Archive pour juillet, 2013

Mythologie et Réincarnation

 

par Isabel de la Cruz

Mythologie et Réincarnation dans MEDITATION meditation_3_octobre_2012Toutes les civilisations ont créé des mythes décrivant la création du monde et retraçant l’origine de leur existence. Dans ces récits, la plupart du temps, “l’humain” se confronte à une situation insoluble ou à une épreuve surhumaine qui lui demande de faire appel à quelque chose de plus élevé en lui, à une identité supérieure qui lui permettra de trouver une réponse au-delà des limites de ce monde. Les mythes reflètent des moments essentiels de notre évolution personnelle et décrivent les moments clés de l’évolution d’une civilisation. Ils nous invitent à une vision plus large de l’histoire de l’humanité.

La mythologie est considérée de nos jours comme un ensemble de récits fabuleux et de contes, ou tout au mieux comme des textes renfermant une symbolique universelle. Plus la distance est grande – dans l’espace et le temps – avec une civilisation, plus l’ensemble des récits mythiques qui lui sont propres parait perdre le lien avec une quelconque réalité. Ce phénomène est surtout une caractéristique du monde occidental. Pourtant, l’Occident, ou plus précisément le système de croyances dans lequel l’homme occidental baigne, est en lien direct avec certaines mythologies, dont les plus importantes sont : la mythologie égyptienne (puis son héritière, la gréco-romaine), la mythologie celtique, et la plus récente, la mythologie hébraïque.

Et si tous ces récits mythiques étaient la chronique de véritables évènements historiques ?

Chaque culture et chaque peuple de la Terre possède sa propre mythologie. Nous pouvons ainsi dire qu’une mythologie définit une civilisation au même titre que son organisation sociale, son activité artistique, le savoir scientifique et technologique qu’elle développe. Seulement, en parcourant les différentes mythologies de la planète, il est possible de remarquer certaines similitudes entre les récits issus de toutes les grandes civilisations, même éloignées géographiquement et surtout dans le temps. Il est en effet très intéressant d’observer une récurrence infaillible dans toutes les traditions, aussi bien anciennes et élaborées que plus récentes. Toutes coïncident à retracer l’origine d’une culture et son évolution première grâce à l’aide “d’êtres venus du ciel”, apportant un savoir essentiel à son développement : l’agriculture, la construction, le tissage, la musique, l’écriture. Chaque civilisation naissante cherche ainsi, à travers sa mythologie, à perpétuer une vision du monde, de ses origines, de son vécu. En fait, elle apporte une réponse aux grandes questions existentielles.

D’où venons-nous ? Pourquoi sommes-nous ici ? Vers où allons-nous ?

La culture occidentale a toujours porté un intérêt, qui devient de plus en plus important actuellement, aux recherches archéologiques, et pour cause : le lien avec sa tradition mythique et son vrai sens a été perdu. Par ce geste de découvrir, de dévoiler le passé, l’homme occidental cherche à retrouver ses origines. Tout comme un orphelin chercherait à découvrir qui sont ses vrais parents. D’autre part, lorsqu’à un niveau individuel nous nous sentons appelés à chercher des réponses à ces mêmes questions essentielles sur nos origines, nous arrivons assez vite à l’idée de la réincarnation. En introduisant cette nouvelle variable, celle de la possibilité pour l’âme d’évoluer grâce à de multiples expériences, il est alors possible de commencer à percevoir la vie et le monde de manière non linéaire, mais plutôt multidimensionnelle, de la même manière que la physique actuelle (théorie des cordes, théorie quantique) commence à décrire l’Univers : un système de synchronicités parfaitement orchestrées à différents niveaux et en interaction constante.

Dieux, anges, et êtres venus du ciel.

C’est ainsi que toute une civilisation, vue comme une famille d’âmes, naît dans ce monde, grandit, mûrit et quitte ce plan terrestre en laissant le fruit de son expérience pour les civilisations héritières à venir. Si ce point de vue est exact, alors ces “dieux”, “êtres venus du ciel”, “anges” dont parlent les mythes sont probablement différents noms donnés aux mêmes personnes. Des êtres que nous pourrions appeler aujourd’hui frères de l’espace, êtres de lumière, ou encore maîtres ascensionnés. Tous des noms différents pour appeler ceux qui, faisant partie d’une civilisation ancienne, sont partis de cette réalité pour vivre sur d’autres espaces des multiples dimensions planétaires, afin de continuer leur évolution. Les mêmes qui non seulement ont laissé leur savoir inscrit avant de partir (Guizeh, Chichen-Itza, …), mais aussi maintiennent un lien de fraternité et d’aide envers leurs cadets (sauf quelques-uns qui ont commis des erreurs d’évolution par superbe : mythe d’Hercules/Héraclès ou autres), et qui parfois reviennent achever des expériences propres à notre dimension (acquisition d’une conscience de la réalité sensible), comme les “anges déchus”. Petit à petit, nous observons que les différents mythes, au-delà de leur symbolique certaine et de l’idée religieuse qu’ils véhiculent, correspondent avant tout à une chronique d’évènements historiques clés, riches en enseignements initiatiques. Ils contiennent la mémoire de l’évolution de l’humanité, à travers des civilisations qui se succèdent et se chevauchent, parfois violement (génocides, cataclysmes, …), pour donner toujours une nouvelle opportunité d’apprendre aux nouvelles et aux anciennes âmes. Par exemple, celui qui a participé à l’extermination de groupes indiens pourrait bien aujourd’hui être l’un d’eux, et vivre dans sa propre chair une situation qu’il a lui-même aidé à mettre en place.

Les mythes, témoignages de l’invisible et du monde spirituel.

Pensons par exemple à l’échelle de Jacob : ce mythe sur la création et le fonctionnement du monde dans l’Ancien Testament, qui parle des anges, explique que celui qui est plus proche du Ciel aide celui qui est immédiatement en dessous à monter, à s’élever, à ascensionner sur le chemin vers le Ciel. Cette description pourrait bien nous donner de bonnes raisons de concevoir l’existence d’une aide apportée par des êtres plus évolués technologiquement et spirituellement, et qui seraient en réalité des “anciens”, des “grands frères” qui nous montreraient l’exemple de la tolérance et de la solidarité comme moyen de vivre. Cette vision de la diversité et de la multiplicité de la réalité, intégrée à notre vie quotidienne, en commençant par nous-mêmes, est un des cadeaux que nous apportent les mythes. <

Isabel de la Cruz organise et anime des stages et des formations basés sur une approche quantique de la santé et une vision multidimensionnelle de l’Être humain.

www.etoileduberger.com

Publié dans:MEDITATION, REINCARNATION |on 30 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Les dix séphiroth


 

Les dix séphiroth dans ANGES arbresephirotique2-256x300Comme dit précédemment, séphiroth est le pluriel de séphira. Donc chaque séphira se définit par cinq noms : le nom de Dieu, le no m de la séphira elle-même, le no m du chef d’un ordre angélique, celui de l’ordre angélique, et enfin celui d’une planète ou d’un corps cosmique qui représente le support matériel de la séphira.

Il s’agit donc de cinq plans distincts dont vous comprendre mieux la nature en sachant qu’on peut établir une correspondance entre ces différents plans et les cinq principes en l’homme que sont l’esprit, l’âme , l’intellect, le cœur et le corps physique. Dieu correspond à l’esprit, la séphira à l’âme, le chef de l’ordre angélique à l’intellect, l’ordre angélique au cœur, et la planète au corps physique.

 Ainsi, chaque séphira est une région habitée par un ordre d’esprits lumineux ayant à sa tête un archange, lui-même soumis à Dieu. C’est donc Dieu qui dirige ces dix régions, mais sous un no m différent dans chaque région. Voilà pourquoi la Kabbale donne dix noms  Dieu. Ces dix noms correspondent à différents attributs. Dieu est un, mais Il se manifeste différemment suivant les régions. C’est toujours le même Dieu unique, mais présenté sous dix aspects différents, et aucun de ces aspects n’est inférieur ou supérieur aux autres.

Les dix noms de Dieu sont :

-          Dans Kéther : Ehieh,

-          Dans Hohmah : Iah,

-          Dans Binah : Jéhovah,

-          Dans Hassed : El,

-          Dans Guébourah : Elohim Guibor,

-          Dans Tiphéreth ! Eloha caDaath,

-          Dans Netsah : Jéhovah Tsébaoth,

-          Dans Hod : Elohim Tsébaoth,

-          Dans Iésod : Chadaï El Haï,

-          Dans Malhouth : Adonaï-Mélek.

Les chefs des ordres angéliques ont pour nom :

-          Métatron : qui participe au trône,

-          Raziel : secret de Dieu,

-          Tsaphkiel : contemplation de Dieu,

-          Tsadkiel : justice de Dieu,

-          Kamaël : qui est comme Dieu,

-          Haniel : grâce de Dieu,

-          Raphaël : guérison de Dieu,

-          Gabriel : force de Dieu,

-          Ouriel : Dieu est ma lumière, ou bien Sandalfon qui est interprété comme la force qui unit la matière et la forme.

Les ordres angéliques sont :

-          Les Hayot haKodesch : les animaux de sainteté ou, dans la religion chrétienne, les Séraphins,

-          Les Ophanim : les roues, ou Chérubins,

-          Les Aralim : les lions, ou Trônes,

-          Les Haschmalim : les enflammés, ou Puissances,

-          Les Malahim : les rois, ou Vertus,

-          Les Elohim : les dieux, ou Principautés,

-          Les Bneï-Elohim : les fils des dieux, ou Archanges,

-          Les Kéroubim ; les forts, ou Anges,

-          Les Ischim ; les hommes, ou la Communion des Saints.

Enfin, les corps cosmiques ou les planètes qui correspondent au plan physique sont :

-          Reschit haGalgalim : les premiers tourbillons,

-          Mazaloth : le Zodiaque,

-          Chabtaï : Saturne,

-          Tsédek : Jupiter,

-          Maadim : Mars,

-          Chémesch : le Soleil

-          Noga : Vénus,

-          Kohave : Mercure,

-          Levana : la Lune,

-          Aretz : la Terre, ou bien Olam Iésodoth, c’est-à-dire le mondes fondements.

 Les Anciens, qui ne connaissaient que sept planètes, ne plaçaient sur l’Arbre séphirotique ni Uranus, ni Neptune, ni Pluton. A Kéther ils faisaient correspondre les nébuleuses, les premiers tourbillons : Reschit haGalgalim, et à Hohmah, le Zodiaque : Mazaloth. On peut conserver cette attribution, mais on peut aussi placer Uranus au niveau de Hahmah, Neptune au niveau de Kéther, et Pluton au niveau de Daath.

D’après le livre « Vous êtes des Dieux » de Omramm 

Publié dans:ANGES |on 30 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Le temps manipulable

Maîtriser le temps, se jouer du moment, explorer le passé et le présent pour prévoir le futur, est accessible à tous. Il suffit de quelques techniques simples et d’un peu d’entraînement.

Le temps manipulable dans TEMPS temps

Etirez le temps

Le temps vous semble trop court ? Vous avez l’impression de lui courir derrière en permanence ? Fini le stress et les angoisses : des techniques simples, fondées sur la visualisation et la suggestion, permettent de dompter subjectivement le temps. L’intention et l’affirmation comptent : si vous décidez d’avoir le temps de votre côté, vous l’aurez.
Soumis à la pression d’un horaire ou d’une longue liste de choses à faire, plutôt que d’accélérer, ralentissez. Prenez quelques instants, respirez, allongez vos inspirations et expirations pour vous mettre dans un état favorable. Puis dites-vous avec calme et assurance que tout va bien se passer. Visualisez chaque étape à mener, validez-les mentalement comme simples, voyez-vous en train de les conclure. Représentez-vous aussi le plaisir que vous tirerez de leur réalisation. Une fois l’objectif fixé, agissez sereinement : rendez vos gestes plus lents, prenez le temps de les effectuer en pleine conscience. Face à une montagne à gravir, les sherpas himalayens ne conseillent-ils pas de fixer son attention sur le bout de ses pieds plutôt que sur le sommet, et d’avancer un petit pas après l’autre ? En agissant ainsi, non seulement vous serez plus efficace, mais le temps semblera effectivement s’adapter à votre volonté.

Suspendez le temps

Qui n’a jamais vécu ces moments où le temps paraît s’arrêter, comme figé dans un instant d’une grande intensité ? Ces moments où s’effacent les tic-tacs de la montre, les méandres des pensées, les frontières de l’espace ; où l’on est juste là, pleinement dans ce qu’on vit, l’émotion qu’on y trouve, le sens qu’on y puise.
Les artistes connaissent bien ces périodes de transcendance. Pour y accéder, deux clés : nourrir ses sens et se laisser absorber. Les chamanes, soufis et autres habitués des transes savent qu’entrer dans ces états modifiés de conscience passe souvent par la répétition d’un son ou d’un mouvement. …

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Publié dans:TEMPS |on 30 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Sexualité et spiritualité

Cette canalisation a été présentée à une séance publique le 17 Avril 2005 à Haaren, Pays-Bas,). Le texte a été légèrement remanié pour une meilleure lecture.

Pamela Kribbe

 Sexualité et spiritualité dans SEXUALITE images-14

Le sujet dont j’aimerais parler aujourd’hui a eu un grand impact sur vous tout au long de votre histoire terrestre. Il s’agit de la sexualité et comment elle est vécue par les hommes et par les femmes.

Ce n’est pas un sujet facile. La sexualité s’est chargée de beaucoup de jugements, de peurs et d’émotions. Il n’y a presque plus d’aspects en elle qui soit spontané et évident. Cela revient à dire que l’aspect candide de la sexualité, celui de l’enfant innocent qui explore librement, a été perdu. Vous êtes pleins de peurs et d’émotions quand il s’agit de vous exprimer sexuellement.

C’est de ce fardeau que je veux parler dans ce message, mais j’aimerais d’abord dire un mot sur ce que signifie la sexualité dans une perspective spirituelle.

La sexualité, ce sont les énergies masculine et féminine qui dansent ensemble. A l’origine, c’était plus qu’un acte physique. Elle était conçue pour être une danse où tous les niveaux ou aspects de vous-même et de votre partenaire participent.

Je distinguerai quatre niveaux ou aspects qui peuvent jouer un rôle dans cette danse des énergies.

Les quatre aspects de l’expérience sexuelle :

D’abord, il y a le niveau physique, l’aspect du corps physique. Le corps est innocent. Il connaît l’attirance et le désir sexuels et cela est présent spontanément dans le corps. Le corps cherche la gratification de ses désirs et c’est l’humain, ou la conscience de l’âme dans l’humain, qui détermine le mode d’application et de manifestation du désir sexuel. Là encore, le corps est innocent. Il connaît l’attirance et le désir. Il n’y a rien de mal à cela. Ce peut être une source de plaisir, de jeu et de réjouissance. Mais le corps ne peut choisir par lui-même de quelle façon il va exprimer son énergie sexuelle. C’est vous, l’être humain, qui en avez la charge et le corps a besoin de votre direction.

Si vous voulez vivre la sexualité de la manière la plus aimante, le siège de la direction sera placé dans le coeur. Quand vous laisserez votre coeur s’occuper de votre énergie sexuelle, elle trouvera son expression la plus joyeuse. L’alternative est de laisser vos pensées (jugements) ou vos émotions diriger le courant sexuel et vous verrez que cela causera divers blocages dans votre énergie, mais j’en parlerai par la suite.

Le second aspect de la danse sexuelle que je distinguerai est le niveau émotionnel. L’union sexuelle est un acte profondément émotionnel. Si vous ignorez cet aspect, vous ne serez pas pleinement présent dans l’acte et vous vous couperez de la signification réelle de la sexualité.

Dans le message précédent « Gérer les émotions », nous avons beaucoup parlé du sujet des émotions. Nous avons mis en lumière les puissantes énergies de la peur, de la colère et de la tristesse et vu comment elles pouvaient vous déstabiliser. Quand l’une de ces puissantes émotions est à l’oeuvre dans une relation entre deux personnes et n’est pas reconnue consciemment et exprimée, elle surgira lorsqu’ils seront dans l’intimité. Peut-être que ces émotions causeront de puissantes réactions de résistance ou de fermeture au moment de votre intimité physique, ou bien le corps sera incapable de ressentir de l’attirance ou de l’excitation.

Chaque fois qu’il y a ces blocages physiques ou psychologiques, il est important de les gérer au niveau où ils sont apparus : au niveau émotionnel. Si vous essayez d’enlever des symptômes physiques sans tenir compte de la dynamique émotionnelle sous-jacente, vous ne respectez pas votre corps ni vous-même. Quand votre corps refuse l’intimité, il vous dit purement et simplement qu’il y a un blocage émotionnel. C’est peut-être dû à un problème entre votre partenaire et vous, ou bien à un choc émotionnel du passé. Peu importe, il est nécessaire de s’en occuper avec une attention bienveillante avant que l’énergie sexuelle puisse circuler librement.

Après le niveau émotionnel, il y a le niveau du coeur, qui est le siège de la sensibilité. Dans le même message, nous avons fait la distinction entre les émotions et les sentiments. Ceux-ci relèvent de l’intuition et de la sagesse intérieure. Vos sentiments vous parlent en doux murmures, emplis de sagesse et de compassion. Les émotions sont de nature plus spectaculaire et nous les appelons des réactions d’incompréhension, car c’est essentiellement ce qu’elles sont : des explosions dues à l’incompréhension de ce qu’il vous arrive.

Lorsque le coeur est ouvert entre deux partenaires sexuels, il y a entre eux de la confiance, de l’amour et de la sécurité. Lorsque le coeur est présent dans une rencontre sexuelle, vous permettez à votre intuition de percevoir ce qu’il se passe entre vous au moment de votre intimité physique. Vous ne cachez pas vos émotions, vous parlez d’elles ouvertement. De vieilles douleurs peuvent remonter à la surface et sont acceptées comme telles. Vous êtes accepté tel que vous êtes et ce genre d’acceptation est la plus grande puissance de guérison qui existe. Lorsque vous reliez l’énergie de votre coeur à celle de votre sexe, cela apporte la guérison à un endroit qui en a bien besoin.

Cependant, le coeur peut aussi jouer un rôle subtil en vous empêchant de vivre la sexualité de manière joyeuse et aimante. Le coeur a pu se fermer aux joies de la sexualité pour diverses raisons. Premièrement, il peut y avoir dans le coeur un désir de s’élever au-dessus de la réalité physique de la terre. Deuxièmement, il peut y avoir des dogmes religieux à l’oeuvre qui empêchent le coeur de s’ouvrir à ce qu’est réellement la sexualité. Je vais maintenant parler de ces deux éventualités.

Le coeur peut avoir une forte inclination à s’élever au-dessus du plan dense de la réalité matérielle. C’est une sorte de nostalgie. Il peut y avoir là un rêve d’unité qui ne vise pas du tout à l’union sexuelle, mais recèle en fait un rejet subtil des réalités de la terre (ainsi que de la sexualité). Nombre d’entre vous ont la mémoire de l’énergie d’amour et d’harmonie vécue sur des plans immatériels avant de s’incarner sur terre. Votre coeur réclame à grands cris l’aisance et la légèreté de cette vibration. Vous essayez d’absorber cette énergie en méditant. Bien souvent, les chakras du haut (le coeur, la gorge, le troisième oeil et le chakra-couronne) sont activés de cette façon. Ils s’ouvrent, alors que les chakras du bas (le plexus solaire, le nombril et le coccyx) vitaux pour votre vie terrestre, sont plus ou moins laissés à l’abandon.

De manière moins naturelle, cela se produit aussi quand vous prenez des drogues. Quand vous prenez des substances qui favorisent l’expansion du mental, les chakras du haut sont artificiellement déchirés et il vous est possible de vivre une expérience temporaire d’extase et de béatitude qui vous fait oublier l’aspect dense et lourd de la réalité terrestre.

Même si le désir et l’aspiration à la transcendance sont compréhensibles, il est important de faire la paix avec la réalité terrestre. Autrement, vous allez créer une séparation artificielle entre les parties supérieure et inférieure de votre champ d’énergie. Vous allez préférer rester avec votre conscience dans la partie supérieure de votre aura et vous allez développer une résistance subtile ou manifeste envers la réalité du corps, des émotions et de la sexualité. Cela crée un déséquilibre dans votre champ d’énergie. Lorsque vous êtes ainsi nostalgiques, essayez de ressentir la raison et le but de votre présence sur terre maintenant. Votre raison d’être ici n’est pas de transcender la terre mais d’amener le Foyer ici-bas. C’est un voyage sacré.

La seconde raison qui pousse le coeur à fuir la sexualité, ce sont les dogmes religieux, souvent en provenance de vies passées. Il y a eu probablement des vies où vous avez prononcé des voeux de chasteté, où l’on vous a enseigné à vous sentir coupable ou honteux des plaisirs du corps et de la sexualité. Ces énergies peuvent encore traîner dans votre coeur. A cause d’elles, vous pouvez avoir des jugements négatifs ou une résistance à l’intimité physique. Ces jugements et ces sentiments ne reposent pas sur la vérité. Une fois encore, je souhaite dire que le corps est innocent. L’attirance, le désir et tous les processus physiques qui vous font désirer l’union physique sont sains et naturels. Les déséquilibres qui se produisent dans le domaine de la sexualité sont presque toujours dus à des aspects non-physiques dont je viens de parler.

Le quatrième et dernier aspect est mental. Au niveau mental, il peut y avoir des croyances morales ou spirituelles qui vous empêchent d’apprécier la sexualité. La plupart sont de nature religieuse.

Au niveau spirituel, vous pouvez avoir l’impression que le corps physique est une prison. La réalité non-physique des « plans supérieurs » (comme vous les appelez), est si glorifiée que la réalité physique est sous-évaluée. C’est fréquent chez les artisans de Lumière. C’est surtout parmi eux qu’il y a une résistance au plaisir et à la jouissance que peut donner la sexualité. Cela provient en partie des croyances morales et religieuses et en partie d’une simple inexpérience de cet aspect de la vie. La plupart des âmes d’artisans de Lumière ont passé de nombreuses vies comme prêtres, religieuses ou analogues, retirés de la communauté, sans partenaire ni famille. Ils se sont tellement concentrés sur le spirituel qu’ils ont négligé la sexualité.

Chez les gens spirituels ou religieux, il y a souvent un manque de respect pour le corps dans son expression naturelle. C’est vraiment regrettable car de notre côté, c’est l’expression dans la matière qui est considérée comme le voyage le plus sacré qu’une âme puisse entreprendre. Semer et récolter les graines de votre divinité si loin de votre Foyer dans la réalité de la matière et de la forme est une entreprise sacrée. C’est un acte créateur divin des plus élevés.

Peut-être avez-vous déjà été présent au chevet d’un mourant ou avez-vous été témoin d’une naissance. A ces moments, l’âme entre ou sort de la danse avec la matière. Ces deux instants sont entourés d’une atmosphère sacrée. Vous pouvez percevoir cela comme un silence profond et enveloppant, empli de dignité, qui annonce l’arrivée ou le départ de l’âme. De notre côté du voile, il y a le respect le plus profond pour ce que vous faites à ces moments. La danse avec la matière est sacrée. Et vous la détestez si souvent !

La sexualité dans sa vraie signification est une danse dans la matière qui en même temps, s’élève au-dessus de la matière. Dans une expression sexuelle équilibrée, vous transcendez la réalité matérielle sans l’ignorer ou la refouler, sans abandonner les trois chakras du bas et sans chercher l’extase uniquement à travers les chakras du haut. Une sexualité complète intègre tous les niveaux de votre être. La sexualité comble le fossé entre la matière et l’Esprit.

Lorsque deux personnes sont physiquement intimes de manière aimante, toutes les cellules de leur corps vibrent un peu plus vite, elles commencent à danser un peu. Une voie d’accès est ouverte vers une réalité énergétique qui a une vibration légèrement plus élevée et un sentiment plus léger. Après une union sexuelle où votre être tout entier participe (votre corps, votre mental et votre âme), vous vous sentez en paix et joyeux. C’est une extase paisible. Les cellules de votre corps ont goûté l’énergie de l’amour et à cet instant, vous avez rapproché de vous la réalité de l’amour. Vous avez canalisé l’énergie divine de l’Amour qui souhaite si ardemment s’écouler en vous et qui a le plus grand respect pour votre nature sexuelle.

Si l’énergie des quatre niveaux s’écoule ensemble lors d’une union sexuelle, c’est un acte de création divin. Il est tout naturel que des enfants naissent d’une telle union. Quand la danse du masculin et du féminin s’accomplit de façon si joyeuse, seules la bonté et la douceur peuvent naître d’elle. Si un enfant est conçu de cette façon, il entre dans les réalités de la terre sur une piste d’amour et de lumière. C’est l’accueil le plus aimant qu’une âme puisse recevoir sur terre.

Parce que les énergies sexuelles sont si précieuses, nous vous demandons : s’il vous plaît, gérez votre sexualité avec respect. Quand il y a des problèmes, des peurs ou des tensions autour d’elle, ne jugez pas la sexualité elle-même, n’y renoncez pas, car c’est une parcelle de vous qui est naturelle et sacrée.

Vu sur http://www.choix-realite.org/

Publié dans:SEXUALITE |on 29 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Marie Madeleine sur la sexualité sacrée…

Message canalisé de Marie Madeleine.

Marie Madeleine sur la sexualité sacrée… dans MARIE-MADELEINE images-13

Vous êtes de plus en plus nombreux à savoir que Yeshua fut mon époux bien-aimé. Vous êtes aussi de plus en plus à (re)connaître la vérité de ce que Lui et moi avons vécu. Non, je ne suis pas la prostituée dont une Eglise manipulatrice vous a parlé. Les temps sont au dévoilement et à la vérité. Et d’autres dévoilements suivront… Je suis une initiée.

Une initiée des mystères d’Isis et de sa magie sexuelle. Déjà à l’époque de Yeshua beaucoup refusaient de reconnaître à la femme sa place essentielle et sacrée. Parmi les disciples même je comptais quelques adversaires et détracteurs. Il n’en demeure pas moins que Yeshua, lui, m’a accordé ma juste place, ou, plus exactement, il a reconnu et donné au principe féminin divin, à travers moi, sa place véritable.

Ensemble, nous avons incarné ces deux principes : le masculin divin et le féminin divin. Nous avons incarné en chacun de nous le mariage intérieur de ces deux aspects, ainsi que le mariage physique du couple. Autre mensonge de l’Eglise au sujet de Yeshua : elle lui conteste une véritable existence physique, physiologique. Elle prétend qu’il s’est incarné sans connaître ce qu’elle dit être les bas aspects de l’humanité, à savoir toutes les fonctions corporelles y compris bien sûr la sexualité.

Or, tout ce qui fait la beauté et la grandeur de l’incarnation de Yeshua, c’est précisément qu’il fut un homme véritable, un être humain tout à fait authentique, jusque dans ses doutes et ses tourments.

Il a su transcender sa condition humaine pour accomplir sa mission divine, et ouvrir le chemin de lumière qu’aujourd’hui vous empruntez dans sa trace. Il est venu vous dire que Vous êtes divins, que chacun porte Dieu en lui, que chacun est Dieu.

Il est venu semer les graines de cette énergie christique qui désormais peut s’épanouir en tous ceux qui le souhaitent.
Et, bien que ses enseignements aient été déformés, il a exprimé haut et fort la vérité de la création, la vérité du Dieu Père Mère. Tout ce qui existe est issu de cette Essence divine dont les deux aspects, disons masculin et féminin, sont absolument indissociables. Et tout ce qui existe retournera à sa Source.

Pour ce retour à la Lumière originelle, il existe plusieurs chemins, plusieurs voies. Je viens vous rappeler que la sexualité sacrée est l’une de ces voies. Ce n’est d’ailleurs pas une nouveauté, plusieurs traditions l’enseignent. La différence, dans ce que je transmets, c’est précisément la place qui est faite au féminin.

Vous trouverez davantage de précisions sur ce sujet dans le livre de Tom Kenyon et Judi Sion (le manuscrit de Marie Madeleine).

Aujourd’hui et ici, je viens mettre l’accent sur l’approche que l’homme et la femme peuvent suivre pour se préparer à cette sexualité sacrée et la vivre pleinement. Sachez tout d’abord que la sexualité sacrée s’ancre dans ce que j’appelle la relation sacrée. Tous les humains ne sont pas capables de vivre une relation sacrée, ni une sexualité sacrée. Beaucoup de couples, à l’heure actuelle encore, restent entravés dans les anciennes énergies du couple névrotique.

Cependant, dans le cœur de ceux qui s’éveillent à la lumière, s’exprime de plus en plus la soif divine d’un Amour Vrai, tandis que les retrouvailles de Flammes jumelles se font aussi plus nombreuses dans ces temps de grand changement et d’accélération. Alors, si vous pensez être avec une personne qui aspire tout comme vous à vivre une relation sacrée et une sexualité sacrée, ces mots et leur vibration sont pour vous.

Vous n’entrerez pas du jour au lendemain dans cette dimension sacrée. Il faut au départ une volonté commune, profonde et sincère. L’Amour Vrai est un engagement.

Point de nécessité de mariage civil ou religieux pour cela. En revanche, le mariage intérieur est un préalable important*. Si vous n’avez pas réconcilié et unifié en vous le féminin divin et le masculin divin, et cela que vous soyez un homme ou une femme, n’espérez pas réaliser cette union-là avec l’autre.

Bien sûr, il est possible que ce mariage intérieur ne soit pas tout à fait achevé, mais il suffit que vous ayez engagé le processus sincèrement et en conscience pour que la relation et la sexualité sacrées deviennent possibles, dans un cheminement commun.
La sexualité sacrée, comme la relation sacrée, exige une sincérité et un respect sans faille, envers soi-même, comme envers l’autre. La confiance aussi doit être présente absolument.

Il est donc important que vous vous connaissiez bien vous-même, et que vous vous connaissiez bien mutuellement. Pour cela, parlez beaucoup ensemble. Parlez de vous, de l’amour que vous vous portez, de ce que représente pour vous la sexualité, de ce que vous souhaitez vivre ensemble. N’ayez pas de honte, surtout pas ! Livrez-vous, ouvrez votre cœur.

Je tiens à insister sur le fait que la sexualité sacrée n’est pas quelque chose de mental, cérébral et désincarné. A ceux que le mot de « sacré » pourrait rebuter, je dis ceci : nul n’est besoin d’appartenir ou d’obéir à une religion pour être dans le sacré.

Le sacré désigne simplement ce qui se réfère au mystère et à l’essence même de la Vie. Le sacré est ce qui élève l’Être, le sacré est ce qui touche à la Vérité première. La sexualité sacrée n’implique aucun sacrifice, ni aucune frustration, elle est au contraire la clé d’un épanouissement extraordinaire. Elle n’exige ni abstinence draconienne, ni renoncement à la sensualité ou au plaisir, pas plus qu’elle n’exclue l’aspect ludique de faire l’Amour.

Il n’est question que de plus grande conscience ; et de respect, de Soi comme de l’Autre, ce qui revient au même…
C’est une sexualité joyeuse, n’en doutez pas. Si vous vous sentez triste en la pratiquant c’est que vous faites fausse route, qu’il y a quelque chose que vous n’avez pas compris. Soyez vous-même, soyez vrai.

Même s’il vous semble au début que certaines choses ne sont pas compatibles avec ce que vous pensez être la sexualité sacrée, soyez vous-même et voyez comment vos émotions et vos plaisirs évoluent au fil de la pratique.

Je vous le répète encore : pas de honte, pas de culpabilité ! Quoi que l’on ait pu vous dire ou vous enseigner, ce sont deux sentiments qui vous éloignent de votre nature divine. Donc, si vous ressentez de la honte ou de la culpabilité, ne les rejetez pas, ne vous bloquez pas, acceptez-les, laissez-les passer, lâchez prise. Recentrez-vous simplement sur la Conscience et l’Amour.

Lorsque vous aurez décidé, ensemble, d’entrer dans la sexualité sacrée, accordez-vous du temps. Comme je le disais auparavant, vous n’entrerez pas du jour au lendemain dans une sexualité sacrée. A moins d’avoir étés, comme Yeshua et moi-même, préparés à vivre cela, il vous faudra du temps, de la patience et de la persévérance. De même, une fois que vous aurez commencé cette pratique, vous n’aurez peut-être pas tout le temps l’envie, au début, de faire l’amour de cette façon. Et ce n’est pas grave. La transformation s’effectuera peu à peu, en profondeur, et vous en viendrez probablement un jour à ne plus avoir du tout envie de faire l’amour autrement que de manière sacrée.

Si vous le faites cependant à nouveau, d’une manière « classique » disons, il est probable que vous en ressentirez une certaine amertume et de la tristesse. Vous devez être conscients de cela.

A présent, voyons de manière concrète comment vous  préparer à l’étreinte sacrée. Là encore, il est important de prendre son temps. Ne planifiez pas de faire l’amour avant de partir travailler ou avant une obligation quelconque. Le mieux est de ne pas vous fixer de limite de temps et de ne rien prévoir pour la suite. Préparez la pièce, imaginez même un court rituel, si vous le voulez, à pratiquer ensemble pour que la pièce devienne elle aussi un espace sacré. Allumez une bougie, de l’encens,  choisissez des fleurs, des pierres, un ou des objets que vous aimez, peu importe, pourvu que vous vous sentiez dans un lieu propice à la magie de l’amourPréparez vos corps aussi, par un bain ou un soin particulier, afin que chacun soit bien connecté à son propre corps et à l’aise dans sa nudité. Ensuite installez vous, sur le lit si vous le souhaitez, face à face de préférence. Et commencez à vous connecter.

Pour établir la connexion entre vous, vous pouvez le faire d’abord par le regard. Regardez-vous dans les yeux, en cillant le moins possible, sans honte, sans timidité, sans fausse pudeur, regardez-vous vraiment, les yeux dans les yeux.

Puis, sans vous quitter du regard, synchronisez votre respiration. Qu’elle soit profonde et lente, respirez calmement ensemble. Il se peut qu’un sourire affleure sur vos lèvres, laissez-le s’épanouir s’il vient…Mettez ensuite vos mains face à face, sans qu’elles se touchent cependant ; laissez-les entrer en connexion par l’énergie. Faites de temps à autre une inspiration profonde, détendez-vous, savourez ce moment, ressentez-en la grâce.

Maintenez la connexion des yeux, de la respiration, de l’énergie des mains.
Si vous prenez le temps de cette connexion, elle vous donnera sans doute déjà beaucoup d’émotion et peut-être une certaine forme de plaisir aussi. Il se peut même, les premières fois, que vous ayez envie d’en rester là. Ne forcez rien, soyez à votre écoute. Après cette première étape, toujours sans contact physique, commencez à esquisser des caresses d’énergie, la main, ou les mains, à quelques centimètres du corps de votre partenaire, imaginez que vous caressez le corps éthérique de l’autre.

Vous pouvez le faire tous deux en même temps, ou bien l’un après l’autre. A ce stade-là, vous aurez sans doute envie de vous allonger l’un près de l’autre. Commencez à vous effleurer, en douceur et tout en légèreté. Autant que possible maintenez la connexion du regard et de la respiration.

Si vous en éprouvez le besoin, parlez-vous. Exprimez votre amour, vos émotions, votre plaisir, ce que vous ressentez, sans hausser le ton, que votre voix soit caresse elle aussi.

La femme peut caresser l’homme si elle en ressent l’élan, et avant la pénétration il est essentiel que l’homme caresse la femme, avec douceur, avec beaucoup d’amour et de respect, car elle est le réceptacle sacré de l’alchimie amoureuse, elle est le Graal, et pour qu’elle donne la pleine mesure de sa puissante énergie, elle a besoin de se sentir aimée, en sécurité, désirée et d’entrer déjà dans le plaisir et dans un début d’extase amoureuse. En toute confiance.

Il est évident que cela aussi peut demander du temps, avant que chacun se sente pleinement en confiance. L’homme, comme la femme arrive dans la relation avec ses peurs, ses blessures, ses croyances. Il faudra peut-être plusieurs essais avant que les deux puissent vivre pleinement les émotions et sensations que procure cette pratique d’amour sacré.

Quoi qu’il en soit, si vous ressentez par moments des blocages, un malaise, une gêne, ne vous découragez pas. Arrêtez l’expérience si nécessaire, tout en douceur également, cela va de soi, et recommencez un autre jour. Entre temps, parlez entre vous de ce qui s’est passé, de ce que vous avez vécu, de vos besoins pour que cela soit plus aisé la fois suivante.

Il se peut qu’en lisant ceci vous souriiez à l’idée de rencontrer des difficultés à pratiquer ce que je viens de décrire. Peut-être vous dites-vous que cela est bien facile après tout et que j’exagère la difficulté de la chose.

Dans ce cas demandez-vous pourquoi vous n’avez pas déjà fait l’amour de cette façon. La plupart des êtres humains ne prennent pas vraiment le temps de la connexion, ils se précipitent l’un vers l’autre plus ou moins rapidement, pensant que la gêne disparaîtra dans l’étreinte même. Avec une pénétration sans conscience, ils ne vivent l’acte sexuel qu’à un niveau basique qui ne satisfait que des instincts primaires mais ne nourrit en aucun cas l’âme et l’Etre divin qui est en eux.

Tandis que, dans la sexualité en conscience, c’est tout l’Etre qui est baigné de lumière et d’amour. L’orgasme donne alors une extase véritable, qui est un puissant nettoyage du corps physique, des corps émotionnel et mental.

En ce qui concerne l’alchimie, reportez-vous à l’ouvrage de Tom Kenyon et Judi Sion que j’ai déjà évoqué. Je ne vais pas reprendre ici le détail de la pratique et des termes techniques, car ce message-ci est plutôt destiné à ouvrir vos consciences sur ces sujets (déjà abordés par différentes traditions) et vous donner l’envie de vous y intéresser et de pratiquer.

Cela est possible aujourd’hui puisque, ce qui était hier réservé aux seuls initiés, est à présent à la portée d’un plus grand nombre. Tous ceux parmi vous dont la conscience s’éveille, appelée vers la lumière par-delà le voile…vous pouvez retrouver cette dimension perdue de la sexualité sacrée, et vos vies en seront transformées.

Pratiquer les quatre serpents, ressentir le soleil dans votre tête, la douce béatitude de l’extase, la fulgurance de l’énergie éblouissante qui emplit vos corps…

Je veux aborder ici un autre aspect, à peine effleuré dans le livre précité, mais auquel j’ai déjà fait allusion dans les messages précédents*. Il s’agit de la troisième énergie, son nom est le NUWAN. **

Lorsqu’un couple pratique l’amour sacré, au moment de l’orgasme, en plus de l’extraordinaire énergie qui se libère dans les corps des deux partenaires, une troisième énergie naît de l’union des deux et fusionne au dessus d’eux.

Au début, cette énergie se dissout au bout de quelques minutes ou quelques heures. Mais si un homme et une femme pratiquent la sexualité sacrée ensemble régulièrement et dans un amour véritable, le Nuwan se stabilise progressivement et grandit jusqu’à exister réellement de façon permanente. Je vous disais : Imaginez-vous la puissance d’un tel couple ?

Les deux amoureux sont alors reliés en permanence par cette troisième énergie, véritable fruit de leur union. Et l’un comme l’autre peuvent faire appel à cette énergie quand ils le souhaitent. Ils connectent alors la puissance de l’Un, dans le mariage du masculin et du féminin divin, et celle d’une forme de Trinité.

L’énergie de l’individu est transcendée dans celle du couple et dans celle du  fruit de son Amour. L’individu est fort comme Trois ! Et je ne parle pas juste de force physique, mais de puissance de Création, de matérialisation dans l’Amour. Même éloignés géographiquement, les deux sont connectés en permanence, en pensée et dans le Cœur. Il ne s’agit pas là d’un couple fusionnel au sens romanesque du terme, il n’est plus question ici d’attachement, ni de dépendance à l’autre. Mais bien de la conscience de l’Unité, à travers le Couple-Liberté, engagé dans la relation sacrée et la sexualité sacrée.

Je dois aussi vous redire qu’avant d’en arriver à cette communion et connexion permanente, il y a diverses étapes, plus ou moins faciles à vivre. Comme je l’ai dit dans le livre, les orgasmes en général, et les orgasmes sacrés à bien plus forte raison, sont de puissants vecteurs/outils de nettoyage, tant physique, que mental et émotionnel.

Après l’extase intense il vous faudra gérer de grandes vagues d’énergie, tantôt euphorisantes, tantôt déprimantes, selon votre perception. Et tous les aspects physiques, émotionnels et du mental seront amenés à la conscience ou « à la surface », pour être transmutés.

Ce qui occasionnera parfois des confrontations entre vous deux. Pas au moment de faire l’Amour, mais ensuite, dans votre vie de tous les jours. Ne voyez pas ces confrontations comme quelque chose de décourageant ou d’inquiétant.

Bien sûr elles sont comme l’épreuve du feu, et si votre couple est basé sur une illusion, il ne résistera probablement pas à cette tension extrême. Mais dites-vous que, c’est de toute façon préférable de sortir d’une relation bancale au plus vite, si votre aspiration profonde est de vivre l’Amour Vrai.

Et si vous êtes dans l’Amour Vrai, alors vous n’avez rien à craindre de ces moments de feu purificateur, qui ne peuvent que vous rapprocher de la Vérité de vous-même et de l’autre. Ces épreuves sont là pour vous permettre de sortir de l’aveuglement de l’égo, qui vous limite dans l’expression de l’Amour sans condition.

L’égo n’est pas « mauvais » redisons-le encore,  il doit simplement être remis à sa juste place, là où il ne fait plus obstacle à la lucidité et au Soi Véritable. Vos peurs, vos blessures, vos colères, dévoilées plus clairement que jamais par la puissance révélatrice de l’énergie orgasmique, n’auront d’autre choix que de se transmuter.

Et ce qui vous permettra de transmuter au plus vite, sera précisément de vous montrer parfaitement honnête et sincère, avec vous-même, comme avec l’autre.

Si vous refusez l’expression de cette vérité, si vous vous obstinez à tricher, autant vous prévenir que ce sera terriblement _ et de plus en plus_ inconfortable, car dans ce type de relation il n’y a plus la moindre place pour les faux semblants et les compromissions.

C’est là précisément toute l’Alchimie qui découle de la Sexualité Sacrée. Retrouver l’or pur de Qui vous êtes vraiment. Comme je vous l’ai dit, c’est une des voies de la connaissance et du retour à la Lumière.

Ce n’est certes pas le choix de la facilité, c’est pourtant le choix de la félicité. Serez-vous les aventuriers de l’Amour Vrai en ces temps d’Elévation ?…

J’ai conscience que la lecture de ce message pourra susciter en vous quelques interrogations. Avec l’accord de celle à travers qui je parle/écris, je vous propose de lui adresser vos questions si vous en avez, et mes réponses pourront éventuellement faire l’objet d’un prochain message.

La seule raison pour laquelle je partage avec vous ces connaissances est la joie de vous amener, vous qui vous sentez prêts et le désirez, vers l’exaltante Lumière de l’Amour Divin.

Marie Madeleine je suis, une et multiple.

* Voir le message sur le Couple-Liberté et l’Amour Vrai.
** Prononcer « nou-ouann »
Il peut porter aussi d’autres noms.

Message canalisé par Anamaria Molina, en 2011 et en Janvier 2012.

http://conscience-epanouissement.blogspot.fr/2012/01/la-sexualite-sacree-message-de-marie.html

Publié dans:MARIE-MADELEINE, SEXUALITE |on 29 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

le langage sur la mort

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le langage sur la mort dans La MORT mort1

Tantôt la mort ne donne pas lieu de parler. Et alors elle triomphe doublement puisqu’elle parvient à enfermer les humains dans un mutisme et un silence analogues aux siens. Tantôt la mort donne la parole ou se met en images mais c’est de manière masquée et allusive ou de façon objective et presque obscène. Entre ces deux situations extrêmes se distribuent les multiples possibilités dont nous avons tous plus ou moins l’expérience.

Pour mieux faire percevoir ce qui est en jeu, je voudrais relever comment en christianisme l’alliance de la parole et de la mort n’a rien d’automatique.

  • Certains chrétiens, des clercs souvent mais pas toujours, ont des mots à leur disposition pour s’adresser à des malades proches de leur fin ou aux familles atteintes par un deuil. Mais ce qu’ils disent et qui est souvent fondé sur l’Écriture parait trop général, parfois trop doctrinal. On dirait que les mots employés masquent ce que les personnes en présence pourraient ou devraient se dire. La mort est alors dite. Mais elle est exprimée à trop longue distance de ce que les êtres expérimentent dans leur chair et leur sang, dans leur esprit aussi d’ailleurs. Ma remarque ne vise évidemment pas à discréditer le langage biblique ou doctrinal. Elle voudrait bien plutôt plaider pour le respect des « genres » de paroles : l’affirmation de foi demande toujours à être explicitée et mise progressivement en forme pour pouvoir être reçue par la plupart de nos contemporains.
  • Autre difficulté présente dans les Églises : on dit ce que la mort peut ou doit être, non ce qu’elle est comme acte mystérieux du mourir. Cela se comprend, certes, puisque cet acte ne peut se mettre en mots capables de le décrire. Pourtant il y a quelque chose à dire en l’occurrence, soit quand quelqu’un va faire le pas hors de notre monde soit surtout quand une assemblée chrétienne réfléchit sur le mystère de la mort. Si ou ne dit rien, si l’on se contente de recouvrir la mort par l’annonce de la résurrection, si l’on superpose sans plus l’affirmation de l’immortalité de l’âme à l’acte même de mourir, quelque chose en chacun demeure dans l’attente d’une parole sur ce que peut être le moment ou l’événement de la mort.
Publié dans:La MORT |on 28 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

La mort libératrice

 La mort libératrice dans La MORT veille

La plupart des humains sont terrifiés par l’idée de la mort. Qu’en serait-il si vous aviez la certitude que vous ne pouvez pas mourir ?

Qu’en serait-il si vous regardiez en face que des milliers d’années « d’évolution » n’ont pas suffi à améliorer la destinée de l’humanité ? Et que, vie après vie, vous reproduisez les mêmes errances et les mêmes souffrances.

La mort ne prendrait-elle pas un autre visage ? La mort véritable évidemment, car ni la mort naturelle, ni la mort provoquée ne peuvent résoudre l’équation. Le mystère reste entier et cela peut durer l’Eternité, la réincarnation n’est pas forcément un avantage.

La mort physique est la « petite mort ». La mort psychique, la « seconde mort », est la dissolution de la structure qui perpétue la séparation. La mort est une transformation, mais transformation n’est pas libération.

  •     pour le non-éveillé, quand le corps ne soutient plus la conscience, celle-ci continue son cycle d’expériences dans d’autres corps.
  •     pour le libéré, la conscience se détache du corps, brisant le cycle des causes et des effets qui amène la conscience à s’incarner.

Sortir de l’auto-contemplation

La structure qui perpétue la séparation amène à vouloir prendre & repousser, c’est la  motivation personnelle. Ce mécanisme place la conscience dans une auto-contemplation, visant à se connaître et se posséder en tant que Totalité, ce qui génère insatisfaction et anxiété. Tant que ce mécanisme n’est pas dissous, il se nourrit de tout, même de l’éveil.

Transcender la personnalité est une chose, dissoudre le soi  (celui qui s’auto-contemple)  est la libération (l’ascension) de la conscience. Cela signe la disparition complète du monde intérieur, la fin des questions, la fin de l’illusion de séparation. Se connaître, c’est s’oublier, c’est se libérer de la saisie de soi-même, se détendre dans « ce qui est ». C’est trouver « ce qui reste » quand tout est abandonné.

Ce que vous êtes est au-delà de toute expérience, aucune expérience ne vous permet de découvrir ce qui a toujours été. Et pourtant, chaque expérience pointe vers ce qui n’est jamais né. La liberté est de pouvoir tout vivre sans chercher à vous y trouver, c’est là que tout peut se révéler.

Le mystère, c’est ce que vous êtes et pourtant, tout est ouvert, exposé, non caché depuis l’origine, rien n’a changé. Mourir à ce que vous croyez être, rétablit le spectre de l’expérience humaine dans sa totalité. C’est embrasser votre humanité sans vous y noyer pour en révéler la divinité. La vie est d’une étonnante simplicité.

Source: http://chantalhubert.net/

Publié dans:La MORT |on 28 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Communiquer avec un défunt

et réenvisager la thérapie du deuil

Perdre un être cher… La douleur d’une vie pour de nombreuses personnes. Comment apaiser sa peine et revivre normalement ? Et s’il était possible de communiquer avec l’esprit d’un défunt ? La méthode Allan Botkin, basée sur l’EMDR, change notre façon d’envisager la thérapie du deuil.

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Alors que l’on croyait la possibilité de communiquer avec des défunts uniquement réservée à certains médiums, la méthode américaine Allan Botkin, basée sur l’EMDR, permettrait à des patients ayant des difficultés à faire le deuil d’un proche, ou témoins de morts violentes, d’entrer en contact avec un défunt. Une méthode « révolutionnaire »« aux bénéfices immédiats », selon le Dr Olivier Chambon, médecin, psychiatre et psychothérapeute, et qui change la façon d’envisager la thérapie du deuil.

Psychologue américain, le Dr Allan Botkin s’occupe de vétérans de guerre souffrant de stress post-traumatique. En 1990, il découvre l’EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing : Désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires), une technique psychothérapeutique utilisée pour le traitement des traumatismes psychiques. Le patient se concentre sur un souvenir douloureux, une émotion telle que la tristesse, la colère, ou encore le sentiment de culpabilité. Il suit ensuite des yeux les doigts du thérapeute sans bouger la tête et réalise ainsi des mouvements oculaires rapides permettant « un retraitement inconscient des données par le cerveau. Les patients adoptent spontanément un point de vue nouveau sur leur traumatisme, beaucoup plus positif. L’EMDR possède la particularité de mettre le patient en état modifié de conscience, afin d’ouvrir les canaux de perception sur d’autres niveaux de réalités » explique le Dr Olivier Chambon, formé par le regretté Dr David Servan-Schreiber qui a popularisé cette méthode américaine en France.

Le Dr Allan Botkin se met donc à pratiquer l’EMDR et constate des résultats spectaculaires. Puis il se l’approprie et, en 1995, lors d’une séance, un de ses patients lui raconte avoir eu un contact avec un défunt. Il affirme l’avoir vu, entendu lui parler, et avoir même senti sa présence physique autour de lui. Des confidences qui le laissent d’abord sceptique. Mais d’autres patients lui font part de récits similaires. Par ailleurs, ces contacts semblent leur apporter beaucoup d’apaisement et de réconfort. Le Dr Allan Botkin poursuit ses expériences pendant plusieurs années et met au point sa méthode, qu’il baptise IADC (Induced After-Death Communication : Communication induite avec les défunts). Il la teste sur plus de 3000 patients. Les résultats sont impressionnants : la très grande majorité d’entre eux disent avoir eu un contact avec un défunt. Il l’enseigne à une trentaine d’internes en milieu hospitalier qui obtiennent le même type de résultats.

La communication induite avec les défunts

Durant ses années d’expérimentations, le Dr Allan Botkin constate que ses patients ressentent généralement trois types d’émotions : la colère, la culpabilité et la honte. Il s’aperçoit que derrière se cache souvent une profonde tristesse et que le travail sur cette émotion en particulier agit également sur les autres. Il demande donc à ses patients de se focaliser principalement sur la tristesse. 

Une fois que celle-ci a diminué, et après le balayage oculaire, le thérapeute demande au patient de garder les yeux fermés. Il a ainsi plus de facilité à se mettre en état de réceptivité sans attente particulière afin d’être ouvert à toute information pouvant provenir du défunt. D’après le Dr Olivier Chambon, le contact s’établit dans environ deux tiers des cas. Le patient reçoit alors des informations « sous forme de contact physique, de voix entendues télépathiquement et de visions qui tout à coup se sont imposées à lui », peut-on lire dans son livre. Pour lui qui a expérimenté cette technique sur lui-même avec l’aide d’un autre thérapeute et l’emploie sur des patients ayant des difficultés à se remettre d’un deuil, il ne s’agit « ni d’hallucination, ni de rêve, ni de mécanisme de défense, ni même de désir inconscient. ». Les messages des défunts peuvent d’ailleurs aller à l’encontre de ce qu’attend le patient. Il peut s’agir d’informations extrêmement précises concernant par exemple une assurance vie, rangée dans tel tiroir dont le vivant ignorait l’existence, ou d’avertissement sur une situation à venir comme un problème de santé. Le Dr Olivier Chambon aime à dire que les défunts sont « de bons psychothérapeutes ». La plupart du temps, « ils précisent qu’ils vont bien, qu’ils sont pleins d’amour pour les vivants, qu’ils leur ont pardonné ceci ou cela ou qu’ils demandent pardon pour certaines choses faites de leur vivant et qu’ils regrettent maintenant. » C’est ce qu’a vécu Priscilla il y a tout juste un an. Agée de 28 ans au moment des faits, elle consulte le Dr Olivier Chambon pour des crises d’angoisse. Au cours d’une séance d’EMDR, elle travaille sur une problématique de sentiment d’abandon. Son angoisse diminue et soudainement, l’image de sa grand-mère maternelle lui apparaît. Priscilla la voit seule, dans sa chambre, couchée dans la position du fœtus. C’est ainsi qu’elle a été découverte 5 ans plus tôt après son décès. Priscilla s’adresse à elle et s’excuse au nom de sa famille de ne pas avoir été plus présents de son vivant, pensant que cela aurait pu changer les choses. A ce moment précis, elle réalise qu’elle porte en elle une culpabilité dont elle ne soupçonnait aucunement l’existence. Elle sent ensuite comme une présence sur sa droite et entend mentalement les propos de sa grand-mère : « Je ne vous en veux pas. Mon heure était arrivée et de toute façon, même si vous aviez été là, cela n’aurait rien changé. »Priscilla voit ensuite l’image de son grand-père, décédé 15 ans plus tôt. Sa grand-mère se tourne vers lui et s’adresse de nouveau à sa petite-fille : « Aujourd’hui je suis avec mon papy (c’est de cette manière qu’elle appelait son mari) là où je suis. Même si j’en avais la possibilité, pour rien au monde je ne voudrais revenir. Dis à tes frères et à ta mère que je les aime et que je ne leur en veux pas. » Priscilla a du mal à réaliser ce qu’il vient de se produire. Pourtant, au plus profond d’elle-même, elle sait qu’il ne s’agit pas d’un rêve. Et même si ce contact est plutôt furtif, ces paroles réconfortantes lui apportent beaucoup. Elle se sent immédiatement libérée de la culpabilité dont elle n’avait pas conscience. Elle observe par ailleurs que le sentiment d’abandon qu’elle ressentait très fortement dès qu’elle se retrouvait seule la quitte progressivement. « Depuis cette séance, j’ai le sentiment d’avoir grandi, de mieux me connaître » analyse-t-elle.

Une transformation instantanée pour le patient

La technique de l’IADC est une « super thérapie du deuil » estime le Dr Olivier Chambon. Dans son livre, il observe que les spécialistes de la thérapie du deuil reconnaissent que les anciennes recommandations consistant à oublier le défunt, ne pas conserver d’objets lui appartenant, et à ne pas entretenir de conversations intérieures « étaient inadaptées et potentiellement dommageables. Au contraire, il faut entretenir la relation qui a finalement changé de niveau : cette relation est devenue plus subtile, mais les liens d’amour peuvent être cultivés plus profondément. » Ainsi, selon lui, la méthode Allan Botkin « accélère incroyablement le processus de deuil ». Les personnes qui vivent cette expérience « en retirent du réconfort, de la compréhension, et une bien meilleure acceptation de la mort. La relation est maintenue, elle n’est pas finie, elle est juste d’une autre nature, elle reste dynamique, interactive, et les gens s’aperçoivent que leurs défunts n’ont pas souffert. » Leur rapport à la mort change: « guand ils ont un contact avec un défunt, les patients savent qu’ils le retrouveront. Ils ont moins peur de la mort et de leur propre mort » confie le Dr Olivier Chambon.

Une expérience « transpersonnelle » bouleversante pour les patients comme pour les thérapeutes. La méthode Allan Botkin permet d’ajouter de nouveaux témoignages de contacts avec des défunts aux milliers d’autres déjà recueillis à travers le monde lors d’autres phénomènes péri-mortels tels que les EMI (Expériences de mort imminente). La vie après la vie, une hypothèse pour certains, une réalité pour de plus en plus de thérapeutes et de personnes.

EXTRAIT DE L’Expériences extraordinaires autour de la mort, Olivier Chambon & William Belvie
Editions Trédaniel (Juin 2012 ; 256 pages) 

Publié dans:La MORT |on 28 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Vénusiens


 Vénusiens dans O.V.N.I et E.T. venus

Des scientifiques canadiens contactent Vénus 

En janvier 1972, le Département des Affaires Interplanétaires fut créé dans un objectif de recherche et d’investigation scientifique des OVNI, ainsi que pour tenter de contacter, si possible, des occupants d’OVNI. Des dossiers importants sur des rapports d’observations, d’atterrissages d’OVNI et de contacts avec leurs équipages furent aussitôt accumulés. Nous nous aperçûmes que de nombreux chercheurs ufologues souhaitaient obtenir nos rapports et commençâmes à échanger avec eux des informations. 

Nous fûmes surpris de voir un jour arriver à notre bureau des anciens officiels du gouvernement secret et des agences des services de renseignements militaires qui nous offraient d’échanger « les informations qu’ils détenaient » en échange de ce que nous savions. La plupart de ces informations étaient classées Top Secret et au-delà. Elles mettaient en avant l’existence d’un secret gouvernemental et militaire concernant les OVNI. 

Ce qui nous étonna le plus est que les témoins cités dans ces dossiers racontaient tous les mêmes détails ahurissants. Qu’ils viennent de la NASA, qu’ils soient des scientifiques civils accrédités par le gouvernement, des pilotes militaires, des agents des services secrets, ou des Nations Unies, il n’y avait aucune contradiction dans leurs rapports à propos de bases aliens sur la Terre, sur d’autres planètes, de soucoupes volantes crashées et récupérées avec des occupants, et de contacts secrets entre Aliens et gouvernement américain. 

Par ailleurs, nos informateurs déclaraient souhaiter rester anonymes à cause de menaces d’assassinat, d’amendes, de procès, ou de disparitions mystérieuses. Certains nous affirmaient que nous pourrions avoir de gros ennuis si nous informions le grand public de ce qui nous avait été révélé ! 

Au début des années cinquante, le gouvernement canadien avait mis en place le Magnet Project [Projet Aimant] pour l’étude des OVNI. Le directeur de ce projet, Wilburt B. Smith, a par la suite écrit qu’un offi¬ciel très haut placé du Pentagone US avait révélé que les OVNI étaient le plus grand secret qu’ils détenaient, bien plus grand que celui de la bombe H (l’arme ultime de l’époque). Il nous a été possible d’obtenir une copie de la recherche de Wilburt B. Smith sur le Project Magnet. Cette recherche était si déconcertante que Smith aurait pu vraisemblablement être assassiné s’il la publiait. Aussi est-elle restée indisponible jusqu’à sa mort. 

Le Projet Magnet a pu fonctionner grâce à une équipe de scientifiques canadiens qui avaient continué à travailler sur les inventions de Nikola Tesla, l’un des plus éminents scientifiques du début du XXème siècle. Tesla, inventeur du courant électrique alternatif/continu, co-inventeur du radar et de nombreuses technologies militaires, fut l’auteur de centaines d’autres inventions tout aussi extraordinaires, la plupart ayant été brevetées. Il avait déjà déclaré de son vivant à certains de ses associés et amis qu’il avait inventé un système de communication interplanétaire grâce à des idées qui lui avaient été transmises par des Vénusiens. 

Le Projet Magnet a pris Tesla au sérieux. Ce rapport détaille un site expérimental ultrasecret construit par le gouvernement canadien et conçu pour des atterrissages d’OVNI. L’ex-ministre de la défense canadienne, Paul Hellyear, a admis plus tard publiquement que ce projet a bel et bien existé. Cependant, il n’a pas mentionné ce que Smith a rapporté. Le projet a en fait permis de détecter un ONVI réel et d’entrer en contact avec ses pilotes qui disaient venir de Vénus. Arthur Matthews, qui fut à une époque l’assistant scientifique le plus proche de Tesla, était impliqué dans ce contact. 

Le Projet Magnet rapporte par ailleurs qu’alors que Matthews était en train de parachever certaines inventions inachevées de Tesla, les Vénusiens l’ont aidé à finaliser ces travaux. Le rapport mentionne également d’autres inventions transmises par les Vénusiens au Docteur Matthews. Elles ont toutes été testées et ont toutes fonctionné à la perfection. 

Les Vénusiens se sentaient sérieusement concernés par la dégradation de notre environnement ainsi que par les dangers liés à l’utilisation des énergies fossiles et aux essais nucléaires. Ils ont alerté le gouvernement américain pour tenter de le convaincre de mettre un terme à ces pratiques. Ils ont offert des systèmes d’énergie alternative non polluante et pratiquement gratuite que les conseillers du gouvernement, qui se sont enrichis grâce aux milliards de dollars provenant du pétrole, du gaz, du charbon et des indus¬tries de guerre, ont tous rejetés pour « raisons économiques ». 

Un beau jour, un vaisseau interplanétaire en provenance de Vénus est descendu au-dessus du labo¬ratoire scientifique ; l’alarme de détection Tesla a retenti, puis l’atterrissage a eu lieu. Arthur Matthews est sorti pour regarder cet incroyable vaisseau spatial. Deux êtres sont sortis à l’extérieur du vaisseau et se sont dirigés vers le scientifique. Il a noté qu’ils avaient une taille d’environ 1,80 m. Il pouvait discerner leurs cheveux dorés et leurs yeux bleus lumineux dans la clarté des étoiles. Il émanait d’eux une aura de bonheur et de santé parfaite. Il pouvait ressentir une vibration irrésistible de bonté en provenance de ces Vénusiens. 

Les hommes de l’espace ont alors dit à Matthews qu’ils venaient jeter un coup d’oil sur la machine à rayons cosmiques de Tesla dont il était en train de poursuivre le développement. Après un dialogue de nature scientifique, Matthews a accepté de visiter leur vaisseau. Il était entouré d’un anneau métallique distant d’environ 6 mètres du corps central métallique et qui n’était connecté à la carlingue du vaisseau par aucun système visi¬ble, mais plutôt par magnétisme. Ce vaisseau mesurait environ 210 mètres de diamètre et 90 mètres de hauteur. Il n’y avait aucun système de contrôle visible dans la salle de commandes. Au centre se trouvait une grande plate-forme circulaire avec une zone équipée de sièges. Quatre Vénusiens y étaient assis, le dos tourné au centre et la face orientée respectivement au nord, au sud, à l’est et à l’ouest. 

Ces pilotes avaient été spécialement choisis pour leur puissance de pénétration spirituelle sur la matière et ils faisaient fonctionner le vaisseau par transmission télépathique, en projetant les ondes de leur cer¬veau dans l’ordinateur qui régit ses commandes. 

Deux de ces pilotes étaient des femmes. Il a rencontré une vénusienne d’une beauté sans âge, qui avait de longs cheveux dorés, une belle peau bronzée, un extraordinaire visage émanant une paix intérieure indescriptible et un bonheur suprême. De ses yeux bleus saphir semblait jaillir une sagesse cosmique. Grâce à elle, il a beaucoup appris à propos de la vie sur Vénus. 

Notons au passage que ces informations ne proviennent ni d’un halluciné aux yeux hagards, ni d’un fanatique ou d’un membre d’une secte, ni d’un dépravé, d’un ivrogne ou d’un drogué. Ce rapport a été écrit de la main de l’un des plus grands scientifiques que le XXème siècle ait connus, Wilburt B. Smith, qui était le directeur du Projet Magnet, le comité d’étude scientifique des OVNI du gouvernement canadien. Cet éminent scientifique était extrêmement respecté, crédité de nombreuses inventions technologiques, avait une excellente réputation publique et possédait de prestigieux diplômes, prix et brevets d’inventions. On peut dire que Smith était le plus grand scientifique canadien de son temps, tout comme on peut dire que Tesla et Einstein furent les deux plus grands scientifiques de leur époque, au regard de l’évidence des inventions brevetées. 

Notons également que les informations sur Vénus et son peuple qui ont été consignées dans ce rapport, ne contredisent en aucune façon les détails que nous avons obtenus à partir de sources totalement différentes. 

 A lire … 

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Publié dans:O.V.N.I et E.T. |on 27 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

L’arnica : une petite fleur

 aux pouvoirs très doux

L’arnica : une petite fleur dans PLANTES arnica-vignette

Tout le monde connaît les vertus de l’arnica contre les bleus et les bosses. Mais qui sait à quoi ressemble cette plante ?

Avant d’être transformée en granules homéopathiques ou en crème calmante, l’arnica est une délicate petite fleur jaune qui s’épanouit, à la mi-juillet, sur les hautes prairies des Vosges.

Une tradition très moderne

Sur les hautes chaumes des Vosges, au petit matin d’été, dans les premières lueurs du jour, des silhouettes se penchent sur le sol, au milieu d’une prairie couverte de fleurs jaunes. Ce sont les silhouettes des cueilleurs d’arnica.

Derrière cette tradition de cueillette séculaire de l’arnica se cache une histoire : celle d’un formidable mouvement éco-citoyen, qui a vu s’unir, pour le respect de la biodiversité, tous les intervenants d’une filière agro-économique.

Rustique et fragile

Souveraine contre les coups et les ecchymoses, l’arnica des montagnes figurait déjà parmi les plantes remèdes identifiées au Moyen Age. Étonnamment, cette plante de la famille des astéracée d’une très grande richesse se complaît dans les terres pauvres et acides des chaumes. Le massif vosgien du Markstein accueille ainsi l’une des plus grandes populations d’arnica en Europe. Mais si l’arnica est une plante rustique, elle n’en est pas moins d’une grande fragilité. L’un de ses pires ennemis est la fertilisation des sols, pratiquée pour produire des foins de bonne qualité.

Mise en place d’une filière

Pour réagir face à la mise en péril de l’arnica des Vosges, et de ce fait à la disparition possible de tout un pan de l’agriculture montagnarde, un vaste mouvement citoyen a été enclenché depuis le début des années 2000. Une charte de cueillette a été mise en place pour préserver la ressource, afin de laisser sur les sites une partie des plantes fleuries pour assurer le maintien de l’espèce. De leur côté, les agriculteurs se sont engagés dans une démarche de bonnes pratiques sur les problématiques de fertilisation et de fauchage des prairies. 

La cueillette se fait par arrachage, manuellement. Une pratique qui, si la plante est arrivée à maturité dans sa floraison, stimule le rhizome (tige souterraine) et permet des reprises vigoureuses l’année suivante. 

Une fois cueillies, les tiges d’arnica sont rassemblées en bottes puis pesées, avant d’être expédiées, en direction du laboratoire. Selon les utilisations, la pharmacopée transforme au choix les fleurs, la plante entière ou uniquement son rhizome. Une partie de la récolte est traitée sur place à la Ferme du Bien-Etre, à Gérardmer qui travaille tous les trésors de la montagne vosgienne en agriculture biologique.

La Ferme du Bien Etre
http://www.gaec-fermedubienetre.fr/

Publié dans:PLANTES |on 27 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Astrologie de la Renaissance

Astrologie de la Renaissance dans ASTROLOGIE telechargement-2

Durant la renaissance, les fondements de l’Astrologie, issus du système helléniste évoluèrent peu, conservant le principe planètes, signes, maisons et aspects, mais les calculs astrologiques profitèrent des découvertes en algèbre et en trigonométrie pour se développer. Des tables de calculs détaillés tenant compte des heures de lever et de coucher, des mouvements de planètes, et de leur position, furent largement diffusés grâce à l’apparition de l’imprimerie.

Les mentalités évoluèrent rapidement, comme c’est toujours le cas lorsque le courant de pensée qui prédomine préconise et encourage une ouverture sur le monde et le champ d’activité de l’Astrologie s’étendit dans tous les domaines, à toutes les branches du savoir et à tous les secteurs de la vie. Les astrologues savants restèrent prudents et menèrent une guerre sans merci aux charlatans qui allaient jusqu’à donner des conseils dérisoires du type coupe de cheveux ou achats de vêtements, prévisions que le peuple s’arrachait. On vit également se développer la médecine astrologique, enseignée dans certaines universités européennes, discipline selon laquelle on ne pouvait être un bon médecin qu’en étant un bon astrologue.

Les prophéties les plus connues sont certainement celles de Nostradamus (Michel de Nostredame 1503-1560) astrologue et voyant français dont les prévisions furent très controversées. Il utilisait outre les grandes conjonctions, les cycles planétaires et les périodes chronologiques, ses dons de voyance et publia ses célèbres prophéties, qui firent sensation lorsque Henri II mourut alors que Nostradamus l’avait prédit.

Tout le monde a encore à l’esprit l’anecdote concernant son fils, astrologue également, qui mit le feu dans la petite ville de Pouzin, en Ardèche, afin qu’elle fut détruite selon ses prédictions !

Peu à peu l’Astrologie atteignit son apogée, en même temps que la Renaissance, en Italie elle sera soutenue par les Papes et en France Catherine de Médicis la protégera et l’encouragea, réunissant autour d’elle des astrologues, dont un des plus célèbres restera Nostradamus.

Différentes causes conduisirent ensuite à un rapide déclin de l’Astrologie. La guerre de 30 ans d’abord avec son cortège de morts et d’horreurs raviva les croyances aux diables et aux sorcières, et les astrologues furent rapidement perçus comme des charlatans qui aiguisaient les inquiétudes du peuple.

La pression exercée par l’église sur la recherche et la philosophie fut une autre cause du déclin de l’Astrologie, ainsi et surtout que la montée en puissance de la pensée rationaliste, due en grande partie aux rapides progrès enregistrés par les sciences de la nature et qui ruina toute la philosophie de la Renaissance.

Descartes (1596-1650) dans son Discours de la méthode, reprenait quelque peu la théorie de Bacon, avec une démarche fondée sur l’expérimentation pour expliquer la Nature et prétendait qu’il ne fallait prendre pour vrai et réel que ce qui était quantifiable, ce qui excluait bien évidemment les sciences occultes, cette nouvelle conception mécanique et mathématique de la Nature étant en totale contradiction avec ce que l’Astrologie pouvait avoir de déductif.

http://www.astrotheme.fr/dossier.php?ID=53

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Publié dans:ASTROLOGIE |on 26 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Reconstituer l’univers en laboratoire

 

Dès le début, l’univers contient en germe les conditions requises pour l’émergence d’un être vivant et conscient. Comme le physicien anglo-américain Freeman Dyson l’a exprimé avec éloquence : « L’univers savait quelque part que l’homme allait venir. » 

Reconstituer l’univers en laboratoire dans CO-CREATION b2

Comment s’est-on aperçu de ce réglage extrêmement précis de l’univers en vue de l’apparition d’une vie consciente ? Il faut savoir que les propriétés de l’univers sont déterminées par une quinzaine de nombres appelés « constantes fondamentales de la nature » ainsi que par son état physique au moment de sa naissance – ce qu’on appelle les « conditions initiales ». Prenons l’exemple d’une balle que je jette en l’air. Je peux déterminer exactement où et à quel moment elle va atterrir, si je connais les lois physiques (ici la loi de la gravité, déterminés par la constante gravitationnelle) ainsi que les conditions initiales, c’est-à-dire le point et l’instant précis où la balle a quitté ma main, la force avec laquelle je l’ai lancée, etc. Selon la théorie déterministe, détenir les constantes physiques et les conditions initiales permet de déterminer toutes les propriétés de l’univers. Les constantes de la nature sont, par exemple, la vitesse de la lumière, la masse de l’électron, sa charge électrique, la constante de gravitation, qui détermine l’intensité de la force gravitationnelle, ou encore la constante de Planck qui détermine la taille des atomes. Nous avons pu mesurer expérimentalement ces nombres avec une très grande précision, mais nous n’avons pas de théorie pour expliquer la valeur qu’elles ont plutôt qu’une autre. Par exemple, nous ne savons pas pourquoi la lumière voyage à 300 000 kilomètres par seconde au lieu de 3 mètres par seconde ou cent vingt millions kilomètres par seconde. Or ces constantes déterminent non seulement la masse et la taille des galaxies, des étoiles, des planètes, mais aussi de toute autre chose dans l’univers, y compris les êtres vivants : la hauteur de l’Everest, les contours délicats d’une pétale de rose, le long cou d’une girafe ou la fine taille d’une femme. La réalité autour de nous serait toute autre si ces constantes avaient des valeurs différentes. Ces constantes, comme leur nom l’indique, ne varient ni dans l’espace ni dans le temps. Quant aux conditions initiales, il s’agit entre autres de la densité de matière et d’énergie de l’univers, ou encore de son taux d’expansion au moment du Big Bang. 

Bien sûr, nous ne pouvons pas recréer l’univers en laboratoire. L’expérience a eu lieu une fois pour toutes. Mais les astrophysiciens peuvent jouer aux dieux créateurs en construisant des modèles d’univers, chacun avec sa propre combinaison de constantes et de conditions initiales, grâce à la puissance des ordinateurs modernes. La question à mille euros qu’ils se sont posée pour chaque modèle d’univers est : héberge-t-il la vie et la conscience après une évolution de 13,7 milliards d’années ? La réponse est des plus surprenantes : la vaste majorité des univers possède une combinaison perdante de constantes physiques et de conditions initiales et se retrouve dépourvue de vie et de conscience –sauf le nôtre, dont la combinaison est gagnante et dont nous représentons, en quelque sorte, le gros lot. La plupart des univers sont stériles parce qu’ils sont incapables de fabriquer des étoiles massives. Sans celles-ci, les éléments lourds comme le carbone, briques de la vie, ne pourraient pas exister. Et sans éléments lourds, la vie et la conscience ne seraient pas possibles. Car il ne faut oublier que nous sommes des poussières d’étoiles. La composition chimique actuelle des étoiles et des galaxies est de 75% en hydrogène, de 23% en hélium, et de 2% en éléments lourds. Ces éléments lourds jouent un rôle extrêmement important, parce que ce sont eux qui permettent à la complexité de se construire. Pendant les trois premières minutes de son histoire, l’univers n’avait pu produire que des noyaux d’hydrogène (formés d’un seul proton) et d’hélium (formés de deux protons et deux neutrons). Des éléments plus complexes n’ont pas pu être fabriqués après les trois premières minutes de l’univers parce que celui-ci se diluait inexorablement, empêchant les protons et les neutrons de se rencontrer et de s’unir pour former des noyaux d’atomes plus complexes, tel le carbone, l’oxygène ou l’azote. Parce que l’hydrogène est trop simple et que l’hélium est trop stable pour réagir chimiquement, si l’univers n’avait pas inventé les étoiles qui, par leur alchimie nucléaire fabriquent les éléments lourds, les acides aminés, les molécules d’ADN n’auraient pas fait leur apparition, la complexité n’aurait pas pu se construire, et l’univers serait dépourvu de vie et de conscience. L’univers aurait été bien morne et triste : il ne contiendrait que des nuages d’hydrogène et d’hélium et n’aurait formé ni galaxies, ni étoiles, ni planètes, ni hommes. Et surtout, il n’aurait jamais généré cet objet le plus complexe qui soit connu dans l’univers, le cerveau humain composé de quelque cent milliards de neurones, autant que le nombre d’étoiles dans une galaxie, ou de galaxies dans l’univers observable !

Lire la suite ici…… 

Publié dans:CO-CREATION, DEVELOPPEMENT, ELEMENTS, ENERGIES |on 26 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

canneberge, « la » plante contre les infections urinaires

 

 canneberge,

Les femmes sujettes aux cystites ont tout intérêt à consommer régulièrement des extraits de ce fruit acide, qui a bien d’autres vertus.

La canneberge est un arbrisseau à feuilles persistantes qui pousse à l’état sauvage dans les tourbières des régions froides, les forêts de montage et les prés sablonneux, notamment en Amérique du Nord (États-Unis, Canada). Sa culture nécessite un sol acide ainsi que beaucoup d’eau. Ses rameaux minces et rampants peuvent atteindre 80 centimètres. Ils portent de petites fleurs ovales et roses qui produisent des baies rouges. Ces fruits au goût acidulé, qui sont récoltés de fin septembre à fin octobre, sont utilisés en thérapeutique.

Principales propriétés pharmacologiques

La canneberge a une acidité supérieure à celle du citron. Dans l’urine, ce pouvoir acidifiant inhiberait le développement de bactéries E. coli qui ne prolifèrent qu’en milieu neutre (ni acide, ni basique).

Plus récemment, les recherches ont permis également de montrer que l’un de ses tanins diminue la fixation de cette bactérie E. coli sur les parois de la vessie.

D’autres études indiquent qu’un des composants des baies de canneberge peut empêcher le rassemblement de certaines bactéries responsables de la plaque dentaire et de maladies parodontales.

Usages les plus fréquents

C’est avant tout la prévention de la cystite (inflammation infectieuse de la vessie) et de ses récidives chez les femmes, une action validée par l’Agence du médicament. Les spécialistes conseillent de la mélanger avec la piloselle (diurétique) et l’échinacée (stimulant l’immunité). Mais, dès les premières brûlures urinaires, ils recommandent de prendre une association busserole (antiseptique urinaire)/échinacée, le tout dans une eau minérale riche en bicarbonates.

La canneberge permet aussi d’éviter les ulcères digestifs dus à Helicobacter pylori et les maladies du parodonte (tissu de soutien des dents). D’ailleurs, ils est démontré qu’un traitement quotidien de 6 semaines avec un rince-bouche contenant les constituants de la canneberge entraîne une diminution significative du nombre de bactéries dans la salive.

Précautions d’emploi

Aucune toxicité, aucun effet secondaire connu et aucune contre-indication. Néanmoins, les personnes ayant un excès d’acide urique ou des antécédents de calculs urinaires doivent être prudentes. Quant aux diabétiques, ils ne doivent pas négliger la présence de sucres dans ces fruits.

À savoir

Cette plante, dont les baies constituent un composant de base de la sauce anglaise, est souvent appelée par son nom anglais, celui de cranberry. Mais attention, ce n’est pas son jus mais son extrait qui est efficace en thérapie.

L’ingestion d’un litre de jus de canneberge par jour pendant une semaine entraîne une légère diminution de l’acidité urinaire, une augmentation significative du taux de calcium et d’oxalate. Cette boisson augmente donc le risque de certains calculs (ceux à base d’oxalate de calcium), tandis qu’elle diminuerait celui de calculs phosphocalciques.

Ces fruits comestibles mais acides sont meilleurs après le gel ; dans le nord de l’Europe, on en fait une excellente gelée et aussi des confitures. Les feuilles peuvent servir à faire du thé.

Sources: Monographie de l’Institut européen des substances végétales (IESV) Le guide des plantes sauvages comestibles en France, par Michel Botineau, collection Guides des fous de nature, éditions Belin.

 

Publié dans:PLANTES |on 26 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Les 3 Dimensions du Temps

Homme d’affaire et chercheur de vérité, ancien industriel devenu consultant, Didier Atlani a une vision originale et utile des niveaux de temps dans lesquels nous vivons tous. Rencontre.

Les 3 Dimensions du Temps dans TEMPS image-75-300x199

Nouvelles Clés : Qu’est-ce qui vous a conduit a mener cette réflexion sur le temps ?

Didier Atlani : Dans ma vie, j’ai toujours eu du mal à supporter d’être mis sous pression trop longtemps car cela me donne le sentiment de ne plus posséder ni diriger ma vie, de ne plus être maître de mon emploi du temps, que « ça » se décide pour moi, que je suis la marionnette de mon rôle social et professionnel !

Le mode actuel de fonctionnement de la société, et particulièrement du travail, reposant de plus en plus sur la pression et le stress, m’a amené à réfléchir et à me poser la question du rapport entre « le temps » et « le résultat » dans le milieu des affaires où j’ai toujours été.

N. C. : Vous dites donc que nous devons travailler sur trois niveaux de temps. Qu’entendez-vous par là ?

D. A. : En fait il m’apparaît nécessaire que toute organisation humaine, qu’elle soit sociale, politique ou entrepreneuriale intègre trois notions de temps et qu’elle opère toujours dans ces trois temps conjugués. C’est la condition nécessaire de son enracinement et de celle de ses acteurs, donc de nous-mêmes, pour trouver un équilibre et vaincre le stress.

Tout d’abord il y a « le temps immédiat ». Nous pourrions aussi l’appeler le temps instinctif. Il correspond à ce qui est nécessaire pour vivre ou survivre. Son mode est l’action.

Au niveau de la personne, c’est se procurer la nourriture, s’habiller, se loger, se chauffer.

Au niveau de l’entreprise, c’est gagner de l’argent pour faire vivre ses acteurs, faire des profits pour grandir.

Ici nous sommes dans l’action avec une logique de résultat. C’est ce qui va motiver l’entreprise pour être efficace, flexible et productive.

Par contre si nous nous situons exclusivement dans ce temps, tout est focalisé sur ce qu’on peut obtenir immédiatement, sans réfléchir aux conséquences et aux dégâts que cela peut occasionner. C’est la mise sous pression perpétuelle et le stress garanti. Nous avons actuellement un excellent exemple dans le monde des affaires avec la logique purement financière catastrophique que nous connaissons depuis une vingtaine d’année.

Ensuite nous avons « le temps générationnel » qui fait appel à la mémoire pour permettre d’évoluer dans le futur. Ici nous quittons le mode de l’action pour rentrer dans celui de la réflexion. C’est s’inscrire consciemment dans l’évolution d’un ensemble plus vaste dont nous faisons partie. Nous rentrons dans une logique de continuité.

Pour la personne, nous commençons ici à quitter l’ego pour s’ouvrir aux autres et à la société.

Pour l’entreprise, c’est, entre autre, définir le but de ce qu’elle fait et à quoi elle sert (autre que simplement gagner de l’argent !), se soucier de stratégie pour être pérenne, réfléchir à la transmission des savoirs acquis et la gestion des mémoires ; c’est intégrer sa place dans l’environnement et l’écologie dans son processus de production.

A ce niveau nous rentrons dans le monde de la réflexion pour déterminer comment mener l’action. C’est à ce stade que nous élaborons les moyens de réaliser nos idées qui s’inscrivent alors dans une continuité. Elles s’enracinent dans nos mémoires pour se projeter dans un futur qui a un sens.

Enfin nous arrivons à la troisième dimension qui est « le temps transcendant ». Là nous sommes au-delà du temps ; nous touchons au permanent.

Pour poursuivre la comparaison précédente, nous abordons ici l’Esprit. Il ne s’agit plus de bâtir des stratégies en fonction du passé ou de l’avenir, mais de participer à l’ensemble ; nous n’agissons pas pour nous-mêmes mais pour l’univers dont nous faisons partie. Nous sommes à son service et responsables de le faire évoluer. C’est là « une logique d’appartenance » sans but autre que de participer à l’Univers, au vivant dont nous sommes une partie mais riche du vide qui seul permet le renouveau.

Dans cette dimension du temps, l’individuel et l’entreprise (ou toute organisation) se confondent ; la règle est universelle. C’est dans ce temps là que se situe la vraie créativité car les entraves du temps, du résultat, des préjugés n’existent plus. On rentre dans l’univers de l’intuition, de l’intelligence de l’ensemble qui ne cherche plus sa raison d’être dans le résultat mais dans sa participation au profit de l’ensemble.

N. C. : Concrètement, vous traduisez cela comment ?

D. A. : À partir de cette conceptualisation du temps, nous avons en effet créé une grille d’analyse qui permet :

- de dresser un état des lieux dans chaque catégorie de Temps. Ceci est révélateur des déséquilibres et des manques car un vide dans un temps crée toujours des discordances

- de proposer des solutions pour rééquilibrer les différents temps et remettre en route de nouvelles dynamiques. Ce type d’analyse agit comme un catalyseur sur les personnes et les équipes, et surtout permet de retrouver le sens de ce nous faisons.

Cette méthodologie que nous avons appelé « la Temporéalité » s’applique parfaitement aux individus pour situer leur « mal être » pour certains, leur « insatisfaction » chronique pour d’autres, pour savoir dans quelle direction réorienter sa vie professionnelle, etc. De multiples façons d’y remédier apparaissent simplement en remettant de la cohérence dans les temps.

Elle permet aussi d’analyser toute organisation pour mettre à jour ses points faibles et les dangers qui la guettent. Toute entreprise en crise et cherchant des solutions pour en sortir, ou qui a besoin de retrouver le sens perdu de sa fonction (afin qu’à l’intérieur chacun sache à quoi il sert, au service de quoi il se trouve) peut être passée au tamis de cette grille valable également sur tous ses secteurs (commerciaux, production, administration, social, ……). Ce diagnostique permettra de définir des actions à entreprendre pour corriger ou inventer de nouvelles solutions.

Rentrer dans cette dimension du temps permet de trouver l’idée force, la colonne vertébrale, le credo de l’entreprise autre que « le profit » qui est nécessaire mais pas suffisant. Et c’est ce point fixe qui est la Conscience, l’âme de l’entreprise. C’est lui qui permet de faire adhérer les salariés au projet qu’ils poursuivent tous ensemble et d’y participer autrement que par le stress et la pression.

Au niveau politique, les exemples de décisions prises et ne s’inscrivant pas dans une vision de l’ensemble mais répondant seulement à des modes ou des visées électoralistes sont malheureusement fréquentes et conduisent à des impasses ; le Temps Transcendant est inexistant (pas de vision politique) quand le Temps Générationnel est ignoré (créer de la dette pour faire payer les générations futures). C’est ainsi que nos mondes dits « civilisées » nous ramènent à des comportements « barbares », c’est-à-dire cruels, sauvages et impitoyables où seule la loi du plus fort est utilisée.

En outre, et ceci à mon sens est un de éléments les plus important, en replaçant ces notions de Temps au centre des structures, elle permettra à ses acteurs de retrouver leur place dans la société et une sérénité dans leur vie personnelle.

Toute chose existante vit dans ces 3 temps ensemble. Rien ne peut s’y soustraire. Toute tentative de n’évoluer que dans un seul temps entraîne des perturbations et est voué à l’échec. L’harmonie provient de la cohérence dans les trois temps des actions vécues.

C’est ainsi que lorsque je passe des périodes de vie où je suis en permanence dans le temps de l’action immédiate, le T1, au point d’oublier de réfléchir à comment je dois faire les choses (temps générationnel T2) et pourquoi je les fais (temps transcendant T3), je me sens mal.

Consacrer de l’espace pour retrouver ce temps transcendant me remet dans le bien-être fondé sur la cohérence des temps nécessaires à la vie. Cela me permet de découvrir le sens de ma vie, ma fonction sur Terre, mon accomplissement.

Il en est de même pour les entreprises, corps social, corps vivants ayant aussi un sens, une raison d’être et une fonction.

Contact et Conférence : [ -> www.temporealite.com]

Publié dans:TEMPS |on 25 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

d’autres formes de vie extraterrestre

Existe-t-il une forme de vie extraterrestre ? Cette question fascine depuis toujours des milliers de personnes ainsi que la communauté scientifique. Et si nos propres repères, fondés sur notre expérience d’Humain, nous empêchaient d’imaginer d’autres formes de vie, d’autres réalités ?

 d'autres formes de vie extraterrestre dans O.V.N.I et E.T. ovni

L’imagination de l’être humain a tendance à avoir pour point de départ ce qu’il connaît déjà. Il est en effet assez difficile de pouvoir se représenter quelque chose sans se baser sur un élément connu. Notre imagination a besoin de repères, sans doute pour se rassurer, l’inconnu ayant tendance à effrayer. La représentation des extraterrestres dans les films, avec un semblant de caractère humain, des yeux, une bouche, des membres inférieurs et supérieurs, illustre ce fonctionnement. Et si nous imaginions qu’une forme de vie extraterrestre puisse être radicalement différente de la notre ?

Le professeur Charles Cockell, directeur du Centre d’Astrobiologie à l’Université d’Edimbourg en Ecosse, explique que si vie extraterrestre il y a, celle-ci serait sans doute différente de ce que l’on connaît sur Terre. En effet, si l’oxygène et l’eau sont indispensables à toutes formes de vie sur notre planète, peut-être que ces besoins sont différents à d’autres endroits de l’Univers, et n’existent même pas sur Terre. Et si nos télescopes ont été confectionnés selon nos propres modèles pour voir si une vie extraterrestre est présente dans l’Univers, peut-être que celle-ci n’est même pas visible. Comment envisager l’inimaginable ?

D’après le professeur Cockell « notre vision est fortement influencée par notre connaissance de la vie sur Terre ». Une limite constituant probablement un frein à une réelle découverte d’une vie extraterrestre.

Lire l’article sur Gentside.com

Publié dans:O.V.N.I et E.T. |on 25 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Une fenêtre sur Mars

Grâce aux 817 clichés pris par la caméra du robot explorateur Opportunity de la Nasa, un panorama a pu être reconstitué et offrir ainsi des images impressionnantes de la planète Mars.

Ces traces fraîches laissées à la surface de la planète Mars sont celles du robot explorateur Opportunity, qui a pris les images du cratère d’impact où il a passé une grande partie de son séjour, le cratère Endeavour. Le rover de la Nasa a fêté le 2 juillet son 3.000ème jour martien sur la planète rouge. 

Sur cette image le robot se trouve sur le rebord de l’immense cratère de 22 kilomètres de diamètre, en un point baptisé « Greeley Haven » (le refuge de Greeley) par l’équipe de la mission, en hommage à un membre de l’équipe, professeur à l’Université de l’Arizona, décédé en 2011. C’est dans ce refuge que le robot a passé le dernier hiver martien, caractérisé par moins de lumière et donc une activité réduite pour un explorateur qui carbure à l’énergie solaire.

Une fenêtre sur Mars dans PLANETES big

C’est en août 2011 que le rover Opportunity a atteint les bords du cratère Endeavour, après avoir passé deux ans à étudier le cratère Victoria. (voir Trois ans de voyage sur Mars en vidéo). 

Le jumeau d’Opportunity, Spirit, a eu moins de chance au cours de son voyage martien. Envoyé sur le cratère Gusev, terrain moins propice aux découvertes, le rover a fini par s’enliser dans un banc de sable en mai 2009 et, après l’échec des tentatives de sauvetage, un point final a été mis à la mission de Spirit en mai 2011. Quoi qu’il en soit, les deux rovers ont battu des records de longévité sur Mars. 

Dans moins d’un mois, un nouvel explorateur doit se poser sur la planète rouge : Curiosity (Mars Science Laboratory), qui est plus gros que ses deux prédécesseurs et dont les 6 roues motrices seront alimentées par une source d’énergie indépendante du Soleil. (lire Curiosity, nouvelle exploration du passé de Mars).

Lire l’article sur Science et Avenir

Publié dans:PLANETES |on 25 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Futur rayonnant


Extrait des messages de SaLuSa. Site web http://salusafrancais.blogspot.fr/

Futur rayonnant dans INTRATERRESTRES - MESSAGES 88

Au cours des prochaines années, vous serez témoins de merveilleux changements qui vous porteront finalement à la « terre promise » et vous vivrez dans des villes cristallines de Lumière, dont les caractéristiques permanentes seront la propreté et la pureté. Cela signifie que vous allez passer par plusieurs étapes passionnantes de changements pour atteindre ce niveau, et être capables de vous libérer de votre dépendance aux combustibles fossiles au profit de l’énergie libre. Elle commence déjà à pointer son nez, mais de prime abord ceux qui s’opposent à de tels changements doivent être écartés de votre chemin pour mettre fin à leur ingérence.

Lorsque la situation parviendra au stade qui nous permettra de nous montrer ouvertement et de collaborer avec vous, vos amis de la Terre Intérieure pourront également vous rejoindre et une autre période importante dans votre évolution commencera. Vous rattraperez très rapidement le temps perdu, devenant ainsi les Etres Galactiques que vous êtes réellement et que vous étiez avant que vous acceptiez de faire l’expérience des basses vibrations. Du fait de tous ces changements, vous ressentirez un immense bonheur d’être en vie, et la vie deviendra enrichissante et offrira beaucoup de satisfaction. En fait, vous serez bientôt tellement absorbés par vos nouvelles expériences que toute cette période dans la dualité s’estompera rapidement dans le passé.

La mort en tant que telle ne présentera plus aucun problème, car vous déciderez lorsque vous souhaiterez passer à une autre expérience. Changer de corps sera aussi simple que d’enfiler un nouveau vêtement. Ceci nous amène au point que lorsque vos pouvoirs créatifs s’accroîtront, il vous suffira d’imaginer de quelle manière vous souhaitez apparaître, pour que cela se produise. Toutes ces avancées vous donneront tant de temps pour vous-même, et le « travail » tel que vous le connaissez, ne sera plus quelque chose que vous ayez à faire pour survivre. Il ne prendra plus autant de temps comme aujourd’hui. Ce sera plus une question d’accomplir ce qui vous plaît et vous apporte satisfaction. Finalement, il n’y aura plus d’argent en jeu, car il sera devenu depuis longtemps superflu et c’est là qu’une société travaille ensemble pour le bénéfice de tous. Tous vos besoins seront comblés et beaucoup d’entre eux pourront être réalisés par le pouvoir de la pensée, au moment opportun.

Très Chers, nous sommes conscients que certains d’entre vous se sentent abandonnés du fait que rien ne s’est passé de façon manifeste le 21 décembre, mais au-delà des apparences beaucoup de choses ont eu lieu et il n’y a eu aucun relâchement de notre aide pour permettre que tout arrive à une conclusion merveilleuse. En réalité, tout se passe exactement au bon moment, et puisque nous vivons dans le « Maintenant », nous ne partageons pas les mêmes expériences que vous. Mettons de côté le temps car il n’est plus fiable et n’a jamais été constant. Allez avec le courant et laissez les choses venir à vous lorsque c’est possible et vous découvrirez que vous pouvez compter sur votre intuition bien plus encore. Comprenez qu’il arrivera un moment où vous serez en mesure de vous déplacer instantanément, uniquement à l’aide de la pensée pure. Le présent, le passé et l’avenir seront un et une fois que vous serez des Êtres Galactiques, vous serez en mesure de voyager au-delà de votre propre Univers, si tel est votre désir.

Certains d’entre vous sont tellement attachés aux choses terrestres qu’ils oublient quelle est leur destinée. Nous ne prenons pas à la légère vous problèmes, mais s’il vous plaît ayez confiance que tout se déroulera afin de vous donner l’expérience nécessaire à votre évolution. Si vous la considérez comme désagréable, cessez de penser à la leçon intégrée pour votre évolution. La dualité peut être terminée, mais vous n’avez pas encore tout à fait dénoué vos liens avec elle. Il y a aussi le karma qui doit encore être purgé, et tout cela fait partie de votre purification personnelle. Voyez cela comme c’est et laissez le derrière. Si cela implique d’autres personnes envers lesquelles vous pourriez avoir des reproches, s’il vous plaît laissez de côté ces jugements et pardonnez aux personnes impliquées. Rien ne se passe dans votre vie sans raison valable, donc acceptez ce qui vous arrive avec bonne grâce et bienveillance.

Je suis SaLuSa de Sirius 

L’ombre et la lumière

L’ombre et la lumière dans LUMIERE fantomes1

La Lumière est le symbole du savoir

Les corollaires de la Lumière sont le rêve, la mémoire, l’amour, la compassion, l’empathie, les livres, l’invention, l’inférence, l’illusion, la communication, l’information, l’imagination, l’intuition, la prévision, la folie, les émotions, le bon sens, l’esprit critique, l’honnêteté intellectuelle, l’entraînement, les tests, l’illumination, l’exploration, les sens, la sensualité, la simplicité, l’observation, la réceptivité, l’intelligence, la lucidité, la logique, la tendresse, la culture, la transparence, l’inquiétude, les détails, le sens, goûter.. La Lumière, c’est se rendre compte du fait que des choses que l’on croyait différentes sont en réalité les mêmes et que des choses que l’on croyait identiques sont en réalité différentes. C’est apprendre les choses qui peuvent exister, être capable de les reconnaître, savoir ce qui peut être fait avec et pouvoir les associer. C’est voir ou pressentir l’édifice que forment les choses, être capable de voir et de tenir compte des détails.. 

Symboliquement, c’est le rôle de la mère de donner la Lumière à ses enfants : la capacité de sentir les émotions ou les problèmes d’autrui, l’art de communiquer avec les autres, l’art de s’occuper d’autrui, la Science des plantes et des médecines… 

La Lumière est le fait de tirer les leçons du Passé et penser à construire l’Avenir.

L’Ombre est le symbole du vouloir

Les corollaires de l’Ombre sont l’action, le pouvoir, la volonté, la propriété, le droit, le don, l’habitude, la décision, l’envie, l’autorité, l’affirmation, les pulsions, le passage à l’acte, la responsabilité, le domptage, la persuasion, donner du plaisir, l’obéissance, les obligations, les dettes, l’argent, la police, l’obstination, la contrainte, le courage, la ténacité, la tentation, les armes, la fuite, l’esquive, la destruction, trancher, l’exigence, la voix, la routine… 

L’Ombre est le fait que nous agissons dans la vie, nous prenons ce à quoi nous avons droit, nous construisons, nous allons vers les autres… C’est la pousse irrépressible d’une graine pour devenir un arbre. 

De par la nature de leur rôle dans le cerveau on pourrait dire que l’adrénaline et la testostérone sont des molécules liées à l’Ombre. 

Symboliquement, c’est le rôle du père de donner l’Ombre à ses enfants : la fierté d’être honnête, le plaisir du travail bien fait, l’honneur de servir les autres…

La voix d’une personne qui a de l’Ombre pousse les autres à faire ce qu’il demande, à tenir compte de ce qu’il dit. Cette voix peut causer de profondes émotions. On n’a pas cette voix sur commande. Cela ne s’apprend pas dans les écoles de théâtre. Elle est une force qui vient du profond de soi. Elle peut être causée par l’indignation, le besoin de protéger les autres… On commence par avoir subi cette voix de la part d’un parent ou d’un professeur. On est ensemencé par la voix. Elle se développe en nous et un jour nous nous mettons nous aussi à la parler.

Ce qui est chargé d’Ombre est considéré comme séducteur.

Le pouvoir de l’Ombre est la répulsion. Elle met en mouvement. Elle donne une peur froide à l’idée de rester sur place. Sans Ombre les individus ne font plus ce qui est nécessaire à leur survie et à celle de leurs proches. Ils dépérissent dans leur coin, deviennent des assistés. 

La Lumière et l’Ombre sont liées. Les deux doivent coopérer, l’un est nécessaire à l’autre. Ils forment un tout. Il faut vouloir savoir. Il faut savoir ce que l’on veut. L’action part du rêve. Le rêve est un acte. Le savoir donne le pouvoir. Savoir est un travail. Savoir les choses aide à éviter de céder à un excès d’Ombre.

Publié dans:LUMIERE |on 24 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

l’herbe aux écrouelles

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La scrofulaire est une plante vivace herbacée de 50 centimètres à plus d’un mètre de hauteur. Originaire d’Europe, d’Asie centrale et d’Amérique du Nord, elle pousse à basse altitude dans des lieux incultes, humides et marécageux, au bord des chemins. Sa tige est rigide, pleine et robuste. Les feuilles larges, opposées et légèrement dentées, sont tronquées ou échancrées à la base en forme de coeur. Les fleurs, de couleur rouge-brun verdâtre, de petite taille et groupées en inflorescence, apparaissent entre juin et septembre. Le fruit est une capsule ovoïde contenant des graines. Seules les parties aériennes sont utilisées en thérapeutique.

Le nom latin de la scrofulaire vient du latin scrofulae, « scrofules » et de nodosa, en raison des nodosités de sa souche. Aux XVIe et XVIIe siècles, la scrofulaire était considérée comme le remède approprié pour traiter les scrofules, inflammation chronique des ganglions lymphatiques touchés par la tuberculose. Ce sont les fameuses écrouelles que le roi de France devait toucher pour les guérir. Ceci explique son autre nom, celui d’ »herbe aux écrouelles ».

Principales propriétés pharmacologiques

Plusieurs espèces du genre Scrophularia sont réputées anti-inflammatoires. En France, la scrofulaire noueuse peut revendiquer des actions similaires à celles de la racine tubérisée d’harpagophytum en raison de la présence d’un certain nombre de composés identiques dans les deux plantes. Ce sont principalement des iridoïdes, et notamment l’harpagoside, le principe actif qui a été le plus étudié.

Usages les plus fréquents

La scrofulaire est traditionnellement utilisée par voie orale dans le traitement symptomatique des manifestations articulaires douloureuses mineures (arthrose, tendinite, lombalgie…) On peut l’associer à la prêle, reminéralisante, qui agit sur la structure osseuse, et à la valériane, qui décontracte et combat le stress en intervenant sur la composante musculaire de la douleur. La prêle peut être remplacée par la reine des prés si la douleur est forte (avec oedème) et par le curcuma en cas de surpoids. La scrofulaire est particulièrement indiquée après des séances d’ostéopathie, de rééducation, de thermalisme ou de thalassothérapie.

Précautions d’emploi

Aucune toxicité avérée n’a été rapportée chez l’homme à ce jour. Néanmoins, à forte dose, la scrofulaire peut entraîner des nausées, des vomissements et être irritante pour l’intestin. Elle est contre-indiquée chez la femme enceinte ou allaitante, ainsi que chez les enfants de moins de 12 ans. Et son utilisation est déconseillée en cas d’ulcère gastroduodénal et d’insuffisance cardiaque sévère. Enfin, mieux vaut l’éviter lors de la prise de warfarine (un anticoagulant) et de traitements contre les troubles du rythme cardiaque.

À savoir

Les feuilles de scrofulaire peuvent être appliquées localement sur les coups de soleil, les brûlures superficielles ou les érythèmes fessiers. Attention, elles dégagent une odeur désagréable quand on les froisse. Certains utilisent aussi sa cousine, la scrofulaire aquatique qui possède des vertus similaires et la même toxicité.

Publié dans:PLANTES |on 23 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

la bardane est « la » plante de la peau

C’est la racine de cette plante qui est utilisée en phytothérapie, alors que ses fruits sont à l’origine de l’invention du Velcro.

la bardane est

La grande bardane, aussi appelée « herbe aux teigneux », est une plante vivace ou bisannuelle. La racine, fusiforme, charnue, allongée, est brune à l’extérieur et blanche à l’intérieur. La tige haute de 50 à 180 cm possède des feuilles larges, alternes (disposées en spirale le long de la tige) et dentées sur les bords. Les fleurs pourpres sont groupées en capitules et entourées de bractées vertes terminées en crochets.

Très répandue dans les régions tempérées d’Asie, d’Amérique et d’Europe, sauf en Méditerranée, la bardane peuple les bords des chemins, les terrains incultes de préférence calcaires et riches en ammoniaque. La bardane peut se développer jusqu’à 1 800 mètres d’altitude.

Principales propriétés pharmacologiques

Certains dérivés provenant uniquement de sa racine fraîche sont actifs, in vitro (donc en laboratoire), contre les bactéries (Staphylococcus aureus, Escherichia coli, Shigella flexneri et sonnei, Pseudomonas aeruginosa) et les champignons (Candida albicans). La bardane possède des propriétés anti-inflammatoires et anti-oxydantes (en inhibant la formation des radicaux libres). Elle agit également contre l’inflammation, ce qui explique ses propriétés adoucissantes et son effet sur les démangeaisons. Au niveau cutané, la racine régule la sécrétion de sébum et favorise la maturation de l’abcès et l’élimination du pus.

Usages les plus fréquents

La bardane est « la » plante de la peau et de ses affections (eczéma, urticaire, dermatoses…).

Un mélange bardane/ortie racine aide les adolescents victimes d’acné à venir à bout de ces vilains boutons, à condition d’y associer un nettoyage local, régulier et doux. Car la racine de l’ortie combat l’excès de sébum qui est au coeur du problème.

Pour combattre le psoriasis, la formule bardane/scrofulaire donne de bons résultats, mais à condition de l’utiliser longtemps.

Précautions d’emploi

Cette plante, qui n’est pas toxique, est néanmoins à éviter chez la femme enceinte et elle doit être consommée avec prudence par les diabétiques traités par insuline.

À savoir

Sans doute utilisée depuis la préhistoire, elle a été récoltée dans la nature mais aussi cultivée pour ses racines très longues et charnues, consommées crues ou cuites et qui ont une saveur d’artichaut. Cette dernière est due à la présence d’inuline, un sucre qui remplace l’amidon dans la famille des astéracées (et qui est assimilable par les diabétiques). La racine contient aussi du potassium et des vitamines.

Les jeunes tiges, une fois pelées, sont croquantes et sucrées; elles peuvent être consommées crues ou cuites.

Les fruits de cette plante, au contact pour le moins piquant et dont il est difficile de se séparer, sont à l’origine de l’invention du Velcro.

Publié dans:PLANTES |on 23 juillet, 2013 |Pas de commentaires »
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