Archive pour la catégorie 'O.V.N.I et E.T.'

A la découverte de Laura Knight-Jadczyk

 

L’essentiel, la chose que je veux souligner, c’est que chacune de nos réalités personnelles est une sorte de réalité en soi. Nous pourrions être connectés comme le montre cette image – celle qui évoque des trous de ver, mais je ne veux pas parler des trous de ver. Pour autant que l’on sache, nos liens avec les autres sont un peu comme des trous de ver. Nous pouvons entrer et sortir de ces réalités par une sorte de trou de ver. A quoi ressemble vraiment un trou de ver ? Personne ne le sait. Peut-être que quand vous êtes vraiment en phase avec une autre personne, votre partenaire, votre bébé, vos amis proches ; peut-être qu’il y a un trou de ver activé et toutes sortes d’échanges que vous ne soupçonnez même pas, à un niveau plus profond, entre vos deux unités de conscience de lecture d’onde.

Image de prévisualisation YouTube

https://www.youtube.com/watch?v=tIocTERnwg4

Je veux revenir à cette image en particulier. Si nous savons qu’il y a un nombre infini de réalités possibles dans lesquelles vous pourriez entrer, peut-être que quand votre conscience en sélectionne certaines, les autres dépérissent, se dissipent, ou disparaissent. En gardant aussi à l’esprit, que cette réalité est encore plus grande, comme celle que nous avons ici. Il y a une réalité mondiale avec différentes populations d’individus ; des sous-réalités et sous-sous-réalités et sous-sous-sous-réalités et ainsi de suite. Imaginons qu’en ce moment même, il y a tout un tas de mondes qui se chevauchent. Ce sont des planètes Terre.

Comme vous le savez probablement, la plupart des gens sur la planète Terre ne semblent apparemment pas pouvoir faire grand-chose pour l’état de la planète. La destruction mondiale actuelle à cause de la cupidité, de big pharma, big agra, des grandes entreprises et les guerres. L’uranium appauvri, les centrales nucléaires et les déchets dans les océans. Je ne sais pas si quelqu’un parmi vous a fait attention à ces choses, mais c’est vraiment très mauvais. Je ne pense pas qu’une issue positive à ce monde soit très probable ; avec toutes ces conditions particulières. Je ne sais pas pour vous, mais en tant que personne ayant passé la majeure partie de sa vie à étudier et analyser l’histoire, chaque fois qu’il y a eu une domination pathologique, elle ne change vraiment que lorsqu’une autre domination arrive. Ils se mettent à faire la guerre et se servent de la propagande pour monter les populations les unes contre les autres. L’une ou l’autre peut ne pas être détruite.

Ce qu’il se passe habituellement, c’est qu’à chaque fois que les gens sont vraiment au point où ils détruisent l’environnement – et c’est déjà arrivé – d’une certaine façon, le Cosmos n’aime pas cela. Il envoie une ou plusieurs comètes flamboyantes ; ou un tas de petites, ou peut-être une grande, peu importe. Boom ! Tout le monde revient à l’âge de pierre. Non seulement les populations sont sérieusement décimées, mais le potentiel de destruction technologique est également dévasté. L’environnement est agité. De nouveaux éléments chimiques sont apportés à la planète; de nouveau minéraux. Il y a des tempêtes, qui redistribuent les minéraux à la surface de la Terre. Il y a des volcans, des pluies, toutes sortes de choses qui se produisent et qui agitent très violemment la planète. La plupart des créatures, y compris les humains, ne survivent pas à ce genre de chose, mais c’est en réalité très bénéfique pour la planète. C’est comme du rolfing pour la planète [Le rolfing est une thérapie manuelle visant à l'intégration structurale du corps et du mouvement - NdT]. La planète aime vraiment ça, elle se sent beaucoup mieux après. Elle se débarrasse de tous ces parasites.

LAURA

Même si cela ne se produit pas. Qu’imaginez-vous qu’il se passe ? Réfléchissez-y, réfléchissez vraiment sur comment sont les choses. Honnêtement, pensez-vous vraiment que, si vous vous asseyez là et méditez sur paix dans le monde, un psychopathe va soudainement acquérir une âme et changer ses habitudes ? Comment imaginez-vous que cela se produise ? Les gens ont eu des Journées mondiales pour la paix dans le monde depuis les années 70 et tout n’a qu’empiré. Je ne sais pas pour vous, mais de là où je me tiens, on ne dirait pas que c’est une activité très positive. Tout va de mal en pis. Avant, on n’avait pas besoin de fermer sa porte à clé. Avant, vous pouviez aller voir un policier et lui demander de vous aider, car il était là vraiment pour vous aider ; c’était votre voisin. Vous saviez qui il était. Aujourd’hui, les policiers ressemblent à… qui sont les soldats dans Star Wars ?

Public : Les Storm Troopers.

Extrait de l’article paru sur le site https://fr.sott.net/article/21113-Laura-Knight-Jadczyk-La-theorie-de-l-information-et-la-creation-de-la-realite

Publié dans:O.V.N.I et E.T., VIDEOS à voir |on 4 octobre, 2016 |Pas de commentaires »

LES EXTRATERRESTRES de MARLICE

             

Ces jours-ci on reparle beaucoup d’extraterrestres. Le Commandant Ashtar nous envoie plein de messages et je ne peux m’empêcher de me souvenir de ce qui m’est arrivé et que je n’ai jamais révélé, sauf à quelques personnes amies que je savais ne me prendraient pas pour folle ou pour menteuse.

Mon intuition me dit que c’est le moment de raconter cet épisode de ma vie, lequel n’a rien de sensationnel pour vous qui avez l’habitude d’entendre et de lire des histoires merveilleuses et d’autres terribles, dont il est difficile de faire le tri.

Vers la fin des années 70 ou début de la décade 80, un petit groupe d’extraterrestres avait annoncé qu’ils se rendraient dans la région parisienne à une certaine date. Je suis sûre cette fois que c’était un 15 aout.

 

EXTRATERRESTRE

La nouvelle se propagea comme un feu de broussaille, d’autant plus qu’elle faisait suite à une histoire compliquée et même à un livre écrit sur le sujet. 

Il paraît que, le jour prévu, le local en question regorgeait de monde. Il y avait là des gens sincères et avisés qui refusaient les opinions catastrophistes de la majorité, mais ils n’étaient pas très nombreux au milieu de la foule des curieux, des détracteurs et de ceux qui comptaient peut-être s’emparer d’un de ces êtres pour le disséquer et savoir de quoi sa race était faite.

Il ne s’est pourtant rien passé à cet endroit-là. Les uns ont été déçus, les autres ont jubilé et se sont moqués des pauvres crédules qui s’y trouvaient animés de bonnes intentions.

A ce moment-là je me trouvais pas très loin de la frontière suisse, chez une de mes amies que j’appellerai Marianne.

C’était dimanche et en ce début d’après-midi, mon fils cadet et le fils de mon amie regardaient un film à la télé, tandis qu’elle et moi bavardions tranquillement, assises au soleil sur la terrasse.

Le téléphone sonna. Marianne alla répondre et me fit signe de me rapprocher.

« C’est Renée, annonça-t-elle. Elle demande si nous allons à Paris pour rencontrer les E.Ts. »

Je secouai la tête. A l’appareil, Marianne dit:

« Non, nous n’irons pas. »

Je pris le téléphone à mon tour et ajoutai :

De toute façon, il est trop tard pour faire tout ce chemin. Et puis, mue par une de mes intuitions, je dis encore: Si cela se trouve il n’y aura rien à voir. »

A l’autre bout, Henriette revint à la charge.

« Et vous n’allez même pas jusqu’au Jura ? Vous savez qu’il y a là un village où ‘ils’ s’abritaient dans une sorte de tunnel, comme décrit dans le livre. Ce n’est pas loin d’où vous êtes. J’aimerais bien me trouver à votre place. Je ne manquerais pas de m’y rendre. »

J’ai trouvé que ce n’était pas une mauvaise idée. Une fois le téléphone raccroché, nous discutâmes de l’intérêt de cette sortie. Nous avons conclu que nous ne perdrions rien en faisant un saut jusque là-bas. Cela nous donnait un but de promenade. 

Il devrait être près de 16 heures lorsque nous primes la voiture de Marianne, sans grand espoir d’assister à quelque chose d’inhabituel. Arrivées au village (je ne me souviens pas comment nous l’avons trouvé sans difficulté), nous l’avons vu endormi au soleil. Ne voyant aucun mouvement anormal,  nous nous sommes arrêtées en face d’un petit café et y sommes entrées. Une dizaine de villageois étaient assis autour des quelques tables. Quatre d’entre eux jouaient aux cartes. Les autres parlaient entre eux de leurs bobos et des événements du village.

Nous avons acheté des biscuits et du jus de fruit, et après un instant d’hésitation, nous sommes ressorties. Nous n’avions pas osé parler du motif de notre présence, qui d’ailleurs semblait n’intéresser personne.

De nouveau dans la rue, Marianne observa:

« Je m’attendais à ce que tu interroges ces gens. »

« Pour leur demander quoi ? Tu me vois en train de m’adresser à ces villageois pour leur dire: S’il vous plaît, Messieurs, un de vous peut m’indiquer où se trouve le tunnel des extraterrestres ? Mais tu aurais pu leur poser la question toi-même. N’importe comment,  nous aurions été prises pour folles toutes les deux. »

Cela la fit rire et je l’imitai.

Nous rions encore en rentrant dans la voiture pour rebrousser chemin. Assise à côté d’elle, je regardais défiler les dernières maisons du village lorsque je vis, dans un renfoncement de terrain en forme de cuvette, une dizaine de voitures stationnées. Cela me parut incongru par rapport à ce village somnolent. Quelque chose en moi me poussa à en parler.

« Arrête-toi, proposai-je. Il y a là-bas quelque chose qui m’intrigue. Si on allait voir ce que c’est ?

Elle suivit ma suggestion et, en bas de la pente, nous nous sommes trouvées face au fameux tunnel, en l’occurrence bien petit et modeste. Nous nous sommes garées et nous avons quitté la voiture pour nous joindre au petit nombre de personnes, une vingtaine au maximum, qui se parlaient à voix basse comme à l’église.

La conversation se généralisa et nous avons pu apprendre qu’ils étaient tous là dans le même but que nous: celui de les voir et peut-être leur parler, leur demander de l’aide pour notre planète à la dérive.

Des biscuits, des jus de fruits et même des sandwiches ont circulé de main en main, chacun offrant ce qu’il avait et acceptant en toute simplicité les cadeaux des autres.

J’aurais dû en profiter pour leur poser des questions pratiques, essayer de savoir comment ils étaient arrivés là, par quel hasard ou coïncidence. Pourtant, à ce moment-là rien ne me venait à l’esprit.

On peut parler de hasard ou coïncidence. Pourtant, personnellement, je ne crois pas au hasard et je ne peux que m’étonner d’une coïncidence si peu probable, qui toucherait une vingtaine de personnes et les rassemblerait dans une petite dépression de terrain, près d’un village quelconque où peut-être elles, tout comme nous, n’avaient jamais mis les pieds. Ceci juste pour communier pendant quelques heures dans un rêve de paix et d’harmonie.

Je suis convaincue aujourd’hui que nous avons été réunis à cet endroit par une inspiration, une volonté supérieure. Mais dans quel but? Peut-être simplement pour pouvoir dire un jour ce que nous avions vu et l’impression de sécurité et de paix que nous avions ressentie.

Au bout de quelque temps, je ne peux dire combien car le temps était à cet instant précis le cadet de mes soucis, une pluie fine s’est mise à tomber et nous avons été contraints de réintégrer nos voitures.

images (1)

Quelques heures se sont écoulées. Je crois que je me suis assoupie. J’ai été ramenée à la réalité par la voix de mon amie:

« Noëlle, commença-t-elle. La pluie n’arrête pas de tomber et je crains que la voiture s’embourbe dans ce terrain meuble. Nous devrions peut-être partir. »

Au lieu de répondre directement, j’ai demandé:

« Quelle heure est-il ? »

« Presque une heure du matin. »

« Déjà ? Je fus d’abord surprise. Ensuite je me rendis compte que Marianne avait raison et je donnai mon accord pour le départ, d’autant plus volontiers que le jour du rendez-vous était fini et je pensais que rien ne se produirait maintenant.

Nous avons donc gravi la pente. A peine arrivées sur la route dans l’intention de rentrer chez nous, une voix cria d’en bas:

« Ils sont là ! Ils sont là ! »

Marianne arrêta le moteur et nous descendîmes de la voiture pour regarder le ciel.

Trois lumières blanches, circulaires, étaient stationnées au-dessus de nous, assez haut pour ne pouvoir correspondre à rien relié à la Terre mais assez près pour être bien visibles malgré la pluie. Elles étaient arrivées sans le moindre bruit et restaient là, immobiles, silencieuses.

Indifférentes à la pluie qui nous arrosait, nous contemplions cette vision comme pour nous assurer que ce n’était pas un rêve, tout en essayant de comprendre le mysrère de cette présence.

Je n’éprouvais ni crainte ni inquiètude. J’étais cependant bien lucide. Mue par une de mes intuitions, je leur ai parlé télépathiquement, exprimant les pensées de tout le groupe, et j’ai eu le sentiment d’être comprise.

Cette dernière phrase, bien entendu, est du domaine du subjectif et je ne demande à personne de me croire. Toutefois je ne pourrais nier ce que j’ai vu de mes yeux, par une nuit pluvieuse, en compagnie de quelques vingt personnes adultes et apparemment saines d’esprit.

Si l’une de ces personnes lit ces lignes, je le prie de me contacter par l’intermédiaire de Marlice pour échanger nos impressions, ce qui n’a pas pu être fait à l’époque. J’aurais aimé connaître leurs adresses, leurs numèros de téléphone, et les interroger sur l’impact que cette nuit différente des autres avait eu sur eux. Et si quelqu’un les a convaincus qu’ils ont rêvé ou été victimes d’un canular, je voudrais leur dire:

« Interrogez votre coeur et croyez en lui. N’acceptez des vérités imposées par ceux qui, dans ce domaine, en savent probablement moins que vous. Croyez en vous-mêmes. »

Le lendemain j’ai appris sans surprise l’absence d’événements dans la région parisienne. Je me demandai et me demande encore:

« Pourquoi les choses se sont-elles passées ainsi? On dirait que ces êtres avaient trouvé bien inutile de se montrer à la foule et préféré se manifester à un petit groupe de gens qu’ils avaient choisis. Pourquoi nous? Pourquoi moi?

Est-ce que nos compagnons d’une soirée connaissaient déjà ces lieux? Et même si c’était le cas, pourquoi étaient-ils venus là, justement le jour où la foule englobant ufologues, curieux er détracteurs se massait à Cergy-Pontoise?

Je n’ai pas de réponses.

Croyez ce que vous voudrez. Moi, je vous ai raconté ce que j’ai vécu, sincèrement et sans fioritures. 

Si j’avais inventé une fable pour me mettre en valeur, pour vous épater, j’aurais sans doute choisi un scénario plus sensationnel, ne croyez-vous pas?

EXTRAIT du Journal d’une disciple

Publié dans:O.V.N.I et E.T. |on 11 juin, 2016 |Pas de commentaires »

DU TERRIEN AU GALACTIQUE

Mer

Le Galactique

Le Galactique qui peut s’éveiller en chacun d’entre nous est une entité vibrante et vivante, située au carrefour de plusieurs dimensions : inférieures, extérieures, intérieures et supérieures. Apprendre à connaître toutes ces dimensions et à les gérer les unes par rapport aux autres, c’est retrouver un bonheur basé sur l’universelle harmonie. 

Ce recueil sensibilise les lecteurs à l’œuvre d’IJP. Appel-Guéry, inspirée par un étonnant don télépathique qui s’est manifesté lors de multiples contacts avec des plans supérieurs de conscience-énergie, parfois d’une manière spectaculaire comme le relatent de nombreux témoignages parus dans Être Anges Témoins. Cette précision télépathique est la conséquence d’expériences intérieures déterminantes éclairées par un esprit de synthèse élaboré à la croisée des connaissances initiatiques et des sciences modernes, puisque l’auteur est licencié ès sciences et licencié en psychologie. Du Terrien au Galactique constitue une bonne introduction à la Science Unitaire de l’Intra-univers, ouvrage qui décrit, à travers des notions transmises par des dimensions supraterrestres, les rapports complexes entre conscience, énergie et matière, ainsi que les trames de l’univers intérieur. Quelques termes de ces entretiens sont ceux du langage de la Science Unitaire de l’Intra-univers. Ils doivent être perçus par une résonance interne, car on ne peut les réduire aux concepts limitatifs d’une définition mentale.

Mieux situer le rôle de la créature humaine

Donner l’occasion à tous ceux qui se passionnent pour les facultés transpersonnelles, de mieux comprendre et de réévaluer des expériences vécues quotidiennement comme le stress, les rapports amoureux, les relations humaines. Il apporte des clés fondamentales sur la gestion des énergies, les valeurs sociales, la quête de la vérité et du sacré, et aide à mieux situer le rôle de la créature humaine, polarisée entre l’esprit créateur et la création matérielle, entre l’intra-univers et l’extra-univers.
La vérité coule de source et c’est à cette source d’une science intérieure immémoriale qu’est puisée la parole d’Appel-Guéry. L’auteur ne cherche pas à enseigner un savoir mais à éveiller en nous un nouveau regard en utilisant souvent l’humour pour remettre en question illusions et préjugés. Assister à l’un de ses entretiens c’est, à partir d’une expérience ou d’un fait d’actualité, voyager par étapes dans l’énergie et la conscience, à la découverte de l’ordre interne et secret qui régit notre vie. Cette démarche réclame, dans une période de prêt-à-penser médiatique, de s’extraire des modes et des habitudes pour s’accorder à cette intuition qui seule est à même de percevoir l’exactitude interne d’une formulation. 

Au fur et à mesure de l’évolution humaine, certains pionniers sont animés d’une vision novatrice et synthétique. Ils peuvent paraître en avance sur leur temps, à moins que celui-ci ne soit en retard sur eux… Dans la crise que nous traversons, quand s’effondrent les anciennes valeurs terriennes, voici que s’ouvre un nouvel horizon : l’homme, en devenant plus galactique que terrien, retrouve la mémoire d’un futur où s’unissent le visible et l’invisible.

(Editions de Mortagne)

 

Parmi les milliers de conférences animées en vingt-cinq ans par IJP. Appel-Guéry , plus de trois mille ont été enregistrées depuis 1986. Dans une relation vivante avec son auditoire, IJP. Appel-Guéry y trace, à l’aube du troisième millénaire, les perspectives d’une transformation des références terriennes en vue de l’émergence d’une identité plus galactique de l’humanité. Ce premier livre, composé de douze entretiens, permet de découvrir la richesse de leurs informations et d’accéder à une conscience plus universelle. Sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:O.V.N.I et E.T. |on 26 décembre, 2015 |Pas de commentaires »

Extra-terrestres et vie sur les autres planètes

  science

 

Première partie : Anne Givaudan nous parle de la fin d’un monde et l’émergence imminente d’un monde beaucoup plus beau où il y a la lumière.


Dans ce « nouveau monde », nous saurons notamment comprendre le pourquoi de nos maladies et régler nous-mêmes les problèmes en étant l’origine, afin qu’elle n’atteignent plus notre corps physique, comme nous le connaissons actuellement.
Message d’espoir d’une réalité en cours de réalisation.

VIDEO

http://www.dailymotion.com/video/xd7ooe

 

Deuxième partie : A la question ; « a quoi correspondent les changements à venir sur la planète, Anne Givaudan répond : « à un voyage astral ! … Lorsque la planète sera suffisamment éthérisée, ce sera à la portée d’un maximum de personnes…


Cet état de changement planétaire permettra pour tous, d’avoir accès à d’autres dimensions, qui ne seront plus le « privilège » de certains, comme actuellement.


Vu depuis les autres planètes, la Terre est une sorte de « fausse note », vis-à-vis des autres planètes… Mais elle est en train de retrouver sa place dans l’harmonie des planètes.


… toutes les planètes sont habitées, mais pas dans la même vibration que la nôtre…»

http://www.dailymotion.com/video/xd7n1r

Site web d’Anne Givaudan  : www.sois.fr

Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, si vous ne le modifiez pas et que vous citiez la source.

Publié dans:O.V.N.I et E.T., VIDEOS à voir |on 20 décembre, 2015 |Pas de commentaires »

Il existe des preuves de visites extraterrestres à travers le monde

extra-terrestre

Il semble que certains gouvernements aient même été prévenus des grands changements à venir. Que pouvez-vous nous dire à ce sujet et pourquoi personne dans le monde ne présente ces preuves ?

M.P. : Nous avons atteint un point dans l’évolution de l’intelligence humaine où il est plus logique et crédible de suggérer l’existence d’une vie au-delà de notre monde que de la nier. Les grands gouvernements le savent… et le nient. Parce que si vous déteniez la connaissance que ces êtres possèdent – y compris la véritable histoire de notre planète – le système actuel des croyances s’effondrerait en un rien de temps.

Le pouvoir même que ces gouvernements ont sur la population mondiale pourrait disparaître du jour au lendemain. Les extraterrestres ont des connaissances très avancées sur ce qu’on appelle « L’Énergie libre ».

Notre planète et l’univers possèdent d’innombrables sources d’énergies non polluantes. Décider d’y recourir reviendrait à saper les fondements mêmes de notre économie mondiale. Au contraire, continuer à utiliser des sources d’énergie polluantes contribue à maintenir la totalité du système actuel sous la dépendance des empires financiers.

Ces êtres respectent notre « Libre-arbitre » et ne s’impliquent donc pas directement dans nos affaires. Ils ont prouvé qu’ils viennent avec de bonnes intentions et ont démontré comment ils peuvent neutraliser, en quelques secondes, la technologie terrestre la plus avancée si elle est utilisée pour les attaquer.

Cela ne peut pas et ne doit pas être caché aux populations du monde. Tout ce qui concerne la question doit être révélé. Dans toutes mes conférences et mes livres, je présente les événements les plus divers qui se sont déroulés sur le sol soviétique. La mission Phobos II, que nous avions envoyée vers Mars, a disparu lorsqu’elle a transmis à la Terre des photos d’un vaisseau géant d’environ 21 kilomètres de long.

La sonde Phobos II fut envoyée dans l’espace par les Russes en 1989 pour observer le satellite martien Phobos, l’une des deux « lunes » de Mars, qui ne fait que 28 km par 20 km, orbitant à peine à 6000 Km de la planète. Le 28 mars 1989, les contrôleurs russes du satellite perdirent soudainement et sans aucun signe avant-coureur le contact avec la sonde. La toute dernière photo infrarouge prise par la sonde en direction de Phobos révèle la présence d’un mystérieux objet qui n’aurait pas dû se trouver là.

L’objet mystérieux de Phobos (PMO, Phobos Mystery Object) comme on l’a alors désigné a très vite été considéré comme un OVNI par certains. On a aussi suggéré que ce sont des extraterrestres qui ont mis fin à la mission, car ils ne voulaient pas laisser la sonde approcher Phobos de trop près, ce satellite étant utilisé comme avant-poste pour des extraterrestres explorant notre planète.

D’autres énigmes entourent complètent cet épisode mystérieux : la nature supposée creuse de Phobos, suggérée par son comportement orbital qui semble défier les lois de la gravitation, sa proximité étrange avec la surface de Mars, sa découverte médiumnique par Jonathan Swift au début du XVIIIème siècle, l’échec de Herschel et d’autres télescopes, quand ils cherchèrent à le voir et sa découverte soudaine par Hall qui semble indiquer que le satellite n’était pas là auparavant, l’échec de la précédente mission Phobos I, et tous les autres mystères martiens bien connus.

La disparition ou la perte de contact avec les sondes envoyées depuis la Terre a été un sujet de conversation et de débat entre le président Bush père et Gorbatchev à la Conférence de Malte. Il y a eu des contacts entre les astronautes dans l’espace et des êtres venus d’autres mondes. 

Je suis convaincue qu’un événement va prochainement se produire sur la planète, qui obligera ces êtres à se présenter massivement dans notre monde pour nous aider. Et ce sera l’événement le plus important de l’histoire moderne.

Extrait de l’ interview accordée en 2011 par Marina Popovitch au journal espagnol Planète Urbaine, encore plus d’actualité ! L’un des rares médias à rompre l’omerta du silence imposée par le Gouvernement de l’Ombre à ce sujet. paru sur : Urantia-Gaïa

Publié dans:O.V.N.I et E.T. |on 18 décembre, 2015 |Pas de commentaires »

Les extras-terrestres et nous

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Une interview vidéo en 3 parties, réalisée en Espagne en août 2009, au cours de laquelle Anne Givaudan nous donne de multiples indications sur les consciences extra-terriennes ainsi que sur l’évolution actuelle de notre planète, “fausse note” momentanée du système solaire.

 

http://www.dailymotion.com/video/xaddff

 

http://www.dailymotion.com/video/xadbrn

 

http://www.dailymotion.com/video/xadarq

 

Anne clôt son interview par d’étonnantes révélations sur son propre parcours

Site web d’Anne Givaudan  : www.sois.fr

 

Publié dans:O.V.N.I et E.T., VIDEOS à voir |on 14 décembre, 2015 |Pas de commentaires »

Si les extra-terrestres existent

 

science et fictionRégulièrement, la communauté scientifique comme l’opinion publique se pose la question de savoir s’il existe ou non des extra-terrestres, c’est-à-dire des êtres habitant des mondes extérieurs à la Terre. Comme vous le savez, de nombreux témoignages font état d’Objets Volants Non Identifiés (O.V.N.I.), dont beaucoup correspondraient à des engins ou des vaisseaux spatiaux qui dépasseraient de loin notre technologie. Pour certains, c’est la preuve que l’univers est habité par d’autres civilisations. D’autres, plus sceptiques, continuent à penser que cela ne prouve rien, sans pour autant donner une explication logique et sensée aux observations qui ont été faites dans ce domaine.

En admettant qu’il n’existe aucune preuve scientifique de l’existence d’extra-terrestres, ce dont je doute, le bon sens suffit, me semble-t-il, à l’admettre comme une évidence. Nous savons en effet que l’univers contient environ cent milliards de galaxies, et que chaque galaxie compte environ cent milliards de soleils. En toute probabilité, il existe donc des centaines, voire des milliers, de systèmes solaires comparables au nôtre. Dès lors, comment penser que seule la Terre soit habitée ? Il me semble évident qu’il existe d’autres humanités dans l’univers, certaines étant plus évoluées que la nôtre, d’autres moins.

En fait, la question qui se pose est de savoir, non pas s’il existe des extra-terrestres, mais s’ils sont déjà venus sur Terre ou l’ont survolée. Compte tenu des distances intersidérales, il faudrait pour cela qu’ils disposent d’aéronefs pouvant voler à des vitesses vertigineuses. Certains scientifiques pensent même que venir sur notre planète depuis d’autres systèmes solaires nécessiterait de se déplacer plus rapidement que la lumière (300.000 km/seconde). Lorsque l’on sait que les fusées les plus rapides atteignent environ 30.000 km/heure, cela semble impossible. Mais pourquoi pas ? En outre, il existe probablement des modes de déplacement qui transcendent tous ceux que nous connaissons actuellement. Alors, qui vivra verra…

Comme nombre de Rosicruciens, il est pour moi évident que la vie existe ailleurs que sur la Terre, car elle sert de support à un processus universel : l’Evolution. Pour être plus précis, elle permet à l’Ame universelle d’évoluer et de prendre graduellement conscience de sa perfection latente, ce qu’elle fait à travers les êtres vivants. Au regard d’un tel but, la vie ne peut se limiter à exister uniquement sur notre planète, auquel cas le reste de l’univers n’aurait aucune utilité. Or, comme le disait Einstein, Dieu, au sens d’Intelligence, d’Energie, de Force absolue, « ne joue pas aux dés et ne fait rien pour rien ». La vie est universelle, et partout où elle existe, elle sert de véhicule à la Conscience cosmique.

À propos des extra-terrestres, je trouve regrettable que les livres ou les films qui leur sont consacrés les présentent le plus souvent comme des êtres difformes, disgracieux, voire effrayants. Par ailleurs, on les assimile généralement à des envahisseurs vindicatifs ayant pour but d’anéantir les hommes et de s’approprier la Terre. Pourquoi projeter sur eux notre propre agressivité et notre tendance à “négativer” ce qui nous est inconnu ? Il vaut mieux voir en eux des êtres pacifistes qui ont probablement beaucoup à nous apprendre, sans pour autant les attendre comme on attendrait un messie.

Serge Toussaint Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

Publié dans:O.V.N.I et E.T. |on 10 décembre, 2015 |Pas de commentaires »

LES INTELLIGENCES EXTRATERRESTRES

 

téléchargementJe dois décrire ici un organigramme. Commençons par trois catégories d’êtres extraterrestres et nous irons ensuite plus loin.

Il y a d’abord ceux que vous appelleriez des intelligences étrangères, simplement parce que vous ne connaissez pas leur nature. La première catégorie, on par préférence, mais arbitrairement, comprend les extraterrestres qui possèdent des vaisseaux concrets. Certains ont la capacité de modifier la structure moléculaire de  leurs vaisseaux de manière à voyager entre les dimensions, de la troisième en montant.

Nous, les Arcturiens, possédons une forme très avancée de cette technologie qui permet à nos vaisseaux de voyager facilement entre les dimensions. Nos vaisseaux résident principalement dans la cinquième, mais ils peuvent aller plus haut. En de très rares occasions, nous les avons conduits jusque dans la troisième dimension, mais cette opération nécessite beaucoup d’énergie et nous ne la faisons donc pas à la légère.

La deuxième catégorie de visiteurs extraterrestres comprend les intelligences hautement vibratoires. Comparables aux intelligences hautement électromagnétiques qui vivent sur la Terre, ces êtres n’ont pas de vaisseaux. Ils voyagent dans l’espace sous la forme de champs électromagnétiques distincts et ils peuvent se déplacer collectivement.

La troisième catégorie est très étrange, bien que tout ce que je vous livre ici le soit à vos yeux. Ces intelligences extraterrestres sont la projection d’esprits appartenant à de très lointaines civilisations. Elles sont des points d’énergie qui ne visent qu’à observer ce qui se passe sur votre planète et dans votre système solaire. Elles ne sont pas en interaction avec vous.

Les anges…

Puisque nous parlons de ce sujet, je vous fais part de notre point de vue sur le phénomène des anges. Les anges existent. Ce sont des intelligences hautement vibratoires, bienveillantes et bien intentionnées. Quand un humain en rencontre un, il peut très facilement interpréter l’expérience selon ses attentes ou des croyances. De plus, je dois préciser que certains anges sont plus intelligents que d’autres ou plus habiles à créer des résultats.

A mon avis, la difficulté que pose la question des anges, c’est que le concept est alourdi et déformé par les dogmes religieux et les fausses idées spirituelles.

C’est une merveilleuse expérience que de rencontrer une haute intelligence puissante et bienveillante. Et cette expérience peu se révéler enrichissante autant pour l’entité que pour l’humain. Ce dernier doit toutefois être conscient qu’il doit assumer la responsabilité de ce qu’l en retire. Ainsi, si vous êtes en interaction avec un « ange » soyez vigilants. Si cet « ange » vous dit que vous devez faire quelque chose, vous êtes alors en contact avec un idiot ou avec une entité malveillante déguisée en entité bienveillante. Tout être, humain ou autre, qui voudrait porter atteinte à votre souveraineté est à éviter.

Par exemple, Lilith résidait dans un autre spectre vibratoire. On a raconté plusieurs histoires à son sujet, mais la véritable rencontre entre elle et d’autres intelligences électromagnétiques a eu lieu dans le monde astral, où résident la plupart des intelligences supérieures. A l’instar des humains, ces êtres vibratoires peuvent se rendre dans l’astral supérieur et même au-delà, dans ce que certains appellent le plan éthéré, mais que nous appelons simplement la cinquième dimension.

Encore une fois, votre univers est beaucoup plus étrange que vous ne pouvez l’imaginer.

 

Extrait du message de EKTARA – Arcturiens  retranscrit par Francesca du blog http://francesca1.unblog.fr/

 

  Extrait du livre LE GRAND POTENTIEL HUMAIN – Les Pléiadiens, les Hathors et les Arcturiens aux Editions ARIANE.

La technologie Arcturienne

 

ovnisNotre technologie qui comporte plusieurs niveaux et divers aspects, dont l’un est lié à la durée de la vie. J’imagine qu’il est inconcevable pour vous qu’un être puisse vivre des millions d’années. Les Arcturiens résident entre la cinquième dimension et la neuvième. La plus grande partie de notre civilisation se trouve dans la cinquième et notre technologie utilise les propriétés uniques de la lumière. Comme je l’ai précisé antérieurement, nous maîtrisons les forces opposées, et j’entends par là les forces subatomiques et la dynamique quantique.

Dans notre corps quinquadimensionnel, notre durée de vie naturelle est de plusieurs milliers d’années de temps terrestre. Avant de devenir une civilisation intergalactique, nous avons maîtrisé l’art de la régénération du corps physique, une technologie qui nous a permis d’explorer l’univers, sans devoir nous soumettre à la cryogénisation.

La chambre de régénération consiste en un tube arrondi aux deux extrémités et dans lequel nous entrons aux divers cycles de notre vie. Plus une situation est exigeante et épuisante pour notre force vitale, plus nous entrons souvent dans ce tube.

Cette technologie m’a permis de vivre pendant des millions d’années et d »’explore les dimensions de la conscience pour développer des aptitudes que je n’aurais jamais pu acquérir si j’avais été limité à la durée de vie naturelle limitée à quelques milliers d’années.

Au cours de mes explorations, j’ai observé les états corporels propres à chacune des dimensions et j’ai préféré l’énergie de la neuvième. L’existence dans cette réalité me confère une présence lumineuse et c’est pourquoi certaines personnes me considèrent comme un maître « ascensionné ».

Je porte habituellement mon costume de commandant de secteur, mais mon champ énergétique scintille d’une lumière blanche, ce qui est un simple effet physique. Etant dans un état de basse énergie, même les Arcturiens de la cinquième dimension me perçoivent comme une lueur. Un être de la troisième dimension peut se sentir dépassé par ma présence. Comme je peux me déplacer entre la cinquième et la neuvième dimension, certains êtres qui m’ont rencontré on mal interprété leur expérience. Quiconque me rencontre me perçoit en fonction de son  propre degré de développement. Un être qui ne connaît pas la mécanique quantique ni les technologies des formes de lumière risque de me prendre pour un dieu. Je peu apparaître dans la dimension où réside un être, puis disparaître, grâce à un changement de fréquence vibratoire qui se produit par une interface entre mon intention et un dispositif arcturien. Sans celui-ci, que j’ai toujours sur moi, je serais incapable de passer d’une dimension à une autre. Il s’agit d’une version réduite du dispositif qui se trouve dans le vaisseau et au moyen duquel ce dernier peut donner à sa structure moléculaire une fréquence vibratoire supérieure ou inférieure.

Lorsqu’un humain me rencontre dans le tunnel de la perception imitée et de la compréhension intellectuelle, il s’illusionne facilement sur mes capacités, à moins d’être particulièrement intelligent ou expérimenté en la matière. Comme je possède une énergie charismatique et que la lumière composant mon corps d’une dimension supérieure est très intense, et comme j’ai des aptitudes qui semblent surnaturelles, un humain peut tomber dans l’un des pièges les plus grands et les plus insidieux de la conscience humaine : l’adoration d’un autre être.

J’ai moi aussi mes limites et mes faiblesses. Certaines de mes limites, comme celles de tout Arcturien et de tout être intergalactique, sont contournées par une technologie de pointe et par la connaissance des potentialités existantes. C’est ici qu’intervient l’interaction entre la personnalité de l’être et la technologie afin d‘exercer une action bienveillante ou malveillante.

Il existe des êtres que vous appelleriez des intelligences extraterrestres et qui possèdent une technologie très puissante, mais dont la personnalité est très suspecte. Certains de ces êtres sont incroyablement arrogants. De notre point de vue, la haute technologie et l’arrogance forment une très mauvaise combinaison. Les « dieux » vengeurs de vos religions appartiennent  à cette catégorie. D’autres religions parlent de  dieux bienveillants qui nous conviennent mieux comme description.

Je vous dirai toutefois qu’ils ne sont pas plus des « dieux » que moi. C’est simplement qu’ils furent perçus comme tels par des peuples primitifs aux connaissances limitées. Il est difficile, sinon impossible, de comprendre la vraie nature d’une réalité supérieure quand on réside dans une dimension inférieure. Par rapport à un être hautement dimensionnel on ne peut y faire l’expérience que des séquelles de la rencontre énergétique ainsi que des limites perceptuelle spécifiques à la dimension où l’on réside.

Je mentionnerai ici l’un de ces êtres bienveillants. Je vais simplement le nommer. Vous l’appelez Jésus de Nazareth. Pour moi, c’est un Arcturien. De tous les Arcturiens que j’ai connus, il est vraiment le plus bienveillant et le plus compatissant. Il a su appliquer notre technologie comme aucun autre ne l’a fait. Il vous en parlera lui-même en temps venu.

Extrait du message de Sanat Kumara – Arcturiens  retranscrit par Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/

  Extrait du livre LE GRAND POTENTIEL HUMAIN – Les Pléiadiens, les Hathors et les Arcturiens aux Editions ARIANE.

 

Publié dans:CHANNELING, O.V.N.I et E.T. |on 31 mai, 2015 |Pas de commentaires »

Commandant de vaisseau Arcturien

 

Salutations à mes frères et sœur terriens. Vous me connaissez sur le nom de Sanat Kumara.

7532Si je suis le premier à vous parler au nom de mes congénères Arcturiens, ce n’est pas parce que je suis doté d’une conscience supérieure, mais simplement parce que je suis très, très vieux et je j’ai donc une vision complète de l’histoire intergalactique. De plus, je porte en moi depuis très longtemps la passion et l’engagement ainsi que la bienveillance commune à tous les Arcturiens.

Je réside dans plusieurs dimensions de la conscience simultanément. En ce moment, afin de communiquer avec vous par des mots, j’active mon aspect de la cinquième dimension, mais je préfère rester dans la neuvième, où je jouis d’une perspective plus expansée. J’y conserve ma forme physique lumineuse, à la limite de la lumière informe. Cette juxtaposition de la forme et de l’informe est paradoxale et crée une dichotomie intéressante. Notre civilisation est d’ailleurs fascinée par les paradoxes et les dichotomies.

En tant qu’êtres intergalactiques, nous résidons principalement entre la cinquième dimension et la neuvième. Quand nous ascensionnons au-delà de la neuvième, notre identité change et nous devenons davantage des formes lumineuses. Cependant, la plupart d’entre nous préfèrent conserver intacte leur identité. Pourquoi ? Parce que nous aimons le bonheur d e l’autonomie individuelle face aux forces qui oeuvrent continuellement à la dégradation ou à l’élimination de l’identité personnelle. C’est une forme d’art qui nous plaît énormément. Le plaisir de notre existence est l’un des fleurons de la conscience arcturienne.

Un autre de nos fleurons est le besoin d ‘avoir une mission à accomplir. Nous ne sommes guère belliqueux, mais nous sommes toutefois intrépides. Quand nous devons affronter des forces qui semblent dépasser la nôtre, nous trouvons toujours un moyen de composer avec elles ou de les contourner. Notre expérience en tant que civilisation intergalactique s’étend sur des millions d’années humaines et nous savons que cet univers regorge d’énergies et d’êtres extraordinaires. Certaines de ces entités possèdent une forme, mais ne vous y trompez pas ; tous les êtres intergalactiques ne sont pas aimables. Certains sont bienveillants, mais d’autres sont malveillants.

C’est en raison de notre nature, des circonstances et de nos technologie de pointe qu’on nous a confié le rôle de gardien/protecteurs de la Terre et de cette galaxie qui constitue votre foyer et que vous appelez la Voie Lactée. D’ailleurs, ce nom nous amuse (Le lait semblait très important pour les concepteurs du cosmos). Comme se sont les Hathors qui nous ont présentés dans le cadre de ces écrits, j’aimerais vous raconter le lointain souvenir de notre rencontre avec eux.

Il ya des milliards d’années de temps terrestre, quand cet univers est né sous l’effet d’une grande explosion, sa nature même fut dictée par des forces opposées. Lorsque notre civilisation intergalactique a entrepris son cheminement, il y a environ cent millions d’années, nous avons été fascinés par l’opposition des forces car notre technologie est axée sur l’exploitation des énergies latentes entre ces forces. Il y a quelque quatre vingt dix millions d’années, je suis devenu selon vos termes terrestres, un commandant de vaisseau. Comme je suis parvenu à ce poste et je suis ensuite devenu responsable de la Voie Lactée ne présente aucun intérêt ; c’est plutôt la mission qui importe. Je suis donc chargé de la protection de la vie, de l’intelligence et de la liberté dans toute la Voie Lactée, et je suis engagé au plus haut point dans mon devoir, dans mes responsabilités et dans ma mission.

Dès mon entrée en fonction, j’ai été fasciné par plusieurs monde sou planètes de votre galaxie, ce qui m’a conduit à lancer une invitation à un univers parallèle. Votre univers n’en est qu’un parmi d’autres qu’il est possible de connaître en entrant dans l’hyperespace. Dans un état de conscience profond que vous appelleriez la méditation, j’ai réfléchi aux ressources nécessaires pour contrer les déséquilibres inhérents à cet univers, c’est à dire la guerre entre des forces opposées.

J’ai exploré plusieurs univers contigus afin de voir qu’il y existait une ressource pouvant équilibrer la Voie Lactée. C’est lors d’une telle incursion que j’ai rencontré les Hathors, dont j’ai immédiatement reconnu les qualités et aptitudes uniques. Ils sont très différents de nous. Leur énergie est androgyne.

Chez eux, les polarités sont intrinsèquement en harmonie, leurs aspects féminin et masculin étant presque parfaitement équilibrés. Le plus intéressant, c’est qu’ils ont ascensionné collectivement, alors que les Arcturiens ascensionnent individuellement. Durant l’une de mes incursions cosmiques dans leur univers, j’ai invité quelques Hathors de la huitième ou neuvième dimension à se joindre à nous dans notre vaisseau. A l’poque celui-ci se trouvait dans la cinquième dimension et ce fut donc très amusant pour mon équipage et moi de les voir se « comprimer » pour entrer dans la cinquième dimension.

Sous leur forme anthropomorphe, c’est-à-dire humanoïde, les Hathors sont généralement plus grands que nous ; ils mesurent de trois mètres et demi à quatre mètres. Dépendamment où vous êtes situés dans notre vaisseau, les couloirs ont environ trois mètres de hauteur. Les Hathors devaient donc se pencher quand ils abaissaient leur vibration jusqu’à la cinquième dimension. C’est pourquoi ils préfèrent rester dans la huitième et la neuvième.

C’est après avoir fait une tournée du secteur ensemble, après avoir parcouru la galaxie de long en large, comme moi, les Hathors ont été fascinés par une petite planète bleue et primitive. C’était la Terre à ses tous premiers stades de développement. Je sens qu’en ce moment plusieurs Arcturiens m’écoutent en retenant leur souffle, comme vous dites. Si je devais tout recommencer, ferais-je la même chose ? Je n’en suis pas sûr. Mes devoirs de commandant étaient – et sont toujours – la motivation première de mes actions, mais j’ai éprouvé une grande tristesse quand ma mission a éclipsé mes sentiments. Je pense que l’appel et le besoin du cœur doivent tempérer notre nature arctureinne qui nous porte à remplir notre mission en priorité

Extrait du message de Sanat Kumara – Arcturiens  retranscrit par Francesca du blog http://francesca1.unblog.fr/ 

  Extrait du livre LE GRAND POTENTIEL HUMAIN – Les Pléiadiens, les Hathors et les Arcturiens aux Editions ARIANE.

 

Publié dans:O.V.N.I et E.T. |on 25 mai, 2015 |Pas de commentaires »

LES VAISSEAUX DE L’ESPACE

 

images (4)Voici une information qui va en surprendre plus d’un : actuellement, il y a plus de 5 millions de vaisseaux proches de la Terre. Leurs missions sont variées. Ils surveillent, informent et évaluent l’état vibratoire-énergétique. Certains protègent les portes d’accès interdimensionnelles. D’autres assurent un soutien logistique. D’autres encore surveillent de près nos politiciens et la situation de notre armement nucléaire. Puis, il y a ceux qui nettoient les résidus toxiques du champ causal de la Terre, et les ingénieurs qui réajustent et modifient les champs unifiés. Enfin, d’autres observent et harmonisent les aspects géophysiques et climatiques de la planète.

Contrairement aux apparences, tout est sous contrôle. Notre niveau de conscience et notre collaboration ont aussi une influence, et nos frères de l’espace agissent en fonction de nos mouvements et de notre processus d’évolution pour tout corriger tout en s’interdisant d’interférer, sauf dans des cas exceptionnels. Car nous disposons du libre-arbitre.

Leur présence sert avant tout la vie et l’évolution dans l’univers ; c’est leur principale tâche. Cependant, il y a en coulisses en permanence une activité extraterrestre dont nous ne pouvons même pas imaginer l’ampleur. Parfois cependant, il nous est possible de voir et même de visiter leurs nefs interstellaires, car ils souhaitent que certains d’entre nous soient témoins de leur présence. 

Il est en leur pouvoir d’encercler complètement notre planète en moins d’une heure et de poster leurs vaisseaux au-dessus de l’ensemble de nos villes en moins de 20 minutes. Même si leurs manifestations physiques semblent se faire attendre au regard de ce que certains d’entre nous espéraient et avaient pronostiqué, nos frères et sœurs du Cosmos sont déjà à nos côtés ; ils recourent à toutes sortes de stratégies dans le but d’attirer notre attention et de nous sensibiliser. Si nous voulons vraiment accéder à une forme de vie plus évoluée, il nous faut changer notre conscience de survie en une conscience active du point de vue évolutif, ou inclusive du point de vue cosmique. 

Notre véritable Moi spirituel ne peut émerger dans sa plénitude que si nous faisons preuve d’une discipline personnelle et d’une ouverture vers les autres. Nous ne pouvons plus continuer d’agir comme si nous étions préoccupés uniquement de notre survie en sacrifiant sans état d’âme l’exploitation de l’environnement et des faibles à notre bien-être personnel. Par analogie, nos frères et sœurs du cosmos souhaiteraient nous aider, mais nous devons au préalable élever notre niveau vibratoire et atteindre un certain palier en-dessous duquel toute intervention et manifestation d’envergure de leur part serait non seulement inutile mais même dangereuse. 

Le pouvoir de la transformation est en nous, mais nous sommes comme des diamants recouverts de couches d’ego discordantes voilant l’éclat de notre Moi spirituel et cosmique. Nous ne sommes pas si différents de nos frères et sœurs de l’espace, mais notre nature humaine reste très primitive : nous nous laissons manipuler par notre égoïsme et nous manquons d’amour les uns envers les autres. Nous en subissons et en subirons désormais de plus en plus les conséquences.

Extrait du message du site http://www.erenouvelle.fr/archives/2015/05/21/27608145.html#utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=erenouvelle2

 

Publié dans:O.V.N.I et E.T. |on 22 mai, 2015 |Pas de commentaires »

Les extraterrestres ne font rien d’autre que de respecter les lois de la nature

ob_89c862_enquete-sur-les-medecins-extraterrestres-4013310Les radars émettent des ondes que les corps matériels réfléchissent. Un module de détection reçoit en retour une faible portion de ces ondes qu’il amplifie et traduit sous forme de plot lumineux. Mais le train d’ondes émis rencontre alors un champ temporel qui fait varier la fréquence elle-même, et non la direction des ondes (cas de la technologie furtive de nos avions). Si cette modification est trop grande, la nouvelle fréquence sortira du spectre du radar. Les vaisseaux matériels, bien que confirmés par des témoins visuels, ne sont pas toujours détectés par une station : les fréquences radar sont inférieures aux fréquences lumineuses.

Plusieurs effets secondaires découlent des lois maîtrisées par les ET. Les faisceaux de lumière tronqués sont un de ceux-là. Leur longueur est incluse dans le champ temporel du vaisseau. Au-delà de la bulle, comme pour les ondes sonores, la lumière disparaît pour descendre dans l’infrarouge.

Les OVNI peuvent se cacher dans les nuages qu’ils forment eux-mêmes. Le champ temporel crée une zone de froid par application d’un condensat Bose-Einstein. Une condensation de la vapeur d’eau (principe très différent) se produit alors autour de la nef comme lorsque vous sortez une bouteille d’eau fraîche d’un réfrigérateur. Une brume, un brouillard et un même un nuage dense peuvent apparaître en fonction des conditions extérieures.

Après les phénomènes de perception, attachons-nous à la technique proprement dite. La sustentation des nefs semble prodigieuse. Or, les ET ne font rien d’autre que de respecter les lois de la nature. La force de gravitation, comme toute force ayant besoin d’un point d’application, contrairement à celles de la mécanique quantique, s’écrit F=m.a. Soit une masse par une accélération. Cette dernière est une distance sur un temps au carré. Donc plus le temps augmente, plus la force diminue ! L’antigravité des ET est en réalité une dégravitation. Toute la difficulté est de savoir produire plus de temps localement. La solution se trouve dans la technologie.

Une nef ET est constituée d’un double rotor à rotation inversée, d’un réseau supraconducteur, d’un oscillateur central et d’un tore périphérique. La place manque ici pour rédiger la description détaillée que l’ouvrage en fait.

Les vaisseaux ET sont capables de matérialisation et de dématérialisation, en mouvement ou sur place. Elles sont dues aux variations de l’intensité du champ temporel. Il est capital de comprendre qu’une telle nef n’a AUCUNE PROPULSION au sens classique du terme. C’est le jeu conjugué de la direction adoptée et de cette variation qui provoque et permet le mouvement et la navigation. Une fois l’orientation stabilisée et l’impulsion initiale du mouvement donnée, l’augmentation de l’intensité du champ temporel réduit la taille de l’univers dans lequel les ET voyagent. C’est en fait la destination qui se rapproche du vaisseau !

L’espace n’est alors ni isotrope ni homogène. Il s’agit d’une maîtrise pure et simple de l’espace et du temps. Ce qui importe est de saisir le mécanisme de changement de direction. Il est assuré par les deux rotors à rotation inversée. L’assiette d’un OVNI est dictée par un différentiel temporaire de vitesse de rotation des rotors pris séparément. Ce déphasage explique le comportement en feuille morte décrit par les témoins. Des effets gyroscopiques bien connus produisent alors des changements de cap dans les trois dimensions de l’espace. Aucune considération aérodynamique n’est utile pour piloter un vaisseau ET, pas même la MHD (MagnétoHydroDynamique). Retenons simplement que les accélérations foudroyantes sont des illusions dues au changement de densité de temps du vaisseau.

Extrait de La science des extraterrestres par Eric Julien

Publié dans:O.V.N.I et E.T. |on 16 mars, 2015 |Pas de commentaires »

L’ORIGINE SOUTERRAINE DES SOUCOUPES VOLANTES

 

téléchargementElles viennent de l’intérieur de la Terre !

La théorie de la Terre creuse présentée dans ce livre offre l’explication la plus raisonnable, comme la plus rationnelle, de l’origine des soucoupes volantes. Elle est plus logique encore, à notre sens, que la croyance dans une source interplanétaire.

Pour cette raison, des experts parmi les plus avisés en matière d’UFOs, tels que Ray Palmer et Gray Barker, ont admis cette conception d’une origine souterraine.

L’idée que les soucoupes volantes venaient de l’intérieur de la Terre, et non d’autres planètes, est née au Brésil. Elle a été reprise un peu plus tard par un certain nombre de chercheurs américains qui voyaient s’ouvrir devant eux un nouveau champ d’investigations.

Huguenin, de Souza, Strauss.

En 1957, alors que je me trouvais dans une librairie de Sâo Paulo, au Brésil, je tombai par hasard sur un livre dont le titre me frappa : Du Monde souterrain vers le ciel : les soucoupes volantes, par O. C. Huguenin. La thèse développée était celle-ci les soucoupes volantes ne sont pas des vaisseaux spatiaux venant de planètes lointaines, mais des engins d’origine terrestre appartenant à une race souterraine qui vit à l’intérieur de notre globe.

D’abord il me fut difficile d’admettre une théorie aussi étrange, aussi peu orthodoxe. Je voyais mal comment des engins dotés d’une vitesse fulgurante auraient pu voler à l’intérieur de la Terre. Cela impliquait l’existence de vastes espaces, et j’ignorais tout à cette époque des ouvrages de Reed et de Gardner prouvant que la Terre est creuse, et par conséquent apte à la navigation aérienne dans son creux intérieur.

La théorie de Huguenin, cependant, n’était pas originale. Elle avait déjà été soutenue par le professeur Henrique José de Souza, président de la Société théosophique brésilienne qui a son siège à Sâo Lourenco, dans l’État de Minas Gerais. Là se trouve un temple immense de style grec dédié à l’Agharta, nom bouddhique donné au Monde souterrain.

Parmi les élèves du professeur de Souza il y avait M. Huguenin et le capitaine de frégate Paulo Justino Strauss, officier de la Marine brésilienne et membre important de la Société théosophique. Tous deux apprirent là beaucoup de choses sur le Monde souterrain, et en particulier que les soucoupes volantes venaient de l’intérieur de la Terre.

Tandis que Huguenin développait cette idée dans un livre, le capitaine de frégate Strauss la présentait dans une série de conférences qu’il donna à Rio de Janeiro. Dans ces conférences il affirmait que les soucoupes volantes sont d’origine terrestre, mais qu’elles ne proviennent d’aucun point connu de la surface de la Terre, leurs pistes d’envol se situant dans le royaume souterrain de l’Agharta, dont la capitale est Shamballah.

Dans son ouvrage, Huguenin explique

« L’hypothèse d’une origine extra-terrestre des soucoupes ne paraît pas acceptable. Une autre hypothèse qui en ferait des appareils militaires essayés par une quelconque nation existante ne semble pas plus vraisemblable pour les raisons suivantes

 « 1. Si les États-Unis et la Russie possédaient ce genre d’engin, ils ne résisteraient pas au désir de l’annoncer, car cela serait une arme psychologique de première importance qui leur permettrait de prendre l’avantage sur le terrain diplomatique.

« 2. D’autre part, ils ne continueraient pas à dépenser des sommes énormes à fabriquer des véhicules militaires ordinaires s’ils connaissaient le secret d’un appareil aussi fantastique. »

EXTRAIT du livre : La Terre Creuse de Raymond Bernard aux Editions Albin Michel

les robots découvrent Mars

 

serie-tv-space-academy-s01e12-robby-le-robot« Est-ce qu’un jour les hommes visiteront Mars? ». Une question souvent posée, à laquelle nous pourrions désormais répondre la chose suivante : « C’est déjà fait! », la grande aventure de notre époque consistant à explorer des endroits où aucun humain ne pourra jamais (ou du moins pas encore) mettre les pieds.

Depuis la mission de Viking 1 en 1976, cela fait 36 ans que nous cherchons la vie sur Mars. Cette fois une nouvelle étape a été francgie. Après un voyage de 8 mois et demi et 567 millions de km parcourus, le robot sur roues Curiosity s’est lui posé dans le cratère Gale sur Mars, le lundi 6 août 2012, à 7h32 heure française. L’explosion de joie dans la salle de contrôle du Jet Propulsion Laboratory (JPL) de la Nasa à Pasadena (Californie) révèle à la fois l’importance de la mission pour l’agence spatiale européenne et sa difficulté particulière. 

 
Image de prévisualisation YouTube 

Près de 7.000 personnes ont travaillé sur cette Curiosity qui coûte la bagatelle de 2,5 milliards de dollars. 

La Nasa vit l’une de ses grandes heures qui rappelle celles de juillet 1969 avec le premier pas de l’homme sur la Lune. Son succès d’aujourd’hui concerne l’une des missions les plus difficiles de l’histoire de l’exploration spatiale. L’extraordinaire précision dans le timing de l’atterrissage, malgré une technique inédite de largage du robot à l’aide de câbles, démontre la maîtrise de la Nasa. 

Ce que les scientifiques du monde de la recherche spatiale attendent de Curiosity n’est rien moins qu’une découverte majeure. Il s’agit d’analyser les roches de la région d’atterrissage, le cratère Gale, en espérant y découvrir des traces de vie passée. Passée parce que les conditions actuelles (atmosphère, température, pression…) de la planète rouge excluent toute possibilité de vie. 

Mais, aux débuts de Mars, c’est une autre histoire. Et Curiosity doit remonter le temps, vers 3 milliards d’années en arrière, en scrutant les couches géologiques proches de lui. Un véritable livre ouvert dont il suffit de tourner les pages pour y lire le témoignage de chaque période de la vie de la planète rouge. La présence d’eau à la surface de Mars dans son passé lointain, attestée par les analyses précédentes, laisse espérer qu’une forme de vie a pu se développer alors. De quoi s’agissait-il exactement? Personne n’en sait rien aujourd’hui. Mais si la vie a existé sur Mars, elle doit avoir laissé des traces inscrites dans le grand livre de sa géologie. 

Pour autant, Curiosity n’est qu’en étape de l’exploration de Mars. Son objectif, outre les analyses qu’il pourra faire sur place, est de localiser des zones particulièrement riches en information afin de préparer le chapitre suivant: rapporter sur Terre des échantillons de la surface de Mars. La Nasa s’y prépare et travaille sur le projet. 

Mais une telle mission ne peut être finalisée avant le verdict de Curiosity. Il faudra que le robot découvre assez d’éléments pour justifier l’opération délicate et coûteuse de retour sur Terre d’échantillons. Si atterrir sur Mars est désormais maîtrisé, en repartir pose d’autres problèmes concernant, en particulier, les réserves d’énergie nécessaires pour échapper à l’attraction martienne et effectuer le voyage retour. Au total, une telle mission parcourerait plus d’un milliard de km… 

Faute de pieds humains, ce sont les roues de Curiosity qui ont touché le sol rouge et poussiéreux de la planète la plus mythique du système solaire. La mission Mars Science Laboratory se distingue aussi par l’époque dans laquelle elle se situe.

Lire l’article sur Slate.fr

Publié dans:O.V.N.I et E.T., VIDEOS à voir |on 27 février, 2015 |Pas de commentaires »

Lettre des Ummites – E.T

 

model01Nous savions qu’à cette époque des milliers d’hommes de la Terre étaient intéressés par le phénomène ovni. Un fort plissement hyperspatial (*), s’étalant sur une période de temps allant de 1943 à 1978 nous avait permis de prendre contact avec d’autres civilisations intra-galactiques, dont la vôtre. Les incursions d’extraterrestres furent beaucoup moins nombreuses que ce qui avait été évalué par des spécialistes de la Terre. Les nefs provenaient de différents astres froids, dotés de civilisations avancées.

A l’exception de rares cas, nous ne nous connaissions pas les uns les autres et nous respections le principe consistant à ne pas interférer dans nos missions respectives.

Seules trois civilisations décidèrent de laisser de manière permanente des corps expéditionnaires sur différents continents. Une quatrième ethnie extraterrestre, issue d’un astre froid situé à 96 années-lumières de la Terre vous visita plus de fois que toutes les autres réunies. Ces êtres étaient de taille réduite, possédaient une cavité crânienne relativement importante et des bras atrophiés, l’ensemble leur interdisant de pouvoir se mêler aux humains. Ceux-ci sont arrivés sur Terre en 1948 (avant notre première expédition ) et se sont établis dans de petites bases sous-marines. Ils enlevèrent beaucoup d’hommes et de femmes de la Terre pour analyser leur corps sans les léser. Quand au bout de quelques années leur curiosité se trouva satisfaite, ils repartirent, mais leurs interventions furent à la base de la majorité des observations d’ovnis.

Deux autres groupes choisirent de se mêler à vous, en utilisant la similitude de leurs morphologies avec la vôtre, qui avaient des buts similaires aux nôtres, mais des stratégies différentes. Mais ceux-ci maintinrent un silence strict et ne se firent jamais connaître de vous. Leurs vaisseaux furent inévitablement détectés. Ils établirent des bases aux Etats-Unis et en Union Soviétique.

L’une de ces ethnies extraterrestres, dont la planète est située à 174 années-lumière de la Terre, arriva en Angola en 1962 et se mêla à vous à partir de 1969, aux Etats-Unis, En URSS et en Union Indienne. Mais ils évitèrent tout contact avec vous.

En règle générale aucune de ces civilisation ne vous causa de tort, respectant ainsi la loi morale universelle consistant à ne pas altérer le processus évolutif de la planète visitée.

Mais il y eut une exception. L’un de ces groupes d’expéditionnaires envoya des agents dans différents pays d’Europe et d’Asie. Deux d’entre eux arrivèrent en Espagne avant que nos frères ne s’implantent dans votre pays. Ils se connectèrent à un citadin Japonais, grâce à un appareil de contrôle cérébral puis, par son intermédiaire, avec un de vos frère nommé Fernando Sesma Manzano. Cette civilisation, très avancée dans les techniques du contrôle cérébral, trouva là une occasion d’utiliser les humains de la Terre comme cobayes pour leurs expériences neuropsychologiques. Dotés sur leur astre froid d’une civilisation structurée selon des bases morales strictes, ils méprisent les « UAA » qui nous obligent en plus de celles-ci, à respecter l’évolution des autres astres froids qui ont une civilisation inférieure. Avec un mépris absolu de l’intégrité biologique des hommes de la Terre, ils choisirent un vaste prélèvement d’infortunés humains et les soumirent à des manipulations mentales. Furent les victimes à différents degrés (certains hommes et femmes furent soumis aussi à un contrôle leur induisant divers cadres pathologiques) des citadins de République Populaire de Chine, de Thaïlande, d’Indonésie, du Japon, d’Italie, de Grèce et d’Espagne. En Espagne furent affectés à différents niveaux vos frères : Franco Muela, Fernando Sesma, Victoria Iruretaguylna, Alicia Araonjo, Clemente Dominguez Gomez, Isabel Nido, Jose Gonzalez Arenas, Regina Sandras, Julio Fernando Sanchez, Eduardo Buelta, Francisco Montesinos Lopez, Maria Ascension Ciberira, Gomez Marfil et Pedro Vivancos Garcia.

Ne serions-nous plus seul dans l’univers ?

Extrait de la lettre js88 (ou 1378) envoyé par les Ummites

Lettre de 1988 – SOURCE : http://www.astrosurf.com/

Publié dans:O.V.N.I et E.T. |on 18 février, 2015 |Pas de commentaires »

Comment se passe l’éducation sur d’autres planètes

 

 

mainouveauné1Sur bien d’autres planètes, l’éducation n’est nullement dirigée depuis le sommet d’un État, n’est nullement uniformisée, et chaque village, chaque école suit ses proches approches et méthodes. Et ce n’est pas un problème de changer d’école.

Les êtres sont adaptables. Et ceux qui le sont moins mettent tout simplement davantage de temps à apprendre. Est-ce un drame ? (Un drame est l’art de rendre compliquée une situation qui resterait claire et acceptée sans l’intervention de sentiments négatifs et de désirs égoïstes). Sur bien d’autres planètes, l’école n’est pas imposée, l’école est ludique, et l’élève demande de lui-même à y aller. Sur bien d’autres planètes, l’éducation est responsabilité de chacun avant celle d’un système et chaque apprenti, chaque élève, chaque étudiant y est considéré pour lui-même comme un être responsable à part entière en tant qu’âme incarnée. Sur bien d’autres planètes enfin, on adapte au mieux l’enseignement aux élèves et à leurs différences, faisant en sorte que chaque élève s’y développe au maximum de ses possibilités et puisse exprimer, une fois parvenu à l’âge adulte, le meilleur de son potentiel.

Sur la Terre, on cherche au contraire actuellement à uniformiser les élèves sous le prétexte qu’ils doivent tous être égaux. Le concept d’égalité est sur Sol 4 enseigné de manière incroyablement dénaturée, sachant que dans l’univers il n’existe pas deux êtres rigoureusement égaux ou identiques. Même deux atomes distincts ne sont pas identiques ; ils ont notamment chacun leur individualité propre. L’égalité ne peut tout au plus concerner que certaines propriétés ou caractéristiques des êtres et des systèmes organisés, comme les dimensions, la masse, la couleur, le pouvoir d’absorption, le nombre de composantes de nature donnée, ou encore la charge électrique. Et encore, il s’agit en fait souvent bien davantage de similarité que d’égalité.

Le concept d’égalité amène obligatoirement celui de différence et dans le cas d’une civilisation il contribue à l’accentuation des ségrégations, du racisme (encore un concept typiquement humain), et des injustices. Ce qui n’est que très peu enseigné sur la Terre, c’est la notion de dépassement des dualités illusoires qui proviennent toutes d’un excès d’intellectualisation et de rationalisation de la réalité. Les dualités telles égalité/différence, bien/mal, introverti/extraverti ou encore immanent/transcendant ne proviennent que d’une appréciation très partielle des choses. Entre le bien et le mal, comme entre l’égalité et la différence, existent une infinité de situations intermédiaires qui ne sont généralement pas appréhendées par le mental des hommes. Il leur est généralement par exemple inconcevable qu’un être puisse avoir simultanément une nature immanente et une nature transcendante ou que l’on puisse être simultanément introverti et extraverti et que finalement tout dépend du référentiel ou point d’observation. Pourtant, le blanc et le noir ne restent séparés que tant que l’on ne perçoit pas le nombre quasi infini de nuances de gris qui font le lien entre les deux extrêmes.

Tout dans l’univers existe en terme de relativité et de relations. Nulle composante de l’univers n’existe indépendamment des autres. Chaque entité est en relation avec les autres, que cette relation soit consciente ou non ne changeant rien au fait. À partir du moment où une relation existe, le relatif aussi.. Les êtres humains de Sol 4 doivent encore apprendre à considérer chaque relation comme une continuité entre deux êtres distincts. Si l’un est par exemple rouge et l’autre vert, ils ne sont pas différents, mais seulement reliés par une ligne qui passe progressivement du rouge au vert (et bien entendu du vert au rouge, dans l’autre sens).

Sur Sol 4, la recherche de l’égalité dans les systèmes scolaires et éducatifs conduit à un nivellement qui amène les individus les plus avancés à végéter pendant que les moins doués a priori n’ont pas la possibilité d’apprendre à leur rythme plus lent et en des termes qui leur conviennent. Les deux catégories, les surdoués et les sous-doués, comme on tend à les percevoir là-bas, deviennent trop souvent des éléments perturbateurs du système qui font que les élèves intermédiaires, ceux autour desquels on nivelle, ne peuvent plus à leur tour bénéficier dans de bonnes conditions des enseignements prodigués.

Par leur obsession de ne pas vouloir introduire de différences entre les élèves, les professeurs et leurs systèmes ne font qu’aggraver les conditions matérielles de  leur enseignement et diminuer le niveau global d’enrichissement et de développement des élèves. Bien évidemment, comme il a déjà été pensé, ceci est le résultat d’un plan des dragons et n’est nullement fortuit. Quel homme suffisamment lucide et objectivement observateur pourrait continuer à croire que l’uniformité des problèmes du milieu scolaire et éducatif dans toutes les régions terrestres du monde puissent découler du seul hasard ?

Prenons un exemple, destiné aux quelques lecteurs humains. Considérons une race animale terrestre nommée canine. Les représentants de cette race, les chiens, sont représentés par différentes sous-races de caractéristiques physiques assez dissemblables pour qu’un examen généralement superficiel suffise à les différencier. Il y a les bergers allemands, les fox-terriers, les cockers, les dobermans, les caniches, les lévriers… et quantité d’autres. Généralement, on  tend sur Terre à dresser un chien d’une race donnée pour un type d’activité lié à sa race et à ses caractéristiques physiques et comportementales générales de base. Certaines races sont davantage réservées à l’activité humaine appelée  chasse (au cours de laquelle des genres de sportifs, lancent aussi une balle, mais de petite taille et au moyen d’un instrument mécanique appelé fusil ; cette balle est destinée à atteindre des animaux sans défense et à les perforer avec ladite balle, les blessant plus ou moins mortellement et douloureusement). D’autres sont destinés à garder d’autres animaux tels que ceux nommés les moutons.

D’autres servent au divertissement des hommes dans des cirques. D’autres servent aussi au divertissement, mais en les faisant courir les uns contre les autres pour savoir quel est le plus rapide. D’autres encore sont utilisés pour leurs propriétés culinaires dans certaines régions de la planète. Etc. Ces animaux sont donc aussi divers que les cultures et régions humaines sont diverses. Imaginons maintenant que l’on parte, en tant qu’observateur ou visiteur, quelques siècles de la Terre, puis que l’on revienne voir comment les choses ont évolué. En revenant, on trouve que les races existent toujours, qu’elles ont toujours le même usage, mais… chaque chien, de quelque race que ce soit, et où qu’il soit possède maintenant la fâcheuse habitude de vous pisser dessus (déjection fluide de type déchet, provenant de l’animal lui-même par le biais de l’organe servant par ailleurs à la reproduction) dès que vous riez. Pensez-vous que cette attitude commune à tous les chiens serait le résultat d’une évolution naturelle de chacune des races ? Ou ne serait-ce pas plutôt de manière évidente le résultat d’une volonté ou d’un plan collectif humain ?

Maintenant, les humains pensent-ils que le fait d’avoir approximativement partout les mêmes structures éducatives, les mêmes approches pédagogiques, les mêmes problèmes de délinquance juvénile, les mêmes manques de moyens financiers en dépit des sommes monétaires souvent énormes allouées au secteur par les gouvernements, les mêmes tendances à l’irrespect des professeurs de la part des élèves, les mêmes tendances à l’irrespect des élèves de la part des professeurs, etc. soit le simple résultat du hasard ? Et bien oui ! Ils le croient !

Rappelons qu’ils croyaient aussi il y encore peu de temps, que leur planète était plate. Remarquons d’ailleurs en passant qu’ils croient maintenant qu’il s’agit d’une boule pleine alors qu’il s’agit d’une sphère creuse. Comme les autres planètes de la galaxie, la Terre est creuse et les hommes, eux, l’ignorent encore !

Le gros problème de beaucoup d’hommes est de s’en remettre à une prétendue autorité, souvent incompétente, pour connaître la réalité du monde, au lieu d’aller chercher les informations eux-mêmes ou d’observer directement par eux-mêmes.

Un savant (i.e. une prétendue autorité dans le domaine de la science) décrète un jour que la Terre est pleine et rigide, alors tout le monde le croit, sauf ceux qui pensent encore que la planète est plate. Un autre savant dit ensuite que la Terre n’est pas rigide, mais que sa surface bouge et qu’à l’intérieur il y a de la roche en fusion, mais les gens et les autres savants continuent à penser que la Terre est rigide. Mais dans aucun cas les peuples et la plupart des savants ne vont se donner la peine d’observer par eux-mêmes ce qu’il en est ou au moins de réfléchir à une théorie qui permettrait d’expliquer les observations déjà réalisées.

Donc, alors que des hommes ont déjà pénétré à l’intérieur de la Terre par l’une des deux principales ouvertures (aux pôles) ou même par une des ouvertures secondaires et ont ramené le résultat de leurs observations, le reste de l’humanité continue à dormir. Et tandis que des hommes observent les agissements des Reptiliens pendant qu’ils achèvent leur contrôle sur les divers systèmes, dont éducatifs, tous les autres, ou presque, continuent à dormir.

 

EXTRAIT de « La Terre vue d’ailleurs » par http://www.louisecourteau.com/

Publié dans:ENFANTS, O.V.N.I et E.T. |on 30 décembre, 2014 |2 Commentaires »

Curieux Appareil volant

de Besnier en 1678

 

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En 1678, il fut question d’un appareil volant construit par un nommé Besnier. C’est le Journal des savants du 12 décembre 1678 qui rapporte l’expérience, figure à l’appui. On y lit les propos suivants, traduits du vieux français.

M. Toinard a eu avis que le P. Besnier Serrurier de Sablé au pays du Maine a inventé une machine à quatre ailes pour voler. Quoi qu’il en attende une figure et une description plus exacte que celle-ci, l’on a cru que parce que ce Journal est le dernier de ceux que nous donnerons cette année avec celui du Catalogue de tous les livres et de la Table des Matières par où nous finissons toutes les années, le public ne serait pas fâché d’apprendre par avance une chose si extraordinaire. 

Cette machine consiste en deux bâtons qui ont à chaque bout un châssis oblong de taffetas, lequel châssis se plie de haut en bas comme des battants de volets brisés. Quand on veut voler on ajuste ces bâtons sur ses épaules, en sorte qu’il y ait deux châssis devant et deux derrière. Les châssis de devant sont remués par les mains, et ceux de derrière par les pieds en tirant une ficelle qui leur est attachée. L’ordre de mouvoir ces sortes d’aile est tel, que quand la main droite fait baisser l’aile droite de devant marquée A, le pied gauche fait baisser par le moyen de la ficelle E l’aile gauche de derrière marquée B. Ensuite la main gauche, faisant baisser l’aile gauche de devant marquée C, le pied droit fait baisser par le moyen de la ficelle l’aile droite de derrière marquée D, et alternativement en diagonale.

Ce mouvement en diagonale a semblé très bien imaginé, puisque c’est celui qui est naturel aux quadrupèdes et aux hommes quand ils marchent ou quand ils nagent ; et cela fait bien espérer de la réussite de la machine. On trouve néanmoins que, pour la rendre d’un plus grand usage, il y manque deux choses. La première est qu’il y faudrait ajouter quelque chose de très léger et de grand volume, qui, étant appliqué à quelque partie du corps qu’il faudrait choisir pour cela, pût contrebalancer dans l’air le poids de l’homme ; et la seconde chose à désirer serait que l’on y ajustât une queue, car elle servirait à soutenir et à conduire celui qui volerait ; mais l’on trouve bien de la difficulté à donner le mouvement et la direction à cette queue, après les différentes expériences qui ont été faites autrefois inutilement par plusieurs personnes.

La première paire d’ailes qui est sortie des mains du sieur Besnier a été portée à la Guibré, où un baladin l’a achetée et s’en sert fort heureusement. Présentement, il travaille à une nouvelle paire plus achevée que la première. Il ne prétend pas néanmoins pouvoir s’élever de terre par sa machine, ni se soutenir fort longtemps en l’air, à cause du défaut de la force et de la vitesse qui sont nécessaires pour agiter fréquemment et efficacement ces sortes d’ailes, ou en terme de volerie pour planer. Mais il assure que, partant d’un lieu médiocrement élevé, il passerait aisément une rivière d’une largeur considérable, l’ayant déjà fait de plusieurs distances et en différentes hauteurs.

Il a commencé d’abord par s’élancer de dessus un escabeau, ensuite de dessus une table, après d’une fenêtre médiocrement haute, ensuite de celles d’un second étage, et enfin d’un grenier d’où il a passé par-dessus les maisons de son voisinage, et s’exerçant ainsi peu à peu, a mis sa machine en l’état où elle est aujourd’hui.

Si cet industrieux ouvrier ne porte cette invention jusqu’au point où chacun se forme des idées, ceux qui seront assez heureux pour la mettre dans sa dernière perfection lui auront du moins l’obligation d’avoir donné une vue dont les suites pourront peut-être devenir aussi prodigieuses que le sont celles des premiers essais de la navigation. Car quoi que ce que nous avons dit du Dante de Pérouse, que le Mercure Hollandais de l’année 1673 rapporte d’un nommé Bernoin qui se cassa le col en l’ôtant à Francfort, ce que l’on a vu même dans Paris, et ce qui est arrivé en plusieurs autres endroits, fasse voir le risque et la difficulté qu’il y a de réussir dans cette entreprise, il s’en pourrait enfin trouver quelqu’un qui serait ou plus industrieux ou moins malheureux que ceux qui l’ont tentée jusqu’ici.

téléchargementL’appareil représenté par le dessin du Journal des savants ne saurait être construit et donner aucun résultat sérieux : le document historique ici reproduit est insuffisant pour qu’il soit permis d’affirmer, comme on l’a fait, que Besnier ait pu réussir dans ses essais de vol aérien. Il ne serait pas impossible cependant qu’un appareil analogue ait fonctionné à la façon d’un parachute, mais alors il ne pouvait avoir l’aspect de la figure.

(D’après Journal des savants paru en 1678)

Publié dans:O.V.N.I et E.T. |on 25 octobre, 2014 |Pas de commentaires »

Celui qui vient d’une autre dimension

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Le jour où l’homme sera capable de comprendre les lois absolues et divines de Shamballa, toutes les autres cités, les hiérarchies n’auront plus aucune raison de parler et d’exister, il y aura alignement et toutes prononceront le même mot, la même loi. Mais avant que l’homme de façon massive soit capable de répondre à la loi de Shamballa, il faut que toutes les cités s’expriment. C’est comme cela que l’on voit des pays être si différents les uns des autres, parce que chaque pays, selon la maturité des âmes qui s’incarnent là, va être capable soit de rentrer en communication ou en inspiration avec la cité un, la cité deux, ou la trois ou la quatre.

Le pays qui n’est capable d’entrer en relation qu’avec la cité UN s’occupera uniquement d’avoir ce genre d’options que vous connaissez si bien sur la terre: Une démocratie, un peu d’humanisme, mais encore beaucoup, beaucoup de mensonges.

Puis le pays, parce que les âmes qui s’y incarnent sont mieux polarisées, au-dessus des illusions majeures, si ce pays est capable par son évolution de masse d’entrer en communion et en inspiration avec la cité N° 2, en plus d’une démocratie, il y aura un grand plan d’entraide entre les différents niveaux sociaux de cette société.

Puis un autre pays qui par son évolution est capable d’entrer en inspiration avec la cité N° 3 ou N°4, en plus de la démocratie, du plan d’entraide entre les niveaux sociaux, il y aura souci d’affranchir les autres peuples de leurs limites et de leur ignorance. Etc. etc. jusqu’à ce que l’on aboutisse à Shamballa. Mais malheureusement pour l’instant il n’y a aucun pays qui soit capable de travailler en inspiration et en application des lois de Shamballa. En fait on peut dire que, d’une façon générale, les pays ne peuvent pas aller plus loin que la cité N°3 et d’une façon bien maladroite et discontinue.

Lorsqu’il y aura donc cet axe dont j’ai parlé tout à l’heure URSS, USA, Europe, si tout va bien, si tout le monde joue vraiment le jeu qui est attendu, on peut espérer qu’il y est un début de contact avec la cité N°4 et un net établissement définitif de la cité N°3 de manière continue. 

Mais revenons à nos petits extraterrestres. J’ai dit, que s’il y a un bon extraterrestre c’est celui qui vient d’une autre dimension, et cette autre dimension peut concerner aussi bien les autres dimensions de la terre, que les autres dimensions d’autres planètes. Et c’est ainsi que par exemple dans la superdimension de la terre on trouve la superdimension de Vénus. Ces deux superdimensions pouvant se toucher l’une l’autre.

Donc, on peut dire que selon la dimension d’une superdimension X ou Y de la terre, par exemple, je vais dire n’importe quel chiffre, mais pour que l’image soit correcte, si la superdimension X est de 3 000 km autour de la terre, et que la superdimension X est aussi de 3 000 km autour de Vénus et admettons qu’il n’y ait que 6 000 km entre la terre et Vénus, à ce moment-là les deux auras X arrivent à se toucher. C’est à ce moment-là où les êtres de la dimension X de Vénus peuvent venir dans la dimension X de la terre. Et comme il y a plusieurs dimensions à la terre aussi bien qu’aux autres planètes, il y a donc des dimensions qui vont pouvoir se toucher et des dimensions qui ne se toucheront pas.

Par exemple, lorsque je veux voyager physiquement, il m’est très difficile de le faire parce qu’il faut que je fasse tous les kilomètres qui me séparent de la terre à Vénus.

Pour ma période, considérant ma technologie, c’est un exercice très difficile, comme cela peut être un exercice très difficile pour les Vénusiens considérant leur nature et leur technologie. Je retrouve là non seulement la notion d’espace, mais en plus la notion de temps, parce que pour franchir ces kilomètres, il me faudra un certain temps et peut être que ma vie n’y suffira pas. Donc on voit bien que les dimensions physiques de la terre et de Vénus sont séparées par deux notions temps et espace et que si je veux les franchir physiquement, il faudra que j’aie exactement les mêmes données de ces dimensions, un carburant capable de franchir cet espace, capable de durer tout ce temps.

Maintenant, admettons que je ne songe pas aller sur Vénus avec mon corps physique, puisque ces deux dimensions physiques sont fort éloignées l’une de l’autre, il va falloir que j’étudie quelle dimension est autour de la terre et autour de Vénus qui me permette le mieux de passer le pont. Dimension qui en fait abolit le temps et l’espace. C’est là où je vais chercher en moi cette même dimension qui va me permettre de passer d’une dimension à l’autre, de la terre à Vénus.

Admettons que la dimension X sur terre est suffisamment développée pour entrer en affleurement avec la dimension X de Vénus, les deux seules dimensions qui permettent le raccord, mais si en moi la dimension X n’existe pas eh! bien je ne dépends plus que de la dimension physique pour me rendre sur Vénus, et là de nouveau tous les problèmes recommencent.

Donc, lorsqu’il y a des phénomènes extraterrestres, il y a d’une part les phénomènes physiques, ceux qui habitent un rocher et qui viennent voir un autre rocher et il se peut qu’ils aient découvert une technologie qui leur permet de faire ça, et il y a ceux qui viennent à travers les manteaux de vie des planètes, donc à travers les dimensions.

Ceux-ci peuvent se manifester, au plus, jusque sur le plan éthérique. On ne les verra jamais sur un plan physique. Mais lorsque l’on est sur un plan éthérique, cela ne veut pas dire que l’on est invisible et que l’on est impalpable. On peut être fort remarqué. Mais en fait, aucune image, aucune lumière. Et si l’on se rend à l’endroit où il y a en masse ces visiteurs, on aura l’impression de planer dans un autre monde, parce que tout simplement soi-même l’on aura été éthérisé pour entrer en communication avec eux.

Ce qui fait que la plupart du temps ce ne sont pas les extraterrestres, en tout cas ceux dont je parle qui apparaissent, mais lorsqu’ils veulent se montrer, où lorsqu’ils veulent entrer en fraternité, ils éthérisent l’individu avec lequel ils veulent discuter où sur lequel ils veulent faire quelque chose. Et l’individu, lorsqu’il retourne à sa dimension, a eu l’impression de planer dans un autre monde. Lorsque l’on est assailli par de telles émotions, il est normal de se sentir dans un autre monde, mais l’individu n’aura pas eu, à un seul instant, l’impression d’avoir été éthérisé. Il dira qu’il était là sur la terre, par terre, les deux pieds posés sur l’herbe.

extrait issu du site http://www.conscienceuniverselle.fr/ovni-extraterrestres

Publié dans:O.V.N.I et E.T. |on 3 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

Contact dans le Désert

cropped-legrandchangement-e1389800562559A ne pas manquer ET à partager avec le plus grand nombre : Compte rendu GRATUIT et en français de la conférence « Contact In The Desert »…

Pour une fois que nous avons la chance d’avoir un compte rendu en français de ce genre de manifestation il me semble important de le partager avec le plus de personnes possible.

Ce sera en direct ce soir 19 août 2014 à 20h00 heure de Paris (14h00 heure du Québec) ici :

https://plus.google.com/events/cqfg6if4r4obbmm45aod8gg47q4

Cette conférence est l’une des plus grande conférence internationale sur la vie extraterrestre, les anciennes civilisations, les origines de l’humanité, les crop circles, OVNI, et expériences de contacts extraterrestres avec les plus grands noms mondiaux des spécialistes, scientifiques et chercheurs en physique quantique s’exprimant à ces sujets…

Image de prévisualisation YouTube

Important : Vous êtes invité à reproduire ce texte pour le transmettre en mettant ceci :
« Trouvé sur http://www.legrandchangement.com »
Merci !

Se préparer au contact extraterrestre

 

Que se passera-t-il lorsque nous serons confronté au contact avec une éventuelle civilisation extraterrestre ? Une célèbre physicienne britannique lance le débat et évoque la nécessité de mettre en place un protocole de contact.

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Au cours du Forum Euroscience, qui s’est déroulé à Dublin du 11 au 15 juillet, une célèbre physicienne britannique a évoqué la nécessité, pour les gouvernements, de mettre au point un protocole de contact avec une éventuelle civilisation extraterrestre. Un contact qu’elle estime possible dans le siècle à venir. 

« Si nous suspectons la présence d’une vie intelligente quelque part, nous ferons-nous connaître d’elle ou pas ? Il existe d’intéressantes questions, comme : qui avertir en premier ? La Presse, le Premier ministre, le Pape… ? Nous devrions commencer à y penser maintenant ». C’est ce qu’a déclaré la physicienne Jocelyn Bell Burnell, de l’Université d’Oxford, au cours de l’Euroscience Open Forum (ESOF) qui s’est tenu cette année à Dublin en Irlande. Une manifestation organisée par Euroscience, l’Association Européenne pour la Promotion de la Science et de la Technologie. 

Alors que les chercheurs restent encore divisés sur la question de l’existence d’extraterrestre et la possibilité de les contacter, cette scientifique elle est beaucoup plus confiante. « Je suspecte que nous allons avoir des signes d’une vie ailleurs, peut-être même d’une vie intelligente, durant le siècle qui vient », a t-elle estimé reconnaissant que ce ne sera toutefois surement pas dans les années qui viennent. « [Cependant,] rien ne peut voyager plus vite que la vitesse de la lumière. Donc, nous parlons probablement de ‘conversations’ qui prendront 50 ou 100 ans aller », a t-elle ainsi précisé. 

Une étude menée par la Royal Society auprès de 2.000 adultes britanniques avait montré que 44% d’entre eux croient à l’existence d’une vie extraterrestre, et qu’un tiers estime qu’il faudrait la rechercher activement pour entrer en contact avec. En décembre dernier, d’ailleurs, l’Institut SETI (Search for Extra-Terrestrial Intelligence) a annoncé que son programme de recherche de vie extraterrestre allait bientôt reprendre après avoir été suspendu pendant plusieurs mois. Une reprise devenue possible grâce à plus de 200.000 dollars de dons faits en ligne et ajoutés à un fonds financé par l’U.S. Air Force. 

Lire la suite de l’article sur Maxisciences

 

Publié dans:O.V.N.I et E.T. |on 18 juillet, 2014 |Pas de commentaires »
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