Archive pour novembre, 2013

RELATION INTIME ENTRE CREATEUR ET CREATURE

 

La relation intime entre le Créateur et sa créature se noue autour de ce que l’on peut nommer la co-création. On pourrait illustrer cette idée par la peinture de la chapelle Sixtine où le doigt d’Adam touche celui de Dieu. Participer à l’action de Dieu implique un contact. L’homme qui œuvre pour Dieu doit, pour ainsi dire, s’unir de volonté à Dieu, et accomplir ainsi la prière christique : « Que ta volonté soit faite sur la Terre comme au Ciel ». (citation M.Claire Daupale – enseignante de philosophie).

Remarquons que cette relation entre l’homme et Dieu est dissymétrique, c’est à dire que les deux partenaires ne sont pas égaux : Dieu seul est Maître, c’est lui qui est à l’initiative de la co-création. Le partenariat entre l’homme et Dieu requiert donc de la part de l’homme d’accepter humblement de servir le Divin. L’homme serviteur n’est toutefois pas servile, bien au contraire, car c’est être livre que de choisir par amour de se mettre au service du Bien. L’homme est donc invité par Dieu à entrer dans une dynamique créatrice bienfaisante.

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Une longue tradition mystique

Tout au long de l’histoire de la pensée, nombreux ont été les penseurs à constater que l’homme pouvait, pour ainsi dire, transcender sa condition misérable grâce au bon usage de la pensée (cf. par exemple les Pensées de Pascal, sur le « roseau pensant ») trouvant sa source d’inspiration dans l’entendement divin, ce qui n’est autre qu’entrer dans un processus philosophique et mystique de co-création. Si nous parcourons rapidement l’Histoire, nous rencontrons quelques jalons majeurs de cette tradition mystique. Dans l’Antiquité, les philosophes comme Socrate, Platon ou Plotin ont médité l’adage inscrit sur le fronton du temps des Delphes : « Connais-toi toi-même ». Il s’agissait de découvrir, par delà les manifestations personnelles du « petit moi » (ego), les capacités co-créatrices du « grand Moi » ou de l’Esprit ou encore du Moi divin résidant en chacun. La maxime de Delphes en redoublant le « toi » par le « toi-même » relie donc bien la partie humaine de chacun à sa partie divine. Autrement dit, pour se « co-naître » véritablement, et ainsi « re-naître » à une nouvelle vie, une vie créatrice (« co » provient du latin « cum » qui signifie « avec ») il convient d’associer, de relier notre humanité à notre éternité.

Afin d’illustrer cette idée, évoquons une interprétation mystique d’obédience plotinienne du mythe d’Hésiode (Hésiode, Les travaux et les jours) sur les différentes races : ce qui est présenté comme une évolution « temporelle », le passage de la « race d’or » à la « race de fer », peut se comprendre de façon symbolique. Ainsi, le fond de nous-mêmes serait en or (le Moi divin), alors que la périphérie de nous-mêmes (notre ego) serait de fer. Et il est vrai que l’Esprit en nous est précieux, rayonnant de beauté, résistant, contrairement à notre ego, dur, terne et altérable.

L’autre en miroir du Soi

Nous voyons là que la co-création s’effectue par un mouvement de conversion intérieure, par un recueillement qui permet de retrouver au fond de soi une jonction à Dieu. Ainsi, la co-création ne se manifeste à l’extérieur (engagements divers porteurs de bonté) que parce qu’elle est tout d’abord initiée de l’intérieur (union à la partie divine en soi). L’action qui découle d’une méditation véritable, d’une contemplation vivante, se reconnaît à sa clarté, à son éclat harmonieux, à la lumière apaisante qu’elle fait rayonner autour d’elle, à sa fécondité.

A ce mouvement unitif de soi à Soi (processus qui s’effectue dans le silence et le retrait), il convient d’adjoindre un mouvement co-créatif interpersonnel, c’est à dire qui s’effectue par la rencontre d’autrui (processus qui se réalise dans le don et la générosité). Comme tout être dispose d’une racine divine, c’est servir le Très Haut que d’honorer en l’autre son origine divine. La co-création ne peut donc qu’être fondée sur le respect de chacun, car elle repose sur la prise de conscience que toute vie est émanation de Dieu, c’est à dire que toute vie est sacrée.

Au Moyen-Age, la tradition des troubadours et de l’Amour courtois s’inscrit dans la lignée de cet enseignement. Le chevalier fidèle à sa Dame et à un code d’honneur exigeant, en s’inclinant devant sa belle, saluait en Elle son Esprit, symboliquement associé à la Vierge. Dès lors, l’amour de concupiscence (égoïste : prendre) se sublimait en amour de bienfaisance (amour altruiste : donner) : l’aimée, représentante de Maris, conduisait l’amant à se rendre aimable, donc vertueux. Ainsi, la co-création s’inscrit dans une mouvement de recentrement sur ce qui est divin en soi et en autrui, et de décentrement par rapport à ce qui est « humain trop humain » (Nietzsche) en soi comme en autrui. Se déprendre ou se départir de ses limitations égoïstes, de ses emprisonnements négatifs, de ses négations frileuses, requiert un travail conscient, des efforts répétés, des exercices quotidiens afin de faire fleurir les vertus dans le jardin de l’âme, qui devient alors un jardin de paradis. Ces fleurs du Bien résultent d’une poésie inscrite au cœur de nos quotidiens, gr^ce à « l’Alchimie du Verbe » qui transforme de façon co-créative le prosaïque en noblesse !

L’honnêteté comme clef spirituelle ?

Dans la période baroque (17ème siècle), des penseurs comme Leibniz ou Spinoza, de manière certes bien distincte, ont présenté des systèmes de pensée qui, chacun, articulaient la physique à la métaphysique et qui, de ce fait, était co-créatif. Pour Leibniz, l’âme est « miroir de Dieu et de l’univers », ce qui permet de spécifier la relation du fini et de l’infini. Co-créer dépendra donc de la limpidité de notre miroir intérieur. S’il est lisse et poli, c’est à dire si nos pensées sont claires et droites et nos sentiments nobles et purs, alors notre conscience pourra réfléchir (aux deux sens du terme) les beautés célestes, les splendeurs des espaces immatériels et en éprouver de vifs contentements, des béatitudes. Le principe leibnizien, « hneste vivere » (vivre honnêtement, avec probité ou intégrité) est une clef permettant d’ouvrir les portes de ces dimensions spirituelles. Le miroir de l’âme devient étincelant si on lui retire des opacités, il convient donc de procéder à des mises au point intérieures purificatrices ; se dépouiller des encombrements psychiques, émotionnels et intellectuels, qui paralysent la bonne action et qui se cristallisent en traits de caractère qualifiés de « défauts ». Ce terme indique d’ailleurs qu’il y a un manque à être, une restriction, une absence, car l’ego est coupé de la présence de l’Esprit. Le sujet est déconnecté de sa racine divine, il est donc privé de  la sève régénératrice qui alimente son arbre de vie. 

L’âme en joie

Quant à Spinoza, il présente le lien de la « nature naturée » (le créé, le fini, le matériel) à la « nature naturante » (la vie divine qui alimente en permanence la création). Tout ce qui est manifesté et limité découle de la substance divine, spirituelle et illimitée. Cette inscription de la matière dans l’esprit est, selon lui, une donnée initiale qui doit être méditée afin de disposer d’idées « adéquates » qui donnent accès à la « joie » et permettant de vivre « sub specie aetemitatis » (sous le regard de l’éternité). En retreignant nos pensées à une lecture où seule prévaut la rationalité matérielle, et donc la finitude de notre condition incarnée, nos idées sont « inadéquates », car partielles, courbées vers la terre : elles ne sont pas habitées par le mouvement de la substance divine qui abreuve l’âme de joie, de clarté. Agir « sous le regard de l’éternité, c’est être capable de relier les phénomènes apparents, séculier,s temporels, à leur origine inapparente, éternelle ou divine. Notre participation à la nature divine augmente nos perfections : cette jonction instaure en l’âme des affects joyeux et aimants.

Un élan créateur

Enfin, pour achever ce rapide tour d’horizon historique, évoquons un auteur plus contemporain tel que le philosophe Bergson (cf. les deux sources de la morale et de la religion). Selon ce dernier, il convient de quitter le moi superficiel qui n’appréhende le réel que selon des catégories spatialisantes (donc tournées vers l’extérieur de soi) pour retrouver son « moi profond », source d’intuitions et d’énergies créatrices. Le moi limité se reconnaît à son engoncement mécanique dans les habitudes sclérosées, alors que le moi pleinement conscient fait preuve de liberté, d’inventivité, d’ingéniosité, d’aptitude à opérer des choix féconds. Pour ce philosophe, ceux qui disposent pleinement d’une conscience éveillée ne peuvent qu’adhérer à une « religion dynamique » (distincte d’une religion statique) et ne sont autres que les grands mystiques qui, à ce titre, peuvent valoir comme modèle éthiques, comme initiateurs de renouveaux prometteurs pour l’humanité. Ainsi, du fait de leur capacité d’union à la volonté divine, chacun d’eux transforme de façon inédite son humanité de sorte qu’elle devient réceptrice d’une énergie pure, réellement « émouvante » (comme leur coeur est touché, la conscience de ceux qu rencontrent ces saintes personnes est mise en mouvement).

La co-création : moyen d’éveil spirituel

Une fois admise l’idée que la co-création es tune notion mystique qui désigne la jonction entre la matière et……. (lire la suite sur MEDI@M n°3) www.universite-libre-des-valeurs.com

Publié dans:CO-CREATION |on 30 novembre, 2013 |Pas de commentaires »

Le destin de l’homme

Le karma familial

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Question

Dans une famille il y a quatre non voyants, pourriez-vous nous dire s’il existe, dans ces cas-là, une hérédité ou un karma familial. Quelle mission peut avoir un non voyant par rapport à son entourage, aux gens qu’il rencontre. Qu’attend-on de lui plus particulièrement dans cette incarnation ? A-t-il la possibilité d’épurer son karma et de guérir en retour sa cécité, ou toute autre affection physique grave, ou est-ce impossible ?

Comme je l’ai dit tout à l’heure, l’homme ne vit pas pour lui-même séparé des autres. Les hommes vivent les uns pour les autres, et lorsqu’une défaillance s’inscrit dans une lignée génétique, dans un code génétique, ce n’est pas parce qu’il faut créer cette lignée génétique-là, pour que les âmes ayant failli, puissent rencontrer les corps qui leur permettront d’épurer le karma. C’est tout simplement, et à un niveau beaucoup plus abstrait, dans une dimension beaucoup plus large, la matière qui doit être purifiée.

Pour purifier la matière, les âmes acceptent tous les problèmes, ce que l’individu ne sait plus lorsqu’il se trouve dans son corps. Il ne sait plus qu’il a accepté de purifier la matière, de purifier le corps du monde, de purifier le corps de l’humanité. Alors, ayant oublié, il se demande de quel mal il est frappé.

Il existe davantage de karma collectif que de karma individuel. Non pas parce que l’homme vit uniquement d’après la loi de la collectivité, comme je viens de le dire, mais parce que si un homme fait une erreur, des millions d’autres hommes font la même erreur, et c’est à cause de cela qu’il y a correspondance. C’est à cause de cela qu’une donnée peut devenir un code génétique et s’exprimer sur toute une génération ou toute une famille.

Le karma collectif, ou, disons la purification collective, est quelque chose qui s’opère de façon beaucoup plus magistrale que la purification individuelle. Si l’homme n’avait que la purification individuelle il serait déjà libéré. Seulement on ne vit pas égoïstement sur sa petite planète. On vit pour un être que l’on compose et qui s’appellera plus tard un logos, un être planétaire, un être cosmique. Chaque petite cellule doit découvrir cette responsabilité qu’elle assume sans problème, sans défaillance, quand elle demeure dans les plans invisibles, à l’état d’âme, mais dont elle perd cette connaissance lorsqu’elle tombe dans le plan physique. Chacun perd la connaissance de l’universalité que l’on compose.

Un être cosmique qui s’incarne, va créer inévitablement des humanités et des formes diverses, depuis les minéraux, en passant par les poissons, les roses, les palmiers et les êtres humains et plus tard même les anges.

En même temps qu’il crée ces choses qui paraissent extérieures et différentes de lui, ces choses ne sont pas différentes de lui. Vous ne pouvez pas dire de votre cellule, la cellule qui est sur votre doigt en ce moment, qu’elle n’est pas de vous, et elle ne peut pas dire qu’elle n’est pas vous-même. Cette cellule c’est vous et elle le sait aussi. C’est pour cela qu’elle a une intelligence et c’est pour cela qu’elle a un développement. Car de la même manière que les hommes assument le développement pour cet être cosmique qu’il compose, la cellule assume et assure le développement pour l’individualité que vous représentez.

Dans le cheminement initiatique et le parcours de l’occultiste, ce phénomène est connu. C’est ce qui donne lieu à l’alchimie. L’occultiste essaie de dégager le pouvoir de sa matière, le pouvoir de sa cellule, pour que chacune de ses cellules soit un être réalisé comme lui-même peut l’être en disant « Je ». Il faut que chacune de ses cellules résonne du même « Je », de cette capacité à être auto consciente et puissante. Si vous comprenez exactement le rapport de votre conscience avec votre corps, votre cellule, vous comprenez exactement le rapport qui existe entre cet être cosmique, ce logos et vous-même.

Il faut comprendre que toute la vie est représentée comme une succession d’emboîtements, comme des poupées russes, la plus petite s’emboîtant dans une plus grande, s’emboîtant dans une autre encore plus grande, jusqu’à ce qu’on en arrive à ne plus pouvoir mesurer la grandeur de la dernière poupée. C’est ce qui permet d’exister à la vérité qui dit que : « Tout ce qui est en bas est comme ce qui est en haut et tout ce qui est en haut est comme ce qui est en bas ». Sinon il n’y aurait pas de relation entre le bas et le haut.

Au niveau de votre vie individuelle, vous devez donc savoir qu’il existe cette même analogie entre vous et le logos qui est à naître, que vous êtes, que nous sommes nous tous, depuis le plus petit des êtres humains jusqu’au plus grand Maître, jusqu’au plus grand Bouddha.

Lorsque l’on parle de la purification de cette matière, il faut s’attendre à ce que des âges, des décennies entières soient utilisées pour purifier cette matière, pour la dynamiser, pour la retrouver. Quand je dis retrouver, je parle du feu, de la puissance qui est dans la matière. Donc, pour retrouver cette puissance il faut supprimer tout ce qui empêche cette puissance de s’exercer.

L’homme a le pouvoir, puisque l’intelligence lui a été donnée, d’accélérer toutes les purifications. Et c’est à cause de cela que sont nées des disciplines comme la médecine. Par la médecine l’homme a le pouvoir d’accélérer la purification de façon que les étapes, le partage du fardeau en quelque sorte soit plus court, pour qu’un individu ne vive pas le handicap, la difformité, toute sa vie. Cela, la médecine le découvrira, et cela, est son but, car c’est le pouvoir qui a été donné à l’homme. On peut l’appeler médecine, mais en fait c’est tout simplement l’intervention de l’homme dans la vie de l’homme.

La médecine, la future médecine aura le pouvoir d’écourter ce moment de purification, d’intervenir dans sa matière. Par la recherche sur la génétique, les hommes découvriront dans les laboratoires qu’il existe une part de lumière et une part d’obscurité. Exactement comme cela existe dans l’univers, dans la création, dans l’instant de la création de la cellule.

Quand je dis obscurité, je ne parle pas de l’antagoniste de la lumière, de la loge noire, ou du diable, ou de tout le contraire de la lumière. Lorsqu’il y a création, il y a explosion du feu, il y a extériorisation d’un feu qui vient d’un monde complètement invisible et non manifesté. Lorsqu’il se manifeste dans le territoire du manifesté, cette explosion crée un déchet. C’est inévitable. Même Dieu ne peut pas créer autrement et c’est pour cela qu’il s’incarne. C’est parce qu’il y a production de ce déchet qu’il faut éliminer par toutes sortes d’âges, par toutes sortes de civilisations, par un grand théâtre qui n’arrête pas de tourner, et à force de tourner, les impuretés se déposent sur les côtés et disparaissent. Il ne reste que le cœur qui est pur.

Les généticiens vont donc découvrir qu’à la base, à l’instant de la formation de la vie existe déjà cette cohabitation entre une masse de lumière et une masse lourde de matière que l’on ne peut dissocier. C’est ce qu’on appelle véritablement la matière. C’est la poussière de l’univers. Et il faut du temps, aussi bien à la cellule, aussi bien à l’homme qui est la grande cellule du cosmos, ainsi qu’au logos, qui est la très grande cellule d’un autre logos, il faut du temps à toutes ces cellules pour écumer cette part de poussière, d’impureté. C’est pour cela que l’on pense à un mal originel, à une imperfection originelle. C’est vrai, mais c’est faux en même temps, parce que cette imperfection ne vient pas du fait que l’être est imparfait, elle vient de la production même de la vie.

L’homme de demain concevra différemment Dieu, sa propre nature et l’univers. Et ceci viendra non pas par la religion, ou une nouvelle, pas plus que par l’ésotérisme, mais par la science, car c’est le rayon sur lequel nous comptons pour affranchir l’homme de ses limitations, l’homme de son impuissance ; la science, le rayon 5.

Parce que si, dans un premier temps, c’est vrai, c’est un rayon qui intensifie la matérialité, le matérialisme, les idées concrètes, dans un second temps, c’est un rayon qui permet d’être d’une pure logique et d’un pur mental face aux données qui sont trouvées et expérimentées. Et cette pureté mentale ne peut être déclenchée qu’en présence ou par l’exercice du rayon 5.

C’est pour cela qu’il est en activité à l’heure actuelle, parce que cela coïncide avec le moment, pour l’homme, de passer sur le plan mental. Sans avoir bien vécu le 5e rayon d’abord, l’homme ne pourrait pas passer sur le plan mental. Si l’homme n’avait pas la science concrète, quitte même à s’enfoncer dans trop de matérialisme, il ne saurait pas devenir un nouvel homme. Il resterait un être qui croit aux choses parce qu’il subodore les choses, comme cela s’est passé dans d’autres âges, dans certaines tribus qui vivent certes en grande harmonie avec la nature, avec même certains principes cosmiques, mais qui n’arrivent pas du tout, à comprendre ces principes, à les dominer, à s’en renforcer. Parce que simplement le mental n’est pas suffisamment présent en eux.

Le mental ne peut être apporté que par le rayon 5. C’est la clef, c’est la charnière et c’est en même temps un rayon qui permet à l’homme de devenir un homme. C’est pour ça qu’il porte le chiffre 5. L’homme pose une tête sur ses quatre membres et il devient le 5. Il n’est plus deux bras qui travaillent, qui cherchent la nourriture et qui la prépare. Il n’est plus deux jambes qui marchent et qui vont à l’endroit des désirs. Il est un être, qui avec cette tête, contrôle son quaternaire et c’est complètement différent.

L’homme de demain sera un homme qui comprendra Dieu, non pas comme une substance extérieure à lui-même, mais comme étant lui-même l’expression de Dieu. Il verra l’homme comme étant l’expression véritable de l’être cosmique et ainsi il n’aura plus besoin de religion, plus besoin de sociétés initiatiques, plus besoin d’écoles initiatiques. Tout deviendra par là même, sacré.

À l’heure actuelle il existe des religions, des écoles initiatiques en abondance et toutes sortes de choses en grande abondance, si bien que les hommes ne savent plus que choisir, rien ne paraît sacré parce que l’homme fait toujours référence à l’extérieur. Tant qu’il n’aura pas compris réellement sa propre nature, il ne reconnaîtra rien comme étant sacré, même pas lui-même. Et c’est pour cela qu’il accepte de s’abîmer dans l’exercice de choses négatives comme les vices, comme la prostitution, comme la drogue, la méchanceté, comme l’abus de la violence, parce qu’il ne se considère pas comme sacré. Il ne se demande même pas ce qu’il est. Il n’est pas un homme en vérité.

Donc, en ayant une vision nouvelle, la puissance d’intervention pour la purification de la race et de la matière va être renforcée, et par des moyens tout à fait naturels, tout à fait concrets et physiques, comme des nouvelles médecines. Ainsi, celui qui, malgré le grand mouvement, accuserait encore un « handicap » sera soigné très vite, exactement comme on soigne un rhume. Parce que si la cellule se déforme, si la cellule ne fonctionne pas dans le cas d’un handicap, c’est qu’au cœur, la donnée n’est pas vécue. Donc, il suffira de redonner une vitalité à la donnée, de redonner une âme à la cellule, un code, et elle fonctionnera à nouveau.

À l’heure actuelle, l’homme avance du pas qu’il peut et s’il ne peut pas aller aussi vite que ce que la souffrance humaine lui réclame, il faut savoir continuer encore un peu, à porter le fardeau et être l’endroit où s’opère la purification. Donc, pour qu’il n’y ait plus jamais de problème, pour l’avenir de la race, il doit savoir être le laboratoire où s’opère la mutation. Il faut, je dirais même à la limite, être fier de ce travail, car c’est un travail.

L’homme doit donc travailler cette matière pour redonner un maximum de lumière à chacune de ses cellules, à chacun de ses atomes, en compensation de la particule de poussière inévitable qui existe à l’origine. Il ne faut pas qu’il plie sous le fardeau et sur l’aspect émotionnel de son état, sous le regard que donne l’émotion. Il ne faut pas que le regard des autres soit de la pitié, ou soit un jugement, et à un quelconque moment un affaiblissement de la considération pour l’autre.

Dire le pauvre, à quelqu’un qui a un problème ou un handicap, ce n’est pas connaître le pouvoir d’action de l’homme. Non seulement de l’homme qui paraît être la victime, mais des autres autour de lui qui doivent l’aider, parce que c’est de la responsabilité humaine de purifier la matière globale que représente le corps des hommes. C’est donc une responsabilité qui incombe à tous, et il ne faut pas l’exécuter avec émotion. Il faut tout simplement se dire : « je mets toutes mes énergies à effacer cette infériorité, cette obscurité. »

Si vous voulez vous aider vous-même, ou si vous voulez aider les autres, c’est ce qu’il faut faire, engager vos forces, les faire converger dans un acte conscient et volontaire pour transformer cette matière. Il ne faut pas perdre de temps avec les émotions, il ne faut pas perdre de temps avec les sentiments, il faut découvrir la joie d’exister et il faut rire. Autant l’homme saura rire, autant il saura travailler, et s’il sait rire et travailler, il aboutira à la victoire.

Mais c’est au niveau de la génétique que l’homme découvrira les moyens de purifier sa matière et de libérer sa matière de l’emprise de cette poussière originelle, et cette poussière deviendra par là même de la lumière. C’est ce qui se passe, tout à fait individuellement, quand l’homme devient un Maître, lorsqu’il atteint ce que l’on appelle la 5e initiation majeure. À ce moment-là toute sa matière est sublimée. La lumière de son âme enfin retrouvée, si je puis m’exprimer ainsi, se précipite au cœur des cellules et fait de la cellule non plus un agent étranger de la lumière, mais une partie active de la lumière. Comme l’atome est une partie nécessaire à l’énergie.

extrait du site 

Publié dans:KARMA |on 30 novembre, 2013 |Pas de commentaires »

énigmes de la terre / Crop Circle

 

Crop86

le 8 août 1997, une formation est apparue près du cheval blanc de Milk Hill, dans le Wiltshire, en Angleterre, très peu de temps avant celle contenant le symbole vu le 18 août. C’était un agroglyphe appelé « Fractale de Koch« , mais avec une différence inhabituelle, une étrange fleur géométrique en son centre. On peut comparer l’élément central à une fleur qui comprend une série de cercles. J’ai pensé qu’il s’agissait peut-être d’une importante forme géométrique liée à la fractale extérieure. Curieux de cette particularité, je me suis adressé à ne université locale, un mathématicien au Canada et un autre en Allemagne, mais personne n’a pu me répondre. Finalement, j’ai contacté le plus éminent expert mondial sur la question de la géométrie fractale, le Dr. Beniot Mandelbrot.

Il est à l’origine de la capacité mémoire de  nos ordinateurs à l’infini. Il a conçu la formule mathématique connue aujourd’hui sous le nom d’Ensemble de Mandelbrot. Il s’agit d’un symbole infini exprimé à partir d’une formule mathématique. Je lui ai posé la question de l’existence de la géométrie de la fleur centrale, et il m’a répondu qu’il l’avait découverte et qu’il l’expliquait dans on traité universitaire de géométrie fractale. Il l’a appelée l’Infinité intérieure.

FRACTALE DE KOCH

Je notai que la fleur centrale était construite sur l’étoile à 6 branches. Peu de temps après, j’ai vu qu’il y avait d’autres étoiles à 6 branches en périphérie au nombre de 12, en fait 6 en groupe de 2, créant au total 18 étoiles en périphérie. Ce qui n’existait pas, c’est la façon dont les Nations des Etoiles avaient réuni ces deux éléments. La fractale extérieure était en harmonie avec la fleur intérieure. Il semblait y avoir quelque chose de très équilibré entre ces deux éléments et la manière dont ils étaient dessinés ensemble, bien que rien ne soit évident au premier coup d’œil. C’était du génie et de l’esprit pur et j’avais peine à croire ce que je voyais. La partie extérieure (Fractal de Koch), montrait la nature extérieure en expansion constante dans l’Univers et la fleur présentait le même choses, mais vers l’intérieur. Je me suis rendu compte qu’elle était composée d’une série d’étoiles invisibles à six branches, 12 est un nombre spirituel qui exprime aussi l’Esprit absolu. J’avais le sentiment qu’il y avait d’autres choses à découvrir.

Je suis entré dans une hutte à sudation pour une cérémonie afin de communiquer avec l’Esprit. J’ai eu une vision : le glyphe pouvait être comparé aux seules de ma hutte, révélant un lien entre la Terre et le Ciel. On pouvait dessiner les saules d’un côté à l’autre de ma hutte et j’ai compris la similitude avec la géométrie des glyphes stellaires. Sorti de la hutte, je suis allé sur mon ordinateur et j’ai tracé les lignes entre les 12 étoiles comme si c’était des saules. Les lignes contiguës ont ensuite permis de créer une 13è étoile plus grande qui se trouve au centre.

Le 12 est considéré comme l’élément spirituel le plus élevé.

Le 13 est un nombre sacré dans la voie. Il symbolise le pouvoir d’être. Il révèle les grandes capacités de l’être humain et les nivaux élevés auxquels il peut accéder.

Cette étoile à 6 branches au centre du dessin illustre le principe de l’infini avec lequel nous sommes connectés. Cette série d’étoiles dans la fleur centrale montre à quel point l’évolution est infinie.

En 1905, Helmig von Koch, mathématicien, conceptualisait les fractales en mathématiques. Le 8 août 1997, les Gens de la Nation des Etoiles en donnaient une représentation concrète sur Terre, avec le centre de ce Crop circle. Mes recherches m’ont amené à croire que les mathématiciens n’en avaient vu aucune représentation auparavant. Ce symbole est la graine, la fleur de vie. C’est l’œuf d’où la fractale de Koch émergerait. Je souhaiterais au point où nous sommes arrivés, offrir à cette fractale le nom de « Fractale des Nations des Etoiles » puisqu’elle sont propriétaires de cette forme.

L’emplacement du cercle est l’esprit pur. Je pourrais aussi voir qu’il reflète un symbole très important et ancien de mes traditions. On retrouve sur des très anciennes gravures restées mystérieuses dans nos réserves ici en Amérique du Nord, ce carré et ce cercle. Elles seraient reliées à mes ancêtres, appelées « bâtisseurs de buttes ».

Certains d’entre ceux-ci datent de milliers d’années. Nos anciens en connaissaient l’importance.

Un de nos anciens m’a expliqué que c’était une expression de notre équilibre divin entre nos chemins physiques et spirituels. Ce sont le s personnes ayan tune compréhension mystique qui commencent à apprendre à se réveiller.

Je n’en restai pas là. Je continuai mes recherches. J’ai modifié les dimensions et replacé le cercle dans une autre voie qui semblait faire écho à d’autres compréhensions égyptiennes et amérindiennes. C’est une formule mathématique connue, nommée cercle au carré. Dans cette expression mathématique, le carré est la même grandeur parlant géométriquement que le cercle. […]

Ce Crop circle est une illustration de rapports géométriques parfaits qui fut une première dan les monde des Crop circles, et rien de tel ne s’est manifesté depuis dans les dix ans qui ont suivi. Nous avons eu  par ce Crop Circle une vraie compréhension de la fractale de Koch.

Je suis convaincu que « les Nations des Etoiles » ont volontairement utilisé les composantes de l’infinité intérieure et extérieure (Fractale de Koch), dans une nouvelle voie non connue jusqu’à présent. A mon avis, ceux qui ont fait ce Crop Circle ont un niveau d’évolution spirituelle très avancé et possèdent une connaissance et une connexion telles, qu’ils doivent marcher sur l’eau !

Question : Alors, qu’avez-vous vu dans ces nombres ?

Bearcloud : « De nombreuses histoires intéressantes se révèlent, comme celle du nombre représentant les royaumes du Christ, de l’Esprit, un lieu d’esprit inconditionnellement pur. C’est une énergie, ou une voie, qu’une personne peut parcourir dans notre monde, absolument, inconditionnellement avec son plus grand potentiel. Peu de personnes avancent sans forme de jugement. C’est l’un des éléments de la conditionnalité qui gêne l’évolution des êtres. Les gens ne réalisent pas que le jugement est l’une des choses qui les empêchent d’atteindre des capacités incroyables dont on ne parle que dans quelques contes de fées. Ces dessins montent la nature fractale de ce glyphe stellaire et notre lien avec l’Esprit de la Mère-Terre. Ce symbole est l’expression de soi.

Article complet de 8 pages à lire dans SACREE PLANETE N°24.

Publié dans:CROP CIRCLES, TERRE |on 30 novembre, 2013 |Pas de commentaires »

Si on tapait www.lamort.org

MM

 

Je me suis surprise à taper « la mort » sur Google. Je l’y ai trouvée car il semble qu’elle aussi veuille avoir une vie digitale. Ainsi se déploie-t-elle sur des blogs et sites spécialisés, jusqu’au pfg.fr où elle expose ses tarifs. 

La mort reste la grande affaire des vivants, et nous ne sommes guère étonnés de la voir, comme nous, se promener sur la Toile. Mais quand elle débarque dans le réel, elle nous trouve plus désemparés que jamais. Nous la nions, la tenons en respect, inventons même l’amortalité, tant et si bien que lorsqu’elle nous rattrape, elle nous frappe de stupeur. 
 

Serions-nous plus vulnérables que nos prédécesseurs ? D’abord, plus nous nous éloignons du vrai, plus la mort nous y ramène. Sa charge de concrétude, de vérité, nous paralyse. Et puis, autrefois, la mort était avant tout une affaire de famille. Elle restait dans les maisons, sortait peu. Aujourd’hui, elle hante les hôpitaux, les maisons de retraite, et ses médiateurs se nomment personnel soignant. La médicalisation l’a déracinée et elle erre, des soins palliatifs aux urgences, se frayant un chemin dans des couloirs aux peintures pastel, des chambres aseptisées et des lits électriques. C’est là qu’elle m’a saisie, accrochée aux barres métalliques de la couche d’un proche. Je sais désormais quel dévouement anime les professionnels qui prennent en charge ces derniers moments auxquels ils ne s’habituent jamais totalement, même s’il leur vient, à force, des gestes, des mots, des automatismes, pour le mourant et sa famille. 
 

On a aussi inventé des produits pour soulager, accompagner. Qui va-t-on blâmer de ce marketing de la mort ? Il est rare qu’un besoin aussi universellement partagé ne trouve pas de marchand sur sa route. Cela ne signifie nullement que nous l’appréhendions mieux. Notre perplexité culmine avec la cérémonie. Là, nous avons perdu les clés, si tant est qu’on les ait jamais eues. Que dire des crémations laïques, du sentiment de vide et d’attente qu’elles diffusent, de l’absence de nécrologie, fréquente, et du désarroi brut qui déferle alors sur l’assistance, pendant que le feu fait son œuvre en silence ou, pire, au son d’une musique qui tue le mort une deuxième fois ? 
 

Ironie des temps, nous lorgnons nombreux, même athées, du côté des religions et de leurs rites. Ainsi, par exemple, la vieille Eglise reprend-elle du service. Il se trouve qu’elle avait pas mal réfléchi à la question, depuis quelques siècles. En des temps où on n’avait pas grand-chose dans son agenda, et davantage d’occasions de penser à la mort. Je ne suis pas la seule à m’être accommodée de ses réponses. Dans notre arrogance d’Homo digitalis, il nous arrive de rester, comme Pascal, au bord du catherine-charrierfameux pari. On ne sait jamais. Allez, va pour l’au-delà, il a de beaux restes. 

article de Catherine Charrier

 Publicitaire, Catherine Charrier est également romancière. 

Elle est l’auteure de “L’Attente” (Kero, 2012).

Publié dans:La MORT |on 28 novembre, 2013 |Pas de commentaires »

contre la dépression saisonnière

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Face au syndrome qui nous sape régulièrement le moral chaque année entre novembre et janvier, trouvez des alliés parmi les plantes.

À la fin de l’automne, le nombre quotidien d’heures de lumière décroît pour atteindre son minimum fin décembre. Jours plus courts et grisaille nous sapent régulièrement le moral avec notamment une sensation de fatigue, de tristesse, des problèmes de concentration, de sommeil et des fringales. Point de lumière, point de salut ? Le docteur Daniel Scimeca, qui enseigne la phytothérapie et est l’auteur de Chasser la déprime avec les plantes (éd. Alpen), explique que, en effet, « cette lumière nous est nécessaire pour élaborer nos précieuses hormones cérébrales, au premier rang desquelles la sérotonine, notre hormone du bonheur ». D’après lui, certaines plantes peuvent remplacer le soleil qui fait défaut dans notre environnement. En tête de ses substances végétales, le millepertuis et la bergamote. 

La bergamote (Citrus bergamia) pour remplacer le soleil

Durant la journée, notre cerveau, stimulé par la lumière, fabrique de la sérotonine, l’hormone du bonheur et de l’action. La nuit, l’obscurité incite le cerveau à transformer la sérotonine en mélatonine, l’hormone du repos. La baisse d’intensité lumineuse durant l’hiver et nos vies urbaines peuvent dérégler ce fragile mécanisme. Alors que la production de mélatonine devrait se bloquer le matin pour passer le relais à la sérotonine, la faible luminosité perturbe tout : fatigués la journée, nous arrivons épuisés le soir sans pouvoir trouver le sommeil ! « L’huile essentielle de bergamote est un concentré de bonheur et un soutien efficace pour retrouver un sommeil réparateur, explique le docteur Scimeca. Grâce au 5-MOP qu’elle renferme, elle stimule la fabrication de la mélatonine durant la nuit à partir de la sérotonine. »

L’huile essentielle de bergamote est en effet particulièrement concentrée en 5-MOP (5-méthoxypsoralène), une molécule qui stimule notre peau. C’est dans le zeste du fruit du bergamotier, un agrume, que se trouvent les précieuses essences utilisées pour les parfums, les arômes alimentaires ou la fabrication des huiles essentielles. Le docteur Scimeca conseille, si on n’a pas l’aide d’un médecin spécialisé, de se contenter d’une goutte par jour d’huile essentielle de bergamote sur un demi-sucre ou une pointe de miel, 20 jours par mois, de novembre à fin février. Des précautions s’imposent et cette huile essentielle est interdite aux enfants et aux femmes enceintes. De plus, elle est photosensibilisante, aussi faut-il l’éviter avant une exposition solaire et impérativement proscrire les séances d’UV durant sa prise.

Le millepertuis (Hypericum perforatum), la fleur du soleil

Cette jolie plante sauvage aux fleurs jaunes en étoiles est vraiment la plante phare du soleil, et on la surnomme d’ailleurs « herbe de Saint-Jean », en référence à sa floraison à la fin du mois de juin au moment du solstice d’été. Elle est reconnue pour ses propriétés antidépressives et elle a fait l’objet de nombreuses études pour son action sur le système nerveux en général. En fait, ses molécules sont très réactives à la lumière et le millepertuis permettrait d’empêcher la dégradation de la sérotonine qui se forme entre nos neurones, sans avoir les effets secondaires des antidépresseurs. C’est donc une alliée de choix pour accompagner la dépression saisonnière. On peut la prendre en tisane ou en teinture mère, mais son utilisation la plus classique est en poudre sous forme de gélules à raison de 900 mg par jour (généralement un comprimé le matin et un le soir).

Le millepertuis nécessite des précautions d’usage qu’il est important de connaître. En effet, il faut éviter de s’exposer au soleil, car une photosensibilisation est possible. Par ailleurs, en cas de traitement, il est important d’en parler avec son médecin, cette plante interagissant avec certains médicaments (anticoagulants, immunosuppresseurs, contraceptifs, certains antidépresseurs…). Le millepertuis peut faire baisser l’efficacité de ces médicaments, mais son interruption brutale pourrait au contraire provoquer une augmentation de la concentration des molécules. À propos de la bergamote et du millepertuis, le docteur Scimeca souligne qu’ »il est amusant de constater que les plantes qui luttent contre notre manque de soleil sont légèrement photosensibilisantes. C’est assez logique finalement et conforte tout leur intérêt lorsque les fameux mois gris arrivent. »

Le bénéfice de la passiflore et de la griffonia

D’autres plantes peuvent accompagner ces mois de grisaille. En cas d’anxiété associée, la passiflore pourra être utile, et pour les fringales de sucre, la griffonia (Griffonia simplicifolia) permet de mieux réguler la sérotonine (en gélules en fin d’après-midi). À côté des plantes, une bonne hygiène de vie permet aussi de limiter ces désagréments de l’hiver : se coucher assez tôt, éviter les grignotages, sortir et marcher pour profiter des quelques rayons de soleil. Enfin, la luminothérapie, qui reproduit la lumière du jour, est également un soutien efficace.

 

Publié dans:PLANTES |on 28 novembre, 2013 |Pas de commentaires »

Les Pléiades – Bien-Être – Energie Universelle

MessageMESSAGE ISSU DU FORUM http://devantsoi.forumgratuit.org/

 
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Les pléiades sont un système de planètes tel le système solaire, il y a de nombreuses planètes habitées de bien des manières, de bien des formes. Les pléiadiens sont vos frères cosmiques qui actuellement se trouvent tout proche de vous pour vous aider dans ce grand changement, dans cette transition par laquelle vous passez actuellement.


Les facteurs de votre transition sont d’ordre vibratoire, et d’énergie de lumière qui opère un changement au sein même de vos corps. Il y a déjà sur ce plan une transformation ; ainsi qu’en vos cellules et surtout en l’évolution de votre conscience. Cette dernière étant sur le point de s’expansé d’une manière encore jamais réalisé sur votre monde. C’est pourquoi nous vous demandons de vous ouvrir, ouvrir vos centres d’énergies, ouvrir votre vision, ouvrir votre cœur. Cela vous permettra de bien mieux recevoir ce qui vient à vous et ce pourquoi vous êtes ici venu chercher dans cette incarnation.
Il est en ces temps si chamboulés, une sérénité à adopter dans votre comportement, dans votre esprit, dans votre véhicule terrestre. Nous vous disons ceci, afin que vous adaptiez certains facteurs extérieurs, indépendamment de votre adaptation à la lumière venant à vous.

Votre alimentation, votre environnement, votre sommeil changent et vous évoluez avec. Certains ont déjà perçu ces changements en eux et autour d’eux et se sont « adaptés », d’autres luttent et ne comprennent pas, tout en se rattachant à vos expériences et à votre vécu, à votre savoir antérieur, cela est une erreur car il vous faut adopter un comportement en rapport avec ces changements.

Sur le plan alimentaire par exemple, la perte d’appétit ou le changement de vos habitudes alimentaires sont tout simplement naturels et en rapport avec le monde vibratoire, donc ne forcez pas et accueillez, il y a suffisamment de particules de lumière en votre atmosphère afin que votre corps ou du moins déjà une partie de votre corps s’ en nourrisse. Donc n’ayez pas peur de ce changement, ne forcez pas vos enfants, ils sont les plus ouvert et les plus réceptifs, leur comportement aussi est en train de changer, ils sont si réceptifs et arrivent à évacuer et à transmuter avec beaucoup plus de facilité que les adultes.

Votre sommeil avec les différentes phases, transitoires est également en train de changer et vous vous adaptez plus ou moins, cela durera encore un peu et puis cela deviendra normal pour chacun d’entre vous l’adaptation se fait à son rythme. Pour votre environnement il s’agit d’une part de votre planète et d’autre part des individus qui vous entourent. Pour ce qui est de votre planète elle est sur le point d’arriver au point zéro et de redémarrer son programme sur de nouvelles bases, de nouveaux concepts de nouvelles lois de la nature en quelque sorte. Votre corps se modifiera aussi en fonction de ces facteurs extérieurs pour s’adapter à ces nouvelles vibrations plus pure et plus cristallines.

Pour ce qui est de votre entourage il y a plusieurs catégories de personnes qui vous entourent, ceux qui ne s’ouvrent pas et ne persuavent aucun changement, ceux qui viennent de s’ouvrir et commencent à « s’éveiller » et ceux qui vous guident les précurseurs de leur temps, les travailleurs de la lumière. Vos vibrations permettez-moi de le dire ainsi font un tri sélectif et vous apportent ainsi les êtres par complicité vibratoire. Mais il y a toujours ceux qui s’accrochent à la lumière, telle la lumière attire le papillon de nuit. Et c’est là que vous devez faire attention, car ils fonctionnent comme des éponges et vous vident de vos vibrations élevées à leur insu. Vous ressentez un mal-être en leur compagnie, ceci est un signal qui vous dit «  de prendre de la distance avec ces êtres ».

Le tri se fait actuellement d’une manière consciente et inconsciente, donc restez sur vos « ressentis » ils ne vous trompent pas et surtout écoutez votre cœur ; comme il vous parle et transmet les vibrations en rapport aux circonstances et aux êtres dans votre vie.

Pour notre part nous effectuons un travail sur des plans beaucoup plus subtils au sein de vos corps et nous vous aidons à obtenir un équilibre en matière énergétique. De votre part vous pouvez également, grandement agir sur vos corps afin d’amplifier la vibration en vous de sorte que la nouvelle vibration, la nouvelle ère soit d’avantage intégrée et plus facilement en vous.

Nous vous disons ceci afin de vous aider à écouter les signales en vous qui souvent veulent vous dire d’aligner vos centres d’énergies, de vous ouvrir complètement et de recevoir la vibration d’amour et de lumière.

 

Vos frères des pléiades.Etoilecristall.

Publié dans:PLEIADES |on 27 novembre, 2013 |Pas de commentaires »

Comment vous contrôler pour vous développer

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Aime-toi et connais-toi d’abord, sache te pardonner, mais que ce pardon ne soit pas un leurre et une permission accordée pour d’autres aberrations. Pardonne-toi afin de te donner l’énergie nécessaire pour recommencer une autre vie, pour être quelqu’un d’autre, déchargé du vieux cadavre que tu étais. Donne-toi la chance de te renouveler, découvre cette énergie fantastique de mouvement, renouvelle-toi.

Mais pour se renouveler, il faut avoir un esprit souple, un esprit d’enfant, un esprit qui se pardonne, un esprit qui joue avec sa personnalité comme avec un ami. Soyez ami avec votre personnalité, je vous assure que c’est facile. Il faut simplement apprendre à vous aimer. Il ne sert à rien d’être amour pour les autres, puisque telle est la grande mode, amour pour votre voisin, amour pour vos enfants, pour la société, pour Dieu, pour la terre, amour pour tout, si vous ne pouvez pas, d’abord, vous aimer.

Pour qu’un verre puisse transporter de l’eau, il faut qu’il soit creux. Pour que le soleil puisse envoyer sa lumière, il faut qu’il brille lui-même. Pour être véritablement amour, il faut que vous vous aimiez, et s’aimer ce n’est pas un acte narcissique.

C’est pour cela qu’à un certain moment, comme je vous l’ai dit au début de mon exposé, le mot devient d’une inutilité effroyable. Le mot est limité, parce qu’en fait, il faudrait réveiller en vous l’état de la chose. Sur un mot l’homme peut mettre mille images, mille fonctionnements, mille nuances, alors qu’un état n’a pas mille nuances, il est, un point c’est tout. 

S’aimer soi-même, est un acte rationnel, c’est savoir gérer la vie intérieure et gérer la vie extérieure qu’offrent la personnalité et le corps. Le respect, c’est de l’intelligence, c’est la connaissance de la véritable fonction de votre personnalité et de votre corps physique. 

Quand vous avez cette connaissance, la véritable notion du respect et de l’amour de vous  ne fait aucun doute. Retrouvez ce respect, et n’oubliez pas de l’éveiller chez les autres. Si l’humanité est à ce point présente  dans les problèmes actuels, c’est parce que l’humanité n’a plus aucun respect d’elle-même. Il faut d’abord que toute chose soit connue et vécue en vous, car vous ne pouvez pas exercer à l’extérieur l’action et le rayonnement de ce que vous ne connaissez pas en vous.

C’est pourquoi il faut absolument changer l’homme en lui-même. La solution pour un nouveau monde n’est pas dans la création d’un nouveau système, n’est pas dans le déferlement d’universités paranormales, spirituelles ou ésotériques. C’est dans la racine profonde de votre être que naît le monde, pas ailleurs. Donc aidez le monde à mieux se porter.

Publié dans:EXERCICES DEVELOPPEMENT, MAITRISE |on 27 novembre, 2013 |Pas de commentaires »

l’esprit dans la matière

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Lorsque nous choisissons la voie spirituelle, comment travailler sur nous-mêmes pour surmonter nos aspects négatifs qui font barrage à cette évolution et comment prendre conscience de notre mission dans la présente incarnation ?

Avant tout, il me tarde que vienne le jour où je n’aurai plus à vous parler, où simplement les flux de l’esprit suffiront à réveiller, en vous, les idées que nous aurons exprimées. À ce moment-là, le véritable enseignement pourra venir.
Chaque fois qu’un mot est dit, il perd de sa valeur initiale. Le mot passe par les sonorités de la terre, par les capacités vocales, donc par le corps, alors que l’idée peut venir directement d’un plan, d’une sphère, sans s’occuper du réceptacle terrestre, et vous, en tant qu’esprit, en tant qu’âme, pouvez appartenir à cette sphère. 

Il s’agirait donc, de voyager entre sphères et non plus de faire descendre une sphère sur la terre. C’est une parenthèse, mais cette osmose peut venir, je vous l’assure, lorsque vous êtes dans votre chambre en train de prier, dans vos travaux occultes, auprès de votre culte, d’une église ou quoique ce soit d’autre, ce qui fait que vous n’aurez plus besoin de rechercher véritablement un contact, une manifestation.

Je veux absolument préciser ce point, surtout en public, parce que beaucoup trop de gens cherchent, par des moyens paranormaux, à contacter une source divine, leur âme, un guide ou un maître. Ces idées sont fausses dans la réalité profonde, dans l’usage et dans la priorité que l’humain leur donne.

La source divine est la source divine. La source du guide est la source du guide. Il y a plus de choses qui passent par intuition que par les voies paranormales. Le paranormal et certains aspects de la médiumnité ne sont qu’accessoires, et ne permettent d’aller que jusqu’à un certain point. Ces voies ne permettent pas d’aller dans tous les coins de l’univers, de rejoindre tous les êtres de l’univers, toutes les sources de l’universalité. C’est une erreur.

C’est pourquoi il ne faut pas les développer dans l’espoir que ces voies mènent à Dieu ou à un Maître. Soyez donc contents d’être ce que vous êtes, sinon, ce serait être comme une fleur, qui dans l’espoir de mieux pousser, s’occuperait davantage du tuteur qui la soutient, que de sa racine.

Les voies du paranormal sont uniquement des accessoires, des tuteurs en bois, mais ils ne sont pas la voie, pas plus que la sève de la vie, de la divinité ou du contact avec Dieu.

Le contact avec votre divinité intérieure ne passe pas par un phénomène paranormal. Rien n’a lieu qui soit paranormal dans la voie divine. L’accessoire est utilisé, mais il ne faut pas confondre l’accessoire et ce qui est pris par l’accessoire, transmis par l’accessoire, sinon c’est un maquillage qui ne tient pas et qui, en fait, ne fait qu’enlaidir la personne.

Je sais bien que le phénomène réveille dans beaucoup de gens l’envie, ou même la décision de développer quelque chose pour contacter, à sa manière, une source divine. C’est le grand problème à l’heure actuelle. Chacun veut, à sa façon, capter un guide, une source.
Il ne faut surtout pas s’aventurer dans cette zone, ni dans ces idées. La meilleure façon qui soit pour contacter votre divinité intérieure, c’est faire tout ce qui va être expliqué maintenant, et qui sera la réponse à la question.

Développez-vous en tant qu’âme, en tant qu’esprit, et non pas en tant que chakra.
La voie paranormale ne dépend que de l’activité ou de l’ouverture de certains chakras, cela ne dépend pas, en fait, de la beauté de l’âme.

Quelqu’un qui n’exerce aucune activité dans les voies paranormales, peut être bien plus initié que celui qui en exerce plusieurs. Le chakra éthérique n’a rien à voir avec l’ampleur de l’âme, il est le chakra le plus proche du plan terrestre, sa zone vibratoire, sa zone de substance se trouve plus proche du plan physique.

Donc, développer un chakra afin qu’il donne une certaine activité paranormale, équivaut à développer l’éthérique. Qui a dit que développer l’éthérique éveillait l’âme ? Personne, parce que c’est faux. C’est pourquoi, à un certain moment sur la voie, il ne faut rien exercer de ce que l’éthérique vous octroie, mais au contraire détruire l’éthérique afin qu’il ne soit plus, et que seule la lumière de l’âme rayonne.

Il ne faut donc pas que les esprits s’échauffent à propos du paranormal, et si je prends la peine de le dire, c’est parce qu’à l’heure actuelle et d’une façon générale dans le monde, sur cette planète, l’accent est trop mis sur le côté technique, c’est-à-dire sur la puissance de l’éthérique, sur la puissance d’un chakra, la possibilité d’un chakra, au lieu de viser l’épanouissement de l’âme. 

extrait du site http://www.conscienceuniverselle.fr/voie-spirituelle

Publié dans:ESPRITS, MAITRISE |on 27 novembre, 2013 |Pas de commentaires »

Des hommes masqués dans la nuit

 

images (7)En ce temps-là, Thich Nhat Hanh était un jeune leader bouddhiste en révolte. Ordonné moine à 16 ans en 1942, il avait mené de brillantes études, en histoire et en science des religions, sans toutefois trouver de monastère à sa convenance. Choqué par la corruption, le laisser-aller et l’archaïsme de la plupart des centres bouddhistes, cet homme sensible et humble qui écrivait des poèmes, s’était retrouvé avec quelques autres, dans un monastère abandonné, rêvant d’une révolution pacifique. Comment adapter les préceptes du Bouddha au monde moderne, plein de violence et de tentations ? Certainement pas en passant sa vie à allumer des bâtons d’encens pour obtenir les grâces divines et une bonne réincarnation !

L’endormissement général était d’autant plus rageant que la spiritualité bouddhiste leur semblait une réponse simple et idéale aux boursouflures contemporaines – ce qu’ils exprimèrent d’abord en fondant la « Communauté de l’Inter-être ». Une vision à la fois quotidienne et systémique : ce que je fais à l’autre, je me le fais à moi-même ; le battement d’aile d’un papillon peut déclencher une tempête ; tout se tient ; le moi est une illusion… Bref, ces jeunes moines œuvraient à un aggiornamento fondamental de leur spiritualité.

Cela se sut, notamment par le biais d’une petite revue de leur crû. En quelques mois, ils furent repérés par beaucoup de jeunes épris d’idéal… mais aussi par les policiers du dictateur Ngo Dinh Diem. D’un catholicisme intégriste dur, Diem pratiquait un prosélytisme ouvert et menait la guerre contre les bouddhistes actifs – torturant et assassinant au besoin, ce contre quoi s’immolèrent les premiers moines martyrs -, dans l’espoir, entre autres, de plaire au Vatican et d’obtenir un titre de cardinal pour son frère. Ses tueurs se mirent bientôt sur la piste de Thich Nhat Hanh. Mais entre-temps, celui-ci était parti aux États-Unis, pour étudier puis enseigner les religions comparées (à Princeton et à Columbia)…

La consolidation du « bouddhisme engagé » n’allait vraiment se faire qu’à partir de 1963. Moins de dix ans après la défaite française de Dien-Bien-Phu, la guérilla communiste contre le Sud et la répression aveugle du gouvernement de Saigon se nourrissant l’une l’autre, une véritable guerre était en train de se rallumer. Dans ces conditions, impossible pour Thich Nhat Hanh de rester en Amérique. Coincidence : Diem venait d’être renversé…

C’est alors que Thây rencontre une jeune fille passionnée, Cao Ngoc Phuong, étudiante en biologie, qui, quasiment seule, monte un réseau d’entraide dans les quartiers pauvres de la capitale sud-vietnamienne. Très vite, elle lui déclare son désir de devenir moniale, dans le même esprit que lui. Il saura la faire patienter plus de dix ans : la future sœur Chân Không (« Merveilleuse Vacuité »), bras droit de Thich Nhat Hanh et co-fondatrice du Village des Pruniers, est trop utile à l’époque en tant que laïque ; pour la cause, elle doit garder ses cheveux longs et sacrifier son désir d’entrer dans les ordres, pour agir plus librement sur tous les terrains. Ensemble, ils vont mener une action prodigieuse sur plusieurs fronts, social, diplomatique, spirituel.

C’est certainement le social qui les rassemble alors le mieux. D’une façon qui fait assez penser aux prêtres ouvriers, Thich Nhat Hanh et ceux qui le suivent travaillent d’arrache pied dans les zones les plus pauvres, banlieues ou villages de campagne. Leur organisation prend le nom d’École de la jeunesse pour le service social (quarante trois ans après, le réseau existe toujours !). Cet engagement enthousiasme beaucoup de jeunes vietnamiens (bouddhistes, et aussi chrétiens progressistes), mais déplaît fortement aux hégémonies politiques. Les communistes, pour l’instant, ne disent rien… Ce sont les réacs cathos qui, à nouveau, attaquent. Diem a été remplacé par Thieu, mais rien n’a changé. De nouveau, des tueurs sont aux trousses du moine. Plusieurs fois, des hommes masqués jetteront des grenades dans des maisons endormies, faisant plusieurs morts et beaucoup de blessés, mais sans réussir à coincer Thich Nhat Hanh, qui ne dort jamais deux nuits au même endroit.

La guerre devient totale. La multiplication des bombardements américains jette l’effroi dans des zones de plus en plus vastes. Luttant avec peine contre la colère et le désespoir (par la méditation, et aussi par l’écriture de poèmes), Thây décide de gagner New-York, pour secouer l’opinion. Il rencontre le ministre de la Défense, Robert McNamara, et le camp pacifiste américain lui fait bon accueil. Thây rencontre le pape Paul VI, le moine Thomas Merton et le pasteur Martin Luther King qui, apprenant tout ce qu’il fait depuis des années, va le proposer comme candidat au Prix Nobel de la Paix… (c’eût été mérité !).

Mais la guerre continue et, quand Thây veut rentrer à Saigon, les portes sont fermées. Désormais, il devra suivre les évènements à distance. Pour lui, c’est une souffrance redoublée.

La spiritualité telle qu’il la conçoit est tellement proches du quotidien, que certains croient y déceler des motivations politiques. En réclamant l’ouverture de discussions entre Nord et Sud, les bouddhistes engagés ne cherchent-ils pas à représenter une « troisième force » qui tirera les marrons du feu ? Pour Thây, l’essentiel se joue ailleurs : les deux camps sont les jouets de leurs « perceptions et désirs erronés », cause de toute violence, et seule une évolution vers la « pleine conscience » peut leur ouvrir les yeux et les amener à la compassion nécessaire pour signer la paix. « Nous sommes tous capables de pratiquer la non-violence, dit le moine, il faut commencer par reconnaître que nous portons tous en nous à la fois des graines de compassion et de violence. Arrosons les premières, le bébé Bouddha s’éveille en nous ! »

Bien sûr, les belligérants ricanent, dans les deux camps : « Erronées, nos perceptions ? Pas du tout ! Les communistes (ou les impérialistes, selon le cas) veulent nous éliminer, ils vont voir de quel bois nous nous chauffons ! Guerre totale ! » Dix ans plus tard, après des centaines de milliers de morts et d’inimaginables souffrances, Thây et ses amis participeront aux Rencontres, puis aux Accords de Paris… qui se solderont par le départ en catastrophe des Américains, en 1975, et l’entrée des Vietcong dans Saigon aussitôt rebaptisée Ho-Chi-Minh-Ville.

Alliance entre bouddhistes engagés et communistes ? Non : en pleine euphorie victorieuse, les nouveaux maîtres du Vietnam réunifié font comprendre à Thich Nhat Hanh qu’il est inutile de demander un visa de retour. Qu’il reste à l’étranger ! Le marxisme-léninisme n’a nul besoin de son bouddhisme, ni d’aucune autre « idéologie obscurantiste » vieille de plusieurs millénaires.

Publié dans:TERRE |on 25 novembre, 2013 |1 Commentaire »

Les Choses de l’Esprit

images (5)Que sont donc les choses de l’esprit et les choses du corps ? Car c’est là, la confusion qui règne en occident en ce moment.

Les choses de l’esprit sont les clefs qu’il faut découvrir et qui sont de l’ordre de l’état de conscience. Lorsque l’on vous dit, par exemple, de ne plus médire votre voisin, de vous aimer les uns les autres, d’avoir une position ouverte vis-à-vis de la vie, vis-à-vis du nouveau monde, vis-à-vis des énergies, ces sujets-là, sont de l’ordre de l’esprit profond, c’est votre esprit en tant qu’esprit philosophe, en tant qu’intuition, en tant que mental supérieur, qui est suscité, qui doit travailler le sujet et qui doit répondre.

Maintenant, pour que cet esprit puisse aller plus vite, ou puisse aller vers des zones encore plus élevées, s’il faut que sa matière se divinise, se subtilise, alors oui il faut faire les choses de la matière. C’est-à-dire que vous pouvez ajouter à votre démarche spirituelle le hatha yoga, ou toute autre sorte de yoga, vous pouvez y ajouter l’ascèse, le jeûne, la suppression des drogues, des alcools, des pensées impures, etc., et à ce moment-là, vous divinisez votre matière en même temps que vous divinisez votre esprit, vous subtilisez les deux en même temps et l’alliance a lieu.

Mais celui qui fait l’un sans l’autre, ou qui attend que l’un déclenche l’autre, il n’y arrivera pas. Il ne faut pas croire que les choses de l’esprit passeront par la matière, c’est faux. Naturellement vous pourrez vous sentir mieux, être plus détendu, plus relaxé, donc être plus à même d’avoir une position positive dans le monde, d’avoir une démarche plus ouverte, par exemple, d’être moins agressif au volant de la voiture, ou vis-à-vis de votre voisin, ou lors des problèmes familiaux.

Cela ne veut pas dire que vous aurez décroché un état de conscience, que ce qui vous énervait hier ne vous énerve plus aujourd’hui. L’état de conscience n’a rien à voir entre les deux comportements. Un état de conscience ne se voit pas à la patience que découvre quelqu’un, parce qu’autrefois il était impatient. Un état de conscience n’a rien à faire des expressions caractérielles. Naturellement, le caractère est toujours plus ou moins associé à l’état de conscience, mais ne croyez pas que la relaxation, qui induit chacun à se comporter un peu plus fraternellement, va pouvoir signer chez vous un état spirituel.

Si dès demain lorsque vous ouvrez un livre il y a une phrase d’un mystique que vous ne comprenez pas, cela ne signifie pas que l’état de conscience n’a pas été atteint. Car lorsqu’un état de conscience est atteint, cela ne veut pas dire que tous les secrets se dévoilent, qu’il n’y a plus d’ignorance, qu’il n’y a plus de mystère.

Lorsque le disciple, rencontre une phrase énigmatique, de prime abord, il la médite et il arrive à percer le cœur. Car en fait dans l’enseignement, il n’y a pas de mystère, il n’y a tout simplement que des clefs qui révèlent les états de conscience. Et c’est pour cela que le disciple n’arrive pas à comprendre les textes sacrés, non pas parce que l’on parle de quelque chose qui est incompréhensible, mais parce que l’on parle de quelque chose que l’individu ne peut que sentir.

Lorsqu’un grand Saint parle de ce qu’est la vie, de ce qu’est le monde, de ce qu’est l’amour en réalité, cela ne vous sert à rien de l’écouter ou de lire son texte. Parce qu’il parle d’une réalité qui n’est pas la vôtre, il ne parle pas d’une définition que vous devez apprendre, et qu’en l’apprenant, vous connaîtrez la vérité qui est à l’intérieur. C’est pour cela que chaque fois que vous êtes face à des textes sacrés, il ne faut pas essayer de comprendre, il faut en quelque sorte alchimiser, pour déclencher en vous-même l’état de conscience équivalent que décrivent les mots, autant que cela se peut.

Pour revenir à la question posée, la plupart des disciples de bonne volonté, cela, je dois l’avouer, je dois le leur rendre, confondent trop la définition de la chose et le cœur de la chose, et c’est l’incompréhension qui se passe à l’heure actuelle.
Lorsqu’un disciple œuvre dans le sens de la question posée, c’est-à-dire en n’ayant pas toujours l’approbation du plan divin, ni de la connaissance divine, cela veut dire que lui-même est prisonnier de l’erreur qu’il commet, et qu’il essaye davantage de définir la chose, d’instruire à propos de la définition de la chose, plutôt que d’apporter ou d’éveiller au cœur de la chose. C’est la marque flagrante, la différence flagrante, qu’il y a entre tous ceux qui sont des techniciens de la spiritualité et ceux qui sont réellement des gens spirituels.

Ce qui ne veut pas dire que dès demain, il faut vous détourner de tous les techniciens de la spiritualité, qu’il  faut les juger en disant que se sont les moindres, qu’ils sont les plus petits, qu’ils n’ont rien à dire, qu’il faut les éviter, qu’il faut leur faire mauvaise publicité, qu’il ne faut plus qu’ils travaillent. Il ne faut pas avoir des réactions extrêmes, jamais. Si cela ne vous convient pas, détournez-vous, cela conviendra à quelqu’un d’autre, et quand cela ne lui conviendra plus, à son tour il se détournera.

Comme je le dis souvent, il ne faut pas combattre une chose, il ne faut pas aller contre une chose, d’autant plus si elle est inutile. Il faut simplement pratiquer la chose utile, ou se consacrer à la chose utile, et ainsi, celle qui est inutile s’évanouit d’elle-même parce qu’elle n’a plus d’énergie pour la soutenir. Lorsqu’il n’y a plus d’énergie pour nourrir une chose, elle n’a plus de vitalité. Donc votre travail est d’investir l’énergie dans l’autre chose, celle qui est vraie, celle qui est vivante, celle qui est réelle, et ainsi ce qui est faux s’abaissera, s’affaissera tout seul, sans qu’il y ait eu aucun combat.

Il faut apprendre à jouer avec les forces de la manière que la sagesse a elle-même instituées.
En ayant créé le chaud et le froid, les Maîtres de la création, les Dieux de la création, si vous voulez, ou le Dieu suprême n’a pas créé deux forces pour qu’elles se confrontent et qu’elles se tapent dessus, non. Ces deux forces sont au contraire des nécessités pour que l’une révèle l’autre. C’est pour cela que le disciple ne doit jamais aller à l’encontre d’une chose qui est fausse, à l’encontre d’un obstacle. Il doit cultiver ce qui est vrai, ce qui est réel, ce qui est bon, et automatiquement l’énergie, même négative, ira vers lui pour l’enrichir, et c’est ainsi qu’en plus de sa propre énergie, le diable participera au travail.

Car en fait, aucune énergie n’est contradictoire l’une à l’autre, et le diable n’est pas contradictoire au Bon Dieu, au contraire, il faut absolument et ceci en des termes très allégoriques, que le diable existe. Et lorsque je dis le diable, je ne cite pas un être qui essaierait en grattant les êtres humains de les pervertir. Je parle d’une énergie, d’un contre balancement en fait, qui n’est pas un feu contraire, mais qui est un feu complémentaire. Il est important de comprendre cela, le feu complémentaire de la flamme.

La flamme c’est en quelque sorte ce qui serait votre esprit, votre âme ou votre monade et le feu serait en apparence contradictoire, l’énergie qui va permettre à la flamme de se constituer en tant que puissance. Autrement dit, le feu est la racine de l’arbre, le feu est la racine de la flamme.

Pour l’individu qui est encore dans la dualité, forcément ces deux zones-là de la vie vont apparaître dualistes, mais en fait, l’une ne peut pas vivre sans l’autre. La flamme ne peut pas vivre sans le feu et le feu n’a aucune raison d’être, s’il n’est pas en train d’alimenter la flamme qui est au dessus.

Donc ne vous inquiétez pas pour ce qui surgit, ici, maintenant, à l’approche du nouvel âge. Cette explosion de gourous, cette prolifération de guides de toutes sortes, de tout niveau, enseignant toutes sortes de techniques, répandant toutes sortes d’idées, et cela allant depuis les idées de l’Atlantide qui ressurgit, jusqu’à l’idée de l’attente du Christ qui doit venir demain, ou après demain, ou dans trois mois, car on n’en sait rien.

Il ne faut surtout pas vous faire de souci, et surtout ne pas croire que dans cette cacophonie les Maîtres en profitent pour essayer d’écrémer tous ceux qui ne seraient pas au point en quelque sorte, donc tous ceux qui….

lire la suite ICI …

 

Publié dans:ESPRITS |on 25 novembre, 2013 |Pas de commentaires »

Trois « explorations psychiques » de Crop Circles

de Jean-Claude Genel faites à partir d’épis de blé provenant de crop circles (cercles de culture) apparus en Suisse.

Extrait de son Avant-propos.

 

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Au contact d’un objet, j’ai la possibilité d’entrer en résonance avec le champ vibratoire global dans lequel il s’inscrit. Je me place alors sur la même fréquence vibratoire que le « témoin ». Cela crée en moi un « espace » dans lequel ma conscience entre pour puiser les informations de toute nature dont le témoin est imprégné. Je suis alors en présence de multiples données qui deviennent sensorielles (principalement visuelles et auditives). Il me suffit de les interpréter dans l’instant, ce que je fais de manière instinctive, comme si je déclenchais mon intelligence intuitive. Ce phénomène que je nomme « extension de conscience », est rendu possible par le fait que tout ce qui existe fait partie du monde spirituel où toutes les informations se retrouvent sur une même fréquence, dans un même champ unifié. Toute personne, selon sa propre intelligence, sa compréhension et son éveil, peut accéder à cette fréquence spécifique et en déchiffrer les données.

L’expérience à laquelle je me suis livré avec les crop circles ou cercles de culture apparus en Suisse à l’été 2007, repose donc sur ma propre sensibilité, sur ce que je connais de ma réalité spirituelle. N’ayant rien lu sur le sujet, j’ai fait confiance aux moyens psychiques dont je dispose et me suis basé sur ma compréhension d’un univers que je sais multidimensionnel.

L’extension de conscience qui m’a permis l’exploration des cercles de culture est principalement une expérience de non séparabilité. Ce que je perçois par mes cinq sens, par mon ressenti et ce que je vis au cours de l’expérience est relié par une intelligence globale qui embrasse tout ce qui existe. Cette intelligence que je manifeste à mon niveau, résonne de toute mon âme et du principe de mon évolution. Elle organise en un tout cohérent l’ensemble des informations que je perçois pour me donner la connaissance de ce que je suis en train d’étudier. C’est ainsi que j’ai procédé avec les épis de blé.

 

Dès les premières secondes du contact… LA SUITE dans le livre ICI
 

Publié dans:CROP CIRCLES |on 24 novembre, 2013 |Pas de commentaires »

Notre Terre, une planète qui souffre

 

Entretien avec Jean-Marie Pelt

Jamais notre planète n’a autant souffert. Jamais l’espèce humaine, à travers son histoire, n’a exercé un effet aussi dévastateur sur la nature. Rencontre avec Jean-Marie Pelt, professeur de biologie végétale et de pharmacologie à l’université de Metz et président de l’Institut européen d’écologie.                                                  

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Pourquoi, à l’aube du XXIe siècle, l’homme en est-il arrivé à une telle situation ? Comment expliquez-vous cette évolution dangereuse pour le sort de l’humanité ?

Je pense que ce XXe siècle a été marqué par trois totalitarismes – le fascisme avec Hitler, le communisme avec Staline et la conversion à la fin du siècle à l’ultra libéralisme américain, véritable totalitarisme économique. Quand le mur de Berlin est tombé j’ai dit, en toute bonne foi qu’une ère nouvelle s’ouvrait pour l’humanité, que nous serions dégagés du souci imminent d’une guerre et que nous allions pouvoir continuer à évoluer. Ce n’est pas du tout ce qui s’est passé puisqu’en fait nous sommes entrés dans une extraordinaire guerre de consommation. Dans cette économie américaine ultra libérale vous êtes quelqu’un de bien si, à l’instant même où vous allez déposer vos papiers pour créer votre propre entreprise, vous avez déjà gagné un million de dollars la veille. C’est la mythologie de la start-up. Or, ce rythme-là n’est ni le rythme de la vie, ni celui de la nature. Les hommes s’épuisent, la terre s’épuise à force d’être pillée et polluée. Déforestations, surexploitations agricoles, extinctions d’espèces végétales dues à la pollution, tout cela parce que les seuls objectifs de production ont pris le dessus sur toutes les autres considérations. Cet ultra libéralisme est donc très dangereux car il génère des ressources énormes qui ne correspondent pas toujours aux vrais besoins. Il y a un décalage entre les vrais besoins et ceux que l’on crée sans arrêt artificiellement.

Pouvez-vous nous donner un exemple pour illustrer vos propos ?
Regardez, si nous nous étions rencontrés en 1995, à cette époque l’Internet, le téléphone portable, le C.D. rom et la télévision satellitaire ne connaissaient pas le développent d’aujourd’hui, encore moins d’OGM ou de clonage. Est-ce que vous vous rendez compte du rythme tenu en cinq ans ? Alors forcément, à terme quelque chose va se produire. Ce qui est extraordinaire, c’est que l’on parvienne à convaincre les gens que tout cela est indispensable pour eux. Or ce qui est indispensable, c’est la nature, les plantes essentielles à notre survie. Nous sommes très dépendants de la nature, de son bon vouloir et non des technologies. En fait nous avons inversé les choses.

Société de consommation, civilisation du désir et de la séduction. Prenons la voiture par exemple. Lors de la crise du carburant, personne n’a imaginé ou voulu imaginer que les voitures pourraient peut-être consommer moins de carburant. Cela coûterait moins cher et apporterait une réponse aux questions à la fois économiques et écologiques. Peu de temps après se déroule le salon de l’automobile. Si le design et les performances des véhicules sont largement commentés, en revanche pas un mot sur le problème de la pollution qui est à la base de l’effet de serre. Il y a là une incohérence de fond : pas une seule publicité concernant la non pollution ou la faible consommation, mais par contre beaucoup de publicité sur le luxe, le confort, les performances des véhicules. C’est le système qui crée le désir et ceci n’est pas toujours compatible avec notre terre, avec la nature. Au rythme cosmique la nature nous fait des dons, elle nous offre les fleurs, les plantes pour nous soigner, les légumes, mais aussi des paysages magnifiques ou des instants magiques.

Mais alors quels sont, à l’heure actuelle, les principaux dangers qui menacent notre planète ?
D’une façon réaliste, ils sont nombreux, mais retenons sur le plan économique le libéralisme tel qu’il fonctionne aujourd’hui et sur le plan des priorités écologiques, les bouleversements climatiques ainsi que la génétique. Bouleversements climatiques parce que, avec l’effet de serre, nous sommes en train de dérégler un système que nous ne pourrons plus régler. Cet effet de serre qui préoccupe tant les scientifiques entraîne un réchauffement progressif de la planète dont il est difficile de mesurer les conséquences.

Quant à la génétique, l’homme joue à l’apprenti sorcier. Jusqu’où va-t-il aller ? La recherche s’emballe car la génétique, à l’aube du XXIe siècle, c’est un peu la quête du graal et puis les scientifiques sont devenus, au nom de la sacro-sainte rentabilité, des techniciens au service des multinationales. Le fait que la science soit devenue dépendante de l’économie et de la politique est quelque chose de très inquiétant. Voilà pourquoi j’ai écrit ce livre qui est un cri d’alerte à la dégradation sans scrupule de notre terre. Quel héritage allons-nous léguer à nos enfants ?

Et pourtant le salut ne réside-t-il pas dans l’homme lui-même qui, malgré tout, ressent un besoin de contact avec la nature ?


Oui, vous avez certainement raison. Témoin cet engouement pour le jardinage qui, dans l’esprit des gens, est devenu aussi important qu’internet, sauf que le jardinage n’est pas médiatisé. C’est un système de compensation face au rythme infernal dans lequel on vit. L’homme ressent cela et a besoin de ces havres de paix. Nous devons donc sensibiliser, informer, former nos tout petits-enfants à la connaissance de la terre et de la nature, leur apprendre à mieux aimer et respecter notre planète. Lorsqu’on envisage d’enseigner à la maternelle les nouvelles technologies, ce n’est pas nécessaire car il n’y aura aucun problème pour que les enfants apprennent celles-ci. Elles font partie intégrante de notre civilisation. Par contre pour la nature c’est autre chose. Nous en sommes complètement coupés. L’ouverture à la nature devrait se faire dès la maternelle et le jardin d’enfants devrait être un véritable jardin. Il est très important qu’un petit enfant voit pousser des fleurs, des radis, des poireaux, qu’il acquiert le sens des rythmes de la terre. Les technologies, il les apprendra automatiquement car elles imprègnent sa vie. Quant à la nature elle est omniprésente et l’on ne peut s’en passer. Alors développons des actions d’éducation et de prévention de façon à ce que l’homme approche désormais la nature avec respect et humilité. C’est de là que viendra notre salut : que l’homme soit à la fois jardinier et gardien de la terre.

 

Paru au magazine http://www.gproductions.fr/presse

Publié dans:TERRE |on 24 novembre, 2013 |Pas de commentaires »

LE TEMOIGNAGE d’une vie à travers les Univers parallèles

 

ENTREVUE AVEC DANIEL MEUROIS-GIVAUDAN – Il y a de nombreuses demeures.

A l’état de veille, nous rêvons notre monde, de la même façon que nous rêvons durant notre sommeil… jusqu’à ce que nous ayons totalement dépassé la gigantesque sphère vibratoire de la Maya. (article de Marie-Johanne Croteau)

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Marie-Johanne Croteau : Daniel Meurois, vous venez de faire paraître votre dernier livre « Il y a de nombreuses demeures » consacré aux univers parallèles. L’une de ses particularités est qu’il cite beaucoup d’événements ayant marqué votre propre cheminement. Pourquoi, après trente années de témoignages, nous confier pour la première fois vos expériences personnelles ?

Daniel Meurois : Je crois tout simplement que le moment en était vraiment venu. Jusqu’à présente, je n’avais pas souhaité exposer publiquement – même en privé d’ailleurs – les expériences dont je témoigne ici et qui ont marqué de l’intérieur mon parcours à cause d’une espèce de pudeur, me semble-t-il. A mes yeux, elles sont en effet de l’ordre de l’intime. Qu’y a-t-il de plus personnel que les articulations par lesquelles notre âme apprend à fleurir ?

Et puis aussi, je ne voyais pas en quoi ma propre vie, dans quelques-uns de ses aspects privés, pouvait être intéressante pour qui que ce soit. Je suis cependant heureux du franchissement de cette « ligne rouge » car ce pas de plus me rapproche sans doute davantage de ceux qui me lisent. Je n’ai jamais aimé les distances. C’est la proximité et la simplicité qui permettent d’enseigner au-delà de l’intellect. F’autre part, je crois que les anecdotes que je cite étaient indispensables pour inviter chacun à explorer la notion d’univers parallèles d’une façon différente. J’ai voulu que ce soit en prise avec le quotidien et non pas par le biais d’un échafaudage d’hypothèses. Comprendre clairement la notion des univers parallèles est capital dans une démarche d’ouverture de conscience. En fait le vrai sujet de ce livre est celui des « sphères de vie » virtuelles que nous construisons à chaque instant par notre façon d’être et de penser.

Sa fonction est de nous amener à comprendre que nous co-créons constamment les mondes dans lesquels nous tâtonnons et évoluons. Même si nous acceptons déjà cette vérité dans son principe, nous ignorons cependant la plupart du temps comment cela fonctionne et à quel point nous naviguons dans nos propres créations.

Mon intention a donc été de mieux mettre en évidence le fait que les mondes qui nous entourent sont la résultante directe de nos niveaux de conscience successifs. Avant tout, c’est ce concept, celui des « niveaux de conscience », qui est au centre de la réflexion. Vu comme cela, je conçois que le propos puisse sembler aride, mais par le biais des anecdotes qui font mon propre vécu, on s’aperçoit rapidement qu’il n’en est rien… même si nous frôlons constamment les considérations de la physique quantique.

« Il y a de nombreuses demeures » clame tout simplement que la Vie est passionnante et fantastique. Il nous suggère de la débanaliser en nous faisant pénétrer dans quelques-uns de ces rouages les plus mystérieux ; ceux de ce qu’on appelle la mort, bien sûr, mais aussi, entre autres, ceux du rêve, ceux des mondes elfiques, puis archangéliques et enfin des Archétypes. D’y exposer également quelques méthodes de travail sur soi afin de développer la perception multidimensionnelle de notre être et donc de nous rapprocher de notre véritable nous-même. Au fil des pages, j’invite à prendre continuellement une sorte d’ascenseur entre les différents degrés de notre réalité … Le but est de faire reculer, voire de faire exploser nos barrières mentales. C’est la condition de base de tout espoir de retrouvailles avec Soi. Redécouvrir notre rapport avec l’univers, c’est nous redéfinir et, ultimement, être amené à réinventer les lois de celui-ci… jusqu’à la nature de sa matérialité.

MJC : Pouvez-vous nous parler plus précisément des différentes demeures de l’âme auxquelles vous faites allusion ? Vous avez évoqué celle de la mort, mais cette dimension n’a-t-elle pas déjà fait l’objet de nombreux livres ? En quoi votre témoignage est-il différent, ici ?

DM : Oui, lorsqu’on parle des demeures de l’âme, on pense tout de suite à la mort, et dans notre culture, on évoque aussitôt, comme par réflexe, les notions de paradis, de purgatoire et même d’enfer. On y est soit récompensé, soit mis en quarantaine… soit radicalement puni… Cela tourne autour d’une imagerie très dualiste, puérile et stéréotypée qui ne nous aide en rien à grandir, ni à comprendre le vrai sens de la vie.  Mon souhait était de montrer que ces univers ne sont pas des lieux générés par le Divin »quelque part » dans l’univers et dans lesquels « Il » nous place arbitrairement après notre mort, mais au contraire des espaces vibratoires que nous générons nous-mêmes par la nature de nos propres pensées et au sien desquels nous nous persuadons vivre. En réalité, les demeures de l’après-vie sont des hologrammes issus des micro-univers qui peuplent notre âme. On peut donc dire qu’il y en existe autant que d’êtres humains.

Les anecdotes que je cite m’amènent à insister sur le fait que tous les mondes dans lesquels nous vivons, ou vivrons, sont d’abord des espaces mentaux et émotionnels. Ce sont des bulles vibratoires destinées à exploser dès que nos horizons intérieurs reculeront. Tout cela nous incite forcément à explorer le concept d’illusion, la Maya. Mon témoignage vise beaucoup à nous faire prendre conscience de la nature profonde de la matière ainsi que de notre rapport inconscient avec elle. On s’imagine facilement que seule la matière de notre univers quotidien offre les aspects du tangible. C’est faux… Toutes les demeures que j’investigue, pas seulement celles de l’après-vie mais aussi, par exemple, celles des rêves ou du monde elfique, présentent les caractères du tangible. On a simplement affaire à un autre état de la matière, à une matière qui est la projection directe de ce que nous sommes intérieurement.

MJC : Vous venez de parler de la Maya, l’illusion. Pour vous, la Maya serait donc, paradoxalement, une réalité et non pas un concept philosophique ou métaphysique ?

DM : Elle est une évidence et non pas un concept… Les expériences dont je témoigne parlent d’ailleurs de notre monde quotidien comme d’une demeure parmi d’autres. celle-ci n’est que le fruit d’un hologramme collectif traduisant notre niveau de conscience moyen commun. Les Orientaux, familiers avec cette approche de la vie, l’appellent le Bhur Loka… Que tous ensemble nous commencions à penser la matière autrement et celle-ci modifiera aussitôt sa structure atomique et ses lois. Elle s’ajustera aux horizons de notre âme, elle en traduira les nouvelles perspectives…

Tous les phénomènes qu’on qualifie de miracles sont la résultante de l’infinie malléabilité de la matière. C’est avec cette malléabilité que jonglent quelques êtres réalisés. Leur niveau de conscience les a entraînés dans une autre relation avec le monde. Pour moi, il est clair qu’à l’état dit de veille, nous rêvons notre monde, de la même façon que nous rêvons durant notre sommeil ou encore que nous rêvons nos différentes demeures de l’au-delà… jusqu’à ce que nous ayons totalement dépassé la gigantesque sphère vibratoire de la Maya.

MJC : La Maya est donc l’obstacle absolu,  celui qui nous empêche de nous réaliser…

DM : On peut la voir de cette façon. Il serait cependant plus juste de la considérer aussi comme l’outil d’élévation le plus incroyable qui soit. Il faut s’user dans l’illusion des rêves pour finalement comprendre que ce sont des rêves et souhaiter ardemment l’Eveil, c’est à dire le retour à la Maison, derrière la multitude des demeures. C’est de l’errance à travers les différentes strates de l ’ego que jaillit l’impérieux besoin de retrouver le chemin de l’Origine.

MJC : Vous nous racontez avoir pénétré, une certaine nuit, dans ce qu’on appelle un sanctum. Vous avez donc découvert votre propre sanctum ou sanctuaire personnel, celui qui traduit l’architecture idéale de votre âme, le point de lumière réclamé par votre être pour se ressourcer. Pouvez-vous en dire plus ?

DM : Un sanctum est une sorte de refuge… ainsi qu’une plate-forme à partir de laquelle l’âme peut envisager s’élever davantage. La zone de conscience qu’il représente en dehors du corps est un outil de croissance. Le sanctum est la traduction fidèle de l’espace de notre cœur et des aspirations profondes de notre être. Il m’a semblé intéressant de d’indiquer de quelle façon chacun peut se tisser une telle demeure de ressourcement car, en vérité, sa réalisation et son atteinte en tant que « point d’ancrage céleste » ne sont pas réservées à quelques personnes dotées de capacités psychiques.

Chacun de nous peut aisément se bâtir son propre sanctum dans l’ »Invisible » ou devenir conscient de celui qui existe déjà. Nous devons réaliser le fait que nous sommes tous, sans le savoir, des architectes, des maçons, des charpentiers, des sculpteurs, des jardiniers-paysagistes… bref des créateurs. Construire lucidement, dans l’Invisible, une demeure ou un espace qui nous ressemblent c’est une belle façon de consolider une démarche intérieure. Pour certains, cela peut s’avérer plus facile que de méditer ou de prier. Prendre un bain de lumière dans son propre royaume est une bouffée d’air pur que toute âme peut s’offrir afin de mieux apprendre à retrouver la mémoire.

MJC : Comment pouvez-vous expliquer que les anciens Egyptiens, ceux du temps d’Akhenaton, par exemple, connaissaient déjà tout cela ?

DM : Vous savez, plus j’avance, plus je m’aperçois que nous n’avons pas inventé grand-chose malgré les millénaires qui ont passé. Les Anciens avaient une connaissance de l’esprit humain, des lois du cosmos et de la vie en général qui était infiniment plus profonde que nous ne le supposons. Nous ne faisons que redécouvrir au grand jour – et avec nos propres mots – la nature énergétique du corps et une multitude de réalités d’ordre vibratoire qui étaient jadis de l’ordre de l’évidence. Aujourd’hui, considérer l’existence d’autres demeures de vie à travers l’univers nous demande une ouverture d’esprit qui nous marginalise… C’est tout à fait surprenant car c’est comme si une large part de notre humanité avait passé des siècles à rétrécir son champ de vision au lieu de l’agrandir. Je suis d’ailleurs surpris que nous ayons fait tant de percées sur le plan technologique alors que, parallèlement, nos consciences ont manifestement très peu évolué. Viscéralement, émotivement et mentalement notre espèce est la même qu’il y a des milliers d’années. Elle s’est technicisée mais elle n’a pas maturé.

La sagesse et la connaissance sont présentes depuis l’aube des Temps… Je crois que notre époque se singularise seulement par le fait qu’elle les rend disponibles plus aisément au plus grand nombre. Nous n’avons rien gagné en qualité ni en profondeur mais, par contre, nous avons grandi en nombre.

MJC : Dans « Il y a de nombreuses demeures », vous nous dites que la méditation est une voie privilégiée pour visiter non seulement les demeures de notre âme, mais pour atteindre « la Maison du Père ». Vous évoquez aussi la puissance de la prière, sœur jumelle de la méditation, au cours d’un passage qui est certainement l’un des plus marquants de votre livre. Pourriez-vous commenter ?

DM : Aborder le thème de la prière dans le contexte des univers parallèles peut surprendre, néanmoins j’ai voulu aller dans cette direction car mon propre vécu me pousse à parler de la prière comme d’un outil de construction, pour édifier et parfaire la demeure que représente tout être humain. A mon sens, elle constitue un lien entre le Divin et nous, un lien qui entretient ce que j’appelle Souvenance, c’est à dire notre proximité, notre parenté avec la Source. En Occident, nous avons trop souvent l’habitude de concevoir la prière comme une récitation dont on ne se sert que lorsqu’on a quelque chose à demander au « Ciel ». Elle est abordée comme une supplique et est généralement vécue comme un monologue figé que l’on prononce plutôt machinalement.

L’anecdote que je relate à son propos en fait au contraire quelque chose de vivant et de dynamique qui l’apparente au dialogue. Je raconte en effet de quelle façon, quelque part dans l’Himalaya et dans un lâcher-prise total, une véritable ligne téléphonique s’est établie entre les sphères supérieures de mon être et ma réalité incarnée. Redécouvrir le vrai mécanisme ainsi que la fonction prière de la prière peut être une clé déterminante nous amenant à faire un bond en avant. La prière nous réintroduit dans le Sacré… et son aide redevient ainsi très concrète.

MJC : Pour la toute première fois, vous nous relatez une expérience unique, celle d’avoir approché le Portail des Archanges. Vous en rapportez les souvenirs inoubliables.. Pourquoi avez-vous eu accès à ce monde et ne pas en avoir parlé avant ce livre ?

DM : Tout d’abord, il faut préciser que je n’y ai pas eu accès, mais que j’ai connu la grâce d’approcher ce Portail. C’est très différent… Pour qu’elle raison ? Parce que je crois qu’en me permettant de soulever très légèrement un coin du voile, les Présences qui guident mes pas me donnaient ainsi l’opportunité de témoigner un peu plus de l’infinitude de Lumière à laquelle chacun de nous est convié. Pour avancer vers l’Esprit, notre âme a besoin de perspectives de Lumière de la même façon que notre corps réclame de l’oxygène et d’eau pour vivre. Il faut entrevoir ce qui est, ce qui nous attend, ce vers quoi  nous sommes aimantés pour trouver la force d’avancer. Il faut également prendre conscience par tous les moyens que notre forme de vie ou d’expression de la vie n’est qu’une parmi une multitude d’autres.

Notre espèce est extraordinairement égocentrique ; elle se sent être la mesure de tout de la même façon qu’elle se conçoit au sommet de la Création. C’est aberrant ! Tels que nous sommes, nous ne représentons guère plus que quelques acteurs à demi conscients dans le tournage d’une série télévisée qui se diffuse sur un seul des innombrables canaux de vie de l’univers. Non seulement il existe heureusement d’autres films, d’autres scénarios sur d’autres chaînes télévisées, mais il y a aussi d’autres récepteurs de télévision dotés d’autres qualités ou capacités que les nôtres ou que celles que nous pouvons imaginer. Si je n’ai pas parlé plus tôt de mon contact avec le monde archangélique, c’est parce que je craignais de caricaturer des moments qui avaient été particulièrement sacrés pour moi. J’ai fait le pas parce que je maîtrise peut-être un peu plus l’écriture qu’autrefois et parce que le sujet abordé m’y poussait fortement. Il faut savoir que ma méthode de travail n’a rien à voir ici avec le 61pXeLRdG-L._channeling et qu’il y aura toujours des choses, des éléments ou informations qui ne seront pas communicables à travers des mots.

L’expérience directe sera à jamais irremplaçable. C’est cela qui me rend sensible, par exemple, à la pensée gnostique ; grandir non pas en croyant simplement mais en éprouvant, en expérimentant, donc en connaissant du dedans. « Il y a de nombreuses demeures » nous invite à ce type d’approche. N’est-il pas écrit qu’il faut demander pour recevoir ? Bous sommes la porte d’entrée conduisant à ne infinité de demeures… Pourquoi ne pas alors utiliser nos vies à tout mettre en œuvre afin d’en obtenir les clés ? Si nous voulons nous libérer, je crois qu’il convient d’abord d’apprendre à distinguer la nature des barreaux de notre prison.

propos recueillis par M.J.Croteau -

 

Publié dans:AME, PENSEE, REVES |on 24 novembre, 2013 |Pas de commentaires »

L’Instinct de conservation – esprit Kardec

 

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  L’instinct de conservation est-il une loi de nature ?
 » Sans doute ; il est donné à tous les êtres vivants, quel que soit le degré de leur intelligence ; chez les uns, il est purement machinal, et chez d’autres il est raisonné. « 

 Dans quel but Dieu a-t-il donné à tous les êtres vivants l’instinct de leur conservation ?
 » Parce que tous doivent concourir aux vues de la Providence ; c’est pour cela que Dieu leur a donné le besoin de vivre. Et puis la vie est nécessaire au perfectionnement des êtres ; ils le sentent instinctivement sans s’en rendre compte. « 

 

 Dieu en donnant à l’homme le besoin de vivre lui en a-t-il toujours fourni les moyens ?
 » Oui, et s’il ne les trouve pas, c’est qu’il ne les comprend pas. Dieu n’a pu donner à l’homme le besoin de vivre sans lui en donner les moyens, c’est pourquoi il fait produire à la terre de quoi fournir le nécessaire à tous ses habitants, car le nécessaire seul est utile ; le superflu ne l’est jamais. « 

Pourquoi la terre ne produit-elle pas toujours assez pour fournir le nécessaire à l’homme ?
 » C’est que l’homme la néglige, l’ingrat ! C’est pourtant une excellente mère. Souvent aussi, il accuse la nature de ce qui est le fait de son impéritie ou de son imprévoyance. La terre produirait toujours le nécessaire si l’homme savait s’en contenter. Si elle ne suffit pas à tous les besoins, c’est que l’homme emploie au superflu ce qui pourrait être donné au nécessaire. Vois l’Arabe au désert ; il trouve toujours à vivre, parce qu’il ne se crée pas des besoins factices ; mais quand la moitié des produits est gaspillée pour satisfaire des fantaisies, l’homme doit-il s’étonner de ne rien trouver le lendemain, et a-t-il raison de se plaindre d’être au dépourvu quand vient le temps de la disette ? En vérité je vous le dis, ce n’est pas la nature qui est imprévoyante, c’est l’homme qui ne sait pas se régler. « 

Les biens de la terre ne doivent-ils s’entendre que des produits du sol ?
 » Le sol est la source première d’où découlent toutes les autres ressources, car en définitive, ces ressources ne sont qu’une transformation des produits du sol ; c’est pourquoi il faut entendre par les biens de la terre tout ce dont l’homme peut jouir ici-bas. « 

Les moyens d’existence font souvent défaut à certains individus, même au milieu de l’abondance qui les entoure ; à qui doivent-ils s’en prendre ?
 » A l’égoïsme des hommes, qui ne font pas toujours ce qu’ils doivent ; ensuite, et le plus souvent, à eux-mêmes. Cherchez et vous trouverez : ces paroles ne veulent point dire qu’il suffit de regarder à terre pour trouver ce qu’on désire, mais qu’il faut le chercher avec ardeur et persévérance, et non avec mollesse, sans se laisser décourager par les obstacles, qui bien souvent ne sont que des moyens de mettre à l’épreuve votre constance, votre patience et votre fermeté. « .

Si la civilisation multiplie les besoins, elle multiplie aussi les sources du travail et les moyens de vivre ; mais il faut convenir que sous ce rapport il lui reste encore beaucoup à faire ; quand elle aura accompli son oeuvre, personne ne devra pouvoir dire qu’il manque du nécessaire, si ce n’est par sa faute. Le malheur, pour beaucoup, est qu’ils s’engagent dans une voie qui n’est pas celle que la nature leur a tracée ; c’est alors que l’intelligence pour réussir leur fait défaut. Il y a place pour tout le monde au soleil, mais c’est à la condition d’y prendre la sienne, et non celle des autres. La nature ne saurait être responsable des vices de l’organisation sociale et des suites de l’ambition et de l’amour-propre.

Il faudrait être aveugle cependant pour ne pas reconnaître le progrès qui s’est accompli sous ce rapport chez les peuples les plus avancés. Grâce aux louables efforts que la philanthropie et la science réunies ne cessent de faire pour l’amélioration de l’état matériel des hommes, et malgré l’accroissement incessant des populations, l’insuffisance de la production est atténuée, en grande partie du moins, et les années les plus calamiteuses n’ont rien de comparable à ce qu’elles étaient naguère ; l’hygiène publique, cet élément si essentiel de la force et de la santé, inconnu de nos pères, est l’objet d’une sollicitude éclairée ; l’infortune et la souffrance trouvent des lieux de refuge ; partout la science est mise à contribution pour accroître le bien-être. Est-ce à dire que l’on ait atteint la perfection ? Oh ! certes, non ; mais ce qui s’est fait donne la mesure de ce qui peut se faire avec la persévérance, si l’homme est assez sage pour chercher son bonheur dans les choses positives et sérieuses, et non dans des utopies qui le reculent au lieu de l’avancer.

N’y a-t-il pas des positions où les moyens d’existence ne dépendent nullement de la volonté de l’homme, et où la privation du nécessaire le plus impérieux est une conséquence de la force des choses ?
 » C’est une épreuve souvent cruelle qu’il doit subir, et à laquelle il savait qu’il serait exposé ; son mérite est dans sa soumission à la volonté de Dieu, si son intelligence ne lui fournit aucun moyen de se tirer d’embarras. Si la mort doit l’atteindre, il doit s’y résoudre sans murmure en pensant que l’heure de la véritable délivrance est arrivée, et que le désespoir du dernier moment peut lui faire perdre le fruit de sa résignation. « 

Ceux qui, dans certaines positions critiques, se sont trouvés réduits à sacrifier leurs semblables pour s’en repaître ont-ils commis un crime ; s’il y a crime, est-il atténué par le besoin de vivre que leur donne l’instinct de conservation ?
 » J’ai déjà répondu en disant qu’il y a plus de mérite à subir toutes les épreuves de la vie avec courage et abnégation. Il y a homicide, et crime de lèse nature, faute qui doit être doublement punie. « 

Dans les mondes où l’organisation est plus épurée, les êtres vivants ont-ils besoin d’alimentation ?
 » Oui, mais leurs aliments sont en rapport avec leur nature. Ces aliments ne seraient point assez substantiels pour vos estomacs grossiers ; de même ils ne pourraient digérer les vôtres. « 

 

Issu du livre d’Allan Kardec : Le livre des Esprits – Livre II

Publié dans:ESPRITS, LOI NATURELLE |on 23 novembre, 2013 |Pas de commentaires »

Dix plantes idéales pour la femme

 

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Depuis des millénaires, certaines plantes régulent les cycles, soulagent les douleurs ou accompagnent la ménopause. Revue de leurs vertus. 

Il y a 5 000 ans, les Égyptiens avaient déjà déterminé les plantes bénéfiques pour la femme. Depuis, les recherches et la pratique ont validé de nombreux usages traditionnels. Si la prudence est toujours de mise – en cas de maladie grave, de symptômes aigus et durant la grossesse ou l’allaitement, un avis médical s’impose -, les femmes peuvent aujourd’hui encore trouver des plantes pour les accompagner à chaque étape de leur féminité. 

Le gattilier (Vitex agnus-castus) 

Troubles de l’humeur, migraines, tensions abdominales… Ces désagréments apparaissent quelques jours avant les règles et caractérisent le fameux syndrome prémenstruel qui touche près d’une femme sur deux. Le gattilier permet de réguler les variations hormonales responsables de ces malaises. Ses baies ont été longtemps considérées comme des calmants de la libido et on les surnommait le « poivre des moines ». Aujourd’hui, on lui reconnaît des vertus sédatives et de régulation du syndrome prémenstruel ou de la pré-ménopause, ainsi qu’un soutien dans certains cas d’infertilité. Le docteur Bérengère Arnal, gynécologue phytothérapeute et auteur du Syndrome prémenstruel (éditions T. Souccar), conseille le gattilier sous forme de teinture mère ou de gélules entre le 8e et le 21e jour du cycle, durant au moins trois mois. 

L’alchémille (Alchemilla vulgaris) 

Considérée comme une plante sacrée depuis l’Antiquité, elle a donné son nom aux alchimistes, qui recueillaient ses gouttes de rosée nocturne. On lui prêtait la vertu de raffermir l’appareil génital féminin et de redonner ainsi leur virginité aux femmes, d’où son surnom de « manteau de Notre Dame ». Son action progestérone-like (qui mime la progestérone) en fait un excellent remède hormonal pour les syndromes prémenstruels, la pré-ménopause, les cycles irréguliers ou hyperménorrhées (règles abondantes). Elle est également antihémorragique et veino-constrictrice (jambes lourdes, hémorroïdes). On l’utilise sous forme de teinture mère, gélules et tout simplement en tisane, du milieu de cycle (14e jour) aux règles. 

L’achillée millefeuille (Achillea millefolium) 

Si elle tient son nom d’Achille qui aurait soigné son talon grâce à elle, l’achillée n’en est pas moins une plante phare de la femme. Elle est connue pour son pouvoir hémostatique et cicatrisant, mais c’est surtout son action contre les douleurs pelviennes et abdominales et sur le syndrome prémenstruel qui lui vaut sa place dans les soins gynécologiques. On peut la consommer en gélules, en teinture mère et tout simplement en infusion. 

L’armoise (Artemisia vulgaris) 

Elle tient son nom d’Artemis, déesse de la nature et de la chasse, en hommage à ses bienfaits pour les femmes. Déjà, Hippocrate l’indiquait pour les troubles du cycle féminin. En tisane, on peut la consommer sans danger durant quelques jours (6 jours maximum) en cas d’absence de règles par exemple ou encore de douleurs menstruelles. Elle stimule également la digestion et tonifie les nerfs. En revanche, elle est contre-indiquée en cas d’inflammation utérine ou d’infection récente du petit bassin et interdite aux femmes enceintes.

La matricaire ou camomille allemande (Matricaria recutita)

Déjà utilisée par les Germains, les Grecs et les Romains, la matricaire, qui dérive de matrix (la matrice), est souvent considérée comme une panacée. De par son effet sédatif, elle calme l’esprit et apaise les douleurs et crampes menstruelles. Ses fleurs se préparent facilement en tisane à prendre entre les repas.

La mélisse (Melissa officinalis) 

Son parfum doux citronné la rend facile et agréable à utiliser en tisane, ou même fraîche en cuisine. Depuis la Grèce antique, on fait appel à elle pour ses propriétés apaisantes du système nerveux et digestif. Pour la femme, c’est une alliée intéressante, car elle calme les dysménorrhées (règles douloureuses) associées à un fond d’anxiété ou d’agitation. Elle est déconseillée en cas d’hypothyroïdie.

L’hamamélis (Hamamelis virginiana) 

Dénommée autrefois noisetier des sorcières, l’hamamélis est la plante antalgique du système veineux, elle tonifie les parois vasculaires par vasoconstriction. De fait, c’est un grand remède antihémorragique, reconnu aussi en cas d’insuffisance veineuse et de varices, qui touchent particulièrement les femmes. Elle diminue aussi la congestion pelvienne, améliorant ainsi la qualité des cycles féminins. On peut la consommer en décoction, en infusion, en teinture mère ou en gélules.

La prêle (Equisetum arvense) 

Sa forte teneur en silice et autres minéraux en fait un reminéralisant de choix pour les femmes, notamment en période de ménopause. Son action diurétique douce la rend également utile en cas d’oedème ou d’infection des voies urinaires. On la consomme généralement sous forme de gélules.

La sauge 

« Celle qui sauve » était considérée comme une panacée au Moyen Âge. Toutes les traditions anciennes, à commencer par celles des Égyptiens, lui ont attribué des vertus magiques pour la fertilité notamment. La sauge sclarée (Salvia sclarea) et la sauge officinale (Salvia officinalis) ont toutes les deux des propriétés oestrogène-like. Pour cette raison, elles sont particulièrement adaptées à la puberté (pour mettre en places les menstruations) et à la ménopause (contre les bouffées de chaleur), accompagnant ainsi les grandes étapes de la vie d’une femme en lui procurant le plein d’énergie. Elles sont contre-indiquées pour tous les cas d’hyperoestrogénie et de cancers hormono-dépendants (sein, utérus…). Pour cette raison, il vaut mieux ne pas les utiliser au long cours sans avis médical. Elles se consomment facilement en tisane ou fraîches, en les évitant pour les hommes (troubles de l’érection éventuels). 

Le houblon (Humulus lupulus) 

Les cônes de houblon qui sont utilisés plutôt en teinture mère ou en gélules ont la même action oestrogène-like que la sauge et donc les mêmes indications et contre-indications – il est notamment déconseillé pour les hommes (le houblon est anti-androgénique, anti-hormones mâles). Il est plus particulièrement indiqué chez les femmes ménopausées souffrant d’acné ou en cas d’insomnies associées au stress, car c’est un sédatif puissant. 

Les infusions du Dr Bérengère Arnal en cas de syndrome prémenstruel 

On pourra faire confectionner deux mélanges de tisane en pharmacie ou en herboristerie à consommer durant les deux semaines qui précèdent les règles et pendant les règles. Pour le matin, un mélange composé d’hamamélis (feuilles), mélisse (feuilles), aubépine (sommités fleuries), frêne (feuilles), vigne rouge (feuilles), alchémille (parties aériennes) et achillée millefeuille (sommités fleuries) pourra être pris à raison de 3 cuillères à soupe du mélange à parts égales pour 50 cl d’eau. Pour le soir, une décoction de valériane (racines) et de viorne (écorce) à raison de 2 cuillères à soupe du mélange à parts égales pour 50 cl d’eau.

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Publié dans:PLANTES |on 23 novembre, 2013 |Pas de commentaires »

Du soleil pour en finir avec le stress

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de Jean-Paul Escande

Médecin et universitaire

« Nous sommes des êtres solaires par nature, explique le professeur

Jean-Paul Escande, chef du service dermatologie à l’hôpital Tarnier (Cochin-Paris). Et le rendez-vous du soleil avec notre épiderme est essentiel. » Pour tout le bien-être que nous offre la lumière, tout le plaisir que nous procure une peau joliment hâlée sauf… que le soleil ne brille pas de la même manière pour tout le monde. « Ecoutez vos envies, mais adoptez quelques réflexes de prudence afin que le dialogue soit parfaitement réussi » conseille Jean-Paul Escande.

Le soleil est-il bon pour vaincre le stress ? On dit que nous sommes des êtres solaires et il est vrai que sans soleil, il n’y aurait pas de vie sur terre. C’est tout de même un argument symbolique assez fort pour expliquer l’angoisse où nous plonge sa disparition même temporaire. Mais nous avons aussi nos rythmes biologiques qui exigent une certaine régularité des saisons, nous pouvons donc nous détraquer quand le temps se détraque. Si le climat ne respecte pas le rituel, nous avons l’impression que le désordre menace.

Pourquoi les jours pluvieux nous rendent-ils si tristes ? L’espèce humaine a émergé dans la savane. Et nous avons besoin comme nos lointains ancêtres de soleil, de vue, d’eau et de bosquets. Mais depuis quelques milliers d’années, les populations qui ont migré à partir de la savane se sont adaptées à tout, y compris au mauvais temps persistant. Mais quand la nature en fait trop, alors le moral se fâche. C’est le cas en ce moment. Ce qui prouve que le soleil est une fête et n’est pas l’ennemi mortel qu’on dénonce souvent trop !

Pourquoi est-il si bon de sentir le soleil sur sa peau ? Nous avons besoin d’avoir autour de notre peau un climat toujours subtropical. Le soleil modéré sur la peau procure la sensation idéale. Mais pourquoi est-elle jugée idéale, il faudrait se demander pourquoi nous aimons tant le goût sucré ou le goût salé… La médecine n’a pas de réponse, ce qui ne veut pas dire qu’il n’y en a pas.

 

Publié dans:PLANETES |on 23 novembre, 2013 |Pas de commentaires »

Que dire aux personnes en fin de vie ?

 

par Dr Hervé Mignot, fondateur d’EKR-France dans l’article intitulé Elisabeth Kübler-Ross : elle a apprivoisé la mort

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Mais que leur dit-elle exactement ? Rien, répond-elle ! Elle ne fait que les écouter, eux si isolés dans leur souffrance, plongés par les soignants et leur entourage dans un silence pesant. Elle les questionne : “Que pensez-vous de votre maladie ? Que vous ont dit les médecins ?
Allez-vous guérir ? L’avenir vous fait-il peur ?

Que ressentez-vous ?” Ces questions ouvertes permettent aux malades de rompre la conspiration du silence et de s’épancher. Un jour, un groupe de futurs pasteurs frappe à sa porte. Un de ces jeunes gens lui dit : “Dans notre prochain ministère, nous allons devoir accompagner les fidèles aux portes de la mort ; or, nous ne connaissons rien de cet événement et ne savons pas comment nous y prendre ; pourriez-vous nous former ?” Elle propose à ce groupe d’étudiants de réaliser des entretiens et d’en consigner le contenu. Elle repère donc des patients en fin de vie dans les services du Billings Hospital de Chicago où elle exerce, et leur soumet cette proposition. La plupart accepte. Elisabeth mène l’échange en informant les patients que derrière ce miroir sans tain se tiennent les étudiants qui prennent des notes. Plus de deux cents interviews seront ainsi consignées. Elisabeth en vient à décrire le parcours psychologique des malades en fin de vie en révélant plusieurs stades de leur cheminement : le choc à l’annonce du diagnostic, le déni, la colère, le marchandage, la dépression et l’acceptation. Elle rédige un ouvrage qu’elle intitule Les Derniers Instants de la vie (Éd. Labor et Fides). Elle le dépose chez un éditeur.

En même temps, une journaliste du célèbre Life Magazine qui a entendu parler d’elle vient assister à ses consultations. Ne souhaitant pas être mise en exergue, elle désigne à cette journaliste une jeune femme leucémique qui relatera son parcours psychologique et la nature de ses entretiens avec Elisabeth. Le magazine décide de mettre ce sujet à la une et son livre sort. Nous sommes en 1969. C’est un formidable succès. Un raz de marée atteint Elisabeth, sollicitée de toute part pour prendre la parole ; des sacs entiers de courrier lui parviennent des mois durant, qui mobilisent tout son entourage afin que chaque lettre reçoive une réponse. Le destin a basculé. Jamais plus Elisabeth ne sera anonyme.

Ses confrères n’apprécient que peu ce succès soudain qui ne met pas leur médecine en valeur. Quant au Billings Hospital, il s’insurge contre cette mauvaise publicité faite à l’établissement sensé être un modèle de soins… et de guérison : on ne meurt pas à l’hôpital ! Leur collaboration finira donc là.

Une révolution tranquille se déroule alors dans les couloirs feutrés des hôpitaux. Au seuil de la mort, l’homme malade et ceux qui se sont donnés pour mission de les accompagner ne sont plus seuls. Les soins palliatifs sont en marche. L’accompagnement devient le maître mot de cette nouvelle discipline qui vient remettre la mort à sa place : dans la vie. Des groupes de travail se constituent, des unités de soins palliatifs, des hospices, des services de soins à domicile se développent, animés de cette nouvelle philosophie.

Une longue fin de vie

Elisabeth mettra huit ans à mourir, handicapée, installée dans un lit médicalisé, entourée d’une chaise percée et d’un déambulateur. Septuagénaire, retirée en plein désert arizonien au milieu des cactus, des serpents, des coyotes et des oiseaux cardinaux aux couleurs chatoyantes, son totem indien et un tepee toujours plantés devant sa maison, servie par une indienne consciencieuse, Elisabeth offre le spectacle d’une grand-mère bien banale, souvent tyrannique, qui maudit le ciel de ne pas la rappeler. Des visiteurs affluent toujours dans le désordre invétéré qu’elle a su reconstituer dans sa maison remplie de talismans. Qu’un journaliste vienne, qu’une caméra la filme, aussitôt elle se redresse et retrouve sa verve : “Il faut protéger la terre ; le xxie siècle verra l’avènement des femmes ; les hommes devront s’ouvrir à la spiritualité et à l’amour inconditionnel.” Ses yeux brillent. Le ressort n’est pas cassé ; c’est là son drame ! Elle a encore envie d’écrire et publie durant ces années Mémoires de vie, mémoires d’éternité (Éd. Lattès et Pocket) et La mort est une question vitale (Éd. Albin Michel et Pocket). Elle accepte de refaire un travail personnel avec un thérapeute. Il l’aide à apprendre la patience, à se détacher, à accepter que les choses soient comme elles sont. Elle entame l’écriture d’un dernier livre, On grief and grieving, et à peine la dernière page écrite, meurt chez elle, entourée des siens, à l’âge de soixante dix-huit ans. Nous sommes le 24 août 2004. “On ne peut quitter cette terre tant que l’on n’a pas fait tous ses deuils”, disait-elle. Elle n’aura pas échappé à ce sort qui, pour elle, aura été un travail d’Hercule.

Site d’EKR-France : Issu du site http://www.cles.com

 DISCOURS SUR LA MORT ICI ………

Publié dans:La MORT |on 21 novembre, 2013 |Pas de commentaires »

pour ne plus en avoir peur

 

 

Le professeur Antoine Pelissolo publie un livre pour tenter de combattre les idées reçues sur ces angoisses qui paralysent mais qui peuvent être traitées.

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Achluophobie (peur de l’obscurité), aichmophobie (peur des objets pointus), basophobie (peur de marcher), pédiophobie (peur des poupées), scopophobie (peur du regard des autres), tous ces noms compliqués peuvent faire sourire ou aider à marquer des points au Scrabble. Mais derrière les mots il y a une véritable souffrance qui impacte sur le quotidien. Or, selon le professeur Antoine Pelissolo, psychiatre et président de l’Association française de troubles anxieux et de la dépression, 15 % de la population a une pathologie phobique avérée. 

Dans le livre qu’il consacre au sujet, il précise que ce type de troubles est nettement plus fréquent chez les femmes. Cela ne signifie pas pour autant que les hommes y échappent : témoin, ce jeune facteur qui avait quitté une grande ville pour s’installer à la campagne et qui ne pouvait pas entrer dans un jardin sans avoir auparavant vérifié qu’il n’y avait pas de grenouille en vue… Ou cet agent commercial dans les matériaux de chantier, rugbyman à ses heures, qui ne pouvait pas monter sur un balcon en raison d’un vertige « maladif ». 

Les peurs « développementales » de l’enfant

L’âge joue également un rôle important. « L’âge moyen est de 32 ans pour la phobie sociale et de 40 ans pour l’agoraphobie. Les phobies spécifiques débutent en général dans l’enfance et peuvent rester présentes toute la vie. Les phobies sociales, quant à elles, peuvent apparaître soit autour de 5 ans, soit autour de 15 ans. Elles peuvent persister pendant quelques décennies, avec une atténuation progressive au fil du temps. La peur de marcher et de tomber concerne surtout les personnes de plus de 70 ans. »

En revanche, chez les enfants, les phobies sont normales et il ne faut pas s’inquiéter, précise le spécialiste. La peur du noir, qui pousse les jeunes à demander à leurs parents de laisser une lumière allumée, apparaît en général vers 3 ou 4 ans et peut rester forte jusqu’à l’âge de 10 ans. Les psychologues parlent de peurs « développementales », donc liées à la maturation de l’enfant.

Efficacité des psychothérapies

Globalement, entre 4 et 9 ans, les craintes les plus fréquentes concernent les animaux (des gros chiens aux minuscules araignées) et les peurs imaginaires (monstres, fantômes…). Entre 9 et 13 ans, les peurs développementales deviennent plus concrètes et s’appuient sur des événements de la réalité, même si l’enfant en surévalue le risque. Une information négative entendue à la radio ou vue à la télévision (tempête, tremblement de terre, agression, enlèvement…) peut alors avoir un impact émotionnel fort. Enfin, à l’adolescence, les principales craintes portent sur des aspects sociaux comme les performances scolaires et les relations aux autres.

51555Z+OD5L._Quand les phobies envahissent le quotidien, il faut les traiter. De nombreuses études scientifiques prouvent désormais l’efficacité des psychothérapies et, quand c’est vraiment nécessaire, des traitements médicamenteux. Sans oublier l’informatique et la réalité virtuelle, qui sont des outils de plus en plus utilisés pour aider les personnes paralysées par une peur injustifiée. Il serait dommage de s’en priver.

* « Les phobies, faut-il en avoir peur ? », éditions Le Cavalier bleu, 154 pages, 18,50 euros

Publié dans:PEUR |on 21 novembre, 2013 |Pas de commentaires »

pitié pour les animaux !

 

L’Union européenne interdit enfin les tests pour les cosmétiques sur les animaux tandis que les États-Unis épargnent les grands singes.

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Les lapins, souris et autres rongeurs ne serviront plus de cobayes pour les produits cosmétiques, en tout cas en Europe. © US PRESS / SIPA

Ça y est (enfin !) : les produits cosmétiques ayant fait l’objet de tests sur les animaux ne peuvent plus être mis sur le marché dans l’Union européenne. La dernière étape prévue dans l’élimination progressive de l’expérimentation animale pour les crèmes, parfums, savons, shampoings et autres dentifrices commercialisés en Europe a pris fin mardi. Elle répond à la demande des associations de défense des animaux ainsi que de très nombreux consommateurs. Tous estiment que l’élaboration des produits cosmétiques ne justifie en rien l’expérimentation animale. Pour les médicaments, en revanche, la situation est bien plus complexe.

Pour mémoire, l’expérimentation animale est déjà interdite dans l’Union depuis 2004 pour les produits cosmétiques et, depuis mars 2009, il est également impossible de mettre sur le marché européen des cosmétiques contenant des ingrédients ayant fait l’objet d’essais sur les animaux. Pour les effets les plus complexes sur la santé humaine (la toxicité à doses répétées, y compris la sensibilisation cutanée et la cancérogenèse, la toxicité pour la reproduction…), l’entrée en vigueur de l’interdiction de mise sur le marché avait été repoussée au 11 mars 2013.

« signal fort de l’attachement européen au bien-être animal »

La Commission respecte donc cette échéance fixée par le Conseil et le Parlement. Tonio Borg, commissaire européen à la Santé et à la Politique des consommateurs, parle d’un « signal fort de l’attachement européen au bien-être animal ». Il ajoute : « La Commission entend continuer de soutenir la mise au point de méthodes de substitution à l’expérimentation animale et encourager les pays tiers à imiter l’Union européenne. Il s’agit pour l’Union d’une occasion inestimable de donner un exemple d’innovation responsable dans le secteur des cosmétiques, sans consentir le moindre compromis sur la sécurité des consommateurs. »

La recherche de méthodes de substitution à l’expérimentation animale doit pourtant se poursuivre, estiment les autorités européennes, car le remplacement total des essais sur les animaux par d’autres méthodes n’est pas encore possible. La Commission annonce avoir affecté aux travaux de recherche en cosmétologie près de 238 millions d’euros entre 2007 et 2011. L’industrie cosmétique a également apporté sa part.

Aux États-Unis, cette fois, et dans le domaine de la recherche thérapeutique, ce ne sont pas les lapins, souris ou autres rongeurs qui vont profiter de nouvelles mesures de protection, mais les grands singes. Les Instituts nationaux de la santé, principale organisation de recherche publique sur la santé aux États-Unis, vont bientôt mettre à la retraite la quasi-totalité des chimpanzés dédiés à la recherche biomédicale (il y en aurait plus de 650), et cela, pour des raisons éthiques. Cette décision, annoncée à la fin du mois de janvier, devrait être rapidement mise en application. Le recours à ces animaux « proches de l’homme » devrait être limité à des cas totalement indispensables, quand il n’existe aucun autre modèle possible. Un petit pas pour les animaux de laboratoire, un grand pas pour l’humanité…

 

Source Le Point.fr -  

Publié dans:ANIMAUX |on 21 novembre, 2013 |Pas de commentaires »

Connaissance de la loi naturelle.

 

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Dieu a-t-il donné à tous les hommes les moyens de connaître sa loi ?
 » Tous peuvent la connaître, mais tous ne la comprennent pas ; ceux qui la comprennent le mieux sont les hommes de bien et ceux qui veulent la chercher ; cependant, tous la comprendront un jour, car il faut que le progrès s’accomplisse. « 

La justice des diverses incarnations de l’homme est une conséquence de ce principe, puisqu’à chaque existence nouvelle son intelligence est plus développée et qu’il comprend mieux ce qui est bien et ce qui est mal. Si tout devait s’accomplir pour lui dans une seule existence, quel serait le sort de tant de millions d’êtres qui meurent chaque jour dans l’abrutissement de la sauvagerie, ou dans les ténèbres de l’ignorance, sans qu’il ait dépendu d’eux de s’éclairer ?

L’âme, avant son union avec le corps, comprend-elle la loi de Dieu mieux qu’après son incarnation ?
 » Elle la comprend selon le degré de perfection auquel elle est arrivée, et en conserve le souvenir intuitif après son union avec le corps ; mais les mauvais instincts de l’homme la lui font souvent oublier. « 

Où est écrite la loi de Dieu ?
 » Dans la conscience. « 
- Puisque l’homme porte dans sa conscience la loi de Dieu, quelle nécessité y avait-il de la lui révéler ?
 » Il l’avait oubliée et méconnue : Dieu a voulu qu’elle lui fût rappelée. « 

Dieu a-t-il donné à certains hommes la mission de révéler sa loi ?
 » Oui, certainement ; dans tous les temps des hommes ont reçu cette mission. Ce sont des Esprits supérieurs incarnés dans le but de faire avancer l’humanité. « 

Ceux qui ont prétendu instruire les hommes dans la loi de Dieu ne se sont-ils pas quelquefois trompés et ne les ont-ils pas souvent égarés par de faux principes ?
 » Ceux qui n’étaient pas inspirés de Dieu, et qui se sont donné, par ambition, une mission qu’ils n’avaient pas ont certainement pu les égarer ; cependant, comme en définitive c’étaient des hommes de génie, au milieu même des erreurs qu’ils ont enseignées, il se trouve souvent de grandes vérités. « 

Quel est le caractère du vrai prophète ?
 » Le vrai prophète est un homme de bien inspiré de Dieu. On peut le reconnaître à ses paroles et à ses actions. Dieu ne peut se servir de la bouche du menteur pour enseigner la vérité. « 

Quel est le type le plus parfait que Dieu ait offert à l’homme pour lui servir de guide et de modèle ?
 » Voyez Jésus. « 

Jésus est pour l’homme le type de la perfection morale à laquelle peut prétendre l’humanité sur la terre. Dieu nous l’offre comme le plus parfait modèle, et la doctrine qu’il a enseignée est la plus pure expression de sa loi, parce qu’il était animé de l’esprit divin, et l’être le plus pur qui ait paru sur la terre.
Si quelques-uns de ceux qui ont prétendu instruire l’homme dans la loi de Dieu l’ont quelquefois égaré par de faux principes, c’est pour s’être laissé dominer eux-mêmes par des sentiments trop terrestres, et pour avoir confondu les lois qui régissent les conditions de la vie de l’âme avec celles qui régissent la vie du corps. Plusieurs ont donné comme lois divines ce qui n’était que des lois humaines créées pour servir les passions et dominer les hommes.

Les lois divines et naturelles n’ont-elles été révélées aux hommes que par Jésus, et avant lui n’en ont-ils eu connaissance que par l’intuition ?
 » N’avons-nous pas dit qu’elles sont écrites partout ? Tous les hommes qui ont médité sur la sagesse ont donc pu les comprendre et les enseigner dès les siècles les plus reculés. Par leurs enseignements, même incomplets, ils ont préparé le terrain à recevoir la semence. Les lois divines étant inscrites dans le livre de la nature, l’homme a pu les connaître quand il a voulu les chercher ; c’est pourquoi les préceptes qu’elles consacrent ont été proclamés de tout temps par les hommes de bien, et c’est aussi pourquoi on en trouve les éléments dans la doctrine morale de tous les peuples sortis de la barbarie, mais incomplets ou altérés par l’ignorance et la superstition. « 

Puisque Jésus a enseigné les véritables lois de Dieu, quelle est l’utilité de l’enseignement donné par les Esprits ? Ont-ils à nous apprendre quelque chose de plus ?
 » La parole de Jésus était souvent allégorique et en paraboles, parce qu’il parlait selon les temps et les lieux. Il faut maintenant que la vérité soit intelligible pour tout le monde. Il faut bien expliquer et développer ces lois, puisqu’il y a si peu de gens qui les comprennent et encore moins qui les pratiquent. Notre mission est de frapper les yeux et les oreilles pour confondre les orgueilleux et démasquer les hypocrites : ceux qui affectent les dehors de la vertu et de la religion pour cacher leurs turpitudes. L’enseignement des Esprits doit être clair et sans équivoque, afin que personne ne puisse prétexter ignorance et que chacun puisse le juger et l’apprécier avec sa raison. Nous sommes chargés de préparer le règne du bien annoncé par Jésus ; c’est pourquoi il ne faut pas que chacun puisse interpréter la loi de Dieu au gré de ses passions, ni fausser le sens d’une loi toute d’amour et de charité. « 

Pourquoi la vérité n’a-t-elle pas toujours été mise à la portée de tout le monde ?
 » Il faut que chaque chose vienne en son temps. La vérité est comme la lumière : il faut s’y habituer peu à peu, autrement elle éblouit. Jamais il n’est arrivé que Dieu permît à l’homme de recevoir des communications aussi complètes et aussi instructives que celles qu’il lui est donné de recevoir aujourd’hui. Il y avait bien, comme vous le savez, dans les anciens âges, quelques individus qui étaient en possession de ce qu’ils considéraient comme une science sacrée, et dont ils faisaient mystère aux profanes selon eux. Vous devez comprendre, avec ce que vous connaissez des lois qui régissent ces phénomènes, qu’ils ne recevaient que quelques vérités éparses au milieu d’un ensemble équivoque et, la plupart du temps, emblématique. Cependant, il n’y a pour l’homme d’étude aucun ancien système philosophique, aucune tradition, aucune religion à négliger, car tout renferme des germes de grandes vérités qui, bien que paraissant contradictoires les unes avec les autres, éparses qu’elles sont au milieu d’accessoires sans fondement, sont très faciles à coordonner, grâce à la clef que nous donne le spiritisme d’une foule de choses qui ont pu, jusqu’ici, vous paraître sans raison et dont aujourd’hui la réalité vous est démontrée d’une manière irrécusable. Ne négligez donc pas de puiser dans ces matériaux des sujets d’étude ; ils en sont très riches et peuvent contribuer puissamment à votre instruction. « 

Issu du livre d’Allan Kardec : Le livre des Esprits – Livre II

Publié dans:LOI NATURELLE |on 20 novembre, 2013 |Pas de commentaires »
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