Archive pour novembre, 2015

Marie-Madeleine, une initiée maitre de l’énergie de la Déesse

Marie madeleine

 Les prêtres patriarcaux juifs et leurs femmes s’opposaient de plus en plus ouvertement à l’adoration de la Mère divine, la Shékinah sacrée. En jouant le rôle d’intermédiaires entre le chercheur et Dieu, les prêtres cherchaient à régir la capacité inhérente des individus d’avoir une connaissance directe de Dieu à l’intérieur d’eux-mêmes.

Ils se méfiaient, et souvent, abhorraient les manières d’entrer en relation directe avec la Shékinah. Ils méprisaient Isis, Inanna et les autres représentations de la Grande Mère, à défaut de pouvoir se servir de la Déesse à leurs propres fins. Les femmes qui étaient solidement ancrées dans les vieilles traditions matriarcales étaient perçues comme une menace parce qu’elles ne pouvaient être dominées facilement et qu’elles détenaient des pouvoirs que la prêtrise convoitait pour elle-même.

Par conséquent, bien des hommes en position d’autorité religieuse regardaient ces femmes de haut et les considéraient comme des tentatrices responsables de la chute du genre humain et de la corruption de la chair. La plupart des maris traitaient leurs femmes et leurs filles comme des possessions ignorantes et de virtuelles esclaves au service de leurs plaisirs physiques et de leur besoin d’héritiers.

On appliquait souvent aux femmes qui étaient connues pour leur adoration de la Déesse les étiquettes de prostituées et de femmes aux mœurs légères.  Les femmes étaient porteuses d’une énergie créative et intuitive très forte qui ne devait pas servir au simple plaisir sexuel. En réalité, Marie-Madeleine était maitre de l’énergie créative de la kundalini et fut capable de démontrer la fonction essentielle de cette énergie à certains hommes.

Cependant, les enseignements et pratiques qu’elle dirigeait furent mal compris et elle fut traitée de prostituée. Marie me reconnut comme initiée [au culte d'Isis], du fait que je portais à mon bras le bracelet d’or en forme de serpent… Il est ironique que j’aie ensuite rencontré les yeux de ceux qui furent des disciples [de Jésus], qui me jugèrent et décidèrent que j’étais une prostituée. Cette opinion s’est perpétuée au fil de générations de croyants.

Le manuscrit de Marie-Madeleine, T. Kenyon et J. Sion

Publié dans:MARIE-MADELEINE, SEXUALITE |on 29 novembre, 2015 |Pas de commentaires »

MESSAGE de Marie

 8 Emanation lumière

Mes chers enfants,

Mes chères filles,

Mes chers fils.

Merci d’être ici ce soir. Vous êtes un petit groupe mais peu importe. J’ai toujours dit que Je pouvais me déplacer, même pour une seule personne. Arrêtez de croire que vous n’êtes pas dignes. Vous en avez parlé tout à l’heure. Vous en avez parlé ce midi. Pour Nous, vous êtes tous dignes : Nous vous aimons tous. Je vous aime tous quelle que soit votre religion, quel que soit votre passé, quels que soient les actes que vous avez faits et que vous regrettez. Ah, cette culpabilité que l’on a mise sur votre dos depuis des siècles. Ne pensez pas que la culpabilité amène les personnes à marcher un petit peu voûtées. Non, il y a des personnes qui marchent bien droites dans la vie, mais qui sont… – vous ne le croiriez pas en les voyant – qui sont rongées par la culpabilité. Elles se disent « Jamais je ne pourrai être admise au Ciel, jamais je ne pourrai aller vers la Lumière parce que j’ai fait cette erreur ». Et cette erreur prend des dimensions impossibles à juguler. Non, mes enfants, soyez sûrs : il n’y a personne pour vous juger. Vous êtes votre seul juge et Nous, Nous sommes indulgents car Nous savons que vous n’avez pas choisi un chemin facile.

Vous avez choisi de revenir en différentes époques, avec les difficultés que chaque époque vous a apportées. Revenir sur la Terre, ce n’est pas le paradis. C’est ici, c’est sur la Terre que vous vivez le purgatoire et l’enfer. Donc, partez sereins quand vous serez aux portes du départ. Partez sereins parce que vous allez être accueillis par tous ceux qui vous ont aimés, par tous ceux qui vous suivent depuis des siècles et des siècles, et ils vont vous accueillir en souriant. Votre but, c’est aussi de transformer votre vie sur la Terre en un petit paradis. Comment ? Tout simplement en faisant taire votre mental, en imitant ce que les Mayas vous ont montré au travers de ces fameux crânes de cristal. Lorsque votre mental sera aussi clair, aussi pur, aussi calme qu’un cristal de quartz, qu’un crâne de cristal, alors la vie sur la Terre deviendra un petit paradis.

On vous a parlé d’Eden, qu’Adam et Eve vivaient au Paradis. Oui parce qu’alors, il y avait du respect mutuel. Il y avait de l’amour mutuel. Il n’y avait pas de guerres. Il y avait la Paix. Vous pourriez croire en regardant vos télévisions, en lisant vos journaux que ce temps là est révolu et ne reviendra jamais. Je vous en supplie, Mes chers enfants, voyez au-delà. On ne vous parle pas de tous ces groupes, de toutes ces réunions, de tous ces gens qui travaillent pour la Lumière. On vous en parle peu et pourtant ils existent et d’années en années, vous êtes de plus en plus nombreux.

Merci à vous tous pour tous ces groupes de prières qui se sont constitués depuis toutes ces années. Merci à vous tous qui travaillez sur vous. Merci à vous tous pour tout ce que vous faites pour la paix, même si cela vous paraît peu, même si cela vous paraît insignifiant. Nous vous remercions parce que c’est important.

Vous avez tous votre place, vous êtes tous là où il faut. Vous faites partie du puzzle, de cet immense puzzle qui, peu à peu, va vous ramener vers la Lumière. Merci mes frères, merci mes sœurs, merci à vous tous d’être là. Nous allons dire : allez en paix, mais à chaque fois, Je le redis, allez aussi en joie. Et aujourd’hui, vous avez ri et cela fait du bien. Vous savez, quand vous êtes dans une réunion et que vous ouvrez une bouteille de champagne, il y a plein de petites bulles qui s’échappent de la bouteille et qui vous montre la joie. Quand vous êtes réunis comme aujourd’hui, vos éclats de rire, votre présence, c’est comme des bulles de champagne qui s’élèvent dans l’Invisible. Cette joie qui part dans l’Invisible transforme les vibrations, transforme l’atmosphère et cette atmosphère devient de plus en plus légère. Donc, allez en paix, allez en Joie, c’est tout ce que Je voulais vous souhaiter ce soir.

Et arrêtez de M’appeler par cette appellation complètement stupide et ridicule de « Marie des 7 Douleurs ». Non, Je veux être appelée Marie de la Joie, Marie du Bonheur, puisque c’est ce qui amènera le plus rapidement la Paix sur la Terre. Merci à vous. 

 reçu par Nicole Dhuin, le 26/11/2015
à Savignac Les Ormeaux  (09)
    

Cet article peut être diffusé à la condition qu’il soit reproduit dans son intégralitésans aucune modificationet en gardant le nom de Nicole Dhuin.

Publié dans:CHANNELING, MEDIUM |on 29 novembre, 2015 |Pas de commentaires »

Pour aider nos enfants à grandir

Et si, pour aider nos enfants à grandir, il suffisait de leur donner envie de rejoindre notre monde ? Explications d’une psychiatre.

Marie Rose Moro dirige la Maison de Solenn qui, à l’hôpital Cochin, à Paris, accueille des adolescents en souffrance *. Selon elle, les adultes sont les premiers responsables du refus de grandir de beaucoup de jeunes. 
 

Enfants qui grandissent

Comment expliquez-vous qu’aujourd’hui, le seuil de l’âge adulte soit devenu difficile à franchir pour beaucoup de jeunes gens ? 

Auparavant, anthropologiquement et psychologiquement, l’âge adulte était une évidence. Il n’y avait quasiment pas d’adolescence : on passait du stade d’enfant à celui d’adulte. Il y avait une sorte de certitude qui n’est plus du tout vraie aujourd’hui. L’un des principaux signes de cet état de fait est l’allongement de la période adolescente. On reste longtemps dépendant de ses parents, de son entourage et on ne décide ni de soi-même, ni de sa vie, ce qui est le signe de la maturité. Il y a plusieurs explications à cela. Premier élément : le monde des adultes est devenu compliqué, exigeant, désidéalisé. Pour qu’un jeune ait envie de s’engager dans l’âge adulte, il faut lui donner les moyens de rêver y aller. Or, ce monde n’est plus désirable. Pourquoi ? C’est une question qui se pose aux parents, aux éducateurs, aux soignants, mais également à toute la société. Deuxièmement, je crois qu’on a fait grandir nos enfants trop vite et trop tôt. On exige beaucoup d’eux, on accélère le processus de développement et, en fin d’adolescence, c’est comme s’ils manquaient d’enfance et cherchaient donc à y rester. Troisième élément : le manque de valeurs et d’idéaux. Les jeunes en ont besoin et, on le voit ces temps-ci, ils les trouvent parfois dans des idéologies meurtrières qui donnent un sens à leur vie. Pour devenir adulte, il faut croire en quelque chose qui transcende le quotidien. 
 

Ne leur a-t-on pas, a contrario, transmis un idéal de valeur lié exclusivement à la famille ? 

Effectivement, la famille est devenue, pour les jeunes gens, une valeur refuge. Bien entendu, c’est important : elle apporte la confiance et la sécurité pour affronter le monde extérieur, à condition que la famille elle-même valorise ce monde extérieur. Aujourd’hui, celui-ci est devenu objet de méfiance et de menace. Après avoir haï la famille en 1968, on l’adule et on la transforme en un havre de paix qui ne connaît pas le conflit. Or, chacun sait qu’une famille, c’est forcément un endroit de tensions, pas le lieu idéal pour rester au chaud avec papa-maman. 
 

Est-ce que certaines fois, cela n’arrange pas papa-maman de garder leur enfant au chaud ?

Bien sûr, parce que les parents eux-mêmes n’ont pas une grande confiance dans le monde des adultes. Ni un grand optimisme. Et beaucoup sont dépendants du regard que les adolescents portent sur eux. Il n’y a pas si longtemps, ils assumaient que leurs enfants passent par un âge où ils les détestaient. Nous, nous voulons être aimés par nos ados. L’idée qu’ils puissent nous rejeter est très difficile à accepter pour beaucoup de parents qui veulent maintenir la tendresse, la proximité. Mais pour devenir adulte, les adolescents ont besoin d’être en colère, de s’opposer. Il faut accepter de ne pas être « aimables ». 
 

En quoi est-ce moins facile, pour les adultes, de transmettre leurs valeurs ? 

Nous – écoles, parents… – ne sommes plus seuls à transmettre à nos enfants. Il y a de nombreuses sources d’information et, d’ailleurs, nous les éduquons en les rendant actifs, en les poussant à poser des questions, à chercher des réponses par eux-mêmes. Ce n’est plus une transmission hiérarchique du style : « Je vais te dire ce que tu dois penser », mais une transmission plus riche et plus complexe : « Je vais te donner envie de découvrir quelque chose et te donner les moyens d’être acteur de cette découverte. » Collectivement, c’est une forme de renoncement des adultes, comme si nous ne nous sentions pas à la hauteur de nos connaissances et de nos valeurs. Heureusement, dans les moments tragiques comme les attentats de janvier, on retrouve miraculeusement cette capacité de défendre ce à quoi nous sommes attachés. Mais trop souvent, il y a une sorte d’effacement de la responsabilité des adultes dans la transmission. Et cela concerne au moins autant les parents que le collectif.
 

Comment peut-on aider ces jeunes gens à aller vers l’âge adulte sans qu’ils aient le sentiment de sauter dans le grand vide ?

Aujourd’hui, l’adolescence a sa singularité, ses particularités. Elle va même finir par être plus longue que l’enfance qui, elle, a tendance à raccourcir. Il nous faut donc réinventer les concepts et les outils pour l’aborder. Par exemple, le suicide est une des premières causes de décès des adolescents. 8 à 10 % d’entre eux disent avoir eu des pensées suicidaires ou être passés à l’acte. Comment prendre en compte cette souffrance ? Soit les adultes considèrent que ça fait partie du « paquet » crise d’adolescence, ils banalisent : « Ne t’inquiète pas, c’est normal à ton âge » ; soit ils pensent que parler suffit de les empêcher de passer à l’acte, ce qui est irréaliste. Pour aider les jeunes à devenir adultes, il faut repérer ces difficultés particulières. Tout le monde doit se former, les professionnels de l’école, les parents, les soignants, les éducateurs… C’est à nous que revient la responsabilité de mesurer et de prendre en compte la souffrance des adolescents. Le regard tout entier de la société doit changer. Pousser vers l’âge adulte, c’est être crédible, authentique, cohérent, tenir bon dans la tempête et donner envie de nous rejoindre.

Extrait de : « Le monde des adultes ne fait plus rêver les ados » de Marie Rose Moro

 *Elle vient de publier « Les ados expliqués à leurs parents » (Bayard, 2015), et a dirigé « Devenir adulte, chances et difficultés » (Calmann-Lévy, 2014)

Publié dans:ENFANTS |on 27 novembre, 2015 |Pas de commentaires »

A propos du sacré

 sacré

Dans l’esprit de nombreuses personnes, la notion de sacré est liée aux religions et, par extension, à Dieu. La plupart des croyants pensent en effet que c’est Lui qui a inspiré le Messie ou le Prophète auquel se rattache la religion qu’ils suivent, mais également ceux qui en ont rédigé les textes fondateurs, conçu les rites et défini les symboles. Par voie de conséquence, ils considèrent que ces textes, ces rites et ces symboles sont sacrés, c’est-à-dire d’inspiration et de nature divines, et manifestent à leur égard le plus grand respect. C’est vrai notamment pour les Livres sur lesquels reposent le Judaïsme, le Christianisme et l’Islam, en l’occurrence l’Ancien et le Nouveau Testament, et le Coran.

Les lieux de culte sont considérés également comme sacrés par les fidèles. Selon la religion qu’ils suivent, une église, une synagogue, une mosquée ou autre temple est en quelque sorte la«maison de Dieu». Lorsqu’ils s’y trouvent, seuls ou avec d’autres personnes partageant leur foi, ils ont le sentiment qu’Il est là, présent, prêt à entendre leurs prières et à y répondre. En principe, aucune pensée, aucune parole, aucune action profane ne doit être émise ou commise en ces lieux. Ce serait là un sacrilège, c’est-à-dire, par définition, «un manque de respect pour ce qui est considéré comme sacré». Pire encore est la profanation, qui va jusqu’à détruire des lieux ou des objets que les fidèles de telle ou telle religion considèrent comme sacrés.

Si tous les croyants étaient tolérants les uns vis-à-vis des autres, ils respecteraient ce qui est sacré aux yeux de toutes les religions. Les Chrétiens pourraient prier indifféremment dans une mosquée ou une synagogue, les Juifs dans une église ou une mosquée, les Musulmans dans une église ou une synagogue… Malheureusement, on en est très loin. Ce manque de tolérance est dû au fait que chaque religion a tendance à revendiquer le monopole de la foi et de la vérité. Dès lors, les fidèles tendent eux-mêmes à se comporter comme si celle qu’ils suivent était la plus sacrée d’entre toutes. Dans les cas extrêmes, ils en viennent à faire preuve d’intégrisme et de fanatisme.

A priori, on pourrait penser qu’un athée n’éprouve aucun respect pour le sacré ; il n’en est pas ainsi. Il vous est certainement arrivé de visiter une église, une cathédrale ou autre en compagnie de personnes qui ne croyaient pas en Dieu, et de constater qu’elles n’étaient pas irrespectueuses du lieu où elles se trouvaient. Pourquoi ? Parce qu’elles ont été capables de faire abstraction de leur athéisme et d’avoir une attitude positive à l’égard de ce qui se présentait à leurs yeux. Peut-être aussi parce que leur âme (car ils en ont une) a été sensible, pas nécessairement au décorum, mais à l’ambiance régnant dans cet endroit. Il est d’ailleurs probable que des athées soient devenus croyants après avoir été impressionnés par un lieu considéré comme sacré.

En relation avec les remarques précédentes, il est intéressant de noter qu’il existe une approche laïque du sacré, en ce sens qu’il n’est pas rare d’entendre des athées dire que «la vie est sacrée»,«la liberté est sacrée»«la personne humaine est sacrée»«les droits de l’homme sont sacrés»,«la République est sacrée», etc. Ces expressions courantes montrent bien que le mot «sacré», même lorsqu’il n’est pas employé dans un contexte religieux, véhicule un sens profond, à tel point qu’il est très difficile de lui trouver un synonyme : «la vie est …»«la liberté est…», «la personne humaine est…», «les droits de l’homme sont…», etc.

Serge Toussaint
Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

Publié dans:ENERGIES |on 27 novembre, 2015 |Pas de commentaires »

Lâchez la peur !

 

Lacher la peur​« Lâchez la peur ! Vous avez inconsciemment adopté la peur dans votre enfance, maintenant lâchez-la consciemment et soyez adulte. Et alors la vie peut être une lumière qui devient plus intense à mesure que vous grandissez.          

​Un enfant est faible, vulnérable, inquiet. De lui-même il commence à se créer une armure, une protection, de différentes façons. Par exemple, il doit dormir seul. Il fait noir et il a peur, mais il a son ours en peluche et il croit qu’il n’est pas seul, son ami est avec lui. Vous verrez des enfants traîner leur ours à l’aéroport, à la gare. Pensez-vous que c’est juste un jouet ? Pour vous c’en est un, mais pour l’enfant c’est un ami. Et un ami quand personne d’autre n’est d’aide, dans l’obscurité de la nuit, seul dans son lit, il est toujours avec lui. Il créera des nounours psychologiques.

​Il faut avoir en tête que bien qu’un homme adulte puisse penser qu’il n’a pas de nounours, il se trompe. Qu’est-ce que son Dieu ? Juste un nounours. De sa peur enfantine, l’homme a créé une figure de père qui connaît tout, qui est tout puissant, qui est omniprésent, si vous avez suffisamment de foi en lui il vous protègera. Mais l’idée même de protection, l’idée même qu’un protecteur est nécessaire, est puérile. Alors vous apprenez à prier, elles font juste partie de votre armure psychologique. La prière sert à rappeler à Dieu que vous êtes là, seul dans la nuit.

​Regardez attentivement et derrière vos croyances vous trouverez la peur.

​Une personne mature devrait se détacher de tout ce qui est connecté à la peur. C’est ainsi que vient la maturité.

​Observez juste tous vos actes, toutes vos croyances et découvrez si elles sont basées sur la réalité, sur l’expérience, ou basées sur la peur. Et quoi que ce soit qui est basé sur la peur doit être immédiatement lâché, sans arrière pensées. C’est votre armure. Je ne peux pas la faire disparaître. Je peux simplement vous montrer comment vous pouvez la lâcher. » 

Osho, Extrait de: Beyond Psychology 

Publié dans:PEUR |on 24 novembre, 2015 |Pas de commentaires »

À quoi s’occupent les Esprits errants

 

imagesAlors qu’elle était plus ou moins paralysée par son enveloppe physique et n’exerçait qu’une influence limitée dans l’homme terrestre, à sa rentrée dans le monde des Esprits l’âme ne tarde pas à retrouver tous ceux qu’elle a connus sur terre. Souvent ceux qu’elle a aimés le plus viennent l’aider à se dégager du corps à l’agonie.

Fait important, après une certaine période de trouble due au choc de la mort, nécessitant l’adaptation au réveil à l’état d’Esprit errant, l’âme se retrouve elle-même : « toutes ses expériences antérieures se retracent à sa mémoire avec le souvenir de tout le bien et de tout le mal qu’elle a fait ». Dès lors, consciente de son degré d’avancement, elle pourra poursuivre ses progrès dans le monde spirite.

À la question : « les Esprits errants sont-ils heureux ou malheureux? » la réponse autorisée a été : « Plus ou moins, selon leurs mérites. Ils souffrent des passions dont ils ont conservé le principe, ou bien ils sont heureux selon qu’ils sont plus ou moins dématérialisés. Dans l’état errant, l’Esprit entrevoit ce qui lui manque pour être heureux ; c’est alors qu’il cherche les moyens d’y atteindre, mais il ne lui est pas toujours permis de se réincarner à son gré et c’est alors une puni­tion . »

On aspire parfois au repos dans l’univers spirite. Il existe, à cet effet, « des mondes particulièrement affectés aux êtres errants, mondes dans lesquels ils peuvent habiter temporairement; sortes de bivouacs, de camps pour se reposer d’une trop longue erraticité, état toujours un peu pénible…  ».

Le transit par ces lieux est d’ailleurs avantageux pour ceux qui s’y retrouvent car ils le font dans le but de s’instruire et de pouvoir obtenir la permission de se rendre dans des lieux meilleurs.

La famille des Esprits est très hiérarchisée, selon les mérites ; mais il existe en principe une solidarité entre tous les individus. Les vivants eux-mêmes côtoient sans cesse les Esprits et sont constamment sous leur influence : les bons Esprits cherchent à les aider et à leur inspirer de nobles sentiments, les mauvais se réjouissent des échecs et du spectacle des passions avilissantes.

 

(Extrait de La Réincarnation, Des preuves aux certitudes Éditions Retz 1982) 

Publié dans:ESPRITS |on 24 novembre, 2015 |1 Commentaire »

La pierre cubique, un symbole alchimique et cabalistique

 

pierre cubique
 

La Pierre Cubique est le symbole de l’Homme dans son évolution. L’Homme du Commencement, l’Homme avant l’involution est la pierre brute. L’Homme à la fin de son évolution est devenu la pierre polie. La Qabal dit que l’Homme, le microcosme, est en petit la reproduction du macrocosme, la Création, l’Adam Kadmon, l’Homme-Univers.

En hébreu le cube s’écrit : Qaph Beth Yod He à rapprocher de Qabal : Qaph Beth Lamed.

Si on admet que Qaph Beth est la connais­sance dans la dualité, Lamed signifie son extension, Yod He son inclusion dans l’être.Nous allons donc examiner le cube dans son symbolisme numérique appliqué aux Lois de l’Univers.

Le cube symbolisant les lois du Créé, de la dualité, n’a pas de signification dans l’Unité, nous commencerons par le nombre 2 : le déve­loppement de la surface du cube donne une croix comme sur le dessin 1. Cette croix, qui n’a rien à voir avec la croix chrétienne, symbolise la première phase de manifestation du Créé. Le bras vertical, l’actif, rencontre le bras horizon­tal, le passif, et le carré central, de la rencontre est le point de manifestation. Le nombre 2 est le nombre de la lettre Beth, la dualité. La signifi­cation qabalistique de la lettre Beth est la maison. La dualité qui enveloppe le cube en fait la maison de l’involution et de l’évolution.

Nombre 3 : à chaque sommet du cube arri­vent trois arêtes. Le cube est le seul polyèdre dans lequel les trois arêtes de chaque sommet sont orientées suivant les trois directions de l’espace :

– Nadir Zénith, Aleph Air

– Nord Sud, Shin Feu

– Est Ouest, Mem Eau

Pour chaque direction de l’espace, il y a quatre droites générées par les quatre arêtes parallèles. Il est aussi possible de considérer les trois arêtes d’un sommet comme le symbole des trois lettres-mères de l’alphabet hébreu : Aleph Mem et Shin. Symboliquement Aleph arrive au sommet où il se différencie en deux : Mem et Shin.

Nombre 4 : est symbolisé par les quatre côtés de chaque face du cube. Le nombre 4 est le nombre de la lettre Daleth. La signification qabalistique de la lettre Daleth est la porte. Chaque face est une porte d’entrée dans la dualité. Le nombre 4 est aussi le symbole de la stabilité de la durée de la Pierre.

Nombre 5: il n’a pas été retenu dans le symbolisme du cube. 5 est le nombre de l’Homme mais n’est pas celui des lois qui régissent l’involution et l’évolution.

Nombre 6 : est symbolisé par les six faces du cube, à chacune est affectée une des lettres doubles de l’alphabet hébreu. Comme il y a sept lettres doubles, la dernière Tav n’est pas af­fectée à une face.

Nombre 7: il comprend les six faces précé­dentes plus la lettre Tav placée au centre du cube. Cette lettre est la lettre de l’Univers ce qui signifie que le centre du cube est le centre du microcosme.

Nombre 12 : est symbolisé par les douze arêtes du cube. À chacune d’elles est affectée une des douze lettres simples de l’alphabet hébreu. Chacune de ces lettres est affectée à l’un des signes du Zodiaque. En réalité ces signes représentent les étapes d’une phase d’évolu­tion. Chaque phase commence avec le signe du Bélier et se termine avec le signe des Poissons. Divers auteurs ont essayé de mieux préciser le sens de ces étapes dans divers textes tels :

— les 12 Travaux d’Hercule

— les 12 Portes d’Alchimie de Rypley

— les 12 Clefs de la Philosophie de Basile Valentin

— les 12 Opérations de l’Œuvre Alchimique, etc.

 

image 1

 

— Les dispositions sont conformes au texte hébreu du Sepher Yetzirah.

— En bas en hébreu le mot « cube » et le mot « Qabal » ; voir la similitude de racine.

— Le cube est censé être vu par un observateur placé au sud du cube et regardant vers le nord.

  • Les lettres en caractères latins sont les points de l’espace : Zénith : Z, Nadir : Na, Nord : N, Sud : S, Est : E, Ouest : O.
  • Au centre la lettre Tav.
  • Les lettres doubles des faces sont près des extré­mités des axes des 3 dimensions.
  • Les lettres-mères et simples sont sur les lignes correspondantes.

— Positions et noms des 12 lettres simples :

 

image 2

  • haut sud Vav
  • haut est He
  • haut nord Chet
  • haut ouest Zain
  • bas sud Ain
  • bas est Samech
  • bas nord Qoph
  • bas ouest Tzadde
  • sud est Yod
  • est nord Teth
  • nord ouest Nun
  • ouest sud Lamed

Revenons maintenant à un aspect alchimique du symbole de la Pierre Cubique. Le cube n’est pas le symbole de la pierre philosophale puisque celle-ci n’est pas une pierre mais une poudre, la poudre de projection. Selon Para­celse et d’autres alchimistes la Pierre la plus puissante vient du plomb, métal de Saturne, la plus haute planète du ciel selon les Qabalistes. Le minerai de plomb utilisé par les Alchimistes, la galène, cristallise dans le système cubique.

Si nous revenons maintenant au Sentier le plus bas de l’Arbre de la Qabal, celui du départ de l’évolution, ce Sentier est consacré à Saturne et à la lettre Tav, symbole de l’Univers. Ce Sentier peut être abordé alchimiquement par le métal saturnien d’Artéphius : l’antimoine. Et là aussi le symbolisme du cube se manifeste. Quand l’antimoine est préparée pour la distilla­tion il se présente cristallisé en de longues aiguilles. Mais si on entreprend sa plus extrême purification afin qu’il soit prêt pour la pierre, il change de forme et cristallise en petits cubes transparents de 1 cm d’arête. La pierre d’anti­moine est alors prête pour polir la pierre brute.

image 3

Jean Dubuis (1919-2010) est un cas spécial dans le cénacle restreint des « chercheurs de vérité » : il est à la fois un scientifique et un véritable « adepte », alchimiste et qabaliste.

Scientifique, Jean Dubuis est ingénieur électronicien. Alors que ses études supérieures avaient été interrompues par l’occupation allemande, il a eu la chance de travailler pendant plusieurs mois dans le laboratoire de synthèse atomique d’Ivry, dirigé par Frédéric Joliot-Curie. Après la Libération, son parcours l’a mené dans des entreprises de radio-électricité (comme on les appelait à l’époque) pour finir comme ingénieur pendant plus de 30 ans à la compagnie IBM, témoin et acteur de l’évolution des ordinateurs depuis les tubes électroniques jusqu’aux circuits intégrés en passant par les transistors.

A la fois scientifique, dans le sens moderne du terme, et expérimentateur des « sciences traditionnelles », Jean Dubuis s’est imposé, dans ce long travail comme dans ceux qui suivront, tel un véritable Initié en même temps qu’un remarquable Enseignant, alliant la profondeur des conceptions présentées à la clarté remarquable de leur formulation. C’est pour diffuser ce travail qu’il a décidé, à la suite de stages organisés avec l’alchimiste italien Augusto Pancaldi, de créer en 1979 l’association « Les Philosophes de la Nature » qu’il a présidée et animée pendant 12 ans…

(Revue 3e Millénaire. Ancienne série. No 12. Janvier-Février 1984)

Publié dans:MAITRISE, MEDIUM, PYRAMIDE, SOCIETE |on 21 novembre, 2015 |Pas de commentaires »

LA PRIERE EST UNE AFFIRMATION

 

Vous dites souvent : « Je prie mais sans résultats ».

la_priere

Aucun homme ne peut dire cela. Dès qu’une prière est faite avec le cœur, elle trouve toujours quelqu’un pour la recevoir. Aussi étrange que cela puisse paraitre, ce n’est pas forcément la personne pour qui vous priez qui la recevra mais peut-être quelqu’un d ‘autre, parce que cette prière lui est destinée à la seconde même où vous la projetez hors de vous-même. Avant qu’une prière soit efficace, il faut en comprendre le processus.

Une prière ne doit pas être une supplication, elle doit être une affirmation.

Lorsque vous priez, il ne faut absolument pas vous préoccuper de savoir si votre prière sera efficace ou non. Elle sera peut-être efficace au niveau subtil de la personne pour qui vous la faites. Nous désirons vous faire mieux comprendre vos passibilités. La plus grande de ces possibilités est la confiance et la foi en ce que vous êtes, la confiance et la foi dans le pouvoir illimité que vous avez. Ce pouvoir vous sera donné petit à petit en fonction de votre élévation de conscience et de votre niveau de compréhension. Il est bien évident que l’on ne peut donner un jouet, aussi merveilleux soit-il, à un enfant qui pourrait le détruire ou qui pourrait détruire beaucoup de choses autour de lui.

La première des lois de celui qui veut réellement s’aider lui-même et aider les autres, c’est : Aime-toi.

Aucune prière ne pourra être miraculeuse si elle n’a pas été conçue dans l’Amour et surtout dans l’Amour de soi. Prenez du temps pour vous-mêmes, oubliez un peu vos tracas. Pensez à vous aimer davantage, pensez à mieux cultiver ce jardin merveilleux qui s’appelle Amour. De ce jardin émanera toute la puissance que vous aurez semée et que vous pourrez récolter.

Au lieu de vouloir désespérément aider ceux qui souffrent, vous devriez être dans l’Amour inconditionnel et accepter l’inacceptable, c’est à dire accepter de voir souffrir même ceux que vous aimez. Peut-être est-ce pour eux le seul moyen de grandir ou de réaliser qu’ils doivent changer de direction et apporter des améliorations à leur existence. S’ils sont têtus et bornés, s’ils ne veulent absolument pas comprendre ce que la vie, avec souffrance, avec douleur parfois, essaie de leur faire concevoir, que pouvez-vous faire. La prière leur adoucira certains moments difficiles, certains moments de désarroi.

Votre vie doit se situer à deux niveaux fonctionnant en parallèle. Avant de pouvoir aider les autres, il faut absolument vous aider vous-même, vous transformer, savoir comment vous fonctionnez, savoir que vous êtes une énergie active encore non maîtrisée.

Votre mental et votre ego voilent toujours la réalité de ce que vous êtes, cette immense énergie créatrice, cette immense énergie Amour. Tant que vous continuerez à penser, à agir avec la conscience humaine et non avec la conscience Divine, vous vous cognerez encore et encore la tête contre les murs et vous n’arriverez pas à comprendre pourquoi telle réaction que vous avez est caduque par rapport au résultat que vous en attendez ou pourquoi telle prière ne donne pas de résultat.

Ceci est très important :  pensez à vous, pensez à vous remodeler, pensez à vous visualiser en permanence en tant qu’être spirituel habillé d’un corps de matière qui lui permet tout simplement d’expérimenter la vie dans la troisième dimension. Vous faites toujours le contraire, vous pensez en être matériel qui de temps en temps s’élève spirituellement c’est votre erreur.

Nous savons que dans ce monde de troisième dimension la densité de la matière de votre véhicule, avec le moteur constitué par la personnalité, l’ego et le mental, est très puissante. Nous savons qu’il vous est très difficile de lâcher un peu les rênes afin que votre être spirituel, cosmique, prenne définitivement la direction de votre vie. Votre priorité est de vous transformer. Plus vous vous transformerez, plus vous prendrez conscience de vos possibilités et plus vous serez actifs. Vous pourrez ouvrir en vous-mêmes beaucoup de sas pour passer à d’autres plans de conscience et de ce fait vous vous donnerez d’autres outils.

La deuxième chose à bien comprendre concerne la puissance illimitée de la prière. Quand la prière est bien dirigée, bien comprise, elle peut effectivement transformer le monde.

Vous devez diriger votre prière en demandant que votre être Divin aille éveiller la partie Divine de tous ceux qui sont encore endormis. Ce n’est pas vous qui changerez le destin de vos frères. Simplement, par vos prières bien dirigées, vous donnez l’impulsion nécessaire, c’est à dire que par cette impulsion gigantesque de l’énergie d’Amour Inconditionnel votre être Divin éveille et stimule la conscience de la Divinité chez les êtres qui sont encore endormis. Cela permet à leur conscience de changer de niveau. Leurs réactions, leur compréhension d’eux-mêmes et de la vie pourront être totalement modifiée.

Il ne faut pas oublier que vous êtes tous reliés en permanence au travers de cette énergie Divine. Vous ne pouvez pas agir sur le destin de l’autre, sur le destin de votre peuple ou de votre monde, mais vous pouvez agir en stimulant l’énergie chez l’autre, au travers de sa partie Divine, cette énergie qui fera réagir en conséquence la grande majorité de l’humanité.

Lorsque vous agissez ainsi, l’ego ne participe pas puisqu’il n’y a pas d’intervention directe de vous-même sur quiconque. Il y a simplement l’envoie d’une énergie qui agira à votre place, ce qui est différent.

Extrait de LA PRIERE – Association du Ciel à la Terre. Sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:PRIERE, PRIERE ET MEDITATION |on 20 novembre, 2015 |Pas de commentaires »

Traiter les démons et les reconnaître pour ce qu’ils sont

 

Milarépa est seul dans son ermitage, soudainement confronté à une horde de démons qui envahissent le ciel, venus pour semer la confusion et le harceler. Après avoir essayé sans succès toutes sortes de stratagèmes pour les chasser et s’en débarrasser, ce n’est que lorsqu’il les accepta avec compassion et finalement les reconnut complètement, qu’il dépassa ses peurs, son refus et les luttes qu’ils induisaient. Il vit alors le caractère illusoire de ces entités, ses projections qu’il solidifiait par ses fixations et ses attachements.

« Vous, les démons et les manifestations du cosmos, n’êtes que de simples illusions de l’esprit… des créations illusoires, des pensées qui attrapent des formes et les considèrent comme réelles… »

La maîtrise des démons par Milarépa est un aspect de la pratique de la méditation en tant que travail sur nos projections et sur nos émotions. Dans la pratique de la méditation, il ne s’agit aucunement d’essayer de fuir ses pensées, ses émotions, son moi ou ses démons ni de lutter contre ceux-ci. Au contraire, on y apprend à développer une relation juste avec eux en offrant à notre esprit un espace suffisant en lequel pourront petit à petit se résorber ses conflits émotionnels.

Démons

LA PRATIQUE DE LA MÉDITATION : NON-VIOLENCE FONDAMENTALE

La pratique de la méditation est la pratique de la non-violence fondamentale. En effet, nos pensées, nos émotions se développent dans la mesure même où nous entrons en conflit avec celle-ci. Elles subsistent et se nourrissent de nos réactions, de nos luttes et de toutes les façons dont nous interférons avec elles pour essayer de les neutraliser, de les maîtriser ou de les manipuler. Ces pensées et émotions ont besoin pour subsister de notre attention et de nos réactions. Elles se perpétuent dans la mesure où nous nous y investissons.

La pratique de la méditation consiste donc à défaire et abandonner ces mécanismes réactionnels, autrement dit, à déposséder les pensées et les émotions, en développant vis-à-vis d’elles une relation simple et directe dans laquelle, en cessant de les posséder, elles cessent par là même de nous posséder. Sa technique consiste à ramener les émotions et les pensées au niveau de simples phénomènes mentaux. Habituellement, nous les jugeons, nous les catégorisons et nous réagissons, attirant les positives, les divines et rejetant les négatives, démoniaques. On cherche à entretenir les « nobles » et condamner les « ignobles » et tous ces aspects lumineux ou obscurs, blancs ou noirs sont, à un certain niveau, nos dieux et nos démons intérieurs ou extérieurs.

Comme pensées et émotions, ils sont nos objets intérieurs ; comme projections, nous en faisons aussi l’expérience comme objets extérieurs. Plutôt que de lutter pour les uns contre les autres, la pratique de la méditation nous enseigne cette attitude de non-lutte, de non-violence et de simplicité dans laquelle sans juger ni catégoriser pensées, émotions ou projections, on les ramène toutes à ce qu’elles sont fondamentalement : de simples processus mentaux, de simples projections, de simples pensées.

 

(Revue Itinérance. No 2. Novembre 1986) Lama Denis Teundroup

Publié dans:ENERGIES, ESPRITS |on 20 novembre, 2015 |Pas de commentaires »

La lune et le calendrier

 

CalendrierPour évoquer cette question nous nous appuierons sur l’excellent travail du Druide Auetos : « Le calendrier des Druides » .

Par ses rythmes et ses changements d’apparence, la Lune encadre le temps sacré de la tradition druidique. Les traces de calendrier et en particulier le calendrier de Coligny nous indiquent que le temps traditionnel était déterminé par les cycles respectifs de la Lune et du Soleil. Nous parlons dès lors d’un calendrier druidique soli-lunaire dont le décours et les moments clefs découlent des rapports respectifs du Soleil et de la Lune. Dans le calendrier « sacré » des Druides, la Lune marque les mois. Ou plutôt les mois sont déterminés par le cycle lunaire et pour respecter ce dernier alternent les mois pairs en 30 jours et les mois impairs en 29 jours.

Les premiers sont qualifiés de « matus » (bons) les autres « anmatus » (incomplets et donc non-bons). Chaque mois lunaire est composé de deux parties, l’une dominée en son milieu par la pleine lune tandis que l’autre est dominée par la nouvelle lune. Si la déclinaison du calendrier Druidique sur des cycles pluriannuels demande de compléter ce modèle de base nous pouvons affirmer que la position et la forme de la lune dans le ciel nocturne sont des éléments constitutifs de la pensée philosophique si ce n’est religieuse des Druides .

De la forme et position de la Lune naissent différents équilibres ou déséquilibres à la base d’une harmonie ou d’une disharmonie cosmique . Les Hommes soumis au temps vivront selon ces rythmes des jours harmonieux et d’autres non harmonieux.

Ce que des  concepts plus tardifs nommeront fastes et néfastes. Cette polarisation constitutive se répète en permanence dès lors que l’on aborde la question du temps. Il y a ainsi le jour et la nuit, le ciel nocturne et le ciel diurne, le Soleil et la Lune, la saison claire et la saison sombre. Les rapports des uns avec les autres s’affinent encore lorsque l’on tient compte des périodes intermédiaires, crépuscules ou inter-saisons. Si nous consentons à simplifier les choses nous avons donc un premier couple nuit/jour. Ce couple, complété par les périodes crépusculaires génère 4 états : 2 états en apparence opposés et deux états intermédiaires, états d’équilibres qui correspondent symboliquement à des moments de mouvement, de passage ou encore de Vie/Mort.

Il en sera de même des aspects apparents de la Lune qui bien que soumis à une transformation linéaire sont reconnus par 4 aspects (quartiers). Le premier quartier est dit croissant, suit la pleine Lune, le décroissant puis la nouvelle Lune.

Pour les Druides le premier  quartier de Lune a une grande  importance symbolique et magique. C’est au 6ème jour de la Lune qu’ils font commencer leurs mois, années et siècles et c’est entre autre à ce moment qu’ils opèrent la cueillette rituelle du gui sur l’arbre sacré. Réactivant sans doute par là un fait mythique et cosmogonique .

Si le calendrier luni-solaire permet de marquer le temps, le caractère changeant de la Lune induit (de son propre fait) un certain nombre de combinaisons qui selon leur origine seront harmonieuses ou non harmonieuses. Pour dire les choses autrement, si le Soleil varie dans sa course, il ne varie pas dans sa forme.

 En revanche, la lune varie à la fois dans sa course et dans sa forme ce qui lui donnera une dynamique forte propre à désigner une qualité particulière de courte durée. Le cycle de luminosité apparente de la Lune est sans doute le plus apparent. Dans le mois, la Lune actualise et amplifie le cycle nuit/jour. La pleine Lune est la plus lumineuse et la nouvelle Lune la plus sombre. Les symboles et énergies associés aux formes visibles de la Lune seront donc importants et en capacité à supporter un système magico-religieux important .

 Il semblera donc logique de mener l’action lors de jours favorables et de s’abstenir lors des jours qui ne le sont pas. Certains mots apparaissant dans le calendrier de Coligny semblent désigner ces jours ou périodes « favorables à » ou « défavorables à ». Ce sont des jours en accord avec certaines opérations magiques, ou encore avec certains rites en dédicace aux Dieux. La traduction de certaines annotations disposées sur le calendrier de Coligny nous donne des indices sur ce qui pouvait être indiqué selon la nature des jours mais ne nous donne aucune indication détaillée. Chaque collège Druidique déclinera ceci selon sa propre tradition, sachant que ce qui les relie est bien le concept et la nature du temps réglés par les rapports réciproques des luminaires.

lune

Sur la base de ces quelques remarques il est aisé d’imaginer le calendrier lunaire comme un calendrier des rites. Le mouvement de la Lune est rapide, son cycle est mensuel. L’astre lunaire lui-même, se transforme comme s’il était soumis à ses propres lois. Tour à tour puissant, en devenir ou invisible, il semble changer de visage à l’instar de ces divinités celtiques aux visages multiples. Que la Lune ait été liée à la magie, aux transformations et aux mouvements de la vie était naturel. Qu’un calendrier lunaire ou soli-lunaire soit un instrument pour déterminer la nature, le moment et la vocation des rites est tout aussi naturel. Nous conclurons ce bref article sur ces mots en invitant le lecteur à se laisser inspirer par la magie de la Lune, de ses cycles, mouvements et métamorphoses. Il entendra alors sans doute le chant de la Vie dans toute sa diversité et sa richesse.

(Magazine Lune Bleue/ LWE) et le lien : http://la-lwe.bbfr.net .

Publié dans:LUNES |on 18 novembre, 2015 |Pas de commentaires »

Appel à la tolérance

 

À tous les hommes et toutes les femmes de bonne volonté.

tolerance 

Comme chacun peut le constater, l’humanité va mal et se déchire dans des divisions de tous ordres. Outre la crise financière, économique et sociale à laquelle elle est confrontée depuis plusieurs années, elle est en proie à nombre de tensions, de conflits et de guerres dont la plupart ont leur origine dans une faiblesse majeure de la nature humaine : l’intolérance. Cela laisse supposer que si la majorité des êtres humains faisaient preuve de tolérance dans leurs jugements et dans leur comportement, le monde irait beaucoup mieux et s’en trouverait considérablement apaisé, ce que chacun devrait souhaiter.

Mais qu’est-ce que la tolérance ? D’une manière générale, c’est l’aptitude à respecter les idées qui sont différentes des nôtres et même qui s’y opposent, et ce, dans tous les domaines : religieux, politique, culturel, artistique, etc. Je pense que le meilleur moyen de nous montrer tolérants dans la vie courante est de reconnaître que nous sommes imparfaits, que nous ne savons pas tout, et que nous sommes sujets à l’erreur. Cela n’est pas facile, car nous avons tous un ego, et celui-ci, en raison même de sa nature, nous incite généralement à croire que nous sommes, sinon parfaits, du moins bien meilleurs que nous ne le sommes. C’est également sous son influence que nous avons tendance à considérer que nous avons raison de penser, de dire et de faire ce que nous pensons, disons et faisons en telle ou telle circonstance.

L’un des domaines où l’intolérance crée le plus de dommages est la religion. Combien de crimes et de guerres a-t-elle générés au cours de l’Histoire ? Combien de divisions, de disputes et de fâcheries a-t-elle causées dans les familles ou entre amis ? Et malheureusement, il en est toujours ainsi. Pourtant, aucune religion n’a le monopole de la Foi, et aucune ne connaît la Vérité. Si Moïse, Bouddha, Jésus, Mahomet et autres messies ou prophètes du passé revenaient sur Terre, il ne fait aucun doute qu’ils condamneraient toutes les formes d’intégrisme et de fanatisme auxquels les religions, qui sont respectables en elles-mêmes, ont donné naissance au cours des âges. Et si Dieu existe, au sens qu’elles Lui donnent à travers leur credo respectif, Il est le même pour tous. Dès lors, comment penser qu’Il puisse soutenir ou cautionner la malveillance, la rancœur et la haine ?

S’il est essentiel que les dirigeants et les fidèles de toutes les religions se montrent tolérants les uns envers les autres et se considèrent mutuellement comme des croyants plutôt que comme des fidèles de tel ou tel culte, il faut également qu’ils respectent tous ceux qui ne croient pas en Dieu et ne mènent aucune quête religieuse ou spirituelle. Inversement, ces derniers doivent comprendre et admettre que l’on puisse être croyant et puiser dans la Foi, sinon une raison de vivre, du moins un idéal de vie. Malheureusement, comme c’est le cas de la religiosité, l’athéisme génère parfois des comportements intégristes, notamment lorsqu’il est militant et qu’il dévoie la laïcité à des fins laïcistes.

La politique est également un domaine où règne l’intolérance, avec tout ce qui en résulte en termes de tensions, de divisions, d’oppositions, de rivalités, etc, non seulement entre les citoyens d’un même pays, mais également entre les nations. Si tel est le cas, c’est parce que chacun projette en elle son vécu, ses pulsions, ses frustrations, ses convictions, ses aspirations, ses angoisses, etc. Mais là encore, aucun parti ni aucun système, aussi démocratique soit-il, ne détient la Vérité à l’exclusion des autres, d’où la nécessité de dialoguer, d’échanger et de puiser dans des points de vue différents une opportunité de remettre les nôtres en cause. En cela, le sectarisme politique est tout aussi destructeur que le sectarisme religieux, notamment lorsqu’il se confond avec le pouvoir.

Appel à la tolérance

Dans tous les pays, la plupart des gens aspirent à la paix, car ils savent, au plus profond d’eux-mêmes, qu’elle est indissociable du bien-être et du bonheur qu’ils recherchent. Mais celle-ci correspond à un état idéal qui ne peut être atteint que si chacun exprime le meilleur de lui-même, c’est-à-dire manifeste autant que possible les qualités les plus positives dont l’être humain est capable. La tolérance est l’une des plus importantes, ce qui fit dire à Nicolas Roerich (1874-1947), peintre et écrivain rosicrucien de renommée internationale, promoteur d’une «culture de la paix»:«Nous pouvons être de véritables coopérateurs de l’Évolution. En cela, la connaissance véritable est basée sur la tolérance réelle ; de la tolérance réelle vient la compréhension absolue ; de la compréhension absolue naît l’enthousiasme pour la paix, qui éclaire et purifie».

Naturellement, il n’y a pas que dans les domaines de la religion et de la politique qu’il faut s’employer à être tolérant. Chaque jour, nous sommes amenés à discuter avec d’autres personnes sur des sujets divers, que ce soit dans le cadre de notre vie familiale, de notre activité professionnelle, de nos relations sociales et amicales, etc. Au cours de ces discussions, des idées, des opinions et des avis différents et même opposés sont nécessairement émis. C’est précisément en de telles circonstances que nous devons savoir faire preuve d’ouverture d’esprit et de tolérance. Cela implique d’échanger avec nos interlocuteurs, sans vouloir absolument les convaincre que nous avons raison ou, ce qui revient au même, qu’ils ont tort. Et si nous sommes en désaccord avec eux, sachons leur expliquer pourquoi, calmement et sans agressivité.

Une remarque s’impose néanmoins : la tolérance ne consiste pas à tout tolérer. En effet, il y a des situations, des attitudes, des comportements, des propos, etc., qui sont intolérables. D’une manière générale, il en est ainsi de tout ce qui porte atteinte à la personne humaine et à la nature. L’accepter ou s’y résoudre ne relève pas de la sagesse, mais de la faiblesse, voire de la lâcheté. À titre d’exemples, le racisme comme la xénophobie ne doivent pas être tolérés, pas plus que l’esclavage et la tyrannie. Il en est de même des mauvais traitements infligés aux animaux et des ravages causés à l’environnement. Être tolérant, ce n’est donc pas être laxiste, permissif ou libertaire. Ceci doit vous sembler évident ; il est donc inutile d’insister davantage sur ce point.

L’Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix, connu pour sa contribution à la culture et à la paix entre les peuples, a toujours eu pour devise : « La plus large tolérance dans la plus stricte indépendance ». En application de cette devise, il compte parmi ses membres des Chrétiens, des Juifs, des Musulmans, des Bouddhistes, des Hindouistes, etc., mais aussi des personnes qui ne suivent aucune religion particulière. De même, les Rosicruciens diffèrent par leurs opinions politiques, qui sont parfois opposées, sans que cela ne pose problème entre eux. S’il en est ainsi, c’est précisément parce qu’ils respectent le droit à la différence et s’évertuent à être tolérants les uns envers les autres. Ce qui est possible au sein d’une fraternité comme l’A.M.O.R.C. doit l’être également au niveau de l’humanité. Il s’agit essentiellement d’une question de volonté individuelle et collective.

Nous savons tous que notre planète est devenue un seul pays, et il paraît évident que les êtres humains sont appelés de plus en plus à se mêler, pour ne pas dire à se mélanger. Il s’agit d’un processus naturel qui s’inscrit dans l’évolution de l’humanité. Sous l’effet de ce processus, qui s’est accentué au cours des dernières décennies et qui ira en s’intensifiant, les races, les nationalités, les cultures, les religions, les partis politiques, etc., vont devoir coexister et même coopérer dans l’intérêt de tous et de chacun. Si nous voulons que cette coopération se fasse harmonieusement et paisiblement, nous devons la placer sous les auspices de la tolérance et cultiver en nous le désir de nous comporter véritablement comme des citoyens du monde.

Certes, ces quelques réflexions n’ont rien d’original en elles-mêmes, mais si vous les partagez et si vous souhaitez les soutenir, je vous invite à souscrire à cet «Appel à la Tolérance» en vous engageant personnellement, vis-à-vis de vous-même, à faire tout votre possible pour vous montrer tolérant(e) dans vos relations avec autrui. Dans ce cas, inscrivez vos nom et prénom sur ce blog, dans la rubrique concernée, ainsi que la ville et le pays où vous résidez si vous n’y voyez pas d’inconvénients. Le nécessaire sera fait pour que vous figuriez sur la liste des signataires. Naturellement, vous pouvez proposer à des personnes de votre connaissance de le faire également. Ensemble, nous manifesterons ainsi notre volonté d’œuvrer à l’avènement d’un monde où la tolérance n’aura d’égal que le désir d’instaurer l’unité dans la diversité, prélude à l’émergence d’une nouvelle humanité.

Dans les liens qui nous unissent au-delà de nos différences, recevez mes meilleures pensées.

Fraternellement.

Serge Toussaint
Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix sur son blog http://www.blog-rose-croix.fr

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ENGAGEMENT INDIVIDUEL

Sachant que la tolérance est un vecteur de compréhension mutuelle et de fraternité, je m’engage, vis-à-vis de moi-même, à faire tout mon possible pour respecter les autres, familiers ou « étrangers », et me montrer tolérant(e) à leur égard.

Publié dans:TOLERANCE |on 18 novembre, 2015 |Pas de commentaires »

LA PEUR EST MAUVAISE CONSEILLERE

 

La peurBeaucoup se trouvent démunis, ne sachant comment vivre mieux et apporter leur pierre … 
En ce moment du monde, tout bouge, tout se transforme, les peurs pointent leur nez et la sagesse populaire nous dit que la peur est mauvaise conseillère, c’est vrai, (sauf quand elle nous permet de courir assez vite pour nous éloigner d’un tigre affamé).

Comment faire pour ne pas avoir peur, plus précisément, comment faire pour gérer nos peurs ?

  • Les ignorer contribue à alimenter un stress caché.
  • Ne pas les ignorer pousse certains à se rendre dingue en écoutant sans répits le babil incessant de notre mental, imaginant les pires scénarios possibles (ce qui donne du grain à moudre à beaucoup d’extrêmes).

Dès que la question se pose en soi, il semble essentiel de trouver les techniques qui nous conviennent personnellement. Aucune n’est meilleure qu’une autre, il s’agit de trouver Celle qui nous convient.

Un outil vous met en rapport avec les énergies qui vous conviennent. Ces énergies prennent souvent la forme d’un animal, c’est la raison pour laquelle on part à la recherche de notre Animal de Pouvoir. (Personnellement je ne parle pas d’Animal Totem ce qui, selon ma compréhension est un terme spécifique aux clans. Les amérindiens  faisaient parti du clan de l’Ours par exemple, c’était le Totem du clan. Lorsqu’un enfant naissait, le chamane lui donnait son Animal Totem. Hors, nous ne vivons rien de tout cela dans nos villes).  Dès que l’on arrive à communiquer avec notre Animal de Pouvoir, on prend conscience de la qualité de l’énergie dans laquelle on pénètre. Et peu à peu, nous découvrons une réelle différence entre les voix de nos guides et celle de notre mental (ce babil incessant dont je parlais au début de ce mot). Notre mental aime à entretenir les doutes, les peurs, les certitudes par son bavardage. L’origine du mot mental est d’ailleurs intéressante : elle vient du mot latin, mens, mentis – esprit, intelligence – et du verbe mentiri – mentir. Si une partie de notre mental nous est essentielle, le rapport à l’esprit, à l’intelligence, l’autre déteste avant tout les changements, déteste l’incertitude et ce mental-là met souvent tout en œuvre pour nous empêcher de changer, jusqu’à nous mentir pour nous garder dans ce qu’il connaît. Il nous est donc nécessaire d’apprendre à le remettre à sa place, à nos ordres, tout comme son grand ami, l’Ego.

Ces outils sont simple, ils font appel, entre autres, à un registre que nous connaissons bien, que nous utilisons rarement hors de son expression la plus commune : l’imaginaire. Nous rêvons de voyager, réussir, trouver le ou la compagne idéale etc., et, avouons-le, nous nous en servons souvent pour fuir le quotidien. Pourtant, si nous remettons cet « Imaginaire » entre les mains de l’Univers nous pénétrons dans le grand « Rêve », l’un des outils les plus efficaces des chamanes, qui nous révèle bien des secrets. Cet outil est ce que l’on appelle « Le Voyage Chamanique ».

Nous sommes des parts d’éternité, et en dehors de ce qui fait notre vie de tous les jours, nous faisons également partie de cet ensemble merveilleux qu’est l’univers, partie de chaque famille de vie qui habite notre planète. Et pour pouvoir avancer dans ces domaines, nous mettrons en œuvre un autre registre, celui de l’Intention. Je ne parle bien sûr pas de l’intention d’aller au cinéma, de partir en vacances ou de faire un taboulé ce soir. L’intention … force que nous utilisons parfois contre nous-mêmes lorsque nous nous baignons dans notre soi-disant médiocrité en nous traitant nous même de tous les noms possibles ! L’Intention… une des plus grandes forces dont nous disposons… L’intention, cette tension de tout notre être vers… Les chamanes disent : « une fois l’Intention envoyée, tout l’univers conspire à sa réalisation. » D’où la nécessité de devenir les maîtres de nos pensées ! Sandra Ingerman* nous avait raconté qu’elle avait fait une liste de toutes les pensées négatives qu’elle pouvait avoir. Puis, elle en a écrit la balance positive sur des post-its qu’elle avait collé autour de son ordinateur afin de s’en souvenir pour ne plus être victime de ce type de pensées. 

Nous avons tous quelque chose à faire ici, là où nous sommes… sinon, nous ne serions pas là. Et si nous pensons que nous devrions être ailleurs, alors allons ailleurs… après s’être assuré que ce n’est pas une fuite.
Nous avons cette chance de pouvoir devenir acteur de nous même. Et je constate que plus les personnes « deviennent », plus elles rayonnent alentour, plus elles aident d’autres à désirer « devenir », à « être ». 
En fait, quel est le but d’une vie ? Gagner de l’argent ? Réussir ? Que veut dire réussir ? Penser à lier l’harmonie à ses intentions permet d’allier le nécessaire vital à la réalisation intérieure, sans limites.

Tout a changé dans ma vie le jour où j’ai compris pourquoi mes livres ou films favoris avaient été du fantastique ou de la SF… pourquoi mon premier livre de chevet avait été « La Quête du Graal ». De cette conscience j’ai senti à quel point notre vie peut être exceptionnelle si on la vit, au quotidien, comme une quête… 

Je voulais être artiste… j’ai fait du théâtre, du chant, du dessin… la vie est drôle, bizarre… à chaque fois j’ai arrêté, à chaque fois, j’ai peu après rencontré sur mon chemin des personnes qui auraient pu m’aider si j’étais restée dans tel domaine. Que me disait la vie ? – tu vois, tu aurais pu, ce n’est pas un ratage… il y a autre chose pour toi. – Oui, mais quoi ? Alors j’ai regardé mon chemin et vu comment j’ai sauté sur chaque opportunité en confiance, quitte à me « planter » en pensant : c’est une partie du voyage, oui, même les passages les plus noirs. Et pour la petite histoire, comme mon intention d’enfant a dû être forte, le théâtre est venu me retrouver, pour le plaisir.

En sus de l’harmonie, j’ajoute l’intention de l’autonomie… s’en approcher au plus près possible, approcher et goûter l’alliance de ces deux états pour soi-même et pour celles et ceux qui le désirent. Devenir autonome permet de ne plus attendre de solutions de l’extérieur et l’on constate vite, qu’elles arrivent les solutions, par des biais auxquels nous n’aurions jamais pensé. Alors on commence à mieux vivre le moment présent, mieux y déceler les opportunités qui s’ouvrent à soi et on trouve le courage de s’y engager. Tout cela m’est arrivé en grande partie grâce à un maître soufi, Omar Ali Shah et depuis vingt ans, grâce à la pratique chamanique. Pour certains autre ce sera par le soufisme, le yoga, la méditation, le bouddhisme, le tantrisme, que sais-je, en tous cas, ce que je sais c’est que c’est un « boulot » continu et un « boulot » passionnant.

* Sandra Ingerman : Chamane, auteur de plusieurs livres dont « Médecine pour la Terre ».

olga BrixOlga Brix – Initiation uniquement individuelle sur deux jours en week-end ou hors week-end. 
Dates fixées à la demande.  Avec Olga Brix en région centre - Email
Contact : www.pluiedautomne.com

Publié dans:PEUR |on 15 novembre, 2015 |Pas de commentaires »

La prière créatrice

 

Elle a pour rôle d’imprégner notre inconscient, d’ouvrir le canal entre nos trois plans de conscience que sont le corps, l’âme et l’esprit.

Nous vous proposons un exemple de prière créatrice. Cette prière n’est pas figée. C’est à chacun de l’adapter en fonction de sa personnalité et de ses besoins. Cette prière est décomposée en quatre mouvements !

  1. Appeler les énergies
  2. Se remplir d’énergie
  3. Faire les affirmations
  4. Remercier.

Prière créatrice

 1.       Appeler les énergies

Pour appeler les énergies, voici quelques formulations que vous pouvez utiliser.

-          J’appelle les énergies de transformation et je m’offre totalement à elles ; qu’elles me permettent de m’épurer, d’élever mont aux vibratoire et de me préparer pour la transition.

-          J’appelle les Energies Christiques, l’Amour de notre Père le Soleil. Que son immense Amour inonde mon corps de matière jusqu’au plus profond de mes cellules, mes corps énergétiques et mon âme.

2- Se remplir d’énergie

Pour se remplir d’énergie, voici quelques formulations que vous pouvez utiliser.

-          L’Amour de Dieu emplit mon esprit et mon cœur, et je projette l’Amour, la Paix et la Joie sur tous ceux qui m’entourent et sur touts les hommes 

-          Avec Amour et reconnaissance j’accepte d’abandonner l’habit du vieil homme et de revêtir mon habit de Lumière 

-          Avec Amour et reconnaissance j’abandonner mon identité humaine et je reconnais mon identité d’Etre de Lumière 

-          Avec Amour et reconnaissance je remercie la Source, les Hautes Hiérarchies de Lumière, mes frères de Lumière et mes guides.

3- Affirmer

Pour affirmer, voici quelques formulations que vous pouvez utiliser :

-          Dieux, Je Suis Amour et compassion. Je manifeste cet Amour et cette compassion par la puissance de Christ en moi.

-          Je suis en parfaite santé physique, émotionnelle, mentale et spirituelle. Je rayonne l’Amour et la Lumière en moi et tout autour de moi.

-          Dieu, Je suis connaissance, sagesse, humilité et maîtrise. Je manifeste cette connaissance, cette sagesse, cette humilité et cette maîtrise par la puissance de Christ en moi.

-          Je suis ce que Je Suis.

-          Je demande pardon à tous ceux que j’ai blessés, et je projette sur eux tout l’Amour et la Lumière du Divin en moi. (S’il y a des personnes à qui demander pardon, les citer)

-          Je pardonne à tous ceux qui m’ont blessé(e) et je projette sur eux tout l’Amour et toutes la Lumière du Divin en moi. (S’il y a des personnes à qui pardonner, les citer).

-          Je reconnais et j’aime le Divin en moi et en tous mes frères humains.

-          Mon corps je t’aime. Je te demande pardon pour tout ce que je t’ai fait subir et je te remercie pour tout ce que tu me permets d’expérimenter. Je t’offre tout l’Amour et toute la Lumière du Divin en moi.

-          Mon âme, je ‘aime, tu es moi comme je suis toi. Je te demande de me montrer le chemin intérieur qui mène à toi et au Divin en moi et de me guider sur ce chemin. Je te demande également de donner accès à tout ce qui est engrangé en toi, si je suis prêt(e) et en fonction de mon évolution.

-          Divin en moi, je te demande de prendre la direction de ma vie et je m’abandonne totalement à toi.

-          Je projette la Lumière et l’Amour du Divin en moi sur… (personnes à aider), ceux qui ont quitté ce monde, nos frères humains, les règnes, la Terre, etc…

4- Remercier

Pour remercier et clôturer la prière créatrice, voici quelques formulations que vous pouvez utiliser.

-          Je remercie le Divin en moi de m’avoir éclairé

-          Je remercie la Source et l’Univers de m’avoir éclairé

-          Je remercie les énergies de transformation de m’avoir offert leurs aides

-          Je remercie la vie pour toutes les grâces que je reçois au quotidien 

-          Je remercie mon corps qui me permet d’évoluer sur terre

-          Je remercie mes guides pour leurs aides.

Extrait de LA PRIERE – Association du Ciel à la Terre. Sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:PRIERE |on 15 novembre, 2015 |Pas de commentaires »

L’économie « primitive » de l’âme

Economie de l'âme

Tout ici s’articule autour de la pérennité du groupe considéré comme un tout vivant en perpétuel devenir : on devine que chaque membre est dépositaire, transitoirement, d’une partie de la richesse d’un groupe. Et un aspect essentiel de cette richesse est le pouvoir de vie qui anime l’ensemble des individus.

Quelles que soient les croyances professées sur la constitution de l’homme, on retrouve un élément quasi constant : l’enfant qui naît reçoit en partage un peu de la substance-de-vie qui est la propriété du tout, et il la restituera au « pot commun » lors de son décès. Générale­ment cette énergie vitale sera recyclée assez vite, éventuellement après s’être introduite dans quelque forme vivante — plante ou animal — ou être restée en suspens dans certains lieux… en attendant le passage d’une femme appelée à devenir mère.

Dans de nombreux cas, le transfert de cette énergie se fait traditionnelle­ment dans la même lignée familiale, de l’aïeul au petit-fils. Cette croyance est très répandue et, en de nombreux points du globe (pratiquement sur tous les continents en dehors de l’Europe [3]) les ancêtres « revivent » dans leurs descendants qui portent leurs noms à intervalles répétés.

La collation du nom est une opération importante dans la vie organique du groupe : il convient de préciser quel antécédent est venu dans un nouveau-né, ré-actualiser le personnage qu’il fut — et qu’il continue souvent d’être dans le monde des défunts où il occupe sa place légitime. Il arrive que la future mère soit visitée en rêve par un aïeul qui lui annonce son retour, ou la prie de le porter dans son sein. En cas d’in­certitude, l’examen du bébé à la naissance peut lever les doutes si l’enfant porte sur le corps des marques correspondant à celles d’un ancêtre connu (cicatrices de blessures, malformations, etc.). En tout état de cause, le devin, celui-qui-sait-lire-les-signes, sera consulté : l’enfant nouveau-né ne sera vraiment individualisé et reconnu comme membre du groupe que lorsqu’il aura reçu son nom.

Le nom résume l’essence et la puissance d’un être. Porter le nom d’un ancêtre permet d’accéder au monde des vivants, mais encore faut-il apprendre les promesses et les devoirs que comporte ce privilège : l’ini­tiation permettra (entre autres) d’en prendre pleine conscience.

Lorsque survient la mort, il convient que l’« âme-animante » du défunt soit convenablement restituée au groupe vivant : il faut alors procéder aux rites, souvent fort complexes, assurant, dans les bonnes règles, la métamorphose du défunt en ancêtre occupant une place assignée dans l’économie du groupe. C’est encore une initiation — parfois périlleuse pour le défunt — servant à franchir tous les obstacles avant d’atteindre la sécurité du nouvel état — on devrait peut-être dire de la nouvelle fonc­tion d’homme décédé.

La solidarité permanente entre membres du groupe exige la participa­tion active des vivants sous forme de rites et de sacrifices, pour seconder le mort dans ses mutations : par un juste retour des choses, ce dernier n’inquiétera pas les vivants par des manifestations indésirables (appari­tions effrayantes, possessions…) et, au contraire, contribuera à la protection de la tribu. Au fil des années se maintiendra le contact entre tous les participants du groupe (vivants et défunts) à l’occasion de fêtes et de cérémonies particulières.

Le tableau que nous venons de tracer — d’une manière un peu trop schématique, sans doute — nous invite à nous poser de nouvelles questions sur ce qu’on appelle souvent la réincarnation chez les pri­mitifs.

Lorsque, par exemple, les Yoruba du Nigeria saluent un bébé par ces mots : « tu es venu ! » et cherchent sur son corps des signes pour iden­tifier l’ancêtre qui est à nouveau présent parmi eux, ou lorsqu’ils appellent un garçon Babatunde (Père est revenu) ou une fille Yekunde (Mère est revenue)], quelle signification accordent-ils à ces mots ? Pensent-ils seulement à un souffle de vie qui se perpétue, une sorte de prâna, sans cesse recyclé, porteur de l’énergie des hommes du passé, ou ajoutent-ils des éléments psychiques à cette pure vitalité animale ?

La personnalité de l’aïeul est-elle présente tout entière, ou délègue-t-elle seulement une fraction d’elle-même dans son rejeton ?

On pourrait répondre, assez facilement, que dans de nombreux cas l’ancêtre semble conçu comme demeurant toujours dans son propre monde désincarné, tandis que les vivants bénéficient de son influence magnétique et ne sauraient vivre sans elle. Il arrive que plusieurs vivants portent le nom du même antécédent. Parfois même grand-père et petit-fils coexistent : l’enfant est alors considéré comme le frère de l’homme dont il porte le nom — jusqu’au jour du décès où il devient pleinement l’actualisation de son prédécesseur.

Cependant la réalité est évidemment complexe et il faut se garder de généralisations hâtives. La conception de l’homme chez le « primitif » est souvent loin d’être primitive, comme on va le voir.

(Extrait de La Réincarnation, Des preuves aux certitudes Éditions Retz 1982)

Publié dans:AME, REINCARNATION |on 14 novembre, 2015 |Pas de commentaires »

A propos de l’état de non-peur

lumière

​« Nous pouvons penser qu’en ignorant nos peurs, elles disparaîtront. Mais même si nous ensevelissons soucis et anxiétés, ils continuent de nous affecter et nous rendre plus tristes encore. Nous craignons d’être impuissants. Pourtant nous avons le pouvoir de regarder nos peurs intensément afin que la peur cesse de nous contrôler. Nous pouvons transformer notre peur. Les peurs nous maintiennent focalisés sur le passé ou préoccupés par l’avenir. Mais si nous acceptons notre peur, nous pouvons  prendre conscience qu’à l’heure actuelle, tout va bien.

​Tout de suite, aujourd’hui: nous sommes encore en vie et nos corps fonctionnent à merveille. Nos yeux peuvent encore admirer ce ciel magnifique. Nos oreilles peuvent encore entendre les voix de nos êtres chers.

​La première phase dans le ressenti d’une  peur consiste à l’inviter dans notre conscience sans la juger. Nous reconnaissons sa présence en douceur. C’est déjà un grand soulagement. Puis, une fois son intensité diminuée, nous l’accueillons avec tendresse et en recherchons les racines profondes, la raison initiale. Comprendre les origine de nos inquiétudes et de nos peur nous aidera à nous en délester. Cette peur résulte-t-elle de quelque chose qui est en train de se produire, ou est-ce une vieille peur, une peur résultant de notre enfance que nous gardions à l’intérieur? Quand nous multiplions les confrontations avec nos peurs, nous devenons conscients d’être toujours en vie et de tout ce que nous avons encore à chérir et à apprécier. Si nous ne sommes pas préoccupés à neutraliser et gérer nos peurs, nous pouvons apprécier le soleil, le brouillard, l’air et l’eau. Si vous pouvez regarder vos peurs dans les yeux et en avoir une vision claire, alors vous pouvez vivre pleinement une vie qui en vaille la peine.

Par Thich Nhat Hanh

Publié dans:PEUR |on 14 novembre, 2015 |Pas de commentaires »

Que savons-nous au juste des mécanismes de la perception

 

 

différences de perception Nous définissons volontiers l’homme comme « le seul être conscient d’être conscient » — recul prodigieux que nous prenons pour nous inscrire personnellement dans l’univers où nous nous mouvons, qui lui donne tout son relief et en assure la continuité en lui attribuant un centre, qui n’est autre que nous.

Tant que le monde ne possède pas ce centre, nous ne pouvons sans doute en voir le visage continu ; tant que nous ne percevons pas notre perception elle-même, le temps ne peut se réfléchir en rien ; tant que nous n’exis­tons pas pour nous-mêmes, tant que nous ne sommes pas ­si peu que ce soit — distincts et du monde et de nos sem­blables, l’univers spatio-temporel ne peut s’articuler autour de nous. Il faut que nous commencions par nous découvrir et nous individualiser pour que l’Espace et le Temps prennent naissance autour de nous et qu’alors s’esquisse peu à peu le sens d’une causalité.

À quel moment de l’évolution s’est produit ce qui, à la fois, a séparé l’être de la Nature en lui en donnant une autre appréciation et lui a permis d’établir avec elle de nouveaux rapports, plus libres et plus profonds ? Il y a deux millions et demi d’années, époque des premiers outils d’os ou de pierre ? Il y a huit cent mille ans, lors de la conquête du feu ? Plus tôt ? Plus tard ?

Lentement, souterrainement, s’est amplifié le rythme, s’est enrichie la préhension. Au fil des dizaines de milliers d’années, la personnalité humaine s’est laissé tailler dans un matériau inerte et, de l’insensibilité à l’écoulement temporel, est passée à la faculté de mesurer le Temps. De l’indifférence aux causes de ses actes, elle est passée au sens du péché. Et ce sens n’est, en réalité, qu’un effet de cette perception du Temps qui, s’écoulant, enchaîne l’un à l’autre des événements qui, autrefois, étaient distincts, existaient en soi, n’étaient produits par rien.

C’est là, peut-être, la charnière de notre métamorphose, l’axe de notre passage de la conscience animale à la conscience humaine, de l’ignorance au savoir, de l’incapa­cité de discerner la Mort au respect de nos morts et à l’idée de leur survie. Une différence de qualité dans la perception du Temps nous a graduellement tirés de notre hébétude. Une nouvelle altération pourrait, demain, nous extraire du clair-obscur où nous nous débattons.

Nous avons tendance à nous imaginer que l’univers tel que nous le voyons est l’univers en soi, qu’il n’en existe aucune autre représentation possible. Mais comment les animaux le verraient-ils du même regard, qui ne possèdent pas les mêmes instruments de vision ? La manière d’occuper l’espace, l’habitat, la morphologie, autant de caractères qui peuvent varier d’une espèce à l’autre et tout faire varier à leur suite.

Dans quel univers vit l’oiseau, qui n’est celui ni du che­val, ni du serpent, ni encore moins du poisson ? Tous sont des expressions de la vie sur la Terre, et aucun, cependant, ne voit la Terre de la même façon, ne se meut, dirait-on, sur la même planète. Nous comprenons sans mal qu’il y a une relation entre l’apparence physique et les pouvoirs moteurs qu’elle recouvre, qu’il faut avoir la forme et les caractéristiques d’un oiseau pour voler, celles d’un cheval pour galoper, celles d’un serpent pour ramper, celles d’un poisson pour vivre au fond des eaux.

Mais nous nous arrêtons là et ne déduisons pas le plus important : ces pouvoirs physiques sont associés à des facultés plus subtiles qui déterminent la perception du monde. Ou bien faut-il dire qu’une certaine perception du monde nécessite certains instruments pour s’exprimer et qu’elle les met au point au fil de l’évolution ?

Selon qu’à notre avis l’essence précède l’existence, ou le contraire, nous privilégions l’une ou l’autre explication. Mais le résultat demeure le même : chaque espèce voit différemment l’univers, y participe d’une autre manière, est régie par des lois qui lui sont propres, selon des valeurs, physiques ou non, qui changent de l’une à l’autre, celle-ci étant aveugle à ce qui est élémentaire pour celle-là, pouvant ce qu’aucune autre ne peut, et impuis­sante à seulement ébaucher ce que toutes les autres accomplissent d’instinct.

La conscience de l’oiseau perçoit le monde de telle façon qu’il peut voler dans l’espace et que son corps s’adapte naturellement aux exigences du vol — ou bien, son corps pouvant voler, sa conscience perçoit le ciel d’une manière qui permet à ce pouvoir de s’exercer. Cela, nous le comprenons et l’admettons, sans pour autant savoir de quelle manière, justement, l’oiseau voit le ciel. Firmament bleu ? Désert transparent ? Océan fluide ? Ou autre chose encore, qui, étranger à notre conscience, n’appartient pas à notre vocabulaire ?

Depuis le plan de notre mentalité humaine, nous étudions l’oiseau tel qu’il apparaît à nos sens, et qui n’est pro­bablement pas ce qu’épie la convoitise du chat. Et cet oiseau que nous seuls voyons sous cet aspect, nous le proje­tons dans un azur que nous seuls aussi, sans doute, voyons sous l’aspect de l’azur. Nous enfermons la réalité dans une formule que nous croyons indiscutable : l’oiseau vole dans le ciel. Mais qu’en savons-nous? En fait, ce n’est là que notre réalité.

Tout ce que nous considérons et dont nous admettons que chaque être humain peut déjà l’interpréter à sa façon s’échappe de surcroît dans le multiple chatoiement de la conscience des autres espèces. Une chose n’est pas seule­ment modifiée, dans un cadre donné, par la subjectivité de chaque observateur, comme l’a démontré la science moderne. Elle est simultanément connue — quand elle n’est pas ignorée totalement — par des observateurs appar­tenant à des ordres différents, revêt pour chaque espèce une forme, un sens, une texture — une matérialité — qu’elle n’a pas pour les autres.

Dans quel « monde » vivent les bêtes qui nous entourent ? Et les plantes, et les pierres ? Les immenses forêts balsamiques qui charment nos errances et les cimes éperdues qui s’effilent dans le vertige bleu des glaciers ? Tout est-il donc conscient ? demanderont certains. Mais justement, s’il est des choses qui ne sont pas conscientes d’une manière ou d’une autre, où existent-elles, en quel plan où rien de ce que nous connaissons n’a d’apparence ? Et faut-il alors déclarer qu’existe un Inconscient gigan­tesque, ténébreux, aveugle et sourd, immobile et muet où rien ne paraît de ce qui est pourtant ? Un coma du monde ? Et qu’est, au fond, cet inconscient de la Matière que nous savons décomposer jusqu’à ne plus capter que de l’Éner­gie ? L’Énergie est-elle inconsciente, qui, aboutissant à la multiplicité de la conscience, en contient donc dès le début la graine ? Ou au contraire, comme l’affirment cer­tains, est-elle conscience à l’état pur ? Franchi le seuil du scientifiquement décelable, du mentalement analysable, les choses ne s’inversent-elles pas, le cœur de la cécité matérielle se muant en abîme de voyance, la ténèbre en lumière, le néant en absolu de l’être ?

« Sans effort, les mondes se meuvent l’un en l’autre », dit le Rig Véda. Là où, en ce moment précis, nous nous trou­vons, hommes doués de pensées, sensibles à l’écoulement du Temps et à la profondeur de l’Espace, mais indiffé­rents à ce que les ordres inférieurs perçoivent ou à ce que percevraient des espèces supérieures, là se situe une infi­nité de mondes. Ce ne sont pas seulement les mondes de l’imaginaire et du rêve, ni les mondes subtils dont parlent les occultistes et où, disent-ils, s’élèvent les demeures des dieux et des démons, ce sont les autres mondes matériels, ceux où circulent les bêtes, où croît l’herbe et fleurissent les arbres, où sommeillent les pierres.

À l’endroit même où nous vivons, et que nous percevons d’une manière qui nous est propre, se trouve une multi­tude de lieux qui n’ont rien à voir entre eux, ni avec ce que nous appelons le monde. Et tous sont matériels. Ou bien tous sont les innombrables visages d’un seul monde qu’aujourd’hui nous disons matériel, mais qui, pour pos­séder ce pouvoir d’afficher à la fois tant d’aspects, est peut-être, fondamentalement, autre chose.

Les sphères de la création s’enchâssent les unes dans les autres. Ou plutôt elles s’évanouissent les unes dans les autres. Sans s’annuler, elles existent simultanément au même endroit. Et cette simultanéité dans l’Espace et le Temps abolit toute notion d’Espace et de Temps.

L’Espace et le Temps ne sont d’ailleurs que des façons de mesurer une chose qui nous échappe et qui nous consti­tue. Ont-ils une réalité en soi, séparément ou en tant que bi-unité einsteinienne ? Comment apparaîtrait l’univers à une intelligence plus vaste que la nôtre et fonctionnant différemment ? Comment apparaîtrait-il effectivement au jour de la mutation annoncée par tant de savants et de mystiques ? Volatilisés en leur transcendance que l’on nomme éternité et où l’immortalité, ultime continuité de l’être, est le principe des choses ?

Peut-être. En tout cas, il semble que la courbe de notre destinée aille dans ce sens et que, si nous regardons à nou­veau en arrière pour nous incliner, il y a soixante mille ans, sur la dépouille d’un homme de Néandertal, c’est à cela que semblera désormais aboutir cette première inhu­mation, origine de notre instinct du sacré.

 

(Extrait de Le Dieu de Dieu de Alexandre Kalda aux éditions Flammarion 1989)

Publié dans:HUMANITE, LOI NATURELLE |on 12 novembre, 2015 |Pas de commentaires »

méditation lors des soirées de Pleines Lunes

Méditation

 

Il est vrai que les nuits de Pleines Lunes ont depuis toujours fasciné l’être humain. Etbonan Karta, dans son plus récent livreMéditations de Pleines Lunes – Soirées de Science Invocatoire – De l’Esprit de l’Humanité au Cœur de la Grande Loge Blanche, nous propose de nous unir en conscience unifiée afin d’invoquer les énergies qui se déversent lors des Pleines Lunes dans un but de service pour le plus grand bien de l’Humanité.

Voici ce qu’il nous dit à propos de cette nouvelle science invocatoire :

Dans notre système solaire, tout ce qui existe est gouverné et qualifié par différentes énergies appelées « Rayons Cosmiques-Physiques ». Ces Rayons sont au nombre de sept, et ils véhiculent une qualité énergétique de laquelle ils tirent leur appellation :

Rayon 1 : Volonté ou Pouvoir
Rayon 2 : Amour-Sagesse
Rayon 3 : Intelligence active
Rayon 4 : Harmonie par le Conflit
Rayon 5 : Science ou Connaissance concrète
Rayon 6 : Dévotion ou Idéalisme
Rayon 7 : Ordre ou Magie cérémonielle

À chaque nouvelle ère se manifeste une nouvelle expansion d’énergie qui gouverne grandement l’Humanité. De nouveaux changements d’attitude et de fraîches approches face aux situations surgissent inévitablement et qualifient nécessairement tout.

Au cours de la dernière ère des Poissons, l’énergie prédominante était sous le joug du Rayon 6. Tout au long de cette ère, la prière était l’approche utilisée pour toute demande d’aide, que celle-ci fut dans un but spirituel, émotif ou physique. Les gens priaient pour leur propre guérison, ou pour celle de leurs bien-aimés. Mais, en cette ère du Verseau, avec la dynamique activation du Rayon 7, les hommes doivent maintenant réapprendre à prier ou, plutôt, apprendre intelligemment comment invoquer adéquatement. Le penchant pour la prière individualisée doit présentement céder la place à une approche de groupe, qui doit inéluctablement être davantage polarisée mentalement.

Les besoins de l’Humanité changent, et les manières d’agir de tous doivent s’adapter à ces changements évolutifs. Pour le bien-être actuel de l’Humanité et pour son évolution progressive, une requête de groupe et une focalisation mentalement polarisée doivent être rituellement mises en œuvre pour requérir l’aide et le soutien nécessaires des Maîtres de la Hiérarchie.

La Sainte Hiérarchie est constituée d’Êtres réalisés ayant parcouru le Sentier avant nous et ayant atteint la Pleine Maîtrise des dimensions inférieures, ou sous-plans de vie. L’Art et la Science de l’Invocation représentent un mode d’approche radicalement nouveau, bien qu’ancestral, pour requérir assistance, guidance, direction et divine intercession. Les Invocations de Pleines Lunes, devant être récitées au cours de la spécifique nuit ou soirée de Pleine Lune appropriée, servent à établir un contact authentique de groupes d’Âmes et à développer un rapprochement entre le centre de l’Humanité et celui de la Sainte Hiérarchie. Ces Invocations élèvent et amplifient la conscience de groupe, et promulguent un alignement plus précis de l’Humanité sur la Hiérarchie.

Dans les faits, les Invocations de Pleines Lunes sont un appel envers les énergies supérieures, tout autant qu’un éminent dispositif d’expression du Verbe, et leur utilisation a pour but premier de stimuler, auprès de la Sainte Hiérarchie, une réponse évocatrice afin que la Lumière, l’Amour, la Liberté, la Beauté et la Bonne Volonté de l’Esprit puissent se déverser sur l’Humanité et, subséquemment, résonner au sein de la tête et du cœur de chaque homme et de chaque femme.

L’Évocation des courants énergétiques hautement spirituels de la Hiérarchie peut stimuler positivement la conscience humaine en imprégnant, sur le continuum mental, certaines idées fondamentales et certains idéaux essentiels, jugés nécessaires pour la réalisation d’un moindre progrès substantiel. De cette façon, une nouvelle forme de vie salutaire peut être éventuellement établie, une forme qui essentiellement promulgue de justes relations entre les nations et les peuples, tout autant qu’au sein des divers royaumes ou domaines de la Nature.

L’Art de l’Invocation est une science. Il s’établit fondamentalement sur le pouvoir du Verbe et sur celui de la pensée intentionnée et dirigée.

Pour qu’un tel travail de groupe soit efficace, la pensée doit être essentiellement claire et vitalement libre de toute négativité. Elle doit être détachée, concentrée et focalisée.

Une préparation adéquate et un entraînement discipliné sont dès lors requis pour que chaque groupe invocatoire devienne un pur réceptacle, doté d’une colonne suffisamment solide et prête à recevoir les énergies invoquées…qui sont transmises par la Hiérarchie au cours de la méditation organisée lors de chaque Pleine Lune.

Idéalement, le groupe de méditants reçoit toujours les énergies correctement « invoquées ». Au fait de cette connaissance, chaque groupe de méditants, grâce à une pratique scientifique et disciplinée de l’Invocation, devient une des grandes forces ou un instrument de libération pour l’ensemble de l’Humanité à venir.

La Science Spirituelle de l’Invocation de Groupe
et l’Occulte Pratique du Verbe Sacré
deviendront l’instrument sine qua non
de la Conscience évoluée dans l’ère du Verseau.

Extrait du livre Méditations de Pleines Lunes 
– Soirées de Science Invocatoire – De l’Esprit de l’Humanité au Cœur de la Grande Loge Blanche,
 Etbonan Karta, publié aux Publications Magnificent Magus, Saint-Jean-sur-Richelieu,

2015, 320 p.

FR_Pleines_Lunes_Cover_250x330Ce guide pratique explique comment invoquer, en conscience unifiée, seul ou en groupe, les énergies qui se déversent lors des Pleines Lunes dans un but de service pour le bien-être de l’Humanité. Au moyen de photos, de diagrammes et d’un DVD présentant des extraits des trois soirées de Pleines Lunes majeures, le lecteur est convié à suivre la préparation ainsi que le déroulement des soirées de Science Invocatoire et de Méditations de Pleines Lunes.

Extrait du livre Méditations de Pleines Lunes 
– Soirées de Science Invocatoire – De l’Esprit de l’Humanité au Cœur de la Grande Loge Blanche,
Etbonan Karta

Pour plus de détails, consultez le :www.palmpublications.com/fr/details_du_produit?id=75

Publié dans:LUNES, MEDITATION |on 12 novembre, 2015 |Pas de commentaires »

Canalisation de Sananda (Jésus)

 

 

SAMANDAÀ travers moi, Sananda, le maître Jésus, s’est adressé à nous tous : 

« Mes frères et sœurs bien-aimés, je suis avec vous, à vos côtés depuis une éternité. Tout comme vous, j’ai moi aussi expérimenté cette nature humaine qui est la vôtre et traversé le voile de l’oubli. Au fil des incarnations, j’ai dû, tout comme vous, réapprendre à laisser mon moi divin venir m’habiter et cohabiter en paix avec ma personnalité, pour que la survie de mon corps soit assurée, mais qu’en même temps, toute l’énergie de lumière puisse y être emmagasinée… afin de procéder à l’ultime transmutation alchimique. 

Lorsque j’ai pris conscience sur la croix que mon humanité était mon plus beau cadeau et non pas mon plus lourd fardeau, j’ai pu permettre à ma partie divine d’effectuer cette puissante alchimie dans chacune de mes cellules vivantes. Je suis passé par la mort pour que l’éclat de ma résurrection parvienne à vos oreilles encore à ce jour… 

Or, vous n’avez pas à attendre le moment ultime. Vous pouvez déjà vous rendre réceptifs à la lumière en acceptant, ici et maintenant, d’aimer votre corps et d’accueillir en lui la meilleure partie de vous-mêmes… pour que celle-ci puisse vous nourrir, vous alléger, guérir les blessures du passé et vous permettre de devenir l’être merveilleux et divin que vous êtes en réalité. Car, au fond, nous sommes identiques : tous ensemble sur le même chemin, la voie du plein épanouissement et de la co-création divine. 

Sachez, mes frères et sœurs célestes, que vous êtes à la fois d’ici et d’ailleurs, à la fois humains et divins ! Et lorsque vous reconnaîtrez que cette énergie de lumière est présente en vous comme en nous-mêmes, vous saisirez à quel point tous ceux et celles qui vous ont précédés n’ont pu que suivre le même chemin que vous et qu’ils sont toujours là, à vos côtés, vous attendant de l’autre côté du voile. 

Ces « dimensions supérieures » auxquelles vous aspirez ne sont pas un lieu ou un but à atteindre, elles sont déjà là, partout autour de vous. Il vous suffit  d’ouvrir les yeux sur vous-mêmes pour réaliser que vous en faites partie depuis la nuit des temps. Il vous suffit de vous voir tels que vous êtes pour réaliser que vous êtes habités par toute cette lumière, tout cet amour et toute cette splendeur illimitée qui n’a ni début, ni fin… 

Pour ma part, lorsque je me suis éveillé au matin du troisième jour, j’ai senti que mon corps s’était transformé, que la lumière l’enveloppait totalement et qu’il m’était désormais impossible d’abaisser ces vibrations pour me rendre visible auprès des miens. Mon corps de lumière  scintillait à un point tel que j’ai aussitôt éprouvé le besoin impérieux d’aller retrouver ceux et celles qui m’accompagnaient dans l’invisible, afin de pouvoir célébrer avec eux cette ouverture, cette brèche qui s’était créée dans le voile du temps. 

Si, humblement, j’ai pu contribuer à faire en sorte d’amincir le voile entre les mondes, c’est à vous maintenant que revient le défi d’en profiter et de laisser venir à vous les membres de votre famille de lumière. Célébrons tous ensemble cette merveilleuse aventure terrestre, où chacun a la possibilité de transmuter la matière par une infusion illimitée d’énergie céleste et, ainsi, faire en sorte que la planète tout entière puisse en bénéficier. 

Certains parmi vous aspirent à retrouver le paradis sur terre, mais en réalité, le paradis est déjà dans votre cœur, dans votre âme, dans votre conscience, chaque fois que vous vivez dans l’état de grâce. Il vous suffit tout simplement « d’être », de vous sentir pleinement vivant et de savourer chaque seconde de votre existence en accueillant dans votre cœur cette merveilleuse vibration d’amour qui élève, qui allège et qui permet à la joie, au bonheur de s’installer de façon permanente en vous-mêmes. 

La lumière est présente dans vos toutes cellules. Accueillez cette puissante transmutation alchimique qui, chaque jour de plus en plus, s’installe parmi tous les êtres vivants. Vous êtes en train de devenir de magnifiques papillons qui déploient leurs ailes afin de ne plus vous sentir limités ou emprisonnés dans ce corps… Ce corps magnifique qui se transforme aujourd’hui sous vos yeux afin de vous libérer de toutes les entraves qui vous empêchent de venir nous retrouver et de fusionner avec nous dans l’amour… 

Laissez-nous venir à vous. Laissez-nous vous aimer. Laissez-nous vous aider et vous faire bénéficier de notre expérience et de nos acquis. Mais, surtout, recevez notre infinie lumière, qui est aussi la vôtre. Celle-ci cherche à pénétrer dans tout votre corps pour que vous deveniez à votre tour des soleils et que vous permettiez à l’énergie céleste de faire de cette planète un lieu sacré, un oasis de lumière. Tout est là en vous, il suffit juste d’être conscients que tout est déjà accompli et de laisser vos valves intérieures s’ouvrir pour être inondés de lumière pour l’éternité. 

Soyez bénis, soyez aimés et aimez-vous les uns les autres comme vous rêvez d’être aimés à votre tour. Recevez tout mon amour et ma tendresse. L’amour d’un frère, d’un pur esprit, d’un fils de Dieu s’adressant à ses frères et à ses sœurs divins, ici et maintenant en toute complicité. Recevez ma bénédiction ainsi que celle de ceux et celles qui nous accompagnent, ici sur terre et dans toutes les dimensions. 

Enfin, remerciez votre âme d’être présente en vous à chaque instant, car c’est grâce à elle que vous avez accès à la lumière qui transforme tout votre être. Merci ! Merci pour vous, merci pour nous, merci au nom tout ce qui vit sur cette merveilleuse planète. Cette terre est la vôtre, la nôtre et celle de tous les êtres en provenance tous les coins du cosmos… pour assister en direct à cette nouvelle naissance prenant racine en vous-même. Ainsi soit-il ! »

Tout va mal? Tant mieux! – Extraits : par Diane Leblanc 

Pour commander

Publié dans:CHANNELING, JESUS |on 10 novembre, 2015 |Pas de commentaires »

Comment retourner à la Source

 

La prièreLorsque l’humanité a commencé à se densifier, à perdre sa relation profonde avec le Divin au travers de ses multiples expériences et surtout en raison de la puissance de l’ego et du grand vouloir des hommes à vouloir œuvrer tout seuls, les êtres qui ont guidé et qui guideront toujours l’humanité ont tissé un fil d’Ariane afin que chaque être humain puisse retourner à la Source, afin que chaque être humain puisse retrouver la Lumière en lui, afin que chaque être humain puisse, au travers de la prière, accomplir des miracles pour lui et pour ceux qu’il aime.

La prière a été apprise au travers des multiples religions qui ont été données aux hommes depuis la nuit des temps. Chaque religion a été adaptée à la conscience des humains qui la pratiquaient et en fonction de leurs possibilités de comprendre et d’agir.

La prière a toujours été égale à elle-même grâce à ce fil d’Ariane. Elle n’a pas toujours été bien comprise, mais elle a toujours été importante.

Le vrai but de la prière est de vous élever en permanence, de vous élever en conscience, d’ouvrir les sas qui vous relient au Divin en vous, de dresser une échelle jusqu’à l’infini. Elle vous permet de gravir chaque jour les barreaux de cette échelle qui vous mène à la Source. Chacun emploie ses mots avec sa propre évolution, sa propre conscience.

Lorsque les grands Maîtres sont venus sur Terre ils n’ont rien imposé. La seule chose qu’ils aient donnée à l’humanité est une ligne de conduite les menant bien évidemment vers le Divin. Ils leur ont appris l’Amour de plusieurs manières mais leur but était toujours le même : faire prendre conscience à l’humain qu’il était un Etre Divin enfermé dans une carapace, enfermé dans un corps de chair, mais qu’au travers de ce corps de chair il y avait un miracle permanent, celui de la Divinité en chacun des êtres humains.

Jésus a été un merveilleux enseignant. Il s’est donné pour les hommes de l’époque où il a vécu. Ses enseignements de base ont toujours été des enseignements de Sagesse et d’Amour. Il a toujours aidé les êtres qui l’entouraient afin qu’ils prennent conscience de leur vraie réalité. Il leur a inculqué la Loi du respect de la vie, du respect d’eux-mêmes. Il leur a inculqué le pouvoir considérable de l’Amour. Il leur a inculqué ce que la foi en cet Amour et en ce pouvoir de la Divinité en chacun d ‘eux pouvait accomplir comme miracles.

Il a laissé aux hommes un legs considérable, il les a enseignés par rapport à leur propre pouvoir. La densité leur a fait oublier ce qu’ils sont. Il devait en être ainsi afin qu’ils puissent expérimentent la Vie. Cela n’était pas une obligation, mais comme ils étaient et son encore tellement perdus dans la matière, tellement densifiés, il fallait qu’ils apprennent au travers de la matière sans toutefois oublier leur essence première, sans oublier ce merveilleux fil d’Arian qui les relie à la Source, qui les relie aussi aux Hiérarchies d e Lumière.

La prière est un miracle permanent. Chacun d’entre vous, suivant sa sensibilité, suivant son niveau de conscience et sa foi peut la pratiquer à sa manière.

Nous vous avons souvent parlé de la prière mais aujourd’hui elle est encore beaucoup plus importante que jamais. Elle doit être vécue par rapport à vous-mêmes et aussi par rapport à l’extérieur, c’est à dire que vous devez prier pour vous et pour tous ceux qui vous entourent, vous devez prier pour le monde, vous devez prier pour la Vie.

Extrait de LA PRIERE – Association du Ciel à la Terre. Sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:PRIERE |on 10 novembre, 2015 |Pas de commentaires »

Méditer pour faire face aux peurs

Faire face à la peur


La peur habite chaque être humain mais elle a de nombreux visages… peur de l’avenir, de souffrir, peur de vieillir, de la mort, peur de ne pas être à la hauteur, peur de manquer, peur de l’abandon, peur d’aimer ou d’être aimé par exemple.

​Comme l’explique Eckart Tolle, il y a une peur résiduelle qui existe toujours en nous, c’est la peur ressentie face à un danger concret, réel et immédiat.

​Et il y a la peur psychologique qui se présente sous une multitude de formes : un malaise, une inquiétude, de l’anxiété, de la nervosité, une tension, de l’appréhension, une phobie, etc. Cette peur est la conséquence de nos pensées au sujet du futur : un futur que notre ego veut contrôler et commander.

​La peur psychologique est un produit de l’identification qui peut nous amener à nous perdre dans la colère, le stress,  ou même la panique. Et même si vous pensez que certaines personnes n’ont pas de peurs, souvent, intérieurement elles tremblent.

Nous devons apprendre à gérer nos peurs et c’est l’objet de cet article.

COMPRENDRE LES ORIGINES ET MÉCANISMES DE LA PEUR 

Extrait de Eckart Tolle :
Le Pouvoir du Moment Présent

​« La peur semble avoir bien des causes : une perte, un échec, une blessure, etc. Mais en définitive, toute peur revient à la peur qu’a l’ego de la mort, de l’anéantissement. Pour l’ego, la mort est toujours au détour du chemin. Dans cet état d’identification au mental, la peur de la mort se répercute sur chaque aspect de votre vie. Par exemple, même une chose apparemment aussi insignifiante et « normale » que le besoin compulsif d’avoir raison et de vouloir donner tort à l’autre – en défendant la position mentale à laquelle vous vous êtes identifié – est due à la peur de la mort. Si vous vous identifiez à cette position mentale et que vous ayez tort, le sens de votre moi, qui est fondé sur le mental, est sérieusement menacé d’anéantissement. En tant qu’ego, vous ne pouvez alors vous permettre d’avoir tort, puisque cela signifie mourir. Cet enjeu a engendré des guerres et d’innombrables ruptures.

​Lorsque vous vous serez désidentifié de votre mental, avoir tort ou raison n’aura aucun impact sur le sens que vous avez de votre identité. Et le besoin si fortement compulsif et si profondément inconscient d’avoir raison, qui est une forme de violence, ne sera plus là. Vous pourrez énoncer clairement et fermement la façon dont vous vous sentez ou ce que vous pensez, mais sans agressivité ni en étant sur la défensive. Le sens de votre identité proviendra alors d’un espace intérieur plus profond et plus vrai que le mental. Prenez garde à toute manifestation de défensive chez vous. Que défendez-vous alors ? Une identité illusoire, une représentation mentale, une entité fictive ? En conscientisant ce scénario, en en étant le témoin, vous vous désidentifierez de lui. À la lumière de votre conscience, le scénario inconscient disparaîtra alors rapidement. Ce sera la fin des querelles et des jeux de pouvoir, si corrosifs pour les relations. Le pouvoir sur les autres, c’est de la faiblesse déguisée en force. Le véritable pouvoir est à l’intérieur et il est déjà vôtre. »

Quelques techniques de méditation 
qui aident à faire face aux peurs
 :

Les techniques de méditation peuvent nous aider à nous libérer des peurs psychologiques car toutes les techniques de méditation aident fondamentalement à détruire le faux, l’illusion. Or les peurs psychologiques sont une forme d’illusion, ce sont des pensées et des émotions créées par notre mental.

- La technique de la respiration de Robert Piper pour réduire la peur.

Régulièrement, méditez simplement et pratiquez la respiration abdominale :

1. Placez votre attention dans votre abdomen
2. Placez vos deux mains sur votre abdomen
3. À l’inspiration, laissez tout votre corps s’ouvrir
4. À l’expiration, refermez tout votre corps, laissez-le se replier sur lui-même
5. Respirez toujours par le nez
6. Faites de chaque mouvement respiratoire un massage des organes internes
7. Vous devez avoir l’impression que votre ventre se remplit d’eau

Pratiquez ainsi plusieurs fois et vous pourrez apprendre à sentir l’énergie circuler en vous et stimuler le centre d’énergie de l’estomac. À terme, vous apprendrez à reconnaître celle de la peur pour la canaliser et en faire une force plutôt qu’un poids. C’est un travail long mais toujours payant. Apprenez à être plus fort face à la peur et vous pourrez l’être face à la vie plus généralement, pour que la peur ne soit plus qu’un signal supplémentaire que vous touchez à vos limites. Libre à vous alors de les dépasser ou de les respecter, mais vous aurez au moins pu le choisir.

- La méditation Vipassana ou assis en silence L’observation silencieuse et sans jugement permet de se détacher des peurs.

- La méditation Dynamique d’Osho
L’étape de respiration chaotique et celle du lâcher prise suppriment certains blocages et libèrent notre énergie corporelle. Idéal pour retrouver un espace de témoin et de pleine conscience.

tollé

Petite conclusion :

Rappelez-vous comme le dit Osho dans la citation qui suit que le courage ne signifie pas une absence de peur. 
« Le courage signifie aller dans l’inconnu en dépit de toutes ses peurs. Et la peur disparaît quand le courage augmente. C’est l’ultime expérience du courage. L’absence de peur est le parfum d’un courage qui est devenu absolu. Mais au début il n’y a pas de grande différence entre le couard et la personne courageuse. La seule différence c’est que le couard écoute ses peurs et les suit tandis que la personne courageuse les met de côté et continue ».

SOURCE http://www.meditationfrance.com

Publié dans:MEDITATION, PEUR |on 8 novembre, 2015 |Pas de commentaires »
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