Archive pour juillet, 2014

Jésus était-il marié?

 C’est en tout cas ce que laisse supposer un fragment de papyrus écrit en copte, dans lequel sont écrits les mots « Jésus leur a dit, ma femme » ainsi que « elle pourra être ma disciple ». Cette phrase a suscité un débat dans certaines églises sur le célibat des prêtres et sur le fait de savoir si les femmes pouvaient exercer le sacerdoce ministériel. 

Les scientifiques américains qui ont examiné le document ont conclu jeudi que le papyrus et l’encre utilisée étaient vieux de plusieurs siècles et que ce n’était pas un faux. Ce document a été soumis à différentes techniques de datation, dont la spectroscopie pour l’encre et le radio carbone pour le papyrus, par des scientifiques à l’Université de Columbia, de Harvard et du Massachusetts Institute of Technology. 

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L’existence de ce document, révélée en 2012 par Karen King, professeur d’histoire à la Harvard Divinity School, avait été accueillie avec le plus grand scepticisme au Vatican comme par les historiens, qui avaient conclu qu’il s’agissait probablement d’un faux.

Selon Karen King, ce document ne va pas jusqu’à prouver que Jésus était marié: « Ce texte souligne seulement que les femmes, mères et épouses, pouvaient aussi être des disciples de Jésus, un sujet qui faisait l’objet d’un débat passionné au début de la chrétienté ». 

Certaines voix s’élèvent cependant contre cette conclusion, qui pourrait remettre en question la place des femmes et le rôle du mariage dans l’Eglise. 

D’autres contestent toujours l’authenticité du document. Selon Leo Depuydt, égyptologue à l’Université Brown, il est facile de se procurer des feuilles de papyrus ancien sur le marché. En outre, fabriquer une encre similaire à de l’encre ancienne serait facile. Enfin, « les erreurs grammaticales grossières » dans ce texte et le fait que l’écriture des mots, à l’exception de « la femme de Jésus », soit identique à celle de l’évangile de Thomas, un texte ancien découvert en 1945, « ne peuvent pas être une coïncidence », insiste l’égyptologue qui juge « suspect » que le propriétaire de ce papyrus reste anonyme.

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Religion : de sacrées polémiques

Publié dans:JESUS |on 30 juillet, 2014 |Pas de commentaires »

Les Atlantes et les Lémuriens

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Deux groupes principaux de personnes contrastant l’un avec l’autre. Les Atlantes avaient l’esprit scientifique et adoraient la technologie, alors que les Lémuriens chérissaient leur héritage spirituel et la sagesse. Ils peignaient des cartes des étoiles dans leurs demeures et se souvenaient qu’ils étaient venus d’au-delà de l’Etoile polaire. 

Les Lémuriens comprenaient également que le Néant et la pensée étaient la source suprême de toute existence. Le monde était un jardin d’Eden, un paradis avec un gros problème : les dinosaures. 

Le plan conçu par les Atlantes pour exterminer les dinosaures cause par inadvertance la perte de leurs centres de l’hémisphère Nord où était conservée la connaissance scientifique et leur magnifique technologie. Cet événement accéléra l’arrivée de l’ignorance et de la superstition. Le cataclysme que provoquèrent les Atlantes força les Lémuriens à émigrer vers le Sud, loin de leurs terres maintenant inondées. Les Atlantes abusèrent alors d’eux et les réduisirent à l’esclavage. 

Les Lémuriens étaient considérés sans valeur dans leur société, du fait qu’ils ne possédaient ni sophistication intellectuelle ni sophistication scientifique. La guerre des Dieux qui avait eu lieu dans le lointain passé avait maintenant pris une forme différente. La créativité était dès lors vue comme l’expression d’un génie scientifique et intellectuel et le soi était réduit au seul corps physique et à sa personnalité. 

Ramtha, alors qu’il était enfant, vit de ses yeux sa propre mère se faire abuser par de nombreux hommes dans la rue. Les abus et l’esclavage imposés aux pèlerins lémuriens dont Ramtha fut lui-même l’objet l’amenèrent à remettre en question les croyances de son peuple ainsi que leur conception du Dieu Inconnu. Les circonstances tragiques du début de sa vie l’incitèrent à poser les grandes questions et à découvrir la signification de la vie. Il choisit de ne pas tomber victime des circonstances ; il voulait obtenir des réponses. Lorsqu’il découvrit la signification qui gisait derrière le chaos, il fut illuminé. 

Une des réalisations et des contributions les plus importantes de la vie de Ramtha pour l’histoire de la civilisation humaine est l’émergence du concept « Conquiers-toi toi-même » en rapport avec la quête de la source ultime de l’existence ou Dieu. A l’apogée de la civilisation grecque, ce concept se cristallisa sous la forme de la directive philosophie « Connais-toi toi-même », considérée comme le plus grand des mystères. 

La guerre des Dieux, qui avait débuté sur un plan planétaire et dont la conséquence fut l’anéantissement de Malina, avait pris la forme de l’abus, de la division et de l’esclavage du fait de l’arrogance des progrès scientifiques et de la technologie. Mais désormais, avec l’avènement de Ramtha le Conquérant, elle était devenue une guerre impitoyable, personnelle et sanguinaire qui ironiquement offrit personnellement aux Dieux l’expérience qu’ils avaient eux-mêmes crée par la compétition violente entre leurs bêtes carnivores. 

La technologie extraterrestre fut remplacée par une bataille au corps à corps. La marche de Ramtha contre l’esclavage et la tyrannie allait devenir une autre forme de tyrannie jusqu’à ce que soient réévalués et compris les concepts de la liberté et de la signification de la vie. 

La haine que nourrissait Ramtha envers l’horreur qu’était devenu l’humanité fut la force dynamique qui prépara le terrain pour les changements alchimiques nécessaires à l’émergence d’une nouvelle prise de conscience, d’une nouvelle évolution de la conscience humaine. 

  retranscrit par Francesca

Conseil de lecture : « La Redécouverte de la Perle de la Sagesse Ancienne » par RANTHA aux éditions AdA

Publié dans:ATLANTES, LEMURIENS |on 30 juillet, 2014 |Pas de commentaires »

Comprendre le pourquoi de l’ombre

 

images (1)Pourquoi les âmes choisissent-elles un jour de faire l’expérience de la séparation ? Au moment où vous choisissez de vous incarner et de vivre dans une forme matérielle, votre lumière se trouve limitée et soumise aux contraintes. Votre conscience se rétrécit et vous perdez le sens de l’infini. Vous avez tendance à perdre la connexion avec le vous réel, qui est sans forme, libre et illimité. Spécialement pour les jeunes âmes, celles qui sont dans la première phase de leur voyage d’incarnation, il leur est facile d’oublier et de s’identifier à la forme qu’elles habitent. C’est un signe de maturité, qu’une âme soit capable d’habiter pleinement un corps humain et en même temps, de réaliser qu’il ou elle n’est pas ce corps, mais ce qui en fait l’expérience et lui donne vie. À mesure que l’âme mûrit et évolue, une prise de conscience a lieu, selon laquelle il existe quelque chose qui transcende le corps, cette forme matérielle focalisée dans le temps et l’espace. L’âme mûre s’ouvre à la dimension du sans-forme et commence à reconnaître que son essence véritable y demeure. C’est ainsi que l’âme évoluée sera capable d’infuser la conscience de l’unité dans la sphère de la forme matérielle.

Pourquoi une âme choisirait-elle de s’embarquer dans ce voyage d’incarnation ? Pourquoi avez-vous choisi de vous confiner dans une forme matérielle, de passer par le cycle de naissance et de mort, et tout ce qui l’accompagne ? Ne serait-ce pas plus jouissif de rester tout le temps dans un état d’unité illimitée ? Posez-vous ces questions. Certains d’entre vous diraient tout de suite que s’ils le pouvaient, ils ne se réincarneraient plus jamais. Vous me diriez que la vie sur Terre est trop dure, trop sombre, et que vous languissez affreusement de revenir à la Maison et d’y rester à jamais. Néanmoins, je vous dis que votre âme a choisi d’expérimenter cette tranche de vie que vous vivez actuellement sur Terre, de même qu’elle a choisi de vivre toutes celles que vous avez vécues auparavant sur Terre. Une part de votre âme adore danser avec la matière, et je vous dis que c’est la part de vous la plus divine,  sacrée et créatrice.

Dieu désire infuser la lumière dans la forme matérielle. L’Esprit (terme que j’utilise comme synonyme de Dieu) a créé la matière pour que la Lumière prenne forme et s’expérimente. La création de la matière a amené à l’existence la danse de la conscience et de la matière : la danse de l’Esprit et du corps. L’interaction entre l’Esprit et le corps est la manière divine de créer. Vous, en tant qu’Esprit habitant un corps – êtes l’expansion de la création divine. À mesure que votre âme évolue et mûrit, elle devient de plus en plus capable de soutenir la lumière de l’Esprit et de l’exprimer par un corps. L’art de vivre dans un corps est de manifester la liberté de l’Esprit dans la dimension matérielle. Tout ce qui dans cette dimension matérielle est éclairé de l’intérieur par la conscience de l’Esprit rayonne de beauté et de vitalité et ajoute quelque chose d’important à la vie. La lumière incarnée est la lumière la plus précieuse qui existe. En incarnant la lumière de votre âme sur terre, dans une forme matérielle, vous participez à l’expansion de la création divine. Vous créez quelque chose de neuf, et offrez au tout une contribution qui n’aurait pu exister sans votre présence unique.

L’abondance des formes de vie existant sur Terre dans les règnes animal, végétal et minéral, reflète le désir de l’Esprit de se manifester dans une grande variété de formes. L’abondance et la variété des formes sur Terre sont nées de la danse de l’Esprit et de la matière, de la conscience et dela forme. Dieuaspire à s’exprimer en différentes formes, car cela enrichit la création et permet à tous les êtres d’expérimenter la beauté, la joie et l’aventure dans leurs cycles de vie. Tous les êtres sont des étincelles d’Esprit. Le voyage sous différentes formes et l’approche de la vie selon de nombreux points de vue différents apportent de la sagesse et de la profondeur à votre âme. Même l’expérience de la séparation, de l’ombre, peut aider à enrichir la création.

Vous êtes Dieu. Un jour, vous avez fait le choix de descendre dans la matière et de faire briller votre lumière tout en demeurant dans une forme limitée. Ce n’est pas une punition que vous avez à endurer. C’est le résultat d’un choix sacré que vous avez fait, en égaux de Dieu. Vous êtes Créateurs, en vérité. Sous-jacent à la résistance que vous éprouvez peut-être envers votre vie terrestre actuelle, il y a dans votre âme un désir tenace d’infuser votre lumière dans la dense réalité de la Terre. La véritable aspiration de votre âme est d’éclairer de votre lumière les aspects sombres de la réalité terrestre, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur. Si vous le faites, vous allez vivre une plénitude qui touchera votre coeur plus profondément que tout autre chose. En comparaison, même la notion d’être au paradis dans la béatitude et la paix éternelles semble fade à côté. Parce que c’est dans votre nature, en tant qu’être divin, de danser entre l’Esprit et le corps. C’est cette danse qui constitue l’essence de la créativité. Vous qui vous sentez parfois découragés de vivre dans un corps humain sur Terre, serez heureux à nouveau, non en vous écartant de la danse, mais en sachant comment imprégner l’ombre de votre lumière.

L’ombre et la densité font partie de la vie terrestre. Si vous expérimentez l’ombre ou la densité dans votre vie, cela signifie que l’énergie semble lourde, lente et figée. Vous avez l’impression d’un manque de mouvement, de liberté et de fluidité. Et toujours, lorsqu’il y a ce type de densité, il y a des pensées ou des émotions négatives, qui trahissent un sentiment de déconnexion et de séparation. J’ai dit auparavant que le sentiment d’être déconnecté de l’Esprit, c’est-à-dire se sentir séparé de son essence, est la pire douleur qu’une âme puisse vivre. Comment remédier à ce sentiment de séparation, qui vous donne l’impression d’être blessé dans vos émotions et vous fait douter du sens de la vie ?

extrait : www.jeshua.net/fr Pamela Kribbe 2011

Venez en discuter avec nous sur « La Vie Devant Soi « 

Publié dans:AME, JESUS |on 30 juillet, 2014 |Pas de commentaires »

LA CONNAISSANCE DE SOI

 

280px-Delphi_CompositeL’ancien temple de Delphes en Grèce, qui fut considéré comme le centre du monde et un lieu où il est possible d’accéder à la sagesse des Dieux, comportait à l’entrée l’inscription célèbre « Connais-toi toi-même » Socrate explique la signification profonde de cette affirmation dans ses dialogues philosophiques. Dans l’un de ces dialogues, il  est dit : 

-       Socrate : C’est donc notre âme que nous recommande de connaître celui qui nous enjoint de nous connaître nous-mêmes ?

-       Alcibiade : Il le semble.

-       Socrate : Or, dans l’âme, pouvons-nous trouver une partie plus divine que celle où résident la connaissance et la pensée ?

-       Alcibiade : Nous ne le pouvons pas.

-       Socrate : C’est donc au divin que ressemble cette partie de l’âme et, si l’on regarde cette partie et qu’on y voit tout ce qu’elle a de divin, Dieu et la pensée, c’est alors qu’on est le mieux à même de se connaître. 

L’évolution est le processus selon lequel la conscience et l’énergie, la pensée originelle du Néant, donne naissance à la création et continue son expansion en tant qu’expression de sa réflexion de soi. En conséquence, dans la pensée de Ramtha, la conscience est le principe qui fut à l’origine de l’évolution et qui la guide ; L’émergence d’organismes vivants ayant la capacité de se propager eux-mêmes, comme les plantes et les animaux, prit un temps incommensurable à s’accomplir ; Le perfectionnement du modèle animal afin qu’il puisse servir de véhicule approprié pour les Dieux, pour la conscience, dans le but d’explorer et de faire l’expérience du plan physique de l’intérieur prit des millions d’années d’expérimentation. 

L’image de chacune des parties de notre corps si merveilleux fut construite à partir de la vision de la création. Chaque organe, chaque compréhension, fut établie en pensée dans sa perfection et la synthèse de la lumière deviendrait l’image parfaite dans la formulation de la matière. Dans sa structure atomique de base, chaque cellule contient totalement le souvenir parfait de l’idéal parfait et pourtant la graine de la cellule contient la reproduction de la partie de la totalité qu’elle exprimera éventuellement. La pensée infime fut donnée à la cellule infime et le fondement de chaque cellule est la lumière. Comment un Dieu peut-il comprendre complètement jusque dans sa compréhension la plus infime un système vasculaire qui ne se mesure pas dans sa longueur, car l’idéal, complet se manifestera, lorsque l’idéal sera vu dans sa perfection. Et ce Dieu n’avait en aucune façon recherché la perfection la première fois. Il recommença de multiples fois. 

Extrait du Chapitre : « Les dieux nés sous forme humaine » – par RAMTHA aux Editions AdA. – copié par Francesca http://francesca1.unblog.fr/  

Publié dans:CHANNELING |on 29 juillet, 2014 |Pas de commentaires »

Quand l’amour rend visite

…  

Nous ne connaissons pas les effets a posteriori de nos histoires d’amour sur le monde invisible. C’est pourtant ce qui détermine la qualité du dialogue avec l’au-delà.

 

images (4)Parmi les rencontres avec « l’autre rive » qui m’ont particulièrement ému, je me souviens de cette femme désirant éclairer différents points de son existence et mieux comprendre qui elle était. Alors que nous parlions ensemble, un halo de lumière se manifeste à ses côtés, dans lequel doucement apparaît la silhouette d’un jeune homme. Il reste là un instant, semble regarder par-dessus l’épaule de cette femme. Ce type de manifestation n’étant pas si fréquente, je m’arrête de parler afin de mieux entendre en moi cette présence ; « Vous êtes avec ma mère, quant à moi je suis mort dans un accident de moto. » Je suis un peu troublé par cette annonce car, d’une part la personne en face de moi ne m’a rien dit de particulier et d’autre part si la mort du jeune homme vient de se produire, je ne me vois pas l’annoncer même avec quelque prudence. Comprenant mon inquiétude – la ressentant surtout – le jeune homme ajoute ; « Mais elle le sait, il y a plus d’un an que cela s’est produit. »

Présent dans cette brillance

Avec mille précautions, je préviens la personne qu’un jeune homme souriant se tient à ses côtés et qu’il la regarde avec beaucoup d’affection. Je ne dis rien d’autre, dans l’attente de sa réaction. Je ne connais pas l’histoire de cette femme, ni celle de ce jeune homme et je ne veux pas la choquer. Le jeune homme est toujours présent dans cette brillance, son image semble bouger comme si j’assistais à une projection sur un écran qui ondulerait légèrement, faisant perdre parfois la netteté. Mon regard se fixe de nouveau sur cette dame. Les larmes aux yeux, elle me dit ; « C’est mon fils. Vous le voyez, il est venu. » Sa réaction m’encourage et son émotion me rassure. En fait, je comprends qu’elle est venue pour cela.

Soulagé, porté par le bonheur de cette femme et l’amour qu’il lui porte, je suis tout écoute. De la même manière qu’il devait lui parler de son vivant, le jeune homme confie à sa mère ; « Je vais bien. Je suis en paix, il n’y a pas de souffrance. Je ne suis pas mort sur le coup comme tu le sais, quelques instants après. Mais le choc a été si violent que c’est comme si j’avais été projeté hors de mon corps. Et la seule pensée que j’ai eue, c’est… Oh, maman va être inquiète. Aussitôt, je me suis retrouvé auprès de toi. Tu servais du café à tes collègues de service où tu étais de garde au centre hospitalier. La pendule sur le mur indiquait minuit passé. Tu riais tout en ayant le souci de tes malades, je le ressentais. Je savais que tu ne me voyais pas, que tu ignorais tout. Puis j’ai pensé à ma sœur et instantanément je me suis retrouvé au pied de son lit. Elle dormait et je l’ai contemplée. Et c’est parce que je l’ai regardée qu’elle a bougé, ouvert les yeux et qu’elle m’a vu. Elle en a été surprise, mais a cru à un rêve. A nouveau, j’ai vu mon corps, mais cette fois étendu sur une table et j’ai compris alors que j’étais mort. »

Un monde de ressentis
Et ce fils d’expliquer à sa mère tout l’amour qu’il éprouve pour elle, « pas l’amour que mon cœur de fils te portait de son vivant… il s’agit d’autre chose. » Il attendait de pouvoir communiquer avec elle. Pour lui, le temps n’existe pas mais il ressent l’impatience de sa mère. Et c’est maintenant que devait se faire cette rencontre, partager ce bonheur. Il lui dit aussi qu’il a beaucoup à faire, qu’avec d’autres, dans un ailleurs comme l’on dit sur Terre, il a choisi d’accueillir et d’aider ceux qui sont victimes de mort violente. Et il demande à sa mère de ne pas chercher à reprendre contact avec lui et dit qu’il donnera de ses nouvelles par rêve. Qu’elle sache simplement qu’il est bien, heureux et qu’il y a toujours une partie de moi qui est là, qu’il ne vit pas ailleurs, qu’il est juste là avec ceux qu’il a aimés, qu’il lui est difficile de trouver les mots mais qu’il pourrait dire ceci ; « Il n’y a aucun éloignement entre les êtres que vous prétendez morts et vous autres qui êtes vivants. C’est juste une autre façon de vivre. Notre vie est parfaitement réelle tout autant que la vôtre. Elle est organisée autrement, c’est un monde fait de ressentis, de vagues successives d’amour. » Et cet homme confie à sa mère que, chaque fois qu’elle pense à lui, une vague d’amour le submerge. Il la reconnaît car seule sa mère peut l’aimer ainsi et penser à lui de la sorte. Il est alors aussitôt avec elle. Cette même force comporte d’autres fréquences vibratoires et c’est ainsi qu’il reconnaît s’il s’agit de sa sœur ou de son père. Il sait toujours qui pense à lui, qui l’aime autant. Il est donc omniprésent dans le cœur de tous, mais aussi sur le plan humain à les accompagner.

Le rejoindre en esprit

Par rapport à sa mère, il explique que, non seulement, il perçoit ses pensées mais il continue de vivre avec elle au niveau de l’âme, au niveau intérieur. C’est comme si elle le portait. En effet, bien que l’âme de sa mère soit au cœur d’une expérience humaine (l’incarnation), leurs âmes ne sont pas assujetties à la matière. Sur leur plan de conscience, elles se rejoignent, sont toujours complices. L’âme d’une mère porte l’âme de son enfant. C’est ce qui permet les retrouvailles au moment de la mort, retrouvailles prévues car l’amour ressenti et vécu intensément a des conséquences sur un plan spirituel. Les liens ne sont plus seulement physiques, mais deviennent des liens spirituels éternels. Cela explique pourquoi le jeune homme demande à sa mère de ne pas chercher à l’appeler uniquement sur un plan humain. Désormais, leur relation se poursuit à un niveau plus subtil et il lui explique avec une grande délicatesse qu’elle doit, parce qu’elle le peut, le rejoindre en esprit, communiquer avec lui davantage à travers sa pensée et son cœur. Et pour cela, elle doit écouter en elle et faire confiance à ce qu’elle ressent.

A la fin du contact, il lui redit tout son amour. La maman est en larmes d’émotion et de bonheur. Elle retrouve son calme et m’explique enfin l’histoire qui s’est révélée en tout point exacte. Elle est infiniment heureuse de ce contact et ne doute pas un instant que son enfant de dix-neuf ans est toujours vivant, même si son absence physique lui pèse parfois. La perte d’un être cher est toujours difficile, alors celle d’un enfant…

J’étais moi-même très heureux qu’elle ait retrouvé son fils et qu’elle sache que lorsque des émotions surgissent en elle, c’est parce qu’elle le porte toujours comme au moment de sa grossesse ; que leurs âmes dialoguent dans une autre dimension de l’esprit.

Quelques mois plus tard

Quelques mois plus tard, une jeune femme demande un entretien. Au cours de celui-ci, le jeune homme se présente de la même manière : présence d’un halo lumineux dans lequel s’installe une forme plus précise. Il semble touché de voir cette jeune femme. Sans me prêter davantage attention –il sait que je le vois – il me dit qu’il s’agit de sa belle-sœur envoyée par sa mère. Cette dernière n’a pas osé revenir parce qu’il le lui avait déconseillé. C’est alors qu’une force en moi me fait dire à la jeune femme : « Christian est là et m’explique qui vous êtes, que vous venez aux nouvelles car sa maman n’a pas osé le faire. Les nouvelles sont toujours les mêmes, c’est-à-dire aussi lumineuses, agréables et pleines d’amour. Il prie pour que votre espoir qui est aussi son souhait se réalise, celui d’avoir un enfant. Est-ce bien cela ? » La jeune femme est interloquée. Et comme il l’avait fait avec sa mère, Christian recommande à sa jeune belle-sœur de ne pas renouveler l’expérience ; elle doit compter sur elle-même, sur sa foi, sur ce qu’elle est, sur sa force intérieure. Car en vérité, tout ce qu’elle a envie de vivre et qu’elle ne se sent pas capable d’affronter humainement, elle l’a décidé avant de venir au monde et la réussite est prévue. Elle doit donc avoir confiance. Puis il me remercie avant de se fondre dans la lumière qui semble l’emmener en se refermant sur lui.

En séchant ses larmes, la jeune femme m’avoue qu’elle ne croit pas à tout cela, que sa belle-mère lui a effectivement demandé ce service et qu’elle a accepté en voyant toute sa peine. Elle me remercie du réconfort que lui ont procuré les propos de Christian.

Deux ans plus tard…

Deux ans après, la maman de Christian est revenue. Je ne l’ai pas reconnue mais son fils s’est de nouveau présenté. Avant même de s’adresser à elle, il tient à m’expliquer certaines choses qui rejoignent en tous points différents témoignages de personnes décédées puis : « Elle a besoin d’être réconfortée, je le comprends bien mais il faut aussi qu’elle saisisse l’enseignement que mon amour lui donne. » Je transmets alors le message d’amour de Christian à sa maman, nuancé de recommandations ; il lui rappelle ce qu’il lui avait suggéré la première fois. Elle réagit en s’adressant à lui directement : « Mais ça me fait tellement de bien. Ne refuse pas d’avoir des contacts avec moi, sinon ça veut dire que je te dérange. » Et Christian d’expliquer : « Ce n’est pas de dérangement dont il s’agit, parce qu’il n’y en a pas. Mais comment peux-tu devenir consciente de ma présence en toi et avec toi en chaque instant si tu utilises toujours un intermédiaire ? Pour beaucoup d’autres, ça reste nécessaire, mais de là où je suis, je sais ce dont tu as besoin. C’est pourquoi je t’incite à t’appuyer sur ta foi et sur la confiance que tu éprouves. En consultant, tu les remets en question et c’est comme si tu recommençais à zéro. Bien sûr que je ne t’interdis rien et je te donne ce conseil uniquement pour que l’au-delà fasse peu à peu partie de ta propre vie, devienne ta propre lumière, ta quête, ta vérité. Pour le moment, c’est toujours la vérité d’un intermédiaire même si tu connais les faits et que, par émotion, tu sais que cela est juste avec tous les détails qui la portent. Il serait tellement mieux pour ton évolution spirituelle que tu puisses grandir seule à cette vérité, te l’affirmer et la vivre dans la réalité. C’est ainsi que mon absence physique te pèsera moins. Tu vas me sentir vivre pleinement dans ton quotidien. Tu dois réussir à t’éveiller à ta propre richesse spirituelle comme à celle que moi-même je véhicule.

Dans ton for intérieur

images (5)Nous ne sommes pas désunis mais bien ensemble. Tu le crois, c’est bien, mais tu dois le vivre ; alors, seulement tu comprendras que je ne suis pas mort mais que je reste vivant. Tu le sauras parce que tu vas aborder cette vie-là chaque jour un peu plus dans ton for intérieur. C’est là que tu peux déjà me retrouver sans que tu sois obligée de mourir au plan humain. Maman, à ce moment-là, ma mort te devient « utile » dans ta quête personnelle parce que je t’ai ouvert une fenêtre sur un autre monde que tu aurais  toujours voulu ignorer mais que désormais tu veux vivre. Tu comprends mieux pourquoi je te déconseillais de revenir ? C’est juste pour que tu comprennes qu’en prenant contact avec toi-même, tu te place dans ma force qui vit en toi. Tu vas savoir utiliser tes valeurs et non pas tes manques. Chaque fois que tu es en demande, tu l’es à travers tes manques. Cela t’aide psychologiquement et sur un plan spirituel, mais d’une manière plus lente. Voilà, chère maman, mon message qui nous relie aujourd’hui et jusqu’au jour où je t’accueillerai. »

La maman a parfaitement compris ce que disait son fils parce qu’elle l’a ressenti au plus profond d’elle-même. Au fur et à mesure que je traduisais en mots ce que Christian me disait, la vie se révélait en elle. Je n’ai plus jamais revu cette femme, ni même qui que ce soit de la famille. Avant de s’en aller, Christian s’adresse à moi : « C’est la dernière fois que l’on se voit car maman a ressenti tout ce que je lui ai dit et, puisqu’elle a compris, elle me laisse à ma présence et donc par notre amour réuni, nous existons ensemble. »

Retrouvez d’autres témoignages
dans Ce que la mort m’a confié

Publié dans:AMOUR, MULTIDIMENSIONNALITE |on 28 juillet, 2014 |Pas de commentaires »

Nous sommes tous des créatifs

images (3)Il nous est naturel d’avoir des idées. Malheureusement, nous sommes souvent découragés de les exprimer. Si individuellement cela peut nous intimider, essayons autrement : partageons-les, pour nous aussi créer l’avenir de notre société.

La créativité, la pensée originale… Des aptitudes qui permettent l’innovation, l’invention, le progrès. Si ces capacités lui étaient peu innées, l’homme n’aurait pas pu faire éclore les Arts, développer sa pensée, ouvrir son regard sur le monde… Notre Histoire est jalonnée d’idées extraordinaires ; l’homme est naturellement créatif, il aime chercher, imaginer, trouver. Et pourtant, étrangement, il semblerait que ces précieuses qualités soient peu encouragées au sein de notre société post-moderne. 

Bloqués dans notre créativité par le système ?

D’après Sir Ken Robinson, expert mondialement reconnu sur l’éducation et la créativité, cette tendance s’observe dès les bancs de l’école, où nous sommes peu encouragés à essayer de faire les choses différemment, à innover, car nous avons peu le droit à l’erreur. « Je ne dis pas que se tromper équivaut à être créatif », souligne Sir Ken Robinson. « Mais nous savons que si nous ne sommes pas préparés à nous tromper, nous ne pourrons jamais développer quelque chose de nouveau. Et arrivés à l’âge adulte, la plupart des enfants ont perdu cette capacité : ils ont développé la peur de l’erreur. (…) Nous gérons des systèmes éducatifs où la pire chose que nous pouvons faire, c’est se tromper. Le système nous forme ainsi à nous éloigner de nos capacités créatives. » Et effectivement, une grande étude sur la pensée divergente, cette « qualité essentielle de la créativité, la capacité de penser latéralement », montre que 98% des enfants en maternelle en seraient des petits génies, mais que cette capacité se perdrait au fur et à mesure des années scolaires. Pourquoi ? Parce qu’ils « ont passé 10 ans à l’école où on leur assène qu’il y a seulement une seule bonne réponse : elle est à l’arrière du livre mais il ne faut pas regarder ! », affirme Sir Ken d’un clin d’œil malicieux devant la RSA en 2008. 

Cyril de Sousa Cardoso, entrepreneur dans le domaine du développement personnel, est d’accord : nous sommes tous naturellement des créatifs, « tout d’abord pour la bonne raison que nous sommes tous les descendants de créatifs. Des créatifs qui ont eu les bonnes idées pour survivre, inventer des outils, inventer l’agriculture, inventer l’écriture », dit-il lors de TEDx Vaugirard Road. Mais il relève une autre dynamique : dans notre société actuelle, tout le monde ne peut avoir des idées. Cyril l’observe autour de lui, jusque dans sa propre famille. Son père est maçon, mais il est également passionné de musique et de lecture. Le problème ? « Ses idées, tout le monde s’en fout. Et c’est normal… Qui va écouter les idées d’un maçon ? (…) Notre société est vraiment construite sur ce modèle pyramidal qui place en haut le petit nombre de ceux qui ont le droit d’avoir des idées, et en bas, la masse, très large, de ceux qui écoutent. » Aurait-on oublié que tout un chacun peut faire une contribution valable à la société, qui s’en retrouverait gagnante ? 

Nous serions ainsi bloqués dans l’expression de notre créativité par un mythe : que les grandes idées surviennent à un petit nombre de privilégiés uniquement. Et qu’en plus, elles arrivent d’un seul coup, comme un TGV, les faisant crier « Eurêka ! » « On nous raconte l’histoire de la créativité, des idées, comme l’histoire d’individus géniaux, qui seuls, de manière indépendante du monde, voient émerger en eux des idées géniales quasiment de manière divine », explique Cyril de Sousa Cardoso. Mais la réalité est bien différente : « une idée émerge bien souvent de manière multiple, chez plusieurs individus, de manière indépendante », comme l’on peut le constater de la photographie au téléphone en passant par la machine à écrire. 

Essayons autrement: partager les idées

En 2014, temps où tellement de choses semblent possibles, socialement, technologiquement, spirituellement, ne serait-il pas temps de lâcher ces croyances et de repenser notre vision de la créativité ? Si on osait se remettre à essayer, mais cette fois, ensemble ? 

« Ce qui différencie une personne d’une autre en matière de créativité c’est avant tout son habitude créative », explique Cyril de Sousa Cardoso, nous rappelant que les génies tels que Picasso ou Léonard de Vinci avaient développé l’habitude, pendant toute leur vie, d’accueillir quotidiennement leurs idées, sans les juger, afin de leur laisser le temps de mûrir. « Une grande idée n’est que rarement le fruit d’une grande intuition comme la pomme de Newton, mais plutôt, d’une lente maturation. D’une lente intuition. Une idée s’enrichissant peu à peu à la rencontre d’autres idées. Pour finalement devenir une grande idée. » 

Mais l’habitude créative n’est pas tout. « La créativité, c’est avant tout une affaire d’habitude, mais aussi de partage. (…) Une idée est le fruit de la collectivité humaine : elle n’est pas tant le fruit d’un individu, que de ses interactions avec son environnement, avec les personnes l’entourant, avec les idées de son époque, et les idées passées », rappelle Cyril de Sousa Cardoso. Ainsi, deux têtes valent réellement mieux qu’une, et plusieurs valent mieux que deux. Cyril y croit à fond : en partageant nos idées, « nous permettons leur rencontre. Nous permettons aux idées de s’entrechoquer, de rebondir les unes sur les autres. Voire de fusionner pour créer de nouvelles idées. » Et c’est ainsi qu’il a créé, avec un associé, la plateforme web Wydeez : un lieu d’échange interactif, ouvert et gratuit dédié à l’expression et au partage des idées, pour favoriser la créativité individuelle et collective. Le but ? Contribuer à la création de la société de demain, car « c’est en diffusant nos idées, et en les partageant, que nous pouvons changer les choses. » Pour renouer avec une des grandes beautés de l’être humain, et pour, nous aussi, apporter notre petite pierre à la construction de notre avenir. Alors, si on s’y mettait tous ? 

Partagez vos idées sur Wydeez

Publié dans:CO-CREATION, DEVELOPPEMENT |on 28 juillet, 2014 |Pas de commentaires »

Les arbres nous ressourcent

 

images (2)Embrasser un arbre ?

 « Une expérience insolite », assure Patrice Bouchardon pour Psy.com. Pour l’animateur de séminaires en forêt, les arbres, malgré leur silence apparent, sont vivants. Et peuvent donc nous aider à retrouver notre tonus, à mieux respirer, à développer nos sens.

Debout, l’oreille posée contre un arbre, j’écoute, comme le faisaient autrefois les Indiens avec la terre. L’expérience donne à découvrir des chuintements, des bourdonnements, des bruits de ville », raconte Idalgo, 42 ans, pourtant doté d’un esprit cartésien. Ce samedi matin, la forêt de Fontainebleau est le théâtre de curieuses expériences. Une vingtaine de personnes écoutent, touchent, hument en chœur… les arbres !

Derrière cette activité insolite se cache un homme jovial, Patrice Bouchardon, animateur de « stages nature » (renseignements au 02.47.52.62.45) pas tout à fait comme les autres. Ingénieur de formation, il a toujours nourri un vif intérêt pour les arbres qui l’a conduit à une réflexion sur notre rapport à la nature. En quoi ce contact contribue-t-il à notre équilibre ? Comment développer notre perception de ces végétaux ? Au-delà du simple engouement pour l’aventure sportive et l’écologie (91 % d’entre nous déclarent aimer la forêt, sondage Sofres 2000), notre fondu de futaies insiste sur les bienfaits des chênaies et autres sapinières.

Retrouver son tonus

« Allez vous adosser contre un arbre qui vous inspire, détendez-vous et concentrez-vous sur votre respiration, propose Patrice Bouchardon à ses stagiaires. D’où part-elle ? De votre ventre ? De votre gorge ? » Cette exploration attentive du souffle a pour effet immédiat une sensation de tonus retrouvé… qui s’explique : les arbres ont une influence positive sur la qualité de notre atmosphère. « Ce sont eux qui transforment l’oxyde de carbone en oxygène, si précieux pour notre vitalité », rappelle Jacques Fleurentin, pharmacologue.

En forêt, chaque arbre en produit environ sept litres par jour. Plus qu’il n’en faut à l’homme, dont les besoins quotidiens tournent seulement autour de un demi-litre. De plus, cet oxygène naissant au sortir de la feuille est « anionisé », c’est-à-dire qu’il est accompagné d’ions négatifs. Ces derniers présentent trois caractéristiques majeures : ils favorisent la dilatation des vaisseaux sanguins, améliorent l’oxygénation des tissus et luttent contre le stress. Pendant une séance de respiration avec un arbre, nous pouvons en quelque sorte prendre rendez-vous avec notre vitalité d’une manière plus « végétale ».

Développer ses sens

Quand le corps est noué, nos sens ne remplissent plus leur mission et nous avançons dans la vie comme des robots. Dans la forêt, narines et oreilles ouvertes, nos gestes perdent, au contraire, de leur automatisme : une étape importante pour mettre le mental au repos. Patrice Bouchardon l’assure : « Les arbres peuvent nous aider à ouvrir nos portes sensorielles afin de mieux habiter notre corps. » D’où les quatre exercices qu’il propose.

Elargir son champ de vision

« Déroulez vos pieds sur le sol et plongez votre regard dans le feuillage de l’arbre en amoureux du voir », suggère le gourou forestier. Notre vue est tellement sollicitée que nous regardons souvent sans voir. « Au début, mon regard s’arrêtait au premier rideau d’arbres, témoigne Inès, 37 ans. En découvrant les espaces entre les arbres et les feuilles, j’ai compris que l’on pouvait aiguiser sa vue et aller au-delà des obstacles. Comme dans la vie. »

Explorer le toucher

Notre peau recèle deux millions de récepteurs sensoriels. Malgré cela, le toucher est devenu tabou dans notre société : comme nous n’établissons souvent qu’un contact visuel, l’image mentale prédomine sur la sensation. Pour rendre la place qu’il mérite au premier des sens, l’exercice consiste à occulter la vue. « Yeux fermés, mains tendues, j’ai parcouru le tronc, enjambé les racines… Ça m’a rappelé mon enfance », raconte Carlos, 26 ans. C’est vrai, ces retrouvailles sont souvent de l’ordre d’une jubilation enfantine. Mais ce n’est pas seulement pour raviver nos souvenirs que Patrice Bouchardon encourage ce contact, c’est aussi « pour renouer avec la spontanéité de l’enfance et reprendre confiance dans ses capacités physiques. »

Apprendre à sentir

Sentir au lieu de penser, serait-ce le secret ? Sentez le tronc d’un arbre, les bourgeons, les feuilles. Identifiez les odeurs. Derrière chacune se cachent des images, donc des émotions. « Le cerveau de l’olfaction, appelé aussi rhinencéphale, fait partie du système limbique, le siège de nos émotions et du plaisir », explique Benoît Schaal, biologiste au CNRS. « Un jour, dans un verger de pommiers, mon corps s’est mis à pétiller, raconte Thérèse, 45 ans. Quand je suis morose, je me replonge dans cette sensation. »

Ouvrir ses oreilles

Aujourd’hui, nous ne prenons conscience d’un son que lorsqu’il nous agresse ! « Si vous posez votre oreille contre un arbre, c’est bouleversant… » Patrice Bouchardon parle de mille bruits différents : des craquements graves, sourds ou aigus. Premier bénéfice : la détente cérébrale. Le mental encombrant et trop bavard est congédié, laissant la place à notre sensibilité et à notre réceptivité. Pratiquée régulièrement, cette technique permet d’être davantage à l’écoute de soi et des autres.

Avez-vous déjà fait cette expérience ?

Et qu’avez-vous ressenti ?

Venez répondre sur «  La Vie Devant Soi « 

Publié dans:ENERGIES, NATURE |on 28 juillet, 2014 |Pas de commentaires »

L’ange et la vieille dame

 

par Jean-Claude Genel

L’autre rive est un univers « peuplé » de toutes les intelligences de la Création. Les anges en occupent le centre et nous gardent depuis toujours reliés à la Source. Je rapporte ici le message de l’ange à une vieille dame en visite auprès de moi ; il nous aide à porter un regard différent sur notre condition humaine.

Ecoleanges

Peinture : Lukas Kandl http://www.kandl.net/

 

L’ange est le fil d’Ariane qui relie chacun à sa propre source et il est lui-même une source de lumière. Contrairement à ce que je croyais enfant, les anges ne se méritent pas puisqu’ils font partie de notre existence. Avec le temps, l’être humain est devenu plus sensible à leur présence, comme s’il avait dû percer l’épaisseur de ses croyances et de son ignorance avant de pouvoir les entendre dire : « Enfin… enfin vous nous ressentez. Enfin nous pouvons communiquer avec vous, vous qui étiez enfermés dans l’obscurantisme, vous dont l’ignorance vous maintenait dans la force terrestre. Nous sommes là depuis toujours, mais nous ne pouvions pas communiquer. Maintenant notre présence vous informe et vous aide, elle soutient même ceux qui ne croient en rien, parce que le plan angélique est un plan de conscience, un plan d’amour qui enseigne à tous ceux qui ont le cœur ouvert et plus encore à ceux qui savent entendre ».

Je suis l’ange…

L’ange gardien est la meilleure partie de nous-mêmes qui ouvre le chemin. Il est la force qui nous conduit, nous soulage, qui nous entraîne sans relâche à nous accomplir. L’ange est là pour répondre à toutes les questions, mais en passant par notre propre sensibilité et intelligence pour trouver les réponses. Un jour, alors que je remontais le moral à une amie qui se plaignait d’être fatiguée de son grand âge, des souffrances de la vie et des maladies, une lumière a jailli à côté d’elle avec une force surprenante. Cette lumière vivait, elle semblait respirer… Et une voix prenante, d’une infinie douceur, s’adressa à elle : « Je suis l’ange, celui que tu appelles et que tu espères, l’ange gardien qui t’aime et t’accompagne depuis toujours et pour longtemps encore, pour d’autres vies. Je suis avec toi de toute éternité. »

Et l’ange lui expliqua les raisons de sa vieillesse difficile et les moments où il est davantage intervenu pour l’aider à prendre des décisions justes. Il lui rappela comment il l’a incitée à regarder les situations et les problèmes avec honnêteté pour en vivre l’intelligence, s’en approprier l’enseignement et continuer le chemin en pleine conscience. Mais le plus étonnant fut son insistance à lui demander d’accepter ce qu’elle était en train de vivre : sa souffrance présente et sa fatigue : « Cette fatigue ne provient pas seulement de ton âge. Car pour affronter les grandes épreuves de ton existence, tu as sollicité d’intenses énergies qui, désormais, ne te sont d’aucune utilité. Aussi, elles te quittent, d’où la fatigue que tu ressens. » Puis, il lui a demandé de s’ouvrir aussi à ce futur qu’elle redoutait tant – elle pensait que son état de santé empirerait – et enfin d’accepter que ses prières pour mourir et être délivrée ne soient pas entendues, « parce que l’acceptation est une loi extraordinaire de confiance, de foi, une loi d’amour. C’est s’en remettre à ce que l’on est, faire confiance à son être divin. »

L’acceptation, le meilleur des baumes

La vieille dame se persuadait qu’elle acceptait et, pour elle, le fait d’en avoir assez de vivre était bien la preuve de son acception. Et l’ange de lui répondre : « Tu as été très malade et tu as vécu des chocs extrêmement épuisants que peu de gens auraient assumés. Tu es enfermée dans une dépression particulière, celle d’un corps usé, choqué par tant d’émotions et endeuillé. Jusqu’à présent, tu as toujours fait semblant d’aller bien et d’être heureuse. Mais te voici maintenant face à un grand vide, tu tentes de le combler ou tu espères en une cessation prochaine. Le travail est engagé depuis longtemps, ainsi ton corps, tout en étant dans la souffrance, ne veut pas se taire. Cela est normal et tu dois laisser faire mon petit. Toi qui es à l’écoute de ton âme, place-toi dans cet espace intérieur et dans cette confiance, sois dans la foi, cela va te libérer de la peur. Alors, tu t’installeras dans une autre énergie qui, progressivement, te libérera de la souffrance et apaisera ton corps. Dans cette circonstance précise, l’acceptation permet que tout prenne place, que ton corps soit au repos et que ce qui doit être s’accomplisse. L’acceptation est le meilleur des baumes, mais aussi la force d’amour que tu t’accordes en faisant confiance à ton âme, elle-même dans la confiance en Dieu. »

La part d’invisible à méditer

Puis il reprit par ma voix : « Et si tu continues ton chemin à l’intérieur de toi, à réfléchir, à en comprendre les lois divines, à savoir mieux te connaître, ta prière deviendra juste parce qu’elle se situera au-delà du mental pour être une action intérieure. Progressivement, le manteau pesant de ta fatigue se transformera en un léger voile de bien-être. Tes idées seront plus claires, une compréhension s’installera. Alors, au moment où tu ne t’apercevras plus de ton âge, tu retourneras vers la source, sans fatigue, sans douleur, simplement heureuse. »

Au-delà des explications physiques et psychologiques des maux dont souffrait cette femme, l’ange donna des raisons insoupçonnées. Elles ne sont pas de l’ordre de croyance et peuvent être méditées par tous. « Nous savons par quels états tu passes, mais nous savons aussi que l’époque et ton état sont l’occasion d’une initiation capable de te libérer de plusieurs vies futures. Tout ce que tu ressens en solitude, en souffrance, en absence, tu n’auras plus jamais à le vivre dans d’autres vies. Et nous te le disons, ces mois pénibles que tu traverses te libèrent de centaines d’années d’incarnation. Croire cela t’aidera à supporter ce que tu vis maintenant. En voici le principe : nous t’aimons et connaissons fort bien les différents plans qui évoluent en conscience sur cette terre, dans les âmes. Nous savons où tu en es dans ton évolution mais nous savons aussi où en sont tes enfants très chers que tu aimes (ses deux enfants ont perdu la vie voici 25 ans dans un accident de la route). Morts depuis un certain temps, ils sont libérés, heureux. Ils ont appris et ils ont atteint de très hauts niveaux de conscience. Quant à toi, le fait de rester encore un temps dans la souffrance, dans la fatigue, te permet d’acquérir cette même dimension – c’est pourquoi tu demeures sur terre. Bien sûr que tu serais accueillie par eux mais sans pouvoir rester avec eux. Or, par amour, nous voulons que vous soyez réunis pour toujours. Il faut que tu comprennes cela. Eux-mêmes l’ont souhaité et demandé ; comme ils œuvrent pour l’humanité, nous avons accepté leur requête. En attendant, tes enfants n’ont pas d’autre demeure que celle de ton cœur. C’est pourquoi tu dois être à l’écoute de ce qui se passe en toi pour être plus proche de ce qu’ils sont. »

Cette intervention angélique montre qu’il est souhaitable de changer de point de vue et de saisir toutes les occasions de nous enrichir spirituellement, avec discernement. Il ne s’agit pas tant de changer de croyance que de porter un regard neuf sur notre condition humaine en la reliant à une histoire plus vaste, une histoire d’amour collective qui unit le ciel et la terre.

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Publié dans:ANGES |on 26 juillet, 2014 |Pas de commentaires »

Identifier ses émotions pour vivre mieux

téléchargement (1)Les personnes dépressives ont du mal à identifier et à distinguer les émotions négatives telles que la tristesse, la frustration, ou la culpabilité. C’est ce que révèle une étude menée par une équipe de l’Université du Michigan, qui nous apprend également que savoir identifier ce type d’émotions constitue un véritable atout pour avancer dans la vie.

Savoir si le malaise que l’on ressent relève de la frustration, de la tristesse ou de la culpabilité est particulièrement utile pour faire des choix constructifs au quotidien. Nos émotions sont en ce sens des guides de haute portée. Or nous ne sommes pas tous capables de les discerner. Une équipe de l’université du Michigan dirigée par le chercheur en sciences cognitives Emre Demilrap vient en effet de découvrir que les personnes diagnostiquées comme dépressives ont plus de difficultés qu’une population « saine » à distinguer ces sentiments négatifs qui les envahissent à certains moments : culpabilité ou colère ? Et, encore plus difficile, colère ou frustration ?

Dans la publication où il livre les résultats de son étude, Demiralp rappelle d’abord combien nos émotions nous sont utiles au quotidien. Il les qualifie même de « jauges », nous comparant à des véhicules qui, sans ces outils d’évaluation, ne pourraient savoir où ils en sont de leur course: « Il est difficile d’avancer dans sa vie et de l’améliorer lorsqu’on ignore si un aspect de celle-ci nous rend triste ou frustré, explique-t-il. Nous avons donc voulu observer si les personnes atteintes de dépression disposaient de ces jauges émotionnelles et si elles ressentaient leurs émotions avec le même niveau de précision et de différenciation que les autres ».

106 personnes âgées de 18 à 40 ans ont donc été recrutées, la moitié étant constituée de malades dépressifs. Équipées pendant une semaine d’un carnet électronique, elles devaient enregistrer chaque jour leurs émotions, à 56 moments pris au hasard. Elles devaient aussi indiquer leur niveau de ressenti allant de 1 à 4 et concernant 7 émotions négatives (tristesse, anxiété, colère, frustration, honte, dégoût, et culpabilité) et 4 émotions positives (bonheur, excitation, éveil, activité).

Emre Demilrap et son équipe ont regardé la tendance des participants à citer plusieurs émotions au même moment. Il leur est apparu que plus une personne citait d’émotions en même temps, moins elle savait différencier celles-ci. Les participants diagnostiqués comme dépressifs étaient en grande majorité dans ce cas, alors que les participants « sains » s’étaient montrés davantage capables de distinguer leurs différentes expériences émotionnelles. Autre fait notable, cette différence d’aptitude disparaît lorsqu’il s’agit d’émotions positives. Cela laisse supposer que les déprimés savent mieux les discerner parce qu’elles leur sont plus bénéfiques.

Toutes les informations enregistrées lors de cette recherche devraient être particulièrement utiles pour mieux comprendre la vie émotionnelle des personnes dépressives, ce qui fera progresser leur prise en charge et leur traitement. Mais, autre apport inestimable, cette étude rappelle que notre « intelligence émotionnelle » est un atout pour vivre mieux. Emre Demilrap avance quelques conseils en ce sens : « Parvenir à être plus spécifique quant à ses émotions négatives peut être vraiment bénéfique. Au lieu de vous dire « Je vais mal », demandez-vous : qu’est-ce que je ressens vraiment ? de la colère, de la honte ou de la culpabilité ? Cela vous aidera à contourner cette émotion et à améliorer votre existence ».

Lire l’article sur Lefigaro.fr

Publié dans:GUERISON, MAITRISE |on 26 juillet, 2014 |Pas de commentaires »

QU’EST-CE QUE L’ASCENSION IMPERSONNELLE?


images (5)Je tiens à préciser que la présente chronique n’exprime que des opinons, des recherches ainsi que des inspirations et qu’elle ne prétend d’aucune manière affirmer avoir personnellement vécue la dite ascension dans la réalité. Par contre, permettez-moi bien humblement de simplement vous partager les inspirations que j’ai intuitivement reçu sur le sujet jumelées à des recherches intéressantes sans pour autant prétendre que mes écrits puissent d’aucune manière tenir lieu de vérité absolue pour autant. 

– La clef de l’ascension impersonnelle se trouve simplement dans l’ouverture du cœur, sans considération aucune pour le reste. C’est-à-dire qu’il suffit que vous ayez le cœur ouvert pour être en mesure de bénéficier de l’ascension impersonnelle, et cela quel que soit l’état de vos mémoires cellulaires, de vos charges karmiques, etc. Rien que l’ouverture du cœur. C’est la simplicité même, n’est-ce pas? Cela est possible, parce que l’ascension impersonnelle relève de l’action d’une chose dont la puissance 
est littéralement infinie. Pour des raisons d’adaptation, nous donnons à cette force illimitée le nom d’Esprit-Saint. 

Dans la chronique précédente, nous avons expliqué que l’ascension INDIRECTE exigeait quant à elle l’ouverture du cœur, certes, mais également d’autres paramètres nécessairement plus exigeants que ne l’est l’ascension IMPERSONNELLE dont il est maintenant question. 

Pour la grande majorité des gens, la seule véritable ascension qu’il leur sera donné de connaître, au cours de leur incarnation actuelle, sera du reste celle appelée IMPERSONNELLE puisqu’elle est de loin la moins exigeante de toutes.

L’ascension personnelle, quant à elle, exige de réaliser l’Éveil divin, et nous savons tous que l’Éveil divin est quelque chose que peu de personnes sont vraiment capables de réaliser à moins de devenir un Maître.
 
Évidemment, personne au départ n’est exclu d’y parvenir, et il serait particulièrement souhaitable d’accéder à une telle destinée, mais considérant le travail imposant qu’une telle réalisation de l’Éveil divin exige nécessitant une force du cœur hors du commun, il nous faut bien admettre, hélas, que peu de gens ont l’étoffe pour le posséder.

Ainsi, c’est pour ces raisons qu’au contraire l’ascension impersonnelle devient plus courante ou accessible, ne dépendant que d’une décision de l’Esprit-Saint. Nul ne peut prévoir quoi que ce soit à ce sujet. Mais certains d’entre nous peuvent en quelque sorte ressentir les mouvements de l’Esprit-Saint. 

Essayer de ressentir ces mouvements, c’est aussi ce que font certains êtres non physiques. Selon ce que nous savons, l’ascension impersonnelle peut prendre forme selon l’un ou l’autre des deux scénarios types que nous avons déjà évoqués : une forme spectaculaire de masse et une forme plus discrète individuelle. 

Ce que nous ressentons davantage par les messages reçus est que nous nous acheminons lentement vers une ascension impersonnelle discrète. Comme déjà mentionné, les gens seraient ascensionnés au fur et à mesure qu’ils atteindraient l’ouverture du cœur. Le jour où la porte de l’ascension impersonnelle sera ouverte, c’est-à-dire le jour où l’Esprit-Saint prendra la décision de commencer, on verra probablement au début des centaines de personnes s’élever dans la quatrième ou la cinquième dimension. Puis il y aura une dizaine de nouveaux cas de temps en temps, tous les trois ou quatre ans peut-être. 

Des centaines au début… Nous aurions aimé dire des milliers, mais ceux-ci se multiplieront au fur et à mesure que l’ouverture du cœur de chacun y contribuera. En ce moment, des dizaines de milliers sont sur la bonne voie bien qu’il y ait encore des centaines de milliers se trouvant à peine en train de se demander sérieusement si l’amour et le cœur, ce ne serait pas plus important que le mental émotionnel… leur réflexion les conduira vers les découvertes dont ils ont besoin et, qui sait, se trouveront-ils justement à lire ces lignes.

QUAND DONC LA PORTE DE L’ASCENSION IMPERSONNELLE SERA-T-ELLE OUVERTE? 

– En fait, elle ne sera peut-être même jamais ouverte! Il faut également se préparer à cette éventualité, car elle pourrait tout aussi bien être probable. Les portes de l’ascension impersonnelle et de l’ascension indirecte ne seront peut-être jamais ouvertes. (Je ne parle évidemment pas ici de l’ascension personnelle). N’oubliez pas que l’impersonnelle dépend de la décision de l’Esprit-Saint et que l’autre, l’indirecte, dépend de la décision des hautes puissances spirituelles qui veillent sur ce secteur de l’univers. 

Nous aurions aimé vous dire : « Vous serez tous ascensionnés bientôt, en masse, un peu avant ou un peu après 2012. » Mais nous ne pouvons pas l’affirmer, parce que nous savons que l’ampleur des vibrations du cœur est quelque chose qui ne se dirige pas et ne peut être qu’essentiellement laissé au libre arbitre de chacun de vous.

Le mieux que nous pouvons vous dire, c’est : « Dès 2035 environ, des gens seront très probablement ascensionnés, soit par le fait de ceux qui parmi vous auront réalisé l’Eveil et se trouveront à cette fin guidés par un maître ascensionné ou bien par le choix de l’Esprit-Saint. » 

Quoi qu’il en soit, sachez que la porte de l’ascension personnelle, quant à elle, est ouverte depuis toujours. En d’autres termes, la porte de l’Éveil est ouverte et le restera. Cela signifie que vous pouvez DÈS À PRÉSENT à cheminer réellement vers l’Éveil, et à réaliser cette harmonie dans l’Éveil : vous n’avez pas besoin d’attendre une date ou une intervention des forces cosmiques pour cela. Vous avez seulement besoin D’APPRENDRE ET DE PRATIQUER DE TOUT VOTRE CŒUR LA SCIENCE DE L’AMOUR FRATERNEL ET DE L’AMOUR SPIRITUEL. 

S’il y a une forme d’ascension que nous devons encourager, c’est bien celle de l’ascension personnelle. Nous disons ascension personnelle, mais nous ne disons pas ascension individuelle, car un Éveillé qui ascensionne peut faire ascensionner plusieurs personnes avec lui. Il suffit que ces personnes aient fait le nécessaire pour ouvrir leur cœur à l’amour. 

Vous n’êtes pas obligés de nous croire. Et dans ce que nous disons, vous pouvez choisir d’écouter certaines choses et d’en rejeter d’autres. Mais ce que nous vous disons, depuis le tout début, c’est que l’Éveil divin devrait constituer le FONDEMENT et la perspective de votre spiritualité. 

En réalité, tous autant que nous sommes, pouvons réaliser l’Éveil divin. L’amour est la SEULE ÉNERGIE et la seule FORCE dont nous avons besoin. D’un point de vue cognitif, ce qu’il y a de vraiment important à savoir est simple : vivre et rayonner l’amour de tout notre cœur. Tel est LA CLEF de l’Éveil divin. Pratiquez cette connaissance avec joie et sérieux en même temps. 

Venez en discuter avec nous sur « La Vie Devant Soi « 

Le livre de 304 pages « Comment Reconnaître et CréerVos Coïncidences Magiques »
épanouira votre vie à son maximum plusieurs centaines de témoignages le prouvent Mme Céline Jacques

Publié dans:ASCENSION |on 26 juillet, 2014 |Pas de commentaires »

LA PYRAMIDE DE LA DUALITÉ

 (Explication des défis actuels)

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 La Quintessence de l’Être, l’État de Grâce perpétuelle à laquelle on accède dans la 5ème dimension, est le sommet d’une pyramide ayant pour base les quatre dimensions inférieures acceptées et intégrées : le corps densifié (état de santé physique), le corps émotionnel (état d’âme), le corps mental (état d’esprit) et le corps causal (état de conscience).

Au risque de nous répéter, chacun de ces états dimensionnels correspond à des forces et des faiblesses énergétiques inhérentes aux familles d’âmes qui les soutiennent.

Ainsi, Le Bâtisseur, celui qui se sert de sa force physique et de son leadership pour contribuer à bâtir un monde meilleur s’expose à la colère et à la frustration quand tout ne va pas comme il le souhaiterait, il peut alors devenir « Intimidateur » et se servir du contrôle ou de la manipulation forcée comme mécanisme de domination.

L’Inventeur, aussi appelé le Scientifique, se sert de son intelligence pour concevoir de nouvelles technologies et/ou élaborer de nouvelles théories tant scientifiques que philosophiques. Vivant essentiellement dans son esprit, il se peut qu’il se déconnecte totalement de son corps émotionnel, faisant abstraction de toute réalité confrontante en s’absorbant dans un profond état de négation. En devenant « Indifférent » à tout ce qui l’entoure, il refuse toute énergie environnante pour s’installer dans son propre monde, dans son univers uniquement intellectuel.

L’Artiste, de la famille des Créateurs Sensibles, vit une relation émotionnelle avec le monde dans lequel il vit. Ému par la beauté de l’univers qui l’entoure, il se sert de sa créativité artistique pour transmettre ce qu’il ressent (en peinture, en chansons ou en récits allégoriques et autres…). Toutefois, sa sensibilité étant parfois mise à l’épreuve face à la bêtise humaine et aux injustices qu’il rencontre, il peut alors verser dans la tristesse et la dépression, adoptant le pattern de la « Victime », impuissante et démunie, obligée de s’attirer compassion et reconnaissance pour survivre.

Enfin, avec l’état de conscience de ce qui est bien et bon pour l’ensemble, vient le Guérisseur, le thérapeute, le « chamane » vivant en étroite relation avec la nature et les forces énergétiques qui en sont issues. C’est celui qui, ayant de la facilité à entrer en relation avec ses semblables, peut facilement « marchander » ses faveurs ou ressentir de la culpabilité lorsqu’il fait passer ses besoins avant ceux des autres. Oubliant que sa première mission est de vivre en communion avec la Source de toute vie et de se guérir lui-même en premier, il peut alors endosser le rôle accablant du « Sauveur » ou de l’Interrogateur (celui qui remet en questions toutes les interrogations existentielles possibles).

Chacune de ces familles d’âme a son rôle à jouer sur la planète. Toutefois, la mission première de chaque individu est de vivre dans l’amour inconditionnel d’abord envers lui-même, puis envers tout être vivant. Tous et chacun de ces états dimensionnels, quoique vertueux, doivent néanmoins se vivre dans l’Équilibre. Les excès peuvent s’avérer aussi dommageables que les manques.

Dans le processus du deuil, chaque étape se doit d’être vécue et chacune de ces familles d’âmes peuvent nous inspirer dans notre cheminement vers l’acceptation ultime de qui nous sommes. Une fois que nous avons traversé le déni, la colère, le marchandage et la tristesse, nous pouvons prendre du recul face à la situation vécue et lâcher-prise suffisamment pour acquérir la Sagesse et laisser s’installer en nous la paix intérieure, voire même l’état de Grâce à laquelle nous aspirons tant : celle qui ouvre la porte de la 5ème dimension… C’est le sommet de la pyramide : la Quintessence de l’Être divin que nous sommes.

Les bases de cette pyramide sont la force physique, la stabilité émotionnelle, la clarté du mental et la communion consciente au Grand Tout Universel. Oublions un instant ce monde de dualité dans lequel nous vivons. Depuis de nombreuses vies, nous tentons de dépasser cette dualité, de la transmuter dans toutes nos cellules… sans succès!

Telle une veine fuyante, chaque fois que nous avons fait le tour d’une question, que nous croyons une blessure enfin réglée et guérie, il survient un événement douloureux qui vient raviver notre douleur. Se pourrait-il que la cause profonde de cette impossibilité à surmonter l’adversité réside dans le fait que la dualité tridimensionnelle s’appuie non pas sur deux contraires, mais sur quatre?

Les quatre étapes précédant l’acceptation et, donc la résolution du deuil, serait-elles les bases même de cette pyramide dont, pour atteindre le sommet, il importe de sortir de cette « course folle », cette « foire d’empoigne » que représentent les quatre principaux mécanismes de domination : l’intimidateur, la victime, l’indifférent et le sauveur…

Nier l’un ou l’autre de ces personnages en nous équivaut à escamoter une des quatre étapes essentielles pour parvenir à l’acceptation, l’ultime lâcher-prise nous permettant de compléter notre processus de deuil… le deuil de toutes ces limites que nous nous sommes imposées et qui nous ont emprisonnés jusqu’à maintenant!

Entrez en vous-même un instant et regardez-vous tel que vous êtes : Quel premier rôle vous êtes-vous donné jusqu’à présent dans votre vie? Celui du Bâtisseur/Intimidateur, de l’Inventeur/Indifférent, de l’Artiste/Victime ou du Guérisseur/Sauveur de l’humanité toute entière?… Et quelle partie de vous avez-vous sublimé durant toutes ces année? La colère, le déni, la tristesse ou le marchandage/culpabilité? Aspirez-vous sincèrement à boucler la boucle du malheur et vous ouvrir à l’Allégresse?

Il suffit de dire un OUI définitif à l’expression de toutes ces parties de vous-mêmes. Peu importe comment cela doit se passer. Faites confiance à votre Moi supérieur. Au Grand Sage, qui du haut de sa pyramide, n’aspire qu’à se pencher vers vous pour vous accorder toute l’aide dont vous avez besoin pour vous hisser jusqu’à lui…à VOUS, à l’Être Divin que vous Êtes!

Message de Bianca Gaïa , canalisé par Diane LeBlanc , le 14 septembre 2004, disponible aussi sur www.biancagaia.com

Vous êtes invité à faire circuler ce message à condition d’en respecter l’intégralité,

y compris ces quelques lignes. Pour vous inscrire/désinscrire de notre liste d’envoi,

commander un channeling personnalisé dleblanc@biancagaia.com

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Publié dans:DEVELOPPEMENT, ENERGIES |on 23 juillet, 2014 |Pas de commentaires »

La nature ne fait pas de déchets

 

Nos villes ne savent plus quoi faire de leurs déchets. Nous dépensons des milliards pour tenter de les recycler. Et si on s’inspirait de la nature ?

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Face aux problèmes qui se posent à nous au cours de la crise environnementale présente, nous cherchons des solutions dans les leçons que nous pouvons tirer du comportement de la nature (pour les besoins de la discussion, je distingue artificiellement les activités humaines des activités naturelles). Comment est-elle arrivée à gérer aussi habilement, depuis plusieurs milliards d’années, l’ensemble des activités infiniment diverses qui se passent sur la Terre. A-t-elle des secrets que nous pourrions lui emprunter ?

Elle en a à coup sûr ! Il en est un que nous pouvons résumer ainsi : la nature ne fait pas de déchets. Elle utilise et recycle tout. Par exemple, dans la forêt, les animaux morts deviennent la nourriture de charognards et de nombreux insectes. Les feuilles mortes sont happées dans le sol par les vers de terre qui les mangent et restituent à la terre ce que nous qualifions d’excréments et qui sont de fait des éléments fertilisants. Celles qui restent en surface se décomposent sous l’action de bactéries et se transforment en humus qui nourrit les plantes mangées par les herbivores, eux-mêmes mangés par les carnivores … La chaîne est sans fin.

Chez les économistes, cet idéal s’appelle « économie circulaire ». Et notre ami Emmanuel Delannoy en est un grand partisan, lui qui dirige l’Institut Inspire pour « réconcilier développement économique et biosphère ». C’est un allié d’Humanité & Biodiversité dans les tables rondes qui abordent ce dossier. L’expression parfois utilisée « cradle to cradle » (du berceau au berceau) indique que rien ne se perd, il n’y a pas de matière inutilisée. Telle n’est pas, et de loin, la situation chez les humains.

Mexico et Rio génèrent plus dix mille tonnes de déchets par jour

La masse des déchets qu’ils accumulent atteint des proportions gigantesques et s’accroît à une vitesse telle que de nombreuses villes sont largement dépassées par la situation. Mexico et Rio de Janeiro en génèrent aujourd’hui plus dix mille tonnes par jour, ce qui représente une file de camions longue de dix kilomètres. Des décharges immenses sont souvent déjà débordantes dans plusieurs pays d’Asie et d’Afrique. Elles constituent des lieux de grande insalubrité. Ces paysages de désolation illustrent dramatiquement les difficultés des humains à gérer leur planète.

À l’échelle mondiale, la quantité de déchets a été multipliée par dix par rapport au siècle dernier et, avec la hausse du niveau de vie dans les pays asiatiques, elle pourrait augmenter d’un facteur cinq avant la fin de ce siècle si des mesures drastiques ne sont pas prises.

Plusieurs villes ont déjà décidé de s’attaquer à la situation. En Californie, San Francisco s’est imposé un objectif de zéro déchet en 2020 par réduction et recyclage. Elle a déjà atteint la moitié de son objectif. Les échanges et la réutilisation des matériaux comme le papier, le verre, le ciment et l’acier sont déjà effectifs. Mais ces activités sont encore relativement peu présentes dans les pays défavorisés qui ont la plus grande augmentation du niveau de déchets.

Ces propos ont pour but de porter l’attention sur un des aspects généralement peu connus de la crise écologique contemporaine. Le mot « écologie » se réfère à la tenue de la maison (Oikos en grec est la maison). C’est bien de notre tenue de la maison terrestre qu’il s’agit ici.

 Venez en discuter avec nous sur « La Vie Devant Soi « 

Référence de la lecture qui m’a inspiré ce billet: « Waste production must peak this century  » : Nature vol 502 – oct 2013 – page 615. Le Point.fr 

Publié dans:NATURE |on 23 juillet, 2014 |Pas de commentaires »

LES ENTITÉS directrices négatives

 

 

téléchargementLes entités directrices négatives et les entités négatives sont des énergies vivantes créées par des égrégores négatifs. Un égrégore est un rassemblement d’énergies de même nature, ayant la même vibration et la même fonction, et qui se rassemblent par affinités vibratoires. Les égrégores, selon leur nature, seront qualifiés de positifs ou de négatifs. Il existe une multitude d’égrégores rassemblés par affinités énergétiques et localisés dans l’éther de notre Terre. Les entités négatives sont émises par ces égrégores. Les quatre égrégores négatifs principaux sont : l’égrégore de la haine, l’égrégore de la mort, l’égrégore de l’échec et l’égrégore de l’anti-spiritualité, ainsi que leurs multiples sous égrégores. 

Chacun de ces égrégores produit ses propres entités négatives qui lui sont spécifiques. Nous avons classé ces entités négatives par thème dans la mesure du possible. Il s’agit ici d’identifier les différentes entités directrices négatives et entités négatives produites par les égrégores négatifs, afin de pouvoir s’en libérer. 

Ces entités issues de l’égrégore de l’anti-spiritualité ont pour fonction d’interférer dans notre communication avec les plans supérieurs. Elles interfèrent dans toute communication avec le Divin pour fausser cette communication et faire que l’on reçoive des informations fausses, que ce soit par notre bras utilisé comme un pendule lorsque nous posons une question, que ce soit en clairaudience, en channeling, par écriture automatique, en communication directe avec notre Guide céleste  ou avec des Êtres de Lumière… 

Ce que l’on reçoit, ce que l’on entend, peut alors être le contraire de ce qui nous est dit en réalité. Ces forces du mal sont dangereuses car elles peuvent nous pousser à faire des choix qui ne sont pas justes, à poser des actes qui ne sont pas justes, alors que nous pensons qu’ils nous sont conseillés par des forces célestes. 

Il est nécessaire avant tout channeling, avant tout Enseignement ou message que l’on s’apprête à recevoir par les forces célestes, de s’assurer que l’on ne soit pas porteur (ou porteuse) de ces forces du mal. 

J’ai vu plusieurs fois le cas de personnes qui entendaient leur Guide céleste et suivaient sa guidance, quitter le chemin spirituel et même abandonner la foi, suite à des «mensonges» de ce qu’elles croyaient être leur Guide. Elles avaient reçu de mauvais conseils et, suite à cela, fait de mauvais choix parfois lourds de conséquences ; toutes ces paroles entendues s’étaient avérées fausses et la confiance dans leur Guide avait disparu, remplacée par un renoncement à toute spiritualité. Ces entités, dont c’est la fonction, avaient gagné la partie. 

Inutile donc d’insister sur l’importance de s’en dégager ou de vérifier leur absence avant toute communication subtile car elles peuvent interférer à tout moment sans qu’on le sache. 

A Lire : Chiffres et Formules Magiques pour Vivre Heureux au Quotidien – par MIDAHO aux Editions L’Arbre Fleuri

 

Publié dans:CHANNELING |on 21 juillet, 2014 |Pas de commentaires »

LES MOTEURS DE PROPULSION : LES TROIS KUNDALINI

 

images (1)Trois forces fondamentales dynamisent les êtres dans tous les règnes de l’Univers : les idées, les désirs et les actes. La plus haute vision que nous avons de ces trois forces est, pour la première, celle de l’Esprit suprême, le verbe sacré, penseur de la vie, l’inconnaissable Intelligence divine, le Père, l’architecte de l’univers : la tête. La seconde est l’amour, la Déesse, le magnétisme qui maintient la cohésion entre les mondes : le cœur. Et finalement, en troisième, la puissance, le mouvement, l’action : la force. De l’union des trois peut naître un dieu. Ces moteurs sont en nous et nous les utilisons quotidiennement, dans des buts, la plupart du temps, très dévoyés. 

La force de l’Esprit, par exemple, est parfois exploitée pour élaborer des plans maléfiques : les recherches nucléaires, la science matérialiste en général qui nie la dimension spirituelle des êtres, ne les considérant qu’en tant que corps de matière évoluant dans un Univers hasardeux. Toutes les dérives intellectualistes déconnectées du cœur sont des usages détournés de la force créatrice de la pensée. En effet, les « fonctions créatrices » auxquelles font référence les écritures bibliques sont bel et bien les forces de la pensée, dont les premiers pouvoirs sont la capacité de conception et de création. La procréation obéit à des lois analogues pour engendrer des corps formels, mais là n’est pas la déviance suprême de l’humanité. Son « péché » est avant tout dans l’usage pervers qu’elle fait de son mental, détournant son esprit de la contemplation de Dieu, l’appliquant exclusivement à la matière, et à la satisfaction égocentrique, souvent à l’encontre de la vie. La pensée nous a été donnée pour nous relier au divin, non pour l’exploiter à des fins égotiques. Le mental est un feu ravageur s’il n’est pas équilibré par le cœur au service d’une action juste.

La force du cœur est celle de l’amour. Nous parlons ici d’amour divin, à ne pas confondre avec la sentimentalité humaine. L’amour pour les dieux a été détourné en sentimentalité, en attachement à des formes périssables, en vampirisme affectif. L’amour peut soulever des montagnes, la sagesse populaire le sait bien. Une mère dont l’enfant est en détresse puise en elle des ressources insoupçonnées. Mais cette force éminemment puissante, si elle est sollicitée pour des buts égocentriques, peut entraîner crimes et passions. L’amour humain est versatile, il entraîne, avec ses joies et ses plaisirs fugaces, un versant antagoniste de souffrance et de trahison. L’amour qui n’est pas orienté par une compréhension juste est un gouffre de déperdition d’énergie. L’amour désintéressé, sans être naïf, voilà la véritable propulsion du cœur. Mais sa pratique est très difficile.

KARMA

La troisième force est celle de l’action. En sanskrit, « action » se dit karma. L’action est donc le ferment de notre destinée et entraîne inévitablement le karma. Cela est logique, en agissant, nous engendrons des effets, qui nous reviendront comme un boomerang. C’est la Loi. 

Nous venons tous au monde avec une réserve énergétique dévolue à l’action: le karma. Stocké dans la kundalini du bassin, elle-même logée dans le sanctuaire du sacrum, le karma se diffuse petit à petit, tout au long de la vie et nous procure la force motrice. Ce moteur de propulsion est le plus actif de l’humanité: le karma nous pousse à procréer et à dépenser de l’énergie pour assurer notre survie et celle de notre déscendance. Nous faisons des erreurs et nous devons les réparer. Chacun de nos gestes est comptabilisé sous un joug implacable, régulé par Saturne ; dans ce système, l’injustice n’existe pas. Tous nos mouvements sont commandés par le karma qui nous tient comme un créancier implacable. Nous naissons là où le destin nous dépose, afin que nous l’accomplissions. Au final, le sort des humains sera le même pour tous : la mort. Alors les matérialistes s’agitent pour « profiter », les hommes de pouvoir pour « laisser une trace dans l’histoire », les dépressifs cessent d’agir par ennui ou par désespoir, mais tous accumulent un karma, qui devra être remboursé ou crédité, en cas de « bonnes » actions, dans cette vie ou dans une autre. Ainsi s’épuise le feu du sacrum… jusqu’à ce que mort s’en suive.

Comme pour les foyers du cœur et de la tête, le sanctuaire du bassin doit être orienté vers la transcendance, sinon notre force se dilapide horizontalement. Dans une voie libératrice, on cherche à poser des actes qui n’entraînent pas de comptes à rendre à l’infini, mais qui soient libres de karma. C’est seulement ainsi que nous pourrons devenir maîtres de notre destinée. Pour y parvenir, nos actes doivent être dénués d’égocentrisme. Lorsqu’on saisit le fondement dialectique de la vie terrestre, on comprend que même nos soi-disant bonnes actions peuvent porter préjudice à notre âme ! En effet, elles ne peuvent que contrebalancer le mal qu’on a pu occasionner, mais ne sont en aucun cas libératrices, tant qu’on les perpétue pour être « bien vus », pour réparer une culpabilité ou pour donner bonne conscience à notre ego. Le monde est fait de la double illusion matérielle et sentimentale. Toutes deux conduisent droit à la mort, puisqu’elles renforcent l’attachement à ce qui est périssable, les corps ou les personnalités mortelles. 

Les feux de nos trois kundalini sont en train de s’épuiser. De leur bonne orientation et de leur allumage régulier dépendra le décollage de notre vaisseau de gloire. La Tradition nous enseigne que notre structure chérubinique est composée de trois paires d’ailes. Le chérubin est le messager divin. Il porte les informations des Dieux d’une dimension à l’autre. Kerub, en Hébreux, a la même étymologie que Merkavah. Cette image est parfaitement juste, puisque nos moteurs-kundalini se déploient dans une dynamique ailée. Notre âme a des ailes !

PLUSIEURS PERSONNES HABITENT NOTRE MICROCOSME

Ce serait une funeste erreur de croire que notre petite – ou grosse ! – personnalité soit la seule présence active au sein de notre Merkavah. Envisageons la demeure de l’âme : au centre, logé dans le cœur, réside le germe de l’immortalité. Mais c’est une vie somnolente qui l’anime, une très faible lueur dans la nuit de l’incarnation. L’existence que nous menons dans la frénésie moderne et les préoccupations égocentriques sont un cauchemar permanent pour notre âme, Belle au bois dormant. Son prince, l’Esprit, est absent, puisque notre monade immortelle réside toujours dans le monde des esprits vierges. Seule une parcelle de notre personne divine est plongée dans la matière, celle qui correspond à notre corps éthérique. Le noyau externe, celui qui circonscrit le champ de rayonnement de notre microcosme est toujours présent. Il s’agit bien du véhicule d’immortalité, issu de l’amour qui se déployait originellement entre l’âme et l’Esprit, dans la triple unité. Malheureusement, le champ où se manifestait cet amour est désert. Dans ce véhicule inactif, vivait l’enfant divin, le prince conducteur. Ce dernier doit être remis aux commandes, car il a été évincé par un parasite : l’ego. De l’asservissement de l’intrus et de la restauration du prince dépend notre Libération.

Le mythe manichéen du Chant de la Perle raconte ce drame cosmique à travers l’allégorie du fils amnésique : un roi et une reine de puissance vivaient dans un somptueux palais. Ils avaient un fils. Un jour, ils le vêtent de ses plus riches habits, lui préparent un sac de voyage plein de délicieuses victuailles et d’étoffes précieuses, et l’envoient accomplir une mission : chercher et rapporter la perle sacrée que le serpent détient dans son repaire. Fier et noble, le prince s’en va, déterminé à revenir vainqueur pour honorer ses parents. Les années passant, au fil des chemins et des pays traversés, notre beau prince use ses vêtements, il a depuis bien longtemps mangé toutes ses victuailles et vendu ses étoffes. Il est comme un voyageur errant, sans but, il a oublié sa mission. Ses parents, ne le voyant pas revenir, lui envoient des messagers, afin qu’ils le rappellent à sa mission héroïque. Le prince a perdu la mémoire, sa noblesse ne se manifeste plus par un quelconque signe extérieur, il n’en demeure pas moins fils de roi. De même, notre vaisseau contient potentiellement toute la puissance divine. Nos foyers de feu, de lumière et d’énergie ne demandent qu’à éclore à nouveau mais, pour cela, il faut accomplir une mission : retrouver et rapporter une perle sacrée aux dieux en vainquant le Serpent. Il y a un combat intérieur à mener contre la personnalité inférieure pour réanimer notre conducteur divin. La question est de savoir quelle est l’identité du serpent usurpateur, celui qui contrôle notre égo à partir d’un centre occult…

Extraits du livre Merkavah.

Publié dans:KARMA, MULTIDIMENSIONNALITE |on 21 juillet, 2014 |Pas de commentaires »

L’ARCHEOLOGIE DE L’ADN MITOCHONDRIAL

 

 

350px-Map-of-human-migrationsLes experts en génétique peuvent retracer l’évolution de l’espèce humaine en retraçant son ancienneté grâce à l’ADN mitochondrial de la lignée féminine. Cette expérience pourrait nous permettre de remonter dans l’évolution de notre espèce jusqu’au point où notre génétique fut mêlée avec celle d’une civilisation plus avancée. Ramtha fait date ce moment de notre histoire à un passé extraordinairement lointain. il fait remonter l’arrivée des Dieux Sumériens sur terre à environ 455 000 ans, date qui fait apparaître ridicules les dates d’origine traditionnellement défendues par les archéologues du principal courant de pensée : « De nouveau, certains nous conseilleront d’être vigilants et de ne pas considérer quelques exemples isolés et portant à controverse contre un nombre incalculable de preuves ne pouvant pas porter à controverse qui démontrent qu’anatomiquement les humains modernes évoluèrent assez récemment depuis les créatures plus proches aux apparences du singe – il y a environ 100 000 ans en Afrique, et comme le pensent certains, dans d’autres parties du monde également ». Néanmoins, l’intelligence dynamique guidant le processus de l’évolution lui-même, le véritable soi, ne peut être retracé ni identifié grâce à une analyse de l’ADN mais seuls peuvent l’être son voyage et son effet. 

Ramtha atteint l’illumination et la maîtrise en contemplant les qualités nourrissantes et dispensatrices de vie du sexe féminin et de la nature qui reflétaient un aspect essentiel de Dieu, la Source. Le plus grand siège que tint Ramtha et sa plus grande conquête furent d’apprendre à aimer comme une femme aime sa progéniture, afin d ‘éteindre la vie en tant que maître immortel. 

250px-Ninhursag1Ironiquement, Ramtha insiste sur le fait que le véritable Dieu de la Genèse responsable de la race humaine ne fut pas un homme, comme cela fut dépeint traditionnellement, mais une femme scientifique, Ninharsag, une Déesse appartenant à la maison d’Anu, la sœur d’Enlil et d’Enki, qui était responsable des laboratoires scientifiques en Afrique, en Mésopotamie et en Inde où fut développé un ADN qui convienne à la nouvelle espèce. Elle utilisa son propre matériel génétique et le mêla avec l’espèce originaire de la terre, créant ce qui évolue plus tard comme ce qu’on reconnaît être l’homme de Cro-Magnon. Le fait qu’elle soit également connue sous le nom de Mamy dans les anciens textes Sumériens n’est pas une coïncidence. Elle est la mère primordiale de l’espèce humaine. Son intention ne fut pas de créer une espèce qui soit asservie et utilisée, mais dont l’intérêt principal serait d’explorer et de projeter de nouvelles formes de vie, même si cela impliquant de devoir les devenir.  

Un article récent dans un magazine scientifique populaire portant sur l’ADN mitochondrial offre des informations intéressantes qui remettent en question la chronologie traditionnelle qui mena à l’avènement des structures sociales organisées capables de domestiquer les animaux, habituellement situées au cours des derniers dix mille ans : « Une analyse des différences présentes dans la séquence génétique de long d’une séquence spécifique d’ADN mitochondrial révéla trois groupes de chèvres qui naquirent de populations génétiquement distinctes. Aujourd’hui, leurs répartitions se chevauchent. Les chercheurs estiment que ces trois populations émergèrent d’un ancêtre maternel commun qui vécut il y a environ 200 000 ans ». 

Platon écrivit ses dialogues au quatrième siècle avant Jésus-Christ, longtemps après les événements mentionnés par les Sumériens. Un autre passage du   Timacus de Platon ressemble étonnamment à l’histoire de Ninharsag effectuant le croisement de la semence d’Enki et d’Enlil pour produire la nouvelle espèce. Platon poursuit le dialogue de Solon avec les prêtres Egyptiens en disant : « Cette cité fut fondée par une Déesse du nom de « Neith » en Egyptien et d’ « Athena » en Grec. Ils ont des relations très amicales avec Athène et prétendent être apparentés à notre peuple d’une manière ou d’une autre ». 

Hephaestus est l’orthographe romaine du nom du Dieu grec du feu. La référence à la semence issue de la Terre et d’Hephaestus en un parallèle clair avec la semence que Ninharsag prit d’Enki, traduit habituellement comme le Seigneur de la Terre, et Enlil, Seigneur du commandement ou Seigneur du Vent. Des recherches complémentaires seraient nécessaires pour établir un lien entre le Seigneur du Commandement Sumérien, Enlis, et le Seigneur du Feu. Néanmoins, et malgré la différence du contexte, la ressemblance évidente entre les deux récits peut se justifier par la variation due à l’écart prolongé de temps écoulé entre les deux sources. 

Extrait des livres de RAMTHA 

Publié dans:SUMERIENS |on 20 juillet, 2014 |Pas de commentaires »

La Pharmacopée chinoise dans un monde occidental

Médecine ancestrale en Chine, les plantes sont l’essence même de la pharmacopée chinoise. C’est une médication préventive et curative, elle aide le corps et l’esprit à respecter l’équilibre de l’homme avec la nature et aide à régler le déséquilibre lorsque le mal est fait.

La pharmacopée chinoise fait partie des 5 facettes thérapeutiques de la Médecine Traditionnelle Chinoise, dont une que vous connaissez très certainement l’acupuncture et d’autres moins connues : la diététique chinoise, la manipulation énergétique (Qi Gong et Tai-chi) et les massages (tuina-tuifa).

Datant de 3000 ans avant Jésus Christ, cet art s’est amélioré au fil du temps, au fil des dynasties mais aussi s’est adapté à la culture occidentale.

La pharmacopée chinoise utilisait initialement des parties de  plantes telles que les feuilles, l’écorce, les racines et les graines chinoises. Arrivée dans le monde occidental, de nombreuses plantes européennes ont finalement vu le jour dans les concoctions.
Selon la Médecine traditionnelle chinoise, le potentiel thérapeutique d’une plante dépend de l’ensemble de ses caractéristiques toujours sur la théorie des 5 éléments : sa couleur, sa nature : chaude, froide, neutre; sa saveur : sucrée, amère, douce, épicée, salée; sa configuration : forme, texture, teneur en humidité; ses propriétés : disperser, consolider, purger et tonifier.

 

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A l’origine, la pharmacopée chinoise se traduisait par une formule faite spécialement par un thérapeute spécialisé en Médecine Traditionnelle Chinoise pour le patient à l’instant T avec un bilan énergétique de son état physique et psychique, la méthode la plus efficace.

Depuis fin 2012 un décret (décret 352 du 20 mars 2006) régie la commercialisation des compléments alimentaires dans lequel s’insère la pharmacopée chinoise. Le décret implique plusieurs problématiques auxquelles les Laboratoires Bimont ont été confrontés et ont su s’adapter grâce à leur expertise et la passion de l’ancien thérapeute qu’est Bertrand Bimont.

La première nécessité a été d’exclure les nombreuses plantes interdites sur le territoire européen, de trouver et de les remplacer par des substituts aussi efficaces. Certaines plantes ont des mentions obligatoires, d’autres limitées dans leurs dosages journaliers, un gros travail de décryptage, d’analyse, d’étude pour adapter les recettes originelles à l’usage occidental.

Les Laboratoires Bimont travaillent avec des formules ayant reçu l’accord de mise sur le marché, des formules à spectre large garantissant une totale absence d’effets secondaires, la connaissance de toutes les plantes et un dosage parfait.

Issu de la Newsletter http://www.laboratoiresbimont.fr

Publié dans:PLANTES |on 20 juillet, 2014 |Pas de commentaires »

L’amour est la seule chose que le partage grandit.

 

Je suppose que si je dis qu’avec un peu plus d’amour notre monde tournerait mieux, presque tout le monde sera d’accord. Cela semble même être une évidence. Si la solution à bien des difficultés est à portée de main (un peu plus d’amour), alors on devrait pouvoir la mettre facilement en application. 

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Mais ce n’est pas aussi facile que cela. Pourquoi ? 

Peut-être pensez-vous à nos jeux d’ego, qui nous maintiennent dans la dualité, à la recherche parfois avide et aveugle de pouvoir et de plaisir, ou à ces peurs qui nous séparent. Vous avez raison, tout cela existe, mais je pense à autre chose : à notre système économique.

Voyez-vous, la doctrine du capitalisme qui régit nos systèmes économiques est basée sur la compétition, la concurrence. Or, dès qu’un être humain entre en mode compétitif, qu’il voit en l’autre un concurrent, il ferme son cœur et ne peut plus exprimer son amour. C’est l’un ou l’autre. La compétition exclut l’amour

Il est facile de comprendre que tant et aussi longtemps qu’on basera nos échanges économiques et la plupart des relations entre humains sur la compétition, nous ne pourrons laisser s’exprimer l’amour présent dans nos cœurs. Qu’on le veuille on non, le capitalisme (ou tout système semblable) étouffe l’amour, l’amitié, la douceur, et empêche la floraison de notre humanité vers des valeurs plus élevées, des valeurs 
de partage, de solidarité, d’unité, de fraternité. 

Notre évolution passe donc inmanquablement par l’abandon du capitalisme. Comme on peut le voir, ceux qui en tirent profit font tout pour maintenir notre humanité sous le joug exclavagiste de se système (à travers le FMI, la Réserve fédérale américaine, la Banque européenne, etc). Je ne donne cependant que peu de temps encore à ce système. Il est trop barbare, cynique, destructeur et inhumain. Pour ma part, on peut s’en libérer dès aujourd’hui. 

Mais alors, comment va-t-on faire ? Voilà une excellente question !

Comment aimeriez-vous que soit notre monde ? 
 
Pensons-y, visualisons-le aussi beau et joyeux qu’on le peut, créons-le dès aujourd’hui en y mettant le meilleur de nous-mêmes, et nous le verrons un jour autour de nous. Car c’est à nous, individuellement et collectivement, qu’il appartient de le décider et de le bâtir. 

Ne laissons plus un groupe de gens passés maîtres dans l’art de la manipulation et du mensonge nous diriger et décider à notre place. S’ils ont pu installer un tel système, qui profite à une infime minorité au détriment de tous les peuples, qui saccage notre environnement et pollue au point de compromettre notre survie, c’est que nous les avons laissé faire.

Or, nous avons le pouvoir de choisir. Nous avons le pouvoir de dire oui et non ! Je connais bien les contraintes de notre vie moderne, je connais nos obligations de tous genres et je sais qu’on ne peut pas changer de vie comme par magie. Mais en ce qui concerne notre système économique actuel, dire « Non, ça suffit la folie ! » et un acte nécessaire. Un acte libérateur aussi, car nous sommes devenus trop dépendants, trop soumis et trop privés d’amour pour nous épanouir.

C’est en mettant la qualité d’amour au coeur de notre vie, de nos échanges, de nos relations à l’autre et à tout être vivant, que nous pourrons enfin exprimer le plus beau de l’humain !

Venez rejoindre « La Vie Devant Soi » ici : http://devantsoi.forumgratuit.org/

 

Publié dans:AMOUR, HUMANITE, MULTIDIMENSIONNALITE, SOCIETE |on 19 juillet, 2014 |Pas de commentaires »

Les anges sont de retour

 

Romans, témoignages, entretiens, encyclopédies : depuis quelques mois, les librairies croulent sous les publications angéliques. Pourquoi ce regain d’intérêt pour les anges ? Et qui sont ces êtres invisibles qui fascinent autant ?

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Que se passe-t-il avec les anges ? A voir la flopée d’ouvrages qui leur est actuellement consacrée, il semblerait qu’ils soient de retour parmi nous. La Confession des angesLe Livre de l’angeLa Couleur de l’âme des angesLe Petit livre des anges… Depuis quelques mois, de nombreux auteurs semblent particulièrement inspirés par ces êtres invisibles. 
Mais d’abord un ange, c’est quoi ? 
Tantôt appelés « créatures célestes », « messagers du divin », « esprits protecteurs », « maître intérieur », « channels » ou encore « intermédiaires entre dieu et les hommes », difficile de savoir à quel saint se vouer. 

Erik Pigani, psychothérapeute de formation, journaliste, et auteur de Channels, les voix de l’Au-delà, tente de nous éclairer : «  Selon les différentes cultures et les croyances de chacun, il peut être considéré comme une entité autonome, extérieure à soi ; comme notre double dans le monde subtil — un jumeau — ; ou encore comme un moi supérieur, une partie inconsciente de chacun de nous. Puisqu’il n’existe à l’évidence aucune preuve tangible, c’est à chacun de faire un choix personnel et de prendre position. J’ai moi-même fait le choix de croire en une âme qui perdure dans l’au-delà. »

Pour Patrice Van Eersel, éditeur, journaliste et écrivain, également spécialiste de la question, l’ange serait « la partie immergée de notre âme, bien plus grande que celle dont nous avons conscience. Je dirais même qu’il s’agit de la part créatrice que nous avons en chacun de nous, précise-t-il. Un Moi supérieur capable d’accéder à la source intemporelle de toute inspiration et de créer. Quand Mozart composait sa musique ne disait-il pas que c’étaient les anges qui l’inspiraient ?». 

Patrice Van Eersel a participé à son « corps défendant » à la première grande déferlante des anges dans les années 90 avec la publication de La Source blanche. Ce livre retrace l’histoire vraie de Gitta Mallasz, Lili Strausz, Joseph Kreutzer et Hanna Dallos, quatre amis qui, alors que la Hongrie voit arriver les troupes nazies, se cachent dans une petite maison des faubourgs de Budapest. Les discussions philosophiques deviennent alors leur seule distraction. Un jour, Hanna avertit soudain que ce n’est plus elle qui parle mais « son pareil de lumière ». Commence un enseignement spirituel de dix-sept mois — de juin 1943 à novembre 1944 — où chacun découvrira sa propre part de divinité créatrice à travers des paroles aux accents prophétiques prônant la joie et la grandeur de l’Etre. Des communications qui tranchent avec le quotidien des quatre amis. L’aventure s’achèvera dans un ancien collège transformé en atelier de confection d’uniformes militaires que les trois femmes dirigeront pour sauver de la déportation une centaine de femmes et d’enfants. Mais l’étau nazi se resserre. Joseph, Hanna et Lili sont déportés et ne reviendront pas. Seule rescapée, Gitta retranscrira l’intégralité des quatre vingt-huit entretiens dans un livre, Dialogues avec l’Ange, paru en 1976, puis traduit dans seize langues. 

Peu avant sa mort en 1991, Gitta Mallasz demandera à Patrice Van Eersel d’écrire l’histoire de cette expérience spirituelle collective. C’est elle qui lui suggéra le titre de La Source blanche, en expliquant : « ParLa Source noire tu as contribué à changer le visage de la mort dans la conscience des hommes. Dans le même style, tu pourrais faire connaître La Source blanche pour aider à changer le visage de la vie ». Toujours dans les années 90, Enquête sur l’existence des anges gardiens, écrit par Pierre Jovanovic, sera le premier ouvrage qui étudiera de manière approfondie les apparitions d’anges. Les résultats de six années d’investigation inciteront l’auteur à examiner les apparitions d’anges chez les grands mystiques chrétiens et à les comparer à celles vécues lors des expériences de mort imminente. Salué par toute la presse internationale, cet ouvrage, vendu à plus d’un million d’exemplaires à travers le monde, deviendra un best-seller.

S’ensuit alors une multitude d’articles dans les journaux français — de ELLE à VSD en passant par Paris Match ou le Figaro Magazine — et une flopée de livres et autres produits dérivés sur les anges dont « les trois-quarts se sont avérés totalement inutiles », lance Erik Pigani.
Comme toutes les modes, l’intérêt des médias pour les anges, peu à peu, s’est essoufflé. Mais comme la mode, on le sait, est toujours un éternel recommencement, les anges font leur retour en force dans les rayons littéraires, après vingt ans de présence discrète.
« Ce nouvel engouement n’a rien d’étonnant, commente Erik Pigani. Avec la crise, et dans la logique d’un système qui arrive à sa fin, on vit une époque où l’on manque cruellement de repères, où l’on se sent démuni. On a besoin de se sentir accompagné, épaulé, guidé. Et il n’y a rien de plus rassurant que de sentir qu’on veille, nuit et jour, sur nous. Comme le disait Carl Jung, la spiritualité est nécessaire à l’être humain. Parce que nous sommes faits pour ça. Par nature, nous avons besoin de ce contact spirituel, et l’élément le plus proche de nous, c’est l’ange. » 

Comme pour boucler la boucle, les éditions Albin Michel ont publié, le 11 janvier dernier, Le Dernier convoi, épilogue tragique des Dialogues avec l’ange. Un livre poignant, écrit par Eva Danos qui, comme des centaines de milliers de juifs hongrois, a été déportée après l’invasion de son pays par les nazis en 1944. Rescapée des camps de la mort, son témoignage relate au jour le jour l’horreur des derniers convois de déportés. Dans ces wagons à bestiaux, Eva Danos avait pour compagnes Hanna Dallos et Lili Strausz qu’elle a rencontrées dans l’atelier d’uniformes militaires avec Gitta Mallasz. Eva avait alors assisté aux dernières séances des « dialogues » et partagé le quotidien de Hanna et Lili au camp de Ravensbrück. Comme invité par les anges à célébrer leur grand retour, Patrice Van Eersel, vingt ans après la publication deLa Source blanche, s’est vu confier la préface du livre. L’écrivain-journaliste vient également d’être sollicité par le magazine Canopée pour interviewer l’actrice Juliette Binoche, une amie de longue date avec qui il partage cette fascination pour les anges, part de notre inspiration créatrice. « Oui, conclut-il, je crois que la vogue des anges est bel et bien de retour. »

 

Source INREES

Publié dans:ANGES |on 18 juillet, 2014 |Pas de commentaires »

Se préparer au contact extraterrestre

 

Que se passera-t-il lorsque nous serons confronté au contact avec une éventuelle civilisation extraterrestre ? Une célèbre physicienne britannique lance le débat et évoque la nécessité de mettre en place un protocole de contact.

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Au cours du Forum Euroscience, qui s’est déroulé à Dublin du 11 au 15 juillet, une célèbre physicienne britannique a évoqué la nécessité, pour les gouvernements, de mettre au point un protocole de contact avec une éventuelle civilisation extraterrestre. Un contact qu’elle estime possible dans le siècle à venir. 

« Si nous suspectons la présence d’une vie intelligente quelque part, nous ferons-nous connaître d’elle ou pas ? Il existe d’intéressantes questions, comme : qui avertir en premier ? La Presse, le Premier ministre, le Pape… ? Nous devrions commencer à y penser maintenant ». C’est ce qu’a déclaré la physicienne Jocelyn Bell Burnell, de l’Université d’Oxford, au cours de l’Euroscience Open Forum (ESOF) qui s’est tenu cette année à Dublin en Irlande. Une manifestation organisée par Euroscience, l’Association Européenne pour la Promotion de la Science et de la Technologie. 

Alors que les chercheurs restent encore divisés sur la question de l’existence d’extraterrestre et la possibilité de les contacter, cette scientifique elle est beaucoup plus confiante. « Je suspecte que nous allons avoir des signes d’une vie ailleurs, peut-être même d’une vie intelligente, durant le siècle qui vient », a t-elle estimé reconnaissant que ce ne sera toutefois surement pas dans les années qui viennent. « [Cependant,] rien ne peut voyager plus vite que la vitesse de la lumière. Donc, nous parlons probablement de ‘conversations’ qui prendront 50 ou 100 ans aller », a t-elle ainsi précisé. 

Une étude menée par la Royal Society auprès de 2.000 adultes britanniques avait montré que 44% d’entre eux croient à l’existence d’une vie extraterrestre, et qu’un tiers estime qu’il faudrait la rechercher activement pour entrer en contact avec. En décembre dernier, d’ailleurs, l’Institut SETI (Search for Extra-Terrestrial Intelligence) a annoncé que son programme de recherche de vie extraterrestre allait bientôt reprendre après avoir été suspendu pendant plusieurs mois. Une reprise devenue possible grâce à plus de 200.000 dollars de dons faits en ligne et ajoutés à un fonds financé par l’U.S. Air Force. 

Lire la suite de l’article sur Maxisciences

 

Publié dans:O.V.N.I et E.T. |on 18 juillet, 2014 |Pas de commentaires »

Pour que nos rêves deviennent réalité

 

 

Comment influencer la qualité de ses rêves? Les choisir ou orienter leur contenu? Pour éviter les cauchemars, obtenir des réponses, se soigner, y trouver un guide, de l’inspiration ou encore vivre une expérience extraordinaire en explorant des mondes invisibles. Conseils pratiques.

champ de blé 

Il y a quelques semaines, une nouvelle méthode censée améliorer les rêves de millions de personnes a été mise au point par le psychologue Richard Wiseman, professeur à l’Université de Hertfordshire en Grande-Bretagne, via une application Iphone appelée Dream:ON. Une fois programmé, ce dispositif s’adapterait aux cycles du sommeil des utilisateurs pour diffuser au moment où l’on commence à rêver un « paysage sonore », évoquant un scénario agréable, comme une promenade dans les bois, sur une plage.

Ce système est une invitation à l’exploration du rêve lucide, une expérience dans laquelle le rêveur devient conscient qu’il est en train de rêver et dont il va pouvoir librement, tel un metteur en scène, orienter son contenu. L’intérêt du rêve lucide ? Eliminer des angoisses en affrontant la source de ses peurs et accepter d’y faire face pour, peu à peu, se débarrasser des cauchemars qui altèrent la qualité du sommeil et notre humeur du lendemain. Ou bien résoudre, par le rêve, un conflit intérieur, non pas par une approche psychanalytique mais par le rêve lui-même. Ou encore améliorer ses performances personnelles comme le font de nombreux sportifs qui, durant le rêve vont s’entraîner et progresser. Efficace, l’application : Dream:ON ? Outre le problème des ondes émises par le téléphone portable, susceptibles d’être nocives en dormant toute la nuit avec, à proximité de sa tête, outre aussi le fait que ces sons ne se déclenchent pas toujours à bon escient, c’est-à-dire dans la phase propice de sommeil paradoxal, ces gazouillis d’oiseaux et autres bruits de va-et-vient des vagues, selon Marc-Alain Descamps, « ne permettraient pas d’influencer ses rêves, de manière systématique, encore moins de les rendre didactiques. » 

Comment accéder au rêve lucide

D’autres innovations technologiques ont déjà été mises au point par le passé pour introduire la conscience dans le rêve, comme une sonde nasale vibrante ou un masque qui détecte l’entrée en sommeil paradoxal du dormeur et lui envoie de légers signaux lumineux sans le réveiller, mais pour le psychanalyste, rien ne vaut les « méthodes naturelles ». Par exemple, « vous pouvez vous demander plusieurs fois dans la journée : « Suis-je en train de rêver ? » Vous allez ainsi vous habituer à vous poser la question jusque dans le rêve. Une croix ou un point au creux de votre main peut vous aider à vous souvenir de faire cet exercice. A chaque fois que vous yeux se poseront dessus, vous y penserez. 

Vous pouvez aussi apprendre à maîtriser l’arrêt sur image afin d’installer une attention pendant votre sommeil. L’exercice consiste à choisir un plan fixe, par exemple en regardant régulièrement vos deux mains en face de vous et à intégrer cette image pour avoir le réflexe de vous en servir pendant le rêve quand celui-ci vire au cauchemar. Si un loup est en train de manger votre mère, vous allez alors imaginer ce plan fixe de vos mains, introduisant ainsi la conscience dans votre rêve. Vous pourrez alors en changer le scénario et faire en sorte que cette scène insoutenable s’arrête, ou qu’à l’inverse, ce soit votre maman qui mange le loup ! » Autres astuces utilisées dans de nombreuses cultures pour « nettoyer ses rêves » : se dire que ces mauvais rêves ne reviendront plus et glisser une pierre qui protège des cauchemars sous son oreiller, comme le quartz rose ou la pierre de soleil, boire des infusions de plantes relaxantes ou encore se servir d’huiles essentielles. Bien sûr, précise Marc-Alain Descamps, « ce ne sont que des adjuvants » 

Du rêve ordinaire au rêve de puissance

Si nous passons environ un tiers de notre vie à dormir, la majeure partie de nos rêves – pour peu qu’on s’en souvienne au réveil – ne trouve pas toujours de sens, et ne s’avère ni instructive ni révélatrice. « C’est ce qu’on appelle les rêves ordinaires ou nuls, bâtis sur des réminiscences banales de ce qu’on a fait les trois ou quatre jours précédents. » Et puis, il y a les songes, ces rêves positifs, « de beauté, de pouvoir ou puissance », nets, précis, expérimentaux, « avec une autre texture » qui nous mettent en contact avec des forces, des êtres, des éléments, des situations, des informations, auxquels on ne peut accéder en état de veille. « Ce sont ceux dont on n’oublie aucun détail, et qui nous réveillent exaltés, tremblants, avec le sentiment d’avoir atteint un autre niveau de réalité, exploré une autre dimension, explique Marc-Alain Descamps. Comme voler dans les airs, sauter en même temps toutes les marches d’un escalier, traverser les murs, marcher sur l’eau, parler aux animaux. Il y a aussi le rêve où l’on se voit sortir de son corps. Celui où on va parler avec un proche défunt et autres entités qui n’existent pas dans la réalité matérielle. Celui où l’on va anticiper l’avenir ou avoir une vision de vérité. Il y a aussi le rêve d’enseignements où vous pouvez rencontrer un maître, votre maître, qui vous transmettra un savoir dont vous n’avez a priori pas connaissance. 

Enfin, conclut-il, ces rêves de puissance peuvent aussi être créatifs. De nombreux artistes – peintres, écrivains, musiciens – ont rêvé d’une œuvre avant de la concrétiser. Des scientifiques aussi comme le chimiste allemand Friedrich August Kekulé qui a découvert ainsi la structure de la molécule du benzène. »Est-il possible de vivre une telle expérience sur commande comme on choisirait un beau voyage sur un catalogue de vente par correspondance ? « Les songes se méritent !, confie Marc-Alain Descamps. Vous pouvez en faire la requête mais il ne faut pas être dans la volonté, dans le mental. Il est essentiel d’être dans l’intention, surtout pas dans l’ego. Ensuite, il vous faut incarner ce désir. Comment ? Par exemple en inventant une danse ou un slam où vous allez répéter, pendant un quart d’heure, votre demande. Vous pouvez aussi l’écrire en grand et contempler cette phrase chaque soir en vous endormant. Si vous voulez voir apparaître un proche défunt en rêve, regardez sa photo et demandez-lui aussi. 

La patience est de mise car ce rêve peut se réaliser trois mois plus tard ! Détail important, il ne faut pas avoir sombré dans l’alcool, ni être dans la goinfrerie, ce sont deux ennemis des rêves positifs ! Si votre rêve de puissance ne se présente toujours pas, demandez-vous alors si c’est bien votre voie. Dernier conseil : l’ensemencement : raconter vos rêves sur un dictaphone et les réécouter régulièrement le soir avant de vous coucher. Ainsi, vous sèmerez des graines dans votre inconscient qui, en germant, vous ouvriront l’accès à d’autres mondes. »

 

Source INREES

Publié dans:REVES |on 16 juillet, 2014 |Pas de commentaires »
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