Archive pour mai, 2016

SE LIBERER DE SES EMOTIONS

La nature des émotions, leur fonctionnement et leur surgissement

L’émotionnel ne provient pas des sensations mentales de base de l’être humain, ni de sa culture, mais est issu de nos schémas individuels C’est pour cela que l’émotionnel est propre à chacun. Deux personnes placées devant une situation similaire auront des ressentis très différents. Ce n’est pas la situation extérieure qui est en cause mais la structure individuelle propre à chacun.

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Cette structure s’élabore sur plusieurs niveaux. Quelle que soit la culture ou l’époque, les humains ont un corps physique particulier qui leur permet d’expérimenter la réalité à travers leurs organes sensoriels. D’un autre côté, nous avons une façon fondamentale de structurer mentalement cette réalité sensorielle avec le langage :
– D’abord on voit, on entend…
– Puis on met des mots appris culturellement sur ce qui est perçu,
– Enfin on structure cette réalité avec notre esprit.

Nous n’avons pas conscience, le plus souvent, de ces trois différents niveaux que nous mélangeons et nous pensons saisir une seule et même réalité en laquelle nous croyons. Nous vivons nos émotions et nos sensations à travers cette triple structure qui définit ce que nous sommes en tant qu’être humain à un niveau normal.

Nous sommes parfaitement convaincus de la réalité véritable de notre perception humaine physique et mentale: la réalité de nous-mêmes, de cette terre… et de cette conviction proviennent le ressenti puis les émotions. Si nous croyons conceptuellement que quelque chose n’est pas bon, nous nous disons simplement: “Ce n’est pas bon, je n’en veux pas”, sans en être perturbé. Mais si nous y croyons beaucoup plus profondément, cela devient émotionnel: “C’est épouvantable, je déteste ça”, on se sent attaqué. L’émotionnel est donc un ressenti mental très fort, très puissant. L’émotionnel et la sensation mentale sont tous deux créés par notre conscience conceptuelle, par notre croyance en la vérité “vraie” de ce qui nous entoure. Cette croyance est la source des émotions. Si on ne croit pas de façon absolue en ce niveau de la réalité, on ne ressent aucune perturbation émotionnelle.

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Dans l’émotion, il y a d’abord une sensation sur laquelle notre esprit s’emballe immédiatement pour commenter ce qui se passe. En Occident, les émotions sont cet ensemble. Pour les Tibétains, elles sont purement sensitives et le reste: pensées, jugement… fait partie du conceptuel. Il est nécessaire de séparer ces deux aspects. Pour autant cela ne veut pas dire qu’il faille refuser les pensées.

Généralement, tout commence par une circonstance extérieure à laquelle nous sommes confrontés. Mais à des circonstances extérieures identiques, diverses personnes vont se relier différemment. Ce qui fait cette différence est à l’intérieur de nous: c’est en lien avec le sentiment de soi. Si ce sentiment de soi est faible, vous pouvez être blessé très facilement. Vous prenez immédiatement les reproches pour vous par exemple. Alors qu’une autre personne à côté ne se sentira pas concernée et réagira autrement. C’est pourquoi, si ce sentiment de soi est faible, vous serez fréquemment la proie des émotions.

Les émotions comme la colère, la jalousie, la peur nous donnent un sentiment désagréable de mal-être. Tout être humain est traversé de temps en temps par des émotions, ce qui est normal. Par contre, si vous êtes pris très fréquemment par ces émotions, ce n’est plus tout à fait normal, il y a une raison à cela et il importe de faire quelque chose. C’est pourquoi nous devons travailler sur ce type d’émotions, même si nous n’arrivons pas à les libérer complètement.

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Les méthodes à employer pour s’en libérer

La tradition bouddhiste tibétaine comprend un grand nombre de méthodes pour faire ce travail sur les émotions perturbatrices. Dans cette tradition, il y avait deux systèmes généraux d’enseignements: les pratiques graduelles et les pratiques simultanées. Les secondes ont été développées au Tibet dans les écoles les plus anciennes: c’est l’auto-libération des émotions. Elle sont simples car directes, sans longues préparations et explications et sans entraînements complexes, mais elles sont difficiles à accomplir.

Par contre les méthodes graduelles sont inefficaces si nous sommes pris dans des émotions trop fortes. L’émotionnel a besoin d’être un peu apaisé avant que l’on puisse travailler dessus. Dans “l’entrée simultanée”, avec une volonté forte, il est possible de rentrer directement dans l’émotion présente, de s’unir au sujet du conceptuel ou à l’énergie de la sensation mentale pour arriver ainsi à l’auto-libération.

Cette méthode peut se subdiviser en deux grandes options :

Rentrer dans la sensation de l’émotion
La première méthode consiste à contacter la sensation proprement dite de l’émotion. Lorsqu’une émotion se lève en nous, notre mental a l’habitude de s’emballer pour décrire ce qui se passe en y ajoutant un jugement (“c’est terrible…”). Cette agitation du mental a pour résultat de nous distancier de ces sensations. Rentrer dans la sensation pure de l’émotion permet de libérer ce problème, de séparer le ressenti des pensées qui l’accompagnent.

À ce niveau, il y a d’un côté le sujet et de l’autre, l’objet. Par exemple: on se dit “cette personne est mauvaise” (c’est l’objet) et notre conscience conceptuelle qui émet cette pensée est le sujet. On va éviter de se focaliser sur la personne (est-elle réellement mauvaise ou non) mais se retourner vers le sujet. Si vous pouvez vous unir avec le sujet au lieu de porter votre énergie sur l’objet comme nous en avons l’habitude, la sensation va se modifier. Vous pouvez arriver à l’auto-libération.

Si nous nous tournons ainsi vers le sujet, les pensées ne peuvent plus créer la réalité, elles n’ont plus de point de projection car elles sont occupées par elles-mêmes. De cette façon, on rentre dans l’énergie de la pensée, c’est-à-dire que cette croyance en la solidité de la réalité que nous avons créée à l’extérieur va s’amenuiser. On peut sentir en soi que, très rapidement, quelque chose change. C’est une des formes d’auto-libération.

Sauter directement dans la situation problématique.
La seconde méthode consiste à sauter directement dans le cœur de l’expérience problématique elle-même. Dans la vie, quand l’émotion surgit, il y a en nous un ressenti physique et mental, puis tout un dialogue mental qui provoque cette forme d’hésitation et nous nous distançons de l’expérience en ne sachant que faire. Il s’agit donc de prendre la décision de rentrer directement dans la sensation au lieu de s’en détourner. Par exemple quand vous marchez sur un sentier de montagne avec des passages difficiles, vous hésitez, prêt à faire demi-tour puis, brusquement vous prenez la décision: “je dois y aller”, et vous passez. L’aspect conceptuel de l’esprit aura tendance à ne pas vouloir rentrer dans l’affaire, à reculer devant cette sensation. Après avoir clairement identifié cet aspect, vous le mettez de côté et vous essayez de rester dans la sensation pure de l’émotion, de vous confondre, de vous unir à cette sensation.

Lorsque nous prenons la décision de sauter dans la situation émotionnelle elle-même, cela produit un revirement, le conceptuel change. On se désinvestit de la croyance conceptuelle qui faisait surgir l’émotion. Bien sûr, nous voyons la situation et tout ce qui l’entoure mais elle n’a plus le même goût. Nous voyons les choses d’une autre façon. La croyance en la solidité de la réalité que nous avons créée à l’extérieur va s’amenuiser. Sa cause disparaît. C’est cela l’auto-libération. On l’appelle ainsi car vous gardez ce que vous voulez changer et vous vous en servez comme méthode pour arriver à la transformation. Cela se transforme de soi-même.

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Vue de Tarab Ling, Inde du Nord

Conclusion
Dans chacune des deux méthodes, le ressenti du soi devient plus naturel. Nous quittons la zone du soi la plus extérieure pour nous relier à l’essence de nous-mêmes, à notre nature la plus profonde. Nous nous sentons alors plus sain et plus fort, et nous pouvons aller au-delà des structures dans lesquelles nous avons établi notre énergie, et notre “sentiment de soi” au cours des évènements de notre vie. Et c’est de ce niveau que nous expérimentons la réalité. Les circonstances extérieures ne nous heurteront plus car elles seront reliées à ce niveau plus profond, plus naturel, plus sain du soi qui n’a pas le sentiment de faiblesse du soi superficiel.

L’auto-libération des émotions peut être pratiquée par toute personne qui le désire, qu’elle suive ou non un chemin spirituel. Elle permet de réduire les perturbations émotionnelles afin de rendre le soi plus sain et de mieux fonctionner en tant qu’être humain.

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Tarab Tulku XI
Fondateur de la formation « Unité dans la Dualité »
1935 – 2004

Sandrine Gousset
Enseignante de la formation « Unité dans la Dualité »
www.tarab-institute.fr

Publié dans:DEVELOPPEMENT, ENERGIES, GUERISON |on 30 mai, 2016 |Pas de commentaires »

LA MALADIE LA PLUS CONTAGIEUSE

Non, ce n’est pas une infection, une dégénérescence, une tumeur ou autre dans la palette des pertes de santé.

On pourrait dire qu’il s’agit d’une perte d’équilibre, mais la vérité est qu’elle n’a pas d’origine facilement détectable, même si plus de la moitié des adultes en souffrent et la transmettent à leurs enfants et à leurs proches.

Il s’agit de LA PEUR !!!

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Elle est d’autant plus difficile à déceler qu’elle revêt beaucoup d’apparences : peur de la mort, de la misère, de la maladie, peur de perdre ceux que l’on aime, ses biens, sa réputation, son travail, etc. Et avec tout cela elle est extrêmement contagieuse. Par exemple :

Un homme respectable et respecté a perdu un enfant qu’il aimait parce qu’il croyait l’enfant empoisonné par ingestion d’un médicament qui ne lui était pas destiné. Il lui fit faire un lavage d’estomac. Ce lavage causa un oedème pulmonaire et l’enfant en est mort en peu de temps, même s’il avait été mis sous une tente d’oxygène, mais hèlas trop tard.

Le plus difficile pour toute la famille a été de se rendre compte que l’enfant n’avait pas ingéré ledit médicament. Et le père ne s’en est jamais totalement remis. Sa peur de le perdre avait causé le décès de son enfant de 2 ans.

Autre exemple : Une femme pleine de qualités, aussi bien physiques qu’intellectuelles, passa les meilleures années de sa vie dans une lutte de tous les instants pour conserver une maison à laquelle elle croyait avoir droit.

Comme elle, bien d’autres personnes, hommes ou femmes, se brouillent avec toute leur famille et amis et en veulent au monde entier pour investir toutes leurs énergies dans quelque chose de périssable. L’important dans ce cas n’est pas de savoir si elles ont raison ou tort, mais plutôt de vérifier qu’en concentrant toutes leurs forces dans un objectif fragile, elles finissent par en faire une prison. Et il est souvent trop tard lorsqu’elles s’aperçoivent de l’inutilité de leur sacrifice, de tout ce qu’elles ont manqué pour ne pas perdre ces murs, quelle que soit leur valeur financière, car tout l’argent du monde ne vaut pas notre liberté.

Les oiseaux nous le diraient s’ils pouvaient parler. Une branche d’arbre au soleil, quelques graines ou petits fruits cueillis sur une plante valent plus qu’une cage, même dorée, n’est-ce pas ?

Mais la pire des peurs est la peur de la mort. Pendant des millénaires on nous a convaincus que la mort était la fin de tout, ou pire encore, que par nos fautes et nos erreurs nous irions brûler en enfer pour l’éternité.

Encore de nos jours, même ceux qui se disent athées ont au fond de leur inconscient cette vision terrible qui les conditionne. A l’heure où ceux qui ont connu une NDE (en français « expérience de mort iminente ») racontent toute la lumière, la beauté et l’amour dont ils ils ont été entourés au cours de cette expérience, pourquoi on ne les écoute pas? Pourquoi on ne croit pas en eux lorsque de grands médecins ont compris que LE CERVEAU NE CREE PAS LA CONSCIENCE MAIS QUE LA CONSCIENCE SE SERT DU CERVEAU pendant nos vies dans le monde physique?

Et quel objectif poursuivent ceux qui essayent, par leurs mots, leurs écrits, leurs interprétations érronées de documents anciens qui ont été mal compris pendant plusieurs siècles et sont aujourd’hui rendus à leur vrai sens, quelle est la raisons de leur insistance? Pourquoi s’efforcent-ils d’instiller leurs doutes et leurs peurs chez leur entourage, proche ou moins proche?

Quand nous aurons récupéré la mémoire de tout ce que nous avons vécu, ici et ailleurs, au long des siècles et des millénaires, alors nous pourrons comprendre que la mort n’existe pas et cette compréhension nous libérera de nos peurs enfantilles. La Lumière Divine chassera nos doutes et nous rendra LIBRES.

Je donnerais cher pour ne pas voir propager ce mensonge qui est la croyance en la fin du monde pour bientôt. D’autant plus que nous sommes des êtres éternels, et de toute façon le seul regret que nous devons avoir par rapport à notre Terre est celui d’avoir contribué, ne fut-ce que par notre silence, à l’état où elle se trouve.

Chassons de nos coeurs (ou plutôt de notre mental pollué) toutes les peurs qui s’y sont logées et vivons de plus en plus LIBRES, tels que Dieu nous a voulus.

Avec tout mon amour

                                            Marlice d’Allance sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:MALADIE, PEUR |on 30 mai, 2016 |1 Commentaire »

RITUEL DE PASSAGE par la vision du coeur

 

 

Les origines de la quête de vision

« Apprendre à aimer l’univers, de l’insecte minuscule jusqu’aux étoiles du ciel, avec une véritable émotion humaine, comme s’il s’agissait de personne qui te sont proches. Alors tu éprouveras l’intensité de l’amour libéré de ses contraintes et l’éternité descendra sur toi et te couvrira de ses ailes d’or ».

Jean-Paul Bourre, Préceptes de vie issues de la sagesse amérindienne

Dans la plupart des cultures indigènes du monde il existe une ancienne pratique que l’on appelle la « Quête de vision ». C’est un puissant rite d’initiation en nature sauvage qui, comme tous les rites initiatiques, est basé sur le fait de mourir et de renaître symboliquement. 

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Traditionnellement pratiquée par les hommes elle souligne le passage de la puberté à l’adolescence. C’est un moment très particulier dans la vie d’un jeune : il part en pleine nature, seul, durant quatre jours et quatre nuits, munis seulement d’une couverture, pour être en intime relation à l’univers. Il s’abstient de nourriture et parfois même d’eau, les distractions sont réduites au minimum afin d’être pleinement ouvert au monde vivant autour de lui autant qu’aux profondeurs de son âme . Il médite, prie, danse, chante, écoute, observe pour entrer en contact avec son destin, avec sa puissance intérieure, avec sa sagesse, avec le monde spirituel. Il demande un rêve ou une vision qui leur indiquera quels sont ses talents, ses pouvoirs ou ses « médecines personnelles » en termes traditionnels, quelle est sa place au sein de la tribu… 

Ces messages prennent parfois la forme de grands rêves ou de grandes visions, mais le plus souvent ils se manifestent de façon plus subtil : un oiseau se pose sur une branche et, de ses cris poussent le quêteur à chercher plus profondément en lui ; une chenille arpenteuse tombe d’un arbre et s’emmêle dans ses fils ; l’oeil est attiré par un petit plant de chêne ; une souche qui pourrit peut parler de mort et de renaissance, une biche aperçue au loin éveille une pensée ou une idée qui fait sens pour le quêteur. Dans le calme, le silence, la solitude et la sobriété de la nature, ces événements naturels et presque ordinaires deviennent un miroir dans lesquels le quêteur peut recevoir des éléments de réponses à ses questions et voir plus clairement qui il est vraiment.

La quête de vision : soutient et facilitateur de transition de vie

Avez-vous la patience d’attendre que la boue se dépose au fond de l’eau et que l’eau de l’étang devienne claire à nouveau ?
Avez-vous le courage de rester immobile jusqu’à ce que l’action juste émerge d’elle-même ?
Lao Tseu

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La Quête de Vision est un rituel de passage qui marque dans la vie d’un individu, la fin d’une période importante et le début d’une autre. C’est une cérémonie pour faciliter et soutenir les transitions d’une étape de la vie à l’autre. De nos jours, les cérémonies de passage ne rythment plus guère nos vies, rares sont les transitions réellement célébrées (hormis les anniversaires, la nouvelle année). Cependant, ces pratiques reviennent de plus en plus, sous leurs formes traditionnelles ou sous des aspects plus contemporains. En effet, aujourd’hui un nombre croissant de personnes sont appelées par ce genre de travail pour se reconnecter avec leur moi véritable, trouver une nouvelle inspiration, prendre une nouvelle direction, célébrer l’entrée dans une nouvelle période de la vie personnelle ou professionnelle…

Qu’entent-on par « Vision » ?

« La plus grande vision concerne d’abord la connaissance de soi. 
La plus puissante vision vient toutes en nuances, rarement dans une grande dimension. 
La quête de vision n’est pas un élément déclencheur mais un processus continu. 
[...] vous devez vous rappeler que ce n’est qu’un début et non une fin » 
Tom Brown, The Vision

La Vision dont parle les traditions ne s’apparente pas à une fantaisie de l’imagination ou à une rêverie, ni un délire, une vue de l’esprit déjantée ou une hallucination.

La Vision peut être une illumination ou une révélation soudaine, cependant le plus souvent elle ne l’est pas. Elle peut prendre toutes sortes de formes : une intuition, une imagine mentale, un chant spontané, une sensation corporelle, la mélodie d’un d’oiseau, une forme dans le ciel …Pour les indiens d’Amérique le Grand Esprit est partout. Les attentes conditionnent nos esprits et nos cerveaux et ferment les portes aux expériences extra ordinaires alors mieux vaut ne pas s’attendre à une expérience mystique, il parait que Dieu voyage incognito et dans les choses ordinaires…

La plus part du temps il n’y a pas d’éclaire mystérieux ou « divin » comme pourrait s’y attendre notre égo frugal d’expériences exotiques ou énigmatiques. La vision est le plus fréquemment discrète, sobre, subtile mais tout aussi bouleversante, renversante et puissante . Sans tambour ni trompette elle vient informer tous les pans de la vie, soulever les vieux tapis de son histoire, éclairer les coins oubliés ou négligés de son être.

La Vision peut prendre toutes sortes de formes : une intuition, une imagine mental, une sensation corporelle, la mélodie d’un d’oiseau, une forme dans le ciel …
Elle donne l’occasion de porter un certain regard sur son chemin. Avec ces nouvelles perspectives c’est comme si  vous saviez mieux comment danser avec la vie et ses événements …

La Vision peux donner l’occasion de porter un certain regard sur son chemin et sa trame de vie ; elle peut apporter une connaissance, une compréhension, un enseignement que nous pourrons alors mettre en œuvre. C’est comme si après une quête de vision ou tout autre travail d’archéologie personnelle profonde, authentique et sincère, vous regardiez votre existence avec une longue vue, vous aviez une vision plus globale du tableau de votre vie et de la Vie. Avec ces nouvelles perspectives c’est comme si vous saviez mieux comment danser avec telle difficulté, tel événement, tel challenge ou tel choix. Les appuis sont différents, de nouvelles ressources émergent, le terreau de votre Terre intérieure a été est nourris d’un engrais fertile …

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Des rites traditionnels aux démarches intérieures contemporaines tout aussi audacieuses et engageantes

« Qui es-tu ? » demanda la chenille
« Je …. je ne sais pas vraiment à présent, Monsieur », répondit Alice timidement. 
« Je sais qui j’étais ce matin quand je me suis levée, 
mais je crois que j’ai dû changer plusieurs fois de peau depuis » 
Lewis Carrol

Aujourd’hui, les hommes et les femmes qui entreprennent ce type de démarche proviennent de toutes les couches de la société, peu importe leur statut ou leur âge. Ce sont des personnes qui cherchent un sens nouveau à leur vie, qui ont besoin de plus de clarté concernant la direction de leur chemin, qui ont besoin de trouver des réponses à des interrogations profondes, importantes, voir vitales. Certains entreprennent ce cheminement à une croisée de routes, dans un moment de remise en question, de crise, de deuil, de séparation, à la suite d’une perte d’emploi, à l’entrée en retraite, lors d’un changement de carrière, de lieu de vie….

Beaucoup s’engagent dans cette aventure en réponse à un élan puissant intérieur qui pousse sans cesse à sonder, consulter et mettre en corps avec authenticité et simplicité leur identité profonde. Des individus qui osent être déformés, re-formés, transformés par ce qu’appelle la vie au fond d’eux. Des êtres qui sont dans le besoin impératif de grandir, de soulager des blessures, de se déployer, de se libérer. Des personnes, de plus en plus nombreuses, qui questionnent la justesse de leur choix, de leur chemin, de leur décision, de leur mode relationnel au Monde. Qui répondent à l’appel indiscutable de la croissance, de la guérison et de l’incarnation de leur Etre dans toutes ses dimensions.

Un démarche en réponse à appel indiscutable de croissance, de transformation et d’incarnation de son Etre profond dans toutes ses dimensions.

C’est un voyage intérieur qui demande du courage, de l’audace, de la confiance, de l’engagement, de la curiosité. La capacité à s’ouvrir à une autre réalité, à un autre mode de perception, à un autre rapport au temps et à l’espace est convoquée et développée. Se retrouver seul-e face à soi-même, face aux éléments, aux animaux, au silence, à la nuit, parfois au froid, au vent, à la pluie, au soleil, sans autres compagnon que soi-même et l’univers font appel à l’humilité, la confiance en soi et la foi en plus grand que soi.

Rando Danse, Immersion en grande Nature, Autoportrait, nuit dansée : des Quêtes de Vision traditionnelles aux quêtes contemporaines de Vision….

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La quête de vision ou tout autre travail nourrit des mêmes intentions est en fait une quête d’éveil. Eveil à la vie et à son caractère impénétrable. Des expériences variées sont proposées et peuvent prendre des formes bien différentes des quêtes de visions traditionnelles. Ces propositions hors de l’ordinaire du quotidien répondent à une intention délibérée de se relier au mystère du vivant, à sa puissance, à sa magie, motivé par un appel intérieur fort.

Que se soit une immersion en nature l’espace d’une nuit, une nuit dansée, un temps d’exploration en mouvement conscient, un processus de création d’un autoportrait, une méditation-création avec des éléments naturels, une rando danse dans un environnement radicalement différent, il s’agit de faire une pause, de s’arrêter et de se retirer du monde. Pour quelques heures ou journées, vivre et être avec un esprit et les sens grands ouverts, lucides, éveillés et non pas endormis ou engourdis comme ça peut être parfois le cas dans la vie quotidienne.

Immersion dans la nature ou rencontre avec soi-même par  les arts expressifs, une même intention : faire une pause, se retirer du monde, se relier au mystère du vivant, à sa puissance, à sa magie…

Regard sur le processus de l’Autoportrait : une quête de vision avec des outils et une méthode contemporaine

Le processus de création d’un Autoportrait peut être considéré comme une quête de vision dans le sens où il invite à questionner son Identité profonde et élargie, à explorer et mettre en perspective la relation à soi, à son histoire, aux autres, au Monde. Il conduit à trouver des chemins nouveaux afin de révéler la meilleure version de soi-même. Il aide dans l’ expression de son plein potentiel et épaule dans l’incarnation d’un Je Suis singulier, audacieux et talentueux

Pour cette quête le Life Art Process donne la parole au corps et s’appuie sur l’intermodalité artistique. La méthode consiste à faire des allers/retours entre le mouvement, le dessin, l’écriture et la voix. Elle s’ancre dans les trois niveaux de conscience : le physique, l’émotionnel et le mental/imaginaire, permettant de s’appréhender dans la globalité et d’être au plus proche de soi instant après instant. Les nombreuses explorations en lien étroit avec la nature viennent informer et nourrir le cheminement de chacun. Comme dans un quête de vision traditionnelle la nature est à la fois une partenaire, un miroir et un guide précieux. Elle est une alliée dans la restauration et l’intégration d’un Je Suis puissant, aligné, équilibré. Enfin, la pratique intimement reliée au « ici et Maintenant » est orientée ressources et s’appuie sur le potentiel de chaque individu. Les vas et viens entre travail seul-e, par deux ou trois et en groupe permettent de respecter son espace intime, d’alimenter sa recherche personnelle et de se sentir soutenu par des courants plus forts que les siens propres. La semaine se clôture par la création de ce que l’on nomme en Life Art Process un « Autoportrait » : un dessin sur un grand format réalisé aux pastels gras et secs et par un « Rituel dansé ».

En bref, un stage sur l’Autoportrait c’est :
- Une quête contemporaine de vision qui donne la parole au corps

– Un processus qui s’appuie sur le corps physique, émotionnel, et mental/imaginaire
– Du mouvement, du dessin, de l’écriture, de la voix
– En lien étroit avec la Nature
– Dans « l ‘ici et maintenant »
– Orienté ressource et basé sur le potentiel de chacun
–  Accessible à tous

Comme une quête de vision en nature, ce voyage artistique à la rencontre de soi conduit à se voir avec un regard inédit et à se penser avec une fraîcheur nouvelle. L’ensemble du cheminement donne lieu à l’émergence de nouvelles possibilités et convoque des façons d’être différentes en s’appuyant sur des ressources nouvelles et inhabituelles. A la suite de cette expérience une stagiaire exprime que « l’expérience a vraiment été déterminante dans [sa] réorientation professionnelle… ». Une autre femme « sens que cette expérience [la] suit encore aujourd’hui dans [sa] vie et l’entraîne à envisager [ses] expériences de vie sous différents aspects. Elle poursuit en écrivant « Je sens que ce sont des graines qui sont en train de germer… »

Le processus de l’autoportrait est, en quelque sorte, un rendez-vous avec soi-même et avec la fertilité, la puissance et l’intelligence de la vie qui vous traverse. C’est un voyage vers la restauration du dialogue entre votre nature sauvage et votre condition de Femmes et d’Hommes contemporains. C’est un itinéraire que chacun invente à son rythme. C’est un moyen pour remettre à jour la carte qui vous sert de guide dans la vie de tous les jours. C’est un espace privilégié pour explorer votre matière organique, sensorielle, émotionnelle, imaginaire et spirituelle.

Dans ce genre d’expérience le rapport à l’espace et à la matière n’a plus la même consistance, le temps subit presque une distorsion. Les organes sensoriels et les filtres de la conscience ordinaire sont distendus. La relation entre le monde dit intérieur et le monde dit extérieur est différent. Souvent, nous sommes projetez hors de nos habitudes, de nos rythmes journaliers, de nos disques rayés, de nos limitations, de nos schémas de pensées ordinaires. Notre Etre peut être en lien avec une autre forme de réalité, un monde invisible pour les yeux du corps, une réalité où la dualité n’existe pas, où la conscience égotique peut se dissoudre (au moins en partie). De cet espace-temps particulier peut jaillir des ressources insoupçonnées. Certains disent que nous faisons un « saut dans la beauté de la vie » ….Une participante à un stage témoigne d’avoir  » été profondément touchée lors des rituels par autant de beauté et de vérité. » Elle poursuit :  » Je suis admirative de ce potentiel qui est en nous, cette richesse, ces joyaux qu’il faut parfois aller déterrer avec douceur, bienveillance et courage. »

« Depuis le stage je sens en moi le DEBOUT, la verticalité et la clarté dans les trois niveaux. Je goute chaque fois la vie entière, c’est délicieuse. J’en suis reconnaissante à tout : le groupe, Béatrice, le Life Art Process, à la nature, cette rivière, l’eau qui a rincé et faire sortir en moi un coté que j’avais mis de côté. L’énergie du groupe qui m’a porté, qui m’a encouragé et permis d’oser aller au plus profond de mon être. Plusieurs proches m’ont dit qu’ils voient la transformation sur moi, sur mon visage, à mes actes. depuis le mois d’août je sens, je vois et je pense que j’ai abouti un truc. Maintenant je suis émue de la liberté que je ressens. ça me dépasse, ça me fait si du bien, j’en déguste pleinement. »  N., éducatrice, stage autoportrait août 2015

Après ce type d’immersion il y a cet étrange phénomène que « tout change mais rien ne change », que « plus rien ne sera jamais pareil, mais pourtant, en apparence, tout est semble pareil ». Il y a bien un « avant » et un « après » mais les phénomènes visibles et tangibles sont presque imperceptibles mais pourtant bien réels et bien significatives. Il y a cette certitude intérieure que « quelque chose d’indescriptible » a puissamment, indéniablement et durablement changé. Comme si le corps organique, émotionnel et psychique intime de l’être avait été malaxé par des mains invisibles et que la vie se réorganisait à partir de ces nouvelles informations. 

Peut être la Vision, celle d’une quête de quatre jours et quatre nuits seul-e en nature ou celle d’un autoportrait, est-elle à propos d’un dialogue et d’une reliance entre différentes parties de Soi et le Grand tout qui l’enveloppe. Une inter-relation qui se situe à un niveau large et profond, très spacieux. Tellement vaste que notre imaginaire ne peut en appréhender l’étendue. La conscience humaine se trouve alors en peine pour expliciter, rationnaliser, nommer ces échanges insondables et inexplicables par le verbe. Ou peut être est-ce tout simplement l’ouverture sur un champ de possibles. Comme le dit Jade dans Jade et les mystères de la vie « Un champ de possibles, c’est pas un champ de poireaux, de tomates ou de pommes de terre !… Ton champ de possibles, ça veut dire : le domaine de tes libertés, l’espace où tu peux faire de tes désirs des réalités, bref l’endroit où les choses te sont accessibles, où des possibilités te sont offertes… »

Béatrice MAINE, mars 2016
www.terrededance.com
Email : terrededance@gmail.com

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LES PROCHAINS STAGES :

DANSE, LIFE ART PROCESS & NEUROSCIENCES 
Investigation entre pratique artistique et apports théoriques
18 – 22 JUILLET à BRENAZ – Jura (01) 

Pourquoi est-ce parfois si difficile de changer en profondeur ? Comment transformer des habitudes qui se révèlent être des freins et élargir l’éventail des possibles? De quelle manière le détour par l’intermodalité artistique peut-il vous accompagner du désir au plaisir de changer? Le Life Art Process® et les récentes découvertes en neurosciences proposent des ressources d’actions et des pistes de compréhension pour installer des changements durables dans sa vie et être autonome dans son processus d’évolution.

FEMME & HOMME SAUVAGE : AUTOPORTRAIT D’UN ÊTRE CONTEMPORAIN
19 – 24 JUIN BRUAILLES (71) Terre du ciel
1er – 6 AOUT à MARSAZ Drôme (26) 

Comment prendre du recul par rapport à des parties de soi qui limites votre expressivité et votre créativité, votre bien être, votre épanouissement, votre confiance en vous? Quels ressorts pour entrer en contact avec les univers multiples de son Identité, incarner des facettes soutenantes de son moi profond? Le processus de l’autoportrait est une invitation à explorer son identité profonde et élargie. Une pratique et des outils originaux entre danse, dessin, écriture pour vous permettre de vous voir avec un regard inédit et de vous penser avec une fraîcheur nouvelle.

DEBRANCHE TOUT! Danse, Création, Vision
13 – 19 AOUT à LA CHAPELLE en VERCORS – DROME (26)

Un processus de 5 jours et 5 nuits dont 1 nuit et une journée seul-e en nature pour débrancher et se re-brancher sur sa guidance interne personnelle. A travers la danse, le dessin, l’écriture, le corps, les sensations, les perceptions et la nature chacun sera encouragé à se laisser conduire sur la route menant à sa vérité personnelle. Pré requis : voir le site.

ADN Libre & Créatif – Art Danse Nature & Autohypnose 
24 – 29 juillet à REIMS – Terre du Ciel

Nous sommes tous potentiellement créateurs et talentueux. Mais, avec les expériences passées, les peurs, les blessures, les auto jugements, les croyances comment restaurer et consolider sa confiance et son estime? comment incarner et affirmer sa puissance? sa liberté? son être profond? 
Et si danser, dessiner, créer, écrire, explorer avec la nature pouvait modifier notre cerveau, changer notre biochimie, transformer des habitudes mentales et émotionnels, libérer le corps, restaurer le lien avec son âme?

MARCHER, DANSER ET CREER DANS LES GRANDS ESPACES
24 AOUT – 3 SEPTEMBRE 2016 – en MONGOLIE 

Voyage dans les steppes de Mongolie. Sept jours entre randonnées, nuits en yourte, explorations sensorielles, Life Art Process et danse. Se déposer dans l’immensité des paysages, se laisser toucher par la présence puissante des steppes, sonner à notre regard la possibilité de courir à perte de vue, se relier à l’infiniment grand autour de soi et l’infiniment petit au creux de soi.

Se connecter au vivant et retrouver sa liberté

 

Lorsque notre Mère Nature nous offre le don de vie, et qu’elle nous comble de ses bienfaits, nous lui montrons de la reconnaissance. Lors des rituels, elle est toujours remerciée, et chaque sabbat célèbre une facette de la déesse. 

Plus que n’importe qui, nous, païens, avons conscience de la valeur de ce don, de son importance, et de ce que sa préservation ou non implique pour toute la chaîne du vivant. Lorsque nous nous connectons au monde du vivant en écoutant les arbres, le miaulement d’un chat, nous savons ce que cela signifie. Chacun à sa manière, certes, mais nous savons. Notre être intérieur interpelle notre conscience et la guide pour «voir» et «entendre» au-delà de ce que perçoivent les sens. 

Ce qui est enfoui en nous, notre inconscient, fait surface et alors, un arbre devient un organisme vivant, à plusieurs bras, tous tendus vers le ciel, cherchant le soleil et sa lumière. Ses racines deviennent des doigts longs et forts cherchant dans la terre la nourriture qui lui convient. Et son intérieur, un réseau veiné où la sève monte et descend au fil des saisons. 

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Il nous semble alors beaucoup moins étranger. Se connecter au vivant nous rappelle d’où nous venons, et ce à quoi nous retournerons. Car la vie est cet extraordinaire mécanisme cyclique de naissances et de morts. La vie doit se perpétuer. Il est là son sens, dans l’absolu. En revanche, c’est au niveau individuel que le sens de la vie devient source de pathologies. C’est dans notre inconscient que se trouvent les questions et les réponses, les maladies et leurs remèdes, les émotions et leur mode d’emploi. Et cet inconscient est la face invisible de l’iceberg, qui nous maintient sur l’océan de la vie, qui nous stabilise, et empêche les trop grandes dérives. Il est la source dans laquelle nous pouvons puiser les outils qui nous connectent au vivant. 

Il est à la fois facile et difficile de se connecter au vivant. Car cela suppose d’une part de se connaître soi-même et de connaître son inconscient, du moins, d’y avoir fait le ménage, et d’autre part de connaître la nature, dans ses manifestations du vivant et dans ses interactivités. 

La première étape pour se connecter au vivant est de suivre une thérapie, pour dénouer tout ce qui dans notre vie nous empêche de nous réaliser. Et cela peut prendre du temps. C’est le premier pas nécessaire pour y arriver. La thérapie peut être faite à la guise de chacun, en lisant des livres, en allant voir un spécialiste, en discutant avec des amis, ou tout à la fois. 

Parfois, cela nous amène à rompre avec nos éducations, et nos cultures. C’est quelque chose qu’il faut être prêt à accepter. Parallèlement, il est bon de suivre des méditations de pleine conscience. Les  méditations permettent d’apprendre à respirer et à moduler la respiration en fonction de l’état recherché, sans pour autant être dépossédé de soi-même. Et dès qu’on le peut, s’isoler et faire des activités qui nous épanouissent. Et les faire si possible seul. Car cela permet d’apprendre qu’avec soi-même, il est possible d’exister et d’être en bonne compagnie. 

Lorsque ces exercices sont faits régulièrement, se développent alors les sens de ce que les Anglo-Saxons appellent « l’Inner eye », ou le troisième oeil, ou le sixième sens. Quelque chose de  difficilement définissable mais qui chuchote tout un tas de choses à nos oreilles cosmiques. Et cela peut se vérifier, quand auprès d’un cours d’eau, le son de l’eau qui s’écoule nous paraît légèrement différent. Au fur et à mesure que les sens se développent, les chants des oiseaux deviennent des conversations, et non plus un vacarme de « cui-cui ». 

Les gens des villes qui aiment la pollution et les odeurs des égouts ont en fait des sens atrophiés. Ils ne peuvent plus « voir » et « écouter ». 

La deuxième étape est de comprendre que nous sommes un maillon de la chaîne du vivant. Que nos actes ont une incidence. Parfois, c’est une incidence légère, comme lorsqu’on fait attention à ne pas gaspiller ; parfois, l’incidence est plus lourde. Les déchets jetés ici et là dans les forêts le montrent bien. Enfin, il faut travailler sa spiritualité. Penser à la Grande Mère, croire en son existence, la sentir au fond de nous, comme partie intégrante de nous et de tout ce qui est vivant. Et cela, chacun à sa  manière. 

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En nous coupant du vivant, en gardant la porte de notre inconscient fermée, en pensant être «  extérieurs », « supérieurs », «punis suite à une désobéissance », nous devenons des fantômes. Nous nous coupons de nos racines. Un grand vide nous envahit, un trou noir, un abîme sans fin. Nous cherchons alors la nourriture dans les paradis artificiels, qu’on fume, qu’on boit, qu’on mange, qu’on prie. Et c’est peut-être là l’intérêt de tout type d’idéologie. 

Se substituer à notre propre savoir inné pour dispenser un savoir superficiel, afin de contrôler les masses. Quel pouvoir peut avoir une idéologie politique, religieuse, sociale sur des individus « libres » ? Des individus qui « savent », chacun à leur manière, mais ils « savent ». Leur instinct leur parle et les guide, comme la poupée de Vassilissa, dans le conte Russe « Baba Yaga ». Et parce qu’elle écoute sa poupée, son instinct, elle s’en sort et triomphe de la vieille sorcière malfaisante. N’importe quoi peut être symbolisé par cette sorcière : un état, une secte, une famille, des amis toxiques, etc. Ce que les idéologies disent par « je sais mieux que toi » traduit un « j’ai peur qu’on découvre mon imposture ». 

C’est pour cela que l’humanité est tombée petit à petit malade et que la violence a gagné du terrain et que ça recommence de nouveau. Jamais aucune idéologie n’a encore compris que la seule façon de rendre les gens heureux est de leur permettre de s’écouter, se comprendre et s’aimer. Et jamais aucune idéologie n’a intérêt à le faire, car alors, elle n’aurait aucune raison d’exister. Les révolutions, les conquêtes de territoires, les porteurs de la vérité vraie, ont tous, et de toute époque du sang sur les mains. Et l’histoire ne retient que les héros qu’elle a bien voulu fabriquer pour servir les idéologies triomphantes. 

En nous enlevant notre savoir inné, les cultures, les sociétés, les idéologies nous dépossèdent de nos richesses intérieures, et ne nous permettent pas d’avoir confiance en nous et en nos capacités d’êtres vivants intégrés à leurs environnements. Alors qu’il est primordial de retrouver la confiance en soi, en tant qu’être vivant intégré à son environnement. En se reconnectant au vivant, en comprenant simplement que le « tout » est « un » et que le « un » est « tout », nous reprenons racine dans la vie.  Nous retrouvons la nourriture qui nous convient. Et nous nous sentons complets, riches, nourris et apaisés, au moins en grande partie. Nous retrouvons alors notre liberté. Celle qui nous garantit une vie sereine et indépendante. 

Se connecter au vivant nous apprend à le respecter, à le traiter comme son égal. C’est la première  notion. Nous savons que nous sommes une partie de la chaîne, et que chaque élément de la chaîne a  son importance. 

La connexion au vivant du païen se fait avec une charge spirituelle intentionnelle. Les émotions utilisées pour faire passer cette charge sont choisies en fonction de la connexion souhaitée. Il est possible  d’utiliser des émotions de joie et de contentement pour remercier les dieux ou Mère Nature d’un bienfait. Il est possible d’utiliser des émotions de tristesse  et de colère pour se connecter au côté sombre et y  laisser ce qui nous nuit. C’est comme mettre des  piles chargées dans un appareil pour le faire fonctionner. Nous savons que c’est ce qu’il faut pour que ça marche. 

Nous savons que lorsque des éléments, des maillons de cette chaîne tombent malades, c’est toute la chaîne qui est affectée. Nous sommes interdépendants. C’est la deuxième notion importante : l’interdépendance. Il est alors très important d’apprendre à mettre les bonnes charges au bon moment, car l’équilibre de notre monde en dépend. Gandhi disait « une grande civilisation se voit à la manière avec laquelle elle traite ses animaux », il serait sage de rajouter que la grandeur d’une civilisation se voit à la manière avec laquelle elle comprend et traite son environnement. L’image qui vient en tête est celle du battement d’ailes d’un papillon qui provoque un ouragan à l’autre bout de la Terre. 

La troisième notion étant celle de la préservation, préservons ce qui doit être préservé. Puisque nous sommes l’espèce animale qui a pu atteindre la lune et se rendre compte de la force et de la fragilité de la vie, alors il est de notre devoir de la préserver. C’est peut-être pour cela que la Grande Mère nous a  fait l’honneur de notre existence. Peut-être sommes nous les gardiens de la chaîne ? 

Intuitions

Mais comment honorer cette fonction si nous considérons la nature comme un ensemble d’éléments à notre service et que nous pouvons modifier à notre guise ?

Comment penser sa liberté individuelle et collective lorsque nous n’arrivons pas à faire face à nos responsabilités ? 

Et méritons-nous encore d’être les gardiens de la vie sacrée ? A maltraiter nos corps, nos coeurs, nos semblables à 2 et à 4 pattes, méritons-nous encore d’être les gardiens de cette chaîne ?

Il est difficile de répondre à ces questions. Pas impossible, mais difficile. Peut-être qu’en continuant à se connecter au vivant, comme nous, païens, le faisons, à chaque sabbat, à chaque promenade dans les bois, à chaque méditation, simplement en apportant sa part, comme le colibri, peut être que nous pourrons « sauver ce monde ».

par Lilith du magazine Lune Bleue sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

La Sexualité – un miroir de moi-même

 

 « Dis-moi comment tu aimes, et je te dirai qui tu es … »

La sexualité est un miroir de moi-même. En elle, se cristallise qui je suis.
Avant d’être une histoire à deux, c’est une histoire qui me concerne.
Ma sexualité me parle d’abord de la relation que j’ai à moi-même : « Suis-je à l’aise dans mon identité d’homme ou de femme ? »

Elle me parle de l’image que j’ai de moi : « Est-ce que j’aime mon corps tel qu’il est ? Est-ce que l’image qu’il me renvoie me paraît désirable ? »

En elle, se montre aussi ma capacité à être en intimité avec moi-même, à m’autoriser à être l’homme ou la femme que je suis, à ressentir et à exprimer mon désir, à vivre mon plaisir. Cette relation que j’ai avec moi n’est pas le fruit du hasard : c’est le résultat d’une longue histoire, de mon histoire familiale et personnelle.

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Car la sexualité se bâtit tout au long de notre développement. Elle se construit dans le contexte familial. La sexualité adulte, qu’on le veuille ou non, est étroitement liée à celle de notre famille.

Elle se transmet d’abord par des injonctions ou des croyances du type : « Une femme qui se respecte ne couche pas », « Un homme, ça court forcément ». Ces croyances sont la quintessence de notre histoire familiale, de l’impact que la sexualité a eu sur les générations précédentes et sur leur vie. Certaines sont conscientes, d’autres ne le sont pas. Mais, toutes nous ont été transmises avant même que nous ayons été en âge de vivre des relations sexuelles. Elles font partie de notre héritage familial et agissent comme des directives inconscientes de notre future vie sexuelle adulte.

La sexualité se construit également par des empreintes, par des expériences, faites tout au long de notre développement. Ces informations ont été engrangées dans nos cellules et constituent notre mémoire corporelle. La manière dont nous avons été conçu, les neuf mois passés dans l’intimité du ventre de notre mère, le plaisir qu’elle a eu à nous nourrir et à nous porter, le respect qu’elle nous a témoigné en nous éduquant à la propreté …, constituent des expériences qui laissent des traces, avec lesquelles nous avons construit notre capacité à partager du plaisir, à nous abandonner, à donner et à recevoir. Des qualités indispensables pour une sexualité ultérieure épanouie.

Primordiale est aussi la manière dont j’ai été accueilli dans la découverte de mon propre sexe, lors de la prise de conscience d’être une fille ou bien un garçon et du fait que cela n’est pas tout à fait la même chose. Est-ce que mes parents ont pu accueillir ma curiosité et mon innocence ? Ou bien, est-ce que j’ai appris très tôt que « ça » est tabou, sale, dérangeant ? À cet âge, vers 4-5 ans, se construit la capacité à lier son cœur à son sexe, c’est-à-dire le pouvoir, plus tard, de vivre son énergie sexuelle de façon épanouissante dans une relation affective. Si les parents ont une réaction négative, ou ne serait-ce qu’évitante, vis-à-vis du sexe de leur enfant, celui-ci l’interprète comme si son énergie vitale, qui n’est rien d’autre que l’énergie sexuelle, n’était pas la bienvenue. Attention, l’énergie « sexuelle » infantile n’a rien à voir avec l’énergie sexuelle adulte. L’énergie sexuelle infantile ne cherche pas d’acte sexuel génital avec l’autre, elle est tournée vers soi. Elle est l’expression du désir et du besoin de découvrir sa propre identité sexuée.

Vient ensuite l’adolescence, au cours de laquelle nous testons notre pouvoir de séduction, nous cherchons notre orientation sexuelle, nous construisons notre identité sexuelle. La façon dont les parents sont capables de voir et de valoriser la jeune femme ou le jeune homme dans son potentiel sexuel est primordiale pour sa sérénité dans la rencontre de l’autre. Une fille se présente aux hommes comme elle a été vue par son père. Un garçon va aborder les femmes au travers de l’autorisation que sa mère lui a donné de vivre son potentiel masculin. Il est de première importance, à ce stade, que le parent puisse rester à sa place de parent tout en reconnaissant le potentiel sexuel de son enfant. Ce que l’adolescent ne trouve pas dans le regard bienveillant et auto-régulé de son parent, il le cherchera auprès de ses pairs, dans ses relations amoureuses, sans jamais totalement le trouver.

La sexualité, avant d’être destinée à être partagée avec un autre, est d’abord une histoire personnelle. La capacité de nous épanouir sexuellement nous appartient entièrement. Elle nous parle beaucoup plus de nous-même que de l’amant(e) avec qui nous la partageons, celui(celle)-ci n’étant finalement, surtout, que le miroir de nos empreintes …Dans le chaudron de notre intimité sexuelle vont se révéler nos susceptibilités, nos manques, nos failles. Il ne dépend que de nous, et de nous seul(e) de nous autoriser à les surmonter.

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Alors, après avoir illustré la relation que chacun a à soi-même, que devient la sexualité à deux ?
Dans la vision des médias aujourd’hui, la sexualité est purement pulsionnelle. Elle se joue sur deux dimensions : charge et décharge, stimulation et satisfaction.Ceci peut nous convenir pendant un temps, mais deux dimensions, c’est quand même un peu plat. Il manque toujours quelque chose. Nous cherchons donc à démultiplier les expériences et/ou les partenaires, à la recherche de stimulations de plus en plus fortes, mais pas totalement épanouissantes.

La véritable nature de la sexualité est énergétique. Elle se déploie sur 3 dimensions.
Cette troisième dimension est l’expression de notre énergie créatrice dans un dialogue des polarités masculines et féminines. Elle exprime notre capacité à être en relation génitale, dans notre identité sexuée, à un autre, différent de nous. Pour l’atteindre, nous devons abandonner les notions de performance, de clichés, de « ce qu’ont doit être ou obtenir ». Cela nous demande le courage de jouer, d’expérimenter et de trouver sa propre vérité. Lorsque les partenaires peuvent « se » communiquer, tels qu’ils sont, dans leur désir, dans leur vulnérabilité, tant avec leur corps qu’avec des mots, dans un échange « de donner et de recevoir », la sexualité entre dans sa véritable dimension : créatrice. Elle construit un champ d’énergie qui est plus grand que la somme de celles de chacun des deux amants. Le début d’une quête infinie de sa propre plénitude partagée …

Christina Zelzner est Psycho-Bio-Thérapeute à Grenoble
Elle propose :

Thérapie Individuelle
Thérapie de Couple
Groupes sur la Féminité et la Sexualité
Formations en développement personnel
Plus d’info, contact par téléphone : 0611898215
Deux Sites web :
http://www.chemins-vers-l-etre.com/
http://www.psycho-bio-therapeute-grenoble.com

Publié dans:ARTISTES PEINTRES, SEXUALITE |on 24 mai, 2016 |Pas de commentaires »

Les transformations du lien amoureux

 

L’autre n’est pas toujours choisi pour les raisons que l’on croit.
Dans l’alchimie de la rencontre amoureuse se jouent et se re-jouent nos histoires d’enfance, nos identifications, nos interdits et nos pulsions. L’autre n’est pas toujours choisi pour les raisons que l’on croit. Le Conscient a toujours ses petites histoires à raconter : la séduction, la complicité artistique ou intellectuelle, les mêmes loisirs, une passion commune, un sentiment de sécurité… mais le véritable moteur se trouve ailleurs, au niveau de l’Inconscient : par exemple, au premier regard elle a reconnu son père, elle a retrouvé la même démarche, le même timbre de voix, ou le même caractère. Ou bien, il a recherché inconsciemment une femme qui le trompe, comme sa mère avait trompé son père…

Première phase de la relation: complémentarité positive superficielle

Nos inconscients sont comme des radars, on peut d’ailleurs s’en émerveiller, en voyant comment, passée la lune de miel, passée la première phase de complémentarité positive superficielle et quand les masques tombent, l’autre apparaît dans sa vérité toute crue.

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Deuxième phase de la relation: complémentarité négative sous-jacente

C’est la deuxième phase de la relation où apparaît la complémentarité négative sous-jacente. Le beau prince s’avère être un véritable goujat, la belle princesse une femme tyrannique et castratrice. Et notre radar personnel le savait, puisque justement il avait sélectionné cette personne là pour cette raison. Alors au lieu de se plaindre, de se lamenter sur ce mauvais choix (un de plus…) ne vaut-il pas mieux rechercher dans les mobiles de son Inconscient ?

En accompagnant en thérapie de couple de nombreuses personnes, on observe le mécanisme suivant : pour que survive une part du rêve initial (lune de miel), une part de soi est mise de côté. Pour continuer à plaire, pour garder l’autre et sauvegarder par tous les moyens les apparences, il est possible de se renier soi-même, de se conformer et se soumettre, selon le même modèle que l’enfant qui finit par renoncer à son désir initial devant la pression des adultes. Nombreux sont ceux qui surnagent dans le compromis, les intérêts matériels ou financiers comme ciment d’un couple qui n’en est plus vraiment un. Le désir de rompre peut frapper à la porte, mais il y a souvent la peur comme repoussoir pour envisager de reprendre sa liberté.

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Troisième phase de la relation: le dépassement de la complémentarité négative

D’autres couples comprennent le sens profond de la crise qu’ils traversent et sont réellement motivés pour faire évoluer leur relation, en approfondissant le lien amoureux. C’est la troisième phase de la relation : le dépassement de la complémentarité négative qui, rendue peu à peu consciente, finit par s’épurer et être complètement transcendée. Pour y arriver, le chemin peut être long et semé d’embûches : retrouver son axe, sa pleine autonomie et continuer à être vraiment soi-même, tout en partageant sa vie avec l’être cher. Ecouter vraiment, mais sans se perdre. Parler de soi au lieu de parler sur l’autre, et envoyer des messages JE… «  Je me sens en colère, je suis fatigué et j’aimerais rester seul(e) pendant une heure  » «  J’ai besoin d’ouvrir moi-même le courrier qui m’est destiné…  » etc. Vérifier son ressenti : «  je sens que tu m’en veux, est-ce que c’est vrai ?  ».

S’affirmer en respectant l’autre, poser des limites afin de clarifier ce qui pour soi n’est pas supportable. L’écoute s’apprend et se travaille ; il faut parfois l’aide d’un professionnel pour se prémunir des pièges de la communication.

Ainsi, ce qui met le couple en péril peut s’avérer être un cadeau, un « tremplin » pour approfondir l’amour. Cette exploration dans la relation amoureuse entre deux êtres permet de donner à l’amour une dimension authentique, tout en l’enracinant dans une sexualité épanouie.

Il s’agit de trouver en soi les ressources pour conjuguer durée et créativité, amour et liberté. En approfondissant la relation, le couple avance vers la maturité, en sortant de la lutte de territoire, de pouvoir. Chacun a renoncé à changer l’autre…
Ce ne sont plus deux personnalités qui s’affrontent, mais deux êtres qui se ren-contrent.

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Par Philippe Fréquelin

Psycho-Praticien sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:AMOUR, DEVELOPPEMENT |on 24 mai, 2016 |Pas de commentaires »

La Couleur Lumière de MU

 

Roshani Montmory enseigne la Couleur Lumière thérapie et pratique la méditation et le travail sur soi, elle est à l’origine de la création de l’institut Mu Terre, pour le développement des méthodes alternatives de soin.

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La Couleur Lumière Thérapie (Colorpuncture en anglais) est une méthode de soin et une approche thérapeutique et spirituelle crée par le naturopathe allemand Peter Mandel qui existe je crois maintenant depuis une vingtaine d’année. Des dizaines de milliers de personnes l’ont essayé de par le monde et ma propre expérience est qu’elle est effectivement très utile pour harmoniser le Corps, l’Ame et l’Esprit, elle permet d’amener de la conscience là où notre inconscient est encore actif, pouvez-vous nous expliquer en quelques mots comment fonctionne la Couleur Lumière Thérapie ?

Roshani : Cette méthode de soin fait réellement partie de la médecine quantique, car elle travaille directement avec les fréquences de la lumière. C’est Fritz Albert Popp, biophysicien de réputation mondiale, qui a démontré que chaque cellule vivante émet un rayonnement de lumière très faible : les photons. Toutes les cellules du corps communiquent entre elles grâce à ces photons. Peter Mandel s’est inspiré des travaux de Fritz Popp en 1970, pour créer cette nouvelle méthode holistique appelée effectivement en anglais « colorpuncture ». Les énergies électromagnétiques ou fréquences des couleurs établissent un système de communication entre chaque cellule, régulant ainsi tous les processus biophysiques du corps. En appliquant une lumière colorée sur les points spécifiques d’acuponcture (à l’aide d’un stylo lumineux comportant des tiges de verre de couleurs) un message fréquentiel est transmis directement dans nos cellules, transmettant une information permettant de rétablir un équilibre et dénouant ainsi les blocages physiques et émotionnels.

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Il est possible de travailler en séances individuelles ou en groupe si j’ai bien compris. Commençons par les séances si vous voulez bien…il est possible de prendre une séance seulement mais souvent les séances individuelles sont effectuées en séries : Detox, Série Prénatal, Travail sur les points « Père » et « Mère », Pour perdre du poids , « Relais Transmetteurs ». Pouvez-nous en expliquer chaque série et à quels problèmes physiques ou émotionnels elle correspond ?

En fait il est effectivement possible de recevoir des séances individuelles ou bien de faire une formation en groupe pour apprendre la pratique de cette méthode de soin :

Les séances individuelles permettent tout d’abord d’établir un diagnostic et un bilan énergétique global pour la personne, grâce à une photo kirlian de l’aura des mains et des pieds. Le bilan établi permet alors, comme en médecine chinoise, d’orienter la séance de soin vers le protocole le plus pertinent pour permettre de nettoyer, débloquer et rééquilibrer tout problème dans le corps (problème de stress, manque de sommeil, dépression, déséquilibre hormonal, acidité de l’estomac, problème digestif, blocage lymphatique, tension artérielle, allergie, maladie chronique, etc…). Les séances permettent de donner réponse à toute problématique du moment présent et le changement peut en être immédiatement ressenti.

Bien sur parfois plusieurs séances sont nécessaires et l’on peut effectuer alors des séries de traitements en fonction de la pathologie traitée. Je peux vous citer les plus courants :

Série Prénatal (Traitement en 9 séances) qui travaille sur le nettoyage des empreintes négatives pendant tout le temps de la vie intra utérine jusqu’à la naissance (y compris pré conception et espace du Bardo).
-Traitement de désintoxication : nettoyage de toutes les toxines du corps, physiques et émotionnelles, dépendances (tabac, drogue, alcool), renforcement du système immunitaire.
Série Père/Mère (7 séances) pour nettoyer les empreintes négatives du père ou de la mère (principe masculin ou féminin), blocages émotionnels de l’enfance ou préadolescence, abus sexuel et blocage transgénérationnel.
Problèmes de surpoids (8 séances), travaille sur les émotions ou traumatismes ayant affecté le système endocrinien (rééquilibrage hormonal), les mauvaises habitudes alimentaires, les blocages du système lymphatique.
Série Transmitter (11 séances) travaille sur tous les conditionnements, les blessures émotionnelles, le nettoyage des organes en lien avec leur correspondance émotionnelle, les liens karmiques, et les vies passées.

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Avez-vous des exemples à nous donner pour mieux comprendre cette technique?

Oui, par exemple je me souviens d’une personne venue me voir pour arrêter de fumer. En principe, on prévoit alors 4 à 5 séances espacées de quelques jours. Or dès la première séance, la couleur a fait remonter à la surface une mémoire de l’enfance (blessure jusque là profondément enfouie dans l’inconscient), nous avons travailler sur ce traumatisme ancien, en lui permettant de dire ce qui n’avait pas été exprimé dans le passé, de comprendre et d’ intégrer consciemment la source de cette souffrance ancienne, et de transmettre alors aux cellules du corps une nouvelle information positive. La personne a eu le lendemain des boutons sur tout le corps et l’impression que la nicotine sortait par tous les pores de sa peau. Et suite à cela, elle n’a plus jamais refumé! Nous n’avons même pas eu besoin de terminer les autres séances. Il y a beaucoup d’exemple comme cela, parfois moins spectaculaire mais tout aussi efficace!

Un autre cas : Une personne couverte de boutons urticants sur une bonne partie du corps depuis son enfance. Tout problème de peau étant lié à la fonction Poumon/Gros Intestin (en lien avec la tristesse), nous avons travaillé une problématique Père/Mère. Dès la 2ième séance a émergé un traumatisme de son enfance vécu à l’âge de 4/5 ans, totalement occulté auparavant. Ce nettoyage énergétique a pris plusieurs séances, avec expression de la tristesse non exprimée, de la colère (énergie de vie) bloquée jusqu’alors à certains endroits du corps. A la fin de la série, cette résolution a permis la disparition de tous les problèmes de peau. La personne avait du mal à croire à cette totale guérison mais à pu constater que son problème était définitivement résolue.

Ces deux exemples montrent l’effet bénéfique sur la santé de l’individu, est-ce que la CLT peut aider aussi pour approfondir la relaxation ou son niveau de méditation ?


Je pose cette question car beaucoup de lecteurs de Meditationfrance nous partagent qu’ils se sentent stressés et cherchent des techniques pour la relaxation/méditation, beaucoup nous partagent qu’ils ne savent plus comment faire.

Nous n’avons effectivement évoqué la Couleur Lumière Thérapie que vu à travers l’angle de la guérison, mais la vision de Peter Mandel est beaucoup plus vaste que cela! Il parle d’une médecine éso-gétique qui est l’union entre la sagesse ésotérique et les principes énergétiques du processus de tout ce qui est vivant (s’appuyant sur les découverte de la bioénergie et de la biophysique moderne) . Le terme éso-gétique combine l’héritage d’anciennes philosophies et enseignements de la sagesse humaine, le savoir primaire de l’existence de l’homme, et les lois du cosmos.

Peter Mandel a la vision de la totalité de l’homme et il dit :

« Si dans la vie d’un homme, à la fois l’Esprit et le corps – l’Esprit et la forme – se rencontrent au centre, il en résulte alors joie et contentement. Il est important pour nous d’expérimenter, à travers notre forme extérieure, l’esprit qui est en nous. Cela signifie qu’il est nécessaire de se reconnaître comme esprit et être capable de s’aimer comme nous sommes, dans tous nos aspects de lumière et d’obscurité. Regarder à l’intérieur veut dire oser prendre la première mesure à la recherche de l’esprit qui vit en nous. La reconnaissance que, dans cette dimension, l’esprit (pip), l’âme (la peau) et le corps ( la forme) existent en interdépendance indivisible, est le mûrissement de la connaissance de soi. Rien n’est plus important que de se comprendre et de se réaliser. Ce n’est pas notre environnement qui détermine nos vies, mais c’est nous-mêmes.

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Nos pensées sont responsables de notre environnement et de nos vies. Tous les programmes de tous les êtres humains même s’ils sont différents se rejoignent finalement dans un seul, l’esprit dans lequel tous les égos, personnalités, et individus ont été créés et vont être créés. Ainsi, la réalisation de notre propre centre est possible à la condition d’avoir la capacité de nous aimer entre nous, d’aimer la création, et d’aimer la vie. D’abord nous avons besoin de nous trouver nous-mêmes, et de nous aimer nous-mêmes pour non seulement accepter l’autre dans sa réalité mais au bout du compte de l’aimer. Sur le chemin vers les plus hauts principes – Divin – un objectif valable serait de rester dans l’arrière-plan sans renoncer à soi-même, d’être humble et silencieux de l’extérieur et de l’intérieur, pour aimer le monde tel qu’il est et de comprendre les polarités du bien et du mal, de la santé et de la maladie, de la vie et de la mort.

Dans la trinité esprit-âme-corps, ma vie a une priorité absolue. Réaliser mon « moi » demande que j’embarque sur un chemin intérieur, que j’explore et que je fasse connaissance avec moi-même, que je trouve mon propre centre. Dès qu’avec sincérité je démarre le chemin vers mon centre, puis que j’ébranle les formes de comportement négatif comme la peur, le stress, l’envie, et la haine. A chaque étape, je suis plus en paix avec moi-même et je suis capable de sentir, avec plus de pureté, la chaleur de mon cœur et l’amour pour toutes les formes de vie. La leçon principale pour chaque être humain devrait d’être gouverné par soi-même et non pas par les autres. Alors, toutes les influences venant de l’extérieur peuvent être acceptées avec grâce. Alors, nous nous intégrons dans le flux positif de l’information dont ce monde a besoin d’urgence.

L’étape suivante est alors la méditation, plonger dans les espaces inconnus de notre propre être. Nous découvrirons que nous avons besoin de nettoyer beaucoup de déchets pour arriver plus prêt de notre propre centre, de notre être profond. Ce centre peut aussi être compris comme pure lumière, comme la lumière qui existe dans l’obscurité de la matière. »

Comme vous le voyez la vision de Peter Mandel est infinie! Chaque protocole de couleurs peut nous aider à nettoyer et à progresser vers la lumière, c’est un grand voyage méditatif intérieur…

L’idée de Peter Mandel est que l’homme en tant qu’être de lumière, doit tourner sa conscience vers cette lumière; il ne doit pas rester emprisonné dans l’obscurité de la matière. Si l’homme se tourne vers sa lumière intérieure, il s’élèvera de plus en plus haut.

Des protocoles comme Les lignes de l’âme -qui travaille sur le champ morphogénétique et la réalisation de nos formes pensées dans la matière – la série du Transmitter – qui travaille sur tous nos conditionnements, mémoires et blessures anciennes, conditionnements, vies passées – le protocole d’Expansion de conscience – qui ouvre nos cellules vers une nouvelle compréhension de ce que nous sommes en tant qu’être humain – et bien d’autres…

C’est ce que contient la Médecine Eso-gétique ou Couleur Lumière Thérapie, un nettoyage puissant à la fois de notre monde matériel (corps physique) et de notre monde invisible (corps subtiles). Cela veut dire aussi accueillir toutes les polarités de ce monde et avoir le courage de développer envers nous même l’acceptation de ce que nous sommes. Bon et mauvais, coupable et innocent, tension et relaxation – l’ensemble des polarités dans ce monde doivent exister – mais doivent être surmontées pour atteindre le but final de l’harmonie avec l’univers qui nous entoure, l’union avec le Divin, l’union avec le Tout.

Une petite citation de Peter Mandel que j’aime bien :

« L’Esogétique ouvre de nouvelles possibilités pour tous les hommes. Il n’a pas besoin d’idéologie, parce qu’il ne cultive pas l’inconcevable afin de le tourner en question de croyance. Au contraire, l’Esogétique essaye de rendre l’inconcevable, concevable. Chacun peut examiner tous les chemins offerts et les convertir en expérience personnelle et ainsi amener dans le contexte de la maladie et la douleur individuelle, un peu plus de conscience et de lumière. »

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Vous proposez des stages d’introduction à la Couleur Lumière thérapie ainsi qu’une formation professionnelle certifiante, pouvez-vous nous en dire aussi quelques mots? A qui s’adressent ces stages et cette formation ?

Oui, je propose tout d’abord une formation en CLT que j’ai appelé « Introduction » mais qui en fait est la base même de cette méthode de soin. C’est à la fois la théorie développée par Peter Mandel avec son modèle ésogétique et également l’apprentissage et l’expérimentation de nombreux protocoles de base.

Peter Mandel divise en effet les personnes en 3 catégories (suite lecture photo kirlian) : Endochrinien, Toxic ou Dégénératif. Il existe donc 3 protocoles correspondants, aidant chaque catégorie à retrouver le plus rapidement possible un équilibre (système hormonal, lymphatique, respiratoire ou digestif). Nous étudions également des traitements de désintoxication (rhume, douleur, maux de tête), ainsi que de nombreux traitements de coordination (aidant la latéralité, équilibre gauche et droit du cerveau, sommeil, dépression, vertige,..) avec en plus de nombreuses clefs pour établir un bon diagnostic global (travail sur les rêves, peinture analytique, …)

Et puis pour les personnes souhaitant aller plus loin dans leur apprentissage, je propose une Formation Professionnelle en 3 Modules, pouvant être suivi par la suite de plusieurs Modules avancés complémentaires.

Ces Modules professionnels travaillent sur des séries de traitement (Série Prénatal, Equilibre Père / Mère et Cercle de Fonction des organes) et permettent ainsi non seulement d’apprendre à donner ces protocoles mais également de les recevoir. Ainsi tous les traitements que propose un thérapeute en CLT est un traitement qu’il a lui même reçu au préalable, lui permettant ainsi de comprendre le processus à l’oeuvre dans le corps, et également d’avancer sur son propre chemin d’épuration et de transformation.

En faisant cette Formation, c’est un travail actif auquel la personne participe pleinement. J’ai vu des personnes se transformer au fur et à mesure des séries reçues et échangées comme un étonnant processus personnel, leur permettant en plus à la fin de devenir thérapeute en médecine douce avec un bagage conséquent face aux nombreux disfonctionnement et maladie de l’être humain.

Ces formations s’adressent aussi bien aux profanes qu’aux personnes ayant déjà un bagage en tant qu’infirmier, acuponcteur, médecine chinoise, masseur, psychologue, ostéopathe. Les gens viennent souvent d’horizons très variés. La formation demande une rigueur bien entendu, mais la façon de l’enseigner est très pragmatique, simple et accessible à tous.

Merci Roshani pour cette interview !

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Interview de Roshani Montmory

Stage d’introduction (3 j) Région Avignon

- 1er au 3 Juillet 2016
– 7 au 9 Oct 2016

Coordonnées : Roshani – Société MU TERRE Tel 0615347421
Email : mu.terre@gmail.com

Voir ici le calendrier de MU TERRE: www.meditationfrance.com/muterre/calendrier.htm

Publié dans:ENERGIES, LUMIERE, MALADIE, POUVOIR, TERRE |on 22 mai, 2016 |Pas de commentaires »

Notre réaction face à la mort en masse, est normale

 

Face aux masses de gens qui meurent sur la planète, certains éprouvent beaucoup de difficultés à entrer dans l’acceptation de ces phénomènes. Cependant …..

Tu auras toujours une réaction face à la mort, même la mort juste, car elle représente la douleur et la souffrance terrestre, ainsi que les épreuves au plan biologique. Tu n’as pas à craindre de ne plus éprouver un jour ce genre d’empathie, car elle est nécessaire pour ton équilibre. Il est approprié et correct que tu ressentes de la peine pour ces âmes qui vivent des épreuves, et ce désir de vouloir empêcher leurs difficultés t’honore.

mort en masse

Il n’y a absolument rien que nous puissions faire pour empêcher que de nombreux groupes d’humains périssent. Cela a déjà débuté et ça va se poursuivre pendant des années. Il y a un grand nombre de morts survenant sans que ça ne soit rapporté, alors  même que nous lisons ces lignes, et cela fait partie du scénario d’ensemble pour la planète. Plus de un pour cent de l’ensemble du globe est touché sur une certaine période de temps. Cela représente des groupes karmiques entiers, de s groupes qui n’ont définitivement aucune chance de recevoir l’illumination ou d’avancer sur le sentier de l’éveil.

L’ironie dans tout cela c’est que, d ans l’ancienne énergie, ces groupes pouvaient demeurer là ; maintenant, l’arrivée de la nouvelle énergie oblige leur départ. Il n’y a aucun mouvement d’avancement pour ces groupes, et aucun apprentissage. Cela est indiqué et leurs âmes sont impatientes d’aller de l’avant.

Ce sont là des groupes qui savaient que cela risquait de se produire lorsqu’ils sont venus s’incarner, et c’est avec une grande détermination qu’ils se sont consacrés à cette fin. Ces groupes particuliers pour lesquels tu ressens une certaine anxiété vont revenir tout de suite et seront des humains surdoués à l’aura de couleur indigo. Cette interruption de vie va considérablement aide la planète, et elle fait effectivement partie de la nouvelle occasion qui s’offre à nous et du processus de transmutation mentionnée depuis quelques temps.

Certes il y a un paradoxe dans tout cela pour nous car nous sommes faits pour suivre des principes humanitaires. Faisons ce que nous pouvoirs pour eux, mais ne nous laissons pas envahir de désespoir face à leur situation critique, car elle a un but honorable, particulièrement en ce qui concerne les enfants. Observez toutes choses du point de vue de la sagesse universelle.

Pleurez si cela vus fait du bien, mais arrivez-en, en fin de compte, à une compréhension mature de la façon dont les choses fonctionnent selon une plus vaste perspective d’ensemble.

Bien que votre méthode pour déterminer le cycle de vie d’une personne soit presque correcte, ce que vous ignorez c’est que le cycle de temps sera également le même pour cette âme. Il sera le même pour cette âme chaque fois qu’elle viendra en incarnation. Il était le même dans la dernière expression, et il sera le même dans la prochaine incarnation. Il s’agit d’un attribut de l’âme et celui-ci se rapporte au pattern vibratoire Universel ainsi qu’à notre cycle de temps sur la Terre. C’est là un attribut parmi plusieurs autres appartenant à l’âme qui sont transposés dans chacune de ses expressions, et ils sont permanents. Cet attribut n’est pas biologique, mais il a une origine universelle.

Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:La MORT |on 22 mai, 2016 |Pas de commentaires »

Sorties hors du corps – Et si nous étions libres.

Vous affirmez que sortir hors de son corps (SHC) est possible, que ce n’est pas chose dangereuse et même que cela permet une véritable évolution intérieure.

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En quoi sortir hors de son corps permet d’expérimenter la pleine conscience ? 

De nombreuses croyances bien ancrées dans l’inconscient individuel ou collectif nous bloquent l’accès de la sortie du corps et nous privent ainsi d’une dimension essentielle de nous-mêmes.

Quand nous sortons de notre corps, nous commençons par découvrir que notre réalité physique n’est qu’une réalité parmi bien d’autres.  Nous visitons d’innombrables mondes, appelés aussi dimensions, univers, plans, sphères… Certains d’entre eux sont des lieux d’apprentissage et de régénération, d’autres des séjours où les décédés continuent leur évolution, sans compter de multiples mondes consensuels régis par d’autres lois que notre monde terrestre mais tout aussi réels. Puis, si nous persévérons, nous aurons accès aux mondes de Lumière où nos guides et nos âmes se révèlent.

Mais ce n’est pas encore la pleine conscience, c’est de la conscience élargie.

La pleine conscience exige un travail de longue haleine. Il nous faudra de toute façon passer par l’astral, c’est le premier monde où nous allons.  Très proche du monde physique, c’est une dimension où l’illusion règne en souveraine… Mais l’astral est aussi une école extraordinaire. Nous sommes confrontés aux fruits de notre imagination et de nos croyances.  Nos pensées, nos désirs, conscients et inconscients, se concrétisent immédiatement devant nous, c’est ce que j’appelle « projections ». En les identifiant puis en prenant conscience que c’est nous qui les avons créées, elles se dissipent et nous récupérons l’énergie qu’elles avaient absorbée.

Peu à peu, nous parvenons à nous détacher de nos illusions et nous finissons par accéder à des dimensions où les projections, les nôtres et celles des autres, n’ont plus cours. Il n’y a plus ni temps ni forme, ni mots ni pensée. C’est là qu’on peut parler de pleine conscience. C’est l’Etre.

Ainsi, au cours de notre quête, les voiles s’effacent les uns après les autres et toujours du fait de notre propre expérience.
Certes, lorsque nous réintégrons notre corps physique, nous reprenons notre vie habituelle, nous n’avons acquis aucun pouvoir particulier mais nous avons intégré certaines valeurs qui font que nous ne voyons plus notre réalité terrestre avec le même regard, nous savons d’expérience maintenant qu’il n’y a pas de barrières entre nous et la Vie, que les formes ne sont que transitoires et ne doivent en aucun cas nous séparer de l’autre, de l’Univers, de tous les êtres vivants. C’est sans doute un des apports les plus marquants de la sortie hors du corps que de nous faire prendre conscience de notre unité avec Le Vivant. Nous sommes partie intégrante d’un univers en perpétuelle mutation, nous sommes énergie et conscience, quoi qu’il arrive, quoi que nous fassions, où que nous soyons, quelle que soit notre forme actuelle.

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Vous avez maintenant plus de 40 années d’expériences avec la SHC, est-ce que ce travail est à la portée de chacun de nous ? 

La sortie du corps ne demande aucun don particulier, en principe chacun d’entre nous est donc à même de réaliser cette expérience. D’ailleurs, à ce propos, je rappelle que tous les êtres vivants, les animaux comme les humains, sortent de leur forme physique quand ils dorment, mais sans la conscience. Le véritable travail demandé en SHC, est de mettre de la conscience dans un phénomène qui est d’ordinaire totalement inconscient. Chacun d’entre nous est à même de réaliser des sorties du corps sans forcer un processus, somme toute, naturel. Cependant certaines conditions sont requises :

- Nourrir l’intime conviction d’être plus qu’un corps physique. C’est la seule approche « spirituelle «  requise.

- Etre bien dans son corps physique, les pieds sur terre. Une solide structure psychique est indispensable.

- Etre fortement motivé pour expérimenter par soi-même le phénomène de la sortie. Être habité par l’énergie de l’explorateur en terre inconnue. Être capable de soutenir la motivation pendant plusieurs mois, ou même plus, car il ne faut pas croire que l’on réalise une sortie hors du corps en un quart de tour, cela arrive, mais généralement un travail soutenu pendant un certain temps, comme pour tout apprentissage, est nécessaire.

Le travail proposé est simple. Ce sont des exercices précis que l’on peut pratiquer quotidiennement (une trentaine de minutes par jour) pendant quelques semaines à quelques mois. Une philosophie de vie, sinon une vie paisible, une certaine façon d’être favorisent l’heureuse issue de l’apprentissage. Prendre le temps de se tourner vers l’intérieur de soi, ne pas se laisser happer par les perpétuelles sollicitations du monde extérieur sont  indispensables et c’est bien le challenge !

Par quoi commencer ? Par la lecture de vos ouvrages sur Les sorties hors de son corps ? Directement par un atelier de que proposez (Bouches du Rhône et Paris) ? 

On peut commencer par la lecture de mes ouvrages :

Le premier « Sortir de son corps, 40 années d’expériences aujourd’hui partagées » s’adresse à ceux qui sont  intéressés en priorité par les récits de sorties, les miennes en l’occurrence. Le lecteur va pouvoir découvrir tous les possibles de l’expérience et les horizons quasi illimités qu’elle offre.  Ce premier livre n’est pas essentiellement consacré à la technique mais décrit la méthode générale et propose un exercice de base qui permet déjà d’expérimenter.

Le second « Sorties hors du corps, manuel pratique » est entièrement consacré à l’apprentissage.  Le lecteur y trouve la méthode et les exercices à pratiquer pour réaliser lui-même la sortie. Cet ouvrage s’appuie sur mes expériences mais aussi sur les expériences des nombreux élèves qui au départ n’étaient jamais sortis et qui y sont parvenus en appliquant la méthode que j’enseigne. Ensuite, le lecteur peut compléter ce travail avec profit par un stage. 

Le stage permet au professeur et à l’élève un échange constructif. L’énergie de groupe stimule et propulse chaque participant. On peut sortir uniquement avec le manuel, et, éventuellement, les téléchargements d’exercices audio proposés en complément du manuel. Mais l’apprenti se sent bien seul dans son coin car le plus souvent il ne peut pas parler de son travail avec son entourage. Il a besoin d’échanger avec ceux qui suivent le même chemin que lui. Le stage est le lieu d’échanges privilégiés. C’est d’ailleurs dans ce but que j’ai créé sur mon site www.levoyageastral.com un forum où les aspirants et les expérienceurs échangent entre eux. Constatation indéniable, ils progressent plus rapidement.
Certains préfèrent venir directement au stage et choisissent de lire les ouvrages après, c’est très bien aussi. En fait, je n’ai pas de règle à proposer, chacun fait comme il le ressent.

Une de vos passions c’est aussi l’écriture…vous venez d’écrire sous le nom de Annick Cherville Akhena  un très beau roman dont le titre est  Et si nous étions libres www.etsinousetionslibres.com, c’est l’histoire de Catherine qui a 15 ans en 1968 et nous découvrons peu à peu sa vie, ses amours et ses aventures jusqu’en 2011… c’est un livre que j’ai trouvé bien écrit, très attachant, avec un style qui se lit facilement. Est-ce un roman un peu autobiographique ? 

J’aurais envie de dire que c’est une fiction autobiographique. Le personnage central, la narratrice, en l’occurrence Catherine, n’est pas moi et sa vie n’est pas la mienne, cependant peut-être avons-nous en commun des vécus intérieurs, des approches du monde. Mais tous les personnages que rencontre Catherine sont fictifs et sont sortis de mon imagination. Je ne me suis jamais inspirée de modèles réels. En revanche, j’ai connu certaines situations que vivent Catherine ou d’autres personnages mais dans des contextes décalés ou imaginés. Je connais bien certains lieux où se déroulent l’action mais d’autres me sont inconnus. Je les décris en les imaginant. Je m’autorise aussi à modifier des lieux bien connus de moi en les remodelant par l’imagination, enfin j’aime aussi créer et décrire des lieux qui n’existent pas. Les contrées, les villes, les demeures, les paysages mais aussi la mer, le soleil, les sables du désert, le ciel ont une importance capitale et sont tout aussi vivants que les êtres humains… et que les chats, fictifs ou réels, qui traversent ce roman !

 

Quoiqu’il en soit, lorsque j’ai fait la relecture finale de ce roman pour lequel je n’avais d’ailleurs aucun plan préconçu et que j’ai écrit, comme ça, au fil des mots, j’ai été étonnée, émerveillée du travail absolument incroyable de l’inconscient qui a réussi ce mixage fantastique et particulièrement riche entre ce qui est ma réalité et ce qui est mon imagination, Pour donner un exemple précis, les faits « paranormaux » qui émaillent la vie de Catherine et de ses amis, rêves, sorties du corps, apparitions de décédés, sont des faits que j’ai vécus mais dans des circonstances tout autres que celles décrites et les héros de mon roman en sont les témoins ou les acteurs selon le cas.

En fin de compte, mon roman est plus mon rêve intérieur qu’une fiction autobiographique.

A travers Catherine, il me semble que le roman nous interroge sur la vie et sur la mort et sur notre propre liberté et existence… Sommes-nous vraiment libres en suivant nos désirs et nos passions ? Y- a-t-il une autre forme de vie après la mort ? 

La liberté : en écrivant, je ne m’étais pas rendu compte à quel point c’était le thème central de mon roman ! La liberté, c’est d’abord être soi-même sans aucune entrave. C’est d’ailleurs pour cette raison que les personnages sont aisés (quand ils ne sont pas immensément riches) et refusent les liens familiaux. S’ils avaient besoin de gagner leur vie, de lutter sans cesse, d’entretenir une famille et d’assumer un travail, ce serait un tout autre roman.  Cette situation posée (laquelle, je le reconnais n’est pas réaliste) fait qu’ils pourront donc vivre absolument à leur convenance. Ils vont donc se consacrer entièrement à leurs passions, à leurs envies, voire à leur vocation. Ils peuvent s’abandonner sans contrainte à toutes les sollicitations que la vie leur propose…

S’abandonner à ce qu’ils sont en dehors de toutes les limitations de la morale conventionnelle et des normes sociales.
Il faut remarquer qu’ils ne sont pas forcément légers ou égoïstes. Certains sont des artistes ou des écrivains, Anna, Emmanuel, et bien sûr la narratrice vont se consacrer à la littérature. Emmanuel est un écrivain socialement engagé et le personnage central, Sourayan, immensément riche, travaille sur le terrain à soulager la misère humaine. Il donne autant de sa personne que de sa fortune.

Les grands thèmes évoqués sont aussi l’écoulement du temps, l’inéluctable et terrible vieillissement et puis la fin obligatoire : la mort. Tous les personnages(ou presque) de ce roman font le choix de leur mort. Choisir sa mort, c’est la liberté suprême. D’où l’omniprésence du suicide comme éventualité possible. Et question corollaire et combien importante : y a-t-il une autre vie après la mort ou bien devons-nous accepter le néant ? Question que se posent la narratrice, Catherine et quasiment tous les personnages. Chacun fait sa quête à sa manière et trouve sa réponse. L’un, Sourayan va jusqu’à se suicider pour tenter de trouver ce qu’il y a après. La communication est-elle possible entre ceux qui sont partis et ceux qui restent, c’est aussi une des questions posées. Si Katia en est convaincue, Catherine, la narratrice, reste peut-être encore dans le doute même si au fond de son cœur, elle y croit.

Ce roman est avant toute une histoire, c’est un roman tout à fait traditionnel, d’écriture classique, une histoire avec des personnages, des aventures, des voyages, des amours et des drames. Le titre « Et si nous étions libres » ne vient pas de moi mais de mes éditeurs avec mon accord évidemment. Le titre que j’avais choisi était L’Horizon du Soleil, synonyme pour moi de liberté et d’éternité.

Elle est retrouvée.
Quoi ?—L’Eternité.
C’est la mer
Allée avec le soleil.

Arthur Rimbaud.

Des chansons et des musiques accompagnent chacun des chapitres. J’aurais souhaité que le lecteur puisse poser le livre et entendre la chanson qui va avec chacun des chapitres ! Que ce soient Jim Morrison, Brassens, Noir Désir, Valérie Lagrange, Émilie Loizeau, Françoise Hardy, les Rolling Stones, Lou Reed et bien d’autres encore… Ou les poèmes d’Arthur Rimbaud… C’est un roman qui s’écoute autant qu’il se lit.

Merci d’avoir répondu à nos questions.

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Pour en savoir plus, visitez ses deux sites web :
www.levoyageastral.com
www.etsinousetionslibres.com
 

ETRE CONNECTE A L’ENSEMBLE DU VIVANT

 

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Tu dis dans une interview vidéo qu’être un chaman « c’est être connecté à l’ensemble du vivant » que signifie « être connecté à l’ensemble du vivant » lorsque je prends le métro ou que je suis au travail ou avec les enfants, peux-tu nous expliquer plus en détail ?

Il faut au moins deux choses. La première c’est avoir eu l’ouverture. Si par exemple, vous voulez vous connecter aux odeurs, il est important que vous ayez l’odorat. Donc pour un chaman, la première des étapes c’est ouvrir l’ensemble de ses sens et ouvrir aussi la géométrie de l’intestin, c’est-à-dire le filtre qui donne une réalité aux vibrations du monde qu’il reçoit. La seconde chose c’est d’avoir conscience de sa fonction. Sa fonction est qu’il est le gardien de l’harmonie. Ce qui est à l’intérieur est le reflet de l’extérieur. Donc quand l’extérieur le touche, il se connecte à la partie intérieure qui est sollicitée. Pour qu’il y ait connexion, il faut que les deux parties soient réunies. Et pour lui, c’est la vie qui le connecte. De fait, la vie est constamment celle qui enseigne. Alors quand il est dans le métro, il ne se ferme pas, il ne va pas dans la source de paix qui est en lui, mais se laisse, comme une feuille, porté par le vent des vibrations extérieures.

Quand ces vibrations extérieures, supposons, amènent de la colère, parce qu’il rencontre quelqu’un qui est en colère, il touche la partie intérieure de lui où il reste une porte où il reste peut-être une petite colère mais où il y a la racine ou la graine de la colère. À ce moment-là, il se met en conscience dans cette colère et en fait juste une saison. La colère, ça peut être la frustration donc à ce moment, il laisse venir ce qu’il se passe pour lui avec la colère et la transforme dans la « loi de la vie ». Ainsi l’énergie qu’il va dégager, comme elle sera aussi connectée au monde extérieur qu’il a provoqué, va créer une goutte de vin dans cet ensemble important que peut être la colère et va peut-être permettre une transformation de l’énergie, à son niveau, mais aussi au niveau connecté.

Voilà ce que c’est qu’être dans le métro quand on est un chaman, ou ailleurs. On est toujours en mouvement et on pense que la vie, telle une vague qui percute constamment sur les rochers, que la vie nous sculpte et qu’on est dans un incessant mouvement.

Qu’est-ce que tu appelles « la troisième voie » dans ton approche chamanique ? 

La troisième voie est le schéma de réunification entre le cerveau droit et le cerveau gauche. Le cerveau gauche est surdéveloppé dans le conditionnement occidental. Le cerveau droit est surdéveloppé dans le conditionnement des peuples racines que j’enseigne.

Le cerveau gauche est le gardien de la permanence culturelle, de la culture que l’on transmet de père en fils, de génération en génération depuis des milliers d’années. Ce qui fait qu’on dit « in fine l’homme n’évolue pas ». Pourquoi ? Parce que chaque génération transmet sa réalité du monde à l’autre génération et que notre culture est essentiellement empirique. On construit une ligne droite, une verticalité, et effectivement, à un moment, on arrive dans des extrêmes qui font que le monde va s’effondrer. Dans le cerveau droit, on est dans la « perma-culture », qui est aujourd’hui un outil alternatif extraordinaire de connaissances pour chacun. La perma-culture c’est la permanence de la culture c’est-à-dire l’éternité dans le cycle. On sait que tout vient, tout meurt. On est contre l’attachement. Et c’est la transformation qui crée le mouvement. C’est garder l’équilibre dans ce renouveau essentiel.

On ne construit pas, on n’en fait pas un trésor, on danse !
Voilà les deux. Aujourd’hui, il y a quelque chose d’extraordinaire c’est qu’il faut trouver l’éternité dans le mouvement, sans peur. La physique quantique a approché ce concept sur le plan mathématique mais effectivement notre conditionnement ne peut pas entendre ça, ne peut pas entendre que je suis l’auteur de la réalité. Par contre, c’est ce qu’ont vécu au quotidien les peuples racines dont je me sens très proche. Alors on peut réunir les deux : l’application avec la théorie ! Et cela, c’est tout simplement rééquilibrer notre cerveau droit et notre cerveau gauche.

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Tu expliques que nous passons au niveau collectif une période « extrêmement violente »… faut-il accepter de passer de vieux repères à de nouveaux repères ou de vieilles valeurs à de nouvelles valeurs ? 

Mais bien sûr que l’on est dans une période violente. Mais qu’est-ce que ça veut dire violente ? Ça veut dire que l’on a des contractions parce que toute naissance est une souffrance. Même si on met la péridurale.

Mais ça veut dire quoi une naissance ? C’est quand même, pour le bébé, un passage extraordinaire. On passe du monde aquatique au monde terrestre. On perd, là-aussi, la moitié de son corps, le placenta et il va falloir développer une partie que l’on ne connait pas et pourtant que l’on a fabriqué, qui sont les poumons.Alors ceci résume ce qui nous arrive. Nous sommes à la fin de quelque chose. Comme le ver à soie qui doit devenir un papillon, nous avons à vivre cette phase de mutation, où l’on va perdre certaines choses, où l’on ne sait pas ce que l’on va trouver et où on a construit, surement, à l’intérieur de nous, quelque chose qui est à développer pour pouvoir être adapter au monde de demain.

Qu’est-ce qui fait qu’un indien le vit mieux qu’un occidental ? C’est que l’occidental c’est la culture du mort, c’est-à-dire « on préserve ce qui a été ». Donc on est le ver à soie qui a beaucoup travaillé pour avoir plus de feuilles et on n’a aucune envie d’aller dans le cocon pour se transformer. Voilà pourquoi on a un vrai problème aujourd’hui.

Mais si on rééquilibre les deux cerveaux, le droit et le gauche, alors on a l’intuition qu’on va là où on doit aller, que cette transformation, on a les outils pour le vivre et on préserve la confiance en la vie, qui est la valeur essentielle qui reste dans toute l’éternité.

Quelle est la place de la sexualité et du désir sexuel dans ton enseignement chamanique ? Est-ce que pour toi la sexualité s’oppose à la spiritualité comme dans certaines traditions ou es-tu plus proche du Tantra ?

Mais ça, ça ne peut arriver que dans un conditionnement d’un cerveau occidental ou d’un cerveau vertical. La spiritualité est au même titre que la sexualité. On est dans le même niveau, on est dans l’expression de la vie. La sexualité est une expression de la vie, une porte de plus dans laquelle je rencontre l’autre et une porte de plus qui me connecte à la source.

Voilà ce que c’est que la spiritualité. Ni plus, ni moins. Elle peut être dans un premier temps l’expression de la reproduction comme on le retrouve partout ; cette pulsion qui fait que l’espèce se reproduit. Elle peut être un champ de jeux, elle peut être un champ qui va dans cet espace, qui est un espace qui ramène à la source. Ce sont des espaces essentiels à la vie. Donc il n’y en a pas un de plus que l’autre. La spiritualité est une expression de la vie.

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Que penses-tu de cette « nouvelle tendance » dans le milieu spirituel, être poly-amoureux ou poly-amoureuse ? Crois-tu vraiment que ce soit possible de vivre avec plusieurs partenaires sans se blesser et se perdre dans la jalousie ? 

Dans le schéma amérindien, cette question ne se poserait pas. A nouveau, la relation à l’autre dépend de la nature de chacun. Certaines des espèces sont polygames, d’autres vivent en couple ; on le trouve chez les oiseaux ou comme chez les mammifères, comme chez toutes les autres espèces. Nous faisons partis des espèces de la terre et donc certains hommes ou femmes ont besoin de multiples partenaires et d’autres, ont un tempérament plutôt fidèle. Ça, c’est la réalité de l’incarnation et on reste au plus près de la réalité de son incarnation.

Dans un autre cadre, qui est la voie du chaman, on doit pouvoir s’accoupler avec le monde. C’est-à-dire à tous les gens, mais aussi avec les arbres, avec la terre, avec les animaux, avec la sève qui se trouve dans une fleur. On doit pouvoir s’accoupler à tout. Donc ça va au-delà du poly-amoureux ou poly-amoureuse. Mais dans ce cadre (celui du chaman), on utilise un outil extrêmement érotique, extrêmement sensuel, et qui amène dans des états de transe et d’orgasme aussi profond qu’un rapport sexuel, c’est-à-dire le tambour. Dans le battement du tambour, on laisse monter la transe et ça nous ouvre une porte vers un voyage incroyable. Et dans ce voyage, l’accouplement aux énergies du monde se font et se confondent et nourrissent l’être vivant. Dans le rapport sexuel, avec un-e partenaire, l’autre est aussi un tambour qui nous mène à la source mais il-elle nous y amène avec le côté limité de l’espèce.

Au quotidien, dans tes journées, comment tu fais pour essayer de rester dans la pleine conscience ? 

Eh bien, c’est un peu ce que je disais au début de notre entretien. C’est-à-dire que si j’ai ouvert mon odorat, je ne suis pas en train de penser : « je sens des choses ». Par contre, je dois garder, et c’est ce qui est le plus difficile, cette fraicheur du moment où j’ai enfin senti le parfum. Et cela, nécessite tout simplement je crois, de rester dans la joie du vivant. C’est ce qui permet d’être le mieux connecté à la pleine conscience.

 

Tu as créé le centre Le Cœur du Hérisson à 1H15 de Paris, dans la vallée de la Charentonne. Le lieu permet d’héberger environ une trentaine de personnes, il s’y passe différents types de stages (yoga, chamanisme, thérapie etc..) et des rencontres de personnes « connectées », que souhaites-tu développer à travers Le Cœur du Hérisson ?

Qu’est-ce que j’attends du Cœur du hérisson que nous avons créé, il y a 10 ans, avec mon mari ? Je n’attends rien, je laisse la vie faire. Le Cœur du hérisson c’est comme un utérus : viens s’y déposer ce qui doit s’y déposer. Viens naitre ce qui doit naitre. Moi, je m’en réjouis parce que je suis juste la gardienne, pour quelques temps, de ce lieu. Il y en aura d’autres après moi. Mais en attendant ce qui sera né appartient à la vie et donc amène la joie. C’est un utérus, c’est une énergie extrêmement puissante car elle donne le leurre que l’on peut tout contrôler et en fait, ceux qui viennent ici se laisse déstabiliser par la paix qui y règne. C’est une joie pour moi tous les jours que ce lieu soit ensemencé en permanence par des êtres merveilleux.

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Interview complète de Gislaine Duboc sur sa vision du chamanisme :

Image de prévisualisation YouTube

 

Eveil chamanisme (agenda, vidéothèque et le blog) :
http://eveil-chamanisme.fr/

La médecine sacrée des plantes de nos jours

 

 

Après le développement phénoménal de la science qui a suivi la chasse aux sorcières et aux druides d’antan, que reste-t-il du savoir ancestral des plantes en France?

FC : Il est vrai que l’Homme moderne s’est beaucoup éloigné de la nature et de la puissance des sensations vraies. Heureusement la médecine sacrée des plantes a survécu, intemporelle et éternelle, bien cachée, à l’intérieur de chaque fleur, dans chaque herbe, en chaque arbre. Se perpétuant de graine en graine et se transmettant de génération en génération de manière cachée à travers nos traditions et nos gênes, dans la trame de l’inconscient collectif de notre peuple.

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Les plantes offrent des portails pour le développement à la fois psychologique et spirituel. Leur action ne limite pas au seul plan physique.

L’initiation à cette médecine sacrée des plantes est non seulement une opportunité d’expérimenter le sacré à travers la nature et ses merveilleuses plantes, mais aussi de se remettre en contact avec le sacré de l’intérieur, afin de réveiller et révéler sa propre lumière. Retrouver la connaissance sacrée des plantes vous ramène à votre vraie nature, celle que des siècles de poudre aux yeux et d’interdits nous ont extorquée.

L’esprit des plantes permet de réveiller la prêtresse ou le prêtre de la nature qui sommeille en soi, de redécouvrir la beauté du divin qui réside en chaque plante.

Vous avez mentionné le terme « esprit des plantes » c’est plutôt chamanique … Faites-vous référence aux techniques chamaniques amazoniennes ou péruviennes qui consistent à dièter des plantes sacrées telles que l’Ayahuasca ?

FC : Pourquoi aller chercher loin, sur un autre continent, ce qui appartient à votre terre depuis toujours ? Cette connaissance universelle est accessible à tous, pour peu qu’on veuille bien prendre la peine de regarder en nous et d’ouvrir notre cœur à la nature, à notre terre. Nul besoin d’aller chercher des plantes exotiques quand les plantes locales sont plus adaptées à nos besoins et à notre physiologie car nous avons grandi avec elles. Les vertus et usages sacrés de nos plantes de guérison locales étaient déjà connus de nos ancêtres les celtes et les gaulois, ainsi que des peuples qui les ont précédés dont nous ne connaissons l’existence que par les œuvres qu’ils nous ont laissées en héritage : les menhirs et dolmens, les cromlech (cercles de pierres où se déroulaient des rites sacrés de guérison), les oghams (l’alphabet des arbres maitres) et les runes (pierres gravées de signes sacrés permettant de communiquer avec la Terre-Mère). Nos gênes portent toute cette mémoire de ces peuples qui nous ont précédés.

 

Vous voulez dire qu’ici en France, nous avons des plantes de pouvoir toutes aussi puissantes et un savoir-faire bien de chez nous qui n’est pas celui des sorcières, ni celui des amazoniens ?

FC : Oui. Cependant les sorcières et druides d’antan n’y sont pas étrangers. Ils ont joué leur rôle dans la préservation et développement de cette connaissance sacrée.

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Toutes les plantes de notre terre peuvent être nos initiatrices à la médecine sacrée des plantes. Car toutes les plantes sont sacrées et portent une médecine qui leur est spécifique. Par exemple le tournesol nous enseigne comment rayonner qui nous sommes avec confiance. Le pommier quant à lui nous apprend à lâcher nos complexes. Et l’ortie est un maitre dans l’art de conquérir et défendre son territoire. Leur médecine spirituelle est accessible dès lors qu’on est capable d’entrer en relation avec l’esprit de la plante.

Toutes les plantes sont des guérisseuses à tous niveaux (physique, énergétique, émotionnel, mental et spirituel). Elles peuvent par exemple corriger le rayonnement énergétique d’un lieu ou d’une personne et le purifier (cas des plantes dépolluantes).

Les plantes sont des êtres hypersensibles capables de comprendre et soigner toute la gamme des états d’âme expérimentés par l’humanité (le docteur Bach l’a bien démontré et mis en application avec ses élixirs floraux ou fleurs de Bach).

La « plant spirit médicine » ou médecine sacrée des plantes est une approche spirituelle de la thérapie. On soigne l’âme humaine avec l’âme des plantes et cette guérison de l’âme se propage ensuite à travers toutes les dimensions de l’être.

Pouvez-vous nous en dire davantage sur cette voie sacrée des plantes ? Et en quoi diffère-t-elle des recettes de grand-mère et des herboristes de campagne d’aujourd’hui ?

FC : Je dirais pour commencer que la voie sacrée des plantes ne se résume pas à des recettes de grand-mère, ni aux archives d’herboristes célèbres, basées sur la liste des propriétés thérapeutiques et principes actifs répertoriés pour chaque plante dite « médicinale ».

La voie sacrée des plantes n’exclut aucune plante (même celles qui ne sont pas dans le codex alimentarius définissant les plantes qui sont médicinales) que ce soit l’herbe, les mousses ou les pâquerettes, … Car toutes les plantes sont habitées par une particule essentielle reliée à la source du vivant, appelée esprit, dont la mission première est de protéger, régénérer, aider. A chaque mal, sa plante. A chaque poison, son antidote végétal. Les plantes nous soignent physiquement, mais pas uniquement … elles sont des guides spirituels qui veillent au bon développement et à la croissance saine du vivant.

Il existe une relation entre l’âme humaine et l’âme des plantes : les plantes sont comme programmées pour aider l’humanité à évoluer. C’est leur mission d’élever le niveau vibratoire de la planète et de nous aider à évoluer. Le règne végétal contribue aux cycles de la vie qu’il manifeste, au maintien de la vie sur terre. Elles sont spécialistes de l’équilibre.

Nos vies sont étroitement liées au règne végétal par le fait que les végétaux absorbent en permanence le dioxyde de carbone qu’humains et animaux exhalent et qu’ils expirent en échange un oxygène propre à notre survie. Sans les plantes nous ne pourrions vivre. Nous devons notre survie à la générosité bienveillante du règne végétal. L’air que nous respirons en ce moment même est celui des plantes. Nous fusionnons en permanence avec le monde des plantes sans le savoir.

La voie des plantes consiste à nourrir une relation avec l’amour, honorer la terre et répondre à sa magie, apporter la bénédiction à tous les êtres de la création. C’est une vision mystique de l’univers qui voit la terre comme un être, comme une mère dont nous sommes les enfants (nous sommes de ce fait frères et sœurs).

Lorsqu’on utilise la médecine des plantes, c’est incompatible avec le fait d’ignorer le rythme naturel de la planète, parce que la connaissance et le respect des rythmes naturels fait partie de la façon d’explorer le monde des plantes. C’est une façon de célébrer le divin dans la nature.

Les plantes sont en relation permanente avec l’univers (par les parties aériennes) et plus particulièrement avec la terre (par leurs racines) : c’est donc par cette aptitude naturelle que l’esprit des plantes nous relie à la terre, aux cycles de la nature, à l’énergie de certaines planètes. Chaque être végétal incarne une nature spécifique qui est le reflet des énergies qu’elle porte et émane dans son environnement.

Lorsque nous empruntons la voie des plantes, nous devenons porte-parole des plantes pour les aider à transmettre ce qu’elles sont en train d’offrir à la race humaine et à la terre et à toute la création.

La plante est un être vivant qui est beaucoup « plus » que ce qu’il ne montre.

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Les esprits de plantes ont une relation très intime avec la terre mère, de par le fait qu’elles sont pour la plupart enracinées dans le sol et sont donc en contact permanent avec la terre.

Le monde végétal nous apaise, nous rééquilibre, nous soigne, nous ramène à notre vraie nature, à cet être émotionnel et raffiné que nous sommes. Car sans sensibilité, quel genre d’être humain serions-nous ?

En chamanisme, on parle beaucoup de l’animal totem. Mais l’énergie des « animaux totem » est différente de celles des plantes alliées : plus instinctive, plus simple ou basique, presque monocorde, alors que celle des plantes alliées est beaucoup plus raffinée, du fait que les plantes disposent d’une sensibilité émotionnelle développée qui leur permet de mieux comprendre la complexité du psycho-émotionnel humain. Le livre « la vie secrète des plantes » de Jean-Marie Pelt le démontre d’ailleurs très bien d’une manière scientifique.

Et pourtant les plantes maitresses et les plantes alliées sont moins connues … c’est si dommage !

Oui c’est vrai, pourquoi cela ?

C’est lié à l’histoire de notre terre et au mode de vie moderne qui coupe de la nature.
Par ailleurs le travail d’inventaire des pratiques chamaniques réalisé par l’anthropologue américain Michael Harner a permis la vulgarisation du chamanisme et sa fédération a fortement contribué à son ouverture à un plus large public occidental, provoquant un renouveau du chamanisme, désormais appelé « le néo-chamanisme ».

Cependant étudier les plantes cela prend toute une vie, voire plus, Michael Harner était probablement trop occupé pour passer la sienne à étudier tous les esprits de plantes. Depuis que le chamanisme est ouvert au grand public, le focus est donc limité à quelques plantes psychotropes telles que l’ayahuasca, la chacruna, l’iboga, mais aussi le tabac et la sauge. Reléguant ainsi les autres plantes dans un vague arrière plan, et l’herboristerie chamanique à quelques diètes de plantes alors qu’il existe de nombreuses autres façons d’utiliser les plantes pour un chamane …

Comment avez-vous découvert cette façon de soigner ?

FC : Tout au long de ma vie, mon fil conducteur a toujours été la recherche d’expériences me permettant de vivre le sacré sous toutes ses formes. C’est ce qui m’a amené au fil du temps à travers un long et passionnant jeu de pistes et des années de formation en herboristerie, à retrouver des méthodes oubliées et des savoirs anciens disparus, et notamment ceux des sorcières, des druides ou chamanes guérisseurs de notre terre.

Une partie de ma mémoire est toujours restée connectée à cette connaissance perdue. Cette mémoire continue à vivre à travers moi depuis toujours et me pousse à la partager auprès du plus grand nombre, les perpétuer en les faisant vivre.

Mon chemin de vie m’a offert l’opportunité d’être initiée depuis 2004 au chamanisme par des chamanes issus de différentes traditions. Parcourant ce chemin j’ai découvert ma médecine personnelle, et j’ai été consacrée femme-médecine en Irlande en 2012, recevant à cette occasion des esprits mon nom sacré « Dancing Light of the Plants ».

Comment peut-on aujourd’hui se réapproprier ce savoir ancien ?

Je dirais qu’il faut avant tout ouvrir son cœur, se reconnecter intimement à toute la nature et se laisser guider par la « Source de la vie » présente en nous et dans la nature. Par ailleurs j’ai remarqué que le fait de se mettre en quête de sa médecine personnelle réveille des mémoires anciennes, par le fait de se reconnecter au haut rêve de son âme. Notre âme est en communication directe avec le grand esprit. 

Personnellement j’accompagne des personnes sur cette voie des plantes lors de stages d’initiation à l’herboristerie traditionnelle et chamanique (Plant Medicine Spirit) et de cercles de tambours chamaniques où les participants trouvent un cadre en ville pour maintenir un lien intime avec le sacré. Par ailleurs le cursus initiatique de « médecine de l’âme » que j’ai conçu est le fruit des initiations personnelles que j’ai reçues. Connaitre notre médecine personnelle est essentielle au développement de notre âme. J’ai parcouru ce chemin et c’est pourquoi je suis prête à guider d’autres sur ce merveilleux chemin de découverte personnelle.

La médecine personnelle est différente de la vocation professionnelle et n’a rien à voir avec le terme médical. Elle réfère à ce que votre âme est venue chercher et ce à quoi elle souhaitait contribuer dans cette vie. L’objectif de ce cursus de médecine de l’âme consiste à permettre de retrouver le rêve de votre âme afin de pouvoir l’accompagner, le rendre réalité.

Par exemple à travers l’aubépine, je porte en moi la médecine des fées : une médecine herbale empreinte de Beauté, de Joie et de Sacré, qui aide à clarifier et manifester le rêve de l’âme.

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Frédérique Croquelois
www.dame-verte.fr

Transformer notre part d’ombre

Selon Michel Tabet, l’élévation de conscience et l’entrée dans une nouvelle ère ne peuvent s’accomplir sans avoir d’abord rangé en nous-mêmes les fardeaux de notre passé. Loin des courants New Age qui prônaient uniquement la pensée positive, nous aurions aujourd’hui la possibilité et le devoir d’accueillir notre part d’ombre et de les transmuter avec amour. « Le centre du cœur est vraiment le pont entre les 2 mondes, là où tous les conflits, les maladies, les mémoires karmiques, les vieux schémas cloisonnants et les visions erronées peuvent se transformer. Le rêve d’éveil est l’un des outils qui permet de faire, dans un état modifié de conscience, ce travail d’accueil et de transmutation. Ce qui est magnifique, c’est que toute part d’ombre accueillie comme une partie de soi en demande d’attention finit par devenir une grande force. »

Allume

Il semblerait que l’intelligence universelle nous pousse actuellement à ce travail de nettoyage et de guérison. Chez de nombreuses personnes, le voile de l’inconscient se soulève et permet aux traumatismes passés de ressurgir pour mieux guérir. Sophie, 51 ans, cadre dans l’Administration, témoigne ainsi : « Il y a 8 ans, mes perceptions se sont exacerbées. Je ressentais des énergies obscures me tirer vers le bas dans le bus, dans la rue ou au bureau. C’était si intense que je ne pouvais même plus aller au restaurant ou dans d’autres lieux collectifs. J’ai commencé un travail sur moi et ai ramené à ma conscience le souvenir de l’inceste. L’an dernier, mon mal-être s’est accentué. J’avais beaucoup de nausées et le simple fait de mettre mes mains sur mon corps réveillait des souvenirs des abus passés. »

Pour Ingrid, psychosomatothérapeute de 44 ans, l’ouverture s’est manifestée par le biais d’une paralysie soudaine, somatisation de la souffrance d’une vie antérieure. « Dès l’enfance, je pouvais voir dans l’invisible des formes, des ondes, des lumières, etc., auxquelles mon entourage n’avait pas accès. Après avoir mis ces perceptions de côté en grandissant, j’ai eu une vie mouvementée avec de nombreux chocs, dont une maladie auto-immune et un cancer, suivis d’une paralysie faciale apparue soudainement l’an dernier. J’ai été complètement bloquée pendant des mois, et les médecins n’y comprenaient rien.

Parallèlement, beaucoup de perceptions subtiles revenaient en moi, des messages, des visions. Un beau jour, j’ai rencontré lors d’un congrès une guérisseuse russe. Elle a posé 5 minutes ses mains sur ma joue et m’a appris que j’avais été chamane dans une autre vie dans laquelle j’avais reçu un coup au visage. À peine avais-je passé la porte que je ne ressentais plus aucun blocage ! J’ai ensuite poursuivi ce travail de guérison avec Liliane Van der Velde. Depuis, je n’ai plus de douleur ni de malaise physique. J’ai décidé de laisser vivre mes perceptions du monde invisible, d’apprendre à collaborer avec elles. J’ai Livrecompris que le fait de les avoir réprimées m’avait rendue malade. »

Livre complémentaire à lire :

Le rêve d’éveil de Michel Tabet et Sylvie Gavilan – éd. Quintescence

Publié dans:LUMIERE |on 18 mai, 2016 |Pas de commentaires »

Institut du Rêve et de la conscience I.R.C

Interview de Thierry Pierre Liot, fondateur de l’IRC, Auteur du livre
Voyage initiatique avec Carlos Castaneda
Le pouvoir du Rêve

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Thierry Pierre Liot a fait des choix de vie forts et déterminants pour rencontrer Carlos Castaneda aux États-Unis et suivre ses enseignements. Il nous parle de sa rencontre avec le chantre emblématique du chamanisme sud-amérindien, mais surtout de sa vision de l’enseignement à travers des outils chamaniques très puissants, qui n’ont pas besoin d’être parés de folklore ethnique pour venir toucher les zones profondes de notre personne en quête de mieux-être et de changement profond. Le processus du rêve lucide, l’Art de Rêver, est utilisé comme une porte d’entrée permettant de contacter directement notre potentiel cérébral et d’ouvrir les portes vers notre identité profonde, qui est connectée à la Source.

Quelle a été votre relation avec Carlos Castaneda ?

J’ai été doublement chanceux dans ma relation avec Carlos Castaneda; la première chance m’a permis de rencontrer Castaneda et de devenir l’un de ses disciples. Peu de personnes ont eu cette chance de le suivre sur plusieurs années, bons nombre d’entre eux étaient écartés dès qu’ils ne remplissaient pas les critères d’engagement dans les exercices et techniques qu’il enseignait. Je suis d’ailleurs en train de rédiger mon prochain livre à paraître en 2014 sur mon histoire avec Carlos. A son contact pendant plusieurs années, j’ai pu recevoir des enseignements profonds et particulièrement puissants, qui ont orienté ma vie de façon déterminante et m’ont permis d’accéder à des niveaux de conscience très particuliers, qu’on appelle « états de conscience non ordinaires ».

La deuxième chance tient au fait que je n’étais pas assez intime pour être plus proche de lui, ce qui m’a permis de ne pas me faire happer par son charisme et son magnétisme personnel. Tout en recevant ses enseignements, je m’efforçais de garder l’état d’observateur et j’essayais de rester le plus possible objectif dans nos interactions. Cette position d’observateur m’a sans aucun doute permis de conserver mon autonomie d’action et mon indépendance de croissance personnelle.

Après plusieurs années de récapitulation (processus, enseigné par Castaneda, consistant à récupérer son énergie propre et à restituer celle qu’on a donné à l’autre tout au long de notre vie), j’ai réussi à séparer le bon grain de l’ivraie pour ne garder que le matériel qui me semblait nécessaire et utile pour le travail de la découverte de soi: le processus du rêve lucide et des exercices énergétiques appropriés, permettant de mobiliser son énergie en vue du travail de transformation.

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Comment en êtes-vous arrivé à vouloir fonder votre propre école, l’école du rêve de l’éveil intérieur (IRC) ?

Beaucoup de personnes cherchent mais ne savent pas quoi. En fait, elles se cherchent elles-mêmes, mais malheureusement le conditionnement de la société veut que l’on recherche toujours à l’extérieur. Le penseur cherche dans la mauvaise direction; pourtant la réponse est là, à l’intérieur de chaque individu.

L’école du rêve propose d’orienter les personnes désireuses de sortir de leur endormissement dans cette direction. J’ai découvert qu’avec des techniques spécifiques comme le rêve lucide, le rêve éveillé, le travail sur l’énergie, et des techniques chamaniques, nous pouvions travailler en profondeur pour nous connecter à nos ressources intérieures et commencer à changer durablement nos schémas névrotiques, source de souffrance et de chaos.

Le monde dort, les gens dorment et le monde va de plus en plus mal. Il est temps que certains individus commencent à se réveiller et reprennent leur destinée en main. Telle est mon intention fondamentale à travers le développement de l’IFRC: favoriser l’éveil intérieur avec des outils de transformation très efficaces que j’ai reçu de mes maîtres et que j’ai adapté pour les rendre accessibles à tout un chacun.

En quoi le rêve est-il un levier de croissance?

Rappelons tout d’abord que rêver est un élément vital de l’équilibre de l’homme comme boire, manger, ou respirer. Le cerveau ne s’arrête jamais et est continuellement au travail. Si on ne se rappelle pas de ses rêves, cela ne veut pas dire que l’on n’en a pas fait. Parfois on arrête de se rappeler de ses rêves suite à un traumatisme psychologique, ou simplement parce que l’on n’y prête pas suffisamment d’attention, en raison du stress ou de notre rythme de vie au quotidien. Avec quelques exercices pratiques et une volonté de développer cette attention, chacun pourra de nouveau avoir le plaisir de découvrir ce monde incroyable qui est au-delà de l’imagination et pourtant réel, celui du Rêve.

Le penseur que nous sommes mobilise une énergie phénoménale en créant un dialogue intérieur que j’ai appelé le mental du ping-pong, l’activité déployée dans la dimension de la dualité. Ce mental fonctionne comme un programme qui tourne en toile de fond et qui reste bridé dans des schémas névrotiques. L’accès à notre créativité, à notre potentiel cérébral est ainsi limité, et nous manquons d’énergie pour entrer en contact avec notre Source. Le travail de Rêver consiste à faire cesser le dialogue intérieur et à percer la couche de l’inconscient pour accéder à ce que Carlos Castaneda désignait sous le terme de Nagual. Par le rêve lucide, la conscience du rêveur entre dans une zone de pure conscience et peut recevoir des enseignements en provenance de son potentiel de conscience, laquelle est en contact avec la Source, l’âme, ou peu importe comment on l’appelle.

Le rêveur lucide va voyager dans un monde qui lui est propre à travers les symboles de sa propre histoire et découvrir des chemins que son mental limité ne pouvaient même pas imaginer ou même entrevoir. Petit à petit, il va trouver des guides qui vont le guérir, le renforcer, lui indiquer des chemins nouveaux et le doter de pouvoirs ou de potentiels nouveaux qui vont transformer sa vie.

Parlant de chamanisme, certaines personnes s’attendent peut-être à ce que vous entouriez votre enseignement de mystère, de rituels ou de formule magique. Qu’en est-il ?

L’école du rêve de l’éveil intérieur porte bien son nom : c’est un travail sur soi pour un éveil intérieur. Les rituels, quels qu’ils soient et sous n’importe quelle forme (kinesthésique, auditive, visuelle, ou olfactif) n’ont qu’un seul but en soi : conditionner les gens pour les amener à une forme de transe et cela est très efficace; le contrecoup de cela est que, sans s’en apercevoir, les individus remettre leur pouvoir à un symbole ou une croyance extérieure sans être conscient qu’ils ont été manipulés par une forme d’hypnose que l’on appelle aussi « cérémonie ». Au lieu d’éveiller les gens, ce genre de pratique crée un environnement psychotique et une dépendance à la croyance qu’elle a développée. Ceci est exactement à l’antipode de l’école du rêve de l’éveil intérieur. Dans mes classes, pas besoin de s’entourer de folklore, de grigri, de rituel religieux. Les symboles issus de notre propre processus de Rêver sont les véritables instruments de transformation.

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Vous êtes un tenant que ce qu’on appelle le « nouveau chamanisme ». Quelle est donc votre définition du chamanisme ?

Le chamanisme existe sous deux formes distinctes. La première, la plus ancienne, est le chamanisme traditionnel plus proche du folklore et des traditions païennes. Il existe depuis des milliers d’années. Ce chamanisme implique l’utilisation de drogue, d’hallucinogène, de rituels, et un mental très religieux qui est, à mon avis, plus proche de la schizophrénie que de celui d’une personne de connaissances.

La deuxième forme du chamanisme, que j’appelle le Nouveau Chamanisme, est beaucoup plus récente. Ce Nouveau Chamanisme est par définition ésotérique. On retrouve ce mouvement et ses enseignements chez les Esséniens, les Grecs, les Égyptiens et bien d’autres cultures. Il y a toujours un point commun entre toutes ces écoles : l’étude du mythe et du symbolisme, et un travail sur le rêve.

Bien sûr, ce mouvement du Nouveau Chamanisme a été dévoilé et mis à jour par Carlos Castaneda en suivant la tradition toltèque. Don Juan lui-même expliquait qu’il y avait eu un changement dans son lignage entre les anciens et les nouveaux voyants. Apparemment, ce changement eut lieu vers le XVe siècle. Alors que le chamanisme traditionnel utilise des drogues et des rituels pour accéder à l’inconscient, le Nouveau Chamanisme, lui, utilise la discipline, la psychologie énergétique, et l’art de rêver. Le Nouveau Chamanisme est une initiation qui demande du temps, de la volonté et de la discipline. Cela amène un changement durable et permanent, une transmutation intérieure pour devenir homme et femme de connaissances.

Le nouveau chamanisme ouvre une voie qui est accessible à tout moment par le pratiquant. Ce qui permet un contrôle sur le voyage et l’étude des nouvelles perceptions de la découverte intérieure de ce centre de conscience, que l’on appelle aussi l’âme.

Quelles différences y a-t-il entre le rêve, la relaxation et l’hypnose ?

Je dis toujours que l’hypnose est à la rivière ce que le rêve est à l’océan. Si la transe hypnotique se rapproche d’un état naturel, elle est toujours induite par une personne extérieure et une manipulation de l’attention. L’hypnose est un outil remarquable dans un but thérapeutique et travaille exclusivement avec une partie de l’inconscient psychique. Je travaille d’ailleurs en consultation privée avec l’hypnose ericksonnienne. Mais l’hypnose à ses limites: elle permet d’explorer seulement des états de conscience attachée directement ou indirectement à l’alter ego de la personne, mais pas de découvrir d’autres niveaux de réalité. La personnalité de l’individu se déplace sous l’influence de l’hypnose. Par exemple, un mythomane sera toujours un menteur même sous transe hypnotique. (C’est pour cela que l’hypnose n’est pas utilisée comme témoignage à charge dans les enquêtes policières car ce type de témoignage n’est pas fiable sur le plan de la vérité juridique.)

À l’inverse les rêves eux ne mentent pas, le monde du rêve va au-delà de la conscience refoulée de la personne, le rêve permet d’accéder directement à la source de l’individu, qu’on peut appeler également âme, subconscient, observateur, ou créateur, cela n’a pas vraiment d’importance. L’important, c’est que les rêves fonctionnent comme une clé d’accès « naturelle » à notre moi profond, car les phases paradoxales sont un état naturel de notre vie. Les rêves ont toujours guidé et aidé l’humanité dans son évolution à travers des messages, des inventions et découvertes, ce qui serait impossible d’accomplir en état hypnotique. On pourrait résumer en disant que l’hypnose peut amener à des solutions alors que les rêves amènent à la création.

A la question « quelle différence y a-t-il entre le rêve et l’hypnose », il faut savoir que l’hypnose n’est pas du rêve, et certains hypnothérapeutes mélangent les deux car ils ne connaissent pas la différence. D’autres font leur propre mélange pour satisfaire une certaine demande ou simplement étendre leurs prestations. Entrer en contact avec sa source intérieure est un travail totalement différent d’une session d’hypnose dont la capacité est limitée à s’adresser à l’inconscient de l’individu, mais pas à l’entièreté de l’être.

La relaxation n’est pas une transe hypnotique, comme l’hypnose n’est pas rêver. Le rêve est libre et passe au delà de l’interprétation et de l’attente de la personne, ce qui n’est pas possible en état de transe hypnotique.

Les classes de rêve ont pour objectif d’apprendre à entrer en rêve éveillé, et à y retourner à volonté. La rencontre avec son animal de pouvoir n’est qu’une étape parmi d’autres. Le chemin pour se rendre dans la zone profonde de son être n’est pas la même, de même que l’intention de départ. Les participants apprennent à se mouvoir dans le rêve, à le faire évoluer, à rencontrer des entités symboliques qui nous livrent des enseignements personnels. Cet apprentissage, comme celui des mouvements de vie permettant d’accroître l’énergie nécessaire pour rêver, sont indispensable pour utiliser ces outils avec succès et discernement dans les classes avancées.

Le rêve de l’éveil intérieur a-t-il un effet thérapeutique ?

A partir du moment où il y a une démarche pour arriver à mieux se connaître et se découvrir, cela entraîne forcément un effet thérapeutique. Mais surtout le fait d’entraîner son attention à voyager dans les endroits que l’on croyait les plus reculés ou inaccessibles de l’individu, entraîne forcément des prises de conscience de l’être et de la vie. Aussi chaque voyage en rêve amène une ouverture et un nettoyage au niveau des filtres de l’inconscient ce qui permet de se découvrir vraiment et de pouvoir vivre et exprimer en toute liberté le potentiel de qui l’on est vraiment, directement connecté avec sa source intérieure. Le rêve de l’éveil intérieur amène un changement à long terme pour vivre mieux dans la joie et parcourir son chemin : celui du Cœur.

Mais les classes de rêve ne sont pas des séances de thérapie au sens strict, se sont plutôt des espaces de transformation intérieure: chacun arrive avec ce qu’il est, et repart avec ce qu’il a découvert. Je ne fais pas d’interprétation des rêves de participant, je ne donne aucun jugement sur ce que chacun expérimente et partage au groupe, personne n’est là pour exposer sa souffrance particulière pour la traiter en groupe. La transformation se fait au niveau profond du rêve lucide et se manifeste par des changements profonds de comportement dans la vie de chaque participant.

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Carlos Castaneda a fait sans s’en cacher l’usage de psychotropes lors qu’il était disciple de Don Juan Matus. Que pensez-vous de l’usage de psychotropes dans la perspective d’ouvrir des nouveaux chemins de conscience ?

Si l’absorption de drogues et d’hallucinogènes crée un rapide déplacement de la conscience, cela entraîne aussi, malheureusement, une confusion psychologique en raison du bouleversement incontrôlable de la conscience induit par le produit. Cela provoque une dépendance aux rituels, et aux croyances qui vont avec ce genre de pratiques. En enfermant les participants dans leur propre monde et en les séparant de plus en plus de la réalité du monde extérieur, il est très facile de croire et de voir tout ce que l’on veut, tout ce qu’on peut imaginer, sous l’influence d’un psychotrope.

Enfin, un déplacement de la conscience par des drogues amène un mouvement très grand et chaotique de la psyché, qui n’entraîne aucune prise de conscience durable, car la personne, une fois revenue à son état normal, n’aura qu’un vague souvenir de ce qu’elle croit avoir appris, et en plus n’aura pas la possibilité de retourner sur cette expérience.

Que ce soit bien clair dans l’esprit du public, l’IRC est une école du Nouveau Chamanisme et n’utilise aucun psychotrope.

Pour plus d’information, rendez-vous le site de l’IRC http://www.institutdureve.fr
Des stages dirigés par Thierry Pierre Liot se tiennent régulièrement en France, mais également en Suisse et en Belgique.

Publié dans:AMERINDIENS, ENERGIES, POUVOIR, REVES |on 15 mai, 2016 |Pas de commentaires »

Voilà pourquoi j’ai appris à méditer

J’ai commencé à méditer lorsque j’avais trente ans. J’étais alors de nature anxieuse, facilement irritable et continuellement sous l’emprise d’émotions qui me faisaient perdre ma stabilité. Mes relations amoureuses et professionnelles s’en ressentaient. J’avais de bonnes intentions, mais il me manquait les outils pour pacifier mon mental, stabiliser mon corps et ouvrir mon coeur.

Pendant quinze ans, j’ai reçu les enseignements de maîtres tibétains, de yogis, de sages de différentes traditions. Je les ai rencontré en France, puis en Inde, au Tibet, aux Etats Unis.

Pendant cet apprentissage, j’ai réalisé que la méditation est tout aussi utile que l’action. Comme le silence est aussi utile que la parole, l’expiration que l’inspiration.

Lorsque tout s’agite autour de nous, lorsque nous perdons nos repères, lorsque la violence nous entoure, chacun cherche l’attitude la plus juste. La méditation n’est pas opposée à l’action. La méditation inspire l’action, elle lui donne du sens.

Lorsque je médite, je retrouve la paix en moi. Presque instantanément. C’est alors seulement que je peux redevenir confiant dans le monde et dans les êtres humains ; optimiste. Je peux alors me relier à cette source de foi inaltérable.

 

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Arnaud Riou au festival de la Méditaion en janv. 2016 à Paris

Lorsque je médite, mon cœur s’ouvre à nouveau. La peur se dissipe et l’amour retrouve la place qu’il ne devrait jamais perdre. Car le contraire de l’amour n’est pas la haine, mais la peur. C’est ce que m’apprend la méditation. C’est lorsque nous avons peur que nous cessons d’aimer et de croire. C’est lorsque notre cœur s’ouvre à nouveau que nous cessons d’avoir peur.

La méditation me met en lien avec l’instant présent, avec la partie la plus vivante de mon être. Lorsque je médite, mes projections, mes peurs se dissolvent l’une après l’autre pour me permettre de m’ouvrir à un océan plus calme. Au milieu de la tempête, sous les vagues de la surface, le fond de l’océan est toujours calme. En méditant, je me connecte avec le fond de l’océan, la source de l’humanité, et la profondeur de mon amour.

Lorsque je médite, je peux identifier mes émotions. Elles sont là bien sûr ; la peur, la colère… Assez vite, je les regarde danser comme je regarde danser les vagues de la tempête. En prenant ce recul nécessaire, je cesse de m’identifier à elles. Les émotions ne sont pas ma personnalité. Elles ne sont pas mon être profond. Elles me traversent, m’envahissent parfois et je ne peux pas les empêcher de me toucher. En revanche, il ne tient qu’à moi de les dissoudre, de les laisser fondre à la lumière de ma conscience, de ma respiration, de mon calme.

L’action juste ne peut s’épanouir que si elle naît de la profondeur de notre être. Les actes posés sous le coup de la colère ou de la peur ne sont que des réactions émotionnelles, des pulsions. Je les comprends, mais ils ne viennent que de notre partie blessée et ne sont porteurs d’aucune réparation. Les actes posés en réaction provoquent eux mêmes d’autres réactions et d’autres violences. Toutes les guerres sur cette terre l’ont prouvé.

Aujourd’hui, chaque jour, je ressens de la peur et chaque jour je ressens de la tristesse. Aussi, chaque jour je médite et j’offre à mon cœur l’espace dont il a besoin pour se déployer.

Certains en lisant ces lignes pourraient craindre de ne pas savoir méditer, de ne pas savoir par où commencer. Pour ma part, bien sûr, les enseignements reçus des maîtres pendant des années, les livres lus, les retraites me sont précieux aujourd’hui plus que jamais.

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Arnaud Riou au festival de la Méditaion en janv. 2016 à Paris

Mais l’endroit où vous êtes ici et maintenant est le meilleur endroit pour commencer à méditer. Vous êtes exactement à votre place. Il n’y en a pas d’autre. C’est en vous accueillant vous même là où vous êtes que vous commencerez à générer de la paix.

Il n’y a pas de protocole obligatoire pour méditer ; il n’est pas nécessaire d’être bouddhiste, de croire en Dieu, d’être initié. Il est juste nécessaire d’être humain ; de prendre le temps de quelques respirations. De fermer les yeux. De laisser le corps se détendre.

Il n’y a rien à faire, juste à être. Alors progressivement, la respiration devient plus profonde, l’abdomen se détend, les mâchoires se relaxent et l’esprit s’apaise. Alors progressivement, un espace vide se crée. C’est aussi simple que ça. C’est de cet espace vide que vous vous remplirez de vous. C’est de cet espace vide que naît votre calme, votre confiance et l’inspiration à partir de laquelle les actes justes s’imposeront… Comme une évidence.

Présentation vidéo du livre

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Arnaud RIOU anime des groupes depuis 20 ans en France et dans différentes régions du monde. Il est le fondateur de la Voie de l’ACTE Approche Consciente de la Totalité de l’Etre, une approche qui s’inspire d’outils issus de l’art dramatique, de la méditation, des arts martiaux et du chamanisme. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages paru dans 7 pays. www.arnaud-riou.com

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CALME, Mon Carnet de Méditation, un carnet de voyage intérieur pour apprendre à méditer, par Arnaud Riou, vient de sortir aux Editions Solar 12,90 € en vente dans toutes les librairies.

 

 

Le réveil des âmes

 

 

Faire évoluer sa conscience constituerait le changement à accomplir dans cette nouvelle ère. Un Forum international marque la nécessité de cette transformation.

Mai 68 : Jean Paul Sartre s’empare de  la Sorbonne  et repense avec Daniel Cohn Bendit   un nouveau modèle de  société. Dans ce lieu devenu mythique, ce premier Forum international de l’évolution de la conscience veut lui aussi réinventer en 2012 les objectifs de nos vies. Les militants d’hier sont-ils présents ? S’y ajoutent des générations nouvelles prêtes à révolutionner leurs devenirs « Sous les pavés, la plage »… son sable fin s’est pollué des réalités apportées par une société mercantile. Désillusion d’une  pseudo révolution : quarante ans plus tard, que reste-t-il de ces combats qui ont orienté à la fin du XXème siècle la civilisation européenne et la société américaine.

réveil des âmes

Révolution par le silence intérieur

Aujourd’hui, avec fracas, le changement vient :  printemps de Pékin, printemps arabe,  mondialisation. Ce changement peut-il s’opérer sans slogans, sans barricades, sans  Crs, ni gaz lacrymogènes ? La réponse est oui. Ce forum l’affirme : la rencontre de sa propre   conscience constitue la révolution intérieure. Une conscience étendue et réactivée peut changer la face du monde. Cette révolution  implique  la totalité  de chaque être, une vie réintensifiée.

Que cet éveil évolutionnaire permette enfin à la Sorbonne de vivre sa vraie révolution, d’en être l’actrice,  mais pas  avec des mots, aussi puissants soient-ils.

Si Andrew Cohen avait  proposé un vrai moment de méditation,  offrant aux auditeurs une technique afin  d’expérimenter ensemble ce qu’il énonce si brillamment… alors il aurait probablement permis qu’explose la seule bombe  nécessaire  aujourd’hui : celle du silence intérieur. Un regret : l’absence de travail méditatif pour partager l’expérience de cet enseignant.
L’éveil ne doit-il pas être vécu dans le silence ?

En ce jour, la Sorbonne demeure le  temple de la pensée, celui où se conçoivent les nouvelles théories transformatrices des âmes. Mais quels outils faut-il employer ? Et ces nouveaux maîtres, ici présents, sont-ils capables de mener à bien cette révolution ?

Complexité de la vie, simplicité de l’amour

L’histoire des civilisations le révèle : pour Edgar Morin et Andrew Cohen, un processus  de transformation est en marche depuis le Big Bang et s’accélère dans différents champs d’expérience : politique, économique, spirituel, etc.… Impressionnant Ervin László, pour qui la réponse se trouve dans l’immensité des galaxies.  Et si l’univers est maintenu en parfaite cohérence alors pourquoi naît cette dualité entre une harmonie cosmique et notre monde chaotique ?

La vie nous conduit vers plus de vie, d’empathie, d’amour.  Là est la cohérence.                   

La complexité de cette évolution s’intensifie et constitue un processus créatif. Et nous ne sommes pas séparés de ce  processus. Comment matérialiser l’idée de notre  propre pouvoir, de notre impact réel  sur cette évolution ? Cette réalité  nouvelle est encore fragile et n’a pas encore pris racine. Chaque intervenant  propose sa solution. Pour Andrew Cohen citant Einstein, « un problème ne peut être résolu avec le même mental qui l’a créé ».  Marc Luyckx place le capital humain au-dessus du financier. Notre évolution intérieure doit précéder notre évolution économique… Ceci nécessite transparence et éthique. C’est un nouveau paradigme puisque l’on bascule désormais vers une nouvelle civilisation.

chemin de randonnée

S’éveiller à sa nature

Preuve de cette transformation : après moult dictatures, le monde arabe recherche selon Elza Maalouf de nouvelles formes de démocratie combinant les aspirations nationalistes, religieuses et économiques. Geneviève Fraysse et l’américaine Elisabeth Debold  démontrent la nécessité des femmes à s’impliquer dans ce changement.

Notre monde selon les physiciens est né de rien : miracle cosmique ! Une  présence précède ce rien. Tout mystique ne doit pas  chercher le  « comment » de ce Big Bang mais peut s’attacher à en connaître le « pourquoi»  Et la réponse  serait  cette nouvelle Conscience, prémisse d’un éveil possible à notre véritable nature.

Cette réalité cosmique porte en même temps la naissance et la mort. Elles se rejoignent en chaque homme. Elles sont la vie.

La spiritualité évolutionnaire va de l’avant

A la tête du mouvement Andrew Cohen.  Qui est-il ?
Andrew Cohen est américain,  visionnaire,  anthropologue spirituel et le fondateur d’EnlightenNext, organisation internationale, et du magazine du même nom. Depuis plus de vingt-cinq ans, Andrew Cohen voyage à travers le monde, donne  des conférences publiques et conduit des retraites. Ses écrits, ses enseignements l’ont fait   reconnaître  comme l’une des voix qui définissent la nouvelle spiritualité évolutionnaire.

Son dernier livre «   L’Eveil Evolutionnaire : Evoluer en conscience  » parait en décembre 2012, aux éditions du Relié

menetrey

Interview exclusive d’Andrew Cohen et Patricia Menetrey:
élever notre conscience libère l’esprit

Patricia Menetrey : Dans le monde spirituel aujourd’hui, comment  un chercheur de vérité  peut-il ne pas se perdre et trouver une  juste voie  devant le nombre croissant d’enseignements proposés ? En quoi votre approche est-elle différente et qu’avez-vous de nouveau à offrir  en tant que maître contemporain?

Andrew Cohen : Je suis l’enseignant de ce que je nomme l’éveil évolutionnaire  et ce que je propose est un mélange de la voie de l’Orient sur la notion de libération spirituelle et émancipation  que j’adapte au contexte des dernières découvertes occidentales de la science sur l’évolution cosmique

En Orient, l’éveil est  l’expérience de la transcendance : du mental, du temps, du corps, du monde. Aller au-delà de ces manifestations, c’est  éveiller et expérimenter l’immortel, l’intemporel, le sans forme, et l’incréé,  qui se trouvent  hors de ces notions. 

En occident pour les chrétiens, l’idée est que si vous avez vécu une vie morale exemplaire, vous irez à votre mort dans un lieu nommé paradis au-delà du monde pour expérimenter une vie faite de paix et de joie.

En Orient si vous devenez de votre vivant un Bouddha, un être pleinement libéré, vous transcenderez la vie, ne reviendrez jamais sur terre  pour vous réincarner.

Ces  traditionnelles  notions métaphysiques de  libération, pointant au-delà du monde, sont pour moi, des modèles dépassés.

Lorsque nous commençons à absorber ce que la science nous enseigne de notre histoire et de nos origines,  nous sommes forcés à repenser ces idées traditionnelles. L’univers évolue depuis sa création voici 14 milliards d’années,  la culture humaine née voici 200 000 ans progresse de façon vertigineuse. Le processus d’éveil de la conscience ne fait que commencer.

Par cette nouvelle approche, l’ancienne notion d’un  but ultime qui  transcende monde, temps, espace et nécessite un renoncement au monde n’a  plus aucun sens.

Permettre au monde de s’éveiller exige d’être là et de trouver sa place dans le contexte de l’univers. Cela revient à donner aux hommes  une notion différente de ce qu’est l’absolu.

A partir du vide où n’existait ni temps ni espace ni mental,  a émergé une énergie qui a généré le temps,  l’espace,  la matière. Cette énergie devient matière,  évolue en vie, puis en esprit, et enfin abouti à  la culture. Cela constitue un processus d’une incroyable créativité, une dynamique de vie créant des niveaux de conscience de plus en plus élevés.

Et cet univers est uni à l’originel : le zéro. L’esprit absolu venant du zéro mais uni au rien. Tout ce qui existe ou a émergé  fait un avec le rien.  Comme le Bouddha l’a  décrit : « la forme est vide et le vide est forme »

Le non manifesté et le manifesté sont un et non deux. Mais une troisième composante apparaît : le monde de la forme évolue et cela  peut être nommé Dieu ou l’Esprit Absolu. Faire l’expérience de cette conscience est un processus jubilatoire. Faire avec sa conscience ce retour aux origines permet d’éprouver  les énergies du commencement, d’en ressentir toute la puissance et de libérer en soi la  plus formidable énergie créatrice.

Pratiquement comment aidez-vous les personnes à vivre cet état de paix intérieure que vous décrivez ?

Au delà du mental, j’expérimente la paix. Lorsque je mets en mouvement ce processus évolutionnaire, je n’expérimente pas la paix mais l’inspiration. Comprenez-vous la différence : nous ressentons le feu créateur comme l’immense désir de faire quelque chose de bien plus grand que vous ne pourrez jamais  l’imaginer. La tradition vous propose d’expérimenter un mental en paix mais je ne pense plus  que cela soit  le but. Le mental n’est plus le problème mais votre relation au mental. Si le  mental n’est pas le Soi, il devient simplement une machine… alors il n’est plus le problème. 

La personne éveillée réalise que le mental est l’objet de la Conscience, de la Connaissance ; elle n’est plus l’esclave, la prisonnière  de son mental, elle retrouve la liberté de choisir.  

Le mental  peut-il devenir  l’outil qui va lui permettre de se transcender ?

C’est possible : lorsqu’une personne  réalise à travers sa pratique de la méditation que la Conscience et le mental ne sont pas un, mais deux,  le mental  alors s’évapore.  En paix ou agité, cela n’a plus aucune importance.

Et le pur désir de s’éveiller, s’il est authentique  permet de faire les sacrifices nécessaires pour obtenir un lâcher prise. La partie de nous qui désire l’illumination est déjà libérée.

La voie est simple, aucune méthode et aucune technique (méditation, prière) ne vous y conduit. Désirez cet éveil plus que tout autre chose, votre totale motivation  est le véhicule. Le maître doit être capable de transmettre cette expérience de la conscience, mais aussi devenir l’exemple vivant de ce qui est possible.

La Vérité est l’expérience d’un état de conscience qui est l’Absolu, c’est un aperçu de l’Infini.

Si vous souhaitez plus d’informations sur le travail d’Andrew Cohen ainsi que sur les séminaires et retraites à venir, visitez le site: www.andrewcohen.org ou pour des informations en français : www.enlightennext.fr

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La déclaration de l’évolutionnaire

Je réalise qu’à ce moment précis de l’histoire, le temps est venu de développer, ensemble, une nouvelle vision qui révèle le potentiel humain, donne du sens à nos vies et  aide à faire face aux défis majeurs du 21e siècle.

Je réalise que je suis le résultat de l’évolution de la matière, de la vie, de l’esprit et de la culture, qui se déploie depuis 14 milliards d’années.

Je réalise que je suis une expression de cette évolution, que je suis connecté aux forces qui ont façonné l’univers, créé les merveilles de la nature et établi les conditions propices au développement de la conscience et de la culture.

Je réalise que le futur n’est pas écrit, que nous pouvons changer le monde, forger notre destin et influencer le cours de l’histoire  par les choix que nous faisons en tant qu’individus, communautés, nations et espèce humaine.

Réalisant tout cela, j’aspire à évoluer en conscience pour développer de nouvelles perspectives, intuitions et compréhension qui nous libèrent, nous inspirent et nous donnent une confiance et un optimisme renouvelés pour mieux répondre aux grands enjeux de notre temps.

Je crois au futur. Je suis un évolutionnaire.


Patricia Menetrey a cheminé longuement sur les voies de la guérison et de la méditation, trente ans de recherche et d’exploration. Une approche globale de la guérison s’est alors révélée à elle. Son expérience qui associe plusieurs techniques de guérison permet de réharmoniser le corps et retrouver ainsi l’unité perdue.
Bols tibétains, chants sacrés, massages, lecture d’aura, rééquilibrage énergétique composent ses séances. Elles se terminent par un puissant message personnalisé.
Elle contribue régulièrement par des articles et reportages à l’élaboration du magazine mensuel de Meditationfrance.
Pour tous renseignements Tel. 06 98 35 82 25
87 rue de Lagny Paris 75020
Sa page web sur meditationfrance 

Publié dans:AME, ASCENSION, ESPRITS |on 14 mai, 2016 |Pas de commentaires »

Le chamanisme et les plantes

 

Joëlle Besse propose des soins chamaniques, des consultations thérapeutiques et même des massages sur Paris dans le 11ème. Elle a accepté de répondre à nos questions pour expliquer sa démarche et le sens qu’elle donne au mot « chamanisme ».

Emmanuel pour MF : Au départ vous êtes « Counsellor en addictions », vous avez travaillé dans des cliniques spécialisées en France et en Angleterre, sur la voie du rétablissement.Vous avez été formée à des thérapies corporelles et émotionnelles, au Tantra et au Kundalini yoga. Vous avez été souvent auprès des indiens en Amazonie, vous avez notament travaillé avec Guillermo, un chamane reconnu qui vit à Iquitos, au nord du Pérou, qu’est-ce que vous avez appris de fondamental
auprès de ce chaman ? 

Guillermo est en effet un grand chamane, qui en a formé de nombreux autres en Amazonie. Il est connu en France pour avoir joué dans le film de Jan Kounen « Blueberry ». Mais il y en a d’autres, très forts aussi. J’ai ainsi eu la chance de travailler avec Dyonisio, Orlando, Francisco, Don Solon, Otilia et, dernièrement, Vicente. Ils assurent tous le lien entre la Nature et l’Etre humain. Lors de mon premier séjour, j’ai vu dans le chamane le Magicien qui, grâce à sa baguette magique – l’Ayahuasca – allait transformer la citrouille – moi – en Carosse. J’étais comme une petite fille qui s’attachait au côté extra-ordinaire, magique du chamanisme. Il y a toujours cette petite fille au fond de moi, mais, seize ans après, j’ai compris que la magie résidait en l’être humain, en moi-même.

Les chamanes et les Plantes m’ont permis de sortir de ma prison et de trouver extraordinaire ce corps que je méprisais autrefois. C’est là que le prodige se situe ! L’Amazonie m’a ouverte à moi-même et à la Nature. Elle m’a permis d’en capter l’Energie et d’être ouverte en permanence pour la recevoir.

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Emmanuel pour MF : Vous proposez un travail chamanique et thérapeutique sur Paris avec des séances initiatiques, à qui cela s’adresse ? Etre chaman en 2016, dans une ville, loin des forêts c’est possible ? 

Ce travail s’adresse à toute personne fatiguée par son autosuffisance. Il faut très souvent une épreuve, un peu plus forte que les autres, pour que l’être humain comprenne qu’il est en train d’asphyxier dans sa tour d’ivoire et qu’il est urgent de s’ouvrir pleinement sur l’extérieur, sur d’autres mondes que celui qu’il connaît et … qui l’a rendu malade, prisonnier de sa tête. Je reçois quotidiennement des hommes et des femmes qui ont besoin de comprendre pourquoi ils en sont arrivés là où ils en sont : déprimés, malades ou tout simplement fatigués. Je les accompagne sur le chemin de la guérison.

L’Ayahuasca m’a transmis son ADN. Je le porte en moi. Cette Plante - et de nombreuses autres – font intimement partie de moi. Je me nourris au quotidien de leur Force, leur Sagesse et leur Intelligence. Elles m’aident à rester centrée sur le Chemin, à rester connectée à la Nature. Je vais régulièrement en Amazonie et, quand je ne suis pas là-bas, je demeure en lien avec elle et la Nature, en particulier au fond de la Bourgogne, où je possède une maison. Tous les jours, je veille à nettoyer mon âme et mon corps et à être connectée au Divin qui est en moi.
Dans ces conditions, oui, il est possible d’être chamane en 2016 en France.

Emmanuel pour MF : En quoi la voie chamanique permet-elle de vivre une expérience directe avec le divin, sans l’intermédiaire de structures imposées par une Eglise ou une doctrine ?

Tout d’abord : qu’est-ce que le Divin ?
Pour moi, c’est l’Energie créatrice que je retrouve dans tous les règnes - humain, végétal, animal, minéral, dans l’air que je respire et enfin dans Gaïa, la Terre-Mère qui me nourrit. Cette Energie existe partout : tous les points de la terre sont reliés entre eux par des réseaux électromagnétiques (l’un des plus connus étant le réseau de Hartmann). Que l’on soit en France, en Amazonie ou ailleurs, cette Energie est là, elle circule en permanence. On peut la sentir à condition d’être ouvert en conscience – si l’on n’a plus de barrière entre la tête et le corps.

Le chamanisme nous relie directement à la Nature et à notre être spirituel, sans l’aide d’intermédiaire – Eglise ou doctrine. Il nous permet ainsi de trouver l’harmonie et l’équilibre nécessaires à notre santé physique et mentale. Lorsque, au fond de la forêt amazonienne, j’assiste à une cérémonie sacrée, c’est le Divin que je reçois avec l’Ayahuasca, plante maîtresse. Le chamane qui dirige la cérémonie agit alors comme une « courroie de transmission » entre la Nature et l’Homme. Sans lui et ses chants sacrés - les Icaros – l’Energie reçue serait tout simplement trop difficile à gérer par l’Homme.

Cette Energie est bien concrète, on la sent physiquement et spirituellement quand on la reçoit. Elle prend soin de nous et nous enseigne la meilleure façon de vivre et d’aimer (eh oui, cette plante n’est pas un être humain mais un être vivant doué d’une profonde Intelligence qu’elle transmet à l’Homme qui le désire). Encore une fois : pas besoin d’intermédiaire. Ce n’est pas un concept, de belles paroles qui s’adressent à l’intellect mais le Vivant.

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Emmanuel pour MF : Vous vous intéressez aussi, à la voie tantrique, au tantra, qu’est-ce que cela amène à votre approche thérapeutique et chamanique ? 

Le tantrisme et le chamanisme se rejoignent en ce qu’ils sont tous les deux générateurs et transmetteurs d’Energie. Le tantra est une autre façon de percevoir et de transmettre l’énergie sacrée qui vit en chacun de nous. Quand l’Energie vient à manquer, nous vivons au ralenti. De nombreux hommes viennent me voir car ils manquent d’énergie sexuelle. Je leur dis que leur sexe n’est que la partie émergée de l’iceberg et que, s’ils manquent d’énergie sexuelle, c’est qu’ils manquent d’énergie tout court. C’est en cela que le massage tantrique est magique. Par simple imposition des mains, je peux transmettre mon énergie à la personne qui en manque.

C’est une onde de vie qui va alors passer du pôle féminin au pôle masculin. Une sorte d’alchimie entre les deux va s’opérer. Petit à petit – c’est un processus de rétablissement – l’énergie va se remettre à circuler et donner de l’allant. Le tantra me permet de sentir la personne que j’ai en face de moi, ses forces et ses faiblesses, de l’aider à se restructurer en se reconnectant à son Moi profond. Grâce à un toucher respectueux et maternant, celui ou celle qui reçoit ce type de massage peut enfin revivre des émotions enfouies et les laisser aller. Des traumatismes anciens – sexuels ou autres – peuvent ainsi remonter à la surface et partir. Pour toutes ces raisons, le tantra est thérapeutique.

Emmanuel pour MF : Je trouve ce point très pertinent : « s’ils manquent d’énergie sexuelle, c’est qu’ils manquent d’énergie tout court. » et en effet de ce que je comprends, l’énergie est « une »…c’est la force vitale, elle peut aller dans le sexe mais elle peut aller aussi dans la créativité ou dans la dimension spirituelle par exemple.
Merci pour cette interview.

Joëlle Besse
véritable « franco-amazonienne »

 

Site web de Joelle Besse
www.medecine-naturelle-chamanisme.com/

Publié dans:AMERINDIENS, NATURE, PLANTES, SEXUALITE |on 13 mai, 2016 |Pas de commentaires »

Une nouvelle approche de la Physique quantique

 

 « Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi vous commenciez à voir des 206 bleu nuit partout, juste après en avoir acheté une ? Savez-vous pourquoi votre meilleur ami vous appelle dans la seconde, aussitôt après avoir eu une pensée pour lui ? Comment expliquez-vous encore que votre collègue exprime dans l’instant une idée qui vient de vous traverser l’esprit ? Ou encore pourquoi les gens qui croient en leur bonne étoile, voient un billet de banque à terre, alors que les autres passent en marchant dessus, sans rien déceler ? Sans parler des personnes qui ont le sentiment d’attirer toujours les mêmes schémas, les mêmes situations, les mêmes profils de caractère…..

QUANTIQUE

Bien d’autres questions telles que celles-ci ont pu rester pendant de nombreuses années sans réponse. Et si nous vous disions que la réponse a un lien avec 30% du PIB confondu de l’Europe et des Etats Unis, le croiriez-vous ? Probablement pas…

Et pourtant, il y a de cela plus d’une centaine d’années naissait une nouvelle science, la science de l’infiniment petit, ou plus précisément, la physique des particules subatomiques. De prestigieux noms apparurent alors, des Einstein, des Heisenberg, des Planck, plus brillants les uns que les autres, pionniers d’une nouvelle façon de voir le monde, à travers celle de nos cellules : la physique des quanta, des petites quantités d’énergie indivisibles composant nos molécules, nos atomes corporels, la physique plus communément appelée « physique quantique ».

Leurs découvertes allaient jeter un paver gigantesque dans la certitude des physiciens newtoniens de la fin du dix-neuvième, contraints de revoir la copie prétentieuse de leur physique matérialiste. Sans le savoir encore, sans connaître les retombées considérables de leurs travaux sur le devenir de l’espèce humaine, ils venaient de mettre à jour les bases mêmes de nos futurs appareils numériques, GSM, internet, ordinateurs et lasers. Soit l’essentiel de l’évolution technique du monde du vingtième et vingt et unième siècles. Et ceci dans la plus grande discrétion et indifférence de la part leurs concitoyens englués dans leurs certitudes matérialistes.

Vous nous direz, soit, mais quel rapport avec les 206 et les billets de banques ? Le rapport semble lointain en effet, mais il est pourtant là, présent, dissimulé sous un amas de croyances collectives limitantes entretenu par trois cents ans de discours matérialiste. Au-delà des apports technologiques éloquents portés par la révolution quantique, les chercheurs mettaient en évidence plusieurs postulats, aux antipodes de la conscience partagée encore aujourd’hui, sur le sens à donner aux évènements de la vie.

Le premier nous apprenait que c’est l’observateur et sa façon de voir le monde qui détermine sa réalité de chaque jour, d’où notamment les 206. Le second, établissait que toutes les particules formant l’univers sont connectées de manière instantanée par un lien immatériel produisant des effets tangibles dans le monde de l’infiniment petit, d’où les transmissions de pensées par exemple. Le dernier enfin faisait valoir que les particules subatomiques constituant toute matière ne sont pas fixes et déterminées dans l’espace et le temps, mais au contraire dans un état de positions potentielles permanent, étant partout et nulle part tout à la fois.

Depuis ces découvertes annoncées comme des « bombes scientifiques », les derniers résistants de la physique matérialiste se sont tus les uns après les autres. Et ce sont cette fois les disciplines scientifiques connexes, telles que la biologie, la neurologie, la génétique, l’embryologie, l’immunologie, l’astronomie qui se voient désormais happées par la révolution quantique, comme le témoignent les couvertures des magazines scientifiques de ces dernières années.

La science par ces travaux plus récents, met en évidence à grands pas, le lien plus qu’évident désormais entre l’infiniment petit et l’infiniment grand, c’est-à-dire nous-mêmes. Nos organes, nos cellules ne sont-ils pas constitués de ces infimes particules réagissant selon des principes plus qu’originaux pour nos esprits encore imbibés par le postulat suivant : il n’y a interaction entre deux choses que lorsqu’il y a contact matériel, pas au-delà.

Et pourtant, à l’instar des machines quantiques désormais disponibles en masse sur le marché (Voir par exemple le AUMSCAN de la société « Biorésonance et santé »), montrant que nous sommes avant tout fait de ces petits paquets d’énergie constituant de l’information, l’information portée par nos cellules, un lien se construit comme inéluctable entre cette physique méconnue du public et le monde du vivant. Une nouvelle biologie est en train de voir le jour, la biophysique, entraînant dans son sillage une nouvelle façon d’aborder la médecine, sur la base d’une approche plus globale de l’homme, le concevant comme un tout indissociable.

En poussant les recherches plus loin, des thérapeutes, des coachs, des formateurs en développement personnel, touchés par cette nouvelle façon de voir le monde, se sont essayés à concevoir de nouveaux outils permettant à l’être de réaliser pleinement sa vie. Ils se sont ainsi posés moultes questions basées sur ces nouveaux postulats, dénommés paradigmes, et les ont appliqués à leur vie de chaque jour, pour tangiblement métamorphoser leur réalité.

C’est ce qu’a vécu notamment l’équipe de coachs de la société Quantelco, qui propose un nouveau modèle, prénommé Arquantis, destiné au grand public, et basé sur dix paradigmes de réalisation individuelle, tiré des enseignements de la physique quantique. D’ici la fin de l’année 2012, un autre modèle plus orienté entreprise et prénommé Quantelco, verra également le jour. Et si via cette nouvelle approche du monde, nous étions plus responsables de notre réalité, plus libres de la créer et de la faire évoluer de manière pérenne, une fois libérés de nos croyances collectives limitantes. Si forts de ces paradigmes quantiques, nous étions plus à même de faire des liens entre les évènements de notre vie, plus conscients du sens caché des choses, du sens dissimulé d’une réalité tout à coup décodable de manière limpide. Si enfin conscients des lois de fonctionnement de notre réalité, nous étions plus à même d’en épouser ses règles de création, de complémentarité, d’équilibre, d’attraction, d’évolution, de destruction/construction et de perfection.

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Ne vous êtes-vous jamais demandé s’il y a avait un sens caché derrière toute chose ? Vous êtes-vous interrogé au moins une fois dans votre vie sur le sens à donner à votre vie ? Et si vous aviez un rôle majeur à jouer dans l’évolution de ce monde ? Et si vos choix de vie se démultipliaient à mesure que vous décidiez de voir la vie avec un regard nouveau, à mesure que vous deveniez plus en mesure de faire des liens conscients entre les choses ? Seriez-vous prêt alors à venir expérimenter le monde quantique et ses révélations renversantes, et changer de réalité, en réalisant vos désirs les plus profonds, les plus intimes…. ?

Si vous souhaitez en savoir plus sur Quantelco, vous êtes invités à consulter sur son site, le modèle Arquantis, basé sur dix paradigmes inédits : http://www.arquantis.eu

1 STEPHANEStéphane est juriste de formation et été consultant pendant 18 ans. Il a quitté Accenture pour se consacrer entièrement à sa vraie passion, qui s’est naturellement imposée comme sa mission de vie, l’accompagnement d’autrui et l’enseignement des lois universelles.

Il accompagne aujourd’hui des particuliers et des entreprises dans l’identification de leurs besoins vitaux fondamentaux.

Il anime aussi des conférences ou des ateliers de travail autour de 10 paradigmes quantiques de développement de l’être humain, qu’il a pu expérimenter dans sa vie.

Stéphane écrit des ouvrages romancés de développement individuel autour des 10 paradigmes quantiques à la base du modèle Arquantis.

stephane.drouet@arquantis.eu

2 THIBAULTThibault est avocat depuis 1993, inscrit aux barreaux de Bruxelles et de Paris. Il enseigne le droit dans plusieurs universités en France. Parallèlement à son métier d’avocat spécialisé dans les médias et l’internet, Thibault a développé une pratique de coaching, principalement à l’adresse des professions libérales et des dirigeants d’entreprises (executive coaching et team coaching).

Il est aujourd’hui coach professionnel certifié EMCC. Thibault s’est également formé à des outils de psychologie énergétique tels que l’EFT (Emotional Freedom Technique) et le TAT (Tapas Acupressure Technique). En outre, il s’est spécialisé en biosystèmique (Institut de neurocognitivisme de Bruxelles) et en intelligence collective, qu’il enseigne à l’ESCP et dans le cadre de l’Ordre des experts internationaux dont il est membre.? Thibault est aussi conférencier et écrivain (roman Amalek).

thibault.verbiest@arquantis.eu

Publié dans:CO-CREATION, ELEMENTS, ENERGIES |on 13 mai, 2016 |Pas de commentaires »

Intuition et thérapie quantique

Intuitions

Nous vivons collectivement dans une époque où la communication par l’utilisation des portables et l’internet transforme profondément notre vision du monde. Nous avons créé un véritable réseau permettant à chacun de nous de communiquer avec le monde entier. Cette révolution de la communication change notre perception de la réalité et il n’est pas étonnant que le modèle de la physique quantique soit de plus en plus reconnu. La physique quantique propose que l’être humain est un système ouvert qui serait en étroite relation avec son environnement cosmo-tellurique. Notre corps physique ne se composerait pas uniquement de matière mais aussi d’une énergie qui serait en échange continu avec son environnement. Et si l’intuition permettait de communiquer avec l’être humain d’une manière semblable à la nouvelle technologie de communication qu’est l’internet? Laissez-moi vous présenter comment la physique quantique explique les phénomènes intuitif et énergétique que l’on retrouve dans le processus de guérison. Découvrez comment cette affirmation prend sens lorsque l’on tient compte des découvertes récentes de la physique quantique.

L’univers superlumineux

Les physiciens Régis Dutheil et Bohm et plusieurs autres postulent l’idée qu’il existe un univers parallèle au nôtre dans lequel les particules vont plus vite que la lumière. Il faut savoir que les yeux physiques ne peuvent apercevoir des particules allant plus vite que la lumière. Ils émettent l’hypothèse que dans cet univers s’accumule sans cesse l’information et qu’il n’existerait pas d’espace-temps. Ceci signifie que dans cet univers, il est possible d’accéder à toutes les informations et de voyager simultanément dans le passé, présent et futur. Il est intéressant de constater que l’intuitif expérimente un voyage semblable lorsqu’il se met en relation avec son champ d’énergie ou celui d’une personne. Dans le champ d’énergie s’accumule les expériences passées, présentes et futures d’un individu. L’intuitif peut ainsi voyager dans le passé pour comprendre les blessures de l’enfance ou encore retrouver des mémoires provenant d’autres vies. Il peut également interagir avec ces mémoires pour les harmoniser et amener un changement de perception en lui ou chez la personne soignée. En modifiant cette perception, il se permet d’accéder à des potentiels futurs qui ne pourraient exister sans ce travail d’harmonisation. C’est comme si dans cet univers, l’intuitif pouvait mettre de l’ordre dans son propre regard ou encore dans celui de la personne aidée. Ceci signifie que l’être humain est en constant mouvement et que rien n’est figé. Cette idée remet en question l’idée du karma qui affirme que nous venons sur terre pour libérer certaines expériences de vies passées. Selon le biologiste Rupert Sheldrake, le champ d’énergie d’un individu résonne avec l’histoire de l’humanité toute entière. Selon son propre bagage émotionnel, il va résonner avec des mémoires d’autres vies tant qu’il n’aura pas modifié sa relation avec ce passé. Mes observations me permettent de constater que les mémoires du passées peuvent être modifiés favorisant ainsi des résonances avec d’autres mémoires qui seront plus en harmonie avec la conscience du champ d’énergie.

Ces modifications libèrent la conscience figée et limitée qui résonnait avec une mémoire précise pour créer une voie de transformation. La conscience humaine serait donc en perpétuel mouvement et elle communiquerait avec une somme infinie d’information créant de multiples possibilités. On peut certainement imaginer que chacun de nous sommes en communication avec une toile d’information nous reliant à la somme de notre histoire et celle de l’humanité. Par un entraînement, il est possible de voyager dans ces univers afin de se dégager des charges émotionnelles permettant de renouer contact avec notre essence profonde.

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La lumière organise le champ d’énergie

Le physien Popp a démontré que dans cette dimension superlumineuse, les cellules absorbent et réémettent une lumière provenant du soleil. Ce physicien démontre hors de tout doute que l’aura ou champ subtil proviendrait de cet échange biolumineux que l’être effectue avec le soleil. Cet échange biolumineux serait le plus équilibré lorsque les cellules absorbent et réémettent cette lumière avec un minimum d’effort. Ce phénomène se traduit par le déploiement d’un champ subtil équilibré et fort autour de la personne observé. Dès que cet échange s’effectue avec une quelconque tension, il en résulte un champ moins rayonnant. Les cellules concernés ne sont plus en mesure d’absorbé et réémettre de la lumière. Il en résulte un rayonnement affaiblit autour du corps physique et les régions concernées présentent des signes de faiblesses.

Le corps physique serait donc un véritable corps de lumière emmagasinant celle-ci pour se densifier dans la matière physique. L’ADN dont se compose chacune des cellules serait le site permettant à l’énergie émise par le soleil d’être transformée sous une forme assimilable pour le corps physique. L’intuitif utilise selon moi le support imaginaire pour accéder à cette dimension. Il y aurait un véritable langage permettant d’évaluer les échanges biolumineux entre le soleil et les cellules du corps. L’intuitif peut identifier les régions du corps où la répartition biolumineuses est moindre et préciser son potentiel-santé ou celui qu’une personne possède. Ceci expliquerait, comment un intuitif peut percevoir la maladie, avant même qu’elle se manifeste. En fait, elle serait déjà inscrite dans le champ énergétique comme une région perturbé qui non soignée entrainerait la maladie. L’intuition serait donc ici un excellent moyen afin de prévenir la maladie. Le soin énergétique pourrait alors être une solution afin de renforcir l’équilibre biolumineux dans le corps.

Il existerait selon William Tiller, des particules encore plus rapides qui créeraient d’autres dimensions encore plus subtiles. Ces dimensions peuvent s’apparenter aux différents corps subtils que l’on retrouve dans la tradition chamanique. On découvre dans ces dimensions, des énergies psychiques appartenant à notre vie personnelle, des mémoires d’autres vies et ainsi de suite. Le champ d’énergie se composerait de plusieurs dimensions subtiles dans lequel il y aurait une somme d’information distinctes et en même temps faisant partie d’une même réalité. L’intuitif serait capable de se syntoniser à l’une ou l’autre de ces dimensions pour décoder les informations permettant d’évaluer la santé énergétique, psychique et transpersonnelle. L’intuitif pourrait également interagir avec ces informations pour modifier l’équilibre passé-présent-futur favorisant ainsi l’actualisation d’une expression plus élevée de soi.

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Les aliments et les remèdes possèdent une qualité énergétique

La physique quantique met en évidence que la qualité des aliments et des remèdes ne se réduisent pas à leurs composantes biochimiques. Par exemple, le physicien Popp a mis en lumière que la qualité d’un aliment serait déterminée par sa quantité lumineuse. Ainsi donc, un aliment se composant d’une qualité biolumineuse importante apporterait un plus grand apport énergétique dans le corps physique. Des aliments qui possèderaient une qualité faible abaisseraient l’apport énergétique du corps, réduisant le potentiel-santé.

Les appareils en thérapie quantique démontrent que l’on peut identifier l’énergie émise par un aliment ou encore un remède par simple résonance. Il est ainsi possible d’identifier le remède ou l’aliment le plus adéquat pour équilibrer un organisme avant même la prise de celui-ci. La thérapie quantique va encore plus loin en reproduisant la qualité énergétique d’un remède. Il est alors possible de transmettre l’énergie d’un remède afin de soigner la personne soignée.

Encore là, l’intuitif peut effectuer un travail similaire. Il peut percevoir la qualité énergétique de tous les organismes vivants (aliments, remèdes, individus, pierres, animaux, etc.). L’intuitif peut évaluer la qualité énergétique d’un remède ou d’un aliment avant même la prise de celui-ci. Il peut aussi transférer l’énergie du remède vers un partenaire. L’intuitif est en quelque sorte un réel appareil de thérapie quantique capable de capter et transmettre des signaux électromagnétiques.

Le cerveau fonctionne comme un hologramme

La recherche sur le cerveau permet d’émettre l’idée qu’il fonctionne comme un hologramme. C’est-à-dire que les synapses pourraient enregistrées un nombre virtuel et infinies d’images qui se déploieraient à travers tout le cerveau. Les synapses produiraient des effets quantiques permettant de créer tous les états psychiques possibles sous une forme virtuelle. Il en résulterait la conscience qui ne serait pas localisé dans le cerveau mais un produit de cet effet quantique. Cette conscience intelligence serait en interaction avec une multitude d’états virtuels et elle sélectionnerait certains d’entre eux pour les concrétiser dans la matière. Le cerveau aurait ici un rôle dynamique permettant de passer d’un état virtuel à la matérialisation des choses et événements. On peut ainsi imaginer qu’un individu s’auto-observe en créant un réseau d’interactions positives (optimisme, joie, indulgence, amour, etc.) ou négatives (haine, doute, culpabilité, etc.) en constant changement selon la conscience et le corps. Ces états virtuels oscillent entre la santé et la maladie jusqu’au moment où le cerveau actualise l’un ou l’autre de ces états. Selon moi, ces états virtuels sont gérés par des auto-résonances et résonances avec son entourage qui font que certaines énergies virtuelles deviennent plus conscientes que d’autre.

L’intuitif perçoit les états virtuels dans le champ d’énergie. Il peut identifier l’ensemble des états virtuels représentant le passé, présent et futur animant le champ d’énergie. En décodant la dimension psychique dans le champ d’énergie, il peut percevoir le potentiel de réalisation des états virtuels avant qu’ils se soient manifestés dans le plan terrestre. L’intuitif qui prédit l’avenir aurait donc la capacité d’identifier les états virtuels qui sont les plus susceptibles de se réaliser dans la matière. Ce processus s’effectuerait selon un phénomène de résonance qui favoriserait donc sa concrétisation. Il est possible de croire que le futur se concrétise selon l’habileté du cerveau à résonner avec des états virtuels plutôt que d’autres. Le travail personnel sur soi et la thérapie pourrait aider un individu à devenir conscient des états virtuels avec lequel il inter agit et ainsi favoriser la concrétisation d’états favorable.

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L’intention permet de transférer de l’information

Le docteur Laskow et plusieurs autres ont démontrées qu’il était possible par l’utilisation d’une pensée bienveillante ou encore par la prière de favoriser la croissance d’une plante, de soulager et de favoriser la guérison. Le soin à distance serait tout aussi efficace, ce qui n’est pas surprenant sachant que l’espace-temps n’existe pas dans l’univers superlumineux. L’intention serait en quelque sorte une forme d’énergie pouvant influencer la vie et ce même à distance.

L’intuitif serait donc en mesure de se connecter avec son propre champ ou celui d’un partenaire afin de transmettre de l’énergie avec l’intention de soigner. Il se syntonise alors à sa qualité biolumineuse pour effectuer ce transfert. Il peut ainsi équilibrer les cellules et les structures conductrices qui animent le corps physique. Le transfert d’énergie apporte de nombreux bienfaits et favorise la guérison et cela indépendamment qu’il y ait de la distance ou pas.

Mais ce n’est pas tout! L’intuitif peut également utiliser le pouvoir de l’intention pour transférer une information qui va colorer l’énergie biolumineuse. L’intuitif va donc transférer une intention visant à reproduire ce qu’il souhaite communiquer à son propre champ ou encore à celui d’un partenaire. L’intuitif pourrait transférer les signaux énergétiques d’un aliment, d’un remède mais aussi d’une émotion, d’une pensée ou encore d’un état spirituel. L’Intérêt ici est d’être attentif aux diverses réactions qui se produisent lorsque le champ d’énergie bénéficie de cette intention. C’est alors que prend forme un véritable langage permettant aux champs subtils de communiquer entre eux afin de créer un équilibre profond. Cette capacité à communiquer élargit notre conscience afin de communiquer avec les multiples possibilités qu’offre la sagesse infinie de l’univers.

Finalement, l’intuitif qui communique ses perceptions de façon positive et constructive utilise la parole pour rendre conscient les potentiels permettant d’être en plus grande harmonie avec soi. La physique quantique met bien en évidence que la façon de se percevoir modifie toute l’organisation du champ d’énergie.

Nous créons ce que nous pensons. Par la parole, l’intuitif peut mieux se comprendre et aider la personne aidée à se connecter à des états virtuels qu’il pourrait difficilement reconnaître par lui-même.

Pour conclure, il est important de préciser que l’intuitif doit percevoir son champ d’énergie comme une antenne qu’il doit apprendre à faire vibrer. Pour la faire vibrer, il doit développer sa propre capacité à communiquer avec ses cellules et à s’auto-guérir pour assurer une circulation énergétique optimale. Il devient alors un véritable appareil de mesure et de soin quantique capable d’identifier les énergies perturbées, de communiquer avec elles et de les réharmoniser.

L’intuition de soi est aussi un gage de réussite lorsque l’on effectue une démarche avec un thérapeute car nous pouvons combiner nos habiletés avec le soignant optimisant l’efficacité du soin. L’intuitif entreprend alors un grand voyage dans les dimensions subtiles apprenant à s’harmoniser à la Vie sous toutes ses formes.

La physique quantique élargit notre vision du monde permettant le développement de l’intuition, profitons- en pour en découvrir toute sa richesse.

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Sylvain Bélanger est créateur de l’Écoute Imaginaire, approche moderne de la guérison chamanique intégrant le décodage intuitif, la déprogrammation et les soins psychoénergétiques. Il est thérapeute depuis près de 25 ans et enseignant depuis près de 20 années. Il est auteur de plusieurs livres et cds audio sur l’Écoute Imaginaire.

Site internet : www.ecouteimaginaire.com

La géométrie sacrée au service de la Vie

pour répondre aux besoins d’aujourd’hui

Interview « Une question de pure forme »

« Recherchez les formes, pas les formules ! » s’exclamait le grand chercheur, philosophe et naturaliste Viktor Schauberger. Eckhard Weber en a découvert quelques unes et les emploie avec succès pour l’harmonisation et l’énergétisation des hommes, des animaux, des plantes et de la terre elle-même.

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Comment une forme peut-elle avoir une action sur le plan énergétique?

Eckhard Weber: Chaque corps géométrique possède sa propre énergie vibratoire, qui dépend de sa forme. C’est que l’on appelle ‘onde de forme’. Déjà dans l’ancienne Egypte, ainsi que dans d’autres cultures antiques, il était connu que certaines formes étaient plus adéquates que d’autres quand il s’agissait de capter les énergies cosmiques et de les manifester. On considérait même que certaines figures géométriques et proportions avaient la capacité de reproduire l’ordre harmonieux du cosmos sur la terre et de s’assurer ainsi que le Micro-Cosmos d’ici (un temple ou une pyramide) était la représentation exacte du Macro-Cosmos d’en-haut. Cette connaissance s’appelle la Géométrie Sacrée. Elle est le fondement de tous les édifices sacrés (cathédrales, temples, pyramides, …), du monde entier.

Si les formes et les proportions de la Géométrie Sacrée nous paraissent souvent harmonieuses et agréables, c’est qu’elles nous viennent de la Nature: de la disposition des pétales de nombreuses fleurs, des formes corporelles des animaux et même des proportions du corps humain. Beaucoup de ces éléments géométriques font également partie des agroglyphes que nous observons de plus en plus dans les champs depuis quelques années – un phénomène qui me passionne, qui est le sujet de mon ouvrage ‘Le code des Crop-Circles’ – et dont j’ai tiré une grande source d’inspiration pour mes réflexions et la création de mes instruments: ils sont tous basés sur les formes et les proportions de la Géométrie Sacrée ainsi que sur le nombre d’or.

Mais sur quel principe leurs effets sont-ils basés ?

Il est aujourd’hui largement reconnu que la structure de l’atome est en réalité de l’énergie en constante vibration. Le grand tout est un océan de vibrations d’un spectre infini de fréquences. Les liaisons entre les électrons, les atomes, les molécules et les différents corps forment des matrices vibratoires et informatives d’une diversité illimitée. Par effet de résonance, des interactions se produisent à tous les niveaux de notre planète. Cette symphonie vibratoire agit sur tous les plans, dont la plupart sont actuellement encore inaccessibles au regard des sciences officielles. Les animaux, dont l’aptitude à percevoir et à localiser les fréquences de leur foyer ou de leur partenaire à de très longues distances est très connue, démontrent ainsi la supériorité de la capacité de perception des êtres vivants par rapport aux méthodes de mesure scientifiques. Le spectre des fréquences électromagnétiques naturelles n’est toutefois pas seulement porteur d’informations, mais également transmetteur d’une énergie vitale universelle et subtile dénommée ‘Energie d’orgone’.

Il existe des appareils capables d’établir un champ de cette énergie. En émettant par exemple de l’énergie d’orgone concentrée sur des produits alimentaires ou des boissons, déjà en à peine quelques minutes leur vitalité peut s’en trouver grandement améliorée. L’eau pure est un support particulièrement approprié à la réception de l’énergie d’orgone. En outre, les vibrations nocives de la radioactivité, des fréquences électromagnétiques artificielles (antennes-relais, Wi-Fi, …), des émissions radar et des micro-ondes peuvent être neutralisées par l’émission d’un champ d’orgone adéquat. Les médicaments biologiques et homéopathiques peuvent également être activés par l’énergie d’orgone et leur efficacité peut ainsi en être sensiblement améliorée. La pousse des plantes s’en trouve favorisée, leur capacité de germination s’élève, et leur taux de croissance peut être augmenté de manière étonnante. Les animaux domestiques qui n’ont pas été dénaturés par leur contact avec l’homme et qui disposent donc encore d’un instinct intact préfèrent la nourriture préalablement dynamisée par l’énergie d’orgone. Les êtres humains bénéficient également grandement de l’énergie d’orgone dans la mesure où les vibrations propres à toutes nos cellules s’en trouvent stimulées.

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Un exemple parlant :
L’exposition à hautes fréquences (photographie Kirlian) d’un Beamer Isis
montre clairement son puissant rayonnement d’énergie

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Géométrie Sacrée :
Représentation ci-dessus de la ‘Fleur de Vie’,
composée d’un grand nombre de cercles et de leurs Vesica Pisces.

Comment en êtes-vous arrivé à vous occuper d’harmonisation et d’énergétisation par les ondes de forme?

J’ai assumé pendant 25 ans la responsabilité de technicien de mesures dans une entreprise d’approvisionnement en électricité. Mon activité consistait notamment en la mesure d’énergies scientifiquement reconnues ainsi que des terrains.

A cette époque, mon fils luttait contre de graves problèmes physiques, et il allait de rechute en rechute malgré un suivi médical intensif. Comme les moyens traditionnels utilisés ne montraient aucune efficacité, j’ai commencé à m’intéresser aux thérapies alternatives, aux comportements de vie sains ainsi qu’aux médecines et sciences parallèles telles que la géomancie et la radiesthésie. Et c’est en utilisant l’énergie d’orgone à titre thérapeutique que les premiers résultats positifs se sont enfin manifestés et que l’état de santé de mon fils s’est progressivement amélioré. Parallèlement à son rétablissement, j’ai poursuivi mes propres recherches, car cette enthousiasmante découverte ne me laissait plus aucun répit. J’en ai étudié les tenants et les aboutissants, continuant sans cesse à chercher, en réfléchissant à l’invention et à la fabrication d’objets capables d’émettre l’énergie d’orgone.

Puis un jour, le destin a mis dans mes mains un pendule Isis. Il s’agit d’un pendule d’une forme particulière, dont l’original a été découvert aux alentours de 1930 par des archéologues français lors de fouilles en Egypte: la représentation tridimensionnelle d’une croix de l’Ankh (ou Clé de Vie) surmontant un pilier Djed. Comme cette forme me fascinait, je me suis décidé à en acheter un. Puis, peu après l’avoir déposé dans la poche de ma chemise, j’ai commencé à avoir chaud, comme si toute ma circulation sanguine se mettait à bouillonner. Comme il n’y avait aucune raison que mon corps ne manifeste soudainement une telle réaction, j’ai rapidement fait le lien avec le pendule dans ma poche. En l’enlevant, la sensation disparaissait, puis en le remettant dans ma poche elle recommençait. Par nature, je fais partie des sceptiques. J’ai donc fait un nombre incalculable d’essais, jusqu’à ce que je me doive me rendre à l’évidence: ce petit pendule avait une action sur mon système circulatoire, et il provoquait des réactions similaires sur d’autres personnes. Mon intérêt pour les formes et la Géométrie Sacrée venait d’être réveillé, et j’y ai ainsi étendu mon domaine de recherches. En 1998, j’ai fait la connaissance de Drunvalo Melchizedek. Ses vastes connaissances de la Fleur de Vie et des lois de la Création en tant que langage de la Lumière m’ont alors profondément marqué. J’ai donc également intégré ses enseignements dans mes travaux.

Ces connaissances sont-elles récentes ?

Déjà au début du siècle dernier, de nombreux savants -que l’on peut même qualifier de génies- tels que Wilhelm Reich, Viktor Schauberger, Nikola Tesla et George Lakhovsky, ont mis à disposition de l’humanité une connaissance dont elle aurait tiré grand profit si elle l’avait accepté au lieu de la dénigrer, de la rejeter et de la combattre. Les possibilités d’utilisation de cette énergie sont littéralement sans limites et peuvent être par exemple appliquées à des domaines aussi variés que la protection de l’environnement, la purification de l’eau et l’agriculture.

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La similitude visible entre l’onde de forme d’un Beamer Isis et un cercle de culture
découvert en Angleterre à Woodborough Hill en l’an 2000

A quoi ressemble la forme que vous avez finalement découverte?

Elle est appelée ‘Vesica Pisces’ ou vessie de poisson. Elle est l’intersection entre 2 cercles identiques passant par leurs milieux réciproques. Dans le langage de la Géométrie Sacrée, cette figure géométrique décrit le premier jour de la Création. L’esprit de Dieu, symbolisé par un cercle, s’extériorise à lui-même pour se connaître en créant un second cercle, Dieu dans une nouvelle forme d’expression. Ces deux cercles, lors de leur passage par le milieu exact l’un de l’autre, créent la Vesica Pisces, le rassemblement des deux aspects de Dieu, le Féminin et le Masculin, d’où provient toute nouveauté et toute création. La Vesica Pisces est la forme autour de laquelle s’articule la Fleur de Vie, toute la Géométrie Sacrée, et qui, finalement, fait partie de toute création.

La Géométrie Sacrée est basée sur des formes, mais également sur des valeurs et des proportions: tous mes instruments sont conçus selon la longueur d’onde de 7.23 cm ou de l’un de ses multiples. Cette fréquence est en résonance avec tout notre univers et peut donc être considérée comme étant une vibration en lien avec la Création, autrement dit comme étant une fréquence créatrice. Cette longueur de 7.23 cm est également présente partout dans le corps humain: elle est par exemple la distance exacte entre les centres des pupilles des yeux lorsque l’on fait la moyenne des mesures prises sur une centaine de personnes. On peut encore localiser cette mesure dans bien d’autres endroits du corps humain, mais le plus étonnant est que la longueur d’onde de base de notre Univers est également de 7.23 cm. Si l’on établissait la moyenne des sons de tous les objets de l’Univers, on obtiendrait 7.23 cm. Cette fréquence correspond aussi au OM, cette syllabe sacrée des Hindous qui représente le potentiel sonore originel de l’Univers et qui est à l’origine de la fréquence de tout objet.

On doit la découverte de cette longueur d’onde aux laboratoires Bell à l’occasion de la fabrication du premier appareil à micro-ondes vers la fin des années 1950. Le hasard a fait que la fréquence alors choisie était très légèrement inférieure à 7.23 cm. Lors du tout premier enclenchement de l’appareil, une énorme électricité statique et de nombreux parasites se sont immédiatement manifestés, et ce sans aucune raison valable. Leurs investigations dans les autres appareils présents n’ayant rien donné, les techniciens ont alors orienté leur nouveau système dans toutes les directions, et ils se sont rapidement rendu compte que le bruit provenait de partout, et aussi bien de la terre que du ciel. Ils ont donc augmenté l’énergie d’environ 50’000 fois afin que la fréquence de 7.23 cm ne puisse plus être une source de dérangements.

L’énergie des formes est-elle la seule utilisée dans vos instruments ?

Non, j’utilise plusieurs énergies de différentes natures – en fait rien n’est séparé. Il existe différents types d’énergie. L’énergie des ondes de forme s’active au moyen de formes et de proportions spécifiques. L’énergie matérielle est activée par l’emploi d’alliages métalliques particuliers, de pierres précieuses, de matières possédant une structure cristalline et ayant absorbé pendant longtemps ou en grande quantité de l’énergie. L’eau est par exemple un excellent absorbant d’énergie. Il y a également l’énergie de la conscience, qui est activée grâce à la méditation, la visualisation et la force de la volonté. Il y a finalement l’énergie physique connue, telle que les vibrations électromagnétiques, certaines fréquences et longueurs d’onde, etc. Même la technologie de vortex et de tourbillonnement décrite par Viktor Schauberger en fait partie. Grâce à l’emploi de tous ces moyens, on peut créer un champ d’énergie considérable à des fins thérapeutiques et d’harmonisation. Et plus le niveau énergétique du corps est élevé, plus les médicaments sont efficaces, plus une opération est bien acceptée par le corps, et plus les périodes de rétablissement sont raccourcies.

Quels sont donc les effets de votre instrument appelé Beamer Isis ?

Il peut harmoniser les effets nocifs engendrés par les champs électromagnétiques et géopathiques. Il peut également créer un champ de protection énergétique autour du corps, mais en laissant passer l’énergie vitale bienfaisante (par exemple les rayons d’orgone), et le bien-être général s’en trouve ainsi amélioré. Mes instruments ne peuvent capter ni refléter aucun rayonnement nocif, même après de très nombreuses années, car ils possèdent un mécanisme d’auto-nettoyage permanent. Ils ont également la faculté de s’adapter automatiquement à l’évolution des champs magnétiques de la terre et des vibrations de dimensions supérieures. Les personnes clairvoyantes disposant de facultés de perception particulières peuvent clairement observer que lorsque les fréquences électromagnétiques nocives rencontrent le champ d’énergie de la personne, ce champ de protection n’est pas perturbé ni endommagé.

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Elément de liaison
: La forme du Beamer Isis correspond à la Vesica Pisces, c’est-à-dire à l’intersection de 2 cercles identiques, symbolisant l’association des polarités, et permettant l’établissement d’un champ d’énergies harmonieuses.

Bien, c’est ce que vous prétendez. Comment puis-je savoir si cela est vrai ?

Il existe de nombreuses méthodes de mesure le confirmant et dont les résultats sont reproductibles. Je citerai par exemple les mesures par la Bio-résonance, les tests kinésiologiques, les tests du Bio-champ, les tests spagiriques, les photographies Kirlian et de l’aura, par le système informatique de diagnostics Prognos issu de la recherche spatiale russe, par la microscopie du champ sombre et l’analyse.

Alors tous les rayonnements disparaissent avec l’installation d’un Beamer Isis?

Non, ce ne sont pas les rayonnements qui disparaissent, mais leurs effets nocifs. Je me souviens de l’appel d’un client enthousiaste qui m’a dit qu’il dormait mieux depuis l’installation d’un Beamer Isis, que sa femme se sentait mieux tout en ayant besoin de moins d’heures de sommeil, que ses douleurs au dos avaient disparu, et que ses fleurs et plantes se comportaient comme jamais, et ce malgré une circulation d’eau passant juste sous sa fenêtre. Et puis un jour, un ami sourcier et géobiologue ayant appris qu’il avait acheté un appareil d’harmonisation, lui a demandé s’il pouvait venir le tester. Une fois sur place, il a rapidement découvert des perturbations géopathiques au moyen de sa baguette, ainsi que des rayonnements électromagnétiques puissants avec son appareil de mesures. Les habitants avaient pourtant clairement ressenti un mieux-être évident depuis l’installation de leur Beamer. Que s’était-il donc passé? En fait le sourcier avait tout simplement oublié de tester si les rayonnements découverts étaient nocifs pour les habitants. Nos instruments n’éliminent ni ne bloquent les rayonnements, mais ils les superposent et les harmonisent, les rendant ainsi inoffensifs.

Vous formulez souvent les effets de vos instruments en termes mesurés, pourquoi?

Les recherches, technologies et appareils proposant de nouvelles solutions sont souvent tournés en ridicule, voire même combattus avec acharnement. Afin de ne pas être contestable aux yeux des défenseurs des technologies scientifiques de l’ancien monde, je me dois de formuler des phrases exprimant des potentialités, et non pas directement les capacités de mes instruments. On entend aussi encore souvent dire que ce qui n’est pas mesurable (Note du traducteur: sous-entendu par les appareils actuels utilisant la technologie électronique) n’existe pas.

Comment estimez-vous les chances d’acceptation de vos appareils d’harmonisation dans le futur?

Les choses bougent. A l’heure actuelle, il y a même des études sur les effets subtils entreprises dans l’enseignement supérieur, comme par exemple à la Haute école spécialisée d’Erfurt, en Allemagne. Des recherches y sont menées sur des graines traitées et arrosées avec de l’eau dynamisée. Les résultats incontestablement positifs des essais répétés en 2004, 2005 et 2006 n’ont pas seulement été confirmés, ils ont même été améliorés. Ma vision est de poursuivre mes recherches dans cette direction et de développer un système global pour les hommes, les animaux et notre mère la Terre. Viktor Schauberger, né en 1885, a dit que si l’homme poursuivait avec les techniques d’explosion, notre planète et l’humanité toute entière subiraient de graves problèmes environnementaux à la fin du siècle. Il ne s’est pas trompé. Aujourd’hui, nous ne pouvons plus nous permettre de combattre et de renoncer aux technologies alternatives, comme l’ont subi les pionniers du début du siècle dernier. Nous scierions sans quoi la branche sur laquelle nous sommes assis…

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Eckhard Weber

 

Des outils au service de la Vie, conçue sur la connaissance de la Géométrie Sacrée, pour répondre aux besoins d’aujourd’hui !
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Publié dans:ELEMENTS, ENERGIES, ESPRITS, HOLONS, PLANETES |on 11 mai, 2016 |1 Commentaire »

La perte d’âme


La plus grande contribution des anciens chamans à notre médecine et à notre santé actuelle est de comprendre que, dans le cadre de toute une vie, nous sommes susceptibles de subir une perte d’âme, la perte d’une partie de notre énergie vitale et de notre identité. Ainsi, pour nous sentir complet et heureux, nous devons trouver les moyens de récupérer l’énergie de l’âme ainsi perdue.

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Viscéralement, nous savons tous comment la perte d’âme survient. Nous souffrons de douleur, de traumatismes ou d’abus, nous sommes submergés par le chagrin, par la culpabilité ou la honte, alors une partie de nous s’en va parce qu’elle ne veut pas rester dans un monde qui semble si dur et si cruel. Nous sommes parfois contraints de faire un choix de vie déchirant, en laissant un partenaire, un emploi ou une maison, et une partie de nous résiste à ce choix fondamental pour l’épanouissement de notre personnalité dominante, s’accrochant à cette vieille relation ou à cette ancienne situation.

La perte d’âme s’aggrave lorsque nous tombons dans la dépression, la dépendance ou que nous faisons des compromis avec l’environnement au point de renoncer à nos plus grands rêves de vie. Par manque de courage et de confiance à assumer ces choix créatifs, à réaliser un grand saut vivifiant, à nous aimer en confiance, nous abandonnons, et une partie de notre esprit vif, dégoûté de nous-mêmes, s’en va.

Reconnaître la ‘perte d’âme’

 Les symptômes courants de la perte de l’âme sont : fatigue chronique, engourdissement émotionnel, dépression chronique, comportements addictifs, faible estime de soi, incapacité à laisser évoluer les processus de deuil pour des situations passées ou des gens qui ont disparu de votre vie, dissociation et trouble de la personnalité, prise de poids inexpliquée ou obésité, comportements abusifs, absence de souvenir des rêves, ou des rêves récurrents concernant des lieux de vie d’autrefois, un sentiment de ne pas être en lien avec les gens, comme coupé de soi et de l’autre.
 
(Robert Moss)

Publié dans:AME, AMERINDIENS |on 9 mai, 2016 |Pas de commentaires »
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