Archive pour la catégorie 'MEDIUM'

Voici les qualités d’une personne arrivée à maturité

Les qualités d’une personne arrivée à maturité sont très étranges.

Tout d’abord, elle n’est pas une personne. Elle n’est plus un moi. Elle a une présence, mais elle n’est pas une personne.

Deuxièmement, elle ressemble davantage à un enfant – simple et innocente.

C’est pourquoi je dis que les qualités d’une personne arrivée à maturité sont très étranges, car le mot  » maturité  » donne l’idée d’avoir de l’expérience, d’être âgé, vieux. 

Physiquement, il se peut que la personne soit vieille, mais spirituellement, c’est un enfant innocent. 

Sa maturité n’est pas qu’une expérience acquise à travers la vie. Dans ce cas, elle ne serait pas un enfant, dans ce cas, elle ne serait pas une présence ; elle serait une personne qui a de l’expérience – qui a des connaissances, mais qui n’est pas arrivée à maturité.

La maturité n’a rien à voir avec les expériences de la vie.

Elle a à voir avec votre voyage intérieur, avec votre expérience de ce qui est intérieur.

Plus on entre profondément en soi, plus on est arrivée à maturité. 
Lorsqu’on a atteint le centre même de son être, on est parfaitement arrivé à maturité. Mais à ce moment-là, la personne disparaît, seule la présence demeure ; le moi disparaît, seul le silence demeure ; le savoir disparaît, seule l’innocence demeure.

Pour moi, la maturité est un autre nom pour la réalisation
Vous êtes arrivé à l’accomplissement de votre potentiel. Il s’est actualisé. La graine a fait un long voyage et s’est épanouie.

La maturité a un parfum. 
Elle donne une immense beauté à l’individu. 
Elle donne de l’intelligence, l’intelligence la plus affinée qui soit. 
La personne arrivée à maturité ne devient rien d’autre qu’amour. 
Son action est amour, son inaction est amour, sa vie est amour, sa mort est amour. Elle est simplement une fleur de l’amour.

 zen attitude

L’Occident a des définitions de la maturité qui sont tout à fait infantiles. En Occident, par maturité on entend que vous n’êtes plus innocent, que vous avez mûri à travers les expériences de la vie, qu’on ne peut plus vous tromper facilement, qu’on ne peut plus vous exploiter ; que vous avez en vous quelque chose comme un roc solide – une protection, une sécurité. Cette définition est très ordinaire, très terre-à-terre. Oui, dans le monde vous trouverez ce type de personnes arrivées à maturité.

Mais ma façon de voir la maturité est totalement différente, diamétralement opposée à cette définition. 
La maturité ne fera pas de vous un roc ; elle vous rendra si vulnérable, si doux, si simple.

osho

par Osho

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Publié dans:ESPRITS, LOI NATURELLE, LUMIERE, MEDIUM |on 20 novembre, 2016 |Pas de commentaires »

CHAKRA DU PLEXUS SOLAIRE et de la CLAIRSENSITIVITE

 

Les particules adamantines favorisent l’ouverture du cœur et intensifient votre sensitivité. Les individus plus sensibles seront plus présents et plus attentifs à leur environnement naturel. Ils sauront mieux en bénéficier sans en abuser ni le détruire. Ils sentiront davantage tous les effets directs et indirects de leur façon d’être et de vivre sur les animaux et les plantes.

Tout comme les particules adamantines accélèrent et facilitent la transformation de l’humain, elles influencent aussi grandement le rythme des mutations au sein de la nature. Toutes les formes de vie terrestres, visible sou invisibles, voient leurs attributs se transformer et leur niveau de conscience s’élever.

chakra du coeur et clairsensitivité

Les règnes végétal et animal verront l’émergence d’une multitude de nouvelles espèces tout à fait remarquables. Les dévas de la nature seront eux de plus en plus expressifs. D’une part, les individus plus sensitifs capteront davantage leur présence et cesseront donc de mettre en doute leur existence. D’autre part, l’ouverture du cœur parmi les humains facilitera leur travail, soit l’harmonisation des espèces et des formes de vie terrestres, notamment de l’homme avec son environnement. Cette ouverture des cœurs permet aux dévas de jouer davantage leur rôle puisqu’ils sont des ambassadeurs de la cohésion, de la cohérence et de la cohabitation terrestre.

Pour vous nourrir des particules adamantines vous n’avez qu’à respirer le parfum de l’amour. Cela semble simple, mais cela signifie que vous avez à vous élever au-delà des pensées et des peurs collectives qui forment un autre parfum, beaucoup plus lourd celui-là. Il ne s’agit pas de renier l’humanité. Il ne s’agit pas de faire fi des peurs et des mécontentements. Il s’agit de s’élever au-delà pour pouvoir véritablement agir, construire et créer. En accueillant consciemment ces particules, votre perception de ce qu’est l’amour se transformera totalement. Vous nourrirez alors la Terre de votre Lumière et de votre Amour, ainsi que la multitude de formes de vie qui y évolue.

Explications : Francesca sur  http://francescaduforum.blogspot.fr/

Publié dans:CHAKRAS, ENERGIES, MEDIUM, POUVOIR |on 24 septembre, 2016 |Pas de commentaires »

Les 14 entraînements à la Pleine Conscience

 

Les 14 Entraînements à la Pleine Conscience représentent l’essence de la Communauté de l’Inter-Etre. Ils sont la torche qui éclaire notre chemin, le bateau qui nous porte, le maître qui nous guide. Ils nous permettent de toucher la nature de l’inter-être dans tout ce qui est, et de voir que notre bonheur est étroitement lié à celui des autres. L’inter-être n’est pas une théorie ; c’est une réalité que chacun d’entre nous peut expérimenter directement, à tout moment. Les 14 Entraînements à la Pleine Conscience nous aident à cultiver la concentration et la vision profonde qui nous libèrent de la peur et de l’illusion d’un soi séparé.

1musique francesca

Premier entraînement : Ouverture d’esprit

Conscients de la souffrance provoquée par le fanatisme et l’intolérance, nous sommes déterminés à ne pas faire preuve d’idolâtrie et à ne pas nous attacher à une doctrine, une théorie ou une idéologie, même bouddhiste. Nous nous engageons à voir les enseignements bouddhistes comme des moyens pour nous guider et nous aider à pratiquer le regard profond et développer ainsi notre compréhension et notre compassion. Ce ne sont pas des doctrines pour lesquelles nous nous battrons, nous tuerons ou nous mourrons. Nous comprenons que le fanatisme, quelle que soit sa forme, est la conséquence d’une vision dualiste et discriminante. Nous nous entraînerons à regarder toute chose avec ouverture d’esprit et avec la vision de l’inter-être pour transformer le dogmatisme et la violence en nous et dans le monde.

Deuxième entraînement : Non-attachement aux vues

Conscients de la souffrance provoquée par l’attachement aux vues et aux perceptions erronées, nous sommes déterminés à éviter de faire preuve d’étroitesse d’esprit et de nous attacher aux vues actuelles. Nous nous engageons à apprendre à pratiquer le non-attachement aux vues en gardant l’esprit ouvert aux expériences et aux visions profondes des autres afin de bénéficier de la sagesse collective. La vision profonde se révèle par la pratique de l’écoute compatissante, du regard profond et du lâcher-prise des notions plutôt que par l’accumulation des connaissances intellectuelles. Nous sommes conscients que notre savoir actuel n’est pas une vérité absolue et immuable. La vérité est à trouver dans la vie, nous observerons à chaque instant la vie en nous, autour de nous pour apprendre tout au long de notre vie.

Troisième entraînement : Liberté de pensée

Conscients de la souffrance provoquée quand nous imposons nos vues à autrui, nous sommes déterminés à ne forcer personne, pas même nos enfants, à adopter nos vues, que ce soit en ayant recours à l’autorité, à la menace, à l’argent, à la propagande ou à l’endoctrinement. Nous nous engageons à respecter le droit d’autrui d’être différent, d’exercer sa liberté de conscience et de prendre ses propres décisions. Néanmoins, nous apprendrons à aider les autres à se libérer aussi de l’attachement aux vues, par la parole aimante et un dialogue compatissant.

Quatrième entraînement : Conscience de la souffrance

Conscients que le regard profond sur la nature de notre souffrance peut nous aider à développer notre compréhension et notre compassion, nous sommes déterminés à revenir en nous-mêmes pour la reconnaître, l’accepter, l’embrasser et l’écouter avec l’énergie de la pleine conscience. Au lieu de la fuir et de la masquer par le recours à la consommation, nous ferons de notre mieux pour pratiquer la respiration consciente et la marche méditative afin de regarder profondément ses racines. Nous sommes conscients que c’est seulement en les appréhendant que nous trouverons le chemin de la cessation de la souffrance. Une fois notre propre souffrance pénétrée, nous serons capables de comprendre celle des autres. Nous nous engageons à trouver tous les moyens : contact personnel, téléphoniques, électroniques, audiovisuels ou autres… pour être avec ceux qui souffrent afin de pouvoir les aider à transformer leur souffrance en compassion, en paix et en joie.

Cinquième entraînement : Vie saine et compatissante

Conscients que le vrai bonheur est enraciné dans la paix, la solidité, la liberté et la compassion, nous sommes déterminés à ne pas amasser d’argent ni de biens alors que des millions de gens meurent de faim, à ne pas vivre dans le seul but d’acquérir la célébrité, les profits, les richesses ou les plaisirs sensuels qui peuvent provoquer beaucoup de souffrance et de désespoir. Nous regarderons profondément comment nous nourrissons notre corps et notre esprit par la nourriture comestible, les impressions sensorielles, la volition et la conscience. Nous nous engageons à nous abstenir de jeux de hasard, d’alcool, de drogues et de tout autre produit tel que certains sites internet, jeux électroniques, émissions de télévision, films, magazines, livres et conversations, qui peuvent intoxiquer notre corps, notre conscience ainsi que le corps et la conscience collectifs. Nous consommerons de manière à préserver la compassion, la paix, la joie, le bien-être dans notre corps, notre conscience et dans le corps et la conscience collectifs de notre famille, de notre société et de la terre.

Sixième entraînement : prendre soin de la colère

Conscients que la colère bloque la communication et crée de la souffrance, nous nous engageons à prendre soin de l’énergie de la colère quand elle surgit, à reconnaître et à transformer ses semences qui sont profondément enfouies dans notre conscience. Quand la colère se manifeste, nous sommes déterminés à ne rien dire, à ne rien faire mais à pratiquer la respiration consciente ou la marche méditative pour la reconnaître, l’embrasser et la regarder profondément. Nous sommes conscients que les racines de la colère ne sont pas extérieures à nous-mêmes mais se trouvent dans nos perceptions erronées et dans le manque de compréhension de notre propre souffrance et de celle de l’autre personne. En contemplant l’impermanence, nous pourrons nous regarder ainsi que la personne qui, selon nous, est à l’origine de notre colère, avec les yeux de la compassion et alors reconnaître combien nos relations sont précieuses. Nous pratiquerons la Diligence Juste pour cultiver notre capacité de compréhension, d’amour, de joie et d’inclusivité. Ainsi, nous transformerons progressivement la colère, la violence, la peur en nous et nous aiderons les autres à faire de même.

Septième entraînement : S’établir heureux dans le moment présent

Conscients que la vie n’est accessible que dans le moment présent, nous nous engageons à nous entraîner à vivre pleinement chaque instant de notre vie quotidienne. Nous essaierons de ne pas nous perdre dans la dispersion, de ne pas nous laisser emporter par les regrets du passé, les soucis du futur ou l’avidité, la colère et la jalousie du présent. Nous pratiquerons la respiration consciente pour être attentifs à ce qui se passe dans l’ici et le maintenant. Nous sommes déterminés à apprendre l’art de vivre en pleine conscience en touchant les éléments merveilleux, rafraîchissants et porteurs de guérison qui sont en nous et autour de nous, quelle que soit la situation. Ainsi, nous pourrons cultiver les semences de joie, de paix, d’amour et de compréhension en nous-mêmes, afin de faciliter le travail de transformation et de guérison dans notre conscience profonde. Nous sommes conscients que le bonheur dépend principalement de notre attitude mentale et non des conditions extérieures. Nous pouvons vivre heureux dans le moment présent simplement en reconnaissant que nos conditions de bonheur sont déjà plus que suffisantes.

Huitième entraînement : communauté véritable et communication

Conscients que le manque de communication mène toujours à la division et à la souffrance, nous nous engageons à nous entraîner à la pratique de l’écoute compatissante et de la parole aimante. Sachant qu’une communauté véritable est fondée sur l’inclusivité et la pratique concrète de l’harmonie des vues, de la pensée et de la parole, nous pratiquerons à partager notre compréhension et nos expériences avec les membres de la communauté afin de parvenir à une vision profonde collective. Nous sommes déterminés à apprendre à écouter attentivement sans juger ni réagir et à ne rien dire qui puisse entraîner discorde ou rupture au sein de la communauté. A chaque difficulté, nous resterons avec notre sangha et pratiquerons le regard profond sur nous-mêmes et les autres pour en reconnaître toutes les causes et les conditions, y compris nos propres énergies d’habitudes. Nous assumerons la part de responsabilité que nous avons probablement eue dans le conflit et garderons la communication ouverte. Nous ne nous comporterons pas en victime mais ferons tout notre mieux pour trouver les moyens de nous réconcilier et de résoudre tous les conflits, aussi petits soient-ils.

Neuvième entraînement : Parole sincère et aimante

Conscients que les paroles peuvent être source de souffrance et de bonheur, nous nous engageons à apprendre à dire la vérité de manière aimante et constructive. Nous utiliserons seulement des paroles qui inspirent la joie, la confiance et l’espoir autant la réconciliation et la paix avec nous-mêmes et avec les autres. Nous parlerons et écouterons de façon à nous aider nous-mêmes et à aider les autres, à transformer la souffrance et à trouver les moyens de surmonter les difficultés. Nous sommes déterminés à ne pas dire de mensonges dans notre intérêt personnel ou pour impressionner les gens, à ne rien dire qui puisse susciter division ou haine. Nous protègerons la joie et l’harmonie de notre sangha en évitant de parler des fautes d’une autre personne en son absence et en interrogeant sans cesse la justesse de nos perceptions. Nous ne parlerons que dans l’intention de comprendre et d’aider à transformer les situations. Nous ne répandrons aucune rumeur et nous nous abstiendrons de critiquer ou de condamner ce dont nous ne sommes pas certains. Nous ferons tout notre possible pour parler ouvertement des situations injustes, même si cela peut nous créer des difficultés ou menacer notre sécurité.

Dixième entraînement : Protéger et nourrir la sangha

Conscients que l’essence et le but d’une sangha sont la pratique de la compréhension et de la compassion, nous sommes déterminés à ne pas utiliser la communauté bouddhiste pour notre pouvoir ou notre profit personnel et à ne pas transformer notre communauté en un instrument politique. Cependant, en tant que membres d’une communauté spirituelle, nous devrions prendre une position claire par rapport à l’oppression et à l’injustice. Nous ferons tout notre possible pour changer ces situations, sans prendre parti dans les conflits. Nous nous engageons à regarder avec les yeux de l’inter-être pour nous voir et voir les autres comme les cellules d’un corps de sangha. Etant une vraie cellule du corps de sangha qui génère la pleine conscience, la concentration et la vision profonde pour nous nourrir et nourrir toute la communauté, chacun de nous est en même temps une cellule du corps de bouddha. Nous cultiverons activement la fraternité, coulerons comme une rivière et pratiquerons à développer les 3 pouvoirs véritables : aimer, comprendre et trancher net les afflictions afin de réaliser l’éveil collectif.

Onzième entraînement : Moyens d’existence justes

Conscients que notre environnement et notre société sont détériorés par la violence et les nombreuses injustices, nous nous engageons à ne pas utiliser de moyens d’existence nuisibles aux êtres vivants et à la nature. Nous ferons tout notre possible pour choisir des moyens d’existence qui contribuent au bien-être de toutes les espèces sur terre et nous permettent de réaliser notre idéal de compréhension et de compassion. Conscients de la réalité mondiale de l’économie, de la politique et de la société, ainsi que de notre interrelation avec l’écosystème, nous sommes déterminés à nous comporter avec responsabilité en tant que consommateurs et citoyens. Nous n’investirons pas et ne commercerons pas avec les sociétés qui contribuent au tarissement des ressources naturelles, qui nuisent à la terre et privent les autres de leur chance de vie.

Douzième entraînement : Respect de la vie

Conscients de la grande souffrance provoquée par la guerre et les conflits, nous sommes déterminés à cultiver la non-violence, la compassion et la vision profonde de l’inter-être dans notre vie quotidienne, à promouvoir l’éducation à la paix, la médiation en pleine conscience et la réconciliation dans les familles, les communautés, les groupes ethniques et religieux, les nations et le monde. Nous nous engageons à ne pas tuer et à ne pas laisser les autres tuer. Nous ne soutiendrons aucun acte meurtrier dans le monde, dans nos pensées ou dans notre façon de vivre. Nous pratiquerons continuellement le regard profond avec notre sangha pour découvrir les meilleurs moyens de protéger la vie, d’empêcher la guerre et de bâtir la paix.

Treizième entraînement : Générosité

Conscients de la souffrance provoquée par l’exploitation, l’injustice sociale, le vol et l’oppression, nous nous engageons à cultiver la générosité dans notre manière de penser, de parler et d’agir. Nous apprendrons à œuvrer pour le bien-être d’autrui, des animaux, des plantes et des minéraux. Nous pratiquerons la générosité en partageant notre temps, notre énergie et nos ressources matérielles avec ceux qui en ont besoin. Nous sommes déterminés à ne pas voler et à ne pas prendre possession de ce qui ne nous appartient pas. Nous respecterons les biens d’autrui et essaierons d’empêcher les autres de profiter de la souffrance des humains et de tous les êtres.

Quatorzième entraînement : Comportement juste

Pour les membres laïcs :
Conscients que le désir sexuel n’est pas l’amour et que les relations sexuelles motivées par l’avidité ne peuvent pas dissiper les sentiments de solitude mais qu’elles engendrent plus de souffrances, de frustration et de solitude, nous sommes déterminés à ne pas avoir de rapports sexuels sans compréhension et amour mutuels, sans engagement profond, durable et connu de nos proches. Sachant que le corps et l’esprit sont un, nous nous engageons à apprendre les moyens appropriés pour prendre soin de notre énergie sexuelle et à cultiver la bonté aimante, la compassion, la joie et la non-discrimination pour notre propre bonheur et pour celui des autres. Nous devons être conscients de la souffrance qui pourrait être provoquée dans le futur par des relations sexuelles. Nous savons que pour préserver notre bonheur et celui des autres, nous devons respecter nos droits et engagements ainsi que ceux d’autrui. Nous ferons tout notre possible pour protéger les enfants des abus sexuels et pour empêcher les couples et les familles de se briser à cause de comportements sexuels irresponsables. Nous traiterons notre corps avec compassion et respect. Nous sommes déterminés à regarder profondément les Quatre Sortes de Nourriture (comestibles, sensorielles, volition et conscience) et à apprendre les moyens de préserver et de canaliser nos énergies vitales (sexe, respiration et esprit) pour réaliser notre idéal de bodhisattva. Avant de contribuer à l’apparition de nouvelles vies, nous serons pleinement conscients de notre responsabilité et nous méditerons sur leur futur environnement.

chez francesca

Pour les membres monastiques :

Conscients que l’aspiration profonde d’un moine ou d’une moniale peut seulement se réaliser lorsqu’il ou elle abandonne complètement les liens charnels, nous nous engageons à pratiquer la chasteté et à aider les autres à adopter un comportement sexuel responsable. Nous savons que les sentiments de solitude et de souffrance ne peuvent se dissiper par un rapport sexuel mais plutôt par la pratique de la bonté aimante, de la compassion, de la joie et de la non-discrimination. Nous sommes conscients qu’un rapport sexuel peut détruire notre vie monastique, nous empêcher de réaliser notre idéal de service des êtres vivants et nuire à la vie d’autrui. Nous apprendrons les moyens appropriés de prendre soin de notre énergie sexuelle. Nous sommes déterminés à ne pas opprimer notre corps, à ne pas le maltraiter ou le considérer comme un instrument, mais à nous occuper de lui avec compassion et respect. Nous sommes déterminés à regarder profondément les Quatre Aliments pour préserver et canaliser nos énergies vitales (sexe, respiration, esprit) afin de réaliser notre idéal de bodhisattva.

SOURCE 14 Quatorze Entraînements à la Pleine Conscience Révisés Juin 2012 Colonnes .pdf

Publié dans:DEVELOPPEMENT, ENERGIES, ESPRITS, MEDIUM, PENSEE, POUVOIR |on 15 septembre, 2016 |Pas de commentaires »

La Rencontre avec des Esprits familiers

 

Chacun d’entre est entouré d’un nombre plus ou mois restreint d’entités possédant les mêmes caractéristiques personnelles que nous. Le même niveau d’évolution, les mêmes faiblesses, les mêmes qualités et le même bagage karmique en font des Etres très réceptifs à ce que nous somme set à ce que nous vivons. Elles se sentent bien en notre compagnie du fait qu’elles retrouvent en nous les traits  qui correspondent à ce qu’elles sont.

L’au-delà les appelle les Esprits. Le plus souvent, ils nous accompagnent dans notre quotidien d’incarnés pour en tirer des leçons dont ils pourront profiter quand leur tour viendra de reprendre chair.

Sur Terre, il est fréquent de voir les mêmes Esprits familiers accompagner un incarné pendant tout son pèlerinage terrestre. C’est qu’ici, la progression est encore lente. Les Familiers peuvent donc retrouver longtemps chez leur compagnon les traits dans lesquels ils se reconnaissent.

coucher soleil

Chez ceux qui se prennent réellement en main dans leur progression spirituelle d’incarnation, on observe un changement dans la composition de leurs Familiers. Ces derniers se retrouvant plus d’ambiance sympathique, ils ne sentent plus à leur place et quittent les lieux. Des entités plus avancées viennent alors les remplacer dans leur accompagnement invisible. C’est lorsque l’incarné a atteint un niveau plus avancé dans son développement que ses Esprits Familiers peuvent être classés parmi les Esprits de l’au-delà qui l’assistent. Car au stade de l’amour et du respect des Lois Divines, nos Esprits Familiers ne désirent que le bien dans toutes ses définitions possibles.

L’incarné retrouve alors en eux de véritables amis dont le dévouement est constant et sincère. Evidemment, il ne peut en être ainsi pour l’incarné retardataire qui peut retrouver chez ses Esprits Familiers les mêmes poussées de haine, d’envie, de jalousie, et les mêmes pulsions dévastatrices qui le dévorent.

Ces derniers sont alors le plus souvent des entités qui sont demeurées attachées aux appels de la matière. C’est chez ces derniers qu’on retrouve les Familiers de maison qui refusent de quitter leur ancien environnement d’incarnation. Certains vont même jusqu’à s’installer dans des demeures dont ils ont longtemps rêvé pendant leur vie terrestre. Tant qu’ils ne sont pas dérangés, leur présence demeure généralement inaperçue par ceux qu’ils accompagnent à leur insu, mais, dans certaines circonstances, ils peuvent se transformer en de véritables fauteurs de troubles.

Après leur décès, certains d’entre nous auront sûrement l’idée de se manifester à des parents ou à des amis à qui ils voudraient confirmer la réalité de leur survie. Peut-être même que toi qui lis ces lignes, tu l’as déjà fait à plusieurs reprises dans tes nombreux décès antérieurs.

Une abondante documentation verbale et écrite nous en a régulièrement rapporté des témoignages forts pertinents depuis les débuts de l’histoire de l’humanité terrestre. Elle nous démontre avec évidence que, de tout temps, plusieurs Esprits de l’au-delà y sont très bien parvenus. Mais bien que le phénomène soit beaucoup plus répandu que le premier abord pourrait nous le laisser croire, nous sommes quand même forcés d’admettre que cette performance ne semble pas à la portée de tous ceux qui trépassent.

Pour bien en comprendre la raison, voyons les conditions qui en régissent la possibilité. Tout d’abord, il faut que l’Esprit de l’au-delà soit en mesure de se manifester. Certains facteurs comme l’insuffisant degré d’éveil du défunt ou l’absence de médium pour puiser l’énergie animalisée indispensable à toute manifestation matérielle dans le monde physique peuvent, malgré les plus fébriles attentes, rendre l’opération impossible.

Ensuite, il faut que le défunt veuille bien se manifester. Il ne faut pas oublier que nous conservons nos souvenir set notre personnalité après notre décès. Les initiés, les gênes, les rancunes et les indifférences peuvent facilement inciter l’entité décédée à couper tout contact avec ceux qu’il a laissés. De plus, certains peuvent considérer dans leur nouveau point de vue, qu’il vaut mieux demeurer silencieux auprès des leurs, malgré l’amour sincère qui peut les unir au-delà de la mort. Ils se contentent alors d’échanger avec eux dans leurs périodes de sommeil que le voile d’incarnation fait oublier.

Enfin, et c’est le point le plus important, il faut que Dieu donne Son autorisation. Sans cette dernière, une manifestation ne peut se réaliser. Il est donc possible et même fréquent que des défunts veuillent contacter leurs proches mais qu’ils en soient empêchés par L’interdiction divine. Dans ces cas, l’Esprit éveillé comprend qu’il en est mieux ainsi. La sagesse divine voyant bien au-delà des appels immédiats.

Il y a donc au point de départ trois conditions minimales qui doivent être remplies pour que le phénomène puisse se produire. Mais à ces conditions, nous pouvons rajouter certaines attitudes de notre part qui peuvent inciter un défunt à demeurer dans l’anonymat de son invisibilité. A titre d’exemple, citons tous les sentiments secrets que nous pouvons nourrir dans notre cœur à l’égard du défunt et qui seraient de nature à créer un malaise chez ce dernier. Il y a également nos peurs qui peuvent bloquer tout contact avec l’au-delà, car l’Esprit bienveillant ne veut pas effrayer celui ou celle qu’il aime avec sincérité. Chez certains incarnés, la fragilité du système nerveux peut donner lieu à d’imprévisibles réactions face à leur peur et le Esprits désincarnés doivent se montrer prudents sur ce point.

Nous pourrions enfin citer le refus de voir et d’entendre leurs messages. Il peut donc arriver que, par crainte, par ignorance ou simplement par pur entêtement volontaire, nous ne soyons pas en mesure de reconnaître les signes qui nous sont envoyés.

propos de Serge GIRARD

La bibliothèque de Francesca http://devantsoi.forumgratuit.org/

Publié dans:ELEMENTS, ESPRITS, MEDIUM, POUVOIR |on 13 août, 2016 |Pas de commentaires »

La prédiction en questions

 

Il est des interrogations qui reviennent de façon récurrente lorsqu’est abordé le sujet de la précognition, cette faculté qu’ont certaines personnes, en l’occurrence les voyants, à prédire l’avenir. Voici, sous forme de quelques questions/réponses, des pistes de réflexion pour en savoir un peu plus…

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L’avenir est-il écrit d’avance ?


Cette question essentielle mérite une attention particulière : il est évident que si la réponse était oui d’une manière absolue, nous serions condamnés à n’être que des marionnettes dont l’existence serait dénuée de tout sens. Heureusement, aucun voyant sérieux n’adhère à une telle affirmation qui renverrait à un déterminisme absurde. Bien au contraire ! L’avenir que prédisent ces spécialistes correspond à une potentialité s’inscrivant toujours dans une chaîne de cause à effet. L’ésotériste George Gurdjeff disait d’ailleurs que pour connaître l’avenir, il faut d’abord connaître dans tous leurs détails le présent aussi bien que le passé… Or, l’inconscient du voyant, possédant la capacité de se connecter à celui de son consultant, capte des informations qui lui permettent d’anticiper son futur, tout en lui indiquant les meilleurs chemins à emprunter. Comme l’explique Didier Goutman dans son ouvrage « Voyance, et si c’était vrai ? », si le futur n’est pas écrit, quelque chose du futur est cependant déjà présent, et donc déjà lisible, parfois de façon très claire et limpide. Et c’est toute la subtilité, toute la difficulté effective de la question…

Pourquoi consulter ?


Dans un monde où le rationnel n’a pas toujours été à la hauteur de ses promesses, un large public semble se tourner résolument vers d’autres formes d’intelligence basées sur les capacités intuitives. L’efficacité des réponses obtenues agit tel un miroir rassurant. N’oublions pas qu’une séance de voyance se situe dans le cadre de la relation d’aide. Les prédictions ouvrent surtout des espaces de possibles là où l’avenir apparaissait sombre. Ainsi, lors de certaines périodes de difficultés affectives ou professionnelles, une consultation de ce type vient apaiser bien des inquiétudes.

Un voyant ne prédit-il que des bonnes nouvelles ?


Si tel était systématiquement le cas, il faudrait parler de « voyance de complaisance », teintée d’un certain charlatanisme que les spécialistes de la divination dénoncent eux-mêmes. Il se peut ainsi que la prédiction ne corresponde pas à un futur idéal ou, en tout cas, à ce que l’on voudrait entendre. Il devient alors intéressant d’évoquer, avec le voyant, l’écart entre cette aspiration et l’interprétation prédictive, ce qui peut être une opportunité de dépasser certains obstacles. En voyance, une difficulté future est évoquée seulement si elle relève de la prévention et protège le consultant. À l’inverse, une prédiction axée maladroitement sur des effets d’annonces morbides relève d’un usage inconsidéré et incompétent de cette discipline qui serait pratiquée ainsi par de dangereux apprentis sorciers…

Existe-t-il des supports de prédiction plus efficaces que d’autres ?


Le monde de la prédiction est pluriel. Aussi est-il difficile de citer une méthode au détriment d’une autre. Tout dépend de la sensibilité du consultant et de la compétence du spécialiste. Tirage de tarots, oracle de Belline, carte du ciel, numérologie, boule de cristal, voyance sans support ou combinaison de plusieurs médiations, peu importe, l’important étant que le consultant sorte de cette rencontre singulière avec suffisamment d’éléments positifs pour continuer à avancer de façon sereine sur son chemin de vie.

Quel est le prix d’une consultation ?


Avec le développement des consultations en ligne, consulter un voyant reste très accessible : la réponse à une simple question par téléphone revient en général à 10 euros. Pour une rencontre plus soutenue d’une heure, il faut en compter environ 50. En tout état de cause, il ne doit y avoir aucune mauvaise surprise, la déontologie de cette profession exigeant que les honoraires soient clairement énoncés avant le début de la séance.

 

Par Élisabeth Valentino

Publié dans:2019 - PREDICTIONS, MEDIUM |on 25 juin, 2016 |Pas de commentaires »

Rythme vibratoire, fréquence fondamentale et champ magnétique

 

 

Le rythme vibratoire

L’humain peut utiliser ses pouvoirs subtils à chaque instant de sa vie. Cependant, c’est son rythme vibratoire, c’est-à-dire le mouvement de son énergie et la fréquence de ses émanations, qui en détermine l’intensité et la puissance. Si son rythme vibratoire n’est pas suffisamment élevé et que son champ magnétique n’est pas assez ample, il aura de la difficulté à reconnaître ses pouvoirs, à s’en servir et, bien sûr, à obtenir des résultats.

Un rythme vibratoire élevé assure d’être plus perceptif et sensible aux connaissances subtiles. Toutes les facultés sensorielles et extrasensorielles de l’humain seront alors stimulées et favoriseront une plus grande intensité. À un rythme vibratoire élevé, l’énergie circule plus librement et plus naturellement, et l’individu en ressent un grand bien-être, une harmonie et une puissance.

champs-magnétiques

L’élévation du rythme vibratoire favorisera donc l’utilisation des pouvoirs et une création concrète. Ce rythme s’élève lorsque l’être:

  • se désidentifie, un moment, de son personnage, de ses désirs et de ses soucis pour s’identifier à sa dimension lumineuse;
  • intensifie l’énergie à chacun des trois constituants de la trilogie énergétique, soit la volonté, la conscience et l’amour;
  • favorise la pratique méditative et contemplative, qui facilite la centration et l’expansion;
  • met en place une pratique de vie équilibrée et consciente à chaque instant.

Par sa constitution, l’homme est une âme et un esprit. Il est lumière vibrant à un rythme très élevé. Leur union dans le corps crée une contraction qui est accentuée par l’identification de l’être à son incarnation. Le rythme vibratoire diminue en proportion de cette identification et, de ce fait, l’humain perd les sensations de sa dimension subtile.

Toutefois, même si l’homme a souvent oublié ou nié sa dimension lumineuse, se plaçant ainsi dans un aspect contracté de lui-même, il a néanmoins vécu certains moments de joie et de satisfaction et, de ce fait, il exprime des résistances à élever son rythme par peur de perdre les sensations associées au corps, aux émotions, etc. C’est en devenant conscient qu’il peut tout autant se réjouir des sensations agréables de la vie terrestre sans que cela soit une entrave à son évolution ou à son rythme vibratoire, qu’il abandonnera alors ses résistances et son attachement à certaines choses.

Les sensations qui créent les plaisirs de l’incarnation peuvent non seulement continuer à exister, mais qui plus est, comme elles guideront l’humain vers la sensation de lui-même et du subtil, ce dernier n’aura plus à en abuser et à supporter l’effet de l’abus!

Ne croyez pas que pour élever son rythme vibratoire dans la voie du Maître il faille nier l’incarnation. Ce serait vraiment une mauvaise interprétation. Nier l’incarnation signifierait se diviser, rompre, et c’est justement cette division qui crée la souffrance. Il ne s’agit pas de rejeter l’incarnation pour s’élever à un état d’Esprit, mais plutôt unir l’être incarné à l’Esprit.

L’élévation du rythme vibratoire est simple et procure un bien-être physique et subtil, alors que la contraction provoquée par une diminution du rythme crée des inconforts et des douleurs. Ainsi, l’élévation vers un état plus élevé, sans nier le corps, est beaucoup plus satisfaisante qu’une contraction dans la matière qui alourdit physiquement et psychiquement.

Plus l’être élève son rythme vibratoire, plus il pourra se dissoudre dans l’espace méditatif et moins il sera envahi par les sollicitations de la pensée ou du corps. Plus il s’élève par la pratique de la contemplation, plus il réussira à s’unir à la nature et à bénéficier des connaissances subtiles que celle-ci fera rejaillir en lui.

_guidePlus un être s’élève en vibration, plus sa création est pure et représente ce qu’il est vraiment. Il est alors de moins en moins assujetti aux conditions de l’incarnation qu’il a fait siennes, mais qui sont illusoires. Il pourra vivre des éveils importants et accéder à une vision de l’espace multidimensionnel. Cela lui permettra de vivre dans une réalité beaucoup plus vaste.

Imaginons une personne à la fois mue dans son quotidien par une envie de vivre quelque chose de plus grand et sollicitée par ses peurs, ses contractions et ses désirs. Disons, à titre d’exemple, qu’elle vibre à un rythme de 3 sur une échelle hypothétique de 20. Maintenant, imaginons que cette personne choisit consciemment, pour un moment, de laisser se dissoudre tous les aspects plus ombrageux de son être et de vivre dans un espace plus libéré, et que cela élève son rythme à 10. Durant les périodes de méditation et de contemplation, le rythme pourrait même s’élever progressivement de 10 à 12 et jusqu’à 14. Par la suite, en reprenant ses activités quotidiennes, son rythme, au lieu de redescendre à 3, va se maintenir autour de 3,5 – éventuellement à 4 et plus.

Voilà comment sa disponibilité à une pratique quotidienne visant à élever son rythme vibratoire permettra non seulement à la bande supérieure de son rythme, mais aussi au rythme vibratoire de sa vie quotidienne, de progresser.

Si l’individu choisit d’inscrire dans sa vie une pratique régulière de méditation, de contemplation et d’activités expansives, son rythme vibratoire moyen et supérieur s’élèvera et il sera alors de plus en plus éveillé et conscient de ses possibilités dans la vie de tous les jours.

En atteignant la fréquence de 20, il vibrera alors à la hauteur de sa fréquence fondamentale, c’est-à-dire dans l’expression totale de lui-même et dans toute sa puissance.

Dès maintenant, il est possible à chacun d’élever son rythme vibratoire et de constater les résultats de ses pouvoirs. Cependant, si son rythme est trop bas, l’individu risque d’être déçu. C’est pourquoi nous insistons sur la pratique. Ainsi, l’être en constatera non seulement les résultats, mais aussi et surtout une sensation de joie. Car, au-delà des résultats, c’est la joie et le bonheur associés au nouvel état d’être qui prédomineront. L’être sera de plus en plus stimulé par ses dons et le fait que les personnes autour de lui se réjouiront de ses émanations.

Et, un jour, lorsqu’il deviendra un Maître, il savourera entièrement ce qu’il est en tant qu’être incarné et être de lumière. Il se réjouira de tout ce qu’il est et de tout ce qu’il accomplit pour son entourage humain et sur d’autres plans de vie.

La fréquence fondamentale

Ainsi, c’est par la pratique de l’élévation du rythme vibratoire, favorisée par la contemplation et la méditation, que l’homme atteindra sa fréquence fondamentale individuelle.

Cette fréquence est celle de son essence. Nous vous avons déjà transmis que chaque être, même s’il est de nature universelle, a une essence individuelle. En d’autres mots, chacun est distinct par l’ensemble de ses qualités, de ses dons et de ses talents. Son essence exprime la teinte, la couleur et le parfum de sa pulsion de vie, de même qu’une force énergétique s’exprimant tant physiquement que subtilement.

En s’incarnant, le duo âme-esprit manifeste à la fois l’universalité et l’individualité de l’être. Il se présente donc avec une fréquence qui lui est propre. C’est grâce à celle-ci qu’il peut entrer en relation avec les autres et même avec d’autres formes de vie. Ainsi, par l’intermédiaire de cette fréquence, il peut accéder à des portails de communication sur différents plans de conscience, différentes dimensions, avec différentes formes de vie.

Vous allez constater que la fréquence fondamentale d’un individu lui permet non seulement de s’exprimer, de manifester ce qu’il est véritablement, et d’émettre sa vibration pure, mais aussi de mieux percevoir les vibrations des formes de vie universelles autour de lui.

Pour plus de précision, ajoutons ceci: lorsqu’un être vibre à sa fréquence fondamentale – au moment où la lumière du duo âme-esprit rencontre la matière dans le fœtus -, il peut entrer alors en relation avec diverses formes de vie, que ce soit celles que l’on retrouve dans la nature (animale, végétale ou minérale), de ce monde et d’autres mondes, extraterrestres comme intraterrestres.

Par contre, les inscriptions mémorielles présentes génétiquement et l’ampleur des influences de la société feront en sorte qu’inconsciemment souvent, mais très concrètement, l’être cherchera à s’identifier à son milieu et à vibrer sur la fréquence de masse. Dès lors, il diminuera son rythme vibratoire et sa capacité de réception et de communication avec le subtil.

QUANTIQUEChaque humain est en soi une expression de l’univers tout entier. Ce dernier se manifeste à chaque instant par de multiples formes de vie. Chaque manifestation universelle est en soi une expression holographique. Ainsi, vous portez en vous l’univers tout entier, tout comme chacune de vos cellules porte la connaissance et la vibration de tout votre être incarné. Chaque cellule est une représentation de votre être, lequel est une représentation de l’univers.

L’univers se manifeste donc par l’union de toutes ces cellules. Nous pourrions ensemble imaginer que chaque cellule a une fréquence qui lui est propre, une expression de la fréquence globale de l’univers. Chaque particule unie aux autres particules constitue l’univers dans sa fréquence universelle. Par conséquent, chaque humain s’exprime naturellement à une fréquence particulière qui lui permet de s’harmoniser avec chacune des autres fréquences pour constituer le Tout.

Un exemple de fréquence est celle du rythme cardiaque. C’est là une analogie intéressante, car le cœur physique, par son battement, permet à l’individu de se sentir uni. Observez comment les humains retrouvent un calme, une paix dans un mouvement répétitif associé aux battements du cœur.

En se présentant sur terre, l’individu vit d’abord l’union avec un autre être, car il est dans le corps physique d’une femme. Et dans ce corps physique, il ressentira la fréquence de cet être et, bien sûr, le battement de son cœur. Puisque, en s’incarnant, l’être peut avoir l’impression de se séparer du Tout, il cherchera un nouvel univers dans le corps de sa mère.

Entendez ceci de nos paroles: l’être, avant de s’incarner, existe dans l’univers entier. Il n’a pas cette sensation d’individu séparé. Il est dans une expression d’union totale. Dans l’incarnation, parce qu’il se manifeste dans un corps physique, il peut avoir, à cause de sa densité, la sensation d’être désuni et séparé. La période de gestation lui permet de retrouver la sensation d’union. Le battement de cœur de la mère, qui représente sa fréquence, sera ce à quoi il pourra s’associer pour retrouver la paix.

Le battement du cœur est l’une des façons d’émettre sa vibration. Une façon fondamentale par laquelle l’humain manifeste son existence et communique avec les autres. Le cœur physique qui bat est lui-même en association avec le thymus et les autres glandes supérieures du corps.

Les humains sont tous à la fois identiques et différents, à l’instar des flocons de neige que vous pouvez si bien observer. Identiques de par leur nature et leur manifestation concrète, et différents par une forme légèrement nuancée l’une de l’autre. Cette nuance est leur individualité. Elle est aussi associée à une fréquence unique.

Nous vous l’avons souvent transmis: l’humain est une antenne qui accueille et reçoit les vibrations de toutes les formes de vie qui l’entourent. Chaque forme de vie est en soi une énergie en mouvement. Comme cette énergie est en mouvement, elle crée et émet des vibrations. L’être est donc une antenne qui reçoit des vibrations et en émet. Ces vibrations sont reçues et émises à une fréquence précise, propre à chacun, mais suffisamment similaire pour favoriser la communication, la communion. Toutefois, la distinction dans la fréquence permet à chacun d’être une expression unique tout en étant une expression du Tout – différent et UN en même temps.

Le fait de vouloir s’unir à un Tout et d’être UN, en cherchant aussi à être unique, est peut-être un paradoxe existentiel ou l’expression d’une multitude de particules qui forment d’abord un Tout. En cela, l’envie et la pulsion d’être unique ne doivent pas être condamnées dans un parcours qui se veut spirituel. Elles doivent être comprises de telle sorte qu’elles puissent s’exprimer sans pour autant créer de l’opposition, de la division et de la concurrence.

Voyez comment l’évolution de votre humanité a toujours été associée à une forme de concurrence et de comparaison entraînant de l’opposition. Si les hommes sont l’expression d’un Tout parfait, donc eux-mêmes parfaits, pourquoi entrent-ils dans un mouvement d’opposition, de division et de concurrence? Simplement parce qu’ils saisissent mal cette pulsion d’unicité, laquelle fait en sorte qu’ils cherchent à se manifester de façon unique. Il est fort intéressant de noter que cette pulsion à exprimer et à déployer son caractère unique servira de catalyseur pour retrouver l’union. Et cela se fera par la découverte de la fréquence fondamentale. Ainsi, il est tout aussi important d’honorer la pulsion d’être unique que la volonté d’être UN et uni au Tout.

soin

Pour l’individu très identifié à l’incarnation, la pulsion de l’unité ressentie peut entraîner une angoisse de se perdre ou de se dissoudre dans le Tout. C’est souvent ce qui explique la peur de la mort, par exemple. Car, au-delà de la peur de souffrir avant la mort ou de la peur de l’inconnu d’un voyage cosmique possible, il y a aussi une peur d’exister dans un tout indifférencié. De même, la difficulté de s’abandonner ,dans l’espace méditatif et de permettre l’augmentation du rythme vibratoire y trouve sa source.

Dans chaque cellule, on retrouve cette pulsion de l’unicité susceptible de provoquer la peur du tout et la crainte d’être trop identifié à l’incarnation. Ces peurs peuvent alors engendrer des conflits intérieurs. Éventuellement, tout cela tend vers un équilibre.

Ainsi, chaque être vibre sur une fréquence propre à partir de laquelle il peut capter et émettre. Or, ce qui est à la fois magnifique ici, mais insécurisant pour certains, c’est qu’étant donné la nature universelle de l’être, celui-ci a la possibilité de vibrer sur plusieurs fréquences, donc de transformer sa fréquence. Cela signifie aussi qu’il peut oublier sa fréquence dans cette capacité de la changer.

Alors, quelle est la raison première de retrouver sa fréquence fondamentale? Quel en est le bénéfice? Cela se résume dans la relation continue que celle-ci procure avec le Soi, dans l’accès ininterrompu à son inspiration. Être à l’écoute sans être dans l’effort de l’écoute.

Une autre analogie vous permettra de saisir une nuance importante ici. Lorsqu’une radio émet dans votre langue maternelle, vous comprenez le contenu même si vous êtes occupé. Si, toutefois, la radio diffuse dans une langue que vous connaissez, sans la maîtriser, il y a de fortes probabilités que vous passiez à côté du message principal, à moins d’être particulièrement attentif. Il en est de même avec votre fréquence. Même sans concentration dirigée, vous pouvez capter une inspiration dans la mesure où vous êtes dans votre mouvement créateur naturel.

Or, si vous captez ainsi l’inspiration, c’est que vous êtes aussi en relation continue avec chacune de vos cellules (en plus de l’âme). Que signifie recevoir et émettre à partir des cellules? Comprenez que ces dernières ont été créées par une première cellule, une cellule fondamentale ou maîtresse qui porte en elle la vibration de votre esprit, de votre âme, et le plan pour tout le corps. Et de cette cellule maîtresse, toutes les autres sont nées. Or, vos cellules savent ce qui est juste pour votre corps. Par exemple, les cellules d’un tissu de votre épaule savent qu’un mouvement de votre bras et de votre épaule est juste et qu’il assure la circulation. Toutefois, elles savent aussi qu’un autre mouvement n’est plus juste, qu’il crée une tension et que cela peut provoquer là une contraction, sinon une déchirure. Non seulement vos cellules le savent, mais elles vous le communiquent.

Les cellules de votre corps vous indiquent ce qui est juste pour ce dernier, et ce, de manière tout à fait naturelle. Chez tous les humains qui sont à l’écoute et qui ont retrouvé leur fréquence fondamentale, cette écoute n’exige pas une attention particulière, car cette attention est acquise. Il n’y a pas là nécessité d’une interrogation profonde ni d’une intériorisation pour s’unifier aux cellules et demander ce qui est juste. Tout cela est immédiat, instantané, naturel, parce que vous êtes alors à votre fréquence fondamentale, donc à la fréquence la plus naturelle de chacune de vos cellules.

Ainsi, chacun peut s’assurer d’un équilibre et d’une harmonie par une relation de communication avec les cellules de son corps. Dans ce nouveau monde qu’ils sont à créer, les humains vont de plus en plus apprendre à se guérir par un tel rapport naturel et constant avec le corps. Par la suite, ils vont apprendre à ne plus le détériorer comme par le passé.

La guérison est en soi associée à un mouvement naturel de régénérescence cellulaire. Or, ce mouvement est facilité lorsque l’être tend vers sa fréquence fondamentale, dans un parcours conscient d’élévation de son rythme vibratoire.

Déjà, en étant plus sensible à sa fréquence naturelle, l’individu a une communication avec ses cellules beaucoup plus spontanée et naturelle. Bien sûr, la fréquence fondamentale fait en sorte que l’être est beaucoup plus conscient de chacune d’elles et va ainsi augmenter, intensifier sa capacité d’autoguérison. Dans le retour à la fréquence fondamentale, l’être va vers une guérison beaucoup plus accélérée puisque sa communication avec ses cellules est beaucoup plus naturelle. D’une part, il peut communiquer avec ses cellules, mais d’autre part, il les entend lui transmettre ce qui est juste ou ne l’est pas. Elles sont comme des voix intérieures qui le guident spontanément et naturellement dans un rapport constant avec lui.

2De manière générale, les humains ont créé une fréquence à partir de laquelle ils communiquent à un premier niveau, dans un langage, des physionomies, des mouvements, par une codification. Nous dirons qu’il y a ici un accord inconscient, tacite, d’utiliser une fréquence, comme si vous étiez tous des postes émetteurs ayant désormais à syntoniser la même fréquence pour s’assurer d’être entendus. Cela semble extraordinaire, n’est-il point? Pour vous assurer d’être chacun entendu au premier niveau, vous allez quitter la fréquence qui vous permet d’émettre les subtilités, les nuances et les raffinements de votre être afin de communiquer à ce premier niveau. Vous vous êtes standardisé ou identifié à une norme, et tous ici ont l’impression de pouvoir communiquer.

Toutefois, cela occasionne pour les individus la perte des échanges subtils et des nuances de qui ils sont. Ils ont alors l’impression d’être sans pouvoirs ou de les avoir perdus. Actuellement, ils émettent tous sur une même fréquence, avec les mêmes codes, mais curieusement ils ne se comprennent pas. Vous voyez comme tout cela est paradoxal! C’est simplement que la vibration de chacun n’est pas comprise.

Retrouver sa fréquence fondamentale est d’abord un choix.

La fréquence fondamentale permettra à l’intention d’être réellement créatrice. Elle est associée au battement du cœur physique, donc aussi au thymus, et à trois glandes: l’épiphyse (pinéale), l’hypophyse (pituitaire) et la glande thyroïde. Ces glandes sont associées à la couronne, au troisième œil et au centre d’expression. Elles sont en soi en harmonie avec le cœur, lequel manifestera votre choix réel et votre conviction de qui vous êtes. C’est à partir d’un choix du cœur que vous serez en mesure d’émettre à votre fréquence véritable.

Ce choix suppose un respect et un amour profond de qui vous êtes. Non par rapport à vos caprices, à vos désirs et à vos besoins, mais dans votre nature véritable universelle et votre individualité. il vous faudra apprendre à ne pas confondre votre unicité avec vos traits de caractère. Par individualité, nous entendons ce qui vous distingue dans votre puissante expression de vie.

À partir de là, nous vous suggérons de vous octroyer des moments pour élever volontairement votre rythme vibratoire (la partie II de ce livre est conçue dans ce but). Au début, prenez le temps de méditer afin de favoriser des états d’expansion. En élevant ainsi votre rythme vibratoire chaque jour, vous pourrez éventuellement créer un véritable moment de bascule. En d’autres mots, vous pourrez vivre une expérience de transcendance dans votre fréquence. Nous dirions que c’est là une première phase vers l’illumination. Cette pratique régulière facilitera, bien sûr, de plus en plus la chose. Plus vous créerez ces moments, plus vous en maîtriserez la dynamique.

Viendra un moment où vous vivrez une bascule de fréquence, c’est-à-dire un choix intérieur, vibratoire qui fera en sorte que vos glandes – l’épiphyse, l’hypophyse et la thyroïde – s’harmoniseront avec l’espace de la poitrine, du cœur, et manifesteront leur pleine fréquence. Dès lors, dans un lieu physique ou un espace subtil, guidé par votre Maître intérieur ou un Maître de lumière, vous ferez en sorte d’exprimer réellement votre choix de vibrer sur votre fréquence fondamentale.

images (4)Ce ne sera pas une question de technique, mais de vibration. Vous sentirez une ouverture du cœur, une sensation d’amour pur pour vous. La retrouvaille de la fréquence fondamentale est en soi ressentie comme une bascule amoureuse. Il y a vraiment, physiquement, une sensation de transformation, d’explosion dans la poitrine.

Ainsi, plus vous êtes présent à vous-même et dans une expression consciente, plus vous vibrez à une fréquence qui vous est naturelle. Vos pouvoirs de guérison et de manifestation seront alors en croissance jusqu’à ce que vous retrouviez votre fréquence individuelle fondamentale. À ce moment, vos pouvoirs de communication et de projection seront tous éveillés.

 Le champ magnétique

Lorsque les vibrations de l’âme-esprit conscientisent le fœtus, un éclat de lumière d’une intensité associée à l’extase crée autour de l’être un champ magnétique. Celui-ci consiste donc en un champ énergétique issu de la lumière émanant de l’être.

Le champ magnétique pourrait être compris comme la somme de toutes les vibrations exprimant la puissance de l’être. C’est un halo d’énergie qui diffère des corps subtils. Les couleurs de l’aura caractérisent le champ magnétique.

Vous avez sans doute déjà constaté, lorsque vous étiez fort présent à vous-même, donc disponible à votre environnement, que toute la vie s’exprime par des vibrations, par des ondes. L’énergie en mouvement crée ces vibrations. Ainsi, toute vie émet un champ magnétique pouvant être ressenti, qu’il s’agisse de l’humain à vos côtés ou de l’animal qui approche. Vous êtes en mesure de ressentir la vie, pas simplement de la voir ou de l’entendre, mais de capter ses vibrations. Il en va de même pour les végétaux et les minéraux, quoique la conscience et les rythmes diffèrent dans ce cas. Les pierres, par exemple, émettent des ondes différentes selon leur provenance et leur parcours, même si elles sont de composition semblable.

Ainsi, les sensations éprouvées pour une personne sont dues aux ondes émises par son champ magnétique, lequel permet de capter les vibrations de l’environnement.

Imaginez-vous en train d’entrer dans une salle dépourvue d’éclairage où il n’y a aucun mouvement, aucune sonorité ni aucun parfum. Un humain y est présent, mais immobile. Si vous n’êtes pas distrait ni préoccupé, mais bien présent à vous-même, vous serez en mesure de ressentir la présence de vie dans cette salle. En vous approchant, vous sentirez même les vibrations circulant dans les corps subtils de cet humain, en lien avec son champ magnétique.

Le champ magnétique varie en intensité selon l’état, le rythme vibratoire et la fréquence fondamentale de l’être. Il explique l’attraction, vers lui, d’ondes, de personnes, de formes de vie et de situations, mais aussi de son attirance vers elles. Non seulement ce champ attirera des connaissances subtiles, mais il permettra aussi de les emmagasiner. L’être pourra par la suite, selon son éveil de conscience et ses facultés, utiliser ces connaissances ou les projeter vers un autre espace. Le champ magnétique agit aussi comme un accélérateur de vibrations ou de particules lumineuses. Il en intensifie la projection.

Ainsi, plus le champ magnétique est ample et intense, plus les intentions seront propulsées avec cohérence et puissance dans les matrices subtiles terrestres et multidimensionnelles. C’est aussi par l’intensité de son champ magnétique que l’être pourra attirer une réponse à ses intentions, à ses pensées, à ses demandes. La réponse à une intention se présente potentiellement sous de multiples formes, en fonction de la synchronicité avec d’autres émanations ou intentions émises par d’autres individus. De cette manière, pour maximiser le potentiel d’une intention, l’être, en amplifiant son champ magnétique, assure une projection adéquate.

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Amplifier son champ magnétique

En général, l’amplification du champ magnétique se produit en intensifiant la lumière en soi par:

  • l’identification à cette lumière, la reconnaissance du Maître de lumière en soi, et par le choix de s’unifier à toutes les sources lumineuses;
  • la fusion des trois corps qui constitue le renouvellement de l’expérience intense de la fusion de la lumière à la chair vécue au moment de la conscientisation ;
  • la projection de faisceaux d’énergie du cœur et du troisième œil créant un triangle de force en mouvement ;
  • une méditation et une contemplation qui permettent l’unification avec sa propre lumière et la lumière d’autres formes de vie terrestres et universelles.

Par cette pratique énergétique et spirituelle, la fréquence de l’être sera de plus en plus en phase avec sa fréquence fondamentale et le champ magnétique sera alors libre d’agir selon l’usage désiré. L’intensité et l’ampleur du champ magnétique définissent les réels pouvoirs de transmutation de l’être.


par  PIERRE LESSARD ET MAÎTRE SAINT-GERMAIN

Extraits du livre Manifester ses pouvoirs spirituels, p. 31 à 43
Ariane Éditions, 2009  

Sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

Sorties hors du corps – Et si nous étions libres.

Vous affirmez que sortir hors de son corps (SHC) est possible, que ce n’est pas chose dangereuse et même que cela permet une véritable évolution intérieure.

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En quoi sortir hors de son corps permet d’expérimenter la pleine conscience ? 

De nombreuses croyances bien ancrées dans l’inconscient individuel ou collectif nous bloquent l’accès de la sortie du corps et nous privent ainsi d’une dimension essentielle de nous-mêmes.

Quand nous sortons de notre corps, nous commençons par découvrir que notre réalité physique n’est qu’une réalité parmi bien d’autres.  Nous visitons d’innombrables mondes, appelés aussi dimensions, univers, plans, sphères… Certains d’entre eux sont des lieux d’apprentissage et de régénération, d’autres des séjours où les décédés continuent leur évolution, sans compter de multiples mondes consensuels régis par d’autres lois que notre monde terrestre mais tout aussi réels. Puis, si nous persévérons, nous aurons accès aux mondes de Lumière où nos guides et nos âmes se révèlent.

Mais ce n’est pas encore la pleine conscience, c’est de la conscience élargie.

La pleine conscience exige un travail de longue haleine. Il nous faudra de toute façon passer par l’astral, c’est le premier monde où nous allons.  Très proche du monde physique, c’est une dimension où l’illusion règne en souveraine… Mais l’astral est aussi une école extraordinaire. Nous sommes confrontés aux fruits de notre imagination et de nos croyances.  Nos pensées, nos désirs, conscients et inconscients, se concrétisent immédiatement devant nous, c’est ce que j’appelle « projections ». En les identifiant puis en prenant conscience que c’est nous qui les avons créées, elles se dissipent et nous récupérons l’énergie qu’elles avaient absorbée.

Peu à peu, nous parvenons à nous détacher de nos illusions et nous finissons par accéder à des dimensions où les projections, les nôtres et celles des autres, n’ont plus cours. Il n’y a plus ni temps ni forme, ni mots ni pensée. C’est là qu’on peut parler de pleine conscience. C’est l’Etre.

Ainsi, au cours de notre quête, les voiles s’effacent les uns après les autres et toujours du fait de notre propre expérience.
Certes, lorsque nous réintégrons notre corps physique, nous reprenons notre vie habituelle, nous n’avons acquis aucun pouvoir particulier mais nous avons intégré certaines valeurs qui font que nous ne voyons plus notre réalité terrestre avec le même regard, nous savons d’expérience maintenant qu’il n’y a pas de barrières entre nous et la Vie, que les formes ne sont que transitoires et ne doivent en aucun cas nous séparer de l’autre, de l’Univers, de tous les êtres vivants. C’est sans doute un des apports les plus marquants de la sortie hors du corps que de nous faire prendre conscience de notre unité avec Le Vivant. Nous sommes partie intégrante d’un univers en perpétuelle mutation, nous sommes énergie et conscience, quoi qu’il arrive, quoi que nous fassions, où que nous soyons, quelle que soit notre forme actuelle.

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Vous avez maintenant plus de 40 années d’expériences avec la SHC, est-ce que ce travail est à la portée de chacun de nous ? 

La sortie du corps ne demande aucun don particulier, en principe chacun d’entre nous est donc à même de réaliser cette expérience. D’ailleurs, à ce propos, je rappelle que tous les êtres vivants, les animaux comme les humains, sortent de leur forme physique quand ils dorment, mais sans la conscience. Le véritable travail demandé en SHC, est de mettre de la conscience dans un phénomène qui est d’ordinaire totalement inconscient. Chacun d’entre nous est à même de réaliser des sorties du corps sans forcer un processus, somme toute, naturel. Cependant certaines conditions sont requises :

- Nourrir l’intime conviction d’être plus qu’un corps physique. C’est la seule approche « spirituelle «  requise.

- Etre bien dans son corps physique, les pieds sur terre. Une solide structure psychique est indispensable.

- Etre fortement motivé pour expérimenter par soi-même le phénomène de la sortie. Être habité par l’énergie de l’explorateur en terre inconnue. Être capable de soutenir la motivation pendant plusieurs mois, ou même plus, car il ne faut pas croire que l’on réalise une sortie hors du corps en un quart de tour, cela arrive, mais généralement un travail soutenu pendant un certain temps, comme pour tout apprentissage, est nécessaire.

Le travail proposé est simple. Ce sont des exercices précis que l’on peut pratiquer quotidiennement (une trentaine de minutes par jour) pendant quelques semaines à quelques mois. Une philosophie de vie, sinon une vie paisible, une certaine façon d’être favorisent l’heureuse issue de l’apprentissage. Prendre le temps de se tourner vers l’intérieur de soi, ne pas se laisser happer par les perpétuelles sollicitations du monde extérieur sont  indispensables et c’est bien le challenge !

Par quoi commencer ? Par la lecture de vos ouvrages sur Les sorties hors de son corps ? Directement par un atelier de que proposez (Bouches du Rhône et Paris) ? 

On peut commencer par la lecture de mes ouvrages :

Le premier « Sortir de son corps, 40 années d’expériences aujourd’hui partagées » s’adresse à ceux qui sont  intéressés en priorité par les récits de sorties, les miennes en l’occurrence. Le lecteur va pouvoir découvrir tous les possibles de l’expérience et les horizons quasi illimités qu’elle offre.  Ce premier livre n’est pas essentiellement consacré à la technique mais décrit la méthode générale et propose un exercice de base qui permet déjà d’expérimenter.

Le second « Sorties hors du corps, manuel pratique » est entièrement consacré à l’apprentissage.  Le lecteur y trouve la méthode et les exercices à pratiquer pour réaliser lui-même la sortie. Cet ouvrage s’appuie sur mes expériences mais aussi sur les expériences des nombreux élèves qui au départ n’étaient jamais sortis et qui y sont parvenus en appliquant la méthode que j’enseigne. Ensuite, le lecteur peut compléter ce travail avec profit par un stage. 

Le stage permet au professeur et à l’élève un échange constructif. L’énergie de groupe stimule et propulse chaque participant. On peut sortir uniquement avec le manuel, et, éventuellement, les téléchargements d’exercices audio proposés en complément du manuel. Mais l’apprenti se sent bien seul dans son coin car le plus souvent il ne peut pas parler de son travail avec son entourage. Il a besoin d’échanger avec ceux qui suivent le même chemin que lui. Le stage est le lieu d’échanges privilégiés. C’est d’ailleurs dans ce but que j’ai créé sur mon site www.levoyageastral.com un forum où les aspirants et les expérienceurs échangent entre eux. Constatation indéniable, ils progressent plus rapidement.
Certains préfèrent venir directement au stage et choisissent de lire les ouvrages après, c’est très bien aussi. En fait, je n’ai pas de règle à proposer, chacun fait comme il le ressent.

Une de vos passions c’est aussi l’écriture…vous venez d’écrire sous le nom de Annick Cherville Akhena  un très beau roman dont le titre est  Et si nous étions libres www.etsinousetionslibres.com, c’est l’histoire de Catherine qui a 15 ans en 1968 et nous découvrons peu à peu sa vie, ses amours et ses aventures jusqu’en 2011… c’est un livre que j’ai trouvé bien écrit, très attachant, avec un style qui se lit facilement. Est-ce un roman un peu autobiographique ? 

J’aurais envie de dire que c’est une fiction autobiographique. Le personnage central, la narratrice, en l’occurrence Catherine, n’est pas moi et sa vie n’est pas la mienne, cependant peut-être avons-nous en commun des vécus intérieurs, des approches du monde. Mais tous les personnages que rencontre Catherine sont fictifs et sont sortis de mon imagination. Je ne me suis jamais inspirée de modèles réels. En revanche, j’ai connu certaines situations que vivent Catherine ou d’autres personnages mais dans des contextes décalés ou imaginés. Je connais bien certains lieux où se déroulent l’action mais d’autres me sont inconnus. Je les décris en les imaginant. Je m’autorise aussi à modifier des lieux bien connus de moi en les remodelant par l’imagination, enfin j’aime aussi créer et décrire des lieux qui n’existent pas. Les contrées, les villes, les demeures, les paysages mais aussi la mer, le soleil, les sables du désert, le ciel ont une importance capitale et sont tout aussi vivants que les êtres humains… et que les chats, fictifs ou réels, qui traversent ce roman !

 

Quoiqu’il en soit, lorsque j’ai fait la relecture finale de ce roman pour lequel je n’avais d’ailleurs aucun plan préconçu et que j’ai écrit, comme ça, au fil des mots, j’ai été étonnée, émerveillée du travail absolument incroyable de l’inconscient qui a réussi ce mixage fantastique et particulièrement riche entre ce qui est ma réalité et ce qui est mon imagination, Pour donner un exemple précis, les faits « paranormaux » qui émaillent la vie de Catherine et de ses amis, rêves, sorties du corps, apparitions de décédés, sont des faits que j’ai vécus mais dans des circonstances tout autres que celles décrites et les héros de mon roman en sont les témoins ou les acteurs selon le cas.

En fin de compte, mon roman est plus mon rêve intérieur qu’une fiction autobiographique.

A travers Catherine, il me semble que le roman nous interroge sur la vie et sur la mort et sur notre propre liberté et existence… Sommes-nous vraiment libres en suivant nos désirs et nos passions ? Y- a-t-il une autre forme de vie après la mort ? 

La liberté : en écrivant, je ne m’étais pas rendu compte à quel point c’était le thème central de mon roman ! La liberté, c’est d’abord être soi-même sans aucune entrave. C’est d’ailleurs pour cette raison que les personnages sont aisés (quand ils ne sont pas immensément riches) et refusent les liens familiaux. S’ils avaient besoin de gagner leur vie, de lutter sans cesse, d’entretenir une famille et d’assumer un travail, ce serait un tout autre roman.  Cette situation posée (laquelle, je le reconnais n’est pas réaliste) fait qu’ils pourront donc vivre absolument à leur convenance. Ils vont donc se consacrer entièrement à leurs passions, à leurs envies, voire à leur vocation. Ils peuvent s’abandonner sans contrainte à toutes les sollicitations que la vie leur propose…

S’abandonner à ce qu’ils sont en dehors de toutes les limitations de la morale conventionnelle et des normes sociales.
Il faut remarquer qu’ils ne sont pas forcément légers ou égoïstes. Certains sont des artistes ou des écrivains, Anna, Emmanuel, et bien sûr la narratrice vont se consacrer à la littérature. Emmanuel est un écrivain socialement engagé et le personnage central, Sourayan, immensément riche, travaille sur le terrain à soulager la misère humaine. Il donne autant de sa personne que de sa fortune.

Les grands thèmes évoqués sont aussi l’écoulement du temps, l’inéluctable et terrible vieillissement et puis la fin obligatoire : la mort. Tous les personnages(ou presque) de ce roman font le choix de leur mort. Choisir sa mort, c’est la liberté suprême. D’où l’omniprésence du suicide comme éventualité possible. Et question corollaire et combien importante : y a-t-il une autre vie après la mort ou bien devons-nous accepter le néant ? Question que se posent la narratrice, Catherine et quasiment tous les personnages. Chacun fait sa quête à sa manière et trouve sa réponse. L’un, Sourayan va jusqu’à se suicider pour tenter de trouver ce qu’il y a après. La communication est-elle possible entre ceux qui sont partis et ceux qui restent, c’est aussi une des questions posées. Si Katia en est convaincue, Catherine, la narratrice, reste peut-être encore dans le doute même si au fond de son cœur, elle y croit.

Ce roman est avant toute une histoire, c’est un roman tout à fait traditionnel, d’écriture classique, une histoire avec des personnages, des aventures, des voyages, des amours et des drames. Le titre « Et si nous étions libres » ne vient pas de moi mais de mes éditeurs avec mon accord évidemment. Le titre que j’avais choisi était L’Horizon du Soleil, synonyme pour moi de liberté et d’éternité.

Elle est retrouvée.
Quoi ?—L’Eternité.
C’est la mer
Allée avec le soleil.

Arthur Rimbaud.

Des chansons et des musiques accompagnent chacun des chapitres. J’aurais souhaité que le lecteur puisse poser le livre et entendre la chanson qui va avec chacun des chapitres ! Que ce soient Jim Morrison, Brassens, Noir Désir, Valérie Lagrange, Émilie Loizeau, Françoise Hardy, les Rolling Stones, Lou Reed et bien d’autres encore… Ou les poèmes d’Arthur Rimbaud… C’est un roman qui s’écoute autant qu’il se lit.

Merci d’avoir répondu à nos questions.

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Pour en savoir plus, visitez ses deux sites web :
www.levoyageastral.com
www.etsinousetionslibres.com
 

La clairvoyance chez nos ancêtres médiums

  

 

Les documents des premiers siècles chrétiens abondent en faits de clairvoyance et de clairaudition. Lorsque Polycarpe mourut à Smyrne comme martyr, Irénée qui se trouvait alors à Rome entendit une voix résonner comme une trompette qui annonçait : « Polycarpe est mort martyr ! ». Quand à l’écriture médiumnique, beaucoup de dirigeants chrétiens d’alors avouaient avoir été inspirés par les esprits en écrivant. 

ancetres

La clairvoyance, la clairaudition, accompagnées de sensations tactiles, olfactives et gustatives étaient des phénomènes fréquents parmi les chrétiens des premiers siècles. Dans le livre d’Hermas, la clairvoyance et la clairaudition occupent une place importante. Hermas perçoit et apprend la plupart des choses par lucidité visuelle ou auditive. Une forme féminine qu’il voit et entend lui explique les vérités de l’au-delà. Elle lui sert de guide comme Béatrice servait de guide à Dante. Dante, en effet, avait vu par clairvoyance l’essentiel de sa vision épique décrite dans sa « Divine Comédie ». 

Le martyr Polycarpe vit à l’avance sa mort par clairvoyance. Il s’était réfugié dans une retraite suburbaine. Il y séjournait avec quelques amis et passait ses jours et ses nuits à prier pour toutes les communautés du monde entier. En oraison, il eut une vision trois jours avant sa capture, il vit son oreiller qui brûlait. Il s’adressa à ceux qui étaient présents et leur dit : « Dieu a décidé que je meure brûlé vif. » 

Le plus souvent, les croyants qui sont également des voyants perçoivent des visions de lieux et de formes de l’au-delà. Ils voient tout cela comme un monde semblable au monde d’ici-bas, mais spirituel et non matériel. Les voyants païens avaient évidemment des visions identiques. La  clairvoyance est un don de l’esprit humain dû à une nature particulière du fluide de son périsprit, ce qui fait qu’il voit de la même manière qu’un esprit non incarné. Ce que le voyant aperçoit est une image toute aussi réelle que les images du monde matériel qui sont captées par l’oeil. Les esprits peuvent faire apparaître ces images à volonté devant les yeux du voyant. 

La présence de l’esprit, bon ou mauvais, qui produit la vision des choses de l’au-delà dépend exclusivement de la disposition intérieure du clairvoyant. Par contre, en ce qui concerne le destin des choses d’ici-bas, il est inscrit dans le rayonnement du périsprit des créatures terrestres et peut donc être vu par tous les voyants quelque soit leur disposition intérieure. Voilà pourquoi les voyants païens pouvaient prévoir les destins d’ici-bas, aussi bien que les voyants chrétiens, même si les chrétiens leur reprochaient de côtoyer les démons. 

La formation des médiums de ce temps

La formation des médiums de l’époque consécutive à celle des apôtres était identique à celle des médiums des premières communautés chrétiennes. Elle se déroulait à l’occasion des assemblées du culte. 

Selon Hermas, l’état de « pneuma » d’un prophète survenait lorsque la communauté prie à l’unisson. La congrégation priait tandis que tous les assistants se tenaient symboliquement par la main. Le courant fluidique ainsi généré par tous les périsprits fournissait au monde des esprits l’énergie requise, soit pour former de nouveaux médiums, soit pour la transmission de message à travers des médiums déjà formés. 

Quiconque a assisté à la formation de médiums aujourd’hui comprend très bien les phénomènes médiumniques du passé. Ils sont identiques autrefois comme maintenant. Lorsque  Eusèbe rapporte que l’Eglise interdisait de se laisser former comme prophète ou de se faire prophète soi-même, ces phénomènes sont clairs pour celui qui les connaît. De même qu’un homme pouvait être formé comme médium lors des assemblées du culte, il se passait parfois la même chose lorsqu’une personne douée de facultés médiumniques se réunissait avec d’autres pour célébrer un culte privé ou se recueillait toute seule, en privé. Il n’existait qu’une seule différence. La formation d’un médium dans un grand groupe harmonieux était plus rapide qu’en comité restreint ou qu’en privé. En effet, la concentration de l’énergie fluidique d’une assemblée plus nombreuse facilite le travail des esprits sur les médiums, beaucoup plus que l’énergie fluidique produite par les périsprits des membres d’une assemblée limitée ou par celui d’une personne seule. Peu à peu, l’énergie fluidique se renforce chez les participants qui savent se recueillir. Elle devient si intense que ces personnes peuvent également être formées comme médiums, mais au bout d’un temps plus long.

Source : SOURCE : Encyclopédie Spirite – Mars 2006

Publié dans:MEDIUM, POUVOIR |on 17 avril, 2016 |Pas de commentaires »

L’évolution de la conscience se poursuit

Lentement mais sûrement, l’évolution de la conscience se poursuit…

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De plus en plus d’êtres humains s’éveillent et la Lumière divine pénètre leur psyché, éclairant toutes les zones d’ombre, débusquant les faux-semblants, les ambiguïtés, les « secrets de Polichinelle », les compromis scabreux et les résistances à l’évolution de l’âme.

Les vagues de l’Ascension se font de plus en plus rapides à présent, alternant creux et crêtes, ce que ressentent les êtres humains les plus évolués. La différence avec les précédentes périodes, c’est que les creux sont moins douloureux à vivre et les crêtes moins vécues dans l’exaltation, avec l’inévitable perte d’énergie qui suivait dès que l’alternance reprenait. Vous apprenez ainsi la nécessaire équanimité, la sagesse de l’âme en incarnation, la véritable paix intérieure. En conséquence, vous devenez de moins en moins sensibles aux vibrations négatives émises par votre monde de la matière et ses habitants. Les baisses de moral et d’énergie se feront de plus en plus rares au fur et à mesure que se rapprochera le point crucial de cette Ascension.

Ne soyez pas inquiets ou pressés d’atteindre ce point, laissez-le arriver ou plutôt… vous accueillir. Les signes ne manqueront pas, de toute façon. Pour l’heure, soyez dans l’acceptation de tout ce qui vous arrive, le coeur ouvert et accueillant. Mais ne cherchez pas à aider votre entourage à tout prix. Il est indispensable que vous respectiez leur libre arbitre et qu’ils vous tendent les deux mains.

Eux aussi connaîtront les turbulences qui vous ont durement éprouvés lors de périodes précédentes. Eux aussi ont à vaincre leurs démons intérieurs, à être testés dans leur foi et leurs convictions profondes, à aligner leur personnalité sur leur chemin de vie, et même à l’abandonner pour laisser le Divin s’établir en eux… De toute façon et quoi qu’il arrive, l’UNITE se fera sur votre belle planète. 

Le Plan divin est parfait, chacun et chacune est à sa place dans ce processus d’évolution. Et même si cela ne vous semble pas possible, sachez que l’impossible n’existe pas dans les desseins du Très Haut.

Dans les mois qui viennent, vous serez surpris des capacités nouvelles que vous développerez, de l’amélioration progressive mais constante de votre qualité de vie, pour vous et pour votre entourage. Plus vous rayonnerez, plus votre entourage se mettra lui aussi au diapason et, par résonance, cela produira des vagues dans la société entière.

Ne vous préoccupez pas de ceux qui résistent, ils finiront par abdiquer car stagner dans les anciens schémas deviendra de plus en plus insupportable. Quitte à passer par des moments éprouvants, tels des accidents, des maladies, des ruptures affectives ou des deuils. Que cela ne vous trouble pas, leur âme a choisi cette façon d’évoluer, sur le mode le plus dur, et vous ne pouvez pas les aider. Ils apprennent ainsi la valeur de l’adage : « Aide-toi et le Ciel t’aidera ». 

Soyez confiants, prenez conscience dès à présent de votre force intérieure, de votre capacité à créer tel que vous le souhaitez, tel que votre Etre essentiel le souhaite, en accord avec le Divin. Vous êtes des Etres de Lumière à présent et, tout comme nous, vous vibrez à l’unisson avec l’Univers entier… si vous le voulez bien.

Que la Lumière et l’Amour de l’UN vous accompagnent à chaque seconde et vous établissent dans la Paix éternelle. »

Si vous partagez ce message, pensez à inclure ces lignes :

Canalisé par Patrick Giani 
http://www.giani.fr/messages_celestes.htm

Publié dans:CHANNELING, MEDIUM |on 12 avril, 2016 |Pas de commentaires »

CHANNELING ET MÉDIUMNITÉ

 

 LE CHANNELING

 

Channeling (parfois channelling, littéralement canalisation) est un terme américain de la littérature New Age qui désigne un prétendu procédé de communication entre un être humain et une entité appartenant à une autre dimension (un ange, un « maître ascensionné », une entité du plan astral, une divinité, un extra-terrestre etc…).

Par extension, le terme peut désigner l’ensemble des croyances et des pratiques qui se sont formées, à partir des années 1980 aux États-Unis, autour de ce procédé pour constituer un courant particulier, interne au mouvement New Age.

Apparenté à la notion de médiumnité en vogue à la fin du XIXe siècle au sein du mouvement spirite, le postulat du channeling recoupe une thématique très ancienne d’expériences visionnaires : chamanisme, prophétisme. Le point de vue des sceptiques attribue ce genre de manifestation à l’inconscient, voire à du charlatanisme.

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Définition

Le channeling se rapproche des concepts de révélation et d’inspiration. Selon Van Baaren, l’inspiration étant « une communication verbale ou écrite d’une divinité en direction du monde, par laquelle elle utilise un être humain comme médium ».

Certains auteurs, tel que Klimo, au lieu de catégoriser le channeling comme une forme contemporaine de révélation, a attribué le nom de « channeling » à toutes les révélations du passé.

Un point de vue partagé par de nombreux universitaires, dont Wouter Hanegraaff qui considère que « l’hypothèse que le channeling et d’autres révélations reposent sur le même mythe étiologique, est valide et très intéressante ».

Le channeling marque une certaine rupture avec le spiritisme, en tant que forme de médiumnité tournée davantage vers des questions spirituelles et métaphysiques.

Contrairement aux spirites qui privilégiaient les messages d’esprits humains désincarnés, généralement membres de la famille ou proches, les messages des channels proviendraient d’êtres de lumière, d’entités angéliques, de « maîtres ascensionnés » voire d’extraterrestres (comme le cas du révérend Short et l’alien Kolton). Dans les deux cas, l’origine des messages obtenus est attribuée à des êtres non-incarnés, lesquels solliciteraient l’aide d’un tiers habilité à recevoir et à transmettre leur parole dans notre monde. Il existe cependant des cas, comme celui de Neville Rowe qui fait parler un banc de dauphins, où le channeling s’éloigne des messages classiques d’entités surnaturelles.

Selon l’étude de Dureen Hughes, à la différence des expériences de possession, le channeling serait perçu par les médiums comme une fusion avec une autre conscience, plutôt que le fait d’être « habité » par une entité surnaturelle maléfique.

En Français, channeling est parfois traduit par canalisation, transmission, transmission médiumnique, communication spirituelle quand le terme américain n’est pas utilisé. On peut lire parfois aussi que le channel est dit servir de canal ou qu’il sert de voie de transmission à l’entité concernée.

Dans le New Age 

Dans le New Age, la personne qui reçoit et transmet une information d’une entité invisible est appelée un « channel » (un « canal »). La méthode contemporaine du channeling trouverait sa première formulation dans la « télépathie éthérique », concept élaboré en 1950 par la théosophe Alice Bailey et popularisé dans son ouvrage « Télépathie et corps éthérique ».

Elle consiste pour le channel à se plonger dans un état méditatif, de conscience altérée ou une forme de transe avec modifications du timbre de la voix et à « s’ouvrir » à l’entité. Mais tous les channelings ne sont pas nécessairement associés à des états altérés, et certains auteurs donnent leur message sans aucune altération de leur comportement ou de leur voix. Le point commun entre toutes ces manifestations reste le fait de recevoir un message d’une entité extérieure à sa propre conscience.

Une caractéristique du New Age est d’inciter tout un chacun à pratiquer le channeling comme une option accessible à tous, un don qui ne serait pas réservé à quelques élus mais qui pourrait être cultivé par n’importe qui. 

Les channelings peuvent être de deux types :

direct : voix entendues par le « canal », paroles prononcées par sa bouche, ou bien par écriture automatique… 

indirect : messages reçus par l’intermédiaire d’un support (technique du « ouija » voir également les œuvres du channel Luiz Gasparetto, « canal » de peintres célèbres).

Certains channelings sont publiés et vendus en librairies, surtout sur le continent américain, foyer du phénomène et où ce dernier connaît une certaine popularité. 

Channels populaires 

Parmi les channels, on peut citer Jane Roberts (auteur des Livres de Seth, et « Channel » de l’entité appelée Seth depuis 1963. Roberts est considérée comme un des plus anciens et des plus influents auteurs de la culture New Age), Eva Pierrakos (canal du « Guide »), David Spangler (canal de « Limitless Love and Truth » et de « John » ), Judy Zebra Knight(canal de Ramtha), l’américain Lee Caroll (canal de l’entité Kryeon), Barbara Marciniak (canal des « Pléiadiens »), Laura Knight-Jadczyk (canal des « Cassiopéens »), Elwood Babbitt (canal de différents « esprits » sous la garde des entités Dr.Fischer et Jim Cole), Sanaya Roman (canal d’Orin et de Thaddeus). En France, il existe peu d’auteurs notoires dans ce genre, à part Johanne Razanamahay et Christian Tal Schaller ou Daniel Meurois et Anne Givaudan qui y ont été associés.

 

 

Critique du « Channeling »…

Christianisme

 

La critique chrétienne du channeling repose moins sur le postulat que ce procédé pourrait être une imposture ou du charlatanisme que sur la possibilité que les entités en question ne soient pas ce qu’elles disent être, qu’il s’agisse en fait d’esprits malfaisants qui se font passer pour des êtres de lumière. Pour la plupart des chrétiens, le parallèle entre le channeling et les possessions démoniaques évoquées dans la Bible leur apporte l’explication à la nature du phénomène. 

Emanuel Swedenborg est souvent utilisé en référence à la mise en garde chrétienne contre les pratiques du New Age et en particulier la relation avec les esprits. « Quand les esprits parlent à l’homme, ce dernier doit se garder de croire ce qu’ils lui diront, parce qu’ils disent n’importe quoi. Ils mentent d’une façon si solennelle que l’homme en est impressionné. Si l’homme continue d’écouter, ils vont insister, continuer à tromper et à séduire ».

 

Médecine  

Carl Gustav Jung a été parmi les premiers à étudier le channeling dans une perspective psychiatrique. À l’école de médecine de Zürich, il rédigea sa thèse sur les transes de channeling de sa cousine Helene Preiswerk. Bien qu’il ait d’abord affirmé en conclusion que ce que les channels « canalisaient » étaient principalement des déséquilibres psychiques réprimés, il exprima plus tard l’hypothèse que certains phénomènes psychiques, tel que la télépathie, étaient authentiques.

Rayna Rodgers, dans son étude du channeling, fait un parallèle avec le trouble de la personnalité multiple tout en notant que le contrôle (le channeling est une action volontaire qui n’interrompt pas le sens des responsabilités sociales) des personnes sujettes ou pratiquantes du channeling est plus important que chez les patients victimes d’un trouble dissociatif de l’identité.

 

Extrait de l’article paru sur http://secretsdutarot.blogspot.fr

Publié dans:CHANNELING, MEDIUM |on 9 avril, 2016 |Pas de commentaires »

La combinaison des fluides

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La médiumnité guérissante pure, étant une exception, la guérison spirituelle est quasiment toujours la résultante d’une combinaison des fluides humains et célestes la différence et donc les résultats obtenus se trouvent dans la prédominance de l’un ou l’autre fluide. 

Tout magnétiseur, s’il sait s’élever, peut bénéficier de l’assistance d’esprits élevés et ainsi devenir médium-guérisseur. Parfois il l’est sans le savoir. Au fur et à mesure des soins, le guérisseur spirituel augmente sa sensibilité et peut parfois ressentir les douleurs de son consultant. Son intuition développée se trouvera ainsi confirmée, sa confiance, sa foi, se renforcent et engendrent une émission plus importante de fluides. 

Cette sensibilité joue aussi dans l’autre sens, ainsi il sera également plus sensible aux fluides nocifs, car ceux-ci se mêlant aux siens pour un temps, il peut ressentir des symptômes de la maladie et se mettre à tousser en ayant soigné une bronchite ou avoir les mains moites s’il a opéré sur un fiévreux. C’est pourquoi le guérisseur pourra parfois perdre quelques forces, mais il a à sa disposition d’excellents moyens d’autodéfense et sa faiblesse ne dure que peu de temps puisqu’il bénéficie de l’assistance d’esprits élevés qui sauront le remettre très vite sur pieds. 

Ne maîtrisant pas le sujet des maladies psychiques, nous ne l’aborderons que très succinctement et invitons le lecteur à chercher par lui-même les réponses à ses questions, toutefois nous en tenterons une approche approximative : 

En dehors du dérangement du cerveau, la maladie psychique peut être due à l’emprise d’un esprit malfaisant, elle revêt la forme de la fascination, de la subjugation mentale ou corporelle (obsession ou possession) L’esprit (parfois attiré par une séance de spiritisme faite dans l’inconscience la plus totale), arrive à maîtriser la personne et lui faire accepter toutes sortes d’inepties comme étant la vérité. Il paralyse son jugement et la personne, harcelée par des esprits de bas étage, voit sa vie se déchoir et s’incline devant ce qu’elle croit être la fatalité, s’ensuit alors une grande souffrance, parfois l’esprit arrive même à faire bouger le corps par sa volonté. C’est là que le guérisseur peut intervenir en tentant de dégager la personne de l’emprise psychique et/ou corporelle dont il est victime. Il lui faudra le soutenir moralement, remonter sa confiance, lui rendre son équilibre, lui redonner les forces vitales (par les gestes qu’il trouvera le plus appropriés) qui lui manquent, épurer son ambiance, fortifier sa volonté et l’engager à s’élever par une vie plus généreuse, l’amour de son prochain, l’élévation  morale, afin que les esprits si peu fraternels ne puissent plus être « accrochés » (voir la loi d’affinité). 

Au cours des soins spirituels, les forces vitales afflueront au patient chaque jour un peu plus, les mauvaises suggestions ne feront plus qu’effleurer son âme, l’angoisse s’effacera et il reprendra goût à la vie. Lorsque le patient se décide profondément à « changer de vie » avec foi en lui-même et en Dieu, l’esprit jette le masque et se dévoile, la guérison est parfois longue à venir mais au bout des efforts le succès. 

Intervention de l’esprit : « Il ne suffit pas de le vouloir il faut le croire comme vrai et prier

Dieu de donner force et courage au malade. L’esprit quant à lui, aussi réfractaire qu’il soit, devra partir expier en d’autres endroits le mal qu’il a fait, la justice de Dieu est implacable. » 

En cas d’obsession ou de possession grave, la moralisation de l’esprit peut être salutaire, parfois il est inconscient de son état spirituel et se croit encore en vie. Il s’agit alors de lui demander le pourquoi de sa haine, l’inciter à oublier les torts qui ont pu être commis envers lui par ignorance ou par faiblesse et lui démontrer que son bonheur dépend de son pardon. 

Cette « conversation » peut avoir lieu à l’insu de l’obsédé ou du possédé afin d’éviter une première réaction trop vive de l’esprit envers lui. Puisque la volonté peut donner certaines qualités aux fluides extériorisés, certaines personnes, possédant des dons psychiques et un pouvoir de concentration développé, peuvent lancer contre leur frère des fluides pernicieux. Rassurons-nous, ceux-ci sont facilement déjouables et ne sont pas sans effet sur le frère mal intentionné. 

Que la personne qui pense être victime d’un « mauvais sort » se rassure, celui-ci ne peut être effectif que si on y croit. Que le « receveur » commence par ne pas y penser : se demander si le problème existe ou si c’est untel qui en est l’auteur est déjà y penser, (chasser donc toute pensée à ce sujet même), c’est s’abaisser au niveau de la personne malveillante et ouvrir la porte à la perversion. Au contraire, la personne « envoûtée » s’abstienne d’un tel effort pour diriger ses pensées vers la bonté, l’altruisme, l’amour, la foi, Dieu. Qu’il aime sincèrement tous ceux qu’il côtoie en leur souhaitant beaucoup de bien et d’amour. Le guérisseur pourra intervenir pour libérer la personne de l’envoûtement. La « victime » pourra se libérer elle-même très facilement par la valeur de ses pensées et son élévation morale. 

Quant au « mauvais frère », par effet de ricochet, les fluides dispensés qui finalement doivent bien aller quelque part, lui reviendront tel un boomerang. 

La souffrance morale, la tristesse, la détresse, peuvent diminuer la résistance du corps à la maladie, voire la déclencher. La consolation, le calme, la confiance, l’élévation de l’esprit sont des éléments importants de rétablissement et engendrent la joie de vivre, force d’expansion et d’équilibre, qui reprend possession de notre âme, détendant les nerfs et activant les sécrétions glandulaires. Au contact qu’une personne gaie, on se sent à l’aise, le courage renaît, l’espoir grandit. Le guérisseur doit être cela, sa personnalité sera également un élément non négligeable de la guérison par effet d’imitation sur le malade. Un homme soupçonneux, mal pensant, acariâtre, critiquant amèrement déverserait des fluides néfastes. La joie est un élément important : le sang circule plus rapidement, les substances toxiques s’éliminent, la digestion se fait plus facilement, les globules blancs se multiplient, en un mot la santé réapparaît. 

Les forces vitales sont aussi atteintes par la propre pensée du consultant. Son imagination parfois déréglée exagère ses émotions, excite ses nerfs, provoque une sécrétion excessive des glandes ou la diminue, multiplie les mauvaises suggestions comme un poison dans les veines. 

Il s’agit alors de canaliser cette imagination, de la diriger en lui donnant un but supérieur et non la refouler, car refouler une tendance c’est la comprimer et décupler ses forces d’expansion (un peu comme une cocotte minute que l’on persiste à maintenir fermée, bref, contourner l’obstacle au lieu de l’attaquer de front. Angoisses, émotions réprimées, idées fixes, désarroi, moral au plus bas, provoquent de la fatigue et des troubles organiques qui se cachent adroitement avec la complicité involontaire du malade. 

Si le guérisseur joue ici aussi un rôle grâce aux soins spirituels qu’il peut prodiguer auxquels il peut adjoindre un objet magnétisé qu’il remettra au malade (anciens « gris-gris » dans des cultures ancestrales), tout le monde peut participer au bien être de la personne en prenant soin d’écouter et accompagner doucement, sans heurts et avec patience et amour, l’affligé vers le mieux-être. On peut aussi soigner les maux avec des mots, nul besoin d’être guérisseur pour cela. 

Il existe une autre forme très rare de médiumnité guérissante : les chirurgiens aux mains nues philippins. Il s’agit là d’une chirurgie sans instruments où le médium est incorporé par un esprit guérisseur qui fera l’opération à travers le corps du médium. Elle se pratique beaucoup au Brésil où la pauvreté ne permet pas l’hospitalisation et l’intervention chirurgicale de la médecine traditionnelle. Elle est très controversée, mais outre le caractère un peu trop spectaculaire qu’elle offre, il faut y voir là une médecine des plans Divins. 

Le médium-guérisseur est un guérisseur du corps et de l’âme, l’une réagissant sur l’autre et réciproquement. Plus il sera spiritualisé et de haute moralité plus son action fluidique sera puissante et plus il sera assisté d’esprits de plus haut niveau. Par le détachement matériel, le pardon, la prière, la méditation, l’humilité, l’abnégation, l’homme se détache progressivement du monde terrestre pour s’élever vers un monde lumière régi par l’amour spirituel, se déjouant ainsi des pièges de l’égoïsme et de l’orgueil. 

Le médium guérisseur ne guérit pas tout ni tout le monde et, ne pourra comme le magnétiseur ni ressusciter les morts ni avoir une action probante sur les fonctions vitales atteintes. En ce domaine, comme en beaucoup d’autres, il n’y a pas de raison sans cause, l’esprit « souffle » où il veut et Dieu seul le sait. 

logo agence spirite

 

L’imposition des mains par le médium

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L’imposition des mains par le médium guérisseur mérite qu’on y consacre quelques lignes supplémentaires : l’imposition des mains consiste en l’application sur le front pour une application généralisée ou sur la partie malade. Le médium guérisseur demande à Dieu le pouvoir d’écarter les fluides nocifs et réclame l’assistance des esprits, à la suite de quoi le médium secoue ses mains, comme s’il voulait se débarrasser de quelque chose d’impur, puis recommence l’imposition. Cette technique était surtout appliquée jadis. Aujourd’hui, le médium impose les mains avec foi et amour remerciant Dieu et les esprits de la guérison. Les fluides célestes apportés et mélangés au fluide terrestre travaillés par l’esprit, se répartissent dans tout le corps et rétablissent l’équilibre vital. Bien sûr pour agir de la sorte il faut une foi inébranlable. L’imposition se fait par-dessus vêtements ou couette sur une personne assise, debout ou couchée, tout cela n’ayant plus aucune importance.

L’imposition a lieu avec la  paume ou le bout des doigts sans raideur ni contraction…laisser faire…laisser faire les esprits envoyés de Dieu…. 

C’est le médium qui sent lorsque le moment de cesser est advenu (une imposition de 10 minutes environ semble salutaire). L’imposition sur la partie malade (bénigne) fait disparaître comme par enchantement le mal, parfois avec extériorisation. Le médium ressentira des sensations aussi diverses que variées, qui peuvent être picotements, chaleur…dans la main et parfois jusque dans l’avant- bras. Le plus souvent, le médium aura recours au contact simple avec la main droite ou peut poser la main droite sur le front et la main gauche sur la nuque (Pour les bactéries très localisées (verrues par exemple ou coupure) et de faible envergure le débutant dirigera le bout des doigts sur la partie à soigner, l’imposition des mains demandant une grande action fluidique. 

Le débutant croira parfois que l’imposition peut se contenter de quelques minutes et passera rapidement à autre chose dans le but d’expédier le mal, ce n’est peut-être qu’une erreur, car il ne doit se soucier de rien d’autre que laisser faire…. Voir peut-être sa main se déplacer imperceptiblement vers une autre partie du corps. S’en remettre à Dieu et aux esprits est la meilleure « méthode » de guérison. 

Par l’imposition des mains, le guérisseur spirituel pourra se guérir « lui-même », dans la mesure où la partie du corps à soigner est accessible sans demander de gymnastique. Ainsi, il pourra demander aux esprits de guérir par la grâce de Dieu et l’intermédiaire de ses mains une douleur à l’estomac, une entorse à la cheville, une brûlure sur la main (imposition d’une seule main dans ce cas, bien sûr)….. 

Si le malade n’est pas présent, le guérisseur pourra, suivant sa sensibilité, opérer à distance.

Imposition des mains sur photo, avec toujours, foi amour, concentration de la pensée sur la guérison et appel à Dieu et aux esprits. Il pourra aussi le faire au moyen d’un objet personnel porté par le malade (linge, papier, bijoux) afin d’établir un courant de communication entre eux. Certaines matières comme la laine, le papier s’imprègnent facilement du fluide vital. Il pourra également y ajouter l’absorption d’eau (par le malade) qu’il aura magnétisée en lui donnant par sa pensée l’intention voulue. Delà engage entre les deux personnes un lien médiumnique et le guérisseur pourra travailler comme si le malade était auprès de lui. 

La durée de l’action magnétique est variable. Selon Durville, elle diminue progressivement pour disparaître complètement. L’eau la conserve fort longtemps (des années, à condition qu’elle ne soit pas bouillie) sans que les propriétés soient diminuées, alors que les corps solides la perdent beaucoup plus rapidement (quelques semaines). Le métal possédant sa polarité propre, reprend dans la nature le mode vibratoire dont il est ordinairement animé en quelques jours. Les objets magnétisés doivent être conservés à l’ombre dans un endroit frais et sec, enveloppés dans du papier ou un tissu et surtout les éloigner de tous agents magnétiques physiologiques (aimants, électricité, métaux, bruits intenses). 

D’autres formes d’actions à distance peuvent être opérées : l’imposition des mains à distance de 10 ou 15 centimètres de la personne (après prise de contact). L’imposition sur photo comme nous l’avons déjà dit et enfin la pensée qui seule peut établir, sans aucun support, un lien suffisant entre le patient et le médium-guérisseur, elle réclame toutefois un grand développement médiumnique et une assistance spirituelle puissante. La prière (sous toutes ses formes comme précédemment indiqué) et l’élévation spirituelle du médium jouent ici un rôle capital, autant dire qu’elle est assez rare. 

Les premières magnétisations glissent souvent sur le malade sans qu’aucun effet ne se produise. Tout d’abord parce que, outre la foi et l’amour, c’est avec « l’entraînement » que les fluides se décuplent, également parce qu’il s’agit de vaincre les réticences du malade. Comme nous l’avons déjà expliqué, le malade réfractaire fera barrage, alors que le malade convaincu, consentant, voire seulement indifférent ou inconscient (les animaux, les bébés…) ne fera aucune barrière. 

Il n’y a pas deux guérisseurs qui produiront la même chose pour un même malade. L’un soignera très bien telle affliction, alors que l’autre n’obtiendra que piètre résultat. Le guérisseur aura une faculté puissante un jour et bien moindre le lendemain cela dépendant de tant de facteurs (conditions fluidiques, assistance des esprits, concentration de la pensée, prière….). 

Il arrive que le guérisseur, comme le magnétiseur, constate après quelques séances une recrudescence des symptômes de la maladie, il faut y voir là un signe de régénérescence de l’organisme qui, toutefois, prévient qu’il s’agit d’être prudent dans le « dosage » de l’émission des fluides (ne pas trop prolonger une émission fluidique, nous en revenons à notre paragraphe précédent où il est indiqué qu’il vaut mieux de petites doses régulières qu’une séance prolongée). L’intuition et l’inspiration jouent ici un rôle important. 

Au cours de l’opération médiumnique, les forces du guérisseur peuvent se mêler à celle du consultant et les passes peuvent entraîner avec elles des particules fluidiques nocives. Le guérisseur devra alors prier Dieu et ses guides protecteurs et avoir foi que les fluides mauvais s’écartent de lui (le lavage symbolique des mains à l’eau claire est ici important pour certains. Les soins médiumniques dérangent l’ambiance spirituelle ordinaire du malade, constituée parfois d’esprits inférieurs qui provoquent l’état de faiblesse du patient ou profitent de l’état de faiblesse pour le faire agir selon leurs caprices. Ecartés malgré eux du malade, ces esprits se retournent parfois contre le médium qui, s’il n’était pas protégé par sa foi, son altruisme, son amour, son humilité parviendraient à l’atteindre. Ceci explique que des médiums trop téméraires ou imprudents s’obsèdent ou abandonnent leur mission. 

Mais comme pour toute médiumnité « celui qui est dans la lumière ne craint rien » et Dieu le protège. Intervention de l’esprit :  » La plupart des médiums guérisseurs ne craignent rien car c’est l’amour qui guide leurs pas et l’amour est leur meilleur bouclier. » 

Comme nous l’avons vu, les esprits qui vivent autour de nous agissent et réagissent sur nous.

Ils ont une volonté plus éclairée que la nôtre et plus forte que la moyenne humaine, mais cette volonté peut-être paralysée par notre inertie et notre manque d’aspiration spirituelle. La loi du « qui se ressemble s’assemble » implique que tout homme qui désire faire le bien est assisté par  un esprit bienveillant. Le guérisseur sincère, humble, d’amour, d’abnégation et de foi agira sous l’influence, parfois occulte de l’esprit guérisseur. Peu à peu il se rend compte que ses interventions sont inspirées, que sa main est conduite pour diriger les soins. Ainsi, le guérisseur spirituel aura tout à gagner au moment des soins à faire abstraction de ses connaissances scientifiques pour laisser place à son intuition, à son inspiration, en fait à l’automatisme spirite. L’esprit saura mieux que lui ce qu’il y a lieu de faire, s’en remettre totalement à l’esprit envoyé de Dieu. 

Le médium guérisseur utilise son fluide personnel et s’adjoint, de par ses qualités spirituelles et morales le fluide céleste apporté par un esprit élevé. 

Le magnétiseur utilise uniquement son propre fluide et celui-ci est moins actif et demande une magnétisation soutenue avec un traitement qui peut être long, le magnétiseur donnant uniquement son propre fluide peut se fatiguer, voire s’épuiser, il doit donc de temps à autre récupérer des forces. Le fluide des esprits est plus puissant parce que pur et produit donc des effets plus rapides et parfois instantanés, la fatigue du guérisseur est alors quasiment nulle. 

Les médiums guérisseurs dans la plus pure acceptation du mot sont rares sur cette terre parce que leur personnalité doit s’effacer complètement devant l’action spirituelle et cette faculté élevée au plus haut degré demande un ensemble de qualités morales que l’on trouve rarement sur notre planète, ceux-là seulement peuvent obtenir par l’imposition des mains des guérisons instantanées (les autres peuvent obtenir par la simple imposition des mains mais devront prodiguer leurs soins dans le temps). 

La faculté de la guérison spirituelle n’est accessible qu’avec l’abnégation, l’humilité, le dévouement, le désintéressement, et bien sur la concentration de la pensée, la foi et l’amour de son prochain…. Tout un programme … !

 

SOURCE http://www.alliancespirite.org

Publié dans:MAITRISE, MALADIE, MEDIUM |on 1 avril, 2016 |Pas de commentaires »

Faire naître l’âme

 

Un modèle de sagesse invite à rechercher une vie possédant un sens autre que simplement naître, vieillir et mourir. Cela ne concerne que le corps physique. Grandir spirituellement permet l’accès à une vie pleine de conscience, régénère l’âme et fait alors sortir l’esprit et le corps de la souffrance.

Les maître éveillés contemporains semblent être les nouvelles figures qui remplacent désormais les philosophes. Ces derniers ont pour bilan de leurs théories et mises en pratique un échec : leurs propositions pour un modèle nouveau de vie en harmonie se soldent par des luttes entre les égos, qu’ils soient individuels ou collectifs. La planète n’est pas respectée, ni l’individu, ni le peuple.

De même, par l’exclusion du sacré ou de toutes figures divines ou de la reliance à un ordre supérieur, ces nouveaux philosophes se sont eux-mêmes égarés. Cela nous montre que les labyrinthes des théories conduisent rarement à l’éveil.

Actuellement, il ne s’agit pas de combattre les religions, ni de prôner un retour au christianisme ou même d’aller vers un fanatisme religieux. Retrouver en soi le religieux est le but. Renaître, c’est se relier donc faire vivre en soi et relier à soi le Sacré.

Ainsi, faire renaître notre âme, la mener sur d’autres cheminements nous conduit à l’expérience du sacré.

pensée positive

Percevoir en tout l’indicible

Toutes les religions anciennes proposent des dogmes mais qu’en est-il de la transmission de l’expérience ? Chaque génération d’homme a connu une occasion de vivre une expérience. Vie après vie. Et en 2012, quel chemin prendre ?

Ceux qui parlent de l’éveil utilisent des mots. Ces derniers demeurent bien trop faibles pour décrire l’extase, l’épectase, l’expérience ultime comme une invitation à suivre cette voie différente.

Pour emprunter cette voie, dont la seule promesse est de rencontrer le Soi uni au Grand Tout, il aura bien fallu entendre qu’elle existe. Pour la retrouver, comment ces maîtres de sagesse ont-ils transmis une parole permettant de percevoir l’indicible ?

 

La transmission invisible

Petite ballade du côté de l’histoire et de la transmission invisible…

Lorsque Bouddha voulut transmettre l’essence de son enseignement, il interrompit le sermon qu’il prononçait à ses disciples, prit un lotus dans sa main et le fit lentement tourner entre ses doigts, en SILENCE.

La plupart de ses disciples ne comprirent pas, mais Mahakasyapa sourit. A ce moment-là, Bouddha aurait déclaré :
« Je possède l’œil du trésor du vrai Dharma, l’esprit serein du Nirvana, et je le transmet à Mahakasyapa.
Notre véritable nature se manifeste, est présente.
»

Mahakasyapa est encore considéré aujourd’hui comme le premier patriarche indien, le seul disciple de Bouddha à avoir reçu Sa transmission de l’esprit. Il s’agirait là de l’origine de la Transmission spéciale en dehors des écritures du Chan ou Zen
Dictionnaire encyclopédique du Bouddhisme. P.Cornu

Cette transmission s’est effectuée dans un moment où le mental de son disciple demeure silencieux, au delà du sens des mots : Mahakasyapa touche enfin à l’essence de l’être. « Prendre et faire tourner la fleur » est un geste de totale attention à la fleur telle qu’elle est. Dépouillé de ses attachements, de ses « à priori, de ses certitudes » …l’esprit serein peut alors refléter la réalité dans son essence. Il n’y a plus séparation entre l’observateur et ce qui est observé. Dans le bouddhisme, c’est l’essence même de l’éveil.

Non dualité et coucher de soleil

Vivre totalement le moment présent si cher à Eckart Tolle se traduit par Nirvana, Moksa, Illumination, Eveil… Bien des mots qui pourraient nous décourager de devenir ces chercheurs de vérité, tant l’expérience même de cet état semble inaccessible.
Traduire en paroles l’expérience du non mental, de la non dualité, c’est comme décrire le plus magnifique des couchers de soleil à un aveugle.

« La résonance de la Vérité est tout ce dont nous disposons pour reconnaître ce qui est réel »
Barry Long

Autrefois, certains maîtres très explicites transmettaient par leurs enseignements le parfum de ce qu’ils nous invitent à partager, de ce qui nous attend au bout du chemin.

Pour d’autres, la parole n’a jamais réussi à être transmise même au cœur de leur enseignement.
Leur présence seule, telle celle de Ramana Marshi, invitait au silence.
Ceux qui ont eu la chance ou le courage d’en approcher un ont certainement ressenti que de demeurer à leurs côtés était la plus belle des invitations à explorer le voyage intérieur et à s’approcher ainsi d’un espace non dualiste.

zone d'ascension

Permanence de la béatitude

Krishnamurti nous offre une vision radicale dans cette recherche de la pure béatitude. Il s’agit d’un retour absolu à soi, faisant fi des traditions ancestrales.

A une époque où la conscience fait naître le désir de se transformer radicalement, Krishnamurti rejette toute la structure psychologique de la société, les valeurs traditionnelles, les morales établies, le « Connu » puisqu’il est le passé, ce passé qui projette une ombre sur les esprits.

Que nous donne-t-il à méditer ? Pour lui, l’amour et l’intelligence n’ont pas de cause. Ils sont lumière. Lorsque la véritable nature dans le psychisme est clairement observée et comprise, le processus de la pensée cesse d’être prédominant. Une telle compréhension est pure intelligence, libre de toute causalité, c’est la voie d’un changement radical de la condition humaine.

« La Vérité n’a pas de sentier, et c’est cela sa beauté : elle est vivante. Une chose morte peut avoir un sentier menant à elle, car elle est statique. Mais lorsque vous voyez que la Vérité est vivante, mouvante, qu’elle n’a pas de lieu où se reposer, qu’aucun temple, aucune mosquée ou église, qu’aucune religion, qu’aucun maître ou philosophe, bref que rien ne peut vous y conduire. Alors vous verrez aussi que cette chose vivante est ce que vous êtes en toute réalité. « La vérité n’est jamais dans le passé. Les vérités du passé sont les cendres de la mémoire. La mémoire appartient au temps. Dans les cendres mortes d’hier, il n’y a pas de vérité. La vérité est une chose vivante, elle n’est pas dans la sphère du temps. »

Yvan Amar se situe au confluent de trois héritages culturels : le judaïsme, reçu de son père, le christianisme transmis par sa mère, et l’hindouisme, légué par son maître, un sage indien contemporain.
Son livre « L’effort et la grâce » est une profonde réflexion sur la notion d’éveil, sur le concept de réalisation et des processus de croissance. En voici un extrait :

L’éveil extirpe le doute, premier poison du mental. Au fur et à mesure que l’éveil s’intègre au niveau psychologique, le doute disparaît, sans être pour autant remplacé par son contraire – la conviction ou la certitude – car la qualité fondamentale de l’éveil, c’est de ne pas connaître le contraire. Il ne connaît que l’évidence, qui engendre la vision non duelle de sagesse, de non-séparation. Le travail d’un éveillé n’est pas de résoudre les problèmes de ses disciples, mais bien de leur faire prendre conscience de leur nature profonde.
L’Effort et la Grâce

Ramakrisna
Seule, l’âme vêtue de Silence peut lever le voile qui Le sépare – Lui ! – de l’embrassement…

Ramakrishna, Une vie

Arnaud Desjardins
« …Vous trouverez toujours sur toutes les voies sans exception la même insistance sur l’attention et le souvenir, et d’abord me souvenir que je suis engagé sur la voie, me souvenir que j’essaye d’entrer en relation avec la plus grande profondeur possible en moi-même. Ce qu’on recherche en méditation, mais que vous pouvez rechercher dans toutes les circonstances de votre existence, c’est le tréfonds de votre propre réalité, la vie de votre vie. Qu’est-ce qui vous donne l’être, l’existence ?
J’existe : qu’est-ce que je suis vraiment ? Qu’est-ce que cette vie qui m’anime, plus profondément, plus durablement que tous les changements à la surface ?

Est-ce que vous êtes quoi que ce soit de non changeant – qui n’est pas soumis au temps, au vieillissement – et d’autonome – qui ne soit pas produit par autre chose ? À cette question, les enseignements spirituels répondent : oui. Il y a bien une réalité ultime.

L’invitation à l’expérience

Karlfried Dürckheim n’a jamais prétendu être réalisé. Son enseignement relie la tradition orientale et occidentale, il mérite bien sa place parmi les « grands ».

« Il existe deux notions du temps. En parlant du temps, nous pensons à quelque chose où se positionnait un avant et un après. Il y a également la notion de l’instant éternel. Rien ne bouge. Mais c’est faux de dire rien ne bouge, car c’est au-delà de bouger et de ne pas bouger.

Nous disons oui à la forme et par cela nous nous intéressons à ce qui est là et à ce qui va devenir. Alors les deux choses vont ensemble : le oui à la forme, le oui à la personne, le oui au temps et à l’espace. Et de l’autre côté, le oui à l’instant éternel, à la non forme. C’est le vide qui est la plénitude.  Ce n’est pas le rien, c’est l’absence de la multitude qui fait sortir la plénitude de ce temps éternel. Il est important de cultiver le sens de l’instant éternel, du temps au-delà du temps. (…) Mon travail a toujours été de préparer les conditions grâce auxquelles s’approche la chance d’être touché par le Tout Autre.

Kaveen
Disciple du Maitre spirituel Osho, il a suivi la voie de la méditation pendant plus de 20 ans, puis cette recherche comme il l’affirme s’est évaporée d’elle-même. Il partage son expérience dans un vocabulaire où est exclu tout le « jargon oriental. »

Voici la quintessence d’un art de vivre au présent : pas d’éveil, pas d’état à atteindre. Tout simplement la poésie d’une vie vécue en pleine conscience.

Expérimenter le développement de la conscience de soi est le plus somptueux cadeau qu’un être humain puisse recevoir. La promenade ne s’arrête jamais, le mouvement de la vie est éternel, et seul le promeneur décide, un jour, d’y rencontrer sa solitude, d’en tomber amoureux et de faire naître de ce coup de foudre un être naturel conscient et qui grandit ainsi vers plus de liberté. « La promenade » aux éditions Almasta Kaveen@zeecelebration.com

 

Nous sommes lumière

La vision d’Osho : la vie sans limite

« …Il est le suprême iconoclaste Le visionnaire devenant la vision. Certainement, un projet pour l’Existence – le droit de naissance de chacun de se régaler de la même expérience océanique d’une véritable individualité.
…Il n’y a aucun point à la ligne dans la vision d’Osho, mais une main aidante pour nous comprendre nous-mêmes.
»

Tom Robbins auteur

Dieu n’est pas une personne mais un vécu. La vision de l’univers que vous procure la dissolution de l’égo est ce que j’appelle la divinité. Rien ne peut vous révéler le divin en particulier, « Dieu » est l’expérience de l’amour parfait et universel. Cela n’a pas de centre, c’est l’existence sans limite. Le centre est donc partout. Parler de Dieu est une erreur, mais vous pouvez dire qu’accéder à l’amour parfait est « Dieu »
Osho « Méditation, la connaissance de soi » Aux éditions du Voyage intérieur

Méditer et guérir

Si les maîtres réussissent à transmettre l’indicible, qu’en est-il des thérapeutes qui ont inclus dans leurs séances une dimension méditative ? Pour ma part, cette dimension méditante s’inclut dans le travail de mes guérisons.

Dans chaque séance, j’invite la personne à vivre un espace permettant la rencontre avec elle-même. Ainsi s’ouvre une brèche qui n’est plus blessure mais guérison.
Suit un accueil du Verbe, parole reliée au sacré que nous venons d’expérimenter.

Cette quête et surtout de longues années de pratique m’ont permis de goûter à ce silence, devenu une part essentielle de mes soins. Cette dimension établit toute la différence.
Plus de théories, d’analyse du pourquoi et du comment, mais une expérience à partager.
Vécue à deux, cette expérience capte toute la vibration de ceux qui avant nous l’ont vécue. C’est la transmission de l’indicible, à nous de la vivre.

Patricia Menetrey sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/
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Qu’est-ce que La médiumnité

 

 

La médiumnité est, en dehors de tout dogme ou religion, la possibilité de pouvoir communiquer avec les Esprits. 

NATURE DIVINE

Qu’est-ce qu’un médium ? Il n’est qu’un récepteur de messages venus de l’autre monde. Il est celui qui, en faisant le vide, a pu ouvrir un canal de transmission, il est l’intermédiaire entre l’invisible et le visible. Il existe un grand nombre de médiumnités différentes (à ne pas confondre avec le spiritisme, car on peut pratiquer le spiritisme sans être médium). Le médium est « au milieu », entre les deux mondes, il peut être à effets physique, intuitif, psychographe, artiste, parlant, voyant, auditif, somnambuliques, guérissant, pour n’en citer que quelques-uns uns ou allie plusieurs facultés à la fois. Plus qu’une communication, la médiumnité est une communion avec l’esprit. Communion dans la foi et dans l’amour. Tout se fait par la pensée, aussi, nul besoin de talisman ou objet de culte (encens, bougies…) C’est un acte de religiosité qui demande recueillement et prière sincère. 

C’est aussi la loi du « qui se ressemble s’assemble », aussi afin d’être en mesure de communiquer avec de bons esprits, il est important, en préambule d’effectuer un travail sur soi-même, destiné à mieux se connaître, savoir qui on est, quelle est notre motivation profonde et tendre vers l‘amélioration morale, une sorte d’épuration préalable. A défaut d’avoir réussi tout ou partie de ce travail, les esprits sauront nous le faire faire parfois avec douleur, toutefois, rien ne nous est infligé qu’on ne puisse surmonter, et si le médium attire à lui des esprits qui ne lui conviennent pas : Qu’il se demande pourquoi ? La réponse est au fond de lui et nulle part ailleurs. 

La médiumnité est un acte de foi. Il faut croire, croire que tout est possible par l’action Divine, croire en la puissance bienveillante de Dieu et de l’Amour, croire en sa propre réussite. Croire, n’est pas espérer, croire c’est savoir. C’est l’action de grâce par excellence. Croire c’est n’avoir aucune peur « la peur tue l’esprit » (extrait de « Mémoire Spirite ») car celui qui est dans la peur n’est pas dans la foi. La foi c’est la confiance totale en l’accomplissement d’une chose, être totalement certain d’atteindre le but, sans précipitation, avec sérénité et tranquillité, peu importe le temps, il ne compte pas. C’est l’amie de l’humilité : savoir que sans Dieu rien n’est possible mais que par lui tout soit réalisable, c’est la foi en Dieu, en sa puissance sans limite. 

La foi est celle en l’homme et en Dieu.

La foi ne se commande pas mais elle ne s’impose pas non plus. Elle se présente à celui qui veut la chercher avec sincérité, il suffit souvent d’un rien pour l’atteindre, juste un « hasard »…

Intervention de l’esprit : « la foi c’est savoir que rien n’est impossible, que le coeur peut tout, et que le sentiment d’amour ouvre toutes les portes qui mènent à Dieu ».

C’est aussi un acte d’Amour. L’Amour de Dieu, en Dieu, l’amour envers ses frères, l’amour des esprits l’amour tout court. Aucun autre sentiment ne doit être ressenti, car, comme pour la foi, si on est la peur on ne peut pas être dans l’Amour. L’amour ne peut laisser de place. 

C’est le don de soi, sans rien attendre en retour, ni remerciements, ni gloire, ni argent. L’acte spirite est donné aux hommes pour qu’ils en fassent un usage bienveillant pour eux-mêmes et pour leurs frères. La lumière et la consolation sont pour tous, elle ne doit pas être l’apanage de ceux qui peuvent payer. Le médium donnera gratuitement ce qu’il a reçu gratuitement. « Tu ne feras pas commerce de l’esprit. » Extrait de « Mémoire Spirite ». 

La médiumnité n’est ni un art, ni un talent, elle ne peut donc pas être une profession. Elle ne peut exister que par la volonté de Dieu et des esprits. La médiumnité n’existe qu’à deux : le médium et l’esprit. Sans l’esprit point de médiumnité. La médiumnité est une faculté accordée mobile et variable, aussi le médium qui se sert est appelé à être le jouet d’esprits malveillants et parfois très sournois (voire, perdre totalement cette faculté), aussi en premier lieu, le médium abolira l’orgueil, source de sa déchéance. Les esprits d’amour, de lumière, ne se communiquent qu’au vu de l’humilité, du dévouement, de l’abnégation et du désintéressement moral et matériel le plus absolu du médium. Les esprits bienveillants se retireront de ceux qui les utilisent à des fins personnelles quelles qu’elles soient. « La relation que vous avez avec les esprits, ne dépend que de vous-mêmes et d’aucune autre force extérieure et d’aucun pouvoir de l’esprit. » Extrait de « Eveil ». 

Le médium est un missionnaire. Avec son libre-arbitre, il a accepté cette mission noble, à lui de la réussir ou d’échouer. Pourquoi les uns et pas les autres malgré la bonne volonté, l’amour, la foi et le désir de servir ? Pourquoi certains accèdent à la médiumnité rapidement, d’autres au prix d’une grande patience ou jamais ? Nul ne le sait, peut-être cette faculté est- elle en partie, la résultante de vies antérieures, d’une mission acceptée avant l’incarnation ou pas ? Autant de questions restées sans réponses probantes. La médiumnité est un acte sacré qui demande sincérité, recueillement, altruisme, amour, foi et humilité. Son but ultime est dans le progrès spirituel et l’élévation morale du médium et de ses frères. 

Le médium de par ses communications apprendra et à son tour aidera ses frères dans ce sens.

La médiumnité vient expliquer le sens de la vie qui est l’Amour et aide les hommes à évoluer sur le chemin de la moralité et de la sagesse, elle doit rendre meilleur en mettant à profit les enseignements des esprits. Ne demandons pas à nos frères les esprits des conseils ou des aides pour nos petites affaires terrestres, nous avons pour cela notre libre-arbitre et notre jugement, notre âme et notre conscience, ne leur demandons pas non plus d’explications sur les secrets Divins ou les lois de l’univers, nous l’apprendrons bien plus tard, comme eux. Restons humbles et demandons à nos guides de nous montrer . 

La médiumnité est un chemin parfois long et difficile, nous l’avons dit. Elle implique aussi, souvent une difficulté devant la souffrance de ses frères, c’est une remise en question de  soi-même constante et une recherche de l’élévation morale. 

Message de l’esprit :

« Le médium se remet en question constamment, il découvre chaque jour, alors le doute l’envahit toujours, il ne sait plus qui il est, où il va et s’il est sur le bon chemin, mais Dieu veille sur lui et toujours il retrouve son chemin vers son Dieu. Le médium pleure souvent mais ses larmes sont d’amour car le médium est amour, il aime ses frères et son Dieu par-dessus tout. Le médium est envoyé de Dieu sur terre pour donner aux hommes un peu de lueur, d’espoir dans un monde difficile mais si riche en enseignements. Le médium pleure d’amour devant les beautés universelles, le médium pleure de joie devant l’enfant qui vit, le médium pleure souvent devant l’immensité de l’océan comme l’immensité de l’amour de Dieu envers ses enfants, le médium pleure de tristesse devant l’indifférence, l’intolérance, la bêtise l’hypocrisie et la haine, le médium pleure beaucoup mais ses larmes lavent le monde des impuretés qui le paralysent dans le mensonge, la guerre, la haine et la bêtise humaine, Heureux soit le médium car il est envoyé de Dieu pour ouvrir la route à ses frères vers la lumière Divine. » 

Etre médium c’est vivre pour les autres, c’est servir son Dieu en servant ses frères, comme nous l’explique si bien l’esprit à travers Oune. C’est un grand bonheur, un grand honneur, une mission Divine, une confiance sacrée, mais si fragile qu’elle peut se volatiliser au moindre faux pas. Patience, courage, foi, amour, humilité sont les ingrédients de base nécessaires à la médiumnité qui n’est possible que par le concours des esprits et la grâce de Dieu. 

SOURCE http://www.alliancespirite.org

Publié dans:ESPRITS, MEDIUM |on 22 mars, 2016 |Pas de commentaires »

Qu’est-ce que la Médiumnité guérissante

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Le sujet de la médiumnité guérissante, a été traité par une personne, en fonction de ses lectures, de ses ressentis et de sa compréhension, elle n’a donc pour valeur que ce que chacun voudra lui attribuer et ne peut refléter LA vérité, mais seulement UNE vérité. 

Il appartient à chacun de se déterminer par rapport cette lecture et de n’y voir que le fruit d’un travail mais en aucune manière un cours ou le dévoilement de ce qui est. Chacun aura son ressenti personnel et pourra être en accord ou en désaccord avec tout ou partie de cette production. 

Message de l’esprit : « La vérité est le fruit de l’imagination de chacun. Chacun imagine en fonction de ses peurs, de ses croyances, de ses capacités de compréhension, de ses espoirs de ses envies, mais la vérité des hommes n’est pas une, elle est aussi multiple que le nombre d’âmes que Dieu a créé. Seul Dieu détient la vérité, la seule, la vraie l’unique. La vérité de Dieu est UNE, mais seules les âmes averties peuvent en entrevoir une partie, car Dieu ne se dévoile pas, Dieu laisse les hommes venir à lui, le ressentir. Chacun avance à son rythme sur le chemin de sa vérité. Dieu ne laisse personne au bord de la route, et tous verront la vérité un jour, mais pour cela il faudra des efforts et du courage, beaucoup de vies, beaucoup d’expériences, mais au bout du chemin, la lumière. La lumière de la vérité de Dieu, la lumière des âmes enfin réconciliées à jamais, la lumière de l’Amour et de la communion tout en UN. » 

La médiumnité est la faculté de pouvoir entrer en communication avec les esprits, c’est un acte sacré de foi et d’amour. 

La médiumnité guérissante, réside en la faculté de guérir, grâce à la prière, la foi et l’amour.

C’est le moyen qu’utilisent les esprits guérisseurs pour projeter sur les incarnés leur fluide céleste, qui, combiné au fluide terrestre du médium peut ainsi agir sur la matière. 

Mais afin de mieux aborder ce thème, il nous faut tout d’abord avoir une approche de ce qu’est la médiumnité, puis le magnétisme curatif (fluide terrestre), puisque la guérison spirituelle trouve son fondement dans le magnétisme. C’est seulement à l’issue de cette approche que nous pourrons aborder « la médiumnité guérissante », alliant fluides terrestres et fluides célestes. 

LIRE LE DOSSIER en entier http://www.alliancespirite.org/dossiers/la-mediumnite-guerissante-1.html 

Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:GUERISON, MEDIUM |on 19 mars, 2016 |Pas de commentaires »

Qu’en est-il de l’égrégore christique ?

 

L’égrégore du Christ martyrisé, souffrant et agonisant sur la croix est une puissante forme-pensée créée et entretenue depuis des siècles par des millions de personnes et spécialement par des dévots chrétiens. Chaque personne qui sur cette terre pense, imagine ou ressent ne fut-ce qu’un instant ce qu’a enduré Jésus de Nazareth à la fin de sa vie entretient, renforce et prolonge l’égrégore de sa Passion. Cet égrégore, comme chaque égrégore du reste, est la somme totale des pensées qui ont convergés vers lui et lui ont permis d’acquérir avec le temps une force considérable. De cet égrégore émane des énergies dont la nature intrinsèque et la « programmation naturelle » est de se mettre en symbiose avec le mental de personnes à vocation mystique dont certaines sont pourvues de facultés médiumniques. Ces forces « égrégoriennes » sont donc en permanence à la recherche d’une issue, d’une voie de moindre résistance, qui leur permettra de descendre et de s’exprimer et de s’inscrire dans la matière.

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Peu de personnes ont la capacité et l’ouverture médiumnique nécessaire pour permettre à ces forces de s’exprimer à travers elles. De plus, l’expression de ces forces nécessitent un cadre psychique particulier. Le Padre Pio, Marthe Robin, Thérèse Neumann, saint François – le premier mystique dont on a la connaissance des stigmates – pour ne citer qu’eux, faisaient partie de ces êtres rares qui possédaient les ingrédients nécessaires à l’expression de l’égrégore christique. Plusieurs composantes sont donc nécessaires à la réalisation de ce prodige mystique.

1 – La focalisation du mental sur la personne du Christ, entretenue par les prières, la méditation, la contemplation, l’extase et « imbibé » des souffrances qu’il a subies peu avant sa mort (que ces souffrances furent réelles ou non). 
L’intensité, l’entretien, la persévérance de ces pensées.

2 – Une « vocation », un profond désir de souffrir pour la bonne cause, d’être martyr volontaire.

3 – Le désir conscient ou inconscient de ressembler au Christ, de se fondre en lui, d’imiter ses oeuvres, sa vie, sa mort, même si c’est avec une profonde et sincère humilité.

4 – La possession d’un canal médiumnique à effets physiques internes ouvert aux forces subtiles du monde invisible.

Chez les mystiques qui présentent les stigmates, l’ouverture médiumnique est très large. Cela signifie que ce canal, que ce channel pour parler dans des termes actuels, accueille automatiquement à la fois les forces du bien que celles du mal. C’est la raison pour laquelle des mystiques comme le curé d’Ars, le Padre Pio, Marthe Robin et d’autres furent confrontés régulièrement à des « attaques astrales sataniques ». Le curé d’Ars, grand mystique pratiquant assidûment la mortification, n’avait de cesse de se battre contre les forces démoniaques qui l’assaillaient. Padre Pio fut confronté aux mêmes phénomènes récurrents. Ceci n’est pas dû à leur faiblesse morale, mentale ou physique mais bien à l’étendue de l’ouverture de leur canal médiumnique qui reçoit tout aussi bien les influences du bas astral que les énergies les plus sublimes et les plus subtiles émanant des plans célestes. Ces êtres sont ouverts à 360 ° sur toutes les forces de l’univers par leur amour. Leurs macérations n’ayant d’autre but que d’alléger la misère et la souffrance du monde à travers leur propre souffrance physique et spirituelle. Sans la force de ce désir de s’abandonner totalement à Dieu, d’offrir sa vie en une sorte d’ holocauste pour la rédemption des pécheurs, et sans l’ouverture totale de leur canal médiumnique, ces êtres ne pourraient manifester les stigmates du Christ. Cette ouverture psychique, en relation directe avec leur croyance spécifique leur permet donc d’expérimenter des phénomènes mystiques aussi extraordinaires que la manifestation de stigmates auxquelles s’ajoutent l’expression de pouvoirs multiples. Ces forces fournies par l’égrégore peuvent par exemple palier aux besoins du corps qui bien souvent n’a plus – ou presque plus – besoin de sommeil ni de nourriture.

 Lien vidéo - Les stigmates par le Père Verlinde 

Publié dans:ENERGIES, ESPRITS, JESUS, MEDIUM |on 9 mars, 2016 |Pas de commentaires »

Comment Accéder à Notre Multidimension

Actuellement une puissante vague d’éveil se vit au sein de l’humanité. Nombreux sont les êtres qui se réveillent de ce coma en ayant l’impression d’avoir été placés dans un « mode veille », une sorte de « gueule de bois dimensionnelle ». Je le vois, je le sens en moi et autour de moi, nous prenons un tournant décisif et l’éveil actuel soulève de nombreuses prises de consciences et de réactions en chaîne de plus en plus concrètes pour maintenant fédérer et unir ce qui jadis nous séparait.

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Pourquoi étions-nous « en veille » dans cette « stase confortable » ? Depuis des siècles et des siècles à travers maintes incarnations nous avons pu ressentir tellement d’impuissance, d’incompréhension, de confusion, de colère par rapport à ce monde qui cavale, incapable d’entendre sa folie destructrice. Nous avons traversé toute cette palette d’émotions dites « négatives ». Ces émotions/énergies négatives sont des sonnettes d’alarme, pourtant avec les conditionnements ces mouvements énergétiques souvent moteurs ont été jugés comme étant négatifs. Nous, peuples occidentaux, avons engrammé avec l’aide des religions qu’en nos « racines terrestres » était situé l’enfer. Ceci a créé une grande culpabilité à contacter le bas de notre temple sacré (le corps et les 3 premiers chakras), notre sensualité, notre sexualité et donc notre puissance énergétique. Je dirai que cette privation correspond à se priver des questionnements existentiels : qu’est-ce qui m’anime, quel est mon but? Quel est mon identité profonde et qu’en est-il de mon pouvoir créateur? Pourquoi les religions nous ont-elles tant culpabilisés du lien d’avec notre corps? Voulaient-elles nous couper de notre puissance, nous empêcher de capter ou de comprendre quelque chose dans notre lien avec la Terre?

Pourquoi le « New Age » nous a tant conditionnés? Tant conditionnés et enfermés dans des dogmes prônant la passivité sur fond du « tout est parfait », « tout est amour », « tout est juste », « c’est ce que tu avais à vivre, à comprendre », « ne te mets pas en colère », « vis ton karma (et surtout ferme-la) », « accepte de te faire écraser les pieds (avec le sourire de préférence) » ou encore « ne donne pas d’énergie à cet égrégore car tu nourris le mal »… Alors même que nous étions assis sur une poudrière! Pourquoi s’incarner si ce n’est pour rester toujours dans une forme de condamnation cosmique et de passivité en lien avec un puissant processus de culpabilité de la matière? Ce qui m’amuse beaucoup c’est cette histoire de « lâche prise », « accepte », « pardonne » alors que le pardon est un long processus demandant une compréhension profonde de la situation sous différents angles pour ainsi capter les mécanismes que telle ou telle personne venait stimuler en nous. Toutes ces forces qui s’agitent, tous nos ressentis, nos intuitions, nos images, sont des opportunités à saisir, des impulsions à agir pour réaliser nos inspirations, nous indiquant le désordre en notre propre temple (le corps : véhicule de l’âme).

Certes quand on s’éveille à d’autres dimensions, nous nous devons de canaliser l’ardeur de l’égo, gérer nos ressentiments, transcender notre intolérance face à cette matrice limitante, reflet de notre marasme inconscient. En ces temps il est crucial d’être conscient à 100%, conscient de notre inconscient, conscient de ce qui, en nous, n’est pas aligné, de nos filtres, de nos guerres intérieures. Conscient de notre responsabilité en tant qu’être divin et spirituel vivant cette expérience humaine toutefois sans s’identifier à ce qui n’est pas totalement nous. Alors j’aurai envie de vous parler de « multidimension », de facultés psychiques, énergétiques et extrasensorielles hors du commun mais à ce stade de gueule de bois je pense plus à un immense choc, l’amère sensation d’avoir été leurré, d’avoir failli, d’être tombé dans la facilité ou encore de m’être conformé à ce que la société voulait de moi mais au plus profond de moi j’avais peur… peur d’être moi-même, peur d’être rejeté en dénonçant la folie de ce système, reflet de mon tourment et de ma souffrance intérieure. À ce stade je ressens de l’impuissance face à ce monde tellement creux, vidé de sens et de substance.

Imaginez le feu se propageant dans la maison « Terre ». Tous nos sens comme des alarmes sont en alerte : les yeux nous piquent, nous n’arrivons plus à discerner si ce que nous vivons est réel ou non? Tous les habitants suffoquent et tous font semblant d’aller bien, ne réagissant que faiblement à leur agonie… Voici la folie de notre monde tel que je me le figure et ceci se remarque de manière plus flagrante encore dans les grandes villes.

En les enfants l’avenir de ton humanité, tu pourras être présent

Pourquoi avoir cru la plupart des mensonges que l’on perpétuait de génération en génération? Ce que l’on nous a narré, ce à quoi nous nous sommes identités tant d’années. Peut-être était-ce celà notre initiation, à voir au delà des mythes, en décrypter le sens caché… La conscience c’est aussi désapprendre un chemin, une ramification qui n’est plus d’actualité. Ne dit-on pas qu’il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis?! Alors croire à tous ces contes d’enfants : « le Père Noël », « Alice au pays des merveilles », « la belle aux bois dormant » et tant d’autres nous a t-il été profitable? Et si la fiction était la réalité ou si la réalité dépassait la folie de cette même fiction… Car l’enfant n’est pas cette chose stupide que l’adulte singe tant comme si il était un boulet, un être impuissant et capricieux.

Comprendre les lois de la matrice d’illusion ou comment se décabler des anciens réseaux?

Nous sommes dans un tournant historique au niveau planétaire car nous allons découvrir que nous ne sommes pas seuls dans l’univers. Désillusion! N’est-ce pas? 

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Nous sommes en train de comprendre ce voile, ce leurre posé sur notre véritable identité grâce aux nouvelles théories de la physique quantique et des découvertes sur l’ADN en matière d’épigénétique.

Cet ancien monde se meurt un peu plus chaque jour, alors est-ce ce monde dans lequel nous voulons toujours vivre, miser et investir? Est-ce cette dualité que nous voulons entretenir quand nous nous levons le matin pour partir nourrir ce que, au plus profond de nous, nous haïssons?! Ce même système aliénant qui ne représente plus rien à nos yeux? À la place n’aimerais-je pas plutôt prendre du temps pour réaliser mes passions, me reconnecter à la nature, lire, voyager, danser, chanter et sentir la vie circuler en mon sang? Où est passé l’inspiration qui s’amplifie quand je me connecte à l’autre? N’est-ce pas cette figure de l’autre que je blâme d’ailleurs si souvent, cet autre extérieur prétexte de toutes mes projections, reflet de mon propre manque d’amour intérieur? La dualité commence entre soi et soi, ainsi ce désespoir intérieur se reflétera encore et toujours tant que nous ne conscientiserons pas que ce que nous émettons nous revient invariablement. Comme si nous envoyons une lettre à la poste avec notre propre adresse inscrite sur l’enveloppe. Le monde autour de nous n’est qu’une figure symbolisant nos propres maux, ainsi quand allons-nous en prendre véritablement conscience?

Comment puis-je transformer ce champ de bataille quotidien? En nous se trament les réponses, en cette quête d’équilibre, comme un funambule testant ses polarités d’ombres et de lumières. Ce chemin où l’union d’avec nos valeurs de vie et notre intégrité deviennent prioritaires face à tout consensus extérieur. Sans cesse, en ce parcours terrestre, nous testons notre volonté, notre alignement en nos verticalités (reliance avec la source et notre âme) et en nos horizontalités (reliance avec l’autre et le monde). Alors, après ces diverses initiations, après avoir traversé ces portes, déposer les armes et les boucliers, nous entrons dans l’unité, le « Tout Possible », sacrement de notre majesté.

Briser l’omerta par la loi du consentement.

Selon la loi du consentement celui qui ne dit rien consent. Ainsi je vous invite à créer votre propre décret pour vous positionner grâce à cette loi universelle. Il est important de comprendre que nous avons tous la responsabilité dans ce que nous créons à chaque instant : pensées, paroles, actions.

« Par les lois universelles et selon la loi du consentement je déclare : Moi humain et gardien de la « bibliothèque vivante » (la Terre) j’allume les feux en ma conscience. Je reconnais ma responsabilité de ne plus consentir aux actes de cruauté que le gouvernement de l’ombre accomplit sur « ma planète » dont j’ai la garde. Par la loi du consentement je reconnais ces pouvoirs et cette puissance de transformation par rapport à l’impuissance dans laquelle nous nous sommes laissés enfermer, nous « humains ». Par la loi du consentement je brise les chaînes qui me relient à la « matrice involutive » (fruit de vos ancêtres) dont le but est de maintenir et leurrer l’expression même de la source de vie, cette puissante source d’amour et d’intelligence pure dont vous avez si peur!
En moi j’active « l’ADN Galactique » afin de rétablir la vérité sur mon humanité (origines véritables de la planète et de ses règnes) et je demande la déprogrammation des anciens codes me reliant à la matrice d’illusion que vous avez créée il y a de cela bien longtemps.

En tant que gardien et par les pouvoirs qui me sont conférés, je brise l’omerta politique et religieuse et tout ce qui me relie à vos symboles, égrégores involutifs en moi et partout sur la planète.
En tant que créateur par la loi du libre arbitre je choisis d’incarner et de créer avec d’autres « humains éveillés » un monde où vous ne serez plus une menace. Un monde où nous sommes libres et responsables et plus au service d’êtres embarqués dans les tourments de leur folie. Vous ne nous représentez plus depuis très longtemps, nous « le peuple souverain », mais servez vos propres intérêts en créant des lois sans notre consentement direct. Alors nous réécrirons la constitution pour le peuple et non au service d’une oligarchie mondiale inconsciente et irresponsable. Vos plans échoueront car nous sommes 7 milliards et vous n’êtes qu’une poignée!
Je crée ceci maintenant, je décrète que ceci s’accomplit en moi sur tous les plans dans mon incarnation et dans l’expérience que j’en fais ».

Choisir sa matrice ou le choix conscient.

En vérité le choix nous appartient de consentir ou non à l’éveil de notre toute puissance. C’est d’ailleurs à ce moment que les véritables enjeux commencent à se manifester, dans cet alignement. Après l’éveil il est impossible de retourner en arrière, au mieux vous pouvez stagner, au pire vous prendre des « claques de réveil » que vous avez vous-même orchestrées dans votre « mandat d’incarnation ».

Le processus d’éveil aux autres dimensions est en général progressif; toutefois il peut-être parfois violent, alors prenez du temps pour conscientiser les événements qui se manifestent dans votre quotidien.
Quels sont mes pensées, réflexions, systèmes de croyances dans mon quotidien? Quelles sont les énergies que je nourris, quelles sont les blessures qui me restimulent régulièrement et qui m’empêchent d’être moi? Qu’est-ce que l’autre vient toucher chez moi? Qu’est-ce qui m’agace chez l’autre et que je ne veux pas reconnaître en moi? Pourquoi est-ce que j’attire à moi telle personne avec tel comportement, telle blessure? Toutes ces questions, beaucoup se les posent en projetant leurs maux à l’extérieur, perte de temps et d’énergie car de notre mal-être, l’autre, n’est qu’une invitation à revenir à la source de ce malheur intérieur pour le guérir.

Et si pour survivre nous avions choisi de paraître au lieu d’être? Est-ce si important de paraître spirituel au lieu d’être véritablement spirituel? Incarnons-nous la spiritualité ou une illusion de la spiritualité? Paraître riche, alors que nous sommes tous des pauvres face aux milliardaires et aux banques qui gouvernent le monde? Paraître gentil, paraître authentique, paraître combatif et guerrier alors que nous avons intérieurement envie de tendresse, de douceur (toutes les qualités du féminin sacré). Devenir conscient c’est reconnaître nos beautés et nos laideurs, cela fait partie du jeu, le paraître n’est qu’un effet de façade. Ainsi au lieu de nous soumettre au regard de l’autre et de la société, commençons à vivre et à incarner nos rêves de grandeur.

La Terre et l’univers co-participent chaque jour à notre évolution, dans la création chaque règne est au service d’un autre. Seul l’humain se sent déconnecté des autres règnes. Il a été programmé à penser qu’il vaut mieux conserver jalousement pour lui une idée, une émotion, un sentiment, un bien matériel alors que le but de la vie est inconditionnel. « L’homme Multidimensionnel » se doit de cultiver et de propager en lui et autour de lui la conscience, la connaissance, la créativité, la joie, l’amour, des valeurs de vie comme l’éthique, l’intégrité, le partage, l’altruisme. Ces croyances que nous allons être dépossédés de tout, isolés, rejetés, abandonnés, que le temps passe, que nous vieillissons, appartiennent à d’anciens encodages de l’ancienne trame/matrice qu’il est temps de déprogrammer car nous ne sommes pas ce monde/matrice. C’est seulement une partie de notre grandeur qui est en voyage ici. Cet ancien monde se meurt et toutes les étiquettes que nous avons collées et collectées en nous et dans notre vie deviennent obsolètes. C’est pour toutes ces raisons que notre engagement, notre volonté, notre force, sont mises à rude épreuve mais n’oublions pas que nous sommes des êtres souverains et les maîtres de notre propre jeu. Alors décidons d’incarner ce que nous souhaitons et décrétons le pour nous et pour la création.

ARTICLE SOURCE / http://stopmensonges.com/comment-recuperer-nos-pouvoirs-de-gardiens-et-acceder-a-notre-multidimension-par-theo-friant-starseed-astro/ vous y trouverez également des VIDEOS

 

Publié dans:MEDIUM, MULTIDIMENSIONNALITE |on 16 février, 2016 |1 Commentaire »

Medium-peintre Brésilienne

peinture medium

 

Issue d’une famille paysanne de Bahia, au Nord-Est du Brésil, la jeune Valdelice ne trouvait aucune oreille sympathique quand elle racontait qu’elle voyait des Esprits. Depuis l’âge de huit ans, après qu’elle ait vu son guide pour la première fois, Valdelice voit les Esprits et communique avec eux, malgré beaucoup de peur et d’appréhension, à l’époque.

Ses parents n’appréciaient guère les histoires de peintures qui « tombaient du ciel ». On voulait faire croire à la fillette de sept ans qu’elle inventait. Elle-même n’arrivait pas à comprendre n’ayant jamais entendu parler ni de médium, ni de spiritisme.

Elle raconte que lorsqu’elle allait travailler aux champs avec sa famille, elle restait toujours en arrière du groupe et regardait le ciel pour voir « tomber les tableaux »… Elle disait alors à sa sœur : « Regarde, il y a plein de tableaux… ils tombent du ciel… que de belle peintures ! », sa sœur lui répondait invariablement : « Arrête de dire n’importe quoi, il n’y a pas de tableaux, il n’y a rien, je ne vois rien… ». Elle seule « voyait » et, se sentait « bien seule »…

 

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Rencontre avec Chico Xavier

Quand elle se maria, à vingt ans, le hasard l’emmena vivre à Uberaba où elle se trouva voisine du plus grand médium du siècle, Chico Xavier. À cette époque, les ingénieurs de la NASA tentaient de comprendre la médiumnité de ce prodige et les gens faisaient la queue jour et nuit en espérant recevoir une communication de leurs morts ou des conseils médicaux de son guide, le Dr Bezerra de Menezes.

Valdelice croisa un jour le grand médium, et ce fût pour elle une révélation que d’apprendre qu’elle possédait une forme de médiumnité artistique, appelée « psycho-pictographie ». Chico Xavier lui confirma sa mission : une équipe de peintres impressionnistes désirait faire un travail philanthropique avec elle qui, en plus d’aider matériellement la population défavorisée, l’éduquerait en démontrant que la vie continue après la mort physique, d’où l’immortalité de l’âme.

Son apprentissage fut long et laborieux. S’ensuivirent six années d’éducation médiumnique dans un centre spirite sous la tutelle de l’Esprit de Boticelli. Chargé de la préparer pour le travail qu’elle aurait à faire avec l’équipe d’impressionnistes, Boticelli lui indiquait des exercices souvent pénibles pour assouplir ses mains analphabètes, afin que les esprits peintres puissent s’exprimer avec facilité et signer leurs œuvres de leurs noms. Boticelli n’a jamais peint avec Valdelice, son rôle consistant simplement à la préparer à sa mission.

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Éducation spirite

L’éducation qu’elle reçu au Centre Spirite, lui permit de canaliser les énergies appelées par sa médiumnité à effets physiques, vers la peinture. En fait, elle a appris à « vivre avec les Esprits ».

La doctrine spirite codifiée par Alla Kardec, sous l’impulsion d’Esprits, lui permit de comprendre la Vie d’une façon plus globale, incluant le monde spirituel, les Esprits et leurs rapports avec le monde des incarnés que nous sommes.

Valdelice comprit que son « plan de vie » incluait une mission de charité et de transmission d’un enseignement d’une grande importance, qu’elle allait accomplir en collaboration avec le groupe d’impressionnistes qui l’avait approchée. Elle comprit aussi que si ces Esprits avaient une mission divine d’éducation de la population terrestre, c’était également pour eux, l’occasion de mettre en pratique la loi de charité et d’amour.

Cela fait maintenant trente ans qu’elle a accepté cette mission, qu’elle accomplit chaque jour dans la joie et l’Amour des Autres. Elle ne sait pas combien d’œuvres elle a pu réaliser en trente ans mais, en comptabilisant approximativement la production de ses quatre dernières années, elle arrive à un total d’environ 6000 toiles…

Lors de sa formation, des médiums lui ont suggéré de prendre des cours de peinture, afin de faciliter la tâche des Esprits… Ne sachant quoi répondre, elle alla demander conseil à Chico Xavier. Celui-ci lui répondit : « Veux-tu devenir une artiste ?
– Non Chico, je suis analphabète et pour devenir artiste, on doit apprendre beaucoup de choses…
– Alors, ne te préoccupe pas de cela, car ce n’est pas toi qui vas peindre, ce sont eux, avec tes mains ! ».

Mission de Valdelice

Depuis trente ans, Valdelice effectue des séances de peinture au Brésil, en Amérique du Nord ou en Europe, en compagnie de son illustre équipe d’artistes spirituels, qui se nomment Renoir, Van Gogh, Matisse, Monet, Picasso, Cézanne, Tarsila do Amaral, Alfred Sysley… En plus de transmettre le fait que la Vie continue, que l’on ne meurt pas, chaque événement a pour but d’amasser des fonds pour des œuvres charitables. Valdelice est médium Kardéciste et ne bénéficie donc pas de la vente des tableaux.

Une règle immuable pour Valdelice : après chaque séance de peinture médiumnique, les tableaux sont vendus, non pas en fonction de la signature, mais en fonction de… la surface ! Une fois les fournitures remboursées, les profits sont partagés en deux : moitié pour le fonctionnement du Centre qui la reçoit et moitié pour ses œuvres charitables à São Paulo. Recevant la retraite de son défunt mari, elle n’a pas besoin de cela pour vivre.

C’est un fait que Valdelice réalise un magnifique travail dans les favelas de São Paulo, ce que j’ai pu personnellement constater. Chaque semaine, Valdelice organise avec les bénévoles qui travaillent avec elle des distributions de nourriture, de vêtements, de couvertures dans les quartiers très pauvres de SP. Tous les profits réalisés lors des ventes de tableaux, sont réinvestis scrupuleusement dans des sandwichs, du café au lait, des couvertures… et ensuite distribués. Effectuées en soirées, ces distributions dans les quartiers défavorisés sont réellement une expérience très riche d’enseignement où le contact avec les gens, les enfants surtout, est extraordinaire…

Souvent, lorsque l’on nous dit que les profits de telle ou telle organisation serviront a… ou a… en fait, généralement, nous espérons qu’ils serviront bien a… ou a… Avec Valdelice, c’est du concret, il n’y a pas de « frais de gestion » ou autres « frais d’administration » qui vont ponctionner l’essentiel des ressources… Elle ne travaille qu’avec des bénévoles, qui fournissent leur voiture pour effectuer les tournées de distribution, et qui comptabilisent chaque tranche de jambon… Je l’ai personnellement constaté…

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Déroulement d’une séance de peinture médiumnique

Immuablement, chaque séance de peinture avec Valdelice commence par une longue prière puis, elle entre en transe. Sa physionomie, son visage deviennent tout autres… sa voix change également.. et le travail commence.

Ne sachant pas peindre, les Esprit utilisent ses mains revêtues de gants en latex. Ainsi que l’on peut le constater sur les photos et vidéos, elle travaille directement avec ses doigts, guidés par les Esprits ; quelques fois avec ses pieds.

Généralement, elle travaille les yeux fermés et les œuvres sont peintes indifféremment à l’endroit ou à l’envers (tête en bas). Ce n’est qu’en fin de séance qu’en faisant le tout de la salle, elle découvre les tableaux qu’elle a réalisés… En moyenne une toile de dimension moyenne (75×100 cm) est réalisée en 20 mn…

Mais je l’ai vu réaliser deux pastels simultanément (main gauche et main droite) en servant d’intermédiaire aux Esprit de Monet et de Renoir… en aussi une vingtaine de minutes…
C’est un fait connu et démontré scientifiquement, que le cerveau humain ne peut travailler que sur un seul dessin à la fois. Le cerveau n’ayant pas la « capacité » de se dédoubler ou d’utiliser l’hémisphère gauche pour une main et le droit pour l’autre, afin de créer deux styles différents. Par contre, si l’on admet que le cerveau n’est qu’un outil, au même titre qu’en ordinateur – très puissant – au service de l’Esprit, on peut parfaitement concevoir que cet « outil » puisse très bien être « prêté » momentanément à un ou deux Esprits extérieurs à notre être.

Au début de ses travaux avec l’équipe d’impressionniste avec qui elle travaille, Valdelice, percevait des différences d’énergies lorsque l’un laissait sa place à un autre. Puis, le groupe s’est harmonisé et elle ne perçoit plus de différence de qualité d’énergie. Par contre, certains préfèrent travailler en présence d’un certain type de musique pour d’autres, la musique est différente… ils lui font savoir lorsqu’il faut changer. Par exemple, Toulouse Lautrec aime l’accordéon et les « flonflons » du bal musette !

Un autre aspect d’une séance de peinture médiumnique consiste dans les soins thérapeutiques apportés aux spectateurs, soit directement, soit au travers des toiles. Cette partie sera traitée sur une prochaine page.

Médiumnité et… folie !

Une personne lui a déjà critiqué la présence de Vincent Van Gogh, en lui demandant comment elle faisait pour travailler avec l’Esprit d’un fou ! Van Gogh était présent au moment ou cette personne lui a posé la question… Il a demandé à Valdelice de lui répondre qu’il n’avait jamais été fou, il était simplement un médium déséquilibré, qui manquait de connaissances spirituelles…
D’ailleurs maintenant, il est beaucoup plus équilibré et cela se ressent dans son travail qui est plus léger, d’une plus grande délicatesse…

Valdelice ne manque pas une occasion de remercier Chico Xavier de son aide, de ses conseils, de ses enseignements, car sans lui dit-elle, elle ne serait jamais arrivée à ce stade de travail et aurait vraisemblablement terminé ses jours dans un asile d’aliénés. Car une médiumnité très développée, si elle n’est pas canalisée, peut perturber un individu au point de réellement le déséquilibrer et, il se retrouvera médicalisé puis, réduit à l’état végétatif par les médicaments.

Voici ce qu’elle dit : « C’est ce qui arrive dans les asiles d’aliénés, s’il y a un fou parmi une centaine de patients cela me surprendrait beaucoup car voyez-vous, la plupart sont des médiums déséquilibrés. Ils n’ont jamais accepté leur médiumnité, ni le travail et l’étude de la doctrine spirite et lis vivent perturbés spirituellement et prennent en charge leurs obsesseurs et leurs infirmités, quand ils pourraient travailler au service de l’amour et de la charité. »

 

Site web de Valdelice Salum

Publié dans:ARTISTES PEINTRES, MEDIUM, VIDEOS à voir |on 6 décembre, 2015 |Pas de commentaires »

MESSAGE de Marie

 8 Emanation lumière

Mes chers enfants,

Mes chères filles,

Mes chers fils.

Merci d’être ici ce soir. Vous êtes un petit groupe mais peu importe. J’ai toujours dit que Je pouvais me déplacer, même pour une seule personne. Arrêtez de croire que vous n’êtes pas dignes. Vous en avez parlé tout à l’heure. Vous en avez parlé ce midi. Pour Nous, vous êtes tous dignes : Nous vous aimons tous. Je vous aime tous quelle que soit votre religion, quel que soit votre passé, quels que soient les actes que vous avez faits et que vous regrettez. Ah, cette culpabilité que l’on a mise sur votre dos depuis des siècles. Ne pensez pas que la culpabilité amène les personnes à marcher un petit peu voûtées. Non, il y a des personnes qui marchent bien droites dans la vie, mais qui sont… – vous ne le croiriez pas en les voyant – qui sont rongées par la culpabilité. Elles se disent « Jamais je ne pourrai être admise au Ciel, jamais je ne pourrai aller vers la Lumière parce que j’ai fait cette erreur ». Et cette erreur prend des dimensions impossibles à juguler. Non, mes enfants, soyez sûrs : il n’y a personne pour vous juger. Vous êtes votre seul juge et Nous, Nous sommes indulgents car Nous savons que vous n’avez pas choisi un chemin facile.

Vous avez choisi de revenir en différentes époques, avec les difficultés que chaque époque vous a apportées. Revenir sur la Terre, ce n’est pas le paradis. C’est ici, c’est sur la Terre que vous vivez le purgatoire et l’enfer. Donc, partez sereins quand vous serez aux portes du départ. Partez sereins parce que vous allez être accueillis par tous ceux qui vous ont aimés, par tous ceux qui vous suivent depuis des siècles et des siècles, et ils vont vous accueillir en souriant. Votre but, c’est aussi de transformer votre vie sur la Terre en un petit paradis. Comment ? Tout simplement en faisant taire votre mental, en imitant ce que les Mayas vous ont montré au travers de ces fameux crânes de cristal. Lorsque votre mental sera aussi clair, aussi pur, aussi calme qu’un cristal de quartz, qu’un crâne de cristal, alors la vie sur la Terre deviendra un petit paradis.

On vous a parlé d’Eden, qu’Adam et Eve vivaient au Paradis. Oui parce qu’alors, il y avait du respect mutuel. Il y avait de l’amour mutuel. Il n’y avait pas de guerres. Il y avait la Paix. Vous pourriez croire en regardant vos télévisions, en lisant vos journaux que ce temps là est révolu et ne reviendra jamais. Je vous en supplie, Mes chers enfants, voyez au-delà. On ne vous parle pas de tous ces groupes, de toutes ces réunions, de tous ces gens qui travaillent pour la Lumière. On vous en parle peu et pourtant ils existent et d’années en années, vous êtes de plus en plus nombreux.

Merci à vous tous pour tous ces groupes de prières qui se sont constitués depuis toutes ces années. Merci à vous tous qui travaillez sur vous. Merci à vous tous pour tout ce que vous faites pour la paix, même si cela vous paraît peu, même si cela vous paraît insignifiant. Nous vous remercions parce que c’est important.

Vous avez tous votre place, vous êtes tous là où il faut. Vous faites partie du puzzle, de cet immense puzzle qui, peu à peu, va vous ramener vers la Lumière. Merci mes frères, merci mes sœurs, merci à vous tous d’être là. Nous allons dire : allez en paix, mais à chaque fois, Je le redis, allez aussi en joie. Et aujourd’hui, vous avez ri et cela fait du bien. Vous savez, quand vous êtes dans une réunion et que vous ouvrez une bouteille de champagne, il y a plein de petites bulles qui s’échappent de la bouteille et qui vous montre la joie. Quand vous êtes réunis comme aujourd’hui, vos éclats de rire, votre présence, c’est comme des bulles de champagne qui s’élèvent dans l’Invisible. Cette joie qui part dans l’Invisible transforme les vibrations, transforme l’atmosphère et cette atmosphère devient de plus en plus légère. Donc, allez en paix, allez en Joie, c’est tout ce que Je voulais vous souhaiter ce soir.

Et arrêtez de M’appeler par cette appellation complètement stupide et ridicule de « Marie des 7 Douleurs ». Non, Je veux être appelée Marie de la Joie, Marie du Bonheur, puisque c’est ce qui amènera le plus rapidement la Paix sur la Terre. Merci à vous. 

 reçu par Nicole Dhuin, le 26/11/2015
à Savignac Les Ormeaux  (09)
    

Cet article peut être diffusé à la condition qu’il soit reproduit dans son intégralitésans aucune modificationet en gardant le nom de Nicole Dhuin.

Publié dans:CHANNELING, MEDIUM |on 29 novembre, 2015 |Pas de commentaires »

La pierre cubique, un symbole alchimique et cabalistique

 

pierre cubique
 

La Pierre Cubique est le symbole de l’Homme dans son évolution. L’Homme du Commencement, l’Homme avant l’involution est la pierre brute. L’Homme à la fin de son évolution est devenu la pierre polie. La Qabal dit que l’Homme, le microcosme, est en petit la reproduction du macrocosme, la Création, l’Adam Kadmon, l’Homme-Univers.

En hébreu le cube s’écrit : Qaph Beth Yod He à rapprocher de Qabal : Qaph Beth Lamed.

Si on admet que Qaph Beth est la connais­sance dans la dualité, Lamed signifie son extension, Yod He son inclusion dans l’être.Nous allons donc examiner le cube dans son symbolisme numérique appliqué aux Lois de l’Univers.

Le cube symbolisant les lois du Créé, de la dualité, n’a pas de signification dans l’Unité, nous commencerons par le nombre 2 : le déve­loppement de la surface du cube donne une croix comme sur le dessin 1. Cette croix, qui n’a rien à voir avec la croix chrétienne, symbolise la première phase de manifestation du Créé. Le bras vertical, l’actif, rencontre le bras horizon­tal, le passif, et le carré central, de la rencontre est le point de manifestation. Le nombre 2 est le nombre de la lettre Beth, la dualité. La signifi­cation qabalistique de la lettre Beth est la maison. La dualité qui enveloppe le cube en fait la maison de l’involution et de l’évolution.

Nombre 3 : à chaque sommet du cube arri­vent trois arêtes. Le cube est le seul polyèdre dans lequel les trois arêtes de chaque sommet sont orientées suivant les trois directions de l’espace :

– Nadir Zénith, Aleph Air

– Nord Sud, Shin Feu

– Est Ouest, Mem Eau

Pour chaque direction de l’espace, il y a quatre droites générées par les quatre arêtes parallèles. Il est aussi possible de considérer les trois arêtes d’un sommet comme le symbole des trois lettres-mères de l’alphabet hébreu : Aleph Mem et Shin. Symboliquement Aleph arrive au sommet où il se différencie en deux : Mem et Shin.

Nombre 4 : est symbolisé par les quatre côtés de chaque face du cube. Le nombre 4 est le nombre de la lettre Daleth. La signification qabalistique de la lettre Daleth est la porte. Chaque face est une porte d’entrée dans la dualité. Le nombre 4 est aussi le symbole de la stabilité de la durée de la Pierre.

Nombre 5: il n’a pas été retenu dans le symbolisme du cube. 5 est le nombre de l’Homme mais n’est pas celui des lois qui régissent l’involution et l’évolution.

Nombre 6 : est symbolisé par les six faces du cube, à chacune est affectée une des lettres doubles de l’alphabet hébreu. Comme il y a sept lettres doubles, la dernière Tav n’est pas af­fectée à une face.

Nombre 7: il comprend les six faces précé­dentes plus la lettre Tav placée au centre du cube. Cette lettre est la lettre de l’Univers ce qui signifie que le centre du cube est le centre du microcosme.

Nombre 12 : est symbolisé par les douze arêtes du cube. À chacune d’elles est affectée une des douze lettres simples de l’alphabet hébreu. Chacune de ces lettres est affectée à l’un des signes du Zodiaque. En réalité ces signes représentent les étapes d’une phase d’évolu­tion. Chaque phase commence avec le signe du Bélier et se termine avec le signe des Poissons. Divers auteurs ont essayé de mieux préciser le sens de ces étapes dans divers textes tels :

— les 12 Travaux d’Hercule

— les 12 Portes d’Alchimie de Rypley

— les 12 Clefs de la Philosophie de Basile Valentin

— les 12 Opérations de l’Œuvre Alchimique, etc.

 

image 1

 

— Les dispositions sont conformes au texte hébreu du Sepher Yetzirah.

— En bas en hébreu le mot « cube » et le mot « Qabal » ; voir la similitude de racine.

— Le cube est censé être vu par un observateur placé au sud du cube et regardant vers le nord.

  • Les lettres en caractères latins sont les points de l’espace : Zénith : Z, Nadir : Na, Nord : N, Sud : S, Est : E, Ouest : O.
  • Au centre la lettre Tav.
  • Les lettres doubles des faces sont près des extré­mités des axes des 3 dimensions.
  • Les lettres-mères et simples sont sur les lignes correspondantes.

— Positions et noms des 12 lettres simples :

 

image 2

  • haut sud Vav
  • haut est He
  • haut nord Chet
  • haut ouest Zain
  • bas sud Ain
  • bas est Samech
  • bas nord Qoph
  • bas ouest Tzadde
  • sud est Yod
  • est nord Teth
  • nord ouest Nun
  • ouest sud Lamed

Revenons maintenant à un aspect alchimique du symbole de la Pierre Cubique. Le cube n’est pas le symbole de la pierre philosophale puisque celle-ci n’est pas une pierre mais une poudre, la poudre de projection. Selon Para­celse et d’autres alchimistes la Pierre la plus puissante vient du plomb, métal de Saturne, la plus haute planète du ciel selon les Qabalistes. Le minerai de plomb utilisé par les Alchimistes, la galène, cristallise dans le système cubique.

Si nous revenons maintenant au Sentier le plus bas de l’Arbre de la Qabal, celui du départ de l’évolution, ce Sentier est consacré à Saturne et à la lettre Tav, symbole de l’Univers. Ce Sentier peut être abordé alchimiquement par le métal saturnien d’Artéphius : l’antimoine. Et là aussi le symbolisme du cube se manifeste. Quand l’antimoine est préparée pour la distilla­tion il se présente cristallisé en de longues aiguilles. Mais si on entreprend sa plus extrême purification afin qu’il soit prêt pour la pierre, il change de forme et cristallise en petits cubes transparents de 1 cm d’arête. La pierre d’anti­moine est alors prête pour polir la pierre brute.

image 3

Jean Dubuis (1919-2010) est un cas spécial dans le cénacle restreint des « chercheurs de vérité » : il est à la fois un scientifique et un véritable « adepte », alchimiste et qabaliste.

Scientifique, Jean Dubuis est ingénieur électronicien. Alors que ses études supérieures avaient été interrompues par l’occupation allemande, il a eu la chance de travailler pendant plusieurs mois dans le laboratoire de synthèse atomique d’Ivry, dirigé par Frédéric Joliot-Curie. Après la Libération, son parcours l’a mené dans des entreprises de radio-électricité (comme on les appelait à l’époque) pour finir comme ingénieur pendant plus de 30 ans à la compagnie IBM, témoin et acteur de l’évolution des ordinateurs depuis les tubes électroniques jusqu’aux circuits intégrés en passant par les transistors.

A la fois scientifique, dans le sens moderne du terme, et expérimentateur des « sciences traditionnelles », Jean Dubuis s’est imposé, dans ce long travail comme dans ceux qui suivront, tel un véritable Initié en même temps qu’un remarquable Enseignant, alliant la profondeur des conceptions présentées à la clarté remarquable de leur formulation. C’est pour diffuser ce travail qu’il a décidé, à la suite de stages organisés avec l’alchimiste italien Augusto Pancaldi, de créer en 1979 l’association « Les Philosophes de la Nature » qu’il a présidée et animée pendant 12 ans…

(Revue 3e Millénaire. Ancienne série. No 12. Janvier-Février 1984)

Publié dans:MAITRISE, MEDIUM, PYRAMIDE, SOCIETE |on 21 novembre, 2015 |Pas de commentaires »
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