Archive pour août, 2015

Réunifier corps-émotion-esprit pour accueillir la Vie

 

Que faire quand notre tête nous met en déroute et nous tourmente ? Lorsqu’elle a peur de ne pas connecter suffisamment de données mentales, qui puissent l’aider à contrôler et à savoir se contrôler elle-même….

Quand et comment ramener la Paix et le Silence dans un vacarme incompréhensible de détails tellement « humains » et conceptuels ?
Comment réunifier l’Âme et le Corps, quand une seule parole surgit de votre cœur : « au secours, où en suis-je ? qui et que dois-je entendre pour me reconnecter à mon essentiel ? Qui suis-je et quels choix puis-je poser ? Je ne m’entends plus… ».

Corps-ame-esprit

Le remue-méninges humain…

L’aurez-vous remarqué… l’Homme, avec tous ses aspects beaux et sensibles, est le champion de la réflexion ininterrompue !! De sa tête peuvent sortir tous azimuts un flot de questionnements, parfois les idées se surenchérissent, donnant naissance à de nouvelles idées, au point que ce vacarme ambiant mette en péril la quiétude de notre esprit. Tout ceci nous empêchera alors parfois d’entendre, voire de reconnaître, notre Intuition intérieure. Ce concert de paroles intérieures peut nous empêcher de nous poser en tant qu’Enfant chéri de la Terre, qui reçoit abondance, sans même qu’il n’y ait de doute à poser, sans avoir besoin absolu de poser contrôle sur toute situation.

Et tout ce remue-ménage, même si en apparence il veut servir l’évolution spirituelle ou personnelle… peut même nous faire carrément divaguer car nous perdons nos sens et sommes désorientés… Nous vagabondons alors d’une idée à l’autre, sans relâche, toujours plus vite et plus pressé, avec le risque même de perdre confiance en nous, tout simplement, car nous n’entendons plus notre belle voix intérieure nous insuffler les voix qui sont bonnes pour nous, dans l’instant.
Comment, loin de nos sens, pouvons-nous encore entendre notre Intuition, claire, qui elle sait nous envoyer ses messages, à l’aide de mots, oui, mais aussi de saveurs et sensations corporelles.

Et dans ce vacarme, nous nous sentons perdus, perdus dans notre vie, qui se mène, voire se démène, et que nous tentons de ramener vers un « axe » purement conceptuel, en y posant des repères mentaux qui pourraient nous créer un semblant de direction…au lieu de sentir directement la vie nous parler, nous porter dans nos choix.

que fait alors la conscience animale ?

Et quel est donc le rapport entre l’Animal et cette discordance mental-corps, plus ou moins typiquement humaine ? Cette discordance qui peut nous fausser la route et nous faire croire à notre bon sens, alors que ce n’est que déroute. Cette discordance qui peut nous emmener loin, tellement loin, de nos objectifs et envies de cœur et d’âme, essentiels à notre réalisation et à notre bonheur. Cette discordance encore qui masque notre écoute toute naturelle de ce qui est bon pour nous, pour notre plus grand bien, et qui fait que l’on confond dramatiquement notre « petite voix » de l’Intuition, porteuse de vie toujours, et la voix artificielle de notre saboteur intérieur, qui cherche même à se faire identifier à notre mental ! Tout ceci masque notre vraie liberté, celle d’être un Être pleinement Vivant !

Comment stopper le flux incessant d’idées parasites ?

Comment alors stopper le flux incessant d’idées parasites qui tournent dans notre tête et veulent guider les pas de notre vie ?

Et si, pour nous dégager de ce carcan, nous ouvrions d’autres portes que celles de la tête, au lieu de vouloir faire le tri dans ces idées, savoir à quel plan elles appartiennent, mental (inférieur, supérieur), émotionnel, spirituel, etc., ce qui d’ailleurs nécessite analyse et jugement… donc possible erreur de discernement ! Poser un choix intellectuel sur les idées qui nous turlupinent peut mener à continuer à faire le lit de nos schémas de blocage et nous voiler la voix de notre intuition. Tant que c’est la tête qui jauge une situation, elle doit poser une analyse (étymologie : se couper de la source), donc disséquer, s’approprier une situation à distance, sans la vivre, pour la juger. Tout ce processus nous sépare du Senti direct, qui lui, vit les choses de l’intérieur, sans avoir à poser une pseudo-étiquette au sujet de telle ou telle situation ou phrase qui peuple notre tête. Par le corps, nous vivons, par la tête seule, nous imaginons.

Le corps, lorsqu’il est vivant et qu’on lui laisse la parole, vit une expérience directe. Je décide de lui faire confiance, je me relie à lui, et je sens l’impact du choix qui se dessine : la phrase clé est « comment je me sens » par rapport à tel mot, telle situation, et peu à peu, un discernement, non pas mental, mais bien direct, va se redessiner, au fur et à mesure que j’aurais redonné confiance à mon corps, suffisamment qu’il pourra se libérer lui aussi de ses peurs toutes émotionnelles ou inconscientes, et redevenir ainsi un outil de Vie.
Un discernement non pas construit par une analyse mentale, mais qui provient du corps lui-même, de son potentiel à CHOISIR LA VIE, au-delà des apparences et des croyances même sociétales. Notre corps recontacte son intelligence innée qui sait toucher directement la source de toute idée ou notion, qui sait ressentir le bien-fondé d’une suggestion et les effets d’une décision sur sa vie.

Aussi, dans ma tête, quand cela foisonne… d’où cela vient ? Ma tête, mon mental, ma véritable intuition ? Peu importe. Je lègue tout cela à mon senti corporel, qui, une fois touché par l’information, saura, lui, dire d’où cela provient et qu’est-ce que cela génère. Deux possibles que mon corps saura discerner : c’est vivant – c’est morbide. Et notre corps sent deux mouvements de vie, sans avoir à juger, à séparer, à interpréter quoi que ce soit.

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Le corps voit à travers le visible apparent et sent et sait le cœur des événements. Le corps est Animal, de Anima = souffle de vie. 

Ainsi, plus vous laisser votre corps parler et s’exprimer, plus il reconnecte lui aussi de plus en plus sa véritable nature, celle d’un officiant pour les sens de la Vie. Et notre corps humain, au lieu de s’émousser et de se croire vieux et ratatiné, redevient ce qu’il est : un « outil », si vous souhaitez, de recueil d’informations, de précisions, un hôte pour notre individualité. Nous sommes portés, aidés, en sécurité, car dans un corps merveilleux, qui se réalimente à la source de toute vie, car il croît en elle.

Et dans notre tête s’allège le fardeau des mots, jusqu’à ce que les maux disparaissent. Nous co-naissons et nous nous connaissons à nouveau, à l’issue d’un long périple d’expérience et de pratique, mais nous pouvons dès à présent goûter les effets immédiats de la joie qui suit un dialogue et reconnexion avec son propre corps. Car avec le Corps vivant, l’intégration de toute expérience libératoire est directe et non le fruit d’une réflexion. Et ainsi reconnecté, de nouvelles voies de perceptions, sans cesse, sont ouvertes et s’engagent entre le corps et ce que l’on peut appeler Esprit de vie. Un véritable mouvement vertueux fait place dans le creux de votre être, tout heureux de retrouver son autonomie, capacité pourquoi pas à nommer et retrouver ce qui est bon pour nous, simplement pour notre plus grande joie.

En pratique, comment faire ?

Le retour au corps permet de se sentir neuf par rapport à la vie, par rapport bien entendu à la rencontre avec l’animal et facilite notre échange à tous deux.
En communication Animale, il s’agit de partager des expériences corporelles et de contact sensible avec les Animaux. Nous nous focalisons donc essentiellement sur nos perceptions corporelles. Ainsi, outre le plaisir des sens, nous repartons de ces échanges avec de nouvelles clés de compréhension et de sensations pour notre propre corps.

Des contacts plus sincères, en communication animale, sur photo, puis chez vous en direct, s’offrent alors. Plus nous cultivons le langage intérieur du corps, expression de qui l’on est sur l’instant (émotion) mais aussi dans notre nature (vibratoire), plus nous serons nous-mêmes et donc plus les animaux sauront nous accueillir et nous voir. Ne vous étonnez alors pas si les animaux, et domestiques et sauvages, peuvent venir ensuite plus facilement à vous.

En posant une vraie écoute corporelle, peu à peu, vos communications se feront plus précises, posées et révélatrices non pas de vos projections mentales, mais bien de l’échange vivant qui a lieu entre vous et l’animal avec lequel vous entrez en communication. C’est aussi une plus grande confiance en vous et en la vie qui va s’en dégager progressivement. Tout cela est facilité au départ sans le contact physique cutané, qui vous remet dans des habitudes tactiles et ne vous permet pas de sentir autrement. Ainsi, sur photo, ou en se tenant à distance physique de l’animal au départ, vous retrouverez vous aussi la capacité de communiquer avec votre senti corporel et donc serez plus à l’écoute des Animaux. Vous entrez dans une véritable communication vécue et non interprétée, au cours de laquelle chacun, homme et animal, recevant de l’autre le cadeau qui lui était destiné, son essentiel.

Dans les stages de communication consciente avec les Animaux, nous ne commençons jamais par entamer des conversations intellectuelles ou de paroles avec les Animaux. Tout d’abord, et à chaque contact avec un animal, nous nous réapproprions tout simplement déjà nos perceptions corporelles. Au début, cela se fait sous forme de jeux d’écoute avec un animal, ou une plante, un ruisseau, un rocher, dans une rencontre sensible où nous offrons nos sens pour recevoir la façon dont l’animal utilise ses propres sens. Ainsi, nous posons un regard neuf, d’Écoute globale (accueil et réception sans jugement et analyse) avant même d’engager un dialogue de mots et d’informations verbales.

L’Animal, avec un peu d’expérience au fur et à mesure que nous nous laissons faire, nous fait sentir comment il voit, sent, touche, goûte, entend, tout cela à travers notre propre perception corporelle, qui alors se remet à neuf et nous permet de plus en plus de ne rien attendre et de découvrir à chaque instant. Combien de nous, Humains, sans même le savoir, n’osons employer pleinement notre odorat, notre ouïe ?etc. Par ce rapprochement des sens, non seulement nous nous mettons plus aisément à la portée de l’animal avec lequel nous souhaitons communiquer, pour l’entendre de notre intérieur par un rapprochement direct du cœur et des sens, mais en plus ce processus, via l’animal, offre de nouvelles perspectives sur nos propres sens corporels, qui se remettent à jour, se clarifient (se nettoient des mémoires ancrées qui nous obstruaient la vue), pour être plus vrai et pointus dans leurs perceptions.

Puis, tout doucement, nous glissons alors très aisément vers ce que l’on appelle perceptions extra-corporelles ou clair-senti, avec tout le remaniement d’ouverture d’esprit qui s’accompagne conjointement sur ce qui nous entoure et donc nous-mêmes aussi. Tout cela ne se pose pas comme une machine en but de performer, mais s’intègre, grâce à l’échange intuitif entre nous et un être pleinement vivant comme peut l’être l’animal, dans une symphonie de vie, un échange à la fois sensible mais aussi très sensé et donc constructif mais pas seulement intellectuellement. Ainsi, le corps ne part pas en quête de performance sans but de cœur mais il sert de lien et de liant à l’écoute des âmes qui se rencontrent, et c’est tout un univers qui se déploie, tout autant qu’il nous apporte tranquillité de l’âme et du corps. Il y a un SENS à toutes ces redécouvertes sensibles, celui de porter l’Amour en son sein, tout en accueillant les magnifiques multiples spécificités de chaque être vivant, qu’il soit humain, végétal, minéral ou animal, ou tout autre. C’est un hymne à la beauté des mondes, où chacun -soi compris !- redevient libre de rencontrer, de savourer les échanges et de porter en paix et en unité, tant dans la tête, que cela aide à clarifier, que dans les sens corporels et notre plus grand intérieur.

C’est toute une aventure, qui se déroule au contact de l’Animal en toute simplicité et innocence, de redécouverte de la Vie et de ses Mystères, pour aller vers notre allégement des rétrécissements que nous portons parfois depuis tant de temps. C’est juste bon à vivre et grandement structurant tout autant que libérateur, de pouvoir laisser parler son cœur à travers l’écoute de sa voie corporelle. Nous entrons alors dans l’aire du mouvement sacré, où tout est lié, corps et esprits, ce mouvement intentionnel qui porte véritable soin à tous les plans de vie, pour une ouverture mystique des plans de conscience tout autant que pour un équilibre émotionnel, mental, corporel et donc relationnel. Nous renforçons progressivement notre confiance en Nous et en la Vie.

L’Animal est une voie de redécouverte du chamanisme universel ou du Lien qui ne dépend ni du temps ni de l’espace pour des applications concrètes de bonheur et de mieux-être au quotidien.

Florence Emmeline Lombardini Ostéopathe animalière de formation vétérinaire, communicante animale, claire-sentante Courriel : contact@terres-d-emeraude.eu

Association Wakama Nagi – Esprit Animal : www.wakama-nagi.org

Mettre sa part d’ombre en Lumière

 

LumièreEgoïsme, jalousie, timidité, agressivité, trop ceci, pas assez cela… Ce qui mijote en nous n’est pas toujours de notre goût. Parfois au contraire, nos forces sombres semblent nous satisfaire, nous aimons nous y complaire. Faut-il les réprimer, de peur de ne plus être aimé, ou bien leur céder, en les laissant nous définir ? Pour la thérapeute psychocorporelle Caroline Jeannet, la clé est d’abord « d’accueillir ce qui est là », sans jugement, mais sans se laisser emporter. Vous êtes en colère ? « Ah ! Je suis en colère. » Vous détestez telle personne ? « O.K., j’éprouve de la haine. »

Une remarque vous blesse ? Notez la tension qui se crée dans votre corps. Est-elle nécessaire, maintenant ? Que pouvez-vous faire pour y remédier ?

 Respirer, vous masser le ventre ou les mains, relativiser… Traquez vos réactions avec curiosité, arrêtez de les estampiller « négatives », comprenez qu’elles sont simplement le fruit de circonstances, qu’il n’y a pas la vilaine ombre d’un côté et la belle lumière de l’autre : chacune a le pouvoir de faire de vous un être complet. « Si nous nions notre peur, nous minimisons notre courage. Si nous nions notre cupidité, nous réduisons d’autant notre générosité », note Debbie Ford. Plutôt que de les « mettre sous le tapis », reconnaissez leur existence ; c’est déjà un moyen de les dompter, d’éviter qu’elles vous rongent de l’intérieur ou vous explosent brutalement à la tête. Ayez envie de les débusquer, relevez le défi d’agir sur ces ombres plutôt qu’elles agissent sur vous.

Comprendre

Une fois ces ombres repérées, « identifiez leurs fonctions, c’est- à-dire les raisons pour lesquelles elles sont là », indique Caroline Jeannet.

Car loin d’être des démons intérieurs auxquels on ne peut échapper, ce sont des « dragons protecteurs » mis en place dans l’enfance, en réaction à certaines expériences blessantes : soumission ou agressivité édifiée pour survivre dans un milieu violent, façade dure pour masquer une hypersensibilité… L’ombre est une part de notre identité construite dans des moments de difficulté. Normaux pour un enfant, ces mécanismes n’ont très souvent plus lieu d’être à l’âge adulte. Assumez la responsabilité de chercher à les comprendre, de ne plus vous cacher derrière. « En contactant la souffrance de l’enfant, vous donnez du sens et de l’empathie à l’attitude qu’elle a engendrée », et commencez à la déconstruire.

Prenez aussi conscience de vos stratégies de défense. Etes-vous dans le déni total de vos parts sombres, ou plutôt dans le reniement – vous les connaissez mais les rejetez ? Etes-vous dans la projection, le rejet de la responsabilité sur l’autre, ou dans une identification à 100 % à vos ombres, au point de vous dire : « Je suis nul, je ne vaux rien » ou de passer à l’acte, en devenant le jouet de votre Mister Hyde ?

Observez également comment votre comportement change en fonction de votre degré de fatigue ou du contexte social. Vous êtes timide, mais sur une scène de théâtre, vous vous galvanisez et osez tout ? Vous êtes plus vaste que vous ne l’imaginez, alors cessez de vous conformer à l’image que vous vous êtes forgée de vous-même.

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Fermez les yeux, détendez-vous, accédez à un état favorable à l’ouverture de conscience. En « héros courageux », posez l’intention de plonger dans « l’énergie de vos ombres pour voir ce qu’elle révèle », conseille le thérapeute psychocorporel Félix Haubold.

Listez les défauts que vous détestez et les mots qui vous blessent : leur charge émotionnelle est révélatrice. Quelles sont les 5 choses que vous n’aimeriez pas qu’on écrive à votre propos ?

Notez aussi celles qu’on pourrait dire sans que cela vous touche. « Ne sont-elles pas toutes des vérités ? », suggère Debbie Ford. Réfléchissez : quelles sont les croyances qui dirigent votre vie ? Comment sont-elles nées, sous l’influence de quelles personnes ou de quelles circonstances ? De quoi vous protégez-vous (et vous privez-vous) en les perpétuant ? Essayez d’identifier l’événement originel, afin de le dépasser et d’ouvrir la cage à la partie de vous qui s’y est cristallisée.

Si c’est difficile, n’hésitez pas à vous faire accompagner. Traquez aussi les comportements qui vous agacent ou vous interpellent chez les autres : ils sont souvent le miroir de ce qu’on refuse de voir en soi. Pourquoi vous perturbent-ils ? à quoi réagissez-vous ? Dans quelles situations avez-vous fait preuve d’une attitude similaire ? Petit à petit, vous commencerez à percevoir en vous un microcosme entier. Impossible dès lors de morceler, de porter des jugements péremptoires… Embrassez vos peurs, acceptez votre vulnérabilité, prenez le risque de vous ouvrir, de vous découvrir. Aussi déstabilisante qu’elle paraisse, cette mise en mouvement – comme la mise en mots de ce que vous ressentez – fera sauter vos carcans.

Extrait du  Magazine Inexploré N°21 janvier – février – mars 2014 – - 

Publié dans:HUMANITE, LUMIERE |on 29 août, 2015 |Pas de commentaires »

Protégez-vous des informations déstructurantes

imagesAutre point important : cessez de lire et d’écouter toutes informations déstructurantes, déstabilisantes, juste créées pour abaisser votre niveau vibratoire. Ne lisez, n’écoutez que ce qui est positif, et qui sans vous masquer la réalité, vous donne de l’espoir, vous aide à vous élever, à être vous, seulement vous.

Bien sûr, vous ne trouverez pas ces données dans vos médias « officiels » : TV, presse écrite, radio… qui ne sont que des instruments de l’ombre. Vous disposez depuis quelques années d’un excellent outil de communication et d’information qui est l’internet. Mas là, ATTENTION car sis tout le monde peut y placer de l’information, l’ombre aussi, et elle ne s’en prive pas !

Le test de l’Ombre et de la Lumière

Aussi, chaque information que vous collectez sur l’internet, doit passer par le filtre de votre cœur. C’est vous et personne d’autre qui doit la valider. Comment me direz-vous ?


Très simplement : lorsque vous recueillez une nouvelle information qui vous interpelle, fermez les yeux et demandez à l’Être de Lumière qui vous habite – votre Moi profond – de vous indiquer tout simplement, par le test de l’Ombre et de la Lumière, si cette information est crédible. Invariablement, vous la verrez apparaître lumineuse ou sombre… bien entendu votre choix sera fait !

Prenez pour habitude d’interroger votre Moi profond, votre essence, votre Esprit… et vous serez surpris de voir avec quelle rapidité vos facultés de discernement vont évoluer.

Surtout ne prenez pas pour « argent comptant » une information véhiculée par un « grand-média-renommé-et-connu-de-tous »… !!!!
Pour tout ce qui vous est proposé comme information, faites systématiquement le test de l’Ombre et de la Lumière… vos facultés de discernement seront décuplées… !

Mais retenez bien ceci : « L’ombre ne pourra jamais éteindre la Lumière, alors que la Lumière a déjà commencé à dissoudre l’ombre, et continuera jusqu’à ce que la surface de la Terre soit aussi lumineuse que son intérieur, où je vis. »

Allez mes amis de la surface, reprenez confiance en vous, en votre capacité de participer à ce grand changement vibratoire que constitue l’ascension planétaire actuelle. Bientôt, l’intérieur et la surface de la Terre seront en pleine harmonie et vous serez heureux d’y avoir participé et d’y vivre.

Cela me fera un énorme plaisir de vous faire connaître mon monde, où je vis, si vous le souhaitez, une fois l’harmonisation réalisée, l’harmonisation de l’intérieur de la Terre avec l’extérieur : sa surface, où vous vivez actuellement.


Mais vous découvrirez également qu’une harmonisation de l’Intérieur et de l’Extérieur de vous-même se sera produite…

 

Message d’Othar, reçu le 14 août 2015 par Jean-Paul Thouny

 

Publié dans:LOI NATURELLE, LUMIERE, MAITRISE |on 28 août, 2015 |1 Commentaire »

Note sur les Mandalas couleurs

 

MANDALA arc en ciel

D’après Joan Kellogg, la symbolique de l’arc-en-ciel rejoint celle du vagin cosmique c’est- à-dire une renaissance dans des circonstances magiques. Par ailleurs, les couleurs de l’arc-enciel sont aussi celles des sept chakras. Créer un mandala arc-en-ciel, revient à activer tous les chakras en même temps. Et, c’est vrai que la répartition équilibrée des couleurs du spectre lumineux dans un mandala procure un sentiment de plénitude.

Si une couleur manque dans la composition, c’est qu’il y a un problème intéressant la tranche émotionnelle correspondant à cette couleur. C’est aussi le cas si cette couleur prédomine. Prenons par exemple le vert, couleur située au milieu du spectre lumineux, à mi-chemin du noir (absence de toute couleur) et du blanc (synthèse de toutes les couleurs). Ce n’est pas un hasard si c’est la couleur dominante de la nature, qui passe toutes les douze heures des ténèbres de la nuit à la lumière éclatante du jour. Dans le spectre des couleurs, le vert est encadré par le bleu et le jaune dont il est la résultante.

D’après Gœthe, le bleu est la projection du noir, et le jaune, la projection du blanc. Le sentiment d’harmonie qui résulte de la jonction entre ces deux opposés avait déjà été ressenti par Yolande Jacobi et, bien avant elle, par sainte Hildegarde qui voyait dans le vert la présence de Dieu dans les affaires terrestres. Pour Joan Kellogg, le vert symbolise le moment de la maturation où l’on intériorise à la fois la conscience de la Mère (bleu) et celle du Père (jaune), pour servir de parents à soi-même.

 Pour Cirlot, les couleurs des chevaliers de la mythologie européenne sont des symboles des stades successifs de la croissance humaine. C’est ainsi que le Chevalier Vert rencontré par Messire Gauvain dans le mythe d’Arthur représente un stade du développement où l’élève choisit la voie conduisant à l’illumination.

Pour Birren et pour DeVries, le vert dans les mandalas indique une prédisposition à porter secours et assistance à autrui. S’il est faiblement représenté, c’est une propension à trop prendre soin de soi-même au détriment des autres. S’il est largement utilisé, c’est l’indication d’une tendance exagérée à s’occuper des autres, à vouloir se les approprier. Il en est de même pour les verts trop foncés ou trop clairs. DiLéo, Graff et Kellogg jugent le vert dans les mandalas à travers le chakra central, Anâhâta chakra (dont la couleur est le vert), comme une accession à l’autonomie de l’adulte et, pour les personnes d’âge mûr, la révision d’expériences antérieures. En ce qui concerne les tendances émotionnelles des six autres couleurs de l’arc-en-ciel, on peut dégager les grandes lignes suivantes:

Le Rouge. Si cette couleur domine dans le mandala, on peut penser que le dessinateur est malade et qu’il fait appel à ses ressources de guérison dans les profondeurs de sa psyché. Il y a, en effet, une réaction d’alerte et d’excitation du cerveau, d’ordre électrique, citée par Birren.

Aux premiers temps du Christianisme, l’Église donnait la couleur bleue à Dieu le Père, la couleur jaune au Fils de Dieu et la couleur rouge à l’Esprit-Saint. Pour sainte Hildegarde, cette couleur exprimait l’impulsion du zèle religieux, avide de justice, qui naît de Dieu au cœur même de l’homme. Le rouge étant souvent associé aux concepts de feu et de sang, liés à la planète Mars, le dieu de la Guerre, les natifs du Scorpion et du Bélier auront tendance à utiliser abondamment cette couleur dans leurs mandalas, pour exprimer leur tempérament actif et évacuer leur trop-plein d’énergie. À l’inverse, ceux qui répugnent à l’employer révèlent une certaine passivité ou effacement de soi. Si le rouge se trouve mélangé à une autre couleur, il suggère que l’énergie est bien présente mais en étroite relation avec le symbolisme de cette autre couleur.

Par exemple, le violet peut indiquer que le rouge de l’énergie est en harmonie avec l’archétype de la Mère (le bleu).

L’orangé. Si le rouge est l’énergie brute, l’orangé est une énergie tempérée par le jaune de l’intuition. C’est la part d’énergie rouge investie par le sujet dans ses relations avec le Père (jaune). La couleur orange dans le mandala peut signifier une attitude hostile envers l’autorité ou un manque de discipline personnelle. Elle peut aussi indiquer une volonté de réussir, une saine et forte assurance. Son absence peut, au contraire, signifier l’automne de la vie, le coucher du soleil associé à un cycle finissant, la démission, le refus de voir sa jeunesse s’éloigner de façon inoxérable.

Le Jaune. C’est la couleur du soleil, symbole de lumière, de chaleur et d’énergie. Elle évoque la qualité divine de la conscience qui permet à l’homme d’imaginer. Sa présence dans les mandalas est un signe indéniable du développement de la conscience et de l’individualité. Le jaune reflète le moment où l’enfant prend conscience d’être un individu à part entière, désormais responsable de son devenir. La présence du jaune dans les mandalas peut donc être interprétée comme l’aptitude à saisir le sens général des faits. Jung, de même que Yolande Jacobi, identifie cette aptitude à l’une des quatre fonctions psychologiques, l’intuition. À l’inverse, son absence peut signifier une incapacité à voir les choses clairement, à se fixer des objectifs réalistes et à les réaliser, à rechercher le changement ou de nouveaux contacts.

Le Bleu. C’est la couleur du ciel et de la mer. Elle calme et détend. La réaction électrique du cerveau à cette couleur est la paix et la sérénité (Birren). Dans les mandalas tibétains, le bleu symbolise un état spirituel où « le tourbillon des passions a été transcendé et où ne demeure que la lumière claire et immobile de la conscience » (Tucci). Pour les premiers chrétiens, c’était la couleur de Dieu le Père. Depuis saint Bernard, c’est celle de la Vierge Marie. Pour Jung, le bleu signifie hauteur et profondeur. Dans une de ses visions, sainte Hildegarde décrit le Dieu trinitaire sous l’aspect d’un homme bleu au milieu d’un disque d’or, mais en parle comme de « l’essence de la compassion maternelle ». Dans les mandalas, le bleu indique une propension à la sollicitude, à la compassion, à l’amour inconditionnel. Trop clair, c’est l’expression d’un désir de calme et d’isolement.

Trop foncé (c’est alors l’indigo) ce peut être l’indication d’un instinct maternel excessif, dévorant et impersonnel, ou au contraire le souvenir de rapports négatifs anciens avec la Mère. Chez l’homme, trop de bleu indique la passivité (Kellog).

Le Violet. Avec son homologue le pourpre qui est aussi un mélange de bleu (sérénité) et de rouge (énergie), le violet est la couleur de la spiritualité. Pour Lüscher, violet et pourpre sont les couleurs de l’identification. Le sujet qui les utilise de façon excessive a tendance à pousser son union mystique jusqu’à la magie. Le pourpre est la couleur de la royauté et le violet celle des évêques. Dans les mandalas, c’est l’indication d’une vive imagination spirituelle, mais aussi d’égocentrisme s’il prédomine.

SOURCE LES YANTRAS Tracés dynamiques des Maîtres d’œuvre du Moyen-Age de Louis Rosier aux éditions Mosaïque 2013

Publié dans:CHAKRAS, CO-CREATION, ENERGIES, LUMIERE |on 28 août, 2015 |Pas de commentaires »

Mystérieux Crop Circles

 

CROP CIRCLE

Depuis une trentaine d’années, les crop-circles apparaissent dans les champs de céréales, de blé en particulier, au moment de leur maturité, ce végétal se prêtant particulièrement bien à l’élaboration de dessins complexes et précis. Cette manifestation n’est pas nouvelle puisqu’une gazette anglaise de l’an 1678 en parle déjà. Elle présente un dessin intitulé « Le Diable Tondeur » (The Mowing Devil) où l’on voit Satan fauchant un champ de blé. À cette époque de superstitions et de chasse aux sorcières, c’est le Diable qui était le responsable de tout ce qui était anormal. Dans les crop-circles, on peut supposer que le graphisme est répercuté dans la matière par un procédé de micro-ondes provenant d’un autre plan vibratoire. Ce niveau, de la 5e dimension, se mettrait en résonance grâce à la « lumière » provenant d’une 6e dimension, par exemple des formes-pensées.

Les rares spectateurs du bref phénomène de formation font état de la présence d’une boule lumineuse juste avant que les tiges se couchent, toutes dans le même sens, comme sous l’effet d’un coup de vent. L’extrême précision du dessin donnait une impression magique, comme les effets spéciaux au cinéma. Ils constatèrent aussi que les mouches restaient collées sur les épis, les pattes et les ailes largement écartées comme si elles avaient été électrocutées. Une des hypothèses avancées pour la formation en des temps très courts de ces agroglyphes concerne une civilisation beaucoup plus avancée que la nôtre basée sur Actarus, une étoile géante orangée dont le diamètre est 25 fois celui du Soleil. Aussi nommée Alpha du Bouvier, elle est située à 36,7 années-lumière de la Terre. Facile à identifier, elle se situe dans le pro longement de l’arc formé par les trois étoiles de la queue de la Grande Ourse.

Elle se déplace à la vitesse de 425000 kilomètres à l’heure. En magnitude, c’est la 4e étoile de notre galaxie. Lorsqu’on pénètre sur un crop-circle, on entre en résonance avec son énergie subtile. Stonehenge dans le Wilshire est situé au cœur de la zone des agroglyphes. Les symboles des chakras des Occidentaux se superposent à ceux des Orientaux et nous font obligation de s’intéresser aux autres cultures. Les Anciens nous ont transmis leurs connaissances par des symboles gravés dans la pierre. Les crop-circles en font autant dans les champs de blé avec leurs éphémères symboles géométriques. Les crop-circles communiquent entre eux dans un langage universel.

C’est un art éphémère à vivre sur place et dans l’instant. Ces formes géométriques très élaborées qui peuvent s’exprimer par plus de 420 cercles, sont au service du temps présent. Il est hors de question de les transférer dans un musée. En Angleterre, les inconditionnels des cropcircles se retrouvent à l’auberge « Barn Inn », à peu de distance du grand cheval blanc gravé sur la colline. Dans cet établissement, tous les agroglyphes apparus depuis 1990 sont peints sur les murs et le plafond. De plus, une grande carte en précise les coordonnées.

La numérosophie n’est jamais bien loin dans les crop-circles. C’est ainsi que l’année 2002 semble avoir privilégié le nombre 13. On peut voir sur l’agroglyphe du 25 août 2002 dans le Silbury Hill, près de la pyramide de terre, une grande étoile à 5 branches dotée dans son pentagone central d’une autre étoile à 5 branches avec son pentagone central entièrement piétiné. Entre chaque branche de la grande étoile, il y avait 13 triangles.

Le nombre 13, omniprésent dans cet agroglyphe, ramène au calendrier des Mayas basé sur 52 années, soit 4 fois 13. À rapprocher de notre calendrier solaire de 52 semaines.

L’année terrestre comporte 13 lunes anomalistiques de 28 jours, plus un jour, soit 364 + 1 = 365. Il y a 4 saisons de 91 jours, soit 13 x 7. Au cœur du système de calendrier des Mayas figurent la Terre, la Lune et le Soleil, mais aussi Vénus dont la révolution est de 225 jours au lieu de 365 pour la Terre. On remarque immédiatement que le rapport entre ces deux durées est en divine harmonie (nombre d’Or).

Il faut évoluer si l’on veut sauver notre civilisation. Nous sommes en retard par rapport au côté destructeur du progrès. La conscience devrait avancer de concert avec la science, mais cela n’est pas le cas. C’est même un désastre, ce terme signifiant « coupé de la lumière de l’astre ». L’homme est dépassé par ce qu’il a mis en place. Les cercles nous invitent à harmoniser les forces terrestres et les forces célestes. Le message en langage binaire du 15 août 2002 dans le crop-circle de Windmill Hill est significatif à cet égard. Il nous indique qu’il est grand temps de nous ouvrir à d’autres plans de conscience car le mental et l’ego nous éloignent de notre moi intérieur. Toutes les traditions font état d’un profond changement dans le comportement des humains à partir du solstice d’hiver 2012, le 21 décembre.

Une ère où les forces d’amour et de paix se manifesteront enfin. Mais, elles devront lutter contre les forces de haine, d’orgueil et d’égoïsme qui sont en train de tout détruire sur la planète. Sera-t-il encore temps ? Oui si l’on en croit le message du crop-circle du 15 août 2002 : « Beaucoup d’épreuves, mais il n’est pas trop tard ». Il faut aussi noter que le Soleil sera le 21 décembre 2012 à l’intersection de la Voie Lactée et du plan de l’écliptique. La Grande Croix cosmique qui se manifestera est signalée par toutes communautés spirituelles du monde. Ce qui est incontestable, c’est que nous vivons depuis 2002 la plus importante décennie de toute l’histoire de l’humanité.

SOURCE LES YANTRAS Tracés dynamiques des Maîtres d’œuvre du Moyen-Age de Louis Rosier aux éditions Mosaïque 2013

Publié dans:CROP CIRCLES |on 26 août, 2015 |Pas de commentaires »

L’amour évolue sans objectif précis

8bcd2adeL’amour évolue sans objectif précis. L’amour se meut simplement parce que sa nature est de se mouvoir.

Ces paroles du maître spirituel Adyashanti expriment l’essence de ses entretiens avec des disciples sur la nature de l’éveil spirituel lors de rencontres hebdomadiers, de séminaires de week-end intensifs et de retraites silencieuses.

« essentiellement, ce que je fais est essentiellement, ce qui vous amène ici, c’est le désir de vivre l’expérience directe de votre nature », dit Adyashanti. « Comment connaître l’Eveil si vous ne savez même pas qui vous êtes «  ? Sa transmission unique de la Vérité et de la liberté offre des tuyaux susceptibles de conduire les disciples à cette découverte : la réalisation de leur nature essentielle.

Adyashanti vit le jour en 1962 à Cupertino, en Californie, une petite ville dans la région de la baie de Sain Francisco ; on le baptisa Stephen Gray. D’après certaines anecdotes, il a connu une enfance heureuse et il aimait sa famille nombreuse et haute en couleur, qui comptait deux sœurs, quatre grands-parents et une diversité d’autres proches.

Son grand-père aimait à exécuter des danses amérindiennes de bénédiction pour lui et ses cousins quand ils lui rendaient visite. Adolescent et jeune adulte, Adyashanti adorait les courses à vélo, mais à dix-neuf ans, il tomba sur le terme « Eveil » dans un livre et fut obnubilé par une soif ardente de connaitre la Vérité ultime. Il a commencé un entrainement sous la direction de deux maîtres, Arvis Justi, disciple de Taizan Maezumi Roshi et Jakusho Kwong Roshi, discipline de Suzuki Roshi. Adyashanti s’st adonné au Zen de manière intensive pendant près de quinze ans et affirme qu’i a pratiquement connu le désespoir avant de s’éveiller à une série de réalisations profondes concernant sa nature essentielle et de vouloir se dissoudre tout attachement à une identité personnelle.

En 1996, son maître, Arvis Justi l’invita à enseigner le dharma. Ce qui au début n’était que des réunions sans prétention prit en quelques années la forme d’allocutions hebdomadaires sur le dharma s’adressant à des centaines de disciples. Le bouddhisme emploie le terme Dharma pour exprimer la Vérité ultime – la nature immanente de tous les phénomènes physiques et mentaux et la véritable destinée spirituelle de tous les êtres. Les discours sur le Dharma sont des enseignements offerts par celui qui vit cette vérité et connaît une réalisation évidente incontestée par une lignée de maîtres remontant jusqu’au Bouddha historique.

Un homme mince aux mouvements gracieux et au crâne rasé, Adya (tel que l’ont surnommé ses disciples) dégage une présence chaleureuse et est doué d’un formidable don pour établir des liens et s’exprimer avec clarté. Les disciples affirment que le regard sagace de ses yeux d’un bleu transparent désarme le mental et semble pénétrer jusqu’au cœur ;

Le style d’enseignement d’Adya est candide et direct, exempt du jargon zen, mais débordant de conseils indiquant la vérité universelle. Au fil des ans depuis son premier enseignement, plusieurs de ses disciples ont vécu des éveils grâce aux révélations de ses enseignements et à la transmission qui anime ses satsangs et ses retraites.

Un maître extraordinaire

Le style d’enseignement du Dharma d’Adya (également nommé satsang) se compare à celui des premiers maîtres chan (zen) de Chine ancienne, ainsi qu’aux maîtres de la tradition Advaita vedanta (non-dualité) en Inde. Il présente une grande affinité avec le regretté sage advaita, Nisargadatta Maharaj et à d’autres maîtres réalisés des traditions de l’Orient et de l’Occident. Même si les retraites qu’il dirige pour les disciples allient la médiation silencieuse, les enseignements sur le Dharma et des dialogues avec les disciples, son approche à l’éveil ne se fonde pas sur le développement de pratiques spirituelles ; elle tente plutôt de désamorcer et de déconstruire l’identité personnelle.

Comme bon nombre de ses disciple, en présence d’Adyashanti certains ont vécu un puissant éveil, qui les ont convaincus qu’il était un maître et découvert comment un guide est en mesure d’indiquer au mental en pagaille la porte de sortie et d’ouvrir le cœur directement à l’amour et à la vacuité rayonnante qui sous-tend l’existence.

Cette expérience est extraordinaire, profonde et ineffable ; elle anéantit tout intérêt pour la quête spirituelle et connecte ceux qui l’ont connue à un espace intérieur d’une simplicité, d’une tranquillité et d’une ouverture remarquables.

Adya incarne les infinies possibilités et la simplicité ordinaire d’une vie réalisée spirituellement. Il habite pleinement la vacuité et la liberté et fait preuve de la relation dynamique entre source et spontanéité, cœur et humour, appréciation pour les aspects avec ou sans forme de l’existence.

Francesca http://devantsoi.forumgratuit.org/ vous conseille de lire : « Conscience pure et Méditation véritable » de Adyashanti aux Editions Ariane 2009

Publié dans:AMOUR |on 26 août, 2015 |Pas de commentaires »

L’erreur est humaine, le pardon est divin

PARDON

Avec l’«amour», le «pardon» est probablement le terme le plus galvaudé et en même temps le moins bien compris dans le langage humain. La signification du pardon a été déformée par la compréhension erronée que l’on en a. Pardonner ne veut pas dire que nous devions supporter les abus de nos partenaires de vie, libérer les criminels, rester dans un emploi qui ne nous convient pas… Pourtant, nos croyances, dues à notre éducation, font que pardonner est synonyme de faiblesse ou encore que le pardon doit être manifesté par des mots ou des attitudes. Pourtant, le vrai pardon est une fonction de l’amour qui tend à comprendre l’ombre chez l’autre et à libérer la douleur pour laisser la place à la paix. Le pardon n’est pas une attitude supérieure (je vaux mieux que l’autre, je suis plus «saint» que lui), mais au contraire une histoire d’amour entre moi et moi. 

Pourquoi le pardon est-il si difficile ? Le plus grand obstacle au pardon est notre ego négatif qui aime rester accroché à d’anciens griefs. Il est la plus grande source de résistance au pardon. Notre ego négatif est ce qui empêche notre bonheur et notre paix intérieure. Il fait que nous gardons en nous des griefs, des sentiments d’amertume, des ressentiments qui créent du stress, des ulcères et autres maladies psycho-somatiques. C’est à nous de faire le choix de nourrir notre ego ou notre âme, d’avoir raison ou d’être heureux… 

Tout comme les autres qualités de l’âme (la paix, l’amour, l’innocence, le respect, l’unité pour n’en citer que quelques unes) le pardon ne nécessite pas le «faire». C’est une attitude intérieure qui commence par le désir de se libérer de nos bagages émotionnels et par le choix de fonctionner à partir de l’âme plutôt qu’à partir de l’ego négatif. Le pardon est la volonté de percevoir chacun, y compris nous-mêmes, comme une expression de l’amour. C’est la volonté d’abandonner nos anciennes casseroles qui nous font du tort. Le pardon nous permet de vivre une vie pleine et harmonieuse mais notre responsabilité consiste en notre choix de vouloir lâcher-prise de nos «vieilles casseroles» en n’y restant pas accrochés par nos pensées, nos ressentis. Tant que nous ne pouvons oublier le passé (douloureux) nous n’avons pas vraiment lâché-prise. Lorsque nous oublions délibérément le passé douloureux, lorsque nous choisissons de ne plus y penser, l’ego négatif a moins de prise sur nos pensées. Avez-vous déjà remarqué que lorsque nous regardons nos sentiments négatifs calmement, honnêtement et que nous y réagissons de manière responsable, ceux-ci disparaissent comme par enchantement ?

Si nous regardons le mot pardon de plus près, nous trouvons par et don. Nous rendons (donnons) en quelque sorte la liberté à nos sentiments négatifs par le lâcher-prise du pardon. Notre choix, notre responsabilité, consiste à lâcher-prise de la douleur éveillée en nous par l’impact des actes, paroles, attitudes de l’autre envers nous. L’autre peut s’excuser de ses actes, paroles, attitudes mais la guérison intérieure ne se fait que lorsque nous lâchons prise de nos sentiments négatifs. 

Ce processus ne se fait pas du jour au lendemain, mais se met en place petit à petit. Le désir intime, profond, de fonctionner à partir de son âme et non plus de son ego négatif – le désir de vivre en paix dans le coeur et dans la tête est le point de départ pour faire émerger le vrai pardon. Si par contre vous sentez que pardonner rajoute une obligation dans votre vie, vous fonctionnez à partir de votre ego négatif. Etre conscient de ce qui nous habite nous permet de faire nos choix et si nous comprenons que le pardon est la porte d’accès à notre bonheur cela nous permet de faire le choix d’avancer à partir de notre âme. Lorsque vous vous sentez attaqué par l’autre, il vous faut d’abord vous occuper de la douleur que ceci provoque en vous. Essayer de pardonner sans avoir lâché-prise des sentiments de colère, etc… n’est pas possible. Si nous ne sommes pas en paix, comment pouvons-nous pardonner ? Une bonne habitude à prendre est de s’arrêter et de respirer profondément, revenir à nous-mêmes, lorsque nous éprouvons des difficultés à décrocher de nos pensées négatives. Analysez vos émotions, prenez du recul (mettez-vous en retrait, en observation) pour les voir de plus loin, sans y être collés. Mettez-les éventuellement sur papier pour les clarifier, et donnez-vous le temps de pardonner après, si le pardon dans l’instant n’est pas possible. Ne vous sabotez pas par des «il faut» et «je dois»… cette voix-là c’est encore l’ego négatif ! 

Lorsque vous aurez compris (et vécu) que l’énergie du pardon se trouve en vous et qu’elle ne doit pas venir des autres, vous deviendrez co-créateur de votre vie en toute conscience. Ceci ne peut se manifester que lorsque nous devenons responsable de chaque aspect de notre vie et de nos relations. Lorsque nous ne chercherons plus l’amour, la sécurité, la paix à l’extérieur de nous mais l’aurons trouvé en nous par la grâce du pardon, une nouvelle vie s’offrira à nous. Serait-ce cela le paradis sur terre ? 

Michael Patrick Bovenes, Circle of Light Publishing
Traduit de l’anglais par Brigitte Soille

Caractéristique principale des Invisibles

 

 : ils ne savent pas comment se connecter à leur énergie intérieure.

des_invisibles

Il dépend donc de leur survie que de vivre aux crochets des humains, de tout simplement « se nourrir » de l’énergie des humains afin d’en tirer leur énergie de vie. On ne peut pas leur en vouloir, ce ne sont pas les forces du mal pour autant. C’est d’ailleurs la même chose avec les futurs humains qui mangent des animaux et des plantes. On ne peut pas dire qu’ils sont mauvais parce qu’ils sont à une phase de leur évolution où ils se nourrissent de plantes et d’animaux !

C’est là que réside tout le comique de la blague cosmique que nous vivons.
Nous créons et nourrissons nous-mêmes un monde qui nous asservit ensuite ! Mais plus vous comprendrez les subtilités de toute cette histoire, plus vous comprendrez qu’ils sont en fait nos meilleurs amis car ils sont là pour réveiller les guerriers immortels qui sont en nous !

Ce qui est fabuleux avec ces entités, c’est qu’elles s’accrochent à des failles de notre aura, nous montrant ainsi là où il est nécessaire de travailler.

Quant à leur complot il est là pour réveiller nos guerriers intérieurs qui sortent souvent lorsqu’ils sont en danger. Donc merci le complot, et merci aux entités de l’ombre d’être si efficaces ! C’est la même chose avec ce complot de la finance qui s’attache à la faille du système qu’est le capitalisme sauvage. Comme la planète est en danger, autant accélérer un processus de répartition des richesses de toute façon injuste !

C’est pour cela que si on veut un nouveau monde ou améliorer celui-ci, c’est aussi par les mondes de l’invisible qu’il faut commencer. Et le plus important, c’est de comprendre que ces forces se nourrissent au travers nos désirs de possessions.

La majorité des gens sont conditionnés à vouloir posséder ce qu’ils aiment… Et se rattachent à leurs possessions au lieu de se rattacher à l’intérieur d’eux-mêmes, là où ils peuvent se connecter à l’identité de leur Divinité intérieure ainsi qu’à une énergie et à une créativité illimitée !

Nous sommes sur Terre pour apprendre à aimer sans posséder !

Si tu veux posséder, tu te perds dans tes possessions au sens propre et figuré car tu te perds énergétiquement dans l’autre ! Aimer doit nous aider à nous trouver nous-mêmes, c’est ça le plus beau des cadeaux que nous pouvons apporter dans cette crise de l’Humanité. Et notre identité nous allons la trouver en aspirant l’énergie de l’infiniment petit, de nos atomes, de notre ADN, et de nos chakras…

Mais la grande difficulté que très peu comprennent c’est que pour bien sentir notre identité énergétique, il ne faut pas trop fusionner avec d’autres énergies, et notamment éviter d’avoir des contacts physiques avec des personnes qu’on n’a pas vraiment choisies. Il faut apprendre à aimer sans vouloir absolument fusionner à chaque coup !

Dans les mondes de l’invisible, imaginez deux auras qui se rencontrent. C’est comme deux bulles ovaloïdes. Elles ne se pénètrent pas l’une l’autre sans connaître d’abord les caractéristiques énergétiques de l’être et la plupart du temps elles ne fusionnent pas. Bien sûr, quand elles le choisissent elles fusionnent en ayant bien pris soin d’être sûres que l’autre le désire aussi. Lorsqu’on fait des bises automatiques, parfois, on n’a pas vraiment envie d’avoir ce contact physique, mais on le fait par obligation. Pourtant nos auras s’interpénètrent, et donc il y a échange d’identité énergétique ! C’est bien dans l’absolu, mais lorsque la majorité est endormie !

Si on n’apprend pas le shamanisme à l’école pour une certaine hygiène énergétique, il ne peut y avoir de monde libre, est-ce si difficile à comprendre ? L’apprentissage des mondes invisibles doit être la priorité absolue des scientifiques au service de l’humain.

Et le vrai shamanisme utilise aussi les plantes n’en déplaise aux Français qui sont toujours traumatisés dans leur inconscient collectif par le fait que sur le sol de France durant l’inquisition, on brûlait tous les shamans, druides, sorciers et autres guérisseurs des âmes. Et la plupart de ces êtres étaient des femmes. Ce travail doit se faire en suivant un minimum de règles parmi lesquelles…

Règle 1 : ne pas le faire en dehors d’un travail de remise en question profond en amont en aval.
Règle 2 : le faire sur le sol où la plante pousse dans l’idéal ou au moins dans un endroit où elle pourrait pousser !
Règle 3 : vous ne pouvez vous faire accompagner que par des êtres qui savent que la plupart des shamans se connectent aux faux mondes Divins, ce qu’ils appellent l’astral. Et pour connaître l’État d’Esprit des mondes Divins, c’est l’opposé de nos cultures patriarcales…

N’oublie pas que malgré les apparences nous nous aimons tous et toutes depuis l’éternité.

On va réussir à amener cette Humanité dans son âge d’Or. C’est promis !
La question c’est « veux-tu venir créer sur cette planète un paradis pour tous les êtres vivants ? » Tout ce que tu as à faire c’est lâcher le bord de la piscine…

Extrait de Claude Traks sur www.claudetraks.com

Claude Traks est également l’auteur des ouvrages :

• A la Recherche du message des Dauphins, publié aux Éditions CommuniCare
• Dernières pièces du puzzle – Objectif 2012 : La mission spirituelle de l’Europe et de la France,
  publié aux Éditions CommuniCare
• Les Mensonges de la Bible, du Coran et de la Torah, publié aux Éditions CommuniCare
 Lettre au président Sarkozy et au nouvel ordre mondial de la part du monde des fées, des anges et des dragon,
  publié aux Éditions CommuniCare
• Pour se libérer de la matrice, publié aux Éditions CommuniCare

Publié dans:AME, ANGES, ESPRITS |on 25 août, 2015 |1 Commentaire »

Méditation d’ouverture : Le pilier de Lumière

 

OUVERTURE

Assis les pieds posés à plat au plancher, laissez-vous porter et soutenir par le fauteuil. Sentez l’espace où vous êtes et où se trouve votre corps… maintenant, frottez-vous les mains et commencez à attirer l’énergie à partir du cœur de la Terre.

Tirez—la du centre même de la planète, par la plante de vos pieds et laissez-la s’élever dans tout le corps… à travers vos jambes … à travers votre torse…   dans votre cou … et dans la cavité de votre crâne. Laissez l’énergie appuyer sur la paroi intérieure de votre crâne.

Tout en continuant de frotter vos mains, vous remarquerez peut-être que l’énergie a circulé dans vos bras et vos mains. Présentement, vos mains devraient être chaudes, utilisez-les pour dégager votre aura – le champ d’énergie qui entoure votre corps. Balayez physiquement votre corps, le dégageant de toute vibration qui soit sur vous ou autour de vous et qui n’est pas à vous. Envoyez-la dans la Terre, qui peut l’absorber et la transmuter. Puis, lorsque vous avez fini, posez vos mains, paumes vers le haut, sur vos genoux ou sur les accoudoirs du fauteuil.

A présent, laissez-vous prendre conscience de la source infiniment puissante et aimante de Lumière qui est toujours là, à environ quarante-cinq centimètres au-dessus de votre tête… A mesure que vous prenez conscience de la Lumière celle-ci s’active et se déverse en pluie sur vous – devant, derrière et des deux côtés. La Lumière dégage tout ce qui, sur vous ou autour de vous, interfère avec votre capacité de ressentir votre propre bonté.

A mesure que la Lumière circule de la tête aux pieds, elle s’accumule sous vos pieds et commence à se répandre. Elle se met à vous fournir une plate-forme de Lumière qui vous maintient à cet endroit en ce moment. Elle ne vous retient pas les pieds, mais elle les tient et les soutient.

Puis, la Lumière commence à remplir votre champ énergétique. C’est un espace ovoïde qui s’étend tout autour de vous, à environ quarante-cinq centimètres dans chaque direction : devant, derrière et des deux côtés. La Lumière commence à remplir cet espace…. Jusqu’à vos chevilles… vos genoux… vos hanches… jusqu’à vos épaules et au-dessus du sommet de votre tête, et vous êtes maintenant assis à l’intérieur d’un pilier de Lumière.

Prenez un moment, à présent, pour laisser la Lumière faire son travail sur vous. D’abord, de par son magnétisme naturel, la Lumière vous enlève tout ce qui, de l’intérieur, ne vous aide pas en ce moment ; douleur physique, stress ou détresse ; turbulence émotionnelle, inquiétude ou chaos ; et de votre esprit, elle enlève toute pensée qui pourrait vous effrayer ou vous perturber. La Lumière peut vous enlever tout cela : tout ce qui est en vous et qui interfère avec votre expérience immuable de paix intérieure. Vous n’avez pas à lui dire quoi faire : la Lumière est une intelligence infinie qui connaît précisément vos besoins dans l’instant. Vous n’avez qu’à la laisser faire son travail…

Et alors que la Lumière vous enlève tout cela de par sa nature magnétique, en même temps, de par sa nature rayonnante, elle s’irradie en vous. Et tout comme elle s’irradie en vous de chaque angle possible – de l’avant, du haut, d’en-dessous – et qu’elle traverse la frontière de votre peau, la Lumière devient exactement ce qu’il vous fallait. S’il vous faut du courage, la Lumière en devient. Si vous avez besoin de réconfort, la Lumière en devint. Laissez-vous observer la Lumière à mesure qu’elle devient ce dont vous avez besoin et qu’elle répond au besoin du moment, quel qu’il soit. Prenez quelques instants pour la laissez agir.

Vous devriez maintenant vous trouver dans un état d’équilibre raisonnable et prêt à avancer. Ramenez votre attention à cet instant, puis continuez de lire.

Proposée par Linda Howe et retranscrit par Francesca du blog : http://channelconscience.unblog.fr/

Chacun d’entre nous a une projection de son image dans l’astral

 Astral-Project

La plupart des gens, croient que cette image, c’est eux, alors que c’est leur fantôme, leur propre ombre.

Ils ne sont plus qu’une image qui suit ou rejette les mouvements de masses, dont l’inconscient n’arrive pas à se dissocier de l’inconscient collectif, un principe d’action/réaction primaire qui ne crée rien… Même si Facebook a beaucoup d’avantages, il faut y faire très attention car on assiste à l’avènement d’une génération obsédée par son image…

Ce qu’il est très important de comprendre, c’est que comme l’homme vit de plus en plus dans sa tête

Il crée de plus en plus de formes pensées et vit de plus en plus dans leur monde qui donne à la matrice de plus en plus de pouvoirs.

Même si elles n’avaient pas été « pensées » pour cela à l’origine, les formes pensées ont fini par penser par elles-mêmes et par vouloir s’émanciper de leurs « créateurs ». Je peux vous affirmer qu’avec l’énergie des humains elles ont construit un véritable monde qu’elles ont peur de perdre si les humains arrivent à se connecter à l’énergie inépuisable de leur dimension quantique (l’infiniment petit, l’intérieur de l’atome, l’ADN, les profondeurs des chakras…).

On ne se rappelle jamais assez que chacun des atomes de notre corps détient la puissance d’une centrale atomique !

Mais pour capter cette énergie, il faut que nos attaches vers l’intérieur soient plus fortes que nos attaches extérieures. C’est pour cela que nos dirigeants sont amis avec toutes les religions qui nous font chercher ce dont on a besoin à l’extérieur de nous : chercher Dieu dehors, le grand Amour, l’autorité, etc.

Donc, la stratégie à adopter pour faire ses choix dans les mondes « matériels de la matrice » et nos « intérêts Divins », va en général dans le sens exactement opposé. Comme le disait Hermès, « la terre est le miroir du ciel ». Tout y est inversé !

Revenons-en aux formes pensées.

Ce sont des êtres qui sont créés par les hommes et les femmes sans qu’ils s’en rendent compte. Ce n’est qu’en comprenant bien l’histoire de Terre Gaïa et de ses âmes que vous comprendrez d’où viennent ces forces, pourquoi elles sont là et en quoi elles font à la fois partie du problème et de la solution !

Le monde que ces êtres de l’invisible ont créé est d’une sophistication inouïe. Ils ont notamment créé un faux « monde divin » (l’astral) dans lequel les âmes sont retenues prisonnières dans des cycles de réincarnation sans fin. Ils ont leurs faux dieux, leurs faux saints de toutes les religions patriarcales de la planète (qui sont tous les saints vénérés par les religieux).

Quel que soit leur nom ou leur culture, chaque fois qu’un être donne de l’attention à ces soi-disant saints, cela nourrit encore un peu plus leur monde. Certains appellent ce monde « la matrice » en référence au film « Matrix » mais aussi en référence à la matrice de la création. On l’appelle le monde de l’ombre notamment car c’est un monde qui ne peut survivre qu’en se cachant. Sa plus grande force réside d’ailleurs en ce que la quasi-totalité des humains ne savent pas qu’il existe. Le gouvernement mondial invisible et sa soi-disant dette en est le reflet dans la matière. Mais comprenez bien que le gouvernement invisible est théâtre de marionnettes !

Alors si tu fais partie des très rares (tu comprends très rares ?) êtres humains encore vivants sur cette planète, rejoins-nous ! Dans l’invisible ou dans la matière, rejoins-nous ! Mets-toi dans cette État d’Esprit, ferme les yeux et parle-nous : nous ta famille de Lumière sommes toujours à tes côtés !

Extrait de Claude Traks sur www.claudetraks.com

Claude Traks est également l’auteur des ouvrages :
• A la Recherche du message des Dauphins, publié aux Éditions CommuniCare
• Dernières pièces du puzzle – Objectif 2012 : La mission spirituelle de l’Europe et de la France,
  publié aux Éditions CommuniCare
• Les Mensonges de la Bible, du Coran et de la Torah, publié aux Éditions CommuniCare
• Lettre au président Sarkozy et au nouvel ordre mondial de la part du monde des fées, des anges et des dragon,
  publié aux Éditions CommuniCare
• Pour se libérer de la matrice, publié aux Éditions CommuniCare

Des êtres invisibles autour de nous

1954-tnPartout, dans les mondes de l’invisible, la plupart des êtres que vous rencontrez sont moins puissants que les humains.

Certains d’entre eux arrivent cependant à influencer les choix importants des humains en influençant leurs pensés et leurs émotions. Ils y arrivent grâce au fait que les humains ne savent pas que ces entités existent !

Mais ne croyez pas que les mondes de l’invisible soient hostiles à l’humain, loin de là !

Parmi ces êtres invisibles, il existe des élémentaux, qui sont un peu l’équivalent des animaux mais en invisible. Ils vivent très proches de la nature. Il existe aussi de nombreuses races E.T. de quasi toutes les planètes et surtout de toutes les dimensions possibles et imaginables. Ils n’ont jamais été aussi nombreux sur Terre Gaïa ! Ils viennent ici pour participer à l’une des plus grandes Alliances que cette Humanité n’aie jamais connu.

Il est en effet VITAL pour toute la création que l’espèce humaine ne s’autodétruise pas !

En effet, le corps des êtres humains est un maillon essentiel de la création qui doit et va jouer un rôle capital dans l’éveil de l’Humanité. Les corps des futurs humains vont servir de passerelles pour réunifier toute la création. En effet, les Humains ont cette faculté fabuleuse de pouvoir connecter des êtres qui ont une Conscience très élevée et d’amener ces messages dans les mondes où il y a moins de Conscience.

Ainsi l’homme va muter et va devenir vraiment Humain, de gré ou de force…

Ceux qui acceptent qu’ils aient besoin d’être guéris et acceptent au moins en théorie de vivre dans une culture qui sera quasi exactement à l’opposé des cultures dites patriarcales pourront rester sur Terre Gaïa. Les autres devront partir dans des hôpitaux en dehors de cet espace-temps car il faudra remplacer leur âme par leur âme originelle. Une âme doit être remplacée lorsqu’elle met en danger toute son espèce et qu’elle n’en est même pas Consciente ! Cela me semble être une Loi tout à fait Juste, pas vous ? C’est le cas de pas mal de gens dans cette Humanité vu qu’on vit dans un système qui sacrifie l’existence même des générations futures pour le confort de ceux qui s’appellent eux-mêmes les « adultes ». Mais ne vous inquiétez pas, tout va très bien, personne ne sera puni et chaque âme sera traitée comme un enfant Divin !

Nous vivons dans une espèce de programme de simulation de jeu vidéo interactif qui est fait justement pour jauger les âmes et voir jusqu’à quel point elles sont prêtes à « se remettre au boulot » en servant l’intérêt de l’évolution, donc de l’Amour éternel.

Ce n’est que lorsqu’on a passé cette épreuve, que l’on peut retrouver ses pouvoirs Divins. Et c’est grâce à ce stratagème, qu’il n’y a pas de dualité dans la création et que les mondes Divins sont vraiment Divins ! J’aime aussi le concept que notre réalité est une sorte de camp de vacances pour les divinités qui sont fatiguées de faire tout le temps des choix. On commence à devenir divin à partir du moment où on fait des choix !

Pour être précis ce sont les « formes pensées » issues de l’astral qui sont le grand défi des humains.

Ce sont chez les formes pensées que vous trouverez la cause de toutes les injustices et leurs remèdes !
La plupart des gens ne veulent pas voir ces jeux de force, car il leur fait peur.

En fait cela fait peur aux entités qui les influencent, car elles ont peur d’être démasquées et c’est cette peur-là que leur âme ressent !

On les appelle les « formes pensées » car ce sont des formes qui ont été pensées par les humains ! Ce sont les hommes et les femmes qui créent les formes pensées et qui ensuite les nourrissent !

Tous les futurs humains sont attachés aux formes pensées au travers de leur corps astral ! Certains en ont à l’intérieur d’eux, la quasi-totalité à l’extérieur de leur corps physique. On les appelle des formes car elles ne sont que formes sans autre identité que celle que les hommes projettent en elles ! Ce n’est qu’une image qui agit en réaction à la Lumière !

 

Extrait de Claude Traks sur www.claudetraks.com

Claude Traks est également l’auteur des ouvrages :
• A la Recherche du message des Dauphins, publié aux Éditions CommuniCare
• Dernières pièces du puzzle – Objectif 2012 : La mission spirituelle de l’Europe et de la France,
  publié aux Éditions CommuniCare
• Les Mensonges de la Bible, du Coran et de la Torah, publié aux Éditions CommuniCare
• Lettre au président Sarkozy et au nouvel ordre mondial de la part du monde des fées, des anges et des dragon,
  publié aux Éditions CommuniCare
• Pour se libérer de la matrice, publié aux Éditions CommuniCare

Publié dans:ENERGIES, ESPRITS, PENSEE |on 21 août, 2015 |Pas de commentaires »

L’influence des astres sur la vie humaine

Des calendriers divinatoires égyptiens, chinois et précolombiens à l’astrologie moderne, en passant par ses beaux jours au 15ème siècle et à l’obscurantisme du 17ème siècle, voyage au pays des influences astrales…

Etymologiquement, le mot «astrologie» vient du grec et signifie «discours sur les astres». Cet art ancestral soutient que la position des planètes dans le système solaire apporte des informations permettant d’analyser ou de prédire des événements individuels ou collectifs.

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Les premiers écrits connus concernant les astres remontent à 5.000 ans. Les prêtres érudits de Mésopotamie consignaient tous les mouvements planétaires observés sur des tablettes d’argile. Le mouvement des astres étant perçu comme volonté divine, les prêtres-astrologues servaient de traducteurs. Leurs connaissances étaient celles d’initiés, les enseignements des temples étant tenus secrets. L’astrologie fut longtemps le privilège des seuls souverains.

Parallèlement, des systèmes différents se formèrent en Chine, en Amérique précolombienne et d’autres civilisations. Mais l’astrologie chinoise et l’astrologie chaldéenne sont les seuls systèmes ayant perduré jusqu’à nos jours. Tous les systèmes d’astrologie actuellement connus dérivent d’un de ces deux systèmes [ou des deux comme pour l’astrologie tibétaine]. En Inde, les astrologues n’étaient pas d’anecdotiques prédicateurs, ils avaient construit une «science des lumières célestes » et proposaient des remèdes pour les soucis du quotidien.

Au Moyen-Âge, pendant la période chrétienne, l’astrologie connaîtra une situation ambigüe. Mise au ban de la société par l’Église, comme toutes les pratiques divinatoires, elle est néanmoins pratiquée dans les cours royales et continue à être étudiée par les érudits, même religieux. Il faudra attendre 1885 pour que des ouvrages sérieux – comme le «Manuel d’Astrologie sphérique et judiciaire» d’A. Haatan et «Génies planétaires» de F-C. Barlet – redonnent ses lettres de noblesse à l’astrologie. Ces travaux, repris et approfondis par d’autres astrologues, furent le point de départ de l’astrologie scientifique telle que nous la connaissons de nos jours.

Influences célestes

Pour l’observateur contemporain, comme pour son ancêtre paléolithique, le ciel nocturne immuable est une source d’émerveillement. A l’exception des occasionnelles météorites [et autres objets volants non identifiés], seules les planètes et la Lune se meuvent dans le ciel étoilés, sur ce qui semble être un chemin : l’éclipdétique. Ce sont ces processions, perçues comme irrégulières et ces occasionnelles conjonctions, qui sont les bases empiriques des théories astrologiques.
Selon certaines analyses, l’astrologie serait née du constat de relations entre des phénomènes terrestres et ces mouvements apparents, conduisant l’Homme à créer un lien de cause à effet et, parfois, à diviniser les corps célestes. Dès lors, un travail d’observation [calcul des éphémérides, production de calendriers] aurait été mené de front avec un travail distinct d’interprétation, d’abord à partir du Soleil et de la Lune seulement, puis à partir de l’ensemble connu des corps célestes du système solaire. L’idée d’une correspondance symbolique entre la configuration céleste et les affaires du monde a progressivement conduit à la construction d’un symbolisme astrologique.

Pratique actuelle

Au début du XX Ième siècle, l’astrologie recouvre des pratiques et des approches très différentes, au point qu’il serait plus juste de parler d’astrologies au pluriel. Il existe, en effet, de nombreuses écoles en occident : astrologie psychologique, astrologie conditionaliste, astrologie karmique, astrologie humaniste, etc… Ces pratiques diffèrent à la fois par leurs symboliques, par les techniques utilisées et par les objets ou domaines auxquels elles sont appliquées. Si sa pratique de base reste l’établissement d’une carte du ciel, l’astrologie occidentale est en constante évolution, ce qui induit un certain nombre de divergences entre astrologues. Ces divergences portent, entre autres, sur les différentes méthodes pour le calcul des positions des maisons, renvoyant surtout à différentes écoles d’interprétation.

Actuellement, l’astrologie n’est pas reconnue comme une science, celle-ci ne disposant pas de bases rationnelles, ni de preuves expérimentales. Néanmoins, ses défenseurs affirment que leur expérience personnelle montre des effets indéniables. Par ailleurs, cette pratique n’a pas toujours bonne presse auprès du grand public, pour lequel la distinction entre astrologie et voyance est parfois floue. Soulignons que tous les astrologues ne prétendent pas dresser des prédictions formelles. La Fédération des Astrologues Francophones [FDAF] demande d’ailleurs explicitement à ses membres de signer un code de déontologie qui interdit toutes prédictions formelles.

 

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Zodiaque & interprétations

L’astrologue considère que l’Humanité est influencée non seulement par des facteurs héréditaires et par l’environnement, mais encore par l’état de notre système solaire au moment de la naissance. Les planètes sont perçues comme des forces de vie fondamentales, des outils avec lesquels nous vivons et qui forment la base même de notre substance. Ces «forces planétaires » se manifestent différemment, selon leur position zodiacale et selon leur relation les unes avec les autres. 

Les aspects formés entre les planètes décrivent ces relations. La position des planètes relative au moment et à l’endroit de la naissance nous indique l’expression qu’elles donneront aux domaines de la vie symbolisés par les maisons astrologiques. À partir de l’horoscope de naissance, l’interprétation et la synthèse des rôles des planètes et de leurs qualités permettent à l’astrologie de nous offrir un portrait complet de la personne et de ses potentiels. Ainsi, par exemple : le Soleil renseigne sur l’essence d’une personne, son Moi intérieur, il informe également sur sa vitalité et sur son habileté à s’affirmer et donne le ton à l’état général de la personne ; la Lune symbolise nos sentiments et nos émotions, la réceptivité, l’imagination et donne le ton émotionnel d’une personne, elle affecte également notre sens du rythme et du temps, elle influence notre adaptabilité au changement, notre mobilité et notre polyvalence, Mercure symbolise la raison, la rationalité, il représente la parole et l’écriture, l’ordre, notre capacité à jauger et à évaluer, nos processus d’apprentissage et nos talents…

En plus des 10 planètes classiques, il existe plusieurs autres influences célestes [auxquelles les astrologues n’accordent pas tous le même degré d’importance] : Chiron, désormais largement reconnu, des astéroïdes tels que Cérès, Pallas, Junon et Vesta, des étoiles importantes telles que Spica, Antarès, Regulus ou Alcyone… 

Signes & maisons

Les «signes du Zodiaque» portent le nom des constellations qui en étaient les plus proches à l’époque du choix de ces dénominations, il y a près de 3.000 ans, mais cette correspondance n’existe plus de nos jours en raison de la précession des équinoxes. Ces 12 signes produisent 12 types fondamentaux très différents, servant «d’arrière-plan» aux positions planétaires. Les «Maisons Astrologiques» nous montrent quelles sphères ou quels aspects de vie sont plus marqués que d’autres dans un thème de naissance. Chaque «Maison» représente un domaine particulier et varie d’une personne à l’autre car sa position est calculée selon l’heure exacte de la naissance et la position géographique de l’endroit de la naissance. Exemples : la 1ère Maison [Ascendant] renseigne sur «La personnalité individuelle», la 2ème sur les «Valeurs et Possessions », la 3ème sur la «Communication», la 4ème sur les «Racines et Origines», etc… Comme les planètes occupent différents signes dans chaque horoscope, chaque thème est hautement personnel, très complexe et formé d’une combinaison d’éléments très variés.

On l’aura compris, l’astrologie n’est pas une science exacte et ne prédit pas l’avenir, car nous le façonnons à mesure de notre avancée et de nos choix personnels. Elle décrit les ressources et les énergies données à la naissance, ainsi que leur évolution dans le temps, tel un «mode d’emploi » de nos potentiels. Ceci nous permet, si nous le choisissons, de maîtriser notre destinée en accord avec nos choix d’incarnation, en trouvant notre voie unique et en l’incarnant de la meilleure façon possible pour notre évolution individuelle.

Olivier Desurmont Références : «La Bible de l’Astrologie» de Judy Hall chez Guy Trédaniel, «Astrologie initiatique et pratique » de Kléa aux Editions du Rocher, www.astrotheme. fr, www.astro.com/astrologie & Wikipédia

 Paru dans l’Agenda Plus N° 234 de Février 2012 – retranscrit par Francesca du blog  http://channelconscience.unblog.fr/

 

Publié dans:ASTROLOGIE |on 21 août, 2015 |Pas de commentaires »

Contacter les Animaux, une aide vibratoire directe

avec-cochonLeur aide est immense, par leur contact et présence physique, qui s’impriment au quotidien, mais aussi par leur simple existence : en connectant l’Esprit d’un Animal, l’Homme recueille immédiatement une certaine abolition de la peur et un irrépressible encouragement vers la liberté, sa liberté. C’est une véritable manne pour le corps, le cœur et l’esprit. En cela ils éduquent aussi l’Homme à aider et jouer le thérapeute et son propre thérapeute.

Pour une fois, ou pour de rares fois dans les habitudes humaines, ce n’est pas le mental, ce n’est pas pensé. Ça se passe. Ça passe par l’intérieur du corps, qui en est réveillé : c’est vibratoire, le contact est instantané et éternel… même si l’application pratique, quoi qu’il découle de ce contact, est libre de se dérouler à son rythme sur les différents plans de manifestation de la vie.

C’est un soin direct de la Nature. Les Animaux ont une quête, que personne ne peut falsifier, la quête d’Amour, où qu’ils soient, où qu’ils vivent, et quoi qu’ils vivent dans leur quotidien.Cette porte vers l’Amour Universel, qui à cette échelle-là n’a peut-être plus de nom, et qui transmute horreur, échec en bonheur, accomplissement et santé intégrale dans la joie, est juste Grande Ouverte chez Eux. Merci à Eux de faire fructifier la Bonté de la vie sur Terre, merci à eux de nous inviter et de nous rappeler dans ce processus :

• Pas de mélodrame
• Pas de prise de pouvoir
• Pas de peur de l’échec
• Pas de jugement

Car… pas d’idée de la vie, mais la sensation pulsée d’être en vie et de se sentir vivant, de se sentir pleinement conscient d’être un émissaire du Vivant, une particule envoyée ici, et reliée en même temps à lui, respirant à l’unisson avec tous par le Grand Tout. Pas d’identification par la pensée ou l’idée d’être ou de représenter quelque chose ; juste sentir et se savoir être une voie d’expression de la Grande Sagesse, le grand berceau de la vie, matière-corps-esprit tout plan confondu. Juste sentir vibrer et pulser le rythme offert par les mystères de la Vie, qui coule à travers chaque particule, chaque vivant… également libre de se croire et de se sentir individualité et de faire en son mieux…

Comment font les Animaux pour ouvrir leur esprit et se départir de trop de points de vue engluant ?

Le champ de conscience des Animaux et leurs capacités de perception extra sensorielles sont peut-être plus vastes que les nôtres, ce qui leur permet de se savoir connectés et en vie, en dépassant toute référence culturelle ou tout système de croyance… ou alors, tout simplement, et j’aime cette possible voie de compréhension… les Animaux savent de façon innée, de façon constitutive car intégrée, qu’ils Sont… et ils n’ont pas même besoin de preuve, y compris preuves multisensorielles. Leur quête n’en est peut-être plus là, vers une simplicité ultime… 

Quand je vous dis que nous sommes bien les Enfants de la Terre et que nous avons beaucoup à recevoir et à apprendre… bien blottis dans les bras de nos parents, toute cette Nature vivante autour de nous.

Être médium, c’est être un Tout, sans notion de quantification (petit-grand) ou de qualification (Qui suis-je ? Où suis-je ? Pourquoi suis-je ?).
•  En fait, ma tête ne sait pas,
•  Mon Cœur subodore,
•  Et mon Esprit Croît.

Si j’accepte cette trilogie, sans en préférer ni même porter jugement sur aucune d’étape, alors je suis la quintessence : l’expression à tout instant, en tout lieu, de la Vie pure. Et je suis, à l’instar du plus petit animal, libre d’exprimer, à chaque instant, tout ce qui fait que je suis en vie, de mes caractéristiques d’espèces à mes caractéristiques d’âme ou de famille d’âme, ad vitam aeternam.. car tout se vaut !

Et l’on vit un peu de cette inclusion tout animale à mes yeux, ou toute naturelle, cet accueil de la Pleine Vie à chaque échelle de l’expression de celle-ci à travers sa vie.

Et aussi, je suis soin, pour moi-même déjà, pour l’un et l’autre ensuite. Et l’Animal, dans toute sa splendeur, dit : ceci est le potentiel réalisé de Tous… mais il n’est pas obligé d’être vérité à chaque instant, à chaque pas. Alors, merci pour cette conciliance, cette douceur d’écoute que je rêve de côtoyer en moi, et ce lien si maternel que nos cœurs réclament si fort.
Et l’Animal toujours rajoute : rends-toi, et ensuite, offre-toi les moyens, inexorablement, de te proposer de vivre le bonheur : choisis d’écouter la Vie, quoi qu’il te soit arrivé dans ton (tes) histoire(s), quel que soit l’état de tes peurs et de tes doutes. Renforce ton désir de Vie, oublie tes absences de choix ou tes dénis, tu peux tout commencer maintenant.

Inlassablement, au fond d’eux et au quotidien, les Animaux expriment la Joie vivante, associée au renouveau, libre de recommencer chaque jour une vie. Pour eux, chaque seconde est l’occasion de (re) naître, c’est merveilleux ! C’est une grâce de la vie que de sentir qu’elle nous offre à chaque instant la possibilité, selon notre accueil et notre désir de dire oui, de redevenir neuf à ce que l’on croyait être et expérimenter.

Cette joie simple est pour moi une grande et profonde caractéristique de la sagesse animale ou sagesse de la Nature tout entière, qui leur confère tout naturellement un espoir sans fin et une confiance inestimable, source de clarté et de paix. Cet élan vital qui n’a aucune peur consciente, malgré les embûches, et qui exhorte vers l’accueil des mouvements de vie, en toute occasion !
Humain, rappelle-toi le Cœur de l’Animal, car c’est aussi ton Cœur et celui de la Création qui parle à travers toi ! Vois comme il est beau et plein de bonne volonté !

Extrait de Florence Emmeline Lombardini

Ostéopathe animalière de formation vétérinaire, communicante animale, claire-sentante

Facebook : Florence Lombardini

Association Wakama Nagi – Esprit Animal : www.wakama-nagi.org

Publié dans:ANIMAUX |on 20 août, 2015 |Pas de commentaires »

LES YANTRAS

 

TRACE DYNAMIQUE

Yantra est un mot sanskrit qui signifie littéralement « support » ou « instrument ». C’est une figure géométrique qui est, dans la pure tradition hindoue, la représentation linéaire des manifestations de l’ordre cosmique et la matérialisation des puissances divines. En Inde, au Népal et au Tibet, les yantras ont une fonction rituelle. Les petits yantras sont des supports de méditation et les grands yantras définissent les plans des temples. Ils matérialisent tous la dualité liant le divin, symbolisé par le point et le cercle, et le monde des contraires représenté par le carré, le premier des vingt rectangles sacrés.

Le yantra est l’équivalent graphique du mantra qui est la formulation mentale de ces notions ésotériques. Il combine le concept de l’infini, symbolisé par le cercle de l’Unité, avec celui du fini, symbolisé par le carré de la Terre. On retrouve aussi cet emploi conjoint du cercle et du carré dans l’art arabe des mosquées et dans l’art gothique des cathédrales. La rose sud de la cathédrale de Clermont-Ferrand est significative à cet égard. Elle exprime l’infini dans le monde du fini par une disposition quasi islamique des figures géométriques. Quant au mantra, c’est en quelque sorte, l’âme du yantra. Ils sont d’ailleurs rituellement utilisés ensemble. Les Orientaux disent volontiers: « Ce que l’huile est à la lampe et le corps à l’âme, le Yantra l’est à la Divinité ».

C’est pourquoi ils observent la plus grande prudence dans le maniement des yantras et les considèrent un peu comme des divinités secondaires, des moyens permettant l’approche divine. La forme du yantra produit un champ de forces (ou d’énergies) qui est celui de la divinité représentée par le yantra. C’est ce qui se passe avec les mandalas que sont les rosaces de nos cathédrales. Les Orientaux utilisent la forme du mandala pour bien donner aux limites extérieures des enceintes sacrées de leurs temples leur vraie fonction de frontière entre le monde sacré et le monde profane. Leurs temples ont le plus souvent la forme du yantra « vâstu-purusha » qui représente l’essence de l’homme, son Moi divin. Un yantra pratiquement parfait est celui constitué par le stùpa de Borobudur, dans l’île de Java.

C’est une montagne entièrement recouverte d’une multitude de temples édifiés au cours du VIIIe siècle de notre ère. Mandala signifie en sanskrit « roue d’énergie » ou « roue de vie ». Le plus connu en Occident est le mandala du tai-chi, la monade chinoise ou Yin-Yang. Mais, ce terme de mandala peut désigner toutes les formes qui, au travers des diverses traditions, ont servi à représenter l’ordre et l’harmonie du Cosmos. C’est un symbole universel remarquablement illustré par la lame 10 du Tarot intitulée la « Roue du Destin ».

On peut l’admirer sur le portail de la cathédrale de Beauvais. Les mandalas sont des formes parfaites qu’on rencontre partout dans la nature pour peu qu’on se donne la peine de regarder. Elles permettent d’accéder à la vision profonde du centre qui est en nous, la redécouverte de ce centre nous invitant à réintégrer l’Unité. Les formes parfaites des mandalas propres à la culture occidentale sont magnifiquement exprimées par les rosaces médiévales de nos cathédrales. Il n’y a d’ailleurs pas grande différence dans l’ordonnancement des espaces sacrés de l’Orient et de l’Occident.

Dans les deux cas, le centre (le point sans espace) est le point primordial d’où jaillit toute création. Étant à la fois unité et totalité, il contient en devenir toute la Création.

SOURCE LES YANTRAS Tracés dynamiques des Maîtres d’œuvre du Moyen-Age de Louis Rosier aux éditions Mosaïque 2013

Symbolique du nombre 13

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Le nombre 13 est en rapport étroit avec la roue des réincarnations. Lorsque l’âme a parcouru victorieusement le cycle des 12 signes, elle atteint sa réalisation et passe dans d’autres plans. Au contraire, lorsqu’elle n’a pas réussi ses travaux d’HERCULE, elle est obligée de recommencer son cycle. Dans le premier cas, le nombre 13 est un porte-bonheur, dans le second, il est symbole d’un échec. Les superstitieux craignent d’être 13 à table. Dans le tarot, la 13è lame représente un squelette, symbole de la more au passé, donc du renouveau.

On peut dire aussi que le nombre 13 symbolise l’encrée dans l’ inconnu en quittant le monde terrestre des 12 mois (1+2=3) pour passer à celui du 13 ( 1 + 3=4), c’est-à-dire dans la 4è dimension.

Symbolique du 13

Graphiquement parlant, la symbolique du nombre 13 s’associe au passage du cercle (vicieux) à la spirale. En radionique, elle joue un rôle de base dans la production de champs de torsion donc les effets sone spectaculaires en matière de réharmonisation cellulaire. On constate que la figure que nous reproduisons ci-contre assure un retour à la norme originelle par une sorte de réincarnation cellulaire immédiate. L’étonnant dans cette figure, composée d’une double spirale de deux couleurs complémentaires, est qu’en lecture radiesthésique des énergies, elle donne en alternance le minimum puis progressivement le maximum. La fréquence de passage, du minimum au maximum énergétique, s’effectue en un peu plus de 7 secondes, ce qui correspond au rythme cosmique.

Cette étonnante figure pulse : elle bat comme un cœur ! Symbole vivant du passage de la mort à la vie, elle restaure, en soins radioniques, les cellules perturbées et perturbantes, assure la dissolution quasi immédiate des boules graisseuses, supprime les douleurs articulaires et procure le rétablissement des paramètres énergétiques essentiels.

Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:CHIFFRES |on 17 août, 2015 |Pas de commentaires »

L’effet de l’esprit sur le corps

Le secret de cette empreinte biologique serait niché au cœur de nos cellules, là où les effets du stress perturbent l’organisme en s’attaquant à l’ADN. Ce pouvoir étrange de l’esprit sur le corps, la biologiste australo-américaine Elizabeth Blackburn, prix Nobel de médecine 2009, et Elissa Epel, psychiatre à l’université de Californie, l’ont montré en 2004 en comparant l’ADN de mères d’enfants en bonne santé à celui de mères d’enfants atteints d’une maladie grave et chronique, comme l’autisme ou un handicap moteur et cérébral. Eh bien, chez ces dernières, soumises au stress psychologique chronique, l’ADN présente des signes de vieillissement précoce… Comme s’il était « rongé » par l’angoisse.

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Plus précisément, c’est l’extrémité des chromosomes qui est atteinte. En effet, au cœur des cellules, l’ADN est condensé sous forme de chromosomes, à l’extrémité desquels se trouvent des « capuchons » appelés télomères qui les protègent de l’érosion au fil des divisions cellulaires. Cependant, ils raccourcissent progressivement au fur et à mesure que la cellule vieillit. Or, chez ces mères angoissées, les télomères sont anormalement courts, reflétant un vieillissement accéléré de 9 à 17 ans ! « Nous observons ainsi un lien direct entre les émotions et ce qui se passe dans la cellule, précise Elissa Epel. Et nous avons aussi constaté que lorsque le niveau de stress diminue la longueur des télomères augmente ! » Comment le stress pourrait-il raccourcir les télomères ? « On ne comprend pas encore le mécanisme, reconnaît Elizabeth Blackburn. Nous cherchons du côté des interactions entre le cortisol, l’hormone du stress, dont le taux élevé est associé à une réduction de l’activité de la télomérase, la molécule chargée de l’entretien des télomères. »

Fixés aux extrémités de chaque chromosome, les télomères raccourcissent progressivement au fil de l’âge. Mais un stress chronique peut les réduire de manière anormale, jusqu’à accélérer le vieillissement cellulaire de plusieurs années.

Un résultat fascinant

Les changements de méthylation temporaires sont visibles sur l’hippocampe d’un rat soumis à un stress important. A dr., les groupements méthyles, en noir, sur les gènes des neurones, ont disparu.
Mais ce n’est pas tout. Car non content de s’attaquer aux télomères, l’état de stress inscrit sa marque directement sur nos gènes, modifiant de façon ciblée et durable certains de nos comportements. Cette action relève d’un phénomène biologique dont l’importance se dévoile de plus en plus aujourd’hui : l’épigénétique, terme désignant les modifications chimiques qui affectent l’ADN, autres que les mutations qui touchent la structure même de la molécule. Ces modifications épigénétiques sont comme de petites « étiquettes » – des groupements méthyles – qui indiquent à la machinerie cellulaire quels gènes elle doit utiliser ou, au contraire, ignorer. A la clé ? La méthylation empêche physiquement l’expression des gènes en se plaçant sur l’ADN (voir infographie).

Or, les biologistes constatent que stress et traumatismes psychiques entraînent des erreurs d’étiquetage épigénétique dans la zone cérébrale qui gère les émotions, l’hippocampe… Une équipe menée par Michael Meaney, à l’université McGill (Canada), l’a montré en 2004 en comparant le cerveau de bébés rats cajolés par leur mère à ceux de ratons délaissés. Le délaissement induit des modifications épigénétiques qui bloquent le gène utilisé pour produire le récepteur aux corticoïdes dans l’hippocampe. Or, ce récepteur contrôle la réponse au stress en réduisant le taux sanguin de cortisol, l’hormone libérée en cas de stress. En clair, les rats délaissés possèdent moins de récepteurs au cortisol, et sont alors moins armés pour faire face au stress. Perpétuellement angoissés, ils souffrent de troubles de la mémoire et d’un comportement dépressif. Même à l’âge adulte, le moindre dérangement prend chez eux des proportions alarmantes…

Ces deux souris Agouti sont dotées d’un gène de la couleur du pelage identique. Selon le degré de méthylation de ce gène, lié au stress, l’une est jaune, avec même une susceptibilité à l’obésité, et l’autre brune et sans problème de santé.

Ce fascinant résultat peut-il être extrapolé à l’homme ? Oui, répondent les mêmes chercheurs qui, en mars 2009, ont publié les résultats de l’analyse du cerveau de personnes décédées par suicide, certaines ayant été victimes de sévices sexuels dans l’enfance, d’autres non. Chez celles ayant subi des abus, le gène du récepteur aux corticoïdes est bloqué par une méthylation de l’ADN des neurones… de l’hippocampe, tout comme chez les rats abandonnés. «Ces personnes ont donc naturellement un taux de cortisol élevé, ce qui est souvent associé à un état dépressif majeur », explique Moshe Szyf, l’un des auteurs de l’étude. Ainsi, en affectant les gènes qui permettent de lutter contre les tensions, les traumatismes précoces altèrent durablement la capacité à surmonter les difficultés, favorisant le risque suicidaire.

Depuis deux ans, les études qui confirment le rôle de l’environnement et du vécu dans l’apparition des troubles mentaux se multiplient. En 2008, des chercheurs canadiens du Centre de l’addiction et de la santé mentale, à Toronto, ont comparé le cerveau de personnes atteintes de schizophrénie ou de troubles bipolaires à celui de témoins. Chez les premières, 40 gènes présentaient une méthylation anormale. Or, ces gènes s’avèrent pour la plupart impliqués dans le développement cérébral ou la transmission des messages entre les neurones.

Certes, les scientifiques sont encore loin de pouvoir faire la part du biologique dans les maladies psychiatriques. Mais certaines données sont troublantes : c’est parfois en remontant très loin dans l’histoire d’un individu, avant sa naissance, que l’on trouve la « source » de la maladie. Ainsi, en 2008 également, une étude danoise menée sur 1,38 million de femmes a montré que le fait d’être confronté à la maladie ou au décès d’un proche juste avant ou pendant la grossesse augmente de 67 % le risque de schizophrénie chez l’enfant à naître. En outre, lorsqu’une femme est dépressive ou anxieuse pendant sa grossesse, le bébé a tendance à présenter un marquage épigénétique anormal sur le gène du récepteur aux corticoïdes. Avec pour conséquence un nourrisson au taux de cortisol élevé, très sensible au stress. La preuve que nos gènes gardent la cicatrice des événements vécus avant même la naissance ! 

« Je pense que la plupart des maladies chroniques comme l’asthme, le cancer, le diabète, l’obésité et des maladies neurologiques (autisme, troubles bipolaires, schizophrénie) résultent en partie d’une mauvaise régulation épigénétique lors des premiers stades de développement », estime Randy Jirtle, directeur du laboratoire d’épigénétique à la Duke University, aux Etats-Unis. Alors que le génome d’un individu reste très stable au cours de sa vie, l’ensemble des marques épigénétique qui régulent l’expression des gènes – son « épigénome » – varie constamment, en réaction aux variations extérieures… Et c’est justement son rôle : « L’épigénome est une interface entre nos gènes, qui sont statiques, et notre environnement, variable », explique Randy Jirtle. Ainsi, la « partition »génétique reste la même, mais son interprétation peut varier au cours de la vie, en fonction de son marquage épigénétique.

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Des empreintes positives

Mais alors, si le marquage épigénétique est dynamique, serait-il réversible ? L’expérience de chercheurs de l’université Rockefeller, à New York, le laisse penser. Ils ont réussi en novembre 2009 à « annuler » les effets épigénétiques causés par le stress dans le cerveau de souriceaux, en leur donnant… du Prozac, un anti-dépresseur. Mieux, la trichostatine A, un médicament proche du valproate, utilisé pour réguler les troubles de l’humeur dans certaines psychoses, a permis de supprimer le marquage épigénétique anormal et de corriger le comportement de rats adultes ayant été négligés par leur mère à la naissance.

En outre, les émotions positives peuvent heureusement, elles aussi, laisser leur empreinte. En 2008, des travaux menés au Massachusetts General Hospital ont montré que huit semaines de relaxation suffisaient à modifier l’expression de plusieurs centaines de gènes, selon un profil totalement opposé à celui induit par le stress. Par ailleurs, une nouvelle étude menée à l’université de Saarland, à Hambourg, vient de montrer que l’activité physique ralentit le raccourcissement des télomères dans les globules blancs. De son côté, Elissa Epel lance une étude pour étudier les effets de la méditation sur la longueur des télomères.

« En fait, le message de l’épigénétique est optimiste. Ses empreintes peuvent être inversées, et nous cherchons maintenant à utiliser des médicaments agissant sur ce marquage pour soigner les maladies mentales », explique Moshe Szyf. Il y a aussi des chances pour que le soutien social et psychologique suffise à corriger le marquage épigénétique chez les personnes à risque ». Ainsi, contrairement à ce qu’affirmaient les scientifiques dans les années 1990, nous ne sommes pas uniquement le produit de nos gènes. Nos expériences, nos émotions, nos actions façonnent l’expression de ces gènes en permanence. Avec la certitude que rien n’est irrémédiable.

Extrait de Marine Corniou pour Source-Ressources et Science et Vie  www.source-ressource.com

Publié dans:ADN, ESPRITS |on 17 août, 2015 |1 Commentaire »

La symphonie de la Naissance

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Et ses 2 tempos majeurs

Lors du processus de la naissance, l’enfant va prendre deux décisions fondamentales pour son avenir :
– la décision de vivre pour continuer d’évoluer. Elle enclenche le processus d’accouchement
– la décision de s’engager activement dans la vie.Elle enclenche le processus d’expulsion

Je vais m’appuyer sur la première pour illustrer mes propos.

La décision de vivre


Qu’est-ce que cela représente pour lui ?

Le processus de la naissance s’enclenche lorsque l’enfant prend la décision de naître. Cela se passe, la plupart du temps, lorsque ses poumons et ses reins sont matures et qu’il est prêt à se lancer dans l’aventure de la vie sur Terre. De façon imagée, il se dit : « c’est OK, je suis prêt ! J’y vais. » Et il appuie sur le bouton qui enclenche l’ouverture de la porte.

Si ce temps n’a pas été respecté, l’enfant n’a pas intégré ce « je suis prêt ». Il peut en résulter qu’il se sent toujours bousculer, qu’il attende que d’autres lui disent que c’est le moment, qu’il n’ait pas accès à ses sensations…
Où en êtes-vous par rapport à cette sensation que tout est OK, que vous êtes prêt ?

Jusque-là, le petit enfançon s’est construit dans une matrice, véritable contenant protecteur qui lui a permis de grandir et de se créer. Cette matrice et celle qui le porte sont tout pour lui. Mais il arrive aux limites de cette matrice et, s’il veut continuer de vivre, donc de grandir et d’évoluer, il lui faut quitter celle-ci pour en trouver une plus appropriée. 

Nous passons notre temps à reconstituer des matrices (travail, couple, cercle d’amis, famille…) qui nous permettent de grandir et d’évoluer jusqu’à un certain stade. Quelles sont vos matrices actuellement ? Comment vous sentez-vous dedans :
- Quelles sont celles qui vous permettent encore d’évoluer ? 
- Celles où vous vous êtes installé dans une routine confortable ?
- Celles dans lesquelles vous vous ennuyez ou qui commencent à vous peser ?

Plusieurs choix se présentent alors à lui :

– Décider de vivre et enclencher le processus tout en sachant qu’il ébranle ainsi cette précieuse matrice (donc sa mère). Dans ce cas il écoute son vivant et fait confiance à l’autre dans sa capacité à gérer les secousses qu’il va créer. Le fait de le vivre au moment de sa naissance encourage l’enfant dans ce processus surtout si sa mère s’ouvre et se lance dans l’aventure de l’accouchement.
– Choisir de préserver la matrice (donc sa mère) en se couper de son vivant. Dans ce cas, soit on déclenchera le processus pour lui (artificiellement ou par césarienne), soit il se laissera mourir. Dans ce cas (comme dans le cas où on ne lui laisse pas le temps de sa décision), il n’a pas l’information qu’il peut être acteur et poser sa décision ou il cherchera toujours à épargner l’autre quoi qu’il lui en coûte.

Que faites-vous lorsque vous arrivez à la limite d’une matrice ? Est-ce que :
- Vous vous endormez tranquillement dans cette matrice confortable même si elle est un peu étroite ?
- Vous vous effacez et vous soumettez à tout ou partie de la matrice ?
- Vous explosez tout et cherchez une nouvelle matrice qui sera probablement similaire ?
- Vous vous positionnez avec justesse quitte à ce que l’autre se « cabre » en offrant la possibilité e faire évoluer les choses ?

Je rencontre bien souvent des personnes qui préfèrent se couper de leur vivant plutôt que d’ébranler la matrice par peur de la blesser ou par peur de se lancer dans l’inconnu et de perdre ce contenant rassurant. De quoi ont-ils besoin pour prendre de nouveau cette décision de vivre pour continuer d’évoluer au risque d’ébranler leur matrice ?

Qu’est-ce que cette décision implique profondément ?

Cette décision implique :
– d’être à l’écoute de notre vivant (donc de notre plaisir profond)ou de ce qui nous gêne (résistance, douleur…) lorsque le contenant devient trop étroit. 
– de respecter notre vivant et d’avoir suffisamment foi en nous ainsi qu’en la vie pour nous lancer dans l’inconnu.
– d’accepter l’idée d’ébranler ce qui constitue la matrice (travail, couple, cercle d’amis, famille) au risque de les blesser voire de les perdre. 
– de faire confiance à cette matrice dans sa capacité à se mettre en mouvement pour grandir elle aussi et évoluer.

L’idée n’est pas de détruire la matrice mais bien d’aller au-delà pour grandir. Lors de la naissance, l’enfant, par sa décision donne la possibilité à sa mère de grandir et d’évoluer. Il n’est pas responsable de la manière dont sa mère va se lancer dans cette aventure : si elle s’ouvre ce sera simple, si elle résiste ce sera compliqué. S’il n’ose pas la bousculer, il ne lui donne pas cette possibilité de se mettre en mouvement. 

Il en est de même dans notre quotidien, à chaque fois que nous faisons des concessions pour ne pas perturber l’autre, pour ne pas le blesser… Nous risquons de ne pas lui donner une occasion de grandir. C’est ce qui se passe bien souvent dans les couples : soit nous faisons avec (nous nous laissons étouffer par cette matrice), soit nous explosons le couple (donc nous évitons le passage qui nous permet de grandir et risquons de reconstituer une matrice similaire avec des situations qui se répètent), soit nous nous positionnons et donnons au couple la possibilité de grandir.

Ainsi, la manière dont nous avons été soutenu ou simplement respecté dans cette décision de vivre influence bien des attitudes que nous avons dans notre quotidien.

Conclusion
Plus nous accompagnerons en conscience la vie de l’être qui va venir, plus nous l’accueillerons avec une noble qualité de présence, plus la vie qu’il va construire sera l’expression de ce qu’il a reçu à ce moment précieux. Ne va-t-il pas construire le monde dans lequel nous allons vivre demain ? 

En remettant à jour ces passages dans notre mémoire cellulaire, nous transformons ce qui nous a manqué afin de nous l’apporter aujourd’hui. Ainsi les enfants d’aujourd’hui, que ce soit les nôtres ou ceux que nous croisons sur notre chemin, pourront s’appuyer sur nous pour déployer leurs ailes. N’avez-vous jamais remarqué la puissance de ce regard que les jeunes enfants posent sur nous : ils téléchargent l’information de ce que nous avons transformer. Ils cherchent en nous le fait que c’est possible ! C’est possible de vivre dans un corps humain en rayonnant la puissance de son être essentiel.

Maïtie Trélaün
Sage-femme, auteur et praticienne en coaching thérapeutique www.naitre-femme.com

Publié dans:DEVELOPPEMENT, ENFANTS |on 15 août, 2015 |Pas de commentaires »

S’accorder aux cycles naturels

 

« Les quatre saisons changent et se transforment continuellement l’une en l’autre. C’est ainsi qu’elles peuvent accomplir la durée du temps » « Yi King », hexagramme 32

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Toute chose vivante est soumise à des cycles de destruction et de régénération. Les événements n’échappent pas à cette loi de la mutation : chaque aventure de la vie a ses propres temps d’action et d’immobilisation. La thérapeute américaine Diane Dreher, auteur deThe Tao of Womanhood (Quill, New York) affirme que « la sagesse, c’est de savoir reconnaître la fin d’un cycle, de ne pas se battre contre l’incontournable et de savoir quand bouger ». Dans la journée, par exemple, à quelle heure nous sentons-nous au top de notre énergie ? A quel moment décline-t-elle ? Selon Diane Dreher, nous sommes plongés dans la confusion quand nous avons négligé de repérer à quel moment de son cycle en est telle ou telle relation affective ou situation professionnelle qui nous pose problème. Le tao peut alors se faire réconfortant puisqu’il nous chuchote à l’oreille : « Il n’y a qu’une chose qui ne change pas, c’est que tout change tout le temps. »

Résoudre les oppositions

« Sous la pluie, voir le soleil brillant. Dans les flammes, boire à la source fraîche », Anonyme

Pour nous cartésiens, qui pensons en termes de bien ou mal, noir ou blanc, le tao permet de délier les conflits cornéliens qui nous emprisonnent. « Le un se divise toujours en deux » : toute situation se déliera à un moment en une situation yin et une situation yang, rien dans la vie n’est univoque. Le tao nous propose donc de pratiquer la double vision. William Martin, auteur d’un bréviaire taoïste à l’usage des parents d’aujourd’hui (Parents’s Tao Te King - Marlowe and Company, New York), invite à prendre en compte cette dialectique des antagonismes dans l’éducation d’un enfant : « Si vous voulez que vos enfants soient généreux, vous devez d’abord les autoriser à être égoïstes. Si vous voulez qu’ils soient disciplinés, vous devez d’abord les laisser être spontanés. […] Une qualité ne peut être pleinement apprise sans la pleine compréhension de son opposé. »

La_Rebeyrolle,_(Creuse,_Fr),_sur_le_chemin_de_St.jacques

Vivre l’acte sexuel comme un puissant échange énergétique

« Pendant l’amour, l’homme prend le yin qui lui manque et la femme, le yang dont elle a besoin », Gérard Edde

Aujourd’hui, le « tao sexuel » apparaît comme une invitation à l’extase perpétuelle. En réalité, si les ermites du VIe siècle avant J-C ont mis au point ces techniques sophistiquées d’union sexuelle – qu’ils pratiquaient avec des prostituées et suivant un calendrier très précis –, c’était avant tout pour purifier leur énergie vitale. Rien de romantique donc, dans cette pratique qui, comme le qi gong ou la méditation, a pour but essentiel de favoriser l’union avec le tao : « La maîtrise et la rigueur nécessaires aux amants étaient liées à leur manque de passion amoureuse », analyse Gérard Edde. L’acte sexuel est vécu comme un puissant moment d’échange énergétique, ayant à ce titre des répercussions sur toute la vie : « Lorsque votre énergie sexuelle circule librement dans tout le corps (et pas seulement dans les parties génitales), vous vous sentez plus élevé spirituellement et davantage connecté à vos impulsions », déclare Doctor Barefoot.

Apprendre à « nourrir la vie »

« Les hommes d’autrefois respiraient profondément jusqu’aux talons », Tchouang Tseu

Les premiers taoïstes, qui affirmaient leur désir d’atteindre l’immortalité, ont mis au point des centaines de techniques de régénération interne. Ces pratiques millénaires n’ont pas bougé d’un pouce. Vivre dans le tao, à notre époque, revient encore à prendre conscience de l’énergie vitale qui est en soi et à la faire fructifier grâce à ces techniques raffinées : taï-chi, qi gong (les « gymnastiques de santé »), massages taoïstes, médecine chinoise préventive, acupuncture, respiration énergétique, etc. Aujourd’hui, les cours permettant de s’initier fourmillent. Mais n’oublions pas le défi essentiel sur lequel elles ont été conçues : chacun doit savoir se régénérer, et devenir ainsi de plus en plus autonome. A chacun son tao, donc.

Confucius remis en question

Le taoïsme est un courant philosophique né dans le sud de la Chine au VIe siècle avant J-C. La doctrine de Confucius avait alors le monopole en matière de pensée. Concernant aussi bien les mœurs que la politique, cet ordre établi du « bien pensant » fut remis en question par Lao Tseu (Vieille Oreille longue). Ancien conseiller de la cour royale, celui-ci refusa de cautionner plus longtemps le pouvoir impérial qu’il jugeait décadent, quitta la société et entreprit un voyage au cours duquel il écrivit le “Tao Te King” (“Le Livre de la voie et de la vertu”). Ce texte fondateur déroulant les préceptes clés de la philosophie taoïste est un recueil de maximes, d’aphorismes et de dictons, divisé en quatre-vingt-un chapitres. Les deux autres pères du taoïsme sont Tchouang Tseu et Lie Yukou.

 

A lire aussi

Les leçons de vie du tao  Si cette voie spirituelle séduit de plus en plus en Occident, c’est sans doute parce qu’elle répond avec simplicité et modernité à nos aspirations existentielles (…).

 

Publié dans:NATURE, SEXUALITE |on 15 août, 2015 |Pas de commentaires »

LES SIGNES DE L’AU-DELA

 

L’au-delà nous envoie des signes que les personnes sensibles et observatrices ne manquent pas de constater : coïncidences troublantes, objets déplacés, rêves, apparitions et même des courriels. On a relaté des cas de messages téléphoniques paraissant émaner de personnes décédées. Lorsque le destinataire cherche à rappeler son correspondant, il s’aperçoit que ce numéro n’existe pas.

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Mais voici un témoignage :

« Henri et Claudine, la cinquantaine, sont frère et sœur. Tous deux divorcés, ils vivent avec leur mère. Au cours du printemps de l’année 1999, celle-ci est prise de quintes de toux qui persistent malgré plusieurs traitements. On décide de la foire examiner en milieu hospitalier. Une radiographie pulmonaire met en évidence de nombreuses taches dont les biopsies révèlent un caractère malin. La mère ne vivra encore que quelques semaines.

Environ un an s’est écoulé. Henri rentre à son domicile après sa journée de travail. Son attention est attirée par un palmier dans leur propriété … Le voilà parfaitement taillé. Il se fait cette ré­flexion : « Tiens, Claudine ne m’a rien dit . . . » À son retour, sa sœur lui apprend qu’elle n’a donné aucune consigne à leur jardinier. Le lendemain Henri obtient le jardinier au téléphone et lui dit : « Nous ne comprenons pas, car ni ma sœur ni moi-même ne VOUS avons demandé de tailler notre palmier. .. » l’homme marque un temps d’hésitation puis répond : « votre mère m’en a donné l’ordre par téléphone monsieur ! » « Ma mère ? . . . Mais maman est décédée depuis un an -’ »

Interdit, l’interlocuteur ne voulut même pas être réglé pour son travail ».

Il arrive que des couples particulièrement unis restent en contact la mort de l’un d’eux. Parfois ils se promettent de se donner des signes de part et d’autre de la frontière. Ce sont généralement des sensations de déplacement d’air, de légers bruissements, des craquements et même des apparitions furtives . La communication s’opère alors au-delà des paroles .

Quelque chose passe sans être dit, mais l’information est claire. Ainsi, Marcel un homme au caractère bien trempé se manifesta auprès de sa compagne Suzanne pour lui dire que tout allait bien, qu’il aidait les âmes nouvellement arrivées à opérer le passage vers la lumière et que cela lui prenait beaucoup de temps et d’énergie.

Marcel confia également qu’il lui était difficile de se manifester à eux, car cela nécessitait beaucoup d’efforts. Ce type de message est assez fréquemment chez les êtres qui se sont beaucoup aimés au sein d’une belle complicité d’âme.

SOURCE : Dossier entités Répercussions médicales et spirituelles de Serge Fitz aux éditions SERVRANX 

Publié dans:ESPRITS, La MORT, MULTIDIMENSIONNALITE |on 13 août, 2015 |1 Commentaire »

LA VISUALISATION DE LA FONTAINE D’AMOUR (exercice)

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Chaque fois que tu veux te faire du bien ou faire du bien à la communauté où tu vis, à ton coin de pays et à la planète en entier, tu peux imaginer ceci : Tu visualises l’énergie Amoureuse infinie de la Source, de Dieu, de l’Absolu ou du Grand Soleil Central et un puissant rayon descend, traverse les univers, les dimensions, et vient se localiser au creux de ton cœur. Ensuite de ton cœur, tes bras et tes mains, l’énergie sort comme une fontaine d’Amour super puissante.

Tu peux imaginer un jet d’énergie Amoureuse qui sort de ton cœur et de chacune de tes mains, ces 3 jets répandent une lumière divine merveilleuse tout autour de toi. En premier lieu, l’énergie a rempli tout ton corps, et maintenant elle déborde par ton cœur et tes 2 mains (tu peux aussi imaginer cette belle lumière qui sort également par chacun de tes pieds et qui imprègne chaque endroit où tu vas).

Cette lumière Amoureuse se répand de façon accélérée dans la pièce où tu te trouves, ensuite dans toute la maison ou tout l’immeuble, par la suite elle se répand dans la rue, dans toutes les rues de la ville ou du village, et ensuite dans toutes les villes et tous les villages de ta région. De cette façon, la lumière voyage, très rapidement et forme une immense fontaine qui vient nourrir toute ta région, puis ta province, ton pays, ton continent, les continents voisins, les océans, tous les continents et la Terre entière. Tu termines en visualisant toute la Terre entourée d’une belle énergie blanche et dorée, comme un formidable cocon de protection tout autour de la planète.

Et tu prends quelques instants pour imaginer la Terre du futur, la plus belle Terre possible, où l’environnement est préservé, où les enfants sont protégés, où des inventions, des compagnies, des œuvres d’art de toutes sortes font leur apparition pour embellir et enrichir constamment la qualité de vie de tous et chacun.

Tu visualises une Terre où tous les êtres sont libres, heureux, en santé, solidaires et unis, comme dans une Grande Famille où chacun sent que les autres sont ses frères et ses sœurs. Et tu ressens profondément le Bonheur de cette situation… Finalement, tu te vois, rayonnant de talents, de santé, de beauté, entouré des gens que tu Aimes, à faire des choses que tu Aimes.

 Cela te prendra entre 2 et 10 minutes pour faire cela.

Tu fais cette visualisation à la vitesse que tu veux, tu peux prendre davantage de temps si tu le souhaites, et tu fais cet exercice chaque fois que tu veux ressentir davantage d’Amour et de Paix en toi et autour de toi et que tu ne sais plus comment y parvenir, ou tu fais cet exercice chaque fois que tu veux purifier un endroit, élever les vibrations d’un endroit qui te semble lourd, chargé, peu harmonisé.

 C’est en quelque sorte un cadeau que tu offres à ton âme, à l’âme de la Terre et de l’endroit particulier où tu te trouves présentement.

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Extrait du livre de JULIE MORIN intitulé : LE GRAND BONHEUR ou Comment unifier en son cœur la Science, la Philosophie, l’Art et la Mystique ? Site web de référence : www.JulieMorin.ca

Publié dans:AMOUR, EXERCICES DEVELOPPEMENT |on 13 août, 2015 |Pas de commentaires »
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