Archive pour octobre, 2015

Texte prophétique de 1854 mais d’actualité

amérindiens

Ce discours est la réponse du Chef Seattle en 1854 au gouvernement américain qui lui proposait d’abandonner sa terre aux blancs et promettait une réserve pour le peuple indien. À la lumière des problèmes écologiques, ce texte est à la fois prophétique, poétique et éclairant.

Comment peut-on vendre ou acheter le ciel, la chaleur de la terre ?
Cela nous semble étrange. Si la fraîcheur de l’air et le murmure de l’eau ne nous appartient pas, comment peut-on les vendre ?

Pour mon peuple, il n’y a pas un coin de cette terre qui ne soit sacré.
Une aiguille de pin qui scintille, un rivage sablonneux, une brume légère, tout est saint aux yeux et dans la mémoire de ceux de mon peuple. La sève qui monte dans l’arbre porte en elle la mémoire des Peaux-Rouges. Les morts des Blancs oublient leur pays natal quand ils s’en vont dans les étoiles.

Nos morts n’oublient  jamais cette terre si belle, puisque c’est la mère du Peau-Rouge.

Nous faisons partie de la terre et elle fait partie de nous.

Les fleurs qui sentent si bon sont nos sœurs, les  cerfs, les chevaux, les grands aigles sont nos frères ; les crêtes rocailleuses, l’humidité des Prairies, la chaleur du corps des poneys et l’homme appartiennent à la même famille.
Ainsi, quand le grand chef blanc de Washington me fait dire qu’il veut acheter notre terre, il nous demande beaucoup… Les rivières sont nos sœurs, elles étanchent notre soif ; ces rivières portent nos canoës et nourrissent nos enfants.
Si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler tout cela et apprendre à vos enfants que  les rivières sont nos sœurs et les vôtres et que, par conséquent, vous devez les traiter avec le même amour que celui donné à vos frères. Nous savons bien que l’homme  blanc ne comprend pas notre façon de voir.

Un coin de terre, pour lui, en vaut un autre puisqu’il est un étranger qui arrive dans la nuit et tire de la terre ce dont il a besoin.

La terre n’est pas sa sœur, mais son ennemie ; après tout cela, il s’en va. Il laisse la tombe de son père derrière lui et cela lui est égal !

En quelque sorte, il prive ses enfants de la terre et cela lui  est égal. La tombe de son père et les droits de ses enfants sont oubliés. Il traite sa mère, la terre, et son père, le ciel, comme des choses qu’on peut  acheter, piller et vendre comme des moutons ou des perles colorées. Son appétit va dévorer la terre et ne laisser qu’un désert…

L’air est précieux pour le Peau- Rouge car toutes les choses respirent de la même manière. La bête, l’arbre, l’homme, tous respirent de la même manière.

L’homme blanc ne semble pas faire attention à l’air qu’il  respire. Comme un mourant, il ne reconnaît plus les odeurs.
Mais, si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler que l’air nous est infiniment précieux et que l’Esprit de l’air est le même dans toutes les choses qui vivent.

Le vent qui a donné à notre ancêtre son premier souffle reçoit aussi son dernier regard.

Et si nous vendons  notre terre, vous devez la garder intacte et sacrée comme un lieu où même l’homme peut aller percevoir le goût du vent et la douceur d’une prairie en fleur… Je suis un  sauvage et je ne comprends pas une autre façon de vivre.
J’ai vu des milliers de bisons qui pourrissaient dans la prairie, laissés là par l’homme blanc qui les avait tués d’un  train qui passait. Je suis un sauvage et je ne comprends pas comment ce cheval de fer qui fume peut-être plus important que le bison que nous ne tuons que pour les  besoins de notre vie.

Qu’est-ce que l’homme sans les bêtes ? Si toutes les bêtes avaient disparu, l’homme mourrait complètement solitaire, car ce qui arrive aux bêtes bientôt arrive à l’homme.

Toutes les choses sont reliées entre elles. Vous devez apprendre à vos enfants que la terre sous leurs pieds n’est autre que la cendre de nos ancêtres.

Ainsi, ils respecteront la terre. Dites-leur aussi que la terre est riche de la vie de nos proches.

Apprenez à vos enfants ce que nous avons appris aux nôtres : que la terre est notre mère et que tout ce qui arrive à la terre arrive aux enfants de la terre.
Si les hommes crachent sur la terre, c’est sur eux-mêmes qu’ils crachent.

Ceci nous le savons : la terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la terre.

Ceci nous le savons : toutes les choses sont reliées entre elles comme le sang est le lien entre les  membres d’une même famille. Toutes les choses sont reliées entre elles…

Mais, pendant que nous périssons, vous allez briller, illuminés par la force de Dieu qui vous a  conduits sur cette terre et qui, dans un but spécial, vous a permis de dominer le Peau-Rouge. Cette destinée est mystérieuse pour nous. Nous ne comprenons pas pourquoi les bisons sont tous massacrés, pourquoi les chevaux sauvages sont domestiqués, ni pourquoi les lieux les plus secrets des forêts sont lourds de l’odeur des hommes, ni pourquoi encore la vue des belles collines est gardée par les fils qui parlent. Que sont devenus les fourrés profonds ? Ils ont disparu. Qu’est devenu le grand aigle ? Il a disparu aussi.

C’est la fin de la vie et le commencement de la survivance.

Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:HUMANITE, PROPHETIES, TERRE |on 31 octobre, 2015 |1 Commentaire »

Le franchissement de la Lumière

 

 FRANCHIR LA LUMIERE

Et non seulement nous mourons, mais nous le savons. Nous sommes les seuls, ici-bas, à savoir que nous mour­rons un jour, que tout est condamné, que rien n’y échap­pera. Si nous ne nous en doutions pas, quelle importance ? Tout mourrait autour de nous, et nous nous acheminerions inconsciemment vers notre fin. Mais la Mort n’existerait pas. Et nous non plus, puisque, pour exister en tant qu’êtres pensants, il nous a fallu découvrir son existence. Elle n’aurait pas la réalité qu’elle a maintenant pour nous et qui est précisément ce qui nous distingue des autres créatures terrestres. Car, encore une fois, ce qui fait que nous sommes des hommes, c’est que nous percevons la Mort. C’est que nous en avons le sens que nous en avons et dont le dépassement ferait de nous des surhommes.

C’est donc ce sens qu’il nous faut, par quelque moyen, dépasser. Et nulle œuvre ne nous est plus urgente, à laquelle, en vérité, nous sommes attelés depuis le commencement. À peine avons-nous enregistré le phéno­mène de la Mort qui, jusque-là, ne dérangeait aucun être terrestre et pourtant les détruisait tous, à peine en avons-nous mesuré l’inéluctable que nous avons tout fait pour nous en évader. Et c’est là notre grandeur. En notre reconnaissance et notre refus de la Mort, se trouvent les insignes de notre royauté, qui sont aussi les stigmates de notre malédiction.

Ce sont eux qui nous ont permis de nous développer, de projeter dans toutes les directions, extérieures et inté­rieures, des antennes par lesquelles découvrir, toujours plus loin devant nous, toujours plus profondément en nous, les impossibles clefs de notre délivrance.

Les sciences, les arts, les religions, nous avons tout essayé. Et toutes les réponses sont justes, que nous avons entendues. Toutes nous ont rapprochés du parvis où doit paraître la Vérité comme un soleil nouveau. Toutes nous ont enseigné la non-Mort, qui est notre condition véritable, mais aucune n’a encore pu nous livrer les moyens d’y atteindre, sinon en un au-delà dont nous n’avons aucune preuve et que nient beaucoup d’entre nous.

Nous descendons, aujourd’hui, au fond des particules élémentaires comme autrefois dans les cryptes et les cavernes souterraines de notre initiation. Un même élan nous y incite, qui ne retombera que nous n’ayons enfin abordé à l’autre rive. C’est le seul but de notre odyssée. Toutes nos civilisations ne se sont édifiées, les unes après les autres, avec ou contre les autres, que dans ce dessein unique. Nous l’oublions, nous n’y pensons même jamais. Et pourtant, rien d’autre ne nous fait avancer dans les ténèbres que le désir de dépasser la Mort, de pénétrer dans une dimension où elle ne compte pas, de posséder une conscience sur laquelle elle n’ait aucune emprise.

Tous les renseignements que nous recueillons en route, infimes comme des grains de pollen et pourtant miri­fiques comme autant de Golcondes, forment un rébus dont nous assemblons les éléments à l’aveuglette. Com­ment saurions-nous ce qu’une fois parachevé nous y lirons demain, et que c’est peut-être notre visage que nous traçons ainsi dans la nuit ?

Le moindre de nos gestes, depuis des dizaines de mil­liers d’années, ne nous conduit que vers cette capture du secret primordial où, immobilisant le Temps, nous arrê­terons la Mort. Depuis soixante mille ans que nous creu­sons des tombes afin d’y enfouir les corps, abattus sans raison, de ceux qui partagent nos jours, c’est en réalité une sape que nous creusons dans l’édifice de la Mort, de façon qu’elle s’écroule demain. Nous rongeons du dedans l’insaisissable et omniprésent pouvoir qui nous dévore.

Nous ne faisons pas autre chose que de creuser et creu­ser encore les flancs qui nous enferment dans cette prison de douleur, que d’en forer chaque recoin, que d’en sonder chaque abîme. Et chaque fois que nous trouvons quelque chose, nous avançons d’un nouveau pas dans le domaine des techniques ou de la pensée, de l’art ou de la science, ou de ce que nous appelons Dieu.

Mais au fond, nous ne faisons que davantage envahir la sphinge colossale qu’est la Mort. Et tant pis si elle semble grandir à mesure que nous nous rapprochons de son cœur. Ce n’est qu’une illusion d’optique. Lorsque nous la touche­rons, en son centre, elle disparaîtra.

C’est comme si nous allions franchir le mur de la Lumière. Et au vrai, si nous ne devions y arriver un jour, notre histoire n’aurait aucun sens. Cela ne voudrait rien dire qu’ayant autrefois basculé dans cette sphère où la Mort règne en idole absolue nous ne passions demain dans un autre plan. Celui où nous nous mouvons actuellement a un début que nous pouvons approximativement fixer dans le Temps. Pour cela même, il doit avoir une fin.

Parce que, à une époque révolue, il y a eu un jour où nous avons pris conscience de la Mort, il est fatal que vienne un jour où nous nous déprendrons de cette conscience et entrerons en possession de celle de l’Éter­nité.

Il ne peut en aller autrement. Ce qui a commencé à un moment ne peut durer toujours. Le sens que, jadis, nous avons acquis de la Mort et de son empire ne peut que dis­paraître à l’avenir. La Mort telle que nous la concevons ne peut être qu’une étape. Elle ne saurait être perpétuelle et ultime. Sans doute renverse-t-elle toutes les formes de la manifestation. Sans doute marque-t-elle la fin de toute chose. Et pourtant, elle n’est pas le dernier stade possible. Il doit y avoir, ici même, quelque chose qui se réalise dans le futur. Et c’est cela que décrit notre histoire. C’est cela que même le plus humble de nos actes quotidiens proclame aussi nettement que nos hauts faits les plus notoires. C’est cela que tout notre être, individuel et col­lectif, exécute avec une minutie d’artisan.

LA LUMIERE

Le fourmillement de nos foules au long des millénaires n’a de but que cela. Notre apparente incohérence est le brassage sans fin recommencé de notre matériau pour qu’il donne forme à cela. Il y aura autre chose, un jour, bientôt, demain. Et nous reprenons espoir au milieu de nos guerres et de nos carnages. Le voile peint de la vanité s’écarte sur une lueur que nous ne comprenons pas, mais qui nous suffit. Autre chose ! Autre chose va se produire. Nous avons parcouru une route si longue. Et nos gestes s’entrecroisent comme pour tresser l’image qui nous hante et, depuis le début du Temps, nous anime et nous fait avancer.

Nul n’en sait plus que nous sur cette image d’immorta­lité, sinon le mystique, qui, toutefois, ne sait pas plus que nous échapper à la Mort. Non, même le mystique le plus radieux, le plus pur illuminé, le messie le plus sublime n’en sait à ce sujet davantage que le plus démuni d’entre nous. Il peut avoir vu ce que nous appelons Dieu, l’avoir vécu, l’être devenu et avoir ainsi partagé son immortalité pendant un instant hors du Temps, il n’est pas plus que nous parvenu à l’immortalité. À la connaissance per­sonnelle de l’immortalité, oui. Mais pas à sa réalisation matérielle. Il n’est pas un seul Dieu vivant au monde qui ne soit mort comme le plus obscur d’entre nous.

Il y a ce dont témoignent les Écritures du monde entier, l’extase éblouissante où se trouve franchi le mur de la Lumière, mais c’est toujours au point que la forme est rejetée et que, seule, l’essence de tout univers se révèle. Victoire suprême de la Mort qui a tout aboli ? Ou vision transcendante de l’être qui abolit la Mort ? Ou abolition de la Mort par elle-même en ce qu’aucune limite ne peut borner?

Quelle est la vérité ? Ce dont l’âme fait alors l’expé­rience, elle sait que cela est vrai. Car cela est la Vérité qui se connaît elle-même. Il n’y a plus d’être humain, per­sonnel, limité dans l’Espace-Temps pour rien demander ni rien savoir. Sois ce qui est, et non celui qui est. La per­sonne est dissoute. Si elle ne l’était pas, il ne pourrait y avoir connaissance de l’Impersonnel. Ce qui la délimite est effacé. Autrement, il ne pourrait y avoir connaissance de l’Illimité. Il n’y a plus que la Lumière, depuis toujours et à jamais.

Or, depuis qu’il existe parmi nous des hommes capables de s’élever jusqu’à ce plan de conscience, les paradoxes s’accumulent, qui ne font que nous enfiévrer davantage. Toutes les possibilités que l’âme a de s’unir à Dieu, il semble que nous les ayons recensées sans pourtant avoir progressé sur le chemin de notre délivrance véritable. Simplement, il y a, dans la race, la confiance irrationnelle qu’il existe, ou existera un jour, ici ou au-delà, un état dif­férent du nôtre, à l’avènement duquel charge nous est de travailler.

De l’intuition primitive de la Mort qui avait toujours existé mais que la créature ne percevait pas, nous sommes passés à l’intuition de la non-Mort qui, elle aussi, a peut-être toujours existé mais que nous ne percevons pas. De la perception de la Mort, nous sommes nés. De la perception de la non-Mort, une race naîtra, qui sera nous, dépouillés de nous-mêmes et rendus infinis.

À l’image du mystique qui, s’unissant à la Conscience suprême, jaillit soudain de lui-même en une explosion silencieuse où s’anéantit tout ce qu’il est personnellement, nous devons nous arracher à cette chrysalide de notre per­sonnalité et nous propulser comme à travers le feu afin que tout soit consumé de ce que nous croyons être exté­rieurement aussi bien qu’intérieurement.

Franchir le mur de la Lumière revient à désagréger notre individualité dans le feu d’une connaissance plus haute. Mais l’éblouissement est si grand, sachons-le, que nombre de mystiques, qui avaient dissous leur individualité dans la Lumière, ont cru, pendant des siècles, qu’il n’y avait rien après — au-delà de l’au-delà lui-même —, et ils ont parlé de la béatitude absolue du Néant, du vide où rien ne peut exister et que rien ne peut transcender.

Or, il y a autre chose. De l’autre côté du Soleil, s’étend un autre monde, s’éploient les continents de l’Éternité, vogue la galaxie-Dieu qui est notre univers perçu et vécu en sa divinité.

Autre image, plus récente et plus riche, qui n’annule pas, mais complète celle du Soleil que le yogi sait devoir traverser : l’horizon cosmologique qui encercle notre univers d’une muraille illuminée. On le situe à quinze mil­liards d’années-lumière, ce qui correspond à l’âge présumé du cosmos. Il marque la frontière entre l’inconnaissable et le connu. À partir de cette ligne de feu et en vertu de la loi qui veut que, dans un univers en expansion (comme le nôtre), la vitesse des objets s’accroisse avec leur éloignement, les mondes, s’il y en a, se déplacent à la vitesse de la lumière et n’ont donc, pour nous, pas de forme. Impossible de dire qu’il n’y a rien. Impossible de penser ce qu’il y a. Or, c’est cela que nous avons entrepris de conquérir : ce dépassement de toute limite spatio-temporelle, cette accession à la lumière de l’Éternité.

 

(Extrait de Le Dieu de Dieu de Alexandre Kalda aux éditions Flammarion 1989)

Publié dans:La MORT, LUMIERE |on 31 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

Quelles preuves attendre d’une réincarnation

 

RéincarnationOn n’a pas encore pu prouver l’existence de l’âme, aspect permanent de l’homme, par une démonstration indiscutable. On n’a guère plus de chances de prouver les pérégrinations de l’âme d’un corps à un autre.

L’âme n’est pas une entité objective, pouvant être saisie par les sens d’un observateur. On ne peut (jusqu’à présent) la suivre dans ses évo­lutions, d’une incarnation à l’autre. On ne connaît de l’âme que ses effets. On l’aperçoit en ombres chinoises. De même, on ne connaît de la conscience que des effets : des états de conscience, rendus possibles par le fonctionnement d’un instrument approprié — physique ou subtil. Selon toute probabilité, on ne détectera jamais de la réincarnation que des effets. Et c’est bien là le drame : des causes fort différentes peuvent produire les mêmes effets apparents. Quel que soit le cheminement suivi dans l’apparition d’une preuve, il passe toujours par un être humain — en particulier par les coulisses de son psychisme. Autrement dit, par le laboratoire le plus prodigieux dans ses capacités de production d’images, à partir de matériaux puisés dans son propre fonds, ou dans la sphère psychique collective, et sous l’impulsion des stimulations les plus diverses. 

À ce jour, on n’a pas encore prouvé l’inexistence de la réincarnation

Quand un individu apporte un témoignage de la réincarnation, il convient en premier lieu de chercher à préciser les conditions dans lesquelles il a été recueilli, et jauger la fiabilité du témoin. Et avant de conclure à la réincarnation, il faut se souvenir qu’il y a bien d’autres explications possibles, à éliminer d’abord par une critique sérieuse. C’est la méthode scientifique suivie par Ian Stevenson dans ses enquêtes.

Les ressources de la psychologie et de la psychanalyse sont à exploiter avant d’attribuer à la réincarnation les scènes (souvent violentes) vécues par un sujet soumis à l’une des techniques connues de régression dans les « vies antérieures ». L’analyse du contenu et du déroulement de ces scènes est souvent révélatrice de problèmes sous-jacents au fond de la personnalité actuelle. Certains psychiatres assurent d’ailleurs que ces problèmes ont parfois leur racine… dans l’incarnation précédente

Les expériences de parapsychologie menées scientifiquement ont confirmé l’existence de pouvoirs tels que télépathie (transmission de pensée entre deux sujets), clairvoyance (perception extra-sensorielle d’informations : objets, images, paysages…), psychométrie (perception d’images, d’événements induite par le contact d’un objet, l’atmosphère d’un lieu, etc.).

L’existence d’une trace permanente des événements, d’une sorte de mémoire de la Nature enregistrée de façon indélébile (dans la Lumière Astrale, la psychosphère de la terre, ou la noosphère nouvellement « découverte » par des Soviétiques) s’accrédite de plus en plus. Les électrons de Jean Charon viennent aussi à la rescousse avec leur mémoire de surdoués.

Résultat : un individu armé de pouvoirs parapsychologiques semble bien se trouver en mesure de pêcher des informations, là où il faut, pour « raconter une vie passée », qu’elle ait été réellement vécue par un autre, ou qu’elle soit forgée d’éléments disparates, en procédant

— a. par télépathie, en puisant dans le mental de personnes vivantes des détails « criants de vérité »

— b. par clairvoyance, en collectant à distance des images existantes, ou en pui­sant dans un livre ou un registre de mairie des informations précises pour donner du corps à un récit

— c. par lecture des archives permanentes de la Nature où est consignée toute l’histoire des hommes.

Bien entendu, le sujet peut exercer ces pouvoirs sans le savoir lui-même. On ne peut jamais écarter cette hypothèse parapsychologique, sur­tout dans les techniques de régression où ces pouvoirs sont sollicités. 

Un vivant peut être « possédé », transitoirement par ce qui semble la personnalité d’un défunt, comme lorsqu’un médium paraît complète­ment métamorphosé en une autre personne aux yeux des assistants. Il est rare que ceci arrive à l’état normal.

On peut ima­giner des situations où une personnalité vivante serait seulement para­sitée par les restes psychiques d’un défunt : elle conserverait alors son identité, tout en se sentant un peu dans la peau de l’autre personnalité qui la colonise, et en se souvenant ainsi d’une vie passée — qui est peut-être celle d’un inconnu.

Comme on le voit, avant de conclure à la réincarnation, nous avons une longue liste d’hypothèses différentes à écarter.

La vérité sort de la bouche des petits enfants. On les sait inventifs, mais pas au point d’imaginer des histoires complètes, avec une foule de détails, mettant au jour une vie antérieure vérifiable. C’est l’intérêt des cas Stevenson. À lire les descriptions qui en sont faites, on a vrai­ment l’impression qu’une ancienne personnalité a « repris du service » dans un corps neuf, à côté d’une nouvelle qui va s’affirmer petit à petit, au point d’oublier l’intruse : les souvenirs de vie passée s’effilochent avec le temps. Souvent d’ailleurs ils n’apparaissent chez l’enfant que sous l’effet d’un choc émotif (chagrin, gronderie, etc.).

Au moins dans les cas très forts, la réincarnation semble bien la bonne explication, lorsque des dizaines de points précis se vérifient.

 (Extrait de La Réincarnation, Des preuves aux certitudes Éditions Retz 1982) 

Publié dans:ESPRITS, REINCARNATION |on 29 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

Les dangers de l’obsession

 

peurLes dangers venant d’entités désincarnées sont franchement ceux de l’obsession, qu’ils soient temporaires, passagèrement permanents, ou plus durables et permanents pendant une longue période, peut-être même pendant la durée de la vie. Je vous ai déjà donné sur ce sujet une lettre que vous pouvez inclure ici. Je cherche en premier lieu à accentuer le fait que cette action d’entrer que nous appelons obsessions s’effectue en grande partie par l’attitude négative provoquée par l’emploi imprudent d’une méditation indésirable.

Dans son désir anxieux de bénéficier de la lumière d’en haut, dans sa détermination de s’introduire de force à une place où il peut contacter les instructeurs ou même le Maître, et dans son effort pour éliminer toutes les pensées et les vibrations inférieures, l’étudiant commet la faute de rendre toute sa personnalité inférieure réceptive. Au lieu de la rendre fermement positive aux facteurs environnants ainsi qu’à tous les contacts inférieurs, en laissant seulement le « sommet du mental » (si je peux employer un terme aussi insolite) réceptif et ouvert à la transmission venant du Causal ou des niveaux abstraits et même de l’intuitionnel, l’étudiant permet la réception venant de tous côtés.

Seul un point dans le cerveau devrait être réceptif, et tout le reste de la conscience polarisé de telle façon que les interférences extérieures seraient impossibles. Ceci se rapporte aux corps émotionnel et mental, bien que dans les jours actuels cela se rapporte uniquement à l’émotionnel. A cette époque particulière de l’histoire du monde, le plan émotionnel est peuplé d’une manière si dense, et la réponse du physique à l’émotionnel devient si parfaitement accordée, que le danger d’obsession est plus grand que jamais auparavant.

Mais pour vous réconforter, sachez que l’inverse existe aussi, et que la réponse à la chose divine et la rapide réaction à l’inspiration supérieure n’a jamais été aussi grande. L’inspiration divine ou cette « obsession divine », qui est le privilège de toutes les âmes avancées, sera plus que jamais comprise dans les années [2133] à venir et constituera, en définitive, une des méthodes employées par le Seigneur venant avec Ses Grands Etres pour aider le monde.

« Lettres sur la méditation occulte » Page 122 Alice Bailey  – – Djwhal Khul   Editions Lucs Trust

Publié dans:POSSESSION |on 29 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

Déesse Gaïa

trois yeuxJe suis la Déesse Gaïa.

La conscience féminine de la Terre Mère.

Je ne parle pas souvent par l’intermédiaire de ‘channels’. On m’a demandé de parler par l’intermédiaire de ce ‘channel’, pour dire combien j’apprécie votre amour et votre soin et pour dire à chacun et à tous ceux d’entre vous combien je vous aime. J’espère que vous pouvez sentir mon amour, alors que j’amplifie le vôtre et l’utilise pour équilibrer mes méridiens, pour nettoyer mon chakra du cœur, et ainsi l’envoyer à chacun et à tous ceux d’entre vous en tant que présent personnel de votre mère.

Ce travail d’amour, ce labeur d’amour, que vous accomplissez pour moi, est une des plus merveilleuses choses. Cela me rappelle que mes enfants ne m’ont pas oublié et m’aiment. Mon cœur est joyeux et heureux et, alors que je guéris et transmute, la joie et le bonheur sont de plus en plus présents dans mon cœur. Il y a, il y a eu de ma part un temps d’indécision sur ce que je devais faire de mieux pour vous, mes enfants, êtres qui m’avez amenée à prendre une décision dans le passé, et (maintenant) ma décision est d’équilibrer et de guérir davantage avant de vous emmener avec l’Univers dans le processus de l’ascension…. J’avais eu l’idée d’accélérer les choses, et accélérer les choses aurait signifier me diriger vers une crise de guérison, au lieu d’une douce transition dans l’unité. Par cette crise de guérison, davantage sur mon corps, le manteau de mon corps que vous appelez la surface de la Terre, aurait pu voir sa nature changer. Vous, humains, auriez appelez cela destruction. Comprenez que la destruction est seulement perçue par les humains qui sont focalisés sur le fait de rester dans leur aspect tridimensionnel. Pourtant, cela apporte la peur dans leur cœur à cause d’un manque de compréhension.

Grâce au soin que vous m’avez donné, et l’amour que vous me donnez, la transition dans l’unité peut être beaucoup plus calme. Je vous aime mes enfants… et comme toute mère, j’essaie de prendre les bonnes décisions pour chacun et tous ceux d’entre vous, afin de vous emmener dans l’amour, afin de vous emmener dans l’unité, par la façon la plus douce que je puisse trouver.

Merci.

J’accepte les cadeaux que vous avez donnés. Acceptez mon amour en retour.
Soyez tous bénis.

  MAHATMA sur le blog de Francesca

Publié dans:CHANNELING, TERRE |on 28 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

L’association de trois chiffres semblables comme symboles dans la vie

 

 

Sans titre 1L’association de trois même chiffres ou plus est un des phénomènes qui se produisent actuellement pour nous amener à comprendre que notre esprit évolue. C’est une façon pour nos guides et nos maîtres de nous rendre conscients des énergies contenues dans les nombres et de leur signification.  » Très souvent je m’éveille au milieu de la nuit au moment précis où mon cadran digital marque 2h22, 3h33 ou 4h44 (quelques fois même 5h55) ou encore, fréquemment, quand je jette un coup d’œil à l’horloge, elle marque 1 h 11, ou occasionnellement 12 h 12.  » L’information qui suit a été compilée à partir de plusieurs sources. (D’après le bulletin d’information de Rona Herman.) 

111 : L’énergie coule et rehausse le niveau spirituel où vous vous trouvez, quel qu’il soit. 

222 : Votre travail touche des aspects importants de la résurrection et de l’ascension.

333 : C’est un nombre décisif, qui annonce la phase de l’accomplissement 999, mais vous devez aussi surveiller les éléments du 666 non encore maîtrisés.

444 : C’est le véritable nombre de la résurrection. Vous venez d’achever une phase importante de votre cheminement

555 : Vous expérimentez avec les fréquences de la conscience christique. Ce nombre est très significatif.

666 : Il représente le monde matériel. Votre travail est d’œuvrer à le spiritualiser et à lui rendre toute sa beauté. Il peut désigner aussi l’opacité de la troisième dimension.

777 : Il symbolise une étape importante dans l’intégration des quatre corps aux fréquences du corps spirituel à l’intérieur du plan terrestre.

888 : Symbole de l’infinité et de la danse spiralée de la fusion du physique et du spirituel. Il se déplace vers l’achèvement du processus de la spiritualisation entrepris avec le 222 et le 444.

999 : Il symbolise les trois niveaux de la trinité – l’accomplissement réalisé.

000 : C’est le Grand vide – la vacuité. Concept philosophique très intéressant. Il désigne ici une pause ou possiblement le déplacement à l’intérieur d’un nouveau champ d’énergie ou de conscience.

11.11 : Vous entrez dans une autre phase ou fréquence d’expérience. Un nouveau portail vous est maintenant ouvert

12.12 : C’est une connexion cosmique, un pont vers le futur, une graduation.

 

Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:CHIFFRES, ENERGIES |on 28 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

Méditer sur votre système énergétique

 

mentalLa meilleure façon d’apprendre à utiliser votre système énergétique consiste à pratiquer. Vous pouvez réaliser cette méditation guidée en la lisant d’abord, puis en l’essayant soit en l’enregistrant pour l’écouter ensuite, soit en demandant à quelqu’un de vous la lire.

 A – Installez-vous confortablement. Les pieds à plat sur le sol, commencez à respirer profondément. Concentrez-vous d’abord sur l’inspiration, en imaginant une douce lumière dorée entrer dans votre corps à chaque inspiration. Voyez ou ressentez ce cercle de lumière autour de votre poitrine s’ouvrir et se développer.

B – A chaque nouvelle inspiration, cette lumière se répand plus loin dans votre corps, enveloppe d’abord le cou, les épaules, puis circule dans les bras et les mains. La lumière traverse vos mains et emporte ave elle toutes les énergies dont vous souhaitez vous débarrasser. La lumière continue à se répandre vers le haut, traverse votre tête et en ressort. Là aussi, la lumière vous dégage de toute énergie dont vous n’avez plus besoin, fait surgir votre conscience de vous-même, votre vision intérieure, votre propre vérité et lumière.

C – La lumière commence alors à descendre, par pulsations, se développant, s’ouvrant et se dirigeant vers le plexus solaire, l’abdomen, pour arriver dans la région des hanches. Elle se sépare en deux faisceaux pour parcourir les jambes puis se rassembler aux pieds. Elle continue vers le bas, trouve une voie, un canal dans le sol. Là, dessous, vous découvrez une partie de vous-même qui vous attend, un centre énergétique ouvert à cette énergie. La lumière y entre, puis le traverse en emportant toutes les substances dont vous n’avez plus besoin pour les transférer dans le sol afin qu’elles y soient transformées. Vous portez votre attention sur cette partie de vous dans le sol et découvrez que celle-ci commence à respirer au même rythme que vos poumons. Inspirez, expirez. Inspirez, expirez. Vous remarquez que les expirations au-dessus et en dessous retirent maintenant toutes les énergies, les émotions, les pensées, les couleurs, les expériences qui ne vous servent plus. Vos respirations supérieure et inférieures sont accordées sur le même rythme.

D – Vous êtes maintenant ancré. Vous ressentez votre corps dans son entier. Vous êtes en sécurité. Vous êtes maintenant capable de déplacer votre conscience et de l’amener dans votre centre. Permettez-vous de trouver votre centre, cette partie de vous où vous serez le plus confortable. Restez là un moment. Ressentez la chaleur, les couleurs, les sentiments et la connaissance de vous-même qui s’y trouvent. Apportez un peu de lumière dans cet aspect de vous-même. Laissez-le se répandre, permettez-vous de fusionner avec elle.

E – En devenant de plus en plus confortable à l’intérieur de vous, vous prenez conscience de l’aura, les couches énergétiques qui vous entourent. Portez votre attention vers l’extérieur et demandez à voir toute décoloration, marque, couleur ou ombre qui indiquerait un trou ou un blocage. Si vous voyez quelque chose, demandez quelle couleur ou nuance pourrait réparer votre aura. Vous pouvez aussi demander à votre moi intérieur ou à un guide extérieur de vous dire si une partie de votre aura a besoin de soins. Le cas échéant, demandez de l’aide pour la réparer. Vous pouvez aussi vous permettre de simplement étirer votre énergie pour que celle-ci pénètre votre aura, en y apportant la sensation de lumière que vous avez répandue dans votre corps. Laissez cette lumière remplir les trous. Laissez-la expulser toutes les énergies ou les personnes dont vous ne voulez pas. Laissez-la vous réchauffer et vous protéger. Quand vous vous sentirez en sécurité, ramenez votre attention vers votre centre.

F – Une fois de nouveau centré, imaginez un commutateur, celui qui contrôle vos centres énergétiques. Ouvrez-le. Vous réveillez alors vos capacités de voir, d’entendre ou de savoir ce que vous devez comprendre. Ouvert et protégé, vous pouvez maintenant accéder à l’information.

G – Maintenant, ne vous préoccupez plus que de votre centre. Demandez à votre moi intérieur quelle conscience vous aiderait à rester centré plus souvent dans votre vie quotidienne. Accordez-vous une minute pour voir, entendre, sentir ou percevoir une réponse. Prenez le temps de suivre les directives qu’il vous donne.

H – Le moment est venu de fermer. Vous resterez ancré et centré tout au long du processus et après avoir retrouvé toute votre conscience. Examinez votre aura de nouveau. S’y trouve-t-il de nouveaux trous, blocages ou problèmes auparavant invisibles et qu’il faut réparer ? Soignez tout ce qui peut vous empêcher de vivre pleinement. Une fois de plus, imaginez votre commutateur central, mais cette fois sous forme de rhéostat. Ajustez-le vers le haut ou vers le bas, suivant l’intensité qui paraît la plus sûre. Ramenez votre attention à votre respiration en ressentant les inspirations et les expirations qui continuent à circuler dans votre corps et tout autour. En ressentant vos mains, vos pieds, votre tête, votre cœur, laissez la respiration vous ramener à la pleine conscience de vous-même.

LIVREQuand vous serez prêt, ouvrez les yeux.

Cette méditation est extraite du livre de Cyndi Dale La Bible de la guérison par les chakras Activez le pouvoir transformateur de vos centres d’énergie aux éditions ADA Vous pouvez acheter ce livre en ligne sur Amazon d’un clic sur http://www.amazon.fr/gp/product/2896672370?ie=UTF8&tag=aquarienne-21&linkCode=xm2&camp=1642&creativeASIN=2896672370 .

Publié dans:ENERGIES, MEDITATION |on 26 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

Les cycles lunaires et leurs influences

 

luneEnviron deux semaines après la phase la plus brillante de la Lune, la nouvelle Lune se lève avec le Soleil, laissant le ciel nocturne à la seule lumière des étoiles. L’ensemble du cycle dure environ 29,5 jours d’une nouvelle Lune à l’autre.

A la pleine Lune, la Terre se trouve entre la Lune et le Soleil, et nous apercevons la Lune, telle une grande pièce argentée brillante. Les nuits suivantes, cette pièce se rétrécit lentement, et le ciel nocturne s’assombrit. Chaque soir, la Lune se lève environ 50 minutes plus tard, construisant petit à petit un «canal d’obscurité» entre le coucher du Soleil et le lever de la Lune, emprunté par les prédateurs pour leur chasse nocturne.

En Tanzanie, le Soleil se couche à 19 heures toute l’année, ce qui n’empêche pas les gens de continuer leurs activités extérieures bien après la nuit tombée. Cependant, c’est sans compter, la présence des lions… Si ceux-ci ne chassent pas sous la pleine Lune, au fur et à mesure que la lumière lunaire diminue d’intensité, leurs créneaux de sortie pour la chasse augmentent, leur permettant ainsi de parcourir plus de distance pour trouver leur proie. Ainsi, des chercheurs ont constaté que les attaques de lions sur les humains avaient essentiellement lieu dans les 10 jours qui suivent la pleine Lune.

Lorsque la Lune passe dans notre ciel pendant la journée, se levant à l’aube et se couchant avec le Soleil, certaines cultures appellent cette phase «la lune noire», d’autres «la nouvelle lune». Quelque soit le nom qu’on lui donne, ces nuits pendant lesquelles la lumière se fait plus rare, permettent à de nombreuses créatures de sortir de leur tanière.

Les eaux des Philippines sont au cœur du Triangle de corail, une région à l’ouest du Pacifique remplie de centaines de récifs coralliens et de milliers d’espèces de poissons de récif. Les pêcheurs traditionnels de l’île de Samal profitent ainsi de la richesse de ces eaux environnantes. En étudiant les prises de ces pêcheurs, les chercheurs ont remarqué une tendance : au cours de la pleine Lune et des jours qui suivirent, les poissons de récif étaient difficiles, voire impossibles à trouver, alors que les jours de nouvelle Lune, plus de 80% des étals de marché proposaient toute une variété de poissons de récif. En effet, durant les nuits sombres autour de la nouvelle Lune, les poissons, moins susceptibles d’être vus par des prédateurs aquatiques, sortent de leur repère, au grand bonheur des pêcheurs environnants.

On retrouve aussi ce fonctionnement avec des espèces terrestres. Par exemple, dans le parc national de Doñana en Espagne, les chercheurs ont observé que les lapins, tapis dans leurs terriers pendant la pleine Lune, s’aventurent à l’extérieur, à la nouvelle Lune, répondant ainsi, à un changement de comportement des prédateurs, plus susceptibles de sortir chasser à la pleine lumière de la pleine Lune.

Dans de nombreuses cultures, la Lune est associée à l’Amour, à la romance, et plus généralement aux comportements passionnés et irraisonnés chez l’Homme. Et, à vrai dire, si l’influence lunaire n’est pas avérée chez l’Homme, la «romance lunaire», n’est pas un mythe chez les invertébrés.

Le long de la Grande Barrière de corail en Australie, les chercheurs et les plongeurs affluent en effet, chaque printemps austral, pour voir la symphonie des coraux libérant leurs gamètes, tous à la fois, quelques jours après la pleine Lune. Lorsque les chercheurs examinèrent de plus près ce phénomène, ils constatèrent qu’un gène encodant une protéine du corail, sensible à la lumière bleue, s’exprime les nuits de pleine Lune.

Cinq jours plus tard, les coraux commencent à frayer. Chez d’autres espèces, les cycles lunaires modifient l’environnement, permettant ainsi l’apparition de la prochaine génération (comme les marées rythment par exemple, l’afflux de nourriture de certaines espèces et, par là même, leur cycle de reproduction). De récentes recherches ont également mis à jour, des espèces qui utilisent les cycles lunaires pour trouver leur nourriture, ou pour trouver leur congénères, bien que la lumière de la Lune ne leur soit pas accessible, prouvant ainsi l’existence d’une horloge interne circalunaire, qui, associée au rythme circadien, permet à l’animal de survivre. Les gonades du ver marin Platynereis dumerilii, par exemple, maturent suivant le cycle lunaire. Arrivés à maturité, les vers libèrent leurs gamètes autour de la nouvelle Lune.

Des recherches en laboratoire, menées sur ces vers, ont démontré que les vers respectent ces cycles, même lorsqu’ils sont privés de la lumière lunaire. Si les recherches menées sur l’influence des cycles lunaires sur les comportements d’humains, ont été étonnamment contradictoires jusqu’à présent, une nouvelle recherche suggère que le cycle lunaire pourrait effectivement avoir un effet sur la qualité du sommeil. Menée par des chercheurs de l’Université de Bâle en Suisse, cette étude, a, en effet, constaté que même, en milieu clos, et en l’absence de repères extérieurs, les participants de cette étude, dormaient moins profondément et de manière entrecoupée, au cours de la pleine Lune.

Si ce phénomène, de rythme circalunaire, avait déjà été établi chez d’autres espèces animales, comme nous l’avons vu plus haut, celui-ci n’avait jamais été démontré auparavant chez l’Homme. Les schémas cérébraux, les mouvements oculaires et la sécrétion d’hormones des participants, ont ainsi été étudiés pendant leur sommeil, ainsi que leurs évaluations subjectives sur la qualité de leur sommeil.

Le résultat a été que leur sommeil, durant la pleine Lune, a été globalement de 20 minutes plus court, qu’ils se sentaient moins reposés, et qu’ils dormaient 30% moins profondément durant cette période. Les mécanismes responsables de ce phénomène sont encore inconnus, mais Malcolm von Schantz, neurobiologiste moléculaire à l’Université de Surrey, pense que cela pourrait être la preuve d’une horloge interne circalunaire, à l’instar de nombreuses autres espèces animales, vestige de notre passé de chasseur. La plupart d’entre nous vivent dans des endroits où il est difficile de voir la lumière de la Lune, et la plupart des connexions entre nous et la Lune, transmises à travers les générations, ont été remises en question.

Pourtant, pour chaque étude qui nie le lien entre la Lune et les naissances, par exemple, les sages femmes ou les obstétriciens jureront qu’ils ont vu plus de bébés naître pendant la pleine Lune. Il y a encore quelques siècles, nos vies s’égrenaient en harmonie avec les cycles naturels, dont ceux, primordiaux, de la Lune, et, même si la preuve biologique de ces effets a disparu, nous portons encore cette histoire culturelle en nous, et ces horloges internes continuent de compter les heures, cachées quelque part en nous, loin de nos écrans et de nos lampes, nos fausses lunes…

Retrouvez les articles de Krynn sur son site : http://www.magiesdumonde.net/blog

Publié dans:LUNES |on 26 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

Comprendre l’efficacité des guérisseurs

 

la guérisonLynne McTaggar Journaliste scientifique américaine, Convaincue du pouvoir de l’intention sur la matière, elle a lancé plusieurs expérimentations dont certaines ont selon elle produit des résultats concluants.

Au cours de vos recherches, avez-vous relevé des points communs entre les guérisseurs ? 

J’en ai rencontré beaucoup pour écrire La Science de l’intention, et j’ai trouvé des points communs, même s’il y a des différences dans les pratiques. Tous ont un état d’esprit très concentré, énergisé. Cet « hyperétat » d’intense concentration pourrait expliquer la poussée d’énergie qu’on observe chez eux. Ils sont comme un laser. 

Un laser produit une lumière très cohérente et très focalisée. Ils atteignent le même genre d’état. Les chercheurs qui les ont étudiés – WilliamTiller, Gary Schwartz, Elmer Green – ont tous ont constaté chez eux de grandes décharges d’énergie électromagnétique. Gary Schwartz a même photographié des guérisseurs à l’aide d’une caméra capable de capter les émissions de biophotons (particules de lumière émanant des organismes vivants –NDLR) et a vu beaucoup de lumière émanant de leurs mains… 

Quel rôle la concentration joue-t-elle dans le processus ? 

Tous les maîtres en matière d’intention – qu’il s’agisse de guérisseurs, de maîtres qi gong, de moines bouddhistes – évoquent un degré extrême d’attention focalisée. Ce n’est pas un état de calme, c’est un état hyper chargé. L’étude de certains de ces moines a montré que leur cerveau ne fonctionne pas en mode alpha, mais en mode gamma, c’est-à-dire très rapidement, beaucoup plus qu’une conscience de veille ordinaire. J’ajoute que le guérisseur doit être très précis dans la désignation de la zone qu’il veut toucher. Si c’est la main gauche qui doit être soignée, c’est vers elle qu’il faut envoyer l’intention. On entend parfois des guérisseurs dire qu’ils ne veulent pas spécifier la zone et que « c’est le cosmos qui décide ». Mais les plus efficaces auxquels j’ai pu parler dirigeaient leur intention de manière précise. 

Est-ce que selon vous les magnétiseurs utilisent les champs électromagnétiques pour guérir les personnes tandis que les guérisseurs à distance utilisent d’autres mécanismes d’une tout autre nature ? 

Non, je ne le pense pas. Les deux utilisent la même chose. Certes, les études ont montré qu’il y a chez les guérisseurs en action une poussée d’énergie à la fois électrique et électromagnétique. Cette énergie est ce qui est observable. Mais cela ne signifie pas que c’est la source de la guérison. Pour preuve, les mêmes effets sont observés que le patient soit à proximité ou à 300 kilomètres de distance. Parfois, plus la distance est importante, plus l’effet est grand. Dans ce cas, les champs magnétiques ne peuvent expliquer la guérison. Il est donc nécessaire de faire appel à d’autres facteurs d’explication

 extrait du Magazine Inexploré N°15 – JUILLET – Août – septembre 2012

Et pour ma part, je dirais que le Guérisseur concentre et re-distribue les énergies dans le sens où ils doivent se diriger et que le patient, lui, réalise entièrement sa propre guérison. Parole de Francesca.

Publié dans:ENERGIES, GUERISON |on 25 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

LE HANDICAP VÉCU COMME UN DON

HANDICAP ET DONChaque handicap est un don, parce qu’il nous permet de découvrir en nous des pouvoirs qui, sinon, passeraient inaperçus. Le mot-clef ici est l’acceptation.

Tant que nous n’avons pas pleinement accepté d’être tels que nous sommes, ces dons et ces pouvoirs qui sont le corollaire de ce qui semble être un handicap, demeurent hors de portée. Toute forme de révolte crée un blocage qui empêche les énergies de la vie de circuler. Lorsque j’étais jeune, ce sont la maladie et la souffrance qui sont devenues mes enseignantes. L’inconfort de mon corps était tel que j’ai appris à voyager dans d’autres dimensions de l’être où mon corps ne me pesait plus. J’ai appris également à apprécier la solitude, la méditation, la contemplation et à vivre la philosophie de l’acceptation, avec laquelle vient une compréhension de ce que vivent les autres.

La plupart des chamans à travers le monde le sont devenus après une expérience de mort «temporaire » ou une maladie grave. Il est parfois très difficile d’être reconnaissant d’un handicap. Je me souviendrai toujours des prisonniers amérindiens que j’ai accompagnés en tant que conseiller spirituel dans une prison de haute sécurité. Ils ont dû apprendre à être reconnaissants d’être en prison. Cela leur a pris beaucoup de temps, environ 5 à 6 mois, pendant lesquels j’ai dû insister pour qu’ils puissent développer en eux le sentiment de reconnaissance d’être là où ils étaient.

Tant qu’ils n’avaient pas acquis la capacité d’éprouver cette gratitude, tout restait au point mort. Mais dès que cela leur a été possible, tout a changé. Ils sont devenus productifs et ont fabriqué de l’artisanat. Ils ont même entrepris des campagnes de financement pour obtenir les matériaux nécessaires et la permission de les faire entrer dans un établissement de sécurité maximale. Ils ont fait renaître la fraternité amérindienne qui continue à œuvrer depuis ce moment important. Certains d’entre eux sont devenus des guérisseurs reconnus qui enseignent aujourd’hui la méditation et guident leurs frères vers un autre mode de vie. Ce sont d’ex-criminels, qui ont vécu dans une ambiance où la violence et le crime étaient un mode de vie. Ils ont fait un virage à 180° et leur premier pas a été la gratitude d’être là où ils étaient. Il en est de même pour un handicap.

Après la reconnaissance et la gratitude, il est temps de générer de l’énergie pour transformer le handicap en atout. Il existe probablement autant de méthodes que d’individus….

Extrait de l’Interview de Aigle Bleu pour le magazine Sacrée Planète

Publié dans:AMERINDIENS, ENERGIES, GUERISON, POUVOIR |on 25 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

La peur de la souffrance

 

La souffranceUne partie de notre être se rebellera toujours contre la souffrance physique ou morale car nous sommes de simples êtres humains qui aimons la vie et le bonheur.

Nous ne pouvons assumer la peur de la souffrance qu’en fonction de l’amour que nous portons aux autres. Comme une mère qui par amour de son enfant n’a pas peur d’affronter mille dangers pour le sauver. De même celui qui pense aux autres, celui qui se dévoue pour un noble idéal, pour servir la volonté divine, celui-là n’a pas peur pour lui-même. Il peut tout, et souvent fortifié par la foi et la justesse de sa cause, il devient inébranlable.

Si par l’offrande de notre souffrance personnelle nous savons que nous pouvons soulager celle des autres êtres, nous l’accepterons et malgré elle nous aurons une sorte de certitude, sinon de joie, qui justifiera encore notre vie ; et peut-être qu’il est possible d’être à la fois joyeux et souffrant en même temps à deux niveaux de conscience différents. Comme une mère qui souffre en mettant au monde son enfant et pourtant reste joyeuse.

La souffrance que nous craignons tous reste, l’instructeur dont nous avons besoin pour comprendre celle des autres et ne pas rester insensible dans notre égoïsme. C’est en faisant dans son corps l’expérience de la maladie que l’on s’aperçoit combien on était heureux avant sans le savoir et que l’on peut être amené plus tard à vouloir aider les autres.

La souffrance est le moteur essentiel de toute progression spirituelle. Beaucoup de grands saints l’ont affirmé en disant à la fin de leur vie : « Ce qu’il faut c’est toujours assumer plus de souffrance par amour des autres. »

Chacun a un type de peur à surmonter pour donner un sens à sa vie et avancer sur son chemin. Il est normal d’avoir peur, car même les saints ou les êtres réalisés ont eu peur dans leur vie. Il faudrait être complètement insensible pour ne pas connaître la peur.

La vie est une grande aventure où parfois nous connaissons de nombreux déboires. Mais il ne faut pas avoir peur de l’échec, car ce sont ceux-ci qui nous instruisent et nous enrichissent.

Savoir réfléchir calmement, accepter la vérité et recommencer immédiatement à partir de son expérience acquise, c’est se prémunir de la peur de l’échec et augmenter sa confiance en soi.

Notre vie est le reflet de notre maturité intérieure, et il convient donc de toujours travailler sur soi. Celui qui prend conscience de la présence du Bouddha en lui et dans l’univers ne perd jamais confiance ni courage. Celui-là il peut faire face car il croit en son destin. La vie devient pour lui une grande aventure joyeuse, le Jeu de Dieu, où l’incertitude joue au contraire le rôle d’un stimulant.

Plus nous descendons profondément en nous-même et plus la richesse de nos découvertes nous permet d’affronter des problèmes difficiles comme la souffrance physique, la maladie, la vieillesse et la mort. La vraie spiritualité doit permettre d’accepter ou de vivre différemment la souffrance. D’ailleurs celle-ci peut être l’occasion d’un éveil spirituel, certains ayant beaucoup souffert physiquement ou moralement n’ont pu assumer leur vie qu’en se tournant vers leur être intérieur.

Docteur Billaud et Révérend Yukaï sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:GUERISON, PEUR, POUVOIR |on 24 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

La fin de la pensée est le commencement de l’amour

 

commencement d'amourL’amour est probablement le mot le plus utilisé dans toutes les langues. Nous parlons toujours d’amour, et nous le qualifions d’érotique, de platonique, de profane, de divin, de paternel, de maternel, de filial, d’amour de soi, etc. Toutes ces catégories ont ceci en commun qu’elles sont caractérisées par et dépendantes d’une image mentale particulière; c’est-à-dire qu’elles impliquent la pensée en rapport avec l’objet de cet amour. Puisque j’ai énoncé que l’amour naît de la cessation de la pensée, je ne peux évidemment avoir eu à l’esprit aucun des types d’amour mentionnés plus haut.

J’essaie d’exprimer quelque chose de tout à fait différent et qui est aussi très simple même si, plus nous en parlons, plus cela semble compliqué. Je ne veux pas en venir à une nouvelle catégorie d’amour à laquelle personne n’a jamais songé; ce n’est pas non plus le mysticisme, ni la sentimentalité, ni ce que l’on appelle ordinairement la « sympathie ». Essentiellement, cela concerne l’établissement de véritables relations dans la vie de l’individu.

La relation avec les autres, comme nous le savons pour la plupart d’entre nous, est une chose substituée, quelque chose d’abstrait, d’intellectuel. J’aborde un individu avec l’idée, l’image que j’ai de lui; et lui m’aborde de la même façon, avec l’image qu’il a de moi. Donc, cette relation est substituée, irréelle; parce que ce sont ces images, qui sont le résultat de la pensée et de la mémoire, qui se rencontrent.

La véritable relation n’est possible que si l’esprit est vide d’idées, d’opinions, d’abstractions; c’est-à-dire qu’il n’y a relation, communion, que dans l’observation silencieuse. Une telle observation n’a pas de centre, d’observateur, qui pèse, compare, juge. La relation qui naît de l’observation sans un centre n’est pas ce que l’on appelle l’ »amour » de façon conventionnelle, qui n’est que le simple effet réciproque d’une image sur une autre, mais une communion dans laquelle l’observateur, l’observé et l’observation ne font qu’un. Une telle vision n’est donc pas faussée, elle est délivrée de l’effort, délivrée de tout conflit d’intérêts, délivrée du désir de changer l’autre, délivrée de l’exigence, délivrée de la jalousie.

Parce que nous avons créé et fermement établi le centre immuable, l’observateur, avec lequel nous abordons toute relation, une telle communion est très rare de nos jours. J’ai simplement choisi de l’appeler Amour — bien que le mot n’importe pas — parce qu’en une telle vision, dans un tel état d’expérimentation et dans cette façon de vivre, le monde redevient un tout.

 

Propos de Robert Powell Sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

 

Publié dans:AMOUR, PENSEE |on 24 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

La conscience sans pression de l’Esprit

cage

La conscience sans choix doit naître sans aucune pression de l’esprit, spontanément; autrement, elle n’est pas « sans choix ». Examinez tout d’abord la question de motivation, et voyez si votre conscience sans choix est le moyen d’arriver à une fin, ou si c’est une fin en soi pour vous. Si tel est le cas, vous serez en présence de justes assises. Ne tentez pas alors de « retenir votre jugement, » c’est impossible; si vous essayez de le faire, vous ne ferez que refouler la pensée et donner plus de force à l’esprit subconscient. N’essayez pas d’être conscient. Soyez-le. Faites-en l’expérience, jouez avec, et voyez ce qui se produit; personne ne peut vous le dire, et si quelqu’un vous le disait, cela n’aurait aucune valeur pour vous. N’en faites surtout pas un problème; nous en avons déjà assez comme ça !

Soyez conscient passivement de tout ce qui se déroule devant les yeux de votre esprit, et si un objet fait surgir un « jugement », acceptez-le comme tel et ne soyez conscient que de ça. Voyez à ce que tous les actes d’observation mentale soient également importants ou non importants, que ce soit à la première observation ou à la deuxième, une « seconde pensée ». En d’autres mots, il n’y a aucune sorte de discrimination dans la prise de conscience, donc aucun besoin de choisir, de réprimer ou d’exalter une pensée, bien que le jugement puisse les étiqueter comme « bonnes » ou « mauvaises » et chaque pensée doit être observée séparément à un moment donné, parce qu’il n’y a pas de rétention d’observation mentale par la mémoire.

Étant ainsi conscient de toutes observations et de leurs réactions et associations possibles, dans l’instant, sans mémorisation et donc sans donner d’impulsion à la pensée et sans créer de résistance entre celui qui voit et ce qui est vu, existe-t-il encore un censeur à l’œuvre et qui juge selon l’éthique judéo-chrétienne, ou tout autre forme d’éthique ? Sans ce censeur, reste-t-il encore un centre de conditionnement ? Que se produit-il donc ? Sans aucune action consciente de la part de l’observateur, le cortège de réflexion et d’images mentales a sensiblement ralenti; et en même temps, la vision est devenue plus directe, plus vive, parce qu’elle n’est plus défigurée par aucune sorte de conditionnement. Une telle vision ne laisse aucune trace dans la mémoire; elle n’alimente plus notre conditionnement.

 

Propos de Robert Powell Sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:ESPRITS, PENSEE |on 21 octobre, 2015 |1 Commentaire »

LA VIOLENCE / UN LANGAGE

 

violence à naitreLa violence est souvent la réponse maladroite à une situation vécue comme insoutenable. Le petit enfant pris de panique parce que sa mère ne répond pas à son besoin de nourriture ou de sécurité réagit par la violence de ses cris. Cette agressivité est un réflexe qui peut s’avérer efficace. Pour que les cris cessent, le besoin sera comblé.

Au cours de vingt-cinq années auprès des jeunes, j’en ai connu un certain nombre dont la violence se tournait contre le monde extérieur ou contre eux-mêmes : cynisme, délinquance, brutalité du langage et des attitudes pouvaient signifier : « Aimez-moi ou je mords ! » Déprime, drogue, tentative de suicide pouvaient être interprétés ainsi :  »Aimez-moi ou je meurs ! »

La violence est souvent une réponse à une carence, un manque, une violation, une frustration. La violence est presque toujours à situer par rapport à un désordre dont elle est le contrecoup.

La violence des paysans spoliés d’Amérique Latine est un geste de désespoir. « La police privée a violé mon épouse, massacré mes enfants, je n’ai plus rien à perdre, je tue… » Le plus souvent, la réaction à cette attitude ne se fait pas attendre ; c’est la répression. Le cycle continue et prend les proportions d’une guerre civile entre une multitude d’opprimés sans moyens et une minorité d’oppresseurs dotés d’une milice privée sans scrupules.

Très souvent, dans des pays d’Amérique Latine, j’ai entendu justifier la subversion violente en ces termes : « Dieu a été l’animateur du maquis d’Israël. C’est parce que Moïse a tué un garde égyptien que Dieu l’a choisi… Et Judith, n’a-t-elle pas tué Holopherne avec la bénédiction de Dieu ?… »

Récemment, en Nouvelle-Calédonie, je dialoguais avec des militants du FLNKS. Je leur disais mon étonnement de les voir prêts à lancer des pierres à la sortie de l’église. L’un d’eux me déclara avec un grand sourire : « Jésus n’a pas chassé les marchands du temple avec des fleurs à la main ! »

Lorsqu’un homme devient chrétien, cela fait un chrétien de plus mais cela ne fait pas un homme de moins. Notre être « sauvage » ne se laisse pas évangéliser d’un seul coup. Peut-être sommes-nous aujourd’hui encore dans la préhistoire en ce qui concerne une harmonieuse transfiguration de l’agressivité.

STRATÉGIE NON VIOLENTE

La haine risque de devenir le moteur de la lutte. Lénine semble avoir donné à cette haine ses lettres de noblesse. Désormais, le combat de nombreux paysans chrétiens d’Amérique Latine réclame une efficacité immédiate qu’ils croient trouver plus sûrement dans les outils d’analyse marxiste que dans la Bible. J. Ellul a dénoncé avec lucidité ce mensonge qui laisserait croire aux opprimés que le marxisme peut jouer le moindre rôle pour les libérer : « Il faut détourner les pauvres d’une fausse révolution qui ne conduit qu’à établir une dictature communiste sur eux. La grande œuvre que les chrétiens auraient à accomplir serait justement d’amener les pauvres à une action révolutionnaire libératrice, à la fois contre le capitalisme et contre le communisme. Contre les deux impérialismes. Il faut être irrité quand on lit dans les théologies de la Libération de longs développements sur l’action des pauvres sans jamais aucune allusion au communisme. La grande tromperie réside alors à leur faire croire qu’ils seront libérés par cette voie et à apporter au communisme des justifications théologiques. » [Les Combats de la liberté, J. Ellul, Le Centurion, p. 181]

Mais la plupart des chrétiens latino-américains vivent un combat non violent qui est l’opposé d’une résignation. Leur attitude s’inspire de celle de Martin Luther King, de Gandhi, d’Oscar Romero. La liste des martyrs de cette cause s’allonge chaque jour. Je reçois ce matin un poème de pardon et de paix rédigé par un prêtre noir du Brésil. Il vient d’être assassiné pour avoir plaidé aux côtés des paysans spoliés.

La « non-violence » chrétienne a souvent été présentée comme un encouragement donné au bourreau. La vraie non-violence, selon Gandhi, Martin Luther King et leurs disciples, c’est : « Nous ne luttons pas d’abord contre vous mais contre les préjugés qui vous aliènent. La vérité vous rendra libres. L’amour que nous portons à vos visages d’enfants de Dieu nous rend intolérable le mal que vous vous faites à vous-mêmes. Comme le médecin qui hait d’autant plus la peste qu’il aime le pestiféré. Nous emploierons tous les moyens compatibles avec notre dignité de fils de Dieu pour vous empêcher de vous déshonorer en nous torturant. » [Ceci n’est pas une citation, c’est une façon de résumer leur propos.]

La « non-violence », Gandhi l’a prouvé, est la seule stratégie efficace à long terme. Elle ne nécessite pas moins de résistance ou d’héroïsme que la stratégie guerrière. Elle ne peut en aucun cas être taxée de lâcheté. Elle n’a rien à voir avec sa caricature : la soumission.

« Plutôt rouge que mort », disent certains pseudo-pacifiques prêts à capituler. Ceux-là n’ont rien à voir avec les véritables non-violents. Gandhi et Martin Luther King ont bien montré à quel point leur comportement rendait impossible la poursuite d’une domination injuste. Comme un grain de sable peut paralyser une horloge.

Un jour, on demandait à un ouvrier marxiste devenu chrétien ce qui avait changé dans sa façon de vivre. Il répondit : « Aujourd’hui, je lutte contre les abus du capitalisme avec cent fois plus d’énergie et de détermination. Car le moteur de ma lutte, c’est l’amour que je porte à mes ennemis. Je veux les sauver de ce qui les dégrade car Dieu est déshonoré en chacun d’eux. »

L’instruction romaine « Liberté chrétienne et Libération » a été récemment présentée par la presse comme un consentement donné à la violence révolutionnaire. C’est mal comprendre ce texte. Cette violence n’est moralement tolérable que comme un ultime recours « en cas de tyrannie évidente et prolongée ». Peut-être cela fut-il le cas contre la dictature Somoza au Nicaragua. Mais si ce pays, parce qu’il fut libéré par les armes, se voue aujourd’hui à une glorification de la guerre et à un véritable culte de la force armée, on voit à quel point l’usage de la violence peut aliéner les consciences. Le budget d’armement de ce pays est si démesuré qu’il empêche un réel essor économique.

Le mécontentement des pauvres pourrait, hélas, devenir tel qu’il provoquerait le retour d’une dictature. Une action non violente pour contrecarrer le soutien du gouvernement des États-Unis aux « contras » serait une stratégie plus efficace.

 source : Stan Rougier – Revue Itinérance. No 2.

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Publié dans:TOLERANCE |on 21 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

L’Accès aux autres mondes

 

les autres mondesSavoir demander à la nature sa force quand elle peut vous la donner, pendant sa période faste, de l’éveil à la floraison, de la fin mars à la mi-août, et même durant la rémission glorieuse de septembre, jusqu’à ce que la mort nécessaire reprenne ses droits en ce deuxième jour de novembre où la terre à son tour semble s’endeuiller et entre à nouveau en sommeil.

Ne pas craindre le contact : mettre sa peau contre l’écorce du chêne ou du frêne, selon l’affinité ressentie. Percevoir leur vibration profonde, s’abandonner à l’apaisement qui alors envahit, se soumettre à l’alchimie de la sève qui vous accorde aux rythmes de l’univers et vous relie à ses différents règnes. Mariez-vous à votre arbre favori. Marchez pieds nus. Que les forces bienfaisantes du sol pénètrent en vous par les chakras plantaires. Laissez-vous enterrer avec, à hauteur du visage, une simple grille de branchages pour vous permettre de respirer. Qu’en ces noces, où vie et mort semblent s’unir, en ce lieu d’obscur échange, la terre vous charge de ses énergies mères, d’où mystérieusement sourd le végétal, que ce rite soit signe d’amitié, d’alliance, recon­naissance de ce que le corps en reçoit chaque jour.

Mettez-vous à l’écoute du vent, des sources, de la pluie qui nous vient du ciel, rafale, crépitement, ou murmure, douceur où respire l’âme, quand elle court sur des lits de gravier ou de sable, et de ces présences insoupçonnées qu’il faut apprendre à percevoir.

Nous touchons là au point central de l’enseignement de Mario, affiner ses perceptions pour acquérir la vue éthérique et voir dans l’astral.

Si le bas-astral, l’égout de l’univers, est le lieu des pires rencontres avec les entités inférieures, les morts, les larves, en quête d’un corps à parasiter, et qui se logent dans le bas-ventre, le foie et le système cérébro-spinal, dès que l’on se trouve assez protégé, assez purifié, bref assez fort pour franchir ce seuil, les élémentaux se montrent, puis les es­prits de la forêt.

La nuit, à la pleine lune ou parfois par temps obscur, quand les yeux se sont habitués à la pénombre, on les per­çoit, brouillards légers, substances transparentes, subtiles, déployées en écharpes qui se déroulent et prennent forme, éclairant les ténèbres du sous-bois.

« Il faut apprendre à les distinguer, je n’invente rien », explique Mario en me tendant une photo de gnome vu de dos, petite taille, bonnet pointu, s’appuyant d’un bras à un tronc d’arbre. « Celle-ci est très nette, mais en voici une autre, banale à première vue. Pourtant dans la grisaille des taillis, s’inscrit la forme immense d’un chaman sibérien. Regardez le ciel avec attention. Vous y verrez des visages, des profils se détacher sur ce fond neutre. Nous ne som­mes jamais seuls. »

Mario a sorti ses richesses, les parfums astrologiques de la Lune, du Soleil, de Vénus, pour attirer les gnomes, une cage à esprits, sa canne de chaman, et un bandeau dont il se ceint la tête quand il travaille en forêt, exécuté d’après un modèle qui lui fut révélé en rêve.

Parfois, à quelques élus, apparaissent, resplendissantes, nimbées de lumière, les fées. Mario a de telles rencontres. Elles le laissent pour de longs jours ébloui, comblé, elles l’inspirent. Heureux, il tente de les reproduire sur ses toiles. Curieusement, sa peinture s’apparente à celle de la commu­nauté de Saint-Soleil en Haïti que le réalisateur de télévision Jean-Marie Drot a récemment révélée au grand public dans ses Carnets de voyage de Malraux. Les mêmes regards brû­lent ces visages étranges, surgis de quel inconnu, captés à quelle source ? Nulle naïveté, quoi qu’on en puisse dire, et Malraux fut le premier à le reconnaître, mais une présence indéfinissable, qui fascine, trouble et inquiète, et relève sans doute du même ordre de réalité.

D’autres que Mario accèdent à cet autre monde, telle cette jeune femme, Maja. « Elle est complètement occulte, me dit Mario. Elle sent les ambiances, les lieux, voit les auras. Elle a toujours été comme ça. »

Extrait de : Être sorcier, c’est une façon de regarder le monde.de

Mario Mercier

Des médecins de l’âme au Tibet

 

Héritière d’un savoir multiculturel qui se perd dans la nuit des temps, la médecine tibétaine arrive en Occident. Profondément holistique, d’une richesse prodigieuse, cette approche qui regarde l’humain dans toute sa globalité corps-énergie-esprit a certainement beaucoup à nous apprendre.

mandala

Il est des cultures sur notre planète qui sont détentrices de connaissances immémoriales. La médecine tibétaine, un des systèmes de médecine les plus vieux du monde, regroupe certains aspects de la médecine ayurvédique indienne, de la médecine traditionnelle chinoise ainsi que de la médecine perse ancienne qui remonteraient à plus de 2500 ans. Plongeant aussi ses racines dans le chamanisme de la tradition Bön, pratiquée au Tibet avant que le Bouddhisme ne s’y installe au 7ème siècle, l’origine de son savoir se perd, en réalité, dans la nuit des temps. C’est au 8ème siècle que l’érudit Yutok Yonten Gonpo a codifié ce système de médecine qui depuis s’est propagé dans de nombreux pays d’Asie. A l’heure actuelle, la médecine tibétaine fait tranquillement mais surement son chemin vers l’Occident. Depuis leur quartier général à Dharamsala – lieu de vie du Dalaï Lama dans le nord de l’Inde -, les médecins de l’Institut Médical et Astrologique Tibétain ou Men Tsee-Khan, parcourent le monde pour enseigner ce savoir ancestral issu d’un patrimoine inouï. 

Une des sagesses de la médecine tibétaine est de ne pas séparer l’esprit du corps. Fondamentalement holistique, cette approche vise alors à restaurer la santé physique ainsi que la santé mentale du patient, considérée comme étant primordiale. Le vent « rLüng » est par exemple l’une des trois humeurs dont le bon équilibre serait nécessaire à notre bien être. Il permet la circulation des substances physiques de notre organisme mais aussi de l’énergie et de tout ce qui n’est pas physique, comme l’esprit. « Selon la médecine tibétaine, les maladies sont dues à un déséquilibre des trois Humeurs (Vent, Bile et Phlegme) qui sont la base du système médical. Le Vent, qui fait le lien entre l’esprit et le corps est le véhicule de la conscience. Il communique son énergie aux deux autres Humeurs et son action a donc une répercussion plus importante sur l’organisme qu’un simple déséquilibre de la Bile ou du Phlegme », expliquent les médecins du Men Tsee-Khang. La conscience aurait besoin de circuler librement entre le corps et l’esprit chevauchant le vent, maitre des trois humeurs. 

Basant leurs diagnostiques sur une écoute attentive du patient, sur la prise du pouls – dont il existerait 43 variations possibles -, l’examen de la langue et des urines, les médecins tibétains peuvent aussi avoir recours à l’astrologie. Ils établissent alors des thèmes astraux personnalisés qui dressent le portrait de chaque patient. Prenant en compte tous les aspects liés à la santé, l’éducation, le mode de vie, la famille, ils prescrivent des antidotes pour surmonter les obstacles inévitables de l’existence. L’astrologie intervient également dans la prédiction des jours favorables ou néfastes à la préparation des médicaments. « Dans les textes anciens, l’astrologie faisait partie intégrante de la science médicale, et certains textes datant du XIIème siècle prédisent de nouvelles maladies provoquées par l’apparition de nouvelles substances toxiques ou un changement environnemental ».

En s’appuyant sur la pharmacopée tibétaine d’une abondance incroyable, les médecins administrent des médicaments confectionnés à partir de substances naturelles. « Le Men-Tsee-Khang possède une nomenclature riche de 2993 remèdes dont 300 sont d’origine végétale. Certains médicaments contiennent des minéraux dont des pierres précieuses, de l’or et de l’argent ». Il leur arrive également de pratiquer l’acupuncture et la moxibustion tibétaine. Ces médecins de l’âme donneront aussi souvent des conseils de modification de comportements qui touchent à l’alimentation et le sommeil, mais aussi à nos postures émotionnelles et mentales de manière à faire de chaque épreuve une occasion d’ajuster notre attitude face à la vie. Aurions nous des choses à apprendre de cette approche capable de nous considérer dans notre globalité ? 

Conférence sur la médecine et l’astrologie tibétaine les 16 et le 17 novembre 2013 à Veneux-les-sablons et à Paris. Plus d’informations

 

Publié dans:AME, GUERISON, PLANTES |on 19 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

Une clé de la 4ème dimension

4ème dimensionLa Merkabah est un champ de lumière généré par la rotation rapide de formes géométriques spécifiques qui affectent simultanément le corps et l’esprit d’un individu. C’est un véhicule qui peut aider le corps, l’âme et l’esprit, à accéder et à expérimenter d’autres niveaux de réalité ou de potentiels de vie. Elle permet d’accéder à de nouveaux niveaux de conscience qui aident les humains à atteindre leur plein potentiel.

Le terme Merkabah vient d’une langue ancienne. Il est ensuite passé à l’égyptien ancien puis à l’hébreu et à l’arabe.

« Ma’at » est un hiéroglyphe égyptien qui traduit la Vérité. Selon la légende, « Ma’at » Père est le symbole de la clarté de l’esprit, qui signifie Intégrité et Sincérité pour soi-même. En arabe, ce mot à pour sens le bâteau (c’est-à-dire un véhicule). La barque d’Isis pour les Égyptiens actuels s’appelle encore Merkabah. En hébreu, il a deux significations : il désigne à la fois le chariot et le Trône de Dieu. Le chariot ou mer-ka-ba, c’est notre véhicule de lumière capable de nous conduire dans les autres réalités (les autres espaces-temps) afin d’arriver un jour au Trône de Dieu, c’est-à-dire à la « maison du Père ». Il nous permet aussi de devenir créateurs de notre réalité dans le monde physique.

Réveiller son véhicule Merkabah consiste à réactiver les champs électromagnétiques successifs endormis que nous avons autour de notre corps physique.

La Merkabah est un champ d’énergie cristallin qui est constitué de géométries sacrées qui alignent, ensemble, le corps, le cœur et l’esprit. Ce champ d’énergie ainsi créé à partir de la géométrie sacrée, se déploie autour du corps d’un diamètre de 17 m environ.

Ces champs d’énergies géométriques tournent normalement autour de nos corps pratiquement à la vitesse de la lumière, mais pour la plupart d’entre nous, ces champs ont ralenti ou se sont arrêtés, à cause d’un manque d’utilisation.

Le Corps de Lumière activé ressemble beaucoup à la structure d’une galaxie ou une soucoupe volante.

La Merkabah est un véhicule énergétique tournant la clef de la quatrième dimension pour accéder à la cinquième.

Quand vous faites l’apprentissage du véhicule Merkabah vous allez non seulement comprendre intellectuellement les champs géométiques, mais vous en ferez l’expérience personnellement et vous les ressentirez de façon tangible autour de votre corps.

Cet état de transformation permet l’ouverture du cœur et l’expérimentation de l’Amour Divin. C’est l’Amour divin ou inconditionnel qui est le facteur primordial permettant au Mer-ka-ba de devenir un champ de lumière vivant.

Aussi, nous explorons des manires particulires d’ouvrir le cœur pour réveiller la compassion, l’amour inconditionnel, et l’harmonie interne, pour faire l’expérience directe de l’Amour Divin tout en activant notre Merkabah.

L’expérience directe de notre plus grand potentiel nous donne l’opportunité d’aller beaucoup plus loin que ce que les mots et les livres peuvent nous montrer.

La plupart des pratiquants font l’expérience de sensations d’énergies et d’ouvertures du cœur différentes de tout ce qu’ils ont vécu.

La méditation Merkabah se compose d’exercices de respiration associés à des mudras et à des visualisations basées sur la géométrie sacrée. Ces champs d’énergies géométriques autour de nos corps peuvent être activés d’une façon particulière, laquelle est aussi en relation avec notre respiration. La méditation de la Merkabah incorpore un processus de respirations avec des mudras (positions des mains) qui sont une clef de l’usage correct de la Mer-ka-ba.

L’activation du véhicule Merkabah par la méditation des respirations résultera en un contact plus profond avec votre Moi Supérieur et va renforcer tous les aspects de votre vie. Cette réactivation conduit à l’Ascension, c’est-à-dire au passage conscient entre notre monde et les dimensions directement supérieures.

metatronLa grille énergétique de votre aura et la Merkabah

Question : Quelle est la différence entre un champ électromagnétique et la Merkabah ?

Métatron : À votre époque, plusieurs d’entre vous les considèrent identiques. Ce n’est pas le cas. L’aura et la Merkabah sont toutes deux des champs électromagnétiques, mais à différents stades d’évolution. La Merkabah est la forme cristalline et géométrique du champ aurique. Les fissures et la dispersion d’énergie ne se produisent pas dans la Merkabah. Néanmoins, rares sont ceux qui maintiennent la forme cristalline et géométrique de la Merkabah vingt-quatre heures sur vingt-quatre, et une aura fissurée et assaillie ne pourra muer facilement en la forme pure de la Merkabah. À mesure que vous apprenez à entretenir votre champ, il vous sera plus facile d’atteindre des états merkabiques, dont la phase initiale est le tétradre étoilé. Les Merkabah évoluent en des formes géométriques encore plus avancées, mme au-delà de l’étoile à huit pointes.

James Tyberon
extrait de son livre Chronique des Gardiens de la Terre – Metatron, Ariane Editions 

Publié dans:ASCENSION, MER-KA-BA, MULTIDIMENSIONNALITE |on 18 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

Des peurs ancestrales

 

Ça rampe, ça grouille, et parfois ça pique ou ça mord. Ça s’immisce sous la couette, vous frôle l’épaule, vrille autour de votre assiette et finit par un piqué sur le pot de confiture maison. Aucun scrupule chez les abeilles, aucune morale chez les araignées, intrusion caractérisée dans votre espace vital. Malheureux citadins qui cherchiez le calme à la campagne… Toutes ces bébêtes ont de quoi polluer sérieusement vos vacances. Sans aller jusqu’à la phobie véritable, rare, les insectes n’ont vraiment pas la cote. Et si certains les ignorent nombreux sont ceux qui, à la vue d’un scarabée, éprouvent une peur viscérale et un dégoût tenace.

 Peurs ancestrales

Un monde étrange

Comment de si petites bêtes peuvent-elles nous faire partir ventre à terre ou battre l’air en hurlant ? Cette réaction s’explique, pour une part, par la connaissance du danger (il est vrai minime dans nos contrées). La peur dite normale fonctionne comme un système d’alarme : l’abeille pique, donc on s’en écarte. Mais surtout, notre aversion « tient à la nature même des insectes, explique Béatrice Copper-Royer, psychologue clinicienne. Ils appartiennent au monde de l’infiniment petit, qui nous est totalement étranger. Or, tout ce qui est inconnu dérange. D’autant que leurs mouvements sont imprévisibles : on a peur d’être attaqué par surprise. C’est l’absence de contrôle qui est la chose la plus désagréable ».

 

Des peurs ancestrales

D’après les thèses psycho-évolutionnistes, la mémoire collective a imprimé dans son inconscient une série de menaces qui ont pesé sur l’homme au cours de son évolution. « Se méfier des insectes a permis à nos lointains ancêtres de survivre, souligne le psychiatre Christophe André. Aujourd’hui, leurs piqûres ne sont pour la plupart plus mortelles, mais nous en gardons le souvenir. Les espèces rampantes provoquent, elles, un dégoût tout aussi instinctif. Les vers ou les cafards sont associés à la saleté, à la contamination de la nourriture, donc à la maladie. » Par la suite, ces peurs ancestrales ont été installées dans l’imaginaire collectif, rappelle Béatrice Copper-Royer : « A travers les contes, qui associent toujours les insectes à des images négatives. Dans une maison hantée, par exemple, il y a forcément des araignées. Puis les formules toutes faites prennent le relais : avoir le cafard, ou le bourdon, ça n’est pas très positif… »

Une transmission parentale

Mais tout le monde ne développe pas le même degré de peur ou d’aversion. La mémoire collective ne saurait donc tout expliquer. Ici interviennent « l’éducation et le vécu de chacun, qui jouent à plusieurs niveaux, précise Christophe André. Pour certains, c’est un épisode traumatisant, pour d’autres un modèle parental peu rassurant ». Béatrice Copper-Royer renchérit : « Ce sont les parents qui transmettent la peur. L’enfant est toujours curieux de nature. Il explore tout ce qui se présente à ses yeux… jusqu’à ce qu’on le freine avec nos angoisses d’adultes. » Par la suite, ces peurs peuvent persister, à des degrés divers : « Quand on est peu sûr de soi, de façon générale, on se sent beaucoup plus facilement menacé par le monde extérieur », conclut-elle. Et on se persuade que les petites bêtes peuvent très bien manger les grosses !

 

Que faire ?

Apprivoisez
Moins on connaît l’objet de ses peurs, plus on le craint. Plus on laisse de place au fantasme, plus la panique grandit. En un mot : rationalisez vos peurs et désensibilisez-vous. Avant de partir à la campagne, habituez-vous en regardant régulièrement des photos, voire des vidéos d’insectes. Documentez-vous, pour évaluer leur danger réel. La peur devrait logiquement se moduler.

Respirez
Une fois sur place, ne partez pas en courant à la vue de la moindre abeille. La fuite augmente toujours la peur. Se laisser envahir par l’émotion peut transformer une simple peur en crise de panique. Respirez à fond et évaluez sereinement la situation : qui est vraiment la plus forte ? Qui court un réel danger ? Cette toute petite chose misérable, ou vous, grande chose armée d’un journal ? A vous de voir…

Conseils à l’entourage
Pensez à vos propres peurs – vous en avez forcément – avant de vous moquer de celui qui tremble devant une araignée. Inutile de le contraindre ou de lui faire une mauvaise blague : il transformera sa peur en hostilité à votre égard, plutôt que de réfléchir sur lui. En revanche, pas question de se sacrifier et de renoncer aux sorties en plein air. A force de voir les autres prendre du bon temps, il lui prendra peut-être l’envie d’en finir avec ses propres peurs pour partager ces moments de plaisir

 Sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:PEUR |on 18 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

LA LUNE : Culte et Influence

nouvelle-luneCulte de la Lune, adoration, vénération de l’astre lunaire, divinité lunaire, à la fois personnification et symbole…

La Lune, impliquée dans les rythmes primordiaux de la vie et du cosmos, a été, de tous temps, sacralisée, et enfouie au cœur des contes et sagesses populaires, engendrant ainsi une mythologie et un symbolisme répandus à travers les époques et les cultures. Au fil des décennies, de nombreuses recherches scientifiques furent menées, analysant l’activité cérébrale et les statistiques de visites des services hospitaliers et psychiatriques, afin de confirmer ou d’infirmer d’éventuels effets de la Lune sur le comportement humain. Cependant, les résultats de ces nombreuses recherches ne peuvent être tenus pour concluants, car contradictoires les uns avec les autres.

Ainsi, si l’influence des cycles lunaires a été établie avec certitude sur certaines espèces animales, la science reste sceptique quant à une influence sur l’Homme. Pourtant, il ne faut pas oublier qu’il n’y a pas si longtemps, lorsque l’électricité n’était pas partie intégrante de nos vies, nous étions soumis aux rythmes du Soleil et de la Lune : jusqu’au 17ème siècle, les citadins utilisaient encore des almanachs pour planifier leurs voyages nocturnes ; en automne, les agriculteurs profitaient de la lumière de la Lune pour continuer la récolte jusque tard dans la nuit ; etc… Durant des millénaires, les êtres humains ont observé la Lune, avec espoir et passion, se demandant quelle force provoquait cette insatiable attirance.

Pline l’Ancien, qui avait, le premier observé et compris le phénomène des marées, dû à l’attraction combinée du Soleil et de la Lune, pensait que la gravité lunaire devait également jouer un rôle sur nos humeurs internes. Si cette théorie a été réfutée aux vues de la science moderne, il reste difficile de se séparer du sentiment que cet astre, qui se dessine, si grand, dans notre ciel nocturne, et tient tant de place dans nos imaginations, n’est pas qu’un simple satellite, froid et distant – alors même que sa course résonne dans la faune et la flore qui nous entourent, et remonte aux racines de nos psychés.

Le culte lunaire Bien que la Lune n’ait pas joué un rôle prépondérant dans l’histoire des religions, son culte est évoqué depuis les premières traces écrites (et sans doute bien avant), que ce soit en Egypte, à Babylone, en Inde ou en Chine, et perdure de nos jours, dans diverses parties du monde, en particulier chez certains groupes d’Afrique et chez les Amérindiens. Le culte de la Lune est fondé sur la conviction que les phases de la Lune sont liées à celles de la croissance et du déclin des plantes, des animaux, et la vie humaine.

Dans certaines cultures, la nourriture était déposée dehors, la nuit, pour absorber les rayons lunaires, qui étaient réputés avoir le pouvoir de guérir et de prolonger la vie. De la même manière, parmi les Bagandas d’Afrique centrale, il était de coutume pour une mère, de baigner son nouveau-né à la lumière de la première pleine lune, afin de le bénir, le fortifier et le protéger. La Lune a, par ailleurs, souvent été assimilée à la sagesse et à la justice, comme dans le culte du dieu égyptien Thot et le dieu Sin mésopotamien. Cependant, la Lune a surtout été à la base de nombreuses légendes amoureuses et de nombreuses superstitions – le terme «lunatique», par exemple, est une dérive d’une de ces superstitions ; les fous étant autrefois considérés comme des individus «frappés par la Lune» (moonstruck en anglais).

Beaucoup d’anciens peuples considéraient la Lune comme l’astre prépondérant, ainsi chez les astrologues babyloniens, le Soleil était d’une importance secondaire dans leurs calculs. De la même manière, le dieu babylonien Sin (la Lune), était la plus ancienne divinité – c’est d’ailleurs de cette divinité ancestrale, que le Mont Sinaï tient son nom. Chez les Assyriens et les Chaldéens, la Lune était la divinité suprême, préexistante à tous les autres dieux, et le premier temps du monde était connu comme le temps du Dieu-Lune. Le symbole du culte lunaire était d’ailleurs souvent associé à la royauté, en Assyrie, (comme le symbole solaire dans d’autres cultures) ; on retrouve par exemple sur une gravure du roi hittite Barrekub, l’emblème de «Baal de Harran» (une lune pleine dans un croissant de lune), symbole d’un Dieu-Lune ancestral, vénéré dans le nord de la Mésopotamie.

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Si la Lune est aujourd’hui  associée à la féminité, elle fut  pendant longtemps associée aux attributs masculins.

En effet, la Lune, apparaissant comme un corps plus grand que le Soleil, elle prit, dans l’imagination des peuples, un rôle masculin, tandis que le Soleil, avait un rôle féminin. Et ainsi, dans les anciennes civilisations, le vocabulaire associé à la Lune était-il formé de noms et mots masculins. L’évolution des modes de vie (moins de chasse) allant de paire avec l’éloignement inexorable de la Lune, l’importance des astres s’inversa, ainsi que leur personnification, la Lune devenant féminine et le Soleil masculin. En effet, la vénération de la Lune était à son apogée chez les peuples chasseurs (lorsque le rôle des hommes, chasseurs, était essentiel à la subsistance du peuple – ainsi la Lune était elle assimilée à la puissance du chasseur et personnifiée sous des traits masculins), tandis que le culte du Soleil est devenu pré- pondérant avec la sédentarisation des populations et l’émergence de l’agriculture (l’importance lunaire passant alors en second plan, ses attributs devinrent féminins et liés à l’image de la Terre-Mère). A noter que les cultes animistes (des roches, des collines, des arbres et des animaux) se sont développés à partir de la déification du Soleil, de la Lune et les étoiles, auxquels étaient associés les éléments terrestres. En Inde, par exemple, les étoiles étaient considérées comme les âmes glorifiées des grands hommes. De la même manière, les adeptes du culte chaldéen des étoiles, se considéraient comme les enfants du Père-Ciel et de la Terre-Mère.

Petite anecdote aussi méconnue : Pâques, une célébration lunaire Le dimanche de Pâques découvre facilement ses racines païennes, basées sur le culte du Soleil et de la Lune. En effet, il est «planifié» le premier dimanche suivant la première pleine lune qui suit le 21 Mars, la date nominale de l’équinoxe de printemps. La coutume que l’on retrouve dans de nombreux pays, à cette occasion, de manger des petits pains, ceint d’une croix (appelés Hot Cross Buns) est également clairement d’origine païenne. C’est en effet, en l’honneur d’Eostre (la divinité du Printemps et du renouveau, célébrée originellement à l’équinoxe de Printemps, et dont le culte fut assimilé par l’Église, donnant ainsi naissance aux Pâques), que les Saxons, mangeaient ces petits pains marqués d’une croix. On retrouve aussi ces petits pains, chez les anciens Grecs, lors des célébrations d’Artémis, déesse de la chasse. Chez les Égyptiens, des gâteaux similaires étaient consommés dans les célébrations du culte de la déesse Isis. La croix imprimée sur ces petits pains, rapporte initialement au culte de la Lune, représentant les quatre phases lunaires.

(Magazine Lune Bleue/ LWE) et le lien : http://la-lwe.bbfr.net .

Publié dans:ASTROLOGIE, LUNES |on 17 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

Le Merbabah ou Corps de Lumière

chakras« Il faut que vous sachiez qu’autour de chaque être humain il y a ce que vous appelez le merkabah. C’est une énergie qui émane du divin vers l’extérieur, donc vers les corps subtils ; c’est une énergie consciente qui est associée à la conscience humaine et à la conscience spirituelle et divine.

Ce corps de lumière peut servir de véhicule pour aller non dans une autre dimension mais dans d’autres mondes faisant partie de cette dimension, c’est-à-dire dans votre univers.

Tout être humain peut créer ce corps de lumière, mais il lui faut avoir une évolution qu’il n’a pas pour l’instant. C’est comme un déclic, c’est comme s’il devait ouvrir un passage, une porte, mais tant qu’il n’a pas intégré et compris un certain fonctionnement de lui-même il ne peut pas ouvrir cette porte.

L’énergie du merkabah peut être associée à l’énergie montante de la kundalini, car elle en fait partie. C’est cette immense puissance qui est en vous et que vous ne pouvez pas toujours gérer et comprendre.

Lorsque vous serez prêt, peut-tre dans le prochain cycle, vous pourrez créer ce merkabah sans qu’il vous détruise. Vous aurez la porte et la clé qui ouvre cette porte afin que ce ne soit pas destructeur, mais constructeur pour vous.

Nous ne pouvons pas vous expliquer comment créer ce merkabah parce que si nous vous donnions l’explication nous vous donnerions en même temps la possibilité de vous détruire. Pour l’instant, vous n’avez pas acquis suffisamment de connaissance de vous-même pour accéder à ce corps de lumière.

Vous attendez une réponse plus « constructive » mais nous ne te la donnerons pas !
Les êtres humains ont une habitude qui, à notre avis, n’est pas une bonne habitude, celle de vouloir brûler les étapes. Ils veulent accéder à leur Corps de Lumière alors qu’ils n’ont pas complètement compris comment fonctionne leur propre corps de matière. Ils n’ont pas exploré la moitié des capacités de leur corps de matière, donc ils ne peuvent pas y accéder.
Tout se fait par palier, et vous ne pourrez pas créer votre Corps de Lumière tant que vous n’aurez pas accédé à une meilleure compréhension de vous-même et des capacités de votre corps.

Avez-vous la capacité de léviter ? Avez-vous la capacité d’être télépathe ? Avez-vous la capacité de bilocation, de vous propulser, en l’espace d’un instant, d’un endroit à l’autre ? Avez-vous la capacité de régénérer votre corps en permanence, de le ré-harmoniser ? Pourtant, toutes ces capacités sont en vous ! Pourtant vous connaissez tout cela !

Tout cela existe réellement ! Vous le savez intellectuellement mais vous n’avez pas les clés qui ouvrent les portes. Vous n’avez pas encore ces capacités, et vous voulez déjà atteindre votre propre merkabah !

Cela ne s’appelle pas de la sagesse, cela s’appelle de la précipitation ! Donc ne vous précipitez pas, faites les choses dans l’ordre et tout se passera du mieux possible pour vous.

Nous sommes désolés de ne pas pouvoir vous dire autre chose, parce que nous ne vous rendrions pas service, parce que nous ne vous aiderions pas à évoluer et à comprendre davantage votre propre fonctionnement. Il faut que vous le compreniez ! »

Message reçu des Êtres de Lumière par Monique Mathieu

www.ducielalaterre.org

Publié dans:CHANNELING, MER-KA-BA |on 17 octobre, 2015 |Pas de commentaires »
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