Archive pour la catégorie 'TOLERANCE'

La sagesse commence dans l’émerveillement

 

 

A propos du Centre Nature Divine. Fondé en décembre 2015 à La Pesse dans le Haut-Jura par Elsa Delacroix, le centre de ressourcement Nature Divine offre un espace de calme et de dépaysement enchanteur qui permet aux personnes seules ou en groupe de faire une pause dans leur quotidien pour aller à la rencontre d’eux même, progresser dans leur démarche de développement personnel ou spirituel à travers un contact profond avec la puissance et la poésie de la Nature.

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Se reposer, se ressourcer et renouer avec soi-même dans la magie de l’hiver : découvrez les séjours thématiques bien-être et ressourcement hiver 2017, « Lumières d’Hiver » du Centre Nature Divine au cœur du cadre préservé du Parc Naturel Régional du Haut-Jura.

Le Centre Nature Divine situé à La Pesse (39) dans le Haut-Jura à 1200 m d’altitude, propose toutes l’année des séjours bien-être et ressourcement dans un cadre enchanteur, au cœur de la nature bienfaisante. Elsa Delacroix, Astrologue Humaniste et guide intuitif, fondatrice du centre vous accueille, seul, en couple ou en groupe et vous propose de séjourner en yourte ou en gîte rural, situés en pleine nature.

Le programme de séjours « Lumière d’Hiver » au Centre Nature Divine de janvier à mars 2017 :  Séjours développement personnel et spirituel « Lumières d’Hiver ». Cet hiver 2017, le Centre Nature Divine vous propose, en complément des séjours « Respiration » et « Intuition » disponibles tout au long de l’année, un programme de séjours à thème habillés aux couleurs de cette saison et baptisé « Lumières d’hiver ». Les séjours «Lumières d’hiver » vous invitent dans la blancheur et le silence de l’hiver, moment propice de repli sur soi, à faire naître une nouvelle clarté dans votre vie qui vous guidera vers le mieux-être. Ces séjours se déroulent hors vacances scolaires, sur 5 jours (4 nuitées), du lundi au vendredi. Le programme du stage comprend un atelier de marche sensorielle en raquette, un atelier d’initiation à l’astrologie « Découvrez votre ciel intérieur » et deux demi-journées supplémentaires de temps d’introspection sur un thème en résonance avec les énergies planétaires du moment. Le thème astral individuel sert de support au travail réalisé par chacun pendant ces ateliers collectifs, néanmoins aucune connaissance de l’astrologie n’est nécessaire pour en tirer les bénéfices. Le reste du temps est libre pour permettre à chacun de profiter des bienfaits de la nature – source de vitalité, d’inspiration … et de sagesse.

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quand le Soleil traverse le signe du Capricorne…

Nous découvrirons les domaines de notre vie teintés par l’énergie du Capricorne et comment y développer tout notre potentiel. Nous ferons un point sur les effets du transit de Saturne dans nos vies et ses enjeux de développement personnel. Nous aborderons les sujets liés au peurs et blocages, à la culpabilité, la responsabilité et au chemin vers l’authenticité de l’être. 

Dates de stage :
Du lundi 9 janvier au vendredi 13 janvier 2017 Du lundi 16 au vendredi 20 janvier 2017

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quand le Soleil traverse le signe du Verseau...

Nous découvrirons les domaines de notre vie teintés par l’énergie du Verseau et l’importance qu’elle y joue. Nous nous pencherons sur la planète Uranus dans le thème natal mais également en transit pour éclairer ses effets, notamment ce qu’elle peut nous ouvrir comme opportunité en matière de changement, de libération et déconditionnement. Nous découvrirons l’endroit de notre génie personnel – de notre unicité – et de quelle façon nous pouvons participer à des œuvres collectives et sociales qui contribuent à l’éveil des consciences.

Date de stage :
Du lundi 23 janvier au vendredi 27 janvier 2017 Du lundi 30 janvier au vendredi 3 février 2017

quand le Soleil traverse le signe des Poissons…

Nous découvrirons les domaines de notre vie teintés par l’énergie du signe des Poissons et comment y développer tout notre potentiel. Nous nous pencherons sur la planète Neptune et de quelle façon nous manifestons cette énergie dans notre vie. Cette période sera particulièrement consacrée au silence et à la méditation et à l’écoute de son intuition.

Date de stage :
Du lundi 13 mars au vendredi 17 mars 2017

Pour le détail du contenu et déroulement des stages « Lumière d’Hiver », visitez cette page de notre site ou contactez Elsa Delacroix au 03 84 42 72 60.

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Le Centre Nature Divine : « Au cœur de la nature pour retrouver votre nature ».

Simplicité et Authenticité
Située sur la Combe du Cernétrou qui surplombe le village de La Pesse à 1205m d’altitude, Le Centre de Ressourcement Nature Divine est constitué d’une ancienne ferme typique jurassienne rénovée en plusieurs gîtes. Une yourte est également installée sur le domaine et vous accueille dans un cadre insolite. Le Centre bénéficie d’une situation exceptionnelle en pleine nature et vous pouvez partir directement depuis votre gîte, raquettes ou ski aux pieds. Pendant votre séjour, profitez également de notre espace spa, dans le décor insolite et charmant d’un chalet en bois-rond, qui vous offrira les bienfaits du jacuzzi et du sauna après une bonne journée de randonnée raquette ou ski de fond. Détox, détente et relaxation au programme.

Vous trouverez dans nos 3 gîtes ruraux la chaleur d’un décor montagne, simple et authentique, fait de bois et pierre. Vous organisez librement vos repas dans les cuisines toutes équipées ou pouvez également vous restaurer au village de la Pesse à 1,3 km du Centre. Le centre met également à votre disposition des espaces collectifs pour ceux qui souhaitent de la compagnie à midi.

L’hiver l’accès au Centre Nature Divine se fait uniquement à pied, ski ou raquette ce qui vous invite à vous mettre en « marche » vers vous-même, tel un rituel initiatique. Un nouveau voyage peut alors commencer où …la sagesse commence dans l’émerveillement.

A propos d’Elsa Delacroix, votre accompagnatrice et guide. Après avoir réalisé un premier parcours professionnel dans la conduite du changement et la transformation des organisations, Elsa a souhaité mettre ses compétences au service des individus et s’est tournée vers des outils symboliques de connaissance de soi et de guidance qui trouvaient en elle un profond écho à travers leur lien à la Nature et au Cosmos, notamment l’Astrologie Humaniste.

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Astrologue professionnelle, enseignante, poète et guide intuitif, Elsa fonde son approche de la relation d’aide et de l’accompagnement au mieux-être sur une vision holistique du bien-être et de la santé. A travers les activités proposées par le Centre « Nature Divine », Elsa vous propose de voyager en Poésie « au cœur de la nature pour retrouver votre nature ».

Contactez
Pour découvrir le Centre de Ressourcement « Nature Divine », en savoir plus sur le calendrier des ateliers événementiels et les modalités d’inscription, contactez au 03 84 42 72 60 ou rendez-vous sur le site www.nature-divine.fr. Retrouvez également nos instantanés « Magie du Moment » sur notre page Facebook www.facebook.com/naturedivine
Adresse du Centre Nature Divine: Lieu-dit Le Cernétrou, 39370 La Pesse

La révolution silencieuse

 

Au lieu d’avoir peur des cataclysmes géophysiques, beaucoup d’entre vous ont choisi de craindre les gouvernements, la possibilité d’une guerre civile ou de perdre leurs libertés. Je veux parler de ces peurs et vous permettre de vous en débarrasser en vous communiquant certaines informations. Peut-être que la meilleure illustration de la manière dont ce processus affecte les structures politiques de votre monde suite au renversement des grilles est de vous parler de ce que j’appelle « la révolution silencieuse ».

La révolution silencieuse découle du renversement des grilles, la révolution silencieuse est exactement ce que ces mots suggèrent. Une révolution qui va changer le gouvernement, les structures politiques et qui va résoudre les différences entre des factions et des gens une bonne fois pour toutes, une révolution qui se produit en silence. Silencieusement, sans qu’un mot ne soit prononcé, sans débats ni désaccords, sans une guerre ou un seul coup de feu ! Lorsque les grilles du pouvoir politique et économique ont été relocalisées au-dessus de l’hémisphère occidental, la plupart de l’énergie de ces grilles a été « avalée » par les Etats-Unis.

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D’importantes technologies ont été employées, à de très hauts niveaux, pour diriger toute l’énergie produite par ces grilles à l’intérieur du pouvoir gouvernemental des Etats-Unis. Cela aurait pu favoriser l’évolution d’un super-gouvernement. Mais avec ces renversements de grilles, les choses ont changé. Les technologies de haut niveau utilisées pour diriger l’énergie dans le pouvoir gouvernemental existent toujours, mais l’objectif des grilles a changé. Ces grilles de pouvoir spirituel apportent un grand éveil spirituel et un plein pouvoir spirituel au peuple. Cela va commencer aux niveaux gouvernementaux. Tous ceux d’entre-vous qui ont développé la capacité de transmettre l’énergie ou de manifester par la pensée sont les leaders de la révolution silencieuse. Où que vous dirigiez l’énergie, ou votre pensée, c’est là que les changements se produiront en premier. Cette révolution silencieuse va restructurer le gouvernement des Etats-Unis, libérant une bonne partie de son contrôle sur les états individuels. La révolution silencieuse apportera l’égalité pour tous, restructurera les impôts, les affaires sociales, les systèmes de santé et provoquera une réinterprétation et une nouvelle compréhension de la constitution des Etats-Unis.

Cela réalignera le gouvernement pour qu’il reflète plus clairement la volonté du peuple. Souvenez-vous que le gouvernement des Etats-Unis n’est qu’une manifestation de la conscience collective de ses citoyens. Le genre et la qualité d’un gouvernement donne une bonne image de la conscience collective de cette société. Cette conscience collective se transforme radicalement avec l’évolution de cette révolution silencieuse. Tandis que les changements se produisent, le gouvernement n’aura pas d’autre choix que de changer lui aussi, car il reflète seulement ce qu’est réellement la volonté populaire. La révolution silencieuse est un passage d’un ensemble de valeurs à un autre, opéré par le peuple. Les valeurs de pouvoir et du gain à tout prix laissent la place à des valeurs de communauté et de joie. Des niveaux de conscience supérieurs nécessaires à l’ascension, tant au niveau personnel que collectivement, vont émerger suite à cette révolution silencieuse.

D’autres changements découlant de cette révolution se produiront dans la manière dont les systèmes juridiques sont administrés, dans la politique économique et dans d’autres décisions gouvernementales telles qu’elles existent pour les régulations des médecines alternatives. Les politiques touchant aux projets et recherches gouvernementaux secrets seront altérées et sortiront à la lumière. Les plus grands changements devraient se produire au cours du portail du 5 mai 1996. Depuis le portail du 5 mai 1995, les énergies qui soutiennent cela ont pénétré avec beaucoup de puissance depuis le vaisseau, le Nouveau Jérusalem, et auront pleinement joué leur rôle d’ici à la date anniversaire du 14 mai 1996. Ensuite, le développement de politiques et les changements gouvernementaux risquent de ne pas être réalignés pour quelques temps. Attendez-vous à ce que cela représente une expérience graduelle.

Il est temps que les américains comprennent que leur gouvernement et leur société sont de parfaites réflexions de la manière dont ils pensent collectivement et des valeurs de cette collectivité. Ce qui est dehors est comme ce qui est dedans. Si chaque individu fait un effort pour clarifier ses énergies et commence à vivre ses vies comme des chefs-d’oeuvre de joie, très rapidement le gouvernement basculera pour refléter cette conscience. Cela s’appelle la révolution silencieuse, car c’est silencieux et c’est une révolution. Elle s’accomplit grâce à l’énergie, et non avec des machines de guerre. Cela affecte chacune de vos vies d’une manière très personnelle, car le gouvernement est une partie de votre vie quotidienne. Par exemple, des questions relatives aux impôts touchent votre bien-être économique.

Les produits et services disponibles sont aussi concernés. La révolution silencieuse pénètre dans votre vie quotidienne, parce qu’en tant que travailleur de Lumière, vous êtes de plus en plus puissants. Une grande responsabilité repose sur les épaules des travailleurs de Lumière lorsqu’il s’agit de concentrer et diriger l’énergie des grilles et de transformer cette situation pour qu’elle reflète mieux une conscience plus élevée. Il existe beaucoup de groupes de travailleurs de Lumière qui travaillent avec cette énergie afin de diriger la révolution silencieuse, et plus particulièrement les groupes qui sont situés à proximité des cités de lumière.

Depuis la convergence harmonique, il s’est produit beaucoup de changements politiques sur cette planète. Certains d’entre eux visaient à amener la paix, – vous avez vécu la chute du mur de Berlin, la chute de l’Union Soviétique et le désarmement nucléaire international, pour ne citer que quelques événements. C’est parce que c’est l’aube d’une période de 1000 ans de paix. Cette société se désarme à l’extérieur, elle doit donc aussi se désarmer de l’intérieur. Ce qui est dedans est comme ce qui est dehors. Traditionnellement, les américains ont créé un stress dans la conscience collective et individuellement en créant un « épouvantail » dans leurs vies. Durant toute la guerre froide, l’épouvantail extérieur était l’Union Soviétique. Cet épouvantail a justifié la course aux armements.

Cela a « verrouillé » d’énormes montants de ressources de toutes sortes, pas seulement d’argent, mais aussi d’énergie. Cela a permis de fermement maintenir les ressources du monde sous le contrôle de ceux que l’on pourrait appeler les seigneurs de la guerre. Ce désarmement est nécessaire, car il permet la redistribution de toutes ces ressources dans d’autres mains et vers d’autres programmes. S’il y a la paix, il n’y a pas besoin d’armes. Ces ressources qui sont allées dans la course aux armements sont maintenant disponibles pour d’autres desseins, que ce soit l’éducation, la santé, l’habitat, la recherche d’énergies alternatives… ces ressources sont maintenant disponibles. La conscience américaine n’a pas encore basculé, elle n’a pas encore dépassé la peur de l’épouvantail. Pourtant, vu que l’épouvantail extérieur s’est effondré et qu’il n’en existe plus d’autre qui puisse mobiliser ce puissant pays, le public américain a créé un autre épouvantail pour poursuivre dans son stress. C’est ce à quoi la conscience collective est habituée. La conscience collective est devenue dépendante de cette attitude guerrière. Cela découle du pouvoir économique et politique, du désir de conserver cette position de suprématie.

Cela permet aussi de maintenir en place les structures politiques et économiques qui avaient été créées avec l’arrivée de la guerre froide et de la course aux armements. Il y a un grand encouragement économique à poursuivre dans cette voie, car cela représente beaucoup d’argent dans les poches des nombreuses personnes employées dans les industries fournissant du matériel de guerre. Poursuivant son vieil agenda de la peur de l’épouvantail, le public américain est devenu convaincu que leur propre gouvernement est le nouvel épouvantail qu’ils doivent combattre. Le problème, c’est que ce gouvernement, c’est vous ! C’est une société en désarmement, et le désarmement d’une société est nécessaire pour la paix. La constitution sera peut-être réinterprétée, mais les droits garantis par les différents amendements ne seront pas bafoués, même les droits du second amendement ne seront pas modifiés. Les américains auront toujours le droit de posséder et de porter des armes. La seule question, c’est pourquoi le feraient-ils ? Nous arrivons à l’aube des 1000 ans de paix. Accueillez-les à bras ouverts ! Ne vous accrochez plus aux vieilles croyances et structures basées sur la peur !

Certains événements politiques dans ce pays ont provoqué des inquiétudes concernant la perte de ces droits, des événements comme Waco, ou plus récemment ceux d’Oklahoma City permettent d’effectuer une évaluation dans la conscience : qu’est-ce qui est juste ou faux, dans quelle mesure la violence est-elle justifiée dans une société. Il semble qu’il y ait eu des abus de la part des agents gouvernementaux, et qu’il y ait aussi eu des abus de la part de ceux qui se trouvent dans l’autre camp.

Dans ces situations, si vous pouviez voir que ces événements reflètent pour tout le monde la nature de ce qu’est la conscience collective du niveau appelé Etats-Unis, vous découvririez qu’il n’y a pas de juste et de faux. La meilleure façon d’utiliser ces événements, c’est de les prendre comme des illustrations de la violence existant dans la conscience collective, de l’importance des croyances en l’ennemi qui restent contenues dans cette conscience collective.

Ces croyances en l’existence d’un ennemi doivent être traitées et abandonnées ; cet abandon commence individuellement. Le meilleur moyen d’abandonner cette croyance en l’ennemi, c’est de vous déplacer dans un espace où vous croyez qu’il n’existe pas d’ennemis. Déplacez-vous dans un espace où il n’est plus question de protéger vos droits. Déplacez-vous dans une attitude où, bien sûr, vous avez le droit absolu de posséder et de porter des armes, mais où la nécessité d’employer ces armes a disparu. C’est un monde en paix ! C’est l’une des choses qui va basculer d’une manière radicale dans environ un an, conséquence de la Révolution Silencieuse. Avec le renversement des énergies, l’illusion d’avoir des ennemis deviendra de moins en moins vraie, jusqu’à ce qu’elle cesse d’exister. Que chacun de vous devienne clair sur la manière dont vous interprétez ces événements violents, et sur ce qu’ils vous renvoient. Que chacun de vous devienne clair sur la manière dont vous percevez le besoin de posséder des armes, et sur la nature de vos valeurs.

Traitez ces questions à votre propre niveau, dans votre vie personnelle, jusqu’à ce que vous créiez une perception d’un monde absolument sûr et stable. Lorsque d’autres gens autour de vous manifestent des craintes et des peurs vis-à-vis de ces questions politiques, assistez-les grâce à vos aptitudes à transmettre l’énergie. Facilitez les efforts qu’ils font pour traiter leurs croyances, jusqu’à ce qu’ils parviennent à un endroit sûr et sans peur, jusqu’à ce qu’ils adoptent les attitudes correspondantes à un temps de paix ; accueillons-les. Si vous pouvez le faire, cela sera d’une grande aide pour transformer la conscience collective sur ces questions. Il est intéressant d’observer qu’au plan global, les gens soient prêts à se débarrasser de leurs armes nucléaires.

Détruisez-les, démantelez-les, rendez leur usage illégal. Mais au niveau personnel, ces mêmes gens s’accrochent fermement à leurs armes à feu personnelles. Ce qui est dehors réplique ce qui est dedans, c’est la loi divine.

Cela doit d’abord se produire sur le plan personnel, puis cela se manifestera au plan international. Si vous voulez vraiment rendre les armes nucléaires illégales, commencez dans vos propres vies. Normalement, avant que l’énergie se réaligne et trouve son propre équilibre, le pendule va se balancer très loin d’un côté à l’autre.

L’espoir, c’est que ces événements représentent une bascule du pendule avant que les attitudes ne s’équilibrent elles-mêmes.

Métatron Canalisé par Laurie Gilmore 

Sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

Changements sociaux dans l’archétype Féminin

 

Des mouvements que vous observez visent à créer des réformes dans les systèmes sociaux. Ces renversements sont le résultat du portail qui s’est ouvert le 6 juin 1994. C’était un portail pour renforcer le pouvoir individuel. Mais avec ce renforcement du pouvoir individuel vient la nécessité d’autonomie individuelle. Ce portail a fait surgir un nouveau modèle de pouvoir et d’autonomie féminin. Toute femme porte dans sa conscience l’archétype de la déesse Athéna.

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Un modèle activé de cet archétype féminin puissant et autonome a été transmis à travers ce portail depuis le vaisseau Athéna. Cela a provoqué l’émergence d’un remède pour bien des maux du monde occidental, car comment voulez-vous réussir l’ascension d’une planète ou d’une espèce si la moitié d’une population est dans une position de « moins que » ? Beaucoup de femmes sont traitées comme moins que, gagnent moins que, ont accès à moins d’éducation, sont reléguées à l’assistance, reléguées dans des circonstances appauvrissantes et ne disposent pas d’opportunités égales. Pour changer cela, les femmes doivent aussi prendre leur pouvoir.

L’énergie pour soutenir la femme est disponible, et elle l’a été depuis le réveil des forces de la nature du portail du 21 décembre 91. Les changements qui vont survenir dans les systèmes sociaux et leur révision vont renforcer l’aspect d’autonomie individuelle. Ces changements vont se poursuivre durant les prochains six ans.

Les femmes qui dépendent des systèmes sociaux sont celles qui ont des contrats de dépendance et de soutien avec la collectivité. Ces contrats ont été totalement remplis début 1997, et cet accomplissement signifie  que ces individus DEVRONT entamer un travail dans le monde pour assurer leur indépendance et leur pouvoir d’autonomie. Leur statut dépendant ne sera plus approprié. Dans une large mesure, tandis que la majorité de la conscience basculera et acceptera ces nouvelles idées et programmes, tout le monde basculera. C’est la même chose que les changements qui se sont produits dans la conscience collective et qui ont éradiqué la polio. La polio n’a pas été éliminée par le vaccin, car en réalité, un vaccin est soit inefficace, soit il provoque des maladies. C’était la croyance de la conscience collective en ce vaccin qui a éliminé la polio. Vu que la majorité de la population a cru qu’elle ne pourrait plus attraper la polio, elle ne l’a pas attrapée. Les systèmes d’aide sociale sont une situation semblable.

Le « système » qui est devenu le Gouvernement Fédéral a commencé à se désagréger, et va continuer à le faire. Il a atteint son apogée en termes de structure et de taille : ses fondations ne peuvent plus le supporter. Ce processus de désagrégation du gouvernement au niveau fédéral est encouragé par la révolution silencieuse. Il est aussi provoqué par les individus qui cherchent un nouvel épouvantail. Dans le fond, toutes ces énergies concourent au bien-être général. Cette restauration du pouvoir aux Etats va dans le sens du bien-être général, et représente un avantage certain pour l’individu. Il y aura d’autres renversements, bien d’autres services seront supprimés du niveau fédéral pour être assumées au niveau des Etats. Dans les dimensions supérieures, les Conseils voient ces transformations d’un très bon oeil.

Le basculement des grilles ne supporte désormais plus de vastes entités Fédérales toutes-puissantes. Il est donc juste que ce pouvoir soit fragmenté en plus petits blocs qui reviennent au niveau des Etats et des gouvernements locaux. Bien sûr, cela renforce les nécessités d’autosuffisance et d’autodétermination, car il n’existera plus de programme gouvernemental pour assumer l’ensemble des situations. Cette fragmentation de l’entité Fédérale va réduire les coûts de fonctionnement du gouvernement et permettra une importante restructuration du système des impôts. Dans l’avenir, vous découvrirez que les partis politiques étaient une chose du passé, car les polarités d’opinions opposées disparaîtront dans l’unité. C’est difficile de prédire quand vous vivrez cela physiquement, mais c’est une forte probabilité.

Les changements dans le champ de la santé seront semblables à ceux de la course aux armements et de la politique sociale. Ce domaine a aussi monopolisé d’énormes ressources, rendant l’énergie indisponible pour des recherches dans les domaines alternatifs ou pour éliminer la maladie. Le système de santé a atteint le sommet de ce qu’il peut fournir. Il a, bien sûr, réussi à se surévaluer au point de s’éliminer du marché. L’économie ne peut plus supporter ces dépenses et de ce fait, les systèmes de santé vont vivre un renversement. Vous allez assister à des révisions radicales causées par la révolution silencieuse, et ces changements seront similaires à la médecine socialisée.

Les changements provoqués par la révolution silencieuse seront ceux qui concernent le bien-être, la nouvelle perspective partira du principe qu’il n’y a plus de maladie ou de souffrance. Ce point de vue sera causé par la progression du processus d’ascension. La conscience collective perçoit les soins médicaux traditionnels comme exorbitants, envahissants et inefficaces. Des choses qui n’étaient pas mentionnées à part dans des cercles métaphysique il y a encore sept ans sont maintenant transmises à travers les médias et sont acceptées par presque tout le monde, même les médecins. C’est un exemple de la vitesse à laquelle un processus de renversement de la conscience collective peut se produire.

Ce processus planétaire est si vaste, si englobant qu’il ne serait pas possible s’il n’existait pas les Etats-Unis d’Amérique. Avec leurs connaissances occultes et leurs affiliations spirituelles, les pères fondateurs savaient exactement ce qu’ils créaient lorsqu’ils ont fondé cette nation sur des emblèmes occultes et des symboles de pouvoir. Plus tard, lorsque la constitution a évolué, les mêmes genres d’individus ont travaillé à la création de cette constitution. Les accidents n’existent pas. Ce qui se produit maintenant, c’est une transformation, un passage d’un niveau d’être à un autre plus élevé qui touche toutes ces structures. Tout cela est orchestré par la progression du Corps de Lumière. Dans leurs usages des pouvoirs spirituels, les pères fondateurs ont conclu des arrangements concernant l’époque actuelle, car ils savaient très bien que ce moment allait venir. Ce temps a été prédit par tous les prophètes, mystiques et oracles depuis les temps anciens. Ils ont fait des prophéties à ce propos. Vous le vivez !

Le portail le plus important a été celui du 9 septembre 1995. Ce portail a amené des énergies d’accomplissement. Cela marque la fin de beaucoup de formes qui ont évolué au sein de la vie américaine, que ces formes soient gouvernementales, économiques ou même spirituelles. Ce portail va amorcer un cycle de démantèlement, et aussi signaler la fin d’une phase au niveau personnel. Il y aura un vide, où l’ancien n’aura pas complètement disparu et où le nouveau n’aura pas encore fait son apparition. Conséquence de ce vide, les choses risquent d’être difficiles durant les trois mois suivant ce portail. Tous ceux d’entre vous qui sont conscients et qui connaissent leur pouvoir doivent se concentrer pour remplir ce vide de joie et en profiter pour modifier leurs vies rapidement et facilement. Lorsque vous ferez cela, la majorité effectuera aussi la transition des anciennes aux nouvelles formes avec rapidité et aisance. Ceux d’entre-vous qui travaillez activement sur leur propre ascension portent un gros fardeau. Ce fardeau, c’est de vivre impeccablement.

Vous ne pouvez pas créer quelque chose au niveau macro (collectif) sans le faire survenir auparavant au niveau micro (personnel). Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, c’est la loi divine. Vous devez d’abord créer dans votre propre vie ce que vous désirez dans votre société, dans vos structures sociales et dans votre pays. Beaucoup d’entre vous sont incarnés pour réaligner les lois afin qu’elles ressemblent davantage aux lois divines. Vous êtes ici pour faire basculer l’ensemble de la collectivité sur des questions comme la politique, l’économie, le gouvernement et la loi. Vous devez d’abord utiliser et vivre à partir des principes de la loi divine dans vos propres vies, avant que vous ne puissiez l’amener au niveau de la conscience collective. Créez-vous une vie sans besoin de défense ni de violence, sans polarité politique, sans assistance sociale, sans besoins de traiter des maladies. Créez en vos vies un monde de paix, de joie, de sécurité et d’égalité. Le monde extérieur suivra votre exemple.

Ce monde dans lequel vous vivez est maintenant un monde de la quatrième dimension – un monde astral. C’est encore un monde de polarités, mais il y a une différence. Cette polarité est juste une illusion ! Dans toutes les traditions initiatiques, il existe des histoires relatives au « Gardien du Seuil » et la plupart du temps, le Gardien du Seuil est un monstre terrible. Lorsque l’initié est suffisamment avancé pour voyager dans le monde astral, la première chose qu’il fera sera de rencontrer ce Gardien. L’initié doit vaincre le Gardien pour pouvoir poursuivre sa progression spirituelle. C’est considéré comme un test, et le test doit être passé, sans quoi l’instruction du maître s’arrête. Toute tradition ésotérique a sa méthode pour affronter le Gardien et pour le vaincre. La seule vérité universelle à propos de ce test, c’est que le Gardien, c’est vous. Ce démon terrible est une apparition astrale de vos plus grandes peurs. Un monstre, oui, mais qui n’est rien de plus qu’une illusion.

Dans chaque tradition, la solution consiste pour l’initié à abandonner ses peurs et ses démons personnels, ainsi, il pourra vaincre le Gardien. Il disparaîtra, tout simplement. C’est pourquoi toute tradition spirituelle ou voie d’initiation a toujours mis l’accent sur le développement de la clarté et de qualités personnelles comme l’humilité, le pardon et l’amour. Ces qualités sont la seule manière que vous avez de percer les illusions du monde astral. Dans les anciennes traditions comme dans le processus d’ascension actuel, les fréquences des dimensions supérieures ne sont pas accessibles à l’initié jusqu’à ce que ce test soit passé. Dans une initiation, il n’y a pas d’échec. Si le test échoue, la leçon est répétée jusqu’à que le test réussisse. C’est la meilleure métaphore que je puisse vous donner pour décrire les expériences qui sont les vôtres dans cette dimension. Souvenez-vous que le Gardien n’est qu’une illusion et que la polarité n’est qu’une illusion. Si vous abandonnez ces illusions et croyances, si vous abandonnez ces peurs, le Gardien disparaît ! Le monde dont vous faites l’expérience va se recréer lui-même autour de vos nouvelles perceptions de la réalité.

L’assistance des hôtes du ciel est disponible pour chacun d’entre vous, mais vous devez la demander. Nous ne pouvons pas violer votre libre arbitre, même pour vous aider. Toute l’assistance ont vous avez besoin pour traverser ces changements dans la paix et la joie est disponible à chacun d’entre vous. Ces informations vous sont communiquées pour vous assurer que tout va bien. Mon rôle est de transformer vos peurs, de vous garantir l’amour divin et de vous éveiller aux potentiels dont vous disposez pour assister la collectivité. Chacun de vous n’a qu’une seule responsabilité dans cette vie, et cette responsabilité est celle de VOTRE PROPRE VIE. Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut – Ce qui est au-dehors est comme qui est au-dedans, c’est la loi divine. Lorsque vous percevez des difficultés, des ennemis ou des épouvantails dans le monde extérieur qui vous entoure, observez votre vie intérieure, car ils existent aussi là-dedans. Si vous débarrassez votre vie intérieure de ces perceptions, vous découvrirez que magiquement votre vie extérieure, votre expérience est vos perceptions se transforment. C’est la loi divine.

Vous pouvez éliminer la polarité très simplement – en travaillant sur votre propre vie ; c’est tout ce qui est requis de chacun d’entre vous. Allez de l’avant et faites de votre vie un chef-d’oeuvre de joie absolu. Les outils vous sont fournis, le pouvoir vous est fourni et toute l’assistance dont vous pouvez avoir besoin est disponible. Chacun d’entre vous doit maintenant le FAIRE, et tandis que vous le faites, vous transformez votre monde et le monde au sens large. Vous n’avez plus rien à craindre à part la peur elle-même, car la peur est le dernier mal qui reste dans le monde. Travaillez sur votre peur, éliminez-la de votre corps mental et de votre corps émotionnel, lorsque vous le ferez, vous éliminerez la peur de votre vie. La peur est le dernier ennemi, et cet ennemi est seulement situé à l’intérieur de vous

Mes bénédictions à chacun de vous, car nous vous aimons, nous vous honorons et nous ne cherchons qu’à servir chacun d’entre vous. En vérité, les plus grands sont ceux qui sont incarnés en cette période de changement. Votre initiation est presque complète. Tout ce qu’il vous reste à faire, c’est de passer les tests de la joie.

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Métatron Canalisé par Laurie Gilmore

Publié dans:HUMANITE, SOCIETE, TERRE, TOLERANCE |on 29 juillet, 2016 |1 Commentaire »

Nous choisissons notre souffrance

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La souffrance et le malheur sont les ingrédients de base de la vie cyclique mondaine. Les humains doivent faire face aux quatre grandes souffrances : la naissance, la maladie, la vieillesse et la mort. Il faut encore ajouter les souffrances périodiques ; ne pas obtenir les choses que l’on veut, avoir à faire face à des expériences indésirables, devoir constamment se battre pour obtenir les nécessités de base de la vie, etc… Celles-ci nous tombent dessus comme des vagues déferlantes depuis l’océan. La venue à maturité de ces événements est la souffrance de la souffrance.

Un deuxième type de souffrance est celui du bonheur changeant, ou du bonheur instable. Nous voulons quelque chose et travaillons dire pour l’obtenir, mais en fin de compte, une fois que nous l‘avons, nous en tirons plus de souffrance que de plaisir. Le courant des renaissances est tel que l’on est constamment dans la situation où l’on souffre ou bien d‘avoir ou bien de ne pas avoir. C’est la nature de l’esprit insatisfait.

Il y a un dicton tibétain qui dit : « Si vos possessions ont la taille d’un pou, vos souffrances auront la taille d’un pou. Si vos possessions ont la taille d’une chèvre, vos souffrances auront la taille d’une chèvre ».  Quand on a, on souffre d’avoir ; quand on n’a pas, on souffre de ne pas avoir. Telle est la nature frustrante du bonheur changeant. Nous pensons que si nous achetons ou possédons quelque chose, que si nous nous installons dans un autre pays, notre esprit sera satisfait, mais il n’y a pas de possibilité de satisfaction dans cette approche. A moins de développer la sagesse qui libère du karma et des émotions, tout bonheur est voué à se dissoudre in jour et à être remplacé par de la souffrance.

Les substances mêmes à partir desquelles notre corps est formé sont impures. C’est ce que l’on nous a appris depuis tout petit…. Qu’est-ce que notre corps sinon la quintessence d’un millier de générations d’évolution du sperme et de l’ovule ? Ceux-ci se réunissent dans les parties inférieures du corps, entre des intestins pleins d’excréments et une vessie pleine d’urine.

On doit alors expérimenter l’obscurité de la matrice, dans laquelle notre corps se développe pendant neuf mois, tout lié et enserré. Nous y gisons comme si nous étions ligotés dans un étroit sac de cuir, éprouvant une intense chaleur quand notre mère mange ou boit des aliments chauds, et un intense froid quand elle mange ou boit quelque chose de froid, ayant l’impression d ‘être frappé avec un bâton si elle bouge soudainement, et ainsi de suite. La mère elle-même connaît beaucoup de souffrances durant cette période, et vers la fin de sa grossesse elle se sent presque prête à éclater. Au moment de l’accouchement, sa souffrance est si grande qu’elle doit crier et gémir de douleur.

Nous autres, êtres humains, n’avons pas pris naissance d’une façon grandiose, mais au milieu du sang, de l’urine et de beaucoup de douleurs. Notre entrée dans la vie ne présage en fait rien de bon. Si nous n’utilisons pas notre corps comme un support de développement spirituel, il n’est effectivement qu’un sac inutile empli de sang, de pus, d’excréments et d’os. A moins que notre direction ne soit spirituelle, la seule utilité de manger plus de nourriture est de produire plus d’excrétions.

Parce qu’un corps est un produit du karma et des émotions, c’est une source permanente d’anxiété   et de douleur. Nous finissons en général par passer la plupart de nos vies à le servir, le nourrir, l’habiller, l’abriter, le laver, le soigner quand il tombe malade, et ainsi de suite. Mais à moins que nous ne l’utilisions pour développer notre esprit, nous n’en tirerons en fin de compte aucun bénéfice. Nous mourrons, et le précieux corps que nous chérissons tant, que notre mère regardait avec tant de fierté, refroidira et deviendra nourriture pour les vers. Telle est la réalité que nous devons vivre dans toutes nos existences.

Si nous acquerrons le contrôle des énergies subtiles du corps et des niveaux subtils de conscience nous aurons contrôle sur les éléments internes et externes et pourront par conséquent transformer sa forme ordinaire en un joyeux corps d’arc en ciel. Mais jusqu’à ce que nous puissions faire cela, nous devons accepter le fait que notre base physique est un aimant pour toutes sortes d’inconforts et de souffrances.

Du point de vue de la circulation des énergies, le corps humain ordinaire est la source de nombreuses émotions négatives. Avec l’évolution de nos chakras, Nadis   , gouttes primordiales blanches et rouges, énergies vitales, etc… la nature du flux d’énergies vitales qui agit comme véhicule de l’esprit, parce qu’elle est impure, donne lieur à des états d’esprit impurs, tels l’attachement à la colère. Dans la vue de la circulation des énergies, l’esprit et les énergies du corps qui le soutiennent ont une relation inder-dépendante.

Le corps énergétique nous garde occupé toutes nos vies. Nous devons courir pour satisfaire ses besoins sans fin, pour le garder hors de portée des choses qui pourraient lui nuit et pour le protéger de tout ce qui est désagréable Nous devons lui donner plaisir et confort. Nous devenons moines et cela commence par nous apporter beaucoup de satisfaction : mais rapidement notre corps nous rend les choses si difficiles que nous pensons que notre pratique serait moins perturbée si nous menions une vie de laïque. Nous abandonnons donc la vie monastique et retournons à la vie ordinaire, mais voici alors que nous nous retrouvons avec une grande famille à faire vivre, qui ne nous laisse ni temps ni énergie pour méditer. Nous avons les lourds charges de nourrir nos enfants, de les habiller, de les abriter, de nous occuper de leur éducation et ainsi de suite. Nos vies s’écoulent, partagées entre le travail et les soucis, avec occasionnellement de courtes périodes de plaisir, puis nous devons mourir. Mais, même cela nous ne pouvons le faire en paix car lorsque nous allongeons pour mourir, nos dernières pensées sont pleine de soucis pour la famille que nous laissons après nous. Telle est la nature de l’existence mondaine.

La période la plus heureuse de nos vies, en général, se situe entre les âges de cinq et quinze ans, et la plus créative entre trente et quarante ans. A ce moment, nous sommes dans la pleine fleur de l’âge et pouvons accomplir n’importe quoi, matériellement ou spirituellement.

Les gens les plus beaux deviennent laids quand la vieillesse les atteints. Leurs cheveux tombent ou bien blanchissent, et leur teint ternit. Certains deviennent maigres comme des cadavres, d’autres si gras qu’ils ne peuvent se lever sans être aidés, et d’autres se retrouvent cloués au lit et impotents. Prendre soin de nos personnes âgées – ces personnes qui nous ont donné notre corps, notre vie et notre culture – est un devoir sacré de l’humanité. Mais la plupart des gens agissent davantage comme des animaux que comme des êtres humains, et l’on voit souvent des personnes âgées abandonnées par leur famille. La cellule familiale était très forte auparavant, et les personnes âgées étaient habituellement prises en charge directement par leur famille. Le système occidental d’assistance nationale pour les personnes âgées est un système très bon et très sain, bien que la base spirituelle et psychologique lui fasse peut-être quelque peu défaut.

Nous pouvons donc voir que ce corps est réellement la cause de beaucoup de malheurs dans cette vie et que, c’est triste à dire, en cherchant à satisfaire ses nombreux besoins, la plupart des gens ne font qu’amasser un courant sans fin d ‘instincts karmiques négatifs qui les mèneront dans le future à une renaissance inférieure. Telles sont les souffrances du monde humain.

Cependant, si nous n’avons pas de conviction de l’existence des royaumes célestes, il est suffisant de méditer sur les souffrances humaines. Celles-ci apparaissent avec évidence dès que l’on commence à les chercher. Le point important est de devenir conscient du troisième type de souffrance, la souffrance subtile qui imprègne toute l’existence imparfaite, l’omniprésente misère concomitante avec la possession d’une base périssable…. Un dieu dans les paradis les plus hauts, un humain, un animal, els êtres des enfers et les esprits avides sont tous pris dans les mailles de la souffrance, parce que la nature de leur corps et de leur esprit est liée au processus cycliques compulsifs. Jusqu’à ce que nous développions la sagesse qui puisse libérer l’esprit de ces forces contraignantes, c’est une certitude que nous devrons expérimenter la souffrance tout au long de nos existences et que nous continuerons d’errer sans fin dans la roue de la naissance, de la vie, de la mort et de la renaissance, où la présence de la misère peut être en permanence ressentie, si nous ne faisons rien.

Nous pouvons éliminer les sources les plus profondes de toute notre souffrance en cultivant certaines qualités dans notre courant de conscience. Si nous ne possédons pas de hautes qualités spirituelles, il est certain que les événements dans lesquels la vie nous projettera donneront naissance à la confusion, au désordre émotionnel et à toutes sortes d’états de conscience déformée.  Si notre esprit peut demeurer dans la sagesse qui connaît le mode ultime de l’existence, nous serons en mesure de détruire les racines les plus profondes de la distorsion mentale, du karma négatif et de la souffrance.

Avec une base de discipline éthique, on peut alors entrer dans l’entraînement supérieur de la concentration méditative. C’est pourquoi nous devons méditer sur les souffrances inhérentes aux royaumes même les plus élevés et cultiver une conscience attentive qui considérera spontanément les plus hauts plaisirs tels que la renommée, la fortune, le prestige, etc… du monde humain,  avec aussi peu d’appétit qu’un tigre pour les herbes. L’esprit de liberté, qui est le non-attachement et la non-saisie propres au renoncement intérieur, nous inspirera ainsi à consacre la totalité d entre énergie à transcender toute  imperfection.

Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/

 

Publié dans:HUMANITE, MEDITATION, TOLERANCE |on 30 janvier, 2016 |Pas de commentaires »

Appel à la tolérance

 

À tous les hommes et toutes les femmes de bonne volonté.

tolerance 

Comme chacun peut le constater, l’humanité va mal et se déchire dans des divisions de tous ordres. Outre la crise financière, économique et sociale à laquelle elle est confrontée depuis plusieurs années, elle est en proie à nombre de tensions, de conflits et de guerres dont la plupart ont leur origine dans une faiblesse majeure de la nature humaine : l’intolérance. Cela laisse supposer que si la majorité des êtres humains faisaient preuve de tolérance dans leurs jugements et dans leur comportement, le monde irait beaucoup mieux et s’en trouverait considérablement apaisé, ce que chacun devrait souhaiter.

Mais qu’est-ce que la tolérance ? D’une manière générale, c’est l’aptitude à respecter les idées qui sont différentes des nôtres et même qui s’y opposent, et ce, dans tous les domaines : religieux, politique, culturel, artistique, etc. Je pense que le meilleur moyen de nous montrer tolérants dans la vie courante est de reconnaître que nous sommes imparfaits, que nous ne savons pas tout, et que nous sommes sujets à l’erreur. Cela n’est pas facile, car nous avons tous un ego, et celui-ci, en raison même de sa nature, nous incite généralement à croire que nous sommes, sinon parfaits, du moins bien meilleurs que nous ne le sommes. C’est également sous son influence que nous avons tendance à considérer que nous avons raison de penser, de dire et de faire ce que nous pensons, disons et faisons en telle ou telle circonstance.

L’un des domaines où l’intolérance crée le plus de dommages est la religion. Combien de crimes et de guerres a-t-elle générés au cours de l’Histoire ? Combien de divisions, de disputes et de fâcheries a-t-elle causées dans les familles ou entre amis ? Et malheureusement, il en est toujours ainsi. Pourtant, aucune religion n’a le monopole de la Foi, et aucune ne connaît la Vérité. Si Moïse, Bouddha, Jésus, Mahomet et autres messies ou prophètes du passé revenaient sur Terre, il ne fait aucun doute qu’ils condamneraient toutes les formes d’intégrisme et de fanatisme auxquels les religions, qui sont respectables en elles-mêmes, ont donné naissance au cours des âges. Et si Dieu existe, au sens qu’elles Lui donnent à travers leur credo respectif, Il est le même pour tous. Dès lors, comment penser qu’Il puisse soutenir ou cautionner la malveillance, la rancœur et la haine ?

S’il est essentiel que les dirigeants et les fidèles de toutes les religions se montrent tolérants les uns envers les autres et se considèrent mutuellement comme des croyants plutôt que comme des fidèles de tel ou tel culte, il faut également qu’ils respectent tous ceux qui ne croient pas en Dieu et ne mènent aucune quête religieuse ou spirituelle. Inversement, ces derniers doivent comprendre et admettre que l’on puisse être croyant et puiser dans la Foi, sinon une raison de vivre, du moins un idéal de vie. Malheureusement, comme c’est le cas de la religiosité, l’athéisme génère parfois des comportements intégristes, notamment lorsqu’il est militant et qu’il dévoie la laïcité à des fins laïcistes.

La politique est également un domaine où règne l’intolérance, avec tout ce qui en résulte en termes de tensions, de divisions, d’oppositions, de rivalités, etc, non seulement entre les citoyens d’un même pays, mais également entre les nations. Si tel est le cas, c’est parce que chacun projette en elle son vécu, ses pulsions, ses frustrations, ses convictions, ses aspirations, ses angoisses, etc. Mais là encore, aucun parti ni aucun système, aussi démocratique soit-il, ne détient la Vérité à l’exclusion des autres, d’où la nécessité de dialoguer, d’échanger et de puiser dans des points de vue différents une opportunité de remettre les nôtres en cause. En cela, le sectarisme politique est tout aussi destructeur que le sectarisme religieux, notamment lorsqu’il se confond avec le pouvoir.

Appel à la tolérance

Dans tous les pays, la plupart des gens aspirent à la paix, car ils savent, au plus profond d’eux-mêmes, qu’elle est indissociable du bien-être et du bonheur qu’ils recherchent. Mais celle-ci correspond à un état idéal qui ne peut être atteint que si chacun exprime le meilleur de lui-même, c’est-à-dire manifeste autant que possible les qualités les plus positives dont l’être humain est capable. La tolérance est l’une des plus importantes, ce qui fit dire à Nicolas Roerich (1874-1947), peintre et écrivain rosicrucien de renommée internationale, promoteur d’une «culture de la paix»:«Nous pouvons être de véritables coopérateurs de l’Évolution. En cela, la connaissance véritable est basée sur la tolérance réelle ; de la tolérance réelle vient la compréhension absolue ; de la compréhension absolue naît l’enthousiasme pour la paix, qui éclaire et purifie».

Naturellement, il n’y a pas que dans les domaines de la religion et de la politique qu’il faut s’employer à être tolérant. Chaque jour, nous sommes amenés à discuter avec d’autres personnes sur des sujets divers, que ce soit dans le cadre de notre vie familiale, de notre activité professionnelle, de nos relations sociales et amicales, etc. Au cours de ces discussions, des idées, des opinions et des avis différents et même opposés sont nécessairement émis. C’est précisément en de telles circonstances que nous devons savoir faire preuve d’ouverture d’esprit et de tolérance. Cela implique d’échanger avec nos interlocuteurs, sans vouloir absolument les convaincre que nous avons raison ou, ce qui revient au même, qu’ils ont tort. Et si nous sommes en désaccord avec eux, sachons leur expliquer pourquoi, calmement et sans agressivité.

Une remarque s’impose néanmoins : la tolérance ne consiste pas à tout tolérer. En effet, il y a des situations, des attitudes, des comportements, des propos, etc., qui sont intolérables. D’une manière générale, il en est ainsi de tout ce qui porte atteinte à la personne humaine et à la nature. L’accepter ou s’y résoudre ne relève pas de la sagesse, mais de la faiblesse, voire de la lâcheté. À titre d’exemples, le racisme comme la xénophobie ne doivent pas être tolérés, pas plus que l’esclavage et la tyrannie. Il en est de même des mauvais traitements infligés aux animaux et des ravages causés à l’environnement. Être tolérant, ce n’est donc pas être laxiste, permissif ou libertaire. Ceci doit vous sembler évident ; il est donc inutile d’insister davantage sur ce point.

L’Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix, connu pour sa contribution à la culture et à la paix entre les peuples, a toujours eu pour devise : « La plus large tolérance dans la plus stricte indépendance ». En application de cette devise, il compte parmi ses membres des Chrétiens, des Juifs, des Musulmans, des Bouddhistes, des Hindouistes, etc., mais aussi des personnes qui ne suivent aucune religion particulière. De même, les Rosicruciens diffèrent par leurs opinions politiques, qui sont parfois opposées, sans que cela ne pose problème entre eux. S’il en est ainsi, c’est précisément parce qu’ils respectent le droit à la différence et s’évertuent à être tolérants les uns envers les autres. Ce qui est possible au sein d’une fraternité comme l’A.M.O.R.C. doit l’être également au niveau de l’humanité. Il s’agit essentiellement d’une question de volonté individuelle et collective.

Nous savons tous que notre planète est devenue un seul pays, et il paraît évident que les êtres humains sont appelés de plus en plus à se mêler, pour ne pas dire à se mélanger. Il s’agit d’un processus naturel qui s’inscrit dans l’évolution de l’humanité. Sous l’effet de ce processus, qui s’est accentué au cours des dernières décennies et qui ira en s’intensifiant, les races, les nationalités, les cultures, les religions, les partis politiques, etc., vont devoir coexister et même coopérer dans l’intérêt de tous et de chacun. Si nous voulons que cette coopération se fasse harmonieusement et paisiblement, nous devons la placer sous les auspices de la tolérance et cultiver en nous le désir de nous comporter véritablement comme des citoyens du monde.

Certes, ces quelques réflexions n’ont rien d’original en elles-mêmes, mais si vous les partagez et si vous souhaitez les soutenir, je vous invite à souscrire à cet «Appel à la Tolérance» en vous engageant personnellement, vis-à-vis de vous-même, à faire tout votre possible pour vous montrer tolérant(e) dans vos relations avec autrui. Dans ce cas, inscrivez vos nom et prénom sur ce blog, dans la rubrique concernée, ainsi que la ville et le pays où vous résidez si vous n’y voyez pas d’inconvénients. Le nécessaire sera fait pour que vous figuriez sur la liste des signataires. Naturellement, vous pouvez proposer à des personnes de votre connaissance de le faire également. Ensemble, nous manifesterons ainsi notre volonté d’œuvrer à l’avènement d’un monde où la tolérance n’aura d’égal que le désir d’instaurer l’unité dans la diversité, prélude à l’émergence d’une nouvelle humanité.

Dans les liens qui nous unissent au-delà de nos différences, recevez mes meilleures pensées.

Fraternellement.

Serge Toussaint
Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix sur son blog http://www.blog-rose-croix.fr

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ENGAGEMENT INDIVIDUEL

Sachant que la tolérance est un vecteur de compréhension mutuelle et de fraternité, je m’engage, vis-à-vis de moi-même, à faire tout mon possible pour respecter les autres, familiers ou « étrangers », et me montrer tolérant(e) à leur égard.

Publié dans:TOLERANCE |on 18 novembre, 2015 |Pas de commentaires »

LA VIOLENCE / UN LANGAGE

 

violence à naitreLa violence est souvent la réponse maladroite à une situation vécue comme insoutenable. Le petit enfant pris de panique parce que sa mère ne répond pas à son besoin de nourriture ou de sécurité réagit par la violence de ses cris. Cette agressivité est un réflexe qui peut s’avérer efficace. Pour que les cris cessent, le besoin sera comblé.

Au cours de vingt-cinq années auprès des jeunes, j’en ai connu un certain nombre dont la violence se tournait contre le monde extérieur ou contre eux-mêmes : cynisme, délinquance, brutalité du langage et des attitudes pouvaient signifier : « Aimez-moi ou je mords ! » Déprime, drogue, tentative de suicide pouvaient être interprétés ainsi :  »Aimez-moi ou je meurs ! »

La violence est souvent une réponse à une carence, un manque, une violation, une frustration. La violence est presque toujours à situer par rapport à un désordre dont elle est le contrecoup.

La violence des paysans spoliés d’Amérique Latine est un geste de désespoir. « La police privée a violé mon épouse, massacré mes enfants, je n’ai plus rien à perdre, je tue… » Le plus souvent, la réaction à cette attitude ne se fait pas attendre ; c’est la répression. Le cycle continue et prend les proportions d’une guerre civile entre une multitude d’opprimés sans moyens et une minorité d’oppresseurs dotés d’une milice privée sans scrupules.

Très souvent, dans des pays d’Amérique Latine, j’ai entendu justifier la subversion violente en ces termes : « Dieu a été l’animateur du maquis d’Israël. C’est parce que Moïse a tué un garde égyptien que Dieu l’a choisi… Et Judith, n’a-t-elle pas tué Holopherne avec la bénédiction de Dieu ?… »

Récemment, en Nouvelle-Calédonie, je dialoguais avec des militants du FLNKS. Je leur disais mon étonnement de les voir prêts à lancer des pierres à la sortie de l’église. L’un d’eux me déclara avec un grand sourire : « Jésus n’a pas chassé les marchands du temple avec des fleurs à la main ! »

Lorsqu’un homme devient chrétien, cela fait un chrétien de plus mais cela ne fait pas un homme de moins. Notre être « sauvage » ne se laisse pas évangéliser d’un seul coup. Peut-être sommes-nous aujourd’hui encore dans la préhistoire en ce qui concerne une harmonieuse transfiguration de l’agressivité.

STRATÉGIE NON VIOLENTE

La haine risque de devenir le moteur de la lutte. Lénine semble avoir donné à cette haine ses lettres de noblesse. Désormais, le combat de nombreux paysans chrétiens d’Amérique Latine réclame une efficacité immédiate qu’ils croient trouver plus sûrement dans les outils d’analyse marxiste que dans la Bible. J. Ellul a dénoncé avec lucidité ce mensonge qui laisserait croire aux opprimés que le marxisme peut jouer le moindre rôle pour les libérer : « Il faut détourner les pauvres d’une fausse révolution qui ne conduit qu’à établir une dictature communiste sur eux. La grande œuvre que les chrétiens auraient à accomplir serait justement d’amener les pauvres à une action révolutionnaire libératrice, à la fois contre le capitalisme et contre le communisme. Contre les deux impérialismes. Il faut être irrité quand on lit dans les théologies de la Libération de longs développements sur l’action des pauvres sans jamais aucune allusion au communisme. La grande tromperie réside alors à leur faire croire qu’ils seront libérés par cette voie et à apporter au communisme des justifications théologiques. » [Les Combats de la liberté, J. Ellul, Le Centurion, p. 181]

Mais la plupart des chrétiens latino-américains vivent un combat non violent qui est l’opposé d’une résignation. Leur attitude s’inspire de celle de Martin Luther King, de Gandhi, d’Oscar Romero. La liste des martyrs de cette cause s’allonge chaque jour. Je reçois ce matin un poème de pardon et de paix rédigé par un prêtre noir du Brésil. Il vient d’être assassiné pour avoir plaidé aux côtés des paysans spoliés.

La « non-violence » chrétienne a souvent été présentée comme un encouragement donné au bourreau. La vraie non-violence, selon Gandhi, Martin Luther King et leurs disciples, c’est : « Nous ne luttons pas d’abord contre vous mais contre les préjugés qui vous aliènent. La vérité vous rendra libres. L’amour que nous portons à vos visages d’enfants de Dieu nous rend intolérable le mal que vous vous faites à vous-mêmes. Comme le médecin qui hait d’autant plus la peste qu’il aime le pestiféré. Nous emploierons tous les moyens compatibles avec notre dignité de fils de Dieu pour vous empêcher de vous déshonorer en nous torturant. » [Ceci n’est pas une citation, c’est une façon de résumer leur propos.]

La « non-violence », Gandhi l’a prouvé, est la seule stratégie efficace à long terme. Elle ne nécessite pas moins de résistance ou d’héroïsme que la stratégie guerrière. Elle ne peut en aucun cas être taxée de lâcheté. Elle n’a rien à voir avec sa caricature : la soumission.

« Plutôt rouge que mort », disent certains pseudo-pacifiques prêts à capituler. Ceux-là n’ont rien à voir avec les véritables non-violents. Gandhi et Martin Luther King ont bien montré à quel point leur comportement rendait impossible la poursuite d’une domination injuste. Comme un grain de sable peut paralyser une horloge.

Un jour, on demandait à un ouvrier marxiste devenu chrétien ce qui avait changé dans sa façon de vivre. Il répondit : « Aujourd’hui, je lutte contre les abus du capitalisme avec cent fois plus d’énergie et de détermination. Car le moteur de ma lutte, c’est l’amour que je porte à mes ennemis. Je veux les sauver de ce qui les dégrade car Dieu est déshonoré en chacun d’eux. »

L’instruction romaine « Liberté chrétienne et Libération » a été récemment présentée par la presse comme un consentement donné à la violence révolutionnaire. C’est mal comprendre ce texte. Cette violence n’est moralement tolérable que comme un ultime recours « en cas de tyrannie évidente et prolongée ». Peut-être cela fut-il le cas contre la dictature Somoza au Nicaragua. Mais si ce pays, parce qu’il fut libéré par les armes, se voue aujourd’hui à une glorification de la guerre et à un véritable culte de la force armée, on voit à quel point l’usage de la violence peut aliéner les consciences. Le budget d’armement de ce pays est si démesuré qu’il empêche un réel essor économique.

Le mécontentement des pauvres pourrait, hélas, devenir tel qu’il provoquerait le retour d’une dictature. Une action non violente pour contrecarrer le soutien du gouvernement des États-Unis aux « contras » serait une stratégie plus efficace.

 source : Stan Rougier – Revue Itinérance. No 2.

Sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:TOLERANCE |on 21 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

Paroles de paix dans un monde dévasté

thay_duncan_berryDans le séisme provoqué par les attaques terroristes à Paris début janvier 2015, comment pouvons-nous envisager la paix ? Pensées de sagesse du grand maître activiste de paix Thich Nhat Hanh.

 « La noirceur ne peut chasser la noirceur. La lumière peut le faire. La haine ne peut chasser la haine. L’amour peut le faire », avait proclamé Martin Luther King. Mercredi 7 Janvier 2015, douze innocents sont tués à la kalachnikov en plein Paris. Parmi eux, des dessinateurs connus qui n’avaient que leur crayon à papier pour arme, et qui ont illustré notre quotidien avec intelligence et irrévérence. D’autres, moins connus, seront assassinés tout aussi sauvagement le surlendemain. Au moment où la Terre entière subit ce séisme provoqué par le geste désespéré de quelques désaxés qui se prétendent être des fidèles de Dieu, nous souhaiterions partager avec vous des réflexions échangées en mai 2014 avec Thich Nhat Hanh. Ce moine bouddhiste vietnamien, activiste de paix, avait été très proche en son temps de Martin Luther King qui l’avait proposé comme Prix Nobel de la Paix avant son assassinat à Memphis le 4 avril 1968. Aujourd’hui, en guise de paix, laissons la place à des paroles de paix. 

Une synchronicité ou coïncidence a-t-elle marqué votre vie ? 
T. N. H. :
 Quand j’ai rencontré Martin Luther King en 1966, nous avons longuement discuté de l’énergie de la communauté. J’utilisais le terme de « sangha » et lui de « beloved community » – chère communauté – ; il avait conscience que sans celle-ci il n’aurait pu réaliser son rêve de paix. Malheureusement, il fut assassiné trois mois après notre dernière rencontre. J’étais à New York ; j’en ai été malade, très en colère. Comment avait-il pu être tué sur son propre sol ? Il n’était plus là, et je devais donc aussi œuvrer pour lui, avec l’appui de gens de paix. Car si vous avez un rêve, il convient de le rendre réel en communauté : une personne seule, aussi talentueuse qu’elle soit, s’épuise tôt ou tard. C’était il y a plus de 40 ans, et de nos jours nous avons des milliers de sanghas de par le monde…

Vous insistez que parler de paix aux puissants ne suffit pas ? 
T. N. H. :
 Les négociations pour la paix devraient être conduites autrement, en utilisant moins le mental, dans une atmosphère de paix, et en invitant des personnes qui ont la capacité de comprendre, d’avoir une vision profonde. De la même façon, dans nos familles la paix doit être un but et un moyen. S‘il y a de la joie, de la paix et de la compréhension, un changement peut se produire, et le moyen – la paix – devient le but. Pratiquer pour que ce moyen devienne le but est quelque chose que nous travaillons tous les étés avec des milliers de familles (ndlr : qui sont accueillies pendant 2 mois tous les étés pour recevoir l’enseignement du maître et participer à la vie de la communauté du village des Pruniers en Dordogne) , car la pleine conscience se joue au delà du mental ; par la pratique, elle imprègne nos cellules. D’ailleurs, dans chaque famille il devrait y avoir une pièce de méditation, un endroit où l’on pourrait inviter la cloche à sonner et respirer. 

Vous organisez des retraites, mais pour beaucoup l’idée de se retirer, ne serait-ce qu’une semaine, n’est pas évidente. 
T. N. H. :
 La pratique nécessite à la fois un retour sur soi, et un soutien. Etre entouré de frères et de sœurs, mais aussi d’un enseignant, permet la concentration. Au village, nous pouvons exercer la vision profonde, la pleine conscience, mais aussi nourrir notre joie, entourés de gens qui suivent cette même intention. On peut bien sûr acheter des livres sur la méditation, mais cela n’a rien à voir avec les partages au sein d’une communauté de pratique. Durant les retraites, la pratique se fonde sur les 5 entraînements à la pleine conscience qui portent autant sur la consommation (nourriture, télévision, livres, eau…) que sur des moyens d’existence justes ou sur la pratique de la parole aimante et de l’écoute profonde. Quand 700 personnes pratiquent en pleine conscience ces entraînements, la transformation est profonde. Elle agit beaucoup plus vite que si on reste seul à méditer chez soi. La qualité de l’énergie est primordiale. On est comme une goutte d’eau qui se permettrait d’être transportée par la rivière toute entière. 

Certaines personnes ont la croyance que seule leur propre pratique religieuse ou spirituelle est valable ; qu’en pensez vous ? 
T. N. H. :
 Nous avons tous une idée du bonheur ou de la spiritualité. Nous avons tous aussi une idée du Bouddha, du bouddhisme, ou du royaume de Dieu. Ce sont des obstacles ! C’est en se libérant de ces notions que nous acquérons la liberté d’expérimenter. Or, la liberté est la condition de base du bonheur. Ici, nous vivons entre frères et sœurs, en fraternité. Chacun est différent. Mais comme pour les doigts de la main où le petit doigt n’est pas moins important que le reste des doigts, nous apprenons à vivre ensemble avec l’intention commune de pratiquer la pleine conscience, la joie et la paix. Les personnes extérieures qui viennent pratiquer au centre peuvent bénéficier de cette énergie commune. C’est ainsi que toutes les intentions de changement devraient se matérialiser : en communauté de pratique, ou « sangha », car elle permet une vision profonde de l’action ainsi que les moyens de la nourrir. Moi-même je ne prends pas de décision, c’est sur l’énergie de la sangha que je m’appuie. 

Quand la guerre du Vietnam à débuté, vous ne pouviez pas vous contenter de réciter des sûtras ; vous avez créé des associations, des écoles, et contribué à la naissance d’un bouddhisme engagé. Face à la mondialisation de la violence, comment intégrer la méditation dans l’action ? 
T. N. H. :
 Le problème est que nos conceptions du bonheur vont souvent à l’encontre de la préservation de la planète : déjà, le réchauffement planétaire, auquel nous contribuons, est une violence. De plus en plus de gens pensent qu’ils ont le droit de consommer. De la Chine à l’Inde, les gens souhaitent consommer de plus en plus de viande et d’alcool ; or on sait bien que l’industrie de l’alcool et de la viande a contribué à diminuer de façon drastique les terres autrefois cultivées pour nourrir les humains. Des études scientifiques démontrent que si nous réduisions de 50 % notre consommation d’alcool et de viande, nous pourrions sauver des milliers de vie. Qu’attendons nous ? Il n’est pas suffisant de parler de l’environnement ; des mesures concrètes doivent être prises jour après jour. Chacune de nos actions peut faire des dégâts inestimables, mais tout acte réalisé en pleine conscience, qu’il vise la paix dans nos foyers ou l’équilibre planétaire, est une graine en germe qui possède des répercussions inestimables. Nous transmettons nos pensées, nos paroles, nos actions – c’est à dire notre karma – à nos enfants et au monde entier. C’est là que réside notre avenir. 

Selon une étude effectuée par l’International Peace Project in the Middle East (« Projet international de paix au Moyen-Orient ») en 1988, des personnes formées à la méditation furent priées d’établir l’énergie de leur pleine conscience pour réduire les opérations militaires entre le Liban et Israël. Les résultats furent très encourageants : les attentats diminuèrent considérablement, et les scientifiques purent démontrer qu’un seul méditant peut influencer dix mille habitants. 


T. N. H. :
 La prise de conscience seule ne suffit pas, car elle peut disparaître d’un moment à l’autre. Mais si nous pratiquons régulièrement la méditation en communauté de pratique, la vision profonde devient vivante et notre manière de penser, téléchargement (1)d’agir, de ressentir, se transforme. Un éveil collectif est possible ! Votre exemple le montre.

L’Art de communiquer en pleine conscience, Thich Nhat Hanh
Le Courrier du Livre (Novembre 2014 ; 151 pages) 

Prendre soin de l’enfant intérieur, Thich Nhat Hanh
Belfond (Février 2014 ; 200 pages) 

 

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Publié dans:HUMANITE, TOLERANCE |on 27 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Un monde d’Amour, de Paix et de Joie partagés

 

http://www.dailymotion.com/video/xhflyd

« Tu es un miracle, capable de créer à l’image de ton Créateur. Tout le reste est ton propre cauchemar et n’existe pas. Seules les créations de lumière sont réelles. »

« Faire des miracles entraîne que tu te rends pleinement compte du pouvoir de la pensée afin d’éviter la malcréation. »

« Ton ego et ton pur-esprit ne seront jamais co-créateurs, mais ton pur-esprit et ton Créateur le seront toujours. »
 

«  Créer, c’est aimer. L’amour s’étend vers l’extérieur pour la simple raison qu’il ne peut pas être contenu. Étant illimité, il ne s’arrête pas. Il crée à jamais, mais point dans le temps. » 

«  Accepte ton frère dans ce monde et n’accepte rien d’autre, car en lui tu trouveras tes créations parce qu’il les a créées avec toi. Jamais tu ne connaîtras que tu es co-créateur avec Dieu tant que tu n’auras pas appris
que ton frère est co-créateur avec toi. »

téléchargement«  Décide seulement d’accepter ta juste place en tant que co-créateur de l’univers, et tout ce que tu penses avoir fait disparaîtra. Ce qui montera alors à la conscience sera tout ce qui a toujours été, éternellement tel que c’est maintenant.« 

Extraits choisis de Un Cours En Miracles

Cette vidéo est extraite du DVD « Je Nous Aime » de Régis Abitbol, dont vous pouvez télécharger gracieusement la dernière version ICI, ou en obtenir un exemplaire original en faisant un don libre.
A visualiser en grand écran en cliquant sur le bouton situé en bas à droite de la vidéo.

 

Publié dans:TOLERANCE, VIDEOS à voir |on 26 juillet, 2015 |Pas de commentaires »

Pour pratiquer la bienveillance

 

 


Rconciliation
Le mot « bienveillance » est la traduction du sanskrit « maitri » signifiant « amitié, fraternité ». Dans le bouddhisme, cette attitude compte parmi les « Quatre Incommensurables », avec la compassion (« karuna »), la joie (« mudita ») et l’équanimité (« upeksa »). Développer cette qualité revient donc à gagner en sagesse…

> J’entre en amitié avec moi-même

Charité bien ordonnée commençant par soi-même, quoi de plus naturel que de devenir bienveillant avec son propre être profond ? Pema Chödron, dans son ouvrage « Entrer en amitié avec soi-même », explique qu’il ne s’agit pas de vouloir à tout prix se changer mais, écrit-elle, de nous lier d’amitié avec la personne que nous sommes déjà. Autrement dit, nous avons tous des qualités et des défauts qu’il faut savoir accepter. La douceur, continue-t-elle, est un sentiment de bonté à son propre égard…

> Je prends toujours l’autre en compte

Que tous les êtres soit heureux ! Qu’ils soient en joie et en sûreté ! Telles sont les propres paroles du Bouddha concernant la pratique de la bienveillance. De son côté, Matthieu Ricard insiste, dans « Plaidoyer sur le bonheur », sur la nécessité de prendre autrui en compte pour être heureux. L’altruisme représente donc la voie incontournable pour développer la bienveillance. S’il débute avec nos proches, il doit s’étendre plus largement à la société pour se déployer jusqu’aux personnes qui nous sont hostiles. En effet, la bienveillance se situe à l’opposé du fameux Œil pour œil, dent pour dent. Il ne s’agit donc pas de s’identifier à un agresseur en se comportant à l’identique.

> Je suis bienveillant à l’égard des situations difficiles

Juliette Tournand, coach et conférencière, a mis au point le concept de la stratégie bienveillante. Plutôt que de gérer les conflits, elle propose de les dépasser en partant du principe que la situation difficile est un tremplin pour aller plus loin. Afin d’illustrer son enseignement, Juliette Tournand prend appui sur sa propre expérience. Son employeur de l’époque offrait une forte résistance quant à la promotion de sa méthode. Plutôt que de lutter contre lui en développant de la malveillance à son égard, elle a accepté que cet homme n’était, à ce moment précis, pas prêt à innover. Confiante en ses capacités, elle nourrit alors le rêve de devenir son propre patron… Et elle le devint. La bienveillance consiste ainsi à accepter que tout obstacle, aussi difficile soit-il, est là pour que nous le transformions de façon évolutive, ce qui n’a rien à voir avec de la soumission…

> Je pratique la communication non violente
C’est surtout dans la communication que la malveillance œuvre de manière pernicieuse. Marshall Rosenberg, créateur de la méthode de communication non violente, explique fort justement que les mots peuvent être des murs ou des fenêtres. Sa technique repose sur l’accueil des sentiments de chacun, l’écoute empathique et l’utilisation du Je de positionnement respectueux de soi et de l’interlocuteur, plutôt que du Tu trop souvent accusateur. Exemple : la prochaine fois que votre conjoint est en retard, au lieu de lui asséner Tu n’es jamais à l’heure, tu m’exaspères, dites-lui Quand je vois la pendule tourner, je suis inquiète, j’aimerais être avertie…

En résumé

Il y a tout à gagner à pratiquer la bienveillance envers soi-même et envers autrui. Ce bon réflexe permet de savourer la magie de chaque instant de l’existence. Il tire des leçons du passé et prépare l’avenir comme un rêve à réaliser, telle la dimension spirituelle qui désire que l’Humanité prenne enfin conscience de l’incontournable nécessité de veiller chacun les uns sur les autres. Une utopie, diront les pessimistes, une réalité en devenir, s’enthousiasmeront les éternels optimistes…

 

source signe et sens

 

Publié dans:ACCORD, DEVELOPPEMENT, TOLERANCE |on 25 avril, 2015 |Pas de commentaires »

VIVRE DANS LE RESPECT DES DIFFERENCES

 

 


vivre-ensemble-3
Sans respect de toutes les différences acceptables, le fameux « vivre ensemble », devenu un véritable slogan depuis les tragiques attentats de janvier 2015, ne peut se concevoir. Aussi, voici quelques idées fondatrices susceptibles d’en finir enfin avec la peur de l’alter ego…

> Je suis unique

Tout individu appartenant à un pays, à une famille, à un sexe, reste fondamentalement un être unique, donc différent de n’importe lequel de ses congénères. Respecter la différence consiste, de fait, à commencer par se respecter soi-même. Cette réflexion peut paraître basique. Pourtant, elle est inhérente à toute communication de qualité. Chez le petit d’Homme, cette conscience se met en place par étapes successives dès le plus jeune âge et ce, dès qu’il comprend qu’il doit se détacher de ses parents pour s’épanouir de façon autonome. En grandissant en maturité, il apprend à avoir confiance en lui mais aussi en l’étranger, celui avec qui il n’est pas lié par le sang. Selon Sigmund Freud, c’est en acceptant le tabou de l’inceste, en dépassant le complexe d’Œdipe et les pulsions agressives liées à la rivalité parentale, que la socialisation, puis l’humanisation, ont des chances d’engendrer une société sans haine.

> Je prends en compte les limites

La liberté des uns s’arrête où commence celle des autres. Cette évidence est à méditer en toute circonstance, se situant à la base même du respect d’autrui. Sous couvert de liberté, tout n’est donc pas licite. Y compris la liberté d’expression. Ainsi, utiliser le langage, sans tenir compte de l’immaturité psychologique possible d’un interlocuteur, c’est déjà empiéter sur sa liberté. Il peut se sentir blessé dans son intégrité physique et morale. C’est pour cette raison que la bienséance déconseille d’aborder des sujets politiques ou religieux lors d’un repas (de famille ou pas) sous peine de déclencher des conflits stériles.

> J’intègre les principes de la laïcité

Votée en France le 9 décembre 1905, la laïcité établit le principe de la séparation entre l’Église et l’État. Novateur pour l’époque, l’Hexagone n’impose ni n’interdit aucune religion. La laïcité s’est construite sur le pluralisme et la liberté de conscience. Un texte de l’Inspection Générale de l’Éducation Nationale, datant de septembre 2004, précise − s’il en était besoin − que pratiquer la laïcitéce n’est pas nier les différences entre les élèves, les croyances personnelles, les mémoires blessées, les affirmations identitaires. Pratiquer la laïcité, c’est montrer qu’elle seule permet la coexistence des différences… Il s’agit là encore de respect, le piège étant de sombrer dans un laïcisme réducteur tendant à laisser émerger une pensée unique.

> Je n’ai pas peur

La différence est malheureusement parfois synonyme d’anormalité. Dans une société où le mythe de la perfection tend à conduire à un eugénisme masqué, Jacques Testart, biologiste ayant permis la naissance du premier bébé éprouvette, prévient : La médecine peut devenir le lieu sacrificiel où se décide le sort de l’Homme, réduit à sa dimension biologique de vivant. Et encore : Ce que nous apprend la génétique, c’est que la normalité n’existe pas. Autrement dit, ce grand scientifique met fin à un fantasme de toute-puissance mais aussi à la peur. Tout être porteur d’une anomalie interroge certes, mais ne doit pas être rejeté sous prétexte que sa différence est plus visible. Il doit être accueilli au même titre que tout être humain incarné. Combien de parents d’enfants trisomiques ou handicapés témoignent, ayant accepté ce qui peut être considéré comme un douloureux accident de la vie, que cette épreuve les a aidés à progresser sur le plan existentiel.

En résumé

La différence attire autant qu’elle effraie. Elle fascine mais peut aussi déranger. Elle est pourtant nécessaire à toute rencontre authentique, l’autre conservant à jamais son étrangeté. Deux solutions s’imposent alors : soit accepter cette différence, soit la combattre. Dans le premier cas, la vie prend le dessus, dans le second cas il y aura toujours un parfum nauséabond et mortifère de champ de bataille…

 

Source Signes et sens

Publié dans:TOLERANCE |on 10 avril, 2015 |Pas de commentaires »

Accepter nos enfants tels qu’ils sont

 

enfant coeurQui n’a pas rêvé le meilleur pour ses enfants ? Pourtant, nous projetons sur eux, avec une bonne foi désarmante, tout ce que nous ne nous sommes pas autorisés à être. Et si nous ouvrions les yeux ! Nos enfants n’ont pas à combler nos manques. Ils sont là pour eux-mêmes et certainement aussi pour que nous apprenions d’eux.

Françoise Dolto disait que l’enfant « choisit » ses parents. Si l’affirmation peut paraître déconcertante, c’est pourtant dans ce sens que nous devrions considérer les choses. En effet, émettre une telle hypothèse nous aiderait à éviter bien des déceptions et autres soucis.

L’idéalisation, source de souffrance

Philippe, 53 ans, raconte le décalage entre ce qu’il rêvait et la réalité : J’imaginais une enfant idéale, jolie, féminine et j’ai le contraire. Ma fille est un véritable garçon manqué. Alors que nous sommes une famille plutôt axée sur la culture, elle ne s’intéresse qu’à la « Star Académie » et toutes ces sornettes que ma femme et moi qualifions de débiles. Elle a maintenant 26 ans et j’ai beaucoup de mal à communiquer avec elle. Je ne suis pas dupe de mon idéalisation. Je sais qu’elle me montre en miroir qu’elle n’a pas du tout envie d’être ma « star » et que ce que je lui reproche est directement lié à ce que j’ai à travailler moi-même. Je m’y emploie en faisant une formation professionnelle d’inspiration psychanalytique… Paul, beaucoup moins perspicace, a donné à son fils le même prénom que lui.

 

Paul père était rugbyman dans sa jeunesse. Paul fils pratiqua du rugby à 13 (alors que son père faisait du rugby à 15), à un niveau qui rendait Paul père très heureux et très fier. Lui qui n’a pas pu vivre de sa passion imaginait pour son fils une carrière professionnelle. Mais c’était sans compter sur le véritable non-désir inconscient de Paul fils. Celui-ci, lors d’un match décisif, eût un grave accident à la colonne vertébrale qui coupa court aux ambitions de son père. On voit bien jusqu’où peut aller une non prise en compte de la différence due à une idéalisation excessive. Vouloir à tout prix vivre à travers ses enfants est une voie sans issue. Ce sont les fils et les filles du désir de vie. Vos enfants ne sont pas vos enfants, écrit Khalil Gibran* : Ils arrivent à travers vous mais non de vous. Et quoiqu’ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas… Faire nôtres ces phrases peut révolutionner notre attitude face à nos chères têtes blondes. Certes, il n’est pas question de baisser les bras et de sombrer dans un laxisme qui occulterait nos responsabilités. Bien au contraire. Cela a aidé Richard à accepter, puis à assumer son fils trisomique : 

 

Coureur de jupons, explique-t-il, bagarreur, fêtard, la naissance de mon fils m’a transformé. J’ai d’abord eu une réaction très violente, j’en voulais à la terre entière. J’ai failli assassiner cet échographiste qui n’avait pas décelé l’anomalie à temps. J’ai trompé encore plus ma femme à qui je reprochais le monstre qu’elle m’avait donné. Puis je suis tombé dans une grave dépression que j’essayais de nier par un alcoolisme forcené. Jusqu’au jour où mon cousin, la seule personne qui acceptait encore mes délires, m’a emmené voir une représentation théâtrale où l’on jouait « Le prophète » de Khalil Gibran. J’étais au bout du rouleau et l’acteur a agi comme un électro-choc lorsqu’il a récité la tirade sur les enfants. J’ai compris à ce moment-là que Gaëtan était en quelque sorte le prophète que j’attendais. Au-delà de son faciès, j’ai rencontré l’âme de mon enfant. Être son père n’est pas simple mais j’ai découvert, dans l’Institut Médico Éducatif que fréquente Gaëtan, des gens compétents qui m’aident à assumer ce défi de la vie. J’ai pu faire le point avec mon épouse et accepter qu’elle me quitte. Pour ma part, rien n’est réglé tout à fait. Pourtant, les jours où j’ai la garde de Gaëtan, je l’emmène souvent au théâtre, ce qu’il adore. Il faut dire que je me suis découvert une passion pour cette activité, jusqu’à envisager d’écrire une pièce. D’autant que ma nouvelle compagne, comédienne, semble emballée par le projet…

L’acceptation salvatrice

On a vu dans l’exemple précédent que Richard, en acceptant son fils, s’est autorisé à réhabiliter son propre enfant intérieur. Nous avons nous-mêmes été des enfants qui avons subi des injonctions conscientes et inconscientes. Nos enfants, si nous les acceptons tels qu’ils sont, deviennent l’occasion d’une auto-réhabilitation. En les libérant de nos projections idéalisantes, nous nous libérons de fait. Christel Petit collin, psychothérapeute et auteur, explique : Quand l’enfant intérieur est malheureux, craintif et carencé, la personne adulte est inadaptée dans sa vie affective et aussi, peut-être, dans sa vie professionnelle, à cause de son incapacité à s’affirmer et d’une trop grande soif de séduction, d’attention, d’approbation ou de réactions émotionnelles inappropriées…Accepter son enfant revient donc à s’accepter soi-même, sachant que si la vie nous a fait parent, ce n’est certainement pas par hasard. Car, comme disait Montherlant, il est bon d’avoir en la place un enfant qui nous dise innocemment ce que les autres ne nous disent pas…

 

Chantal Vernet pour signes et sens

Publié dans:ENFANTS, TOLERANCE |on 19 mars, 2015 |Pas de commentaires »

Histoire de la tolérance

 

Que peut-on tolérer ? Qu’est-ce qui est intolérable ? L’équilibre est sans cesse à définir. Petit parcours de l’histoire de l’idée de tolérance depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours. 

téléchargement (3)Les Grecs et Romains étaient-ils tolérants ? C’est en tout cas ce que pense Voltaire qui fait remonter les origines de la tolérance à l’Antiquité. Il est vrai que dès qu’une société se construit, il faut faire cohabiter des opinions, des convictions, des croyances différentes… sans détruire le lien social ! La question de la tolérance apparaît dès que le consensus disparaît. En ce sens, la réflexion sur la tolérance commence avec la formation de toute société. 

La tolérance est pourtant une idée moderne. Elle émerge à la Renaissance alors que l’Europe connaît une nouvelle situation religieuse. Pour la première fois, dans ces sociétés construites autour d’ « une foi, une loi, un roi », une « hérésie » va durer et s’imposer. Au Moyen-Age, les pouvoirs civil et religieux avaient toujours réussi à endiguer les opinions divergentes, y compris par la force. Mais là, impossible de venir à bout des contestataires. Avec la Réforme, la chrétienté romaine subit un bouleversement sans précédent. 

1598, une date symbolique. Avec l’Edit de Nantes, l’idée de la tolérance se formule pour la première fois. Henri IV accorde une relative liberté de culte à la minorité prostestante. Cet édit qui vise à faire cohabiter dans la paix les différentes confessions religieuses est une exception dans l’Europe de l’époque. Et sa révocation en 1685 montre que la tolérance n’est pas encore une valeur commune. 

Au départ simple concession à l’erreur, l’idée de tolérance est peu à peu valorisée pour elle-même. En 1684, Basnage de Beauval écrit que les hérésies sont d’ « utiles ennemis », « comme des aiguillons qui aiguisent la diligence des pasteurs, ou comme des coups de marteau qui les tirent d’un profond sommeil ». Pour Spinoza, c’est seulement dans un Etat libre, où les idées peuvent se confronter, que les hommes pourront s’affranchir ensemble de la superstition et des idées fausses. Locke, Bayle, Kant développent eux l’idée qu’il faut obéir à sa conscience et que c’est là la seule manière d’obéir à Dieu. 

A la Révolution, la tolérance entre dans la sphère politique et s’inscrit dans la déclaration des Droits de l’homme et du citoyen. Les libertés de croyances, d’opinion et d’expression deviennent un droit inaliénable lié à la liberté de se déterminer par soi-même et de juger en conscience. Cette conception sera confirmée par la déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 qui déclare : « Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion » (art.18). 

Aujourd’hui, le libéralisme et le choc des cultures. Au nom de la liberté, faut-il tolérer les excès du libéralisme ? Au nom du respect des cultures, faut-il tolérer celles qui portent atteinte aux droits de l’homme ? La question de la tolérance et de ses limites rebondit aujourd’hui dans les domaines économique et culturel. Les effets d’une tolérance sans limites sont redoutés : destruction du lien social, remise en cause de l’universalisme des droits de l’homme, « loi du plus fort » dans le monde économique. Que peut-on tolérer ? Qu’est-ce qui est « intolérable » ? L’équilibre est sans cesse à définir. L’histoire de l’idée de tolérance continue !

source : http://www.croire.com/

Publié dans:TOLERANCE |on 1 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

La tolérance pourquoi c’est difficile

 

images (15)Les particularités de chacun, d’abord attirantes, sont aussi à la source de nombreux conflits. Si accepter les différences n’est pas toujours facile, cela reste nécessaire pour enrichir la relation.

Anne-Laure Gannac

Pourquoi c’est difficile

« Les différences qui séparent les partenaires sont à l’origine même de leur histoire, remarque la psychanalyste Sophie Cadalen. Ce sont elles qui nous invitent à aller vers l’autre, qui nous le rendent attirant, parce que unique. » Ne dit-on pas « Je l’aime parce qu’il [elle] n’est pas comme les autres » ? Sauf que, passés les premiers temps, enthousiastes, de cette découverte, les différences se retournent en contraires, et ces particularités qui attiraient peuvent devenir insupportables. Pourquoi ? Parce que, selon Sophie Cadalen, « se disant que l’on veut construire quelque chose de solide avec l’autre, on pense que cela ne sera possible qu’en se mettant d’accord sur tout ».

La difficulté à se détacher de l’image parentale

« Cherchant, plus ou moins consciemment, à trouver en son partenaire le double de son parent (ou son parfait contraire, ce qui revient au même), on ne peut qu’être déçu quand on se rend compte qu’il n’en est qu’un pis-aller », explique le psychanalyste Samuel Lepastier. A cette image parentale s’ajoute celle du partenaire idéal, que chacun porte, parfois à son insu, en lui : « Voir les différences de l’autre, c’est reconnaître qu’il n’est pas conforme au prince charmant que l’on imaginait. » Conséquence : le désenchantement, vécu comme la fin de l’amour.

Pourquoi c’est important

« C’est quand chaque partenaire reconnaît ce qui fait la spécificité de l’autre que naît l’amour : on peut alors l’aimer pour ce qu’il est réellement », souligne Samuel Lepastier. C’est ce que les spécialistes appellent l’« amour mature ». Renonçant à former le couple idéal ou fantasmé, les partenaires sont alors prêts à faire de leur couple une création unique, et ce justement grâce à l’apport spécifique – différent – de chacun dans la relation. « C’est du heurt des contraires que jaillit la flamme de la vie », assurait Jung.

Accepter les différences de l’autre…

… c’est aussi respecter le besoin d’autonomie de chacun. Un fait indispensable pour échapper aux sensations d’étouffement que la vie à deux peut générer. Ainsi, Florence, 35 ans, raconte qu’au début de sa relation avec Sébastien, elle avait du mal à supporter sa passion pour le rugby. « Il consacrait tous ses samedis à ses entraînements… Je ne comprenais pas ; pour moi, c’était comme s’il cherchait à me fuir chaque week-end ! » Jusqu’au jour où elle l’a rejoint au stade : « Quand j’ai vu comme il s’éclatait avec ses copains, et comme il était gêné de me voir là, même s’il n’a pas osé me le dire, j’ai compris que j’étais de trop : c’était “son moment à lui”, pas celui de notre couple. » Depuis, Florence s’est inscrite dans un cours de théâtre, où elle vit, chaque samedi, « [sa] passion à [elle] », bien éloignée des préoccupations de Sébastien.

Comment faire

Reconnaître ces différences. « Il aime se coucher tard, je suis une couche-tôt », « Elle préfère la mer, moi la montagne »… Les lister peut amener à voir l’autre tel qu’il est, et non tel qu’on l’imagine ou qu’on le voudrait. Cette meilleure connaissance de l’autre – et de soi – aidera à régler plus facilement les conflits découlant de ces divergences.

Repérer ce qu’elles ont d’aimables

« Pour durer, explique la psychanalyste Sophie Cadalen, il faut non seulement accepter que l’autre soit différent, mais aussi aimer ces différences, puisque ce sont elles qui maintiennent le couple en vie. »

Les coordonner

Il faut chercher les points sur lesquels chacun est prêt à lâcher du lest pour satisfaire les besoins et désirs de son partenaire. Il ne s’agit pas de faire des comptes d’apothicaire, mais d’envisager les moyens de coordonner ces divergences, pour être dans la complémentarité et non plus dans l’opposition. Cependant, cet accord trouvé n’est jamais figé ; il devra s’adapter aux évolutions de chacun des partenaires et du couple.

Préférer la curiosité à la peur

« En découvrant que l’autre reste différent malgré le temps passé ensemble, nous pouvons craindre qu’il en vienne à ne plus nous aimer ou à vouloir autre chose de notre relation », constate Sophie Cadalen. La solution : « Ecouter, ouvrir les yeux, se laisser surprendre, dérouter… Accepter que cet “autre” univers garde son mystère. Car c’est ce mystère, cette impossibilité de connaître et comprendre tout à fait l’autre qui crée le désir. »

A lire

Inventer son couple, préserver le désir au quotidien de Sophie Cadalen.
Psychanalyste et auteure de nombreux ouvrages sur les femmes et sur les rapports entre les deux sexes, Sophie Cadalen livre ici des conseils enrichis de réflexions psychanalytiques. Pour permettre de vivre au mieux ses relations de couple en entretenant le désir, principe clé selon elle du bonheur à deux (Eyrolles, 2006).

 

Publié dans:TOLERANCE |on 28 août, 2014 |Pas de commentaires »

Une année dans la Tolérance

 

images (8)Par son attitude compréhensive et son ouverture d’esprit, une personne tolérante pourra côtoyer toutes sortes d’individus s’adapter aux autres et les accepter sincèrement dénote une attitude profondément tolérante dans la vie quotidienne.

Le monde vu comme une famille au sens large peut être dépeint comme un arbre aux nombreuses ramifications. Chaque nation – symbolisée par une branche – est un frère ou une soeur par alliance, ayant sa propre famille. Ces familles – représentées par des rameaux de l’arbre – sont les diverses régions composées de toutes les religions et de tous les groupes ethniques. Lorsqu’on regarde les racines de l’histoire en plaçant les membres de la famille humaine sur un tel arbre généalogique, cette perspective montre la complémentarité existant entre tous et tend à prouver qu’une vraie coexistence est possible. Tout l’arbre puise son soutien dans des racines communes, originelles, nées d’une seule graine, et l’arbre de la famille humaine ne peut être différent. La coexistence tire son origine de la graine même d’où a jailli la vie ! Et la tolérance, qui se développe également à partir de cette graine unique, avec ses racines profondément ancrées dans le sol, s’exprime de diverses manières, notamment en enrichissant la terre et en répandant des ondées de bienveillance. 

L’objectif de la tolérance est la coexistence pacifique. En acceptant l’individualité et la diversité, la tolérance ôte les masques qui divisent et dissipe les tensions créées par l’ignorance. Elle donne l’occasion d’éliminer les stéréotypes et les préjugés associés à ceux qui sont perçus comme différents du fait de leur nationalité, de leur religion ou de leur héritage culturel. De même qu’un jardinier reconnaît les qualités et les caractéristiques de toutes les variétés de graines et prépare le terrain en fonction de celles-ci, une personne tolérante prend en considération le caractère unique de chacun. Par son attitude compréhensive et son ouverture d’esprit, elle pourra côtoyer toutes sortes d’individus ; s’adapter aux autres et les accepter sincèrement dénote une attitude profondément tolérante dans la vie quotidienne, et favorise des relations sereines et épanouies.

L’amour, graine de la tolérance, doit être semée avec compassion et bienveillance. Plus on aime et plus on partage cet amour, plus grand est le pouvoir qu’il contient. Quand l’amour fait défaut, la tolérance fait elle aussi défaut. Si un obstacle s’impose à son enfant, une mère est prête à faire face à tout et peut tout tolérer. A cet instant, au lieu de se soucier de son propre bien-être, celle-ci s’appuie sur l’amour pour affronter toutes les circonstances. L’amour rend tout plus facile à tolérer.

La famille est le premier noyau pour apprendre la tolérance, puisqu’il y a toujours des ajustements à faire pour vivre en harmonie avec les autres. L’école est le deuxième. Néanmoins, notre tolérance est mise à l’épreuve chaque jour de notre vie. Ceux qui réussissent le plus souvent cherchent à apprécier le bon côté des gens et des situations. Ceux qui ont plus de difficultés à tolérer entretiennent habituellement en eux-mêmes un certain niveau de désapprobation. Le principe est de savoir utiliser le pouvoir de la tolérance comme un bouclier de protection afin de préserver intacte sa sérénité intérieure. 

La tolérance est cette force qui permet à l’individu d’affronter et de transformer les incompréhensions et les difficultés. La méthode consiste tout d’abord à user de discernement dans la prise de décision. Puis, en cherchant profondément dans sa conscience, il s’agit de déterminer si une décision est correcte ou non ; si elle peut être bénéfique ou non; et si elle permet des acquisitions à court ou à long terme. Il en résulte des décisions prises en pleine connaissance de cause. Ce pouvoir de décision atténue les bouleversements de l’esprit, notamment ceux qui surgissent de l’opposition entre les émotions et la raison. Il ne peut alors exister de conflit avec soi-même ou avec les autres, puisque la tolérance sait fort bien apaiser l’obstination et l’emportement des autres. Même insulté, celui qui incarne la tolérance n’est jamais découragé. Connaissance et compréhension profondes lèvent automatiquement le bouclier de la tolérance de sorte que l’individu reste comblé et contenté, sans jamais se sentir menacé par les autres ou par les circonstances. Une personne tolérante est semblable à un arbre couvert de fruits. Même sous les coups de bâton et les jets de pierres, l’arbre continue de donner ses fruits.

En milieu professionnel également, le fruit des intentions et des actions peut être menacé si la tolérance n’intervient à aucun moment dans les relations avec les autres. Ceux qui ont le pouvoir de tolérer ne laissent pas les vibrations extérieures obscurcir leur esprit et créer le doute et l’insatisfaction. Ils sont contentés intérieurement et à même de voir les choses telles qu’elles sont, plutôt que telles qu’elles apparaissent, et d’agir en conséquence. 

Certaines circonstances exigent de la tolérance. Des variations atmosphériques importantes ou la douleur physique en sont des exemples marquants. L’innovation technologique a permis aux êtres humains de s’adapter à la chaleur et au froid extrême ; et la recherche médicale a accompli des merveilles pour réduire la douleur du patient. Pourtant, de tels progrès ne signifient pas que les effets indésirables soient complètement éliminés. A partir d’un certain niveau, et pour certains individus plus que pour d’autres, la tolérance devient le pouvoir indispensable pour faire face.

La tolérance permet de développer l’aptitude à s’adapter aux problèmes de la vie quotidienne. La capacité d’adaptation de tous ceux qui se précipitent à la gare le soir après une dure journée de travail, fatigués et pressés, est sérieusement mise à l’épreuve quand retentit l’annonce : Tous les trains ont été annulés en raison de problèmes techniques sur les lignes. Les voyageurs sont priés d’emprunter des itinéraires de remplacement. Pour tolérer les inconvénients de la vie, il faut parfois savoir lâcher prise, être léger, rendre les autres légers et continuer à avancer. Les montagnes se transforment en vallons, et les vallons en minuscules mottes de terre !

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Qu’est-ce que la Tolérance ? La Tolérance n’est ni concession
ni indifférence. La Tolérance, c’est la connaissance de l’autre.
C’est le respect mutuel né d’une compréhension réciproque.
Laissons-là les vieux mythes et souscrivons aux résultats des recherches actuelles : l’homme n’est pas violent par nature.
L’intolérance n’est pas inscrite dans nos gènes.
La peur et l’ignorance sont les racines de l’intolérance,
et ses mécanismes peuvent s’inscrire dans le psychisme humain dès le plus jeune âge.

Monsieur Federico Mayor,
Directeur général de l’UNESCO, 1995,
L’Année pour la Tolérance

Publié dans:TOLERANCE |on 19 août, 2014 |Pas de commentaires »

Tolérance ou déni de reconnaissance

- Chez certains philosophes, la tolérance est définie de manière différente. Michael Walzer (1998) distingue ainsi plusieurs « régimes de tolérance », de « l’acceptation résignée de la différence dans l’intérêt du maintien de la paix » (la tolérance dans une acception stricte du terme), jusqu’à « l’ouverture à l’autre, une certaine curiosité à son égard », et même « l’adhésion enthousiaste à la différence ». Une acception aussi large du concept de tolérance apparaît évidement discutable.

images (1)S’agissant cependant des attitudes ou dispositions des populations, elle permet de poser la question du type de « tolérance » nécessaire à – ou qui tout au moins favorise – la réalisation de certains objectifs: paix ou cohésion sociale, « vivre ensemble » harmonieux, mais aussi égalité effective entre les divers groupes composant une société donnée. La stricte tolérance de certaines minorités – au sens de la reconnaissance de leur droit de vivre et d’exister, quand bien même elles suscitent par ailleurs des attitudes négatives – ne constitue certainement de ce point de vue qu’un pis-aller.

La « tolérance » au sens strict apparaît en effet compatible avec des comportements constituant, de manière parfois indirecte, un préjudice pour les minorités ethniques et qui contribuent au maintien d’inégalités entre ces minorités et le reste de la population. Ainsi, d’après plusieurs auteurs – qui reprennent notamment les acquis de la psychologie sociale – le « déni de reconnaissance » de certaines minorités constitue un véritable préjudice et une source importante d’inégalités entre groupes différents (Taylor, 1994). Ce « déni de reconnaissance » se traduit en effet en actes, par des comportements qui sont parfois subtils: manières d’éviter ou de « ne pas voir », de « rendre invisibles » certains individus en fonction de leur origine, en ne leur adressant pas, dans les interactions quotidiennes, les signes, les marques tacites (attitudes faciales, regards) de la « reconnaissance », du respect ou de l’estime (Honneth, 2006).

Ces comportements, qui peuvent paraître anodins, renvoient aux individus qui en font l’objet une image dégradée d’eux-mêmes, la mésestime de soi participant de la démobilisation – individuelle (s’agissant des stratégies personnelles de « réussite » ou de promotion sociale) ou collective (mobilisation politique contre des injustices vécues) – des individus appartenant à certaines minorités. De même, la stricte « tolérance » n’empêche pas l’existence de stéréotypes concernant les minorités ethniques. Ces stéréotypes favorisent la persistance, dans les démocraties contemporaines, de discriminations, sur un mode éventuellement indirect ou involontaire, au sens où celui qui discrimine n’a pas toujours conscience de mobiliser, dans ses comportements ou ses choix, les stéréotypes auxquels il adhère (attitudes et conduites analysées par certains sociologues ou psychologues sociaux comme des formes de « racisme symbolique »).

Une acception extensive, et par là exigeante, de l’idée de tolérance attire ainsi l’attention sur un certain nombre d’attitudes qui, si elles ne sont pas à proprement parler xénophobes, « intolérantes » (au sens strict) ou racistes, ne s’opposent pas moins à la réalisation d’un « vivre ensemble » harmonieux, ou d’une égalité effective entre les groupes composant une société donnée. Il conviendrait d’interroger, de ce point de vue, les conséquences de certaines formes d’indifférence à l’endroit des difficultés que rencontrent certaines minorités ou, a contrario, les attitudes solidaires ou altruistes pouvant favoriser certaines formes d’action et d’implication politique (Boltanski, 2007). S’agissant des attitudes relatives aux minorités ethniques, la focalisation des recherches, dans les dernières décennies, sur la question du « nouveau racisme » a peut-être empêché l’émergence d’une réflexion sur la question de l’indifférence et de la solidarité, de leurs conséquences et de leurs causes.
[...]

Extrait de l’article « Tolérance » du Dictionnaire Historique et Critique du Racisme, sous la direction de Pierre-André Taguieff

Publié dans:TOLERANCE |on 11 août, 2014 |Pas de commentaires »

Le monde est moins violent

 

 

téléchargement (1)Le monde nous est présenté comme toujours plus hostile. pourtant, les statistiques contredisent notre ressenti : Partout, la violence recule. 

Pourtant, autour de 10 % de nos concitoyens déclarent se sentir en insécurité. Seraient-ils mal informés ? La réponse est oui. La violence est un thème à haute rentabilité politique et médiatique : bien mise en valeur, elle rapporte des électeurs frileux et nombre de lecteurs ou téléspectateurs. Ne suffit-il pas d’un seul meurtre de joggeuse au coin d’un bois, comme à Nîmes en janvier dernier, pour nourrir l’ouverture des journaux télévisés plusieurs jours de suite ?

Sans doute qu’une bonne partie de ceux qui lisent ces lignes ne voudront pas les croire exactes ou honnêtes. Affirmer que la violence est au plus bas va à rebours des discours et des gros titres. Or, en France, les homicides sont rarissimes, et c’est peut-être une des raisons pour lesquelles ils sont montés en épingle par les médias. Quand, après la Seconde Guerre mondiale, un meurtre était commis dans une ville de province, seul le journal local le relayait. Aujourd’hui, c’est un événement national sur nos écrans. Mais les faits sont têtus : le monde est moins violent, heureusement. 

Il est vrai que la violence est inscrite dans la nature humaine. Les psychologues et anthropologues expliquent, statistiques à l’appui, qu’elle est essentiellement le fait de jeunes hommes, entre 15 et 30 ans, et que seules 10 % des violences sont perpétrées par des femmes. Même si les gangs de filles se multiplient et de ce fait inquiètent, ils ne pèsent guère dans les chiffres.

Le principal problème de nos sociétés éprises d’ordre et de sécurité réside dans le contrôle de la violence des jeunes. Car notre part animale et masculine nous pousse en effet à l’agression, au conflit, à la castagne, à la baston… bref, au combat, singulier ou collectif. La « chair à canon » n’avait-elle pas accueilli avec exaltation la déclaration de guerre en août 1914, avant de partir se faire faucher par les mitrailleuses ? Aujourd’hui, des supporters des clubs de foot vont aux matchs moins pour le score que pour en découdre avec ceux d’en face. Ils ont besoin de satisfaire leurs pulsions agressives sur des semblables qui ne leur ont pourtant rien fait. 

Ces comportements, comme celui des casseurs en fin de manifestations, ne concernent qu’une minuscule fraction de la jeunesse et sont rarement meurtriers. Le sport n’est-il pas d’ailleurs un des moyens, dans nos sociétés, de sublimer la violence et de canaliser les énergies aux âges où elles risquent de déborder ? Freud nous explique la sublimation comme le moyen d’éviter les conséquences destructrices de notre agressivité naturelle. Il faut la transformer en autre chose, depuis le combat de boxe jusqu’à la création littéraire. Pour Freud, tout cela fait partie de la libido, et donc de notre énergie vitale qui peut tout aussi bien construire que détruire.

Devant la violence, nous avons tendance à demander davantage de moyens répressifs, de policiers, de systèmes de contrôle et de surveillance. Mais le plus efficace n’est-il pas que chacun intègre, par l’éducation, les valeurs qui permettent de vivre ensemble ? Le cinquième commandement, « tu ne tueras point », a formulé la première condamnation absolue de la violence, une novation pour l’époque. Il aura néanmoins fallu des dizaines de siècles pour que ça fonctionne à peu près. Ainsi les duels, longtemps considérés comme formateurs pour les jeunes nobles porteurs d’épée, n’ont été interdits que par Richelieu. Et avec des résultats inégaux, comme nous l’a narré Alexandre Dumas. L’infanticide, le crime des crimes, n’a été condamné par la loi qu’au XVIIe siècle. Quant à l’interdiction de la torture et de la peine capitale, une bonne partie du chemin reste à faire à l’échelle du monde. 

Le vrai progrès, récent puisqu’il ne date que du siècle dernier, est d’avoir collectivement compris que notre gendarme intérieur, appelé « surmoi » par Freud, est bien plus puissant que celui portant le képi. Ce qui, en passant, plaide en faveur du projet Peillon de cours de morale à l’école. Maintenant qu’on n’envoie plus les enfants au catéchisme, qui a pris le relais pour inscrire le cinquième commandement dans les jeunes cerveaux ? Ce ne sont plus les instituteurs, trop rarement les familles. 

Un carton au box-office

Dans le même temps, la mise en scène de la violence a atteint son paroxysme. Entre les films où la brutalité se fait de plus en plus crue, les jeux vidéo toujours plus destroy, les affiches de cinéma dont au moins une sur deux montre un homme tenant une arme, on représente la violence comme normale, et même valorisante. C’est un miracle, dans une atmosphère pareille, que la criminalité continue à régresser. Une véritable schizophrénie sociale. 

Ceux qui font commerce de ces images arguent que la violence symbolique métabolise nos pulsions. Difficile à croire quand on constate la précocité des jeunes délinquants. Qui leur présente des contre-exemples ? La douceur, le calme, la maîtrise de soi et la discussion ne font pas de bons scores au box-office. La violence, comme le sexe, rapporte tellement plus. 

Si la violence diminue partout, elle rôde toujours dans les têtes. Nous devons vivre avec, socialement et politiquement. 

Les viols restent la forme de violence la plus répandue et celle qui baisse le moins vite. Plus de 200 par jour, 75 000 par an en France. Sans compter que seuls un dixième d’entre eux sont déclarés, 80 % ayant lieu dans un cadre privé, du fait d’hommes connus de la victime, souvent membres de la famille. De nos jours et partout dans le monde, si les violences entre hommes régressent, celles à l’égard des femmes résistent et souvent ne sont même pas réprimées. 

Pour toutes les autres formes de violence, y compris les vols, destructions de biens et incendies de voitures, la tendance est à la baisse. Pourtant, les petits larcins, vols à la tire et pickpockets restent une source de craintes dans les villes et les lieux touristiques. Paris est même considéré comme dangereux par les Asiatiques, les jeunes voyous ayant repéré que les Chinois portent sur eux de grosses sommes en liquide. Cependant, au fur et à mesure, on trouve les moyens de faire face. Ainsi, il y a quelques années, les succursales des banques étaient braquées en nombre chaque jour. Désormais, on n’y trouve plus de cash, et les distributeurs de billets ne se laissent pas intimider par une arme. Les braquages ont chuté. 

L’insulte, plus agressive qu’un coup de poing

Objectivement, les menaces sont faibles dans nos pays paisibles, mais cela n’empêche pas la peur, attisée par le fait que le moindre acte violent est rendu public, monté en épingle et devient un argument polémique. C’est pourquoi la violence perçue est devenue plus importante que la violence en chiffres.

Habitués à une société plus paisible, notre seuil de tolérance à toute forme d’agressivité s’est fortement abaissé. Désormais, une insulte nous paraît plus brutale qu’un coup de poing il y a un siècle. Ce que nous ressentons comme violent dans notre quotidien relève plus des incivilités qui, elles, augmentent d’autant plus que les bases du vivre ensemble ne sont plus enseignées. 

Avec la crise, s’ajoute une vulnérabilité sociale accrue qui fait craindre à 40 % des Français d’être déclassés, voire de tomber dans la pauvreté. Un monde où les soutiens financiers se font plus étriqués et où le chômage s’accroît est forcément perçu comme plus brutal. 

L’unique forme de violence physique qui résiste, et augmente même dans certains pays, est celle que l’on retourne contre soi. Aux Etats-Unis, par exemple, le taux de suicide croît, depuis le début de ce siècle, en particulier chez les 35-54 ans, du fait de la crise et de l’affaiblissement du lien social. Un Américain sur trois, âgé de plus de 45 ans, ne déclare-t-il pas souffrir de solitude chronique ?

images (4)Il suffit de consulter le tableau de l’Organisation mondiale de la santé sur les causes de décès pour comprendre que, dans neuf cas sur dix, ils sont dus aux violences auto-infligées, de l’alcoolisme au suicide. Sans oublier les desperados de plus en plus nombreux qui, depuis vingt ans, entraînent des innocents dans leur mort. Si le monde reste violent au XXIe siècle, c’est d’abord de notre fait. Et face à ça, la police ne peut rien.

Qui, parmi les Occidentaux, n’a pas eu un sourire indulgent et sceptique à l’égard des militants non-­violents à la Gandhi ? Il n’aura pourtant pas fallu trop longtemps pour que la non-violence soit, dans les faits, dominante. 

Offrons le dernier mot au Dalaï-lama, le visionnaire souriant : « La violence est démodée. Laissons les valeurs féminines s’épanouir dans nos sociétés afin de changer les mentalités. C’est essentiel pour construire une paix durable et le futur de l’humanité. » 

 

extrait de l’interview de  par Jean-Louis Servan-Schreiber

 

Publié dans:TOLERANCE |on 8 août, 2014 |Pas de commentaires »

Lettre Sur la tolérance

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John Locke   


     »La tolérance à l’égard de ceux qui ont des opinons religieuses différentes, est si conforme à l’Evangile et à la raison qu’il semble monstrueux que des hommes puissent n’y point voir dans une si claire lumière. Quant à moi, je ne veux pas accuser ici l’orgueil ou l’ambition des autres, leurs excès et leur fanatisme privé de charité et de mansuétude; ce sont là des vices qui ne peuvent peut-être être extirpés des choses humaines. Mais ils sont néanmoins d’une telle nature que personne ne veut ne subir ouvertement le reproche; il n’y a quasiment personne qui, dévoyé par ces vices, ne recherche la louange après les avoir cachés sous une honnête apparence. Mais afin que personne ne donne pour prétexte à une persécution et à une cruauté peu chrétienne le souci de l’État et le respect des lois, et afin, au contraire, que d’autres, sous le couvert de la religion, ne cherchent pas la licence des moeurs et l’impunité de leurs crimes; afin, dis-je, que personne, soit comme sujet fidèle du prince, soit comme croyant sincère, n’en n’impose ni à lui-même, ni aux autres, j’estime qu’il faut avant tout distinguer entre les affaires de la cité et celle de la religion et que de justes limites doivent être définies entre l’Eglise et l’État. Faute de quoi, on ne pourra apporter aucune solution aux conflits soulevés entre ceux qui ont véritablement à coeur, et ceux qui font semblant d’avoir à coeur, ou bien le salut des âmes ou bien le salut de l’État ».

Lettre sur la toléranceP.U.F. trad. R. Polin, p.9-11.

Publié dans:TOLERANCE |on 2 février, 2014 |Pas de commentaires »

La Vierge peut s’appuyer sur l’Humilité

 

La Vierge peut s’appuyer sur l’Humilité pour travailler la Tolérance

vierge

Chacun choisit la date, l’heure et le lieu de sa naissance, en fonction de ce qu’il souhaite expérimenter durant cette vie. Mais nous avons tous déjà vécu plusieurs vies au cours desquelles nous avons travaillé pour manifester une valeur, qui deviendra un acquis nous ouvrant à de multiples possibilités. En revenant sur Terre, nous pouvons nous appuyer sur cette valeur intégrée, mais le signe solaire nous en propose une autre qu’il nous faudra manifester en fonction de ce que nous allons vivre. C’est ce que le signe de la Vierge nous montre ici.

Gilberte Françon

Deuxième signe de Terre, LA VIERGE, est très marquée par le service. Celui-ci est ancré profondément en elle. Travailleur infatigable, le porteur de ce signe qui marque les moissons, dernier signe de l’été, est perfectionniste et passe son temps à analyser ce qui se présente à lui.

Sa planète exotérique est Mercure, mais ce n’est pas le Mercure des Gémeaux, mobile et nerveux, mais un Mercure qui raisonne, qui analyse perpétuellement ce qui l’entoure et ce qu’il voit. Peu sûre d’elle, la Vierge se remet continuellement en question et passe tout au crible d’un jugement parfois féroce.

Elle est très exigeante, pour elle-même et pour les autres, passant son temps à trier, ranger, organiser, pour que tout soit aussi parfait que possible. Emotive, intuitive, elle a besoin de pureté en tous les domaines et en ce sens est souvent intransigeante.

La planète ésotérique de la Vierge est la Lune, ce qui lui apporte une très grande intuition qui lui permet de ressentir les événements en profondeur. Mercure lui apporte des qualités importantes telles que l’ordre, l’analyse et la recherche de la perfection. La Vierge aime la précision et ne se met jamais en retard. Elle est de celles qui n’attendent jamais le lendemain, pour accomplir ce qu’elles peuvent faire le jour même. Avec ce désir de perfection et se mettant toujours au service des autres, elle est d’une grande Humilité, valeur importante sur laquelle elle s’appuie totalement. Par contre, son désir de perfection, souvent si prononcé, la rend parfois intolérante. Elle regarde tout ce qui l’entoure par le petit bout de la lorgnette, à la recherche du moindre défaut, aussi bien pour elle-même, puisqu’elle est en recherche de perfection et se remet continuellement en question, que pour l’autre. Elle ne supporte pas la plus petite erreur ! Là, son intolérance est si marquée qu’elle doit vraiment travailler la valeur TOLERANCE.

Par son Humilité, elle pense toujours être incapable de faire quoi que ce soit de convenable et se réfugie derrière quelqu’un, se protégeant sans cesse. Elle aime la régularité, la discipline, recherche la sécurité et la défend. Sur  le plan professionnel, elle manifeste ainsi de grandes qualités ; intelligence jointe à une belle intuition, ordre, méthode, analyse. Ces qualités lui permettent de mettre au point, de façon concrète et quasi parfaite, ce qui lui est demandé. Mais cela peut lui prendre du temps car elle a besoin de scruter, de chercher aussi où cela la conduit. Elle aime savoir qu’elles seront les conséquences de ce qu’elle préconise. Voyant loin et ressentant fortement les choses, elle peut guider quelqu’un, dans sa profession, comme dan son foyer, qu’il soit parental ou conjugal, dans les jeux etc.. La Vierge possède aussi une aptitude toute particulière pour tout ce qui concerne la santé. Elle peut être un excellent médecin ou infirmier et a notamment des dons pour la diététique.

La mémoire du futur

Constamment en recherche de pureté, de perfection, elle donne tout d’elle-même et le plus possible à son entourage qu’il soit proche ou éloigné. Mais cette recherche de pureté et de perfection la place souvent dans une rigueur telle qu’elle est souvent intolérante envers elle-même comme envers les siens et la vie avec un compagnon ou une compagne de ce signe peut-être très difficile professionnellement et envers ses acquis car elle aime thésauriser souvent par peur de manquer….

Pour un être avide de pureté, de service, de savoir – la Vierge a besoin d’apprendre – tout cela est assez difficile à concilier. Il lui est particulièrement difficile de manifester la Tolérance au quotidien. En effet, il n’est facile pour personne d’apprendre à voir avec le cœur et non pas par le petit bout de la lorgnette mais pour la Vierge, ça l’est encore moins. Travailler cette valeur au quotidien lui est extrêmement pénible car il doit se reprendre constamment. Tant de formes de Tolérance doivent s’appliquer que c’est un travail de longue haleine, peut-être le plus long et le plus difficile de tous. Seule la certitude d’une Conscience Cosmique peut aider un être de ce signe car il garde en lui la mémoire de cette Conscience qui lui permet d’avancer silencieusement mais sûrement vers la Moisson Divine qu’il est sûr de retrouver un jour.

Que nous propose l’allégorie de Martin Schumann ?

« A toi, Vierge, je te demande de juger de ce que l’homme a fait de Ma Création. Tu dois examiner son comportement avec attention et lui rappeler ses erreurs de façon à ce qu’à travers toi, Ma Création soit accomplie. Pour cela je te donne la Pureté de l’Esprit ».

Dieu accorde à la Vierge la Pureté de l’Esprit mais elle est tellement avide de cette Création Divine, qu’elle doit rechercher en l’autre, qu’elle continue à travailler la Pureté. Elle reste donc dans l’Humilité, ne faisant pas état justement de cette Pureté donnée.

Il lui est demandé de juger ce que les autres hommes ont fait de la Création en leur rappelant leurs erreurs, mais pas de n’importe quelle façon. La Vierge doit donc apprendre la Tolérance afin d’exprimer ses remontrances à l’autre qui pourra les accepter sans être ni vexé, ni humilié, voire honteux ! L’allégorie montre bien l’accord avec ces valeurs, telles qu’elles sont décrites plus haut.

La Vierge et les Poissons, opposés mais pourtant complémentaires

La Vierge, signe de Terre, nous venons de la voir, est humble mais elle doit travailler la Tolérance. Les Poissons, signe d’Eau, Eaux Universelles, sont emplis de Compassion, mais doivent travailler le Courage.

Il est tout à fait compréhensible que le signe des Poissons très intuitif et empli de cette Compassion ressente l’Humilité de la Vierge. Il appréciera cette Humilité. Par contre, lui qui a tendance à tout remettre au lendemain, par manque de volonté et de courage, va mal supporter le manque de Tolérance de la Vierge qui va s’acharner à le pousser à travailler, à accomplir ce qui lui est demandé. La Compassion du signe des Poissons est telle qu’il va faire des efforts, se mettant au travail, s’efforçant de mettre de l’ordre en lui et autour de lui, ressentant en l’autre une union, la même source entre cette Vierge humble, mais véritable fourni au travail, et lui, Poisson, compatissant envers tous, mais un peu noyé dan ses rêves qui lui plaisent tant !

Des valeurs qui rassemblent

La Vierge est stricte, rationnelle, les Poissons sont irrationnels, imprécis. Mais chacun possède en lui une force : pour la Vierge, c’est la force de l’Humilité qui lui permet de revenir sur ses décisions, ses façons d’agir parfois brutales, pour les Poissons qui se donnent entièrement à l’autre, mais en prenant tout leur temps, jamais pressés d’agir, n’ayant aucune méchanceté, c’est la force de la Compassion. Alors, avec Humilité, la Vierge comprendra mieux les rêveries des Poissons et qu’elle-même doit posséder une vision plus large de ce qu’elle vit et des autres. Et les Poissons vont, avec compassion, accepter les remontrances de la Vierge. Revenant sur Terre, ils regarderont leur vie d’un autre œil, d’une vision plus acérée, plus étroite, vis-à-vis d’eux-mêmes comme de ceux qui les entourent.

Ainsi, grâce à l’Humilité, les Poissons vont manifester un courage nouveau et grâce à la compassion, la Vierge va être amenée à pratiquer la Tolérance. D’opposés, les deux signes deviendront alors complémentaires.

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Gilberte Françon. « Le messager de l’ère nouvelle Jupiter »
Les Éditions des 3 Monts. décembre 2013 – revue de l’ULV MEDI@ME N° 6 ( www.universite-libre-des-valeurs.com

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Quelques clés pratiques pour le développement spirituel


Par Alain Boudet du site http://www.spirit-science.fr/doc_spirit/spiritualite.html

Quelques clés pratiques pour le développement spirituel dans MAITRISE insolite-5

De nombreuses écoles de sagesse, inspirées par l’Orient, l’Égypte ou le druidisme, ont diffusé dans les siècles passés des enseignements destinés à reconnecter les êtres à leur essence et à leur révéler les mystères de l’univers. Aujourd’hui les rites, les rituels, les règles, les codes et les secrets ne sont plus adéquats à l’humanité actuelle. Les réponses que vous cherchez reposent en vous. Les seules pratiques spirituelles recommandées sont celles qui vous éveillent à votre vérité. En voici quelques-unes qui peuvent vous aider dans votre évolution, et que vous adopterez si elles vous conviennent.

L’attention aux sentiments

Dans votre quotidien, arrêtez-vous de temps en temps sur vos sentiments et émotions. Observez-les. Accueillez-les. Puis demandez-vous ce qu’ils cherchent à vous dire. Lorsque des sentiments négatifs (ou plus exactement de basse énergie) tels que tristesse, chagrin, colère, mélancolie vous habitent, remettez-les mentalement à la lumière (ou avec un geste symbolique). Vous imaginez que vous les tenez dans vos mains et que vous les redonnez au soleil, ou à un être de lumière, à une divinité tel que la Mère Terre, la Mère Divine, Dieu, l’archange Michaël, les anges, les esprits, etc, en fonction de votre culture, de vos croyances et de vos attirances. Un peu comme on remet un appareil en panne au spécialiste pour qu’il s’en occupe. Vous n’êtes pas obligés de vous occuper de tout. Vous pouvez confier vos difficultés à d’autres énergies.

La pensée juste

Dans votre quotidien, efforcez-vous de porter votre attention à vos pensées, et orientez-les vers l’authenticité, la sincérité, la vérité, la liberté, la paix, l’amour et l’abondance. Évitez la critique ou le jugement sur vous, sur les autres, sur les médias, sur ce qui vient de l’extérieur. Cela ne signifie pas que vous n’avez pas une avis sur la situation. Ce qui est important, c’est le sentiment qui est associé à l’avis. Est-ce de la colère, de l’amertume ou de la sérénité? Si des pensées négatives reviennent avec persistance, remettez-les à une énergie de lumière de la même façon que les sentiments négatifs.

Dans le cas de sentiments et de pensées négatives sur soi, il est recommandé de déverser amour, tendresse et compassion sur vous-même, comme vous le feriez à un enfant.

Gratitude et joie

Dans la journée, exercez-vous à repérer ce qui vous a plu et ce qui vous a causé de la joie, que ce soit une petite joie fugitive et souvent inaperçue de quelques secondes ou une grande joie. Quelles que soient vos difficultés du quotidien, vous découvrirez, si vous voulez bien y prêter attention, que la vie vous offre beaucoup de petits cadeaux, ainsi que beauté, générosité et témoignages d’amour. Ajoutez-y une pensée de reconnaissance. Remercier est une façon d’alimenter l’Essence en nous et de lui donner une place croissante. Exprimez le plus possible la joie, la sérénité et l’amour.

Abandonnez-vous à la Vie

S’abandonner à son être intérieur et suivre le courant de vie, c’est adopter une attitude de service envers la Source intérieure, quels que soient les chemins qu’elle emprunte et les circonstances qui les accompagnent. Cessez de lutter et mettez-vous à sa disposition. Notre Source intérieure est le poste avancé d’une source plus grande, une Source solaire (voir article L’âme et l’Univers). C’est donc aussi servir et se mettre à disposition de cette Source. Toutefois, il ne s’agit pas d’une attitude servile sans discernement, mais d’une harmonie joyeuse avec notre Essence. Il s’agit plus d’un état de réceptivité que d’une action.

Élevez votre âme

Nourrissez votre conscience en lisant des textes qui vous inspirent. Évitez les actualités télévisées. Contemplez et communiez avec la nature. Pratiquez un art sans souci du résultat, comme un enfant qui joue avec la matière, la couleur, le son, la voix, le corps.

Respiration profonde

La respiration est l’un des moyens les plus puissants pour entrer en contact avec notre être intérieur. Elle fait le lien entre notre conscient et notre inconscient, entre le corps et l’esprit. Installez-vous confortablement et respirez tranquillement en observant votre respiration. Imaginez l’air qui entre dans tout votre corps, et qui s’installe partout jusqu’au bout des membres. Arrêtez-vous entre l’inspiration et l’expiration, entre l’expiration et l’inspiration. Faites cet exercice assez longtemps pour constater son effet. D’abord 5 min, puis jusqu’à 30 min ou plus. Faites-le régulièrement. C’est une forme de méditation.

Méditation

Méditer n’est pas réfléchir. C’est se mettre en état de réceptivité vis-à-vis de son état intérieur. On détourne son attention de l’extérieur pour devenir observateur de son monde intérieur. Par ce fait, on peut ouvrir la communication intime avec sa propre essence. On n’émet pas de jugement sur cet état intérieur, qui peut se présenter comme un calme plat, ou avec sensations, sentiments, émotions, et pensées diverses plus ou moins tumultueuses. On accueille et on laisse passer. Avec le temps et la pratique, se produisent au cours de la méditation une distanciation vis-à-vis des pensées, des émotions et des sensations physiques, une détente du corps physique et un élargissement des corps subtils. Cela profite au système nerveux toujours sursollicité, au cerveau, aux glandes endocrines, qui peuvent ainsi se régulariser.

Installez-vous confortablement. Commencez par un moment de respiration profonde afin d’occuper le mental jusqu’à ce qu’il soit calmé. La présence d’une bougie allumée est favorable, ainsi que le nettoyage vibratoire préalable de la pièce par de l’encens. Vous pouvez suivre votre respiration et peu à peu laisser le silence et le calme vous envahir afin d’écouter les battements de votre cœur. De 15 min à 1 heure, selon votre sensation.

Visualisation

La visualisation consiste à imaginer un scénario se déroulant en nous, dans le but d’aider le mental à coopérer à la méditation ou à la prière (voir article Le pouvoir de l’imaginaire). Par exemple, il est bon de préparer la méditation en visualisant les couleurs qui nourrissent et équilibrent les chakras, successivement de bas en haut (voir article Nature de la couleur). Certaines méditations-visualisations sont proposées dans ce site: J’invite la lumière en moiLa clé de communication avec les plans de lumièreRéactiver la merkabah.

Chant et mantras

Le chant est un excellent moyen d’entrer en communication avec le Soi, à condition qu’il ne fasse que très peu appel au mental. Cela est réalisé lorsque nous chantons sans mots, seulement avec des sons tels que des voyelles, ou avec un texte répétitif inspirant et élevant qui ne nécessite pas d’effort de mémoire. C’est par exemple le cas avec les mantras, textes courts sacrés issus de diverses traditions, comme le Kyrie Eleison chrétien ou le Om, ou encore Om Nama Shivaya indiens. Les vibrations du son pénètrent profondément dans le corps et dans les cellules (voir article Résonance corporelles des sons). Elles éveillent certains codes des cellules ou de l’ADN, codes qui s’activent seulement dans le processus d’éveil (voir articles Codes, mémoires et information et L’ADN et ses modes d’expression).

Géométrie sacrée

Certains types de figures et de pictogrammes, ainsi que les couleurs, agissent de la même façon que les sons en éveillant les codes cellulaires. Pour les recevoir, on se laisse imprégner par leur beauté en les contemplant. Par exemple dans l’article sur les diagrammes de champ, contemplez le diaporama inclus. (Voir aussi les pictogrammes Langages de lumière de Stéphane Cavé)

Prière

La prière n’est pas, comme on le croit communément, le simple fait de réciter mécaniquement un texte. Ce n’est pas non plus une demande faite à un Dieu tout puissant, comme un enfant demande à un parent de le protéger. C’est un dialogue avec votre Source intérieure et la Source élevée dont elle est le poste avancé, comme on dialogue avec un ami. Le dialogue peut se faire avec des mots, des mots appris ou spontanés, ou sans mots, par la pensée et l’intention. Une prière exprime une intention. Cela peut être l’intention d’apaiser vos ombres, de faire la paix, de réaliser la lumière en vous, d’être guidé de la meilleure façon, etc. C’est un travail de collaboration, de cocréation. Il se fait dans la gratitude, ce qui signifie que la demande d’aide est associée à un abandon total de ce qui en résulte. Il n’y a pas d’attente d’un résultat, ni de colère si la prière n’est pas exaucée selon les souhaits de l’égo, car la Source a une vue plus globale et saisit le sens subtil de votre demande au-delà de la forme. La prière a pour but d’élever votre état vibratoire. La méditation en est un préalable dans la mesure où elle permet de se détacher de la personnalité. L’état de prière est un état de recueillement et de communication profonde avec la Source, issu du cœur.

Source : http://www.spirit-science.fr/doc_spirit/spiritualite.html

Publié dans:MAITRISE, PENSEE, SOCIETE, TERRE, TOLERANCE |on 29 septembre, 2013 |Pas de commentaires »

Les envoyés pour la paix

Les envoyés pour la paix dans PLANETES 8

résumé de lectures par : Pascuser

Dès le 23 octobre, après les attaques, le « management » indique sa joie que les trois aient passé ce cap. Tom indique qu’un fort potentiel de guerre existera entre le 8 novembre et le 2 décembre 1974 au Moyen-Orient. Il faut que les trois les aident à agir contre ceci afin de ramener une forme de paix et d’équilibre dans les esprits de ceux qui préparent la guerre à ce moment. Tom a annoncé que le président Ford serait l’objet d’une tentative d’assassinat dans les deux années suivantes. Les neuf semblent très au fait de tout ce qui touche à la politique mondial et aux intentions des divers dirigeants.

Tom indique leur plan pour la préservation de la planète Terre. Le plan consiste à alerter l’humanité et en son temps (plus tard) ils produiront des interférences sur des chaines de télévision pour passer des messages ; ils travaillent sur ce sujet. Ils veulent alerter aussi en utilisant des personnes aux dons particuliers afin d’éveiller l’humanité à l’existence d’autres plans, comme avec Geller, ou avec un certain Matthew Manning (psychique britannique) qui travaille avec ceux de Ashand. Ils sont une civilisation concernée par la créativité.

Tom précise le travail qui leur est demandé pour aider à ce que la guerre n’ait pas lieu. Ils disent déjà protéger Henry Kissinger qui se déplace à travers le monde du Moyen-Orient pour que la situation de guerre ne se déclare pas. Tom indique que des décisions sont déjà été prises qui seront mises en œuvre le 4 novembre par les USA qui vont précipiter la guerre, à cause d’intérêts dans le contrôle du pétrole. Il parle d’une guerre majeure ou sera impliqué la Russie et la Chine aussi et cela doit être évité. Il leur demande de faire un voyage dans un rayon de 1500 miles de Moscou pour commencer, car c’est le rayon d’action de leur énergie via leurs médiums, les trois. Le but est de stabiliser les leaders Russes. Puis un autre voyage est prévu en Israël, qui doit se dérouler entre le 5 et le 13 décembre. Il leur demande donc d’organiser ces voyages si ils le peuvent, sachant qu’ils sont sous pression puisque de eux dépend une action importante qui peut empêcher la guerre.

Les trois, qui ne comprennent pas comment ils peuvent aider à quoi que ce soit pour cette crise reçoivent l’explication suivante : eux-mêmes ne feront rien, en fait ils auront trois des neuf forces présents 24h/24 avec chacun d’eux qui les utilisera comme canal pour envoyer leur énergie puissante vers les leaders. Ils ont besoin d’un channel pour transformer leur énergie plus subtile en une forme qui soit adaptée au monde physique afin d’avoir l’impact désiré. A ce titre ils sont indispensables pour ce travail.

Tom ajoute que la trainée énergétique laissée par les trois par le biais des neuf est persistante dans le temps durant 28 à 48h, et il leur demande de se déplacer durant une courte période afin de créer une émission d’énergie cumulée en forme d’arc tout autour de la capitale Soviétique, du Nord vers le Sud et l’Est ; afin de créer un motif énergétique ayant un impact puissant pour agir dans le sens qu’ils ont planifié. Plus ils seraient proches, plus l’effet serait intense.

Tom leur demande si possible qu’ils soient un Union soviétique pour le 10 novembre. Ils courent pour organiser les passeports, le voyage et sont prêts pour cette aventure. En supplément de ceci, Tom a demandé qu’une assemblée de 6 personnes méditent en continu pendant le voyage de Kissinger pour lui apporter l’énergie nécessaire à aider ses idées de paix à gagner ceux qu’il rencontre au Moyen-Orient.

Sur place, John qui demande à nouveau comment agir, reçoit la réponse de Tom, que leur simple présence permet aux neuf d’envoyer une énergie qui crée une couverture amortissante aux désirs vengeurs et belliqueux des dirigeants et aide à permettre des négociations de paix de se dérouler. L’intervention est effectuée car ils ont vu que cela allait donner un conflit majeur avec Israël, conduisant des grands pays à la guerre et une guerre majeure sous-entendant l’armement nucléaire.

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Publié dans:PLANETES, TERRE, TOLERANCE |on 28 septembre, 2013 |Pas de commentaires »
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