Archive pour la catégorie 'ANIMAUX'

La base des enseignements Alimentaires

 

1 – L’alimentation a-t-elle une importance pour notre évolution spirituelle?

- Je pourrais te répondre oui, mais je souhaite te répondre non. Je pense que si tu es en harmonie avec toi-même, la règle de vie ou la façon de te nourrir n’ont pas une importance capitale, car si tu suis une philosophie, si tu suis une orientation et que tu n’es pas d’accord avec elle au plus profond de toi-même, cela sera néfaste pour ton évolution spirituelle. Il faut suivre ton intuition la plus profonde. Il faut que vous suiviez votre intuition pour ouvrir votre coeur.

Il faut donc tout simplement que vous soyez en harmonie avec ce que vous mangez. Si vous faites un régime végétarien – par exemple – contraint et forcé parce que vous vous dites : « C’est bien pour mon évolution spirituelle », il y aura une lutte en vous, et vous n’acquerrez pas, vous n’irez pas vers la vraie spiritualité. Alors nous ne conseillerons aucun régime. Chacun fait selon ce que son coeur désire et lui indique, chaque être étant différent. Mais il faut transcender, il faut aller au-delà.

alimentation

Je vous dirai ceci, qui est pour nous beaucoup plus important : la vraie nourriture n’est pas celle du corps, la vraie nourriture est celle de l’Esprit.

Malheureusement, vous donnez beaucoup à manger à votre corps et vous laissez mourir de faim votre Esprit. Pour nous, c’est cela le plus important. Une nourriture aussi vous est essentielle, vous l’ingérez vraiment sans le savoir et sans le comprendre, c’est toute l’Énergie d’Amour qui est autour de vous, c’est cette Énergie Divine, ce prâna. Absorbez cette Énergie avec conscience et désintéressez-vous un petit peu de ce que votre corps absorbe. Votre corps aura d’autres besoins si vous donnez à manger autre chose à votre Esprit.

Il y a la bonne rigueur, il y a la mauvaise rigueur. À vous de savoir quelles sont votre bonne rigueur et votre mauvaise rigueur, car chaque être est une fleur différente dans le jardin de Dieu. 

2 – Vous nous avez enseigné dans d’autres lieux que dans l’ère du Verseau, non seulement les hommes ne mangeront plus leurs frères inférieurs, mais que les animaux ne se mangeront plus entre eux. La transmutation dont vous nous parlez permettra-t-elle ainsi une mutation biologique pour que cet état de choses puisse changer, parce que je vois mal qu’un lion puisse se nourrir d’herbe dans l’état actuel des choses.

- Ta question est très intéressante et je vais répondre ceci : dans la prochaine ère, lorsque la grande transmutation se sera faite, le seul règne qui se donnera par Amour aux règnes supérieurs sera le règne végétal. Cela peut vous paraître complètement étonnant, mais les animaux qui n’auront pas pu vivre la transmutation alimentaire ne pourront survivre. Donc les hommes et les animaux se nourriront de leur frère inférieur : le règne végétal. Ceux qui ne pourront pas se nourrir comme cela n’auront pas lieu d’être sur ce plan, sur ce monde. Il y aura beaucoup d’espèces qui disparaîtront car elles ne pourront pas s’adapter, aussi bien chez les humains que dans le monde animal.

N’oubliez pas ceci : les êtres humains, comme les animaux, se nourriront en grande partie de prâna, d’Énergie Divine, car ils auront ouvert les portes à ces Énergies. Pour les animaux, pour vos frères inférieurs, cela se passera d’une façon inconsciente, mais pour les humains cela se passera d’une façon consciente.  

3 – Un régime végétarien est-il souhaitable pour s’engager sur une voie ou encore un cheminement spirituel ?

Nous allons répondre oui, mais nous allons dire aussi ceci : ce n’est pas parce que vous ferez un régime végétarien que vous serez systématiquement sur la voie spirituelle. Beaucoup d’êtres ont l’impression qu’à partir du moment où ils sont dans une certaine éthique de vie, ils sont sur le chemin spirituel. Il peut y avoir des êtres qui ont encore un besoin physique d’absorber de la nourriture, c’est-à-dire de la viande, de la nourriture lourde et qui ont déjà fait une très grande ouverture, un très grand cheminement, parcouru un très grand chemin sur cette voie spirituelle.

La nourriture, comme les énergies, les ondes de forme ou tout ce qui vous entoure, peuvent être complètement transcendés. Vous absorbez de la viande, mais tout ce que vous absorbez n’est pas propre à une très bonne consommation et à une très bonne vie. Alors apprenez à bénir mentalement tout ce que vous absorbez, que ce soient des boissons, que ce soient des fruits, des légumes. Essayez de transformer toute l’énergie, toutes les vibrations de l’alimentation que vous absorbez. Vous seriez surpris de savoir que parfois vous absorbez du vrai poison, mais que votre véhicule de manifestation a aussi la capacité, sans que vous en ayez conscience, de le transmuter. Ne soyez pas trop préoccupés si vous avez encore des besoins de manger de la viande, de la charcuterie etc.

Il vous est dit que vous avez besoin de protéines pour vivre, nous pouvons vous dire qu’à un certain niveau de conscience, vous n’en n’avez plus besoin. Vous pouvez pratiquement vous nourrir d’une nourriture presque inexistante, car vous avez la nourriture énergétique, le prâna, qui prend le relais de la nourriture physique. Mais pour que ce relais puisse se faire, il faut que votre corps soit déjà dans une certaine vibration.  

4 – Est-ce qu’il est important de rester vigilant vis-à-vis des végétaux qui sont modifiés génétiquement pour notre alimentation, ou est-ce désormais sans intérêt ?

- Nous aimerions vous dire ceci : il aurait été important d’être vigilant par rapport à tout ce qui est manipulé sur votre planète. Mais maintenant cela n’a plus une importance considérable car tout sera vibratoirement et cellulairement totalement changé.

Donc, même si vous absorbez de la nourriture qui n’est pas celle que vous auriez dû absorber – c’est-à-dire qui n’est pas saine à la santé humaine – bénissez cette nourriture, absorbez-la avec amour, en sachant que rien ne pourra nuire à votre corps. Nous vous déconseillons de manger vos petits frères, mais si votre corps réclame encore de la viande, bénissez-la, absorbez-la dans l’Amour, dans la Paix, surtout pas dans la culpabilité.

Quoi que vous puissiez absorber, sachez que votre corps, vos cellules, ont la capacité de transformer, de transcender l’énergie absorbée en une énergie qui pourra être totalement positive pour vous.

Nous pourrions vous dire que même ce qui est complètement négatif pour la vie, c’est-à-dire la radioactivité telle que vous la connaissez, peut être totalement inoffensive si vous savez l’absorber.

Pour nous qui pouvons être humain comme vous sur certains mondes, nous ne craignons pas la radioactivité. Elle est totalement inefficace sur nos cellules, sur nos corps, car nous savons transcender tout ce que nous absorbons, que ce soit au travers de notre tube digestif ou de notre respiration. Vous pouvez faire cela et c’est très facile. Ayez conscience, chaque fois que vous absorbez de la nourriture ou que vous respirez, que ce que vous respirez et que ce que vous mangez sont parfaits pour vous.

Cellar and preserves

Vos anciens – c’est-à-dire les êtres d’il y a cent ans ou même moins – savaient bénir la nourriture avant de la prendre, et c’était ce qu’il fallait faire. Ils le faisaient en hommage au Père. Ils le faisaient inconsciemment et cela leur servait à intégrer, à ingérer totalement cette nourriture sans qu’elle puisse leur être néfaste. Ils n’avaient pas de maladies de la digestion comme vous en avez actuellement. Maintenant vous ne mangez pas, vous absorbez goulûment et sans conscience toute nourriture.

Tout ce que vous absorbez en énergie, que ce soit par le moyen de la respiration ou celui de la nourriture matérielle, doit l’être dans un autre état de conscience, c’est-à-dire en bénissant, en acceptant avec Amour tout ce qui va pénétrer dans votre corps et lui permettre de s’activer, de vivre, de se mouvoir, d’être.

Boire est nécessaire à votre vie, et également au nettoyage de votre corps. Vous nourrir est nécessaire pour avoir l’énergie, pour que votre corps fonctionne. Lorsque vous respirez, vous devez avoir conscience que c’est l’Amour universel que vous respirez et que cela aussi est nécessaire à votre bon fonctionnement. Ne soyez pas des automates qui mangent, boivent, respirent. Ayez conscience de ces actes essentiels à la vie.  

5 – Justement, au niveau de la nourriture pour les animaux, que peut-on leur donner avec des boîtes de pâtée, des croquettes ? Il se trouve que j’ai des animaux chez moi qui ne sont pas en très bonne santé à cause de cela.

Il n’y a pas que cette nourriture-là ! Les animaux subissent ce que tous les humains subissent. C’est-à-dire la Transformation !

Vous pourriez certes donner à vos animaux une nourriture plus saine, mais beaucoup moins facile à préparer et vous vous lasseriez très vite de préparer cette nourriture. Vous ne le faites même pas pour vous, vous ne le feriez pas pour vos « petits frères » animaux.

Ce que vous pourriez faire, chaque fois que vous ouvrez une boîte, magnétisez-la, bénissez-la et demandez que l’Énergie Divine pénètre cette boîte. Comme cela, la nourriture que vous donnerez à vos petits frères sera différente, transformée vibratoirement.

Le monde animal – même s’il souffre aussi beaucoup de vos actions sur votre monde – va devenir de plus en plus intelligent. Vous aurez de plus en plus la possibilité de communiquer de façon télépathique avec le règne animal, car celui-ci a des facultés de télépathie beaucoup plus importantes qu’en a le règne humain et vous pourrez communiquer avec tous vos frères inférieurs.  

6 – Que pensent les Êtres de Lumière du fait que la plupart des hommes soient encore carnivores et qu’ils fassent souffrir les animaux pour les tuer ?

- Ils n’ont aucun jugement, ils disent simplement : « Que chacun agisse selon son état de conscience. » Lorsque vous évoluez, lorsque vous passez sur des plans de conscience supérieurs, vous ne pouvez avoir qu’Amour pour vos frères différents. C’est à vous d’essayer de faire comprendre aux autres que la Vie est sacrée. Mais il faut être tolérant envers ceux qui font inconsciemment souffrir leurs petits frères d’un autre règne.

Chaque être peut avoir plusieurs phases dans sa vie, des phases où il a un rejet absolu pour tout ce qui est viande, puis il peut avoir d’autres phases où il a de nouveau envie de consommer de la viande. Ce n’est pas parce qu’il est plus ou moins évolué, c’est parce que son véhicule a besoin de cette énergie.

Là où vous devriez vous insurger, c’est pour la souffrance gratuite, c’est-à-dire lorsque vous faites ce que vous appelez des expériences en laboratoire. Cela est une souffrance gratuite qui ne vous sert pas, car vous pourriez découvrir les moyens de vous soigner beaucoup plus facilement et sûrement avec d’autres méthodes. Dans un temps qui ne sera pas si loin que vous le pensez, il n’y aura plus aucune expérience sur des animaux en laboratoire. Il y aura une loi qui sera votée interdisant toute expérience de vivisection. Un grand pas sera déjà fait.

 

Dossier de Monique Mathieu du site : http://ducielalaterre.fr/

Le Royaume Animal : canalisation

C’est ce jour là que l’énergie a changé. J’ai d’abord pensé que cela signifiait que les messages étaient terminés, mais j’ai vite découvert que ce n’était pas le cas. Ce qui vient ensuite représente des portions des sessions des après-midi qui suivirent. Dans plusieurs d’entre elles, j’ai reçu la visite d’esprits d’animaux représentant des espèces nouvelles qui apparaîtront bientôt sur Terre. Pourtant, je ne sais pas si les visions de l’esprit que j’ai vues ressemblent aux animaux comme ils se manifesteront.

japonaise

9 mars 1994

Sens-tu l’animal qui se trouve maintenant avec toi, ces grands yeux et ce corps félin ? Pas aussi grand qu’un lion, mais bien plus qu’un chat, avec ces yeux protubérants. Etant encore dans une dimension non-physique, il peut te traverser…

Actuellement, la Terre s’approche de la fin d’un long cycle, et parallèlement, commence les préparations d’un nouveau cycle. Toutes les Terres probables et parallèles qui ont participé à ce grand cycle commencent à se fusionner. Vous avez toujours eu la capacité de passer d’une réalité à l’autre en un clin d’œil. La fusion qui se produit actuellement représente quelque chose de plus. Rien dans votre éducation ne vous a préparé pour de tels concepts. Vous devez d’abord comprendre que le temps n’est pas une réalité solide. Il s’étire, se plie et se rétrécit, et dans d’autres plans, votre version du temps n’existe simplement pas.

La chose la plus importante à propos de ce bouquet multiple de Terres est que vous devez continuer à choisir, instant après instant, la Terre sur laquelle vous voulez vivre. Chaque fois que vous considérez deux alternatives, une partie de vous disparaît dans une dimension alternative et continue une vie inconnue à la partie de vous qui reste là, celle que vous considérez comme étant vous-même. Si vous ne voulez pas vivre des catastrophes et des désastres, choisissez la Terre-Jardin qui ne les contient pas, et imaginez-vous sur celle-ci, ressentez comment votre vie sera. Mettez-y toutes les sortes d’énergies que vous voulez vivre. N’y placez aucune énergie que vous ne voulez pas expérimenter. Rien n’est inévitable. Vous apprenez simplement à utiliser consciemment les pouvoirs de création que Dieu vous a donné.

Pourquoi de nouvelles espèces d’animaux vont apparaître sur Terre ? Chaque animal reflète un aspect de vous-mêmes, ou apporte une leçon à l’humanité, une forme d’enseignement. Comme vous changez très rapidement actuellement, de nouveaux animaux arrivent pour offrir ce service. Chacun d’eux est un présent. Nous espérons que vous saurez les recevoir.

Les animaux qui s’en vont représentent les leçons que vous avez apprises, des relations terminées, ou des aboutissements d’un genre ou d’un autre. Il ne s’agit pas d’une punition envers eux ou envers vous, cela n’a jamais fait partie du scénario.

Pensez aux animaux comme à des symboles vivants. Vous les utilisez souvent de cette façon dans vos rêves ou dans vos visions. Pesez à vos associations d’idées avec la colombe, le lion, avec le poulet, etc. Vous continuerez à avoir des enseignements utilisant la symbologie d’espèces vivantes. En traitant ces animaux avec affection et respect, vous découvrirez leurs présents et apprendrez de nouvelles choses sur vous-mêmes. Tout dans un animal représente un détail significatif de la création. Et tout ce que vous avez tenté d’accomplir à travers vos programmes d’élevage et vos manipulations génétiques est aussi significatif, souvent d’une manière que vous ne comprenez pas.

11 mars 1994

Imaginez-vous sur la Terre à venir. Quels genres de relations avez-vous décidé d’établir avec les animaux ? Vous pourriez partir en promenade et appeler doucement. Un de vos amis animal favori pourrait sortir du bois et marcher à côté de vous, s’arrêtant pour être caressé, ou pour prendre un morceau de votre pomme dans votre main. Votre animal favori pourrait vous emmener voir ses nouveau-nés près de la source, content de vous voir les admirer. Vous pourriez être autorisé à tendrement caresser l’un d’eux. Ou bien, vous pourriez amener votre propre enfant dans un pré et observer les jeunes animaux jouer, se rouler dans l’herbe avec votre fille ou votre fils. Vous sauriez que votre enfant est en sécurité, qu’il pourrait grandir en aimant et en faisant confiance aux animaux, quelle que soit l’espèce.

Certains seraient plus prudents que d’autres, selon leur nature. Certains seraient plus enclins à vous accompagner ou à jouer avec vos enfants. Vous apprendriez à reconnaître les individus à leurs caractéristiques. Vous découvririez que même les animaux ont un sens de l’humour et peuvent s’amuser à vous jouer des tours. Vos enfants comprendraient cache-cache sans aucune explication. Ils pourront se promener partout librement, sans crainte, dans un royaume de paix. C’est l’héritage à venir dans notre vision du ciel sur la Terre.

S’il n’existe plus de danger, plus de luttes pour des territoires et des propriétés, quel sera le défi, demandez-vous ? Qu’est-ce qui donnera du piment à votre vie ?

Le piment, ce sera l’exploration et l’aventure dans d’autres dimensions, la rencontre de gens et d’animaux sur d’autres planètes, le fait de devenir des membres responsables de l’Association des Mondes, exerçant votre créativité, utilisant la couleur, le son, les arts multimédias, vivant des moments délicieux à faire toutes les choses tout ce que vous pouvez faire librement dans un monde n’étant plus dépendant d’idées telles que « gagner sa vie ». La vie est un présent qui ne doit pas être gagné. Vous allez devenir maîtres de la manifestation, capables de créer tout ce que vous voulez sans effort.

Pour un temps, vous dirigerez vos efforts dans le nettoyage massif qui est nécessaire. Ensuite, vous pourrez profiter des fruits de votre travail, apprécier la beauté de la Terre et créer, créer, créer de tout votre cœur. Lorsque vous comprenez la nature multidimensionnelle de la réalité, vous savez qu’une création n’a pas besoin d’interférer avec une autre.

Vous pouvez certainement réaliser quelles en seront les implications dans vos propres relations. Ne pas blesser les animaux, c’est ne pas non plus blesser les humains. La compassion et la joie seront quotidiennes.

Imaginez les oiseaux vous apportant des messages que vous pourrez recevoir télépathiquement. Ils se posent sur votre épaule ou sur votre main, et vous parlez avec eux. Vous apprendrez le langage des animaux. Vous serez capables de communiquer n’importe où dans l’univers grâce à vos aptitudes télépathiques et empathiques. Hors de votre corps, vous pourrez voyager où bon vous semble. Certains seront même capables de faire cela en prenant leurs corps avec eux.

Au lieu de la peur, vous vous trouverez pleins d’amour pour les animaux et serez capables de recevoir et d’accepter leur amour. Ils en savent beaucoup sur l’amour inconditionnel. Ils seront vos enseignants.

Oui, nous sommes de la lumière. L’obscurité a été représentée par les attitudes humaines envers la nature, par la peur, le dédain et l’aliénation. C’est vous qui devez vous débarrasser de l’obscurité. Vous ne devez pas avoir peur de ce que nous vous apportons. Vous êtes en train de sortir de l’obscurité, vous arrivez dans la lumière, laissant derrière vous de vieilles attitudes et croyances.

Cette troisième dimension est la plus dense. Nous, dévas, nous vous parlons depuis des dimensions plus subtiles. Nous vous demandons de sortir de la peur et de la séparation pour nous rejoindre dans la lumière. Nous ne nous sommes jamais éloignés de l’esprit divin. Nous ne l’avons jamais renié. Nous avons simplement été une partie de lui, nous l’avons exprimé, à travers les éons. Lorsque vous nous rejoindrez dans la cinquième dimension, nous baignerons ensemble dans la gloire de la lumière, en emplissant nos corps et nos esprits, et nous expérimenterons la joie de notre réunion.

Vous avez posé des questions sur l’évolution. Il est vrai que des esprits peuvent passer plusieurs millier d’années à s’incorporer dans un royaume. Lorsqu’ils passent à un autre royaume, ils sont sur un autre plan vibratoire. Cela n’est pas que les corps animaux évoluent en humains. Les esprits évoluent, et reçoivent d’autres sortes de corps dans lesquels jouer. La même âme peut avoir envoyé des aspects d’elle-même en incarnation dans différents corps et dimensions, et même dans différents systèmes solaires. C’est pour cela que nous disons qu’il existe plus de connexions dans la toile de lumière que vous ne pouvez l’imaginer. La même âme peut avoir plusieurs humains vivant sur Terre dans différents pays en même temps. Elle peut avoir un soi de chaque côté d’un important conflit, afin de gagner de l’expérience. Elle peut avoir une partie d’elle-même incarnée dans un chien. Elle peut avoir un soi future sur une autre planète. Vous devez élargir vos idées. Elles sont trop étroites pour la taille des réalités dans lesquelles vous vivez.

Au cours de vos explorations, vous découvrirez que vous n’êtes pas non plus confinés à une seule période de temps. Vous pouvez avoir des aspects de vous-mêmes coexistant dans le passé ou dans le futur. Vous pouvez les contacter et bénéficier de leurs compétences et de leurs connaissances.

Parmi les animaux, il existe aussi des progressions. Un esprit né comme chien dans une vie peut se joindre à un groupe pour devenir l’esprit d’un cheval dans une autre vie. Votre animal favori pourra se retrouver dans un corps très différent de celui dont vous vous souvenez.

Sans une compréhension de l’esprit, des dimensions et de la nature du temps local et de l’espace, vos scientifiques ne peuvent pas comprendre la signification de l’univers. Il y a trop de pièces manquantes. Nous souhaitons vous donner un aperçu du tableau d’ensemble, et de la place que vous occupez dedans. Nous souhaitons que vous développiez au moins une compréhension intuitive de la globalité, afin que vous cessiez de traiter la nature comme si vous n’aviez pas de responsabilité envers ce que vous créez, ni pour les soins à apporter à la Terre, votre maison.

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15 mars 1994

Aujourd’hui, nous t’avons montré une image d’un corbeau s’élevant sur ses ailes, le jaune de son bec encore visible. Le corbeau est un oiseau messager. Il a été étroitement associé aux humains dans vos traditions, en partie parce que les corbeaux semblent presque capables de parler. Le langage est le grand lien entre les différents royaumes, raison pour laquelle les corbeaux ont toujours été associés à la connaissance, à la magie et au mystère.

Chaque culture possède une tradition sur le premier être qui lui a apporté le cadeau du langage sous forme écrite. Notre langage, c’est l’amour. Il n’est pas sous forme picturale comme les vôtres. Il peut prendre la forme d’une image lors de communications télépathiques. Mais le véhicule est le sentiment. Nous souhaitons vous le faire comprendre. Vous nous avez associés à l’agression. Vous avez même dit que la part de l’homme qui part en guerre est la part animale. Quelque chose comme ça. Nous protestons. Nous ne nous faisons pas la guerre les uns aux autres. Nous ne prenons pas plus que ce que nous avons besoin. Nous ne mettons pas en cage les membres des autres espèces, nous ne les torturons pas pour les faire obéir à nos idées. Nous ne tuons pas ceux qui ont des idées différentes. Ces attitudes n’appartiennent pas au royaume animal. Vous devez en prendre la responsabilité, et en non blâmer Dieu ou la nature.

Vous êtes sur le point de prendre pleinement responsabilité de vos attitudes ; tout ce qu’elles représentent, chaque pensée, chaque sentiment, chaque croyance ou image maintenue dans votre esprit. C’est votre tâche. Votre vraie nature, c’est l’amour, tout comme la nôtre. Vous devrez reconnaître cela en vous-mêmes. Vous devrez accepter d’abandonner vos vieilles idées sur le péché et sur votre nature maléfique. Comme nous, vous êtes des êtres divins qui ont participé à une pièce. La pièce est terminée. 

Les décors sont entrain d’être démontés. Le fond de la scène devient visible. Vous allez vous souvenir que vous avez écrit le scénario et choisi les acteurs et actrices. Maintenant, le temps est venu d’entamer une toute nouvelle sorte d’existence. Bien des choses peuvent être révélées à propos de la nature de la réalité et du monde dans lequel vous vivez. Les secrets des âges ne sont plus des secrets. Ils sont publiés dans des livres qui circulent à des millions d’exemplaires. Une fois, ceux qui apprenaient que l’humain crée sa réalité devaient jurer le secret et risquaient de perdre la vie s’ils en parlaient à quiconque n’était pas un camarade initié. C’est fini. Vous êtes tous libres de savoir, d’apprendre, de vous souvenir, de comprendre et d’utiliser cette merveilleuse connaissance pour créer l’avenir que vous souhaitez.

La Terre à venir sera une aventure commune, une co-création avec nous-mêmes, les dévas des royaumes, et avec vos sois futurs, dont certains sont actuellement sur d’autres planètes. Il y aura aussi d’autres êtres à rencontrer. Graduellement, vous apprendrez à connaître les différents caractères qui ont joué avec vous, et certains de ceux qui sont restés dans les coulisses.

Vous devez apprendre une toute nouvelle histoire, qui n’a rien à voir avec ce que vous avez appris à l’école, mais qui faisait partie de la pièce. Il est maintenant temps de faire face à une version beaucoup plus complète de la vérité. La vérité s’étend quand vous évoluez. Quand votre conscience s’étend, vous devenez capables d’en connaître de plus en plus. C’est le moment pour ce genre d’expansion.

Vous vous êtes supposés seuls dans l’univers, au sommet de l’évolution. La vérité à laquelle vous êtes prêts à être exposés ne correspond pas à cela. Il y a eu bien des civilisations d’humanoïdes sur cette planète, et d’autres qui ont dépassé vos réalisations technologiques, et qui ont accompli bien plus que vous. Le défi a été d’équilibrer le développement spirituel et technologique. A cet égard, nous sentons que vous n’êtes pas loin d’atteindre des sommets si vous cœur s’ouvre en grand. Nous prédisons que vous réussirez ce saut, passant de la pensée logique tridimensionnelle à l’esprit supérieur et aimant. Vos amis technologiquement supérieurs vous observent avec admiration, à cause de ce qu’il vous voient préparer. Ils voient ce que beaucoup d’entre vous ont déjà accompli en ouvrant leurs cœurs et leurs esprits, et en reliant la vie terrestre à l’esprit supérieur.

Le fait que nous vous transmettions ce message est tout à fait approprié, car vous avez entretenu des idées fausses à notre égard, sur les royaumes de la nature, sur les animaux et sur votre relation avec nous, qui a distordu votre vision de vous-mêmes et de votre relation avec la Terre et avec l’esprit. En vous considérant comme autorisés à abuser de la Terre et de ses créatures, vous vous êtes séparés de la totalité de l’esprit, et vous avez perdu contact avec vos Sois supérieurs. Cela a profondément affecté la relation entre les hommes et les femmes, le traitement réservé à vos enfants, la formation de vos gouvernements, et la relation que vous entretenez avec vos propres corps, pour ne donner que quelques exemples.

Vous n’êtes pas les seuls à avoir entretenu des idées à propos de la domination et du contrôle. Certains de vos frères des étoiles ont travaillé dur sur ce sujet. Bien des être supérieurs ont espéré que vous trouveriez une voie d’équilibre et d’intégration qui vous aurait libéré des expressions de contrôle et de domination. C’est l’une des raisons pour laquelle il est important que vous n’adoriez pas ou que vous ne témoigniez pas d’un respect immérité à des amis d’autres étoiles qui possèdent une technologie plus avancée. Regardez au-delà. Il y a d’autres valeurs à observer. 

Traitez-vous avec dignité et respect. Aucune race extraterrestre, aussi technologiquement avancée soit-elle, ne doit être adorée. Cela s’est déjà produit dans votre histoire, et cela ne doit plus se produire. Vous devez assumer votre pouvoir et l’utiliser en tant que créateurs responsables, travaillant ensemble, traitant toutes les formes de vie comme également valables dans le plan de Tout Ce Qui Est. Votre changement d’attitude envers les animaux fait partie de votre préparation à des relations avec des êtres de formes variés provenant d’autres mondes.

Il y a eu bien des pièces, certaines sur d’autres planètes, certaines dans d’autres dimensions. Chacune possédait un cadre de référence particulier dans lequel travailler. Chacune utilisait certaines lignes directrices, certaines idées maîtresses sur cette réalité. Ce qui est vrai dans l’une n’est pas forcément vrai dans l’autre. Vous en apprendrez plus sur ces différents cadres de référence quand vous voyagerez interdimensionellement et parmi les mondes. La vitesse de la lumière n’est pas une limitation, comme vous le découvrirez. Il va y avoir de fantastiques échanges d’informations. Vous vivrez des périodes d’exploration et d’apprentissage magnifiques. Vous avez toujours aimé être pionniers. De nouvelles opportunités s’ouvrent à vous ; de vastes horizons de territoire de conscience encore inconnus.

Le monde physique que vous connaissez n’est qu’une minuscule partie de la réalité. Vous explorerez aussi des dimensions et des mondes non-physiques. En tant qu’êtres multidimensionnels, vous le faites déjà dans vos rêves, mais vous le ferez bientôt consciemment. C’est notre message : soyez responsables de ce que vous créez. Aimez-nous. Nous vous aimons.

de l'autre coté

16 mars 1994

Nous vous remercions d’avoir montré une volonté d’apprendre. Nous avons beaucoup à partager. Nous voudrions partager avec des adultes et des enfants tout autour du monde. Nous espérons que nos messages voyageront loin. Les dévas de toute espèce peuvent être appelées, où que vous soyez. Nous ne sommes pas confinées aux dimensions physiques. Nous vivons dans les gammes de fréquence vibratoire.

25 février 1994

Je suis Gaïa, la Terre, et je rêve de mon avenir. C’est comme ça que je vais le créer. Mais vous, humains, faites partie de moi. Nous avançons ensemble vers l’avenir. Vous êtes mon esprit, à bien des égards et collectivement, et vous en êtes responsables. Dans le passé, ces fonctions ont été gérées à d’autres niveaux, mais elles sont maintenant transférées dans vos mains, et représentent vos responsabilités conscientes. Vous pourriez dire que notre conscience fusionne au niveau conscient. En consultation avec beaucoup d’autres représentants actifs et mobiles – les dévas – vous devez planifier la forme future de la Terre. Vous ne pouvez pas abdiquer cette responsabilité, pas plus que vous ne pouvez l’assumer sans vous mettre à l’écoute de votre propre nature et de la mienne, qui ne sont pas séparées. Vous allez devoir décider consciemment que vous avez l’intention d’avoir de l’air propre, des sols purs, des océans non pollués, une atmosphère saine pour vos enfants ; vous allez devoir prendre en compte vos contributions vis-à-vis de la radioactivité, la destruction de l’ozone, et ce genre de questions. Lorsque vous aurez collectivement décidé ce que vous voulez, de nombreuses forces viendront vous aider à le créer. Vous n’aurez pas à exécuter cette tâche seuls. Je peux faire beaucoup, mais vos intentions déterminent jusqu’à un certain degré mes aptitudes créatives.

Nous nous connaissons dans les hauts comme dans les bas. Maintenant, nous allons nous rencontrer dans votre conscience. Certaines de ces décision sont faites non à un niveau socio-politique, mais lorsque vous rêvez. Participez consciemment autant que vous le pouvez, car cela accélère et active les changements.

Chaque action que vous entreprenez pour favoriser ce basculement de la conscience d’une disconnexion négligente et un manque de responsabilité à une responsabilité aimante possède une influence beaucoup plus grande que vous l’imaginez sur le résultat et la rapidité de ces changements. Chacun d’entre vous est le cosmos en miniature.

Vous savez déjà ce qui doit se produire : la préservation des vieux arbres, le recyclage de tout. Il ne doit rien rester dans l’espace, les océans ou dans le sol qui ne puisse pas se recycler en quelques années. Lorsque cela sera votre intention, la technologie vous sera donnée. En plus, vous devez mettre en place des programmes pour une agriculture naturelle, pour la gestion de l’énergie et pour l’utilisation d’autres ressources. Vous n’avez pas le droit d’épuiser les ressources des générations à venir, ou de vous conduire d’une manière qui menace le bien être des générations futures. Vous n’avez plus une succession de vies pour apprendre les leçons de la responsabilité. Vous devez les apprendre durant cette vie, et en faire la démonstration par votre conduite, si vous souhaitez rester avec moi. Ceux qui ont besoin d’une plus longue période pour apprendre les leçons de la responsabilité aimante seront conduits ailleurs, en un lieu préparé pour eux à un niveau de vibration qui correspondra à leur degré d’évolution. J’évolue. Après l’an 2012, je ne serai plus disponible comme école pour les élèves de la troisième dimension. Et dans les années qui nous séparent de cette date, chaque être humain parviendra au moment où il devra faire un choix conscient, décider s’il est prêt à continuer avec moi ou pas.

Ne faites pas l’erreur de penser que prendre soin de moi est une affaire distincte que de prendre soin de vous-mêmes. Une telle séparation n’existe pas. Le besoin, c’est l’amour ; une science aimante, une technologie aimante, un système médical aimant, une agriculture aimante, et ainsi de suite. A l’avenir, rien ne pourra être fait sans amour. La séparation entre la tête et le cœur aura cessée. Dans les temps à venir, seuls ceux qui auront combiné l’amour et la sagesse seront capables d’exercer leur pouvoir. Je suis délicatement équilibrée – bien aidée en cela par des forces de l’intérieur et de l’extérieur du système solaire. Chaque jour, je deviens un peu plus stable, tandis que la lumière s’infiltre et s’ancre sur Terre, dans les corps de ceux qui ont donné leur accord pour être là à ce moment et pour cette tâche. J’ai de la gratitude pour eux et je les soutiens le mieux possible, autant qu’ils me le permettent. Moi aussi, j’absorbe les marées de lumière.

Ceux d’entre vous qui expérimentent de grandes vagues d’émotion – alors que vous vous purifiez et intégrez vos nombreux aspects – représentez des miniatures de ce que j’expérimente moi-même. Mon processus de purification doit se poursuivre et aboutir.

Tout le concept de la souffrance et du sacrifice disparaît de la planète. Il va avoir ses derniers soubresauts, puis va disparaître. Je choisis la joie pour mon futur. Je choisis l’accomplissement, la paix, l’abondance, la fraternité, la créativité, le délice et la musique des sphères. Je ne vais pas me sacrifier pour les humains, pas plus que je ne leur demande de se sacrifier pour moi. Ceux qui pensent ne pas pouvoir survivre sans épuiser les ressources doivent ouvrir leur esprit à d’autres solutions. Lorsqu’ils croiront que d’autres solutions peuvent être trouvées, celles-ci deviendront disponibles. Une plus grande sagesse est toujours disponible, si vous ne la bloquez pas avec des croyances craintives et limitatives.

Il se peut que je doive déplacer des rivières. Je devrais peut-être transformer des côtes, et briser des endroits rigides de ma coquille. Je ferai tout ce qui doit être fait pour assurer mon épanouissement et celui de ceux qui sont en harmonie avec moi. Les faibles hériteront de la Terre – ceux qui ne se sont pas dévoués à la destruction, mais à développer une tendre harmonie avec la vie.

Je suis un symbole de vie, dans sa forme la plus vigoureuse. Je suis la nature. Je suis une expression du féminin divinement créatif. Je suis un être qui réclame l’expérience de mon accomplissement – tout comme vous. En moi, il n’existe pas de séparation entre la masculin et le féminin, mais dans vos mythes, vous m’avez perçu comme féminine, ce qui a en partie constituée une justification des sévices que vous m’avez infligés.

Vous avez considéré Dieu comme masculin, et vous avez employé cela pour justifier le paternalisme, le patriarcat et le déclassement du divin féminin. Vous avez employé cela pour justifier l’inégalité et l’injustice. Tout cela doit maintenant cesser. Le dernier acte de la pièce est terminé. C’est l’heure de dégager de la scène. Faites la révérence, et réalisez que ce n’était qu’un jeu. La pièce comportait des leçons. Vous êtes maintenant prêts pour une nouvelle pièce, et elle ne comportera pas de séparation entre mâle et femelle, que ce soit au niveau de Dieu, de la nature, ou de votre être. Vous le savez depuis des milliers d’années : il n’y a qu’un seul Dieu. C’est Tout Ce Qui Est, Mère/Père de Tout. Vous allez devoir souder et intégrer en vous-mêmes tout ce qui a été faussement séparé dans votre esprit durant toutes les années de votre histoire humaine.

 

Epilogue

Le 5 mars, après avoir reçu les matériaux du royaume animal durant quelques semaines, Sarafina transmit des messages d’Ayala, l’être porte-parole des animaux. Je lui demandai ce que les dévas souhaitaient que je fasse avec ces messages. Voulaient-ils que je les réunisse dans un livre, ou sous une autre forme ?

« Distribue-les. Distribue les, simplement » répondit-elle.

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 5 mars 1994 Auteur : Toraya Ayres © 1994

P.O. Box 2033, Sedona, AZ 86339, (520)282-4116

Commentaires bienvenus : torayaayres@verdenet.com

Traduction version française : Alain-Yan Mohr

alain-yan-mohr@gve.ch

Publié dans:ANIMAUX |on 24 juin, 2016 |Pas de commentaires »

Se connecter au vivant et retrouver sa liberté

 

Lorsque notre Mère Nature nous offre le don de vie, et qu’elle nous comble de ses bienfaits, nous lui montrons de la reconnaissance. Lors des rituels, elle est toujours remerciée, et chaque sabbat célèbre une facette de la déesse. 

Plus que n’importe qui, nous, païens, avons conscience de la valeur de ce don, de son importance, et de ce que sa préservation ou non implique pour toute la chaîne du vivant. Lorsque nous nous connectons au monde du vivant en écoutant les arbres, le miaulement d’un chat, nous savons ce que cela signifie. Chacun à sa manière, certes, mais nous savons. Notre être intérieur interpelle notre conscience et la guide pour «voir» et «entendre» au-delà de ce que perçoivent les sens. 

Ce qui est enfoui en nous, notre inconscient, fait surface et alors, un arbre devient un organisme vivant, à plusieurs bras, tous tendus vers le ciel, cherchant le soleil et sa lumière. Ses racines deviennent des doigts longs et forts cherchant dans la terre la nourriture qui lui convient. Et son intérieur, un réseau veiné où la sève monte et descend au fil des saisons. 

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Il nous semble alors beaucoup moins étranger. Se connecter au vivant nous rappelle d’où nous venons, et ce à quoi nous retournerons. Car la vie est cet extraordinaire mécanisme cyclique de naissances et de morts. La vie doit se perpétuer. Il est là son sens, dans l’absolu. En revanche, c’est au niveau individuel que le sens de la vie devient source de pathologies. C’est dans notre inconscient que se trouvent les questions et les réponses, les maladies et leurs remèdes, les émotions et leur mode d’emploi. Et cet inconscient est la face invisible de l’iceberg, qui nous maintient sur l’océan de la vie, qui nous stabilise, et empêche les trop grandes dérives. Il est la source dans laquelle nous pouvons puiser les outils qui nous connectent au vivant. 

Il est à la fois facile et difficile de se connecter au vivant. Car cela suppose d’une part de se connaître soi-même et de connaître son inconscient, du moins, d’y avoir fait le ménage, et d’autre part de connaître la nature, dans ses manifestations du vivant et dans ses interactivités. 

La première étape pour se connecter au vivant est de suivre une thérapie, pour dénouer tout ce qui dans notre vie nous empêche de nous réaliser. Et cela peut prendre du temps. C’est le premier pas nécessaire pour y arriver. La thérapie peut être faite à la guise de chacun, en lisant des livres, en allant voir un spécialiste, en discutant avec des amis, ou tout à la fois. 

Parfois, cela nous amène à rompre avec nos éducations, et nos cultures. C’est quelque chose qu’il faut être prêt à accepter. Parallèlement, il est bon de suivre des méditations de pleine conscience. Les  méditations permettent d’apprendre à respirer et à moduler la respiration en fonction de l’état recherché, sans pour autant être dépossédé de soi-même. Et dès qu’on le peut, s’isoler et faire des activités qui nous épanouissent. Et les faire si possible seul. Car cela permet d’apprendre qu’avec soi-même, il est possible d’exister et d’être en bonne compagnie. 

Lorsque ces exercices sont faits régulièrement, se développent alors les sens de ce que les Anglo-Saxons appellent « l’Inner eye », ou le troisième oeil, ou le sixième sens. Quelque chose de  difficilement définissable mais qui chuchote tout un tas de choses à nos oreilles cosmiques. Et cela peut se vérifier, quand auprès d’un cours d’eau, le son de l’eau qui s’écoule nous paraît légèrement différent. Au fur et à mesure que les sens se développent, les chants des oiseaux deviennent des conversations, et non plus un vacarme de « cui-cui ». 

Les gens des villes qui aiment la pollution et les odeurs des égouts ont en fait des sens atrophiés. Ils ne peuvent plus « voir » et « écouter ». 

La deuxième étape est de comprendre que nous sommes un maillon de la chaîne du vivant. Que nos actes ont une incidence. Parfois, c’est une incidence légère, comme lorsqu’on fait attention à ne pas gaspiller ; parfois, l’incidence est plus lourde. Les déchets jetés ici et là dans les forêts le montrent bien. Enfin, il faut travailler sa spiritualité. Penser à la Grande Mère, croire en son existence, la sentir au fond de nous, comme partie intégrante de nous et de tout ce qui est vivant. Et cela, chacun à sa  manière. 

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En nous coupant du vivant, en gardant la porte de notre inconscient fermée, en pensant être «  extérieurs », « supérieurs », «punis suite à une désobéissance », nous devenons des fantômes. Nous nous coupons de nos racines. Un grand vide nous envahit, un trou noir, un abîme sans fin. Nous cherchons alors la nourriture dans les paradis artificiels, qu’on fume, qu’on boit, qu’on mange, qu’on prie. Et c’est peut-être là l’intérêt de tout type d’idéologie. 

Se substituer à notre propre savoir inné pour dispenser un savoir superficiel, afin de contrôler les masses. Quel pouvoir peut avoir une idéologie politique, religieuse, sociale sur des individus « libres » ? Des individus qui « savent », chacun à leur manière, mais ils « savent ». Leur instinct leur parle et les guide, comme la poupée de Vassilissa, dans le conte Russe « Baba Yaga ». Et parce qu’elle écoute sa poupée, son instinct, elle s’en sort et triomphe de la vieille sorcière malfaisante. N’importe quoi peut être symbolisé par cette sorcière : un état, une secte, une famille, des amis toxiques, etc. Ce que les idéologies disent par « je sais mieux que toi » traduit un « j’ai peur qu’on découvre mon imposture ». 

C’est pour cela que l’humanité est tombée petit à petit malade et que la violence a gagné du terrain et que ça recommence de nouveau. Jamais aucune idéologie n’a encore compris que la seule façon de rendre les gens heureux est de leur permettre de s’écouter, se comprendre et s’aimer. Et jamais aucune idéologie n’a intérêt à le faire, car alors, elle n’aurait aucune raison d’exister. Les révolutions, les conquêtes de territoires, les porteurs de la vérité vraie, ont tous, et de toute époque du sang sur les mains. Et l’histoire ne retient que les héros qu’elle a bien voulu fabriquer pour servir les idéologies triomphantes. 

En nous enlevant notre savoir inné, les cultures, les sociétés, les idéologies nous dépossèdent de nos richesses intérieures, et ne nous permettent pas d’avoir confiance en nous et en nos capacités d’êtres vivants intégrés à leurs environnements. Alors qu’il est primordial de retrouver la confiance en soi, en tant qu’être vivant intégré à son environnement. En se reconnectant au vivant, en comprenant simplement que le « tout » est « un » et que le « un » est « tout », nous reprenons racine dans la vie.  Nous retrouvons la nourriture qui nous convient. Et nous nous sentons complets, riches, nourris et apaisés, au moins en grande partie. Nous retrouvons alors notre liberté. Celle qui nous garantit une vie sereine et indépendante. 

Se connecter au vivant nous apprend à le respecter, à le traiter comme son égal. C’est la première  notion. Nous savons que nous sommes une partie de la chaîne, et que chaque élément de la chaîne a  son importance. 

La connexion au vivant du païen se fait avec une charge spirituelle intentionnelle. Les émotions utilisées pour faire passer cette charge sont choisies en fonction de la connexion souhaitée. Il est possible  d’utiliser des émotions de joie et de contentement pour remercier les dieux ou Mère Nature d’un bienfait. Il est possible d’utiliser des émotions de tristesse  et de colère pour se connecter au côté sombre et y  laisser ce qui nous nuit. C’est comme mettre des  piles chargées dans un appareil pour le faire fonctionner. Nous savons que c’est ce qu’il faut pour que ça marche. 

Nous savons que lorsque des éléments, des maillons de cette chaîne tombent malades, c’est toute la chaîne qui est affectée. Nous sommes interdépendants. C’est la deuxième notion importante : l’interdépendance. Il est alors très important d’apprendre à mettre les bonnes charges au bon moment, car l’équilibre de notre monde en dépend. Gandhi disait « une grande civilisation se voit à la manière avec laquelle elle traite ses animaux », il serait sage de rajouter que la grandeur d’une civilisation se voit à la manière avec laquelle elle comprend et traite son environnement. L’image qui vient en tête est celle du battement d’ailes d’un papillon qui provoque un ouragan à l’autre bout de la Terre. 

La troisième notion étant celle de la préservation, préservons ce qui doit être préservé. Puisque nous sommes l’espèce animale qui a pu atteindre la lune et se rendre compte de la force et de la fragilité de la vie, alors il est de notre devoir de la préserver. C’est peut-être pour cela que la Grande Mère nous a  fait l’honneur de notre existence. Peut-être sommes nous les gardiens de la chaîne ? 

Intuitions

Mais comment honorer cette fonction si nous considérons la nature comme un ensemble d’éléments à notre service et que nous pouvons modifier à notre guise ?

Comment penser sa liberté individuelle et collective lorsque nous n’arrivons pas à faire face à nos responsabilités ? 

Et méritons-nous encore d’être les gardiens de la vie sacrée ? A maltraiter nos corps, nos coeurs, nos semblables à 2 et à 4 pattes, méritons-nous encore d’être les gardiens de cette chaîne ?

Il est difficile de répondre à ces questions. Pas impossible, mais difficile. Peut-être qu’en continuant à se connecter au vivant, comme nous, païens, le faisons, à chaque sabbat, à chaque promenade dans les bois, à chaque méditation, simplement en apportant sa part, comme le colibri, peut être que nous pourrons « sauver ce monde ».

par Lilith du magazine Lune Bleue sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

LE CHAT ET LA LUNE

 

chatPour l’historien grec Plutarque, le chat est sans aucun doute possible la représentation animale de la Lune sur terre. Dans son Isis et Osiris, il nous en donne le témoignage :

« Le chat représente la Lune à cause de la variété de son pelage, de son activité pendant la nuit, e t de sa fécondité. On dit, en effet, que cet animal fait d’abord un petit, puis deux, puis trois, puis quatre, puis cinq et enfin jusqu’à sept à la fois, de sorte qu’en tout, il va jusqu’à vingt-huit, nombre égal à celui des jours de Lunes. Ceci d’ailleurs ne peut bien être qu’une fable. Mais il paraît toutefois que dans les yeux des chats, les prunelles s’emplissent et se dilatent à la pleine Lune, tandis qu’elles se contractent au décours d’un astre ».

Au moyen Age, les chats étaient supposés être les suppôts de Satan, et on racontait qu’ils se réunissaient la nuit au clair de Lune dans les clairières pour y danser le sabbat. Voici un des contes de l’époque – d’origine bretonne – rapporté par Gilles Vidal dans son ouvrage : Légendes et Mystères du Chat.

Un Sabbat heureux : « Jadis les chats dont on n’avait point coupé le bout de la queue avaient coutume de s’assembler à jour fixe ; on les voyait réunis au clair de Lune sur quelque lande déserte, non loin des Roches aux Fées et des Pierres-debout.

Ils délibéraient, graves comme des prêtres à l’église, et personne n’aurait osé passer près d’eux et encore moins les déranger quand ils tenaient leurs réunions plénières. On racontait à la veillée d’étranges et effrayantes histoires où il était arrivé malheur à des gens asse audacieux ou assez fous pour avoir voulu se mêler à leur société ; les uns étaient morts subitement, d’autres avaient été si terrifiés de voir tous les chats darder vers eux leurs prunelles brillantes comme des charbons ardents e t les regarder d’un air irrité, que leurs cheveux étaient devenus blancs en une nuit, et ils tremblaient encore rien qu’en pensant aux assemblées nocturnes des matous.

Jean Foucault s’en revenait par une belle nuit de la foire où il s’était un peu attardé dans les auberges, parce que le cidre était bon cette année-là. Il était tout joyeux et marchait gaiement en chantant à tue-tête, lorsque du détour d’un chemin creux, il aperçut tout à coup une nombreuses réunion de chats rangés autour d’une croix de pierre.

Il y en avait de toutes les grosseurs, et de toutes les couleurs ; à la vue de tous ces matous, la voix du chanteur s’étrangla dans son gosier, et il se mit à trembler comme un homme qui a les fièvres, car les chats poussaient des miaulements irrités, voûtaient leurs dos souples où le poil se hérissait, redressaient leurs queues et le regardaient avec les yeux qui luisaient dans la nuit.

Sa terreur augmenta encore lorsqu’il vit le plus gros de la bande accourir vers lui : il ferma les yeux, s’attendant à être mis en pièces et récita son acte de contrition. Mais, au lieu de sentir les griffes du chat s’enfoncer dans sa chair, il s’aperçut que l’animal se frottait le long de ses jambes en faisant un ronron joyeux comme s’il avait eu envie d’être caressé.

Jean Foucault ouvrit les yeux et reconnut son propre chat qui se mit à marcher devant lui, et qui tantôt le précédait, tantôt revenait vers lui et le caressait avec sa queue. Quand Jean Foucault arriva avec son conducteur à l’endroit où était l’assemblée, les matous étaient assis tranquillement, car le chat avait dit à haute voix à ses confrères :

-          Laissez passer Jean Foucault !

Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:ANIMAUX, LUNES |on 25 février, 2016 |Pas de commentaires »

DES VERITES SUR LES CHATS

Chats de Francesca

Chats de Francesca

 

J’aimerais dire, comment, dans un Autre monde, dans un autre système, très éloigné du système solaire, une haute civilisation de chats a existé. 

En ce temps-là les chats pouvaient employer leur «pouce », comme les humains d’aujourd’hui. Ces chats tombèrent en disgrâce et ils eurent le choix, ou de recommencer un Circuit, ou d’aller dans un autre système afin d’y aider une race non encore née. 

Les chats sont des créatures gentilles et compré­hensives, et c’est ainsi que la race des chats décidèrent de venir sur la planète que nous appelons Terre. Ils y vinrent pour veiller sur les humains et rendre compte aux autres sphères du comportement des humains: quelque chose comme une caméra de télévision veillant sans arrêt. Mais les chats veillent et rendent compte, non pour nuire aux humains, mais pour les aider. 

Dans des régions plus bienveillantes, les gens signalent ce qui se passe, non pour causer du tort à autrui, mais pour que l’on puisse remédier à ce qui est défectueux. 

Les chats devinrent indépendants afin de ne pas être dominés par l’affection. Ils arrivèrent sous la forme de petites créatures afin que les humains puissent les traiter avec bienveillance ou avec dureté, selon leur caractère. 

Les chats sont bienfaisants; ils exercent sur Terre une influence faste. Les chats sont une exten­sion directe du Grand Sur-moi de ce monde, une source d’information là où l’information est en grande partie déformée par la situation du monde. 

Soyez bienveillants pour les chats, traitez-les avec sympathie, ayez confiance en eux: aucun chat n’a jamais fait volontairement de mal à l’homme, mais très nombreux sont ceux qui ont trouvé la mort en aidant les humains 

Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:ANIMAUX |on 21 janvier, 2016 |Pas de commentaires »

Un lien qui ne s’est pas créé

 

« Les animaux nous ramènent à la simplicité et apportent une affection constante, sans retenue », affirme la psychologue. Une idée difficile à accepter si l’on n’a pas été habitué précocement à leur contact. Une enfance passée sans animaux pourrait être l’une des explications à leur rejet. Car, comme le rappelle Annique Lavergne, les prémices de la capacité d’attachement se fondent, pour beaucoup, dans la petite enfance. Mais rien n’est immuable et on peut tout à fait apprendre à aimer les animaux. 

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Un miroir de nous-mêmes

« L’animal peut nous renvoyer à l’image que nous avons de nous-même », nous renseigne la psychanalyste Marjolaine Heymes. Etant avant tout « un être sensitif, il s’imprègne des traits essentiels de notre personnalité. Il peut alors jouer ce rôle de miroir puisqu’il est souvent la projection – inconsciente – de son maître. » Ainsi, quand une personne déclare détester, par exemple, les chats, qui sont des animaux indépendants, cela pourrait signifier qu’elle est en conflit, non pas avec cette espèce, mais avec ce qu’elle représente inconsciemment pour elle.
Deux cas de figure se présentent alors : soit l’individu n’a pas le tempérament qu’il attribue au chat et souhaiterait l’acquérir (il est trop dépendant – d’une personne, de son travail – et désirerait ne plus l’être) ; soit il possède ce trait de caractère mais il voudrait en changer (son indépendance l’isole et le fait souffrir).

Une difficulté à ressentir

« De nature instinctuelle, l’animal recherche le toucher. Il nous interroge donc sur notre propre capacité de contact », précise Marjolaine Heymes. Et comme celui-ci passe par le corps, lorsqu’une personne n’apprécie pas les animaux, cela peut signifier qu’elle est mal dans son enveloppe corporelle, coupée de ses sensations. Le contact et les échanges physiques deviennent ainsi, pour la personne qui n’aime pas les bêtes, une source d’appréhension, voire d’angoisse. Une peur d’investir son corps, et par là même de laisser trop de place à ses émotions, l’envahit, et c’est ce surinvestissement de son mental au détriment de son ressenti qui l’empêche d’avoir accès à l’animal. 

Faites preuve d’empathie
Essayez de vous mettre à la place d’une personne que vous connaissez bien et qui possède un animal. En vous plaçant de son point de vue, vous pourrez entrapercevoir ce que son compagnon lui apporte et saisirez ainsi mieux pourquoi votre ami l’aime. 
Peut-être commencerez-vous alors à considérer l’animal autrement et à estimer qu’il est digne d’intérêt, voire d’amour. Dites vous aussi que la tendresse peut s’apprendre.

Réappropriez-vous votre corps
Le contact avec un animal engage le corps. S’il vous est désagréable, c’est peut-être que le toucher d’une manière générale, celui des bêtes comme des humains, vous met mal à l’aise. Commencez par vous octroyer le droit de ressentir du plaisir par la peau. Le massage d’un professionnel, les caresses de votre compagnon ou les crèmes que vous appliquez sur votre corps peuvent vous donner accès à cette sensualité.

Conseils à l’entourage
Rien ne sert de juger celui qui n’aime pas les animaux, il a ses raisons. Vous pouvez en revanche essayer, doucement, de les lui faire apprécier. Pour ce faire, expliquez-lui ce que votre animal vous apporte. En comprenant l’importance de sa présence à vos yeux et de la tendresse qu’il vous donne, il saisira plus aisément le lien qui peut unir un être humain à un animal. Vous pouvez aussi approcher, petit à petit, votre compagnon de sa main en lui montrant les caresses que celui-ci affectionne particulièrement. L’essentiel est d’y aller progressivement.

Francesca du Blog http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:ANIMAUX, PEUR |on 8 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

Même les animaux ont leur interprète

 

images (1)Ne croyez pas que cet outil soit réservé à une élite. Il n’en est rien ! Il est à la portée de tous.

Souvenez-vous cette fois où, sans décrocher le téléphone, vous saviez qui vous appelait. Et cette fois encore, où un « pressentiment » vous a poussé à rentrer chez vous … pour y trouver votre chien malade. Là, vous avez suivi votre intuition « instinctivement » et vous déteniez l’information juste.

La communication animale vous permet d’interroger vos animaux consciemment et volontairement. Toutes les questions sont les bienvenues tant pour votre tranquillité d’esprit que pour le confort et la santé de votre compagnon. Vous pouvez lui poser des questions très pratiques sur sa santé et son bien-être mental et physique, le travail que vous lui proposez, son lieu de vie, ses compagnons, ses envies, etc. En leur donnant la parole, bien des situations se résolvent sans aide extérieure. Par exemple, votre animal déprime. Demandez-lui pourquoi au lieu de le gaver de médicaments !

Voici quelques suggestions de questions :

 - Comment puis-je améliorer ta vie ?

 - Qu’est-ce qui te rend triste/heureux ?

 - Que penses-tu de telle personne/chose/situation ?

 - Que ressens-tu quand ….

 - Souffres-tu ? Quel genre de douleurs ressens-tu ? Comment se manifestent-t-elle ?

 - Si vous envisagez une euthanasie : Es-tu prêt à mourir ? Qu’as-tu à me dire ?

Vous pouvez aussi lui délivrer des messages, notamment, lors de grands changements de vie afin de lui éviter un maximum de stress : – Je dois être hospitalisé, tu iras chez ….

- J’ai l’intention de te castrer parce que …..

 - Nous allons déménager …

 Et surtout : – Je t’aime, merci de vivre avec moi.

Tous ces échanges permettent de polir le diamant de la relation. La domination disparaît, une nouvelle compréhension d’égal à égal s’installe, basée sur la connaissance précise des besoins et des attentes de l’animal. Ainsi s’établit une relation de cœur à cœur, solide et harmonieuse qui améliore sa vie et la vôtre.

Partez à la découverte du bonheur de votre animal, … c’est vous qui le serez plus encore !

Car les animaux sont nos meilleurs ambassadeurs pour « créer des liens », nous rapprocher les uns des autres et souvent de nous-mêmes.

… Communiquer avec les animaux, … ça change toute la vie !!!

Consultez le blog : https://communiqueraveclesanimaux.wordpress.com/stages/

Publié dans:ANIMAUX |on 27 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Esprit Animal de notre Cœur

 

L’Association Wakama Nagi

Ferme de Saint-Ygnan – 09200 Montjoie-en-Couserans

Esprit Animal De notre Cœur est né un Rêve… à offrir et à partager

 http://wakama-nagi.org/

plan

L’association Wakama Nagi est posée dans un magnifique lieu entre les montagnes, avec ses arbres, ses prés, son ruisseau qui parcourt tout l’ensemble et offre son courant aux animaux du site. Cet endroit est dédié avant tout à la Communication entre les Vivants, toutes espèces, et bien sûr avec les Animaux, ainsi qu’aux soins aux Humains, Animaux et lieux. Il s’agit d’offrir un accueil du Cœur, du Corps et de l’Esprit afin que chacun, quel qu’il soit, puisse reconnecter sa source et sa saveur et ainsi avoir joie à partager cela avec les vivants. Prenez cela comme un hymne à l’Amour et à l’Harmonie, l’Homme étant à nouveau un élément issu de la Nature et participant en cœur à la vie qui l’entoure, avec respect, découverte de l’Autre, et envie de partage dans un bien-être simple retrouvé.

Un lieu et un espace où il est proposé à l’Homme de réentendre les Animaux et la Nature, sa Nature. Retrouver l’Écoute.

Nous accueillons ici des Animaux en détresse, nécessitant soins et écoute. Certains sont restés parmi nous et offrent ainsi leur regard lumineux et plein de compréhension sur nos propres difficultés, qu’elles soient physiques, relationnelles, émotionnelles, ou plus. Non seulement, ce sont nos amis, mais en plus les animaux du site sont d’immenses acteurs en faveur de la guérison des hommes et autres animaux qu’ils rencontrent. Tous les Animaux du site, qu’ils soient recueillis ou amis de plus longue date, vous aident dans votre recherche de l’Écoute intuitive et sensitive, et dans tous les processus de soins.

La communication entre les humains est parfois si difficile que le parcours de la vie ne nous permet pas de nous sentir en sécurité dans notre milieu, même quotidien. La relation à l’animal et l’écoute qu’il nous propose nous permettent alors de sortir progressivement de l’écueil de la solitude, ou du moins de l’illusion de la solitude, du jugement, des peurs et de nous tourner enfin vers le simple plaisir de vivre. Ainsi, fort de l’entente entre les vivants, forts des sensations de rencontre avec l’Autre, avec soi, il est plus aisé d’apaiser nos inquiétudes, de développer de façon saine et équilibrée tous les pôles de notre vie, du matériel au spirituel, et de tisser des relations de joie dans tous les domaines de notre existence, sans renier notre histoire.

C’est un voyage dans le Cœur, le vôtre, celui des Humains, des Animaux, de la Terre et de la Vie elle-même que je vous propose. En ce sens, l’Association présente différentes activités, menées par plusieurs intervenants, tous mus par un souhait profond d’harmonie, de partage, et d’œuvre pour une confiance en la vie.

Du soin naturel, aux sons guérisseurs, à l’écoute et la communication en intuition avec les Animaux, le visible et l’invisible, en passant par des ateliers de découverte et d’ancrage de nos sensibilités, pour les grands, les petits, Tous avons ici la possibilité d’élargir nos horizons et d’entrer dans une aire de partage où l’homme ne serait plus un ultra-prédateur phobique de sa propre vie, mais un reconnaissant du sacré et du conscient de chaque individu, qu’il soit animal, humain, végétal, minéral ou bien encore autre ! Le tout…pour juste être heureux, cohérent et vivant !

Au sein de l’Association sont donc proposés des stages en groupes ou si besoin individuels, des ateliers de partage et découvertes sur différents thèmes, des rencontres autour de repas ou ballades à thèmes. Des soins individuels par différents thérapeutes-accompagnants sont possibles, ainsi que des activités de médiation animale toutes espèces (y compris équithérapie) pour des groupes ou en individuel.

Vous avez aussi la possibilité de venir séjourner à la ferme pour un moment de ressourcement, sur un ou plusieurs jours, avec ou sans soins spécifiques ou stages, pour venir passer du temps avec nos amis animaux du site et découvrir la beauté et la diversité de la vie et des échanges avec les vivants. Laissez nos amis animaux vous aider à retrouver votre joie et curiosité parfois enfouie par un rythme ardu et un stress obstruant votre lumière. Ils vous raviveront les sens et le cœur, et vos maux, y compris physiques pourront trouver réconfort.

Un conflit avec votre ami cheval ? Nous pouvons vous accueillir ensemble pour proposer une médiation et un soin commun par la communication en intuition. Toute votre famille peut bien évidemment venir vous accompagner dans ce périple et déguster des moments de vie simples et riches en sensations bienveillantes.
Nous accueillons aussi des bénévoles (membres actifs) qui souhaiteraient nous apporter soutien à l’entretien du lieu, au bien-être des Animaux, à la création de nouvelles installations (les projets sont en abondance !) et ouvrir un beau vent frais et chaleureux sur notre lieu.

Le cadre permet de sortir en pleine nature et de profiter en même temps des infrastructures à disposition (salle de stage, grande cuisine équipée avec table, terrasse couverte pour se reposer, se rassembler ou manger, douche, wc, aménagements sanitaires et de parcours pour personnes en fauteuil, etc.). De ce fait, chaque participant peut emmener de quoi préparer à manger et manger sur place en partageant, pourquoi pas avec les autres personnes présentes en passage sur le site.
Concernant l’hébergement, des mobile-homes (isolés en bois et avec toit végétal, chauffage) vous sont proposés. Quand le temps le permet, il est possible de poser sa tente sur le site et de bénéficier des douches et toilettes à disposition.

Vous naviguerez ainsi au milieu des Animaux du site qui portent tous consciemment leur Nom. Il y a les chevaux et poneys, les ânes, les chiens, les chats, les furets, les vaches jersiaises, la zébu naine, le renne, les lamas, les dromadaires, les chèvres et moutons de différentes races dont certaines rares, les lapins nains, les cochons d’inde, les tourterelles, les gerbilles, les canards, les poules, et bientôt les tortues et perroquets en sauvetage. Tous avec leur générosité et leurs sensibilités particulières, sauront ouvrir et dégager la voie de votre cœur !

wakama-nagi

Intervenants et créateurs de l’Association Wakama Nagi

Patrick Chêne : ostéopathe humain et vétérinaire, il est avant tout un guérisseur des corps et des esprits et chanteur pratiquant pour soigner certains sons harmoniques ou autres chants intuitifs libérateurs. En toute simplicité et efficacité, il déploie une force de cœur dans les soins qui sait toucher les tréfonds des douleurs physiques pour un retour à la guérison et à la paix. L’harmonie est une quête. Il offre la possibilité d’apprendre à tous, la pratique du chant diphonique, pour soi, pour les soins. Également il enseigne la pratique de l’ostéopathie animale et humaine à des professionnels de santé.

Contact au 06 12 28 05 42 ou contact@patrick-chene.fr

Florence Emmeline Lombardini : medium et claire-sentante depuis petite, elle a développé une communication aisée avec les Animaux, ses bénéfacteurs, qui lui sont extrêmement proches depuis son enfance. Elle leur dédie des soins et stages et partages pour permettre à tous de réamplifier et poser nos sens et ainsi gagner en guérison et sérénité. Réunifier l’Être et les Êtres par-delà les apparences et les souffrances. Il s’agit de la communication animale et humaine intuitive, des soins, des contacts élargis avec les êtres visibles et invisibles de la Création. Elle est également ostéopathe de formation vétérinaire et soignante intuitive. Elle propose un accompagnement tant physique sensitif que multidimensionnel en cœur et en esprit. Le retour à la simplicité naturelle enfantine est au centre de sa pratique pour nous offrir d’accueillir les qualités de Joie et de Santé propres aux Vivants.

Contact au 07 70 88 41 32 ou contact@terres-d-emeraude.eu

Stages de formation

proposés par Florence Emmeline Lombardini

Florence Emmeline propose stages et partages pour permettre à l’Homme de réhabiliter ses perceptions sensorielles et poser ses intuitions ce qui lui offre la possibilité d’entrer plus consciemment en relation avec la Nature et avec lui-même.

Développer sa sensibilité tout en intégrant sa présence, pour communiquer avec les Animaux, la Nature et ses Energies, et avec tout Vivant, visible et invisible, tout autant qu’avec…l’Humain ! Cette mise en relation est au cœur des stages qui visent à réapprendre la communication en intuition et toutes ses vertus : Réunifier l’Être et les Êtres par-delà les apparences, y compris les différences d’espèces, et se laisser enseigner la vie par la vie elle-même, et (se) porter soin.

Florence Emmeline vous propose un accompagnement pour une ouverture relationnelle subtile avec le Monde et ses vivants, dont les Animaux, et donc aussi avec Soi. Sous forme de stages, elle vous accompagne dans le retour à une communication plus consciente et intuitive, sensitive en cœur et en esprit, avec la Nature et ses habitants, tant visibles qu’invisibles. Sentiment d’appartenance à une même Création, pour sentir à nouveau la joie couler dans vos corps et explorer les liens merveilleux qui nous unissent tous et qui sont alors libres de s’exprimer plus clairement. Lien d’amour, de partage, d’apprentissage réciproque, pour aider au bonheur de chacun.

 

Publié dans:ANIMAUX |on 16 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

En quoi la Communication Animale peut nous aider ?

96296903_oJe ne dis pas que tous les Animaux portent ouvertement un lien conscient à cette union corps-esprit, puisque je suis amenée aussi à aider en soins des animaux qui se sont partiellement voilés, momentanément déconnectés, comme nous pouvons l’être aussi, nous, Humains. 

Aider à porter notre regard au-delà des voilages et limites apparentes, qui peuvent inconsciemment susciter nos interactions au quotidien et nous retiennent dans des rouages réactionnels, voilà ce en quoi peut nous aider la Communication Animale.

La Communication consciente avec les Animaux, car elle fait recevoir les cadeaux que portent ces Êtres superbes et généreux, hautement libres dans leur Esprit, que sont les Animaux, peut nous aider à démasquer les fausses paroles du saboteur intérieur, qui s’est pris au jeu depuis tant de générations humaines. Elle peut nous aider à porter un discernement pour se sentir en totale intégrité et sentir lorsque dans notre vie cela dérape et que ce n’est pas véritablement notre essence de vie et intuitive qui parle. Les Animaux peuvent nous aider, si nous écoutons et sentons, à suivre le mouvement de vie et le choix de notre plus grand bien. Ils peuvent bien entendu nous accompagner dans cette démarche, en proximité, en communication consciente, pour nous réapprendre à sentir nos Sens et notre Cœur.

L’Animal, qui vit au quotidien près de l’Homme et bien inséré dans cette société, a peut-être voilé un peu de ses aptitudes à embrasser les potentiels du vivant, mais cela reste néanmoins inscrit au fond de chez lui, tout comme au fond de chez nous. De par sa nature, moins sujette aux reflets du mental, il est plus libre de croire son corps conscient, et son exemple peut nous aider, en communication animale, à retrouver les liens sensibles et subtils qui nous unissent à notre propre corps, cette entité supra intelligente et rayonnante.

En connectant ce que sent dans son corps et son esprit tout relié, un hamster, un hérisson, une pieuvre ou un éléphant, vous vous mettez dans une expérience loin de vos habitudes intellectuelles de tout analyser. Vous ne pouvez plus « penser » la vie et le corps mais bien le « vivre » de l’intérieur. Ainsi, quand vous revenez plus consciemment à votre propre corps, vous sentez que vous respirez (au-delà d’une technique ou habitude qui vous fait voir de loin cet échange), vous sentez que vous percevez tout autour et en dedans, et vous vous reconnectez instantanément à votre Intelligence et Intuition Corporelle, en direct de la galaxie et de ses étoiles, en direct de n’importe quelle sphère de connaissance et de notre Nature.

Et c’est toute une aventure qui s’ouvre !! Aventure dans laquelle il ne vous est pas laissé l’occasion de douter, de juger ou de vous juger, de récriminer..  car vous avez tant et tant à découvrir, à savourer, à faire et à être !!

Quand l’on voit, au-delà des formes visibles ou invisibles, on peut alors apercevoir tout un Monde sensible, vivant, de multiples Univers qui s’entrelacent, qui se croisent et se nourrissent les uns des autres, tous foisonnants de vie, cette vie qui peut-être est issue d’une seule source.
On entre alors plus activement, car plus consciemment, en dehors de tout souhait de contrôle, dans le grand champ du Vivant, visible et invisible.

L’Être Animal, le sauvage encore plus aisément, a encore le pouvoir opératif pour vivre et entendre cela, tout en vivant pleinement et à pleines saveurs sa forme, ses formes ! Mais tout individu (étymologie : qui ne peut pas être coupé, séparé) minéral, animal, végétal, humain et… autres bien sûr ( !) porte en lui cette ouverture qui lui fait sentir appartenir au monde des vivants, sans exclusion ni exclusivité, se sentir Un. Et la conscience embrasse tout, elle n’est elle-même plus liée à la définition de la notion corporelle, émotionnelle ou spirituelle. Elle est de partout et de toute part, en un seul lieu, elle englobe tout car la définition de l’Identité ne se conçoit plus, elle se touche, se sent, elle Est. Et ainsi, elle s’exprime encore plus librement en toute occasion, du particulier à l’expérience fusionnelle. 

Et ainsi, le plus petit élément « corporel » n’est plus vécu comme un petit élément indélicat, à dénigrer ; il est lui-même l’expression toute une du Soi Vivant. Tolérance, ouverture, justice aux yeux de la Grande Vie et Paix qui se donne et rayonne. C’est passer du corps dénigré, porteur du lourd fardeau d’hérédité, limité à ses blessures… au corps-matérialisation de notre Identité de Vie.

Et même le corps n’est plus seulement alors le temple de l’âme… puisqu’il est un des formes de matérialisation de notre Âme liée à cet historique collectif kharma-dharma, pourquoi pas, mais aussi de notre Âme céleste, notre Âme Lumière, notre Moi Conscient spirituel, et tous les noms que vous voudrez bien lui donner. Notre Âme potentiel de Vie. Ainsi notre corps est bien plus qu’une porte pour toucher ce que certains appellent Dieu, ou d’autres la Vie, il est la VIE elle-même. Notre Source est à portée de mains !!

En cela, les Animaux qui ont compris, peuvent nous accompagner et nous aider. Comment évacuer des tonnes de mines anti personnelles qui ont été inconsciemment enfouies sous « le concept vécu » du corps au sein du collectif humain, et avec tous les effets sur le collectif Terre. La Nature, toute généreuse, à notre portée, à notre vue et qui nous entoure chaleureusement, peut nous aider à alléger le concept mental et émotionnel que nous avons inconsciemment ( ?) posé sur notre Terre-Corps… donc sur Nous, comme une coupe franche dans notre plus haute et large identité.

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Nous appartenons au collectif du Vivant

Nous appartenons au collectif du Vivant, qui déborde largement des dogmes et des concepts de toutes origines, nous sommes vie, nous sommes une ou plusieurs émanations de cette vie. L’Animal, ou l’Être Naturel, est encore capable de jouer avec sa forme visible pour sentir sa forme invisible (que l’homme peut appeler parfois couches énergétiques) et aller toucher les lointaines contrées de l’univers au-delà de la pensée. Ainsi, nous nous réapproprions ce que l’on appelle senti énergétique, donc captations corporelles et extra-corporelles, en voyant, sentant, touchant, appréhendant cela chez soi, sur son propre corps, ou en communication avec d’autres corps : ruisseau, arbre, chat, forêt, caméléon, montagne, … humain !

Cette forme de communication reste basée sur la forme, qui serait alors non pas une émanation du corps physique, mais la partie visible et invisible de ce corps qui se poursuit au-delà des limites apparentes physiques. Ce corps serait la création du flux de vie, du mouvement de vie que chacun porte en soi, comme l’explique la spirale de vie des Égyptiens, véritable interrupteur de vie, d’où son intelligence, sa réactivité, sa connexion avec tout ce qui l’entoure, de ce plan et des autres. Et au-delà de ces formes, il y a foisonnement de vie et l’on touche alors à l’Identité-Une, on VOIT une autre des possibles manifestations de la vie, qui n’emprunte pas toujours un schéma corporel lorsqu’elle s’exprime, ce qui fait que nous ne pouvons pas l’appréhender en nous référant à un plan intellectuel ou à une expérience déjà vue. Notre corps, lui, dans ses dimensions au-delà du senti énergétique, qui reste construit sur des références humaines, peut le toucher, le savoir. Ce que nous touchons, nous nous le rappelons en Nous, nous retrouvons une partie de nous.

Le support corporel et extra corporel (comme le disent les humains) peut être une aide et une passerelle pour aller juste voir et sentir au-delà des lignes de construction de ce qu’on conçoit comme étant un corps, comme les couches ou mouvements énergétiques ou autres concepts. Au-dedans, au-delà, il y a foison de vie et d’échanges, dont l’existence dépasse nos notions intellectuelles. La plupart du temps, nous ne pouvons l’approcher mentalement, alors même que le Corps sait, notre Essence se re-co-naît..et nous libérons et dégageons alors un peu plus notre accès à la vie, faisant de nous des êtres en vie tout simplement et non des êtres en mal d’une identification, corporelle, mentale, intellectuelle, spirituelle. Le corps et ses senteurs, une voie de notre re-co-naissance pour notre plus simple et plus grand bonheur.

Il me reste un chemin tout entier pour parcourir mon corps et accepter de passer de : Faire mon corps à Être mon corps.
Et Vous ?

Florence Emmeline Lombardini Ostéopathe animalière de formation vétérinaire, communicante animale, claire-sentante Courriel : contact@terres-d-emeraude.eu

Association Wakama Nagi – Esprit Animal : www.wakama-nagi.org

Publié dans:ANIMAUX |on 3 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

A la place de mon Animal

 

couple de bergers blancs suisse dans la forêtJe me suis toujours demandé jusqu’à quel point j’aimerais mon maître, si j’étais elle. Même si elle me regardait parfois d’un air dubitatif, elle ne s’est sans doute jamais posé cette question. De son premier jour jusqu’à son dernier souffle, cette petite chatte noire, qui était arrivée chez nous lorsque j’avais 11 ans, apparaissait comme un être sensible, dans toute sa splendeur et sa complexité, partageant un amour authentique avec les personnes qui l’hébergeaient.

Quelques jours avant son départ, alors que je l’accompagnais à la clinique dans un processus de fin de vie, une vétérinaire m’a dit : « Vous savez, ça ne sert plus à rien que vous restiez auprès d’elle. Elle va mourir, avec ou sans vous. » Ces mots m’ont profondément choqué, car ils étaient prononcés avec mépris pour cette bête affaiblie, souffrante et apeurée dans un environnement qui lui était inconnu, et avec une ignorance totale de la relation « de conscience à conscience » que j’avais installée avec elle depuis 15 ans. Ces mots m’ont aussi rappelé une réalité trop souvent ignorée : malgré sa bonne parole, l’homme ne respecte pas les animaux.

Considérés aujourd’hui en France par le Code civil comme des choses sur lesquelles l’homme peut exercer un droit absolu, ils sont plusieurs dizaines de milliards à être tués chaque année dans le monde. Au nom de la science, du profit, de la consommation ou de la bêtise… Si la nature se régule intelligemment, si les prédateurs laissent derrière eux une richesse pour Inexplo buzz Les animaux et nous : quel avenir ? notre écosystème, la société humaine n’a pas encore pris conscience de son devoir. Oubliant, maltraitant et tuant vulgairement des êtres vivants.

Paradoxal, quand on sait que plus de la moitié de la population française vit avec des animaux, que la science ne cesse d’apprendre de leurs capacités extraordinaires, et que nous sommes des millions à partager chaque jour sur le Web une vidéo émouvante de leurs aventures, découvrant un peu plus leur altruisme et leur profondeur d’âme. Alors, qui sont-ils vraiment à nos yeux ? Une vingtaine d’intellectuels, emmenés par Christophe André, Boris Cyrulnik, Frédéric Lenoir ou encore Matthieu Ricard, réclament, dans un manifeste, un changement du statut des animaux en France. Une pétition fait même le tour de la toile. Loin de demander une considération métaphysique, ce traité invite les politiques à élargir les droits les plus fondamentaux à nos amies les bêtes. Arrivera-t-il un jour, comme le prévoyait Léonard de Vinci dans ses carnets, où « les gens considéreront l’assassinat d’un animal comme ils considèrent aujourd’hui l’assassinat d’un homme » ?

Le moment est venu d’ouvrir notre esprit afin de respecter et célébrer la richesse de cette vie que nous offre notre planète.

Magazine  Inexploré – N°21 -   Bonus +sur le WEB www.inrees.com/bonus/124

 

Publié dans:ANIMAUX |on 2 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Contacter les Animaux, une aide vibratoire directe

avec-cochonLeur aide est immense, par leur contact et présence physique, qui s’impriment au quotidien, mais aussi par leur simple existence : en connectant l’Esprit d’un Animal, l’Homme recueille immédiatement une certaine abolition de la peur et un irrépressible encouragement vers la liberté, sa liberté. C’est une véritable manne pour le corps, le cœur et l’esprit. En cela ils éduquent aussi l’Homme à aider et jouer le thérapeute et son propre thérapeute.

Pour une fois, ou pour de rares fois dans les habitudes humaines, ce n’est pas le mental, ce n’est pas pensé. Ça se passe. Ça passe par l’intérieur du corps, qui en est réveillé : c’est vibratoire, le contact est instantané et éternel… même si l’application pratique, quoi qu’il découle de ce contact, est libre de se dérouler à son rythme sur les différents plans de manifestation de la vie.

C’est un soin direct de la Nature. Les Animaux ont une quête, que personne ne peut falsifier, la quête d’Amour, où qu’ils soient, où qu’ils vivent, et quoi qu’ils vivent dans leur quotidien.Cette porte vers l’Amour Universel, qui à cette échelle-là n’a peut-être plus de nom, et qui transmute horreur, échec en bonheur, accomplissement et santé intégrale dans la joie, est juste Grande Ouverte chez Eux. Merci à Eux de faire fructifier la Bonté de la vie sur Terre, merci à eux de nous inviter et de nous rappeler dans ce processus :

• Pas de mélodrame
• Pas de prise de pouvoir
• Pas de peur de l’échec
• Pas de jugement

Car… pas d’idée de la vie, mais la sensation pulsée d’être en vie et de se sentir vivant, de se sentir pleinement conscient d’être un émissaire du Vivant, une particule envoyée ici, et reliée en même temps à lui, respirant à l’unisson avec tous par le Grand Tout. Pas d’identification par la pensée ou l’idée d’être ou de représenter quelque chose ; juste sentir et se savoir être une voie d’expression de la Grande Sagesse, le grand berceau de la vie, matière-corps-esprit tout plan confondu. Juste sentir vibrer et pulser le rythme offert par les mystères de la Vie, qui coule à travers chaque particule, chaque vivant… également libre de se croire et de se sentir individualité et de faire en son mieux…

Comment font les Animaux pour ouvrir leur esprit et se départir de trop de points de vue engluant ?

Le champ de conscience des Animaux et leurs capacités de perception extra sensorielles sont peut-être plus vastes que les nôtres, ce qui leur permet de se savoir connectés et en vie, en dépassant toute référence culturelle ou tout système de croyance… ou alors, tout simplement, et j’aime cette possible voie de compréhension… les Animaux savent de façon innée, de façon constitutive car intégrée, qu’ils Sont… et ils n’ont pas même besoin de preuve, y compris preuves multisensorielles. Leur quête n’en est peut-être plus là, vers une simplicité ultime… 

Quand je vous dis que nous sommes bien les Enfants de la Terre et que nous avons beaucoup à recevoir et à apprendre… bien blottis dans les bras de nos parents, toute cette Nature vivante autour de nous.

Être médium, c’est être un Tout, sans notion de quantification (petit-grand) ou de qualification (Qui suis-je ? Où suis-je ? Pourquoi suis-je ?).
•  En fait, ma tête ne sait pas,
•  Mon Cœur subodore,
•  Et mon Esprit Croît.

Si j’accepte cette trilogie, sans en préférer ni même porter jugement sur aucune d’étape, alors je suis la quintessence : l’expression à tout instant, en tout lieu, de la Vie pure. Et je suis, à l’instar du plus petit animal, libre d’exprimer, à chaque instant, tout ce qui fait que je suis en vie, de mes caractéristiques d’espèces à mes caractéristiques d’âme ou de famille d’âme, ad vitam aeternam.. car tout se vaut !

Et l’on vit un peu de cette inclusion tout animale à mes yeux, ou toute naturelle, cet accueil de la Pleine Vie à chaque échelle de l’expression de celle-ci à travers sa vie.

Et aussi, je suis soin, pour moi-même déjà, pour l’un et l’autre ensuite. Et l’Animal, dans toute sa splendeur, dit : ceci est le potentiel réalisé de Tous… mais il n’est pas obligé d’être vérité à chaque instant, à chaque pas. Alors, merci pour cette conciliance, cette douceur d’écoute que je rêve de côtoyer en moi, et ce lien si maternel que nos cœurs réclament si fort.
Et l’Animal toujours rajoute : rends-toi, et ensuite, offre-toi les moyens, inexorablement, de te proposer de vivre le bonheur : choisis d’écouter la Vie, quoi qu’il te soit arrivé dans ton (tes) histoire(s), quel que soit l’état de tes peurs et de tes doutes. Renforce ton désir de Vie, oublie tes absences de choix ou tes dénis, tu peux tout commencer maintenant.

Inlassablement, au fond d’eux et au quotidien, les Animaux expriment la Joie vivante, associée au renouveau, libre de recommencer chaque jour une vie. Pour eux, chaque seconde est l’occasion de (re) naître, c’est merveilleux ! C’est une grâce de la vie que de sentir qu’elle nous offre à chaque instant la possibilité, selon notre accueil et notre désir de dire oui, de redevenir neuf à ce que l’on croyait être et expérimenter.

Cette joie simple est pour moi une grande et profonde caractéristique de la sagesse animale ou sagesse de la Nature tout entière, qui leur confère tout naturellement un espoir sans fin et une confiance inestimable, source de clarté et de paix. Cet élan vital qui n’a aucune peur consciente, malgré les embûches, et qui exhorte vers l’accueil des mouvements de vie, en toute occasion !
Humain, rappelle-toi le Cœur de l’Animal, car c’est aussi ton Cœur et celui de la Création qui parle à travers toi ! Vois comme il est beau et plein de bonne volonté !

Extrait de Florence Emmeline Lombardini

Ostéopathe animalière de formation vétérinaire, communicante animale, claire-sentante

Facebook : Florence Lombardini

Association Wakama Nagi – Esprit Animal : www.wakama-nagi.org

Publié dans:ANIMAUX |on 20 août, 2015 |Pas de commentaires »

TOUT ANIMAL SUR TERRE EST SACRE

 

forestLa grande honte d’une ère civilisée et le déshonneur absolu d’une humanité totalement irresponsable et en situation de grand désarroi est la maltraitance animale et la désespérant qui l’accompagne.

Pourquoi faire payer nos erreurs ou nos difficultés à des êtres innocents sans défense ?

Les animaux ne comprennent que la tendresse et l’amour, contrairement à de nombreux humains pour qui ces sentiments ne concernent que leur compte en banque et leurs intérêts financiers ou bassement matériels. Produisez ! produisez ! … veaux, vaches, cochons, couvées… même si la maltraitance ne se limite pas à cette catégorie d’animaux.

S’il est vrai que parfois, le bien peut être confondu avec mal, il n’existe pas de confusion possible lorsqu’il s’agit de maltraiter un animal. Lorsqu’un humain agit en conscience pour une œuvre quelconque au profit de ses concitoyens ou d’autres personnes en difficulté momentanée, il pense à juste tire œuvre pour le bien d’autrui, et il est vrai que c’est la réalité. Cependant n’oublions pas que nous sommes venus sur terre pour vivre des épreuves que nous-mêmes nous sommes assignées. En conséquence, celui qui enlèverait l’obstacle placé devant lui agirait pour lui comme pour nous dans le sens du bien, mais il n’est malheureusement qu’apparent. Cependant, il n’est pas inutile d’aider puisque c’est le sens de la mission qui est la nôtre, mais aider dans le sens spirituel de la démarche.

Les animaux n’ont rien demandé d’autre en venant sur terre qu’être heureux et bien traités. Même s’ils savent qu’ils servent l’homme, l’esprit de l’animal sait ce qui l’attend. Il n’est pas un objet ni une machine à produire ou à reproduire ; c’est ce que beaucoup d’hommes croient. Mais ces gens ne sont que de simples esprits en tout début d’évolution.

Les animaux ont une âme, bien sûr. Comment pourrions-nous imaginer un seul instant que l’animal qui donne tant d’Amour à son prochain puisse en être dépourvu. Laur âme es pourtant bien différente de celle de l’humain. Elle ne comporte pas en sont sein de progrès personnel à réaliser, ou d’accomplissement quelconque que l’animal porterait consciemment. Le jugement ne l’habite pas davantage, l’âme en est dépourvue, et pour cause : aucun animal n’est jugé dans notre monde. Les animaux se prosternent tous devant Dieu dès qu’ils ont franchi la porte de leur Paradis. Le paradis animal ressemble au Paradis humain, il est harmonieux en tous points et seul l’Amour règne en ce lieu.

La condition animale est très différente de la condition humaine, même si parfois elle s’en approche de façon étonnante. Mais cela n’est qu’apparence parce que l’animal est un être dépourvu de conscience au sens humain du terme, même s’il sait parfois que son action n’est pas toujours en harmonie avec l’attente de son maître. Toutefois, c’est plus la crainte de la correction plutôt que sa raison qui le conduit à adopter un comportement opposé à son instinct. L’humain est pour eux un être reconnu, mais rarement pris en considération, sauf si celui-ci est débordant d’Amour.

Le degré d’amour distribué sans compter de leur part est différent selon les races. L’instinct animal vient souvent contrarier ce sentiment exprimé par lui. Ce qui veut dire que l’animal peut être très affectueux et docile avec certaines personnes, mais également indifférent, très agressif ou méchant avec d’autres. Cela vaut également pour les animaux entre eux. L’hypocrisie ne fait pas partie de sa panoplie sentimentale, contrairement à l’humain qui ne sait que tromper ou trahir en se voilant la face ! 

Certains se reconnaissent et d’autres ne se reconnaissent pas. C’est un peu le même mécanisme qui est en jeu chez l’humain, à partir de l’instant où il a dépassé toute notion matérialiste de la vie, et qu’il s’est installé dans le registre le plus sincère des lois régissant les rapports entre les hommes. Il s’agit pour l’humain d’un système de valeurs, d’une échelle qu’il gravit progressivement au fur et  mesure de ses incarnations successives.

Nos animaux domestiques sont ceux qui donnent le plus d’Amour. Il suffit de les aimer pour qu’ils nous le rendent au centuple. Parfois et même très souvent ils aiment aussi ceux qui les maltraitent. Ils ont pour eux de façon instinctive, une forme de pitié parce qu’ils savent, même s’ils sont dépourvus d’intelligence au sens humain du terme que l’individu qui les frappe, les martyrise, les tue sans égard, ou qui les fait volontairement souffrir pour sacrifier à des rites ignobles, est un esprit faible et primaire. Nul esprit évolué ne peut faire de mal à l’animal, quel qu’il soit. Parce qu’il sait qu’en se rapprochant de Dieu il se rapproche aussi de toutes les créatures de l’univers qui sont bien sûr telles que François d’Assise le proclamait haut et fort : « ses frères, ses sœurs ou ses parents… »

Ils reconnaissent le fort, mais ils reconnaissent également le faible. Ils sont respectueux de l’un et de l’autre quoi qu’ils leur fassent, quoi qu’il leur en coûte, même si la vie leur est enlevée. Les animaux savent pourquoi  ils sont venus sur terre, et chacun joue son rôle. Ils n’ont besoin de personne pour dicte leur conduite. Ils ont tout simplement besoin eux aussi d’exemple : cet exemple dont leurs parents ne sont pas dépourvus et qu’ils leur enseignent selon leur propre condition animale.

Tout doit être fait pour éviter de faire souffrir les animaux. Ce mal n’est pas un mal nécessaire, mais bien un mal inutile. Il ne fera grandir ni le bourreau, ni sa victime, et pour cause : l’animal n’est pas sur terre pour progresser spirituellement. En conséquence, tous les individus qui se livrent à des actes barbares sur les animaux, quels qu’ils soient, auront un lourd tribut à payer. Il serait bien qu’ils s’en rendent compte dès maintenant et   qu’ils   cessent   leurs brutalité.  Mais l’argent…. toujours lui, les rend sourds et aveugles.

Ils ne voient plus ce qu’est un animal, ils n’imaginent plus que c’est un être sensible qu’il faut aimer et surtout protéger pour la sauvegarde des espèces. Ces êtres sont ignobles, qu’ils puissent une seule fois dans leur vie se mettre à la place de ceux qu’ils font gratuitement souffrir.

Une loi spirituelle inflexible et incontournable doit être marquée au plus profond de notre âme et de notre conscience : tout acte de violence perpétré gratuitement sur quiconque est en particulier sur les êtres innocents sans défense, sera retourné à son envoyeur qui en supportera à son tour toute la douleur morale. Mais il nous faut savoir qu’elle sera amplifiée considérablement et multipliées par 10…. 100 fois.  Personne ne peut éviter le retour de bâton.

Rares encore sont les humains qui se préoccupent du triste sort de ces bêtes encagées, qui subissent quotidiennement la douleur physique et morale. Les hommes qui pratiquent de telles monstruosités en seront un jour redevables. Ils seraient bien inspirés de s’en rendre compte dès maintenant.

Les animaux n’ont pas à subir la domination des hommes assoiffés de pouvoir et d’orgueil. Les animaux sont des êtes sensibles, ils doivent à ce titre mériter le plus grand respect. Laissons-les vivre en paix. Donnons-leur les meilleures conditions de vie, surtout à ceux qui nous nourrissent. Elevons-les naturellement, sans les heurter et en les aimant. Ils nous le rendront des milliers de fois au cours de leur ive et ne seront jamais épuisés par l’Amour. Ils ne réfléchissent pas sur ce qui est bien ou mal : ils aiment. Prenons exemple !

La chose bonne action dans le fait de donner la mort à un animal est dans le but de le libérer d’une maladie incurable s’il n’est plus possible de le soigner, parce que contrairement à l’humain, il ne progressera pas spirituellement par la souffrance. Dans ce cas, il nous est permis de le faire.

Lorsque tous les animaux auront disparu de la surface du globe, les hommes gémiront, se plaindront, et reconnaîtront enfin qu’ils se sont mal conduits vis-à-vis de ces créatures sensibles. Alors, ils pleureront sur leur sort et admettront leurs erreurs. Mais il sera trop tard, leurs crimes seront définitivement achevés.

Francesca du Blog http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:ANIMAUX |on 10 mai, 2015 |Pas de commentaires »

La Licorne, monture pour les chamans

 

 

J’ai pu lire il y a quelque temps, sur un forum de spiritualité : « Les fées, à la rigueur, je veux bien y croire. Mais les licornes, hors de question ! »

Pourquoi ? Pourquoi tant de mépris pour ces créatures ? Pourquoi ces perpétuels sous-enten­dus selon lesquels ces blancs et purs équidés seraient trop gnian-gnian pour quiconque ne serait pas doté de la fibre d’un Fluffy Bunny ?

220px-La_Licorne_et_le_LoupCela dit, je com­prends tout à fait. Il n’y a pas si long­temps, j’avais les mêmes pensées. Depuis, j’ai été initiée au système de guérison de la Licorne. Il existe une méditation qu’on nous conseille de suivre avant d’appeler l’énergie. Cette visualisa­tion guidée – pour son dé­but, en tout cas – m’avait marquée, davantage que l’initiation en elle-même. Alors qu’elle commençait à déraper, et jusqu’à sa fin, une facette de la Licorne à laquelle je n’avais jamais songé m’a été dépeinte. J’ai désormais beaucoup de mal à considérer cette créature sous le jour de l’ima­gerie Petit Poney. La Licorne n’offre plus à mes yeux cette silhouette éthérée et fragile, pureté un peu mièvre de vieilles bigotes ou de jeunes vierges effarouchées. Et quand je suis tombée sur le message que je viens de vous citer, je me suis dit que j’allais me transformer en agent de presse pour les beaux yeux de la bête, d’un bleu plus translucide et chaste que les eaux des lacs de haute montagne… ou pas !

 

Par Nagali Bien que basé sur des symboliques reconnues, l’article suivant parle de ma propre interprétation de la figure de la Licorne. Je vous invite à vous renseigner sur les points de vue et des travaux plus traditionnels afin de vous forger votre propre compréhension de cette Bête mythique.

Itinéraire d’un cheval gâté

Quelle est la description basique d’une licorne ? N’importe quel enfant vous le dira : il s’agit d’un cheval qui possède une corne au niveau du front. Dans un premier temps, mettons de côté la corne et le chakra du troisième oeil, et concentrons-nous sur l’aspect hippique.

Il est connu que le cheval est un être psychopompe. On le retrouve dans des rites funéraires anciens, comme en témoigne un passage de L’Iliade. Autre exemple, « chez la plupart des Altaïques, la selle et le cheval du mort sont […] déposés près du cadavre, afin d’assurer au défunt son dernier voyage. »* Un cheval – la propre monture d’Odin – emporte Hermod dans le royaume de Hel lorsque celui-ci va la supplier de laisser repartir Baldr. Il s’avère aussi l’un des animaux associés à Hécate, qui a pénétré chez Hadès à la recherche de Perséphone et en est revenue, et qui voyage où bon lui semble en tant que gardienne des carrefours. Les clefs sont d’ailleurs l’un de ses symboles.

De même que cette déesse, le cheval ne se contente pas du monde des morts. Il se fait monture pour les chamans (telle est d’ailleurs l’une des interprétations symboliques de Sleipnir, destrier d’Odin), rôle qui, pour la plupart de ses aspects, rejoint celui de psychopompe. « Chez les Bouriates, le cheval d’un malade – censé avoir momentanément perdu son âme – est attaché près de la couche de son maître pour qu’il signale le retour de l’âme, qu’il manifeste en se mettant à trembler. »*

Enfin, l’animal va parfois trotter du côté de Féerie. Il peut alors devenir, non pas celui qui guide et accompagne le défunt, mais le porteur de mort. Ainsi trouve-t-on, dans les légendes celtiques, des chevaux fées liés aux étendues d’eau (le kelpie, les chevaux blancs tels que le drac ou la blanque jument…) qui ont pour moeurs d’entraîner les vivants dans leur royaume, où lesdits humains ne manquent pas de se noyer. On peut aussi noter que l’un des quatre cavaliers de l’Apocalypse, la Mort, monte un cheval blanc.

Le statut du cheval est donc ambivalent. Même sous sa robe blanche, il offre parfois le visage du dernier galop, de l’ultime voyage. Aux origines, « fils de la nuit et du mystère, [le] cheval archétypal est porteur à la fois de mort et de vie, lié au feu, destructeur et triomphateur, et à l’eau, nourricière et asphyxiante. La multiplicité de ses acceptations symboliques découle de cette signification complexe des grandes figures lunaires, où l’imagination associe par analogie la terre dans son rôle de Mère, son luminaire la lune, les eaux et la sexualité, le rêve et la divination, la végétation et son renouvellement périodique. »*

Néanmoins, les peuples d’Europe et d’Asie ont globalement retenu une acceptation plus lumineuse et bénéfique du cheval blanc – différencié de sa manifestation maléfique, laquelle se rencontre davantage dans le folklore que dans les croyances officielles, par le vocabulaire puisque ces derniers sont qualifiés de « blêmes »*. Dorénavant, « solaire [et ouranien], attelé au char de l’astre, le cheval blanc devient l’image de la beauté accomplie, par le règne de l’esprit (le Maître du Char) sur les sens. »* Et l’animal, grand chanceux, se voit offrir le statut de monture du Christ et de ses armées célestes lors de l’Apocalypse. Ainsi est balayée toute l’ambiguïté de cette bête, qui ne trouve plus son reflet sinistre que dans les contes de bonne femme.

Une corne pour les commander tous !

alt=Description de cette image, également commentée ci-aprèsLa corne symbolise la puissance. D’ailleurs, « Marie Bonaparte note qu’en hébreu queren signifie à la fois corne, puissance, force ; de même en sanscrit linga et en latin cornu. La corne non seulement par sa force est suggestive de puissance, mais par sa fonction naturelle est image de l’arme puissante (en argot italien, le pénis s’appelle corno). »*

Tout est dit dans ces deux phrases. Si les cornes du bélier sont liées à l’image solaire et celles du taureau (des bovidés en général) à l’image lunaire, l’unique corne bien droite de la licorne exalte le sens de l’élévation, mais aussi celui de la vigueur sexuelle doublée de l’ensemencement. Dans une application pratique des connotations martiales, on peut y voir l’attaque d’estoc, franche et perforatrice, portée dans un mouvement d’élan primaire qui vient du bas-ventre, des « tripes », dans une forme d’intelligence qui ne passe pas par le filtre de la réflexion ni de l’intellect. Une compréhension paradoxale pour un « outil » qui se situe sur la tête et pointe vers le ciel. Dans la pensée de Jung, les cornes « représentent un principe actif et masculin par leur forme et par leur force de pénétration »*. On retrouve ici l’idée d’une arme qui permet de percer, à la manière d’un brise-glace qui perfore la banquise de sa proue et ensuite évacue les brisures sur ses côtés afin de continuer à avancer. La corne donne du pouvoir sur les choses, elle permet de commander en prenant appui sur un élan combatif, soutenue par l’affirmation du Moi.

Enfin, notons que dans « les traditions juives et chrétiennes […], la corne symbolise la force et possède le sens de rayon de lumière, d’éclair. »* En rejoignant le sujet de cet article, la croyance populaire nous rappelle que la corne d’une licorne « sépare les eaux polluées, détecte les poisons »*. Elle existe afin de combattre l’impureté ou, plus exactement, les zones d’ombre qui sont en capacité de nuire.

Rassemblons le puzzle

Ainsi, la licorne serait une créature ambiguë malgré sa blanche robe. Son aspect général lui confère la capacité de descendre aux Enfers – et d’en revenir ! Elle sait voyager sans réel dommage parmi les ténèbres, passer les frontières à sa guise et, en tant que monture, elle peut amener un cavalier avec elle et le ramener à bon port. La forme particulière de son unique corne nous conduit à penser qu’elle a un rôle agressif dans l’inframonde ; mais aussi que son action ensemence et donc, entraîne une gestation suivie d’une récolte. Positionnée sur son front, au niveau du troisième oeil associé à la clairvoyance, cette corne se révèle l’incarnation du juste instinct qui perce les ténèbres et permet de passer à travers les voiles sombres et d’écarter les obstacles de l’existence et de son monde intérieur (inconscient, refoulements, pulsions et émotions mal acceptées…). J’utilise le terme de « juste » car cet instinct est doublement guidé par une compréhension immédiate des êtres et des événements débarrassée de toutes scories, et par le savoir inné et profond, basé sur un socle ferme et équilibré, qui jaillit du hara.

Pour résumer, la licorne permet à l’âme qui la chevauche de s’enfoncer sur les terres de ses peurs et de ses blocages, d’affronter ses démons intérieurs lors d’une grande chevauchée libératrice. Elle symbolise le voyageur qui a atteint un certain degré de lucidité également en tant qu’incarnation des vertus (tant dans la civilisation médiévale chrétienne que dans la Chine ancienne). Sa corne s’interprète très souvent comme un « symbole de la fécondité spirituelle »* : le passage dans les ténèbres a semé quelques graines et, lorsque l’heure de la moisson sera venue, quand la leçon des combats aura été assimilée, il sera temps d’en cueillir les fruits. Alors, l’élévation vers une nouvelle étape de sa vie deviendra envisageable.

Et la vierge dans tout ça ?

Eh bien oui ! Que fait-on de cette légende selon laquelle la licorne « ne peut être touchée impunément que par une vierge, […] ou que, chassée et invincible, elle ne puisse être capturée que par la ruse d’une jeune fille qui l’endort du parfum d’un lait virginal »* ?

De très nombreuses scènes de ce type ont été commentées par des personnes qui se focalisaient sur un seul des sens de la corne, perçue uniquement comme « flèche spirituelle, […] révélation divine »* et sans que l’on prenne en compte son caractère martial. Elle représente alors l’ensemencement de l’esprit, « aussi est-elle, en même temps, le symbole de la virginité physique ».* Toutefois, au-delà de cette pensée monoculaire, une interprétation initiatique peut se faire.

Les premières connotations de la vierge que nous saisissons projettent les images d’une fille timide et prude, faible, farouche car facilement effrayée, naïve et sans disposition particulières vis-à-vis de l’existence hormis cette attitude de repli. La vierge, dans notre société, apparaît en premier lieu comme une page blanche. Or, c’est ainsi que nous commençons notre voyage à dos de licorne. Nous ignorons ce que nous allons affronter, nous tremblons d’effroi. Nous savons simplement que la licorne va nous emmener dans un monde noir, violent, vicié et hostile, où des démons essayeront de nous dévorer. Seuls, sans l’aide précieuse de la licorne, nous ne serons pas en mesure de les vaincre, ni même de s’en défaire.

Nous descendons quand même.

Lorsque nous sommes de retour à bon port, nous avons acquis du savoir et de la puissance par l’expérience émotionnelle vécue lors du voyage effectué et, ainsi, nous pouvons modifier certaines qualités de notre âme. Mais c’est toujours les doigts de la vierge qui s’entremêlent dans les crins de la licorne.

images (3)Alors, nous apercevons un autre aspect de cette figure, celui qui nous ramène à l’origine de ce mot, dans le sens antique de « qui n’est liée à aucun homme ». Le terme est issu de l’indo-européen commun varg, la « vigueur », qui donna le sanscrit ûrg, « force », et le grec orgê, « élan ». Or, cette vierge rayonne de force et d’aplomb ! Elle est farouche car elle se suffit à elle-même, suit son instinct et ne se laisse approcher que par ceux qu’elle estime intéressants et adaptés à sa façon de fonctionner. Elle est sereine, modifie son attitude selon les circonstances, semblable en cela à la chasseresse. Elle s’affirme, haut et clair, et croit en ses idées malgré les épines du monde qui l’entoure ; pareille à la guerrière, elle ne fuit pas ni ne se laisse influencer.

Dans l’ancien monde grec, ce visage de la Vierge reposait sous la tutelle de deux divinités : Artémis, déesse de la Chasse et de la Lune, force combative et source de nourriture giboyée, mais aussi dispensatrice de lumière physique, et Athéna, Déesse de la Justice et des Cités, dispensatrice de lumière sociale pour l’ordre et les lois, ainsi que source de nourriture intellectuelle. Toutes deux, à luer manière, étaient associées à la violence (l’une vivait dans la nature sauvage, l’autre régnait sur les guerres) : elles y plongeaient régulièrement et en revenaient toujours plus fortes, exaltées, renforcées dans leur élan vital.

On pourrait aussi ajouter à ce duo Hestia, la déesse du Foyer. Sereine et solide, elle défend notre temple intérieur, notre vrai Moi. Elle est la Vierge statique, impliquée dans la protection et, au-delà, dans la réponse à nos besoins. Nous la comprenons en nous-mêmes comme une force contenue et tournée vers soi et ses propres nécessités. Source de nourriture énergétique (elle représente le « foyer » aussi dans son sens d’endroit où se fait le feu), Hestia se révèle dispensatrice de petites lumières : celle des flammes de la demeure et celle du microcosme social qu’est la famille. Néanmoins, parce qu’il lui manque la poussée combative propre à la symbolique de la corne, cette déesse n’apparaît pas en tant que figure avec laquelle nous confondre à notre retour de chevauchée. Elle incarne davantage le but à atteindre, l’écurie chaude et douillette que rejoint la monture après chaque cavalcade… Elle est l’image de notre Moi enfin propre, clair et chaleureux, nid confortable et solide d’où nous pourrons nous élever et agir avec confiance.

Qílín : une parenthèse chinoise

Il existe en Chine et dans quelques pays avoisinants, comme le Japon, une créature que l’on compare à la licorne occidentale. Elle apparaît le plus souvent de couleur jaune (même si  quelques légendes parlent de qílín blancs), possède des attributs du cerf et du cheval – les proportions variant selon les régions et les époques – et est dotée d’une corne ou de deux, à la façon des cerfs. Son nom est formé d’une syllabe masculine et d’une syllabe féminine. En cela, il est possible d’affirmer que « Ki lin signifie yin-yang. » Voici une petite transposition de cette figure orientale à notre démonstration plutôt occidentale. Nous retrouvons dans la licorne et sa couleur blanche, le yang. Les ténèbres autour d’elle, qu’elle traverse et affronte, peuvent apparaître comme l’immensité du yin. Ainsi, la licorne serait le germe de force  lumineuse au cœur de la nuit chthonienne. Après tout, cette créature n’est-elle pas « l’emblème d’une pureté agissante »  ? Toutefois, n’oublions pas que la licorne peut tout autant se révéler le milieu yang au sein duquel repose l’embryon de ténèbres yin !

Publié dans:ANIMAUX |on 12 décembre, 2014 |Pas de commentaires »

Les Fleurs de Bach et les Animaux

 

images (1)Dans les années’30, quand le Dr. Edward Bach développe une médecine naturelle s’adressant à la santé  spirituelle et émotionnelle, il est vrai qu’il pensa avant tout aux humains. Néanmoins, dans les ouvrages traitant des 38 essences de fleurs sauvages connues sous le nom «Fleurs de Bach», il fait une référence aux animaux. 

Ces dernières années, en Angleterre d’abord, en Suisse ensuite et puis en Belgique, ses recherches ont été transposées au monde animal. En Belgique, dans la sphère des comportementalistes et de façon beaucoup plus rare pour l’instant, chez certains vétérinaires, les Fleurs de Bach sont proposées. Tenir compte de la nature de l’animal Le monde des émotions est complexe. Les émotions humaines ne peuvent pas être transposées tel quel au monde animal. Dans la nature, l’animal répond à ses besoins vitaux. A l’état sauvage, il a des émotions simples en relation directe avec des situations fondamentales. La domestication entraîne des changements radicaux. Pour être juste, il faut trouver le bon mélange entre comportement de l’animal dans la nature et la vie domestique. L’éthologie de l’animal est primordiale. Chien, chat, cheval, perroquet sont des espèces différentes avec chacune leurs codes. 

Comme l’explique Nadine Colet, «Un chien sur le dos est soumis. Par contre, un chat sur le dos est prêt à attaquer ce qui vient vers lui. Il y a un grand travail d’information à faire avant tout pour apprendre à connaître son animal. Beaucoup de personnes ne connaissent pas le comportement «normal» de leur animal.» En plus de la nature même de l’animal, proie ou prédateur, il a aussi ses besoins. Valérie Geisler confirme que peu de gens connaissent les besoins de leurs animaux. «Un chien qui aboie va vite énerver son propriétaire mais peut-être que son besoin de 7 heures d’activité quotidienne [manger, jouer, sortir…] n’a pas été respecté car il a passé sa journée à l’intérieur. L’aboiement est donc un phénomène tout à fait normal dans ce cas». La nature de l’animal va définir le genre de comportement en adéquation avec une situation donnée. Tous les animaux ne se comportent pas de la même manière. Si les Fleurs de Bach peuvent aider au niveau des émotions, elles ne vont en aucun cas produire un miracle en changeant la nature profonde du sujet. Un berger Allemand ne se comportera jamais comme un caniche.

 Comment savoir si votre animal à besoin des Fleurs de Bach Il est important d’être attentif à son langage corporel. N’étant pas doté de la parole, tout changement de comportement constitue sa manière de « dire » que quelque chose ne va pas. L’observation est primordiale. Lorsqu’une modification du comportement s’opère, il faut observer sa fréquence, son contexte… Il s’avère très difficile de faire le bon choix de fleurs pour son propre animal car on est directement impliqué émotionnellement. Lorsqu’une modification comportementale est  constatée, la première démarche à suivre est de  faire appel au vétérinaire pour qu’il effectue un bilan de santé. 

Un animal qui se lèche tout le temps n’est pas d’office soumis au stress. Ensuite, il convient de savoir si ses besoins fondamentaux sont respectés. En cas de pathologie, les Fleurs ne vont pas agir sur la maladie mais bien sur une émotion qui lui est liée. Elles vont permettre un rétablissement plus rapide. Si l’animal n’est pas malade, il peut avoir subi un grand changement qui perturbe son équilibre : déménagement, l’arrivée d’un compagnon ou d’un bébé. Souvent chez les animaux, il s’agit d’un problème d’adaptation. La fleur à donner dans ce cas est «Walnut». C’est la fleur de base, l’essentielle. «Star of Bethlehem » agira en cas de profonde tristesse liée à la disparition du maître ou d’un individu très proche de l’animal ou d’un choc traumatique profond comme la maltraitance.  «Mimulus» apaisera en cas de peur de l’orage par exemple. Le «Rescue» est très efficace, permettant de faire revenir l’animal à un état de calme, de l’apaiser pour ensuite mieux gérer, peut-être naturellement une situation. Ces fleurs-là permettent de faire face à de nombreuses situations et rétablir l’harmonie. L’avantage de l’animal sur l’homme est qu’il ne reste pas dans son émotion. 

Aussi souvent que nécessaire La prise de Fleurs de Bach ne présente aucun effet secondaire et il ne peut pas avoir de «surdosage». Pour les animaux de petite taille comme les chiens et chats les indications sont : 2 gouttes par prise et 4 pour le «Rescue », minimum 4 fois par jour et autant de fois que nécessaire. Pour les chevaux, on passe à 10 gouttes. On peut ajouter les gouttes dans le bol d’eau, sur un biscuit ou directement sur la patte de l’animal qui par réflexe va lécher le liquide. Après 3 à 4 semaines, il y a lieu de refaire un bilan. Si la plupart des ouvrages traite d’une fleur à la fois en la liant à une émotion particulière, la réalité est moins simpliste. Certains cas demandent une observation plus poussée de l’animal, son cadre de vie et ses habitudes. Tel maître, tel chien… 

L’animal est souvent le miroir de l’homme. Cette relation de confiance et de dépendance qui s’installe joue autant que la génétique et l’éducation. L’animal va se «calquer» sur celui qui est sa référence. Il agit comme une véritable éponge émotionnelle. Si le «maître» est profondément énervé ou malheureux, l’animal sera réceptif à cette énergie et éprouvera le même sentiment. Souvent l’homme n’est pas conscient du fait que c’est son état ou une de ses actions qui induit un images (2)changement de comportement chez son fidèle compagnon. Les fleurs à elles seules, sans un questionnement porté sur l’entourage de l’animal, ne viendront pas à bout de certains problèmes. 

Les Fleurs de Bach ne sont pas une baguette magique. Comme le préconisait le Dr. Bach, il faut agir au «cas par cas». Chaque animal est différent, chaque famille est différente. Et c’est en ça que réside toute la beauté du lien avec l’animal qui symbolise et rétablit ce rapport avec la nature que nous perdons trop souvent. 

Vanessa Jansen

Merci à Nadine Colet, thérapeute, conseillère en Fleurs de Bach et étho-psycho-comportementaliste en formation [ www.infoharmonia.eu ] et le Dr. Valérie Geisler, vétérinaire, conseillère et formatrice agréée par The Dr. Edward Bach Centre [ www.fleursdebach.info ]. «Les Fleurs de Bach pour les animaux», Helen Graham

 

 

Publié dans:ANIMAUX |on 12 octobre, 2014 |Pas de commentaires »

Le Chat Guérisseur

Un maître guéri par son chat depuis l’au-delà ?

téléchargement (4)Dans son « Dictionnaire de l’impossible », Didier van Cauwelaert présente une série de cas extraordinaires à priori impossibles, mais authentifiés. Le premier cas : un chat serait intervenu de l’au-delà pour aider son maître gangréné à guérir et sauver sa jambe. Plutôt étonnant, non ?

C’était un jour de fête du Livre, à la fin des années 1990, dans les salons de la Mairie de Paris. Comme les mots de ce dictionnaire, les auteurs étaient disposés en enfilade au gré de l’alphabet, disparates et complémentaires, les plus connus permettant indirectement de découvrir les moins sollicités, devant lesquels stagnaient les files d’attente. 

J’avais repéré depuis quelques minutes un petit monsieur entre deux âges qui, en retrait de mon stand, attendait une accalmie dans mes dédicaces. Il tenait sous le bras un énorme dossier vert, et je m’attendais au pire. Chaque Salon du livre nous réserve son lot d’admirateurs qui viennent nous soumettre un manuscrit. N’étant pas éditeur, je me promets toujours de répondre non merci, et je repars souvent avec un excédent de bagages, parce que j’ai nourri moi aussi, jadis, l’espoir illusoire que mon destin littéraire dépendrait de mes auteurs favoris. 
Profitant d’un moment de répit où je rechargeais mon stylo, le monsieur au dossier vert s’avança vers ma table et attaqua d’une traite : 
- Pardon, mais je vous ai lu, alors je sais que je peux vous raconter ce qui m’est arrivé. 

Condensé à l’extrême, son récit dura tout au plus trois minutes. Ayant grimpé dans un arbre pour cueillir des cerises, un an plus tôt, il était tombé en brisant une branche qui lui avait ouvert la jambe gauche. Mal soignée, la plaie s’était infectée, et la gangrène s’y était mise. Lorsqu’il avait fini par se rendre à l’hôpital, c’était trop tard : la seule chance de le sauver était l’amputation. La veille du jour fixé par le chirurgien, il était descendu dans la rue avec sa canne pour, une dernière fois, « emmener promener sa jambe », disait-il avec cette douceur résignée des gens simples face à l’irrémédiable. 

C’est là qu’il croisa une dame inconnue qui sursauta, à sa hauteur, sans s’arrêter. Machinalement, il tourna la tête après quelques instants. Elle s’était figée sur le trottoir et le fixait, l’air en suspens, aussi étonnée que lui. Semblant dominer une hésitation, un vrai trouble, elle revint soudain vers lui. 
- Pardon, monsieur, mais on me dit de vous demander une chose. Vous avez un souci à la jambe, non ? 
Il répondit par un pauvre sourire. Avec sa canne et sa guibole gonflée sous le bandage, pas besoin d’être extralucide pour en arriver à cette conclusion. Elle enchaîna : 
- Vous avez un chat ? Parce que c’est à lui qu’il faut demander. Excusez-moi. 
Et elle tourna les talons en rougissant, avec autant de précipitation que si on l’avait surprise en train d’écouter aux portes. Comme si elle avait honte de ce qu’elle s’était entendue dire, précisa mon lecteur. 

Il était resté un moment immobile sur le trottoir, sonné par cette rencontre. Il avait un chat, oui, mais qui était mort six mois auparavant. Quel rapport, de toute manière ? Cette femme était dérangée, voilà tout. Et il avait d’autres problèmes en tête. 
Néanmoins, rentré chez lui, il ne parvint pas à chasser de son esprit la dernière phrase de l’inconnue. Pourquoi ces mots, pourquoi cette émotion qui lui nouait le ventre ? Il ne croyait pas à grand-chose, à l’époque, surtout pas aux gens désintéressés. Ni à un au-delà quelconque. Dans le canapé où il s’était affalé, il ne voyait vraiment pas quel genre de soutien il pouvait attendre du siamois qu’il avait enterré dans son jardinet de banlieue. 

Ses doigts rencontrèrent des poils sur les coussins de velours. Tout ce qui restait de Mozart, son compagnon de treize années. Alors il y eut en lui une espèce de sursaut. Qu’avait-il à perdre, après tout ? Il s’arracha du canapé, alla mettre un sac neuf dans son aspirateur, le passa sur les coussins, puis retira le sac pour récupérer les poils. Avec un soin dérisoire, il les étala sur la plaie de sa jambe, et il refit le pansement tandis qu’il demandait de l’aide au siamois, s’abandonnant à ce dernier espoir irraisonné. 

Le lendemain matin, une odeur épouvantable le réveilla. Bien pire encore que celle que dégageaient d’habitude ses chairs en décomposition. Il retira le bandage et jeta le cataplasme de poils félins où s’était concentré la puanteur. C’est alors qu’il découvrit, médusé, que sa peau avait changé de couleur. Les bords de la plaie semblaient rosir. 

Arrivé à l’hôpital, il demanda qu’on réexamine sa jambe avant de la couper. Il insista tant et si bien qu’il obtint gain de cause. Le dossier vert qu’il m’avait apporté ce jour-là rassemblait cent pages de rapports médicaux, d’analyses, de témoignages de spécialistes confirmant, sur papier à en-tête, les diagnostics avant et après ce que le patient appelait « l’intervention de Mozart ». Les praticiens étaient formels : la gangrène dûment constatée avait « guéri » de manière inexplicable, et les chairs se reformaient plus vite que de raison. 

Quand je relevai les yeux du dossier médical, je vis un noyau de lecteurs qui s’était formé autour du petit monsieur. Mes livres au bout de leurs bras ballants, ils me tournaient le dos, admirant sa jambe gauche aux cicatrices des plus discrètes sous le pantalon qu’il venait de retrousser. Une dame reposa mon roman pour me prendre des mains le dossier vert. 
Quelques instants plus tard, le miraculé des poils de Mozart s’en alla, emportant mes lecteurs qui se disputaient ses pièces à conviction. 

Que penser de ce récit ? La guérison était-elle due à l’action posthume d’un siamois via ce qui restait de sa matière physique, ou bien du fait que son maître s’était – pour reprendre son terme – abandonné à ce dernier espoir ? Cette « victoire par abandon », ce lâcher-prise sous-tendu par l’espoir, on en retrouvera l’hypothèse dans plusieurs cas de guérisons inexpliquées, passés au crible de ce dictionnaire. Mais comment interpréter le rôle de l’inconnue sur le trottoir ? Ce « renfort » destiné à attirer l’attention, par des paroles semblant surprendre autant celle qui les prononce que celui qui les entend. 
Faut-il y voir, pour paraphraser Pirandello et ses « personnages en quête d’auteur », un message en quête d’intermédiaire – en l’occurrence, la première personne « réceptive » croisée en chemin par le gangréné, vu l’urgence de la situation ? Je n’ai pas de réponse. Mais ce genre de question reviendra souvent dans les pages qui suivent. 

Aujourd’hui encore, je me demande pourquoi cet homme avait éprouvé le besoin de me confier son histoire. Il allait très bien, les médecins avaient validé son miracle, il ne m’avait pas demandé mon avis ni mon aide, encore moins la médiatisation de son cas sous ma signature. Il n’avait pas besoin de moi, en fait. Il était reparti avec mon public, sans même me dire au revoir. 

Quelques mois plus tard, je souffris brusquement d’une sigmoïdite aiguë, provoquant abcès intestinal et douleurs insoutenables. Ayant refusé l’opération à chaud qui aurait eu les conséquences qu’on imagine, je luttai toute une nuit contre la menace de la péritonite, avec autant de force mentale que de lâcher prise, m’abandonnant à la certitude que j’avais trop à faire pour mourir. Face à l’échec des antibiotiques sous perfusion, je ne manquai pas, dans la mobilisation générale de tous les moyens empiriques à ma disposition – prières, mantras, techniques de souffle et de visualisation –, de demander, au cas couvmax_1300où, l’assistance de Célestine et Chapy, mes deux chattes défuntes. 

Le lendemain matin, l’infection avait régressé de manière spectaculaire. Mes analyses étaient quasi normales. « Je ne sais pas comment, mais vous avez gagné : je range mes instruments », m’a déclaré, avec un sourire que je n’oublierai jamais, mon jeune chirurgien, le Dr Jean-Philippe Blanche. 
Avec le recul, je me suis dit que l’homme au dossier vert de l’Hôtel de Ville avait, peut-être, tenu auprès de moi le rôle qu’avait joué dans son destin une inconnue croisée sur un trottoir.

Dictionnaire de l’impossible, Didier van Cauwelaert
Editions Plon (Octobre 2013 ; 400 pages) 

Publié dans:ANIMAUX, GUERISON |on 4 octobre, 2014 |Pas de commentaires »

Les souris peuvent chanter

Des chercheurs américains affirment que le rongeur est capable de moduler les ultrasons qu’il émet et de s’accorder avec ses congénères.

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C’est une étude qui pourrait faire entrer les souris dans un cercle très fermé, celui des animaux capables de moduler leur chant et d’apprendre de nouvelles « mélodies ». Jusqu’ici, hormis l’homme, seuls quelques oiseaux comme le perroquet et certains mammifères (des primates, les cétacés ou encore les éléphants, les lions de mer et les chauves-souris) étaient supposés avoir cette rare faculté. 

Pourtant, en observant les ultrasons émis par des souris mâles faisant la cour à des femelles, jusqu’ici considérés comme innés, des chercheurs de l’université de Duke aux États-Unis ont fait une étonnante découverte. En plaçant deux mâles dans une même cage, toujours en présence d’une femelle, les scientifiques ont constaté que les animaux adoptaient progressivement le même chant composé de sifflements plaintifs oscillant entre des fréquences de 50 et 100 kHz (kilohertz), comme s’ils accordaient leurs violons pour parvenir au même ton. Un processus qui, selon les résultats de ces travaux publiés dans la revue scientifique PLoS One, prendrait environ huit semaines. Précisément, c’est le mâle le plus frêle des deux qui chercherait à imiter la sérénade de son colocataire plus robuste…

Une aptitude intéressante pour la recherche médicale

En étudiant de plus près l’encéphale des souris, les chercheurs ont mis en évidence l’implication de différentes zones du cerveau, notamment d’une aire motrice, ainsi que des connexions neuronales permettant un contrôle des muscles du larynx. Des caractéristiques présentes chez toutes les autres espèces concernées par cette aptitude. De là, dès que les scientifiques altéraient leur cortex moteur, les rongeurs devenaient incapables de reproduire le chant de leurs congénères. Même résultat lorsque les souris étaient rendues sourdes, preuve que l’ouïe et la capacité à décoder et à mémoriser les sons étaient elles aussi en cause… 

« C’est une découverte excitante, car elle démontre la présence d’un contrôle direct du cerveau antérieur sur les neurones vocaux, ce qui est l’un des aspects les plus déterminants dans l’évolution du langage humain », affirme Erich Jarvis, auteur principal de l’étude, tout en estimant que les possibilités des souris restent toutefois limitées au regard de celles des perroquets et des quelques autres oiseaux capables d’apprendre des phrases musicales. Certains biologistes restent encore sceptiques face à cette étude qui bouleverse les connaissances actuelles sur l’espèce, invoquant notamment un trop petit nombre de souris étudiées. Il faudra donc mener de nouvelles expériences pour parvenir à valider définitivement la découverte. Mais, si tel est le cas, la souris pourrait se révéler un bien meilleur modèle que prévu pour la recherche sur certaines maladies, comme l’autisme ou les troubles de l’anxiété.

article Le Point.fr – écrit par CHLOÉ DURAND-PARENTI

 

Publié dans:ANIMAUX |on 11 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

CONTACTER SON ESPRIT ANIMAL

 

images (17)Il existe différentes façons de découvrir votre totem. La plus facile consiste à observer les signes qui se répètent autour de vous, dans la réalité quotidienne. Il s’agit d’abord de demander à l’Esprit de vous donner un signe. Vous pourriez dire : « Créateur, donnez-moi un signe pour que je connaisse mon totem ». Puis commencez à remarquer les animaux qui se manifestent souvent autour de vous. 

Si le même apparaît très souvent de façon inhabituelle ou sur une courte période (soit l’animal lui-même, sa représentation, comme une statue ou une figurine, ou sa mention dans un livre, sur une photo ou dans une chanson), alors il y a de fortes chances qu’il s’agisse de votre totem. Si cet animal vous apparaît souvent, cela peut aussi vouloir dire qu’il cherche à communiquer avec vous et à vous transmettre un message. Autrement dit, votre esprit animal utilise sa contrepartie physique pour projeter sur vous des renseignements importants. 

Portez une attention particulière lorsqu’un animal vous apparaît, surtout s’il se présente à votre conscience au moins trois fois de suite. Prenez alors le temps de rester immobile et demandez-vous quel est le message ; Par exemple, si vous ouvrez la radio et que le présentateur parle de la migration des ours, puisque vous passez devant une affiche représentant un ours qui sourit, cela peut être un signe. Mais si dans une allée de l’épicerie, vous apercevez une rangée de pots de miel dont l’étiquette porte un ours qui vous sourit, puis que vous rêvez à des ours la nuit suivante, alors il est vraiment temps de commencer à écouter les signes. Et si les ours continuent à se manifester souvent par la suite, surtout après que vous ayez demandé un signe pour connaître votre totem, alors l’ours est fort probablement votre esprit animal. Lorsque cela se produit, il est important de méditer sur ces manifestations afin d’essayer d’en comprendre le sens. 

Les esprits animaux peuvent également apparaître en rêve, dans des visions ou au cours d’une méditation. Pour trouver cotre allié animal, il faut vous détendre, fermer les yeux et imaginer que vous vous rendez dans un lieu spécial dans la nature – un pré, une grotte ou le sommet d’une montagne – afin de le rencontrer. Quand vous serez complètement détendu, posez-vous la question suivante : Si je connaissais mon totem, quel serait-il ? 

Puis servez-vous de votre imagination pour visualiser l’animal s’approchant de vous. Bien que cette technique puisse sembler simpliste, elle est en fait très profonde. 

Quand vous aurez découvert votre totem au moyen de cette technique, les qualités positives de l’animal se manifesteront et commenceront à se révéler. Par exemple, si vous découvrez que le vôtre est un aigle, vous verrez que la force, la clarté et la capacité de voir une situation de loin commenceront à se développer en vous. Découvrir votre totem est communiquer avec lui vous permettra de vivre une connexion plus intense avec la nature et enrichira votre vie. 

Dorénavant, puisque vous avez découvert votre animal totem, et bien vous pouvez venir consulter sa représentation et son message ici : http://devantsoi.forumgratuit.org/t458-animal-totem#3265 

Belles découvertes à vous ! 

Publié dans:ANIMAUX |on 16 août, 2014 |Pas de commentaires »

Entre l’homme et l’animal

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« Les chevaux ne sont pas des prédateurs »

« S’ils se sentent respectés, en sécurité, ils ont tout naturellement envie de servir l’homme et de l’aimer », explique Jack. Autour de moi, tout le monde a l’air détendu, émerveillé. En paix. Jack arrête son véhicule à un endroit stratégique d’où l’on peut contempler toute une horde de chevaux avec, au loin, la vallée et l’océan. Vivre en ville apparaît brusquement comme une drôle d’idée.

« Les chevaux sont un miroir pour l’homme. Ils ne comprennent pas nos mots mais ils lisent dans notre énergie, dans les postures de notre corps, la fluidité de nos mouvements. Et ils réagissent en fonction de ce qu’ils perçoivent », poursuit Jack en nous tendant un paquet de « cartes à jouer ». Nous en piochons chacun une. Sur le recto, la photo de l’un des chevaux ; sur le verso, sa principale qualité. Je pioche l’étalon Moniet El Kabadi. Sa qualité : l’amour. Marek pioche le poulain Waziri. Sa qualité : l’équilibre. Ces cartes ont pour but de nous faire réfléchir sur notre propre qualité essentielle. Quel est notre don principal ? Quel cadeau les autres reçoivent-ils en notre présence ? Notre bienveillance, notre ouverture d’esprit, notre originalité ? « Chaque cheval est différent. Comme chaque être humain. Et il est fondamental de tenir compte de cette différence », poursuit Jack, tout en caressant délicatement le ventre de Shaikh, une magnifique jument blanc moucheté prête à mettre bas.

Qui vient ici ? Des propriétaires et des amoureux des chevaux, bien évidemment, mais aussi des gens qui en ont peur. Certains ont eu un accident et souhaitent en effacer les séquelles psychologiques. « D’autres viennent par hasard, ajoute Frankee. C’est une étape dans leur parcours de vie. »

Un rapprochement entre l’homme et l’animal

« Depuis que je fréquente le ranch, j’ai arrêté ma psychanalyse, me révèle Laura, propriétaire d’un cheval confié à Frankee. Avant, tout me semblait abstrait. Ici, c’est concret. Quand je travaille avec mon cheval, je vois tout de suite où j’en suis. Avec lui, pas de mensonges. Il me renvoie une image de moi-même sans fioritures. »

« Je n’utilise que du feed-back positif. Je ne punis jamais un cheval, j’attends qu’il fasse quelque chose de bien et je le félicite. Je fais pareil avec mes enfants. » Pour Monty Roberts, l’un des plus grands chuchoteurs contemporains, le consentement de l’autre est essentiel. Il n’aime d’ailleurs pas trop le terme de chuchoteur parce qu’en fait, on ne chuchote pas vraiment. Il s’agit plutôt d’un rapprochement entre l’homme et l’animal favorisé par une attitude intérieure particulière, un contact des yeux et un certain toucher. Monty Roberts a fini par inventer un langage, l’Equus, une sorte de codification de la technique du chuchotement. Ce langage rappelle celui des sourds-muets. La gestuelle en est suggestive, gracieuse et connue des deux interlocuteurs. « Vous pourrez toujours obtenir ce que vous voudrez d’un cheval, affirme Roberts, mais c’est à vous de choisir la façon dont vous communiquerez : en utilisant la force et la punition pour qu’il vous obéisse, ou au contraire l’amour, l’écoute et le respect pour qu’il coopère de lui-même. »

L’amour, l’écoute et le respect. Trois mots sacrés pour Frankee. La jeune femme chuchoteur vit dans une roulotte, près de Windermere, entourée des trente chevaux dont elle a la charge. Deux seulement lui appartiennent, les autres lui ont été confiés par des particuliers. « Cette jument, me dit-elle en s’approchant d’un animal à l’œil vif, revient de loin. Sa propriétaire l’a rachetée in extremis à un boucher. Quand elle l’a récupérée, absolument personne ne pouvait l’approcher. Elle lui a sauvé la vie… La jument a sauvé la vie de sa propriétaire », précise Frankee, sûre de son effet. Elle poursuit : « Après la mort de son mari, cette femme avait perdu le goût de tout. Réhabiliter sa jument après son traumatisme lui a redonné envie de vivre. Elles se sont guéries mutuellement. »

 Source : Psycho.com 

Publié dans:ANIMAUX |on 17 juin, 2014 |1 Commentaire »

Animaux et extraterrestres

  
défricheurs de conscience

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Et si nous nous mettions, l’espace d’un instant, à la place des animaux maltraités par l’homme ? C’est ce que propose le philosophe Richard David Precht à son fils dans son livre « Pourquoi j’existe ? », à travers une petite histoire qui ouvre les yeux plutôt deux fois qu’une !

Après avoir bien joué dans le parc d’à côté, Oskar a faim et nous nous dirigeons vers la Schönhauser Allee où nous nous achetons chacun une saucisse au curry que nous dévorons sur place, devant le stand. Et c’est à ce moment que me vient l’idée de poser une question à Oskar. Est-ce que ce que nous faisons en ce moment, manger une saucisse, est bien correct ? Car la saucisse est faite avec de la viande. Et cela nécessite que l’on tue des animaux, en l’occurrence des cochons. A-t-on le droit de faire ainsi mal aux animaux… ? Je raconte à Oskar l’histoire suivante : 

Imagine qu’un jour des êtres inconnus venus de l’espace débarquent sur notre planète. Des êtres comme dans le film américain à grand spectacle Independence Day : incroyablement intelligents et largement supérieurs à l’être humain. Comme on n’a pas toujours sous la main un président des Etats-Unis prêt à se sacrifier dans un avion de chasse et qu’il n’y a pas cette fois de génie méconnu pour paralyser les ordinateurs des extraterrestres grâce à des virus terrestres, ces êtres inconnus ne mettent pas longtemps à vaincre l’humanité et à la parquer dans des lieux fermés. Commence alors une période de terreur sans précédent. Les extraterrestres se servent des êtres humains à des fins d’expérimentations médicales ; avec leur peau, ils font des chaussures, des sièges d’automobile et des abat-jour ; ils utilisent même leurs cheveux, leurs os et leurs dents. En plus, ils mangent les humains, surtout les enfants et les bébés, parce qu’ils sont bien tendres et que leur chair est délicate. 

Un humain fraîchement tiré de son cachot afin de servir de cobaye pour la médecine se met à invectiver ces créatures venues d’ailleurs : « Comment pouvez-vous faire des choses pareilles ? Vous ne voyez donc pas que nous avons des sentiments, que vous nous faites mal ? Comment pouvez-vous prendre nos enfants pour les tuer et les manger ? Vous ne voyez pas à quel point nous souffrons ? Vous ne vous rendez pas compte à quel point vous êtes cruels et barbares ? Vous n’avez donc aucune pitié et aucun sens moral ? »

Les extraterrestres hochent la tête. « Oui, oui, dit l’un. Il est possible que nous soyons un peu cruels. Mais voyez-vous, poursuit-il, il se trouve que nous sommes très supérieurs à vous. Nous sommes plus intelligents et plus raisonnables, et nous pouvons faire un tas de choses dont vous êtes absolument incapables. Nous sommes une espèce qui vous dépasse et notre existence se situe à un niveau bien différent du vôtre. Regardez à quel point notre culture est fantastique ! Nos vaisseaux spatiaux volent à la vitesse de la lumière ! Et regardez maintenant votre misérable existence ! Il n’y a pas de comparaison ! Voilà pourquoi nous avons le droit de faire tout ce que nous voulons de vous. Comparée à la nôtre, votre vie n’a pas grande valeur. En plus, à supposer même que notre comportement ne soit pas très correct, il y a quand même une chose qui ne fait aucun doute et qui, pour nous, est plus importante que tout : vous êtes drôlement bons ! Miam ! »

Pourquoi j’existe ? , Richard David Prechtcouvmax_1829
Editions Belfond (Mai 2014 ; 160 pages) 

 Résumé :   Dans la lignée du Monde de Sophie, une initiation à la philosophie accessible, émouvante et pleine d’humour, pour petits et grands. On dit souvent que les enfants sont les vrais philosophes ; incroyablement curieux, ils veulent comprendre le pourquoi de toute chose et n’ont de cesse de connaître la réponse. Mais que dire à votre enfant quand il vous demande d’où vient la vie, pourquoi les gens ont des soucis ou ce que ça fait d’être une chauve-souris ? Dans ce petit livre passionnant, le philosophe Richard David Precht s’inspire de ses discussions avec son fils Oskar lors de leurs promenades dans Berlin. D’où viennent les noms des animaux ? Comment sait-on ce qui est juste ? Pourquoi se reconnaît-on dans un miroir ? A-t-on le droit de se débarrasser de la tante Bertha ? Échangeant interrogations et anecdotes, père et fils proposent des pistes de réflexion autour des grandes questions philosophiques que nous nous posons tous.

source INREES

 

Publié dans:ANIMAUX, O.V.N.I et E.T. |on 10 juin, 2014 |Pas de commentaires »

Pour communiquer avec les animaux

Le langage du cœur 

Peut-on vraiment communiquer avec les animaux ? C’est ce qu’assure Laila del Monte, ancienne brillante danseuse de flamenco, qui aujourd’hui organise des séminaires de communication animale. Nous y avons participé.
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Ce matin-là, nous sommes trente-six participants réunis dans la salle communale de Hesse, un petit village de Moselle, pour assister à un séminaire de deux jours, organisé par Laila del Monte, spécialiste hispano-américaine renommée en communication animale, de passage en France. Un pays qu’elle connaît bien pour y avoir poursuivi ses études universitaires en religions comparées. De son passé de danseuse, la jolie brune a conservé la grâce et une prestance presque féline. Si face à elle, l’auditoire est majoritairement féminin – seulement trois hommes sont présents –, toutes les générations et toutes les catégories sociales sont représentées. Âgés de 18 à 65 ans, ces « étudiants », comme aime à les appeler Laila, exercent des activités professionnelles très variées : éleveur équin, employée de banque, fermière, secrétaire, ostéopathe, chef de projet dans le bâtiment, commerciale, énergéticienne, traductrice, radiesthésiste, retraitée… Certains sont ici pour apprendre à communiquer avec leur propre animal de compagnie, comme Micheline, assistante de recherche en biologie moléculaire venue avec sa petite chienne Eila. D’autres espèrent améliorer leurs compétences professionnelles. C’est le cas d’Angel, éducateur canin venu d’Espagne ou de Patricia, médiatrice animale en milieu carcéral à Strasbourg.

Ces participants ont deux points communs : leur passion pour les animaux, et l’objectif qu’ils visent, acquérir, durant ce week-end d’apprentissage, les rudiments d’une technique élaborée par Laila del Monte permettant de mieux comprendre nos amies les bêtes. Il s’agit notamment de déceler chez elles les causes d’éventuels comportements inhabituels ou de certaines douleurs, et de tenter d’y remédier en essayant d’échanger avec elles « d’esprit à esprit ». Cette méthode, intitulée From Spirit to Spirit (d’esprit à esprit) offrirait en effet la possibilité de se connecter aux animaux par « télépathie » pour percevoir leurs pensées et leurs émotions transmises sous forme d’images, d’odeurs, de sensations physiques ou de ressentis émotionnels.

En quoi tient la communication animale ?

Installés sur des chaises placées devant elle, en demi cercle, nous écoutons dans un silence quasi religieux les premiers mots de notre intervenante, exprimés dans un français presque parfait : « Je vous remercie d’être venus si nombreux. Quand j’ai commencé mes premiers cours en Europe, il y a dix ans, nous étions entre cinq et dix personnes, seulement. Cela signifie qu’aujourd’hui, de plus en plus de gens s’ouvrent à l’idée que les animaux, au même titre que les humains, sont dotés d’une conscience et qu’ils ont eux aussi des pensées et des émotions – l’amour, l’amitié, la joie, le dévouement, l’entraide, la patience, la compassion, la souffrance, la tristesse, la peur, la jalousie, la colère ou l’énervement. Il a été prouvé scientifiquement que le cerveau humain émet et reçoit des fréquences vibratoires qui peuvent être perçues instantanément par d’autres cerveaux humains. De la même manière, les animaux génèrent eux aussi des fréquences vibratoires produites par leurs pensées et leurs émotions que nous pouvons capter, même à distance, et traduire en mots. Quand j’entre en communication avec un animal, mon esprit se projette vers lui. Je perçois alors ce qui se passe à l’intérieur de lui et ce qu’il ressent, comme si j’étais à sa place. Vous allez me demander comment je sais que ce n’est pas le fruit de mon imagination ? D’abord parce que je le sens à l’intérieur de mon cœur et dans toutes mes cellules, ensuite parce que ces informations sont validées par le « gardien » de l’animal. Ici, je vous demanderai d’employer ce mot plutôt que celui de « maître » ou de « propriétaire » car les animaux ne sont pas nos esclaves et ne nous appartiennent pas. »

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Pour communiquer avec les animaux dans ANIMAUX couv_521Little Wolf, Laila del Monte
Editions Véga (Janvier 2011 ; 155 pages) 

couv_857 dans ANIMAUXLes animaux leur chemin vers l’autre monde, Laila del Monte
Editions Véga (Mars 2012 ; 240 pages) 

Publié dans:ANIMAUX |on 23 mai, 2014 |Pas de commentaires »
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