Archive pour la catégorie 'La MORT'

Vivre sa mort en pleine conscience

 

Effectuer notre passage vers l’inconnu, sans peurs, sans regrets, dans une infinie confiance. Redécouvrir ainsi, l’inestimable cadeau d’être en vie. L’horloge cosmique nous donne alors la mesure précieuse d’un temps qui s’écoule dans l’instant.

La très belle leçon de vie de Christine Gatineau qui nous a quitté le 29 août 2016.

Lui rendre hommage et permettre à tous de réaliser combien ces moments de fin de vie peuvent être vécus différemment. 
La cérémonie d’adieu à la belle Christine aura donc été une très belle célébration de l’amour et de l’amitié, deux de ses valeurs fondamentales.

 francesca blog 1

Vivre jusque dans sa mort le désir d’expérimenter un espace de pleine conscience. Et partager dans un magistral au revoir à ses amis ce cadeau inestimable.

« It’s raining love Alleluia…» 

Combien l’amour était partout dans tes ultimes instants de vie, pour transformer ainsi les paroles de cette chanson. C’est bien une pluie d’amour qui ruisselait sur nous tous, qui souhaitions être encore en ta présence : tu es là vivante, vibrante. Preuve tangible de ton amour, de ta vie plus forte que l’absence. 

Pour chacun, accueillir le récit de ton départ, de tes moments de courage et de force devant la mort qui vient. Delphine, ton amour et ta compagne raconte. Le récit de tes dernières semaines reste une inspiration, mieux, une invitation : ainsi, elle dit ton incroyable sérénité lorsque la douleur se fait moindre, ta totale confiance comme un profond abandon à ce qui vient.

« Ils m’ont donnés mes ailes » Ces dernières paroles, avant ton ultime souffle, serein et apaisé.

Toute peur disparait, demeure l’instant qui se vit parfois en purs moments de grâce. Alors, pour toi, ces vagues venues de l’invisible que tu perçois, comme un ciel qui se déchire pour offrir ses visions de splendeur.

Même ici avec nous, tu sembles communiquer d’un autre lieu, cet état nouveau, sans corps, sans douleur, juste pure présence, ton parfum d’éternité.

 francesca blog

Aux quatre coins du monde, partout où tu semais ces graines fécondes, fleurira la naissance d’un nouveau féminin sacré… Nous porterons encore et loin la flamme de ta vie. Pour toi, pour nous.

Nous sommes dans le crématorium du Père Lachaise : une foule d’amis émus, venus te dire combien ils t’aiment. Entre rires et larmes. Entre présence et absence. Ce lieu devient sacré, tout est comme suspendu : même la lumière des vitraux nous honore d’une clarté particulière. Sous la voûte étoilée de la coupole, cette énergie qui te ressemble, lumineuse, palpable. Jamais je n’avais senti autour d’une cérémonie une telle lumière, une telle grâce. Oui nous pouvons célébrer la mort aussi, d’ailleurs ici, il ne semble y avoir que de la vie. Tes amis dansent. Le souffle puissant de leur danse cosmique fera vibrer et pour longtemps encore, le lieu de nos derniers « aux revoirs ».

Amour et tristesse mêlés.

Perte ? 
Je voudrais plutôt me réjouir de t’avoir connue.

Et pour nous qui restons présents , plus que jamais : réaliser combien la vie est précieuse et fragile. Ephémère bulle de savon. Merci Christine. Cette peur tenace de la mort nous lâche. Et reste la vie, sensation intense que tu es encore avec nous. Alors, vivons plus que jamais, chacun pour sa vérité, et ceci jusqu’au dernier souffle.

Gratitude.

Les étoiles se réjouissent de ta divine présence …Comment pourrions nous encore nous lamenter :
Il est un ciel plus beau à contempler.

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Patricia Menetrey : Voir sa page web

 

 

Publié dans:La MORT, LUMIERE, MAITRISE |on 15 novembre, 2016 |Pas de commentaires »

IL FAUT BIEN SAVOIR OU L’ON MET LES PIEDS

 

Le contact avec des êtres de l’au-delà et des plans invisibles est un fait qui ne peut être nié, mais tout dépend du niveau de conscience de celui qui en fait l’expérience. Le semblable attire le semblable.

Une assemblée de spirites qui invoquent des esprits défunts capteront l’attention d’êtres désincarnés qui sont restés attachés au plan terrestre. Il s’agit souvent d’âmes en peine. D’autres désincarnés, plus retors, recherchent un contact avec l’humanité pour lui soutirer de l’énergie, car ils ne veulent pas se dégager de la terre pour rejoindre les plans subtils. Il peut s’agir de criminels, de pervers ou bien encore d’êtres adonnés à un vice durant leur vie terrestre. ils continuent à rechercher avec avidité les ambiances glauques qui excitent la sensation éprouvée lorsqu’ils avaient un organisme. On les trouve dans l’air enfumé des cafés où ils se greffent sur le corps astral du buveur invétéré afin de ressentir par son truchement une ivresse dont ils sont privés à cause de la perte de leur corps. Mais seuls les esprits véritablement « mauvais » restent attachés ainsi à la terre, en vampirisant les humains. Une âme « normale » désire au contraire quitter la lourdeur terrestre pour rejoindre les plans éthérés.

blogs de francesca

Il y a les « esprits de la nature » qui sont les créatures attachées aux divers règnes et qui en assurent l’équilibre. Ces formes énergétiques anthropomorphisées dans les légendes sous la forme des lutins et des fées, demeurent dans le cadre de leur fonction sur la dimension éthérique, le double énergétique de la matière. Ces êtres peuvent apparaître aux hommes dotés de clairvoyance éthérique, mais ils ne délivrent pas de message, se livrant tout au plus à des facéties à l’encontre des étourdis « qui ne savent plus où ils ont mis leur clé ». Par des rites magiques, il est possible de mettre certaines de ces créatures sous contrôle, afin de leur faire accomplir des tâches.

Ces créatures obéissent aux pensées lorsque celles-ci sont canalisées et amplifiées rituellement. L’on peut manipuler ainsi des agents invisibles qui accomplissent des actions plus ou moins nettes.

Le bas astral est la dimension où se reflètent nos désirs, il est donc rempli de formations astrales plus ou moins individualisées à l’image de nos pulsions et de nos désirs.  La plupart des médiums ne dépassent pas ce niveau, et quoique l’image du Christ et de la Vierge orne leur bureau, on peut ressentir combien l’atmosphère de leur cabinet (sans jeu de mot) est malsaine. Sur un niveau supérieur du plan astral, le désir est plus subtil et il prend une qualité dévotionnelle.

Seuls les clairvoyants d’un haut niveau peuvent observer cette dimension, mais les êtres qui y résident en paix ne se manifestent pas à l’humanité qui est dans les turbulences de l’incarnation.

Il n’y a que les morts liés à la terre qui sont contactables depuis la terre, et ils ne sont pas à prendre avec des pincettes. Exceptionnellement, l’on peut avoir un contact avec un parent ou une personne chère lors d’un rêve. Ce peut être un dernier adieu de sa part  avant de disparaître sur une dimension supérieure. Il ne faut pas capter les morts car cela les retarde dans leur détachement. C’est même une douleur pour eux d’être ramenés en bas par nos pensées de tristesse. 

Plus haut. Au-dessus du plan astral le plus élevé, on trouve les hiérarchies angéliques attachées à des fonctions cosmiques en rapport avec le fonctionnement des éléments naturels. Ces êtres, connus sous le nom de Séraphins, Chérubins, Anges, etc, sont de puissants gardiens des lois universelles. Il est insensé de croire que l’on pourrait communiquer avec ces puissances, mais hélas, des entités lucifériennes de l’astral le laissent croire aux ignorants. Il est de mode d’être en contact avec les anges mais l’on confond ici « l’ange personnel » qui est la voix du subconscient, avec une entité extérieure. Un ange véritable accomplit sa fonction sans s’occuper d’autre chose.

S’il y a des entités qui nous surveillent et qui s’approchent de trop près, ce ne sont pas des anges, loin de là, mais plutôt des voyous de l’astral qui flairent une aubaine.

Le problème de l’ange gardien est différent car c’est un élément de notre structure spirituelle interne. Il est une partie de nous-même.

En ce qui concerne un éventuel contact avec des esprits supérieurs, seul le semblable attire le semblable. Il est impossible que de grands êtres spirituels en mission dans l’aura terrestre, puissent se manifester à un quidam.

Il y a des agents célestes qui supervisent l’activation de notre éveil spirituel, mais ils n’interférent pas dans le karma. Pourquoi le feraient-ils ? Il faut se croire très important ! Dans ce cas, ce sont des entités parasitaires qui jouent avec notre vanité. Les esprits de la tentation arrivent quand nous sollicitons le ciel pour avoir des contacts personnels. Ils peuvent nous obnubiler en flattant notre orgueil toujours prêts à se faire allumer.

Il faut donc remettre les choses dans de justes proportions.

En ce qui concerne les véritables messagers divins, il s’agit d’âmes libérées venant d’un autre univers avec un ordre de mission précis. Il faut être tombé bien bas pour s’imaginer que ces grands êtres pourraient venir nous trouver pour nous confier des secrets. Cette erreur provient de l’ignorance des médiums qui ne connaissent pas la structure complexe de l’univers. Il faut étudier d’abord.

Ils confondent les plans invisibles de notre nature avec le monde divin. Un être qui n’a pas atteint la libération sera trompé par des esprits qui peuvent le tenter sous l’apparence d’un ange de lumière.

HELENA B

Une télépathe de haut niveau comme Helena Blavatsky https://fr.wikipedia.org/wiki/Helena_Blavatsky    a confié que ses « maîtres » l’avaient souvent trompé et qu’ils s’étaient servis d’elle pour mener leur politique occulte. : http://www.theosophie.fr/5aa1-h-p-blavatsky-livres-et-articles-disponibles-sur-le-site.php

Que chacun soit sa propre lumière.

Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:ANGES, CHANNELING, ESPRITS, La MORT |on 8 octobre, 2016 |Pas de commentaires »

Comment Etre devant la Présence Divine

 

La première fois que je fus confronté à la Présence Divine, je crus nettement à un effet de mon imagination. Je me disais que, compte tenu de mon infériorité d’évolution, il n’était pas possible que je puisse atteindre un tel niveau de dégagement spirituel conscient. Comme si l’au-delà voulait absolument me faire écarter cette hypothèse, on me fit revivre la même expérience quelques mois plus tard, dans des conditions en tout point similaires.

en croix

Il me fut impossible par la suite de pouvoir en nier la pleine réalité.

Les deux fois, j’étais seul, assis à la table de la cuisine. Je retravaillais certains passages de livres. Alors que je n’y attendais pas, je me sentis subtilement m’élever en esprit en sortant en dehors de mon corps. Bien que je gardais un contact conscient avec ce dernier, je montai très haut, comme si mon Esprit allait s’imprégner de l’énergie bienfaitrice des niveaux vibratoires les plus subtils.

Soudain, je me sentis comme en état de compréhension de l’Etre suprême. Je ne pouvais Le voir, mais Sa Présence intime, bien qu’encore très éloignée, m’enlaçait complètement de Ses effluves d’Amour. Je vécus alors ce que j’appellerais une expérience de conscientisation de la Nature Divine.

Dans un premier temps, l’Amour que je ressentis de cette Etre sublime m’inspira une vision très petite de moi-même. Cet Amour se voulait tellement inconditionnel que Sa pureté semblait se raffiner à l’infini. Je me perçus très indigne d’une telle grandeur d’Etre. Ensuite, un désir indéfinissable de Le rejoindre me fit comprendre en un seul cop toute la pertinence des efforts courageusement appliqués à notre épuration spirituelle. Dans l’état où je me trouvais, un pressant sentiment d’impatience m’étreignait de toutes parts. J’aurais accepté les pires épreuves d’incarnation pour me permettre d’atteindre au plus tôt le niveau vibratoire de cet Etre dont l’Amour me parut presque étouffant pur mon humilité encore trop fragile.

Malgré ce sentiment, une joie mêlée d’une vive espérance m’étreignait ; joie de comprendre la grandeur où conduit le chemin et vive espérance en percevant l’aboutissement accessible de la route.

La deuxième édition de cette expérience privilégiée me plongea dans une profonde analyse de ce que j’avais vécu. Encore imprégnée par l’intensité du phénomène, une réflexion sur Dieu se déclencha en moi. Celle-ci devait me permettre se saisir encore mieux Sa nature, du moins sur deux aspects que je compris davantage.

Le premier aspect qui frappa ma réflexion concerne Son rayonnement. Je ne vous en donnerai malheureusement qu’un aperçu car les mots me manquent pour vous décrire que j’ai réellement senti. Son rayonnement semble constitué essentiellement d’amour et de vie. Bien qu’il ait été encore très loin de moi pendant l’expérience, j’ai senti que ces deux éléments s’interpénétraient pour former un genre d’alliage énergétique indissociable. Cette énergie pénètre en nous comme une brillance pétillante qui vient vibrer dans chaque cellule subtile de notre être. L’effet en est presque enivrant de bien-être.

En pénétrant en nous, le rayonnement divin nous fait découvrir la source première et continue de toute forme de vie. Il est plus que vivant. Il est la Vie. Il n’a nul besoin de forme oud e visage, car il est tout ce qui existe. Il est toute l’énergie répandue dans le moindre atome matériel ou pseudo-matériel de toute la création infinie et de tous les mondes de l’Esprit. En fait, j’ai clairement senti dans mon esprit que rien ne pouvait exister sans qu’il participe à son existence.

Le deuxième aspect concerna Sa perfection e t Sa grandeur. J’ai été fort surpris par le malaise que je ressentais en comprenant davantage ce qu’il était vraiment. La conception que je m’en étais faite, malgré tous les échanges que j’avais eus sur Lui avec mes frères de Lumière, me laissait supposer qu’un grand bonheur devait envahir tout Esprit qui s’approchait de Dieu. Or, l’expérience que je vécus me démontra qu’il n’en était pas nécessairement ainsi. La subtilité de Ses vibrations d’amour nous fait comprendre toute notre infériorité. Devant une telle grandeur, notre orgueil est bien éprouvé. C’est là que j’ai compris pourquoi nous pouvions choisir des incarnations si difficiles à l’état d’Esprit. J’ai bien vu que c’était réellement nous-mêmes qui tenions à remettre la moindre dette pour nous assurer d’être vraiment dignes d’une telle présence. Car dès que nous sommes conscients de ce qu’Il est, nous ne pouvons supporter l’idée d’avoir pu transgresser Ses Lois sans en avoir assumé nous-mêmes les conséquences. Car il est justice pure et équité sans fin.

Nous aspirons tellement à pouvoir Le côtoyer en toute aisance, que nous en oublions la cherté du prix à payer. L’attirance est tellement forte qu’elle provoque un véritable aveuglement d’impatience. Ce phénomène est vécu par tout Esprit qui sait que nous ne pourrons véritablement l’atteindre que dans la perfection. Nous voulons donc accélérer la montée par des pas toujours plus grands ; heureusement pour nous que Dieu autorise Lui-même chacun de nos plans de vie, ce qui nous garantis que les exigences de nos incarnations ne sont jamais au-dessus de nos forces. De plus, il veille sagement à ce que ces plans soient scrupuleusement respectés, au risque de nous laisser faussement penser de Lui, dans les séquences difficiles, qu’il nous abandonne dans la souffrance.

Ce qui accentue encore plus cette impression d’humiliante petitesse, c’est Son regard hors du temps qu’Il jette sur nous. Dieu qui perçoit déjà l’aboutissement final de notre progression spirituelle semble nous regarder comme si nous étions déjà parfaits. Cette impression nous rend très mal à l’aise, car en Esprit, notre lucidité nous fait bien voir toutes nos faiblesses encore existantes et tout le chemin qui reste à parcourir. Cet aspect m’a ainsi fait comprendre pourquoi, à notre niveau, nous ne voyons pas nécessairement Dieu après notre mort. C’est qu’Il ne veut pas empêcher le bonheur relatif que nous pouvons avoir mérité.

C’est là aussi que j’ai réellement compris l’importance de faire taire le plus possible notre orgueil pendant notre incarnation. Car dans l’au-delà, cette faiblesse peut bloquer notre accès au monde vibratoire des bonheurs proches de Dieu. Trop obnubilés par les déchirements qu’elle provoque en nous, nous risquons de nous éloigner de la Lumière, craignant d’être humiliés par la pureté du Regard Divin.

Après avoir vécu cette expérience, mon regard sur les misères du monde terrestre se transforma. Je compris vraiment qu’aucune force ne pourrait résister devant une telle grandeur, d’autant plus que cette force n’existerait que par l’autorisation de Sa volonté. Je sais maintenant qu’il n‘y a pas de véritable guerre entre le bien et le mal. S’il en était autrement, le mal ne pourrait même pas voir le jour puisque Dieu n’est que bien et amour. En fait, tout ce que nous appelons le mal n’est que l’expression de l’ignorance spirituelle de chacun de nous, c’est à dire la manifestation des degrés inférieurs de l’évolution progressive à laquelle Dieu seul à échappé.

La proximité du mal qui nous entoure nous sert implicitement d’outil de progression spirituelle. En combattant le mal, nous confirmons nos acquis tout en assistant nos frères incarnés qui sont aujourd’hui à l’échelon d’ignorance où nous étions hier. Mais la lutte se fait pour nous et par nous. Quant à l’intervention divine, Elle ne cherche qu’à nous assister dans nos efforts de progression, en respectant le plan de vie élaboré par chacun d ‘être nous lequel plan est intimement relié à nos acquis, à nos dettes à payer et aux buts que nous nous sommes fixés. Bien sûr, mon expérience m’a rendu encore plus conscient de la longue route qu’il reste à parcourir, mais j’ai bien vu que cet aboutissement nous était réellement accessible. De plus, constater que Dieu nous regarde déjà comme si nous étions tous élevés jusqu’à Lui nous confirme à l’avance que nous parviendrons tous à gravir la montée.

J’aurais aimé découvrir d’autres aspects de Dieu et vous en faire part, mais je crois que cette pensée constitue en elle-même l’expression d’une certaine ingratitude envers Lui. Je Le remercie donc de m’avoir permis de vivre une pareille manifestation de Son amour et de permettre maintenant que je puisse la partager avec vous.

propos de Serge GIRARD dans QUAND L’AU-DELA SE MANIFESTE

La bibliothèque de Francesca http://devantsoi.forumgratuit.org/

Publié dans:ENERGIES, ESPRITS, GUERISON, La MORT, LUMIERE |on 31 juillet, 2016 |2 Commentaires »

L’ESPACE ENTRE … LA FIN ET LE COMMENCEMENT

« La Science ne peut pas résoudre le mystère suprême de la nature, parce que nous faisons partie du mystère que nous essayons de résoudre. » Max Planck, père de la théorie quantique.

Il y a un pouvoir qui vit dans l’espace « entre« , cet instant subtil où quelque chose finit et où ce qui suit ensuite n’a pas encore commencé.

soin

De la naissance à la mort de galaxies, du commencement à la fin de carrières et de relations, et même dans la simplicité d’inspirs et d’expirs, la création est une histoire de commencements et de fins : des cycles qui commencent et se terminent, s’étendent et se contractent, vivent et meurent.

Indépendamment de l’échelle, entre « le commencement » et « la fin », il y a un moment dans le temps où ni l’un ni l’autre n’est entièrement arrivé. C’est de là que viennent la magie et les miracles! Dans l’instant «  entre  », toutes les possibilités existent et aucune n’a été choisie. De cet endroit, on nous donne le pouvoir de guérir nos corps, de changer nos vies et d’apporter la paix au monde. Tous les événements originent de ce moment puissant et magique.

Le mystère et les possibilités de l’espace qui relie deux événements ont longtemps été honorés par la sagesse des traditions anciennes. Les traditions autochtones de l’Amérique du Nord, par exemple, précisent que deux fois par jour la terre entre précisément dans de tels royaumes mystiques. L’un de ces royaumes se situe immédiatement après que le soleil soit disparu au-dessous de l’horizon, et juste avant que l’obscurité de la nuit n’arrive. Le deuxième royaume se situe juste avant que le soleil réapparaisse à l’orée du ciel, après la période la plus sombre de la nuit.

Tous les deux se présentent au moment des crépuscules, ni complètement le jour, ni complètement la nuit. Les traditions suggèrent que c’est pendant cette période que se présente une ouverture par laquelle les vérités fondamentales peuvent être comprises, les guérisons profondes peuvent s’effectuer et les prières peuvent avoir leur plus grand pouvoir. Dans son livre A Separate Reality, l’anthropologue Carlos Casteneda a appelé cette ouverture « une fissure entre les mondes, » qu’il décrit comme un accès aux royaumes invisibles des esprits, des démons et du pouvoir.

Les scientifiques modernes reconnaissent le pouvoir de ce lieu. Pour eux, cependant, il est moins question de jour, de nuit et de temps, mais plutôt de matière dont notre monde est fait. Du point de vue d’un scientifique, ce que nous voyons comme un monde solide autour de nous n’est surtout pas solide!

Quand un film projette une image qui se déplace sur l’écran devant nous, nous savons que l’histoire que nous voyons est une illusion. L’idylle et la tragédie qui stimulent nos sentiments sont en réalité le résultat de plusieurs photographies projetées très rapidement, l’une après l’autre, pour créer une histoire continue. Tandis que nos yeux voient les images une à une, notre cerveau les fusionne ensemble dans ce que nous perçevons comme un film ininterrompu.

Les physiciens quantiques suggèrent que notre monde fonctionne presque de la même façon. Par exemple, ce que nous voyons à la télévision comme le ‘toucher’ au football ou le triple-axel d’un patineur de fantaisie, en termes quantiques, c’est une série d’événements individuels qui arrivent très vite et à proximité les uns des aures. De la même façon que plusieurs images alignées ensemble rendent un film si réel, ainsi la vie se présente comme de courts et minuscules éclats de lumière appelés quanta. Les quanta de vie arrivent si rapidement que, à moins que notre cerveau ne soit formé pour fonctionner différemment (comme il le peut dans certaines formes de méditation), ils font simplement la moyenne des impulsions pour créer l’action continue que nous voyons à la télévision.

A travers cette explication simplifiée de la vie, nous trouvons aussi la clef de notre guérison. Pour qu’un éclat de lumière disparaisse avant que le suivant n’apparaisse, il doit, par définition, y avoir un moment entre les deux. Dans cet espace, pendant un bref instant, il existe un équilibre parfait où rien n’arrive – les événements qui ont mené à l’éclat sont complets et les nouveaux événements n’ont pas commencé. En cette endroit « d’aucune chose, » tous les scénarios de vie / mort / souffrance / guérison / guerre / paix existent comme des possibilités et comme potentiel. C’est l’endroit où les sentiments et les prières deviennent des projets de vie.

Quelle est la clef ? Notre état émotionnel, pendant la prière, détermine la sorte de projet que nous créons. Sachant que le champ d’énergie est le reflet de nos croyances intérieures, nous devons trouver une façon de purifier notre blessure et notre colère avant de prier. En y réfléchissant, ceci fait du sens. Après tout, comment pourrions-nous espérer que l’Esprit de Dieu reflète la guérison et la paix si nous ressentons la peur et la blessure?

Parlant de quantum
Le Pouvoir de la Beauté, de la Bénédiction, de la Sagesse et de la blessure

Par GREGG BRADEN – Extraits de Secrets of the Lost Mode of Prayer, Hay House Publishing, 2006 sur http://www.greggbraden.com/newsletter200603.html  

Publié dans:ESPRITS, La MORT, PENSEE, POUVOIR, PRIERE |on 1 juin, 2016 |Pas de commentaires »

Notre réaction face à la mort en masse, est normale

 

Face aux masses de gens qui meurent sur la planète, certains éprouvent beaucoup de difficultés à entrer dans l’acceptation de ces phénomènes. Cependant …..

Tu auras toujours une réaction face à la mort, même la mort juste, car elle représente la douleur et la souffrance terrestre, ainsi que les épreuves au plan biologique. Tu n’as pas à craindre de ne plus éprouver un jour ce genre d’empathie, car elle est nécessaire pour ton équilibre. Il est approprié et correct que tu ressentes de la peine pour ces âmes qui vivent des épreuves, et ce désir de vouloir empêcher leurs difficultés t’honore.

mort en masse

Il n’y a absolument rien que nous puissions faire pour empêcher que de nombreux groupes d’humains périssent. Cela a déjà débuté et ça va se poursuivre pendant des années. Il y a un grand nombre de morts survenant sans que ça ne soit rapporté, alors  même que nous lisons ces lignes, et cela fait partie du scénario d’ensemble pour la planète. Plus de un pour cent de l’ensemble du globe est touché sur une certaine période de temps. Cela représente des groupes karmiques entiers, de s groupes qui n’ont définitivement aucune chance de recevoir l’illumination ou d’avancer sur le sentier de l’éveil.

L’ironie dans tout cela c’est que, d ans l’ancienne énergie, ces groupes pouvaient demeurer là ; maintenant, l’arrivée de la nouvelle énergie oblige leur départ. Il n’y a aucun mouvement d’avancement pour ces groupes, et aucun apprentissage. Cela est indiqué et leurs âmes sont impatientes d’aller de l’avant.

Ce sont là des groupes qui savaient que cela risquait de se produire lorsqu’ils sont venus s’incarner, et c’est avec une grande détermination qu’ils se sont consacrés à cette fin. Ces groupes particuliers pour lesquels tu ressens une certaine anxiété vont revenir tout de suite et seront des humains surdoués à l’aura de couleur indigo. Cette interruption de vie va considérablement aide la planète, et elle fait effectivement partie de la nouvelle occasion qui s’offre à nous et du processus de transmutation mentionnée depuis quelques temps.

Certes il y a un paradoxe dans tout cela pour nous car nous sommes faits pour suivre des principes humanitaires. Faisons ce que nous pouvoirs pour eux, mais ne nous laissons pas envahir de désespoir face à leur situation critique, car elle a un but honorable, particulièrement en ce qui concerne les enfants. Observez toutes choses du point de vue de la sagesse universelle.

Pleurez si cela vus fait du bien, mais arrivez-en, en fin de compte, à une compréhension mature de la façon dont les choses fonctionnent selon une plus vaste perspective d’ensemble.

Bien que votre méthode pour déterminer le cycle de vie d’une personne soit presque correcte, ce que vous ignorez c’est que le cycle de temps sera également le même pour cette âme. Il sera le même pour cette âme chaque fois qu’elle viendra en incarnation. Il était le même dans la dernière expression, et il sera le même dans la prochaine incarnation. Il s’agit d’un attribut de l’âme et celui-ci se rapporte au pattern vibratoire Universel ainsi qu’à notre cycle de temps sur la Terre. C’est là un attribut parmi plusieurs autres appartenant à l’âme qui sont transposés dans chacune de ses expressions, et ils sont permanents. Cet attribut n’est pas biologique, mais il a une origine universelle.

Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:La MORT |on 22 mai, 2016 |Pas de commentaires »

REVER DE MORT

aliée

Le rêve étant le reflet de notre vie, toutes les phases et pensées relatives à celle-ci y sont présentes, même la mort.

Cependant, il est presque impossible de se voir mourir en rêve. L’instinct de survie nous réveille instantanément pour nous tirer de ce mauvais pas. Dans ce cas précis, celui où nous avons le sentiment de mourir, le rêve reflète une angoisse existentielle. Il s’agit de la peur d’un changement personnel jugé si radical que l’ego se sent menacé. Il assimile cette transformation à une mort physique. Cette mort symbolise en fait la disparition de pensées ou de comportements qui n’ont plus lieu d’être. Ces attitudes nous desservent, et nous en sommes conscients. Cependant, le changement est toujours une chose difficile. Chacun de nous est attaché au passé et n’aime pas les changements trop importants. Même si ce passé qui influe sur notre vie actuelle n’est pas parfait, nous y sommes habitué. Il est rassurant parce que connu. Le futur et ses changements sont beaucoup plus incertains.

Mais le rêve peut nous situer juste après le décès. Nous sommes déjà morts et nous gardons la conscience des choses. Chacun à cet instant projettera ce qu’il a plus ou moins imaginé à ce moment là. Il peut se voir flotter au-dessus de son corps, visitant le lieu où il se trouve et regardant les vivants continuer à s’activer. Il peut s’élever vers une lumière blanche, rencontrer des membres de sa famille déjà disparus, se dissoudre dans un océan de félicité, se trouver en présence de divinités de son choix ou, aux contraire, de présences maléfiques. Bien souvent, cet état ne dure pas et nous nous sentons rappelés dans notre corps pour constater que nous n’étions pas vraiment morts.

Ces rêves sont initiatiques, c’est à dire très positifs. Il n’y a rien de morbide dans ceux-ci ni de terrifiant. Ils symbolisent une transformation réalisée, un renoncement, la fin d’un attachement particulier pour aller vers un plus grand bien-être.

Les projections oniriques concernant l’au-delà viennent confronter le rêveur à ses fantasmes ou à ses croyances intimes. Elles le confortent aussi dans la force de sa pensée ou au contraire, lui font réaliser la fragilité de celle-ci quand elles sont terrifiantes.

Si nous rêvons de la mort d’un parent proche, il n’y a pas là prémonition ou souhait de le voir disparaître. Ces rêves correspondent au processus de mort symbolique nécessaire à notre évolution. C’est un des grands thèmes de la psychanalyse : chacun de nous doit un jour tuer son parent symbolique pour devenir un individu à part entière, c’est à dire adulte, indépendant et capable de devenir parent à son tour. Tant que la mère et le père n’ont pas été tués symboliquement, l’individu reproduit les schémas que lui ont transmis ses parents. Si nous avons reçu une éducation qui nous semble assez mauvaise, tant que nous serons attachés à nos parents, nous aurons tendance inconsciemment à nous comporter comme eux.

Qu’il s’agisse de notre mort ou de celle d’un proche, les rêves qui la représentent ne sont jamais négatifs ni prémonitoires d’un décès prochain réel. La mort est ici symbolique. Elle correspond toujours à une transformation, au passage d’un état à un autre.

(Dans les cas de rêves relatifs à la disparition imminente d’un proche, celui-ci apparaît en songe de façon bien vivante. Le plus souvent, il est habillé normalement, il regarde le rêveur en souriant, dit peut-être quelques mots avant de disparaître. Ces rêves sont très paisibles, jamais dramatiques. La mort physique n’est jamais représentée.)

- Peur du changement, poids du passé, angoisse.

Publié dans:La MORT, REVES |on 27 février, 2016 |Pas de commentaires »

Se préparer à Mourir

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La mort n’est rien d’autre qu’une transition, l’une des nombreuses transitions par laquelle vous passez dans la vie. La naissance est une transition. La vie sur terre connaît tant de ces moments de transition, de traversée et de lâcher-prise. Pensez-y. Ce corps dans lequel vous résidez a été un jour très petit, un petit bébé fragile. Et pourtant votre âme, l’essence divine en vous, était déjà à l’oeuvre en vous quand vous étiez ce fragile petit bébé. Lorsque vous avez atteint la maturité, beaucoup d’entre vous ont été engloutis par les exigences que la vie terrestre a eues envers vous, et vous avez été confrontés aux peurs et aux doutes. La conscience de votre coeur divin, votre âme, a été repoussée à l’arrière-plan. Pourtant, il y a eu des moments dans votre vie où la dimension de conscience divine s’est ouverte à nouveau. Souvent, c’est arrivé alors que vous deviez lâcher prise, que vous deviez dire adieu.

Peut-être était-ce dire adieu à quelqu’un que vous aimiez, peut-être quitter un emploi, quelque soit le scénario concevable.

De tels évènements sont des transitions qui ressemblent à une mort, non au sens littéral mais au niveau psychologique. Il vous est demandé de lâcher prise à un niveau profond, c’est précisément à ces moments de lâcher-prise qu’il vous est possible de commencer à ressentir la réalité de votre Soi éternel, de la lumière divine qui brûle en vous. Cette réalité demeure avec vous sans conditions, même quand tout s’effondre autour de vous. Et c’est ainsi pour la mort physique. Si à cet instant, vous êtes assez courageux pour lâcher prise, le plan de l’éternel va vous étreindre et vous allez faire l’expérience d’une conscience très forte de ce que vous êtes en réalité. Mourir en abandon conscient est un événement sacré, empli de vie et de beauté. Tous ceux qui y assistent seront touchés par sa majesté. Plus ceux qui sont présents auront fait l’expérience de ce qu’est « mourir tout en étant en vie », plus ils seront emplis de respect et de révérence envers la transition dont ils sont témoins.

En regard des transitions disponibles dans la création, de la naissance et la mort physique jusqu’à des moments d’intense détachement émotionnel au cours de votre vie, la question centrale reste toujours non pas si vous allez survivre mais si vous serez capables de retenir la connection avec votre coeur divin. Êtes-vous capables de rester en contact avec le plan de l’essence, vos origines, le battement de coeur de la création? Se connecter souvent avec le plan essentiel au cours de sa vie est la meilleure façon de se préparer à la mort, et à ce qui se trouve au-delà. En devenant conscients maintenant, avant la mort physique, que le coeur même de ce que vous êtes ne dépend pas du corps physique actuel dans lequel vous résidez, ni de l’identité que vous assumez dans ce monde, vous vous rendez libre d’effectuer une transition douce le moment venu.

Se connecter au plan essentiel est un choix. Mourir, en soi, ne vous en rapprochera pas. Après la mort, vous serez sensiblement la même personne que maintenant, bien que dotée de possibilités différentes et douée d’une perspective plus vaste. Mais la question cruciale reste toujours: vous souvenez-vous de vous? Êtes-vous capables de vous connecter consciemment à cette dimension intemporelle qui vous traverse et vous inspire en vérité?

Vous êtes des anges de lumière im-périssables et bien-aimés. Ayez foi en cela. Laissez-vous réconforter et soutenir par cette connaissance à l’heure de votre mort; et maintenant aussi, lorsque vous vous débattez dans les difficultés de votre vie.

Pour mourir en paix, il vous est demandé de vous détacher intérieurement de tout ce qui vous lie à l’existence terrestre. Pratiquez ce détachement continuellement tant que vous êtes en vie, et vous serez préparés à mourir.

Extrait du channelling présenté en direct le 5 février 2006 à Oisterwijk, aux Pays-Bas.
Le langage parlé a été légèrement révisé pour améliorer la lisibilité.

PAMELA KRIBBE « La mort et l’au-delà » http://www.jeshua.net/fr/

Publié dans:La MORT |on 24 février, 2016 |Pas de commentaires »

LA MORT ET L’AU-DELÀ


Il existe beaucoup de peurs concernant la mort. La peur de l’annihilation, la peur de l’oubli, la peur d’être engloutis par ce grand trou noir que l’on associe à la mort. Comme c’est si souvent le cas dans la dimension terrestre, vous avez tendance à inverser les choses et à les présenter exactement à l’opposé de ce qu’elles sont en réalité. En fait, la mort est une libération, un retour à la maison, un rappel de ce que vous êtes réellement.

coeur

Lorsque la mort vient, vous retournez sans effort à votre état d’être naturel. Votre conscience fusionne avec la flamme de lumière qui est votre identité réelle. Les fardeaux terrestres sont ôtés de vos épaules. Résider dans un corps physique vous impose des limitations. Il est vrai que vous avez choisi de plonger dans cet état de limitation à cause de la possibilité d’expérience qu’il avait à offrir. Néanmoins, c’est une sensation de félicité que d’être rétablis dans votre état angélique naturel. L’ange à l’intérieur de vous aime voler et être libre, explorer librement les myriades de mondes qui constituent l’univers. Il y a tant à explorer et à expérimenter. Une fois que vous êtes nés dans un corps terrestre, vous perdez plus ou moins contact avec cette liberté angélique et ce sentiment d’être sans limites.

Si vous le voulez bien, joignez-vous à moi, alors que nous revenons au moment qui précède le plongeon dans votre incarnation actuelle. À un niveau intérieur, vous vous êtes donné la permission de commencer cette vie terrestre. Ce fut un choix conscient. Peut-être l’avez-vous oublié, et à l’occasion, vous avez des doutes sur votre réel désir d’être ici. Pourtant, il fut un temps où vous avez dit « oui ». Ce fut un choix courageux. C’est un acte de grande bravoure que celui de troquer temporairement votre liberté angélique et votre sentiment de non-limitation pour l’aventure qui consiste à devenir humain, à devenir mortel. Cette aventure recèle une promesse qui la rend précieuse. Ressentez ce « oui! » qui un jour s’est élevé de votre âme. Souvenez-vous aussi de votre attirance pour la Terre. Ressentez comment vous vous êtes connectés à la réalité terrestre, et ressentez le moment où vous êtes descendus dans l’embryon à l’intérieur de l’utérus de votre mère. Il se peut que vous remarquiez qu’il y a de la lourdeur entourant la planète Terre, une certaine grisaille, une certaine densité.

Il y a beaucoup de souffrances sur la Terre. Douleur, perte, peur, pensées négatives, font partie de l’atmosphère collective. Et c’est ce que vous avez traversé, en tant qu’âme en voie d’incarnation. Votre lumière s’est frayé un chemin à travers cette obscurité et ce faisant, un voile inévitable d’ignorance est tombé sur votre conscience angélique originelle. Ressentez la tristesse de cet événement, et derrière lui, votre courage et votre bravoure. Vous étiez déterminés: « Je vais le faire. Une fois de plus, je vais m’enraciner dans la réalité de la Terre, afin de trouver ma lumière, afin de la reconnaître, de la redécouvrir et de la transmettre à ce monde qui en a tant besoin. »

Oui, ce fut un bond dans l’ignorance. Oublier temporairement qui vous êtes, ne pas vous souvenir de votre état d’être illimité, font partie de l’être humain. Vous oubliez que vous êtes en sécurité et libres, peu importe où vous êtes. Étant humain, vous faites en sorte de clamer à nouveau ce sentiment de liberté et de sécurité. Dans votre quête, il est possible que vous tombiez dans le piège d’énergies qui paraissent vous offrir ce que vous recherchez, mais qui en fait, vous rendent dépendants de choses qui vous sont extérieures. Il se peut que vous vous reposiez sur des jugements extérieurs qui vous disent comment vous comporter afin d’être aimé. Ces fausses images du Foyer, ces substituts, ont tendance à vous attrister et vous déprimer. En fait, le voyage de descente du ciel à la terre a été rude. La mort, toutefois, vous ramène au plan de l’amour et de la sécurité éternels. C’est en mourant que vous vous abandonnez à ce que vous avez toujours été. Si vous mourez consciemment, s’il vous est possible d’accepter la mort et de vous y abandonner, mourir devient un événement joyeux.

Que se passe-t-il lorsque vous mourez? Avant de mourir, vous passez par un processus de séparation et de lâcher-prise. C’est une phase où vous dites adieu à la vie terrestre, à ceux que vous aimez. Ce peut être difficile, mais en même temps, cela vous offre la possibilité de réfléchir en profondeur sur ce que vous êtes, ce que vous avez appris et accompli sur terre pendant votre vie. Dans le chagrin que vous ressentez à quitter ceux que vous aimez, ce qui vous connecte à eux devient encore plus clair. C’est un lien d’amour qui est immortel. Ce lien est si puissant qu’il passe sans effort par delà la frontière qu’est la mort. L’amour est une source inépuisable, donnant pour toujours naissance à une vie nouvelle. N’ayez pas peur de perdre ceux que vous aimez, car c’est au moment de dire adieu que les liens d’amour inconditionnel sont renforcés et reçoivent une vie nouvelle. Car il est certain: lorsque vous vous quittez dans l’amour, vous allez à nouveau vous rencontrer. Vous allez vous retrouver sans effort, car le plus court chemin reste toujours celui du coeur.

Si vous avez aimé ceux qui sont partis, vous pouvez être sûrs qu’ils sont proches de vous au niveau du coeur. Ressentez leur présence, car ils sont ici parmi nous, ils vous saluent. Ils se sentent privilégiés et libres. Ils sont délivrés des doutes qui assaillent tant de vous sur terre et ils aspirent à partager avec vous l’amour et la tendresse qui vous sont accessibles à tout moment.

Ceux qui restent associent souvent la phase qui précède le départ de ceux qu’ils aiment avec des sentiments de tristesse et de perte. Il est naturel de ressentir du chagrin au départ de ceux que l’on aime; il est naturel de ressentir un manque et d’avoir envie de leur présence physique. Toutefois, nous vous encourageons à essayer de ressentir qu’avec leur départ, c’est une porte vers une dimension nouvelle qui s’ouvre, une dimension où la communication est de nature si pure, si claire et si directe qu’elle s’élève au-dessus des méthodes de communication couramment utilisées sur terre. Il vous est possible d’entrer en communication directe avec ceux que vous aimez après leur mort, de coeur à coeur. De cette façon, les malentendus qui survenaient habituellement entre vous sont facilement éclaircis, dès que vous communiquez de façon honnête et ouverte avec eux. Votre message sera toujours reçu.

Lorsque vous mourez, vous verrez ceux qui vivent sur terre selon une perspective différente. Vous serez plus tolérants, plus doux, et vous aurez un sentiment de plus grande sagesse. Vous ne serez pas soudain complètement équilibrés, car il y a des émotions et des sentiments que vous emportez et qui nécessitent d’être gérés. Vous ne serez ni parfaits ni omniscients, sitôt que vous lâcherez prise de la vie physique. Et ce n’est pas si mal, après tout, car il y a encore tant à découvrir de ce côté-ci! Cependant, il y a chez la majorité d’entre vous une perspective nouvelle. La dimension d’éternité est tangible et elle teinte de respect votre vision de ce qui vous préoccupait, vous et vos proches, durant votre séjour terrestre.

Ce channelling a été présenté en direct le 5 février 2006 à Oisterwijk, aux Pays-Bas.
Le langage parlé a été légèrement révisé pour améliorer la lisibilité.

PAMELA KRIBBE « La mort et l’au-delà »  http://www.jeshua.net/fr/

Publié dans:CHANNELING, La MORT, LUMIERE |on 29 janvier, 2016 |Pas de commentaires »

Le Vieil Homme se mit à penser au plaisir de mourir

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La seule difficulté, c’est que lorsque quelqu’un est mourant, c’est habituelle­ment par suite de son délabrement physique – une partie de son organisme a été envahie par une maladie terrible, ou quelque chose a été intoxiqué en lui. Naturellement, cela cause des douleurs. Mais mourir n’est pas douloureux. On n’a rien à craindre en mourant. Quand quelqu’un est sur le point de mourir, une paix intérieure se fait en lui, il a un sentiment de satisfaction en sachant qu’enfin la longue journée est terminée, le labeur se termine. 

Autour de notre lit de mort, de braves gens sont là qui vont nous aider à renaître dans le monde astral. Quand nous sommes venus au monde que nous appelons Terre, nous avons eu l’assistance d’un médecin, d’une accoucheuse, ou éventuelle­ment d’un chauffeur de taxi. Peu importe; quelqu’un était là pour nous venir en aide. Mais pour nous transférer de l’Autre Côté, des gens sont attentifs, des gens expérimentés et parfaitement formés, des gens pleins de compréhension et de sympathie. 

Sur Terre, nous avons eu la vie dure, une vie abo­minable. La Terre, c’est l’enfer. Nous devons aller en «enfer» pour toutes sortes de cho­ses. Nombre d’enfants pensent que l’école c’est aussi l’enfer. La Terre est l’école des humains chancelants. Notre condition terrestre est incer­taine et la plupart des gens craignent la mort, la souffrance, et le mystère, ils ont peur parce qu’ils ignorent ce qui va arriver. Ils redoutent d’avoir à affronter quelque Dieu courroucé qui, plantant une fourche dans certaine partie de leur anatomie, va les lancer tout droit au vieux Satan qui aura préparé pour eux ses fers brûlants. 

Mais tout cela c’est de la blague. Il n’existe pas de Dieu courroucé. Si nous devons aimer Dieu, il faut que ce soit un Dieu aimable et compréhensif. Parler de craindre Dieu, c’est de la bêtise, c’est cri­minel. Pourquoi craindre quelqu’un qui nous aime ? Craignez-vous un père qui est vraiment aimable et compréhensif ? Craignez-vous une mère aimable et compréhensive ? Pas du tout, si vous êtes sain d’esprit. Alors pourquoi craindre Dieu ? Il y a un Dieu, très précisément il y a un Dieu aima­ble. Mais revenons à notre lit de mort. 

Mourir, c’est comme lorsqu’on enlève un vêtement froid et humide, et qu’on expose son corps à l’air chaud et au grand soleil. Il y a donc ce spasme convulsif, et le corps astral prend son essor. La sensation est indescriptible. Imaginez ce que ce serait de nager dans le champagne, avec toutes ces petites bulles pétillantes contre vous. 

Le Vieil Homme songeait à ces choses, fouillait dans ses souvenirs et savait ce qui était et ce qui allait être. Cette Terre n’est qu’un grain de poussière exis­tant le temps d’un clin d’œil dans ce qui est le temps réel. 

Sans la nuit, il n’y aurait pas de soleil. L’in­téressé savait-il qu’il formulait-là une grande vérité ? 

Il faut qu’il y ait des extrêmes pour qu’il y ait quelque chose. Si le mal n’existe pas, le bien n’existe pas non plus; sans Satan, il ne peut y avoir Dieu; sans le froid, il ne peut y avoir de chaleur. Sans les extrêmes, com­ment quoi que ce soit pourrait-il exister ? S’il n’y avait pas d’extrêmes, il n’y aurait qu’une seule con­dition statique. Songez que quand vous respirez, vous expulsez de l’air. Cela est un extrême, car vous n’avez plus de souffle en vous et vous courez pratiquement le risque d’étouffer. Alors, vous reprenez votre souffle et vous inhalez beaucoup d’air; et si vous aspirez trop rapidement une trop grande quantité d’air, vous êtes en danger à cause de l’hyperventilation. Mais si vous n’expirez ni n’inspirez, vous n’avez rien dans les poumons et vous ne pouvez pas vivre. 

Il faut qu’il y ait du négatif, sans quoi il ne peut y avoir du positif. Il faut qu’il y ait des contraires ; sinon, il n’y a pas de mouvement. Tout ce qui existe est doté de mouvement. La nuit fait place au jour, le jour cède la place à la nuit; l’été cède la place à l’hiver, l’hiver à l’été, et ainsi de suite. Il faut qu’il y ait mouvement, il faut qu’il y ait des extrêmes. Il n’est pas mauvais qu’existent des extrêmes. Cela veut simplement dire que deux points sont séparés l’un de l’autre d’aussi loin qu’il est possible de l’être. Ainsi, en ce qui concerne le bon vieux Satan, laissez-le faire pour un temps, car sans Satan il ne pourrait y avoir Dieu, sans Dieu il ne pourrait y avoir Satan, et il n’y aurait pas d’humains non plus. Le pire »« Satan », c’est l’horrible radoteur qui essaie de rebattre au sujet de la religion les oreilles à quelqu’un qui appartient à une autre religion. 

Le vieil homme était prêt à laisser maintenant ses vieux vêtements pour rejoindre l’au-delà… 

Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/ - EXTRAIT des livres de Rampa

Publié dans:La MORT |on 21 janvier, 2016 |1 Commentaire »

HARMONISER CORPS AME ESPRIT

 

Le corps est issu de l’évolution terrestre minérale, végétale et animale qui le relie au monde matériel dont il subit les lois. Ces lois peuvent se résumer en une « courbe de vie » qui commence à la naissance physique, se poursuit avec la croissance de l’individu, atteint son sommet avec l’ « âge mûr », ensuite entame une descente avec la dégénérescence et la vieillesse, et enfin se termine avec la mort. La partie spirituelle de l’être humain (esprit) est issu d’un niveau de réalité non matérielle. Cette réalité supérieure est assimilée dans les traditions aux mondes divins et angéliques. Un être humain est donc un esprit incarné dans un corps.

AME ESPRIT

De façon schématique nous dirons que l’esprit, pour des raisons que nous pourrions qualifier d’ « évolutives », a choisi de vivre dans la réalité matérielle afin de connaître certaines « choses ». Entre le corps et l’esprit, nous avons un troisième élément qui est une sorte d’intermédiaire ou d’interface entre les deux. Cet élément c’est l’âme qui est de nature psychique, c’est-à-dire qu’elle n’est ni matérielle, ni spirituelle, dans son essence. L’âme psychique est une réalité intermédiaire complexe dans laquelle tente de s’établir une relation harmonieuse entre le corps et l’esprit. L’âme est le lieu de tous les « combats » internes, de toutes les contradictions de l’être humain. L’âme et changeante et sujette à toutes sortes d’influences. Lieu de rencontre entre le corps et l’esprit, l’âme doit faire face à des réalités contradictoires qui engendrent des tensions et des conflits qui peuvent être d’une grande violence. Ces conflits psychiques proviennent de ce que l’âme est fortement imprégnée d’animalité dans ces parties inférieures et de spiritualité dans ses parties supérieures

Le ternaire Corps, Ame, Esprit, correspond bien à une réalité, mais il est aussi une représentation simplifiée de l’être humain. Les choses sont en fait plus complexes que cette représentation ternaire pourrait le laisser supposer. Certains enseignements traditionnels distinguent en effet jusqu’à sept, voir même jusqu’à neufs « corps » différents dans l’être humain. Les Egyptiens, par exemple, enseignaient l’existence de neuf « corps ».

Le corps, l’âme et l’esprit : une représentation verticale. Ci-dessus, nous avons représenté les relations entre le corps, l’âme et l’esprit, à l’intérieur d’une seule figure, le carré, symbole du corps. Cette représentation suggère que le carré est la forme la plus extérieure, et que le cercle est au contraire la forme la plus intérieure. C’est l’« écorce » (corps) et le « noyau » (esprit).

Cette figuration est tout à fait légitime et adaptée à une forme d’enseignement. Une autre figuration est cependant possible : la représentation verticale. Dans cette figuration, le carré est la base physique ancrée dans la réalité terrestre. C’est le « socle » humain. Au-dessus du corps, l’âme s’appuie ou repose sur le corps, mais elle est supérieure à lui. L’âme comprend une partie inférieure liée au corps, celle qui forme sa base en contact avec l’une des faces du carré, ainsi qu’une partie supérieure en contact avec l’esprit.

Plus l’âme s’approche de l’esprit, et plus elle devient « fine » en quelque sorte. Au sommet, la fine pointe de l’âme touche l’esprit. Au-dessus de l’âme trône l’esprit, le cercle parfait. L’esprit est la partie la plus élevée (la plus noble) de l’être humain. L’esprit est le sommet de l’évolution humaine.

La mort : séparation des trois « corps ». Lorsqu’un être humain meurt, le corps physique, l’âme et l’esprit se séparent. La première séparation se fait entre le corps physique d’une part et l’âme associée à l’esprit d’autre part. Dans cette première phase, l’âme et l’esprit sont toujours unis. Une fois cette première séparation effectuée, séparation aussi appelée « première mort », le corps commence son processus de décomposition. Le corps disparaît définitivement en peu de temps. Tous les éléments dont il était formé retournent à la « terre » (au sens large du terme).

Reste l’âme et l’esprit qui se séparent peu après. C’est la « seconde mort ». Au moment de cette seconde mort ou séparation, l’âme psychique reste dans les mondes intermédiaires où elle se désagrège peu à peu. Séparé de l’âme, l’esprit poursuit seul son ascension vers les mondes spirituels. Séparée du corps et de l’esprit, l’âme psychique peut conserver un semblant de vie dans les mondes intermédiaires. Isolée, l’âme est une sorte de « coque » psychique (aussi appelée « larve » psychique) qui est parfois visible sur terre. Elle se manifeste alors sous la forme d’apparitions de fantômes ou à travers des phénomènes de hantise.

Certains cas de possession peuvent s’interpréter comme la contamination d’un psychisme humain par une « coque » ou une « larve » issue des mondes intermédiaires. L’esprit, dégagé du corps et de l’âme, retrouve sa forme lumineuse première. Il retourne vers la Grande Lumière spirituelle qui est sa vraie patrie et son origine. La réunion d’un corps, d’une âme et d’un esprit, caractérise les conditions de l’incarnation humaine terrestre. Il faut bien comprendre que c’est l’esprit qui s’incarne, c’est-à-dire qu’il partage pendant un certain temps la vie d’un corps physique sur notre planète. L’esprit peut s’incarner plusieurs fois dans des corps physiques différents et à des époques différentes, c’est ce que l’on appelle habituellement la « réincarnation ».

C’est l’esprit qui choisit de s’incarner dans une forme physique particulière pour venir accomplir sur terre une « mission » spéciale en rapport avec don propre degré d’évolution. Cette question de l’existence et des rapports entre le corps, l’âme et l’esprit est essentielle. C’est en effet de la réponse que nous donnerons à cette question que dépendra notre conception du devenir de l’homme sur la terre et de sa destinée post mortem. Bien souvent les hommes perdent leur temps dans des activités futiles et ne se préoccupent pas des questions essentielles touchant leur condition d’être humain. Comprendre que l’être humain est une entité formée d’un corps, d’une âme et d’un esprit, c’est prendre conscience des fondements de la vie spirituelle. Cette prise de conscience donne ainsi la possibilité de commencer un travail spirituel qui aura pour but de faire évoluer l’être humain. De ce point de vue cette compréhension est une sorte de « clé » qui sera très utile au chercheur spirituel qui veut suivre ce chemin évolutif.

Sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/  -  Lien : essai de représentation du devenir du corps, de l’âme, et de l’esprit incarnés : Dossier spiritualité n°10 (bis) : http://www.lesconfins.com/2cae6.pdf

Publié dans:AME, ESPRITS, La MORT |on 15 janvier, 2016 |Pas de commentaires »

Pour vivre Heureux… apprenons à mourir

 

Quelle importance, la Vie ?

L’instant d’avant, je suis poussière…

L’instant d’après, je suis poussière…

Mais au moment présent, je suis vivant !

 être vivant

Nombre de pratiques méditatives et d’ouvrages insistent sur la densité de l’instant présent. Vivre au présent, moment après moment, c’est faire abstraction des pollutions mentales que sont nos souvenirs et nos anticipations. Alors cessent les égarements, et l’ici et maintenant de la vie s’offre à nous dans sa pleine réalité. 

« Vivons heureux en attendant la mort », conseille un ouvrage savoureux de Pierre Desproges. La mort est aussi inévitable que les impôts.  Alors, vivre en bons termes avec elle est ce qu’on peut se souhaiter de mieux, pas vrai ? Au contraire, interdire à cette pensée d e nous hanter, c’est comme reporter une tâche obligatoire en se racontant des histoires : « la feuille d’impôt ? bah, je la remplirai demain… »

A court terme, cet évitement nous soulage. Mais le moment venu, on n’y échappe pas, et c’est bien plus pénible. 

Accueillir ce qui vient en nous, même l’idée de la mort : en acceptant qu’elle entre chez nous, nous nous permettons d’être davantage en tranquillité avec elle. Certes, voilà de bien beaux conseils ; Mais peut-être qu’au moment de quitter la scène, je n’en mènerai pas large. Qu’importe ! Si mon examen final doit mal se passer, au moins j’en aurai conçu l’idée sans qu’il m’intoxique l’existence. Je l’aurai cultivé ma vie durant, afin que le moment venu, je l’accueille comme un épisode de ma vie parmi tant d’autres. 

Loin de l’habitude, qui émousse la sensation et immobilise le temps, méditer vous procurera l’occasion de vivre densément les secondes qui composent votre vie. Le temps apparaîtra comme la combinaison d’innombrables présents. Vous réaliserez que chacune de ses fractions est extrêmement mobile, et qu’à chaque instant explose une infinité d’univers inédits. 

Et puis, sur un plan plus concret, nous savons que la médiation a des vertus anti-stress. Or on sait que le stresse donne l’impression que le temps file beaucoup plus vite que quand nous sommes tranquilles. 

Méditez-donc, et vous maîtriserez l’écoulement du temps serein qui passe. De notre temps serein. 

Une telle expérience vous amène à traverser le temps d’une façon plus mobile. Vivre l’impermanence, c’est se laisser traverser par les événements, instant après instant, en tolérant davantage qu’ils surviennent lorsqu’ils sont pénibles, et qu’ils partent même s’ils s ont agréables. Une bonne façon de dépasser la souffrance et de voyager vers les changements. 

Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:La MORT, TEMPS |on 12 décembre, 2015 |Pas de commentaires »

Le franchissement de la Lumière

 

 FRANCHIR LA LUMIERE

Et non seulement nous mourons, mais nous le savons. Nous sommes les seuls, ici-bas, à savoir que nous mour­rons un jour, que tout est condamné, que rien n’y échap­pera. Si nous ne nous en doutions pas, quelle importance ? Tout mourrait autour de nous, et nous nous acheminerions inconsciemment vers notre fin. Mais la Mort n’existerait pas. Et nous non plus, puisque, pour exister en tant qu’êtres pensants, il nous a fallu découvrir son existence. Elle n’aurait pas la réalité qu’elle a maintenant pour nous et qui est précisément ce qui nous distingue des autres créatures terrestres. Car, encore une fois, ce qui fait que nous sommes des hommes, c’est que nous percevons la Mort. C’est que nous en avons le sens que nous en avons et dont le dépassement ferait de nous des surhommes.

C’est donc ce sens qu’il nous faut, par quelque moyen, dépasser. Et nulle œuvre ne nous est plus urgente, à laquelle, en vérité, nous sommes attelés depuis le commencement. À peine avons-nous enregistré le phéno­mène de la Mort qui, jusque-là, ne dérangeait aucun être terrestre et pourtant les détruisait tous, à peine en avons-nous mesuré l’inéluctable que nous avons tout fait pour nous en évader. Et c’est là notre grandeur. En notre reconnaissance et notre refus de la Mort, se trouvent les insignes de notre royauté, qui sont aussi les stigmates de notre malédiction.

Ce sont eux qui nous ont permis de nous développer, de projeter dans toutes les directions, extérieures et inté­rieures, des antennes par lesquelles découvrir, toujours plus loin devant nous, toujours plus profondément en nous, les impossibles clefs de notre délivrance.

Les sciences, les arts, les religions, nous avons tout essayé. Et toutes les réponses sont justes, que nous avons entendues. Toutes nous ont rapprochés du parvis où doit paraître la Vérité comme un soleil nouveau. Toutes nous ont enseigné la non-Mort, qui est notre condition véritable, mais aucune n’a encore pu nous livrer les moyens d’y atteindre, sinon en un au-delà dont nous n’avons aucune preuve et que nient beaucoup d’entre nous.

Nous descendons, aujourd’hui, au fond des particules élémentaires comme autrefois dans les cryptes et les cavernes souterraines de notre initiation. Un même élan nous y incite, qui ne retombera que nous n’ayons enfin abordé à l’autre rive. C’est le seul but de notre odyssée. Toutes nos civilisations ne se sont édifiées, les unes après les autres, avec ou contre les autres, que dans ce dessein unique. Nous l’oublions, nous n’y pensons même jamais. Et pourtant, rien d’autre ne nous fait avancer dans les ténèbres que le désir de dépasser la Mort, de pénétrer dans une dimension où elle ne compte pas, de posséder une conscience sur laquelle elle n’ait aucune emprise.

Tous les renseignements que nous recueillons en route, infimes comme des grains de pollen et pourtant miri­fiques comme autant de Golcondes, forment un rébus dont nous assemblons les éléments à l’aveuglette. Com­ment saurions-nous ce qu’une fois parachevé nous y lirons demain, et que c’est peut-être notre visage que nous traçons ainsi dans la nuit ?

Le moindre de nos gestes, depuis des dizaines de mil­liers d’années, ne nous conduit que vers cette capture du secret primordial où, immobilisant le Temps, nous arrê­terons la Mort. Depuis soixante mille ans que nous creu­sons des tombes afin d’y enfouir les corps, abattus sans raison, de ceux qui partagent nos jours, c’est en réalité une sape que nous creusons dans l’édifice de la Mort, de façon qu’elle s’écroule demain. Nous rongeons du dedans l’insaisissable et omniprésent pouvoir qui nous dévore.

Nous ne faisons pas autre chose que de creuser et creu­ser encore les flancs qui nous enferment dans cette prison de douleur, que d’en forer chaque recoin, que d’en sonder chaque abîme. Et chaque fois que nous trouvons quelque chose, nous avançons d’un nouveau pas dans le domaine des techniques ou de la pensée, de l’art ou de la science, ou de ce que nous appelons Dieu.

Mais au fond, nous ne faisons que davantage envahir la sphinge colossale qu’est la Mort. Et tant pis si elle semble grandir à mesure que nous nous rapprochons de son cœur. Ce n’est qu’une illusion d’optique. Lorsque nous la touche­rons, en son centre, elle disparaîtra.

C’est comme si nous allions franchir le mur de la Lumière. Et au vrai, si nous ne devions y arriver un jour, notre histoire n’aurait aucun sens. Cela ne voudrait rien dire qu’ayant autrefois basculé dans cette sphère où la Mort règne en idole absolue nous ne passions demain dans un autre plan. Celui où nous nous mouvons actuellement a un début que nous pouvons approximativement fixer dans le Temps. Pour cela même, il doit avoir une fin.

Parce que, à une époque révolue, il y a eu un jour où nous avons pris conscience de la Mort, il est fatal que vienne un jour où nous nous déprendrons de cette conscience et entrerons en possession de celle de l’Éter­nité.

Il ne peut en aller autrement. Ce qui a commencé à un moment ne peut durer toujours. Le sens que, jadis, nous avons acquis de la Mort et de son empire ne peut que dis­paraître à l’avenir. La Mort telle que nous la concevons ne peut être qu’une étape. Elle ne saurait être perpétuelle et ultime. Sans doute renverse-t-elle toutes les formes de la manifestation. Sans doute marque-t-elle la fin de toute chose. Et pourtant, elle n’est pas le dernier stade possible. Il doit y avoir, ici même, quelque chose qui se réalise dans le futur. Et c’est cela que décrit notre histoire. C’est cela que même le plus humble de nos actes quotidiens proclame aussi nettement que nos hauts faits les plus notoires. C’est cela que tout notre être, individuel et col­lectif, exécute avec une minutie d’artisan.

LA LUMIERE

Le fourmillement de nos foules au long des millénaires n’a de but que cela. Notre apparente incohérence est le brassage sans fin recommencé de notre matériau pour qu’il donne forme à cela. Il y aura autre chose, un jour, bientôt, demain. Et nous reprenons espoir au milieu de nos guerres et de nos carnages. Le voile peint de la vanité s’écarte sur une lueur que nous ne comprenons pas, mais qui nous suffit. Autre chose ! Autre chose va se produire. Nous avons parcouru une route si longue. Et nos gestes s’entrecroisent comme pour tresser l’image qui nous hante et, depuis le début du Temps, nous anime et nous fait avancer.

Nul n’en sait plus que nous sur cette image d’immorta­lité, sinon le mystique, qui, toutefois, ne sait pas plus que nous échapper à la Mort. Non, même le mystique le plus radieux, le plus pur illuminé, le messie le plus sublime n’en sait à ce sujet davantage que le plus démuni d’entre nous. Il peut avoir vu ce que nous appelons Dieu, l’avoir vécu, l’être devenu et avoir ainsi partagé son immortalité pendant un instant hors du Temps, il n’est pas plus que nous parvenu à l’immortalité. À la connaissance per­sonnelle de l’immortalité, oui. Mais pas à sa réalisation matérielle. Il n’est pas un seul Dieu vivant au monde qui ne soit mort comme le plus obscur d’entre nous.

Il y a ce dont témoignent les Écritures du monde entier, l’extase éblouissante où se trouve franchi le mur de la Lumière, mais c’est toujours au point que la forme est rejetée et que, seule, l’essence de tout univers se révèle. Victoire suprême de la Mort qui a tout aboli ? Ou vision transcendante de l’être qui abolit la Mort ? Ou abolition de la Mort par elle-même en ce qu’aucune limite ne peut borner?

Quelle est la vérité ? Ce dont l’âme fait alors l’expé­rience, elle sait que cela est vrai. Car cela est la Vérité qui se connaît elle-même. Il n’y a plus d’être humain, per­sonnel, limité dans l’Espace-Temps pour rien demander ni rien savoir. Sois ce qui est, et non celui qui est. La per­sonne est dissoute. Si elle ne l’était pas, il ne pourrait y avoir connaissance de l’Impersonnel. Ce qui la délimite est effacé. Autrement, il ne pourrait y avoir connaissance de l’Illimité. Il n’y a plus que la Lumière, depuis toujours et à jamais.

Or, depuis qu’il existe parmi nous des hommes capables de s’élever jusqu’à ce plan de conscience, les paradoxes s’accumulent, qui ne font que nous enfiévrer davantage. Toutes les possibilités que l’âme a de s’unir à Dieu, il semble que nous les ayons recensées sans pourtant avoir progressé sur le chemin de notre délivrance véritable. Simplement, il y a, dans la race, la confiance irrationnelle qu’il existe, ou existera un jour, ici ou au-delà, un état dif­férent du nôtre, à l’avènement duquel charge nous est de travailler.

De l’intuition primitive de la Mort qui avait toujours existé mais que la créature ne percevait pas, nous sommes passés à l’intuition de la non-Mort qui, elle aussi, a peut-être toujours existé mais que nous ne percevons pas. De la perception de la Mort, nous sommes nés. De la perception de la non-Mort, une race naîtra, qui sera nous, dépouillés de nous-mêmes et rendus infinis.

À l’image du mystique qui, s’unissant à la Conscience suprême, jaillit soudain de lui-même en une explosion silencieuse où s’anéantit tout ce qu’il est personnellement, nous devons nous arracher à cette chrysalide de notre per­sonnalité et nous propulser comme à travers le feu afin que tout soit consumé de ce que nous croyons être exté­rieurement aussi bien qu’intérieurement.

Franchir le mur de la Lumière revient à désagréger notre individualité dans le feu d’une connaissance plus haute. Mais l’éblouissement est si grand, sachons-le, que nombre de mystiques, qui avaient dissous leur individualité dans la Lumière, ont cru, pendant des siècles, qu’il n’y avait rien après — au-delà de l’au-delà lui-même —, et ils ont parlé de la béatitude absolue du Néant, du vide où rien ne peut exister et que rien ne peut transcender.

Or, il y a autre chose. De l’autre côté du Soleil, s’étend un autre monde, s’éploient les continents de l’Éternité, vogue la galaxie-Dieu qui est notre univers perçu et vécu en sa divinité.

Autre image, plus récente et plus riche, qui n’annule pas, mais complète celle du Soleil que le yogi sait devoir traverser : l’horizon cosmologique qui encercle notre univers d’une muraille illuminée. On le situe à quinze mil­liards d’années-lumière, ce qui correspond à l’âge présumé du cosmos. Il marque la frontière entre l’inconnaissable et le connu. À partir de cette ligne de feu et en vertu de la loi qui veut que, dans un univers en expansion (comme le nôtre), la vitesse des objets s’accroisse avec leur éloignement, les mondes, s’il y en a, se déplacent à la vitesse de la lumière et n’ont donc, pour nous, pas de forme. Impossible de dire qu’il n’y a rien. Impossible de penser ce qu’il y a. Or, c’est cela que nous avons entrepris de conquérir : ce dépassement de toute limite spatio-temporelle, cette accession à la lumière de l’Éternité.

 

(Extrait de Le Dieu de Dieu de Alexandre Kalda aux éditions Flammarion 1989)

Publié dans:La MORT, LUMIERE |on 31 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

Que subsistera-t-il de notre moi

 

Pourquoi meurt-on ? Que se passe-t-il après ?

porteDe la mort dans sa concrétude, on ne sait rien. Nous n’avons que des fantasmes, c’est-à-dire un savoir inventé pour se rassurer, insiste Françoise Dolto. Les religions – fantasmes collectifs, selon Freud – nous font espérer un au-delà, une survie de « l’âme » : expliquer que Dieu rappelle très tôt à lui ceux qu’il aime est une façon de mieux supporter ce scandale absolu qu’est la mort d’un enfant. Elles ont aussi insufflé l’idée que la mort est, à l’occasion, une libération, le remède le plus efficace aux blessures de la vie. Mais leur perte d’influence laisse l’Occidental d’aujourd’hui plus démuni que jamais. Il ne dispose plus des mots et des gestes qui permettaient jadis de faire face à la Grande faucheuse. D’où sa tendance à cloîtrer dans les hôpitaux, à éloigner de son regard malades et vieillards et à négliger les rites funéraires. 

Puisque la mort ne peut être pensée qu’à partir de l’unique expérience dont nous disposons – la vie –, l’illusion est nécessaire : après le moment fatal, quelque chose de notre moi subsistera. D’où nos préférences sur la façon dont sera traité notre cadavre. 

« Je tiens à être enterrée pour qu’on vienne me voir, qu’on se souvienne. Le nom sur la tombe continue de maintenir une sorte d’existence », explique Marie. « Je voudrais être incinérée pour que mes cendres soient dispersées, pour être libre, explique Laure. Léguer mon corps à la science ? Pas question d’être charcutée ! » Cette impossibilité de réaliser que, une fois morts, notre moi cessera d’exister, est à la base d’un fantasme très répandu : la peur d’être enterré vivant. Plus que la mort abstraite, c’est le « mourir » qui nous effraie. Evoquer ce moment de passage entre vie et trépas, où l’on se dirait « je meurs », donne le vertige. 

Mais au-delà de cette crainte métaphysique, il existe aussi la crainte très banale de la « sale » mort, celle qui fait souffrir. La plupart d’entre nous souhaite périr dans son sommeil, sans rien savoir de ce « mourir ». Mieux vaut une crise cardiaque brutale à la lente agonie qui laisse le temps de penser à l’inévitable. 

La mort, moteur de la vie

La mort impersonnelle, abstraite, nous la refusons tous : « Chaque individu veut mourir de sa mort “à lui” », constatait Freud dans ses Essais de psychanalyse (Payot, 1989). C’est pourquoi il agit, tente de se construire son propre destin. Selon les psychanalystes, c’est l’aiguillon de la mort qui nous pousse à faire des enfants grâce auxquels nous survivrons au-delà du néant. C’est lui aussi qui incite l’artiste à créer pour immortaliser son nom. James Joyce, auteur de textes particulièrement obscurs, l’affirmait clairement : « J’écris pour donner du travail aux universitaires pour les siècles à venir. »

En fait, vivre éternellement serait sans doute d’un ennui sans fin. Car le désir de vivre, de créer, d’aimer se nourrit d’obstacles. Et, sans l’horizon de la mort, cette énergie intérieure s’éteindrait probablement à tout jamais. Autrement dit, nous avons psychologiquement besoin de la mort pour vivre.

 Sur le blog de Francessca http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:ASCENSION, CO-CREATION, La MORT |on 11 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

Naître à la mort

 

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« L’expérience de la naissance est la première expérience de l’émergence de la mort », déclarait Françoise Dolto dans Parler de la mort (Mercure de France, 1998). Notre venue au monde nous installe parmi ceux qui vont mourir. Elle implique d’emblée une perte : celle du placenta protecteur vécu par le nouveau-né comme une part de lui-même. Dès l’âge de 2-3 ans, l’enfant peut réaliser qu’une personne de son entourage est morte. Mais il s’imagine qu’elle est partie habiter dans un autre univers d’où elle reviendra peut-être. Pour un petit, mourir c’est vivre autrement. Inutile de s’inquiéter s’il ne pleure pas toutes les larmes de son corps et manifeste surtout de la curiosité (« Où il est papy, maintenant ? »). La mort intrigue les enfants, comme la sexualité et la procréation. En revanche, une absence de questionnements de sa part signale une difficulté : l’enfant se tait pour ménager ses parents s’il saisit leur incapacité à parler de ce décès. Or ce silence risque de le rendre inapte, plus tard, à assumer la confrontation avec la mort… sans se mortifier.

La peur s’installe

C’est une étape normale du développement de l’enfant. Vers 7 ans, l’idée de la mort devient très active. « J’y pensais tous les soirs avant de m’endormir, se souvient Delphine. J’étais angoissée à l’idée que j’allais mourir un jour. Pour me rassurer, j’ai imaginé un personnage, Monsieur Tout-le-Monde, nécessairement promis à la mort. Puis je me suis identifiée à lui. Alors, j’ai pu me dire que mourir était une chose normale et ma peur s’est atténuée. » Certains enfants, eux, ne cessent de craindre que « maman meurt ». Cette inquiétude provient d’un malaise ressenti par le tout-petit qui, lorsque sa mère s’absente, a peur qu’elle ne revienne pas, analyse Ginette Raimbault, psychanalyste et auteur de L’Enfant et la mort (Dunod, 1998). D’ordinaire, ce type d’angoisse s’apaise avec l’apprentissage de la solitude. 

Très tôt la conscience de la mort donne lieu à une peur des morts inspirée, selon Freud, par la culpabilité : nos relations aux autres sont toujours teintées d’ambivalence, l’être le mieux aimé est simultanément haï. Aussi, quand une personne proche s’en va, nous nous sentons coupables – plus ou moins consciemment – des sentiments hostiles que nous lui portions. D’où les scénarios d’enfants et les dessins campant monstres et fantômes. Ceux-là mêmes que nous retrouvons dans la littérature fantastique et les films d’épouvante. Toutefois, sauf situation névrotique où la culpabilité demeure inentamable, notre psychisme sait aussi se protéger et transformer les morts en êtres bienveillants. Mais, d’une façon générale, les morts impressionnent. Les précautions oratoires adoptées pour les désigner témoignent de notre embarras. D’un défunt, on préfère dire qu’il est parti ou plongé dans le sommeil de l’éternité. Saint Paul nommait les morts « ceux qui dorment ».

Publié dans:La MORT, PEUR |on 10 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

Avoir moins peur de la vie et de la mort

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« Même pas peur ! » Dans les cours d’école, la formule marche encore. Mais, adulte, on a du mal à croire ceux qui font mine de ne rien craindre, car on a appris que s’engager dans la vie, construire, ne sont pas des chemins semés de roses. Sur notre route se présentent des petites peurs irrationnelles et gênantes : les insectes, le noir… Puis d’inévitables « dragons » : les changements imprévus, la maladie et, pour couronner le tout, celui devant lequel tous les autres s’inclinent, la mort. Bien sûr, on peut chercher à fuir nos peurs. Mais, généralement, celles-ci courent plus vite que nous et nous rattrapent. Qu’en faire, alors ? Certains optent pour une réponse spirituelle, d’autres, au contraire, aiment ressentir tant d’émotions. D’autres encore, prenant le risque de plonger dans leurs terreurs, s’en libèrent. Quelle sera votre stratégie pour ne plus avoir peur ?

Vous vous croyez épargné ? Pourtant, sans que nous en soyons toujours conscients, la peur est présente dès les premières heures de la vie. Rejetés du giron maternel, si confortable, si protecteur, nous naissons nus, vulnérables, et totalement dépendants. Comment ne pas être terrifiés ? Plus tard, grandir revient le plus souvent non pas à oublier la peur, mais plutôt à apprendre à avancer malgré ses freins : peur du loup, du noir, des grands dans la cour d’école, des examens, du premier baiser…

Et puis, à l’âge adulte, la peur de perdre son enfant. C’est en effet la réponse des internautes qui revient le plus souvent lorsqu’on les interroge sur leurs peurs. Parce que devenir parent, c’est aussi réaliser combien la vie est précieuse et précaire. 

Terrible paradoxe ! Plus nous nous installons dans la vie, plus nous prenons conscience de tous les risques qu’il y a à vivre… et plus nous nous rapprochons des trois « impensables », la maladie, la vieillesse, la mort, contre lesquelles nous ne pouvons rien. Et la boucle se referme : « Peut-être la peur de la mort n’est-elle que le souvenir de la peur de naître », disait l’écrivain russe Iouri Olecha (Pas de jour sans une ligne, L’Âge d’homme, 1995). 

Une peur peut en cacher une autre

Chacun a aussi son histoire personnelle avec la peur, une liaison qui s’est construite à partir des épisodes les plus marquants de sa vie. D’où les multiples objets sur lesquelles peut venir se « fixer » notre sentiment d’insécurité. 

Dans son dernier livre (Victime des autres, bourreau de soi-même, Robert Laffont, 2003), le psychanalyste Guy Corneau raconte qu’il avait été demandé aux participants d’un groupe thérapeutique d’établir une liste commune de leurs peurs. Au final, il en ressortait plus d’une centaine : celle de l’autorité, des OGM, des camions, ou encore d’être nu, de se salir, d’étouffer… La liste, bien que très variée, se rallongeait dès qu’un nouveau participant arrivait… avec ses propres sources d’angoisse. 

Pour Guy Corneau, l’exercice offrait un autre intérêt : montrer qu’une peur dite « de surface » ou circonstancielle nous protège toujours d’une autre plus profonde. Ainsi, la crainte obsédante de perdre ses cheveux préserve-t-elle l’un des participants du groupe thérapeutique d’entrer en contact avec sa peur de ne pas être aimé (une peur essentielle) qui, elle-même, masque sa peur existentielle de la solitude… Pour être apaisé, une seule solution : « Se délivrer des petites peurs pour aller vers des peurs plus grandes n’est pas, en soi, une perspective très alléchante, reconnaît le psychanalyste. Il s’agit pourtant du chemin que chacun est invité à suivre. » 

Cette lecture peut aussi aider à comprendre les paniques collectives, si irrationnelles. En effet, nos sociétés ont mis en place des systèmes perfectionnés pour sécuriser les populations – sécurité sociale, assurance chômage, antibiotiques… Rien n’y fait : notre sentiment de panique peut redémarrer dès le premier cas de syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS). Pourquoi ? Lorsqu’on ne prend pas conscience de ses petites peurs personnelles, les menaces collectives nous atteignent deux fois plus fort. 

Ne pas avoir peur de sa peur

Catherine Aimelet-Périssol (auteur de Comment apprivoiser son crocodile, Robert Laffont, 2002), psychothérapeute, docteur en médecine et disciple de Henri Laborit (biologiste spécialiste des comportements, notamment liés à la peur, et auteur, entre autres, d’Eloge de la fuite, Gallimard, 1985), milite contre la tendance naturelle de chacun à refouler ses peurs, et à « zapper » ses angoisses à coups de médicaments ou d’alcool… « Si l’on se place du point de vue du cerveau “reptilien” et de nos besoins fondamentaux, une peur est toujours fondée, explique-t-elle. Elle a une fonction vitale. Grâce à elle, l’être est informé qu’il ne se fonde pas assez sur ses propres ressources. »

Dans cet esprit, même nos petites peurs doivent être considérées avec bienveillance. Et même si elles sont gênantes et impuissantes à changer le réel, « mieux elles sont accueillies, “reconnues”, moins on se ment à soi-même, plus on est en accord avec soi… et moins on a peur ! » conclut la thérapeute. Il s’agit alors de ne pas se voiler la face… pour être encore vraiment dans la vie. Et continuer à avancer, comme dans les chansons d’enfants : « Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n’y est pas… Si le loup y était, il nous mangerait. Mais comme il n’y est pas, il nous mangera pas. » 

A lire

Guérir de ses peurs de Nathalie Jean.
Douze méthodes pour lutter contre les peurs paralysantes. Par une psychothérapeute, agoraphobe pendant treize ans (Le Dauphin blanc, 2003).

L’Audace de vivre d’Arnaud Desjardins. 
Imprégné par l’enseignement du sage indien Swâmi Prajnânpad, l’auteur, chercheur spirituel, explique pourquoi l’audace de vivre, c’est l’audace d’être soi-même (Pocket, 2000)

Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:La MORT, PEUR |on 8 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

LES SIGNES DE L’AU-DELA

 

L’au-delà nous envoie des signes que les personnes sensibles et observatrices ne manquent pas de constater : coïncidences troublantes, objets déplacés, rêves, apparitions et même des courriels. On a relaté des cas de messages téléphoniques paraissant émaner de personnes décédées. Lorsque le destinataire cherche à rappeler son correspondant, il s’aperçoit que ce numéro n’existe pas.

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Mais voici un témoignage :

« Henri et Claudine, la cinquantaine, sont frère et sœur. Tous deux divorcés, ils vivent avec leur mère. Au cours du printemps de l’année 1999, celle-ci est prise de quintes de toux qui persistent malgré plusieurs traitements. On décide de la foire examiner en milieu hospitalier. Une radiographie pulmonaire met en évidence de nombreuses taches dont les biopsies révèlent un caractère malin. La mère ne vivra encore que quelques semaines.

Environ un an s’est écoulé. Henri rentre à son domicile après sa journée de travail. Son attention est attirée par un palmier dans leur propriété … Le voilà parfaitement taillé. Il se fait cette ré­flexion : « Tiens, Claudine ne m’a rien dit . . . » À son retour, sa sœur lui apprend qu’elle n’a donné aucune consigne à leur jardinier. Le lendemain Henri obtient le jardinier au téléphone et lui dit : « Nous ne comprenons pas, car ni ma sœur ni moi-même ne VOUS avons demandé de tailler notre palmier. .. » l’homme marque un temps d’hésitation puis répond : « votre mère m’en a donné l’ordre par téléphone monsieur ! » « Ma mère ? . . . Mais maman est décédée depuis un an -’ »

Interdit, l’interlocuteur ne voulut même pas être réglé pour son travail ».

Il arrive que des couples particulièrement unis restent en contact la mort de l’un d’eux. Parfois ils se promettent de se donner des signes de part et d’autre de la frontière. Ce sont généralement des sensations de déplacement d’air, de légers bruissements, des craquements et même des apparitions furtives . La communication s’opère alors au-delà des paroles .

Quelque chose passe sans être dit, mais l’information est claire. Ainsi, Marcel un homme au caractère bien trempé se manifesta auprès de sa compagne Suzanne pour lui dire que tout allait bien, qu’il aidait les âmes nouvellement arrivées à opérer le passage vers la lumière et que cela lui prenait beaucoup de temps et d’énergie.

Marcel confia également qu’il lui était difficile de se manifester à eux, car cela nécessitait beaucoup d’efforts. Ce type de message est assez fréquemment chez les êtres qui se sont beaucoup aimés au sein d’une belle complicité d’âme.

SOURCE : Dossier entités Répercussions médicales et spirituelles de Serge Fitz aux éditions SERVRANX 

Publié dans:ESPRITS, La MORT, MULTIDIMENSIONNALITE |on 13 août, 2015 |1 Commentaire »

Visiter les frontières de la mort rendrait-il plus vivant

 

Rencontre avec le Dr Jean-Jacques Charbonier

L’existence de la vie après la mort a toujours soulevé de grands questionnements depuis la nuit des temps. Est-ce qu’une partie de nous survit après la mort du corps physique? Voilà un mystère qui semblait insoluble il y a à peine quelques années de cela, mais qui commence aujourd’hui à trouver des réponses fort intéressantes.

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La science se penche de plus en plus sur cette question, entre autres par les recherches faites sur les expériences de mort imminente (EMI). L’un des fervents défenseurs de la thèse de la survie de la conscience après la mort du corps physique est le Dr Jean-Jacques Charbonier, auteur de plusieurs livres, dont Les 7 bonnes raisons de croire à l’au-delà et Les 3 clés pour vaincre les pires épreuves de la vie.

 

Dr Charbonier, vous êtes aujourd’hui médecin, anesthésiste-réanimateur.

Vous vous destiniez pourtant à une carrière de médecin généraliste. Qu’est-ce qui vous a conduit vers cette spécialisation? 

Le rôle du médecin généraliste m’apparaissait être la meilleure façon d’être en contact avec les gens. En allant les retrouver dans leur habitation, je pouvais prendre en compte tous leurs problèmes familiaux. J’ai vécu une expérience durant une garde d’aide médicale en urgence qui m’a complètement bouleversé. Ce jour-là, sur les lieux d’un accident, il m’a fallu entrer dans la carcasse déformée d’une voiture par un trou qu’on avait découpé sur le toit. Je devais perfuser le jeune homme avant de pouvoir le sortir de la voiture. Du fait de mon inexpérience et de mon émotion, je n’y suis pas parvenu. C’était la première fois que je voyais mourir quelqu’un sous mes yeux en me sentant responsable de sa mort. 

J’ai vu sa pupille se dilater et j’ai senti une étincelle de vie qui s’échappait de son regard. Ici, les mots me  manquent pour traduire mon ressenti. Dans ma chair, au plus profond de moi, j’ai senti qu’une « présence » quittait son corps par le haut de son crâne. Cette présence était vivante, joyeuse. Ça peut paraître bizarre de dire que c’était vivant et joyeux, mais c’était pourtant ça. J’ai alors compris que nous sommes un esprit habitant un corps jusqu’au moment de la mort et que, lorsque la mort survient, cet esprit se libère. Je me suis souvenu du livre qu’avait écrit Raymond Moody, La vie après la vie, et j’ai su que je devais faire des recherches sur ce phénomène. En pratiquant la réanimation, je comprendrais mieux ce que vivent les gens dans le coma. J’ai donc choisi de devenir anesthésiste-réanimateur.

 

Qu’est-ce que cette prise de conscience a changé dans votre vie professionnelle? 

Avant cette expérience, j’étais complètement intoxiqué par mes études de médecine qui m’avaient fortement orienté vers le dogme matérialiste, concevant l’être humain comme une sorte de robot biologique et le médecin comme un réparateur de robot. En fin de compte, on se fout pas mal du conducteur, de l’esprit qui habite le corps, alors que c’est la façon de piloter le véhicule terrestre qui est la plus importante. Le cancer peut être considéré comme un voyant rouge qui s’allume pour nous dire que quelque chose ne va pas. Mais nous, en bons réparateurs de robots, on ne s’occupe que du voyant rouge! On va tenter de l’éteindre par la chimiothérapie, la radiothérapie ou la chirurgie. On ne doit pas s’étonner de voir ensuite un autre voyant rouge surgir. On n’a fait que supprimer sa conséquence organique sans traiter la cause initiale qui appartient au domaine de l’esprit. 

L’autre défaut de la médecine pratiquée en Occident est  de déshumaniser la relation médecin /malade en créant une distance, alors qu’il faut considérer l’être vivant dans sa globalité sans toutefois « infantiliser » ce rapport soignant-soigné. 

Mes recherches sur les EMI m’ont démontré que nous sommes avant tout un esprit dans un corps et qu’il faut aussi, et peut-être même surtout, s’occuper de l’esprit. En ce qui me concerne, je m’adresse à l’esprit. Notamment, je parle à la personne dans le coma comme si elle pouvait m’entendre. Je lui donne de l’amour. Je la touche. Je dis aux familles de lui envoyer des pensées d’amour. Même par télépathie, ça peut fonctionner. Nous avons eu des retours de comateux qui nous l’ont prouvé. 

Votre vie personnelle a-t-elle été transformée aussi? 

Oui. Je suis maintenant beaucoup plus tourné vers les valeurs humaines que les valeurs matérielles. Je suis plus heureux parce que je suis plus tolérant vis-à-vis des autres. J’ai développé l’envie de communiquer par l’écriture, les conférences et les ateliers, choses que je n’avais jamais pensé faire. Et je n’ai plus peur de la mort du tout. Comme ma propre mort ne me fait pas peur, celle de mes patients ne m’effraie plus. Je peux donc mieux les accompagner. Je ne vois plus la mort comme un échec, mais comme une étape fondamentale de la vie, aussi importante que la naissance. Ce n’est pas triste du tout. Ce qui est triste, c’est la séparation qu’elle engendre. Nous pleurons sur nous-mêmes, sur la relation avec l’autre qui ne pourra jamais plus  être la même. Si les gens pouvaient se libérer de cette peur de la mort, ils seraient davantage dans l’amour, tournés vers les autres. On aurait une société complètement différente, plus orientée vers l’amour et la spiritualité. 

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Comment définiriez-vous la conscience? 

C’est un des plus grands mystères de l’humanité, bien plus important que l’astronomie, car la conscience est en nous. La seule façon pour moi de l’expliquer est forcément réductrice, mais je crois que nous avons deux sortes de conscience : une conscience analytique et une conscience intuitive. La conscience analytique est reliée à nos cinq sens; elle nous situe dans le temps et l’espace en favorisant notre réflexion : « Je suis moi parce que je suis ici maintenant… » Dès que la conscience analytique s’éteint, soit au moment de la mort clinique, du coma, du sommeil physiologique, lors de périodes de méditation, d’expansion de conscience, de stress intenses ou d’efforts physiques, une autre forme de conscience émerge reliée à toutes nos perceptions extrasensorielles. C’est ce que j’appelle la conscience intuitive qui nous permet de communiquer avec d’autres champs de conscience tels que la Conscience Divine, la conscience artistique, la conscience des défunts ou l’inspiration. 

L’intuition, la prémonition et toutes ces facultés extrasensorielles y compris la télépathie et la médiumnité seraient secondaires au fonctionnement de cette conscience intuitive. Le problème, c’est de faire taire la conscience analytique pour que nous puissions être reliés à notre conscience intuitive. 

Y avons-nous tous accès? 

Oui, à condition de pouvoir faire taire la conscience analytique qui fait un bruit aussi assourdissant que constant. Pour certains, c’est impossible, car ils sont complètement fermés à ce genre de démarche. Ils ont le potentiel de le faire, mais pas forcément la volonté d’y accéder. 

Comment abordez-vous le sujet de la mort avec vos patients?

Que dire à une maman qui vient de perdre son enfant? Je crois que la seule façon, c’est d’être là, dans la  compassion, et d’écouter sa colère, son déni. Ces émotions font partie des étapes normales du deuil d’un être cher et, parfois, elles sont vécues très violemment. Il m’est arrivé d’être attaqué physiquement lorsque j’ai  annoncé qu’un enfant venait de mourir. Je comprends cette violence. C’est une façon d’extérioriser son chagrin. J’essaie de faire cette annonce le plus calmement possible, mais le traumatisme est inévitable. Je reste avec eux et j’écoute leurs cris, leurs douleurs. C’est difficile, je ne m’y ferai jamais. Je n’ai pas de solution miracle à cette souffrance. Mais il est essentiel d’être là, simplement, en tant qu’être humain pour partager cet évènement terrible. 

Selon vous, le moment de notre mort fait-il partie de notre plan de vie ou est-il aléatoire? 

Je crois que le moment de notre mort fait partie d’un plan de vie bien établi pour chacun de nous. Nous avons aujourd’hui accès à des outils de réanimation de plus en plus puissants pour faire reculer l’échéance. Mais ce recul fait aussi partie du plan de vie de la personne. Pourquoi une personne va-t-elle vivre avec un rein greffé et mourir ensuite au bout de dix ans? Parce que ça faisait partie de son plan de vie, compte tenu de l’évolution de la technologie actuelle. Je crois que mon travail fait aussi partie du plan de vie de la personne, comme tous les soignants et les médecins. 

Pour vous, la réanimation peut-elle être vue comme une forme d’acharnement? 

Tout dépend du contexte… Ce sera de l’acharnement pour une personne en phase terminale d’une longue maladie, mais pas pour un jeune sportif victime d’un arrêt cardiaque. Autrefois, on ne faisait pas de massage cardiaque. Le coeur s’arrêtait et on faisait le constat du décès. Je crois que nous devons mettre à la disposition des gens tous les moyens possibles pour continuer le voyage terrestre. Mais l’acharnement ne s’arrête pas au massage cardiaque, il peut être subtil tel que l’acharnement affectif. Il arrive que des gens refusent de laisser partir un proche en fin de vie et l’empêchent ainsi de quitter leur corps. Une femme était venue me voir, désespérée, parce que son père n’arrivait pas à « partir » alors qu’on ne faisait presque plus rien sur le plan de sa réanimation. 

Je lui ai dit : « Vous devriez faire comprendre à votre père que vous l’autorisez à partir pour qu’il puisse se libérer.

» Elle a quitté mon bureau et elle est revenue très vite vers moi. Alors que je croyais l’avoir choquée par mes propos, elle m’a dit : « J’ai fait exactement ce que vous m’avez dit et papa est parti dans les 15 minutes. » C’était donc elle qui retenait son père alors qu’il n’attendait qu’une chose pour passer dans la lumière : l’autorisation de sa fille! Les personnes en fin de vie ont de la difficulté à partir parce qu’elles sentent qu’on les retient de ce côté terrestre par une forme d’égoïsme affectif. 

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Vous venez de publier un nouveau livre, Les trois clés pour vaincre les épreuves de la vie. Quel est son principal message?

 En montrant la façon dont fonctionne la conscience, on peut facilement comprendre comment se comporter face aux expériences qui nous semblent les plus cruelles et qui nous font néanmoins grandir. C’est plutôt choquant ce que je vais dire, mais j’ai déjà rencontré des gens qui m’ont dit : « J’ai perdu mon enfant et ça été une chance. » Il faut assurément avoir fait un sacré travail sur soi avant de raisonner ainsi, mais cette expérience terrible peut aussi ouvrir un chemin sur le monde spirituel. Je suis convaincu que dans nos plans de vie toutes nos épreuves sont là pour nous faire grandir. Je veux donc expliquer la façon dont on peut se connecter au champ des consciences par notre conscience intuitive pour parvenir à vaincre toutes ces épreuves. 

Que signifie être pleinement vivant, pour vous? 

Être pleinement vivant, c’est être dans cette forme d’amour inconditionnel dont nous parlent les gens qui ont vécu des EMI. Je n’arrive jamais à être à ce niveau d’amour inconditionnel. Je m’en suis approché quelques fois bien sûr, mais ce n’est jamais comme ils me le décrivent. Malheureusement, je pense qu’on ne sera pleinement vivant qu’au moment de notre mort. D’ici là, on peut donner de l’amour aux  autres… Ce n’est que comme ça que l’on peut se sentir pleinement vivant, existant, et surtout utile.

  • Source : Magazine Vivre de juillet 2013
Publié dans:ESPRITS, La MORT |on 14 juillet, 2015 |Pas de commentaires »

Vidéo-Conférence : NDE de TECKAEL

Que se passe t-il après la mort Teckaël ?

 

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Vidéo du JEUDI 09 JUILLET 2015 à 20 H 30. Mis en ligne Enzo Venturatéléchargement (1)

Si vous avez des questions, rejoignez le Forum de Teckaël ici : http://spiritualite.forum2discussion.com/

ou La Vie Devant Soi ici : http://devantsoi.forumgratuit.org/

LE POINT D’ORIGINE : l’histoire cosmique

 

Comme l’histoire cosmique est le cœur du champ de l’intelligence universelle, il n’existe rien qui ne soit l’histoire cosmique. Afin que cette intelligence se manifeste sur terre, il devait y avoir un point d’origine : Votan et la Reine rouge représentent ce point d’origine. Chacun a été divinement préparé dans son mental ainsi que dans sa forme corporelle. Ainsi, ce que l’on nomme « l’histoire cosmique » est en fait la manifestation de l’information enfermée dans leurs corps. Par l’activation psychique de leurs deux champs d’énergie, le programme d’information connu sous le nom d’histoire cosmique a été lancé.

Si vous pouviez visualiser un film astral du processus de transmission entre Votan et la Reine rouge, vous verriez certaines formes et structures qui semblent émaner de Votan, mais qui sont en réalité une réponse aux matrices des formes et structures que la Reine rouge recèle. C’est là un processus mutuel. Le transmetteur et la réceptrice ne font qu’un. Le transmetteur est appelé à fermer ce cycle, tandis que la réceptrice est destinée à ouvrir le nouveau cycle. Les deux acteurs ou agents de l’histoire cosmique interprètent non seulement la dynamique de présentation du principe de l’histoire cosmique dans la sphère humaine, mais remplissent également une fonction ou injonction prophétique qui confère à leur relation une qualité extraordinaire. Cela nous ramène aux racines de noms tels que Votan et la Reine rouge. Ils sont dérivés d’une prophétie établie à Palenque par les Mayas galactiques. Cette prophétie insuffle une qualité surnaturelle aux fonctions et relations de Votant et de la Reine rouge.

VOTAN ET LA REINE ROUGE

Le but principal des deux niveaux interprétés et joués par Votan et la Reine rouge est, d’une part, la présentation de la reformulation de la base de la connaissance humaine et, d’autre part, la révélation du mystère de la vie et de la mort. Tout cela, nous ramène à la signification prophétique de ces personnages à travers le mystère de leurs tombes, lequel mystère est à l’origine de cette prophétie.

 

 

LE CONTE DES DEUX TOMBES :           

 La représentation de l’histoire cosmique prend sa source et trouve son sens dans les deux tombes de Palenque, celle de Pacal Votan (en 692 après JC) et celle de la Reine rouge (en 700 après JC). La tombe unique de Pacal Votan, la seule comparable à la tombe de la Grande Pyramide de Guizèh, fut découverte le 15 juin 1952. Cette découverte fut instaurée en 1949 dans le Temple situé au-dessus de la Pyramide des inscriptions. Lorsque l’archéologue Alberto Ruz enleva un grand tas de gravats, il remarqua un conduit en céramique qui se dressait depuis le sol. Il fut découvert ensuite que ce tube courait tout droit depuis la tombe située au pied du Temple des inscriptions et montait sur le côté des escaliers jusqu’au sol du temple situé au sommet. Ce tube, que Ruz appela « conduit psychique », vint à être connu sous le nom de TELEKTONON ou tube parlant de l’Esprit de la Terre.

Dans la chambre où la tombe fut trouvée étaient sculptées des représentions des Neufs Seigneurs du temps et de la destinée. Au-dessous de la dalle du sarcophage finement sculptée il y avait un masque de jade représentant celui qui a acquis un « un vrai visage » c’est-à-dire la connaissance, la sagesse et l’illumination. Depuis le moment où la tombe de Pacal fut scellée en 692 après JC jusqu’à son ouverture en 1952, exactement 1 260 années se sont écoulées. Depuis la découverte de la Loi du temps, nous avons que 12 :60 est le nombre de l’exil vers le plan matérialiste de la troisième dimension. Selon le cycle de 13 baktuns, le Compte long maya s’étend de 3113 AV. JC à 2012 après JC. De 692 à 2012, il y a 1320 ans. Selon la Loi du temps, 13 :20 est la fréquence de la rédemption du temps. C’est l’essence de la prophétie de la tombe de Pacal Votan : nous disposons de soixante années, de 1952 à 2012, pour quitter le temps artificiel du 12 :60 et revenir au temps naturel du 13 :20.

La tombe de la Reine rouge fut découverte le 1er juin 1994 et saluée comme la découverte la plus sensationnelle depuis celle de la tombe de Pacal Votan. Puisque quarante-deux années auparavant. La nouvelle tombe fut pour ainsi dire immédiatement identifiée comme « la tombe de la Reine rouge », car la dalle du sarcophage était peinte en rouge non seulement à l’extérieur, mais aussi à l’intérieur. Lorsqu’on souleva la dalle révélant la « Reine rouge » le 1er juin 1994, une poudre rouge (du cinabre) s’envola partout dans l’air, révélant les restes d’un squelette de femme accompagné de somptueux amas de jades, de perles, d’autres pierres semi-précieuses et de coquillages. Il faut aussitôt admis que la personne dans la tombe était un membre de noble lignée et que ce corps appartenait à une dirigeante de haut rang. Il était naturel de penser ainsi, car la tombe était semblable, sous bien des aspects, à celle de Pacal Votan. Et bien sûr, elle fut découverte dans le Temple XIII, adjacent à la face ouest du Temple des inscriptions à neuf étages où le sarcophage et la crypte du Grand Pacal furent trouvés.

Contrairement à la tombe de Pacal qui était couverte de hiéroglyphes, ni le temple, ni la crypte, ni même le sarcophage de la Reine rouge ne portaient la moindre inscription. Pas un seul indice de glyphe n’a été laissé sur son identité et encore moins sur la date de son enterrement. Il semblerait que la tombe de la Reine rouge était destinée à rendre perplexes les esprits perspicaces des experts décodeurs de glyphes. Seule une pièce de poterie en céramique dénichée à l’extérieur de la crypte a pu être datée en 697 après J.C

Tout comme l’emplacement de la tombe de la Reine rouge dans le Temple XIII (adjacent à celui de la tombe de Pacal) est significatif, le manque d’indices hiérogplyphiques ou concernant la date semble également avoir été purement intentionnel. Ces sarcophages presque identiques étaient assortis de masques de jade jumeaux représentant des signes de sagesse. La tombe masculine porte des inscriptions et s’avère, de ce fait, historique. La tombe féminine, dépourvue d’inscription, est quant à elle post-historique, au-delà du cycle, attendant d’être gravée. Voilà pourquoi Votant, le transmetteur, est celui qui est inscrit, et la Reine rouge, la réceptrice, celle qui ne l’est pas. 

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Ces tombes sont une allégorie ou une métaphore qui ajoute l’élément extraordinaire ou surnaturel aux personnages archétypiques que les deux modèles de l’histoire cosmique doivent posséder afin d’avoir l’attraction magnétique nécessaire pour être des acteurs planétaires. Le problème des traditions spirituelles réside dans le fait que ces dernières se sont empêtrées dans divers types de sectarisme provincial de théologie, de dogmes et de points de vue. il fallait qu’il y ait des performances et des acteurs spirituels d’un niveau supérieur, à savoir absolument planétaires et non pas enlisés dans ce type de sectarisme provincial. Il fallait qu’il en soit ainsi, car le concept du système de croyances actuel, celui qui renferme, cadre et informe tous les systèmes de croyances spirituels existants, est totalement matérialiste et séparatiste. C’est le raison pour laquelle le nouveau concept, le nouveau système de croyances et la nouvelle base de connaissance doivent être spirituellement universels et non matérialistes.

Extrait de : « les chroniques de l’histoire cosmique » écrit à 4 mains (José Arguelles / Valum Votan / Stéphanie South / Reine Rouge ) et retranscrit par Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:CHANNELING, HUMANITE, La MORT |on 5 juillet, 2015 |Pas de commentaires »

Rencontre avec le Dr Raymond Moody

 

''La vie après la vie'', Raymond MoodyJe n’avais jusque-là jamais pris le temps d’envisager sérieusement la vie autrement. Mais un jour, en méditant, toutes mes croyances et mes valeurs ont été remises en cause par une expérience de communication avec un défunt. Je me suis alors retrouvée avec mille et une questions relatives à cette expérience, mais sans aucune réponse. 

Un livre, découvert par hasard, m’a alors rassurée : La vie après la vie du Dr Raymond Moody. Treize ans plus tard, j’ai eu l’immense honneur de rencontrer le Dr Moody pour échanger avec lui sur la vie et la mort. Un pur moment de bonheur que je partage avec vous aujourd’hui. 

Dr Moody, croyez-vous qu’une plus grande compréhension de la mort pourrait nous aider à mieux vivre notre quotidien? 

Oui, cela aide. Vous savez, il y a un moment que je réfléchis à cela et je crois que c’est un point de vue qui remonte au moins jusqu’à l’époque de Platon. Je pense que de nombreuses personnes vivent leur vie en tentant de fuir toute réflexion au sujet de la mort. À mon avis, elles ne semblent pas très heureuses. Alors, selon moi, la meilleure chose à faire est d’en savoir davantage au sujet du processus de la mort. 

Mais en quoi cela peut-il nous aider? 

Vous savez, en se basant sur les expériences de mort imminente (EMI), il n’y a pas encore de procédure ou d’explication rationnelle qui peut offrir une preuve de l’existence d’une vie après la vie. Je n’ai pas inventé la mort, comme ont pu le dire certains sur le mode de la plaisanterie. Je me suis simplement penché sur ce qu’avaient vécu des personnes aux frontières de la vie afin d’analyser le processus du mourir et ses différentes composantes. Et j’ai donné à la combinaison de l’ensemble ou d’une partie de ces composantes le nom d’expérience de mort imminente.1 

Néanmoins, le fait est que les EMIs sont un phénomène remarquable, même si nous n’avons pas encore de moyen clair de les analyser ou de les comprendre entièrement. L’humanité s’est toujours extasiée sur les merveilles de la nature malgré leur caractère inexplicable… Pour les expériences de mort imminente, c’est la même chose : bien qu’elles n’aient jamais été réellement expliquées, elles sont un sujet d’émerveillement pour tous ceux qui en connaissent l’existence.1 Dans ce contexte, il est très légitime que chacun les interprète comme bon lui semble. 

Leur effet est universel. Depuis que j’ai commencé à étudier ces phénomènes, j’ai remarqué que lorsque les gens lisent sur ces EMIs, ça les inspire et réduit leur peur de la mort. Ils commencent à penser aux choses importantes de la vie, comme l’amour par exemple. 

Est-ce que vous abordez le thème de la mort avec vos patients en phase terminale et est-ce que cela les aide à mieux vivre la mort? 

Avec mes patients en phase terminale, mon éthique m’a toujours imposé de ne jamais leur livrer de l’information sans un contexte préétabli. Vous savez, on doit laisser chaque personne mourir à sa manière. Jamais je n’irais voir un patient en phase terminale pour lui dire : Laissez6moi vous expliquer ce qui se passe durant le processus de la mort. Par contre, il m’arrive effectivement d’en parler. À plusieurs  reprises, en tant que médecin, certains de mes patients en phase terminale qui n’étaient pas au courant de mes travaux sur les expériences de mort imminente me disaient : Je sais que je vais mourir. Est-ce qu’il y a des personnes qui ont vécu un tel processus et qui peuvent en parler? À ce moment, je me sentais dans l›obligation de répondre à cette question factuelle. Je leur disais alors : Oui, voici ce que les gens nous disent à propos des expériences de mort imminente… 

J’ai alors remarqué que ça leur apportait beaucoup de réconfort d’en apprendre davantage à ce sujet. Pour moi, il me semblerait tout à fait inapproprié d’aller voir un patient en phase terminale et de lui présenter cette information sans qu’il pose lui-même la question. Ce serait comme si on lui parlait de religion sans qu’il l’ait demandé. L’information à ce sujet sera aidante seulement quand le patient est prêt à l’entendre. 

Lorsqu’une personne touche à une parcelle de l’au-delà lors d’une EMI, est-ce que vous croyez que cela peut l’inciter à quitter notre monde matériel? 

En général, je dirais que c’est le contraire. J’ai connu plusieurs personnes qui avaient quand même un intense désir de vivre pour plusieurs raisons. Lorsque les gens reviennent de ce genre d’expérience, ils s’engagent de manière plus active dans le monde. En fait, immédiatement après une EMI, plusieurs personnes qui ont été ramenées à la vie par des manoeuvres de réanimation m’ont dit qu’elles ne voulaient pas du tout revenir ici-bas. 

D’autres m’ont dit qu’elles étaient même en colère contre leur  docteur qui les avait ramenées à la vie. Cependant, il faut avouer qu’avec le temps, les gens finissent généralement par avouer : « Je ne voulais vraiment pas revenir, mais aujourd›hui, je suis tout de même content d’être là. Je vois maintenant qu’il me restait d’autres choses à faire. » En fait, rares étaient ceux qui voulaient réintégrer leur corps physique, mais, après l’avoir fait, ils avaient presque tous le sentiment d’un dessein supérieur et la certitude d’avoir des tâches à accomplir sur Terre avant de rejoindre le monde spirituel.1 

Est-ce possible que l’âme d’une personne en fin de vie fasse des aller/retour entre ici et l’au-delà, ce qu’on pourrait aussi appeler une expérience de conscience accrue et qu’elle ait en conséquence des visions de l’au-delà? Le cas échéant, à quoi cela peut-il servir? 

Dans la forme la plus commune de ces visions, le mourant va voir des êtres angéliques ou des parents décédés venus pour le rassurer et même communiquer avec lui… Il arrive aussi que le visiteur emmène le mourant dans un plan céleste que ce dernier décrira ensuite à ses proches.1 Je ne sais pas quel en est le but particulier, mais je crois qu’effectivement ces phénomènes se produisent. Dans le cadre de mon travail, j’ai oeuvré auprès des patients en phase terminale. Au fil des années, j’ai observé que dans les derniers mois, semaines, jours ou heures, ces derniers semblaient surtout connectés à un autre état d’existence, tout en restant parfaitement lucides dans cette réalité matérielle. Alors, oui, je pense que le processus de mort est graduel et que les gens ont parfois un pied dans ce monde et un pied dans l’autre. 

À votre avis, est-ce que les aller/retour que l’âme effectue au moment de la mort peuvent se comparer à ce qui se passe durant le processus de la grossesse et de la naissance? 

Oui, je pense qu’il y a plusieurs similitudes. Les sociétés occidentales ont tendance à voir le temps de manière linéaire. On réfère souvent à la ligne du temps par exemple. Cependant, dans plusieurs autres sociétés, incluant la Grèce, le temps n’est pas vu comme une ligne, mais plutôt comme une sphère rotative ou comme un cercle.

Ainsi, pour ces sociétés, la mort et la naissance ne sont pas perçues comme les opposés d’une ligne droite, mais bien comme un processus qui se complète. On va souvent prononcer les mêmes paroles à un mourant qu’à l’enfant qui vient de naître. Alors, ces deux passages sont souvent traités de manière identique. 

Les peuples ancestraux racontaient des expériences de mort imminente en mettant l’emphase sur la circularité du phénomène. Une des histoires anciennes les plus célèbres parle d’un homme qu’on croyait mort. La dernière chose qu’il évoque a trait à la manière dont les âmes font la file en attendant de naître. Bref, ce concept de circularité où l’âme attend pour joindre notre monde peut être retracé jusqu’à la Grèce Antique. Vous savez, j’ai souvent entendu des récits de personnes qui étaient prêtes à s›incarner dans nos sociétés occidentales.

 Selon vous, qu’est-ce que la vie sur Terre, la mort et l’incarnation signifient? 

Je ne sais pas. Je ne sais vraiment pas! Tout cela est si complexe. Je ne pense même pas que nous puissions vraiment résoudre complètement cette énigme dans ce monde des plus amusants. Au cours de ma vie, j’ai rencontré plusieurs personnes qui s’empressaient de donner un sens à tout cela. Personnellement, je ne suis pas certain qu’on possède la compréhension nécessaire pour décoder le mystère de ce monde. En attendant, j’observe la vie qui me semble être une sorte de divertissement éducatif qu’on choisit, mais dans quel but? Je n’ai pas réussi à le comprendre encore. En attendant, j’ai l’intention de poursuivre ma quête de réponses. L’univers spirituel est immensément vaste et la joie que j’éprouve à l’explorer est infinie.2

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Merci!

C’est sur un regard amusé et émerveillé par le mystère de la vie que nous avons terminé ce riche entretien. Cher Dr Moody, vous qui êtes un éternel chercheur qui osez aller au-delà des vérités établies, acceptez toute notre reconnaissance pour cette sagesse partagée avec nous. Un merci particulier à Michaël McGraw pour son précieux apport de traduction à cet article

 

1. Tiré de Témoins de l’après-vie par Dr Raymond Moody et Paul Perry

2. Tiré de Paranormal par Dr Raymond Moody et Paul Perry

Publié dans:La MORT, MAITRISE |on 4 juillet, 2015 |Pas de commentaires »
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