Archive pour le 30 juillet, 2013

Mythologie et Réincarnation

 

par Isabel de la Cruz

Mythologie et Réincarnation dans MEDITATION meditation_3_octobre_2012Toutes les civilisations ont créé des mythes décrivant la création du monde et retraçant l’origine de leur existence. Dans ces récits, la plupart du temps, “l’humain” se confronte à une situation insoluble ou à une épreuve surhumaine qui lui demande de faire appel à quelque chose de plus élevé en lui, à une identité supérieure qui lui permettra de trouver une réponse au-delà des limites de ce monde. Les mythes reflètent des moments essentiels de notre évolution personnelle et décrivent les moments clés de l’évolution d’une civilisation. Ils nous invitent à une vision plus large de l’histoire de l’humanité.

La mythologie est considérée de nos jours comme un ensemble de récits fabuleux et de contes, ou tout au mieux comme des textes renfermant une symbolique universelle. Plus la distance est grande – dans l’espace et le temps – avec une civilisation, plus l’ensemble des récits mythiques qui lui sont propres parait perdre le lien avec une quelconque réalité. Ce phénomène est surtout une caractéristique du monde occidental. Pourtant, l’Occident, ou plus précisément le système de croyances dans lequel l’homme occidental baigne, est en lien direct avec certaines mythologies, dont les plus importantes sont : la mythologie égyptienne (puis son héritière, la gréco-romaine), la mythologie celtique, et la plus récente, la mythologie hébraïque.

Et si tous ces récits mythiques étaient la chronique de véritables évènements historiques ?

Chaque culture et chaque peuple de la Terre possède sa propre mythologie. Nous pouvons ainsi dire qu’une mythologie définit une civilisation au même titre que son organisation sociale, son activité artistique, le savoir scientifique et technologique qu’elle développe. Seulement, en parcourant les différentes mythologies de la planète, il est possible de remarquer certaines similitudes entre les récits issus de toutes les grandes civilisations, même éloignées géographiquement et surtout dans le temps. Il est en effet très intéressant d’observer une récurrence infaillible dans toutes les traditions, aussi bien anciennes et élaborées que plus récentes. Toutes coïncident à retracer l’origine d’une culture et son évolution première grâce à l’aide “d’êtres venus du ciel”, apportant un savoir essentiel à son développement : l’agriculture, la construction, le tissage, la musique, l’écriture. Chaque civilisation naissante cherche ainsi, à travers sa mythologie, à perpétuer une vision du monde, de ses origines, de son vécu. En fait, elle apporte une réponse aux grandes questions existentielles.

D’où venons-nous ? Pourquoi sommes-nous ici ? Vers où allons-nous ?

La culture occidentale a toujours porté un intérêt, qui devient de plus en plus important actuellement, aux recherches archéologiques, et pour cause : le lien avec sa tradition mythique et son vrai sens a été perdu. Par ce geste de découvrir, de dévoiler le passé, l’homme occidental cherche à retrouver ses origines. Tout comme un orphelin chercherait à découvrir qui sont ses vrais parents. D’autre part, lorsqu’à un niveau individuel nous nous sentons appelés à chercher des réponses à ces mêmes questions essentielles sur nos origines, nous arrivons assez vite à l’idée de la réincarnation. En introduisant cette nouvelle variable, celle de la possibilité pour l’âme d’évoluer grâce à de multiples expériences, il est alors possible de commencer à percevoir la vie et le monde de manière non linéaire, mais plutôt multidimensionnelle, de la même manière que la physique actuelle (théorie des cordes, théorie quantique) commence à décrire l’Univers : un système de synchronicités parfaitement orchestrées à différents niveaux et en interaction constante.

Dieux, anges, et êtres venus du ciel.

C’est ainsi que toute une civilisation, vue comme une famille d’âmes, naît dans ce monde, grandit, mûrit et quitte ce plan terrestre en laissant le fruit de son expérience pour les civilisations héritières à venir. Si ce point de vue est exact, alors ces “dieux”, “êtres venus du ciel”, “anges” dont parlent les mythes sont probablement différents noms donnés aux mêmes personnes. Des êtres que nous pourrions appeler aujourd’hui frères de l’espace, êtres de lumière, ou encore maîtres ascensionnés. Tous des noms différents pour appeler ceux qui, faisant partie d’une civilisation ancienne, sont partis de cette réalité pour vivre sur d’autres espaces des multiples dimensions planétaires, afin de continuer leur évolution. Les mêmes qui non seulement ont laissé leur savoir inscrit avant de partir (Guizeh, Chichen-Itza, …), mais aussi maintiennent un lien de fraternité et d’aide envers leurs cadets (sauf quelques-uns qui ont commis des erreurs d’évolution par superbe : mythe d’Hercules/Héraclès ou autres), et qui parfois reviennent achever des expériences propres à notre dimension (acquisition d’une conscience de la réalité sensible), comme les “anges déchus”. Petit à petit, nous observons que les différents mythes, au-delà de leur symbolique certaine et de l’idée religieuse qu’ils véhiculent, correspondent avant tout à une chronique d’évènements historiques clés, riches en enseignements initiatiques. Ils contiennent la mémoire de l’évolution de l’humanité, à travers des civilisations qui se succèdent et se chevauchent, parfois violement (génocides, cataclysmes, …), pour donner toujours une nouvelle opportunité d’apprendre aux nouvelles et aux anciennes âmes. Par exemple, celui qui a participé à l’extermination de groupes indiens pourrait bien aujourd’hui être l’un d’eux, et vivre dans sa propre chair une situation qu’il a lui-même aidé à mettre en place.

Les mythes, témoignages de l’invisible et du monde spirituel.

Pensons par exemple à l’échelle de Jacob : ce mythe sur la création et le fonctionnement du monde dans l’Ancien Testament, qui parle des anges, explique que celui qui est plus proche du Ciel aide celui qui est immédiatement en dessous à monter, à s’élever, à ascensionner sur le chemin vers le Ciel. Cette description pourrait bien nous donner de bonnes raisons de concevoir l’existence d’une aide apportée par des êtres plus évolués technologiquement et spirituellement, et qui seraient en réalité des “anciens”, des “grands frères” qui nous montreraient l’exemple de la tolérance et de la solidarité comme moyen de vivre. Cette vision de la diversité et de la multiplicité de la réalité, intégrée à notre vie quotidienne, en commençant par nous-mêmes, est un des cadeaux que nous apportent les mythes. <

Isabel de la Cruz organise et anime des stages et des formations basés sur une approche quantique de la santé et une vision multidimensionnelle de l’Être humain.

www.etoileduberger.com

Publié dans:MEDITATION, REINCARNATION |on 30 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Les dix séphiroth


 

Les dix séphiroth dans ANGES arbresephirotique2-256x300Comme dit précédemment, séphiroth est le pluriel de séphira. Donc chaque séphira se définit par cinq noms : le nom de Dieu, le no m de la séphira elle-même, le no m du chef d’un ordre angélique, celui de l’ordre angélique, et enfin celui d’une planète ou d’un corps cosmique qui représente le support matériel de la séphira.

Il s’agit donc de cinq plans distincts dont vous comprendre mieux la nature en sachant qu’on peut établir une correspondance entre ces différents plans et les cinq principes en l’homme que sont l’esprit, l’âme , l’intellect, le cœur et le corps physique. Dieu correspond à l’esprit, la séphira à l’âme, le chef de l’ordre angélique à l’intellect, l’ordre angélique au cœur, et la planète au corps physique.

 Ainsi, chaque séphira est une région habitée par un ordre d’esprits lumineux ayant à sa tête un archange, lui-même soumis à Dieu. C’est donc Dieu qui dirige ces dix régions, mais sous un no m différent dans chaque région. Voilà pourquoi la Kabbale donne dix noms  Dieu. Ces dix noms correspondent à différents attributs. Dieu est un, mais Il se manifeste différemment suivant les régions. C’est toujours le même Dieu unique, mais présenté sous dix aspects différents, et aucun de ces aspects n’est inférieur ou supérieur aux autres.

Les dix noms de Dieu sont :

-          Dans Kéther : Ehieh,

-          Dans Hohmah : Iah,

-          Dans Binah : Jéhovah,

-          Dans Hassed : El,

-          Dans Guébourah : Elohim Guibor,

-          Dans Tiphéreth ! Eloha caDaath,

-          Dans Netsah : Jéhovah Tsébaoth,

-          Dans Hod : Elohim Tsébaoth,

-          Dans Iésod : Chadaï El Haï,

-          Dans Malhouth : Adonaï-Mélek.

Les chefs des ordres angéliques ont pour nom :

-          Métatron : qui participe au trône,

-          Raziel : secret de Dieu,

-          Tsaphkiel : contemplation de Dieu,

-          Tsadkiel : justice de Dieu,

-          Kamaël : qui est comme Dieu,

-          Haniel : grâce de Dieu,

-          Raphaël : guérison de Dieu,

-          Gabriel : force de Dieu,

-          Ouriel : Dieu est ma lumière, ou bien Sandalfon qui est interprété comme la force qui unit la matière et la forme.

Les ordres angéliques sont :

-          Les Hayot haKodesch : les animaux de sainteté ou, dans la religion chrétienne, les Séraphins,

-          Les Ophanim : les roues, ou Chérubins,

-          Les Aralim : les lions, ou Trônes,

-          Les Haschmalim : les enflammés, ou Puissances,

-          Les Malahim : les rois, ou Vertus,

-          Les Elohim : les dieux, ou Principautés,

-          Les Bneï-Elohim : les fils des dieux, ou Archanges,

-          Les Kéroubim ; les forts, ou Anges,

-          Les Ischim ; les hommes, ou la Communion des Saints.

Enfin, les corps cosmiques ou les planètes qui correspondent au plan physique sont :

-          Reschit haGalgalim : les premiers tourbillons,

-          Mazaloth : le Zodiaque,

-          Chabtaï : Saturne,

-          Tsédek : Jupiter,

-          Maadim : Mars,

-          Chémesch : le Soleil

-          Noga : Vénus,

-          Kohave : Mercure,

-          Levana : la Lune,

-          Aretz : la Terre, ou bien Olam Iésodoth, c’est-à-dire le mondes fondements.

 Les Anciens, qui ne connaissaient que sept planètes, ne plaçaient sur l’Arbre séphirotique ni Uranus, ni Neptune, ni Pluton. A Kéther ils faisaient correspondre les nébuleuses, les premiers tourbillons : Reschit haGalgalim, et à Hohmah, le Zodiaque : Mazaloth. On peut conserver cette attribution, mais on peut aussi placer Uranus au niveau de Hahmah, Neptune au niveau de Kéther, et Pluton au niveau de Daath.

D’après le livre « Vous êtes des Dieux » de Omramm 

Publié dans:ANGES |on 30 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Le temps manipulable

Maîtriser le temps, se jouer du moment, explorer le passé et le présent pour prévoir le futur, est accessible à tous. Il suffit de quelques techniques simples et d’un peu d’entraînement.

Le temps manipulable dans TEMPS temps

Etirez le temps

Le temps vous semble trop court ? Vous avez l’impression de lui courir derrière en permanence ? Fini le stress et les angoisses : des techniques simples, fondées sur la visualisation et la suggestion, permettent de dompter subjectivement le temps. L’intention et l’affirmation comptent : si vous décidez d’avoir le temps de votre côté, vous l’aurez.
Soumis à la pression d’un horaire ou d’une longue liste de choses à faire, plutôt que d’accélérer, ralentissez. Prenez quelques instants, respirez, allongez vos inspirations et expirations pour vous mettre dans un état favorable. Puis dites-vous avec calme et assurance que tout va bien se passer. Visualisez chaque étape à mener, validez-les mentalement comme simples, voyez-vous en train de les conclure. Représentez-vous aussi le plaisir que vous tirerez de leur réalisation. Une fois l’objectif fixé, agissez sereinement : rendez vos gestes plus lents, prenez le temps de les effectuer en pleine conscience. Face à une montagne à gravir, les sherpas himalayens ne conseillent-ils pas de fixer son attention sur le bout de ses pieds plutôt que sur le sommet, et d’avancer un petit pas après l’autre ? En agissant ainsi, non seulement vous serez plus efficace, mais le temps semblera effectivement s’adapter à votre volonté.

Suspendez le temps

Qui n’a jamais vécu ces moments où le temps paraît s’arrêter, comme figé dans un instant d’une grande intensité ? Ces moments où s’effacent les tic-tacs de la montre, les méandres des pensées, les frontières de l’espace ; où l’on est juste là, pleinement dans ce qu’on vit, l’émotion qu’on y trouve, le sens qu’on y puise.
Les artistes connaissent bien ces périodes de transcendance. Pour y accéder, deux clés : nourrir ses sens et se laisser absorber. Les chamanes, soufis et autres habitués des transes savent qu’entrer dans ces états modifiés de conscience passe souvent par la répétition d’un son ou d’un mouvement. …

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Publié dans:TEMPS |on 30 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

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