Archive pour mars, 2015

Le Haut Conseil des HATHORS : message

 

 Denderah-Hathor

Nous sommes dix individus appartenant à une civilisation de quelque smillions d’êtres ; Nous comptons parmi nous un médecin, un scientifique, quelques enseignants et des historiens. L’un de nous est également un mystique ou un philosophe, selon vos conceptions, bien que nous le soyons tous par nature. Notre groupe comporte donc divers ponts de vue. Nous affectionnons nos frères et sœurs humains. Nous voyons se produire un grand changement sur votre planète : la naissance à une nouvelle conscience. Comme notre civilisation aussi a vécu ce processus, nous connaissons parfaitement ces douleurs de la naissance à une réalité supérieure que vous éprouver en traversant le portail spatio-temporel. Par amour et compassion pour les humains, nous vous apportons donc avec joie l’enseignement dans l’espoir qu’il vous aidera.

VOTRE PLUS GRAND POTENTIEL

En tant qu’êtres humains, votre plus grand potentiel est de fusionner vos pensées avec vos sentiments pour percevoir le monde extérieur non seulement par l’esprit, mais aussi par le cœur. Votre cœur/esprit possède une sagesse innée favorisant la plus haute destinée humaine qui soit car il est lié à toute vie par son pouvoir d’empathie.

De plus, cette union du cœur et d e l’esprit peut conduire à des résultats magnifiques car elle vous connecte aux aspects hautement dimensionnels d e l’intelligence humaine ; Cependant, votre capacité de développement votre cœur/esprit est bloquée depuis des millénaires par des mensonges perpétrés par plusieurs de vos religions et traditions « spirituelles ».

Selon nous, les mensonges qui enferment l’esprit humains dans la honte, la culpabilité et le regret sont parmi les pires obstacles à l’expression de ce potentiel. Le déni de l’existence d’une réalité intergalactique, d’intelligences extraterrestres et d’êtres non corporels limite votre connaissance, votre compréhension du cosmos.

La manipulation de l’esprit humain par un nombre croissant de grandes entreprises internationale recherchant le profit financier au détriment du  bien-être des humains et de la planète elle-même constitue un autre obstacle au développement de la destinée supérieur de l’humanité. Heureusement, les intentions inavouées de plusieurs de vos institutions et les demi-vérités de plusieurs présuppositions culturelles sont dénoncées. Certains préfèrent continuer à dormir en faisant semblant que tout va bien. Pour eux, la Mâyâ (l’illusion) électroniquement améliorée de votre monde ne fera que s’accentuer ; Pour ceux d’entre vous qui désirent s’éveiller de ce rêve collectif tenant parfois du cauchemar, le courage doit être un compagnon constant.

Ce type de courage vous permet de percevoir, à travers les distorsions culturelles et sociales, votre véritable identité de créateurs multidimensionnels.

Mise au point sur les canalisateurs des Hathors

Nous sommes en contact avec les humains depuis l’époque de l’Atlantide et de la Lémurie, où nous avons œuvré par le truchement des initiés, des prêtres et des prêtresses des temples d’Hathor, déesse de la fertilité. Le savoir que nous avons alors transmis concernant l’élévation de la force vitale est toujours symboliquement inscrit à ce jour dans les oeuvres d’art du temple d’Hathor de Dendérah.

Nous n’avons jamais cessé de communiquer avec les humains depuis cette époque. Notre canalisateur actuel descend directement des initiés de l’ancien temple d’Hathor de Dendérah et sa tâche est très spécifique.

Note plus grand savoir se communique principalement par la vibration sonore, et notre canal, en l’occurrence Tom Kenyon , s’y est formé depuis très longtemps, au cours de plusieurs vies, afin d’entreprendre cette tâche. Sa voix convient parfaitement pour véhiculer les signatures vibratoires de nos codes sonores.

Vous savez, un channel qui se branche sur un champ d’information vibratoire accède aux champs d’information correspondant à son plus haut taux vibratoire. Sa propre nature ainsi que ses idiosyncrasies – c’es à dire ses distorsions mentales, émotionnelles et spirituelles – affectent invariablement la qualité de l’information reçue. Pour employer une métaphore du domaine technologique : l’excellente qualité de l’antenne est indispensable à la bonne réception d’une information vibratoire. Si l’antenne est encombrée ou déformée, la réception en souffrira.

Ainsi, il appartient à l’individu qui lit l’information canalisée d’en déterminer la qualité et l’exactitude. Ne lisez pas passivement l’information canalisée. Soyez proactif et réfléchis.

 retranscrit par Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/

 

  Extrait du livre LE GRAND POTENTIEL HUMAIN – Les Pléiadiens, les Hathors et les Arcturiens aux Editions ARIANE.

CE LIVRE EN VENTE ICI  / http://bibliothequecder.unblog.fr/

Publié dans:ATLANTES, CHANNELING, LEMURIENS |on 31 mars, 2015 |Pas de commentaires »

TOM KENYON, un canalisateur conscient

 

aaUn des guérisseurs sonores les plus respectés dans le monde d’aujourd’hui

Tom : études de la vie et de nombreuses vies de souvenirs, avec les connaissances et l’expérience de fond afin de lui permettre de se déplacer avec une égale facilité entre le bouddhisme tibétain, égyptienne haut Alchemy, le taoïsme et l’hindouisme et les sciences relatives à chacun. 

Pour ceux qui ne connaissent pas encore Tom Kenyon, je crois utile d’expliquer un peu comment il travaille et comment ses « paroles » se sont révélées à lui. Le travail de Tom avec les Hathors consiste principalement en codes sonores. Appartenant à un autre univers, ces maîtres du son et de l’amour ont été invités ici par Sanat Kumara, en raison de leur nature équilibrée et du besoin d’équilibre de la Terre. Ces codes sonores sont livrés par le truchement de la voix phénoménale de Tom, qui couvre presque quatre octaves, spécialement pour les participants de chaque atelier et pour le pays où cet atelier a lieu. Toutes les séances sont très différentes les unes des autres. Il n’y a jamais eu deux méditations sonores semblables.

Par exemple, j’écris ceci à Istanbul, qui chevauche l’Asie, l’Europe et le Moyen-Orient. Le Bosphore, aussi appelé détroit d’Istanbul, forme la frontière entre l’Europe et l’Asie, occupant ainsi une position cruciale pour le monde entier. Nous sommes venus y livrer des « codes sonores » s’adressant spécifiquement à cet auditoire et aussi à la Terre.

Il y a une quinzaine d’années, les Hathors ont demandé à Tom de chanter « Le Chant de la Terre Nouvelle », lui expliquant qu’il devrait alors aller l’exécuter partout dans le monde. Nous avons déjà fait le tour du monde six fois nous dit Judi Sion, déposant des codes sonores en Russie, en Ukraine, au Tibet, en Birmanie, en Autriche, en Allemagne, en France, en Egypte et dans plusieurs autres pays. Ces codes sonores pénètrent dans la terre, où ils se répandent dans toutes les directions. De plus, nous avons construit, sous la direction des Hathors, des « temples de son » au Nouveau-Mexique, au Népal et au Costa Rica. En triangulation, ces temples répercutent ces codes partout dans le monde.

Tom n’a pas l’habitude de canaliser des mots. Il canalise des sons. Il ne canalise jamais des mots en public. Quand vous lisez ses paroles, comprenez que ce processus a eu lieu en privé tandis que je transcrivais exactement ce qu’il me dictait.

Tom est un canalisateur conscient. Il est donc conscient de ce qui est dit, mais ce n’est pas lui qui parle. Ce n’est pas sa voix qui livre l’information. Avec le temps, j’en suis venue à reconnaître la voix et l’énergie de plusieurs des êtres avec lesquels nous travaillons. Par exemple, je sais reconnaître Enom, le porte-parole de HATHORS, et je reconnais toujours Marie Madeleine  . (Sanat Kumara possède une voix facilement reconnaissable ; Il faut dire qu’il est âgé de plsuierus millions d’années terrestres).

Les Hathors me font toujours relire leurs messages afin de s’assurer que tous les mots sont conformes à leurs intentions. C’est un travail très exigeant ; Un jour en Allemagne, une femme est venue me voir à l’heure du lunch, après que Tom eut produit des sons durant tout l’avant-midi. Elle me demanda à quelle heure tom ferait une canalisation. Elle ne comprenait pas que c’étaient les sons qui constituaient la canalisation. Elle s’attendait à ce qu’il s’assoie et qu’il lui fasse entendre la voix d’un esprit.

Le son pur, c’est-à-dire le son sans paroles, active l’hémisphère droit du cerveau, permettant d’énormes transformations. C’est donc là la nature du travail sonore que Tom effectue, principalement avec les Hathors et d’autres déités de diverses lignées.

Puisque ce sont les Arcturiens qui ont invité les Hathors dans cet univers, il semblait tout à fait approprié que nous aidons à rassembler les pièces du puzzle de ces deux civilisations, et le livre LE GRAND POTENTIEL HUMAIN   constitue le début du processus.

Ces êtres nous livrent des messages planétaires depuis 2003. Leurs Messages constituent une mise à jour de l’état de la Terre et de ses habitants. Ils comportent aussi des suggestions pour composer avec les changements qui ont lieu à l’heure actuelle. La survie est une chose. Se développer en est une autre. Les HATHORS nous disent que leur émotion la plus basse est la béatitude. Nous n’avons aucun mot pour exprimer un état perpétuel qui dépasserait la béatitude.

Leur civilisation a ascensionné collectivement, ce que je ne peux pas imaginer pour la Terre étant donné nos divisons de toutes sortes. Ils affirment toutefois que c’est possible. Ils disent également qu’un destin positif est possible pour notre planète et ses habitants, même jusqu’à la toute dernière seconde.

Propos de Judi SION 

Publié dans:CHANNELING |on 31 mars, 2015 |Pas de commentaires »

Cela existe : La combustion spontanée

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On parle de combustion spontanée lorsque des êtres humains brûlent sans aucune raison apparente. C est le plus mystérieux des phénomènes provoqués par le feu. C’est un des sujets du paranormal pour lequel il y a un grand nombre de photos et d’expertises, les cas étant toujours suivis d’enquêtes policières, la mort n’étant pas de type naturel

Les combustions spontanées présentent des constantes: la victime semble ne pas avoir conscience de ce qui lui arrive, la chaleur dégagée est très intense, le feu ne s’étend pas (des victimes ont été carbonisées dans leurs vêtements presque intacts) et aucun lieu ne semble offrir de protection, y compris les espaces découverts, les navires, les voitures ou même… les cercueils.

Pour la plupart des scientifiques, ces morts s’expliquent par l’embrasement d’un vêtement par une cigarette ou que la victime se soit trop approchée du feu. Mais ce qui est contradictoire, c’est que même dans les crematoriums le corps humain ne devient jamais que de la cendre. Il reste toujours des petits fragments d’os qui ont résistés a la chaleur, alors qu’il ne reste rien après une combustion spontanée !

Les tentatives d’explication sont nombreuses :

- un « court circuit » des champs électriques du corps humain

- une réaction atomique en chaîne qui produirait une chaleur interne phénoménale

- un cocktail de substances chimiques qui se formerait dans l’estomac

- un syndrome mortel de l’esprit sur la matière qui se produirait avec un état d’esprit négatif.

Physiologiquement cela se traduit par l’accumulation de phosphagènes, dont la vitamine B10 , dans les tissus , qui sont dans certains cas très inflammables . La combustion serait alors déclanchée par des orages magnétiques, ou d’autres phénomènes électriques.

L’inspecteur de police à la retraite John Heymer s’est penché sur les phénomènes de combustion vive

Il est arrivé à la conclusion que la chaleur intense provoquant la combustion spontanée provient d’une flamme alimentée par du gaz et surgissant de l’intérieur du corps. C’est, selon lui, l’unique explication plausible qui rende compte des températures élevées atteintes dans certaines zones du corps. Certains des indices qui l’ont amené à cette conclusion lui ont été apportés par une affaire survenue le 19 septembre 1967. Ce jour-là, un pompier atteignit le lieu de l’accident à temps pour voir une flamme bleue qui sortait encore d’une blessure dans l’abdomen de la victime. On peut supposer que l’homme était bien vivant lorsqu’il a commencé à brûler car il avait mordu fortement le montant de bois de la cage d’escalier où il était tombé.

Bien que cette théorie soit plausible, on ignore encore quelles sont les causes de ce phénomène.

LA COMTESSE DE CENDRES

Le premier cas recensé de combustion humaine spontanée eut lieu en Italie dans les environs de Verone. Au soir du 4 avril 1731, la comtesse Cornelia Bandi – 62 ans – dîne tranquillement en compagnie du chanoine Bianchini puis part se coucher. Le lendemain matin les domestiques qui pénètrent dans sa chambre sont saisis de stupeur : « le plancher de la chambre, précise la gazette locale, était parsemé de grosses taches d’apparence humide et gluante tandis qu’un liquide gras, jaunâtre, écoeurant, coulait le long de la fenêtre emplissant la pièce d’une odeur répugnante ». La camériste remarque qu’une fine couche de suie recouvre les meubles. Quant à la comtesse Band, elle gisait près de son lit où plutôt ce qui restait d’elle : un petit tas de cendre, ses deux jambes et un morceau de sa boîte crânienne, réduit par la force de la combustion. Les autorités et le médecin légiste furent perplexes. Le magistrat se contentera de noter dans son rapport « un feu mystérieux semble s’être allumé spontanément dans la poitrine de la comtesse » et l’on se résoudra à classer le dossier pour toujours.

LE CAS MARY REESEER

Dans l’affaire de Mary Reeser, des experts en pyromanie, des pathologistes et même des agents du FBI furent appelés à la rescousse pour mener l’enquête. Mais aucun d’eux ne put expliquer pourquoi le corps fut entièrement désintégré ainsi que les os. Seuls ont subsisté un crâne brûlé, quelques vertèbres, et un pied qui portait encore une pantoufle. La pièce était complètement intacte et le fauteuil fondu. La mort accidentelle fut déclarée cause de l’accident. Pourtant les faits ne concordent pas avec cette affirmation. En effet, pour réduire des os en cendres, il faut une température d’au moins 1650° C, ce qu’un simple incendie de fauteuil ou de vêtement est incapable de produire. D’autre part, une telle température aurait entraîné la combustion de toute la maison. La quantité de suie dégagée montre que le feu qui a consumé Mrs Reeser l’a fait lentement.

LE CAS D’URUFFE

A Uruffe, petit bourg lorrain proche de Toul, Ginette Kazmierczak mène une vie solitaire, discrète et effacée dans le logement de fonction de son fils, l’instituteur du village. Le soir du 12 mai 1977, elle est seule dans l’appartement car son fils est de sortie. Vers 3 heures du matin, sa voisine de palier se réveille en sursaut. Sa chambre est pleine de fumée. Elle sort et voit de petites flammes qui dévorent le bas de porte d’entrée de Mme Kazmierczak. Elle alerte les pompiers qui, très vite arrivés, se trouvent devant un spectacle d’épouvante. Le corps de Mme Kazmierczak gît carbonisé sur le plancher, contre la porte d’entrée, mais les jambes et le bras droit sont intacts, alors que la tête, le tronc et l’abdomen ne sont plus que cendres. Il a fallu une température énorme (2000°C) pour arriver à ce macabre résultat. Seul le plancher sous le buste de la victime révélera des traces d’incendie. Les murs et le sol sont maculés de suie, mais rien d’autre n’a brûlé dans l’appartement. Le poêle à mazout et le chauffe-eau sont éteints. Une boîte d’allumettes est intacte sur le rebord de la fenêtre. 

L’électricité fonctionne correctement. Crime, suicide? Ces thèses sont écartées à défaut d’élément matériel pouvant les étayer.

Le parquet de Nancy ouvre une enquête et charge le capitaine Laurain d’une expertise. Ce dernier reprend toutes les hypothèses : explosion d’une bombe aérosol ou d’un gaz (mais l’embrasement du mobilier aurait alors été total), crime (mais la porte de l’appartement était fermée de l’intérieur), foudre (la météo invalidera cette possibilité). L’expert doit admettre qu’il s’agit bien là d’un cas de combustion spontanée. En conséquence, le 18 janvier 1978, le parquet de Nancy prononcera une ordonnance de non-lieu dans cette affaire.

Sources: http://secretebase.free.fr/etrange/combustion/combustion.htm 

Publié dans:ENERGIES, ESPRITS, La MORT |on 29 mars, 2015 |1 Commentaire »

Le « futur » accessible au présent

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Ne vous est-il jamais arrivé d’avoir « un mauvais pressentiment » au sujet d’une personne ou d’une décision à prendre provoquant presque un malaise physique en vous ? Comment interpréter ces différentes impressions et sensations qui paraissent parfois surréalistes ? Enquête sur le pressentiment.

« Deviner », « pressentir » une situation à venir voudrait-il dire que nous avons accès à des informations provenant du futur ? Dean Radin, Docteur en psychologie et l’un des meilleurs spécialistes de la parapsychologie au monde, et auteur du livre La conscience invisible, définit le pressentiment comme « une impression vague que quelque chose va arriver, mais sans avoir clairement conscience de ce que ce pourrait être. » C’est exactement ce qui est arrivé à Alex, un confrère de Dean Radin. Lors de l’entretien de son revolver en prévision d’une partie de chasse, il ressent un sentiment de peur et de malaise au moment d’introduire la cinquième balle. Il se fie à son intuition et décide de l’enlever. Deux semaines plus tard, il se retrouve au pavillon de chasse avec sa fiancée et ses beaux-parents. Au cours de la soirée, une violente dispute éclate entre ses beaux-parents, au point que l’homme se saisisse de l’arme d’Alex et commence à menacer son épouse avec. Alex intervient en s’interposant entre eux et entend la détente s’enclencher. Il s’imagine déjà mort… puis réalise qu’il n’y a pas de détonation. La chambre où devait se trouver la cinquième cartouche était finalement vide… Depuis, Alex conserve cette balle dans un coffre fort. Bien qu’il n’avait aucune idée de ce qui allait se passer quinze jours plus tard, un « mauvais pressentiment » s’était exprimé sous forme d’émotions. Comment analyser cela ?

Le pressentiment expliqué par la science

Depuis toujours, l’accès à des informations pouvant provenir du futur fascine et intrigue. Comment le pressentiment se manifeste-t-il en nous ? Quels sont ses mécanismes ? De nombreuses études se sont penchées sur le sujet. Certaines ont ainsi montré que le cœur réagit avant même que l’information ne soit arrivée au cerveau, comme s’il souhaitait nous prévenir d’un danger à venir. L’une d’entre elles, réalisée en conditions de laboratoire à l’Institute of HeartMath Research Center en Californie, est plutôt saisissante. Les participants, branchés à un logiciel de variabilité cardiaque pouvant détecter et enregistrer les émotions désagréables, étaient face à des ordinateurs faisant défiler de façon tout à fait aléatoire des images émotionnellement neutres et d’autres plus violentes. Le but était de voir si la visualisation de ces images avait un impact sur la courbe de variabilité cardiaque. Quelle ne fut pas la surprise de l’équipe de constater que la courbe variait avant même l’apparition de l’image ! « Le cœur « savait » ce que lui réservait l’avenir, alors que le sujet n’en n’avait pas la moindre idée consciente », commente le Dr Larry Dossey, auteur du livre La Science des Prémonitions.

Quant aux chercheurs de HeartMath, ils précisent : « L’appareil perceptif du corps est constamment en train de scruter l’avenir. Le cœur est directement impliqué dans le traitement des informations concernant une stimulation émotionnelle quelques secondes avant que le corps ne soit effectivement soumis à cette stimulation. Le plus surprenant dans cette découverte, c’est que le cœur semble directement intervenir dans la perception d’événements futurs, ce qui signifie que le cerveau n’agit pas seul dans ce domaine. » 

Des pressentiments au service de notre survie ?

Le pressentiment est souvent difficile à décoder. Comment en effet faire la différence entre une déduction issue d’un raisonnement purement intellectuel et un pressentiment dont le ressenti peut parfois sembler irrationnel. Il peut s’agir de sensations physiques alertant « qu’un événement important est sur le point de se produire, c’est un système d’alerte par prémonition », explique le Dr Larry Dossey dans son livre. Dans les années 1950, William Cox, chercheur et homme d’affaires américain, s’est intéressé à la fréquentation des trains accidentés. Il s’est aperçu que ces derniers comptaient généralement moins de passagers que ceux qui atteignaient leur destination sans problème particulier. Le 15 juin 1952, jour de son accident, le Georgian de la Chicago and Eastern Illinois Railroad n’avait à son bord que neuf voyageurs, alors qu’il transportait une moyenne de soixante-deux personnes cinq jours plus tôt. 

« Les passagers potentiels ont plus probablement le sentiment d’une gêne physique, d’une dépression, ou d’une angoisse sans logique ni cause manifeste. La motivation à renoncer au trajet est parfois si profondément enfouie dans l’inconscient qu’elle n’émerge pas et que l’on annule un projet de voyage sans savoir pourquoi », analyse le Dr Larry Dossey. 

La plupart du temps, ces sensations, gênes physiques, impressions désagréables, seraient là pour nous protéger. Les expériences menées sur le pressentiment au HeartMath Research Center ont montré que « ce ne sont pas les images plaisantes et apaisantes mais les violentes qui déclenchent une réaction physique, avant d’avoir été choisies par l’ordinateur », souligne le Dr Larry Dossey. Le pressentiment s’apparente alors à l’instinct animal, nous alertant qu’un danger immédiat se présente et nous permettant ainsi de nous en protéger. C’est ainsi qu’au dernier moment, nous ne nous engageons pas dans une rue et faisons un détour, ou que nous renonçons à un trajet, à doubler une voiture… Et si le pressentiment est d’ordre inconscient, nos réactions le sont tout autant, une bonne chose selon Dean Radin pour qui « il est possible que les réactions inconscientes soient mêmes plus opérantes car elles contourneraient les défenses psychologiques qui risquent, en état de conscience ordinaire, de bloquer les perceptions psi. » Dès que nous sentons comme un sentiment d’alerte ou de menace, il faut autant que possible être à l’écoute de cette impression.

Le futur accessible dans le présent ?

Pour le parapsychologue Stanley Krippner, les différentes études menées sur le pressentiment « laissent entrevoir que le pressentiment est bel et bien une prescience d’événements futurs. Il s’agit à mes yeux des plus importantes recherches en cours dans le domaine de la parapsychologie. » L’Unité de recherche Princeton Engineering Anomalies Research (PEAR) a mené des centaines d’expériences de perception à distance. L’objectif était de déterminer s’il était possible de faire circuler mentalement des informations entre deux individus à distance, un émetteur et un récepteur. Le taux de réussite est considérable. Mais ce qui est encore plus impressionnant, c’est que la plupart de ces expériences ont révélé que le récepteur avait enregistré l’information avant même qu’elle n’ait été émise. Concernant le pressentiment, il est généralement dit qu’il n’existe que quelques secondes d’intervalle entre un pressentiment et l’événement en question. Or, le PEAR a mesuré « des intervalles précognitifs atteignant jusqu’à cent cinquante heures, soit près d’une semaine, au point que le laboratoire parle de Precognitive Remote Perception (perception précognitive à distance) », précise le Dr Larry Dossey.

Ces résultats confirment l’hypothèse d’un accès aux informations du futur, mais surtout, nous interrogent sur la notion du temps actuel ainsi que sur la nature de la conscience. « Que l’on essaie, je ne dis pas d’arrêter, mais de prêter vraiment attention à l’instant présent. C’est une des expériences les plus troublantes. Où est-il ce présent ? Il s’est dissous entre nos doigts, enfoui avant qu’on ait pu le saisir, disparu à l’instant où il advenait », a déclaré William James, considéré comme le père de la psychologie américaine et l’un des premiers penseurs modernes à avoir soutenu l’idée d’une conscience extérieure au cerveau. Selon cette hypothèse, notre conscience pourrait ainsi « voyager » et obtenir des informations présentes dans un espace temps qui diffère de notre modèle actuel. 

« Les notions telles que « passé », « présent », et « avenir » paraissent davantage relever de la linguistique que de la physique. Il n’y a rien de tout cela en physique… Il n’a jamais été réalisé d’expérience physique visant à déceler le passage du temps », déclare le physicien Davies. Une vison partagée par le célèbre physicien Albert Einstein qui a écrit dans une lettre de condoléances adressée à l’épouse de son meilleur ami : « Pour nous, physiciens convaincus, la séparation entre passé, présent, et avenir n’a d’autre sens que celui d’une illusion, si tenace soit-elle. » Des déclarations et des réflexions qui permettraient sans doute d’expliquer de nombreux phénomènes parapsychologiques.

La science des prémonitions, Larry Dossey
Éditions Robert Laffont (Mai 2011 ; 392 pages) 

La conscience invisible, Dean Radin
Éditions J’ai Lu (2006 ; 502 pages) 

 

 

Publié dans:2015 - PREDICTIONS, TEMPS |on 29 mars, 2015 |Pas de commentaires »

ILS ONT TRAVERSE LA LUMIERE

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« J’étais étudiante, je venais de finir mes examens, raconte Nadège. Je me sentais un peu vide et triste. Tout à coup, ma respiration s’est accélérée, je me suis sentie monter de plus en plus haut, jusqu’à atteindre une extase spirituelle totale. J’étais en symbiose avec l’univers, aimantée par une lumière, un condensé d’amour et d’unité. Dans ce voyage, j’ai vu des personnes former une ronde. Elles m’ont invitée à les rejoindre. J’ai alors eu l’impression d’être le maillon d’une chaine d’harmonie parfaite. »

Une expérience similaire peut surgir sans crier gare, chez n’importe qui, à n’importe quel âge, à des moments inattendus. Une nuit, au fond de son lit. Dans une église, en excursion touristique. En fin d’après-midi, face au soleil couchant. Au bac à sable, avec son enfant… Tout à coup, une brèche s’ouvre, la conscience s’élargit, les frontières de l’être s’estompent, l’espace et le temps se dissolvent, un sentiment de paix et de plénitude nous envahit, la conviction intime d’être unis à tout l’univers nous saisit. 

Un changement d’état de conscience

Béatitude, fluidité, communion, bonheur suprême, amour absolu… Pour expliquer le moment, les mots manquent souvent, « notamment pour décrire la sensation paradoxale de toucher du doigt à la fois le tout et le rien, le vide et le plein, la fin et le commencement », indique la psychologue Stéphanie Rajalu, du réseau d’écoute de l’INREES. Surprenante aussi : l’expression de percer le voile des apparences et de s’éveiller à l’essence des choses. Que touche t on alors : le divin ? Une part de soi-même ? Un phénomène extérieur ? Une dimension du réel d’ordinaire inaccessible ? S’agit il d’une révélation ? D’un rêve éveillé ? D’une hallucination ? « C’est un état modifié de conscience », répond le médecin Alain Tayeg, du réseau d’écoute de l’INREES. « Ces moments de transcendance, aussi spectaculaires soient-ils, soit courants. Même si on ne connaît pas leur nature exacte, ils font partie de l’humain. » Généralement lumineux, ils peuvent bouleverser par leur soudainenté et leur intensité. « Ces vécus sont faciles à intégrer lorsqu’ils s’inscrivent dans un cadre qui leur donne un sens – tel que la pratique d’une spiritualité, du yoga, ou de la méditation », commente Stéphanie Rajalu. « Mais ils peuvent aussi surgir comme par effraction, à l’occasion par exemple d’un choc émotionnel, de difficultés personnelles ou professionnelles. »

Un événement bouleversant

Qu’ai-je vécu ? Pourquoi ? S’en ouvrir à ses proches n’est pas toujours aisé ; c’est courir le risque de se heurter au scepticisme et aux moqueries, voire de passer pour un fou. « La manière dont le récit est accueilli fait la différence, indique Stéphanie Rajalu. La personne qui s’interroge a besoin d’une écoute positive. Sinon, l’expérience risquera de devenir douloureuse », entrainant la peur, le déni, ou l’isolement. « Le partage est essentiel », confirme Alain Tayeg. Face à ce type d’événement, la première nécessité, « c’est de se poser. Mettre de côtés ses préjugé pour reconnaître ce que l’on a vécu, tout en acceptant de ne pas avoir d’explication. Puis en parler, car en mettant des mots, on banalise, on clarifie, on crée un contexte qui aide à l’exploration extérieure. » Car ces moments, si on ne les laisse pas nous déborder et nous déconnecter de la réalité matérielle, sont une opportunité d’évolution. Que révèlent-ils de notre situation ? Qu’ont-ils à nous apprendre sur nous, sur le monde ? « L’expérience n’est pas un objet en soi, à triturer ou vénérer ; c’est un signal, dit Alain Tayeg. Il ne faut pas s’y accrocher, mais s’en dégager pour tacher d’en trouver le sens. »

Une renaissance

Comme le début d’un chemin, vers une meilleure qualité d’être et « plus de joie au quotidien », dit Stéphanie Rajalu. « Ressentez, explorez », conseille Alain Tayeg. Au besoin, « lisez États modifiés de conscience, de Sylvie Déthiollaz, un ouvrage réconfortant ». Ou parlez-en à un professionnel formé, qui saura écouter, rassurer et accompagner « avec neutralité et bienveillance ». Sans perdre de vue qu’au final, «c’est vous qui trouverez le sens de ce que vous vivez. La seule vérité qui compte, dans ce domaine, c’est celle qui vous sera utile ». Transcender son être pour mieux le redéfinir ? Une fois traversée, l’expérience est souvent perçue comme « un cadeau ». Une renaissance – à soi, au monde. Un moyen de se nourrir intérieurement, de dépasser certains vécus pour mieux se connaître intimement et avancer avec ouverture et confiance vers plus de cohérence, de lien et de sens. 

Conscience élargie

« C’était en 1990, j’étais en formation. À l’époque, j’avais de gros soucis, professionnels comme personnels. Au dîner, la conversation avait tourné autour de mes problèmes, ce qui m’avait pas mal remué. De retour dans ma chambre, impossible de fermer l’oeil. Je me plonge dans un livre d’Arnaud Desjardins. Au matin, profitant du beau temps, je pars faire un footing. Et là, m’envahit un sentiment d’unité : je ne suis pas que moi, je suis tout le reste. Deux jours plus tard, nouveau choc : je sais à l’avance ce que va dire la formatrice. Comme si mes capacités s’étaient décuplées, comme si mes peurs étaient tombées pour que s’exprime mon plein potentiel. Ma faculté de précognition a duré 3 mois, puis elle s’est estompée. Cette expérience m’a fait comprendre que je pouvais vivre de manière plus consciente, moins mécanique. Elle m’a ouvert à une approche plus spirituelle du monde.«  - Jérôme

Lumière mystique

« J’avais une vingtaine d’années, j’étais militaire de carrière – le métier dont je rêvais. Après quelques jours de vacances au Club Med de Corfou, tournant un peu en rond, je décide de participer à une excursion au Grand Météore, un monastère orthodoxe perché au sommet d’un impressionnant piton rocheux – appelé aussi le monastère de la Transfiguration… À l’intérieur, une porte mène à une petite église. Sous son plafond voûté, je sens une lumière m’envelopper, sécurisante, puissante mais pas éblouissante. Le temps s’arrête. Quand je reprends conscience, je dois courir pour rattraper le groupe ! En redescendant, me vient à l’esprit qu’il faut que je change tout : mes excès, ma manière de me comporter, de me nourrir… Habité d’une force irrépressible, je romps mon contrat avec l’armée et débute un long chemin vers moi-même, qui m’amènera à devenir thérapeute. Dans la religion orthodoxe, ce phénomène de retournement intérieur est connu sous le nom de métanoïa. Dans cette église, d’autres l’ont vécu avant moi. Le savoir m’a aidé à me dire que je n’étais pas fou.«  - Pierre 

Ascension céleste

« C’était il y a 27 ans, je faisais l’amour avec mon ami. Juste après l’orgasme, je nous ai senti quitter notre corps par la tête, puis être propulsés à une vitesse faramineuse dans l’espace. Au fil de cette ascension, j’ai été envahie d’un sentiment de plénitude absolue, d’harmonie et de communion avec l’univers. Je me disais : « Ouf, c’est terminé, je rentre chez moi. » J’ai vu mon ami s’engouffrer quelque part, mais impossible pour moi d’aller plus loin : une sorte de sage m’a arrêtée et m’a dit que je devais redescendre – ma fille m’attendait. Le lendemain, mon ami était mort. Cette histoire a impacté ma vie : j’ai suivi une psychanalyse, repris mes études, suis devenue psychologue analyste, ce qui m’a ramenée à une approche plus cartésienne… Jusqu’à ce que tout ressurgisse au décès de mon père.« - Muriel

Flot d’amour

« Pendant longtemps, je ne me suis pas sentie à ma place sur la Terre : je ne comprenais rien à cette société, à ses codes. Il y a 5 ans, j’étais presque au bout du rouleau, ma vie était très compliquée, de terribles douleurs dans le ventre me tourmentaient. J’ai fini par demander de l’aide « là-haut »… Peu de temps après, j’ai rencontré une magnétiseuse. Dès que ses mains sont passées au dessus de mon ventre, je me suis mise à pleurer, pleurer, pleurer, sans savoir pourquoi. Mon mari, très cartésien, était à mes côtés ; il n’en revenait pas. Un flot d’amour parcourait mon corps de la tête aux pieds. Je me sentais divinement bien. En recevant cet amour là, je me suis dit que si tout le monde faisait l’expérience, il n’y aurait plus de guerre ! Cela aurait pu m’isoler encore plus, mais au contraire ça m’a aidée à vivre, à vaincre mes peurs et trouver enfin ma voie. » - Brigitte

source : http://www.inrees.com/

ETAPES de la réincarnation

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Qu’est-ce que la réincarnation ? Il faut d’abord la différencier de la métempsychose qui sous-entend la réincarnation passant d’un règne à un autre, par exemple du règne animal au règne humain ou l’inverse. La réincarnation bien comprise sous-entend en revanche la «renaissance » d’une âme dans le même règne à travers un véhicule adéquat. C’est-à-dire qu’une âme humaine ne se réincarnera que dans des corps humains adaptés à son évolution propre et pas dans un corps animal

Un animal par contre peut passer d’une espèce animale inférieure à une espèce supérieure. Par exemple un loup – ou plutôt l’âme d’un loup – arrivée à son stade évolutif ultime pour son espèce peut très bien poursuivre son évolution en s’associant à un corps de chien car ces deux espèces sont liées par l’évolution et présentent des caractères physiques communs ou similaires. En outre, les animaux domestiques supérieurs, au contact de l’homme, ont développé des facultés que ne possèdent pas les animaux sauvages. Ce qui représente (en principe ) un avantage pour la poursuite de l’évolution d’une âme animale.

Selon la philosophie ésotérique traditionnelle – ésotérique car non exotérique – la différence entre l’être humain et l’animal est nette. L’homme possèderait en effet un « corps causal » développé que ne possède pas l’animal. L’origine de l’âme humaine se trouverait dans ce qu’on appelle des monades ou étincelles divines. La monade humaine serait dit-on triple dans sa nature. Elle contiendrait l’ Esprit, l’âme spirituelle et l’âme humaine. Ces trois aspects se retrouvant également dans la philosophie indienne sous les noms d’origine sanscrites de Atmâ ( âme), Bouddhi (intelligence intuitive) et Manas (intelligence rationnelle).

Les animaux en majorité possèderaient une âme groupe

Plus l’animal serait évolué, moins les spécimens de ce groupe d’âmes seraient nombreux. Si on prend des mouches par exemple qui appartiennent au même groupe, des milliards de ces mouches ne possèderaient qu’une âme commune. Selon cet enseignement philosophique ces mouches ne se réincarnent donc pas d’une façon individuelle car elles ne possèdent pas le corps causal leur permettant de poursuivre une évolution individuelle. Un animal évolué par contre : singe, chien, chat, cheval, éléphant, dauphin… appartient d’habitude soit à une âme groupe restreinte, soit a acquit au cours de son évolution une âme individuelle. La seule différence pour l’animal est qu’il ne possède pas la possibilité de développer fortement son intelligence car Manas en lui n’existe pas ou uniquement à l’état embryonnaire. Son intelligence créatrice est donc des plus limitées par rapport à l’être humain. Ce qui paraît évident pour tous je suppose.

Reprenons la destinée de l’âme humaine. Chaque être humain possèderait donc une âme individuelle survivant à la mort du corps physique. Il existe probablement suffisamment d’univers parallèles vibratoires pour pouvoir accueillir un nombre élevé d’âmes humaines désincarnées. Là n’est pas le problème. Mais il faut souligner ici un point d’une extrême importance. L’âme d’une personne n’est pas sa personnalité transitoire ! Lorsque Monsieur Jean Dupont meurt, sa vie de Jean Dupont se poursuit bien un certain temps dans l’au-delà (temps extrêmement variable qui peut aller de quelques heures à plusieurs millénaires) mais finit par se dissoudre dans le réceptacle ou le dossier de son âme où elle apporte la synthèse de ses expériences passées dans sa vie de Jean Dupont.

Si l’évolution de l’âme de Jean Dupont nécessite une incarnation supplémentaire, son âme réintègrera un corps physique qui lui permettra de poursuivre cette évolution. Mais sa vie alors ne sera plus celle de Jean Dupont mais bien celle de Jacques Durand – par exemple. Et Jacques Durand ne saura même pas qu’il a été Jean Dupont précédemment, car les « compteurs » sont remis à zéro à chaque incarnation et chacun renaît avec un cerveau vierge de souvenirs de vies antérieures. On ignore donc le plus souvent que plusieurs personnalités différentes contribuent à l’avancée d’une seule âme. Par analogie, les personnalités et incarnations diverses pourraient être associées à des fichiers informatiques et l’âme individuelle au dossier principal.
Il y a cependant des exceptions par rapport au souvenir d’anciennes incarnations et certaines personnes parviennent parfois à retrouver le fil de leurs anciennes vies, c’est-à-dire à remonter jusqu’à leur dossier de Vie individuelle et en recueillir quelques fragments.

Si l’évolution de l’âme de Jean Dupont nécessite une incarnation supplémentaire, son âme réintègrera un corps physique qui lui permettra de poursuivre cette évolution. Mais sa vie alors ne sera plus celle de Jean Dupont mais bien celle de Jacques Durand – par exemple. Et Jacques Durand ne saura même pas qu’il a été Jean Dupont précédemment, car les « compteurs » sont remis à zéro à chaque incarnation et chacun renaît avec un cerveau vierge de souvenirs de vies antérieures. On ignore donc le plus souvent que plusieurs personnalités différentes contribuent à l’avancée d’une seule âme. Par analogie, les personnalités et incarnations diverses pourraient être associées à des fichiers informatiques et l’âme individuelle au dossier principal.

Il y a cependant des exceptions par rapport au souvenir d’anciennes incarnations et certaines personnes parviennent parfois à retrouver le fil de leurs anciennes vies, c’est-à-dire à remonter jusqu’à leur dossier de Vie individuelle et en recueillir quelques fragments.

Lorsque Jacques Durand mourra, le processus de réincarnation se répétera, et cela jusqu’à ce qu’il atteigne un palier évolutif supérieur que l’on appelle d’habitude la Réalisation. A partir de là l’âme peut ou non choisir de se réincarner, choisir une vie de « boddhisattva » ( aide spirituel) ou poursuivre ailleurs, dans d’autres mondes ou d’autres univers son évolution. Voilà résumée en une ébauche très sommaire en quoi consiste la réincarnation selon la philosophie ésotérique.

Kham – Exclusivité FRANCE LECTURE 

Publié dans:REINCARNATION, VIES ANTERIEURES |on 28 mars, 2015 |2 Commentaires »

Comment faire connaissance avec les âmes

 

ces âmes qui m’entourent et vous entourent.

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Car si je peux les ressentir et parfois les entendre, c’est que vous le pouvez aussi. Ne vous est-il jamais arrivé, de sentir une présence que vos yeux ne pouvaient distinguer, une fois dans votre vie ? Sûrement que si. Un parent proche que vous avez perdu, où un lieu où vous allez souvent, car vous vous sentez bien et où vous avez l’impression d’être entendu; une présence constante, partageant votre toit et votre vie quotidienne. Car sachez-le bien, les âmes disparues habitent votre demeure. C’était sûrement d’ailleurs la leur avant que vous naissiez, grandissiez et voliez de vos propres ailes. Vos habitats sont les maisons d’hier et de demain, vous ne faites qu’occuper les lieux pendant un laps de temps, mais c’est tout. Celles-ci vous permettent de vous protéger des intempéries et de vous offrir un confort, dont vous jouissiez pendant vos vies terrestres. Mais lorsque vous décédez, d’autres personnes reprennent vos lieux, puis encore d’autres. Cela fait partie d’un système de vie, qui vous permet de vous réaliser sur d’autres plans, afin de ne pas vous limiter qu’aux biens matériels.

C’est peu dire, lorsque l’on vous regarde vous arrêter sur ces « conforts » comme vous le faites ! Vous vous appropriez ces disponibilités avec possession, dont aucun mérite ne vous revient, étant donné que c’est grâce à vos ancêtres qui vous les ont laissées, et donc mis à votre disposition. Les parcelles de terrain dont vous jouissez également, sont aussi autant de disponibilités dont vous disposez, mais qui ne doivent pas être pris en compte comme un dû, car elles appartiennent à la terre, avant que vous ne les estimiez comme un bien propre. L’état leur a donné une sorte de valeur financière, afin qu’elles aient à vos yeux une véritable valeur, sans ça, nombre d’entre vous ne pourraient les considérer à leur juste valeur !

Ces parcelles de terre, tout comme les demeures, ont été habitées par des êtres qui sont encore là, aujourd’hui, pour la plupart d’entre eux. Les âmes nous entourent, tout comme les êtres que vous pouvez voir, nous vivons tous ensemble, visible et invisible, dans un Tout, dans une même atmosphère, c’est très important de le savoir, et de considérer que vos lieux sont partagés avec d’autres âmes. Vous devez surpasser vos peurs, vos angoisses, dès que vous ressentez une présence près de vous. Cette âme n’a rien d’anormal, elle est comme vous au fond, à la recherche d’amour communicatif et global.Une harmonie entre vous et Elle.

N’est-ce pas votre but, de voir un jour tous les êtres s’aimer sur un plan égal ? Dans une paix profonde et riche de considération envers autrui ? Nous travaillons tous, dans l’ombre puis dans la Lumière, pour en arriver à ce but ultime : s’aimer !

Vous pouvez déjà commencer par leur accorder quelques instants, et partager un moment avec elles, afin de leur prêter votre attention, pour qu’elles puissent trouver le chemin de Lumière et d’Amour, qui mène à cette paix tant attendue ! Délivrez-les de leur retenue sur terre, en les aimant et compatissant, car vous savez, rester des siècles condamnés à errer, regarder le monde s’ébattre dans cette dualité sans fin, et le voir se déchirer, n’est guère réjouissant pour des âmes. Leur montrer plutôt, que nous sommes conscients de cet état de fait, mais que nous désirons profondément que tout cela change, en commençant par exprimer nos voeux, de Paix et d’Amour, que nous formulons chaque année, au moment du plus grand jour que l’existence ait fait : NOEL !

Nouvelle Ouverture Entrant dans la Lumière ! Car Noël signifie ceci, Paix, Amour, Lumière, la paix et l’amour se confondant dans la Lumière. Elles vous en rendront grâce, croyez-moi, et seront être très protectrices et bienfaitrices de vos souhaits, lors de vos passages difficiles. Elles essaieront ainsi, d’apporter leurs contributions à améliorer votre vie, et vous aimer à leur tour, car Dieu qui est Amour, n’a rendu d’aucune limite vos capacités à donner et répandre de l’amour, qui est un syndrome contagieux et délicieux.

Libérez-vous de vos chaînes qui vous retiennent de cet élan, à donner le meilleur de vous ; laissez sortir tout ce positif qui vous hante et vous étouffe. Suivez la voie que votre coeur vous dicte et rendez positif, tel un magicien, tout ce qui est pour vous, négatif.

Faites des voeux et demandez que tout s’améliore, sachez que vous êtes écoutés et compris par les Êtres Célestes, qui ne vous jugent en aucun cas, et pour lesquels la peur et la honte n’existent pas. Si vos souhaits font partie de l’accomplissement de rendre ce monde Amour, alors ils seront exaucés ; établissez une ligne téléphonique qui nous unit et nous permet d’être en contact, et ceci, pas seulement pour la période de Noël !

Quand pour vous le temps de partir arrivera également, ils vous entoureront et vous guideront dans la Lumière, l’état d’après-vie ne vous fera plus peur et son acceptation délivrera ainsi vos peurs et vos craintes, de quitter votre mère : La Terre.

Ressentir les âmes ne doit pas être effrayant, cela doit faire partie de vos cinq sens et devenir une habitude. Si vous devez ainsi continuer à vivre parmi eux, il vous faut être dans une sorte d’harmonie et d’équilibre, car le visible et l’invisible forment un équilibre, tel que l’homme et la femme, ou le positif et le négatif. « Je ne peux pas voir mais je peux ressentir, essaie-t-on de me dire quelque chose, de me prévenir d’un danger, de m’annoncer une nouvelle, ou souhaite-t-on tout simplement, me dire je t’aime. » Car c’est très souvent le cas.

Vous dire que malgré le fait qu’ils ont changé d’état, cela n’a produit aucun changement, quant à leurs sentiments d’amour pour vous. Ils continueront à vous chérir tout le reste de leur vie entière, sachez-le bien, c’est important de le réaliser. Vous passez par un passage difficile, la confiance vous manque et vous regrettez la personne qui vous aimait le plus au monde, car elle savait vous parler, vous réconforter et vous aider à regagner des forces. Vous pensez alors, qu’elle n’est plus là et ne peut faire ce qu’elle faisait auparavant. Or, elle se tient près de vous, pleine d’amour et de compassion, désolée à la fois de vous voir pleurer son absence, ne sachant comment vous exprimer sa présence. Ne serait-ce par l’écoute d’une musique, dont les paroles vous interpellent, car elles représentent des signaux de réponses à vos questions entendues, ou tout simplement, une mélodie qu’elle fredonnait au moment de sa vie. Elle ne vous a jamais quitté, toujours fidèle à son amour, mais hélas, elle est la seule à savoir que l’on vit après.

Vous mettez tellement d’énergie, à penser qu’après le stade de fin de vie plus rien n’existe, que cela vous empêche de sentir encore l’odeur corporelle de votre bien aimé : un parfum qu’il ou qu’elle portait naguère, une odeur de nature, de bois, de ferme, de cigarette, de renfermé, d’hôpital. Toutes ces senteurs familières qui se diffusent, tel un bien-être vous enveloppant et que vous ne pourriez oublier, car ils vous rappellent vos chers disparus. S’apercevoir et prendre conscience, que celui ou celle que vous aimez est toujours présent, permet de franchir le cap, et, mal en point, de gagner du courage. Vous savez alors que tout cela n’est pas pour rien, ces peines, ces passages difficiles, ce n’est pas pour finir au fond d’un trou mais bien pour continuer à vivre, après, et emporter avec vous vos valeurs. Toutes ces richesses acquises au fil des années grâce à vos compréhensions, votre bonté, votre belle vision de la vie, l’amour des vôtres et des êtres qui vous ont soutenus et entourés, visibles et invisibles.

Ces valeurs que vous avez nourries et fait grandir par le biais du pardon, de la compassion, de l’écoute et de l’aide à autrui, sans porter aucun jugement.

Extraits : Le Chemin de lumière des âmes par Florence Jacob

Publié dans:AME |on 25 mars, 2015 |Pas de commentaires »

EN FINIR AVEC LE DECALAGE TEMPOREL

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Quand on pénètre dans les décalages temporels, il y a essentiellement trois composantes qui sont : Penser, Parler, et Agir. Le fondement de la Co-Création tient dans ces trois mots. Nous allons les parcourir ensemble.

PENSER : DEVENIR MAITRES DE VOS PENSEES

Les pensées sont le commencement de toute Co-Création. Nous vous demandons de prendre conscience de chaque pensée à laquelle vous autorisez un espace ans votre tête. Jusqu’au moment où vous serez maître de votre processus de pensée, nous vous demandons de contrôler ce que vous autorisez dans vos pensées par l’intermédiaire de vos autres sens.

Choisissez avec lucidité toutes les pensées qui entrent dans votre tête en devenant conscients de ce que vous permettez de pénétrer dans vos oreille set dans vos yeux. Chaque personne ou pensée avec lesquelles vous entrez en contact partagera votre vibration momentanément et modifiera votre propre vibration même imperceptiblement. Soyez conscients des vibrations que vous libérez dans votre sphère. Choisissez soigneusement avec qui vous passez du temps et ce que vous laissez pénétrer dans votre tête à travers vos sens. Choisissez vos lectures et ce que vous regardez à la télévision. Si cela vous donne du pouvoir, alors faites-le vôtre. Si vous n’êtes pas à l’aise avec les pensées qui arrivent dans votre tête alors tournez les yeux ailleurs.

C’est vous qi à chaque instant décidez de ce vers quoi vous vous focaliser. Sachez que beaucoup de gens, en faisant appel à vos sens, aimeraient vous voir Co-Créer leurs manifestations. Une des méthodes en question est ce que vous appelez « la publicité ». C’est le domaine qui est bien informé des mécanismes de la Co-Création. Il n’y a pas lieu d’en avoir peur ni de le juger. Vous avez, en permanence, la contrôle de vos Co-Créations simplement en étant conscient du processus. Remonter l’énergie jusqu’à son origine révélera toujours la véritable motivation. Fates vos choix, pleinement informé de la motivation, et ceci vous procurera l’équilibre. De surcroît, sachez que toutes les idées que vous acceptez comme votre vérité sont le début du processus de Co-Création. Il n’est pas possible, au stade où vous en êtes en matière de développent, de contrôle totalement toutes les pensées qui entrent dans votre tête. Vous avez cependant le plein contrôle des pensées qui y demeurent. Choisissez bien car elles sont porteuses de votre prochaine réalité.

PARLER

A mesure que vous conceviez le Terrain de Jeux, il était nécessaire de vous ancrer à la Terre de façon à assumer votre tâche. Il devenait donc indispensable pour vous de trouver d’autres moyens de communication. Les langues que vous avez développées sont très limitatives et ne laissaient pas de place aux « mots » que l’Esprit utilise. Il est donc sage d’étudier les paroles qui sortent de votre bouche et ce, en permanence. Ecoutez les mots en  relation avec la phrase : ainsi soit-il….

L’Univers n’est qu’un miroir de votre énergie et tout est renvoyé exactement tel qu’émis par l’intermédiaire de votre intention. Les véritables mots ne sont pas entendus de ce côté-ci du voile, pourtant l’énergie est correctement reflétée par le choix de vos mots. Telle est l’énergie de la réponse que l’Univers donne toujours à chaque demande qu’il entend. Quand on sait qu’ils engendrent la réponse, il est donc tout à fait approprié de trier soigneusement les propos que l’on exprime. Par exemple, c’est une pratique courant que de demander à ce que l’on vous donne quelque chose. Nous vous rappelons ici que demander quoi que ce soit est en réalité une déclaration de manque devant l’Univers. Ce que l’Univers vous entend dire est que vous n’êtes pas complet jusqu’à ce que l’on vous ajoute quelque chose. Souhaitez-vous vraiment que l’Univers exauce cette demande ? Ce scénario, en l’état, est joué bien plus que vous n’en avez conscience. C’est de cela que nous parlons quand nous vous affirmons que vous êtes beaucoup plus puissants que vous ne l’imaginez. Quand vous dites que vous « désirez ceci ou cela », l’Univers répond : Ainsi soit-il… et ainsi vous le « voudrez » pendant très longtemps. Etudiez l’énergie de vos déclarions avant de les mettre en mouvement.

Nous vous offrons ici un rappel des paroles les plus puissantes qui peuvent être prononcées dans l’objectif de la Co-Création.

Ce sont des paroles de GRATITUDE : offrir ses remerciements pour quelque chose fait passer le processus de manifestation de l’état de faire à l’état d’être. Ce n’est qu’n léger changement de perception et pourtant c’est le plus puissant des outils que nous sommes ne mesure de vous offrir pour vous aider à vous rappeler. Remercier pour toutes choses est une déclaration à l’Univers qu’elles sont déjà en votre possession. L’Univers naturellement répond : Ainsi soit-il. 

AGIR

Une action est nécessaire de votre part pour rendre toute manifestation effective. Dans certains cas, vous devrez exécute rune action concrète dans votre dimension. L’Esprit mettra en place l’énergie pour votre manifestation, mais il vous appartiendra de fournir toute l’initiative nécessaire de votre côté du voile. Ce n’est que quand vous aurez fait tout ce que vous pouviez que l’Esprit prendra la suite. Dans toute Co-Création, existe un point où l’ensemble des éléments requis sont en place et il est alors temps de la céder à l’Esprit. Ceci, en soi, est un acte très fort et laisser Dieu prendre le relais suppose confiance et foi. Il arrive que ce soit pour vous une démarche très difficile à accomplir. Ainsi, de temps à autre nous vous voyons vous tenir près de la porte dans l’attente qu’elle s’ouvre. Ce que vous ne comprenez pas, c’est qu’elle s’ouvre vers vous. Votre attente bloque l’ouverture. Ayez le courage et la force de laisser faire. Quand tout est prêt et que les choses sont en place, abandonnez(les à l’Esprit. Offrez-les à l’Univers dans la pleine connaissance qu’elles vous reviendront entières. C’est l’application de l’acte final qui met toute manifestation pleinement en mouvement. Ce savoir est le début de la vacuité qui tire le reste de la manifestation pour la mettre en place.

retranscrit par Francesca 

Communication Pléiadienne – Extrait du livre de Steve Rothier, intitulé « R-APPELEZ-VOUS »  aux éditions Hélios.

Publié dans:PEUR, PLEIADES |on 25 mars, 2015 |Pas de commentaires »

DES CHANGEMENTS DANS NOTRE BIOLOGIE

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Avec nos nouvelles vibrations, notre biologie connaît des « chutes en densité » à mesure qu’elle retourne à son état éthérique d’origine. Sachez que ce mouvement déclenchera des réactions de la part de vos ego pour essayer d’assurer votre survie. Pendant cette progression, il se peut que vos ego deviennent hypersensibles. Nous vous demandons de vous montrer patients avec vous-mêmes et avec autrui tandis que le nouveau paradigme s’installe.

Pendant la progression de la forme physique vers l’état éthérique, vous trouverez que la plus grande partie de la résistance émane de l’intérieur de vous. Gardez un œil attentif sur ceux qui se considèrent comme séparés. Comprenez qu’l ne s’agit que d’un effet de polarité et aidez-les, si possible, à voir l’unité en toute chose. Soyez prudents avec ceux qui essaient de s’emparer de votre pouvoir en promettant de vous montrer le chemin du retour à la Maison. Le seul chemin est en vous et il s’accomplit seulement en trouvant votre propre pouvoir. Permettez à la compréhension, au pardon et à la sollicitude de prendre laps sur le jugement lorsque ces situations se présentent. Rappelez-vous que l’ego aimerait vous faire croire que vous êtes séparés du tout et il fera de son mieux pour vous couper de votre connexion. Equilibrer l’ego exige donc une concentration focalisée sur la connexion avec votre esprit intérieur. Vous faites actuellement de grands progrès dans ce domaine.

Il existe un être intérieur en chacun de vous qui se meut à chaque pas que vous faites. Devenir conscient implique de faire honneur à cet esprit. A tout instant, réalisez votre connexion avec l’esprit et utilisez ces pouvoirs naturels. Avec la pratique vous découvrirez vite que ce sont vos pouvoirs personnels qui vous reviennent. Demandez à cet être intérieur de se connecter et de vous accompagner consciemment à nouveau. Prévoyez une cérémonie pour célébrer cette réunion. Le rituel recèle une clé dans cette mémoire car il invite la biologie à jouer un rôle actif dans le processus. Votre cérémonie de mariage est destinée à permettre à votre biologie de participer à glorifier une intention déclarée d’avancer à l’unisson avec un partenaire humain. Faites la même chose pour que votre intention se reconnecte à votre soi supérieur.

A l’instar de vos mariages humains, le travail véritable commence réellement après la cérémonie. Avancer ensemble et se soutenir sont des actions qui s’apprennent et demandent de la pratique ; c’est vrai également quand il s’agit d’apprendre à marcher côte à côte avec l’esprit pour partenaire. Cela implique de votre part un effort conscient jusqu’à devenir naturel. Nous vous donnons pour outils le cérémonial suivant :

26 SECONDES POUR CHANGER VOTRE VIE

Au début de la journée, asseyez-vous en silence, les extrémités de vos deux pouces touchant l’extrémité des deux doigts du milieu (majeurs et annulaires). A cet instant vous devriez ressentir un léger frémissement à l’arrière de votre tête ou dans la nuque car le circuit des connexions est établi. Faites appel à la partie de Dieu en vous et patientez un moment pour que les connexions se renforcent. Ensuite autorisez uniquement des pensées sur les potentiels extraordinaires de la journée qui vous attend.

DOIGTS MAJEUR ET ANULAIRE

Voyez-les se développer avec l’esprit, votre partenaire, toujours à vos côtés. Visualisez les portes que l’esprit ouvre magiquement devant vous ; Laissez votre mental jouer avec les diverses possibilités. Prenez-y du plaisir et retournez à l’état de rêve éveillé que vous affectionniez étant enfants.

Dans cet état, tout est possible. S’il n’y avait aucune restriction et que votre vous pouvait se réaliser, que souhaiteriez-vous créer pour vous-mêmes, aujourd’hui ? Faites-le. Maintenez cette pensée pendant au moins 26 secondes. Si  à un quelconque moment des pensées négatives ou effrayantes entrent dans votre sphère, relâchez vos doits, faites trois respirations profondes et recommencez. Dans le courant de la journée, chaque fois que vous rencontrez défi ou adversité, quand vous sentez que votre énergie est déséquilibrée, utilisez cet outil pour retrouver cet état. Le simple fait de connecter ces trois doigts sera un appel immédiat à l’esprit pour qu’il rétablisse l’équilibre. Vous allez découvrir qu’avec la pratique vous développez rapidement un puissant dispositif à utiliser en toutes circonstances.

La connexion entre vos corps émotionnel et physique est permanente et inaliénable. Tout changement intervenant dans l’un de ces deux corps se reflète naturellement dans l’autre. En ces temps de transition, de nombreuses modifications dans les cops physiques engendrent des turbulences émotionnelles. Sachez que c’est une condition temporaire et appuyez-vous sur le soutien des membres de votre famille spirituelle. Tous dans ce vaste clan font l’expérience de traumatismes similaires à un moment ou un autre.

De nombreux guérisseurs sont maintenant présents et vous aideront à dépasser cette étape inconfortable. Nous avons eu l’occasion de parler de cela et de vous donner des techniques efficaces concernant l’enracinement, des méthodes qui vous aideront à dissiper gênes et malaises associés à ces transformations. Nous évoquons ceci maintenant car notre référence à votre histoire en facilité la compréhension.

Votre corps physique change au niveau de l’ADN. Il s’agit d’un processus d’éveil qui, en réalité, est un retour vers les corps éthériques. Avec le temps, vos besoins d’ingérer des aliments produits par la Terre diminueront. Nous vous demandons d’être patients et de ne pas précipiter le processus car beaucoup de choses sont à régler à de nombreux niveaux. Dans l’intervalle, il serait nécessaire de vous alimenter en conscience.

retranscrit par Francesca 

 Communication Pléiadienne – Extrait du livre de Steve Rothier, intitulé « R-APPELEZ-VOUS »  aux éditions Hélios.

Publié dans:HUMANITE, PLEIADES |on 23 mars, 2015 |Pas de commentaires »

Les plantes ne sont pas si inertes qu’on le croit

 

L’intelligence secrète des plantes

jungleLes plantes ne sont pas des objets inertes. Un généticien leur attribue même des facultés semblables aux nôtres : elles sauraient voir, sentir, se souvenir… Vous allez regarder vos géraniums autrement…

Les plantes sont douées d’intelligence. Et en cela nous ressemblent. C’est ce qu’affirme Daniel Chamovitz, un généticien de l’université de Tel-Aviv pour qui la frontière entre les règnes végétal et animal est ténue. Si ténue qu’au vu des découvertes récentes en biologie végétale, on peut considérer que les plantes, sans cerveau ni neurones, sont capables d’interagir avec l’environnement à l’aide de sens identiques aux nôtres et de garder la mémoire des événements, ce qui les fait entrer dans la catégorie des êtres conscients. Vous n’y croyez pas ? Attendez de lire la suite, que Chamovitz consigne scrupuleusement dans « La Plante et ses sens ».

UNE BONNE VUE GRÂCE À DES YEUX MULTIPLES

Mon géranium « voit » que je m’approche de lui et peut repérer si je porte une jupe rouge ou bleue. Pourtant il n’a pas d’yeux. Comment fait-il ? Inutile d’être un savant pour remarquer que les plantes se tournent vers la lumière, mais c’est à Charles Darwin et à son fils Francis que l’on doit la découverte de leur « œil ». Placé dans le bourgeon, il transmet l’information à la partie médiane de la plante pour lui dire de se pencher dans la direction du soleil. Cet œil n’est sensible qu’à la lumière bleue, mais d’autres photorécepteurs récemment découverts, situés dans les feuilles, sont, eux, sensibles au rouge et au « rouge lointain » et agissent comme un interrupteur : quand le crépuscule envoie ses derniers feux dans le rouge lointain, c’est signe pour les plantes qu’elles peuvent se mettre en veille pour la nuit. 
 

Une plante comme l’arabette, la petite moutarde toute simple qui sert de cobaye dans les labos, compte 11 photorécepteurs. Certains lui indiquent quand fleurir, d’autres le moment de monter en graine ou de se reposer… Au niveau de la perception lumineuse, les plantes sont donc beaucoup plus complexes que nous.

UN ODORAT QUI SERT D’ALARME

Si les végétaux émettent de subtils parfums, ce n’est pas pour le seul plaisir de nos narines. Ils le font pour attirer les butineurs, prévenir les feuilles d’une attaque, signaler aux fruits qu’il est l’heure de mûrir. Plus étonnant : sans nez ni cerveau, ils sont également capables de sentir certains composés volatils émis par leurs congénères et d’y réagir. Par exemple, la cuscute, qui vit aux dépens des autres, choisit soigneusement la plante qu’elle veut parasiter en fonction de son odeur, préférant la tomate au blé. On sait également que les substances émises par une feuille attaquée par des parasites sont reçues cinq sur cinq par toutes les feuilles de l’arbre concerné, et que l’info peut même se propager aux arbres voisins. Un signal d’alarme qui leur permet de réagir. Ainsi, une attaque de chenilles sera suivie de la libération d’un tanin toxique et l’arrivée de coléoptères déclenchera la sécrétion d’un nectar attirant les insectes qui en sont les prédateurs. Ou encore, agressée par un virus ou des bactéries, la partie atteinte d’une plante libérera des arômes d’acide salicylique que les autres parties capteront pour contenir l’infection. Un ingrédient que les humains ont chipé au monde végétal pour fabriquer l’aspirine.

UN TOUCHER HYPERSENSIBLE

Les plantes sentent le vent, la neige et la pluie. Elles perçoivent quand on les touche et si le contact est chaud ou froid. Dans les deux cas, elles n’aiment pas ça. Les chercheurs affirment que les effleurer quelques secondes par jour arrête leur croissance, tant elles sont sensibles. Cette sensibilité est même vitale pour certaines, comme les carnivores qui doivent évaluer la grosseur de leur proie avant de se refermer sur elle, ou les grimpantes condamnées à trouver un support solide pour grandir. Le concombre anguleux s’avère ainsi dix fois plus réceptif au contact qu’un humain. 
 

Pour détecter la pression et la température, les végétaux ont inventé des mécanorécepteurs, des molécules capables de faire circuler les sensations tactiles dans tout l’organisme. C’est avec ces mêmes mécanorécepteurs sur notre peau que nous entrons en contact physique avec le monde. Heureusement pour les plantes, elles n’ont pas jugé utile de se doter de capteurs de la douleur. La salade n’a pas mal quand on l’arrache. Les plantes se donnent sans souffrance.

UNE OUÏE QUI PERÇOIT LES VIBRATIONS

Au risque de décevoir plus d’un mélomane, le règne végétal est sourd comme un pot de fleurs – sur ce point, Chamovitz est catégorique. Mais alors, que penser des expériences multiples dont on nous parle depuis des années à propos des bienfaits ou méfaits de la musique sur les plantes ? Vérification faite en laboratoires, les végétaux s’en fichent car ils n’entendent rien, tout juste sont-ils sensibles aux vibrations plus ou moins fortes quand ils sont placés près d’une enceinte acoustique ou d’un insecte bourdonnant. Pourtant, si les plantes l’avaient voulu, elles auraient pu capter les sons aussi bien que nous. Il faut croire qu’elles n’en avaient pas besoin pour survivre. Lorsqu’en 2000, les chercheurs ont réussi à décrypter le code génétique de l’arabette, ils ont retrouvé des gènes connus pour être responsables de la formation des cils de l’oreille chez l’homme. Leur altération provoque chez nous la surdité. La plante, elle, s’en sert pour fabriquer les poils racinaires qui pompent l’eau dans le sol… 

 UN SENS DE L’ORIENTATION SOPHISTIQUÉ

Pour s’orienter, les plantes disposent comme nous du sens de proprioception, fondamental pour coordonner les mouvements, garder l’équilibre et localiser instinctivement la position de notre corps. Grâce à lui, elles distinguent le haut du bas, et connaissent la position de chacune de leurs branches à tout instant. Chez nous, le siège de ce mécanisme se trouve dans l’oreille interne. Chez les végétaux, on sait depuis Darwin qu’il se cache à la pointe des racines. Si on les obstrue, la plante pousse de travers.
 

La biologie moléculaire a permis de comprendre le phénomène. Appelés « gravirécepteurs », de petits cristaux baignant dans un liquide, comme les otolithes de notre oreille interne, rétablissent l’équilibre gravitationnel. On en a trouvé à l’extrémité des racines, mais aussi dans l’écorce et la tige pour guider les plantes à l’air libre. Grâce à des caméras spécifiques, on peut voir tournoyer l’extrémité de leur tige quand elles grandissent. Chaque espèce possède sa propre chorégraphie afin de trouver l’équilibre entre la lumière qui attire dans une direction et la gravitation qui incite à pousser vers le haut. Un ballet magique longtemps caché où se manifeste un grand sens de l’orientation. 

UNE MÉMOIRE QUI FAIT ENVIE

Les scientifiques l’ont prouvé : les plants de tabac se souviennent de la couleur du crépuscule, les saules savent si leurs voisins ont été attaqués par des chenilles ou si leurs feuilles sont blessées. On pourrait accumuler les exemples. Les plantes stockent l’information et la restituent à la demande, ce qui est le propre de la mémoire. Elles le font par un processus électrochimique identique à celui des neurones du cerveau, le message circulant de cellule en cellule. Mieux encore : certains types de souvenirs sont transmis de génération en génération. Une plante stressée donnera naissance à une descendance qui, soumise aux mêmes conditions difficiles, sera plus résistante car elle aura tiré une leçon de l’expérience et modifié son patrimoine génétique en conséquence. On aimerait bien en faire autant…
 

A l’énoncé de toutes ces découvertes, il est évident que le végétal possède une forme de conscience, une conscience pulsionnelle dont la nature a emprunté les ingrédients pour fabriquer la nôtre. La connaissance de l’autre rapproche. Je vais donc suivre la suggestion de l’auteur. La prochaine fois que je me promènerai dans les bois, je me demanderai  : que sent l’herbe ? et que voit ce vieux chêne ?

Retrouvez cet article dans le numéro août-septembre de CLES

Publié dans:PLANTES |on 23 mars, 2015 |Pas de commentaires »

Les pouvoirs psychiques et leur champ d’action

 

3225942119_1_8_yI1N4vfLPouvoirs de perception extra-sensorielle

Les faits de la transcommunication instrumentale où des morts semblent communiquer directement avec les vivants (par l’intermédiaire des appareils modernes - téléphone, magnétophone, télévision, etc.) ne relèvent pas de cet article axé sur les pouvoirs dont les humains sont les canaux essentiels.

Les pouvoirs de P.E.S. sont très nombreux, et assez répandus parmi les hommes et même les animaux. Ils opèrent sans l’aide initiale des sens et organes du corps, d’où leur appellation.

Ils permettent de saisir de l’information à distance, ou en des sites hors de portée des sens et du mental ordinaires.

Selon les cas, les données saisies appartiennent au présent, au passé, voire à un futur parfois assez lointain.

La manifestation de ces pouvoirs est très variable selon les sujets : 
- Dans un état de conscience «  ordinaire  », ou plus ou moins modifié, transe…
- Rare, fréquente…. presque constante,
- Spontanée, subie… ou exercée à volonté,
- Sans raison inductrice apparente, ou induite par une personne, un paysage, un objet.

La manifestation de ces pouvoirs a un caractère toujours étonnant, insolite, apaisant ou terrifiant, selon le contenu de la perception reçue. Ils sont toujours dérangeants pour les témoins habitués au monde «  normal  ». En règle générale, il faut soigneusement distinguer :

a - le constat des faits expérimentaux (pas toujours aisé à établir très objectivement, pour éliminer la fraude possible, ou simplement les exagérations, ou distorsions, introduites par la subjectivité des sujets ou des témoins).

b - les tentatives d’explication, et leur degré de crédibilité, selon la grille de lecture ou d’interprétation utilisée (réaliste, imaginée sur la base des apparences, avec des prétentions « scientifiques »)

L’optique théosophique n’a rien d’une spéculation intellectuelle. Elle est proposée par des Maîtres Initiés qui ont développé en eux-mêmes des moyens d’observation objective de tous les phénomènes possibles dans ce domaine, avec la capacité de les reproduire à volonté, en conservant le plein contrôle d’eux-mêmes et des forces qu’ils mettent en jeu pour les produire.

À l’opposé, les sujets plus ou moins sensitifs, font des expériences très variables, parfois nulles ou médiocres, parfois exceptionnelles, sans jamais avoir la certitude de la véracité complète de leur perception.

Ils ont assez souvent besoin de conditions préférentielles, ou d’objets choisis et de supports pour stimuler leur pouvoir, comme le pendule du sourcier, la boule de cristal de la voyante, le marc de café etc. Un adepte chevronné n’a besoin ni d’un cadre spécial, ni d’aucun de ces artifices pour exercer ses pouvoirs.

D’une façon générale, l’information captée a un caractère dominant, parfois combiné à d’autres, plus ou moins marqués ; on peut ainsi avoir des images visuelles et/ou auditives - ou uniquement auditives ou des messages mentaux, accompagnés ou non d’informations visuelles ou auditives.

Selon les cas, on parlera de clairvoyance, de clairaudience, de prémonition, de transmission de pensée…

Condensé d’après un article théosophique sur http://www.francelecture.net/

Publié dans:POUVOIR |on 21 mars, 2015 |Pas de commentaires »

La mort est une illusion

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La mort ? « En somme on ne peut rien savoir là dessus. Faisons de notre mieux ici-bas, et espérons que tout s’arrangera de l’autre coté. » Voilà ce qu’on entend dire communément par des gens vertueux, réfléchis, mais incapables de substituer à une croyance rejetée une conception rationnelle de la vie future. Mais est-il vraiment impossible de rien savoir ou peut-on au contraire dès maintenant connaître les faits en présence desquels nous nous trouverons un jour?

Eh bien, aujourd’hui comme autrefois, on nous affirme qu’il est possible d’acquérir la connaissance de ces autres mondes, tout comme on acquiert la connaissance des pays étrangers, c’est-à-dire en les parcourant, et en observant ce qui s’y trouve.

Je commencerai par cette affirmation qu’il est possible de quitter son corps et d’y revenir. Vous allez peut-être le trouver étrange, mais c’est ce que vous faites chaque soir. En s’endormant on quitte son corps tout en restant une intelligence vivante. Ce fait est de plus en plus reconnu par les savants qui utilisent ce qu’on appelle la transe, et qui n’est qu’un sommeil pendant lequel le corps physique est, il est vrai, insensible, mais qui n’en est pas moins essentiellement un sommeil. On a prouvé, de façon irréfutable, qu’il est possible de quitter ainsi son corps, et que, dans ces conditions, l’intelligence est beaucoup plus active et plus puissante que dans les conditions physiques normales. Et c’est sur cette possibilité de quitter le corps sans perdre l’intelligence, que se fondent nos recherches.

Ce n’est pas cependant de l’état de rêve que nous nous servons; nous quittons volontairement notre corps. On arrive à le faire par entraînement, pendant le sommeil ou pendant la veille, et, graduellement on parvient à relier les deux états, à quitter le corps sans perte de conscience, et à rapporter au retour pour l’imprimer sur le cerveau, le souvenir de ce que l’on a observé en dehors de lui. On peut alors faire un pas de plus et éveiller les sens psychiques intérieurs, si bien qu’après un certain temps il n’est plus nécessaire de quitter le corps pour s’en servir. On apprend ainsi graduellement à les développer de façon à en être maître, et à pouvoir observer l’au-delà à l’état de veille.

Rappelez-vous que l’autre monde n’est pas lointain, il est autour de vous. Ceux de vos amis qui ont quitté leurs corps ne sont pas partis pour un pays éloigné; ils restent près de ceux qu’ils aiment, et sont visibles pour les yeux ouverts qui peuvent voir la matière subtile dont l’intelligence est alors revêtue.

Je dis donc que tous vous avez un corps fait de cette matière subtile, et, que vous possédez les sens qui permettent de voir ces corps subtils. Et si vous suivez l’entraînement dont je vous parle, vous pourrez, tout en restant conscients des choses de ce monde-ci, examiner aussi les choses de l’au-delà qui peut devenir pour nous un monde connu, et non plus seulement un monde espéré.

Voyons maintenant ce qui arrive quand une personne rejette son corps physique au moment de la mort

Il arrive exactement ce qui arrive chaque soir lorsque vous vous endormez. Aucune douleur, aucune peine n’accompagne ce départ, même s’il y a des signes de souffrance physique. La souffrance n’existe plus, quand bien même le corps physique simulerait par ces mouvements une souffrance qui n’est plus ressentie. L’intelligence qui s’en va ne sent plus les dernières convulsions du corps mourant, elle est pour ainsi dire tournée vers le dedans, vers sa propre existence immortelle, consciente du monde qui s’ouvre à elle, et inconsciente du monde qu’elle quitte pour la dernière fois. D’où le devoir,pour ceux qui entourent le mourant, de ne pas troubler l’ami qui s’en va en manifestant leur chagrin, car cela l’empêcherait de partir paisiblement, et le rappellerait un instant aux souffrances d’ici-bas.

La plupart des religions ont sagement prescrit des prières pour les mourants et cela encore plus pour calmer les vivants que pour celui qui s’en va. 

En réalité il n’y a pas de mort; rien qui ressemble à la cessation de la vie n’est possible

Pendant environ trente-six heures après la mort, l’homme reste dans un état de conscience heureux mais vague. Je veux dire par là qu’il n’est pas conscient de ce qui l’entoure ni ici-bas ni de l’autre coté; il est plutôt perdu dans ce qu’on pourrait appeler des rêves; il ne souffre plus et en ressent de la joie, de la satisfaction. C’est comme une pause entre les deux existences, et cela dure pendant un temps assez bref. Après cela, chacun fait des expériences variant selon la vie qui vient de se terminer.

Condensé d’une conférence d’Annie Besant
Un document de l’Association Théosophique Canadienne,
 site web : www.theosophique.ca 

Publié dans:La MORT |on 21 mars, 2015 |Pas de commentaires »

Accepter nos enfants tels qu’ils sont

 

enfant coeurQui n’a pas rêvé le meilleur pour ses enfants ? Pourtant, nous projetons sur eux, avec une bonne foi désarmante, tout ce que nous ne nous sommes pas autorisés à être. Et si nous ouvrions les yeux ! Nos enfants n’ont pas à combler nos manques. Ils sont là pour eux-mêmes et certainement aussi pour que nous apprenions d’eux.

Françoise Dolto disait que l’enfant « choisit » ses parents. Si l’affirmation peut paraître déconcertante, c’est pourtant dans ce sens que nous devrions considérer les choses. En effet, émettre une telle hypothèse nous aiderait à éviter bien des déceptions et autres soucis.

L’idéalisation, source de souffrance

Philippe, 53 ans, raconte le décalage entre ce qu’il rêvait et la réalité : J’imaginais une enfant idéale, jolie, féminine et j’ai le contraire. Ma fille est un véritable garçon manqué. Alors que nous sommes une famille plutôt axée sur la culture, elle ne s’intéresse qu’à la « Star Académie » et toutes ces sornettes que ma femme et moi qualifions de débiles. Elle a maintenant 26 ans et j’ai beaucoup de mal à communiquer avec elle. Je ne suis pas dupe de mon idéalisation. Je sais qu’elle me montre en miroir qu’elle n’a pas du tout envie d’être ma « star » et que ce que je lui reproche est directement lié à ce que j’ai à travailler moi-même. Je m’y emploie en faisant une formation professionnelle d’inspiration psychanalytique… Paul, beaucoup moins perspicace, a donné à son fils le même prénom que lui.

 

Paul père était rugbyman dans sa jeunesse. Paul fils pratiqua du rugby à 13 (alors que son père faisait du rugby à 15), à un niveau qui rendait Paul père très heureux et très fier. Lui qui n’a pas pu vivre de sa passion imaginait pour son fils une carrière professionnelle. Mais c’était sans compter sur le véritable non-désir inconscient de Paul fils. Celui-ci, lors d’un match décisif, eût un grave accident à la colonne vertébrale qui coupa court aux ambitions de son père. On voit bien jusqu’où peut aller une non prise en compte de la différence due à une idéalisation excessive. Vouloir à tout prix vivre à travers ses enfants est une voie sans issue. Ce sont les fils et les filles du désir de vie. Vos enfants ne sont pas vos enfants, écrit Khalil Gibran* : Ils arrivent à travers vous mais non de vous. Et quoiqu’ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas… Faire nôtres ces phrases peut révolutionner notre attitude face à nos chères têtes blondes. Certes, il n’est pas question de baisser les bras et de sombrer dans un laxisme qui occulterait nos responsabilités. Bien au contraire. Cela a aidé Richard à accepter, puis à assumer son fils trisomique : 

 

Coureur de jupons, explique-t-il, bagarreur, fêtard, la naissance de mon fils m’a transformé. J’ai d’abord eu une réaction très violente, j’en voulais à la terre entière. J’ai failli assassiner cet échographiste qui n’avait pas décelé l’anomalie à temps. J’ai trompé encore plus ma femme à qui je reprochais le monstre qu’elle m’avait donné. Puis je suis tombé dans une grave dépression que j’essayais de nier par un alcoolisme forcené. Jusqu’au jour où mon cousin, la seule personne qui acceptait encore mes délires, m’a emmené voir une représentation théâtrale où l’on jouait « Le prophète » de Khalil Gibran. J’étais au bout du rouleau et l’acteur a agi comme un électro-choc lorsqu’il a récité la tirade sur les enfants. J’ai compris à ce moment-là que Gaëtan était en quelque sorte le prophète que j’attendais. Au-delà de son faciès, j’ai rencontré l’âme de mon enfant. Être son père n’est pas simple mais j’ai découvert, dans l’Institut Médico Éducatif que fréquente Gaëtan, des gens compétents qui m’aident à assumer ce défi de la vie. J’ai pu faire le point avec mon épouse et accepter qu’elle me quitte. Pour ma part, rien n’est réglé tout à fait. Pourtant, les jours où j’ai la garde de Gaëtan, je l’emmène souvent au théâtre, ce qu’il adore. Il faut dire que je me suis découvert une passion pour cette activité, jusqu’à envisager d’écrire une pièce. D’autant que ma nouvelle compagne, comédienne, semble emballée par le projet…

L’acceptation salvatrice

On a vu dans l’exemple précédent que Richard, en acceptant son fils, s’est autorisé à réhabiliter son propre enfant intérieur. Nous avons nous-mêmes été des enfants qui avons subi des injonctions conscientes et inconscientes. Nos enfants, si nous les acceptons tels qu’ils sont, deviennent l’occasion d’une auto-réhabilitation. En les libérant de nos projections idéalisantes, nous nous libérons de fait. Christel Petit collin, psychothérapeute et auteur, explique : Quand l’enfant intérieur est malheureux, craintif et carencé, la personne adulte est inadaptée dans sa vie affective et aussi, peut-être, dans sa vie professionnelle, à cause de son incapacité à s’affirmer et d’une trop grande soif de séduction, d’attention, d’approbation ou de réactions émotionnelles inappropriées…Accepter son enfant revient donc à s’accepter soi-même, sachant que si la vie nous a fait parent, ce n’est certainement pas par hasard. Car, comme disait Montherlant, il est bon d’avoir en la place un enfant qui nous dise innocemment ce que les autres ne nous disent pas…

 

Chantal Vernet pour signes et sens

Publié dans:ENFANTS, TOLERANCE |on 19 mars, 2015 |Pas de commentaires »

L’énigme des NDE

 

nde3On les appelle Expériences de Mort Imminente (EMI) ou Near Death Experience (NDE). Ce sont ces moments où des personnes, jugées médicalement mortes, ont eu l’impression de quitter leur corps avant de s’engager dans un long tunnel au bout duquel elles ont perçu une bienveillante présence. Hallucination ou réalité ? Les scientifiques continuent à s’interroger.

Récemment en Angleterre, une équipe de chercheurs a tenté de savoir si la conscience pouvait survivre à la mort du cerveau. Elle a interrogé soixante-trois victimes d’infarctus, qui avaient été considérées comme cliniquement mortes pendant une semaine. Seulement sept des victimes ont des souvenirs de cette période et, parmi elles, quatre ont fait état de NDE. Pourtant, ces sujets n’auraient pas dû être capables de garder le moindre souvenir. Mais la communauté scientifique ne s’avère pas convaincue pour autant. Elle s’interroge, notamment, sur les effets de l’oxygène sur le cerveau. Autre questionnement : le moment auquel s’est produite la NDE. N’est-elle pas survenue juste avant la mort clinique ou en période de réveil ?

Des témoignages contradictoires

Certains vont même plus loin, comme Olivier, infirmier, qui a longtemps travaillé au service des urgences d’un grand hôpital parisien : Tout cela ne sert qu’à rassurer ces gens. Ils ont tellement peur de mourir qu’ils prennent au sérieux leurs hallucinations ! Si c’était vrai, pourquoi toutes les personnes considérées comme mortes ne racontent-elles pas la même histoire ? Pourquoi est-ce que ça ne concernerait qu’une petite minorité ? J’ai connu bien des gens qu’on a considérés cliniquement morts et qui s’en sont sortis. Je leur ai posé la question : qu’ont-ils ressenti ? L’un d’eux m’a dit : C’est comme une télé qu’on éteint. Et croyez-moi, il y a bien plus de gens comme cela que ceux qui ont vécu une sortie de corps. Je ne crois pas une seconde à la véracité de ces histoires de NDE. Certaines personnes qui prennent de la kétamine, puissant anesthésique, pourraient vous décrire le même style de sensation. Et pourtant, on ne les a jamais crues mortes…
En dépit des sceptiques, les témoignages sont pourtant particulièrement troublants. Ils proviennent d’individus des deux sexes, de tous âges, de toutes cultures et de toutes croyances. Tous décrivent les mêmes sensations : perception de son propre décès, décorporation, passage dans un tunnel, vision d’une lumière, rencontre avec des défunts ou des personnages inconnus, sensation de symbiose…
Médiatisé depuis trente ans, le phénomène n’est pourtant pas nouveau. Identifiées et décrites par le psychiatre américain Raymond Moody, les NDE avaient déjà été baptiséesExpériences de mort imminente, dès 1895, par le philosophe français Victor Egger. Elles ont même été évoquées dans des textes très anciens, comme l’« Épopée de Gilgamesh » ou encore « La République de Platon ». Le sujet en question ne peut pas non plus laisser de marbre. Il touche à la métaphysique, aux interrogations les plus profondes que peut se poser l’être humain. Qu’y a-t-il après la mort ?

Voyage au bout de la vie

Plus précisément, comment se passe un « voyage » ? Françoise, 56 ans, a eu un infarctus il y a deux ans. Pendant plusieurs jours, elle est considérée comme cliniquement morte. Cette expérience m’a véritablement transformée, confie-t-elle. D’abord, je n’ai pas osé en parler. J’avais peur qu’on me prenne pour une folle ! Ou, tout simplement, qu’on me dise que j’avais rêvé. Alors que je sais parfaitement que j’ai réellement vécu ça. Ça ? J’ai eu l’impression de me réveiller, d’émerger de je ne sais trop où. J’étais dans mon lit d’hôpital, il y avait du monde autour de moi. Et je savais que j’étais morte. Je ne m’en suis pas rendu compte brusquement, je n’ai pas eu peur, je n’ai pas été triste. C’était une évidence, c’est tout ! J’ai eu l’impression de me détacher de mon corps, de planer au-dessus de lui et des gens qui étaient réunis dans la chambre. Ensuite, je me suis retrouvée dans une sorte de tunnel. Là encore, je n’avais pas peur. Et je suis arrivée au bout du tunnel. Il y avait une grande lumière toute bleue. Je me suis alors sentie incroyablement bien. Et puis j’ai vu un homme âgé, très beau, avec une longue barbe. Il me souriait tout doucement. J’ai eu envie d’aller vers lui mais quelque chose m’a retenue. Je savais que si je m’avançais encore, je ne pourrais plus revenir. J’ai pensé à mes enfants. Alors, j’ai fait le chemin inverse. Dans un premier temps, je n’ai pas osé parler de tout ça. Et puis je me suis rendu compte qu’il y avait eu beaucoup de livres à ce sujet. Des tas de gens avaient vécu la même chose que moi… Françoise n’est pas la seule à avoir été bouleversée par cette expérience hors du commun. Tous ceux qui ont vécu une NDE en restent profondément marqués. Leur perception de la vie se retrouve radicalement modifiée. Ayant flirté avec la mort, ne la redoutant plus, ils savent désormais tout le prix qu’il faut accorder à l’existence terrestre. Ils sont intimement persuadés que notre passage sur terre n’est qu’une étape et qu’une autre forme de vie nous attend après la mort. Beaucoup dépassent leurs anciennes croyances religieuses « ciblées » et réalisent les limites des religions : Dieu est en chacun de nous, personne ne peut se l’approprier. De là à penser que ces manifestations d’indépendance de la conscience sont le signe que nous avons une âme…

 

Nathalie Jeanjean pour Signes et sens

Osiris, Seigneur de la réincarnation

 

http://www.dailymotion.com/video/xfs24l

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xfs250

 

 

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http://www.dailymotion.com/video/xfs25k

 

 

Publié dans:REINCARNATION, VIDEOS à voir |on 17 mars, 2015 |Pas de commentaires »

L’ECOLE DES MYTERES ATLANTES en vidéo

 

http://www.dailymotion.com/video/xj1wig

 

 

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http://www.dailymotion.com/video/xfs1uo

 

 

 

Publié dans:ATLANTES, VIDEOS à voir |on 17 mars, 2015 |Pas de commentaires »

Les extraterrestres ne font rien d’autre que de respecter les lois de la nature

ob_89c862_enquete-sur-les-medecins-extraterrestres-4013310Les radars émettent des ondes que les corps matériels réfléchissent. Un module de détection reçoit en retour une faible portion de ces ondes qu’il amplifie et traduit sous forme de plot lumineux. Mais le train d’ondes émis rencontre alors un champ temporel qui fait varier la fréquence elle-même, et non la direction des ondes (cas de la technologie furtive de nos avions). Si cette modification est trop grande, la nouvelle fréquence sortira du spectre du radar. Les vaisseaux matériels, bien que confirmés par des témoins visuels, ne sont pas toujours détectés par une station : les fréquences radar sont inférieures aux fréquences lumineuses.

Plusieurs effets secondaires découlent des lois maîtrisées par les ET. Les faisceaux de lumière tronqués sont un de ceux-là. Leur longueur est incluse dans le champ temporel du vaisseau. Au-delà de la bulle, comme pour les ondes sonores, la lumière disparaît pour descendre dans l’infrarouge.

Les OVNI peuvent se cacher dans les nuages qu’ils forment eux-mêmes. Le champ temporel crée une zone de froid par application d’un condensat Bose-Einstein. Une condensation de la vapeur d’eau (principe très différent) se produit alors autour de la nef comme lorsque vous sortez une bouteille d’eau fraîche d’un réfrigérateur. Une brume, un brouillard et un même un nuage dense peuvent apparaître en fonction des conditions extérieures.

Après les phénomènes de perception, attachons-nous à la technique proprement dite. La sustentation des nefs semble prodigieuse. Or, les ET ne font rien d’autre que de respecter les lois de la nature. La force de gravitation, comme toute force ayant besoin d’un point d’application, contrairement à celles de la mécanique quantique, s’écrit F=m.a. Soit une masse par une accélération. Cette dernière est une distance sur un temps au carré. Donc plus le temps augmente, plus la force diminue ! L’antigravité des ET est en réalité une dégravitation. Toute la difficulté est de savoir produire plus de temps localement. La solution se trouve dans la technologie.

Une nef ET est constituée d’un double rotor à rotation inversée, d’un réseau supraconducteur, d’un oscillateur central et d’un tore périphérique. La place manque ici pour rédiger la description détaillée que l’ouvrage en fait.

Les vaisseaux ET sont capables de matérialisation et de dématérialisation, en mouvement ou sur place. Elles sont dues aux variations de l’intensité du champ temporel. Il est capital de comprendre qu’une telle nef n’a AUCUNE PROPULSION au sens classique du terme. C’est le jeu conjugué de la direction adoptée et de cette variation qui provoque et permet le mouvement et la navigation. Une fois l’orientation stabilisée et l’impulsion initiale du mouvement donnée, l’augmentation de l’intensité du champ temporel réduit la taille de l’univers dans lequel les ET voyagent. C’est en fait la destination qui se rapproche du vaisseau !

L’espace n’est alors ni isotrope ni homogène. Il s’agit d’une maîtrise pure et simple de l’espace et du temps. Ce qui importe est de saisir le mécanisme de changement de direction. Il est assuré par les deux rotors à rotation inversée. L’assiette d’un OVNI est dictée par un différentiel temporaire de vitesse de rotation des rotors pris séparément. Ce déphasage explique le comportement en feuille morte décrit par les témoins. Des effets gyroscopiques bien connus produisent alors des changements de cap dans les trois dimensions de l’espace. Aucune considération aérodynamique n’est utile pour piloter un vaisseau ET, pas même la MHD (MagnétoHydroDynamique). Retenons simplement que les accélérations foudroyantes sont des illusions dues au changement de densité de temps du vaisseau.

Extrait de La science des extraterrestres par Eric Julien

Publié dans:O.V.N.I et E.T. |on 16 mars, 2015 |Pas de commentaires »

Entretiens avec l’au-delà

 

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Les contacts avec l’au-delà , par le support de l’écriture automatique impliquent la médiumnité spirite. Etre un vrai médium spirite nécessite un long apprentissage qui comporte des dangers pour qui ne respecte pas certaines lois et certaines règles de vie intangibles. Le spiritisme n’est pas un jeu, encore moins une attraction. Tout au contraire, il nécessite beaucoup de sérieux car il permet d’accéder à la compréhension des différentes formes de vie de l’au-delà et de réaliser des travaux sérieux :

· Les communications avec les disparus

· L’aide au vrai départ de personnes mal décédées

· L’exorcisme 

 

Des conseils, une guidance qui vont aider la personne qui consulte à résoudre les problèmes qu’elle rencontre dans sa vie.

Beaucoup de personnes sont victimes de voyants peu scrupuleux qui n’hésitent pas à leur prédire des événements tragiques et bien sûr à les en protéger grâce à leurs fameux talismans, leurs poudres magiques et j’en passe! Très généralement, une fois que ces personnes ont épuisé les voyants de la place sans avoir pour autant solutionné leurs problèmes, elles viennent alors me consulter. Il ne s’agit pas pour moi de leur dire ce qu’elles aimeraient entendre. J’essaie au contraire de leur faire comprendre la source de leurs problèmes et de les aider à redevenir autonomes, à savoir juger et à décider par eux-mêmes.

Je le compris lorsque je fus interrompue dans ma communication avec un disparu. Je me trouvais alors en présence d’une écriture tourmentée, celle d’un esprit ne proférant qu’insultes et mots incohérents. Lui étant là, la communication avec le disparu devenait impossible. Et à chaque fois que je reprenais mon crayon, je me retrouvais face au même problème. Il me fallut donc chercher un moyen de me défaire de ce mauvais esprit.

A cette époque, j’étais dans l’ignorance la plus totale de l’après-vie,  hormis mon expérience personnelle, suite à un accident. Comment pouvais-je penser qu’après le trépas où l’être était censé devenir pur, pareil phénomène puisse se produire? Après avoir étudié la question, j’ai pu avoir l’intelligence du phénomène. 
 

Que sont ces esprits du mal ou esprits errants, sinon des êtres victimes d’une mort atroce ou difficile?

Les esprits errants sont des êtres qui souffrent, et qui, pour différentes raisons, ne peuvent s’élever. Ils font alors le tour des séances spirites, se montre farceurs, agressifs ou délirants selon l’état qu’ils avaient au moment de leur mort. Avec les bons esprits que j’aime, je vis comme de vrais moments « d’extase ». Je suis médium, mais, même si je me situe dans mes séances alors entre deux mondes, je refuse la transe totale, une partie de mon moi gardant toujours le plein contrôle de moi-même.

Je souffre de la souffrance des esprits, et s’ils étaient atteints de maladies de leur vivant, je le ressens. Cela m’arrive de pleurer, mais à d’autres moments je peux aussi sourire, c’est selon. A toutes ces sensations que je partage, notamment de grand froid, s’ajoutent les odeurs qui imprègnent la pièce. Ces sensations m’annoncent que le disparu a fait le voyage jusqu’à moi, qu’il est là , présent mais invisible dans cette pièce, et qu’ il veut communiquer, très souvent avec un membre de sa famille. Ainsi, un soir, une femme, accompagnée de ses deux filles adolescentes vint me demander d’entrer en relation avec son mari disparu. A peine la séance commencée, voilà que je suis prise de violents maux de tête. Mon nez me fait mal et coule abondamment. Je pleure et me sens de plus en plus mal.  La douleur est de plus en plus insupportable. Je demande alors à la dame de quoi est mort son mari. C’est la fille aînée qui me répond. Elle m’apprend que son père est décédé d’un cancer et qu’à ses derniers moments on lui insufflait de la morphine par les narines pour essayer de diminuer son intense souffrance!

En ce qui concerne l’écriture automatique, le « don » n’intervient pas automatiquement. Il nécessite un long apprentissage, et surtout un conditionnement préalable fait du plus grand calme et d’une sérénité sans faille.

Lorsque je me suis lancée dans cette « aventure », j’en ignorais les dangers, et j’estime avoir été bien protégée car j’en connais beaucoup qui se sont essayés à cet art très particulier et par la suite ont dû y renoncer, s’étant attiré de graves ennuis. 

La première fois où j’ai senti bouger mon crayon, je fus prise d’une grande peur. J’ai  persévéré malgré tout et beaucoup travaillé. Comme tout le monde, j’avais entendu parler des « esprits du bas astral », mais qu’est-ce au juste ?

Les communications avec les disparus sont extrêmement variées. Elles concernent aussi bien les disparus de morts naturelles que certaines personnes décédées de façon suspecte. Je reçois des mères qui ont perdu un enfant, des maris qui veulent s’entretenir avec leurs épouses décédées, ou vice versa. Parfois aussi, l’on vient consulter un ancêtre ou plus prosaïquement s’entretenir d’héritages ou du patrimoine familial.

Les communications avec des êtres « mal morts » : pendus, accidentés de la route, tués par balles, par armes blanches, ou qui ont absorbé des barbituriques présentent un caractère tout particulier, et m’amènent à effectuer des travaux pénibles, mais qui permettent de mettre fin à leur souffrance. Ces « mal partis » souffrent, et peuvent faire beaucoup de mal, volontairement ou non. Si ces « mal mort »s ne sont pas aidés, ils ne cesseront de souffrir et resteront des errants dans un périmètre bien délimité, surtout lorsqu’il s’agit de pendus volontaires.

Des personnes viennent me consulter car victimes de ces êtres « mal partis ». Je procède alors à ce qu’il est convenu d’appeler un exorcisme, et ce au moyen de l’écriture automatique qui s’avère pour moi un outil extrêmement précieux qui me permet de savoir quelle entité habite l’exorcisé, quel est son âge, la manière dont elle est morte et qui la commandite.

Certaines familles viennent me voir pour me demander d’aider leur disparu à s’élever en toute sérénité.

En fonction de ce qu’il a été dans sa vie terrestre passée, un « esprit » sera non-violent ou au contraire prêt à tout pour se venger

Certains deviennent ainsi des êtres maléfiques récupérés par des sorciers peu scrupuleux qui iront jusqu’à posséder des personnes de différentes manières, trop contents de pouvoir se venger au travers d’un individu, et ils n’auront de cesse que d’entraîner leur victime à une mort le plus souvent semblable à la leur.

Au départ, j’étais très cartésienne et j’ai eu beaucoup des difficultés à admettre la réalité de l’irrationnel. Mais les faits sont là et parlent d’eux-mêmes. 
 

MONSIEUR et CHOPIN

Je peux m’honorer de la présence à mes côtés, quand le besoin s’en fait sentir de « MONSIEUR ». Il apporte à tous des conseils judicieux, et trouve des solutions aux problèmes complexes soulevés par mes clients. Force est de constater que, tout au long de ma carrière, ce que MONSIEUR a annoncé à mes clients s’est avéré exact, et que ceux qui l’ont écouté ne l’ont jamais regretté. Les conseils qu’il donne sont de tous ordres et concernent tout aussi bien des affaires de cœur, des affaires d’argent, des litiges familiaux ou un conseil d’orientation pour un enfant. Il s’agit aussi parfois de faire le choix et du mode d’acquisition d’une maison, de décisions qui doivent être prises par un chef d’entreprise à tous niveaux. Bref, il n’y a aucun domaine où MONSIEUR ne pourra apporter ses précieux conseils.

Une autre de mes activités et qui m’est très agréable sont mes entretiens avec des personnages célèbres. Les messages de ces derniers consistent souvent à nous dire que la mort n’existe pas, et que le plus important est de bien vivre sa vie sur terre. Ils nous parlent aussi de leurs vies terrestres et de ce qui leur a manqué le plus ici-bas : être aimés pour eux-mêmes.

Je corresponds ainsi depuis de longues années avec Frédéric Chopin, et chacun de mes consultants bénéficie d’un écrit de sa part. 
Mes échanges avec Chopin s’étendent sur des sujets très variés, et c’est toujours un ravissement pour moi d’avoir la possibilité de converser avec lui.

Voilà, brièvement décrite, mon activité de médium spirite que j’exerce depuis de longues années grâce au support de l’écriture automatique.

Danielle Prieur 
 

Site Internet : http://www.geocities.com/spiritandconverse

Publié dans:ASCENSION, La MORT |on 16 mars, 2015 |Pas de commentaires »

Co-Créer avec les Multiples Soi

 

2014-03-29-00-46-22Permettez-moi de passer à un autre sujet que vous souhaitez tous entendre parler ou connaître. Les Humains sont possédés par le désir de savoir, et ils se disent,  » Comment puis-je co-créer ma réalité ?  » Bien, la première chose à faire est de se débarrasser de votre notion 3-D du temps. Comprenez et acceptez que vous êtes une énergie plus vaste que celle dont vous pouvez voir dans votre 3-D. Vous êtes « plus » que ce qu’il vous semble. Bien que vous soyez en charge de votre vie et de votre intelligence, pensez un moment à toutes ces autres vies qui sont encore actives et que vous devez également contrôler.  » Kryeon, est-ce que cela signifie que j’ai aussi le contrôle sur mon Soi-Supérieur ?  » Oui, car votre Soi-Supérieur n’est rien d’autre qu’un complément divin de votre être angélique. Il est assis là, sans aucun jugement, et il ne vous contrôle pas. Il est assis là, prêt à être relié ou branché à vous, et quand vous vous connectez à lui par les pensées, ces dernières deviennent plus performantes tout en demeurant vos propres pensées, mais elles sont améliorées par la sagesse de votre Soi-Supérieur.

Revenons à la co-création. De façon à ce que je puisse correctement vous donner les explications, je vais vous donner la règle. C’est un axiome que vous avez toujours su, intuitivement, qu’il est là, mais je ne vais pas le verbaliser. Cela concerne l’illumination. Le voici ; Peu importe la somme d’énergie lumière ou illumination que vous mettez sur une autre personne, vous ne pouvez pas la changer sans sa permission. Permettez-moi de vous l’énoncer d’une autre manière. Avec votre illumination, vous ne pouvez pas, spirituellement parlant, appliquer le principe du rouleau compresseur à une autre personne qui ne l’a pas. C’est contre les règles ; ça ne peut pas se faire.

Selon la perception 3-D, la co-création peut sembler être quelque chose que vous faites avec votre propre énergie. Une chose qui vous touche et qui vous apporte quelque chose. Ce n’est pas du tout de cette manière que ça fonctionne. En toute intégrité, vous ne pouvez pas affecter le vie de quelqu’un d’autre, avec votre propre co-création. Si vous prenez le temps d’y réfléchir, vous direz peut-être,  » Bien, de quelle autre façon peut-elle fonctionner ? Ne doit-il pas toujours y avoir un gagnant et un perdant ? Il doit y avoir au moins une personne qui soit touchée par ce que je co-crée. Je ne vis pas sur une île déserte. Tout ce que je fais doit, d’une façon ou d’une autre, affecter quelqu’un d’autre.  » La réponse est, non. Il n’y a pas de gagnant ou perdant, car c’est plutôt une situation où chacun y trouve son compte, une situation où les deux sont gagnants.

Il y a un concept énorme que vous ne comprenez pas. Lorsque vous co-créez pour vous-même, vous faites circuler une énergie. Ce faisant, vous aidez les autres à se déplacer vers des endroits qui vont éventuellement leur apporter une lumière qu’ils n’avaient pas auparavant, et ceci va procurer plus de choix à leur libre-arbitre. De plus, ceci crée la situation pour laquelle vous avez travaillé dans votre vie. C’est complexe, mais pensez-y de cette façon – votre énergie est en parfaite harmonie avec tout ce qui est autour de vous, quand vous co-créez avec une intention pure. Les règles ne sont jamais violées.

Faisons une révision, afin de comprendre deux choses que nous avons déjà mentionnées. C’est le même concept que celui où vous diffusez votre lumière. Nous vous avons déjà dit ceci,  » L’on ne vous demande pas d’envoyer de la lumière polarisée.  » Si vous savez que quelque chose est en train de se produire et que vous désirez envoyer de la lumière, n’envoyez pas la solution. Seulement de la lumière. Habituez-vous à comprendre que la lumière est tout ce que vous avez. Elle a une « intelligence cosmique » qui sait quoi faire. C’est ce que possède le Phare de Lumière. Il n’a pas d’ordre du jour. Seulement de la lumière. Il ne diffuse rien d’autre que sa lumière. Ce sont les autres qui vont décider de « voir ou ne pas voir » sa lumière. Vous projetez de la lumière dans l’ombre, et les personnes qui sont là vont bénéficier d’une meilleure vision. Vous comprenez ? Lorsque leur libre-arbitre a une meilleure vision, ils peuvent faire des choix plus « éclairés », grâce à votre lumière. C’est de la lumière diffusée avec intégrité, et ceci s’applique aussi à la co-création.

La deuxième révision concerne ce que nous vous avons dit au sujet de la prière. Lorsque vous priez pour quelqu’un, ne placez pas d’ordre du jour dans votre prière. C’est difficile !  » Kryeon si nous ne pouvons rien demander ou placer d’ordre du jour, comment pouvons-nous prier pour quelqu’un ?  » C’est facile. Imaginez le résultat final de la prière. Si vous priez pour la guérison d’une personne, alors, voyez-la mentalement comme étant heureuse et sans maladie. N’essayez pas d’imaginer de quelle manière la guérison se fera, et ne dites pas à Dieu comment procéder. Voyez le résultat. Vous attirez vos potentiels futurs quand vous agissez de cette façon. Si vous priez pour la paix, voyez une Terre où les familles ne vivent pas dans la peur et l’inquiétude. Là où il n’y a pas de guerre. Imaginez le sourire des enfants qui vivent dans un endroit sécuritaire.

C’est votre imagination ou visualisation qui est votre prière, et ceci, amies et amis, est comme le fait d’envoyer de la lumière. Envoyez la compassion de votre Soi-Divin aux endroits qui en ont besoin. C’est ce que font les vrais Phares de Lumière, sauf qu’ils ont une lumière physique alors que la vôtre est spirituelle. Ce n’est pas difficile à comprendre, mais la co-création est plus ardue.

Je vais vous donner un exemple que vous comprendrez tous, spécialement en cette ville (New York). Vous voyez que je sais où je suis (sourire de Kryeon). Combien parmi vous ont entendu parler de l’Ange du Stationnement (Parking Angel) ? Saviez-vous qu’ici, vous aviez de ces Anges ? Vous en avez probablement plus que la plupart des autres (grand sourire de Kryeon).

La Façon de Procéder

Imaginons que vous êtes dans votre automobile et que vous tournez en rond, à la recherche d’une place de stationnement. Vous avez tous vécu une telle situation, n’est-ce pas ? (Rires) Vous priez,  » Cher Ange du Stationnement, je ne sais pas comment vous allez vous y prendre, mais j’ai besoin d’un espace pour garer ma voiture ici.  » Soudainement, une voiture voiturée garée juste en face de vous, quitte effectivement son emplacement, car le conducteur a décidé de partir, et vous prenez la place qui vient tout juste de se libérer. Vous dites,  » Merci, Ange du Stationnement !  » Permettez-moi de faire une révision de ce qui vient tout juste d’arriver, afin que vous ne soyez pas confus.

Il y en a qui estiment que le scénario se déroule comme ceci : Votre arrivée dans le quadrilatère a changé l’énergie, et d’une façon ou d’une autre, une pauvre âme qui magasinait s’est faite expulser du magasin par l’Ange du Stationnement qui l’a lancé dans sa voiture, où elle fut forcée de reculer et quitter son stationnement ! Déconcertée et perplexe, cette pauvre âme a soudainement réalisé qu’elle n’avait aucune intention de quitter, mais qu’elle l’a quand même fait ! Que s’est-il passé ou qu’est-il arrivé ? (Rires) Ensuite, vous prenez la place de stationnement qui vient tout juste de se libérer !

Oh ! Quel raisonnement 3-D ! Il est bien sûr que ce que je viens de décrire ne se réalise pas de cette manière. Non, c’est plutôt une danse synchronisée qui est hors du temps et de l’espace. Avez-vous une idée de la complexité de tout ceci ? La prochaine fois où vous entrerez dans cette danse, pensez-y. Voici le scénario réel : Votre arrivée est sur le point de correspondre avec le départ d’un autre. Donc, tout ce que l’Ange du Stationnement doit faire, c’est d’aligner la synchronicité de la danse. Vous êtes au bon endroit et au bon moment, la personne qui fait du shopping (ses emplettes ou du magasinage) quitte le magasin et vous prenez sa place. Elle est satisfaite et vous l’êtes aussi. Tout le monde gagne. Cependant, ceci implique « Les Multiples Portions du Vous » qui sont en plusieurs endroits à la fois, aussi bien que celles de la personne qui faisait du shopping. En fait, l’Ange du Stationnement joue le rôle de directeur du trafic dans l’immense session de planification où « Les multiples Vous » sont sans cesse impliqués.

Maintenant, prenez le temps de réfléchir à la complexité et à la planification de tout ceci. Vous avez votre Soi-Supérieur, en plus de tous vos autres Soi, et ils savent tous à quel moment vous arriverez et repartirez, sans compter que la même chose se passe pour l’autre qui fait ses emplettes. Avez-vous déjà pensé que les autres anges doivent être d’accord et se synchroniser avec la danse ? Ils le font. Vous êtes-vous jamais demandé si votre bonne fortune n’était pas le fait de la co-création d’une autre personne ? C’est souvent le cas… Et ce fut beaucoup plus facile à synchroniser.

Imaginez le scénario. Vous avez là, deux personnes ; celle qui quitte et celle qui arrive. Celle qui quitte se dit,  » Mon Dieu, les places de stationnement sont réellement difficiles à trouver. Faites que cette place aille à la personne qui le mérite vraiment et qui vous aime de la même façon que moi.  » Et, soudainement vous arrivez dans le décor ! Maintenant… Dites-moi ? De qui provient cette co-création ? De la personne qui arrive ou de celle qui part ?

Comprenez-vous la complexité de tout ceci ? À présent, amplifiez cette complexité par des dizaines de millions de fois, car le processus se rapporte à une danse de synchronicité. Vous demandez des solutions pour vos relations, vous demandez des solutions pour vos emplois, pour vos voyages… Vous essayez de co-créer tellement de choses dans votre vie.

En même temps que tout ceci, vous demandez que la danse soit synchronisée. Il y en a tellement parmi vous qui ne comprennent pas le fonctionnement de ce processus. Vous lui imposez des règles,  » Oh Esprit ! Délivre-moi exactement ce que j’ai besoin. J’ai besoin de ceci, de cela, et je vais le co-créer. Euh !… Mais je ne suis pas prêt à quitter la ville. En passant, je ne veux pas faire ceci et cela. « 

images (6)Votre ange dit,  » Que puis-je faire si vous mettez tant de restrictions ?  » Si vous lui imposez autant de restrictions, vous n’aurez pas d’aptitudes co-créatrices. Les restrictions arrêtent la musique.

Si vous voulez co-créer, alors permettez que commence la danse ! Sans restrictions. N’ayez pas peur de l’amour de Dieu. Vous pensez avoir déterminé l’endroit où vous êtes supposés être, et ce que vous êtes supposés faire, sauf que vous avez tous quelque chose dont vous ne voulez pas que Dieu interrompre ou change. Certains disent,  » Dieu, ne touche pas à ma famille !  » Permettez-moi de vous parler de vos pensées emprisonnées. Vous avez toujours peur que Dieu fasse quelque chose qui perturbe votre famille, vos amies et amis, ou les bonnes choses de votre vie. Que diriez-vous si, au lieu de cela, nous touchions votre famille et qu’elle s’élevait de nouveau, en amour pour vous ? [NDT : J'ai choisi l'expression, "s'élever en amour", au lieu de "tomber en amour".] Que diriez-vous si, votre famille bénéficiait d’une lessive qui rendrait l’amour encore plus étincelant ? Que diriez-vous si, cette famille dont vous ne voulez pas que nous touchions, devenait soudainement intéressée à ce que vous avez trouvé ? Avez-vous assez de courage pour permettre qu’elle soit au courant de ce que vous faites ? C’est ce que je tente de vous exprimer. Les choses ne sont pas toujours ce qu’elles semblent être.

Cette canalisation en direct fut présentée le 1er avril 2006, à la réunion de la S.E.A.T. (Society for Enlightment And Transformation), Organisation des Nations Unies (ONU), New York. Kryeon avait également délivré un message la journée précédente à cet endroit, soit le 31 mars 2006, intitulé: KRYEON AUX NATIONS UNIES – 2006.

L’AGHARTA, LE MONDE SOUTERRAIN

 

9655efa7Le mot « Agharta » est d’origine bouddhiste. Il désigne un vaste Empire souterrain dont l’existence est reconnue par tous les vrais bouddhistes.

Cet Empire a des millions d’habitants, de nombreuses villes. La capitale est Shamballah, où règne le Maître suprême de cet univers étrange. En Orient, on l’appelle le Roi du Monde, et on pense qu’il donne ses ordres au Dalaï Lama, son représentant terrestre. Les messages sont transmis par des tunnels secrets reliant le Monde souterrain au Tibet. Des tunnels semblables existent au Brésil. Le Brésil et le Tibet semblent être les deux parties du monde où les contacts avec l’Agharta peuvent s’établir le plus facilement. 

Le célèbre philosophe et explorateur russe, Nicolas Roerich, qui a beaucoup voyagé dans l’Extrême Orient, a prétendu que Lhassa, la capitale du Tibet, était rattachée par un tunnel à Shamballah, la capitale de l’Agharta. L’entrée de ce tunnel était gardée par des lamas qui avaient ordre d’éloigner les étrangers et de ne rien dévoiler du grand secret. Certains pensent qu’un tunnel identique devait relier les chambres secrètes situées à la base de la Pyramide de Gizeh avec le Monde souterrain. C’est ainsi que les pharaons établissaient le contact avec les dieux et les surhommes vivant à l’intérieur de la Terre.

Les statues gigantesques des premiers rois et des premiers dieux d’Egypte, comme celles du Bouddha disséminées dans tout l’Orient, représentent des êtres souterrains qui vinrent à la surface aider la race humaine. Les traditions bouddhistes disent que l’Agharta est née il y a des milliers et des milliers d’années lorsqu’un saint homme, à la tête d’une tribu, s’enfonça dans les entrailles de la Terre et disparut à jamais. Noé l’Atlante et les superhommes de l’Agharta.

On peut dire que la civilisation de l’Agharta fait suite à la civilisation atlante, laquelle, ayant expérimenté à ses dépens que toute guerre est vaine et futile, se jura de vivre en paix à l’avenir.

Noé fut probablement un de ces Atlantes, rescapé du grand déluge. Avec un groupe de compagnons, il put s’échapper de l’Atlantide avant que celle-ci ne fût engloutie. On pense qu’il gagna le haut plateau du Brésil et s’y établit dans une ville souterraine – cela pour éviter les retombées radio-actives produites par la guerre nucléaire qui opposa l’Atlantide à une autre nation, et qui est sans doute la cause de l’anéantissement de ce continent devenu légendaire.

Les hommes de science du « monde d’en dessous » sont capables de manier des forces dont nous ne connaissons rien. Exemple : ces soucoupes volantes qui sont propulsées par une énergie nouvelle, inconnue, bien plus subtile que l’énergie atomique. Ossendowski dit que l’Agharta fourmille de villes reliées les unes aux autres par des tunnels à travers lesquels des véhicules ultra-rapides circulent à des vitesses fantastiques.

A diverses époques de l’histoire, les super hommes (ou dieux) de l’Agharta apparurent à la surface de la Terre pour enseigner la race humaine et la sauver de la guerre et de la destruction. Nous l’avons dit, la venue des soucoupes volantes après l’explosion de la première bombe atomique relève de la même démarche. Mais, cette fois, les dieux ne se sont pas déplacés eux-mêmes. Ils ont envoyé des émissaires.

Dans le « Ramayana », Rama apparaît comme un être venu du Monde souterrain de l’Agharta à bord d’un véhicule aérien qui n’est autre qu’une soucoupe volante. La tradition chinoise parle de maîtres divins arrivés, eux aussi, sur de curieux chars ailés. La même chose pour Manco Copac, le fondateur de la dynastie Inca. Un des plus grands maîtres issus du royaume d’Agharta a été Quetzalcoatl, le prophète des Mayas et des Aztèques. Qu’il fût pour eux un étranger appartenant à une race différente (atlante), cela ne fait aucun doute. Il était blond, alors que les Indiens sont bruns. Il était grand, alors qu’ils sont petits. Il portait une barbe, alors qu’ils sont imberbes. Il fut révéré comme un sauveur par les Indiens du Mexique, du Yucatan et du Guatemala bien avant la venue de l’homme blanc. Les Aztèques l’appelèrent le « Dieu d’Abondance », et aussi « l’Etoile du Matin ». Son nom, Quetzalcoatl, signifie : serpent ailé. Le serpent symbolise la sagesse, et les ailes… eh bien, encore une fois, les ailes indiquent que Quetzalcoatl apparut aux Indiens à bord d’un engin aérien qui devait être une soucoupe volante. Après être resté quelque temps avec eux, il disparut mystérieusement de la même façon qu’il était venu. Sans doute regagna-t-il son lieu d’origine : le Monde souterrain, l’Agharta.

Quetzalcoatl était considéré comme « un homme de belle apparence, au maintien grave, blanc de peau et barbu, vêtu d’un grand manteau flottant ». On l’avait appelé aussi Huemac, à cause de sa grande bonté et de sa vertu. Il enseignait aux Indiens le chemin du bien. Il essayait de les conduire vers un certain idéal en leur conseillant de résister aux tentations avilissantes et de pratiquer la chasteté. Il condamnait la violence sous toutes ses formes. Il instituait un régime végétarien à base de blé, préconisait le jeûne et l’hygiène corporelle.

Selon l’archéologue Harold Wilkins, il fut aussi le maître spirituel des anciens habitants du Brésil.

Mais, voyant le peu de cas que les Indiens faisaient de son enseignement, Quetzalcoatl les quitta, non sans leur avoir dit qu’il reviendrait un jour. Certains faits ultérieurs semblent prouver qu’il « monta » au ciel, c’est-à-dire qu’il s’envola dans un engin. En effet, au moment où Cortez envahit le Mexique, l’empereur Montezuma crut que Quetzalcoalt était de retour, comme il l’avait annoncé dans le passé, cela parce qu’une boule de feu était apparue au-dessus de la ville de Mexico, tournoyant, virevoltant dans tous les sens, plongeant le peuple dans la stupeur et l’affolement, et détruisant en fin de compte le temple du dieu de la guerre. Cette boule de feu n’était-elle pas la soucoupe volante utilisée par Quetzalcoalt pour ses voyages ?

Selon Donnelly, dans son livre : L’Atlantide, monde antédiluvien, les dieux des anciens n’étaient autres que les seigneurs de l’Atlantide, membres d’une super-race qui dirigeait les destinées de notre monde, et qui continuait de vivre et de se développer dans les entrailles de la Terre.

Des villes souterraines à des niveaux variés. L’Agharta, continuation de l’Atlantide… L’Agharta qui s’étend à toutes les parties du monde à travers un réseau de passages souterrains. Dans son ouvrage Bêtes, Hommes et Dieux, Ossendowski évoque cette vaste trame de tunnels qui passe sous les océans et sous les continents, et qui a été construite par une race préhistorique remontant à la plus haute antiquité.

C’est au cours de ses voyages en Mongolie que des lamas l’instruisirent de l’existence d’un empire situé à l’intérieur de la croûte terrestre, et qui serait différent de celui qui se tient plus profondément au centre même du globe.

Huguenin, dont nous avons mentionné les écrits sur les soucoupes volantes, croit qu’il existe un grand nombre de villes souterraines à des profondeurs variées, habitées par des êtres évolués à côté desquels nous ne sommes que des barbares. Il reproduit dans son livre un croquis de l’intérieur de la Terre montrant des cités souterraines à des niveaux divers et reliées entre elles par des tunnels. Ces cités ont été bâties dans d’immenses cavités. Shamballah, la capitale, se situerait, suivant Huguenin, au centre de la planète et non dans la croûte solide.

Ossendowski écrit à ce sujet

« Les cavernes souterraines d’Amérique sont habitées par un ancien peuple qui a disparu de notre monde. Ce peuple, ainsi que le territoire qu’il occupe, sont sous la dépendance suprême du Roi du Monde. L’Atlantique et le Pacifique étaient autrefois le siège de vastes continents qui furent plus tard submergés, et leurs habitants trouvèrent asile dans le Monde souterrain. Les cavernes les plus profondes sont éclairées par une lumière resplendissante qui fait pousser les céréales et donne aux habitants une vie très longue, exempte de maladies. »

Bulwer Lytton (connu dans le monde entier par son fameux roman : Les Derniers Jours de Pompéi) a écrit aussi des oeuvres ésotériques. En particulier un ouvrage intitulé : The Coming Race (La Race qui nous supplantera), dans lequel il décrit une civilisation très en avance sur la nôtre qui se cache dans des cavernes au centre de la Terre. Ces cavernes sont éclairées par une lumière très forte qui semble  provenir de l’électrification de l’atmosphère. Les habitants sont végétariens. Ils ne se déplacent pas en marchant, mais en volant à l’aide d’engins dont le fonctionnement nous serait incompréhensible. Ils ne connaissent pas la maladie, vivent longtemps, peut-être des siècles. Leur organisation sociale est parfaite. Il n’y a pas d’exploitation. Chacun reçoit ce dont il a besoin.

Ossendowski, Huguenin, Bulwer Lytton… ils se retrouvent tous pour décrire le même monde intérieur, avec sa civilisation évoluée, ses cités souterraines reliées par des tunnels.

EXTRAIT du livre : La Terre Creuse de Raymond Bernard aux Editions Albin Michel

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