Archive pour la catégorie 'ESPRITS'

Nous sommes les acteurs de notre vie

Nous jouons un rôle ici-bas, les consciences s’amusent, apprennent en jouant, rien de plus, rien de moins, des jeux de séduction, de pouvoir, de manipulation, avec des partenaires choisis par affinités d’âmes. L’important n’est pas d’y croire ou non, mais de jouer le jeu de l’incarnation. À notre mort, le rideau tombe ou se lève, selon l’angle d’observation. Chacun reprend son Je, son Moi, sa véritable vibration et devient un observateur de son rôle sur terre. Ainsi les cycles s’activent : acteur puis spectateur, et on recommence les tournées…

au féminin

Notre vie est comme une pièce de théâtre dans toute l’immensité de l’univers = un grand avant, un petit pendant, un grand après. À la fin du spectacle, on tombe les costumes et on laisse dans les loges tout ce qui nous a encombrés, on a vécu un temps sur le plateau, qui n’est lui-même qu’un tout petit décor dans l’immensité de tout ce qui entoure le théâtre. Puis les acteurs sortent, marqués par le spectacle, nous sortons de note vie terrestre, marqués par nos rôles. Dans l’un et l’autre, nous pouvons donner libre cours à notre imaginaire et à notre improvisation.

Acteurs le temps d’un spectacle ou d’une vie, nous ressortirons avec l’empreinte. L’acteur peut parfois improviser, nous avons la chance en tant que « vivant humain » de pouvoir le faire constamment, à chaque minute de notre vie.

Quel a été notre jeu ?

Parlons de notre interprétation, qu’y avons-nous mis ? Tout notre cœur pour jouer juste ou simplement l’influence d’un mental qui répétait bêtement le scénario écrit ou soufflé par un autre ? Y avons-nous mis de la sincérité, a-t-on voulu créer des effets pour obtenir des applaudissements ? Avons-nous joué faux, sur-joué ou sous-joué de peur du regard et du jugement des autres ?

Nous provoquons par nos paroles, nos actes, nos poses, nos costumes, tout comme les acteurs, sur les autres et en nous, des réactions de colère, de jugement, de joie, de tristesse, de rires ou d’émotions diverses. On peut alors dire que le théâtre stimule l’imagination du spectateur grâce au talent de l’acteur tout comme… la vie, elle, stimule l’Un-tuition d’un être qui de spectateur, devra apprendre à être acteur de sa vie.

Que ce soit pour distraire ou instruire, la pièce de théâtre est là pour montrer des visions d’un acte avec ses scènes sur un temps très limité et pour déclencher des émotions. La vie est là pour ouvrir des voies d’évolution suivant les actes choisis en conscience en regardant au-delà du décor.

L’acteur a un texte qu’il récite. Il veut emmener le spectateur dans un chemin précis et la fin est définie à l’avance. Les événements de la vie nous offrent au fur et à mesure l’occasion de créer diverses fins possibles à chaque scénario, aucune n’est établie définitivement. La fiction, finalement c’est quand nous jouons notre rôle sur terre alors que la réalité c’est la globalité du décor terrestre plus l’envers du décor.

Je voulais par cette comparaison vous murmurer que nous ne voyons dans notre vie qu’un petit aspect de la Vie, qu’un petit spectacle d’un temps donné, l’important est tout ce qui se passe en arrière-plan dans les coulisses, avant et après. Et que dire du parallèle avec les répétitions pour apprendre à jouer de plus en plus juste ! Dans la vie, certaines choses se reproduisent de façon récurrente jusqu’à ce que nous ayons trouvé la juste réponse, la juste réaction. 

La Vie est infinie

Il y a l’éternité et l’immortalité dans une autre dimension où rien ne peut être découpé ou tronqué. C’est la Bonne Nouvelle. Nous ne mourons pas, nous ne naissons pas, nous sommes Énergie. Nous traversons des phases et des cycles dans différentes dimensions sur des fréquences vibratoires différentes, en parallèle. Alors oui, c’est une bonne nouvelle !

Réjouissez-vous car rien n’est fini, rien n’est jamais fini et ne peut l’être. Une énergie ne meurt pas, elle se transforme, tout le temps. Nous ne naissons pas, nous ne mourons pas. Nous sommes. Nous nous transmutons sur des scènes de théâtres variées, nous jouons dans plusieurs salles, plusieurs villes avec des spectateurs différents (certains fans reviennent dans nos vies…) rires !!! Les rôles sont redistribués à chaque incarnation. C’est merveilleux car sans cesse nous avons l’opportunité de nous en enrichir, d’enrichir notre Je.

Sur ce, le rideau rouge se baisse pour mieux se lever la prochaine fois, dans un nouveau décor, avec un nouveau scénario. N’apprenons rien par cœur, ne récitons pas votre vie. Lisons, écoutons, imprégnons-nous et laissons surgir l’improvisation ! Improviser (un-pro-viser) c’est génial, c’est la meilleure façon de vivre au présent. 

journal-de-bord-de-jean-yves
Livre de Jean-Yves et Eliane Fayolle :
Le journal de bord de Jean-Yves – Autrement capable ÉSA Éditions, 2015

Publié dans:DEVELOPPEMENT, ENERGIES, ESPRITS, GUERISON |on 6 décembre, 2016 |Pas de commentaires »

Acte magique : langage de la conscience

 

La pensée n’est pas quelque chose d’homo­gène; on peut choisir de distinguer deux ma­nières de penser, coexistantes en chacun (1) — et qui sont aussi importantes l’une que l’autre — : la première, pensée rationnelle, s’exprime sous la forme de sa voix intérieure et elle utilise des mots. La seconde, pensée magique, s’exprime sous la forme de son intuition et elle utilise des images et des symboles.

Du fait qu’elle puisse être formulée par le langage, la pensée rationnelle permet de construire une base sur laquelle s’appuient des choses telles que le raisonnement et la logique; elle est divisible en unités sémantiques (c’est-à-dire de sens : les affirmations et propositions) ou morphologiques (les mots), elle est par nature le langage de la conscience. C’est avec elle que nous sommes le plus familiarisés — dans le monde dans lequel nous sommes, dans lequel vous êtes si vous lisez ces lignes.

chez francesca

Par contraste, la pensée irrationnelle est constituée d’atmosphères, de sentiments, de symboles, tout un ensemble de choses qui par nature ne peuvent pas être saisies dans leur totalité. En cela, elle ne peut jamais être totalement consciente — pour autant elle partage avec la pensée rationnelle des procédés cognitifs tels que le lien de cause à effet — ; en pratique, c’est un procédé très largement inconscient (2).

Or, l’inconscient dort caché, tapi derrière nos garde-fous, eaux profondes enfouies sous la partie consciente de notre personnalité et de nos perceptions. Occulté, sa puissance n’en est pas moindre, bien au contraire; les ressentis intérieurs possèdent cette force immense qui est celle de la capacité de nous court-circuiter.

Le fait de la possibilité d’un tel court-circuit de la conscience — l’on pourrait encore dire qu’il possède les clefs de la place-forte, et ainsi se moque des remparts — révèle quelque chose de fondamental : c’est par ce biais qu’agira de la façon la plus efficiente un moteur, une volonté interne. L’on connaît le triste destin en février des résolutions du Nouvel An; en revanche, inébranlables sont les résolutions que nous prenons tout au fond de nous-mêmes. Or, l’on pourrait croire qu’il n’y a aucun moyen d’agir dessus, parce que nous n’imaginons trop souvent que notre seule possibilité, c’est de se déclamer la résolution et se dire que l’on fera mieux que les autres fois; il n’en est rien. — Il faut agir au plus profond de nous-mêmes, au niveau de la pensée irrationnelle, materia prima qui seule, pourra court-circuiter notre éphémère volonté consciente — laquelle bien souvent porte déjà inconsciemment son propre frein elle-même.

Agir au plus profond de nous-mêmes.

Cela peut se faire au moyen de l’acte magique.

L’homme est un microcosme (3) . Chacune de ses terres peut être symbolisée en particulier par des objets; dès lors, il est possible d’utiliser l’un de ces objets comme une figuration de la chose sur laquelle l’on veut agir. L’objet est investi alors d’une vie magique, dès lors qu’en naît en notre esprit le lien symbolique. Toute action sur cet objet préfigure ainsi les actions sur ce à quoi il est lié — en quelque sorte, c’est agir bien plus directement que ce que l’on pourrait penser a priori sur notre inconscient. Or, seul celui-ci a besoin d’être modelé; l’on pourrait à la limite réaliser cet acte scrupuleusement et croire qu’il n’aura aucun effet sur notre volonté, que pourtant, intérieurement, le bouillonnement aurait déjà commencé, et tel une plaque électrique, chaufferait doucement mais inexorablement — amorçant une résolution bien plus réelle et efficiente que celles qui naissent et meurent en janvier.

C’est pour cela qu’il est si important de consacrer un lieu magique, de ne pas oublier l’ouverture et la fermeture du cercle lors de nombreux rituels, c’est pour cela qu’un envoûtement peut marcher sur quelqu’un qui n’y croit résolument pas et possède un esprit intelligent et rationnel (4) , que le triple retour existe; d’une manière beaucoup plus profane, c’est le même mécanisme qui rend compte de nombreuses situations de placebo et de manipulation d’autrui, ou encore expliquerait pourquoi une induction hypnotique marche (5) .

« Héloïse offre à Fabien une petite gemme d’une couleur signifiante, à une date signifiante, dans un lieu signifiant, dans un état d’esprit signifiant — avec prologue et épilogue — et elle passe doucement d’une main à une autre. Le regardant droit dans les yeux, Héloïse dit : « Je t’aime ». »

À jamais, cette gemme symbolisera leur lien, un véritable homoncule hermaphrodite qu’ils auraient alchimiquement créé, quand bien même ils feraient les plus grands efforts conscients pour se persuader du contraire et de son insignifiance. L’acte magique est plus fort que tout.

Ecce acta magica

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1 Le moment privilégié où il s’exprime à chacun est très certainement le rêve. À ce sujet et au sujet de l’incons­cient, la lecture de S. Freud et de C.G. Jung est particulièrement intéressante; voir par exemple Psychologie de l’inconscient (LDP), Essai d’exploration de l’inconscient (Folio essais).

2 On peut consulter à ce sujet C.G. Jung, dans les introductions de Métamorphoses de l’âme et ses symboles (LDP) ou encore de Psychologie et Alchimie (Buchet Chastel).

3 À propos de la sorcellerie, J. Favret-Saada a proposé une analyse intéressante dans Les mots, la mort, les sorts (Folio essais). Pour ce qui est de montrer l’importance de l’irrationnel sur l’homme — que l’on choisisse de le prouver d’une manière irrationnelle ou rationnelle — la lecture de Et l’homme créa les dieux (Folios essais) de P. Boyer s’avère passionnante.

4 Pour un résumé très intéressant de par sa clarté et sa concision sur ce vaste sujet, on peut lire Le sacré et le profane de M. Eliade (Folio essais).

5 T. Melchior propose l’explication d’une mise au diapason progressive du patient et de l’hypnotiseur, la voix de ce dernier se confondant peu à peu jusqu’à se substituer à la pensée consciente du patient — ce procédé se réalisant lorsque le patient se met à ne plus savoir si l’hypnotiseur opère une description de son état, ou une action : et c’est alors que ce qui n’était que description gagne la propriété d’également agir. À lire à ce sujet : Créer le réel, hypnose et thérapie (Couleurpsy).

Publié dans:CO-CREATION, ESPRITS, PENSEE, POUVOIR |on 25 novembre, 2016 |Pas de commentaires »

Voici les qualités d’une personne arrivée à maturité

Les qualités d’une personne arrivée à maturité sont très étranges.

Tout d’abord, elle n’est pas une personne. Elle n’est plus un moi. Elle a une présence, mais elle n’est pas une personne.

Deuxièmement, elle ressemble davantage à un enfant – simple et innocente.

C’est pourquoi je dis que les qualités d’une personne arrivée à maturité sont très étranges, car le mot  » maturité  » donne l’idée d’avoir de l’expérience, d’être âgé, vieux. 

Physiquement, il se peut que la personne soit vieille, mais spirituellement, c’est un enfant innocent. 

Sa maturité n’est pas qu’une expérience acquise à travers la vie. Dans ce cas, elle ne serait pas un enfant, dans ce cas, elle ne serait pas une présence ; elle serait une personne qui a de l’expérience – qui a des connaissances, mais qui n’est pas arrivée à maturité.

La maturité n’a rien à voir avec les expériences de la vie.

Elle a à voir avec votre voyage intérieur, avec votre expérience de ce qui est intérieur.

Plus on entre profondément en soi, plus on est arrivée à maturité. 
Lorsqu’on a atteint le centre même de son être, on est parfaitement arrivé à maturité. Mais à ce moment-là, la personne disparaît, seule la présence demeure ; le moi disparaît, seul le silence demeure ; le savoir disparaît, seule l’innocence demeure.

Pour moi, la maturité est un autre nom pour la réalisation
Vous êtes arrivé à l’accomplissement de votre potentiel. Il s’est actualisé. La graine a fait un long voyage et s’est épanouie.

La maturité a un parfum. 
Elle donne une immense beauté à l’individu. 
Elle donne de l’intelligence, l’intelligence la plus affinée qui soit. 
La personne arrivée à maturité ne devient rien d’autre qu’amour. 
Son action est amour, son inaction est amour, sa vie est amour, sa mort est amour. Elle est simplement une fleur de l’amour.

 zen attitude

L’Occident a des définitions de la maturité qui sont tout à fait infantiles. En Occident, par maturité on entend que vous n’êtes plus innocent, que vous avez mûri à travers les expériences de la vie, qu’on ne peut plus vous tromper facilement, qu’on ne peut plus vous exploiter ; que vous avez en vous quelque chose comme un roc solide – une protection, une sécurité. Cette définition est très ordinaire, très terre-à-terre. Oui, dans le monde vous trouverez ce type de personnes arrivées à maturité.

Mais ma façon de voir la maturité est totalement différente, diamétralement opposée à cette définition. 
La maturité ne fera pas de vous un roc ; elle vous rendra si vulnérable, si doux, si simple.

osho

par Osho

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Publié dans:ESPRITS, LOI NATURELLE, LUMIERE, MEDIUM |on 20 novembre, 2016 |Pas de commentaires »

Emploi de l’autosuggestion

 

Nous pouvons tous dompter et conduire notre imagination, comme on dompte un torrent ou un cheval sauvage. Il suffit pour cela, d’abord de savoir que cela est possible (ce que presque tout le monde ignore), et ensuite d’en connaître le moyen.

Eh bien! ce moyen est fort simple; c’est celui que, sans le vouloir, sans le savoir, d’une façon absolument inconsciente de notre part, nous employons chaque jour depuis que nous sommes au monde, mais que, malheureusement pour nous, nous employons souvent mal et pour notre plus grand dam. Ce moyen c’est l’autosuggestion.

Autosuggestion

Tandis que, habituellement, on s’autosuggère inconsciemment, il suffit de s’autosuggérer consciemment et le procédé consiste en ceci : d’abord, bien peser avec sa raison les choses qui doivent faire l’objet de l’autosuggestion et, selon que celle-ci répond oui ou non, se répéter plusieurs fois, sans penser à autre chose : « Ceci vient ou ceci se passe; ceci sera ou ne sera pas, etc. », et si l’inconscient accepte cette suggestion, s’il s’autosuggère, on voit la ou les choses se réaliser de point en point. Ainsi entendue, l’autosuggestion n’est autre chose que l’hypnotisme tel que je le comprends et que je définis par ces simples mots : Influence de l’imagination sur l’être moral et l’être physique de l’homme. Or, cette action est indéniable et, sans revenir aux exemples précédents, j’en citerai quelques autres.

Si vous vous persuadez à vous-même que vous pouvez faire une chose quelconque, pourvu qu’elle soit possible, vous la ferez, si difficile qu’elle puisse être. Si, au contraire, vous vous imaginez ne pas pouvoir faire la chose la plus simple du monde, il vous est impossible de la faire et les taupinières deviennent pour vous des montagnes infranchissables. Tel est le cas des neurasthéniques qui, se croyant incapable du moindre effort, se trouvent souvent dans l’impossibilité de faire seulement quelques pas sans ressentir une extrême fatigue. Et ces mêmes neurasthéniques, quand ils font des efforts pour sortir de leur tristesse, s’y enfoncent de plus en plus, semblables au malheureux qui s’enlise et qui s’enfonce d’autant plus vite qu’il fait plus d’efforts pour se sauver.

De même il suffit de penser qu’une douleur s’en va pour sentir en effet cette douleur disparaître peu à peu, et, inversement, il suffit de penser que l’on souffre pour que l’on sente immédiatement venir la souffrance. Je connais certaines personnes qui prédisent à l’avance qu’elles auront la migraine tel jour, dans telles circonstances, et, en effet, au jour dit, dans les circonstances données elles la ressentent. Elles se sont elles-mêmes donné leur mal, de même que d’autres se guérissent le leur par autosuggestion consciente.

Je sais que, généralement, on passe pour fou aux yeux du monde, quand on ose émettre des idées qu’il n’est pas habitué à entendre. Eh bien ! au risque de passer pour fou, je dirai que, si nombre de personnes sont malades moralement et physiquement, c’est qu’elles s’imaginent être malades, soit au moral, soit au physique; si certaines personnes sont paralytiques, sans qu’il y ait aucune lésion chez elles, c’est qu’elles s’imaginent être paralysées, et c’est parmi ces personnes que se produisent les guérisons les plus extraordinaires. Si certains sont heureux ou malheureux, c’est qu’ils s’imaginent être heureux ou malheureux, car deux personnes, placées exactement dans les mêmes conditions, peuvent se trouver, l’une parfaitement heureuse, l’autre absolument malheureuse.

La neurasthénie, le bégaiement, les phobies, la kleptomanie, certaines paralysies, etc., ne sont autre chose que le résultat de l’action de l’inconscient sur l’être physique ou moral. Mais si notre inconscient est la source de beaucoup de nos maux, il peut aussi amener la guérison de nos affections morales et physiques. Il peut, non seulement réparer le mal qu’il a fait, mais encore guérir des maladies réelles, si grande est son action sur notre organisme.

Isolez-vous dans une chambre, asseyez-vous dans un fauteuil, fermez les yeux pour éviter toute distraction, et pensez uniquement pendant quelques instants : « Telle chose est en train de disparaître », « telle chose est en train de venir ». Si vous vous êtes fait réellement de l’autosuggestion, c’est-à-dire si votre inconscient a fait sienne l’idée que vous lui avez offerte, vous êtes tout étonné de voir se produire la chose que vous avez pensée. (Il est à noter que le propre des idées autosuggérées est d’exister en nous à notre insu et que nous ne pouvons savoir qu’elles y existent que par les effets qu’elles produisent.) Mais surtout, et cette recommandation est essentielle, que la volonté n’intervienne pas dans la pratique de l’autosuggestion; car, si elle n’est pas d’accord avec l’imagination, si l’on pense : « Je veux que telle ou telle chose se produise », et que l’imagination dise : « Tu le veux, mais cela ne sera pas », non seulement on n’obtient pas ce que l’on veut, mais encore on obtient exactement le contraire. Cette observation est capitale, et elle explique pourquoi les résultats sont si peu satisfaisants quand, dans le traitement des affections morales, on s’efforce de faire la rééducation de la volonté. C’est à l’éducation de l’imagination qu’il faut s’attacher, et c’est grâce à cette nuance que ma méthode a souvent réussi là où d’autres, et non des moindres, avaient échoué.

Des nombreuses expériences que je fais journellement depuis vingt ans et que j’ai observées avec un soin minutieux, j’ai pu tirer les conclusions qui suivent et que j’ai résumées sous forme de lois:

Quand la volonté et l’imagination sont en lutte, c’est toujours l’imagination qui l’emporte, sans aucune exception ;

Dans le conflit entre la volonté et l’imagination, la force de l’imagination est en raison directe du carré de la volonté ;

Quand la volonté et l’imagination sont d’accord, l’une ne s’ajoute pas à l’autre, mais l’une se multiplie par l’autre ;

L’imagination peut être conduite

D’après ce qui vient d’être dit, il semblerait que personne ne dût jamais être malade. Cela est vrai. Toute maladie, presque sans exception, peut céder à l’autosuggestion, si hardie et si invraisemblable que puisse paraître mon affirmation; je ne dis pas cède toujours, mais peut céder, ce qui est différent. 

Publié dans:ACCORD, DEVELOPPEMENT, ENERGIES, ESPRITS |on 18 novembre, 2016 |Pas de commentaires »

Fantômes et revenants : histoire d’une mystification

 
 
Du temps de la jeunesse de Louis XV, et chaque année vers la Toussaint, se manifestait à Hardivillers, terre de Picardie aux environs de Breteuil (Oise), un esprit que l’on disait être à l’origine d’un bruit effroyable, de hurlements épouvantables, le tout agrémenté de flammes qui faisaient paraître le château en feu. De nombreux témoins affirmaient avoir observé, vaquant à leurs occupations, d’anciens occupants des lieux, tant et si bien que le maître du château résolut de lever le voile sur un mystère préjudiciable aux bénéfices qu’il pouvait tirer de l’affermage.

Personne n’osait demeurer en cet endroit, hormis les fermiers, avec qui cet esprit était apprivoisé. Si quelque malheureux passant y couchait une nuit, il était si bien étrillé qu’il en portait les marques pendant plus de six mois. Les paysans des alentours voyaient mille fantômes qui ajoutaient à l’effroi.

Tantôt quelqu’un avait aperçu en l’air une douzaine d’esprits au-dessus du château ; ils étaient tous de feu et dansaient un branle à la paysanne ; une autre fois on avait trouvé dans une prairie des présidents et des conseillers en robes rouges, assis et jugeant à mort un gentilhomme du pays qui avait eu la tête tranchée il y avait bien cent ans. Un autre avait rencontré la nuit un gentilhomme, parent du maître du château, qui se promenait avec la femme d’un autre gentilhomme des environs ; on nommait la dame ; on ajoutait même qu’elle s’était laissé cajoler, et qu’ensuite elle et son galant avaient disparu.

chateau 

Château d’Hardivillers (après sa reconstruction peu avant la Révolution)

Crédit illustration : Le Bonhomme Picard en vidéo

http://www.dailymotion.com/video/xza7nk

 

Ainsi plusieurs personnes avaient vu, ou tout au moins ouï dire des merveilles du château d’Hardivillers. Cette farce dura plus de quatre ou cinq ans, et fit grand tort au maître du château qui était contraint d’affermer sa terre à très vil prix. Aussi résolut-il enfin de faire cesser la lutinerie, persuadé par beaucoup de circonstances qu’il y avait de l’artifice de quelqu’un en tout cela, et se rendit-il sur place vers la Toussaint. Il coucha dans son château, et fit demeurer dans sa chambre deux gentilshommes de ses amis, bien résolus, au premier bruit ou à la première apparition, de tirer dessus avec de bons pistolets.

Les esprits fuirent apparemment ces préparatifs, puisque pas un d’eux ne parut : ils se contentèrent de remuer des chaînes dans une chambre au-dessus de celle du propriétaire des lieux, au bruit desquelles sa femme et ses enfants accoururent, se jetant à genoux pour l’empêcher de monter dans cette pièce. « Ha ! monseigneur, lui criaient-ils, qu’est-ce que la force humaine contre des gens de l’autre monde ? Monsieur de Fécaucourt, avant vous, a voulu tenter la même entreprise, il en est revenu avec un bras tout disloqué ; Monsieur de Warselles pensait aussi faire le brave, il s’est trouvé accablé sous des bottes de foin, et le lendemain il en fut bien malade. »

Enfin ils alléguèrent tant de pareils exemples au président, que ses amis ne voulurent pas qu’il s’exposât à ce que l’esprit pourrait faire pour sa défense, ils en prirent seuls la commission : ils montèrent tous deux à cette grande et vaste chambre où se faisait le bruit, le pistolet dans une main et la chandelle dans l’autre ; ils ne voyaient d’abord qu’une épaisse fumée que quelques flammes redoublaient en s’élevant par intervalles. Ils attendirent un moment, et lorsque la fumée s’éclaircit, l’esprit parut confusément au milieu. C’est un grand diable tout noir qui faisait des gambades, et qu’un autre mélange de flammes et de fumée déroba encore à leur vue. II avait des cornes, une longue queue ; son aspect épouvantable diminua un peu l’audace de l’un des deux champions : « Il y a là quelque chose de surnaturel, dit-il à son compagnon ; retirons-nous. — Non, non, répondit l’autre ; ce n’est que de la fumée de poudre à canon, et l’esprit ne fait son métier qu’à demi de n’avoir pas encore soufflé nos chandelles. »

II avança à ces mots, poursuivit le spectre, le fixa pour lui lâcher un coup de pistolet, ne le manqua pas ; mais il fut tout étonné qu’au lieu de tomber, ce fantôme se retourna et se mit devant lui. C’est alors qu’il commença lui-même à avoir un peu de frayeur, mais se rassura toutefois, persuadé que ce ne pouvait être un esprit. Et, voyant que le spectre ne l’osait atteindre et évitait de se laisser saisir, il résolut de l’attraper pour voir s’il était palpable ou s’il fondrait entre ses mains.

 ruines

Ruines du château d’Hardivillers au début du XXe siècle

 

L’esprit étant trop pressé, sortit de la chambre et descendit par un petit escalier qui était dans une tour ; le gentilhomme descendit après lui, ne le perdant point de vue, traversa cours et jardins, et fit autant de tours qu’en fit le spectre, tant qu’enfin ce fantôme étant parvenu à une grange qu’il trouva ouverte, se jeta dedans, et s’y voyant enfermé, aima mieux disparaître que de se laisser prendre, fondant contre le mur même où le gentilhomme pensait l’arrêter.

L’ayant vu ainsi disparaître, il appela du monde et se fit apporter de quoi enfoncer la porte de l’endroit où le spectre s’était évanoui ; il découvrit que c’était une trappe qu’on fermait au verrou après qu’on y était passé. II y descendit, trouva le fantôme sur de bons matelas qui l’empêchaient de se blesser quand il s’y jetait la tête la première. Il l’en fit sortir, et on reconnut sous son masque du diable le fermier du château. Ce qui rendait l’esprit à l’épreuve du pistolet était une peau de buffle ajustée à son corps. Le fourbe avoua toutes ses souplesses, et en fut quitte pour payer à son maître les arrérages de cinq années, sur le pied de ce que la terre était affermée avant les apparitions.

 D’après « Dictionnaire infernal, ou Bibliothèque universelle
sur les êtres, les personnages, les livres, les faits et les choses
qui tiennent aux apparitions, etc. » (Tome 1), édition de 1825 

                                                                                                                                                                     

IL FAUT BIEN SAVOIR OU L’ON MET LES PIEDS

 

Le contact avec des êtres de l’au-delà et des plans invisibles est un fait qui ne peut être nié, mais tout dépend du niveau de conscience de celui qui en fait l’expérience. Le semblable attire le semblable.

Une assemblée de spirites qui invoquent des esprits défunts capteront l’attention d’êtres désincarnés qui sont restés attachés au plan terrestre. Il s’agit souvent d’âmes en peine. D’autres désincarnés, plus retors, recherchent un contact avec l’humanité pour lui soutirer de l’énergie, car ils ne veulent pas se dégager de la terre pour rejoindre les plans subtils. Il peut s’agir de criminels, de pervers ou bien encore d’êtres adonnés à un vice durant leur vie terrestre. ils continuent à rechercher avec avidité les ambiances glauques qui excitent la sensation éprouvée lorsqu’ils avaient un organisme. On les trouve dans l’air enfumé des cafés où ils se greffent sur le corps astral du buveur invétéré afin de ressentir par son truchement une ivresse dont ils sont privés à cause de la perte de leur corps. Mais seuls les esprits véritablement « mauvais » restent attachés ainsi à la terre, en vampirisant les humains. Une âme « normale » désire au contraire quitter la lourdeur terrestre pour rejoindre les plans éthérés.

blogs de francesca

Il y a les « esprits de la nature » qui sont les créatures attachées aux divers règnes et qui en assurent l’équilibre. Ces formes énergétiques anthropomorphisées dans les légendes sous la forme des lutins et des fées, demeurent dans le cadre de leur fonction sur la dimension éthérique, le double énergétique de la matière. Ces êtres peuvent apparaître aux hommes dotés de clairvoyance éthérique, mais ils ne délivrent pas de message, se livrant tout au plus à des facéties à l’encontre des étourdis « qui ne savent plus où ils ont mis leur clé ». Par des rites magiques, il est possible de mettre certaines de ces créatures sous contrôle, afin de leur faire accomplir des tâches.

Ces créatures obéissent aux pensées lorsque celles-ci sont canalisées et amplifiées rituellement. L’on peut manipuler ainsi des agents invisibles qui accomplissent des actions plus ou moins nettes.

Le bas astral est la dimension où se reflètent nos désirs, il est donc rempli de formations astrales plus ou moins individualisées à l’image de nos pulsions et de nos désirs.  La plupart des médiums ne dépassent pas ce niveau, et quoique l’image du Christ et de la Vierge orne leur bureau, on peut ressentir combien l’atmosphère de leur cabinet (sans jeu de mot) est malsaine. Sur un niveau supérieur du plan astral, le désir est plus subtil et il prend une qualité dévotionnelle.

Seuls les clairvoyants d’un haut niveau peuvent observer cette dimension, mais les êtres qui y résident en paix ne se manifestent pas à l’humanité qui est dans les turbulences de l’incarnation.

Il n’y a que les morts liés à la terre qui sont contactables depuis la terre, et ils ne sont pas à prendre avec des pincettes. Exceptionnellement, l’on peut avoir un contact avec un parent ou une personne chère lors d’un rêve. Ce peut être un dernier adieu de sa part  avant de disparaître sur une dimension supérieure. Il ne faut pas capter les morts car cela les retarde dans leur détachement. C’est même une douleur pour eux d’être ramenés en bas par nos pensées de tristesse. 

Plus haut. Au-dessus du plan astral le plus élevé, on trouve les hiérarchies angéliques attachées à des fonctions cosmiques en rapport avec le fonctionnement des éléments naturels. Ces êtres, connus sous le nom de Séraphins, Chérubins, Anges, etc, sont de puissants gardiens des lois universelles. Il est insensé de croire que l’on pourrait communiquer avec ces puissances, mais hélas, des entités lucifériennes de l’astral le laissent croire aux ignorants. Il est de mode d’être en contact avec les anges mais l’on confond ici « l’ange personnel » qui est la voix du subconscient, avec une entité extérieure. Un ange véritable accomplit sa fonction sans s’occuper d’autre chose.

S’il y a des entités qui nous surveillent et qui s’approchent de trop près, ce ne sont pas des anges, loin de là, mais plutôt des voyous de l’astral qui flairent une aubaine.

Le problème de l’ange gardien est différent car c’est un élément de notre structure spirituelle interne. Il est une partie de nous-même.

En ce qui concerne un éventuel contact avec des esprits supérieurs, seul le semblable attire le semblable. Il est impossible que de grands êtres spirituels en mission dans l’aura terrestre, puissent se manifester à un quidam.

Il y a des agents célestes qui supervisent l’activation de notre éveil spirituel, mais ils n’interférent pas dans le karma. Pourquoi le feraient-ils ? Il faut se croire très important ! Dans ce cas, ce sont des entités parasitaires qui jouent avec notre vanité. Les esprits de la tentation arrivent quand nous sollicitons le ciel pour avoir des contacts personnels. Ils peuvent nous obnubiler en flattant notre orgueil toujours prêts à se faire allumer.

Il faut donc remettre les choses dans de justes proportions.

En ce qui concerne les véritables messagers divins, il s’agit d’âmes libérées venant d’un autre univers avec un ordre de mission précis. Il faut être tombé bien bas pour s’imaginer que ces grands êtres pourraient venir nous trouver pour nous confier des secrets. Cette erreur provient de l’ignorance des médiums qui ne connaissent pas la structure complexe de l’univers. Il faut étudier d’abord.

Ils confondent les plans invisibles de notre nature avec le monde divin. Un être qui n’a pas atteint la libération sera trompé par des esprits qui peuvent le tenter sous l’apparence d’un ange de lumière.

HELENA B

Une télépathe de haut niveau comme Helena Blavatsky https://fr.wikipedia.org/wiki/Helena_Blavatsky    a confié que ses « maîtres » l’avaient souvent trompé et qu’ils s’étaient servis d’elle pour mener leur politique occulte. : http://www.theosophie.fr/5aa1-h-p-blavatsky-livres-et-articles-disponibles-sur-le-site.php

Que chacun soit sa propre lumière.

Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:ANGES, CHANNELING, ESPRITS, La MORT |on 8 octobre, 2016 |Pas de commentaires »

Les Esprits avec M.PHILIPPE

 

 

Le Père a créé les esprits. Tous les esprits sont individualisés et, bien qu’ils soient tous à l’image de Dieu, bien qu’entre eux ils ne se distinguent pas, Dieu les reconnaît tous individuellement.

La vie est un contact universel ; tout en l’air est plein d’esprits. 

Il y a des êtres qui nous entendent et ne nous voient point. ils nous écoutent comme des dieux.

philippe de lyon

Il y a d’autres êtres qui travaillent, mais pas comme nous, sans connaître le mal. Nous ne savons rien. Lorsque nous faisons un mouvement nous croyons le faire par notre propre volonté. Il n’en est rien ; si nous n’étions aidés, il nous serait impossible de faire le moindre geste. 

Des êtres invisibles nous environnent et nous aident. Tous ces êtres que nous ne voyons pas travaillent pour nous. (13-4-1898) ; Les esprits des royaumes souterrains, ceux de la lune, sont identiques en tout à nous-mêmes. Ce sont des esprits entourés de fluide magnétique. Seulement ils ne nous voient pas et nous ne les voyons pas, parce que nous ne sommes pas dans le même appartement, un voile nous sépare. 

Un esprit ne peut se manifester à nous qu’en perçant une couche épaisse qui nous entoure et en se révélant lui-même pour être sensible à nos sens.. C’est ainsi qu’au matin le soleil ne se fait voir qu’en perçant les brouillards et en les dissipant. 

Les génies sont des esprits dont la sphère d’action est très étendue. Ils peuvent agir et se manifester sur plusieurs esprits humains à la fois, car ceux-ci sont limités et emprisonnés dans leur corps. Pour les génies l’espace n’existe pas. Il leur est donc simple de parler à plusieurs esprits à la fois. L’esprit humain peut, lui aussi, développer sa sphère d’action, mais peu à peu et lentement. 

Tout est esprit et souvent, pendant que nous faisons un plan quelconque, nous avons en même temps quelqu’un près de nous qui trace le dessin, et ce quelqu’un est lui-même guidé. Alors un poète ne suit que les inspirations et n’est rien par lui-même ; Absolument ; il en sera ainsi jusqu’à ce que nous ayons acquis notre liberté. (3-1- 1897) ;  Les spirites croient trop facilement que des esprits élevés peuvent venir à notre contact et même nous toucher. Je ne dis pas que cela soit impossible, mais cela est fort rare. Il faut prier pour cela, être très pur, et encore l’esprit qui vient à nous peut être sévèrement réprimandé de l’avoir fait. Lorsque nous demandons ainsi une vision de quelqu’un des nôtres à Dieu, il se peut que ce soit une autre personne qui se présente à nous ; dans ce cas il ne faut pas éloigner son image et demander autre chose avec impatience car, souvent, l’esprit que nous avons demandé n’a pas reçu l’autorisation de venir, et Dieu qui sait ce qu’Il fait nous envoie l’esprit qui est le plus apte à nous parler et à nous éclairer ; nous devons donc nous adresser à celui que nous voyons. 

Paroles de Maître PHILIPPE De LYON sur le blog de Francesca  http://channelconscience.unblog.fr/

 

Publié dans:ESPRITS |on 24 septembre, 2016 |Pas de commentaires »

L’esprit humain peut varier au-delà du temps et de l’espace

 

L’inconscient ouvre sur le transcendant.

Aux États-Unis, la psychologie transpersonnelle est un courant reconnu. « Après Freud et Jung, des chercheurs comme Stanislav Grof ont montré que l’inconscient humain est beaucoup plus vaste que ce que l’on croyait. Il contient plus que les éléments biographiques, et même plus que l’inconscient collectif de l’humanité. En fait, l’esprit humain peut varier au-delà du temps et de l’espace, jusqu’à des expériences d’identification avec tout l’univers, de conscience cosmique. » 

Ces phénomènes que l’on retrouve dans les expériences chamaniques ou les expériences de mort imminente sont, de surcroît, des expériences hyper-conscientes. L’individu ne décrit pas un état de conscience altéré, mais au contraire décuplé, centuplé. 

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Alors où s’arrête réellement la conscience ?

De l’expérience transpersonnelle et mystique, à la folie, il n’y a qu’un pas… en arrière. Pour le psychiatre Henri Grivois, tout délire est mystique: les patients se prennent pour Dieu, ou Dieu leur parle. Son confrère Serge Tribolet embraie. Pour lui, la folie, ou psychose, c’est « l’inconscient à ciel ouvert », et le «fou » a non pas une case en moins, mais « une case en plus », Il est un voyant, au sens où il voit ce que personne ne voit. « Sa perception se situe au-delà du voir, comme Adam et Ève avant qu’ils croquent la pomme et que leurs yeux s’ouvrent », dit Serge Tribolet.

L’inconscient ouvre-t-il à la conscience les portes d’un au-delà du soi ?

L’étude de la conscience a en tout cas de beaux jours devant elle, et Mario Beauregard nous rappelle, avec Teilhard de Chardin, qu’ « au niveau cosmique, seul le fantastique a des chances d’être vrai » .

Ce modèle a été bâti en distinguant les activités conscientes et non-conscientes. Surprise : l’activité non-consciente domine largement, mais surtout, elle est également capable de traiter l’information! Dans Le Nouvel inconscient (Odile Jacob, 2009), Lionel Naccache raconte l’odyssée de l’inconscient « cognitif» (engagé dans des activités de traitement de l’information).

Les expériences dites d’amorçage ou de masquage reposent ainsi sur la perception subliminale, donc non-consciente. Et elles montrent sans aucun doute possible que les informations non-perçues consciemment sont traitées jusqu’au niveau sémantique (signification d’un mot ou valeur d’un chiffre par exemple), et modulent nos réactions conscientes à notre insu. L’inconscient cognitif est lui-même sous l’influence … de la conscience.

«À chaque instant, notre posture psychologique consciente façonne et modifie certains des nombreux processus mentaux inconscients qui nous habitent, et tout cela opère à notre insu! », écrit Lionel Naccache. Allons bon! Évacué par les pourfendeurs de la psychanalyse, voila que l’inconscient revient par la fenêtre des neuroscientifiques. Et Naccache de saluer en Freud le découvreur involontaire, le Christophe Colomb du continent « inconscient ».

article de  Jocelin Morisson sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:ENERGIES, ESPRITS, HUMANITE |on 20 septembre, 2016 |Pas de commentaires »

Les 14 entraînements à la Pleine Conscience

 

Les 14 Entraînements à la Pleine Conscience représentent l’essence de la Communauté de l’Inter-Etre. Ils sont la torche qui éclaire notre chemin, le bateau qui nous porte, le maître qui nous guide. Ils nous permettent de toucher la nature de l’inter-être dans tout ce qui est, et de voir que notre bonheur est étroitement lié à celui des autres. L’inter-être n’est pas une théorie ; c’est une réalité que chacun d’entre nous peut expérimenter directement, à tout moment. Les 14 Entraînements à la Pleine Conscience nous aident à cultiver la concentration et la vision profonde qui nous libèrent de la peur et de l’illusion d’un soi séparé.

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Premier entraînement : Ouverture d’esprit

Conscients de la souffrance provoquée par le fanatisme et l’intolérance, nous sommes déterminés à ne pas faire preuve d’idolâtrie et à ne pas nous attacher à une doctrine, une théorie ou une idéologie, même bouddhiste. Nous nous engageons à voir les enseignements bouddhistes comme des moyens pour nous guider et nous aider à pratiquer le regard profond et développer ainsi notre compréhension et notre compassion. Ce ne sont pas des doctrines pour lesquelles nous nous battrons, nous tuerons ou nous mourrons. Nous comprenons que le fanatisme, quelle que soit sa forme, est la conséquence d’une vision dualiste et discriminante. Nous nous entraînerons à regarder toute chose avec ouverture d’esprit et avec la vision de l’inter-être pour transformer le dogmatisme et la violence en nous et dans le monde.

Deuxième entraînement : Non-attachement aux vues

Conscients de la souffrance provoquée par l’attachement aux vues et aux perceptions erronées, nous sommes déterminés à éviter de faire preuve d’étroitesse d’esprit et de nous attacher aux vues actuelles. Nous nous engageons à apprendre à pratiquer le non-attachement aux vues en gardant l’esprit ouvert aux expériences et aux visions profondes des autres afin de bénéficier de la sagesse collective. La vision profonde se révèle par la pratique de l’écoute compatissante, du regard profond et du lâcher-prise des notions plutôt que par l’accumulation des connaissances intellectuelles. Nous sommes conscients que notre savoir actuel n’est pas une vérité absolue et immuable. La vérité est à trouver dans la vie, nous observerons à chaque instant la vie en nous, autour de nous pour apprendre tout au long de notre vie.

Troisième entraînement : Liberté de pensée

Conscients de la souffrance provoquée quand nous imposons nos vues à autrui, nous sommes déterminés à ne forcer personne, pas même nos enfants, à adopter nos vues, que ce soit en ayant recours à l’autorité, à la menace, à l’argent, à la propagande ou à l’endoctrinement. Nous nous engageons à respecter le droit d’autrui d’être différent, d’exercer sa liberté de conscience et de prendre ses propres décisions. Néanmoins, nous apprendrons à aider les autres à se libérer aussi de l’attachement aux vues, par la parole aimante et un dialogue compatissant.

Quatrième entraînement : Conscience de la souffrance

Conscients que le regard profond sur la nature de notre souffrance peut nous aider à développer notre compréhension et notre compassion, nous sommes déterminés à revenir en nous-mêmes pour la reconnaître, l’accepter, l’embrasser et l’écouter avec l’énergie de la pleine conscience. Au lieu de la fuir et de la masquer par le recours à la consommation, nous ferons de notre mieux pour pratiquer la respiration consciente et la marche méditative afin de regarder profondément ses racines. Nous sommes conscients que c’est seulement en les appréhendant que nous trouverons le chemin de la cessation de la souffrance. Une fois notre propre souffrance pénétrée, nous serons capables de comprendre celle des autres. Nous nous engageons à trouver tous les moyens : contact personnel, téléphoniques, électroniques, audiovisuels ou autres… pour être avec ceux qui souffrent afin de pouvoir les aider à transformer leur souffrance en compassion, en paix et en joie.

Cinquième entraînement : Vie saine et compatissante

Conscients que le vrai bonheur est enraciné dans la paix, la solidité, la liberté et la compassion, nous sommes déterminés à ne pas amasser d’argent ni de biens alors que des millions de gens meurent de faim, à ne pas vivre dans le seul but d’acquérir la célébrité, les profits, les richesses ou les plaisirs sensuels qui peuvent provoquer beaucoup de souffrance et de désespoir. Nous regarderons profondément comment nous nourrissons notre corps et notre esprit par la nourriture comestible, les impressions sensorielles, la volition et la conscience. Nous nous engageons à nous abstenir de jeux de hasard, d’alcool, de drogues et de tout autre produit tel que certains sites internet, jeux électroniques, émissions de télévision, films, magazines, livres et conversations, qui peuvent intoxiquer notre corps, notre conscience ainsi que le corps et la conscience collectifs. Nous consommerons de manière à préserver la compassion, la paix, la joie, le bien-être dans notre corps, notre conscience et dans le corps et la conscience collectifs de notre famille, de notre société et de la terre.

Sixième entraînement : prendre soin de la colère

Conscients que la colère bloque la communication et crée de la souffrance, nous nous engageons à prendre soin de l’énergie de la colère quand elle surgit, à reconnaître et à transformer ses semences qui sont profondément enfouies dans notre conscience. Quand la colère se manifeste, nous sommes déterminés à ne rien dire, à ne rien faire mais à pratiquer la respiration consciente ou la marche méditative pour la reconnaître, l’embrasser et la regarder profondément. Nous sommes conscients que les racines de la colère ne sont pas extérieures à nous-mêmes mais se trouvent dans nos perceptions erronées et dans le manque de compréhension de notre propre souffrance et de celle de l’autre personne. En contemplant l’impermanence, nous pourrons nous regarder ainsi que la personne qui, selon nous, est à l’origine de notre colère, avec les yeux de la compassion et alors reconnaître combien nos relations sont précieuses. Nous pratiquerons la Diligence Juste pour cultiver notre capacité de compréhension, d’amour, de joie et d’inclusivité. Ainsi, nous transformerons progressivement la colère, la violence, la peur en nous et nous aiderons les autres à faire de même.

Septième entraînement : S’établir heureux dans le moment présent

Conscients que la vie n’est accessible que dans le moment présent, nous nous engageons à nous entraîner à vivre pleinement chaque instant de notre vie quotidienne. Nous essaierons de ne pas nous perdre dans la dispersion, de ne pas nous laisser emporter par les regrets du passé, les soucis du futur ou l’avidité, la colère et la jalousie du présent. Nous pratiquerons la respiration consciente pour être attentifs à ce qui se passe dans l’ici et le maintenant. Nous sommes déterminés à apprendre l’art de vivre en pleine conscience en touchant les éléments merveilleux, rafraîchissants et porteurs de guérison qui sont en nous et autour de nous, quelle que soit la situation. Ainsi, nous pourrons cultiver les semences de joie, de paix, d’amour et de compréhension en nous-mêmes, afin de faciliter le travail de transformation et de guérison dans notre conscience profonde. Nous sommes conscients que le bonheur dépend principalement de notre attitude mentale et non des conditions extérieures. Nous pouvons vivre heureux dans le moment présent simplement en reconnaissant que nos conditions de bonheur sont déjà plus que suffisantes.

Huitième entraînement : communauté véritable et communication

Conscients que le manque de communication mène toujours à la division et à la souffrance, nous nous engageons à nous entraîner à la pratique de l’écoute compatissante et de la parole aimante. Sachant qu’une communauté véritable est fondée sur l’inclusivité et la pratique concrète de l’harmonie des vues, de la pensée et de la parole, nous pratiquerons à partager notre compréhension et nos expériences avec les membres de la communauté afin de parvenir à une vision profonde collective. Nous sommes déterminés à apprendre à écouter attentivement sans juger ni réagir et à ne rien dire qui puisse entraîner discorde ou rupture au sein de la communauté. A chaque difficulté, nous resterons avec notre sangha et pratiquerons le regard profond sur nous-mêmes et les autres pour en reconnaître toutes les causes et les conditions, y compris nos propres énergies d’habitudes. Nous assumerons la part de responsabilité que nous avons probablement eue dans le conflit et garderons la communication ouverte. Nous ne nous comporterons pas en victime mais ferons tout notre mieux pour trouver les moyens de nous réconcilier et de résoudre tous les conflits, aussi petits soient-ils.

Neuvième entraînement : Parole sincère et aimante

Conscients que les paroles peuvent être source de souffrance et de bonheur, nous nous engageons à apprendre à dire la vérité de manière aimante et constructive. Nous utiliserons seulement des paroles qui inspirent la joie, la confiance et l’espoir autant la réconciliation et la paix avec nous-mêmes et avec les autres. Nous parlerons et écouterons de façon à nous aider nous-mêmes et à aider les autres, à transformer la souffrance et à trouver les moyens de surmonter les difficultés. Nous sommes déterminés à ne pas dire de mensonges dans notre intérêt personnel ou pour impressionner les gens, à ne rien dire qui puisse susciter division ou haine. Nous protègerons la joie et l’harmonie de notre sangha en évitant de parler des fautes d’une autre personne en son absence et en interrogeant sans cesse la justesse de nos perceptions. Nous ne parlerons que dans l’intention de comprendre et d’aider à transformer les situations. Nous ne répandrons aucune rumeur et nous nous abstiendrons de critiquer ou de condamner ce dont nous ne sommes pas certains. Nous ferons tout notre possible pour parler ouvertement des situations injustes, même si cela peut nous créer des difficultés ou menacer notre sécurité.

Dixième entraînement : Protéger et nourrir la sangha

Conscients que l’essence et le but d’une sangha sont la pratique de la compréhension et de la compassion, nous sommes déterminés à ne pas utiliser la communauté bouddhiste pour notre pouvoir ou notre profit personnel et à ne pas transformer notre communauté en un instrument politique. Cependant, en tant que membres d’une communauté spirituelle, nous devrions prendre une position claire par rapport à l’oppression et à l’injustice. Nous ferons tout notre possible pour changer ces situations, sans prendre parti dans les conflits. Nous nous engageons à regarder avec les yeux de l’inter-être pour nous voir et voir les autres comme les cellules d’un corps de sangha. Etant une vraie cellule du corps de sangha qui génère la pleine conscience, la concentration et la vision profonde pour nous nourrir et nourrir toute la communauté, chacun de nous est en même temps une cellule du corps de bouddha. Nous cultiverons activement la fraternité, coulerons comme une rivière et pratiquerons à développer les 3 pouvoirs véritables : aimer, comprendre et trancher net les afflictions afin de réaliser l’éveil collectif.

Onzième entraînement : Moyens d’existence justes

Conscients que notre environnement et notre société sont détériorés par la violence et les nombreuses injustices, nous nous engageons à ne pas utiliser de moyens d’existence nuisibles aux êtres vivants et à la nature. Nous ferons tout notre possible pour choisir des moyens d’existence qui contribuent au bien-être de toutes les espèces sur terre et nous permettent de réaliser notre idéal de compréhension et de compassion. Conscients de la réalité mondiale de l’économie, de la politique et de la société, ainsi que de notre interrelation avec l’écosystème, nous sommes déterminés à nous comporter avec responsabilité en tant que consommateurs et citoyens. Nous n’investirons pas et ne commercerons pas avec les sociétés qui contribuent au tarissement des ressources naturelles, qui nuisent à la terre et privent les autres de leur chance de vie.

Douzième entraînement : Respect de la vie

Conscients de la grande souffrance provoquée par la guerre et les conflits, nous sommes déterminés à cultiver la non-violence, la compassion et la vision profonde de l’inter-être dans notre vie quotidienne, à promouvoir l’éducation à la paix, la médiation en pleine conscience et la réconciliation dans les familles, les communautés, les groupes ethniques et religieux, les nations et le monde. Nous nous engageons à ne pas tuer et à ne pas laisser les autres tuer. Nous ne soutiendrons aucun acte meurtrier dans le monde, dans nos pensées ou dans notre façon de vivre. Nous pratiquerons continuellement le regard profond avec notre sangha pour découvrir les meilleurs moyens de protéger la vie, d’empêcher la guerre et de bâtir la paix.

Treizième entraînement : Générosité

Conscients de la souffrance provoquée par l’exploitation, l’injustice sociale, le vol et l’oppression, nous nous engageons à cultiver la générosité dans notre manière de penser, de parler et d’agir. Nous apprendrons à œuvrer pour le bien-être d’autrui, des animaux, des plantes et des minéraux. Nous pratiquerons la générosité en partageant notre temps, notre énergie et nos ressources matérielles avec ceux qui en ont besoin. Nous sommes déterminés à ne pas voler et à ne pas prendre possession de ce qui ne nous appartient pas. Nous respecterons les biens d’autrui et essaierons d’empêcher les autres de profiter de la souffrance des humains et de tous les êtres.

Quatorzième entraînement : Comportement juste

Pour les membres laïcs :
Conscients que le désir sexuel n’est pas l’amour et que les relations sexuelles motivées par l’avidité ne peuvent pas dissiper les sentiments de solitude mais qu’elles engendrent plus de souffrances, de frustration et de solitude, nous sommes déterminés à ne pas avoir de rapports sexuels sans compréhension et amour mutuels, sans engagement profond, durable et connu de nos proches. Sachant que le corps et l’esprit sont un, nous nous engageons à apprendre les moyens appropriés pour prendre soin de notre énergie sexuelle et à cultiver la bonté aimante, la compassion, la joie et la non-discrimination pour notre propre bonheur et pour celui des autres. Nous devons être conscients de la souffrance qui pourrait être provoquée dans le futur par des relations sexuelles. Nous savons que pour préserver notre bonheur et celui des autres, nous devons respecter nos droits et engagements ainsi que ceux d’autrui. Nous ferons tout notre possible pour protéger les enfants des abus sexuels et pour empêcher les couples et les familles de se briser à cause de comportements sexuels irresponsables. Nous traiterons notre corps avec compassion et respect. Nous sommes déterminés à regarder profondément les Quatre Sortes de Nourriture (comestibles, sensorielles, volition et conscience) et à apprendre les moyens de préserver et de canaliser nos énergies vitales (sexe, respiration et esprit) pour réaliser notre idéal de bodhisattva. Avant de contribuer à l’apparition de nouvelles vies, nous serons pleinement conscients de notre responsabilité et nous méditerons sur leur futur environnement.

chez francesca

Pour les membres monastiques :

Conscients que l’aspiration profonde d’un moine ou d’une moniale peut seulement se réaliser lorsqu’il ou elle abandonne complètement les liens charnels, nous nous engageons à pratiquer la chasteté et à aider les autres à adopter un comportement sexuel responsable. Nous savons que les sentiments de solitude et de souffrance ne peuvent se dissiper par un rapport sexuel mais plutôt par la pratique de la bonté aimante, de la compassion, de la joie et de la non-discrimination. Nous sommes conscients qu’un rapport sexuel peut détruire notre vie monastique, nous empêcher de réaliser notre idéal de service des êtres vivants et nuire à la vie d’autrui. Nous apprendrons les moyens appropriés de prendre soin de notre énergie sexuelle. Nous sommes déterminés à ne pas opprimer notre corps, à ne pas le maltraiter ou le considérer comme un instrument, mais à nous occuper de lui avec compassion et respect. Nous sommes déterminés à regarder profondément les Quatre Aliments pour préserver et canaliser nos énergies vitales (sexe, respiration, esprit) afin de réaliser notre idéal de bodhisattva.

SOURCE 14 Quatorze Entraînements à la Pleine Conscience Révisés Juin 2012 Colonnes .pdf

Publié dans:DEVELOPPEMENT, ENERGIES, ESPRITS, MEDIUM, PENSEE, POUVOIR |on 15 septembre, 2016 |Pas de commentaires »

UN PONT ARC-EN-CIEL POUR SE REALISER PLEINEMENT

 

Il faut comprendre que les lois karmiques ont été mises en place pour nous. C’est comme si, dans un passé lointain, considérant notre vécu dans le physique, nous nous étions réunis (dans nos périodes hors incarnation) et interrogés : par quels moyens pouvons-nous mieux ancrer et vivre la conscience de l’Esprit quand nous prenons une incarnation ? Comment arriver à « spiritualiser » la matière ?

C’est ainsi que nous avons établi les lois karmiques ayant une certaine rigidité dans la relation de cause à effet. Nous savions qu’ainsi nous accéderions à une compréhension de notre responsabilité vis-à-vis de nos actes, émotions et pensée, et vis-à-vis de notre Terre.

 arc en ciel

Depuis quelques années, devant les progrès importants accomplis, il a été permis (lors de conciles hors incarnation) à ceux ayant atteint un certain niveau de compassion et de compréhension des lois karmiques, de pouvoir transmuter le karma résiduel par la simple intention. Ceci alors nous laisse enfin libres de nous consacrer à notre œuvre véritable (en rapport avec la mission de la Terre). C’est ce que Kryeon appelle « faire la demande de l’implant ». Ces mots sont importants. Certains utilisent en anglais le terme « libération », mais il faut bien comprendre que le mot « implant » a été choisi-là en toute connaissance de cause.

Il souhait que notre Intention soit claire et bien réfléchie. L’expression « placer l’intention » est centrale à son enseignement. S’il avait dit par exemple : « Faire la demande d’une bulle de lumière christique » cela aurait court-circuité tout le but du processus, car qui alors aurait considéré adéquatement tout ce que l’implant implique ?

Il faut comprendre aussi que, de tout temps, les êtres au cœur pur ont pu invoquer ce concept de l’implant, désigné sous différents vocables, dont celui de la « grâce divine ». L’individu qui le choisit peu ainsi transcender les paramètres dimensionnels qui servent de leçons à la collectivité.

Aujourd’hui, une partie grandissante de la collectivité adopte justement les valeurs du cœur et de la compassion et, de ce fait, accède à de nouveaux outils de transformation. C’est ce dont nous nous informe Kryeon : « Vous vous êtes donnés cet outil qu’est l’implant ;  utilisez-le maintenant ».

Dans ce texte qui suit, l’auteur M. Greg DelaCatro, historien spirituel, membre de la NCGR etc…, nous apprend qu’historiquement, ce concept de l’implant « transmutateur de karma » a toujours été accessible à l’humain sur la voie spirituelle. Son explication, bien que plutôt technique, apporte des éclaircissements très intéressants sur ce compte de l’implant…..

« L’implant neutre est relié au plus grand ensemble d’implants qui sont en fait des « empreintes » parmi lesquelles on trouve le karma, les prédéterminations astrologiques, les leçons de la vie, les patterns de champs magnétiques, le karma stellaire et bien d’autres choses… Bien que cette empreinte ne puisse jamais être changée, elle peut être influencée ou neutralisée par un instrument spirituel tout aussi puissant (l’implant neutre)…  à contrôles variables sur votre empreinte ; les empreintes magnétiques astrologiques vous accompagnent pour la vie tout comme votre visage. Vous pouvez continuer à vous référer à la science pour des questions de timing et néanmoins suivre ce qu’indiquent les empreintes magnétiques ; Cependant, l’implant vous donne la possibilité d’annuler les attributs qui vous nt ralenti dans le passé.

Il est raisonnable de conclure à partir de cette description que l’implant neutre a quelque chose à voir avec le karma et l’astrologie ; l’astrologie karmique est donc la science des systèmes permettant la découverte, à partir de la position des planètes et des étoiles, du karma individuel ainsi que de ses solutions. Comme telle, elle forme la principale composante de l’astrologie sacrée ou tantrique. Il est intéressant de noter que c’est dans les techniques de l’astrologie sacrée, que ce soit dans la tradition hindoue, bouddhiste, chinoise, judéo-chrétienne et islamique, ou même navajo, que nous rencontrons la présence historique uniforme de l’implant neutre.

Kryeon se sert du terme implant neutre pour décrire la dérivation astrologique du tableau de maîtrise du dharma (ou Couronnement de l’illumination) tiré du tableau Athla (ou tableau des actions). Ce faisant, il trace en réalité un plan d’enseignement ; Dans ce processus, le segment de ligne de la seconde et douzième maison est enlevé et placé dans la première maison, formant ainsi un pont ; Le terme neutre, dans le sens d’équilibre, est également significatif.

Dharma

Au cours du Moyen-Age, l’implant était connu sous le nom de »  Pont des épées   « puisqu’il comptait 75 % de notre karma. Pour les Navajos, c’était le point  e l’arc en ciel offert par le soleil à ses enfants afin qu’ils puissent prendre conscience de leur nature divine. A Casper, dans l’Etat américain du Wyoming, Kryeon l’a comparé au fait de traverser une salle et d’aller jusqu’à l’autre bout sans être captivé par les choses s’y trouvant. Par essence, l’implant neutre est simplement une séquence précise d’événements particuliers qui permet au Moi de s’accorder le pardon. Le truc consiste à vivre, du début  la fin, une séquence précise d’événements (en gros, le 1/12 de votre karma total). Il est ainsi possible d’éliminer de 60 à 92 % de votre karma une fois la séquence terminée. Ce pourcentage augmente peu après jusqu’au point d’unité, lorsque ça se solidifie, pour ainsi dire.

Ceci nous amène au troisième aspect de l’implant neutre. Dans le langage de l’astrologie, cela se traduit ainsi : La Force de Vie du Dieu du ciel guide la forme et le monde de travail au moyen de la Grâce, le don de la Cité de Dieu. Pour échapper en un clin d’œil à la calamité élevez la forme du Bâton de fortune dans le lac de la Force de Vie. Amplifiez l’ouverture, utilisez votre perche. Nous avons ici l’imagerie de la théologie d’avant la période néoclassique, combinée à une terminologie astrologique remontant à l’ancienne Egypte.

La Cité de Dieu, ou la Nouvelle Jérusalem, est le terme usuel pour l’horoscope carré sacré dans la Bible. Dans le Nouveau Testament (de Koine le Grec) c’est également la traduction juste du mot ecclesia, que l’on a traduit à tort par Eglise. Comme les maisons de l’horoscope carré sont triangulaires, elles se prêtent à être décrites en termes de métaphore s’inspirant d la sexualité féminine, tout comme le segment de ligne se prête aux métaphores inspirées de la sexualité masculine. C’est pourquoi les instructions recommandant « d’élever la forme du Bâton de fortune dans le lac de la Force de Vie » refèrent également à l’élévation du segment de ligne de la seconde et douzième maison (le Bâton de fortune) jusqu’à la première maison (le lac de la Force de Vie) en tant que Force de Vie individuelle ou étincelle dans le tableau Athla.

Quoi qu’il en soit, la chose importante à retenir est que nous disposons dorénavant d’un exemple montrant comment l’information reçue grâce à un authentique channeling honore la tri-dimensionnalité de notre continuum en étant conçue à dessein pour être obtenue sous trois formes différentes.

Ce que cela veut dire, c’est que le cycle de polarité de l’ère Athla entre l’attitude psychologique des hommes et de femmes ne s’applique plus. Par exemple, ‘attitude psychologique des hommes et des femmes du même âge est régie par des signes opposés. En terme pratiques, cela a toujours favorisé des relations où il y avait une différence d’âge variant de trois à neuf ans. (Celles-ci permettent des conjonctions naturelles qui sont unificatrices et étroitement liées). Il y a d’autres relations possibles avec des partenaires d’âges différents. Par exemple, une différence de deux ans entre les individus est un sextile naturel, ou un aspect créatif favorable.

Cependant, le point de tout ceci est : Ne serait-il pas agréable de ne pas avoir à passer par des périodes alternées d’engueulades et d’harmonie dans une relation ? L’implant neutre vous invite à entendre la mélodie continue. Comme Kryeon le dit : « Pourquoi ne le voudriez vous pas » ? Nous avons peut-être maintenant une perspective plus vaste de la profonde Grâce de l’Esprit et Kryeon nous l’a offerte !

Propos de Greg DeLaCastro – 10101 Highway 73 – Conifer – CO 80433-4008 – USA

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Lorsque l’Esprit sort de son Corps

 

J’utilise l’expression « sortie astrale » pour désigner le phénomène qui permet à l’Esprit de sortir hors de son corps de chair tout en conservant ses pleines facultés. L’Esprit continue alors à vivre en dehors de ce dernier en conservant sa pleine personnalité mentale, affective et même physique. J’aurais pu également prendre les termes « expérience extracorporelle » ou « sortie hors corps » qui sont souvent employés pour exprimer la même chose. 

Les sorties astrales constituent sans doute la manifestation de l’Esprit qui démontre le mieux la réalité de l’existence spirituelle indépendante du corps matériel. L’Esprit incarné se retrouve complètement à l’extérieur de son véhicule charnel et continue quand même à voir, à entendre et à penser avec toutes ses facultés. En se regardant, il constate qu’il a la même apparence que son corps matériel qu’il peut observer en dehors de lui. Il lui est alors très évident que son corps physique n’est qu’un véhicule complémentaire lui permettant tout simplement de vivre dans le monde de la matière lourde. Il constate comme son moi intime est autonome par rapport à sa carcasse de chair et d’or. En observant la corde d’argent qui le relie à ce dernier, il voit que c’est plutôt le corps physique qui est dépendant de son moi, ne pouvant survivre sans l’apport en fluide animalisé que l’Esprit conserve dans son périsprit pendant toute son incarnation.

blog de francesca

Dès que nous entrons dans le sommeil, notre Esprit sort de notre corps et nous retrouvons pendant quelques heures nos facultés d’Esprit dont l’étendue est directement déterminée par notre degré d’évolution spirituelle. Nous pouvons donc dire que, pour nous, incarnés, le sommeil constitue une véritable sortie astrale prolongée pendant laquelle l’Esprit peut manifester sa nature subtile.

Certaines de ces expériences extracorporelles peuvent être retenues par le conscient. La personne se souvient alors de toutes les séquences impliquées. Souvent, les souvenirs prennent d’abord l’allure d’un rêve dans sa définition conventionnelle, puis le quotidien de l’état de veille apporte rapidement les éléments qui font bien comprendre à son auteur qu’il s’agit d’un phénomène beaucoup plus concret que cela.

D’autres expériences extracorporelles n’atteignent pas le niveau conscient de l’auteur, mais s’inscrivent dans celui des Esprits incarnés qui ont assisté à l’événement. Ces derniers deviennent alors des témoins directs des activités vécues dans l’au-delà.

Toutes ces expériences peuvent prendre plusieurs visages : dans les manifestations du sommeil, certains Esprits vont exprimer leurs soucis de veille. Ils vont alors chercher à continuer d’agir dans le monde matériel en fonction de leurs préoccupations. Plusieurs vont malheureusement négliger de profiter de leur liberté temporaire pour se ressourcer sur le plan de l’Esprit.

Leur action dans le monde matériel peut avoir un caractère très anodin, mais dans certains cas ces Esprits en sortie astrale nocturne peuvent causer directement du tort à d’autres incarnés au même titre que les Esprits malveillants du bas astral. Il s’agit alors d’esprits perturbés qui tentent maladroitement de lancer leurs appels de détresse ou d’exprimer leur mécontentement en s’en prenant à leurs proches qu’ils considèrent comme responsables de leurs malheurs.

D’autres Esprits en période de sommeil vont profiter de leurs possibilités d’Esprit pour livrer à leurs proches des messages que leur lucidité retrouvée va leur inspirer. Il faut bien noter, ici, que ces messages doivent toujours êtres autorisés par Dieu lui-même afin que les plans de vie ne soient pas perturbés. Certains de ces messages peuvent être sans importance réelle.  D’autres par contre, peuvent apporter de pertinentes informations. Il arrive aussi que des Esprits en sommeil vont rejoindre des incarnés qu’ils connaissent en agissant un peu comme le ferrait des Esprits familiers.

Le travail que nous pouvons accomplir en astral pendant notre sommeil pourrait en surprendre plusieurs si on nous dévoilait la nature de nos occupations d’Esprit. Le sommeil permet donc à l’Esprit de retrouver temporairement sa liberté de l’au-delà. Il lui donne accès à un état de vie extracorporelle à la portée de tous les incarnés. Mais très peu de gens nous rapportent ce genre de manifestation de l’Esprit des incarnés…

Cependant, il y en a beaucoup plus qu’il ne le paraît. L’impression de rareté réside dans le fait que la plupart de ceux qui les vivent taisent leur expérience, de crainte de se voir ridiculisés. D’autant plus que nous vivons actuellement dans un monde très matérialiste aux préjugés anti-spirituels bien ancrés. Même les agents du culte de certaines religions rejettent ces témoignages sous prétexte qu’ils ne cadrent pas avec leur doctrine, comme si Dieu pouvait avoir des préférés parmi ceux qui L’acclament.

soeur en soi

Les sorties astrales de l’état de vielle sont beaucoup moins fréquentes que celles que nous venons de voir, mais ce sont elles qui font le plus souvent l’objet d’études particulières. Nous pouvons les regrouper en deux catégories distinctes même si, dans les deux cas, le processus est exactement le même. La première est celle des sorties astrales spontanées et la seconde, celle des sorties astrales volontaires.

Les expériences extracorporelles spontanées sont celles qui n’ont aucunement été provoquées par leur auteur. Elles surviennent sans avertissement particulier. Elles font toujours l’objet d’une autorisation divine. De ce fait, celui ou celle qui la vit bénéficie d’une entière protection de son Esprit guide et des Esprits de Lumière qui l’entourent. Aucun Esprit malveillant ne peut agir contre un incarné se retrouvant en sortie astrale spontanée. C’est l’exécution de la Volonté divine qui suit son cours avec tous les avantages que cela peut comporter.

Comme celles qui sont vécues en état de sommeil, les sorties astrales spontanées peuvent se faire de façon inconsciente. Il peut arriver en effet, bien que le phénomène soit plutôt rare, que la personne concernée ne sache ce qu’elle a fait en dehors de son corps qu’en l’apprenant des témoins de la manifestation.  

Quoi qu’il en soit, ceci ne se fait jamais de façon volontaire. Ces apparitions découlent toujours d’une autorisation divine et poursuivent constamment le but d’appliquer la volonté de Dieu dans le sens du mieux-être des gens concernés ; ce qui donne toutes les conditions nécessaires pour garantir la protection bienveillante des Esprits de Lumière contre qui les forces du mal ne peuvent rien. Mais dans la plupart des cas, le phénomène revêt un caractère tout à fait conscient.

Ainsi, dans le domaine des expériences extracorporelles, celui qui attend sagement que Dieu lui fasse signe s’assure que celles-ci ne seront jamais futiles pour lui-même ni nuisibles pour les autres. Il s’assure aussi qu’elles répondront toujours aux impératifs de la Loi de l’amour qui ne vise que le bien de chacun. Faire le contraire pourrait condamner le sujet à devoir payer cher de possibles égarements si facilement inspirés par l’orgueil et l’égoïsme d’ici-bas.

propos de Serge GIRARD

La bibliothèque de Francesca  QUAND L’AU-DELA SE MANIFESTE

La Rencontre avec des Esprits familiers

 

Chacun d’entre est entouré d’un nombre plus ou mois restreint d’entités possédant les mêmes caractéristiques personnelles que nous. Le même niveau d’évolution, les mêmes faiblesses, les mêmes qualités et le même bagage karmique en font des Etres très réceptifs à ce que nous somme set à ce que nous vivons. Elles se sentent bien en notre compagnie du fait qu’elles retrouvent en nous les traits  qui correspondent à ce qu’elles sont.

L’au-delà les appelle les Esprits. Le plus souvent, ils nous accompagnent dans notre quotidien d’incarnés pour en tirer des leçons dont ils pourront profiter quand leur tour viendra de reprendre chair.

Sur Terre, il est fréquent de voir les mêmes Esprits familiers accompagner un incarné pendant tout son pèlerinage terrestre. C’est qu’ici, la progression est encore lente. Les Familiers peuvent donc retrouver longtemps chez leur compagnon les traits dans lesquels ils se reconnaissent.

coucher soleil

Chez ceux qui se prennent réellement en main dans leur progression spirituelle d’incarnation, on observe un changement dans la composition de leurs Familiers. Ces derniers se retrouvant plus d’ambiance sympathique, ils ne sentent plus à leur place et quittent les lieux. Des entités plus avancées viennent alors les remplacer dans leur accompagnement invisible. C’est lorsque l’incarné a atteint un niveau plus avancé dans son développement que ses Esprits Familiers peuvent être classés parmi les Esprits de l’au-delà qui l’assistent. Car au stade de l’amour et du respect des Lois Divines, nos Esprits Familiers ne désirent que le bien dans toutes ses définitions possibles.

L’incarné retrouve alors en eux de véritables amis dont le dévouement est constant et sincère. Evidemment, il ne peut en être ainsi pour l’incarné retardataire qui peut retrouver chez ses Esprits Familiers les mêmes poussées de haine, d’envie, de jalousie, et les mêmes pulsions dévastatrices qui le dévorent.

Ces derniers sont alors le plus souvent des entités qui sont demeurées attachées aux appels de la matière. C’est chez ces derniers qu’on retrouve les Familiers de maison qui refusent de quitter leur ancien environnement d’incarnation. Certains vont même jusqu’à s’installer dans des demeures dont ils ont longtemps rêvé pendant leur vie terrestre. Tant qu’ils ne sont pas dérangés, leur présence demeure généralement inaperçue par ceux qu’ils accompagnent à leur insu, mais, dans certaines circonstances, ils peuvent se transformer en de véritables fauteurs de troubles.

Après leur décès, certains d’entre nous auront sûrement l’idée de se manifester à des parents ou à des amis à qui ils voudraient confirmer la réalité de leur survie. Peut-être même que toi qui lis ces lignes, tu l’as déjà fait à plusieurs reprises dans tes nombreux décès antérieurs.

Une abondante documentation verbale et écrite nous en a régulièrement rapporté des témoignages forts pertinents depuis les débuts de l’histoire de l’humanité terrestre. Elle nous démontre avec évidence que, de tout temps, plusieurs Esprits de l’au-delà y sont très bien parvenus. Mais bien que le phénomène soit beaucoup plus répandu que le premier abord pourrait nous le laisser croire, nous sommes quand même forcés d’admettre que cette performance ne semble pas à la portée de tous ceux qui trépassent.

Pour bien en comprendre la raison, voyons les conditions qui en régissent la possibilité. Tout d’abord, il faut que l’Esprit de l’au-delà soit en mesure de se manifester. Certains facteurs comme l’insuffisant degré d’éveil du défunt ou l’absence de médium pour puiser l’énergie animalisée indispensable à toute manifestation matérielle dans le monde physique peuvent, malgré les plus fébriles attentes, rendre l’opération impossible.

Ensuite, il faut que le défunt veuille bien se manifester. Il ne faut pas oublier que nous conservons nos souvenir set notre personnalité après notre décès. Les initiés, les gênes, les rancunes et les indifférences peuvent facilement inciter l’entité décédée à couper tout contact avec ceux qu’il a laissés. De plus, certains peuvent considérer dans leur nouveau point de vue, qu’il vaut mieux demeurer silencieux auprès des leurs, malgré l’amour sincère qui peut les unir au-delà de la mort. Ils se contentent alors d’échanger avec eux dans leurs périodes de sommeil que le voile d’incarnation fait oublier.

Enfin, et c’est le point le plus important, il faut que Dieu donne Son autorisation. Sans cette dernière, une manifestation ne peut se réaliser. Il est donc possible et même fréquent que des défunts veuillent contacter leurs proches mais qu’ils en soient empêchés par L’interdiction divine. Dans ces cas, l’Esprit éveillé comprend qu’il en est mieux ainsi. La sagesse divine voyant bien au-delà des appels immédiats.

Il y a donc au point de départ trois conditions minimales qui doivent être remplies pour que le phénomène puisse se produire. Mais à ces conditions, nous pouvons rajouter certaines attitudes de notre part qui peuvent inciter un défunt à demeurer dans l’anonymat de son invisibilité. A titre d’exemple, citons tous les sentiments secrets que nous pouvons nourrir dans notre cœur à l’égard du défunt et qui seraient de nature à créer un malaise chez ce dernier. Il y a également nos peurs qui peuvent bloquer tout contact avec l’au-delà, car l’Esprit bienveillant ne veut pas effrayer celui ou celle qu’il aime avec sincérité. Chez certains incarnés, la fragilité du système nerveux peut donner lieu à d’imprévisibles réactions face à leur peur et le Esprits désincarnés doivent se montrer prudents sur ce point.

Nous pourrions enfin citer le refus de voir et d’entendre leurs messages. Il peut donc arriver que, par crainte, par ignorance ou simplement par pur entêtement volontaire, nous ne soyons pas en mesure de reconnaître les signes qui nous sont envoyés.

propos de Serge GIRARD

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Publié dans:ELEMENTS, ESPRITS, MEDIUM, POUVOIR |on 13 août, 2016 |Pas de commentaires »

VOTRE INFLUENCE DANS L’UNIVERS VIBRATOIRE

nadisHabituellement, nos amis physiques ne sont pas très à l’aise avec l’idée du contraste parce que la plupart d’entre eux continuent de croire que “le monde n’est pas tel qu’il devrait être, et nous sommes (ou vous êtes) tous revenus pour que le monde devienne meilleur, pour rectifier ce qui n’est pas correct et se débarrasser des mauvaises choses“. Mais à partir de votre perspective non physique plus large, vous ne percevez pas cette réalité temps/espace comme étant une réalité endommagée ou inférieure, ou en tant que quelque chose qui est supposé devenir quelque chose d’autre. À la place, vous voyez cette réalité comme étant une expérience merveilleuse, équilibrée et contrastée qui correspond au meilleur de toute chose que vous connaissez et qui offre un lieu pour diriger votre attention dans une direction.

Le contraste est essentiel pour prendre de nouvelles décisions – et une nouvelle décision est ce qui conduit la pensée au-delà de ce qui a existé auparavant. Sans contraste, vous ne pourriez pas diriger l’Énergie, et le fait de diriger l’Énergie est ce qui vous amène à une conclusion, c’est ce qui vous permet d’être décisif. Et puisque tout est Énergie et que vous êtes ceux et celles qui la moulez, la dirigez, rien ne sera jamais plus exaltant ni plus satisfaisant pour vous que de jouer avec les différents contrastes afin de prendre une décision claire. Ceci vous permettra ensuite de dirigez votre attention vers ce que vous avez décidé et de ressentir l’Énergie, celle qui crée des mondes. Ressentez-la circuler à travers vous et Créer ce sur quoi vous placez votre attention!

Le moment où la plupart d’entre vous êtes le plus heureux est le moment où les conditions sont à leur meilleure, parce que la plupart d’entre vous êtes encore au stade d’observer les conditions extérieures. Notre désir est de vous assister à mettre en place votre propre Tonalité afin que peu importe les conditions extérieures que vous observez, elles ne viennent plus influencer vos vibrations ni vous éloigner de votre Vibration Primordiale. Ceci est l’expérience physique ultime : Être tellement bien connecté avec l’Énergie Essentielle que peu importe ce que vous voyez ou observez, ceci ne vous transporte plus dans des bas-fonds, dans des vibrations étrangères à ce que vous êtes véritablement.

Nous voulons vraiment vous aider à réaliser consciemment que vous êtes des Créateurs et un Créateur est celui/celle qui dirige l’Énergie. Nous voulons vous amener à ressentir l’union entre votre perspective physique et votre Perspective Non Physique. Nous voulons vous amener à ressentir le plaisir, la clarté, la passion, l’enthousiasme et le sentiment d’accomplissement d’être un être physique habitant un corps physique et utilisant le mécanisme de l’attention pour diriger l’Énergie à partir de sa perspective individuelle. Nous voulons maintenant que vous ressentiez votre action de créer, qui est en réalité l’action de mouler l’Énergie. Nous voulons que vous commenciez à diriger l’Énergie par choix en conscientisant, par la façon dont vous vous sentez, comment vous la dirigez, comment vous êtes aligné au départ avec l’Énergie Source. Quelle quantité de cette Énergie Source attirez-vous à travers vos désirs, quelle quantité laissez-vous circuler en direction de l’objet de votre création.

L’Univers est basé sur la vibration et vous, en tant qu’extension physique de cette Énergie Non Physique qui a créé tout ce qui est. Vous êtes des êtres vibratoires également. Tout vibre, tout est en communication et réagit en réponse et en interaction avec les autres choses qui vibrent.

La plupart des gens n’ont pas reçu l’enseignement d’être conscient de l’Énergie. À la place, on vous a enseigné de porter attention au résultat de ce que les autres ont créé avec l’Énergie. Alors vous évaluez les résultats, réagissez face à eux, les cataloguez et les enfermez dans de petites boîtes. Mais il y a très peu d’êtres qui sont conscients de ce qu’ils font au moment de la circulation de l’Énergie. L’Univers est basé sur la vibration et vous, en tant qu’extension physique de cette Énergie Non Physique qui a créé tout ce qui est. Vous êtes des vibrations en tant que telle. Vous êtes des êtres vibratoires.

Tout est Énergie et tout est vibration. Tout vibre, tout est en communication et réagit en réponse et en interaction avec les autres choses qui vibrent. Autrement dit, nous faisons tous partie d’un Univers Vibratoire.

Tout vibre et lorsque vous y portez votre attention et y maintenez votre attention pour aussi peu que 17 secondes, peu importe ce que ces vibrations sont, elles commencent à s’inclure dans votre mélange vibratoire. Et ainsi, pendant que tout ce à quoi vous portez votre attention s’inclut dans votre vibration, celle-ci devient affectée par ce à quoi vous portez votre attention. Et pendant que vos vibrations deviennent affectées par ce à quoi vous portez votre attention, l’Univers entier se met à réagir différemment à votre nouvelle expression vibratoire.

Votre sixième sens vibratoire

Dans votre environnement physique, vous vous êtes habitué à traduire une vibration de façon à ce qu’elle ait un sens pour votre être, et ce de plusieurs façons. Vos sens physiques sont, sans exception, des traducteurs vibratoires. Autrement dit, ce que vous voyez avec vos yeux est une interprétation physique de la vibration. Ce que vous entendez avec vos oreilles est une interprétation physique de la vibration. Ceci n’est pas trop difficile à comprendre n’est-ce pas ? Vous avez compris que les vibrations et le son sont les mêmes et ceci est facile à accepter pour vous. À travers vos ondes radios, téléphoniques et télévisées, vous comprenez que les vibrations peuvent être traduites de façon à ce que vos sens physiques puissent les comprendre. Mais ce que nous voulons vous enseigner est que vous avez un sens à l’intérieur de vous qui vous permet de comprendre et de traduire pour vous les vibrations les plus subtiles de l’Univers. Et puisque l’Univers dans lequel vous vivez est entièrement vibratoire, même cette extension physique de la Source Non Physique, alors vous pouvez comprendre que ce que vous ressentez vous renseigne au sujet des vibrations. À ce moment, vous devenez pour la première fois puissant dans votre propre expérience.

La plupart des gens ne sont pas puissants dans leur expérience parce qu’ils ne font qu’observer avec leurs yeux, leurs oreilles, leur nez ou leurs doigts. Ils utilisent leurs sens physiques pour observer. Et pendant qu’ils observent, ils absorbent la vibration. Cette vibration qu’ils observent, peu importe qu’elle soit bonne ou mauvaise, irradie alors à l’intérieur d’eux. Elle fait ensuite partie de leur point d’attraction et ils en sont alors profondément affectés.

Lorsque les observateurs deviennent les poseurs de bombes

La plupart d’entre vous ne comprenez pas que vous pouvez créer une Tonalité vous permettant d’éviter de recevoir toutes ces vibrations extérieures. La plupart d’entre vous vous sentez susceptibles ou vulnérables face aux vibrations extérieures, peu importe ce qu’elles sont. C’est pourquoi vous vous abaissez et vous défendez, vous vous sentez vulnérables et sur la défensive. C’est aussi pourquoi vous avez créé toutes ces lois et règles qui vous dérangent. C’est pourquoi vous bombardez ceux et celles qui ne vous comprennent pas et que vous vous isolez de ceux et celles qui sont différents. Parce qu’aussi longtemps que vous vous sentirez susceptibles face à leurs vibrations, vous voudrez limiter celles-ci. Si vous ne pouvez contrôler vos propres vibrations, alors vous voulez contrôler ce que les autres font et éviter de les voir faire des choses qui vous dérangent. Vous croyez que la seule façon de vous sentir bien est de ne pas voir ces choses qui vous font sentir mal. Ceci devient alors une cercle vicieux, n’est-ce pas ? Alors nous voulons vous offrir une compréhension de base sur la façon dont tout ceci fonctionne.

La puissante Loi de l’Attraction

Tout est vibration. La façon dont vous attirez les expériences à vous, ou que vous les permettez, fonctionne avec la puissante Loi de l’Attraction. C’est réellement la seule loi qu’il vaille la peine de discuter parce tout survient dans vos vies par la Loi de l’Attraction. Ce que cette loi stipule est que ‘’les vibrations qui sont identiques se rassemblent’’. Autrement dit, ‘’ce qui se ressemble s’attire’’. Lorsque vous offrez une vibration, les autres éléments de votre Univers physique qui vibrent de façon similaire entrent alors en relation avec elle. Lorsque l’émetteur du signal radio envoi un signal, vous pouvez entendre ce qu’il dit en vous syntonisant à ce signal. Et à chaque instant, la même chose se produit à un niveau inconscient et vibratoire. Quand vous offrez une pensée, celle-ci vibre. Vous offrez alors cette pensée vibratoire au monde et vous avez à ce moment accès aux autres pensées similaires.

Afin de véritablement comprendre la Loi de l’Attraction, nous voulons vous offrir cet exemple parce qu’une fois que vous l’aurez compris, tout le reste deviendra plus clair pour vous. La Loi de l’Attraction signifie l’inclusion. Autrement dit, il n’existe pas de ‘’loi de répulsion’’. Il n’existe pas non plus de loi de ‘’éloigne-toi de moi’’. Il n’existe pas de ‘’loi d’exclusion’’, pas plus qu’il n’existe de loi de ‘’non, je ne veux pas ceci’’. Il n’y a que l’inclusion. Ce que cela signifie est que peu importe où je dirige mon attention, j’inclus ceci dans mon expérience.

L’attention envers une chose l’inclut

Lorsque je vois quelque chose que je veux et que je la regarde et l’observe pendant aussi peu que 17 secondes, que je la ressens, que je deviens une partie d’elle, que j’en parle, que je dirige mon attention vers cette chose que je veux et que je lui dis ‘’oui’’, je l’inclus dans ma vibration. Elle fait littéralement partie intégrante du signal que j’émets, ce qui veut dite que par la Loi de l’Attraction, j’y ai maintenant accès. Mais lorsque vous observez des choses que vous ne souhaitez pas et que vous dites ‘’non’’ à celles-ci, ‘’allez-vous en, je ne vous veux pas, voleur, meurtrier, maladie ou cette chose que je ne souhaite pas’’, lorsque vous observez cette chose que vous ne désirez pas et que dans votre élan vous lui dites ‘’non’’, vous l’incluez dans vos vibrations. Quand vous dites ‘’oui’’ à une chose, vous l’incluez. Quand vous dites ‘’non’’ à une chose, vous l’incluez. C’est l’attention qui l’inclue.

Alors vous voilà, mes très chers coeurs bénis, vous déplaçant dans votre environnement physique, observant partout autour de vous, incluant toutes sortes de choses dans vos vibrations, et ensuite vous questionnez ‘’pourquoi est-ce que ceci m’arrive ?’’. Lorsque vous comprenez que l’Univers répond de façon absolue, entière et sensible aux vibrations que vous lui offrez et que vous commencez à comprendre comment les lui offrir de façon intentionnelle, alors vous reprenez le contrôle absolu de votre expérience. Vous devenez une extension de votre Énergie Source en train d’accomplir sa raison d’être.

univers

Vous êtes un Créateur

L’Énergie de votre Source, certains la nomme l’Âme, d’autres la nomme Force Divine, cette Source circule vers vous et à travers vous en tout temps. C’est l’Énergie créatrice qui continue de créer. Et vous êtes un Créateur qui, tel un vortex, un canal ou un vaisseau, choisissez d’utiliser cette Source d’Énergie qui a créé les mondes et de la canaliser à travers vos désirs, vers une extension plus grande de la Création.

Avez-vous déjà entendu dire: ‘’demandez et vous recevrez’’ ? Et bien ce que ceci signifie est que quand, à travers votre expérience physique et à travers ce contraste puissant et magnifique dans lequel vous vivez, vous arrivez à une nouvelle conclusion, une nouvelle décision ou un nouveau désir, quand ce désir vit à l’intérieur de vous, même si vous ne l’exprimez pas avec vos mots, l’Énergie Universelle commence alors à circuler en direction de ce désir. Et si vous êtes en résonance vibratoire avec ce que vous désirez, alors l’objet du désir se manifeste rapidement.

Souvent, vous n’êtes pas en résonance vibratoire avec vos propres désirs parce que ceux-ci sont nés du contraste. Autrement dit, disons que vous êtes malade et que dans votre inconfort vous commencez à dire des choses comme ‘’Oh, je souhaite me sentir bien. Je veux vraiment me sentir bien de nouveau’’, mais votre attitude est ‘’je suis malade’’. Ceci est votre état ‘’je suis malade’’. Ceci est la façon dont vous vous sentez ‘’je suis malade’’. Alors à partir de cet endroit où vous ne vous sentez pas bien, à partir de votre maladie, vous dites : ‘’Je veux la santé. Pourquoi est-ce que l’Univers ne répond pas à ma demande ? Quels sont tous ces mensonges au sujet de « demandez et vous recevrez » ? J’ai demandé et demandé et demandé et je suis toujours malade’’.

La formule pour créer dit: Identifiez vos désirs et ensuite, faites en sorte d’être en résonance vibratoire avec votre désir afin que le signal que vous émettez soit le bon.

Alors quand vous offrez le signal de la santé, alors la santé devient votre expérience. Ensuite vous dites : ‘’Alors Abraham, c’est facile à faire pour quelqu’un qui se sent déjà bien. C’est facile d’offrir la vibration de la santé quand je suis bien. Mais comment est-ce que j’offre la vibration de la santé quand je suis malade ?’’ Alors nous vous dirons que c’est en vous rappelant quand vous étiez bien, en imaginant que vous êtes bien, en prétendant que vous êtes bien, en diminuant l’emphase que vous mettez sur le fait d’être malade et en augmentant l’emphase sur la sensation d’être bien. Ceci est votre tâche. Autrement dit, c’est ce qu’est l’Aventure de la Création!

Vous n’êtes pas venu sur terre uniquement pour régurgiter ce qui est. Vous n’avez pas dit :’’Je vais avancer et regarder autour de moi et en regardant, je vais vibrer et pendant que je vibre, je vais créer et peu importe ce qui sera. Il n’y a pas de bien, il n’y a pas de mal. Et je vais simplement regarder tout autour. Je serai très objectif. Je serai très balancé. Lorsque je vais voir des mauvaises choses, je vais créer des mauvaises choses, et lorsque je vais voir de bonnes choses, je vais créer des bonnes choses’’. Vous n’avez pas dit ceci, pas plus que vous n’avez dit : ‘’je vais manger autant de nourriture qui goûte mauvais que de nourriture qui goûte bon’’.

Vous avez dit: ‘’Je vais avancer dans la vie et à travers mon expérience, je vais accomplir ce que je désire. Et lorsque j’aurai accompli ce que je désire, je vais atteindre une harmonie vibratoire avec ce qui est, et par la loi de l’attraction, ceci deviendra alors mon expérience’’.

Notre désir est de vous assister dans votre compréhension de l’expérience d’offrir vos vibrations. Nous voulons vous aider à devenir conscient des vibrations que vous offrez. Nous voulons vous aider à offrir celles qui correspondent à vos désirs, parce que quand vous le faites, l’Univers doit alors vous livrer l’objet de vos désirs. Et dans un avenir prochain, vous deviendrez moins attaché à la création des choses et davantage fasciné par le processus qui fait circuler l’énergie créatrice à travers vous.

champs-magnétiques

Appréciez le processus

C’est magnifique de créer toutes ces choses. Nous voulons que vous obteniez tout ce que vous désirez. Nous voulons que chacune des idées qui vous vient puisse se manifester dans votre expérience. Mais nous ne voulons pas nécessairement qu’elle se manifeste rapidement parce nous souhaitons que vous puissiez apprécier le processus de la création. Autrement dit, si vous pouviez en cet instant précis penser à quelque chose et le voir se manifester instantanément, vous vous ennuieriez instantanément. Ce qui apporte la vie c’est la force vitale qui circule en vous, c’est la sensation de l’Énergie qui circule à travers vous. La vie est le processus de Création.

Lorsque vous observez quelque chose que vous désirez, que vous maintenez votre attention sur cette chose et que vous donnez naissance à une nouvelle idée, cette dernière à travers vous appelle littéralement la force vitale à elle. C’est la sensation de la passion. Mais si vous donnez naissance à une idée et que vous commencez à en douter, à vous en inquiéter, à la tester lorsque celle-ci, à travers vous, commence à attirer la force vitale à elle, vous n’êtes à ce moment plus en résonance avec votre propre désir. Alors pendant que cette idée fait de son mieux pour continuer d’attirer à elle la force vitale permettant d’accomplir votre désir, vous devenez vibratoirement décentré par rapport à lui parce que vous incluez des vibrations opposées à l’intérieur de vous. Alors même si le désir commence à attirer à lui la vie, vous ne vous sentez plus très bien dans le processus de création parce que l’Énergie qui circule en vous est happée par l’Énergie contradictoire qui existe aussi en vous. Vous êtes alors en présence d’une émotion négative.

Une émotion négative est ce que vous ressentez quand vous introduisez une vibration plus basse et lente à l’intérieur d’une fréquence plus haute et rapide.

Lorsque vous comprendrez ce que l’on ressent lorsque l’on attire de l’Énergie, beaucoup d’Énergie et qu’on lui permet de circuler, vous n’allez plus jamais recevoir dans vos vies quelque chose que vous ne désirez pas obtenir (que ce soit par défaut ou en ne le reconnaissant pas). À travers votre propre processus d’essais et d’erreurs, vous apprendrez à déchiffrer l’énergie pendant que vous l’attirez à vous et lui permettez de circuler.

Lorsqu’une émotion négative est ressentie comme étant normale

Lorsque vous vivez une émotion négative, ce qui est votre indicateur vous signalant qu’en ce moment vous ne vibrez pas à la vitesse de votre Énergie Source, vous n’en êtes souvent pas conscient parce qu’après tout, une émotion négative a commencé à devenir normal pour la plupart d’entre vous… Autrement dit, n’est-il pas normal de se sentir un peu intimidé ou dépassé par un événement ? Et lorsque vous vous acclimatez à la sensation de cette émotion négative, ce que vous faites en réalité c’est que vous vous acclimatez à une vibration plus basse. Vous devenez alors habitué à une vibration qui n’est pas en correspondance avec la vitesse de la clarté, avec la vitesse de la santé, avec la vitesse de l’abondance, avec la vitesse de qui vous êtes réellement. Cette vibration correspond à la vitesse vibratoire de ce que la plupart des gens vivent, soit la vitesse de ce que vous observez la majorité du temps. Mais elle ne correspond pas à la vitesse vibratoire de ce que vous êtes réellement. Et parce que cette vibration est alors ressentie comme étant normale, votre Système de Guidance intérieure devient alors moins vif et vigilant, vous privant ainsi de ses bénéfices magnifiques.

Si nous étions dans vos souliers, nous ne permettrions, ni n’accepterions, ni ne tolérerions longtemps de vivre une émotion négative. À la place, nous utiliserions l’émotion négative de la façon dont elle a été conçue par vous au départ. Nous la sentirions et la reconnaîtrions pour ce qu’elle est réellement, soit un senseur indiquant qu’en ce moment précis, mon attention est dirigée vers quelque chose qui n’est pas en harmonie vibratoire avec qui je suis réellement, ou avec ce que je désire. Cet état n’a pas à être permanent, mais il sera ressenti tant et aussi longtemps que je maintiendrai ma croyance, mon attitude ou mon attention dans cette basse vibration.

Imaginez un ventilateur silencieux qui déplace l’air dans votre direction. Vous ne pouvez l’entendre, mais vous savez qu’il fonctionne parce que vous ressentez l’air qui circule sur votre corps. Maintenant, enfoncez un crayon dans le ventilateur. Ceci créera tout une commotion, n’est-ce pas ? Ça tranchera peut-être même le crayon en deux. Alors ce crayon dans le ventilateur, c’est l’émotion négative.

Lorsque vous introduisez une vibration plus basse et lente dans une fréquence plus haute et rapide, ceci produit un ralentissement de l’Énergie qui était présente au départ. Et lorsque l’énergie ralentie son rythme par rapport à sa vibration Source naturelle, vous vous sentez mal. Voici ce qu’est une émotion négative. C’est ce que vous ressentez lorsque quelque chose sur lequel vous portez votre attention, donc quelque chose que vous incluez dans vos vibrations, vous amène à vibrer différemment de ce que vous êtes réellement.

Dans votre état naturel, vous vibrez à un taux très élevé, pur et rapide. Mais lorsque vous choisissez une pensée qui ne correspond pas à votre vitesse vibratoire naturelle et que vous introduisez ou incluez cette nouvelle vibration dans votre mélange vibratoire, le résultat est qu’il y a un ralentissement de la vibration naturelle de votre être. Et ceci est parfait puisque vous avez le libre arbitre. Vous pouvez donc faire ceci autant de fois que vous le désirez. Mais quand vous ralentissez le contenu vibrationnel de votre être, vous ressentez alors le ralentissement. Et ce ralentissement est l’émotion négative. C’est ce qui est ressenti par vous.

emotion

Pourquoi est-ce que la maladie survient ?

Au même titre que l’exaltation entraîne une augmentation des vibrations, l’appréciation amène une augmentation des vibrations et le sentiment de soulagement entraîne l’augmentation des vibrations, la sensation d’une émotion négative est la sensation d’inclure une vibration plus basse dans votre énergie. Et c’est la raison pour laquelle toutes les maladies, toutes les choses que vous considérez comme étant mauvaises, tout ce qui arrive à quiconque qui ne vibre pas à la vitesse de ce que vous voulez réellement, est accompagné d’une émotion négative. Et parce que la plupart d’entre vous n’avez pas compris que les émotions négatives et positives sont vos systèmes de guidance vous permettant de reconnaître à quelle rythme vibrent vos propres vibrations, vous avez alors appris à vous acclimatez à ces émotions négatives.

Vous offrez à chaque instant une expression vibratoire de vous-même, tout comme le fait une radio émettrice. Vous êtes telle une station radiophonique continuellement en onde, offrant à chaque instant cette expression vibratoire de qui vous êtes et invitant l’Univers entier à y répondre. L’Univers reconnaît votre signal et est continuellement en train de trouver sa correspondance.

La plupart des humains n’offrent pas intentionnellement leur signal parce qu’ils n’ont pas décidé lequel ils veulent transmettre. À la place, la plupart des humains offrent le signal qu’ils observent, peu importe ce qu’il est.

Le processus des 17 secondes

Si vous observez une belle chose, pendant que vous l’observez, elle vibre. Et pendant qu’elle vibre, si vous maintenez votre attention sur elle pour aussi peu de temps que 17 secondes, vous commencez à vibrer selon sa vibration. Il en est ainsi, quel que soit ce qui se reflète dans votre vibration. Puisque l’Univers perçoit le signal que vous transmettez, qui est le résultat de votre réponse à ce que vous observez présentement, il accepte ce signal comme votre signal de sortie. Il le voit comme votre point d’attraction et le fait correspondre à d’autres choses semblables.

Si ce que vous observez est quelque chose dont vous ne voulez pas, cette chose vibre aussi. Et lorsque vous maintenez sur elle votre attention pour plus de 17 secondes, vous commencez à vibrer selon sa vibration. Et alors, l’Univers accepte cela comme étant votre point d’attraction et le fait correspondre à d’autres choses semblables. Parce que l’Univers répond à votre signal, quand ça va bien, ça va encore mieux, et quand ça va mal, ça va encore plus mal.

Alors que vous entrez en résonance avec les choses qui vous entourent au lieu d’établir votre propre tonalité, ou d’émettre votre propre signal, vous ne vous sentez pas en contrôle de votre propre point d’attraction. Cela parce que vous émettez un signal involontairement car vous n’avez pas encore tout à fait appris, ou vous n’êtes pas encore arrivé à croire, que vous pouvez établir votre propre tonalité et que l’Univers y répondra quelle qu’elle soit.

Pourquoi « non » veut dire « oui »

Quand vous en arrivez à comprendre que « non » ne veut pas dire « non » mais que toujours il signifie « oui », alors vous commencez à remarquer que souvent vous dites « non » à quelque chose. Ce que nous voulons que vous compreniez, c’est que c’est votre habitude de dire « non » qui est responsable de votre vibration impure. C’est elle qui est responsable des brouillages de votre vibration, des contradictions dans votre vibration.

Quand vous dites « Je veux une nouvelle voiture rouge », l’Univers répond à la vibration de votre désir. Mais quand vous dites « Mais une nouvelle voiture rouge coûte trop cher », l’Univers répond aussi à cette vibration. Lorsque l’Univers répond à deux vibrations contradictoires, rien ne change pour vous. Rien de vraiment mauvais n’arrive, mais rien de vraiment bon non plus, quand vous êtes aussi objectifs que la plupart d’entre vous le sont.

par ABRAHAM, ESTHER ET JERRY HICKS

Source originale: http://www.abraham-hicks.com

Traduit en 2005 par Caroline Leroux et Simon Leclerc
http://psychologiedelame.com

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Comment Etre devant la Présence Divine

 

La première fois que je fus confronté à la Présence Divine, je crus nettement à un effet de mon imagination. Je me disais que, compte tenu de mon infériorité d’évolution, il n’était pas possible que je puisse atteindre un tel niveau de dégagement spirituel conscient. Comme si l’au-delà voulait absolument me faire écarter cette hypothèse, on me fit revivre la même expérience quelques mois plus tard, dans des conditions en tout point similaires.

en croix

Il me fut impossible par la suite de pouvoir en nier la pleine réalité.

Les deux fois, j’étais seul, assis à la table de la cuisine. Je retravaillais certains passages de livres. Alors que je n’y attendais pas, je me sentis subtilement m’élever en esprit en sortant en dehors de mon corps. Bien que je gardais un contact conscient avec ce dernier, je montai très haut, comme si mon Esprit allait s’imprégner de l’énergie bienfaitrice des niveaux vibratoires les plus subtils.

Soudain, je me sentis comme en état de compréhension de l’Etre suprême. Je ne pouvais Le voir, mais Sa Présence intime, bien qu’encore très éloignée, m’enlaçait complètement de Ses effluves d’Amour. Je vécus alors ce que j’appellerais une expérience de conscientisation de la Nature Divine.

Dans un premier temps, l’Amour que je ressentis de cette Etre sublime m’inspira une vision très petite de moi-même. Cet Amour se voulait tellement inconditionnel que Sa pureté semblait se raffiner à l’infini. Je me perçus très indigne d’une telle grandeur d’Etre. Ensuite, un désir indéfinissable de Le rejoindre me fit comprendre en un seul cop toute la pertinence des efforts courageusement appliqués à notre épuration spirituelle. Dans l’état où je me trouvais, un pressant sentiment d’impatience m’étreignait de toutes parts. J’aurais accepté les pires épreuves d’incarnation pour me permettre d’atteindre au plus tôt le niveau vibratoire de cet Etre dont l’Amour me parut presque étouffant pur mon humilité encore trop fragile.

Malgré ce sentiment, une joie mêlée d’une vive espérance m’étreignait ; joie de comprendre la grandeur où conduit le chemin et vive espérance en percevant l’aboutissement accessible de la route.

La deuxième édition de cette expérience privilégiée me plongea dans une profonde analyse de ce que j’avais vécu. Encore imprégnée par l’intensité du phénomène, une réflexion sur Dieu se déclencha en moi. Celle-ci devait me permettre se saisir encore mieux Sa nature, du moins sur deux aspects que je compris davantage.

Le premier aspect qui frappa ma réflexion concerne Son rayonnement. Je ne vous en donnerai malheureusement qu’un aperçu car les mots me manquent pour vous décrire que j’ai réellement senti. Son rayonnement semble constitué essentiellement d’amour et de vie. Bien qu’il ait été encore très loin de moi pendant l’expérience, j’ai senti que ces deux éléments s’interpénétraient pour former un genre d’alliage énergétique indissociable. Cette énergie pénètre en nous comme une brillance pétillante qui vient vibrer dans chaque cellule subtile de notre être. L’effet en est presque enivrant de bien-être.

En pénétrant en nous, le rayonnement divin nous fait découvrir la source première et continue de toute forme de vie. Il est plus que vivant. Il est la Vie. Il n’a nul besoin de forme oud e visage, car il est tout ce qui existe. Il est toute l’énergie répandue dans le moindre atome matériel ou pseudo-matériel de toute la création infinie et de tous les mondes de l’Esprit. En fait, j’ai clairement senti dans mon esprit que rien ne pouvait exister sans qu’il participe à son existence.

Le deuxième aspect concerna Sa perfection e t Sa grandeur. J’ai été fort surpris par le malaise que je ressentais en comprenant davantage ce qu’il était vraiment. La conception que je m’en étais faite, malgré tous les échanges que j’avais eus sur Lui avec mes frères de Lumière, me laissait supposer qu’un grand bonheur devait envahir tout Esprit qui s’approchait de Dieu. Or, l’expérience que je vécus me démontra qu’il n’en était pas nécessairement ainsi. La subtilité de Ses vibrations d’amour nous fait comprendre toute notre infériorité. Devant une telle grandeur, notre orgueil est bien éprouvé. C’est là que j’ai compris pourquoi nous pouvions choisir des incarnations si difficiles à l’état d’Esprit. J’ai bien vu que c’était réellement nous-mêmes qui tenions à remettre la moindre dette pour nous assurer d’être vraiment dignes d’une telle présence. Car dès que nous sommes conscients de ce qu’Il est, nous ne pouvons supporter l’idée d’avoir pu transgresser Ses Lois sans en avoir assumé nous-mêmes les conséquences. Car il est justice pure et équité sans fin.

Nous aspirons tellement à pouvoir Le côtoyer en toute aisance, que nous en oublions la cherté du prix à payer. L’attirance est tellement forte qu’elle provoque un véritable aveuglement d’impatience. Ce phénomène est vécu par tout Esprit qui sait que nous ne pourrons véritablement l’atteindre que dans la perfection. Nous voulons donc accélérer la montée par des pas toujours plus grands ; heureusement pour nous que Dieu autorise Lui-même chacun de nos plans de vie, ce qui nous garantis que les exigences de nos incarnations ne sont jamais au-dessus de nos forces. De plus, il veille sagement à ce que ces plans soient scrupuleusement respectés, au risque de nous laisser faussement penser de Lui, dans les séquences difficiles, qu’il nous abandonne dans la souffrance.

Ce qui accentue encore plus cette impression d’humiliante petitesse, c’est Son regard hors du temps qu’Il jette sur nous. Dieu qui perçoit déjà l’aboutissement final de notre progression spirituelle semble nous regarder comme si nous étions déjà parfaits. Cette impression nous rend très mal à l’aise, car en Esprit, notre lucidité nous fait bien voir toutes nos faiblesses encore existantes et tout le chemin qui reste à parcourir. Cet aspect m’a ainsi fait comprendre pourquoi, à notre niveau, nous ne voyons pas nécessairement Dieu après notre mort. C’est qu’Il ne veut pas empêcher le bonheur relatif que nous pouvons avoir mérité.

C’est là aussi que j’ai réellement compris l’importance de faire taire le plus possible notre orgueil pendant notre incarnation. Car dans l’au-delà, cette faiblesse peut bloquer notre accès au monde vibratoire des bonheurs proches de Dieu. Trop obnubilés par les déchirements qu’elle provoque en nous, nous risquons de nous éloigner de la Lumière, craignant d’être humiliés par la pureté du Regard Divin.

Après avoir vécu cette expérience, mon regard sur les misères du monde terrestre se transforma. Je compris vraiment qu’aucune force ne pourrait résister devant une telle grandeur, d’autant plus que cette force n’existerait que par l’autorisation de Sa volonté. Je sais maintenant qu’il n‘y a pas de véritable guerre entre le bien et le mal. S’il en était autrement, le mal ne pourrait même pas voir le jour puisque Dieu n’est que bien et amour. En fait, tout ce que nous appelons le mal n’est que l’expression de l’ignorance spirituelle de chacun de nous, c’est à dire la manifestation des degrés inférieurs de l’évolution progressive à laquelle Dieu seul à échappé.

La proximité du mal qui nous entoure nous sert implicitement d’outil de progression spirituelle. En combattant le mal, nous confirmons nos acquis tout en assistant nos frères incarnés qui sont aujourd’hui à l’échelon d’ignorance où nous étions hier. Mais la lutte se fait pour nous et par nous. Quant à l’intervention divine, Elle ne cherche qu’à nous assister dans nos efforts de progression, en respectant le plan de vie élaboré par chacun d ‘être nous lequel plan est intimement relié à nos acquis, à nos dettes à payer et aux buts que nous nous sommes fixés. Bien sûr, mon expérience m’a rendu encore plus conscient de la longue route qu’il reste à parcourir, mais j’ai bien vu que cet aboutissement nous était réellement accessible. De plus, constater que Dieu nous regarde déjà comme si nous étions tous élevés jusqu’à Lui nous confirme à l’avance que nous parviendrons tous à gravir la montée.

J’aurais aimé découvrir d’autres aspects de Dieu et vous en faire part, mais je crois que cette pensée constitue en elle-même l’expression d’une certaine ingratitude envers Lui. Je Le remercie donc de m’avoir permis de vivre une pareille manifestation de Son amour et de permettre maintenant que je puisse la partager avec vous.

propos de Serge GIRARD dans QUAND L’AU-DELA SE MANIFESTE

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Publié dans:ENERGIES, ESPRITS, GUERISON, La MORT, LUMIERE |on 31 juillet, 2016 |2 Commentaires »

LA PURETÉ FONDAMENTALE DE L’ESPRIT : une leçon d’Amour


 

La nature de l’esprit est claire lumière.
Les souillures sont superficielles.

Dharmakirti.

Peut-on se débarrasser complètement des émotions conflictuelles? Est-il possible de les éliminer? Selon les principes fondamentaux du bouddhisme, l’esprit est par nature lumière et connaissance. Les émotions n’appartiennent pas à l’essence de l’esprit. Ces manifestations aux effets négatifs sont temporaires et superficielles, elles peuvent être éliminées.

Si les émotions perturbatrices comme la colère étaient gravées dans notre esprit depuis l’origine, nous serions perpétuellement en colère. Heureusement, ce n’est pas le cas. Notre colère surgit lors de circonstances particulières, si rien ne la stimule, elle ne s’exprime pas.

Quelles sont les situations qui génèrent la colère ou la haine? Quand nous sommes en colère, l’objet de notre colère apparaît plus terrible qu’il ne l’est en réalité. Je me mets en colère quand une personne nuit à mes amis ou à moi-même. Mais que veut dire ce « je »qui se met en colère?

Dans le feu de l’emportement, nous ressentons que le sujet « je »et l’objet, l’ennemi, sont substantiels et indépendants. Nous générons de la colère parce que nous acceptons que ces apparences soient par nature fondées. Cependant, si vous raisonnez en vous demandant dès que la colère éclate : Qui suis-je? Qui est celui qui est blessé? Quel est cet ennemi? L’ennemi est-il le corps? L’ennemi est-il l’esprit?, cet ennemi d’apparence solide, qui auparavant semblait avoir été créé pour provoquer votre colère, et ce « je », conçu pour être blessé, semblent tous deux disparaître. Et la colère se dissipe.

PATIENCE

Pensez à cela. Nous sommes furieux lorsque nos désirs sont contrariés. La colère est suscitée par l’idée erronée que l’objet et vous-même êtes définis comme ennemi et victime. La haine n’appartient pas au fondement de l’esprit. C’est une attitude qui n’a aucune assise. En revanche, l’amour est enraciné dans la vérité. Et, sur une longue période, l’attitude qui possède l’assise la plus raisonnable vaincra l’autre.

Les qualités de l’esprit peuvent s’améliorer à l’infini. En augmentant vos capacités à vous opposer aux émotions angoissantes, leurs contreparties négatives diminuent pour disparaître en même temps. L’esprit est lumière et connaissance. Nous avons toutes les ressources nécessaires pour atteindre l’illumination.

IDENTIFIER L’ESPRIT

Je me trouvais en Inde, au Ladakh, pour conduire une succession d’exercices de méditation, il y a une vingtaine d’années. Une statue du bouddha Sakyamuni était placée devant moi selon mon habitude. Une feuille d’or décollée à l’emplacement du cœur de la statue laissait apparaître une tache brune. Cette partie qui ne brillait pas attira mon regard. Je me concentrai. Le cours de mes pensées s’interrompit, et je ressentis la nature lumineuse de la clarté de l’esprit pendant une brève période. J’ai renouvelé plusieurs fois ce processus avec succès.

Il est nécessaire dans la pratique quotidienne d’identifier et de se concentrer sur la nature de l’esprit. Néanmoins, contrôler l’esprit est délicat. Il est enfoui sous la multitude de nos pensées. Pour trouver la nature fondamentale de l’esprit, arrêtez de vous remémorer le passé, puis ne pensez plus à l’avenir. L’esprit doit flotter indépendamment de toute pensée. Il retrouve alors son état naturel. Observez-le pendant un instant.

Par exemple, considérons un bruit : entre le moment où vous l’entendez et celui où vous en devinez la source, votre esprit est vide de toute pensée sans que vous soyez assoupi. L’objet apparaît alors comme un reflet de votre clairvoyance. À ce stade, la nature fondamentale de l’ esprit est saisissable. Vous aurez quelques difficultés quand vous réaliserez cet exercice, elles disparaîtront avec le temps et votre esprit deviendra limpide comme de l’eau. Essayez de maintenir cet état mental à l’écart de toute pensée conceptuelle. Il s’y habituera.

Cette méditation s’effectue très tôt le matin. Votre esprit est éveillé et lucide, alors que tous vos sens ne sont pas encore sollicités. Il faut avoir dîné légèrement la veille sans avoir trop dormi. Votre sommeil devra être léger pour que l’esprit soit plus souple et plus vif le lendemain matin. Si l’alimentation est trop riche, votre sommeil sera lourd et profond, presque comparable à la mort. Chaque jour, je prends un petit déjeuner et un déjeuner conséquents. Le soir, un en-cas composé de quelques biscuits salés me suffit. Je me couche tôt. Et à trois heures et demie le matin, je me lève pour méditer.

Si vous méditez sur l’essence de l’esprit tôt dans la matinée, votre esprit est plus alerte toute la journée. Vos pensées sont apaisées. Votre mémoire s’améliore si vous renoncez à l’agitation psychique pour pratiquer une courte méditation chaque jour. L’esprit conceptuel réagit en permanence aux bonnes et mauvaises influences. Il doit se reposer. L’arrêt de toute élaboration conceptuelle lui procure ce relâchement indispensable.

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Exercice de méditation

  1. Ne songez plus ni à ce qui s’est passé ni à ce qu’il adviendra dans l’avenir.
  2. Laissez votre esprit flotter libre de toute pensée.
  3. Observez la limpidité et la luminosité de votre esprit.
  4. Restez dans cette absorption un instant.

Cet exercice peut être exécuté au réveil dans votre lit. Votre esprit est éveillé sans que tous vos sens soient déjà opérationnels.

NEUTRALISER LES PROBLÈMES

Analysons maintenant les émotions conflictuelles comme la convoitise, la haine et la jalousie. Ces comportements découlent de la vision erronée que les objets existent comme des entités indépendantes, alors qu’en réalité, il n’en est rien. La force d’une telle ignorance génère toutes ces émotions désagréables. Le maître yogi indien Dharmakirti répond à l’analyse que nous venons d’effectuer pour savoir si l’ignorance et les problèmes qui l’accompagnent sont intrinsèques à la nature même de l’esprit en disant : « La nature de l’esprit est une claire lumière. Les souillures sont superficielles. » La nature de la conscience la plus profonde et la plus subtile est pure. La colère, l’attachement sont accessoires et ne subsistent pas dans l’essence de l’ esprit. Nous l’appelons l’esprit inné et primordial de la claire lumière. Il est aussi surnommé la nature du Bouddha, car il rend possible l’illumination. Il se trouve à la racine de toute conscience. Nous exprimons tous de la compassion à des degrés de développement et d’ampleur différents. L’intelligence nous guide pour distinguer le bien du mal. Voilà les conditions indispensables pour atteindre l’illumination.

Après avoir admis que les souillures ne sont pas gravées dans l’esprit, s’y opposer et les éliminer est possible en créant des antidotes, des attitudes qui vont agir comme des médicaments pour les combattre. Si les souillures étaient indissociables de l’esprit, les pensées négatives – la colère, la haine, etc. – devraient persister dans l’esprit aussi longtemps qu’il existe. Mais ce n’est pas le cas. Vous n’êtes probablement pas en colère tandis que vous lisez ces lignes et que vous réfléchissez. L’esprit peut s’affranchir des penchants comme la colère et l’attachement.

Parfois, dans notre vie, nous ressentons de la colère et de l’attachement. À d’autres moments, du détachement, de la satisfaction, de l’amour et de la compassion. Le désir et la haine envers une personne ou une chose ne s’expriment jamais au même moment. Ces deux attitudes s’opposent. Quand l’une prend de l’envergure, l’autre s’affaiblit.

La connaissance de la nature ultime des choses consolide l’amour et la compassion. L’ignorance conçoit les objets de manière erronée en leur attribuant une existence intrinsèque. Quelle que soit la force de la haine ou de la fierté, ces attitudes négatives naissent de l’ignorance. La méprise sur la nature des êtres et des choses est à l’origine de la haine et du désir. Heureusement, les sentiments qui s’opposent à la haine et au désir s’expriment, qu’il y ait ou non une conception erronée d’une existence indépendante des choses.

Lorsque l’ignorant et le sage observent un phénomène, leurs perceptions s’opposent. La sagesse s’appuie sur la vérité et l’ignorant sur de mauvais principes qui provoquent une vision déformée de la réalité. Renforcer la sagesse affaiblit l’ignorance. La sagesse amoindrit la méprise sur la nature des choses et des êtres jusqu’à la disparition totale de l’ignorance.

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LE TOURMENT EST INTÉRIEUR

Les événements extérieurs ne sont pas à l’origine de notre souffrance. L’esprit non maîtrisé est la cause de toute souffrance. L’apparition d’émotions conflictuelles dans notre esprit pousse à des actes négatifs. Les émotions et les visions erronées recouvrent l’essence pure de l’esprit. Leur force nous pousse alors à commettre des fautes qui engendrent inévitablement la souffrance. Nous devons éliminer, consciemment et avec soin, de telles attitudes dommageables. Agir comme si nous devions disperser les nuages, pour qu’un ciel bleu éclate. Les actes nuisibles cessent avec la disparition des attitudes, émotions et conceptions dommageables. Le grand yogi tibétain Milarépa (XIe-XIIe siècle) disait: « Naître, naître de l’univers; se dissoudre, se dissoudre dans l’univers. « Il faut être à l’écoute de sa conscience pour savoir détruire les idées mal fondées et donner une impulsion pour revenir à une réalité plus profonde. Le ciel existait là avant que les nuages ne l’envahissent et il sera encore là lorsqu’ils se seront dissipés. Même si les nuages recouvrent chaque centimètre carré jusqu’à l’horizon, il est toujours là.

L’eau, aussi sale qu’elle puisse être, est par nature propre et non polluée. De la même façon, l’essence d’un esprit, fût-il troublé, n’est pas souillée. Les émotions conflictuelles comme la haine ne peuvent pas affecter l’esprit de claire lumière. La prochaine fois que la haine surgira, sortez de cette exaltation mentale et observez la haine en pleine action. Dans « Je hais … », la « haine » et le « moi » sont liés l’un à l’autre. Et pourtant, en vous plaçant en tant qu’observateur, vous avez écarté légèrement la haine. Toutes les anomalies qui ont provoqué cet état d’emportement se révèlent alors.

Pour réaliser cet exercice, il faudra d’abord développer vos aptitudes à surveiller vos pensées. Tant que votre conscience conceptualise, il est difficile pour la pensée d’observer la pensée. En devenant capable d’observer les pensées dès qu’elles naissent, le potentiel de la conscience à se concentrer sur elle-même augmente progressivement. Et, dès que surgit une expression de haine, l’esprit ne verse plus dans la colère. En étant proche de la conscience, à la fois comme expert et objet expertisé, vous pouvez dorénavant reconnaître ce que l’on appelle la « conscience ordinaire », non affectée par le fait d’aimer ou de ne pas aimer, de désirer ou de ne pas désirer. Quand l’esprit n’est pas sollicité par ses multiples fonctions, sa clairvoyance se manifeste. Et si vous persistez, cette capacité de clairvoyance se développera. La haine se mélange lentement à l’essence de la conscience, car la nature profonde de la haine est aussi lumière et connaissance.

Le flux de vos idées et de vos pensées ne doit pas être interrompu intentionnellement. Ne vous laissez pas emporter par elles et ne laissez pas votre esprit se fondre en elles. Alors l’esprit reprendra sa forme originelle pour que la clairvoyance se révèle. Et sa pureté fondamentale s’exprimera.

Lorsque vous comprenez que la claire lumière est l’essence de votre esprit, des qualités de plus en plus grandes telles que l’amour se déploient. La transformation spirituelle n’est pas motivée par l’environnement extérieur. Il ne sert à rien d’accumuler encore et encore plus d’objets matériels: vous resterez insatisfait.

La libération est atteinte par la connaissance de l’essence ultime de l’esprit lui-même. Personne et rien d’autre ne peut nous l’accorder. Le bonheur s’acquiert avec la maîtrise de l’esprit. Sans elle, le bonheur est inaccessible. Nous ne serons pas affligés ou nous ne causerons pas de souffrance si nous avons confiance dans la luminosité fondamentale de la nature de l’esprit, la claire lumière.

L’ESPRIT DIAMANT

Cette claire lumière, fondamentale et lumineuse, est l’origine de tout esprit, à jamais indestructible, inaltérable comme un diamant. Pour le bouddhisme, cet aspect de l’esprit est permanent dans le sens où il est perpétuel, sans aucune interruption. Il a toujours existé et existera à jamais. Il n’est pas un phénomène qui naît de la causalité.

Notre esprit d’origine est pur, naturellement libre de tout problème. Les phénomènes purs et impurs apparaissent à l’intérieur de cet esprit comme les manifestations de sa spontanéité. Le rayonnement sans entrave de l’esprit est appelé la compassion. Les actions compatissantes émergent de sa nature spontanée et de sa pureté.

Pur depuis le commencement et spontané, l’esprit diamant est la base de tout développement spirituel. L’esprit diamant est libre de toute souillure, comme un ciel couvert de nuages, même s’il émet des sentiments bons ou mauvais comme le désir, la haine ou la confusion. L’eau peut être très sale: sa nature profonde reste claire. De la même manière, toute émotion conflictuelle, quelle que soit sa puissance, générée par l’esprit diamant est un artifice. L’esprit fondamental est perpétuel et demeure non affecté par les souillures.

L’esprit diamant originel possède toutes les qualités spirituelles extraordinaires comme l’amour ou la compassion illimités. Elles se manifestent seulement lors de circonstances particulières. Dans un sens, aux prémices du commencement, nous étions « illuminés », dotés d’un esprit à l’origine profondément bon.

PRIERE

ÉVALUER NOTRE SITUATION PRÉSENTE

Cette renaissance humaine se fait dans un corps qui sera l’instrument nécessaire pour atteindre plus facilement tous les buts, qu’ils soient provisoires ou définitifs. Il ne faut pas gâcher cette vie. Cette renaissance parmi la myriade de formes de vie possibles dans ce monde est tellement unique et avantageuse! Votre potentiel intérieur ne sera pas pleinement réalisé si vous ne vous employez qu’à atteindre une meilleure existence pour vos prochaines renaissances, ou si vous cherchez seulement à vous libérer individuellement des liens qui vous attachent à la souffrance. Sous cette forme humaine, vous devez faire tout ce qu’il est possible pour achever un développement spirituel total et parfait.

Méditation

  1. Méditez sur votre potentiel actuel pour effectuer un développement spirituel: vous avez un corps humain, l’enseignement spirituel est à votre portée. Vous avez la capacité d’intérioriser les enseignements spirituels. Vous possédez un esprit diamant.
  2. Appréciez les opportunités présentes pour exercer une pratique spirituelle.
  3. Établissez comme motivation le souhait d’aider, en dehors de vous-même, tous les êtres vivants.
  4. Ayez pour but d’aider les autres.

Sa Sainteté le Dalaï Lama

Extraits de son livre LEÇONS D’AMOUR, p. 27 à 38
Plon 2006

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Rythme vibratoire, fréquence fondamentale et champ magnétique

 

 

Le rythme vibratoire

L’humain peut utiliser ses pouvoirs subtils à chaque instant de sa vie. Cependant, c’est son rythme vibratoire, c’est-à-dire le mouvement de son énergie et la fréquence de ses émanations, qui en détermine l’intensité et la puissance. Si son rythme vibratoire n’est pas suffisamment élevé et que son champ magnétique n’est pas assez ample, il aura de la difficulté à reconnaître ses pouvoirs, à s’en servir et, bien sûr, à obtenir des résultats.

Un rythme vibratoire élevé assure d’être plus perceptif et sensible aux connaissances subtiles. Toutes les facultés sensorielles et extrasensorielles de l’humain seront alors stimulées et favoriseront une plus grande intensité. À un rythme vibratoire élevé, l’énergie circule plus librement et plus naturellement, et l’individu en ressent un grand bien-être, une harmonie et une puissance.

champs-magnétiques

L’élévation du rythme vibratoire favorisera donc l’utilisation des pouvoirs et une création concrète. Ce rythme s’élève lorsque l’être:

  • se désidentifie, un moment, de son personnage, de ses désirs et de ses soucis pour s’identifier à sa dimension lumineuse;
  • intensifie l’énergie à chacun des trois constituants de la trilogie énergétique, soit la volonté, la conscience et l’amour;
  • favorise la pratique méditative et contemplative, qui facilite la centration et l’expansion;
  • met en place une pratique de vie équilibrée et consciente à chaque instant.

Par sa constitution, l’homme est une âme et un esprit. Il est lumière vibrant à un rythme très élevé. Leur union dans le corps crée une contraction qui est accentuée par l’identification de l’être à son incarnation. Le rythme vibratoire diminue en proportion de cette identification et, de ce fait, l’humain perd les sensations de sa dimension subtile.

Toutefois, même si l’homme a souvent oublié ou nié sa dimension lumineuse, se plaçant ainsi dans un aspect contracté de lui-même, il a néanmoins vécu certains moments de joie et de satisfaction et, de ce fait, il exprime des résistances à élever son rythme par peur de perdre les sensations associées au corps, aux émotions, etc. C’est en devenant conscient qu’il peut tout autant se réjouir des sensations agréables de la vie terrestre sans que cela soit une entrave à son évolution ou à son rythme vibratoire, qu’il abandonnera alors ses résistances et son attachement à certaines choses.

Les sensations qui créent les plaisirs de l’incarnation peuvent non seulement continuer à exister, mais qui plus est, comme elles guideront l’humain vers la sensation de lui-même et du subtil, ce dernier n’aura plus à en abuser et à supporter l’effet de l’abus!

Ne croyez pas que pour élever son rythme vibratoire dans la voie du Maître il faille nier l’incarnation. Ce serait vraiment une mauvaise interprétation. Nier l’incarnation signifierait se diviser, rompre, et c’est justement cette division qui crée la souffrance. Il ne s’agit pas de rejeter l’incarnation pour s’élever à un état d’Esprit, mais plutôt unir l’être incarné à l’Esprit.

L’élévation du rythme vibratoire est simple et procure un bien-être physique et subtil, alors que la contraction provoquée par une diminution du rythme crée des inconforts et des douleurs. Ainsi, l’élévation vers un état plus élevé, sans nier le corps, est beaucoup plus satisfaisante qu’une contraction dans la matière qui alourdit physiquement et psychiquement.

Plus l’être élève son rythme vibratoire, plus il pourra se dissoudre dans l’espace méditatif et moins il sera envahi par les sollicitations de la pensée ou du corps. Plus il s’élève par la pratique de la contemplation, plus il réussira à s’unir à la nature et à bénéficier des connaissances subtiles que celle-ci fera rejaillir en lui.

_guidePlus un être s’élève en vibration, plus sa création est pure et représente ce qu’il est vraiment. Il est alors de moins en moins assujetti aux conditions de l’incarnation qu’il a fait siennes, mais qui sont illusoires. Il pourra vivre des éveils importants et accéder à une vision de l’espace multidimensionnel. Cela lui permettra de vivre dans une réalité beaucoup plus vaste.

Imaginons une personne à la fois mue dans son quotidien par une envie de vivre quelque chose de plus grand et sollicitée par ses peurs, ses contractions et ses désirs. Disons, à titre d’exemple, qu’elle vibre à un rythme de 3 sur une échelle hypothétique de 20. Maintenant, imaginons que cette personne choisit consciemment, pour un moment, de laisser se dissoudre tous les aspects plus ombrageux de son être et de vivre dans un espace plus libéré, et que cela élève son rythme à 10. Durant les périodes de méditation et de contemplation, le rythme pourrait même s’élever progressivement de 10 à 12 et jusqu’à 14. Par la suite, en reprenant ses activités quotidiennes, son rythme, au lieu de redescendre à 3, va se maintenir autour de 3,5 – éventuellement à 4 et plus.

Voilà comment sa disponibilité à une pratique quotidienne visant à élever son rythme vibratoire permettra non seulement à la bande supérieure de son rythme, mais aussi au rythme vibratoire de sa vie quotidienne, de progresser.

Si l’individu choisit d’inscrire dans sa vie une pratique régulière de méditation, de contemplation et d’activités expansives, son rythme vibratoire moyen et supérieur s’élèvera et il sera alors de plus en plus éveillé et conscient de ses possibilités dans la vie de tous les jours.

En atteignant la fréquence de 20, il vibrera alors à la hauteur de sa fréquence fondamentale, c’est-à-dire dans l’expression totale de lui-même et dans toute sa puissance.

Dès maintenant, il est possible à chacun d’élever son rythme vibratoire et de constater les résultats de ses pouvoirs. Cependant, si son rythme est trop bas, l’individu risque d’être déçu. C’est pourquoi nous insistons sur la pratique. Ainsi, l’être en constatera non seulement les résultats, mais aussi et surtout une sensation de joie. Car, au-delà des résultats, c’est la joie et le bonheur associés au nouvel état d’être qui prédomineront. L’être sera de plus en plus stimulé par ses dons et le fait que les personnes autour de lui se réjouiront de ses émanations.

Et, un jour, lorsqu’il deviendra un Maître, il savourera entièrement ce qu’il est en tant qu’être incarné et être de lumière. Il se réjouira de tout ce qu’il est et de tout ce qu’il accomplit pour son entourage humain et sur d’autres plans de vie.

La fréquence fondamentale

Ainsi, c’est par la pratique de l’élévation du rythme vibratoire, favorisée par la contemplation et la méditation, que l’homme atteindra sa fréquence fondamentale individuelle.

Cette fréquence est celle de son essence. Nous vous avons déjà transmis que chaque être, même s’il est de nature universelle, a une essence individuelle. En d’autres mots, chacun est distinct par l’ensemble de ses qualités, de ses dons et de ses talents. Son essence exprime la teinte, la couleur et le parfum de sa pulsion de vie, de même qu’une force énergétique s’exprimant tant physiquement que subtilement.

En s’incarnant, le duo âme-esprit manifeste à la fois l’universalité et l’individualité de l’être. Il se présente donc avec une fréquence qui lui est propre. C’est grâce à celle-ci qu’il peut entrer en relation avec les autres et même avec d’autres formes de vie. Ainsi, par l’intermédiaire de cette fréquence, il peut accéder à des portails de communication sur différents plans de conscience, différentes dimensions, avec différentes formes de vie.

Vous allez constater que la fréquence fondamentale d’un individu lui permet non seulement de s’exprimer, de manifester ce qu’il est véritablement, et d’émettre sa vibration pure, mais aussi de mieux percevoir les vibrations des formes de vie universelles autour de lui.

Pour plus de précision, ajoutons ceci: lorsqu’un être vibre à sa fréquence fondamentale – au moment où la lumière du duo âme-esprit rencontre la matière dans le fœtus -, il peut entrer alors en relation avec diverses formes de vie, que ce soit celles que l’on retrouve dans la nature (animale, végétale ou minérale), de ce monde et d’autres mondes, extraterrestres comme intraterrestres.

Par contre, les inscriptions mémorielles présentes génétiquement et l’ampleur des influences de la société feront en sorte qu’inconsciemment souvent, mais très concrètement, l’être cherchera à s’identifier à son milieu et à vibrer sur la fréquence de masse. Dès lors, il diminuera son rythme vibratoire et sa capacité de réception et de communication avec le subtil.

QUANTIQUEChaque humain est en soi une expression de l’univers tout entier. Ce dernier se manifeste à chaque instant par de multiples formes de vie. Chaque manifestation universelle est en soi une expression holographique. Ainsi, vous portez en vous l’univers tout entier, tout comme chacune de vos cellules porte la connaissance et la vibration de tout votre être incarné. Chaque cellule est une représentation de votre être, lequel est une représentation de l’univers.

L’univers se manifeste donc par l’union de toutes ces cellules. Nous pourrions ensemble imaginer que chaque cellule a une fréquence qui lui est propre, une expression de la fréquence globale de l’univers. Chaque particule unie aux autres particules constitue l’univers dans sa fréquence universelle. Par conséquent, chaque humain s’exprime naturellement à une fréquence particulière qui lui permet de s’harmoniser avec chacune des autres fréquences pour constituer le Tout.

Un exemple de fréquence est celle du rythme cardiaque. C’est là une analogie intéressante, car le cœur physique, par son battement, permet à l’individu de se sentir uni. Observez comment les humains retrouvent un calme, une paix dans un mouvement répétitif associé aux battements du cœur.

En se présentant sur terre, l’individu vit d’abord l’union avec un autre être, car il est dans le corps physique d’une femme. Et dans ce corps physique, il ressentira la fréquence de cet être et, bien sûr, le battement de son cœur. Puisque, en s’incarnant, l’être peut avoir l’impression de se séparer du Tout, il cherchera un nouvel univers dans le corps de sa mère.

Entendez ceci de nos paroles: l’être, avant de s’incarner, existe dans l’univers entier. Il n’a pas cette sensation d’individu séparé. Il est dans une expression d’union totale. Dans l’incarnation, parce qu’il se manifeste dans un corps physique, il peut avoir, à cause de sa densité, la sensation d’être désuni et séparé. La période de gestation lui permet de retrouver la sensation d’union. Le battement de cœur de la mère, qui représente sa fréquence, sera ce à quoi il pourra s’associer pour retrouver la paix.

Le battement du cœur est l’une des façons d’émettre sa vibration. Une façon fondamentale par laquelle l’humain manifeste son existence et communique avec les autres. Le cœur physique qui bat est lui-même en association avec le thymus et les autres glandes supérieures du corps.

Les humains sont tous à la fois identiques et différents, à l’instar des flocons de neige que vous pouvez si bien observer. Identiques de par leur nature et leur manifestation concrète, et différents par une forme légèrement nuancée l’une de l’autre. Cette nuance est leur individualité. Elle est aussi associée à une fréquence unique.

Nous vous l’avons souvent transmis: l’humain est une antenne qui accueille et reçoit les vibrations de toutes les formes de vie qui l’entourent. Chaque forme de vie est en soi une énergie en mouvement. Comme cette énergie est en mouvement, elle crée et émet des vibrations. L’être est donc une antenne qui reçoit des vibrations et en émet. Ces vibrations sont reçues et émises à une fréquence précise, propre à chacun, mais suffisamment similaire pour favoriser la communication, la communion. Toutefois, la distinction dans la fréquence permet à chacun d’être une expression unique tout en étant une expression du Tout – différent et UN en même temps.

Le fait de vouloir s’unir à un Tout et d’être UN, en cherchant aussi à être unique, est peut-être un paradoxe existentiel ou l’expression d’une multitude de particules qui forment d’abord un Tout. En cela, l’envie et la pulsion d’être unique ne doivent pas être condamnées dans un parcours qui se veut spirituel. Elles doivent être comprises de telle sorte qu’elles puissent s’exprimer sans pour autant créer de l’opposition, de la division et de la concurrence.

Voyez comment l’évolution de votre humanité a toujours été associée à une forme de concurrence et de comparaison entraînant de l’opposition. Si les hommes sont l’expression d’un Tout parfait, donc eux-mêmes parfaits, pourquoi entrent-ils dans un mouvement d’opposition, de division et de concurrence? Simplement parce qu’ils saisissent mal cette pulsion d’unicité, laquelle fait en sorte qu’ils cherchent à se manifester de façon unique. Il est fort intéressant de noter que cette pulsion à exprimer et à déployer son caractère unique servira de catalyseur pour retrouver l’union. Et cela se fera par la découverte de la fréquence fondamentale. Ainsi, il est tout aussi important d’honorer la pulsion d’être unique que la volonté d’être UN et uni au Tout.

soin

Pour l’individu très identifié à l’incarnation, la pulsion de l’unité ressentie peut entraîner une angoisse de se perdre ou de se dissoudre dans le Tout. C’est souvent ce qui explique la peur de la mort, par exemple. Car, au-delà de la peur de souffrir avant la mort ou de la peur de l’inconnu d’un voyage cosmique possible, il y a aussi une peur d’exister dans un tout indifférencié. De même, la difficulté de s’abandonner ,dans l’espace méditatif et de permettre l’augmentation du rythme vibratoire y trouve sa source.

Dans chaque cellule, on retrouve cette pulsion de l’unicité susceptible de provoquer la peur du tout et la crainte d’être trop identifié à l’incarnation. Ces peurs peuvent alors engendrer des conflits intérieurs. Éventuellement, tout cela tend vers un équilibre.

Ainsi, chaque être vibre sur une fréquence propre à partir de laquelle il peut capter et émettre. Or, ce qui est à la fois magnifique ici, mais insécurisant pour certains, c’est qu’étant donné la nature universelle de l’être, celui-ci a la possibilité de vibrer sur plusieurs fréquences, donc de transformer sa fréquence. Cela signifie aussi qu’il peut oublier sa fréquence dans cette capacité de la changer.

Alors, quelle est la raison première de retrouver sa fréquence fondamentale? Quel en est le bénéfice? Cela se résume dans la relation continue que celle-ci procure avec le Soi, dans l’accès ininterrompu à son inspiration. Être à l’écoute sans être dans l’effort de l’écoute.

Une autre analogie vous permettra de saisir une nuance importante ici. Lorsqu’une radio émet dans votre langue maternelle, vous comprenez le contenu même si vous êtes occupé. Si, toutefois, la radio diffuse dans une langue que vous connaissez, sans la maîtriser, il y a de fortes probabilités que vous passiez à côté du message principal, à moins d’être particulièrement attentif. Il en est de même avec votre fréquence. Même sans concentration dirigée, vous pouvez capter une inspiration dans la mesure où vous êtes dans votre mouvement créateur naturel.

Or, si vous captez ainsi l’inspiration, c’est que vous êtes aussi en relation continue avec chacune de vos cellules (en plus de l’âme). Que signifie recevoir et émettre à partir des cellules? Comprenez que ces dernières ont été créées par une première cellule, une cellule fondamentale ou maîtresse qui porte en elle la vibration de votre esprit, de votre âme, et le plan pour tout le corps. Et de cette cellule maîtresse, toutes les autres sont nées. Or, vos cellules savent ce qui est juste pour votre corps. Par exemple, les cellules d’un tissu de votre épaule savent qu’un mouvement de votre bras et de votre épaule est juste et qu’il assure la circulation. Toutefois, elles savent aussi qu’un autre mouvement n’est plus juste, qu’il crée une tension et que cela peut provoquer là une contraction, sinon une déchirure. Non seulement vos cellules le savent, mais elles vous le communiquent.

Les cellules de votre corps vous indiquent ce qui est juste pour ce dernier, et ce, de manière tout à fait naturelle. Chez tous les humains qui sont à l’écoute et qui ont retrouvé leur fréquence fondamentale, cette écoute n’exige pas une attention particulière, car cette attention est acquise. Il n’y a pas là nécessité d’une interrogation profonde ni d’une intériorisation pour s’unifier aux cellules et demander ce qui est juste. Tout cela est immédiat, instantané, naturel, parce que vous êtes alors à votre fréquence fondamentale, donc à la fréquence la plus naturelle de chacune de vos cellules.

Ainsi, chacun peut s’assurer d’un équilibre et d’une harmonie par une relation de communication avec les cellules de son corps. Dans ce nouveau monde qu’ils sont à créer, les humains vont de plus en plus apprendre à se guérir par un tel rapport naturel et constant avec le corps. Par la suite, ils vont apprendre à ne plus le détériorer comme par le passé.

La guérison est en soi associée à un mouvement naturel de régénérescence cellulaire. Or, ce mouvement est facilité lorsque l’être tend vers sa fréquence fondamentale, dans un parcours conscient d’élévation de son rythme vibratoire.

Déjà, en étant plus sensible à sa fréquence naturelle, l’individu a une communication avec ses cellules beaucoup plus spontanée et naturelle. Bien sûr, la fréquence fondamentale fait en sorte que l’être est beaucoup plus conscient de chacune d’elles et va ainsi augmenter, intensifier sa capacité d’autoguérison. Dans le retour à la fréquence fondamentale, l’être va vers une guérison beaucoup plus accélérée puisque sa communication avec ses cellules est beaucoup plus naturelle. D’une part, il peut communiquer avec ses cellules, mais d’autre part, il les entend lui transmettre ce qui est juste ou ne l’est pas. Elles sont comme des voix intérieures qui le guident spontanément et naturellement dans un rapport constant avec lui.

2De manière générale, les humains ont créé une fréquence à partir de laquelle ils communiquent à un premier niveau, dans un langage, des physionomies, des mouvements, par une codification. Nous dirons qu’il y a ici un accord inconscient, tacite, d’utiliser une fréquence, comme si vous étiez tous des postes émetteurs ayant désormais à syntoniser la même fréquence pour s’assurer d’être entendus. Cela semble extraordinaire, n’est-il point? Pour vous assurer d’être chacun entendu au premier niveau, vous allez quitter la fréquence qui vous permet d’émettre les subtilités, les nuances et les raffinements de votre être afin de communiquer à ce premier niveau. Vous vous êtes standardisé ou identifié à une norme, et tous ici ont l’impression de pouvoir communiquer.

Toutefois, cela occasionne pour les individus la perte des échanges subtils et des nuances de qui ils sont. Ils ont alors l’impression d’être sans pouvoirs ou de les avoir perdus. Actuellement, ils émettent tous sur une même fréquence, avec les mêmes codes, mais curieusement ils ne se comprennent pas. Vous voyez comme tout cela est paradoxal! C’est simplement que la vibration de chacun n’est pas comprise.

Retrouver sa fréquence fondamentale est d’abord un choix.

La fréquence fondamentale permettra à l’intention d’être réellement créatrice. Elle est associée au battement du cœur physique, donc aussi au thymus, et à trois glandes: l’épiphyse (pinéale), l’hypophyse (pituitaire) et la glande thyroïde. Ces glandes sont associées à la couronne, au troisième œil et au centre d’expression. Elles sont en soi en harmonie avec le cœur, lequel manifestera votre choix réel et votre conviction de qui vous êtes. C’est à partir d’un choix du cœur que vous serez en mesure d’émettre à votre fréquence véritable.

Ce choix suppose un respect et un amour profond de qui vous êtes. Non par rapport à vos caprices, à vos désirs et à vos besoins, mais dans votre nature véritable universelle et votre individualité. il vous faudra apprendre à ne pas confondre votre unicité avec vos traits de caractère. Par individualité, nous entendons ce qui vous distingue dans votre puissante expression de vie.

À partir de là, nous vous suggérons de vous octroyer des moments pour élever volontairement votre rythme vibratoire (la partie II de ce livre est conçue dans ce but). Au début, prenez le temps de méditer afin de favoriser des états d’expansion. En élevant ainsi votre rythme vibratoire chaque jour, vous pourrez éventuellement créer un véritable moment de bascule. En d’autres mots, vous pourrez vivre une expérience de transcendance dans votre fréquence. Nous dirions que c’est là une première phase vers l’illumination. Cette pratique régulière facilitera, bien sûr, de plus en plus la chose. Plus vous créerez ces moments, plus vous en maîtriserez la dynamique.

Viendra un moment où vous vivrez une bascule de fréquence, c’est-à-dire un choix intérieur, vibratoire qui fera en sorte que vos glandes – l’épiphyse, l’hypophyse et la thyroïde – s’harmoniseront avec l’espace de la poitrine, du cœur, et manifesteront leur pleine fréquence. Dès lors, dans un lieu physique ou un espace subtil, guidé par votre Maître intérieur ou un Maître de lumière, vous ferez en sorte d’exprimer réellement votre choix de vibrer sur votre fréquence fondamentale.

images (4)Ce ne sera pas une question de technique, mais de vibration. Vous sentirez une ouverture du cœur, une sensation d’amour pur pour vous. La retrouvaille de la fréquence fondamentale est en soi ressentie comme une bascule amoureuse. Il y a vraiment, physiquement, une sensation de transformation, d’explosion dans la poitrine.

Ainsi, plus vous êtes présent à vous-même et dans une expression consciente, plus vous vibrez à une fréquence qui vous est naturelle. Vos pouvoirs de guérison et de manifestation seront alors en croissance jusqu’à ce que vous retrouviez votre fréquence individuelle fondamentale. À ce moment, vos pouvoirs de communication et de projection seront tous éveillés.

 Le champ magnétique

Lorsque les vibrations de l’âme-esprit conscientisent le fœtus, un éclat de lumière d’une intensité associée à l’extase crée autour de l’être un champ magnétique. Celui-ci consiste donc en un champ énergétique issu de la lumière émanant de l’être.

Le champ magnétique pourrait être compris comme la somme de toutes les vibrations exprimant la puissance de l’être. C’est un halo d’énergie qui diffère des corps subtils. Les couleurs de l’aura caractérisent le champ magnétique.

Vous avez sans doute déjà constaté, lorsque vous étiez fort présent à vous-même, donc disponible à votre environnement, que toute la vie s’exprime par des vibrations, par des ondes. L’énergie en mouvement crée ces vibrations. Ainsi, toute vie émet un champ magnétique pouvant être ressenti, qu’il s’agisse de l’humain à vos côtés ou de l’animal qui approche. Vous êtes en mesure de ressentir la vie, pas simplement de la voir ou de l’entendre, mais de capter ses vibrations. Il en va de même pour les végétaux et les minéraux, quoique la conscience et les rythmes diffèrent dans ce cas. Les pierres, par exemple, émettent des ondes différentes selon leur provenance et leur parcours, même si elles sont de composition semblable.

Ainsi, les sensations éprouvées pour une personne sont dues aux ondes émises par son champ magnétique, lequel permet de capter les vibrations de l’environnement.

Imaginez-vous en train d’entrer dans une salle dépourvue d’éclairage où il n’y a aucun mouvement, aucune sonorité ni aucun parfum. Un humain y est présent, mais immobile. Si vous n’êtes pas distrait ni préoccupé, mais bien présent à vous-même, vous serez en mesure de ressentir la présence de vie dans cette salle. En vous approchant, vous sentirez même les vibrations circulant dans les corps subtils de cet humain, en lien avec son champ magnétique.

Le champ magnétique varie en intensité selon l’état, le rythme vibratoire et la fréquence fondamentale de l’être. Il explique l’attraction, vers lui, d’ondes, de personnes, de formes de vie et de situations, mais aussi de son attirance vers elles. Non seulement ce champ attirera des connaissances subtiles, mais il permettra aussi de les emmagasiner. L’être pourra par la suite, selon son éveil de conscience et ses facultés, utiliser ces connaissances ou les projeter vers un autre espace. Le champ magnétique agit aussi comme un accélérateur de vibrations ou de particules lumineuses. Il en intensifie la projection.

Ainsi, plus le champ magnétique est ample et intense, plus les intentions seront propulsées avec cohérence et puissance dans les matrices subtiles terrestres et multidimensionnelles. C’est aussi par l’intensité de son champ magnétique que l’être pourra attirer une réponse à ses intentions, à ses pensées, à ses demandes. La réponse à une intention se présente potentiellement sous de multiples formes, en fonction de la synchronicité avec d’autres émanations ou intentions émises par d’autres individus. De cette manière, pour maximiser le potentiel d’une intention, l’être, en amplifiant son champ magnétique, assure une projection adéquate.

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Amplifier son champ magnétique

En général, l’amplification du champ magnétique se produit en intensifiant la lumière en soi par:

  • l’identification à cette lumière, la reconnaissance du Maître de lumière en soi, et par le choix de s’unifier à toutes les sources lumineuses;
  • la fusion des trois corps qui constitue le renouvellement de l’expérience intense de la fusion de la lumière à la chair vécue au moment de la conscientisation ;
  • la projection de faisceaux d’énergie du cœur et du troisième œil créant un triangle de force en mouvement ;
  • une méditation et une contemplation qui permettent l’unification avec sa propre lumière et la lumière d’autres formes de vie terrestres et universelles.

Par cette pratique énergétique et spirituelle, la fréquence de l’être sera de plus en plus en phase avec sa fréquence fondamentale et le champ magnétique sera alors libre d’agir selon l’usage désiré. L’intensité et l’ampleur du champ magnétique définissent les réels pouvoirs de transmutation de l’être.


par  PIERRE LESSARD ET MAÎTRE SAINT-GERMAIN

Extraits du livre Manifester ses pouvoirs spirituels, p. 31 à 43
Ariane Éditions, 2009  

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Je Suis, Guide spirituel pour un monde mutant

Résumé

Ce livre a été écrit selon la volonté du principe Divin créateur de toutes choses, et que je nomme le « Je Suis ».

LIVREDans ce monde en pleine mutation, en plein changement, il est plus que nécessaire pour l’être humain de se libérer et de guérir des influences, des emprises, des traumatismes, des peurs et des croyances qui le limitent et qui lui nuisent plus ou moins.

Je propose alors de vous enseigner comment faire pour vous en libérer facilement afin que vous puissiez retrouver votre propre « souveraineté », et que vous puissiez accéder progressivement à votre propre maîtrise. Vous allez également apprendre comment communiquer avec ce principe Divin, avec les diverses entités que je nomme parfois « guides de lumière », avec les nombreuses âmes, et avec des êtres pouvant se situer dans d’autres dimensions ou d’autres sphères « d’apprentissage ».

Ainsi, dans cet ouvrage, je démystifie au mieux de nombreux thèmes importants, afin que ceux-ci soient davantage accessibles à toutes et à tous. Je réponds aussi, en toute simplicité, à des questions qui portent sur des sujets aussi nombreux que variés.

Comment notre âme s’incarne-t-elle dans notre corps physique ?

Qu’est-ce qu’un champ vibratoire ?

Qu’est-ce qu’une dimension ?

Peut-on mesurer ou quantifier notre état « d’être » général, ici et maintenant ?

Pouvons-nous aller chercher dans d’autres dimensions, des informations qui nous sont utiles et nécessaires en cet instant pour notre propre évolution et notre transformation personnelle ?

Nos corps subtils influencent-ils notre corps physique ?

La guérison du corps physique engendre-t-elle obligatoirement celle de tous nos corps « énergétiques » ainsi que celle de notre aura ?

Qu’est-ce qu’une information cellulaire et comment se transmet-elle au corps physique ?

Sommes-nous influencés physiquement, émotionnellement et mentalement par des phénomènes ou par certaines de nos nombreuses multidimensionnalités qui se situent dans d’autres dimensions ou dans d’autres mondes ?

Sommes-nous prédestinés ?

Les vies dites « antérieures » existent-elles vraiment ?

L’effet « placebo » est-il réel ?…

J’aborde également des sujets de plus en plus d’actualité comme ceux concernant l’égo, l’argent, l’avortement, l’euthanasie, le suicide, la possession ou l’incorporation par des entités et des êtres de basses vibrations, la mort, le réveil nocturne, les prophéties, l’astrologie, les symboles, la religion, l’alimentation, les dimensions que je nomme « la dimension de l’âme » et « la dimension source », les êtres extra et intra-terrestres, les O.V.N.I.S, les mutilations animales, la construction des pyramides et leurs principales fonctions…

Vous allez apprendre comment formuler certaines demandes qui vont vous permettre de vous libérer et de vous guérir de ce qui vous limite et de ce qui vous nuit dans votre vie quotidienne, comme la magie noire, les entités et les êtres de basses vibrations, les implants physiques, les influences multidimensionnelles…

Un lexique composé des différents mots et expressions qui sont employés dans ce livre, va nous permettre de mieux comprendre et de mieux appréhender des concepts et des notions bien spécifiques qui appartiennent maintenant de plus en plus au langage courant ou usuel. Par les enseignements qui vous sont donnés dans ce livre, je vous propose donc de devenir ici et maintenant, des acteurs pleinement conscients de votre guérison, de votre évolution et de votre plein épanouissement. Je vous invite à vous libérer des vieux « vêtements » inappropriés et désuets appartenant désormais au passé, et je vous encourage à vivre en tant qu’homme nouveau dans un monde en pleine transformation, en pleine mutation.

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« Un livre utile, à la portée de toutes et tous »

David KACI : Géobiologie  – Thérapie énergétique – Médiumnité 

davidoka@yahoo.fr

Publié dans:DEVELOPPEMENT, ENERGIES, ESPRITS, GUERISON |on 15 juin, 2016 |Pas de commentaires »

Qui est le Maitre ?

 

Parlons des émotions – cet aspect mystérieux et très méconnu de votre personnalité – et ce que cela signifie d’avoir un équilibre sain face à cette commodité précieuse, qui souvent dirige vos actions et alimente vos passions. Je dis précieux, car sur certains mondes l’émotion est pratiquement absente de la personnalité, et ceux qui en ont un peu plus sont considérés comme chanceux. Sur Terre, au contraire, chez la personnalité mortelle il y a une abondance d’émotion qui parfois peut entraîner un déséquilibre et causer toutes sortes de malheur à ceux qu’elle contrôle, ainsi que pour ceux qui propagent et réagissent à ses effets secondaires plus négatifs – la cause de nombreux maux sur ce monde.

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L’émotion est de loin la partie de la personnalité la plus difficile à gérer, car en même temps pour le mental, c’est une des fonctions la plus bénie qui vous permet de ressentir les choses qui sont bonnes et belles telles que l’amour, la joie, la compassion, la gaieté, le rire et d’autres. Du côté négatif, il y a la peur, la colère, le jugement, l’orgueil, l’égoïsme et l’indignation, pour en nommer quelques-uns.

Beaucoup d’entre vous se servent de l’émotion comme du premier moyen d’approche lorsqu’ils sont confrontés avec des expériences qui envahissent leur zone de confort – à vrai dire une béquille employée à la place d’une vraie réflexion, où vous percevez et considérez rapidement chaque aspect d’une situation, et où vous projetez l’issue de votre réaction à l’événement qui vous fait face, dans votre mental, et par là vous choisissez avec sagesse la meilleure réaction à la situation. C’est là que se situe le véritable problème, dans la mesure où il est sage de réagir spontanément à ces événements qui nous font nous sentir bien – l’amour, la joie et le rire – alors qu’il est peu sage de réagir rapidement à ces sentiments qui envahissent nos croyances et nos attentes avant que les conséquences aient pu être proprement pesées, et qui peuvent par négligence, vous causer du tort ainsi qu’aux autres.

La maîtrise de soi est l’art de gérer ce système compliqué d’émotions. Comme les habitudes, les pensées et les actions répétées gravent comme des sentiers bien rodés dans les connexions neuronales du cerveau, et il est difficile de changer ces habitudes de conduite une fois qu’elles font partie de la personnalité. Souvent c’est par la douleur que nous apprenons à éviter ces sentiers, et nous en créons des nouveaux qui nous permettent de ressentir moins de souffrance, et découvrir un meilleur chemin. C’est là le processus d’apprentissage, bien que certains d’entre vous refusent d’apprendre par fierté ou en évitant la vraie réflexion, et sont ainsi condamnés à répéter les expériences douloureuses que procure l’émotion négative débridée.

Apprenez à reconnaître la différence entre une situation ou un événement positifs et ceux qui sont négatifs, et choisissez de façon avisée la spontanéité des réactions positives, en passant le type négatif par un processus de réflexion plus profond, où les issues sont soupesées avant que les lèvres ne laissent passer par négligence ce qui peut s’avérer devenir un malheur pour vous et pour les autres.

Celui qui est maître de lui-même, est plus grand que celui qui conquiert une cité.

Extrait du livre : Appel de la Voix Mission d’Ange de Daniel Vallat aux Editions

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Publié dans:DEVELOPPEMENT, ESPRITS, MAITRISE |on 13 juin, 2016 |Pas de commentaires »

L’ESPACE ENTRE … LA FIN ET LE COMMENCEMENT

« La Science ne peut pas résoudre le mystère suprême de la nature, parce que nous faisons partie du mystère que nous essayons de résoudre. » Max Planck, père de la théorie quantique.

Il y a un pouvoir qui vit dans l’espace « entre« , cet instant subtil où quelque chose finit et où ce qui suit ensuite n’a pas encore commencé.

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De la naissance à la mort de galaxies, du commencement à la fin de carrières et de relations, et même dans la simplicité d’inspirs et d’expirs, la création est une histoire de commencements et de fins : des cycles qui commencent et se terminent, s’étendent et se contractent, vivent et meurent.

Indépendamment de l’échelle, entre « le commencement » et « la fin », il y a un moment dans le temps où ni l’un ni l’autre n’est entièrement arrivé. C’est de là que viennent la magie et les miracles! Dans l’instant «  entre  », toutes les possibilités existent et aucune n’a été choisie. De cet endroit, on nous donne le pouvoir de guérir nos corps, de changer nos vies et d’apporter la paix au monde. Tous les événements originent de ce moment puissant et magique.

Le mystère et les possibilités de l’espace qui relie deux événements ont longtemps été honorés par la sagesse des traditions anciennes. Les traditions autochtones de l’Amérique du Nord, par exemple, précisent que deux fois par jour la terre entre précisément dans de tels royaumes mystiques. L’un de ces royaumes se situe immédiatement après que le soleil soit disparu au-dessous de l’horizon, et juste avant que l’obscurité de la nuit n’arrive. Le deuxième royaume se situe juste avant que le soleil réapparaisse à l’orée du ciel, après la période la plus sombre de la nuit.

Tous les deux se présentent au moment des crépuscules, ni complètement le jour, ni complètement la nuit. Les traditions suggèrent que c’est pendant cette période que se présente une ouverture par laquelle les vérités fondamentales peuvent être comprises, les guérisons profondes peuvent s’effectuer et les prières peuvent avoir leur plus grand pouvoir. Dans son livre A Separate Reality, l’anthropologue Carlos Casteneda a appelé cette ouverture « une fissure entre les mondes, » qu’il décrit comme un accès aux royaumes invisibles des esprits, des démons et du pouvoir.

Les scientifiques modernes reconnaissent le pouvoir de ce lieu. Pour eux, cependant, il est moins question de jour, de nuit et de temps, mais plutôt de matière dont notre monde est fait. Du point de vue d’un scientifique, ce que nous voyons comme un monde solide autour de nous n’est surtout pas solide!

Quand un film projette une image qui se déplace sur l’écran devant nous, nous savons que l’histoire que nous voyons est une illusion. L’idylle et la tragédie qui stimulent nos sentiments sont en réalité le résultat de plusieurs photographies projetées très rapidement, l’une après l’autre, pour créer une histoire continue. Tandis que nos yeux voient les images une à une, notre cerveau les fusionne ensemble dans ce que nous perçevons comme un film ininterrompu.

Les physiciens quantiques suggèrent que notre monde fonctionne presque de la même façon. Par exemple, ce que nous voyons à la télévision comme le ‘toucher’ au football ou le triple-axel d’un patineur de fantaisie, en termes quantiques, c’est une série d’événements individuels qui arrivent très vite et à proximité les uns des aures. De la même façon que plusieurs images alignées ensemble rendent un film si réel, ainsi la vie se présente comme de courts et minuscules éclats de lumière appelés quanta. Les quanta de vie arrivent si rapidement que, à moins que notre cerveau ne soit formé pour fonctionner différemment (comme il le peut dans certaines formes de méditation), ils font simplement la moyenne des impulsions pour créer l’action continue que nous voyons à la télévision.

A travers cette explication simplifiée de la vie, nous trouvons aussi la clef de notre guérison. Pour qu’un éclat de lumière disparaisse avant que le suivant n’apparaisse, il doit, par définition, y avoir un moment entre les deux. Dans cet espace, pendant un bref instant, il existe un équilibre parfait où rien n’arrive – les événements qui ont mené à l’éclat sont complets et les nouveaux événements n’ont pas commencé. En cette endroit « d’aucune chose, » tous les scénarios de vie / mort / souffrance / guérison / guerre / paix existent comme des possibilités et comme potentiel. C’est l’endroit où les sentiments et les prières deviennent des projets de vie.

Quelle est la clef ? Notre état émotionnel, pendant la prière, détermine la sorte de projet que nous créons. Sachant que le champ d’énergie est le reflet de nos croyances intérieures, nous devons trouver une façon de purifier notre blessure et notre colère avant de prier. En y réfléchissant, ceci fait du sens. Après tout, comment pourrions-nous espérer que l’Esprit de Dieu reflète la guérison et la paix si nous ressentons la peur et la blessure?

Parlant de quantum
Le Pouvoir de la Beauté, de la Bénédiction, de la Sagesse et de la blessure

Par GREGG BRADEN – Extraits de Secrets of the Lost Mode of Prayer, Hay House Publishing, 2006 sur http://www.greggbraden.com/newsletter200603.html  

Publié dans:ESPRITS, La MORT, PENSEE, POUVOIR, PRIERE |on 1 juin, 2016 |Pas de commentaires »

RITUEL DE PASSAGE par la vision du coeur

 

 

Les origines de la quête de vision

« Apprendre à aimer l’univers, de l’insecte minuscule jusqu’aux étoiles du ciel, avec une véritable émotion humaine, comme s’il s’agissait de personne qui te sont proches. Alors tu éprouveras l’intensité de l’amour libéré de ses contraintes et l’éternité descendra sur toi et te couvrira de ses ailes d’or ».

Jean-Paul Bourre, Préceptes de vie issues de la sagesse amérindienne

Dans la plupart des cultures indigènes du monde il existe une ancienne pratique que l’on appelle la « Quête de vision ». C’est un puissant rite d’initiation en nature sauvage qui, comme tous les rites initiatiques, est basé sur le fait de mourir et de renaître symboliquement. 

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Traditionnellement pratiquée par les hommes elle souligne le passage de la puberté à l’adolescence. C’est un moment très particulier dans la vie d’un jeune : il part en pleine nature, seul, durant quatre jours et quatre nuits, munis seulement d’une couverture, pour être en intime relation à l’univers. Il s’abstient de nourriture et parfois même d’eau, les distractions sont réduites au minimum afin d’être pleinement ouvert au monde vivant autour de lui autant qu’aux profondeurs de son âme . Il médite, prie, danse, chante, écoute, observe pour entrer en contact avec son destin, avec sa puissance intérieure, avec sa sagesse, avec le monde spirituel. Il demande un rêve ou une vision qui leur indiquera quels sont ses talents, ses pouvoirs ou ses « médecines personnelles » en termes traditionnels, quelle est sa place au sein de la tribu… 

Ces messages prennent parfois la forme de grands rêves ou de grandes visions, mais le plus souvent ils se manifestent de façon plus subtil : un oiseau se pose sur une branche et, de ses cris poussent le quêteur à chercher plus profondément en lui ; une chenille arpenteuse tombe d’un arbre et s’emmêle dans ses fils ; l’oeil est attiré par un petit plant de chêne ; une souche qui pourrit peut parler de mort et de renaissance, une biche aperçue au loin éveille une pensée ou une idée qui fait sens pour le quêteur. Dans le calme, le silence, la solitude et la sobriété de la nature, ces événements naturels et presque ordinaires deviennent un miroir dans lesquels le quêteur peut recevoir des éléments de réponses à ses questions et voir plus clairement qui il est vraiment.

La quête de vision : soutient et facilitateur de transition de vie

Avez-vous la patience d’attendre que la boue se dépose au fond de l’eau et que l’eau de l’étang devienne claire à nouveau ?
Avez-vous le courage de rester immobile jusqu’à ce que l’action juste émerge d’elle-même ?
Lao Tseu

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La Quête de Vision est un rituel de passage qui marque dans la vie d’un individu, la fin d’une période importante et le début d’une autre. C’est une cérémonie pour faciliter et soutenir les transitions d’une étape de la vie à l’autre. De nos jours, les cérémonies de passage ne rythment plus guère nos vies, rares sont les transitions réellement célébrées (hormis les anniversaires, la nouvelle année). Cependant, ces pratiques reviennent de plus en plus, sous leurs formes traditionnelles ou sous des aspects plus contemporains. En effet, aujourd’hui un nombre croissant de personnes sont appelées par ce genre de travail pour se reconnecter avec leur moi véritable, trouver une nouvelle inspiration, prendre une nouvelle direction, célébrer l’entrée dans une nouvelle période de la vie personnelle ou professionnelle…

Qu’entent-on par « Vision » ?

« La plus grande vision concerne d’abord la connaissance de soi. 
La plus puissante vision vient toutes en nuances, rarement dans une grande dimension. 
La quête de vision n’est pas un élément déclencheur mais un processus continu. 
[...] vous devez vous rappeler que ce n’est qu’un début et non une fin » 
Tom Brown, The Vision

La Vision dont parle les traditions ne s’apparente pas à une fantaisie de l’imagination ou à une rêverie, ni un délire, une vue de l’esprit déjantée ou une hallucination.

La Vision peut être une illumination ou une révélation soudaine, cependant le plus souvent elle ne l’est pas. Elle peut prendre toutes sortes de formes : une intuition, une imagine mentale, un chant spontané, une sensation corporelle, la mélodie d’un d’oiseau, une forme dans le ciel …Pour les indiens d’Amérique le Grand Esprit est partout. Les attentes conditionnent nos esprits et nos cerveaux et ferment les portes aux expériences extra ordinaires alors mieux vaut ne pas s’attendre à une expérience mystique, il parait que Dieu voyage incognito et dans les choses ordinaires…

La plus part du temps il n’y a pas d’éclaire mystérieux ou « divin » comme pourrait s’y attendre notre égo frugal d’expériences exotiques ou énigmatiques. La vision est le plus fréquemment discrète, sobre, subtile mais tout aussi bouleversante, renversante et puissante . Sans tambour ni trompette elle vient informer tous les pans de la vie, soulever les vieux tapis de son histoire, éclairer les coins oubliés ou négligés de son être.

La Vision peut prendre toutes sortes de formes : une intuition, une imagine mental, une sensation corporelle, la mélodie d’un d’oiseau, une forme dans le ciel …
Elle donne l’occasion de porter un certain regard sur son chemin. Avec ces nouvelles perspectives c’est comme si  vous saviez mieux comment danser avec la vie et ses événements …

La Vision peux donner l’occasion de porter un certain regard sur son chemin et sa trame de vie ; elle peut apporter une connaissance, une compréhension, un enseignement que nous pourrons alors mettre en œuvre. C’est comme si après une quête de vision ou tout autre travail d’archéologie personnelle profonde, authentique et sincère, vous regardiez votre existence avec une longue vue, vous aviez une vision plus globale du tableau de votre vie et de la Vie. Avec ces nouvelles perspectives c’est comme si vous saviez mieux comment danser avec telle difficulté, tel événement, tel challenge ou tel choix. Les appuis sont différents, de nouvelles ressources émergent, le terreau de votre Terre intérieure a été est nourris d’un engrais fertile …

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Des rites traditionnels aux démarches intérieures contemporaines tout aussi audacieuses et engageantes

« Qui es-tu ? » demanda la chenille
« Je …. je ne sais pas vraiment à présent, Monsieur », répondit Alice timidement. 
« Je sais qui j’étais ce matin quand je me suis levée, 
mais je crois que j’ai dû changer plusieurs fois de peau depuis » 
Lewis Carrol

Aujourd’hui, les hommes et les femmes qui entreprennent ce type de démarche proviennent de toutes les couches de la société, peu importe leur statut ou leur âge. Ce sont des personnes qui cherchent un sens nouveau à leur vie, qui ont besoin de plus de clarté concernant la direction de leur chemin, qui ont besoin de trouver des réponses à des interrogations profondes, importantes, voir vitales. Certains entreprennent ce cheminement à une croisée de routes, dans un moment de remise en question, de crise, de deuil, de séparation, à la suite d’une perte d’emploi, à l’entrée en retraite, lors d’un changement de carrière, de lieu de vie….

Beaucoup s’engagent dans cette aventure en réponse à un élan puissant intérieur qui pousse sans cesse à sonder, consulter et mettre en corps avec authenticité et simplicité leur identité profonde. Des individus qui osent être déformés, re-formés, transformés par ce qu’appelle la vie au fond d’eux. Des êtres qui sont dans le besoin impératif de grandir, de soulager des blessures, de se déployer, de se libérer. Des personnes, de plus en plus nombreuses, qui questionnent la justesse de leur choix, de leur chemin, de leur décision, de leur mode relationnel au Monde. Qui répondent à l’appel indiscutable de la croissance, de la guérison et de l’incarnation de leur Etre dans toutes ses dimensions.

Un démarche en réponse à appel indiscutable de croissance, de transformation et d’incarnation de son Etre profond dans toutes ses dimensions.

C’est un voyage intérieur qui demande du courage, de l’audace, de la confiance, de l’engagement, de la curiosité. La capacité à s’ouvrir à une autre réalité, à un autre mode de perception, à un autre rapport au temps et à l’espace est convoquée et développée. Se retrouver seul-e face à soi-même, face aux éléments, aux animaux, au silence, à la nuit, parfois au froid, au vent, à la pluie, au soleil, sans autres compagnon que soi-même et l’univers font appel à l’humilité, la confiance en soi et la foi en plus grand que soi.

Rando Danse, Immersion en grande Nature, Autoportrait, nuit dansée : des Quêtes de Vision traditionnelles aux quêtes contemporaines de Vision….

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La quête de vision ou tout autre travail nourrit des mêmes intentions est en fait une quête d’éveil. Eveil à la vie et à son caractère impénétrable. Des expériences variées sont proposées et peuvent prendre des formes bien différentes des quêtes de visions traditionnelles. Ces propositions hors de l’ordinaire du quotidien répondent à une intention délibérée de se relier au mystère du vivant, à sa puissance, à sa magie, motivé par un appel intérieur fort.

Que se soit une immersion en nature l’espace d’une nuit, une nuit dansée, un temps d’exploration en mouvement conscient, un processus de création d’un autoportrait, une méditation-création avec des éléments naturels, une rando danse dans un environnement radicalement différent, il s’agit de faire une pause, de s’arrêter et de se retirer du monde. Pour quelques heures ou journées, vivre et être avec un esprit et les sens grands ouverts, lucides, éveillés et non pas endormis ou engourdis comme ça peut être parfois le cas dans la vie quotidienne.

Immersion dans la nature ou rencontre avec soi-même par  les arts expressifs, une même intention : faire une pause, se retirer du monde, se relier au mystère du vivant, à sa puissance, à sa magie…

Regard sur le processus de l’Autoportrait : une quête de vision avec des outils et une méthode contemporaine

Le processus de création d’un Autoportrait peut être considéré comme une quête de vision dans le sens où il invite à questionner son Identité profonde et élargie, à explorer et mettre en perspective la relation à soi, à son histoire, aux autres, au Monde. Il conduit à trouver des chemins nouveaux afin de révéler la meilleure version de soi-même. Il aide dans l’ expression de son plein potentiel et épaule dans l’incarnation d’un Je Suis singulier, audacieux et talentueux

Pour cette quête le Life Art Process donne la parole au corps et s’appuie sur l’intermodalité artistique. La méthode consiste à faire des allers/retours entre le mouvement, le dessin, l’écriture et la voix. Elle s’ancre dans les trois niveaux de conscience : le physique, l’émotionnel et le mental/imaginaire, permettant de s’appréhender dans la globalité et d’être au plus proche de soi instant après instant. Les nombreuses explorations en lien étroit avec la nature viennent informer et nourrir le cheminement de chacun. Comme dans un quête de vision traditionnelle la nature est à la fois une partenaire, un miroir et un guide précieux. Elle est une alliée dans la restauration et l’intégration d’un Je Suis puissant, aligné, équilibré. Enfin, la pratique intimement reliée au « ici et Maintenant » est orientée ressources et s’appuie sur le potentiel de chaque individu. Les vas et viens entre travail seul-e, par deux ou trois et en groupe permettent de respecter son espace intime, d’alimenter sa recherche personnelle et de se sentir soutenu par des courants plus forts que les siens propres. La semaine se clôture par la création de ce que l’on nomme en Life Art Process un « Autoportrait » : un dessin sur un grand format réalisé aux pastels gras et secs et par un « Rituel dansé ».

En bref, un stage sur l’Autoportrait c’est :
- Une quête contemporaine de vision qui donne la parole au corps

– Un processus qui s’appuie sur le corps physique, émotionnel, et mental/imaginaire
– Du mouvement, du dessin, de l’écriture, de la voix
– En lien étroit avec la Nature
– Dans « l ‘ici et maintenant »
– Orienté ressource et basé sur le potentiel de chacun
–  Accessible à tous

Comme une quête de vision en nature, ce voyage artistique à la rencontre de soi conduit à se voir avec un regard inédit et à se penser avec une fraîcheur nouvelle. L’ensemble du cheminement donne lieu à l’émergence de nouvelles possibilités et convoque des façons d’être différentes en s’appuyant sur des ressources nouvelles et inhabituelles. A la suite de cette expérience une stagiaire exprime que « l’expérience a vraiment été déterminante dans [sa] réorientation professionnelle… ». Une autre femme « sens que cette expérience [la] suit encore aujourd’hui dans [sa] vie et l’entraîne à envisager [ses] expériences de vie sous différents aspects. Elle poursuit en écrivant « Je sens que ce sont des graines qui sont en train de germer… »

Le processus de l’autoportrait est, en quelque sorte, un rendez-vous avec soi-même et avec la fertilité, la puissance et l’intelligence de la vie qui vous traverse. C’est un voyage vers la restauration du dialogue entre votre nature sauvage et votre condition de Femmes et d’Hommes contemporains. C’est un itinéraire que chacun invente à son rythme. C’est un moyen pour remettre à jour la carte qui vous sert de guide dans la vie de tous les jours. C’est un espace privilégié pour explorer votre matière organique, sensorielle, émotionnelle, imaginaire et spirituelle.

Dans ce genre d’expérience le rapport à l’espace et à la matière n’a plus la même consistance, le temps subit presque une distorsion. Les organes sensoriels et les filtres de la conscience ordinaire sont distendus. La relation entre le monde dit intérieur et le monde dit extérieur est différent. Souvent, nous sommes projetez hors de nos habitudes, de nos rythmes journaliers, de nos disques rayés, de nos limitations, de nos schémas de pensées ordinaires. Notre Etre peut être en lien avec une autre forme de réalité, un monde invisible pour les yeux du corps, une réalité où la dualité n’existe pas, où la conscience égotique peut se dissoudre (au moins en partie). De cet espace-temps particulier peut jaillir des ressources insoupçonnées. Certains disent que nous faisons un « saut dans la beauté de la vie » ….Une participante à un stage témoigne d’avoir  » été profondément touchée lors des rituels par autant de beauté et de vérité. » Elle poursuit :  » Je suis admirative de ce potentiel qui est en nous, cette richesse, ces joyaux qu’il faut parfois aller déterrer avec douceur, bienveillance et courage. »

« Depuis le stage je sens en moi le DEBOUT, la verticalité et la clarté dans les trois niveaux. Je goute chaque fois la vie entière, c’est délicieuse. J’en suis reconnaissante à tout : le groupe, Béatrice, le Life Art Process, à la nature, cette rivière, l’eau qui a rincé et faire sortir en moi un coté que j’avais mis de côté. L’énergie du groupe qui m’a porté, qui m’a encouragé et permis d’oser aller au plus profond de mon être. Plusieurs proches m’ont dit qu’ils voient la transformation sur moi, sur mon visage, à mes actes. depuis le mois d’août je sens, je vois et je pense que j’ai abouti un truc. Maintenant je suis émue de la liberté que je ressens. ça me dépasse, ça me fait si du bien, j’en déguste pleinement. »  N., éducatrice, stage autoportrait août 2015

Après ce type d’immersion il y a cet étrange phénomène que « tout change mais rien ne change », que « plus rien ne sera jamais pareil, mais pourtant, en apparence, tout est semble pareil ». Il y a bien un « avant » et un « après » mais les phénomènes visibles et tangibles sont presque imperceptibles mais pourtant bien réels et bien significatives. Il y a cette certitude intérieure que « quelque chose d’indescriptible » a puissamment, indéniablement et durablement changé. Comme si le corps organique, émotionnel et psychique intime de l’être avait été malaxé par des mains invisibles et que la vie se réorganisait à partir de ces nouvelles informations. 

Peut être la Vision, celle d’une quête de quatre jours et quatre nuits seul-e en nature ou celle d’un autoportrait, est-elle à propos d’un dialogue et d’une reliance entre différentes parties de Soi et le Grand tout qui l’enveloppe. Une inter-relation qui se situe à un niveau large et profond, très spacieux. Tellement vaste que notre imaginaire ne peut en appréhender l’étendue. La conscience humaine se trouve alors en peine pour expliciter, rationnaliser, nommer ces échanges insondables et inexplicables par le verbe. Ou peut être est-ce tout simplement l’ouverture sur un champ de possibles. Comme le dit Jade dans Jade et les mystères de la vie « Un champ de possibles, c’est pas un champ de poireaux, de tomates ou de pommes de terre !… Ton champ de possibles, ça veut dire : le domaine de tes libertés, l’espace où tu peux faire de tes désirs des réalités, bref l’endroit où les choses te sont accessibles, où des possibilités te sont offertes… »

Béatrice MAINE, mars 2016
www.terrededance.com
Email : terrededance@gmail.com

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LES PROCHAINS STAGES :

DANSE, LIFE ART PROCESS & NEUROSCIENCES 
Investigation entre pratique artistique et apports théoriques
18 – 22 JUILLET à BRENAZ – Jura (01) 

Pourquoi est-ce parfois si difficile de changer en profondeur ? Comment transformer des habitudes qui se révèlent être des freins et élargir l’éventail des possibles? De quelle manière le détour par l’intermodalité artistique peut-il vous accompagner du désir au plaisir de changer? Le Life Art Process® et les récentes découvertes en neurosciences proposent des ressources d’actions et des pistes de compréhension pour installer des changements durables dans sa vie et être autonome dans son processus d’évolution.

FEMME & HOMME SAUVAGE : AUTOPORTRAIT D’UN ÊTRE CONTEMPORAIN
19 – 24 JUIN BRUAILLES (71) Terre du ciel
1er – 6 AOUT à MARSAZ Drôme (26) 

Comment prendre du recul par rapport à des parties de soi qui limites votre expressivité et votre créativité, votre bien être, votre épanouissement, votre confiance en vous? Quels ressorts pour entrer en contact avec les univers multiples de son Identité, incarner des facettes soutenantes de son moi profond? Le processus de l’autoportrait est une invitation à explorer son identité profonde et élargie. Une pratique et des outils originaux entre danse, dessin, écriture pour vous permettre de vous voir avec un regard inédit et de vous penser avec une fraîcheur nouvelle.

DEBRANCHE TOUT! Danse, Création, Vision
13 – 19 AOUT à LA CHAPELLE en VERCORS – DROME (26)

Un processus de 5 jours et 5 nuits dont 1 nuit et une journée seul-e en nature pour débrancher et se re-brancher sur sa guidance interne personnelle. A travers la danse, le dessin, l’écriture, le corps, les sensations, les perceptions et la nature chacun sera encouragé à se laisser conduire sur la route menant à sa vérité personnelle. Pré requis : voir le site.

ADN Libre & Créatif – Art Danse Nature & Autohypnose 
24 – 29 juillet à REIMS – Terre du Ciel

Nous sommes tous potentiellement créateurs et talentueux. Mais, avec les expériences passées, les peurs, les blessures, les auto jugements, les croyances comment restaurer et consolider sa confiance et son estime? comment incarner et affirmer sa puissance? sa liberté? son être profond? 
Et si danser, dessiner, créer, écrire, explorer avec la nature pouvait modifier notre cerveau, changer notre biochimie, transformer des habitudes mentales et émotionnels, libérer le corps, restaurer le lien avec son âme?

MARCHER, DANSER ET CREER DANS LES GRANDS ESPACES
24 AOUT – 3 SEPTEMBRE 2016 – en MONGOLIE 

Voyage dans les steppes de Mongolie. Sept jours entre randonnées, nuits en yourte, explorations sensorielles, Life Art Process et danse. Se déposer dans l’immensité des paysages, se laisser toucher par la présence puissante des steppes, sonner à notre regard la possibilité de courir à perte de vue, se relier à l’infiniment grand autour de soi et l’infiniment petit au creux de soi.

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