Archive pour la catégorie 'DEVELOPPEMENT'

Nous sommes les acteurs de notre vie

Nous jouons un rôle ici-bas, les consciences s’amusent, apprennent en jouant, rien de plus, rien de moins, des jeux de séduction, de pouvoir, de manipulation, avec des partenaires choisis par affinités d’âmes. L’important n’est pas d’y croire ou non, mais de jouer le jeu de l’incarnation. À notre mort, le rideau tombe ou se lève, selon l’angle d’observation. Chacun reprend son Je, son Moi, sa véritable vibration et devient un observateur de son rôle sur terre. Ainsi les cycles s’activent : acteur puis spectateur, et on recommence les tournées…

au féminin

Notre vie est comme une pièce de théâtre dans toute l’immensité de l’univers = un grand avant, un petit pendant, un grand après. À la fin du spectacle, on tombe les costumes et on laisse dans les loges tout ce qui nous a encombrés, on a vécu un temps sur le plateau, qui n’est lui-même qu’un tout petit décor dans l’immensité de tout ce qui entoure le théâtre. Puis les acteurs sortent, marqués par le spectacle, nous sortons de note vie terrestre, marqués par nos rôles. Dans l’un et l’autre, nous pouvons donner libre cours à notre imaginaire et à notre improvisation.

Acteurs le temps d’un spectacle ou d’une vie, nous ressortirons avec l’empreinte. L’acteur peut parfois improviser, nous avons la chance en tant que « vivant humain » de pouvoir le faire constamment, à chaque minute de notre vie.

Quel a été notre jeu ?

Parlons de notre interprétation, qu’y avons-nous mis ? Tout notre cœur pour jouer juste ou simplement l’influence d’un mental qui répétait bêtement le scénario écrit ou soufflé par un autre ? Y avons-nous mis de la sincérité, a-t-on voulu créer des effets pour obtenir des applaudissements ? Avons-nous joué faux, sur-joué ou sous-joué de peur du regard et du jugement des autres ?

Nous provoquons par nos paroles, nos actes, nos poses, nos costumes, tout comme les acteurs, sur les autres et en nous, des réactions de colère, de jugement, de joie, de tristesse, de rires ou d’émotions diverses. On peut alors dire que le théâtre stimule l’imagination du spectateur grâce au talent de l’acteur tout comme… la vie, elle, stimule l’Un-tuition d’un être qui de spectateur, devra apprendre à être acteur de sa vie.

Que ce soit pour distraire ou instruire, la pièce de théâtre est là pour montrer des visions d’un acte avec ses scènes sur un temps très limité et pour déclencher des émotions. La vie est là pour ouvrir des voies d’évolution suivant les actes choisis en conscience en regardant au-delà du décor.

L’acteur a un texte qu’il récite. Il veut emmener le spectateur dans un chemin précis et la fin est définie à l’avance. Les événements de la vie nous offrent au fur et à mesure l’occasion de créer diverses fins possibles à chaque scénario, aucune n’est établie définitivement. La fiction, finalement c’est quand nous jouons notre rôle sur terre alors que la réalité c’est la globalité du décor terrestre plus l’envers du décor.

Je voulais par cette comparaison vous murmurer que nous ne voyons dans notre vie qu’un petit aspect de la Vie, qu’un petit spectacle d’un temps donné, l’important est tout ce qui se passe en arrière-plan dans les coulisses, avant et après. Et que dire du parallèle avec les répétitions pour apprendre à jouer de plus en plus juste ! Dans la vie, certaines choses se reproduisent de façon récurrente jusqu’à ce que nous ayons trouvé la juste réponse, la juste réaction. 

La Vie est infinie

Il y a l’éternité et l’immortalité dans une autre dimension où rien ne peut être découpé ou tronqué. C’est la Bonne Nouvelle. Nous ne mourons pas, nous ne naissons pas, nous sommes Énergie. Nous traversons des phases et des cycles dans différentes dimensions sur des fréquences vibratoires différentes, en parallèle. Alors oui, c’est une bonne nouvelle !

Réjouissez-vous car rien n’est fini, rien n’est jamais fini et ne peut l’être. Une énergie ne meurt pas, elle se transforme, tout le temps. Nous ne naissons pas, nous ne mourons pas. Nous sommes. Nous nous transmutons sur des scènes de théâtres variées, nous jouons dans plusieurs salles, plusieurs villes avec des spectateurs différents (certains fans reviennent dans nos vies…) rires !!! Les rôles sont redistribués à chaque incarnation. C’est merveilleux car sans cesse nous avons l’opportunité de nous en enrichir, d’enrichir notre Je.

Sur ce, le rideau rouge se baisse pour mieux se lever la prochaine fois, dans un nouveau décor, avec un nouveau scénario. N’apprenons rien par cœur, ne récitons pas votre vie. Lisons, écoutons, imprégnons-nous et laissons surgir l’improvisation ! Improviser (un-pro-viser) c’est génial, c’est la meilleure façon de vivre au présent. 

journal-de-bord-de-jean-yves
Livre de Jean-Yves et Eliane Fayolle :
Le journal de bord de Jean-Yves – Autrement capable ÉSA Éditions, 2015

Publié dans:DEVELOPPEMENT, ENERGIES, ESPRITS, GUERISON |on 6 décembre, 2016 |Pas de commentaires »

Emploi de l’autosuggestion

 

Nous pouvons tous dompter et conduire notre imagination, comme on dompte un torrent ou un cheval sauvage. Il suffit pour cela, d’abord de savoir que cela est possible (ce que presque tout le monde ignore), et ensuite d’en connaître le moyen.

Eh bien! ce moyen est fort simple; c’est celui que, sans le vouloir, sans le savoir, d’une façon absolument inconsciente de notre part, nous employons chaque jour depuis que nous sommes au monde, mais que, malheureusement pour nous, nous employons souvent mal et pour notre plus grand dam. Ce moyen c’est l’autosuggestion.

Autosuggestion

Tandis que, habituellement, on s’autosuggère inconsciemment, il suffit de s’autosuggérer consciemment et le procédé consiste en ceci : d’abord, bien peser avec sa raison les choses qui doivent faire l’objet de l’autosuggestion et, selon que celle-ci répond oui ou non, se répéter plusieurs fois, sans penser à autre chose : « Ceci vient ou ceci se passe; ceci sera ou ne sera pas, etc. », et si l’inconscient accepte cette suggestion, s’il s’autosuggère, on voit la ou les choses se réaliser de point en point. Ainsi entendue, l’autosuggestion n’est autre chose que l’hypnotisme tel que je le comprends et que je définis par ces simples mots : Influence de l’imagination sur l’être moral et l’être physique de l’homme. Or, cette action est indéniable et, sans revenir aux exemples précédents, j’en citerai quelques autres.

Si vous vous persuadez à vous-même que vous pouvez faire une chose quelconque, pourvu qu’elle soit possible, vous la ferez, si difficile qu’elle puisse être. Si, au contraire, vous vous imaginez ne pas pouvoir faire la chose la plus simple du monde, il vous est impossible de la faire et les taupinières deviennent pour vous des montagnes infranchissables. Tel est le cas des neurasthéniques qui, se croyant incapable du moindre effort, se trouvent souvent dans l’impossibilité de faire seulement quelques pas sans ressentir une extrême fatigue. Et ces mêmes neurasthéniques, quand ils font des efforts pour sortir de leur tristesse, s’y enfoncent de plus en plus, semblables au malheureux qui s’enlise et qui s’enfonce d’autant plus vite qu’il fait plus d’efforts pour se sauver.

De même il suffit de penser qu’une douleur s’en va pour sentir en effet cette douleur disparaître peu à peu, et, inversement, il suffit de penser que l’on souffre pour que l’on sente immédiatement venir la souffrance. Je connais certaines personnes qui prédisent à l’avance qu’elles auront la migraine tel jour, dans telles circonstances, et, en effet, au jour dit, dans les circonstances données elles la ressentent. Elles se sont elles-mêmes donné leur mal, de même que d’autres se guérissent le leur par autosuggestion consciente.

Je sais que, généralement, on passe pour fou aux yeux du monde, quand on ose émettre des idées qu’il n’est pas habitué à entendre. Eh bien ! au risque de passer pour fou, je dirai que, si nombre de personnes sont malades moralement et physiquement, c’est qu’elles s’imaginent être malades, soit au moral, soit au physique; si certaines personnes sont paralytiques, sans qu’il y ait aucune lésion chez elles, c’est qu’elles s’imaginent être paralysées, et c’est parmi ces personnes que se produisent les guérisons les plus extraordinaires. Si certains sont heureux ou malheureux, c’est qu’ils s’imaginent être heureux ou malheureux, car deux personnes, placées exactement dans les mêmes conditions, peuvent se trouver, l’une parfaitement heureuse, l’autre absolument malheureuse.

La neurasthénie, le bégaiement, les phobies, la kleptomanie, certaines paralysies, etc., ne sont autre chose que le résultat de l’action de l’inconscient sur l’être physique ou moral. Mais si notre inconscient est la source de beaucoup de nos maux, il peut aussi amener la guérison de nos affections morales et physiques. Il peut, non seulement réparer le mal qu’il a fait, mais encore guérir des maladies réelles, si grande est son action sur notre organisme.

Isolez-vous dans une chambre, asseyez-vous dans un fauteuil, fermez les yeux pour éviter toute distraction, et pensez uniquement pendant quelques instants : « Telle chose est en train de disparaître », « telle chose est en train de venir ». Si vous vous êtes fait réellement de l’autosuggestion, c’est-à-dire si votre inconscient a fait sienne l’idée que vous lui avez offerte, vous êtes tout étonné de voir se produire la chose que vous avez pensée. (Il est à noter que le propre des idées autosuggérées est d’exister en nous à notre insu et que nous ne pouvons savoir qu’elles y existent que par les effets qu’elles produisent.) Mais surtout, et cette recommandation est essentielle, que la volonté n’intervienne pas dans la pratique de l’autosuggestion; car, si elle n’est pas d’accord avec l’imagination, si l’on pense : « Je veux que telle ou telle chose se produise », et que l’imagination dise : « Tu le veux, mais cela ne sera pas », non seulement on n’obtient pas ce que l’on veut, mais encore on obtient exactement le contraire. Cette observation est capitale, et elle explique pourquoi les résultats sont si peu satisfaisants quand, dans le traitement des affections morales, on s’efforce de faire la rééducation de la volonté. C’est à l’éducation de l’imagination qu’il faut s’attacher, et c’est grâce à cette nuance que ma méthode a souvent réussi là où d’autres, et non des moindres, avaient échoué.

Des nombreuses expériences que je fais journellement depuis vingt ans et que j’ai observées avec un soin minutieux, j’ai pu tirer les conclusions qui suivent et que j’ai résumées sous forme de lois:

Quand la volonté et l’imagination sont en lutte, c’est toujours l’imagination qui l’emporte, sans aucune exception ;

Dans le conflit entre la volonté et l’imagination, la force de l’imagination est en raison directe du carré de la volonté ;

Quand la volonté et l’imagination sont d’accord, l’une ne s’ajoute pas à l’autre, mais l’une se multiplie par l’autre ;

L’imagination peut être conduite

D’après ce qui vient d’être dit, il semblerait que personne ne dût jamais être malade. Cela est vrai. Toute maladie, presque sans exception, peut céder à l’autosuggestion, si hardie et si invraisemblable que puisse paraître mon affirmation; je ne dis pas cède toujours, mais peut céder, ce qui est différent. 

Publié dans:ACCORD, DEVELOPPEMENT, ENERGIES, ESPRITS |on 18 novembre, 2016 |Pas de commentaires »

LA CONSCIENCE de Soi à travers l’Autre

 

Malgré nos frustrations quotidiennes, qui peuvent quelquefois être exacerbées lorsqu’elles touchent un point sensible, on ne peut rien insulter ni maltraiter car tout a une forme de conscience beaucoup plus proche de la nôtre que nous ne saurions l’imaginer.

Les consciences de toutes les espèces, indépendamment de leur forme, peuvent être comprises lorsque l’on accède aux plans plus subtils. Ces plans subtils sont en fait la réalité et non pas l’inverse… Ainsi, l’on ne peut faire de mal même à une mouche, littéralement, car la partie de nous dont nous sommes généralement inconscients percevrait la souffrance de cet être et n’en ressortirait pas indemne. Par conséquent, l’on ne peut injurier directement ou indirectement, ou manquer de respect envers aucun être, ni même faire agoniser un insecte par l’usage d’un insecticide. On ne peut tuer ni une plante ni une cochenille qui serait en train de tuer une plante pour se nourrir, car seule la nature souveraine a le droit et la capacité de rétablir l’équilibre de la nature; que ce soit par l’arrivée d’un autre prédateur ou par un redressement d’un des éléments fondamentaux liés à l’air, au feu, à l’eau ou à la terre, comme pour les mouvements de la croûte terrestre. Ainsi, selon la loi naturelle de l’équilibre, nous ne saurions même maudire le vent !

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Chaque être vivant, aussi différent soit-il, a une conscience avec laquelle nous pouvons communiquer énergétiquement sur les plans astral ou spirituel. Le langage de la compassion est universel et il est parlé par toutes les espèces. Chaque chose a un droit et une raison d’être, même si cette raison ne se conforme pas à la nôtre, car c’est une raison collective pour la totalité des formes de vie selon la réalité universelle. Si l’on prend conscience de la réalité énergétique de chaque chose, on peut, petit-à-petit, comprendre la raison pour laquelle les peuples indigènes voient le sacré en toute chose et ne tuent que pour se nourrir, sans chercher à en faire un commerce en tuant pour de l’argent. De plus, lorsqu’ils tuent un autre être, ils se recueillent devant son esprit pour faire la paix. L’énergie de l’émotion de la compassion imprègne ce qui en est le destinataire, même si ce n’est qu’une pierre.

Si l’on parvient à vraiment percevoir que nos consciences sont égales à toutes les formes de vie sur le plan subtil, on parviendra à changer lentement nos habitudes de vie et à ne plus manquer de respect aux représentants de notre espèce. Notre manque de respect, qui verse souvent dans la cruauté sans que l’on s’en aperçoive, est dû à notre soif de posséder, alors que les indigènes ne connaissent pas cette émotion car ils sont en mesure de comprendre que nous ne pouvons nous octroyer le droit de posséder individuellement ce qui existe librement et en harmonie avec tout ce qui existe. Tout existe en abondance pour tous les êtres et tout s’autorégule naturellement, tant que les êtres d’une espèce dominante comme la nôtre ne créent une réalité contraire par la force de leurs craintes ou par une croyance erronée de séparation entre eux-mêmes et ce qui fait partie de leur environnement.

Lorsque nous faisons souffrir une forme de vie, aussi petite soit-elle, nous lui prenons une partie de son âme qui fait désormais partie de nous, de sorte que l’âme morcelée de cet être ne peut devenir entière qu’en reconstituant ses parties manquantes en établissant un lien d’amour universel avec le dépositaire de chacune de ses parties lors des réincarnations suivantes. Ainsi, l’assassin et l’assassiné ne formeront qu’Un, chaque âme contenant une partie de l’autre, de sorte que les ennemis deviendront sans en prendre conscience des âmes jumelles sur le plan spirituel.

Lorsque l’on fait souffrir un autre comme lorsque l’on abuse d’un enfant, ou que l’on tue un autre, ou même lorsque l’on consomme une partie d’un organisme qui est imprégnée de l’énergie de la souffrance comme lorsqu’un être est saigné jusqu’à la mort afin de le vider de son sang; la vibration de cette souffrance modifie le champ énergétique de notre organisme, de sorte que nous nous mettons à vibrer à la fréquence de la souffrance sans prendre conscience de la source de cette douleur diffuse. Tout est un échange d’énergie et tout ce que l’on prend en énergie vitale nous sera pris en retour, c’est une loi universelle. Par contre, il est possible de faire la paix avec l’esprit d’un être et ainsi diminuer la souffrance, consciente ou inconsciente, pour les deux parties. La souffrance mène à un dés-espoir diffus, qui se concrétise par un manque de confiance par rapport à l’autre. Lorsque l’on ressent de la souffrance, par nos actes ou par ceux des autres, une partie de soi meurt et nous ne sommes plus entiers; la joie naturelle liée à cet état nous quitte de sorte que l’on se sent séparé du Tout, ce qui peut mener à la dépression ou à la haine.

L’équilibre ne peut alors être rétabli que lorsque l’on rend son pouvoir émotionnel à l’autre en ressentant spirituellement sa souffrance ou alors par le rééquilibrage effectué naturellement mais dans un temps qui pourrait nécessiter plusieurs incarnations. Lorsque l’on se sent séparé de Tout car l’on est séparé de soi, l’on se sent au-dessus de Tout et l’on ne ressent pas de compassion pour la souffrance des autres. Le sentiment de séparation est lié à la peur et nous devons simplement prendre conscience de notre pouvoir sur nous-mêmes et ne le céder à rien ni personne car le respect de la souveraineté de l’autre est aussi le fait de reconnaître notre propre souveraineté. Notre pouvoir sur nous-mêmes est d’avoir le courage de se remettre entièrement à sa mission de vie, qui est aussi la foi en Dieu ou en la Déesse. C’est une force intérieure et non pas une autorité exercée sur les autres. La conscience de soi est liée à la conscience de l’Autre. Lorsque l’on est unifié, on est alors en mesure de ressentir que l’on est Un.

Ainsi, nous pourrions nous saluer les uns les autres avec révérence selon la coutume hindoue, en nous inclinant avec respect tout en pressant nos mains ensemble devant notre cœur, dans un geste signifiant l’union avec l’autre sur les plans physique et spirituel, ce qui changera le dynamisme de toute relation.

Source: http://valeriecharoux.unblog.fr

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Conclusion de Francesca : J’ai besoin, pour avoir conscience de moi, qu’autrui me reconnaisse comme une personne distincte, besoin qu’il m’apprenne le langage dans lequel je pourrai par la suite me penser, besoin également de son travail pour me reconnaître dans le miroir du monde. C’est pourquoi Heidegger affirmait qu’être au monde, c’est toujours être avec autrui : l’altérité se trouve nécessairement impliquée autant dans le monde que je contemple que dans le langage que je parle. Elle est donc nécessaire, et même doublement, à toute prise de conscience de soi par soi. Ce qui, finalement, nous amène à dire que nous avons besoin d’autrui pour avoir conscience de nous-mêmes, c’est donc bien que l’existence consciente d’elle-même exclut radicalement la possibilité d’une solitude dont tout rapport à l’altérité serait absent. Peut-être l’isolement, en me mettant à l’écart du bruit du monde, engendre-t-il un climat propice à la réflexion. Mais si l’isolement, quand il se prolonge, m’oppresse et me pèse, c’est justement parce qu’une existence consciente d’elle-même a besoin de l’altérité ; c’est parce que je mène une existence consciente d’elle-même que l’isolement peut m’être pénible : si je n’avais pas besoin des autres, si ma conscience était effectivement une substance indépendante de tout et pouvant se suffire à elle-même, être seul ne me pèserait pas.

sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

 

L’INITIATION ET LA VIE

 

Quel est le sens de la vie ?

Croyez-vous encore que ce soit la jouissance, la gloire ou la puissance ? Alors passez votre chemin, la souffrance vous enseignera en son temps… Mais si vous avez entrevu un seul instant qu’il puisse y avoir un but plus secret, alors, cherchez à le comprendre, car il existe.

Sachez bien que ce but ultime est voilé, difficile à saisir, qu’il faut grand labeur, finesse et longue persévérance pour l’atteindre, amis qu’il existe de tout temps, tel qu’il a été reçu et transmis directement par les vrais initiés. Il est simple pour ceux qui ont le cœur pur, mais inabordable pour ceux qui sont trop riches d’eux-mêmes….

Bouddha a dit : « L’homme qui a atteint le but ne possède rien de ce dont on puisse parler ».

C’est pourquoi, si vous pouvez expliquer ce qu’est le rouge à un aveugle de naissance, alors vous pourrez également expliquer aisément ce qu’est l’initiation.

Beaucoup en parlent à tort et à travers, mais très peu savent de quoi ils parlent, car la réalisation de la clef universelle n’est ni intellectuelle, ni physique, ni physique, elle est tout cela plus quelque chose qui ne se décrit pas avec le langage ordinaire. C’est pourquoi, étant donné qu’on ne peut initier que les initiables, l’initiation véritable ne peut que proposer un programme d’acheminement créant les conditions pour que puisse se réaliser la jonction entre une conscience individuelle temporelle t la conscience cosmique atemporelle.

Mais de même que tous les héros de légendes, tous les actes et tous les saints ont dû vaincre mille épreuves avant d’atteindre le but, il faut bien concevoir qu’il ne peut y avoir de résultat effectif que dans la mesure où l’être aspire à cette réalisation de toutes ses forces d’Amour et de Pureté.

Alors enfin, la chenille devient papillon et ainsi s’accomplit le Grand Œuvre.

 

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EXERCICE

C’est en entrant dans les mécanismes intérieurs de notre corps physique et de sa gestion que nous pouvons nous intégrer dans le champ de la conscience universelle accordé à la trame éthérique qui maintient la cohésion de notre véhicule formel.

Le corps physique est relié à des dimensions qui le surveillent et le reconstruisent en permanence ; nous pouvons faire des efforts pour nous rapprocher de ces dimensions et les aider dans cette rééquilibration permanente.

Plus nous seront attentifs à cette gestion, plus nous seront fortifiés dans tous les aspects de notre personnalité. Par contre, si nous sommes trop inconscients, une partie de notre énergie sera dispersée et nous subirons des déséquilibres importants dans notre nature.

Par cet exercice vous allez raccorder votre conscience de veille à la régulation des courants subtils d’énergie qui permettent de faire le point entre le corps physique, l’univers et les autres véhicules qui font partie des mondes de l’invisible.

Vous allez donc commencer à vous intérioriser, debout, dans un endroit calme et aéré. Fermez les yeux et pensez aux esprits qui s’occupent de régénérer votre véhicule physique en permanence.

Pendant quelques instants, émettez des pensées positives dans leur direction pour renforcer le lien qui vous unité à leur pouvoir de transformation. Faites ce travail puis revenez sur ce plan.

Vous allez maintenant rééquilibrer les courants d’énergie de votre corps physique en résonance avec le cosmos.

Toujours en position debout, les pieds joints, imaginez que vous êtres un grand arbre avec, sous vos pieds, des racines s’enfonçant dans la terre pour en extraire les  éléments nutritifs. Votre corps forme le tronc, verticalisé, à l’intérieur duquel circule la sève régénératrice. Elle se canalise en direction de la tête vers les branches subtiles qui s’élèvent vers le ciel pour se mettre en résonance avec les esprits célestes qui surveillent ce corps.

Choisissez le type d’arbre qui vous convient personnellement. Respirez doucement et profondément en pensant très précisément à l’arbre que vous êtes en train de construire.

Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/

FAIRE SILENCE POUR MIEUX ENTENDRE

 

La possibilité de communiquer n’est pas un don réservé à quelques-uns

Ainsi, l’ensemble des communications que nous recevons se passent dans l’inconscient, mais nous pouvons développer cette capacité de communication de manière consciente en étant plus attentif à ce qui se passe dans notre monde intérieur. Dialoguer avec les énergies subtiles n’est pas un don réservé à quelques élus, mais un mode d’échange entre les mondes énergétiques qui fait partie de notre bagage spirituel. Notre âme connaît ce langage subtil, car elle l’utilisait avant de s’incarner et s’en servira de nouveau en quittant la Terre. En conséquence, il est possible d’en jouir ici-bas si nous retrouvons le mode d’emploi.

À cet effet, il n’y a pas une seule recette magique qui vaille pour tous. Notre unicité requiert de partir à la découverte de soi pour comprendre la manière dont notre âme nous parle en premier lieu. Cela nous permettra de départager ce qui provient de la tête ou du cœur : de la personnalité (ego) ou de l’âme. Après, il sera plus facile d’établir des communications avec d’autres âmes ou énergies subtiles. Même s’il n’y a pas de solution miraculeuse pour y parvenir, il y a tout de même un ingrédient universel qui est essentiel de connaître : le silence.

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Une clé : le silence…

Nous savons tous que faire silence, c’est davantage que tenir « motus et bouche cousue », car dans le monde interne s’agitent pensées, perceptions, croyances et émotions qui font parfois tout un vacarme. Il faut dès lors une certaine discipline pour atteindre le vide dans les pensées. Pour une personne qui, comme moi, possède une machine à cogiter des plus fonctionnelles, le défi est alors de taille. Dès qu’on tente de l’interrompre, elle s’agite encore plus vite. Y aurait-il un interrupteur secret caché quelque part ?

Comme je ne parvenais pas à cet état où il n’y a plus de pensées, je me suis longtemps posé la question. Le yoga m’a apporté une clé importante à ce sujet. Bien que cette discipline ne soit pas le seul moyen de parvenir au silence intérieur, elle m’a appris à observer à être en présence consciente de mon corps. Cela à pour effet de nous ramener immédiatement dans l’instant présent et contribue à réduire le flot des pensées. En plus, ce contact avec le corps nous prépare à la communication subtile. En effet, il est le premier allié pour la développer puisque c’est lui qui capte les ondes qui nous sont envoyées, et qui les transmet par le ressenti.

Le contact avec le corps physique est donc primordial tant pour s’intérioriser que pour comprendre notre propre discours interne. Une fois établi, il permet ensuite d’accéder à l’espace sacré du cœur, là où on peut établir des communications avec les énergies subtiles et de renouer avec notre sagesse intérieure. C’est là également que se trouvent bonheur, paix et amour, ainsi que toutes les solutions aux défis du quotidien. Tout ce que nous cherchons se trouve en nous. Alors, concrètement, comment pouvons-nous récupérer toutes ces informations ?

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Plus qu’une technique : un état d’être…

Et c’est là une excellente interrogation, particulièrement lorsque nous baignons dans une situation difficile ! Sachons d’abord que tout cela ne réfère pas à une méthode ou une technique, mais à un état d’être. En effet, la communication claire et limpide s’établit dans l’espace du cœur. C’est là que se trouve la certitude tant souhaitée. Alors, si nous concentrons notre attention sur une technique, nous perdons de vue l’essence même de la communication puisque nous quittons ainsi l’espace du cœur pour se retrouver dans la tête. Il y a certes des moyens pour nous aider à mieux capter les messages qui nous sont envoyés, mais ce qui prime est toujours l’état d’être nécessaire à la communication, et non le moyen que nous utilisons.

Que ce soit le yoga, la méditation, la contemplation, la visualisation, l’art, la musique, la marche en forêt, nombreux sont les moyens qui nous guident vers un état d’intériorisation propice au silence. Il importe aussi de savoir qu’en situation de grande émotivité, il est souvent préférable de changer notre manière de s’intérioriser. Ainsi, la machine à pensées (la tête) sera absorbée par la nouveauté et délaissera du coup les préoccupations du moment. Par exemple, dans ces moments, il serait approprié d’utiliser un exercice de respiration si habituellement cela ne fait pas partie de la routine de centration. D’une simplicité désarmante, mais d’une efficacité éprouvée, quelques grandes et profondes respirations en conscience nous amènent immédiatement dans un état plus calme, car elle permet de reprendre contact avec le moment présent. D’ailleurs, instinctivement, lors de grands stress ou d’un état d’exaspération, ne sommes-nous portés à expirer bruyamment ?

Il importe aussi de savoir que l’écoute intérieure se compare aisément à l’exercice physique. On en voit les résultats qu’avec un entraînement régulier. Chaque moment d’arrêt avec soi est une occasion d’observer ce qui se passe dans notre monde intérieur et de discerner les messages de la tête et de cœur. Cela exige de la vigilance. C’est pourquoi l’entraînement régulier est de nécessaire. Il ne faut cependant pas croire que parce qu’il y a régularité, le silence s’atteindra toujours instantanément. C’est l’état d’agitation intérieur qui donne la marche à ce niveau et non la somme des entraînements.

Dans les situations émotionnelles intenses, il est évidemment plus difficile de capter ce qui se passe. L’accueil de ce qui est dans le moment présent permettra calmer ce qui tente de s’exprimer alors. Il importe donc de ne pas nous juger ni comparer la qualité du silence qui s’installe en nous. Dès que nous allons dans cette direction, nous retournons dans le processus mental d’analyse qui nous éloigne de l’état de présence propice au silence. Chaque moment d’intériorisation est différent. Il n’y a donc pas de comparaison possible. Il s’apprécie pour ce qu’il est, pour le bien-être qu’il nous apporte, pour l’apaisement qu’il nous procure et pour les compréhensions qui en émergent.

Une seule minute de silence vaut son pesant d’or. Sachons la reconnaître à sa juste valeur. Accueillons-la et goûtons-la pleinement. Si étrange que cela puisse paraître, ce qu’on nomme vide du silence est en réalité plénitude de la vie.

Sylvie Ouellet

Auteure, conférencière, formatrice

Courriel : sylvie@sylvieouellet.ca

www.sylvieouellet.ca

Séminaire par Sylvie Ouellet

samedi 5 et dimanche 6 novembre de 9h30 à 17h30 à Voiron (Isère) France

Pour plusieurs, envisager qu’une âme puisse les contacter est fort interpellant. Dans ce monde rationnel, l’idée de communiquer avec l’invisible est encore trop souvent perçue comme une figure d’exception, quand elle n’est pas carrément rejetée.

La base des enseignements Alimentaires

 

1 – L’alimentation a-t-elle une importance pour notre évolution spirituelle?

- Je pourrais te répondre oui, mais je souhaite te répondre non. Je pense que si tu es en harmonie avec toi-même, la règle de vie ou la façon de te nourrir n’ont pas une importance capitale, car si tu suis une philosophie, si tu suis une orientation et que tu n’es pas d’accord avec elle au plus profond de toi-même, cela sera néfaste pour ton évolution spirituelle. Il faut suivre ton intuition la plus profonde. Il faut que vous suiviez votre intuition pour ouvrir votre coeur.

Il faut donc tout simplement que vous soyez en harmonie avec ce que vous mangez. Si vous faites un régime végétarien – par exemple – contraint et forcé parce que vous vous dites : « C’est bien pour mon évolution spirituelle », il y aura une lutte en vous, et vous n’acquerrez pas, vous n’irez pas vers la vraie spiritualité. Alors nous ne conseillerons aucun régime. Chacun fait selon ce que son coeur désire et lui indique, chaque être étant différent. Mais il faut transcender, il faut aller au-delà.

alimentation

Je vous dirai ceci, qui est pour nous beaucoup plus important : la vraie nourriture n’est pas celle du corps, la vraie nourriture est celle de l’Esprit.

Malheureusement, vous donnez beaucoup à manger à votre corps et vous laissez mourir de faim votre Esprit. Pour nous, c’est cela le plus important. Une nourriture aussi vous est essentielle, vous l’ingérez vraiment sans le savoir et sans le comprendre, c’est toute l’Énergie d’Amour qui est autour de vous, c’est cette Énergie Divine, ce prâna. Absorbez cette Énergie avec conscience et désintéressez-vous un petit peu de ce que votre corps absorbe. Votre corps aura d’autres besoins si vous donnez à manger autre chose à votre Esprit.

Il y a la bonne rigueur, il y a la mauvaise rigueur. À vous de savoir quelles sont votre bonne rigueur et votre mauvaise rigueur, car chaque être est une fleur différente dans le jardin de Dieu. 

2 – Vous nous avez enseigné dans d’autres lieux que dans l’ère du Verseau, non seulement les hommes ne mangeront plus leurs frères inférieurs, mais que les animaux ne se mangeront plus entre eux. La transmutation dont vous nous parlez permettra-t-elle ainsi une mutation biologique pour que cet état de choses puisse changer, parce que je vois mal qu’un lion puisse se nourrir d’herbe dans l’état actuel des choses.

- Ta question est très intéressante et je vais répondre ceci : dans la prochaine ère, lorsque la grande transmutation se sera faite, le seul règne qui se donnera par Amour aux règnes supérieurs sera le règne végétal. Cela peut vous paraître complètement étonnant, mais les animaux qui n’auront pas pu vivre la transmutation alimentaire ne pourront survivre. Donc les hommes et les animaux se nourriront de leur frère inférieur : le règne végétal. Ceux qui ne pourront pas se nourrir comme cela n’auront pas lieu d’être sur ce plan, sur ce monde. Il y aura beaucoup d’espèces qui disparaîtront car elles ne pourront pas s’adapter, aussi bien chez les humains que dans le monde animal.

N’oubliez pas ceci : les êtres humains, comme les animaux, se nourriront en grande partie de prâna, d’Énergie Divine, car ils auront ouvert les portes à ces Énergies. Pour les animaux, pour vos frères inférieurs, cela se passera d’une façon inconsciente, mais pour les humains cela se passera d’une façon consciente.  

3 – Un régime végétarien est-il souhaitable pour s’engager sur une voie ou encore un cheminement spirituel ?

Nous allons répondre oui, mais nous allons dire aussi ceci : ce n’est pas parce que vous ferez un régime végétarien que vous serez systématiquement sur la voie spirituelle. Beaucoup d’êtres ont l’impression qu’à partir du moment où ils sont dans une certaine éthique de vie, ils sont sur le chemin spirituel. Il peut y avoir des êtres qui ont encore un besoin physique d’absorber de la nourriture, c’est-à-dire de la viande, de la nourriture lourde et qui ont déjà fait une très grande ouverture, un très grand cheminement, parcouru un très grand chemin sur cette voie spirituelle.

La nourriture, comme les énergies, les ondes de forme ou tout ce qui vous entoure, peuvent être complètement transcendés. Vous absorbez de la viande, mais tout ce que vous absorbez n’est pas propre à une très bonne consommation et à une très bonne vie. Alors apprenez à bénir mentalement tout ce que vous absorbez, que ce soient des boissons, que ce soient des fruits, des légumes. Essayez de transformer toute l’énergie, toutes les vibrations de l’alimentation que vous absorbez. Vous seriez surpris de savoir que parfois vous absorbez du vrai poison, mais que votre véhicule de manifestation a aussi la capacité, sans que vous en ayez conscience, de le transmuter. Ne soyez pas trop préoccupés si vous avez encore des besoins de manger de la viande, de la charcuterie etc.

Il vous est dit que vous avez besoin de protéines pour vivre, nous pouvons vous dire qu’à un certain niveau de conscience, vous n’en n’avez plus besoin. Vous pouvez pratiquement vous nourrir d’une nourriture presque inexistante, car vous avez la nourriture énergétique, le prâna, qui prend le relais de la nourriture physique. Mais pour que ce relais puisse se faire, il faut que votre corps soit déjà dans une certaine vibration.  

4 – Est-ce qu’il est important de rester vigilant vis-à-vis des végétaux qui sont modifiés génétiquement pour notre alimentation, ou est-ce désormais sans intérêt ?

- Nous aimerions vous dire ceci : il aurait été important d’être vigilant par rapport à tout ce qui est manipulé sur votre planète. Mais maintenant cela n’a plus une importance considérable car tout sera vibratoirement et cellulairement totalement changé.

Donc, même si vous absorbez de la nourriture qui n’est pas celle que vous auriez dû absorber – c’est-à-dire qui n’est pas saine à la santé humaine – bénissez cette nourriture, absorbez-la avec amour, en sachant que rien ne pourra nuire à votre corps. Nous vous déconseillons de manger vos petits frères, mais si votre corps réclame encore de la viande, bénissez-la, absorbez-la dans l’Amour, dans la Paix, surtout pas dans la culpabilité.

Quoi que vous puissiez absorber, sachez que votre corps, vos cellules, ont la capacité de transformer, de transcender l’énergie absorbée en une énergie qui pourra être totalement positive pour vous.

Nous pourrions vous dire que même ce qui est complètement négatif pour la vie, c’est-à-dire la radioactivité telle que vous la connaissez, peut être totalement inoffensive si vous savez l’absorber.

Pour nous qui pouvons être humain comme vous sur certains mondes, nous ne craignons pas la radioactivité. Elle est totalement inefficace sur nos cellules, sur nos corps, car nous savons transcender tout ce que nous absorbons, que ce soit au travers de notre tube digestif ou de notre respiration. Vous pouvez faire cela et c’est très facile. Ayez conscience, chaque fois que vous absorbez de la nourriture ou que vous respirez, que ce que vous respirez et que ce que vous mangez sont parfaits pour vous.

Cellar and preserves

Vos anciens – c’est-à-dire les êtres d’il y a cent ans ou même moins – savaient bénir la nourriture avant de la prendre, et c’était ce qu’il fallait faire. Ils le faisaient en hommage au Père. Ils le faisaient inconsciemment et cela leur servait à intégrer, à ingérer totalement cette nourriture sans qu’elle puisse leur être néfaste. Ils n’avaient pas de maladies de la digestion comme vous en avez actuellement. Maintenant vous ne mangez pas, vous absorbez goulûment et sans conscience toute nourriture.

Tout ce que vous absorbez en énergie, que ce soit par le moyen de la respiration ou celui de la nourriture matérielle, doit l’être dans un autre état de conscience, c’est-à-dire en bénissant, en acceptant avec Amour tout ce qui va pénétrer dans votre corps et lui permettre de s’activer, de vivre, de se mouvoir, d’être.

Boire est nécessaire à votre vie, et également au nettoyage de votre corps. Vous nourrir est nécessaire pour avoir l’énergie, pour que votre corps fonctionne. Lorsque vous respirez, vous devez avoir conscience que c’est l’Amour universel que vous respirez et que cela aussi est nécessaire à votre bon fonctionnement. Ne soyez pas des automates qui mangent, boivent, respirent. Ayez conscience de ces actes essentiels à la vie.  

5 – Justement, au niveau de la nourriture pour les animaux, que peut-on leur donner avec des boîtes de pâtée, des croquettes ? Il se trouve que j’ai des animaux chez moi qui ne sont pas en très bonne santé à cause de cela.

Il n’y a pas que cette nourriture-là ! Les animaux subissent ce que tous les humains subissent. C’est-à-dire la Transformation !

Vous pourriez certes donner à vos animaux une nourriture plus saine, mais beaucoup moins facile à préparer et vous vous lasseriez très vite de préparer cette nourriture. Vous ne le faites même pas pour vous, vous ne le feriez pas pour vos « petits frères » animaux.

Ce que vous pourriez faire, chaque fois que vous ouvrez une boîte, magnétisez-la, bénissez-la et demandez que l’Énergie Divine pénètre cette boîte. Comme cela, la nourriture que vous donnerez à vos petits frères sera différente, transformée vibratoirement.

Le monde animal – même s’il souffre aussi beaucoup de vos actions sur votre monde – va devenir de plus en plus intelligent. Vous aurez de plus en plus la possibilité de communiquer de façon télépathique avec le règne animal, car celui-ci a des facultés de télépathie beaucoup plus importantes qu’en a le règne humain et vous pourrez communiquer avec tous vos frères inférieurs.  

6 – Que pensent les Êtres de Lumière du fait que la plupart des hommes soient encore carnivores et qu’ils fassent souffrir les animaux pour les tuer ?

- Ils n’ont aucun jugement, ils disent simplement : « Que chacun agisse selon son état de conscience. » Lorsque vous évoluez, lorsque vous passez sur des plans de conscience supérieurs, vous ne pouvez avoir qu’Amour pour vos frères différents. C’est à vous d’essayer de faire comprendre aux autres que la Vie est sacrée. Mais il faut être tolérant envers ceux qui font inconsciemment souffrir leurs petits frères d’un autre règne.

Chaque être peut avoir plusieurs phases dans sa vie, des phases où il a un rejet absolu pour tout ce qui est viande, puis il peut avoir d’autres phases où il a de nouveau envie de consommer de la viande. Ce n’est pas parce qu’il est plus ou moins évolué, c’est parce que son véhicule a besoin de cette énergie.

Là où vous devriez vous insurger, c’est pour la souffrance gratuite, c’est-à-dire lorsque vous faites ce que vous appelez des expériences en laboratoire. Cela est une souffrance gratuite qui ne vous sert pas, car vous pourriez découvrir les moyens de vous soigner beaucoup plus facilement et sûrement avec d’autres méthodes. Dans un temps qui ne sera pas si loin que vous le pensez, il n’y aura plus aucune expérience sur des animaux en laboratoire. Il y aura une loi qui sera votée interdisant toute expérience de vivisection. Un grand pas sera déjà fait.

 

Dossier de Monique Mathieu du site : http://ducielalaterre.fr/

TRANSMUTATION DE L’HOMME NOUVEAU

 

EXERCICE et CONSEILS

Retrouvez l’émerveillement. Par une claire nuit étoilée, ne manquez pas d’aller admirer le ciel. Imaginez, à partir de la voie lactée, la forme de notre galaxie et la place de la terre dans l’un de ses bras en spirale.

Sentez que vous êtes à bord d’un grand vaisseau qui se déplace à travers le cosmos. Faites voyager votre conscience de la terre à la lune, au soleil, aux étoiles, aux galaxies, à l’univers. A partir de cette immense beauté qui vous entoure, tentez de retrouver, à l’intérieur de vous-même, le sens de la Bonté et de la Vérité.

Blog francesca

Reveniez à votre corps physique, explorez-le de l’intérieur, sentez, comme il vit ; captez l’oxygène qui est autour de vous, que vous respirez, qui entre dans votre corps et traverse les poumons pour aller jusque dans vos cellules, vos atomes.

Votre corps est une galaxie. A travers le réseau des cellules qui le composent, visualisez les amas stellaires des molécules, puis les systèmes solaires des atomes. Faites le lien entre ces différents espaces et vies de l’univers, de l’infiniment petit à l’infiniment grand. Faites-les communiquer entre eux. Essayez d’imaginer les vibrations des particules. Sentez comme la matière est animée par l’énergie.

Revenez à la conscience globale de votre corps et considérez la place que vous tenez entre cet infiniment petit et l’infiniment grand de la galaxie. Prenez conscience de votre imite : limite de votre peau qui englobe votre être biologique, limite de votre aura, champ vibratoire énergétique entourant votre corps, limite de votre psychisme et de votre mental qui sont vos instruments de connaissance et de relation avec l’univers.

A l’intérieur de ces limites, sentez que vous êtes unifié et fort.

Essayez de sentir qui régit cette vie à l’intérieur de votre corps biologique. Qui est cette conscience fantastique qui a créé cet univers dans lequel vous évoluez… retrouvez la communication avec ce créateur et gestionnaire d’univers. Essayez de percevoir en vous la ligne qui vous relie à la Source-Centre, origine des créatures et de la création.

Le matin au réveil, rappelez-vous que vous êtes sur une planète, un vaisseau minéral en évolution qui se déplace autour du soleil.

Le Plus souvent possible, pensez à l’aspect sucré de chacun des actes de votre vie et sentez-vous ainsi en harmonie avec le cosmos.

Le soir, prenez le temps de regarder le ciel et méditez sur la vie dans l’univers.

Bon voyage de transmutation vers le Nouvel Humain que vous devenez.

Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/

N’ENTRONS PLUS DANS LA DEMESURE

 

On admet d’ordinaire que les états de conscience, sensations, sentiments, passions, efforts, sont susceptibles de croître et de diminuer; quelques-uns assurent même qu’une sensation peut être dite deux, trois, quatre fois plus intense qu’une autre sensation de même nature. Nous examinerons plus loin cette dernière thèse, qui est celle des psychophysiciens ; mais les adversaires mêmes de la psychophysique ne voient aucun inconvénient à parler d’une sensation plus intense qu’une autre sensation, d’un effort plus grand qu’un autre effort, et à établir ainsi des différences de quantité entre des états purement internes.

1Blog chez francesca

Le sens commun se prononce d’ailleurs sans la moindre hésitation sur ce point ; on dit qu’on a plus ou moins chaud, qu’on est plus ou moins triste, et cette distinction du plus et du moins, même quand on la prolonge dans la région des faits subjectifs et des choses inétendues, ne surprend personne. Il y a là cependant un point fort obscur, et un problème beaucoup plus grave qu’on ne se l’imagine généralement.

Quand on avance qu’un nombre est plus grand qu’un autre nombre ou un corps qu’un autre corps, on sait fort bien, en effet, de quoi l’on parle. Car, dans les deux cas, il est question d’espaces inégaux, ainsi que nous le montrerons en détail un peu plus loin, et l’on appelle plus grand espace celui qui contient l’autre. Mais comment une sensation plus intense contiendra-t-elle une sensation de moindre intensité ?

Dira-t-on que la première implique la seconde, qu’on atteint la sensation d’intensité supérieure à la condition seulement d’avoir passé d’abord par les intensités inférieures de la même sensation, et qu’il y a bien encore ici, dans un certain sens, rapport de contenant à contenu ?

Cette conception de la grandeur intensive paraît être celle du sens commun, mais on ne saurait l’ériger en explication philosophique sans commettre un véritable cercle vicieux. Car il est incontestable qu’un nombre en surpasse un autre quand il figure après lui dans la série naturelle des nombres : mais si l’on a pu disposer les nombres en ordre croissant, c’est justement parce qu’il existe entre eux des rapports de contenant à contenu, et qu’on se sent capable d’expliquer avec précision en quel sens l’un est plus grand que l’autre. La question est alors de savoir comment nous réussissons à former une série de ce genre avec des intensités, qui ne sont pas choses superposables, et à quel signe nous reconnaissons que les termes de cette série croissent, par exemple, au lieu de diminuer : ce qui revient toujours à se demander pourquoi une intensité est assimilable à une grandeur.

C’est esquiver la difficulté que de distinguer, comme on le fait d’habitude, deux espèces de quantité, la première extensive et mesurable, la seconde intensive, qui ne comporte pas la mesure, mais dont on peut dire néanmoins qu’elle est plus grande ou plus petite qu’une autre intensité. Car on reconnaît par là qu’il y a quelque chose de commun à ces deux formes de la grandeur, puisqu’on les appelle grandeurs l’une et l’autre, et qu’on les déclare également susceptibles de croître et de diminuer.

Mais que peut-il y avoir de commun, au point de vue de la grandeur, entre l’extensif et l’intensif, entre l’étendu et l’inétendu ? Si, dans le premier cas, on appelle plus grande quantité celle qui contient l’autre, pourquoi parler encore de quantité et de grandeur alors qu’il n’y a plus de contenant ni de contenu ? Si une quantité peut croître et diminuer, si l’on y aperçoit pour ainsi dire le moins au sein du plus, n’est-elle pas par là même divisible, par là même étendue ? et n’y a-t-il point alors contradiction à parler de quantité inextensive ?

Pourtant le sens commun est d’accord avec les philosophes pour ériger en grandeur une intensité pure, tout comme une étendue. Et non seulement nous employons le même mot, mais soit que nous pensions à une intensité plus grande, soit qu’il s’agisse d’une plus grande étendue, nous éprouvons une impression analogue dans les deux cas ; les termes « plus grand », « plus petit », évoquent bien dans les deux cas la même idée.

Que si maintenant nous nous demandons en quoi cette idée consiste, c’est l’image d’un contenant et d’un contenu que la conscience nous offre encore. Nous nous représentons une plus grande intensité d’effort, par exemple, comme une plus grande longueur de fil enroulé, comme un ressort, qui en se détendant, occupera un plus grand espace. Dans l’idée d’intensité, et même dans le mot qui la traduit, on trouvera l’image d’une contraction présente et par conséquent d’une dilatation future, l’image d’une étendue virtuelle et, si l’on pouvait parler ainsi, d’un espace comprimé. Il faut donc croire que nous traduisons l’intensif en extensif, et que la comparaison de deux intensités se fait ou tout au moins s’exprime par l’intuition confuse d’un rapport entre deux étendues. Mais c’est la nature de cette opération, qui paraît malaisée à déterminer.

La solution qui se présente immédiatement à l’esprit, une fois engagé dans cette voie, consisterait à définir l’intensité d’une sensation ou d’un état quelconque du moi par le nombre et la grandeur des causes objectives, et par conséquent mesurables, qui lui ont donné naissance. Il est incontestable qu’une sensation plus intense de lumière est celle qui a été obtenue ou qui s’obtiendrait au moyen d’un plus grand nombre de sources lumineuses, supposées à la même distance et identiques entre elles.

Mais, dans l’immense majorité des cas, nous nous prononçons sur l’intensité de l’effet sans même connaître la nature de la cause, à plus forte raison sa grandeur : c’est même l’intensité de l’effet qui nous amène souvent à hasarder une hypothèse sur le nombre et la nature des causes, et à réformer ainsi le jugement de nos sens, qui nous les montraient insignifiantes au premier abord. En vain or. alléguera que nous comparons alors l’état actuel du moi à quelque état antérieur où la cause a été perçue intégralement en même temps qu’on en éprouvait l’effet. Nous procédons sans doute ainsi dans un assez grand nombre de cas ; mais on n’explique point alors les différences d’intensité que nous établissons entre les faits psychologiques profonds, qui émanent de nous et non plus d’une cause extérieure.

D’autre part, nous ne nous prononçons jamais avec autant de hardiesse sur l’intensité d’un état psychique que lorsque l’aspect subjectif du phénomène est seul à nous frapper, ou lorsque la cause extérieure à laquelle nous le rattachons comporte difficilement la mesure. Ainsi il nous paraît évident qu’on éprouve une douleur plus intense à se sentir arracher une dent qu’un cheveu ; l’artiste sait, à n’en pas douter, qu’un tableau de maître lui procure un plaisir plus intense qu’une enseigne de magasin ; et point n’est besoin d’avoir jamais entendu parler des forces de cohésion pour affirmer qu’on dépense moins d’effort à ployer une lame d’acier qu’à vouloir courber une barre de fer. Ainsi la comparaison de deux intensités se fait le plus souvent sans la moindre appréciation du nombre des causes, de leur mode d’action ni de leur étendue.

Extrait des Œuvres de BERGSON sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:DEVELOPPEMENT, HUMANITE, MEDITATION |on 27 septembre, 2016 |Pas de commentaires »

Les 14 entraînements à la Pleine Conscience

 

Les 14 Entraînements à la Pleine Conscience représentent l’essence de la Communauté de l’Inter-Etre. Ils sont la torche qui éclaire notre chemin, le bateau qui nous porte, le maître qui nous guide. Ils nous permettent de toucher la nature de l’inter-être dans tout ce qui est, et de voir que notre bonheur est étroitement lié à celui des autres. L’inter-être n’est pas une théorie ; c’est une réalité que chacun d’entre nous peut expérimenter directement, à tout moment. Les 14 Entraînements à la Pleine Conscience nous aident à cultiver la concentration et la vision profonde qui nous libèrent de la peur et de l’illusion d’un soi séparé.

1musique francesca

Premier entraînement : Ouverture d’esprit

Conscients de la souffrance provoquée par le fanatisme et l’intolérance, nous sommes déterminés à ne pas faire preuve d’idolâtrie et à ne pas nous attacher à une doctrine, une théorie ou une idéologie, même bouddhiste. Nous nous engageons à voir les enseignements bouddhistes comme des moyens pour nous guider et nous aider à pratiquer le regard profond et développer ainsi notre compréhension et notre compassion. Ce ne sont pas des doctrines pour lesquelles nous nous battrons, nous tuerons ou nous mourrons. Nous comprenons que le fanatisme, quelle que soit sa forme, est la conséquence d’une vision dualiste et discriminante. Nous nous entraînerons à regarder toute chose avec ouverture d’esprit et avec la vision de l’inter-être pour transformer le dogmatisme et la violence en nous et dans le monde.

Deuxième entraînement : Non-attachement aux vues

Conscients de la souffrance provoquée par l’attachement aux vues et aux perceptions erronées, nous sommes déterminés à éviter de faire preuve d’étroitesse d’esprit et de nous attacher aux vues actuelles. Nous nous engageons à apprendre à pratiquer le non-attachement aux vues en gardant l’esprit ouvert aux expériences et aux visions profondes des autres afin de bénéficier de la sagesse collective. La vision profonde se révèle par la pratique de l’écoute compatissante, du regard profond et du lâcher-prise des notions plutôt que par l’accumulation des connaissances intellectuelles. Nous sommes conscients que notre savoir actuel n’est pas une vérité absolue et immuable. La vérité est à trouver dans la vie, nous observerons à chaque instant la vie en nous, autour de nous pour apprendre tout au long de notre vie.

Troisième entraînement : Liberté de pensée

Conscients de la souffrance provoquée quand nous imposons nos vues à autrui, nous sommes déterminés à ne forcer personne, pas même nos enfants, à adopter nos vues, que ce soit en ayant recours à l’autorité, à la menace, à l’argent, à la propagande ou à l’endoctrinement. Nous nous engageons à respecter le droit d’autrui d’être différent, d’exercer sa liberté de conscience et de prendre ses propres décisions. Néanmoins, nous apprendrons à aider les autres à se libérer aussi de l’attachement aux vues, par la parole aimante et un dialogue compatissant.

Quatrième entraînement : Conscience de la souffrance

Conscients que le regard profond sur la nature de notre souffrance peut nous aider à développer notre compréhension et notre compassion, nous sommes déterminés à revenir en nous-mêmes pour la reconnaître, l’accepter, l’embrasser et l’écouter avec l’énergie de la pleine conscience. Au lieu de la fuir et de la masquer par le recours à la consommation, nous ferons de notre mieux pour pratiquer la respiration consciente et la marche méditative afin de regarder profondément ses racines. Nous sommes conscients que c’est seulement en les appréhendant que nous trouverons le chemin de la cessation de la souffrance. Une fois notre propre souffrance pénétrée, nous serons capables de comprendre celle des autres. Nous nous engageons à trouver tous les moyens : contact personnel, téléphoniques, électroniques, audiovisuels ou autres… pour être avec ceux qui souffrent afin de pouvoir les aider à transformer leur souffrance en compassion, en paix et en joie.

Cinquième entraînement : Vie saine et compatissante

Conscients que le vrai bonheur est enraciné dans la paix, la solidité, la liberté et la compassion, nous sommes déterminés à ne pas amasser d’argent ni de biens alors que des millions de gens meurent de faim, à ne pas vivre dans le seul but d’acquérir la célébrité, les profits, les richesses ou les plaisirs sensuels qui peuvent provoquer beaucoup de souffrance et de désespoir. Nous regarderons profondément comment nous nourrissons notre corps et notre esprit par la nourriture comestible, les impressions sensorielles, la volition et la conscience. Nous nous engageons à nous abstenir de jeux de hasard, d’alcool, de drogues et de tout autre produit tel que certains sites internet, jeux électroniques, émissions de télévision, films, magazines, livres et conversations, qui peuvent intoxiquer notre corps, notre conscience ainsi que le corps et la conscience collectifs. Nous consommerons de manière à préserver la compassion, la paix, la joie, le bien-être dans notre corps, notre conscience et dans le corps et la conscience collectifs de notre famille, de notre société et de la terre.

Sixième entraînement : prendre soin de la colère

Conscients que la colère bloque la communication et crée de la souffrance, nous nous engageons à prendre soin de l’énergie de la colère quand elle surgit, à reconnaître et à transformer ses semences qui sont profondément enfouies dans notre conscience. Quand la colère se manifeste, nous sommes déterminés à ne rien dire, à ne rien faire mais à pratiquer la respiration consciente ou la marche méditative pour la reconnaître, l’embrasser et la regarder profondément. Nous sommes conscients que les racines de la colère ne sont pas extérieures à nous-mêmes mais se trouvent dans nos perceptions erronées et dans le manque de compréhension de notre propre souffrance et de celle de l’autre personne. En contemplant l’impermanence, nous pourrons nous regarder ainsi que la personne qui, selon nous, est à l’origine de notre colère, avec les yeux de la compassion et alors reconnaître combien nos relations sont précieuses. Nous pratiquerons la Diligence Juste pour cultiver notre capacité de compréhension, d’amour, de joie et d’inclusivité. Ainsi, nous transformerons progressivement la colère, la violence, la peur en nous et nous aiderons les autres à faire de même.

Septième entraînement : S’établir heureux dans le moment présent

Conscients que la vie n’est accessible que dans le moment présent, nous nous engageons à nous entraîner à vivre pleinement chaque instant de notre vie quotidienne. Nous essaierons de ne pas nous perdre dans la dispersion, de ne pas nous laisser emporter par les regrets du passé, les soucis du futur ou l’avidité, la colère et la jalousie du présent. Nous pratiquerons la respiration consciente pour être attentifs à ce qui se passe dans l’ici et le maintenant. Nous sommes déterminés à apprendre l’art de vivre en pleine conscience en touchant les éléments merveilleux, rafraîchissants et porteurs de guérison qui sont en nous et autour de nous, quelle que soit la situation. Ainsi, nous pourrons cultiver les semences de joie, de paix, d’amour et de compréhension en nous-mêmes, afin de faciliter le travail de transformation et de guérison dans notre conscience profonde. Nous sommes conscients que le bonheur dépend principalement de notre attitude mentale et non des conditions extérieures. Nous pouvons vivre heureux dans le moment présent simplement en reconnaissant que nos conditions de bonheur sont déjà plus que suffisantes.

Huitième entraînement : communauté véritable et communication

Conscients que le manque de communication mène toujours à la division et à la souffrance, nous nous engageons à nous entraîner à la pratique de l’écoute compatissante et de la parole aimante. Sachant qu’une communauté véritable est fondée sur l’inclusivité et la pratique concrète de l’harmonie des vues, de la pensée et de la parole, nous pratiquerons à partager notre compréhension et nos expériences avec les membres de la communauté afin de parvenir à une vision profonde collective. Nous sommes déterminés à apprendre à écouter attentivement sans juger ni réagir et à ne rien dire qui puisse entraîner discorde ou rupture au sein de la communauté. A chaque difficulté, nous resterons avec notre sangha et pratiquerons le regard profond sur nous-mêmes et les autres pour en reconnaître toutes les causes et les conditions, y compris nos propres énergies d’habitudes. Nous assumerons la part de responsabilité que nous avons probablement eue dans le conflit et garderons la communication ouverte. Nous ne nous comporterons pas en victime mais ferons tout notre mieux pour trouver les moyens de nous réconcilier et de résoudre tous les conflits, aussi petits soient-ils.

Neuvième entraînement : Parole sincère et aimante

Conscients que les paroles peuvent être source de souffrance et de bonheur, nous nous engageons à apprendre à dire la vérité de manière aimante et constructive. Nous utiliserons seulement des paroles qui inspirent la joie, la confiance et l’espoir autant la réconciliation et la paix avec nous-mêmes et avec les autres. Nous parlerons et écouterons de façon à nous aider nous-mêmes et à aider les autres, à transformer la souffrance et à trouver les moyens de surmonter les difficultés. Nous sommes déterminés à ne pas dire de mensonges dans notre intérêt personnel ou pour impressionner les gens, à ne rien dire qui puisse susciter division ou haine. Nous protègerons la joie et l’harmonie de notre sangha en évitant de parler des fautes d’une autre personne en son absence et en interrogeant sans cesse la justesse de nos perceptions. Nous ne parlerons que dans l’intention de comprendre et d’aider à transformer les situations. Nous ne répandrons aucune rumeur et nous nous abstiendrons de critiquer ou de condamner ce dont nous ne sommes pas certains. Nous ferons tout notre possible pour parler ouvertement des situations injustes, même si cela peut nous créer des difficultés ou menacer notre sécurité.

Dixième entraînement : Protéger et nourrir la sangha

Conscients que l’essence et le but d’une sangha sont la pratique de la compréhension et de la compassion, nous sommes déterminés à ne pas utiliser la communauté bouddhiste pour notre pouvoir ou notre profit personnel et à ne pas transformer notre communauté en un instrument politique. Cependant, en tant que membres d’une communauté spirituelle, nous devrions prendre une position claire par rapport à l’oppression et à l’injustice. Nous ferons tout notre possible pour changer ces situations, sans prendre parti dans les conflits. Nous nous engageons à regarder avec les yeux de l’inter-être pour nous voir et voir les autres comme les cellules d’un corps de sangha. Etant une vraie cellule du corps de sangha qui génère la pleine conscience, la concentration et la vision profonde pour nous nourrir et nourrir toute la communauté, chacun de nous est en même temps une cellule du corps de bouddha. Nous cultiverons activement la fraternité, coulerons comme une rivière et pratiquerons à développer les 3 pouvoirs véritables : aimer, comprendre et trancher net les afflictions afin de réaliser l’éveil collectif.

Onzième entraînement : Moyens d’existence justes

Conscients que notre environnement et notre société sont détériorés par la violence et les nombreuses injustices, nous nous engageons à ne pas utiliser de moyens d’existence nuisibles aux êtres vivants et à la nature. Nous ferons tout notre possible pour choisir des moyens d’existence qui contribuent au bien-être de toutes les espèces sur terre et nous permettent de réaliser notre idéal de compréhension et de compassion. Conscients de la réalité mondiale de l’économie, de la politique et de la société, ainsi que de notre interrelation avec l’écosystème, nous sommes déterminés à nous comporter avec responsabilité en tant que consommateurs et citoyens. Nous n’investirons pas et ne commercerons pas avec les sociétés qui contribuent au tarissement des ressources naturelles, qui nuisent à la terre et privent les autres de leur chance de vie.

Douzième entraînement : Respect de la vie

Conscients de la grande souffrance provoquée par la guerre et les conflits, nous sommes déterminés à cultiver la non-violence, la compassion et la vision profonde de l’inter-être dans notre vie quotidienne, à promouvoir l’éducation à la paix, la médiation en pleine conscience et la réconciliation dans les familles, les communautés, les groupes ethniques et religieux, les nations et le monde. Nous nous engageons à ne pas tuer et à ne pas laisser les autres tuer. Nous ne soutiendrons aucun acte meurtrier dans le monde, dans nos pensées ou dans notre façon de vivre. Nous pratiquerons continuellement le regard profond avec notre sangha pour découvrir les meilleurs moyens de protéger la vie, d’empêcher la guerre et de bâtir la paix.

Treizième entraînement : Générosité

Conscients de la souffrance provoquée par l’exploitation, l’injustice sociale, le vol et l’oppression, nous nous engageons à cultiver la générosité dans notre manière de penser, de parler et d’agir. Nous apprendrons à œuvrer pour le bien-être d’autrui, des animaux, des plantes et des minéraux. Nous pratiquerons la générosité en partageant notre temps, notre énergie et nos ressources matérielles avec ceux qui en ont besoin. Nous sommes déterminés à ne pas voler et à ne pas prendre possession de ce qui ne nous appartient pas. Nous respecterons les biens d’autrui et essaierons d’empêcher les autres de profiter de la souffrance des humains et de tous les êtres.

Quatorzième entraînement : Comportement juste

Pour les membres laïcs :
Conscients que le désir sexuel n’est pas l’amour et que les relations sexuelles motivées par l’avidité ne peuvent pas dissiper les sentiments de solitude mais qu’elles engendrent plus de souffrances, de frustration et de solitude, nous sommes déterminés à ne pas avoir de rapports sexuels sans compréhension et amour mutuels, sans engagement profond, durable et connu de nos proches. Sachant que le corps et l’esprit sont un, nous nous engageons à apprendre les moyens appropriés pour prendre soin de notre énergie sexuelle et à cultiver la bonté aimante, la compassion, la joie et la non-discrimination pour notre propre bonheur et pour celui des autres. Nous devons être conscients de la souffrance qui pourrait être provoquée dans le futur par des relations sexuelles. Nous savons que pour préserver notre bonheur et celui des autres, nous devons respecter nos droits et engagements ainsi que ceux d’autrui. Nous ferons tout notre possible pour protéger les enfants des abus sexuels et pour empêcher les couples et les familles de se briser à cause de comportements sexuels irresponsables. Nous traiterons notre corps avec compassion et respect. Nous sommes déterminés à regarder profondément les Quatre Sortes de Nourriture (comestibles, sensorielles, volition et conscience) et à apprendre les moyens de préserver et de canaliser nos énergies vitales (sexe, respiration et esprit) pour réaliser notre idéal de bodhisattva. Avant de contribuer à l’apparition de nouvelles vies, nous serons pleinement conscients de notre responsabilité et nous méditerons sur leur futur environnement.

chez francesca

Pour les membres monastiques :

Conscients que l’aspiration profonde d’un moine ou d’une moniale peut seulement se réaliser lorsqu’il ou elle abandonne complètement les liens charnels, nous nous engageons à pratiquer la chasteté et à aider les autres à adopter un comportement sexuel responsable. Nous savons que les sentiments de solitude et de souffrance ne peuvent se dissiper par un rapport sexuel mais plutôt par la pratique de la bonté aimante, de la compassion, de la joie et de la non-discrimination. Nous sommes conscients qu’un rapport sexuel peut détruire notre vie monastique, nous empêcher de réaliser notre idéal de service des êtres vivants et nuire à la vie d’autrui. Nous apprendrons les moyens appropriés de prendre soin de notre énergie sexuelle. Nous sommes déterminés à ne pas opprimer notre corps, à ne pas le maltraiter ou le considérer comme un instrument, mais à nous occuper de lui avec compassion et respect. Nous sommes déterminés à regarder profondément les Quatre Aliments pour préserver et canaliser nos énergies vitales (sexe, respiration, esprit) afin de réaliser notre idéal de bodhisattva.

SOURCE 14 Quatorze Entraînements à la Pleine Conscience Révisés Juin 2012 Colonnes .pdf

Publié dans:DEVELOPPEMENT, ENERGIES, ESPRITS, MEDIUM, PENSEE, POUVOIR |on 15 septembre, 2016 |Pas de commentaires »

L’ALCHIMIE A BESOIN DE NOTRE CONSCIENCE

 

L’organisation de nos vies intérieures est une activité simple pour notre biologie.

Elle s ‘appuie sur le fonctionnement naturel et non-conscient de nos « mises en vie » non seulement physiologiques, mais aussi émotionnelles, mentales, psychiques comme spirituelles. Chacun de ces quatre plans à ses tonalités. Tous ces éléments communiquent entre eux pour « notre mise en vie » et composent donc, notre organisation alchimique.

Avant de vous définir ce que Didier Thiellet appelle le laisser-faire intérieur, je me dois d’abord, de vous décrire certaines facettes de cette organisation complexe pour notre logique intellectuelle et d’une richesse inouïe qui embrasse la perfection.

Croyez-vous que notre alchimie ait besoin de notre conscience, 
notre volonté, notre désir pour exister ?

Pour mieux vous aider à saisir le phénomène, j’ose vous proposer une suite de questions/réponses pour lesquelles j’espère, vous me pardonnerez de jouer sur les deux tableaux. N’hésitez surtout pas à vous arrêter devant les questions et/ou les réponses, j’espère encore pour ne pas bâiller « la » corneille, mais bien pour amener votre cheminement méditatif aux questions que je m’en vais « nous » poser. Si mes mots venaient à votre réflexion susciter quelques prises de conscience, merci de m’envoyer cinq euros cinquante sur mon compte. Je vous promets d’en faire bon usage.

Mais passons au sujet.

ALCHIMIE

 

Qui créé et dirige nos vies.

 

Sauriez-vous dire avec précision qui ou qu’est-ce qui a construit votre personnalité ?

Il y aurait bien une flopée de réponses ! N’est-ce pas ?
Prenons la première qui pourrait arriver à nos têtes : « mes parents ». 
Auquel cas je répondrais : « est-ce qu’ici, maintenant, votre vie se crée sur les dires, actions ou soins de vos parents ? »

Il me semble que vous allez me répondre non ? Non ?

Ensuite, il est possible que certains d’entre vous pensent que leur vie se soit créée en partie par l’impact parental ou l’impact de leur histoire. Mais si cet impact est de l’ordre du passé, qui est la mémoire qui le porte ? Qui entretient et actionne cette mémoire ?

« Moi » dirions-nous sûrement ?
Qui est ce moi et quel pouvoir effectif a-t-il réellement ?
Est-ce ce « moi » qui va acheminer l’information d’un neurone à un autre?
Est-ce ce « moi » l’organisateur de ce cheminement ?
Est-ce aussi ce « moi » le commandeur des fonctions cognitives qui animent notre vie ?
Est-ce ce « moi » qui nous fait lever notre bras dans tel degré, latitude ou vitesse ?
Dois-je continuer ? 

Qui choisit ?

Est-ce, ce « moi » qui a les possibilités ou capacités de faire une carrière comme ingénieur, électricien ou garçon d’étage ?
Est-ce, ce « moi » qui construit chaque trait de l’histoire qu’il traverse ?
Est-ce ce « moi » qui amène à lui les possibilités entre A ou B pour pouvoir choisir ?
Est-ce ce « moi » qui crée telle ou telle envie ou est-ce que ce moi a telle ou telle envie qui lui arrive ?
Bien sûr la compréhension, la vision du monde et de soi vont nous soutenir dans notre choix.
Mais qui a forgé cette compréhension ?
Qui a adopté cette vision du monde ?
Qui est le créateur réel de cette vision du monde ou de soi-même ?
Qui est le créateur des pensées, émotions, sensations et croyances qui nous traversent ?
Encore « moi » me direz-vous ?
Sommes-nous reparti pour faire une boucle ?

Eh, oui ! Je crois entendre déjà chez quelques uns l’inquiétant « mais si ce n’est pas moi, qui c’est ? », et j’imagine que certaines, c’est certain, pourraient me demander cinq euros soixante cinq de dommage et intérêt. Eh oui, le paradoxe de la dualité dans l’unité est touffue sur nos têtes et va jusqu’à blanchir notre chevelure qui perd de sa force naturelle. Dans cette unité, ce vide, ce silence immanent, nous devons bien faire exister ce toi et ce moi, non ? Comment pourrions-nous nous reconnaître, nous aimer ou nous détester sinon, mes chéris, chéries ?

Ah, mais ! Je ne dois pas confondre cette recherche d’amour avec l’amour qui va bien plus loin. Cet amour qui gonfle nos artères, glisse dans nos nerfs, se faufile dans nos contradictions ou s’accommode dans nos croyances limitantes de la vie et du « moi » et qui n’a pas besoin de l’amour d’autrui pour s’alimenter et orchestrer mais qui se fait une fête de la rencontre.

Derrière papa et maman, la vie.

Si certes mon corps biologique a l’empreinte naturelle de ma généalogie et porte en référence l’histoire de ma mère et/ou de mon père. Si certes, mon corps n’avait jamais pu se condenser sans l’union du spermatozoïde de mon père et l’ovule de ma mère. Tous ces éléments : mon corps, le spermatozoïde de mon père et lui-même l’ovule de ma mère et elle-même, leurs ancêtres, leurs corps et tout ce qui va avec – tous ces éléments réunis ne sont qu’une seule et même chose : des éléments de la vie. Donc, je suis, tu es, il est, nous sommes tous des enfants de la vie pour ne pas dire la vie elle-même.
Dois-je espérer les cinq euros quarante cinq virgule sept sur mon compte?
Mais la vie ne s’achète pas !

Et derrière la vie « quoi qu’il y a ? »

L’amour.

C’est l’amour qui fait battre nos cœurs, active nos pensées, sensations, émotions, souvenirs. C’est l’amour qui se plie à nos croyances, nos désidératas et nos compréhensions et c’est encore l’amour qui nous met devant nos contradictions et nos illusions. C’est l’amour qui nous attache à une histoire et nous fait passer dans le trauma de la pseudo séparation ou qui nous laisse dans la solitude du moi et c’est encore l’amour qui nous laisse le libre choix de nous abandonner et nous reconnaître en lui. Et c’est toujours l’amour qui se réjouit en soi quand nous réalisons que nous ne sommes rien d’autre que lui.
Pourtant, nous traversons la félicité de la dualité, le jour et la nuit.

Les idées sur nous-mêmes et sur la vie se construisent sur une résistance 
à celle-ci, un non-laisser-faire intérieur.

Dans ma carrière d’homme des cavernes où l’obligation de montrer au clan comme j’étais beau, efficace, adéquat et performant afin d’être reconnu, récompensé et si possible aimé, la réflexion m’a poursuivi, pourchassé, traqué et acculé.

Cette réflexion a amené Didier Thiellet à réaliser que dans cette forme de bataille, il jouait sur les tableaux : de la rébellion pour forcer la reconnaissance et de la soumission pour recevoir de l’amour ou calmer la peur. Et il nous dit……….. :

Dans cette bataille entre moi et l’autre, il y avait par exemple l’action d’appeler la reconnaissance d’autrui pour sentir « mon moi » exister ou de m’efforcer à être quelqu’un, pour dissiper la peur du « rien » et du vide. De plus, pour pouvoir exiger et revendiquer l’amour, la reconnaissance ou le respect, la fabuleuse organisation de vie qui œuvre en vous comme en moi, avait fait en sorte de me faire rencontrer les personnes et situations au travers desquelles je pouvais revendiquer l’objet espéré. Elle avait aussi, pour plus de congruence, créé dans la terre fertile de mon inconscient, des croyances comme « je suis indigne d’amour », « je suis nul » ou « la vie est dure » pour donner du relief et des raisons à mes revendications. Elle utilisait des traumas passés pour nourrir ces croyances et créait des arguments par un éventail de conclusions, justifications, comparaisons, réactions, visions afin de donner un sens à l’illusion d’être. Je réalisais aussi que toute cette organisation était le résultat de la subtile communication des diverses éléments inconscients composants l’animation de mon existence et que ce ballet s’articulait à partir de mon acceptation ou non acceptation de ces dits éléments inconscients. Il m’est alors apparu évident que la vie n’avait aucunement besoin de ma volonté pour animer mon voyage terrestre. Elle avait répondu à ma façon de m’ouvrir ou de me fermer à elle. Je réalisais aussi que l’amour que j’avais tant de fois pris comme valeur fausse et traîtresse était en fait le créateur effectif de toute existence, la mienne comme la votre.

Rencontrer la fabuleuse organisation de la vie en soi.

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Pour apprécier le jeu du « Je » et la diversité subtile des détails de la vie, je comprenais par contre que j’avais besoin de prendre la responsabilité de mes perceptions et du comment je prenais, accueillais, vivais les éléments de cette vie intérieure. Je réalisais que l’idée de moi et de la vie était construite sur la retenue de perceptions collectées et incorporées lors de situations dans lesquelles mon état d’esprit les avait refusées et enregistrées comme traumatisantes. Fait cocasse puisqu’en refusant de laisser se passer en moi des perceptions qui se passaient, je forçais mon cerveau à me définir sur elles et qu’en refusant le vivant qui m’animait dans l’instant j’ordonnais à celui-ci à rêver une autre vie.

Croyez-vous que nos « moi » diffèrent dans leur fonctionnement ?
Je vous laisse la réponse.

Qu’est-ce que le moi pour moi ?

Dans ce moi, l’égo prend une place prépondérante. Il est pour moi la structure qui se crée sur la résistance des perceptions passées tirées des situations vécues, vous en avez un aperçu dans ma description ci-dessus. Comme l’égo ne peut exister sans ces perceptions incorporées, le moi vit dans l’ambiance émotionnelle et mentale de ces perceptions. L’égo est tout à la fois, une vision illusoire de ce que nous sommes et un pont qui permet d’entrevoir ce que nous pourrions appeler la conscience de l’essence ou l’amour que j’ai évoqué plus haut. Sur ce pont s’exerce une conscience, que nous prenons comme individuelle que je qualifie plus de « biologique » et que je reconnais comme le « moi », qui permet à chaque instant de nos vies de discerner sous quelles références nous demandons à celle-ci de s’orienter :

- dans la conscience de l’égo avec tout ce qui a été conditionné 
– ou dans la conscience de l’essence à travers laquelle le tout à partir du rien, est possible.

Et comme dit Lavoisier : « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme.

Au-delà du mot et des maux ou l’état sans état.

J’ai commencé à apprendre par la psychologie quantique de Stephen Wolinsky, élève de Swami Nissargadatta, comment et combien nous élaborions les états d’âmes sur lesquels nous bâtissions le sens de nos vies et du « nous-même » sur la lecture de nos expériences passées. Bien que notre biologie va enregistrer comme information de survie les perceptions vécues à travers notre matériel corporel, notre conscience intellectualisée ne va en garder qu’une partie pour formater sa raison et ses sens de vie. Comme l’avance Stephen, ce formatage se base sur des fausses conclusions. Pour aller au-delà de cette intellectualisation, nous utilisons en psychologie plusieurs méditations guidées.

 

La démystification du moi et de l’égo.

Nous ne sommes pas nos pensées, émotions, sensations, idées, croyances, souvenirs et mémoires, nous avons des pensées, émotions, sensations, idées, croyances, souvenirs et mémoires.

Nous nous sommes malgré tout identifiés à ces éléments et de par cette identification, nous avons confondu l’état d’être à l’avoir. L’avoir passe, l’être reste au-delà de la vie et de la mort, au-delà du temps et de l’espace.
Donc, du fait que :

- le moi construit ses raisons d’existence en refoulant dans son intériorité des perceptions passées qui stagnent et peuvent se changer en toxines émotionnelles, 

- nous dessinons l’image de nous-mêmes au travers de l’ambiance émotionnelle, mentale et mémorielle de ces perceptions arrêtées, 

- « ces arrêts » sur expériences provoquent des états d’âmes où découle de la souffrance,

- la vie se manifeste en « souffrance » quand nous ne sommes plus dans son courant, il suffit alors, pour rencontrer l’état sans état de laisser vivre et passer en soi-même cet avoir de perceptions retenues avec tout état d’âme.

Nous n’avons rien à faire d’autre pour exister que d’épouser la vie dans notre espace de conscience de l’instant et nous laisser diriger par l’amour.

Pour ce faire il suffit de contacter le vivant corporel, d’accepter de le vivre dans sa chair, de suivre les flux de ce vivant dans les paysages intérieurs qu’il emprunte, d’accepter de traverser les nœuds psycho-énergétiques amassés, fruits de nos mensonges et de réaliser que ce que nous sommes va au-delà de l’idée que nous avons sur nous-même. En lâchant la recherche à l’existence et en laissant passer les perceptions retenues qui l’impulse apparaît alors en soi, à un moment donné la conscience de l’essence. Plus nous discernons à chaque moment qu’il se doit l’identification formatée, plus nous rééduquons notre cerveau à lâcher le combat du rêveur et plus nous plaçons notre espace de conscience dans la conscience de l’essence.

J’ai appelé cet pratique le laisser-faire intérieur.

La page blanche.

Dans l’action de laisser se passer en soi ce qui se passe à chaque instant, nous revenons à « la page blanche » où toutes les formes de vie peuvent effectuer leur danse et leur voyage. Nous avons cru être l’écriture alors que nous sommes la page blanche où le tout par le rien est possible. Les mots sont insuffisants pour percevoir ce que nous sommes.  Pour citer Nissargadatta :

 « pour savoir qui tu es, sache qui tu n’es pas » ou « installe-toi dans le je suis et laisse tomber tout le reste ».

La formation en ligne : « Surfez votre vie. » par Didier Thiellet

LE SITE : http://linstantdeletre.net/bienvenue/

 

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Si l’action du laisser-faire et la rencontre de la diversité de votre vivant intérieur vous attire, je vous accueille avec plaisir dans un voyage passionnant au travers de la formation : « Surfez votre vie »Dans cette formation, vous apprendrez à contacter le vivant au sein de votre corps, à vivre l’instant dans la présence de ce vivant, à déjouer les cristallisations identitaires, les vérités égotiques et leurs croyances limitantes. Vous apprendrez à vivre dans la simplicité de votre alchimie jusqu’à peut-être vous laisser porter par elle. La simplicité n’est pas facile puisqu’elle demande de lâcher tous les efforts sur lesquels nous avons misé pour devenir quelque chose ou quelqu’un. Cette action/non action demande au départ l’effort de ne plus faire d’efforts. Comme j’ai entendu Josette Calmes l’exprimer, praticienne en Dynamique Emotionnelle Exprimée méthode Etienne Jalenques, « c’est un gros effort ». 

Au moment où nous quittons « celui qui rêve sa vie » nous nous laissons embarquer par la vie qui œuvre pour nous comme une grande. Arrive alors, comme le dit Jean Bouchart d’Orval : « les vacances. ».

Publié dans:ACCORD, AMOUR, ASCENSION, DEVELOPPEMENT, GUERISON |on 4 septembre, 2016 |Pas de commentaires »

Pour une véritable respiration en conscience

 

Le souffle est essentiel à l’homme, au même titre que le sont l’amour, le mouvement, l’alimentation et le sommeil. La respiration rythme l’existence de l’homme : nous naissons à la vie avec notre premier souffle, elle nous accompagne ensuite à chaque moment de notre vie, et nous la quittons en libérant notre dernier souffle.

Les traditions anciennes ont accordé une grande importance à la respiration : souffle des transes chamaniques et des rituels initiatiques des peuples premiers, prânayâma des pratiques de yoga, souffle des traditions méditatives, pour n’en citer que quelques-unes.

Les nombreuses expressions populaires qui émaillent notre langue et où figure le souffle, sont les témoins de son importance et de la présence qu’il occupe dans la vie de l’homme. Il est d’ailleurs assez marquant de constater que beaucoup d’entre elles expriment nos limitations par rapport à celui-ci : avoir le souffle court, manquer de souffle, être à bout de souffle, avoir le souffle coupé, et bien d’autres encore…

Cela n’a rien d’étonnant car la respiration, dans sa dimension vitale, celle qui nous nourrit énergétiquement, ou bien dans sa dimension permettant la maîtrise des émotions, est une grande oubliée de nos temps modernes. Bien sûr, on respire en faisant de la gym ou en pratiquant un sport, mais le souffle est rarement pratiqué de manière pleinement consciente et ressourçante. De la même façon, bien peu de personnes pensent à user de leur respiration lorsqu’elles sont sur le point d’être emportées par une émotion. C’est souvent en contractant des difficultés à respirer que l’on réalise l’importance essentielle de ce souffle. En s’éloignant de son corps et de ses ressentis et en les remplaçant par des préoccupations extérieures à lui, l’être humain a fini par oublier qu’il était un être respirant; la respiration est devenue, sinon accessoire, en tout cas digne de fort peu d’intérêt.

Heureusement, tout excès amène des corrections, et un certain nombre de disciplines ou d’arts de vivre nous permettent aujourd’hui de redécouvrir en conscience ce souffle précieux qui nous habite : ressourçant du qi qong, prânayâma du yoga, souffle de la marche en conscience – souffle énergétique, émotionnellement libérateur et unifiant du rebirth, de la respiration holotropique, du chamanisme – souffle apaisant de la méditation. Le souffle se décline ainsi sous de nombreuses colorations, tantôt plus énergétiques, émotionnelles ou spirituelles qui mettent en lumière son importance vitale.

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Les Stages des Cercles de Conscience

Il s’agit de rencontres et de stages d’évolution personnelle qui intègrent toute une gamme d’activités et de pratiques de transformation pour vous accompagner dans vos questionnements et dans votre cheminement sur la voie du mieux-être et de la créativité.

Nos pratiques se font dans un état de pleine conscience qui leur confère une valeur sacrée : marcher ou respirer avec ou sans conscience sont des activités qui n’ont que peu de choses en commun…

Certaines valeurs caractérisent particulièrement les stages que je vous propose : 
– L’écoute, le non jugement, le respect, la tolérance, la bienveillance envers les autres… et également et surtout envers soi.
– L’ouverture du cœur et la reconnaissance que chaque être humain est important et que nous apprenons tous les uns des autres.
– Une vision holistique de l’homme, prenant en compte autre chose que son seul corps physique, en l’occurrence également ses dimensions vitale, émotionnelle, mentale et spirituelle.
– La reconnaissance que nous faisons partie d’un Grand Tout dont nous sommes indissociable.
– Une vision de la vie et de l’être humain non dogmatique, non religieuse et non sectaire, qui vise à ce que chacun devienne pleinement autonome et responsable de sa vie.
– La faculté de s’émerveiller comme savent le faire les petits enfants !

Respirer, bouger et chanter constituent les axes dominants des Cercles de Conscience, ils nous permettent à la fois de libérer toutes sortes de tensions, de procéder à de grands nettoyages corporels et à nous alimenter en énergie. Notre état énergétique est le garant de notre bien-être et de notre santé, il est fondamental d’y être attentif. Les différentes disciplines que nous pratiquons dans les Cercles : rebirth, yoga du son, danse, chamanisme, marche en conscience, relaxation, méditation, partage verbal, activités en co-création et d’autres encore, visent toutes à renforcer notre potentiel vital, à accéder à une vie plus joyeuse et plus porteuse de sens.

Dans cet art de vivre et d’approcher le plus possible la pleine conscience, le souffle occupe une place de choix puisqu’il est présent à chaque moment de notre vie, il est donc important d’en prendre grand soin. Je choisis le plus souvent possible, pour mes stages, des lieux situés dans un cadre naturel exceptionnel, des endroits inspirants et hautement énergétiques où nous pouvons exprimer notre souffle librement dans sa toute puissance et recevoir en retour tous les bienfaits de l’Univers dans lequel nous évoluons.

Ainsi, les trois stages annuels d’été se déroulent depuis de nombreuses années dans des lieux vraiment privilégiés du Midi de la France, des endroits que je connais bien et qui sont particulièrement propices au ressourcement. Nous associons légèreté et profondeur, ambiance de vacances et évolution personnelle au menu de chacun de ces stages, chacun possédant sa coloration et sa respiration propre …

 

Vous êtes bien Vivant !

La respiration pratiquée en conscience est une porte royale ouverte vers de nouveaux horizons intérieurs, là où il fait bon vivre…

C’est à cette rencontre exaltante que je vous convie dans mes stages, à découvrir ce plaisir de respirer à pleins poumons, à vous émerveiller, à vivre des instants de joie et de sacré, et à vous reconnecter à la magie de la vie !

Je vous propose maintenant de prendre deux minutes, deux minutes de vrai plaisir à respirer, après avoir lu les quelques lignes qui suivent. Les yeux fermés, portez votre attention dans l’espace de votre cœur, cet espace dans lequel tout peut être résolu. Inspirez et expirez paisiblement par le nez. Prenez conscience du balancement de l’air qui pénètre dans vos narines et qui en ressort … Sentez la manifestation de cette énergie dont l’Univers vous gratifie … Vous êtes bien Vivant !

Luc Enaut : Praticien en Rebirth, Coach de Vie, Praticien en PNL
et Organisateur de stages de Bien-Être

Infos : www.rebirth-france.com
contact : luc.enaut@gmail.com 

Publié dans:DEVELOPPEMENT, ENERGIES, HUMANITE |on 3 septembre, 2016 |Pas de commentaires »

Ressentir la Joie dans l’Ascension

 

Cette année, de 1995, fut la première année depuis la Convergence Harmonique où l’énergie se trouve disponible pour effectuer le passage dans la conscience de cinquième dimension tout en restant dans le corps physique. Il existe beaucoup d’êtres qui sont incarnés parce qu’ils se sont portés volontaires pour tester l’expérience du Corps de Lumière. Ce sont les premiers à effectuer leur Ascension. Pour le reste d’entre vous, le programme du Corps de Lumière va se poursuivre jusqu’à ce que vous soyez prêts et alors, vous basculerez. L’ascension est une chose très simple. C’est un changement qui se produit en un instant, mais vous êtes toujours là. Le soleil va toujours briller et les étoiles scintilleront toujours. La différence, c’est la Joie, votre aptitude à vivre joyeusement et à ressentir la joie.

particule

La façon la plus simple de vérifier si l’ascension s’est produite, c’est d’observer la qualité de la joie dans la vie d’une personne. Au début de l’ascension, la personne commence à vivre sa vie en créant sa réalité à partir de ses fantaisies.

Moi-même, Metatron, définis la JOIE comme le samadi, l’extase ou le ravissement. C’est un état d’unité avec Dieu. On peut aussi le définir comme votre centre ou comme être dans votre centre. Vous pouvez atteindre cet état de clarté en méditation, lorsque l’énergie coule librement et que vous sentez cette unité absolue avec le tout. Tout ce qui vous apporte des sentiments de légèreté, tout ce que vous définissez comme joyeux est une voie menant vers cet état.

Si vous travaillez au sein d’un groupe spirituel, vous ferez l’expérience d’une série de transformations accélérées dans votre processus. Lorsqu’un membre de votre groupe pourra voir l’incarnation du Merkabah, vous l’aurez tous reçue, et vous en deviendrez vous aussi rapidement conscients. Au début, les membres individuels pourront ne pas l’avoir remarqué, mais au moins un des membres du groupe était prêt, alors l’ensemble du groupe en tirera le bénéfice. Un groupe travaillant sur l’ascension possède un énorme avantage, parce que la conscience de la cinquième dimension est une conscience « d’unité » ou, en d’autres termes, le groupe est un. Le travail en groupe génère une énorme synergie d’énergie, où chacun d’entre vous est beaucoup plus puissant que si vous étiez tout seul. Cela donne aussi à chaque membre une chance d’apprendre à se mettre en relation à la fois en tant qu’individus et en tant qu’unité au sein du groupe. Il s’agit là d’un passage typique à la cinquième dimension, que chacun doit vivre.

Lorsque des individus et des groupes travaillent sur l’ascension, ils devraient concentrer leurs efforts pour commencer faire de leurs vies des chefs-d’oeuvre de joie. En le faisant, ils commenceront à vivre de la joie et plus tard, ils deviendront cette joie. Tandis que chacun d’entre vous fait cela, vous allez commencer à transformer tous ceux avec lesquels vous rentrez en contact dans votre vie quotidienne, leur diffusant l’énergie de la joie et les éveillant à cette fréquence. L’ascension de masse se produira lorsque la majorité des êtres humains en ascension sur la planète vivront dans cet état de joie, et pas avant. La raison en est simple : cette expérience planétaire est basée sur le libre arbitre. Dans cet univers dimensionnel, le libre arbitre est une loi divine.

Lorsque la majorité d’entre vous vivra dans la joie, l’expérience planétaire sera passée dans un monde d’amour et d’unité. Lorsque la majorité d’entre-vous aura abandonné le jeu de la polarité parce que vous aurez appris tout ce que vous pouviez, et que par votre propre choix, vous serez passés dans la joie et dans l’unité, l’ascension de masse se produira. D’ici à ce que ce temps arrive – et il arrivera – la progression du Corps de Lumière continuera. L’ascension prendra le temps qu’il faudra, et en fin de compte, l’humanité en tant que groupe collectif décidera du timing de ce grand événement. On ne peut pas altérer le libre arbitre, même pour les valeurs les plus hautes, même pour créer l’ascension.

Ce que je souhaite souligner avec ces informations, c’est que pour chacun d’entre vous, la meilleure manière de servir Dieu, de servir l’humanité de servir la planète et de vous servir vous-même est de faire de vos vies des chefs-d’œuvre de joie. Soyez impitoyables dans l’évaluation de votre vie, et débarrassez-vous de tout ce qui ne vous apporte pas de joie. Abandonnez les vieilles émotions et les vieux problèmes : ils consument de l’énergie que vous pourriez utiliser pour ressentir de la joie. Si vous vous concentrez là-dessus durant tout le processus, si vous vous concentrez sur l’apprentissage de la vie dans la joie et en faites votre voie d’initiation, vous deviendrez l’adepte ou le maître spirituel que vous souhaitez devenir. Vous assisterez tous ceux que vous rencontrerez, par votre simple présence, et vous ancrerez aussi les énergies de la joie pour la planète, l’assistant dans sa naissance à un nouveau niveau de manifestation qui affectera chacun. Cet état extatique d’union avec Dieu fait partie du potentiel disponible pour chacun. Cette voie de la joie rend l’ascension tellement simple, car tout ce qui est requis, c’est que chaque individu s’intéresse à sa vie et en prenne la pleine responsabilité. Vivez votre vie comme un chef-d’oeuvre de JOIE.

Chez francesca
Métatron Canalisé par Laurie Gilmore

Sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

Un Enseignement sur la Lumière

« que nous sommes »

 

Cet Enseignement, transmis par Simhananda à ses étudiants dont je fais partie, nous invite à revoir la perception que nous avons de notre réalité humaine en cultivant la Lumière au quotidien.

Simhananda, signifiant littéralement « rugissement du lion », est un Maître de Sagesse, né et vivant en Occident, reconnu pour répandre l’immémoriale Vérité sur un ton résolument moderne. Conférencier émérite depuis plus de 40 ans, auteur de nombreuses œuvres, dont plusieurs ont obtenu de prestigieux prix internationaux, il sait transmettre la joie de la découverte de Soi, mais également de ce qui compose notre univers.

Voici quelques-unes de ses paroles de Sagesse sur la Lumière :

En tant qu’êtres humains, nous faisons tous partie du tissu même de la Création; pourtant, nous nous sentons souvent seuls, isolés et séparés. Tout porte à croire qu’en cours de route nous avons perdu notre intimité avec cette beauté spontanée étreignant la Création. Pour la revivre, la tâche nous revient de laisser tomber nos défenses et nos peurs, et d’éveiller, en notre être, cet état d’union au sein des opposés, sans égard aux contradictions. La paix et la tranquillité intérieures alors créées, préludes indispensables à l’union avec l’âme, nous permettront de vivre une union avec l’univers entier.

Du point de vue de l’âme, nous sommes une unité : ceci est un fait, une vérité, une réalité. Nous sommes issus de cette Source; nous vivons en Elle, nous sommes Elle; aussi, un jour, nous évoluerons consciemment en Elle. Toute attitude séparatrice n’est que la manifestation de notre ignorance fondamentale à l’égard de cette vérité immuable.

 Ciel

Éventuellement, de la même façon que l’ego et son sens de la séparation devront s’effacer, l’âme le devra également. Elle sera appelée à s’unir à plus grand qu’elle, à plus vaste qu’elle, et à consciemment fusionner avec la Création afin de devenir, rien de moins, que le processus créateur lui-même. À l’image de l’araignée, en tant qu’âmes, nous tissons des filaments de Lumière pour construire la toile radieuse de l’espace. Ceci est notre raison d’exister, un peu comme ces fleurs qui éclosent au printemps et expriment leur beauté, nous faisant apprécier davantage l’art d’être, tout naturellement.

Qui peut blâmer une fleur d’être naturellement là et simplement belle ? Une fleur n’a nul besoin de courir ou d’accomplir quoi que ce soit. L’art d’être transcende le savoir-faire et le savoir-accomplir. Bien souvent, dans nos sociétés actuelles, faire équivaut à fuir. Lorsque notre attention est centrée sur l’importance de faire et d’accomplir, nous oublions l’art d’être.

L’invocation « Votre Lumière Qui Est Ce Que Je Suis » a été écrite pour nous aider en ce sens. Plus nous parvenons à nous baigner quotidiennement de Lumière, jusqu’à demeurer en tout temps « dans la Lumière », plus cette Lumière nous imprègne et nous allège… Cette qualité irradiant de nous et se réfléchissant dans nos actions, en toute simplicité, illuminera graduellement et proportionnellement notre chère planète Terre de sa clarté.

bouddha

Lorsque nous devenons « co-créateurs » de ce qui nous entoure, de l’espace même — et cela inclut notre corps —, nous ne vivons plus de séparation. La distance et l’isolement disparaissent, et nous réalisons que tout, absolument tout vit et vibre sur de multiples niveaux de significations empreints de mystère. Le monde nous apparaît sous une nouvelle perspective, habillé de fraîcheur, et nous manifestons une sensibilité et une curiosité inédites, vivant alors avec ravissement et dignité ce que notre condition humaine exige de nous.

Nous ne sommes pas seuls ! Notre planète Terre est régie par de Grandes Intelligences. La galaxie et le cosmos reposent entre leurs mains. Notre race humaine est appelée à œuvrer avec ces Intelligences afin d’établir un travail de collaboration conscient et d’aider, ainsi, à parfaire le processus de la Création.

enseignement

Source

Les photos sont l’œuvre de Simhananda.

Extrait du livre Les Enseignements de Simhananda, compilés par Snezana Stanojlovic, publié aux Publications Orange Palm, Saint-Jean-sur-Richelieu, 2015, 240 p.

À travers ce livre, Simhananda, ce Maître occidental et Pèlerin intemporel de la merveilleuse planète Terre, nous propose de précieux Enseignements spirituels qui toucheront le cœur de ceux et de celles qui sont à la recherche de leur Soi véritable ou qui, simplement, souhaitent entendre des paroles de Sagesse qui leur permettront de faire un pas de plus sur le chemin de transformation qu’ils ont choisi.

Pour plus de détails, consultez le sitewww.palmpublications.com/fr/details_du_produit?id=77

Sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

DELAISSEZ VOS PERSONNAGES ARTIFICIELS

 

Quand nous nous retirons d’une situation, le sentiment de perception cesse automatiquement. Mais il est important qu’il soit clair pour nous qu’en nous retirant ainsi de la situation, nous cessons également de nous rendre disponibles.

Pour ce faire, nous pouvons nous dire cette phrase intérieurement: « Je ne me rends plus disponible à ceci. » Nous partons parfois quand même avec l’espoir que l’autre souffre de notre départ et modifie son comportement. Ou encore voulons-nous, en mettant de la distance entre nous et l’autre, nous venger et obtenir réparation de notre souffrance. Nous partons avec une rancœur intérieure, et peut-être notre sentiment porte-t-il même un « Tu peux bien aller … ! » Ou encore, nous avons peur, craignant sans cesse que l’autre nous pourSUIve.

Faire tomber les masques

Nous réagissons violemment contre le vécu. Ou nous craignons que notre départ ne nous libère pas du tout. Dans tous ces cas, notre départ n’en est pas vraiment un. Nous restons avec nos déséquilibres, disponibles à l’autre et à la situation, et nous voulons absolument changer quelque chose en partant. C’est ainsi que nos sentiments désagréables persistent ou réapparaissent après de courtes périodes.

Un départ qui nous libère complètement de notre sentiment de perception doit en être un au cours duquel nous acceptons respectueusement la situation et ne voulons plus la changer. Nous devons totalement abandonner notre désir de changement – et ne pouvons le faire qu’en appréciant la situation et en la considérant telle qu’elle est. Ne donnant aucune valeur négative à la situation, nous partons simplement en nous disant intérieurement, comme un être équilibré, chaleureux, respectueux, reconnaissant et humble: « Je la considère comme elle est et je ne me mets plus à sa disposition. Je laisse les déséquilibres tels qu’ils sont. Ils ont une place dans mon cœur. » Je m’aide parfois de l’image suivante: une pièce musicale inachevée ou un poème appris à moitié que je laisse ainsi ont toujours leur place. Puis-je en sourire affectueusement?

Quand, dans un partenariat, l’autre perçoit notre recul dans un certain domaine et ne peut le gérer, il réagit presque toujours en créant une distance intérieure. Il est blessé ou il pense qu’il doit de toute façon s’éloigner quelque peu de nous. Tout cela est perçu au niveau des sentiments. Puis, cela se manifeste par notre capacité à nous retirer avec affection, par un sentiment de distance ensuite ressenti par l’un et l’autre – et souvent, par une mauvaise conscience.

J’ai souvent demandé à l’autre individu comment il gérait la situation. Il exprimait alors sa distance intérieure, et je pouvais lui expliquer que je ne prenais pas de distance, mais que je ne me rendais tout simplement plus disponible à la situation en question, tout en restant respectueux et ouvert envers lui.

Si la personne ne peut comprendre ou accepter notre explication, nous devons alors considérer sa distance et son sentiment de distance pour ce qu’ils sont. Si elle peut la concevoir et s’ouvrir à nouveau, alors notre recul est ressenti de façon plus agréable. Cela survient quand il y a compréhension mutuelle, sans distance intérieure, avec une ouverture d’esprit mutuelle et chaleureuse.

Mais dès que nous cédons à la rancœur ou à d’autres sentiments du genre, notre premier sentiment de perception désagréable persiste, parce que nous restons en contact avec cette perception et disponibles à celle-ci. Nous combattons. Peut-être cela arrive-t-il pour que nous allions plus en profondeur dans cette situation. Pour une raison, une partie de nous y reste attachée ou cherche encore quelque chose. Nous avons toujours des désirs de changement ou d’amélioration, sans pouvoir vraiment lâcher prise. C’est pourquoi nous sommes intérieurement encore ouverts et demeurons en résonance.

Chaque affrontement, chaque dénigrement à notre égard signifie que nous sommes devant une responsabilité non souhaitée. Mais comme nous nous imposons cette obligation, nous nous sentons libres de prime abord, pour autant que nous puissions triomphalement nous en sortir complètement par nous-mêmes. Nous nous disons: « Je ne suis plus disponible à cette obligation », et vient alors le soulagement. Le combat cesse, nous pouvons être ouverts et chaleureux. Et sans sombrer encore dans l’obligation, nous pouvons même nous occuper de l’autre avec affection. Nous avons le choix chaque fois. Voilà pourquoi la phrase « Je ne suis plus disponible » est faite d’amour pur. Elle nous ouvre à des attitudes et des sentiments chaleureux, qui ne viennent que de nous-mêmes, si nous ne nous mettons plus à la disposition de déséquilibres étrangers. Être chaleureux envers quelqu’un et se conduire chaleureusement ne veulent pas également dire s’attacher à cette personne. Beaucoup de gens entretiennent cette confusion et créent accessoirement des liens – et des sentiments d’obligation. Si vous n’arrivez plus à vous défaire de ces sentiments, vous commencerez, à un moment donné, à combattre ces liens. La décision de ne plus être disponible à ce sentiment de lien vous ramène alors à votre côté chaleureux et vous ouvre à autrui.

Cette phrase – Je ne suis plus disponible à ce sentiment de lien – me comble d’énergie et de bonheur. Quand je l’emploie de façon ciblée et respectueuse, je peux toujours choisir quand, à quelle fréquence, et pour combien de temps je me rends disponible. Tentez aussi l’expérience avec la phrase « Je ne suis plus disponible à ton désir de changement ». Comment vous sentez-vous après l’avoir formulée? Par ailleurs, et selon la situation, il peut être important de se rendre disponible au désir de changement de quelqu’un quand il s’agit de soutenir cette personne, d’établir avec elle une relation humaine pleine de compréhension, car une transformation peut réellement prendre place dans ce contexte. Il était bon de suivre votre sentiment de perception, de résoudre quelque chose grâce à votre aide et de vivre avec cette personne un heureux dénouement.

Vous avez toujours le choix.

Le bonheur naît quand nous avons un désir de changement, nous le vivons et nous parvenons avec succès à une transformation. Le bonheur naît également quand nous reconnaissons quelque chose ou quelqu’un comme il est, nous ne voulons plus le changer et nous nous sentons soulagés de cela.

La souffrance découle de notre volonté de changer ce qui ne peut l’être, du fait de nous sentir incapables de lâcher prise par rapport à notre désir de changement, de refuser de reconnaître les circonstances du moment (parce que nous n’avons pas encore pris le temps, peut-être, d’aller en profondeur dans ce désir de changement). La souffrance vient également quand nous avons un désir de changement, mais que nous ignorons comment le satisfaire (ici aussi cela dépendra de notre capacité d’approfondir le problème).

Le bonheur est au rendez-vous quand nous avons appris comment réaliser nous-mêmes ce désir de changement au bon moment, quand nous pouvons lâcher prise au bon moment par rapport à ce désir de changement, que nous pouvons le reconnaître tel qu’il est et au bon moment réaliser un nouveau désir de changement et de nouveau, que nous pouvons lâcher prise au bon moment … tout en sachant que tout vient à point nommé.

La souffrance naît parfois du fait de ne pas avoir appris une chose très importante, soit le lâcher-prise. Apprendre et se détacher de quelque chose, c’est atteindre un meilleur équilibre et faire l’expérience du bonheur. Le bonheur absolu, c’est connaître toutes ces connexions et pouvoir se dire à chaque situation: « Et ceci en fait également partie. » Même au plus profond d’une crise ou dans la pire douleur, je sais que cela aussi fait partie de ma vie, que cela montre la transformation éternelle et la perfection de l’univers. Je ressens ce savoir et cette foi en l’univers – malgré toutes les souffrances – comme le bonheur absolu…

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Extraits du livre : Je ne suis plus disponible, p. 88-105
Ariane Éditions, 2010 sur le blog de FRANCESCA http://channelconscience.unblog.fr/

Les enseignements de Monique MATHIEU

 

Vie initiatique

Avant propos :

livrePour un canal intègre et pur, il n’est pas aisé de parler de lui-même, de raconter ses expériences de vie et ses initiations sans laisser parler sa personnalité ou son ego. C’est pour cette raison qu’une grande partie de ce recueil a été canalisée. Car en plus des expériences et des initiations vécues par Monique, vous trouverez dans ces écrits de magnifiques enseignements. Chaque expérience de sa vie étant un apprentissage sur son chemin spirituel (comme sur le nôtre).

Un canal est un être humain, et comme tout être humain il est soumis aux aléas de la vie, aux énergies qui le pénètrent en permanence, et comme sa sensibilité est très grande il lui faut souvent faire plus d’efforts que d’autres pour ne pas se laisser envahir par des émotions ou des énergies inférieures afin de maintenir en lui une fréquence vibratoire élevée. C’est justement cette fréquence vibratoire élevée qui lui permet de capter les messages ou les enseignements qui lui sont communiqués par des êtres de plans de Lumière élevés, car si cette fréquence n’est pas suffisamment élevée, il peut capter des messages en provenance de l’astral.

Un bon transmetteur doit aussi être capable de ne pas laisser intervenir son mental, donc sa personnalité, et pour cela il lui est nécessaire de « faire le vide » le plus possible avant de délivrer les messages ou l’enseignement qu’il reçoit.

Tout cela a un « prix » ! Même si ce mot ne convient pas, c’est celui d’un « travail » sur soi de chaque instant, de surveillance de ses pensées et de ses paroles, un travail d’acceptation, de pardon, d’écoute, de compassion, un travail d’Amour et de respect envers soi-même et les autres.

Il lui faut aussi rester discret quant à son rôle spirituel et faire un grand travail d’humilité.

Enfin il est nécessaire qu’un canal se connecte le plus possible non seulement aux parties les plus hautes de lui-même, mais aussi à ses guides, aux Êtres de Lumière qui lui transmettent un enseignement.

Cet immense travail est un merveilleux don d’Amour, et c’est ce lui que, nous aussi, devons faire pour transmettre à notre tour ce qu’il y a de plus beau en nous l’Énergie Amour Lumière !

J’ajoute qu’un transmetteur a aussi une immense responsabilité ! S’il n’est pas intègre, ce qu’il diffuse perd de sa pureté car à ce moment-là des énergies « non éclairées » peuvent se glisser insidieusement dans le message, même derrière de très belles paroles ou de très belles phrases, si celui qui écoute ou qui lit n’a pas suffisamment de discernement, il peut être induit en erreur et même s’égarer sur son chemin.

Le parcours de vie de Monique est initiatique. À maintes reprises, et parce que cela faisait partie de sa programmation de canal, elle a dû accepter de vivre certaines initiations difficiles et d’autres moins difficiles. Grâce à cette programmation toute particulière, aux facultés qui lui ont été restituées, elle a eu la possibilité de « voyager » en projection de conscience sur d’autres planètes, voire dans le Soleil, où l’intérieur des pyramides, au fond des océans et à l’intérieur de notre Terre.

Ces voyages (dont vous trouverez des extraits en fin de ce livre) ont pour but de nous faire comprendre que la vie est à l’infini, qu’elle se trouve de partout ici et dans tout l’univers, et que nous aurons encore et encore des merveilles à découvrir.

Nous avons donc à notre disposition un enseignement spirituel et sacré de haut niveau. Il est souhaitable que nous ayons conscience que derrière les mots se trouvent des énergies très puissantes qui sont une aide exceptionnelle pour notre propre transformation, pour la transformation de ce monde et de tout ce qui vit.

Bien sûr, beaucoup de ceux qui lisent ceci, le savent, mais ceux qui, comme moi, « travaillent » aux côtés de Monique, se rendent compte que rien n’est facile pour elle comme pour d’autres canaux semblables… Combien de fois ai-je entendu : elle a de la chance, elle « entend », elle « voit », c’est plus facile pour elle, etc. !

Quelle erreur ! D’abord elle n’entend et elle ne voit que pendant les canalisations. Le reste du temps, elle est comme nous tous… Bien sûr, au fil du temps, et grâce à ce « travail » accompli avec constance et courage, la connexion devient plus aisée, plus fréquente, et est en train de devenir presque permanente… C’est le résultat de plus de trente ans d’efforts constants.

Nous devons être conscients qu’être ce que je nommerais un « leader » spirituel digne de ce nom est très difficile, même si certaines facultés sont acquises depuis la venue sur ce monde. Toute faculté peut se perdre s’il n’y a pas un travail permanent sur soi-même ! Rien n’est définitivement acquis !

La grande majorité des personnes qui ont connaissance d’un enseignement ne connaissent pas ou que très peu le canal qui le transmet. Ils ne se rendent pas compte de l’effort permanent qui est demandé à tout canal qui désire diffuser ce qu’il reçoit sans y ajouter de sa personnalité, de ses émotions, de ses sentiments, de ses opinions. Ils ne se rendent pas compte que ce canal est observé, parfois jugé, et que malgré tout c’est un être humain comme les autres à qui il est demandé plus d’efforts qu’aux autres…

Nous attendons tous beaucoup des canaux, et les êtres qui commencent à emprunter un chemin spirituel pensent qu’un canal doit être aussi parfait que ce qu’il transmet ! Ils oublient parfois, et même souvent, qu’un canal est tout simplement un être humain !

N’envions pas les canaux ! D’ailleurs, nous sommes tous ou nous deviendrons tous canaux, différents certes, car ce que nous donnons ou donnerons sera fonction de ce que nous sommes et de notre programmation. Il n’y a pas qu’avec des mots que nous canalisons ! Nous canalisons des énergies (bonnes ou moins bonnes !), nous canalisons au travers d’un art, de la musique, etc. car les énergies d’Amour prennent mille et un chemins pour arriver jusqu’à l’Autre !

N’oublions pas que toute personne qui a une mission bien particulière a été préparée bien avant sa venue sur ce monde.

Pour éviter une overdose d’énergie, il est recommandé de lire cet ouvrage petit à petit afin de mieux comprendre et de mieux intégrer son contenu. Il est possible d’ouvrir les pages de ce livre « au hasard » car il peut répondre à vos interrogations du moment.

Je terminerai en disant ceci : le chemin « terrestre » de Monique est très particulier, comme sa vie « terrestre » est très particulière ! Chacun peut croire ou ne pas croire, penser que c’est incroyable, impossible, voire que c’est le fruit d’une imagination fertile, mais tous ceux qui l’ont côtoyée, sa famille, ses amis, comme ceux qui œuvrent à ses côtés pour la diffusion de cet enseignement exceptionnel, ont été témoins de faits « particuliers » pouvant paraître incroyables à des personnes « normales ».

Mais… nous qui l’accompagnons, nous qui sommes sur ce chemin spirituel, sommes-nous « normaux » ???

Je vous laisse sur ce rire intérieur, car en moi j’entends résonner le rire si communicatif et parfois inextinguible de Monique, un rire porteur de joie qui vous propulse, vous élève vers des vibrations qu’il serait si bon de pouvoir conserver !

Puissiez-vous « déguster » ce récit initiatique si particulier, mais réel, ainsi que quelques magnifiques voyages et enseignements, et intégrer les merveilles qu’ils contiennent dans la Paix, la Lumière, la Joie et l’Amour.
N.B.

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Monique Mathieu

Monique Mathieu nait à Bayonne et  passe son enfance au Pays Basque. C’est là qu’elle commence son parcours initiatique.

Elle vit son adolescence en région parisienne où elle rencontre Claude, qui sera son époux et avec qui elle ouvrira un commerce qui deviendra vite florissant.

Poussés par un profond désir issu d’une guidance inconsciente puissante, Monique et Claude ressentent le besoin de tout abandonner pour s’installer loin d’une ville. Ils vendent leur commerce et, accompagnés de leurs deux enfants, ils s’installent à Sarlat, en plein cœur du Périgord noir.

Au bout de trois ans, la vie de toute la famille change totalement en raison de l’enlèvement dont elle parle dans cet ouvrage. Cet événement majeur modifie complètement ses perceptions. Elle devient télépathe et commence à recevoir des messages des Etres de Lumière. A partir de ce moment, sa vie bascule dans le domaine spirituel.

Parallèlement à son activité professionnelle qu’elle assure avec son époux, Monique se consacre à sa mission spirituelle de façon totalement désintéressée. Chez elle, et sur la demande pressante de quelques amis, elle organise des séances de channeling pour diffuser l’enseignement spirituel qu’elle reçoit.

L’intérêt est vif et beaucoup de personnes en demandent la diffusion, ce qui conduit à la création d’une association à but non lucratif, l’association « Du Ciel à la Terre », encore existante et gérée par des bénévoles.

La lecture de ce livre permettra de comprendre l’enchaînement des évènements qui ont fait partie de cette aventure hors du commun.

Le livre : Monique Mathieu 362 pages – format 157 x 220 mm

Collection : Témoins d’Au-delà - Vie initiatique – Enseignements, Le temps Présent, 2016

Publié dans:CHANNELING, DEVELOPPEMENT, ENERGIES |on 12 juillet, 2016 |Pas de commentaires »

LA PURETÉ FONDAMENTALE DE L’ESPRIT : une leçon d’Amour


 

La nature de l’esprit est claire lumière.
Les souillures sont superficielles.

Dharmakirti.

Peut-on se débarrasser complètement des émotions conflictuelles? Est-il possible de les éliminer? Selon les principes fondamentaux du bouddhisme, l’esprit est par nature lumière et connaissance. Les émotions n’appartiennent pas à l’essence de l’esprit. Ces manifestations aux effets négatifs sont temporaires et superficielles, elles peuvent être éliminées.

Si les émotions perturbatrices comme la colère étaient gravées dans notre esprit depuis l’origine, nous serions perpétuellement en colère. Heureusement, ce n’est pas le cas. Notre colère surgit lors de circonstances particulières, si rien ne la stimule, elle ne s’exprime pas.

Quelles sont les situations qui génèrent la colère ou la haine? Quand nous sommes en colère, l’objet de notre colère apparaît plus terrible qu’il ne l’est en réalité. Je me mets en colère quand une personne nuit à mes amis ou à moi-même. Mais que veut dire ce « je »qui se met en colère?

Dans le feu de l’emportement, nous ressentons que le sujet « je »et l’objet, l’ennemi, sont substantiels et indépendants. Nous générons de la colère parce que nous acceptons que ces apparences soient par nature fondées. Cependant, si vous raisonnez en vous demandant dès que la colère éclate : Qui suis-je? Qui est celui qui est blessé? Quel est cet ennemi? L’ennemi est-il le corps? L’ennemi est-il l’esprit?, cet ennemi d’apparence solide, qui auparavant semblait avoir été créé pour provoquer votre colère, et ce « je », conçu pour être blessé, semblent tous deux disparaître. Et la colère se dissipe.

PATIENCE

Pensez à cela. Nous sommes furieux lorsque nos désirs sont contrariés. La colère est suscitée par l’idée erronée que l’objet et vous-même êtes définis comme ennemi et victime. La haine n’appartient pas au fondement de l’esprit. C’est une attitude qui n’a aucune assise. En revanche, l’amour est enraciné dans la vérité. Et, sur une longue période, l’attitude qui possède l’assise la plus raisonnable vaincra l’autre.

Les qualités de l’esprit peuvent s’améliorer à l’infini. En augmentant vos capacités à vous opposer aux émotions angoissantes, leurs contreparties négatives diminuent pour disparaître en même temps. L’esprit est lumière et connaissance. Nous avons toutes les ressources nécessaires pour atteindre l’illumination.

IDENTIFIER L’ESPRIT

Je me trouvais en Inde, au Ladakh, pour conduire une succession d’exercices de méditation, il y a une vingtaine d’années. Une statue du bouddha Sakyamuni était placée devant moi selon mon habitude. Une feuille d’or décollée à l’emplacement du cœur de la statue laissait apparaître une tache brune. Cette partie qui ne brillait pas attira mon regard. Je me concentrai. Le cours de mes pensées s’interrompit, et je ressentis la nature lumineuse de la clarté de l’esprit pendant une brève période. J’ai renouvelé plusieurs fois ce processus avec succès.

Il est nécessaire dans la pratique quotidienne d’identifier et de se concentrer sur la nature de l’esprit. Néanmoins, contrôler l’esprit est délicat. Il est enfoui sous la multitude de nos pensées. Pour trouver la nature fondamentale de l’esprit, arrêtez de vous remémorer le passé, puis ne pensez plus à l’avenir. L’esprit doit flotter indépendamment de toute pensée. Il retrouve alors son état naturel. Observez-le pendant un instant.

Par exemple, considérons un bruit : entre le moment où vous l’entendez et celui où vous en devinez la source, votre esprit est vide de toute pensée sans que vous soyez assoupi. L’objet apparaît alors comme un reflet de votre clairvoyance. À ce stade, la nature fondamentale de l’ esprit est saisissable. Vous aurez quelques difficultés quand vous réaliserez cet exercice, elles disparaîtront avec le temps et votre esprit deviendra limpide comme de l’eau. Essayez de maintenir cet état mental à l’écart de toute pensée conceptuelle. Il s’y habituera.

Cette méditation s’effectue très tôt le matin. Votre esprit est éveillé et lucide, alors que tous vos sens ne sont pas encore sollicités. Il faut avoir dîné légèrement la veille sans avoir trop dormi. Votre sommeil devra être léger pour que l’esprit soit plus souple et plus vif le lendemain matin. Si l’alimentation est trop riche, votre sommeil sera lourd et profond, presque comparable à la mort. Chaque jour, je prends un petit déjeuner et un déjeuner conséquents. Le soir, un en-cas composé de quelques biscuits salés me suffit. Je me couche tôt. Et à trois heures et demie le matin, je me lève pour méditer.

Si vous méditez sur l’essence de l’esprit tôt dans la matinée, votre esprit est plus alerte toute la journée. Vos pensées sont apaisées. Votre mémoire s’améliore si vous renoncez à l’agitation psychique pour pratiquer une courte méditation chaque jour. L’esprit conceptuel réagit en permanence aux bonnes et mauvaises influences. Il doit se reposer. L’arrêt de toute élaboration conceptuelle lui procure ce relâchement indispensable.

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Exercice de méditation

  1. Ne songez plus ni à ce qui s’est passé ni à ce qu’il adviendra dans l’avenir.
  2. Laissez votre esprit flotter libre de toute pensée.
  3. Observez la limpidité et la luminosité de votre esprit.
  4. Restez dans cette absorption un instant.

Cet exercice peut être exécuté au réveil dans votre lit. Votre esprit est éveillé sans que tous vos sens soient déjà opérationnels.

NEUTRALISER LES PROBLÈMES

Analysons maintenant les émotions conflictuelles comme la convoitise, la haine et la jalousie. Ces comportements découlent de la vision erronée que les objets existent comme des entités indépendantes, alors qu’en réalité, il n’en est rien. La force d’une telle ignorance génère toutes ces émotions désagréables. Le maître yogi indien Dharmakirti répond à l’analyse que nous venons d’effectuer pour savoir si l’ignorance et les problèmes qui l’accompagnent sont intrinsèques à la nature même de l’esprit en disant : « La nature de l’esprit est une claire lumière. Les souillures sont superficielles. » La nature de la conscience la plus profonde et la plus subtile est pure. La colère, l’attachement sont accessoires et ne subsistent pas dans l’essence de l’ esprit. Nous l’appelons l’esprit inné et primordial de la claire lumière. Il est aussi surnommé la nature du Bouddha, car il rend possible l’illumination. Il se trouve à la racine de toute conscience. Nous exprimons tous de la compassion à des degrés de développement et d’ampleur différents. L’intelligence nous guide pour distinguer le bien du mal. Voilà les conditions indispensables pour atteindre l’illumination.

Après avoir admis que les souillures ne sont pas gravées dans l’esprit, s’y opposer et les éliminer est possible en créant des antidotes, des attitudes qui vont agir comme des médicaments pour les combattre. Si les souillures étaient indissociables de l’esprit, les pensées négatives – la colère, la haine, etc. – devraient persister dans l’esprit aussi longtemps qu’il existe. Mais ce n’est pas le cas. Vous n’êtes probablement pas en colère tandis que vous lisez ces lignes et que vous réfléchissez. L’esprit peut s’affranchir des penchants comme la colère et l’attachement.

Parfois, dans notre vie, nous ressentons de la colère et de l’attachement. À d’autres moments, du détachement, de la satisfaction, de l’amour et de la compassion. Le désir et la haine envers une personne ou une chose ne s’expriment jamais au même moment. Ces deux attitudes s’opposent. Quand l’une prend de l’envergure, l’autre s’affaiblit.

La connaissance de la nature ultime des choses consolide l’amour et la compassion. L’ignorance conçoit les objets de manière erronée en leur attribuant une existence intrinsèque. Quelle que soit la force de la haine ou de la fierté, ces attitudes négatives naissent de l’ignorance. La méprise sur la nature des êtres et des choses est à l’origine de la haine et du désir. Heureusement, les sentiments qui s’opposent à la haine et au désir s’expriment, qu’il y ait ou non une conception erronée d’une existence indépendante des choses.

Lorsque l’ignorant et le sage observent un phénomène, leurs perceptions s’opposent. La sagesse s’appuie sur la vérité et l’ignorant sur de mauvais principes qui provoquent une vision déformée de la réalité. Renforcer la sagesse affaiblit l’ignorance. La sagesse amoindrit la méprise sur la nature des choses et des êtres jusqu’à la disparition totale de l’ignorance.

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LE TOURMENT EST INTÉRIEUR

Les événements extérieurs ne sont pas à l’origine de notre souffrance. L’esprit non maîtrisé est la cause de toute souffrance. L’apparition d’émotions conflictuelles dans notre esprit pousse à des actes négatifs. Les émotions et les visions erronées recouvrent l’essence pure de l’esprit. Leur force nous pousse alors à commettre des fautes qui engendrent inévitablement la souffrance. Nous devons éliminer, consciemment et avec soin, de telles attitudes dommageables. Agir comme si nous devions disperser les nuages, pour qu’un ciel bleu éclate. Les actes nuisibles cessent avec la disparition des attitudes, émotions et conceptions dommageables. Le grand yogi tibétain Milarépa (XIe-XIIe siècle) disait: « Naître, naître de l’univers; se dissoudre, se dissoudre dans l’univers. « Il faut être à l’écoute de sa conscience pour savoir détruire les idées mal fondées et donner une impulsion pour revenir à une réalité plus profonde. Le ciel existait là avant que les nuages ne l’envahissent et il sera encore là lorsqu’ils se seront dissipés. Même si les nuages recouvrent chaque centimètre carré jusqu’à l’horizon, il est toujours là.

L’eau, aussi sale qu’elle puisse être, est par nature propre et non polluée. De la même façon, l’essence d’un esprit, fût-il troublé, n’est pas souillée. Les émotions conflictuelles comme la haine ne peuvent pas affecter l’esprit de claire lumière. La prochaine fois que la haine surgira, sortez de cette exaltation mentale et observez la haine en pleine action. Dans « Je hais … », la « haine » et le « moi » sont liés l’un à l’autre. Et pourtant, en vous plaçant en tant qu’observateur, vous avez écarté légèrement la haine. Toutes les anomalies qui ont provoqué cet état d’emportement se révèlent alors.

Pour réaliser cet exercice, il faudra d’abord développer vos aptitudes à surveiller vos pensées. Tant que votre conscience conceptualise, il est difficile pour la pensée d’observer la pensée. En devenant capable d’observer les pensées dès qu’elles naissent, le potentiel de la conscience à se concentrer sur elle-même augmente progressivement. Et, dès que surgit une expression de haine, l’esprit ne verse plus dans la colère. En étant proche de la conscience, à la fois comme expert et objet expertisé, vous pouvez dorénavant reconnaître ce que l’on appelle la « conscience ordinaire », non affectée par le fait d’aimer ou de ne pas aimer, de désirer ou de ne pas désirer. Quand l’esprit n’est pas sollicité par ses multiples fonctions, sa clairvoyance se manifeste. Et si vous persistez, cette capacité de clairvoyance se développera. La haine se mélange lentement à l’essence de la conscience, car la nature profonde de la haine est aussi lumière et connaissance.

Le flux de vos idées et de vos pensées ne doit pas être interrompu intentionnellement. Ne vous laissez pas emporter par elles et ne laissez pas votre esprit se fondre en elles. Alors l’esprit reprendra sa forme originelle pour que la clairvoyance se révèle. Et sa pureté fondamentale s’exprimera.

Lorsque vous comprenez que la claire lumière est l’essence de votre esprit, des qualités de plus en plus grandes telles que l’amour se déploient. La transformation spirituelle n’est pas motivée par l’environnement extérieur. Il ne sert à rien d’accumuler encore et encore plus d’objets matériels: vous resterez insatisfait.

La libération est atteinte par la connaissance de l’essence ultime de l’esprit lui-même. Personne et rien d’autre ne peut nous l’accorder. Le bonheur s’acquiert avec la maîtrise de l’esprit. Sans elle, le bonheur est inaccessible. Nous ne serons pas affligés ou nous ne causerons pas de souffrance si nous avons confiance dans la luminosité fondamentale de la nature de l’esprit, la claire lumière.

L’ESPRIT DIAMANT

Cette claire lumière, fondamentale et lumineuse, est l’origine de tout esprit, à jamais indestructible, inaltérable comme un diamant. Pour le bouddhisme, cet aspect de l’esprit est permanent dans le sens où il est perpétuel, sans aucune interruption. Il a toujours existé et existera à jamais. Il n’est pas un phénomène qui naît de la causalité.

Notre esprit d’origine est pur, naturellement libre de tout problème. Les phénomènes purs et impurs apparaissent à l’intérieur de cet esprit comme les manifestations de sa spontanéité. Le rayonnement sans entrave de l’esprit est appelé la compassion. Les actions compatissantes émergent de sa nature spontanée et de sa pureté.

Pur depuis le commencement et spontané, l’esprit diamant est la base de tout développement spirituel. L’esprit diamant est libre de toute souillure, comme un ciel couvert de nuages, même s’il émet des sentiments bons ou mauvais comme le désir, la haine ou la confusion. L’eau peut être très sale: sa nature profonde reste claire. De la même manière, toute émotion conflictuelle, quelle que soit sa puissance, générée par l’esprit diamant est un artifice. L’esprit fondamental est perpétuel et demeure non affecté par les souillures.

L’esprit diamant originel possède toutes les qualités spirituelles extraordinaires comme l’amour ou la compassion illimités. Elles se manifestent seulement lors de circonstances particulières. Dans un sens, aux prémices du commencement, nous étions « illuminés », dotés d’un esprit à l’origine profondément bon.

PRIERE

ÉVALUER NOTRE SITUATION PRÉSENTE

Cette renaissance humaine se fait dans un corps qui sera l’instrument nécessaire pour atteindre plus facilement tous les buts, qu’ils soient provisoires ou définitifs. Il ne faut pas gâcher cette vie. Cette renaissance parmi la myriade de formes de vie possibles dans ce monde est tellement unique et avantageuse! Votre potentiel intérieur ne sera pas pleinement réalisé si vous ne vous employez qu’à atteindre une meilleure existence pour vos prochaines renaissances, ou si vous cherchez seulement à vous libérer individuellement des liens qui vous attachent à la souffrance. Sous cette forme humaine, vous devez faire tout ce qu’il est possible pour achever un développement spirituel total et parfait.

Méditation

  1. Méditez sur votre potentiel actuel pour effectuer un développement spirituel: vous avez un corps humain, l’enseignement spirituel est à votre portée. Vous avez la capacité d’intérioriser les enseignements spirituels. Vous possédez un esprit diamant.
  2. Appréciez les opportunités présentes pour exercer une pratique spirituelle.
  3. Établissez comme motivation le souhait d’aider, en dehors de vous-même, tous les êtres vivants.
  4. Ayez pour but d’aider les autres.

Sa Sainteté le Dalaï Lama

Extraits de son livre LEÇONS D’AMOUR, p. 27 à 38
Plon 2006

Sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

Rythme vibratoire, fréquence fondamentale et champ magnétique

 

 

Le rythme vibratoire

L’humain peut utiliser ses pouvoirs subtils à chaque instant de sa vie. Cependant, c’est son rythme vibratoire, c’est-à-dire le mouvement de son énergie et la fréquence de ses émanations, qui en détermine l’intensité et la puissance. Si son rythme vibratoire n’est pas suffisamment élevé et que son champ magnétique n’est pas assez ample, il aura de la difficulté à reconnaître ses pouvoirs, à s’en servir et, bien sûr, à obtenir des résultats.

Un rythme vibratoire élevé assure d’être plus perceptif et sensible aux connaissances subtiles. Toutes les facultés sensorielles et extrasensorielles de l’humain seront alors stimulées et favoriseront une plus grande intensité. À un rythme vibratoire élevé, l’énergie circule plus librement et plus naturellement, et l’individu en ressent un grand bien-être, une harmonie et une puissance.

champs-magnétiques

L’élévation du rythme vibratoire favorisera donc l’utilisation des pouvoirs et une création concrète. Ce rythme s’élève lorsque l’être:

  • se désidentifie, un moment, de son personnage, de ses désirs et de ses soucis pour s’identifier à sa dimension lumineuse;
  • intensifie l’énergie à chacun des trois constituants de la trilogie énergétique, soit la volonté, la conscience et l’amour;
  • favorise la pratique méditative et contemplative, qui facilite la centration et l’expansion;
  • met en place une pratique de vie équilibrée et consciente à chaque instant.

Par sa constitution, l’homme est une âme et un esprit. Il est lumière vibrant à un rythme très élevé. Leur union dans le corps crée une contraction qui est accentuée par l’identification de l’être à son incarnation. Le rythme vibratoire diminue en proportion de cette identification et, de ce fait, l’humain perd les sensations de sa dimension subtile.

Toutefois, même si l’homme a souvent oublié ou nié sa dimension lumineuse, se plaçant ainsi dans un aspect contracté de lui-même, il a néanmoins vécu certains moments de joie et de satisfaction et, de ce fait, il exprime des résistances à élever son rythme par peur de perdre les sensations associées au corps, aux émotions, etc. C’est en devenant conscient qu’il peut tout autant se réjouir des sensations agréables de la vie terrestre sans que cela soit une entrave à son évolution ou à son rythme vibratoire, qu’il abandonnera alors ses résistances et son attachement à certaines choses.

Les sensations qui créent les plaisirs de l’incarnation peuvent non seulement continuer à exister, mais qui plus est, comme elles guideront l’humain vers la sensation de lui-même et du subtil, ce dernier n’aura plus à en abuser et à supporter l’effet de l’abus!

Ne croyez pas que pour élever son rythme vibratoire dans la voie du Maître il faille nier l’incarnation. Ce serait vraiment une mauvaise interprétation. Nier l’incarnation signifierait se diviser, rompre, et c’est justement cette division qui crée la souffrance. Il ne s’agit pas de rejeter l’incarnation pour s’élever à un état d’Esprit, mais plutôt unir l’être incarné à l’Esprit.

L’élévation du rythme vibratoire est simple et procure un bien-être physique et subtil, alors que la contraction provoquée par une diminution du rythme crée des inconforts et des douleurs. Ainsi, l’élévation vers un état plus élevé, sans nier le corps, est beaucoup plus satisfaisante qu’une contraction dans la matière qui alourdit physiquement et psychiquement.

Plus l’être élève son rythme vibratoire, plus il pourra se dissoudre dans l’espace méditatif et moins il sera envahi par les sollicitations de la pensée ou du corps. Plus il s’élève par la pratique de la contemplation, plus il réussira à s’unir à la nature et à bénéficier des connaissances subtiles que celle-ci fera rejaillir en lui.

_guidePlus un être s’élève en vibration, plus sa création est pure et représente ce qu’il est vraiment. Il est alors de moins en moins assujetti aux conditions de l’incarnation qu’il a fait siennes, mais qui sont illusoires. Il pourra vivre des éveils importants et accéder à une vision de l’espace multidimensionnel. Cela lui permettra de vivre dans une réalité beaucoup plus vaste.

Imaginons une personne à la fois mue dans son quotidien par une envie de vivre quelque chose de plus grand et sollicitée par ses peurs, ses contractions et ses désirs. Disons, à titre d’exemple, qu’elle vibre à un rythme de 3 sur une échelle hypothétique de 20. Maintenant, imaginons que cette personne choisit consciemment, pour un moment, de laisser se dissoudre tous les aspects plus ombrageux de son être et de vivre dans un espace plus libéré, et que cela élève son rythme à 10. Durant les périodes de méditation et de contemplation, le rythme pourrait même s’élever progressivement de 10 à 12 et jusqu’à 14. Par la suite, en reprenant ses activités quotidiennes, son rythme, au lieu de redescendre à 3, va se maintenir autour de 3,5 – éventuellement à 4 et plus.

Voilà comment sa disponibilité à une pratique quotidienne visant à élever son rythme vibratoire permettra non seulement à la bande supérieure de son rythme, mais aussi au rythme vibratoire de sa vie quotidienne, de progresser.

Si l’individu choisit d’inscrire dans sa vie une pratique régulière de méditation, de contemplation et d’activités expansives, son rythme vibratoire moyen et supérieur s’élèvera et il sera alors de plus en plus éveillé et conscient de ses possibilités dans la vie de tous les jours.

En atteignant la fréquence de 20, il vibrera alors à la hauteur de sa fréquence fondamentale, c’est-à-dire dans l’expression totale de lui-même et dans toute sa puissance.

Dès maintenant, il est possible à chacun d’élever son rythme vibratoire et de constater les résultats de ses pouvoirs. Cependant, si son rythme est trop bas, l’individu risque d’être déçu. C’est pourquoi nous insistons sur la pratique. Ainsi, l’être en constatera non seulement les résultats, mais aussi et surtout une sensation de joie. Car, au-delà des résultats, c’est la joie et le bonheur associés au nouvel état d’être qui prédomineront. L’être sera de plus en plus stimulé par ses dons et le fait que les personnes autour de lui se réjouiront de ses émanations.

Et, un jour, lorsqu’il deviendra un Maître, il savourera entièrement ce qu’il est en tant qu’être incarné et être de lumière. Il se réjouira de tout ce qu’il est et de tout ce qu’il accomplit pour son entourage humain et sur d’autres plans de vie.

La fréquence fondamentale

Ainsi, c’est par la pratique de l’élévation du rythme vibratoire, favorisée par la contemplation et la méditation, que l’homme atteindra sa fréquence fondamentale individuelle.

Cette fréquence est celle de son essence. Nous vous avons déjà transmis que chaque être, même s’il est de nature universelle, a une essence individuelle. En d’autres mots, chacun est distinct par l’ensemble de ses qualités, de ses dons et de ses talents. Son essence exprime la teinte, la couleur et le parfum de sa pulsion de vie, de même qu’une force énergétique s’exprimant tant physiquement que subtilement.

En s’incarnant, le duo âme-esprit manifeste à la fois l’universalité et l’individualité de l’être. Il se présente donc avec une fréquence qui lui est propre. C’est grâce à celle-ci qu’il peut entrer en relation avec les autres et même avec d’autres formes de vie. Ainsi, par l’intermédiaire de cette fréquence, il peut accéder à des portails de communication sur différents plans de conscience, différentes dimensions, avec différentes formes de vie.

Vous allez constater que la fréquence fondamentale d’un individu lui permet non seulement de s’exprimer, de manifester ce qu’il est véritablement, et d’émettre sa vibration pure, mais aussi de mieux percevoir les vibrations des formes de vie universelles autour de lui.

Pour plus de précision, ajoutons ceci: lorsqu’un être vibre à sa fréquence fondamentale – au moment où la lumière du duo âme-esprit rencontre la matière dans le fœtus -, il peut entrer alors en relation avec diverses formes de vie, que ce soit celles que l’on retrouve dans la nature (animale, végétale ou minérale), de ce monde et d’autres mondes, extraterrestres comme intraterrestres.

Par contre, les inscriptions mémorielles présentes génétiquement et l’ampleur des influences de la société feront en sorte qu’inconsciemment souvent, mais très concrètement, l’être cherchera à s’identifier à son milieu et à vibrer sur la fréquence de masse. Dès lors, il diminuera son rythme vibratoire et sa capacité de réception et de communication avec le subtil.

QUANTIQUEChaque humain est en soi une expression de l’univers tout entier. Ce dernier se manifeste à chaque instant par de multiples formes de vie. Chaque manifestation universelle est en soi une expression holographique. Ainsi, vous portez en vous l’univers tout entier, tout comme chacune de vos cellules porte la connaissance et la vibration de tout votre être incarné. Chaque cellule est une représentation de votre être, lequel est une représentation de l’univers.

L’univers se manifeste donc par l’union de toutes ces cellules. Nous pourrions ensemble imaginer que chaque cellule a une fréquence qui lui est propre, une expression de la fréquence globale de l’univers. Chaque particule unie aux autres particules constitue l’univers dans sa fréquence universelle. Par conséquent, chaque humain s’exprime naturellement à une fréquence particulière qui lui permet de s’harmoniser avec chacune des autres fréquences pour constituer le Tout.

Un exemple de fréquence est celle du rythme cardiaque. C’est là une analogie intéressante, car le cœur physique, par son battement, permet à l’individu de se sentir uni. Observez comment les humains retrouvent un calme, une paix dans un mouvement répétitif associé aux battements du cœur.

En se présentant sur terre, l’individu vit d’abord l’union avec un autre être, car il est dans le corps physique d’une femme. Et dans ce corps physique, il ressentira la fréquence de cet être et, bien sûr, le battement de son cœur. Puisque, en s’incarnant, l’être peut avoir l’impression de se séparer du Tout, il cherchera un nouvel univers dans le corps de sa mère.

Entendez ceci de nos paroles: l’être, avant de s’incarner, existe dans l’univers entier. Il n’a pas cette sensation d’individu séparé. Il est dans une expression d’union totale. Dans l’incarnation, parce qu’il se manifeste dans un corps physique, il peut avoir, à cause de sa densité, la sensation d’être désuni et séparé. La période de gestation lui permet de retrouver la sensation d’union. Le battement de cœur de la mère, qui représente sa fréquence, sera ce à quoi il pourra s’associer pour retrouver la paix.

Le battement du cœur est l’une des façons d’émettre sa vibration. Une façon fondamentale par laquelle l’humain manifeste son existence et communique avec les autres. Le cœur physique qui bat est lui-même en association avec le thymus et les autres glandes supérieures du corps.

Les humains sont tous à la fois identiques et différents, à l’instar des flocons de neige que vous pouvez si bien observer. Identiques de par leur nature et leur manifestation concrète, et différents par une forme légèrement nuancée l’une de l’autre. Cette nuance est leur individualité. Elle est aussi associée à une fréquence unique.

Nous vous l’avons souvent transmis: l’humain est une antenne qui accueille et reçoit les vibrations de toutes les formes de vie qui l’entourent. Chaque forme de vie est en soi une énergie en mouvement. Comme cette énergie est en mouvement, elle crée et émet des vibrations. L’être est donc une antenne qui reçoit des vibrations et en émet. Ces vibrations sont reçues et émises à une fréquence précise, propre à chacun, mais suffisamment similaire pour favoriser la communication, la communion. Toutefois, la distinction dans la fréquence permet à chacun d’être une expression unique tout en étant une expression du Tout – différent et UN en même temps.

Le fait de vouloir s’unir à un Tout et d’être UN, en cherchant aussi à être unique, est peut-être un paradoxe existentiel ou l’expression d’une multitude de particules qui forment d’abord un Tout. En cela, l’envie et la pulsion d’être unique ne doivent pas être condamnées dans un parcours qui se veut spirituel. Elles doivent être comprises de telle sorte qu’elles puissent s’exprimer sans pour autant créer de l’opposition, de la division et de la concurrence.

Voyez comment l’évolution de votre humanité a toujours été associée à une forme de concurrence et de comparaison entraînant de l’opposition. Si les hommes sont l’expression d’un Tout parfait, donc eux-mêmes parfaits, pourquoi entrent-ils dans un mouvement d’opposition, de division et de concurrence? Simplement parce qu’ils saisissent mal cette pulsion d’unicité, laquelle fait en sorte qu’ils cherchent à se manifester de façon unique. Il est fort intéressant de noter que cette pulsion à exprimer et à déployer son caractère unique servira de catalyseur pour retrouver l’union. Et cela se fera par la découverte de la fréquence fondamentale. Ainsi, il est tout aussi important d’honorer la pulsion d’être unique que la volonté d’être UN et uni au Tout.

soin

Pour l’individu très identifié à l’incarnation, la pulsion de l’unité ressentie peut entraîner une angoisse de se perdre ou de se dissoudre dans le Tout. C’est souvent ce qui explique la peur de la mort, par exemple. Car, au-delà de la peur de souffrir avant la mort ou de la peur de l’inconnu d’un voyage cosmique possible, il y a aussi une peur d’exister dans un tout indifférencié. De même, la difficulté de s’abandonner ,dans l’espace méditatif et de permettre l’augmentation du rythme vibratoire y trouve sa source.

Dans chaque cellule, on retrouve cette pulsion de l’unicité susceptible de provoquer la peur du tout et la crainte d’être trop identifié à l’incarnation. Ces peurs peuvent alors engendrer des conflits intérieurs. Éventuellement, tout cela tend vers un équilibre.

Ainsi, chaque être vibre sur une fréquence propre à partir de laquelle il peut capter et émettre. Or, ce qui est à la fois magnifique ici, mais insécurisant pour certains, c’est qu’étant donné la nature universelle de l’être, celui-ci a la possibilité de vibrer sur plusieurs fréquences, donc de transformer sa fréquence. Cela signifie aussi qu’il peut oublier sa fréquence dans cette capacité de la changer.

Alors, quelle est la raison première de retrouver sa fréquence fondamentale? Quel en est le bénéfice? Cela se résume dans la relation continue que celle-ci procure avec le Soi, dans l’accès ininterrompu à son inspiration. Être à l’écoute sans être dans l’effort de l’écoute.

Une autre analogie vous permettra de saisir une nuance importante ici. Lorsqu’une radio émet dans votre langue maternelle, vous comprenez le contenu même si vous êtes occupé. Si, toutefois, la radio diffuse dans une langue que vous connaissez, sans la maîtriser, il y a de fortes probabilités que vous passiez à côté du message principal, à moins d’être particulièrement attentif. Il en est de même avec votre fréquence. Même sans concentration dirigée, vous pouvez capter une inspiration dans la mesure où vous êtes dans votre mouvement créateur naturel.

Or, si vous captez ainsi l’inspiration, c’est que vous êtes aussi en relation continue avec chacune de vos cellules (en plus de l’âme). Que signifie recevoir et émettre à partir des cellules? Comprenez que ces dernières ont été créées par une première cellule, une cellule fondamentale ou maîtresse qui porte en elle la vibration de votre esprit, de votre âme, et le plan pour tout le corps. Et de cette cellule maîtresse, toutes les autres sont nées. Or, vos cellules savent ce qui est juste pour votre corps. Par exemple, les cellules d’un tissu de votre épaule savent qu’un mouvement de votre bras et de votre épaule est juste et qu’il assure la circulation. Toutefois, elles savent aussi qu’un autre mouvement n’est plus juste, qu’il crée une tension et que cela peut provoquer là une contraction, sinon une déchirure. Non seulement vos cellules le savent, mais elles vous le communiquent.

Les cellules de votre corps vous indiquent ce qui est juste pour ce dernier, et ce, de manière tout à fait naturelle. Chez tous les humains qui sont à l’écoute et qui ont retrouvé leur fréquence fondamentale, cette écoute n’exige pas une attention particulière, car cette attention est acquise. Il n’y a pas là nécessité d’une interrogation profonde ni d’une intériorisation pour s’unifier aux cellules et demander ce qui est juste. Tout cela est immédiat, instantané, naturel, parce que vous êtes alors à votre fréquence fondamentale, donc à la fréquence la plus naturelle de chacune de vos cellules.

Ainsi, chacun peut s’assurer d’un équilibre et d’une harmonie par une relation de communication avec les cellules de son corps. Dans ce nouveau monde qu’ils sont à créer, les humains vont de plus en plus apprendre à se guérir par un tel rapport naturel et constant avec le corps. Par la suite, ils vont apprendre à ne plus le détériorer comme par le passé.

La guérison est en soi associée à un mouvement naturel de régénérescence cellulaire. Or, ce mouvement est facilité lorsque l’être tend vers sa fréquence fondamentale, dans un parcours conscient d’élévation de son rythme vibratoire.

Déjà, en étant plus sensible à sa fréquence naturelle, l’individu a une communication avec ses cellules beaucoup plus spontanée et naturelle. Bien sûr, la fréquence fondamentale fait en sorte que l’être est beaucoup plus conscient de chacune d’elles et va ainsi augmenter, intensifier sa capacité d’autoguérison. Dans le retour à la fréquence fondamentale, l’être va vers une guérison beaucoup plus accélérée puisque sa communication avec ses cellules est beaucoup plus naturelle. D’une part, il peut communiquer avec ses cellules, mais d’autre part, il les entend lui transmettre ce qui est juste ou ne l’est pas. Elles sont comme des voix intérieures qui le guident spontanément et naturellement dans un rapport constant avec lui.

2De manière générale, les humains ont créé une fréquence à partir de laquelle ils communiquent à un premier niveau, dans un langage, des physionomies, des mouvements, par une codification. Nous dirons qu’il y a ici un accord inconscient, tacite, d’utiliser une fréquence, comme si vous étiez tous des postes émetteurs ayant désormais à syntoniser la même fréquence pour s’assurer d’être entendus. Cela semble extraordinaire, n’est-il point? Pour vous assurer d’être chacun entendu au premier niveau, vous allez quitter la fréquence qui vous permet d’émettre les subtilités, les nuances et les raffinements de votre être afin de communiquer à ce premier niveau. Vous vous êtes standardisé ou identifié à une norme, et tous ici ont l’impression de pouvoir communiquer.

Toutefois, cela occasionne pour les individus la perte des échanges subtils et des nuances de qui ils sont. Ils ont alors l’impression d’être sans pouvoirs ou de les avoir perdus. Actuellement, ils émettent tous sur une même fréquence, avec les mêmes codes, mais curieusement ils ne se comprennent pas. Vous voyez comme tout cela est paradoxal! C’est simplement que la vibration de chacun n’est pas comprise.

Retrouver sa fréquence fondamentale est d’abord un choix.

La fréquence fondamentale permettra à l’intention d’être réellement créatrice. Elle est associée au battement du cœur physique, donc aussi au thymus, et à trois glandes: l’épiphyse (pinéale), l’hypophyse (pituitaire) et la glande thyroïde. Ces glandes sont associées à la couronne, au troisième œil et au centre d’expression. Elles sont en soi en harmonie avec le cœur, lequel manifestera votre choix réel et votre conviction de qui vous êtes. C’est à partir d’un choix du cœur que vous serez en mesure d’émettre à votre fréquence véritable.

Ce choix suppose un respect et un amour profond de qui vous êtes. Non par rapport à vos caprices, à vos désirs et à vos besoins, mais dans votre nature véritable universelle et votre individualité. il vous faudra apprendre à ne pas confondre votre unicité avec vos traits de caractère. Par individualité, nous entendons ce qui vous distingue dans votre puissante expression de vie.

À partir de là, nous vous suggérons de vous octroyer des moments pour élever volontairement votre rythme vibratoire (la partie II de ce livre est conçue dans ce but). Au début, prenez le temps de méditer afin de favoriser des états d’expansion. En élevant ainsi votre rythme vibratoire chaque jour, vous pourrez éventuellement créer un véritable moment de bascule. En d’autres mots, vous pourrez vivre une expérience de transcendance dans votre fréquence. Nous dirions que c’est là une première phase vers l’illumination. Cette pratique régulière facilitera, bien sûr, de plus en plus la chose. Plus vous créerez ces moments, plus vous en maîtriserez la dynamique.

Viendra un moment où vous vivrez une bascule de fréquence, c’est-à-dire un choix intérieur, vibratoire qui fera en sorte que vos glandes – l’épiphyse, l’hypophyse et la thyroïde – s’harmoniseront avec l’espace de la poitrine, du cœur, et manifesteront leur pleine fréquence. Dès lors, dans un lieu physique ou un espace subtil, guidé par votre Maître intérieur ou un Maître de lumière, vous ferez en sorte d’exprimer réellement votre choix de vibrer sur votre fréquence fondamentale.

images (4)Ce ne sera pas une question de technique, mais de vibration. Vous sentirez une ouverture du cœur, une sensation d’amour pur pour vous. La retrouvaille de la fréquence fondamentale est en soi ressentie comme une bascule amoureuse. Il y a vraiment, physiquement, une sensation de transformation, d’explosion dans la poitrine.

Ainsi, plus vous êtes présent à vous-même et dans une expression consciente, plus vous vibrez à une fréquence qui vous est naturelle. Vos pouvoirs de guérison et de manifestation seront alors en croissance jusqu’à ce que vous retrouviez votre fréquence individuelle fondamentale. À ce moment, vos pouvoirs de communication et de projection seront tous éveillés.

 Le champ magnétique

Lorsque les vibrations de l’âme-esprit conscientisent le fœtus, un éclat de lumière d’une intensité associée à l’extase crée autour de l’être un champ magnétique. Celui-ci consiste donc en un champ énergétique issu de la lumière émanant de l’être.

Le champ magnétique pourrait être compris comme la somme de toutes les vibrations exprimant la puissance de l’être. C’est un halo d’énergie qui diffère des corps subtils. Les couleurs de l’aura caractérisent le champ magnétique.

Vous avez sans doute déjà constaté, lorsque vous étiez fort présent à vous-même, donc disponible à votre environnement, que toute la vie s’exprime par des vibrations, par des ondes. L’énergie en mouvement crée ces vibrations. Ainsi, toute vie émet un champ magnétique pouvant être ressenti, qu’il s’agisse de l’humain à vos côtés ou de l’animal qui approche. Vous êtes en mesure de ressentir la vie, pas simplement de la voir ou de l’entendre, mais de capter ses vibrations. Il en va de même pour les végétaux et les minéraux, quoique la conscience et les rythmes diffèrent dans ce cas. Les pierres, par exemple, émettent des ondes différentes selon leur provenance et leur parcours, même si elles sont de composition semblable.

Ainsi, les sensations éprouvées pour une personne sont dues aux ondes émises par son champ magnétique, lequel permet de capter les vibrations de l’environnement.

Imaginez-vous en train d’entrer dans une salle dépourvue d’éclairage où il n’y a aucun mouvement, aucune sonorité ni aucun parfum. Un humain y est présent, mais immobile. Si vous n’êtes pas distrait ni préoccupé, mais bien présent à vous-même, vous serez en mesure de ressentir la présence de vie dans cette salle. En vous approchant, vous sentirez même les vibrations circulant dans les corps subtils de cet humain, en lien avec son champ magnétique.

Le champ magnétique varie en intensité selon l’état, le rythme vibratoire et la fréquence fondamentale de l’être. Il explique l’attraction, vers lui, d’ondes, de personnes, de formes de vie et de situations, mais aussi de son attirance vers elles. Non seulement ce champ attirera des connaissances subtiles, mais il permettra aussi de les emmagasiner. L’être pourra par la suite, selon son éveil de conscience et ses facultés, utiliser ces connaissances ou les projeter vers un autre espace. Le champ magnétique agit aussi comme un accélérateur de vibrations ou de particules lumineuses. Il en intensifie la projection.

Ainsi, plus le champ magnétique est ample et intense, plus les intentions seront propulsées avec cohérence et puissance dans les matrices subtiles terrestres et multidimensionnelles. C’est aussi par l’intensité de son champ magnétique que l’être pourra attirer une réponse à ses intentions, à ses pensées, à ses demandes. La réponse à une intention se présente potentiellement sous de multiples formes, en fonction de la synchronicité avec d’autres émanations ou intentions émises par d’autres individus. De cette manière, pour maximiser le potentiel d’une intention, l’être, en amplifiant son champ magnétique, assure une projection adéquate.

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Amplifier son champ magnétique

En général, l’amplification du champ magnétique se produit en intensifiant la lumière en soi par:

  • l’identification à cette lumière, la reconnaissance du Maître de lumière en soi, et par le choix de s’unifier à toutes les sources lumineuses;
  • la fusion des trois corps qui constitue le renouvellement de l’expérience intense de la fusion de la lumière à la chair vécue au moment de la conscientisation ;
  • la projection de faisceaux d’énergie du cœur et du troisième œil créant un triangle de force en mouvement ;
  • une méditation et une contemplation qui permettent l’unification avec sa propre lumière et la lumière d’autres formes de vie terrestres et universelles.

Par cette pratique énergétique et spirituelle, la fréquence de l’être sera de plus en plus en phase avec sa fréquence fondamentale et le champ magnétique sera alors libre d’agir selon l’usage désiré. L’intensité et l’ampleur du champ magnétique définissent les réels pouvoirs de transmutation de l’être.


par  PIERRE LESSARD ET MAÎTRE SAINT-GERMAIN

Extraits du livre Manifester ses pouvoirs spirituels, p. 31 à 43
Ariane Éditions, 2009  

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Je Suis, Guide spirituel pour un monde mutant

Résumé

Ce livre a été écrit selon la volonté du principe Divin créateur de toutes choses, et que je nomme le « Je Suis ».

LIVREDans ce monde en pleine mutation, en plein changement, il est plus que nécessaire pour l’être humain de se libérer et de guérir des influences, des emprises, des traumatismes, des peurs et des croyances qui le limitent et qui lui nuisent plus ou moins.

Je propose alors de vous enseigner comment faire pour vous en libérer facilement afin que vous puissiez retrouver votre propre « souveraineté », et que vous puissiez accéder progressivement à votre propre maîtrise. Vous allez également apprendre comment communiquer avec ce principe Divin, avec les diverses entités que je nomme parfois « guides de lumière », avec les nombreuses âmes, et avec des êtres pouvant se situer dans d’autres dimensions ou d’autres sphères « d’apprentissage ».

Ainsi, dans cet ouvrage, je démystifie au mieux de nombreux thèmes importants, afin que ceux-ci soient davantage accessibles à toutes et à tous. Je réponds aussi, en toute simplicité, à des questions qui portent sur des sujets aussi nombreux que variés.

Comment notre âme s’incarne-t-elle dans notre corps physique ?

Qu’est-ce qu’un champ vibratoire ?

Qu’est-ce qu’une dimension ?

Peut-on mesurer ou quantifier notre état « d’être » général, ici et maintenant ?

Pouvons-nous aller chercher dans d’autres dimensions, des informations qui nous sont utiles et nécessaires en cet instant pour notre propre évolution et notre transformation personnelle ?

Nos corps subtils influencent-ils notre corps physique ?

La guérison du corps physique engendre-t-elle obligatoirement celle de tous nos corps « énergétiques » ainsi que celle de notre aura ?

Qu’est-ce qu’une information cellulaire et comment se transmet-elle au corps physique ?

Sommes-nous influencés physiquement, émotionnellement et mentalement par des phénomènes ou par certaines de nos nombreuses multidimensionnalités qui se situent dans d’autres dimensions ou dans d’autres mondes ?

Sommes-nous prédestinés ?

Les vies dites « antérieures » existent-elles vraiment ?

L’effet « placebo » est-il réel ?…

J’aborde également des sujets de plus en plus d’actualité comme ceux concernant l’égo, l’argent, l’avortement, l’euthanasie, le suicide, la possession ou l’incorporation par des entités et des êtres de basses vibrations, la mort, le réveil nocturne, les prophéties, l’astrologie, les symboles, la religion, l’alimentation, les dimensions que je nomme « la dimension de l’âme » et « la dimension source », les êtres extra et intra-terrestres, les O.V.N.I.S, les mutilations animales, la construction des pyramides et leurs principales fonctions…

Vous allez apprendre comment formuler certaines demandes qui vont vous permettre de vous libérer et de vous guérir de ce qui vous limite et de ce qui vous nuit dans votre vie quotidienne, comme la magie noire, les entités et les êtres de basses vibrations, les implants physiques, les influences multidimensionnelles…

Un lexique composé des différents mots et expressions qui sont employés dans ce livre, va nous permettre de mieux comprendre et de mieux appréhender des concepts et des notions bien spécifiques qui appartiennent maintenant de plus en plus au langage courant ou usuel. Par les enseignements qui vous sont donnés dans ce livre, je vous propose donc de devenir ici et maintenant, des acteurs pleinement conscients de votre guérison, de votre évolution et de votre plein épanouissement. Je vous invite à vous libérer des vieux « vêtements » inappropriés et désuets appartenant désormais au passé, et je vous encourage à vivre en tant qu’homme nouveau dans un monde en pleine transformation, en pleine mutation.

david-kaci

« Un livre utile, à la portée de toutes et tous »

David KACI : Géobiologie  – Thérapie énergétique – Médiumnité 

davidoka@yahoo.fr

Publié dans:DEVELOPPEMENT, ENERGIES, ESPRITS, GUERISON |on 15 juin, 2016 |Pas de commentaires »

Qui est le Maitre ?

 

Parlons des émotions – cet aspect mystérieux et très méconnu de votre personnalité – et ce que cela signifie d’avoir un équilibre sain face à cette commodité précieuse, qui souvent dirige vos actions et alimente vos passions. Je dis précieux, car sur certains mondes l’émotion est pratiquement absente de la personnalité, et ceux qui en ont un peu plus sont considérés comme chanceux. Sur Terre, au contraire, chez la personnalité mortelle il y a une abondance d’émotion qui parfois peut entraîner un déséquilibre et causer toutes sortes de malheur à ceux qu’elle contrôle, ainsi que pour ceux qui propagent et réagissent à ses effets secondaires plus négatifs – la cause de nombreux maux sur ce monde.

emotion

L’émotion est de loin la partie de la personnalité la plus difficile à gérer, car en même temps pour le mental, c’est une des fonctions la plus bénie qui vous permet de ressentir les choses qui sont bonnes et belles telles que l’amour, la joie, la compassion, la gaieté, le rire et d’autres. Du côté négatif, il y a la peur, la colère, le jugement, l’orgueil, l’égoïsme et l’indignation, pour en nommer quelques-uns.

Beaucoup d’entre vous se servent de l’émotion comme du premier moyen d’approche lorsqu’ils sont confrontés avec des expériences qui envahissent leur zone de confort – à vrai dire une béquille employée à la place d’une vraie réflexion, où vous percevez et considérez rapidement chaque aspect d’une situation, et où vous projetez l’issue de votre réaction à l’événement qui vous fait face, dans votre mental, et par là vous choisissez avec sagesse la meilleure réaction à la situation. C’est là que se situe le véritable problème, dans la mesure où il est sage de réagir spontanément à ces événements qui nous font nous sentir bien – l’amour, la joie et le rire – alors qu’il est peu sage de réagir rapidement à ces sentiments qui envahissent nos croyances et nos attentes avant que les conséquences aient pu être proprement pesées, et qui peuvent par négligence, vous causer du tort ainsi qu’aux autres.

La maîtrise de soi est l’art de gérer ce système compliqué d’émotions. Comme les habitudes, les pensées et les actions répétées gravent comme des sentiers bien rodés dans les connexions neuronales du cerveau, et il est difficile de changer ces habitudes de conduite une fois qu’elles font partie de la personnalité. Souvent c’est par la douleur que nous apprenons à éviter ces sentiers, et nous en créons des nouveaux qui nous permettent de ressentir moins de souffrance, et découvrir un meilleur chemin. C’est là le processus d’apprentissage, bien que certains d’entre vous refusent d’apprendre par fierté ou en évitant la vraie réflexion, et sont ainsi condamnés à répéter les expériences douloureuses que procure l’émotion négative débridée.

Apprenez à reconnaître la différence entre une situation ou un événement positifs et ceux qui sont négatifs, et choisissez de façon avisée la spontanéité des réactions positives, en passant le type négatif par un processus de réflexion plus profond, où les issues sont soupesées avant que les lèvres ne laissent passer par négligence ce qui peut s’avérer devenir un malheur pour vous et pour les autres.

Celui qui est maître de lui-même, est plus grand que celui qui conquiert une cité.

Extrait du livre : Appel de la Voix Mission d’Ange de Daniel Vallat aux Editions

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Publié dans:DEVELOPPEMENT, ESPRITS, MAITRISE |on 13 juin, 2016 |Pas de commentaires »

LES BLESSURES INVISIBLES

   

Nous plaignons tous, à juste titre, les hommes, les femmes et encore plus les enfants victimes de cancer et d’autres maladies souvent fatales. Mais que pense-t-on, que sait-on de ces blessures qui souvent n’atteignent pas le corps, qui vous maintiennent plus ou moins ‘présentable’ pendant qu’elles vous rongent l’âme et créent une souffrance de tous les instants que personne ne soupçonne?

Nous inculquons à nos enfants le respect des aînés et aussi, je l’espère, le respect des autres, quel que soit leur âge ou statut.

Mais combien de parents et d’éducateurs apprennent les jeunes, depuis leur plus tendre enfance, à se respecter eux-mêmes? Ceci n’est pas une critique mais un appel pour le bien de tous.

blessures invisibles

Combien d’écoliers, de lycéens, d’étudiants en faculté sont conscients que manquer d’égards envers eux-mêmes, envers leur corps et leur âme, est aussi un crime et sans doute un des plus terribles et plus funestes?

Celui qui se drogue, qui abuse de l’alcool ou du tabac et d’autres poisons garde la conscience tranquille ou presque. Il se dit qu’il n’a tué personne, qu’il n’a pas agressé son prochain, qu’il n’a jamais été en prison, sauf naturellement s’il a perdu tout contrôle de ses actes et est devenu agressif et dangereux. Ceci n’est pas si rare, à notre grande consternation.

Entre-temps il ne se rendait pas compte du mal qu’il faisait à son corps et à son âme. Quand sa vie commence à être difficile, il éprouve souvent un sentiment d’injustice comme si le monde entier le persécutait, lui qui ne fait de mal à une mouche. D’autres s’enfoncent dans un complexe de culpabilité, se croient indignes d’amour ou d’amitié, de faire une vie normale, ce qui les rend encore plus prisonniers de leurs vices. C’est un cercle infernal.

Ils semblent ignorer, lorsqu’ils s’addonent à leur vice favori, que leur corps, cette merveille de la mécanique céleste, leur cerveau qui est toujours supérieur aux ordinateurs les plus performants, sont les instruments qui leur ont été donnés pour évoluer, pour apprendre le temps d’une vie et grandir en sagesse, et que les endommager est non seulement une faute grave mais un énorme gaspillage. 

Faisons une comparaison:

Si un contremaître responsable met entre les mains d’un jeune apprenti un outil de grande valeur, il lui insufflera le respect de cet outil et la responsabilité d’en prendre soin. Or notre outil le plus précieux est justement notre corps et en prendre soin est un de nos premiers devoirs, faute de quoi toute notre vie sera affectée et souvent anéantie.

Le manque d’un corps en bon état est un drame pour celui qui n’a pas su le respecter. Son âme, privée de cet outil irremplaçable, ne pourra plus s’exprimer et s’étiolera au cours d’une vie que, plus elle sera longue, plus de souffrance elle lui apportera, surtout s’il lui reste quelques lueurs de conscience qui lui font voir toute l’extension de sa misère. 

Je n’exagère pas.Mieux vaudrait que ce fut le cas.

C’est terrible d’entendre une personne dans la force de l’âge, impeccablement habillée et soignée et de bonne apparence te dire dans un moment de lucidité :

« Répète ce que tu as dit. Tu sais, il n’y a que la moitié de mon cerveau qui fonctionne. »

Enfermé en asyle psychiatrique ou en liberté, elle a honte de ne pas travailler, de se sentir inutile, mais n’ose pas postuler pour un poste, même modeste, de peur d’être rejetée. 

Parfois, une telle personne est capable de soutenir une conversation cohérente pendant une demi-heure sans que ses ‘démons’ viennent la déstabiliser, des démons qui ne sont pas visibles mais bien réels, conséquence de certaines drogues qui permettent à des entités de l’ombre de s’approprier l’être et de le torturer, comme des enfants turbulents torturent un jouet ou un insecte, juste parce que cela les amuse.

Ce n’est pas un cas isolé ce que je vous décris là, mais le résultat de plusieurs contacts et observations dont je viens de vous présenter un exemple-type. Demandez aux professionnels de psychiatrie combien de cas similaires ils rencontrent au jour le jour. Cependant peu d’entre eux admettent que les fameuses ‘hallucinatios’ ne sont pas simplement le produit d’un cerveau malade mais que la possession décrite par les religions est souvent une triste vérité.

Les calmants, les anxiolytiques peuvent assommer la victime assez pour qu’elle ne se rende plus compte de ces agressions, mais il est peu probable qu’ils les guérissent, à moins d’une intervention Supérieure, de type spirituel. Je doute que l’exorcisme comme il est (ou était il y a seulement quelques années) prôné par l’Eglise Catholique soit vraiment plus efficace.

Que peut-on faire pour nos proches, pour nos frères et soeurs dont la vie est ainsi transformée en enfer, le seul enfer qui existe et qui se situe ici ?

Leur offrir amour, compassion, lumière n’est pas inutile et sans doute un peu plus doux comme remède que les comprimés. Quant à la guérison totalle, elle est toujours possible car les miracles existent. J’ose prévoir que, dans un avenir proche, de l’ordre de quelques années, il y aura des techniques mieux ciblées et plus adaptées à ces phénomènes que celles d’aujourd’hui.

Entre-temps le maximum, l’aide la plus efficace et la plus valable contre de tels fléaux consiste dans l’apprentissage aux jeunes, dès le berceau, de la valeur de leur corps et du respect qu’ils lui doivent.

J’aimerais que ceci soit compris par tous les parents et par ceux qui sont en contact avec les jeunes. Je crois que cela pourrait éviter bien des tragédies. De plus, il me semble que celui qui dès le berceau a appris à se respecter posera aussi un autre regard sur ceux qui l’entourent.

Je comprends que les professionnels, ceux qui ont fait de longues études pour se spécialiser dans la psyché humaine, n’apprécient pas ce discours. Je me mets à leur place et je trouve que mon BAC Lettres ne m’accorde pas le droit de donner des leçons. Mais vous avez tous compris que ces paroles ne sont pas de moi mais inspirées par des Etres qui connaissent chacun de nous mieux que nous-mêmes.

Voilà! Ceci est la leçon du jour, telle qu’elle m’a été transmise par ces Grands Etres et que je rédige en toute humilité de simple canal. Puisse-t-elle vous aider à mieux traiter ces problèmes et surtout à les prévenir, sans toutefois oublier que le jeune qui vous est confié est une âme à part entière, avec son propre passé et un programme de vie que vous pouvez alléger mais pas changer complètement.

En attendant le temps des miracles, soyons courageux, sereins et conscients de ce que nous pouvons faire pour les autres mais surtout de ce que nous pouvons et devons faire pour nous-mêmes. Un bon exemple est cent fois plus efficace que tous les discours.

Restez dans l’Amour Universel et Inconditionnel.

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