Archive pour la catégorie 'DEVELOPPEMENT'

Nous sommes les acteurs de notre vie

Nous jouons un rôle ici-bas, les consciences s’amusent, apprennent en jouant, rien de plus, rien de moins, des jeux de séduction, de pouvoir, de manipulation, avec des partenaires choisis par affinités d’âmes. L’important n’est pas d’y croire ou non, mais de jouer le jeu de l’incarnation. À notre mort, le rideau tombe ou se lève, selon l’angle d’observation. Chacun reprend son Je, son Moi, sa véritable vibration et devient un observateur de son rôle sur terre. Ainsi les cycles s’activent : acteur puis spectateur, et on recommence les tournées…

au féminin

Notre vie est comme une pièce de théâtre dans toute l’immensité de l’univers = un grand avant, un petit pendant, un grand après. À la fin du spectacle, on tombe les costumes et on laisse dans les loges tout ce qui nous a encombrés, on a vécu un temps sur le plateau, qui n’est lui-même qu’un tout petit décor dans l’immensité de tout ce qui entoure le théâtre. Puis les acteurs sortent, marqués par le spectacle, nous sortons de note vie terrestre, marqués par nos rôles. Dans l’un et l’autre, nous pouvons donner libre cours à notre imaginaire et à notre improvisation.

Acteurs le temps d’un spectacle ou d’une vie, nous ressortirons avec l’empreinte. L’acteur peut parfois improviser, nous avons la chance en tant que « vivant humain » de pouvoir le faire constamment, à chaque minute de notre vie.

Quel a été notre jeu ?

Parlons de notre interprétation, qu’y avons-nous mis ? Tout notre cœur pour jouer juste ou simplement l’influence d’un mental qui répétait bêtement le scénario écrit ou soufflé par un autre ? Y avons-nous mis de la sincérité, a-t-on voulu créer des effets pour obtenir des applaudissements ? Avons-nous joué faux, sur-joué ou sous-joué de peur du regard et du jugement des autres ?

Nous provoquons par nos paroles, nos actes, nos poses, nos costumes, tout comme les acteurs, sur les autres et en nous, des réactions de colère, de jugement, de joie, de tristesse, de rires ou d’émotions diverses. On peut alors dire que le théâtre stimule l’imagination du spectateur grâce au talent de l’acteur tout comme… la vie, elle, stimule l’Un-tuition d’un être qui de spectateur, devra apprendre à être acteur de sa vie.

Que ce soit pour distraire ou instruire, la pièce de théâtre est là pour montrer des visions d’un acte avec ses scènes sur un temps très limité et pour déclencher des émotions. La vie est là pour ouvrir des voies d’évolution suivant les actes choisis en conscience en regardant au-delà du décor.

L’acteur a un texte qu’il récite. Il veut emmener le spectateur dans un chemin précis et la fin est définie à l’avance. Les événements de la vie nous offrent au fur et à mesure l’occasion de créer diverses fins possibles à chaque scénario, aucune n’est établie définitivement. La fiction, finalement c’est quand nous jouons notre rôle sur terre alors que la réalité c’est la globalité du décor terrestre plus l’envers du décor.

Je voulais par cette comparaison vous murmurer que nous ne voyons dans notre vie qu’un petit aspect de la Vie, qu’un petit spectacle d’un temps donné, l’important est tout ce qui se passe en arrière-plan dans les coulisses, avant et après. Et que dire du parallèle avec les répétitions pour apprendre à jouer de plus en plus juste ! Dans la vie, certaines choses se reproduisent de façon récurrente jusqu’à ce que nous ayons trouvé la juste réponse, la juste réaction. 

La Vie est infinie

Il y a l’éternité et l’immortalité dans une autre dimension où rien ne peut être découpé ou tronqué. C’est la Bonne Nouvelle. Nous ne mourons pas, nous ne naissons pas, nous sommes Énergie. Nous traversons des phases et des cycles dans différentes dimensions sur des fréquences vibratoires différentes, en parallèle. Alors oui, c’est une bonne nouvelle !

Réjouissez-vous car rien n’est fini, rien n’est jamais fini et ne peut l’être. Une énergie ne meurt pas, elle se transforme, tout le temps. Nous ne naissons pas, nous ne mourons pas. Nous sommes. Nous nous transmutons sur des scènes de théâtres variées, nous jouons dans plusieurs salles, plusieurs villes avec des spectateurs différents (certains fans reviennent dans nos vies…) rires !!! Les rôles sont redistribués à chaque incarnation. C’est merveilleux car sans cesse nous avons l’opportunité de nous en enrichir, d’enrichir notre Je.

Sur ce, le rideau rouge se baisse pour mieux se lever la prochaine fois, dans un nouveau décor, avec un nouveau scénario. N’apprenons rien par cœur, ne récitons pas votre vie. Lisons, écoutons, imprégnons-nous et laissons surgir l’improvisation ! Improviser (un-pro-viser) c’est génial, c’est la meilleure façon de vivre au présent. 

journal-de-bord-de-jean-yves
Livre de Jean-Yves et Eliane Fayolle :
Le journal de bord de Jean-Yves – Autrement capable ÉSA Éditions, 2015

Publié dans:DEVELOPPEMENT, ENERGIES, ESPRITS, GUERISON |on 6 décembre, 2016 |Pas de commentaires »

Emploi de l’autosuggestion

 

Nous pouvons tous dompter et conduire notre imagination, comme on dompte un torrent ou un cheval sauvage. Il suffit pour cela, d’abord de savoir que cela est possible (ce que presque tout le monde ignore), et ensuite d’en connaître le moyen.

Eh bien! ce moyen est fort simple; c’est celui que, sans le vouloir, sans le savoir, d’une façon absolument inconsciente de notre part, nous employons chaque jour depuis que nous sommes au monde, mais que, malheureusement pour nous, nous employons souvent mal et pour notre plus grand dam. Ce moyen c’est l’autosuggestion.

Autosuggestion

Tandis que, habituellement, on s’autosuggère inconsciemment, il suffit de s’autosuggérer consciemment et le procédé consiste en ceci : d’abord, bien peser avec sa raison les choses qui doivent faire l’objet de l’autosuggestion et, selon que celle-ci répond oui ou non, se répéter plusieurs fois, sans penser à autre chose : « Ceci vient ou ceci se passe; ceci sera ou ne sera pas, etc. », et si l’inconscient accepte cette suggestion, s’il s’autosuggère, on voit la ou les choses se réaliser de point en point. Ainsi entendue, l’autosuggestion n’est autre chose que l’hypnotisme tel que je le comprends et que je définis par ces simples mots : Influence de l’imagination sur l’être moral et l’être physique de l’homme. Or, cette action est indéniable et, sans revenir aux exemples précédents, j’en citerai quelques autres.

Si vous vous persuadez à vous-même que vous pouvez faire une chose quelconque, pourvu qu’elle soit possible, vous la ferez, si difficile qu’elle puisse être. Si, au contraire, vous vous imaginez ne pas pouvoir faire la chose la plus simple du monde, il vous est impossible de la faire et les taupinières deviennent pour vous des montagnes infranchissables. Tel est le cas des neurasthéniques qui, se croyant incapable du moindre effort, se trouvent souvent dans l’impossibilité de faire seulement quelques pas sans ressentir une extrême fatigue. Et ces mêmes neurasthéniques, quand ils font des efforts pour sortir de leur tristesse, s’y enfoncent de plus en plus, semblables au malheureux qui s’enlise et qui s’enfonce d’autant plus vite qu’il fait plus d’efforts pour se sauver.

De même il suffit de penser qu’une douleur s’en va pour sentir en effet cette douleur disparaître peu à peu, et, inversement, il suffit de penser que l’on souffre pour que l’on sente immédiatement venir la souffrance. Je connais certaines personnes qui prédisent à l’avance qu’elles auront la migraine tel jour, dans telles circonstances, et, en effet, au jour dit, dans les circonstances données elles la ressentent. Elles se sont elles-mêmes donné leur mal, de même que d’autres se guérissent le leur par autosuggestion consciente.

Je sais que, généralement, on passe pour fou aux yeux du monde, quand on ose émettre des idées qu’il n’est pas habitué à entendre. Eh bien ! au risque de passer pour fou, je dirai que, si nombre de personnes sont malades moralement et physiquement, c’est qu’elles s’imaginent être malades, soit au moral, soit au physique; si certaines personnes sont paralytiques, sans qu’il y ait aucune lésion chez elles, c’est qu’elles s’imaginent être paralysées, et c’est parmi ces personnes que se produisent les guérisons les plus extraordinaires. Si certains sont heureux ou malheureux, c’est qu’ils s’imaginent être heureux ou malheureux, car deux personnes, placées exactement dans les mêmes conditions, peuvent se trouver, l’une parfaitement heureuse, l’autre absolument malheureuse.

La neurasthénie, le bégaiement, les phobies, la kleptomanie, certaines paralysies, etc., ne sont autre chose que le résultat de l’action de l’inconscient sur l’être physique ou moral. Mais si notre inconscient est la source de beaucoup de nos maux, il peut aussi amener la guérison de nos affections morales et physiques. Il peut, non seulement réparer le mal qu’il a fait, mais encore guérir des maladies réelles, si grande est son action sur notre organisme.

Isolez-vous dans une chambre, asseyez-vous dans un fauteuil, fermez les yeux pour éviter toute distraction, et pensez uniquement pendant quelques instants : « Telle chose est en train de disparaître », « telle chose est en train de venir ». Si vous vous êtes fait réellement de l’autosuggestion, c’est-à-dire si votre inconscient a fait sienne l’idée que vous lui avez offerte, vous êtes tout étonné de voir se produire la chose que vous avez pensée. (Il est à noter que le propre des idées autosuggérées est d’exister en nous à notre insu et que nous ne pouvons savoir qu’elles y existent que par les effets qu’elles produisent.) Mais surtout, et cette recommandation est essentielle, que la volonté n’intervienne pas dans la pratique de l’autosuggestion; car, si elle n’est pas d’accord avec l’imagination, si l’on pense : « Je veux que telle ou telle chose se produise », et que l’imagination dise : « Tu le veux, mais cela ne sera pas », non seulement on n’obtient pas ce que l’on veut, mais encore on obtient exactement le contraire. Cette observation est capitale, et elle explique pourquoi les résultats sont si peu satisfaisants quand, dans le traitement des affections morales, on s’efforce de faire la rééducation de la volonté. C’est à l’éducation de l’imagination qu’il faut s’attacher, et c’est grâce à cette nuance que ma méthode a souvent réussi là où d’autres, et non des moindres, avaient échoué.

Des nombreuses expériences que je fais journellement depuis vingt ans et que j’ai observées avec un soin minutieux, j’ai pu tirer les conclusions qui suivent et que j’ai résumées sous forme de lois:

Quand la volonté et l’imagination sont en lutte, c’est toujours l’imagination qui l’emporte, sans aucune exception ;

Dans le conflit entre la volonté et l’imagination, la force de l’imagination est en raison directe du carré de la volonté ;

Quand la volonté et l’imagination sont d’accord, l’une ne s’ajoute pas à l’autre, mais l’une se multiplie par l’autre ;

L’imagination peut être conduite

D’après ce qui vient d’être dit, il semblerait que personne ne dût jamais être malade. Cela est vrai. Toute maladie, presque sans exception, peut céder à l’autosuggestion, si hardie et si invraisemblable que puisse paraître mon affirmation; je ne dis pas cède toujours, mais peut céder, ce qui est différent. 

Publié dans:ACCORD, DEVELOPPEMENT, ENERGIES, ESPRITS |on 18 novembre, 2016 |Pas de commentaires »

LA CONSCIENCE de Soi à travers l’Autre

 

Malgré nos frustrations quotidiennes, qui peuvent quelquefois être exacerbées lorsqu’elles touchent un point sensible, on ne peut rien insulter ni maltraiter car tout a une forme de conscience beaucoup plus proche de la nôtre que nous ne saurions l’imaginer.

Les consciences de toutes les espèces, indépendamment de leur forme, peuvent être comprises lorsque l’on accède aux plans plus subtils. Ces plans subtils sont en fait la réalité et non pas l’inverse… Ainsi, l’on ne peut faire de mal même à une mouche, littéralement, car la partie de nous dont nous sommes généralement inconscients percevrait la souffrance de cet être et n’en ressortirait pas indemne. Par conséquent, l’on ne peut injurier directement ou indirectement, ou manquer de respect envers aucun être, ni même faire agoniser un insecte par l’usage d’un insecticide. On ne peut tuer ni une plante ni une cochenille qui serait en train de tuer une plante pour se nourrir, car seule la nature souveraine a le droit et la capacité de rétablir l’équilibre de la nature; que ce soit par l’arrivée d’un autre prédateur ou par un redressement d’un des éléments fondamentaux liés à l’air, au feu, à l’eau ou à la terre, comme pour les mouvements de la croûte terrestre. Ainsi, selon la loi naturelle de l’équilibre, nous ne saurions même maudire le vent !

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Chaque être vivant, aussi différent soit-il, a une conscience avec laquelle nous pouvons communiquer énergétiquement sur les plans astral ou spirituel. Le langage de la compassion est universel et il est parlé par toutes les espèces. Chaque chose a un droit et une raison d’être, même si cette raison ne se conforme pas à la nôtre, car c’est une raison collective pour la totalité des formes de vie selon la réalité universelle. Si l’on prend conscience de la réalité énergétique de chaque chose, on peut, petit-à-petit, comprendre la raison pour laquelle les peuples indigènes voient le sacré en toute chose et ne tuent que pour se nourrir, sans chercher à en faire un commerce en tuant pour de l’argent. De plus, lorsqu’ils tuent un autre être, ils se recueillent devant son esprit pour faire la paix. L’énergie de l’émotion de la compassion imprègne ce qui en est le destinataire, même si ce n’est qu’une pierre.

Si l’on parvient à vraiment percevoir que nos consciences sont égales à toutes les formes de vie sur le plan subtil, on parviendra à changer lentement nos habitudes de vie et à ne plus manquer de respect aux représentants de notre espèce. Notre manque de respect, qui verse souvent dans la cruauté sans que l’on s’en aperçoive, est dû à notre soif de posséder, alors que les indigènes ne connaissent pas cette émotion car ils sont en mesure de comprendre que nous ne pouvons nous octroyer le droit de posséder individuellement ce qui existe librement et en harmonie avec tout ce qui existe. Tout existe en abondance pour tous les êtres et tout s’autorégule naturellement, tant que les êtres d’une espèce dominante comme la nôtre ne créent une réalité contraire par la force de leurs craintes ou par une croyance erronée de séparation entre eux-mêmes et ce qui fait partie de leur environnement.

Lorsque nous faisons souffrir une forme de vie, aussi petite soit-elle, nous lui prenons une partie de son âme qui fait désormais partie de nous, de sorte que l’âme morcelée de cet être ne peut devenir entière qu’en reconstituant ses parties manquantes en établissant un lien d’amour universel avec le dépositaire de chacune de ses parties lors des réincarnations suivantes. Ainsi, l’assassin et l’assassiné ne formeront qu’Un, chaque âme contenant une partie de l’autre, de sorte que les ennemis deviendront sans en prendre conscience des âmes jumelles sur le plan spirituel.

Lorsque l’on fait souffrir un autre comme lorsque l’on abuse d’un enfant, ou que l’on tue un autre, ou même lorsque l’on consomme une partie d’un organisme qui est imprégnée de l’énergie de la souffrance comme lorsqu’un être est saigné jusqu’à la mort afin de le vider de son sang; la vibration de cette souffrance modifie le champ énergétique de notre organisme, de sorte que nous nous mettons à vibrer à la fréquence de la souffrance sans prendre conscience de la source de cette douleur diffuse. Tout est un échange d’énergie et tout ce que l’on prend en énergie vitale nous sera pris en retour, c’est une loi universelle. Par contre, il est possible de faire la paix avec l’esprit d’un être et ainsi diminuer la souffrance, consciente ou inconsciente, pour les deux parties. La souffrance mène à un dés-espoir diffus, qui se concrétise par un manque de confiance par rapport à l’autre. Lorsque l’on ressent de la souffrance, par nos actes ou par ceux des autres, une partie de soi meurt et nous ne sommes plus entiers; la joie naturelle liée à cet état nous quitte de sorte que l’on se sent séparé du Tout, ce qui peut mener à la dépression ou à la haine.

L’équilibre ne peut alors être rétabli que lorsque l’on rend son pouvoir émotionnel à l’autre en ressentant spirituellement sa souffrance ou alors par le rééquilibrage effectué naturellement mais dans un temps qui pourrait nécessiter plusieurs incarnations. Lorsque l’on se sent séparé de Tout car l’on est séparé de soi, l’on se sent au-dessus de Tout et l’on ne ressent pas de compassion pour la souffrance des autres. Le sentiment de séparation est lié à la peur et nous devons simplement prendre conscience de notre pouvoir sur nous-mêmes et ne le céder à rien ni personne car le respect de la souveraineté de l’autre est aussi le fait de reconnaître notre propre souveraineté. Notre pouvoir sur nous-mêmes est d’avoir le courage de se remettre entièrement à sa mission de vie, qui est aussi la foi en Dieu ou en la Déesse. C’est une force intérieure et non pas une autorité exercée sur les autres. La conscience de soi est liée à la conscience de l’Autre. Lorsque l’on est unifié, on est alors en mesure de ressentir que l’on est Un.

Ainsi, nous pourrions nous saluer les uns les autres avec révérence selon la coutume hindoue, en nous inclinant avec respect tout en pressant nos mains ensemble devant notre cœur, dans un geste signifiant l’union avec l’autre sur les plans physique et spirituel, ce qui changera le dynamisme de toute relation.

Source: http://valeriecharoux.unblog.fr

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Conclusion de Francesca : J’ai besoin, pour avoir conscience de moi, qu’autrui me reconnaisse comme une personne distincte, besoin qu’il m’apprenne le langage dans lequel je pourrai par la suite me penser, besoin également de son travail pour me reconnaître dans le miroir du monde. C’est pourquoi Heidegger affirmait qu’être au monde, c’est toujours être avec autrui : l’altérité se trouve nécessairement impliquée autant dans le monde que je contemple que dans le langage que je parle. Elle est donc nécessaire, et même doublement, à toute prise de conscience de soi par soi. Ce qui, finalement, nous amène à dire que nous avons besoin d’autrui pour avoir conscience de nous-mêmes, c’est donc bien que l’existence consciente d’elle-même exclut radicalement la possibilité d’une solitude dont tout rapport à l’altérité serait absent. Peut-être l’isolement, en me mettant à l’écart du bruit du monde, engendre-t-il un climat propice à la réflexion. Mais si l’isolement, quand il se prolonge, m’oppresse et me pèse, c’est justement parce qu’une existence consciente d’elle-même a besoin de l’altérité ; c’est parce que je mène une existence consciente d’elle-même que l’isolement peut m’être pénible : si je n’avais pas besoin des autres, si ma conscience était effectivement une substance indépendante de tout et pouvant se suffire à elle-même, être seul ne me pèserait pas.

sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

 

L’INITIATION ET LA VIE

 

Quel est le sens de la vie ?

Croyez-vous encore que ce soit la jouissance, la gloire ou la puissance ? Alors passez votre chemin, la souffrance vous enseignera en son temps… Mais si vous avez entrevu un seul instant qu’il puisse y avoir un but plus secret, alors, cherchez à le comprendre, car il existe.

Sachez bien que ce but ultime est voilé, difficile à saisir, qu’il faut grand labeur, finesse et longue persévérance pour l’atteindre, amis qu’il existe de tout temps, tel qu’il a été reçu et transmis directement par les vrais initiés. Il est simple pour ceux qui ont le cœur pur, mais inabordable pour ceux qui sont trop riches d’eux-mêmes….

Bouddha a dit : « L’homme qui a atteint le but ne possède rien de ce dont on puisse parler ».

C’est pourquoi, si vous pouvez expliquer ce qu’est le rouge à un aveugle de naissance, alors vous pourrez également expliquer aisément ce qu’est l’initiation.

Beaucoup en parlent à tort et à travers, mais très peu savent de quoi ils parlent, car la réalisation de la clef universelle n’est ni intellectuelle, ni physique, ni physique, elle est tout cela plus quelque chose qui ne se décrit pas avec le langage ordinaire. C’est pourquoi, étant donné qu’on ne peut initier que les initiables, l’initiation véritable ne peut que proposer un programme d’acheminement créant les conditions pour que puisse se réaliser la jonction entre une conscience individuelle temporelle t la conscience cosmique atemporelle.

Mais de même que tous les héros de légendes, tous les actes et tous les saints ont dû vaincre mille épreuves avant d’atteindre le but, il faut bien concevoir qu’il ne peut y avoir de résultat effectif que dans la mesure où l’être aspire à cette réalisation de toutes ses forces d’Amour et de Pureté.

Alors enfin, la chenille devient papillon et ainsi s’accomplit le Grand Œuvre.

 

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EXERCICE

C’est en entrant dans les mécanismes intérieurs de notre corps physique et de sa gestion que nous pouvons nous intégrer dans le champ de la conscience universelle accordé à la trame éthérique qui maintient la cohésion de notre véhicule formel.

Le corps physique est relié à des dimensions qui le surveillent et le reconstruisent en permanence ; nous pouvons faire des efforts pour nous rapprocher de ces dimensions et les aider dans cette rééquilibration permanente.

Plus nous seront attentifs à cette gestion, plus nous seront fortifiés dans tous les aspects de notre personnalité. Par contre, si nous sommes trop inconscients, une partie de notre énergie sera dispersée et nous subirons des déséquilibres importants dans notre nature.

Par cet exercice vous allez raccorder votre conscience de veille à la régulation des courants subtils d’énergie qui permettent de faire le point entre le corps physique, l’univers et les autres véhicules qui font partie des mondes de l’invisible.

Vous allez donc commencer à vous intérioriser, debout, dans un endroit calme et aéré. Fermez les yeux et pensez aux esprits qui s’occupent de régénérer votre véhicule physique en permanence.

Pendant quelques instants, émettez des pensées positives dans leur direction pour renforcer le lien qui vous unité à leur pouvoir de transformation. Faites ce travail puis revenez sur ce plan.

Vous allez maintenant rééquilibrer les courants d’énergie de votre corps physique en résonance avec le cosmos.

Toujours en position debout, les pieds joints, imaginez que vous êtres un grand arbre avec, sous vos pieds, des racines s’enfonçant dans la terre pour en extraire les  éléments nutritifs. Votre corps forme le tronc, verticalisé, à l’intérieur duquel circule la sève régénératrice. Elle se canalise en direction de la tête vers les branches subtiles qui s’élèvent vers le ciel pour se mettre en résonance avec les esprits célestes qui surveillent ce corps.

Choisissez le type d’arbre qui vous convient personnellement. Respirez doucement et profondément en pensant très précisément à l’arbre que vous êtes en train de construire.

Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/

FAIRE SILENCE POUR MIEUX ENTENDRE

 

La possibilité de communiquer n’est pas un don réservé à quelques-uns

Ainsi, l’ensemble des communications que nous recevons se passent dans l’inconscient, mais nous pouvons développer cette capacité de communication de manière consciente en étant plus attentif à ce qui se passe dans notre monde intérieur. Dialoguer avec les énergies subtiles n’est pas un don réservé à quelques élus, mais un mode d’échange entre les mondes énergétiques qui fait partie de notre bagage spirituel. Notre âme connaît ce langage subtil, car elle l’utilisait avant de s’incarner et s’en servira de nouveau en quittant la Terre. En conséquence, il est possible d’en jouir ici-bas si nous retrouvons le mode d’emploi.

À cet effet, il n’y a pas une seule recette magique qui vaille pour tous. Notre unicité requiert de partir à la découverte de soi pour comprendre la manière dont notre âme nous parle en premier lieu. Cela nous permettra de départager ce qui provient de la tête ou du cœur : de la personnalité (ego) ou de l’âme. Après, il sera plus facile d’établir des communications avec d’autres âmes ou énergies subtiles. Même s’il n’y a pas de solution miraculeuse pour y parvenir, il y a tout de même un ingrédient universel qui est essentiel de connaître : le silence.

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Une clé : le silence…

Nous savons tous que faire silence, c’est davantage que tenir « motus et bouche cousue », car dans le monde interne s’agitent pensées, perceptions, croyances et émotions qui font parfois tout un vacarme. Il faut dès lors une certaine discipline pour atteindre le vide dans les pensées. Pour une personne qui, comme moi, possède une machine à cogiter des plus fonctionnelles, le défi est alors de taille. Dès qu’on tente de l’interrompre, elle s’agite encore plus vite. Y aurait-il un interrupteur secret caché quelque part ?

Comme je ne parvenais pas à cet état où il n’y a plus de pensées, je me suis longtemps posé la question. Le yoga m’a apporté une clé importante à ce sujet. Bien que cette discipline ne soit pas le seul moyen de parvenir au silence intérieur, elle m’a appris à observer à être en présence consciente de mon corps. Cela à pour effet de nous ramener immédiatement dans l’instant présent et contribue à réduire le flot des pensées. En plus, ce contact avec le corps nous prépare à la communication subtile. En effet, il est le premier allié pour la développer puisque c’est lui qui capte les ondes qui nous sont envoyées, et qui les transmet par le ressenti.

Le contact avec le corps physique est donc primordial tant pour s’intérioriser que pour comprendre notre propre discours interne. Une fois établi, il permet ensuite d’accéder à l’espace sacré du cœur, là où on peut établir des communications avec les énergies subtiles et de renouer avec notre sagesse intérieure. C’est là également que se trouvent bonheur, paix et amour, ainsi que toutes les solutions aux défis du quotidien. Tout ce que nous cherchons se trouve en nous. Alors, concrètement, comment pouvons-nous récupérer toutes ces informations ?

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Plus qu’une technique : un état d’être…

Et c’est là une excellente interrogation, particulièrement lorsque nous baignons dans une situation difficile ! Sachons d’abord que tout cela ne réfère pas à une méthode ou une technique, mais à un état d’être. En effet, la communication claire et limpide s’établit dans l’espace du cœur. C’est là que se trouve la certitude tant souhaitée. Alors, si nous concentrons notre attention sur une technique, nous perdons de vue l’essence même de la communication puisque nous quittons ainsi l’espace du cœur pour se retrouver dans la tête. Il y a certes des moyens pour nous aider à mieux capter les messages qui nous sont envoyés, mais ce qui prime est toujours l’état d’être nécessaire à la communication, et non le moyen que nous utilisons.

Que ce soit le yoga, la méditation, la contemplation, la visualisation, l’art, la musique, la marche en forêt, nombreux sont les moyens qui nous guident vers un état d’intériorisation propice au silence. Il importe aussi de savoir qu’en situation de grande émotivité, il est souvent préférable de changer notre manière de s’intérioriser. Ainsi, la machine à pensées (la tête) sera absorbée par la nouveauté et délaissera du coup les préoccupations du moment. Par exemple, dans ces moments, il serait approprié d’utiliser un exercice de respiration si habituellement cela ne fait pas partie de la routine de centration. D’une simplicité désarmante, mais d’une efficacité éprouvée, quelques grandes et profondes respirations en conscience nous amènent immédiatement dans un état plus calme, car elle permet de reprendre contact avec le moment présent. D’ailleurs, instinctivement, lors de grands stress ou d’un état d’exaspération, ne sommes-nous portés à expirer bruyamment ?

Il importe aussi de savoir que l’écoute intérieure se compare aisément à l’exercice physique. On en voit les résultats qu’avec un entraînement régulier. Chaque moment d’arrêt avec soi est une occasion d’observer ce qui se passe dans notre monde intérieur et de discerner les messages de la tête et de cœur. Cela exige de la vigilance. C’est pourquoi l’entraînement régulier est de nécessaire. Il ne faut cependant pas croire que parce qu’il y a régularité, le silence s’atteindra toujours instantanément. C’est l’état d’agitation intérieur qui donne la marche à ce niveau et non la somme des entraînements.

Dans les situations émotionnelles intenses, il est évidemment plus difficile de capter ce qui se passe. L’accueil de ce qui est dans le moment présent permettra calmer ce qui tente de s’exprimer alors. Il importe donc de ne pas nous juger ni comparer la qualité du silence qui s’installe en nous. Dès que nous allons dans cette direction, nous retournons dans le processus mental d’analyse qui nous éloigne de l’état de présence propice au silence. Chaque moment d’intériorisation est différent. Il n’y a donc pas de comparaison possible. Il s’apprécie pour ce qu’il est, pour le bien-être qu’il nous apporte, pour l’apaisement qu’il nous procure et pour les compréhensions qui en émergent.

Une seule minute de silence vaut son pesant d’or. Sachons la reconnaître à sa juste valeur. Accueillons-la et goûtons-la pleinement. Si étrange que cela puisse paraître, ce qu’on nomme vide du silence est en réalité plénitude de la vie.

Sylvie Ouellet

Auteure, conférencière, formatrice

Courriel : sylvie@sylvieouellet.ca

www.sylvieouellet.ca

Séminaire par Sylvie Ouellet

samedi 5 et dimanche 6 novembre de 9h30 à 17h30 à Voiron (Isère) France

Pour plusieurs, envisager qu’une âme puisse les contacter est fort interpellant. Dans ce monde rationnel, l’idée de communiquer avec l’invisible est encore trop souvent perçue comme une figure d’exception, quand elle n’est pas carrément rejetée.

La base des enseignements Alimentaires

 

1 – L’alimentation a-t-elle une importance pour notre évolution spirituelle?

- Je pourrais te répondre oui, mais je souhaite te répondre non. Je pense que si tu es en harmonie avec toi-même, la règle de vie ou la façon de te nourrir n’ont pas une importance capitale, car si tu suis une philosophie, si tu suis une orientation et que tu n’es pas d’accord avec elle au plus profond de toi-même, cela sera néfaste pour ton évolution spirituelle. Il faut suivre ton intuition la plus profonde. Il faut que vous suiviez votre intuition pour ouvrir votre coeur.

Il faut donc tout simplement que vous soyez en harmonie avec ce que vous mangez. Si vous faites un régime végétarien – par exemple – contraint et forcé parce que vous vous dites : « C’est bien pour mon évolution spirituelle », il y aura une lutte en vous, et vous n’acquerrez pas, vous n’irez pas vers la vraie spiritualité. Alors nous ne conseillerons aucun régime. Chacun fait selon ce que son coeur désire et lui indique, chaque être étant différent. Mais il faut transcender, il faut aller au-delà.

alimentation

Je vous dirai ceci, qui est pour nous beaucoup plus important : la vraie nourriture n’est pas celle du corps, la vraie nourriture est celle de l’Esprit.

Malheureusement, vous donnez beaucoup à manger à votre corps et vous laissez mourir de faim votre Esprit. Pour nous, c’est cela le plus important. Une nourriture aussi vous est essentielle, vous l’ingérez vraiment sans le savoir et sans le comprendre, c’est toute l’Énergie d’Amour qui est autour de vous, c’est cette Énergie Divine, ce prâna. Absorbez cette Énergie avec conscience et désintéressez-vous un petit peu de ce que votre corps absorbe. Votre corps aura d’autres besoins si vous donnez à manger autre chose à votre Esprit.

Il y a la bonne rigueur, il y a la mauvaise rigueur. À vous de savoir quelles sont votre bonne rigueur et votre mauvaise rigueur, car chaque être est une fleur différente dans le jardin de Dieu. 

2 – Vous nous avez enseigné dans d’autres lieux que dans l’ère du Verseau, non seulement les hommes ne mangeront plus leurs frères inférieurs, mais que les animaux ne se mangeront plus entre eux. La transmutation dont vous nous parlez permettra-t-elle ainsi une mutation biologique pour que cet état de choses puisse changer, parce que je vois mal qu’un lion puisse se nourrir d’herbe dans l’état actuel des choses.

- Ta question est très intéressante et je vais répondre ceci : dans la prochaine ère, lorsque la grande transmutation se sera faite, le seul règne qui se donnera par Amour aux règnes supérieurs sera le règne végétal. Cela peut vous paraître complètement étonnant, mais les animaux qui n’auront pas pu vivre la transmutation alimentaire ne pourront survivre. Donc les hommes et les animaux se nourriront de leur frère inférieur : le règne végétal. Ceux qui ne pourront pas se nourrir comme cela n’auront pas lieu d’être sur ce plan, sur ce monde. Il y aura beaucoup d’espèces qui disparaîtront car elles ne pourront pas s’adapter, aussi bien chez les humains que dans le monde animal.

N’oubliez pas ceci : les êtres humains, comme les animaux, se nourriront en grande partie de prâna, d’Énergie Divine, car ils auront ouvert les portes à ces Énergies. Pour les animaux, pour vos frères inférieurs, cela se passera d’une façon inconsciente, mais pour les humains cela se passera d’une façon consciente.  

3 – Un régime végétarien est-il souhaitable pour s’engager sur une voie ou encore un cheminement spirituel ?

Nous allons répondre oui, mais nous allons dire aussi ceci : ce n’est pas parce que vous ferez un régime végétarien que vous serez systématiquement sur la voie spirituelle. Beaucoup d’êtres ont l’impression qu’à partir du moment où ils sont dans une certaine éthique de vie, ils sont sur le chemin spirituel. Il peut y avoir des êtres qui ont encore un besoin physique d’absorber de la nourriture, c’est-à-dire de la viande, de la nourriture lourde et qui ont déjà fait une très grande ouverture, un très grand cheminement, parcouru un très grand chemin sur cette voie spirituelle.

La nourriture, comme les énergies, les ondes de forme ou tout ce qui vous entoure, peuvent être complètement transcendés. Vous absorbez de la viande, mais tout ce que vous absorbez n’est pas propre à une très bonne consommation et à une très bonne vie. Alors apprenez à bénir mentalement tout ce que vous absorbez, que ce soient des boissons, que ce soient des fruits, des légumes. Essayez de transformer toute l’énergie, toutes les vibrations de l’alimentation que vous absorbez. Vous seriez surpris de savoir que parfois vous absorbez du vrai poison, mais que votre véhicule de manifestation a aussi la capacité, sans que vous en ayez conscience, de le transmuter. Ne soyez pas trop préoccupés si vous avez encore des besoins de manger de la viande, de la charcuterie etc.

Il vous est dit que vous avez besoin de protéines pour vivre, nous pouvons vous dire qu’à un certain niveau de conscience, vous n’en n’avez plus besoin. Vous pouvez pratiquement vous nourrir d’une nourriture presque inexistante, car vous avez la nourriture énergétique, le prâna, qui prend le relais de la nourriture physique. Mais pour que ce relais puisse se faire, il faut que votre corps soit déjà dans une certaine vibration.  

4 – Est-ce qu’il est important de rester vigilant vis-à-vis des végétaux qui sont modifiés génétiquement pour notre alimentation, ou est-ce désormais sans intérêt ?

- Nous aimerions vous dire ceci : il aurait été important d’être vigilant par rapport à tout ce qui est manipulé sur votre planète. Mais maintenant cela n’a plus une importance considérable car tout sera vibratoirement et cellulairement totalement changé.

Donc, même si vous absorbez de la nourriture qui n’est pas celle que vous auriez dû absorber – c’est-à-dire qui n’est pas saine à la santé humaine – bénissez cette nourriture, absorbez-la avec amour, en sachant que rien ne pourra nuire à votre corps. Nous vous déconseillons de manger vos petits frères, mais si votre corps réclame encore de la viande, bénissez-la, absorbez-la dans l’Amour, dans la Paix, surtout pas dans la culpabilité.

Quoi que vous puissiez absorber, sachez que votre corps, vos cellules, ont la capacité de transformer, de transcender l’énergie absorbée en une énergie qui pourra être totalement positive pour vous.

Nous pourrions vous dire que même ce qui est complètement négatif pour la vie, c’est-à-dire la radioactivité telle que vous la connaissez, peut être totalement inoffensive si vous savez l’absorber.

Pour nous qui pouvons être humain comme vous sur certains mondes, nous ne craignons pas la radioactivité. Elle est totalement inefficace sur nos cellules, sur nos corps, car nous savons transcender tout ce que nous absorbons, que ce soit au travers de notre tube digestif ou de notre respiration. Vous pouvez faire cela et c’est très facile. Ayez conscience, chaque fois que vous absorbez de la nourriture ou que vous respirez, que ce que vous respirez et que ce que vous mangez sont parfaits pour vous.

Cellar and preserves

Vos anciens – c’est-à-dire les êtres d’il y a cent ans ou même moins – savaient bénir la nourriture avant de la prendre, et c’était ce qu’il fallait faire. Ils le faisaient en hommage au Père. Ils le faisaient inconsciemment et cela leur servait à intégrer, à ingérer totalement cette nourriture sans qu’elle puisse leur être néfaste. Ils n’avaient pas de maladies de la digestion comme vous en avez actuellement. Maintenant vous ne mangez pas, vous absorbez goulûment et sans conscience toute nourriture.

Tout ce que vous absorbez en énergie, que ce soit par le moyen de la respiration ou celui de la nourriture matérielle, doit l’être dans un autre état de conscience, c’est-à-dire en bénissant, en acceptant avec Amour tout ce qui va pénétrer dans votre corps et lui permettre de s’activer, de vivre, de se mouvoir, d’être.

Boire est nécessaire à votre vie, et également au nettoyage de votre corps. Vous nourrir est nécessaire pour avoir l’énergie, pour que votre corps fonctionne. Lorsque vous respirez, vous devez avoir conscience que c’est l’Amour universel que vous respirez et que cela aussi est nécessaire à votre bon fonctionnement. Ne soyez pas des automates qui mangent, boivent, respirent. Ayez conscience de ces actes essentiels à la vie.  

5 – Justement, au niveau de la nourriture pour les animaux, que peut-on leur donner avec des boîtes de pâtée, des croquettes ? Il se trouve que j’ai des animaux chez moi qui ne sont pas en très bonne santé à cause de cela.

Il n’y a pas que cette nourriture-là ! Les animaux subissent ce que tous les humains subissent. C’est-à-dire la Transformation !

Vous pourriez certes donner à vos animaux une nourriture plus saine, mais beaucoup moins facile à préparer et vous vous lasseriez très vite de préparer cette nourriture. Vous ne le faites même pas pour vous, vous ne le feriez pas pour vos « petits frères » animaux.

Ce que vous pourriez faire, chaque fois que vous ouvrez une boîte, magnétisez-la, bénissez-la et demandez que l’Énergie Divine pénètre cette boîte. Comme cela, la nourriture que vous donnerez à vos petits frères sera différente, transformée vibratoirement.

Le monde animal – même s’il souffre aussi beaucoup de vos actions sur votre monde – va devenir de plus en plus intelligent. Vous aurez de plus en plus la possibilité de communiquer de façon télépathique avec le règne animal, car celui-ci a des facultés de télépathie beaucoup plus importantes qu’en a le règne humain et vous pourrez communiquer avec tous vos frères inférieurs.  

6 – Que pensent les Êtres de Lumière du fait que la plupart des hommes soient encore carnivores et qu’ils fassent souffrir les animaux pour les tuer ?

- Ils n’ont aucun jugement, ils disent simplement : « Que chacun agisse selon son état de conscience. » Lorsque vous évoluez, lorsque vous passez sur des plans de conscience supérieurs, vous ne pouvez avoir qu’Amour pour vos frères différents. C’est à vous d’essayer de faire comprendre aux autres que la Vie est sacrée. Mais il faut être tolérant envers ceux qui font inconsciemment souffrir leurs petits frères d’un autre règne.

Chaque être peut avoir plusieurs phases dans sa vie, des phases où il a un rejet absolu pour tout ce qui est viande, puis il peut avoir d’autres phases où il a de nouveau envie de consommer de la viande. Ce n’est pas parce qu’il est plus ou moins évolué, c’est parce que son véhicule a besoin de cette énergie.

Là où vous devriez vous insurger, c’est pour la souffrance gratuite, c’est-à-dire lorsque vous faites ce que vous appelez des expériences en laboratoire. Cela est une souffrance gratuite qui ne vous sert pas, car vous pourriez découvrir les moyens de vous soigner beaucoup plus facilement et sûrement avec d’autres méthodes. Dans un temps qui ne sera pas si loin que vous le pensez, il n’y aura plus aucune expérience sur des animaux en laboratoire. Il y aura une loi qui sera votée interdisant toute expérience de vivisection. Un grand pas sera déjà fait.

 

Dossier de Monique Mathieu du site : http://ducielalaterre.fr/

TRANSMUTATION DE L’HOMME NOUVEAU

 

EXERCICE et CONSEILS

Retrouvez l’émerveillement. Par une claire nuit étoilée, ne manquez pas d’aller admirer le ciel. Imaginez, à partir de la voie lactée, la forme de notre galaxie et la place de la terre dans l’un de ses bras en spirale.

Sentez que vous êtes à bord d’un grand vaisseau qui se déplace à travers le cosmos. Faites voyager votre conscience de la terre à la lune, au soleil, aux étoiles, aux galaxies, à l’univers. A partir de cette immense beauté qui vous entoure, tentez de retrouver, à l’intérieur de vous-même, le sens de la Bonté et de la Vérité.

Blog francesca

Reveniez à votre corps physique, explorez-le de l’intérieur, sentez, comme il vit ; captez l’oxygène qui est autour de vous, que vous respirez, qui entre dans votre corps et traverse les poumons pour aller jusque dans vos cellules, vos atomes.

Votre corps est une galaxie. A travers le réseau des cellules qui le composent, visualisez les amas stellaires des molécules, puis les systèmes solaires des atomes. Faites le lien entre ces différents espaces et vies de l’univers, de l’infiniment petit à l’infiniment grand. Faites-les communiquer entre eux. Essayez d’imaginer les vibrations des particules. Sentez comme la matière est animée par l’énergie.

Revenez à la conscience globale de votre corps et considérez la place que vous tenez entre cet infiniment petit et l’infiniment grand de la galaxie. Prenez conscience de votre imite : limite de votre peau qui englobe votre être biologique, limite de votre aura, champ vibratoire énergétique entourant votre corps, limite de votre psychisme et de votre mental qui sont vos instruments de connaissance et de relation avec l’univers.

A l’intérieur de ces limites, sentez que vous êtes unifié et fort.

Essayez de sentir qui régit cette vie à l’intérieur de votre corps biologique. Qui est cette conscience fantastique qui a créé cet univers dans lequel vous évoluez… retrouvez la communication avec ce créateur et gestionnaire d’univers. Essayez de percevoir en vous la ligne qui vous relie à la Source-Centre, origine des créatures et de la création.

Le matin au réveil, rappelez-vous que vous êtes sur une planète, un vaisseau minéral en évolution qui se déplace autour du soleil.

Le Plus souvent possible, pensez à l’aspect sucré de chacun des actes de votre vie et sentez-vous ainsi en harmonie avec le cosmos.

Le soir, prenez le temps de regarder le ciel et méditez sur la vie dans l’univers.

Bon voyage de transmutation vers le Nouvel Humain que vous devenez.

Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/

N’ENTRONS PLUS DANS LA DEMESURE

 

On admet d’ordinaire que les états de conscience, sensations, sentiments, passions, efforts, sont susceptibles de croître et de diminuer; quelques-uns assurent même qu’une sensation peut être dite deux, trois, quatre fois plus intense qu’une autre sensation de même nature. Nous examinerons plus loin cette dernière thèse, qui est celle des psychophysiciens ; mais les adversaires mêmes de la psychophysique ne voient aucun inconvénient à parler d’une sensation plus intense qu’une autre sensation, d’un effort plus grand qu’un autre effort, et à établir ainsi des différences de quantité entre des états purement internes.

1Blog chez francesca

Le sens commun se prononce d’ailleurs sans la moindre hésitation sur ce point ; on dit qu’on a plus ou moins chaud, qu’on est plus ou moins triste, et cette distinction du plus et du moins, même quand on la prolonge dans la région des faits subjectifs et des choses inétendues, ne surprend personne. Il y a là cependant un point fort obscur, et un problème beaucoup plus grave qu’on ne se l’imagine généralement.

Quand on avance qu’un nombre est plus grand qu’un autre nombre ou un corps qu’un autre corps, on sait fort bien, en effet, de quoi l’on parle. Car, dans les deux cas, il est question d’espaces inégaux, ainsi que nous le montrerons en détail un peu plus loin, et l’on appelle plus grand espace celui qui contient l’autre. Mais comment une sensation plus intense contiendra-t-elle une sensation de moindre intensité ?

Dira-t-on que la première implique la seconde, qu’on atteint la sensation d’intensité supérieure à la condition seulement d’avoir passé d’abord par les intensités inférieures de la même sensation, et qu’il y a bien encore ici, dans un certain sens, rapport de contenant à contenu ?

Cette conception de la grandeur intensive paraît être celle du sens commun, mais on ne saurait l’ériger en explication philosophique sans commettre un véritable cercle vicieux. Car il est incontestable qu’un nombre en surpasse un autre quand il figure après lui dans la série naturelle des nombres : mais si l’on a pu disposer les nombres en ordre croissant, c’est justement parce qu’il existe entre eux des rapports de contenant à contenu, et qu’on se sent capable d’expliquer avec précision en quel sens l’un est plus grand que l’autre. La question est alors de savoir comment nous réussissons à former une série de ce genre avec des intensités, qui ne sont pas choses superposables, et à quel signe nous reconnaissons que les termes de cette série croissent, par exemple, au lieu de diminuer : ce qui revient toujours à se demander pourquoi une intensité est assimilable à une grandeur.

C’est esquiver la difficulté que de distinguer, comme on le fait d’habitude, deux espèces de quantité, la première extensive et mesurable, la seconde intensive, qui ne comporte pas la mesure, mais dont on peut dire néanmoins qu’elle est plus grande ou plus petite qu’une autre intensité. Car on reconnaît par là qu’il y a quelque chose de commun à ces deux formes de la grandeur, puisqu’on les appelle grandeurs l’une et l’autre, et qu’on les déclare également susceptibles de croître et de diminuer.

Mais que peut-il y avoir de commun, au point de vue de la grandeur, entre l’extensif et l’intensif, entre l’étendu et l’inétendu ? Si, dans le premier cas, on appelle plus grande quantité celle qui contient l’autre, pourquoi parler encore de quantité et de grandeur alors qu’il n’y a plus de contenant ni de contenu ? Si une quantité peut croître et diminuer, si l’on y aperçoit pour ainsi dire le moins au sein du plus, n’est-elle pas par là même divisible, par là même étendue ? et n’y a-t-il point alors contradiction à parler de quantité inextensive ?

Pourtant le sens commun est d’accord avec les philosophes pour ériger en grandeur une intensité pure, tout comme une étendue. Et non seulement nous employons le même mot, mais soit que nous pensions à une intensité plus grande, soit qu’il s’agisse d’une plus grande étendue, nous éprouvons une impression analogue dans les deux cas ; les termes « plus grand », « plus petit », évoquent bien dans les deux cas la même idée.

Que si maintenant nous nous demandons en quoi cette idée consiste, c’est l’image d’un contenant et d’un contenu que la conscience nous offre encore. Nous nous représentons une plus grande intensité d’effort, par exemple, comme une plus grande longueur de fil enroulé, comme un ressort, qui en se détendant, occupera un plus grand espace. Dans l’idée d’intensité, et même dans le mot qui la traduit, on trouvera l’image d’une contraction présente et par conséquent d’une dilatation future, l’image d’une étendue virtuelle et, si l’on pouvait parler ainsi, d’un espace comprimé. Il faut donc croire que nous traduisons l’intensif en extensif, et que la comparaison de deux intensités se fait ou tout au moins s’exprime par l’intuition confuse d’un rapport entre deux étendues. Mais c’est la nature de cette opération, qui paraît malaisée à déterminer.

La solution qui se présente immédiatement à l’esprit, une fois engagé dans cette voie, consisterait à définir l’intensité d’une sensation ou d’un état quelconque du moi par le nombre et la grandeur des causes objectives, et par conséquent mesurables, qui lui ont donné naissance. Il est incontestable qu’une sensation plus intense de lumière est celle qui a été obtenue ou qui s’obtiendrait au moyen d’un plus grand nombre de sources lumineuses, supposées à la même distance et identiques entre elles.

Mais, dans l’immense majorité des cas, nous nous prononçons sur l’intensité de l’effet sans même connaître la nature de la cause, à plus forte raison sa grandeur : c’est même l’intensité de l’effet qui nous amène souvent à hasarder une hypothèse sur le nombre et la nature des causes, et à réformer ainsi le jugement de nos sens, qui nous les montraient insignifiantes au premier abord. En vain or. alléguera que nous comparons alors l’état actuel du moi à quelque état antérieur où la cause a été perçue intégralement en même temps qu’on en éprouvait l’effet. Nous procédons sans doute ainsi dans un assez grand nombre de cas ; mais on n’explique point alors les différences d’intensité que nous établissons entre les faits psychologiques profonds, qui émanent de nous et non plus d’une cause extérieure.

D’autre part, nous ne nous prononçons jamais avec autant de hardiesse sur l’intensité d’un état psychique que lorsque l’aspect subjectif du phénomène est seul à nous frapper, ou lorsque la cause extérieure à laquelle nous le rattachons comporte difficilement la mesure. Ainsi il nous paraît évident qu’on éprouve une douleur plus intense à se sentir arracher une dent qu’un cheveu ; l’artiste sait, à n’en pas douter, qu’un tableau de maître lui procure un plaisir plus intense qu’une enseigne de magasin ; et point n’est besoin d’avoir jamais entendu parler des forces de cohésion pour affirmer qu’on dépense moins d’effort à ployer une lame d’acier qu’à vouloir courber une barre de fer. Ainsi la comparaison de deux intensités se fait le plus souvent sans la moindre appréciation du nombre des causes, de leur mode d’action ni de leur étendue.

Extrait des Œuvres de BERGSON sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:DEVELOPPEMENT, HUMANITE, MEDITATION |on 27 septembre, 2016 |Pas de commentaires »

Les 14 entraînements à la Pleine Conscience

 

Les 14 Entraînements à la Pleine Conscience représentent l’essence de la Communauté de l’Inter-Etre. Ils sont la torche qui éclaire notre chemin, le bateau qui nous porte, le maître qui nous guide. Ils nous permettent de toucher la nature de l’inter-être dans tout ce qui est, et de voir que notre bonheur est étroitement lié à celui des autres. L’inter-être n’est pas une théorie ; c’est une réalité que chacun d’entre nous peut expérimenter directement, à tout moment. Les 14 Entraînements à la Pleine Conscience nous aident à cultiver la concentration et la vision profonde qui nous libèrent de la peur et de l’illusion d’un soi séparé.

1musique francesca

Premier entraînement : Ouverture d’esprit

Conscients de la souffrance provoquée par le fanatisme et l’intolérance, nous sommes déterminés à ne pas faire preuve d’idolâtrie et à ne pas nous attacher à une doctrine, une théorie ou une idéologie, même bouddhiste. Nous nous engageons à voir les enseignements bouddhistes comme des moyens pour nous guider et nous aider à pratiquer le regard profond et développer ainsi notre compréhension et notre compassion. Ce ne sont pas des doctrines pour lesquelles nous nous battrons, nous tuerons ou nous mourrons. Nous comprenons que le fanatisme, quelle que soit sa forme, est la conséquence d’une vision dualiste et discriminante. Nous nous entraînerons à regarder toute chose avec ouverture d’esprit et avec la vision de l’inter-être pour transformer le dogmatisme et la violence en nous et dans le monde.

Deuxième entraînement : Non-attachement aux vues

Conscients de la souffrance provoquée par l’attachement aux vues et aux perceptions erronées, nous sommes déterminés à éviter de faire preuve d’étroitesse d’esprit et de nous attacher aux vues actuelles. Nous nous engageons à apprendre à pratiquer le non-attachement aux vues en gardant l’esprit ouvert aux expériences et aux visions profondes des autres afin de bénéficier de la sagesse collective. La vision profonde se révèle par la pratique de l’écoute compatissante, du regard profond et du lâcher-prise des notions plutôt que par l’accumulation des connaissances intellectuelles. Nous sommes conscients que notre savoir actuel n’est pas une vérité absolue et immuable. La vérité est à trouver dans la vie, nous observerons à chaque instant la vie en nous, autour de nous pour apprendre tout au long de notre vie.

Troisième entraînement : Liberté de pensée

Conscients de la souffrance provoquée quand nous imposons nos vues à autrui, nous sommes déterminés à ne forcer personne, pas même nos enfants, à adopter nos vues, que ce soit en ayant recours à l’autorité, à la menace, à l’argent, à la propagande ou à l’endoctrinement. Nous nous engageons à respecter le droit d’autrui d’être différent, d’exercer sa liberté de conscience et de prendre ses propres décisions. Néanmoins, nous apprendrons à aider les autres à se libérer aussi de l’attachement aux vues, par la parole aimante et un dialogue compatissant.

Quatrième entraînement : Conscience de la souffrance

Conscients que le regard profond sur la nature de notre souffrance peut nous aider à développer notre compréhension et notre compassion, nous sommes déterminés à revenir en nous-mêmes pour la reconnaître, l’accepter, l’embrasser et l’écouter avec l’énergie de la pleine conscience. Au lieu de la fuir et de la masquer par le recours à la consommation, nous ferons de notre mieux pour pratiquer la respiration consciente et la marche méditative afin de regarder profondément ses racines. Nous sommes conscients que c’est seulement en les appréhendant que nous trouverons le chemin de la cessation de la souffrance. Une fois notre propre souffrance pénétrée, nous serons capables de comprendre celle des autres. Nous nous engageons à trouver tous les moyens : contact personnel, téléphoniques, électroniques, audiovisuels ou autres… pour être avec ceux qui souffrent afin de pouvoir les aider à transformer leur souffrance en compassion, en paix et en joie.

Cinquième entraînement : Vie saine et compatissante

Conscients que le vrai bonheur est enraciné dans la paix, la solidité, la liberté et la compassion, nous sommes déterminés à ne pas amasser d’argent ni de biens alors que des millions de gens meurent de faim, à ne pas vivre dans le seul but d’acquérir la célébrité, les profits, les richesses ou les plaisirs sensuels qui peuvent provoquer beaucoup de souffrance et de désespoir. Nous regarderons profondément comment nous nourrissons notre corps et notre esprit par la nourriture comestible, les impressions sensorielles, la volition et la conscience. Nous nous engageons à nous abstenir de jeux de hasard, d’alcool, de drogues et de tout autre produit tel que certains sites internet, jeux électroniques, émissions de télévision, films, magazines, livres et conversations, qui peuvent intoxiquer notre corps, notre conscience ainsi que le corps et la conscience collectifs. Nous consommerons de manière à préserver la compassion, la paix, la joie, le bien-être dans notre corps, notre conscience et dans le corps et la conscience collectifs de notre famille, de notre société et de la terre.

Sixième entraînement : prendre soin de la colère

Conscients que la colère bloque la communication et crée de la souffrance, nous nous engageons à prendre soin de l’énergie de la colère quand elle surgit, à reconnaître et à transformer ses semences qui sont profondément enfouies dans notre conscience. Quand la colère se manifeste, nous sommes déterminés à ne rien dire, à ne rien faire mais à pratiquer la respiration consciente ou la marche méditative pour la reconnaître, l’embrasser et la regarder profondément. Nous sommes conscients que les racines de la colère ne sont pas extérieures à nous-mêmes mais se trouvent dans nos perceptions erronées et dans le manque de compréhension de notre propre souffrance et de celle de l’autre personne. En contemplant l’impermanence, nous pourrons nous regarder ainsi que la personne qui, selon nous, est à l’origine de notre colère, avec les yeux de la compassion et alors reconnaître combien nos relations sont précieuses. Nous pratiquerons la Diligence Juste pour cultiver notre capacité de compréhension, d’amour, de joie et d’inclusivité. Ainsi, nous transformerons progressivement la colère, la violence, la peur en nous et nous aiderons les autres à faire de même.

Septième entraînement : S’établir heureux dans le moment présent

Conscients que la vie n’est accessible que dans le moment présent, nous nous engageons à nous entraîner à vivre pleinement chaque instant de notre vie quotidienne. Nous essaierons de ne pas nous perdre dans la dispersion, de ne pas nous laisser emporter par les regrets du passé, les soucis du futur ou l’avidité, la colère et la jalousie du présent. Nous pratiquerons la respiration consciente pour être attentifs à ce qui se passe dans l’ici et le maintenant. Nous sommes déterminés à apprendre l’art de vivre en pleine conscience en touchant les éléments merveilleux, rafraîchissants et porteurs de guérison qui sont en nous et autour de nous, quelle que soit la situation. Ainsi, nous pourrons cultiver les semences de joie, de paix, d’amour et de compréhension en nous-mêmes, afin de faciliter le travail de transformation et de guérison dans notre conscience profonde. Nous sommes conscients que le bonheur dépend principalement de notre attitude mentale et non des conditions extérieures. Nous pouvons vivre heureux dans le moment présent simplement en reconnaissant que nos conditions de bonheur sont déjà plus que suffisantes.

Huitième entraînement : communauté véritable et communication

Conscients que le manque de communication mène toujours à la division et à la souffrance, nous nous engageons à nous entraîner à la pratique de l’écoute compatissante et de la parole aimante. Sachant qu’une communauté véritable est fondée sur l’inclusivité et la pratique concrète de l’harmonie des vues, de la pensée et de la parole, nous pratiquerons à partager notre compréhension et nos expériences avec les membres de la communauté afin de parvenir à une vision profonde collective. Nous sommes déterminés à apprendre à écouter attentivement sans juger ni réagir et à ne rien dire qui puisse entraîner discorde ou rupture au sein de la communauté. A chaque difficulté, nous resterons avec notre sangha et pratiquerons le regard profond sur nous-mêmes et les autres pour en reconnaître toutes les causes et les conditions, y compris nos propres énergies d’habitudes. Nous assumerons la part de responsabilité que nous avons probablement eue dans le conflit et garderons la communication ouverte. Nous ne nous comporterons pas en victime mais ferons tout notre mieux pour trouver les moyens de nous réconcilier et de résoudre tous les conflits, aussi petits soient-ils.

Neuvième entraînement : Parole sincère et aimante

Conscients que les paroles peuvent être source de souffrance et de bonheur, nous nous engageons à apprendre à dire la vérité de manière aimante et constructive. Nous utiliserons seulement des paroles qui inspirent la joie, la confiance et l’espoir autant la réconciliation et la paix avec nous-mêmes et avec les autres. Nous parlerons et écouterons de façon à nous aider nous-mêmes et à aider les autres, à transformer la souffrance et à trouver les moyens de surmonter les difficultés. Nous sommes déterminés à ne pas dire de mensonges dans notre intérêt personnel ou pour impressionner les gens, à ne rien dire qui puisse susciter division ou haine. Nous protègerons la joie et l’harmonie de notre sangha en évitant de parler des fautes d’une autre personne en son absence et en interrogeant sans cesse la justesse de nos perceptions. Nous ne parlerons que dans l’intention de comprendre et d’aider à transformer les situations. Nous ne répandrons aucune rumeur et nous nous abstiendrons de critiquer ou de condamner ce dont nous ne sommes pas certains. Nous ferons tout notre possible pour parler ouvertement des situations injustes, même si cela peut nous créer des difficultés ou menacer notre sécurité.

Dixième entraînement : Protéger et nourrir la sangha

Conscients que l’essence et le but d’une sangha sont la pratique de la compréhension et de la compassion, nous sommes déterminés à ne pas utiliser la communauté bouddhiste pour notre pouvoir ou notre profit personnel et à ne pas transformer notre communauté en un instrument politique. Cependant, en tant que membres d’une communauté spirituelle, nous devrions prendre une position claire par rapport à l’oppression et à l’injustice. Nous ferons tout notre possible pour changer ces situations, sans prendre parti dans les conflits. Nous nous engageons à regarder avec les yeux de l’inter-être pour nous voir et voir les autres comme les cellules d’un corps de sangha. Etant une vraie cellule du corps de sangha qui génère la pleine conscience, la concentration et la vision profonde pour nous nourrir et nourrir toute la communauté, chacun de nous est en même temps une cellule du corps de bouddha. Nous cultiverons activement la fraternité, coulerons comme une rivière et pratiquerons à développer les 3 pouvoirs véritables : aimer, comprendre et trancher net les afflictions afin de réaliser l’éveil collectif.

Onzième entraînement : Moyens d’existence justes

Conscients que notre environnement et notre société sont détériorés par la violence et les nombreuses injustices, nous nous engageons à ne pas utiliser de moyens d’existence nuisibles aux êtres vivants et à la nature. Nous ferons tout notre possible pour choisir des moyens d’existence qui contribuent au bien-être de toutes les espèces sur terre et nous permettent de réaliser notre idéal de compréhension et de compassion. Conscients de la réalité mondiale de l’économie, de la politique et de la société, ainsi que de notre interrelation avec l’écosystème, nous sommes déterminés à nous comporter avec responsabilité en tant que consommateurs et citoyens. Nous n’investirons pas et ne commercerons pas avec les sociétés qui contribuent au tarissement des ressources naturelles, qui nuisent à la terre et privent les autres de leur chance de vie.

Douzième entraînement : Respect de la vie

Conscients de la grande souffrance provoquée par la guerre et les conflits, nous sommes déterminés à cultiver la non-violence, la compassion et la vision profonde de l’inter-être dans notre vie quotidienne, à promouvoir l’éducation à la paix, la médiation en pleine conscience et la réconciliation dans les familles, les communautés, les groupes ethniques et religieux, les nations et le monde. Nous nous engageons à ne pas tuer et à ne pas laisser les autres tuer. Nous ne soutiendrons aucun acte meurtrier dans le monde, dans nos pensées ou dans notre façon de vivre. Nous pratiquerons continuellement le regard profond avec notre sangha pour découvrir les meilleurs moyens de protéger la vie, d’empêcher la guerre et de bâtir la paix.

Treizième entraînement : Générosité

Conscients de la souffrance provoquée par l’exploitation, l’injustice sociale, le vol et l’oppression, nous nous engageons à cultiver la générosité dans notre manière de penser, de parler et d’agir. Nous apprendrons à œuvrer pour le bien-être d’autrui, des animaux, des plantes et des minéraux. Nous pratiquerons la générosité en partageant notre temps, notre énergie et nos ressources matérielles avec ceux qui en ont besoin. Nous sommes déterminés à ne pas voler et à ne pas prendre possession de ce qui ne nous appartient pas. Nous respecterons les biens d’autrui et essaierons d’empêcher les autres de profiter de la souffrance des humains et de tous les êtres.

Quatorzième entraînement : Comportement juste

Pour les membres laïcs :
Conscients que le désir sexuel n’est pas l’amour et que les relations sexuelles motivées par l’avidité ne peuvent pas