Archive pour octobre, 2013

la conversion – Marie Madeleine

la conversion – Marie Madeleine dans MARIE-MADELEINE telechargement-91

Allant sur les routes de Béthanie à Magdala, petit village sur le bord du lac de Galilée, elle entendait de plus en plus parler d’un homme qui lui aussi, allait son chemin de Jérusalem en Galilée, de Samarie à Capharnaüm, allant de village en village. Elle écoutait d’une oreille ce qui se disait sur lui. Il guérit les malades, il parle avec autorité, il expulse les démons. Plus son chemin avançait, plus elle entendait parler de lui, plus le désir de le rencontrer devenait fort. Plus elle entendait parler de lui, plus son coeur s’ouvrait aux  actes et aux paroles du Christ. Elle avait entendu dire qu’il avait appelé à sa suite des pécheurs et même le célèbre publicain Lévi. Elle avait eu vent du scandale qu’avait provoqué son repas chez ce dernier appelé par le Christ et de la réplique du Christ face aux murmures des pharisiens : Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin de médecin, mais les malades; je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs, au repentir (Lc 5, 31-32). Ce qui plaisait à Marie était cette arrogance du Christ face aux pharisiens pleins de leur loi et qui était incapable de l’appliquer, qui n’en comprenait que les aspects extérieurs. Lui, le Christ avait l’air plus compréhensif. Elle méditait sur ses paroles, je suis venu appeler les pécheurs. Pécheresse, je sais que je le suis. Pourrait-il me sauver, pourrait-il me guérir ? Serait-il le médecin que j’attends pour être guérie de mes maux? Serait-il mon sauveur qui pourrait expulser les démons qui m’assaillent et me dévorent? Trouverai-je auprès de lui cet amour véritable, plein de tendresse et de miséricorde. Serait-il le pasteur qui me conduira au bonheur? 

Marie-Madeleine est frappée par d’autres paroles du Christ qu’on lui rapporte. Il était descendu de la montagne où il était avec ses disciples. La foule l’avait appris et s’était précipité pour le voir. Après avoir guéri tant d’hommes et de femmes, il leur parle des béatitudes. Heureux sont ils les pauvres, heureux sont ils les affamés, heureux sont ils ceux qui pleurent, heureux sont ils les persécutés à cause de mon nom. Ils trouveront le bonheur véritable en Dieu. Ils accéderont au Royaume de mon Père. Ils seront dans la joie, l’allégresse et la paix. Ils seront rassasiés. Mais malheureux aux riches, aux repus, aux ironiques, à ceux à qui on ne fait que des éloges, ils croient être heureux et ne le sont pas. Ils croient détenir le vrai bonheur et ils s’engouffrent dans les ténèbres de la mort. Ces paroles du Christ furent comme une flèche touchant  l’intime de son âme et de son coeur. 

Ces paroles du Christ provoquèrent en elle la lumière. Elle reconnut en elle tout le malheur qu’elle vivait en attendant des autres les plaisirs, l’oisiveté, les honneurs. Non, la vie vaut beaucoup plus que tout cela. La vie n’est pas dans le superficiel. Dieu m’appelle à la dignité, au respect, à la beauté de la vie. La vie est digne d’être aimée comme Dieu la présente. Oh oui, je veux me convertir. Oh oui, je veux écouter et mettre en pratique les paroles qui sortent de la bouche du Christ. Il a pour moi, les paroles d’une vie bâtie sur de véritables fondements. Il sera mon appui, mon roc. Quand pourrai-je l’approcher? Quand pourrai-je le voir? 

« Si je ne rends mon front aussi dur que le fer, aussi dur que l’airain, je ne pourrai jamais sortir de cet océan de luxure où je demeure plongée. Eh bien, méprisons des insultes et des railleries d’un instant! Qu’importent les outrages? Montrons quelques moments encore une hardiesse qui, cette fois, a un principe honorable. C’est le courage d’un moment qu’il me faut, et ce moment ne m’est-il pas plus précieux que ces heures coupables où j’étalais aux yeux des hommes mon impudeur et mon effronterie? Alors, du carrefour où je tendais mes filets, ma voix appelait la jeunesse à des plaisirs criminels; parée de vêtements somptueux, je courais au-devant de ceux qui passaient; je peignais mes cheveux avec un art, un fard imposteur colorait mon visage; j’attirais ainsi dans le piège tout jeune homme imprudent en qui je voyais briller le charme de la beauté et l’éclat de la richesse. Oui, j’étais alors le réseau empesté où le démon jette les âmes qu’attend le jugement éternel. Maintenant mes efforts ont un autre but; je dois courir, je dois voler dans la voie du bien, et racheter mes crimes passés par mes bonnes oeuvres. En sortant d’ici, j’irai tomber aux pieds du Médecin qui accueille tout le monde et ne fait acception de personne. Je Lui avouerai tous les artifices dont j’ai usé pour séduire la jeunesse; je dénouerai mes cheveux dont les longues tresses ont enlacé tant d’hommes voluptueux et corrompus, et je m’en envelopperai comme d’un voile; mes paupières et mes yeux, si souvent exercés à des provocations honteuses, deviendront des sources de larmes; et je m’attacherai désormais à suivre les pas du divin Médecin aux pieds duquel j’humilierai ma vie passée. » (d’une homélie de saint Ephrem)

Texte issu du site … 

Publié dans:MARIE-MADELEINE |on 31 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

Mourir par peur d’avoir mal

Mourir par peur d'avoir mal dans La MORT

Le Point.fr ouvre son espace de débat au professeur Didier Raoult, spécialiste des maladies infectieuses tropicales émergentes à la faculté de médecine de Marseille.

Une évolution majeure s’est produite dans les priorités de la société et de la médecine. La lutte contre la douleur figure désormais parmi les premiers objectifs. Ce qui a provoqué des changements parfois très dangereux dans la prise en charge des malades.

J’ai eu l’occasion de voir des patients reçus aux urgences pour une méningite ou pour une péritonite non diagnostiquées et traités par de la morphine pour calmer la douleur ! Le fait d’avoir dissimulé la douleur derrière les morphiniques a autorisé le retour au domicile de ces patients calmés. Sauf que la maladie a évolué et que cette prescription a retardé de façon importante le diagnostic, faisant courir des risques de séquelles, voire des problèmes vitaux. 

La douleur est un symptôme d’appel extrêmement important sur le plan médical. Elle traduit une souffrance du corps. Quand elle est inexpliquée, elle alerte le médecin et le pousse à en identifier la cause. Les maladies où la sensation douloureuse disparaît par atteinte nerveuse – la lèpre ou la syphilis non traitée par exemple – engendrent rapidement des mutilations. L’absence de signal douloureux ne permet plus de limiter les actes dangereux, ce qui expose le patient à des blessures ou à des brûlures… 

15 000 morts par an

Notre société supporte de moins en moins la douleur. C’est l’une des causes de la surconsommation de médicaments antidouleur, qui est maintenant associée à une mortalité considérable directement due à ces médicaments. Une étude récente du Lancet montre qu’aux États-Unis les médicaments légaux dérivés de l’opium ont vu leurs ventes quadrupler entre 1999 et 2010. Selon les estimations officielles, les médicaments antidouleur causeraient la mort de près de 15 000 personnes chaque année aux États-Unis. Dans certains États, cette cause de mortalité dépasse celle des accidents de la route ! Plus encore, la mort résultant de l’usage de médicaments dérivés de l’opium vendus légalement dépasse maintenant aux États-Unis les décès dus aux drogues illicites dérivées de l’opium ! En pratique, il devient clair que pour diminuer toutes nos douleurs, nous avons créé une addiction aux « drogues légales » qui tuent actuellement plus que les drogues illégales. C’est devenu, dans les pays riches, un problème majeur de santé publique.

La douleur fait partie de la vie et sert à signaler la maladie. Autant il est légitime de tout mettre en oeuvre pour calmer les douleurs insupportables dont la cause est connue – en particulier les douleurs chroniques d’origine neurologique -, autant nous sommes entrés dans une sur-utilisation de ces drogues. J’ai ainsi vu une angine douloureuse traitée par de la morphine en intraveineuse ! L’illusion d’un monde sans douleur est mortelle.

Le Point.fr – Par LE PROFESSEUR DIDIER RAOULT

Publié dans:La MORT, PEUR |on 31 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

Prédictions du Créateur Suprême pour 2014

 – transmis par Kathryn E. May

 

Prédictions du Créateur Suprême pour 2014 dans 2014 - PRÉDICTIONS etres-de-lumiere

Les nouvelles pour 2014 sont si dramatiques,modifiant si profondément la vie de l’humanité, des planètes, des étoiles et de tous les êtres du Cosmos que les mots peuvent difficilement les décrire.

Je suis ravi d’avoir un public dans le Journal de Sedona qui est très avancé spirituellement, de sorte que je peux élever le niveau du débat ici, avec l’assurance qu’il sera reçu et compris.

Tout d’abord, je vous dirai que le chemin de l’Ascension est maintenant plein de Maîtres travaillant dur, désireux d’entreprendre la prochaine étape, les menant vers les dimensions supérieures. Nous nous trouvons cependant face à un dilemme ici. Je vais vous le décrire. Les Conseils qui sont aux postes de commande, pour ainsi dire, sont troublés par un problème persistant pour l’humanité. En raison de milliers d’années de pénurie et de programmation psychique qui ont persuadé la plupart que cette pénurie est permanente, irréversible et irréparable, s’est établi un courant vague mais tenace de désespoir, d’accablement et de ressentiment sous-jacent à toutes les autres émotions, même chez ceux qui tentent diligemment d’élever leurs vibrations.

Ces sentiments latents ont été si familiers chez les travailleurs de la Lumière au cours des temps qu’ils sont devenus partie de votre psyché, tant et si bien que vous les considérez comme inhérents à votre expression de générosité et de bonté envers les autres. Votre préoccupation pour la souffrance d’autrui contient en son sein un germe d’impatience, de ressentiment et de reproche contre ceux qui ont opprimé l’ensemble de la population pendant des milliers d’années. Bien sûr, cela vous semble naturel, car cela jaillit de votre mentalité belliqueuse et de votre souhait de défendre et de protéger ceux dont on a abusé. Du point de vue de la 3ème dimension, cela est parfaitement logique.

Cependant, alors que le Nouvel Age d’Or voit le jour, je vous prie de faire volte-face aux sentiments de désespoir, même si ce désespoir est en faveur du sort des autres. Regardez le soleil, Bien-aimés, et trouvez-le dans vos cœurs pour offrir le pardon à ceux qui ont été les oppresseurs, car dans vos vies passées beaucoup d’entre vous ont joué le rôle de leaders puissants qui abusèrent de leurs pouvoirs. Cela faisait partie de votre contrat avec Nous ; vous souhaitiez éprouver toutes sortes de vies possibles, afin de développer de l’empathie envers les autres. Vous l’avez réalisé et maintenant il est temps pour vous de dénouer tout cela, renonçant à tout élément de ressentiment et de blâme envers les autres pour toute forme de détresse que vous observez dans le monde.

Vous ne comprendrez pas totalement les complexités de cet arrangement que vous avez conclu avec votre Soi Supérieur et avec Nous jusqu’à ce que vous Ascensionniez, mais vous ne serez pas aptes à ascensionner tant que vous n’aurez pas été capables de renoncer à tous les sentiments de basses vibrations. Regardez en vous-mêmes, Bien-aimés, et identifiez tout sentiment d’impatience, de frustration, de ressentiment, d’anxiété ou de dépression, car ces pensées vous empêcheront de vous joindre à la première vague d’Ascension, qui est sur le point de commencer et se poursuivra au cours des premiers mois de 2014.

Voici le dilemme qui retient la première vague en ce moment : La frustration que vous ressentez, que vous rejetez sur la souffrance autour de vous, qui vous maintient enfermés dans une vibration inférieure, dont vous dites qu’elle sera dissipée grâce à la délivrance des Fonds de Prospérité. De notre point de vue, nous voyons que ce n’est pas la haute vibration nécessaire pour l’Ascension, parce que vous percevez votre état émotionnel lié à la conjoncture économique. C’est le piège de la 3ème dimension qui a maintenu captif la planète depuis des siècles, se reflétant dans les yeux du travailleur de Lumière plein d’empathie.

Ce n’est pas le dilemme de la poule et de l’œuf. Nous vous demandons de vous placer dans un état ​​de sentiment Ascensionnel. Cela seul vous permettra de vous élever jusqu’à la 5ème dimension. Cet état ascensionnel dont nous parlons est celui dans lequel vous comprenez que même mourir de faim ou souffrir de douleur physique ne constitue pas un problème pénible pour une âme en ascension, car ce n’est que l’état ​​externe du corps. De même, en perdant une maison ou un appartement, même si vous deviez vivre dans un refuge, n’est pas crucial, car ce n’est qu’une question de confort physique, pas un véritable état de survie, car votre âme continue à vivre éternellement, indépendamment de l’état de ce corps temporaire.

C’est un défi difficile de renoncer à l’inquiétude au sujet de votre propre état physique et de celui des familles autour de vous. Vous libérer de l’anxiété ne signifie pas que vous ne vous souciez pas ou ne désiriez aider, cela signifie simplement que vous êtes conscient de l’ensemble du tableau, qui est le développement de vos âmes. Et donc nous vous prions, Très Chers, que vous vous détourniez des pensées de Prospérité et des bienfaits qu’elle apportera à la Terre Mère et à toutes ses créatures, et qu’au lieu de cela vous vous tourniez vers les tâches vous faisant face. Aidez où vous le pouvez, élevez les énergies de la Lumière et rejoignez-Nous dans la célébration de l’élévation triomphante des âmes de tous ceux qui vivent maintenant dans un corps humain.

Aucun réconfort physique ou soulagement ne garantira votre passage. Les Fonds de Prospérité sont uniquement destinés à offrir un répit à ceux qui dormaient, qui étaient axés sur leurs soucis financiers, afin de leur offrir la marge de manœuvre nécessaire pour regarder autour d’eux et commencer à s’éveiller au Nouveau Commencement. La souffrance que vous avez connue sur la planète faisait partie de l’accord que vous aviez signé avant de venir ici, et non pas quelque chose qui doit nécessairement être modifié ou supprimé. En fait, c’est la condition ​​qui vous a incité à une plus grande compassion, tolérance et au service à autrui. Au lieu de maudire l’Obscurité, comme il vous l’a été dit, allumez votre chandelle et laissez-la brûler vivement, sans crainte et dans un Amour total et infini.

Seuls la Foi, l’Amour et le Pardon vous donneront des ailes pour élever vos cœurs et accomplir la grande Transition de 2013-2014 qui est votre droit de naissance. Je peux vous dire ceci, Bien-aimés, que si vous pouvez accomplir cela, de même que les autres Dix Commandements pour l’Ascension que j’ai conçus pour vous comme lignes directrices, dans le cadre des Nouvelles Ecritures de Sananda, chacun d’entre vous lisant cela, embrassera ses Frères et Sœurs dans des dimensions plus élevées avant le premier équinoxe de l’an 2014 et beaucoup d’entre vous accompliront leur Ascension avant la fin de cette année civile historique.

Je crois en vous et je soutiens votre magnifique Grand Plan pour l’Ascension de la planète Terre et de tous ses habitants. Vous réussirez triomphalement dans l’année à venir, et tout le cosmos se réjouira avec vous. Vous êtes les enfants de mon Cœur et je vous offre mon Amour infini.

Transcrit par Kathryn E. May , PsyD , 16 octobre 2013

© 2013, Recherche et transmission par Michel / Arcturius.

Publié dans:2014 - PRÉDICTIONS |on 31 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

l’esprit protecteur

l’esprit protecteur dans ESPRITS images-101

L’Esprit qui abandonne son protégé, ne lui faisant plus de bien, peut-il lui faire du mal ?
 » Les bons Esprits ne font jamais de mal ; ils le laissent faire à ceux qui prennent leur place ; alors vous accusez le sort des malheurs qui vous accablent, tandis que c’est votre faute. « 

 L’Esprit protecteur peut-il laisser son protégé à la merci d’un Esprit qui pourrait lui vouloir du mal ?
 » Il y a union des mauvais Esprits pour neutraliser l’action des bons ; mais si le protégé le veut, il rendra toute force à son bon Esprit. Le bon Esprit trouve peut-être une bonne volonté à aider ailleurs ; il en profite en attendant son retour auprès de son protégé. « 

 Quand l’Esprit protecteur laisse son protégé se fourvoyer dans la vie, est-ce impuissance de sa part à lutter contre d’autres Esprits malveillants ?
 » Ce n’est pas parce qu’il ne peut pas, mais parce qu’il ne veut pas ; son protégé sort des épreuves plus parfait et plus instruit ; il l’assiste de ses conseils par les bonnes pensées qu’il lui suggère, mais qui malheureusement ne sont pas toujours écoutées. Ce n’est que la faiblesse, l’insouciance ou l’orgueil de l’homme qui donne de la force aux mauvais Esprits ; leur puissance sur vous ne vient que de ce que vous ne leur opposez pas de résistance. « 

L’Esprit protecteur est-il constamment avec son protégé ? N’y a-t-il aucune circonstance où, sans l’abandonner, il le perde de vue ?
 » Il est des circonstances où la présence de l’Esprit protecteur n’est pas nécessaire auprès de son protégé. « 

Arrive-t-il un moment où l’Esprit n’a plus besoin d’ange gardien ?
 » Oui, quand il est arrivé au degré de pouvoir se conduire lui-même, comme il arrive un moment où l’écolier n’a plus besoin de maître ; mais ce n’est pas sur votre terre. « 

 Pourquoi l’action des Esprits sur notre existence est-elle occulte, et pourquoi, lorsqu’ils nous protègent, ne le font-ils pas d’une manière ostensible ?
 » Si vous comptiez sur leur appui, vous n’agiriez pas par vous-même, et votre Esprit ne progresserait pas. Pour qu’il puisse avancer, il lui faut de l’expérience, et il faut souvent qu’il l’acquière à ses dépens ; il faut qu’il exerce ses forces, sans cela il serait comme un enfant qu’on ne laisse pas marcher seul. L’action des Esprits qui vous veulent du bien est toujours réglée de manière à vous laisser votre libre arbitre, car si vous n’aviez pas de responsabilité, vous n’avanceriez pas dans la voie qui doit vous conduire vers Dieu. L’homme, ne voyant pas son soutien, se livre à ses propres forces ; son guide, cependant, veille sur lui, et de temps en temps lui crie de se méfier du danger. « 

 L’Esprit protecteur qui réussit à amener son protégé dans la bonne voie en éprouve-t-il un bien quelconque pour lui-même ?
 » C’est un mérite dont il lui est tenu compte, soit pour son propre avancement, soit pour son bonheur. Il est heureux quand il voit ses soins couronnés de succès ; il en triomphe comme un précepteur triomphe des succès de son élève. « 

- Est-il responsable, s’il ne réussit pas ?
 » Non, puisqu’il a fait ce qui dépendait de lui. « 

 L’Esprit protecteur qui voit son protégé suivre une mauvaise route malgré ses avis, en éprouve-t-il de la peine, et n’est-ce pas pour lui une cause de trouble pour sa félicité ?
 » Il gémit de ses erreurs, et le plaint ; mais cette affliction n’a pas les angoisses de la paternité terrestre, parce qu’il sait qu’il y a remède au mal, et que ce qui ne se fait pas aujourd’hui se fera demain. « 

Pouvons-nous toujours savoir le nom de notre Esprit protecteur ou ange gardien ?

 » Comment voulez-vous savoir des noms qui n’existent pas pour vous ? Croyez-vous donc qu’il n’y ait parmi les Esprits que ceux que vous connaissez ? « 

- Comment alors l’invoquer si on ne le connaît pas ?
 » Donnez-lui le nom que vous voudrez, celui d’un Esprit supérieur pour qui vous avez de la sympathie ou de la vénération ; votre Esprit protecteur viendra à cet appel ; car tous les bons Esprits sont frères et s’assistent entre eux. « 

 Les Esprits protecteurs qui prennent des noms connus sont-ils toujours réellement ceux des personnes qui portaient ces noms ?
 » Non, mais des Esprits qui leur sont sympathiques et qui souvent viennent par leur ordre. Il vous faut des noms ; alors ils en prennent un qui vous inspire de la confiance. Quand vous ne pouvez pas remplir une mission en personne, vous envoyez un autre vous-même qui agit en votre nom. « 

 Quand nous serons dans la vie spirite, reconnaîtrons-nous notre Esprit protecteur ?
 » Oui, car souvent vous le connaissiez avant d’être incarnés. « 

 Les Esprits protecteurs appartiennent-ils tous à la classe des Esprits supérieurs ? Peut-il s’en trouver parmi les moyens ? Un père, par exemple, peut-il devenir l’Esprit protecteur de son enfant ?
 » Il le peut, mais la protection suppose un certain degré d’élévation, et un pouvoir ou une vertu de plus accordée par Dieu. Le père qui protège son enfant peut être lui-même assisté par un Esprit plus élevé. « 

 Les Esprits qui ont quitté la terre dans de bonnes conditions peuvent-ils toujours protéger ceux qu’ils aiment et qui leur survivent ?
 » Leur pouvoir est plus ou moins restreint ; la position où ils se trouvent ne leur laisse pas toujours toute liberté d’agir. « 

 Les hommes dans l’état sauvage ou d’infériorité morale, ont-ils également leurs Esprits protecteurs ; et dans ce cas, ces Esprits sont-ils d’un ordre aussi élevé que ceux des hommes très avancés ?
 » Chaque homme a un Esprit qui veille sur lui, mais les missions sont relatives à leur objet. Vous ne donnez pas à un enfant qui apprend à lire un professeur de philosophie. Le progrès de l’Esprit familier suit celui de l’Esprit protégé. Tout en ayant vous-même un Esprit supérieur qui veille sur vous, vous pouvez à votre tour devenir le protecteur d’un Esprit qui vous est inférieur, et les progrès que vous l’aiderez à faire contribueront à votre avancement. Dieu ne demande pas à l’Esprit plus que ne comportent sa nature et le degré auquel il est parvenu. « 

Lorsque le père qui veille sur son enfant vient à se réincarner, veille-t-il encore sur lui ?
 » C’est plus difficile, mais il prie, dans un moment de dégagement, un Esprit sympathique de l’assister dans cette mission. D’ailleurs, les Esprits n’acceptent que des missions qu’ils peuvent accomplir jusqu’au bout.
« L’Esprit incarné, surtout dans les mondes où l’existence est matérielle, est trop assujetti à son corps pour pouvoir être entièrement dévoué, c’est-à-dire assister personnellement ; c’est pourquoi ceux qui ne sont pas assez élevés sont eux-mêmes assistés par des Esprits qui leur sont supérieurs, de telle sorte que si l’un fait défaut par une cause quelconque, il est suppléé par un autre. « 

 Outre l’Esprit protecteur, un mauvais Esprit est-il attaché à chaque individu en vue de le pousser au mal et de lui fournir une occasion de lutter entre le bien et le mal ?
 » Attaché n’est pas le mot. Il est bien vrai que les mauvais Esprits cherchent à détourner du bon chemin quand ils en trouvent l’occasion ; mais quand l’un d’eux s’attache à un individu, il le fait de lui-même, parce qu’il espère en être écouté ; alors il y a lutte entre le bon et le mauvais, et celui-là l’emporte auquel l’homme laisse prendre l’empire sur lui. « 

. Pouvons-nous avoir plusieurs Esprits protecteurs ?
 » Chaque homme a toujours des Esprits sympathiques plus ou moins élevés qui l’affectionnent et s’intéressent à lui, comme il en a aussi qui l’assistent dans le mal. « 

Les Esprits sympathiques agissent-ils en vertu d’une mission ?
 » Quelquefois, ils peuvent avoir une mission temporaire, mais le plus souvent ils ne sont sollicités que par la similitude de pensées et de sentiments dans le bien comme dans le mal. « 
- Il semble résulter de là que les Esprits sympathiques peuvent être bons ou mauvais ?
 » Oui, l’homme trouve toujours des Esprits qui sympathisent avec lui, quel que soit son caractère. « 

 Les Esprits familiers sont-ils les mêmes que les Esprits sympathiques ou les Esprits protecteurs ?
 » Il y a bien des nuances dans la protection et dans la sympathie ; donnez-leur les noms que vous voulez. L’Esprit familier est plutôt l’ami de la maison. « 

Des explications ci-dessus et des observations faites sur la nature des Esprits qui s’attachent à l’homme, on peut déduire ce qui suit : L’Esprit protecteur, ange gardien ou bon génie, est celui qui a pour mission de suivre l’homme dans la vie et de l’aider à progresser. Il est toujours d’une nature supérieure relativement à celle du protégé.
Les Esprits familiers s’attachent à certaines personnes par des liens plus ou moins durables en vue de leur être utiles dans la limite de leur pouvoir souvent assez borné ; ils sont bons, mais quelquefois peu avancés et même un peu légers ; ils s’occupent volontiers des détails de la vie intime et n’agissent que par l’ordre ou avec la permission des Esprits protecteurs.
Les Esprits sympathiques sont ceux qu’attirent à nous des affections particulières et une certaine similitude de goûts et de sentiments dans le bien comme dans le mal. La durée de leurs relations est presque toujours subordonnée aux circonstances.
Le mauvais génie est un Esprit imparfait ou pervers qui s’attache à l’homme en vue de le détourner du bien ; mais il agit de son propre mouvement et non en vertu d’une mission. Sa ténacité est en raison de l’accès plus ou moins facile qu’il trouve. L’homme est toujours libre d’écouter sa voix ou de le repousser.

 Que doit-on penser de ces personnes qui semblent s’attacher à certains individus pour les pousser fatalement à leur perte, ou pour les guider dans la bonne voie ?
 » Certaines personnes exercent, en effet, sur d’autres une espèce de fascination qui semble irrésistible. Quand cela a lieu pour le mal, ce sont de mauvais Esprits dont se servent d’autres mauvais Esprits pour mieux subjuguer, Dieu peut le permettre pour vous éprouver. « 

 Notre bon et notre mauvais génie pourraient-ils s’incarner pour nous accompagner dans la vie d’une manière plus directe ?
 » Cela a lieu quelquefois ; mais souvent aussi ils chargent de cette mission d’autres Esprits incarnés qui leur sont sympathiques. « 

 Y a-t-il des Esprits qui s’attachent à toute une famille pour la protéger ?
 » Certains Esprits s’attachent aux membres d’une même famille qui vivent ensemble et qui sont unis par l’affection, mais ne croyez pas à des Esprits protecteurs de l’orgueil des races. « 

Les Esprits étant attirés vers les individus par leurs sympathies, le sont-ils également vers les réunions d’individus par des causes particulières ?
 » Les Esprits vont de préférence où sont leurs pareils ; là ils sont plus à leur aise et plus sûrs d’être écoutés. L’homme attire à lui les Esprits en raison de ses tendances, qu’il soit seul ou qu’il forme un tout collectif, comme une société, une ville ou un peuple. Il y a donc des sociétés, des villes et des peuples qui sont assistés par des Esprits plus ou moins élevés selon le caractère et les passions qui y dominent. Les Esprits imparfaits s’éloignent de ceux qui les repoussent ; il en résulte que le perfectionnement moral des touts collectifs, comme celui des individus, tend à écarter les mauvais Esprits et à attirer les bons qui excitent et entretiennent le sentiment du bien dans les masses, comme d’autres peuvent y souffler les mauvaises passions. « 

 Les agglomérations d’individus, comme les sociétés, les villes, les nations ont-elles leurs Esprits protecteurs spéciaux ?
 » Oui, car ces réunions sont des individualités collectives qui marchent dans un but commun et qui ont besoin d’une direction supérieure. « 

 Les Esprits protecteurs des masses sont-ils d’une nature plus élevée que ceux qui s’attachent aux individus ?
 » Tout est relatif au degré d’avancement des masses comme des individus. « 

521. Certains Esprits peuvent-ils aider au progrès des arts en protégeant ceux qui s’en occupent ?
 » Il y a des Esprits protecteurs spéciaux, et qui assistent ceux qui les invoquent quand ils les en jugent dignes ; mais que voulez-vous qu’ils fassent avec ceux qui croient être ce qu’ils ne sont pas ? Ils ne font pas voir les aveugles ni entendre les sourds. « 

Les Anciens en avaient fait des divinités spéciales ; les Muses n’étaient autres que la personnification allégorique des Esprits protecteurs des sciences et des arts, comme ils désignaient sous le nom de lares et de pénates les Esprits protecteurs de la famille. Chez les Modernes, les arts, les différentes industries, les villes, les contrées ont aussi leurs patrons protecteurs, qui ne sont autres que des Esprits supérieurs, mais sous d’autres noms.
Chaque homme ayant ses Esprits sympathiques, il en résulte que, dans les touts collectifs, la généralité des Esprits sympathiques est en rapport avec la généralité des individus ; que les Esprits étrangers y sont attirés par l’identité des goûts et des pensées ; en un mot, que ces réunions aussi bien que les individus, sont plus ou moins bien entourées, assistées, influencées selon la nature des pensées de la multitude.
Chez les peuples, les causes d’attraction des Esprits sont les moeurs, les habitudes, le caractère dominant, les lois surtout, parce que le caractère de la nation se reflète dans ses lois. Les hommes qui font régner la justice entre eux combattent l’influence des mauvais Esprits. Partout où les lois consacrent des choses injustes, contraires à l’humanité, les bons Esprits sont en minorité, et la masse des mauvais qui affluent entretient la nation dans ses idées et paralyse les bonnes influences partielles perdues dans la foule, comme un épi isolé au milieu des ronces. En étudiant les moeurs des peuples ou de toute réunion d’hommes, il est donc aisé de se faire une idée de la population occulte qui s’immisce dans leurs pensées et dans leurs actions.

 Issu du livre d’Allan Kardec : Le livre des Esprits – Livre II

Publié dans:ESPRITS |on 29 octobre, 2013 |1 Commentaire »

Anges gardiens : Esprits protecteurs, familiers ou sympathiques.

Anges gardiens : Esprits protecteurs, familiers ou sympathiques. dans ESPRITS images-47

Y a-t-il des Esprits qui s’attachent à un individu en particulier pour le protéger ?
 » Oui, le frère spirituel ; c’est ce que vous appelez le bon Esprit ou le bon génie. « 

Que doit-on entendre par ange gardien ?
 » L’Esprit protecteur d’un ordre élevé. « 

 Quelle est la mission de l’Esprit protecteur ?
 » Celle d’un père sur ses enfants ; conduire son protégé dans la bonne voie, l’aider de ses conseils, le consoler de ses afflictions, soutenir son courage dans les épreuves de la vie. « 

L’Esprit protecteur est-il attaché à l’individu depuis sa naissance ?
 » Depuis la naissance jusqu’à la mort, et souvent il le suit après la mort dans la vie spirite, et même dans plusieurs existences corporelles, car ces existences ne sont que des phases bien courtes par rapport à la vie de l’Esprit. « 

La mission de l’Esprit protecteur est-elle volontaire ou obligatoire ?
 » L’Esprit est obligé de veiller sur vous parce qu’il a accepté cette tâche, mais il a le choix des êtres qui lui sont sympathiques. Pour les uns c’est un plaisir, pour d’autres une mission ou un devoir. « 

- En s’attachant à une personne, l’Esprit renonce-t-il à protéger d’autres individus ?
 » Non, mais il le fait moins exclusivement. « 

L’Esprit protecteur est-il fatalement attaché à l’être confié à sa garde ?
 » Il arrive souvent que certains Esprits quittent leur position pour remplir diverses missions ; mais alors l’échange se fait. « 

L’Esprit protecteur abandonne-t-il quelquefois son protégé quand celui-ci est rebelle à ses avis ?
 » Il s’éloigne quand il voit ses conseils inutiles, et que la volonté de subir l’influence des Esprits inférieurs est plus forte ; mais il ne l’abandonne point complètement et se fait toujours entendre ; c’est alors l’homme qui ferme les oreilles. Il revient dès qu’on l’appelle.

« Il est une doctrine qui devrait convertir les plus incrédules par son charme et par sa douceur : celle des anges gardiens. Penser qu’on a toujours près de soi des êtres qui vous sont supérieurs, qui sont toujours là pour vous conseiller, vous soutenir, pour vous aider à gravir l’âpre montagne du bien, qui sont des amis plus sûrs et plus dévoués que les plus intimes liaisons que l’on puisse contracter sur cette terre, n’est-ce pas une idée bien consolante ? Ces êtres sont là par l’ordre de Dieu ; c’est lui qui les a mis près de vous, ils sont là pour l’amour de lui, et ils accomplissent auprès de vous une belle mais pénible mission. Oui, quelque part que vous soyez, il sera avec vous : les cachots, les hôpitaux, les lieux de débauche, la solitude, rien ne vous sépare de cet ami que vous ne pouvez voir, mais dont votre âme sent les plus douces impulsions et entend les sages conseils.

« Que ne connaissez-vous mieux cette vérité ! Combien de fois elle vous aiderait dans les moments de crise ; combien de fois elle vous sauverait des mauvais Esprits ! Mais au grand jour, cet ange de bien aura souvent à vous dire :  » Ne t’ai-je pas dit cela, et tu ne l’as pas fait ; ne t’ai-je pas montré l’abîme, et tu t’y es précipité ; ne t’ai-je pas fait entendre dans ta conscience la voix de la vérité, et n’as-tu pas suivi les conseils du mensonge ?  » Ah ! questionnez vos anges gardiens ; établissez entre eux et vous cette tendre intimité qui règne entre les meilleurs amis. Ne pensez pas à leur rien cacher, car ils ont l’oeil de Dieu, et vous ne pouvez les tromper. Songez à l’avenir ; cherchez à avancer dans cette vie, vos épreuves en seront plus courtes, vos existences plus heureuses. Allons ! hommes, du courage ; rejetez loin de vous, une fois pour toutes, préjugés et arrière-pensées ; entrez dans la nouvelle voie qui s’ouvre devant vous ; marchez ! marchez ! vous avez des guides, suivez-les : le but ne peut vous manquer, car ce but, c’est Dieu lui-même.

‘A ceux qui penseraient qu’il est impossible à des Esprits vraiment élevés de s’astreindre à une tâche si laborieuse et de tous les instants, nous dirons que nous influençons vos âmes tout en étant à plusieurs millions de lieues de vous : pour nous l’espace n’est rien, et tout en vivant dans un autre monde, nos Esprits conservent leur liaison avec le vôtre. Nous jouissons de qualités que vous ne pouvez comprendre, mais soyez sûrs que Dieu ne nous a pas imposé une tâche au-dessus de nos forces, et qu’il ne vous a pas abandonnés seuls sur la terre sans amis et sans soutiens. Chaque ange gardien a son protégé sur lequel il veille, comme un père veille sur son enfant ; il est heureux quand il le voit dans le bon chemin ; il gémit quand ses conseils sont méconnus.

« Ne craignez pas de nous fatiguer de vos questions ; soyez, au contraire, toujours en rapport avec nous : vous serez plus forts et plus heureux. Ce sont ces communications de chaque homme avec son Esprit familier qui font tous les hommes médiums, médiums ignorés aujourd’hui, mais qui se manifesteront plus tard, et qui se répandront comme un océan sans bornes pour refouler l’incrédulité et l’ignorance. Hommes instruits, instruisez ; hommes de talents, élevez vos frères. Vous ne savez pas quelle oeuvre vous accomplissez ainsi : c’est celle du Christ, celle que Dieu vous impose. Pourquoi Dieu vous a-t-il donné l’intelligence et la science, si ce n’est pour en faire part à vos frères, pour les avancer dans la voie du bonheur et de la félicité éternelle ? « 

SAINT LOUIS, SAINT AUGUSTIN.

La doctrine des anges gardiens, veillant sur leurs protégés malgré la distance qui sépare les mondes, n’a rien qui doive surprendre ; elle est au contraire grande et sublime. Ne voyons-nous pas sur la terre un père veiller sur son enfant, quoiqu’il en soit éloigné, l’aider de ses conseils par correspondance ? Qu’y aurait-il donc d’étonnant à ce que les Esprits pussent guider ceux qu’ils prennent sous leur protection, d’un monde à l’autre, puisque pour eux la distance qui sépare les mondes est moindre que celle qui, sur la terre sépare les continents ? N’ont-ils pas en outre le fluide universel qui relie tous les mondes et les rend solidaires ; véhicule immense de la transmission des pensées, comme l’air est pour nous le véhicule de la transmission du son ?
Publié dans:ESPRITS |on 29 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

Pléiades 1B livre sa première image


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En orbite depuis le 2 décembre dernier, le satellite européen a photographié la baie de Lorient avec une extrême précision.

Le satellite européen Pléiades 1B, mis en orbite le 2 décembre dernier, vient de transmettre un premier cliché d’une précision assez époustouflante. Calé à un peu moins de 700 kilomètres d’altitude, le frère jumeau de Pléiades 1A, lancé un an plus tôt, en décembre 2011, a scruté et photographié la ville et la baie de Lorient.

http://www.dailymotion.com/video/xvnh7o_pleiades-a-votre-service_tech#from=embediframe

 Désormais réunis, les deux satellites, nés pour l’essentiel d’un partenariat entre la France et l’Italie, devraient pouvoir envoyer jusqu’à 1 000 images par jour, de n’importe quel point du globe. Plus agiles que leur grand frère européen Spot, les satellites Pléiades peuvent surtout prendre des clichés sous des angles extrêmement différents, de quoi permettre des reconstitutions 3D d’excellente qualité.

Deux satellites très agiles

Mais les deux systèmes sont conçus comme complémentaires afin de répondre à une plus grande variété de besoins. Là où Spot-5 permet de balayer une large zone avec une résolution inférieure à 3 mètres, les Pléiades fourniront des images de zones plus réduites, mais avec une résolution plus fine de 0,70 mètre. Les applications envisagées sont très diverses, militaires bien sûr mais aussi civiles, pour la cartographie et dans l’organisation des secours en cas de catastrophes naturelles.

Publié dans:PLANETES |on 29 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

un rat sur Mars

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Un blogueur japonais vient de générer un buzz mondial en publiant la photo d’un rongeur vivant sur la planète rouge. Décryptage.

Après ça, toutes les annonces des scientifiques de la mission Curiosity auront l’air tristement fades… Un blogueur japonais vient de générer un buzz mondial en publiant la photo d’un rat se déplaçant à la surface de la planète rouge. Le rongeur apparaît sur un cliché réalisé par le robot explorateur, plusieurs fois agrandi (voir ci-dessus). On y croirait presque !

Folie douce ? Pas vraiment. En réalité, le mécanisme est tout ce qu’il y a de plus naturel. Dans une image donnée, le cerveau humain est toujours à la recherche d’une forme familière à interpréter que ce soit dans un paysage rocheux, dans les nuages ou même dans un cliché de Mars pris par Curiosity. Ici, un personnage. Là, un poisson. Sur Mars, un lézard ou un rat. Dans certains cas, l’illusion d’optique peut être extrêmement forte. Le phénomène porte même un nom : cela s’appelle la paréidolie. Alors, non, il n’y a pas trace de fleur, de lézard ou de rat au pied du mont Sharp. Mais la liste va encore, à coup sûr, s’allonger. D’ailleurs, le précédent le plus célèbre d’apparition martienne remonte bien avant que les ingénieurs de la Nasa et ses partenaires aient commencé à se pencher sur la conception du rover Curiosity. 

Un visage sur Mars

Le 31 juillet 1976, l’agence spatiale américaine faisait elle-même mention d’une formation ressemblant à une tête humaine, prise par la sonde Viking 1, dans une région de Mars baptisée Cydonia. Le communiqué de la Nasa précisait toutefois qu’il s’agissait là d’une illusion d’optique créée par un jeu de lumière et d’ombres portées. Peine perdue ! Le visage de Mars allait susciter une vague de spéculations des plus farfelues allant du signe envoyé aux Terriens par des êtres intelligents aux vestiges d’une antique citée martienne. Depuis, d’autres clichés de la zone, réalisés par une autre sonde, ont largement démenti toutes ces interprétations. Toutefois, comme toute « bonne » rumeur, certains y croient encore…

Maintenant, si vous avez toujours des doutes après la lecture de cet article, vous pouvez toujours interroger le rat de Mars qui dispose à présent de son propre compte Twitter : Mars Rat @RealMarsRat. Il se propose de répondre à toutes vos questions sur l’Univers. Le Point.fr décline toutefois toute responsabilité quant à ses réponses.

Retrouvez notre dossier spécial Curiosity à la conquête de Mars

Le Point.fr – article de CHLOÉ DURAND-PARENTI

 

 

Publié dans:ANIMAUX, PLANETES |on 29 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

la Résurrrection et Marie-Madeleine


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Claudel, extrait de la préface Marie-Magdeleine du livre les grands convertis.

Au tombeau, elle est encore plus abandonnée à elle-même. Dieu a complètement disparu. Elle ne peut plus l’adorer qu’en esprit et en vérité. C’est de l’espérance seule qu’est faite la foi dont elle vit. Mais elle ne se décourage pas. Au contraire, elle redouble de zèle. Elle cherche son époux par les rues et par les places. Dès le lever du soleil, au lendemain de l’ensevelissement, avec Marie, mère de Jacques et Salomè, elle court au sépulcre. Et là encore, c’est les bras chargés de parfums qu’elle se hâte au petit jour. Elle trouve le tombeau vide. Elle entre. Un ange est assis qui lui dit : « ne vous effrayez pas. Vous cherchez Jésus de Nazareth qui a été crucifié : il est ressuscité, il n’est point ici. » Le cœur battant, elle écoute la bonne nouvelle, et elle se dépêche de la communiquer. Mais ce n’est pas encore assez. Anéantie en elle-même, Marie-Madeleine ignore tout ce qui n’est pas Dieu, Dieu lui-même avec elle et pour elle.  Et c’est dans cet état de ferveur que nous la retrouvons en présence du jardinier. L’âme de la sainte touche à ce stade final où elle va se transformer en Dieu. Le moment est venu pour elle du mariage spirituel. Celui-là est devant elle, c’est son amour, caché sous les apparences d’un jardinier. « mon bien aimé, dit le cantique, est descendu dans son jardin, dans son jardin aux parterres de baumiers. » l’instant est solennel. Elle ne le reconnaît pas encore. Elle l’interroge : « Seigneur, si c’est toi qui l’as enlevé, dis-moi où tu l’as mis, et je l’emporterai. » Elle tremble d’impatience, de désir et d’émotion. C’est la chrysalide qui se sent devenir papillon. Elle frémit dans toute sa chair. Elle est toute dévorée par l’amour qui la consume. Et c’est alors que tombe des lèvres de Jésus ce nom et des lèvres de Marie ce cri de tendresse qui me fait tomber la plume des doigts. « … Dis-nous, Marie, qu’as-tu vu en chemin ? » « j’ai vu le tombeau du Christ vivant, et la gloire du Christ ressuscité. Je suis à lui. Il est à moi. J’ai trouvé celui que j’aime. Je l’ai pris et je ne le quitterai jamais. » C’est fini, il ne reste plus à Marie-Madeleine qu’à mourir. Et c’est à la Sainte-Baume que cette embaumeuse et cette embaumée exhale un dernier souffle filial qu’on peut encore y respirer.

Romain le Mélode, Hymne

Le Seigneur qui voit tout, voyant Madeleine vaincue par les sanglots, accablée de tristesse, en eut le cœur touché  et se montra à la jeune fille ; il lui dit : Femme pourquoi, pleure-tu ? Qui cherches-tu dans le tombeau ? Alors Marie se retourna et lui dit : je pleure, car on a enlevé mon Seigneur du tombeau et je ne sais où il repose… il est mon maître, il est mon Seigneur, lui qui offre aux hommes déchus la résurrection. Celui qui sonde les reins et les cœurs, sachant que Marie reconnaîtrait sa voix, appela la brebis, lui, le pasteur véritable : Marie, dit-il et aussitôt elle le reconnut : c’es bien lui mon bon pasteur qui m’appelle pour me compter désormais avec les quatre vingt dis neuf brebis. Car je sais bien qui il est, celui qui m’appelle : je l’avais dit, c’est mon Seigneur, c’est celui qui offre aux hommes déchus la résurrection.

Texte issu du site … 

Publié dans:MARIE-MADELEINE |on 28 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

passiflora contre l’anxiété

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Passiflora incarnata serait un véritable « don de Dieu » pour calmer les anxieux et améliorer la qualité du sommeil du commun des mortels.

Un peu de botanique

Cultivée en Amérique du Sud par les Aztèques, la passiflore fut découverte par les missionnaires espagnols au Pérou en 1569. Son nom vient du latin passio, passion et flor, fleur, c’est-à-dire « Fleur de la passion » ; incarnata vient de carne, la chair, la carnation, nom attribué par les jésuites en raison de l’aspect particulier de la fleur, qui présentait une analogie curieuse avec les instruments de la Passion du Christ.

Rapportée en Europe, elle fut d’emblée utilisée comme remède universel et son usage médical devint si abusif qu’elle fut ensuite abandonnée. À la fin du XIXe siècle, des chercheurs ayant démontré les propriétés sédatives et antispasmodiques de ses parties aériennes, elle est à nouveau utilisée dans certains cas de pathologies neurologiques.

Cette plante grimpante à feuilles alternes se rencontre essentiellement en Amérique centrale et du Sud, mais aussi en Asie tropicale, en Australie et en Polynésie.

Principales propriétés pharmacologiques

La passiflore est sédative, anxiolytique, anticonvulsivante et analgésique, Elle commence par diminuer le niveau d’anxiété, puis elle entraîne un ralentissement net de l’activité générale, cet effet sédatif augmente la durée du sommeil et potentialise l’action des somnifères.

Par ailleurs, la passiflore diminue la température corporelle, condition favorable à l’entrée dans le sommeil.

La passiflore est aussi un antispasmodique musculaire. Elle augmente l’amplitude des contractions, diminue leur fréquence et abaisse le tonus général. Enfin, elle exerce une action sédative sur le coeur.

Usages les plus fréquents

La passiflore est principalement indiquée chez les patients stressés, hyperactifs, excitables, sujets aux tachycardies et dont l’endormissement est difficile. Mais elle est aussi conseillée aux patients alternant les périodes d’asthénie et d’agressivité, souffrant d’insomnie associée à des fringales nocturnes, des migraines, et éventuellement soumises à un comportement de dépendance (sucres, alcool, toxiques…).

Elle peut être associée avec l’aubépine, en cas de stress occasionnel, d’hyperémotivité et de palpitations cardiaques, avec du millepertuis pour combattre la dépression saisonnière ou encore avec de la mélisse en cas de troubles digestifs d’origine nerveuse (colite spasmodique, douleurs abdominales psychogènes…).

Précautions d’emploi

La passiflore est très bien tolérée. Elle est non toxique, et ne provoque pas d’accoutumance. Néanmoins, des doses supérieures à 3 grammes d’extrait par jour peuvent éventuellement provoquer des céphalées et des troubles de la vision.

À savoir

À ce jour, on a répertorié plus de 400 espèces, provenant à 95 % de l’Amérique du Sud. Les Amérindiens se servaient des feuilles en cataplasmes pour soigner les blessures et les ecchymoses. Quant au jus du fruit, il leur permettait de soigner les douleurs oculaires. Les feuilles broyées avaient la réputation de soulager les hémorroïdes, les brûlures et les éruptions cutanées.

La grenadille (Passiflora edulis) donne un fruit comestible à la saveur acidulée (le bien connu fruit de la passion) qui entre dans la composition de sorbets, de jus ou de coulis.

Publié dans:PLANTES |on 28 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

température du centre de la Terre


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Grâce à un faisceau de rayons X très performant, des chercheurs français sont parvenus à estimer en laboratoire la chaleur du noyau de notre planète. Explications.

On en sait désormais un peu plus sur la fournaise qui règne au centre de la Terre. Quelque part entre 3 000 et 5 000 kilomètres sous nos pieds, notre planète possède un noyau liquide, essentiellement fait de fer en fusion, au coeur duquel se cache une « graine » solide qui grossit à mesure que celui-ci refroidit. La température qui y règne intrigue depuis longtemps les scientifiques, au point que certains ont été jusqu’à envisager de forer au plus profond du manteau terrestre. Jusqu’ici, toutes les simulations faites en laboratoire restaient inconciliables avec les calculs théoriques, de sorte que le doute continuait de planer. Mais, grâce à la performance du faisceau de rayons X du Synchrotron européen de Grenoble (ESRF), le plus brillant au monde, une équipe française de chercheurs est enfin parvenue à la réévaluer. Et ses résultats se révèlent conformes aux prédictions théoriques. Au centre de la Terre, il ferait ainsi, selon la profondeur, entre 3 800 et 5 500 °C.

Pour réussir ce tour de force expérimental, les scientifiques du CEA, de l’ESRF et du CNRS se sont concentrés sur la température de fusion du fer, à 5 150 kilomètres de profondeur, là où se trouve la limite entre la graine solide et la partie liquide du noyau. Or, ce point de fusion dépend de la pression qui est extrêmement forte dans cette zone : environ 330 gigapascals, soit 3,3 millions d’atmosphères (unité de mesure qui correspond à la pression atmosphérique moyenne, au niveau moyen de la mer, sur la latitude de Paris). La difficulté était donc de parvenir à reproduire ces conditions extrêmes en laboratoire afin de déterminer, le plus précisément possible, la température de fusion du fer à 3,3 millions d’atmosphères.

De minuscules grains de fer entre deux pointes de diamant

Pour ce faire, les chercheurs, qui viennent de publier leurs résultats dans la revue Science, ont comprimé de minuscules grains de fer, de quelques microns, entre deux pointes de diamant. Quant au faisceau de rayons X ultra-fin de l’ERSF, il a permis de chauffer ces minuscules poussières à plusieurs milliers de degrés Celsius. Les scientifiques ont alors poussé leurs observations jusqu’à 4 800 °C et 2,2 millions d’atmosphères. De là, ils ont ensuite extrapolé que, à 3,3 millions d’atmosphères, la température de fusion du fer était d’environ 6 000 °C. Un chiffre qui, compte tenu des autres éléments présents dans le noyau (soufre, silicium, carbone, etc.), leur a permis d’évaluer que la température moyenne au centre de la Terre était comprise entre 3 800 °C, à la limite entre le manteau et le noyau, et 5 500 °C, à la frontière du noyau liquide et de la graine. Une fournaise qui, d’après leurs calculs, générerait un flux de chaleur d’environ 10 térawatts, soit l’équivalent de la production de 40 000 centrales nucléaires.

Or, cette chaleur du noyau planétaire est essentielle dans la mesure où elle influence les mouvements du manteau terrestre, responsables de la tectonique des plaques, aussi bien que l’activité volcanique. De plus, c’est également elle, en plus de celle produite par le manteau, qui permet d’entretenir le champ magnétique qui entoure notre planète et lui confère une sorte de bouclier capable de dévier les particules mortelles du vent solaire. Sans lui, il y a donc fort à parier que la vie ne se serait jamais apparue sur la Terre.

Le Point.fr article de CHLOÉ DURAND-PARENTI

 

Publié dans:TERRE |on 28 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

Enquête sur la réincarnation


Enquête sur la réincarnation dans REINCARNATION telechargement-7par Patrice van Eersel

Nous avons été frappés, lors de l’enquête menée pour la revue Nouvelles Clés, par l’omniprésence de la question de la réincarnation dans à peu près TOUTES les grandes traditions spirituelles ; par l’acuité des questions qu’elle pose à l’esprit moderne ; par sa brûlante actualité dans les préoccupations de beaucoup de nos contemporains… Une dizaine d’auteurs et de journalistes sont donc partis sur le terrain (en France et à l’étranger) et en ont rapporté un matériel qui s’organise autour de trois pôles :

Un pôle Spirituel : qu’elles soient chrétiennes, juives, musulmanes, bouddhistes, chamaniques, ou (bien sûr) hindoues, aucune grande tradition n’échappe à la règle. Toutes ont quelque chose à dire sur la “renaissance” ou sur la “transmigration des âmes”. À tout seigneur, tout honneur : l’Inde fait l’ouverture du livre, avec un récit sur une extraordinaire fillette, Shanti Devi, dont le Mahatma Gandhi lui-même était convaincu qu’elle était une réincarnation “vérifiable”…

Un pôle Psychologique : de nombreuses psychothérapeutes utilisent aujourd’hui la méthode des “régressions dans les vies antérieures” comme outil de clarification et de projection – qu’ils y “croient” ou pas. L’une des plus fameuses de ces méthodes est le “Lying” pratiqué en France par Denis Desjardins.

Un pôle Historique : nous avons rassemblé une collection de faits, de croyances et de portraits à la fois édifiante, troublante et drôle. Le livre est clôt par une passionnante conversation sur le “ dialogue avec les morts ” entre le philosophe français Marc Sautet, initiateur il y a quelques années des fameux Cafés de philosophie, et Raymond Moody, l’auteur américain mondialement célèbre de La vie après la vie.

Des intervenants prestigieux : le rabbin Steinsaltz, le Cheikh Bentounès, de Gandillac, Catherine Lama,Yvan Amar, Matthieu Ricard, Dagpo Rimpoché ou encore Michel Cazenave.

Jamais l’intérêt pour la compréhension des états de conscience en rapport avec la mort ou l’après-vie n’a été aussi grand.
La juxtaposition d’approches psychothérapeutiques et religieuses nourrit une réflexion des plus fructueuses, bien inscrite dans la vision des choses du nouveau millénaire.

coédition Clés / Albin Michel

Publié dans:REINCARNATION |on 27 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

CIVILISATION ET SES ACCORDS

        

Les civilisations antiques étaient autant tournées vers la cosmogonie et pourquoi certaines d’entre elles avaient eu la connaissance de cette sagesse universelle. Comme les 4 accords Toltèques par exemple qui s’appliquent à l’édification d’une conscience individuelle basé sur son champ magnétique personnel, libérée de toute impureté qui nous empêcherait de vibrionner énergiquement sur une haute fréquence et donc d’être en accord avec la conscience universelle.

Ces quatre accords sont:

CIVILISATION ET SES ACCORDS dans ACCORD 4-accords-tolteques

 

N’est-ce pas là le vrai chemin de la sagesse qu’un « esprit » aura communiqué à cette civilisation?
Voir cette série vidéo sur les accord toltèques (pas de mal à vous faire du bien) en Play-list ( 12 vidéos): ICI

 

Publié dans:ACCORD |on 27 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

un terrier fossile


 un terrier fossile dans ANIMAUX prehis3

Pourquoi un reptile mammalien et un amphibien ont-ils été figés ensemble il y 250 millions d’années ? Des scientifiques mènent l’enquête…

C’est une découverte aussi rare qu’insolite. En examinant une collection de terriers fossilisés provenant de l’Evolutionnary Studies Institute d’Afrique du Sud, une équipe internationale de chercheurs a retrouvé, côte à côte, deux animaux préhistoriques qui n’avaient a priori rien à faire ensemble. Un reptile mammalien du genre Thrinaxodon (ancêtre des mammifères) et un amphibien majoritairement aquatique de type Broomistega qui se sont retrouvés figés dans des sédiments charriés par une inondation soudaine, il y a 250 millions d’années. 

Jusqu’ici, ce type de trésor échappait aux paléontologues, car on était incapable de connaître le contenu d’un terrier fossile sans le détruire. Cette découverte, la première du genre, a été rendue possible grâce aux dernières technologies développées en matière d’imagerie par rayons X, mises en oeuvre au synchrotron de Grenoble (ESRF). « Endécouvrant les résultats, nous avons été stupéfaits de la qualité des images, mais le moment le plus fort est survenu lorsque nous avons découvert une deuxième dentition complètement différente de celle du reptile », a raconté l’auteur principal de l’étude, Vincent Fernandez. Qu’était-il arrivé à ces animaux ? Et, surtout, que pouvaient-ils bien faire ensemble ?

Pas trace de lutte

Pour tenter de résoudre cette énigme, les paléontologues, qui viennent de publier leurs résultats dans la revue spécialisée Plos One, ont examiné les deux squelettes, extrêmement bien conservés, sous toutes les coutures. Et même s’ils ne peuvent être à cent pour cent certains du scénario, ils ont désormais une hypothèse privilégiée.

Le squelette du Broomistega conserve la trace de multiples fractures, mais tout montre que celles-ci étaient déjà sur la voie de la guérison lorsqu’il est mort enseveli. Hormis ces blessures datant de plusieurs semaines, aucune trace de lutte pouvant indiquer un rapport proie-prédateur n’a pu être mis en évidence. Le Thrinaxodon aurait donc toléré la présence de l’amphibien dans son terrier ? La chose pourrait s’envisager si le reptile mammalien avait tiré quelques avantages de cette cohabitation. Mais les scientifiques ne voient vraiment pas bien en quoi Broomistega aurait pu lui être utile. 

Squatteur

prehis4 dans ANIMAUXUne autre explication est plus plausible. Il y a 250 millions d’années, à la fin du Permien, la Terre a connu la plus dévastatrice extinction massive d’espèces de son histoire. Une crise biologique qui a conduit à la disparition de près de 95 % des espèces marines et d’environ 70 % des espèces terrestres de la planète. Pourtant, les ancêtres de mammifères, comme le Thrinaxodon, sont parvenus à survivre en creusant des terriers et en entrant dans un état de dormance leur permettant de réduire au maximum leur dépense énergétique. L’animal pourrait donc avoir été complètement assoupi et engourdi de sorte qu’il n’aurait même pas détecté l’intrusion du Broomistega. L’amphibien aurait ainsi profité de sa somnolence pour se réfugier dans son terrier et se protéger d’un climat devenu extrêmement hostile. Tous deux auraient ensuite été surpris par l’inondation qui a réalisé le moulage de leurs corps parvenus jusqu’à nous.

article vu sur   http://www.lepoint.fr  – de CHLOÉ DURAND-PARENTI

 

Publié dans:ANIMAUX |on 27 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

le curcuma ou « safran des Indes » pour une bonne digestion


La croissance exponentielle des études scientifiques publiées à son sujet prouve l’intérêt de cette plante digestive, si souvent employée en cuisine.

le curcuma ou

 Un peu de botanique

Connu depuis des millénaires, le curcuma est une plante herbacée et vivace. Le rhizome (la tige souterraine) donne naissance à une tige portant à la base des gaines foliaires et de très grandes feuilles pétiolées, acuminées et oblongues. Les fleurs apparaissent au niveau du sol et possèdent trois sépales soudés et trois grands pétales jaunes.

Originaire d’Inde, cette plante ne supporte pas le gel et elle exige une culture sous climat tropical (Asie tropicale, Afrique et Antilles). La récolte du rhizome est pratiquée une fois que les parties aériennes sont fanées, soit environ 8 à 10 mois après la mise en culture. C’est cette tige souterraine qui est employée en médecine.

Principales propriétés pharmacologiques

Le curcuma a constitué l’un des piliers essentiels de la médecine ayurvédique indienne. Son rhizome contient notamment des polyphénols (molécules organiques complexes), des polysaccharides (sucres complexes) solubles dans l’eau, des huiles essentielles et d’autres lipides.

L’Agence du médicament reconnaît qu’il a des propriétés cholagogues (facilitant l’évacuation de la bile) et qu’il stimule l’appétit. Mais il a également une activité anti-inflammatoire et antioxydante prouvée par différentes études. Le curcuma freine aussi le processus athéromateux qui obstrue les artères, en diminuant les dépôts lipidiques aortiques et les teneurs sanguines en graisses oxydées. Qui plus est, cette racine horizontale protège le système digestif et notamment le foie en cas d’agression.

Usages les plus fréquents

Rien ne vaut le curcuma pour lutter contre les troubles fonctionnels intestinaux (douleurs abdominales, ballonnements, diarrhée, constipation ou alternance des deux). Le rhizome de ce « safran des Indes » est un puissant antioxydant et anti-inflammatoire à visée générale et digestive. Il cicatrise la muqueuse intestinale et restaure ses fonctions. Antispasmodique, il améliore le travail du foie, de la vésicule biliaire et du pancréas.

Il se mélange avec l’artichaut, le radis noir et la fumeterre en cas de constipation d’origine biliaire (nausées, digestion difficile). Et avec le pissenlit, voire avec la gentiane, en cas de selles dures ou rares, notamment avec ballonnements. Quant au noyer, c’est un complément utile en cas de diarrhée.

Pour combattre les douleurs et brûlures intestinales, il est conseillé d’y ajouter de la réglisse, puissant anti-inflammatoire de la muqueuse.

D’autre part, il permet de combattre l’arthrose et les rhumatismes inflammatoires. Et l’ingestion d’un extrait alcoolique de curcuma pendant 30 jours abaisse les taux du mauvais et augmente ceux du bon cholestérol.

Précautions d’emploi

Comme toutes les plantes agissant sur le flux biliaire, le curcuma est à consommer avec prudence en cas de présence de calculs dans la vésicule biliaire. De plus, il est déconseillé lors de la prise de médicaments anticoagulants, ainsi que chez les femmes enceintes (mais pas celles qui allaitent).

À savoir

Le curcuma est également une épice très prisée. C’est l’un des constituants du curry, avec la coriandre, la cannelle, le piment de Cayenne, le girofle, la muscade et le gingembre. L’une de ses molécules actives, la curcumine, est un colorant jaune (E100) très utilisé dans l’alimentation (les moutardes, les fromages et les pâtisseries). 

Source

Monographie de l’Institut européen des substances végétales (IESV)

Publié dans:PLANTES |on 27 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

La Grande Pyramide d’Égypte


Jésus lève le voile… 

Grâce à une scène de la vie de Jésus captée dans la mémoire du temps, je vous offre des clés afin de percer le mystère des pyramides d’Égypte. En effet, dans le cinquième tome de la collection « A travers les yeux de Jean », j’ai pu assister à l’initiation de Jésus dans la grande pyramide. En voici quelques extraits.

C’est au cours d’une soirée privée à laquelle Jean et ses compagnons assistent que Jésus évoque son initiation en Egypte. Il a souhaité que ses proches soient présents afin qu’ils bénéficient de sa rencontre avec différents Sages. Il précise d’emblée qu’en Egypte, tout est évocation. Les fonctions cosmiques ne sont jamais représentées directement. Elles sont incarnées en La Grande Pyramide d’Égypte dans JESUS 9782919537112_1_75toute vie et l’être humain doit les appréhender pour les vivre. L’Egypte est un livre de pierre où sont gravées des histoires mystiques. Les temps, les tombeaux, les dieux et les déesses, Pharaon lui-même, tous sont des représentations des lois universelles en action. L’apprentissage de la connaissance ne repose donc pas sur un e loi divine révélée comme dans les religions du Livre, mais sur l’expérience des Anciens qui ont vécu conformément à la Maât et ont montré la voie des vertus indispensables à son respect. Grâce aux scènes et aux hiéroglyphes issus de tous les éléments qui composent la nature – animaux, végétaux et minéraux – l’étudiant s’ouvre progressivement aux lois de l’univers. A travers son récit, Jésus évoquera donc lui –même des scènes et des symboles permettant à chacun de vivre sa propre initiation qui respectera son éveil et sa sensibilité. C’est aussi le rôle de la tradition orale de vous inviter à partager cette initiation orale de vous inviter à partager cette initiation de Jésus dans la Pyramide que j’ai enregistrée sur le CD joint au volume 5 de la collection « A travers les yeux de Jean ». 

DANS LE TEMPLE

Avant d’être initié, Jésus fait d’abord un séjour dans un temple afin de se familiariser avec cette tradition. Jésus est admiratif de l’ornementation du temps dont le rôle est uniquement initiatique : Sachez que tout y est symbolique et se rapporte à La Science magique et à l’Immortalité. Ici, tout est évocation pour éveiller la conscience du Divin en l’homme. La connaissance sacrée est exprimée à travers des scènes et non pas des mots… En Egypte, tout ce qui se rapporte à la connaissance et au monde invisible est construit en pierre afin d’en montrer la pérennité. En revanche, tout ce qui est éphémère est abrité dans des construction faites de terre crue et de paille. Le temple dans lequel Jésus se rend est un lieu qui reflète en tout point l’harmonie. L’ensemble de ce qui est dessiné, gravé et peint évoque les lois cosmiques. Tout y est donc chargé d’énergie set d’ondes de formes.

DESTINATINATION SACREE

320px-Abousir_Sahoure_01 dans PYRAMIDEQuand Jésus dit que dans ce lieu tout est symbolique et se rapporte à la Science magique et à l’Immortalité, cela doit nous rappeler que dans la pensée pharaonique, l’Egypte était la représentation de l’Au-delà et le gigantisme de ses constructions entretenait cette idée. L’architecture sacrée de tous les sanctuaires indique une destination mystique matérialisée par un axe qu’il convient de suivre en se conformant à la Maät. La direction indiquée est le Naos, le Saint des saints, partie centrale où se trouve la statue de dieu. De nos jours, les touristes y accèdent directement, mais l’initiation imposait que l’on chemine selon un itinéraire symbolique permettant de devenir soi-même l’offrande lors de l’ultime étape de la rencontre avec la divinité. Le temple est une invitation permanente à rejoindre l’invisible, en allant « au-delà » de l’humain vers l’âme qui, elle, ne quitte jamais le monde invisible, comme la statue du dieu résidait en permanence dans le sanctuaire. Quant à la Science magique évoquée par Jésus, il s’agit principalement de l’art de laisser l’âme agir en tout occasion et de réaliser ce que le profane nomme des prodiges.

CARTOGRAPHIE VIBRATOIRE

Lorsque Jésus dit : ici, tout est évocation pour éveiller la conscience du Divin en l’homme, il parle de la conscience que nous sommes des êtres divins. Dans les lieux sacrés, tout incite l’âme à la beauté et ce que l’homme vit doit lui transmettre cette beauté mais aussi la grâce et l’émerveillement afin de la maintenir dans son efficacité créatrice. L’initiation est une forme d’éducation supérieure qui pousse le récipiendaire à aller toujours plus loin dans la connaissance de lui-même et des mystères de la création. La connaissance des fonctions spirituelles en l’homme est accessible sous forme de représentations scéniques mais reste cachée au regard profane. En parcourant le temple, la sensibilité de l’initié agit tel un scanner et transforme dessins et hiéroglyphes en un parcours intérieur, sorte de cartographie vibratoire de la montée vers Dieu. A l’intérieur du temps, reflet de l’intérieur de soi, tout est magique et invite à sentir vibrer la divine présence. Entrer dans un temple, c’est donc entrer dans une « image » qui parle du Soi : les hiéroglyphes, les scènes et leur orientation, les couleurs et les sculptures, tout nous montre qui nous sommes.

AU-DELA DES APPARENCES

Jésus évoque alors le symbole Oudjat : Puis un prêtre d’une grande dignité, royal dans ses vêtements dorés est arrivé. Ses yeux étaient soulignés : croyez-moi, là-bas, on les souligne avec différentes couleurs et c’est à la fois curieux et très beau. Pour certains dignitaires, la portée symbolique est évidente. L’initié est entraîné à voir au-delà des apparences. Vous l’avez compris, le symbolisme est le langage de l’intelligence du cœur. Celui qui peint et souligne ses yeux change les traits de son visage et donne à voir l’être spirituel qui dépasse son apparence humaine pour s’imposer : l’œil est la demeure de l’âme du dieu et fait référence à l’œil. Ondjat qui révèle la création.

LA SOURCE DE TOUTE VIE

Puis on m’a parlé de la fonction du Soleil et de la puissance bénéfique des dieux et des déesses qui sont des représentations des Principes divins. De tous temps, le Soleil a représenté la richesse cosmique, la lumière de la connaissance et un point de reliance avec le Divin. Ce symbole permet de mieux appréhender notre quête d’élévation vers la lumière de la création. Source de tout vie dans le monde manifesté, le soleil représente l’ouverture sur les mystères de l’origine. Quant aux dieux et aux déesses, ils illustrent les principes divins et n’ont de véritable existence que dans l’imaginaire de celles et ceux qui les font vivre comme des modèles capables, en retour, de guider spirituellement leur existence afin de maintenir l’ordre sur Terre jusque dans l’organisation sociale. En s’appuyant sur ces représentations, la foi reste vive et les êtres reliés à leur part divine. Dieux et déesses peuplent donc les temples, véritables livres de pierre destinés au culte et à l’initiation.

IMAGES ANIMEES

La vie est une vaste bande dessinée que nous parcourons de nos émotions afin que l’âme se souvienne de son désir d’incarnation. Elle attire dans notre existence les événements majeurs dont nous n’avons pas conscience d’avoir besoin. Dans le quotidien, nous apprécions certaines scènes parce que nous savons les lire. Elles nous rendent valeureux et créatifs et s’inscrivent facilement dans notre « œuvre spirituelle ». D’autres scènes nous déplaisent et nous font travailler quand nous acceptons de les voir ! Rappelez-vous ce que j’ai précisé dans les volumes précédents : les situations et les personnes sont les images animées de notre propre rayonnement. Tout parle de nous, mais à des niveaux différents ; sensoriel, psychologique, émotionnel, spirituel, etc. Notre quête personnelle nous fait rechercher et donc choisir les scènes qui nous rapprochent toujours plus de notre vérité. Toute scène – symbolique, rappelez-vous – qui nous fait réagir, comprendre et ressentir, nous rend un peu plus vivants de l’interprétation de son message.

PUISSANCE D’EVOCATION

A ce stade du récit, jésus sensibilise son auditoire : Ecoutez bien car il est nécessaire que vous ressentiez mes paroles afin qu’elles agissent en vous comme il se doit. Il sait qu’en relatant son initiation, il la revivra afin qu’elle soit partagée. Chacun doit être touché dans son cœur et dans sa compréhension. Jésus parle de la puissance évocatrice des mots quand ceux-ci traduisent une vérité millénaire vécue. Personne ne connaissant l’intérieur de la pyramide, cette puissance assurera l’évocation des images. Alors, l’intelligence sera sollicitée, elle fera participer le corps aux émotions et tout l’être aux ambiances vibratoires. Comme il le fait depuis le début de son récit, Jésus transmet son ressenti afin que le voyage au cœur de l’initiation soit possible pour chacun.

Voici donc la pyramide, d’une pureté et d’une beauté saisissantes. Tout en elle est perfection, dans les proportions comme dans la profondeur et dans la masse. Sa forme, issue des Eaux primordiales, évoque l’ordre du monde et sa force incarne les mystères du cosmos et de la vie sur cette Terre.  Tout en elle traduit le monde des Idées supérieures. Matrice de toutes les formes futures, elle montre ce que nous sommes intérieurement : le mouvement d’un devenir !… Elle est si impressionnante que tout s’élève en soi ; les valeurs s’imposent et des pensées différentes relient directement à l’essence de tout chose. Elle est le lieu de la transmutation de l’âme.

S’OUVRIR AU MYSTERE

Bien que ce récit date d’une bonne trentaine d’année, je garde intactes les images gravées dans mon esprit au moment de la découverte de la pyramide. Au fur et à mesure que Jésus s’en approchait, elle s’imposait dans toute sa magnificence. Toutefois, je ne saurais dire s’il s’agit ou non de Khéops car je ne voyais d’elle que sa blancheur immaculée. La pureté dont parle Jésus est une sensation incomparable qui vous fait accepter d’emblée de vous ouvrir au mystère. Cette construction est d’une telle démesure et d’une telle pureté de lignes, elle est si différente des temples que tout en vous est saisi. Encore de nos jours, même après de très nombreuses visites, vous êtes humbles à ses pieds, avec un étrange sentiment de reconnaissance pour ceux qui ont déposé là cette œuvre grandiose. Votre pensée est littéralement « soufflée » et vous ne revenez à la raison que lorsqu’on vous parle techniques de constructions, nombres d’années et d’ouvriers, etc. mais revenons à ce que Jésus nous en dit :

320px-Pyramide_Khentkaous_II_elevationGEOMETRIE COSMIQUE

La pyramide lui apparaît comme l’aboutissement d’une géométrie cosmique dont il ressent la divine proportion à travers ses propres corps subtils. Il entre en résonance avec sa majesté, comme sait le faire tout initié. Sa forme, issue des Eaux primordiales qui évoque l’ordre du monde. Dans bien des traditions, l’apparition du monde créé, mais non, encore manifesté, est figurée par un monticule de terre dont la pyramide est la représentation la plus parfaite. De plus, quand vous l’apercevez, votre regard file immédiatement vers le sommet où vous attend le pyramidion qui parachève l’œuvre. Recouvert d’or, la lumière divine semble s’y refléter. On dirait qu’il perce le ciel afin que les « Eaux de la connaissance » s’écoulent en cascade dans votre cœur. Recueillies et transmises par les initiés, elles maintiennent l’ordre du monde en l’homme et sur Terre. Ainsi la pyramide est-elle le symbole du Ciel sur la Terre !

LIEU DE TRANSMUTATION

Tout en elle traduit le monde des Idées supérieures. En effet, tout nous ramène au cosmos et donc à nos origines. Quand nous la regardons, le ciel nous appelle et nous pouvons le contempler. Elle est si imposante et sa pureté si énigmatique qu’elle nous interroge ; elle semble venue du ciel pour se poser sur terre, rappelant la possible origine extraterrestre de notre humanité. Mais si nous revenons au symbole de perfection qu’elle inspire, il y a bien été choisi comme lieu de l’initiation pour rappeler que nous sommes partout à la fois par notre corps de lumière. Notre âme emplit le cosmos, le nombre d’or nous y relie comme les valeurs mystiques nous accordent à toutes les dimensions d entre âme. Un tel symbole nous fait ressentir notre complétude, il satisfait toutes les attentes, comble tous les ressentis tant son élévation nous place au cœur même du cosmos, donc au cœur de la vie.

Quand jésus qualifie la pyramide de matrice de toutes les formes futures qui montrent ce que nous sommes intérieurement : le mouvement d’un devenir ! il nous rappelle que, dans la forme, nous sommes des êtres en devenir afin d e rendre grâce à ce qui est immuable en nous. Le vrai prodige de cette pyramide n’est pas de nous faire spéculer sur sa construction mais de nous interroger sur notre devenir mystique, celui de la transmutation de l’âme. Et Jésus nous dit : Elle est si impressionnante que tout s’élève en soi : les valeurs s’imposent et des pensées différentes relient directement à l’essence de toute chose. Elle est le lieu de la transmutation de l’âme. Et Jésus nous dit : Elle est si impressionnante que tout s’élève en soi : les valeurs s’imposent et des pensées différentes relient directement à l’essence de toute chose. Elle est le lieu de la transmutation de l’âme.

L’OFFRANDE A SON AME

La pyramide nous soulève d’émotion, nous place au cœur de notre intelligence et, par un ressenti, nous percevons la majesté de l’invisible en nous et autour de nous. Céder au vertige serait possible si les valeurs ne nous gardaient en équilibre. Devant la pyramide, le chercheur pense différemment, son ordinaire s’efface et ses habitudes ne sont plous tenues. Placé en son cœur, il se découvre : Elle est le lieu de la transmutation de l’âme. Encore faut-il que l’être qui, comme Jésus, se rend dans la pyramide, soit devenu « offrande à son âge » car elle seule est concernée par l’initiation. E profane peut toujours la visiter, se coucher dans la cuve du sarcophage, y passer la nuit à prier, à psalmodier des mantras et même penduler ou jouer de la musique, sans la profondeur des valeurs de l’âme, une fois le frisson passé, que reste-t-il ? Sans l’intelligence du cœur, on ne pense à rien et on ne fait rien, si bien qu’on ne perçoit rien et qu’on ne devient rien ? Quant à l’initié, il s’inscrit dans ce lieu de la transmutation de l’âme comme dans un athanor afin d’en vivre les différentes étapes. L’initiation est alors résumée dans cet aphorisme : « Il faut qu’il croisse et que je diminue ». C’est ce processus que Jésus va suivre avec sa  conscience d’initié et il sera accompagné et guidé à chaque étape.

220px-All_Gizah_PyramidsAU CŒUR DE LA NUIT

Le point culminant de l’initiation arrive. Il est d’une extrême simplicité : rester allongé toute la nuit dans le sarcophage ! Cela pourrait manquer d’attrait mais ce serait oublier leurs grandes connaissances en astrologie qui ont permis aux sages d’identifier une nuit aux configurations exceptionnelles. L’être humain étant un être d’énergies évoluant dans un monde d’énergies. Jésus a été reconnu comme la personne choisie pour que l’alchimie de l’initiation s’accomplisse d’elle-même, au cœur de la nuit et du cosmos représenté par la pyramide. Le corps de Pharaon et l’esprit de Jésus vont ainsi voyager toute la nuit dans le monde de l’Au-delà.

Le moment où le couvercle se referme est particulièrement solennel. Jésus se retrouve seul dans le silence absolu d’un gigantesque vaisseau de pierre. Il peut maintenant s’abandonner totalement au ressenti car aucun de ses cinq sens ne lui est utile. C’est pourquoi, dans son récit, Jésus précise : Essayez d’imaginer une force, une émotion, une paix… et dans tout notre corps des énergies qui circulent. Elles passent si puissamment que vous les visualisez sans peine et, progressivement, vous n’êtes plus qu’énergie… En vérité, vous êtes seuls avec vous-mêmes, seuls comme je l’étais dans ce sarcophage.

VIVANT DE SON AME

Ce moment privilégié, Jésus le vit pleinement car, peu à peu, il devient ce qu’il ressent : mélange de force, de paix, peut-être même de crainte. Et le taux vibratoire qui s’élève le rend conscient de la vie qui coule en lui ! C’est la vie créatrice son âme qui le porte dans la continuité de sa mission. Puis tout bascule et il finit par oublier le corps, la mission… Je n’étais qu’énergie et ressentais des impulsions me traverser. Dans la première salle, il s’était senti « vide » jusqu’à en oublier son corps. Là, il oublie tout pour être vivant de son âme. Jésus fait donc l’expérience de la mort initiatique qui n ‘est que transmutation de la vie. Son corps, devenu sacré, n’est plus une limite et chacune des cellules qui le composent est une ouverture sur un univers de vibrations dans lequel son esprit s’aventure. Le voyage commence et Jésus nous en révèle la destination : Ce phénomène vibratoire m’élevait à la rencontre d’autres énergies lumineuses, dorées, fortifiant la mienne et la soulevant davantage par vagues pour me présenter à d’autres lumières et d’autres plans de conscience. J’intégrais la vérité de chacun d’eux et, en même temps, la puissance et la majesté du Créateur semblaient prendre positon en moi. Peu à peu, je devenais Cela. Alors, j’ai compris ma place dans cette éternité et comment en manifester la puissance. J’étais en train de naître, de naître à mes racines, élevé, comme attiré dans mes profondeurs pour regarder, dans ce face à face, l’Origine qui contient la vision du futur.

A SUIVRE…….. Je viens de vous donner de larges extraits de cette cérémonie initiatique dont je vous propose de découvrir la suite en écoutant le CD complet de ce récit. Vous y découvrirez d’autres révélations sur la fonction de la pyramide et comment la tradition égyptienne s’inscrit dans les douze notes de la grande tradition primordiale. Jean-Claude Genel.

issu de : articles-presse Planète Gaïa n°14-  Par J.Claude Genel, Spécialiste de la démarche mystique, des états de conscience élargis et de la quête de sens. Jean-Claude Genel s’inscrit dans la lignée de ceux qui ont su trouver, au-delà des traditons et des dogmes, l’enseignement direct du guide intérieur. Il anime depuis 1985 des activités d’éveil aux valeurs de l’âme.  Contact : www.gproductions.fr

Publié dans:JESUS, PYRAMIDE |on 26 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

Cocréation – union volontaire avec Dieu

Cocréation – union volontaire avec Dieu dans CO-CREATION 220px-honda_asimo_walking_stairsLa cocréation est la clé de l’ère du Verseau, ère dont nous ressentons les prémices faites de spiritualité, de liberté de penser et d’agir selon notre cœur. Elle nous engage donc dans une double responsabilité, celle d’assumer le bilan de l’ère des Poissons qui s’avère et celle de créer les conditions d’une existence plus fraternelle sur toute la surface de la planète. Elle renvoie aussi à la nécessité de dépasser les interprétations erronées de la notion de karma pour retrouver le sens d’un engagement à œuvrer, c’est-à-dire à libérer notre génie intérieur. Le cycle nouveau nous invite à une œuvre collective en passant par la conscience de soi, condition de la maîtrise de soi. En cela, nous sommes aidé depuis l’Antiquité par les mystiques et les philosophes. Mais, de nos jours, nous sommes quelques-uns, que je qualifierai de philosophes mystiques, à savoir puiser à la source de la Tradition primordiale. Pour ma part, dans le cadre de la résurgence christique qui m’est chère, je transmets depuis plus de 25 ans le message des intelligences supérieures qui veillent à notre destinée. Quel est ce message et en quoi peut-il nous guider dans un travail de cocréation ?

Le message des Maîtres de Sagesse se réfère aux vérités essentielles auxquelles il semble de plus en plus urgent de se tenir : le « Connais-toi toi-même » et les valeurs de l’âme comme fondements de notre pouvoir personnel. C’est même la condition, si nous ne voulons pas subir le contrecoup des tempêtes économiques, sociales et financières qui sont la marque de ceux qui persistent à vouloir contrôler les masses. Il ne s’agit donc pas de prophéties, mais bien d’informations à intégrer pour que l’Etre nouveau se structure en nous. Ces dernières sont de plus en plus précises. Elles doivent être méditées et expérimentées pour trouver leur place dans notre esprit puis dans nos réalisations. Les informations que je propose ici et que je développe dans l’ouvrage « Cocréateur » sont destinées à faciliter l’application de la feuille de route proposée par les Maîtres. Savoir lire une carte me paraît sensé pour garder le cap et éviter les raccourcis new-âge aussi illusoires qu’inefficaces.

Une époque initiatique

Tout d’abord, quelle vision les guides ont-ils de l’époque que nous traversons ? Ils la qualifient de totalement initiatique et s’ils prennent la peine de le rappeler, c’est que nous n’en avons pas encore pris toute la mesure. J’ai toujours pensé que ce qui est initiatique relève d’un défi que la vie nous présent e au moment où nous sommes prêts à grandir. Il peut prendre n’importe quel aspect dans l’existence ; une expérience de réussite, une séparation douloureuse, une trahison, un projet à mener à terme, etc. L’initiation vient donc solliciter nos qualités non encore exprimées. Elle nous aide à nous libérer de la partie de nous qui n’a plus lieu d’être et à laquelle nous serions tentés de nous accrocher « au cas où » : des schémas de pensées, des habitudes, des sentiments, etc. Mais pour être vécue comme telle, l’initiation doit d’abord être reconnue car elle est avant tout une élévation de l’âme. Elle réclame notre compréhension, notre sensibilité et notre intelligence, mais aussi tout ce que nous sommes dans la relation pure et intime avec nos valeurs. Une intensité accrue dans la perception de celles-ci est la marque du « passage ». Notre expérience humaine s’en trouve bouleversée car nous sommes appelés dans notre expression spirituelle la plus lumineuse. Le nouveau cycle n’a que faire de nos préoccupations humaines qui nous détournent de ce qui est essentiel. Un enseignement nouveau est à découvrir dans la continuité de la trame divine. Comment l’appréhender ?

Exprimer le meilleur de soi

Les Maîtres insistent sur trois points : la pureté, la conscience et la lucidité. Ces termes rappellent que la transition en cours ne repose que sur l’expression du meilleur de soi. Quand nous vivons nos valeurs, nos restaurons un état de pureté et un nouvel état de conscience peut s’épanouir. Nous nous libérons de toute pollution que des siècles d’interdits, de faiblesses et d’éducation maladroite ont générée et transmise. Nous reprenons possession de qui nous sommes, réinvestissons notre « centre » pour nous réapproprier notre propre force. Pureté, conscience et lucidité sont les qualités capables de nous faire lâcher la peur et les mauvais sentiments, condition indispensable si nous voulons solder le passé. Dans le processus de cocréation, les Maîtres nous annoncent aussi que Shambhalla œuvre avec chacun de nous et participe de plus en plus à  l’enseignement que reçoivent certains groupes spirituels. Rappelons que Shambhalla est le cœur de toute vie où sont reçues les aspirations de l’humanité et où ses besoins sont interprétés pour y répondre de manière spirituelle. Si Shambahalla œuvre avec chacun de nous, cela signifie que, dan son âme, chacun est important. Shambhalla compte donc sur toutes les bonnes volontés. Par cette communion, nous nous retrouvons au cœur d’un vaste dispositif énergétique commandé par les Maîtres depuis Shambahalla. De la rencontre de toutes ces intelligences doit sortir quelque chose de on et d’utile pour l’humanité ; une libération ! L’incarnation présente est une manière élégante de vivre un « solde de tout compte », un bilan où chacun est appelé à vérifier ses acquis et à ressentir le chemin dont il a besoin pour comprendre et s’éveiller.

Du bilan à la transformation

Ce bilan est le moyen de laisser les morts enterrer leurs morts, c’est à dire de nous délivrer de l’imprégnation du passé et de nous rendre libres. Il nous faudra comprendre cette liberté et savoir l’utiliser. Elle représente une transformation de nos schémas de fonctionnement. Etre libre se traduit par une capacité à oser vivre avec toute la justesse et la réflexion voulues, l’intelligence aussi. Nous ne pouvons pas faire semblant, ni tricher, car seule la vérité rend livre de toute dette karmique. Elle résulte d’une profonde transformation de sons pensées. Au cours de l’enseignement de l’U.L.V (voir site : www.universalite-libre-desvaleurs.fr ) ou en entretiens privés, je vois encore trop de personnes qui connaissent les lois spirituelles sans pouvoir les appliquer faute de ne pas avoir assez modifié leurs schémas de pensée. Leur parole traduit souvent leur impossibilité de faire des liens et une manière de réfléchir en opposition à leurs aspirations profondes. Elles oublient que la réalité qui les entoure est la manifestation de chacune de leurs pensées. En vérité, « ça pense dans leur t^te plus qu’elles ne pensent par elles-mêmes. Alors, ce sont les habitudes qui pilotent leur existence, ne leur laissant, au bout du compte, qu’un sentiment de frustration.

Naître à soi

Une liberté nouvelle pointe dans les messages des Maîtres depuis quelques années. Elle oblige à « Naître à soi«  , moment où nous commençons à accepter que nous sommes des êtres spirituels venus vivre une expérience humaine. Quand cette conscience s’installe, nous commençons à diriger notre incarnation aussi clairement que nous choisissons la couleur des vêtements que nous allons porter dans la journée. La liberté de naître à notre propre divinité nous entraîne dans une voie d’énergie et de lumière ; c’est bien ce qui nous effraie parfois ! Elle nous conduit à rencontrer les situations et les êtres qui reflètent parfaitement nos aspirations du moment. Alors, la vie devient une féerie de synchronicités et chacune d’elles est source d’émerveillement.

- SOURCE : Par J.Claude Genel, Spécialiste de la démarche mystique, des états de conscience élargis et de la quête de sens. Jean-Claude Genel s’inscrit dans la lignée de ceux qui ont su trouver, au-delà des traditions et des dogmes, l’enseignement direct du guide intérieur. Il anime depuis 1985 des activités d’éveil aux valeurs de l’âme.  Contact : www.gproductions.fr

J.C Genel reçoit en canalisation des messages des Maîtres de la Fraternité de Shambhalla.

Publié dans:CO-CREATION |on 26 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

L’ART PRIMORDIAL / lien spirituel entre les hommes


Lors d’un atelier « l’Ame guérisseuse » à Auxerre (89), tout le groupe des éditions de la revue de l’U.L.V www.université-libre-des-valeurs.com fut invité à se détendre an admirant les œuvres d’artistes aborigènes d’Australie. Voyage aux confins du temps du rêve. Article Claude Rousseau-André.

 L’ART PRIMORDIAL / lien spirituel entre les hommes dans ARTISTES PEINTRES 220px-lonka-lonka

L’art des Aborigènes d’Australie est ancien. On trouve des traces de leur présence depuis 40 000 ans maison suppose qu’ils y sont depuis 80 000 ans. C’est la plus ancienne civilisation vivante qui nous soit parvenue à ce jour quasi intact. L’arrivée des Européens, il y a 250 ans, a été un malheur dont ils se remettent très progressivement.

Depuis 1970, un vrai renouveau pictural s’est développé. Les Aborigènes n’ont plus seulement reproduit la représentation de leurs « rêves » sur les rochers, les écorces, le sol et la peau. Ils ont utilisé le bois, le carton et les toiles et remplacé les pigments de base par la peinture acrylique. Leur art est l’expression d’une alliance, d’un lien spirituel entre les hommes et le temps des origines, le Songe Originel (communément appelé le « Temps du Rêve »). Ce songe Originel, ce monde des Ancêtres, est en contact permanent avec le nôtre. Notre monde est superposé à lui. Il affleure en particulier par l’intermédiaire de visions oniriques que les Aborigènes reçoivent et peuvent reproduire. Ainsi, depuis des millénaires, de génération en génération, ils perpétuent sur terre, pour mieux le réactiver, le Songe Originel. Ces « rêves » ne doivent pas rester comme tels. S’ils sont donnés et peints, c’est pour qu’ils se réalisent : un futur à concrétiser.

Puis, Jean-Claude Genel* accepta d’entrer en résonance psychique avec les toiles présentées. Nous rapportons ici de courts extraits qui montreront la puissance mystique que ces œuvres dégagent.

L’art aborigène sert à contacter, à révéler et à exposer ce qui est science et ce qui est mystique. Certaines œuvres racontent le monde des molécules, des cellules ; c’est un monde quantique. Avoir une peinture aborigène, la « choisir », la posséder, signifie avoir un « pan de ciel ». C’est de la création à l’état pur. Méditer devant sa toile est un acte magique, chacun s’en trouve nourri et ses cellules transportées, initiées pour progresser et reprendre place dans l’espace divin qui convient. Chaque toile est un état, un résultat qui évoque le futur puisé à l’origine. Une peinture ne se choisit pas, c’est elle qui appelle. Quand un être est « appelé », c’est un lien sur le chemin, c’est une partie de lui, de sa propre création qui est peinte et qui lui parle de son futur.

L’artiste aborigène contacte à travers son « rêve » sa propre source, un état révélé, le reflet de son identité spirituelle pour montrer le cheminement mystique. Les Aborigènes sont des transmetteurs, des chamans des plans créateurs puisant à la source. Ils vont chercher, « au-delà du delà », les couleurs, les formes et les ramènent de l’infini, de l’éternité. Ces êtres purs sont traversés par toutes les énergies. Ils révèlent la puissance cosmique venant de l’infini et c’est l’humanité qui perçoit.

La puissance des peintures aborigènes oblige à la progression, puissance qui a franchi toutes les étapes et l’éternité. Le monde en a besoin et c’est pourquoi de plus en plus de personnes s’intéressent à cet art primordial.

Découvrir exposition claude@histoiresaborigenes.com

* J.Claude Genel, Spécialiste de la démarche mystique, des états de conscience élargis et de la quête de sens. Jean-Claude Genel s’inscrit dans la lignée de ceux qui ont su trouver, au-delà des traditions et des dogmes, l’enseignement direct du guide intérieur. Il anime depuis 1985 des activités d’éveil aux valeurs de l’âme.  Contact : www.gproductions.fr

Publié dans:ARTISTES PEINTRES |on 26 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

Deux lunes, il y a des milliards d’années

Deux lunes, il y a des milliards d'années dans LUNES lune-366791-jpg_237969

Autrefois, la Terre aurait pu avoir deux lunes… avant qu’elles n’entrent en collision.

Une équipe internationale d’astronomes émet l’hypothèse que voilà plusieurs milliards d’années, la Terre aurait possédé deux lunes. Avant de comprendre ce qui a pu les mener là, imaginons une seconde notre embarras, si, aujourd’hui encore, deux astres sélènes sillonnaient notre ciel. Chanterions-nous : « Au clair des deux lunes » ? Dirions-nous : « Décrocher les deux lunes » ? Et laquelle des deux satellites John Kennedy aurait-il choisie pour y planter le drapeau américain ? Enfin, ayons une pensée pour les marins qui devraient calculer les marées commandées par deux lunes…

Pour comprendre comment nos astronomes en sont arrivés à cette hypothèse extraordinaire de l’existence de deux lunes, il faut remonter quatre milliards d’années en arrière, dans l’histoire du système solaire. À cette époque, le ménage galactique n’est pas encore fait. Des milliards de débris de toute nature, de toute taille, encombrent l’espace interplanétaire. C’est alors que notre lune se serait formée. Selon une des nombreuses théories expliquant sa genèse, c’est une partie de billard céleste qui l’aurait enfantée : une planète de la taille de Mars aurait percuté la Terre, provoquant l’éjection de milliards de tonnes de roches qui auraient formé l’astre. 

Guerre planétaire

Jusqu’à présent, cette théorie séduisante, mais non confirmée, n’envisageait la formation que d’une seule et unique lune. La nouvelle hypothèse développée dans la revue Nature propose la création de deux lunes. Pourquoi pas. Une petite et une grosse (la nôtre). Il se serait aussitôt engagé une guerre planétaire entre la Terre et la Lune pour s’emparer gravitationnellement du petit astre. Selon le Dr Martin Jutzi, de l’université de Bern – l’un des auteurs de l’étude – après quelques millions d’années, la Lune aurait fini par l’emporter. Elle se serait emparée de sa petite soeur, qui l’aurait percutée de plein fouet. Laissons tout cela au conditionnel, c’est plus sage. On a vu tellement de savants dans la lune inventer de belles sornettes.

Toujours d’après Martin Jutzi, cette collision aurait été relativement douce à l’échelle planétaire. Sa vitesse n’aurait été que de 8 640 kilomètres par heure, soit une valeur nettement inférieure à celle du son dans la roche. C’est important car, alors, la violence du choc n’aurait pas été suffisante pour faire fondre entièrement la Lune. Seule sa physionomie en aurait été profondément bouleversée. Voilà qui expliquerait parfaitement une énigme qui fait enrager les astronomes depuis que la face cachée de l’astre sélène nous a été dévoilée par les sondes lunaires. À savoir que cette dernière est fortement creusée par des cratères et qu’elle est barrée par une chaîne de montagnes de 3 000 mètres, alors que la face visible est plutôt plate. Cette différence topologique serait donc la conséquence du choc et d’une redistribution du magma intérieur.

Tout ceci demande encore à être confirmé. Justement, les prochaines sondes lunaires tel le Lunar Reconnaissance Orbiter de la Nasa pourraient, par une meilleure auscultation des entrailles lunaires, fournir des réponses claires à la formation de la Lune. D’autant qu’une autre étude publiée récemment émet l’hypothèse que les roches lunaires ne pourraient pas provenir de la Terre, car leur teneur en eau est bien trop élevée pour cela. Bref, la Lune n’est pas encore prête à livrer tous ses mystères.

SOURCE Le Point.fr - article de 

Publié dans:LUNES, PLANETES |on 23 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

Onzième planète de découverte

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Trop modestes, les astronomes n’ont pas voulu fêter la découverte de onze nouvelles planètes hors du système solaire. Il y en a désormais 1 010.

La barre symbolique des 1 000 exoplanètes a été franchie aujourd’hui, mardi 22 octobre 2013. Sur le site Exoplanet.eu, géré par l’Observatoire de Paris, le décompte est passé de 999 à 1010… en toute discrétion. « La communauté des astronomes n’a pas voulu communiquer sur cet événement, car la définition d’une exoplanète n’est pas encore très claire », justifie Vincent Coudé du Foresto, de l’Observatoire de Paris. « Il arrive parfois, également, que certaines exoplanète soient retirées de la liste », précise François Raulin du Laboratoire des systèmes atmosphériques (CNRS). Foin de chipotage, nous sommes de moins en moins seuls dans l’univers.

Depuis la découverte de la première planète extrasolaire en 1995 par l’astronome suisse Michel Mayor et son assistant, Didier Queloz, des centaines d’astrophysiciens ont désormais les yeux braqués sur le ciel pour dénicher leur planète et, si possible, une planète habitable. C’est-à-dire susceptible d’abriter la vie. Sur les mille accrochées désormais à leur tableau de chasse, la plupart – 85 % – sont des géantes gazeuses, copies grossières de Neptune ou Jupiter. Seule une douzaine d’entre elles ressemblent suffisamment à la Terre pour éventuellement abriter la vie. On dit bien « éventuellement ». C’est-à-dire qu’elles sont, a priori, rocheuses et à bonne distance de leur étoile, pour que l’eau y soit sous forme liquide. Car d’après la plupart des exobiologistes, la vie ne pourrait naître et s’épanouir qu’en présence d’eau liquide.

Kepler, le télescope le plus productif

Deux méthodes existent pour repérer une exoplanète, invisible pour le plus gros des télescopes. La méthode dite du transit, consistant à garder l’oeil braqué sur une étoile afin de détecter toute petite baisse répétitive de luminosité. Si cela se produit, c’est le signe du passage d’une planète. La deuxième méthode, dite des vitesses radiales, part du principe qu’une planète entraîne un mouvement circulaire de son étoile. Or, cette rotation produit des variations du spectre de la lumière de l’étoile détectable par un spectrographe. C’est, du reste, cette dernière méthode qui a servi à identifier l’existence des onze dernières planètes recensées.

Aujourd’hui, le chasseur de planètes le plus productif est le télescope spatial Kepler de la Nasa, mis en service en 2009. Bien qu’il ne fonctionne plus depuis quelques mois, des dizaines d’astrophysiciens continuent à exploiter sa moisson du ciel. Actuellement, Kepler a repéré 154 exoplanètes (dont 4 habitables) et il en a encore découvert 3 400 dont l’existence reste à confirmer.

SOURCE : Le Point.fr  - article de 

Publié dans:PLANETES |on 23 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

Pénétration de notre pensée par les Esprits

Pénétration de notre pensée par les Esprits dans ESPRITS z-300x195

Les Esprits voient-ils tout ce que nous faisons ?
 » Ils peuvent le voir, puisque vous en êtes sans cesse entourés ; mais chacun ne voit que les choses sur lesquelles il porte son attention ; car pour celles qui lui sont indifférentes, il ne s’en occupe pas. « 

Les Esprits peuvent-ils connaître nos plus secrètes pensées ?
 » Souvent, ils connaissent ce que vous voudriez vous cacher à vous-mêmes ; ni actes, ni pensées ne peuvent leur être dissimulés.  »
- D’après cela, il semblerait plus facile de cacher une chose à une personne vivante, que nous ne pouvons le faire à cette même personne après sa mort ?
 » Certainement, et quand vous vous croyez bien cachés, vous avez souvent une foule d’Esprits à côté de vous qui vous voient.

Que pensent de nous les Esprits qui sont autour de nous et qui nous observent ?
 » Cela dépend. Les Esprits follets se rient des petites tracasseries qu’ils vous suscitent et se moquent de vos impatiences. Les Esprits sérieux vous plaignent de vos travers et tâchent de vous aider. « 

Influence occulte des Esprits sur nos pensées et sur nos actions.

Les Esprits influent-ils sur nos pensées et sur nos actions ?
 » Sous ce rapport leur influence est plus grande que vous ne croyez, car bien souvent ce sont eux qui vous dirigent. « 

Avons-nous des pensées qui nous sont propres, et d’autres qui nous sont suggérées ?
 » Votre âme est un Esprit qui pense ; vous n’ignorez pas que plusieurs pensées vous arrivent à la fois sur un même sujet, et souvent bien contraires les unes aux autres ; eh bien ! il y en a toujours de vous et de nous ; c’est ce qui vous met dans l’incertitude, parce que vous avez en vous deux idées qui se combattent. « 

Comment distinguer les pensées qui nous sont propres de celles qui nous sont suggérées ?
 » Lorsqu’une pensée est suggérée, c’est comme une voix qui vous parle. Les pensées propres sont en général celles du premier mouvement. Du reste, il n’y a pas un grand intérêt pour vous dans cette distinction, et il est souvent utile de ne pas le savoir : l’homme agit plus librement ; s’il se décide pour le bien, il le fait plus volontiers ; s’il prend le mauvais chemin, il n’en a que plus de responsabilité. « 

Les hommes d’intelligence et de génie puisent-ils toujours leurs idées dans leur propre fonds ?
 » Quelquefois, les idées viennent de leur propre Esprit, mais souvent elles leur sont suggérées par d’autres Esprits qui les jugent capables de les comprendre et dignes de les transmettre. Quand ils ne les trouvent pas en eux, ils font appel à l’inspiration ; c’est une évocation qu’ils font sans s’en douter. « 

S’il eût été utile que nous puissions distinguer clairement nos pensées propres de celles qui nous sont suggérées, Dieu nous en eût donné le moyen, comme il nous donne celui de distinguer le jour et la nuit. Quand une chose est dans le vague, c’est que cela doit être pour le bien.

On dit quelquefois que le premier mouvement est toujours bon ; cela est-il exact ?
 » Il peut être bon ou mauvais selon la nature de l’Esprit incarné. Il est toujours bon chez celui qui écoute les bonnes inspirations. « 

 Comment distinguer si une pensée suggérée vient d’un bon ou d’un mauvais Esprit ?
 » Etudiez la chose ; les bons Esprits ne conseillent que le bien ; c’est à vous de distinguer. « 

Dans quel but les Esprits imparfaits nous poussent-ils au mal ?
 » Pour vous faire souffrir comme eux.  »
- Cela diminue-t-il leurs souffrances ?
 » Non, mais ils le font par jalousie de voir des êtres plus heureux.  »
- Quelle nature de souffrance veulent-ils faire éprouver ?
 » Celles qui résultent d’être d’un ordre inférieur et éloigné de Dieu. « 

Pourquoi Dieu permet-il que des Esprits nous excitent au mal ?
 » Les Esprits imparfaits sont des instruments destinés à éprouver la foi et la constance des hommes dans le bien. Toi, étant Esprit, tu dois progresser dans la science de l’infini, c’est pour cela que tu passes par les épreuves du mal pour arriver au bien. Notre mission est de te mettre dans le bon chemin, et quand de mauvaises influences agissent sur toi, c’est que tu les appelles par le désir du mal, car les Esprits inférieurs viennent à ton aide dans le mal quand tu as la volonté de le commettre ; ils ne peuvent t’aider dans le mal que quand tu veux le mal. Si tu es enclin au meurtre, eh bien ! tu auras une nuée d’Esprits qui entretiendront cette pensée en toi ; mais aussi tu en as d’autres qui tâcheront de t’influencer en bien, ce qui fait que cela rétablit la balance et te laisse le maître. « 

C’est ainsi que Dieu laisse à notre conscience le choix de la route que nous devons suivre, et la liberté de céder à l’une ou à l’autre des influences contraires qui s’exercent sur nous.

Peut-on s’affranchir de l’influence des Esprits qui sollicitent au mal ?
 » Oui, car ils ne s’attachent qu’à ceux qui les sollicitent par leurs désirs ou les attirent par leurs pensées. « 

Les Esprits dont l’influence est repoussée par la volonté renoncent-ils à leurs tentatives ?
 » Que veux-tu qu’ils fassent ? Quand il n’y a rien à faire, ils cèdent la place ; cependant, ils guettent le moment favorable, comme le chat guette la souris. « 

Par quel moyen peut-on neutraliser l’influence des mauvais Esprits ?
 » En faisant le bien, et en mettant toute votre confiance en Dieu, vous repoussez l’influence des Esprits inférieurs et vous détruisez l’empire qu’ils voulaient prendre sur vous. Gardez-vous d’écouter les suggestions des Esprits qui suscitent en vous de mauvaises pensées, qui soufflent la discorde entre vous, et qui excitent en vous toutes les mauvaises passions. Défiez-vous surtout de ceux qui exaltent votre orgueil, car ils vous prennent par votre faible. Voilà pourquoi Jésus vous fait dire dans l’oraison dominicale : Seigneur ! ne nous laissez pas succomber à la tentation, mais délivrez-nous du mal. « 

Les Esprits qui cherchent à nous induire au mal, et qui mettent ainsi à l’épreuve notre fermeté dans le bien, ont-ils reçu mission de le faire, et si c’est une mission qu’ils accomplissent en ont-ils la responsabilité ?
 » Nul Esprit ne reçoit la mission de faire le mal ; quand il le fait, c’est de sa propre volonté, et par conséquent il en subit les conséquences. Dieu peut le lui laisser faire pour vous éprouver, mais il ne le lui commande pas, et c’est à vous de le repousser. « 

Lorsque nous éprouvons un sentiment d’angoisse, d’anxiété indéfinissable ou de satisfaction intérieure sans cause connue, cela tient-il uniquement à une disposition physique ?
 » C’est presque toujours un effet des communications que vous avez à votre insu avec les Esprits, ou que vous avez eues avec eux pendant le sommeil. « 

Les Esprits qui veulent nous exciter au mal ne font-ils que profiter des circonstances où nous nous trouvons, ou peuvent-ils faire naître ces circonstances ?
 » Ils profitent de la circonstance, mais souvent ils la provoquent en vous poussant à votre insu vers l’objet de votre convoitise. Ainsi, par exemple, un homme trouve sur son chemin une somme d’argent : ne crois pas que ce sont les Esprits qui ont apporté l’argent en cet endroit, mais ils peuvent donner à l’homme la pensée de se diriger de ce côté, et alors la pensée lui est suggérée par eux de s’en emparer, tandis que d’autres lui suggèrent celle de rendre cet argent à celui à qui il appartient. Il en est de même de toutes les autres tentations. « 

Issu du livre d’Allan Kardec : Le livre des Esprits – Livre II

Publié dans:ESPRITS, PENSEE |on 22 octobre, 2013 |Pas de commentaires »
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