Archive pour juin, 2014

Ho Shou Wu, la plante de jouvence du Général Ho

 

La médecine traditionnelle chinoise utilise depuis des siècles le Ho Shou Wu, une plante connue pour son action capillaire bienfaisante qui relance l’énergie du foie et du rein. Ces deux organes filtres de l’organisme sont en effet capables, lorsqu’ils sont stimulés, d’entraîner une régénération profonde du corps.

Polygonum-He-Shou-Wu-July19-10-006La plante Ho Shou Wu (mot qui signifie littéralement « Monsieur Ho a des cheveux noirs ») est l’une des plus précieuses de la pharmacopée chinoise. Son nom vient d’une légende millénaire qui raconte que le général Ho avait été condamné à mourir dans une cellule sans eau et sans nourriture. Le général ne trouva à manger qu’une plante au développement rapide qui pourrait dans sa prison et dont il consomma chaque jour une petite quantité de racines ou de feuilles : le polygonum multiflorum (renouée multiflore).  Au bout d’un an , les geôliers qui évacuaient les cadavres découvrent avec surprise un général Ho non seulement rajeuni mais également doté d’une magnifique crinière d’un noir d’ébène. 

Le foie et le rein, organes de la régénération
La beauté des cheveux dépend en médecine traditionnelle chinoise du bon fonctionnement du foie et du rein. Or la chevelure est très importante chez les chinois car elle témoigne d’une grande énergie. La qualité du cheveu est révélatrice de l’état interne du corps : quand le rein ou le foie sont en déséquilibre énergétique les cheveux tombent, grisonnent ou se cassent. Ho Shou Wu fortifie les cheveux par son aspect tonifiant. La plante renforce l’énergie du foie, organe qui filtre le sang et par là gouverne les muscles et les tendons. De plus, elle alimente et purifie le sang, qui à son tour, nourrit et hydrate les muscles, la peau et les cheveux. Son pouvoir tonifiant s’exerce également sur le rein qui contrôle les os et les moelles (en médecine chinoise, le cerveau est une moelle) et agit sur le cerveau, la sexualité et la fertilité.

Le Ho Shou Wu protège également le shen, c’est-à-dire l’esprit qui, pour les chinois, regroupe la psychologie et l’émotionnel, et circule grâce au sang. En même temps, elle favorise et retient le jing cette énergie vitale qui s’épuise avec l’âge pour disparaitre quand vient la mort. Le jing diminue avec le temps mais aussi à cause des excès émotifs, physiques ou alimentaires qui favorisent le développement de pathologies.

Toutes ces qualités ont fait du Ho Shou Wu une plante très prisée en médecine chinoise dans de nombreuses pathologies allant des douleurs musculaires en passant par les migraines, les spasmes intestinaux, la baisse de libido, les infections urinaires, l’irritabilité, les hémorroïdes, sans oublier la fatigue généralisée ou une transpiration trop abondante … La plupart de ces bienfaits connus des Anciens ont d’ailleurs été confirmés par la médecine moderne. 

Roots_of_He_Shou_Wu_444388032Lécithine, émodine et rhéine : les trois secrets du Ho Shou Wu
Le Polygonum multiflorum est riche en lécithine. Un lipide naturellement produit par le foie dont le nom vient du grec lekithos, jaune d’œuf, car ce dernier en contient une grande quantité. En tant que phospholipide, la lécithine renforce la membrane des cellules et préserve leur élasticité. La lécithine permet également de diminuer le cholestérol dans le foie en stimulant l’assimilation des graisses. Elle protège ainsi la paroi des vaisseaux sanguins et réduit les risques d’artériosclérose. La lécithine est également un composant essentiel du système nerveux et constitue près de 30% du poids sec du cerveau et  15% des nerfs. Elle renforce le tissu cellulaire du cerveau, des tissus nerveux et de la moelle épinière. On trouve également dans le Ho Shou Wu de l’émodine, le principe actif de la rhubarbe et de la bourdaine, dont l’action laxative et purgative est aujourd’hui scientifiquement reconnue. Mais la substance la plus rare du Polugonum multiflorum est la rhéine (dont on retrouve la racine dans le mot diarrhée). Ce principe actif naturel (également laxatif) renforce le cartilage osseux et entre actuellement dans les traitements classiques pour prévenir la dégradation du cartilage dans l’arthrose. Il est conseillé de faire des cures de 2 mois minimum à raison de 4 à 6 comprimés par jour.

Légende chinoise de l’Homme, il Shou Wu

Peut-être pas d’autre culture a été plus influencé par les fins bénéfiques des plantes dans nos vies, alors la culture chinoise. Parmis la liste de beaucoup est une légende à propos de He Shou Wu , comme écrit par Li Ao de la dynastie Tang (618-907). Selon la légende, le He Shou Wuherbe a été nommé d’après l’homme qui l’a découvert. Il était un homme amer, souffrant de nombreux troubles physiques et avait l’air beaucoup plus âgée que lui. Il ne pouvait pas trouver l’amour et tourné vers l’alcool pour résoudre ses problèmes et est devenu encore plus en lambeaux recherche. Dans un frustré rage ivre tard dans la nuit, il s’enfuit dans le désert et il semblait qu’il avait complètement perdu son chemin.

Rédemption de He Shou Wu

Quand tout espoir semble perdu, il Shou Wu tombé sur cette plante regardant drôle, entrelacés d’une manière qui rappelle l’étreinte d’amoureux. Rire à la pure ironie de cela, il arracha la plante entière par les racines et ramené à la maison avec lui. Un moine a vu la réalisation à la maison et il lui a conseillé d’utiliser la plante pour améliorer sa vie. Il a commencé à l’utiliser et après quelques mois, il se sentait fort et a commencé à chercher une fois de plus jeune. Il a trouvé une femme et que son désir sexuel est devenu plus fort et de l’herbe, il eut avec ses 19 enfants. Dans la légende de He Shou Wu , il vit à plus de 160 et passe cette grande sagesse de la plante avec des résultats merveilleux sur de génération en génération.

 Source http://www.laboratoiresbimont.fr/ho-shou-wu_351.68.htm


Publié dans:PLANTES |on 29 juin, 2014 |1 Commentaire »

La passion de Marie Madeleine pour Jésus

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Marie-Madeleine est très présente auprès de Jésus. Elle le suit de la Galilée en Judée alors qu’il enseigne aux foules. Elle le suit jusqu’à sa Passion. Elle reste présente au pied de la Croix pendant son agonie alors que la majorité de ses apôtres se sont défilés. Elle prendra son de son corps après la descente de la croix. Marie-Madeleine participe, sans conteste, à tous les moments importants de la vie de Jésus. Comme si un privilège lui était accordé, elle est la première et la seule à le voir, juste après sa résurrection.

L’existence d’une relation d’amour entre Jésus et une femme très forte transpire. De quelle histoire d’amour s’est-il agi entre Marie-Madeleine et Jésus ? J’éprouve tout au fond de moi la sensation que ces deux êtres « étaient réunis dans une belle histoire d’Amour, très personnelle et dérangeante pour des esprits formatés par l’ordre établi du moment et des autres époques qui suivront. Tout n’a pas été dit de la vie du Christ. Serait-elle l’épouse du Christ ? Nos enfants le confirment : Jésus partagea sa vie avec Marie-Madeleine.

… C’est pourtant une partie cachée de son existence qui n’a pas été révélée, car elle était dérangeante pour l’Eglise romaine.

Qui est-elle au fond d’elle-même ? Marie-Madeleine est une femme libre. Cela ne plaît pas. Je l’imagine les cheveux au vent. Elle jette volontiers son voile aux oubliettes quand cela lui prend. Elle se permet de rentrer là où se trouvent les hommes. Elle n’a que faire de toutes ces convenances. Elle viole la règle imposée aux femmes juives. Elle est rebelle dans l’âme, tout en spontanéité. Aussi, elle sera traitée de femme impure qu’il ne convient pas de fréquenter pour un juif bien religieux, pour un homme tout simplement.

Il faut savoir qu’à cette époque et dans cette partie avancée de l’Orient, la femme jouit de peu de considération. Pour une femme, porter le voile est une obligation légale. Porter le voile est hautement signifiant. Il suffit de lire Saint Paul pour le comprendre. « L’homme ne doit pas se voiler la tête. Il est à l’image de la gloire de Dieu, mais la femme est à la gloire de l’homme et l’homme n’a pas été créé pour la femme, mais la femme pour l’homme. Voilà pourquoi la femme doit porter sur la tête une marque d’autorité ». Pour la femme, le voile est le signe de la soumission ou d’appartenance à l’homme. 

Aujourd’hui, le voile est plus que jamais un sujet de controverse au sein de la société française, poussant le gouvernement à légiférer. Nous demandons à être éclairés par nos guides spirituels sur le sujet. Vous verrez que la réponse ne peut être donnée par une loi. Tout dépend là aussi d’une ouverture des cœurs.

Paul a dit que le voile devait recouvrir les cheveux de l’épouse, afin qu’elle conserve sa virginité ; Pour autant, il s’agissait d’une question liée au contexte de l’époque. Mais les choses ont évolué et ce n’est plus aujourd’hui nécessaire. Mais il faut, là aussi, comprendre que la mesure implique que la femme moderne ne doit pas se vêtir n’importe comment, et surtout respecter celui qui la regarde en se respectant elle-même. S’il n’est pas interdit de porter le voile, il n’est pas davantage dans l’obligation de le faire, parce qu’il s’agit en l’occurrence d’un geste religieux ou spirituel qui doit cependant n’appartenir qu’à l’être en personne.  Nul ne doit s’opposer ou imposer le port de cet attribut. Les femmes qui portent le voile de leur plein gré doivent être respectées. Mais celles qui sont forcées de le faire parce qu’elles obéissent à un rite religieux ou à l’autoritarisme dominant, souffrent énormément.

N’ayez pas d’inquiétude si les femmes portent le voile sans y être obligées. Elles ne sont pas dans une démarche de racolage ou de séduction, ou même de prosélytisme. Elles sont tout simplement elles-mêmes, en accord avec leur foi profonde. Par contre, si elles sont contraintes de se vêtir autrement par la force, elles deviennent dans ce cas les militantes d’une religion sectaire et extrémiste qui ne reflète pas son nom. 

Marie-Madeleine ne pouvait accepter d’être soumise. Cela était contraire à sa nature d’essence libre. Qu’une femme se mêle à la vie publique de l’homme est inconcevable à cette époque. Elle doit rester à la maison, cachée. Toutes ces femmes qui suivent Jésus sont donc inconvenantes. Jésus, en les acceptant très près de lui, participant à sa vie publique, innove également et choque ; Il n’est pas dans l’usage des rabbins d’accueillir autour d’eux des femmes. Aussi, la présence de femmes auprès de Jésus lors de sa prédication itinérante, est tout à fait exceptionnelle dans le monde palestinien du premier siècle. Quel scandale pour les juifs de cette époque !

De quel amour, le cœur de Marie-Madeleine brûlait-il ?

Marie-Madeleine aime. Elle se nourrit de la parole répandue par Jésus ; En dépit des convenances, elle suit cet homme. Avec Jésus, elle se sent plus libre que jamais et se trouve en accord parfait avec la voix de son cœur. Le sentiment d’amour qui l’habite est plus que toute autre chose. Jésus, lui-même, au mépris de toute rigidité morale, de tout « esprit bien pensant » répond à son amour. il dira même d’elle, notamment à Simon le pharisien : Qui de vous deux suit le mieux l’enseignement de la Thora, le fait d’aimer Dieu et son prochain, si ce n’est Marie ? Aimer Dieu et son prochain étant les deux principaux commandements de ce livre sacré. 

Marie-Madeleine est auprès de Jésus partout où il se trouve. Son amour est si fort qu’elle le suivra jusqu’à la Croix, supportant les insultes de la foule proférées à l’encontre de son bien-aimé. Son amour est tel qu’elle oublie sa peur et reste à ses pieds alors qu’il est supplicié et humilié. Quoi de plus dure que voir un être cher souffrir ! Marie Madeleine aime. En parfait osmose avec son bien-aimé, elle devine ce qui va arriver à Jésus. Elle le sait avant tous. Son amour la rend plus que jamais intuitive. Elle pressent sa mort à venir. Elle accepte d’avance la séparation et aidera son bien-aimé à vivre sa destinée. Elle va même l’encourager, le soutenir avec foi et courage. Peu de jours avant la Pâque, elle répandra ce parfum très coûteux sur les pieds de Jésus, y mêlant ses larmes et ses cheveux. Ce geste est bien à elle, empli de féminité et inspiré d’un rituel coutumier. Elle va lui signifier qu’elle a compris l’importance de ce qu’il a à vivre, sans en connaître complètement l’enjeu. Ce geste est provocateur. Il la fait mal voir des hommes qui entouraient Jésus à l’instant où elle pratique ce rituel qui n’appartient qu’à elle. Seule, elle connaît e sens de son geste et Jésus montre qu’il sait qu’elle sait. Seuls, d eux êtres ayant acquis une intimité très profonde qu’un lien d’amour puissant peut faire naître, peuvent se comprendre uniquement par le geste, la parole étant devenue inutile.

 Marie-Madeleine a eu maille à partir avec les autres compagnons de Jésus. Ils l’ont très souvent mise plus bas que terre, alors que Jésus la portait aux nues. Sa vie, de toute évidence, désobéit aux convenances d’une éthique, qu’elle soit d’ordre social, moral ou religieux. Elle est incapable d’obéir à des valeurs qu’elle ne comprend pas ; valeurs édictées par des humains englués dans un psychisme façonné par la peur, les émotions négatives. Elle est née avec un cœur plus ouvert que bon nombre de ceux qui entouraient Jésus. Mais elle savait malgré tout qu’il lui serait difficile de se faire reconnaître. 

Pressée par les autres disciples, prisonnière de son passé, Marie-Madeleine était une pureté, même si la vie qu’elle avait menée s’est révélée tout autre dans l’esprit des gens. Elle était la lus fidèle et reconnaissante envers Jésus. Mais, elle subissait très souvent les insultes ou les sarcasmes parce qu’il lui était difficile sinon impossible de défaire de son passé, et de prouver à l’ensemble de ses compagnes et compagnons qu’elle était une femme totalement transformée.

 Marie-Madeleine, l’épouse de Jésus, dérangeait par sa seule présence aux côté du Christ. Les autres ne supportaient pas de la voir s’inviter aux repas du Seigneur. Mais lui le savait et laissait volontairement Marie-Madeleine s’exprimer ou se comporter selon son désir. Elle était, aux yeux de tous, une sorte de démon. Elle fascinait, elle ébranlait par son physique et son charisme ; personne ne restait indifférent à son contact. Le Christ, lui-même, a été fasciné par cette femme ; C’est la raison pour laquelle il l’a libérée de ses démons afin qu’elle le rejoigne et participe à son œuvre. Marie-Madeleine a été amante totalement libérée par le Christ. Sans son intervention, elle serait devenue une femme misérable, une déchéance humaine, un débris de la société. Mais il était important pour le Christ de s’appuyer sur des personnes dévoyées pour se faire reconnaître ; il n’était pas venu sur terre pour la facilité, il était décidé à tout mettre en oeuvre pour ébranler les grands prêtres et leurs fausses doctrines. Le meilleur moyen pour lui était de s’acoquiner avec les pires individus, ou de les fréquenter afin qu’ils se convertissent. Marie-Madeleine faisait partie de ces gens dont le pouvoir religieux ne voulait pas reconnaître l’existence. Pour lui, ces individus n’avaient aucun droit .. tout juste celui de vivre ; Pris au piège de cette dictature, ces gens se cachaient, se sauvaient ou vivraient dans l’ombre afin de n’être jamais repérés et de risquer ainsi leur vie par lapidation. Marie-Madeleine s’est précipitée aux pieds du Christ parc qu’elle savait que lui, seul personnage divin digne de ce nom, serait disposé à l’écouter et à la protéger au grand dam de toute cette hiérarchie religieuse qui la haïssait, ainsi que toutes les personnes de sa condition. 

Ne soyez pas surpris, chers lecteurs, par toutes ces révélations. Marie-Madeleine était aux yeux du Christ la seule personne méritant d’être à ses côtés et de vivre en son cœur. Leur Amour était et reste d’une profonde intensité spirituelle. Ils ont, en leur temps consommé l’Amour physique. Il était naturel que le Christ, étant incarné, vive lui aussi tous les plaisirs nobles de la vie. 

Extrait du livre : VERS UN MONDE D’AMOUR de Jean Pernin et M.Madeleine Jacob aux éditions Louise Courteau

 

Publié dans:JESUS, MARIE-MADELEINE |on 29 juin, 2014 |Pas de commentaires »

Ma conscience est-elle uniquement la mienne ?

Source INREES

La conscience est la faculté mentale d’appréhender de façon subjective les phénomènes extérieurs (par exemple, sous la forme de sensations) ou intérieurs (tels que ses états émotionnels) et plus généralement sa propre existence. Pourtant, de récentes découvertes scientifiques nous proposent de reconcevoir ce modèle sous une forme plus large…
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La conscience est le fait le plus intimement et immédiatement connu de notre réalité. Celle dont nous disposons tous est unique à chacun et nous accompagne depuis la naissance jusqu’à la mort. Pourtant, il se pourrait que ma conscience ne soit pas entièrement et uniquement la mienne. Les liens qui la relient à la conscience des autres, liens bien connus des peuples aborigènes dits primitifs mais très avancés à de nombreux égards, sont redécouverts de nos jours lors d’expériences bien planifiées grâce à la transmission de pensées et d’images, ainsi que par le constat de l’effet d’un esprit humain sur le corps d’un autre humain. [...]

Les découvertes actuelles les plus avancées sur la conscience humaine rappellent la déclaration faite par Einstein il y a un demi-siècle : « L’être humain est partie intégrante de tout appelé « univers », une partie limitée dans le temps et l’espace. Il fait l’expérience de ses pensées et de ses émotions comme quelque chose de dissociée du reste, en fait comme une sorte d’illusion d’optique de sa conscience. Cette illusion est en quelque sorte une prison pour lui, une prison qui le restreint à prendre des décisions purement personnelles et à donner de l’affection aux quelques personnes seulement qui lui sont les plus intimes. » Alors que, selon le point de vue traditionnel, la communication et l’interaction humaines se ramènent à nos sens (tout ce qui est dans l’esprit, dit-on, doit d’abord être passé par l’œil ou l’oreille), les chefs de file en psychologie, en psychiatrie et dans le domaine de la conscience redécouvrent ce que Einstein avait compris et que les vieilles cultures ont toujours su, c’est à dire que nous sommes aussi liés les uns aux autres par des liens subtils et généralisés. Actuellement, les ouvrages scientifiques qualifient ces liens de transpersonnels.

Les sociétés traditionnelles n’ont jamais considéré les liens transpersonnels avec des personnes, des tribus ou d’autres sociétés modernes. L’esprit moderne n’est pas prêt à accepter la réalité comme étant autre chose que du manifeste, des objets que l’on peut littéralement prendre en main (manus, du latin, signifie « main »). Par conséquent, les liens transpersonnels sont tenus pour paranormaux et seulement acceptés dans des conditions exceptionnelles.

Et l’une de ces exceptions renvoie aux situations où des jumeaux homozygotes (identiques) sentent à distance la douleur ou la souffrance l’un de l’autre. On s’est longuement penché sur ce phénomène. Guy Playfair, l’auteur du livre Twin Telepathy, a remarqué qu’environ trente pour cent des jumeaux font des expériences de liens télépathiques. Il cite à cet effet une émission télévisée datant de 1997 où quatre paires de jumeaux homozygotes ont subi des tests. Leurs ondes cérébrales, leur tension artérielle et leurs réactions électrodermales ont été rigoureusement mesurées et enregistrées. Un des tests visait à déclencher une alarme bruyante installée derrière le dossier de la chaise sur laquelle était assis l’un des deux jumeaux, qui ne s’y attendait pas. Chez trois paires de jumeaux sur quatre, on enregistrera chez le jumeau correspondant la répercussion du choc, même si ce dernier était enfermé dans une pièce insonorisée et éloignée de son jumeau. Les jumeaux chez qui l’expérience avait réussi furent invités à participer à l’émission, cette transmission télépathique d’information se produisit, bien que le jumeau « receveur » fût incapable de décrire ce qui était arrivé à son jumeau. L’animateur en conclut que les jumeaux avaient hors de tout doute perçu quelque chose quelque part.

Les jumeaux identiques sont les plus frappants des duos de personnes fortement liées. On a observé une forme de télépathie semblable chez tous les gens unis par un lien profond, entre autres les mères et leurs enfants ; les amoureux, les vieux couples, ainsi que les grands amis. Dans tous ces cas, nous devons reconnaître – mis à part les psychologues les plus conservateurs – l’existence d’un certain contact transpersonnel. Mais seuls les psychologues ayant une exceptionnelle largeur d’esprit admettent que ce contact transpersonnel suppose également la possibilité de transmission de pensées et d’images, et que cette faculté est le propre de bien des gens, sinon de tous. C’est du moins ce que les dernières expériences en la matière confirment. Les pouvoirs télépathiques des gens, c’est-à-dire leur faculté à transmettre des pensées et des images, ne sont ni un rêve ni une erreur de lecture des résultats d’expériences. Toute une gamme de protocoles expérimentaux ont été mis au point, dont la procédure de réduction du bruit connue sous le nom de technique Ganzfeld, et la méthode très rigoureuse de l’influence mentale à distance sur les organismes vivants (de l’anglais, DMILS pour Distant Mental Influence on Living Systems). Dans ces expériences, toutes les éventualités n’ont pas fait le poids pour remettre en cause des résultats statistiquement significatifs. Il semblerait que presque tout le monde soit doté de dons paranormaux. 

Extrait du livre « Science et champ akashique » (Editions Les Arènes)
Par Ervin Laszlo – 22 septembre 2005

La suite du dossier « Bonnes feuilles quantiques »

Ma conscience est-elle uniquement la mienne ? dans DEVELOPPEMENT couv_23Science et Champ akashique – Tome 1, Ervin Laszlo
Editions Ariane (Juin 2008) 

Publié dans:DEVELOPPEMENT, LOI NATURELLE |on 28 juin, 2014 |Pas de commentaires »

Voyages intérieurs avec Jan Kounen

Source INREES

Cinéaste, voyageur et explorateur de la psyché, Jan Kounen se met à nu dans ces carnets intimes. Un témoignage hors norme, doublé du premier guide d’approche de la médecine traditionnelle de l’ayahuasca en Amazonie.
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Cela fait plus de dix ans que je vais dans la partie amazonienne du Pérou rencontrer des curanderos (guérisseurs). Dix ans, c’est le passage de la découverte à l’apprentissage. Dans ce parcours, j’ai trouvé assez vite ma place, celle de passeur. Puis, peu à peu, je suis devenu ayahuasquero par la force des choses. La question ne se pose plus quand vous dépassez quelques centaines de cérémonies : l’ayahuasca fait partie de votre vie, vous devenez un pratiquant. C’est simple. Je pratique avec les Shipibo. Je suis leur travail, j’apprends, je reçois l’enseignement. Puis, j’écris ou je filme. Au cours des années, je suis devenu, dans la medicina, un pratiquant silencieux, sans doute trop, par timidité ou simplement pour ne pas me positionner comme curandero. Même si je suis entré dans la danse récemment, j’y reviendrai, je suis avant tout cinéaste. Cineasta ayahuasquero.
Dix ans d’aventure, c’est l’âge de raison, voire de déraison. En tout cas, l’occasion de faire un bilan sur l’apprentissage de cette médecine et de revenir sur un grand nombre de rencontres humaines.

Au début de cette aventure, en 1999, j’étais le plus souvent le seul Blanc entouré d’Indiens et de métis. Quelques Occidentaux passaient par là, ou bien l’on parlait d’eux, ces ayahuasqueros. Ils étaient très peu, sans doute moins de quelques centaines à travers le monde. Aujourd’hui, les apprentis sont nombreux, et certains sont devenus de bons guérisseurs. Des milliers de gens partent à la rencontre de l’ayahuasca. Le temps de la mise en relation entre les cultures est maintenant derrière nous.

Au cours des dernières années, je me suis souvent retrouvé, en Amazonie, entouré de personnes qui venaient faire leur première « cérémonie ». M’étant senti moi-même au début bien démuni face à l’expérience, j’en suis venu à leur prodiguer des conseils. Il est vrai que là-bas les gens venaient vers moi car mes films les avaient souvent invités à faire le voyage.

Le lendemain des cérémonies, je découvrais que certains conseils pouvaient avoir été fortement utiles, d’autres moins. D’année en année, cela m’a permis d’affiner ce travail. J’ai souvent été aussi le traducteur entre le guérisseur et les patients dans leurs entretiens privés lors de traitements, ce qui m’a apporté une connaissance plus profonde des questions que se posent les patients, ou de leurs demandes. L’idée de faire un manuel pratique pour se préparer à une cérémonie d’ayahuasca a germé en moi lorsque je me suis rendu compte que, au sein de toute la littérature émergente sur le sujet, cet ouvrage manquait. Malgré l’abondance d’informations, il y a peu ou pas de conseils concrets sur la manière de se préparer à une cérémonie, pour savoir à quoi s’attendre, et pas de renseignements précis sur comment traverser l’expérience. Pourtant, la demande existe. J’ai reçu beaucoup de questions par mail ou sur Facebook. Lors d’un vernissage, récemment, une jeune fille m’aborde et me demande si je suis bien qui je suis. Puis, tout de suite : « Hé ! Tu as été chamanisé, c’est quoi, être chamanisé ? » Oh là là !…Par ailleurs, j’avais une série de textes sur mon disque dur, écrits entre 1999 et aujourd’hui. En les relisant, je me suis dit que mon témoignage offrait une multitude d’informations qu’il était temps de partager. J’ai trié mes notes. Je les avais d’abord écrites dans l’optique de ne pas oublier, ensuite dans celle de faire « un jour » un bouquin où la mémoire chronologique des événements serait respectée. Après lecture, j’ai recomposé un texte à partir de morceaux et créé un objet narratif hybride, entre roman autobiographique et scénario. Un texte qui conviendra à l’aspect kaléidoscopique de l’aventure.

Certaines notes ont été écrites au lendemain d’une cérémonie, d’autres quelques semaines, voire quelques années plus tard. Le corps principal du voyage est constitué de notes chronologiques prises chaque jour durant mon séjour de juillet 2009, c’est-à-dire dix-sept cérémonies en vingt-cinq jours. C’est l’une des rares fois où j’ai vraiment écrit au quotidien. Ces notes permettront de suivre une diète dans la durée et de survoler ces dix dernières années. Certaines notes sont drôles, et j’ai souvent ri en les relisant ; d’autres, bien évidemment, le sont moins, mais de leur juxtaposition se dégage un témoignage intime sur l’aventure. Témoignage, questions, le livre avait pris sa forme : les Carnets, relatant mon expérience, formeront la première partie de l’ouvrage, le Manuel pratique, la seconde. Les Carnets racontent ce que cette médecine a fait pour moi, et comment ça s’est passé.
Voilà donc un petit guide, celui que j’aurais aimé avoir lors de mon premier voyage, il y a une dizaine d’années. Il permettra, je l’espère, de se préparer de manière concrète à participer à une cérémonie d’ayahuasca. Il contient des conseils simples et des propositions d’attitudes internes et externes pour traverser l’expérience et les moments qui la suivent.
Ce qui est intéressant, c’est d’observer le mouvement intérieur : il a une grande amplitude, c’est la grande oscillation de la medicina. L’ayahuasca nous propose l’expérience de notre propre réalité, vécue depuis notre part irrationnelle. Bref, pas gagné d’avance !

J’espère que la description de ces voyages, sentiments, pensées, joies et peurs, accompagnés de leur lot d’incohérences, de contradictions, de perditions et d’illuminations, établiront en sous-texte la mosaïque opératoire de cette mystérieuse medicina. Ce sera une mélodie personnelle.
Son orchestration est celle de Guillermo Arévalo Valera, dit Kestenbetsa (Écho de l’Univers, en langue shipibo). C’est lui qui m’a ouvert la porte de ce monde, qui me l’a enseigné et qui m’a soigné. Il a été d’abord un maestro, pour devenir ensuite un frère. Il m’a fait rencontrer d’autres guérisseurs shipibo, dont Panshin Beka. Il est, bien sûr, l’homme au centre de ce récit.Certains textes évoqueront sans doute des états par lesquels vous passerez si vous allez sur place (et des souvenirs pour ceux qui ont déjà fait le voyage). Sinon, de toute façon, mouvements, climax et résolutions sont par nature les mères de tous les récits.

Le lecteur uniquement curieux de cette aventure y trouvera aussi son compte, du moins je le souhaite.
En revanche, vous ne trouverez dans ce livre que peu de choses sur l’histoire de l’ayahuasca ou sa pharmacologie, un sujet déjà largement traité ailleurs.
La forme est celle d’une comédie métapsychique, construite en mode flash-back, dont je suis le héros.
Vous allez rire… à mes dépens. C’est fait pour.
Bonne lecture, et surtout bon voyage si vous partez loin, très loin, à la rencontre d’une culture et… de vous-même.
Publié dans:MULTIDIMENSIONNALITE, POUVOIR |on 28 juin, 2014 |Pas de commentaires »

LES TROIS FORMES D’ASCENSION D’INCARNATION

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Je tiens à préciser que la présente chronique n’exprime que des opinons, des recherches ainsi que des inspirations et qu’elle ne prétend d’aucune manière affirmer avoir personnellement vécue la dite ascension dans la réalité. Par contre, permettez-moi bien humblement de simplement vous partager les inspirations que j’ai intuitivement reçu sur le sujet jumelées à des recherches intéressantes sans pour autant prétendre que mes écrits puissent d’aucune manière tenir lieu de vérité absolue pour autant. 

LES TROIS FORMES D’ASCENSION D’INCARNATION sont faciles à distinguer les unes des autres. 

La première forme est représentée par ce qu’on peut appeler l’ascension PERSONNELLE. La seconde forme est représentée par l’ascension INDIRECTE et la troisième forme par ce l’ascension IMPERSONNELLE (ou ascension par grâce). 

Les mots que nous pourrons utiliser sont sans doute quelque peu insuffisants, mais nous espérons que la réalité derrière les mots ne vous échappera pas. Si vous vous intéressez à l’ascension depuis un certain temps, vous avez certainement constaté que les messages et les enseignements relatifs à l’ascension sont à la fois similaires et divergents. 

Ces contradictions et ces ressemblances ne sont pas seulement causées par la fiabilité assez relative de nombre de channels. Elles proviennent aussi des différences qui existent entre les orientations spécifiques des groupes non physiques qui ont pour mission générale de communiquer aux channels des messages et des enseignements relatifs à l’ascension. 

Les êtres non physiques (appartenant à l’univers des esprits) sont organisés, et il existe parmi eux des groupes de travail, un peu comme il en existe parmi nous. Tous ces groupes non physiques sont impliqués d’une manière ou d’une autre dans le travail consistant à aider les humains incarnés à ascensionner. 

Il y a également, parmi ces groupes non physiques, certains qui possèdent des missions plus spécifiques où ceux-ci privilégient un certain type d’ascension, sans pour autant exclure les autres. Cette manière différente de procéder risque parfois d’entraîner d’apparentes contradictions entre différents messagers et leurs enseignements puisqu’il existe plus d’une façon d’ascensionner. 

– QU’EST-CE QUE L’ASCENSION PERSONNELLE? 

– L’homme possède au fond de son cœur une étincelle divine. L’Éveil divin, c’est lorsque cette étincelle est transmutée et devient un Soleil divin. L’homme devient ainsi un Éveillé ou un Maître… dans le sens transcendant de ces termes (nous disons bien transcendant, car il est parfois d’usage de parler d’éveil et de maître pour des choses qui relèvent cependant de faibles niveaux énergétiques). L’Éveillé, par contre, du fait de son énorme puissance énergétique, est capable de transmuter le taux vibratoire de son corps d’incarnation. Et quand il le fait, effectivement, il change de dimension. Il ascensionne véritablement. C’est cela l’ascension personnelle : c’est réaliser l’Éveil, puis une fois devenu Éveillé, poser l’acte de la transmutation vibratoire du corps d’incarnation. Nous utilisons à dessein le mot acte, car c’est bien d’un acte dont il s’agit en vérité. 

Dans l’ascension personnelle, vous aurez compris que la chose importante, c’est l’Éveil divin. Quand un être atteint l’Éveil divin, il peut décider de rester encore plusieurs années dans la troisième dimension pour des milliers de raisons. Puis, quand le moment vient pour lui de quitter cette troisième dimension, il opère alors sa transmutation et ascensionne. Par conséquent il disparaît littéralement de la troisième dimension AVEC son corps d’incarnation. C’est ce qu’a réalisé le Maître Jésus. Mais il n’est pas le seul. D’autres personnes ont réalisé l’Éveil divin, puis effectué l’ascension personnelle. Le Maître Jésus est en quelque sorte l’illustration historique la plus marquante de l’ascension personnelle, mais il est possible de citer d’autres noms de personnes qui ont réalisé l’Éveil et qui ont par la suite ascensionné. Nous vous laisserons le soin de trouver ces noms. 

Un Éveillé qui a ascensionné devient ce qu’on appelle un Maître ascensionné. Signalons que tous les Éveillés ne décident pas nécessairement d’ascensionner. Certains peuvent simplement quitter leur corps physique le moment venu et laisser derrière eux un cadavre. Par contre, la plupart du temps, il ne s’agit pas d’un cadavre ordinaire puisque le corps physique de l’Éveillé demeure à peu près incorruptible, et ce, pendant de nombreuses années. 

POUR QUELLE RAISON PARTICULIÈRE CERTAINS ÉVEILLÉS DÉCIDENT-ILS D’ASCENSIONNER? 

En partie parce qu’ils choisissent d’effectuer un type de service pour l’humanité qui nécessite de se positionner dans la quatrième ou la cinquième dimension.

ET POURQUOI D’AUTRES ÉVEILLÉS LAISSENT-ILS LEUR CORPS DERRIÈRE EUX? 

En partie parce qu’ils choisissent d’effectuer un type de service pour l’humanité qui nécessite de se positionner dans des plans spirituels où il n’est pas possible ou souhaitable de transporter le corps d’incarnation.

Qu’il ait ascensionné ou pas, un Éveillé divin demeure un Éveillé divin. Notre véritable but à tous est l’Éveil divin. L’ascension personnelle n’est qu’un acte assez banal pour l’Éveillé et qui est déterminé par des choix de services spécifiques. Même si l’ascension est quelque chose de passionnant, nous ne devons pas oublier que le véritable but est l’Éveil divin. Certains chercheurs spirituels préfèrent axer leur quête spirituelle essentiellement sur la notion d’Éveil et se montrent presque allergiques à toute notion d’ascension. 

Bien que nous puissions parfaitement comprendre leur appréhension, il n’en reste pas moins qu’ils ne devraient pas pour autant être allergiques à la notion d’ascension. 

D’autres chercheurs spirituels sont tellement axés sur la notion d’ascension que la notion d’Éveil leur paraît presque anecdotique. De notre point de vue, cela est tout autant une erreur. 

S’il faut privilégier une notion par rapport à une autre, alors cela devrait être l’Éveil. Mais chaque chercheur spirituel est libre de définir sa spiritualité comme il l’entend, dans la mesure où il prend soin de faire de l’amour l’essence de sa démarche. 

ON NE PEUT DONC RÉALISER L’ASCENSION PERSONNELLE QUE SI L’ON RÉALISE L’ÉVEIL DIVIN? 

– En effet. Et la réalisation de l’Éveil divin nécessite un travail spirituel sérieux et discipliné. Sans vouloir faire de l’élitisme, nous pouvons dire qu’un tel travail spirituel ne peut être mené que par une personne dont la volonté de cœur est bien trempée. En d’autres termes, avant de vous lancer dans la quête de l’Éveil divin, assurez-vous d’avoir une volonté de cœur particulièrement forte. Sinon, prenez le temps de cultiver d’abord votre volonté de cœur. La véritable spiritualité est fondée sur l’énergie et la force du cœur. L’ascension doit nécessairement passer par la réalisation de l’Éveil divin au préalable. 

Le livre de 304 pages : « Comment Reconnaître et Créer Vos Coïncidences Magiques » épanouira votre vie à son maximum plusieurs centaines de témoignages le prouvent - Mme Céline Jacques   

 

Publié dans:ASCENSION |on 28 juin, 2014 |Pas de commentaires »

Nos Mémoires successives

images (6)Nous avons tous une mémoire. Toutefois, avec l’âge, elle a souvent la fâcheuse tendance de s’éroder. Oui, il est vrai que cette mémoire est périssable. Oui, il est exact qu’elle peut s’éteindre définitivement. Oui, il est possible qu’elle disparaisse totalement, ne laissant plus aucun souvenir à l’être en sursis. Cette mémoire dont nous parlons est physiologique ; Elle est liée à notre organe physique qui s’appelle le cerveau. Elle est bien sûr éphémère et s’endort progressivement au même rythme que toutes nos cellules en déclin. 

Prenons en exemple un vieillard. Essayons de sonder sa mémoire. Soyons observateur de son comportement et sachons discerner les pertes de mémoire de cette personne. Si elle est âgée, mais en bonne santé, la mémoire se transformera pas à pas. C’est à dire que sa dégradation neuronale sera progressivement remplacée par la restauration des cellules spirituelles qui composent le corps éthérique ; Soyons plus clairs pour faciliter notre compréhension : la mémoire physiologique sera peu à peu submergée par la mémoire spirituelle, parce que le corps physique dont la matière touche presque à sa fin, sera remplacé par ce corps éthérique. Ce qui veut dire que l’un chasse l’autre. 

Nous avons tous remarqué que très souvent les vieillards retrouvent une excellente mémoire pour les années les plus reculées de leur vie, e tune toute petite, voire inexistante mémoire, pour les années les plus récentes. Cela n’est pas une règle, mais c’est toutefois un constat assez général. Cela est lié, à cette mémoire physique ou physiologique qui se retire pour laisser la place à la mémoire spirituelle ; La matière se retire peu à peu de la vie en emportant avec elle tous ses attributs, et cette mémoire en fait partie ; Les cellules qui subsistent restent entièrement imprégnées de tous les souvenirs, récents ou très anciens ; Ce qui veut dire que l’âme qui est présente dans le corps, devient plus sensible et perceptible à l’esprit. 

Notre mémoire s’ouvre au fur et à mesure que s’opère le passage d’un monde à l’autre et d’un corps à un autre. Ce qui signifie qu’elle ne disparaît pas, mais que tout au contraire elle s’amplifie considérablement. Elle se transforme pour devenir la mémoire supérieure et inaltérable que seul un corps immortel peut contenir.  Elle sera totalement reconstituée au jour de notre mort. Nos obsèques, contrairement à l’idée bien ancrée dans nos esprits imaginant la mort comme le néant, resteront comme le lus mémorable et formidable moment de notre vie. Les festivités qui nous attendent après le passage au travers de ce voile opaque et mystérieux, demeureront l’événement le plus marquant de notre vie et de notre arrivée de l’autre côté. 

En résumé, la mémoire qui est très vivante dans notre vie physique laissera la place à une autre, beaucoup plus vivace et persistant au-delà de l’extinction de la matière. Ce qui vaut pour la mémoire vaut également pour les autres organes liés aux sens physiques et physiologiques. Le goût sera le seul sens qui disparaître totalement après la mort parce qu’il n’aura plus aucune raison d’exister, et pour cause. Notre alimentation sera très différente, elle ne sera plus matérielle. Les autres sens, quant à eux, seront considérablement amplifiés au même titre que notre mémoire. Ils seront également complétés par de nouveaux sens, en latence actuellement en nous, mais très peut utilisés parce que la matière qui compose notre corps l’interdit, ou le limite considérablement. 

La matière sera anéantie, mais l’esprit survivra avec le cœur ou le poumon qui l’aliment, c’est-à-dire l’âme divine ; les mémoires sont multiples. Elles sont liées, d’une part, au physiologique et à toutes les cellules qui le composent et, d’autre part, à la structure spirituelle qui les domine. Le spirituel se superpose toujours à la matière. Il est en interaction permanente avec elle et les mémoires solidement attachées à la dimension physiologique et biologique de l’être, qui transitent inévitablement vers les mémoires spirituelle sou éthériques. Le réseau est très complexe, mais très simple à la fois. 

La mémoire, la vraie, l’inaltérable mémoire, est la gardienne inviolable de tous les souvenirs antérieurs de notre vie actuelle. Il existe, nous pouvons l’imaginer, des milliers, voire des millions de connexions entre nos mémoires individuelles et la mémoire collective qui est reconstituée dans les arches universelles. C’est-à-dire que la mémoire la plus ancienne existant dans l’univers nous sera accessible après notre départ terrestre. 

Publié dans:VIES ANTERIEURES |on 26 juin, 2014 |Pas de commentaires »

La réincarnation et sa définition

 

téléchargement (7)Le terme RÉINCARNATION à sa plus simple expression signifie : REVÊTIR pour une seconde fois, un corps de chair manifestement visible.

Voilà qui est clair en ce qui concerne le corps, MAIS QU’EN EST-IL EN CE QUI CONCERNE L’ÂME ?

Le corps mortel ne serait que le vêtement de l’âme pour sa part immortelle. Le drame humain est vraiment d’accorder une trop grande importance au corps, dans sa façon de le satisfaire, alors que nous devrions avant tout, accorder LA priorité à notre âme. Le corps éphémère ne durera pas, alors que notre âme survivra à son enveloppe. Elle est donc de ce fait, de la plus haute importance.

Lorsqu’une vie prend fin, l’âme quitte ce corps (de vieillard) ou son vêtement usé afin de s’incorporer à une seconde enveloppe plus neuve ou corps du nouveau-né (bébé).

L’âme possède selon de nombreux peuples, différentes définitions. La plus explicite, la décrirait comme étant une « infime parcelle d’énergie ou partie intégrante de Dieu » à son image, donc, immortelle et parfaite en tout point.

Sa raison d’être est de constituer l’origine de la conscience ou d’amener l’individu à s’approcher de sa Divinité absolue.

Il faut de toute évidence plus d’une vie afin de parvenir à cet ÉTAT DE DIVINITÉ absolu.

La personnalité d’un individu est loin d’être parfaite, elle est constituée d’un ensemble de qualités et de défauts. L’enjeu pour l’âme est d’enseigner à cette personnalité comment sublimer ses imperfections grâce aux prises de conscience qui s’additionnent vers une plus grande élévation spirituelle.

Celle-ci pourrait se traduire par être plus sage, plus ÉVEILLÉ ou investi d’un plus grand savoir spirituel. L’âme serait donc au départ la manifestation d’une expérience SÉPARÉE DU CORPS, si on se réfère aux  » VÉDAS « , c’est à dire aux ÉCRITS VÉRIDIQUES HINDOUISTES, datant de plus de cinq mille ans.

Ces écrits, nous enseignent entre autre, que chaque nuit lors de notre sommeil, l’âme dont le corps subtil est le support, quitte son corps physique afin d’expérimenter différentes réalités par le biais de songes ou de rêves nocturnes.

Le support de l’âme, le corps subtil appelé aussi corps éthérique, force vitale, et parfois nommé corps de lumière, est la partie énergétique du corps physique qui définit que ce dernier est en vie.

La bible l’identifie comme étant  » le souffle de vie  » alors que les scientifiques l’appelle la  » conscience de l’être « .

Ainsi, ce corps subtil, habite votre enveloppe charnelle et ne s’en séparera définitivement qu’au moment précis de votre mort. Cependant, lorsque vous êtes en état de rêve, votre corps subtil reste unit à votre corps physique par un très mince cordon d’argent. À chacune de ses sorties hors corps, donc chaque fois que vous sommeillez, il utilise ce cordon d’argent un peu à l’image d’un cordon ombilical.

C’est par ce mince fil que l’âme voyage hors du corps mais tout en s’assurant, d’y retourner extrêmement rapidement, sous l’effet de la moindre alerte susceptible de le réveiller.

MAIS, QU’ADVIENT-IL RÉELLEMENT AU MOMENT DE LA MORT ?

Cette fois, le cordon d’argent se rompt, libérant définitivement l’âme de son corps physique. À son tour, le corps physique, privé de son souffle de vie, meurt.

C’est au moment de cette mort, que votre mental et votre intelligence se mettent à créer la forme énergétique du prochain corps subtil, selon la  » Bhagavad-gita  » en prévision de votre prochaine existence.

L’âme en tant que parcelle d’énergie Divine, même séparée de son corps physique, possède la capacité de voir l’enveloppe charnelle qu’elle vient de quitter, tout comme elle peut entendre et sentir son environnement.

Ceci dit, en plus de posséder ses sens, comme lorsqu’elle était fusionnée au corps physique, elle possède de surcroît le grand avantage de pouvoir autant conserver le plaisir que celui d’exclure tous ressentis douloureux.

Ainsi, des milliers de personnes ayant expérimenté des sorties hors-corps lors d’un accident dont ils étaient victimes ou encore, lors d’une opération chirurgicale, restaient tout simplement là, suspendus au-dessus de la scène, et pourtant, totalement conscient de tout ce qui s’y passait. Ils ne ressentaient aucune douleur, se sentant bien au contraire, flotter dans un état total de béatitude.

MAIS OÙ VA DONC L’ÂME APRÈS LA MORT ?

S’INCORPORERAIT-ELLE IMMÉDIATEMENT POUR RENOUVELER LE PARCOURS D’UNE SECONDE EXISTENCE ?

OU SE REND- T-ELLE PLUTÔT POUR UNE PÉRIODE TEMPORAIRE DANS LE LIEU APPELÉ  » LIMBES  » ?

OU ENCORE DOIT-ELLE FAIRE L’ANALYSE DÉTAILLÉE DES MÉFAITS ET DES BONNES ACTIONS DE SA PERSONNALITÉ DURANT SA VIE ?

DOIT-ELLE DE CE FAIT, ÉVALUER LA SOMME DE L’EXPIATION DE SON KARMA ANTÉRIEUR OU ENCORE EN SUBIR LE RAJOUT ?

Toutes ces interrogations, sont autant de possibilités.

Nous ne pouvons que nous en remettre aux Écrits y faisant allusion, sans autres preuves irréfutables.

Les voyages hors-corps quant à eux, font l’objet de témoignages éloquents, comme c’est également le cas pour d’innombrables témoignages de vies antérieures. Mais, en ce qui concerne le voyage de l’âme AVANT une prochaine réincarnation, aucune certitude absolue n’existerait en regard de ses choix ou de ses devoirs.

Toutefois, les Écrits Hindouistes, stipuleraient que l’âme après avoir quitté son corps physique, lors de la mort, se déplacerait à la vitesse de la pensée.

Dans cette dimension, le temps est continu, ainsi, le cycle des incarnations a déjà prévu un autre corps convenant tout à fait à l’évolution du Karma réalisé. Cette nouvelle enveloppe, est prête pour sa nouvelle incarnation au sein de la matrice de la mère choisie par l’âme pour ce dessein.

L’important, est de saisir que ce sont les pensées et les souvenirs de l’être ou de la personnalité qui à l’instant même de quitter définitivement le corps, DÉTERMINERONT infailliblement sa condition future.

Si à la fin de votre vie, vous entretenez l’idée que vous auriez probablement eu plus de chance en naissant dans le corps de l’autre sexe, vous vous réincarnerez automatiquement dans un corps d’un autre sexe.

Les Écritures stipulent ceci :  » Quand vient le moment de quitter son corps, l’être atteint inévitablement l’état auquel il pense intensément « . À titre d’exemple, si ses pensées sont totalement absorbées par l’amour qu’il éprouve pour son chien, qu’il regrette amèrement de quitter, il pourrait apparemment, se réincarner automatiquement en chien pour sa prochaine vie, en raison de son attachement à cette forme.

Personnellement, je n’adhère pas nécessairement à la perspective d’une régression de l’humain vers l’animal, cependant, par respect, je vous transmets  intégralement les données issues de mes recherches. 

Mais si au contraire, ses pensées sont intensément orientées vers son AMOUR ABSOLU pour Dieu, sans le moindre attachement de toutes autres natures, alors, instantanément prendrait fin, tous cycles d’incarnations futurs, avec le miracle du retour à l’origine Divine dont cette âme est issue.

Parfois, l’âme pourrait toutefois choisir de se réincarner de nouveau, mais uniquement dans le but précis de contribuer à l’évolution spirituelle de l’humanité en lui servant de modèle d’amour.

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Publié dans:REINCARNATION |on 26 juin, 2014 |Pas de commentaires »

Idée rationnelle sur Jésus-Christ

La dérive du christianisme : le réel devient fiction
par Hadrat Mirza Tahir Ahmad (r.t.a) – Quatrième Calife de la Communauté Musulmane Ahmadiyya http://islam-ahmadiyya.org/

 Image de prévisualisation YouTube

https://www.youtube.com/watch?v=IaJzBFQogKM

La doctrine du christianisme a acquis sa présente forme à travers un processus de changement qui s’est déroulé sur presque toute son histoire. Plutôt que de s’aventurer dans un débat sans fin sur le cours de ce processus évolutif, l’auteur a principalement choisi d’examiner les croyances chrétiennes avec l’aide de la logique et de la raison.
________________________________________­________________________________
La véritable histoire de Jésus
par Rashid Ahmad Chaudhry

Tiré de sources coraniques et historiques, ce récit de la vie de Jésus-Christ met l’histoire biblique dans une optique rationnelle, dénuée des mythes qui se sont tissées autour de sa personne au fil des siècles. Ce livre nous révèle, entre autres, sa vie après la crucifixion et son voyage en Asie à la recherche des tribus perdues de la maison d’Israël.

Publié dans:JESUS |on 26 juin, 2014 |Pas de commentaires »

De très nombreuses planètes habitées existent

 

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 Certaines terres habitées arrivent en fin de vie, et leurs habitants sont très avancés en tous domaines. Leur structure corporelle est considérablement allégée, et leur permet d’utiliser presque toutes les facultés de leur corps éthérique ; Ils sont devenus hermaphrodites et n’ont plus aucun souci avec la sexualité. Les tabous sont très largement dépassés et c’est l’expression naturelle qui commande le comportement de chacun. 

Les planètes qui sont en tout début de vie abritent les mêmes habitants que notre terre au commencement de son existence. Le cycle est sans fin. Il n’y a aucune alternative possible à ce rythme. La vie éternelle est promise à tous, il n’existe pas de créature qui en soit dispensée ; mais il y a pourtant de grandes nuances entre elles. Pour nous, observateurs parfois passifs, mais plus souvent actifs dans notre évolution, le spectacle est grandiose. Parce qu’en réalité et sans aucun effort, nous parcourons, si je puis m’exprimer ainsi, des milliards d’années dans notre passé, mais également dans notre futur. Ce qui veut dire que les plus évolués de notre monde ont la capacité fantastique de se mouvoir et de s déplacer dans le temps ; ce temps qui en réalité n’est rien. Il n’est qu’une illusion qui disparaît entièrement lorsque la vraie vie a sonné. 

Les planètes habitées sont très nombreuses, et pour certaines d’entre elles éloignées considérablement de nous. L’être préhistorique tel que nous le connaissons, séjourne sur l’une d’elle. Mais l’être le plus évolué : celui qui est arrivé au terme de sa vie et de sa mutation biologique, existe aussi. Il est un temps où tout s’arrête et où la planète qui a abrité les civilisations successives meurt à son tour. Nous avons de nombreux exemples autour de nous, nul n’est besoin d’aller chercher très loin…. 

Il suffit simplement de raisonner et d’admettre en toute humilité que la terre (une si petite planète au regard d e l’immensité universelle) ne peut être la seule à vivre ainsi. Il est important pour nous de savoir que parfois, nous choisirons d’être incarné sur un autre monde pour y vivre une expérience originale. Tout est possible, rien n’st interdit. Mais le choix sera pesé par notre guide spirituel pour nous éviter de prendre un chemin trop difficile. Pourtant, c’est nous qui en dernier ressort, décidons. 

Si l’intolérance existe à ce point sur la terre, c’est tout simplement parce que l’humain est resté très primaire et parfois bestial dans sa vision des choses. Il ne supporte pas la différence et s’entête à vouloir identifier un modèle qui pour lui valeur de normalité. Nous sommes avant tout des terriens. Nous sommes les habitants d’une terre malade, prisonnière d’un destin qu’elle n’a pas choisi. Il n’existe pas de fatalité pour elle, ni pour nous, parce que nous ne sommes pas ni elle, ni nous, arrivés à l’issue finale. 

L’évolution est très longue. Les mutations sont multiples et se déroulent selon un processus saccadé et cadencé. Tout a sa raison d’être, et si nous sommes parfois placés face à de légitimes interrogations, nous devons ne plus nous poser d’inutiles questions qui ne font qu’encombrer notre esprit, et scléroser presque toujours notre être spirituel. 

Prenons le temps, ne nous précipitons pas. Restons simples dans notre vision des choses de la vie. Nul n’est besoin d’être érudit pour les comprendre. Il s’agit tout simplement de sagesse, et cette sagesse est latente ou ne l’est pas. Elle ne s’apprend pas, au sens religieux du terme. Elle se forme et se forge par l’expérience, par l’expérimentation de l’erreur, par le fourvoiement. Elle est une création de la nature qu’il nous suffit d’observer sans masque ni lunettes déformantes, pour l’acquérir à notre tour. 

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Publié dans:PLANETES |on 24 juin, 2014 |Pas de commentaires »

Soigner les enfants par les plantes

 

 

images (14)En traitement de fond ou comme alternative aux antibiotiques, les plantes accompagnent parfaitement les maux bénins de l’enfance. Elles sont tellement efficaces que parfois les parents n’en mesurent pas la puissance et donc les éventuels risques. Ainsi, comme l’explique le Dr Jean-Michel Morel, président du Syndicat national de la phyto-aromathérapie, les suppositoires à base d’huiles essentielles pour les enfants de moins de 30 mois ont récemment été interdits à cause des risques de convulsions. 

« C’est dommage, explique le Dr Jean-Michel Morel, qui pratique la phytothérapie depuis plus de trente ans. Sous le contrôle d’un médecin phytothérapeute, avec les bons choix d’huiles essentielles aux bonnes doses, on obtenait des traitements efficaces en alternative aux antibiotiques. Cependant, pour le grand public et les professionnels non formés, la prudence est de mise et les huiles essentielles sont déconseillées avant 3 ans, même en massage. Les parents ne se rendent pas toujours compte de la concentration des huiles essentielles et quelques gouttes de trop n’ont rien d’anodin ! » Certaines huiles essentielles sont déconseillées avant 6 ans (eucalyptus, menthe…) ou avant 8 ans (camphre, certains romarins, hysope, inule…), car elles contiennent des cétones qui sont neurotoxiques. La dénomination précise des huiles essentielles est également importante. Ainsi, il existe différentes variétés de romarin : celui à camphre est réservé à une utilisation locale pour les adultes (rhumatismes), tandis que le romarin à cinéol est, lui, indiqué en cas d’infections ORL chez les adultes et enfants de plus de 30 mois.

S’il paraît séduisant et sain de distiller ces agréables odeurs dans la maison en spray ou en diffusion, quelques précautions d’usage s’imposent quand il y a de jeunes enfants. Tout d’abord, la diffusion d’huiles essentielles ne se fait jamais en présence d’un bébé. Dans ce cas, il vaut mieux diffuser quelques minutes en son absence puis aérer avant de pouvoir le faire entrer dans la pièce en question. Pour désinfecter une pièce, le Dr Morel conseille, par exemple, un mélange de quelques gouttes d’eucalyptus radié, de lavande fine et d’aiguilles de pin.

Petites blessures et brûlures

Pour les jeunes enfants, l’arnica sous forme de crème, d’huile ou en granules homéopathiques est bien connue des mamans. Ces préparations sont issues de l’arnica des montagnes, une plante toxique par voie orale et à n’utiliser donc qu’en application extérieure (sauf les préparations homéopathiques). Pour les blessures ou brûlures, une ou deux gouttes d’huile essentielle de lavande officinale pure cicatrise et apaise. A partir de 3-4 ans, l’huile essentielle d’hélicryse italienne ou immortelle (Helichrysum italicum ssp serotinum) est parfaite pour les bleus et les bosses fréquents à cet âge : une goutte pure à bien étaler sur le bleu, deux à trois fois par jour. En cas de piqûre d’insecte ou comme répulsif, on peut associer l’huile essentielle de lavande aspic (Lavandula spica) et de géranium rosat (Pelargonium x asperum cv bourbon), diluée dans une huile végétale (à partir de 8-10 ans). Associées à l’huile essentielle de citronnelle de Ceylan, lavande fine et géranium rosat sont également utiles en diffusion comme répulsifs (attendre ensuite 15 min pour laisser entrer l’enfant dans la pièce).

Rhinites, otites et autres infections ORL

Pour prévenir les infections hivernales, dès la rentrée, le Dr Morel prescrit à ses jeunes patients des traitements de fond incluant notamment la gemmothérapie. Ces préparations phytothérapiques à base de bourgeons (macérats glycérinés) sont dispensées en pharmacie et particulièrement adaptées aux enfants. En cas de terrain inflammatoire avec des problèmes allergiques et de fatigue, les macérats glycérinés de bourgeons de cassis (Ribes nigrum) sont tout à fait indiqués, à raison d’une goutte par kilo et par jour, le matin dans un peu d’eau (pour un enfant de 20 kilos, 20 gouttes, ou en macérat-mère, 2 à 3 gouttes). 

Rhinites, otites et pharyngites récurrentes ? Le Dr Morel conseille alors les bourgeons d’églantier (Rosa canina) aux mêmes doses prises cette fois le soir. La gemmothérapie permet aussi de répondre aux infections installées. Ainsi, le macérat de bouleau est indiqué en cas d’écoulement nasal clair, tandis qu’un écoulement nasal ou bronchique plus épais orientera vers les macérats d’aulne glutineux. Une otite ? Massez le contour de l’oreille avec de l’huile essentielle de giroflier (Eugenia caryophyllata) diluée dans une huile végétale (10 à 20 %), associée à de l’huile essentielle de tea-tree (Melaleuca alternifolia) et de lavande (pour les très jeunes enfants, tea-tree et lavande suffisent). On peut aussi proposer à l’enfant une tisane anti-infectieuse à base de sureau, serpolet, mauve et violettes à quantités égales avec un peu de miel ou de sirop d’agave.

Allergies, eczéma sec

Les infusions de pensée sauvage (Viola tricolor) sont bien indiquées pour les enfants souffrant d’eczéma sec. Cette même tisane peut être appliquée froide localement sur les plaques d’eczéma des tout-petits. Quand l’enfant est plus âgé, il peut prendre la pensée sauvage sous forme de gélules ou de gouttes d’EPS (extraits fluides de plantes fraîches, en pharmacie) en association avec des EPS de plantain en cas de démangeaisons (1 ml pour 10 kilos de poids). Le plantain est également bien indiqué aux petits allergiques : EPS de plantain associés à des macérats glycérinés de cassis, 1 à 2 mois avant l’arrivée des pollens (1 goutte par kilo et par jour).

Sommeil et rentrée zen

Pour une bonne nuit, on peut déposer une à deux gouttes de lavande sur l’oreiller de l’enfant ou encore lui proposer de l’eau florale de fleur d’oranger ou de lavande dans un peu d’eau le soir. En cas de problème de sommeil, l’incontournable tilleul, sous forme de macérats glycérinés, sera de circonstance, tout comme les pétales de coquelicots en une amusante tisane rose. Angoisse de la rentrée ? Le gelsemium sempervirens 9 CH est un produit homéopathique tiré du jasmin de Caroline. C’est un remède phare de l’anxiété bien adapté les veilles de rentrée (trois granules trois fois par jour les jours qui précèdent la rentrée et les premiers jours, par exemple). Pour passer les caps difficiles comme la rentrée ou une séparation des parents, par exemple, outre bien sûr une écoute adaptée, les macérats de bourgeons glycérinés de figuier seront utiles aux enfants hypersensibles et stressés.

source : LePoint fr

 

Publié dans:ENFANTS, PLANTES |on 24 juin, 2014 |Pas de commentaires »

UNE DÉFINITION GÉNÉRALE DE L’ASCENSION

– Vous connaissez tous la notion de dimension vibratoire. Une dimension vibratoire, c’est un substrat de matière-énergie et d’espace-temps caractérisé par une plage vibratoire relativement délimitée. Nous allons essayer de le dire plus simplement encore. Considérons seulement la matière-énergie. La matière est de l’énergie coagulée, tandis que l’énergie est de la matière non coagulée. C’est la raison pour laquelle nous pouvons parler directement de matière-énergie. 

téléchargement (8)Nous espérons que vous captez par intuition ce que nous entendons par coagulée. Tout ce qui existe est constitué de quelque forme de matière-énergie. Votre corps physique est constitué de matière-énergie vibrant à une certaine fréquence. Les objets autour de vous, les corps physiques des autres personnes, le corps physique de la planète elle-même, les corps physiques des étoiles, la lumière physique qui vous permet de voir, l’air physique qui vous permet de respirer… tout cela vibre à une fréquence plus ou moins similaire à celle de votre propre corps physique. 

Il est ainsi possible de définir ce qu’est une plage vibratoire qu’on appelle également DIMENSION PHYSIQUE. De la même façon, chaque objet, se trouvant situé à l’intérieur de cette plage vibratoire, possède à son tour un taux qui lui est propre appartenant également à la même dimension physique que celle de sa plage vibratoire. 

Une dimension vibratoire, c’est donc une plage vibratoire délimitée par une valeur base et une valeur plafond, et l’ensemble de tous les objets qui en font partie est par conséquent composé de matière-énergie gravitant sur un taux vibratoire de fréquence similaire. Ainsi, des objets appartenant à une même dimension vibratoire partagent nécessairement certains degrés d’interaction. Par contre, plus la distance vibratoire est grande entre deux objets, moins ils sont en mesure d’interagir l’un avec l’autre. Mais ce n’est là qu’une sorte de loi générale; il existe évidemment des nuances et des adaptations dans certains cas. Quand un objet change de taux vibratoire, c’est qu’il sort en quelque sorte de la plage vibratoire qui déterminait sa dimension. De ce fait, en changeant de dimension il se trouve à disparaît littéralement de sa dimension d’origine pour apparaître sur une nouvelle dimension.

La dimension PHYSIQUE est appelée TROISIÈME dimension. Même si cette dénomination provient d’une confusion avec les caractéristiques volumétriques de l’espace, nous allons quand même la conserver. 

Il existe des dimensions vibratoires dont les plages vibratoires sont supérieures à la plage vibratoire de la troisième dimension. On parle alors de quatrième, cinquième, sixième dimension, etc. Quand un objet passe de la troisième à la quatrième dimension, cet objet disparaît concrètement de la troisième dimension et il apparaît dans la quatrième dimension. Les caractéristiques spatio-temporelles sont différentes d’une dimension à l’autre, mais nous n’allons pas les évoquer précisément. Cela pourra faire l’objet d’une autre discussion. 

À partir de tout ça, comment proposer une définition très générale de l’ascension? Quand un être est incarné dans une dimension donnée, cela signifie que son corps PHYSIQUE extérieur est un objet stable de cette dimension. Par exemple, chez un humain, le corps physique extérieur est une enveloppe visible dont le taux vibratoire est stable et se trouve contenu d’une manière quasi fixe dans la plage vibratoire de la troisième dimension. 

Mais il en va autrement pour ses autres corps intérieurs. Le corps astral d’un humain n’est pas un corps physique. Il ne vibre donc pas au même taux que son enveloppe corporelle et il n’est pas visible de la même façon que son corps physique. Pourtant, ce dernier existe bel et bien même si ce n’est qu’en captant un lien magnétique entre eux qu’on puisse en avoir la perception. 

Prenons un cas de figure particulier. Un homme décède, donc étant désincarné, son esprit n’habite plus son corps physique. Cependant, il existe tout de même, mais cette fois à l’intérieur d’un sous-plan où il se trouve être sur une nouvelle dimension. Celle-ci est une plage vibratoire du plan astral très différente du plan physique.
 
Ce dernier, dans cette autre dimension dite astrale, peut réaliser un travail spirituel lui permettant d’élever le taux vibratoire de son enveloppe lumineuse non physique. 

Pourquoi le ferait-il? Parce que ce travail spirituel lui permettra non seulement d’améliorer son taux vibratoire dans cette nouvelle plage de son sous-plan d’appartenance, mais en plus, ce travail pourrait lui permettre de faire passer son corps astral à une autre plage vibratoire supérieure. Cet homme va littéralement changer de sous-plan astral. Ainsi, par ce changement, du point de vue astral, on peut dire que cet homme aura ASCENSIONNÉ. 

Maintenant, prenons un cas de figure un peu différent. Il s’agit d’un homme incarné, donc possédant un corps physique. Cet homme entreprend lui aussi un travail spirituel. Ce travail lui permet de faire passer le taux vibratoire de son corps astral d’une plage donnée à une plage supérieure. Mais, même si le taux vibratoire de son corps de lumière astral s’est amélioré, son corps physique, lui, demeure quand même un corps tangible de troisième dimension. Pourtant, du point de vue astral, cet homme a bel et bien ascensionné sans toutefois avoir quitté la dimension physique. 

Ainsi, du point de vue de l’incarnation physique, cet homme n’a pas ascensionné du tout. Il y a donc une différence entre l’ascension intérieure qui concerne uniquement les corps subtils, et l’ascension d’incarnation qui concerne non seulement les corps subtils, mais AUSSI le corps physique d’incarnation. 

L’ascension d’incarnation implique naturellement une ascension intérieure, c’est important de le souligner. Tandis que l’inverse n’est pas nécessairement vrai. Certes, réaliser une ascension intérieure induit une certaine élévation du taux vibratoire du corps d’incarnation, mais cela ne signifie pas forcément que ce corps d’incarnation va changer de dimension. 

L’ascension intérieure est quelque chose de très important. Mais l’ascension d’incarnation est ce qui nous intéresse ici. C’est le passage DÉFINITIF du corps d’incarnation, d’une dimension donnée, à une dimension supérieure. Ce passage connaît au moins trois formes différentes. Voilà pour une définition très générale.

Il y a des personnes qui ont vécu une ascension intérieure, mais qui continuent cependant à être des humains incarnés, avec un corps physique et tout ce que cela implique du point de vue des limitations et des besoins. 

L’ascension intérieure n’est pas nécessairement un phénomène « fort ». Prenons le cas de deux personnes, A et B. La personne A possède un corps astral qui vibre selon la DEUXIÈME dimension astrale, et la personne B possède un corps astral qui vibre selon la TROISIÈME dimension astrale. Cela se traduira peut-être par le fait que les dispositions psychologiques de B paraîtront un peu plus saines et un peu plus positives que celles de A. Si la personne A ascensionne intérieurement, elle accèdera à des dispositions psychologiques aussi saines et positives que celles de B. 

Cela arrive assez souvent : beaucoup de personnes vivent une ascension intérieure, et dans certains cas, cela signifie seulement qu’elles accèdent à une certaine forme d’équilibre psychologique. 

Nous ne voulons pas établir une hiérarchie, mais l’ascension d’incarnation est beaucoup plus intéressante. Et celle-là, pour l’instant, peu de gens l’ont réalisée. Nous parlons bien du passage définitif de tout l’être incarné, de la troisième dimension vers une dimension supérieure, du moins en ce qui concerne les êtres incarnés dans la troisième dimension, c’est-à-dire vous et moi. Si on ne peut pas rechercher une véritable ascension d’incarnation, alors, par défaut, il faut essayer de rechercher une ascension intérieure. Mais si vous lisez ceci, c’est que l’ascension d’incarnation vous intéresse.

Mon désir se limite simplement à vulgariser le sujet afin de modestement contribuer au grand bien de ceux se trouvant, tout comme moi, à la recherche de réponses éclairées sur l’ascension spirituelle même si je n’ai pas encore eu la chance de réaliser celle-ci dans la réalité concrète. 

Le livre de 304 pages : « Comment Reconnaître et Créer
Vos Coïncidences Magiques »
épanouira votre vie à son maximum 
plusieurs centaines de témoignages le prouvent
Mme Céline Jacques   

Publié dans:ASCENSION |on 24 juin, 2014 |Pas de commentaires »

Vous aimeriez savoir ce qui se passe après la mort

?

Je suis fière de vous présenter mon nouveau livre issu du fruit de mes recherches et de mes expériences de communication avec mes guides et avec les défunts en guise d’outil de réflexion à ce sujet.

Après la mort, qu’est-ce qui m’attend?
Où irai-je? Qui verrai-je? Que ferai-je?

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video http://www.youtube.com/watch?v=jMXWZ_emvXk

 

Au moment de notre mort, qu’allons-nous vivre? Qu’est-ce qui nous attend de l’autre côté du voile ? La mort nous fascine depuis toujours. Bien plus qu’une simple curiosité naturelle, il s’agit là d’un appel de notre être à chercher des réponses, car non seulement celles-ci nous aident à nous abandonner en toute confiance au processus de la mort, mais elles nous permettent aussi de mieux vivre notre quotidien et de mieux accompagner les êtres chers qui doivent affronter la mort. Forte de sa vaste expérience et de ses recherches personnelles notamment dans le domaine scientifique, l’auteure nous partage une vision de la mort fondée sur un sens profond; une vision remplie d’amour et de compassion pour tous ceux qui aspirent à découvrir toute la grandeur de ce passage, aux apparences parfois si effroyables.

Au fil des pages, nous découvrons les étapes du passage de la mort. Nous apprenons comment se prépare et se déroule ce processus, ce qui survient au moment même de la mort, et après, lorsque nous sommes parvenus dans l’au-delà. Le chemin à parcourir, les êtres qui nous accompagnent et ce que nous y accomplissons, tout cela et bien plus encore nous est dévoilé. La justesse du propos, la profondeur de la réflexion et la pertinence des exemples choisis, non seulement participent à démystifier les nombreuses croyances entourant la mort, mais font de ce livre un ouvrage incontournable pour quiconque est livret_ils_nous_parlenttouché ou intéressé par la mort.

Ce qui nous attend après la mort dépendra de ce que nous avons accumulé dans nos bagages, de notre état de conscience et de ce que nous avons cultivé dans notre vie. Voilà pourquoi il est si important de comprendre ce passage avant que la mort ne survienne.

Pour commander ce livre, cliquez ici.

 

Après la mort, qu’est-ce qui m’attend? disponible dès maintenant en librairie*.

* disponible dans toutes bonne librairie au Québec, Nouveau Brunswick, en France, en Belgique et en Suisse

Pour un aperçu du livre, voyez la bande-annonce ci-après ou lisez l’introduction en cadeau. Cliquez ici pour y accéder.


 

Publié dans:La MORT, VIDEOS à voir |on 22 juin, 2014 |Pas de commentaires »

Un destin décidé par les Esprits

 

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http://www.youtube.com/watch?v=ThuSHl_DMIM#t=64

Résumé de l’évènement : Comment une parisienne peut-elle devenir chamane sans l’avoir voulu ? C’est ce qui arrive à Corine Sombrun voici 13 ans, lors d’un reportage qu’elle effectue en Mongolie. Sans comprendre, alors qu’un chamane joue du tambour devant elle, elle réagit violemment, jusqu’à perdre le contrôle de ses mouvements. Elle vient d’entrer en transe. Cette expérience bouleversante la conduit à se lancer dans un apprentissage de huit années, au terme duquel elle devient la première occidentale à accéder au statut de Udgan, terme mongol désignant les femmes ayant reçu le « don » puis la formation aux traditions chamaniques mongoles.  Corine s’engage parallèlement dans une recherche scientifique : grâce à sa capacité à entrer en transe par la seule volonté, elle collabore avec différents chercheurs dans le but de découvrir les mécanismes physiologiques liés à cet état de transe et son influence sur le fonctionnement des hémisphères cérébraux. Ces découvertes en neurosciences, assez stupéfiantes, permettent-elles un autre regard sur les mondes invisibles dans lesquels voyagent les chamanes ?

  Cette vidéo provient de la conférence : Chamanisme et neurosciences » 

Publié dans:ESPRITS, VIDEOS à voir |on 22 juin, 2014 |Pas de commentaires »

L’au-delà fait entendre sa voix sur l’homosexualité

 

 

images (23)L’homosexualité n’est pas une tare, elle est un état intermédiaire et non achevé de notre évolution. Les homosexuels ne doivent pas être considérés comme des bêtes curieuses, ni tels des marginaux inadaptés ou handicapés par une anormalité apparente ; l’histoire de vie passe par tous les états ; masculin, féminin  et parfois il est vrai que l’être réincarné en homme conserve très fortement la féminité de sa vie précédente, ainsi que le contraire. C’est à dire que la femme peut vivre exactement le même inconfort. Il n’existe pas de traitement particulier pour signer cette différence, et personne ne peut ni ne doit s’y opposer. Il est normal que l’homosexualité soit vécu parce qu’elle est intimement liée à toute évolution, et peut bien sûr se manifester dans une vie ou dans une autre. 

L’homosexualité peut être identifiées à partir de deux sources bien différents, mais qui pourtant s’enchevêtrent et provoquent inévitablement l’amalgame dans l’esprit des gens. Ce qui veut dire que la perversion qui existe en de nombreux lieux s’adonnant à une sexualité totalement débridée, peut et est très souvent assimilée aux êtres normalement constitués homosexuellement parlant. Alors, inévitablement, une confusion difficile à démêler s’installe très facilement pour salir l’un et l’autre, compte tenu de la complexité de cette forme de sexualité. 

La première source concerne l’homosexualité liée aux états de vie précédents, qui perturbent la vie actuelle ; les pôles masculin et féminin résident en chacun de nous. Ils s’équilibrent pour rendre la vie toujours plus harmonieuse, mais s’imposent parfois très fortement au point de faire complètement basculer la sexualité de l’être incarné. Cela se produit souvent lorsque le nombre de vies précédentes est déséquilibré en faveur de l’un ou l’autre des sexes. En conséquence, c’est souvent l’état le plus vécu qui devient dominant ; Cela dit, il ne faut pas voir dans cette affirmation une règle absolue ou intangible, parce que d’autres facteurs entrent également en ligne de compte. c’est la raison pour laquelle nous resterons simples et accessibles dans notre exposé, et ne prendront que la cause majoritaire en considération. 

Il y a en réalité deux causes concomitantes : l’hérédité spirituelle associée à l’évolution et aux mutations biologiques des individus, en sachant que progressivement la bisexualité prendra davantage de place dans notre société. Il n’y a rien de choquant à affirmer une telle hypothèse, Bien au contraire, elle se vérifiera de plus en plus fréquemment, et le nombre de coules vivant l’homosexualité sera plus important dans les prochaines années encore. Aujourd’hui, de  nombreux couples homosexuels ont tendance à se comporter comme les couples hétérosexuels. Ce qui veut dire que l’un des deux partenaires et plutôt masculin et l’autre plutôt féminin. Cela n’est bien sûr pas ne loi naturelle rigide, parce qu’il existe aussi de nombreux couples bipolaires. Ce nombre ira lui aussi en augmentant parce que cette situation s’inscrit également dans une évolution très lente, mais irrémédiable. Pourtant, rassurons-nous, ce n’est pas demain que nous verrons d’ambuler dans nos rues des couples uniquement de même sexe. Mais il faudra toutefois nous habitue à en voir davantage. 

Enfin, voici mon propos, que tous ceux qui critiquent ou méprisent l’homosexualité en la considérant comme une tare humaine, une honte ou une infamie au regard de la normalité terrestre, se gardent de le faire. Ils ont certainement été à leur corps  défendant, dans l’un ou l’autre de leur existence, les homosexuels qu’ils mettent aujourd’hui à l’index ; tout simplement parce que l’équilibre des pôles féminin et masculin n’était pas réalisé chez eux. En conséquence, tout en étant formés à l’image de l’homme ou de la femme avec les attributs sexuels correspondants, ils n’en restaient pas moins homme ou femme au plus profond de leur être spirituel. 

Il nous faut savoir que certaines civilisations habitant d’autres planètes dans l’univers, ont déjà largement dépassé ce stade l’hétérosexualité qui paraît pour nous, être la norme, et c’est bien naturel. Ces êtres, ont intégré dans leur mutation biologique la sexualité partagée. Ce qui veut dire qu’ils sont devenus androgynes, mais que cette forme d’évolution va pour eux de pair avec tous les organes sous-jacents. C’est ce qui se passera ici-bas grâce aux mutations  que nous vivons lentement mais sûrement de façon très naturelle et presque insoupçonnable, avec une inévitable transformation à la clef. 

Oui, il y a de nombreuses planètes habitées ou séjournent des êtres qui ne nous ressemblent pas, au sens physique, mais également spirituel. Il existe dans l’univers toute la gamme de la civilisation, de puis la création jusqu’à l’extinction de la planète. C’est le cycle des « morts-renaissances » qu’il nous est facile d’observer sur notre très petite terre. Songeons à la multitude de créatures qui occupent l’univers et aux moeurs qu’elles pratiquent. Tout se passe comme dans un film pour nous qui allons de l’une à l’autre des planètes, dont nous observons la très lente évolution. Partout, il existe des conflits, sauf sur les planètes les plus évoluées où l’être a enfin pris conscience, après tant d’épreuves, qu’il doit vivre dans l’amour, le respect et la tolérance de tous ses congénères. 

Publié dans:SEXUALITE |on 20 juin, 2014 |Pas de commentaires »

L’intuition au service de la nature

 

images (22)La carrière de Natacha Calestrémé s’est bâtie sur son 6ème sens. Une précognition bouleversante sur le sort des abeilles a donné le jour à un documentaire, devenu une référence scientifique, et à un polar écologique haletant paru en novembre dernier.

Jamais elle n’aurait pensé que les images cataclysmiques qui lui ont traversé l’esprit, ce jour-là, deviendraient réalité. 

 

Pourtant, ce matin de mars 2005, Natacha Calestrémé, écrivain et réalisatrice d’une quinzaine de films, a vécu -ce qu’on appelle en parapsychologie- une précognition. En septembre 2003, le journal britannique The Guardian publie un article du chercheur Hans Heinrich Katz, conclusions de quatre années d’études. Les recherches montraient qu’un gène artificiel, présent dans la culture de colza OGM avait été transféré dans le corps des abeilles par le biais d’une bactérie. Bactérie présente dans l’estomac du corps humain. Personne n’y prêtera attention. Deux ans plus tard, l’article est repris sur le Net. Toujours aucun retentissement. 
En lisant cet article qui, tout de suite, a retenu son attention, Natacha Calestrémé éprouve un terrible pressentiment. «  J’ignore pourquoi mais dès les premières lignes, mon pouls s’est accéléré. J’ai soudain l’intuition que l’homme avec sa manie de bouleverser les écosystèmes, de transformer le vivant en manipulant les gènes, va provoquer une hécatombe. Et que les abeilles vont être les premières victimes. Immédiatement, je vois le côté monstrueux de la situation  et l’aspect inéluctable de ce que ce gène peut engendrer: me viennent alors en tête des images de centaines de milliers d’abeilles décimées. Tout cela me paraît pourtant tellement énorme que j’ai dû mal à croire qu’un tel désastre peut réellement avoir lieu. » 
De cette vision qu’elle considère encore comme improbable naîtra l’idée d’écrire un roman futuriste, avec comme postulat de départ une mortalité massive chez les abeilles. Pour le rédiger, l’écrivain entame dès 2006 un travail de longue haleine, et étudie de près les hyménoptères. Un an plus tard, en août 2007, cette hécatombe a réellement lieu. Les impulsions électromagnétiques émises par les antennes-relais et le cocktail détonant pesticides-fongicides-insecticides, aspergé sur les cultures agricoles, affaiblissent les butineuses qui ne sont alors plus immunisées contre les virus, les bactéries et autres parasites en tout genre. Conséquence : 60 à 90% des abeilles domestiques meurent aux Etats-Unis, en Allemagne, en Chine, en Italie, en Pologne, en France… Sans abeilles, pas de pollinisation. Pas de pollinisation, pas fruits ni de légumes. Une drame pour l’humanité et l’avenir de la planète dont tous les journaux feront l’écho. 
Natacha Calestrémé n’aurait jamais imaginé deux ans plus tôt que cette sensation dans sa poitrine serait, en fait, une perception de l’avenir. Ses recherches menées très tôt, avant tout le monde, lui permettent alors d’être la première à proposer un film d’enquête sur le sujet. Son documentaire, Disparition des abeilles, la fin d’un mystère, cinq fois primé, reste aujourd’hui encore une référence scientifique en la matière. S’ensuivra Le Testament des abeilles, un polar écologique haletant, très bien écrit et extrêmement bien documenté, paru en novembre 2011 (éditions Albin Michel). Six ans après cette incroyable précognition, ce livre -qui devait au départ raconter une fiction futuriste- s’avère finalement être un roman basé sur un fait devenu malheureusement très actuel : la mort massive des abeilles, un drame écologique bien ancré dans le présent.C’est grâce à ce 6ème sens, particulièrement développé, que toute la carrière de Natacha Calestrémé s’est bâtie. Cette intuition lui a permis de récolter des images étonnantes pour chacun des films de sa toute première série documentaire, Les Héros de la nature, qu’elle a réalisée en 2005. Comme « connectée » à la nature, elle se souvient être parvenue à filmer exactement ce qu’elle souhaitait en anticipant chaque déplacement des animaux, pourtant réputés pour leur imprévisibilité. « En s’oubliant totalement, en réalisant qu’on est juste invité sur terre, en essayant de rester humble, on reçoit des signaux de l’Univers et on peut espérer pressentir ce qu’il va se passer. »
Ce sens de l’intuition chez l’écrivain-réalisatrice est loin d’être un cas isolé. De nombreuses œuvres artistiques sont nées d’une forme de perception extrasensorielle. Pour Natacha Calestrémé, cela n’a rien d’étonnant : « Tous ceux qui exercent des professions artistiques développent une part d’imaginaire qui leur permet de se connecter à une autre réalité, accessible en laissant tomber notre esprit qui est sans cesse en mode analytique. Les artistes ont un côté désinhibé, ils se mettent moins de barrières. Ils croient peut-être plus en leur imagination, et osent la rapprocher de la réalité en défiant l’impossible. Pour moi, se fier à son intuition c’est accepter que le hasard n’existe pas. » Découvrir son site : www.natachacalestreme.fr »
Publié dans:NATURE |on 20 juin, 2014 |Pas de commentaires »

Qu’est-ce que la vie sur Terre

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La vie est une conséquence, elle est le résultat d’un processus long et complexe. La vie est un aboutissement, c’est la nature qui l’a créée et non l’humain venu de je ne sais qu’elle planète habitée. La vie n’a pas été importée sur telle, elle s’y est développée tout naturellement. Mais il faut comprendre que derrière la nature, il existe un Maître incontesté : Sans lui, c’est le néant qui prévaut. Sans lui, c’est la tristesse qui domine. Sans lui, c’est incompréhension qui surgit. 

Vivrez sur terre est un mal nécessaire et non une finalité. La vie n’est pas un jeu, elle n’st pas davantage le fruit d’une manipulation génétique ou biologique qui se substitue à l’accouplement indispensable des êtres vivants et de sa raison d’être. La vie n’st pas facile à donner, elle est même souvent une épreuve pour ceux qui la protègent. La vie est constituée de nombreux séjours terrestres, en tout cas pour l’humain, car les végétaux ou les animaux n’ont pas la même évolution. 

Donc, si la vie de tout humaine st composée d’étapes, il convient de ne pas ajouter de difficultés supplémentaire à ces vies terrestres qui connaissent de nombreuses épreuves et souffrances. 

N’oublions pas que toute vie sur terre comporte une âme ou un embryon de cette âme divine. Il est donc de la responsabilité de chacun de savoir s’il est utile ou non de donner la vie, même si la nature en a décidé autrement. Si la nature s’oppose à la naissance d’un nouvel être physique et physiologique, il y a souvent une raison profonde ignorée ou enfouie momentanément au fond de la mémoire. Ce qui veut dire qu’une étape du parcours doit ou devrait se dérouler ainsi. 

L’Amour est le seul mouvement spontané qui donne la vie. Toute vie créée plus moins artificiellement est handicapée par l’absence du souffle d’amour qui régit la vie. Il faut rester simple et naturel chaque fois qu’un geste d’une telle importance est réalisé. Cela signifie que seule la vie donnée naturellement mériterait de s’exprimer pleinement. L’autre vie, la vie artificielle ; celle qui est donnée par les chimistes et par tous ces manipulateurs de cellules humaines n’est pas une vie naturelle. 

Elevons notre niveau de conscience et réfléchissons bien avant d’agir. Ne mettons pas en péril la Vie d’autrui en lui donnant la vie à tout prix. 

Tout comme réaliser un avortement… cela veut dire anéantir le corps physique de l’être en gestation, mais libérer du même coup les particules spirituelles qui s’en vont immédiatement rejoindre le champ cosmique énergétique universel. 

L’âme est introduite dans le corps du fœtus aux tout derniers instants de sa vie intra-utérine. C’est un processus complexe et simple à la fois qui se déroule lors de l’incarnation d‘un nouvel être spirituel. Sourire ou pleurer à la vie ? C’est tout le constat qu’il nous est possible de faire. Pleure-t-il ou sourit-il à cette nouvelle vie, l’être qui s’incarne ? A cette question, il existe une réponse, et dans cette réponse nous avons également d’autres réponses… 

Il est petit et grand celui qui nous parvient. Il est très évolué ou très peu, c’est un constat que nous ferons plus tard. Néanmoins, dès sa naissance, les signes de son évolution nous apparaîtront. Ils seront plus précis au cours de sa petite enfance. C’est ainsi que certains jeunes enfants ont des facultés médiumniques très tôt dans leur vie. Les uns voient les décédés, les autres les entendent. Ils échangent avec eux et cette relation, pourtant si bizarre, ne les incommode pas le moins du monde. A partir de l’instant où nous ferons dans notre famille ce genre d’observation, ne soyons plus surpris par ce degré de discussion et d’interrogation de notre enfant qui nous étonnera souvent. Tout ne peut se résumer à cet exemple, il en existe d’autres plus ou moins visibles.

L’incarnation est Le voyage, aussi enrichissant pour la connaissance de l’être humain. Il n’est pas toujours nécessaire. Chacun peut passer toute sa vie chez lui sans jamais découvrir d’autres pays. L’âme peut également passer toute sa vie dans l’au-delà, sans jamais se réincarner. Mais cela n’est pas réaliste parce que l’âme, au nom de sa nature divine, éprouve tôt ou tard le besoin d‘élargir sa connaissance et en conséquence, de revenir séjourner de nouveau sur terre. 

Quant aux cellules spirituelles, elles vont inévitablement reconstituer un jour ou l’autre une âme qui est, un condensé complexe de l’éther ; un condensé voué à s’incarner et véhiculant avec lui la vie de chaque particule cosmique et divine ayant participé à son assemblage. La conséquence est toujours plus ou moins douloureuse ; Elle consiste en un transport au fil des ans, des siècles et des millénaires, de cette mémoire cellulaire qui se manifestera inévitablement un jour ou l’autre chez l’humai qui aura été, à son corps défendant, destinataire d’un passé a priori non souhaité. Les particules spirituelles restent imprégnées de souvenirs. Leur mémoire est indestructible. C’est la raison pour laquelle l’histoire de l’univers est inscrite en chacun de nous. 

Publié dans:TERRE |on 19 juin, 2014 |Pas de commentaires »

Les Soins des Esséniens

 téléchargement (3)Les Esséniens étaient des êtres marginaux qui vivaient dans les montagnes. Jésus était leur maître avant qu’il ne se manifeste officiellement. Il faisait partie de leur tribu. Le Christ partageait la vie des Esséniens, il était leur maître incontesté. Très rapidement, il s’est imposé naturellement à eux, et ils l’ont reconnu comme chef de leur groupement philosophique. 

Si le Christ a enseigné plus tard aux foules d’Israël et d’ailleurs, il avait déjà commencé avec cette tribu essénienne. Leurs lois étaient les plus justes, les plus pures, les plus respectables, même si elles dérangeaient considérablement le pouvoir religieux en place. Ils ont appris beaucoup de leur maître Jésus pour soigner et guérir tous les maux ; les maux de l’âme, les maux de l’esprit et ceux du corps physique qui n’est que son serviteur. 

Soucieux de la santé de l’âme, le Christ s’attachait particulièrement à cet organe divin parce qu’l savait que tout en l’homme dépendait d’elle. C’est ainsi que son énergie se diffusait dans la matière pour atteindre le siège ou le cœur de l’esprit, c’est à dire l’âme. Ses soins étaient variés, il utilisait bien sûr la puissance de sa foi ; laquelle transfigurait et transformait totalement l’autre. Mais il utilisait aussi, comme ses amis esséniens, le traitement par les plantes ou avec certains minéraux très puissants et aujourd’hui totalement délaissés par la science. Il serait temps d’y revenir. 

L’opale, le quartz, la magnétite, furent les principaux minéraux utilisés à cette époque par le Christ. Ils émettent un rayonnement très puissant qui intervient sur le champ vibratoire de l’individu et en accélère la fréquence. Tout cela malheureusement quasiment disparu de nos jours, excepté une pratique occulte et généralement inconnue de la masse. 

Les Esséniens portaient donc une attention particulière à l’Esprit parce qu’ils savaient qu’il dominait la matière, et qu’il était indispensable d’être sains d’esprit pour être sains de corps. Donc, ils utilisaient pour l’esprit, pour le soin de l’esprit, les plantes. Certaines plantes étaient des euphorisants ; l’imposition des mains faisait partie de leur panoplie de guérison ainsi que l’utilisation de minéraux très influents recherchés aujourd’hui. Toutefois, n’allons surtout pas imaginer que ces matières sont miraculeuses. 

L’eau ne l’est pas davantage. C’est seulement la foi associée à leur utilisation qui conduit à la guérison et parfois au miracle ; Il était enseigné aux gens de cette époque que sans la foi, il n’est point de salut. 

Les Esséniens prirent un avantage considérable dans les techniques de soins et de guérison, grâce à leur savoir très particulier qui leur était enseigné par le plus grand d’entre eux : Jésus. Mais ils savaient qu’en agissant en marge de la société, ils prenaient de très grands risques pour leur devenir. C’est pour cette raison essentiellement d’ailleurs qu’ils ont été massacrés pour la plupart d’entre eux et très rapidement décimés. 

Le Christ a réussi à échapper à tous les pharisiens et grands prêtres qui les pourchassaient. Mais il était guidé par Dieu et sa mission ne devait pas s’arrêter à ce niveau….

Publié dans:GUERISON |on 19 juin, 2014 |Pas de commentaires »

Entre l’homme et l’animal

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« Les chevaux ne sont pas des prédateurs »

« S’ils se sentent respectés, en sécurité, ils ont tout naturellement envie de servir l’homme et de l’aimer », explique Jack. Autour de moi, tout le monde a l’air détendu, émerveillé. En paix. Jack arrête son véhicule à un endroit stratégique d’où l’on peut contempler toute une horde de chevaux avec, au loin, la vallée et l’océan. Vivre en ville apparaît brusquement comme une drôle d’idée.

« Les chevaux sont un miroir pour l’homme. Ils ne comprennent pas nos mots mais ils lisent dans notre énergie, dans les postures de notre corps, la fluidité de nos mouvements. Et ils réagissent en fonction de ce qu’ils perçoivent », poursuit Jack en nous tendant un paquet de « cartes à jouer ». Nous en piochons chacun une. Sur le recto, la photo de l’un des chevaux ; sur le verso, sa principale qualité. Je pioche l’étalon Moniet El Kabadi. Sa qualité : l’amour. Marek pioche le poulain Waziri. Sa qualité : l’équilibre. Ces cartes ont pour but de nous faire réfléchir sur notre propre qualité essentielle. Quel est notre don principal ? Quel cadeau les autres reçoivent-ils en notre présence ? Notre bienveillance, notre ouverture d’esprit, notre originalité ? « Chaque cheval est différent. Comme chaque être humain. Et il est fondamental de tenir compte de cette différence », poursuit Jack, tout en caressant délicatement le ventre de Shaikh, une magnifique jument blanc moucheté prête à mettre bas.

Qui vient ici ? Des propriétaires et des amoureux des chevaux, bien évidemment, mais aussi des gens qui en ont peur. Certains ont eu un accident et souhaitent en effacer les séquelles psychologiques. « D’autres viennent par hasard, ajoute Frankee. C’est une étape dans leur parcours de vie. »

Un rapprochement entre l’homme et l’animal

« Depuis que je fréquente le ranch, j’ai arrêté ma psychanalyse, me révèle Laura, propriétaire d’un cheval confié à Frankee. Avant, tout me semblait abstrait. Ici, c’est concret. Quand je travaille avec mon cheval, je vois tout de suite où j’en suis. Avec lui, pas de mensonges. Il me renvoie une image de moi-même sans fioritures. »

« Je n’utilise que du feed-back positif. Je ne punis jamais un cheval, j’attends qu’il fasse quelque chose de bien et je le félicite. Je fais pareil avec mes enfants. » Pour Monty Roberts, l’un des plus grands chuchoteurs contemporains, le consentement de l’autre est essentiel. Il n’aime d’ailleurs pas trop le terme de chuchoteur parce qu’en fait, on ne chuchote pas vraiment. Il s’agit plutôt d’un rapprochement entre l’homme et l’animal favorisé par une attitude intérieure particulière, un contact des yeux et un certain toucher. Monty Roberts a fini par inventer un langage, l’Equus, une sorte de codification de la technique du chuchotement. Ce langage rappelle celui des sourds-muets. La gestuelle en est suggestive, gracieuse et connue des deux interlocuteurs. « Vous pourrez toujours obtenir ce que vous voudrez d’un cheval, affirme Roberts, mais c’est à vous de choisir la façon dont vous communiquerez : en utilisant la force et la punition pour qu’il vous obéisse, ou au contraire l’amour, l’écoute et le respect pour qu’il coopère de lui-même. »

L’amour, l’écoute et le respect. Trois mots sacrés pour Frankee. La jeune femme chuchoteur vit dans une roulotte, près de Windermere, entourée des trente chevaux dont elle a la charge. Deux seulement lui appartiennent, les autres lui ont été confiés par des particuliers. « Cette jument, me dit-elle en s’approchant d’un animal à l’œil vif, revient de loin. Sa propriétaire l’a rachetée in extremis à un boucher. Quand elle l’a récupérée, absolument personne ne pouvait l’approcher. Elle lui a sauvé la vie… La jument a sauvé la vie de sa propriétaire », précise Frankee, sûre de son effet. Elle poursuit : « Après la mort de son mari, cette femme avait perdu le goût de tout. Réhabiliter sa jument après son traumatisme lui a redonné envie de vivre. Elles se sont guéries mutuellement. »

 Source : Psycho.com 

Publié dans:ANIMAUX |on 17 juin, 2014 |1 Commentaire »

Les rêves, nos alliés de nuit

 

Loin d’être des fantaisies inutiles, nos rêves nous parlent. Ouvrir le dialogue avec eux, c’est se donner la possibilité d’évoluer. Par Pascale Senk

images (2) « C’est vraiment étrange. Cette nuit, dans mon sommeil, je retrouvais mon père, mort il y a quinze ans. Il était sans rides, jovial, en pleine forme. Nous avions une longue conversation, et ce matin, je me suis réveillée avec une belle énergie, comme renouvelée. ». « Moi, j’entrais dans une maison et je découvrais encore et encore des pièces inhabitées… »

Ces dialogues de rêveurs étonnés, nous en avons tous. Avec nos conjoints, nos collègues, nos enfants… A chaque fois, celui qui nous raconte l’un de ses rêves nous fait un cadeau. Il nous révèle une part extrêmement intime de lui. Peut-être la plus intime et la plus libre : gratuite, poétique, non contaminée par les règles, les conventions sociales ou les attentes des autres, cette « seconde vie » onirique, comme disait le poète Gérard de Nerval, est un pur produit de notre être profond. Et un formidable outil d’évolution et de connaissance de soi.

Protecteurs des rêveurs

Messagers des dieux grecs, inspirateurs des prophètes ou des grands chefs indiens, nos récits oniriques ont toujours été perçus comme des guides bénéfiques. Freud, puis aujourd’hui certaines études scientifiques, confirment qu’ils sont des « contenants » réellement nécessaires à notre survie. « Gardiens du sommeil » pour l’inventeur de la psychanalyse, ils nous aident en premier lieu à rester plongés dans le repos. Ainsi, rêver qu’il boit à une source d’eau fraîche évite à celui qui a soif de se réveiller.

Notre vie onirique nous permet aussi de recycler, trier, éliminer certaines informations accumulées lors des événements de la journée. Grâce à nos rêves, nous rejetons le superflu, dégageons nos priorités. Et assouvissons enfin, si l’on en croit Freud, nos désirs les plus inavouables. De quoi nous reconstruire et partir d’un bon pied chaque jour, en quelque sorte.

Surtout, les rêves semblent avoir le pouvoir de nous mettre en contact avec une réserve de connaissance ancestrale et universelle. Pour les Aborigènes, les visions oniriques préexistent d’ailleurs au rêveur. Elles sont « avant » lui et fondent l’univers. « Nous disposons dans nos rêves d’un fonds de connaissances beaucoup plus vaste que celui que nous possédons à l’état de veille », affirme le psychanalyste Guy Corneau. La preuve : nous découvrons parfois dans notre sommeil des symboles ou des mots que nous ignorons ou n’utilisons jamais consciemment.

Des images venues de la nuit des temps

Freud appelait ces éléments qui ne sont pas individuels ou liés à l’histoire singulière du rêveur des « résidus archaïques ». Jung, lui, les nommera « archétypes ». Ces « formes psychiques qu’aucun incident de la vie ne peut expliquer semblent être innées, originelles et constituer un héritage de l’esprit humain (In Essai d’exploration de l’inconscient, Gallimard, “Folio”, 1988) ».

L’inventeur de l’inconscient collectif l’a observé en particulier auprès des enfants. Une petite fille de 10 ans avait raconté plusieurs rêves à son père, un patient de Jung. Y apparaissait une « bête malfaisante, un monstre à forme de serpent avec de multiples cornes ». Jung découvrit que ce « serpent à cornes » n’avait été mentionné qu’une seule fois, dans l’alchimie latine du XVIe siècle. Comment l’enfant pouvait-elle avoir eu accès à cette image ?

Produits de notre « psyché vertigineusement ancienne », comme disait Jung, ces images sont des représentations instinctives venues de la nuit des temps et transmises de génération en génération. Figures du serpent, des frères ennemis, du labyrinthe, de l’eau, du soleil… Nourris de mythologies, de religions, le plus souvent universels, ces symboles viennent peupler nos rêves au milieu de nos préoccupations professionnelles ou affectives du moment. Et apportent sur celles-ci un éclairage nouveau.

Les dictionnaires et clés des songes de tous bords tentent de réduire ces images à une simple signification : « ça » ou « ça ». Ils ont tendance à laisser croire qu’il existe un « prêt-à-interpréter » comme il y a un prêt-à-porter pour tous. En réalité, et toute personne en analyse le vérifie à chaque fois qu’elle associe un détail de son rêve à une figure mythologique (Œdipe en est bien une…), c’est dans le dialogue qu’elles ouvrent entre universel et singulier, entre inconscient et conscient, entre savoir de l’humanité et interrogations personnelles que ces images deviennent fécondes et inspirantes.

Des facteurs de création

En ce sens, il est impossible d’affirmer que tel rêve est positif ou négatif (même nos cauchemars les plus affreux font affleurer à la surface des angoisses qui, refoulées, nous empêcheraient d’avancer). Les images de nos scénarios oniriques ont toujours plusieurs sens, et c’est le travail d’association et d’interprétation qui nous permet de mieux comprendre et d’évoluer. La plupart des thérapeutes et conseillers en développement personnel nous incitent à tirer profit de nos rêves en établissant un dialogue régulier avec eux via des carnets de rêves, des journaux intimes…

Si une image ne prend son sens qu’au milieu des autres, un rêve ne délivre en effet son message que dans sa continuité avec les rêves précédents ou suivants d’un rêveur particulier, ainsi que l’observait Jung.

Pour Guy Corneau, ce sont les rêves du matin, ceux que nous avons en phase de sommeil paradoxal, qui peuvent le plus nous aider. Ce sont d’ailleurs ceux dont nous nous souvenons le plus facilement. « Ils sont à la fois les plus symboliques et les plus près de nos préoccupations conscientes, car nous commençons à nous préparer pour le jour qui arrive. L’inconscient propose alors son angle créateur et élargit le point de vue de la conscience sur les problèmes que nous rencontrons. » Certains font ainsi l’expérience d’un rêve qui les remet sur la bonne voie, celle qui est juste pour eux.

Raconter ses rêves à un autre est un premier pas. Ecouter ceux des autres est aussi enrichissant, même si le récit détaillé de notre interlocuteur peut nous ennuyer (parce que ce ne sont pas « nos » visions, « nos » images, et que nous avons donc moins d’émotions à leur contact). Mais le vrai bénéfice vient d’un lien approfondi et régulier avec nos visions personnelles.

« Soyons attentifs à nos images oniriques singulières, invite la thérapeute américaine Patricia Garfield. Méditons-les, suivons leur développement à travers notre journal de rêves, concrétisons-les à l’état de veille, intégrons-les dans notre moi conscient, et notre personnalité viendra ainsi à s’épanouir ». Alors peut-être nos jours seront-ils réellement plus beaux… grâce à nos nuits.

Le bréviaire du bon rêveur

Pour construire une relation plus intime avec ses songes, il faut d’abord s’en souvenir, puis les interpréter. Quelques pistes pour y arriver.

• En vous couchant, répétez-vous : « Je veux me souvenir d’un rêve demain. »

• N’interrompez pas volontairement votre sommeil. Mais soyez prêt à griffonner quelques mots dès votre réveil ou dans la nuit. Pour ce faire, posez sur votre table de chevet un cahier ou un magnétophone.

• Plus tard, reprenez ces notes succinctes pour écrire précisément le récit du rêve dans un carnet dédié. Comptez un petit quart d’heure. Ne vous souciez pas du style. Tâchez de détailler la description des événements et de ce que vous avez ressenti. Datez et titrez.

• Interrogez-vous sur la signification de vos songes : compilés dans un journal, ils devraient rapidement faire apparaître des situations ou des thèmes récurrents.

• Astreignez-vous à répéter cet exercice régulièrement. C’est avec le temps et l’expérience que des clés vous apparaîtront et que vous pourrez mieux comprendre vos rêves.

• Evitez les antidépresseurs et les somnifères. Il est également recommandé de ne pas consommer de caféine ou d’alcool moins d’une heure avant le coucher.

A lire

Le Livre des rêves de Sylvain Michelet, Roger Ripert et Nicolas Maillard. 
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur vos voyages nocturnes (Albin Michel, 2000).

Mille et Une Façons de décoder nos rêves de Tony Crisp. 
Une lecture moderne de notre vie relationnelle telle qu’elle apparaît dans nos rêves (Editions Contre-Dires, 2006).

Publié dans:REVES |on 17 juin, 2014 |Pas de commentaires »

Vivre en paix avec nos morts

 

Pouvoir accueillir le meilleur et le moins bon des moments partagés, établir avec le défunt un lien de complicité et d’amour : au temps de la douleur aiguë peut succéder celui de l’apaisement, et même de la joie. Car, si l’être cher a physiquement disparu, nos liens avec lui restent vivants. par Flavia Mazelin-Salvi

images (1) «Hier encore, j’ai eu un fou rire avec ma mère. J’étais attablée à la cantine d’entreprise et forcée d’écouter deux femmes que je ne connaissais pas. Leur discussion était ennuyeuse, bourrée de clichés et de banalités. Je me sentais m’assoupir doucement. À un moment donné, l’une d’elles a lancé : “C’est trop génial !” Et, là, d’un seul coup, ma mère était en face de moi, prise d’un fou rire inextinguible comme nous en avions le secret. »

Sara, 37 ans, a perdu sa mère il y a cinq ans, victime d’un cancer foudroyant. Pendant deux ans, la douleur, quotidienne et « aiguë comme une morsure », empêchait la vie de circuler en elle. Puis, au fil des mois, les crises de larmes se sont espacées et, si la souffrance de l’absence est toujours tangible, elle s’est transformée en une douce présence intérieure. Aujourd’hui, Sara confie vivre une relation vivante avec sa mère : « Je la sens près de moi, joyeuse et apaisante, dans une complicité qui n’a rien à avoir avec le déni de sa mort. C’est difficile à expliquer, à comprendre. D’ailleurs, mon frère aîné m’a dit trouver cela bizarre, il n’a pas osé dire “infantile” ou “pathologique”, mais ça y ressemblait. Du coup, je n’en parle à personne. »

Il n’est pas toujours facile d’évoquer sa relation avec un disparu dans une culture où « faire son deuil » signifie ravaler le plus rapidement possible son chagrin et « positiver » pour ne pas gêner les vivants et les bien portants. « Nous avons beaucoup perdu de nos capacités à concevoir les morts, leur existence, leur devenir », écrit le psychologue Tobie Nathan dans son dernier livre, La nouvelle interprétation des rêves (Odile Jacob 2011). Avant d’ajouter que « la seule influence que nous concédons aux morts, c’est cette émotion que ressentent les survivants. Mais nous la considérons comme le signe d’une dépendance imaginaire, d’un reste d’enfant au coeur de l’adulte ».

Le long chemin de l’acceptation

Pouvoir nouer une relation avec « son » mort implique que l’on ait accompli le travail du deuil. À un rythme propre à chacun. « Pendant des semaines, des mois, des années, l’endeuillé va se confronter à toutes les émotions, expose Nadine Beauthéac, psychothérapeute spécialisée dans l’accompagnement des survivants, auteur de Cent Réponses aux questions sur le deuil et le chagrin (Albin Michel, 2010). Ce temps de deuil douloureux, permanent ou intermittent, singulier dans tous les cas, va finir par ouvrir sur une réconciliation avec la vie. » La psychothérapeute précise qu’il ne s’agit pas d’accepter la perte – celle d’un être aimé étant par essence inacceptable –, mais d’accepter ce qui est arrivé, de « consentir, de parvenir à faire avec ». De ce mouvement intérieur va naître une relation nouvelle. Avec le mort… et avec la vie. « L’absence extérieure est remplacée par une présence intérieure, poursuit Nadine Beauthéac. Et ce n’est pas parce que le défunt continue à nous manquer que le deuil est inachevé ou que quelque chose ne va pas. »

Marie-Louise, 51 ans, a perdu son fils de 17 ans il y a treize ans, dans un accident de moto. « J’ai commencé par refuser les antidépresseurs, car je ne voulais pas étouffer ma souffrance, j’aurais eu l’impression de couper le lien avec lui. J’ai gardé sa chambre en l’état, mon mari m’a dit que c’était malsain, mais j’ai tenu bon. J’ai continué à fêter son anniversaire ; au début, c’était affreux, maintenant, c’est une célébration familiale joyeuse. Mon sentiment est que tout cela a contribué à maintenir Cédric en vie parmi nous. Les enfants de ma fille parlent de lui, de ses exploits sportifs. Il est là, au milieu de nous. » Vivre avec le disparu, garder des traces de sa vie, parler de lui ou avec lui… « Chacun fait au mieux avec sa douleur, l’important est d’écouter ses besoins et ne pas suivre les faux bons conseils, prévient Nadine Beauthéac. À savoir : ne pas conserver de souvenirs, ne plus parler du défunt, bref, tourner la page. Des idées faussement “psy”, qui sont génératrices de souffrance, et qui augmentent la culpabilité et le chagrin. »

Des relations parfois inachevées

L’autre vérité que les survivants apprennent, et parfois très douloureusement, est que la relation que l’on entretenait avec le défunt ne disparaît pas en même temps que lui. « Les conflits, l’ambivalence de nos sentiments ne s’estompent pas avec la mort, constate la psychologue et psychanalyste Marie-Frédérique Bacqué. Ils demeurent en l’état et sont source de mal-être. » Les ados en révolte qui perdent un parent, un époux en instance de divorce qui meurt, un adulte en froid avec sa fratrie dont un frère ou une soeur disparaît… Comment assumer, sans se noyer dans la culpabilité, le déferlement des émotions contradictoires ? Il arrive que ces sentiments ne soient pas conscients. « Ils parviennent alors sous forme de rêves très “questionnants”, perturbants, remarque la psychologue et psychanalyste. La relation négative ou conflictuelle avec le défunt peut aussi être ressentie sous forme de malaise diffus, de tristesse profonde. Ces défauts d’intériorisation font l’objet de la plupart des demandes de consultation. En thérapie ou en analyse, le sujet comprend qu’il peut travailler la relation avec le disparu, et cela change tout pour lui. » D’autant plus lorsqu’il n’y a eu aucun contact entre le mort et celui qui consulte. Louis, 38 ans, a mesuré, au bout de deux ans d’analyse, l’influence qu’exerçait sur lui son grand-oncle paternel, mort en Afrique du Nord un an après sa naissance : « Il était ingénieur, comme moi, assez instable affectivement, comme moi. Physiquement, je lui ressemble beaucoup. J’ai un peu enquêté dans la famille, et je pense que ma mère était peut-être sa fille, qu’il aurait eue avec sa belle-soeur. En tout cas, cet oncle a toujours été pour moi une sorte d’ange gardien, je lui fais des confidences, mais je ne me sens plus tenu de reproduire son destin d’aventurier un peu kamikaze. »

Une énergie vitale

Il en va des liens avec les morts comme avec les vivants : la relation est juste, bonne et apaisée quand nous intégrons et acceptons leurs défauts et leurs qualités, la volte-face des émotions. « On peut alors parler de bonne intériorisation du défunt, reprend Marie- Frédérique Bacqué. Elle est le fruit d’un travail de deuil complet, qui a passé en revue tous les éléments de la relation et qui aboutit à la conclusion que l’on a gardé de la personne disparue quelque chose qui nous a permis, ou nous permet, de nous construire. » Des qualités, des valeurs, des contre-exemples parfois, une énergie vitale qui continue à courir de génération en génération. « L’intégrité et la combativité de mon père sont toujours là, en moi, comme un moteur de vie, témoigne Aude, 45 ans. Sa mort, il y a six ans, m’a coupé les jambes et le souffle. Puis la vie est revenue quand j’ai recommencé à sentir que son essence, ses valeurs étaient là, bien présentes. » Les changements de vie sont aussi des étapes difficiles pour les endeuillés, mais sont adoucis lorsque la relation à leur mort est apaisée et revivifiée. Un déménagement, une promotion, un mariage, un divorce, une naissance… et l’absence se fait plus douloureuse. Parler du mort, l’évoquer dans ces instants, l’intégrer à l’événement devient alors pour beaucoup une déclaration d’amour. À celui ou celle que l’on aimait, mais aussi à la vie.

Pour en savoir plus : le site d’Allan Botkin, induced-adc.com  (en anglais).

 

Publié dans:La MORT |on 17 juin, 2014 |Pas de commentaires »
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