Archive pour le 19 juillet, 2013

Un descendant de mandarins interroge le cosmos

 Un descendant de mandarins interroge le cosmos dans HUMANITE 11-petitGrandi dans la tradition vietnamienne, puis dans la culture française, devenu astrophysicien américain et professeur à l’université de Virginie, Trinh Xuan Thuan a coutume d’exprimer dans ses livres une quadruple préoccupation, scientifique et poétique, philosophique et mystique. Son dernier-né, Le Cosmos et le lotus (Albin Michel), est best-seller en librairie. Comme d’habitude ! Dans l’ouvrage collectif , paru dans la collection des Entretiens Clés (Albin Michel et Livre de Poche), c’est lui qui entre en lice le premier, défendant la théorie controversée du « Principe anthropique fort », avant de subir le feu roulant des critiques de cinq autres scientifiques : Ilya Prigogine, Albert Jacquard, Joël de Rosnay, Jean-Marie Pelt et Henri Atlan. Que dit cette théorie ? L’entretien suivant, tiré de cet ouvrage collectif, la présente avec précision. Résumée en une phrase, elle dit ceci : « S’il n’existe qu’un seul univers, le nôtre, un principe créateur a forcément dû en régler les paramètres dès le début, pour qu’apparaissent la vie et la conscience » En tant que bouddhiste et en tant qu’astrophysicien confronté constamment à des notions de temps et d’espace, Trinh Xuan Thuan s’était souvent demandé si la réalité vue par un scientifique moderne coïncidait avec la vue de Bouddha quand celui-ci atteignit l’Éveil. Il n’était pas vraiment sûr que la question ait du sens, l’objet de la science étant le monde extérieur tandis que le bouddhisme, évidemment, regarde à l’intérieur. La science utilise l’intellect et la raison, se disait le chercheur, elle catégorise, analyse, compare, mesure, sa méthode expérimentale est basée sur l’observation ; ses connaissances dérivent de l’expérience à travers des appareils de mesure, ce ne sont pas des pensées métaphysiques. Tandis que le bouddhisme utilise la contemplation et l’intuition, qui font naître de telles pensées. La science, elle, utilise un langage autrement formalisé, le langage mathématique. Mais n’est-il pas surprenant que des entités complètement abstraites, sortant de notre esprit, puissent décrire la nature avec tant d’acuité ?

Clés : Notre question de départ est toute simple, presque enfantine : le monde s’est-il créé tout seul ? 
Trinh Xuan Thuan : De quel monde parlez-vous ?

L’univers : le monde matériel, des planètes jusqu’à nous, tout ce qui existe –du moins, ce que nous en connaissons. 
Savez-vous combien cette connaissance est volatile ? Elle a constamment évolué en fonction du temps.

Je suppose en effet que chaque culture répondrait différemment à ma question. C’est précisément pourquoi je voudrais, avant de lancer le débat sur le terrain de la science, questionner votre point de vue. Il est spécifique : vous êtes nourri de plusieurs sources – Orient et Occident d’une part, science et philosophie de l’autre – et vous vous efforcez de les faire dialoguer, ce dont témoignent vos nombreux livres. Dans Origines, par exemple, parmi d’extraordinaires photographies de planètes, d’étoiles ou de galaxies, vous passez en revue les mythes portant sur la création du monde, et vous les confrontez à nos connaissances actuelles. Si donc je demande : « L’univers s’est-il créé tout seul ? », vous êtes sans doute particulièrement conscient de la diversité des réponses ? 

Je suis avant tout frappé par l’universalité de la question ! Depuis l’aube de l’humanité, elle n’a cessé d’être posée, et cela à toutes les époques et dans toutes les cultures. À mon sens, elle est même ce qui nous définit comme humains : elle montre que nos préoccupations dépassent la simple survie, elle fait appel à « quelque chose de plus ». Toutes les civilisations ont cette recherche en commun. Les alignements de Stonehenge, les peintures rupestres des grottes de Lascaux et de Chauvet, les statues polynésiennes de l’Ile de Pâques, la cité inca de Machu Pichu ou le complexe religieux khmer d’Angkor, tous les vestiges du passé le plus lointain nous offrent les manifestations d’une quête de la transcendance.

Et ainsi se dessine une histoire des origines ? 

Au départ, la vision humaine de l’univers était surtout animiste. L’homme prêtait une âme et une vie aux arbres, aux animaux, à toute la nature. Nos ancêtres évoluaient dans un univers magique, animé de toutes sortes d’esprits. L’univers était illuminé pendant le jour par l’esprit Soleil et pendant la nuit par l’esprit Lune. Le tonnerre qui gronde, l’arc-en-ciel qui apparaît après une averse, la rivière qui monte, la pluie qui tombe, chacun de ces événements naturels était la manifestation d’un esprit. Si vous butiez contre une pierre, vous vous excusiez à l’esprit pierre ! Tout était familier, à la mesure de l’homme. Il y a quelque trente mille ans, les êtres qui ont peint des bisons, des rennes et des chevaux dans les grottes de Lascaux et de Chauvet, se sentaient familiers et fraternels avec eux. Une nature tout entière « spirituelle » leur servait de modèle. Avaient-ils une idée quant à son origine ? Les anthropologues ont montré que chez certains peuples animistes, elle pouvait être conçue comme relevant d’un « grand esprit », tantôt masculin, tantôt féminin, tantôt les deux. 

De cette vue animiste et magique, l’homme est ensuite passé à une pensée mythique il y a quelque dix mille ans. Les éléments naturels se sont transformés en dieux, tout en acquérant des pouvoirs surhumains. Dès lors, on ne pouvait plus leur parler familièrement. Pour communiquer avec eux, il fallait avoir recours à des intermédiaires spéciaux, des prêtres – qui gagnèrent par leur fonction un grand pouvoir. Ce furent d’abord des astrologues qui lisaient dans les événements naturels le destin des hommes. Observant le ciel, ils firent de la lune et du soleil des dieux, et expliquèrent l’univers par des mythes. Pour les Égyptiens, par exemple, le ciel était le corps de la belle déesse Nout, dont les bijoux formaient les étoiles. Le dieu soleil Rê traversait son corps pendant le jour, pour revenir la nuit sur ses pas à travers les eaux souterraines dans les entrailles de la Terre. Ainsi se trouvait expliquée l’alternance du jour et de la nuit. Dans l’univers mythique, tout phénomène naturel, la création de l’univers incluse, était la conséquence des actions des dieux, de leurs amours et de leurs accouplements, de leurs haines et de leurs guerres. L’alliance entre l’homme et la nature fut rompue. L’homme se mit à adorer les dieux, mais perdit le contact intime et familier avec son environnement. Les dieux de l’univers mythique créent le monde, contrôlent tout et s’éloignent de l’homme. Eux seuls ont accès à la connaissance.

Cette vision a duré jusqu’au VI° siècle avant notre ère, quand, le long de la côte de l’Asie Mineure, en Ionie, survient le « miracle grec ». En plein milieu de l’univers mythique, les Grecs ont l’intuition extraordinaire que les phénomènes naturels peuvent être compris sans s’abandonner aveuglément à l’action des dieux. Les composantes du monde sont régies par des lois qui peuvent être appréhendées par la raison humaine. Puisque les dieux imposent ces règles et que la nature les suit, l’idée que l’harmonie du monde ne peut être perçue qu’à travers les mesures et les observations des mouvements célestes s’impose. Seule l’observation de la nature peut en livrer les clés. Les Grecs ont entrepris de les chercher. Toute la science moderne occidentale est née de cette quête.

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Publié dans:HUMANITE, LOI NATURELLE, REINCARNATION |on 19 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Réincarnation et ancienne personnalité


Résumé de lectures par : Pascuser

Réincarnation et ancienne personnalité dans REINCARNATION e-questionLa question est posée de savoir ce qui revient de l’ancienne personnalité lors de la réincarnation. Les neuf expliquent qu’un petit morceau de chaque incarnation revient, ce qui au fil des vies fait un mélange assez complexe, de la façon suivant : les atomes qui ont servi à constituer la personnalité précédente se retrouvent dispersés et peuvent être récupérés pour assemblage afin de constituer une personnalité pour une autre âme. Plusieurs personnes peuvent se retrouver avec des morceaux plus ou moins importants d’atomes ayant gardé le souvenir d’une partie d’une ou plusieurs personnalités.

Par fois quand des personnes ne sont pas en bonne santé mentale elles peuvent se connecter sur un mental ayant laissé des constituants de sa personnalité en eux et croire qu’elles sont cette personne (exemple des fous qui se prennent pour Napoléon)

Difficile pour les humains de comprendre qu’ils sont constitués de morceaux d’énergie qui étaient des constituants d’autres personnalités.

Au début de la vie humaine sur Terre, il y avait souvenance des vies précédentes. Puis les hommes ont voulu structurer la société pour que le comportement civilisé fasse jour. Dans les civilisations qui ne sont pas piégées dans l’intellectualisme sans sensibilité, les gens ont conscience de leurs vies passées (en portion).. Lorsque les enfants des « civilisés » grandissent leur esprit est bridé par la société, parce que leurs histoires ne sont pas considérées comme acceptable dans ce monde et elles sont supprimées. Les neuf nous demandent d’encourager nos enfants à se souvenir de leurs vies passées et à cultiver cette souvenance pour que le souvenir revienne pour la nouvelle génération. Il y a de plus en plus de personnes qui ont souvenir de leurs vies antérieures sur Terre actuellement. A une certaine époque l’oubli était bénéfique à l’humanité pour qu’elle progresse, aujourd’hui il faut que l’oubli cesse.

Les religions basées sur les propos du nazaréen (Note : chrétienne pour tout dire) font partie de ceux qui ont le moins compris la vie après la mort. Beaucoup e leurs croyants, une fois morts ne sont pas préparés à ce qu’ils vivent. En mourant on ne devient pas rempli d’illumination, on reste exactement le même qu’avant [Note : c’est une chose que j’ai dite à titre personnelle auparavant, les neuf le pensent aussi]. Ce qui fait que n’étant pas prêt à accepter une vie après la mort avant il est difficile de s’y faire après… pire encore pour les athées. Les Hoovids, les Indiens, les Shinto, l’Islam enseignent l’idée d’une vie après la mort.

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Publié dans:REINCARNATION |on 19 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Comment nos descendants travailleront-ils ?

Nouvelles Clés : Comment nos descendants travailleront-ils ?

Thierry Gaudin : Certes pas comme nous et surtout pas de la façon dont on nous a appris à le faire au XX° siècle ! Cela va peut-être vous surprendre, mais dans la plupart de nos simulations, nous voyons actuellement un grand nombre de gens évoluer vers :

- un retour à la campagne,

- travaillant à distance, comme la technologie le permet de plus en plus,

- disposant d’un revenu modeste,

- mais en même temps cultivant leur potager,

- retapant eux-mêmes leur maison,

- vivant de petits boulots informels,

- ou d’allocations diverses…

Comment nos descendants travailleront-ils ? dans 2013 - PREDICTIONS devant-soi

N.C. : Mais vous nous décrivez là de parfaits marginaux, des babas-cool dans leur état absolu, et pas du tout de jeunes entrepreneurs sarkozystes acharnés et gourmands !

T. G. : Le système médiatique et la société du spectacle ont beau tenter de nous persuader que ce sont des solutions passéistes et lamentables, le système d’enseignement a beau continuer à préparer les étudiants à occuper une petite case dans le gros organigramme d’une multinationale, l’avenir appartient bel et bien aux pluri-actifs, qui auront su acquérir des savoir-faire rudimentaires (travailler la terre, le bois, la pierre, refaire un toit, installer des panneaux solaires… aussi bien que manier un ordinateur et surfer sur le net). On retrouve là les idées du philosophe Ivan Illich, qui distinguait clairement systèmes hétéronomes et systèmes autonomes, et plaidait pour que l’on reconstruise des autonomies, ce qui veut dire être capable de vivre de ses propres productions, de se débrouiller dans la nature, etc.

N.C. : Ce sera la fin du salariat ?

T. G. : La prestation de service contre rémunération n’est pas destinée à s’évanouir demain, l’argent non plus ! Par contre, l’idée d’un salarié placé sous l’autorité d’un patron pendant huit heures par jour, l’organisation taylorienne du travail supposée faire le gros de l’emploi, tous ces modèles autour desquels on a construit nos lois sociales, sont en train de se dissoudre.

En Occident, le gros de la « force de travail » n’est déjà plus dans cette configuration, excepté dans la fonction publique (en pleine diminution) et dans l’artisanat et le petit commerce. Là, on pourra encore trouver une certaine stabilité en termes d’emploi ou d’horaires, mais ce ne sera pas forcément à temps plein. Le modèle des 35 heures et du travail posté est aujourd’hui dépassé. Avec un casse-tête à la clé, on le sait bien : comment financer les systèmes sociaux (sécurité sociale, retraites, chômage…) ? La simplification des processus administratifs (le vrai rêve du patronat) serait déjà un premier pas, surtout si, comme on le voit, le nombre des petites unités de moins de dix personnes augmente.

Extrait de l’interview de Thierry Gaudin paru au http://www.cles.com/

 

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