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Se connecter au vivant et retrouver sa liberté

 

Lorsque notre Mère Nature nous offre le don de vie, et qu’elle nous comble de ses bienfaits, nous lui montrons de la reconnaissance. Lors des rituels, elle est toujours remerciée, et chaque sabbat célèbre une facette de la déesse. 

Plus que n’importe qui, nous, païens, avons conscience de la valeur de ce don, de son importance, et de ce que sa préservation ou non implique pour toute la chaîne du vivant. Lorsque nous nous connectons au monde du vivant en écoutant les arbres, le miaulement d’un chat, nous savons ce que cela signifie. Chacun à sa manière, certes, mais nous savons. Notre être intérieur interpelle notre conscience et la guide pour «voir» et «entendre» au-delà de ce que perçoivent les sens. 

Ce qui est enfoui en nous, notre inconscient, fait surface et alors, un arbre devient un organisme vivant, à plusieurs bras, tous tendus vers le ciel, cherchant le soleil et sa lumière. Ses racines deviennent des doigts longs et forts cherchant dans la terre la nourriture qui lui convient. Et son intérieur, un réseau veiné où la sève monte et descend au fil des saisons. 

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Il nous semble alors beaucoup moins étranger. Se connecter au vivant nous rappelle d’où nous venons, et ce à quoi nous retournerons. Car la vie est cet extraordinaire mécanisme cyclique de naissances et de morts. La vie doit se perpétuer. Il est là son sens, dans l’absolu. En revanche, c’est au niveau individuel que le sens de la vie devient source de pathologies. C’est dans notre inconscient que se trouvent les questions et les réponses, les maladies et leurs remèdes, les émotions et leur mode d’emploi. Et cet inconscient est la face invisible de l’iceberg, qui nous maintient sur l’océan de la vie, qui nous stabilise, et empêche les trop grandes dérives. Il est la source dans laquelle nous pouvons puiser les outils qui nous connectent au vivant. 

Il est à la fois facile et difficile de se connecter au vivant. Car cela suppose d’une part de se connaître soi-même et de connaître son inconscient, du moins, d’y avoir fait le ménage, et d’autre part de connaître la nature, dans ses manifestations du vivant et dans ses interactivités. 

La première étape pour se connecter au vivant est de suivre une thérapie, pour dénouer tout ce qui dans notre vie nous empêche de nous réaliser. Et cela peut prendre du temps. C’est le premier pas nécessaire pour y arriver. La thérapie peut être faite à la guise de chacun, en lisant des livres, en allant voir un spécialiste, en discutant avec des amis, ou tout à la fois. 

Parfois, cela nous amène à rompre avec nos éducations, et nos cultures. C’est quelque chose qu’il faut être prêt à accepter. Parallèlement, il est bon de suivre des méditations de pleine conscience. Les  méditations permettent d’apprendre à respirer et à moduler la respiration en fonction de l’état recherché, sans pour autant être dépossédé de soi-même. Et dès qu’on le peut, s’isoler et faire des activités qui nous épanouissent. Et les faire si possible seul. Car cela permet d’apprendre qu’avec soi-même, il est possible d’exister et d’être en bonne compagnie. 

Lorsque ces exercices sont faits régulièrement, se développent alors les sens de ce que les Anglo-Saxons appellent « l’Inner eye », ou le troisième oeil, ou le sixième sens. Quelque chose de  difficilement définissable mais qui chuchote tout un tas de choses à nos oreilles cosmiques. Et cela peut se vérifier, quand auprès d’un cours d’eau, le son de l’eau qui s’écoule nous paraît légèrement différent. Au fur et à mesure que les sens se développent, les chants des oiseaux deviennent des conversations, et non plus un vacarme de « cui-cui ». 

Les gens des villes qui aiment la pollution et les odeurs des égouts ont en fait des sens atrophiés. Ils ne peuvent plus « voir » et « écouter ». 

La deuxième étape est de comprendre que nous sommes un maillon de la chaîne du vivant. Que nos actes ont une incidence. Parfois, c’est une incidence légère, comme lorsqu’on fait attention à ne pas gaspiller ; parfois, l’incidence est plus lourde. Les déchets jetés ici et là dans les forêts le montrent bien. Enfin, il faut travailler sa spiritualité. Penser à la Grande Mère, croire en son existence, la sentir au fond de nous, comme partie intégrante de nous et de tout ce qui est vivant. Et cela, chacun à sa  manière. 

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En nous coupant du vivant, en gardant la porte de notre inconscient fermée, en pensant être «  extérieurs », « supérieurs », «punis suite à une désobéissance », nous devenons des fantômes. Nous nous coupons de nos racines. Un grand vide nous envahit, un trou noir, un abîme sans fin. Nous cherchons alors la nourriture dans les paradis artificiels, qu’on fume, qu’on boit, qu’on mange, qu’on prie. Et c’est peut-être là l’intérêt de tout type d’idéologie. 

Se substituer à notre propre savoir inné pour dispenser un savoir superficiel, afin de contrôler les masses. Quel pouvoir peut avoir une idéologie politique, religieuse, sociale sur des individus « libres » ? Des individus qui « savent », chacun à leur manière, mais ils « savent ». Leur instinct leur parle et les guide, comme la poupée de Vassilissa, dans le conte Russe « Baba Yaga ». Et parce qu’elle écoute sa poupée, son instinct, elle s’en sort et triomphe de la vieille sorcière malfaisante. N’importe quoi peut être symbolisé par cette sorcière : un état, une secte, une famille, des amis toxiques, etc. Ce que les idéologies disent par « je sais mieux que toi » traduit un « j’ai peur qu’on découvre mon imposture ». 

C’est pour cela que l’humanité est tombée petit à petit malade et que la violence a gagné du terrain et que ça recommence de nouveau. Jamais aucune idéologie n’a encore compris que la seule façon de rendre les gens heureux est de leur permettre de s’écouter, se comprendre et s’aimer. Et jamais aucune idéologie n’a intérêt à le faire, car alors, elle n’aurait aucune raison d’exister. Les révolutions, les conquêtes de territoires, les porteurs de la vérité vraie, ont tous, et de toute époque du sang sur les mains. Et l’histoire ne retient que les héros qu’elle a bien voulu fabriquer pour servir les idéologies triomphantes. 

En nous enlevant notre savoir inné, les cultures, les sociétés, les idéologies nous dépossèdent de nos richesses intérieures, et ne nous permettent pas d’avoir confiance en nous et en nos capacités d’êtres vivants intégrés à leurs environnements. Alors qu’il est primordial de retrouver la confiance en soi, en tant qu’être vivant intégré à son environnement. En se reconnectant au vivant, en comprenant simplement que le « tout » est « un » et que le « un » est « tout », nous reprenons racine dans la vie.  Nous retrouvons la nourriture qui nous convient. Et nous nous sentons complets, riches, nourris et apaisés, au moins en grande partie. Nous retrouvons alors notre liberté. Celle qui nous garantit une vie sereine et indépendante. 

Se connecter au vivant nous apprend à le respecter, à le traiter comme son égal. C’est la première  notion. Nous savons que nous sommes une partie de la chaîne, et que chaque élément de la chaîne a  son importance. 

La connexion au vivant du païen se fait avec une charge spirituelle intentionnelle. Les émotions utilisées pour faire passer cette charge sont choisies en fonction de la connexion souhaitée. Il est possible  d’utiliser des émotions de joie et de contentement pour remercier les dieux ou Mère Nature d’un bienfait. Il est possible d’utiliser des émotions de tristesse  et de colère pour se connecter au côté sombre et y  laisser ce qui nous nuit. C’est comme mettre des  piles chargées dans un appareil pour le faire fonctionner. Nous savons que c’est ce qu’il faut pour que ça marche. 

Nous savons que lorsque des éléments, des maillons de cette chaîne tombent malades, c’est toute la chaîne qui est affectée. Nous sommes interdépendants. C’est la deuxième notion importante : l’interdépendance. Il est alors très important d’apprendre à mettre les bonnes charges au bon moment, car l’équilibre de notre monde en dépend. Gandhi disait « une grande civilisation se voit à la manière avec laquelle elle traite ses animaux », il serait sage de rajouter que la grandeur d’une civilisation se voit à la manière avec laquelle elle comprend et traite son environnement. L’image qui vient en tête est celle du battement d’ailes d’un papillon qui provoque un ouragan à l’autre bout de la Terre. 

La troisième notion étant celle de la préservation, préservons ce qui doit être préservé. Puisque nous sommes l’espèce animale qui a pu atteindre la lune et se rendre compte de la force et de la fragilité de la vie, alors il est de notre devoir de la préserver. C’est peut-être pour cela que la Grande Mère nous a  fait l’honneur de notre existence. Peut-être sommes nous les gardiens de la chaîne ? 

Intuitions

Mais comment honorer cette fonction si nous considérons la nature comme un ensemble d’éléments à notre service et que nous pouvons modifier à notre guise ?

Comment penser sa liberté individuelle et collective lorsque nous n’arrivons pas à faire face à nos responsabilités ? 

Et méritons-nous encore d’être les gardiens de la vie sacrée ? A maltraiter nos corps, nos coeurs, nos semblables à 2 et à 4 pattes, méritons-nous encore d’être les gardiens de cette chaîne ?

Il est difficile de répondre à ces questions. Pas impossible, mais difficile. Peut-être qu’en continuant à se connecter au vivant, comme nous, païens, le faisons, à chaque sabbat, à chaque promenade dans les bois, à chaque méditation, simplement en apportant sa part, comme le colibri, peut être que nous pourrons « sauver ce monde ».

par Lilith du magazine Lune Bleue sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

La médecine sacrée des plantes de nos jours

 

 

Après le développement phénoménal de la science qui a suivi la chasse aux sorcières et aux druides d’antan, que reste-t-il du savoir ancestral des plantes en France?

FC : Il est vrai que l’Homme moderne s’est beaucoup éloigné de la nature et de la puissance des sensations vraies. Heureusement la médecine sacrée des plantes a survécu, intemporelle et éternelle, bien cachée, à l’intérieur de chaque fleur, dans chaque herbe, en chaque arbre. Se perpétuant de graine en graine et se transmettant de génération en génération de manière cachée à travers nos traditions et nos gênes, dans la trame de l’inconscient collectif de notre peuple.

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Les plantes offrent des portails pour le développement à la fois psychologique et spirituel. Leur action ne limite pas au seul plan physique.

L’initiation à cette médecine sacrée des plantes est non seulement une opportunité d’expérimenter le sacré à travers la nature et ses merveilleuses plantes, mais aussi de se remettre en contact avec le sacré de l’intérieur, afin de réveiller et révéler sa propre lumière. Retrouver la connaissance sacrée des plantes vous ramène à votre vraie nature, celle que des siècles de poudre aux yeux et d’interdits nous ont extorquée.

L’esprit des plantes permet de réveiller la prêtresse ou le prêtre de la nature qui sommeille en soi, de redécouvrir la beauté du divin qui réside en chaque plante.

Vous avez mentionné le terme « esprit des plantes » c’est plutôt chamanique … Faites-vous référence aux techniques chamaniques amazoniennes ou péruviennes qui consistent à dièter des plantes sacrées telles que l’Ayahuasca ?

FC : Pourquoi aller chercher loin, sur un autre continent, ce qui appartient à votre terre depuis toujours ? Cette connaissance universelle est accessible à tous, pour peu qu’on veuille bien prendre la peine de regarder en nous et d’ouvrir notre cœur à la nature, à notre terre. Nul besoin d’aller chercher des plantes exotiques quand les plantes locales sont plus adaptées à nos besoins et à notre physiologie car nous avons grandi avec elles. Les vertus et usages sacrés de nos plantes de guérison locales étaient déjà connus de nos ancêtres les celtes et les gaulois, ainsi que des peuples qui les ont précédés dont nous ne connaissons l’existence que par les œuvres qu’ils nous ont laissées en héritage : les menhirs et dolmens, les cromlech (cercles de pierres où se déroulaient des rites sacrés de guérison), les oghams (l’alphabet des arbres maitres) et les runes (pierres gravées de signes sacrés permettant de communiquer avec la Terre-Mère). Nos gênes portent toute cette mémoire de ces peuples qui nous ont précédés.

 

Vous voulez dire qu’ici en France, nous avons des plantes de pouvoir toutes aussi puissantes et un savoir-faire bien de chez nous qui n’est pas celui des sorcières, ni celui des amazoniens ?

FC : Oui. Cependant les sorcières et druides d’antan n’y sont pas étrangers. Ils ont joué leur rôle dans la préservation et développement de cette connaissance sacrée.

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Toutes les plantes de notre terre peuvent être nos initiatrices à la médecine sacrée des plantes. Car toutes les plantes sont sacrées et portent une médecine qui leur est spécifique. Par exemple le tournesol nous enseigne comment rayonner qui nous sommes avec confiance. Le pommier quant à lui nous apprend à lâcher nos complexes. Et l’ortie est un maitre dans l’art de conquérir et défendre son territoire. Leur médecine spirituelle est accessible dès lors qu’on est capable d’entrer en relation avec l’esprit de la plante.

Toutes les plantes sont des guérisseuses à tous niveaux (physique, énergétique, émotionnel, mental et spirituel). Elles peuvent par exemple corriger le rayonnement énergétique d’un lieu ou d’une personne et le purifier (cas des plantes dépolluantes).

Les plantes sont des êtres hypersensibles capables de comprendre et soigner toute la gamme des états d’âme expérimentés par l’humanité (le docteur Bach l’a bien démontré et mis en application avec ses élixirs floraux ou fleurs de Bach).

La « plant spirit médicine » ou médecine sacrée des plantes est une approche spirituelle de la thérapie. On soigne l’âme humaine avec l’âme des plantes et cette guérison de l’âme se propage ensuite à travers toutes les dimensions de l’être.

Pouvez-vous nous en dire davantage sur cette voie sacrée des plantes ? Et en quoi diffère-t-elle des recettes de grand-mère et des herboristes de campagne d’aujourd’hui ?

FC : Je dirais pour commencer que la voie sacrée des plantes ne se résume pas à des recettes de grand-mère, ni aux archives d’herboristes célèbres, basées sur la liste des propriétés thérapeutiques et principes actifs répertoriés pour chaque plante dite « médicinale ».

La voie sacrée des plantes n’exclut aucune plante (même celles qui ne sont pas dans le codex alimentarius définissant les plantes qui sont médicinales) que ce soit l’herbe, les mousses ou les pâquerettes, … Car toutes les plantes sont habitées par une particule essentielle reliée à la source du vivant, appelée esprit, dont la mission première est de protéger, régénérer, aider. A chaque mal, sa plante. A chaque poison, son antidote végétal. Les plantes nous soignent physiquement, mais pas uniquement … elles sont des guides spirituels qui veillent au bon développement et à la croissance saine du vivant.

Il existe une relation entre l’âme humaine et l’âme des plantes : les plantes sont comme programmées pour aider l’humanité à évoluer. C’est leur mission d’élever le niveau vibratoire de la planète et de nous aider à évoluer. Le règne végétal contribue aux cycles de la vie qu’il manifeste, au maintien de la vie sur terre. Elles sont spécialistes de l’équilibre.

Nos vies sont étroitement liées au règne végétal par le fait que les végétaux absorbent en permanence le dioxyde de carbone qu’humains et animaux exhalent et qu’ils expirent en échange un oxygène propre à notre survie. Sans les plantes nous ne pourrions vivre. Nous devons notre survie à la générosité bienveillante du règne végétal. L’air que nous respirons en ce moment même est celui des plantes. Nous fusionnons en permanence avec le monde des plantes sans le savoir.

La voie des plantes consiste à nourrir une relation avec l’amour, honorer la terre et répondre à sa magie, apporter la bénédiction à tous les êtres de la création. C’est une vision mystique de l’univers qui voit la terre comme un être, comme une mère dont nous sommes les enfants (nous sommes de ce fait frères et sœurs).

Lorsqu’on utilise la médecine des plantes, c’est incompatible avec le fait d’ignorer le rythme naturel de la planète, parce que la connaissance et le respect des rythmes naturels fait partie de la façon d’explorer le monde des plantes. C’est une façon de célébrer le divin dans la nature.

Les plantes sont en relation permanente avec l’univers (par les parties aériennes) et plus particulièrement avec la terre (par leurs racines) : c’est donc par cette aptitude naturelle que l’esprit des plantes nous relie à la terre, aux cycles de la nature, à l’énergie de certaines planètes. Chaque être végétal incarne une nature spécifique qui est le reflet des énergies qu’elle porte et émane dans son environnement.

Lorsque nous empruntons la voie des plantes, nous devenons porte-parole des plantes pour les aider à transmettre ce qu’elles sont en train d’offrir à la race humaine et à la terre et à toute la création.

La plante est un être vivant qui est beaucoup « plus » que ce qu’il ne montre.

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Les esprits de plantes ont une relation très intime avec la terre mère, de par le fait qu’elles sont pour la plupart enracinées dans le sol et sont donc en contact permanent avec la terre.

Le monde végétal nous apaise, nous rééquilibre, nous soigne, nous ramène à notre vraie nature, à cet être émotionnel et raffiné que nous sommes. Car sans sensibilité, quel genre d’être humain serions-nous ?

En chamanisme, on parle beaucoup de l’animal totem. Mais l’énergie des « animaux totem » est différente de celles des plantes alliées : plus instinctive, plus simple ou basique, presque monocorde, alors que celle des plantes alliées est beaucoup plus raffinée, du fait que les plantes disposent d’une sensibilité émotionnelle développée qui leur permet de mieux comprendre la complexité du psycho-émotionnel humain. Le livre « la vie secrète des plantes » de Jean-Marie Pelt le démontre d’ailleurs très bien d’une manière scientifique.

Et pourtant les plantes maitresses et les plantes alliées sont moins connues … c’est si dommage !

Oui c’est vrai, pourquoi cela ?

C’est lié à l’histoire de notre terre et au mode de vie moderne qui coupe de la nature.
Par ailleurs le travail d’inventaire des pratiques chamaniques réalisé par l’anthropologue américain Michael Harner a permis la vulgarisation du chamanisme et sa fédération a fortement contribué à son ouverture à un plus large public occidental, provoquant un renouveau du chamanisme, désormais appelé « le néo-chamanisme ».

Cependant étudier les plantes cela prend toute une vie, voire plus, Michael Harner était probablement trop occupé pour passer la sienne à étudier tous les esprits de plantes. Depuis que le chamanisme est ouvert au grand public, le focus est donc limité à quelques plantes psychotropes telles que l’ayahuasca, la chacruna, l’iboga, mais aussi le tabac et la sauge. Reléguant ainsi les autres plantes dans un vague arrière plan, et l’herboristerie chamanique à quelques diètes de plantes alors qu’il existe de nombreuses autres façons d’utiliser les plantes pour un chamane …

Comment avez-vous découvert cette façon de soigner ?

FC : Tout au long de ma vie, mon fil conducteur a toujours été la recherche d’expériences me permettant de vivre le sacré sous toutes ses formes. C’est ce qui m’a amené au fil du temps à travers un long et passionnant jeu de pistes et des années de formation en herboristerie, à retrouver des méthodes oubliées et des savoirs anciens disparus, et notamment ceux des sorcières, des druides ou chamanes guérisseurs de notre terre.

Une partie de ma mémoire est toujours restée connectée à cette connaissance perdue. Cette mémoire continue à vivre à travers moi depuis toujours et me pousse à la partager auprès du plus grand nombre, les perpétuer en les faisant vivre.

Mon chemin de vie m’a offert l’opportunité d’être initiée depuis 2004 au chamanisme par des chamanes issus de différentes traditions. Parcourant ce chemin j’ai découvert ma médecine personnelle, et j’ai été consacrée femme-médecine en Irlande en 2012, recevant à cette occasion des esprits mon nom sacré « Dancing Light of the Plants ».

Comment peut-on aujourd’hui se réapproprier ce savoir ancien ?

Je dirais qu’il faut avant tout ouvrir son cœur, se reconnecter intimement à toute la nature et se laisser guider par la « Source de la vie » présente en nous et dans la nature. Par ailleurs j’ai remarqué que le fait de se mettre en quête de sa médecine personnelle réveille des mémoires anciennes, par le fait de se reconnecter au haut rêve de son âme. Notre âme est en communication directe avec le grand esprit. 

Personnellement j’accompagne des personnes sur cette voie des plantes lors de stages d’initiation à l’herboristerie traditionnelle et chamanique (Plant Medicine Spirit) et de cercles de tambours chamaniques où les participants trouvent un cadre en ville pour maintenir un lien intime avec le sacré. Par ailleurs le cursus initiatique de « médecine de l’âme » que j’ai conçu est le fruit des initiations personnelles que j’ai reçues. Connaitre notre médecine personnelle est essentielle au développement de notre âme. J’ai parcouru ce chemin et c’est pourquoi je suis prête à guider d’autres sur ce merveilleux chemin de découverte personnelle.

La médecine personnelle est différente de la vocation professionnelle et n’a rien à voir avec le terme médical. Elle réfère à ce que votre âme est venue chercher et ce à quoi elle souhaitait contribuer dans cette vie. L’objectif de ce cursus de médecine de l’âme consiste à permettre de retrouver le rêve de votre âme afin de pouvoir l’accompagner, le rendre réalité.

Par exemple à travers l’aubépine, je porte en moi la médecine des fées : une médecine herbale empreinte de Beauté, de Joie et de Sacré, qui aide à clarifier et manifester le rêve de l’âme.

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Frédérique Croquelois
www.dame-verte.fr

Le chamanisme et les plantes

 

Joëlle Besse propose des soins chamaniques, des consultations thérapeutiques et même des massages sur Paris dans le 11ème. Elle a accepté de répondre à nos questions pour expliquer sa démarche et le sens qu’elle donne au mot « chamanisme ».

Emmanuel pour MF : Au départ vous êtes « Counsellor en addictions », vous avez travaillé dans des cliniques spécialisées en France et en Angleterre, sur la voie du rétablissement.Vous avez été formée à des thérapies corporelles et émotionnelles, au Tantra et au Kundalini yoga. Vous avez été souvent auprès des indiens en Amazonie, vous avez notament travaillé avec Guillermo, un chamane reconnu qui vit à Iquitos, au nord du Pérou, qu’est-ce que vous avez appris de fondamental
auprès de ce chaman ? 

Guillermo est en effet un grand chamane, qui en a formé de nombreux autres en Amazonie. Il est connu en France pour avoir joué dans le film de Jan Kounen « Blueberry ». Mais il y en a d’autres, très forts aussi. J’ai ainsi eu la chance de travailler avec Dyonisio, Orlando, Francisco, Don Solon, Otilia et, dernièrement, Vicente. Ils assurent tous le lien entre la Nature et l’Etre humain. Lors de mon premier séjour, j’ai vu dans le chamane le Magicien qui, grâce à sa baguette magique – l’Ayahuasca – allait transformer la citrouille – moi – en Carosse. J’étais comme une petite fille qui s’attachait au côté extra-ordinaire, magique du chamanisme. Il y a toujours cette petite fille au fond de moi, mais, seize ans après, j’ai compris que la magie résidait en l’être humain, en moi-même.

Les chamanes et les Plantes m’ont permis de sortir de ma prison et de trouver extraordinaire ce corps que je méprisais autrefois. C’est là que le prodige se situe ! L’Amazonie m’a ouverte à moi-même et à la Nature. Elle m’a permis d’en capter l’Energie et d’être ouverte en permanence pour la recevoir.

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Emmanuel pour MF : Vous proposez un travail chamanique et thérapeutique sur Paris avec des séances initiatiques, à qui cela s’adresse ? Etre chaman en 2016, dans une ville, loin des forêts c’est possible ? 

Ce travail s’adresse à toute personne fatiguée par son autosuffisance. Il faut très souvent une épreuve, un peu plus forte que les autres, pour que l’être humain comprenne qu’il est en train d’asphyxier dans sa tour d’ivoire et qu’il est urgent de s’ouvrir pleinement sur l’extérieur, sur d’autres mondes que celui qu’il connaît et … qui l’a rendu malade, prisonnier de sa tête. Je reçois quotidiennement des hommes et des femmes qui ont besoin de comprendre pourquoi ils en sont arrivés là où ils en sont : déprimés, malades ou tout simplement fatigués. Je les accompagne sur le chemin de la guérison.

L’Ayahuasca m’a transmis son ADN. Je le porte en moi. Cette Plante - et de nombreuses autres – font intimement partie de moi. Je me nourris au quotidien de leur Force, leur Sagesse et leur Intelligence. Elles m’aident à rester centrée sur le Chemin, à rester connectée à la Nature. Je vais régulièrement en Amazonie et, quand je ne suis pas là-bas, je demeure en lien avec elle et la Nature, en particulier au fond de la Bourgogne, où je possède une maison. Tous les jours, je veille à nettoyer mon âme et mon corps et à être connectée au Divin qui est en moi.
Dans ces conditions, oui, il est possible d’être chamane en 2016 en France.

Emmanuel pour MF : En quoi la voie chamanique permet-elle de vivre une expérience directe avec le divin, sans l’intermédiaire de structures imposées par une Eglise ou une doctrine ?

Tout d’abord : qu’est-ce que le Divin ?
Pour moi, c’est l’Energie créatrice que je retrouve dans tous les règnes - humain, végétal, animal, minéral, dans l’air que je respire et enfin dans Gaïa, la Terre-Mère qui me nourrit. Cette Energie existe partout : tous les points de la terre sont reliés entre eux par des réseaux électromagnétiques (l’un des plus connus étant le réseau de Hartmann). Que l’on soit en France, en Amazonie ou ailleurs, cette Energie est là, elle circule en permanence. On peut la sentir à condition d’être ouvert en conscience – si l’on n’a plus de barrière entre la tête et le corps.

Le chamanisme nous relie directement à la Nature et à notre être spirituel, sans l’aide d’intermédiaire – Eglise ou doctrine. Il nous permet ainsi de trouver l’harmonie et l’équilibre nécessaires à notre santé physique et mentale. Lorsque, au fond de la forêt amazonienne, j’assiste à une cérémonie sacrée, c’est le Divin que je reçois avec l’Ayahuasca, plante maîtresse. Le chamane qui dirige la cérémonie agit alors comme une « courroie de transmission » entre la Nature et l’Homme. Sans lui et ses chants sacrés - les Icaros – l’Energie reçue serait tout simplement trop difficile à gérer par l’Homme.

Cette Energie est bien concrète, on la sent physiquement et spirituellement quand on la reçoit. Elle prend soin de nous et nous enseigne la meilleure façon de vivre et d’aimer (eh oui, cette plante n’est pas un être humain mais un être vivant doué d’une profonde Intelligence qu’elle transmet à l’Homme qui le désire). Encore une fois : pas besoin d’intermédiaire. Ce n’est pas un concept, de belles paroles qui s’adressent à l’intellect mais le Vivant.

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Emmanuel pour MF : Vous vous intéressez aussi, à la voie tantrique, au tantra, qu’est-ce que cela amène à votre approche thérapeutique et chamanique ? 

Le tantrisme et le chamanisme se rejoignent en ce qu’ils sont tous les deux générateurs et transmetteurs d’Energie. Le tantra est une autre façon de percevoir et de transmettre l’énergie sacrée qui vit en chacun de nous. Quand l’Energie vient à manquer, nous vivons au ralenti. De nombreux hommes viennent me voir car ils manquent d’énergie sexuelle. Je leur dis que leur sexe n’est que la partie émergée de l’iceberg et que, s’ils manquent d’énergie sexuelle, c’est qu’ils manquent d’énergie tout court. C’est en cela que le massage tantrique est magique. Par simple imposition des mains, je peux transmettre mon énergie à la personne qui en manque.

C’est une onde de vie qui va alors passer du pôle féminin au pôle masculin. Une sorte d’alchimie entre les deux va s’opérer. Petit à petit – c’est un processus de rétablissement – l’énergie va se remettre à circuler et donner de l’allant. Le tantra me permet de sentir la personne que j’ai en face de moi, ses forces et ses faiblesses, de l’aider à se restructurer en se reconnectant à son Moi profond. Grâce à un toucher respectueux et maternant, celui ou celle qui reçoit ce type de massage peut enfin revivre des émotions enfouies et les laisser aller. Des traumatismes anciens – sexuels ou autres – peuvent ainsi remonter à la surface et partir. Pour toutes ces raisons, le tantra est thérapeutique.

Emmanuel pour MF : Je trouve ce point très pertinent : « s’ils manquent d’énergie sexuelle, c’est qu’ils manquent d’énergie tout court. » et en effet de ce que je comprends, l’énergie est « une »…c’est la force vitale, elle peut aller dans le sexe mais elle peut aller aussi dans la créativité ou dans la dimension spirituelle par exemple.
Merci pour cette interview.

Joëlle Besse
véritable « franco-amazonienne »

 

Site web de Joelle Besse
www.medecine-naturelle-chamanisme.com/

Publié dans:AMERINDIENS, NATURE, PLANTES, SEXUALITE |on 13 mai, 2016 |Pas de commentaires »

Un grand passeur de savoirs botaniques

 

Pour saluer le botaniste et écrivain Jean-Marie Pelt, décédé ce 23 décembre 2015, voici une interview réalisée en janvier 2013 par la rédaction de Plantes et Santé. Un témoignage de la vision poétique qu’avait du monde végétal cet humaniste et grand défenseur de l’écologie.


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Peut-on parler d’intelligence au sujet des plantes ?

Les plantes ne sont pas intelligentes mais elles possèdent une sorte d’intelligence. En 1910, Maurice Maeterlinck montre, dans son livre « L’intelligence des fleurs », la subtilité des mécanismes d’interrelations. De même que Goethe, dans sa « Métamorphose des plantes », développe une vision d’ensemble. Derrière chaque chose, il y a un lien où tout se tient. Avant, on n’étudiait qu’un organisme, tout seul. Il est plus intéressant de regarder cet ensemble qui fonctionne avec des relations intelligentes. Car il y a bien une idée de cohérence générale. Les plantes agissent avec des mécanismes passifs mais qui aboutissent à des résultats visibles.

Comment se manifeste cette sorte d’intelligence ?

J’ai vu les travaux de M. Campagna, un chercheur de Clermont-Ferrand, sur la bryone. En frottant une partie de la tige, il en freine la croissance. Les cellules se durcissent comme du bois. Le chercheur récupère ces dernières et les cultive en labo. Sur quatre générations, les cellules refont du bois, ensuite elles redeviennent normales. C’est donc comme s’il y avait une mémoire. Intéressant, non ? Mais le plus important ce sont les relations qu’elles ont. Les plantes sont bien plus douées que les animaux en termes de création de molécules chimiques. Elles peuvent même

recréer des phéromones simplement pour attirer les insectes nécessaires à leur pollinisation. Grâce à leur métabolisme secondaire, les plantes synthétisent des molécules pour communiquer, se protéger, etc. Elles peuvent secréter des toxines pour les bactéries liées aux racines des plantes voisines, ce qui va rendre impossible la germination des graines. Sous un eucalyptus, par exemple, vous ne trouverez qu’un vide, car rien ne peut y pousser.

Ne font-elles que se défendre ? Ces mécanismes n’ont-ils que des effets négatifs ?

Non, au contraire. Certaines plantes sont favorables les unes aux autres. Par exemple, entre la carotte, l’oignon et le poireau. L’odeur d’oignon se brouille avec celle de la carotte. Or la mouche de la carotte se repère normalement à l’odeur. Dans ce cas-là, elle se perd et ne trouve plus la carotte. C’est aussi le cas, dans l’autre sens, pour le parasite de l’oignon, ainsi que pour les mites attirées par l’odeur du poireau. Mais des chercheurs se sont rendus compte récemment que les plantes réagissent différemment aux signaux reçus. Quand l’armoise américaine est broutée, elle produit des émissions volatiles pour que ses voisines fabriquent le tanin qui éloignera l’herbivore. L’efficacité du signal dépend de l’armoise qui la reçoit. Si elle provient du même pied-mère, génétiquement identique, l’efficacité sera plus grande qu’avec un autre pied. C’est l’idée de parentèle. Il en va de même pour la croissance des plantes. Dans le sol, les racines ne se gêneront pas si les plantes sont de la même espèce. Elles respectent alors le territoire de l’autre.

Les plantes ont-elles conscience de ce qui les entoure ?

La plante donne une partie d’elle-même quand elle se fait brouter, mais pas tout. Elle rééquilibre les échanges en se défendant. Ce sont des échanges subtils. La Nature est une entité où tout se régule. Et s’il n’y a pas de conscience chez les plantes, elles participent à un équilibre métastable, qui est remis en cause régulièrement mais finit normalement par se restabiliser.

source de l’article http://www.plantes-et-sante.fr/

 

Publié dans:PLANTES, POUVOIR |on 9 février, 2016 |Pas de commentaires »

Le girofle qui enfonce le clou

 

Antiseptique, anti-inflammatoire, anesthésiant local, antioxydant le clou de girofle devrait avoir une place d’honneur dans nos cuisines. Tonique général il est également très utile pour combattre les virus de l’hiver tels que la grippe ou la gastro entérite. Utilisé entier ou sous forme d’huile essentielle le clou de girofle saura également apaiser les rages de dents et soigner la parodontite.


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Largement utilisé pour ses contributions culinaires, le girofle est aussi un bienfaiteur pour la santé. Cette épice, dont l’usage remonte à plus de deux millénaires avant J.-C., est anti-inflammatoire, anesthésiant local, antiseptique et apaise les douleurs musculaires, entre autres. Vous n’en avez pas dans votre cuisine ? Réparez d’urgence cette omission, car vous allez voir qu’il a sa place au pinacle des épices.

Objet de convoitise dès l’Antiquité

Le giroflier serait originaire de l’archipel indonésien des Moluques du Nord (Maluku Utaraen indonésien). Son expansion est difficile à saisir précisément : il en est fait mention dans un manuel de médecine ayurvédique vieux de 1500 ans, et des fouilles archéologiques ont exhumé un clou de girofle dans les restes calcinés d’une cuisine du site mésopotamien de Terqa, dans l’actuelle Syrie, vieux de 1700 ans avant J.-C.

En Europe, on doit la première expansion du clou de girofle aux Arabes, qui en ont fait un commerce relativement intensif à partir du IVe siècle, au point qu’il devient un phénomène de mode pendant tout le Moyen Âge auprès des populations les plus aisées. Dante (1265 -1321) le cite dans sa « Divine Comédie » comme étant d’un usage réservé aux riches Siennois.

Avant eux, les Grecs et les Romains avaient déjà connaissance de ses vertus tant culinaires que médicinales, et ce dès le Ier siècle, tandis que les Chinois les utilisaient au moins depuis la dynastie Han (206 av. J.-C. – 220 ap. J.-C.). La légende prétend qu’il était impérieux de se rafraîchir l’haleine en mâchant un clou de girofle avant de se présenter devant l’empereur…

Mais ce sont les Portugais qui font véritablement rayonner cette épice rare à travers le monde. Au XVIe siècle, à l’occasion de leur arrivée dans les îles Moluques, ils développent un commerce agressif, avec une farouche volonté d’exclusivité. A tel point qu’ils finissent par se mettre définitivement à dos les populations autochtones. Ils finiront par être refoulés, laissant la place et le monopole du giroflier local aux Hollandais.

Aujourd’hui, le principal pays producteur reste encore l’Indonésie, qui produit des clous de girofle de qualité supérieure, ce qui est également le cas de la Tanzanie. La production en provenance de Madagascar, de la Réunion et de l’Île Maurice serait en revanche de qualité inférieure car moins riche en huiles essentielles. Le giroflier est également cultivé à moindre échelle aux Antilles, en Inde, au Sri Lanka, en Malaisie, au Gabon…

Une odeur de dentiste

Depuis notre première visite chez un dentiste dans notre tendre enfance, nous sommes tous capables d’identifier l’odeur caractéristique qui règne dans ces lieux au premier coup de narine.Cette atmosphère si particulière est la signature olfactive de l’eugénol, composant principal (70 à 85%) de l’huile de girofle. Mais n’allez pas imaginer que les dentistes s’évertuent à parfumer leurs cabinets avec un brûle-parfum et de l’huile essentielle de giroflier. L’eugénol est juste un composé aromatique qu’on retrouve dans quelques spécialités de base dont ils se servent au quotidien pour les soins qu’ils dispensent, à des fins antiseptiques, anesthésiques et cicatrisantes notamment.

Ces vertus en dentisterie ne datent pas d’hier et ne sont pas l’apanage des cabinets dentaires. Vous pouvez recourir aux bienfaits du clou de girofle chez vous, ce que vous faites probablement de toute façon – sans en être forcément conscient – ne serait-ce qu’en utilisant un bain de bouche du commerce. En cas de dent ou de gencive douloureuse, écrasez légèrement un clou de girofle et placez-le à l’endroit où ça fait mal. Vous calmerez la douleur en attendant de pouvoir consulter.

Vous pouvez également fabriquer votre propre bain de bouche à base de girofle : portez l’équivalent d’une tasse d’eau à frémissement et retirez immédiatement du feu. Ajoutez 5 à 6 clous de girofle et laissez infuser pendant que le mélange refroidit. Retirez les clous de girofle, c’est prêt. En plus d’assainir la cavité buccale, cette préparation rafraîchit l’haleine. Si vous avez besoin d’une action renforcée, mâchez carrément un clou pendant quelques minutes, et vous n’aurez plus peur d’ouvrir le bec en société ! Pour plus de détails sur l’hygiène bucco-dentaire, voyez l’article d’Alexia Blondel consacré à ce sujet dans notre numéro de janvier de Plantes & Santé (disponible en numérique ou en kiosque). Elle vous y propose notamment une synergie d’huiles essentielles pensée pour les infections, la douleur ou les inflammations de la sphère buccale et dentaire (infections, parodontite…). 

Un soutien pour la digestion

Qui ne connaît pas quelqu’un qui se plaint de digestion difficile, de ballonnements, de gaz intestinaux ? Ce genre de désagréments est très répandu et généralement lié à des phénomènes de putréfactions intestinales, d’infections à divers germes peu recommandables (streptocoque, staphylocoque, colibacille, candida, helicobacter…). Ils s’accompagnent souvent de spasmes, quelques fois de diarrhées, et il n’est pas rare que l’ensemble conduise à une inflammation chronique de l’intestin.

Bref, mieux vaut passer à l’action avant les complications ! Pour cela, vous pouvez recourir à l’huile essentielle de giroflier (jamais pure, elle est dermocaustique !) mais aussi au clou de girofle entier dans une tisane, ou en poudre pour l’incorporer à petites doses mais de façon régulière dans votre alimentation. Pour la tisane, rien de plus facile : faites infuser 4 à 5 clous de girofle légèrement écrasés pendant une dizaine de minutes dans une tasse d’eau bouillante. Comme le goût est assez fort, adoucissez avec un peu de jus de citron et une cuillère à café de miel.

Sous forme d’huile essentielle, il est impératif de la diluer dans une huile végétale, comme l’huile d’olive, de sésame ou d’amande douce, à 10% en usage externe. Ceci fait, on peut l’utiliser pour des massages de l’abdomen deux à trois fois par jour. Renforcez par voie interne, en diluant 1 à 2 gouttes d’HE de girofle  plus 1 goutte d’HE de citron dans une cuillère à café d’huile végétale, d’une à trois fois par jour avant les repas. Vous pouvez faire ce mélange vous-même ou, si vous préférez, utiliser des capsules toute prêtes de synergie d’huiles essentielles, dont le clou de girofle

Fatigue, faiblesse immunitaire : au clou !

Le clou de girofle est aussi un tonique général, avec des affinités particulières pour les sphères immunitaire, endocrinienne, digestive, urinaire et utérine. Il est parfait pour l’hiver, au moment où la faible luminosité et le froid entament notre vitalité et notre optimisme, et dès qu’apparaissent les premières épidémies virales, grippe en tête. 

Pour stimuler l’immunité, le massage est de mise, comme pour l’abdomen, mais on l’appliquera cette fois sur le dos ‒ en insistant le long de la colonne vertébrale ‒ et sur la plante des pieds. Pour renforcer l’efficacité du clou de girofle, vous pouvez ajouter de l’HE de ravintsara, à raison de 2 gouttes en plus d’une goutte d’HE de clou de girofle, à nouveau dans une cuillère à café d’une huile végétale.

En cuisine, il joint l’utile à l’agréable

Le clou de girofle ayant un parfum très prononcé, il convient de le doser avec parcimonie pour qu’il n’écrase pas les autres saveurs. Même si c’était justement le but recherché au Moyen Âge lorsqu’il s’agissait de masquer la saveur indésirable d’aliments altérés par des méthodes de conservation peu efficaces…

Souvent associé à la cannelle ou à la muscade, le clou de girofle entre dans la composition de mélanges d’épices orientaux tels que curry ou ras el hanout. Il parfume parfois le café et certaines infusions. En Europe, il sert pour relever les bouillons, marinades de viandes ou plats en sauce (piqué dans un oignon) et on le retrouve dans les plats à base de chou et les conserves au vinaigre.

Parmi les préparations les plus connues intégrant le girofle, vous trouverez les spécialités de Noël que sont le pain d’épices et le vin chaud, ainsi que le célèbre panpepato de Sienne (pain au poivre ou pain du pape), la tarte Linzer… Côté salé, le girofle s’accommode à l’infini, magnifie les terrines et les marinades… Il est aussi un ingrédient indispensable du plat hivernal typique dans l’Est qu’est le baeckeoffe.

Cloves

Quelques précautions

L’HE de clou de girofle est puissante, comme le démontre son caractère hépatotoxique lorsqu’elle est surdosée, ainsi que sa dermocausticité, appliquée pure sur la peau. Il convient donc de s’en servir avec retenue et en respectant les dilutions ainsi que certaines précautions d’emploi :

 

  • Toujours précéder l’utilisation cutanée d’un test dans le pli du coude.
  • L’huile essentielle de clou de girofle est contre-indiquée chez les femmes enceintes et allaitantes et chez les enfants de moins de 12 ans.
  • Ne pas utiliser l’huile essentielle de clou de girofle dans le bain et en inhalation.
  • Lorsqu’elle est utilisée en diffusion, il convient de l’associer à des huiles essentielles plus douces (lavande, orange douce…) et de l’intégrer en très faible proportion.
  • Les personnes sujettes à l’hypertension et/ou souffrant de problèmes hépatiques doivent impérativement éviter son utilisation ou consulter un spécialiste.
  • L’huile essentielle de clou de girofle peut être intégrée dans une préparation culinaire en respectant le dosage (1 goutte à l’issue de la cuisson du plat ou de la sauce). Ne pas la cuire.

Le champion de l’ORAC

Qu’y aurait-il donc à reconnaître au girofle ? Rien de moins que sa première place dans le classement mondial de la puissance antioxydante des aliments. Nous l’avons déjà évoqué ici, mais il est bon de rappeler que le clou de girofle présente l’indice ORAC (Oxygen Radical Absorbance Capacity) le plus élevé qui se puisse trouver.

Cet indice a été mis au point par le Centre de recherche en nutrition humaine du département américain de l’agriculture (Nutrient Data Laboratory, Agriculture Research Service, United States Department of Agriculture) pour mesurer la capacité des aliments à neutraliser les radicaux libres. La valeur ORAC du clou de girofle est d’environ 300 000 unités. À titre de comparaison, le curcuma n’est crédité  « que » de 160 000 unités, le vin rouge de 4500 et le thé vert d’environ 1500. Voilà ce qui s’appelle enfoncer le clou !

 SOURCE de l’article http://www.plantes-et-sante.fr/

Publié dans:PLANTES |on 31 janvier, 2016 |Pas de commentaires »

Des médecins de l’âme au Tibet

 

Héritière d’un savoir multiculturel qui se perd dans la nuit des temps, la médecine tibétaine arrive en Occident. Profondément holistique, d’une richesse prodigieuse, cette approche qui regarde l’humain dans toute sa globalité corps-énergie-esprit a certainement beaucoup à nous apprendre.

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Il est des cultures sur notre planète qui sont détentrices de connaissances immémoriales. La médecine tibétaine, un des systèmes de médecine les plus vieux du monde, regroupe certains aspects de la médecine ayurvédique indienne, de la médecine traditionnelle chinoise ainsi que de la médecine perse ancienne qui remonteraient à plus de 2500 ans. Plongeant aussi ses racines dans le chamanisme de la tradition Bön, pratiquée au Tibet avant que le Bouddhisme ne s’y installe au 7ème siècle, l’origine de son savoir se perd, en réalité, dans la nuit des temps. C’est au 8ème siècle que l’érudit Yutok Yonten Gonpo a codifié ce système de médecine qui depuis s’est propagé dans de nombreux pays d’Asie. A l’heure actuelle, la médecine tibétaine fait tranquillement mais surement son chemin vers l’Occident. Depuis leur quartier général à Dharamsala – lieu de vie du Dalaï Lama dans le nord de l’Inde -, les médecins de l’Institut Médical et Astrologique Tibétain ou Men Tsee-Khan, parcourent le monde pour enseigner ce savoir ancestral issu d’un patrimoine inouï. 

Une des sagesses de la médecine tibétaine est de ne pas séparer l’esprit du corps. Fondamentalement holistique, cette approche vise alors à restaurer la santé physique ainsi que la santé mentale du patient, considérée comme étant primordiale. Le vent « rLüng » est par exemple l’une des trois humeurs dont le bon équilibre serait nécessaire à notre bien être. Il permet la circulation des substances physiques de notre organisme mais aussi de l’énergie et de tout ce qui n’est pas physique, comme l’esprit. « Selon la médecine tibétaine, les maladies sont dues à un déséquilibre des trois Humeurs (Vent, Bile et Phlegme) qui sont la base du système médical. Le Vent, qui fait le lien entre l’esprit et le corps est le véhicule de la conscience. Il communique son énergie aux deux autres Humeurs et son action a donc une répercussion plus importante sur l’organisme qu’un simple déséquilibre de la Bile ou du Phlegme », expliquent les médecins du Men Tsee-Khang. La conscience aurait besoin de circuler librement entre le corps et l’esprit chevauchant le vent, maitre des trois humeurs. 

Basant leurs diagnostiques sur une écoute attentive du patient, sur la prise du pouls – dont il existerait 43 variations possibles -, l’examen de la langue et des urines, les médecins tibétains peuvent aussi avoir recours à l’astrologie. Ils établissent alors des thèmes astraux personnalisés qui dressent le portrait de chaque patient. Prenant en compte tous les aspects liés à la santé, l’éducation, le mode de vie, la famille, ils prescrivent des antidotes pour surmonter les obstacles inévitables de l’existence. L’astrologie intervient également dans la prédiction des jours favorables ou néfastes à la préparation des médicaments. « Dans les textes anciens, l’astrologie faisait partie intégrante de la science médicale, et certains textes datant du XIIème siècle prédisent de nouvelles maladies provoquées par l’apparition de nouvelles substances toxiques ou un changement environnemental ».

En s’appuyant sur la pharmacopée tibétaine d’une abondance incroyable, les médecins administrent des médicaments confectionnés à partir de substances naturelles. « Le Men-Tsee-Khang possède une nomenclature riche de 2993 remèdes dont 300 sont d’origine végétale. Certains médicaments contiennent des minéraux dont des pierres précieuses, de l’or et de l’argent ». Il leur arrive également de pratiquer l’acupuncture et la moxibustion tibétaine. Ces médecins de l’âme donneront aussi souvent des conseils de modification de comportements qui touchent à l’alimentation et le sommeil, mais aussi à nos postures émotionnelles et mentales de manière à faire de chaque épreuve une occasion d’ajuster notre attitude face à la vie. Aurions nous des choses à apprendre de cette approche capable de nous considérer dans notre globalité ? 

Conférence sur la médecine et l’astrologie tibétaine les 16 et le 17 novembre 2013 à Veneux-les-sablons et à Paris. Plus d’informations

 

Publié dans:AME, GUERISON, PLANTES |on 19 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

Le gluten peut-il nous poser un problème

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● Les apports nutritionnels du gluten

En ce qui concerne notre santé, le gluten ne nous apporte pas de nutriment indispensable que l’on ne saurait trouver par ailleurs. 

Qu’on se le dise : un régime sans gluten ne provoque pas la moindre carence… Mais une alimentation riche en gluten… Qu’en est-il ? 

● La transformation des céréales

Lorsque l’on dit que le gluten est une colle, il est facile d’imaginer ce qu’il va faire une fois dans notre système digestif : il va coller.

Le problème est d’autant plus aigu que l’industrie agro-alimentaire est passée par là. Ainsi, le blé actuel contient trois fois plus de gluten (et de chromosomes !) que le blé d’origine. Quel a été ce processus ?

« Apparu » il y a 10 000 ans dans le bassin mésopotamien, le blé comptait alors 14 chromosomes. Il y a d’abord eu les sélections naturelles bien sûr, inhérentes à toutes les espèces vivantes.

Ensuite l’homme est intervenu. Il a d’abord choisi, puis domestiqué les variétés les plus avantageuses pour l’agriculture, les plus résistantes. La logique agricole a intensifié cette sélection : seuls les plus beaux grains étaient gardés pour être replantés, d’où les premières mutations génétiques. L’homme a ensuite croisé, combiné les variétés. Si l’ingrain (le seul blé cultivé il y a 4 000 ans environ) portait un seul grain, l’amidonnier des Egyptiens en offrait déjà deux ou trois fois plus. Notre blé commun se targue de six rangs de grains…

Le milieu naturel a eu également son mot à dire : les différents sols et climats ont influencé les sélections de blé lors de leurs « voyages » d’une région, d’un pays, d’un continent à l’autre.

Aujourd’hui, on refuse de parler d’OGM pour le blé. Pourtant, bien des manipulations ont encore été effectuées depuis les années 70. Ainsi, le blé moderne présente 42 chromosomes…

● L’impact de ces transformations sur notre organisme

Deux conséquences majeures apparaissent.

D’une part, notre organisme n’a pas évolué à la même vitesse que le blé ou autres céréales à gluten. Les manipulations génétiques des céréales font que le gluten n’est jamais complètement digéré. Le Dr Seignalet souligne également que la cuisson de ces protéines entraîne des transformations nuisibles pour notre corps.

D’autre part, certaines études ou expériences montrent à quel point l’alimentation peut influer non seulement notre terrain, mais aussi notre ADN. Ainsi, deux études indépendantes menées sur l’épigénétique – par les universités de Duke (Etats-Unis) en 2010, et de Groningen (Pays-Bas) plus récemment – ont non seulement montré que notre alimentation avait un impact sur notre ADN, mais que cet impact se répercutait sur les générations suivantes… Ces études ont par ailleurs été corroborées par des épisodes historiques, comme le développement de certaines intolérances alimentaires chez les jeunes populations (1), suite aux famines subies par les mères (par exemple l’augmentation de l’intolérance au lactose suite à la disette hollandaise de la Seconde Guerre Mondiale), ou l’apparition de certaines maladies suite aux modifications des habitudes alimentaires (phénomène largement rencontré en Asie dans les dernières décennies, et bien illustré dans le film documentaire « La santé dans l’assiette »). Dans son livre « Le syndrome entéro-psychologique », le Dr Natasha Campbell-Mc Bride a d’ailleurs expliqué que les déséquilibres intestinaux (dysbioses, porosités, intolérances alimentaires, etc.) se retrouvent de façon de plus en plus prononcée d’une génération à l’autre. 

Si l’on détecte aujourd’hui plus d’intolérances ou de sensibilités au gluten, c’est donc tout simplement parce que notre organisme n’a pas eu le temps de s’adapter, que ce soit face à la quantité de gluten ingérée ou à la transformation des céréales en elles-mêmes, et que cette inadaptation s’accentue à chaque génération. Il est alors possible de se trouver face à quatre types de situations, que nous allons détailler.

Alors, gluten or not gluten ?

Face à toutes les problématiques engendrées par le gluten moderne, il est bien tentant de conseiller une éviction du gluten de l’alimentation. Toutefois, changer son alimentation sans conseil thérapeutique n’est pas forcément une bonne idée… Effectivement, les symptômes présentés par une sensibilité au gluten peuvent être communs avec d’autres pathologies. Il vaut donc mieux savoir ce qu’il en est plus exactement. Des examens médicaux permettront de faire le point.

• Si l’on pense être sensible au gluten, mieux vaut requérir les conseils d’un naturopathe. Enlever le gluten de son alimentation ne suffit pas à régler totalement un problème de santé ou retourner vers l’équilibre. Il s’agit aussi de réinoculer la flore, réparer la muqueuse (par des moyens naturels bien sûr), et tous les autres dégâts ; une chélation des métaux lourds (en toute sécurité, sans faire de bêtises) peut s’avérer nécessaire. Enfin, enlever le gluten de son alimentation ne signifie pas que l’on mange bien : respecter un bon équilibre alimentaire reste primordial.

•             Ainsi, si l’on se contente de remplacer les produits contenant du gluten par des produits sans gluten, cela peut devenir très vite onéreux : mieux vaut modifier certaines habitudes alimentaires (en limitant sa consommation de pâtes et de gâteaux, par exemple, même s’ils sont sans gluten !) Cela peut même se retourner contre nous. La mode du sans gluten faisant son apparition, nombre de produits présents sur le marché sont très peu qualitatifs, compensant l’absence de gluten par des taux de sucre, conservateurs ou colorants frisant l’indécence…

•             Si bien des problèmes de santé ont été réglés après une éviction du gluten et que l’on souhaite le réintégrer dans son alimentation, il est important de suivre certaines règles, sous peine de retrouver des symptômes de départ intensifiés. Si rien n’a été fait pour préparer le corps à ce retour du gluten, l’organisme va réagir fortement à la réintroduction d’une molécule qui a posé problème à un moment donné.

•             C’est pour cette raison que certaines personnes critiquent les régimes sans gluten. Or les problèmes de santé extérieurs qui se retrouvent lors de cette réintroduction mal menée du gluten ne font qu’illustrer toutes les perturbations internes engendrées par le gluten initialement.

• Par expérience, la question de la sensibilité au gluten est très largement présente chez les personnes que je reçois en cabinet. Je me suis aussi aperçue d’une chose : plus les personnes sont réceptives aux différentes énergies, et plus elles sont sensibles à la qualité des aliments : que ceux-ci soient liquides (qualité de l’eau), ou solides (et dans ce cas la transformation et la mutation des produits comme les céréales pose souvent problème).

Conclusion

L’intolérance au gluten n’est pas un effet de mode : l’industrie agro-alimentaire ainsi que nos modes alimentaires, nos choix de consommations, ainsi que d’autres facteurs aggravants comme le stress ou les métaux lourds font qu’un nombre de plus en plus important de personnes sont sensibles ou intolérantes au gluten.

Ces difficultés face au gluten sont difficiles à comprendre, car les effets ne sont pas forcément immédiats, et, les symptômes peuvent être très variables d’une personne à l’autre.

La sensibilité est aussi décriée parce que difficile à détecter médicalement. Les études et validations scientifiques sont encore en cours (des recherches américaines sont menées depuis février 2015). La méthode la plus fiable est celle des tests de peptidurie, qui sont toutefois peu reconnus en France et payants, car non pris en charge par la Sécurité Sociale.

Ce seront les personnes qui ont souffert de leur intolérance ou sensibilité au gluten, qui l’auront enlevé de leur alimentation et procédé aux différents rééquilibrages qui en parleront le mieux : parce que rien ne vaut l’expérience et la santé retrouvée !

Extrait du site Energie Santé, à lire en son entier sur le site : http://www.energie-sante.net/fr/nt/NT021_gluten-ou-pas.php

Publié dans:GUERISON, HUMANITE, MALADIE, PLANTES |on 19 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Les critères de l’homéopathie authentique

 

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Rappelons ici quelques principes de base de l’homéopathique authentique :

1.  Parmi les moyens de mémorisation et d’amplification d’un signal vibratoire, il y a le frottement moléculaire (secousses), la rotation (moulins à prière des Tibétains), la génération de Vortex (Schauberger), sans parler des transferts optiques et électromagnétiques modernes.

2.  L’eau est le support matériel idéal en outre utilisé par tous les règnes du vivant qui fabriquent journellement, au sein de leur organisme, de l’homéopathie Korsakov pour éliminer leurs poisons et toxines.

3. La mémoire de l’eau est devenue un fait incontestable scientifiquement démontrée par les travaux de Benveniste et de Masaru Emoto, et brillamment confirmé par les récents travaux du Professeur Luc Montagnier.

4.Le signal homéopathique est en fait un signal radio complexe qui comprend comme tous les signaux vibratoires une fréquence et une amplitude.

5.  La gamme de fréquences du signal homéopathique est définie par le nombre de dilutions, chaque nouvelle dilution faisant grimper la gamme fréquentielle d’un octave ou harmonique. Plus la dilution est élevée (donc la fréquence), plus le produit s’adresse à un corps subtil profond.

6. L’amplitude du signal est proportionnelle à la surface d’émanation du produit. Ce signal homéopathique se comporte comme une odeur ou un parfum, plus on l’étale plus l’odeur est puissante. La surface des granules est minime par rapport à celle présentée par une cuillère dose de trituration ou 20 à 30 gouttes du produit liquide. Il est clair que la formule granules est donc la plus médiocre.

7. Le signal homéopathique contrairement à la chimie allopathique est rayonnant. Il peut donc être absorbé par simple proximité de contact, par exemple, (un flacon pendu par une cordelette de soie au cou). Il existe des sites physiologiques d’absorption privilégiés : sous la langue, en gouttes, ou dans les narines et dans les conduits auditifs en pulvérisation.

8.La formule aqueuse présente l’avantage de pouvoir être re-secouée à tout moment, ceci visant à augmenter le rayonnement du produit (ce qui se vérifie facilement à l’analyse Kirlian).

9. La dilution 9K en manuel est suffisante pour couvrir pratiquement tous les cas de figure en atteignant toutes les couches de corps subtils.

10.  Une caractéristique intéressante du procédé Korsakov est que l’on garde la mémoire de toutes les dilutions précédentes puisque l’on ne change pas de flacon. Ce n’est pas le cas par le procédé Hahnemann. Donc la dilution 9K couvre tous les cas de figure sans risque de se tromper de dilution.

NOTA : Les dilutions Korsakov mécaniques couramment vendues sont très différentes dans leur principe d’élaboration par rapport à la méthode manuelle. Au 19ème siècle où vivait Korsakov, on ne disposait pas de l’électricité. 

Les dilutions astronomiques de 5 000, 10 000, 50 000 voire 100 000 K, demanderaient des années de travail pour réaliser cela à la main.

Par ailleurs, la très petite quantité de produit haute dilution récoltée après des jours ou des semaines de fonctionnement continu des machines automatiques, porte son prix à des valeurs inabordables dans sa forme liquide. L’imprégnation granulaire est donc un choix obligé si l’on veut rendre le prix de vente plus sympathique… à moins de reprendre le substrat final à la main dans un plus grand flacon, mais je ne suis pas dans le secret des grands labos…

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La fabrication artisanale : voici toute la recette

Le choix de l’eau

Il est évident que l’eau osmosée qui est de l’eau déprogrammée et très pure est ce qu’il y a de mieux. Encore faut-il avoir un osmoseur.

L’eau distillée est ce qu’on utilise classiquement mais qui à l’échelle artisanale présente un coût prohibitif dans la mesure où la plus grosse partie va être jetée. Normalement cette eau s’achète en pharmacie.

Mais on peut aussi faire du travail correct avec une eau de source la moins minéralisée possible, type Mont Roucous.

Le choix et la préparation des flacons

Les bouteilles de 500 ml ou même 250 ml vendues en pharmacie sont parfaites.

S’ils ont déjà servi, il faut rendre ces flacons vibratoirement vierges. Les laver ne sert pas à grand-chose si ce n’est à réaliser une dilution supplémentaire. Pour effacer la vibration résiduelle, on peut :

•   Amener le flacon dans de l’eau à la température minimum de 70°,

•   Passer le flacon au four à micro-onde (j’espère que vous n’en avez pas),

•   Rincer le flacon avec un peu d’alcool à 90° pur (méthode rapide).

Les souches-mères

Les souches peuvent être de nature extrêmement diverses (minérales, végétales, chimiques, organiques animales ou humaines, ou encore industrielles toxiques). Il est nécessaire qu’elles soient conditionnées sous une forme liquide hydro-alcoolique.

Lorsqu’il s’agit de produits solides, il est donc utile de les faire tremper dans de l’eau pure (distillée ou osmosée), ou de l’alcool à 70° selon la nature du produit, même s’il ne présente pas de solubilité. Il y a alors enregistrement de l’information, c’est-à-dire la signature vibratoire de la souche. Le temps de trempage peut varier de quelques heures à 48 heures selon les cas. Vous obtenez là ce que l’on nomme la base ou solution mère. Nous voilà donc prêt pour entamer la procédure homéopathique Korsakov proprement dite.

Des auto-isothérapies à la carte

Notez que vous pourrez résoudre facilement des tas de pathologies difficiles résistant à la médication classique pour un prix dérisoire, en prélevant simplement des exsudats qui peuvent être : crachats pulmonaires, salive, morve, larmes, urine, pus, desquamations cutanées, sueur, ménorrhées, placenta de l’accouchement… mais pas de sang.

NOTA : Big pharma a très peur de cette méthode artisanale. C’est pour cela que peu avant la 2ème guerre mondiale, on a détruit toute la documentation et les annales cliniques concernant l’auto-isothérapie.

Quelques détails importants

Rappelons d’abord que pour faire de la véritable homéopathie, il faut 3 choses :

DILUTION – SECOUSSES – CONSCIENCE

Remarquez qu’une machine ne peut pas satisfaire à la troisième proposition. Ce volet n’est pas plus surprenant dans le cas de la fabrication des remèdes homéopathiques que dans le domaine de la cuisine, qui doit être faite, dit-on « avec amour ». D’ailleurs on trouve dans les écrits de Nostradamus : « Ne consommez point la nourriture d’un cuisinier en colère ».

Dernier détail : où se mettre pour effectuer la procédure ?

Mon expérience personnelle m’a montré que la meilleure qualité est obtenue et que les flux d’énergie sont mieux ressentis quand on se place dehors dans la nature, une pelouse pouvant suffire, et vous allez voir pourquoi ensuite.

Mode opératoire

Amenez le matériel nécessaire (flacons, eau pure) sur le lieu choisi.

1. Marquer au feutre sur votre bouteille, un trait au 1/3 environ de la hauteur.

2. Introduire une petite quantité de base juste suffisante pour mouiller tout l’intérieur du flacon. Secouez 4 ou 5 fois et jetez l’excédent sur le sol (dans l’herbe) sans égoutter.

3. Remplir jusqu’au trait 1/3 le flacon avec de l’eau pure. Notez « dilution 1 ». Bouchez et secouez alors une centaine de fois.

4. Les sensitifs peuvent sentir à un moment donné une énergie monter entre leurs mains. Les secousses doivent être verticales et sans violence, à un rythme juste que vous trouverez en le faisant varier plus vite, moins vite, jusqu’à ce que vous ressentiez un réel plaisir, dans votre corps : pensez pendant ce temps que vous effectuez un mariage entre les forces du ciel et de la terre dans votre flacon. Si vous n’arrivez pas à ressentir tout cela, tant pis, vous obtiendrez quand même de l’homéopathie mais elle sera « standard ».

5. Videz le flacon sur le sol et dites : « je te rends à la terre afin que tu renaisses plus grand » (formule alchimique) . C’est un principe d’affinage universel utilisé quotidiennement par la nature. Si vous jetez simplement l’eau sans rien dire ou penser, vous obtiendrez quand même de l’homéopathie, mais … « standard ».

6. Remplir à nouveau au trait votre flacon avec de l’eau pure. Notez « dilution 2 » et recommencez l’opération comme dans le paragraphe 3.

7. Videz le flacon en procédant comme dans le paragraphe 5.

8. Remplir au trait et notez « dilution 3 », continuez ainsi de suite jusqu’à dilution 8.

9. Attention : à la dilution 9 remplissez le flacon entre les 2/3 ou 3/4.

10. Secouez et ne jetez plus. Vous avez le produit définitif.

11. Fixez le produit homéopathique avec 10 % d’un alcool fin (ex : cognac) afin d’éviter l’invasion d’algues ou micro-organismes divers. Néanmoins, si le produit ne doit pas être gardé longtemps, il est possible de le laisser tel quel, en particulier pour des bébés ou des personnes allergiques à l’alcool.

12. Enfin, il est prudent et sage d’envelopper le flacon intégralement dans du papier aluminium de cuisine et avec du papier blanc par dessus pour le protéger de toutes les pollutions vibratoires ambiantes (télé, radio, antennes GSM, radars….). On sera aussi attentif à ne pas stocker les flacons obtenus, à proximité de produits chimiques peu nobles (ménagers ou pharmaceutiques).

13. Voilà, vous savez tout, et vous n’avez plus besoin de personne pour réaliser de la bonne homéopathique courante, même en urgence.

FLACON(1)Il est évident que l’obtention de certaines souches reste problématique et que ces souches coûteuses sont jalousement stockées par les laboratoires. Mais, il vous reste beaucoup de possibilités directes aussi simples qu’efficaces.

NOTA :La méthode s’applique parfaitement pour les animaux (chiens, chats, chevaux, et tous animaux de la ferme) – Les animaux sont généralement plus faciles à soigner que les humains parce qu’ils ne sont pas embrouillés par un mental toxique.

Si des personnes vous observent en train d’opérer dehors, n’ayez crainte elles croiront que vous êtes en train de laver des bouteilles !

À vous de jouer.

article de Michel Dogna – Naturothérapeute, auteur, enseignant sur www.micheldogna.fr

Publié dans:GUERISON, PLANTES |on 17 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

MÉDECINES CHAMANIQUES

médecine chamanique

Souffle de l’esprit, alliance avec la nature, globalité de l’univers, voici que reviennent à la mode des pensées que le XXème siècle avait oubliées. Véritable pirouette des Temps Modernes, cette autre façon de percevoir le monde resurgit presque par surprise des entrailles mêmes de l’humanité. A vrai dire, elle fut pendant des millénaires la voie spirituelle et instinctive de l’humanité, avant d’être étudiée, non sans une certaine condescendance par l’Homme Blanc, sous le terme générique de chamanisme. A la fois ancêtre des « grandes » religions et technique archaïque de guérison, on se précipitait à son chevet pour en recueillir ses ultimes soupirs. Contre toute attente, le chamanisme est resté bien vivant… il s’est adapté aux nouvelles contraintes en prenant de multiples formes dites néochamaniques, il se propose même aujourd’hui de pénétrer la modernité jusqu’à la réformer. 

Définir le chamanisme est certainement une entreprise des plus délicates tant la diversité de ses formes d’expression est immense. Le terme même de chamanisme faisant référence à une doctrine ou un culte établi est d’ailleurs fort mal adapté pour tenter de le cerner. Il serait plus opportun de parler de chamanismes au pluriel afin d’insister sur ses multiples facettes et interprétations du monde, voire de chamanité pour mieux traduire cet état d’esprit si particulier qui forge toutes les cultures dites primitives et qui probablement a pris naissance dés l’apparition des premiers hommes sur Terre.

Des chamanes de Sibérie (saman en langue Toungouse) aux hommes-médecine des Amériques en passant par les sorciers-guérisseur d’Australie ou d’Afrique sans oublier nos druides, chaque continent a vu surgir une infinité de versions du sacré, chacune d’entre elles s’illustrant par une pratique spécifique fondue dans une culture, une géographie, un climat, un mode de vie. Aussi différentes que puissent être ces visions du sacré, une idée centrale forge leur unité : hors de portée de nos cinq sens, la nature possède en son sein des « forces » actives sur la vie ordinaire. Appelées esprits ou flèches magiques, elles peuvent être perçues de tous, mais seul le chaman grâce à un apprentissage particulier parvient à les atteindre et les manipuler. En d’autres termes, le point de rencontre des mille versions du chamanisme réside dans une certaine forme de sacralisation de la nature, ce qui précisément le rend attrayant en ces temps d’écologisme.

Perception culturelle du monde et chamanisme

Le chamanisme ne peut cependant pas se réduire à une simple vénération des forces cachées de la nature car il se veut avant tout une manière d’envisager le monde et d’interagir avec lui. Plus qu’une voie spirituelle quelque peu abstraite, il est un modèle de vie cherchant à mettre en pratique au quotidien l’alliance avec l’univers, une sorte de fusion totale qui conduit à des notions de temps et d’espace bien différentes de celles aujourd’hui couramment admises.

La pensée sauvage refuse notamment l’idée d’un monde extérieur, indépendant et hostile à la survie de l’individu. Elle se fonde au contraire sur un principe simple, traduit ici en termes occidentaux : l’univers contient l’homme et l’homme renferme l’univers. Abolissant toute idée de lutte, l’être humain n’est pas seulement dans la nature, il est la Nature. On a trop souvent voulu réduire cette position à une sorte de soumission de l’être humain aux forces de la nature. Or, il n’en est rien. Car à l’instar de la notion de « Terre-Mère » chère à tous les Amérindiens, c’est bien de complicité ou de connivence dont il faut parler. Ainsi à titre d’exemple, la foudre qui s’abat tout près du village n’est pas perçue comme un déferlement des puissances hostiles, mais sera interprété sous la forme d’un message adressé aux hommes, lesquels en sont peut-être la cause par leurs actes récents. De même, l’ours, le loup, l’anaconda ou le jaguar, animaux capables d’attaquer l’homme dans certaines circonstances, sont systématiquement considérés comme nos proches ancêtres avec la volonté évidente de forger une alliance avec eux plutôt que de verser dans une peur irrationnelle. Ici, les légendes ne racontent pas le monde, elles sont littéralement investies du pouvoir de créer la réalité, une réalité mouvante de par le mode de transmission oral, mais une réalité à la mesure des hommes et que les anthropologues ont appelée cosmovision.

Chamane

Sans cesse à l’écoute des forces qui meuvent la nature, le sauvage entretient ce lien magique qui le relie à l’univers entier. Cette vision le transcende, il n’est plus seul mais en communion avec le « Grand Tout », une sorte de confident mystique de l’univers. Humble particule d’une fresque grandiose, il a su cultiver une certaine conception de la solidarité aujourd’hui inconnue en Occident : les hommes étant reliés entre eux et avec leur environnement, toute modification d’attitude de l’un d’eux ou événement naturel influencera leur propre vie. En terre sauvage, il y a comme de la prudence ou de la précaution à ne pas gêner l’équilibre du Grand Tout et un souci constant de se fondre avec celui-ci comme pour mieux profiter de son étonnante dynamique.

La pensée sauvage refuse aussi l’idée d’un temps linéaire déroulant son intraitable empreinte sur l’espace. Aux antipodes de cette conception, les peuples de la nature affectionnent dilater l’instant présent au point d’en oublier leur passé et de ne rien attendre du futur. Par exemple, pour beaucoup d’entre eux, le premier homme est né tout au plus deux ou trois générations avant les derniers aïeux qu’ils ont connus. Etouffer la marche du temps, c’est en quelque sorte rendre à l’espace son entière puissance. On parvient alors à saisir toutes les forces de l’univers concentrées en un seul instant dilaté et omnipotent. Celles-ci dansent une sarabande éternelle et l’homme pris dans son tourbillon se doit d’interagir avec elles pour maintenir le miracle de sa vie. Sauver sa vie n’est pourtant pas le sentiment qui s’en dégage. On pourrait presque dire qu’il faut savoir donner sa vie pour qu’elle existe vraiment. Aussi, il n’est pas étonnant de constater que pour tous ces peuples, le prestige et les valeurs morales ont plus d’importance que les aspects matériels. Conséquence incontournable de cette disposition d’esprit, la vie et la mort se côtoient en permanence. L’une et l’autre sont à l’oeuvre en même temps et rien ne servirait à repousser l’une au profit de l’autre, telle la surprenante attitude des peuples premiers pour qui la notion de survie est en elle-même inconcevable.

Le chamanisme est à n’en point douter l’héritier légitime de cette façon ancestrale de penser le monde. Il se propose de plonger au delà de nos sens à la recherche de cette autre partie du monde qui nous échappe. Voyages hallucinatoires, transes extatiques, envoûtements, c’est dans une sorte de « réalité profonde » que se meuvent les chamans. Mais leurs efforts seraient vains, si tout un peuple derrière eux ne se sentait pas concerné. En terre sauvage, il est du ressort de chaque homme, de chaque femme d’aller à la rencontre des signes annonciateurs du monde total. Plus qu’un devoir, cela est devenu le sens de leur vie comme de leur mort. Car cette réalité-là est perçue comme le cadre élargi de la vie, la véritable dimension dans laquelle il faut agir pour orienter le modeste destin de chacun.

lire la suite sur http://arutam.free.fr/

Publié dans:AMERINDIENS, HUMANITE, PLANTES |on 16 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Bien utiliser la thérapie florale

 

 

therapie-florale-alternative-santeDes millions de personnes dans le monde emploient aujourd’hui les fleurs de Bach pour résoudre leurs conflits psychologiques. Mais on ne s’improvise pas thérapeute et l’autodiagnostic, souvent erroné, mène généralement à l’échec. Pour être efficace, la thérapie florale ne peut s’affranchir d’un soutien thérapeutique.

Selon certaines enquêtes, plus d’un tiers de la population française aurait un jour utilisé les remèdes floraux du Dr Bach. Le petit dépliant disponible chez tous les revendeurs répond à cette énorme demande. Non seulement, il résume la philosophie qui a présidé à la conception de ce système thérapeutique mais, surtout, il propose un petit manuel d’utilisation des différents remèdes. Ainsi, naît, chez le néophyte, le sentiment d’avoir enfin rencontré la thérapie dont il est à la fois le sujet à traiter et le thérapeute. Avec l’attente d’un résultat rapide et durable. Bien souvent, malheureusement, l’expérience se révèle décevante.

La thérapie florale est aujourd’hui galvaudée

Pourtant, la thérapie florale, créée au début des années trente, ne serait pas devenue universelle si elle ne reposait pas sur des bases solides. Depuis longtemps, elle serait tombée dans l’oubli. Alors, comment expliquer le malentendu dont elle fait l’objet ?

La faute en revient en partie au Dr Bach lui-même. Il désirait que sa thérapie soit accessible à tous, grâce notamment au faible coût des remèdes et à leur simplicité de mise en œuvre. Aussi a-t-il identifié 38 états émotionnels répartis en sept classes. Ainsi, si j’identifie le malaise que je traverse comme de la peur, je suis invitée à regarder lequel des cinq remèdes suivants me correspond le plus : Rock Rose, Mimulus, Cherry Plum, Aspen, Red Chestnut. L’indication de chaque remède est résumée en quelques mots. Par exemple, Mimulus répond à des peurs précises : crainte de la vie quotidienne ; trac, peur de l’autre. Mais, par exemple, quelqu’un qui est manipulé depuis son enfance par la peur de ne pas être reconnu pour ce qu’il est ou/et ce qu’il fait, ne tirera aucun bienfait de Mimulus, mais de Vervain. À vouloir être simple, la thérapie florale est devenue simpliste.

D’autre part, il n’est indiqué nulle part que le soutien d’une personne entraînée ou d’un psychothérapeute est souhaitable. Or comment une personne qui n’a pas entamé un travail sur soi peut-elle être capable de reconnaître son égocentrisme, son incapacité à écouter tout en inondant son interlocuteur du récit de ses innombrables soucis (Heather) ? Qui se rendra compte qu’il est intolérant, et aussi critique que vaniteux (Beech) ? Qui acceptera que son caractère autoritaire et parfois tyrannique est en grande partie responsable de ses problèmes relationnels (Vine) ? Bien peu en vérité ! Aussi, les remèdes autoprescrits ne correspondent souvent qu’à des états superficiels de la personnalité. Et si l’aide d’un psychothérapeute n’est pas sollicitée, aucun changement profond et durable n’est à espérer.

Se donner du temps

Lorsqu’on répète depuis l’enfance un comportement inadapté, on ne peut espérer que celui-ci disparaisse en quelques jours, quelques semaines au plus. Philip Chancelor le montre bien dans son « Manuel des fleurs guérisseuses du Dr Bach » s’attache à l’étude de cas plutôt qu’à la présentation des remèdes. Aucune transformation réelle n’a été obtenue en moins d’un an. Le chemin est long et les chutes fréquentes. Il est nécessaire que la volonté de guérir soit développée et régulièrement confortée.

Qui désire prendre des remèdes floraux, répond – sans le savoir, le plus souvent – à l’appel de ce qu’il y a de plus profond en lui. Que vient-il chercher exactement ? Il a bien des difficultés à le dire à ce point de son cheminement. Ce n’est qu’après la prise régulière de quelques remèdes pendant plusieurs mois qu’il comprend qu’il tient à exprimer le meilleur de lui-même et enfin à s’épanouir.

Car si les changements induits par la thérapie florale sont imperceptibles d’un jour sur l’autre,ils sont incontestables au bout de quelques semaines.

Associer les thérapies comportementales

Mais si les remèdes floraux permettent de transformer les défauts décelés en nouvelles qualités, ils en révèlent d’autres, plus profonds, de sorte qu’à chaque nouveau pas que le patient fait vers son but, ce dernier semble s’éloigner d’autant ! C’est pourquoi il nous paraît essentiel d’associer aux remèdes floraux, certaines thérapies comportementales pour que le patient prenne une part plus active à son processus de libération.

Certains outils proposés sont particulièrement puissants. Comme « les trois lois de la communication » qui permettent de se sentir en sécurité en toute circonstance. Comme le « processus décisionnel » qui nous révèle le ou les endroits où nous butons toujours et nous apprend à développer la force intérieure à réaliser nos envies, quels que soient les obstacles rencontrés.

D’autres outils seront plus spécifiques du travail de psychothérapie, tel « le processus des trois questions baïonnette » qui identifie le schisme entre notre ego et notre essence et ouvre sur la résolution de ce conflit qui n’a que trop duré.

Ce n’est qu’en conjuguant l’action des thérapies florale et comportementale que le processus de transformation peut être véritablement consolidé.

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Bibliographie

Formation

« Les remèdes floraux, un chemin vers soi » : dans une approche conciliant les fleurs du Dr Bach et certaines thérapies comportementales, le Dr Bauplé propose une formation destinée aux thérapeutes.

Publié dans:GUERISON, PLANTES |on 7 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

La maca : l’hormone naturelle venue du Pérou

 

 

macaPlante sacrée des Incas, la maca a été redécouverte par les scientifiques occidentaux qui ont mis en évidence ses propriétés nutritives et aphrodisiaques exceptionnelles. Une alternative naturelle aux stimulants sexuels et autres médicaments de synthèse préconisés pour lutter contre l’impuissance masculine et les troubles de la libido.

Quand les Espagnols arrivent dans la Cordillère des Andes, ils s’aperçoivent assez rapidement que leurs capacités reproductrices s’amenuisent. Même constatation pour ce qui concerne leur bétail. Ils comprennent que c’est certainement dû au froid et à l’altitude. Les Indiens leur conseillent alors de manger de la maca et d’en donner en fourrage au bétail. Les résultats sont tels que le modeste tubercule devient rapidement l’objet d’un commerce intensif.

 

Les scientifiques occidentaux séduits par le ginseng andin

Dès 1653, le Père Barnabé Cobo, historien, décrit la maca et ses curieuses propriétés. C’est en 1961 que le Dr Gloria Chacon de Popovici isole dans la plante péruvienne quatre alcaloïdes et leur action sur le système reproducteur de l’homme et de la femme. Ensuite, les travaux se multiplient, notamment dans les pays anglo-saxons (University of British Columbia, City University of New York, University of California…) pour découvrir les autres modes d’action de ce surprenant tubercule. C’est certainement au professeur Fernando Cabieses, neurologue de notoriété internationale, professeur de neurochirurgie à l’Université de Miami et Historien de la médecine, que la maca doit sa renommée internationale. Ayant donné de la maca à des rats de laboratoire… il constate que ses cobayes se transforment soudainement en « chauds lapins ». Intrigués, étudiants et scientifiques se proposent comme «cobayes humains». Les observations sont identiques : la maca augmente les capacités sexuelles et reproductives, au point qu’elle est surnommée le « ginseng andin ». Il ne s’agit pas là de comparer la racine du ginseng avec celle de la maca, car les deux plantes ont des principes actifs différents. Le ginseng est adaptogène, c’est-à-dire qu’il permet à l’organisme de s’adapter à une situation en puisant dans ses ressources. Alors que la maca, très riche en protéines, contient des glucosinolates, des acides aminés (lysine, méthionine, tryptophane), des oligo-éléments (fer, cuivre, zinc, sodium, potassium, calcium et iode), des alcaloïdes et des substances qui agissent directement sur le système hormonal de l’homme et de la femme.

 

Dope la libido, combat l’impuissance et la ménopause

Aliment complet, la maca permet encore aujourd’hui aux populations andines de résister plus facilement au froid et aux agressions climatiques. En complément alimentaire, elle est essentiellement recommandée par les phytothérapeutes pour renforcer les défenses naturellesmieux résister au froid, donner un coup de fouet en cas de fatigue physique, lutter contre les effets du vieillissement. Ses propriétés anti-asthéniques de type anabolisant ont conduit des sportifs à l’utiliser avec succès comme alternative naturelle aux anabolisants stéroïdiens et autres hormones. Surtout, la maca surnommée le « viagra péruvien », est considérée comme un stimulant hormonal global. En activant l’érection, elle permet de résoudre certaines déficiences sexuelles masculines, telles l’impuissance. Mais aussi de doper la libido aussi bien chez l’homme que chez la femme avec, à la clé, plus de plaisir et plus de jouissance. La maca est également préconisée pour améliorer la fécondité et pour lutter contre les troubles de la ménopause – bouffées de chaleur, fatigue, troubles de la libido ou de la mémoire, céphalées, sécheresse vaginale… D’ailleurs, à cet effet, elle est souvent associée au soja et au yam, deux autres plantes reconnues pour compenser l’arrêt de la production d’oestrogènes et de progestérone chez la femme.

Contact : Maca – Boîte de 90 gélules
La Vie Naturelle - Site : www.la-vie-naturelle.com 

Publié dans:PLANTES |on 5 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

RENOUVEAU DE L’AROMATHÉRAPIE

 

9789_oLa phytoaromathérapie est la plus vieille thérapeutique du monde. Elle a toujours existé puisque les plantes n’ont jamais cessé d’être utilisées comme plantes condimentaires, médicinales et rituelles (thym, estragon, basilic, menthe). Par opposition aux drogues obtenues par synthèse chimique ou par extraction des principes actifs, la phytoaromathérapie est la médecine naturelle par excellence. La structure d’une huile essentielle est complexe et ne possède jamais une seule propriété thérapeutique mais bien plusieurs. Il existe dès lors, des possibilités de synergie et de potentialisation qui permettent une individualisation de la thérapeutique. Mais la caractéristique principale réside dans le fait qu’elle est une médecine de terrain visant à rétablir l’équilibre d’un organisme dans sa globalité. Illustrons cette caractéristique par l’image suivante : les marécages en zone tropicale sont infestés de moustiques responsables de maladies.

 • Une médecine classique préconiserait une destruction massive du moustique (maladie) par un insecticide (antibiotique).

• Une médecine de terrain visera à rendre la vie du moustique impossible par des drainages, des pompages et des plantations. L’aromathérapie permet justement une médecine de terrain, certes, moins rapide que la première solution envisagée mais, oh combien plus durable et efficace.

Il ne s’agit pas d’opposer le « tout chimique » contre le « tout naturel ». Les substances chimiques de synthèse ont permis des résultats exceptionnels que tout le monde reconnaît. Ces succès brillants furent à l’origine de l’oubli des plantes médicinales pendant de nombreuses années. Mais l’action brutale et brève des drogues chimiques, les effets recherchés souvent dépassés et les effets secondaires fréquents expliquent la désaffection du public pour les médications allopathiques classiques. Aussi, après le « raz-de-marée » chimio thérapeutique et dans un contexte général d’écologie, les patients aspirent à des médications certes efficaces mais plus simples et plus naturelles. Cette tendance très actuelle est la raison principale du renouveau d’une phytoaromathérapie scientifique crédible.

L’utilisation à bon escient des huiles essentielles (le terme « essence » utilisé autrefois est aujourd’hui définitivement abandonné) peut faire merveille, et dans des cas où d’autres thérapeutiques ont échoué. A l’inverse, leur ingestion anarchique peut exposer à des incidents lourds de conséquences. Dans le doute, adressez-vous selon le cas à votre pharmacien, médecin ou aromatologue averti. Il saura vous conseiller utilement. Les huiles essentielles de composition chimique très souvent complexe constituent des médications réactives, puissantes et d’une richesse thérapeutique insoupçonnée qui laisse augurer un avenir prometteur. Ce fascicule présente les huiles essentielles « incontournables ». Elles offrent un maximum de possibilités et d’efficacité pour un minimum de toxicité aux doses prescrites. Les doses préconisées, fruit d’une longue expérience de chercheur, paraîtront dérisoires aux yeux de certains.

Que représentent en effet 2 à 3 gouttes-? Peu de chose sauf lorsqu’il s’agit d’huiles essentielles douées d’une puissance réactive impressionnante. Respectez donc scrupuleusement les doses prescrites. Un excès n’apporterait rien de plus sur le plan thérapeutique mais pourrait, au contraire, causer des effets indésirables.

LIRE http://condense.aroma.free.fr/TMP/hect.pdf

 

Publié dans:PLANTES |on 11 juin, 2015 |Pas de commentaires »

HISTOIRE ET ORIGINE DES HUILES ESSENTIELLES

 

huiles essentielles 06Le temps est venu de prendre conscience que la médecine allopathique n’est plus seule à pouvoir garantir une bonne santé. Toute science, et surtout la médecine et la pharmacie, doit principalement nous éduquer à nous responsabiliser pour entretenir notre corps et le maintenir en bonne santé. L’individu peut et doit s’adapter à son environnement et choisir les moyens les plus adéquats pour le faire. Aucune médication n’est à l’abri des critiques et des interrogations y compris la médecine conventionnelle. Les médecines traditionnelles aux substances naturelles ont toujours montré à travers l’histoire leur efficacité. Jusqu’au dix-huitième siècle, l’homme a assidûment employé la phytothérapie pour se soigner lui-même ainsi que les animaux qui l’entourent. Si le dix-neuvième siècle a connu le développement de l’industrie pharmaceutique des plantes et la création des médicaments mono et bi-moléculaires, la fin du vingtième siècle est marquée par un retour considérable des médecines alternatives. L’aromathérapie, multicentenaire, est aujourd’hui en train de gagner du terrain dans le monde médical, cosmétique, agro-alimentaire et vétérinaire. Des chercheurs scientifiques confirmés du monde entier sont déterminés à rendre le mérite à cette discipline en assurant de grands efforts dans divers domaines de recherches fondamentales et appliquées.

Reconnues pour leurs puissantes propriétés thérapeutiques et utilisées depuis des millénaires en Chine (cannelle, anis, gingembre), en Inde, au Moyen Orient (khella, pin, fenouil…), en Egypte, en Grèce, en Amérique (Aztèques, Mayas, Incas : bois de Hô, sassafras) et en Afrique (encens, myrrhe, ravensare), les huiles essentielles tombent dans l’oubli au Moyen Age. A ce moment, l’Europe connaît un retour à la barbarie avec un déclin général du savoir. Il faudra attendre l’arrivée des Arabes pour assister à un nouvel essor de la médecine par les plantes qui retrouvent alors une place de choix dans l’arsenal thérapeutique de l’époque.

L’extraction des huiles essentielles par distillation à la vapeur d’eau naît à l’époque de la révolution industrielle et permet le développement de produits alimentaires et de parfums. Au début du XXème siècle, des chercheurs (Chamberland, Cadéac, Martindale) démontrent, par leurs expérimen tations, le pouvoir antiseptique des huiles essentielles. Mais les véritables «pères» de l’aromathérapie sont Gattefossé puis Valnet et ses disciples. R.M. Gattefossé, pionnier de la parfumerie moderne se brûlant les mains lors d’une explosion dans son laboratoire, a le réflexe génial de plonger ses mains dans un récipient rempli d’huile essentielle de lavande. Soulagé instantanément, sa plaie se guérit avec une rapidité déconcertante. Etonné par ce résultat, il décide d’étudier les huiles essentielles et leurs propriétés. L’aromathérapie moderne était née. Toutefois, malgré son incontes – table efficacité, l’aroma thérapie ne reçoit pas des médecins, l’accueil qu’elle était en droit d’attendre. La concurrence des laboratoires de produits chimiques de synthèse, financièrement beaucoup plus puissants, et une mauvaise utilisation des H.E. suite à une méconnaissance des différentes variétés pour une même espèce sont les raisons du demi-succès de l’aromathérapie à cette époque. Aujourd’hui, des médecins (Valnet, Duraffourd, Lapraz, d’Hervincourt, Belaiche) et des chercheurs de haut niveau (P. Franchomme), des pharmaciens (D. Baudoux) ont définitivement assis la réputation, l’efficacité et l’extraordinaire richesse des huiles essentielles.

CRITÈRES DE QUALITÉ DES HUILES ESSENTIELLES CHÉMOTYPÉES

Les substances chimiques de synthèse sont des substances mortes dont les déchets non éliminés et stockés dans certains organes perturbent et dévitalisent l’homme. A l’inverse, les huiles essentielles sont des produits naturels qui développent une revitalisation intense de l’organisme. Pourtant, l’obtention d’une huile essentielle de qualité thérapeutique se révèle être un processus particulièrement délicat car cette H.E.C.T. doit impérativement répondre à de nombreux critères de qualité

HUILES ESSENTIELLES CHÉMOTYPÉES

Les techniques d’analyse chimique très performantes actuellement mises à la disposition des chercheurs (chromatographies ‘CCM, CCC, CG’, spectroscopie de masse ‘SM’, résonance magnétique ‘RMN’) nous ont permis d’avoir une connaissance plus approfondie des structures moléculaires présentes dans les huiles essentielles. Une huile essentielle contient des corps chimiques très complexes. Il s’agit de plusieurs assemblages moléculaires très divers, ayant chacun des propriétés images (4)différentes. La nécessité d’une connaissance approfondie de ces constituants chimiques est fondamentale pour un thérapeute. Dans une même espèce botanique, cette variation chimique nous permet de définir précisément la nature des sous-espèces, des variétés, des cultivars et des taxons des plantes aromatiques. Cette variation chimique génère la notion de : CHÉMOTYPE ou RACE CHIMIQUE. Une notion capitale en aromathérapie. C’est une forme de classification chimique, biologique et botanique désignant la molécule majoritairement présente dans une huile essentielle. Cette classification dépend des facteurs liés directement aux conditions de vie spécifiques de la plante à savoir le pays, le climat, le sol, l’exposition des végétaux, les facteurs phytosociologiques et la période de récolte qui peuvent influencer la composition de l’huile essentielle. On parle d’une HUILE ESSENTIELLE CHÉMOTYPÉE « H.E.C.T ».

Publié dans:PLANTES |on 7 juin, 2015 |Pas de commentaires »

Les plantes ne sont pas si inertes qu’on le croit

 

L’intelligence secrète des plantes

jungleLes plantes ne sont pas des objets inertes. Un généticien leur attribue même des facultés semblables aux nôtres : elles sauraient voir, sentir, se souvenir… Vous allez regarder vos géraniums autrement…

Les plantes sont douées d’intelligence. Et en cela nous ressemblent. C’est ce qu’affirme Daniel Chamovitz, un généticien de l’université de Tel-Aviv pour qui la frontière entre les règnes végétal et animal est ténue. Si ténue qu’au vu des découvertes récentes en biologie végétale, on peut considérer que les plantes, sans cerveau ni neurones, sont capables d’interagir avec l’environnement à l’aide de sens identiques aux nôtres et de garder la mémoire des événements, ce qui les fait entrer dans la catégorie des êtres conscients. Vous n’y croyez pas ? Attendez de lire la suite, que Chamovitz consigne scrupuleusement dans « La Plante et ses sens ».

UNE BONNE VUE GRÂCE À DES YEUX MULTIPLES

Mon géranium « voit » que je m’approche de lui et peut repérer si je porte une jupe rouge ou bleue. Pourtant il n’a pas d’yeux. Comment fait-il ? Inutile d’être un savant pour remarquer que les plantes se tournent vers la lumière, mais c’est à Charles Darwin et à son fils Francis que l’on doit la découverte de leur « œil ». Placé dans le bourgeon, il transmet l’information à la partie médiane de la plante pour lui dire de se pencher dans la direction du soleil. Cet œil n’est sensible qu’à la lumière bleue, mais d’autres photorécepteurs récemment découverts, situés dans les feuilles, sont, eux, sensibles au rouge et au « rouge lointain » et agissent comme un interrupteur : quand le crépuscule envoie ses derniers feux dans le rouge lointain, c’est signe pour les plantes qu’elles peuvent se mettre en veille pour la nuit. 
 

Une plante comme l’arabette, la petite moutarde toute simple qui sert de cobaye dans les labos, compte 11 photorécepteurs. Certains lui indiquent quand fleurir, d’autres le moment de monter en graine ou de se reposer… Au niveau de la perception lumineuse, les plantes sont donc beaucoup plus complexes que nous.

UN ODORAT QUI SERT D’ALARME

Si les végétaux émettent de subtils parfums, ce n’est pas pour le seul plaisir de nos narines. Ils le font pour attirer les butineurs, prévenir les feuilles d’une attaque, signaler aux fruits qu’il est l’heure de mûrir. Plus étonnant : sans nez ni cerveau, ils sont également capables de sentir certains composés volatils émis par leurs congénères et d’y réagir. Par exemple, la cuscute, qui vit aux dépens des autres, choisit soigneusement la plante qu’elle veut parasiter en fonction de son odeur, préférant la tomate au blé. On sait également que les substances émises par une feuille attaquée par des parasites sont reçues cinq sur cinq par toutes les feuilles de l’arbre concerné, et que l’info peut même se propager aux arbres voisins. Un signal d’alarme qui leur permet de réagir. Ainsi, une attaque de chenilles sera suivie de la libération d’un tanin toxique et l’arrivée de coléoptères déclenchera la sécrétion d’un nectar attirant les insectes qui en sont les prédateurs. Ou encore, agressée par un virus ou des bactéries, la partie atteinte d’une plante libérera des arômes d’acide salicylique que les autres parties capteront pour contenir l’infection. Un ingrédient que les humains ont chipé au monde végétal pour fabriquer l’aspirine.

UN TOUCHER HYPERSENSIBLE

Les plantes sentent le vent, la neige et la pluie. Elles perçoivent quand on les touche et si le contact est chaud ou froid. Dans les deux cas, elles n’aiment pas ça. Les chercheurs affirment que les effleurer quelques secondes par jour arrête leur croissance, tant elles sont sensibles. Cette sensibilité est même vitale pour certaines, comme les carnivores qui doivent évaluer la grosseur de leur proie avant de se refermer sur elle, ou les grimpantes condamnées à trouver un support solide pour grandir. Le concombre anguleux s’avère ainsi dix fois plus réceptif au contact qu’un humain. 
 

Pour détecter la pression et la température, les végétaux ont inventé des mécanorécepteurs, des molécules capables de faire circuler les sensations tactiles dans tout l’organisme. C’est avec ces mêmes mécanorécepteurs sur notre peau que nous entrons en contact physique avec le monde. Heureusement pour les plantes, elles n’ont pas jugé utile de se doter de capteurs de la douleur. La salade n’a pas mal quand on l’arrache. Les plantes se donnent sans souffrance.

UNE OUÏE QUI PERÇOIT LES VIBRATIONS

Au risque de décevoir plus d’un mélomane, le règne végétal est sourd comme un pot de fleurs – sur ce point, Chamovitz est catégorique. Mais alors, que penser des expériences multiples dont on nous parle depuis des années à propos des bienfaits ou méfaits de la musique sur les plantes ? Vérification faite en laboratoires, les végétaux s’en fichent car ils n’entendent rien, tout juste sont-ils sensibles aux vibrations plus ou moins fortes quand ils sont placés près d’une enceinte acoustique ou d’un insecte bourdonnant. Pourtant, si les plantes l’avaient voulu, elles auraient pu capter les sons aussi bien que nous. Il faut croire qu’elles n’en avaient pas besoin pour survivre. Lorsqu’en 2000, les chercheurs ont réussi à décrypter le code génétique de l’arabette, ils ont retrouvé des gènes connus pour être responsables de la formation des cils de l’oreille chez l’homme. Leur altération provoque chez nous la surdité. La plante, elle, s’en sert pour fabriquer les poils racinaires qui pompent l’eau dans le sol… 

 UN SENS DE L’ORIENTATION SOPHISTIQUÉ

Pour s’orienter, les plantes disposent comme nous du sens de proprioception, fondamental pour coordonner les mouvements, garder l’équilibre et localiser instinctivement la position de notre corps. Grâce à lui, elles distinguent le haut du bas, et connaissent la position de chacune de leurs branches à tout instant. Chez nous, le siège de ce mécanisme se trouve dans l’oreille interne. Chez les végétaux, on sait depuis Darwin qu’il se cache à la pointe des racines. Si on les obstrue, la plante pousse de travers.
 

La biologie moléculaire a permis de comprendre le phénomène. Appelés « gravirécepteurs », de petits cristaux baignant dans un liquide, comme les otolithes de notre oreille interne, rétablissent l’équilibre gravitationnel. On en a trouvé à l’extrémité des racines, mais aussi dans l’écorce et la tige pour guider les plantes à l’air libre. Grâce à des caméras spécifiques, on peut voir tournoyer l’extrémité de leur tige quand elles grandissent. Chaque espèce possède sa propre chorégraphie afin de trouver l’équilibre entre la lumière qui attire dans une direction et la gravitation qui incite à pousser vers le haut. Un ballet magique longtemps caché où se manifeste un grand sens de l’orientation. 

UNE MÉMOIRE QUI FAIT ENVIE

Les scientifiques l’ont prouvé : les plants de tabac se souviennent de la couleur du crépuscule, les saules savent si leurs voisins ont été attaqués par des chenilles ou si leurs feuilles sont blessées. On pourrait accumuler les exemples. Les plantes stockent l’information et la restituent à la demande, ce qui est le propre de la mémoire. Elles le font par un processus électrochimique identique à celui des neurones du cerveau, le message circulant de cellule en cellule. Mieux encore : certains types de souvenirs sont transmis de génération en génération. Une plante stressée donnera naissance à une descendance qui, soumise aux mêmes conditions difficiles, sera plus résistante car elle aura tiré une leçon de l’expérience et modifié son patrimoine génétique en conséquence. On aimerait bien en faire autant…
 

A l’énoncé de toutes ces découvertes, il est évident que le végétal possède une forme de conscience, une conscience pulsionnelle dont la nature a emprunté les ingrédients pour fabriquer la nôtre. La connaissance de l’autre rapproche. Je vais donc suivre la suggestion de l’auteur. La prochaine fois que je me promènerai dans les bois, je me demanderai  : que sent l’herbe ? et que voit ce vieux chêne ?

Retrouvez cet article dans le numéro août-septembre de CLES

Publié dans:PLANTES |on 23 mars, 2015 |Pas de commentaires »

Bien utiliser la thérapie florale

 

oui-a-la-therapie-floraleDes millions de personnes dans le monde emploient aujourd’hui les fleurs de Bach pour résoudre leurs conflits psychologiques. Mais on ne s’improvise pas thérapeute et l’autodiagnostic, souvent erroné, mène généralement à l’échec. Pour être efficace, la thérapie florale ne peut s’affranchir d’un soutien thérapeutique.

Selon certaines enquêtes, plus d’un tiers de la population française aurait un jour utilisé les remèdes floraux du Dr Bach. Le petit dépliant disponible chez tous les revendeurs répond à cette énorme demande. Non seulement, il résume la philosophie qui a présidé à la conception de ce système thérapeutique mais, surtout, il propose un petit manuel d’utilisation des différents remèdes. Ainsi, naît, chez le néophyte, le sentiment d’avoir enfin rencontré la thérapie dont il est à la fois le sujet à traiter et le thérapeute. Avec l’attente d’un résultat rapide et durable. Bien souvent, malheureusement, l’expérience se révèle décevante.

La thérapie florale est aujourd’hui galvaudée

Pourtant, la thérapie florale, créée au début des années trente, ne serait pas devenue universelle si elle ne reposait pas sur des bases solides. Depuis longtemps, elle serait tombée dans l’oubli. Alors, comment expliquer le malentendu dont elle fait l’objet ?

La faute en revient en partie au Dr Bach lui-même. Il désirait que sa thérapie soit accessible à tous, grâce notamment au faible coût des remèdes et à leur simplicité de mise en œuvre. Aussi a-t-il identifié 38 états émotionnels répartis en sept classes. Ainsi, si j’identifie le malaise que je traverse comme de la peur, je suis invitée à regarder lequel des cinq remèdes suivants me correspond le plus : Rock Rose, Mimulus, Cherry Plum, Aspen, Red Chestnut. L’indication de chaque remède est résumée en quelques mots. Par exemple, Mimulus répond à des peurs précises : crainte de la vie quotidienne ; trac, peur de l’autre. Mais, par exemple, quelqu’un qui est manipulé depuis son enfance par la peur de ne pas être reconnu pour ce qu’il est ou/et ce qu’il fait, ne tirera aucun bienfait de Mimulus, mais de Vervain. À vouloir être simple, la thérapie florale est devenue simpliste.

D’autre part, il n’est indiqué nulle part que le soutien d’une personne entraînée ou d’un psychothérapeute est souhaitable. Or comment une personne qui n’a pas entamé un travail sur soi peut-elle être capable de reconnaître son égocentrisme, son incapacité à écouter tout en inondant son interlocuteur du récit de ses innombrables soucis (Heather) ? Qui se rendra compte qu’il est intolérant, et aussi critique que vaniteux (Beech) ? Qui acceptera que son caractère autoritaire et parfois tyrannique est en grande partie responsable de ses problèmes relationnels (Vine) ? Bien peu en vérité ! Aussi, les remèdes autoprescrits ne correspondent souvent qu’à des états superficiels de la personnalité. Et si l’aide d’un psychothérapeute n’est pas sollicitée, aucun changement profond et durable n’est à espérer.

Se donner du temps

Lorsqu’on répète depuis l’enfance un comportement inadapté, on ne peut espérer que celui-ci disparaisse en quelques jours, quelques semaines au plus. Philip Chancelor le montre bien dans son « Manuel des fleurs guérisseuses du Dr Bach » s’attache à l’étude de cas plutôt qu’à la présentation des remèdes. Aucune transformation réelle n’a été obtenue en moins d’un an. Le chemin est long et les chutes fréquentes. Il est nécessaire que la volonté de guérir soit développée et régulièrement confortée.

Qui désire prendre des remèdes floraux, répond – sans le savoir, le plus souvent – à l’appel de ce qu’il y a de plus profond en lui. Que vient-il chercher exactement ? Il a bien des difficultés à le dire à ce point de son cheminement. Ce n’est qu’après la prise régulière de quelques remèdes pendant plusieurs mois qu’il comprend qu’il tient à exprimer le meilleur de lui-même et enfin à s’épanouir.

Car si les changements induits par la thérapie florale sont imperceptibles d’un jour sur l’autre,ils sont incontestables au bout de quelques semaines.

Associer les thérapies comportementales

Mais si les remèdes floraux permettent de transformer les défauts décelés en nouvelles qualités, ils en révèlent d’autres, plus profonds, de sorte qu’à chaque nouveau pas que le patient fait vers son but, ce dernier semble s’éloigner d’autant ! C’est pourquoi il nous paraît essentiel d’associer aux remèdes floraux, certaines thérapies comportementales pour que le patient prenne une part plus active à son processus de libération.

Certains outils proposés sont particulièrement puissants. Comme « les trois lois de la communication » qui permettent de se sentir en sécurité en toute circonstance. Comme le « processus décisionnel » qui nous révèle le ou les endroits où nous butons toujours et nous apprend à développer la force intérieure à réaliser nos envies, quels que soient les obstacles rencontrés.

téléchargement (1)D’autres outils seront plus spécifiques du travail de psychothérapie, tel « le processus des trois questions baïonnette » qui identifie le schisme entre notre ego et notre essence et ouvre sur la résolution de ce conflit qui n’a que trop duré.

Ce n’est qu’en conjuguant l’action des thérapies florale et comportementale que le processus de transformation peut être véritablement consolidé.

 

Bibliographie

Formation

« Les remèdes floraux, un chemin vers soi » : dans une approche conciliant les fleurs du Dr Bach et certaines thérapies comportementales, le Dr Bauplé propose une formation destinée aux thérapeutes.

Infos et points de vente fleurs de Bach : 

  • Dans les pharmacies et les boutiques bio ou en VPC sur Internet
Publié dans:GUERISON, NATURE, PLANTES |on 23 février, 2015 |Pas de commentaires »

L’herbologie De Paracelse

 

«Voici la corolle, à la Chandeleur,

Du perce-neige, plus pure et blanche fleur.»

300px-VisibabeCouplet d’un calendrier des fleurs anglais du début du XVI éme siècle.

Cette petite fleur alpine délicate et sensible, tellement pleine de pudeur, riche de promesses m’a inspirée. Vous n’ignorez pas qu’elle a donné son nom à la Fondation du même nom en faveur des handicapés mentaux. C’est Lino Ventura en 1966 qui l’a fondée après avoir été lui-même père d’une enfant handicapée. Cet ancien lutteur extrêmement timide a permis qu’aujourd’hui 50 établissements d’accueil et de soutien soient créés.

Je sais que les temps ne sont pas à dilapider le peu de noisettes que nous pourrions avoir mais on ne sait jamais; je vous ai tout de même noté le lien internet.

Pour revenir au charmant perce-neige, intéres­sons-nous à la légende du Perce-neige.

Lorsque les Dieux créèrent la neige, ils lui demandèrent de se choisir une couleur. Celle-ci demanda à l’herbe de lui en donner un peu, celle-ci refusa. La neige se rendit rencontrer la rose, celle-ci aussi la rejeta. Puis, la violette et le tournesol, sans résultat; elle alla vers le perce-neige et lui souffla : «Personne ne veut partager un peu de sa couleur, et toutes les fleurs me renvoient.» Le perce neige répondit : «Si tu veux un peu de moi alors je partagerai avec toi». Aussitôt dit, aussitôt fait : la neige se revêtit de son beau manteau blanc. En remerciements, la neige permit à cette timide fleur d’apparaître la première au moment du printemps!

Nos frères les arbres : Le Noisetier

Avec l’allongement du jour et l’élévation de la température, c’est floraison du noisetier commun. On observe les premières rentrées de pollen dans les ruches et les premières sorties des fondatrices des colonies de bourdons.

Le noisetier est un des arbres sacrés. Le cadu­cée d’Hermès, offert en cadeau par Apollon, était fait en noisetier. Le caducée est d’ailleurs le symbole de l’illumination spirituelle et l’emblème des médecins.

On le retrouve mentionné dans les écrits de Pline l’Ancien écrivain et naturaliste romain du Ier siècle, auteur d’une monumentale encyclopédie intitulée Histoire naturelle. Il indiquait déjà que le noisetier permet de découvrir l’eau sous terre.

Adam tailla le bâton de Moïse dans un noisetier. Moïse et Aaron (son frère) ont lancé les 7 plaies sur l’Egypte avec des bâtons téléchargement (10)de noisetier.

Au IV ème siècle, Saint Patrick aurait débarrassé l’Irlande des serpents en les attirant avec une baguette magique en noisetier et ensuite les envoya dans la mer.

Le noisetier, juste en passant, est considéré comme le meilleur bois pour faire une baguette. En Irlande, le noisetier est symbole d’une grande sagesse. En Angleterre, les noisettes sont utili­sés lors de célébrations de rituels de fertilité. 

Le noisetier, nous explique Scott Cunningham dans son Encyclopédie des herbes magiques, est de genre masculin, sa planète est le Soleil, son Elément : l’Air. Je sais que certaines traditions considèrent la baguette comme du signe du Feu, ne nous lançons pas dans la diatribe, considérons qu’il n’y a pas de vérité absolue et que le fait d’attribuer l’Air à la baguette se ressent comme le vent qui souffle dans les branches des Arbres, nos frères. Pour une attribution différente, à savoir le Feu, au cours de la liturgie, nous garderons cela dans le secret de nos alcôves sorciers.

Ses pouvoirs donc regrouperaient la chance, la fertilité, la protection contre la foudre, le noisetier exaucerait les voeux. Manger des noisettes apportent sagesse et augmente la fertilité.

 

Publié dans:PLANTES |on 12 décembre, 2014 |Pas de commentaires »

LA MUSIQUE DES SPHERES

 

images (1)Entité, la lumière est le son ultime qui est l’absence de son et cependant tous les sons. La lumière, étant le premier corps de ce qu’on appelle la pensée, émet le son par sa vibration. Elle émet le son par sa compréhension vibratoire. Entité, alors que les choses vibres à différents niveaux et que la lumière vient – et ses couleurs différentes ont des sons différents – et alors que les couleurs jouent dans le spectre, elles résonnent en tant que son. Ceux qui viennent dans ce plan et sont possédés du son qu’ils tentent laborieusement de parfaire dans ce qu’on appelle des instruments s’efforcent de représenter ou de reproduire les sons dont ils ont conscience dans les sphères plus élevées.

Ce plan est le seul où l’on ne peut pas entendre la musique de toute lumière car ce plan est le seul qui, dans la plupart de son expérience de la noirceur, soit dépourvu de lumière. Entité, dans tous les autres plans, on entend de la musique, croyez-moi. C’est comme un bourdonnement et, alors que la lumière change et évolue, sa compréhension vibratoire s’accroît, sa tonalité se fait plus élevée et plus douce. Et, en vérité, la lumière évolue augmente et se manifeste par la pensée ; la pensée, la pensées, le proverbe, l’action. Les sons descendent d’octave et cependant toute vie étant avec le un simultanément, moment après moment ils créent une tonalité différente et les différentes couleurs du spectre de lumière, faisant connaître la musique de Dieu sur tous les plans. Ce plan est le seul où on ne l’entend pas ; il est ainsi le seul plan qui soit fait à l’image de ce qu’on appelle le souvenir de l’homme et de sa mémoire. Et musique signifie seulement Amour …

Image de prévisualisation YouTube

http://www.youtube.com/watch?v=CcPDy1RD28w

Ce qui amène à comprendre leur demeure, c’est qu’ils sont tous hérétiques à ce niveau-ci. Ils viennent de vastes royaumes où ils sont de souverains seigneurs, où leur pensée même fait que la musique émane de leur être. Le son a également une odeur – une odeur suave. Les couleurs ont une odeur – des odeurs variées. Et aucune d’entre elles n’est jamais mauvaise ; elles sont toutes merveilleuses. Ainsi, la lumière est du banc le plus pur. Entité, le son est d’une telle tonalité qu’il est impossible de l’entendre car il s’adoucit dans la pensée. C’est la lumière blanche, en vérité, les couleurs de l’arc en ciel du spectre – toutes les couleurs sur ce plan – étant en vérité qu’une seule couleur unique au cinquième  niveau. Et, entité, alors que toutes les couleurs se manifestent, les sons émanent des divisions de couleur et de lumière, et ainsi elles fleurissent lorsqu’elles se joignent les unes aux autres. Merveilleux.

La fleur avait, en vérité, sa graine dans le sol et la graine sera d’une tonalité élevée parmi les sons. Alors que la tige s’élève, la tige sera pâle en vérité et le son sera élevé, doux, bourdonnant. Magnifique. Et alors qu’elle devient verte,  en croissant, le son deviendra vif. Et alors que la tige s’élève en vérité et que le bourgeon floral est formé, en vérité, le son devient une myriade de sons car la couleur est alors déployée.

Et alors que le bourgeon éclate, en vérité – au moment même, au moment même, la profondeur même de la couleur de chaque pétale, de chaque veine, de chaque spectre de sa couleur – il émet un son simultanément avec la graine et en mouvement harmonieux avec elle en même temps mais en tant que fleur. Et les plans qui possèdent une flore sont partout. Et, entité, le ciel est en extase en son être car il y a les montagnes, les plaines, en vérité, et les vallées qui émettent les sons de ce qu’ils sont tous ; la vie résonne dans sa beauté, le son.

Maintenant, l’instrument qui reproduit le mieux les sons est votre harpe et toutes ses cordes. Depuis la tonalité la plus élevée de ses sons qui serait la lumière la plus pure, presque inaudible, jusqu’aux profondeurs de sa personnification, jusqu’à la consistance pleine et robuste de ce qu’on appelle la lumière, la couleur. La lumière est son mais, selon une compréhension vibratoire, le son naquit de la lumière. Sur ce plan-ci, l’homme entend une musique qui est indéfinissable. Et avec sa bouche il tente de la chantonner, avec les instruments de recréer la myriade des musiques qu’il a entendues et dont il a conscience et à laquelle vibre son corps.

Et c’est ainsi entité, que la musique est devenue le langage universel car ceux qui l’entendent – qui n’en comprennent ni les mots ni la langue – se mettent à converser les uns avec les autres. Voilà ce qu’est la musique. En essence, entité, la musique est les sons de la vie et Dieu. 

 retranscrit par Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/ 

  Extrait du livre RAMTHA : « L’épopée de la création » aux Editions AdA.

 

Publié dans:PENSEE, PLANTES, VIDEOS à voir |on 29 octobre, 2014 |Pas de commentaires »

La Grenade un fruit…détonant

 

Utilisé historiquement pour soigner les maladies gastro-intestinales et les affections parasitaires, la grenade attire depuis quelques années l’attention des scientifiques pour ses fortes capacités antioxydantes et anti-inflammatoires.

images (5)Le terme «grenade» vient du latin malum granatum qui signifie «fruit à petits grains». Avec la datte, la figue, l’olive et le raisin, la grenade représente la quintessence de la cuisine du Moyen-Orient. Grâce à la résistance de son écorce, qui en fait un fruit de longue conservation peu susceptible d’être abîmé durant le transport, la grenade constitua très tôt dans l’histoire un des aliments de base des voyageurs et caravaniers ; d’autant plus que sa pulpe gorgée d’eau et légèrement acidulée permettait d’étancher la soif durant les longues traversées du désert. 

Ses pépins se sont donc rapidement disséminés vers l’Est [Afghanistan, Inde, Chine] et vers l’Ouest [Égypte]. Ce sont les Maures qui l’introduiront en Espagne où, sous leur influence, elle donnera son nom à la ville de Grenade. Les présentations étant faites, penchons nous sur ses vertus pour notre santé. 

Ses antioxydants

Les principaux antioxydants que l’on trouve dans la grenade sont les flavonoïdes, les tannins et l’acide ellagique [pour rappel, les antioxydants sont ces composés qui protègent les cellules du corps des dommages causés par les radicaux libres, ceux-ci étant des molécules très réactives qui seraient impliquées dans le développement des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement]

La grenade, tant le fruit que son jus, aurait une activité antioxydante supérieure à celle du thé vert et du vin rouge. En effet, des études spectrophotométriques du jus de grenade, du vin rouge, du jus de myrtille, du jus de cranberry, du jus d’orange et du thé vert ont démontré que, de toutes ces substances, c’est le jus de grenade qui possède la plus forte capacité de destruction des radicaux libres ! Il a également été démontré que ce sont les tannins qui seraient les principaux responsables de cette forte activité. 

L’activité antioxydante des flavonoïdes du jus de grenade permettrait également de protéger les lipides sanguins contre l’oxydation [les graisses contenues dans le sang, comme le cholestérol par exemple...]. 

Ses nutriments

- Vitamine B5 ou acide pantothénique.

Celle-ci fait partie d’un coenzyme clé permettant à l’organisme d’utiliser de façon adéquate l’énergie issue des aliments ingérés. 

Il participe aussi à plusieurs étapes de la fabrication des hormones stéroïdiennes, des neurotransmetteurs [messagers dans l’influx nerveux] et de l’hémoglobine. - Vitamine B6 ou pyridoxine. Elles collaborent à la fabrication des globules rouges et leur permet de transporter davantage d’oxygène. La pyridoxine est aussi nécessaire à la transformation du glycogène en glucose et elle contribue au bon fonctionnement du système immunitaire. Enfin, cette vitamine joue un rôle dans la formation de certaines composantes des cellules nerveuses. 

- Vitamine C. La grenade est une source importante de vitamine C. Le rôle que joue la vitamine C dans l’organisme va bien au-delà de ses propriétés antioxydantes. En plus de nous protèger contre les infections, de favoriser l’absorption du fer contenu dans les végétaux et d’accélèrer la cicatrisation des tissus, elle contribue à la santé des os, des cartilages, des dents et des gencives. 

Fruit ou jus – jus ou fruit ?

N’étant pas un produit très demandé, il est parfois difficile de trouver des grenades fraîches – d’autant plus en bio – que ce soit au marché ou dans notre magasin habituel. Sachez cependant que le jus de grenade se trouve de plus en plus facilement dans les magasins d’alimentation naturelle. Néanmoins, si l’on veut bénéficier au maximum de ses bienfaits pour notre santé, il convient de choisir un jus de grenade biologique, labélisé et garanti sans pesticides. Car dans pratiquement tous les pays où il existe des plantations de grenades [Iran, Inde,  Turquie, Maroc,...], l’expérience a démontré qu’une certification Bio classique ne suffit souvent pas. Ainsi en 2007, une analyse faite en Allemagne sur un large échantillon de jus de grenade bio provenant de Turquie, a révélé que tous, sans exception, étaient non conformes aux exigences du label affiché [présence de pesticides, ainsi que frelaté avec d’autres fruits]. Il faut constater que les mécanismes de contrôle Bio dans ces pays sont parfois erratiques et les formulaires remplis souvent falsifiés. 

Des cahiers des charges plus pointus, comme celui d’Öko-Control, garantissent toutefois des contrôles stricts et des produits purs, exempts de pesticides. Enfin, pour ceux et celles qui seraient tentés par une touche d’exotisme dans leur alimentation, l’on trouve également des arilles de grenade séchés, entiers ou en poudre, qui sont largement utilisés dans la cuisine indienne, ainsi que divers produits de spécialité [vinaigre et vin de grenade, sauces, etc...]. 

Attention : Les alcaloïdes contenus dans la peau de la Grenade sont hautement toxiques, il ne faut donc pas la consommer. Ioanna Del Sol 

Références : «Jus de grenade fermenté», collectif, Ed.

Marco Pietteur, «La grenade – Une bombe de jeunesse» de G. Sitzia chez Guy Trédaniel «La grenade et ses bienfaits» chez Aedis, masantenaturelle.com & magazine. idph-europe.com

Publié dans:PLANTES |on 27 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

L’amande de la douceur sans amertume

A ne pas confondre avec sa soeur toxique l’amande amère, l’amande douce, fruit de l’amandier Prunus Dulcis est un trésor à découvrir au  quotidien. De petite taille et d’allure discrète, elle mérite tous les regards….

La symbolique de l’amande Depuis l’histoire des temps, l’amande jouit d’une symbolique très forte. Dans l’ancienne Egypte, elle était le présent qu’on offrait aux pharaons. Pour les Romains elle était synonyme de fertilité et était toujours présente lors des mariages.

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Le monde grec voyait dans le lait d’amande l’image symbolique de sperme liée à l’éjaculation phallique de Zeus en tant que puissance créatrice. Les Chrétiens, quant à eux, attribuèrent à l’amande une valeur mystique de premier plan, l’associant à la virginité de Marie. Pour les hébreux c’était le symbole d’une vie nouvelle, l’amandier étant le premier arbre fleurissant au printemps. Dans les pays du nord de l’Europe, l’amande symbolise encore actuellement le bonheur. L’amande trouvée dans le gâteau assurera le bonheur pour l’année à celui qui la découvre. 

Symbole d’immortalité et de renouveau, selon l’ésotérisme, elle est l’image de l’essentiel caché, la réalité masquée par les apparences. D’un point de vue mystique, elle symbolise le secret [le trésor] vivant dans l’ombre et qu’il convient de découvrir afin de s’en nourrir. Quelle que soit sa place au travers des époques et cultures, sa symbolique est toujours liée à la notion de renouveau, de renaissance, de passage, de transformation, de pureté. 

«Que ton aliment soit ton remède et ton remède ton aliment» 

L’amande est la noix qui offre la plus grande richesse de saveurs, de valeur nutritionnelle et de vertus bénéfiques pour la santé. Elle est très riche en protéines, en comportant presque autant que la viande. 

Une portion de 30 g d’amandes apporte 5 à 6 g de protéines, soit autant que 150 ml de lait et plus que 40 g de tofu. Sa caractéristique originale est d’être la seule noix alcalinisante, de par son fort contenu en minéraux alcalins [calcium, magnésium, potassium]. De par ses propriétés intrinsèques, elle participe à la régulation de la pression artérielle et au bon fonctionnement neuromusculaire. L’amande fraîche est une véritable source de bienfaits pour l’organisme. Elle ne contient pas moins de 65 % d’acides gras monoinsaturés, meilleures huiles pour la santé. Ces acides gras ont une importance majeure pour l’organisme au niveau de la prévention des maladies cardiovasculaires, de la diminution du taux de LDL [mauvais cholestérol sanguin], préservation du taux de HDL [le bon cholestérol]. Cette huile contenue dans les amandes est extraite quand on la mâche et tapisse les parois de l’estomac agissant comme une couche protectrice contre les brûlures d’estomac. C’est aussi une merveilleuse source de fibres. 

Composée de 15 % de fibres solubles, elle participe au bon fonctionnement intestinal ; 30 g d’amandes fournissent 4 à 5 g de fibres. Mais ce n’est pas tout, l’amande est aussi un antioxydant de grande puissance car elle est une excellente source de vitamine E, vitamine essentielle dans la prévention des maladies cardiovasculaires et de certains cancers [colique]. 

Contenant un fort pourcentage d’acide linoléique, acide gras essentiel, elle a pour effet de stimuler les fonctions intellectuelles, en particulier la mémoire et d’être un tonique pour la vue. Une poignée d’amandes par jour est un reflex santé bénéfique. Elle procure un effet de satiété élevé allié à un goût tendre et savoureux. C’est le snack idéal. Quand on sait que 20 amandes couvrent 1/3 des besoins quotidiens en vitamine E [240 mg pour 100 gramme] et environ 20 % des besoins en phosphore, pourquoi s’en priver ? 

Consommées avec modération, elles  n’induisent pas de surcharge pondérale.

Entières, effilées, grillées, en poudre, ou en pâte… les amandes sont le snack idéal. Si vous les préférez entières, trempez les une nuit dans l’eau, elles n’en seront que plus digestes. Sans gluten elles peuvent néanmoins être allergisantes pour les personnes sensibles aux noix. 

Beauté au naturel

Depuis l’antiquité, l’huile d’amande douce est très utilisée pour ses propriétés cosmétiques, adoucissantes et hydratantes. Cléopatre y faisait macérer de la cannelle, du henné et de la fleur d’oranger pour masser ses pieds. Pourquoi ne pas faire comme elle ? Cette huile adoucit, assouplit et tonifie la peau. A ses propriétés hydratantes, s’ajoutent des vertus cicatrisantes et anti-inflammatoires conférées notamment par sa teneur en antioxydants.

Gorgée en vitamine E, elle favorise l’élasticité et la cicatrisation cutanée. Ne présentant aucune toxicité, elle peut s’utiliser directement sur le corps. 

Dans les magasins, l’offre de cométiques à base d’huile ou de lait d’amande est très variée. Largement utilisée pour les massages, ses notes douces et sucrées participent à la détente corporelle et mentale. Conseillée pour les peaux sèches, elle participe à la prévention des rides et des vergetures. En aromathérapie, elle sert de base pour diluer les huiles essentielles. 

L’amande de la douceur sans amertume dans PLANTES 220px-Unripe_almond_on_treePour redonner éclat à une chevelure terne, il suffit de répandre 2 cuillères à café d’huile sur l’ensemble de la chevelure, de couvrir pendant une heure et ensuite de laver avec un shampooing quotidien. Mélangée à d’autres huiles végétales, elle est très efficace en cas d’inflammation cutanée pour dégager l’infection des tissus.  Son huile s’utilise comme émollient dans les irritations de la peau, les démangeaisons, dermatoses, psoriasis et aussi pour le traitement des érythèmes, ceci en raison de  ses qualités anti-inflammatoires. 

En hiver, son application sur le visage protège la peau des attaques du vent et du froid. Appliquée 2 à 4 fois par semaine sur les lèvres à l’aide d’un coton tige en massages doux, elle met fin à la présence de peaux mortes des lèvres gercées. L’huile d’amande douce est également un démaquillant très efficace. Pour le bébé, l’enfant et l’adulte cette jolie petite noix très précieuse laisse sur la peau de douces traces de sa formule naturelle bien gardée. 

Vanessa Jansen

Références : «Découvrez les fruits secs», Lionel et Chantal Clergeaud aux Editions Trois spirales, «Noix, noisettes, amandes, sésame», Catherine Oudot aux Editions Anagramme et «Bienfaits des huiles végétales», Eleonore

Dupardieu aux Editions Exclusif.

 

Publié dans:PLANTES |on 11 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

La cinquième saison – médecine chinoise

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1Qu’est-ce que la cinquième saison en médecine traditionnelle chinoise ?

Chaque saison est associée à un couple d’organes ainsi qu’un ensemble de fonctions, d’émotions et de couleurs. Un déséquilibre de la santé pendant une saison aura une incidence sur son organe associé, mais également sur les différentes émotions et fonctions liées.

Pour les chinois, la cinquième saison est une notion, un état. Elle se situe entre chaque saison, entre l’hiver et le printemps, entre le printemps et l’été, entre l’été et l’automne… Elle correspond à « ce qui n’est plus »,  mais « qui n’est pas encore », un changement d’état, de nature, une transformation. Elle permet la synchronisation à ce « qui vient », et si celle-ci n’est pas de bonne qualité elle mettra le corps et l’esprit en décalage avec la nouvelle saison, provoquant ainsi divers maux.  

Quel est l’objectif de cette cinquième saison ?
 
L’objectif à atteindre lors de cette cinquième saison est de retrouver l’équilibre de l’énergie rate-estomac, de s’alimenter raisonnablement, de digérer les émotions vives et de se relier à la terre. 

Pensée
Oui, la rate et l’estomac peuvent vous influencer dans vos rêves, ils sont orientés sur la nourriture, les repas mais aussi sur les abîmes, les rochers, le chant, la musique, les orages, les étendues d’eau, les marécages, la construction d’édifices, de  maisons en ruine sous la pluie, l’impossibilité de bouger, de corps lourd. Doux songes ou cauchemars, à vous d’en juger. 

2Rate/Pancréas
 
La rate gouverne les sensations de soucis, de la pensée, de la mémoire, de la raison, de la réflexion- possession, de l’insécurité, des angoisses.
Elle est aussi le maître de la chair, des muscles, des tissus conjonctifs, des glandes mammaires et des ovaires.
Possédant un point dans la bouche, cet organe gère la mécanique des glandes salivaires et du pancréas, les sucs digestifs de l’estomac, de la vésicule biliaire et de l’intestin grêle. 

La 5ème saison c’est quoi ? 

Élément : Terre
Saison : Intersaison
Couleur : Jaune
Direction : Centre
Climat : Humide
Organe des sens : Toucher
Odeur : Parfumée
Saveur : Sucrée
Heures : Entre 7h-9h (l’estomac) et entre 9h-11h (la rate)
Dates : 1er-21 septembre / 1er-21 décembre / 1er-21 mars / 1er-21 juin

3   

A chaque intersaison les partenaires Rate/Pancréas redistribuent l’énergie Yin d’un organe à l’autre grâce au sang.

Symptômes d’un déséquilibre rate/pancréas :

Manque d’énergie de rate/pancréas :

  • diarrhée, indigestion, aucun appétit
  • épuisement général
  • teint jaune
  • lèvres sèches
  • fatigue mentale
  • mélancolie

Trop d’énergies de rate/pancréas

  • douleurs abdominales
  • lourdeurs du corps
  • amaigrissement
  • rumination mentale

Les causes d’un déséquilibre sont variées … pas assez de plaisir personnel, trop de responsabilités, angoisses obsessionnelles, peur de manquer, manque de confiance en soi, être trop nostalgique, besoin d’être dans la « moyenne », dans les « normes ».
 
Quelque peu éprouvante, physiquement et psychologiquement, la Terre est par terminaison un élément lourd et opaque. Elle se traduit par une digestion difficile au premier mais aussi au second degré.
Bref, il faut ménager son corps et son esprit pour traverser la 5ème saison en toute tranquillité. 

Quelques astuces simples et efficaces
 

  • Pour libérer son anxiété, se mettre debout, les pieds bien à plat, inspirer en gonflant d’abord le ventre, puis le haut de l’abdomen pour envoyer de l’air vers la rate. Rester en apnée 8 secondes, puis souffler lentement 8 secondes. Répéter cet exercice 5 fois, afin de débloquer la zone de l’estomac. Pour lui apporter plus de détente, laissez pendre les bras le long du corps, puis écartez-les en levant légèrement les épaules pour étirer les côtes.
  •  Se masser le ventre avant de dormir, posez simplement la main sur votre ventre pendant cinq à dix minutes.
  • La rate craint les aliments froids et humides ce qui déclenche un ralentissement digestif, des lourdeurs, gonflements du ventre et une fatigue après les repas. Pour les fans de crudités il est nécessaire de mettre des condiments qui contrecarre cette effet, rajouter dans vos salades du gingembre frais (ou autre aliment piquant : ail, basilic, câpres, ciboulette oignon) celui-ci facilitera l’assimilation des aliments froids et humides et permettra de tonifier et de sécher la rate.
  • L’estomac est le foyer de la digestion, celui-ci aime la chaleur afin de bruler « le pur » qu’il transformera en énergie, et d’évacuer « l’impur » : boire un thé avant ou pendant le repas activera la chaleur du foyer médian (rate estomac pancréas) créant une légèreté digestive et permettra à votre organisme de tirer la quintessence de vos aliments sans prise de poids si votre repas est équilibré. Une bonne digestion est visible par vos selles qui doivent être moulées et tomber au fond de la cuvette, la couleur ne doit être ni trop claire ni trop foncée…. 

                                   Pharmacopée chinoise

Selon la médecine chinoise, le complément 5ème saison harmonise le foyer médian, la rate et l’estomac.

Ses meilleures indications :
Comme rééquilibrant énergétique pour synchroniser
le corps et l’esprit au passage à la nouvelle saison.
Et en cas de troubles de la digestion, ballonnements, état
d’anxiété.

Composition : ginseng, mandarinier, rhizome d’atractylode

Conseil d’utilisation : 4 à 6 gélules par jour à prendre à chaque intersaison

http://www.laboratoiresbimont.fr/5-eme-saison_501.71.htm

Pour en savoir plus sur les principes de la médecine traditionnelle chinoise cliquer ici

Publié dans:GUERISON, PLANTES |on 5 septembre, 2014 |Pas de commentaires »
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