Archive pour la catégorie 'KARMA'

UN PONT ARC-EN-CIEL POUR SE REALISER PLEINEMENT

 

Il faut comprendre que les lois karmiques ont été mises en place pour nous. C’est comme si, dans un passé lointain, considérant notre vécu dans le physique, nous nous étions réunis (dans nos périodes hors incarnation) et interrogés : par quels moyens pouvons-nous mieux ancrer et vivre la conscience de l’Esprit quand nous prenons une incarnation ? Comment arriver à « spiritualiser » la matière ?

C’est ainsi que nous avons établi les lois karmiques ayant une certaine rigidité dans la relation de cause à effet. Nous savions qu’ainsi nous accéderions à une compréhension de notre responsabilité vis-à-vis de nos actes, émotions et pensée, et vis-à-vis de notre Terre.

 arc en ciel

Depuis quelques années, devant les progrès importants accomplis, il a été permis (lors de conciles hors incarnation) à ceux ayant atteint un certain niveau de compassion et de compréhension des lois karmiques, de pouvoir transmuter le karma résiduel par la simple intention. Ceci alors nous laisse enfin libres de nous consacrer à notre œuvre véritable (en rapport avec la mission de la Terre). C’est ce que Kryeon appelle « faire la demande de l’implant ». Ces mots sont importants. Certains utilisent en anglais le terme « libération », mais il faut bien comprendre que le mot « implant » a été choisi-là en toute connaissance de cause.

Il souhait que notre Intention soit claire et bien réfléchie. L’expression « placer l’intention » est centrale à son enseignement. S’il avait dit par exemple : « Faire la demande d’une bulle de lumière christique » cela aurait court-circuité tout le but du processus, car qui alors aurait considéré adéquatement tout ce que l’implant implique ?

Il faut comprendre aussi que, de tout temps, les êtres au cœur pur ont pu invoquer ce concept de l’implant, désigné sous différents vocables, dont celui de la « grâce divine ». L’individu qui le choisit peu ainsi transcender les paramètres dimensionnels qui servent de leçons à la collectivité.

Aujourd’hui, une partie grandissante de la collectivité adopte justement les valeurs du cœur et de la compassion et, de ce fait, accède à de nouveaux outils de transformation. C’est ce dont nous nous informe Kryeon : « Vous vous êtes donnés cet outil qu’est l’implant ;  utilisez-le maintenant ».

Dans ce texte qui suit, l’auteur M. Greg DelaCatro, historien spirituel, membre de la NCGR etc…, nous apprend qu’historiquement, ce concept de l’implant « transmutateur de karma » a toujours été accessible à l’humain sur la voie spirituelle. Son explication, bien que plutôt technique, apporte des éclaircissements très intéressants sur ce compte de l’implant…..

« L’implant neutre est relié au plus grand ensemble d’implants qui sont en fait des « empreintes » parmi lesquelles on trouve le karma, les prédéterminations astrologiques, les leçons de la vie, les patterns de champs magnétiques, le karma stellaire et bien d’autres choses… Bien que cette empreinte ne puisse jamais être changée, elle peut être influencée ou neutralisée par un instrument spirituel tout aussi puissant (l’implant neutre)…  à contrôles variables sur votre empreinte ; les empreintes magnétiques astrologiques vous accompagnent pour la vie tout comme votre visage. Vous pouvez continuer à vous référer à la science pour des questions de timing et néanmoins suivre ce qu’indiquent les empreintes magnétiques ; Cependant, l’implant vous donne la possibilité d’annuler les attributs qui vous nt ralenti dans le passé.

Il est raisonnable de conclure à partir de cette description que l’implant neutre a quelque chose à voir avec le karma et l’astrologie ; l’astrologie karmique est donc la science des systèmes permettant la découverte, à partir de la position des planètes et des étoiles, du karma individuel ainsi que de ses solutions. Comme telle, elle forme la principale composante de l’astrologie sacrée ou tantrique. Il est intéressant de noter que c’est dans les techniques de l’astrologie sacrée, que ce soit dans la tradition hindoue, bouddhiste, chinoise, judéo-chrétienne et islamique, ou même navajo, que nous rencontrons la présence historique uniforme de l’implant neutre.

Kryeon se sert du terme implant neutre pour décrire la dérivation astrologique du tableau de maîtrise du dharma (ou Couronnement de l’illumination) tiré du tableau Athla (ou tableau des actions). Ce faisant, il trace en réalité un plan d’enseignement ; Dans ce processus, le segment de ligne de la seconde et douzième maison est enlevé et placé dans la première maison, formant ainsi un pont ; Le terme neutre, dans le sens d’équilibre, est également significatif.

Dharma

Au cours du Moyen-Age, l’implant était connu sous le nom de »  Pont des épées   « puisqu’il comptait 75 % de notre karma. Pour les Navajos, c’était le point  e l’arc en ciel offert par le soleil à ses enfants afin qu’ils puissent prendre conscience de leur nature divine. A Casper, dans l’Etat américain du Wyoming, Kryeon l’a comparé au fait de traverser une salle et d’aller jusqu’à l’autre bout sans être captivé par les choses s’y trouvant. Par essence, l’implant neutre est simplement une séquence précise d’événements particuliers qui permet au Moi de s’accorder le pardon. Le truc consiste à vivre, du début  la fin, une séquence précise d’événements (en gros, le 1/12 de votre karma total). Il est ainsi possible d’éliminer de 60 à 92 % de votre karma une fois la séquence terminée. Ce pourcentage augmente peu après jusqu’au point d’unité, lorsque ça se solidifie, pour ainsi dire.

Ceci nous amène au troisième aspect de l’implant neutre. Dans le langage de l’astrologie, cela se traduit ainsi : La Force de Vie du Dieu du ciel guide la forme et le monde de travail au moyen de la Grâce, le don de la Cité de Dieu. Pour échapper en un clin d’œil à la calamité élevez la forme du Bâton de fortune dans le lac de la Force de Vie. Amplifiez l’ouverture, utilisez votre perche. Nous avons ici l’imagerie de la théologie d’avant la période néoclassique, combinée à une terminologie astrologique remontant à l’ancienne Egypte.

La Cité de Dieu, ou la Nouvelle Jérusalem, est le terme usuel pour l’horoscope carré sacré dans la Bible. Dans le Nouveau Testament (de Koine le Grec) c’est également la traduction juste du mot ecclesia, que l’on a traduit à tort par Eglise. Comme les maisons de l’horoscope carré sont triangulaires, elles se prêtent à être décrites en termes de métaphore s’inspirant d la sexualité féminine, tout comme le segment de ligne se prête aux métaphores inspirées de la sexualité masculine. C’est pourquoi les instructions recommandant « d’élever la forme du Bâton de fortune dans le lac de la Force de Vie » refèrent également à l’élévation du segment de ligne de la seconde et douzième maison (le Bâton de fortune) jusqu’à la première maison (le lac de la Force de Vie) en tant que Force de Vie individuelle ou étincelle dans le tableau Athla.

Quoi qu’il en soit, la chose importante à retenir est que nous disposons dorénavant d’un exemple montrant comment l’information reçue grâce à un authentique channeling honore la tri-dimensionnalité de notre continuum en étant conçue à dessein pour être obtenue sous trois formes différentes.

Ce que cela veut dire, c’est que le cycle de polarité de l’ère Athla entre l’attitude psychologique des hommes et de femmes ne s’applique plus. Par exemple, ‘attitude psychologique des hommes et des femmes du même âge est régie par des signes opposés. En terme pratiques, cela a toujours favorisé des relations où il y avait une différence d’âge variant de trois à neuf ans. (Celles-ci permettent des conjonctions naturelles qui sont unificatrices et étroitement liées). Il y a d’autres relations possibles avec des partenaires d’âges différents. Par exemple, une différence de deux ans entre les individus est un sextile naturel, ou un aspect créatif favorable.

Cependant, le point de tout ceci est : Ne serait-il pas agréable de ne pas avoir à passer par des périodes alternées d’engueulades et d’harmonie dans une relation ? L’implant neutre vous invite à entendre la mélodie continue. Comme Kryeon le dit : « Pourquoi ne le voudriez vous pas » ? Nous avons peut-être maintenant une perspective plus vaste de la profonde Grâce de l’Esprit et Kryeon nous l’a offerte !

Propos de Greg DeLaCastro – 10101 Highway 73 – Conifer – CO 80433-4008 – USA

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LES FANTÔMES DU KARMA


 

Le karma issu de nos vies antérieures

«  Chacun de vous, en vertu d’une entente et d’un contrat, est venu ici de nombreuses fois. Au fil des incarnations, en naissant sur cette planète, en y mourant, et en y revenant, vous créez une énergie que nous appelons le karma. Le karma est joué et vécu à maintes et maintes reprises, et il devient un ensemble d’instructions, ou un livre de règles du jeu établissant comment votre prochaine incarnation se présentera. Les attributs qui sont maintenant les vôtres en tant qu’humains en incarnation sont une réponse directe aux choses qui se sont produites dans le passé. Je vous dis ces choses parce qu’il est nécessaire pour vous de savoir que ce moteur du karma est le plus important attribut expliquant pourquoi vous êtes ici… car il s’agit ici de l’école où vous avez été placés, afin que vous puissiez vous dégager de ces attributs, issus des expressions passées. » (p.91-92)

Les attributs karmiques chargés de peur ou d’anxiété portent un cadeau

« Chaque attribut d’énergie du karma est comme une intimidante bulle noire, créée exprès pour vous afin que vous puissiez passer à travers ou entrer en elle. Nous {de ce côté-ci du voile) appelons ces bulles noires des fantômes, car elles peuvent venir à vous empreintes de peur et de terreur, ou encore d’anxiété. Mais il est facile de les rendre inopérantes et de les crever, et elles disparaîtront comme les machinations de peu d’importance qu’elle sont réellement. À l’intérieur de chacune d’elles se trouve un cadeau qui brille avec éclat, et qui se révèle de lui-même par un simple examen… et pour revendiquer ce cadeau il suffit de pénétrer directement dans la bulle et de faire face au fantôme. Le cadeau est d’avoir réussi la leçon, ou le karma, et de voir cette bulle se dissiper et disparaître à jamais des leçons de votre vie. Dans le cours du processus de dissipation, l’énergie qui avait été emmagasinée à cette fin est libérée. Le résultat final est la liberté pour vous et une transmutation du négatif en positif pour la planète, ce qui par conséquent en élève la vibration. Pouvez-vous voir que la planète n’est rien sans vous? Elle n’est que l’arène qui vous est fournie pour votre travail karmique, et maintenant votre arène est en voie d’être transformée pour permettre la puissance. » (p.92)

francesca

L’effet de nos expériences antérieures sur nos peurs fantômes

« Laissez-moi apporter un complément d’explications à propos de ces peurs fantômes. Elles réagissent toutes en réponse directe à la façon dont vous avez vécu vos expressions passées… selon que vous étiez un homme ou une femme, que vous étiez agressif ou passif, selon ce que vous avez fait alors que vous étiez ici, la manière dont vous êtes mort, et l’interaction avec les autres humains incarnés autour de vous. Mes très chers, voici une vérité à enchâsser dans votre cœur : l’Univers ne porte pas de jugement sur quoi que ce soit que vous ayez fait. Il ne porte pas de jugement sur ce que vous êtes en train de faire, car vous êtes des étincelles de Dieu incarnées sur Terre pour apprendre, et vous êtes responsables de vous-mêmes et du système de karma qui agit en toute justesse. Cependant, tout ce que vous faites entraîne des conséquences. Cela n’a rien à voir avec le principe de cause et d’effet, ou avec la culpabilité et la punition. Il n’y a rien de tel dans le moteur karmique de votre vie, car l’Univers est littéral et voit les choses que vous faites soit comme des leçons apprises, soit comme des mises en situation destinées à vous faire apprendre de nouvelles leçons, les deux générant une énergie d’un type ou l’autre. » (p.92-93)

Les formes que prennent la peur et l’anxiété

« Laissez-moi vous expliquer, en tout amour, de quelle façon vous devriez considérer ces fantômes de peur qui vous concernent plus particulièrement. Même au cours de cette incarnation, de votre expression en cette vie, beaucoup parmi vous éprouvent de l’anxiété à propos de choses qui se sont produites, mais qui ne peuvent être expliquées d’un point de vue rationnel. Il y a de nombreuses peurs représentées ici : la peur d’être seul, la peur d’être abandonné, la peur de ne pas être en bonne santé, la peur de l’échec, la peur de votre propre mort – toutes ces peurs sont des fantômes… ah ah… particulièrement la dernière. La peur de la mort est si solidement implantée en vous tous qu’il est très difficile de passer à travers cette peur. Il est approprié qu’il en soit ainsi, car si vous pouviez voir ce fantôme dans toute sa faiblesse, vous passeriez certainement à travers… et cela ne servirait pas le but de votre présence ici. » (p.93)

« Certaines des autres peurs que vous avez sont également très réelles pour vous. Que devriez-vous faire avec l’anxiété que vous ressentez en ce qui a trait aux personnes qui dans votre vie semblent vous avoir fait du tort? Que faire avec la colère que vous ressentez envers d’autres humains, et particulièrement envers ceux avec qui vous entretenez des liens? Vous transportez partout ce bagage avec vous, et celui-ci vous pousse à vous comporter de certaines manières, ce qui, rétrospectivement, semble indiquer qu’en réalité il vous contrôle. « Que devrais-je faire avec cela? » vous direz- vous. Cette peur est en fait l’une des plus faciles à éliminer! Laissez-moi vous expliquer comment. » (p.93-94)

Comment éliminer nos anxiétés liées à nos rapports avec les autres

« Je désire vous donner une idée générale de ce qui se passe réellement en ce qui concerne ces anxiétés liées à vos rapports avec les autres, afin de vous transmettre la sagesse d’une merveilleuse perception de votre fantôme. Evoquez en votre esprit les humains qui suscitent votre anxiété; faites-vous en une image réelle devant vous. Prenez ceux qui vous ont causé du tort dans le passé : amenez-les à vous, regardez-les, et puis aimez-les pour ce qu’ils sont réellement. Pardonnez-leur et observez ce qui se produit. Il n’est pas nécessaire qu ils soient devant vous en personne, mais l’énergie de la leçon karmique le sera. La première chose qui surviendra est que la bulle noire disparaîtra. Vous pouvez revendiquer le cadeau qui s’y trouve, et le karma sera alors libéré… disparu à tout jamais. La seconde chose qui se produira est que, l’énergie karmique s’étant dissipée, ces individus n’auront plus d’effet sur vous. La troisième chose est plus difficile à expliquer, mais avec l’élimination de l’attribut karmique, ces autres joueurs du théâtre de la vie vont effectivement modifier leurs interactions avec vous à partir de ce moment-là. Avez-vous eu une influence sur eux? Absolument. Comment peuvent-ils savoir ce qui s’est produit? Croyez-moi, la partie d’eux-mêmes qui leur est cachée le saura sur-le-champ. » (p.94)

Nouveau regard sur nos peurs et nos anxiétés

« Imaginez ceci : qu’est-ce que ça représenterait pour vous comme parent de vous vêtir d’un déguisement effrayant et d’apparaître devant votre enfant, et de l’effrayer délibérément à de nombreuses reprises… en tout amour, avec l’intention de rendre votre enfant plus fort? Et aussi de ne jamais révéler votre présence derrière le déguisement! Cela affecterait l’enfant durant toute sa vie, et l’enfant aurait une peur fantôme. Ce serait certainement là quelque chose de très difficile! En fait, la plupart d’entre vous ne feraient jamais pareille chose, car vous ne seriez pas capable de supporter le sacrifice de voir votre enfant souffrir et être terrorisé de peur. » (p.94)

« Pourtant, ceux qui sur Terre vous ont fait le plus de tort, qui ont été pour vous la source de chagrin, d’anxiété ou de douleur dans vos rapports humains, ont consenti à le faire par pur amour, à la suite d’un contrat passé avec vous avant votre venue. Ils sont des frères et des sœurs en Esprit avec vous-même en ce moment, et jamais ils ne révéleront la nature de cette entente pendant qu’ils sont ici. Lorsque vous mourrez, vous les verrez et les aimerez, car le rôle qu’ils ont joué était vraiment très convaincant! Ils vous ont suffisamment aimé pour jouer le rôle négatif et vous rendre ainsi plus fort. Comprenez maintenant tout l’amour que ça leur a demandé pour faire cela, et aimez-les maintenant pour cela. Vous êtes aussi sans aucun doute l’ennemi de quelqu’un d’autre, une cible de négativité pour la leçon de quelqu’un d’autre… jouant dans un rôle inversé. Comment vous sentirez-vous lorsque cette personne vous pardonnera complètement? Cela aura-t-il un effet sur vous? Comment réagirez-vous? La vérité est que vous sentirez certainement l’événement; vous prendrez conscience tout au fond de vous de votre réussite… sachant que vous avez accompli la tâche pour le bien de l’autre, et vous vous sentirez assurément différent envers cette personne à partir de ce moment-là, même si vous ne la revoyez plus jamais. » (p.94-95)

Prière

L’amour, la tolérance et la paix pour surmonter nos épreuves

« Utilisez l’amour comme votre source de puissance lorsque vous faites ces choses. Aimez ceux qui vous haïssent. Apprenez à tolérer l’intolérable. Soyez pacifique lorsque la paix ne semble pas être à portée de la main. Toutes ces choses sont possibles! C’est la clé du moteur du karma. Ces choses que vous avez créées sont faciles à désamorcer. Il n’y a que vous qui puissiez bien vous occuper de chacune d’entre elles. Les épreuves sont créées afin de pouvoir être surmontées. Vous êtes l’auteur de vos propres épreuves; par conséquent, dites-vous bien ceci : il n’y a aucune épreuve qui soit au-delà de vos connaissances ou de votre capacité de passer à travers. L’Univers ne vous donnera jamais un problème qui soit insoluble. Cela ne vous serait d’aucune utilité, pas plus qu’à l’Esprit d’ailleurs. C’est une promesse que l’Esprit vous fait. » (p.95)

« Amenez vos autres peurs devant vous et entrez dedans. Regardez les bulles de karma éclater, et revendiquez le cadeau qui s’y trouve. Avec une joie totale, amenez-les dans votre réalité et faites-les disparaître de votre vie comme les fantômes qu’elles sont. Faites ceci une par une, à dessein et avec intégrité… et sagesse.  » (p.96)

La peur de l’illumination, une peur fondamentale

« Mes très chers, c’est avec un formidable amour que je parle maintenant de la plus grande peur qui imprègne au moins la moitié des personnes ici présentes (et un grand nombre de celles qui Usent maintenant ce livré). C’est une peur qui est bien dissimulée, et dont la plupart des gens n’ont pas conscience, mais qui est en bonne partie à l’origine de l’anxiété qui apparaît dans votre vie. J’en ai déjà parlé, en tant que Kryeon, à quelques personnes, mais le temps est maintenant venu d’amener ceci au premier plan. » (p.96)

« Le temple (du renouveau ou du rajeunissement) représente une époque durant laquelle beaucoup parmi vous ont œuvré, à l’endroit que vous avez appelé l’Atlantide… Pour votre illumination à cet endroit et à cette époque, pour vos efforts de guérison dans ce temple… et pour toute la compréhension que vous aviez acquise sur la façon dont les choses fonctionnaient dans l’Univers, ainsi que pour les vies de longue durée qui en résultaient, il semblerait qu’en retour vous ayez été honorés par la mort. Car ce fut peu de temps après le moment observé dans ce voyage que vous avez tous péri. Cela s’est produit sans que vous ne compreniez ce qui arrivait, mais l’événement était justifié, et il faisait partie d’un tableau d’ensemble beaucoup plus vaste. » (p.98-99)

« Vous portez en vous les séquelles de la peur entourant cet événement. Vous seriez en droit de dire : « Je ne m’en rappelle pas du tout; qu’est-ce que j’ai à craindre de cela? ». Il s’agit là de la peur la plus fondamentale des enseignants et des humains éclairés sur Terre aujourd’hui. Il s’agit, de fait, de la peur de l’illumination. C’est la peur d’être guéri, et d’être un guérisseur dans la nouvelle énergie que j’apporte. C’est une peur qui est si profondément ancrée en vous que certains en tombent malades à l’approche de l’illumination et de la connaissance qui vous revient de droit. Et comme vous commencez à revendiquez le prix qui est offert dans la nouvelle énergie, votre corps le rejette parce qu’il ne sait pas qu’il n’y a plus aucun danger maintenant à revendiquer le prix. Il y eut auparavant une époque où votre corps a ressenti cet éveil, et où il fut apparemment récompensé par la mort. » (p.99)

« Je parle de la nouvelle énergie. Je parle de la raison pour laquelle je suis ici, et j’explique pourquoi les nouvelles entités à votre service sont ici. Car il n’y eut qu’une seule autre époque où nous avons tous été ici… et, selon toute apparence, vous avez été punis peu après; vous vous en souvenez clairement au niveau cellulaire. Je suis maintenant devant vous pour vous révéler qu’il n’y aura aucune punition de ce genre cette fois. Il s’agit d’une époque paisible, glorieuse, et remplie de possibilités. Vous avez maintenant le pouvoir de passer à travers cette peur de base, de la même manière que j’ai décrite pour les autres fantômes. Faites face à ces peurs avec moi maintenant, il n’y a aucune raison pour laquelle vous ne pourriez le faire. » (p.99)

Le pouvoir de co-créer la paix intérieure

« Je parle de la nouvelle énergie, et je dis que je suis arrivé à votre instigation, car vous avez permis que cela soit. Vous avez fait le changement. La Terre est maintenant prête pour quelque chose que nous n’attendions pas, et vous êtes les joueurs. Il y en a tant parmi vous qui ont demandé à être ici maintenant, dressant vos contrats pendant que vous étiez de l’autre côté du voile de l’incarnation, sachant fort bien que cette situation avait la chance de se produire de cette manière. Vous en faites partie comme vous l’avez demandé! Alors que vous êtes assis devant moi maintenant (ou que vous lisez ces mots), ces paroles vont pénétrer dans votre esprit et y demeurer. Elles vont y rester, et vous garderez le souvenir de ces communications alors que vous progresserez lentement vers le choix de les accepter ou de ne pas les accepter. Si vous choisissez de bouger dans le sens de l’énergie, nous honorerons votre intention, et nous ferons en sorte que les choses bougent avec vous dans votre culture afin de permettre votre croissance et l’essor de votre pouvoir. Soyez bien conscients, cependant, que si vous acceptez d’aller de l’avant, vous y serez amenés que vous soyez prêts ou non à y aller. Ne consentez pas à bouger à moins d’être certains de le vouloir.  » (p.99-100)

«  Vous avez en vous la capacité de créer avec vos guides… en exprimant verbalement, à haute voix, tout ce que vous désirez. Vos pièces d’abondance, de paix et d’essence intérieure sont prêtes et vous attendent. Vous pouvez y entrer en tout temps, si vous voulez bien enclencher le processus en verbalisant avec vos guides la co-création des choses dont vous avez besoin. Vous pouvez être en des lieux de paix où vous n’auriez jamais pensé pouvoir être auparavant. Les choses qui risquaient de réveiller vos vieilles anxiétés seront complètement désengagées. Vous serez alors libres des bulles noires karmiques que vous portez comme bagage en vous incarnant. Tout ce que vous avez à faire, c’est de demander. Cela est nouveau, et ça vous est offert dans l’amour.  » (p.100)

Par KRYEON

Extraits du livre Aller au-delà de l’humain aux éditions Ariane Éditions, 1996

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Publié dans:CO-CREATION, KARMA |on 18 juin, 2016 |Pas de commentaires »

La Mission d’Âme de Nicolas : témoignage

 

J’ai une mission sur cette Terre,
La découvrir et la réaliser est le but de ma vie.

Du sentiment d’être en décalage, à la vision de ma vie idéale, jusqu’à vivre concrètement mes rêves.

famille-d-ame

Nous sommes de plus en plus nombreux à ressentir le besoin de vivre une vie spirituelle, centrée sur l’essentiel, écartant ce qui aurait tendance à nous disperser, et détachée du monde matériel. En même temps ce monde-là nous attire et nous sentons bien que nous avons quelque chose à y faire. Comment être spirituel dans un monde matériel ? Comment marier le Ciel et la Terre ? Comment mettre en pratique concrètement la loi d’attraction ?

L’être humain ne sait pas qui il est. Retrouver la totalité de qui nous sommes est notre aspiration secrète et cette retrouvaille a lieu dans la matière, dans la confrontation à la réalité. C’est tout le thème à l’oeuvre dans la mission d’âme.

«La terre nous en apprend plus long sur nous que tous les livres. Parce qu’elle nous résiste. L’homme se découvre quand il se mesure avec l’obstacle.»
[ Antoine de Saint-Exupéry ] – Terre des hommes

Créer consciemment ma réalité est le but de la vie.
Qui suis-je ? Que dois-je réaliser ? En fait, chaque élément de ma vie est un puzzle dont les pièces sont aussi grosses ou aussi petites que je veux, et qui sont toutes, absolument toutes, signifiantes. Dégager consciemment le sens de ma vie en assemblant les pièces du puzzle est précisément l’objectif. Lorsque j’y parviens, je suis alors riche, intérieurement. J’ai retrouvé mon âme et je peux faire l’expérience de la joie.

Ma raison d’être en tant qu’être humain est d’aller à la rencontre du divin en moi pour faire ce que j’ai à faire. Je suis sur Terre pour apprendre à aimer et être en harmonie. L’âme peut alors s’épanouir. Je suis, je reconnais qui je suis, et ainsi je fais ce que j’ai à faire. J’ose prendre ma véritable dimension. En me reliant au divin je deviens ce que je suis destiné à être. Je réalise la volonté divine, et non pas celle de la fausse idée que j’ai de moi-même. Autrement dit, je fais coïncider ma volonté avec la Sienne. C’est cela, la mission d’âme.

Autrement dit, c’est l’aventure au cours de laquelle je vais réaliser les désirs de l’âme. Déterminer ma mission revient à en prendre conscience, car en vérité les informations sur notre mission ne sont pas à créer au cours de notre vie, elles existaient déjà avant. L’ange de la naissance nous a posé son index sur la lèvre supérieure en y laissant sa marque pour nous faire oublier, et nous voilà à devoir retrouver la mémoire.

La vie sur Terre est comme une école. Nous y entrons à un moment donné, y sommes soumis à des épreuves, et en repartons au bout d’un certain temps. La mission d’âme correspond à l’épreuve de vie à laquelle nous désirons le plus nous soumettre. L’âme avant de s’incarner dans un corps physique a choisi le type de vie qui pourrait lui apporter les meilleures difficultés pour lui permettre de grandir. Mais le fait est que le processus d’incarnation à pour effet de nous faire oublier les mondes subtils célestes depuis lesquels l’âme a fait ses choix. Le résultat est que lorsque nous arrivons sur Terre nous avons dans la plupart des cas oublié notre mission, et pouvons avoir beaucoup de mal à aimer la vie Terrestre (consciemment ou non). Nous avançons alors dans la vie comme dans un brouillard et nous nous posons la question du sens de notre vie.

Lorsqu’un individu retrouve les objectifs relatifs à sa mission d’âme il retrouve son coeur, il retrouve ses véritables désirs, ceux de son âme, source de joie. Le coeur étant la boussole qui pointe vers le centre de l’être, la personne qui va dans le sens de sa mission, c’est-à-dire qui va accomplir sur le plan terrestre ce qui lui tient à coeur, va se retrouver elle-même, retrouver ce qu’elle est en essence. Réaliser notre mission amène à réaliser le dieu vivant en nous.

Comment déterminer ma mission d’âme ?

«Fais de ta vie un rêve, et d’un rêve, une réalité.»
[ Antoine de Saint-Exupéry ]

Entre une hyper-rigueur morale de type judéo-chrétienne rigide et droite, et un égoïsme primaire cherchant à ne satisfaire que les petits plaisirs du corps, il y a une autre voie: la voie du coeur, où l’on satisfait les désirs de l’âme… la mission d’âme.
Ma mission correspond donc exactement à ce qui me remplit de joie si je la réalise. Ma mission c’est mon idéal de vie, c’est mon paradis sur Terre. Je peux donc par mes propres moyens déterminer qu’elle est ma mission d’âme, simplement en prenant conscience de mon idéal.

Il est alors essentiel de se laisser rêver. La première des règles est de mettre de côté toute question concernant mes capacités et mes possibilités. La question n’est pas de savoir comment, mais juste de savoir quoi. Qu’est-ce que je veux ?

La difficulté principale réside dans la connaissance de la direction à donner à notre vie. Celui qui sait ce qu’il veut et à confiance dans l’importance de son désir, mettra toutes ses énergies en oeuvre pour aller dans cette direction.

Je m’autorise donc à imaginer ce que je veux, surtout si cela semble totalement impossible. Mais comment savoir si ce que j’imagine est un désir de l’âme ou pas ? C’est simple: à ma réaction. Suis-je ému, est-ce que mon coeur parle ou pas ? Est-ce que l’idée de réaliser le désir me rempli de joie ?

Répondre à ces questions peut être difficile lorsque je suis encore dans un processus de réflexion sur ce que je veux. Le désir de l’âme me tient tellement à coeur que je peux ressentir le besoin de le protéger, par peur de l’échec ou de le perdre. Et le meilleur moyen de le protéger est de le cacher, y compris à moi-même, en attente du bon moment pour le dévoiler. Il est vrai qu’il ne faut pas brûler les étapes, mais je peux passer ainsi ma vie à ne pas réaliser mes rêves par peur de ne pas réussir à les réaliser. Il y a un moment où il est peut-être temps de prendre des risques.

Maintenant voilà ce que je peux faire pour prendre conscience de mes désirs:
je prend un papier et un stylo, et je m’écris une lettre à moi-même depuis mon futur idéal. C’est-à-dire que je fais « comme si » le temps s’est écoulé et que je me retrouve maintenant dans mon futur. Puisque j’ai réussi ma mission (c’est le but, donc je pars du principe qu’il est atteint dans le futur car à quoi bon me fixer un objectif si je ne pense pas le réaliser ?) Alors ce futur correspond à mon idéal. Une vie comme j’ose à peine l’imaginer. Je suis fou de joie et plein de gratitude pour qui j’ai été dans le passé, car c’est grâce à lui que j’ai pu arriver là où je suis aujourd’hui. J’ai alors une grande envie de partager mon enthousiasme avec moi-même et je décris dans la lettre avec passion ma nouvelle vie.

Il est question ici des désirs du coeur. Connaitre ces désirs nécessitent une grande sincérité. Au fond on ne peut pas se mentir à soi-même. Si mon soit-disant désir n’est que ce que je pense devoir désirer pour être conforme à l’opinion de mes amis, de ma famille, de la société, alors je ne suis pas moi-même. Je me trahis.

Je peux évaluer la sincérité de mon désir en ressentant dans mon corps la vibration de mon âme. Une vibration de joie est un signe sûr que j’ai contacté mon véritable désir. Il faut donc être capable de connaître ses émotions, et de ressentir les vibrations correspondantes. Par exemple comment reconnaitre la joie ? Comment celle-ci me transforme et me procure des sensations dans le corps ? Reconnaitre le type d’émotion et de vibration est essentiel, cela me guide pour évaluer si je vais dans la bonne direction.

Le but est d’amener le futur dans le présent, pour changer ce dernier. Si après avoir écrit la lettre je me sens particulièrement bien (ouverture du coeur, etc.) alors j’ai trouvé les désirs qui me tiennent à coeur. Sinon il est probable que je ne m’autorise pas encore assez à imaginer. Je ne dois penser à rien d’autre qu’à me faire plaisir à fantasmer. Les questions sur comment réaliser ces fantasmes ne viendront que plus tard. J’applique ici une méthode scientifique prônée par Descartes: Si un problème est complexe, le décomposer en plusieurs sous-problèmes plus faciles à résoudre. Ainsi, un petit problème après l’autre j’arriverai à résoudre le grand problème. Réaliser ma mission est difficile (l’âme aime la difficulté), mais en décomposant avec méthode chaque étape pour la réaliser je trouverai la force d’accomplir chacune de ses étapes dans le bon ordre jusqu’à l’accomplissement total de ma mission. Se laisser rêver est une première étape.

Une fois que je me suis autorisé à rêver, que j’ai bien ressenti les vibrations de l’âme dans mon corps, que j’ai senti que de parler de mon rêve me ramène à ce que je suis en essence, à mon être essentiel authentique, alors je dois me souvenir de cela lorsque je passerai par des moments de doute voire de désespoir. Un projet c’est comme un nid. On le construit petit à petit, ça prend du temps, et il suffit d’une main pour le balayer. Ce mouvement de la main, c’est le doute. Si facile à faire, mais dont le pouvoir destructeur est si grand.

Mon projet de vie passe par divers stade de développement, et il y a des moments où il est comme un oeuf ou un petit oiseau sans défense. Il va me falloir le protéger des prédateurs, c’est-à-dire de mes propres pensées négatives. Protéger mon projet c’est protéger la vision de ma mission. Il me faut la conserver dans un texte ou un tableau de vision (ou une peinture, ou tout autre moyen d’ancrage), pour me souvenir. Le capitaine du bateau doit toujours se souvenir de la destination pour garder le cap, même en pleine tempête.

Comment réaliser ma mission d’âme ?

Le corps est le lieu où se réalise ma mission. Les manifestations extérieures ne sont que sympthomatiques (loi d’attraction). Si je veux donc avancer dans la concrétisation de ma mission il me faut laisser passer à travers mon corps les énergies de l’âme, du Ciel jusqu’en Terre. Ensuite je regarde autour de moi et je vois avec émerveillement les choses se réaliser d’elle même. C’est l’abondance. Je comprends que tout m’est donné et que je n’ai plus qu’à recevoir.

Conscient de mon corps et des fréquences auxquelles il vibre je peux alors savoir où je résiste encore au passage de l’énergie de mes désirs. J’accepte ces résistances (priorité au centrage) et je place mon intention de les laisser disparaitre spontanément. La lumière occupant alors plus pleinement le corps, l’énergie circulant librement, ma mission se réalise plus amplement.

Lorsqu’on a identifié un désir de l’âme, on est alors certain que c’est la voie à suivre. Désir = Destin. La réalité se crée à partir de l’énergie et de la Conscience. Le désir correspond à une tension énergétique, une différence de potentiel dans la psyché. Là où il y a de l’énergie il y a le moyen de permettre à cette énergie de circuler. La conscience est témoin de l’énergie qui coule naturellement du point où le manque est ressenti (il nous manque quelque chose dans notre vie !) jusqu’au point où le manque a disparu et le désir assouvi (nous avons réalisé concrètement l’objet de notre désir).

mission d'âme


les 4 étapes de descente de la Lumière dans le corps
nécessaires pour réaliser ma mission d’âme, selon la Thérapie d’énergie intégrée IET de Steven J. Thayer (formation suivie auprès de Delphine Morizot)

C’est ce voyage de la conscience grace aux flux d’énergie qui me permet d’être vivant. Il n’y a pas d’autres possibilités pour que quelque chose se produise dans notre réalité. Sans désir, sans motivation, il ne se passe absolument rien. Là où il y a un manque, il y a un désir, là où il y a un désir il y a une voie, là où il y a une voie il y a un aboutissement. Vous êtes donc absolument certain que votre désir est condamné à être satisfait. Vous êtes condamné à la réussite. Sachant cela, il n’y a plus qu’à prendre conscience de vos désirs et à oser vous lancer dans l’aventure !

«Une fois pris dans l’événement, les hommes ne s’en effraient plus. Seul l’inconnu épouvante les hommes.»
[ Antoine de Saint-Exupéry ] – Terre des hommes

Je comprends bien que je ne peux qu’accepter mon destin. Une attitude erronée serait de croire qu’il me suffit d’utiliser correctement ma volonté pour obtenir ce que je désire et pour éviter les ennuis, ce serait nier l’existence de l’âme qui dépasse l’ego.

«Le héros ne peut fuir son destin, même quand celui-ci est chargé de difficultés.»
[ Carl Gustav Jung ]

Mon destin, la reconnaissance de ce destin, la prise de conscience des désirs de l’âme, impliquent que j’adhère à ma destinée et que je suis guidé sur ce chemin. Je fais des forces du destin mes alliés pour favoriser mon voyage dans la vie, comme je me laisse porter par le courant d’un fleuve pour favoriser ma descente. D’une certaine manière c’est la voie du moindre effort car on va dans le sens de son désir profond. Les difficultés que l’on rencontre ne sont en fait que le reflet de notre résistance intérieure (égotique) au changement. Mon destin correspond donc à la meilleure solution pour m’éveiller à ma véritable nature, au-delà de l’ego.

Réaliser sa mission d’âme correspond à une voie du coeur vers l’éveil.

téléchargement

Nicolas Mauran
Thérapeute énergéticien
Mission d’âme – Soins énergétiques – Rêves

www.nicolas-mauran.com
mauran.nicolas@gmail.com

Publié dans:AME, ESPRITS, KARMA, POUVOIR |on 27 mars, 2016 |Pas de commentaires »

Les nombres karmiques

nombre-karmique

Les lettres qui composent notre prénom nous modèlent, nous structurent. Elles représentent en quelque sorte notre «bagage-départ», les atouts et les handicaps qui nous permettront de progresser au long de notre chemin de vie. Posséder ou non des lettres d’une valeur donnée dans notre prénom nous permet de vivre ou au contraire de ne pas vivre l’influence des nombres qui leur sont liés. Certains ont ainsi des expériences de vie que d’autres ne font pas. Les nombres absents dans le prénom se nomment, en numérologie, « nombres manquants » ou «karmiques». Ils sont significatifs de comportements, d’aspects psychologiques, de handicaps à dépasser.

Ces derniers ne sont en aucun cas définitifs, et l’on peut les améliorer, à partir du moment où l’on en est conscient, afin de progresser et de devenir des êtres équilibrés, humains et sociables. Dans tous les cas, le nom de famille atténuera bien entendu les lacunes de notre prénom.

Chacun d’entre nous possède des points forts et des points faibles qui représentent notre intérêt individuel. Ne pensez surtout pas qu’un prénom et un nom de famille comportant des lettres de chacune des neuf valeurs soit synonyme d’équilibre parfait et de vie facile. Le sujet aura dans ce cas à vivre chacune des leçons liées à tous les nombres, aucune avec une intensité particulière, mais toutes devront être vécues. Sachez que ce qui fait l’intérêt de chacun d’entre nous, ce sont aussi nos défauts, nos manques et nos faiblesses, contre lesquels nous luttons au quotidien dans le but de progresser et d’améliorer nos rapports avec les autres et le monde.

En numérologie comme en astrologie, un thème trop équilibré, signe parfois d’une trop grande facilité, peut être aussi synonyme de manque de personnalité ou de caractère, de linéarité et d’une existence monotone, morne et sans piquant. Les leçons liées à nos nombres manquants ne sont pas inéluctables, soyez-en bien persuadé : il est possible de les combler dès que nous en prenons conscience. Il est bon de les connaître chez un enfant afin de les lui faire travailler le plus tôt possible, idéalement dès l’âge de raison. Les parents en feront ainsi un être plus équilibré, sociable, et en mesure d’avancer la tête haute dans l’existence.

 

SOURCE / http://www.signification-prenom.com/

Publié dans:CHIFFRES, KARMA |on 13 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

C’est écrit

 

1271L’individu semble bien aveugle et démuni quant à son devenir, déléguant souvent le rôle du déterminant à un projet céleste préétabli : “ C’est écrit ! ”. Lecture de signes venus du ciel ou de tout autre support et recherche de règles conditionnant l’impondérable participent donc à des spéculations concernant une organisation qui préside à l’avenir…

De nombreuses traditions drainent ainsi une anticipation du futur inhérente à des signes codifiés. Tel enfant d’être né coiffé sera, par exemple, envisagé sous le ciel de la chance. Lecture des lignes de la main ou présages, comme le vol de corbeau, gardent aussi un poids certain dans les traditions. On note de plus que les légendes ou les contes fourmillent de prédications, le plus souvent funestes ; il en est ainsi des oracles de Delphes qui signent le destin d’Oedipe, avec Tirésias qui lui révèle ses actes involontaires. La belle au bois dormant est soumise – quant à elle – à l’augure d’une sorcière mécontente, qui sera atténué, comme souvent dans les contes, par un renversement de situation. La place des oracles dans les diverses habitudes marque donc l’intérêt de chaque être pour son avenir. De son côté, si la Providence inscrit les individus dans un gouvernement divin, et qu’il faudrait de fait accepter les choses telles qu’elles se produisent, il n’en demeure pas moins que notre rôle dans le monde nous préoccupe en permanence. Il ne s’agit d’ailleurs pas tant de savoir par “ qui ” mais, plutôt, “ à quoi ” et “ pour quoi ” chacun est “ appelé ”.

Un large champ d’interprétations


C’est parfois les coïncidences de l’existence, voire les épreuves, dans leurs effets de compréhension après-coup, qui tendent à imposer l’idée que la destinée n’est pas jouée aux dés ou soumise à un pur hasard. Les connexions que chacun peut trouver, comme par exemple dans ses caractéristiques zodiacales, sont parfois troublantes et il n’est pas rare qu’une difficulté transitoire nous permette quelque temps après d’adopter une nouvelle perspective : que penser, ainsi, de ce retard inopportun qui nous permet d’échapper à un accident ? D’où que viennent hypothétiquement ces signes du destin, ils peuvent être perçus comme des causes influençant le sujet dans ses caractéristiques de vie ou comme l’effet d’une dimension supérieure ayant un impact sur l’existence. De plus, il est notable que l’inscription initiale de la destinée semble souvent prendre sa source en amont ou au moment de la naissance : c’est l’oracle fait à Laïos avant la conception d’Oedipe qui signera son destin. Il en est de même pour Narcisse dont Tirésias prédit qu’il vivra vieux s’il ne se mire jamais. Les thèmes astraux et les signes astrologiques associent, quant à eux, les caractéristiques individuelles ou les événements probables d’une vie en fonction du lieu et de la date de naissance. Freud suggère, de son côté, que “l’anatomie, c’est le destin !”, resituant le sujet du désir dans sa sexuation, soit son corps réel, tout en laissant là au lecteur un large champ d’interprétations : il ne mentionne pas, en effet, de quel être l’anatomie scelle l’avenir de l’individu. Le fantasme se construisant toujours en relation avec quelque chose de réel, donc de physiologique, on peut supposer, entre autres, que l’anatomie de la mère ne soit pas pour rien dans la destinée du sujet…

Sur ce même problème, les recherches biologiques ne dépareillent d’ailleurs pas de l’idée communément admise. Elles s’intéressent à la dimension relationnelle qui influencerait le devenir de l’individu ; le distinguo entre génotype, soit l’ensemble des caractéristiques écrites sur le génome, et phénotype qui regroupe les signes qui s’actualisent en fonction de la relation au milieu, laisse en effet songeur ; c’est, suivant ce principe, en fonction d’un lien tissé avec l’environnement, que telle ou telle écriture se réalisera, un seul génotype pouvant permettre potentiellement l’apparition d’une infinité de phénotypes distincts. Serait-ce alors les liens premiers, eux-mêmes saisis dans une écriture qui lui pré-existerait, qui engageraient pour toujours l’avenir de l’individu?

Détermination ou prédétermination ?


De s’incarner à un instant précis au sein de l’Univers, de la société, de la famille et, pourquoi pas, de Dieu, l’Homme initierait alors sa destinée. D’être lié, avant même sa naissance, à diverses inscriptions, le sujet serait donc déterminé, voire prédéterminé. Face à cette écriture du destin, toujours à même de s’actualiser ou de se réaliser, il conviendrait dès lors de s’interroger car, quoi qu’il en soit, nous sommes et restons les actants de notre existence !

Malgré une certaine forme de mercantilisme qui voudrait nous faire croire au bonheur à tout prix, être tributaire de son destin ne mène pas toujours à la félicité mais reste plutôt un gage d’évolutivité et de bon sens. Le signe d’une vie accomplie se révèle bien plus souvent par des petits bravos que par une gloire sans partage. Il suffit de plus, la plupart du temps, de se retourner après, ou même pendant l’épreuve, afin d’apprécier le chemin parcouru. Cela permet de s’apercevoir que celle-ci nous concernait en propre. En vue du gain de maturité ou de compréhension auquel les faits nous ont permis d’accéder, ceux-ci ont de toute manière toujours leurs raisons d’être. Dans une certaine mesure, seul ce qui nous est personnel peut nous parler, et c’est bien là le signe d’une écriture des faits dans laquelle nous sommes au tout premier plan. À chacun alors de permettre aux pages du livre qui nous est délégué de continuer de se tourner…

 

Francis Breillat du Magazine Signes et Sens

Publié dans:2015 - PREDICTIONS, KARMA |on 4 mars, 2015 |Pas de commentaires »

La grande offense de l’homme et comment se libérer de son karma

 

vision--galeL’homme se tient au centre de la création, entre les mondes de la Mère – les pierres, les plantes et les animaux – et les royaumes du Père – les Anges, les Archanges et les Dieux. De par sa position, il a une grande responsabilité dans l’équilibre des mondes.

Malheureusement, depuis des siècles, l’homme commet l ’offense envers les règnes de la Mère. Il est maintenant temps qu’il demande pardon, mais sait- il comment ?…

En effet, de nos jours, l’homme se comporte comme un roi sur la terre, se croyant supérieur aux pierres, aux plantes et aux animaux. Par la pollution, les pesticides, les coupes à blanc, les expériences de laboratoire, les manipulations génétiques…, il a asservi la nature en ne se souciant que de sa propre existence, comme si les autres règnes n’étaient pas eux aussi des êtres vivants. L’homme ne peut pas vivre sans ces êtres, et pourtant, il vit dans l’inconscience et commet l’offense envers eux en les asservissant. L’offense à Dieu consiste à tuer la présence divine dans la vie et à ignorer le Créateur à travers la créature. L’homme a ignoré le Divin dans la pierre, dans la fleur, dans l’arbre, dans l’oiseau… Le sens du pardon des offenses consiste à retisser des alliances saines et pures avec tous les règnes de la nature, qui ont chacun quelque chose de précieux à transmettre à l’homme. 

RENOUER AVEC LES RÈGNES DE LA MÈRE

Les minéraux transmettent à l’homme la stabilité, l’enracinement, le feu intérieur, la forme. Les êtres qui vivent à travers le minéral veulent bien porter et donner une forme, mais uniquement à ce qui est divin, à ce qui a un sens sacré. Sinon, ils se trouvent plongés dans le désespoir, la peine, le trouble. Les végétaux transmettent à l’homme le désir, l’aspiration à s’élever et à grandir. Ils lui permettent d’assimiler, de digérer, de se développer, d’atteindre des buts. Ils ne veulent pas vivre dans un homme qui ne porte pas en lui la lumière d’un haut idéal, l’aspiration à l’éveil dans une conscience supérieure et à l’ennoblissement de son être. Les animaux transmettent à l’homme le rêve, l’imagination, les sens et le pouvoir de perception. Les intelligences qui gouvernent ce règne ne veulent pas que l’homme soit bestial, que ses mouvements d’âme soient animés par des intentions inconscientes et faussement égoïstes. Ils n’aiment pas qu’il utilise ses sens pour nourrir ce qui est limité, ce qui est sans respect de la vie et de l’âme. Les intelligences derrière le règne humain transmettent à l’homme la pensée. Elles ne veulent pas qu’il éteigne la lumière de la pensée et s’en serve pour matérialiser des oeuvres éphémères, qui ne servent pas le Divin. Elles souhaitent plutôt qu’il illumine le monde de la Lumière de l’intelligence du Soleil pour que les associations de l’homme avec tous les règnes soient en accord avec l’harmonie, le respect de Dieu et la vie belle et juste.

SE RÉCONCILIER AVEC LES PIERRES, LES PLANTES ET LES ANIMAUX

Le pardon des offenses est un travail dans la subtilité. Acquis par l’homme, il permet que l’amour divin règne sur la terre. En élevant son être, l’homme devient un transformateur d’énergie ; en s’élevant dans d’autres vibrations, il élève non seulement son corps, son énergie, ses sens, ses pensées, mais il élève avec lui la terre et l’humanité. Pour élever la terre tout entière avec lui, l’homme doit guérir en lui les 3 règnes de la nature…

 

Par Olivier Manitara
source : magazine http://www.magazine-essentiel.com/

Publié dans:GUERISON, HUMANITE, KARMA |on 27 février, 2015 |Pas de commentaires »

LES MOTEURS DE PROPULSION : LES TROIS KUNDALINI

 

images (1)Trois forces fondamentales dynamisent les êtres dans tous les règnes de l’Univers : les idées, les désirs et les actes. La plus haute vision que nous avons de ces trois forces est, pour la première, celle de l’Esprit suprême, le verbe sacré, penseur de la vie, l’inconnaissable Intelligence divine, le Père, l’architecte de l’univers : la tête. La seconde est l’amour, la Déesse, le magnétisme qui maintient la cohésion entre les mondes : le cœur. Et finalement, en troisième, la puissance, le mouvement, l’action : la force. De l’union des trois peut naître un dieu. Ces moteurs sont en nous et nous les utilisons quotidiennement, dans des buts, la plupart du temps, très dévoyés. 

La force de l’Esprit, par exemple, est parfois exploitée pour élaborer des plans maléfiques : les recherches nucléaires, la science matérialiste en général qui nie la dimension spirituelle des êtres, ne les considérant qu’en tant que corps de matière évoluant dans un Univers hasardeux. Toutes les dérives intellectualistes déconnectées du cœur sont des usages détournés de la force créatrice de la pensée. En effet, les « fonctions créatrices » auxquelles font référence les écritures bibliques sont bel et bien les forces de la pensée, dont les premiers pouvoirs sont la capacité de conception et de création. La procréation obéit à des lois analogues pour engendrer des corps formels, mais là n’est pas la déviance suprême de l’humanité. Son « péché » est avant tout dans l’usage pervers qu’elle fait de son mental, détournant son esprit de la contemplation de Dieu, l’appliquant exclusivement à la matière, et à la satisfaction égocentrique, souvent à l’encontre de la vie. La pensée nous a été donnée pour nous relier au divin, non pour l’exploiter à des fins égotiques. Le mental est un feu ravageur s’il n’est pas équilibré par le cœur au service d’une action juste.

La force du cœur est celle de l’amour. Nous parlons ici d’amour divin, à ne pas confondre avec la sentimentalité humaine. L’amour pour les dieux a été détourné en sentimentalité, en attachement à des formes périssables, en vampirisme affectif. L’amour peut soulever des montagnes, la sagesse populaire le sait bien. Une mère dont l’enfant est en détresse puise en elle des ressources insoupçonnées. Mais cette force éminemment puissante, si elle est sollicitée pour des buts égocentriques, peut entraîner crimes et passions. L’amour humain est versatile, il entraîne, avec ses joies et ses plaisirs fugaces, un versant antagoniste de souffrance et de trahison. L’amour qui n’est pas orienté par une compréhension juste est un gouffre de déperdition d’énergie. L’amour désintéressé, sans être naïf, voilà la véritable propulsion du cœur. Mais sa pratique est très difficile.

KARMA

La troisième force est celle de l’action. En sanskrit, « action » se dit karma. L’action est donc le ferment de notre destinée et entraîne inévitablement le karma. Cela est logique, en agissant, nous engendrons des effets, qui nous reviendront comme un boomerang. C’est la Loi. 

Nous venons tous au monde avec une réserve énergétique dévolue à l’action: le karma. Stocké dans la kundalini du bassin, elle-même logée dans le sanctuaire du sacrum, le karma se diffuse petit à petit, tout au long de la vie et nous procure la force motrice. Ce moteur de propulsion est le plus actif de l’humanité: le karma nous pousse à procréer et à dépenser de l’énergie pour assurer notre survie et celle de notre déscendance. Nous faisons des erreurs et nous devons les réparer. Chacun de nos gestes est comptabilisé sous un joug implacable, régulé par Saturne ; dans ce système, l’injustice n’existe pas. Tous nos mouvements sont commandés par le karma qui nous tient comme un créancier implacable. Nous naissons là où le destin nous dépose, afin que nous l’accomplissions. Au final, le sort des humains sera le même pour tous : la mort. Alors les matérialistes s’agitent pour « profiter », les hommes de pouvoir pour « laisser une trace dans l’histoire », les dépressifs cessent d’agir par ennui ou par désespoir, mais tous accumulent un karma, qui devra être remboursé ou crédité, en cas de « bonnes » actions, dans cette vie ou dans une autre. Ainsi s’épuise le feu du sacrum… jusqu’à ce que mort s’en suive.

Comme pour les foyers du cœur et de la tête, le sanctuaire du bassin doit être orienté vers la transcendance, sinon notre force se dilapide horizontalement. Dans une voie libératrice, on cherche à poser des actes qui n’entraînent pas de comptes à rendre à l’infini, mais qui soient libres de karma. C’est seulement ainsi que nous pourrons devenir maîtres de notre destinée. Pour y parvenir, nos actes doivent être dénués d’égocentrisme. Lorsqu’on saisit le fondement dialectique de la vie terrestre, on comprend que même nos soi-disant bonnes actions peuvent porter préjudice à notre âme ! En effet, elles ne peuvent que contrebalancer le mal qu’on a pu occasionner, mais ne sont en aucun cas libératrices, tant qu’on les perpétue pour être « bien vus », pour réparer une culpabilité ou pour donner bonne conscience à notre ego. Le monde est fait de la double illusion matérielle et sentimentale. Toutes deux conduisent droit à la mort, puisqu’elles renforcent l’attachement à ce qui est périssable, les corps ou les personnalités mortelles. 

Les feux de nos trois kundalini sont en train de s’épuiser. De leur bonne orientation et de leur allumage régulier dépendra le décollage de notre vaisseau de gloire. La Tradition nous enseigne que notre structure chérubinique est composée de trois paires d’ailes. Le chérubin est le messager divin. Il porte les informations des Dieux d’une dimension à l’autre. Kerub, en Hébreux, a la même étymologie que Merkavah. Cette image est parfaitement juste, puisque nos moteurs-kundalini se déploient dans une dynamique ailée. Notre âme a des ailes !

PLUSIEURS PERSONNES HABITENT NOTRE MICROCOSME

Ce serait une funeste erreur de croire que notre petite – ou grosse ! – personnalité soit la seule présence active au sein de notre Merkavah. Envisageons la demeure de l’âme : au centre, logé dans le cœur, réside le germe de l’immortalité. Mais c’est une vie somnolente qui l’anime, une très faible lueur dans la nuit de l’incarnation. L’existence que nous menons dans la frénésie moderne et les préoccupations égocentriques sont un cauchemar permanent pour notre âme, Belle au bois dormant. Son prince, l’Esprit, est absent, puisque notre monade immortelle réside toujours dans le monde des esprits vierges. Seule une parcelle de notre personne divine est plongée dans la matière, celle qui correspond à notre corps éthérique. Le noyau externe, celui qui circonscrit le champ de rayonnement de notre microcosme est toujours présent. Il s’agit bien du véhicule d’immortalité, issu de l’amour qui se déployait originellement entre l’âme et l’Esprit, dans la triple unité. Malheureusement, le champ où se manifestait cet amour est désert. Dans ce véhicule inactif, vivait l’enfant divin, le prince conducteur. Ce dernier doit être remis aux commandes, car il a été évincé par un parasite : l’ego. De l’asservissement de l’intrus et de la restauration du prince dépend notre Libération.

Le mythe manichéen du Chant de la Perle raconte ce drame cosmique à travers l’allégorie du fils amnésique : un roi et une reine de puissance vivaient dans un somptueux palais. Ils avaient un fils. Un jour, ils le vêtent de ses plus riches habits, lui préparent un sac de voyage plein de délicieuses victuailles et d’étoffes précieuses, et l’envoient accomplir une mission : chercher et rapporter la perle sacrée que le serpent détient dans son repaire. Fier et noble, le prince s’en va, déterminé à revenir vainqueur pour honorer ses parents. Les années passant, au fil des chemins et des pays traversés, notre beau prince use ses vêtements, il a depuis bien longtemps mangé toutes ses victuailles et vendu ses étoffes. Il est comme un voyageur errant, sans but, il a oublié sa mission. Ses parents, ne le voyant pas revenir, lui envoient des messagers, afin qu’ils le rappellent à sa mission héroïque. Le prince a perdu la mémoire, sa noblesse ne se manifeste plus par un quelconque signe extérieur, il n’en demeure pas moins fils de roi. De même, notre vaisseau contient potentiellement toute la puissance divine. Nos foyers de feu, de lumière et d’énergie ne demandent qu’à éclore à nouveau mais, pour cela, il faut accomplir une mission : retrouver et rapporter une perle sacrée aux dieux en vainquant le Serpent. Il y a un combat intérieur à mener contre la personnalité inférieure pour réanimer notre conducteur divin. La question est de savoir quelle est l’identité du serpent usurpateur, celui qui contrôle notre égo à partir d’un centre occult…

Extraits du livre Merkavah.

Publié dans:KARMA, MULTIDIMENSIONNALITE |on 21 juillet, 2014 |Pas de commentaires »

Le Karma, une notion

Le « karma », une notion venue d’Orient et qui maintenant s’intègre en Occident. Que veut-elle réellement dire et de quelle manière transforme-t-elle notre regard sur le monde ?

Le Karma, une notion dans KARMA karma

Notre langue évolue au fil des années et il est surprenant de constater que parfois des notions venant de cultures lointaines prennent racine dans nos discours. Nous les manions alors selon un consensus collectif mal défini mais pourtant utile – puisqu’ils évoquent une idée dont nous voulons parler et pour laquelle nous n’avons pas de mot équivalent en français. C’est le cas du concept de karma. Tout le monde comprend plus ou moins ce que c’est, sans vraiment pouvoir l’expliquer non plus. Alors qu’est-ce au juste que le karma ? 

Une action

Loin de l’imaginaire souvent élaboré autour de cette notion exotique qui nous vient de l’Hindouisme puis du Bouddhisme, le karma est en réalité une idée très simple. Imaginez que vous décidez d’apprendre le tango. Le karma est l’action qui va découler de votre idée. Vous allez sur internet chercher un cours, vous vous y rendez en temps et en heure, et vous vous appliquez à assimiler cette nouvelle danse. En faisant tout cela vous avez créé du karma : vous avez mis en route des actions, qui auront des conséquences – indépendamment de tout jugement sur leur nature. Le karma n’est donc pas juste une force du passé qui agit sur le présent, c’est une force tout court. « Karma est un mot sanskrit qui veut tout simplement dire : action. Cette notion va dans le sens du mot œuvre en français. C’est-à-dire qu’on entend aussi bien l’acte que la conséquence. C’est le fait de faire, de produire, de créer », nous dit Trinlay Tulku, maître bouddhiste reconnu dès son plus jeune âge comme un lama réincarné. Notre univers semble alors fait de karma. Notre monde est la somme des actions de tout ce qui le compose, le produit d’un nombre incalculable de comportements microscopiques autant que macroscopiques. Il est fait d’actions et de leurs conséquences, qui entraînent d’autres actions et d’autres conséquences et ainsi de suite. 

Fatalité ou outil d’une intentionnalité ?

Parce que la nature du karma est un enchaînement d’activités, nous en entendons parfois parler comme d’une loi de cause à effet qui serait de nature mécanique et prévisible. Dans ce cas, le karma est tout-puissant. Nous n’y pouvons rien et nous en subissons les effets. Il devient destin, voir fatalité. Cette façon de voir est héritière de la lignée de certains penseurs cartésiens qui disent que notre univers est animé par des lois que nous pourrons un jour toutes connaître. L’idée sous jacente est que nous vivons dans une grosse machine où tout est déterminé et que nous ne sommes que des pions dans ce grand engrenage. « La notion de karma est souvent mal comprise et confondue avec le fatalisme, l’acceptation passive de notre destin. Le karma est alors vu comme une force nous entraînant, tel un fétu de paille, sur l’océan de la vie. Mais celle-ci n’est pas déterministe, elle est beaucoup plus dynamique », écrit Ringou Tulku Rimpoché dans son livre Et si vous m’expliquiez le Bouddhisme ? 

La subtilité orientale ne nous propose donc pas une vision aussi mécanique de l’action du karma dans l’univers. « La vision qui réduirait tout à la prédestination du karma peut satisfaire mon intellect, mais elle serait désastreuse pour la grandeur de mon esprit. Je serais un esclave et un pantin du karma et je ne pourrais jamais rêver devenir le souverain de moi-même et de mon existence », écrit le philosophe indien Sri Aurobindo dans son livre Renaissance et Karma. Le karma ne serait alors pas cette force toute-puissante mais plutôt un outil. Une action, une façon de faire, dont les directions seraient données par une intentionnalité. Car pour qu’un acte soit engendré, il faut qu’il ait été voulu. « Une action de quelque nature que ce soit, verbale ou physique, est informée par l’intention qui la sous-tend et qui la détermine », poursuit Trinlay Tulku. Le karma naît alors d’un élan cherchant à atteindre un but. Si vous allez apprendre le tango parce que cette danse vous inspire ou pour rencontrer de nouvelles personnes, le résultat peut ne pas être le même car votre intention ne sera pas la même. Dans le premier cas, vous plongerez plus dans l’expérience de la danse, ce qui vous fera parfois oublier l’autre danseur. Dans le deuxième, vous vous calerez plus sur votre partenaire, quitte à vous oublier vous-même. La qualité relationnelle et tout ce qui s’ensuit formeront une réalité différente. 

Des choix conscients ?

Nous voilà donc considérés comme des êtres sensibles, dotés d’une intentionnalité et donc d’une certaine capacité de choix. Et bien que cette intentionnalité puisse être elle-même conditionnée par nos actions passées, nous serions néanmoins outillés pour prendre des décisions en toute conscience. Alors si le karma est l’étoffe dont est fait l’univers, une forme de conscience présente chez tous les êtres qui l’habitent en serait le tisserand. « Il semblerait qu’il y ait dans notre être individuel quelque chose qui a une réelle liberté de vouloir, un pouvoir de choix d’une grande conséquence, d’une grande ampleur », continue Sri Aurobindo. Mais notre difficulté reste d’évaluer l’équilibre entre le karma et la conscience dans une vie quotidienne. Car ce n’est pas parce qu’il y aurait une marge de liberté quelque part en nous que le karma devient négligeable. Il est incontestable que nous sommes en permanence en prise avec la force d’inertie des actions passées. L’un n’exclut pas l’autre. « En l’homme pensant, bien petite est la part de nous-mêmes qui ne subit pas une quelconque contrainte présente et une impérieuse nécessité passée. (…) Mais il peut être au moins possible que la liberté et la contrainte du karma ne soient pas des opposés si inconciliables, que derrière le karma et même en lui, il y ait constamment une liberté secrète de l’Esprit intérieur », poursuit Sri Aurobindo. 

Et comme le concept de renaissance ou réincarnation accompagne traditionnellement la notion de karma dans l’Hindouisme et le Bouddhisme, le scénario proposé est qu’une forme psychique – que nous pourrions appeler âme, mais dont la teneur est difficilement identifiable – se réincarnerait de vie en vie, dans différents corps sous l’effet du karma et des choix conscients. Notre âme subirait les actions de ses vies passées, créerait ou résoudrait du karma, tout en ayant plutôt tendance à vouloir aller vers plus de conscience. 

Orienter ou sortir du karma ?

C’est donc quand la conscience commence à se mêler de tout ça que ça se complexifie. Nous devenons sensibles au plaisir et au déplaisir. Nous comprenons que les conséquences de nos actions peuvent être plus ou moins agréables ou douloureuses pour nous et pour les autres. Et nous réalisons que nous sommes capables d’orienter les conséquences de nos actions. Là commencent alors toutes sortes de négociations entre notre conscience et la force du karma avec laquelle nous sommes en prise. Nous avons souvent du mal à ne pas répondre à des schémas que nous connaissons pourtant par cœur. Nous voulons changer les choses et faire bien. Mais qu’est-ce qui est « bien » ? « Il s’agit plutôt d’arriver à une notion de responsabilité en élargissant sa vision à l’ensemble de la situation, de se poser la question : quel type d’acte va entraîner quel type de réaction? Il est préférable d’essayer de sortir d’une vision moralisatrice qui oppose ce qui est bien à ce qui est mal. Et, bien sûr, il y a des situations où la réponse n’est vraiment pas évidente. Si vous êtes parent d’un jeune enfant qui vous réveille pour la dixième fois parce qu’il est malade et que vous êtes totalement épuisé, peut-être que vous aurez juste envie de rester couché et de ne plus savoir ce qu’il se passe. Et si vous vous levez encore, peut-être que vous pourrez perdre patience et l’agresser… », nous dit le psychiatre Christophe Massin. 

Alors comment gérer au mieux ce karma ? L’idée générale mise en avant par les traditions qui parlent de cette notion, est qu’il faut sortir de l’agitation qu’il engendre. Si l’Hindouisme met peut-être un peu plus l’accent sur la transformation du karma par l’action juste, et le Bouddhisme par le détachement, les deux parlent de sortir de la roue de l’existence karmique. Pour eux, notre existence est illusoire et la nature profonde des choses nous reste difficilement accessible tant que nous sommes en prise avec le karma. « Rester dans l’action perpétue notre égarement d’une certaine manière, en ce sens que ça confirme la croyance dans le Moi, qui est dans le cadre de la croyance bouddhique, une illusion », explique Trinlay Tulku. Il n’y a de réalité que Brahman (le Soi suprême), disent les hindouistes. Ils proposent alors de calmer les choses pour ne plus être le jouet de forces qui prennent leur source dans le passé. De sortir d’un mode réactif pour trouver au fond de soi des informations moins contraintes par ce ping-pong de cause et d’effet. De se libérer de tout conditionnement pour atteindre un état transcendant. Et là où les traditions vont souligner la nécessité ultime de s’extraire du karma, d’autres philosophes vont plus mettre l’accent sur le fait qu’au quotidien notre incarnation peut aussi être un véritable terrain d’évolution pour notre conscience. « La conséquence que l’âme recherche en réalité est une croissance dans la manifestation de son être. (…) L’infinité devrait être éternellement capable d’une expression de soi infinie », écrit Sri Aurobindo. 

Dans tous les cas, il s’agit de sortir des habitudes pour expérimenter de nouveaux états d’être. « On peut contacter cette notion de justesse. Cela demande d’entrer profondément en contact avec chaque situation présente, dans une ouverture d’esprit qui accueille toute information. Cela va permettre une action aussi proche que possible de ce que demande l’événement auquel nous faisons face. Et là où nous pouvons voir l’effet de cette justesse, c’est lorsque l’action que nous avons posée nous laisse en paix. Une paix durable. Nous avons alors le sentiment d’avoir fait ce que nous avions à faire. Et nous sommes disponibles pour la suite des événements », conclut le Dr Christophe Massin.

couv_354 dans KARMAEt si vous m’expliquiez le bouddhisme ?, Ringou Tulkou Rimpotché
Éditions J’ai Lu (Août 2004 ; 256 pages) 

couv_1730Souffrir ou aimer , Christophe Massin
Editions Odile Jacob (Mai 2013 ; 252 pages) 

Publié dans:KARMA |on 8 avril, 2014 |Pas de commentaires »

Karma et Guérison Karmique

 

Comprendre Votre Karma et Obtenir La Guérison Karmique Pour Vous Libérer et Vous Élever.

Découvrir qui vous êtes au font de vous, votre chemin de vie et vos blocages karmiques. Des épreuves à passer pour évoluer.

Comment Se Débarrasser De Son Karma Cellulaire

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Le Karma, C’est Quoi ? Définition

La notion de karma désigne communément le cycle des causes et des conséquences liées à l’existence des êtres que nous sommes. Il est la somme de ce qu’un individu a fait, est en train de faire ou fera. Tout acte dans une vie induit des effets, effets censés se répercuter sur les différentes vies d’un individu et formulant la part du destin.

Chaque être y est responsable de ses actes. Bon ou mauvais, ils se répercutent inévitablement dans le futur ou dans une incarnation futur.

images (12)La Numérologie Ésotérique, Spirituelle et Karmique

Dans les explications ésotériques l’univers est mathématique, si je puis dire. Vous le retrouvez dans l’astrologie ou la numérologie ( si je ne me trompe pas, le Tarot aussi ). Demandez à Pythagore si ce n’est pas vrai…

Votre nom et prénoms ( leurs lettres ) ont une valeur numérique. Il en est de même pour votre date de naissance, qui n’est pas dû à un hasard…

Cet ensemble de chiffres et de valeurs ( différents calculs ) ont un sens sur votre destiné. Il porte en parti votre karma. Par ces différents calcules vous pouvez avoir une idée de votre cheminement dans cette vie, vos qualités et défauts, vos atouts et épreuves à passer ou dépasser.

Janette va vous montrer gratuitement et de façon simple quelques secrets de la numérologie dans ses 7 vidéos ici ( cliquez ).

Connaitre ces éléments vont tout simplement vous aider à dépasser certaines limites et vous éveiller d’avantages. Grandir.

source : http://www.amour-et-verite.com

Publié dans:KARMA, VIDEOS à voir |on 26 décembre, 2013 |1 Commentaire »

Le destin de l’homme

Le karma familial

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Question

Dans une famille il y a quatre non voyants, pourriez-vous nous dire s’il existe, dans ces cas-là, une hérédité ou un karma familial. Quelle mission peut avoir un non voyant par rapport à son entourage, aux gens qu’il rencontre. Qu’attend-on de lui plus particulièrement dans cette incarnation ? A-t-il la possibilité d’épurer son karma et de guérir en retour sa cécité, ou toute autre affection physique grave, ou est-ce impossible ?

Comme je l’ai dit tout à l’heure, l’homme ne vit pas pour lui-même séparé des autres. Les hommes vivent les uns pour les autres, et lorsqu’une défaillance s’inscrit dans une lignée génétique, dans un code génétique, ce n’est pas parce qu’il faut créer cette lignée génétique-là, pour que les âmes ayant failli, puissent rencontrer les corps qui leur permettront d’épurer le karma. C’est tout simplement, et à un niveau beaucoup plus abstrait, dans une dimension beaucoup plus large, la matière qui doit être purifiée.

Pour purifier la matière, les âmes acceptent tous les problèmes, ce que l’individu ne sait plus lorsqu’il se trouve dans son corps. Il ne sait plus qu’il a accepté de purifier la matière, de purifier le corps du monde, de purifier le corps de l’humanité. Alors, ayant oublié, il se demande de quel mal il est frappé.

Il existe davantage de karma collectif que de karma individuel. Non pas parce que l’homme vit uniquement d’après la loi de la collectivité, comme je viens de le dire, mais parce que si un homme fait une erreur, des millions d’autres hommes font la même erreur, et c’est à cause de cela qu’il y a correspondance. C’est à cause de cela qu’une donnée peut devenir un code génétique et s’exprimer sur toute une génération ou toute une famille.

Le karma collectif, ou, disons la purification collective, est quelque chose qui s’opère de façon beaucoup plus magistrale que la purification individuelle. Si l’homme n’avait que la purification individuelle il serait déjà libéré. Seulement on ne vit pas égoïstement sur sa petite planète. On vit pour un être que l’on compose et qui s’appellera plus tard un logos, un être planétaire, un être cosmique. Chaque petite cellule doit découvrir cette responsabilité qu’elle assume sans problème, sans défaillance, quand elle demeure dans les plans invisibles, à l’état d’âme, mais dont elle perd cette connaissance lorsqu’elle tombe dans le plan physique. Chacun perd la connaissance de l’universalité que l’on compose.

Un être cosmique qui s’incarne, va créer inévitablement des humanités et des formes diverses, depuis les minéraux, en passant par les poissons, les roses, les palmiers et les êtres humains et plus tard même les anges.

En même temps qu’il crée ces choses qui paraissent extérieures et différentes de lui, ces choses ne sont pas différentes de lui. Vous ne pouvez pas dire de votre cellule, la cellule qui est sur votre doigt en ce moment, qu’elle n’est pas de vous, et elle ne peut pas dire qu’elle n’est pas vous-même. Cette cellule c’est vous et elle le sait aussi. C’est pour cela qu’elle a une intelligence et c’est pour cela qu’elle a un développement. Car de la même manière que les hommes assument le développement pour cet être cosmique qu’il compose, la cellule assume et assure le développement pour l’individualité que vous représentez.

Dans le cheminement initiatique et le parcours de l’occultiste, ce phénomène est connu. C’est ce qui donne lieu à l’alchimie. L’occultiste essaie de dégager le pouvoir de sa matière, le pouvoir de sa cellule, pour que chacune de ses cellules soit un être réalisé comme lui-même peut l’être en disant « Je ». Il faut que chacune de ses cellules résonne du même « Je », de cette capacité à être auto consciente et puissante. Si vous comprenez exactement le rapport de votre conscience avec votre corps, votre cellule, vous comprenez exactement le rapport qui existe entre cet être cosmique, ce logos et vous-même.

Il faut comprendre que toute la vie est représentée comme une succession d’emboîtements, comme des poupées russes, la plus petite s’emboîtant dans une plus grande, s’emboîtant dans une autre encore plus grande, jusqu’à ce qu’on en arrive à ne plus pouvoir mesurer la grandeur de la dernière poupée. C’est ce qui permet d’exister à la vérité qui dit que : « Tout ce qui est en bas est comme ce qui est en haut et tout ce qui est en haut est comme ce qui est en bas ». Sinon il n’y aurait pas de relation entre le bas et le haut.

Au niveau de votre vie individuelle, vous devez donc savoir qu’il existe cette même analogie entre vous et le logos qui est à naître, que vous êtes, que nous sommes nous tous, depuis le plus petit des êtres humains jusqu’au plus grand Maître, jusqu’au plus grand Bouddha.

Lorsque l’on parle de la purification de cette matière, il faut s’attendre à ce que des âges, des décennies entières soient utilisées pour purifier cette matière, pour la dynamiser, pour la retrouver. Quand je dis retrouver, je parle du feu, de la puissance qui est dans la matière. Donc, pour retrouver cette puissance il faut supprimer tout ce qui empêche cette puissance de s’exercer.

L’homme a le pouvoir, puisque l’intelligence lui a été donnée, d’accélérer toutes les purifications. Et c’est à cause de cela que sont nées des disciplines comme la médecine. Par la médecine l’homme a le pouvoir d’accélérer la purification de façon que les étapes, le partage du fardeau en quelque sorte soit plus court, pour qu’un individu ne vive pas le handicap, la difformité, toute sa vie. Cela, la médecine le découvrira, et cela, est son but, car c’est le pouvoir qui a été donné à l’homme. On peut l’appeler médecine, mais en fait c’est tout simplement l’intervention de l’homme dans la vie de l’homme.

La médecine, la future médecine aura le pouvoir d’écourter ce moment de purification, d’intervenir dans sa matière. Par la recherche sur la génétique, les hommes découvriront dans les laboratoires qu’il existe une part de lumière et une part d’obscurité. Exactement comme cela existe dans l’univers, dans la création, dans l’instant de la création de la cellule.

Quand je dis obscurité, je ne parle pas de l’antagoniste de la lumière, de la loge noire, ou du diable, ou de tout le contraire de la lumière. Lorsqu’il y a création, il y a explosion du feu, il y a extériorisation d’un feu qui vient d’un monde complètement invisible et non manifesté. Lorsqu’il se manifeste dans le territoire du manifesté, cette explosion crée un déchet. C’est inévitable. Même Dieu ne peut pas créer autrement et c’est pour cela qu’il s’incarne. C’est parce qu’il y a production de ce déchet qu’il faut éliminer par toutes sortes d’âges, par toutes sortes de civilisations, par un grand théâtre qui n’arrête pas de tourner, et à force de tourner, les impuretés se déposent sur les côtés et disparaissent. Il ne reste que le cœur qui est pur.

Les généticiens vont donc découvrir qu’à la base, à l’instant de la formation de la vie existe déjà cette cohabitation entre une masse de lumière et une masse lourde de matière que l’on ne peut dissocier. C’est ce qu’on appelle véritablement la matière. C’est la poussière de l’univers. Et il faut du temps, aussi bien à la cellule, aussi bien à l’homme qui est la grande cellule du cosmos, ainsi qu’au logos, qui est la très grande cellule d’un autre logos, il faut du temps à toutes ces cellules pour écumer cette part de poussière, d’impureté. C’est pour cela que l’on pense à un mal originel, à une imperfection originelle. C’est vrai, mais c’est faux en même temps, parce que cette imperfection ne vient pas du fait que l’être est imparfait, elle vient de la production même de la vie.

L’homme de demain concevra différemment Dieu, sa propre nature et l’univers. Et ceci viendra non pas par la religion, ou une nouvelle, pas plus que par l’ésotérisme, mais par la science, car c’est le rayon sur lequel nous comptons pour affranchir l’homme de ses limitations, l’homme de son impuissance ; la science, le rayon 5.

Parce que si, dans un premier temps, c’est vrai, c’est un rayon qui intensifie la matérialité, le matérialisme, les idées concrètes, dans un second temps, c’est un rayon qui permet d’être d’une pure logique et d’un pur mental face aux données qui sont trouvées et expérimentées. Et cette pureté mentale ne peut être déclenchée qu’en présence ou par l’exercice du rayon 5.

C’est pour cela qu’il est en activité à l’heure actuelle, parce que cela coïncide avec le moment, pour l’homme, de passer sur le plan mental. Sans avoir bien vécu le 5e rayon d’abord, l’homme ne pourrait pas passer sur le plan mental. Si l’homme n’avait pas la science concrète, quitte même à s’enfoncer dans trop de matérialisme, il ne saurait pas devenir un nouvel homme. Il resterait un être qui croit aux choses parce qu’il subodore les choses, comme cela s’est passé dans d’autres âges, dans certaines tribus qui vivent certes en grande harmonie avec la nature, avec même certains principes cosmiques, mais qui n’arrivent pas du tout, à comprendre ces principes, à les dominer, à s’en renforcer. Parce que simplement le mental n’est pas suffisamment présent en eux.

Le mental ne peut être apporté que par le rayon 5. C’est la clef, c’est la charnière et c’est en même temps un rayon qui permet à l’homme de devenir un homme. C’est pour ça qu’il porte le chiffre 5. L’homme pose une tête sur ses quatre membres et il devient le 5. Il n’est plus deux bras qui travaillent, qui cherchent la nourriture et qui la prépare. Il n’est plus deux jambes qui marchent et qui vont à l’endroit des désirs. Il est un être, qui avec cette tête, contrôle son quaternaire et c’est complètement différent.

L’homme de demain sera un homme qui comprendra Dieu, non pas comme une substance extérieure à lui-même, mais comme étant lui-même l’expression de Dieu. Il verra l’homme comme étant l’expression véritable de l’être cosmique et ainsi il n’aura plus besoin de religion, plus besoin de sociétés initiatiques, plus besoin d’écoles initiatiques. Tout deviendra par là même, sacré.

À l’heure actuelle il existe des religions, des écoles initiatiques en abondance et toutes sortes de choses en grande abondance, si bien que les hommes ne savent plus que choisir, rien ne paraît sacré parce que l’homme fait toujours référence à l’extérieur. Tant qu’il n’aura pas compris réellement sa propre nature, il ne reconnaîtra rien comme étant sacré, même pas lui-même. Et c’est pour cela qu’il accepte de s’abîmer dans l’exercice de choses négatives comme les vices, comme la prostitution, comme la drogue, la méchanceté, comme l’abus de la violence, parce qu’il ne se considère pas comme sacré. Il ne se demande même pas ce qu’il est. Il n’est pas un homme en vérité.

Donc, en ayant une vision nouvelle, la puissance d’intervention pour la purification de la race et de la matière va être renforcée, et par des moyens tout à fait naturels, tout à fait concrets et physiques, comme des nouvelles médecines. Ainsi, celui qui, malgré le grand mouvement, accuserait encore un « handicap » sera soigné très vite, exactement comme on soigne un rhume. Parce que si la cellule se déforme, si la cellule ne fonctionne pas dans le cas d’un handicap, c’est qu’au cœur, la donnée n’est pas vécue. Donc, il suffira de redonner une vitalité à la donnée, de redonner une âme à la cellule, un code, et elle fonctionnera à nouveau.

À l’heure actuelle, l’homme avance du pas qu’il peut et s’il ne peut pas aller aussi vite que ce que la souffrance humaine lui réclame, il faut savoir continuer encore un peu, à porter le fardeau et être l’endroit où s’opère la purification. Donc, pour qu’il n’y ait plus jamais de problème, pour l’avenir de la race, il doit savoir être le laboratoire où s’opère la mutation. Il faut, je dirais même à la limite, être fier de ce travail, car c’est un travail.

L’homme doit donc travailler cette matière pour redonner un maximum de lumière à chacune de ses cellules, à chacun de ses atomes, en compensation de la particule de poussière inévitable qui existe à l’origine. Il ne faut pas qu’il plie sous le fardeau et sur l’aspect émotionnel de son état, sous le regard que donne l’émotion. Il ne faut pas que le regard des autres soit de la pitié, ou soit un jugement, et à un quelconque moment un affaiblissement de la considération pour l’autre.

Dire le pauvre, à quelqu’un qui a un problème ou un handicap, ce n’est pas connaître le pouvoir d’action de l’homme. Non seulement de l’homme qui paraît être la victime, mais des autres autour de lui qui doivent l’aider, parce que c’est de la responsabilité humaine de purifier la matière globale que représente le corps des hommes. C’est donc une responsabilité qui incombe à tous, et il ne faut pas l’exécuter avec émotion. Il faut tout simplement se dire : « je mets toutes mes énergies à effacer cette infériorité, cette obscurité. »

Si vous voulez vous aider vous-même, ou si vous voulez aider les autres, c’est ce qu’il faut faire, engager vos forces, les faire converger dans un acte conscient et volontaire pour transformer cette matière. Il ne faut pas perdre de temps avec les émotions, il ne faut pas perdre de temps avec les sentiments, il faut découvrir la joie d’exister et il faut rire. Autant l’homme saura rire, autant il saura travailler, et s’il sait rire et travailler, il aboutira à la victoire.

Mais c’est au niveau de la génétique que l’homme découvrira les moyens de purifier sa matière et de libérer sa matière de l’emprise de cette poussière originelle, et cette poussière deviendra par là même de la lumière. C’est ce qui se passe, tout à fait individuellement, quand l’homme devient un Maître, lorsqu’il atteint ce que l’on appelle la 5e initiation majeure. À ce moment-là toute sa matière est sublimée. La lumière de son âme enfin retrouvée, si je puis m’exprimer ainsi, se précipite au cœur des cellules et fait de la cellule non plus un agent étranger de la lumière, mais une partie active de la lumière. Comme l’atome est une partie nécessaire à l’énergie.

extrait du site 

Publié dans:KARMA |on 30 novembre, 2013 |Pas de commentaires »

Rivière de vie

Rivière de vie dans KARMA images-41

….papillons et créatures supérieures

Il y a quatre ans, un matin, je me suis réveillé avec des maux de tête d’une force incroyable. En quelques heures, mon cortex – la partie du cerveau qui contrôle la pensée et les émotions et qui, par essence, fait de nous des hommes – s’est retrouvé hors service. A l’hôpital, on m’a diagnostiqué une forme très rare de méningite foudroyante. La bactérie E.coli avait pénétré dans mon liquide céphalo-rachidien et était en train de me ronger la cervelle. […]

J’ai alors plongé dans un coma profond dont personne ne prédisait que je pourrais sortir autrement que dans un état végétatif – si jamais j’en sortais. Au septième jour, alors que mes collègues s’interrogeaient sur l’intérêt de poursuivre le traitement, j’ai ouvert les yeux.

Il n’y a aucune explication scientifique au fait que, pendant que mon corps était plongé dans le coma, mon esprit – ma conscience, mon moi intérieur – soit resté, lui, en activité et en parfaite santé. Tandis que la bactérie neutralisait totalement les neurones de mon cortex, ma conscience, comme libérée de mon cerveau, s’envolait vers une autre dimension. Une dimension dont je n’aurais jamais pu rêver, et dont l’ancien moi, celui d’avant le coma, aurait été ravi de prouver l’impossibilité théorique. 

Et pourtant, j’ose l’affirmer, cette dimension existe. Ce que j’y ai vu et appris m’a plongé dans un autre monde où l’Homme est bien plus que la somme d’un cerveau et d’un corps, et où la mort n’est pas la fin de la conscience, mais seulement un chapitre d’un voyage incroyablement positif. […]

Il m’a fallu plusieurs mois pour accepter ce qui m’était arrivé. Je ne parle pas seulement de l’impossibilité médicale d’avoir pu être conscient durant mon coma, mais aussi – et c’est le plus important – de ce qui s’est produit alors. Mon aventure a débuté dans un lieu empli de nuages rose pâle bouffis se détachant nettement d’un ciel bleu nuit profond. Au-dessus, […] des êtres transparents, chatoyants, décrivaient des arabesques, laissant une traînée dans leur sillage. Des oiseaux ? Des anges ? Aucun mot ne convient à ces créatures si différentes de tout ce que j’ai pu connaître sur Terre. Elles semblaient d’une forme plus avancée, supérieure. […] Dans cet univers, la vision et l’ouïe n’étaient pas deux sens distincts : j’entendais la beauté de ces êtres scintillants et je voyais la joie parfaite découlant de leurs chants. On aurait dit qu’il était impossible de regarder ou d’écouter quoi que ce soit sans en devenir soi-même partie intégrante. […]

Durant presque tout mon voyage, j’étais accompagné par une femme. Elle était jeune, avec de hautes pommettes et des yeux d’un bleu profond. Des tresses châtain doré encadraient son visage doux. La première fois que je l’ai vue, nous chevauchions ensemble un papillon. Tout autour de nous, il y avait des millions d’autres papillons, une rivière de vie et de couleurs transperçant l’air. […] Elle m’a parlé, mais sans dire un mot. Son message m’a traversé comme une brise et j’ai compris instantanément que c’était réel. Si je dois traduire ses propos dans un langage terrestre, cela donne à peu près : « Tu es aimé et chéri, tendrement, jusqu’à la fin des temps. Tu n’as rien à craindre. Il n’y a rien que tu puisses mal faire. » 

Une incroyable sensation de soulagement m’a submergé. Comme si on me révélait les règles d’un jeu auquel j’avais joué toute ma vie sans vraiment le comprendre. « Nous te montrerons beaucoup de choses ici, a continué la jeune femme, mais tu finiras par rentrer chez toi. » […]

Je sais bien à quel point tout cela est inimaginable. Et si, dans le passé, quelqu’un – même un médecin – m’avait raconté une fable pareille, je l’aurais, à coup sûr, cru en proie à une hallucination. Pourtant ce que j’ai vécu n’avait rien d’hallucinatoire, c’était aussi réel, voire plus réel que beaucoup d’événements de ma vie. Y compris le jour de mon mariage et la naissance de mes deux fils. […]

En tant que neurochirurgien, j’ai travaillé des dizaines d’années pour les institutions médicales les plus prestigieuses des Etats-Unis. Je sais que beaucoup de mes confrères s’accrochent – comme je l’ai fait moi-même – à l’idée que le cerveau, en particulier le cortex, génère notre conscience et que nous vivons dans un univers dépourvu de toute forme d’émotion. Cette croyance, cette théorie, est désormais en miettes à mes pieds. Ce qui m’est arrivé l’a détruite, et je compte passer le reste de ma vie à rechercher la vraie nature de notre conscience, et à prouver que nous sommes bien plus que notre cerveau physique. […]

L’un des rares endroits où j’ai pu partager mon histoire, c’est à l’église, où je mettais rarement les pieds jusqu’alors. La première fois que j’y suis allé après mon coma, j’ai eu l’impression de voir avec d’autres yeux. Les couleurs des vitraux me rappelaient la beauté lumineuse des paysages de l’autre monde. Les notes graves de l’orgue faisaient ressurgir en moi les pensées, les émotions qui, là-bas, m’avaient submergé comme une vague. Et surtout, un tableau de Jésus partageant le pain avec ses disciples évoquait le message qui m’avait alors touché au cœur : nous sommes aimés et acceptés sans réserve par………..

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Publié dans:KARMA, La MORT, MEDIUM, POUVOIR |on 12 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

Thérapie Trinitaire et Karmique

 

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Transthérapeutique Trinitaire et Karmique.

Par Caroline de Compostel

Formation en T.T.K

Thérapie Trinitaire et Karmique dans ASCENSION 26  Niveau I : Astral, Fonctionnalités et Lois : 
Détail : Origine et nature des esprits, lois d’interaction éther et matière. Définitions et graduations spirites : échelle de Jacob et spirite, développement de l’âme et cycle d’incarnation. Justice de réincarnation et pluralité des mondes, Sephirot, inter dimensions, inter mondes. Interventions des esprits dans le monde corporel : lois, interdictions et obligations. Occupation et mission des esprits. Classification des langages et comportementales des esprits. Perisprit, Intégration des fluides. Déplacement et progression spirite. L’école de la vie spirite. Choix des épreuves et libre arbitre. Les grandes lois (11). Interaction entre le monde de la matière et les esprits. Principe de l’univers : 2 éléments essentiels. Phénomène de Radiances auriques. Manifestations et communications. Interphase médiumnique. Loi aurique événementielle. Egrégores et formation de la mémoire de l’âme. Intégration des plans, loi de Salomon. Etats vibratoires, classifications des superpositions des mondes. Discernement et conscience d’interaction. Danger des contacts avec l’au-delà. Esprits moqueurs, falsificateurs, aspect de magie et autres interactions négatives, pollutions, maladies, sorts, envoutements. 

  Niveau II : Medium, Fonctionnalités et Lois. 
9h à 17h, dimanche 9h à 12h. Détail : Définition et compréhension. Nature des communications spirites et communications. Système de manifestations physiques, apparitions. Mediums et classifications. Rôle des médiums dans l’œuvre globale, interaction dans les couches sociales. Formation des médiums par les entités, aptitudes recherchées, développement social humain et mission, perte et suspension, dangers possibles, corruption et possession spirite, rôle du medium et filtrage. En phase mental, physique et émotionnelle. Loi du Guerrier de lumière et du travailleur de lumière. Etre un bon médium : une tâche quotidienne de progression de vie. Système de manifestation médiumnique. Arbre de vie cosmique. Se reconnaitre comme médium. Sensibilité et développement de la médiumnité. Maitrise médiumnique. Symbolisme du corps humain, arbre kabbalistique, schéma corporel, intégration des plans, phénomène polaires karmiques. Ouverture des canaux médiumniques. 

  Niveau III : Mission des travailleurs de lumières 
samedi de 9h à 18h , dimanche de 9h à 12h.Suivant les deux premiers stages de l’Astral et de La médiumnité, que veut dire être travailleur de lumière ? La spiritualité au quotidien, champs d’action possible personnel et collectif, identification du potentiel de rayonnement. Identification de vos qualités de porteur, travailleur ou guerrier de lumière. Emphase écologique, économique, social, éducationnelle, thérapeutique et collective. Rôle et attribution du statut de travailleur de lumière. Rassemblement et œuvre commune. Pyramide de sélection, difficulté et obtention du potentiel. Danger et cour circuit, entraves et épreuves. Intervention des plans de l’Astral positif et négatif dans votre mission. Discernement et conscience de la réalité du statut. Conscience et Radiation aurique participative. Les événements karmiques, courbe des phénomènes karmiques événementiels. Positionnement et lignée. Lignée du temps. Compression du temps, loi d’interaction temporelle, principe quantique d’interaction. Interaction et modification du positionnement d’action. Action trinitaire du travailleur de lumière. Les 12 Lois du travailleur. Stabilité, acquisition et perdition . Valorisation et action du potentiel. Opinion des esprits, guides et maitres sur le sujet. Œuvre collective et annonces des changements planétaires. Vision globale et personnelle. Moyens d’actions. Lois d’interaction. 

  Niveau V : Magnétisme, fonctionnalités et lois
9h à 17h, dimanche 9h à 12h. Détail : histoire du magnétisme humain, magnétisme et cosmos, différentes formes de magnétisme, magnétisme et transmission de fluides, canalisation, définition de l’aura, suggestion magnétique et hypnotisme, magie, correspondances entre planètes, polarités, métaux, organes et autres outils, libération du canal et préparation ; danger et effets nuisibles, actualisation du phénomène, applications sectorielles des phénomènes, approche classique et empirique, magnétiseur et guérisseur effets curatifs, oppositions des forces, intervention en désenvoutement, soins et nettoyage ; protons et effet kirlian, radiesthésie, onde de forme, rad ionique, radiesthésie. Application pratique : pratique des passes, magnétisme inerte, démonstration et mise en pratique. Effet de guérison spirituelle, précaution post soins, percée des corps, phase de préparation, de pénétration ; expulsion, suture, remplissage et protection. Magnétisme et entités : négatives et positives. Nettoyage de personnes et de lieux. Lois quantiques d’application. 

  Niveau IV : Karma, Fonctionnalités et Lois 
samedi 9h à 17h30, dimanche 9h à 12h. Philosophie karmique orientale et Vision karmique spirite. Aspect du karma : karma personnel intime et karmas participatifs collectifs (familiale proche, familiale secondaire, causalité de similitude, personnel-collectif transgenerationel, karma de stigmatisation spontanée, traumatique sous-jacent, stigmatisations directe et indirecte, de circonstance, karma involontaire spontané, causalité de rapport, stigmatisation de réminiscence directe et indirecte, intersignes et synchronicités karmique de croisée, karma ré éducationnel et de réhabilitation de l’âme, correctif de karma, complémentarité karmique, annulation karmique, vitesse et intégration karmique, annulation et relâchement karmique, karma sous aspect trinitaire, karma collectif fixe et aléatoire, Mission karmique individuelle et œuvre globale, Evolution des missions et pyramide de sélection karmique .Karma individuel et karma participatif collectif global : identification des polarités et seuil de participation, loi d’interaction possible. descriptif et provenance des différents types d’application et manifestation karmique : Qui nous juge karmiquement ? Pourquoi ? Notre pouvoir karmique. Révision des Bases essentielles à la compréhension karmique : loi de résonnance, base trinitaire et les 4 bases de vécus karmiques. Mémoire karmique : la mémoire de la matière et des vivants par la radiance aurique développée et son niveau d’intégration ou d’acquisition possible. Vision des applications thérapeutiques physiques, mentales, émotionnelles. (Karma niveau 2).Théorie quantique karmique. Dédoublement, anticipation, participation des espaces temps et différentes dimensions dans l’aspect karmique individuel et global. Interférence et modification karmique, jeux de polarité collective et individuelle. Polarité et expression des égrégores des mémoires karmiques. 

     Biographie 

Medium révélée très tôt a l’enfance, Caroline a eu un parcours exceptionnel de vie. Formée à la naturopathie, psychothérapie , magnétisme et médiumnité, du canada, au brésil ou elle a accompagnée de nombreuses personnes en recherches personnels auprès des grands médiums brésilien, miraculée d’une pathologie terminale, Caroline instruite par son maitre spirituel Atisha, a reçu et transmet aujourd’hui un enseignement unique et tri-dimensionnel dans le développement personnel et la connaissance de l’Astral.   caroline2compostel@yahoo.fr

Les Nombres Karmiques

 Les Nombres Karmiques dans CHIFFRES nombre

Les lettres qui composent notre prénom nous modèlent, nous structurent. Elles représentent en quelque sorte notre «bagage-départ», les atouts et les handicaps qui nous permettront de progresser au long de notre chemin de vie. Posséder ou non des lettres d’une valeur donnée dans notre prénom nous permet de vivre ou au contraire de ne pas vivre l’influence des nombres qui leur sont liés. Certains ont ainsi des expériences de vie que d’autres ne font pas. Les nombres absents dans le prénom se nomment, en numérologie, « nombres manquants » ou «karmiques». Ils sont significatifs de comportements, d’aspects psychologiques, de handicaps à dépasser. Ces derniers ne sont en aucun cas définitifs, et l’on peut les améliorer, à partir du moment où l’on en est conscient, afin de progresser et de devenir des êtres équilibrés, humains et sociables. Dans tous les cas, le nom de famille atténuera bien entendu les lacunes de notre prénom. Chacun d’entre nous possède des points forts et des points faibles qui représentent notre intérêt individuel. Ne pensez surtout pas qu’un prénom et un nom de famille comportant des lettres de chacune des neuf valeurs soit synonyme d’équilibre parfait et de vie facile. Le sujet aura dans ce cas à vivre chacune des leçons liées à tous les nombres, aucune avec une intensité particulière, mais toutes devront être vécues. Sachez que ce qui fait l’intérêt de chacun d’entre nous, ce sont aussi nos défauts, nos manques et nos faiblesses, contre lesquels nous luttons au quotidien dans le but de progresser et d’améliorer nos rapports avec les autres et le monde. En numérologie comme en astrologie, un thème trop équilibré, signe parfois d’une trop grande facilité, peut être aussi synonyme de manque de personnalité ou de caractère, de linéarité et d’une existence monotone, morne et sans piquant. Les leçons liées à nos nombres manquants ne sont pas inéluctables, soyez-en bien persuadé : il est possible de les combler dès que nous en prenons conscience. Il est bon de les connaître chez un enfant afin de les lui faire travailler le plus tôt possible, idéalement dès l’âge de raison. Les parents en feront ainsi un être plus équilibré, sociable, et en mesure d’avancer la tête haute dans l’existence.

Publié dans:CHIFFRES, KARMA |on 9 février, 2013 |Pas de commentaires »

Karma et réincarnation

 

RO. Vous avez indiqué auparavant que la vie humaine avait un dessein, un but. Si ce but est de devenir un dieu réalisé, il est bien évident que nous n’en sommes pas encore là ; dans ce cas, une autre chance nous est-elle donnée ?

BC. Le processus d’évolution est basé sur le processus de renaissance ; la réincarnation est le moyen qui permet à notre conscience d’évoluer.

RO. En ce qui concerne les ésotéristes et vous-même, c’est donc une vérité de base ?

BC. Absolument. Si c’est quelque chose d’inacceptable pour bien des individus, laissez-les se familiariser avec cette idée. De toutes façons, de plus en plus de gens commencent à réaliser que c’est une vérité.

Karma et réincarnation dans KARMA pour-ton-anniv-claude-225x300RO. Parlons alors, si vous le voulez bien, du processus de renaissance, ou de réincarnation. Comment cela se passe-t-il ?

BC. Des groupes d’âmes sont amenés en incarnation sous l’effet de deux grandes lois. La loi de renaissance elle-même, en relation avec la loi de cause et d’effet, et cela se manifeste de nombreuses manières. D’un point de vue scientifique, on peut dire que c’est la loi d’action et de réaction, ces deux forces étant, comme vous le savez, opposées et égales. Interprétée en termes religieux, on retrouve cette loi dans l’Ancien Testament, lorsque Dieu exige  » œil pour œil et dent pour dent « , loi rigide, froide, implacable et un peu méchante. Mais, dans l’Evangile, le Christ – en la personne de Jésus – l’exprime de manière très simple en disant que l’on récolte ce que l’on a semé. C’est si simple que les gens l’oublient. Ils se rappellent plus volontiers  » œil pour œil et dent pour dent « , mais la vérité, c’est que nous récoltons ce que nous avons semé. Selon cette loi, chacune de nos pensées, chacune de nos actions, met en mouvement une cause ; nous créons sans cesse des causes. Les réactions à ces causes, les effets qui en découlent, font que nos vies sont ce qu’elles sont, en bien ou en mal. En ce moment, nous construisons le reste de notre vie et la prochaine. Nous recevons ce qui est appelé du karma. La loi du karma est la loi de cause et d’effet. Les effets de nos actes passés, bons ou mauvais, créent les conditions de notre vie présente, et les résultats de nos actes d’aujourd’hui créent les conditions de ce que nous vivrons par la suite, dans cette vie même ou lorsque nous reviendrons dans un corps nouveau.

L’âme crée, de manière magique, une série de corps qui lui permettent, finalement, de se manifester en tant qu’âme. Quand nous en arrivons là, nous commençons à approcher de la fin du processus évolutif. Il faut des centaines de milliers d’incarnations pour parvenir à ce stade, mais une fois qu’il est atteint et que l’âme constate, en regardant sa réflexion (l’homme ou la femme en incarnation), qu’elle commence à répondre à ses qualités (celles de l’âme) et devient plus divine : moins égocentrique, plus altruiste, se souciant davantage des autres et moins de la satisfaction de ses propres désirs, elle stimule son véhicule et entame un processus qui termine le voyage évolutif, le processus de l’initiation.

RO. Nous avons tendance à considérer la réincarnation comme un concept des religions orientales. Pourquoi n’existe-t-il pas dans les religions occidentales ? Pourquoi n’en parlent-elles pas ?

BC. Ce concept existait, mais il a été supprimé. Jésus l’enseignait et ceux qui l’entouraient le considéraient comme allant de soi. On trouve dans la Bible chrétienne des passages où il est très clair que les disciples de Jésus comprenaient et acceptaient l’idée de la réincarnation.

RO. Pouvez-vous donner des exemples ?

BC. En parlant de St Jean Baptiste, les disciples demandèrent à Jésus :  » Qui est Jean ? Qui est cet homme extraordinaire qui prêche dans le désert ?  » Et Jésus répondit :  » Ne vous souvenez-vous pas de ce que je vous ai dit ? C’est Elie qui est revenu.  » Une autre fois, lorsqu’il guérit un aveugle de naissance, ils demandèrent :  » Qui a péché, lui ou son père, pour qu’il soit né aveugle ?  » En d’autres termes, était-ce le karma du père qui, à la suite de quelque méfait dans une vie précédente, avait dû avoir un fils aveugle, ou était-ce le karma, le résultat de quelque mauvaise action du fils lui-même, dans une vie précédente, qui l’avait fait naître aveugle ? Beaucoup des premiers Pères de l’Eglise, Origène par exemple, ont parlé de la réincarnation dans leurs enseignements.

RO. Que s’est-il passé par la suite ?

BC. L’idée de réincarnation ne plaisait pas à l’empereur Justinien ni à sa femme, aussi obligèrent-ils les Pères de l’Eglise à la faire disparaître. Au VIe siècle, on supprima de la Bible toute allusion à ce sujet, excepté les exemples que nous avons cités.

En Orient, par contre, on croit à la réincarnation, mais on s’en fait une idée inexacte. Les bouddhistes l’acceptent, les hindous également. Toutes les religions orientales admettent la réincarnation comme un fait. Mais elles la voient de manière très fataliste. Si vous êtes né dans une famille très pauvre, si vous êtes intouchable en Inde, par exemple, c’est à cause des mauvaises actions que vous avez accomplies dans une vie précédente, et vous n’y pouvez plus rien. Vous êtes un intouchable, vous êtes frappé par la pauvreté pour toute votre vie, et les autres vous exploiteront d’autant plus que vous étiez censé connaître la misère. Tout se passe comme si aucun changement n’était possible, on accepte totalement son sort, comme une punition, comme le résultat de ses mauvaises actions. Ce n’est pas une punition. Il n’y a pas de châtiment. C’est la loi de cause et d’effet : elle est impersonnelle. Des réformes sociales pourraient mettre fin à la pauvreté et à la souffrance, indépendamment du karma individuel.

RO. Si des vies successives nous donnent, à chaque fois, une nouvelle chance de progresser sur l’échelle de l’évolution, que nous arrive-t-il entre temps ? Que nous arrive-t-il par delà la mort ?

BC. Cela dépend de votre niveau d’évolution. Si vous n’êtes pas très évolué (ce qui est le cas de la plus grande partie de l’humanité), vous revenez rapidement en incarnation. Le grand aimant de l’évolution vous ramène sans cesse en incarnation. Etant donné que nous avons beaucoup à apprendre, nous avons besoin de fréquentes leçons, des expériences de la vie, sans cesse répétées, pour faire le moindre progrès. Si vous êtes plus évolué, vous venez en incarnation en groupes, en famille et dans des groupes familiaux élargis. Au sein de ces groupes, les relations changent : nous avons tous été le frère ou la sœur de notre mère et son enfant, son père, son grand-père, ou un autre membre de sa famille, à maintes reprises. De cette façon, nous créons des liens karmiques. Ces liens karmiques assurent la cohésion des groupes, et ils nous permettent aussi de rembourser nos dettes karmiques, dans un cercle relativement restreint, jusqu’à ce que nous soyons quittes.

Quand nous apprenons à être inoffensifs, nous nous libérons de notre karma. Il arrive un moment où l’âme se manifeste si puissamment à travers sa réflexion, l’individu en incarnation, qu’il cesse de produire trop de karma négatif, et devient de plus en plus inoffensif. Nous pouvons donc voir l’importance de l’innocuité dans toutes les relations humaines. Lorsque nous sommes destructifs, nous créons du karma négatif, dont nous devrons ensuite nous débarrasser. Nous naissons avec ce karma, et tous les malheurs de notre vie, les chagrins, les souffrances, sont mis sur le compte de notre manque de chance. Ce n’est pas un manque de chance, mais le résultat direct de notre karma.

RO. Vous avez parlé de l’âme et du corps. A quel mécanisme sont-ils soumis entre les incarnations ? Lorsque nous mourons, par exemple, vont-ils dans un lieu particulier ?

BC. Oui, le corps retourne à la poussière, excepté un atome permanent qui demeure. Il reste également un atome permanent du véhicule émotionnel et un atome permanent du véhicule mental. C’est autour de ces trois atomes permanents que l’âme créera le nouveau corps, sur le plan physique, émotionnel et mental. Nous revenons en incarnation au niveau exact que nous avions atteint à la fin de notre vie précédente, et par conséquent, avec le taux vibratoire de ces trois atomes permanents.

RO. Mais que se passe-t-il dans l’intervalle entre deux vies ?

BC. Cela dépend encore de votre niveau d’évolution. Si vous n’êtes pas très évolué, vous passez peu de temps hors incarnation. Vous vous incarnez et vous réincarnez assez vite. Si vous êtes plus évolué, vous passez une période relativement plus longue en pralaya. Le pralaya correspond à l’idée chrétienne de paradis. Rien n’arrive, vous n’y faites aucun progrès, mais c’est un état de félicité sans fin interrompu de temps en temps lorsque votre  » numéro  » est appelé et qu’il vous faut retourner en incarnation.

Lire la suite ici… 

Publié dans:KARMA, REINCARNATION |on 30 janvier, 2013 |Pas de commentaires »

Le cycle karmique personnel


Les vies terrestres dont vous faites l’expérience font partie d’un cycle plus vaste de votre âme. Ce cycle a été conçu pour vous permettre de faire pleinement l’expérience de la dualité. Au cours de ce cycle, vous passez  par l’expérience d’ être un homme et d’être une femme, d’être en bonne santé et malade, d’être riche ou pauvre, d’être «bon» et «mauvais». Dans certaines vies, vous avez été intensément impliqué(e)s dans le monde matériel, en étant fermier, ouvrier ou artisan. Il y a eu des vies plus orientées vers le spirituel, dans lesquelles vous portiez en vous une forte conscience de vos origines spirituelles. Dans ces vies-là, vous étiez souvent attiré(e)s vers des vocations religieuses. Il y a eu aussi des vies durant lesquelles vous avez exploré le domaine temporel du pouvoir, de la politique, etc. Il peut y avoir eu des vies consacrées à une expression artistique de vous-mêmes.

Le cycle karmique personnel dans KARMA bizarreSouvent, d’une certaine façon, les âmes ont tendance à se spécialiser au cours de toutes ces vies. On peut reconnaître cela clairement chez les gens qui possèdent un don naturel dans un certain domaine. Il semble que même enfants, ils aient là un potentiel qui a juste besoin d’être éveillé au bon moment pour se développer  facilement.

Les âmes d’artisans de Lumière sont souvent attirées vers des vies religieuses et ils ont vécu de nombreuses vies comme moines, moniales, prêtres, chamans, sorcières, médiums etc. Ils ont été enclins à être des intermédiaires entre le monde matériel, physique, et les royaumes spirituels. Ils ont alors développé «une compétence» dans ce domaine. Quand vous ressentez cet appel, ce besoin puissant de vous impliquer dans la spiritualité, même si ça ne cadre pas avec votre vie quotidienne ordinaire, il se peut très bien que vous fassiez partie de cette famille des artisans de Lumière.>

Vivre sur la terre vous fournit une occasion de faire pleinement l’expérience> de ce que vit un humain. Peut-être vous posez-vous cette question  : qu’y a-t-il de si spécial dans le fait d’être humain ? Pourquoi est-ce que je voudrais faire l’expérience de cela ?

L’expérience humaine est à la fois diverse et intense. Quand vous vivez une vie humaine, vous êtes temporairement immergés dans un champ très intense de sensations physiques, de pensées et de sentiments. À cause de la dualité inhérente à ce champ, il y a un grand contraste et une grande intensité dans vos expériences. Beaucoup plus grands que lorsque vous êtes dans les plans astraux, comme vous les appelez. (Ce sont les plans où vous entrez après votre mort et où vous restez entre les vies). Peut-être est-ce difficile à imaginer pour vous, mais beaucoup d’entités de notre côté aimeraient être dans vos souliers. Ils aimeraient être humains, pour acquérir l’expérience humaine. L’expérience humaine a une sorte devéracité qui lui est propre, et qui est pour eux inestimable. Bien qu’ils puissent créer des réalités innombrables par le pouvoir de leur imagination, ça leur donne moins de satisfaction que la création d’une réalité «réelle» sur la terre.

sur la terre, le processus de création est souvent une lutte. Il est typique que vous rencontriez beaucoup de résistance pour réaliser vos rêves. Le type mental de création dans le monde astral est beaucoup plus facile : Il n’y a aucun laps de temps entre la pensée d’une chose et sa création réelle. De surcroît, l’on peut créer n’importe quelle réalité à laquelle on veut ou peut  penser. Il n’y a aucune limite. A l’instant où l’on imagine un beau jardin, il est là et l’on peut y entrer.

sur la terre, donner naissance à une idée, en faire une réalité dans le monde matériel, est toute une affaire. Cela exige une intention forte, de la persévérance, de la clarté d’esprit et un coeur confiant. sur la terre, vous devez composer avec la lenteur et l’opiniâtreté du monde matériel. Vous devez gérer des impulsions contradictoires en vous,  le doute, le désespoir, le manque de connaissance, la perte de foi, etc. Le processus de création peut être entravé ou même échouer à cause de n’importe lequel de ces éléments. Cependant ces problèmes potentiels, même les échecs, sont les raisons mêmes qui rendent l’expérience de la vie terrestre si précieuse. Dans ce processus, les défis que vous rencontrez sont vos plus grands enseignants. Ils donnent à l’expérience terrestre une profondeur bien plus grande et plus vaste que le processus de création sans effort des plans astraux. Ce qui est obtenu sans effort n’a pas de sens. (Nous reviendrons sur ce point ci-dessous). Les entités astrales qui n’ont pas encore vécu de vies sur la terre savent et comprennent cela.

Vous êtes souvent découragés et même désespérés par la nature indocile de votre réalité. Si souvent, la réalité ne répond pas à vos voeux et à vos espoirs. Si souvent, vos intentions créatrices semblent aboutir dans la douleur et la désillusion. Cependant, à un certain point, vous trouverez  la clé de la paix et du bonheur. Vous allez trouver cette clé dans votre propre coeur. Et quand vous l’aurez trouvée, aucune création des plans astraux ne pourra égaler la joie qui vous adviendra. Ce sera la naissance de votre maîtrise, de votre divinité.

L’extase que vous éprouverez quand votre divinité s’éveillera vous donnera l’énergie  de vous guérir. Cet amour divin vous aidera à vous remettre des maux profonds subis tout au long de vos vies sur la terre.

Après cela, vous serez capables d’aider à guérir ceux qui ont traversé les mêmes épreuves et les mêmes peines. Vous reconnaîtrez leur douleur. Vous la verrez dans leurs yeux. Et vous serez capables de les guider sur leur chemin vers la divinité.

Issu du livre Nouvelle Terre tome I de Pamela Kribbe http://www.jeshua.net/fr/  

Publié dans:KARMA |on 18 janvier, 2013 |Pas de commentaires »

Evolution et Karma

 

PAR
Omnec Onec – Enfant de Vénus

Être humain veut dire être responsable de ses actions; et il existe une loi, «La Loi du Karma», et c’est ainsi que vous obéissez inconsciemment ou consciemment à celle-ci. Naturellement agir en pleine conscience demande une responsabilité adéquate.

Evolution et Karma dans KARMA omnecEt de ce fait, votre conscience atteint un état, où vous ressentez, que vous êtes âme, non seulement corps physique et que vous avez déjà été ici. En tant qu’âme, vous portez en vous ces expériences, mais elles peuvent naturellement tomber dans l’oubli pendant vos diverses incarnations physiques. Le cas peut se présenter que ces expériences enfouies au plus profond de votre subconscient soient subitement réactivées par un quelconque événement.

Si vous arrivez à retenir ce savoir le long de toute une vie, cela contribuera à éliminer un tas de dettes karmiques, et vous aidera à évoluer comme vous le devriez. Et certes, en tant qu’être humain, vous vivrez l’expérience de l’invalide, de l’estropié, d’un assassin, d’un homme, d’une femme, de toutes les différentes races, et tout ce que l’on peut être en tant qu’humain.

Parfois cela dépasse toute imagination de se représenter toutes ces choses, car déjà on a passé des milliers et des milliers d’années dans l’état minéral uniquement!

Mais remarquez que le temps est un concept humain; il n’existe pas dans les autres dimensions. Voilà pourquoi il est très difficile pour l’être humain de comprendre et d’avoir un aperçu de la durée de son existence en tant qu’âme. Mais cela fait partie du développement et de l’accomplissement de l’âme.

Sans expériences négatives, il serait impossible de reconnaître l’aspect positif et appréciable de celles ci.

Sans ce vécu, il ne serait pas possible de ressentir de la compassion, de la compréhension pour son prochain qui pourtant a vécu ces mêmes choses.

Cela représente une étape de votre chemin pour devenir un travailleur associé de l’être le plus élevé, c’est-à-dire Dieu. Il est la source d’énergie qui sustente toute vie. Pour être sûr que cette dernière n’arrête jamais d’exister, la source créa tout ce qui existe d’elle-même, et cette création se perpétue sans fin en toute éternité. Et vous faites partie de ce processus et plan.

Venez nous rejoindre sur le forum http://devantsoi.forumgratuit.org/

Publié dans:KARMA |on 6 janvier, 2013 |Pas de commentaires »

Et si nous avions déjà tout visité

Paris, Alexandrie, Londres, le Nevada, l’Afrique, la Russie…  

En France, parler de Réincarnation est tabou ; peu de livres destinés au grand public ont réussi à sortir de l’ombre. L’Éternité devant Soi, roman sorti en septembre 2009, propose un voyage dans les méandres de cette notion qui fait tant frémir en Orient : le Karma. En Occident, peu de gens peuvent apporter une définition correcte de ce mot. Chance ? Destin ? Fatalité ? Loi de Dieu ? Culpabilité ? Ce roman initiatique apporte des réponses.

Et si nous avions déjà tout visité dans KARMA arcenciel-chevaux-300x138
On réclame sans cesse des preuves à propos de l’éventuelle réalité de vies passées. Les réminiscences visuelles, les sensations de déjà-vu, les intuitions fulgurantes, les retrouvailles troublantes avec des gens qu’on se convainc d’avoir déjà croisés, ne suffisent évidemment pas aux esprits sceptiques. L’expérience de la Vie restant plus forte que n’importe quelle démonstration scientifique, l’auteur fait partie de ces âmes pour qui les réponses ne peuvent venir que de notre propre intérieur. 

Dans la littérature, le Dr Stevenson a dénombré quelques cas troublants ; Platon parle de transmigration des âmes ; Edgar Cayce a aidé de nombreux patients via des voyages dans les vies passées ; les travaux de Rochas il y a un siècle ont rouvert la voie dans un monde où pareilles croyances risquaient de finir aux oubliettes, terrassées par la sacro sainte Science et le tout pouvoir des religions monothéistes. 

Pourtant : 
« À moins de renaître, nul ne peut voir le Royaume des Cieux. » (Évangile de Jean). La Bible, du péché d’Adam à la résurrection du Christ, résume le chemin : débuter la vie sur Terre, mourir, renaître, remourir… s’éloigner de la source (c’est ce qu’on appelle le Karma)… puis remonter, arrêter ce cycle infernal et se libérer. 
Tant pis si le Christ en parle, lorsque l’Église débuta son rôle politique il fut de bon ton d’oublier ces vieux dossiers : comment dire aux fidèles qu’ils disposent d’une éternité – ou presque – de vies devant eux ? N’est-il pas plus commode de promettre un Enfer en cas de mauvais comportement, ou un Paradis s’ils restent tranquilles ? _ Les Empereurs Romains forcèrent la main et une fois les Évangiles épurés, les propos de Jésus déformés ou mal traduits, les initiés n’eurent que le bouche à oreille pour transmettre ces secrets : notre âme expérimente plusieurs vies ; notre partie matérielle n’en voit qu’une. 

L’auteur, scientifique de formation, apporte sa pierre à l’édifice en mettant en scène un jeune homme à peine sorti de l’adolescence, en prise avec une société paradoxale et incohérente. Le Karma fait irruption dans sa vie, alors que comme 99% de la population française, il ignore complètement ce dont il s’agit. 

Mathieu Rougeron peint des tableaux de vie montrant à ce personnage, aussi sincère que déconcerté, à quel point tout dans son existence – travail, famille, amour, santé, croyances, pulsions intérieures – répond dans la quasi-totalité aux impulsions de vies passées. 

Au-delà d’un simple tourisme à travers le Temps, l’initié ayant le courage de regarder dans sa mémoire et son passé, découvrira la façon de dénouer les fils qui le rendent malheureux et l’empêchent de s’élever. 

Entre aventure et enseignement, L’Éternité devant Soi illustre ces lois mystiques dans un contexte léger, moderne, mais tout aussi conscient. Inspiré de sa propre expérience, l’auteur invite le lecteur dans une réflexion profonde sur sa propre existence. À travers le miroir de ce personnage, peut-être reconnaîtrez-vous les nœuds qui vous rattachent à des mémoires non apaisées. 

  Mathieu Rougeron. L’Éternité devant Soi. Editions Alphée

Publié dans:KARMA, SOCIETE, VIES ANTERIEURES |on 8 décembre, 2012 |Pas de commentaires »

Les secrets du Karma

 

Interview de Fanchon Pradalier Roy

Fanchon Pradalier-Roy est astrologue et psychopédagogue de formation. Elle centre ses recherches sur l’éducation et la notion de transmission. Elle publie « Le Karma dévoilé » aux Editions Alphée, un essai qui explicite la notion de Karma, et donc la notion de Vie. Rencontre passionnante avec cette humaniste pas comme les autres.

Propos recueillis par Marjolaine Watelle

Les secrets du Karma dans KARMA karmaFanchon, pourquoi vous êtes-vous penchée sur la notion de karma ?

Cela fait maintenant plus d’un siècle qu’en Occident, on parle du karma sans en avoir réellement élucidé le mystère. J’ai donc cherché notamment, parmi les ouvrages de Bailey et de Blavatsky, -je n’ai pas travaillé par compilation mais par inspiration- et j’ai d’abord trouvé que c’est une loi universelle, commune à tous les systèmes religieux. Le karma est une des lois de la vie mais elle n’est pas la seule. J’en ai dégagé douze. Pour simplifier, retenez les trois premières : 1/ la vie est une : unicité de la vie, inclusivité de la vie, aucune séparativité. 2/ la vie a deux pôle : esprit / matière. 3/ la conscience se met en jeu entre l’esprit et la matière. Dans ce continuum, chaque vie se situe à un niveau de conscience médian entre les deux pôles. Lorsque la vie se manifeste, la conscience se manifeste, le karma d’une vie va être la distance qui la sépare du retour à l’unité.

La loi du karma est-elle nécessairement liée à la loi de réincarnation et de renaissance ?

Oui car si l’on n’admet pas cette hypothèse il est très difficile d’accepter la loi du karma.En effet, pour revenir à l’unité, au Un, il va falloir plusieurs vies. Dans chacune de ces vies, on choisit ou non de progresser. Progresser, c’est aller dans le sens des ses aspirations, vers le haut ; régresser c’est se laisser alourdir par ce qui nous pèse et tout ce qui tient du passé. En fait, le karma est cette tension en nous qu’il y a entre nos plus hautes aspirations et ce qui nous alourdit. C’est une tension que nous vivons à chaque instant, que la psychanalyse nomme le désir. Le karma nous demande de nous libérer pour évoluer et revenir à l’équilibre et ensuite à l’unité. Ce qui fait que dans une journée on est en permanence sujet à ça : on cherche à sortir de l’opacité de la forme pour trouver un niveau d’équilibre entre la matière et l’esprit….

Le karma nous permet-il de connaître nos vies antérieures ?

Oui, mais ce qui est important c’est comment il se traduit dans cette vie. Même si il est évident que les vies passées nous ont donné des acquis en forme de vibrations légères et des passifs en formes de vibrations lourdes engrammées dans la matière….- la matière est de l’esprit à son taux vibratoire le plus bas, l’esprit est à son taux vibratoire le plus haut -. (Selon la formule de H.P. Blavatsky. NDR)

La notion de karma est-elle nécessairement liée à la notion de Conscience ?

On peut dire d’une certaine manière que tant que la conscience n’est pas éveillée, on ne génère pas de karma. Jésus-Christ dit « Père, pardonne leur : ils ne savent ce qu’ils font »**. Le bien et le mal sont relatifs : ce qui est mal est ce qui en dessous de son niveau de conscience, ce qui est bien est ce qui est au-dessus de son niveau de conscience. Plus on est évolué en conscience plus on est exposé à se charger en karma. A partir du moment où on a pris conscience que les paroles nous chargent ou nous libèrent, à partir de là, on devient responsable de ce que l’on dit. Et la moindre incartade est lourde de conséquences. La conscience est de la lumière. Plus on avance dans la lumière, plus cette lumière nous rend responsable, c’est le « prix à payer ». Le devoir premier est la vigilance permanente à tous les niveaux. Plus vous avancez moins vous avez droit à l’erreur.

Comment vit-on le karma au quotidien ?

Malheureusement, on le ressent lors des épreuves. C’est comme une charge qui nous pèse, nous alourdit, ou comme une aspiration à un mieux. Par exemple si je suis un être impatient qui a du mal à être calme, qui génère affolement et excitation autour de lui … vont m’être proposées en permanence des situations qui vont susciter en moi un effort pour m’améliorer. Tant que je génèrerai ce genre de perturbations, j’aurai des épreuves, car les impatients se retrouvent toujours dans des situations qui mettent à l’épreuve leur patience. Ça, c’est la loi du karma qui est à l’œuvre et qui est gérée par notre être. Notre âme qui est venue pour faire une expérience d’évolution va être mise à l’épreuve par rapport à des mécanismes non dépassés. En soignant cela en elle, elle contribue à soigner cela autour d’elle. Avoir de la civilité, de la patience est extrêmement bénéfique non seulement pour soi mais aussi pour l’entourage. Il est primordial de comprendre qu’on ne peut séparer l’individu du collectif. On arrive dans l’ère du Verseau et on va parler de plus en plus de « l’Individu Universel » qui possède à la fois sa singularité tout en représentant chacun des autres en lui….

Comment le Karma se manifeste-t-il physiquement ?

Quand un être revient dans ce monde, il va projeter ses atomes de mémoire, au niveau des ses corps physiques, émotionnels… Par exemple, les maladies congénitales sont des maladies karmiques. Incarner nos maladies, nos tares, nos défauts comme quelque chose de créateur change et guérit la mémoire de la lignée, du clan familial. C’est ça aussi le karma. Au lieu d’en faire quelque chose de stigmatisant, on en fait quelque chose de créateur. On peut voir les maladies karmiques comme quelque chose qui cherche à s’exprimer, à se libérer. Le karma exprime la mémoire du clan mais aussi celle de la lignée spirituelle -des êtres qui partagent notre niveau de conscience-. En mettant de la conscience sur les problèmes rencontrés au quotidien, on soigne beaucoup pour soi et autour de soi.

Si on assiste à un délit ou à un crime et que l’on croit au karma certains se protègent derrière : « c’est son karma, je laisse faire »…

Oui, mais c’est une fausse vision du karma car à partir du moment où la vie me propose d’assister à telle ou telle situation c’est que je suis d’une manière ou d’une autre impliquée, mon projet de vie est impliqué. Si j’assiste à un délit, je dois intervenir. D’ailleurs la loi punit les cas de non assistance à personne en danger. On ne peut agir que dans sa sphère d’influence (avec son niveau de conscience) mais dans sa sphère il faut savoir que notre développement à nous implique le développement des autres. Etre en accord avec sa conscience est la meilleure des choses. Quand on est en accord on répond à la loi d’équilibre et d’amour qui est la loi de karma.

Le karma implique-t-il des devoirs ?

Oui, nous avons tous à prendre en charge les êtres moins avancés que nous sur le chemin à tous les niveaux, matériel, physique, émotionnel, spirituel… nous avons un devoir de solidarité chacun à notre niveau. Plus on est conscient plus on a de devoirs et la plupart des êtres avancés ont oublié cela. On est tous égaux, personne n’est supérieur à l’autre. Chaque être humain est « l’enseignant » d’un autre être humain mais aussi « l’élève » d’un autre. On est dans une cordée, tous en chemin et on ne peut pas avancer plus vite que le rythme du plus lent ; chacun doit veiller à ce que celui qui est derrière ne tombe pas et suive bien celui qui est devant. On ne doit abandonner personne en chemin. C’est pourtant ce que nos sociétés font trop souvent. Le karma ne nous invite pas à être passif, tout ce que nous regardons nous regarde !<Le karma n’est pas une fatalité c’est une loi évolutive, de progrès, d’équilibre, d’harmonie, d’assistante et de devoir d’aide.

A Lire de Fanchon Pradalier-Roy : Le Karma Dévoilé aux Editions Alphée. 18,90 € L’Amour ou le choix de la vie, aux Editions du Rocher. 17,50 €

 

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Publié dans:KARMA |on 1 décembre, 2012 |Pas de commentaires »

Le choix de s’incarner

Le choix de s'incarner dans HUMANITE Jeux-de-strategie_footer90En choisissant de s’incarner, tous les Êtres traversent d’abord une étape fondamentale d’oubli de qui ils sont, processus essentiel leur permettant de redécouvrir leur nature véritable par la suite. Une fois le processus d’oubli amorcé, les souvenirs subtils de l’Univers que les Êtres conservent leur suggèrent inconsciemment que s’ils ne sont plus unis à cet Univers d’amour, c’est parce que quelque chose en eux n’était pas apprécié. Sans s’en rendre compte, les humains ont interprété que la dimension unique de leur Être n’était pas appréciée de l’Univers. Ils se sont imaginé qu’ils ont été punis pour quelque chose dont ils n’ont plus aucun souvenir. 

À partir de ce principe présenté simplement, il faut comprendre que les Êtres humains ont voulu être acceptés, tout en portant en eux la peur fondamentale de ne pas l’être. Et donc naturellement, lorsqu’ils se retrouvent devant les autres, ils reproduisent cette thématique, c’est-à-dire qu’ils chercheront à plaire pour être reconnus et aimés, tout en craignant de ne pas l’être. Et leur peur de ne pas être reconnu sera telle que s’ils n’y sont pas attentifs, ils chercheront à connaître ce que l’on attend d’eux et à y répondre, afin de s’assurer d’obtenir l’amour qu’ils recherchent si vivement dans l’incarnation. Et lorsque celui-ci n’est pas inconditionnel, l’Être se contentera d’un amour conditionnel, car l’envie d’être aimé est plus forte que tout. 

Comprenez chers amis que s’il y a eu cette inversion, c’est-à-dire que si les Êtres ont priorisé l’envie d’être aimé et reconnu extérieurement avant de s’offrir la reconnaissance intérieure inconditionnelle, c’est parce qu’ils ont eu l’impression que quelque chose en eux ne méritait pas d’être aimé. 

Le Collectif Ashtar et la Grande Fraternité Universelle- Issu du site http://www.psychologiedelame.com

Publié dans:HUMANITE, KARMA, REINCARNATION |on 27 août, 2012 |Pas de commentaires »

KARMA

 

Les humains se croient soit sous le joug d’un destin tout tracé d’avance ou soit laissés entièrement libres au hasard de leurs caprices.  La vérité se situe entre ces deux pôles.  Son présent destin est fait de toutes ses émanations passées qui lui reviennent.  Sa liberté est dans ses réactions à celles-ci.  Ses nouvelles réactions vont l’amener à des nouvelles réflexions qui seront la base de ses nouvelles actions.  Ses réactions, ses réflexions et ses actions seront ses nouvelles émanations qui construiront son futur destin.

 On ne peut ignorer ou rejeter ce qu’on a émis comme énergie personnelle dans le passé.  Elle nous revient inlassablement jusqu’à temps qu’on en prenne conscience et qu’on l’intègre en nous en neutralisant son effet déséquilibrant.  Une émanation de soi peut nous revenir cent mille ans plus tard et nous sembler injustifiable.  Mais, c’est tout de même notre réaction à celle-ci qui va définir le monde dans lequel on vit et qui nous sommes par rapport à lui.  Votre univers n’existe que par rapport à ce que vous en pensez et vos émanations le recréent à chaque seconde.  Changez votre façon de percevoir le monde maintenant et vous changerez votre monde futur.

 A chaque seconde, on peut modifier sa vie, la refaire complètement et même la faire basculer dans l’extrême contraire. Votre histoire est remplie de ces exemples de changement radical en l’espace d’une fraction de temps.  On a le potentiel de tout réaliser mais seulement dans le moment présent.  C’est certain que c’est exceptionnel un renversement extrême d’une situation.  Il faut, pour le faire comprendre en profondeur, les mécanismes derrière les apparences.  Mais déjà, ce livre vous aide dans ce sens.  Savoir que c’est faisable et que vous êtes, vous seul, votre propre limite, ouvre votre conscience au concept que tout est possible maintenant.

 Ressentir toutes choses au moment qu’elles nous touchent avec leurs pleines intensités, c’est aller au-delà des plaisirs et des souffrances communs à tous.  Il peut y avoir un contentement profond même dans les pires situations parce qu’alors, on en comprend la raison et on en assimile la leçon.

Ce sont les expériences vécues que partiellement qui laissent des résidus des blocages qui empêchent l’ouverture complète et la réception libre de nouvelles expériences.  Notre conscience, toujours présente, peut devenir la balance qui mesure nos actes et nous indique si nous régressons ou progressons.  La conscience ne peut être active que si nous sommes totalement présents à tout ce qui nous arrive.

 Votre regard sur le passé ou sur le futur est souvent teinté de vos réactions actuelles de vos jugements de valeur qui faussent leurs perceptions.  Votre passé ne vous touche, vous influence, vous limite que dans le présent.  Vous avez été au mieux de ce que vous pouviez être à ce moment-là.  Votre futur ne vous attriste, vous intrigue ou vous exalte que dans le présent.  Vous serez au mieux de ce que vous pourrez être à ce moment-là.  Mais aujourd’hui, selon votre conscience,  êtes-vous au mieux de ce que vous pouvez être?  Et sinon, qu’est-ce qui vous en empêche?

Le secret est de vivre pleinement son présent sans bloquer la réception d’aucune sensation.

Être totalement là où on doit être.

  barre de séparation de Noël

Extraits du livre NAJA L’ILLUMINÉ -  PREMIER PORTRAIT  À L’ORIGINE DE TOUT CANALISÉ PAR

                     COLIN CHABOT – retrouvez les écrits en son entier ici http://www.music-close-to-silence.net/a_lorigine_de_tout.pdf

Publié dans:KARMA |on 25 juin, 2012 |Pas de commentaires »
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