Archive pour la catégorie 'POSSESSION'

LE VERITABLE MAGE NOIR… COMMENT SE PERD UNE AME

 

 le mage noir

Qu’est ce donc un mage noir ou comment le devient-on ? Il s’agit d’un être humain qui a suivi le cycle d’évolution de son espèce et qui, en un moment donné de son parcours, a commencé à détourner certaines Lois de l’Univers de leur cours naturels à l’effet d’assouvir ses désirs personnels ; plaisirs, richesses et pouvoir sur autrui. 

Il s’est ensuite enlisé dans ce circuit négatif, se coupant de siècle en siècle, de vie en vie, des plans de Lumière et de Conscience, à un point tel que le lien électromagnétique entre lui et son âme s’est rompu. De ce fait, il ne peut plus recevoir – par un processus que l’on pourrait qualifier de « vertical » les Energies Divines qui sous-tendent toute forme d’existence et, privé de cette substance de vie, son seul recours est la saisie – par un processus qui est alors « horizontal » de l’Energie captée tout naturellement par les humains. 

Il s’agit du vampirisme pur et simple. Sans ce vol d’Energie, il ne peut pas vivre, non seulement sur le plan physique, mais aussi sur le plan psychique et mental (le plan spirituel a disparu pour lui, du fait de la rupture du lien avec l’âme). 

Seuls persistent les pouvoir psychiques et mentaux qu’il a développés au long des âges. Les véritables mages noirs, formant la Loge Noire sont peut nombreux (et parmi ces derniers, très peu sont incarnés, que l’on se rassure, mais ils suffiraient pour faire échouer en partie  l’évolution de la planète. Ils vivent sur le plan éthérique et exercent leur influence en inondant celui-ci ainsi que les plans psychique et mental de courants infectieux destinés à être captés par l’humanité. 

Une digression ici s’impose. Tous ceux qui s’arrogent du titre de « mage noir » qu’ils jettent au public en espérant éveiller le grand frisson admiratif de la crainte sont loin et heureusement, de réunir les caractéristiques que nous venons succinctement de décrire. Ils ont encore « une Ame » et font « joujou » en réalité avec des forces dont ils méconnaissent, au fond, la nature. Certains ne sont pas de mauvais bougres et tentent plus de gagner de l’argent en aguichant une clientèle désemparée, que de faire réellement le mal ; lorsqu’ils le font, ils ne croient pas vraiment le faire et justifient de toute façon leurs actes. D’autres présentent ce paradoxe, pour ne pas dire cette aberration mentale, qui consiste à proposer des services occultes ressortissant de la magie noire (en sachant que celle-ci est telle ou en ne sachant pas) pour gagner leur vie alors que, par ailleurs, ils cherchent sincèrement quelque évolution de leur conscience. 

Quelques-uns enfin, font usage consciemment et délibérément de la magie noire ; ceux-là empreintent réellement la voie glissante qui les conduira à long terme à la perte de leur Ame et à l’appartenance, au plein sens du terme, à la Loge Noire.

Extrait du livre en vente ici sur ce blog LA LUMIERE SUR LE ROYAUME

La bibliothèque de Francesca http://devantsoi.forumgratuit.org/

Publié dans:HUMANITE, POSSESSION |on 17 juillet, 2016 |Pas de commentaires »

Les dangers de l’obsession

 

peurLes dangers venant d’entités désincarnées sont franchement ceux de l’obsession, qu’ils soient temporaires, passagèrement permanents, ou plus durables et permanents pendant une longue période, peut-être même pendant la durée de la vie. Je vous ai déjà donné sur ce sujet une lettre que vous pouvez inclure ici. Je cherche en premier lieu à accentuer le fait que cette action d’entrer que nous appelons obsessions s’effectue en grande partie par l’attitude négative provoquée par l’emploi imprudent d’une méditation indésirable.

Dans son désir anxieux de bénéficier de la lumière d’en haut, dans sa détermination de s’introduire de force à une place où il peut contacter les instructeurs ou même le Maître, et dans son effort pour éliminer toutes les pensées et les vibrations inférieures, l’étudiant commet la faute de rendre toute sa personnalité inférieure réceptive. Au lieu de la rendre fermement positive aux facteurs environnants ainsi qu’à tous les contacts inférieurs, en laissant seulement le « sommet du mental » (si je peux employer un terme aussi insolite) réceptif et ouvert à la transmission venant du Causal ou des niveaux abstraits et même de l’intuitionnel, l’étudiant permet la réception venant de tous côtés.

Seul un point dans le cerveau devrait être réceptif, et tout le reste de la conscience polarisé de telle façon que les interférences extérieures seraient impossibles. Ceci se rapporte aux corps émotionnel et mental, bien que dans les jours actuels cela se rapporte uniquement à l’émotionnel. A cette époque particulière de l’histoire du monde, le plan émotionnel est peuplé d’une manière si dense, et la réponse du physique à l’émotionnel devient si parfaitement accordée, que le danger d’obsession est plus grand que jamais auparavant.

Mais pour vous réconforter, sachez que l’inverse existe aussi, et que la réponse à la chose divine et la rapide réaction à l’inspiration supérieure n’a jamais été aussi grande. L’inspiration divine ou cette « obsession divine », qui est le privilège de toutes les âmes avancées, sera plus que jamais comprise dans les années [2133] à venir et constituera, en définitive, une des méthodes employées par le Seigneur venant avec Ses Grands Etres pour aider le monde.

« Lettres sur la méditation occulte » Page 122 Alice Bailey  – – Djwhal Khul   Editions Lucs Trust

Publié dans:POSSESSION |on 29 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

Les mystères des sciences occultes

 

sciences-occultes-rituelsLa science occulte n’est une science que dans la mesure où savoir c’est pouvoir ; la doctrine qu’elle enseigne n’a pas simplement pour but de révéler au disciple la nature vraie et cachée des choses, mais, en lui révélant cette nature, de mettre en ses mains le moyen de la dominer et de la faire servir à ses fins. Qu’il s’agisse d’alchimie, d’astrologie ou de magie, le terme à atteindre est toujours d’accaparer au profit de l’homme les forces anonymes qui agissent dans le monde et, pour cela, tout d’abord, après les avoir « désoccultées », d’en saisir la maîtrise et la direction.

Or, il est remarquable de constater que, sous tous les climats et à toutes époques, des hommes se sont rencontrés qui ont possédé sur la nature cet étrange pouvoir de domination. Et, parmi ,ces « Maîtres », grands initiés dont la chaîne se prolonge à travers les âges, il en est un à qui tous les centres d’occultisme font une place à part et rendent un solennel hommage, c’est le « Maître Jésus », le plus grand de tous en puissance et en dignité, si grand que sa venue sur la terre a bouleversé toutes les lois astrologiques qui régissaient l’Univers avant qu’il parut, un missionné de Dieu, dont chaque parole était comme l’écho d’un autre monde, dont chaque geste suffisait à dicter à l’humanité sa conduite.

     Nos investigations dans le domaine de l’Occultisme nous amènent ainsi en présence d’un être exceptionnel, qui n’a pas son semblable dans toute l’histoire, dont le nom demeure à jamais fixé dans la mémoire des hommes, dont la vie et l’enseignement ont suscité de siècle en siècle un nombre toujours plus considérable de disciples et d’adorateurs, un être qui s’était déclaré comme le Fils de Dieu, que ses Apôtres ont vénéré à l’égal de Dieu lui-même et qui a fondé une Église dont les rameaux s’étendent aujourd’hui sur toute la terre. N’est-il pas de notre devoir de nous demander quel est cet Homme, d’où il vient, ce qu’il a fait, ce qu’il a voulu et aussi ce que nous sommes pour lui et quelle conduite nous devons tenir à son égard ? Et, puisque sa vie et son enseignement ont été consignés dans des livres dont l’authenticité ne saurait plus être sérieusement contestée, ouvrons donc ces livres qui, peut-être, renferment le secret de notre destinée. L’Occultisme nous a menés jusqu’au Christ ; quittons-le maintenant pour écouter la voix de l’Évangile. 

Extrait de « L’appel du Maître » par GABRIEL HUAN

Publié dans:ESPRITS, MEDIUM, POSSESSION |on 27 avril, 2015 |Pas de commentaires »

L’exorcisme en question

 

images (4)Qui n’a pas été impressionné par ce film sorti dans les salles il y a quelques années dont le titre « L’exorciste » se suffit à lui-même ? Les images d’une petite fille, se transformant en être satanique luttant avec un jeune prêtre, ont d’ailleurs à l’époque choqué plus d’un spectateur. C’est dire comment l’inconscient collectif est fortement imprégné par la question du bien et du mal…

Il existe en France un prêtre exorciste par diocèse, soit près de 120 officiants exerçant un rituel spécifique approuvé par le pape Jean-Paul II en 1999.

Discernement

Le « Catéchisme de l’Église catholique » précise prudemment qu’en la matière, il convient de distinguer les troubles psychiques des véritables possessions démoniaques. Selon l’instance religieuse, le fait de parler des langues non connues par la victime est un des critères attestant un envoûtement. D’autres critères consistent en une évocation blasphématoire envers la figure du Christ et de la Vierge Marie, la révélation de choses cachées ou futures, l’utilisation d’une force qui dépasse les capacités humaines. On parle aussi dans les possessions de cas où le sujet montre des phénomènes d’apesanteur. En Inde, certains yogis seraient également détenteurs de tels pouvoirs… Difficile donc de discerner à quel moment un exorcisme est préconisé. En outre, c’est souvent de manière informelle, d’un prêtre à un autre, que se fait la transmission du ministère d’exorciste. Par ailleurs, des formations sont prévues avec des spécialistes de la psyché de manière à affiner les diagnostics.

Une complémentarité efficace

Paradoxalement et loin de tout phénomène spectaculaire, la prière chrétienne du « Notre Père » contient une demande d’exorcisme : Ne nous soumets pas à la tentation et délivre-nous du mal… Ainsi tout croyant est-il potentiellement en proie avec les forces du mauvais luttant contre le bien. Le docteur Philippe Wallon, psychiatre, témoigne dans le livre du médium Reynald Roussel, « Ce que les morts nous disent », aux Presses du Châtelet, de l’importance de travailler de concert avec les instances religieuses. Il y fait le récit d’une femme d’une quarantaine d’années, tourmentée par des visions démoniaques liées à un non-dit quant à un père ayant été acquitté, faute de preuves, de l’assassinat d’un enfant. Le Diable ne serait-il pas, interprète le psychiatre, une représentation fournie par l’inconscient et ayant trait au personnage du père ?… Je traitai alors ce cas sur un mode psychanalytique et parvins à évacuer l’histoire du secret, la patiente commençant à se renseigner sur les faits concernant son père. Tout au long du traitement, le docteur Wallon resta en lien avec l’ordre religieux qui ne pratiqua qu’un exorcisme sur les deux qui étaient prévus, la patiente ayant retrouvé une vie normale.

 

Cédric Monnier du MAGAZINE SIGNES ET SENS

Publié dans:POSSESSION |on 1 février, 2015 |Pas de commentaires »

Le paranormal, qu’est-ce que c’est ?

 

L’élément lexical « para », signifiant en grec « à côté de », pourrait exprimer aussi l’idée de « protection contre » comme dans parapluie ou parasol. Ainsi, l’ambivalence que constitue le langage peut nous amener à être « à côté de la plaque » si l’on s’intéresse au paranormal. Ou, au contraire, à protéger notre ouverture d’esprit face aux certitudes d’une raison résonnante qui voudrait tout expliquer au risque de se prendre pour le centre de l’Univers.

fantomeAborder le paranormal, c’est déjà s’entendre sur le normal. Or, d’après le dictionnaire, est normal ce qui est dépourvu de tout caractère exceptionnel. Ce qui tendrait à penser que sur trente élèves d’une classe, s’il se trouve un seul élève de couleur, celui-ci pourrait être qualifié de paranormal !

Des phénomènes à prendre au sérieux

Sigmund Freud, le fondateur de la psychanalyse, que l’on ne peut qualifier d’inconséquent du point de vue de la rigueur scientifique, s’est intéressé aux phénomènes dits « occultes » et notamment à la télépathie. Dans une conférence faite en 1922, intitulé Rêve et télépathie, le célèbre psychanalyste conclut son exposé avec une grande humilité et une belle ouverture d’esprit : Ai-je éveillé chez vous l’impression que je voudrais subrepticement prendre parti pour la réalité de la télépathie dans son sens occulte ? Je regretterais beaucoup qu’il soit difficile d’éviter une telle impression. Car j’ai voulu être pleinement impartial. D’ailleurs, j’ai toutes les raisons pour cela car je n’ai pas d’opinion, je ne sais rien là-dessus…Ainsi Freud, tout en prenant sérieusement en compte le phénomène paranormal, se méfiait des récupérations qui pouvaient en être faites par quelques théories dogmatiques fumeuses, tentées à l’époque – comme aujourd’hui d’ailleurs –. Il ne cherchait pas non plus à expliquer le paranormal à l’aide d’une religiosité incompatible avec la science psychanalytique. Un autre grand spécialiste de l’inconscient, Carl Gustav Jung, publie en 1958 un livre, « Un mythe moderne »dans lequel il se propose d’interpréter des témoignages d’ovnis à la lumière de la psychologie des profondeurs et du concept d’inconscient collectif. La théorie jungienne repose sur l’hypothèse qu’il existe un fondement commun à tous les peuples à travers tous les âges. Cette idée/force considère donc sans a priori toutes les manifestations dites paranormales dans la mesure où elles sont, quoi qu’il en soit, l’expression d’une réalité psychique digne d’être prise au sérieux.

Le paranormal spontané

Il est coutume de nommer paranormal spontané l’ensemble des expériences dites paranormales de la vie quotidienne : il s’agit des rêves prémonitoires, des guérisons inexpliquées, des visions, des apparitions, des phénomènes de clairvoyance, etc. Ces manifestations ne font pas l’objet de consensus quant à une explication scientifique. Il est vrai que celles-ci se produisant de façon spontanée, il est impossible de les étudier au sein d’un laboratoire. Pourtant, la parapsychologie tente de se livrer à l’étude rationnelle, approfondie et pluridisciplinaire, de phénomènes semblant inexplicables en l’état actuel de nos connaissances scientifiques et qui mettraient en jeu le psychisme et son interaction avec l’environnement. Ainsi, les parapsychologues pensent que la croyance du sujet en ces phénomènes conditionne en partie les résultats. Parmi les champs d’étude de la parapsychologie, on nomme psychokinèseou psychokinésie (PK) l’interaction d’un individu avec son environnement, selon des modalités non expliquées à l’heure actuelle. Le pionnier en la matière est Joseph Bank Rhine. Ce professeur assistant de psychologie publia de nombreux travaux sur des expériences pour le moins troublantes. Pour exemple Hubert Pearce, futur pasteur méthodiste, sujet soumis à un test consistant à faire deviner des cartes, devina correctement les 25 cartes d’un paquet, résultat qui a une chance sur 3 multipliée par 10 puissance 7 (3 suivi de 17 zéros) d’être dû au hasard…

Les mystiques, une énigme pour la science


La mystique Marthe Robin (1902-1981) interroge toujours le monde scientifique et rationnel par le fait que durant quatre années, sa seule nourriture était l’hostie. Marthe Robin, aveugle et paralysée, restera pendant plus de cinquante ans alitée. Chaque semaine, son corps manifestait la passion du Christ : les stigmates. Cet état ne l’empêchera pas d’être à l’origine des Foyers de Charité, une œuvre présente dans le monde entier. L’histoire de Thérèse Neumann, née le 8 avril 1898 en Bavière, met aussi notre logique à rude épreuve. Le 10 mars 1918, en essayant d’éteindre un incendie, Thérèse se blesse la colonne vertébrale. Une chute lui fait perdre partiellement la vue. Convalescente, elle chute de nouveau. Une troisième chute lui occasionne des syncopes avec catalepsie, des déformations (jambe gauche tordue et repliée). À partir du 17 mars 1919, elle devient totalement aveugle et partiellement sourde muette. Deux apophyses de l’épine dorsale enfoncées entraînent une paralysie des membres inférieurs, avec escarres purulents. Elle sera examinée par six médecins différents qui constatent son état. De 1923 à 1926, elle bénéficiera de plusieurs guérisons miraculeuses instantanées : 29 avril 1923 double cécité guérie, 3 mai 1925 gangrène guérie, évitant l’amputation prévue, 17 mai 1925 guérison des lésions vertébrales, des plaies du dos et de la paralysie, en extase, il y a cicatrisation des escarres et remise en place de son pied gauche le 13 novembre 1925, au cours d’une autre extase, guérison d’une appendicite purulente, puis le 19 novembre 1926, pneumonie double guérie toujours au cours d’une extase. Elle dort une à deux heures par nuit, n’a ni sécrétions ni évacuations (urines, selles…). Elle pratique un jeûne absolu et se contente elle aussi d’hosties humectées d’eau… Le psychiatre et psychanalyste Jacques Lacan définissait le réel à l’aide de l’aphorisme : le réel, c’est l’impossible. Et si le paranormal était justement là pour interroger chacun d’entre nous à propos d’une réalité abstraite qui nous est inhérente, à savoir l’existence d’un inconscient qui possède sa propre logique, structuré comme un langage paradoxal !

 

Raymond Herbin DU MAGAZINE SIGNES ET SENS

 

LES NUISANCES DE L’OMBRE

 

L’Ombre est le symbole du vouloir

imgp8802Les corollaires de l’Ombre sont l’action, le pouvoir, la volonté, la propriété, le droit, le don, l’habitude, la décision, l’envie, l’autorité, l’affirmation, les pulsions, le passage à l’acte, la responsabilité, le domptage, la persuasion, donner du plaisir, l’obéissance, les obligations, les dettes, l’argent, la police, l’obstination, la contrainte, le courage, la ténacité, la tentation, les armes, la fuite, l’esquive, la destruction, trancher, l’exigence, la voix, la routine… 

L’Ombre est le fait que nous agissons dans la vie, nous prenons ce à quoi nous avons droit, nous construisons, nous allons vers les autres… C’est la pousse irrépressible d’une graine pour devenir un arbre. 

De par la nature de leur rôle dans le cerveau on pourrait dire que l’adrénaline et la testostérone sont des molécules liées à l’Ombre. 

Symboliquement, c’est le rôle du père de donner l’Ombre à ses enfants : la fierté d’être honnête, le plaisir du travail bien fait, l’honneur de servir les autres…

La voix d’une personne qui a de l’Ombre pousse les autres à faire ce qu’il demande, à tenir compte de ce qu’il dit. Cette voix peut causer de profondes émotions. On n’a pas cette voix sur commande. Cela ne s’apprend pas dans les écoles de théâtre. Elle est une force qui vient du profond de soi. Elle peut être causée par l’indignation, le besoin de protéger les autres… On commence par avoir subi cette voix de la part d’un parent ou d’un professeur. On est ensemencé par la voix. Elle se développe en nous et un jour nous nous mettons nous aussi à la parler.

Ce qui est chargé d’Ombre est considéré comme séducteur.

Le pouvoir de l’Ombre est la répulsion. Elle met en mouvement. Elle donne une peur froide à l’idée de rester sur place.

Sans Ombre les individus ne font plus ce qui est nécessaire à leur survie et à celle de leurs proches. Ils dépérissent dans leur coin, deviennent des assistés. 

L’aboulie est le fait de ne pas pouvoir passer à l’acte, de ne pas pouvoir prendre de décision. 

Les personnes que nous rencontrons se comporteront souvent avec nous de la façon à laquelle notre Ombre s’attend. Leur Ombre est à l’écoute de notre Ombre. Si nous nous attendons à un refus de leur part, nous le recevront.

Certaines sociétés humaines tendent à casser toute volonté chez une partie de leurs ressortissants et à contrôler de façon étroite la volonté des autres. 

Les personnes chez qui l’Ombre est trop forte, mal contrôlée, seront des violeurs, des voleurs, des tortionnaires, des esclavagistes, des dictateurs, des destructeurs. 

La cupidité, la jalousie… poussés par une Ombre trop forte nous pouvons commettre des actes inappropriés. Il s’ensuivra un enfer de remords, d’angoisses ou de douleur pour nous ou pour les personnes que nous avons impliquées. 

La démesure de l’Ombre chez certains individus porte un nom : le fascisme.

L’obstination est une façon simple d’avoir raison en public. Il suffit d’affirmer envers et contre tout une chose qui ne peut être vérifiée, en se montrant très sûr de soi. Dans certaines cultures, on forme les jeunes à se comporter de la sorte. Cela leur permet de conquérir les coeurs. La réalité n’a que faire des convictions. Quand leurs théories seront mises à l’épreuve, de façon directe ou détournée, il s’ensuivra des problèmes et beaucoup de malheurs. 

Confrontés à un événement qui nous dépasse nous y investissons tout et perdons le reste. C’est la précipitation. Des émotions extrêmes comme la panique ou la haine peuvent mener à cela. 

Un excès d’Ombre pousse des parents à tout contrôler chez leurs enfants ou à les laisser livrés à eux-mêmes.

Les intégristes veulent imposer des lois et des règles qui n’ont pas de rapport avec la situation. 

L’Ombre peut être quelque chose d’aussi simple qu’une maladie qui se développe aveuglément et tue son hôte. Ou le fait d’être irrépressiblement poussé à manger alors qu’on a déjà assez mangé. De simples mécanismes chimiques sont à la base de ces situations, mais leurs conséquences peuvent être redoutables. 

Vendre son âme au Diable, c’est le fait de décider d’utiliser des méthodes répréhensibles pour atteindre à tout prix un objectif. On en payera le prix plus tard. Une fois que l’on a commencé on ne peut plus revenir en arrière. A moins d’un sursaut de Lumière.

Les obligations permettent de faire de grandes choses quand elles servent à persuader des personnes de faire des choses utiles. Mais les obligations mal comprises servent à justifier les choses les plus abominables. « Un homme doit avoir une femme, donc il faut bien que je vous viole. Je suis obligé, vous comprenez. » « Je sais bien que si je n’avais pas laissé ma valise ici on ne me l’aurait pas volée, mais il fallait que j’aille chercher quelque chose, vous comprenez. » Une personne qui a trop d’obligations peut en mourir.

La terreur est un levier très prisé par les personnes gouvernées par leur Ombre. Elle leur permet de mener par le bout du nez des populations entières.

L’excès d’Ombre peut se vivre au quotidien. Par exemple chez une personne qui ne se préoccupe que de ses envies du moment. Elle caresse, menace, charme ou exerce des chantages pour obtenir ce qu’elle veut. Ensuite elle jette les personnes qui lui ont donné ce qu’elle voulait. Elle jette même la chose qu’elle désirait.

Le vampire est une caricature de l’Ombre. 

La pyramide est un symbole du pouvoir. 

Au sein d’une tribu, l’Ombre est personnifiée par le Chef. 

Pour les tribus africaines, la part de d’Ombre d’une personne est son « essence ».

Le Diable est une personnification de l’Ombre. Tout dépend de la façon dont il est décrit ou dessiné. Le Diable éclairé, enjoué, sympathique et rieur est l’Ombre maîtrisée, la force positive, au service des humains. Le Diable écoeurant, sarcastique, effrayant ou torve symbolise l’Ombre non maîtrisée. C’est l’Ombre déséquilibrée, les ambitions et les pulsions incontrôlées, la perversion, la destruction… Pour certaines religion, ce Diable détraqué est une réalité. C’est le Tentateur : celui qui essaye par tous les moyens de faire céder les humains à leurs pulsions, à leurs envies irresponsables, pour les perdre. Il détraque leur volonté, il leur susurre des motivations fallacieuses, il les séduit. Ils crèveront dans des conflits sanglants ou de maladies vénériennes.

La Ténèbre symbolise les groupes occultes qui veulent régir notre vie. 

Le Diable est séduisant parce que par essence il ne connaît pas la culpabilité. Il ne fait que jouir de ses actes. La culpabilité est une des pires causes de douleur chez les humains. Le Diable semble être le remède. C’est un problème dans les sociétés où l’on joue sur la culpabilité pour manipuler les gens. Les individus sont écrasés. Régulièrement l’un d’entre eux « cède au Diable », explose et fera des choses atroces. Le Diable utilise la culpabilité et la culpabilité génère le Diable. Cela crée peu de jouissance et beaucoup de malheurs. Dans les sociétés où l’on apprend aux gens à gérer leur culpabilité de façon constructive, on obtient des individus fiables et stables. Là le Diable est en paix. Se font les choses qui doivent être faites. Il y a beaucoup de jouissances et peu de malheurs. 

Les intégristes ne veulent pas que les individus qui sont sous leur contrôle aient une volonté propre. Ils veulent qu’ils soient serviles, des marionnettes. Le Diable a été déclaré « mauvais » pour imprégner l’esprit du peuple de la conviction inconsciente que vouloir des choses ce n’est pas bien.

SOURCE : http://www.4p8.com/eric.brasseur

Publié dans:POSSESSION |on 8 novembre, 2014 |Pas de commentaires »

Manipulations occultes

 

images (11)David Icke, ancien journaliste de télévision a dénoncé depuis 20 ans les manipulations occultes subies par les  êtres humains par l’intermédiaire des quelques grandes familles qui dirigent le monde; Ces dernières sont elles-mêmes les « instruments consentants » de civilisation extraterrestres (notamment les reptiliens) qui pour diverses raisons ont cherché à asservir notre planète et ses habitants depuis des lustres.
Ses livres dont certains sont traduits en français et ses vidéos sont très bien documentés et démontent les rouages sur laquelle nos sociétés sont construites.

Or, cet homme a abordé un virage à 180° dans sa pensée et je vous engage à apprécier cette vidéo qui est un dialogue entre David Ike et Jordan Maxwell son ainé qui l’a précédé de 20 ans dans un sentier parallèle par rapport à ces mêmes recherches, puisque Jordan a eu cette prise de conscience pendant les années Kennedy (1960).

Jordan Maxwell est un chercheur dans le domaine de l’astrologie, la théologie, l’origine des religions, des sociétés secrètes, le monde de l’occulte, l’astrothéologie, l’ufologie, la symbologie, et bien d’autres depuis 1959. Il a produit plusieurs documentaires vidéos et il est apparut dans plusieurs show radio, comme le très populaire aux USA:  Coast to Coast AM. Il a aussi hébergé son propre show radio durant un temps.

Loin de vous procurer quelque angoisses ou peur que ce soit, cette conversation d’une heure 20 (en VF sous titrée)  va confirmer à chacun de vous la puissance de la lumière qui vous habite pour vous libérer à jamais de l’emprise de quelque puissance occulte que ce soit.

Il suffit même d’apprécier la conclusion de Jordan Maxwell : « Des entités spirituelles sont ici pour nous protéger nous et l’évolution de l’humanité en accord avec le plan… Je crois en la présence d’une puissance qui nous observe et nous protège et je vous suggère instamment de lui demander de vous protéger, de vous guider et de vous mettre sur votre chemin les êtres que vous devez rencontrer pour accomplir votre destinée. »

Image de prévisualisation YouTube

Voici un petit extrait du film d’1h25 en VF sous-titrée…

David Icke : « Ce changement vibratoire, cette expansion de conscience, ces vibrations de vérité, cette nouvelle époque, cette nouvelle ère, c’est une accélération vibratoire. Or cette accélération vibratoire véhicule un niveau supérieur inédit de connaissance et de compréhension. C’est pour ça que les gens y sont sensibles, qu’ils sont émerveillés de se percevoir soudain, eux et le monde, d’une tout autre manière. Mais cette accélération n’influence pas seulement les humains, elle agit aussi sur la réalité elle-même et ses entités, non humaines, reptiliennes et autres qui tirent les ficelles, (il y a aussi des entités bienveillantes non humaines impliquées dans le lot), sont également influencées par le changement vibratoire. Leur terrain de jeu vibratoire est la vieille époque, la vieille énergie artificielle, et c’est là-dessus qu’ils ont construit leur système de contrôle. Et une partie de ce système, le fait que l’humanité se soit connectée consciemment à cette énergie, s’est trouvé en état de manque. Au lieu d’une perception étendue c’était plutôt, « je m’appelle monsieur Dupont et qu’est-ce que je peux y faire ? » Voilà qui facilite considérablement les choses pour le système de contrôle.


téléchargement (5)À mesure que notre conscience se déploie, au-delà de la boîte dans laquelle « ils » se trouvent parce que nous le pouvons, cela devient pour eux de plus en plus difficile mais ce n’est là qu’un niveau des choses. Ce qui engendre vraiment la fin du système de contrôle est la base même de la vibration sur lequel il a été construit, hors soudain cette densité se réduit, et ce faisant c’est tout le château de cartes qui s’effondre parce que le système de contrôle holographique n’est finalement que la représentation holographique du schéma vibratoire sur lequel il repose. Quand l’un s’en ira, l’autre devra en faire autant ! Ainsi donc tout arrive en même temps au moment où les vibrations de vérité commencent à avoir un impact massif sur la conscience humaine.

 

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Le Plus Grand Secret – Le Livre Qui Transformera Le Monde, Tome 1, 

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Publié dans:POSSESSION, VIDEOS à voir |on 18 octobre, 2014 |1 Commentaire »

Jeunes en danger de manipulation ésotérique

 

images (10)L’adolescence est une période de la vie où l’être humain est fasciné par la mort. Noyés dans une société qui n’a pas vraiment de sens pour eux, une société qui leur offre un climat d’incertitude, dans laquelle le rapport aux autres s’est effiloché et disséminé, une société qui ne parle plus, les jeunes s’évadent dans un monde parallèle (les jeux, le gothique…) et font parler les morts. 

D’une façon ou d’une autre ils cherchent à nourrir leur intérêt pour le fantastique. Simplement motivés par leurs curiosités, attirés par l’au-delà ou pour nourrir l’intérêt qu’ils portent à cet univers, les contacts avec le monde invisible sont recherchés. Ils se retrouvent dans des séances de oui-ja, réalisées avec quelques morceaux de papiers, représentant chacun une lettre de l’alphabet et un verre, ils invoquent les Esprits et s’adonnent à des séances de spiritisme. Sous forme de rituels, de défis ou pour connaître leurs limites devant la peur, ils vont à travers une expérience exaltante, tenter d’explorer le monde invisible. 

La communication sera facile, le jeu excitant et malheureusement, aucun d’eux n’aura conscience du danger. Cette ignorance risque de les faire basculer dans une obsession, ils peuvent devenir les jouets d’Esprits manipulateurs. Le spiritisme nous dit effectivement, que la mort n’existe pas et qu’il est possible de communiquer avec des êtres désincarnés. Il nous enseigne également l’importance de connaitre certaines règles. Car, le monde de l’au-delà est comme le monde physique, truffé de pièges et les contacts ne sont pas sans danger. Interdire les pratiques n’a pas de sens car c’est au cœur de l’adolescence qu’émerge cette recherche de la vie après la mort. Et les jeunes aiment défier les interdits. Mais il est de notre devoir et de notre responsabilité de l’informer. Cette page pour les jeunes développera de façon simple les grandes lignes du spiritisme, ses fondements, ses pratiques, mais surtout ses dangers. C’est une page qui est ouverte à toutes vos questions, vos expériences et vos inquiétudes. 

Il est toutefois impossible de parler de philosophie spirite sans vous présenter son codificateur Allan Kardec  dont nous présentons les faits marquants : Le 3 octobre 1804 à Lyon, Madame Jeanne Louise Duhamel épouse de Monsieur Jean Baptiste Rivail, mettait au monde un petit garçon qu’ils appelèrent Hippolyte Dénizard. Scolarisé à Lyon, rapidement, Hippolyte montra un grand intérêt pour les études et les livres scolaires. Très bon élève, de manière spontanée, il aidait ses petits camarades qui se trouvaient en difficulté scolaire .A l’âge de 10 ans, ses parents l’envoyèrent dans un institut à Yverdon en Suisse. Dans cette grande école réputée comme modèle, l’intelligence et le profond sens de l’observation du jeune Hippolyte interpelèrent le professeur Pestalozzi. Et rapidement, l’élève et le maître sont devenus collaborateurs. L’exemple et l’amour du professeur Pestalozzi eurent une grande influence sur le jeune Hippolyte qui s’orienta vers l’enseignement.

 Au cours de sa magnifique carrière d’enseignant, Hippolyte reçut le soutien du professeur Amélie Boudet qu’il épousa en 1832.Bon pédagogue, durant sa vie, il écrivit plusieurs manuels scolaires entre autre : « Le plan proposé pour l’amélioration de l’éducation publique »  pour lequel, il reçut un prix de l’Académie Royale d’Arras en 1828, et les «Cours pratique et théorique d’arithmétique» d’après la méthode de Pestallozi. 

En fait, toutes ces activités le préparaient à quelque chose de très beau et de très grand, quelque chose qui allait le surprendre et lui faire vivre des expériences extraordinaires. En effet, Hippolyte qui étudiait le magnétisme entendit parler des tables tournantes qui ont la singularité de communiquer et de bouger. Cela était impossible, l’esprit cartésien d’Hippolyte lui faisait croire à une supercherie ou à quelques tours de passe-passe. Après une séance, dans laquelle ces tables répondirent de façon intelligente et cohérente aux questions verbales et mentales, le raisonnement logique du professeur Rivail lui fit conclure qu’un objet matériel, tel qu’une table ou une corbeille, ne pouvait pas avoir une communication cohérente. Ces réponses venaient donc d’une intelligence extérieure « un Esprit » qui se sert des objets et du médium pour communiquer. 

Par la suite, lors d’une réunion avec le médium Alice C, l’Esprit de Vérité divulgua à Hippolyte des informations sur le travail qu’il avait à accomplir. Sa mission : devenir le codificateur de la philosophie spirite. Aujourd’hui, le professeur Rivail est connu sous le nom d’Allan Kardec ce pseudonyme lui fut révélé par son guide spirituel Zéphir. Il s’agissait du nom qu’Hippolyte portait dans une vie antérieure. En 1857, il publia le premier d’une série de livres :« Le Livre des Esprits ». Pour certaines personnes de cette époque, ces livres étaient une hérésie, un canular tout droit inventé d’un Esprit ayant une imagination débordante. Aujourd’hui, on dirait qu’il s’agit de livres de science-fiction. 

Cette œuvre dictée par le monde de l’au-delà est une philosophie qui venait expliquer aux hommes, pourquoi ils sont sur terre, ce qu’ils sont d’où ils viennent et où ils vont. Ce livre dévoile aux hommes un monde spirituel et leur enseigne que la mort n’existe pas.  

Les êtres humains, enfants comme adultes, ont un corps physique et un esprit qu’on ne voit pas. Il explique également que nos actes et nos choix ont des conséquences positives ou négatives sur notre vie. Il vient responsabiliser les hommes en leur parlant de libre arbitre. Dans ce premier livre, les Esprits nous parlent d’un Dieu plein d’amour et de son fils, notre frère Jésus

ISSU du Magazine du CSF : Vignes de Lumière n°1

Publié dans:POSSESSION |on 18 octobre, 2014 |Pas de commentaires »

Lorsque des esprits impurs s’attaquent à l’âme

 

Engelbert et Gretel Zagonel sont médecins et vivent  en Autriche. Ils sont parents de quatre enfants.

téléchargement (1)Le chemin qui les a menés à Christ est inhabituel, tout comme leur façon de vivre leur foi. Ils nous parlent de leur vie et de leur ministère, interviewés par Peter Keller et Hanspeter Nüesch.

Gretel, vous avez vous-même été malade autrefois?

Gretel Zagonel (GZ) : J’ai été atteinte d’une vraie maladie psychique de type schizophrénique, qui a nécessité un séjour en clinique. J’avais des angoisses et des hallucinations, je ne pouvais plus dormir ni manger. Cela a duré deux à trois semaines.

En outre, je me sentais accablée par des puissances des ténèbres, bien réelles. Mon mari m’a accompagnée dans cette épreuve et il a été lui-même affecté (cauchemars, épuisement).

Vous n’étiez pas encore venus à la foi?

GZ: Non, mais nous avions déjà vécu quelques expériences avec Dieu, notamment à la naissance de notre fille Denise. Les deux derniers mois de ma grossesse, je ne sentais plus le bébé bouger. A sa naissance, son cœur semblait vouloir cesser de battre à chaque instant. Les médecins m’ont dit qu’elle ne su vivrait pas. Mais je me suis dit que Dieu n’allait pas laisser mourir cet enfant.

La nuit qui suivit cet accouchement , je me suis sentie, pour la première fois dans ma vie, acceptée par Dieu. J’étais envahie d’une paix et d’une satisfaction inconnue jusqu’alors. Mais de graves difficultés ont surgi lorsque j’ai commencé à acquérir de nouvelles lectures sur l’occultisme. Mon mari et  moi, nous pensions être sur le bon chemin!

Vous avez donc cherché à connaître Dieu au travers des livres ésotériques?

GZ: Oui. Mon mari et moi, nous nous sommes initiés à l’astrologie, persuadés que cela nous aiderait à trouver le chemin que nous cherchions. Je priais également, et je croyais vraiment pouvoir trouver Dieu de la sorte. J’ai ensuite commandé un livre sur le chamanisme et la migration des âmes. Dès que j’ai commencé à lire ce livre, je me suis sentie possédée  – en l’espace d’une nuit! Je n’étais plus moi-même, j’étais comme paralysée intérieurement, oppressée. J’ai alors assez vite développé les  symptômes décrits plus haut.

Engelbert Zagonel (EZ): A cette époque-là, je suivais un séminaire sur la guérison mentale. Il y avait différents ouvrages disposés sur une table, concernant l’homéopathie, l’astrologie, la  réincarnation, etc. Il y avait aussi une Bible.

Et c’est ce livre que j’ai acheté! Je me suis mis à la lire, et un verset m’a frappé: «Vous ne pouvez participer à la table du Seigneur et à la table des démons» (I Corinthiens 10,21 – ndlr).J’ai alors réalisé que je servais les démons au travers de ce séminaire et de l’oc cultisme. J’ai compris que je devais rechecher Dieu plus intensément, au travers de la Bible et d’un renouveau dans la prière.

Quelques semaines plus tard, mon épouse et moi avons expérimenté clairement la présence de Dieu ; nous étions au bord du lac, le soleil se couchait. Nous avons senti que Dieu était vivant, et nous nous sommes rapprochés de Lui. Parallèlement à cela, le mal s’est déchaîné. Et ma femme a alors subi les attaques et les angoisses évoquées.

Comment avez-vous été libérés de ces attaques?

GZ: J’ai passé trois mois à l’hôpital et j’ai per du toute confiance en moi-même. Je n’osais même plus sortir seule. Engelbert s’est alors mis à la recherche d’un ami qui connaissait bien le domaine des esprits. Mais ce dernier n’était pas à la maison.

Sans trop savoir comment, mon mari est arrivé chez un ancien ami chrétien, au moment où se tenait une réunion de prière à son domicile. C’est ce soir-là qu’Engelbert a remis sa vie à Jésus-Christ. Lorsqu’il est revenu me trouver à la clinique, il m’a dit: «Je sais que tu vas guérir».Mais j’ai traversé encore bien des moments pénibles, jusqu’au soir où Jésus est entré dans mon cœur : ce soir-là, en allant à une réunion de maison, j’avais l’impression que mon cerveau était enchaîné. Mes oreilles bourdonnaient et mes yeux étaient embrumés. Puis le miracle s’est produit : après une demi-heure de louange, j’ai été libérée. J’ai su que Dieu m’aimait, je me suis sentie comme enlevée. Dès ce jour-là, j’ai arrêté de prendre des médicaments, et j’ai reçu la profonde conviction que Dieu allait me guérir. J’ai encore eu de grands combats les années suivantes, et il a fallu, comme lors d’une naissance, que tout mon être vienne à la lumière. Ce processus a duré quatre à cinq ans.

EZ : Lors d’une maladie mentale, l’âme est blessée, brisée, elle est à terre. La volonté est cassée. Lorsqu’on a été assez loin dans l’oc cultisme, les puissances des ténèbres s’acharnent sur l’âme. Elles n’habitent plus le croyant, mais l’attaquent par le biais de ses pensées et de ses sentiments. Il faut des années pour que l’âme retrouve une nouvelle stabilité et la guérison de ses blessures.

C’est la louange qui a permis au Saint-Esprit de nous couvrir d’une nouvelle protection.

Les esprits impurs peuvent-ils encore accéder à une âme désormais affranchie?

EZ : La Bible nous dit clairement que quand Jésus entre dans notre vie, Il nous pardonne tous nos péchés et nous sommes purs à ses yeux. En conséquence, les démons et les esprits impurs partent. Le problème, c’est que ’homme est et reste un pécheur, et que notre chair rebelle peut constamment ouvrir de nouveaux accès au diable. Mais lorsque le croyant est vigilant, qu’il se place constamment dans la lumière, le diable est débouté. En marchant sans cesse dans la lumière, nous n’avons pas à craindre le Malin. C’est un paradoxe: les non-croyants n’ont pas assez peur de l’Ennemi, et les enfants de Dieu bien trop! Nous sommes à l’abri auprès du Tout-Puissant, mais l’idolâtrie et la rébellion peuvent faire des brèches dans cette protection.

L’Evangile de Marc nous parle d’un jeune homme épileptique possédé par un esprit impur. Existe-t-il une origine non physiologique à l’épilepsie?

EZ: L’épilepsie peut être causée par une tumeur, ou par un accident qui entraîne une modification du liquide cérébral. Mais il existe aussi la «genuine epilepsy»,qui n’est pas induite par des modifications organiques. Dans ce cas-là, il se peut qu’un esprit malin en soit la cause.

En tant que médecin, avez-vous expérimenté l’homéopathie? Comment vous situez-vous par rapport à cette thérapie et à ses dérivés?

EZ: De nombreux chrétiens sont bien laxistes à l’égard de l’homéopathie ; ils n’y voient pas de danger réel. J’ai demandé à Dieu de me révéler sa volonté à ce sujet. Un jour, j’ai contracté une allergie dans le nez. Je suis allé chercher des gouttes homéopathiques à la pharmacie ; durant mon sommeil, j’ai eu des visions de démons et de divers esprits malins.

Dieu m’a montré que l’homéopathie créait des liens. Le fondateur de l’homéopathie, Samuel Hahnemann, a lui-même pratiqué l’occultisme. Il a reçu ses «recettes» au cours de visions, et a écrit sa théorie sans discontinuer pendant plusieurs jours. Je connais plusieurs fabricants qui ont leurs propres plantations, où l’observation des astres joue un rôle dé terminant. L’homéopathie est pour moi une thérapie d’inspiration démoniaque, malgré son succès ; des guérisons s’opèrent, mais sous l’effet du diable, qui est un menteur et un trompeur. Il a réussi à mettre l’homéopathie et les fleurs de Bach sous le même cou vert que la saine médecine par les plantes (=phytothérapie,ndlr).Suite à diverses expériences de patients, je rejette l’homéopathie, incompatible avec ma foi chrétienne. J’ai observé que les personnes qui prenaient ces préparations étaient toujours plus fermées à l’Evangile. Il en résulte un lien et une dépendance de type spirite, comme avec les guérisseurs.

Quelle est la différence entre les résultats d’un guérisseur et ceux opérés par la puissance du Saint-Esprit?

EZ: La guérison par la force du Saint-Esprit résulte exclusivement de l’œuvre expiatoire de Jésus-Christ; elle procède de son sang versé et de son autorité. Les guérisseurs peuvent avoir un manteau très religieux: prière, évocation des anges, mais le nom et le sang du Christ ne sont pas  mentionnés. Cette «thérapie» peut apporter une amélioration, mais seulement au niveau des symptômes ; après un certain temps, il y a généralement une rechute, qui débouche sur des dépressions et des angoisses. Celles-ci s’accompagnent souvent de pensées immorales, adultères ; des esprits impurs génèrent des pensées impures, qui débouchent inévitablement sur des actes impurs. Ce type de «guérison» laisse le patient insatisfait. Le Saint-Esprit, lui, rend libre. Il faut regarder aux fruits d’une guérison, pour voir si elle procède ou non de Dieu. J’ai déjà expérimenté de nombreux cas de guérison durable, opérés par Dieu suite à la prière.

Comment conciliez-vous votre activité de médecin avec la prière de guérison?

EZ : Cela ne représente pas un problème. La médecine et la guérison divine peuvent très bien se compléter. Si j’ai mal à la tête, ou si je suis grippé, je prends aussi des médicaments.

Ce n’est pas de l’incrédulité, mais un soutien temporaire pour la foi en la force du Christ.

Je prie surtout au sein de ma famille et de l’église pour les malades, et donne plus facilement des médicaments à ceux qui n’ont pas la foi – à moins qu’ils ne soient ouverts à l’action de Dieu.

Je parle volontiers de Jésus à mes patients, du seul Sauveur qui aide vraiment ; j’ai déjà distribué de nombreux traités concernant le salut et la guérison de l’âme.

Avez-vous déjà prié pour des patients dans votre cabinet?

EZ : Oui, j’ai déjà prié pour de nombreuses personnes, et des choses merveilleuses se sont produites. Lorsque j’ausculte des enfants qui ont des troubles psychiques, des angoisses ou des cauchemars, je les porte dans la prière. Si des patients manifestent des troubles psychiques ou présentent des in fluences spirituelles néfastes, je leur demande si je puis prier pour eux. Je leur demande aussi s’ils croient en Jésus-Christ. Si quelqu’un ré agit négativement, je n’insiste pas, et n’exerce aucune pression. Lorsque des personnes viennent me voir sans espoir de guérison (cancer avancé, sida déclaré, personnes âgées au seuil de la mort),je leur annonce l’Evangile. J’ai déjà pu accompagner de nombreuses personnes dans le Royaume de Jésus. Mais pour cela, l’inspiration du Saint-Esprit est indispensable. Pour être un témoin du Christ crédible, il faut aussi être compétent dans son domaine d’activité. Les gens du village respectent ma foi dans la mesure où il me voient être un bon médecin.

Avez-vous déjà vu des non-croyants guérir miraculeusement?

EZ : Oui. La guérison est la manifestation du caractère et de la bonté de Dieu. Les non croyants réalisent rarement la bonté de Dieu.

Dieu utilise parfois la guérison pour que de telles personnes s’ouvrent à l’Evangile et viennent à la foi.

Quel rapport y a-t-il entre la guérison des maladies et la libération des forces démoniaques?

EZ : Je suis convaincu que de nombreuses maladies – surtout psychiques et mentales – ont une composante d’origine démoniaque. Lorsqu’on prie pour une guérison, il y a un combat contre des esprits impurs et des démons.

images (4)Il n’est pas possible de dissocier la guérison d’une libération spirituelle. Je suis sûr que de nombreuses affections sont provoquées – directement ou non – par l’Ennemi. Par exemple, il arrive souvent que les personnes tombent malades durant la période du carnaval. Si quelqu’un vit pleinement par l’Esprit, il sera moins attaqué par les maladies. Cela ne signifie pas qu’il faille chercher pour chaque maladie un problème de démons! Un tel réductionnisme causerait un grand tort à de nombreux malades.

Comment discerner ce qui relève de la psychologie, de la spiritualité ou des démons?

EZ : Il n’est pas facile de différencier ce qui est du domaine de l’âme, et de l’esprit. C’est tout un processus, qui dépend de notre compréhension des vérités bibliques, de notre sensibilité au Saint-Esprit.

La Parole de Dieu dit que le Royaume de Dieu est «paix, et joie dans l’Esprit saint» (Ro.14,17,ndlr).Cela signifie que si je vis et ressens une paix et une joie profondes, je peux avoir la certitude qu’il s’agit de l’œuvre du Saint-Esprit. Je peux aussi discerner ce qui vient de Dieu ou d’une autre source. J’ai réalisé que le Saint-Esprit parlait d’ordinaire d’une voix douce et subtile, remplie de patience.

Les démons, quant à eux, disent: «Maintenant et tout de suite!»;ils nous mettent sous pression et nous enchaînent.

Je crois que notre propre âme nous joue plus souvent des mauvais tours que les démons.

Quand nous mettons des filtres restrictifs à notre âme devant certains choix, nous limitons l’action de Dieu. La clé est de refaire le plein de pensées bibliques, de remercier Dieu et de Le  jouer. Lorsqu’on retrouve la paix de Sa présence, lorsqu’on purifie ses pensées par le sang de Jésus, l’oreille est à nouveau sensible à l’Esprit de Dieu.

Publié dans:POSSESSION |on 9 octobre, 2014 |Pas de commentaires »

Un guerrier pacifique

Père Amet, exorciste : 

Dans nos villes et nos campagnes, des prêtres exorcistes officient et selon l’Eglise catholique, la demande est croissante. Loin des clichés scabreux, le père jésuite Henri Amet, exorciste pendant dix ans au diocèse de Lyon, nous confie son expérience.
Un guerrier pacifique dans POSSESSION 346

Le père Amet se souvient comme si c’était hier de ce dernier rendez-vous au terme d’une longue journée de consultation. Fabien, 38 ans, célibataire, s’assoit en face de lui et dit : « Mon père, j’ai fait un pacte avec le diable. » Attiré par le satanisme, familier des rites d’envoûtement, l’homme a acheté un livre de formules en latin, et a demandé entre autres la mort de ses parents avec qui il ne s’entend pas. Lorsqu’ils sont tombés malades sans raison apparente, que sa propre santé s’est dégradée, il a paniqué. Souffre-t-il de troubles psychiatriques ? Peut-être. Mais c’est sur les conseils d’un psychiatre qu’il vient voir le prêtre. Le suivi de Fabien va durer plusieurs années.

Assis à son bureau, dans sa chambre de la communauté François de Salles à Lyon – un espace sans télévision ni rien de superflu – le père Henri Amet poursuit sa réflexion sur l’homme, créature partagée entre volonté de faire le bien, et incapacité de ne pas faire le mal. La doctrine de l’Eglise fournit des explications du mal. Mais la fonction d’exorciste interroge perpétuellement.
« On ne sort pas indemne d’un entretien avec un consultant qu’on considère comme un frère ou une sœur et non comme un cas à traiter » explique le Père Amet. Les gens qui se présentent sont avant tout des blessés de l’âme, dont certains attribuent leur malheur à la sorcellerie ou à l’oeuvre du diable.
Pour des milliers de gens en France en effet, la question du diable n’est pas « un combat d’arrière-garde ». Après mai 68, le rituel était tombé en désuétude, avec moins de dix exorcistes pour l’ensemble du pays. Mais la demande va croissante. Aujourd’hui, chaque diocèse – il y en a autant que de départements – en compte au moins un. Ils sont peu actifs dans des régions comme la Haute-Loire. Il en va autrement en Ile-de-France, où une équipe de treize personnes voit environ 2 000 consultants par an. A Lyon, le père Amet en a reçu plus de 2 000 entre 1997 et 2006.On s’imagine trop souvent l’exorciste en « prêtre guerrier qui brandit son goupillon au-dessus d’une jeune fille très agitée » dit-il en souriant. « Mais c’est Jésus-Christ qui guérit. Le prêtre, ajoute-t-il, n’est pas un gladiateur, ni un médecin, ni un sorcier. Il prie, c’est son seul rôle. »
Pourtant, le Père Amet a bien quelque chose du guerrier pacifique. Solide comme un roc, il est ancré dans sa foi et dans une histoire familiale qu’il décrit à la fois paisible et structurante. Né en 1928 au Puy-en-Velay où il devient étudiant dans un pensionnat catholique, Henri Amet suit son inclination naturelle, encouragé par une famille unie. Son père est un modeste fabricant de dentelles. Ses deux frères seront préfet et général de gendarmerie, des fonctions qui comme celle d’exorciste, exigent qu’on sache faire preuve d’autorité.
Henri Amet aiguise cette compétence en dirigeant plusieurs établissements scolaires, à Vannes, Bordeaux puis Marseille, après avoir été ordonné prêtre en 1960. Une maladie cardiovasculaire et l’âge de la retraite l’obligent à interrompre cette carrière. Il est alors nommé à Lyon comme supérieur d’une communauté, et « trouve du travail » en s’agrégeant à une équipe de prêtres confesseurs. Il développe des qualités de conseiller spirituel qui lui valent de nombreuses amitiés.
Intéressé depuis toujours par la question du mal, « vieille comme l’humanité », il croit en l’existence du diable, « un être spirituel, perverti et pervertisseur » qui jouit d’une « liberté figée dans le mal » et influence les actions des hommes. Au risque d’être traité « d’arriéré », il pense que les histoires de sorcellerie ont une réalité sous-jacente, et qu’il y a une « complicité de personnes qui font du mal avec le diable ».
Alors certes, Henri Amet n’était « pas programmé pour être exorciste », d’autant que « ce n’est pas une charge qu’on brigue ». Mais lorsqu’à l’aube de ses 70 ans, il se voit proposer le poste par l’archevêque, il accepte sans hésiter. Charles Chossonery, seul exorciste du diocèse de Lyon avant sa nomination, sera son ami et aussi son mentor.
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Une humanité malheureuse

L’exorciste est toujours un prêtre expérimenté, « c’est-à-dire un vieux ». Lorsqu’il pense qu’une personne est possédée, il pratique le rituel du grand exorcisme ou exorcisme majeur. L’ancien datait de 1614. Réformé en 1998, il a été publié en latin en 1999, puis en français en 2006. « Il ne s’agit pas d’un rite magique, mais d’une prière bien structurée », voie royale du désenvoûtement. Le prêtre prononce beaucoup plus souvent la prière de délivrance qui se trouve en annexe du livre. L’Eglise retient plusieurs critères pour identifier les cas de possession : la personne doit avoir une force herculéenne, parler des langues inconnues d’elle, prédire l’avenir et être capable de dire ce que pense l’exorciste. Autant de caractéristiques qu’on retrouve dans les films sur le sujet, depuis L’Exorcisme d’Emily Rose jusqu’au récent Rite.
Reste que les ingénues de 19 ans qui insultent les prêtres en araméen ne courent pas les rues. Bien sûr, les exorcistes racontent des histoires terrifiantes. Certains ont constaté des réactions violentes à l’eau bénite, d’autres affirment garder dans leurs tiroirs les clous rouillés crachés par les victimes. Le père Amet a assisté à des scènes au cours desquelles quatre hommes peinaient à contenir une femme. Mais pour lui, « le critère le plus authentique est l’aversion des gens qui avaient la foi et qui soudain, ne peuvent plus prier ».

Ces cas sont loins d’être la majorité. Avant d’être possédée, l’humanité qui se présente au cabinet du Père Amet est percluse de malheurs, population étrangère comme française, ouvriers, chômeurs, mais aussi avocats, scientifiques, psychologues, commerçants… La misère n’est pas seulement matérielle ou physique, elle est aussi spirituelle et morale. « Il n’y a que deux catégories socioprofessionnelles que je n’ai jamais reçues, résume le Père Amet : les médecins et les curés. » Les femmes forment le gros de la troupe des consultants « parce qu’elles osent plus parler d’elles » estime le prêtre. Paul, quarante ans, célibataire et cadre commercial, a perdu en deux ans son travail, son appartement et sa santé. Il est revenu chez ses parents, souffre d’un état dépressif et est persuadé qu’une amie jalouse l’a envoûté ; Josiane, camerounaise sans travail, sans mari, sans permis de séjour, va de foyer en foyer : « Je suis mal dans ma tête, dans ma peau, dans ma vie spirituelle… », écrit-elle.Souvent, prendre le temps d’écouter sans juger, puis de réconforter, procure un soulagement suffisant. Une parole autoritaire peut dissiper les craintes de ceux qui se pensent à tort possédés. Mais quand vient le moment de la décision, « même si on est formé pour ça, on est seul » souligne l’exorciste. « Vous ne pouvez pas renvoyer la personne en disant : je ne sais pas, je ne peux rien faire. Même si vous lui conseillez de voir un psychiatre ou un psychologue – et nous avons des adresses – il faut tout de même s’engager et donner une parole libératrice. »
Schématiquement, les prêtres exorcistes se divisent en deux tendances : les « diabolisants » qui penchent plus volontiers en faveur de l’explication par la possession, les « psychologisants » qui rattachent les maux des consultants à l’expression de pathologies ou de traumatismes. « Il faut éviter les deux abîmes, tranche le père Amet, et savoir si le problème est davantage psychologique ou davantage spirituel. » Il dit se fier à un raisonnement éclairé par la prière pour établir une distinction entre, par exemple, un début de schizophrénie et un véritable problème spirituel. Lorsqu’il était exorciste « officiel », jusqu’en 2006, le Père Amet se rendait tous les deux mois à une rencontre avec des psychiatres pour discuter des cas. Un professeur de médecine à Lyon lui dit un jour : « Les cas que les exorcistes m’amènent, je n’en ai jamais vu de tels. Il semble que nous, psychiatres, n’atteignons pas ce domaine.» Pas toujours facile, la collaboration avec les psychiatres et les psychologues est selon le prêtre indispensable.

L’esprit de discernement

D’autant qu’en matière de possession, l’habit ne fait pas le moine. L’exemple d’Amélie, 30 ans, est éloquent. Elle se présente accompagnée de deux prêtres de sa paroisse et de sa sœur. Tous les trois sont convaincus que la jeune femme est possédée. Lorsque le père Amet leur propose de prier ensemble, Amélie se met à hurler, et à s’agiter à tel point qu’il faut la tenir. « A ce moment-là, j’ai une intuition, se souvient le Père Amet : inconsciemment, elle se donne en spectacle. » Un suivi psychologique réglera le problème.

Avec Anna, c’est une autre histoire. La jeune fille se trouve dans un hôpital psychiatrique lorsque deux de ses amis viennent trouver Henri Amet. Ils sont inquiets. Anna est très déprimée, a des tics, se taillade les veines. Lorsqu’à l’hôpital, il lui propose une prière de délivrance, elle accepte avec beaucoup de scepticisme. Elle nous affirme pourtant avoir ressenti un changement, une amélioration, même si elle a eu encore bien « des moments pénibles par la suite » selon le père Amet. Aujourd’hui, elle s’apprête à prendre le voile. De l’hôpital psychiatrique au couvent, la trajectoire peut prêter à discussion. Mais Anna la vit comme une réalisation. Pourquoi l’exorciste lui a-t-il proposé la prière de délivrance, alors qu’elle-même ne se pensait pas possédée ? Un esprit est intervenu, « l’esprit de discernement » cher à l’exorciste.
C’est ce même esprit qui l’incite à utiliser avec parcimonie l’exorcisme majeur, moins d’une trentaine de fois au cours de sa carrière. Il a pratiqué un tel rituel à la demande de Fabien, le consultant qui avait fait un pacte avec le diable afin de se débarrasser de ses parents. « Il y avait une vraie coopération de sa part et je pense que ça a réussi » dit le père Amet. D’autres fois, c’est l’échec. Mathilde, chef d’entreprise d’une quarantaine d’années, souffre de troubles psychiques après avoir pratiqué une technique orientale énergétique. Cinq ans après l’exorcisme solennel, elle lui écrit de l’hôpital psychiatrique où elle est internée. Rien n’a changé pour elle, elle est au plus mal.Décrié, le ministère d’exorciste est parfois frustrant, car le prêtre sait rarement si ses efforts ont porté leurs fruits. Les consultants ne donnent pas toujours de nouvelles. L’expérience reste souvent subjective, à jamais prisonnière de l’intime conviction des envoûtés, psychotiques, schizophrènes, et des gens égarés dans leurs peurs, au détour d’une expérience ou parce que le malheur les frappe. Mais pour le père Amet, l’essentiel est ailleurs, dans le réconfort prodigué à ceux qui se pensent oubliés du monde et de Dieu. « Etre exorciste m’a forcé à être toujours droit dans ma foi, dans mes convictions, dit-il, ce fut pour moi un ministère de la miséricorde. »
SOURCE INREES
Publié dans:POSSESSION |on 19 avril, 2014 |Pas de commentaires »

LES ENTITÉS NÉGATIVES

 

 

images (2)Les magies négatives peuvent s’appuyer sur des entités négatives et entités directrices négatives, issues des égrégores auxquels le mage noir s’est relié. 

Nous verrons cela dans le chapitre 5 du Livre de MIDAHO cité à la fin de cet article, sur les entités négatives. 

Certaines magies maléficient l’eau, les boissons, l’air, la nourriture utilisée ou absorbée par la personne à qui elle cherche à nuire mais elles peuvent aussi maléficier le sang et les cellules du corps de cette même personne. Nous verrons ensuite comment désactiver ces maléfices, ainsi que tous ces supports, quels qu’ils soient. 

Il existe une magie d’emprise de pouvoir propre à différentes magies négatives et dont le but est de prendre une emprise mentale sur la personne ou sur un groupe de personnes. Cette magie d’emprise de pouvoir utilise comme support un fil énergétique qui est envoyé sur la personne ou sur un groupe, afin que cette personne ou ce groupe soit sous emprise. Elle est utilisée dans tous les milieux et sur tous les continents : le but est de manipuler les pensées d’une ou de plusieurs personnes afin qu’elles pensent d’une certaine façon, qu’elles aient certaines opinions mais surtout qu’elles s’en remettent à la personne qui les manipule. Les personnes ne sont pas égales devant cette sorte de magie. Celles ayant un caractère fort ou un sens critique développé n’y seront pas sensibles et ne se feront pas manipuler. D’autres, au contraire, au caractère plus faible ou manipulées plus jeunes, seront la proie idéale de cette magie d’emprise de pouvoir. 

Certains mages noirs pratiquent une magie d’emprise de pouvoir en faisant entrer une partie de leur corps astral dans l’aura de la personne qu’ils souhaitent mettre sous leur emprise. Cette personne prend alors sans s’en rendre compte les mêmes pensées et ressent les mêmes sentiments que le mage noir qui l’a mise sous son emprise. Cette personne peut être libérée par la magie de Lumière, comme nous le verrons plus loin. 

Puis il existe une magie d’emprise amoureuse (appelée « magie rose ») car elle concerne le domaine sentimental, mais comme les autres magies négatives, elle sert l’ombre, en entretenant l’irrespect et le non-amour. Son support est souvent fait de substances que l’on fait ingérer à la personne concernée sans qu’elle s’en rende compte, qui l’attache à une autre personne ou la détache d’une autre personne (dans les deux cas, de façon très puissante). Soit elle ne pourra plus quitter sa compagne ou son compagnon même si elle le désire, elle pensera en être amoureuse, ou au contraire elle s’en détachera malgré des sentiments amoureux authentiques selon le but recherché par cette magie rose. 

Cette magie rose a le pouvoir de créer des couples artificiels ou de faire se séparer deux personnes qui s’aimaient réellement. 

► La formulation juste pour identifier ces substances est : « objets chargés pour attirer le mal ». Ces substances sont souvent très mal tolérées par le corps physique et provoquent des troubles du système digestif dans son ensemble ou d’un organe du système digestif (intestins, foie, estomac, oesophage, pancréas…). 

Les « poupées magiques » sont souvent utilisées comme support de magie rose. Elles sont alors « travaillées » selon le but recherché par le mage noir : poupées représentant la personne ou le couple concerné, et qui seront « travaillées » de façon approprié (attachées, séparées, piquées, immobilisées, etc.). La résonance vibratoire entre ces poupées et les vraies personnes rend là aussi cette magie négative très efficace et redoutable. 

D’autres supports sont également utilisés en magie rose : généralement des éléments organiques mais là encore les buts recherchés sont les mêmes.

► Une autre magie négative consiste à charger un objet en le reliant directement à un égrégore négatif, choisi selon le but recherché (les buts, on le verra plus tard, peuvent être très nombreux : mort, maladie, échec, accident, séparation, solitude affective, stérilité, problèmes financiers, perte des perceptions subtiles, etc.). 

Ces objets ont la particularité de diffuser les entités négatives propres à leurs égrégores sur la personne concernée. La formulation juste pour les identifier est « objets-portes » car ils sont de véritables portes ouvertes sur ces égrégores. Ces « objets-portes » émettent en permanence des entités négatives contre la personne et sont eux-mêmes ravitaillés en permanence par des entités négatives de même nature provenant de l’égrégore correspondant au but recherché, comme nous l’avons vu. Ainsi, les entités envoyées par les « objets-portes » ont différentes fonctions selon le but de « l’objet-porte ». 

Il existe aussi de nombreux « objets-portes » qui ne sont pas ciblés sur une personne mais qui sont programmés pour toucher toutes les personnes qui auront ces objets chez elles. Leur but est d’attirer le malheur là où ils sont. Il s’agit souvent d’objets achetés à l’étranger (par exemple : statuettes, masques africains…). 

Selon les magies négatives, « l’objet-porte » peut être offert à la personne afin qu’il demeure sur place, chez elle, et la touche plus directement, soit il peut rester chez le mage noir (voire alors parfois à très grande distance), mais il peut aussi être enterré à n’importe quel endroit et rester introuvable. Il reste actif après la mort du mage noir et les seuls moyens de le désactiver sont d’utiliser la magie de Lumière ou de le brûler, le feu purificateur est assez puissant pour cela (l’eau ne le peut pas). Mais, pour le brûler, encore faut-il savoir où se trouve cet objet et qu’il puisse être brûlé. Bien souvent, il est fait volontairement d’une matière résistante au feu justement : pierre, métal… 

► Mais une autre magie consiste à rendre une personne « objets-porte ». Sans le savoir, celle-ci envoie alors des entités négatives autour d’elle et son entourage inconsciemment le ressent et si, par exemple, ce sont des entités d’échec, tout ce qu’elle fera sera voué à l’échec. 

Le mage noir peut également se rendre « objets-porte » volontairement. Le seul fait alors de le voir, de le côtoyer, suffit à provoquer des ennuis en tout genre. 

Il existe une magie négative qui est envoyée sur le nom d’une personne, soit sur son nom de famille uniquement, soit sur son prénom et son nom. Si elle est envoyée sur le nom de famille, elle se transmet et peut ainsi toucher toute la lignée des personnes portant ce même nom. 

A Lire dans Chiffres et Formules Magiques pour Vivre Heureux au Quotidien – par MIDAHO aux Editions L’Arbre Fleuri

 

Publié dans:POSSESSION |on 18 avril, 2014 |Pas de commentaires »

Les diverses phases et niveaux de l’Envoûtement

 

images (3)Dans cet article, on va traiter l’envoûtement dans le sens occulte c’est-à-dire expliquer ses bases et ses domaines d’influences ; mais on va s’efforcer de comprendre ses phases, ses niveaux et la technique relative à la réalisation de celui-ci d’après les normes requises. La compréhension du fléau ésotérique nous permettra de faire la différence entre une personne vraiment envoûtée et une personne qui ne l’est pas. Le but requis est d’aider à éviter les pièges des charlatans qui pour des raisons purement commerciales expliquent n’importe quels problèmes comme relevant d’un envoûtement alors qu’en vérité il ne l’est pas. Bien sur l’envoûtement bénéfique ne sera pas pris en considération ici pour la simple raison qu’il n’est pas négatif et il ne représente aucun danger physique ou matériel sur la personne envoûtée ! On a déjà dis qu’un rituel d’amour réalisé dans le but d’accroitre les sentiments de deux personnes est en réalité un envoûtement mais vraiment bénéfique et ces deux personnes malgré qu’ils soient sous l’influence d’un enchantement, leurs vies corporelles reste inébranlable !

C’est uniquement leurs âmes qui sont liées grâce a un sort béni et même avec le temps il n’y a aucuns dommages qui leurs seront infligés. La différence entre ces deux envoûtement, c’est-à-dire l’envoûtement maléfique est de plus en plus négatif et destructeur, la victime du mal devient avec le déroulement du temps plus influencée par ce sort et arrive avec le temps à un niveau où la guérison est soit très dure soit impossible à faire. Il est a retenir qu’une partie bien minime des envoûtements maléfiques est automatiquement remédiable, c’est-à-dire qu’il y a des envoûtements dont les influences négatives prennent fin après un temps bien précis, dans ce cas, c’est le mage qui a définit la durée d’influence de cet envoûtement pour ne pas arriver à une fin mortelle sur la personne envoûtée. Cette technique est très répandue en Afrique du nord, mais ce n’est pas le cas de tous les mages ! Il existe d’autres envoûtements classés comme mortels : une fois le sort jeté, il n’est plus possible de le désenvoûté. Il y a aussi des envoûtements maléfiques dont le seul but de stopper leurs influences est d’envoyer la charge négative de la personne envoûtée à une autre.

Les principes de base d’un envoûtement maléfique :

C’est un rituel réalisé afin de porter atteinte et destruction à une personne ou à plusieurs personnes en même temps puisque tout dépend de la nature du sort jeté. Dans ce cas, le sort s’abat sur une seule victime, mais on peut aussi jeter le même sort sur plusieurs victimes à la fois. Les mauves sorts jetés pour séparer deux êtres peuvent se faire sur l’un ou les deux partenaires à la fois, mais le résultat dans les deux cas est toujours foudroyant ; le principe ici est de créer une charge négative et la concentrée sur la personne pour arriver au but requis. On ne peut vous donné un exemple ici car tout dépend du but à réaliser sur la personne envoûtée mais malgré cela, je peux citer quelques exemples le d’envoûtements maléfiques est très répandus :

01- Il existe des sorts pour qu’une personne devienne avec le temps totalement folle.
02- Il existe des sorts pour séparer des couples et jeter la haine et le désaccord entre eux.
03- Il existe des sorts pour obliger une personne ou une famille à quitter leur demeure.
04- Il existe des sorts pour qu’un commerce perde totalement sa prospérité.
05- Il existe des sorts pour jeter des maladies physiques et psychiques telles que la fièvre, la peste, le trachome…

La liste des sorts maléfiques est très longue, mais nous avons seulement cité quelques exemples pour que vous puissiez avoir une idée sur l’ampleur de ce mal.

Une fois la victime choisie, et le but du sort déterminé, le mage passe à la deuxième étape dans l’accomplissement de cette malédiction : il doit choisir le moment idéal pour la réalisation de son rituel. En général les sorts maléfiques sont réalisée entre le 15éme et 28éme jours du mois lunaire, la magie est étroitement liée à la Lune, les anciens initiés ont divisé le mois lunaire en trois périodes comme suit:

01- Du 1ér au 10éme jour du mois lunaire pour la réalisation des actes bénéfiques (donc pas de magie maudite dans cette période)
02- Du 10éme au 20éme jour du mois lunaire pour des actes de guérisons tels que les désenvoûtements.
03- Du 20éme au 28éme jour du mois lunaire pour la magie noire et tout ce qui est maléfique dans son but.

Une fois le bon moment choisi suivant la technique qu’on va après vous expliqué, le magicien doit préparer le matériel magique pour achever le sort.

Une fois le matériel préparé le mage doit préparer le plus important des éléments qui est :

-Le témoin corporel de la personne à envoûter.
-Le témoin artificiel.
-Le prénom de la personne à envoûter et le prénom de sa mère.

Le témoin corporel:

Afin créer un envoûtement foudroyant sur une victime, il faut impérativement un témoin corporel c’est-à-dire un poil, mèche de cheveux, un vieux bout de sous-vêtement qui lui appartint et qu’il n’ait pas été lavé après usage! En d’autre terme un sous-vêtement qui soit imprimé de l’odeur de la victime. Ce témoin corporel sera utilisé comme catalyseur pour que le démon chargé de réaliser l’envoûtement détecte rapidement et facilement la victime.

Le témoin artificiel:

Dans tous les cas, c’est difficile de trouver un témoin corporel pour réaliser l’envoûtement. Seul un proche à la possibilité de trouver une mèche de cheveux ou un sous-vêtement sale, alors dans ce cas le mage peut réaliser son travail grâce à un témoin artificiel c’est-à-dire une photo de la victime, mais même pour trouver une photo cela peut s’avérer compliqué sauf pour les proches.

Lire : Les diverses phases et niveaux de l’Envoûtement (2)

 

 

 

Publié dans:POSSESSION |on 5 avril, 2014 |Pas de commentaires »

LES MALÉDICTIONS de Midaho

téléchargement (3)Qu’est-ce qu’une malédiction ? Ce sont des paroles prononcées dans un but malveillant pour nuire à une personne, à un groupe de personnes, à une bête ou à un groupe de bêtes, à un lieu, à toute vie incarnée ou à toute chose matérielle. Les mots de la malédiction peuvent être des mots choisis, des invocations et passer par des rituels précis, mais les mots de la malédiction peuvent également être jetés sous le coup d’une émotion, d’une pensée, d’un sentiment négatif puissant et leur efficacité est la même car il s’agit là encore d’énergies négatives véhiculées dans un but malveillant. Nous reviendrons sur ces buts plus longuement ensuite, mais nous allons voir tout d’abord d’où peuvent nous arriver ces malédictions. 

Plusieurs sources sont possibles. Nous pouvons porter sur nous des malédictions héritées de notre lignée maternelle ou paternelle (il s’agit toujours là de la lignée biologique) ; chaque parent qui reçoit cette malédiction en héritage la transmet en effet à ses enfants par la voie du sang sans le savoir et sans le vouloir bien entendu. Sans que nous le sachions, le sang véhicule toutes les énergies de nos deux lignées, les positives et les négatives. Ainsi l’enfant en gestation hérite dès sa conception de l’héritage énergétique de ses parents biologiques. 

Des malédictions peuvent également être envoyées directement sur la personne, depuis sa gestation jusqu’à la fin de sa vie. 

Des malédictions familiales peuvent aussi être envoyées sur la famille et retombent alors sur chaque membre de cette famille. 

Ensuite, nous verrons dans ce livre le cas des malédictions nominatives, puis pour finir les malédictions rapportées d’une vie antérieure. 

Une malédiction est toujours envoyée ou jetée, mais non « activée ». Notre travail est de « lever la malédiction ». Une malédiction a toujours des programmations et des réactivations, cela signifie que, si nous ne levons pas ces programmations et ces réactivations, elles se réactivent d’elles-mêmes quelques temps plus tard. 

Une malédiction est toujours envoyée pour un temps précis, déterminé. Généralement, elle est envoyée pour agir jusqu’à la 3ème génération ou jusqu’à la 7ème génération, ou encore « pour toute éternité ». Dans ce dernier cas, l’envoi des malédictions descendra une lignée durant une dizaine de générations ou plus encore, mais c’est là également que l’on trouve des malédictions rapportées d’une vie antérieure, car une malédiction envoyée « pour toute éternité » peut se transporter de vie en vie. La personne qui l’a jetée, à l’époque, n’avait pas pour autant la notion de vies futures mais c’est sa formulation de la malédiction qui a généré cela. Il est très important, dans ces cas-là, d’en libérer la personne car c’est probablement la seule occasion qu’elle aura jamais de s’en libérer une fois pour toutes. C’est donc un grand service à lui rendre, puisque cela la libère pour ses vies futures également. 

Les différents buts des malédictions

Le but de la malédiction est primordial, puisqu’il va affecter toute la vie de la personne touchée. Il est donc important de l’identifier pou mieux comprendre les causes profondes de certains problèmes rencontrés. 

Je précise qu’il n’y a qu’un but par malédiction, ainsi lorsque vous obtenez une réponse positive, il est inutile de poursuivre la recherche d’autres buts… 

A Lire Chiffres et Formules Magiques pour Vivre Heureux au Quotidien – par MIDAHO aux Editions L’Arbre Fleuri

Publié dans:POSSESSION |on 26 mars, 2014 |Pas de commentaires »

Outils de protection contre les Ténèbres

 

images (2)J’ai parfois l’impression que le Monde des Ténèbres est partout, prêt à bondir à la moindre occasion. Malheureusement, j’exagère à peine. Mais voici la bonne nouvelle ; nous les entités blanches, nous pouvons gagner. Le Monde des Ténèbres est déjà affaibli parce qu’il a tourné le dos à Dieu, alors que nous, nous sommes tournés vers Lui, et ses astuces ne sont pas si effrayantes lorsque nous les examinons à la lumière du jour, lorsque nous en parlons et lorsque nous les combattons ensemble.

Le premier outil de Protection contre le Monde des Ténèbres, le plus fort et le plus puissant est l’amour et l’amour de Dieu, et le fait de se dire tous les jours : « Personne d’autre que moi n’est ou ne sera jamais un intermédiaire entre Dieu et moi ».

Le second :  ne renoncez jamais à votre libre arbitre, à votre esprit ou à votre sens commun : Ce sont des dons précieux que vous a donné un Dieu aimant et généreux, qui devrait toujours être la première et la dernière personne vers qui vous devriez vous tourner pour obtenir une réponse.

Les Outils de Protection suivants ne sont pas classés selon un ordre particulier et aucun d’entre eux n’est plus puissant qu’un autre. Utilisez celui ou ceux qui vous plaisent le plus, mais sachez que plus vous en utiliserez, mieux ce sera. Vous pouvez y avoir recours à toute heure du jour ou de la nuit. Pour ma part, je préfère le matin tandis que je me prépare à entreprendre ma journée et le soir avant de me mettre au lit, mais choisissez le moment qui vous convient le mieux. Prenez l’habitude d’utiliser vos Outils de Protection, jusqu’à ce que vous en veniez à un point où vous vous sentirez nu sans eux.

Si vous doutez de leur efficacité, faites-moi plaisir et essayez-les pendant une semaine ou deux. Il ne vous en coûtera rien et cela ne peut certainement pas vous faire de mal. Mais s’il y aune excuse qui ne prend pas avec moi, c’est bien celle du manque de temps. Si vous prenez cinq minutes pour vous raser, dis minutes pour vous maquiller, quinze minutes pour vous coiffer et vingt minutes pour choisir ce que vous allez porter et vous habiller, vous avez certainement deux minutes pour vous protéger du Monde des Ténèbres et de son énergie négative pendant toute la journée.

LE CERCLE DE MIROIRS. Imaginez que vous êtes au milieu d’un cercle parfait composé de miroirs, tous plus grands que vous, leur côté réfléchissant tourné vers l’extérieur. Les entités blanches seront attirées par les miroirs, tandis que les entités des Ténèbres seront repoussées par ceux-ci et vous éviteront.

LA BULLE DE LUMIERE BLANCHE. Même si vous devriez toujours demander à être entouré de la blanche lumière de l’Esprit Saint, voici une image qui rend cette opération plus facile à imaginer. Si vous avez vu le film Le Magicien d’Oz, vous vous souvenez sûrement de Glenda, la Bonne Sorcière du Nord, qui se déplace d’un endroit à un autre à l’intérieur d’une magnifique bulle transparente. Essayez de vous déplacer de la même manière au cours de la journée, c’est à dire, à l’intérieur d’une bulle transparente faite de la blanche lumière de l’Esprit Saint, et vous remarquerez que les entités des Ténèbres n’oseront même plus vous approcher. Il y a une autre scène de ce film qui peut vous aider à garder le Monde des Ténèbres à distance. Lorsque Glenda doit affronter la Méchante Sorcière de l’Ouest, elle lui dit d’un ton sans appel : « Tu n’as aucun pouvoir ici. Allez, va-t-en ! » En silence, projetez cette pensée vers les gens qui sont selon vous des entités des Ténèbres. Vous serez étonné par l’efficacité de cet Outil qui vous rappellera votre propre pouvoir, tout en diminuant le leur, et ce, sans que vous ayez à prononcer une seule parole.

L’EPEE D’OR. Imaginez une longue épée, puissante et dorée, munie d’une garde magnifiquement ornée et incrustée de bijoux resplendissants. Tenez l’épée devant vous afin que la garde forme une croix au niveau de votre « troisième œil », au centre et un peu au-dessus de vos sourcils. Imaginez que la lame s’étire pour former un puissant bouclier protégeant tout votre corps, intimidant et repoussant les entités des Ténèbres, ces éternels froussards.

LES FILETS D’OR ET D’ARGENT. Créer dans votre esprit l’image d’un filet de pêcheur, tissé de filandres d’or et d’argent, solide mais léger comme l’air, resplendissant de la blanche lumière de l’Esprit Saint. Enveloppez-vous dans ce filet afin qu’il vous couvre et vous protège des pieds à la tête grâce à sa lumière divine. Lors de vos déplacements durant la journée, jetez un même filet d’or et d’argent sur les entités des Ténèbres que vous croiserez, pour les bénir et les contenir et neutraliser tous leurs pouvoirs.

LE DOME DE LUMIERE. Imaginez un magnifique dôme, avec ses murs parfaitement ronds et son plafond fait de l’éclatante lumière blanche de l’Esprit Saint. Imaginez que vous êtes à l’intérieur du dôme avec tous ceux que vous aimez ; vous êtes en sécurité, au chaud, vous délectant de l’amour de Dieu qui vous protège des Ténèbres et de la négativité.

Pour vous montrer à quel point le Dôme le Lumière est pratique et efficace, laissez-moi vous raconter une petite anecdote. Je me trouvais récemment à un cocktail donné en l’honneur d’un ami à mi qui se trouve à être psychologue. Pendant la soirée, je sentis parmi nous la présence d’une entité des Ténèbres, un ignoble opportuniste convaincu que ces gens s’étaient réunis uniquement pour servir ses propres intérêts. Tandis que je l’observais, mon ami se mit à ronchonner et se plaignit ouvertement qu’il allait être difficile de rester poli avec ce détestable imposteur. Je lui répondis : « Ce n’est pas nécessaire. Il ne s’approchera pas de nous ». Et en disant cela je nous enveloppai tous deux de la blanche lumière de Dieu. Il y avait au moins trente personnes à ce cocktail. L’entité des Ténèbres importuna sans arrêt vingt-huit d’entre elles. Quant à mon ami et moi, elle n’osa pas franchir de toute la soirée les cinq mètre qui nous séparaient d’elle.

J’adore le Dôme de Lumière !

De jour comme de nuit, tout au long de votre vie, cherchez d’autres entités blanches et suivez ensemble, en sécurité et protégés contre la négativité du Monde des Ténèbres, le chemin qui mène à La Maison.

Extrait du livre : Aller-retour dans l’Au-delà de Sylvia Browne, aux éditions ADA – pages 249

 

Publié dans:POSSESSION, POUVOIR |on 20 mars, 2014 |Pas de commentaires »

Comment se protéger des ténèbres

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Dans un monde où les entités blanches et les entités des Ténèbres coexistent, les zones grises sont inévitables. Et cela s’applique aussi bien au monde des esprits qu’ici sur terre.

Les entités grises sont d’éternelles indécises. Elles peuvent être aussi profondément influencées par les entités blanches que par les entités des Ténèbres, alors elles ne savent pas vraiment à quel saint se vouer. Ce n’est pas forcément une question de faiblesse ; elles sont simplement confuses et essaient de trouver un milieu qui leur convient.

Si nous sommes franc avec nous-mêmes, nous, les entités blanches, devons admettre qu’il nous arrive fréquemment de nous demander si on ne s’amuse pas davantage dans le Monde des Ténèbres et si nous ne devrions pas essayer l’un de ces comportements « déviants » pour changer. Si vous n’avez jamais fait quelque chose de répréhensible en toute connaissance de cause ou si vous l’avez fait en vous donnant une excuse lamentable du genre « C’était plus fort que moi » ou « C’est arrivé comme ça », dans ce cas, j’imagine que vous êtres trop jeune pour lire ceci. Dans la vraie vie, lorsque nous adoptons l’un de ces comportements déviants, nous échouons toujours misérablement et tôt ou tard, nous nous ridiculisons aux yeux  de tous. Nous savons au fond de notre cœur que nous nous joignons à un groupe dont nous ne voulons pas vraiment faire partie, et c’est souvent dans l’embarras et le cœur gonflé de remords que nous retournons vers la « blancheur », le seul endroit où nous sommes véritablement à notre aise. Je vous rappelle encore une fois que les entités blanches ne peuvent pas passer du côté des Ténèbres. Dans le cas que je viens décrire, c’est un peu comme si après avoir essayé des vêtements qui nous semblaient plus à la mode que les nôtres, une fois l’attrait de la nouveauté passé, nous finissions par admettre que ces vêtements ne nous allaient pas.

Les entités grises se situent au milieu ; elles sont à la recherche de leur propre style, elles sont capables de se vêtir dans l’une ou l’autre des garde-robes, mais elles ne savent pas ce qui leur convient le mieux. Les entités grises peuvent devenir blanche sou se tourner vers les Ténèbres, et c’est pourquoi elles ont l’impression d’être tiraillées entre les deux camps.

Contrairement aux entités des Ténèbres, les entités grises, à l’instar de certains criminels, peuvent être réhabilitées. Ces enfants égarés à la recherche d’une identité qui leur vaudra le plus d’attention et d’approbation possible sont une proie facile pour le Monde des Ténèbres. Il se peut qu’elles aient croisé trop souvent de « mauvaises » entités blanches et qu’elles se demandent à présent si la « blancheur » peut vraiment leur offrir la sincérité, l’intégrité, la compassion et l’espoir dont elles ont besoin. Ou il se peut qu’après avoir vécu une bonne vie, une série de malchances ou de tragédies viennent remettre en question leur choix initial. L’abus de drogues, les déséquilibres chimiques et les maladies mentales comptent également parmi les forces qui peuvent pousser un esprit innocent dans le désert de la grisaille. 

Mais sur terre, nous, les entités blanches, pouvons faire certaines choses pour conduire les entités grises loin du Monde des Ténèbres.

Premièrement, nous devons éviter cette habitude un peu trop répandue chez les entités blanches de préférer les mots à l’action. Nous avons tous été témoins de ce genre de comportements. Et avouons-le, il nous arrive tous à l’occasion d’y succomber. Lorsque nous décrivons notre amour pour Dieu et la vie d’une véritable entité blanche nous en faisons quelque chose de grandiose. Mais après avoir ôté nos vêtements du dimanche, et en dépit de ce que nous venons de professer, il nous arrive aussi de redevenir malheureux, grossiers, malhonnêtes et enclins à juger. Comment pouvons-nous espérer dès lors convaincre les entités grises si nous ne vivons pas conformément à nos croyances ? Il ne suffit pas de parler de la joie et de l’espoir que nous avons trouvé en Dieu. Nous devons en faire la démonstration, sinon les entités grises n’y verront que des promesses vides.

Et, bien sûr, nous pouvons prier pour eux.

L’importance de la prière m’est apparue à la suite d’une expérience que j’ai faite pendant que j’écrivais. Personnellement, je ne suis pas très portée sur la projection astrale ; Il m’arrive rarement de laisser mon esprit vagabonder sans mon corps, mais une nuit, au cours d’une projection astrale, je me retrouvai dans un endroit appelé « L’Esplanade de l’Attente » comme me l’appris plus tard mon Guide spirituel. Je me retrouvai entourée de gens décédés. Et, bien que personne ne m’adressât la parole, je sentis qu’ils étaient complètement désespérés. Il y avait de la tristesse dans l’air, et même le langage corporel de ces gens, certains adolescents, d’autres déjà vieux, qui marchaient en se traînant les pieds, les yeux fixés sur le sol transpirait le désespoir.

Au-delà du secteur où nous nous trouvions, je vis des ténèbres impénétrables qui franchement m’effrayèrent et dont pour rien au monde je ne me serais approchée. C’est alors que je compris que je venais de franchir La Porte de Gauche (pour les entités séparées de Dieu) et que ces ténèbres derrière nous étaient remplies d’entités noires attendant de retourner sur terre dans un utérus.

Je compris également que ces gens étaient encore libres de choisir leur destinée. Ils pouvaient aller vers les ténèbres ou ils pouvaient choisir de passer par La Porte de Droite (pour les entités blanches)  et entrer dans la lumière de Dieu. Ils n’étaient pas prisonniers de ce lieu ; ils s’y trouvaient justement parce qu’ils devaient choisir. Ils n’avaient pas perdu la foi ; ils l’avaient égarée, comme eux-mêmes s’étaient égarés en cours de route. Obéissant à mon instinct, je m’approchai de l’un d ‘eux et le suppliai : «  Je vous en prie, dites que vous aimez Dieu. Dites que vous avez encore espoir. Croyez en Dieu et vous pourrez enfin sortir d’ici ». Il demeura néanmoins silencieux et ne leva même pas ses yeux remplis de larmes vers mi, et je me rappelle, avant de finalement quitter cet endroit, avoir faibli sous les coups du désespoir que je venais d’absorber.

Le lendemain, je débattis de la question avec mon Guide Spirituel, et lui demandai pourquoi elle ne m’avait jamais parlé de l’Esplanade de l’Attente.. Elle me répondit ce qu’elle me répond toujours dans ces cas-là : « A moins que tu me poses la question, je ne te donnerai pas la réponse ». Ce qu’elle peut m’agacer parfois…

Mais elle m’apprit néanmoins que j’avais touché deux esprits parmi ces milliers d’âmes en peine. Deux d’entre eux avaient quitté l’Esplanade de l’Attente et franchi La Porte de Droite qui les avait menés à la lumière de l’Au-delà après mon départ. Depuis ce jour, j’inclus dans mes prières ces pauvres esprits qui errent sur l’Esplanade de l’Attente. J’espère que vous en ferez autant. S’ils parviennent, en rassemblant toute leur foi, à se rendre sans incident jusqu’à La Maison dans l’Au-delà, le moins que nous puissions faire, nous, les entités blanches, c’est bien de les aider en les soutenant de notre foi, puisque nous avons la chance d’en avoir en réserve.

Extrait du livre : Aller-retour dans l’Au-delà de Sylvia Browne, aux éditions ADA – pages 232  – chapitre 7

Publié dans:POSSESSION |on 18 mars, 2014 |Pas de commentaires »

LE MONDE DES TENEBRES ENTRE DEUX VIES

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Dans l’AU-DELA, il ya La porte de Droite et La porte de Gauche.

Lorsque nous « mourons », nous, les entités blanches, nous passons par La porte de Droite. Le voyage est généralement si bref que nous ne sommes même pas conscientes qu’il y a une porte. Portées par notre joie, nous en franchissons simplement le seuil pour suivre la lumière.

Les entités des Ténèbres, de leur côté, passent par La Porte de Gauche, qui mène à un abîme de néant, dépourvu d’espoir, dans une obscurité qui est exactement le contraire, sur le plan spirituel, de la pure et blanche lumière émanant de l’amour inconditionnel de Dieu. A nouveau, notez que ce n’est pas Dieu qui les pousse vers La Porte de Gauche. Ces « gens de La porte de Gauche » sont séparés de Dieu uniquement parce qu’ils ont choisi de s’en détourner. D’ailleurs, ils ne restent pas là longtemps. De ce vide où règne le désespoir et d’où l’amour est absent, les entités des Ténèbres retournent immédiatement dans un utérus pour entreprendre une nouvelle vie sur terre, victimes d’une sorte « d’éternel retour ».

Ceci explique pourquoi j’ai toujours eu l’impression que je ne pourrais jamais rien tirer d’une entité des Ténèbres. Et pour cause, il n’y a rien à en tirer. Elles recommencent sans cesse le même cycle, vie après vie, après vie, sans plan de vie, sans Guides Spirituels, sans Anges, sans connaître les avantages de la paix, de la sagesse, de la perspicacité que nous éprouvons à être réunis avec nos êtres chers à notre arrivée dans l’Au-delà, dans l’amour parfait et la joie de la lumière de Dieu.

Néanmoins, même les entités des Ténèbres ne sont pas condamnées pour toujours à être privées de la présence de Dieu. Tôt ou tard, les puissantes entités blanches de l’Au-delà parviennent à intercepter ces entités des Ténèbres au moment où elles transitent d’une dimension à l’autre, et à les ramener à La Maison, afin qu’elles puissent enfin embrasser la blanche lumière de l’Esprit saint. Mais jusque-là, les entités des Ténèbres poursuivent un périple sans Dieu, sans destination, qu’elles ont-elles-mêmes choisi et qui dépasse toute imagination.

Comme les entités blanches, certaines entités des Ténèbres, ne sachant pas qu’elles sont mortes, restent prisonnières sur terre pendant un certain temps ; d’autres reviennent brièvement sur terre sous forme d’esprit entre deux incarnations. Si on m’en donnait le choix, je préférerais toujours avoir affaire à une entité des Ténèbres ayant la forme d’un fantôme ou d’un esprit, plutôt qu’en forme humaine. Mais à nouveau, sous quelque forme que ce soit, ces entités peuvent introduire le chaos dans nos vies, à grande et à petite échelle, grâce à leur énergie négative. Elles peuvent trafiquer votre voiture, votre téléphone, vos appareils ménagers, votre ordinateur, votre téléviseur ou tout autre appareil électrique ou mécanique. Elles peuvent aussi influencer l’atmosphère d’une pièce, si bien que soudain, sans comprendre ce qui leur arrive, même les gens les plus agréables, le s plus enjoués, sombrent dans la déprime, deviennent anxieux, irritables et grossiers.

Dans ce genre de situation, la première chose à faire est d’en parler ouvertement. Si des entités des Ténèbres se sont infiltrées dans votre groupe, il y a de fortes chances que vous ne soyez pas la seule personne à avoir ressenti leur agression. Annoncer à vos amis que votre voiture se comporte bizarrement depuis quelque temps ou que vous avez soudain mal à la tête ou encore que vous êtes de mauvaise humeur. Vous serez souvent étonné du nombre de gens autour de vous qui lèveront la main en disant « Moi aussi » !

Le fait d’en parler dissipera la confusion et le sentiment d’impuissance que vous ressentez, en jetant le blâme sur le véritable responsable – sur la négativité des entités des Ténèbres. Rien ne les fait fuir plus rapidement que de les traîner à la lumière des entités blanches.

Parlant de révélation, j’aimerais éclaircir certains mythes concernant les entités des Ténèbres se manifestant sous forme d’esprits, car il arrive souvent qu’on leur accorde plus de pouvoir qu’elles n’en ont vraiment.

  1. Elles ne peuvent vus blesser physiquement. Au pire, si elles parviennent à vous troubler suffisamment, vous risquez de devenir négligent et de vous blesser vous-même accidentellement.
  2. Elles ne peuvent vous pousser au suicide. Au pire, elles vous feront sombrer dans une dépression qui vous déstabilisera, mais ce ne sera que temporaire et ce ne sera pas de votre faute. N’allez jamais leur donner la satisfaction de masquer votre lumière. Nous, les entités blanches, avons besoin les unes des autres, et ensemble, nous sommes plus fortes qu’elles ne le seront jamais.
  3. Elles ne peuvent vous lancer une malédiction. Comme nous le verrons, les malédictions n’existent pas. UN point c’est tout.
  4. Et par-dessus tout, elles ne peuvent vous posséder.

Pour moi, les possessions démoniaques ou diaboliques, cela n’existe pas. Il est vrai que j’ai pratiqué ma part au fil des ans, mais j’y ai recours uniquement lorsque la personne est convaincue d’être possédée et que seul un exorcisme peut la « guérir ». Et même au cours de l’exorcisme, il leur est rappelé que le diable et les démons n’existent pas – et que s’ils existaient, il ne serait pas en leur pouvoir, de toute façon, de prendre le contrôle de son corps et de son esprit.

Je ne dis pourtant pas que les gens qui affirment être possédés sont des menteurs. S’ils le croient, il faut les prendre au sérieux et s’attaquer au problème. D’un autre côté, il est facile de confondre des cas de possession avec d’autres phénomènes.

Premièrement, il existe ce qu’on appelle le « pouvoir de la suggestion ». Le fait d’avoir été élevé dans une culture ou une religion où la croyance en la possession est répandue amène parfois les gens à confondre syndromes prémenstruels et maladies mentales avec des cas de « possession ». Mais le simple fait de s’identifier à une personne ou d’avoir des intérêts particuliers peut amener quelqu’un à manifester les symptômes de la possession si ce diagnostic lui a été fortement suggéré. Vous remarquerez que les personnes pieuses sont toujours convaincues d’être possédées par Satan. Une personne ayant un intérêt marqué par l’histoire se prendra pour Napoléon. Les mordus de littérature seront convaincus d’êtres Shakespeare, Poe ou Dickens. Les fanas d’aviation prétendront être Amelia Earhart ou Wilbur Wright. Fait amusant, je n’ai pas encore rencontré quelqu’un disant être possédé par une personne dont personne n’a jamais entendu parler.

Certaines personnes sont si sensibles à l’énergie négative qu’elles se sentent submergés par celle-ci et vont jusqu’à croire qu’elles ont perdu leur propre identité. Mais ce n’est pas de la possession. Il nous arrive tous à l’occasion de nous sentir à côté de la plaque ou pas dans notre assiette, et plus nous sommes sensibles à ce genre d’humeur, plus ces sentiments de malaise reviennent fréquemment ; Mais à moins que nous décidions volontairement de laisser un autre esprit prendre le contrôle de notre être, le fait de nous sentir « à côté de la plaque » ne signifie nullement que nous ne sommes plus nous-mêmes. Cela signifie simplement que nous avons besoin d ‘une attention spirituelle particulière, de notre part et de la part de nos êtres chers, afin de trouver le chemin du retour.

téléchargement (2)L’énergie cinétique peut également être à l’origine des symptômes physiques spectaculaires que nous associons généralement aux cas de possession. Rappelez-vous qu’on parle d’énergie cinétique lorsque l’esprit manipule spontanément et involontairement des objets tangibles. Les périodes de grandes tensions émotionnelles et spirituelles peuvent déclencher des spasmes d’énergie cinétique – surcharges électriques, objets volant à travers la pièce, appareils ménagers devenus fous, conduits qui éclatent, etc. Et puisque le chaos qui libère cette énergie cinétique est souvent le même chaos que nous associons aux cas de possession, il n’est pas étonnant que nous les confondions l’une et l’autre. Mais il existe toutefois une différence importante ; l’énergie cinétique est réelle. La possession ne l’est pas.

Extrait du livre : Aller-retour dans l’Au-delà de Sylvia Browne, aux éditions ADA – pages 226-231    – chapitre 7

Publié dans:POSSESSION |on 18 mars, 2014 |Pas de commentaires »

Quel est ce monde des Ténèbres

 

images (2)Le Monde des Ténèbres n’a sûrement pas apprécié que ce chapitre voit le jour. Il et caractéristique des entités des Ténèbres de pousser la mesquinerie et l’égoïsme jusqu’à interférer avec un livre qu’elles ne liront jamais. Et croyez-mois, tous les livres où l’on explore et célèbre notre essence spirituelle sont pour elles, dépourvus d’intérêt. En fait, si vous vous demandez en lisant ces lignes si vous n’êtres pas vous-même une entité des Ténèbres, je peux vous assurer que si vous l’étiez, vous ne seriez pas en train de lire ceci, et encore moins en train de vous poser ce genre de questions. Les entités des Ténèbres ne se posent pas la question, non pas parce qu’elles connaissent déjà la réponse, mais parce que contrairement à nous, elles s’en fichent.

QU’EST-CE QUE LE MONDE DES TENEBRES ?

Dieu n’a pas créé la négativité, le chaos et le mal qui caractérisent le Monde des Ténèbres. Pour créer ces choses, il aurait fallu que Dieu possède également une part de négativité, de chaos et de mal, et nous savons que cela n’est pas vrai. S’il existe un Monde des Ténèbres, c’est que Dieu a accordé à l’esprit le libre arbitre, et que certains esprits ont choisi de l’exercer en rejetant la lumière et en embrassant le monde des Ténèbres. Dieu ne se détourne jamais de personne, mais Il n’empêchera jamais personne de se détourner de Lui.

Lorsque Dieu vit que certains de Ses enfants avaient choisi le Monde des Ténèbres, il envoya Lucifer, le plus beau, le plus adoré et le plus puissant des Anges, afin qu’l veille sur eux. Lucifer n’est ni une entité des Ténèbres, ni un Ange déchu. Il n’a pas été rejet épar Dieu ou banni de la Lumière. En fait, le nom « Lucifer » signifie « Lumière ». C’est parce que Dieu ne voulait pas que sa prodigue création sur terre soit seule et abandonnée qu’il confia à Lucifer le soin de la protéger.

Il se trouve que je n’ai jamais cru à l’existence du « Diable ». Je ne crois pas qu’il y a quelque part un être appelé Satan, avec des cornes, un habit rouge et une fourche. D’ailleurs, je ne crois pas non plus au feu éternel de l’enfer, où un dieu mal-intentionné enverrait tous ceux qui lui tapent sur les nerfs. Si c’était vrai, qu’en est-il de tous ces catholiques qui sont allés en enfer parce qu’ils avaient mangé de la viande un vendredi ? A présent qu’il a été décidé que ce n’est plus un péché mortel de manger de viande le vendredi, ces catholiques qui sont en enfer vont-ils avoir le droit d’en sortir ou vont-ils devoir y rester ? Et puisque les baptistes croient que danser est un péché, qu’est-il advenu du pauvre Fred Astaire et de Gene Kelly ? Je suis désolée, mais cette histoire d’enfer ne tient pas debout en ce qui me concerne.

Mais plus important encore, le Dieu qui nous a créés ne juge pas, ne punit pas et ne condamne certainement pas. Nous sommes tous Ses enfants. Son amour pour nous est inconditionnel et éternel. Bien sûr, si nous Le rejetons, Lui et Son amour, nous devrons en subir les conséquences. Mais il ne condamne pas ceux qui refusent de répondre à son appel et qui préfèrent vivre dans les Ténèbres. Ce faisant, ils se condamnent eux-mêmes. Alors je vous en prie, lorsqu’il est question des entités des Ténèbres, n’allez pas imaginer une légion de créatures maléfiques qui entrent et sortent de l’enfer comme des chauves-souris au service de Satan. Cela peut faire peur et produire un certain effet au cinéma, mais ce n’est pas la réalité.

Les entités des Ténèbres existent sous forme humaine et sous forme spirituelle, tout comme les entités blanches existent sous forme humaine et spirituelle ; Ceux qui vivent parmi nous sous forme humane peuvent faire partie de votre vie sans que vous le sachiez ; il peut s’agir d’un membre de votre famille, d’un voisin, d’un amoureux, d’un collègue de travail ou d’un soi-disant ami. Lorsqu’ils meurent, au moment où leur esprit quitte leur corps, l’énergie négative de ces esprits peut grandement nous affecter et qui plus est, sans que nous en soyons conscients (ils peuvent, par exemple, je ne sais pas moi, ruiner le ruban d’une cassette audio et s’amuser à fermer les lumières). Mais qu’ils aient forme humaine ou spirituelle, les entités des Ténèbres partagent tous, les mêmes caractéristiques :

Tout d’abord, elles n’ont pas de conscience, aucun sens des responsabilités, et n’éprouvent jamais de remords. Elles s’attribuent tous les mérites, mais n’acceptent jamais d’être blâmées pour ce qui se passe autour d’elles. En ce qui les concerne, si elles vous blessent, soit c’est de votre faute, soit vous les y avez poussées. En termes imagés, si elles vous poignardent, c’est parce que vous aurez foncé sr leur couteau. Et si vous osez les critiquer, ce n’est pas parce qu’elles méritent, non, c’est parce que vous êtes trop stupide et superficiel pour les comprendre et les apprécier. Pour elles, il n’y a rien de plus naturel que de constamment se justifier. A leurs yeux, vous devriez même vous compter chanceux de faire partie des quelques élus à qui elles accordent leur temps et leur attention. Et croyez-moi, toute relation basée sur de telles prémisses est dégradante et inacceptable au départ.

En termes psychiatrique, les entités des Ténèbres ayant forme humaine sont de véritables sociopathes. Elles peuvent imiter brillamment les émotions humaines sans jamais les ressentir. Elles peuvent sembler incroyablement charmantes (et elles en profiteront pour vous séduire) ; elles peuvent sembler extrêmement sensibles, compatissantes et adorables ; elles peuvent sembler authentiquement désolées de vous avoir fait mal, mais tout cela dans un seul but ; vous tromper sur leur vraie nature. Elles peuvent faire semblant de s’intéresser à ce qui vous intéresse – y compris à Dieu et à la spiritualité – pour créer l’illusion que vous savez quelque chose en commun. Tout cela n’est que comédie, et elles cesseront de jouer ce rôle dès que vous serez sous leur contrôle. 

Malheureusement, nous les entités blanches, en raison de nos émotions et de notre foi en l’authenticité, avons du mal à saisir qu’il s’agit en fait d’une comédie. Et c’est pourquoi plutôt que de nous éloigner des entités noires une fois qu’elles ont retiré leur masque, nous restons avec elles dans l’espoir que nous arriverons à sauver ces personnes que nous croyons merveilleuses pour l’avoir vu de nos propres yeux. En effet, il est plus facile d’imaginer que ces personnes merveilleuses se sont égarées en chemin, que d’imaginer qu’elles n’ont jamais vraiment existé. Mais si vous avez affaire à une véritable entité des Ténèbres, c’est la triste t cruelle vérité.

Deuxièmement, les entités des Ténèbres ne se soucient pas des gens qu’elles côtoient et n’apprennent jamais vraiment à les connaître. Elles se préoccupent uniquement de l’image que ces gens leur renvoient d’elles-mêmes. En ce qui les concerne, les entités blanches sont des miroirs ambulants dans lesquels elles peuvent s’admirer. Tans que l’image est flatteuse, nous leur sommes utiles. Mais à la minute où nous saisissons qu’il s’agit d’un déguisement, et que la personnalité et l’intégrité que nous avions vues en elles, nous les y avions mises nous-mêmes, elles réagiront de deux façons. Soit elles prendront leur distance, soit elles reprendront le petit numéro qui leur avait valu au départ nos bonnes grâces.

Troisièmement, les entités des Ténèbres vivent selon leurs propres règles, toutes aussi arbitraires et intéressées, qu’elles peuvent modifier sans vous prévenir et qui ne s’appliquent pas nécessairement à ceux qui les entourent. Dans leur esprit, leur comportement est toujours acceptable, mais elles peuvent se montrer outrées et feindre d’être blessées si quelqu’un se comporte de la même manière devant elles. Les entités blanches tentent invariablement de trouver un sens à tout cela et de s’adapter à ces règles changeantes. C’est logique, mais c’est également inutile. Les règles et les comportements qui plaisent à une entité des Ténèbres le mardi, peuvent le faire enrager le mercredi. Par conséquent, l’entité blanche est constamment prise au dépourvu et confuse, ce qui donne encore plus de contrôle et de pouvoir à l’entité des Ténèbres.

Le but des entités des Ténèbres n’est pas de « convertir » au mal les entités blanches. C’est impossible. Leur but est de les détruire – pas nécessairement physiquement, mais certainement sur le plan émotionnel. Regardons les choses en face, pour survivre, les entités des Ténèbres doivent faire disparaître la lumière, c’est donc un but et un plaisir. Pour y arriver, elles tenteront de provoquer des turbulences émotionnelles, de susciter le doute, de stimuler la culpabilité des gens, de les enfoncer dans la dépression, tout cela dans l’espoir d’attirer dans leur vil piège le plus grand nombre possible d’entités blanches. Elles insulteront, elles mépriseront, elles menaceront l’entité blanche de mettre un terme à leur relation si elle ne se « secoue » pas, en insistant sur le fait que de toute manière personne ne voudrait vivre avec une personne aussi dépourvue de toute valeur. Elles lui promettront de la priver de tout ce qui lui est cher si elle choisir  de partir. En d’autres mots, elles feront tout leur possible pour que l’entité blanche se sente constamment menacée et, par conséquent, éliminer tout pouvoir dont elle pourrait disposer.

Le problème est fort simple : les entités blanches ont une conscience. Nous sommes sensibles et compatissantes, et nous prenons notre responsabilité morale au sérieux. Nous avons une tendance naturelle à croire en la bonté des gens qui nous sont chers. Or, ce sont justement ces qualités qui attirent les entités des Ténèbres au départ. Elles adorent l’image flatteuse d’elles-mêmes qu’elles voient dans nos yeux et elles savent que nous allons probablement confondre leur côté obscure avec de la tristesse ou de la douleur et que nous allons vouloir les aider. Vous avez peut-être déjà entendu cet adage : « Aucune bonne action ne reste impunie ». J’ai l’impression que cet adage a été inventé par une entité blanche qui a un jour tenté de secourir une entité des Ténèbres feignant d’être préoccupée et incomprise. Si vous essayez de secourir une entité des Ténèbres en lui prodiguant votre amour ou en lui accordant votre amitié, je vous en prie, posez-vous la question suivante : comment êtes-vous le plus souvent récompensé pour vos efforts ? Par de la reconnaissance ou par une punition ?  

Tourner le dos à un enfant de Dieu est probablement contraire à votre éducation et à vos instincts humanitaires. Mais je vous promets une chose, vous trouverez toujours une meilleure façon de dépenser votre temps et votre énergie que d’essayer d’aider et de sauver une entité des Ténèbres qui serait selon vous une personne merveilleuse si seulement elle acceptait de « changer » (un but auquel font souvent référence les entités blanches lorsqu’elles parlent des entités des Ténèbres qui partagent leur vie) et de recevoir la lumière que vous avez à leur offrir. Une entité des Ténèbres ne deviendra jamais une entité blanche, pas plus qu’une entité blanche ne deviendra une entité des Ténèbres. Vous ne pouvez pas faire appel à une conscience qui n’existe pas, et ne vous y trompez pas, les entités des Ténèbres n’ont pas de conscience. De plus, comment allez-vous susciter d’authentiques remords chez une personne qui ne se sent jamais responsable de rien ? Je vous dis ceci en tant que médium et en tant que personne ayant été à la dure école : « s’il y a une entité des Ténèbres dans votre vie – un ami, un amant, un conjoint, un membre de votre famille – suivez le conseil du Christ : « Secouer la poussière de vos sandales et allez ».

Extrait du livre : Aller-retour dans l’Au-delà de Sylvia Browne, aux éditions ADA – pages 217-223 – chapitre 7

 

Publié dans:POSSESSION |on 18 mars, 2014 |Pas de commentaires »

L’homme n’est point fatalement conduit au mal

 

images (31)La question du libre arbitre peut se résumer ainsi : L’homme n’est point fatalement conduit au mal ; les actes qu’il accomplit ne sont point écrits d’avance ; les crimes qu’il commet ne sont point le fait d’un arrêt du destin. Il peut, comme épreuve et comme expiation, choisir une existence où il aura les entraînements du crime, soit par le milieu où il se trouve placé, soit par des circonstances qui surviennent, mais il est toujours libre d’agir ou de ne pas agir. Ainsi le libre arbitre existe à l’état d’Esprit dans le choix de l’existence et des épreuves, et à l’état corporel dans la faculté de céder ou de résister aux entraînements auxquels nous nous sommes volontairement soumis. C’est à l’éducation à combattre ces mauvaises tendances ; elle le fera utilement quand elle sera basée sur l’étude approfondie de la nature morale de l’homme. Par la connaissance des lois qui régissent cette nature morale, on parviendra à la modifier, comme on modifie l’intelligence par l’instruction et le tempérament par l’hygiène.

L’Esprit dégagé de la matière, et à l’état errant, fait choix de ses existences corporelles futures selon le degré de perfection auquel il est arrivé, et c’est en cela, comme nous l’avons dit, que consiste surtout son libre arbitre. Cette liberté n’est point annulée par l’incarnation ; s’il cède à l’influence de la matière, c’est qu’il succombe sous les épreuves mêmes qu’il a choisies, et c’est pour l’aider à les surmonter qu’il peut invoquer l’assistance de Dieu et des bons Esprits. 

Sans le libre arbitre l’homme n’a ni tort dans le mal, ni mérite dans le bien ; et cela est tellement reconnu que, dans le monde, on proportionne toujours le blâme ou l’éloge à l’intention, c’est-à-dire à la volonté ; or, qui dit volonté dit liberté. L’homme ne saurait donc chercher une excuse de ses méfaits dans son organisation, sans abdiquer sa raison et sa condition d’être humain, pour s’assimiler à la brute. S’il en était ainsi pour le mal, il en serait de même pour le bien ; mais quand l’homme fait le bien, il a grand soin de s’en faire un mérite, et n’a garde d’en gratifier ses organes, ce qui prouve qu’instinctivement il ne renonce pas, malgré l’opinion de quelques systématiques, au plus beau privilège de son espèce : la liberté de penser.

La fatalité, telle qu’on l’entend vulgairement, suppose la décision préalable et irrévocable de tous les événements de la vie, quelle qu’en soit l’importance. Si tel était l’ordre des choses, l’homme serait une machine sans volonté. A quoi lui servirait son intelligence, puisqu’il serait invariablement dominé dans tous ses actes par la puissance du destin ? Une telle doctrine, si elle était vraie, serait la destruction de toute liberté morale ; il n’y aurait plus pour l’homme de responsabilité, et par conséquent ni bien, ni mal, ni crimes, ni vertus. Dieu, souverainement juste, ne pourrait châtier sa créature pour des fautes qu’il n’aurait pas dépendu d’elle de ne pas commettre, ni la récompenser pour des vertus dont elle n’aurait pas le mérite. Une pareille loi serait en outre la négation de la loi du progrès, car l’homme qui attendrait tout du sort ne tenterait rien pour améliorer sa position, puisqu’il n’en serait ni plus ni moins.

La fatalité n’est pourtant pas un vain mot ; elle existe dans la position que l’homme occupe sur la terre et dans les fonctions qu’il y remplit, par suite du genre d’existence dont son Esprit a fait choix, comme épreuveexpiation ou mission ; il subit fatalement toutes les vicissitudes de cette existence, et toutes les tendances bonnes ou mauvaises qui y sont inhérentes ; mais là s’arrête la fatalité, car il dépend de sa volonté de céder ou non à ces tendances. Le détail des événements est subordonné aux circonstances qu’il provoque lui-même par ses actes, et sur lesquelles peuvent influer les Esprits par les pensées qu’ils lui suggèrent. 

La fatalité est donc dans les événements qui se présentent, puisqu’ils sont la conséquence du choix de l’existence fait par l’Esprit ; elle peut ne pas être dans le résultat de ces événements, puisqu’il peut dépendre de l’homme d’en modifier le cours par sa prudence ; elle n’est jamais dans les actes de la vie morale.

C’est dans la mort que l’homme est soumis d’une manière absolue à l’inexorable loi de la fatalité ; car il ne peut échapper à l’arrêt qui fixe le terme de son existence, ni au genre de mort qui doit en interrompre le cours.

Selon la doctrine vulgaire, l’homme puiserait tous ses instincts en lui-même ; ils proviendraient, soit de son organisation physique dont il ne saurait être responsable, soit de sa propre nature dans laquelle il peut chercher une excuse à ses propres yeux, en disant que ce n’est pas sa faute s’il est ainsi fait. La doctrine spirite est évidemment plus morale : elle admet chez l’homme le libre arbitre dans toute sa plénitude ; et en lui disant que s’il fait mal, il cède à une mauvaise suggestion étrangère, elle lui en laisse toute la responsabilité, puisqu’elle lui reconnaît le pouvoir de résister, chose évidemment plus facile que s’il avait à lutter contre sa propre nature. Ainsi, selon la doctrine spirite, il n’y a pas d’entraînement irrésistible : l’homme peut toujours fermer l’oreille à la voix occulte qui le sollicite au mal dans son for intérieur, comme il peut la fermer à la voix matérielle de celui qui lui parle ; il le peut par sa volonté, en demandant à Dieu la force nécessaire, et en réclamant à cet effet l’assistance des bons Esprits. C’est ce que Jésus nous apprend dans la sublime prière de l’Oraison dominicale, quand il nous fait dire :  » Ne nous laissez pas succomber à la tentation, mais délivrez-nous du mal. « 

Cette théorie de la cause excitante de nos actes ressort évidemment de tout l’enseignement donné par les Esprits ; non seulement elle est sublime de moralité, mais nous ajouterons qu’elle relève l’homme à ses propres yeux ; elle le montre libre de secouer un joug obsesseur, comme il est libre de fermer sa maison aux importuns ; ce n’est plus une machine agissant par une impulsion indépendante de sa volonté, c’est un être de raison, qui écoute, qui juge et qui choisit librement entre deux conseils. Ajoutons que, malgré cela, l’homme n’est point privé de son initiative ; il n’en agit pas moins de son propre mouvement, puisqu’en définitive il n’est qu’un Esprit incarné qui conserve, sous l’enveloppe corporelle, les qualités et les défauts qu’il avait comme Esprit. Les fautes que nous commettons ont donc leur source première dans l’imperfection de notre propre Esprit, qui n’a pas encore atteint la supériorité morale qu’il aura un jour, mais qui n’en a pas moins son libre arbitre ; la vie corporelle lui est donnée pour se purger de ses imperfections par les épreuves qu’il y subit, et ce sont précisément ces imperfections qui le rendent plus faible et plus accessible aux suggestions des autres Esprits imparfaits, qui en profitent pour tâcher de le faire succomber dans la lutte qu’il a entreprise. S’il sort vainqueur de cette lutte, il s’élève ; s’il échoue, il reste ce qu’il était, ni plus mauvais, ni meilleur : c’est une épreuve à recommencer, et cela peut durer longtemps ainsi. Plus il s’épure, plus ses côtés faibles diminuent, et moins il donne de prise à ceux qui le sollicitent au mal ; sa force morale croît en raison de son élévation, et les mauvais Esprits s’éloignent de lui.

Tous les Esprits, plus ou moins bons, alors qu’ils sont incarnés, constituent l’espèce humaine ; et, comme notre terre est un des mondes les moins avancés, il s’y trouve plus de mauvais Esprits que de bons, voilà pourquoi nous y voyons tant de perversité. Faisons donc tous nos efforts pour n’y pas revenir après cette station, et pour mériter d’aller nous reposer dans un monde meilleur, dans un de ces mondes privilégiés où le bien règne sans partage, et où nous ne nous souviendrons de notre passage ici-bas que comme d’un temps d’exil. 

Issu du livre d’Allan Kardec : Le livre des Esprits – Livre II

Publié dans:ESPRITS, POSSESSION, SOCIETE |on 17 décembre, 2013 |Pas de commentaires »

La rumeur sacrificielle

 

par Jean-Luc Delfin

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Derrière notre culture moderne et nos comportements rationnels, se cachent nombre de fonctionnements archaïques. Ainsi, les rumeurs stigmatisent un bouc émissaire dont le sacrifice (réel ou symbo-lique) permet d’exorciser les problèmes de la collectivité

Le chaman des temps anciens se mettait dans un état de transe pour rencontrer l’esprit de l’animal chassé par la tribu et le tuer d’une manière symbolique. Toute «chasse aux sorcières» fonctionne de la même manière : la rumeur induit un état de transe collective qui permet de dénoncer et sacrifier une victime expiatoire sur l’autel du consensus social. Selon Edgar Morin, la rumeur exprime « la part d’archaïsme intrinsèque à la modernité». Notre époque est celle d’une crise et d’un vide existentiel qui suscitent malaises et mal être. Une des fonctions des rumeurs est de catalyser ces angoisses flottantes qui « suscitent des fantasmes, cherchent un refuge archaïque et suscitent par-là même des mécanismes d’expulsion et de purification : l’immolation d’un bouc émissaire (La rumeur d’Orléans, Edgar Morin, Seuil)» Telle est l’origine de la rumeur sacrificielle.

Au-delà de l’aspect policé de notre éducation moderne, vit en nous une mémoire archaïque pour laquelle la survie et la lutte contre les prédateurs étaient des préoccupations essentielles. Cette survie dépendant étroitement de celle du clan, toute atteinte à la cohésion du groupe social et à l’identité collective était vécue comme une agression. Dans toute société survit donc l’instinct grégaire de la horde préhistorique. Il génère un imaginaire de répulsion envers tous ceux qui, perçus comme étranges ou étrangers, représentent un danger potentiel pour la cohésion sociale : originaux, étrangers, «anormaux» ou nomades… C’est parmi eux qu’on choisira le bouc émissaire dont le sacrifice rituel va ressourcer l’identité collective. René Girard a démonté, dans ses livres, les rouages de cette mécanique expiatoire (Cf. Le bouc émissaire, éd. LGF et La violence et le sacré, Hachette).

Diabolisation
Inspiré du rituel sacrificiel, il existe un modèle permanent de persécution contre le bouc émissaire, que l’on retrouve de tout temps, à travers toutes les cultures. Fondée sur une série de stéréotypes qui gravitent autour du fantasme de conspiration, la rumeur fait toujours partie du scénario des persécutions quels qu’en soient les acteurs religieux, politiques ou idéologiques. Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage : la rumeur est là pour expliquer – par des spécialistes auto-proclamés – comment et pourquoi le chien a attrapé la rage… Face à la complexité des problèmes sociaux et au sentiment d’impuissance qu’elle génère, il est tentant de trouver des responsables à condamner. La sociologue Liliane Voyé soutient : «Au cœur de la rationalité que la modernité prétend affirmer, s’insinuent des mythes et des irrationalités qui témoignent de l’existence de problèmes et de crises que cette rationalité ne réussit ni à élucider ni à surmonter et qui cherchent un ersatz d’élucidation dans des forces occultes et des complots souterrains aux ramifications inextricables.» Les rumeurs sacrificielles sont donc des récits de diabolisation qui visent à transformer en bouc émissaire une victime de la violence sociale. Ces rumeurs ont pour fonction d’induire une transe collective au cours de laquelle le public, fasciné par un récit qui répond aux besoins inconscients de l’imaginaire collectif, perd contact avec ses références habituelles, se libère de ses interdits et de ses censures morales pour exprimer une violence symbolique ou réelle.

Transe collective
Les trois phases de la transe collective générée par la rumeur sacrificielle (déréalisation, fascination, sacrifice) correspondent aux trois stades de sa diffusion, analysée par Edgar Morin : incubation, propagation et métastase. Durant la période d’incubation, l’imaginaire se nourrit d’une ambiance passionnelle propice à la confusion et au surgissement de la rumeur sacrificielle. Le fantasme de conspiration est le décor dans lequel s’agitent les acteurs de la rumeur. En déstabilisant les références habituelles, ce climat tend à effacer l’esprit critique, les facultés de jugement et l’ancrage de la conscience collective dans le réel. Ce processus est à l’origine d’un état de transe. Selon Bernard Lempert (Le Retour de l’Intolérance, Bayard), «ce qui intéresse la rumeur, ce n’est pas de dire le réel, mais de se substituer à lui. Son caractère insaisissable cherche à faire croire en retour que le réel est méconnaissable et qu’il est inutile d’essayer de le circonscrire et de le fixer par la pensée. Dès l’instant que les faits, en tant que tels, sont considérés comme devant toujours s’échapper et donc nous décevoir, autant se détourner d’eux et ne plus se préoccuper de leurs contours.»

Vient alors la phase de propagation de la rumeur. Déstabilisée, coupée du réel, la conscience collective est embarquée dans un phénomène de transe fondé sur la suggestion et la fascination. Au cours d’une transe, la conscience est focalisée sur un seul objet, oubliant tout le reste : «N’ayant plus d’objet extérieur qui puisse un tant soit peu la contester, la rumeur suit un cours souverain. Elle est la certitude par excellence précisément parce qu’elle n’a de compte à rendre qu’à elle-même. Rien ne saurait la démentir puisqu’elle ne prétend rien connaître qui ne soit extérieur à elle. Le rappel des faits ne la trouble pas puisque les faits ne la concernent pas, tant ils se déroulent à des années-lumière de son propre cours. Le réel est pour la rumeur un au-delà qui l’indiffère.» (4) Cette indifférence au réel et cet état de fascination sont les marques typiques de l’état de transe. Comme un fleuve irrigué par tous ses affluents, plus la rumeur s’éloigne de la source qui l’a fait naître et plus elle grossit en se nourrissant au passage des fantasmes de ceux qui la colportent. Alimentée par l’intolérance, la rumeur est l’arme anonyme d’une majorité silencieuse qui n’a souvent rien d’autre à dire que de répéter stéréotypes et slogans qui sont le fonds de commerce de la propagande médiatique. De plus en plus soumis aux impératifs de la concurrence, le rôle des médias est avant tout de répondre aux besoins de la psychologie collective. Avec leur développement et celui d’Internet, la rumeur les utilise comme ceux-ci s’en nourrissent. En trouvant ainsi une force et une légitimité nouvelle, une simple rumeur peut se transformer en psychose collective.

Vient enfin la période des métastases qui gagnent tout le corps social. L’induction d’un état de transe permet la neutralisation des censures et l’expression de la violence. C’est ainsi que, dans l’état de transe particulier induit par la rumeur, on tue symboliquement le bouc émissaire, au cours d’un sacrifice expiatoire. Le psychologue américain Ralph Rosnow analyse le fonctionnement de cette violence sociale : «Il est utile de représenter l’activité rumorale de la même manière que l’on charge un revolver et que l’on fait feu. Le public de la rumeur est une arme de poing, la rumeur est une balle, qui est chargée dans une atmosphère d’anxiété et d’incertitude. On appuie sur la détente quand on estime que la balle va faire mouche. » Dans nos sociétés démocratiques, la rumeur est une nouvelle forme d’assassinat : «Dans les régimes totalitaires, on élimine un adversaire en lui tirant une balle dans la tête. Dans les démocraties, l’arme politique la plus redoutable c’est l’utilisation de la rumeur.» (Sectes, mensonges et idéaux,Frédéric Lenoir et Nathalie Luca, Bayard). A notre époque, le sacrifice expiatoire peut prendre la forme du lynchage médiatique qui correspond à un rituel de magie noire, au cours duquel on focalise sur le bouc émissaire une charge psycho-énergétique très puissante, résultat d’une concentration de conscience de millions d’individus.

Comment s’en sortir ?
On ne saurait réduire le champ complexe de la rumeur à une de ces modalités qu’est la rumeur sacrificielle. D’autres formes existent qui obéissent à d’autres lois de l’imaginaire et de l’inconscient collectif. Ce qui fait la spécificité de la rumeur sacrificielle, c’est qu’elle est une violence sociale destructrice dont peuvent être victimes tous ceux qui, involontairement, sont poussés sur la scène publique pour jouer, malgré eux, le rôle de bouc émissaire. La rumeur sacrificielle tend à opérer un véritable envoûtement qui s’empare de l’intimité personnelle d’un individu pour le réduire au rôle fonctionnel de bouc émissaire dans un scénario expiatoire. Parmi les victimes, certaines trouvent des ressources intérieures et un entourage qui leur permettent de résister à cet envoûtement. Ceux qui s’en sortent savent alors que ce qui ne tue pas rend plus fort. Mais certaines personnes auront beaucoup de mal à se remettre de ce traumatisme : certaines somatisent et déclenchent une grave maladie, parfois mortelle, d’autres transformées en zombies désocialisés peuvent vivre un ou plusieurs épisodes dépressifs ou sont détruits à vie, allant même parfois jusqu’à commettre un geste fatal comme le fit Pierre Beregovoy. Les victimes d’une telle violence ne peuvent se reconstruire qu’en comprenant les processus archaïques en œuvre dans ce phénomène : transe collective, sacrifice expiatoire, magie noire. Des thérapeutes spécialisés dans ce type de violence sociale devraient être formés pour aider les victimes de la rumeur sacrificielle à comprendre et, par-là même, à avancer sur la voie de la guérison…

G. PRODUCTIONS

 

Publié dans:HUMANITE, POSSESSION |on 3 décembre, 2013 |Pas de commentaires »

Exorcisme

 

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Pour ceux qui croient, aucune explication n’est nécessaire.
Pour ceux qui ne croient pas, aucune explication n’est possible.

Après avoir étudié la démonologie pendant de nombreuses années, avec toutes ses ruses et ses méfaits.

Nous, les Prêtres de Dieu, mettons tout en oeuvre pour déjouer ses pièges.

La plupart de la magie noire vient d’Afrique Noire, d’Haïti, et du Maghreb. 
Cet « art noir » est l’art de nuire à d’autres humains par des puissances démoniaques.

Les théologiens moraux enseignent que la magie (l’âme-agit) peut-être neutralisée par la prière, l’exorcisme, ou la destruction de l’article ou du signe qui la relie avec les forces du mal.
Mais, pour 99% des cas, les patients sont victimes d’envoûtement de nuisances (lourd à supporter).

Mais la possession se manifeste pendant le rituel de prière, car l’entité essaie de se cacher.
En cas de manifestations violentes, l’Exorciste devra placer sa confiance en Dieu. 
La possession peut demeurer bien cachée, en particulier si elle commence tôt dans l’enfance.
Dans ces cas-ci, quelqu’un choisi par le Seigneur, peut identifier l’état apparent tout à fait par accident. C’est ce qui est arrivé dans la vie de Saint PARTHENIUS, un Évêque du quatrième siècle.
Le malin, pour ne pas le citer, a réussi à faire croire qu’il n’existe plus et quand nous en parlons, les gens rigolent. Alors, il peut polluer à son gré.

 

 

 

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