Archive pour juillet, 2013

La feuille d’Olivier

Un peu de botanique

La feuille d'Olivier dans PLANTES olivier-1734246-jpg_1594902-300x130

L’olivier, qui aurait été domestiqué en Crète environ 3 500 ans avant notre ère, est très facilement identifiable en raison de son tronc tortueux, recouvert d’une écorce grise. Il peut atteindre dix mètres de haut. Ses feuilles, persistantes, oblongues et lancéolées, sont vert cendré au-dessus et d’un blanc soyeux en dessous. Les fleurs sont blanches et réunies en grappes à l’aisselle des feuilles. Quant à son fruit, l’olive, inutile de le décrire…

Commun en Méditerranée, l’olivier ne peut vivre au-delà de 800 mètres d’altitude. Il craint le gel et une humidité excessive. 

Principales propriétés pharmacologiques

Les feuilles d’olivier ont principalement une action contre l’hypertension artérielle, que les pharmacologues attribuent en grande partie à l’oleuropéine.

De plus, leur emploi normalise le taux de sucre dans le sang et fait baisser celui du cholestérol. En laboratoire (in vitro), l’extrait de feuille d’olivier est actif contre un grand nombre de microbes (staphylocoques, streptocoques, hémophilus – à l’origine de la grippe -, pseudomonas…) ainsi que contre certaines affections virales.

Usages les plus fréquents

Les feuilles d’olivier sont très utiles pour prévenir ou combattre certaines pathologies cardiovasculaires, notamment une hypertension artérielle légère à modérée, un excès de cholestérol en particulier de LDL, celui qualifié de « mauvais » car il se dépose sur la paroi des artères. Les spécialistes conseillent alors souvent de lui adjoindre de l’aubépine.

Ils le mélangent au chardon-marie en cas de diabète, pour améliorer les paramètres métaboliques sanguins et protéger le foie ainsi que les vaisseaux, à l’artichaut en cas de surcharge pondérale et d’obésité de type androïde (ventre volumineux), au pissenlit chez les personnes souffrant de syndrome métabolique (donc à la fois d’un excès de graisse dans le sang, d’une glycémie élevée, d’HTA et avec un fort tour de taille) ainsi qu’au ginseng en cas de fatigue (d’asthénie).

Précautions d’emploi

L’olivier est très bien toléré par tous, jeunes et vieux, hommes et femmes, sans effets secondaires ni contre-indications connues.

À savoir

Les feuilles d’olivier perdent leur activité au séchage. Celles employées en thérapie doivent donc absolument être aussi fraîches que les rameaux de cet arbre biblique, portés par les colombes comme symbole de paix.

Des recherches archéologiques montrent que l’on extrayait déjà l’huile 4 000 ans avant J.-C. en Syrie et à Chypre, et en Crète environ 3 500 ans avant notre ère. Les vertus sur la santé de ce précieux liquide ont été mille fois prouvées. C’est d’ailleurs l’un des piliers du célèbre et bénéfique régime méditerranéen.

Retrouvez notre dossier Les plantes qui font du bien

Publié dans:PLANTES |on 23 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

L’homme et la conscience


Une Mélodie Secrète – titre de votre premier livre – qui a été réglée de façon extrêmement précise pour l’émergence de l’homme, via la Création toute entière ? Et vous débouchez (dans Origines) sur « un univers gros de la vie et de la conscience » ? 

L’homme et la conscience dans DEVELOPPEMENT th

C’est tout l’enjeu du débat autour du « principe anthropique » – du grec anthropos, qui veut dire « homme » — énoncé dès 1974 par Brandon Carter, chercheur anglais, spécialiste des trous noirs, travaillant à l’Observatoire de Meudon. Comme vous le savez, ce principe anthropique possède deux versions, l’une « forte » et l’autre « faible ». Sa version faible, acceptée par tous les chercheurs ou presque, équivaut à énoncer une tautologie : l’univers se trouve avoir exactement les propriétés nécessaires pour que nous existions. Nous, c’est-à-dire une intelligence capable d’appréhender – ne serait-ce que par ses questions – l’univers qui l’a engendrée. Cette version faible est évidente, n’est-ce pas, puisque nous sommes là pour en parler ! Mais il existe aussi une version forte du principe anthropique qui suppose une intention dans la Nature : l’univers est réglé de façon extrêmement précise pour qu’il mène à la vie et à la conscience et afin que surgisse un observateur capable d’apprécier sa beauté et son harmonie. Selon le principe anthropique fort, l’homme reprend la première place dans l’univers – non pas au centre physique de l’univers, mais étant la raison même pour laquelle l’univers a été conçu. Vous vous doutez bien que la version forte du principe anthropique est beaucoup plus controversée que sa version faible. Je trouve pour ma part que le terme « anthropique » est mal choisi, car il sous-entend que l’univers est réglé pour la seule apparition de l’homme. Or, cet anthropomorphisme n’est pas de mise. En fait, l’univers est réglé pour l’émergence de n’importe quelle vie et conscience, qu’elles soient terrestres ou extraterrestres. Bien sûr, jusqu’à ce que nous entrions en contact avec une intelligence d’un autre monde, nous sommes la seule forme d’intelligence consciente que nous connaissions. Un terme plus approprié que « principe anthropique » serait peut-être « principe de complexité », comme l’a suggéré Hubert Reeves.

Saurait-on dire ce qu’est la conscience ?

 
Il n’est pas si difficile de s’entendre sur ce mot. Pour moi, c’est la capacité de recréer en permanence dans son cerveau les mondes intérieur et extérieur, de manipuler les symboles mentaux qui correspondent à ces mondes. Si les autres espèces sur Terre sont capables d’un comportement intuitif très complexe et très sophistiqué – il suffit d’observer un chien qui manifeste sa joie lors du retour de son maître ou l’oiseau qui porte à son nid le ver de terre juste attrapé pour nourrir ses petits –, seuls les humains semblent capables d’assembler et de réassembler à volonté des éléments mentaux dans leur esprit, en suivant des combinaisons originales pour créer du nouveau et de l’inédit. Seuls il se posent des questions comme : « D’où viens-je ? Où vais-je ? Quel est le sens de ma vie ? Que deviendrai-je après ma mort ? » Seuls ils ne se contentent pas de vivre dans l’instant présent, mais se penchent sur le passé et s’interrogent sur le futur. Seuls ils ont le sens de la transcendance et du sacré. On ne verra jamais des chimpanzés, qui partagent pourtant 99,5% du génome humain, écrire leur version d’ A la recherche du temps perdu , composer l’Ode à la joie , peindre les Nymphéas ou écrire des traités de théologie traitant de Dieu et de la vie après la mort. Je ne pense pas que cet arbre dans le jardin se demande quelle est son origine, où il va, quel est son futur, et ce qu’il sera après sa mort. En tout cas, ni les animaux, ni les autres espèces vivantes n’offrent de manifestation évidente d’un tel questionnement.

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Publié dans:DEVELOPPEMENT, ESPRITS, HUMANITE, MAITRISE |on 22 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Le temps disparaitra-t-il un jour ?

Pas assez d’heures dans la journée ? Des scientifiques espagnols prédisent que le temps s’arrêtera un jour complètement. (Lu sur Besoin de Savoir)

Le temps disparaitra-t-il un jour ? dans TEMPS 603

Le temps est fascinant : l’Homme semble être le seul animal à en avoir conscience et à s’interroger sur cette dimension (avec ses théories, Einstein en a fait effectivement la 4e dimension, au moins aussi importante que les trois autres). Le temps et ses propriétés recèlent encore bien des mystères. 

Des scientifiques espagnols sont parvenus à une conclusion hallucinante : La « fin du temps » est proche. Il ne s’agit pas ici de la notion de « fin des temps » développée par les millénaristes mais d’une hypothèse scientifique publiée dans la revue Physical Review. 

Selon les Professeurs José Senovilla, Marc Mars et Raul Vera de l’Université du Pays Basque, le temps va s’arrêter complètement. Notre temps serait ainsi vraiment compté : ces chercheurs mettent en avant une théorie suggérant que l’Univers pourrait être paralysé. 

De nouvelles analyses laissent penser que l’univers n’est pas en expansion, comme il est admis par une grande partie de la communauté scientifique internationale, et que le temps ralentit progressivement et finira par s’estomper complètement. 

S’il est vrai que le temps semble s’accélérer au fur et à mesure que nous vieillissons (il faut ici faire le distinguo entre durée et temps – cf. Bergson), a contrario « le temps lui-même pourrait se ralentir ». Ils sont partis de l’observation de supernovae, ont analysé le mouvement de la lumière et ont conclu à une « décélération du temps graduelle, mais imperceptible pour les êtres humains ». L’idée est révolutionnaire et fait le buzz, notamment dans la blogosphère scientifique; le Professeur Senovilla a déclaré qu’ à la fin du temps : « Alors, tout sera gelé, comme un instantané d’un moment, pour toujours. » 

Lire l’article sur Besoin de Savoir

Publié dans:TEMPS |on 22 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Transcender l’ego


Chères Âmes,

Sur le parcours d’évolution d’un Être humain, l’ego a pu avoir temporairement sa raison d’être lorsque l’être fut séparé de lui-même. Sans quoi, dans cet univers si parfait, lorsque nous observons la beauté et la perfection de tous les mécanismes de votre corps physique, de tous les circuits de vos corps subtils, pourquoi aurait-t-il été autorisé, pourquoi n’aurait-il pas été rejeté comme une entrave?

Transcender l'ego dans DEVELOPPEMENT images-17Imaginez qu’un Être se  présente dans votre demeure et qu’il cherche, avec peu de délicatesse et peu de subtilité, à diriger votre demeure. Pour celui dont la demeure est en déséquilibre, la présence d’un invité qui s’improvise et s’inscrit comme un dirigeant peut sembler un bienfait. Bien que plusieurs en seraient offusqués, certains auraient l’impression que leur demeure se rééquilibre de cette direction.

Ainsi pour l’Être qui ne s’est pas découvert, qui ne fut pas guidé à reconnaître sa véritable nature, son essence, et qui a de la difficulté à se ressentir comme Un dans le Tout, l’ego semble servir pendant une partie du parcours; il lui permettra de retrouver une sensation de son existence. Imaginez qu’un individu, dans les conditions de vie actuelles sur Terre, soit éduqué selon des structures et des valeurs déjà dépassées. Il serait comme une feuille emportée par les vents, comme une petite branche sur une rivière à débit intense…, projetée dans un sens, projetée dans l’autre. Ne réalisant pas qu’il est un dans le Tout, il se sentirait  comme un pantin secoué par les mouvements, les désirs, les caprices, les expressions de pouvoir des uns et des autres. Il serait manipulé, abandonné dans un mouvement qui le submerge.

L’ego facilite la construction d’un personnage, d’une image de lui, d’un caractère, d’une personnalité qui lui donne une impression d’existence jusqu’à ce qu’il retrouve la sensation qu’il existe uni dans le Tout. L’ego va donc lui permettre de sentir qu’il existe, bien sûr à travers une existence qui n’est pas l’expression de ce qu’il est véritablement et profondément. Cette existence l’entraînera dans des déviations de ce qu’il est et fera en sorte qu’il pourra ressentir une énergie de vie en lui, même si elle est sous-utilisée, mal utilisée ou emprisonnée.  Et l’utilisation de l’énergie de vie en lui, contrôlée par son ego, fera rejaillir des signaux, des malaises, un mal-être lui indiquant progressivement qu’il s’égare, dans la foule d’égarés. Et un jour, il retrouvera un peu plus de sensations véritables de lui-même et vivra progressivement une ouverture de conscience. Et ainsi, plus conscient de ce qu’il est au niveau de sa source et de son expression, il ressent davantage l’impact et l’ampleur de ce que l’ego a créé et détruit en lui et autour de lui.

En d’autres termes, si l’ego sert l’Être temporairement pour ne pas qu’il soit abandonné dans sa voie d’évolution, il devient rapidement un obstacle. Lorsque, par exemple, un enfant, mû par une pulsion de vie, cherche à se lever et à marcher, vous tendez amoureusement la vie… La vie qui vibre dans votre cœur lui est offerte. Et cette vie est si vibrante que de tout votre Être, il en ressent l’amour. Et puis physiquement, vous lui tendez aussi la main.  Vous l’aidez à se lever, vous l’aidez à marcher. Pourtant il n’a pas besoin réellement de votre main. L’enfant, naturellement, pourrait se lever. Il prendra appui sur une pierre, sur un arbre, sur une table, sur votre jambe… Il se lèvera. Et lorsqu’il commencera à marcher, il trébuchera, se fera quelques ecchymoses et il retrouvera son équilibre. Il n’a pas besoin de vous physiquement. Votre présence amoureuse, votre exemple d’un Être qui marche allègrement l’inspire, nourrit sa pulsion et il peut se lever. Toutefois, vous pouvez bien lui tendre la main, si cela évite certaines douleurs, si cela fait en sorte que sa chute soit moins souffrante. Et puis, il retrouve plus facilement un équilibre, il retrouve une confiance, une sécurité. Il sait fort bien que ce n’est pas votre main qui lui permet de marcher. Bien sûr, si vous tendez les deux mains et si vous le portez en le suivant partout, dans sa marche, il a plus de difficulté à constater qu’il existe. Il a l’impression que vous marchez et que vous le portez. Quel sera son véritable apprentissage? Il est totalement sous l’emprise de celui qui lui donne l’impression de marcher. Et l’enfant, au plus profond de lui, sait alors qu’il ne marche pas vraiment. C’est une illusion totale. Tôt ou tard, toutefois, la force de vie de l’enfant fera en sorte qu’il se retournera, regardera celui qui le porte en lui disant qu’il veut un peu plus de liberté.

Imaginez que vous vous maintenez la main d’un enfant dont la marche est progressivement de plus en plus équilibrée. Il a maintenant six ou sept ans et vous avez toujours sa main dans la vôtre. Il a cinquante ans, soixante ans et vous avez toujours sa main dans la vôtre… Il aurait l’impression qu’il n’existe que par vous. Cela ne ferait  pas sens.

Il en est de même pour l’ego. Vous n’avez pas besoin de lui. Toutefois, l’ego a permis à certains  de sauver leur peau, de survivre, à cause des circonstances qui prévalaient sur cette Terre. Bien sûr, dans une humanité de paix, d’amour, de joie, de stimulation, où les Êtres sont tous conscients, accueillent et guident les Êtres et se guident mutuellement, l’ego n’a pas sa place.

Lorsqu’un dictateur, dans une contrée, a usurpé le pouvoir dans une période d’anarchie, très souvent, le peuple s’en est senti fort sécurisé au début. Il instaure des structures, il met apparemment de l’ordre, il semble bien aligné. Les individus l’écoutent et ont l’impression qu’il y a enfin une voie plus claire, que la contrée progresse économiquement, politiquement et socialement. Les Êtres s’en sentent plus en équilibre, protégés et ils ont l’impression qu’enfin ils peuvent exister. Jusqu’à un jour où ils constatent qu’ils ont pu certes se lever, ils ont pu marcher, il y a eu de l’ordre, mais que toutes ces structures sont répressives, abusives et emprisonnantes. On a mis de l’ordre dans la prison. Alors, ils réclament de sortir de prison. C’est merveilleux! Les peuples de la Terre se réveillent, réclament que les dictateurs puissent quitter.

Pourrons-nous faire un parallèle entre le dictateur et l’ego? Est-il possible que l’ego vous ait permis de faire un peu d’ordre, de vous sécuriser, de vous affirmer? Il a fait en sorte qu’il y ait moins d’anarchie à l’intérieur de vous, créant une sensation de centration. Mais pourtant, voulant s’épanouir davantage, il ressent la présence d’une oppression maintenant. L’Être a grandi. Lorsqu’il était un enfant naissant, son terrain de jeu de deux mètres carrés lui semblait être un univers infini… Lorsque ses soixante-quinze kilos le font bien vibrer, ces deux mètres carrés lui semblent bien étroits…

Qu’il s’agisse d’une contrée prise en charge par un dictateur, ou qu’il s’agisse de l’emprise de l’ego il en va de même.

Le moment est venu maintenant où les peuples de la Terre s’unissent dans la fraternité et les dictateurs cèdent leur place. De plus en plus de présences subtiles, des Êtres de lumière, des Êtres de d’autres plans de conscience, des frères  des étoiles se présentent dans le champ magnétique de la Terre pour favoriser l’ouverture  des hommes à d’autres dimensions. Simultanément les hommes  de la  Terre se réveillent ; constatant qu’ils furent emprisonnés ils ouvrent leur cœur et leur conscience et deviennent progressivement disponibles à une autre réalité. Et à ce moment, d’autres formes de vie se présentent dans la matrice planétaire et créent des portes multidimensionnelles. Ce ne sont pas non pas uniquement des concepts et des symboles, mais voilà votre réalité d’aujourd’hui et de demain.

Et vous, observateur de ces peuples qui veulent se libérer de leurs dictateurs, de plus en plus observateur et conscient des portes vibratoires qui se créent sur Terre et dans l’atmosphère terrestre, nous vous invitons à aussi faire le choix de vous libérer de l’ego. Souvent, durant la dernière décennie, nous vous avons proposé de reconnaître vos beautés intérieures, vos qualités, votre essence. Vous connaissez notre message, l’éclairage que nous formulons, tout comme les peuples oppressés ont reçu aussi plusieurs messages de l’importance de la liberté en provenance de peuples plus libres. Et comme les peuples oppressés qui se réveillent et ressentent davantage les effets de l’oppression, de plus en plus, vous sentirez l’oppression de vos prisons, de vos egos.

À cette étape de l’évolution de la Terre et des Êtres humains, un grand rendez-vous de réveil, à plusieurs niveaux, est proposé. La période n’est plus celle du regard sur soi pour constater ses blessures, ses souffrances, ses désirs, les exigences des Êtres autour de soi. La période n’est plus à apprendre qu’il y a un ego, un personnage qui contrôle, un submergement émotionnel, mental, de croyance. Vous constaterez l’ampleur du paradoxe que nous vous présentons. La période est à un renouveau créateur, une ouverture vers une réalité beaucoup plus ample. Vous constaterez autour de vous jusqu’à quel point les Êtres sont maintenant plus disponibles à  reconnaître qu’ils sont leurs propres saboteurs. Nous vous disions auparavant de regarder les aspects de vous qui sont des entraves, un personnage… les autres Êtres n’étant que des acteurs… Nous vous disons maintenant que libérés du personnage, vous retrouvez et intensifiez toutes vos facultés d’aimer et de créer.

Chères Âmes nous vous entretenons d’une nouvelle ouverture sur l’univers qui se crée actuellement et malgré que la majorité des Êtres humains en soit inconscients, ils le ressentent. Ils le ressentent et veulent s’unir à eux-mêmes et aux autres.

Alors, au-delà de tout jugement, il faille simplement constater que, sur la Terre, maintenant, pour la majorité des Êtres humains, le mouvement de réveil a débuté. Pour plusieurs il s’agit d’un éveil. Vous qui avez choisi d’aller vers la réalisation de l’Être de lumière que vous êtes, accélérez le pas d’émergence de l’ego d’une part, et surtout, reconnaissez-vous comme une véritable offrande à la vie. Vous êtes les Maîtres de lumière incarnés.

Accueillez notre amour

Les Énergies du Maître Saint-Germain 
Par Pierre Lessard 

Publié dans:DEVELOPPEMENT, HUMANITE, POUVOIR |on 22 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Créer par la pensée

Dessiner, peindre, voilà quelque chose qui était tout simplement impensable pour les grands paralysés. Une nouvelle Interface Cerveau Ordinateur permet désormais d’accéder à un logiciel de peinture… a condition de bien maitriser ses ondes cérébrales.

Créer par la pensée dans CO-CREATION crayon

Imaginez manier des crayons et des pinceaux sans lever le petit doigt. Heide Pfützner, une autrichienne paralysée à cause d’une sclérose latérale amyotrophique (SLA), a réussi à actionner un logiciel de peinture rien qu’avec sa pensée. 

C’est un véritable exploit. Car il ne suffisait pas juste de penser la peinture pour qu’elle se fasse. Il s’agissait de réellement maîtriser l’état de ses ondes cérébrales afin d’obtenir des effets précis sur le logiciel auquel elle était reliée. C’est ce qu’on appelle un exercice de neuro-feedback : apprendre à moduler ses réactions neuronales en fonction des résultats qu’elles ont sur un dispositif. Un vrai travail de yogi, coiffé d’électrodes qui actionnent une Interface Cerveau Ordinateur (ICO).

Si le champ des ICO est en plein essor, les recherches de l’équipe du Dr Guger de la société de technologie gTec en Autriche, permettent d’ouvrir la possibilité de créer. Et cela peut faire une grande différence pour des personnes dont le champ d’expression est autrement réduit à néant ou à des réponses fonctionnelles, du genre oui-non. « Le Brain Computer Interface est une technologie révolutionnaire qui me permet de créer de l’art avec mes pensées », a témoigné Heide Pfützner pour le Telegraph.

Et selon Javi Rodriguez chercheur de gTec, ce genre d’ICO pourrait aussi être utilisé chez les comateux. « Il peut être très difficile de dire si un patient est dans un coma réel ou « bloqué ». L’idée est de fournir un test pour contrôler l’état du patient », explique-t-il. Ces dispositifs pourraient alors ouvrir le scaphandre de certaines personnes en leur donnant la possibilité de peindre des papillons.

Lire l’article sur Maxisciences

Publié dans:CO-CREATION, PENSEE |on 21 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

La médecine du futur


Loin de la conception cartésienne de l’être humain, des scientifiques sont en train de prouver l’existence de champs énergétiques liant le corps, l’esprit et l’environnement. Le documentaire The Living Matrix évoque ces pistes de recherches qui bouleversent nos conceptions traditionnelles. Si le film juxtapose parfois les témoignages et les découvertes scientifiques sans démontrer leur lien logique, il esquisse aussi le portrait prometteur d’une médecine d’avenir.

La médecine du futur dans GUERISON image_front_1_

Serions-nous à l’aube d’une révolution médicale ? Les avancées en matière de biophysique et de soins bioénergétiques sont en passe de changer fondamentalement notre conception de l’univers et de l’être humain.
Les peuples premiers et les cultures ancestrales ont toujours considéré l’univers comme un tout.
A la fin du 17ème siècle, les découvertes d’Isaac Newton et de René Descartes nous ont extraits de la trame de cet Univers, créant un modèle mécaniste où nous sommes tous séparés les uns des autres, et où l’esprit est séparé du corps. Un esprit réduit à un épiphénomène de la matière. Un corps sans pensée ni intériorité, qu’on voit comme une machine chimique à deux moteurs : le cerveau et le cœur, et qu’il suffit, en cas de défaillance, de rebooster avec la bonne substance chimique pour aller mieux. Il n’y a plus d’interconnexion entre les êtres vivants, et tout n’est plus qu’une histoire de suprématie de la matière, régie par des lois fixes. Cette idée réductionniste demeure le fondement de la pensée occidentale. Et notre médecine actuelle fonctionne encore sur cet ancien paradigme de la physique. Pourtant, aujourd’hui, des chercheurs en biophysique et biologie cellulaire vont vers une nouvelle compréhension de l’Univers, de l’Homme, du corps, de l’esprit et de la maladie, laissant entrevoir alors de nouvelles perspectives sur le plan médical. 
Le documentaire The Living Matrix, réalisé en 2009, par Greg Becker, donne la parole à des chercheurs, des thérapeutes, une journaliste scientifique, Lynne Mc Taggart ou encore l’astrophysicien Edgar Mitchell, pour explorer les principes de la bioénergétique du champ corporel humain. Si, à sa sortie, ce film n’avait pas fait grand bruit, il devient aujourd’hui une référence pour tous ceux qui s’intéressent aux médecines alternatives. Un succès tardif qui coïncide avec une ouverture d’esprit récente du grand public, et symbolise une tendance à ne plus vouloir considérer la science comme une vérité immuable et absolue. 
« A travers les siècles, explique le Dr Bruce Lipton, biologiste et généticien, nous nous sommes focalisés sur la réalité mécanique et avons abandonné le concept d’énergie et de champs dans la biologie. Mais on reconnaît maintenant que l’esprit est un champ énergétique de pensée que l’on peut lire avec les capteurs d’un électroencéphalogramme ou encore mieux, à l’aide d’un nouveau procédé de magnéto-encéphalographie, une sonde qui, bien qu’elle soit placée en dehors de la tête, peut lire les champs de l’activité nerveuse, sans même toucher le corps ». « La physique quantique tente de comprendre comment les cellules se parlent entre elles et comment elles gèrent l’information », explique Peter Fraser, chercheur en biophysique. 

Le pouvoir de la pensée

D’après les scientifiques intervenant dans ce documentaire, tout est question d’interconnexions entre les champs énergétiques du corps et de l’esprit. Les pensées, qui possèdent une réelle énergie physique, iraient même jusqu’à créer le corps. Le mental, l’intention et les croyances seraient alors trois facteurs capables d’influencer la maladie ou la guérison. « Nous avons constaté en laboratoire que lorsque nous avons des pensées positives, nous envoyons des substances chimiques, explique Edgar Mitchell. Pareil pour les pensées négatives qui ont un effet significatif sur le comportement des cellules. »
Si je pense : « Je vais aller mieux », serai-je réellement capable de me soigner ? 

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Publié dans:GUERISON, MAITRISE, PENSEE, POUVOIR |on 21 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Humain si petit !

Le big-bang est invisible, on n’a encore jamais vu la naissance d’une étoile ou d’une galaxie, mais la théorie reste confirmée ? 

Humain si petit ! dans HUMANITE b3

Le fait que nous ne puissions pas observer directement l’univers avec des télescopes entre le moment de l’explosion primordiale et la 380 000e année à cause de son opacité ne veut pas dire que nous n’avons aucun moyen expérimental pour explorer cette période. L’univers, à ses débuts, n’est en effet pas autre chose qu’un immense accélérateur de particules élémentaires, avec des électrons, des protons, des photons, des neutrinos, et d’autres particules encore et leurs anti-particules. Celles-ci allaient et venaient dans tous les sens, s’entrechoquant dans des collisions violentes. C’était un univers à très haute énergie, très chaud, très petit et très dense. Nous pouvons reproduire certaines de ces hautes énergies en construisant de grands accélérateurs de particules sur Terre. Ceux-ci prennent donc le relais des grands télescopes pour nous permettre de remonter à des temps plus tôt que la 380 000e année. Le plus grand accélérateur qui existe actuellement est le LHC (Large Hadron Collider, ou Grand collisionneur de protons) au CERN (Centre Européen de la Recherche Nucléaire) à Genève. Il va entrer en opération en l’an 2008 et permettre de remonter le temps jusqu’à un milliardième de seconde après le big-bang et de tester la théorie du big-bang et certaines théories de particules élémentaires, comme la théorie des cordes selon laquelle les particules élémentaires ne sont pas des points, mais des vibrations de bouts de corde infinitésimalement petits (de 10-33 cm). L’observation en direct des premières étoiles et galaxies pendant la prochaine décennie permettra de tester la théorie du big-bang encore plus loin. Mais en attendant, comme je vous l’ai dit, cette théorie a passé triomphalement bien de tests observationnels, que ce soit la distribution en énergie du rayonnement fossile ou la composition chimique des corps stellaires.

Qu’en est-il – détail énorme non sans rapport avec notre propos – de cette « masse noire » qui échappe à toute observation ou détection, tout en constituant, en théorie, plus des trois quarts de notre univers ? 

La « masse noire » découverte par l’astronome suisse-américain Fritz Zwicky en 1933 constitue en effet l’un des plus grands mystères de l’astrophysique contemporaine. A cela est venu s’ajouter le mystère de l’ « énergie noire » découverte en 1998, qui fait que l’expansion de l’univers, au lieu de décélérer est en accélération. Ainsi, nous vivons dans un univers-iceberg dont la partie émergée est minuscule. En effet, la partie visible de l’univers, les étoiles et les galaxies qui brillent, ne constituent qu’une partie infime (0,5%) du contenu total en masse et énergie de l’univers. Ces étoiles et galaxies sont faites de matière ordinaire (protons, neutrons, électrons désignés sous le nom générique de « baryons ») comme vous et moi. Mais en mesurant les mouvements du gaz d’hydrogène et des étoiles dans les galaxies et ceux des galaxies dans les amas de galaxies, les astrophysiciens se sont aperçus qu’il existe une grande quantité de « matière noire » qui ne brille pas, et qui manifeste sa présence principalement par les effets gravitationnels qu’elle exerce. Sans la présence de cette matière noire, les galaxies et les amas de galaxies se seraient désintégrés et auraient disparu en quelques centaines de millions d’années. Or ils sont toujours là. Il faut donc la présence d’une masse noire dont la gravité retienne le gaz et les étoiles dans les galaxies, et les galaxies dans les amas de galaxies. On sait que la matière noire constitue un total de 26,5% du contenu total en matière et énergie de l’univers. Sur ces 26,5%, seulement 4% sont composés de matière baryonique ordinaire, probablement sous la forme de nuages de gaz chaud dans les amas de galaxies et de gaz froid dans l’espace intergalactique. Qu’en est-il des 22,5% restants ? On pense qu’ils sont constitués de matière non pas ordinaire mais « exotique ». Certains astrophysiciens pensent que cette matière exotique se présente sous la forme de particules subatomiques massives nées dans les premières fractions de seconde du Big Bang et interagissant très faiblement avec la matière ordinaire et pas du tout avec la lumière. La matière lumineuse (0,5%) et noire (26,5%) contribue donc un grand total de 27%, soit à peu plus du quart du contenu de l’univers. Notre recensement de celui-ci est-il complet ? Assurément non, car en 1998 les astronomes furent tout ébahis de découvrir que le mouvement de fuite des galaxies aujourd’hui, au lieu de décélérer, ralenti par la force de gravité attractive du contenu matériel de l’univers comme on s’y attendait, s’accélère au contraire. Ils ont été contraints et forcés d’admettre qu’il existe dans l’univers une mystérieuse force « anti-gravité » répulsive qui s’oppose à la gravité. Les observations montrent que l’univers a bien été en décélération, mais seulement pendant les sept premiers milliards d’années de son existence. A partir de la sept milliardième année, il y a 6,7 milliards d’années, la force anti-gravité a pris le dessus sur la force de gravité et a provoqué l’accélération du mouvement d’expansion de l’univers. Le mouvement d’expansion de l’univers est donc analogue à celui de votre voiture quand vous vous arrêtez à un feu rouge. Vous appuyez sur votre frein pour décélérer et stopper la voiture au feu. Quand le feu repasse au vert, vous appuyez sur l’accélérateur afin de repartir. Comme pour l’univers, le mouvement de décélération a été suivi par un mouvement d’accélération. Les astrophysiciens pensent que la force anti-gravité responsable de l’accélération de l’univers est liée à la densité d’énergie du vide quantique qui existait dans les tout premiers instants de l’univers. Faute de plus d’informations, ils ont baptisé cette mystérieuse énergie « énergie noire ». Les mesures du taux d’accélération de l’univers nous disent que l’énergie noire contribue 73% du contenu de l’univers. Et les dernières mesures du contenu total en énergie et masse de l’univers ajoutent que nous vivons dans un univers de courbure nulle (on appelle cela un univers « plat »), avecune expansion éternelle qui ne s’arrêtera qu’après un temps infini ! 

Ainsi, non seulement la matière lumineuse dans les étoiles et les galaxies ne constitue qu’un insignifiant 0,5% du contenu en masse et énergie de l’univers, non seulement la matière dont nous sommes faits (protons, neutrons, électrons) n’en constitue qu’un minuscule 4%, non seulement il existe environ 6,5 fois plus de matière noire exotique (23%) que de matière noire ordinaire (3,5%), mais la majeure partie du contenu de l’univers (73%) est formée d’une mystérieuse énergie noire dont l’origine nous échappe totalement ! Le fantôme de Copernic à continué à sévir de façon implacable ! Depuis que le chanoine polonais a délogé la Terre de sa place centrale dans l’univers en 1543, l’homme n’a cessé de se rapetisser au sein de l’univers, à la fois dans l’espace et dans le temps. Notre astre, le Soleil, est devenu une simple étoile de banlieue parmi les centaines de milliards qui composent la Voie lactée. Celle-ci s’est perdue à son tour parmi les centaines de milliards de galaxies qui peuplent l’univers observable. Mais l’ego humain n’a pas fini de prendre des coups ! Désormais, l’homme sait qu’il n’est pas fait de la même matière que la plus grande partie de l’univers et que, si protons, neutrons et autres électrons n’étaient pas venus au monde, cela aurait à peine perturbé le contenu en masse et énergie de l’univers. Et pourtant, le miracle, si j’ose dire, est que malgré sa place insignifiante dans l’univers, l’homme est là pour se demander des questions sur le cosmos qui l’a engendré !

En quel sens ? 
Ne peut-on considérer comme quelque peu miraculeuse cette majestueuse structure cosmique dont témoigne l’univers, riche aussi de désordre, de chaos, d’incertitude; mais si parfaitement réglée qu’elle a donné naissance à la conscience ?

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Publié dans:HUMANITE, PLANETES, SOCIETE |on 21 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Humanité reconstruction

Les Grecs s’expliquaient-ils un début, une origine ? 

Humanité reconstruction dans HUMANITE feuillePlaton a durablement inscrit dans la pensée occidentale la vision selon laquelle il existe un monde idéal, un monde des Idées, dont tout découle et où résident les dieux. Selon son célèbre mythe de la caverne, nous vivons dans une représentation de ce monde des Idées, comme dans une caverne, et nous en percevons qu’un bien pâle reflet. Tout ce que nous pouvons voir, ce sont les ombres projetées par les objets et les êtres vivants du monde extérieur sur les parois de la caverne. Mais le monde pur, celui des Idées, est en dehors, là où règne un monde vibrant de lumière, de couleurs et de formes. Le concept d’un dieu créateur qui impose des lois physiques réglant l’univers s’impose avec Kepler et Newton au XVIIe siècle. Newton unifie la Terre et le ciel : la gravitation universelle dicte aussi bien le mouvement de chute d’une pomme dans un verger que le mouvement de la Lune autour de la Terre. L’univers newtonien était mécanique. Il fonctionnait comme une horloge à ressort qu’on remontait. Après avoir créé l’univers, Dieu n’avait plus qu’à remonter son « ressort » à son début pour qu’il fonctionnât de lui-même par la suite en suivant les lois de la gravitation universelle. Dieu s’éloigna de plus en plus. Il assistait de loin à l’évolution de l’univers et n’intervenait plus dans les affaires humaines. À tel point que, à la charnière des XVIII et XIX° siècles, quand le physicien Pierre Simon de Laplace présente une copie de sa Mécanique céleste à Napoléon, il peut franchir le dernier pas. Alors que l’Empereur lui reproche de n’avoir pas mentionné le Grand Architecte responsable de cette formidable machine bien huilée qu’était la Nature, Laplace répond : « Sire, je n’ai pas besoin d’une telle hypothèse ! » C’est le triomphe de la raison mécaniste et déterministe. L’homme doué de raison pouvait tout faire. L’idée du progrès fit son apparition. L’homme pouvait domestiquer la nature à son profit. Il pouvait non seulement continuellement s’améliorer et se perfectionner, mais aussi parfaire les institutions sociales et politiques. La fin du XVIIIe siècle vit non seulement la révolution industrielle, mais aussi la révolution américaine en 1776 et la révolution française en 1789. La raison humaine était capable à elle seule de découvrir une nouvelle planète. Ainsi, en 1846, c’est par le seul calcul –en appliquant les lois de Newton – que l’astronome français Urbain Le Verrier et, indépendamment, l’astronome britannique John Adams, « découvrent » la planète Neptune, à partir des perturbations de l’orbite d’Uranus. L’observation avec un télescope ne viendra que par la suite pour confirmer le calcul.

Succès final de la démarche, pourrait-on dire : l’explication des origines par la théorie du big-bang. Est-ce le dernier mythe ? L’hypothèse la plus forte ? 

C’est la théorie qui rend le mieux compte des observations actuelles. Bien sûr, la science ne fonctionnant pas comme une religion, cette théorie n’est pas immuable. La science ne reposant pas sur des dogmes, des faits nouveaux peuvent survenir à chaque instant pour contredire la théorie existante et la remettre en question. Mais pour la théorie du big-bang, cela n’a pas été le cas. Au contraire ! Depuis son acceptation par la majorité des astrophysiciens après la découverte du rayonnement fossile, c’est-à-dire la chaleur qui reste de la création, en 1965, les astronomes se sont mis à tester avec acharnement la théorie du big-bang dans ses moindres aspects et ses plus petits recoins. Elle a vécu dangereusement pendant les quatre dernières décennies, car à tout moment des observations auraient pu venir l’infirmer et l’expédier au cimetière des théories mortes. Les astronomes auraient pu constater que la distribution en énergie des photons de ce rayonnement fossile n’était pas conforme à celle d’un univers doté d’un passé chaud et dense. Ils auraient pu trouver que le rayonnement fossile était si uniforme que ça le rendait incompatible avec les fluctuations de densité nécessaires pour donner naissance aux galaxies (ces fluctuations servent de semences de galaxies). Ils auraient pu découvrir une étoile pourvue d’une quantité d’hélium tellement inférieure aux 25% prédits par la théorie du big-bang que cela aurait porté à celle-ci un coup fatal. Nous pourrions multiplier à l’envi les exemples de découvertes qui auraient pu détruire la théorie du big-bang. Or rien de tout cela n’est advenu. Les observations les plus récentes ont renforcé la théorie, bien plus qu’elles ne l’ont infirmée. Si un jour une théorie plus sophistiquée venait à la supplanter, il lui faudrait incorporer tous les acquis de la théorie du big-bang, tout comme la physique einsteinienne a dû incorporer tous ceux de la physique newtonienne.

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Publié dans:HUMANITE |on 20 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Processus de naissance par Adama de Telos

 

Béni soit le processus de naissance
Qu’il devienne une célébration sacrée
Un événement joyeux d’ouverture
Une nouvelle porte sur la vie
Adama

Certains d’entre vous, en particulier ceux qui sont attachés à l’église catholique, continuent à croire qu’il n’y a pas d’autre moyen que de souffrir, parce que les hommes continuent à porter le « pêché d’Eve ». J’aimerais vous demander poliment d’oublier tout cela.

Processus de naissance par Adama de Telos dans INTRATERRESTRES - MESSAGES agissante4Toute la peine que les femmes de la surface souffrent à la naissance d’un enfant sont les résultats de conditions perverties, d’alimentation polluée, d’environnement pollué, de relations empoisonnées et également d’un mental pollué. Il y a tout un système derrière, mes très chers. Votre école de médecine a intentionnellement implanté les graines de la « normalité des complications » dans la tête des gens, car tant de gens voient l’accouchement comme une maladie. Mes très chers, un ACCOUCHEMENT N’EST PAS UNE MALADIE, mais un processus naturel. Chaque jour, vos chaînes de télévision montrent des femmes en train d’accoucher, qui sont couchées sur le dos dans une position d’impuissance réelle, avec un environnement dramatique, hurlant de douleur, ou subissant même une « section » à cause des « complications ». Même durant la grossesse, cette histoire de complications est soigneusement implantée dans les gens, et même si la femme enceinte elle-même est encore consciente de la réalité et de l’illusion et des lois cosmiques, elle a souvent plusieurs connaissances et amis bien intentionnés autour d’elle, qui lui racontent des histoires horribles au sujet de l’accouchement et celle-ci et de celle-là, les docteurs insistent pour faire des tests et des vérifications complètement inutiles, là où souvent les complications vont initialement se manifester.

Au contraire, nous à Telos, voyons une naissance comme un acte sacré, comme une célébration. Les femmes enceintes se préparent soigneusement avec leurs maris dans nos temples, ils honorent en toute connaissance de cause l’acte de donner la vie, leurs corps parlent avec l’âme du bébé nouvellement incarné, la grossesse est d’une simplicité absolue, même plus courte que celle à la surface et le processus de naissance est perçu comme indolore, oui, parfois même, comme un acte orgiaque. Le principal partenaire et soutien de la femme qui accouche est toujours l’amant et le mari de la femme, le père de l’enfant. Il la maintient dans une position stable par derrière, ce qui veut dire REDRESSÉE et non pas placée sur le dos, il prend soin d’aérer sa chevelure, pour que l’énergie puisse circuler librement. Le processus de la naissance est un processus intime qui se passe principalement en couple, avec une ou deux personnes proches qui assistent, qui ont été spécialement instruites de toutes les choses concernant la naissance. Ils veillent à ce que l’atmosphère autour réponde aux désirs de la femme qui accouche, par exemple, qu’il y ait une douce musique des sphères, de l’encens, des lumières colorées, des plantes et tout ce qui peut la faire se sentir à l’aise. Nous avons eu toutes sortes de naissances extatiques ici à Telos, d’une naissance sous l’eau à une naissance en dansant.

Tout autour du processus de la naissance entretient la beauté et l’expression céleste, faisant de la naissance un acte de vraie célébration, un suivi de l’acte d’invitation d’une âme à s’incarner. Tout ceci mes très chers, est une question de conscience. Nous sommes instruits, spirituellement connectés, nous ne créons pas ces complications dans notre esprit. Alors vous voyez, tout commence par votre façon de penser, et ensuite il vous faut le courage et insister pour obtenir ce que VOUS voulez pour vous, dans un deuxième temps.

Maintenant nous voyons que l’image de la naissance est utilisée sur GAÏA accouchant d’une nouvelle forme. Le problème de Gaïa est qu’elle fut l’objet d’une sévère maltraitance, elle a été dépouillée de son énergie et a souffert pendant un long temps. Ainsi, des problèmes se posent, venant non pas de son esprit, ni de la grossesse elle-même, mais des circonstances extérieures et par des imaginations forcées, où s’associent peur et naissance. Ceci conduit au fait que sa position de départ pour le processus de naissance a été pire que la normale. Alors, comment pouvez-vous la supporter de votre mieux ?

A part lui envoyer de l’énergie vitale universelle pour la regonfler à bloc, une attitude focalisée positivement est absolument nécessaire. Oui, soulagez-la de son rôle parental de protection de ses habitants, afin qu’elle puisse se concentrer complètement sur elle-même. Si vous visualisez Gaïa, imaginez-la comme la partie féminine d’un couple d’amoureux, donnant naissance dans une position redressée, avec une chevelure détachée, libérée de tout ce qui la serre, et voyez-la soutenue par son amoureux derrière elle, qui la maintient avec amour. Si vous lui parlez, parlez-lui de l’acte joyeux de la célébration, de reprendre des forces en respirant profondément entre les contractions, visualisez un accouchement FACILE, plein de joie, visualisez-là en bonne santé et chantez-lui des chansons, envoyez-lui des fragrances de fleurs, des poèmes inspirés, et toute chose qui soit POSITIVE.

Eve, j’aimerais si tu le veux bien, que tu ajoutes un commentaire sur tes propres expériences d’accouchement.

Eve : Ok, Adama, si tu insistes…. La naissance de mon fils aîné (adulte entre temps) fut un accouchement classique à l’hôpital, sans complications, mais très fatigant. J’ai mis une année entière à m’en remettre. Mes trois autres enfants sont nés à la maison, dans des conditions très agréables avec une sage-femme très sage’, tous étaient faciles. Mon dernier enfant est même né plus vite. Nous avions ferré nos chevaux cet après-midi là, et par la suite, je me suis dit que je pourrais passer un coup de fil à la sage-femme pour vérifier si ce que je ressentais étaient les signes d’une naissance imminente. Elle m’a promis de venir immédiatement, et fut chez moi en 10 minutes, mais il n’a fallu que 5 minutes au bébé pour naître. Il y avait exactement deux personnes présentes à cet accouchement : le bébé et moi. Je n’ai même pas eu le temps d’appeler mon mari de se dépêcher de rentrer…, il était de toute façon sur le chemin du retour, et il a été réellement étonné d’apprendre qu’il avait manqué l’événement et comment cela s’était passé.

Adama : J’aimerais vous recommander de ne pas augmenter la douleur de GAIA en y ajoutant la vôtre, n’augmentez pas ses larmes en y ajoutant les vôtres. Séchez la transpiration de son front, rafraîchissez- lui le visage, séchez ses larmes. Aidez-la davantage en étant constructif, et s’il vous plaît, entourez-vous vous-mêmes d’une aura de calme et de ferme certitude que tout se passera bien.

Nous à Telos, avons organisé un soutien 24h/24h pour Gaïa dans nos temples, par équipes. Nous changeons les équipes toutes les heures, et chacun participe aux sessions de groupe. Nous travaillons avec tous les outils dont nous disposons, et l’énergie ici est résolument joyeuse, n’a rien à voir avec un hôpital ou même une énergie funèbre.

Des chants sont écrits pour Gaïa et des poèmes sont créés, juste comme Don l’a fait. Même mon petit-fils Aylan qui n’est encore qu’un enfant, participe au soutien de Gaïa. Vous voyez, nos enfants grandissent avec la connexion spirituelle. Tout ce qui est considéré comme « pas normal » par les enfants de la surface va de soi pour nos enfants. Notre système éducatif se fonde sur des écoles Melchizedek, où les enfants commencent à aller dès l’âge de 3 ans. Tout le processus d’apprentissage est basé sur une exploration joyeuse et une curiosité naturelle encouragée. Nous disons dès le début à nos enfants, que notre planète est un organisme vivant, et nous leur enseignons un respect aimant et révérencieux pour Gaïa. Après le gros glissement’, nous vous aiderons à réformer vos écoles et vos systèmes éducatifs. A cette occasion, nous aurons besoin de grandes bennes pour tout le matériel périmé.

Publié dans:INTRATERRESTRES - MESSAGES |on 20 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Un descendant de mandarins interroge le cosmos

 Un descendant de mandarins interroge le cosmos dans HUMANITE 11-petitGrandi dans la tradition vietnamienne, puis dans la culture française, devenu astrophysicien américain et professeur à l’université de Virginie, Trinh Xuan Thuan a coutume d’exprimer dans ses livres une quadruple préoccupation, scientifique et poétique, philosophique et mystique. Son dernier-né, Le Cosmos et le lotus (Albin Michel), est best-seller en librairie. Comme d’habitude ! Dans l’ouvrage collectif , paru dans la collection des Entretiens Clés (Albin Michel et Livre de Poche), c’est lui qui entre en lice le premier, défendant la théorie controversée du « Principe anthropique fort », avant de subir le feu roulant des critiques de cinq autres scientifiques : Ilya Prigogine, Albert Jacquard, Joël de Rosnay, Jean-Marie Pelt et Henri Atlan. Que dit cette théorie ? L’entretien suivant, tiré de cet ouvrage collectif, la présente avec précision. Résumée en une phrase, elle dit ceci : « S’il n’existe qu’un seul univers, le nôtre, un principe créateur a forcément dû en régler les paramètres dès le début, pour qu’apparaissent la vie et la conscience » En tant que bouddhiste et en tant qu’astrophysicien confronté constamment à des notions de temps et d’espace, Trinh Xuan Thuan s’était souvent demandé si la réalité vue par un scientifique moderne coïncidait avec la vue de Bouddha quand celui-ci atteignit l’Éveil. Il n’était pas vraiment sûr que la question ait du sens, l’objet de la science étant le monde extérieur tandis que le bouddhisme, évidemment, regarde à l’intérieur. La science utilise l’intellect et la raison, se disait le chercheur, elle catégorise, analyse, compare, mesure, sa méthode expérimentale est basée sur l’observation ; ses connaissances dérivent de l’expérience à travers des appareils de mesure, ce ne sont pas des pensées métaphysiques. Tandis que le bouddhisme utilise la contemplation et l’intuition, qui font naître de telles pensées. La science, elle, utilise un langage autrement formalisé, le langage mathématique. Mais n’est-il pas surprenant que des entités complètement abstraites, sortant de notre esprit, puissent décrire la nature avec tant d’acuité ?

Clés : Notre question de départ est toute simple, presque enfantine : le monde s’est-il créé tout seul ? 
Trinh Xuan Thuan : De quel monde parlez-vous ?

L’univers : le monde matériel, des planètes jusqu’à nous, tout ce qui existe –du moins, ce que nous en connaissons. 
Savez-vous combien cette connaissance est volatile ? Elle a constamment évolué en fonction du temps.

Je suppose en effet que chaque culture répondrait différemment à ma question. C’est précisément pourquoi je voudrais, avant de lancer le débat sur le terrain de la science, questionner votre point de vue. Il est spécifique : vous êtes nourri de plusieurs sources – Orient et Occident d’une part, science et philosophie de l’autre – et vous vous efforcez de les faire dialoguer, ce dont témoignent vos nombreux livres. Dans Origines, par exemple, parmi d’extraordinaires photographies de planètes, d’étoiles ou de galaxies, vous passez en revue les mythes portant sur la création du monde, et vous les confrontez à nos connaissances actuelles. Si donc je demande : « L’univers s’est-il créé tout seul ? », vous êtes sans doute particulièrement conscient de la diversité des réponses ? 

Je suis avant tout frappé par l’universalité de la question ! Depuis l’aube de l’humanité, elle n’a cessé d’être posée, et cela à toutes les époques et dans toutes les cultures. À mon sens, elle est même ce qui nous définit comme humains : elle montre que nos préoccupations dépassent la simple survie, elle fait appel à « quelque chose de plus ». Toutes les civilisations ont cette recherche en commun. Les alignements de Stonehenge, les peintures rupestres des grottes de Lascaux et de Chauvet, les statues polynésiennes de l’Ile de Pâques, la cité inca de Machu Pichu ou le complexe religieux khmer d’Angkor, tous les vestiges du passé le plus lointain nous offrent les manifestations d’une quête de la transcendance.

Et ainsi se dessine une histoire des origines ? 

Au départ, la vision humaine de l’univers était surtout animiste. L’homme prêtait une âme et une vie aux arbres, aux animaux, à toute la nature. Nos ancêtres évoluaient dans un univers magique, animé de toutes sortes d’esprits. L’univers était illuminé pendant le jour par l’esprit Soleil et pendant la nuit par l’esprit Lune. Le tonnerre qui gronde, l’arc-en-ciel qui apparaît après une averse, la rivière qui monte, la pluie qui tombe, chacun de ces événements naturels était la manifestation d’un esprit. Si vous butiez contre une pierre, vous vous excusiez à l’esprit pierre ! Tout était familier, à la mesure de l’homme. Il y a quelque trente mille ans, les êtres qui ont peint des bisons, des rennes et des chevaux dans les grottes de Lascaux et de Chauvet, se sentaient familiers et fraternels avec eux. Une nature tout entière « spirituelle » leur servait de modèle. Avaient-ils une idée quant à son origine ? Les anthropologues ont montré que chez certains peuples animistes, elle pouvait être conçue comme relevant d’un « grand esprit », tantôt masculin, tantôt féminin, tantôt les deux. 

De cette vue animiste et magique, l’homme est ensuite passé à une pensée mythique il y a quelque dix mille ans. Les éléments naturels se sont transformés en dieux, tout en acquérant des pouvoirs surhumains. Dès lors, on ne pouvait plus leur parler familièrement. Pour communiquer avec eux, il fallait avoir recours à des intermédiaires spéciaux, des prêtres – qui gagnèrent par leur fonction un grand pouvoir. Ce furent d’abord des astrologues qui lisaient dans les événements naturels le destin des hommes. Observant le ciel, ils firent de la lune et du soleil des dieux, et expliquèrent l’univers par des mythes. Pour les Égyptiens, par exemple, le ciel était le corps de la belle déesse Nout, dont les bijoux formaient les étoiles. Le dieu soleil Rê traversait son corps pendant le jour, pour revenir la nuit sur ses pas à travers les eaux souterraines dans les entrailles de la Terre. Ainsi se trouvait expliquée l’alternance du jour et de la nuit. Dans l’univers mythique, tout phénomène naturel, la création de l’univers incluse, était la conséquence des actions des dieux, de leurs amours et de leurs accouplements, de leurs haines et de leurs guerres. L’alliance entre l’homme et la nature fut rompue. L’homme se mit à adorer les dieux, mais perdit le contact intime et familier avec son environnement. Les dieux de l’univers mythique créent le monde, contrôlent tout et s’éloignent de l’homme. Eux seuls ont accès à la connaissance.

Cette vision a duré jusqu’au VI° siècle avant notre ère, quand, le long de la côte de l’Asie Mineure, en Ionie, survient le « miracle grec ». En plein milieu de l’univers mythique, les Grecs ont l’intuition extraordinaire que les phénomènes naturels peuvent être compris sans s’abandonner aveuglément à l’action des dieux. Les composantes du monde sont régies par des lois qui peuvent être appréhendées par la raison humaine. Puisque les dieux imposent ces règles et que la nature les suit, l’idée que l’harmonie du monde ne peut être perçue qu’à travers les mesures et les observations des mouvements célestes s’impose. Seule l’observation de la nature peut en livrer les clés. Les Grecs ont entrepris de les chercher. Toute la science moderne occidentale est née de cette quête.

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Publié dans:HUMANITE, LOI NATURELLE, REINCARNATION |on 19 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Réincarnation et ancienne personnalité


Résumé de lectures par : Pascuser

Réincarnation et ancienne personnalité dans REINCARNATION e-questionLa question est posée de savoir ce qui revient de l’ancienne personnalité lors de la réincarnation. Les neuf expliquent qu’un petit morceau de chaque incarnation revient, ce qui au fil des vies fait un mélange assez complexe, de la façon suivant : les atomes qui ont servi à constituer la personnalité précédente se retrouvent dispersés et peuvent être récupérés pour assemblage afin de constituer une personnalité pour une autre âme. Plusieurs personnes peuvent se retrouver avec des morceaux plus ou moins importants d’atomes ayant gardé le souvenir d’une partie d’une ou plusieurs personnalités.

Par fois quand des personnes ne sont pas en bonne santé mentale elles peuvent se connecter sur un mental ayant laissé des constituants de sa personnalité en eux et croire qu’elles sont cette personne (exemple des fous qui se prennent pour Napoléon)

Difficile pour les humains de comprendre qu’ils sont constitués de morceaux d’énergie qui étaient des constituants d’autres personnalités.

Au début de la vie humaine sur Terre, il y avait souvenance des vies précédentes. Puis les hommes ont voulu structurer la société pour que le comportement civilisé fasse jour. Dans les civilisations qui ne sont pas piégées dans l’intellectualisme sans sensibilité, les gens ont conscience de leurs vies passées (en portion).. Lorsque les enfants des « civilisés » grandissent leur esprit est bridé par la société, parce que leurs histoires ne sont pas considérées comme acceptable dans ce monde et elles sont supprimées. Les neuf nous demandent d’encourager nos enfants à se souvenir de leurs vies passées et à cultiver cette souvenance pour que le souvenir revienne pour la nouvelle génération. Il y a de plus en plus de personnes qui ont souvenir de leurs vies antérieures sur Terre actuellement. A une certaine époque l’oubli était bénéfique à l’humanité pour qu’elle progresse, aujourd’hui il faut que l’oubli cesse.

Les religions basées sur les propos du nazaréen (Note : chrétienne pour tout dire) font partie de ceux qui ont le moins compris la vie après la mort. Beaucoup e leurs croyants, une fois morts ne sont pas préparés à ce qu’ils vivent. En mourant on ne devient pas rempli d’illumination, on reste exactement le même qu’avant [Note : c’est une chose que j’ai dite à titre personnelle auparavant, les neuf le pensent aussi]. Ce qui fait que n’étant pas prêt à accepter une vie après la mort avant il est difficile de s’y faire après… pire encore pour les athées. Les Hoovids, les Indiens, les Shinto, l’Islam enseignent l’idée d’une vie après la mort.

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Venez nous rejoindre sur le forum http://devantsoi.forumgratuit.org/

Publié dans:REINCARNATION |on 19 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Comment nos descendants travailleront-ils ?

Nouvelles Clés : Comment nos descendants travailleront-ils ?

Thierry Gaudin : Certes pas comme nous et surtout pas de la façon dont on nous a appris à le faire au XX° siècle ! Cela va peut-être vous surprendre, mais dans la plupart de nos simulations, nous voyons actuellement un grand nombre de gens évoluer vers :

- un retour à la campagne,

- travaillant à distance, comme la technologie le permet de plus en plus,

- disposant d’un revenu modeste,

- mais en même temps cultivant leur potager,

- retapant eux-mêmes leur maison,

- vivant de petits boulots informels,

- ou d’allocations diverses…

Comment nos descendants travailleront-ils ? dans 2013 - PREDICTIONS devant-soi

N.C. : Mais vous nous décrivez là de parfaits marginaux, des babas-cool dans leur état absolu, et pas du tout de jeunes entrepreneurs sarkozystes acharnés et gourmands !

T. G. : Le système médiatique et la société du spectacle ont beau tenter de nous persuader que ce sont des solutions passéistes et lamentables, le système d’enseignement a beau continuer à préparer les étudiants à occuper une petite case dans le gros organigramme d’une multinationale, l’avenir appartient bel et bien aux pluri-actifs, qui auront su acquérir des savoir-faire rudimentaires (travailler la terre, le bois, la pierre, refaire un toit, installer des panneaux solaires… aussi bien que manier un ordinateur et surfer sur le net). On retrouve là les idées du philosophe Ivan Illich, qui distinguait clairement systèmes hétéronomes et systèmes autonomes, et plaidait pour que l’on reconstruise des autonomies, ce qui veut dire être capable de vivre de ses propres productions, de se débrouiller dans la nature, etc.

N.C. : Ce sera la fin du salariat ?

T. G. : La prestation de service contre rémunération n’est pas destinée à s’évanouir demain, l’argent non plus ! Par contre, l’idée d’un salarié placé sous l’autorité d’un patron pendant huit heures par jour, l’organisation taylorienne du travail supposée faire le gros de l’emploi, tous ces modèles autour desquels on a construit nos lois sociales, sont en train de se dissoudre.

En Occident, le gros de la « force de travail » n’est déjà plus dans cette configuration, excepté dans la fonction publique (en pleine diminution) et dans l’artisanat et le petit commerce. Là, on pourra encore trouver une certaine stabilité en termes d’emploi ou d’horaires, mais ce ne sera pas forcément à temps plein. Le modèle des 35 heures et du travail posté est aujourd’hui dépassé. Avec un casse-tête à la clé, on le sait bien : comment financer les systèmes sociaux (sécurité sociale, retraites, chômage…) ? La simplification des processus administratifs (le vrai rêve du patronat) serait déjà un premier pas, surtout si, comme on le voit, le nombre des petites unités de moins de dix personnes augmente.

Extrait de l’interview de Thierry Gaudin paru au http://www.cles.com/

 

Atlantide redécouverte

« Véritable cœur de l’Europe », le Doggerland, qui aurait compté des dizaines de milliers d’habitants, aurait disparu sous les eaux entre 18 000 et 5 500 avant J-C. Des scientifiques présentent à Londres jusqu’au 8 juillet les preuves de ce monde perdu qui se situait jadis entre la Grande-Bretagne et le reste de l’Europe.

Atlantide redécouverte dans ATLANTES animee4

Imaginez-vous : une cité perdue comme dans les livres et les films, remplie d’une faune incroyable, et d’une flore encore plus impressionnante. Une cité dans laquelle des hommes côtoieraient des mammouths, et d’autres animaux géants. Une cité qui aurait été engloutie par la mer il y a des milliers d’années. L’Atlantide, vous dîtes ? Plutôt le Doggerland. Mais contrairement à l’île mentionnée pour la première fois par Platon, le Doggerland a bien existé, lui. Et bien plus proche que vous ne pouvez l’imaginer.

Des scientifiques des universités de St. Andrews, de Dundee, d’Aberdeen et de Wales Triniry St. David présentent en effet à Londres jusqu’au 8 juillet les preuves de ce monde perdu qui se situait jadis dans la moitié sud de la mer de Nord actuelle, reliant la Grande-Bretagne au reste de l’Europe, s’étendant de l’Ecosse au Danemark.

L’exposition de la Société Royale des Sciences qui se tient à Londres raconte ainsi l’histoire de cette cité incroyable dévastée par un Tsunami. Un voyage dont on ressort plein d’images dans la tête…

« Le Doggerland est le véritable foyer de l’Europe, avant que le niveau de la mer ne monte et dévoile la côte anglaise telle que nous la connaissons aujourd’hui », explique Richard Bates, le géophysicien à l’origine du projet. Il ajoute : « Nous avons spéculé pendant des années sur l’existence de cette cité perdue à partir d’os récupérés par les pêcheurs partout dans la mer du Nord. Mais depuis que nous travaillons avec des entreprises pétrolières, nous avons pu recréer à quoi ressemblait ce territoire ».

Un territoire très vaste, et très complexe. L’équipe a en effet pu modéliser la faune et la flore du Doggerland, mais aussi se faire une idée de l’apparence des hommes qui peuplaient alors cette cité disparue entre 18 000 et 5 500 av. J.-C., et des terribles événements qui ont conduit à sa perte, de la hausse du niveau de la mer, a un tsunami dévastateur.

Le chercheur du département de géologie de l’Université de St. Andrews affirme en effet qu’« à partir de nombreuses nouvelles données apportées par des entreprises pétrolières et gazières, [ils ont] été capables de donner forme au paysage – et de comprendre pourquoi il y avait des mammouths, un rêne… »

Le Doggerland aurait donc été un territoire vallonné, rempli de collines, de marais, de lacs et de grandes rivières entraînant la formation d’une côte tordue. Mais tandis que le niveau de la mer montait, les collines seraient devenues un archipel isolé d’îles basses.

Le Doggerland n’a pas fini de dévoiler ses secrets. Et les recherches, qui durent depuis déjà quinze ans, pourrait donc continuer pendant encore quelques années. L’équipe de recherche continue en effet de rassembler plus de preuves de comportements humains, notamment de possibles lieux de sépultures, mais aussi d’intrigants rochers plantés dans le sol, ou encore un charnier de mammouths.

Richard Bates explique en effet que de nombreux objets trouvés « ne peuvent pas seulement s’expliquer par des causes naturelles ». Le chercheur fait notamment référence à des monticules entourés de fossés, mais aussi des souches d’arbres fossilisés sur les fonds marins. Mystères, mystères. Mais cette fois, nous pourrions bien avoir d’autres réponses plus rapidement qu’on ne le pense.

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Publié dans:ATLANTES |on 18 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Jusqu’où peut-on aller pour les gens qu’on aime ?

 

Quand il apprend que son fils est autiste, le journaliste Rupert Isaacson se lance dans une aventure extraordinaire qui le mène à la rencontre des chevaux guérisseurs du Texas et des chamanes de Mongolie. La quête d’un père pour soigner son fils. Témoignage.

Jusqu'où peut-on aller  pour les gens qu’on aime ? dans AMOUR petit4

 « Jamais je n’aurais imaginé devenir un spécialiste de l’autisme, mais quand Rowan a été diagnostiqué en 2004, à l’âge de deux ans, il a bien fallu que je m’y mette ! » sourit le journaliste, ancien rédacteur de guides de voyage et activiste des droits de l’homme (banni du Botswana pour son soutien aux Bushmen, expulsés de leurs terres afin d’en exploiter les mines de diamants).

Premières années : malgré des traitements biologiques et comportementaux parfois très lourds, l’enfant ne progresse pas ; ses crises sont violentes, il crie et pleure pendant des heures, incapable d’échanger par le geste ou la parole. Jusqu’au jour où il échappe à son père et fonce dans l’enclos du voisin se jeter aux pieds d’une jument réputée difficile. « Elle a spontanément baissé la tête et remué les lèvres, en signe de soumission, raconte Rupert. Moi qui monte à cheval depuis l’enfance, je n’avais jamais vu ça ! Comme si mon fils avait un lien mystérieux à l’animal, une forme de communication directe avec lui. »

Le lien se confirme : sur le dos de la jument, Rowan se calme, commence à exprimer ses sentiments et volontés. « Les animaux pensent en images, comme beaucoup d’autistes, commente Temple Grandin, professeur de sciences animales à l’université du Colorado, elle-même autiste. Nous avons du mal à entrer en contact avec les gens qui pensent avec des mots ou suivant d’autres schémas mentaux, mais il nous est souvent facile de communiquer avec les animaux. Certains enfants autistes font savoir ce qu’ils veulent dire à leur famille par l’intermédiaire d’un animal dont ils sont proches. Celui-ci sert de pont entre le monde des autistes et celui des autres humains ».
Des études montrent aussi qu’un balancement répétitif stimule les récepteurs cérébraux impliqués dans l’apprentissage, et favorise le roulement du bassin, producteur naturel d’ocytocine, l’hormone du bien-être. « Dans ces conditions, l’enfant reçoit et retient l’information de façon étonnante », confirme Rupert. 
Fort de cette expérience, il met au point un programme d’équitation pour enfants atteints de troubles du comportement, rassemble des fonds, crée une fondation et un centre au Texas, organise des camps, forme d’autres professionnels…

Mais si Rupert est mondialement connu, c’est aussi pour avoir amené son petit garçon au fin fond de la Mongolie, à cheval, à la rencontre de chamanes – un périple qu’il raconte dans son livre L’enfant cheval, publié dans trente pays.
« Je n’ai pourtant jamais été branché New Age ! Ces trucs ne m’intéressaient pas, jusqu’à ce que je me retrouve au Kalahari pour écrire un livre sur la situation désespérée des Bushmen. » Là, Rupert assiste à une cérémonie : tribu assise en cercle, chants lancinants, mains qui battent le rythme… « Un petit homme se met à chanter et danser jusqu’à la transe. Il tombe dans le feu, se relève sans trace de brûlure, puis bondit aux pieds d’une vieille dame aux jambes déformées par la polyarthrite. » Le lendemain, la femme est guérie.
Poussé par son instinct, Rupert décide de partir à la recherche de Besa, un guérisseur puissant, réputé pour se transformer en animal et utiliser leurs pouvoirs. Les deux hommes se lient d’amitié. Peu à peu, Rupert en vient à voir le chamanisme comme « une réalité ordinaire, naturelle, complémentaire à la médecine occidentale. Pour les Bushmen, c’est un outil quotidien, qui les aide à survivre dans un environnement hostile. Si ça ne marchait pas, ils seraient déjà tous morts ! »
L’expérience aurait pu en rester là, mais Rupert constate un jour que son fils fait de surprenants progrès au contact des chamanes. « J’escortais une délégation Bushman à l’ONU, raconte-t-il. Leur venue aux USA coïncidant avec une convention internationale de chefs tribaux et de guérisseurs traditionnels, je les ai accompagnés ; ma femme et mon fils m’y ont rejoint. D’abord très tendu, Rowan a laissé quelques chamanes le toucher. Quelques heures plus tard, il s’approchait des gens et leur montrait ses jouets, comme un petit garçon classique. »

L’effet ne dure pas, mais Rupert a une idée : pourquoi ne pas amener l’enfant là où culture équestre et chamanisme cohabitent, c’est-à-dire en Mongolie ?

« Le mot chamane vient de là, rappelle-t-il ; en langue sibérienne, il désigne celui qui sait, qui fait le lien entre la réalité terrestre et la dimension spirituelle. » Sa femme Kristin, professeur de psychologie à l’université d’Austin, est sceptique, mais « en bonne scientifique, elle a l’esprit ouvert ! » Fidèle à son intuition, Rupert organise le voyage, d’Oulan-Bator à l’extrême Nord, où vivent les Tsaatans, le Peuple du Renne, « dont la tradition chamanique n’a pas connu d’interruption ».
La première cérémonie réunit neuf chamanes. Quatre heures durant, dotés de coiffes qui leur cachent les yeux, les guérisseurs jouent du tambour (l’un d’eux de la guimbarde), chantent, dansent, appellent les esprits, psalmodient des prières, lancent des offrandes, « tambourinent et tourbillonnent encore et encore », ne sortant de leur transe que pour poser les mains sur l’enfant, faire boire du lait à ses parents, leur cracher de la vodka dessus et leur donner des coups de fouet ! Rowan alterne rires et hurlements, puis finit par s’abandonner à la danse, visiblement heureux, « le tambour et les cris des chamanes tonnant à quelques centimètres de son visage ».

La rencontre avec le guérisseur tsaatan est plus dépouillée : masque à tête de rapace, lait de renne, herbes séchées fumantes tapotées doucement sur la tête, le cou, les épaules et le dos de l’enfant, vingt minutes de tambour, de danse et de chant… « Rowan est l’un des nôtres, confie-t-il à Rupert. Il a accepté la guérison, ses troubles vont bientôt disparaître. »

Les résultats ? Impressionnants. « A son retour de Mongolie, il était visiblement différent, témoigne un ami de la famille, le journaliste anglais John Mitchinson. Plus posé, ouvert aux autres, capable de s’exprimer intelligiblement. » Une fois rentré au Texas, ses colères, son anxiété et son hyperactivité disparaissent complètement. Son statut scolaire est réévalué ; à cinq ans, il lit comme un enfant de sept. Quelques mois plus tard, il se débrouille seul à cheval et possède toute une bande de copains – dont un seul souffrant d’une variété d’autisme.

« Je ne sais pas si je crois au chamanisme, ni comment et pourquoi ça marche, commente Rupert, je peux juste témoigner des effets observés sur mon fils. » Selon Temple Grandin, les rythmes répétitifs utilisés pendant les rituels pourraient contribuer à ouvrir les récepteurs cérébraux liés à l’apprentissage. « Mais même si c’est un effet placebo, ça n’enlève rien aux résultats ! dit Rupert. Toutes les médecines ont une part d’irrationnel. »

Depuis, sur les conseils des chamanes mongols, père et fils sont partis à la rencontre d’autres guérisseurs traditionnels, en Namibie, en Australie, bientôt en Amazonie… A chaque fois, les progrès de Rowan sont nets. Au point de conseiller aux parents d’enfants autistes de faire de même ? « Si on me le demande, je peux donner quelques conseils, le premier d’entre eux étant de se méfier des charlatans ! Le chamanisme fait partie de mon histoire personnelle. A chacun de faire son expérience, sans se fier à un seul son de cloche. Chaque enfant est différent ; il faut tout essayer, quitte à se planter, jusqu’à trouver la clé de son monde. » Car pour Rupert, l’autisme n’est pas un mal à éradiquer. « Si tu le vois sous cet angle, tu vas dans le mur. La plupart des autistes sont dotés de capacités extraordinaires. Le challenge, c’est de trouver comment accéder à leur intellect et surmonter leurs difficultés pour épanouir leurs talents. Regarde les guérisseurs indigènes, beaucoup présentent des symptômes neuropsychiatriques ! Dans nos sociétés, ils seraient placés en institution ; chez eux, leur particularité est perçue comme une qualification, pas une disqualification… Si tu adoptes la bonne attitude, ce que tu pensais être une catastrophe peut se transformer en une formidable opportunité. »

Aujourd’hui, Rowan a dix ans. Toujours autiste, « c’est son essence », mais débarrassé de ses souffrances.« Il ne sera jamais guéri de son autisme, et je ne voudrais pas qu’il le soit, conclut Rupert. Ce serait se fourvoyer. Pourquoi ne pourrait-il pas nager entre deux mondes, comme un migrant entre deux cultures ? Apprendre les compétences nécessaires à survivre dans celui-ci, tout en conservant la magie du sien. » 

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Livres L’enfant cheval, Rupert Isaacson, Ed. Albin Michel (2009) Les derniers hommes du Kalahari, Rupert Isaacson, Ed. Albin Michel (2008)

Documentaire The Horse Boy, Michel Orion Scott (2009). En cours de traduction française (pas encore de distributeur). www.horseboymovie.com

Equithérapie Centres et camps aux Etats-Unis, au Canada, en Grande-Bretagne. Méthode désormais disponible en France (Nice, Paris, Nantes), Allemagne, Belgique. www.horseboyworld.com

Autisme Une naissance sur 100 touchée par des troubles du spectre austitique. Une sur 88 aux Etats-Unis (un garçon sur 58). Croissance exponentielle ces dernières années, liée peut-être à une interaction entre gènes et environnement (et la toxicité de celui-ci). 650 000 personnes atteintes en France.

Issu du site http://www.inrees.com/articles

Publié dans:AMOUR |on 18 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Un chirurgien chez les chamanes

Ayahuasca : comment et pourquoi ?

Aziz Khazrai a un parcours hors du commun. Ce chirurgien, déçu par la pratique de la médecine en Occident, est parti étudier les pratiques guérisseuses du chamanisme amazonien. Comment et pourquoi en est-il venu à s’intéresser aux médecines traditionnelles  ?

Un chirurgien chez les chamanes dans ADN colombe

Ma première rencontre avec le chamanisme amazonien et l’ayahuasca date de l’été 2005. A cette époque je traversais une phase particulièrement difficile de ma vie, mélange de déprime cognée et totalement refoulée ainsi que d’un besoin vital de réponse à des grandes questions existentielles. Jusqu’à lors j’étais un jeune chirurgien viscéral « lambda » qui faisait son boulot sans se poser trop de questions et sans en tirer de grandes satisfactions non plus. A l’instar de beaucoup de mes collègues qui pratiquent la médecine classique occidentale, je faisais mon travail de technicien de santé du mieux que je pouvais, en appliquant les connaissances apprises sur les bancs de la faculté et dans les hôpitaux, mais une sorte de malaise diffus m’empêchait de planifier une carrière ou même de m’installer. A cette époque j’étais incapable de définir ce malaise par des mots, j’étais juste conscient de son existence. 

Je décidai alors de partir en Afrique pour faire un peu de la médecine humanitaire. Ma première mission fut dans une région reculée de l’Afrique occidentale, où vivait un peuple de la forêt, qui avait su conserver sa tradition spirituelle des origines. Outre leur pratique de la sorcellerie qui m’apparaissait comme très folklorique, ils utilisaient une médecine traditionnelle assez ésotérique qui faisait une large part aux plantes. Il faut vous dire que la plupart des médecins sont conditionnés dès les premières années de fac à mépriser l’usage des plantes médicinales ainsi que de toute forme de médecine non académique qui est souvent assimilée à de la charlatanerie pure et simple. Il est vrai que j’avais les mêmes préjugés. 

Pourtant au fil du temps je pus réaliser par moi-même l’efficacité réelle de cette médecine traditionnelle sur certaines maladies en particulier les affections et traumatismes des os et des articulations. Pour tout vous dire, leurs marabouts étaient tellement efficaces qu’aucun malade ne venait à l’hôpital se faire soigner d’une fracture ou autre luxation. Aucun. 

Comme j’étais assez intrigué par le phénomène, je rendis visite à nombre de marabouts et autres guérisseurs, mais aucun ne consentit à partager son savoir. Ce peuple vouait au secret un culte des plus fervents, raison pour laquelle je ne donne aucune précision géographique les concernant. Seul l’un d’entre eux m’a lâché une bribe d’explication et encore à contrecœur. Pour réduire une fracture m’a-t-il dit, j’applique une certaine plante sur le membre cassé du malade. Puis je prends de cette plante et je la mange. Ensuite la plante me dit comment soigner les os, comment les immobiliser et pour combien de temps. 

Cette simple phrase m’avait sidéré. Une étrange synchronie venait de se produire. Toute ma vie j’avais été formaté par le matérialisme et la vision scientifique et rationnelle du monde. J’étais même le genre de gars à affirmer haut et fort qu’il ne croyait pas du tout à l’existence de ce truc fumeux que les psychologues appellent l’inconscient. Seuls existaient pour moi la logique et la raison que j’assimilais à la conscience. Hors de la logique (linéaire et causale) et de la raison, il n’y avait que le délire et le chaos. Du grand n’importe quoi. Je ne le savais pas à cette époque, mais ni le matérialisme ni la science ne sont capables d’apporter des réponses satisfaisantes aux grandes questions existentielles que tout homme se pose un jour ou l’autre. Qui suis-je ? Qui suis-je vraiment ? Que suis-je ? C’est quoi tout ça là autour de moi ? A quoi ça rime ? Et pourquoi tout ce bordel ? Enfin vous voyez le genre. Ces questions avaient fini par me rattraper et ne me lâchaient plus jusqu’en Afrique. Je peux vous dire que j’avais lu des tas de livres sur le sujet. Des livres de science, de philo, de religions diverses et variées. J’avais même fait l’effort pour le grand incroyant que j’étais de lire des auteurs ésotériques. Le problème était que tout avait été écrit ainsi que son contraire. Je ne savais vraiment plus qui ou quoi croire et en même temps je ne pouvais plus revenir en arrière et ne plus croire à rien. J’avais même attribué comme raison principale à mon état dépressif d’alors, ce besoin insatisfait de réponses essentielles. Cet alors qu’en l’espace de quelques jours, deux amis que presque tout oppose m’ont parlé d’expériences incroyables qu’ont vécu certains occidentaux en Amazonie en consommant le breuvage ayahuasca, un des plus puissants hallucinogènes connus. Un de ces amis m’avait laissé un petit livre intitulé « Le Serpent Cosmique », dans lequel son auteur Jeremy Narby narre ses propres expériences avec l’ayahuasca. Sa conclusion était que le breuvage fait basculer la conscience ordinaire du monde macroscopique (celui des objets à notre échelle : humains, plantes, animaux) vers celui de l’infiniment petit, le monde de la biologie moléculaire et de l’ADN (l’acide nucléique contenu dans le noyau de toutes les cellules vivantes et qui contient l’information nécessaire à leur existence). Grâce à l’ayahuasca la communication entre le sujet et l’objet se fait directement d’ADN à ADN et non plus de cerveau à cerveau. C’est ainsi que Narby explique de manière rationnelle et satisfaisante l’immense savoir botanique (et autre) des peuples indigènes. 

Cette thèse des plus originales m’avait d’emblée séduit. Mon expérience Africaine acheva de me convaincre. Voici deux peuples de la forêt séparés par des milliers de kilomètres, jamais en contact les uns avec les autres, et qui pourtant utilisaient les mêmes techniques naturelles pour obtenir des connaissances pertinentes capables de soigner efficacement des malades. J’avais trouvé enfin une solution à ma quête de réponses existentielles. Je devais me rendre au Pérou à la rencontre des chamanes de la forêt. L’ayahuasca allait m’aider. Moi qui ne faisais plus confiance aux hommes ni à leurs livres j’allais interroger directement le grand ADN cosmique. 

Voici l’état d’esprit dans lequel je me trouvais lorsque je goûtais pour la première fois l’ayahuasca.

La suite du dossier « Un chirurgien chez les chamanes »

Publié dans:ADN, ESPRITS, POUVOIR |on 18 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Hommage à la Mère

Hommage à la Mère dans MARIE-MADELEINE images-26

Chères Âmes, accueillez notre Amour.

En tout Être humain et en toute forme de vie, existe la Femme Sacrée. Celle-ci se manifeste à vous et à la vie qui l’entoure sous plusieurs aspects merveilleux : celui de la créatrice, celui de la guérisseuse, celui de la diffusion de l’Amour sans réserve, dans toute sa lumière. Et parmi ces multiples aspects, expressions d’Isis, de Myriam-Marie-Magdeleine, il y celui a la Mère. Rendons hommage à la Mère.

La Mère, Femme Sacrée est celle qui accueille la vie. Son accueil est celui de l’univers manifesté en un Être humain qu’elle porte dans ses entrailles, qu’elle porte dans son cœur, par amour, sans jamais l’y emprisonner. La Mère est aussi celle qui reconnaît dans la nature universelle de chaque Être sa dimension individuelle, soit son essence; l’essence reconnue permettra à l’Être de la déployer et d’en ressentir la pure joie de l’existence et l’union aux autres Êtres humains par sa collaboration à l’œuvre commune. Elle reconnaît l’enfant et sa beauté, ses dons, ses qualités. Elle anime en lui son mouvement créateur. Et c’est ainsi que son accueil, sa reconnaissance, son animation permettent l’éveil d’un Être universel incarné pour qu’il se déploie dans toute sa beauté. Elle collabore au miracle de l’univers. Ainsi, elle est sacrée.

Nous vous proposons d’éveiller en vous la Mère, Femme Sacrée : chaque jour, pendant les prochains jours, reconnaissez un aspect de vous, soit de votre essence, de même qu’un aspect merveilleux d’un Être qui croise votre chemin. Ressentez en vous la lumière de ce que vous reconnaissez en vous et en l’autre et inscrivez-le dans un petit livre sacré que vous porterez sur vous.

En reconnaissant ainsi un aspect très concret de votre beauté, soit d’une véritable qualité  et celle d’un autre Être la Mère en vous s’éveillera et vous en sentirez l’Amour inconditionnel.

Accueillez notre Amour

Maître Saint-Germain
Par Pierre Lessard

Publié dans:MARIE-MADELEINE, NATURE, PENSEE, PRIERE |on 16 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Que nous apprennent les animaux sur l’homme ?

Que nous apprennent les animaux sur l'homme ? dans ANIMAUX animee1

Rien de direct. L’histoire animale n’est pas l’histoire humaine. Contrairement à une idée reçue, les hommes ne se comportent jamais comme des animaux. Notre culture est trop riche pour cela. Aucun homme violent et violeur ne pourra jamais être comparé à un singe en rut. Pourquoi ? Parce que, même chez l’homme le plus brutal, la sexualité est encore entièrement relayée par le langage qui fait qu’entre son corps et le corps de l’autre s’interposent des mots, des fantasmes. D’autre part le langage articulé ouvre une capacité étrangère à l’animal : celle de changer nos structures sociales. Les animaux ont une culture qu’ils peuvent même transmettre, mais « aucune culture primate ne pourra jamais fomenter une nuit du 4 août 1789 », comme s’amuse à dire Maurice Godelier, anthropologue opposé à la naturalisation de l’esprit.

La différence entre l’animal et l’homme n’est-elle pas surtout que nous savons que nous allons mourir ?

J’aime cette phrase du poète juif autrichien Erich Fried : « Un chien qui meurt et qui sait qu’il meurt comme un chien, et qui peut dire qu’il sait qu’il meurt comme un chien est un homme. » Nous appartenons à la nature, mais nous nous en émancipons et savons la regarder du dehors. Certains animaux s’en détachent aussi… mais dans des proportions infiniment moindres, de façon qualitativement différente. Il faut être continuiste, mais il faut aussi réserver son moment et sa place à l’émergence.

Le philosophe Patrick Tort rappelle que Darwin avait défini l’homme par cette caractéristique étrange: la sélection naturelle l’a favorisé parce qu’il a su intelligemment lui résister, en secourant ses congénères les plus faibles.

Oui, c’est ce qu’il appelle l’« effet réversif ». Je trouve cette idée passionnante. Mais insuffisante. Je ne peux pas ancrer le sens moral dans une simple empathie naturelle. Il manque l’essentiel, à savoir que, dans l’homme, il y a du tragique. Pas seulement parce qu’il sait qu’il lui faut mourir. Le tragique, dit le philosophe Lyotard, c’est que « nous sommes nés à notre insu » : quand s’éveille notre conscience d’être vivant, tout est joué, il est trop tard. Or, ce tragique, il faut à tout prix et paradoxalement le protéger : sans lui, nous cesserions d’être humain – c’est pourquoi la psychanalyse m’intéresse…

Vous faites souvent le parallèle entre la Shoah et les élevages industriels, qui seraient des sortes de camp d’extermination pour animaux.

Découvrir à 18 ans que ma mère était juive (elle-même n’en parlait jamais, et le jour où elle a décidé de le faire, elle est morte) et que cinq personne de ma famille proche avaient été assassinés à Auschwitz fut un choc qui a marqué ma vie, y compris ma réflexion sur les animaux. J’ai eu très vite l’intuition d’un lien entre la « Solution finale » des nazis et l’industrialisation de l’élevage et de l’abattage. J’en ai parlé la première fois en 1998, dans «Le Silence des bêtes » (Fayard). Les anti-animalistes comme Luc Ferry vous diront que les nazis avaient édicté des lois de protection des animaux – c’est faux – et que celui qui aime les bêtes n’aime pas les hommes – ce qui est loin d’être toujours vrai. Pensez à Albert Schweitzer. Le vrai drame se joue ailleurs : c’est la « rupture du contrat domestique », comme l’appelle la philosophe Catherine Larrère. Avec son mari, Raphaël Larrère, directeur de recherche à l’INRA, elle a écrit des pages fondamentales, qui montrent que nos ancêtres, même les plus récents, avaient passé un contrat avec les animaux qu’ils domestiquaient. Un échange de services et de signes, une familiarité que ceux qui ont grandi dans une ferme artisanale ont pu connaître : une forme d’humanisation des animaux et d’animalisation des humains, avec des liens affectifs très forts. 
Ce contrat a été rompu avec une violence inouïe au XX° siècle. Le prix Nobel de médecine Alfred Kastler s’en indignait déjà il y a 30 ans, dans «Le Grand massacre » (Fayard, 1981). Toute la monstruosité de la vision cartésienne faisant de l’animal une machine s’est trouvée soudain incarnée dans des industries d’une cruauté inimaginable. Jamais aucune société humaine n’avait ainsi traité des êtres vivants. Avez-vous lu « Faut-il manger les animaux ? » (L’Olivier, 2011) ? Pendant deux ans, Jonathan Safran Foer a enquêté sur les filières de la viande industrielle. C’est terrifiant. Et de surcroît, on nous fait manger des choses « fabriquées » de manière inquiétante.

Que faire ? Devenir végétarien ?

Il est urgent que nous passions un nouveau contrat avec l’animal domestique. Non pas revenir en arrière, mais repensernos rapports aux bêtes et de tout faire pour démanteler ces industries qui font honte. Cela n’est certes pas évident, puisque c’est tout un pan de l’alimentation planétaire qui est concerné. A défaut de devenir végétarien – ce qui serait l’idéal –, apprendre à manger beaucoup moins de viande serait déjà un progrès.

Moins de viande, mais meilleure, car provenant d’animaux ayant vécu plus naturellement ?

Les médecins s’accordent à dire que l’abus de viande est catastrophique pour la santé. Il l’est aussi pour l’environnement, la filière carnée accélérant la déforestation, la transformation des cultures en herbages et la production de gaz à effet de serre. Que la viande redevienne un luxe permettrait aussi à certains pays de relancer les cultures vivrières qu’ils ont abandonnées au profit du soja ou du maïs destinés aux bovins.

Source http://www.cles.com/

Publié dans:ANIMAUX, HUMANITE |on 16 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Serions-nous dotés d’un esprit quantique ?

Selon deux scientifiques éminents, les expériences de mort imminente surviennent lorsque l’âme, formée par des substances quantiques, s’échappe du système nerveux pour entrer dans « l’Univers ». Une théorie suggérant que les âmes des êtres humains seraient issues de la fabrication même de l’Univers et existeraient depuis le commencement des temps.

Serions-nous dotés d’un esprit quantique ? dans CO-CREATION eau-en-hiver

Les expériences de mort imminente passionnent les scientifiques comme le reste de la population. Il y a encore trois semaines, l’histoire d’Eben Alexander, ce grand neurochirurgien qui racontait son expérience de vie après la mort dans le livre Proof of Heaven(Preuve du paradis) faisait la Une de nombreux journaux. Mais une question demeure : comment et quand est-ce qu’arrive ces expériences de mort imminente ? Selon deux scientifiques éminents, le Dr Stuart Hameroff et le physicien Roger Penrose, une expérience de mort imminente arrive lorsque les substances quantiques qui forment l’âme quittent le système nerveux pour se rendre dans l’univers. Cette théorie se rapproche donc de l’hypothèse de l’esprit quantique, qui suggère notamment que des phénomènes quantiques, comme l’intrication et la superposition d’états, sont impliquées dans le fonctionnement du cerveau, et surtout dans l’émergence de la conscience. L’essence de nos âmes serait donc contenue dans une structure appelée microtubules.

Selon les deux experts, la conscience serait donc une sorte de programme pour un ordinateur quantique contenu dans le cerveau et qui persisterait dans l’univers après la mort d’une personne, expliquant donc les perceptions, les impressions des hommes et femmes qui vivent des expériences de mort imminente. Les âmes des êtres humains seraient plus que la simple interaction des neurones dans le cerveau : elles seraient issues de la fabrication même de l’univers et existeraient depuis le commencement des temps.

Stuart Hameroff expliquait ainsi dans un documentaire : « Disons que le cœur cesse de battre, le sang s’arrête de circuler, les microtubules perdent leur état quantique. L’information quantique dans les microtubules n’est toutefois pas détruite, elle ne peut pas être détruite, elle est juste redistribuée et se dissipe dans l’univers. Si le patient est ‘ressuscité’, qu’il revient à la vie, l’information quantique peut revenir dans les microtubules et le patient d’expliquer qu’il a eu une expérience de mort imminente. Mais si le patient n’est pas réanimé et meurt, il se peut alors que l’information quantique s’échappe du corps, peut-être indéfiniment, en tant qu’âme ».

Si de nombreux scientifiques critiquent cette théorie, le Dr Hameroff estime que les recherches menées en physique quantique, qui montrent notamment que les effets quantiques jouent un rôle dans de nombreux processus biologiques comme l’odorat, la navigation des oiseaux ou la photosynthèse, commencent à valider sa théorie.

Lire l’article sur Atlantico.fr

 

Publié dans:CO-CREATION, ESPRITS |on 16 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Divin dans le presque rien


Extrait de l’interview de Christian Bodin  paru sur  lepoint.fr  

Divin dans le presque rien dans JESUS arbres

ET les autres évangiles ? Celui de Philippe, celui de Marie-Madeleine ?

C.B. : Les évangiles apocryphes peuvent être nourriciers pour l’imaginaire. Ils ont des beautés, qui font rêver, comme cette scène où le Christ fabrique des oiseaux en argile, leur souffle dessus et les oiseaux s’envolent. Dans le même évangile, je crois, il y a une scène terrible, où Jésus enfant, juste frôlé dans la cour de récréation par un camarade, lui dit : « Toi, tu ne vivras pas jusqu’au soir ! » Ces évangiles ont un charme de légende, comme les contes soufis ou juifs. Mais ils ne sont pas indispensables. En fait, le problème est peut-être de définir le spirituel – je ne pense pas y parvenir. Le problème de ces autres évangiles, et de beaucoup de textes gnostiques ou ésotériques, c’est qu’ils sont innombrables. Si vous vous aventurez dedans, on risque de ne plus vous revoir de votre vivant. Il n’y a aucune raison que ce genre de quête ou de lecture s’arrête. Il y a autant de livres de spiritualité que l’océan peut compter de vagues. Tout est fait pour qu’on s’y noie. Il me semble que l’on n’a besoin que de quelques livres, de même qu’on n’a besoin que de quelques paroles de notre père, ou de quelques gestes de notre mère. S’ils se mettent à nous parler sans arrêt, ils vont nous tuer. On a besoin, aussi, d’aller y voir par nous-mêmes, d’aller dans la vie, de nous affronter aux autres, et de laisser tomber ce qui pourrait être un jeu de miroirs, quand la recherche prend la place de l’objet recherché. C’est un peu le risque de cette littérature périphérique.

Alors, qu’est-ce que le spirituel ? C’est la vie engagée avec d’autres. Qu’est-ce que vous faites avec quelqu’un qui vous pose un problème ? Qu’est-ce que vous faites avec vos enfants ? Avec vos parents ? Avec un inconnu ? Le propre de la vie, c’est que vous n’avez jamais le temps. J’appelle ça le « principe de Pilate ». Pilate n’est pas un mauvais homme. On lui met le sort du Christ entre les mains, il est très embarrassé. Il a une profonde sympathie, presque une empathie, pour cet homme. Mais en même temps, il est dépendant des autorités religieuses et doit faire respecter l’ordre L’institution ecclésiale juive râle et souhaite une mise à mort, sans pouvoir y procéder elle-même. Le principe de Pilate se résume ainsi : on amène le Christ devant vous, et vous avez trente secondes pour décider de ce que vous allez faire. Pas plus. C’est ça, la vie. Et Pilate, même s’il avait une bibliothèque de livres de sagesse, n’aurait pas le temps de les consulter et ces livres ne pourraient d’ailleurs rien lui dire. Il faut trancher. Il espère une intuition, un instinct… Mais il n’a plus le loisir de tergiverser, et en vérité, on ne l’a jamais. La mort peut nous saisir à tout instant, on n’a donc jamais, au fond, le loisir de remettre à demain. De dire qu’on va réfléchir un peu : « Je crois qu’un livre vient de paraître, qui va m’éclairer. » Non. C’est toujours trop tard.
L’inscription de votre cœur dans cette vie se fait toujours à la seconde. Dans l’instant. Comme l’éclair qui entre dans la pierre et la fracasse. On n’a pas le loisir que supposent toutes ces lectures infinies, innombrables. Elles peuvent nourrir le songe, l’imaginaire, mais pas autre chose.

N.C. : Il faudrait donc porter le livre en soi ?

C.B. : C’est joli, cette image. Ça serait peut-être ça. Ce serait arriver à ce que l’écriture soit entrée en nous, de façon à ce qu’on puisse trancher au mieux. Personne ne peut tout lire, de toute façon. Je lis le Coran, aussi. J’aime beaucoup. J’aime aussi certaines parties du Talmud. Je ne suis pas enfermé. Mais au fond, à nouveau je vais faire un retour à une scène des Évangiles, qui se trouve dans Jean : le Christ, assez jeune, est assis au Temple, avec les autres, et c’est son tour de lire un texte sacré. Qui lit ce texte doit ensuite le commenter. Jésus lit un psaume qui parle du Messie, de la fin des temps. Et il a un seul commentaire : « Ce que je viens de lire, vous l’avez sous les yeux, maintenant. C’est moi. » La dernière lecture qui contient toutes les autres, c’est simplement la présence humaine. La présence d’un homme ou d’une femme est beaucoup plus éclairante que toutes les bibliothèques du monde. Et en même temps, la Bible, les Évangiles, le Coran sont des centrales atomiques de poésie…

N.C. : Ce qui est frappant, c’est que ni Bouddha, ni Mohammed, ni le Christ n’ont écrit quoi que ce soit eux-mêmes.

C.B. : Socrate non plus… Sans doute sont-ils dans une fonction supérieure à l’écriture. Peut-être ces gens très rares sont-ils allés dans le noyau du feu, l’ont traversé. Alors qu’écrire est déjà un état second. Vous prélevez les braises, en y cherchant l’empreinte des pieds de ceux qui les ont traversées, mais ceux-là l’ont fait en silence. Comme peut-être on traverse la mort. Il y a un moment fondateur du silence. Et ces gens-là sont donc plus hauts que l’écriture. La beauté de l’écriture, c’est de les reconnaître, de les révérer, de les éclairer. D’essayer de nous les donner à voir.

Une légende dit que la plume qui sert aux écrivains a été empruntée au coq du reniement de Saint Pierre. Peut-être l’écriture trahit-elle toujours un peu. Et en même temps, avez-vous remarqué comme ce qui n’est pas écrit se délite, se perd, s’efface. Donc l’écriture nous sauve aussi, nous préserve, nous redonne une fluidité….

Cela dit, il y a une belle réflexion de Grojean sur la supériorité du lecteur par rapport à l’auteur. L’auteur prend un morceau de vie et en fait un livre. Le lecteur prend un livre et en fait un morceau de vie. Il ressuscite ! Il a donc un travail encore plus puissant – qui n’aurait certes pas pu être accompli s’il n’y avait pas eu le labeur de l’auteur avant. Il n’empêche : le travail du lecteur remet en vie quelque chose qui avait été enfermé dans le livre.

N.C. : Ou alors, c’est raté !

C.B. : Ou alors la lecture ne s’est pas faite, ou le livre était mauvais. Idéalement, l’écriture, comme la lecture, devraient être deux instants de récréation dans la clarté d’un ciel étoilé. Ils devraient être d’une gaieté et d’une inventivité totales. Il devrait y avoir une grande fantaisie dans les livres, qui réveillerait une grande liberté chez le lecteur. Tous les trois – l’auteur, le livre et le lecteur – se trouveraient, du coup, dans une sorte de cour de récréation angélique. Avec une grande liberté. La vraie justification de l’écriture, à mon avis, c’est qu’elle est comme la vie : elle ne se fige pas. C’est sans doute ce que les Juifs de la tradition talmudique ont perçu très fort. Il y a quelque chose de beau comme l’enfance dans leurs commentaires de commentaires de commentaires des écritures, cette lecture sans fin, sans cesse revivifiante, irriguée, surprenante.

N.C. : Voyez-vous votre propre vie comme un ciel clair où se détachent les étoiles ?

C.B. : Ma vie ? C’est comme si depuis toujours, j’avançais dans la brume ! Et tout ce que je vois me semble déchirer un voile de néant posé sur le monde. Soudain ça m’apparaît, dans une splendeur ! Je suis sujet à des éblouissements. Ça peut être un visage, un objet. C’est comme si la création du monde était continue, que nous étions contemporains de la création du monde. C’est comme si la création n’était pas une chose à l’arrière de nous, mais exactement en train de se faire.

Voir l’intégralité de l’interview 

Publié dans:JESUS, MARIE-MADELEINE |on 16 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Parler de la mort

Parler de la mort dans La MORT mort

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Si la mort donne à parler, elle le fait de bien des manières.

  • Il y a d’abord le langage à mots couverts, prudent pour ne pas effaroucher un malade, peut-être soucieux de ne pas déranger par des propos trop directs la puissance mystérieuse à laquelle on fait allusion. Ce langage est celui des sous-entendus convenus : « il est disparu », « on l’a perdu », « elle est en phase terminale » de son cancer, « il est condamné », « il n’en a plus pour longtemps ». Permanente question des infirmières et médecins : faut-il dire la vérité aux malades ? Comme si la vraie question n’était pas : oserons-nous la dire ? et surtout : saurons-nous la dire ?
  • Dans cette même ligne, on parvient vite à l’absence de tout langage. La mort devient tabou. On n’en parle pas parce que cela ne se fait pas. Ce serait inconvenant. Cela ferait peur. Le résultat de telles attitudes est bien connu : les relations du mourant ou du malade à son entourage sont faussées, celui ou celle qui s’en va voudrait parfois parler de ce qui va lui arriver et il n’est personne pour entrer dans l’échange désiré.
  • Autre manière de parler de la mort, presque au pôle inverse : on en parle beaucoup, sans doute trop. Elle devient une sorte d’obsession. On la voit partout et à tout moment. Le cas est pathologique ? Sans doute. Mais, dans la culture occidentale de ce temps, il se pourrait bien que de telles formes d’expérience aient assez largement cours. Par exemple dans l’affirmation récente de la littérature ou des émissions de télévision sur ce qu’ont vécu des gens qui « reviennent » de la mort, après un coma. Ou bien dans l’abondance des analyses, descriptions et études sur le sida ou l’accompagnement des mourants. L’Occident qui semblait, il y a quelques années encore, censurer la mort et la mettre entre parenthèses paraît aujourd’hui assister à un « retour de la mort », analogue à d’autres retours, comme celui, ambigu, de la religion. Le problème n’est pas tant alors dans l’abondance parfois excessive des paroles que dans leur qualité médiocre : on parle autour de la mort, on ne parle pas réellement de ce que c’est que mourir ou de ce que peut être dans la vie quotidienne l’expérience de la mort. Et sans doute ne parle-t-on guère plus à celles et ceux qui vont mourir. Bref, on bavarde, on transmet des informations, mais on n’adresse pas la parole.
  • Dans cette même perspective, j’inscrirai le goût ou le besoin de montrer la mort. Comme un spectacle. Accidents, théâtralisations des funérailles de personnages illustres, reportages auprès de condamnés à mort, films et émissions de télévision mettent en scène pour le grand public l’épreuve ou simplement le serein départ de certains d’entre nous. Il y a là une forme renouvelée de la mort d’autrui dont j’ai parlé précédemment. Comme telle, elle peut donc donner lieu pour les spectateurs à une véritable expérience. Encore faut-il que l’image parle, que le témoignage trouve le chemin du cœur et de la pensée dans le publie auquel il est proposé.

Voir le livre : La mort. Sa signification chrétienne.  

Publié dans:La MORT |on 14 juillet, 2013 |Pas de commentaires »
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