Archive pour la catégorie 'ARTISTES PEINTRES'

Les compagnons de route de Sylviane PICHS

 

sont : HAIAIËL qui est un Ange, ANAUËL, qui est un Archange, REIIËL, qui est une Domination, et bien entendu mon ange gardien MUMIAH.

chez francesca

image – Mumiah mon ange gardien

Le créateur a, pour les différencier, établi une hiérarchie et les a positionnés dans l’arbre de vie selon leurs attributs. Chaque Etre céleste, régit une fonction et un trait de caractère, et agit au nom d’une SEPHIRA.

(On peut appeler cela une demeure).

Plusieurs Etres célestes travaillent dans une SPIRA (ou demeure), et chaque SEPHIRA porte un nom. L’ensemble des dix noms dans lesquels se trouvent ces Intelligences se nomment les SEPHIROT. Ces différents positionnements nous permettent, si nous contactons une ou plusieurs intelligences, de savoir ce que nous avons à apprendre ou à travailler. La mission de chaque SEPHIRA (ou demeure), nous accompagne dans la recherche ou le travail que nous devons accomplir pour parfaire une ou plusieurs lacunes. Chaque étape réalisée dans les lois nous rapproche de DIEU. Tous les attributs sont intégrés dans l’humain à son arrivée sur terre, mais il faut qu’il en prenne connaissance ou bien s’il les connaît déjà, qu’il les développe. Certains de ces attributs sont bien compris et réalisés, d’autres nécessitent une meilleure connaissance ou parfois un travail total. Le positionnement des Etres célestes, n’est pas sélectif, mais plutôt en rapport avec leurs fonctions et l’endroit où ils se  trouvent. C’est ainsi que celui qui se trouve le plus près de la source ne l’est pas en raison de sa valeur, mais tout simplement parce que les vibrations sont dans ce lieu-là, très différentes de celles qui sont proches de nous. Donc le Séraphin, (près de la source), est le frère égal de l’Ange (près de la terre).

Pour ne pas faire de confusion, il convient de leur donner à tous le nom de GENIES ou d’INTELLIGENCES.

chez francesca1

image 3- Raiiel – mon messager artistique

 

Ainsi, REIIËL est le génie qui m’a permis de percevoir tous les messages depuis 1990 et m’a guidée pour les peindre. Il fait partie de la SEPHIRA des DOMINATIONS.

J’ai eu la très grande joie et l’honneur de faire sa connaissance et de le voir au moment où je terminais ma première exposition qui se nommait « LEGENDE et MAGIE des LETTRES HEBRAIQUES« .

Cette fabuleuse rencontre a eu lieu avant l’été 2006, juste à l’issue de la partie écrite de cette exposition. Durant 17 années, Il m’a fait percevoir toutes les images qui composent mon chemin spirituel et m’a tenu la main pour les peindre. C’est la raison pour laquelle, j’ai pu réaliser plus de 150 tableaux très rapidement, sans aucune difficulté, me dévoilant mon identité et certaines époques pendant lesquelles j’ai déjà vécu sur ce sol. On peut comparer cela à de l’écriture automatique.

En quelque sorte, cette exposition des anges est tout naturellement la suite de l’exposition des lettres hébraïques, qui sont également 22 anges envoyés par le PERE – MERE, pour la création de l’univers.

A la suite de cette dernière exposition des lettres hébraïques, j’ai éprouvé le grand désir de parcourir très modestement La KABBALE et c’est ainsi que j’ai appris que notre terre est protégée par quatre archanges qui sont les archanges des quatre points cardinaux et des quatre éléments terrestres.

Pour débuter la liste des génies qui est considérable (72), je voudrais vous présenter ces quatre compagnons de la terre.

La suite est à retrouver sur LA VIE DEVANT SOI

Chez Francesca ici : 

http://devantsoi.forumgratuit.org/t2550-les-lemuriens-entrent-en-contact-avec-sylviane-pichs#22182

Une vie exceptionnelle

 

Ce qui est exceptionnel aux yeux des hommes n’est pas considéré comme tel aux yeux du Père.

Lorsque vous parlez d’une vie exceptionnelle, assurez-vous que vous ne parlez pas de prestige entre les gens, de richesses matérielles et de renommée. Une vie exceptionnelle pour le Père Créateur est une vie dédiée à Sa Volonté, permettant à la créature d’atteindre les expressions les plus hautes de son être et de se rapprocher de la perfection. Cela est vraiment exceptionnel.

5 - Adama et les Icebergs

Quand vous parlez d’une vie normale, assurez-vous que vous ne parlez pas d’une vie médiocre ‒ une vie où vous décidez de ne faire aucun effort pour vous améliorer, car ce n’est clairement pas ce que votre Créateur attend de vous.

Vous devriez vous concentrer pour connaître la volonté de votre Créateur, et vous efforcer d’être comme Lui. Laissez la vérité, la beauté et la bonté vous guider. Lorsque vous ressentez le désir de faire quelque chose, examinez vos motivations et ce que vous espérez accomplir. Les choses du monde sont bien différentes des choses de l’esprit. Souhaitez-vous faire une nouvelle tentative pour vous rapprocher du Créateur, vous améliorer et aider vos frères et soeurs, ou ne chassez-vous que des récompenses matérielles ?

Sachez que la réussite matérielle n’est pas un indicateur de la validité de votre effort. Vous pouvez effectuer des milliers de choses qui vous nuisent ou nuisent à vos frères et soeurs, et obtenir quand même de grandes récompenses matérielles. Nombreux sont ceux qui atteignent ces choses quotidiennement avec beaucoup de succès matériel. Vous pouvez également commencer munis des meilleures intentions mais obtenir de mauvais résultats, ce qui indique un manque d’harmonie avec la volonté du Père.

De votre point de vue, c’est en effet compliqué de savoir si un nouvel effort est juste. Cela fait partie de l’apprentissage, de l’expérience de la vie. Vous êtes des êtres devant vivre par la foi, devant croire sans voir, mais ne pas voir du tout peut parfois être la cause d’erreurs. Le Père considérera vos intentions et la pureté de votre coeur, non pas vos résultats. Gardez un coeur pur et efforcez-vous d’aligner votre volonté avec Sa Volonté, et votre succès sera garanti ; si ce n’est pas ici-bas, peut-être alors à la prochaine étape de votre existence éternelle.

Une vie consacrée à la Volonté du Père n’est pas une vie dépourvue de risques, de souffrance ou d’erreurs. C’est simplement une vie dédiée à apprendre à mieux connaître Celui en qui nous avons tous notre origine et notre destin.

Cet esprit d’exploration et d’aventure, combiné avec une foi vivante et une confiance suprême dans le Père, est ce qui procure la paix pour affronter les supercheries de la vie et la gratitude pour les victoires de l’esprit.

Extrait du livre : Appel de la Voix Mission d’Ange de Daniel Vallat aux Editions

DAD

Sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

 

Publié dans:AMOUR, ANGES, ARTISTES PEINTRES |on 19 juin, 2016 |Pas de commentaires »

La Sexualité – un miroir de moi-même

 

 « Dis-moi comment tu aimes, et je te dirai qui tu es … »

La sexualité est un miroir de moi-même. En elle, se cristallise qui je suis.
Avant d’être une histoire à deux, c’est une histoire qui me concerne.
Ma sexualité me parle d’abord de la relation que j’ai à moi-même : « Suis-je à l’aise dans mon identité d’homme ou de femme ? »

Elle me parle de l’image que j’ai de moi : « Est-ce que j’aime mon corps tel qu’il est ? Est-ce que l’image qu’il me renvoie me paraît désirable ? »

En elle, se montre aussi ma capacité à être en intimité avec moi-même, à m’autoriser à être l’homme ou la femme que je suis, à ressentir et à exprimer mon désir, à vivre mon plaisir. Cette relation que j’ai avec moi n’est pas le fruit du hasard : c’est le résultat d’une longue histoire, de mon histoire familiale et personnelle.

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Car la sexualité se bâtit tout au long de notre développement. Elle se construit dans le contexte familial. La sexualité adulte, qu’on le veuille ou non, est étroitement liée à celle de notre famille.

Elle se transmet d’abord par des injonctions ou des croyances du type : « Une femme qui se respecte ne couche pas », « Un homme, ça court forcément ». Ces croyances sont la quintessence de notre histoire familiale, de l’impact que la sexualité a eu sur les générations précédentes et sur leur vie. Certaines sont conscientes, d’autres ne le sont pas. Mais, toutes nous ont été transmises avant même que nous ayons été en âge de vivre des relations sexuelles. Elles font partie de notre héritage familial et agissent comme des directives inconscientes de notre future vie sexuelle adulte.

La sexualité se construit également par des empreintes, par des expériences, faites tout au long de notre développement. Ces informations ont été engrangées dans nos cellules et constituent notre mémoire corporelle. La manière dont nous avons été conçu, les neuf mois passés dans l’intimité du ventre de notre mère, le plaisir qu’elle a eu à nous nourrir et à nous porter, le respect qu’elle nous a témoigné en nous éduquant à la propreté …, constituent des expériences qui laissent des traces, avec lesquelles nous avons construit notre capacité à partager du plaisir, à nous abandonner, à donner et à recevoir. Des qualités indispensables pour une sexualité ultérieure épanouie.

Primordiale est aussi la manière dont j’ai été accueilli dans la découverte de mon propre sexe, lors de la prise de conscience d’être une fille ou bien un garçon et du fait que cela n’est pas tout à fait la même chose. Est-ce que mes parents ont pu accueillir ma curiosité et mon innocence ? Ou bien, est-ce que j’ai appris très tôt que « ça » est tabou, sale, dérangeant ? À cet âge, vers 4-5 ans, se construit la capacité à lier son cœur à son sexe, c’est-à-dire le pouvoir, plus tard, de vivre son énergie sexuelle de façon épanouissante dans une relation affective. Si les parents ont une réaction négative, ou ne serait-ce qu’évitante, vis-à-vis du sexe de leur enfant, celui-ci l’interprète comme si son énergie vitale, qui n’est rien d’autre que l’énergie sexuelle, n’était pas la bienvenue. Attention, l’énergie « sexuelle » infantile n’a rien à voir avec l’énergie sexuelle adulte. L’énergie sexuelle infantile ne cherche pas d’acte sexuel génital avec l’autre, elle est tournée vers soi. Elle est l’expression du désir et du besoin de découvrir sa propre identité sexuée.

Vient ensuite l’adolescence, au cours de laquelle nous testons notre pouvoir de séduction, nous cherchons notre orientation sexuelle, nous construisons notre identité sexuelle. La façon dont les parents sont capables de voir et de valoriser la jeune femme ou le jeune homme dans son potentiel sexuel est primordiale pour sa sérénité dans la rencontre de l’autre. Une fille se présente aux hommes comme elle a été vue par son père. Un garçon va aborder les femmes au travers de l’autorisation que sa mère lui a donné de vivre son potentiel masculin. Il est de première importance, à ce stade, que le parent puisse rester à sa place de parent tout en reconnaissant le potentiel sexuel de son enfant. Ce que l’adolescent ne trouve pas dans le regard bienveillant et auto-régulé de son parent, il le cherchera auprès de ses pairs, dans ses relations amoureuses, sans jamais totalement le trouver.

La sexualité, avant d’être destinée à être partagée avec un autre, est d’abord une histoire personnelle. La capacité de nous épanouir sexuellement nous appartient entièrement. Elle nous parle beaucoup plus de nous-même que de l’amant(e) avec qui nous la partageons, celui(celle)-ci n’étant finalement, surtout, que le miroir de nos empreintes …Dans le chaudron de notre intimité sexuelle vont se révéler nos susceptibilités, nos manques, nos failles. Il ne dépend que de nous, et de nous seul(e) de nous autoriser à les surmonter.

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Alors, après avoir illustré la relation que chacun a à soi-même, que devient la sexualité à deux ?
Dans la vision des médias aujourd’hui, la sexualité est purement pulsionnelle. Elle se joue sur deux dimensions : charge et décharge, stimulation et satisfaction.Ceci peut nous convenir pendant un temps, mais deux dimensions, c’est quand même un peu plat. Il manque toujours quelque chose. Nous cherchons donc à démultiplier les expériences et/ou les partenaires, à la recherche de stimulations de plus en plus fortes, mais pas totalement épanouissantes.

La véritable nature de la sexualité est énergétique. Elle se déploie sur 3 dimensions.
Cette troisième dimension est l’expression de notre énergie créatrice dans un dialogue des polarités masculines et féminines. Elle exprime notre capacité à être en relation génitale, dans notre identité sexuée, à un autre, différent de nous. Pour l’atteindre, nous devons abandonner les notions de performance, de clichés, de « ce qu’ont doit être ou obtenir ». Cela nous demande le courage de jouer, d’expérimenter et de trouver sa propre vérité. Lorsque les partenaires peuvent « se » communiquer, tels qu’ils sont, dans leur désir, dans leur vulnérabilité, tant avec leur corps qu’avec des mots, dans un échange « de donner et de recevoir », la sexualité entre dans sa véritable dimension : créatrice. Elle construit un champ d’énergie qui est plus grand que la somme de celles de chacun des deux amants. Le début d’une quête infinie de sa propre plénitude partagée …

Christina Zelzner est Psycho-Bio-Thérapeute à Grenoble
Elle propose :

Thérapie Individuelle
Thérapie de Couple
Groupes sur la Féminité et la Sexualité
Formations en développement personnel
Plus d’info, contact par téléphone : 0611898215
Deux Sites web :
http://www.chemins-vers-l-etre.com/
http://www.psycho-bio-therapeute-grenoble.com

Publié dans:ARTISTES PEINTRES, SEXUALITE |on 24 mai, 2016 |Pas de commentaires »

Medium-peintre Brésilienne

peinture medium

 

Issue d’une famille paysanne de Bahia, au Nord-Est du Brésil, la jeune Valdelice ne trouvait aucune oreille sympathique quand elle racontait qu’elle voyait des Esprits. Depuis l’âge de huit ans, après qu’elle ait vu son guide pour la première fois, Valdelice voit les Esprits et communique avec eux, malgré beaucoup de peur et d’appréhension, à l’époque.

Ses parents n’appréciaient guère les histoires de peintures qui « tombaient du ciel ». On voulait faire croire à la fillette de sept ans qu’elle inventait. Elle-même n’arrivait pas à comprendre n’ayant jamais entendu parler ni de médium, ni de spiritisme.

Elle raconte que lorsqu’elle allait travailler aux champs avec sa famille, elle restait toujours en arrière du groupe et regardait le ciel pour voir « tomber les tableaux »… Elle disait alors à sa sœur : « Regarde, il y a plein de tableaux… ils tombent du ciel… que de belle peintures ! », sa sœur lui répondait invariablement : « Arrête de dire n’importe quoi, il n’y a pas de tableaux, il n’y a rien, je ne vois rien… ». Elle seule « voyait » et, se sentait « bien seule »…

 

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Rencontre avec Chico Xavier

Quand elle se maria, à vingt ans, le hasard l’emmena vivre à Uberaba où elle se trouva voisine du plus grand médium du siècle, Chico Xavier. À cette époque, les ingénieurs de la NASA tentaient de comprendre la médiumnité de ce prodige et les gens faisaient la queue jour et nuit en espérant recevoir une communication de leurs morts ou des conseils médicaux de son guide, le Dr Bezerra de Menezes.

Valdelice croisa un jour le grand médium, et ce fût pour elle une révélation que d’apprendre qu’elle possédait une forme de médiumnité artistique, appelée « psycho-pictographie ». Chico Xavier lui confirma sa mission : une équipe de peintres impressionnistes désirait faire un travail philanthropique avec elle qui, en plus d’aider matériellement la population défavorisée, l’éduquerait en démontrant que la vie continue après la mort physique, d’où l’immortalité de l’âme.

Son apprentissage fut long et laborieux. S’ensuivirent six années d’éducation médiumnique dans un centre spirite sous la tutelle de l’Esprit de Boticelli. Chargé de la préparer pour le travail qu’elle aurait à faire avec l’équipe d’impressionnistes, Boticelli lui indiquait des exercices souvent pénibles pour assouplir ses mains analphabètes, afin que les esprits peintres puissent s’exprimer avec facilité et signer leurs œuvres de leurs noms. Boticelli n’a jamais peint avec Valdelice, son rôle consistant simplement à la préparer à sa mission.

Sans titre

Éducation spirite

L’éducation qu’elle reçu au Centre Spirite, lui permit de canaliser les énergies appelées par sa médiumnité à effets physiques, vers la peinture. En fait, elle a appris à « vivre avec les Esprits ».

La doctrine spirite codifiée par Alla Kardec, sous l’impulsion d’Esprits, lui permit de comprendre la Vie d’une façon plus globale, incluant le monde spirituel, les Esprits et leurs rapports avec le monde des incarnés que nous sommes.

Valdelice comprit que son « plan de vie » incluait une mission de charité et de transmission d’un enseignement d’une grande importance, qu’elle allait accomplir en collaboration avec le groupe d’impressionnistes qui l’avait approchée. Elle comprit aussi que si ces Esprits avaient une mission divine d’éducation de la population terrestre, c’était également pour eux, l’occasion de mettre en pratique la loi de charité et d’amour.

Cela fait maintenant trente ans qu’elle a accepté cette mission, qu’elle accomplit chaque jour dans la joie et l’Amour des Autres. Elle ne sait pas combien d’œuvres elle a pu réaliser en trente ans mais, en comptabilisant approximativement la production de ses quatre dernières années, elle arrive à un total d’environ 6000 toiles…

Lors de sa formation, des médiums lui ont suggéré de prendre des cours de peinture, afin de faciliter la tâche des Esprits… Ne sachant quoi répondre, elle alla demander conseil à Chico Xavier. Celui-ci lui répondit : « Veux-tu devenir une artiste ?
– Non Chico, je suis analphabète et pour devenir artiste, on doit apprendre beaucoup de choses…
– Alors, ne te préoccupe pas de cela, car ce n’est pas toi qui vas peindre, ce sont eux, avec tes mains ! ».

Mission de Valdelice

Depuis trente ans, Valdelice effectue des séances de peinture au Brésil, en Amérique du Nord ou en Europe, en compagnie de son illustre équipe d’artistes spirituels, qui se nomment Renoir, Van Gogh, Matisse, Monet, Picasso, Cézanne, Tarsila do Amaral, Alfred Sysley… En plus de transmettre le fait que la Vie continue, que l’on ne meurt pas, chaque événement a pour but d’amasser des fonds pour des œuvres charitables. Valdelice est médium Kardéciste et ne bénéficie donc pas de la vente des tableaux.

Une règle immuable pour Valdelice : après chaque séance de peinture médiumnique, les tableaux sont vendus, non pas en fonction de la signature, mais en fonction de… la surface ! Une fois les fournitures remboursées, les profits sont partagés en deux : moitié pour le fonctionnement du Centre qui la reçoit et moitié pour ses œuvres charitables à São Paulo. Recevant la retraite de son défunt mari, elle n’a pas besoin de cela pour vivre.

C’est un fait que Valdelice réalise un magnifique travail dans les favelas de São Paulo, ce que j’ai pu personnellement constater. Chaque semaine, Valdelice organise avec les bénévoles qui travaillent avec elle des distributions de nourriture, de vêtements, de couvertures dans les quartiers très pauvres de SP. Tous les profits réalisés lors des ventes de tableaux, sont réinvestis scrupuleusement dans des sandwichs, du café au lait, des couvertures… et ensuite distribués. Effectuées en soirées, ces distributions dans les quartiers défavorisés sont réellement une expérience très riche d’enseignement où le contact avec les gens, les enfants surtout, est extraordinaire…

Souvent, lorsque l’on nous dit que les profits de telle ou telle organisation serviront a… ou a… en fait, généralement, nous espérons qu’ils serviront bien a… ou a… Avec Valdelice, c’est du concret, il n’y a pas de « frais de gestion » ou autres « frais d’administration » qui vont ponctionner l’essentiel des ressources… Elle ne travaille qu’avec des bénévoles, qui fournissent leur voiture pour effectuer les tournées de distribution, et qui comptabilisent chaque tranche de jambon… Je l’ai personnellement constaté…

Sans titre

Déroulement d’une séance de peinture médiumnique

Immuablement, chaque séance de peinture avec Valdelice commence par une longue prière puis, elle entre en transe. Sa physionomie, son visage deviennent tout autres… sa voix change également.. et le travail commence.

Ne sachant pas peindre, les Esprit utilisent ses mains revêtues de gants en latex. Ainsi que l’on peut le constater sur les photos et vidéos, elle travaille directement avec ses doigts, guidés par les Esprits ; quelques fois avec ses pieds.

Généralement, elle travaille les yeux fermés et les œuvres sont peintes indifféremment à l’endroit ou à l’envers (tête en bas). Ce n’est qu’en fin de séance qu’en faisant le tout de la salle, elle découvre les tableaux qu’elle a réalisés… En moyenne une toile de dimension moyenne (75×100 cm) est réalisée en 20 mn…

Mais je l’ai vu réaliser deux pastels simultanément (main gauche et main droite) en servant d’intermédiaire aux Esprit de Monet et de Renoir… en aussi une vingtaine de minutes…
C’est un fait connu et démontré scientifiquement, que le cerveau humain ne peut travailler que sur un seul dessin à la fois. Le cerveau n’ayant pas la « capacité » de se dédoubler ou d’utiliser l’hémisphère gauche pour une main et le droit pour l’autre, afin de créer deux styles différents. Par contre, si l’on admet que le cerveau n’est qu’un outil, au même titre qu’en ordinateur – très puissant – au service de l’Esprit, on peut parfaitement concevoir que cet « outil » puisse très bien être « prêté » momentanément à un ou deux Esprits extérieurs à notre être.

Au début de ses travaux avec l’équipe d’impressionniste avec qui elle travaille, Valdelice, percevait des différences d’énergies lorsque l’un laissait sa place à un autre. Puis, le groupe s’est harmonisé et elle ne perçoit plus de différence de qualité d’énergie. Par contre, certains préfèrent travailler en présence d’un certain type de musique pour d’autres, la musique est différente… ils lui font savoir lorsqu’il faut changer. Par exemple, Toulouse Lautrec aime l’accordéon et les « flonflons » du bal musette !

Un autre aspect d’une séance de peinture médiumnique consiste dans les soins thérapeutiques apportés aux spectateurs, soit directement, soit au travers des toiles. Cette partie sera traitée sur une prochaine page.

Médiumnité et… folie !

Une personne lui a déjà critiqué la présence de Vincent Van Gogh, en lui demandant comment elle faisait pour travailler avec l’Esprit d’un fou ! Van Gogh était présent au moment ou cette personne lui a posé la question… Il a demandé à Valdelice de lui répondre qu’il n’avait jamais été fou, il était simplement un médium déséquilibré, qui manquait de connaissances spirituelles…
D’ailleurs maintenant, il est beaucoup plus équilibré et cela se ressent dans son travail qui est plus léger, d’une plus grande délicatesse…

Valdelice ne manque pas une occasion de remercier Chico Xavier de son aide, de ses conseils, de ses enseignements, car sans lui dit-elle, elle ne serait jamais arrivée à ce stade de travail et aurait vraisemblablement terminé ses jours dans un asile d’aliénés. Car une médiumnité très développée, si elle n’est pas canalisée, peut perturber un individu au point de réellement le déséquilibrer et, il se retrouvera médicalisé puis, réduit à l’état végétatif par les médicaments.

Voici ce qu’elle dit : « C’est ce qui arrive dans les asiles d’aliénés, s’il y a un fou parmi une centaine de patients cela me surprendrait beaucoup car voyez-vous, la plupart sont des médiums déséquilibrés. Ils n’ont jamais accepté leur médiumnité, ni le travail et l’étude de la doctrine spirite et lis vivent perturbés spirituellement et prennent en charge leurs obsesseurs et leurs infirmités, quand ils pourraient travailler au service de l’amour et de la charité. »

 

Site web de Valdelice Salum

Publié dans:ARTISTES PEINTRES, MEDIUM, VIDEOS à voir |on 6 décembre, 2015 |Pas de commentaires »

LES YANTRAS

 

TRACE DYNAMIQUE

Yantra est un mot sanskrit qui signifie littéralement « support » ou « instrument ». C’est une figure géométrique qui est, dans la pure tradition hindoue, la représentation linéaire des manifestations de l’ordre cosmique et la matérialisation des puissances divines. En Inde, au Népal et au Tibet, les yantras ont une fonction rituelle. Les petits yantras sont des supports de méditation et les grands yantras définissent les plans des temples. Ils matérialisent tous la dualité liant le divin, symbolisé par le point et le cercle, et le monde des contraires représenté par le carré, le premier des vingt rectangles sacrés.

Le yantra est l’équivalent graphique du mantra qui est la formulation mentale de ces notions ésotériques. Il combine le concept de l’infini, symbolisé par le cercle de l’Unité, avec celui du fini, symbolisé par le carré de la Terre. On retrouve aussi cet emploi conjoint du cercle et du carré dans l’art arabe des mosquées et dans l’art gothique des cathédrales. La rose sud de la cathédrale de Clermont-Ferrand est significative à cet égard. Elle exprime l’infini dans le monde du fini par une disposition quasi islamique des figures géométriques. Quant au mantra, c’est en quelque sorte, l’âme du yantra. Ils sont d’ailleurs rituellement utilisés ensemble. Les Orientaux disent volontiers: « Ce que l’huile est à la lampe et le corps à l’âme, le Yantra l’est à la Divinité ».

C’est pourquoi ils observent la plus grande prudence dans le maniement des yantras et les considèrent un peu comme des divinités secondaires, des moyens permettant l’approche divine. La forme du yantra produit un champ de forces (ou d’énergies) qui est celui de la divinité représentée par le yantra. C’est ce qui se passe avec les mandalas que sont les rosaces de nos cathédrales. Les Orientaux utilisent la forme du mandala pour bien donner aux limites extérieures des enceintes sacrées de leurs temples leur vraie fonction de frontière entre le monde sacré et le monde profane. Leurs temples ont le plus souvent la forme du yantra « vâstu-purusha » qui représente l’essence de l’homme, son Moi divin. Un yantra pratiquement parfait est celui constitué par le stùpa de Borobudur, dans l’île de Java.

C’est une montagne entièrement recouverte d’une multitude de temples édifiés au cours du VIIIe siècle de notre ère. Mandala signifie en sanskrit « roue d’énergie » ou « roue de vie ». Le plus connu en Occident est le mandala du tai-chi, la monade chinoise ou Yin-Yang. Mais, ce terme de mandala peut désigner toutes les formes qui, au travers des diverses traditions, ont servi à représenter l’ordre et l’harmonie du Cosmos. C’est un symbole universel remarquablement illustré par la lame 10 du Tarot intitulée la « Roue du Destin ».

On peut l’admirer sur le portail de la cathédrale de Beauvais. Les mandalas sont des formes parfaites qu’on rencontre partout dans la nature pour peu qu’on se donne la peine de regarder. Elles permettent d’accéder à la vision profonde du centre qui est en nous, la redécouverte de ce centre nous invitant à réintégrer l’Unité. Les formes parfaites des mandalas propres à la culture occidentale sont magnifiquement exprimées par les rosaces médiévales de nos cathédrales. Il n’y a d’ailleurs pas grande différence dans l’ordonnancement des espaces sacrés de l’Orient et de l’Occident.

Dans les deux cas, le centre (le point sans espace) est le point primordial d’où jaillit toute création. Étant à la fois unité et totalité, il contient en devenir toute la Création.

SOURCE LES YANTRAS Tracés dynamiques des Maîtres d’œuvre du Moyen-Age de Louis Rosier aux éditions Mosaïque 2013

La création dans la 12ème dimension

 

gallerie.Très chers, vous vous trouvez à l’orée d’un nouveau et merveilleux saut dans l’évolution. Et pourtant, beaucoup d’entre vous se sentent bloqués. C’est comme si, tout en faisant les choses correctement, vous ne faisiez que peu de progrès. Ce sentiment de blocage se ressent lorsque l’on voit les gens autour de soi avancer très rapidement. Nous allons aujourd’hui vous en donner une nouvelle illustration. Dans l’évolution humaine actuelle, il se peut que l’une des choses les plus puissantes dans le fait d’être multidimensionnel est que cela vous offre de multiples points de perception. Cette vue multiple de toute situation est ce que nous appelons la 12ème dimension. Comme votre réalité se crée à partir de votre point de perception, on peut dire que dans la nouvelle énergie, toutes choses commencent dans la 12ème dimension. De nouveaux raccourcis vers la création sont maintenant rendus possibles et ils se populariseront dans les prochaines années. Ces raccourcis initient le processus de création en vous aidant à placer votre création dans la 12ème dimension; dans ce message, nous allons vous aider à vivre une telle expérience.

Pour voir un événement à partir de multiples points de perception dans la 12ème dimension, il faut avoir accès à tous les points de la ligne du temps. La race humaine évolue plus rapidement qu’on ne l’a jamais imaginé. Aujourd’hui, votre progression est à nouveau sur le point de faire un grand saut. Beaucoup de gens commencent même à assimiler l’énergie supérieure et néanmoins se sentir bien dans leur corps. Oui, et bien que beaucoup se mettent à penser, d’autres sont toujours en butte à des difficultés. Sachez qu’il ne s’agit pas d’une course où il faut être le premier et que tout moment est le moment parfait. Pour mieux comprendre ce qui vous attend aujourd’hui, nous allons récapituler les plus récents changements qu’affronte actuellement l’humanité dans son évolution : le recâblage de l’humanité a commencé; les deux moitiés de votre cerveau sont en train de se recâbler pour permettre au voile de s’affiner de plus en plus. Il s’agit d’un changement physique qui ne sera pas « découvert » avant plusieurs années. En deux mots, la bulle de biologie est améliorée pour supporter une forme améliorée d’être humain. Puisque le recâblage se fait à un niveau de vibration physique, il affecte aussi d’autres aspects physiques.

L’un des domaines qui en sont la conséquence est la ré-initialisation, puisque l’on voit partout des ordinateurs se crasher. Les systèmes de stockage de données, que vous appelez des disques durs, sont les plus sensibles et les derniers à s’adapter à l’énergie plus élevée. On a déjà vu, et l’on continuera à voir se produire des crashes inexpliqués dans ce domaine, particulièrement dans les grands systèmes. Les cristaux sont en train de se recâbler eux-mêmes pour s’adapter à l’énergie supérieure, tout comme le corps physique. En réalité, cela se produit à tous les niveaux du jeu.

L’un des autres changements en cours est l’Infusion d’Energie Sexuelle. Votre nouveau câblage vous confère une relation nouvelle à votre corps physique. C’est un esprit supérieur entrant dans un nouveau véhicule. Cela excitera le corps physique; tandis que le processus de vieillissement, qui use le corps physique, ralentit et s’arrête, le corps trouve un regain d’énergie. Comme ce phénomène sera ressenti par la plupart des humains comme une augmentation d’énergie de force de vie, ou sexuelle, nous l’avons appelé l’Infusion d’Energie Sexuelle. Elle a lieu maintenant et sera ressentie très fortement au cours des deux prochaines années.

Le Groupe par Steve Rother retranscrit par Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/

La signification de l’art

 

CathedralCertes, une oeuvre d’art est avant tout une oeuvre d’imagination ; mais l’imagination chez l’artiste offre ce trait distinctif d’être créatrice de symboles et c’est précisément ce symbolisme qui donne à l’oeuvre d’art son sens profond et sa valeur propre. Sans doute, la création imaginative et sociale ; et l’on peut suivre son développement depuis les époques primitives où se sont formés les mythes populaires jusqu’aux temps modernes où triomphe la mécanique industrielle. Mais, si l’on doit admettre avec la psychologie contemporaine  que la fonction essentielle de l’imagination créatrice est de transformer toutes les perceptions en évocations sur la base d’analogies dont le choix est réglé par des facteurs d’ordre émotionnel, il faut reconnaître que cette faculté d’évocation ne trouve nulle part un terrain aussi propice à ses inventions que chez l’artiste.

     Ce n’est pas seulement parce que dans l’âme de l’artiste le rôle joué par le sentiment est prépondérant et dominateur ; c’est surtout parce que chez lui le sentiment est affranchi du besoin, du désir, de tout but égoïste et intéressé : il déborde le cadre de l’étroite individualité humaine pour se mettre en harmonie avec la Nature tout entière. L’âme de l’artiste vibre à l’unisson de tout ce qui vit, pense et souffre dans l’Univers et, ainsi, elle entre en relation immédiate avec l’essence intime et profonde des choses. Aussi les images concrètes qui constituent, les matériaux de l’imagination reproductive se transforment-elles dans le génie créateur de l’artiste, par une sorte de chimie mentale mystérieusement subtile, en des images symboliques, où s’expriment, non plus des sensations affaiblies et des souvenirs, mais des formes nouvelles et originales, représentatives ,de l’Idée et dont la signification acquiert de ce fait une portée universelle. Dans la création esthétique l’Idée se revêt d’images pour devenir symbole.

     Ce symbolisme des images, qui atteint dans l’art sa plus haute puissance, est déjà manifeste dans les mythes des civilisations primitives. Le mythe est le premier essai d’une forme de l’activité spirituelle qui, avec le développement de l’imagination créatrice, engendra les polythéismes et les philosophies. S’il nous apparaît à l’origine, confine un produit spécifiquement indigène, où l’âme populaire expose sans contrôle l’état de ses connaissances et la diversité de ses aspirations, il ne tarde pas à s’enrichir des résultats acquis par le progrès de la culture, et, grâce à une appropriation d’ordre esthétique qui est l’oeuvre de l’imagination créatrice, son réalisme spontané et naïf fait bientôt place à des représentations nouvelles et plus complexes qui tendent à substituer au simple mythe le pur symbole.

     Ce symbolisme, en se rationalisant, donnera naissance aux philosophies où il se revêtira, non plus d’images, mais de concepts, pour s’effacer finalement devant les exigences de l’intelligence abstraite ; mais il gardera dans les religions sa pleine valeur, confine s’il était l’équivalent de la réalité absolue. Aussi les religions restent-elles plus attachées que les philosophies aux formes de l’imagination créatrice. Alors que les philosophies réussiront, avec l’aide du mouvement scientifique, à se dégager de tout symbolisme pour ne plus parler que le langage de la raison pure, les religions continueront à y puiser la sève de leur vitalité. C’est dans ce symbolisme même que réside le principe de leur fécondité spirituelle ; et elles ont décliné, toutes les fois qu’elles ont essayé de s’en passer. Mais n’est-ce pas en même temps reconnaître qu’il y a dans l’essence de la religion un élément esthétique qui a sa source dans une création imaginative ? Et, s’il en est ainsi, ne sommes-nous pas, d’un autre côté, autorisés à chercher dans une inspiration religieuse la, condition première de toutes les grandes productions artistiques ?

     Tolstoï a pu dire sans exagération que la véritable destination de l’art est « de transporter une conception religieuse du domaine de la raison dans le domaine du sentiment, de conduire ainsi les hommes vers le bonheur, vers la vie, vers cette union et cette perfection que leur recommande leur conscience religieuse » . Guillaume Dubufe déclare pareillement que « jusqu’à présent et jusqu’à nouvel ordre pas une grandeur artistique n’a pu être isolée d’une idée divine » . William James estime à son tour que « la poésie et la musique n’ont d’intérêt et de valeur que si elles nous ouvrent les vagues perspectives d’une vie qui prolonge la nôtre, nous attire et se dérobe sans cesse ». « Cette sensibilité mystique, ajoute-t-il, est la condition nécessaire pour jouir de l’éternelle révélation de l’art ».  On peut poser en fait que l’art véritable, s’il ne se met pas lui-même au service d’un idéal religieux déjà établi, renferme dans son essence les éléments d’une religion nouvelle. C’est au mouvement de rénovation catholique inauguré par St François d’Assise qu’il faut rattacher la magnifique floraison de l’art italien à l’époque de la Renaissance. Par contre, le drame Wagnérien, du Vaisseau fantôme à Parsifal, enseigne une théorie de la théorie de la rédemption qui n’est pas moins bouddhiste que chrétienne et, enfin de compte, se suffit à elle-même en dehors de tout dogme et de toute confession religieuse. L’art nous apparaît ainsi dans son principe comme une représentation symbolique, issue d’une inspiration religieuse.

     Déjà Schopenhauer avait noté les multiples affinités qui rapprochent ces deux modes de l’activité humaine ; Richard WAGNER, à son tour, a traité le problème avec l’autorité que confère à son témoignage son labeur d’artiste. Selon lui, la religion ne fut pas autre chose, à l’origine, qu’une collection de Mythes par lesquels l’imagination populaire après avoir divinisé les forces redoutables et encore inexpliquées de la Nature, revêtit ces dieux nouveaux de formes humaines et leur inventa une histoire et des destinées. La genèse de la religion est due ainsi, en partie, à une faculté de création artistique que l’on retrouve à l’aurore de toutes les civilisations, alors que la pensée de l’homme ne conçoit rien que par images. Lorsque, dans la suite, le mythe, détaché de sa racine populaire et vivante, eût dégénéré en allégorie abstraite, vide de tout contenu psychologique et inaccessible au pur sentiment, le prêtre s’en empara pour l’imposer comme fondement de la croyance et l’ériger en dogme absolu : le mythe perdait à la fois, de ce fait, sa raison d’être et son sens profond.

     C’est à l’art qu’il devait être réservé, par la logique même des choses, de lui rendre son orientation primitive ; mais en transposant dans l’idéal l’expression originelle du mythe religieux, l’art convertit celui-ci en un symbole dont l’éternelle vérité vaut désormais pour tous les siècles et pour tous les hommes ; et, en même temps, cette idéalisation, alimentée au foyer même de l’imagination populaire, constitue pour l’art un élément nouveau d’invention puissante et féconde. Sous l’inspiration du symbolisme religieux, l’art acquiert une haute signification qui l’élève au-dessus des étroites limites du phénomène et lui ouvre l’accès à un monde supérieur, plus noble et plus pur, où la beauté esthétique reçoit finalement sa suprême consécration. Aussi WAGNER ne craint-il pas d’affirmer que la « faculté de créer l’idéal , qui caractérise l’essence de tout art véritable, a décliné chaque fois que l’artiste s’est éloigné de tout contact avec la religion ; et il conclut qu’un art qui n’est pas directement issu de ce symbolisme ne peut subsister qu’à la condition de valoir par lui-même comme un « acte religieux » et d’exprimer dans une forme immédiatement perceptible à l’intuition l’ardente aspiration de l’humanité à la rédemption libératrice : telle est précisément la musique, qui, dans un langage nouveau et profond, nous apporte plus parfaitement que tout autre oeuvre d’art, une révélation directe de l’essence intime de l’être. 

Extrait des ŒUVRES DE GABRIEL HUAN

Publié dans:ARTISTES PEINTRES |on 14 mai, 2015 |Pas de commentaires »

Pumayana Floret artiste spirituel

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Aurélien Pumayana Floret, vous être un artiste spirituel et visionnaire français, vous êtes probablement plus connu en Australie, aux USA, à Ibiza ou en Thaïlande qu’en France pour vos images/outils/mandalas uniques qui sont magnifiques et qui reconnectent la personne avec toutes les parties de son Être. Vous avez crée le site http://chakramandala.com (en français) et le site http://www.luminaya.com (uniquement en anglais). Pouvez-nous parler de votre parcours, de vos voyages et découvertes qui vous ont amené là où vous êtes aujourd’hui ? 

J’ai commencé à méditer et à m’intéresser à différentes pratiques culturelles et spirituelles quand j’étais très jeune, autour de 13/14 ans. Vers 18 ans j’ai commence à étudier plus en profondeur le bouddhisme tibétain et j’ai découvert l’Art Sacré, les thangkas, les yantras et les mandalas. J’ai été tout de suite fasciné par tant de beauté et de puissance. Je découvrais que les formes et les couleurs pouvaient provoquer certaines réactions dans mon corps et mon esprit et transmettre des informations directement à mon subconscient de manière très nette et puissante.

J’ai alors fait plus de recherches sur les symboles, les codes graphiques, la géométrie, les formes et l’art utilisé à travers le monde dans les différentes traditions spirituelles et visionnaires. Avec surprise et émerveillement, j’ai réalisé que beaucoup de ces codes graphiques sont universels et utilisés partout, de tout temps dans des cultures et traditions soi-disant différentes. J’ai donc compris le langage universel de la géométrie et des symboles. Un langage qui touche directement notre Être profond au delà de toute influence culturelle. C’est une porte vers notre inconscient et la partie profonde de notre Être. J’ai découvert que de communiquer avec cette partie de l’Être permet de toucher directement notre centre et d’accélérer les points sur lesquels nous voulons évoluer, changer, comprendre, guérir etc. C’est avec cette nouvelle compréhension et vision que j’ai commencé à dessiner mes propres outils, des mandalas.

Dessiner un mandala puis méditer dessus est un acte puissant de retour à soi et de guérison. Pour mon propre développement personnel j’ai donc créé des dizaines de mandalas. Puis un jour, mes amis qui regardaient mon travail m’ont encouragé à le montrer à des boutiques et galeries parisiennes. Cela a beaucoup plu et j ai donc fait une première exposition de mandalas à « l’Univers d’Esther » à Paris en 2004. Cette exposition a été un succès et elle m’a encouragé à continuer dans cette voie. 
Ce qui est intéressant c’est que chaque création parle un langage universel qui communique différemment avec chaque personne. La magie opère car même si ce sont mes créations, elles réagissent comme des miroirs où chacun rentre en profonde communication et communion avec Soi. Chacun crée et trouve son propre chemin et ses réponses à travers l’œuvre. 

Pour continuer mes recherches et continuer mon chemin, j’ai quitté mon travail à Paris pour voyager, découvrir, m’inspirer, créer et exposer mon travail. Pendant plusieurs années j’ai voyage en Inde, en Asie, en Amérique du Sud, aux États-Unis… Lors de ces voyages j’ai visité des lieux incroyables, rencontré des personnes magnifiques.
Les lieux sacrés de la planète, le Machu Pichu, l’Himalaya, les temples indiens, japonais, tibétains, Angkor Vat… l’Amazonie, les Crop Circles, Hawaii etc., tous ces lieux m’ont beaucoup inspiré. 

Il y a 5 ans je suis arrivé en Australie, j’ai été invité pour exposer mon travail dans une galerie à Byron Bay. J’ai eu le coup de foudre pour cette région du monde et j’ai voulu m’y installer. C’est ici que je vis maintenant avec ma femme, dans ce coin de paradis qui m’inspire tous les jours à créer plus de beauté. 

Qu’est-ce que l’Art Sacré ? 

Ma définition de l’Art Sacré n’est pas une définition classique. Selon moi, ma vision et ma perception, ce que j’appelle Art Sacré c’est tout Art qui résonne avec la partie profonde de l’Être. C’est l’Art qui pointe vers les parties non physiques de l’Être. L’Art qui explore le Monde, l’Univers et la Conscience au delà de nos cinq sens.
L’Art Sacré parle directement le langage de la Conscience, c’est pour cela qu’il résonne profondément avec notre Être et avec chacun quelque soit notre influence culturelle, notre âge ou notre position sociale.
C’est une porte d’accès qui nous montre le chemin vers notre univers intérieur et les autres dimensions de l’Etre. C’est une invitation au voyage intérieur,  à l’expansion de Conscience, à l’auto-guérison, à l’ouverture de notre Esprit aux autres réalités qui nous sont souvent invisibles et pourtant bien réelles.
Aussi l’Art Sacré est pour moi un profond outil d’exploration de ma conscience, un miroir qui me permet d’en apprendre plus sur moi même, sur qui je suis, car c’est selon moi le but de notre existence, comprendre et réaliser notre « vraie » Nature ».

Vos mandalas sont des portes pour le voyage intérieur, des outils de reliance et de guérison, comment peut-on concrètement les utiliser au quotidien ? 

La plus simple façon d’utiliser activement un mandala ou une œuvre sacrée est de méditer devant. Il n y a pas de règle précise car c’est justement tout l’intérêt, de découvrir soi-même le Chemin et de co-créer l’expérience, de laisser son Esprit et son intuition nous guider. 
On peut commencer par explorer les contours du mandala et aller vers le centre au fur et a mesure de notre méditation. L’inverse est aussi bien sûr possible, du centre  vers l’extérieur. L’idée au début est de laisser aller son Esprit, se relaxer, s’ouvrir et explorer sans limites.
Voir sans vraiment regarder… au bout de quelques minutes le mandala se met en mouvement et vous ouvrez alors le canal d’information, vous entrez une communication avec une autre partie de votre Être, vous activez le miroir. A partir de ce moment vous reconnectez profondément avec vous même et vous avez accès à beaucoup d’informations et de possibilités de transformation et de guérison. Vous entrez dans votre fascinant Univers intérieur et dans le champ quantique de la Conscience ou beaucoup de choses sont à explorer et où les possibilités sont infinies.

C’est beaucoup plus simple que l’on imagine, l’important est de se relaxer, de se faire confiance et de calmer notre esprit critique. Après un peu de pratique les résultats sont rapides. Vous vous sentez ensuite plus calme, plus centré, plus joyeux, plus en forme, plus à votre place, plus confiant, plus fort, plus responsable, plus connecté avec vous-même et tout votre entourage, ainsi que la planète. 
Vous développez une vision plus globale et holistique de vous-même et du monde dans lequel vous vivez. Cela vous apporte la Paix intérieure et une compréhension plus élargie du fonctionnement des choses et de votre Être.
L’Art Sacré et les mandalas activent aussi l’énergie d’un lieu. Ce sont de puissants outils pour nettoyer et augmenter l’énergie dans différent endroits.
La Force de mes créations vient aussi de mon utilisation spécifique de la Géométrie Sacrée, Phi Ratio, Divine Proportion, mathématiques fractales et autres codes et formules qui sont le reflet de TOUT ce qui est créé dans notre Univers. L’utilisation de ces principes rend mes créations beaucoup plus puissante et effective sur la personne et l’environnement.

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Début 2011 vous avez créé avec  Steve Syms  votre label de création graphique, Luminaya qui propose des installations artistiques ainsi que des produits spécifiques utilisant l’Art Sacré. C’est absolument magnifique, cela peut être mis dans un appartement, un jardin ou à l’occasion d’une fête ou d’un évènement, il y en a de toutes les tailles et sur des supports variés… j’invite les lecteurs à aller visiter le site en anglais www.luminaya.com ainsi que le shop en anglais www.luminaya.biz. Quand est-ce qu’on pourra avoir toutes ces œuvres sur bannières, posters, toiles, tapis, autocollants en France ? Est-ce que l’idéal ne serait pas d’avoir un revendeur local en France ou au moins en Europe?

Avec Luminaya nous proposons mon Art Sacré sur différents supports tels que Posters, Toiles Canvas, Bannières imprimées de haute qualité, Coussins de méditation, etc… Ces produits seront disponibles dans quelques mois sur mon site internet français www.chakramandala.com

Luminaya est en pleine expansion et nous avons de bons partenaires, boutiques, festivals, marchés d’art en Australie, États-Unis et Asie mais très peu en Europe et en France. Nous sommes donc à la recherche de partenaires et distributeurs pour nous développer et avec qui travailler en France et en Europe en 2015.

 

La dernière fois, vous m’aviez dit que vous avez eu un coup de cœur pour Ibiza cet été… quels sont vos projets artistiques sur cette île qui est sous l’influence du puissant signe du Scorpion ?

En effet j’ai eu un gros coup de cœur pour Ibiza. Loin des clichés habituels c’est une île ou il y a un vrai (r)éveil spirituel et une communauté de gens vraiment connectés et enrichissants. L’île, la terre est énergétiquement très forte et regorge de lieux semblables à des vortex selon moi. C’est donc un endroit très chargé et inspirant pour moi et ma créativité. 

J’ai donc naturellement rencontré des personnes avec des projets très intéressants au plan personnel, créatif et collectif. Je vais donc collaborer avec eux sur des projets d’éveil de la conscience mais aussi d’ouverture à un public plus large. Aujourd’hui on ressent bien que l’appel « spirituel », la reconnexion à Soi touche naturellement un public de plus en plus large. Même les gens qui ne sont pas sensibles à ces sujets, sentent aux fond d’eux même une profonde envie de changement et un appel vers quelques chose de plus en alignement avec leur Nature profonde.

L’Être Humain, consciemment ou inconsciemment ressent naturellement que quelque chose de profond lui manque, une simple et profonde reconnexion avec Lui-même et avec Tout ce qui Est, ainsi qu’une reconsidération de sa place dans l’Univers. C’est ça l’Eveil des Consciences et c’est le Nouvel Age dans lequel nous rentrons sur la Planète.

Merci  !
Interview réalisée par Emmanuel Moulin.

Sites web : 
http://chakramandala.com (en français) 
http://www.luminaya.com (en anglais)

Publié dans:ARTISTES PEINTRES, CHAKRAS, ELEMENTS |on 2 avril, 2015 |Pas de commentaires »

La peinture intuitive

 

Par Christiane Corinthios

 

La peinture intuitive dans ARTISTES PEINTRES p-valerPour peindre il n’est pas obligatoire de savoir dessiner, mais plutôt d’être à l’écoute des mouvements in/extérieurs de son corps. Dessiner des formes pour entraîner d’abord le bras puis petit à petit mettre en mouvement tout le corps pour lui donner plus de souplesse, libérer toutes les tensions susceptibles de le bloquer et bloquer ainsi toute l’énergie créatrice. Le trait viendra petit à petit. Mon enseignement est essentiellement basé sur l’apprentissage de la confiance en soi et  la suppression du jugement. Et surtout oser, oser faire, il n’y a aucun risque si ce n’est celui de réussir à créer. La peur de rater inhibe d’où l’importance de renouer avec son enfant intérieur, celui qui crée sans aucune limite et avec joie.

Enfant, nous dessinons et peignons librement, sans à priori, sans réflexion et sans jugement. L’école nous apprend des codes, la notion du « beau et du pas beau », le trait, et surtout ne pas déborder de la ligne, rester dans les lignes et petit à petit la spontanéité disparaît, le mental se met en route, le créateur qui vit en nous s’endort et la peur de faire du « pas beau » s’installe, que l’on rajoute à cela un professeur qui juge ou casse et le tour est joué, le blocage est là.

Combien de fois ai-je entendu, j’aimerais peindre mais je suis nul (le), personne n’est nul et la création est à la portée de tout le monde, tout est une question de confiance. Tout le monde a un artiste qui sommeille en lui le tout c’est de le réveiller. Si le désir de peindre est réel le reste suit, il ne s’agit plus que de techniques et là de travail et d’apprentissage ; apprendre la couleur, comment manier le pinceau, expérimenter tous les médiums, la craie, l’encre, l’acrylique, la peinture à l’huile et j’en oublie.

Mon rôle est un rôle de guide, d’écoute et de conseils, j’enseigne le maniement du matériau et j’encourage à la recherche personnelle. L’action de peindre c’est la mise en mouvement d’un senti, d’une émotion que nous avons à l’intérieur de nous et que nous avons besoin d’exprimer, autrement que par les mots. C’est une autre forme de langage. C’est aller de l’intérieur vers l’extérieur. L’œil capte, la main exécute. Pour peindre il faut savoir regarder, observer et s’imprégner de tout ce que l’on rencontre. Peindre, sculpter, créer c’est retranscrire ce qui est invisible à l’œil c’est à dire se mettre en contact avec ce qui se nomme intuition, émotion.

Se familiariser avec les divers médiums et ainsi expérimenter la plupart des champs de création.
On ne peint pas de la même manière au couteau, au pinceau. De même peindre à la main ou les yeux fermés induit carrément une autre énergie. La main devient le prolongement direct du ressenti et avec les yeux fermés le regard n’interfère pas et nous sommes directement en relation avec la source créative. La peinture intuitive peut avoir aussi un autre point de départ, une photo, un souvenir, une sensation non définie ou une absence d’énergie (fatigue physique ou morale).

C’est une aventure car rien de précis n’est arrêté au départ. Le fait de dessiner, de tracer des limites peut empêcher toute ouverture au débutant. Nombre de mes élèves ont découvert le bonheur devant la découverte de leurs possibilités artistiques, il y en a même qui ont été jusqu’à exposer, vendre et à recevoir des commandes.

« Je dirais que le travail avec toi m’a permis de reconnaître la petite flamme artistique qui sommeille en moi et de prendre confiance en elle ! D’autre part, cela m’a fait découvrir des moyens qui me permettent d’exprimer ma créativité » 
-Retour d’une élève-

Le fait de partir d’une feuille blanche permet toute la liberté à l’inconscient de s’exprimer, l’écueil à éviter c’est de vouloir réaliser le tableau que l’on voit car là le champ de création se ferme, si nous laissons ce champ ouvert bien des surprises agréables arrivent.

Mais d’aucuns penseront comment éviter l’angoisse de la feuille blanche ? Il n’y a pas de recette miracle tous les créateurs le disent même au bout de tant et tant d’années, l’angoisse est là et heureusement sinon où est le stimuli, par contre il n’y a qu’un seul mot OSER. Oser c’est simplement prendre le risque de réussir et de se faire plaisir, on respire, on visualise, et dès que l’angoisse revient, pause, respiration, et ainsi de suite. En peinture intuitive, tout est constructif, même les « accidents », une goutte qui tombe, un geste qui fait une « tache » devient source de création, tout se transforme, tout évolue, rien n’est figé.

La peinture est un deuil permanent, rien ne peut exister sans le geste précédent, la « couche » précédente si belle mais inaboutie, c’est ainsi qu’arrivent ces moments de grâce, d’inspiration pure, ce qui vient de nous et d’ailleurs, d’où l’importance d’être à l’écoute de ce mouvement in/extérieur. L’émotion de la beauté de ce que nous avons créée est là et c’est toute ces réflexions et constatations qui m’ont donné envie d’ajouter à cette pratique les Tarots et les chakras. La peinture je la mets en relation avec l’Esprit, les Tarots avec l’âme et les chakras avec les corps physique, émotionnel, mental et spirituel et éthérique.

 

Bibliographie 
Le Langage des couleurs – René-Lucien ROUSSEAU Edition Dangles
Manuel des Chakras – Shalila SHARAMON – Bodo BAGINSKI – Edition Entrelacs
Tarots- Marcel PICARD/Max LAMANDE – Albin Michel

 Source : http://www.magazine-essentiel.com/

Publié dans:ARTISTES PEINTRES |on 3 novembre, 2014 |Pas de commentaires »

BD : le maître de l’ésotérisme

téléchargement (6)Vingt ans de recherches auront été nécessaires à Didier Convard pour nouer l’intrigue de son célèbre «Triangle Secret». 

Dessinateur à l’origine, Didier Convard a progressivement abandonné le dessin pour se consacrer à l’écriture. 

De Didier Convard, le grand public connaît surtout aujourd’hui l’étonnant suspens du Triangle Secret, cette bande dessinée à l’intrigue ésotérico-historique palpitante. Un immense succès, vendu à plus de 2 millions

d’exemplaires, poursuivi de belle manière par sa suite (I.N.R.I), et dont la formule originale (un scénariste travaille avec plusieurs dessinateurs pour augmenter le rythme de parution) tout comme le sujet (les mystères et secrets du christianisme) ont donné lieu à de multiples viennent-ensuite par d’autres auteurs. 

Etonnamment, ce projet éditorial inédit fut presque le fruit du hasard. «Parce qu’au départ, explique Didier Convard, il s’agit d’un roman inachevé dormant dans un tiroir. Lors d’un dîner, au début des années 1990, j’en ai parlé avec l’éditeur Jacques Glénat. Il a tout de suite croché et m’a demandé de lire le manuscrit.

Et quelques jours plus tard, il me demandait d’en faire une adaptation en bande dessinée.» 

Les premiers contrats déjà en sortant de l’école d’art

Transposition périlleuse d’autant qu’avant cela cet érudit a longtemps travaillé comme dessinateur plutôt que comme scénariste. «J’ai commencé très jeune en BD. Je sortais à peine d’une école d’arts appliqués lorsque j’ai obtenu mes premiers contrats. J’avais déjà envie d’écrire des histoires, mais le dessin m’apprenait les cadrages, la mise en scène, les découpages: une vraie grammaire de l’image qui m’a été très utile pour mon métier de scénariste à venir.» Cachetonnant dans des revues pour jeunes, de son propre aveu pour des feuilletons guère passionnants, il doit attendre 1978 et le passage au célèbre

Journal Tintin pour voir son horizon s’éclaircir. «J’ai créé pour eux la série Neige, avec Christian Gine, et son bel accueil auprès du public m’a propulsé chez Glénat. Ce qui m’a donné l’occasion de me détacher progressivement du dessin pour raconter des histoires plus adultes.» 

Ce sera Les Héritiers du Soleil ou encore Toussaint et Finkel toujours avec Christian Gine. «La charge narrative devenait si lourde que j’ai lâché peu à peu le dessin. Et puis je me suis aperçu que l’écriture était sûrement le mode d’expression qui me convenait le mieux. Bien plus que le dessin qui m’a souvent laissé insatisfait.»

 

Un succès immédiat qui se transforme en triomphe

Lorsque paraît le premier tome du Triangle Secret, en 2000, Didier Convard appartient déjà au cercle assez fermé des auteurs reconnus de la bande dessinée classique, dite franco-belge. Mais le succès immédiat de cette saga, qui se transforme rapidement en véritable triomphe, le propulse parmi les incontournables au même titre qu’un Van Hamme, un Juillard ou un Charlier. «Le Triangle représente une vingtaine

d’années d’enquête, de recherches, de lectures. Qui n’ont rien à voir avec Dan Brown, soit dit en passant. 

D’ailleurs, je ne l’ai jamais lu.» Chez lui, la passion pour l’ésotérisme remonte à l’enfance. «J’avais un grand-père adoptif féru de symbolisme. Comme j’étais déjà un grand lecteur, il m’a petit à petit initié.» Le petit Didier (il est né en 1950) se plonge dans ce qu’il perçoit comme une allégorie de la vie elle-même: «Je vois l’ésotérisme comme quelque chose de caché et pourtant de très visible, dont il nous manque la clé. Comme dans l’existence: tout est devant nous, mais nous ne le comprenons pas. C’est aussi vrai dans les rapports humains: nous savons rarement décoder l’autre.» 

Devenu depuis lors franc-maçon, ce Parisien (qui s’exile souvent en Champagne où se cache son atelier)

 

Source : Migros Magazine | No 52, 27 Décembre 2011 |

Publié dans:ARTISTES PEINTRES |on 25 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

Belle Mission pour un Photographe

 

REZA : Photographe d’origine iranienne, fondateur de l’ONG Aina, Reza témoigne depuis trente ans des conflits planétaires. Par son humanisme et sa spiritualité, il transcende les situations les plus sombres pour capter la grandeur et l’âme du monde.

Belle Mission pour un Photographe dans AME 539

National GeographicNewsweekTime Magazine, El País… Comment devient-on l’un des photoreporters les plus reconnus internationalement ? 

Mon engagement en photographie n’est pas né d’un pur désir artistique, mais d’une volonté de témoigner. Mes images m’ont valu d’être arrêté dès l’âge de 16 ans, torturé et emprisonné à 22 ans pendant trois ans, puis contraint à l’exil en 1981. Mes photos ne sont pas de simples captations d’une situation, mais des créations destinées à traduire au plus juste ce que je ressens. Il n’est pas question d’objectivité. L’essentiel est invisible à l’œil nu. L’essentiel, c’est l’âme. Ce que je cherche, c’est ce moment magique où la personne me fait suffisamment confiance pour m’ouvrir la fenêtre de son intériorité. Vous dites que la photographie est une mission que le destin vous a confiée…
Je descends d’une lignée d’enseignants et de rebelles où, depuis quatre siècles, l’injustice sociale et la privation de liberté n’ont pas leur place. En Orient, nous avons la notion de mektoub : c’est écrit. Quoiqu’on fasse, il y a des choses vers lesquelles on va. On suit un chemin. J’ai souffert dans ma chair et dans mon exil pour remplir ma mission de témoin, mais je la poursuis avec bonheur. Vous ne croyez pas au hasard ?
Je vais vous raconter une histoire : en 1993, j’étais en Turquie. J’avais envie de m’approcher au plus près de l’Iran, que je n’avais pas vu depuis des années. Arrivé à Dogubayazit, au détour d’une ruelle, j’ai aperçu la montagne qui se dresse sur la frontière. Ses monts, ses flancs ressemblaient à ceux que je voyais quand j’étais enfant. Pour parfaire ces retrouvailles visuelles, il me manquait un détail… Soudain, deux garçons ont traversé la rue, portant un cadre d’écran de télévision. Je nous ai revus, mon frère et moi, à leur âge. Leur irruption devant mon objectif n’était pas un hasard. Plutôt une synchronicité.

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Enfants kurdes de Turquie dans la ville de Dogubayazit (1993). Flashback de la propre enfance de Reza, en Iran, et de ses jeux avec son frère Manoocher, lui aussi passionné par l’image, aujourd’hui Directeur Photo à l’Associated Press. (© Reza/Webistan) 

Vous avez affronté des situations dangereuses, inhumaines. Vous n’êtes pas tenté de jeter votre appareil et de rentrer à la maison ?
J’ai résisté parce que j’ai vite vu l’impact de ce travail, dans les populations et l’histoire politique. Sur le moment, pour éviter de craquer, je me replie sur mon intériorité et visualise les gens qui comptent sur moi, mes millions de lecteurs. Ma mission est de créer cette connexion. Elle ne sauve pas directement des vies, mais elle éveille la conscience collective. 

Un livre avec l’écrivain Yasmina Khadra vous a mené en Algérie. Un moment fort ? 
Quand je me suis retrouvé dans les gorges de Sétif, où des dizaines de milliers de personnes ont été massacrées par les forces françaises le 8 mai 1945, j’étais bouleversé, au point d’en pleurer ; j’en ai pourtant beaucoup vu ! C’était un moment de grand silence, de ceux que j’ai ressenti au Rwanda ou au Burundi. Ces lieux sont encore hantés par les âmes des victimes. Ils le resteront tant qu’on ne présentera pas des excuses à tous ces morts.

Quel est votre rapport à la mort ?
On ne naît qu’une fois, on ne meurt qu’une fois. On ne choisit pas. Entre les deux, il faut donner à l’existence tout son sens. La mener en craignant de la perdre, c’est absurde ; c’est s’empêcher de vivre comme il le faudrait, en poussant les frontières inexplicables de la vie… J’en suis d’autant plus conscient que des centaines de fois, je me suis dis : « ça y est, c’est fini ». En rouvrant les yeux, je me demandais si je rêvais, si la mort ressemblait à ce point à notre réalité ! Aujourd’hui, je me sens en sursis. Ça donne un autre regard.

Vous avez vu partir des proches, comme le Commandant Massoud…
Il avait la prestance d’un prophète et la chaleur d’un homme simple. Au fil du temps, j’ai pu observer un être d’une rare intelligence, d’une profonde sensibilité, animé d’une justice extrême. Massoud était constamment à l’écoute, se souvenant de chaque détail, chaque nom, chaque requête. Il avait trois qualités que les responsables politiques actuels n’ont pas : l’intégrité, la sincérité et la volonté. Au même moment, je couvrais les mouvements anti-apartheid en Afrique du Sud. Voir une poignée d’hommes justes mettre à genou l’oppression a été une expérience fondatrice, qui me donne espoir : malgré tout, le monde va dans la bonne direction. 

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Jeune somalienne dans un camp de réfugiés près de la ville de Gode, en Ethiopie, 1992. (© Reza/Webistan) 

Si je vous dis « empathie » ?
Trente ans qu’elle me guide ! En 1989, j’ai accompagné Frédéric Mitterrand, qui faisait alors des films, dans des régions touchées par la famine. Beaucoup de reportages avaient déjà été faits sur le sujet, je me demandais ce que je pourrais apporter. Au fond, j’avais honte. Moi qui faisais trois repas par jour… Alors je me suis enfermé sans manger. Pour toucher du doigt, ne serait-ce que l’espace de 72 heures, ce qu’ils enduraient. C’est peut-être pour ça que la photo que j’en ai ramenée est différente. Celle d’un enfant, certes le corps asséché, mais dans la posture du penseur de Rodin, qui montre la force intérieure, au-delà de la privation et de la souffrance. 

Quand vous parlez de votre manière de travailler, on se dit que c’est aussi une forme de transcendance…
Je cherche toujours l’alchimie de l’endroit, de la lumière, du mouvement, du regard, qui me fera dire : « voilà, c’est ça ». J’essaie de me rendre transparent, de me fondre dans le moment. J’écoute, j’observe, je patiente. Que les gens perçoivent ce respect dans mon attitude est peut-être ce qui me garantit la liberté nécessaire pour témoigner de cette intimité, et accompagner visuellement leur état d’âme. 

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Petite fille afghane dans le village de Tora Bora, dans la zone tribale pashtoune, près de la frontière pakistanaise (2004). Le regard d’une enfant qui parle aux fleurs et joue avec la terre, en présence, bien loin de chez eux, de soldats étrangers. (© Reza/Webistan) 

Politique et poétique ?
Un ami m’a dit : « Ta pensée est géopolitique, mais tes photos sont géo-poétiques ! » En Iran, on apprenait à lire avec des textes de Rumi, un grand poète mystique persan du XIIIe siècle. Difficile au début, mais tellement riche, à un âge où chaque mot est important et peut diriger votre vie. Rumi a su ancrer en moi cette paix intérieure, cette conscience que nous devons « être ». Ces poésies de mon enfance m’ont aussi donné le sens de la beauté et de la perfection. Je la cherche dans tous mes actes, toutes mes relations. Pour moi, l’art est la solution. Un poème, une peinture, une photo, un film, une musique… Tous vous ouvrent sur d’autres dimensions.

Vous avez beaucoup travaillé sur les transes. Qu’est-ce qui vous intéresse ?
Intimes ou collectifs, violents ou apaisés, ces moments sont habités. J’ai appris que l’être humain peut dépasser son état physique et oublier son quotidien pour atteindre une spiritualité, entrer en méditation vers autre chose. Saadi Shirazi, un auteur et grand voyageur persan du XIIIe siècle, a écrit que tous les êtres humains ne font partie que d’un seul corps. Quand une partie souffre, tout souffre. L’humanité est ce grand corps, nous en sommes des cellules. C’est vers cette unité fondamentale qu’on s’envole par la transe. 

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La danseuse soufie iranienne Sahar Dehghan sur les falaises d’Etretat, en Normandie, près des plages du débarquement (2008). Un envol entre Orient et Occident, un hommage à la liberté, une alchimie de l’endroit, de la lumière et du mouvement. (© Reza/Webistan) 

« L’envol » revient beaucoup dans votre parcours…
A 14 ans, la toute première photo que j’ai voulu faire était celle d’un oiseau posé sur une branche. Le temps que je m’approche, il était parti, mais l’idée de l’envol ne m’a jamais quitté. C’est le nom que j’ai donné au journal lycéen qui m’a valu mes premiers ennuis. L’envol est subversif ! C’est aussi le nom du magazine pour enfants que j’ai créé en Afghanistan, et de mon livre avec Jean-Claude Carrière sur La Conférence des oiseaux, un conte initiatique soufi du XIIIe siècle. La poète persane contemporaine Forough Farrokhzad a dit : « L’oiseau mourra. Souviens-toi de l’envol. » L’important, ce n’est pas l’oiseau ; c’est sa capacité à s’envoler. 

Découvrir le site : REZA Photography

couv_1081L’envol, Jean-Claude Carrière, Reza
Michel LAFON (Octobre 2011 ; 160 pages) 

couv_1082Algérie, Yasmina Khadra, Reza
Michel LAFON (Septembre 2012 ; 208 pages) 

 
Publié dans:AME, ARTISTES PEINTRES |on 5 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

Maquillage du peuple Nuba

Nymphes de la nature. Super-héroïnes dignes des meilleurs comics. Anges et mages étranges. Les créations autour du bodypainting, au-delà d’une inventivité débordante, cachent parfois quelques mystères et une grande sensibilité…

Body-Art-Nuba 

Dans nos sociétés contemporaines, le bodypainting est parfois réduit à un simple maquillage esthétique. Pourtant, la peinture corporelle est de coutume depuis la nuit des temps chez quasiment toutes les cultures tribales à travers le monde. Elaborées notamment à partir de minéraux, de fleurs et de fruits broyés, et de sang d’animaux afin d’en extraire les pigments, ces peintures ont des finalités définies. Camouflage pour la chasse, indicateur de l’âge comme c’est le cas dans le peuple Nuba au Soudan, elles sont aussi couramment utilisées lors de cérémonies et rituels afin d’honorer le monde invisible. 

Mais la peinture corporelle reste avant tout un symbole fort d’affirmation de soi et une illustration de nos processus intérieurs.« Il fallait être peint pour être homme », nous a dit Claude Levi Strauss, qui considérait la peinture comme le premier geste ornemental de l’humanité. Dans cette idée, il est des artistes qui conservent une approche très intuitive, voire spirituelle, de cette discipline. Révélé par la Rencontre Bodypainting France 2014 après seulement six mois de pratique, Rémy de Sousa, dit Agaz Art’s, est l’un d’entre eux. « Il a une griffe bien à lui, mais ce qui est surtout frappant c’est l’attachement qu’il porte à ses modèles et à leur bien-être », nous confie Jessica Cwikla, organisatrice de l’évènement et artiste réputée. 

Agaz considère en effet que les particularités de ses créations ne viennent pas de lui, mais de chacun de ses modèles. « Chaque personne est unique dans sa manière d’être, et dans ce qui émane d’elle. C’est cette énergie de l’instant que j’aime capturer et révéler », nous précise-t-il. Le corps n’est donc pas vraiment une page blanche à ses yeux, car sa perception des émotions et des attitudes le renvoie déjà à des couleurs et à des formes. Il mêle ensuite celles-ci à son imagination pour réaliser ses œuvres. Selon Bertrand Orsal, professeur de photographie et photographe officiel des plus grands évènements mondiaux en bodypainting :« Même les artistes qui ne dialoguent pas avec leurs modèles opèrent une forme de discours indirect avec les lignes de la silhouette et l’expression corporelle. L’aura qu’elles peuvent dégager les rend très inspirantes pour les artistes. » 

Sa sensibilité à l’énergie, Agaz ne l’avait pas constatée avant sa première séance photo en fin d’année passée. « C’était une sensation étrange bien que familière, comme si cela avait toujours été là sans que j’en aie conscience. » Coïncidence, quelques personnes ayant rejoint son réseau cette année sont initiées au Reiki, une discipline tibétaine de soins en énergie. Ces rencontres l’ont poussé à s’interroger sur ses sensations, et sur une éventuelle capacité à percevoir les auras. « Ce dont je suis sûr, c’est que ma peinture fait émerger une facette très profonde et intime de ces personnes. Le reste n’a pas besoin d’être défini par des mots, c’est une question de feeling. » Il a d’ailleurs baptisé « éclosion », le moment où l’œuvre prend sens aux yeux de la modèle, « quand la chrysalide devient papillon », comme il le dit. Une manière poétique de définir la transformation intérieure induite par la visualisation de l’œuvre, comme un message inconscient parvenu à la conscience. 

Ce potentiel transformateur, chacun de ses modèles le reconnaît. Une de ses muses, comme il les appelle, lui a même offert un dessin le représentant avec une blouse de médecin et un badge d’art thérapeute. Comme nous le confie notamment Amel, une de ses modèles, « ces séances permettent de gagner en assurance et de mieux accepter son corps. » La peinture devient une seconde peau qui magnifie la nudité, et confère au modèle une force nouvelle pour investir pleinement son personnage. « On est de moins en moins timide, ce qui fait du bodypainting une réelle libération de l’âme », ajoute-t-elle. Toutes reconnaissent ainsi avoir évolué par rapport à leurs complexes depuis leur collaboration avec Agaz. Le monde du bodypainting ne semble d’ailleurs pas touché par le diktat de la minceur que subit notre société. « Le bodypainter a plutôt tendance à se réjouir d’avoir davantage de surface à peindre », plaisante Lily, une autre de ses modèles. 

Ainsi, dans l’univers d’Agaz, la modèle n’est pas seulement une toile de peinture, mais la clé du processus créatif et de l’œuvre finale. En utilisant l’énergie des personnes dans le choix des couleurs et des formes, il ne crée pas seulement des tableaux, mais il représente des mondes intérieurs. De véritables expériences transformatrices pour ses modèles comme pour lui, et sans doute aussi pour son public.

source INREES

Publié dans:ARTISTES PEINTRES |on 3 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

Sables émouvants

 

Jim Denevan par Virginie Luc

images (1)La plage est son refuge et sa page blanche. Inlassablement, l’artiste américain y trace des œuvres gigantesques et éphémères.

Jim est né le 27 juin 1961 à Santa Cruz, en Californie. Sa fascination pour les grandes étendues vient de l’enfance. « La plage est la page blanche sur laquelle je dessine comme je respire. C’est aussi mon refuge », dit Jim, surfeur émérite, issu d’une fratrie de neuf enfants élevés par leur seule mère, professeure de mathématiques.

Il a ainsi tracé des centaines de dessins sur le sable des plages de Californie, sur les lacs asséchés du Nevada ou la glace du lac Baïkal, en Sibérie. Seul, le plus souvent. Des heures, parfois des jours à inscrire des figures géométriques « presque parfaites » – la spirale du chiffre d’or, des cercles selon la séquence de Fibonacci… Des œuvres gigantesques, balayées en quelques minutes par la marée, le vent ou la neige. 

« Je n’assiste pas toujours à leur disparition. Ou seulement en partie. Je n’éprouve alors aucun regret. J’aime assez ce moment, quand la vague gomme le dessin. Il y a en moi un reste d’enfance, j’éprouve toujours le même émerveillement devant le spectacle de la nature. Elle est une œuvre en soi et un vivier d’œuvres possibles. » 

Depuis quelques années, les médias et galeries le convoitent. Il s’en étonne et s’en méfie. Quelques-uns de ses dessins ont été photographiés, mais jamais pour être vendus. « Ce qui m’importe, c’est l’acte en lui-même. Pour mon seul plaisir. Pour ma santé aussi. Je marche de longues heures en silence. C’est un travail très physique. Très solitaire. La plage boit mon inquiétude. »

« Mes dessins naissent d’une attraction, comme celle de l’océan et de la lune », dit Jim qui aime à vivre le temps « comme un présent continu », plus influencé par les philosophies orientales que par les théoriciens du land art. 

Goûter l’instant. Dans les tracés d’un dessin comme dans la préparation de mets succulents. Tout commence en 1999, quand Jim, alors chef cuisinier dans un petit restaurant de Santa Cruz, initie des dîners à ciel ouvert, dans des lieux improbables. Un minibus, une poignée d’amis, une grande table nappée et une cinquantaine de convives venus avec leurs assiettes. Le festin de Jim survient sur l’isthme de Puget Sound, au nord de Seattle, au moment précis où la marée transforme le bras de terre en une île. Puis un autre sur le delta de la rivière Sacramento qu’on rejoint au terme d’une heure de marche dans les marécages… Depuis, plusieurs fois par an, avec un succès grandissant, Jim organise ses banquets dans la nature, convie des chefs étoilés à cuisiner les produits des fermiers des environs pour une fête de tous les sens. 

Dans ses dessins ou dîners éphémères, ce qui se donne à vivre, c’est « une expérience de l’espace, du lieu, du temps et du mouvement », résume Jim, artisan d’instants aussi fugaces qu’inoubliables.  

www.jimdenevan.com

 

Publié dans:ARTISTES PEINTRES |on 14 juillet, 2014 |Pas de commentaires »

ETRANGE VISIONNAIRE que Kandl

 

 

EN-ATTENDANT-LE-DELUGEJe vous en ai déjà parlé ici sur ce blog, Le Peinture du réalisme magique a réalisé 2 nouvelles expositions à Paris pour faire découvrir de nouvelles œuvres. ETRE ANGE….

Né en 1944 à Prague (République Tchèque), Lukas Kandl est marié et a deux enfants. Diplômé de l’Académie des Beaux-Arts de Prague en 1969, il est naturalisé français en 1975. De 1985 à 2002, il est l’affichiste officiel de la Fête du Livre de Saint Etienne, rassemblant plusieurs centaines d’auteurs venus du monde entier. En 1985, il gagne le concours d’affiches du Trophée Lancôme. 

En 1987, il est élu Sociétaire du Salon d’automne, salon historique français où ont débuté des artistes comme Cézanne ou Picasso. En 1997, il est invité par l’Université des beaux-Arts de Canberra, en Australie, pour initier les étudiants à l’art de la copie des Maîtres Anciens. 

En 2002, il est nommé chef de groupe de la section « Visionirique-étrange » du Salon Comparaisons, autre salon historique qui se tient chaque année au Grand Palais. En 2004, Lukas Kandl crée le groupe Libellule et lance la collection de l’Ange Exquis. 

En 2010, la vielle de Viechtach (Allemagne – Bavière) décide de devenir « La » ville de l’art fantastique d’Allemagne du sud. Elle charge Kandl d’organiser une « Biennale d’art fantastique ». Sous le parrainage du Ministre de l’Education Nationale, la ville de Chaumont demande aussi à Lukas Kandl de revenir avec son groupe tous les 2 ans. 

La ville de Saint Germain en Laye lui organise une grande rétrospective au Manège royal, avec 170 œuvres : 

2012, le musée d’art fantastique de Vienne en Autriche lui organise une exposition personnelle. Lukas Kandl a réalisé plus de 60 expositions personnelles à travers le monde et participé à près de 400 expositions de groupe. 

p-kandle3Ses peintures sont dans de nombreuses collections privées sur les quatre continents, ainsi que dans des musées : Centre de l’Art Fantastique du château de Gruyère (Suisse), Phantasten Museum Wien (Autriche), Centre d’art et d’Histoire du Musée Michelin de Clermont-Ferrand, Centre d’Art du Château de Bascoeuil, Mouvement d’Art Contemporain de Chamalières, Musée de la carte à jouer d’Issy les Moulineaux, Musée de l’Affiche de Chaumont en Champagne. 

Dans sa vie artistique, Lukas kandl a reçu de nombreuses récompenses. Signalons entre autre la Palme d’Or, au festival d’Art de Bruxelles (Belgique), le Prix du Conseil National au Prix international de Monte-Carlo (Monaco) ; le Premier Prix au Festival d’Art d’Osaka (japon). Il a été élu Membre Honoraire de la Copley Society à Boston (USA) et promu au Grade de Commandeur dans l’Ordre de l’Etoile de l’Europe dans le cadre du Prix de la Fondation européenne. 

Publié dans:ARTISTES PEINTRES |on 7 juin, 2014 |Pas de commentaires »

Les animaux et leur créativité

les animaux font de l’art

L’art animal est une réalité tangible qui se chiffre en milliards de dollars. Des toiles produites par des animaux se vendent de par le monde. Dressage ou talent spontané ? Les animaux sont-ils capables de faire de l’art ?
Les animaux et leur créativité dans ANIMAUX AnimauxCreatifs

Si pour certains la crédibilité des performances artistiques de nos amis les animaux est questionnable, elle est, pour les galeristes, les acheteurs et les experts en création animale, une réalité tangible. « La création animale est un domaine extrêmement lucratif. En 2010, on a estimé que les ventes d’œuvres d’art exécutées par des animaux atteignaient 100 milliards de dollars US annuellement à travers le monde », avance le Magazine Animalen novembre 2011. 

Les vidéos de dressage à la peinture d’éléphants thaïlandais ou les rumeurs de trucages photos de chats en train de peindre laissent présager que les animaux ne seraient pas capables de créer seuls. Les experts de l’art nous vendent-ils des mérites inexistants ? Peut-être pas. 

Certains animaux peignent sans contraintes. Ils prennent de la peinture et l’étalent sur des toiles. Ils restent concentrés le temps de leur performance. Ils répètent l’opération un grand nombre de fois. Si d’un point de vue esthétique leur production peut être questionnée, elle reste le résultat de leur désir… de peindre. 

Un singe entre dans l’histoire de l’art

En 1956, Desmond Morris, un zoologiste et peintre surréaliste anglais, offre un crayon et du papier à son chimpanzé. « Quelque chose d’étrange se dessinait au bout de son crayon. C’était le premier trait de Congo. Il l’a poursuivi un peu, puis s’est arrêté. Allait-il recommencer ? Oui. Il a recommencé, encore et encore », raconte le zoologiste. Son singe de deux ans aime dessiner et peindre. Il fait même preuve d’un certain sens de la composition. Lorsque Desmond Morris peint avec lui, Congo s’empresse de rééquilibrer la composition générale. Ce chimpanzé a le sens de la symétrie. Rapidement ses sessions de peinture deviennent régulières. Et si son maître essaie de lui retirer une toile avant qu’il n’ait fini, Congo se met à pousser des cris et à se débattre. « Alors que quand j’essayais de le persuader de continuer à peindre après qu’il ait considéré qu’une peinture était achevée, il refusait de manière catégorique ». Congo est maître de sa production. Il peindra plus de 400 toiles, qui attirent rapidement la curiosité du monde de l’art. 

Son travail suscite un tel intérêt qu’en 1957, l’Institut d’Art Contemporain de Londres monte une large exposition de ses toiles, jugées d’un style « expressionniste abstrait », s’il vous plaît. Le débat fait rage parmi les critiques. Est-ce de l’art ? Quoi qu’il en soit, une peinture de Congo trône dans le studio de Picasso. Miro et Dali comptent parmi ses collectionneurs. Congo décède en 1964 mais l’histoire ne s’arrête pas là. En 2005, trois de ses peintures sont présentées chez Bonhams, aux enchères. Elles sont vendues pour un total de 26 000 dollars, vingt fois le prix estimé au départ. A leurs cotés des œuvres de Renoir et Warhol sont retirées de la vente par manque d’offres . En 2010, la dernière toile réalisée par Congo se vend pour la somme de 10 000 dollars . « Les gens semblent penser que ces peintures sont une forme véritable de créativité », commente l’un des portes paroles de Bonhams. Pour Desmond Morris, il n’y a pas de doute, l’œuvre de Congo « est véritablement de l’art dans son sens le plus pur »

Un cheval expose à la biennale de Venise

Surnommé « Cholla cactus » à cause de son tempérament sauvage, ce mustang né en 1985 dans le Nevada ne se laisse pas dresser si facilement. Si bien qu’au bout de 5 ans, ses anciens propriétaires le vendent à Renee Chambers, une ancienne danseuse. Tranquillement, elle l’amadoue et gagne sa confiance. Un jour où Renée Chambers repeint son enclos, Cholla manifeste de l’intérêt pour cette activité qui semble lui plaire. Il se saisit d’un pinceau avec la bouche et se met tant bien que mal à peindre aussi. Amusée, la propriétaire propose des pinceaux, des aquarelles et une toile posée sur un chevalet à Cholla. A son grand étonnement, au lieu d’envoyer valser le matériel ou de mordiller le pinceau, il se met à peindre. Choisissant lui-même ses couleurs, il fait bouger le pinceau avec la langue ou en déplaçant la tête. « Il va sans dire que ce cheval n’a pas été dressé pour peindre », précise son galeriste italien. 

Cholla est-il un artiste ? Ce qui est sûr c’est que ses toiles d’un style épuré et graphique attirent rapidement l’intérêt des connaisseurs. Exposé de San Francisco à New York, le cheval reçoit en 2008 les « mentions d’honneur » au concours Artelaguna en Italie. Le président du jury souligne « la nature provocative du geste ». A peine un an plus tard, ses œuvres sont présentées à la Giudecca 795 Art Gallery lors de la Biennale de Venise, l’une des plus grandes manifestations mondiales d’art contemporain. Le succès est tel que la galerie décide de prolonger l’exposition de 4 mois et Renee Chambers de reverser une partie des ventes à des associations de défense des mustangs au Nevada. Cholla est mort en 2013. 

Première « dog » performeuse

Pour ses 30 ans, Archer Hastie reçoit un cadeau spécial. Tillamook Cheddar, « Tillie » pour les intimes, est une chienne Jack-Russel. Tillie a 6 mois lorsque son heureux propriétaire la voit en train de gratter la page de son bloc-notes de manière insistante. Il décide d’insérer dans son carnet une feuille de carbone pour rendre visibles les traces de griffes que sa chienne persiste à faire. Il est surpris par la qualité de l’image qu’il découvre. Archer Hastie met alors à disposition de sa chienne un morceau de papier enduit fixé sur un panneau de mousse ainsi que des peintures non toxiques. Tillie est ravie. Se plaçant sur le panneau, elle raie le support avec ses griffes, le lèche afin de mélanger les couleurs. Le tout est accompagné de grognements et d’aboiements de satisfaction. Sa technique est décrite comme étant « vigoureuse et frénétique ».

A 9 mois, Tillie fait sa première exposition à Brooklyn. Ses toiles seront montrées dans plusieurs pays dont la Belgique et le Japon. En 2002, elle apparaît sur la chaine de télévision CNN. En 2005, The Art Newspaperla décrit comme « l’animal artiste la plus accomplie ». Tillie bénéficie aussi d’une vie de famille, et l’un des petits auxquels elle a donné naissance en juillet 2005 sera gardé auprès d’elle. Ce jeune Jack-Russel ne manifeste aucune envie de créer comme sa mère. Tillie poursuit sa carrière en se produisant maintenant en direct. Depuis 2007, elle crée ses tableaux sur scène, accompagnée d’un images (2)groupe de jazz expérimental. Les aboiements de la chienne participant à la musique. Une biographie intitulée « Portrait of the dog as young artist », en référence à Bob Dylan, vient de lui être dédiée. 

De plus en plus d’animaux artistes seraient repérés de part le monde. Certains sont clairement dressés. Tous ne le sont pas. Un autre chimpanzé se serait mis à peindre au zoo de Niteroi au Brésil. Voyant Jimmy s’ennuyer dans sa cage, son soigneur aurait eu l’idée de lui apporter de quoi peindre. La démonstration quotidienne de Jimmy est devenu l’attraction de toute la ville. De nombreux chats ont peint sur des portes de frigos, de placards, ou sur des feuilles accrochées au mur – lorsque leurs propriétaires sont suffisamment attentifs pour détecter leurs envies artistiques. Il est difficile d’évaluer si ces animaux font de l’art. Il n’en reste pas moins qu’ils produisent des peintures de manière relativement spontanée et désintéressée, qui se retrouvent sur le marché de l’art. 

Publié dans:ANIMAUX, ARTISTES PEINTRES |on 30 avril, 2014 |1 Commentaire »

LES PEINTRES DE L’AU-DELA

 

 

wkTBircS6PHz_RhDp7XFR7AeY-YDes œuvres d’art réalisées en quelques minutes, voilà ce que font de rares médiums qui prêtent leur corps au talent de peintres passés dans l’Au-delà…Pablo Picasso, un des peintres qui ont le plus marqué le XXe siècle, est mort en avril 1973. Trois mois après sa mort, le médium britannique Matthew Manning a tenté d’entrer en communication avec 1’« esprit » de l’artiste : en se concentrant, il a senti sa main courir sur le papier, produire plusieurs dessins à la plume à la manière de Picasso et signer « Picasso » au bas de l’œuvre. De tels faits déroutent ceux qui s’intéressent aux étranges pouvoirs de l’homme et au problème de la survie après la mort. Une seule question se pose : ces œuvres sont-elles originales ou ne sont-elles que le fruit de l’imagination du médium ? En d’autres termes, ces œuvres sont-elles des preuves irréfutables de la survie de l’esprit après la mort ou bien ne sont-elles que le produit de la propre créativité du médium, qui atteindrait, par une certaine forme de créativité, au génie artistique ? La réponse n’est pas aisée, surtout si l’on n’accepte pas d’emblée l’explication fournie par les médiums eux-mêmes, qui ne doutent pas un instant de la réalité de leur contact avec les grands artistes dont ils perpétuent l’œuvre. Matthew Manning, notamment, possède de nombreuses esquisses (dessins et peintures) exécutées « psychiquement » depuis son adolescence, au début des années soixante-dix. Le célèbre médium a expliqué comment il entrait en communication avec les artistes défunts. Sa démarche est aussi rationnelle que fascinante.

Image de prévisualisation YouTube

  http://youtu.be/ipYViY_iBt4

 

 La méthode de Manning :

L’esprit calme, il reste assis, un bloc de papier et un crayon à la main. Il se concentre alors sur un artiste donné. Cependant, il n’est pas question pour lui d’entrer en transe ou de tomber dans une sorte d’inconscience. Sa lucidité reste entière du début à la fin de l’expérience. Assez rapidement, le crayon commence à courir sur le bloc de papier. Il part du centre de la feuille pour finir par la couvrir tout entière et dessiner une véritable œuvre d’art, dans laquelle il est presque toujours possible de reconnaître la « manière » de l’artiste sur lequel le médium se concentrait. Parfois même, le travail est signé par la main de Matthew Manning. C’est une sorte de code : dans ce cas-là, le dessin est bien de l’artiste lui-même. Dans le cas où aucune signature n’apparaît, le médium considère qu’il n’a pas eu affaire au maître, mais à un de ses élèves ! Chacun des esprits évoqués par Matthew Manning possède sa personnalité propre. Le plus fatigant reste Pablo Picasso : « Après les quelques minutes qui lui sont nécessaires pour exécuter un dessin, a noté le médium, je me sens tellement épuisé que je ne peux rien faire avant des heures. » Au cours du premier contact avec 1’esprit de Picasso, en 1973, Matthew Manning a constaté que sa main était guidée par une « force considérable » : deux de ses plumes seront cassées sous l’effet de cette violence. Une fois le dessin terminé, une observation attentive de son style a révélé au médium qu’il s’agissait indubitablement du style de Picasso… Pour choisir des couleurs, Pablo Picasso s’est montré un des esprits les plus serviables : il guidait la main de Matthew Manning au-dessus d’une boîte de couleurs. La plupart des autres esprits d’artistes disparus se contentent d’utiliser la plume. Parmi les pièces de la collection de ce médium hors du commun, on trouve des œuvres « signées » par Paul Klee, Leonard de Vinci, Albrecht Durer, Béatrix Potter ou le miniaturiste élisabéthain Isaac Oliver… La palette de l’artiste est étendue. Une fois terminées, les œuvres ainsi transmises à Matthew Manning ont l’air, au moins, d’excellentes copies.

La « valeur » des œuvres

Là où un artiste vivant aurait besoin d’une dizaine d’heures pour exécuter un tableau de taille et de complexité comparables, Matthew Manning ne met qu’une à deux heures et son travail a toujours un aspect de finition assez remarquable. De plus, en une ou deux heures, il n’a manifestement pas le temps d’équilibrer sa propre inspiration par une esquisse préalable… 

 

Matthew Manning ( né en 1956 – se présente comme un sujet psi britannique. À l’âge de dix-neuf ans, il prétend avoir des pouvoirs paranormaux: psychocinèse, voyance, écriture automatique, prémonition, médiumnité, poltergeist, etc.

Biographie

Durant son enfance, sa famille affirme qu’elle aurait été témoin de phénomènes de poltergeist. Au collège, ces manifestations auraient continué et Manning se serait soumis alors à des cérémonies d’exorcisme.

Par la suite, Manning aurait prétendu parvenir à dominer ces phénomènes en s’adonnant à l’écriture automatique. Grâce à ce système, il écrirait dans plusieurs langues (latin, grec, russe, arabe, etc.) sans comprendre la teneur des messages.

Plus tard, il se tourne vers le dessin et la peinture automatiques. Certains aurait reconnu dans les œuvres ainsi produites la marque de grands peintres décédés : Dürer, Picasso, Klee et Matisse, entre autres.

En 1974, il subit des tests à Londres, à Toronto et en Allemagne. Les études tendraient à prouver que son cerveau produit des ondes cérébrales inconnues chez le commun des mortels.

Publié dans:ARTISTES PEINTRES, VIDEOS à voir |on 19 janvier, 2014 |Pas de commentaires »

Benjamin Creme, artiste peintre

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Depuis près de quarante ans, Benjamin Creme, artiste peintre, conférencier international et auteur d’ouvrages traduits en de nombreuses langues, prépare la voie pour le plus grand événement de l’histoire : l’« émergence » de Maitreya, l’Instructeur mondial, et de son groupe, les Maîtres de Sagesse. A travers le monde, des millions de personnes ont eu connaissance des informations qu’il transmet et vivent dans l’attente de ce formidable événement.

Depuis le 19 juillet 1977, Maitreya vit dans la communauté asiatique de Londres, se faisant progressivement connaître du public. Attendu sous différents noms par toutes les traditions religieuses, il vient comme Instructeur mondial pour tous les hommes, croyants ou non.

« Ambassadeur itinérant » de Maitreya, Benjamin Creme a voyagé dans le monde entier pour répandre son message d’espoir et créer un climat d’attente pour l’émergence de Maitreya. Formé et entraîné par son Maître, avec lequel il est en contact télépathique constant, Benjamin Creme est informé en permanence du déroulement de l’émergence de Maitreya, ce qui lui donne la conviction nécessaire pour présenter cette information à un monde sceptique.

Benjamin Creme a effectué des tournées de conférences dans le monde entier et il s’est mis à la disposition des médias : aux Etats-Unis seulement, il a participé à plus de 700 émissions de radio et de télévision. Auteur de 16 ouvrages traduits dans onze langues, il est rédacteur en chef de la revue Share International diffusée dans 70 pays. Il effectue de travail de manière entièrement bénévole.

Comme un homme moderne préoccupé par les problèmes d’aujourd’hui, Maitreya travaille dans les coulisses pour le bien de l’humanité. L’afflux de son extraordinaire énergie sur la planète a suscité des développements spectaculaires dans de nombreux domaines : la fin de la Guerre froide, l’effondrement de l’Union soviétique, l’unification de l’Allemagne, la fin de l’apartheid en Afrique du Sud, l’amplification de la voix du peuple qui réclame justice et liberté, et la prise de conscience mondiale de la nécessité de sauvegarder l’environnement.

Maitreya a rencontré des dirigeants influents dans tous les domaines et leur a indiqué les solutions qu’il préconise pour résoudre nos problèmes les plus graves. Son message peut se résumer ainsi :« Partagez et sauvez le monde. »

Pour ceux qui recherchent des signes de sa présence, Maitreya est à l’origine de nombreux phénomènes miraculeux partout dans le monde, touchant ainsi le cœur de millions de gens et les préparant à son apparition imminente.

Le 12 décembre 2008, la fondation Share International a diffusé un communiqué de presse annonçant que, dans un avenir très proche, une source lumineuse semblable à une « grande étoile particulièrement brillante » allait apparaître dans le ciel, visible partout dans le monde, de jour comme de nuit, annonciatrice de l’émergence publique de Maitreya et de sa première interview télévisée aux Etats-Unis.

Des centaines d’observations de cette « étoile » ont été postées sur YouTube, provoquant le débat ; des émissions de télévision ont rapporté ces observations ; et la rédaction de la revue Share International (Partage international pour la version française) a reçu des centaines de photographies montrant l’« étoile » sous diverses formes et d’étonnantes couleurs, se déplaçant dans le ciel d’une manière tout à fait inhabituelle par rapport à une étoile ordinaire.

En janvier 2010, Benjamin Creme annonça que Maitreya avait donné sa première interview télévisée aux Etats-Unis. Depuis lors, Maitreya a donné de nombreuses interviews aux Etats-Unis (29), au Mexique (14), au Brésil (41) et en Russie (14 à ce jour). Il continuera à donner des interviews dans de nombreux pays partout dans le monde.

téléchargement (2)Quand Maitreya donne une interview télévisée, il le fait incognito. Benjamin Creme en a expliqué la raison : « Ainsi les gens peuvent répondre aux idées de Maitreya et à sa présence, sans être influencés par le fait de savoir, ou de croire, qu’il s’agît d’une personne particulière qui parle. En d’autres termes, lorsqu’ils réclameront pour le monde le partage, la justice et la paix pour tous, ils le feront à partir de leur cœur, et non parce qu’ils pensent que celui-ci ou celui-là serait Maitreya. »

Avec Maitreya et son groupe travaillant au grand jour dans le monde, offrant conseils et enseignements, l’humanité est assurée non seulement de sa survie mais également de la création d’une nouvelle et brillante civilisation.

Publié dans:ARTISTES PEINTRES |on 30 décembre, 2013 |Pas de commentaires »

Braque en exposition

Braque au Grand Palais

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Jusqu’au 6 janvier prochain, le Grand Palais, à Paris, consacre une grande rétrospective au père du cubisme. Le parcours révèle des cheminements insoupçonnés. Photos !

On voit souvent en Georges Braque, l’éternel second, éclipsé dans le mouvement cubiste par l’astre Picasso. Le peintre et sculpteur était peut-être moins artiste que théoricien. Il n’empêche, c’est sa première exposition personnelle à la galerie de Daniel-Henry Kahnweiler, en 1908, qui marque officiellement les débuts du nouveau courant artistique. Des photos d’époque montrent un homme posant en tenue de boxeur, le visage et les épaules carrés : un physique cubiste.

Ses vues géométriques de l’Estaque constituent une rupture. Ce sont justement elles qui ouvrent la rétrospective, sobrement intitulée « Georges Braque », que lui consacre le Grand Palais jusqu’au 6 janvier 2014. Entre 1906 et 1907, le jeune peintre se rend à quatre reprises en Provence. Il marche sur les pas de Cézanne et de Van Gogh. Le fauvisme domine. Le « Port de l’Estaque, automne 1906 » semble compacté entre les deux espaces vibrants du ciel et de la mer.

Eclatement des formes

Deux ans plus tard, « Les maisons à l’Estaque » (été 1908) ou « Le viaduc de l’Estaque » n’ont plus de fauve que cette teinte de sable mouillé. Les paysages basculent en empilements de volumes, d’angles et d’arrêtes aux creux desquels s’immiscent quelques feuillages verts. Que s’est-il passé ? Braque a rencontré Picasso au Bateau lavoir, fin 1907. Présenté par Guillaume Apollinaire, l’Espagnol est alors en pleine réalisation des « Demoiselles d’Avignon ».

Dès lors, les deux hommes se fréquenteront quotidiennement. Le début de l’année 1911 marque le total éclatement des formes. La lumière se diffracte comme dans un vitrail d’Henri Guérin. Il faut chercher longuement avant de distinguer la « Femme lisant » (1911) dans le tableau éponyme. Le cubisme ramène sur un même plan les diverses faces des choses. La construction prend le pas sur l’expression. Braque offre une vision cérébrale et systématique. Le peintre lui-même se dit partisan de « la règle qui corrige l’émotion ». La couleur, synonyme de subjectivité, se fait anecdotique. Elle « vint plus tard, reprend Georges Braque. Il fallait bien créer un espace avant de le meubler. (…) On s’est aperçu que la couleur agit indépendamment de la forme. Tenez, vous mettez une tache jaune, ici, une autre à l’autre bout de la toile et aussitôt un rapport s’établit entre elle. La couleur agit comme une musique, si vous voulez. » En ce sens, la série des guitares et mandolines est révélatrice.

Le temps de la consécration

Blessé sur le front, il ne se remet à la peinture qu’en 1917. Il a changé. La relation avec Picasso se distend. Ses lignes se courbent. Les toiles acquièrent une sensualité nouvelle. Entre Paris et Varengeville-sur-Mer (Haute-Normandie), il poursuit son œuvre avec discrétion. La reconnaissance arrive. Les écrivains et les philosophes (René Char, Martin Heidegger, Pierre Reverdy…) le soutiennent. À en croire certains, il distancerait même le grand Pablo.

La biennale de Venise lui décerne un grand prix de peinture en 1948. Dans les dernières années, le thème de l’oiseau occupe une place centrale. On le retrouve d’ailleurs sur le plafond des collections étrusques du Louvre qu’il peint en 1952-1953. En 1961, le même musée lui consacre une exposition personnelle. La première du genre pour un artiste vivant. Son nom était enfin inscrit dans l’Histoire.

 

Relaxnews

Publié dans:ARTISTES PEINTRES |on 28 décembre, 2013 |Pas de commentaires »

La créativité

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par Patrice van Eersel

S’il est un domaine où l’humain se distingue du reste de l’univers, c’est qu’il peut être créateur. Mais comment, où et quand devenons-nous réellement créatifs ? Cette question me passionne depuis toujours. J’ai jusqu’ici schématiquement rencontré deux réponses : l’optimiste, pour qui « six milliards d’humains = six milliards de créateurs », et la pessimiste, qui s’esclaffe : « Six milliards ? Tu parles ! Encore heureux s’il y a eu dix créateurs sur toute la terre au XX° siècle ! » En réalité, les deux voix ne parlent pas de la même chose : la première évoque une potentialité, rarement réalisée ; la seconde ne s’intéresse qu’aux réalisations si puissantes qu’elles ont marqué la culture mondiale. Comme souvent, je restais sur ma faim. Et voilà que le professeur Mihaly Csikszentmihaly m’a apporté un gros et savoureux plat de résistance. La créativité, ce vétéran de la psychologie positive, prof à l’université de Chicago, l’a étudiée avec pragmatisme et humanisme. Pendant des années, avec ses étudiants, il a interrogé des centaines de « créateurs » reconnus, aussi bien artistes et poètes que chercheurs et savants. Le résultat est un modèle touffu, passionnant et impossible à résumer. Sachez tout de même que, selon Csikszentmihaly, un créateur, cela n’existe pas en soi, tout nu au milieu de nulle part : il doit s’exprimer dans un domaine dont la symbolique est codifiée et doit être reconnu par une communauté, qui inscrira son apport dans l’ADN collectif. Sachez aussi (c’est frappant) que le créateur type n’existe pas, mais que son profil type comporte au moins dix sortes de contradictions fécondes : il est à la fois extraverti et timide, orgueilleux et modeste, lucide et naïf, masculin et féminin, fort et fragile, etc. Traverser cette exploration peut vous aider à mieux créer… votre propre chemin de vie.

Aux éditions Robert Laffont

Publié dans:ADN, ARTISTES PEINTRES, CO-CREATION |on 26 décembre, 2013 |Pas de commentaires »

Alain Besse – « Le peintre du secret »

 

Launaguet a choisi comme slogan : « coup de cœur pour le vert ».

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En regardant les oeuvres d’Alain Besse, l’on se demande si le choix n’a pas été fait pour imager cette idée.

Le vert paraît être sa couleur de prédilection. On a l’impression que dans le vert, il trouve le calme de sa création. C’est donc un coup de cœur qui trace notre vue, tirant tout des rêves.

En faire le détail nous parait délicat compte tenu d’une certaine régularité de tons qui, au lieu de nuire à l’ensemble, donne une fraîcheur et une qualité particulière.

C’est donc dans sa totalité expressive que nous trouvons le coin favorable à notre esprit. Yves Bro, dans sa présentation, posait une question : Poète ? artiste  peintre ? Nous répondrons les deux car dans la manière et la réalisation, il y a l’indéniable sens de la couleur et de son emploi tandis que le fond, l’esprit, la concrétisation de l’idée, sa finesse, sont bien d’une expression poétique.

Mais nous croyons volontiers Henri-Michel Magre quand il écrit : Besse est le peintre du secret et sa manière figurative va peut-être plus loin que bien des tentatives contemporaines à savoir qu’il essaye de nous faire réfléchir pour élever nos consciences. 

C’est une très belle et très originale exposition qui se tient, nous le rappelons, dans la salle du conseil municipal, à la mairie de Launaguet. Le soir du vernissage, un nombreux public entourait Alain Besse qui nous avait fait la gentillesse de sa visite. Une véritable fête qui était présidée par Guy Léguevaques, maire de Launaguet, sénateur suppléant qui, en quelques phrases chaleureuses, le remercia et lui souhaita le succès mérité tout en lui assurant le meilleur accueil de la municipalité. A ses côtés Yves Bro, conseiller délégué à la commission culturelle, et en présence de l’adjointe au maire et conseillère municipale à la culture de Saint-Jean, envoyée par Gérard Bapt, député; Hubert Couget, fondateur du conservatoire occitan; Mme Rouget, représentante du maire de Colomiers, M; Cornac s’étant fait excuser.

C.L. La dépêche du midi 1991

Site de A.BESSE : http://www.alain-besse.com/

Publié dans:ARTISTES PEINTRES |on 17 novembre, 2013 |Pas de commentaires »
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