Archive pour le 8 novembre, 2015

Méditer pour faire face aux peurs

Faire face à la peur


La peur habite chaque être humain mais elle a de nombreux visages… peur de l’avenir, de souffrir, peur de vieillir, de la mort, peur de ne pas être à la hauteur, peur de manquer, peur de l’abandon, peur d’aimer ou d’être aimé par exemple.

​Comme l’explique Eckart Tolle, il y a une peur résiduelle qui existe toujours en nous, c’est la peur ressentie face à un danger concret, réel et immédiat.

​Et il y a la peur psychologique qui se présente sous une multitude de formes : un malaise, une inquiétude, de l’anxiété, de la nervosité, une tension, de l’appréhension, une phobie, etc. Cette peur est la conséquence de nos pensées au sujet du futur : un futur que notre ego veut contrôler et commander.

​La peur psychologique est un produit de l’identification qui peut nous amener à nous perdre dans la colère, le stress,  ou même la panique. Et même si vous pensez que certaines personnes n’ont pas de peurs, souvent, intérieurement elles tremblent.

Nous devons apprendre à gérer nos peurs et c’est l’objet de cet article.

COMPRENDRE LES ORIGINES ET MÉCANISMES DE LA PEUR 

Extrait de Eckart Tolle :
Le Pouvoir du Moment Présent

​« La peur semble avoir bien des causes : une perte, un échec, une blessure, etc. Mais en définitive, toute peur revient à la peur qu’a l’ego de la mort, de l’anéantissement. Pour l’ego, la mort est toujours au détour du chemin. Dans cet état d’identification au mental, la peur de la mort se répercute sur chaque aspect de votre vie. Par exemple, même une chose apparemment aussi insignifiante et « normale » que le besoin compulsif d’avoir raison et de vouloir donner tort à l’autre – en défendant la position mentale à laquelle vous vous êtes identifié – est due à la peur de la mort. Si vous vous identifiez à cette position mentale et que vous ayez tort, le sens de votre moi, qui est fondé sur le mental, est sérieusement menacé d’anéantissement. En tant qu’ego, vous ne pouvez alors vous permettre d’avoir tort, puisque cela signifie mourir. Cet enjeu a engendré des guerres et d’innombrables ruptures.

​Lorsque vous vous serez désidentifié de votre mental, avoir tort ou raison n’aura aucun impact sur le sens que vous avez de votre identité. Et le besoin si fortement compulsif et si profondément inconscient d’avoir raison, qui est une forme de violence, ne sera plus là. Vous pourrez énoncer clairement et fermement la façon dont vous vous sentez ou ce que vous pensez, mais sans agressivité ni en étant sur la défensive. Le sens de votre identité proviendra alors d’un espace intérieur plus profond et plus vrai que le mental. Prenez garde à toute manifestation de défensive chez vous. Que défendez-vous alors ? Une identité illusoire, une représentation mentale, une entité fictive ? En conscientisant ce scénario, en en étant le témoin, vous vous désidentifierez de lui. À la lumière de votre conscience, le scénario inconscient disparaîtra alors rapidement. Ce sera la fin des querelles et des jeux de pouvoir, si corrosifs pour les relations. Le pouvoir sur les autres, c’est de la faiblesse déguisée en force. Le véritable pouvoir est à l’intérieur et il est déjà vôtre. »

Quelques techniques de méditation 
qui aident à faire face aux peurs
 :

Les techniques de méditation peuvent nous aider à nous libérer des peurs psychologiques car toutes les techniques de méditation aident fondamentalement à détruire le faux, l’illusion. Or les peurs psychologiques sont une forme d’illusion, ce sont des pensées et des émotions créées par notre mental.

- La technique de la respiration de Robert Piper pour réduire la peur.

Régulièrement, méditez simplement et pratiquez la respiration abdominale :

1. Placez votre attention dans votre abdomen
2. Placez vos deux mains sur votre abdomen
3. À l’inspiration, laissez tout votre corps s’ouvrir
4. À l’expiration, refermez tout votre corps, laissez-le se replier sur lui-même
5. Respirez toujours par le nez
6. Faites de chaque mouvement respiratoire un massage des organes internes
7. Vous devez avoir l’impression que votre ventre se remplit d’eau

Pratiquez ainsi plusieurs fois et vous pourrez apprendre à sentir l’énergie circuler en vous et stimuler le centre d’énergie de l’estomac. À terme, vous apprendrez à reconnaître celle de la peur pour la canaliser et en faire une force plutôt qu’un poids. C’est un travail long mais toujours payant. Apprenez à être plus fort face à la peur et vous pourrez l’être face à la vie plus généralement, pour que la peur ne soit plus qu’un signal supplémentaire que vous touchez à vos limites. Libre à vous alors de les dépasser ou de les respecter, mais vous aurez au moins pu le choisir.

- La méditation Vipassana ou assis en silence L’observation silencieuse et sans jugement permet de se détacher des peurs.

- La méditation Dynamique d’Osho
L’étape de respiration chaotique et celle du lâcher prise suppriment certains blocages et libèrent notre énergie corporelle. Idéal pour retrouver un espace de témoin et de pleine conscience.

tollé

Petite conclusion :

Rappelez-vous comme le dit Osho dans la citation qui suit que le courage ne signifie pas une absence de peur. 
« Le courage signifie aller dans l’inconnu en dépit de toutes ses peurs. Et la peur disparaît quand le courage augmente. C’est l’ultime expérience du courage. L’absence de peur est le parfum d’un courage qui est devenu absolu. Mais au début il n’y a pas de grande différence entre le couard et la personne courageuse. La seule différence c’est que le couard écoute ses peurs et les suit tandis que la personne courageuse les met de côté et continue ».

SOURCE http://www.meditationfrance.com

Publié dans:MEDITATION, PEUR |on 8 novembre, 2015 |Pas de commentaires »

L’HISTOIRE DE LA REINCARNATION

 

 REINCARNATION

À la fin de ce XXe siècle, qui a vu la remise en question de tant de certitudes, la réincarnation est passée à l’ordre du jour. Il est bien loin le temps où, objet de curiosité et de discussion dans les cercles éclairés, elle nourrissait la pensée de quelques généreux utopistes français cherchant, dans ce qu’ils appelaient alors la palingénésie, individuelle ou sociale, les voies d’une future rédemption de l’humanité.

Un quart de siècle environ a suffi pour que l’idée de la réincarnation prenne son essor et se répande en Occident, d’une manière timide et insensible, tout d’abord, au sortir de la seconde guerre mondiale, puis à un rythme de plus en plus rapide, au point de devenir un sujet courant de débat et de réflexion : certains échanges organisés à la radio sou­lignent bien l’intérêt suscité par la réincarnation dans les couches les plus diverses de la société.

Même si généralement le public n’a pas une idée bien claire des choses, sous l’angle philosophique et métaphysique, la simple perspective de revenir ici-bas, de revivre dans ce monde afin de pouvoir une fois encore, dans un corps à nouveau jeune et bien vivant, respirer l’air chargé du parfum des fleurs terrestres, a quelque chose de réconfortant et même de fascinant dans notre existence où, de toutes parts, la mort semble guetter pour nous ôter la vie à l’heure fixée et nous faire bascu­ler dans l’inconnu.

Tandis que la réincarnation suscite chaque jour de nouveaux adeptes, qui s’efforcent de la faire connaître et d’en fournir des preuves indis­cutables, par les voies les plus variées, la mort elle-même est en train de changer de visage : objet d’horreur pour nos ancêtres, sujet encom­brant, elle est pressée maintenant de toutes parts par des chercheurs d’écoles diverses qui s’efforcent de sonder ses mystères. Tandis que les cliniciens luttent souvent avec succès pour ranimer ou maintenir en vie des victimes potentielles, d’autres praticiens, se mettant à l’écoute des mourants, ou des réanimés, mènent leurs patientes enquêtes pour surprendre les secrets du Grand Passage. La survivance personnelle de l’« âme » humaine est apparue progressivement à notre monde matérialiste comme une possibilité sérieuse, voire même, pour cer­tains, comme un véritable dogme.

À l’heure de la science expérimentale, ces idées nouvelles, attestées par un vécu qui semble parfois criant de vérité, deviennent crédibles; elles ont un impact profond sur le public, impressionné par les preuves de plus en plus nombreuses qui paraissent s’offrir aux pionniers modernes. Ces derniers ne sont d’ailleurs plus de nos jours des philo­sophes ni des religieux mais des médecins, des psychologues, des para­psychologues, ou des adeptes de telle ou telle école de yoga : on se souvient de l’effet de bombe produit par la parution du livre du Dr Moody, La Vie après la Vie, présenté au public français en 1977 (Éd. Laffont). Toute innovation introduite dans les habitudes de pensée d’une société s’accompagne invariablement d’une réaction de défense de la couche conservatrice de la collectivité; aussi, malgré certains aspects fort séduisants, réincarnation et survivance de l’âme n’entrent-elles pas en triomphatrices dans le mental occidental ; elles y suscitent même de vives réactions, qui sont d’ailleurs révélatrices de la psychologie humaine à de nombreux niveaux.

Souvent, en effet, ceux-là mêmes qui devraient se réjouir de l’arrivée d’idées neuves dans le champ de la pensée, pour en tirer le meilleur parti en ajustant leur position en face de ces idées, ou pour prouver la vitalité de leur propre vision, se contentent d’opposer une fin de non-recevoir, un refus en bloc, sur la base d’arguments qui, finalement, n’ont rien de très convaincant.

À ce propos, il est très instructif d’analyser les réactions indignées des corps constitués, avec leurs porte-parole autorisés — tant dans le domaine religieux que scientifique — lors de la publication de l’enquête du Dr Moody. Bien que la réincarnation puisse paraître moins inquié­tante que l’hypothèse de la survivance — qui lance un défi immédiat à la civilisation matérialiste — elle peut être souvent ressentie comme un danger plus insidieux, comme un défi à la Tradition occidentale chrétienne qui s’est perpétuée pendant deux millénaires en l’ignorant presque complètement.

Toutes les réactions créées par ces idées nouvelles n’empêchent pas leur progrès : on dirait même qu’elles le stimulent. On ne peut vrai­ment plus revenir en arrière et, de nos jours, l’impression s’affirme que la réincarnation s’est imposée à l’Occident comme une question à résoudre ; peut-être même comme un problème majeur dont l’humanité devra trouver la réponse alors qu’elle ignorait encore son existence il y a seulement 30 ans.

(Extrait de La Réincarnation, Des preuves aux certitudes Éditions Retz 1982)

Publié dans:REINCARNATION |on 8 novembre, 2015 |Pas de commentaires »

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