Archive pour novembre, 2015

L’HISTOIRE DE LA REINCARNATION

 

 REINCARNATION

À la fin de ce XXe siècle, qui a vu la remise en question de tant de certitudes, la réincarnation est passée à l’ordre du jour. Il est bien loin le temps où, objet de curiosité et de discussion dans les cercles éclairés, elle nourrissait la pensée de quelques généreux utopistes français cherchant, dans ce qu’ils appelaient alors la palingénésie, individuelle ou sociale, les voies d’une future rédemption de l’humanité.

Un quart de siècle environ a suffi pour que l’idée de la réincarnation prenne son essor et se répande en Occident, d’une manière timide et insensible, tout d’abord, au sortir de la seconde guerre mondiale, puis à un rythme de plus en plus rapide, au point de devenir un sujet courant de débat et de réflexion : certains échanges organisés à la radio sou­lignent bien l’intérêt suscité par la réincarnation dans les couches les plus diverses de la société.

Même si généralement le public n’a pas une idée bien claire des choses, sous l’angle philosophique et métaphysique, la simple perspective de revenir ici-bas, de revivre dans ce monde afin de pouvoir une fois encore, dans un corps à nouveau jeune et bien vivant, respirer l’air chargé du parfum des fleurs terrestres, a quelque chose de réconfortant et même de fascinant dans notre existence où, de toutes parts, la mort semble guetter pour nous ôter la vie à l’heure fixée et nous faire bascu­ler dans l’inconnu.

Tandis que la réincarnation suscite chaque jour de nouveaux adeptes, qui s’efforcent de la faire connaître et d’en fournir des preuves indis­cutables, par les voies les plus variées, la mort elle-même est en train de changer de visage : objet d’horreur pour nos ancêtres, sujet encom­brant, elle est pressée maintenant de toutes parts par des chercheurs d’écoles diverses qui s’efforcent de sonder ses mystères. Tandis que les cliniciens luttent souvent avec succès pour ranimer ou maintenir en vie des victimes potentielles, d’autres praticiens, se mettant à l’écoute des mourants, ou des réanimés, mènent leurs patientes enquêtes pour surprendre les secrets du Grand Passage. La survivance personnelle de l’« âme » humaine est apparue progressivement à notre monde matérialiste comme une possibilité sérieuse, voire même, pour cer­tains, comme un véritable dogme.

À l’heure de la science expérimentale, ces idées nouvelles, attestées par un vécu qui semble parfois criant de vérité, deviennent crédibles; elles ont un impact profond sur le public, impressionné par les preuves de plus en plus nombreuses qui paraissent s’offrir aux pionniers modernes. Ces derniers ne sont d’ailleurs plus de nos jours des philo­sophes ni des religieux mais des médecins, des psychologues, des para­psychologues, ou des adeptes de telle ou telle école de yoga : on se souvient de l’effet de bombe produit par la parution du livre du Dr Moody, La Vie après la Vie, présenté au public français en 1977 (Éd. Laffont). Toute innovation introduite dans les habitudes de pensée d’une société s’accompagne invariablement d’une réaction de défense de la couche conservatrice de la collectivité; aussi, malgré certains aspects fort séduisants, réincarnation et survivance de l’âme n’entrent-elles pas en triomphatrices dans le mental occidental ; elles y suscitent même de vives réactions, qui sont d’ailleurs révélatrices de la psychologie humaine à de nombreux niveaux.

Souvent, en effet, ceux-là mêmes qui devraient se réjouir de l’arrivée d’idées neuves dans le champ de la pensée, pour en tirer le meilleur parti en ajustant leur position en face de ces idées, ou pour prouver la vitalité de leur propre vision, se contentent d’opposer une fin de non-recevoir, un refus en bloc, sur la base d’arguments qui, finalement, n’ont rien de très convaincant.

À ce propos, il est très instructif d’analyser les réactions indignées des corps constitués, avec leurs porte-parole autorisés — tant dans le domaine religieux que scientifique — lors de la publication de l’enquête du Dr Moody. Bien que la réincarnation puisse paraître moins inquié­tante que l’hypothèse de la survivance — qui lance un défi immédiat à la civilisation matérialiste — elle peut être souvent ressentie comme un danger plus insidieux, comme un défi à la Tradition occidentale chrétienne qui s’est perpétuée pendant deux millénaires en l’ignorant presque complètement.

Toutes les réactions créées par ces idées nouvelles n’empêchent pas leur progrès : on dirait même qu’elles le stimulent. On ne peut vrai­ment plus revenir en arrière et, de nos jours, l’impression s’affirme que la réincarnation s’est imposée à l’Occident comme une question à résoudre ; peut-être même comme un problème majeur dont l’humanité devra trouver la réponse alors qu’elle ignorait encore son existence il y a seulement 30 ans.

(Extrait de La Réincarnation, Des preuves aux certitudes Éditions Retz 1982)

Publié dans:REINCARNATION |on 8 novembre, 2015 |Pas de commentaires »

Prendre conscience de nos deux consciences

Car oui, chers amis, nous avons Deux Consciences qui cohabitent en nous :

La conscience corporelle et la Conscience spirituelle,
La conscience physique et la Conscience psychique,
La conscience égoïste et la Conscience altruiste, ou
La conscience du mental et la Conscience du cœur,
La conscience de la dualité et la Conscience de l’unité,
La conscience analytique et la Conscience intuitive.

Nos 2 consciences

Ces consciences sont mesurables par l’enregistrement de nos ondes cérébrales.
Ainsi lorsque nous émettons des ondes alpha, bêta ou gamma allant de 7 à 37 hertz, nous sommes dans notre petite conscience du mental qui juge et analyse. Lorsque nous émettons des ondes delta ou thêta entre 0 et 7 hertz, nous sommes en méditation ou relaxation en lien avec notre belle Conscience du cœur altruiste, spirituelle et nous sommes emplis d’amour et de sagesse.

Notre monde cartésien, rationnel est dans le jugement, la dualité. Il entretient la peur de l’autre, nous fait baigner dans une civilisation menaçante entretenue par les médias…

Mes amis privés de parole sont branchés sur leur Conscience de Cœur, de l’Unité.Ainsi lorsqu’une personne est déclarée « En état de conscience minima », seule sa conscience analytique est examinée. Alors que dans les faits cette personne est pleinement dans sa Conscience du Cœur.

Notre société donne la priorité et même l’exclusivité au cerveau. Nous sommes des humains « hautement » évolués et pouvons résoudre des équations mathématiques compliquées, planifier notre temps… Le test du Q.I. met en valeur ces fonctions de logique et d’analyse. Le temps est compté, nous avons de nombreuses activités à réaliser chaque jour. Nous sommes dans le matérialisme, posséder une belle maison, une belle voiture, amasser de l’argent pour notre futur, sont nos priorités.

Si nous considérons l’histoire de notre développement in-utero, alors oui le cœur est prioritaire devant le cerveau. Déjà, à trois semaines de vie, alors que nous mesurons quelques millimètres, notre cœur primitif bat. Notre cœur est formé bien avant notre cerveau, nos bras et nos jambes !

 

Source : http://www.energie-sante.net/

Cesser de rêver tue l’esprit

Cesser de rêver

Nous cessons de rêver lorsque nous décidons de ne pas faire partie de ce monde parce qu’il nous a déçu. S’éjecter ou se sentir rejeté, nous conduit à garder nos rêves pour soi et cache une blessure. Revenir dans la société est un appel à l’humilité et non à l’humiliation, à la persévérance et non au ressentiment, à un amour de soi plus grand au lieu du mépris face aux gens inconscients, à un développement plus défini de ses talents, de ses projets plutôt qu’à l’envie, à une maturité aboutie plutôt qu’à la colère de ne pas être compris. 

Cesser de rêver ? Aussi bien dire qu’une telle personne a cessé de respirer ici-bas. Chaque être qui s’individualise a besoin de mesurer son pouvoir de rêver dans la société. Autrement, son esprit ne s’ajuste pas à sa vie matérielle. Il est important de se donner le droit de changer, de devenir autre que ce à quoi nous nous attendions.

Rêver, c’est donc se remettre en marche vers son étincelle, par sa seule force, en apprenant à supporter le temps. Cela signifie résister à l’épreuve des déceptions successives qui nous font décrocher du monde. Rêver, c’est accepter de pagayer à contre courant jusqu’à ce que le sens de notre intégrité soit inébranlable. Ainsi jamais notre flamme ne s’éteint. 

Pagayer, c’est le lot d’une conscience qui ne dort jamais, chacun veillant à ne pas interrompre sa propre évolution. Il suffit de peu de ces personnes éclairées pour changer le sens de l’inconscient collectif, pour changer le monde. Ainsi nous bâtissons notre force individuelle réelle. Ainsi des millions d’étincelles individuelles réaliseront un projet, un destin, bâtiront ensemble un pays, une planète, un univers… 

Sylvie Bergeron - Découvrez les secrets de votre conscience créative avec la www.formationlecreateur.com

 

Publié dans:REVES |on 6 novembre, 2015 |Pas de commentaires »

FAIRE DESCENDRE LA LUNE

 

Appeler la Lune ou, comme l’on dit parfois, Faire descendre la Lune ou Faire Appel à la Déesse du Ciel, est une expérience mystique merveilleuse parce que vous vous tenez devant votre Déesse – peu importe le nom que vous lui donnez- et lui demandez de descendre jusqu’à vous et de partager sa connaissance et son pouvoir avec vous.

faire descendre la lune

La réunion avec la Déesse est un acte sacré et devrait être fait avec une très grande attention portée sur l’honneur que vous lui rendez, parce que vous ne lui demandez pas seulement de se joindre à vous mais vous l’accueillez aussi dans votre esprit du moment. Je n’allais comprendre tous les incroyables événements dont je fus témoin aux côtés de mon Arrière Grand-mère que bien plus tard dans ma vie. Mon Arrière Grand-mère était une Sorcière dotée d’une grande sagesse et d’une grande compréhension, qui avait été éduquée dans le vieux monde.

À travers elle, j’ai vu et vécu les merveilles de la magie. Chaque fois que j’en appelle à la Déesse cachée derrière le visage souriant et lumineux de la Lune, j’ai comme le sentiment que mon Arrière Grand-mère se tient à côté de moi, comme je me tenais à côté d’elle lorsque je n’étais qu’une enfant. Je me rappelle avoir pensé que j’avais plus de chance que mes amis, qui devaient rentrer ou aller au lit dès qu’il commençait à faire noir. J’ai pu jouer au cœur de la nuit, sous des cieux emplis d’étoiles. Je savais toujours laquelle serait une de ces nuits spéciales passées dehors.

Ça commençait tôt dans la journée lorsque mon Arrière Grand-mère m’appelait pour que je l’aide à empiler du bois à côté de sa grande bassine noire, celle sur trois pieds, derrière la maison. Nous ramassions des herbes fraîches et cueillions des fleurs, parfois pour fabriquer des colliers spéciaux en fonction de l’époque de l’année.

Nous remplissions la bassine avec de l’eau que nous venions de puiser et posions un couvercle dessus afin qu’aucun insecte ou qu’aucune poussière n’aillent dans l’eau claire. Avant que la nuit tombât complètement, nous allumions des bougies et des lampes à pétrole dans la maison et sur le porche arrière puisque mon Arrière Grand-mère n’avait pas d’électricité. Nous entendions toutes les mélodies merveilleuses des créatures venues chanter dans l’air chaud de la nuit. Puis mon Arrière Grand-mère me racontait des histoires de son enfance, comment sa mère lui enseignait les secrets de Mère Nature et de la Déesse du ciel et comment nous devions respecter les dons qui nous étaient accordés. Ensuite nous marchions sur le sentier étroit qui menait à la grande bassine noire que nous avions préparée plus tôt dans la journée. Nous posions délicatement une couverture sur le sol tout près de la zone encerclée et mon Arrière Grand-mère allumait un feu avec le bois que nous avions empilé pendant la journée.

Très vite, nous avions un brasier splendide qui crépitait au cœur de la nuit. Comme j’aimais regarder les flammes bondir haut dans le ciel comme si elles tentaient d’inonder les étoiles de leur lueur ! Chaque étincelle semblait apporter un message vers le haut et au-delà du monde que je connaissais, dans les cieux. Installée sur la couverture, je regardais mon Arrière Grand-mère lancer dans la bassine les herbes et les fleurs que nous avions cueillies dans la journée. Elle chantait et psalmodiait les mots les plus beaux et j’essayais de chanter avec elle. Dans mon esprit, je peux encore l’entendre et sentir l’odeur du bois qui brûlait pendant que les arômes provenant de la bassine à trois pieds emplissaient l’air. Avant que la nuit ne finisse, mon Arrière Grandmère m’invitait à ses côtés. Nous nous tenions debout, les bras tendus, et appelions la Déesse du ciel pour sa sagesse et son pouvoir.

C’était merveilleux, même si je ne comprenais pas qu’il s’agissait de quelque chose que les Sorcières font depuis que le temps est temps. L’origine de ce rituel, que l’on nomme Appeler la Lune, remonte aux temps anciens. Les Sorcières de Thessalie sont les premières à avoir pratiqué ce rituel selon les traces écrites que l’on a retrouvées. On a toujours pensé que les Sorcières contrôlaient la Lune. En vérité, nous recherchons la force que l’on peut trouver dans le pouvoir qu’elle détient : une compréhension.

On ne peut pas contrôler ce en quoi l’on ne croit pas. Lorsque l’on croit, on peut contrôler et commander l’univers. Les Sorcières aiment la Lune et aiment invoquer ses énergies pour puiser leur puissance. De la pleine Lune à la nouvelle Lune, nous célébrons chaque changement magique et extraordinaire. C’est la Déesse que nous appelons à travers ces Lunes, puisque c’est elle qui les dirige et que c’est son énergie que nous célébrons. Que ce soit pour un rituel ou pour simplement trouver un plaisir dans les pouvoirs de la Lune, c’est un moment spécial réservé chaque mois pour votre relation avec la Déesse et pour vous concentrer sur elle et elle seule. Les Sorcières d’aujourd’hui pratiquent toujours ce rituel puissant.

 Il ne s’agit plus du même rituel pratiqué par les anciens en raison de plusieurs changements naturels, environnementaux et régionaux, et en raison des générations qui ont passé. Quand vous vous sentez prêt à rechercher la Déesse en l’appelant, en appelant la Lune, vous devez comprendre que vous vous tenez devant elle. Imaginez que vous vous tenez devant la royauté couronnée à l’intérieur du sanctuaire magnifique d’un temple. Vous ne penserez pas au café que vous avez renversé sur votre nouveau tapis et s’il risque de le tacher.

Votre esprit sera sur ce qui se passe autour de vous et sur ce qui va se passer. Lorsque vous appelez la Lune, votre Déesse, par ce procédé, votre cœur et votre esprit devront se concentrer sur ce moment précis ; ce moment que vous devez partager avec votre Déesse et rien d’autre. Lorsque vous appelez la Lune, il est préférable d’être dehors, sous le ciel nocturne. Mais puisque de nombreuses Sorcières vivent dans des villes et des appartements, ce n’est pas toujours possible. Positionnez-vous donc où vous pouvez le mieux ressentir ses pouvoirs, parce qu’elle est toujours là, que vous la voyiez ou non. Elle est constante, comme la Lune.

(Magazine Lune Bleue/ LWE) et le lien : http://la-lwe.bbfr.net .

Publié dans:ASTROLOGIE, LUNES |on 4 novembre, 2015 |Pas de commentaires »

Notre grande famille humaine est en pleine évolution spirituelle

 

Plusieurs individus s’éveillent et certains se sentent attirés par les messages de Kryeon. Si ceux-ci sont nouveaux pour vous, et particulièrement en ce qui concerne les termes de « Lémurien » et « Pléiadien », alors vous souhaiterez peut-être lire : « L’Effet Gaia »   et « L’Akash humain »   , pour vous familiariser avec les enseignements de Kryeon et avec leur application dans votre vie personnelle.

Vous pouvez également consulter le site de Monika Muranyi http://monikamuranyi.com/

Kryeon a

En 2014, Lee Carroll a entrepris sa nouvelle série de conférences en évoquant les nombreux endroits où notre âme existe. Il est soudain devenu évident pour moi que ce serait là le sujet d’un livre : l’Ame humaine. C’est ce que fait Lee Carroll chaque fois qu’il s’assoit pour canaliser les messages de Kryeon. Il traduit en langage linéaire et en temps réel des informations conceptuelles et quantiques. Il est l’un des meilleurs canalisateurs spirituels connu, ce qui est dû sans nul doute à ses vingt-cinq ans de pratique.

Nous employons le mot « âme » en dehors d’un contexte spirituel parfois. Par exemple, les anciens marins parlaient couramment du « nombre d’âmes à bord » plutôt que du nombre d’individus. Le mot « âme » est même utilisé par ceux qui ne croient pas en avoir une. Entré dans le langage commun, il désigne l’essence spirituelle d’un être humain. Il vaut aussi la peine de mentionner qu’un genre de musique appelé soul music [musique de l’âme] existe. Cette musique, qui est née aux Etats-Unis dans les années 1950 et au début des années 1960, combine les éléments du gospel afro-américain, du rythm and blues et même du jazz. Cher lecteur, que savez-vous de la musique en général ?

D’où viennent les paroles et les mélodies ? L’appellation « musique de l’âme » pourrait s’appliquer à plus d’un genre !

S’il est incroyablement difficile, pour plusieurs raisons, d’écrire un livre sur l’âme humaine, le principal obstacle, hormis le fait que l’âme humaine n’existe pas comme telle, réside dans notre préjugé linéaire. Je vous entends déjà me dire : « Un instant, vous venez bien d’affirmer que l’âme humaine n’existe pas » ? C’est exact, mais je vais m’expliquer… Kryeon a affirmé que notre âme avait aussi vécu sur d’autres planètes où règne le libre arbitre et qu’elle n’’était donc pas uniquement une âme humaine, mais qu’elle avait été une âme pléiadienne, une âme arcturienne, une âme d’Oiron, etc.

« Chers humains, quand votre espèce a été ensemencée, vous étiez très peu nombreux. J’appellerai « premières âmes » les premiers individus de votre espèce. Ces âmes se trouvaient au bon endroit au bon moment pour recevoir la dualité de la part des Pléiadiens. Ce sont elles qui ont vécu l’aventure lémurienne ainsi que les nombreux changements survenus ensuite sur la planète. Tout cela pour finalement entendre ce message aujourd’hui.

Vous êtes devenus de vieilles âmes car vous avez vécu des milliers d’existences en 100 000 ans. Jusqu’ici tout va bien ? Je vais maintenant devancer vos questions : « Cher Kryeon, ceux qui ont reçu l’ensemencement étaient-ils différents des autres ? Peut-être y a-t-il eu une sélection aléatoire «  ? Ah ah, je vous dirai, si vous ne l’avez pas déjà deviné, qu’il  y a en effet ici une synchronie et que le hasard n‘y est pour rien.

S’il est vrai chers humains, qu’il existe un système selon lequel les premières âmes à avoir reçu l’ensemencement ont fini par devenir de vieilles âmes, qu’en déduisez-vous logiquement ? Vous demandez-vous si elles étaient intentionnelles parce qu’elles étaient différentes ? Ces âmes avaient effectivement un statut spécial : pour être les premières, elles jouissaient d’une maturité corporelle spéciale qui leur permettrait ensuite de devenir des humains ? Vous y aviez déjà pensé ?

Les Pléiadiens ont pu passer ensuite au stade suivant : ensemencer une autre planète à partir de celle qui existait déjà. Autrement dit, vous pourrez lire leurs messages sur le blog de Francesca http://francesca1.unblog.fr

A lire : L’Ame humaine révélée de Monika Muranyi

Publié dans:LEMURIENS, MULTIDIMENSIONNALITE, PLEIADES |on 4 novembre, 2015 |Pas de commentaires »

Message aux Vieilles Ames

LEE Carroll

L’espace intersidéral nous invite à découvrir les merveilles spectaculaires de son immensité. Les océans de notre planète regorgent aussi de mystères puisque leurs profondeurs nous cachent encore beaucoup de choses. L’histoire elle-même se fait redécouvrir alors que la civilisation se révèle beaucoup plus ancienne que nous le pensions. Ce que nous ne savons pas prend maintenant plus de place que jamais.

Cependant, aucun champ de découvertes n’est plus grand que les aspects ésotériques de l’être humain dans la nouvelle énergie terrestre. Ce sont les vieilles âmes qui sont les plus sensibles à cette idée. La probabilité que vous en soyez une, est très grande puisque vous lisez ces lignes. C’est votre intérêt pour l’énergie d’aujourd’hui qui vous a conduit jusqu’à cette page.

Donc, chère vieille âme, si vous avez choisi de lire ceci en vous interrogeant sur son contenu, nous vous dirons tout d’abord que l’âme humaine s’apparente à un pays non découvert. Nous savons à peine ce qu’il est et où il en est, et ses rouages sont un mystère total. Kryeon nous a même dit que nous ne pouvions pas réellement l’appeler « l’âme humaine ».

La planète subit présentement une grande transformation qui change la conscience de l’humanité. Nous nous éloignons du mode survie et guérir pour atteindre un meilleur état dans lequel nous respecterons la vie davantage et créerons une société orientée vers le bien. Il s’agit d’un processus très lent, mais l’année 2015 est celle du nouveau départ temporel prédit par les calendriers des Anciens. Tout change en ce moment. L’âme s’éveille et elle commence à se révéler.

N’importe quel médecin vous dira qu’un étudiant en médecine ne peut étudier qu’un seul organe du corps même s’il veut devenir un spécialiste du fonctionnement de cet organe. Il doit connaître tout le corps et son fonctionnement physiologique. Tout est mélangé dans la « soupe de l’âme », une métaphore souvent employée par Kreyon, à savoir qu’on ne peut étudier isolément un seul ingrédient du mélange et en même temps comprendre toute la soupe. Il en va de même pour l’âme : aucun de ses attributs multidimensionnels ne fonctionne isolément.

L’âme est à la fois partout et nulle part, mais on peut en illustrer l’idée que l’on s’en fait, l’étudier et l’enseigner. Pour ce faire, il faut connaître les plus récents enseignements de Kryeon, « Les neuf attributs de l’être humain », ainsi que plusieurs autres messages canalisés dernièrement. Kryeon commence à livrer le contenu de la jarre du savoir en ce qui concerne la nature de l’âme et les raisons pour lesquelles on lui accorde plus d’importance que jamais à ce moment-ici de l’évolution de la conscience.

Est-il possible que l’âme soit beaucoup plus que ce que vous pensez qu’elle est ? Pouvez-vous communiquer avec elle ? est-elle une partie de vous ou séparée de vous ? Se pourrait-il que l’âme soit divisée et que vous n’en portiez pas en vous la totalité ? Si c’est le cas, où est alors le reste ? Ce ne sont là que quelques-unes des questions auxquelles Kryeon répond ….

Message  de Lee Carroll – dans la Préface au livre de Monika Muranyi : L’âme humaine révélée – aux Editions Ariane 2015.

 

Publié dans:AME, CHANNELING |on 2 novembre, 2015 |Pas de commentaires »

Des champs électromagnétiques et de la lumière

 

 Nous sommes lumière

Nous sommes des êtres énergétiques. Ce n’est pas un postulat ésotérique. En Asie, les traditions médicales et spirituelles appréhendent cette réalité – les premières en repérant la circuiterie invisible du corps humain désignée par les méridiens ou les chakras, les secondes en insistant sur la nécessité de contrôler ses désirs, ses pensées et le brouhaha du mental pour accéder à plus de clarté d’esprit. 

Cet état se traduit chez les méditants expérimentés par d’importants changements électromagnétiques dans le cerveau. Ils génèrent des fréquences si inhabituelles que les premiers scientifiques à les avoir mesurées en laboratoire ont cru à un défaut de leurs appareils ! 

Nos pensées, nos émotions, notre état physique et les atteintes qu’il subit, tout cela concourt à créer notre état énergétique. Cet état énergétique se décline en champs – un concept qui permet de modéliser les perturbations d’un espace par une force. Nous produisons en permanence des champs vibratoires – sonore, électromagnétique, lumineux. C’est cela l’énergie : une force qui est à la fois source et produit du mouvement, de la chaleur, de la gravitation… 

Qu’est-ce que le son ? 

Une vibration dans l’air, captée par nos oreilles. 

Que sont les couleurs ? 

Des vibrations d’ondes électromagnétiques dans la lumière. « En réalisant des mesures dans les mains des guérisseurs, on a pu détecter non seulement du son, mais aussi des champs électromagnétiques et de la lumière », explique le physicien James Oschman, spécialiste de médecine énergétique. 

Chaque battement de cœur produit une impulsion électrique envoyée au reste du corps. Or, un courant électri­que transitant par un conducteur – le sang en l’occur­rence – implique la  création d’un champ magnétique.  

« Le cœur génère le signal électromagnétique le plus important de tout notre corps », souligne le  Dr Rollin McCraty, directeur de recherche à l’Institute of HeartMath dans le documentaire de Living Matrix. Ses recherches ont montré que le cœur se comporte en véritable cerveau donnant la rythmique de base de l’organisme. Selon Oschman, « tous ces champs – du cœur, des yeux, etc – donnent une représentation plus claire de ce qui se passe dans notre corps que ne le faisaient les outils de diagnostic électriques classiques tels que l’électroencéphalogramme ».

C’est d’autant plus vrai que les progrès de la technologie permettent d’affiner sans cesse les mesures. Une technologie quantique mise au point en 1964, le SQUID (Superconducting Quantum Interference Device), permet de détecter des champs biomagnétiques extrêmement faibles. « La propagation de signaux par les neurones est associée à des mouvements d’ions, donc à des courants électriques. Cela se traduit par la génération de champs électriques et magnétiques », expliquaient les professeurs de physique Jean-Michel Courty et édouard Kierlick dans un article paru en 2011 dans le magazine Pour la science.

Ces courants sont un milliard de fois plus ténu que le champ électromagnétique de la Terre. Les systèmes de détection décomposent ces ondes de champs. A l’aide de logiciels informatiques, on peut en extraire de plus en plus d’informations. De la simple cellule au corps entier, nous sommes des paquets de fréquences en goguette sur la planète, des symphonies sonores, lumineuses, électromagnétiques

 

extrait du Magazine Inexploré N°15 – JUILLET – AOûT – septembre 2012

Publié dans:ENERGIES, LUMIERE |on 2 novembre, 2015 |Pas de commentaires »
12

Homosexualité dans la société |
madioucisse |
Les anniversaires des stars |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Sénégal Junior Intelligence
| Anglais pour non-spécialist...
| bobs3