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Sorties hors du corps – Et si nous étions libres.

Vous affirmez que sortir hors de son corps (SHC) est possible, que ce n’est pas chose dangereuse et même que cela permet une véritable évolution intérieure.

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En quoi sortir hors de son corps permet d’expérimenter la pleine conscience ? 

De nombreuses croyances bien ancrées dans l’inconscient individuel ou collectif nous bloquent l’accès de la sortie du corps et nous privent ainsi d’une dimension essentielle de nous-mêmes.

Quand nous sortons de notre corps, nous commençons par découvrir que notre réalité physique n’est qu’une réalité parmi bien d’autres.  Nous visitons d’innombrables mondes, appelés aussi dimensions, univers, plans, sphères… Certains d’entre eux sont des lieux d’apprentissage et de régénération, d’autres des séjours où les décédés continuent leur évolution, sans compter de multiples mondes consensuels régis par d’autres lois que notre monde terrestre mais tout aussi réels. Puis, si nous persévérons, nous aurons accès aux mondes de Lumière où nos guides et nos âmes se révèlent.

Mais ce n’est pas encore la pleine conscience, c’est de la conscience élargie.

La pleine conscience exige un travail de longue haleine. Il nous faudra de toute façon passer par l’astral, c’est le premier monde où nous allons.  Très proche du monde physique, c’est une dimension où l’illusion règne en souveraine… Mais l’astral est aussi une école extraordinaire. Nous sommes confrontés aux fruits de notre imagination et de nos croyances.  Nos pensées, nos désirs, conscients et inconscients, se concrétisent immédiatement devant nous, c’est ce que j’appelle « projections ». En les identifiant puis en prenant conscience que c’est nous qui les avons créées, elles se dissipent et nous récupérons l’énergie qu’elles avaient absorbée.

Peu à peu, nous parvenons à nous détacher de nos illusions et nous finissons par accéder à des dimensions où les projections, les nôtres et celles des autres, n’ont plus cours. Il n’y a plus ni temps ni forme, ni mots ni pensée. C’est là qu’on peut parler de pleine conscience. C’est l’Etre.

Ainsi, au cours de notre quête, les voiles s’effacent les uns après les autres et toujours du fait de notre propre expérience.
Certes, lorsque nous réintégrons notre corps physique, nous reprenons notre vie habituelle, nous n’avons acquis aucun pouvoir particulier mais nous avons intégré certaines valeurs qui font que nous ne voyons plus notre réalité terrestre avec le même regard, nous savons d’expérience maintenant qu’il n’y a pas de barrières entre nous et la Vie, que les formes ne sont que transitoires et ne doivent en aucun cas nous séparer de l’autre, de l’Univers, de tous les êtres vivants. C’est sans doute un des apports les plus marquants de la sortie hors du corps que de nous faire prendre conscience de notre unité avec Le Vivant. Nous sommes partie intégrante d’un univers en perpétuelle mutation, nous sommes énergie et conscience, quoi qu’il arrive, quoi que nous fassions, où que nous soyons, quelle que soit notre forme actuelle.

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Vous avez maintenant plus de 40 années d’expériences avec la SHC, est-ce que ce travail est à la portée de chacun de nous ? 

La sortie du corps ne demande aucun don particulier, en principe chacun d’entre nous est donc à même de réaliser cette expérience. D’ailleurs, à ce propos, je rappelle que tous les êtres vivants, les animaux comme les humains, sortent de leur forme physique quand ils dorment, mais sans la conscience. Le véritable travail demandé en SHC, est de mettre de la conscience dans un phénomène qui est d’ordinaire totalement inconscient. Chacun d’entre nous est à même de réaliser des sorties du corps sans forcer un processus, somme toute, naturel. Cependant certaines conditions sont requises :

- Nourrir l’intime conviction d’être plus qu’un corps physique. C’est la seule approche « spirituelle «  requise.

- Etre bien dans son corps physique, les pieds sur terre. Une solide structure psychique est indispensable.

- Etre fortement motivé pour expérimenter par soi-même le phénomène de la sortie. Être habité par l’énergie de l’explorateur en terre inconnue. Être capable de soutenir la motivation pendant plusieurs mois, ou même plus, car il ne faut pas croire que l’on réalise une sortie hors du corps en un quart de tour, cela arrive, mais généralement un travail soutenu pendant un certain temps, comme pour tout apprentissage, est nécessaire.

Le travail proposé est simple. Ce sont des exercices précis que l’on peut pratiquer quotidiennement (une trentaine de minutes par jour) pendant quelques semaines à quelques mois. Une philosophie de vie, sinon une vie paisible, une certaine façon d’être favorisent l’heureuse issue de l’apprentissage. Prendre le temps de se tourner vers l’intérieur de soi, ne pas se laisser happer par les perpétuelles sollicitations du monde extérieur sont  indispensables et c’est bien le challenge !

Par quoi commencer ? Par la lecture de vos ouvrages sur Les sorties hors de son corps ? Directement par un atelier de que proposez (Bouches du Rhône et Paris) ? 

On peut commencer par la lecture de mes ouvrages :

Le premier « Sortir de son corps, 40 années d’expériences aujourd’hui partagées » s’adresse à ceux qui sont  intéressés en priorité par les récits de sorties, les miennes en l’occurrence. Le lecteur va pouvoir découvrir tous les possibles de l’expérience et les horizons quasi illimités qu’elle offre.  Ce premier livre n’est pas essentiellement consacré à la technique mais décrit la méthode générale et propose un exercice de base qui permet déjà d’expérimenter.

Le second « Sorties hors du corps, manuel pratique » est entièrement consacré à l’apprentissage.  Le lecteur y trouve la méthode et les exercices à pratiquer pour réaliser lui-même la sortie. Cet ouvrage s’appuie sur mes expériences mais aussi sur les expériences des nombreux élèves qui au départ n’étaient jamais sortis et qui y sont parvenus en appliquant la méthode que j’enseigne. Ensuite, le lecteur peut compléter ce travail avec profit par un stage. 

Le stage permet au professeur et à l’élève un échange constructif. L’énergie de groupe stimule et propulse chaque participant. On peut sortir uniquement avec le manuel, et, éventuellement, les téléchargements d’exercices audio proposés en complément du manuel. Mais l’apprenti se sent bien seul dans son coin car le plus souvent il ne peut pas parler de son travail avec son entourage. Il a besoin d’échanger avec ceux qui suivent le même chemin que lui. Le stage est le lieu d’échanges privilégiés. C’est d’ailleurs dans ce but que j’ai créé sur mon site www.levoyageastral.com un forum où les aspirants et les expérienceurs échangent entre eux. Constatation indéniable, ils progressent plus rapidement.
Certains préfèrent venir directement au stage et choisissent de lire les ouvrages après, c’est très bien aussi. En fait, je n’ai pas de règle à proposer, chacun fait comme il le ressent.

Une de vos passions c’est aussi l’écriture…vous venez d’écrire sous le nom de Annick Cherville Akhena  un très beau roman dont le titre est  Et si nous étions libres www.etsinousetionslibres.com, c’est l’histoire de Catherine qui a 15 ans en 1968 et nous découvrons peu à peu sa vie, ses amours et ses aventures jusqu’en 2011… c’est un livre que j’ai trouvé bien écrit, très attachant, avec un style qui se lit facilement. Est-ce un roman un peu autobiographique ? 

J’aurais envie de dire que c’est une fiction autobiographique. Le personnage central, la narratrice, en l’occurrence Catherine, n’est pas moi et sa vie n’est pas la mienne, cependant peut-être avons-nous en commun des vécus intérieurs, des approches du monde. Mais tous les personnages que rencontre Catherine sont fictifs et sont sortis de mon imagination. Je ne me suis jamais inspirée de modèles réels. En revanche, j’ai connu certaines situations que vivent Catherine ou d’autres personnages mais dans des contextes décalés ou imaginés. Je connais bien certains lieux où se déroulent l’action mais d’autres me sont inconnus. Je les décris en les imaginant. Je m’autorise aussi à modifier des lieux bien connus de moi en les remodelant par l’imagination, enfin j’aime aussi créer et décrire des lieux qui n’existent pas. Les contrées, les villes, les demeures, les paysages mais aussi la mer, le soleil, les sables du désert, le ciel ont une importance capitale et sont tout aussi vivants que les êtres humains… et que les chats, fictifs ou réels, qui traversent ce roman !

 

Quoiqu’il en soit, lorsque j’ai fait la relecture finale de ce roman pour lequel je n’avais d’ailleurs aucun plan préconçu et que j’ai écrit, comme ça, au fil des mots, j’ai été étonnée, émerveillée du travail absolument incroyable de l’inconscient qui a réussi ce mixage fantastique et particulièrement riche entre ce qui est ma réalité et ce qui est mon imagination, Pour donner un exemple précis, les faits « paranormaux » qui émaillent la vie de Catherine et de ses amis, rêves, sorties du corps, apparitions de décédés, sont des faits que j’ai vécus mais dans des circonstances tout autres que celles décrites et les héros de mon roman en sont les témoins ou les acteurs selon le cas.

En fin de compte, mon roman est plus mon rêve intérieur qu’une fiction autobiographique.

A travers Catherine, il me semble que le roman nous interroge sur la vie et sur la mort et sur notre propre liberté et existence… Sommes-nous vraiment libres en suivant nos désirs et nos passions ? Y- a-t-il une autre forme de vie après la mort ? 

La liberté : en écrivant, je ne m’étais pas rendu compte à quel point c’était le thème central de mon roman ! La liberté, c’est d’abord être soi-même sans aucune entrave. C’est d’ailleurs pour cette raison que les personnages sont aisés (quand ils ne sont pas immensément riches) et refusent les liens familiaux. S’ils avaient besoin de gagner leur vie, de lutter sans cesse, d’entretenir une famille et d’assumer un travail, ce serait un tout autre roman.  Cette situation posée (laquelle, je le reconnais n’est pas réaliste) fait qu’ils pourront donc vivre absolument à leur convenance. Ils vont donc se consacrer entièrement à leurs passions, à leurs envies, voire à leur vocation. Ils peuvent s’abandonner sans contrainte à toutes les sollicitations que la vie leur propose…

S’abandonner à ce qu’ils sont en dehors de toutes les limitations de la morale conventionnelle et des normes sociales.
Il faut remarquer qu’ils ne sont pas forcément légers ou égoïstes. Certains sont des artistes ou des écrivains, Anna, Emmanuel, et bien sûr la narratrice vont se consacrer à la littérature. Emmanuel est un écrivain socialement engagé et le personnage central, Sourayan, immensément riche, travaille sur le terrain à soulager la misère humaine. Il donne autant de sa personne que de sa fortune.

Les grands thèmes évoqués sont aussi l’écoulement du temps, l’inéluctable et terrible vieillissement et puis la fin obligatoire : la mort. Tous les personnages(ou presque) de ce roman font le choix de leur mort. Choisir sa mort, c’est la liberté suprême. D’où l’omniprésence du suicide comme éventualité possible. Et question corollaire et combien importante : y a-t-il une autre vie après la mort ou bien devons-nous accepter le néant ? Question que se posent la narratrice, Catherine et quasiment tous les personnages. Chacun fait sa quête à sa manière et trouve sa réponse. L’un, Sourayan va jusqu’à se suicider pour tenter de trouver ce qu’il y a après. La communication est-elle possible entre ceux qui sont partis et ceux qui restent, c’est aussi une des questions posées. Si Katia en est convaincue, Catherine, la narratrice, reste peut-être encore dans le doute même si au fond de son cœur, elle y croit.

Ce roman est avant toute une histoire, c’est un roman tout à fait traditionnel, d’écriture classique, une histoire avec des personnages, des aventures, des voyages, des amours et des drames. Le titre « Et si nous étions libres » ne vient pas de moi mais de mes éditeurs avec mon accord évidemment. Le titre que j’avais choisi était L’Horizon du Soleil, synonyme pour moi de liberté et d’éternité.

Elle est retrouvée.
Quoi ?—L’Eternité.
C’est la mer
Allée avec le soleil.

Arthur Rimbaud.

Des chansons et des musiques accompagnent chacun des chapitres. J’aurais souhaité que le lecteur puisse poser le livre et entendre la chanson qui va avec chacun des chapitres ! Que ce soient Jim Morrison, Brassens, Noir Désir, Valérie Lagrange, Émilie Loizeau, Françoise Hardy, les Rolling Stones, Lou Reed et bien d’autres encore… Ou les poèmes d’Arthur Rimbaud… C’est un roman qui s’écoute autant qu’il se lit.

Merci d’avoir répondu à nos questions.

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Pour en savoir plus, visitez ses deux sites web :
www.levoyageastral.com
www.etsinousetionslibres.com
 

La médecine sacrée des plantes de nos jours

 

 

Après le développement phénoménal de la science qui a suivi la chasse aux sorcières et aux druides d’antan, que reste-t-il du savoir ancestral des plantes en France?

FC : Il est vrai que l’Homme moderne s’est beaucoup éloigné de la nature et de la puissance des sensations vraies. Heureusement la médecine sacrée des plantes a survécu, intemporelle et éternelle, bien cachée, à l’intérieur de chaque fleur, dans chaque herbe, en chaque arbre. Se perpétuant de graine en graine et se transmettant de génération en génération de manière cachée à travers nos traditions et nos gênes, dans la trame de l’inconscient collectif de notre peuple.

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Les plantes offrent des portails pour le développement à la fois psychologique et spirituel. Leur action ne limite pas au seul plan physique.

L’initiation à cette médecine sacrée des plantes est non seulement une opportunité d’expérimenter le sacré à travers la nature et ses merveilleuses plantes, mais aussi de se remettre en contact avec le sacré de l’intérieur, afin de réveiller et révéler sa propre lumière. Retrouver la connaissance sacrée des plantes vous ramène à votre vraie nature, celle que des siècles de poudre aux yeux et d’interdits nous ont extorquée.

L’esprit des plantes permet de réveiller la prêtresse ou le prêtre de la nature qui sommeille en soi, de redécouvrir la beauté du divin qui réside en chaque plante.

Vous avez mentionné le terme « esprit des plantes » c’est plutôt chamanique … Faites-vous référence aux techniques chamaniques amazoniennes ou péruviennes qui consistent à dièter des plantes sacrées telles que l’Ayahuasca ?

FC : Pourquoi aller chercher loin, sur un autre continent, ce qui appartient à votre terre depuis toujours ? Cette connaissance universelle est accessible à tous, pour peu qu’on veuille bien prendre la peine de regarder en nous et d’ouvrir notre cœur à la nature, à notre terre. Nul besoin d’aller chercher des plantes exotiques quand les plantes locales sont plus adaptées à nos besoins et à notre physiologie car nous avons grandi avec elles. Les vertus et usages sacrés de nos plantes de guérison locales étaient déjà connus de nos ancêtres les celtes et les gaulois, ainsi que des peuples qui les ont précédés dont nous ne connaissons l’existence que par les œuvres qu’ils nous ont laissées en héritage : les menhirs et dolmens, les cromlech (cercles de pierres où se déroulaient des rites sacrés de guérison), les oghams (l’alphabet des arbres maitres) et les runes (pierres gravées de signes sacrés permettant de communiquer avec la Terre-Mère). Nos gênes portent toute cette mémoire de ces peuples qui nous ont précédés.

 

Vous voulez dire qu’ici en France, nous avons des plantes de pouvoir toutes aussi puissantes et un savoir-faire bien de chez nous qui n’est pas celui des sorcières, ni celui des amazoniens ?

FC : Oui. Cependant les sorcières et druides d’antan n’y sont pas étrangers. Ils ont joué leur rôle dans la préservation et développement de cette connaissance sacrée.

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Toutes les plantes de notre terre peuvent être nos initiatrices à la médecine sacrée des plantes. Car toutes les plantes sont sacrées et portent une médecine qui leur est spécifique. Par exemple le tournesol nous enseigne comment rayonner qui nous sommes avec confiance. Le pommier quant à lui nous apprend à lâcher nos complexes. Et l’ortie est un maitre dans l’art de conquérir et défendre son territoire. Leur médecine spirituelle est accessible dès lors qu’on est capable d’entrer en relation avec l’esprit de la plante.

Toutes les plantes sont des guérisseuses à tous niveaux (physique, énergétique, émotionnel, mental et spirituel). Elles peuvent par exemple corriger le rayonnement énergétique d’un lieu ou d’une personne et le purifier (cas des plantes dépolluantes).

Les plantes sont des êtres hypersensibles capables de comprendre et soigner toute la gamme des états d’âme expérimentés par l’humanité (le docteur Bach l’a bien démontré et mis en application avec ses élixirs floraux ou fleurs de Bach).

La « plant spirit médicine » ou médecine sacrée des plantes est une approche spirituelle de la thérapie. On soigne l’âme humaine avec l’âme des plantes et cette guérison de l’âme se propage ensuite à travers toutes les dimensions de l’être.

Pouvez-vous nous en dire davantage sur cette voie sacrée des plantes ? Et en quoi diffère-t-elle des recettes de grand-mère et des herboristes de campagne d’aujourd’hui ?

FC : Je dirais pour commencer que la voie sacrée des plantes ne se résume pas à des recettes de grand-mère, ni aux archives d’herboristes célèbres, basées sur la liste des propriétés thérapeutiques et principes actifs répertoriés pour chaque plante dite « médicinale ».

La voie sacrée des plantes n’exclut aucune plante (même celles qui ne sont pas dans le codex alimentarius définissant les plantes qui sont médicinales) que ce soit l’herbe, les mousses ou les pâquerettes, … Car toutes les plantes sont habitées par une particule essentielle reliée à la source du vivant, appelée esprit, dont la mission première est de protéger, régénérer, aider. A chaque mal, sa plante. A chaque poison, son antidote végétal. Les plantes nous soignent physiquement, mais pas uniquement … elles sont des guides spirituels qui veillent au bon développement et à la croissance saine du vivant.

Il existe une relation entre l’âme humaine et l’âme des plantes : les plantes sont comme programmées pour aider l’humanité à évoluer. C’est leur mission d’élever le niveau vibratoire de la planète et de nous aider à évoluer. Le règne végétal contribue aux cycles de la vie qu’il manifeste, au maintien de la vie sur terre. Elles sont spécialistes de l’équilibre.

Nos vies sont étroitement liées au règne végétal par le fait que les végétaux absorbent en permanence le dioxyde de carbone qu’humains et animaux exhalent et qu’ils expirent en échange un oxygène propre à notre survie. Sans les plantes nous ne pourrions vivre. Nous devons notre survie à la générosité bienveillante du règne végétal. L’air que nous respirons en ce moment même est celui des plantes. Nous fusionnons en permanence avec le monde des plantes sans le savoir.

La voie des plantes consiste à nourrir une relation avec l’amour, honorer la terre et répondre à sa magie, apporter la bénédiction à tous les êtres de la création. C’est une vision mystique de l’univers qui voit la terre comme un être, comme une mère dont nous sommes les enfants (nous sommes de ce fait frères et sœurs).

Lorsqu’on utilise la médecine des plantes, c’est incompatible avec le fait d’ignorer le rythme naturel de la planète, parce que la connaissance et le respect des rythmes naturels fait partie de la façon d’explorer le monde des plantes. C’est une façon de célébrer le divin dans la nature.

Les plantes sont en relation permanente avec l’univers (par les parties aériennes) et plus particulièrement avec la terre (par leurs racines) : c’est donc par cette aptitude naturelle que l’esprit des plantes nous relie à la terre, aux cycles de la nature, à l’énergie de certaines planètes. Chaque être végétal incarne une nature spécifique qui est le reflet des énergies qu’elle porte et émane dans son environnement.

Lorsque nous empruntons la voie des plantes, nous devenons porte-parole des plantes pour les aider à transmettre ce qu’elles sont en train d’offrir à la race humaine et à la terre et à toute la création.

La plante est un être vivant qui est beaucoup « plus » que ce qu’il ne montre.

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Les esprits de plantes ont une relation très intime avec la terre mère, de par le fait qu’elles sont pour la plupart enracinées dans le sol et sont donc en contact permanent avec la terre.

Le monde végétal nous apaise, nous rééquilibre, nous soigne, nous ramène à notre vraie nature, à cet être émotionnel et raffiné que nous sommes. Car sans sensibilité, quel genre d’être humain serions-nous ?

En chamanisme, on parle beaucoup de l’animal totem. Mais l’énergie des « animaux totem » est différente de celles des plantes alliées : plus instinctive, plus simple ou basique, presque monocorde, alors que celle des plantes alliées est beaucoup plus raffinée, du fait que les plantes disposent d’une sensibilité émotionnelle développée qui leur permet de mieux comprendre la complexité du psycho-émotionnel humain. Le livre « la vie secrète des plantes » de Jean-Marie Pelt le démontre d’ailleurs très bien d’une manière scientifique.

Et pourtant les plantes maitresses et les plantes alliées sont moins connues … c’est si dommage !

Oui c’est vrai, pourquoi cela ?

C’est lié à l’histoire de notre terre et au mode de vie moderne qui coupe de la nature.
Par ailleurs le travail d’inventaire des pratiques chamaniques réalisé par l’anthropologue américain Michael Harner a permis la vulgarisation du chamanisme et sa fédération a fortement contribué à son ouverture à un plus large public occidental, provoquant un renouveau du chamanisme, désormais appelé « le néo-chamanisme ».

Cependant étudier les plantes cela prend toute une vie, voire plus, Michael Harner était probablement trop occupé pour passer la sienne à étudier tous les esprits de plantes. Depuis que le chamanisme est ouvert au grand public, le focus est donc limité à quelques plantes psychotropes telles que l’ayahuasca, la chacruna, l’iboga, mais aussi le tabac et la sauge. Reléguant ainsi les autres plantes dans un vague arrière plan, et l’herboristerie chamanique à quelques diètes de plantes alors qu’il existe de nombreuses autres façons d’utiliser les plantes pour un chamane …

Comment avez-vous découvert cette façon de soigner ?

FC : Tout au long de ma vie, mon fil conducteur a toujours été la recherche d’expériences me permettant de vivre le sacré sous toutes ses formes. C’est ce qui m’a amené au fil du temps à travers un long et passionnant jeu de pistes et des années de formation en herboristerie, à retrouver des méthodes oubliées et des savoirs anciens disparus, et notamment ceux des sorcières, des druides ou chamanes guérisseurs de notre terre.

Une partie de ma mémoire est toujours restée connectée à cette connaissance perdue. Cette mémoire continue à vivre à travers moi depuis toujours et me pousse à la partager auprès du plus grand nombre, les perpétuer en les faisant vivre.

Mon chemin de vie m’a offert l’opportunité d’être initiée depuis 2004 au chamanisme par des chamanes issus de différentes traditions. Parcourant ce chemin j’ai découvert ma médecine personnelle, et j’ai été consacrée femme-médecine en Irlande en 2012, recevant à cette occasion des esprits mon nom sacré « Dancing Light of the Plants ».

Comment peut-on aujourd’hui se réapproprier ce savoir ancien ?

Je dirais qu’il faut avant tout ouvrir son cœur, se reconnecter intimement à toute la nature et se laisser guider par la « Source de la vie » présente en nous et dans la nature. Par ailleurs j’ai remarqué que le fait de se mettre en quête de sa médecine personnelle réveille des mémoires anciennes, par le fait de se reconnecter au haut rêve de son âme. Notre âme est en communication directe avec le grand esprit. 

Personnellement j’accompagne des personnes sur cette voie des plantes lors de stages d’initiation à l’herboristerie traditionnelle et chamanique (Plant Medicine Spirit) et de cercles de tambours chamaniques où les participants trouvent un cadre en ville pour maintenir un lien intime avec le sacré. Par ailleurs le cursus initiatique de « médecine de l’âme » que j’ai conçu est le fruit des initiations personnelles que j’ai reçues. Connaitre notre médecine personnelle est essentielle au développement de notre âme. J’ai parcouru ce chemin et c’est pourquoi je suis prête à guider d’autres sur ce merveilleux chemin de découverte personnelle.

La médecine personnelle est différente de la vocation professionnelle et n’a rien à voir avec le terme médical. Elle réfère à ce que votre âme est venue chercher et ce à quoi elle souhaitait contribuer dans cette vie. L’objectif de ce cursus de médecine de l’âme consiste à permettre de retrouver le rêve de votre âme afin de pouvoir l’accompagner, le rendre réalité.

Par exemple à travers l’aubépine, je porte en moi la médecine des fées : une médecine herbale empreinte de Beauté, de Joie et de Sacré, qui aide à clarifier et manifester le rêve de l’âme.

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Frédérique Croquelois
www.dame-verte.fr

Le réveil des âmes

 

 

Faire évoluer sa conscience constituerait le changement à accomplir dans cette nouvelle ère. Un Forum international marque la nécessité de cette transformation.

Mai 68 : Jean Paul Sartre s’empare de  la Sorbonne  et repense avec Daniel Cohn Bendit   un nouveau modèle de  société. Dans ce lieu devenu mythique, ce premier Forum international de l’évolution de la conscience veut lui aussi réinventer en 2012 les objectifs de nos vies. Les militants d’hier sont-ils présents ? S’y ajoutent des générations nouvelles prêtes à révolutionner leurs devenirs « Sous les pavés, la plage »… son sable fin s’est pollué des réalités apportées par une société mercantile. Désillusion d’une  pseudo révolution : quarante ans plus tard, que reste-t-il de ces combats qui ont orienté à la fin du XXème siècle la civilisation européenne et la société américaine.

réveil des âmes

Révolution par le silence intérieur

Aujourd’hui, avec fracas, le changement vient :  printemps de Pékin, printemps arabe,  mondialisation. Ce changement peut-il s’opérer sans slogans, sans barricades, sans  Crs, ni gaz lacrymogènes ? La réponse est oui. Ce forum l’affirme : la rencontre de sa propre   conscience constitue la révolution intérieure. Une conscience étendue et réactivée peut changer la face du monde. Cette révolution  implique  la totalité  de chaque être, une vie réintensifiée.

Que cet éveil évolutionnaire permette enfin à la Sorbonne de vivre sa vraie révolution, d’en être l’actrice,  mais pas  avec des mots, aussi puissants soient-ils.

Si Andrew Cohen avait  proposé un vrai moment de méditation,  offrant aux auditeurs une technique afin  d’expérimenter ensemble ce qu’il énonce si brillamment… alors il aurait probablement permis qu’explose la seule bombe  nécessaire  aujourd’hui : celle du silence intérieur. Un regret : l’absence de travail méditatif pour partager l’expérience de cet enseignant.
L’éveil ne doit-il pas être vécu dans le silence ?

En ce jour, la Sorbonne demeure le  temple de la pensée, celui où se conçoivent les nouvelles théories transformatrices des âmes. Mais quels outils faut-il employer ? Et ces nouveaux maîtres, ici présents, sont-ils capables de mener à bien cette révolution ?

Complexité de la vie, simplicité de l’amour

L’histoire des civilisations le révèle : pour Edgar Morin et Andrew Cohen, un processus  de transformation est en marche depuis le Big Bang et s’accélère dans différents champs d’expérience : politique, économique, spirituel, etc.… Impressionnant Ervin László, pour qui la réponse se trouve dans l’immensité des galaxies.  Et si l’univers est maintenu en parfaite cohérence alors pourquoi naît cette dualité entre une harmonie cosmique et notre monde chaotique ?

La vie nous conduit vers plus de vie, d’empathie, d’amour.  Là est la cohérence.                   

La complexité de cette évolution s’intensifie et constitue un processus créatif. Et nous ne sommes pas séparés de ce  processus. Comment matérialiser l’idée de notre  propre pouvoir, de notre impact réel  sur cette évolution ? Cette réalité  nouvelle est encore fragile et n’a pas encore pris racine. Chaque intervenant  propose sa solution. Pour Andrew Cohen citant Einstein, « un problème ne peut être résolu avec le même mental qui l’a créé ».  Marc Luyckx place le capital humain au-dessus du financier. Notre évolution intérieure doit précéder notre évolution économique… Ceci nécessite transparence et éthique. C’est un nouveau paradigme puisque l’on bascule désormais vers une nouvelle civilisation.

chemin de randonnée

S’éveiller à sa nature

Preuve de cette transformation : après moult dictatures, le monde arabe recherche selon Elza Maalouf de nouvelles formes de démocratie combinant les aspirations nationalistes, religieuses et économiques. Geneviève Fraysse et l’américaine Elisabeth Debold  démontrent la nécessité des femmes à s’impliquer dans ce changement.

Notre monde selon les physiciens est né de rien : miracle cosmique ! Une  présence précède ce rien. Tout mystique ne doit pas  chercher le  « comment » de ce Big Bang mais peut s’attacher à en connaître le « pourquoi»  Et la réponse  serait  cette nouvelle Conscience, prémisse d’un éveil possible à notre véritable nature.

Cette réalité cosmique porte en même temps la naissance et la mort. Elles se rejoignent en chaque homme. Elles sont la vie.

La spiritualité évolutionnaire va de l’avant

A la tête du mouvement Andrew Cohen.  Qui est-il ?
Andrew Cohen est américain,  visionnaire,  anthropologue spirituel et le fondateur d’EnlightenNext, organisation internationale, et du magazine du même nom. Depuis plus de vingt-cinq ans, Andrew Cohen voyage à travers le monde, donne  des conférences publiques et conduit des retraites. Ses écrits, ses enseignements l’ont fait   reconnaître  comme l’une des voix qui définissent la nouvelle spiritualité évolutionnaire.

Son dernier livre «   L’Eveil Evolutionnaire : Evoluer en conscience  » parait en décembre 2012, aux éditions du Relié

menetrey

Interview exclusive d’Andrew Cohen et Patricia Menetrey:
élever notre conscience libère l’esprit

Patricia Menetrey : Dans le monde spirituel aujourd’hui, comment  un chercheur de vérité  peut-il ne pas se perdre et trouver une  juste voie  devant le nombre croissant d’enseignements proposés ? En quoi votre approche est-elle différente et qu’avez-vous de nouveau à offrir  en tant que maître contemporain?

Andrew Cohen : Je suis l’enseignant de ce que je nomme l’éveil évolutionnaire  et ce que je propose est un mélange de la voie de l’Orient sur la notion de libération spirituelle et émancipation  que j’adapte au contexte des dernières découvertes occidentales de la science sur l’évolution cosmique

En Orient, l’éveil est  l’expérience de la transcendance : du mental, du temps, du corps, du monde. Aller au-delà de ces manifestations, c’est  éveiller et expérimenter l’immortel, l’intemporel, le sans forme, et l’incréé,  qui se trouvent  hors de ces notions. 

En occident pour les chrétiens, l’idée est que si vous avez vécu une vie morale exemplaire, vous irez à votre mort dans un lieu nommé paradis au-delà du monde pour expérimenter une vie faite de paix et de joie.

En Orient si vous devenez de votre vivant un Bouddha, un être pleinement libéré, vous transcenderez la vie, ne reviendrez jamais sur terre  pour vous réincarner.

Ces  traditionnelles  notions métaphysiques de  libération, pointant au-delà du monde, sont pour moi, des modèles dépassés.

Lorsque nous commençons à absorber ce que la science nous enseigne de notre histoire et de nos origines,  nous sommes forcés à repenser ces idées traditionnelles. L’univers évolue depuis sa création voici 14 milliards d’années,  la culture humaine née voici 200 000 ans progresse de façon vertigineuse. Le processus d’éveil de la conscience ne fait que commencer.

Par cette nouvelle approche, l’ancienne notion d’un  but ultime qui  transcende monde, temps, espace et nécessite un renoncement au monde n’a  plus aucun sens.

Permettre au monde de s’éveiller exige d’être là et de trouver sa place dans le contexte de l’univers. Cela revient à donner aux hommes  une notion différente de ce qu’est l’absolu.

A partir du vide où n’existait ni temps ni espace ni mental,  a émergé une énergie qui a généré le temps,  l’espace,  la matière. Cette énergie devient matière,  évolue en vie, puis en esprit, et enfin abouti à  la culture. Cela constitue un processus d’une incroyable créativité, une dynamique de vie créant des niveaux de conscience de plus en plus élevés.

Et cet univers est uni à l’originel : le zéro. L’esprit absolu venant du zéro mais uni au rien. Tout ce qui existe ou a émergé  fait un avec le rien.  Comme le Bouddha l’a  décrit : « la forme est vide et le vide est forme »

Le non manifesté et le manifesté sont un et non deux. Mais une troisième composante apparaît : le monde de la forme évolue et cela  peut être nommé Dieu ou l’Esprit Absolu. Faire l’expérience de cette conscience est un processus jubilatoire. Faire avec sa conscience ce retour aux origines permet d’éprouver  les énergies du commencement, d’en ressentir toute la puissance et de libérer en soi la  plus formidable énergie créatrice.

Pratiquement comment aidez-vous les personnes à vivre cet état de paix intérieure que vous décrivez ?

Au delà du mental, j’expérimente la paix. Lorsque je mets en mouvement ce processus évolutionnaire, je n’expérimente pas la paix mais l’inspiration. Comprenez-vous la différence : nous ressentons le feu créateur comme l’immense désir de faire quelque chose de bien plus grand que vous ne pourrez jamais  l’imaginer. La tradition vous propose d’expérimenter un mental en paix mais je ne pense plus  que cela soit  le but. Le mental n’est plus le problème mais votre relation au mental. Si le  mental n’est pas le Soi, il devient simplement une machine… alors il n’est plus le problème. 

La personne éveillée réalise que le mental est l’objet de la Conscience, de la Connaissance ; elle n’est plus l’esclave, la prisonnière  de son mental, elle retrouve la liberté de choisir.  

Le mental  peut-il devenir  l’outil qui va lui permettre de se transcender ?

C’est possible : lorsqu’une personne  réalise à travers sa pratique de la méditation que la Conscience et le mental ne sont pas un, mais deux,  le mental  alors s’évapore.  En paix ou agité, cela n’a plus aucune importance.

Et le pur désir de s’éveiller, s’il est authentique  permet de faire les sacrifices nécessaires pour obtenir un lâcher prise. La partie de nous qui désire l’illumination est déjà libérée.

La voie est simple, aucune méthode et aucune technique (méditation, prière) ne vous y conduit. Désirez cet éveil plus que tout autre chose, votre totale motivation  est le véhicule. Le maître doit être capable de transmettre cette expérience de la conscience, mais aussi devenir l’exemple vivant de ce qui est possible.

La Vérité est l’expérience d’un état de conscience qui est l’Absolu, c’est un aperçu de l’Infini.

Si vous souhaitez plus d’informations sur le travail d’Andrew Cohen ainsi que sur les séminaires et retraites à venir, visitez le site: www.andrewcohen.org ou pour des informations en français : www.enlightennext.fr

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La déclaration de l’évolutionnaire

Je réalise qu’à ce moment précis de l’histoire, le temps est venu de développer, ensemble, une nouvelle vision qui révèle le potentiel humain, donne du sens à nos vies et  aide à faire face aux défis majeurs du 21e siècle.

Je réalise que je suis le résultat de l’évolution de la matière, de la vie, de l’esprit et de la culture, qui se déploie depuis 14 milliards d’années.

Je réalise que je suis une expression de cette évolution, que je suis connecté aux forces qui ont façonné l’univers, créé les merveilles de la nature et établi les conditions propices au développement de la conscience et de la culture.

Je réalise que le futur n’est pas écrit, que nous pouvons changer le monde, forger notre destin et influencer le cours de l’histoire  par les choix que nous faisons en tant qu’individus, communautés, nations et espèce humaine.

Réalisant tout cela, j’aspire à évoluer en conscience pour développer de nouvelles perspectives, intuitions et compréhension qui nous libèrent, nous inspirent et nous donnent une confiance et un optimisme renouvelés pour mieux répondre aux grands enjeux de notre temps.

Je crois au futur. Je suis un évolutionnaire.


Patricia Menetrey a cheminé longuement sur les voies de la guérison et de la méditation, trente ans de recherche et d’exploration. Une approche globale de la guérison s’est alors révélée à elle. Son expérience qui associe plusieurs techniques de guérison permet de réharmoniser le corps et retrouver ainsi l’unité perdue.
Bols tibétains, chants sacrés, massages, lecture d’aura, rééquilibrage énergétique composent ses séances. Elles se terminent par un puissant message personnalisé.
Elle contribue régulièrement par des articles et reportages à l’élaboration du magazine mensuel de Meditationfrance.
Pour tous renseignements Tel. 06 98 35 82 25
87 rue de Lagny Paris 75020
Sa page web sur meditationfrance 

Publié dans:AME, ASCENSION, ESPRITS |on 14 mai, 2016 |Pas de commentaires »

La géométrie sacrée au service de la Vie

pour répondre aux besoins d’aujourd’hui

Interview « Une question de pure forme »

« Recherchez les formes, pas les formules ! » s’exclamait le grand chercheur, philosophe et naturaliste Viktor Schauberger. Eckhard Weber en a découvert quelques unes et les emploie avec succès pour l’harmonisation et l’énergétisation des hommes, des animaux, des plantes et de la terre elle-même.

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Comment une forme peut-elle avoir une action sur le plan énergétique?

Eckhard Weber: Chaque corps géométrique possède sa propre énergie vibratoire, qui dépend de sa forme. C’est que l’on appelle ‘onde de forme’. Déjà dans l’ancienne Egypte, ainsi que dans d’autres cultures antiques, il était connu que certaines formes étaient plus adéquates que d’autres quand il s’agissait de capter les énergies cosmiques et de les manifester. On considérait même que certaines figures géométriques et proportions avaient la capacité de reproduire l’ordre harmonieux du cosmos sur la terre et de s’assurer ainsi que le Micro-Cosmos d’ici (un temple ou une pyramide) était la représentation exacte du Macro-Cosmos d’en-haut. Cette connaissance s’appelle la Géométrie Sacrée. Elle est le fondement de tous les édifices sacrés (cathédrales, temples, pyramides, …), du monde entier.

Si les formes et les proportions de la Géométrie Sacrée nous paraissent souvent harmonieuses et agréables, c’est qu’elles nous viennent de la Nature: de la disposition des pétales de nombreuses fleurs, des formes corporelles des animaux et même des proportions du corps humain. Beaucoup de ces éléments géométriques font également partie des agroglyphes que nous observons de plus en plus dans les champs depuis quelques années – un phénomène qui me passionne, qui est le sujet de mon ouvrage ‘Le code des Crop-Circles’ – et dont j’ai tiré une grande source d’inspiration pour mes réflexions et la création de mes instruments: ils sont tous basés sur les formes et les proportions de la Géométrie Sacrée ainsi que sur le nombre d’or.

Mais sur quel principe leurs effets sont-ils basés ?

Il est aujourd’hui largement reconnu que la structure de l’atome est en réalité de l’énergie en constante vibration. Le grand tout est un océan de vibrations d’un spectre infini de fréquences. Les liaisons entre les électrons, les atomes, les molécules et les différents corps forment des matrices vibratoires et informatives d’une diversité illimitée. Par effet de résonance, des interactions se produisent à tous les niveaux de notre planète. Cette symphonie vibratoire agit sur tous les plans, dont la plupart sont actuellement encore inaccessibles au regard des sciences officielles. Les animaux, dont l’aptitude à percevoir et à localiser les fréquences de leur foyer ou de leur partenaire à de très longues distances est très connue, démontrent ainsi la supériorité de la capacité de perception des êtres vivants par rapport aux méthodes de mesure scientifiques. Le spectre des fréquences électromagnétiques naturelles n’est toutefois pas seulement porteur d’informations, mais également transmetteur d’une énergie vitale universelle et subtile dénommée ‘Energie d’orgone’.

Il existe des appareils capables d’établir un champ de cette énergie. En émettant par exemple de l’énergie d’orgone concentrée sur des produits alimentaires ou des boissons, déjà en à peine quelques minutes leur vitalité peut s’en trouver grandement améliorée. L’eau pure est un support particulièrement approprié à la réception de l’énergie d’orgone. En outre, les vibrations nocives de la radioactivité, des fréquences électromagnétiques artificielles (antennes-relais, Wi-Fi, …), des émissions radar et des micro-ondes peuvent être neutralisées par l’émission d’un champ d’orgone adéquat. Les médicaments biologiques et homéopathiques peuvent également être activés par l’énergie d’orgone et leur efficacité peut ainsi en être sensiblement améliorée. La pousse des plantes s’en trouve favorisée, leur capacité de germination s’élève, et leur taux de croissance peut être augmenté de manière étonnante. Les animaux domestiques qui n’ont pas été dénaturés par leur contact avec l’homme et qui disposent donc encore d’un instinct intact préfèrent la nourriture préalablement dynamisée par l’énergie d’orgone. Les êtres humains bénéficient également grandement de l’énergie d’orgone dans la mesure où les vibrations propres à toutes nos cellules s’en trouvent stimulées.

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Un exemple parlant :
L’exposition à hautes fréquences (photographie Kirlian) d’un Beamer Isis
montre clairement son puissant rayonnement d’énergie

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Géométrie Sacrée :
Représentation ci-dessus de la ‘Fleur de Vie’,
composée d’un grand nombre de cercles et de leurs Vesica Pisces.

Comment en êtes-vous arrivé à vous occuper d’harmonisation et d’énergétisation par les ondes de forme?

J’ai assumé pendant 25 ans la responsabilité de technicien de mesures dans une entreprise d’approvisionnement en électricité. Mon activité consistait notamment en la mesure d’énergies scientifiquement reconnues ainsi que des terrains.

A cette époque, mon fils luttait contre de graves problèmes physiques, et il allait de rechute en rechute malgré un suivi médical intensif. Comme les moyens traditionnels utilisés ne montraient aucune efficacité, j’ai commencé à m’intéresser aux thérapies alternatives, aux comportements de vie sains ainsi qu’aux médecines et sciences parallèles telles que la géomancie et la radiesthésie. Et c’est en utilisant l’énergie d’orgone à titre thérapeutique que les premiers résultats positifs se sont enfin manifestés et que l’état de santé de mon fils s’est progressivement amélioré. Parallèlement à son rétablissement, j’ai poursuivi mes propres recherches, car cette enthousiasmante découverte ne me laissait plus aucun répit. J’en ai étudié les tenants et les aboutissants, continuant sans cesse à chercher, en réfléchissant à l’invention et à la fabrication d’objets capables d’émettre l’énergie d’orgone.

Puis un jour, le destin a mis dans mes mains un pendule Isis. Il s’agit d’un pendule d’une forme particulière, dont l’original a été découvert aux alentours de 1930 par des archéologues français lors de fouilles en Egypte: la représentation tridimensionnelle d’une croix de l’Ankh (ou Clé de Vie) surmontant un pilier Djed. Comme cette forme me fascinait, je me suis décidé à en acheter un. Puis, peu après l’avoir déposé dans la poche de ma chemise, j’ai commencé à avoir chaud, comme si toute ma circulation sanguine se mettait à bouillonner. Comme il n’y avait aucune raison que mon corps ne manifeste soudainement une telle réaction, j’ai rapidement fait le lien avec le pendule dans ma poche. En l’enlevant, la sensation disparaissait, puis en le remettant dans ma poche elle recommençait. Par nature, je fais partie des sceptiques. J’ai donc fait un nombre incalculable d’essais, jusqu’à ce que je me doive me rendre à l’évidence: ce petit pendule avait une action sur mon système circulatoire, et il provoquait des réactions similaires sur d’autres personnes. Mon intérêt pour les formes et la Géométrie Sacrée venait d’être réveillé, et j’y ai ainsi étendu mon domaine de recherches. En 1998, j’ai fait la connaissance de Drunvalo Melchizedek. Ses vastes connaissances de la Fleur de Vie et des lois de la Création en tant que langage de la Lumière m’ont alors profondément marqué. J’ai donc également intégré ses enseignements dans mes travaux.

Ces connaissances sont-elles récentes ?

Déjà au début du siècle dernier, de nombreux savants -que l’on peut même qualifier de génies- tels que Wilhelm Reich, Viktor Schauberger, Nikola Tesla et George Lakhovsky, ont mis à disposition de l’humanité une connaissance dont elle aurait tiré grand profit si elle l’avait accepté au lieu de la dénigrer, de la rejeter et de la combattre. Les possibilités d’utilisation de cette énergie sont littéralement sans limites et peuvent être par exemple appliquées à des domaines aussi variés que la protection de l’environnement, la purification de l’eau et l’agriculture.

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La similitude visible entre l’onde de forme d’un Beamer Isis et un cercle de culture
découvert en Angleterre à Woodborough Hill en l’an 2000

A quoi ressemble la forme que vous avez finalement découverte?

Elle est appelée ‘Vesica Pisces’ ou vessie de poisson. Elle est l’intersection entre 2 cercles identiques passant par leurs milieux réciproques. Dans le langage de la Géométrie Sacrée, cette figure géométrique décrit le premier jour de la Création. L’esprit de Dieu, symbolisé par un cercle, s’extériorise à lui-même pour se connaître en créant un second cercle, Dieu dans une nouvelle forme d’expression. Ces deux cercles, lors de leur passage par le milieu exact l’un de l’autre, créent la Vesica Pisces, le rassemblement des deux aspects de Dieu, le Féminin et le Masculin, d’où provient toute nouveauté et toute création. La Vesica Pisces est la forme autour de laquelle s’articule la Fleur de Vie, toute la Géométrie Sacrée, et qui, finalement, fait partie de toute création.

La Géométrie Sacrée est basée sur des formes, mais également sur des valeurs et des proportions: tous mes instruments sont conçus selon la longueur d’onde de 7.23 cm ou de l’un de ses multiples. Cette fréquence est en résonance avec tout notre univers et peut donc être considérée comme étant une vibration en lien avec la Création, autrement dit comme étant une fréquence créatrice. Cette longueur de 7.23 cm est également présente partout dans le corps humain: elle est par exemple la distance exacte entre les centres des pupilles des yeux lorsque l’on fait la moyenne des mesures prises sur une centaine de personnes. On peut encore localiser cette mesure dans bien d’autres endroits du corps humain, mais le plus étonnant est que la longueur d’onde de base de notre Univers est également de 7.23 cm. Si l’on établissait la moyenne des sons de tous les objets de l’Univers, on obtiendrait 7.23 cm. Cette fréquence correspond aussi au OM, cette syllabe sacrée des Hindous qui représente le potentiel sonore originel de l’Univers et qui est à l’origine de la fréquence de tout objet.

On doit la découverte de cette longueur d’onde aux laboratoires Bell à l’occasion de la fabrication du premier appareil à micro-ondes vers la fin des années 1950. Le hasard a fait que la fréquence alors choisie était très légèrement inférieure à 7.23 cm. Lors du tout premier enclenchement de l’appareil, une énorme électricité statique et de nombreux parasites se sont immédiatement manifestés, et ce sans aucune raison valable. Leurs investigations dans les autres appareils présents n’ayant rien donné, les techniciens ont alors orienté leur nouveau système dans toutes les directions, et ils se sont rapidement rendu compte que le bruit provenait de partout, et aussi bien de la terre que du ciel. Ils ont donc augmenté l’énergie d’environ 50’000 fois afin que la fréquence de 7.23 cm ne puisse plus être une source de dérangements.

L’énergie des formes est-elle la seule utilisée dans vos instruments ?

Non, j’utilise plusieurs énergies de différentes natures – en fait rien n’est séparé. Il existe différents types d’énergie. L’énergie des ondes de forme s’active au moyen de formes et de proportions spécifiques. L’énergie matérielle est activée par l’emploi d’alliages métalliques particuliers, de pierres précieuses, de matières possédant une structure cristalline et ayant absorbé pendant longtemps ou en grande quantité de l’énergie. L’eau est par exemple un excellent absorbant d’énergie. Il y a également l’énergie de la conscience, qui est activée grâce à la méditation, la visualisation et la force de la volonté. Il y a finalement l’énergie physique connue, telle que les vibrations électromagnétiques, certaines fréquences et longueurs d’onde, etc. Même la technologie de vortex et de tourbillonnement décrite par Viktor Schauberger en fait partie. Grâce à l’emploi de tous ces moyens, on peut créer un champ d’énergie considérable à des fins thérapeutiques et d’harmonisation. Et plus le niveau énergétique du corps est élevé, plus les médicaments sont efficaces, plus une opération est bien acceptée par le corps, et plus les périodes de rétablissement sont raccourcies.

Quels sont donc les effets de votre instrument appelé Beamer Isis ?

Il peut harmoniser les effets nocifs engendrés par les champs électromagnétiques et géopathiques. Il peut également créer un champ de protection énergétique autour du corps, mais en laissant passer l’énergie vitale bienfaisante (par exemple les rayons d’orgone), et le bien-être général s’en trouve ainsi amélioré. Mes instruments ne peuvent capter ni refléter aucun rayonnement nocif, même après de très nombreuses années, car ils possèdent un mécanisme d’auto-nettoyage permanent. Ils ont également la faculté de s’adapter automatiquement à l’évolution des champs magnétiques de la terre et des vibrations de dimensions supérieures. Les personnes clairvoyantes disposant de facultés de perception particulières peuvent clairement observer que lorsque les fréquences électromagnétiques nocives rencontrent le champ d’énergie de la personne, ce champ de protection n’est pas perturbé ni endommagé.

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Elément de liaison
: La forme du Beamer Isis correspond à la Vesica Pisces, c’est-à-dire à l’intersection de 2 cercles identiques, symbolisant l’association des polarités, et permettant l’établissement d’un champ d’énergies harmonieuses.

Bien, c’est ce que vous prétendez. Comment puis-je savoir si cela est vrai ?

Il existe de nombreuses méthodes de mesure le confirmant et dont les résultats sont reproductibles. Je citerai par exemple les mesures par la Bio-résonance, les tests kinésiologiques, les tests du Bio-champ, les tests spagiriques, les photographies Kirlian et de l’aura, par le système informatique de diagnostics Prognos issu de la recherche spatiale russe, par la microscopie du champ sombre et l’analyse.

Alors tous les rayonnements disparaissent avec l’installation d’un Beamer Isis?

Non, ce ne sont pas les rayonnements qui disparaissent, mais leurs effets nocifs. Je me souviens de l’appel d’un client enthousiaste qui m’a dit qu’il dormait mieux depuis l’installation d’un Beamer Isis, que sa femme se sentait mieux tout en ayant besoin de moins d’heures de sommeil, que ses douleurs au dos avaient disparu, et que ses fleurs et plantes se comportaient comme jamais, et ce malgré une circulation d’eau passant juste sous sa fenêtre. Et puis un jour, un ami sourcier et géobiologue ayant appris qu’il avait acheté un appareil d’harmonisation, lui a demandé s’il pouvait venir le tester. Une fois sur place, il a rapidement découvert des perturbations géopathiques au moyen de sa baguette, ainsi que des rayonnements électromagnétiques puissants avec son appareil de mesures. Les habitants avaient pourtant clairement ressenti un mieux-être évident depuis l’installation de leur Beamer. Que s’était-il donc passé? En fait le sourcier avait tout simplement oublié de tester si les rayonnements découverts étaient nocifs pour les habitants. Nos instruments n’éliminent ni ne bloquent les rayonnements, mais ils les superposent et les harmonisent, les rendant ainsi inoffensifs.

Vous formulez souvent les effets de vos instruments en termes mesurés, pourquoi?

Les recherches, technologies et appareils proposant de nouvelles solutions sont souvent tournés en ridicule, voire même combattus avec acharnement. Afin de ne pas être contestable aux yeux des défenseurs des technologies scientifiques de l’ancien monde, je me dois de formuler des phrases exprimant des potentialités, et non pas directement les capacités de mes instruments. On entend aussi encore souvent dire que ce qui n’est pas mesurable (Note du traducteur: sous-entendu par les appareils actuels utilisant la technologie électronique) n’existe pas.

Comment estimez-vous les chances d’acceptation de vos appareils d’harmonisation dans le futur?

Les choses bougent. A l’heure actuelle, il y a même des études sur les effets subtils entreprises dans l’enseignement supérieur, comme par exemple à la Haute école spécialisée d’Erfurt, en Allemagne. Des recherches y sont menées sur des graines traitées et arrosées avec de l’eau dynamisée. Les résultats incontestablement positifs des essais répétés en 2004, 2005 et 2006 n’ont pas seulement été confirmés, ils ont même été améliorés. Ma vision est de poursuivre mes recherches dans cette direction et de développer un système global pour les hommes, les animaux et notre mère la Terre. Viktor Schauberger, né en 1885, a dit que si l’homme poursuivait avec les techniques d’explosion, notre planète et l’humanité toute entière subiraient de graves problèmes environnementaux à la fin du siècle. Il ne s’est pas trompé. Aujourd’hui, nous ne pouvons plus nous permettre de combattre et de renoncer aux technologies alternatives, comme l’ont subi les pionniers du début du siècle dernier. Nous scierions sans quoi la branche sur laquelle nous sommes assis…

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Eckhard Weber

 

Des outils au service de la Vie, conçue sur la connaissance de la Géométrie Sacrée, pour répondre aux besoins d’aujourd’hui !
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Publié dans:ELEMENTS, ENERGIES, ESPRITS, HOLONS, PLANETES |on 11 mai, 2016 |1 Commentaire »

Rencontre avec Loup Blanc de la Voie du Chamanisme

 

Dans l’entretien suivant, Je, ou Je suis, représente la réalité unique, il n’exprime pas le « je » de l’individualité, de l’ego, mais signifie que l’auteur de ces paroles est canal de grâce et de Shaktipat. Ce n’est pas non plus un « je » en état de médiumnité, mais le « je » (jeu) conscient de Dieu.

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Photo : Yoa – Transe Danse Communicative®

Bonjour Loup Blanc, depuis combien de temps êtes-vous Chaman et comment l’êtes-vous devenu ?

Bonjour ! Eh bien, je le suis depuis longtemps. En fait, je l’ai toujours été. Mais c’est lors d’une initiation yogique que je donnais qu’un Amérindien très connu est venu me dire que j’étais, dans une vie antérieure, un personnage influent, un personnage que je ne connaissais pas du tout à l’époque… (Rire…)
Ensuite tout est allé très vite ! Je me suis réapproprié cette mémoire passée qui est redevenue immédiatement une mémoire de l’instant… Je suis juste un Amérindien qui joue au Blanc et non pas un Blanc qui joue à l’Amérindien. D’ailleurs, depuis tout petit, je suis en connexion avec ce peuple…

Si je comprends bien, vous êtes à la fois « Chaman » et « Yogi »… Mais ce ne sont pas deux choses différentes ?

Si, ce sont bien deux choses différentes. Mais quand le Yogi rejoint le Chaman, ils ne sont qu’un. Et j’enseigne aussi bien une voie yogique que chamanique, même si je n’aime pas trop ce mot qui est utilisé aujourd’hui un peu à toutes les sauces !

Pour autant, ne sommes-nous pas tous des chamans ?

Non, nous ne sommes pas tous des chamans. Prétendre cela, est une erreur. Il faut des dispositions particulières et un long travail sur soi-même ! Il est vrai que certains disent que nous sommes tous chamans… cela est vendeur ! Certes, dans le fond, oui, nous sommes tous « Cela », des chamans. Mais à la surface, non ! En ce qui me concerne, je suis né ainsi, avec la conscience du « Je Suis » et à 7 ans je savais « Cela ». Les vies antérieures préparent à « Cela », comme le karma, les bonnes énergies, le destin… Tout le monde n’est pas Albert Einstein, tout le monde n’est pas Gandhi, vous comprenez ? Et il y a des niveaux en « Cela »: des bons chamans, des moyens et même des mauvais ! (Rire…)
Tout n’est qu’une question de degré et d’évolution.

Vous considérez-vous comme un bon chaman ?

Une question de ce genre mérite une réponse comme celle-ci (Rire…) : si j’étais un mauvais chaman, croyez-vous que je vous le dirais ? Non, je ferais tout pour vous persuader que je suis très, très bon. Posez plutôt la question à ceux qui m’ont rencontré et qui ont changé. De toute manière, « bon » et « mauvais » ne sont que des concepts humains… et je suis en dehors de ce concept humain. D’ailleurs, je le répète, je n’aime pas ce mot « chaman » qui ne veut plus trop rien dire. Je suis plutôt un « Wolfman », un homme-loup. On comprend cela lorsqu’on me rencontre ! Un loup est méfiant et ne se laisse pas approcher facilement. J’agis aussi de la sorte. On ne m’approche et on ne suit mon Enseignement que parce que je le veux bien.

Justement, vous êtes à l’initiative de la Voie du Chamanisme de l’Origine. Comment est née cette voie ?

C’est vrai, je suis à l’initiative de cette voie. Un jour l’Origine m’a dit : « Réveille tous les tambours de la Terre, ouvre la voie chamanique là où tu es. Tu es dans l’ombre, reste ainsi, quand le moment sera venu tu te feras connaître et reconnaître. Fais des concerts, fais entendre ton tambour, qu’il résonne partout où tu passeras ! » Donc, j’ai fait cela, mon tambour a résonné partout où j’ai voyagé. À ce propos, bientôt je vais me rendre en Mongolie où je suis invité par des Chamans, et bien sûr mon tambour va résonner aussi sur cette belle terre…

D’ailleurs, la musique semble tenir une place très importante dans votre travail et les initiations que vous donnez, est-ce exact ?

La musique est très présente dans la vie, elle est très importante parce qu’elle agit dans la quatrième dimension, la dimension spirituelle où tous les possibles se créent. C’est pour cette raison que la musique tient une place importante dans mon travail. La musique que je compose est une musique sacrée, elle est une médecine… Vous le savez, la musique adoucit les mœurs… (Sourire)

Que pourriez-vous nous dire de plus sur la musique ?

La musique est très bénéfique pour les plantes, les animaux et les humains, car au début des temps le son a créé ce monde et ces mondes. Le son est le Verbe Divin ! Dans la tradition Hindouiste et Bouddhiste la musique est importante pour atteindre certains états de conscience. Il s’agit de « sons internes » que l’on entend suivant notre stade de méditation. On nomme cela le Nada-Yoga. On retrouve aussi ce principe dans le Mantra-Yoga : chaque syllabe nucléaire a le pouvoir de modifier la fréquence de celui qui le pratique et de charger le corps astral d’énergie positive ; de cette manière l’énergie mantrique se dirige dans les chakras et les nadis et les purifie. Là encore, dans la voie de la Kundal-Yoga ou Kundalini-Yoga, le mantra (ou son/musique) joue un rôle très important. Il permet de réveiller et de faire circuler l’énergie vitale. Un autre paramètre est la concentration : plus elle est élevée, plus elle développe la sonorité interne. Le Bouddha de la félicité (Avalokiteshvara) lui-même préconisait cela pour atteindre l’Éveil. En fait, dans toutes les traditions le son est essentiel, que ce soit dans le Taoïsme, le Bouddhisme, le Christianisme ou dans les cultures dites primitives, mais pas si primitives que ça : aborigène, amérindienne, bwiti, haïtienne… Dans le Vaudou, par exemple, la musique tient une très grande place.

Vous-même vous composez énormément. Vos musiques sont-elles une aide ?

Oui, il est essentiel pour moi de créer les musiques que j’entends depuis le monde spirituel. Elles sont effectivement d’une grande aide dans le développement de la paix intérieure, elles massent énergétiquement les corps spirituels, sans oublier le corps physique. C’est pour cette raison que les personnes se mettent à danser spontanément en écoutant cette musique que j’ai nommée Transe Danse Communicative®. Même les plus « coincées » (rires…) dans leurs corps et leur tête se mettent à danser et à s’assouplir par la Shaktipat. La danse est l’ultime prière offerte au Divin en nous, elle est donc thérapeutique !

Pour ceux qui ne le savent pas, qu’est-ce que la Shaktipat ?

En sanskrit, le mot Śaktipāta fait référence dans la voie Hindouiste à une transmission de l’énergie spirituelle d’une personne ayant un fort potentiel énergétique spirituel. Cette transmission se fait lors d’initiations ou par la musique, un livre, une photo. La Shaktipat peut donc être transmise juste par un mot ou un mantra personnel, un mantra sacré que donne le Maître, par un regard, la pensée et souvent par le toucher. Donc Shaktipat est cette force spirituelle qui guide tous ceux qui marchent sur le chemin de l’illumination. Shaktipat est considérée comme un acte sacré, un acte de Grâce (Anugraha) qui est donné par un être déjà éveillé par qui le Divin agit. Cette transmission d’énergie ne peut être forcée à aucun moment, la personne doit être totalement ouverte pour recevoir cette grâce. C’est pour cela qu’il faut aussi que le corps soit pur et donc ne manger aucune alimentation carnée ! Plus le corps est pur et plus la Shaktipat travaille rapidement à élever la personne lui donnant des états extatiques.

Effectivement, quand vous jouez du tambour, de la flûte et d’autres instruments on voit des personnes entrer en transe assez rapidement. D’ailleurs, elles témoignent toutes d’une forme de magie de votre musique. Est-ce bien Shaktipat qui passe par votre musique ? La transmettez-vous vous-même ?

Cela en fait des questions ! (Rire…)
Oui, je transmets cette Shaktipat quand je touche, je parle ou je regarde les personnes. Quand un corps n’est pas ouvert à cette énergie, eh bien, c’est qu’il est « mort » et mon rôle est de le rendre plus vivant. En fait, c’est cela mon travail : RENDRE VOTRE CORPS PLUS VIVANT ! Avec bien sûr tout ce qui en découle… Quand ensuite je vois les personnes sourire, heureuses, dans la joie, alors je remercie le Divin pour cela. Et c’est bien cette même Shaktipat qui passe par la musique que je crée. C’est pour cette raison, qu’à son écoute on entre en transe consciente et qu’elle peut même développer des visions très spécifiques, des visions du passé, de vies antérieures et qu’elle fait du bien à l’âme et au corps. Quand les gens évoquent la magie c’est de cela dont il s’agit.

La présence d’un Être illuminé à nos côtés est-elle indispensable sur le chemin ? Pourtant, vous, vous n’avez suivi personne ?

Eh bien, oui ! (Rire…)
La Kundal ou Kundalini d’un être éveillé se transmet comme la flamme d’une bougie allumée : d’autres bougies peuvent venir prendre la flamme qui danse et scintille puis, à leur tour, ils peuvent offrir leur éveil. La présence d’un Être illuminé permet d’éveiller votre Kundal beaucoup plus rapidement que si vous méditiez seul à l’aide de livres ou par d’autres moyens… Même si j’ai rencontré de grands Sages et de grands Maîtres, je n’en ai jamais suivi aucun. J’ai cherché effectivement mon Maître, mais je ne l’ai pas trouvé ! (Rire…)

Il était là tout près, là, à l’intérieur, il attendait patiemment que je redécouvre ce que « Je Suis ». En fait, l’Origine est devenue mon Maître, elle m’a enseigné, montré, révélé et transformé. De là, est née cette voie, la voie de l’Origine, le Chamanisme de l’Origine. L’Origine, elle, la Conscience consciente d’être consciente, elle, l’Origine, la Mère des Mondes…

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Photo : Yoa – Cérémonie du feu

Vous êtes aussi très proche de la nature et vous exprimez une grande compassion envers les animaux, n’est-ce pas ?

Oui, mes frères et sœurs animaux ont une grande importance pour moi. Je suis très proche d’eux, très proche des animaux sauvages comme on dit… Je dirais plutôt des animaux non domestiqués par l’homme. Cette compassion, je l’ai aussi envers la Nature entière, les arbres, les fleurs, la faune et la flore et bien sûr envers l’humain. Mais l’homme/femme est un animal domestiqué ! On peut le voir facilement : il est très encadré par les lois, religion, éducation, publicité, médecine… Si l’homme/femme sort de cette domestication il devient un hors-la-loi, car cette société fait des êtres domestiqués. Pour dompter les gens, il y a plusieurs façons de faire, mais la peur est l’arme principale. Avec la peur on maintient les gens dans la soumission !

On comprend mieux pourquoi vous êtes végétalien… Faut-il l’être également pour pouvoir suivre votre enseignement ?

Oui, je suis végétalien ! Pendant longtemps, j’ai accepté des carnivores, des végétariens, des végétaliens (moins nombreux), mais un jour l’Origine m’a dit : « À partir de maintenant, tu ne prendras plus que les êtres qui ne se nourrissent plus de cadavres et qui respectent la vie et le temple du Divin ». Depuis ce jour, je suis donc devenu plus strict quant au choix des personnes souhaitant suivre ce chemin en toute liberté et en conscience. Je permets aux gens qui le souhaitent de venir me rencontrer lors de certaines initiations. Mais, je n’accepte plus tout le monde. Je ne recherche pas la quantité mais la qualité ! Souvent j’entends des personnes affirmer : « cela na pas d’incidence sur le chemin spirituel de manger une alimentation carnée », « cela n’empêche pas l’évolution »… Mais les personnes qui pensent ainsi sont, en fait, très limitées car on ne doit pas tuer le vivant et se nourrir ensuite de cadavres. Je vous l’affirme, cela a de grandes conséquences dans notre karma individuel et collectif. C’est aussi pour cette raison que je suis intransigeant sur ce point ! Cette règle est incontournable si l’on souhaite suivre cette voie de l’Origine…

Y-a-t-il d’autres points à respecter pour vous rencontrer ?

On me rencontre seulement si la Conscience le permet… Mais dans tous les cas, au moins un mois avant de venir me rencontrer vous devez vous abstenir de viandes, poissons, œufs et laitages et bien sûr de ne pas fumer. De toute manière, vous n’en serez que mieux en santé et en énergie. Non seulement votre corps vous en sera reconnaissant mais aussi les aides spirituelles invisibles qui gravitent tout autour de vous. Avec un esprit plus en paix, votre méditation sera bien plus profonde.

N’est-ce pas un peu sectaire cette façon de faire ? Ceux qui mangent de la viande n’auront donc jamais la chance de vous rencontrer ?

Eh bien, oui, peut-être que cela est sectaire… Mais vous savez, toute la société est sectaire ! Curieusement, dès qu’il s’agit de spiritualité ou de vivre le plus naturellement possible, cela prend des proportions inimaginables ! (Rire…)
Pourtant, lorsque vous n’avez pas envie d’inviter une personne chez vous, vous ne le faites pas ! Eh bien, c’est la même chose… Je suis en relation avec le règne animal, il serait hypocrite de ma part d’enseigner des choses Sacrées et Divines à des gens qui remplissent leur ventre de cadavres et se chargent inutilement du karma de ces animaux… En plus, ils se rendent malades par cette alimentation carnée ! L’homme creuse sa tombe avec ses dents, il devient aussi ce qu’il mange, sa nourriture le sculpte. Dites-moi ce que vous mangez et je vous dirai qui vous êtes… N’en déplaise à certains, c’est le fond de ma pensée et je le dis !

Et si vous aviez quelques conseils à donner à nos lecteurs qui sont en recherche spirituelle, ce serait quoi ?

Ce serait tout simplement de prendre conscience du mal que l’on fait au règne animal depuis des décennies. Tant d’espèces ont disparu de la Terre, d’autres sont en danger et vont suivre le même chemin, celui de l’oubli. Nous sommes tous responsables de cela. L’homme/femme n’est pas un prédateur, il est pire que cela, il est un destructeur ! Il détruit son environnement, il scie la branche sur laquelle il est assis. La loi de cause à effet est incontournable : un jour, il payera… Nous faisons partie du Grand Tout : nous sommes tous en interconnexions les uns avec les autres mais aussi avec les planètes, les étoiles, la nature et le règne animal. Nous devons tout réapprendre : réapprendre à penser, à parler, à agir… Nous devons recréer notre monde, notre rêve à partir du rêve d’harmonie où le pouvoir Divin se trouve endormi en chacun de nous. Si nous voulons changer le monde, il faut d’abord sortir du cauchemar dans lequel nous nous trouvons. Nous sommes dans l’Enfer que nous avons créé, nous devons dé-créer toutes nos créations illusoires. Nous devons sortir de nos conflits intérieurs et voir la vie comme un cadeau unique et précieux. Nous devons changer notre vision à 180 degrés et ensuite à 360 degrés, nous possédons un grand pouvoir qui sommeille en nous.

Peut-être aussi vous mettre à genoux et demander pardon au règne animal de lui avoir fait tant de mal depuis des décennies, ces animaux que vous avez engloutis pour remplir votre ventre sans penser un seul instant que eux aussi avaient une vie, et que cette vie vous la leur avez dérobée en étant complice du grand marché de la mort. Les animaux ne sont pas là pour remplir le ventre des hommes/femmes, ils sont là pour embellir la Nature. L’humanité a grandement alourdi son karma avec de tels actes… Les chasseurs ont, eux aussi, le goût du sang dans la bouche : tuer des chevreuils, sangliers, lapins, perdrix et bien d’autres animaux encore… Quel lourd karma ! Comprenons bien cela : nous devons prendre soin de la vie pour qu’à son tour elle prenne soin de nous. Telle est la loi de l’Univers, elle est immuable et ne peut être contournée sans en payer le prix !

Vous parlez d’un grand pouvoir qui sommeille en nous, quel est ce pouvoir ?

Ce pouvoir est celui de l’instant présent. Dans cet instant présent, seule la foi peut s’exprimer. Pas de place au doute. Le doute est un poison qui s’infiltre en vous comme un sachet de thé dans une tasse d’eau chaude, il devient vous, il est vous… Il est comme un virus, un défaut dans le programme Divin. Vous n’êtes pas sur cette terre pour vivre comme des soumis. Vous êtes ici pour vivre comme des princes et des princesses, vous êtes une particule de la Grande Conscience. Ce pouvoir en vous peut être révélé par une personne qui possède ce pouvoir, celui de vous ouvrir à une autre réalité, à un autre rêve… Mais, pour accéder à cela il faut être en accord avec l’Univers !

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Photo : Yoa – Prière aux ancêtres

Vous dites que ce grand pouvoir peut nous être révélé seulement par un être qui le possède, est-ce votre cas ?

Eh bien, pour répondre à votre question commençons par remplacer le mot « pouvoir » par le mot « autorité ». Cette autorité agit à travers moi quand je touche, regarde, parle, me déplace… Cela se fait simplement si la personne a le cœur ouvert et qu’elle n’est pas dans le mental en train de juger. Cela peut même aller très vite ! Mais il faut aussi comprendre que si on veut changer et être aidé, il faut commencer par faire le premier pas vers le changement. Puis cela se fait. Comme le dit l’adage : aide-toi et le ciel t’aidera ! Mais nous devons constamment fournir des efforts pour en récolter les fruits. Si nous voulons vraiment changer notre destin, nous ne devons plus fonctionner avec d’anciens paradigmes, nous devons recréer un nouveau rêve. Nous devons planter un nouveau décor et arroser nos graines pensées ; nous devons fonctionner de façon positive sans tomber dans le côté obscur de la pensée paralysante. Je viens en aide à toutes ces personnes en demande, mais à condition qu’elles ouvrent leur cœur et ne viennent pas avec des pensées toutes faites. Elles doivent vraiment venir avec un esprit ouvert parce qu’elles vont voir des choses qui les dépasseront. Voir une autre réalité en action a un côté magique, cette réalité se nomme Liberté ! Il est primordial de garder sa liberté, et d’être toujours en harmonie avec l’Univers.
Que votre vie soit parfaite dans l’axe du plan Divin afin d’être en Harmonie avec le Grand Esprit !

Note : Loup Blanc ne fume pas, mais il prie et soigne avec l’Esprit du tabac sacré uniquement lors de cérémonies. Ceci n’a absolument rien à voir avec le tabac du commerce !2

PROCHAINES INITIATIONS

Pour plus d’informations contactez-nous

Adresse du site : www.chamanisme-origine.fr

Publié dans:AMERINDIENS, ESPRITS |on 28 avril, 2016 |Pas de commentaires »

La Porte de l’Unité

 

 

L’auteure Kishori Aird nous propose un nouveau modèle d’Unité Essentielle dans lequel nous ne sommes plus dirigés par nos programmes inconscients mais par l’Essence et l’Amour de soi au point zéro.

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De créateurs que nous étions dans la matrice de la séparation, nous sommes en train de devenir : facilitateurs. Nous sommes en train de passer de vouloir à être, de contrôler et diriger à s’ouvrir et rester légers (soft) à l’intérieur de nous-mêmes. La vie lorsqu’elle s’exprime en l’Unité, n’a pas besoin d’être manipulée. Il n’y a rien à faire, rien à forcer qu’à laisser venir. C’est une question de disponibilité et de discipline, surtout à propos de ne pas changer de direction et de demeurer dans l’Unité lorsque nous nous sentons confus ou malheureux.

Pour comprendre l’Unité Essentielle, il faut premièrement comprendre le GRAND TOUT ; notre point de départ. Nous sommes l’Unité individualisé (L’ESSENCE) dans le UN (L’Essence Universelle). Le Un alimente l’Unité et l’Unité nourrit le UN. Dans l’Unité du Grand Tout, il n’y a pas de séparation. Puis vint une pensée qui ne dura qu’une nano seconde : « De quoi ça aurait l’air si Ce n’était pas uni ? » C’est dans cette toute petite possibilité de séparation que nous nous sommes infiltrés. Ce n’était qu’un soupir, une vague dans l’océan, un souffle dans l’Unité. Mais voilà, qu’une première matrice venait d’être créée !

Cette nano seconde de séparation dans l’infinie du Grand Tout n’est qu’une possibilité, qu’un moment, qu’un choix mais surtout, qu’une pensée. Elle n’est pas tout ce qui est disponible. Ce n’est pas une obligation. Nous n’avons pas à continuer d’y participer. Il faut savoir que lorsque la vague a passé ce ne sont pas toutes les Essences présentes qui ont choisi de s’y engager. Nous avons amorcé la matrice de la séparation avec un tout petit point dans le Grand Tout et c’est avec cette toute petite particule d’énergie que nous avons créé la matrice de la séparation, c’est à dire, la réalité dans lequel nous avons vécu jusqu’à présent.

Nous n’accédons pas à tout ce qui existe dans le Grand Tout quand nous créons avec cette énergie de la séparation. Nous puisons toujours à partir du même moment et de la même possibilité et de la même nano seconde. L’énergie de ce moment est épuisée, il est vidé. Nous continuons cependant à créer à partir de ce petit point-là qui n’obéit qu’aux paradigmes de la séparation de son Essence. Nous maintenons la matrice de la séparation en créant des thèmes et des schémas répétitifs de séparation et d’isolement. En comprenant de mieux en mieux le mécanisme codé de la séparation, nous commençons à filtrer ses programmes par défaut en utilisant certains outils comme le point zéro, l’Essence, l’intention et une direction constante.

Pour arriver véritablement à formuler des intentions efficaces et agissantes, nous devons d’abord être en mesure de rester présents à cette partie de nous qui contribue à l’isolement. Cela présuppose aussi de l’accueillir et de demeurer présent dans notre corps plutôt que de l’éviter par des mécanismes de fuite. Nous avons tendance, en période d’inconfort, à nous dissocier de notre corps. Passer du temps avec le ressenti de la séparation, qu’il soit physique, émotionnel, mental ou spirituel, ne signifie pas que nous ne faisions que cela et rien d’autre et que notre quotidien soit imprégné d’une impuissance et d’un sentiment d’isolement. En maintenant la vision de l’Unité et de l’Amour de notre Essence en présence du mal-être signifie que nous sommes en contact avec tous les aspects de nous-mêmes pendant que nous sommes dans le silence vaste et tendre de l’Unité Essentielle.

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NOTRE ESSENCE – point de référence de l’Unité

Livre paru aux éditions de
l’Institut Kishori Inc. isbn 978-2-924102-11-4 

Prenons conscience que notre nature essentielle n’a aucun attribut physique, émotif, mental ou spirituel. Elle est la force de vie individualisée derrière notre personnalité et nos caractéristiques, où nous touchons à l’être, au JE SUIS. L’Essence n’a pas de préférence ; elle est une constante que nous allions bien ou mal. Elle a une saveur, une tonalité, une fréquence unique. Lorsque nous nous y unissons, au lieu de nous identifier seulement à notre caractère, à notre façon de percevoir les choses par nos croyances et principes, elle exprime notre véritable identité, à travers l’histoire de notre vie, de façon harmonieuse Contrairement à l’ego qui pousse et qui veut, l’Essence est fluide et tranquille (soft).

 Bien que le mot «Essence » soit riche de sens, nous serions bien en peine de le définir. Nous savons que l’Essence existe car nous la voyons quitter le corps au moment de la mort. Nous savons qu’une énergie vitale nous maintient en vie, mais nous ne sommes pas en relation avec elle. Nous pourrions penser que l’Essence correspond à notre personnalité ou à notre manière d’être. Mais, en fait, l’Essence est une fréquence vibratoire dotée d’une tonalité, d’un rythme ondulatoire et d’une onde lumineuse qui porte notre signature individuelle. Ce n’est pas uniquement un état, c’est LA fréquence vibratoire qui pulse en Soi dans l’océan Universel.

Imaginez que chaque point d’une matrice universelle soit un point d’individualisation, d’Essence. La matrice est comme une toile dans lequel se reproduit des dessins pareils comme par exemple une nappe à carreaux. Nous sommes tous inter-reliés même si nous avons une perception de notre individualité. Ce point s’appelle : point de singularité – c’est le contenant universel de notre unicité essentielle. C’est comme si chacun des points était un vase sacré qui contenait une liquide d’une couleur bien particulière – la couleur individuelle de chaque Essence. Chacune des manifestations de notre Essence porte cette nuance unique. Tous les vases sacrés coexistent dans l’océan cosmique. Les expériences individuelles des manifestations de cette Essence nourrit l’Océan et l’Océan alimente cette Essence.

Lorsque nous pensons à notre Essence, rappelons-nous un moment où nous avons expérimenté un sentiment profond d’innocence et de silence. Par exemple : en courant dans la forêt lorsque nous avons eu l’impression de faire un avec les arbres, l’air, la nature ; ou encore comme l’autre jour, côte à côte avec mon cheval Moon en regardant, immobiles, la plaine et la montagne au loin. En ces moments, nous ressentions un sentiment de justesse. Voilà un point de référence auquel se raccrocher face à une situation inquiétante et que nous ne sachions plus comment retrouver notre calme. C’est un moment crucial pour choisir de demeurer unis à notre Essence pendant que nous vivons les hauts et les bas de notre vie même si nous ne savons pas comment faire.

L’Unité Essentielle signifie que nous devenons Un avec notre Essence, au lieu de nous identifier à notre histoire et à notre ego. Cette communion avec notre Essence produit un résultat extraordinaire et puissant, confortable et toléré, car cette union est innée et génère l’Amour. Nous avons tous connu un moment de notre vie où nous avons eu le véritable sentiment de révérence ou d’innocence pendant lequel ce n’était que silence en nous-mêmes. Par exemple, pour quelqu’un ce pourrait être dans le désert. À cet endroit, tous ses corps se calment. Ce moment essentiel est une tonalité essentielle, est une qualité essentielle et est un ressenti essentiel. C’est LA fréquence de notre ESSENCE.

Une histoire d’Amour de Soi vient de naître, une nouvelle matrice d’Unité vient de commencer et nous avons la chance d’y participer consciemment ici sur Terre, même sinous existons depuis tellement longtemps dans l’isolement et la séparation. Depuis l’ouverture du portail de L’Unité Essentielle, nous pouvons désormais vivre dans la pratique de l’UNITÉ avec Soi, peu importe le défi. Ce n’est pas une destination, c’est un état constant ; il demeure intact, à portée de main, même lorsque nous nous sentons déroutés. En nous permettant d’accéder au moment, tel quel, non pas pour guérir, réussir ou s’améliorer, mais pour profiter de notre union à l’Essence omniprésente, nous confirmons cette nouvelle direction. Cette communion avec notre nature véritable nous permet d’élargir notre conscience du bien-être et de la gratitude.

Le point zéro et la reconnexion avec notre Essence, jour après jour, couche par couche sont les outils pour le retour vers Soi et la pratique de l’Unité. En y revenant à chaque instant, nous créons une constante et permettons à l’Unité de s’amplifier, de s’ancrer en nous et autour de nous. Le JE essentiel dirigé vers l’Unité (le NOUS) au lieu du TU, déclenche un nouveau mode relationnel de coexistence, reflétant notre connexion intérieure.

Les bénéfices de l’Unité Essentielle sont nombreux : douceur, souplesse, influence passive, autorité noble, connexion avec la nature et les animaux, etc. Nous pouvons demeurer en unité Essentielle, couche par couche, sans avoir à toujours être performants pour être adéquats. Petit à petit et sans empressement, nous filtrons nos pensées de séparation, maintenant que nous savons qu’elles peuvent être incluses telles quelles dans l’intention au point zéro. L’Unité Essentielle est disponible, ici et maintenant sans avoir à éliminer les empreintes de nos blessures, de nos regrets ou de nos deuils.

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Kishori Aird

ETRE Esclave de ses désirs

 

 

La plupart d’entre nous, nous nous laissons entrainés et possédés par nos désirs.
Désirs d’argent, désir de pizza à l’emmental, désir d’amour, désir de commune spirituelle, désir de paix dans le monde, désir de pouvoir, désir sexuel etc etc. La liste est longue, infinie probablement, il suffit d’être créatif (rire)…avez-vous remarqué le nombre de désirs, petits ou grands qui peuvent passer dans notre tête ?

esclave

Ahhh le prochain iPhone 6…ou le prochain Samsung Alpha (pour ceux qui sont plutôt Android)….là encore…est-ce que cela va changer notre vie ? Nullement, nous le savons bien, c’est un gadget de plus…et pourtant regardez bien, l’énergie que la société déploie vis-à-vis des smartphones comme si cela était un besoin vital.

La pratique de la méditation ou l’attitude « mindfulness » nous permet de prendre conscience de tous nos désirs…petits ou grands, moraux ou immoraux.
Le mental passe d’un désir à l’autre…et peu importe le contenu du désir, la satisfaction est certes, parfois là, pendant un instant, mais elle n’est jamais profonde et durable.

Le maître spirituel Osho dit : « Le désir est le chemin qui vous amène à l’extérieur. Si votre mental continue de désirer, vous ne pouvez pas aller à l’intérieur ».

Dernièrement, j’ai plusieurs fois réalisé ce que dit Osho : un désir c’est comme une tension. Quand je désire, je me projette dans le futur, je ne suis plus dans le moment présent. Le désir n’existe pas et n’a jamais existé en quelques sortes, c’est ma fabrication mentale.

Contrairement à l’éducation occidentale qui nous enseigne l’ambition et la compétition (en suivant nos désirs justement), le Bouddha nous enseigne que la vie devrait être simple, sans complexité. Nous avons des besoins essentiels dans la vie. On a besoin d’habits, d’un toit, d’amour, de relations humaines…ce sont des besoins simples qui peuvent être satisfaits, comblés. Les désirs par contre ne sont pas simples, ils sont même inatteignables et je constate en observant ma propre vie que en effet, j’ai beau faire des efforts pour réaliser mes désirs, rien n’y fait. Mes désirs restent souvent inassouvis… et au fond, je reste insatisfait.

Et quand par hasard, j’arrive à assouvir un désir, l’insatisfaction est toujours là, même si elle est parfois plus subtile. Le romancier et essayiste français Jean Dutourf disait avec justesse : « Rien n’est plus triste qu’un désir assouvi. Il faut bien constater que maintenant que nous avons la lune, nous ne savons pas quoi en faire ».

Le voyage intérieur s’approfondit quand nous comprenons que les désirs n’amèneront aucune satisfaction profonde et véritable.

Peut-être pensez-vous : « Oui, mais aujourd’hui, avoir un smartphone est quasiment un besoin »…c’est vrai. Je préfère aussi manger une pizza à l’emmental plutôt que du pain sec et de l’eau. Ce n’est donc pas seulement ce que nous faisons qui compte mais il faut encore une fois percevoir le désir qui est derrière chaque acte. Apprécier une pizza ou se servir d’un nouveau smartphone est une chose, le désirer et se rendre malade pour satisfaire ce désir en est une autre.

Le désir sexuel est de ce point de vue intéressant à observer…C’est un des désirs les plus enracinés dans le corps humain et animal. Une étude scientifique américaine réalisée par des chercheurs de l’Ohio State University en 2013 et menée auprès d’étudiant(e)s âgé(e)s entre 18 et 25 ans montre que les hommes penseraient au sexe 34,2 fois par jour soit toutes les 28 minutes.

Et les femmes ? Elles ne pensent au sexe 18,6 fois par jour soit toutes les 51 minutes. Cette différence de 24 minutes expliquerait-elle pourquoi l’homme et la femme ont du mal à se comprendre ? Peut-être…

Une petite blague au passage lié à Mollah Nasrudin qui est un personnage légendaire du Moyen Orient dont les histoires drôles sont utilisées par les soufis pour illustrer la sagesse de leurs enseignements.

« Est-ce que tu m’aimes Mollah ? » chuchote la jeune fille.
« Bien sûr que je t’aime, » lui répond en chuchotant Mollah Nasreddin.
Alors, est-ce que tu te marieras un jour avec moi ? demande-elle ?
« NE CHANGEONS PAS DE SUJET ! » répondit Nasreddin.

Revenons aux désirs même si cette blague soufie est aussi directement liée aux désirs !

Le tantra et les enseignements spirituels contemporains expliquent que la liberté ce n’est pas de renoncer aux désirs, ni de les contrôler, c’est d’ailleurs là une grande différence avec les vieilles religions.

La vraie liberté c’est d’en être libre….ce qui signifie être libre de suivre un désir ou de ne pas le suivre justement. Pour cela, il faut déjà accepter nos désirs tels qu’ils sont. Tous ceux qui ont fait des stages de tantra ou pratiquent le tantra savent de quoi je parle.

« Si vous acceptez votre désir, un moment « d’absence de désirs » (le mot en anglais est desirelessness) est créé. Accepte-ton désir tel qu’il est. A cet instant-là, il n’y a plus rien à désirer. Désirer disparait. » Osho

La question des désirs n’est pas seulement essentielle pour la transformation de l’individu mais cela l’est aussi pour la société dans son ensemble. Il me semble que beaucoup de grands problèmes de société sont directement liés aux désirs.

A chaque élection présidentielle par exemple…le peuple suit un certain désir de changement. C’est le désir d’améliorer une situation personnelle et/ou collective. Le désir est « louable » me direz-vous, mais cela ne reste qu’un désir !

On peut constater que souvent les politiciens nous manipulent en surfant sur nos désirs. Car le principal désir d’un homme politique (à quelques exceptions espérons-le !) c’est d’être élu…et d’avoir du pouvoir, de la reconnaissance. Et pour être élu, il n’a pas le choix, il doit promettre de satisfaire à « notre désir de changement».

Les hommes politiques promettent des changements…un futur meilleur. Ce sont souvent des promesses qui sont impossibles à tenir. Et donc, le désir de changement reste insatisfait, il n’est pas comblé…et c’est pourquoi le peuple est souvent en colère, frustré.

C’est ainsi que la démocratie est devenue une sorte de bipartisme : la gauche – la droite, puis de nouveau la gauche et la droite etc…mais en réalité, rien ne change vraiment. Tout se passe surtout au niveau des désirs aveugles que nous avons tous plus ou moins au fond de nous.

Un jour, il est aussi possible qu’un populiste encore un peu plus fou que les autres (peut-être même un fasciste) puisse être élu car la non satisfaction des désirs du peuple a atteint sa limite. Le peuple en colère a besoin de trouver des coupables.

En réalité, aucun système politique et économique ne peut remplacer la conscience et même la démocratie a ses limites….l’être humain est plein de désirs et il est temps d’en prendre conscience et d’y amener de la lumière.

Je suis persuadé que l’heure n’est plus aux révolutions politiques mais à une évolution de la conscience.
Sur la nouvelle Terre, dit Eckhart Tolle, « le plaisir remplacera le désir comme force de motivation. Le désir émane de l’illusion de l’ego que vous êtes un fragment distinct et débranché du pouvoir sous-jacent à toute création, Par le plaisir, vous vous rebranchez sur le pouvoir créatif universel lui-même. »

Sans désirs, cette vie est un cadeau. Chaque moment se suffit à lui-même.

Le paradis est ici et maintenant.

 

par Emmanuel Moulin
directeur de la publication de Meditation france.

Publié dans:ESPRITS, GUERISON |on 26 avril, 2016 |Pas de commentaires »

Les pièges sur la route du chercheur

 

Voici une liste des différents pièges dans lesquels je peux tomber, et me retrouver à nouveau à vivre l’enfer sur terre !

- Les tentations :
Je dois avoir conscience que si je reproduis mes comportements passés, j’aurai les mêmes résultats. Je dois donc prendre conscience de ce qui peut me faire revenir sur mes choix comme :
La facilité : par exemple, reprendre un travail que je n’aime pas parce que mon CV est bien fournit et que j’ai plus de chance de me faire embaucher dans ce que je faisais avant.
Le confort immédiat : prendre mes décisions parce que je suis trop pressé. L’ego veut et vite ! Je peux me décourager et tout plaquer en cas de difficultés.
Les habitudes : je n’ai pas envie de changer et quand j’adopte de nouveaux comportements, je ressens en moi ou autour de moi des résistances.

le mur

- La comparaison avec des idoles spirituelles :
Si je me mets en colère, ou que je suis déprimé, je me compare avec des maîtres spirituels. Mon ego me dit « tu ne devrais pas te mettre dans cet état si tu étais quelqu’un de spirituel ! ». La réalité c’est que je n’ai aucune idée de comment se comportent ou vivent les personnes que je juge plus avancées que moi. Au lieu de m’éveiller, ces images se retournent contre moi et je m’en sers pour me faire souffrir à nouveau.

- Être inconscient de mes choix :
Quand j’ai deux besoins qui se font la guerre, je choisis de donner priorité à celui qui me semble le plus juste sur le moment. Hors, une fois celui-ci comblé, l’autre besoin frustré fera son apparition et mon juge intérieur arrivera.
Par exemple : je suis en soirée avec des amis que je n’ai pas vu depuis longtemps. Le lendemain, je dois me lever tôt pour aller travailler mais j’aimerais rester et profiter de la soirée. Je choisis de rester plus tard. Le lendemain, me voilà très fatigué au travail, et mon ego fait surface et me culpabilise en me disant « tu vois tu aurais dû rentrer plus tôt » !
Si je fais le choix inverse, mon ego arrivera le lendemain en me disant « tu aurais pu rester plus longtemps et profiter de la soirée avec tes amis pour une fois » et me revoilà pris avec la culpabilité.
Dans les deux cas, je n’ai pas fais de choix conscient.
Un choix conscient implique que je sais qu’une fois que mon désir sera satisfait, il entraînera une frustration pour la partie de moi-même non comblée.
Sachant cela, je fais mon choix consciemment. Quand la frustration arrive, je peux l’accueillir avec sérénité et sans culpabilité car j’assume les conséquences de mon choix.
« Ok ce soir je fais ce choix, sachant très bien que demain, je serai frustré, mais c’est ok pour moi. »

- Confondre acceptation et refus d’évoluer :
Ce piège consiste à se dire « tout est parfait » alors que j’ai un défaut apparent et que je sais que je peux faire quelque chose pour y remédier. Dans ce cas, je dois faire de mon mieux, c’est-à-dire me donner à cent pour cent pour progresser et évoluer. L’acceptation sur ce que je ne peux pas changer pour l’instant se fait avec plus de sérénité si je sais que je me suis donné au maximum.

- Le piège du fanatisme
Parce que je fais confiance aveuglément à un enseignant ou à un livre, j’applique dans ma vie de nouveaux comportements alors que je suis sans expérience.
Par exemple, je peux lire que l’être évolué se détache de la sexualité, mais avoir une libido encore très ancrée. Si je m’empêche de vivre ma sexualité sous prétexte de mon évolution spirituelle, je suis rapidement confronté à la frustration et je rencontre des résistances terribles. C’est un peu comme si un enfant cassait ces jouets sous prétexte de vouloir grandir et devenir un adulte.

Ici, je n’obéis plus à mon propre rythme, et je m’impose une discipline spirituelle persécutrice et normative.
Si je me fais confiance, je peux distinguer, dans ce que je découvre, ce qui fait résonance avec mon vécu et ce qui m’encourage à continuer là où j’en suis dans mon instant présent, en fonction de mon état de conscience.

- Confondre jugement et constat
Lorsque mes illusions s’effondrent, mon ego peut se servir des outils de développement pour rester attaché aux mensonges. Je peux, par exemple, vivre une relation qui ne marche plus, et me dire lorsque je baisse les bras, « ce n’est pas le moment de passer à autre chose, car je suis sous des croyances et des jugements négatifs ». Ici, mon ego manipule les outils de développement pour éviter de se confronter à la réalité des faits, et évoluer.

- L’entourage ne comprend pas la démarche
Je cherche à vouloir convaincre les personnes autour de moi et je les juge du haut de ma spiritualité. Je suis agacé car je ne comprends pas qu’elles restent aveuglées. Ici, je me sers de mes outils spirituels pour me séparer de mes proches et m’estimer supérieur. Je n’ai pas à convaincre qui que ce soit, simplement à prêcher par mon exemple. Si je fais des choix qui font peur à ma famille, je les écoute et utilise la communication non violente.

- Rester dans une tour d’ivoire :
Le mutisme n’est pas la bonne solution non plus. Je n’ai pas à m’enfermer et à ne vouloir fréquenter que des personnes qui me servent dans mon évolution. Je n’ai pas à éviter des sujets de désaccords avec mes proches. Je peux partager ma vérité, et je prends conscience que même si une opinion n’est pas acceptée sur le moment, elle peut faire son chemin par la suite, lorsque l’autre sera prêt. Je me réjouis de partager ma vérité du moment, sans faire la guerre.

- L’attente de l’éveil :
Si je quête l’éveil, il ne viendra pas. En réalité, l’éveil est toujours là, c’est simplement qu’il ne se manifeste pas parce que mon esprit est occupé à le chercher (entre autre). Je fais l’expérience de la vie, je m’abandonne et je sais que cette expérience arrivera au bon moment pour moi, comme le fruit qui tombe dès lors qu’il est assez mûr. On ne tire pas sur les tiges d’une fleur pour qu’elle pousse plus vite !

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Par Ange Beltane
Extrait du livre:
« Se défaire des autorités extérieures… pour enfin croire en soi« 

Publié dans:DEVELOPPEMENT, ESPRITS, HUMANITE |on 23 avril, 2016 |Pas de commentaires »

LES ENTITES DU BAS ASTRAL – mise au point

 

Pour presser dans votre chemin ascensionnel, libérez-vous des vieilles idées sur le monde astral. Inévitablement, au cours d’une recherche spirituelle, on se trouve confronté à des difficultés, des doutes, des angoisses. Vous serez amenés à traverser des zones considérées comme le « bas astral », peuplées de montres, où se déroulent des événements déplaisants.

Ne vous démoralisez pas, cette rencontre est un signe de progrès ; vous êtes prêts à affronter de nouvelles dimensions.

mystère astral

Le monde astral n’a aucun pouvoir de vous nuire. Il s’agit d’un monde de représentations, comme le notre, mais différent. Profitez-en pour apprendre à lutter, à vous défendre, à attaquer, et mieux encore, à apprivoiser les forces hostiles. Celles-ci ne se présentent que pour votre évolution, comme un sportif rencontre des adversaires à sa taille au fur et à mesure de ses progrès. Pendant vos recherches, restez intégré dans la réalité courante. La spiritualité n’est qu’une dimension parmi d’autres, essentielle sans doute, mais qui ne doit pas vous empêcher de vivre une vie sociale.

On imagine volontiers que l’inconnu est dangereux. C’est pourquoi il est important de se familiariser avec les exercices d’aller et de retour, pour éviter cet écueil. En ayant des aperçus de l’astral, vous réduisez les peurs et vous approfondissez vos connaissances.

La littérature du XIXè siècle a abondamment décrit des univers bizarres, peuplés d’entités, d’élémentaux, de larve s, de coquilles vides… Effrayer les gens, leur faire croire qu’ils ne pourront pas vivre des expériences est une technique de pouvoir, destinée à le conserver pour soi. Des mondains ont créé des jeux avec les esprits des disparus et ont suscité des communications fantaisistes.

Par chance, la plupart des chercheurs et des médiums sont des gens sincères, qui désirent vraiment aider leur prochain. Aujourd’hui, il n’est pas nécessaire d’inventer des angoisses ou des terreurs. Le monde astral est un monde, avec ses lois, ses dangers et ses chances. Vous u croiserez ce qui existe, et ce que vous pouvez percevoir ; Une mise à l’épreuve vous renforcera. Imagine-t-on un explorateur ou un chevalier partant sans aucune préparation ? Non. Mais, dans le domaine spirituel, s’il est vrai que la grâce advient quelquefois, il est nécessaire de s’entraîner. Vous rencontrerez quelques dangers, des animaux, des humains, des êtres curieux, des montres peut-être. Et cela durera tant que vous ne les intégrerez pas, par le combat, puis l’acceptation.

La surprise de rencontrer des êtres différents n’est pas plus grande que celle de nos ancêtres découvrant des kangourous ou les tamanoirs ; etc… Imaginons un extra-terrestre rencontrant, voilà des millions d’années, un dinosaure … Fascinante est la créativité de la Création.

Au départ, nous n’y sommes guère confrontés, car nous évoluons dans le monde éthérique. Les rencontres sont souvent floues, indistinctes, même si les sensations restent liées à la nature humaine ; on capte en permanence, en ville, dans la forêt, ou ailleurs. Certaines images inhabituelles sont impressionnantes. Ce sont des « monstre de papier ». C’est votre mise à l’épreuve…. Elles se présentent pour vous proposer d’intégrer leur force. Elles peuvent déclencher la panique, comme les dragons, les ogres des contes, mais sans vraiment vous atteindre. Souvenez-vous ; attaquez, défendez-vous, appeler à l’aide, apprivoisez-les. Ne fuyez que si faire face est impossible pour vous. Pénétrez à l’intérieur du danger. Les entités négatives deviendront des forces qui s’assimileront à la vôtre. Vous verrez votre ennemi se transformer ou disparaître.

Considérez plutôt que le monde astral devient une représentation de votre monde intérieur. Saisissez la chance de canaliser votre part d’ombre ; en vous renforçant, vous vous renforcez également dans la réalité physique.

Après plusieurs mois, vous ne redouterez plus la mort ; vous reconnaîtrez le danger et resterez plus calme. D’un certain point de vue, la réalité terrestre est une apparence, votre force impalpable subsiste à travers les siècles.

Félicitez-vous donc quand se présentera à vous des images négatives : c’est le moment de les transformer. En affrontant ces plans, ces entités, vous aurez la possibilité de découvrir des mondes beaucoup plus agréables. Dès que les gardiens de l’au-delà seront convaincus de votre désir, ils vous laisseront passer sans encombre.

Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:ESPRITS, MAITRISE |on 12 avril, 2016 |Pas de commentaires »

Conseils au guérisseur débutant

 

 guérisseur

Le guérisseur débutant, enthousiasmé par une foi exaltée par les guérisons merveilleuses, peut se figurer qu’il suffit de faire certains gestes, de répéter certaines paroles et de vouloir avec force pour que les choses s’accomplissent. Il sera déçu s’il n’a pas pris conscience que les connaissances, l’amour, la foi, l’humilité, le désintéressement et l’élévation spirituelle sont nécessaires pour mériter l’assistance indispensable des esprits ! Le guérisseur doit comprendre que c’est à condition d’humilité qu’il conservera sa faculté, qu’il se méfie donc de lui-même et de l’orgueil qui le guette sournoisement… 

La spiritualité n’implique pas que le guérisseur néglige quelques règles de bases. 

La propreté de la personne et le lavage des mains, avant et après la séance, pour aussi, la symbolique de la pureté, sont souvent de mise. Une autre coutume veut que le guérisseur se « décharge » les mains en les secouant loin du malade et de lui-même autant que faire se peut, afin de faire partir les fluides nocifs, qui attirés par les mains de certains guérisseurs peuvent indisposer un organe délicat et transmettre d’autres malades. 

Le régime alimentaire peut aussi avoir une influence sur certains guérisseurs. En tout état de cause, la sobriété et la tempérance (pas d’excès alimentaires) sont primordiales. Il s’abstiendra de tout excitant (alcool, drogue etc..). 

De même les fatigues excessives laisseront le guérisseur sans force. Le médium guérisseur se tiendra dans une disposition d’esprit calme et bienveillant, un colérique ou un bouillonnant ne sera pas un bon guérisseur. 

En cas de fatigue psychique, la marche au grand air, qui en même temps régénère les poumons (l’oxygène est source de vie) lui fera le plus grand bien. Le malade quant à lui, arrive au guérisseur souvent dans un état de total découragement. Il convient alors d’être à son écoute, de lui redonner espoir, de susciter en lui la foi en une puissance souveraine qui dispense la vie : DIEU. Et la foi en lui-même. Lui faire comprendre que son « genre » de vie, son caractère, son mental influent sur son état. L’apaiser, le calmer, le déculpabiliser parfois tout en lui donnant l’intime conviction qu’il existe bel et bien au-dessus de nous des forces d’amour et d’intelligence à qui on peut demander une assistance efficace. 

En même temps le guérisseur doit gagner la confiance de la personne et manifester son dévouement désintéressé qui ne réclame aucun merci, aucune reconnaissance, aucune rétribution. L’abnégation totale, l’amour de l’autre. L’autre, son frère, partie de lui, partie du grand tout comme lui. 

De même que pour le magnétiseur, le guérisseur spirituel aura soin de conseiller au malade de ne pas se soustraire aux soins médicaux traditionnels, de poursuivre ses consultations et son traitement, faisant preuve ainsi de son ouverture d’esprit : Science et foi ne sont pas contraires, elles sont complémentaires. 

Après avoir éclairé le consultant de ce qu’on attend de lui, le guérisseur ne s’imposera pas davantage, il saura attendre que la personne soit demandeur de ses soins, forcer ne ferait que bloquer la personne et l’on sait que le refus psychologique implique l’échec. Comme pour toutes facultés, la guérison spirituelle connaît plusieurs niveaux et si nous parlons essentiellement ici des « grands » guérisseurs dont certains de nos jours sont très connus pour leur action salutaire, il n’en demeure pas moins que, beaucoup d’anonymes tout aussi dévoués pratiquent un peu partout dans le monde depuis la nuit des temps. 

On pourrait résumer très succinctement quelques guérisseurs « types » : 

- Magnétiseur clairvoyance spirite qui permet de voir l’entité dans les cas d’obsession,

- Magnétiseur doué de la clairvoyance médicale (vision des organes malades) ;

- Magnétiseur doué de la clairvoyance aurique (nous parlons de l’aura ci-dessous). 

Un médium guérisseur peut posséder plusieurs facultés qui se développeront avec l’exercice. 

Au fur et à mesure de son avancement, il abandonne de plus en plus le magnétisme humain soumis à sa propre volonté pour s’abandonner à celle de son guide qui dirigera sa main et l’inspirera. Les déclarations du consultant confirmeront ses indications, cette manière de faire lui servira de boussole, l’empêchera de s’égarer et ainsi lui permettra de progresser. 

La clairvoyance de l’aura peut, comme on vient de le dire être un facteur d’aide à la guérison ; En effet, la partie du corps psychique (ou éthérique) contenu dans le corps matériel dépasse quelque peu de ce dernier et se nomme aura. Elle est plus importante chez les méditatifs que chez les personnes à tendance matérielle prononcée. Les premiers détiennent une réserve d’énergie suite à la concentration et l’élévation de leurs pensées, de l’économie vitale réalisée par leur mode de vie et peut-être aussi leur alimentation peu carnée. L’activité organique des seconds réclame la presque totalité de leurs forces psychiques disponibles, d’où une faible influence magnétique. 

L’aura apparaît aux clairvoyants auriques (après entraînement) et aide à la compréhension de la maladie. Elle apparaît comme une buée laiteuse qui se colore d’après la qualité des aspirations de la personne. Pour certains l’aura n’est visible que lorsque la personne est placée dans l’obscurité la plus complète. On peut dire que pour le voyant chaque couleur correspond à un état : 

- blanc : pureté

- or : calme

- vert : intelligence et savoir

- jaune : pouvoir cérébral

- mauve : bienveillance

- bleu : recherche de la vérité

- rouge : passion

- brun : dépression mentale

- gris : désespoir

- noir : idée de suicide, animalité 

Cette « liste » n’est donnée qu’à titre d’exemple indicatif et ne peut être, elle non plus, tenue comme vérité. 

Les pensées elles-mêmes se traduisent par des mouvements rectilignes ou tourbillonnants qui sont, eux, provoqués par une agitation mentale (colère, passion). Un manque de rayonnement dénote un manque de vie, indice d’une maladie dégénérescente (cancer). 

Pour résumer ces exemples, nous dirons, sans l’affirmer, que lorsque le corps est en bonne santé l’aura est légèrement bleutée et striée de rayons rectilignes. Aux alentours des parties malades, les rayons s’estompent, tourbillonnent, s’entrecroisent ou s’affaissent. 

C’est par la pensée que l’homme peut donner au fluide vital les qualités bonnes ou mauvaises selon sa nature, la valeur des pensées qui les provoquent et les dirigent. Ainsi le magnétiseur, avec foi et amour, pourra faire des prodiges. Par son action désintéressée et morale, il s’élèvera peu à peu vers le plan spirituel et obtiendra, même à son insu, l’assistance d’un esprit supérieur. 

La pensée donne au fluide les qualités de calme ou d’excitation désirée. De même, les esprits donnent au fluide médiumnique, la forme, la couleur, la densité, la direction, les propriétés qu’ils désirent lui imprimer, ils « travaillent » le fluide du médium à l’aide de leurs pensées et de leur volonté. Son action terminée, l’esprit se retire et retourne à sa vie spirituelle. 

Pour guérir, l’esprit travaille le fluide du médium auquel il adjoint le fluide spirituel. L’esprit dirige le fluide vital du médium auquel il donne des qualités spéciales en vertu de ses connaissances et de son élévation morale. Le médium guérisseur, n’est en fait qu’un instrument docile de l’esprit, un condensateur de forces et un collaborateur de bonne volonté.

« Le médium guérisseur est le fil conducteur », nous dit l’esprit. 

Le fluide du guérisseur est quelque fois long à rendre sa santé à l’organisme, car aucune amélioration du corps ne peut se faire de façon rapide. Un peu comme dans la médecine traditionnelle où il ne sert à rien de donner en seule fois le sirop antibiotique, le fluide agit de même, et donné chaque jour, il modifie de façon stable la vitalité du consultant. Si la maladie est consécutive à une influence psychique ou spirite, l’action du médium guérisseur peut-être extrêmement rapide et la guérison parfois foudroyante. 

Les fluides sont donc le véhicule de la pensée, comme nous l’avons vu plus haut et sont modifiés par la pureté des sentiments qui les animent. C’est donc avec foi que les fluides agissent et par amour qu’ils révèlent leur puissance. 

Le corps humain, comme l’aimant, est polarisé (expériences établies grâce à des voyants sensitifs, entre autres, Durville). Le côté droit du corps, le front et la ligne médiane de la poitrine et du ventre sont positifs. Le côté gauche, la nuque et la colonne vertébrale sont négatifs. Mis en présence, les pôles de même nom (positifs avec positifs….) provoquent de l’excitation, de l’échauffement, de la force, le sommeil magnétique. Les pôles de noms contraires (positifs avec négatifs) calment, décongestionnent. 

Un exemple d’application : la main droite placée à la nuque ou le long de la colonne vertébrale donne une impression de bien être, diminue les spasmes nerveux des organes qui se trouvent à la même hauteur et commandés par les nerfs de la moelle épinière. Comme pour le magnétiseur, l’action magnétique du guérisseur sera la même, à la différence près que le fluide de l’esprit lui sera adjointe pour les raisons déjà exposées. Ainsi, le guérisseur spirituel établira la mise en rapport, et travaillera comme il le sent (passes, jet fluidique, souffle etc.), souvent inspiré par l’esprit. Son action se réduit à deux actions principales : dispersion des fluides nocifs (dégagement) puis concentration et application de fluides bienfaisants. Il utilisera la ou les méthodes qui lui conviennent le mieux, parfois pour une raison inexpliquée puisque inspiré et assisté.

 logo agence spirite

 

Publié dans:ESPRITS, GUERISON, MAITRISE, PENSEE |on 30 mars, 2016 |Pas de commentaires »

La Mission d’Âme de Nicolas : témoignage

 

J’ai une mission sur cette Terre,
La découvrir et la réaliser est le but de ma vie.

Du sentiment d’être en décalage, à la vision de ma vie idéale, jusqu’à vivre concrètement mes rêves.

famille-d-ame

Nous sommes de plus en plus nombreux à ressentir le besoin de vivre une vie spirituelle, centrée sur l’essentiel, écartant ce qui aurait tendance à nous disperser, et détachée du monde matériel. En même temps ce monde-là nous attire et nous sentons bien que nous avons quelque chose à y faire. Comment être spirituel dans un monde matériel ? Comment marier le Ciel et la Terre ? Comment mettre en pratique concrètement la loi d’attraction ?

L’être humain ne sait pas qui il est. Retrouver la totalité de qui nous sommes est notre aspiration secrète et cette retrouvaille a lieu dans la matière, dans la confrontation à la réalité. C’est tout le thème à l’oeuvre dans la mission d’âme.

«La terre nous en apprend plus long sur nous que tous les livres. Parce qu’elle nous résiste. L’homme se découvre quand il se mesure avec l’obstacle.»
[ Antoine de Saint-Exupéry ] – Terre des hommes

Créer consciemment ma réalité est le but de la vie.
Qui suis-je ? Que dois-je réaliser ? En fait, chaque élément de ma vie est un puzzle dont les pièces sont aussi grosses ou aussi petites que je veux, et qui sont toutes, absolument toutes, signifiantes. Dégager consciemment le sens de ma vie en assemblant les pièces du puzzle est précisément l’objectif. Lorsque j’y parviens, je suis alors riche, intérieurement. J’ai retrouvé mon âme et je peux faire l’expérience de la joie.

Ma raison d’être en tant qu’être humain est d’aller à la rencontre du divin en moi pour faire ce que j’ai à faire. Je suis sur Terre pour apprendre à aimer et être en harmonie. L’âme peut alors s’épanouir. Je suis, je reconnais qui je suis, et ainsi je fais ce que j’ai à faire. J’ose prendre ma véritable dimension. En me reliant au divin je deviens ce que je suis destiné à être. Je réalise la volonté divine, et non pas celle de la fausse idée que j’ai de moi-même. Autrement dit, je fais coïncider ma volonté avec la Sienne. C’est cela, la mission d’âme.

Autrement dit, c’est l’aventure au cours de laquelle je vais réaliser les désirs de l’âme. Déterminer ma mission revient à en prendre conscience, car en vérité les informations sur notre mission ne sont pas à créer au cours de notre vie, elles existaient déjà avant. L’ange de la naissance nous a posé son index sur la lèvre supérieure en y laissant sa marque pour nous faire oublier, et nous voilà à devoir retrouver la mémoire.

La vie sur Terre est comme une école. Nous y entrons à un moment donné, y sommes soumis à des épreuves, et en repartons au bout d’un certain temps. La mission d’âme correspond à l’épreuve de vie à laquelle nous désirons le plus nous soumettre. L’âme avant de s’incarner dans un corps physique a choisi le type de vie qui pourrait lui apporter les meilleures difficultés pour lui permettre de grandir. Mais le fait est que le processus d’incarnation à pour effet de nous faire oublier les mondes subtils célestes depuis lesquels l’âme a fait ses choix. Le résultat est que lorsque nous arrivons sur Terre nous avons dans la plupart des cas oublié notre mission, et pouvons avoir beaucoup de mal à aimer la vie Terrestre (consciemment ou non). Nous avançons alors dans la vie comme dans un brouillard et nous nous posons la question du sens de notre vie.

Lorsqu’un individu retrouve les objectifs relatifs à sa mission d’âme il retrouve son coeur, il retrouve ses véritables désirs, ceux de son âme, source de joie. Le coeur étant la boussole qui pointe vers le centre de l’être, la personne qui va dans le sens de sa mission, c’est-à-dire qui va accomplir sur le plan terrestre ce qui lui tient à coeur, va se retrouver elle-même, retrouver ce qu’elle est en essence. Réaliser notre mission amène à réaliser le dieu vivant en nous.

Comment déterminer ma mission d’âme ?

«Fais de ta vie un rêve, et d’un rêve, une réalité.»
[ Antoine de Saint-Exupéry ]

Entre une hyper-rigueur morale de type judéo-chrétienne rigide et droite, et un égoïsme primaire cherchant à ne satisfaire que les petits plaisirs du corps, il y a une autre voie: la voie du coeur, où l’on satisfait les désirs de l’âme… la mission d’âme.
Ma mission correspond donc exactement à ce qui me remplit de joie si je la réalise. Ma mission c’est mon idéal de vie, c’est mon paradis sur Terre. Je peux donc par mes propres moyens déterminer qu’elle est ma mission d’âme, simplement en prenant conscience de mon idéal.

Il est alors essentiel de se laisser rêver. La première des règles est de mettre de côté toute question concernant mes capacités et mes possibilités. La question n’est pas de savoir comment, mais juste de savoir quoi. Qu’est-ce que je veux ?

La difficulté principale réside dans la connaissance de la direction à donner à notre vie. Celui qui sait ce qu’il veut et à confiance dans l’importance de son désir, mettra toutes ses énergies en oeuvre pour aller dans cette direction.

Je m’autorise donc à imaginer ce que je veux, surtout si cela semble totalement impossible. Mais comment savoir si ce que j’imagine est un désir de l’âme ou pas ? C’est simple: à ma réaction. Suis-je ému, est-ce que mon coeur parle ou pas ? Est-ce que l’idée de réaliser le désir me rempli de joie ?

Répondre à ces questions peut être difficile lorsque je suis encore dans un processus de réflexion sur ce que je veux. Le désir de l’âme me tient tellement à coeur que je peux ressentir le besoin de le protéger, par peur de l’échec ou de le perdre. Et le meilleur moyen de le protéger est de le cacher, y compris à moi-même, en attente du bon moment pour le dévoiler. Il est vrai qu’il ne faut pas brûler les étapes, mais je peux passer ainsi ma vie à ne pas réaliser mes rêves par peur de ne pas réussir à les réaliser. Il y a un moment où il est peut-être temps de prendre des risques.

Maintenant voilà ce que je peux faire pour prendre conscience de mes désirs:
je prend un papier et un stylo, et je m’écris une lettre à moi-même depuis mon futur idéal. C’est-à-dire que je fais « comme si » le temps s’est écoulé et que je me retrouve maintenant dans mon futur. Puisque j’ai réussi ma mission (c’est le but, donc je pars du principe qu’il est atteint dans le futur car à quoi bon me fixer un objectif si je ne pense pas le réaliser ?) Alors ce futur correspond à mon idéal. Une vie comme j’ose à peine l’imaginer. Je suis fou de joie et plein de gratitude pour qui j’ai été dans le passé, car c’est grâce à lui que j’ai pu arriver là où je suis aujourd’hui. J’ai alors une grande envie de partager mon enthousiasme avec moi-même et je décris dans la lettre avec passion ma nouvelle vie.

Il est question ici des désirs du coeur. Connaitre ces désirs nécessitent une grande sincérité. Au fond on ne peut pas se mentir à soi-même. Si mon soit-disant désir n’est que ce que je pense devoir désirer pour être conforme à l’opinion de mes amis, de ma famille, de la société, alors je ne suis pas moi-même. Je me trahis.

Je peux évaluer la sincérité de mon désir en ressentant dans mon corps la vibration de mon âme. Une vibration de joie est un signe sûr que j’ai contacté mon véritable désir. Il faut donc être capable de connaître ses émotions, et de ressentir les vibrations correspondantes. Par exemple comment reconnaitre la joie ? Comment celle-ci me transforme et me procure des sensations dans le corps ? Reconnaitre le type d’émotion et de vibration est essentiel, cela me guide pour évaluer si je vais dans la bonne direction.

Le but est d’amener le futur dans le présent, pour changer ce dernier. Si après avoir écrit la lettre je me sens particulièrement bien (ouverture du coeur, etc.) alors j’ai trouvé les désirs qui me tiennent à coeur. Sinon il est probable que je ne m’autorise pas encore assez à imaginer. Je ne dois penser à rien d’autre qu’à me faire plaisir à fantasmer. Les questions sur comment réaliser ces fantasmes ne viendront que plus tard. J’applique ici une méthode scientifique prônée par Descartes: Si un problème est complexe, le décomposer en plusieurs sous-problèmes plus faciles à résoudre. Ainsi, un petit problème après l’autre j’arriverai à résoudre le grand problème. Réaliser ma mission est difficile (l’âme aime la difficulté), mais en décomposant avec méthode chaque étape pour la réaliser je trouverai la force d’accomplir chacune de ses étapes dans le bon ordre jusqu’à l’accomplissement total de ma mission. Se laisser rêver est une première étape.

Une fois que je me suis autorisé à rêver, que j’ai bien ressenti les vibrations de l’âme dans mon corps, que j’ai senti que de parler de mon rêve me ramène à ce que je suis en essence, à mon être essentiel authentique, alors je dois me souvenir de cela lorsque je passerai par des moments de doute voire de désespoir. Un projet c’est comme un nid. On le construit petit à petit, ça prend du temps, et il suffit d’une main pour le balayer. Ce mouvement de la main, c’est le doute. Si facile à faire, mais dont le pouvoir destructeur est si grand.

Mon projet de vie passe par divers stade de développement, et il y a des moments où il est comme un oeuf ou un petit oiseau sans défense. Il va me falloir le protéger des prédateurs, c’est-à-dire de mes propres pensées négatives. Protéger mon projet c’est protéger la vision de ma mission. Il me faut la conserver dans un texte ou un tableau de vision (ou une peinture, ou tout autre moyen d’ancrage), pour me souvenir. Le capitaine du bateau doit toujours se souvenir de la destination pour garder le cap, même en pleine tempête.

Comment réaliser ma mission d’âme ?

Le corps est le lieu où se réalise ma mission. Les manifestations extérieures ne sont que sympthomatiques (loi d’attraction). Si je veux donc avancer dans la concrétisation de ma mission il me faut laisser passer à travers mon corps les énergies de l’âme, du Ciel jusqu’en Terre. Ensuite je regarde autour de moi et je vois avec émerveillement les choses se réaliser d’elle même. C’est l’abondance. Je comprends que tout m’est donné et que je n’ai plus qu’à recevoir.

Conscient de mon corps et des fréquences auxquelles il vibre je peux alors savoir où je résiste encore au passage de l’énergie de mes désirs. J’accepte ces résistances (priorité au centrage) et je place mon intention de les laisser disparaitre spontanément. La lumière occupant alors plus pleinement le corps, l’énergie circulant librement, ma mission se réalise plus amplement.

Lorsqu’on a identifié un désir de l’âme, on est alors certain que c’est la voie à suivre. Désir = Destin. La réalité se crée à partir de l’énergie et de la Conscience. Le désir correspond à une tension énergétique, une différence de potentiel dans la psyché. Là où il y a de l’énergie il y a le moyen de permettre à cette énergie de circuler. La conscience est témoin de l’énergie qui coule naturellement du point où le manque est ressenti (il nous manque quelque chose dans notre vie !) jusqu’au point où le manque a disparu et le désir assouvi (nous avons réalisé concrètement l’objet de notre désir).

mission d'âme


les 4 étapes de descente de la Lumière dans le corps
nécessaires pour réaliser ma mission d’âme, selon la Thérapie d’énergie intégrée IET de Steven J. Thayer (formation suivie auprès de Delphine Morizot)

C’est ce voyage de la conscience grace aux flux d’énergie qui me permet d’être vivant. Il n’y a pas d’autres possibilités pour que quelque chose se produise dans notre réalité. Sans désir, sans motivation, il ne se passe absolument rien. Là où il y a un manque, il y a un désir, là où il y a un désir il y a une voie, là où il y a une voie il y a un aboutissement. Vous êtes donc absolument certain que votre désir est condamné à être satisfait. Vous êtes condamné à la réussite. Sachant cela, il n’y a plus qu’à prendre conscience de vos désirs et à oser vous lancer dans l’aventure !

«Une fois pris dans l’événement, les hommes ne s’en effraient plus. Seul l’inconnu épouvante les hommes.»
[ Antoine de Saint-Exupéry ] – Terre des hommes

Je comprends bien que je ne peux qu’accepter mon destin. Une attitude erronée serait de croire qu’il me suffit d’utiliser correctement ma volonté pour obtenir ce que je désire et pour éviter les ennuis, ce serait nier l’existence de l’âme qui dépasse l’ego.

«Le héros ne peut fuir son destin, même quand celui-ci est chargé de difficultés.»
[ Carl Gustav Jung ]

Mon destin, la reconnaissance de ce destin, la prise de conscience des désirs de l’âme, impliquent que j’adhère à ma destinée et que je suis guidé sur ce chemin. Je fais des forces du destin mes alliés pour favoriser mon voyage dans la vie, comme je me laisse porter par le courant d’un fleuve pour favoriser ma descente. D’une certaine manière c’est la voie du moindre effort car on va dans le sens de son désir profond. Les difficultés que l’on rencontre ne sont en fait que le reflet de notre résistance intérieure (égotique) au changement. Mon destin correspond donc à la meilleure solution pour m’éveiller à ma véritable nature, au-delà de l’ego.

Réaliser sa mission d’âme correspond à une voie du coeur vers l’éveil.

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Nicolas Mauran
Thérapeute énergéticien
Mission d’âme – Soins énergétiques – Rêves

www.nicolas-mauran.com
mauran.nicolas@gmail.com

Publié dans:AME, ESPRITS, KARMA, POUVOIR |on 27 mars, 2016 |Pas de commentaires »

Qu’est-ce que La médiumnité

 

 

La médiumnité est, en dehors de tout dogme ou religion, la possibilité de pouvoir communiquer avec les Esprits. 

NATURE DIVINE

Qu’est-ce qu’un médium ? Il n’est qu’un récepteur de messages venus de l’autre monde. Il est celui qui, en faisant le vide, a pu ouvrir un canal de transmission, il est l’intermédiaire entre l’invisible et le visible. Il existe un grand nombre de médiumnités différentes (à ne pas confondre avec le spiritisme, car on peut pratiquer le spiritisme sans être médium). Le médium est « au milieu », entre les deux mondes, il peut être à effets physique, intuitif, psychographe, artiste, parlant, voyant, auditif, somnambuliques, guérissant, pour n’en citer que quelques-uns uns ou allie plusieurs facultés à la fois. Plus qu’une communication, la médiumnité est une communion avec l’esprit. Communion dans la foi et dans l’amour. Tout se fait par la pensée, aussi, nul besoin de talisman ou objet de culte (encens, bougies…) C’est un acte de religiosité qui demande recueillement et prière sincère. 

C’est aussi la loi du « qui se ressemble s’assemble », aussi afin d’être en mesure de communiquer avec de bons esprits, il est important, en préambule d’effectuer un travail sur soi-même, destiné à mieux se connaître, savoir qui on est, quelle est notre motivation profonde et tendre vers l‘amélioration morale, une sorte d’épuration préalable. A défaut d’avoir réussi tout ou partie de ce travail, les esprits sauront nous le faire faire parfois avec douleur, toutefois, rien ne nous est infligé qu’on ne puisse surmonter, et si le médium attire à lui des esprits qui ne lui conviennent pas : Qu’il se demande pourquoi ? La réponse est au fond de lui et nulle part ailleurs. 

La médiumnité est un acte de foi. Il faut croire, croire que tout est possible par l’action Divine, croire en la puissance bienveillante de Dieu et de l’Amour, croire en sa propre réussite. Croire, n’est pas espérer, croire c’est savoir. C’est l’action de grâce par excellence. Croire c’est n’avoir aucune peur « la peur tue l’esprit » (extrait de « Mémoire Spirite ») car celui qui est dans la peur n’est pas dans la foi. La foi c’est la confiance totale en l’accomplissement d’une chose, être totalement certain d’atteindre le but, sans précipitation, avec sérénité et tranquillité, peu importe le temps, il ne compte pas. C’est l’amie de l’humilité : savoir que sans Dieu rien n’est possible mais que par lui tout soit réalisable, c’est la foi en Dieu, en sa puissance sans limite. 

La foi est celle en l’homme et en Dieu.

La foi ne se commande pas mais elle ne s’impose pas non plus. Elle se présente à celui qui veut la chercher avec sincérité, il suffit souvent d’un rien pour l’atteindre, juste un « hasard »…

Intervention de l’esprit : « la foi c’est savoir que rien n’est impossible, que le coeur peut tout, et que le sentiment d’amour ouvre toutes les portes qui mènent à Dieu ».

C’est aussi un acte d’Amour. L’Amour de Dieu, en Dieu, l’amour envers ses frères, l’amour des esprits l’amour tout court. Aucun autre sentiment ne doit être ressenti, car, comme pour la foi, si on est la peur on ne peut pas être dans l’Amour. L’amour ne peut laisser de place. 

C’est le don de soi, sans rien attendre en retour, ni remerciements, ni gloire, ni argent. L’acte spirite est donné aux hommes pour qu’ils en fassent un usage bienveillant pour eux-mêmes et pour leurs frères. La lumière et la consolation sont pour tous, elle ne doit pas être l’apanage de ceux qui peuvent payer. Le médium donnera gratuitement ce qu’il a reçu gratuitement. « Tu ne feras pas commerce de l’esprit. » Extrait de « Mémoire Spirite ». 

La médiumnité n’est ni un art, ni un talent, elle ne peut donc pas être une profession. Elle ne peut exister que par la volonté de Dieu et des esprits. La médiumnité n’existe qu’à deux : le médium et l’esprit. Sans l’esprit point de médiumnité. La médiumnité est une faculté accordée mobile et variable, aussi le médium qui se sert est appelé à être le jouet d’esprits malveillants et parfois très sournois (voire, perdre totalement cette faculté), aussi en premier lieu, le médium abolira l’orgueil, source de sa déchéance. Les esprits d’amour, de lumière, ne se communiquent qu’au vu de l’humilité, du dévouement, de l’abnégation et du désintéressement moral et matériel le plus absolu du médium. Les esprits bienveillants se retireront de ceux qui les utilisent à des fins personnelles quelles qu’elles soient. « La relation que vous avez avec les esprits, ne dépend que de vous-mêmes et d’aucune autre force extérieure et d’aucun pouvoir de l’esprit. » Extrait de « Eveil ». 

Le médium est un missionnaire. Avec son libre-arbitre, il a accepté cette mission noble, à lui de la réussir ou d’échouer. Pourquoi les uns et pas les autres malgré la bonne volonté, l’amour, la foi et le désir de servir ? Pourquoi certains accèdent à la médiumnité rapidement, d’autres au prix d’une grande patience ou jamais ? Nul ne le sait, peut-être cette faculté est- elle en partie, la résultante de vies antérieures, d’une mission acceptée avant l’incarnation ou pas ? Autant de questions restées sans réponses probantes. La médiumnité est un acte sacré qui demande sincérité, recueillement, altruisme, amour, foi et humilité. Son but ultime est dans le progrès spirituel et l’élévation morale du médium et de ses frères. 

Le médium de par ses communications apprendra et à son tour aidera ses frères dans ce sens.

La médiumnité vient expliquer le sens de la vie qui est l’Amour et aide les hommes à évoluer sur le chemin de la moralité et de la sagesse, elle doit rendre meilleur en mettant à profit les enseignements des esprits. Ne demandons pas à nos frères les esprits des conseils ou des aides pour nos petites affaires terrestres, nous avons pour cela notre libre-arbitre et notre jugement, notre âme et notre conscience, ne leur demandons pas non plus d’explications sur les secrets Divins ou les lois de l’univers, nous l’apprendrons bien plus tard, comme eux. Restons humbles et demandons à nos guides de nous montrer . 

La médiumnité est un chemin parfois long et difficile, nous l’avons dit. Elle implique aussi, souvent une difficulté devant la souffrance de ses frères, c’est une remise en question de  soi-même constante et une recherche de l’élévation morale. 

Message de l’esprit :

« Le médium se remet en question constamment, il découvre chaque jour, alors le doute l’envahit toujours, il ne sait plus qui il est, où il va et s’il est sur le bon chemin, mais Dieu veille sur lui et toujours il retrouve son chemin vers son Dieu. Le médium pleure souvent mais ses larmes sont d’amour car le médium est amour, il aime ses frères et son Dieu par-dessus tout. Le médium est envoyé de Dieu sur terre pour donner aux hommes un peu de lueur, d’espoir dans un monde difficile mais si riche en enseignements. Le médium pleure d’amour devant les beautés universelles, le médium pleure de joie devant l’enfant qui vit, le médium pleure souvent devant l’immensité de l’océan comme l’immensité de l’amour de Dieu envers ses enfants, le médium pleure de tristesse devant l’indifférence, l’intolérance, la bêtise l’hypocrisie et la haine, le médium pleure beaucoup mais ses larmes lavent le monde des impuretés qui le paralysent dans le mensonge, la guerre, la haine et la bêtise humaine, Heureux soit le médium car il est envoyé de Dieu pour ouvrir la route à ses frères vers la lumière Divine. » 

Etre médium c’est vivre pour les autres, c’est servir son Dieu en servant ses frères, comme nous l’explique si bien l’esprit à travers Oune. C’est un grand bonheur, un grand honneur, une mission Divine, une confiance sacrée, mais si fragile qu’elle peut se volatiliser au moindre faux pas. Patience, courage, foi, amour, humilité sont les ingrédients de base nécessaires à la médiumnité qui n’est possible que par le concours des esprits et la grâce de Dieu. 

SOURCE http://www.alliancespirite.org

Publié dans:ESPRITS, MEDIUM |on 22 mars, 2016 |Pas de commentaires »

Les entités « collées » se nourrissent de nos « démons »

mc

J’ai rédigé ce texte pour tous, en réponse à la question de Marie, reçue aujourd’hui… Aurélie Pech d’Arcadie.

Bonjour Aurélie, Je vous ai découvert sur les vibra conférences (),

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en fouillant toutes les vidéos d’un peu tout le monde je n’ai rien trouvé sur le thème de la protection énergétique et du dégagement d’entités, je cherche donc des infos la dessus, car beaucoup de personnes y sont confrontées. Pour ma part je canalise, je suis medium (en pleine évolution) j’ai dû me nettoyer de façon intensive avec une praticienne car j’avais beaucoup d’entités collées à mon aura, du coup je me pose des questions pour tous les gens qui sont en train de commencer à travailler leur médiumnité, et qui malheureusement faute de protection se ramassent des trucs pas sympas, voire dangereux; Je me tourne vers vous car je ne trouve rien sur ce sujet et je me dis que c’est la base du travail spirituel. Dans l’attente d’une réponse. Cordialement. Marie

Bonjour Marie. Merci infiniment pour cette question très pertinente, que je me suis moi-même posée longtemps lors de mes premiers pas vers l’éveil de la conscience. Et bonjour à tous qui lisez ces lignes, tout d’abord je souhaite préciser que toute personne en cheminement spirituel développe naturellement sa médiumnité… Il est important de considérer cela comme un attribut, un sens comme un autre.

Sur le chemin de l’éveil spirituel nous sommes donc constamment confrontés à ce type de phénomène puisque le « canal » s’ouvre de plus en plus et que nous percevons mieux les autres plans et toute la vie qui s’y trouve…

Gardez en tête ceci, nous attirons à nous tout ce que nous avons besoin de comprendre. La loi d’attraction fait que les rencontres que nous faisons, qu’elles soient physiques où éthériques sont attirées à nous par tout ce qui se trouve dans notre champ énergétique.

Imaginez une personne ayant transcendé sa dualité telle qu’on « imagine » les Maîtres Jeshua ou Bouddha, vous pensez bien qu’ils sont passés par là eux aussi. Les entités ne les ont pas pour autant empêchés d’aller vers leur Soi…

Loin de penser que les entités sont agréables lorsqu’elles sont accrochées à l’aura, je souhaite simplement expliquer qu’elles ne seront plus là si vous identifiez la cause de ce qui les a attirées. Autrement dit la blessure non réglée qui est à l’origine de la fuite d’énergie dont l’entité se nourrit.

Quand vous êtes « collés » pour reprendre le terme, il est donc important de laisser remonter les sensations, émotions désagréables qui découlent de votre blessure et que l’entité en question est en train de réveiller par sa présence.

Les laisser remonter c’est les accepter, en accepter la responsabilité et envoyer à l’univers l’intention de s’en libérer. Quand on sait qu’On est la cause, on sait où trouver le remède en Soi. Le temps amène à nous les synchronicités qui nous guident jusqu’à notre blessure et celle-ci apparaît alors comme une évidence.

On se souvient de choses et d’autres non réglées en nous et qu’il est bon de re-travailler… En général l’enfant intérieur connait ces blessures, laissez le parler et vous saurez ce que vous devez reconsidérer pour pouvoir avancer.

Dans le monde de la médiumnité la dualité est présente tout autant que dans le monde « matérialiste » et cette façon dualiste de penser vous fait croire qu’il y a des bonnes et mauvaises entités.

Si vous prenez de la hauteur vous comprenez qu’il n’y a pas de bien et de mal, juste des expériences à but évolutif. Le bien et le mal ne sont qu’une vision créé par des êtres victimes de leurs propres peurs et de leur incapacité à les surmonter seuls.

Chacun de vous vit exactement ce qu’il a besoin de comprendre et chacun a le remède en lui-même de ses propres souffrances. Regardez en vous ce que le mental et ses fonctionnements de protection vous empêche de voir…

Vous pouvez continuer de vous faire aider pour « décoller » les entités si cela devient trop désagréable. Mais il vous faudra néanmoins travailler sur vous un jour où l’autre pour monter en conscience. Car si vous ne trouvez pas la cause de ce qui a provoqué leur présence, d’autres entités reviendront appuyer sur vos failles. En quelque sorte elles vous rendent service.

Ce n’est pas facile au départ mais la persévérance, la volonté, le courage et la foi vous permettront de dépasser les peurs qui freinent votre avancement vers une telle compréhension.

Je vous conseille la conférence de Beltane sur « L’âme ou l’égo qui parle? »

 

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elle est tout à fait appropriée pour changer la façon de voir les choses et passer d’une vision de victime à celle d’un individu libre.

Je vous recommande également la méditation quotidienne. Sur le chemin de l’éveil spirituel elle représente la clé de la porte qui ouvre sur le véritable Soi. On ne peut pas monter en conscience sans pratiquer la méditation régulière. C’est une hygiène de vie qui s’impose à toute personne éveillée comme la meilleure des protections énergétiques.

Que la Lumière en vous éclaire vos pas…

Aurélie Pech d’Arcadie.

 (merci infiniment de transmettre le texte à condition de ne pas le couper, ne pas modifier le contenu et de mentionner la source: www.lecheminversarcadia.com)

Publié dans:ESPRITS, VIDEOS à voir |on 19 mars, 2016 |Pas de commentaires »

Batailles contre les esprits hostiles

 

Un chamane népalais rencontra un Occidental qui lui fit remarquer combien il était bon de vivre en harmonie avec le cosmos. « Pour l’essentiel, répondit le chaman, mon travail consiste à tuer des sorciers et des sorcières. Avant que rituel important, je suis terrorisé parce que je sais que l’un de nous mourra ».

Pour soigner la victime d’un sorcier il faut se battre contre l’agresseur autant que sauver le patient. En plus des fléchettes et autres objets nuisibles, les sorciers peuvent envoyer leurs esprits familiers à l’attaque de la victime, à moins qu’ils ne leur commandent de dévorer son âme.

CHAMANE

Le danger ne vient pas seulement des ennemis doués de conscience mais aussi du fait que l’âme du chamane doit se déplacer sans la protection d e son corps. Ce danger est symbolisé par les esprits destructeurs rencontrés en chemin et même par la vigueur des lieux, surtout lors des voyages souterrains. Comme le montre le voyage en canoë des Wana, ces dangers n’atteignent pas tous la même intensité, ce qui permet à l’anthropologue de parler de « lent navire pour le ciel ». En Sibérie et en Asie centrale, le sentiment de danger est par contraste très aigu. Selon une tradition nenets, il est dangereux de voler près du soleil et de la lune, car ils vous attirent sans que vous ne puissiez plus leur échapper. Pour se rendre dans le monde inférieur, qu’on associe généralement au pays des morts, il faut souvent s’introduire dans de minuscules anfractuosités. Le chamane de l’Altaï traversait des steppes désolées en direction d’une sombre montagne de fer qui étayait le ciel. Aux abords de la montagne s’entassaient les ossements des chamanes qui avaient échoué et de leurs chevaux. Le ciel ne cessait de battre contre la cime, et ce n’est qu’au bref instant où il se détachait de la montagne que le chamane pouvait s’y glisser d’un bond précis. Alors, le chamane s’enfonçait « entre les mâchoires de la terre » jusqu’à une mer souterraine qu’enjambait un pont fin comme un cheveu. Chancelant sur ce cheveu, le chamane voyait les os de ses malchanceux prédécesseurs luire pâlement au fond de  mornes abîmes. On retrouve ce genre d’obstacles dans d’autres régions du monde. Le chaman xarao du Vénézuela doit dépasser la montagne des ossements blanchis de ses prédécesseurs avant d’entrer dans le trou d’un gros arbre, dont les portes s’ouvrent et se referment à la vitesse de l’éclair.

Le manque d’âme et l’impersonnalité des dangers qui menacent le chamane altaïque donnent le frisson, mais c’est une autre peur qui naît d’un paysage dont l’agressivité résulte d’un trop d’âme. Le novice warao doit traverser, au bout d’une liane, un ravin débordant de « jaguars affamés, d’alligators mordeurs et de requins frénétiques », courir sur un sentier glissant entre des démons armés de lances et frôler un faucon géant dévoreur de chamanes. Diverses traditions parlent de monstres, de cannibales, de démons, de bêtes sauvages, de ravins impossibles et de beaucoup d’autres épreuves dont le chamane doit triompher. Le chamane népalais appartient à l’un des nombreuses traditions où le chamane dont l’âme a perdu une bataille contre un puissant ennemi, n’a plus qu’à trépasser.

Dotés de conscience et d’intelligence à l’image de l’homme, les esprits peuvent forcer le chamane à se battre physiquement ou à jouer au plus fin. Ce concept de bataille vient de la guerre ou de la chasse propres aux vivants, et l’imagerie en sera des plus sanglantes, à moins que l’âme ne soit prise au piège.

Les assistants mâles de la chamane saora chantent lors des funérailles comment ils lèvent une armée pour aller à la rescousse du défunt déplacé dans le cosmos : « Prenons nos haches, empoignons-les. Brandissons nos épées, nos couteaux » S’il s’agit de jouer au pus fin, le chamane devra être à la hauteur de ruses de l’ennemi. Dans un épisode très chamanique de la mythologie grecque, Œdipe cherche à sauver Thèbes de la peste et se retrouve devant le Sphinx, lequel pose des devinettes aux voyageurs et les étrangle lorsqu’ils restent sans réponse. Œdipe répond correctement, le Sphinx se tue lui-même et la peste est levée. Un certain chamane dolgan de Sibérie, ne parvenant pas à localiser l’esprit qui rendait malade son patient, invita un chanteur d’épopée à la séance de guérison. Quand le chanteur en fut au moment de l’histoire où le héros se bat contre un mauvais esprit et commence à l’emporter, l’esprit qui importunait le patient ne pouvait plus le supporter jaillit du corps de sa victime pour porter secours à son collègue. C’est alors que le chamane l’attaqua et le défit.

Le chamane peut encore être soumis à la tentation. Affamé, l’initié warao refusera les rôtis d’ours, de tapir et d’alligator ; il évitera les flatteries sexuelles de séduisantes femmes esprits. En d’autres termes, le chamane doit trouver quelle valeur morale attribuer aux expériences et aux actions. Le cerf du rêve de pouvoir d’Henry, le chamane xasho, se tenait à l’ouest mais regardait vers l’est. Pour les Washo, les âmes mauvaises demeurent à l’est, et Henry comprit qu’il devait éviter de cultiver la magie noire, laquelle fait habituellement partie des activités chamaniques.

A l’instar des esprits auxiliaires, on peut voir dans les esprits hostiles une composante de la psyché du chamane. La forêt, le désert ou le monde inférieur sont des lieux qui dépassent la civilisation humaine et correspondent peut être à l’inconscient des psychanalystes. La distinction entre les bons et les mauvais esprits n’est pas aussi nette que dans les religions dualistes, tel le christianisme. Les esprits peuvent aider ou détruire comme les forces de la nature. Le devoir du chamane consiste à les enrôler en les persuadant, mais s’ils persistent à œuvrer contre lui, à les contrecarrer. Le combat des esprits bénins et hostiles reflète non seulement l’ambivalence du monde mais aussi celle du chamane et de l’homme en général.

Livre à lire : LES CHAMANES de Piers Vitebsky

sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:AMERINDIENS, ESPRITS |on 17 mars, 2016 |Pas de commentaires »

LES ESPRITS ET LES AMES

 

luneL’être humain ne cesse d’examiner et de modifier son environnement. Simultanément, l’univers physique agit sur lui, et l’homme se retrouve uni au monde dans un circuit d’activités et de sensations. Ni l’homme ni son environnement n’ont de sens ou d’identité l’un sans l’autre.

Cette image d’interdépendance pourrait définir une position écologique d’avant-garde, mais elle fait partie intégrante de la vision chamaniste du monde où tout – non seulement les animaux, mais les plantes et les rochers, le vent et la pluie – est imprégné d’esprit. La compréhension de la nature de l’esprit est, dans tout système de croyances, une question théologique et psychologique profonde.

Dans la pensée chamanique, l’ »esprit » désigne plutôt l’ »essence » ; c’est ce qui fait qu’un animal est un animal et un objet un objet. L’esprit désigne en outre la conscience ; les êtres animés, de même que les arbres, les rochers et les outils ont une conscience semblable à la nôtre. Existant par eux-mêmes, les esprits peuvent délibérément s’en prendre aux hommes et provoquer certains événements de leur vie. Ils peuvent aussi s’éprendre d’un être et le nourrir avec compassion. Ils ont des besoins et des émotions, comme la faim, la jalousie ou l’orgueil, et ils peuvent nous attaquer, nous dévorer ou nous rendre fous.

Ce type de sensibilité religieuse, qui est l’effet d’une expérience plusieurs fois millénaire, permet d’agir sur le monde. Le chamanisme est une religion pratique et pragmatique qui ne saurait se limiter au mysticisme. L’unité qui s’en dégage ne va pas à l’encontre de l’identité particulière de chaque phénomène. Les catégories ne manquent pas dans l’univers intégré du chaman. Nombre d’esprits ont leur forme, leur nom et leurs qualités. On distingue l’esprit du soleil de celui de la lune ; ils peuvent être frère et sœur, ou encore mari et femme ; on soulignera leur ressemblance avec les êtres humains à l’aide de mythes sur leur genèse et leur influence.

Les esprits ours sont gros et sauvages et les esprits souris, timides, quoique habiles) se glisser dans les passages les plus étroits ; l’esprit du couteau coupe et celui du chaudron contient. De la même manière que chacun est unique tout en partageant quelque chose avec tous, chaque torrent, chaque montagne aura un nom, des particularités, et l’influencera les hommes. Les esprits peuvent épouser des êtres humains ou leur transmettre certaines de leurs capacités. Et ces mêmes capacités sont susceptibles de nous écraser.

Ces alternatives reflètent les qualités ambiguës d’un environnement où les animaux, le paysage et le temps peuvent aussi bien nous nourrir que nous détruire, selon leur humeur.

La conscience des esprits peut occuper la conscience humaine. On croit généralement que l’âme de l’homme vivant se transforme à sa mort en esprit ; les défunts deviennent soit des esprits ancestraux, soit les composants d’un esprit élémentaire plus vaste. L’âme est également une image du corps. Les Saora d’Inde pensent que l’âme se trouve dans le sang et a la forme exacte du corps où le sang circule. Ils disent qu’elle ressemble à une photographie et leurs anciens, comme nombre de gens sur cette terre, croient que l’on s’affaiblit en se laissant photographier.

L’âme peut quitter le corps ; ici commence la logique du chamane. Chacun l’éprouve au moment d e la mort, mais le rêve montre clairement que l’âme peut aller et venir sans que cela ne provoque la mort ; souvent les sociétés chamanistes considèrent le vol de l’âme lors de la transe comme une espèce de rêve contrôlé pendant lequel les chamanes transforment une expérience involontaire universelle en technique pure.

De nombreux peuples croient que les hommes ont plusieurs âmes. Les âmes du chamane peuvent se rendre dans d’autres mondes et les âmes du profane être capturées par des esprits ou des chamanes ennemis sans que mort s’ensuive. L’âme qui s’échappe est la conscience, ou la personnalité, et celle qui reste maintient le métabolisme. Si l’âme partie ne revient pas, l’âme restée en place ne saurait longtemps survivre. Dans certaines régions d’Asie du Sud-Est, on pense qu’il est dangereux de réveiller trop brusquement les gens, au cas où leur âme de rêve n’aurait pas le temps de revenir en toute sécurité.

Dans certaines sociétés, la représentation de la psyché est plus complexe encore. Les peuples esquimaux croient généralement qu’il y a une troisième âme, le nom lui-même, transmis d’un détenteur vivant de ce nom à un autre, mais les Yuchi et les Sioux d’Amérique du Nord possèdent, quant à eux, quatre âmes. Autres variantes possibles ; pour les Jivaros d’Amazonie, l’âme promeneuse se double de l’esprit gardien individuel ; chez les Yagua, peuplade voisine, l’homme a deux âmes tant qu’il est vivant et trois de plus qui ne fonctionnent (et sont dangereuses) qu’après la mort ; l’existence d’esprits auxiliaires indique la culture chamanique se fait une idée de la personnalité bien plus dégagée du corps que dans nos sociétés industrielles.

L’activité chamanique se fonde sur des représentations de l’espace et, bien que le mode quotidien soit saturé d’esprits, il existe d’autres sphères où le chamane doit se rendre. Si l’on admet que les esprits existent et qu’ils existent dans un monde différent du nôtre, d’où ils peuvent affecter notre santé et nos réserves alimentaires, il s’en suivra que lorsque ces réalités sont perturbées, il est nécessaire qu’un voyageur se rende auprès des esprits pour les convaincre d’agir autrement.

On prendra l’ »espace » pour une métaphore de l’altérité du monde des esprits. Si l’n considère les esprits comme l’essence des choses qui nous entourent, leur domaine n’en est pas pour autant effacé. Il occupe plutôt le même espace que nous mais n’est accessible qu’à certains d’entre nous. Pour y parvenir, il faut un grand talent et d’immenses efforts ; l’espace exprime la différence et la séparation, mais le voyage du chamane est la possibilité même de retrouver l’unité.

L’abîme spatial représente en premier lieu une différence d’être les esprits des morts des forces de la nature, n’existent pas, ici mais ailleurs. Cet abîme est encore le reflet de l’infériorité morale des hommes menant une existence dégradée à l’écart du divin. Sous cet éclairage, le voyage chamanique ressemble  la quête qu’on trouve dans d’autres systèmes religieux au moralisme plus explicite, telle la quête du Saint Graal. On pourrait même y voir un désir de retour à un état de grâce primordial. Le chamane est un technicien du passage de cet abîme autrement infranchissable, et seuls les chamanes ont assez de technique et de courage pour ce faire.

Il n’est pas toujours besoin d placer le monde séparé des esprits à d’autres niveaux cosmologiques. Il se trouve parfois sur cette terre. Dans certaines régions tribales de l’Inde, on traverse le pays des morts dans le bus qui va en ville. Mais même sur terre, l’altérité de ce monde est soulignée par son inaccessibilité physique ou par les tabous qui entourent le site, lequel peut être un rocher impressionnant ou une grotte dans la montagne.

La technique de base du vol chamanique est un état de transe contrôlée. On peut donc tenir la géographie chamanique pour une topographie des états mentaux. Il y a aujourd’hui des psychologues et des néo-chamanistes qui tentent de produire des « cartes » des états mentaux dans différents sens, littéraux ou symboliques. Ce faisant, ils paraissent suivre de très près la correspondance que les chamanes traditionnels eux-mêmes établissent entre leur état d’esprit et le lieu où ils se trouvent sur une carte de l’espace cosmique.

 Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:AME, AMERINDIENS, ESPRITS |on 15 mars, 2016 |Pas de commentaires »

Connexion avec les praticiens de l’invisible

 

Je souhaite vous parler de mes expériences de guérison et évoquer mes contacts établis avec ces praticiens de l’invisible que j’appelle dans mon livre la guérison harmonique : les thérapeutes supramentaux.

Sur un plan subtil, ils sont en relation avec le quatrième plan de conscience, celui où certaines entités œuvrent pour le soulagement de la souffrance. Je me souviens notamment du témoignage de Maguy Lebrun sur les médecins du ciel et de ses groupes de prière qui poursuivent, encore aujourd’hui, leur action positive aux quatre coins du monde.

OEIL

Pour ma part, en tant que « musicien de l’âme », ces connexions sont tellement évidentes quand les voix s’élèvent d’un groupe pour nous relier au cosmos, que je ne ressens pas le besoin de m’initier à telle ou telle instruction particulière pour contacter ces plans liés aux hiérarchies invisibles. La pratique personnelle du chant thérapeutique, les expériences toujours plus profondes réalisées sur la conscientisation des sons, me mettent en relation avec eux, sans que j’en sois toujours conscient, et révèlent naturellement mes énergies de guérison. Bien sûr, on peut aussi supposer que mon chemin actuel – comme celui d’autres chercheurs-musiciens – se place dans la continuité des connaissances accumulées dans mes vies passées, celles qui caractérisent, selon certaines sources traditionnelles, les « vieilles âmes » ! Je ne me considère pas pour autant comme un être d’exception, mais plutôt comme quelqu’un qui a vécu intensément sa part d’ombre et de lumière, et qui a pris, en son temps, des engagements pour aider les autres.

Accueillir et transmettre les énergies

J’ai toujours prôné l’autoguérison, et je continue de le faire, car il n’y a rien de tel que d’être son propre thérapeute et de rester le plus possible autonome face à la maladie, à la dysharmonie. En l’écrivant, je réalise que je touche le nœud du problème : cette capacité inhérente de se guérir ne fait-elle pas un peu peur, ne nous transforme-t-elle pas en apprenti sorcier ? Ne se crée-t-on pas des thérapeutes sur-mesure, des praticiens virtuels issus de notre imagination débridée, avec sous-tendue la représentation allégorique de sauveurs qui nous tireront des affres de l’adversité et du mal-être ? Après tout, si la créativité sans limite de notre imagerie mentale contribue à nous guérir, il n’y a rien à redire, il faut continuer. Ou alors cette capacité que nous avons de recevoir et de transmettre des énergies s’inscrit dans un plan hors norme, qui nous dépasse totalement, pour que nous ne cédions à la tentation de lui donner visages humains. Face à ces interrogations sans fin, lâchons prise tout simplement, laissons-nous porter, laissons-nous guérir. Accueillons les réajustements salutaires du corps et de l’esprit.

Un autre point essentiel est de redistribuer aux autres cette énergie bénéfique que nous avons reçue. En fait, qui que nous soyons, tout est à notre portée, à condition que ce soit le chant de l’humilité qui prévaut sur celui de l’ego, que le don de guérison soit utilisé pour servir les autres en respectant une éthique personnelle stricte.

Saturer l’être de positif

Toujours est-il que ce n’est que par l’expérience réitérée de contacts avec les plans supérieurs que l’incrédulité s’efface, que le pas est franchi. Dans les sphères de l’invisible – puisque nous y sommes – tous les impossibles sont permis ! Quitte à me rapprocher des pensées de pascal, pourquoi ne pas y croire, car quand bien même ça n’existerait pas, on n’aurait rien perdu pour autant ! Ce doute, il est préférable qu’il soit exploité comme accélérateur de guérison et non comme freinateur. N’oubliez jamais qu’il faut saturer l’être de positif pour guérir et je vous assure, pour l’avoir expérimenté personnellement, de l’existence de ces entités, en mesurant bien toute l’énergie de guérison que j’ai reçue d’elles – ou en tout état de cause que j’ai sincèrement supposé venir d’elles – et du travail qu’elles ont accompli sur tous les plans. Est-ce pour autant la suppression de la souffrance physique ou mentale ? – non, pas toujours, mais son acceptation certainement.

Croire ou ne pas croire

Rien ne se fera sans votre adhésion totale au processus de guérison métaphysique mis en place. Dans ce domaine encore plus que dans d’autres, il faut souligner qu’il ne s’agit en aucune façon d’une intoxication mentale, d’une prise de pouvoir psychique ne respectant pas l’intégrité de la personne. Vous restez un agissant et décidez par vous-même de vous connecter, de constater les effets positifs de ce contact et de suivre ou non les conseils qui vous sont suggérés. Petit rappel : si vous, ou une personne à traiter, n’adhère pas au principe même de l’existence de thérapeutes œuvrant sur d’autres plans de conscience, vous pouvez très bien ressentir la présence d’un guérisseur intérieur qui répond toujours à votre demande d’aide, ou encore considérer que vous pratiquez de la visualisation créatrice. D’ailleurs, le lien est étroit entre les phases de visualisation et celles qui aboutissent à la connexion : le passage progressif dans les différents états de conscience modifiés – alpha, thêta, delta – conduit à l’immersion totale et acceptée dans les chants profonds de l’être, à son ouverture, à son déverrouillage. Aborder confiant et serein les soins thérapeutiques, ne plus se protéger, ne plus craindre, ne plus avoir peur, supprimer les verrous inutiles face à l’implacable permanence des forces régénératrices mises à votre disposition, telle est la voie de la guérison.

Etablir une connexion par les huit rayons

Parmi les techniques que je pratique au quotidien et que je transmets dans mes séances individuelles, la connexion par les huit rayons apporte beaucoup de bienfaits. Il s’agit des rayonnements de vos centres énergétiques : les sept chakras majeurs et le hara. Je l’ai vécu sous la forme de huit faisceaux irradiant une lumière blanche de forte intensité. Celle-ci se teinte subtilement d’un violet un peu froid et inhabituel quand ces rayons se connectent aux plans supérieurs. La force qu’ils dégagent peut induire des affects très opposés où se mêlent de la crainte, une perte de repères spatio-temporels compensés par un sentiment intense de gratitude et d’amour universel.
Lors des premiers contacts, peu de souvenirs subsistent de ces rayonnements verticaux et parfaitement alignés qui sont bien vite effacés par le sommeil. Mais après plusieurs connexions, à la première phase de manifestation des huit faisceaux s’ajoute une remarquable transmutation des énergies. 

Effets positifs des connexions

Bien que ces thérapeutes interviennent principalement durant le sommeil profond, j’ai gardé le souvenir, au fil des expériences, de certaines phases de leurs interventions : au niveau énergétique et prânique, ils me faisaient ce que j’ai supposé être des « transfusions », me préconisaient un régime alimentaire à suivre, m’indiquaient le nom d’un médicament… mais leur travail de guérison holistique consistait essentiellement en une « chirurgie » sur les énergies très difficile à décrire, des actes précis réalisés par des mains invisibles. Aucun souvenir d’un contact ou d’un dialogue avec eux, encore moins de leurs visages ou de la couleur de leurs yeux, rien que des formes translucides penchées au-dessus de moi et nimbées d’un halo doré.

Au réveil et les jours qui suivirent, l’amélioration de l’état de santé était perceptible : les douleurs s’atténuaient ou disparaissaient, la pesanteur souvent ressentie dans une zone en souffrance s’était gommée ou allégée, enfin une force vitale inhabituelle m’habitait en permanence.

Toutefois, ces aides ne vous dispensent pas pour autant d’arrêter vos traitements médicaux ou de vous dire : « miracle, je suis guéri ! ». Non, il faut continuer à se soigner en étant assuré d’un soutien métaphysique puissant qui peut être réactivé à tout moment quand le besoin s’en fait sentir.

Affronter ses zones de turbulences

Sans titreIl arrive que pendant une connexion, le sommeil soit particulièrement agité par des images effrayantes, des sons vécus comme désagréables, des êtres qui s’interposent, qui prennent la parole avec des mots durs, chargés de reproches, de mise en garde. S’il est parfois nécessaire de pousser le potentiomètre un peu plus à fond pour vous faire comprendre qu’il y a urgence à réagir, il n’est pas dans le rôle de ces « chirurgiens » des énergies de vous traumatiser mais plutôt de vous apporter une aide efficace en corrigeant les défaillances de vos corps subtils. Mais en opérant sur vos enveloppes sensibles, ils dégagent de grandes quantités d’agrégats psychiques : des nœuds résiduels qui raniment des sentiments enfouis, des blessures de l’âme en étroite relation avec votre vécu. C’est donc une foultitude de « personnes » qui prennent la parole : en son temps, vous les avez bâillonnées, frustrées, effacées ; elles se rappellent aujourd’hui à vous, non dans l’espace spatio-temporel de leur vie présente mais dans celui qui était le leur au moment où vous les avez connues. Vous les aviez « gelées » dans les tréfonds de votre inconscient, l’exérèse de l’agrégat psychique leur permet aujourd’hui de s’exprimer.

Bien sûr, il n’est pas exclu que ce processus de régression puisse atteindre des zones karmiques en relation avec vos vies passées, ou encore que des entités s’interposent pour que ne vous franchissiez pas certains portails pour lesquels vous n’êtes pas suffisamment préparé. Imaginez votre vie si vous étiez conscient de tous les actes de vos existences antérieures. Seriez-vous plus heureux pour autant ? – je ne le pense pas. Chacun a sa place définie dans l’univers et dans les différents mondes sans qu’il soit toujours nécessaire de lever tous les coins du voile. Le chant thérapeutique, associé aux techniques de connexion, est là pour ça : vous apporter de la lumière, vous replonger dans vos résonances, juste ce qu’il faut, pour ne plus subir la vie, mais la chanter dans toutes ses tonalités intérieures.

Par Philippe Barraqué
thérapeute de la voix, musicologue

© 2007 – tous droits réservés pour tous pays

La guérison harmonique – Philippe Barraqué (Editions jouvence)

Publié dans:ESPRITS, GUERISON, MAITRISE, POUVOIR |on 9 mars, 2016 |Pas de commentaires »

Qu’en est-il de l’égrégore christique ?

 

L’égrégore du Christ martyrisé, souffrant et agonisant sur la croix est une puissante forme-pensée créée et entretenue depuis des siècles par des millions de personnes et spécialement par des dévots chrétiens. Chaque personne qui sur cette terre pense, imagine ou ressent ne fut-ce qu’un instant ce qu’a enduré Jésus de Nazareth à la fin de sa vie entretient, renforce et prolonge l’égrégore de sa Passion. Cet égrégore, comme chaque égrégore du reste, est la somme totale des pensées qui ont convergés vers lui et lui ont permis d’acquérir avec le temps une force considérable. De cet égrégore émane des énergies dont la nature intrinsèque et la « programmation naturelle » est de se mettre en symbiose avec le mental de personnes à vocation mystique dont certaines sont pourvues de facultés médiumniques. Ces forces « égrégoriennes » sont donc en permanence à la recherche d’une issue, d’une voie de moindre résistance, qui leur permettra de descendre et de s’exprimer et de s’inscrire dans la matière.

croix 3

Peu de personnes ont la capacité et l’ouverture médiumnique nécessaire pour permettre à ces forces de s’exprimer à travers elles. De plus, l’expression de ces forces nécessitent un cadre psychique particulier. Le Padre Pio, Marthe Robin, Thérèse Neumann, saint François – le premier mystique dont on a la connaissance des stigmates – pour ne citer qu’eux, faisaient partie de ces êtres rares qui possédaient les ingrédients nécessaires à l’expression de l’égrégore christique. Plusieurs composantes sont donc nécessaires à la réalisation de ce prodige mystique.

1 – La focalisation du mental sur la personne du Christ, entretenue par les prières, la méditation, la contemplation, l’extase et « imbibé » des souffrances qu’il a subies peu avant sa mort (que ces souffrances furent réelles ou non). 
L’intensité, l’entretien, la persévérance de ces pensées.

2 – Une « vocation », un profond désir de souffrir pour la bonne cause, d’être martyr volontaire.

3 – Le désir conscient ou inconscient de ressembler au Christ, de se fondre en lui, d’imiter ses oeuvres, sa vie, sa mort, même si c’est avec une profonde et sincère humilité.

4 – La possession d’un canal médiumnique à effets physiques internes ouvert aux forces subtiles du monde invisible.

Chez les mystiques qui présentent les stigmates, l’ouverture médiumnique est très large. Cela signifie que ce canal, que ce channel pour parler dans des termes actuels, accueille automatiquement à la fois les forces du bien que celles du mal. C’est la raison pour laquelle des mystiques comme le curé d’Ars, le Padre Pio, Marthe Robin et d’autres furent confrontés régulièrement à des « attaques astrales sataniques ». Le curé d’Ars, grand mystique pratiquant assidûment la mortification, n’avait de cesse de se battre contre les forces démoniaques qui l’assaillaient. Padre Pio fut confronté aux mêmes phénomènes récurrents. Ceci n’est pas dû à leur faiblesse morale, mentale ou physique mais bien à l’étendue de l’ouverture de leur canal médiumnique qui reçoit tout aussi bien les influences du bas astral que les énergies les plus sublimes et les plus subtiles émanant des plans célestes. Ces êtres sont ouverts à 360 ° sur toutes les forces de l’univers par leur amour. Leurs macérations n’ayant d’autre but que d’alléger la misère et la souffrance du monde à travers leur propre souffrance physique et spirituelle. Sans la force de ce désir de s’abandonner totalement à Dieu, d’offrir sa vie en une sorte d’ holocauste pour la rédemption des pécheurs, et sans l’ouverture totale de leur canal médiumnique, ces êtres ne pourraient manifester les stigmates du Christ. Cette ouverture psychique, en relation directe avec leur croyance spécifique leur permet donc d’expérimenter des phénomènes mystiques aussi extraordinaires que la manifestation de stigmates auxquelles s’ajoutent l’expression de pouvoirs multiples. Ces forces fournies par l’égrégore peuvent par exemple palier aux besoins du corps qui bien souvent n’a plus – ou presque plus – besoin de sommeil ni de nourriture.

 Lien vidéo - Les stigmates par le Père Verlinde 

Publié dans:ENERGIES, ESPRITS, JESUS, MEDIUM |on 9 mars, 2016 |Pas de commentaires »

Notre esprit kaleidoscope

 

Le kaleidoscope (de kalos : beau, leidos :aspect, et skopein : regarder)

C’est un petit cylindre de carton au fond duquel sont entassés des fragments mobiles de verre coloré qui en se réfléchissant sur un jeu de miroirs y produisent des combinaisons d’images aux multiples couleurs.

Une pulsion du poignet et voilà les morceaux ordonnés.

Une autre pulsion et les morceaux sont à nouveau en désordre.

Une autre pulsion et les morceaux s’ordonnent en composant une autre forme……..

kaleidoscope-mini1

De là à comparer notre esprit à un kaleidoscope il n’y a qu’un pas que je franchis…si vous voulez me suivre !

Le Ka dans la culture égyptienne représente:
*les forces qui animent l’ordre universel, le réservoir des forces vitales d’où provient toute vie, 
la force d’interaction continue, indifférenciée, universelle et génératrice …..
Sous l’emprise d’une émotion nos pensées sont comme disloquées, éparpillées et nous peinons à rassembler tout cela pour retrouver notre centre, notre cohérence.

En vivant cela à maintes et maintes reprises je me suis mise à la recherche d’un outil  » pour contenir mes morceaux « .

-Le premier réflexe a été de vouloir faire sortir ces pensées parasites pour faire le vide : aérobic, gymnastique intensive….sans succès comme si au contraire la dispersion se nourrissait de la volonté de dispersion ! !

-Deuxième essai : la méditation, le gi gong. La consigne était la concentration sur un écran blanc….pendant ce temps là où  » partaient  » mes pensées ? elles étaient stockées et régulièrement cela débordait….

-Le troisième essai fut transformé…..il m’a amené à faire l’opération exactement inverse : se concentrer sur ces morceaux épars non pour les contenir mais pour essayer de les dissoudre.

J’ai donc commencé à faire des collages chaque fois qu’une forte émotion me déstabilisait.

Je me suis imposé un cadre de travail : déchirer toute image qui frappait mon attention sans effectuer aucune censure, sans choisir ni trier.
Les regrouper par points communs : couleurs, formes….

Commencer à poser un morceau et très vite enchaîner le collage sans chercher à représenter quelque chose : se laisser porter par les similitudes, l’accord de tonalité, le dégradé..…

Le support est passé de la simple feuille de dessin au carton ondulé qui demande encore plus d’attention, de patience, le geste est mécanique voir compulsif, il n’y a pas d’arrêt, de pause.

Chaque collage est réalisé dans une certaine tension émotionnelle, pleurs, angoisse, colère, énervement, et aussi euphorie sont les moteurs de cette action.

Le collage est mené à son terme et l’émotion aussi: l’état d’apaisement est revenu
Il peut se passer cinq ou six heures sans interruption : le point final c’est le dernier morceau de papier collé. Après c’est un état d’épuisement physique et le vide dans la tête.

La contemplation de l’œuvre réalisée est toujours une surprise et une révélation : angoisse, peur, colère. sont là sur le papier et se sont transformées en souterrain, chemin, fenêtre, éboulement, visage grimaçant, gestes…

Donc les morceaux ne se sont pas dissous ils se sont rassemblés et mon esprit a retrouvé la paix intérieure. C’est un mouvement de va et vient : je m’éloigne de mon centre et y revient ici et maintenant.

Cette expérience là je l’a transmets en animant des ateliers, des stages, des formations. Le plus difficile pour les participants c’est le lâcher prise indispensable pour  » faire parler les papiers..  » …vous voulez tenter l’expérience ?

Brigitte Barateau-Dumesnil sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:ENERGIES, ESPRITS |on 7 mars, 2016 |Pas de commentaires »

Imaginez votre esprit supérieur qui est en haut de la montagne

Il voit au loin, il voit le parcours, les embuches, la ou il faut passer, le meilleur chemin, et les pièges. On peut dire que comme il voit au loin, il voit toutes les possibilités de futur en fonction des divers chemins que votre conscience physique peut choisir de prendre.

chemin de randonnée

Votre conscience physique est quand à elle en bas de la vallée, elle ne perçoit que son environnement proche.

Le moyen de communication entre l’esprit supérieur en haut de la montagne et la conscience physique  terrestre en bas de la vallée est très simple :
BONNE DIRECTION A PRENDRE = Joie, enthousiasme, amour, bien être (toutes les hautes vibrations).
MAUVAISE DIRECTION A PRENDRE = Mal-être, peine, anxiété, dépression, haine…= DOULEUR (toutes les basses vibrations).

C’est hyper simple, c’est comme une boussole avec le nord et le sud, 2 informations opposées, 2 directions opposées.

La douleur, vient de la RÉSISTANCE de votre conscience physique aux guidances qu’elle reçoit via le cerveau de votre ESPRIT SUPÉRIEUR !
La douleur, vient de la RÉSISTANCE de votre conscience physique aux guidances qu’elle reçoit via le cerveau de votre ESPRIT SUPÉRIEUR !
La douleur, vient de la RÉSISTANCE de votre conscience physique aux guidances qu’elle reçoit via le cerveau de votre ESPRIT SUPÉRIEUR !

Imaginez un élastique relié entre votre esprit supérieur et votre conscience physique, si la conscience physique prend une direction opposée à la guidance de l’esprit supérieur, l’élastique se tend et vous ressentez de la douleur, des difficultés, des déconvenues… en un mot vous êtes tendus

Au contraire si votre conscience physique ÉCOUTE et AGIT en harmonie avec la guidance de votre esprit supérieur, l’élastique est détendu et tout va bien dans votre vie.

C’est la lutte de l’Égo contre l’Âme qui crée notre dualité. Car les 2 possèdent leur propres libre arbitre.
Cette dualité permet à la conscience physique de faire des erreurs pour apprendre !

ON APPREND DE 2 FAÇONS DANS CE MONDE :

– par la douleur (élastique tendu)
– par la sagesse (élastique détendu)

Ces 2 possibilités sont VALIDES, et vous amèneront toujours ou vous devez aller, mais l’un des 2 chemin est plus dur et plus long que l’autre. Mais nous avons le libre arbitre de choisir le moyen de parvenir à nos fins.
Votre Esprit supérieur en haut de la montagne voit le trou vers lequel vous vous dirigez en bas de la vallée, et il vous crie : A DROITE ! A DROITE ! A DROITE ! Houps… trop tard… tu es tombé, tu souffres, tu vas peut être comprendre et m’écouter la prochaine fois ! Aller vas y remonte, je t’attend… et ça repars et ainsi de suite.

Tout ceci n’est pas malheureusement le fruit du hasard si aujourd’hui vous écarquillez les yeux en découvrant cette vérité, de comment les choses se passent entre votre esprit supérieur, votre cerveau et votre conscience.

Ces informations sont connues depuis la nuit des temps sur terre, elle ont été apportées par des visiteurs ET bénéfiques pour servir les hommes, mais au lieu de cela, les hommes ont caché ces secrets à des fins de domination sur leurs semblables. L’Égo a été mis sur un trône et l’esprit supérieur (ce que nous sommes vraiment) nous a été dissimulé par les religions et la politique qui sont les 2 faces d’une même pièce et dont l’unique but est le contrôle absolut sur les être Humains.
Pour maintenir cette domination et cacher ce secret il leur a fallut créer DE FAUSSES CROYANCES (les religions n’en sont qu’une expression puissante, mais je prend croyances au sens large).

La conscience humaine a été altérée entre autre donc grâce aux RELIGIONS en forçant l’imprégnation profonde de FAUSSES CROYANCES. Il ne s’agit pas là de manipulations de bandit de tavernes mais d’une technique de manipulation très évolués ne pouvant venir que d’entités très avancées sur les humains à l’époque de cette mise « sous quarantaine » du cerveau et de la conscience physique humaine. Les ET négatifs qu’on appelle aussi LES ARCHONTES.

Et aussi :
La croyance en la version de la MORT a été implantée.
La croyance du TEMPS a été implanté.
La croyance en la TRI-DIMENSIONNALITÉ a été implanté.

(Voir article http://stopmensonges.com/tourner-linterrupteur-pour-changer-de-realite)

etre ange

En résumé de cette première partie.
Il faut totalement LÂCHER PRISE du coté de votre conscience physique, laisser votre esprit supérieur vous éclairer quant aux chemins à prendre. APPRENDRE A L’ÉCOUTER.
COMPRENDRE que vous êtes là pour expérimenter les choses, les vivre au jour le jour car seuls « ici et maintenant » existent.
ADMETTRE que vous avez été floué ! ADMETTRE que ce que vous appelez « votre système de croyance » n’est en fait PAS LE VOTRE !
Regarder qu’est-ce que votre ANCIEN SYSTÈME DE CROYANCE vous a apporté jusqu’ici, et REMPLACER VOTRE ANCIEN SYSTÈME DE CROYANCE PAR LA CONNAISSANCE (car la connaissance est TOUJOURS supérieure à la croyance).
Ceci va vous permettre de vous rappeler QUI VOUS ÊTES, et vous aidera à évoluer dans votre vrai VOUS.

Les systèmes de croyances contrôlent les humains. Les humains comme tout être sur terre sont immortels, indestructibles, sans aucune limite de pouvoir, uniquement bridés par LEUR PROPRE système de croyance !

N’oubliez pas que nous avons été créés à l’image de Dieu. C’est une vérité et pas besoin de religion pour comprendre l’évidence de cela. Bien au contraire. La religion nous éloigne de Dieu, alors que la spiritualité et la connaissance nous en rapproche.

Il n’y avait qu’une seule et unique solution pour qu’une poignée d’homme puisse en diriger 7 milliards : leurs faire CROIRE QU’ILS SONT PETITS, FRAGILES, MORTELS, DÉPOURVUS DE TOUT POUVOIR.
je dis LEURS faire croire car votre pouvoir est tellement immense que seuls VOUS pouviez vous AUTO-DIMINUER.
Personne ne peut rien contre vous sans votre consentement, c’est VOUS qui avez toujours eu, avez, et aurez TOUJOURS le pouvoir sur votre vie, c’est un des secrets les mieux gardés, celui de notre réel pouvoir (si cette partie n’est pas encore claire pour vous, elle le sera quand j’aurais fait l’article sur la mort et la multi-dimensionnalité).

J’arrête la pour le moment, je ne veux pas vous embrouiller avec la suite qui promet d’être passionnante. Déjà digérez cela, tout ce que je vous dit ici est pure vérité.
Je sais que c’est dur à accepter pour certains car justement on est en plein heurt du système de croyance.

Je vous rassure, pour ceux qui se sentent choqués, personne ne pourra vous faire accepter de changer votre système de croyance à part VOUS.

De toute façon sachez que votre ancien système fonctionne aussi puisque le résultat de votre expérience de vie est à l’image de vos croyances. Vos croyances créent votre réalité donc toutes les croyances sont valides.

Ce qui veut dire aussi que tout est parfait, même les pires expériences puisque si VOUS avez décidé d’accepter de les vivres c’est que quelque part vous aviez besoin d’en retirer des expériences. Mais il ne tient qu’à vous d’y mettre un terme et en changer…
A vous de choisir qui vous voulez être et donc quel système de croyance vous devez adopter pour devenir cet Être.

LIRE LA SUITE : http://stopmensonges.com/tourner-linterrupteur-pour-changer-de-realite

Publié dans:DEVELOPPEMENT, ENERGIES, ESPRITS |on 21 février, 2016 |Pas de commentaires »

Un Dialogue Avec L’Âme Sur L’Essence De La Vie

arbre

Nous savons sans aucun doute que nous sommes des êtres conscients. Nous sommes même ‘’conscients d’être conscients’’. 
En ce sens, que l’on sait, que l’on est des personnes vivantes douées d’intelligence et de sentiment. Nous sommes conscients de nos pensées et émotions, de notre monde mental. Nous possédons la capacité de regarder en nous, de voir notre intériorité. On peut traduire conscience par divers termes comme : connaissance, esprit penseur, cognition, expérience, intuition, intellect et lumière.

Le mot conscience, veut en terme clair dire : ‘’Connaissance’’, comme dans ‘’se connaitre’’, – en être conscient. C’est la  »Connaissance de soi ». La conscience est l’activité principale de notre propre esprit et de l’esprit créateur de l’univers.

Notre conscience se situe à l’intérieur de nous. Entres autres, elle circule à travers les neurones de notre cerveau et dans tout notre corps. Ne la cherchez pas, elle n’a pas de point fixe. La conscience circule de l’information sur l’autoroute de l’esprit. Elle est comme une onde, on ne peut la voir. De la même façon que les ondes apportent l’image sur l’écran de votre télé. Il circule par câble, par satellite ou par sans fil. 

Notre conscience objective et la conscience subjective sont deux phénomènes d’une seule et même conscience ou énergie spirituelle. La conscience subjective est formée de notre mémoire que l’on a accumulé du monde objectif et de l’intelligence universelle qui est reliée au tout. Il y a aussi la mémoire cellulaire, qui elle est cachée de notre esprit conscient d’une certaine façon, car elle est dans nos cellules. Elle se focalise dans le bon fonctionnement de notre corps et non du monde extérieur. C’est pour cela que nous n’en sommes pas conscient objectivement.

L’esprit, la conscience, et les pensées, sont agissants dans notre boite crânienne et dans notre être entier. Le cerveau est le support, de même que le fil du câble est le support des ondes vidéo. Tout ce que l’on voit à l’extérieur par les fenêtres de nos yeux, est vu de l’intérieur de notre tête. Dans le fond, nous voyons l’extérieur, mais de l’intérieur. De la même façon que vous voyez à l’extérieur de chez vous, à travers la fenêtre.

Notre esprit conscient ne peut voir, et ne peut se concentrer que sur une seule chose à la fois. Cela se comprend quand on sait que deux objets ne peuvent occuper le même espace en même temps. On peut penser à plusieurs choses l’une après l’autre, mais pas à deux pensées en même temps, tel que je ne peux écrire deux lettres en même temps, mais subséquemment.

Ce qu’il faut retenir, c’est que la conscience est à l’intérieur de nous. Cet esprit est toujours conscient. Que l’on soit endormi ou ce que l’on appelle inconscient, la conscience est toujours là, puisque nous sommes toujours vivant. Notre mémoire ne s’est pas effacé. Si vous fermez les yeux maintenant. Pouvez-vous dire que vous n’êtes plus conscient ? Bien sûr que non ? Vous ne voyez plus ce qui se passe à l’extérieur de vous, mais vous êtes toujours conscient !

Nous sommes conscients du monde objectif physique à travers nos cinq sens, qui sont comme des antennes qui enregistre tout ce qui se passe en dehors de nous, vers notre disque cérébral interne.

La conscience est en toute vérité psychique, elle est énergie et en même temps, elle est information, de la même façon que l’on peut faire circuler de l’information à travers un fil électrique. La conscience est le mouvement de l’esprit universel, de la même manière que la parole est le mouvement de l’air sur nos cordes vocales.

L’esprit conscient est le principe de base de toute chose. Il est une énergie statique qui devient dynamique par le mouvement circulaire de la pensée. L’esprit est électrique et la conscience est information. L’esprit est la force vitale qui englobe toute chose, soyez conscient de cette énergie, elle rayonne partout.

Penser à ceci : ‘’Tout ce que nous sommes aujourd’hui est l’intégral de tout ce que l’on a appris, depuis que l’on est venu au monde. Nous sommes avant tout le fruit de notre environnement extérieur. Car tout ce que l’on connait est extérieur à nous.  

Si l’on parle français, ou si nous sommes de telle religion, de telle culture ou de telle ethnie, cela provient de notre environnement externe. Notre conscience est  littéralement peinturée des couleurs culturels, sociales, politiques et religieuses de notre milieu.

Voilà ce qui forme l’information de notre conscience. Nous sommes le fruit bien mur et bien former de notre société. Voilà pourquoi il est si difficile de changer notre façon de penser. Nos pensées et croyances sont formées par habitudes. Notre conscience est programmée, et reprogrammable.

Notre conscience est malléable comme de la gélatine, car elle est faite d’ondes et d’informations. On peut la programmer ou la déprogrammé comme on veut, de la même manière que l’on peut effacer ou écrire sur le disque dur de l’ordinateur.  

Je ne dis pas ici d’effacer votre mémoire, mais bien que l’on se doive de la développer pour une efficacité maximale. De la nourrir de ce que l’on désire vraiment. Votre esprit est la source de tout pouvoir, mais encore faut-il savoir comment l’utiliser. Et malheureusement, on ne vous enseigne pas cela à l’école. 

Comme on a vu, notre conscience et notre intelligence est la somme totale de ce que l’on connait, de ce que l’on sait. Ce savoir peut-être exact ou édulcoré par des informations mi-exact ou des demies vérités ou carrément des croyances erronées, imprimées dans notre mental.

Bien que l’on veuille changer notre mode de pensée, il est très difficile de le faire en un mois ou même en un an, à cause de ce conditionnement cérébral. De la même façon que l’on ne peut pas perdre un excédent de poids en 1 semaine. Tout cela dépend de notre diète mentale et de son excédent de détritus psychologiques.


[ Nos 5 sens externe agissent comme des antennes : 
Voir, sentir, entendre, toucher, et gouter. Ils captent 
l’information externe et la ramènent vers le serveur interne – le cerveau. ]

SCHEMA

Pour changer nos pensées et ainsi notre monde – cela demande une véritable discipline mentale. Cela demande une saine alimentation intellectuelle et beaucoup d’exercices mentaux. Mais le prix en vaut la chandelle et nous fera remporter la ‘’coupe de l’esprit’’ et nous vaudra triomphe, dans le monde des sens.  

On crée bien notre réalité par l’esprit, mais il faut quand bien même que notre esprit soit programmé sur le programme de notre choix.

Il est dès lors impératif de modifier nos paradigmes, nos habitudes mentales en faisant la même chose, par la répétition sans borne. Par la pratique et la répétition, vous y arriverez. Ne vous découragez pas, prenez votre temps, vous n’avez rien à perdre, a part vos illusions.

Il n’y a pas de grand secret ici, ni de formule magique – tout se fait d’abord dans l’esprit par l’habitude et tout s’accomplis par la suite dans l’action. Ce qui nous motive est la qualité et la quantité de nos pensées positives et constructives.

Pour récapituler. L’esprit est la substance invisible qui dans le mouvement produit la pensé. Tous nos sens externes captent de l’information externe vers le ballon cérébral, notre cerveau. Cette information est ce qui constitue notre conscience, notre niveau de connaissance. Cette connaissance est ce qui constitue nos habitudes de penser et de faire.

Si on veut changer nos pensées, on se doit de les modifier par de la nouvelle information, comme lorsque l’on change d’idée. Notre conscience est notre programme ‘’Windows’’ interne et de la même manière, il coordonne ce que l’on voit, ce que l’on pense et ce que l’on peut faire ou non.

Tout est possible, tout est en devenir, du moment que l’on s’y mette corps et âmes et au pic et la pelle de l’action. Vous avez toutes les informations nécessaires pour la réussite. Il n’en tient qu’a vous de les appliquer. De toutes façons, votre vie se déroule maintenant, vous devez travailler, manger, dormir et vous relevez encore le lendemain. Il est de beaucoup plus préférable, de beaucoup plus adorable de mettre ne serait-ce qu’une heure par jour à l’étude et aux exercices de la science de l’esprit.

Car cela vous apportera la paix de l’esprit. Cela vous apportera la clarté et la motivation qui vous mèneront à la réussite totale de votre vie et cela dans tous les aspects que vous voulez.  

ISSU du site : Paroles De Mon Âme :

P.S. Vous pouvez copier ou distribuer ce texte en autant que vous citez l’auteur et mettez un lien vers cette page.

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