Archive pour la catégorie 'ESPRITS'

La naissance de l’esprit d’éveil

 

La première qualité qu’il faut pour entrer dans l’ouverture du coeur est l’esprit altruiste d’éveil ; s’est comme  une forme supérieure de l’amour et de la compassion, nous devons d’abord commencer par engendrer ces deux qualités. Une fois que nous aurons produit l’esprit d’éveil, nos méditations sur la vérité ultime nous aideront à atteindre l’ouverture plutôt que le stade moindre.

attitude

Sachant que nous serons de peu de bénéfice pour les êtres sensibles tant que nous serons sous l’emprise des émotions perturbatrices, nous abordons la méditation sur la vacuité, non pas comme un outil pour supprimer exclusivement les causes de notre propre souffrance, mais comme un moyen d ‘atteindre l’éveil pour pouvoir être plus bénéfique aux autres.

Nous sommes nés, êtres humains, et avons la capacité d’atteindre des états spirituels prodigieusement élevés. Cela fait probablement beaucoup de vies que nous n’avons pas eut une conjonction aussi auspicieuse de conditions favorables pour progresse sur la vie d’une existence supérieure, de la libération et de l’illumination. Même si nous ne pouvons nous engager dans des pratiques intensives de méditation, nous devons au moins essayer d’accumuler quelques instincts positifs en vue de développements ultérieurs le long de la grande Voie, en lisant parfois et en essayant d’incorporer les enseignements dans nos activités quotidiennes.

Nous vivons des temps où les traditions spirituelles du monde ont considérablement dégénéré. Il est très important, en de telles époques, que les pratiquants eux-mêmes fassent des efforts particulièrement soutenus pour atteindre leur réalisation. Permettre aux lignées de transmission de disparaître, ce serait laisser le monde plonger dans l’obscurité.

Plutôt que de gâcher nos vies à des actions futiles, peut-être devrions-nous unir notre courant de conscience avec des enseignements et la pratique. Faire ainsi nous profitera en tant qu’individu et profitera au monde en renforçant sa base spirituelle.

Chacun de nous doit pouvoir sentir une certaine fierté à l’idée de pouvoir lui-même atteindre la « perfection », de pouvoir lui-même atteindre l’illumination. Quand bien même si une seule personne s’adonne à la pratique spirituelle, cela encourage les esprits gardiens et les déités célestes qui ont fait le serment de soutenir le bien. Ces forces peuvent alors libérer les ondes d’effets bénéfiques sur l’humanité. Notre pratique peut donc apporter beaucoup de bénéfices, à la fois directement et indirectement. Chacun de nous doit faire de son mieux à son niveau personnel. Il y a un dicton qui dit :  »La volonté du ciel et la volonté des hommes devraient être en harmonie ». Si nous mettons ces enseignements en pratique toutes les forces naturelles du bien seront avec nous.

Regardez l’humanité ; combien peu d’êtres sont engagés dans un entraînement spirituel sérieux ; regardez ceux qui pratiquent : combien peu le font efficacement. En tant qu’êtres humains, nous avons nous-mêmes un corps et un esprit permettant d’élever notre statut spirituel et son état présent à l’état le plus suprêmement haut. Pourquoi laisser passer l’occasion ? Une fois que la mort nous l’aura retirée, elle ne se représentera probablement pas avant des milliers, voir des millions de vies.

Tous les êtres souffrent de la même façon que nous et certains sont mêmes plongés bien plus profondément encore dans la douleur. Pourtant, chacun ne souhaite connaître que le bonheur et éviter la souffrance, la frustration ou la douleur. Ils veulent un bonheur durable, mais ne savent pas comment en cultiver les causes ; ils veulent éviter la misère, mais ne font qu’accumuler les causes de plus de misère. Bien que recherchant le bonheur, parfois ils en détruisent les causes comme ils détruiraient un ennemi. Et, bien que cherchant à éviter la misère, ils en traitent les causes comme ils traiteraient un ami proche.

Si nous n’étions pas liés à l’infinité des êtres sensibles, ou si leur souffrance ne les gênait pas, peut-être ne serait-il pas nécessaire de nous soucier de leur bien-être. Mais, en vérité, tous sont liés à nous et aucun d’eux ne souhaite pas souffrir. Sur les milliards de vies que nous avons vécues depuis des temps sans commencement, nous avons connu chacun des êtres vivant de nombreuses fois. Ils ont été tantôt nos parents, nos amis, nos époux ou nos ennemis. Comment pouvons-nous leur être indifférents ?

Bien que le but de l’esprit d’éveil soit d’atteindre l’illumination pour pouvoir guider les êtres hors de la souffrance, cela ne veut pas dire que l’on se manifestera nécessairement sous la forme d’un maître dans le sens formel du terme. Parfois, ils apparaissent sous la forme de quelqu’un qui nous dit quelques mots aptes à résoudre une difficulté à laquelle nous sommes confrontés, parfois sous la forme d’un livre si nous avons besoin d’informations, et même parfois sous la forme d’un pont à quelqu’un en proie à la détresse. Tel est le merveilleux pouvoir de l’état omniscient.

L’esprit d’éveil ressenti par une personne ordinaire est quelque chose d’un peu négatif. Au début, on pratique donc plus pour son profit personnel que pur celui d’autrui, de telle sorte qu’il n’y a d’esprit d’éveil que le nom. Mais, avec de la persistance, la nature de cette technique permet véritablement d’éliminer la négativité. Une fois que l’on a pris cet engagement de l’esprit d’éveil, nous devons alors pratiquer les entraînements au quotidien afin de vérifier si comme l’arbre, nous sommes capables de supporter les branches et les feuilles.

Francesca du blog : http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:ASCENSION, ENERGIES, ESPRITS |on 1 février, 2016 |Pas de commentaires »

RECIT d’UNE EXPERIENCE DE SORTIE HORS DU CORPS

 

 

expérience HORS CORPSCela s’est passé quand j’avais 13 ans. J’étais une petite fille très ordinaire … Et puis une nuit, toute ma vie s’est trouvée changée.

J’étais allongée sur mon lit, parfaitement réveillée, quand je suis sortie hors de mon corps en toute conscience. Bien sûr, à cette époque, je ne savais absolument pas que de telles choses étaient possibles. Je n’avais pas peur. J’ai voyagé à une vitesse vertigineuse dans les espaces sidéraux, froids et bleu sombre d’après mes perceptions. J’allais à la vitesse de la pensée, je me percevais en tant que pur esprit, détaché de toute enveloppe corporelle. Je voyageais dans l’infini des mondes, percevant les circuits de gravitation des corps célestes, et ne m’en approchant pas.

Je suis arrivée à une sorte de « carrefour » de l’espace-temps, attendant une sorte de permission pour passer. Puis j’ai quitté et l’espace et le temps pour me retrouver à l’intérieur même de toutes choses, dans l’unité. Mon esprit n’était plus différencié du « tout ». Il y avait, durant tout ce voyage, une incroyable intensité de conscience et d’énergie pure, à côté de laquelle la vie sur Terre ressemble à un sommeil épais et interminable.

Donc, après différentes étapes impossibles à décrire avec des mots, je suis revenue dans l’atmosphère terrestre, au-dessus de la maison dans es bois d’acacias où était resté mont corps de petite fille. Je me percevais alors comme un très grand volume de présence invisible car transparente. Là, « on », c’est à dire d’après ce que je ressentais, une sorte de conscience absolue, m’a appris beaucoup de choses sur différents sujets, et «on»  m’a prévenue que j’allais devoir presque tout oublier en rentrant dans mon corps, car cette perte de conscience est inhérente au fait de vivre dans un corps condensé comme ceux que nous avons sur Terre. Je me demandais comment faire pour rentrer dans un corps si petit.

Finalement, j’ai réussi à rentrer dans mon corps physique, en comprimant une partie de mon grand volume transparent ; J’ai vérifié si j’étais bien partout, dans les jambes et les bras, et j’ai pensé que sans doute j’avais dû être morte quand je n’étais plus dans mon corps.

Dans les nuits qui ont suivi, j’avais encore la mémoire interne de ce qui s’était passé, et je savais que j’avais la possibilité de me décrocher de mon corps si je le voulais. Je ne l’ai pas fait car n’ayant pas décidé par moi-même de sortir de mon corps la première fois, j’ai pensé que si je n’étais plus guidée par la sorte de perfection qui avait décidé de mon voyage, je risquais de n’être pas à la hauteur de la situation.

J’ai vécu, au début, cette expérience très innocemment, mais j’ai vitre perçu qu’il valait mieux n’en parler à personne, de peur que l’on me dise que j’avais rêvé, dans le meilleur des cas, ou que l’on me prenne pour une folle dans le pire. Donc j’ai passé 10 ans de ma vie sans parler de cette expérience et sans entendre parler de quelqu’un ayant vécu ce type de voyage, 10 ans avec la nostalgie infinie de cette intensité de présence que j’avais ressentie en étant hors de mon corps.

A 23 ans, « par hasard », j’ai assisté à une conférence d’une personne plus courageuse qui affirmait être sortie de son corps, elle aussi. Quel soulagement ! Ainsi donc je n’étai spas seule et, de plus, cette expérience devenait objective, car qu’est-ce que l’objectivité sinon la réunion de plusieurs subjectivités ? Puis je me suis mise à lire des livres, je me suis rendue compte que depuis toujours certains humais  sortaient de leur corps, cela fait partie des capacités les plus ancestrales et originales qu’on ne nous a prend nulle part, ni à l’école, ni à l’église, ni dans la famille. Tout le monde a oublié. Mais quand même, cela continue de se passer, souvent par surprise, chez des êtres pas u tout préparés, dans des conditions extrêmes entre la vie et la mort, lors d’accidents, d’accouchement sou de maladies. Les enfants aussi volent, avant qu’on ne leur apprenne qu’ils ne savent pas voler, même s’ils voient leur corps d’en haut, étendu sur le lit, et s’ils peuvent décrire tout ce que font les gens dans la maison lorsqu’ils volent…

Si tous ensemble nous apportions notre témoignage, peut-être que la vie deviendrait plus immense aussi pour ceux qui n’ont jamais fait le voyage.

Extrait de L’Ethérien sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/ -  un journal mensuel d’informations composé d’un éditorial,
d’actualités internationales, de conférences d’IJP. Appel Guéry, d’articles écrits par les membres de l’Institut, de commentaires, de témoignages, d’informations et d’annonces

HARMONISER CORPS AME ESPRIT

 

Le corps est issu de l’évolution terrestre minérale, végétale et animale qui le relie au monde matériel dont il subit les lois. Ces lois peuvent se résumer en une « courbe de vie » qui commence à la naissance physique, se poursuit avec la croissance de l’individu, atteint son sommet avec l’ « âge mûr », ensuite entame une descente avec la dégénérescence et la vieillesse, et enfin se termine avec la mort. La partie spirituelle de l’être humain (esprit) est issu d’un niveau de réalité non matérielle. Cette réalité supérieure est assimilée dans les traditions aux mondes divins et angéliques. Un être humain est donc un esprit incarné dans un corps.

AME ESPRIT

De façon schématique nous dirons que l’esprit, pour des raisons que nous pourrions qualifier d’ « évolutives », a choisi de vivre dans la réalité matérielle afin de connaître certaines « choses ». Entre le corps et l’esprit, nous avons un troisième élément qui est une sorte d’intermédiaire ou d’interface entre les deux. Cet élément c’est l’âme qui est de nature psychique, c’est-à-dire qu’elle n’est ni matérielle, ni spirituelle, dans son essence. L’âme psychique est une réalité intermédiaire complexe dans laquelle tente de s’établir une relation harmonieuse entre le corps et l’esprit. L’âme est le lieu de tous les « combats » internes, de toutes les contradictions de l’être humain. L’âme et changeante et sujette à toutes sortes d’influences. Lieu de rencontre entre le corps et l’esprit, l’âme doit faire face à des réalités contradictoires qui engendrent des tensions et des conflits qui peuvent être d’une grande violence. Ces conflits psychiques proviennent de ce que l’âme est fortement imprégnée d’animalité dans ces parties inférieures et de spiritualité dans ses parties supérieures

Le ternaire Corps, Ame, Esprit, correspond bien à une réalité, mais il est aussi une représentation simplifiée de l’être humain. Les choses sont en fait plus complexes que cette représentation ternaire pourrait le laisser supposer. Certains enseignements traditionnels distinguent en effet jusqu’à sept, voir même jusqu’à neufs « corps » différents dans l’être humain. Les Egyptiens, par exemple, enseignaient l’existence de neuf « corps ».

Le corps, l’âme et l’esprit : une représentation verticale. Ci-dessus, nous avons représenté les relations entre le corps, l’âme et l’esprit, à l’intérieur d’une seule figure, le carré, symbole du corps. Cette représentation suggère que le carré est la forme la plus extérieure, et que le cercle est au contraire la forme la plus intérieure. C’est l’« écorce » (corps) et le « noyau » (esprit).

Cette figuration est tout à fait légitime et adaptée à une forme d’enseignement. Une autre figuration est cependant possible : la représentation verticale. Dans cette figuration, le carré est la base physique ancrée dans la réalité terrestre. C’est le « socle » humain. Au-dessus du corps, l’âme s’appuie ou repose sur le corps, mais elle est supérieure à lui. L’âme comprend une partie inférieure liée au corps, celle qui forme sa base en contact avec l’une des faces du carré, ainsi qu’une partie supérieure en contact avec l’esprit.

Plus l’âme s’approche de l’esprit, et plus elle devient « fine » en quelque sorte. Au sommet, la fine pointe de l’âme touche l’esprit. Au-dessus de l’âme trône l’esprit, le cercle parfait. L’esprit est la partie la plus élevée (la plus noble) de l’être humain. L’esprit est le sommet de l’évolution humaine.

La mort : séparation des trois « corps ». Lorsqu’un être humain meurt, le corps physique, l’âme et l’esprit se séparent. La première séparation se fait entre le corps physique d’une part et l’âme associée à l’esprit d’autre part. Dans cette première phase, l’âme et l’esprit sont toujours unis. Une fois cette première séparation effectuée, séparation aussi appelée « première mort », le corps commence son processus de décomposition. Le corps disparaît définitivement en peu de temps. Tous les éléments dont il était formé retournent à la « terre » (au sens large du terme).

Reste l’âme et l’esprit qui se séparent peu après. C’est la « seconde mort ». Au moment de cette seconde mort ou séparation, l’âme psychique reste dans les mondes intermédiaires où elle se désagrège peu à peu. Séparé de l’âme, l’esprit poursuit seul son ascension vers les mondes spirituels. Séparée du corps et de l’esprit, l’âme psychique peut conserver un semblant de vie dans les mondes intermédiaires. Isolée, l’âme est une sorte de « coque » psychique (aussi appelée « larve » psychique) qui est parfois visible sur terre. Elle se manifeste alors sous la forme d’apparitions de fantômes ou à travers des phénomènes de hantise.

Certains cas de possession peuvent s’interpréter comme la contamination d’un psychisme humain par une « coque » ou une « larve » issue des mondes intermédiaires. L’esprit, dégagé du corps et de l’âme, retrouve sa forme lumineuse première. Il retourne vers la Grande Lumière spirituelle qui est sa vraie patrie et son origine. La réunion d’un corps, d’une âme et d’un esprit, caractérise les conditions de l’incarnation humaine terrestre. Il faut bien comprendre que c’est l’esprit qui s’incarne, c’est-à-dire qu’il partage pendant un certain temps la vie d’un corps physique sur notre planète. L’esprit peut s’incarner plusieurs fois dans des corps physiques différents et à des époques différentes, c’est ce que l’on appelle habituellement la « réincarnation ».

C’est l’esprit qui choisit de s’incarner dans une forme physique particulière pour venir accomplir sur terre une « mission » spéciale en rapport avec don propre degré d’évolution. Cette question de l’existence et des rapports entre le corps, l’âme et l’esprit est essentielle. C’est en effet de la réponse que nous donnerons à cette question que dépendra notre conception du devenir de l’homme sur la terre et de sa destinée post mortem. Bien souvent les hommes perdent leur temps dans des activités futiles et ne se préoccupent pas des questions essentielles touchant leur condition d’être humain. Comprendre que l’être humain est une entité formée d’un corps, d’une âme et d’un esprit, c’est prendre conscience des fondements de la vie spirituelle. Cette prise de conscience donne ainsi la possibilité de commencer un travail spirituel qui aura pour but de faire évoluer l’être humain. De ce point de vue cette compréhension est une sorte de « clé » qui sera très utile au chercheur spirituel qui veut suivre ce chemin évolutif.

Sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/  -  Lien : essai de représentation du devenir du corps, de l’âme, et de l’esprit incarnés : Dossier spiritualité n°10 (bis) : http://www.lesconfins.com/2cae6.pdf

Publié dans:AME, ESPRITS, La MORT |on 15 janvier, 2016 |Pas de commentaires »

Étrange ou être ange ?

 

Par une de ces belles nuits d’été comme il y en a dans le sud de la France, les étoiles commencent à briller. Réunies près d’un torrent au cœur d’une vallée verdoyante, trente personnes semblent admirer en silence les gouttelettes étincelantes qui jaillissent des flots. L’ambiance est magique. Un homme debout parle un étrange langage. Tout à coup, il pointe son doigt vers le haut et dit : « Un vaisseau est là! » Une lumière zèbre alors le ciel juste dans la direction indiquée. Deux fois encore, il répète cette phrase. Et à chaque fois, apparaît, exactement dans la direction indiquée, un point lumineux qui traverse lentement le ciel. Récit de science-fiction ? Non, simplement un témoignage, parmi des centaines, d’une extraordinaire communication entre consciences terriennes et consciences supraterrestres. 

etre ange

Ce livre raconte l’aventure de la conscience vécue, depuis près de vingt-cinq ans, par un groupe de chercheurs qui a eu des preuves flagrantes de cette communication, dont nombre de témoins, parfois sceptiques au départ, ont gardé un souvenir mémorable. Au cours du temps, cette équipe de pionniers a intensifié le contact avec les dimensions de conscience invisibles qui sont présentes dans les traditions du monde entier. Quel que soit le nom qu’on leur donne – dieux, anges, dévas, guides, esprits supérieurs ou supraterrestres -, ces hiérarchies cosmiques surveillent l’évolution humaine et transmettent des informations à ceux qui font un réel effort de transformation intérieure et d’élévation pour s’accorder vibratoirement à ce qu’elles sont. Les chercheurs dont vous allez lire les expériences – souvent extraordinaires – ont consacré une grande partie de leur vie à l’éveil de leur conscience et au développement de leurs facultés télépathiques.

Si cet ouvrage a pour titre Être Anges Témoins, ce n’est pas parce que ses auteurs se prennent pour des anges mais parce que l’être, les anges et les témoins correspondent aux trois niveaux que sont l’esprit, l’âme et le corps. L’être représente le principe spirituel supérieur, les anges sont reliés à l’énergie d’animation intermédiaire entre l’invisible et le visible, alors que les témoins sont les êtres humains incarnés dans un corps physique. Être témoin de l’étrange permet souvent de percevoir la présence de l’être et de l’ange en nous.

Il semble qu’à notre époque les anges soient de plus en plus présents, non seulement dans le ciel mais aussi dans des livres, chansons, émissions et films qui leur sont régulièrement consacrés, avec beaucoup de succès d’ailleurs. Comme si, en ces temps troublés, l’être humain se souvenait qu’il n’était pas seul dans l’univers et qu’il tendait la main et la conscience vers ces présences invisibles qu’il ressent confusément. À un journaliste qui s’étonnait que le très sérieux philosophe Michel Serres consacre son dernier livre à ce sujet « décidément très à la mode » que sont les anges, celui-ci répondit :  » L’étonnant est que nous ayons cessé de parler des anges pendant quelques décennies. Les hommes ont toujours parlé des anges. L’entracte est terminé. Nous nous y remettons. « 

Les anges se manifestent de multiples manières : certains les voient avec un regard intérieur, d’autres perçoivent télépathiquement leurs messages, beaucoup les rencontrent au cours d’expériences de mort imminente. Ils apparaissent également sous forme de phénomènes lumineux, de type ovni, relatés dans toutes les traditions. Car, comme le précise le prêtre catholique François Brune, les anges n’ont pas toujours été représentés avec des ailes :  » On sait maintenant, grâce aux découvertes archéologiques entreprises au Proche-Orient, et notamment à Doura-Europos, que les premiers chrétiens ne représentaient jamais les anges comme des hommes ailés. […] C’est pourquoi, dans les premiers siècles, les anges qui apparaissent aux bergers dans la nuit de Noèl, ou ceux que les saintes femmes trouvent près du tombeau vide du Christ, sont représentés par des étoiles. De nombreux textes anciens, en grec, en syriaque, en arménien, nous expliquent que cette étoile de Bethléem, qui guidait les mages vers la grotte où se trouvait le Christ, était en réalité un « ange », c’est-à-dire un messager de Dieu, un messager de l’au-delà. «  

Malgré leur caractère souvent « extra-ordinaire », tous les phénomènes de contact dont il est question n’ont, en fait, rien de paranormal. Ils sont, au contraire, l’expression tout à fait normale des facultés inhérentes à l’esprit humain quand il s’éveille à la réalité interne de l’univers à travers un constant équilibre entre théorie et pratique, entre conscience synthétique et expériences opérationnelles. Coupé du fil le reliant aux dimensions invisibles, l’homme a oublié sa véritable identité, qui est cosmique. 

Dès lors qu’il commence à quitter les spacieuses autoroutes des conditionnements pour s’orienter sur l’étroit sentier de la connaissance, chaque être humain peut devenir un voyageur intemporel. Sur la ligne de ce long périple qu’est l’éveil de la conscience se présentent des personnes aux existences et motivations multiples, toutes « travaillées » par une intuition ou « inspirées » par une étincelle qui les guide sur le chemin du retour vers l’Unité. Tout trajet initiatique est semé d’embûches qui mettent à l’épreuve la continuité et la volonté de celui qui le suit. On fera un parallèle, à ce sujet, entre l’itinéraire des candidats au grand Voyage dans le film Rencontre du troisième type et celui de leurs aînés du Moyen Âge, chevaliers et pèlerins. Parmi tous ceux qui commencent à cheminer sur cette voie, beaucoup se perdent dans des impasses ou s’arrêtent en cours de route. 

De leur long périple initiatique, les Voyageurs intemporels ont rapporté des récits, des images, des certitudes, des confirmations, des langages, des perceptions et des schémas d’une précision stupéfiante. Chacun de leur côté, ils ont fait le bilan de leurs expériences. Parmi les centaines de témoignages qui ont été classés, quelques dizaines ont été regroupés par thèmes pour illustrer les différents types de contacts alors que d’autres ont été intégrés dans un récit chronologique qui les met en situation. Leur profonde cohérence nous place en face d’une évidence : nous ne sommes pas seuls dans l’univers et notre vie est reliée par des fils invisibles à l’univers entier. 

Le récit de toutes ces expériences tend à prouver que nous vivons dans un monde bien plus étrange que nous ne le pensons, et encore plus extraordinaire que nous ne l’imaginons. En remettant en question nos conceptions matérialistes de l’espace et du temps, il nous ouvre de nouvelles perspectives d’évolution et nous apporte un formidable message d’optimisme concernant notre futur. 

Ce qui fait l’originalité de la démarche des Voyageurs intemporels, c’est la durée pendant laquelle leurs contacts se sont déroulés, la multiplicité des expériences et des preuves qu’ils ont accumulées durant tout ce temps, et la cohérence entre les éléments suivants :

Nombreuses expériences parapsychologiques vécues par des personnes isolées ou en groupe ; 
Observation de phénomènes ovnis pendant des opérations de contact, avec prévisions très précises des apparitions, confirmées à de multiples reprises par des dizaines de témoins ;
Expérimentation d’un style de vie qui éveille les différentes facettes de la personnalité et qui a donné naissance à un programme de développement permettant à chacun de s’accorder en totalité à son identité cosmique ;
Raccordement de la sensibilité à la présence vibrale de l’harmonie universelle, pour retrouver en soi une créativité inspirée qui s’exprime par la musique, l’image, le langage ou le geste ;
Analyse d’un vécu extraordinaire faisant découvrir des clés originales de compréhension qui répondent aux nombreuses questions que se pose chaque être humain ;

eatIntensification du contact avec les consciences supérieures aboutissant à la réception continue de transmissions télépathiques. IJP. Appel-Guéry, fondateur de l’équipe des Voyageurs intemporels, a consacré sa vie entière à ce type de communication, apportant ainsi des milliers d’informations par des centaines de conférences et des ouvrages parmi lesquels les douze volumes de la Science Unitaire de l’Intra-Univers.

Extrait de  ÊTRE ANGES TEMOINS sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/ :

aux Editions de Mortagne – écrit par APPEL GUERY

Publié dans:ANGES, ESPRITS |on 30 décembre, 2015 |Pas de commentaires »

Sept perceptions de l’âme à reconnaître

 

La capacité de ressentir les perceptions de votre âme augmentera au fur et à mesure que vous l’exercerez, mais elle exige au début beaucoup de confiance en des sensations auxquelles vous n’accordiez auparavant aucune attention et que vous n’avez donc pratiquement pas développées. Nous aimerions souligner ici certaines de ces sensations afin que vous puissiez les reconnaître. Nous vous incitons à les noter quand vous les éprouverez, quel que soit votre présent niveau de développement. Certains d’entre vous y sont peut-être déjà entraînés, tandis que d’autres sont simplement sur le point de leur faire confiance ou ne font que commencer à les remarquer. Lorsque vous éprouverez les sensations qui suivent, reconnaissez-les et, si vous le pouvez, abandonnez-vous à elles pour voir où elles mènent. C’est peut-être votre âme qui vous parle à travers elles. Bien sûr, vous penserez peut-être que vous êtes en train de devenir fous, mais vous saurez néanmoins que vous êtes sains d’esprit.

perception de l'âme

  1. Toute anomalie visuelle, telle qu’une vision empreinte de couleurs ou de taches, de la luminosité autour des gens ou des objets, des formes apparaissant dans votre champ visuel, ainsi qu’une vision embrouillée ou en tunnel. Ce sont peut-être là des signes de perception d’une autre dimension ou l’indice d’une voie ou d’un sujet à poursuivre.
  2. Des sons inhabituels. Des tintements ou des voix dans votre tête, particulièrement des messages soudains et inattendus qui semblent illogiques et aléatoires. Ces sons survenant dans vos oreilles sont peut-être un moyen d’attirer votre attention. Tenez-en compte quand ils se produisent et tenez compte également de tout message particulier qui semble complètement hors de propos. Votre âme et vos guides choisissent précisément le moment où leur message peut se distinguer de l’activité habituelle de votre cerveau.
  3. Une sensation d’euphorie qui vous place inexplicablement dans un certain état ou dans une certaine situation. Il ne s’agit pas d’une sensation de lourdeur, mais de liberté et de légèreté. S’il y a une impression de lourdeur, ne vous y abandonnez pas, mais si c’est un état euphorique, allez-y.
  4. Une vision ou une image mentale répétitive de certaines personnes ou de certaines situations. Suivez cette vision pour voir à quoi elle conduit. Souvent, les images répétitives possèdent une signification spéciale pour vous ou ont pour but de vous dire quelque chose d’important.
  5. Une sensation désagréable à l’abdomen. Il peut s’agir d’un avertissement quant à l’interférence d’une énergie inférieure, et d’un appel à la protection mentale et spirituelle. Les nausées, les maux de tête et autres sensations physiques inexpliquées que vous éprouverez dans un certain lieu ou dans l’entourage de certaines personnes peuvent constituer des avertissements quant à l’intrusion de vibrations négatives ou à une surcharge de vos circuits et à la nécessité de vous éloigner.
  6. Des influx d’énergie dans le corps, souvent aux mains ou au sommet de la tête, sont l’indice d’une connexion à une source de lumière. Notez alors ce à quoi vous pensez à ce moment-là, ce que vous faites ou ce à quoi vous êtes associés. Cela signifie toujours que vous êtes connectés à une fréquence vibratoire particulière.
  7. Des intuitions concernant des gens, des lieux ou des événements. Faites confiance à l’étrange et à l’inconnaissable. Au moins, écoutez et observez. Vous n’aidez aucunement votre âme si vous ne prêtez pas attention à ce qui vous paraît inconnaissable.

Nous vous assurons que si vous prêtez attention à ces perceptions inhabituelles, vous encouragez votre âme à communiquer à un autre niveau. Ces sensations augmenteront alors et deviendront un guide précieux pour avancer. Plus vous serez conscients de votre âme et de sa connexion à diverses fréquences vibratoires, plus vous serez en mesure de créer avec pouvoir et intention. Quand votre âme vous dirigera, vous serez dans le flux du transfert de lumière. C’est dans ce flux énergétique que votre créativité peut s’épanouir. Quand votre âme sera aux commandes, vous pourrez créer sans les limites préconçues qui vous bloquent présentement la route.

Si vous suivez les sensations décrites plus haut, vous serez en bonne voie de confier la direction à votre âme. Vous pourrez alors traverser tous les blocages au niveau personnel et au niveau global. Lorsque vous imaginerez la disparition des frontières entre vous et les objets se trouvant dans l’espace-temps, votre âme sera libre de créer quelque chose de nouveau. Imaginez votre vie présente sans tous les obstacles que vous lui avez donnés. Qu’est-ce que vous créeriez? Avant de pouvoir créer quoi que ce soit de nouveau, vous devez d’abord être capables d’imaginer et de ressentir la nouvelle réalité. De plus, vous devez faire confiance aux sensations qui vous conduisent à vous fondre davantage avec ce que vous êtes. Rien n’a jamais été créé sans avoir d’abord été imaginé et éprouvé. Accordez-vous la liberté d’une aventure de découverte animique que vous n’avez jamais crue possible auparavant. Transcendez vos peurs, vos insécurités et vos doutes, et suivez les signes que votre âme vous fournit. Utilisez dès maintenant votre nouvelle connexion et vos perceptions extrasensorielles pour créer une nouvelle vision, celle dirigée par votre âme.

Sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/ Extraits du livre « Les clés de l’évolution de l’âme », de JILL MARA p. 133 à 150 Ariane Edition, 2010

Publié dans:AME, ENERGIES, ESPRITS |on 27 décembre, 2015 |Pas de commentaires »

La dame blanche de Trécesson

dame blanche

Dans la forêt de Brocéliande, se dresse un château. Celui de Trécesson. Il est entouré d’eau, de jardins et de bois. Lieu magnifique, magique mais aussi effrayant. Le fantôme d’une jeune femme hanterait les lieux.

Voici l’histoire de la dame blanche de Trécesson : C’était vers 1750, lorsque les feuilles d’automne se paraient de rouge et d’orange. Un braconnier chassait sur les terres du Seigneur de Trécesson, non loin du château, lorsqu’un bruit l’arrêta. Craignant d’être découvert, il grimpa dans un grand arbre. C’est alors qu’un carrosse tiré par des chevaux noirs apparut dans l’allée. Il se stoppa et une jeune femme en descendit, elle était vêtue de blanc et portait une couronne de fleurs. Il semblait que c’était le jour de ses noces. Mais elle n’affichait aucun sourire. Comment le pouvait-elle d’ailleurs, elle était maintenue de force par des hommes qui la traînaient presque dans l’herbe. Le braconnier resta calme, mais il tremblait alors qu’ils s’avançaient vers lui. La jeune femme pleurait en implorant ceux qu’elle appelait ses frères de la laisser en vie.

Mais l’un d’eux répondit qu’elle n’était plus leur sœur, qu’elle les avait déshonorés et que son mariage souillait leur famille. Ils ordonnèrent à leurs domestiques de creuser une fosse. Le braconnier n’osait plus bouger, ils étaient en dessous de lui, les cris de la fiancée lui glaçaient le sang. Sans aucun remord, les hommes poussèrent leur sœur dans la fosse et elle fut très vite recouverte de terre. Lorsque le silence revint, le braconnier descendit de l’arbre et courut jusque chez lui, tremblant. Il raconta tout à sa femme qui l’apostropha de ne pas avoir réagit. Il aurait dû la déterrer.

Le couple courut jusqu’à la tombe. Mais que penseraient les gens si on les voyait avec un cadavre dans les bras ? Aussi le couple préféra d’abord aller parler au Seigneur des lieux qui se hâta avec le couple d’aller déterrer la jeune femme.

Mais elle ne respirait plus. Monsieur de Trécesson n’a jamais trouvé l’identité de la fiancée, ni qui l’avait enterrée vivante. Il mit les vêtements et la couronne de fleurs dans la chapelle de son château. Et ceux-ci y restèrent jusqu’à la révolution. On dit aujourd’hui voir son esprit errer aux alentours du château mais aussi à l’intérieur où se trouvent ses effets.

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Publié dans:ESPRITS, POLTERGEISTS et LEGENDES |on 23 décembre, 2015 |Pas de commentaires »

L’homme cherchant à se penser lui-même

 

Sans titre2Penser,  en citant Julien Benda, c’est penser à quelque chose. Si je « me » pense, il faut bien que je « me » pense quelque chose, sans quoi je ne serais rien. Et ce quelque chose ne peut être que quelque chose d’extérieur à moi-même, sans quoi je ne pourrais pas l’appréhender. Je ne peux pas, en effet, me présenter à moi-même une repré­sentation de moi-même, si cette représentation n’est pas objective à mon esprit. Cette pensée de moi-même, je suis bien forcé de la constituer avec des éléments. Et ces élé­ments sont nécessairement statiques, le temps que je puisse les voir. Mais, plus je réfléchis et m’aperçois que « je » ne suis pas telle ou telle identification en vertu de laquelle je « me » pensais sans le savoir (à la façon du « moi » qui cherchait de l’eau de fleur d’oranger dans un rêve, ou de l’enfant au « pour-moi » instantané) plus s’ouvre en moi un gouffre intérieur, qui est gouffre parce qu’il est impensable.

Force est de constater que l’être de cette conscience qui a, à juste raison, refusé de se reconnaître partout où elle se retrouvait, n’est qu’un néant à soi-même, à tout jamais en fuite devant sa propre investi­gation.

C’est là que commence le vertige et que s’offrent, en manière de médecine, ces prolongements de soi, ces identi­fications avec un dépassement, ou avec un surpassement : l’un humain, l’autre divin. Apparemment – et, comme nous nous interdisons de les situer, l’on voudra ne prendre ceci que comme une tentative d’éclaircissement – Aveline et Vercors optent pour la première médecine, Martin­-Chauffier insiste pour les deux, Cassou les refuse toutes les deux. Il les refuse, parce qu’à chaque rejet d’un quelque-chose en vertu de quoi il eût pu se penser – ou s’était pensé, pendant quelque temps – le non-quelque-chose résultant de cette opération, loin de lui donner le vertige, l’amuse. Oui, l’amuse. Et ce jeu, qui est un acte de création spon­tanée (« j’ai un certain goût de la création libre ») est aussi un travail, et est certainement l’action d’une conscience révolutionnaire. Mais le mot action n’a plus le sens qu’on lui donne en général, parce qu’on ne sait plus où ni comment définir cette action qui se veut incréée. Il emploie les mots « patriote » et « démocrate », mais il n’est ni patriote ni démocrate, c’est son cœur qui l’est : « tout cœur patriote et démocrate épris d’indépendance nationale, de justice sociale… » etc… Il y a là plus qu’une nuance, il y a un refus de systématisation. Et ces principes, qu’il veut que l’on cultive au fur et à mesure que l’on se bat pour eux « sont des principes de valeur humaine et universelle » . Leur définition n’ira guère plus loin, donc n’aidera évidemment personne à « se » penser. Ni à penser la révolution. Les théories préfabriquées ne sont pas des facteurs de révolution.

Retenant tout de suite, en cette affaire, ce qui nous importe – la perception de soi par opposition à la connaissance de soi – notons que, dans cette conscience coupée en deux, la perception de soi, l’identification, se dégage de la partie où n’existe pas de libre arbitre. Libre arbitre veut dire d’abord pensée, puis liberté, puis jugement basé sur cette liberté de pensée. 

 

(Extrait de Critique de la raison impure par Carlo Suarès. Édition Stock 1955) sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:ESPRITS, HUMANITE, PENSEE |on 17 décembre, 2015 |Pas de commentaires »

À quoi s’occupent les Esprits errants

 

imagesAlors qu’elle était plus ou moins paralysée par son enveloppe physique et n’exerçait qu’une influence limitée dans l’homme terrestre, à sa rentrée dans le monde des Esprits l’âme ne tarde pas à retrouver tous ceux qu’elle a connus sur terre. Souvent ceux qu’elle a aimés le plus viennent l’aider à se dégager du corps à l’agonie.

Fait important, après une certaine période de trouble due au choc de la mort, nécessitant l’adaptation au réveil à l’état d’Esprit errant, l’âme se retrouve elle-même : « toutes ses expériences antérieures se retracent à sa mémoire avec le souvenir de tout le bien et de tout le mal qu’elle a fait ». Dès lors, consciente de son degré d’avancement, elle pourra poursuivre ses progrès dans le monde spirite.

À la question : « les Esprits errants sont-ils heureux ou malheureux? » la réponse autorisée a été : « Plus ou moins, selon leurs mérites. Ils souffrent des passions dont ils ont conservé le principe, ou bien ils sont heureux selon qu’ils sont plus ou moins dématérialisés. Dans l’état errant, l’Esprit entrevoit ce qui lui manque pour être heureux ; c’est alors qu’il cherche les moyens d’y atteindre, mais il ne lui est pas toujours permis de se réincarner à son gré et c’est alors une puni­tion . »

On aspire parfois au repos dans l’univers spirite. Il existe, à cet effet, « des mondes particulièrement affectés aux êtres errants, mondes dans lesquels ils peuvent habiter temporairement; sortes de bivouacs, de camps pour se reposer d’une trop longue erraticité, état toujours un peu pénible…  ».

Le transit par ces lieux est d’ailleurs avantageux pour ceux qui s’y retrouvent car ils le font dans le but de s’instruire et de pouvoir obtenir la permission de se rendre dans des lieux meilleurs.

La famille des Esprits est très hiérarchisée, selon les mérites ; mais il existe en principe une solidarité entre tous les individus. Les vivants eux-mêmes côtoient sans cesse les Esprits et sont constamment sous leur influence : les bons Esprits cherchent à les aider et à leur inspirer de nobles sentiments, les mauvais se réjouissent des échecs et du spectacle des passions avilissantes.

 

(Extrait de La Réincarnation, Des preuves aux certitudes Éditions Retz 1982) 

Publié dans:ESPRITS |on 24 novembre, 2015 |1 Commentaire »

Traiter les démons et les reconnaître pour ce qu’ils sont

 

Milarépa est seul dans son ermitage, soudainement confronté à une horde de démons qui envahissent le ciel, venus pour semer la confusion et le harceler. Après avoir essayé sans succès toutes sortes de stratagèmes pour les chasser et s’en débarrasser, ce n’est que lorsqu’il les accepta avec compassion et finalement les reconnut complètement, qu’il dépassa ses peurs, son refus et les luttes qu’ils induisaient. Il vit alors le caractère illusoire de ces entités, ses projections qu’il solidifiait par ses fixations et ses attachements.

« Vous, les démons et les manifestations du cosmos, n’êtes que de simples illusions de l’esprit… des créations illusoires, des pensées qui attrapent des formes et les considèrent comme réelles… »

La maîtrise des démons par Milarépa est un aspect de la pratique de la méditation en tant que travail sur nos projections et sur nos émotions. Dans la pratique de la méditation, il ne s’agit aucunement d’essayer de fuir ses pensées, ses émotions, son moi ou ses démons ni de lutter contre ceux-ci. Au contraire, on y apprend à développer une relation juste avec eux en offrant à notre esprit un espace suffisant en lequel pourront petit à petit se résorber ses conflits émotionnels.

Démons

LA PRATIQUE DE LA MÉDITATION : NON-VIOLENCE FONDAMENTALE

La pratique de la méditation est la pratique de la non-violence fondamentale. En effet, nos pensées, nos émotions se développent dans la mesure même où nous entrons en conflit avec celle-ci. Elles subsistent et se nourrissent de nos réactions, de nos luttes et de toutes les façons dont nous interférons avec elles pour essayer de les neutraliser, de les maîtriser ou de les manipuler. Ces pensées et émotions ont besoin pour subsister de notre attention et de nos réactions. Elles se perpétuent dans la mesure où nous nous y investissons.

La pratique de la méditation consiste donc à défaire et abandonner ces mécanismes réactionnels, autrement dit, à déposséder les pensées et les émotions, en développant vis-à-vis d’elles une relation simple et directe dans laquelle, en cessant de les posséder, elles cessent par là même de nous posséder. Sa technique consiste à ramener les émotions et les pensées au niveau de simples phénomènes mentaux. Habituellement, nous les jugeons, nous les catégorisons et nous réagissons, attirant les positives, les divines et rejetant les négatives, démoniaques. On cherche à entretenir les « nobles » et condamner les « ignobles » et tous ces aspects lumineux ou obscurs, blancs ou noirs sont, à un certain niveau, nos dieux et nos démons intérieurs ou extérieurs.

Comme pensées et émotions, ils sont nos objets intérieurs ; comme projections, nous en faisons aussi l’expérience comme objets extérieurs. Plutôt que de lutter pour les uns contre les autres, la pratique de la méditation nous enseigne cette attitude de non-lutte, de non-violence et de simplicité dans laquelle sans juger ni catégoriser pensées, émotions ou projections, on les ramène toutes à ce qu’elles sont fondamentalement : de simples processus mentaux, de simples projections, de simples pensées.

 

(Revue Itinérance. No 2. Novembre 1986) Lama Denis Teundroup

Publié dans:ENERGIES, ESPRITS |on 20 novembre, 2015 |Pas de commentaires »

Quelles preuves attendre d’une réincarnation

 

RéincarnationOn n’a pas encore pu prouver l’existence de l’âme, aspect permanent de l’homme, par une démonstration indiscutable. On n’a guère plus de chances de prouver les pérégrinations de l’âme d’un corps à un autre.

L’âme n’est pas une entité objective, pouvant être saisie par les sens d’un observateur. On ne peut (jusqu’à présent) la suivre dans ses évo­lutions, d’une incarnation à l’autre. On ne connaît de l’âme que ses effets. On l’aperçoit en ombres chinoises. De même, on ne connaît de la conscience que des effets : des états de conscience, rendus possibles par le fonctionnement d’un instrument approprié — physique ou subtil. Selon toute probabilité, on ne détectera jamais de la réincarnation que des effets. Et c’est bien là le drame : des causes fort différentes peuvent produire les mêmes effets apparents. Quel que soit le cheminement suivi dans l’apparition d’une preuve, il passe toujours par un être humain — en particulier par les coulisses de son psychisme. Autrement dit, par le laboratoire le plus prodigieux dans ses capacités de production d’images, à partir de matériaux puisés dans son propre fonds, ou dans la sphère psychique collective, et sous l’impulsion des stimulations les plus diverses. 

À ce jour, on n’a pas encore prouvé l’inexistence de la réincarnation

Quand un individu apporte un témoignage de la réincarnation, il convient en premier lieu de chercher à préciser les conditions dans lesquelles il a été recueilli, et jauger la fiabilité du témoin. Et avant de conclure à la réincarnation, il faut se souvenir qu’il y a bien d’autres explications possibles, à éliminer d’abord par une critique sérieuse. C’est la méthode scientifique suivie par Ian Stevenson dans ses enquêtes.

Les ressources de la psychologie et de la psychanalyse sont à exploiter avant d’attribuer à la réincarnation les scènes (souvent violentes) vécues par un sujet soumis à l’une des techniques connues de régression dans les « vies antérieures ». L’analyse du contenu et du déroulement de ces scènes est souvent révélatrice de problèmes sous-jacents au fond de la personnalité actuelle. Certains psychiatres assurent d’ailleurs que ces problèmes ont parfois leur racine… dans l’incarnation précédente

Les expériences de parapsychologie menées scientifiquement ont confirmé l’existence de pouvoirs tels que télépathie (transmission de pensée entre deux sujets), clairvoyance (perception extra-sensorielle d’informations : objets, images, paysages…), psychométrie (perception d’images, d’événements induite par le contact d’un objet, l’atmosphère d’un lieu, etc.).

L’existence d’une trace permanente des événements, d’une sorte de mémoire de la Nature enregistrée de façon indélébile (dans la Lumière Astrale, la psychosphère de la terre, ou la noosphère nouvellement « découverte » par des Soviétiques) s’accrédite de plus en plus. Les électrons de Jean Charon viennent aussi à la rescousse avec leur mémoire de surdoués.

Résultat : un individu armé de pouvoirs parapsychologiques semble bien se trouver en mesure de pêcher des informations, là où il faut, pour « raconter une vie passée », qu’elle ait été réellement vécue par un autre, ou qu’elle soit forgée d’éléments disparates, en procédant

— a. par télépathie, en puisant dans le mental de personnes vivantes des détails « criants de vérité »

— b. par clairvoyance, en collectant à distance des images existantes, ou en pui­sant dans un livre ou un registre de mairie des informations précises pour donner du corps à un récit

— c. par lecture des archives permanentes de la Nature où est consignée toute l’histoire des hommes.

Bien entendu, le sujet peut exercer ces pouvoirs sans le savoir lui-même. On ne peut jamais écarter cette hypothèse parapsychologique, sur­tout dans les techniques de régression où ces pouvoirs sont sollicités. 

Un vivant peut être « possédé », transitoirement par ce qui semble la personnalité d’un défunt, comme lorsqu’un médium paraît complète­ment métamorphosé en une autre personne aux yeux des assistants. Il est rare que ceci arrive à l’état normal.

On peut ima­giner des situations où une personnalité vivante serait seulement para­sitée par les restes psychiques d’un défunt : elle conserverait alors son identité, tout en se sentant un peu dans la peau de l’autre personnalité qui la colonise, et en se souvenant ainsi d’une vie passée — qui est peut-être celle d’un inconnu.

Comme on le voit, avant de conclure à la réincarnation, nous avons une longue liste d’hypothèses différentes à écarter.

La vérité sort de la bouche des petits enfants. On les sait inventifs, mais pas au point d’imaginer des histoires complètes, avec une foule de détails, mettant au jour une vie antérieure vérifiable. C’est l’intérêt des cas Stevenson. À lire les descriptions qui en sont faites, on a vrai­ment l’impression qu’une ancienne personnalité a « repris du service » dans un corps neuf, à côté d’une nouvelle qui va s’affirmer petit à petit, au point d’oublier l’intruse : les souvenirs de vie passée s’effilochent avec le temps. Souvent d’ailleurs ils n’apparaissent chez l’enfant que sous l’effet d’un choc émotif (chagrin, gronderie, etc.).

Au moins dans les cas très forts, la réincarnation semble bien la bonne explication, lorsque des dizaines de points précis se vérifient.

 (Extrait de La Réincarnation, Des preuves aux certitudes Éditions Retz 1982) 

Publié dans:ESPRITS, REINCARNATION |on 29 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

La conscience sans pression de l’Esprit

cage

La conscience sans choix doit naître sans aucune pression de l’esprit, spontanément; autrement, elle n’est pas « sans choix ». Examinez tout d’abord la question de motivation, et voyez si votre conscience sans choix est le moyen d’arriver à une fin, ou si c’est une fin en soi pour vous. Si tel est le cas, vous serez en présence de justes assises. Ne tentez pas alors de « retenir votre jugement, » c’est impossible; si vous essayez de le faire, vous ne ferez que refouler la pensée et donner plus de force à l’esprit subconscient. N’essayez pas d’être conscient. Soyez-le. Faites-en l’expérience, jouez avec, et voyez ce qui se produit; personne ne peut vous le dire, et si quelqu’un vous le disait, cela n’aurait aucune valeur pour vous. N’en faites surtout pas un problème; nous en avons déjà assez comme ça !

Soyez conscient passivement de tout ce qui se déroule devant les yeux de votre esprit, et si un objet fait surgir un « jugement », acceptez-le comme tel et ne soyez conscient que de ça. Voyez à ce que tous les actes d’observation mentale soient également importants ou non importants, que ce soit à la première observation ou à la deuxième, une « seconde pensée ». En d’autres mots, il n’y a aucune sorte de discrimination dans la prise de conscience, donc aucun besoin de choisir, de réprimer ou d’exalter une pensée, bien que le jugement puisse les étiqueter comme « bonnes » ou « mauvaises » et chaque pensée doit être observée séparément à un moment donné, parce qu’il n’y a pas de rétention d’observation mentale par la mémoire.

Étant ainsi conscient de toutes observations et de leurs réactions et associations possibles, dans l’instant, sans mémorisation et donc sans donner d’impulsion à la pensée et sans créer de résistance entre celui qui voit et ce qui est vu, existe-t-il encore un censeur à l’œuvre et qui juge selon l’éthique judéo-chrétienne, ou tout autre forme d’éthique ? Sans ce censeur, reste-t-il encore un centre de conditionnement ? Que se produit-il donc ? Sans aucune action consciente de la part de l’observateur, le cortège de réflexion et d’images mentales a sensiblement ralenti; et en même temps, la vision est devenue plus directe, plus vive, parce qu’elle n’est plus défigurée par aucune sorte de conditionnement. Une telle vision ne laisse aucune trace dans la mémoire; elle n’alimente plus notre conditionnement.

 

Propos de Robert Powell Sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:ESPRITS, PENSEE |on 21 octobre, 2015 |1 Commentaire »

L’Accès aux autres mondes

 

les autres mondesSavoir demander à la nature sa force quand elle peut vous la donner, pendant sa période faste, de l’éveil à la floraison, de la fin mars à la mi-août, et même durant la rémission glorieuse de septembre, jusqu’à ce que la mort nécessaire reprenne ses droits en ce deuxième jour de novembre où la terre à son tour semble s’endeuiller et entre à nouveau en sommeil.

Ne pas craindre le contact : mettre sa peau contre l’écorce du chêne ou du frêne, selon l’affinité ressentie. Percevoir leur vibration profonde, s’abandonner à l’apaisement qui alors envahit, se soumettre à l’alchimie de la sève qui vous accorde aux rythmes de l’univers et vous relie à ses différents règnes. Mariez-vous à votre arbre favori. Marchez pieds nus. Que les forces bienfaisantes du sol pénètrent en vous par les chakras plantaires. Laissez-vous enterrer avec, à hauteur du visage, une simple grille de branchages pour vous permettre de respirer. Qu’en ces noces, où vie et mort semblent s’unir, en ce lieu d’obscur échange, la terre vous charge de ses énergies mères, d’où mystérieusement sourd le végétal, que ce rite soit signe d’amitié, d’alliance, recon­naissance de ce que le corps en reçoit chaque jour.

Mettez-vous à l’écoute du vent, des sources, de la pluie qui nous vient du ciel, rafale, crépitement, ou murmure, douceur où respire l’âme, quand elle court sur des lits de gravier ou de sable, et de ces présences insoupçonnées qu’il faut apprendre à percevoir.

Nous touchons là au point central de l’enseignement de Mario, affiner ses perceptions pour acquérir la vue éthérique et voir dans l’astral.

Si le bas-astral, l’égout de l’univers, est le lieu des pires rencontres avec les entités inférieures, les morts, les larves, en quête d’un corps à parasiter, et qui se logent dans le bas-ventre, le foie et le système cérébro-spinal, dès que l’on se trouve assez protégé, assez purifié, bref assez fort pour franchir ce seuil, les élémentaux se montrent, puis les es­prits de la forêt.

La nuit, à la pleine lune ou parfois par temps obscur, quand les yeux se sont habitués à la pénombre, on les per­çoit, brouillards légers, substances transparentes, subtiles, déployées en écharpes qui se déroulent et prennent forme, éclairant les ténèbres du sous-bois.

« Il faut apprendre à les distinguer, je n’invente rien », explique Mario en me tendant une photo de gnome vu de dos, petite taille, bonnet pointu, s’appuyant d’un bras à un tronc d’arbre. « Celle-ci est très nette, mais en voici une autre, banale à première vue. Pourtant dans la grisaille des taillis, s’inscrit la forme immense d’un chaman sibérien. Regardez le ciel avec attention. Vous y verrez des visages, des profils se détacher sur ce fond neutre. Nous ne som­mes jamais seuls. »

Mario a sorti ses richesses, les parfums astrologiques de la Lune, du Soleil, de Vénus, pour attirer les gnomes, une cage à esprits, sa canne de chaman, et un bandeau dont il se ceint la tête quand il travaille en forêt, exécuté d’après un modèle qui lui fut révélé en rêve.

Parfois, à quelques élus, apparaissent, resplendissantes, nimbées de lumière, les fées. Mario a de telles rencontres. Elles le laissent pour de longs jours ébloui, comblé, elles l’inspirent. Heureux, il tente de les reproduire sur ses toiles. Curieusement, sa peinture s’apparente à celle de la commu­nauté de Saint-Soleil en Haïti que le réalisateur de télévision Jean-Marie Drot a récemment révélée au grand public dans ses Carnets de voyage de Malraux. Les mêmes regards brû­lent ces visages étranges, surgis de quel inconnu, captés à quelle source ? Nulle naïveté, quoi qu’on en puisse dire, et Malraux fut le premier à le reconnaître, mais une présence indéfinissable, qui fascine, trouble et inquiète, et relève sans doute du même ordre de réalité.

D’autres que Mario accèdent à cet autre monde, telle cette jeune femme, Maja. « Elle est complètement occulte, me dit Mario. Elle sent les ambiances, les lieux, voit les auras. Elle a toujours été comme ça. »

Extrait de : Être sorcier, c’est une façon de regarder le monde.de

Mario Mercier

Comment peut-on entendre clairement l’Esprit ?

 

IllichVotre guidance intérieure est forte et pourtant beaucoup d’entre vous se demandent comment fortifier leur guidance intérieure. Comment puis-je entendre mes guides, quel est leur nom ? En vérité, il nous est très difficile de vous entendre poser ces questions humaines car de notre côté du voile, le fait d’exercer des qualités humaines ne fait que limiter la véritable magnificence de la Source. Nous vous le disons, beaucoup de noms que vous recherchez ne peuvent se traduire dans les langages de la Terre. Soyez patients. Il ne faudra plus longtemps pour que vous entendiez très clairement. Sentez l’amour que nous vous portons car c’est ainsi que nous communiquons aujourd’hui le mieux.

Sentez-le lorsque nous venons derrière vous vous étreindre à notre manière, et acceptez l’amour que nous vous offrons. Parfois, nous avons envie de vous étreindre, de vous parler et de vous donner tout ce que vous demandez. D’autres fois, nous vous touchons au chakra du coeur de nos deux mains. Cet échange de vibrations nous émeut à l’extrême et la seule chose que vous sentez, c’est les poils de vos avant-bras qui se dressent. Sachez que nous sommes alors présents et que nous vous touchons. Imaginez si vous voulez que vous trouviez une âme désespérée et que vous savez que vous seriez capables de lui ôter cette illusion de désespoir si seulement elle consentait à vous laisser la toucher.

C’est souvent notre dilemme car malgré que nous vous étreignions, si ce n’est pas accepté, le mélange des vibrations ne se fait pas. A présent, nous vous demandons d’être des anges sur Terre. Parfois cela signifie donner une présence angélique sans qu’elle soit acceptée. Répandez cette énergie comme vous seuls savez le faire, approchez-vous tranquillement de quelqu’un et touchez-le comme les anges de la Source vous touchent. Faites-le physiquement chaque fois que vous le pourrez et si ce n’est pas approprié physiquement, faites-le par des paroles ou d’autres actes.

Offrez cette étreinte angélique de soutien avec votre énergie. En le faisant, vous sentirez les vibrations de la Source courir le long de vos propres veines avec une telle force que vous ne serez plus jamais le même. Devenez les anges humains et votre propre illusion de désespoir disparaîtra. En utilisant ces outils dans votre vie quotidienne, vous vous élevez, et l’humanité tout entière avec vous, à un niveau supérieur.

Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:ANGES, ENERGIES, ESPRITS |on 11 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

Un voyage au cœur de la conscience du moment présent

 

LE PRESENT

Il est profondément satisfaisant de savoir que le Processus de la Présence est à votre disposition. Ce processus est conçu pour accueillir toute personne qui choisit de se reconnecter avec notre Présence commune.

Le processus est sûr, doux et facile à suivre. Ses bénéfices sont réels et ses effets sont durables. C’est un voyage guidé qui nous offre des techniques pratiques et les outils de perception nécessaires pour extraire notre attention des pièges d’une mentalité basée sur le temps, qui nous permet de progressivement entrer à nouveau dans le moment présent où notre expérience se déroule.

Le processus de la Présence est le résultat d’une quête qui a commencé consciemment dans le désert d’Arizona en 1996 par Michael BROWN.

Sa première rencontre significative avec la Présence et le rayonnement de la conscience du moment présent eut lieu en 1996 dans une hutte de sudation à Tuscon en Arizona, sous la guidance d’un homme médecine indien Yaqui. Pendant les heures qui ont suivi, il a expérimenté une connexion directe avec la Présence et le rayonnement de cet ETRE vibrant dans chacune des cellules de son corps physique, qu’il nomme son véhicule pour la manifestation de la Présence.

Sa seconde rencontre avec la Présence et la conscience du moment présent eu lieu quelques mois plus tard, facilitée par l’ingestion d’une infusion de peyotl. Le peyotl est l’une des substances les plus alcalines sur la planète. C’est également, et indiscutablement, l’un des liquides au goût le plus infect que sa bouche ait jamais rencontré.

Les Amérindiens autochtones qui ingèrent cette plante comme sacrement au cours de leurs cérémonies au sien de la Native American Church (l’Eglise des Amérindiens) s’y réfèrent comme étant « la médecine ». Sa première expérience d’ingestion de cette substance fut profonde. Après une heure de malaises empirant et de nausées, il s’est éveillé en ayant l’impression de sortir d’un rêve profond et obscure dans une expérience de conscience du moment présent. Bien qu’il fut fugace, l’indéniable sentiment d’unité qui se produit en se connectant intimement à la Présence, il s’est senti physiquement présent, mentalement clair, émotionnellement équilibré et « en harmonie » vibratoire.

Il était évident que des expériences telles que les huttes de sudation et le peyotl n’étaient pas à la portée de tout le monde. Les mécanismes d’un voyage dans la conscience du moment présent doivent être aussi naturels que possible – un chemin que tout le monde peut suivre, quelles que soient les situations. L’une des questions que Mickael BROWN a posée à la présence dut donc :

« Comment la conscience du moment présent peut-elle être réalisée essentiellement par un travail intérieur au lieu de dépendre de conditions extérieures, de substances, d’outils, de cérémonies, de rites et de rituels  » ?

Il fut alors introduit à la technique évidente, mais quelque peu oubliée, de la respiration consciente et connectée. La respiration consciente et connectée est une pratique de respiration délibérée, sans pause significative entre notre inspiration et notre expiration. En d’autres mots, il n’y a pas d’arrêt entre les respirations.

Ces séances de respiration apportaient également des intuitions fulgurantes. Par exemple, en se permettant d’expérimenter des moments de détachement par rapport à ses activités routinières quotidiennes. Cette pratique de respiration naturelle l’a aidé à discerner la nette différence entre ce qu’est la Présence et le déroulement de son expérience humaine. Pour identifier cette différence, il n’a pas eu la capacité de perception avant de commencer la respiration consciente et connectée. Il était tellement empêtré dans sa vie de tous les jours que ce qu’il traversait était devenue l’alpha et l’oméga de ce à qui il s’identifiait.

Atteindre la conscience du moment présent est une manière de vivre…. Une approche quotidienne de la vie sur cette planète et pas une solution unique et rapide. C’est un voyage et non une destination.

Mickaël BROWN nous raconte son expérience dans un livre intitulé : LE PROCESSUS DE LA PRESENCE paru aux Editions Ariane – 2012 – sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

NDE : Réflexions avec Patrice van Eersel

 

Après avoir rencontré tous les pionniers de la recherche sur les NDE depuis une trentaine d’années, Patrice van Eersel a proposé quelques pistes de réflexion autour des expériences de mort imminente lors de la grande conférence INREES du 27 Novembre 2008.

NDE

Si la thématique de la mort est présente dans toutes les cultures depuis des siècles, comme dans le livre tibétain de la mort, ou dans les différents récits religieux, elle reste encore un sujet complexe et tabou pour notre société. Malgré cela, l’expérience de mort imminente est aujourd’hui en train de devenir un phénomène de masse reconnu à travers le monde notamment grâce aux progrès médicaux et en réanimation, un endroit clé des rencontres aux frontières de la mort. c’est sous cet angle que Patrice van Eersel a engagé la conférence : « Ce qui est complètement nouveau, c’est que les NDE se démocratisent parce que les techniques médicales se sont perfectionnés. Un simple accident peut nous amener dans une unité de soin intensif, et c’est dans ce temple des sociétés modernes que ressuscitent des milliers de personnes dont certaines ont vécu ces expériences »

Le film documentaire Aux frontières de la mort projeté avant la conférence nous apprenait ainsi à travers le témoignage d’Evelyn Elsaesser-Valarino, spécialiste du phénomène et membre d’honneur de l’INREES, qu’environ 20% des personnes proches de la mort traversaient une NDE selon une étude publiée aux Etats-Unis. Une statistique confirmée par les recherches de Pim van Lommel, qui après avoir mobiliser une dizaine d’hôpitaux sur une période donnée et comptabilisée toutes les personnes qui y avaient eu un arrêt cardiaque – soit 344 Personnes – a constaté que près de 18% avaient vécu une expérience de mort imminente. Une étude que n’a pas manqué de relayer Patrice van Eersel durant la conférence. « c’est très intéressant, et c’est d’un point de vue scientifique une des études les plus forte qui existe »

Le journaliste et écrivain nous rapportait également quelques anecdotes intéressantes sur le brusque changement de vie des expérienceurs après leurs NDE. « Ils reviennent souvent avec un besoin artistique, comme Oliver Sacks. c’est très frappant. Ce neurochirurgien a été pris d’une folie musicale alors qu’il ne savait pas une note de musique auparavant. » Une évolution qui peut également se traduire sous forme de cheminement spirituel, comme le décrivait l’un des expérienceurs interviewés dans le documentaire : « Actuellement j’ai trouvé un équilibre dans une vie de célibataire car le fait d’avoir eu cet expérience a eu beaucoup d’influence sur ma vie de couple, mais également sur ma vie professionnelle. j’ai une formation technique de monteur en tableau électrique. c’est un métier qui est très cartésien, et j’ai eu beaucoup de mal à intégrer cette expérience qui nous amène vers une nouvelle vision sociale, humaine et spirituelle. » 

Après avoir repris les différentes étapes d’une expérience de mort imminente – le sentiment de calme et de paix, la dé-corporation, le tunnel, le contact avec d’autres entités, le panorama de la vie, la frontière et le retour – Patrice van Eersel revenait sur une autre caractéristique frappante présentes dans les différents témoignages : cette difficulté à décrire ces expériences. « Il n’y a pas de mot. c’est ce que disent beaucoup d’expérienceurs. Ces personnes disent que la lumière était beaucoup plus fort que le Soleil, mais que ça n’éblouissait pas. qu’à côté, même le plus bel orgasme de votre vie n’est rien, ou bien que tout allait très vite, mais que c’était complètement en même temps immobile… » Voilà quelques-unes des observations qui révèlent la complexité métaphysique de cette expérience et qui montrent l’obligation d’humilité dont doit faire preuve un professionnel de santé dans l’écoute de ces témoignages. 

Et c’est justement sur ce thème qu’a continué Patrice van Eersel, revenant sur le rôle des infirmières, qui ont aidé au fil de l’histoire les personnes en fin de vie et qui ont été les premières à relever certains témoignages. Raymond Moody, précurseur de l’étude des NDE, avait d’ailleurs découvert de la bouche même d’Elisabeth Kübler-Ross que ces expériences n’étaient inconnu des soignants travaillant avec des personnes en fin de vie. « c’est à ce moment là une grande actrice de l’Acte I qui passe le relais à un jeune acteur de l’Acte II » souligne avec sourire Patrice van Eersel, profitant également de cette soirée pour saluer les travaux de l’INREES évoquant notamment le Manuel de description clinique. Le texte fondateur de l’INREES qui sera un ouvrage collectif regroupant et présentant par catégorie la totalité des expériences extraordinaires répertoriées à ce jour, ainsi que les suggestions d’approches thérapeutiques et d’écoute à paraître en 2009.

La Source noire, Patrice van EerselVan assel
LGF – Livre de Poche (Juin 1987 ; 445 pages)
 

Aux frontières de la mort 
Réalisé par Patrice van Eers
 & Denise Gilliand
AV3 DISTRI (Novembre 2007)
 

Plainte pour hantise

 

Un couple de locataires du New Jersey vient de porter plainte contre son propriétaire pour un motif surprenant: la maison serait hantée ! Si les plaignants obtiennent gain de cause, la décision de justice pourrait faire jurisprudence, aux Etats-Unis. Comment reconnaît-on une maison « habitée » par des entités ? Et que faire pour s’en débarrasser ? Explications avec Florence Hubert, médium spirite.

hantise

Des bruits inexpliqués, des craquements, une sensation de froid dans le dos, des maux de tête récurrents, des coups de pompe répétitifs ou encore des insomnies. L’impression de se sentir épié en permanence, des portes qui claquent, des lumières qui clignotent, des appareils qui s’allument tout seuls, des chaises qui se déplacent… Voici, selon Florence Hubert, quelques-uns des symptômes et autres phénomènes que l’on serait susceptible de ressentir ou de constater quand une maison est « habitée par une ou plusieurs entités ». « Parfois, ajoute-t-elle, les disputes se multiplient au sein du foyer, il y a des tensions qui ne parviennent à s’apaiser. L’ambiance est pesante. Les animaux le ressentent plus que nous. D’ailleurs, bien souvent, ils ne veulent plus entrer dans la maison. »

 Qui seraient ces entités ? Que chercheraient-elles en se manifestant ? Et pourquoi stagneraient-elles dans nos maisons ? « Nous sommes en permanence entourés d’entités », affirme la médium spirite qui, dans son métier, peut être appelée à « nettoyer » des maisons, c’est-à-dire débarrasser un lieu de ces entités. « Partout, nous sommes en présence d’âmes errantes, restées bloquées dans le monde des vivants. A cela, plusieurs raisons : soit parce qu’elles ne savent pas qu’elles sont décédées, ce qui est souvent le cas des morts violentes ou brutales. Soit parce qu’elles ont un niveau de conscience peu élevé, elles ne croient pas en un au-delà, et ne savent ni où elles sont, ni comment sortir de cet entre-deux. Soit parce qu’elles sont trop attachées à la matière : certaines se raccrochent à un proche qui vit encore dans la maison – comme une mère décédée qui ne peut se résoudre à quitter son fils, par exemple -, d’autres ne peuvent se résoudre à quitter un lieu dans lequel elles ont vécu de leur vivant. Parfois, c’est aussi parce qu’elles ont un problème qu’elles n’ont pas réglé dans notre monde ou qu’elles ont un message à faire passer. » 

De célèbres films d’horreur comme L’ExorcisteAmityville ou encore Paranormal Activityont alimenté notre peur féroce de tout ce qui peut s’apparenter aux « esprits » mais Florence Hubert se veut rassurante : « J’ai certes déjà été confrontée à de mauvais esprits. Une fois, je me suis pris une claque. Il y a eu le bruit, et la marque d’une main laissée sur ma joue. Une autre fois, on m’a poussée pour me faire tomber. Mais les trois-quarts du temps, ce sont des âmes angoissées, perdues qui ont simplement besoin d’être guidées, et qui ne nous veulent aucun mal. Certaines ne font que passer et ne dérangent personne, d’autres se manifestent et squattent un lieu dans lequel beaucoup de personnes se sentent tout de suite mal à l’aise dès qu’elles y pénètrent sans comprendre pourquoi.

C’est ainsi que certaines maisons deviennent invendables. » Pour faire monter ces âmes vers des sphères plus propices pour elles, et débarrasser un lieu de ses esprits, Florence Hubert déboule avec ses bougies, de l’encens et des bons sentiments. Son « kit de nettoyage », dit-elle en plaisantant. « Mieux vaut s’armer d’amour plutôt que de débarquer avec son sabre,précise-t-elle. Je n’ai pas de rituel spécifique. Je leur parle simplement, leur demande comment ils sont morts, pourquoi ils sont là… En fonction de ce qu’ils veulent et de combien ils sont, cela me peut me prendre entre une heure et une journée pour nettoyer un lieu. ».

Toutefois, la médium tient à préciser que : « Dans 95% des cas, tous ces phénomènes qu’on dit surnaturels mais aussi les symptômes physiques qu’on peut ressentir, tels que les maux de tête récurrents ou les insomnies, sont dûs à des problèmes électromagnétiques ou d’eau stagnante qui influent sur les énergies d’un lieu et de ses habitants… C’est environ dans 5% des cas seulement qu’ils sont provoqués par des entités. Avant de faire appel à un médium spirite, je pense qu’il est judicieux de contacter un radiesthésiste ou un géobiologue qui va vérifier l’origine du problème et rétablir l’équilibre dans la maison. Dès que j’arrive quelque part, je me mets en résonance avec le lieu, je déploie mes « antennes », et je sens très vite si il est « habité » ou non. Je le sens physiquement : j’ai d’abord des bourdonnements dans les oreilles, des espèces de faisceaux devant les yeux. Ensuite, je vois que ça bouge, et j’entends des choses parfois aussi. Quand ce sont des problèmes électromagnétiques, j’ai l’honnêteté de le dire aux gens mais il faut se méfier car il y a beaucoup de charlatans dans ce domaine ! » 

Autre précision, parfois, un lieu peut dégager des énergies négatives allant jusqu’à entraîner des problèmes de santé chez certaines personnes sensibles, sans pour autant être pollué par des ondes électromagnétiques ou des entités, juste la « mémoire des murs ». « Les lieux sont comme des éponges, ils conservent des traces de passage de ceux qui les ont habités : cela peut être une femme qui souffrait de dépression, un couple qui se disputait beaucoup ou encore un papy qui y est décédé après une longue maladie. Son âme n’est plus forcément présente mais les murs sont imprégnés de mal-être, de souffrance. C’est pourquoi, il est important de se renseigner sur les anciens propriétaires d’un lieu avant d’acheter. Je conseille également à tous ceux qui viennent d’emménager de nettoyer leur appartement ou leur maison. Ils peuvent le faire eux-mêmes avec des bougies et de l’encens. Ça n’est pas cher, ça ne prend pas beaucoup de temps, mais cela peut permettre de se sentir bien chez soi, et en harmonie avec ceux qui partagent votre vie ! »

source INREES

Publié dans:ENERGIES, ESPRITS, HUMANITE, MAITRISE |on 21 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Perception culturelle du monde et chamanisme

 Pablo Amaringo

image Pablo Amaringo

Le chamanisme ne peut pas se réduire à une simple vénération des forces cachées de la nature car il se veut avant tout une manière d’envisager le monde et d’interagir avec lui. Plus qu’une voie spirituelle quelque peu abstraite, il est un modèle de vie cherchant à mettre en pratique au quotidien l’alliance avec l’univers, une sorte de fusion totale qui conduit à des notions de temps et d’espace bien différentes de celles aujourd’hui couramment admises.

La pensée sauvage refuse notamment l’idée d’un monde extérieur, indépendant et hostile à la survie de l’individu. Elle se fonde au contraire sur un principe simple, traduit ici en termes occidentaux : l’univers contient l’homme et l’homme renferme l’univers. Abolissant toute idée de lutte, l’être humain n’est pas seulement dans la nature, il est la Nature. On a trop souvent voulu réduire cette position à une sorte de soumission de l’être humain aux forces de la nature. Or, il n’en est rien. Car à l’instar de la notion de « Terre-Mère » chère à tous les Amérindiens, c’est bien de complicité ou de connivence dont il faut parler. Ainsi à titre d’exemple, la foudre qui s’abat tout près du village n’est pas perçue comme un déferlement des puissances hostiles, mais sera interprété sous la forme d’un message adressé aux hommes, lesquels en sont peut-être la cause par leurs actes récents. De même, l’ours, le loup, l’anaconda ou le jaguar, animaux capables d’attaquer l’homme dans certaines circonstances, sont systématiquement considérés comme nos proches ancêtres avec la volonté évidente de forger une alliance avec eux plutôt que de verser dans une peur irrationnelle. Ici, les légendes ne racontent pas le monde, elles sont littéralement investies du pouvoir de créer la réalité, une réalité mouvante de par le mode de transmission oral, mais une réalité à la mesure des hommes et que les anthropologues ont appelée cosmovision.

Sans cesse à l’écoute des forces qui meuvent la nature, le sauvage entretient ce lien magique qui le relie à l’univers entier. Cette vision le transcende, il n’est plus seul mais en communion avec le « Grand Tout », une sorte de confident mystique de l’univers. Humble particule d’une fresque grandiose, il a su cultiver une certaine conception de la solidarité aujourd’hui inconnue en Occident : les hommes étant reliés entre eux et avec leur environnement, toute modification d’attitude de l’un d’eux ou événement naturel influencera leur propre vie. En terre sauvage, il y a comme de la prudence ou de la précaution à ne pas gêner l’équilibre du Grand Tout et un souci constant de se fondre avec celui-ci comme pour mieux profiter de son étonnante dynamique.

La pensée sauvage refuse aussi l’idée d’un temps linéaire déroulant son intraitable empreinte sur l’espace. Aux antipodes de cette conception, les peuples de la nature affectionnent dilater l’instant présent au point d’en oublier leur passé et de ne rien attendre du futur. Par exemple, pour beaucoup d’entre eux, le premier homme est né tout au plus deux ou trois générations avant les derniers aïeux qu’ils ont connus. Etouffer la marche du temps, c’est en quelque sorte rendre à l’espace son entière puissance. On parvient alors à saisir toutes les forces de l’univers concentrées en un seul instant dilaté et omnipotent. Celles-ci dansent une sarabande éternelle et l’homme pris dans son tourbillon se doit d’interagir avec elles pour maintenir le miracle de sa vie. Sauver sa vie n’est pourtant pas le sentiment qui s’en dégage. On pourrait presque dire qu’il faut savoir donner sa vie pour qu’elle existe vraiment. Aussi, il n’est pas étonnant de constater que pour tous ces peuples, le prestige et les valeurs morales ont plus d’importance que les aspects matériels. Conséquence incontournable de cette disposition d’esprit, la vie et la mort se côtoient en permanence. L’une et l’autre sont à l’oeuvre en même temps et rien ne servirait à repousser l’une au profit de l’autre, telle la surprenante attitude des peuples premiers pour qui la notion de survie est en elle-même inconcevable.

Le chamanisme est à n’en point douter l’héritier légitime de cette façon ancestrale de penser le monde. Il se propose de plonger au delà de nos sens à la recherche de cette autre partie du monde qui nous échappe. Voyages hallucinatoires, transes extatiques, envoûtements, c’est dans une sorte de « réalité profonde » que se meuvent les chamans. Mais leurs efforts seraient vains, si tout un peuple derrière eux ne se sentait pas concerné. En terre sauvage, il est du ressort de chaque homme, de chaque femme d’aller à la rencontre des signes annonciateurs du monde total. Plus qu’un devoir, cela est devenu le sens de leur vie comme de leur mort. Car cette réalité-là est perçue comme le cadre élargi de la vie, la véritable dimension dans laquelle il faut agir pour orienter le modeste destin de chacun.

source : http://arutam.free.fr/

Publié dans:AMERINDIENS, CO-CREATION, DEVELOPPEMENT, ESPRITS |on 12 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Réunifier corps-émotion-esprit pour accueillir la Vie

 

Que faire quand notre tête nous met en déroute et nous tourmente ? Lorsqu’elle a peur de ne pas connecter suffisamment de données mentales, qui puissent l’aider à contrôler et à savoir se contrôler elle-même….

Quand et comment ramener la Paix et le Silence dans un vacarme incompréhensible de détails tellement « humains » et conceptuels ?
Comment réunifier l’Âme et le Corps, quand une seule parole surgit de votre cœur : « au secours, où en suis-je ? qui et que dois-je entendre pour me reconnecter à mon essentiel ? Qui suis-je et quels choix puis-je poser ? Je ne m’entends plus… ».

Corps-ame-esprit

Le remue-méninges humain…

L’aurez-vous remarqué… l’Homme, avec tous ses aspects beaux et sensibles, est le champion de la réflexion ininterrompue !! De sa tête peuvent sortir tous azimuts un flot de questionnements, parfois les idées se surenchérissent, donnant naissance à de nouvelles idées, au point que ce vacarme ambiant mette en péril la quiétude de notre esprit. Tout ceci nous empêchera alors parfois d’entendre, voire de reconnaître, notre Intuition intérieure. Ce concert de paroles intérieures peut nous empêcher de nous poser en tant qu’Enfant chéri de la Terre, qui reçoit abondance, sans même qu’il n’y ait de doute à poser, sans avoir besoin absolu de poser contrôle sur toute situation.

Et tout ce remue-ménage, même si en apparence il veut servir l’évolution spirituelle ou personnelle… peut même nous faire carrément divaguer car nous perdons nos sens et sommes désorientés… Nous vagabondons alors d’une idée à l’autre, sans relâche, toujours plus vite et plus pressé, avec le risque même de perdre confiance en nous, tout simplement, car nous n’entendons plus notre belle voix intérieure nous insuffler les voix qui sont bonnes pour nous, dans l’instant.
Comment, loin de nos sens, pouvons-nous encore entendre notre Intuition, claire, qui elle sait nous envoyer ses messages, à l’aide de mots, oui, mais aussi de saveurs et sensations corporelles.

Et dans ce vacarme, nous nous sentons perdus, perdus dans notre vie, qui se mène, voire se démène, et que nous tentons de ramener vers un « axe » purement conceptuel, en y posant des repères mentaux qui pourraient nous créer un semblant de direction…au lieu de sentir directement la vie nous parler, nous porter dans nos choix.

que fait alors la conscience animale ?

Et quel est donc le rapport entre l’Animal et cette discordance mental-corps, plus ou moins typiquement humaine ? Cette discordance qui peut nous fausser la route et nous faire croire à notre bon sens, alors que ce n’est que déroute. Cette discordance qui peut nous emmener loin, tellement loin, de nos objectifs et envies de cœur et d’âme, essentiels à notre réalisation et à notre bonheur. Cette discordance encore qui masque notre écoute toute naturelle de ce qui est bon pour nous, pour notre plus grand bien, et qui fait que l’on confond dramatiquement notre « petite voix » de l’Intuition, porteuse de vie toujours, et la voix artificielle de notre saboteur intérieur, qui cherche même à se faire identifier à notre mental ! Tout ceci masque notre vraie liberté, celle d’être un Être pleinement Vivant !

Comment stopper le flux incessant d’idées parasites ?

Comment alors stopper le flux incessant d’idées parasites qui tournent dans notre tête et veulent guider les pas de notre vie ?

Et si, pour nous dégager de ce carcan, nous ouvrions d’autres portes que celles de la tête, au lieu de vouloir faire le tri dans ces idées, savoir à quel plan elles appartiennent, mental (inférieur, supérieur), émotionnel, spirituel, etc., ce qui d’ailleurs nécessite analyse et jugement… donc possible erreur de discernement ! Poser un choix intellectuel sur les idées qui nous turlupinent peut mener à continuer à faire le lit de nos schémas de blocage et nous voiler la voix de notre intuition. Tant que c’est la tête qui jauge une situation, elle doit poser une analyse (étymologie : se couper de la source), donc disséquer, s’approprier une situation à distance, sans la vivre, pour la juger. Tout ce processus nous sépare du Senti direct, qui lui, vit les choses de l’intérieur, sans avoir à poser une pseudo-étiquette au sujet de telle ou telle situation ou phrase qui peuple notre tête. Par le corps, nous vivons, par la tête seule, nous imaginons.

Le corps, lorsqu’il est vivant et qu’on lui laisse la parole, vit une expérience directe. Je décide de lui faire confiance, je me relie à lui, et je sens l’impact du choix qui se dessine : la phrase clé est « comment je me sens » par rapport à tel mot, telle situation, et peu à peu, un discernement, non pas mental, mais bien direct, va se redessiner, au fur et à mesure que j’aurais redonné confiance à mon corps, suffisamment qu’il pourra se libérer lui aussi de ses peurs toutes émotionnelles ou inconscientes, et redevenir ainsi un outil de Vie.
Un discernement non pas construit par une analyse mentale, mais qui provient du corps lui-même, de son potentiel à CHOISIR LA VIE, au-delà des apparences et des croyances même sociétales. Notre corps recontacte son intelligence innée qui sait toucher directement la source de toute idée ou notion, qui sait ressentir le bien-fondé d’une suggestion et les effets d’une décision sur sa vie.

Aussi, dans ma tête, quand cela foisonne… d’où cela vient ? Ma tête, mon mental, ma véritable intuition ? Peu importe. Je lègue tout cela à mon senti corporel, qui, une fois touché par l’information, saura, lui, dire d’où cela provient et qu’est-ce que cela génère. Deux possibles que mon corps saura discerner : c’est vivant – c’est morbide. Et notre corps sent deux mouvements de vie, sans avoir à juger, à séparer, à interpréter quoi que ce soit.

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Le corps voit à travers le visible apparent et sent et sait le cœur des événements. Le corps est Animal, de Anima = souffle de vie. 

Ainsi, plus vous laisser votre corps parler et s’exprimer, plus il reconnecte lui aussi de plus en plus sa véritable nature, celle d’un officiant pour les sens de la Vie. Et notre corps humain, au lieu de s’émousser et de se croire vieux et ratatiné, redevient ce qu’il est : un « outil », si vous souhaitez, de recueil d’informations, de précisions, un hôte pour notre individualité. Nous sommes portés, aidés, en sécurité, car dans un corps merveilleux, qui se réalimente à la source de toute vie, car il croît en elle.

Et dans notre tête s’allège le fardeau des mots, jusqu’à ce que les maux disparaissent. Nous co-naissons et nous nous connaissons à nouveau, à l’issue d’un long périple d’expérience et de pratique, mais nous pouvons dès à présent goûter les effets immédiats de la joie qui suit un dialogue et reconnexion avec son propre corps. Car avec le Corps vivant, l’intégration de toute expérience libératoire est directe et non le fruit d’une réflexion. Et ainsi reconnecté, de nouvelles voies de perceptions, sans cesse, sont ouvertes et s’engagent entre le corps et ce que l’on peut appeler Esprit de vie. Un véritable mouvement vertueux fait place dans le creux de votre être, tout heureux de retrouver son autonomie, capacité pourquoi pas à nommer et retrouver ce qui est bon pour nous, simplement pour notre plus grande joie.

En pratique, comment faire ?

Le retour au corps permet de se sentir neuf par rapport à la vie, par rapport bien entendu à la rencontre avec l’animal et facilite notre échange à tous deux.
En communication Animale, il s’agit de partager des expériences corporelles et de contact sensible avec les Animaux. Nous nous focalisons donc essentiellement sur nos perceptions corporelles. Ainsi, outre le plaisir des sens, nous repartons de ces échanges avec de nouvelles clés de compréhension et de sensations pour notre propre corps.

Des contacts plus sincères, en communication animale, sur photo, puis chez vous en direct, s’offrent alors. Plus nous cultivons le langage intérieur du corps, expression de qui l’on est sur l’instant (émotion) mais aussi dans notre nature (vibratoire), plus nous serons nous-mêmes et donc plus les animaux sauront nous accueillir et nous voir. Ne vous étonnez alors pas si les animaux, et domestiques et sauvages, peuvent venir ensuite plus facilement à vous.

En posant une vraie écoute corporelle, peu à peu, vos communications se feront plus précises, posées et révélatrices non pas de vos projections mentales, mais bien de l’échange vivant qui a lieu entre vous et l’animal avec lequel vous entrez en communication. C’est aussi une plus grande confiance en vous et en la vie qui va s’en dégager progressivement. Tout cela est facilité au départ sans le contact physique cutané, qui vous remet dans des habitudes tactiles et ne vous permet pas de sentir autrement. Ainsi, sur photo, ou en se tenant à distance physique de l’animal au départ, vous retrouverez vous aussi la capacité de communiquer avec votre senti corporel et donc serez plus à l’écoute des Animaux. Vous entrez dans une véritable communication vécue et non interprétée, au cours de laquelle chacun, homme et animal, recevant de l’autre le cadeau qui lui était destiné, son essentiel.

Dans les stages de communication consciente avec les Animaux, nous ne commençons jamais par entamer des conversations intellectuelles ou de paroles avec les Animaux. Tout d’abord, et à chaque contact avec un animal, nous nous réapproprions tout simplement déjà nos perceptions corporelles. Au début, cela se fait sous forme de jeux d’écoute avec un animal, ou une plante, un ruisseau, un rocher, dans une rencontre sensible où nous offrons nos sens pour recevoir la façon dont l’animal utilise ses propres sens. Ainsi, nous posons un regard neuf, d’Écoute globale (accueil et réception sans jugement et analyse) avant même d’engager un dialogue de mots et d’informations verbales.

L’Animal, avec un peu d’expérience au fur et à mesure que nous nous laissons faire, nous fait sentir comment il voit, sent, touche, goûte, entend, tout cela à travers notre propre perception corporelle, qui alors se remet à neuf et nous permet de plus en plus de ne rien attendre et de découvrir à chaque instant. Combien de nous, Humains, sans même le savoir, n’osons employer pleinement notre odorat, notre ouïe ?etc. Par ce rapprochement des sens, non seulement nous nous mettons plus aisément à la portée de l’animal avec lequel nous souhaitons communiquer, pour l’entendre de notre intérieur par un rapprochement direct du cœur et des sens, mais en plus ce processus, via l’animal, offre de nouvelles perspectives sur nos propres sens corporels, qui se remettent à jour, se clarifient (se nettoient des mémoires ancrées qui nous obstruaient la vue), pour être plus vrai et pointus dans leurs perceptions.

Puis, tout doucement, nous glissons alors très aisément vers ce que l’on appelle perceptions extra-corporelles ou clair-senti, avec tout le remaniement d’ouverture d’esprit qui s’accompagne conjointement sur ce qui nous entoure et donc nous-mêmes aussi. Tout cela ne se pose pas comme une machine en but de performer, mais s’intègre, grâce à l’échange intuitif entre nous et un être pleinement vivant comme peut l’être l’animal, dans une symphonie de vie, un échange à la fois sensible mais aussi très sensé et donc constructif mais pas seulement intellectuellement. Ainsi, le corps ne part pas en quête de performance sans but de cœur mais il sert de lien et de liant à l’écoute des âmes qui se rencontrent, et c’est tout un univers qui se déploie, tout autant qu’il nous apporte tranquillité de l’âme et du corps. Il y a un SENS à toutes ces redécouvertes sensibles, celui de porter l’Amour en son sein, tout en accueillant les magnifiques multiples spécificités de chaque être vivant, qu’il soit humain, végétal, minéral ou animal, ou tout autre. C’est un hymne à la beauté des mondes, où chacun -soi compris !- redevient libre de rencontrer, de savourer les échanges et de porter en paix et en unité, tant dans la tête, que cela aide à clarifier, que dans les sens corporels et notre plus grand intérieur.

C’est toute une aventure, qui se déroule au contact de l’Animal en toute simplicité et innocence, de redécouverte de la Vie et de ses Mystères, pour aller vers notre allégement des rétrécissements que nous portons parfois depuis tant de temps. C’est juste bon à vivre et grandement structurant tout autant que libérateur, de pouvoir laisser parler son cœur à travers l’écoute de sa voie corporelle. Nous entrons alors dans l’aire du mouvement sacré, où tout est lié, corps et esprits, ce mouvement intentionnel qui porte véritable soin à tous les plans de vie, pour une ouverture mystique des plans de conscience tout autant que pour un équilibre émotionnel, mental, corporel et donc relationnel. Nous renforçons progressivement notre confiance en Nous et en la Vie.

L’Animal est une voie de redécouverte du chamanisme universel ou du Lien qui ne dépend ni du temps ni de l’espace pour des applications concrètes de bonheur et de mieux-être au quotidien.

Florence Emmeline Lombardini Ostéopathe animalière de formation vétérinaire, communicante animale, claire-sentante Courriel : contact@terres-d-emeraude.eu

Association Wakama Nagi – Esprit Animal : www.wakama-nagi.org

Caractéristique principale des Invisibles

 

 : ils ne savent pas comment se connecter à leur énergie intérieure.

des_invisibles

Il dépend donc de leur survie que de vivre aux crochets des humains, de tout simplement « se nourrir » de l’énergie des humains afin d’en tirer leur énergie de vie. On ne peut pas leur en vouloir, ce ne sont pas les forces du mal pour autant. C’est d’ailleurs la même chose avec les futurs humains qui mangent des animaux et des plantes. On ne peut pas dire qu’ils sont mauvais parce qu’ils sont à une phase de leur évolution où ils se nourrissent de plantes et d’animaux !

C’est là que réside tout le comique de la blague cosmique que nous vivons.
Nous créons et nourrissons nous-mêmes un monde qui nous asservit ensuite ! Mais plus vous comprendrez les subtilités de toute cette histoire, plus vous comprendrez qu’ils sont en fait nos meilleurs amis car ils sont là pour réveiller les guerriers immortels qui sont en nous !

Ce qui est fabuleux avec ces entités, c’est qu’elles s’accrochent à des failles de notre aura, nous montrant ainsi là où il est nécessaire de travailler.

Quant à leur complot il est là pour réveiller nos guerriers intérieurs qui sortent souvent lorsqu’ils sont en danger. Donc merci le complot, et merci aux entités de l’ombre d’être si efficaces ! C’est la même chose avec ce complot de la finance qui s’attache à la faille du système qu’est le capitalisme sauvage. Comme la planète est en danger, autant accélérer un processus de répartition des richesses de toute façon injuste !

C’est pour cela que si on veut un nouveau monde ou améliorer celui-ci, c’est aussi par les mondes de l’invisible qu’il faut commencer. Et le plus important, c’est de comprendre que ces forces se nourrissent au travers nos désirs de possessions.

La majorité des gens sont conditionnés à vouloir posséder ce qu’ils aiment… Et se rattachent à leurs possessions au lieu de se rattacher à l’intérieur d’eux-mêmes, là où ils peuvent se connecter à l’identité de leur Divinité intérieure ainsi qu’à une énergie et à une créativité illimitée !

Nous sommes sur Terre pour apprendre à aimer sans posséder !

Si tu veux posséder, tu te perds dans tes possessions au sens propre et figuré car tu te perds énergétiquement dans l’autre ! Aimer doit nous aider à nous trouver nous-mêmes, c’est ça le plus beau des cadeaux que nous pouvons apporter dans cette crise de l’Humanité. Et notre identité nous allons la trouver en aspirant l’énergie de l’infiniment petit, de nos atomes, de notre ADN, et de nos chakras…

Mais la grande difficulté que très peu comprennent c’est que pour bien sentir notre identité énergétique, il ne faut pas trop fusionner avec d’autres énergies, et notamment éviter d’avoir des contacts physiques avec des personnes qu’on n’a pas vraiment choisies. Il faut apprendre à aimer sans vouloir absolument fusionner à chaque coup !

Dans les mondes de l’invisible, imaginez deux auras qui se rencontrent. C’est comme deux bulles ovaloïdes. Elles ne se pénètrent pas l’une l’autre sans connaître d’abord les caractéristiques énergétiques de l’être et la plupart du temps elles ne fusionnent pas. Bien sûr, quand elles le choisissent elles fusionnent en ayant bien pris soin d’être sûres que l’autre le désire aussi. Lorsqu’on fait des bises automatiques, parfois, on n’a pas vraiment envie d’avoir ce contact physique, mais on le fait par obligation. Pourtant nos auras s’interpénètrent, et donc il y a échange d’identité énergétique ! C’est bien dans l’absolu, mais lorsque la majorité est endormie !

Si on n’apprend pas le shamanisme à l’école pour une certaine hygiène énergétique, il ne peut y avoir de monde libre, est-ce si difficile à comprendre ? L’apprentissage des mondes invisibles doit être la priorité absolue des scientifiques au service de l’humain.

Et le vrai shamanisme utilise aussi les plantes n’en déplaise aux Français qui sont toujours traumatisés dans leur inconscient collectif par le fait que sur le sol de France durant l’inquisition, on brûlait tous les shamans, druides, sorciers et autres guérisseurs des âmes. Et la plupart de ces êtres étaient des femmes. Ce travail doit se faire en suivant un minimum de règles parmi lesquelles…

Règle 1 : ne pas le faire en dehors d’un travail de remise en question profond en amont en aval.
Règle 2 : le faire sur le sol où la plante pousse dans l’idéal ou au moins dans un endroit où elle pourrait pousser !
Règle 3 : vous ne pouvez vous faire accompagner que par des êtres qui savent que la plupart des shamans se connectent aux faux mondes Divins, ce qu’ils appellent l’astral. Et pour connaître l’État d’Esprit des mondes Divins, c’est l’opposé de nos cultures patriarcales…

N’oublie pas que malgré les apparences nous nous aimons tous et toutes depuis l’éternité.

On va réussir à amener cette Humanité dans son âge d’Or. C’est promis !
La question c’est « veux-tu venir créer sur cette planète un paradis pour tous les êtres vivants ? » Tout ce que tu as à faire c’est lâcher le bord de la piscine…

Extrait de Claude Traks sur www.claudetraks.com

Claude Traks est également l’auteur des ouvrages :

• A la Recherche du message des Dauphins, publié aux Éditions CommuniCare
• Dernières pièces du puzzle – Objectif 2012 : La mission spirituelle de l’Europe et de la France,
  publié aux Éditions CommuniCare
• Les Mensonges de la Bible, du Coran et de la Torah, publié aux Éditions CommuniCare
 Lettre au président Sarkozy et au nouvel ordre mondial de la part du monde des fées, des anges et des dragon,
  publié aux Éditions CommuniCare
• Pour se libérer de la matrice, publié aux Éditions CommuniCare

Publié dans:AME, ANGES, ESPRITS |on 25 août, 2015 |1 Commentaire »

Chacun d’entre nous a une projection de son image dans l’astral

 Astral-Project

La plupart des gens, croient que cette image, c’est eux, alors que c’est leur fantôme, leur propre ombre.

Ils ne sont plus qu’une image qui suit ou rejette les mouvements de masses, dont l’inconscient n’arrive pas à se dissocier de l’inconscient collectif, un principe d’action/réaction primaire qui ne crée rien… Même si Facebook a beaucoup d’avantages, il faut y faire très attention car on assiste à l’avènement d’une génération obsédée par son image…

Ce qu’il est très important de comprendre, c’est que comme l’homme vit de plus en plus dans sa tête

Il crée de plus en plus de formes pensées et vit de plus en plus dans leur monde qui donne à la matrice de plus en plus de pouvoirs.

Même si elles n’avaient pas été « pensées » pour cela à l’origine, les formes pensées ont fini par penser par elles-mêmes et par vouloir s’émanciper de leurs « créateurs ». Je peux vous affirmer qu’avec l’énergie des humains elles ont construit un véritable monde qu’elles ont peur de perdre si les humains arrivent à se connecter à l’énergie inépuisable de leur dimension quantique (l’infiniment petit, l’intérieur de l’atome, l’ADN, les profondeurs des chakras…).

On ne se rappelle jamais assez que chacun des atomes de notre corps détient la puissance d’une centrale atomique !

Mais pour capter cette énergie, il faut que nos attaches vers l’intérieur soient plus fortes que nos attaches extérieures. C’est pour cela que nos dirigeants sont amis avec toutes les religions qui nous font chercher ce dont on a besoin à l’extérieur de nous : chercher Dieu dehors, le grand Amour, l’autorité, etc.

Donc, la stratégie à adopter pour faire ses choix dans les mondes « matériels de la matrice » et nos « intérêts Divins », va en général dans le sens exactement opposé. Comme le disait Hermès, « la terre est le miroir du ciel ». Tout y est inversé !

Revenons-en aux formes pensées.

Ce sont des êtres qui sont créés par les hommes et les femmes sans qu’ils s’en rendent compte. Ce n’est qu’en comprenant bien l’histoire de Terre Gaïa et de ses âmes que vous comprendrez d’où viennent ces forces, pourquoi elles sont là et en quoi elles font à la fois partie du problème et de la solution !

Le monde que ces êtres de l’invisible ont créé est d’une sophistication inouïe. Ils ont notamment créé un faux « monde divin » (l’astral) dans lequel les âmes sont retenues prisonnières dans des cycles de réincarnation sans fin. Ils ont leurs faux dieux, leurs faux saints de toutes les religions patriarcales de la planète (qui sont tous les saints vénérés par les religieux).

Quel que soit leur nom ou leur culture, chaque fois qu’un être donne de l’attention à ces soi-disant saints, cela nourrit encore un peu plus leur monde. Certains appellent ce monde « la matrice » en référence au film « Matrix » mais aussi en référence à la matrice de la création. On l’appelle le monde de l’ombre notamment car c’est un monde qui ne peut survivre qu’en se cachant. Sa plus grande force réside d’ailleurs en ce que la quasi-totalité des humains ne savent pas qu’il existe. Le gouvernement mondial invisible et sa soi-disant dette en est le reflet dans la matière. Mais comprenez bien que le gouvernement invisible est théâtre de marionnettes !

Alors si tu fais partie des très rares (tu comprends très rares ?) êtres humains encore vivants sur cette planète, rejoins-nous ! Dans l’invisible ou dans la matière, rejoins-nous ! Mets-toi dans cette État d’Esprit, ferme les yeux et parle-nous : nous ta famille de Lumière sommes toujours à tes côtés !

Extrait de Claude Traks sur www.claudetraks.com

Claude Traks est également l’auteur des ouvrages :
• A la Recherche du message des Dauphins, publié aux Éditions CommuniCare
• Dernières pièces du puzzle – Objectif 2012 : La mission spirituelle de l’Europe et de la France,
  publié aux Éditions CommuniCare
• Les Mensonges de la Bible, du Coran et de la Torah, publié aux Éditions CommuniCare
• Lettre au président Sarkozy et au nouvel ordre mondial de la part du monde des fées, des anges et des dragon,
  publié aux Éditions CommuniCare
• Pour se libérer de la matrice, publié aux Éditions CommuniCare

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