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Incarnation après Incarnations

 

images (25)IL EST DONC ÉVIDENT QUE LES PENSÉES HABITANT PUISSAMMENT NOTRE ESPRIT À L’INSTANT MÊME DE NOTRE MORT, SONT D’UNE IMPORTANCE CAPITALE.

Seule une âme étant parvenue à faire évoluer sa personnalité vers l’idéal spirituel, pourra mettre fin à ces éternels recommencements de vies successives appelés  » samsara  » et espérer pouvoir ENFIN, fusionner avec Dieu.

Mais, tant et aussi longtemps que nous n’y serons pas parvenu, nous emprunterons différentes existences, sous différents aspects physiques. La personnalité continue alors d’évoluer et l’âme inlassablement poursuit son rôle de guide.

EST-CE QUE CES DIFFÉRENTS ASPECTS PHYSIQUES, EMPRUNTÉS D’INCARNATIONS EN INCARNATIONS, SONT TOUJOURS DE FORMES HUMAINES ?

Les réponses à ce sujet sont souvent divergentes, bien qu’il ne semblerait exister aucun interdit, qu’il s’agisse à un humain de se choisir une forme animale moins évoluée ou encore, choisir de poursuivre sa progression sous la forme humaine.

L’animal, aurait cependant la possibilité de s’incarner en humain, s’il bénéficie de la chance d’être aimé par son maître. Ce principe, expliquerait sans doute pourquoi, l’opportunité de s’incarner en humain, serait somme toute un privilège assez rare, toujours selon les écritures Hindouistes.

D’autres écoles ou approches dont le BHAGAVAD-GITA, affirmeraient que, la qualité de l’évolution karmique réalisée déterminerait l’étendue des choix accessibles ou leurs restrictions.

En mots clairs, plus on aurait réalisé une bonne vie, plus nous posséderions le choix de poursuivre sous forme humaine et moins nous aurions cherché à progresser spirituellement dans l’amour, moins ce privilège nous serait accordé dans l’incarnation suivante.

DEVONS-NOUS PASSER PAR DE NOMBREUSES RÉINCARNATIONS, AVANT D’ACCÉDER AU PRIVILÈGE DE REVÊTIR UNE FORME HUMAINE ?

Toujours selon les Écritures Hindouistes, ceux-ci affirment que nous devrions connaître huit millions quatre cent mille formes de vie avant d’être humain. Personnellement, cela me paraît tout de même bien excessif, mais mon rôle se limite à vous transmettre la sagesse de ces Écrits.

POURQUOI LES HINDOUS VÉNÈRENT-ILS DES VACHES SACRÉES ?

Parce que selon leur croyance, un être très déchu, n’ayant réussi aucune possibilité d’évolution spirituelle, pourrait être contraint de passer par tous les niveaux d’évolution soit de végétal, puis transiger par toutes sortes de formes animales, tel que insecte, reptile etc. jusqu’à la forme animale la plus évoluée juste AVANT celle d’être l’humain, soit celle de la vache donnant son lait de survie à des hommes de ce peuple.  

EST-IL VRAI QUE LES PERSONNES QUI ÉVOLUENT À NOS COTÉS DANS LA VIE ACTUELLE AVAIENT DÉJÀ ÉTÉ DES PROCHES DANS D’AUTRES INCARNATIONS PRÉCÉDENTES ?

Oui absolument, cette affirmation est même l’une des bases des principes de la réincarnation. Les membres de notre famille actuelle, père, mère, frères et sœurs ont déjà évolués à nos côtés antérieurement à cette vie et s’y retrouvent de nouveau, bien souvent en raison d’une entente mutuelle, visant à s’aider réciproquement, à travailler nos imperfections ici-bas.

Parfois, il y a des personnes pour lesquelles sans raison apparente nous ressentons une répulsion incompréhensible. Celle-ci vient sûrement d’une profonde mésentente dans une vie antérieure. Le hasard des coincidences nous place peut être sur son parcours afin de faire mieux cette fois-ci, si nous en avons évidemment le courage.

EST-IL VRAI QU’IL EXISTE UN ANGE DE LA MORT ?

L’ange de la mort peut être la figure mythique d’un esprit armé d’une fourche que certains êtres décrivaient dans leur agonie, à l’approche de leur mort éminente. Mais, il s’agissait plus d’individus apeurés des courroux de la justice Divine, face au bilan négatif qu’ils ne manquaient pas de comptabiliser à une heure aussi dramatique de leur existence vide de sens spirituel.

Par contre, l’esprit apparaissant aux autres individus de nature croyante et ayant vécu dans la perspective d’un Dieu bienveillant, prenait davantage l’image d’un ange éblouissant de lumière, remplie d’amour, plutôt que celui d’un squelette machiavélique prêt à les foudroyer.

LE PASSAGE DE LA VIE À LA MORT EST-IL DOULOUREUX ?

Si nous entendons par douloureux, une souffrance physique, alors NON pas nécessairement, grâce à certaines endorphines du cerveau qui tel une drogue anesthésiante permettent d’adoucir ce passage le rendant même apparemment euphorique.

Par contre, si l’on entend par douleur une souffrance mentale, alors, celle-ci n’est pas nécessairement exclue. Ce risque, est directement proportionnel à deux sources particulières :

la première est en fonction de notre résistance à renoncer aux biens matériels de ce monde ou à renoncer aux êtres chers qui nous retiennent par leur désarroi.

la deuxième source est directement proportionnelle à l’évolution spirituelle que nous sommes parvenus à réaliser dans l’existence qui s’achève. Dépendant, si nous avons ou non, PRIS CONSCIENCE DE NOTRE IDENTITÉ SPIRITUELLE.

Si peu d’évolution fut réalisée, le SENTIMENT DE CULPABILITÉ ÉPROUVÉ nous éloignerait du Divin dont nous ne nous sentirions plus digne. Cette forme d’autodestruction serait à un niveau tel, que lors de notre décès, une sorte de folie autopunitive deviendrait LA SEULE RESPONSABLE de notre douleur, du seul fait d’avroi CHOISI d’ignorer ou même de nier l’existence de Dieu.

Pourtant, il faut CHOISIR de se pardonner, en réalisant que Dieu non seulement existe vraiment, mais de surcroît que sa bonté est illimitée. Il est, et sera toujours, disposé à nous absoudre de toutes nos impuretés sans restriction. Il ressent pour nous, un AMOUR et une compassion aussi inconditionnels qu’indéfectibles. Seuls nos doutes en lui, seraient capables de nous éloigner de la certitude de cette absolution.

COMPRENEZ BIEN, CE N’EST PAS DIEU QUI CHERCHERAIT À NOUS PUNIR, MAIS BIEN NOTRE PROPRE SENTIMENT DE CULPABILITÉ.

Si au contraire, nous sommes parvenus à L’ÉVEIL, en reconnaissant notre identité spirituelle, alors, dans un tel cas, le passage non seulement ne sera pas douloureux mais bien au contraire, sera source de joie, de béatitude, rempli de sérénité, sachant combien le meilleur est à venir.

COMMENT POURRIONS-NOUS AUGMENTER NOTRE CONSCIENCE SPIRITUELLE ET CONTRIBUER AINSI À L’ACHÈVEMENT DE NOS INCARNATIONS SUCCESSIVES ?

En comprenant que notre âme est pure à l’image Divine et que nous devons être à l’écoute de notre BONNE VOLONTÉ. C’est l’observation en cette vie terrestre de la loi de  » cause à effet « . Si tu fais le bien, le bien te sera fait, mais si tu fais le mal, le mal te sera rendu en cette vie.

téléchargement (12)Parfois, nous avons l’impression que cette justice tarde à s’accomplir face au bien que nous accomplissons, mais il existe une certitude, c’est que la récolte s’accomplira tôt ou tard. Il nous faut donc agir selon notre âme spirituelle et non selon nos désirs matériels illusoires.

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Publié dans:REINCARNATION, VIES ANTERIEURES |on 6 juillet, 2014 |Pas de commentaires »

La réincarnation et sa définition

 

téléchargement (7)Le terme RÉINCARNATION à sa plus simple expression signifie : REVÊTIR pour une seconde fois, un corps de chair manifestement visible.

Voilà qui est clair en ce qui concerne le corps, MAIS QU’EN EST-IL EN CE QUI CONCERNE L’ÂME ?

Le corps mortel ne serait que le vêtement de l’âme pour sa part immortelle. Le drame humain est vraiment d’accorder une trop grande importance au corps, dans sa façon de le satisfaire, alors que nous devrions avant tout, accorder LA priorité à notre âme. Le corps éphémère ne durera pas, alors que notre âme survivra à son enveloppe. Elle est donc de ce fait, de la plus haute importance.

Lorsqu’une vie prend fin, l’âme quitte ce corps (de vieillard) ou son vêtement usé afin de s’incorporer à une seconde enveloppe plus neuve ou corps du nouveau-né (bébé).

L’âme possède selon de nombreux peuples, différentes définitions. La plus explicite, la décrirait comme étant une « infime parcelle d’énergie ou partie intégrante de Dieu » à son image, donc, immortelle et parfaite en tout point.

Sa raison d’être est de constituer l’origine de la conscience ou d’amener l’individu à s’approcher de sa Divinité absolue.

Il faut de toute évidence plus d’une vie afin de parvenir à cet ÉTAT DE DIVINITÉ absolu.

La personnalité d’un individu est loin d’être parfaite, elle est constituée d’un ensemble de qualités et de défauts. L’enjeu pour l’âme est d’enseigner à cette personnalité comment sublimer ses imperfections grâce aux prises de conscience qui s’additionnent vers une plus grande élévation spirituelle.

Celle-ci pourrait se traduire par être plus sage, plus ÉVEILLÉ ou investi d’un plus grand savoir spirituel. L’âme serait donc au départ la manifestation d’une expérience SÉPARÉE DU CORPS, si on se réfère aux  » VÉDAS « , c’est à dire aux ÉCRITS VÉRIDIQUES HINDOUISTES, datant de plus de cinq mille ans.

Ces écrits, nous enseignent entre autre, que chaque nuit lors de notre sommeil, l’âme dont le corps subtil est le support, quitte son corps physique afin d’expérimenter différentes réalités par le biais de songes ou de rêves nocturnes.

Le support de l’âme, le corps subtil appelé aussi corps éthérique, force vitale, et parfois nommé corps de lumière, est la partie énergétique du corps physique qui définit que ce dernier est en vie.

La bible l’identifie comme étant  » le souffle de vie  » alors que les scientifiques l’appelle la  » conscience de l’être « .

Ainsi, ce corps subtil, habite votre enveloppe charnelle et ne s’en séparera définitivement qu’au moment précis de votre mort. Cependant, lorsque vous êtes en état de rêve, votre corps subtil reste unit à votre corps physique par un très mince cordon d’argent. À chacune de ses sorties hors corps, donc chaque fois que vous sommeillez, il utilise ce cordon d’argent un peu à l’image d’un cordon ombilical.

C’est par ce mince fil que l’âme voyage hors du corps mais tout en s’assurant, d’y retourner extrêmement rapidement, sous l’effet de la moindre alerte susceptible de le réveiller.

MAIS, QU’ADVIENT-IL RÉELLEMENT AU MOMENT DE LA MORT ?

Cette fois, le cordon d’argent se rompt, libérant définitivement l’âme de son corps physique. À son tour, le corps physique, privé de son souffle de vie, meurt.

C’est au moment de cette mort, que votre mental et votre intelligence se mettent à créer la forme énergétique du prochain corps subtil, selon la  » Bhagavad-gita  » en prévision de votre prochaine existence.

L’âme en tant que parcelle d’énergie Divine, même séparée de son corps physique, possède la capacité de voir l’enveloppe charnelle qu’elle vient de quitter, tout comme elle peut entendre et sentir son environnement.

Ceci dit, en plus de posséder ses sens, comme lorsqu’elle était fusionnée au corps physique, elle possède de surcroît le grand avantage de pouvoir autant conserver le plaisir que celui d’exclure tous ressentis douloureux.

Ainsi, des milliers de personnes ayant expérimenté des sorties hors-corps lors d’un accident dont ils étaient victimes ou encore, lors d’une opération chirurgicale, restaient tout simplement là, suspendus au-dessus de la scène, et pourtant, totalement conscient de tout ce qui s’y passait. Ils ne ressentaient aucune douleur, se sentant bien au contraire, flotter dans un état total de béatitude.

MAIS OÙ VA DONC L’ÂME APRÈS LA MORT ?

S’INCORPORERAIT-ELLE IMMÉDIATEMENT POUR RENOUVELER LE PARCOURS D’UNE SECONDE EXISTENCE ?

OU SE REND- T-ELLE PLUTÔT POUR UNE PÉRIODE TEMPORAIRE DANS LE LIEU APPELÉ  » LIMBES  » ?

OU ENCORE DOIT-ELLE FAIRE L’ANALYSE DÉTAILLÉE DES MÉFAITS ET DES BONNES ACTIONS DE SA PERSONNALITÉ DURANT SA VIE ?

DOIT-ELLE DE CE FAIT, ÉVALUER LA SOMME DE L’EXPIATION DE SON KARMA ANTÉRIEUR OU ENCORE EN SUBIR LE RAJOUT ?

Toutes ces interrogations, sont autant de possibilités.

Nous ne pouvons que nous en remettre aux Écrits y faisant allusion, sans autres preuves irréfutables.

Les voyages hors-corps quant à eux, font l’objet de témoignages éloquents, comme c’est également le cas pour d’innombrables témoignages de vies antérieures. Mais, en ce qui concerne le voyage de l’âme AVANT une prochaine réincarnation, aucune certitude absolue n’existerait en regard de ses choix ou de ses devoirs.

Toutefois, les Écrits Hindouistes, stipuleraient que l’âme après avoir quitté son corps physique, lors de la mort, se déplacerait à la vitesse de la pensée.

Dans cette dimension, le temps est continu, ainsi, le cycle des incarnations a déjà prévu un autre corps convenant tout à fait à l’évolution du Karma réalisé. Cette nouvelle enveloppe, est prête pour sa nouvelle incarnation au sein de la matrice de la mère choisie par l’âme pour ce dessein.

L’important, est de saisir que ce sont les pensées et les souvenirs de l’être ou de la personnalité qui à l’instant même de quitter définitivement le corps, DÉTERMINERONT infailliblement sa condition future.

Si à la fin de votre vie, vous entretenez l’idée que vous auriez probablement eu plus de chance en naissant dans le corps de l’autre sexe, vous vous réincarnerez automatiquement dans un corps d’un autre sexe.

Les Écritures stipulent ceci :  » Quand vient le moment de quitter son corps, l’être atteint inévitablement l’état auquel il pense intensément « . À titre d’exemple, si ses pensées sont totalement absorbées par l’amour qu’il éprouve pour son chien, qu’il regrette amèrement de quitter, il pourrait apparemment, se réincarner automatiquement en chien pour sa prochaine vie, en raison de son attachement à cette forme.

Personnellement, je n’adhère pas nécessairement à la perspective d’une régression de l’humain vers l’animal, cependant, par respect, je vous transmets  intégralement les données issues de mes recherches. 

Mais si au contraire, ses pensées sont intensément orientées vers son AMOUR ABSOLU pour Dieu, sans le moindre attachement de toutes autres natures, alors, instantanément prendrait fin, tous cycles d’incarnations futurs, avec le miracle du retour à l’origine Divine dont cette âme est issue.

Parfois, l’âme pourrait toutefois choisir de se réincarner de nouveau, mais uniquement dans le but précis de contribuer à l’évolution spirituelle de l’humanité en lui servant de modèle d’amour.

 Le livre de 304 pages : « Comment Reconnaître et Créer Vos Coïncidences Magiques »
épanouira votre vie à son maximum plusieurs centaines de témoignages le prouvent
Mme Céline Jacques     
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Publié dans:REINCARNATION |on 26 juin, 2014 |Pas de commentaires »

Êtes-vous bien incarnés ?

 

par Arouna Lipschitz

Afin d’évaluer notre rapport à l’élément terre, tentons de voir combien nous sommes heureux d’être incarnés ou combien nous sommes prisonniers de la nostalgie d’un paradis perdu.  »On ne peut se libérer de sa tristesse que si on aime cette terre d’une passion inébranlable », a dit Don Juan à Castaneda.

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Une fondamentale tristesse est ancrée dans le traumatisme de la séparation. Séparation du corps de la mère pour les psy., du corps de Dieu ou des étoiles pour les spiritualistes. La nostalgie qui en découle nourrit, dans tous les cas, un idéal de fusion, d’élévation visant à transcender « la vallée des larmes » que représente, pour de nombreuses traditions, notre passage sur terre. Comme si évoluer ne consistait qu’à fuir le monde et la dualité intrinsèque à la condition humaine. Et s’il fallait aujourd’hui involuer en même temps qu’évoluer ? C’est ce défi que lança un maître de sagesse occidental au swami en robe orange – femme prêtre dans la tradition hindoue – que j’étais devenue. Je n’aspirais alors qu’à transcender la souffrance, la déception, la frustration et autres effets incontournables de l’incarnation, en marchant vers les sommets nirvaniques et leur mystique sérénité (voir encadré). Comment tendre vers le ciel sans mépriser la terre, s’ouvrir au divin sans renoncer à son humanité ? En honorant la terre. C’est ce que nous rappelle la tradition chamanique, véritable gardienne d’une spiritualité, qui n’oublie pas que les racines célestes de l’Arbre de Vie que nous sommes ne peuvent se manifester, se concrétiser, sans une solide prise de terre.

Notre pouvoir de transformation

Comme elle transforme les graines, les déchets et le fumier, la terre nous modifie en permanence, via notre alimentation, notre respiration, nos échanges avec l’environnement. Personne n’échappe à cette grande école d’alchimie organique. Ainsi, volontairement ou à notre corps défendant, nous sommes tous soumis à la pression concrète de l’énergie matière et de son complice, le temps. On peut la subir avec tristesse et mélancolie, la fuir dans les joies transcendantales ou l’accompagner en développant en nous, par l’éveil et l’élargissement de conscience, son intrinsèque pouvoir de transformation.

Se sentir bien avec la terre, être bien dans sa peau, car le corps est notre terre personnelle, et, en ce sens, il est le plus fidèle miroir de notre acceptation de l’incarnation. Apprendre à gérer les contraintes de l’existence avec un grain de bonne humeur, sans se laisser emporter dans la spirale négative du mécontentement, aide à cela. Commençons par observer nos réactions face aux petits tracas ordinaires, aux contretemps qui s’enchaînent, aux harcèlements du répétitif, aux objets qui nous résistent et semblent nous narguer : de l’ordinateur qui crashe à la voiture qui ne démarre pas, des clés qu’on ne trouve plus, au plombier qui n’arrive pas, etc. Nos réactions sont le miroir de notre compétence à opposer une intention de régénération à chaque sensation d’impuissance, à transformer le négatif, à amplifier le positif. C’est cela incarner la paix, la joie, la lumière ici-bas, sur terre, dans le monde et avec le monde. Comment réagissons-nous à ce qui nous résiste ? Où en sommes-nous entre la passivité face à l’existence et aux autres, qui signale le côté « victime » de celui qui tend à subir et l’agressivité de celui qui préfère forcer, manipuler les événements et autrui ? Sommes-nous plutôt souples ou fermes face aux événements ? Du côté souplesse, sommes-nous dans l’énergie positive ou négative de l’élément terre ? Ne confondons-nous pas souplesse avec mollesse, détachement avec laxisme, docilité avec dépendance, être imperturbables avec être indifférents et froids ? Et lorsque nous équilibrons la qualité réceptive, la force imperturbable de la terre, en manifestant son aspect solide, ne confondons-nous pas solidité avec dureté, efficacité avec intransigeance, être affirmé avec être intraitables ?

En cas de dérapage

En cas de dérapage, enfoncer les doigts dans la terre pour lui demander de transformer, dans ses laboratoires alchimiques, le négatif, vos difficultés physiques, vos découragements, vos lourdeurs d’âme. A défaut d’un jardin, vous pouvez toujours consacrer une plante verte à cet usage et vous servir symboliquement de l’index comme conducteur. Si vous croyez aux anges, vous pouvez appeler l’ange de la terre pour qu’il vous assiste dans les transformations en cours. Il suffit de lui demander de nettoyer votre corps éthérique, ce double subtil du corps physique, de son poids de chagrins et de désespérances. Il ne vous laissera pas tomber dans ces chaos qui annoncent toujours un renouveau. Vous pouvez aussi répéter comme un mantra la fameuse formule de Marc Aurèle : « Mon Dieu, donnez-moi la sérénité d’accepter les choses que je ne puis changer, le courage de changer celles que je peux et la sagesse d’en connaître la différence. » Tout cela vous aidera à trouver une place tranquille sur la terre sans devenir austère, planant ou trop terre-à-terre. C’est tout l’art de vivre la tête dans le ciel et les pieds bien sur terre avec le goût de vivre, manifesté par la vitalité et l’enthousiasme pour alliés. C’est alors qu’on peut dire avec Guitta Mallaz que « porter le poids de la terre n’est pas un fardeau mais une grâce car c’est seulement ainsi que la lumière peut trouver sa bien-aimée, la matière en nous. »

 

Vivre le ciel sur terre

« Tout le monde veut être illuminé… c’est bien. Mais Dieu n’a pas créé cette terre pour voir ses enfants flotter dans un état de nirvana et, dans cette félicité, se détacher du reste du monde et de leurs frères humains… Vous devez comprendre qu’aujourd’hui, il faut une évolution spirituelle involutive, une descente… Il faut réussir à faire descendre l’esprit dans la matière. C’est cela la véritable réalisation de l’Esprit : amener la lumière dans nos pensées, nos sentiments, nos actions, et dans chaque cellule de notre organisme. Nous devons vivre le ciel sur la terre, la lumière dans la matière et dans notre vie. C’est comme cela que nous pourrons contribuer à la création d’une nouvelle Terre. »

Extrait de Dis-moi si je m’approche

Publié dans:REINCARNATION |on 25 avril, 2014 |Pas de commentaires »

LE FUTUR PROCHE

 

images (3)Il y a maintenant plus de personnes qui sont capables de confirmer ce qui se passe en se reliant pendant la méditation à leur Soi Supérieur, autrement nommé Présence Je Suis. Ce procédé de reliance intérieure a été pratiqué sur la Terre bien avant que les religions et les groupes philosophiques ne se forment. Les gens peuvent aider en visualisant les énergies de Lumière sous la forme d’amour inconditionnel qui va s’ancrer sur et dans la planète. L’amour s’empare de tout! Il produit la paix, la guérison, l’harmonie et l’unité.

Des changements anticipés pour établir un nouveau système financier et annuler la dette mondiale pourraient aussi permettre de changer très bientôt les structures gouvernementales. Si les quelques cabales restantes qui contrôlent la planète ne permettent pas à ces changements de se produire, il se pourrait que le premier contact avec nos amis spirituels de l’espace soit mis en oeuvre plus rapidement que prévu. Si ces changements se produisent, une plus grande abondance financière et spirituelle sera disponible pour toute l’humanité. Les divisions entre races et pays cesseront.

De nombreuses personnes travaillent discrètement au sein des systèmes gouvernementaux, judiciaires et financiers pour aider à la mise en place de ces changements. Nous devrions être mis au courant par l’intermédiaire du NESARA - the National Economic Security and Reformation Act (Loi de sécurité économique et de réforme nationales) – une législation nord-américaine sous-tendue par une trame spirituelle, afin de changer les systèmes financiers et les gouvernements pour le plus grand bien de tous.

Plus d’appareillages à énergie libre deviendront disponibles, en particulier pour fournir nos maisons et nos systèmes de transport en énergie et pour éliminer la pollution. Ces inventions existent secrètement depuis un certain temps. Ceci a été montré du doigt dans la croisade pour le Projet de Révélation du Dr Steven Greer et de ses amis qui démontrent au monde l’étendue des relations secrètes de la Terre avec les civilisations E.T. depuis les 60 dernières années. Nous sommes au Temps de la Vérité où de nombreuses vérités cachées viendront au grand jour, y compris celles du Gouvernement de l’Ombre.

Il y a maintenant moins de probabilité que de terribles catastrophes terrestres naturelles, provoquant de nombreuses pertes de vie, se produisent dans le futur proche. Ceci est dû à l’élévation de la conscience de masse qui s’est produite depuis les atrocités du 11 Septembre. Celles-ci n’ont pas été causées par des terroristes isolés mais par certaines personnes qui contrôlent le gouvernement américain et d’autres gouvernements. Il est toutefois probable qu’une reconstruction terrestre majeure ait lieu dans un futur proche comme tribut à l’ascension de la Terre. Les humains qui ont accepté, dans un état plus élevé de conscience, de participer au Septième Âge d’Or devront être transportés dans des habitats permanents à l’intérieur de la Terre. Il a été suggéré que certains d’entre eux pourraient auparavant être orientés vers des vaisseaux de Lumière et même d’autres destinations avant de revenir à la nouvelle Terre.

Les êtres chers qui nous ont déjà quittés pourraient nous rejoindre dans les dimensions supérieures, si cela a été leur choix. D’autres qui ont quitté, ou qui vont le faire dans le futur, peuvent déjà avoir décidé à un niveau supérieur qu’ils n’étaient pas encore prêts pour l’ascension dans les dimensions supérieures. Ils se réincarneront sur une planète de troisième dimension, peut-être la grande planète-vaisseau Nibirou, qui va devenir une planète de notre système solaire.

Tenez-vous prêt pour une aventure très intéressante!

Extrait de l’Article mis à jour en mai 2004. L’article original est paru en anglais dans la revue Earthbridge Newsletter. Traduction: Alain Boudet. Tony Wicks peut être contacté en anglais pour des questions demandant des réponses brèves, à son adresse électronique.

BIEN S’INCARNER AVANT D’ASCENDER !

 

 téléchargement (1)J’ai reçu, au cours des derniers mois, tout un lot de courriels exprimant votre désarroi général face à des situations de vie éprouvantes pour plusieurs d’entre vous. J’aimerais prendre ici quelques instants pour vous partager ce que j’ai reçu de la part de Bianca Gaïa à travers mon propre cheminement personnel et m’ayant permis de faire de fulgurantes prises de conscience :

Il est vrai qu’au début de l’année 2005, tout paraissait vouloir aller très vite, au-dedans comme partout autour de vous. L’énergie semblait favorable aux nouveaux départs, aux nouvelles décisions de vie, aux nouvelles relations ainsi qu’aux prises de consciences salutaires.

Beaucoup de gens ont envisagé de changer de carrière ou de conjoint, de déménager ou encore se sont impliqués dans des projets plus que prometteurs. Nombreux sont ceux d’entre vous qui, ayant foi dans l’accessibilité de l’Abondance, ont confié une bonne partie de leurs économies à des investisseurs qui garantissaient des rendements substantiels… mais qui tardent à se manifester. D’autres on quitté un emploi stable et rémunérateur pour laisser toute la place leur « mission de vie véritable »… et se retrouvent dans des situations financières plus que précaires. Pourtant, me dites-vous, vous y croyiez réellement, de tout votre coeur ! Alors pourquoi la vie est-elle si difficile ?

Vous affirmez vous appliquer à « honorer la dualité » et à la transcender, mais que les conditions de vie tridimensionnelles s’avèrent de plus en plus difficiles à supporter. Vous êtes débordants de foi et vous vous êtes reconnus dans les « symptômes ascensionnels » décrits par tous les prophètes de ce siècle, mais il vous est de plus en plus exigeant de demeurer centrés au quotidien.

Se pourrait-il que vous voyiez l’Ascension non pas comme un état d’ÊTRE permanent, mais plutôt comme une libération, un moyen de vous « échapper » de cette vie de dualité qui semble vous « emprisonner » ? Si vous passez votre temps à vous demander pourquoi vous êtes encore ici sur Terre, que vous avez hâte de « passer de l’autre côté du voile », ou que vous ne savourez plus le moment présent, ce n’est peut-être pas parce que votre taux vibratoire est trop élevé… mais plutôt parce que vous résistez encore à vous INCARNER vraiment !?!

Seriez-vous comme ces personnes qui continuent de croire que l’herbe est plus verte chez le voisin ? Ou encore tel l’apprenti Alchimiste de Paulo Coehlo partant au bout du monde à la recherche d’un trésor qui se trouve… dans votre propre jardin ? Quand comprendrez-vous que le Nouveau Monde, la Nouvelle Terre, n’existe nulle part ailleurs qu’en vous-même ?! Peu importe ce que vous ferez, l’endroit où vous irez ou les gens que vous côtoierez, si le bonheur n’est pas présent d’ABORD dans votre coeur, vous ne le trouverez nulle part autour de vous, à « l’extérieur » de vous, ni dans cette dimension-ci, ni dans aucune autre !!!

Méfiez-vous de ces faux prophètes qui vous détournent de votre Essence divine en vous faisant miroiter un avenir meilleur concocté par d’autres que vous-même ! Ne vous attendez pas à ce que des interventions divines se produisent de par le monde, à ce que des phénomènes prodigieux surviennent en votre faveur ou que des miracles viennent tout régler dans votre vie, comme par enchantement. Si vos frères et soeurs de lumière tant angéliques, stellaires, intraterrestres et extraterrestres sont là pour vous aider et vous soutenir dans vos démarches de reconnaissance de « QUI VOUS ETES VRAIMENT », ils ne peuvent en aucun cas régler le sort de l’humanité à votre place. Tout ce qui se joue à l’extérieur de vous demeure essentiellement le reflet de ce qui se passe en dedans de vous, ne l’oubliez jamais ! Vous seuls avez le pouvoir de devenir Co-créateur avec Dieu et de participer activement aux changements planétaires ! Vous seuls pouvez faire toute la différence !!

Actuellement, tout ce que vous tentez de faire, d’accomplir, de réussir ou de « contrôler » à long terme semble être retardé ou vous glisser entre les doigts. Chaque nouvelle journée apporte son lot d’imprévus et de surprises tantôt agréables, tantôt déboussolantes. Tous vos repères, vos balises et ce qui vous apporterait une certaine sécurité vous est enlevé ou disparaît de votre vie. Toutes vos anciennes façons de faire, toutes les « recettes » qui, habituellement, vous apportaient le succès, ne fonctionnent absolument plus.

Vous parvenez à accomplir des miracles pour les autres, à servir la Source avec sérénité et patience, mais dans votre propre vie, il n’y a plus aucun résultat décisif concret. Seules de petites choses, de petits bonheurs quotidiens, vous permettent de préserver un semblant de joie de vivre. En fait, vous êtes même étonné de constater que, sur de longues périodes, vous parvenez à garder le moral et à demeurer en paix malgré toutes les embûches rencontrées…

Ne voyez-vous pas votre Soi à l’oeuvre dans tout cela ? Il vous invite à vous poser la plus grande question existentielle qui soit : votre bonheur dépend-il des résultats extérieurs ou est-il plutôt un état de Grâce permanent, entretenu avec assiduité à l’intérieur de vous-même ?

Vous SAVEZ que, dans le processus ascensionnel, il est impossible de laisser ne serait-ce qu’une infime partie de vous-même derrière vous : il importe de faire UN avec votre Essence Divine dans toutes les parcelles de votre Être. Aucune partie de vous ne saurait être laissée derrière ou demeurer entourée de « noirceur », que ce soit par peur, par ignorance ou par inconscience. Ici et maintenant, c’est le moment propice pour faire « le grand ménage » dans vos vieilles programmations, dans vos émotions chaotiques et dans vos pensées contradictoires…

Vous vous sentez parfois démuni, fragile ou vulnérable ? N’est-ce pas là l’occasion idéale de vous pencher sur toutes ces petites ou grandes blessures d’âme qui subsistent en vous ? De vous réconcilier avec les parties de vous-même que vous avez laissées pour compte – ou un tant soit peu négligées depuis votre naissance ? De vous pardonner TOUTES vos erreurs et TOUS vos manques d’amour ? Vous vous êtes incarné, soit, mais à quel prix ? Y aurait-il une part de vous-même qui n’aurait pas encore goûté à l’Amour inconditionnel ou à la pleine reconnaissance de sa valeur intrinsèque, tant humaine que spirituelle ?

Au quotidien, demandez-vous quel est votre degré de confiance en la Source de tout ce qui vit ? Avez-vous réussi à faire l’ultime lâcher prise concernant votre présent, votre passé ET votre futur ? Vous SAVEZ que l’Ego se nourrit du « contrôle » qu’il croit avoir sur la réalité qui l’entoure, et que le mental se valorise de sa « capacité » à agir sur le monde extérieur. S’il vous arrive d’être déçu, c’est qu’il subsiste en vous des attentes. Or, les attentes et les désirs demeurent l’apanage du mental et signifient que l’Ego a encore de la prise sur vous. La seule et unique façon de le déjouer, de le « déculotter », c’est de savourer pleinement le MOMENT PRÉSENT en parfaite harmonie avec TOUTES les parties de vous-même, sans exception.

Plusieurs personnalités cohabitent en vous, selon ce que vous êtes et ce que vous avez été. Quelle place faites-vous dans votre vie à votre enfant intérieur, à l’artiste en vous, à l’inventeur, au bâtisseur, à l’environnementaliste, etc. ? Règne-t-il dans votre vie un juste équilibre entre le donner et le recevoir, entre le soin que vous portez à votre corps et à votre personne et celui que vous accordez aux autres ? Comment exprimez-vous votre créativité, votre pouvoir de manifestation et votre capacité de matérialisation au quotidien ?

Ce sont là toutes les questions auxquelles vous vous devez d’avoir répondu en vous-même pour vivre dans l’ACCEPTATION TOTALE de tout votre Être. Avant de fusionner pleinement avec votre Quintessence, il vous faut vous incarner complètement, dans l’acceptation inconditionnelle de QUI VOUS ÊTES VRAIMENT, mais aussi de TOUT CE QUI EST, de tout ce qui vous entoure. Il est nécessaire de fusionner avec toute forme de dualité et faire UN dans l’Amour Divin à chaque instant. Tout est parfait, tout est nécessaire, tout est INVITATION à faire pénétrer cet Amour inconditionnel de plus en plus profondément dans chacune vos cellules, sans exception.

Plusieurs d’entre vous voient l’Ascension comme l’intégration parfaite de votre Lumière Divine, comme un grand feu d’Amour qui embraserait TOUT votre Être. Ainsi, les parties de vous qui ne sont pas encore prêtes, qui n’ont pas été « purifiées », intégrées et fusionnées dans l’Amour inconditionnel sont comme du bois encore vert : elles ne peuvent être « consumées » rapidement. Si vous ne voulez pas que le processus continue d’être long et laborieux, remerciez le ciel de vous envoyer les « défis », les problèmes et les obstacles qui surviennent actuellement dans votre vie : ce sont là des occasions en or de mettre en lumière les fragilités qui subsistent en vous et d’installer la paix inconditionnelle dans tout votre Être, une fois pour toute.

Vous n’êtes pas obligés de « travailler fort » sur vous-même, de « creuser » et « ressasser » vos vieilles « bibittes » intérieures. Honorer les difficultés, c’est DIRE OUI à l’Énergie de purification pour qu’elle agisse en vous à chaque instant et faire place aux parties de vous qui aspirent à être enfin CONSIDÉRÉES, GUÉRIES et AIMÉES INCONDITIONNELLEMENT, au fur et à mesure qu’elles se présentent. C’est tout simplement s’engager à ne plus se négliger, à ne plus se « raconter des histoires », ni à « sublimer » les manques ou les insatisfactions illusoires de l’Ego, mais plutôt s’accueillir au quotidien, sans éclat ni performance.

L’unique façon de déjouer les pièges du mental, c’est de VIVRE PLEINEMENT, INCARNÉ DANS LE MOMENT PRÉSENT, en sachant que, peu importe ce qui se passe autour, à l’extérieur de vous, l’Amour Divin vous attend dans le silence de votre coeur. Là où il n’y a plus aucune vague, aucun remous… seule y réside la paix absolue, la plénitude perpétuelle et l’état de Grâce infini qui précèdent l’Ascension.

La 5ème dimension est là, elle vous attend à l’intérieur de vous-même, dans chacune de vos cellules. Elle n’attend que vous : VOUS êtes la « bûche» qui alimente le feu divin. Votre présence à vous-même est l’étincelle qui avive la flamme céleste et lui permet d’embraser tout votre Être. Goûtiez-y à chaque seconde, dans chaque inspiration, dans chaque expiration. Puis, tel un feu de forêt qui se propage à une vitesse folle, vous communiquerez cette Lumière absolue partout autour de vous, de par votre propre rayonnement, exempt d’illusions et de dualités, par pure « contagion ».

Eh oui, VOUS êtes la Nouvelle Terre, VOUS êtes la 5ème dimension, VOUS créez le Monde de demain. Celui-ci sera le reflet de votre fusion avec l’Énergie Divine ET Planétaire, les fruits de votre INCARNATION seront à la mesure de votre propre Bonheur, pleinement intégré et désormais illimité. Ainsi soit-il.

Message de Bianca Gaïa, canalisé par Diane LeBlanc, 

disponible aussi sur www.biancagaia.com

Vous êtes invité à faire circuler ce message à condition d’en respecter l’intégralité,

y compris ces quelques lignes. Pour vous inscrire/désinscrire de notre liste d’envoi,

commander un channeling personnalisé ou tout simplement communiquer avec Diane :

 par courriel à l’adresse dleblanc@biancagaia.com

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La Réincarnation et Vos Vies Antérieures Retrouvées

 

 Image de prévisualisation YouTube

http://youtu.be/aGMb8pw7hjE

 

Ce que je vous invite à faire, c’est de regarder cette vidéo et son texte en plein, voir 2 fois, tout en plongeant progressivement dans un état méditatif et de refaire ce processus intérieurs les yeux fermés à la rencontre de vos vies antérieures.

La Visualisation en Méditation Guidée

Peut être ne percevrez vous que des fragments au départ de vos incarnations, voir rien si vous commencez votre chemin vers l’éveil. Mais persévérez, car dans tous les cas, se plonger dans des états méditatifs entraine le bien être. La difficulté quelque fois est de visualiser le parcours comme décrit. La visualisation est la clé d’une bonne méditation guidée.

C’est à force de faire et refaire que l’on progresse dans notre aptitude à visualiser.

C’est je pense ( je ne peux le confirmer, mais c’est ce que je vie ) que plus vous vous perfectionnerez en visualisation, plus vos réceptions médiumniques, ici pour visualiser vos vies antérieurs, seront claires. L’un va avec l’autre.

La Vierge peut s’appuyer sur l’Humilité

 

La Vierge peut s’appuyer sur l’Humilité pour travailler la Tolérance

vierge

Chacun choisit la date, l’heure et le lieu de sa naissance, en fonction de ce qu’il souhaite expérimenter durant cette vie. Mais nous avons tous déjà vécu plusieurs vies au cours desquelles nous avons travaillé pour manifester une valeur, qui deviendra un acquis nous ouvrant à de multiples possibilités. En revenant sur Terre, nous pouvons nous appuyer sur cette valeur intégrée, mais le signe solaire nous en propose une autre qu’il nous faudra manifester en fonction de ce que nous allons vivre. C’est ce que le signe de la Vierge nous montre ici.

Gilberte Françon

Deuxième signe de Terre, LA VIERGE, est très marquée par le service. Celui-ci est ancré profondément en elle. Travailleur infatigable, le porteur de ce signe qui marque les moissons, dernier signe de l’été, est perfectionniste et passe son temps à analyser ce qui se présente à lui.

Sa planète exotérique est Mercure, mais ce n’est pas le Mercure des Gémeaux, mobile et nerveux, mais un Mercure qui raisonne, qui analyse perpétuellement ce qui l’entoure et ce qu’il voit. Peu sûre d’elle, la Vierge se remet continuellement en question et passe tout au crible d’un jugement parfois féroce.

Elle est très exigeante, pour elle-même et pour les autres, passant son temps à trier, ranger, organiser, pour que tout soit aussi parfait que possible. Emotive, intuitive, elle a besoin de pureté en tous les domaines et en ce sens est souvent intransigeante.

La planète ésotérique de la Vierge est la Lune, ce qui lui apporte une très grande intuition qui lui permet de ressentir les événements en profondeur. Mercure lui apporte des qualités importantes telles que l’ordre, l’analyse et la recherche de la perfection. La Vierge aime la précision et ne se met jamais en retard. Elle est de celles qui n’attendent jamais le lendemain, pour accomplir ce qu’elles peuvent faire le jour même. Avec ce désir de perfection et se mettant toujours au service des autres, elle est d’une grande Humilité, valeur importante sur laquelle elle s’appuie totalement. Par contre, son désir de perfection, souvent si prononcé, la rend parfois intolérante. Elle regarde tout ce qui l’entoure par le petit bout de la lorgnette, à la recherche du moindre défaut, aussi bien pour elle-même, puisqu’elle est en recherche de perfection et se remet continuellement en question, que pour l’autre. Elle ne supporte pas la plus petite erreur ! Là, son intolérance est si marquée qu’elle doit vraiment travailler la valeur TOLERANCE.

Par son Humilité, elle pense toujours être incapable de faire quoi que ce soit de convenable et se réfugie derrière quelqu’un, se protégeant sans cesse. Elle aime la régularité, la discipline, recherche la sécurité et la défend. Sur  le plan professionnel, elle manifeste ainsi de grandes qualités ; intelligence jointe à une belle intuition, ordre, méthode, analyse. Ces qualités lui permettent de mettre au point, de façon concrète et quasi parfaite, ce qui lui est demandé. Mais cela peut lui prendre du temps car elle a besoin de scruter, de chercher aussi où cela la conduit. Elle aime savoir qu’elles seront les conséquences de ce qu’elle préconise. Voyant loin et ressentant fortement les choses, elle peut guider quelqu’un, dans sa profession, comme dan son foyer, qu’il soit parental ou conjugal, dans les jeux etc.. La Vierge possède aussi une aptitude toute particulière pour tout ce qui concerne la santé. Elle peut être un excellent médecin ou infirmier et a notamment des dons pour la diététique.

La mémoire du futur

Constamment en recherche de pureté, de perfection, elle donne tout d’elle-même et le plus possible à son entourage qu’il soit proche ou éloigné. Mais cette recherche de pureté et de perfection la place souvent dans une rigueur telle qu’elle est souvent intolérante envers elle-même comme envers les siens et la vie avec un compagnon ou une compagne de ce signe peut-être très difficile professionnellement et envers ses acquis car elle aime thésauriser souvent par peur de manquer….

Pour un être avide de pureté, de service, de savoir – la Vierge a besoin d’apprendre – tout cela est assez difficile à concilier. Il lui est particulièrement difficile de manifester la Tolérance au quotidien. En effet, il n’est facile pour personne d’apprendre à voir avec le cœur et non pas par le petit bout de la lorgnette mais pour la Vierge, ça l’est encore moins. Travailler cette valeur au quotidien lui est extrêmement pénible car il doit se reprendre constamment. Tant de formes de Tolérance doivent s’appliquer que c’est un travail de longue haleine, peut-être le plus long et le plus difficile de tous. Seule la certitude d’une Conscience Cosmique peut aider un être de ce signe car il garde en lui la mémoire de cette Conscience qui lui permet d’avancer silencieusement mais sûrement vers la Moisson Divine qu’il est sûr de retrouver un jour.

Que nous propose l’allégorie de Martin Schumann ?

« A toi, Vierge, je te demande de juger de ce que l’homme a fait de Ma Création. Tu dois examiner son comportement avec attention et lui rappeler ses erreurs de façon à ce qu’à travers toi, Ma Création soit accomplie. Pour cela je te donne la Pureté de l’Esprit ».

Dieu accorde à la Vierge la Pureté de l’Esprit mais elle est tellement avide de cette Création Divine, qu’elle doit rechercher en l’autre, qu’elle continue à travailler la Pureté. Elle reste donc dans l’Humilité, ne faisant pas état justement de cette Pureté donnée.

Il lui est demandé de juger ce que les autres hommes ont fait de la Création en leur rappelant leurs erreurs, mais pas de n’importe quelle façon. La Vierge doit donc apprendre la Tolérance afin d’exprimer ses remontrances à l’autre qui pourra les accepter sans être ni vexé, ni humilié, voire honteux ! L’allégorie montre bien l’accord avec ces valeurs, telles qu’elles sont décrites plus haut.

La Vierge et les Poissons, opposés mais pourtant complémentaires

La Vierge, signe de Terre, nous venons de la voir, est humble mais elle doit travailler la Tolérance. Les Poissons, signe d’Eau, Eaux Universelles, sont emplis de Compassion, mais doivent travailler le Courage.

Il est tout à fait compréhensible que le signe des Poissons très intuitif et empli de cette Compassion ressente l’Humilité de la Vierge. Il appréciera cette Humilité. Par contre, lui qui a tendance à tout remettre au lendemain, par manque de volonté et de courage, va mal supporter le manque de Tolérance de la Vierge qui va s’acharner à le pousser à travailler, à accomplir ce qui lui est demandé. La Compassion du signe des Poissons est telle qu’il va faire des efforts, se mettant au travail, s’efforçant de mettre de l’ordre en lui et autour de lui, ressentant en l’autre une union, la même source entre cette Vierge humble, mais véritable fourni au travail, et lui, Poisson, compatissant envers tous, mais un peu noyé dan ses rêves qui lui plaisent tant !

Des valeurs qui rassemblent

La Vierge est stricte, rationnelle, les Poissons sont irrationnels, imprécis. Mais chacun possède en lui une force : pour la Vierge, c’est la force de l’Humilité qui lui permet de revenir sur ses décisions, ses façons d’agir parfois brutales, pour les Poissons qui se donnent entièrement à l’autre, mais en prenant tout leur temps, jamais pressés d’agir, n’ayant aucune méchanceté, c’est la force de la Compassion. Alors, avec Humilité, la Vierge comprendra mieux les rêveries des Poissons et qu’elle-même doit posséder une vision plus large de ce qu’elle vit et des autres. Et les Poissons vont, avec compassion, accepter les remontrances de la Vierge. Revenant sur Terre, ils regarderont leur vie d’un autre œil, d’une vision plus acérée, plus étroite, vis-à-vis d’eux-mêmes comme de ceux qui les entourent.

Ainsi, grâce à l’Humilité, les Poissons vont manifester un courage nouveau et grâce à la compassion, la Vierge va être amenée à pratiquer la Tolérance. D’opposés, les deux signes deviendront alors complémentaires.

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Gilberte Françon. « Le messager de l’ère nouvelle Jupiter »
Les Éditions des 3 Monts. décembre 2013 – revue de l’ULV MEDI@ME N° 6 ( www.universite-libre-des-valeurs.com

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Melchisédech a dit

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Publié dans:CHANNELING, REINCARNATION |on 6 décembre, 2013 |Pas de commentaires »

Réincarnation, la croyance qui (re)monte

 

Des chercheurs s’interrogent sur les cas d’enfants “réincarnés”. Les thérapies visant à explorer nos vies antérieures se multiplient… Superstition, ou parade contre l’angoisse de la fin du moi ?

Erik Pigani

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Il n’est pas plus surprenant d’être né deux fois qu’une, disait déjà Voltaire… Un sondage réalisé il y a près de dix ans révélait que un quart des Français croyaient en la réincarnation (“Les Valeurs des Français”, PUF, 1994). Un chiffre qui n’a fait qu’augmenter depuis. Pourquoi, dans un monde « moderne », cet intérêt pour l’une des plus vieilles croyances de notre planète ? La mode du bouddhisme avec son cortège de philosophies orientales ? L’expression d’un désarroi dans une société de plus en plus morcelée ? Face à un avenir moins brillant qu’on nous l’a promis, une façon de se rassurer sur le long terme ?

Les enfants s’en souviennent

La réincarnation est un concept si éloigné de la civilisation occidentale que, pour la science, il ne s’agit que d’une « pure superstition ». Pourtant, des événements laisseraient penser que, au-delà des convictions personnelles ou culturelles, il y a peut-être une part de vérité, qui sort de la bouche des enfants ! Le plus célèbre d’entre eux est sans doute l’actuel dalaï-lama. En 1936, à la mort du treizième du nom, les moines se sont rendus dans une province perdue sur les indications fournies par les augures. Ils ont rencontré un garçon qui les a immédiatement reconnus et s’est mis à parler leur langue alors que, dans son village, personne ne l’utilisait. L’enfant portait les huit distinctions physiques des grands chefs religieux et a su reconnaître les objets qui lui auraient appartenu dans sa vie précédente…

En Inde, c’est presque une tradition : entre 2 et 4 ans, un enfant commence à parler à ses parents d’une vie qu’il a menée en un autre lieu. Il est très attiré par les événements de ce passé et insiste pour retourner dans la famille où il prétend avoir vécu. Ian Stevenson, professeur de psychiatrie à l’université de Virginie et spécialiste mondial des « enfants réincarnés », a recensé quelque 14 000 cas curieux et publié des rapports d’enquête sur des centaines d’entre eux. « Un petit garçon de 4 ans habitait dans un village près de Beyrouth, raconte-t-il. Il avait réussi à donner, entre autres, le nom de sa famille précédente, une liste de soixante-dix détails exacts la concernant et… les derniers mots du défunt ! » Preuve de la réincarnation ? « Pas forcément, répond Ian Stevenson. Pour moi, même un cas aussi fort n’est pas parfait. Je préfère dire que mon travail suggère l’existence des vies antérieures plutôt qu’il ne la prouve. »

Le psychiatre a publié le résultat de trente ans de recherches sur les « marques de naissance » — la version grand public vient d’être publiée en français sous le titreRéincarnation et biologie (Dervy, 2002). Il y décrit, par exemple, le cas d’un jeune Indien né avec une malformation de la main, racontant spontanément que, au cours de sa vie précédente, une machine agricole lui avait coupé les doigts, donnant le lieu, l’époque. Une enquête a retrouvé trace de l’événement.

Des cas uniquement asiatiques ? Non. Sur Internet, Wendi, une jeune Américaine qui ne croyait pas à la réincarnation, a raconté que son fils de 3 ans avait peur des vagues. En vacances à Hawaii, il refusait de se baigner mais adorait jouer sur le sable. « Un jour, nous sommes allés sur la plage des surfeurs, a-t-elle expliqué. Il m’a dit : “Quand j’étais grand, j’ai fait du surf ici, je suis tombé dans l’eau, je me suis transformé en oiseau de Dieu et me suis envolé. Après, je suis revenu.” A partir de ce moment, il n’a plus eu peur des vagues et s’est baigné. »

Une croyance devenue outil thérapeutique

Retrouver des bribes de vies passées aurait-il un pouvoir guérisseur ? C’est ce qu’affirment les thérapeutes qui utilisent la sophrologie ou la relaxation active pour explorer les épisodes traumatisants de nos vies antérieures. Aux Etats-Unis, la « karma thérapie » est passée au troisième rang des thérapies alternatives, après les traitements antitabac et les cures d’amaigrissement…

La pratique n’est pas nouvelle, mais elle a souvent été tournée en dérision par les médias, qui se sont gaussés du « retour à la vie » de centaines de Napoléon ou Marie-Antoinette… « Dans les milliers de cas que j’ai traités, je n’ai jamais eu Napoléon, Marie-Antoinette, ni même Cléopâtre ! explique Gilles Guattari, psychothérapeute. Ce sont des gens simples qui reviennent à la mémoire : un marchand, un soldat, un enfant, un prêtre…»

Le thérapeute a totalisé plus de huit mille séances et formé quelques dizaines de praticiens à sa propre technique « d’expansion de conscience ». 

« Lorsqu’il y a guérison, les symptômes ne réapparaissent pas ailleurs et le rééquilibrage est durable, assure-t-il. Affirmer qu’ils se reproduisent ici ou là est une idée sans fondement. Mais la capacité de guérison de cette technique a de quoi déranger. » Et de raconter le cas d’Alain, journaliste. A la suite d’un grave accident de voiture, il était sous l’emprise d’une angoisse aiguë et souffrait d’une polyarthrite qui empêchait tout mouvement de ses bras. Au cours d’une séance, il se retrouve dans la peau d’un paysan du Moyen Age. Le prévôt vient lui réclamer son impôt. Pris de colère, il se révolte, le fait tomber et le tue. Condamné, il subit le supplice de la roue. « Nous avons travaillé sur cette séquence, explique Gilles Guattari. Lorsque cet homme a réussi à comprendre les liens entre le passé et le présent, l’angoisse a disparu. Et la polyarthrite aussi… »

Peut-on vraiment parler de vies passées ? « Impossible à dire, répond le psychothérapeute. Tous les psys savent qu’il peut exister une vision intérieure plus vraie que nature sans qu’il y ait jamais eu la moindre réalité physique. Ce dont on est sûr, c’est que, outre les résultats, ce processus ouvre la conscience sur une vision globale de la vie, une vision d’unification. C’est ce que l’on appelle la cohérence. Et c’est probablement l’une des qualités dont nous avons le plus besoin aujourd’hui. »

La montée de l’individualisme

L’histoire de la réincarnation correspond à un changement majeur : la montée de l’individualisme, de la personne comme unité psychologiquement autonome, contenue dans des limites étanches et stables. Auparavant, l’individu était essentiellement perçu comme un point de convergence dans un réseau d’énergies psychiques relié verticalement aux ancêtres et horizontalement à la communauté. Il n’était qu’une manifestation d’un psychisme collectif. Avec le temps, il a acquis sa propre autonomie, sa propre identité. Processus qui s’est accéléré ces vingt dernières années. Cette poussée de l’individualisation s’accompagne d’une angoisse existentielle face à la mort, à la disparition du moi…

La résolution de cette énigme semble nous échapper. Menons-nous une ou plusieurs vies ? Tout dépend sans doute si l’on se situe dans le temps ou hors de lui. Notre plus grande part se trouve emportée par l’irrésistible fleuve chronologique. La sagesse nous suggère de ne pas trop nous en émouvoir et de contempler le spectacle, avec compassion et… humour.

Histoire

De l’humanité
Si le terme « réincarnation » a été créé en 1857 par Allan Kardec, le fondateur du spiritisme, cette hypothèse remonte à l’aube de l’humanité. Elle traverse les religions animistes, chamaniques ou primitives sous la forme de « transmigration des âmes » : il faut mener une vie pure pour ne pas renaître dans un corps d’animal. Elle se retrouve dans diverses cultures – la « métempsycose » (animation en succession) pour les Grecs. Elle apparaît dans la plupart des religions orientales, avec des différences. Pour les bouddhistes, nous n’avons pas d’âme personnelle : le moi est une pure illusion.

Officiellement, l’islam rejette cette idée. Selon certains chefs religieux, il serait plus juste de dire qu’elle laisse le libre arbitre aux lecteurs des textes sacrés. Dans le judaïsme, les textes de la kabbale parlent du « gilgul » (transmigration) et de « teshouva » (retour), une nouvelle chance donnée par Dieu. Pour les chrétiens, la métempsycose a été condamnée en 553, au concile œcuménique de Constantinople, pour défendre l’originalité de la résurrection.

L’avis du spécialiste

Marc de Smedt : « Croire en la réincarnation aide à lutter contre l’angoisse de la mort du moi »
Marc de Smedt, directeur du magazine Nouvelles Clés et directeur de la collection Essais cléschez Albin Michel, a publié Enquête sur la réincarnation”(Albin Michel, 2001), un ouvrage collectif.

Que vous a appris cette enquête ?
J’ai été étonné de découvrir que l’idée de réincarnation est répandue dans autant de traditions. Même pour le rabbin Adin Steinsaltz, kabbaliste de renommée mondiale, il y a possibilité de retour des âmes. Et je concède que certains cas – notamment les « enfants réincarnés » – sont troublants. Il y a là des phénomènes étranges même si l’on tente d’expliquer les « souvenirs de vies antérieures » par la génétique, ou une perception très fine. Cela dit, il faut garder les pieds sur terre.

Comment expliquer cet intérêt pour la réincarnation ?
Par la peur de se perdre dans l’inconnu, pour lutter contre la peur de la mort, notamment celle du moi. Le poids des dogmes de l’Eglise catholique a presque disparu, et le brassage des cultures donne accès aux croyances qui font partie du patrimoine de l’humanité. C’est une histoire d’ego : croire que notre moi peut se perpétuer d’une vie à l’autre est un piège pour l’ego.

 source : http://www.inrees.com/articles

Publié dans:REINCARNATION, VIES ANTERIEURES |on 3 décembre, 2013 |Pas de commentaires »

Êtes-vous bien incarnés ?


par Arouna Lipschitz

Êtes-vous bien incarnés ? dans REINCARNATION arouna_1-92x100Afin d’évaluer notre rapport à l’élément terre, tentons de voir combien nous sommes heureux d’être incarnés ou combien nous sommes prisonniers de la nostalgie d’un paradis perdu.  »On ne peut se libérer de sa tristesse que si on aime cette terre d’une passion inébranlable », a dit Don Juan à Castaneda.

Une fondamentale tristesse est ancrée dans le traumatisme de la séparation. Séparation du corps de la mère pour les psy., du corps de Dieu ou des étoiles pour les spiritualistes. La nostalgie qui en découle nourrit, dans tous les cas, un idéal de fusion, d’élévation visant à transcender « la vallée des larmes » que représente, pour de nombreuses traditions, notre passage sur terre. Comme si évoluer ne consistait qu’à fuir le monde et la dualité intrinsèque à la condition humaine. Et s’il fallait aujourd’hui involuer en même temps qu’évoluer ? C’est ce défi que lança un maître de sagesse occidental au swami en robe orange – femme prêtre dans la tradition hindoue – que j’étais devenue. Je n’aspirais alors qu’à transcender la souffrance, la déception, la frustration et autres effets incontournables de l’incarnation, en marchant vers les sommets nirvaniques et leur mystique sérénité (voir encadré). Comment tendre vers le ciel sans mépriser la terre, s’ouvrir au divin sans renoncer à son humanité ? En honorant la terre. C’est ce que nous rappelle la tradition chamanique, véritable gardienne d’une spiritualité, qui n’oublie pas que les racines célestes de l’Arbre de Vie que nous sommes ne peuvent se manifester, se concrétiser, sans une solide prise de terre.

Notre pouvoir de transformation

Comme elle transforme les graines, les déchets et le fumier, la terre nous modifie en permanence, via notre alimentation, notre respiration, nos échanges avec l’environnement. Personne n’échappe à cette grande école d’alchimie organique. Ainsi, volontairement ou à notre corps défendant, nous sommes tous soumis à la pression concrète de l’énergie matière et de son complice, le temps. On peut la subir avec tristesse et mélancolie, la fuir dans les joies transcendantales ou l’accompagner en développant en nous, par l’éveil et l’élargissement de conscience, son intrinsèque pouvoir de transformation.

Se sentir bien avec la terre, être bien dans sa peau, car le corps est notre terre personnelle, et, en ce sens, il est le plus fidèle miroir de notre acceptation de l’incarnation. Apprendre à gérer les contraintes de l’existence avec un grain de bonne humeur, sans se laisser emporter dans la spirale négative du mécontentement, aide à cela. Commençons par observer nos réactions face aux petits tracas ordinaires, aux contretemps qui s’enchaînent, aux harcèlements du répétitif, aux objets qui nous résistent et semblent nous narguer : de l’ordinateur qui crashe à la voiture qui ne démarre pas, des clés qu’on ne trouve plus, au plombier qui n’arrive pas, etc. Nos réactions sont le miroir de notre compétence à opposer une intention de régénération à chaque sensation d’impuissance, à transformer le négatif, à amplifier le positif. C’est cela incarner la paix, la joie, la lumière ici-bas, sur terre, dans le monde et avec le monde. Comment réagissons-nous à ce qui nous résiste ? Où en sommes-nous entre la passivité face à l’existence et aux autres, qui signale le côté « victime » de celui qui tend à subir et l’agressivité de celui qui préfère forcer, manipuler les événements et autrui ? Sommes-nous plutôt souples ou fermes face aux événements ? Du côté souplesse, sommes-nous dans l’énergie positive ou négative de l’élément terre ? Ne confondons-nous pas souplesse avec mollesse, détachement avec laxisme, docilité avec dépendance, être imperturbables avec être indifférents et froids ? Et lorsque nous équilibrons la qualité réceptive, la force imperturbable de la terre, en manifestant son aspect solide, ne confondons-nous pas solidité avec dureté, efficacité avec intransigeance, être affirmé avec être intraitables ?

En cas de dérapage

En cas de dérapage, enfoncer les doigts dans la terre pour lui demander de transformer, dans ses laboratoires alchimiques, le négatif, vos difficultés physiques, vos découragements, vos lourdeurs d’âme. A défaut d’un jardin, vous pouvez toujours consacrer une plante verte à cet usage et vous servir symboliquement de l’index comme conducteur. Si vous croyez aux anges, vous pouvez appeler l’ange de la terre pour qu’il vous assiste dans les transformations en cours. Il suffit de lui demander de nettoyer votre corps éthérique, ce double subtil du corps physique, de son poids de chagrins et de désespérances. Il ne vous laissera pas tomber dans ces chaos qui annoncent toujours un renouveau. Vous pouvez aussi répéter comme un mantra la fameuse formule de Marc Aurèle : « Mon Dieu, donnez-moi la sérénité d’accepter les choses que je ne puis changer, le courage de changer celles que je peux et la sagesse d’en connaître la différence. » Tout cela vous aidera à trouver une place tranquille sur la terre sans devenir austère, planant ou trop terre-à-terre. C’est tout l’art de vivre la tête dans le ciel et les pieds bien sur terre avec le goût de vivre, manifesté par la vitalité et l’enthousiasme pour alliés. C’est alors qu’on peut dire avec Guitta Mallaz que « porter le poids de la terre n’est pas un fardeau mais une grâce car c’est seulement ainsi que la lumière peut trouver sa bien-aimée, la matière en nous. »

images-16 dans VIES ANTERIEURES

 Vivre le ciel sur terre

« Tout le monde veut être illuminé… c’est bien. Mais Dieu n’a pas créé cette terre pour voir ses enfants flotter dans un état de nirvana et, dans cette félicité, se détacher du reste du monde et de leurs frères humains… Vous devez comprendre qu’aujourd’hui, il faut une évolution spirituelle involutive, une descente… Il faut réussir à faire descendre l’esprit dans la matière. C’est cela la véritable réalisation de l’Esprit : amener la lumière dans nos pensées, nos sentiments, nos actions, et dans chaque cellule de notre organisme. Nous devons vivre le ciel sur la terre, la lumière dans la matière et dans notre vie. C’est comme cela que nous pourrons contribuer à la création d’une nouvelle Terre. »

Extrait de Dis-moi si je m’approche

Publié dans:REINCARNATION, VIES ANTERIEURES |on 11 novembre, 2013 |Pas de commentaires »

Enquête sur la réincarnation


Enquête sur la réincarnation dans REINCARNATION telechargement-7par Patrice van Eersel

Nous avons été frappés, lors de l’enquête menée pour la revue Nouvelles Clés, par l’omniprésence de la question de la réincarnation dans à peu près TOUTES les grandes traditions spirituelles ; par l’acuité des questions qu’elle pose à l’esprit moderne ; par sa brûlante actualité dans les préoccupations de beaucoup de nos contemporains… Une dizaine d’auteurs et de journalistes sont donc partis sur le terrain (en France et à l’étranger) et en ont rapporté un matériel qui s’organise autour de trois pôles :

Un pôle Spirituel : qu’elles soient chrétiennes, juives, musulmanes, bouddhistes, chamaniques, ou (bien sûr) hindoues, aucune grande tradition n’échappe à la règle. Toutes ont quelque chose à dire sur la “renaissance” ou sur la “transmigration des âmes”. À tout seigneur, tout honneur : l’Inde fait l’ouverture du livre, avec un récit sur une extraordinaire fillette, Shanti Devi, dont le Mahatma Gandhi lui-même était convaincu qu’elle était une réincarnation “vérifiable”…

Un pôle Psychologique : de nombreuses psychothérapeutes utilisent aujourd’hui la méthode des “régressions dans les vies antérieures” comme outil de clarification et de projection – qu’ils y “croient” ou pas. L’une des plus fameuses de ces méthodes est le “Lying” pratiqué en France par Denis Desjardins.

Un pôle Historique : nous avons rassemblé une collection de faits, de croyances et de portraits à la fois édifiante, troublante et drôle. Le livre est clôt par une passionnante conversation sur le “ dialogue avec les morts ” entre le philosophe français Marc Sautet, initiateur il y a quelques années des fameux Cafés de philosophie, et Raymond Moody, l’auteur américain mondialement célèbre de La vie après la vie.

Des intervenants prestigieux : le rabbin Steinsaltz, le Cheikh Bentounès, de Gandillac, Catherine Lama,Yvan Amar, Matthieu Ricard, Dagpo Rimpoché ou encore Michel Cazenave.

Jamais l’intérêt pour la compréhension des états de conscience en rapport avec la mort ou l’après-vie n’a été aussi grand.
La juxtaposition d’approches psychothérapeutiques et religieuses nourrit une réflexion des plus fructueuses, bien inscrite dans la vision des choses du nouveau millénaire.

coédition Clés / Albin Michel

Publié dans:REINCARNATION |on 27 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

Le dogme de la réincarnation

Le dogme de la réincarnation dans ACCORD a

Le dogme de la réincarnation, disent certaines personnes, n’est point nouveau ; il est ressuscité de Pythagore. Nous n’avons jamais dit que la doctrine spirite fût d’invention moderne ; le spiritisme étant une loi de nature, a dû exister dès l’origine des temps, et nous nous sommes toujours efforcés de prouver qu’on en retrouve les traces dans la plus haute antiquité.

Pythagore, comme on le sait, n’est pas l’auteur du système de la métempsycose ; il l’a puisée chez les philosophes indiens et chez les Egyptiens, où elle existait de temps immémorial. L’idée de la transmigration des âmes était donc une croyance vulgaire, admise par les hommes les plus éminents. Par quelle voie leur est-elle venue ? Est-ce par révélation ou par intuition ? Nous ne le savons pas ; mais, quoi qu’il en soit, une idée ne traverse pas les âges et n’est pas acceptée par les intelligences d’élite, sans avoir un côté sérieux. L’antiquité de cette doctrine serait donc plutôt une preuve qu’une objection. Toutefois, comme on le sait également, il y a, entre la métempsycose des anciens et la doctrine moderne de la réincarnation, cette grande différence que les Esprits rejettent de la manière la plus absolue la transmigration de l’homme dans les animaux, et réciproquement.

Les Esprits, en enseignant le dogme de la pluralité des existences corporelles, renouvellent donc une doctrine qui a pris naissance dans les premiers âges du monde, et qui s’est conservée jusqu’à nos jours dans la pensée intime de beaucoup de personnes ; seulement, ils la présentent sous un point de vue plus rationnel, plus conforme aux lois progressives de la nature et plus en harmonie avec la sagesse du Créateur, en la dépouillant de tous les accessoires de la superstition. Une circonstance digne de remarque, c’est que ce n’est pas dans ce livre seul qu’ils l’ont enseignée dans ces derniers temps : dès avant sa publication, de nombreuses communications de même nature ont été obtenues, en diverses contrées, et se sont considérablement multipliées depuis. Ce serait peut-être ici le cas d’examiner pourquoi tous les Esprits ne paraissent pas d’accord sur ce point ; nous y reviendrons plus tard.

Examinons la chose sous un autre point de vue, et abstraction faite de toute intervention des Esprits, mettons ceux-ci de côté pour un instant ; supposons que cette théorie ne soit pas leur fait ; supposons même qu’il n’ait jamais été question d’Esprits. Plaçons-nous donc momentanément sur un terrain neutre, admettant au même degré de probabilité l’une et l’autre hypothèse, savoir : la pluralité et l’unité des existences corporelles, et voyons de quel côté nous portera la raison et notre propre intérêt.

Certaines personnes repoussent l’idée de la réincarnation par ce seul motif qu’elle ne leur convient pas, disant qu’elles ont bien assez d’une existence et qu’elles n’en voudraient pas recommencer une pareille ; nous en connaissons que la seule pensée de reparaître sur la terre fait bondir de fureur. Nous n’avons qu’une chose à leur demander, c’est si elles pensent que Dieu ait pris leur avis et consulté leur goût pour régler l’univers. Or, de deux choses l’une, ou la réincarnation existe, ou elle n’existe pas ; si elle existe, elle a beau les contrarier, il leur faudra la subir, Dieu ne leur en demandera pas la permission. Il nous semble entendre un malade dire :  » J’ai assez souffert aujourd’hui, je ne veux plus souffrir demain.  » Quelle que soit sa mauvaise humeur, il ne lui faudra pas moins souffrir le lendemain et les jours suivants, jusqu’à ce qu’il soit guéri ; donc, s’ils doivent revivre corporellement, ils revivront, ils se réincarneront ; ils auront beau se mutiner, comme un enfant qui ne veut pas aller à l’école, ou un condamné en prison, il faudra qu’ils en passent par là. De pareilles objections sont trop puériles pour mériter un plus sérieux examen. Nous leur dirons cependant, pour les rassurer, que la doctrine spirite sur la réincarnation n’est pas aussi terrible qu’ils le croient, et s’ils l’avaient étudiée à fond ils n’en seraient pas si effrayés ; ils sauraient que la condition de cette nouvelle existence dépend d’eux : elle sera heureuse ou malheureuse selon ce qu’ils auront fait ici-bas, et ils peuvent dès cette vie s’élever si haut, qu’ils n’auront plus à craindre de retomber dans le bourbier.

Nous supposons que nous parlons à des gens qui croient à un avenir quelconque après la mort, et non à ceux qui se donnent le néant pour perspective, ou qui veulent noyer leur âme dans un tout universel, sans individualité, comme les gouttes de pluie dans l’Océan, ce qui revient à peu près au même. Si donc vous croyez à un avenir quelconque, vous n’admettez pas, sans doute, qu’il soit le même pour tous, autrement où serait l’utilité du bien ? Pourquoi se contraindre ? Pourquoi ne pas satisfaire toutes ses passions, tous ses désirs, fût-ce même aux dépens d’autrui, puisqu’il n’en serait ni plus ni moins ? Vous croyez que cet avenir sera plus ou moins heureux ou malheureux selon ce que nous aurons fait pendant la vie ; vous avez alors le désir d’y être aussi heureux que possible, puisque ce doit être pour l’éternité ? Auriez-vous, par hasard, la prétention d’être un des hommes les plus parfaits qui aient existé sur la terre, et d’avoir ainsi droit d’emblée à la félicité suprême des élus ? Non. Vous admettez ainsi qu’il y a des hommes qui valent mieux que vous et qui ont droit à une meilleure place, sans pour cela que vous soyez parmi les réprouvés. Eh bien ! Placez-vous un instant par la pensée dans cette situation moyenne qui sera la vôtre, puisque vous venez d’en convenir, et supposez que quelqu’un vienne vous dire :  » Vous souffrez, vous n’êtes pas aussi heureux que vous pourriez l’être, tandis que vous avez devant vous des êtres qui jouissent d’un bonheur sans mélange ; voulez-vous changer votre position contre la leur ?  » – Sans doute, direz-vous ; que faut-il faire ? – Moins que rien ; recommencer ce que vous avez mal fait et tâcher de faire mieux. – Hésiteriez-vous à accepter fût-ce même au prix de plusieurs existences d’épreuve ? Prenons une comparaison plus prosaïque. Si, à un homme qui, sans être dans la dernière des misères, éprouve néanmoins des privations par suite de la médiocrité de ses ressources, on venait dire :  » Voilà une immense fortune, vous pouvez en jouir, il faut pour cela travailler rudement pendant une minute.  » Fût-il le plus paresseux de la terre, il dira sans hésiter :  » Travaillons une minute, deux minutes, une heure, un jour, s’il le faut ; qu’est-ce que cela pour finir ma vie dans l’abondance ?  » Or, qu’est la durée de la vie corporelle par rapport à l’éternité ? Moins qu’une minute, moins qu’une seconde.

Nous avons entendu faire ce raisonnement : Dieu, qui est souverainement bon, ne peut imposer à l’homme de recommencer une série de misères et de tribulations. Trouverait-on, par hasard, qu’il y a plus de bonté à condamner l’homme à une souffrance perpétuelle pour quelques moments d’erreur, plutôt qu’à lui donner les moyens de réparer ses fautes ?  » Deux fabricants avaient chacun un ouvrier qui pouvait aspirer à devenir l’associé du chef. Or il arriva que ces deux ouvriers employèrent une fois très mal leur journée et méritèrent d’être renvoyés. L’un des deux fabricants chassa son ouvrier malgré ses supplications, et celui-ci n’ayant pas trouvé d’ouvrage mourut de misère. L’autre dit au sien : Vous avez perdu un jour, vous m’en devez un en compensation ; vous avez mal fait votre ouvrage, vous m’en devez la réparation ; je vous permets de le recommencer ; tâchez de bien faire et je vous conserverai, et vous pourrez toujours aspirer à la position supérieure que je vous ai promise « . Est-il besoin de demander quel est celui des deux fabricants qui a été le plus humain ? Dieu, la clémence même, serait-il plus inexorable qu’un homme ? La pensée que notre sort est à jamais fixé par quelques années d’épreuve, alors même qu’il n’a pas toujours dépendu de nous d’atteindre à la perfection sur la terre, a quelque chose de navrant, tandis que l’idée contraire est éminemment consolante : elle nous laisse l’espérance. Ainsi, sans nous prononcer pour ou contre la pluralité des existences, sans admettre une hypothèse plutôt que l’autre, nous disons que, si nous avions le choix, il n’est personne qui préférât un jugement sans appel. Un philosophe a dit que si Dieu n’existait pas, il faudrait l’inventer pour le bonheur du genre humain ; on pourrait en dire autant de la pluralité des existences. Mais, comme nous l’avons dit, Dieu ne nous demande pas notre permission ; il ne consulte pas notre goût ; cela est ou cela n’est pas ; voyons de quel côté sont les probabilités, et prenons la chose à un autre point de vue, toujours abstraction faite de l’enseignement des Esprits, et uniquement comme étude philosophique.

S’il n’y a pas de réincarnation, il n’y a qu’une existence corporelle, cela est évident ; si notre existence corporelle actuelle est la seule, l’âme de chaque homme est créée à sa naissance, à moins que l’on admette l’antériorité de l’âme, auquel cas on se demanderait ce qu’était l’âme avant la naissance, et si cet état ne constituait pas une existence sous une forme quelconque. Il n’y a pas de milieu : ou l’âme existait, ou elle n’existait pas avant le corps ; si elle existait, quelle était sa situation ? Avait-elle ou non conscience d’elle-même ; si elle n’en avait pas conscience, c’est à peu près comme si elle n’existait pas ; si elle avait son individualité, elle était progressive ou stationnaire ; dans l’un et l’autre cas, à quel degré est-elle arrivée dans le corps ? En admettant, selon la croyance vulgaire, que l’âme prend naissance avec le corps, ou, ce qui revient au même, qu’antérieurement à son incarnation elle n’a que des facultés négatives, nous posons les questions suivantes :

1. Pourquoi l’âme montre-t-elle des aptitudes si diverses et indépendantes des idées acquises par l’éducation ?
2. D’où vient l’aptitude extra-normale de certains enfants en bas âge pour tel art ou telle science, tandis que d’autres restent inférieurs ou médiocres toute leur vie ?
3. D’où viennent chez les uns, les idées innées ou intuitives qui n’existent pas chez d’autres ?
4. D’où viennent, chez certains enfants, ces instincts précoces de vices ou de vertus, ces sentiments innés de dignité ou de bassesse qui contrastent avec le milieu dans lequel ils sont nés ?
5. Pourquoi certains hommes, abstraction faite de l’éducation, sont-ils plus avancés les uns que les autres ?
6. Pourquoi y a-t-il des sauvages et des hommes civilisés ? Si vous prenez un enfant hottentot à la mamelle, et si vous l’élevez dans nos lycées les plus renommés, en ferez-vous jamais un Laplace ou un Newton ?

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Publié dans:ACCORD, LOI NATURELLE, REINCARNATION |on 19 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

Incarnation dans les différents mondes.

Incarnation dans les différents mondes. dans ESPRITS d

Nos différentes existences corporelles s’accomplissent-elles toutes sur la terre ?
 » Non, pas toutes, mais dans les différents mondes : celle d’ici-bas n’est ni la première ni la dernière, et c’est une des plus matérielles et des plus éloignées de la perfection. « 

L’âme, à chaque nouvelle existence corporelle, passe-t-elle d’un monde à l’autre, ou bien peut-elle en accomplir plusieurs sur le même globe ?
 » Elle peut revivre plusieurs fois sur le même globe, si elle n’est pas assez avancée pour passer dans un monde supérieur. « 

- Ainsi nous pouvons reparaître plusieurs fois sur la terre ?
 » Certainement. « 

- Pouvons-nous y revenir après avoir vécu dans d’autres mondes ?
 » Assurément ; vous avez déjà pu vivre ailleurs et sur la terre. « 

Est-ce une nécessité de revivre sur la terre ?
 » Non ; mais si vous n’avancez pas, vous pouvez aller dans un autre monde qui ne vaut pas mieux, et qui peut être pire. « 

Y a-t-il un avantage à revenir habiter sur la terre ?
 » Aucun avantage particulier, à moins d’y être en mission ; alors on avance, là comme ailleurs. « 

- Ne serait-on pas plus heureux de rester Esprit ?
 » Non, non ! On serait stationnaire, et l’on veut avancer vers Dieu. « 

Les Esprits, après avoir été incarnés dans d’autres mondes, peuvent-ils l’être dans celui-ci sans y avoir jamais paru ?
 » Oui, comme vous dans les autres. Tous les mondes sont solidaires : ce qui ne s’accomplit pas dans l’un s’accomplit dans un autre. « 

- Ainsi, il y a des hommes qui sont sur la terre pour la première fois ?
 » Il y en a beaucoup, et à divers degrés. « 

- Peut-on reconnaître à un signe quelconque quand un Esprit en est à sa première apparition sur la terre ?
 » Cela n’aurait aucune utilité. « 

Pour arriver à la perfection et au bonheur suprême qui est le but final de tous les hommes, l’Esprit doit-il passer par la filière de tous les mondes qui existent dans l’univers ?
 » Non, car il y a beaucoup de mondes qui sont au même degré, et où l’Esprit n’apprendrait rien de nouveau. « 

- Comment alors expliquer la pluralité de ses existences sur le même globe ?
 » Il peut s’y trouver chaque fois dans des positions bien différentes qui sont pour lui autant d’occasions d’acquérir de l’expérience. « 

Les Esprits peuvent-ils revivre corporellement dans un monde relativement inférieur à celui où ils ont déjà vécu ?
 » Oui, quand ils ont à remplir une mission pour aider au progrès, et alors ils acceptent avec joie les tribulations de cette existence, parce qu’elles leur fournissent un moyen d’avancer. « 

- Cela ne peut-il pas aussi avoir lieu par expiation, et Dieu ne peut-il envoyer des Esprits rebelles dans des mondes inférieurs ?
 » Les Esprits peuvent rester stationnaires, mais ils ne rétrogradent pas, et alors leur punition est de ne pas avancer et de recommencer les existences mal employées dans le milieu qui convient à leur nature. « 

- Quels sont ceux qui doivent recommencer la même existence ?
 » Ceux qui faillissent à leur mission ou à leurs épreuves. « 

Les êtres qui habitent chaque monde sont-ils tous arrivés au même degré de perfection ?
 » Non ; c’est comme sur la terre : il y en a de plus ou moins avancés. « 

 En passant de ce monde dans un autre, l’Esprit conserve-t-il l’intelligence qu’il avait dans celui-ci ?
 » Sans doute, l’intelligence ne se perd pas, mais il peut n’avoir pas les mêmes moyens de la manifester ; cela dépend de sa supériorité et de l’état du corps qu’il prendra.  » (Voir Influence de l’organisme).

Les êtres qui habitent les différents mondes ont-ils des corps semblables aux nôtres ?
 » Sans doute ils ont des corps, parce qu’il faut bien que l’Esprit soit revêtu de matière pour agir sur la matière ; mais cette enveloppe est plus ou moins matérielle selon le degré de pureté où sont arrivés les Esprits, et c’est ce qui fait la différence des mondes que nous devons parcourir ; car il y a plusieurs demeures chez notre Père et pour lors plusieurs degrés. Les uns le savent et en ont conscience sur cette terre, et d’autres ne sont nullement de même. « 

Pouvons-nous connaître exactement l’état physique et moral des différents mondes ?
 » Nous, Esprits, nous ne pouvons répondre que suivant le degré dans lequel vous êtes ; c’est-à-dire que nous ne devons pas révéler ces choses à tous, parce que tous ne sont pas en état de les comprendre et cela les troublerait. « 

A mesure que l’Esprit se purifie, le corps qu’il revêt se rapproche également de la nature spirite. La matière est moins dense, il ne rampe plus péniblement à la surface du sol, les besoins physiques sont moins grossiers, les êtres vivants n’ont plus besoin de s’entre-détruire pour se nourrir. L’Esprit est plus libre, et a pour les choses éloignées des perceptions qui nous sont inconnues ; il voit par les yeux du corps ce que nous ne voyons que par la pensée.

L’épuration des Esprits amène chez les êtres dans lesquels ils sont incarnés le perfectionnement moral. Les passions animales s’affaiblissent, et l’égoïsme fait place au sentiment fraternel. C’est ainsi que, dans les mondes supérieurs à la terre, les guerres sont inconnues ; les haines et les discordes y sont sans objet, parce que nul ne songe à faire du tort à son semblable. L’intuition qu’ils ont de leur avenir, la sécurité que leur donne une conscience exempte de remords, font que la mort ne leur cause aucune appréhension ; ils la voient venir sans crainte et comme une simple transformation. La durée de la vie, dans les différents mondes, paraît être proportionnée au degré de supériorité physique et morale de ces mondes, et cela est parfaitement rationnel. Moins le corps est matériel, moins il est sujet aux vicissitudes qui le désorganisent ; plus l’Esprit est pur, moins il a de passions qui le minent. C’est encore là un bienfait de la Providence qui veut ainsi abréger les souffrances.

En passant d’un monde à l’autre, l’Esprit passe-t-il par une nouvelle enfance ?
 » L’enfance est partout une transition nécessaire, mais elle n’est pas partout aussi stupide que chez vous. « 

L’Esprit a-t-il le choix du nouveau monde qu’il doit habiter ?
 » Pas toujours, mais il peut le demander, et il peut l’obtenir s’il le mérite ; car les mondes ne sont accessibles aux Esprits que selon le degré de leur élévation. « 
- Si l’Esprit ne demande rien, qu’est-ce qui détermine le monde où il sera réincarné ?
 » Le degré de son élévation. « 

L’état physique et moral des êtres vivants est-il perpétuellement le même dans chaque globe ?
 » Non ; les mondes aussi sont soumis à la loi du progrès. Tous ont commencé comme le vôtre par être dans un état inférieur, et la terre elle-même subira une transformation semblable ; elle deviendra un paradis terrestre lorsque les hommes seront devenus bons. « 

C’est ainsi que les races qui peuplent aujourd’hui la terre disparaîtront un jour et seront remplacées par des êtres de plus en plus parfaits ; ces races transformées succéderont à la race actuelle, comme celle-ci a succédé à d’autres plus grossières encore.

Y a-t-il des mondes où l’Esprit, cessant d’habiter un corps matériel, n’a plus pour enveloppe que le périsprit ?
 » Oui, et cette enveloppe même devient tellement éthérée, que pour vous c’est comme si elle n’existait pas ; c’est alors l’état des purs Esprits. « 

- Il semble résulter de là qu’il n’y a pas une démarcation tranchée entre l’état des dernières incarnations et celui de pur Esprit ?
 » Cette démarcation n’existe pas ; la différence s’effaçant peu à peu devient insensible comme la nuit qui s’efface devant les premières clartés du jour. « 

La substance du périsprit est-elle la même dans tous les globes ?
 » Non ; elle est plus ou moins éthérée. En passant d’un monde à l’autre, l’Esprit se revêt de la matière propre de chacun ; c’est d’aussi peu de durée que l’éclair. « 

Les purs Esprits habitent-ils des mondes spéciaux, ou bien sont-ils dans l’espace universel sans être attachés à un globe plutôt qu’à un autre ?
 » Les purs Esprits habitent certains mondes, mais ils n’y sont pas confinés comme les hommes sur la terre ; ils peuvent mieux que les autres être partout . « 

Issu du livre d’Allan Kardec : Le livre des Esprits – Livre II

Publié dans:ESPRITS, REINCARNATION |on 19 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

Justice de la réincarnation

Justice de la réincarnation dans REINCARNATION telechargement1

 

Comment l’âme, qui n’a point atteint la perfection pendant la vie corporelle, peut-elle achever de s’épurer ?

 » En subissant l’épreuve d’une nouvelle existence. « 

- Comment l’âme accomplit-elle cette nouvelle existence ? Est-ce par sa transformation comme Esprit ?
 » L’âme, en s’épurant, subit sans doute une transformation, mais pour cela il lui faut l’épreuve de la vie corporelle. « 

- L’âme a donc plusieurs existences corporelles ?
 » Oui, tous nous avons plusieurs existences. Ceux qui disent le contraire veulent vous maintenir dans l’ignorance où ils sont eux-mêmes ; c’est leur désir. « 

- Il semble résulter de ce principe que l’âme, après avoir quitté un corps, en prend un autre ; autrement dit, qu’elle se réincarne dans un nouveau corps ; est-ce ainsi qu’il faut l’entendre ?
 » C’est évident. « 

Quel est le but de la réincarnation ?
 » Expiation, amélioration progressive de l’humanité ; sans cela où serait la justice ? « 

Le nombre des existences corporelles est-il limité, ou bien l’Esprit se réincarne-t-il à perpétuité ?
 » A chaque existence nouvelle, l’Esprit fait un pas dans la voie du progrès ; quand il s’est dépouillé de toutes ses impuretés, il n’a plus besoin des épreuves de la vie corporelle. « 

Le nombre des incarnations est-il le même pour tous les Esprits ?
 » Non ; celui qui avance vite s’épargne des épreuves. Toutefois, ces incarnations successives sont toujours très nombreuses, car le progrès est presque infini. « 

Que devient l’Esprit après sa dernière incarnation ?

Sur quoi est fondé le dogme de la réincarnation ?
 » Sur la justice de Dieu et la révélation, car nous vous le répétons sans cesse : Un bon père laisse toujours à ses enfants une porte ouverte au repentir. La raison ne te dit-elle pas qu’il serait injuste de priver sans retour du bonheur éternel tous ceux de qui il n’a pas dépendu de s’améliorer ? Est-ce que tous les hommes ne sont pas les enfants de Dieu ? Ce n’est que parmi les hommes égoïstes qu’on trouve l’iniquité, la haine implacable et les châtiments sans rémission. « 

Tous les Esprits tendent à la perfection, et Dieu leur en fournit les moyens par les épreuves de la vie corporelle ; mais dans sa justice, il leur réserve d’accomplir, dans de nouvelles existences, ce qu’ils n’ont pu faire ou achever dans une première épreuve. Il ne serait ni selon l’équité, ni selon la bonté de Dieu, de frapper à jamais ceux qui ont pu rencontrer des obstacles à leur amélioration en dehors de leur volonté, et dans le milieu même où ils se trouvent placés. Si le sort de l’homme était irrévocablement fixé après sa mort, Dieu n’aurait point pesé les actions de tous dans la même balance, et ne les aurait point traités avec impartialité. La doctrine de la réincarnation, c’est-à-dire celle qui consiste à admettre pour l’homme plusieurs existences successives, est la seule qui réponde à l’idée que nous nous faisons de la justice de Dieu à l’égard des hommes placés dans une condition morale inférieure, la seule qui puisse nous expliquer l’avenir et asseoir nos espérances, puisqu’elle nous offre le moyen de racheter nos erreurs par de nouvelles épreuves. La raison nous l’indique et les Esprits nous l’enseignent.

L’homme qui a la conscience de son infériorité puise dans la doctrine de la réincarnation une espérance consolante. S’il croit à la justice de Dieu, il ne peut espérer être pour l’éternité l’égal de ceux qui ont mieux fait que lui. La pensée que cette infériorité ne le déshérite pas à tout jamais du bien suprême, et qu’il pourra la conquérir par de nouveaux efforts, le soutient et ranime son courage. Quel est celui qui, au terme de sa carrière, ne regrette pas d’avoir acquis trop tard une expérience dont il ne peut plus profiter ? Cette expérience tardive n’est point perdue ; il la mettra à profit dans une nouvelle vie.

Issu du livre d’Allan Kardec : Le livre des Esprits – Livre II

Publié dans:REINCARNATION |on 16 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

L’ incarnation

L’ incarnation  dans AME images-5

Chacun de nous est véritablement programmé pour ce qu’il aura à faire ou à subir dans sa vie terrestre. Le guide recherche les futurs parents, lorsque nous avons atteint un niveau suffisant, il nous fait participer au choix. Il y a parfois contact avec la future famille, le cas le plus connu est celui de Marie, mère de Jésus, avertie par un ange.

Il existe des cas plus récents. Dans une réunion spirite, une entité contacté en juin 1909 dit qu’elle a l’intention de se réincarner. En Octobre 1909 elle donne l’endroit où elle va se réincarner, dans quel village, dans quelle famille et précise qu’elle aura une cicatrice à la naissance de 2 cm sur le coté droit de la tête. Le 15 novembre, elle annonce qu’elle cessera de venir parler en séance. L’enfant est né en Janvier 1910 dans la bonne famille avec la cicatrice à l’endroit annoncé. Il existe bien d’autres exemples

  
En 1978, aux USA le Docteur Hélène Wambach a étudié ce passage de l’incarnation. Elle a fait régresser sous hypnose 750 volontaires qui ont raconté leur incarnation, avant pendant et après leur naissance. Elle a publié ses recherches : La vie avant la vie chez RAMSAY en 1979.

En résumé : 89 % des personnes disent que leur âme n’était pas liée au fœtus avant 6 mois de gestation, ils pouvaient quitter ou entrer dans le fœtus à leur guise. De plus 5% ne se sont sentis attachés au fœtus qu’après la naissance ; ils pouvaient le quitter pendant l’accouchement ou même après la naissance. Cette question étant assez contreversée, il est intéressant d’avoir des éléments statistiques

L’esprit s’incarne donc à proximité de la naissance. Un exemple personnel, une amie a entendu en rêve, son futur bébé lui dire, que ce n’était pas l’heure, qu’il reviendrait et elle a fait une fausse couche la semaine suivante! Une autre personne, future grand-mère dans un mois a rêvé que le bébé était déjà là, il est né un jour plus tard, en avance de un mois.

Le cycle des vies successives

En synthèse de ce qui vient d’être dit, voici quelques schémas explicatifs sur l’intégration de l’âme dans le corps physique et la création du corps spirituel ou périsprit et de leur séparation lors de la mort:   diaporama

 . Issu du site AU DELA DU MIROIR 

Publié dans:AME, REINCARNATION, VIES ANTERIEURES |on 8 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

réincarntion des animaux

réincarntion des animaux dans ANIMAUX images-3

A notre époque nous avons évolué dans notre vision des animaux. Nous ne les considérons plus comme des automates, mécanique sans âme, comme les appelait Descartes. 

Ils sont capables de beaucoup de sentiments humains. La tendresse et l’amitié existent entre eux et envers leurs maitres humains. Ils sont capables d’aller au secours de leur congénère, certains donnent leur vie pour sauver un maitre, une maitresse !

  Ils sont aussi médiums. Il n’est pas rare qu’ils découvrent la présence d’une entité dans son corps spirituel qui ère dans la maison. S’ils la connaissent, ils lui font la fête, dans le cas contraire, ils font leur travail de gardien et jappent après l’intrus. Nous avons vécu ce cas avec un élève de Laurence qui, après son décès, est venu changer ses chaussures de place dans la maison familiale et que le chien à pris en flagrant délit. Il lui a fait la fête, ce qui a beaucoup surpris la maman, qui ne s’est aperçu des « frasques » de son fils que plus tard.  

Nous pouvons nous poser à leur sujet, les mêmes questions que pour les hommes :   

  • Survivent-ils à la mort : ont-ils une âme ?
  • Doivent-ils évoluer : vont-ils se réincarner ?
  • Que font-ils à la fin ce cycle de réincarnation : passeront-ils dans le domaine des humains ?  

Il existe beaucoup moins de messages d’animaux que de messages d’humains depuis l’Au-delà. Comme il n’existe pas de preuve absolue de la survivance des hommes, à fortiori, il n’existera pas de preuves absolues de la survivance des animaux.   
Les messages obtenus en séance de médiumnité rappellent les conditions de vie de l’animal dans la famille d’accueil. Certains animaux remercient leur maitre d’avoir abréger leurs souffrances en les faisant euthanasier. D’autres animaux viennent prévenir leur maitre que leur copain (animal) dans la même famille est malade, que cela ne se voit pour l’instant, mais qu’il va falloir le faire soigner. Ce type de message est déjà plus complexe. Cela semble répondre à la première question en affirmant qu’ils ont une âme qui survit à la mort. Rien ne prouve qu’il ne s’agisse pas d’un message provenant d’une entité humaine dans l’Au-delà, venue nous rassurer sur le devenir de notre animal préféré ! Il ne peut y avoir de preuve absolue !  

La réincarnation des animaux

Une médium très connue, raconte l’histoire suivante. Son mari qui était aveugle avait eu plusieurs chiens d’aveugle pour le guider dans ses déplacements. Après la mort de son mari et du dernier chien d‘aveugle, Michèle a reçu en cadeau un jeune chien qui n’avait pas et qui n’aura pas, par la suite, de formation pour être chien d’aveugle. A l’âge adulte, ce chien développera des capacités de guidage identiques à celles d’un chien d’aveugle ! Pour Michèle, ce chien était la réincarnation d’un des précédents chiens de son mari. Cette histoire peut apporter une réponse à la deuxième question : les animaux se réincarnent ils. Pour cette question, comme pour la précédente, il ne peut y avoir de preuve absolue !  

Depuis quelques années, nous voyons publier des livres parlant de communication avec les animaux. Les communications avec les animaux vivants permettent de mieux les soigner, car ils disent ce qui les fait souffrir. Mais il existe également des communications avec des animaux décédés. Le dernier livre de Kim Shéridan (1) est très instructif, il raconte, entre autre, l’histoire d’une colonie de rats, dont certains se réincarnent plusieurs fois dans la même famille.  

Dans le chapitre 19 de son livre, Kim Sheridan, s’insurge contre la théorie de l’âme-groupe. 
« Une autre théorie courante que j’ai entendue est que les animaux n’ont pas d’âme individuelle, qu’ils sont simplement une partie d’une « âme de groupe» au mieux, et rien de plus. Une fois qu’ils meurent, ils fusionnent avec une conscience de groupe animale et leur individualité, leur personnalité unique s’en va pour toujours. D’innombrables personnes sont venues vers moi en larmes après qu’elles aient entendu cette « théorie» par quelqu’un vers qui elles s’étaient tournées pour avoir du soutien pendant qu’elles pleuraient la perte d’un compagnon bien-aimé, un compagnon qui n’existe plus vraiment, leur a-t-on dit. » 

Mais dans toute son existence, Kim Sheridan a adopté et vécu avec des centaines d’animaux et elle nous confie seulement le destin exceptionnel d’une dizaine de rats, dont quatre qui se sont réincarnés dans sa maison. Et les autres? N’avaient-ils pas le même rapport de sociabilité avec elle et avec les humains, n’avaient-ils pas la même aura ? Voyons donc cette théorie de l’âme-groupe décrite par Raoul Montandon.  

« Imaginons une chambre divisée en deux par un rideau, dont un côté représente le monde Astral et l’autre le monde physique. Supposons que de chaque côté se trouve un homme. Ces deux êtres ne peuvent ni se voir ni se rencontrer. Dix ouvertures sont pratiquées dans le rideau; l’homme placé dans la division représentant le monde astral peut, à travers ces ouvertures, faire passer ses dix doigts dans la division représentant le monde matériel. Cet homme donne une excellente image de l’âme-groupe. Les doigts représentent les corps des animaux appartenant à une même espèce. Il peut les mouvoir comme il l’entend; Il ne peut cependant pas les utiliser aussi intelligemment, ni aussi librement que le peut l’homme, qui arpente la division physique, lequel peut se servir de son corps. Ce dernier voit bien les doigts en mouvement, mais il ne se rend pas compte du rapport existant entre eux. Ils lui paraissent être tous distincts, les uns des autres. Il ne peut deviner que ces doigts sont ceux de l’homme caché derrière le rideau et que leurs mouvements sont dirigés par son intelligence. S’il blesse un de ces doigts, ce n’est pas seulement lui qu’il meurtrit, mais surtout l’homme qu’il ne voit pas. Un animal blessé souffre, mais pas au même degré que son âme-propre. Le doigt n’a pas de conscience individuelle, il se meut au gré de l’homme qui le dirige. Les animaux en font de même suivant les impulsions de l’âme-groupe. Nous parlons «d’instinct animal», «d’instinct aveugle», et cependant il n’y a rien d’aveugle dans la manière dont l’âme-groupe guide ses membres. Il n’y a là que de la sagesse… »  

« Ainsi, tandis qu’il y a dans chaque homme un Ego distinct et conscient de lui même, qui domine ses actions, le fragment divin de chaque animal n’est pas encore individualisé et conscient de lui-même, mais fait partie du véhicule d’une entité consciente, l’âme-groupe, qui appartient à une évolution différente. Ce que nous venons de dire, conduit à considérer l’âme-groupe comme une sorte de réservoir commun d’instinct et d’intelligence, dans lequel viennent puiser un certain nombre d’individus incarnés dans des corps de chair. Moins le groupe, ou l’espèce, sera évolué, plus le nombre d’individus mus par une âme-groupe sera élevé… »  

« Il résulte de ceci que les animaux qui sont en contact direct avec l’homme et qui vivent dans son intimité, trouvent ainsi l’opportunité de faire certaines expériences, d’acquérir certaines qualités qui auront une répercussion sur l’âme-groupe, la modifiant insensiblement dans le sens de ce qui distingue l’humanité de l’animalité. En sorte que le commerce humain représente, pour les animaux domestiqués ou asservis, le gage d’un progrès à venir, dans la longue lignée de l’évolution… »  

Cette conception de l’âme groupe est contestée par certains dont Jean Prieur (3) qui la réserve uniquement aux animaux à sang froid.  

copyright 44825 et 48052. Propos issus du site AU DELA DU MIROIR http://www.audeladumiroir.fr/animaux.html

Publié dans:ANIMAUX, REINCARNATION |on 6 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

De La naissance à la réincarnation

De La naissance  à la réincarnation dans La MORT v-suisse1-300x235

Naissance

«Chaque être qui vient sur la terre a, dans son horoscope, une croix spéciale formée par l’Ascendant et le Descendant d’une part, et le Milieu du Ciel et le Fond du Ciel d’autre part. D’après les signes du zodiaque où se trouvent les branches de cette croix, l’homme rencontre dans sa vie tel ou tel problème à résoudre. C’est de cette croix de la destinée que Jésus parlait quand il disait : « Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix et qu’il me suive. Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi, la sauvera ». Oui notre véritable croix est en nous-mêmes, et notre horoscope n’est en réalité que l’indication des problèmes que nous devrons affronter et résoudre dans notre vie. Quelles que soient les difficultés et les souffrances que nous rencontrons dans notre vie, elles nous ont été données par des Êtres supérieurs qui ont agi avec justice.»

La deuxième naissance 

«Jésus a dit: « Si un homme ne naît d’eau et d’esprit, il ne peut entrer dans le Royaume de Dieu ». Dans le langage des symboles, l’eau représente le principe féminin, la mère; et l’esprit (ou le feu) le principe masculin, le père. L’être humain est déjà né dans le plan physique, mais c’est insuffisant, il lui reste encore à naître dans le plan spirituel. Pour que se produise cette naissance spirituelle, la deuxième naissance, il doit avoir aussi une mère et un père. Un enfant, cela sous-entend toujours un père et une mère. Cette mère, c’est l’amour, et ce père, c’est la sagesse. Oui, celui qui ne possède pas l’amour et la sagesse ne peut pas renaître, car il n’a pas de parents. Pour naître dans le plan spirituel, nous aurons toujours besoin de la mère, l’amour, et du père, la sagesse; alors l’enfant qui viendra sera la vérité: le Royaume de Dieu en nous.» 

Mort 

«On a peint la mort sous des formes et des couleurs effrayantes. En réalité, il n’y a rien de vrai dans tout cela. La mort est une libération. Oui, surtout pour les Initiés. Pour un Initié la mort est non seulement un changement de domicile, mais une réception triomphale, un couronnement.»

 «La crainte de la mort prouve un manque de lumière, une compréhension limitée de ce qu’est véritablement la vie. D’une certaine façon, la mort n’existe pas, elle est contenue dans la vie, elle n’est qu’un changement de plan et de vêtements, afin que nous progressions, justement, dans la compréhension de la vie. Chaque fois qu’un comédien doit interpréter un nouveau rôle, il change de costume mais aussi de partenaires, et ce nouveau rôle lui apprend quelque chose de plus sur lui-même et sur les autres. Et bien, nous non plus, nous ne pouvons pas nous éterniser dans un rôle et, après un certain temps, nous devons quitter la scène du monde. On appelle cette sortie de scène la mort, mais en réalité seule existe la vie ininterrompue.» 

«Celui qui comprend la signification de son existence terrestre quitte la vie avec la sensation qu’il a accompli la tâche pour laquelle il était venu, et il sait qu’il poursuivra ce travail dans l’autre monde. C’est pourquoi la mort ne l’effraie pas, il sait, il sent qu’il va continuer à vivre et à travailler ailleurs. La lumière de la connaissance supprime la peur. On a peur de la mort parce qu’on ne la connaît pas. Il faut donc se familiariser avec l’idée de ce passage que nous appelons la mort et qui n’est en réalité que la continuation de la vie sous une autre forme.» 

«Que la disparition d’un être cher soit aussi très douloureuse, je ne dirai jamais le contraire; moi aussi je l’ai éprouvée, et surtout si cette disparition se produit brutalement. Mais l’amour permet de la surmonter. Vous pensez que plus on aime, plus on souffre d’une telle séparation. Sur le moment, oui, sans aucun doute. Mais si vous avez aimé véritablement un être, avec le temps une autre forme de lien se crée entre lui et vous, vous le sentez comme une présence constante. Et la nuit, pendant le sommeil, vous êtes aussi avec lui. Au matin, vous ne vous souvenez peut-être pas de cette rencontre, parce que les voyages de l’âme pendant le sommeil ne parviennent que rarement à la conscience, mais avec le temps, vous ressentirez de plus en plus la force de ce lien. Dieu n’a pas fixé de limites à l’amour. Les êtres qui se sont aimés d’un amour véritable ne se quittent jamais, leur âme franchit tous les obstacles de la matière.» 

Le suicide 

«Les jeunes doivent se persuader au moins d’une chose : C’est que le monde est vaste et qu’ils ne sont pas seuls. Ce qui pousse le plus les gens au suicide, c’est le manque d’amour. Quand on a perdu l’amour, on veut mourir, la vie n’a plus de sens. La vie est liée à l’amour. C’est tellement vrai que si vous êtes dans les bras de celui ou celle que vous aimez, vous voulez vivre éternellement! Oui, gardez précieusement l’amour et vous voudrez toujours vivre à cause de l’amour. Beaucoup justement ont supprimé l’amour et ils se demandent pourquoi ils n’ont plus de goût pour rien. Et bien, justement parce que l’amour n’est pas là.» 

«Certains pensent échapper aux difficultés en se supprimant. En réalité c’est encore pire après, une fois qu’ils sont de l’autre côté, parce qu’on n’a pas le droit de s’en aller avant le terme, sinon c’est une désertion et l’on doit payer deux fois, trois fois plus cher. Il n’y a pas de place en haut pour celui qui a voulu déserter la terre : autant il lui restait à vivre sur la terre, autant il doit souffrir. Évidemment, on peut donner au suicide toutes sortes d’explications. Mais quelles que soient les raisons pour lesquelles un homme ou une femme se suicide, on peut dire que la véritable raison est celle-ci : il s’agit d’une créature qui ne sait pas que le Créateur a placé en elle des possibilités inouïes pour pouvoir triompher dans n’importe quelle condition de la vie : des possibilités de communiquer avec les êtres du monde invisible, des possibilités de créer par la pensée et de lancer des créations à travers l’espace… Elle ne sait pas que même dans la plus grande solitude et dans la plus grande misère, on peut ne pas se sentir seul et pauvre, mais visité, entouré et riche de tous les trésors : quoi qu’il arrive, on a au-dedans un monde tellement vaste, tellement beau que l’on est heureux!»  

Réincarnation 

«L’être humain ne vient chaque fois sur la terre que pour très peu de temps, comme un voyageur, un explorateur : il doit s’instruire, travailler là pendant quelques années, puis il repart. Vous ne pouvez donc avoir une vision exacte, complète de la vie, que si vous apprenez à y inclure ce que l’on appelle la mort. Votre vie ne se limite pas seulement à ce laps de temps que vous venez passer sur la terre. Votre vie est très longue, infinie, c’est une succession d’allers et de retours entre la terre et le monde de l’au-delà.» 

Publié dans:La MORT, REINCARNATION |on 21 septembre, 2013 |Pas de commentaires »

Mythologie et Réincarnation

 

par Isabel de la Cruz

Mythologie et Réincarnation dans MEDITATION meditation_3_octobre_2012Toutes les civilisations ont créé des mythes décrivant la création du monde et retraçant l’origine de leur existence. Dans ces récits, la plupart du temps, “l’humain” se confronte à une situation insoluble ou à une épreuve surhumaine qui lui demande de faire appel à quelque chose de plus élevé en lui, à une identité supérieure qui lui permettra de trouver une réponse au-delà des limites de ce monde. Les mythes reflètent des moments essentiels de notre évolution personnelle et décrivent les moments clés de l’évolution d’une civilisation. Ils nous invitent à une vision plus large de l’histoire de l’humanité.

La mythologie est considérée de nos jours comme un ensemble de récits fabuleux et de contes, ou tout au mieux comme des textes renfermant une symbolique universelle. Plus la distance est grande – dans l’espace et le temps – avec une civilisation, plus l’ensemble des récits mythiques qui lui sont propres parait perdre le lien avec une quelconque réalité. Ce phénomène est surtout une caractéristique du monde occidental. Pourtant, l’Occident, ou plus précisément le système de croyances dans lequel l’homme occidental baigne, est en lien direct avec certaines mythologies, dont les plus importantes sont : la mythologie égyptienne (puis son héritière, la gréco-romaine), la mythologie celtique, et la plus récente, la mythologie hébraïque.

Et si tous ces récits mythiques étaient la chronique de véritables évènements historiques ?

Chaque culture et chaque peuple de la Terre possède sa propre mythologie. Nous pouvons ainsi dire qu’une mythologie définit une civilisation au même titre que son organisation sociale, son activité artistique, le savoir scientifique et technologique qu’elle développe. Seulement, en parcourant les différentes mythologies de la planète, il est possible de remarquer certaines similitudes entre les récits issus de toutes les grandes civilisations, même éloignées géographiquement et surtout dans le temps. Il est en effet très intéressant d’observer une récurrence infaillible dans toutes les traditions, aussi bien anciennes et élaborées que plus récentes. Toutes coïncident à retracer l’origine d’une culture et son évolution première grâce à l’aide “d’êtres venus du ciel”, apportant un savoir essentiel à son développement : l’agriculture, la construction, le tissage, la musique, l’écriture. Chaque civilisation naissante cherche ainsi, à travers sa mythologie, à perpétuer une vision du monde, de ses origines, de son vécu. En fait, elle apporte une réponse aux grandes questions existentielles.

D’où venons-nous ? Pourquoi sommes-nous ici ? Vers où allons-nous ?

La culture occidentale a toujours porté un intérêt, qui devient de plus en plus important actuellement, aux recherches archéologiques, et pour cause : le lien avec sa tradition mythique et son vrai sens a été perdu. Par ce geste de découvrir, de dévoiler le passé, l’homme occidental cherche à retrouver ses origines. Tout comme un orphelin chercherait à découvrir qui sont ses vrais parents. D’autre part, lorsqu’à un niveau individuel nous nous sentons appelés à chercher des réponses à ces mêmes questions essentielles sur nos origines, nous arrivons assez vite à l’idée de la réincarnation. En introduisant cette nouvelle variable, celle de la possibilité pour l’âme d’évoluer grâce à de multiples expériences, il est alors possible de commencer à percevoir la vie et le monde de manière non linéaire, mais plutôt multidimensionnelle, de la même manière que la physique actuelle (théorie des cordes, théorie quantique) commence à décrire l’Univers : un système de synchronicités parfaitement orchestrées à différents niveaux et en interaction constante.

Dieux, anges, et êtres venus du ciel.

C’est ainsi que toute une civilisation, vue comme une famille d’âmes, naît dans ce monde, grandit, mûrit et quitte ce plan terrestre en laissant le fruit de son expérience pour les civilisations héritières à venir. Si ce point de vue est exact, alors ces “dieux”, “êtres venus du ciel”, “anges” dont parlent les mythes sont probablement différents noms donnés aux mêmes personnes. Des êtres que nous pourrions appeler aujourd’hui frères de l’espace, êtres de lumière, ou encore maîtres ascensionnés. Tous des noms différents pour appeler ceux qui, faisant partie d’une civilisation ancienne, sont partis de cette réalité pour vivre sur d’autres espaces des multiples dimensions planétaires, afin de continuer leur évolution. Les mêmes qui non seulement ont laissé leur savoir inscrit avant de partir (Guizeh, Chichen-Itza, …), mais aussi maintiennent un lien de fraternité et d’aide envers leurs cadets (sauf quelques-uns qui ont commis des erreurs d’évolution par superbe : mythe d’Hercules/Héraclès ou autres), et qui parfois reviennent achever des expériences propres à notre dimension (acquisition d’une conscience de la réalité sensible), comme les “anges déchus”. Petit à petit, nous observons que les différents mythes, au-delà de leur symbolique certaine et de l’idée religieuse qu’ils véhiculent, correspondent avant tout à une chronique d’évènements historiques clés, riches en enseignements initiatiques. Ils contiennent la mémoire de l’évolution de l’humanité, à travers des civilisations qui se succèdent et se chevauchent, parfois violement (génocides, cataclysmes, …), pour donner toujours une nouvelle opportunité d’apprendre aux nouvelles et aux anciennes âmes. Par exemple, celui qui a participé à l’extermination de groupes indiens pourrait bien aujourd’hui être l’un d’eux, et vivre dans sa propre chair une situation qu’il a lui-même aidé à mettre en place.

Les mythes, témoignages de l’invisible et du monde spirituel.

Pensons par exemple à l’échelle de Jacob : ce mythe sur la création et le fonctionnement du monde dans l’Ancien Testament, qui parle des anges, explique que celui qui est plus proche du Ciel aide celui qui est immédiatement en dessous à monter, à s’élever, à ascensionner sur le chemin vers le Ciel. Cette description pourrait bien nous donner de bonnes raisons de concevoir l’existence d’une aide apportée par des êtres plus évolués technologiquement et spirituellement, et qui seraient en réalité des “anciens”, des “grands frères” qui nous montreraient l’exemple de la tolérance et de la solidarité comme moyen de vivre. Cette vision de la diversité et de la multiplicité de la réalité, intégrée à notre vie quotidienne, en commençant par nous-mêmes, est un des cadeaux que nous apportent les mythes. <

Isabel de la Cruz organise et anime des stages et des formations basés sur une approche quantique de la santé et une vision multidimensionnelle de l’Être humain.

www.etoileduberger.com

Publié dans:MEDITATION, REINCARNATION |on 30 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Un descendant de mandarins interroge le cosmos

 Un descendant de mandarins interroge le cosmos dans HUMANITE 11-petitGrandi dans la tradition vietnamienne, puis dans la culture française, devenu astrophysicien américain et professeur à l’université de Virginie, Trinh Xuan Thuan a coutume d’exprimer dans ses livres une quadruple préoccupation, scientifique et poétique, philosophique et mystique. Son dernier-né, Le Cosmos et le lotus (Albin Michel), est best-seller en librairie. Comme d’habitude ! Dans l’ouvrage collectif , paru dans la collection des Entretiens Clés (Albin Michel et Livre de Poche), c’est lui qui entre en lice le premier, défendant la théorie controversée du « Principe anthropique fort », avant de subir le feu roulant des critiques de cinq autres scientifiques : Ilya Prigogine, Albert Jacquard, Joël de Rosnay, Jean-Marie Pelt et Henri Atlan. Que dit cette théorie ? L’entretien suivant, tiré de cet ouvrage collectif, la présente avec précision. Résumée en une phrase, elle dit ceci : « S’il n’existe qu’un seul univers, le nôtre, un principe créateur a forcément dû en régler les paramètres dès le début, pour qu’apparaissent la vie et la conscience » En tant que bouddhiste et en tant qu’astrophysicien confronté constamment à des notions de temps et d’espace, Trinh Xuan Thuan s’était souvent demandé si la réalité vue par un scientifique moderne coïncidait avec la vue de Bouddha quand celui-ci atteignit l’Éveil. Il n’était pas vraiment sûr que la question ait du sens, l’objet de la science étant le monde extérieur tandis que le bouddhisme, évidemment, regarde à l’intérieur. La science utilise l’intellect et la raison, se disait le chercheur, elle catégorise, analyse, compare, mesure, sa méthode expérimentale est basée sur l’observation ; ses connaissances dérivent de l’expérience à travers des appareils de mesure, ce ne sont pas des pensées métaphysiques. Tandis que le bouddhisme utilise la contemplation et l’intuition, qui font naître de telles pensées. La science, elle, utilise un langage autrement formalisé, le langage mathématique. Mais n’est-il pas surprenant que des entités complètement abstraites, sortant de notre esprit, puissent décrire la nature avec tant d’acuité ?

Clés : Notre question de départ est toute simple, presque enfantine : le monde s’est-il créé tout seul ? 
Trinh Xuan Thuan : De quel monde parlez-vous ?

L’univers : le monde matériel, des planètes jusqu’à nous, tout ce qui existe –du moins, ce que nous en connaissons. 
Savez-vous combien cette connaissance est volatile ? Elle a constamment évolué en fonction du temps.

Je suppose en effet que chaque culture répondrait différemment à ma question. C’est précisément pourquoi je voudrais, avant de lancer le débat sur le terrain de la science, questionner votre point de vue. Il est spécifique : vous êtes nourri de plusieurs sources – Orient et Occident d’une part, science et philosophie de l’autre – et vous vous efforcez de les faire dialoguer, ce dont témoignent vos nombreux livres. Dans Origines, par exemple, parmi d’extraordinaires photographies de planètes, d’étoiles ou de galaxies, vous passez en revue les mythes portant sur la création du monde, et vous les confrontez à nos connaissances actuelles. Si donc je demande : « L’univers s’est-il créé tout seul ? », vous êtes sans doute particulièrement conscient de la diversité des réponses ? 

Je suis avant tout frappé par l’universalité de la question ! Depuis l’aube de l’humanité, elle n’a cessé d’être posée, et cela à toutes les époques et dans toutes les cultures. À mon sens, elle est même ce qui nous définit comme humains : elle montre que nos préoccupations dépassent la simple survie, elle fait appel à « quelque chose de plus ». Toutes les civilisations ont cette recherche en commun. Les alignements de Stonehenge, les peintures rupestres des grottes de Lascaux et de Chauvet, les statues polynésiennes de l’Ile de Pâques, la cité inca de Machu Pichu ou le complexe religieux khmer d’Angkor, tous les vestiges du passé le plus lointain nous offrent les manifestations d’une quête de la transcendance.

Et ainsi se dessine une histoire des origines ? 

Au départ, la vision humaine de l’univers était surtout animiste. L’homme prêtait une âme et une vie aux arbres, aux animaux, à toute la nature. Nos ancêtres évoluaient dans un univers magique, animé de toutes sortes d’esprits. L’univers était illuminé pendant le jour par l’esprit Soleil et pendant la nuit par l’esprit Lune. Le tonnerre qui gronde, l’arc-en-ciel qui apparaît après une averse, la rivière qui monte, la pluie qui tombe, chacun de ces événements naturels était la manifestation d’un esprit. Si vous butiez contre une pierre, vous vous excusiez à l’esprit pierre ! Tout était familier, à la mesure de l’homme. Il y a quelque trente mille ans, les êtres qui ont peint des bisons, des rennes et des chevaux dans les grottes de Lascaux et de Chauvet, se sentaient familiers et fraternels avec eux. Une nature tout entière « spirituelle » leur servait de modèle. Avaient-ils une idée quant à son origine ? Les anthropologues ont montré que chez certains peuples animistes, elle pouvait être conçue comme relevant d’un « grand esprit », tantôt masculin, tantôt féminin, tantôt les deux. 

De cette vue animiste et magique, l’homme est ensuite passé à une pensée mythique il y a quelque dix mille ans. Les éléments naturels se sont transformés en dieux, tout en acquérant des pouvoirs surhumains. Dès lors, on ne pouvait plus leur parler familièrement. Pour communiquer avec eux, il fallait avoir recours à des intermédiaires spéciaux, des prêtres – qui gagnèrent par leur fonction un grand pouvoir. Ce furent d’abord des astrologues qui lisaient dans les événements naturels le destin des hommes. Observant le ciel, ils firent de la lune et du soleil des dieux, et expliquèrent l’univers par des mythes. Pour les Égyptiens, par exemple, le ciel était le corps de la belle déesse Nout, dont les bijoux formaient les étoiles. Le dieu soleil Rê traversait son corps pendant le jour, pour revenir la nuit sur ses pas à travers les eaux souterraines dans les entrailles de la Terre. Ainsi se trouvait expliquée l’alternance du jour et de la nuit. Dans l’univers mythique, tout phénomène naturel, la création de l’univers incluse, était la conséquence des actions des dieux, de leurs amours et de leurs accouplements, de leurs haines et de leurs guerres. L’alliance entre l’homme et la nature fut rompue. L’homme se mit à adorer les dieux, mais perdit le contact intime et familier avec son environnement. Les dieux de l’univers mythique créent le monde, contrôlent tout et s’éloignent de l’homme. Eux seuls ont accès à la connaissance.

Cette vision a duré jusqu’au VI° siècle avant notre ère, quand, le long de la côte de l’Asie Mineure, en Ionie, survient le « miracle grec ». En plein milieu de l’univers mythique, les Grecs ont l’intuition extraordinaire que les phénomènes naturels peuvent être compris sans s’abandonner aveuglément à l’action des dieux. Les composantes du monde sont régies par des lois qui peuvent être appréhendées par la raison humaine. Puisque les dieux imposent ces règles et que la nature les suit, l’idée que l’harmonie du monde ne peut être perçue qu’à travers les mesures et les observations des mouvements célestes s’impose. Seule l’observation de la nature peut en livrer les clés. Les Grecs ont entrepris de les chercher. Toute la science moderne occidentale est née de cette quête.

Lire la suite ici 

Publié dans:HUMANITE, LOI NATURELLE, REINCARNATION |on 19 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Réincarnation et ancienne personnalité


Résumé de lectures par : Pascuser

Réincarnation et ancienne personnalité dans REINCARNATION e-questionLa question est posée de savoir ce qui revient de l’ancienne personnalité lors de la réincarnation. Les neuf expliquent qu’un petit morceau de chaque incarnation revient, ce qui au fil des vies fait un mélange assez complexe, de la façon suivant : les atomes qui ont servi à constituer la personnalité précédente se retrouvent dispersés et peuvent être récupérés pour assemblage afin de constituer une personnalité pour une autre âme. Plusieurs personnes peuvent se retrouver avec des morceaux plus ou moins importants d’atomes ayant gardé le souvenir d’une partie d’une ou plusieurs personnalités.

Par fois quand des personnes ne sont pas en bonne santé mentale elles peuvent se connecter sur un mental ayant laissé des constituants de sa personnalité en eux et croire qu’elles sont cette personne (exemple des fous qui se prennent pour Napoléon)

Difficile pour les humains de comprendre qu’ils sont constitués de morceaux d’énergie qui étaient des constituants d’autres personnalités.

Au début de la vie humaine sur Terre, il y avait souvenance des vies précédentes. Puis les hommes ont voulu structurer la société pour que le comportement civilisé fasse jour. Dans les civilisations qui ne sont pas piégées dans l’intellectualisme sans sensibilité, les gens ont conscience de leurs vies passées (en portion).. Lorsque les enfants des « civilisés » grandissent leur esprit est bridé par la société, parce que leurs histoires ne sont pas considérées comme acceptable dans ce monde et elles sont supprimées. Les neuf nous demandent d’encourager nos enfants à se souvenir de leurs vies passées et à cultiver cette souvenance pour que le souvenir revienne pour la nouvelle génération. Il y a de plus en plus de personnes qui ont souvenir de leurs vies antérieures sur Terre actuellement. A une certaine époque l’oubli était bénéfique à l’humanité pour qu’elle progresse, aujourd’hui il faut que l’oubli cesse.

Les religions basées sur les propos du nazaréen (Note : chrétienne pour tout dire) font partie de ceux qui ont le moins compris la vie après la mort. Beaucoup e leurs croyants, une fois morts ne sont pas préparés à ce qu’ils vivent. En mourant on ne devient pas rempli d’illumination, on reste exactement le même qu’avant [Note : c’est une chose que j’ai dite à titre personnelle auparavant, les neuf le pensent aussi]. Ce qui fait que n’étant pas prêt à accepter une vie après la mort avant il est difficile de s’y faire après… pire encore pour les athées. Les Hoovids, les Indiens, les Shinto, l’Islam enseignent l’idée d’une vie après la mort.

Lire la suite ici… 

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Publié dans:REINCARNATION |on 19 juillet, 2013 |Pas de commentaires »
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