Archive pour la catégorie 'REINCARNATION'

Histoire d’une réincarnation

L’Inde est l’un des pays où l’idée de réincarnation est la plus acceptée, raison peut-être pour laquelle la population semble ouverte à la possibilité que leurs enfants puissent être des incarnations d’autres personnalités. Voici l’histoire de Jasbir, relatée par Ian Stevenson dans son livre enquête « 20 cas suggérant le phénomène de réincarnation ».

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L’idée de réincarnation constitue un principe important de la religion hindouiste, pratiquée par la grande majorité des habitants de l’Inde. L’hindouisme est la plus vieille religion du monde toujours vivante, et l’on peut faire remonter ses origines jusqu’au IVe millénaire avant J-C. Ses doctrines et ses pratiques ne sont pas très différentes aujourd’hui de ce qu’elles étaient il y a des milliers d’années. Les efforts de persuasion des conquérants et des missionnaires musulmans et chrétiens ont eu peu d’impact, pour ce qui est des idées fondamentales de l’hindouisme, sur la foi de la plupart des Indiens. J’ai évoqué, dans l’introduction de cette monographie, les rapports complexes qui unissent la croyance en la réincarnation dans certaines cultures à l’apparition de cas qui semblent prouver et justifier celle-ci. (…) 

Le cas de Jasbir

Dans la plupart des cas dits de réincarnation, la personnalité antérieure meurt plusieurs années avant la naissance de la personnalité actuelle. L’écart de temps varie mais, dans les cas survenus en Inde, il est en moyenne d’environ cinq ans. Le cas qui nous occupe présente une caractéristique inhabituelle : la personnalité antérieure à laquelle le sujet s’identifia ne mourut qu’environ trois ans et demi après la naissance du « corps physique de la personnalité actuelle ». (…)

Au printemps de 1954, Jasbir, le fils de Sri Girdhari Lal Jat, vivant à Rasulpur dans le district de Muzaffarnagar (U. P.), était considéré comme mort de la variole ; il avait trois ans et demi. Le père de Jasbir alla voir son frère ainsi que les autres habitants du village afin qu’ils l’aident à enterrer son fils « mort ». Comme la nuit était assez avancée, ils lui conseillèrent de reporter l’enterrement au matin. Quelques heures après, Sri Girdhari Lal Jat remarqua par hasard des soubresauts dans le corps de son fils qui, progressivement, revint complètement à la vie. Il fallut plusieurs jours avant que l’enfant prononçât quelques mots et plusieurs semaines avant qu’il pût s’exprimer clairement. Quand il retrouva l’usage de la parole, son comportement changea de manière frappante. Il affirma alors qu’il était le fils de Shankar, du village de Vehedi, et qu’il désirait s’y rendre. Il ne voulait pas manger dans la maison des Jat puisque, étant brahmane, il appartenait à une caste supérieure. Ce refus catégorique de manger aurait certainement provoqué à nouveau sa mort si une brahmane, voisine de Sri Girdhari Lal Jat, ne s’était très gentiment chargée de préparer sa nourriture, selon la tradition brahmane. (…)

Jasbir se mit à donner de plus amples détails sur « sa » vie et sur « sa » mort dans le village de Vehedi. Il décrivit notamment comment, lors d’une procession de mariage qui allait d’un village à un autre, il avait mangé des bonbons empoisonnés. Il prétendait qu’un homme à qui il avait prêté de l’argent lui avait donné ces bonbons. Il avait alors été pris de vertiges, était tombé de la carriole qu’il conduisait, s’était blessé grièvement à la tête et en était mort. (…)

Trois ans plus tard environ, cela attira l’attention de Srimati Shyamo, une brahmane originaire de Rasulpur qui s’était mariée avec un homme de Vehedi, Sri Ravi Dutt Sukla. Cet homme ne retournait que très rarement à Rasulpur (à peu près tous les sept ans). Au cours d’un de ces voyages, en 1957, Jasbir la reconnut comme étant sa « tante » ; Elle rapporta cet incident à la famille de son mari et aux Tyagi à Vehedi. Or, les circonstances de « sa » mort et d’autres faits racontés par Jasbir correspondaient exactement aux évènements de la vie et de la mort d’un jeune homme de vingt-deux ans, Sobha Ram, fils de Sri Shankar Lal Tyagi qui habitait Vehedi. Sobha Ram était mort au mois de mai 1954, dans un accident de carriole, conformément au dire de Jasbir. La famille Tyagi ignorait cependant tout d’un prétendu empoisonnement ou d’une quelconque créance de Sobha Ram avant d’avoir entendu les déclarations de Jasbir. Ce n’est que par la suite qu’ils en vinrent à soupçonner l’empoisonnement. 

Quelque temps après, le mari de Srimati Shyamo, Sri Ravi Dutt Sukla, en visite à Rasulpur, entendit parler des propos de Jasbir et il le rencontra. Le père de Sobha Ram ainsi que d’autres membres de sa famille vinrent ensuite voir Jasbir ; celui-ci les reconnut et établit parfaitement leurs liens de parenté avec Sobha Ram. Quelques semaines plus tard, un habitant de Vehedi nommé Sri Jaganath Prasad Sukla fit venir Jasbir dans son village, sur les conseils du directeur d’une sucrerie près de Vehedi. Il le déposa près de la gare de chemin de fer et lui demanda de lui montrer le chemin jusqu’au quadrilatère des Tyagi. Ce que fit Jasbir, sans difficulté aucune. Puis on emmena Jasbir chez Sri Ravi Dutt Sukla et, de là, il montra le chemin (différent du premier) jusque chez les Tyagi. Il resta quelques jours dans le village et, en présence des Tyagi et d’autres villageois, il fit preuve de connaissances précises sur la famille Tyagi et sur ses affaires. Il passa un très bon moment à Vehedi et rentra à contrecœur à Rasulpur.

20 cas suggérant le phénomène de réincarnation, Ian Stevenson
Éditions J’ai Lu (Mars 2007 ; 665 pages) 

 

Publié dans:REINCARNATION, VIES ANTERIEURES |on 28 juin, 2013 |Pas de commentaires »

Mythologie et Réincarnation

 

par Isabel de la Cruz

Toutes les civilisations ont créé des mythes décrivant la création du monde et retraçant l’origine de leur existence. Dans ces récits, la plupart du temps, “l’humain” se confronte à une situation insoluble ou à une épreuve surhumaine qui lui demande de faire appel à quelque chose de plus élevé en lui, à une identité supérieure qui lui permettra de trouver une réponse au-delà des limites de ce monde. Les mythes reflètent des moments essentiels de notre évolution personnelle et décrivent les moments clés de l’évolution d’une civilisation. Ils nous invitent à une vision plus large de l’histoire de l’humanité.

Mythologie et Réincarnation dans REINCARNATION 1a-220x300La mythologie est considérée de nos jours comme un ensemble de récits fabuleux et de contes, ou tout au mieux comme des textes renfermant une symbolique universelle. Plus la distance est grande – dans l’espace et le temps – avec une civilisation, plus l’ensemble des récits mythiques qui lui sont propres parait perdre le lien avec une quelconque réalité. Ce phénomène est surtout une caractéristique du monde occidental. Pourtant, l’Occident, ou plus précisément le système de croyances dans lequel l’homme occidental baigne, est en lien direct avec certaines mythologies, dont les plus importantes sont : la mythologie égyptienne (puis son héritière, la gréco-romaine), la mythologie celtique, et la plus récente, la mythologie hébraïque.

Et si tous ces récits mythiques étaient la chronique de véritables évènements historiques ?

Chaque culture et chaque peuple de la Terre possède sa propre mythologie. Nous pouvons ainsi dire qu’une mythologie définit une civilisation au même titre que son organisation sociale, son activité artistique, le savoir scientifique et technologique qu’elle développe. Seulement, en parcourant les différentes mythologies de la planète, il est possible de remarquer certaines similitudes entre les récits issus de toutes les grandes civilisations, même éloignées géographiquement et surtout dans le temps. Il est en effet très intéressant d’observer une récurrence infaillible dans toutes les traditions, aussi bien anciennes et élaborées que plus récentes. Toutes coïncident à retracer l’origine d’une culture et son évolution première grâce à l’aide “d’êtres venus du ciel”, apportant un savoir essentiel à son développement : l’agriculture, la construction, le tissage, la musique, l’écriture. Chaque civilisation naissante cherche ainsi, à travers sa mythologie, à perpétuer une vision du monde, de ses origines, de son vécu. En fait, elle apporte une réponse aux grandes questions existentielles.

D’où venons-nous ? Pourquoi sommes-nous ici ? Vers où allons-nous ?

La culture occidentale a toujours porté un intérêt, qui devient de plus en plus important actuellement, aux recherches archéologiques, et pour cause : le lien avec sa tradition mythique et son vrai sens a été perdu. Par ce geste de découvrir, de dévoiler le passé, l’homme occidental cherche à retrouver ses origines. Tout comme un orphelin chercherait à découvrir qui sont ses vrais parents. D’autre part, lorsqu’à un niveau individuel nous nous sentons appelés à chercher des réponses à ces mêmes questions essentielles sur nos origines, nous arrivons assez vite à l’idée de la réincarnation. En introduisant cette nouvelle variable, celle de la possibilité pour l’âme d’évoluer grâce à de multiples expériences, il est alors possible de commencer à percevoir la vie et le monde de manière non linéaire, mais plutôt multidimensionnelle, de la même manière que la physique actuelle (théorie des cordes, théorie quantique) commence à décrire l’Univers : un système de synchronicités parfaitement orchestrées à différents niveaux et en interaction constante.

Dieux, anges, et êtres venus du ciel.

C’est ainsi que toute une civilisation, vue comme une famille d’âmes, naît dans ce monde, grandit, mûrit et quitte ce plan terrestre en laissant le fruit de son expérience pour les civilisations héritières à venir. Si ce point de vue est exact, alors ces “dieux”, “êtres venus du ciel”, “anges” dont parlent les mythes sont probablement différents noms donnés aux mêmes personnes. Des êtres que nous pourrions appeler aujourd’hui frères de l’espace, êtres de lumière, ou encore maîtres ascensionnés. Tous des noms différents pour appeler ceux qui, faisant partie d’une civilisation ancienne, sont partis de cette réalité pour vivre sur d’autres espaces des multiples dimensions planétaires, afin de continuer leur évolution. Les mêmes qui non seulement ont laissé leur savoir inscrit avant de partir (Guizeh, Chichen-Itza, …), mais aussi maintiennent un lien de fraternité et d’aide envers leurs cadets (sauf quelques-uns qui ont commis des erreurs d’évolution par superbe : mythe d’Hercules/Héraclès ou autres), et qui parfois reviennent achever des expériences propres à notre dimension (acquisition d’une conscience de la réalité sensible), comme les “anges déchus”. Petit à petit, nous observons que les différents mythes, au-delà de leur symbolique certaine et de l’idée religieuse qu’ils véhiculent, correspondent avant tout à une chronique d’évènements historiques clés, riches en enseignements initiatiques. Ils contiennent la mémoire de l’évolution de l’humanité, à travers des civilisations qui se succèdent et se chevauchent, parfois violement (génocides, cataclysmes, …), pour donner toujours une nouvelle opportunité d’apprendre aux nouvelles et aux anciennes âmes. Par exemple, celui qui a participé à l’extermination de groupes indiens pourrait bien aujourd’hui être l’un d’eux, et vivre dans sa propre chair une situation qu’il a lui-même aidé à mettre en place.

Les mythes, témoignages de l’invisible et du monde spirituel.

Pensons par exemple à l’échelle de Jacob : ce mythe sur la création et le fonctionnement du monde dans l’Ancien Testament, qui parle des anges, explique que celui qui est plus proche du Ciel aide celui qui est immédiatement en dessous à monter, à s’élever, à ascensionner sur le chemin vers le Ciel. Cette description pourrait bien nous donner de bonnes raisons de concevoir l’existence d’une aide apportée par des êtres plus évolués technologiquement et spirituellement, et qui seraient en réalité des “anciens”, des “grands frères” qui nous montreraient l’exemple de la tolérance et de la solidarité comme moyen de vivre. Cette vision de la diversité et de la multiplicité de la réalité, intégrée à notre vie quotidienne, en commençant par nous-mêmes, est un des cadeaux que nous apportent les mythes.

Isabel de la Cruz organise et anime des stages et des formations basés sur une approche quantique de la santé et une vision multidimensionnelle de l’Être humain.

www.etoileduberger.com

Signification de la réincarnation

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La doctrine de la réincarnation, très populaire de nos jours, est un point de vue déformé sur le processus d’interaction entre le monde des esprits et le monde terrestre. Pour comprendre la part de vérité que contient cette doctrine, il faut revenir à ses sources orientales. L’hindouisme et le bouddhisme partent du principe que l’individualité ne survit pas à la mort. La célèbre exploratrice Alexandra David-Néel soulignait qu’on ne peut parler de réincarnation sans poser la question : << Qu’est que cela qui se réincarne ? >> car, selon la doctrine orientale, le « moi » n’a aucune permanence.

La tradition monothéiste judéo-chrétienne affirme au contraire que l’esprit de chaque être humain reste éternellement individualisé. Nous ne pouvons donc transposer la doctrine de la réincarnation d’un contexte dans l’autre, sans préciser de quoi nous parlons.

En définitive, il faut comprendre que ce n’est pas l’individualité qui se réincarne, mais le karma lui-même. En quittant son corps de chair, une personne laisse derrière elle un karma qui va se « réincarner » dans d’autres vies terrestres. En même temps, elle reste liée à cekarma et donc également aux personnes terrestres qui en héritent, jusqu’à sa résolution finale.

Quant aux prétendus « souvenirs de vies antérieures », obtenus soit spontanément, soit sous hypnose, ils s’expliquent en réalité par les relations très fusionnelles qui peuvent exister entre un esprit et une personne incarnée. En fait, ce qui est interprété comme une « vie antérieure » n’est, souvent, que les souvenirs terrestres réels d’un esprit désincarné.

Ce qui est interprété comme une « vie antérieure » n’est, souvent, que les souvenirs terrestres réels d’un esprit désincarné.

L’hypnose, souvent utilisée pour faire « régresser » une personne dans ses « vies antérieures », favorise en réalité la perméabilité psychique et rend une personne incapable de distinguer ce qui lui appartient en propre de ce qui s’est infiltré dans son esprit par une source extérieure. Il est reconnu depuis longtemps que l’utilisation de l’hypnose ou d’autres techniques psychothérapiques dites « régressives » génère fréquemment de « faux souvenirs ».

Un lien fusionnel avec un esprit, pouvant donner l’impression de la réincarnation, peut aussi être obtenu de façon accidentelle. A titre d’exemple, étudions brièvement les célèbres 20 cas suggérant le phénomène de réincarnation de Ian Stevenson.9 Le scénario général de tous ces cas est le suivant : après une maladie ou une perte de connaissance, un enfant a des troubles d’identité. Il ne reconnaît plus ses parents et se prétend une autre personne qui s’avère avoir vécu à quelques kilomètres et être décédée quelques années auparavant de mort violente ou prématurée. La majorité de ces cas se passe en Inde.

Plusieurs éléments militent ici fortement pour l’hypothèse de la possession plutôt que celle de la réincarnation : la distance et le temps très courts qui séparent le décès du moment où l’enfant changera d’identité ; le fait que ce changement survienne chez un enfant, et à l’occasion d’une maladie, condition doublement favorable à la perméabilité psychique ; le fait que ces troubles de l’identité s’accompagnent chez l’enfant de graves symptômes névrotiques et retardent sa croissance psychologique ; enfin, le fait que les décès en question sont tous des morts violentes ou prématurées, ce qui, comme on sait également, peut entraîner chez certains un refus violent d’accepter leur mort et un désir puissant de revenir sur Terre.

Publié dans:REINCARNATION, VIES ANTERIEURES |on 9 avril, 2013 |Pas de commentaires »

L’incarnation

 

Extrait de Caroline Cory 

L'incarnation dans REINCARNATION pecheAvant de nous incarner, nous avons un contrat avec nous-mêmes.  Nous décidons de venir ici pour remplir une tâche et une mission.  Ce n’est pas nécessairement une tâche énorme.  Ça peut tout simplement être de vivre une expérience humaine.  Et vous organisez tout cela avant de vous incarner.  Vous avez déjà une bonne idée du temps que cela prendra pour accomplir ce que vous voulez.  Par exemple pour compléter votre mission, vous aurez besoin de 30, 40, 70 ans ou cent ans.  Alors vous écrivez dans votre histoire ce que vous voulez accomplir et vers quel âge vous partirez ainsi que la possibilité de modifier légèrement le moment de votre départ lorsque celui-ci approchera.  Je dis légèrement car, voyez-vous, à partir d’une perspective beaucoup plus élevée, vous êtes une conscience très large, beaucoup plus grande que celle qui peut entrer dans votre corps physique en ce moment.  Toute décision que vous prenez à propos de votre incarnation va également affecter votre conscience globale.  Et cette conscience plus grande affecte également la Création en général, voyez-vous.

Essayez d’imaginer une immense bulle qui contiendrait tout la Création.  Puis à l’intérieur de cette bulle, visualisez une bulle un peu plus petite qui est celle de votre famille spirituelle, celle à laquelle la totalité de votre conscience appartient et ensuite une bulle plus petite qui est vous.  Ainsi, si vous changez quelque chose dans la plus petite bulle, qui est contenue dans les plus grandes, cela va affecter tout le reste et cela est très important.  D’une certaine façon, cela devrait vous faire sentir bien car alors que la petite bulle, qui est vous, décide de s’incarner, vous apportez à la plus grande bulle de votre conscience quelque chose de nouveau, quelque chose de différent.  Vous n’êtes pas là simplement par vous-mêmes, séparés de la Création.  Vous amenez la Création entière avec vous et vous ajoutez à la Création en général alors que vous complétez votre mission.

C’est pourquoi il est si important de comprendre que le moment de votre transition est crucial vu d’une perspective globale.  Disons par exemple que vous réalisez que vous aurez besoin de 2 ou 3 incarnations pour compléter cette mission.  Dans la première vie, vous vous incarnerez et vivrez peut-être 30 ans et puis vous partirez et vous reviendrez aussitôt.  Dans ce cas, lorsque vous partez vous n’allez pas très loin puisque vous voulez vous réincarner tout de suite  pour terminer la 2e et la 3e partie de cette mission.  Et quand vous aurez complété toutes les parties qui composent cette mission, alors votre conscience retournera complètement à la plus grande bulle qui contient votre conscience entière car vous aurez complété votre mission.

Ceci dit, lorsque nous regardons cet événement de notre perspective humaine, nous ne voyons que le fait que cette personne soit partie jeune et nous disons : ‘Oh mon Dieu, il n’avait que 30 ans!’ ou encore ‘Il a perdu un enfant qui avait 7 ans seulement.’  Nous ne comprenons pas que le moment de notre départ correspond à un but très précis.  Les accidents n’existent pas.  C’est extrêmement rare.  Même les accidents font partie de l’histoire que nous avons écrite avant de nous incarner – ils ont un but.  Disons qu’un enfant est tué dans un accident par une fusillade.  Cet événement va provoquer un grand changement de conscience dans la communauté, dans le pays et peut-être même internationalement.  Si cela avait été une personne plus âgée, l’impact n’aurait pas été le même.  Alors dans l’histoire de cette personne, avant de s’incarner, elle écrit : ‘ Je vais provoquer un phénomène simplement par ma mort si jeune.’  Et c’est la raison pourquoi mon départ à l’âge de 7 ans répond à un but très précis, voyez-vous? Il s’agit de comprendre que le moment de notre départ a un but particulier à tous les niveaux : il sert l’histoire personnelle, l’évolution de la conscience sur Terre et la Création en général parce que cet événement va s’ajouter à la grande bulle de la Création et contribuer ainsi à son expansion.

À suivre…

Source originale : The Physical Transition 2013 02 10 – http://www.youtube.com/watch?v=RqIUTQxbsZo

 

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Traduction Dominique Lacroix – http://www.nouvellerealite.com/

Publié dans:REINCARNATION |on 27 mars, 2013 |Pas de commentaires »

Incarnation des artisans de Lumière sur la Terre

 

Lorsque vous vous êtes incarnés sur la terre, vous veniez de commencer la transition d’une conscience fondée sur l’ego à une conscience fondée sur le coeur. Nous avons vu que cette transition s’effectuait en quatre étapes. Vous avez franchi la première en prenant conscience de votre désir d’« autre chose », qui soit différent de la lutte pour le pouvoir qui occupait vos vies auparavant.

Incarnation des artisans de Lumière sur la Terre dans REINCARNATION oracle-bleuCette lutte avait donné un but et un sens à vos vies pour une période substantielle. Votre fascination pour le pouvoir vous a conduit à utiliser l’être humain comme marionnette dans vos batailles galactiques. Tous les empires galactiques y ont pris part. Mais quand les énergies guerrières ont été transposées à la terre avec l’homme pour champ de bataille, vous êtes devenus davantage des observateurs et vous êtes retirés des batailles effectives. Vous avez observé ce qui se passait sur la terre. Vous avez vu l’être humain se développer en quelque chose, un état d’être que vous aviez atteint longtemps auparavant. Vous étiez devenus des guerriers sophistiqués, qui utilisaient des méthodes raffinées de manipulation psychique et guerrière. L’homme devait devenir votre semblable, doté de vos implants génétiques.

Ces implants génétiques généraient un niveau élevé de développement mental dans l’être humain. L’instinct naturel et le sentiment étaient plus ou moins supprimés en faveur de la pensée et du raisonnement.

Nous avons mentionné que les influences galactiques causaient un niveau élevé de peur chez l’être humain en développement. En fait, cet élément de peur était étroitement lié à la prépondérance de la pensée. Dans une situation équilibrée, la peur est surmontée ou relativisée par vos talents intuitifs et votre capacité à ressentir ce qu’il est juste ou approprié de faire. Toutefois, lorsque la faculté de penser prend le dessus, la peur a tendance à se renforcer, puisque la pensée repose sur un processus mécanique logique qui ne permet pas à l’intuition ou au sentiment d’entrer en jeu. Quand la faculté mentale est alimentée par des émotions de peur, elle a tendance à devenir folle et à produire des idées illusoires, des idées de tout contrôler. Les régimes dictatoriaux sont un exemple de cette faculté mentale qui devient folle. 

La réponse à la peur n’est jamais de penser plus. Elle est de penser moins et d’avoir confiance dans le cours de la vie. Elle est de retomber dans l’état de grâce qui est votre droit de naissance. Elle est de lâcher-prise au lieu de s’accrocher.

Quand le stade de la loi de l’ego a pris fin pour les âmes d’artisans de Lumière, celles-ci sont entrées dans une nouvelle manière d’être. Intuitivement, vous étiez ouverts à l’énergie du coeur. En fait, vous recherchiez une sorte de créativité qui transcende le simple jeu du pouvoir. Vous aviez le sentiment que la lutte pour le pouvoir était destructrice et vous ne pouviez rien créer de neuf, puisqu’elle tuait et phagocytait tout ce qui était « autre ».

En essayant de contrôler et de dominer la vie, en vous ou hors de vous, en fait vous avez tenté de rendre la réalité statique et prévisible. En fin de compte, le pouvoir est incroyablement ennuyeux.

Lorsque vous avez pris conscience de cela, vous avez réalisé que votre vrai désir n’était pas d’avoir le pouvoir, mais d’être vraiment créatifs. Etre vraiment créatifs, c’est être au contact de votre divinité.

Puisque vous êtes des êtres divins, peu importe ce que vous faites ou ne faites pas, vous créez toujours une sorte de réalité. La créativité est votre vraie nature. Au stade de l’ego, vous avez exploré la possibilité de nier votre vraie nature. C’est bien un acte créatif, à un certain niveau, de façon déformée. Toutefois, être vraiment créatifs, c’est créer selon la vie et non selon la mort.

Lorsque vous avez réalisé cela, la mémoire de votre foyer s’est réveillée. Le vague souvenir d’un état de pure unité béatifique est revenu à votre conscience et vous avez su que la clé de votre bonheur était là. Mais vous vous sentiez désemparés et ignorants, car vous ne saviez pas comment procéder. Vous saviez que l’ego ne détenait pas la réponse mais vous n’étiez pas encore entrés dans une conscience fondée sur le coeur.

En même temps, grandissait en vous un sentiment de remords et de culpabilité à propos de ce que vous aviez fait subir aux êtres humains sur la terre.

Lire la suite sur le site d’origine…. 

Publié dans:REINCARNATION |on 18 février, 2013 |Pas de commentaires »

Tes vies antérieures

 

T’es-tu déjà posé la question de la raison pour laquelle tu as accès à certaines de tes réminiscences et visions par rapport à tes vies dites « antérieures » ?

En voici l’explication :

Le plan astral est un champ d’énergie-conscience qui permet de faire la jonction entre deux lignes temporelles différentes.
Ce qui implique que dans la 5e dimension, la conscience peut faire des jonctions directes entre vos passés et vos futurs. Vous n’êtes plus sujet à laisser votre corps physique pour faire le saut entre deux lignes temporelles comme en 3e dimension.

A partir de la 5e dimension de conscience, où l’humanité est amenée à se réaliser, cette jonction peut-être soit instantanée (walk-in), soit passer par la dépose du corps ou bien se faire par matérialisation/dématérialisation (c’est le cas du comte de St.Germain qui dans les années 1750 est apparu à plusieurs reprises, dans un intervalle de 50 ans avec la même apparence physique).

Tes vies antérieures dans REINCARNATION aur-300x225Il faut bien comprendre que les personnes qui décèdent en étant incarnées jusqu’en 4ème densité, n’ont pas conscience de l’au-delà avant leur mort. Donc parmi vous, beaucoup d’initiés sont revenus en cette fin des temps pour aider l’humanité à translater, mais certains n’en ont pas encore conscience.

Comme beaucoup d’entre vous le savent, de nombreux cathares étaient des initiés. Grâce à la Connaissance, ils ont pu transcender la peur de mourir. Leur FOI profonde leur à permis de se jeter eux-même dans les bûchers en chantant.

La fonction de votre pinéale permet d’engendrer l’illusion que votre corps est habité par une conscience séparée. C’est cette même illusion qui explique aussi que les témoins de NDE relatent souvent l’existence d’un tunnel de lumière, la présence d’Anges ou de parents qui viennent les accueillir. Le tunnel de lumière n’est en fait qu’un trou noir que la pinéale identifie comme étant une source de particules de lumière. Ce phénomène est identique à celui décrit par l’astronomie moderne dans le cosmos.

Par exemple, il est reconnu que le soleil comme les étoiles sont des trous noirs qui éjectent des particules d’énergie qui lorsque vos yeux regardent, sont interprétées par le cerveau comme étant des particules lumineuses.

Les parents ou les Anges sont donc généralement des personnes présentes sur d’autres lignes temporelles, mais peuvent aussi être des illusions générées par des entités aliens évoluant dans ces dimensions de transition.

Je te rappelle que le plan astral correspond à un champ magnétiquement nul qui relie le même moment présent à tous les corps physiques évoluant sur la même ligne temporelle.

En 3e/4e dimension vous appeliez cela le Karma.
Ainsi, le plan astral renferme la conscience qui fait le lien entre tous vos passés et tous vos futurs dans une seule et même dimension-densité.

Le plan astral varie en fonction de la grille magnétique sur laquelle il est « connecté ». Ce qui implique qu’il existe pour ainsi dire différents niveaux du plan astral selon les dimensions de conscience dans lesquels les corps physiques évoluent.

En 5e dimension, les lois karmiques et la dualité n’existent plus.

Pour passer d’une ligne temporelle 3D à une conscience supérieure, la psyché passe aussi par des plans astraux magnétiquement nuls, qui sont en « réalité » une inversion du flux torique des particules d’énergie lumière qui passe par un « trou noir ». Ce phénomène généré au niveau de la pinéale engendre l’illusion d’un « saut » d’une ligne temporelle à une autre.

Donc, pour illustrer ce processus, il s’agit simplement d’accepter que lorsque votre Être quitte votre corps, il passe par un trou noir pour changer de véhicule/corps par un phénomène de « walk-in » ou bien en s’incarnant dans un fœtus.

Ce processus de passage entre les lignes temporelles est hors temps car il n’est soumis ni à la gravité ni à l’espace-temps. Cependant, l’âme, elle qui est une « fractale différenciée » de l’Esprit du Tout, est dépendante du champ magnétique dans lequel elle est « enfermée ».

Certains d’entre vous et quelques scientifiques savent déjà que les orbes sont des sphères d’énergie transportant souvent une âme en transition dans le champ astral.

Lire la suite ici…

Transmis par Sand & Jenaël le 11 Février 2013. Source originale. Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source

 

 

Publié dans:REINCARNATION |on 14 février, 2013 |Pas de commentaires »

Incarnation, pourquoi ?

Pourquoi s’engager dans le monde si tout est illusion ?

En réponse à la question d’un lecteur « À quoi servent les Illuminati ? »

Pour ceux qui ont – un peu – compris la « Nécessité du Néant » comme cause de l’Etre et de l’univers, l’éveil c’est s’apercevoir « qu’il n’y a rien ni personne, et qu’il ne s’est rien passé ». Mais cette compréhension doit se manifester par une implication encore plus grande dans le monde, au quotidien. N’est-ce pas contradictoire ? Comment est-ce possible ? Tout simplement parce que celui qui sait c’est le SOI, et que celui qui agit c’est l’EGO.

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Si JE sais, c’est que je suis le Soi. Dans ce cas, si j’agis, c’est que je commande à l’ego d’agir. Il est mon serviteur. Si je ne sais pas, je me prends pour l’ego, et je vis mon incarnation comme si c’était une réalité, sans aucun recul, avec toutes les émotions qui y sont liées, sans consacrer ces actions et ces résultats à un Grand But qui dépasse et contient les petits buts poursuivis par l’ego. Quand il n’y a que les petits buts, seul l’ego agit, décide, et souffre donc d’obtenir des résultats qui ne sont pas ceux qu’il voulait mais ceux nécessités par le Soi.

C’est pour échapper à cette souffrance que l’ego préfère dormir, n’agit pas toujours. Souvent il n’est pas vraiment impliqué avec une infatigable passion à la réalisation de grandes choses. Pour éviter de se regarder en face dans l’échec et l’impuissance, l’ego préfère laisser les autres décider, attribuer la responsabilité à autrui, se faire prendre en charge, subir tel une victime. Et puis il y a quand même ceux qui n’ont peur de rien et vont toujours plus loin, qu’on admire, qu’on envie, qu’on déteste parfois. Parce qu’eux sont animés par une foi, une communion avec le Soi dont leur personne n’est qu’un instrument provisoire auquel ils ne sont pas attachés. Ils ne sont donc pas victimes. Le résultat n’est pas leur affaire, ils font parce qu’ils sont inspirés pour cela, et ce qui viendra sera bien. Qu’ils soient artistes, constructeurs, sportifs ou hommes politiques, on ne peut s’empêcher de les regarder comme des extraterrestres, des modèles inaccessibles. Pourtant la différence n’est pas grande. Eux ont simplement compris que l’incarnation est un jeu qu’il faut jouer, et jouer d’autant plus qu’il n’y a pas d’enjeu : le but est toujours présent, rien ne peut y échapper, aucun hasard ne peut interférer, l’inconscient est le plus fort. Et l’outil, l’ego, la vie, n’en est que la manifestation. Sans manifestation de mouvement c’est qu’il n’y a pas de but. C’est pour cela qu’il est toujours sain de juger les intentions. Les intentions se lisent dans les résultats obtenus. Clairement. Même si elles ne sont pas toujours pleinement conscientes. Si je vis une chose ou fais subir quelque chose à autrui, c’est que telle était mon intention. Définitivement.

En général, dans la vie quotidienne, on dit le contraire : « il ne faut pas faire de procès d’intention ». « Nul ne peut juger les intentions des autres ». C’est bien pratique lorsqu’il s’agit d’hommes politiques ou de puissants. On peut alors faire croire à l’échec, à l’incompétence. Mais c’est rarement le cas. S’il y a chômage dans le pays, c’est que le but des responsables fut le chômage jusqu’à présent. S’il y a pauvreté, c’est que le but fut la pauvreté. S’il y a endettement, c’est que le but fut l’endettement. Il n’y a ni hasard ni irresponsabilité, et surtout pas incompétence, rien ne peut se produire qui ne soit issu d’un but car seul le but crée l’énergie créatrice. On le sait bien d’ailleurs : les grandes entreprises ont besoin du chômage pour peser sur les salaires, donc de la pauvreté, et l’endettement vis-à-vis des banques, qui ne devraient en aucun cas avoir le droit de créer de la monnaie-marchandise (prêt à intérêt qui traditionnellement était considéré comme un crime puni de mort) est totalement artificiel, destiné à ce que les banques (ou LA banque) deviennent propriétaires de tout. C’est ce qui est en train de se passer. Même le Pirée leur a été vendu. Un jour ce sera la Tour Eiffel. Et les organes de tant de pauvres gens dans le monde. Peut-on s’en désintéresser sous prétexte que « tout est illusion » ? Certainement pas, c’est le contraire.

La Métaphysique encourage à s’incarner, non à fuir la “ réalité ” sous prétexte qu’elle est illusion. Certes, le monde est illusion, c’est-à-dire qu’il est intérieur à notre conscience, et n’a aucune objectivité indépendante de l’esprit. Cette absence de “ réalité ” peut dérouter et donner envie de se retirer de l’univers, ou même de le mépriser ainsi que tout ce qui paraît matériel. Souvent une spiritualité mal comprise pousse à cela.

Pourtant c’est l’inverse qui est juste. Le fait que l’univers soit intérieur à la conscience lui donne toute sa valeur et tout son intérêt. Grâce à cela, on peut en avoir conscience. Il serait impossible d’avoir conscience du monde s’il nous était extérieur. Nous, c’est la conscience (« noos » en Grec).  Grâce au fait qu’il est intérieur, on peut communiquer avec et l’aimer. S’il était réel, extérieur à la conscience, en aucun cas nous ne pourrions avoir de relation avec lui, nous n’imaginerions même pas qu’il existe ; toute communication, toute compréhension, toute affection serait impossible. Même notre corps ne pourrait “ exister ”.

L’illusion est donc tout sauf un concept péjoratif. Pas plus que le néant n’est un concept négatif. Seul le mental matérialiste a peur de ces concepts qui remettent en cause son pouvoir. Dans la Réalité, c’est la vraie vie. Elle n’est pas un hasard. Le processus créateur perpétuel d’illusion, c’est-à-dire l’esprit, ne naît pas du hasard mais de la Nécessité du Néant. Le Principe créateur n’est pas non plus un hasard. Ce sont les Lois de l’illusion. L’esprit ne fonctionne pas n’importe comment. Sa cause engendre ses règles magnétiques et il ne peut fonctionner autrement qu’en donnant forme atomique et cosmique à son infinité inaccessible (voir l’Hyperscience). L’atome délimité en évolution perpétuelle est le compromis entre nécessité d’infinitude et impossibilité d’infinitude. La rotation orbitale est le compromis entre amour (désir d’unité) et impossibilité d’unité. On se tourne autour, comme nous tous, qui faisons tout pour communiquer les uns avec les autres et s’aimer, mais sommes toujours arrêtés par les atomes dans notre soif de fusion.

Tout l’univers est ce compromis. Ou plutôt tous les univers potentiels. Actualisés un à la fois par l’Etre, partout où il se croit. Il tente de se croire partout tout le temps. Chacun d’entre nous est un univers parallèle à l’univers d’autrui. L’autre paraît « extérieur », mais en fait nous ne sommes séparés par aucun espace mais par des niveaux d’amour, c’est-à-dire du TEMPS, car le temps consiste à passer d’un niveau d’amour à un autre. Des niveaux différents d’un MÊME amour. Cela peut paraître arbitraire comme expression, ou hypothétique, mais ce n’est qu’une conclusion parfaitement démontrable. On ne peut pas rentrer dans tous les détails ici.

Nous nous croyons donc plusieurs esprits ayant conscience d’un univers unique, alors que nous sommes UN SEUL ESPRIT ayant conscience d’une multitude d’univers distincts. Nous sommes un seul SOI qui se croit une multitudes de « moi ». Ces « moi » ou « egos » se contemplent, s’estiment, se battent ou se cajolent, comme Michel Berger faisait dire à Fabienne Thibault, mais en fait « on est toujours tout seul au monde » puisqu’on est un. S’en apercevoir, c’est l’éveil.

Comme le néant et l’illusion, la solitude n’est pas l’horreur que le moi croit. C’est la bénédictioin absolue, puisque c’est grâce à cette unicité de l’Etre que toutes les parties du Soi peuvent communiquer. Sinon, aucun mot que je prononce ou écrit n’aurait le moindre sens pour vous si nous étions deux esprits séparés. S’il n’y avait pas de solitude. Evidemment ce n’est pas la solitude de l’ego, il est normal que l’ego vive, souffre, rie en compagnie d’autres egos, sinon il ne peut pas prendre conscience de l’illusion et de l’Unité. C’est à cela aussi que sert la mort.

De même que nous sommes nombreux dans l’esprit à nous prendre pour des chats ou des rats, nous sommes également nombreux à l’intérieur de la conscience à vivre une même civilisation humaine. Et à en être particulièrement responsables. Et notre création qui n’est pas un hasard mais le résultat de notre besoin d’évolution n’est pas là pour que nous la méprisions ou y soyons indifférents. Elle est là pour susciter notre grandeur, donner un cadre à nos aspirations, permettre la croissance en preuves de notre amour. Sans le monde, nous ne pourrions remplir notre mission, et l’Etre ne pourrait manifester sa quête éternelle d’infini. Chacun de nos univers personnels est indispensable, et chacun est fait pour passer au suivant.

Lorsque je montre du doigt le manque de « conscience » de nos dirigeants ou le manque d’amour des Reptiliens qui nous considèrent comme leurs créatures et leur propriété, bien sûr c’est dans le cadre de l’illusion, ce n’est pas de la Métaphysique, mais c’est l’exercice naturel de l’individu qui aspire forcément à la liberté et à la paix. Il ne peut le faire en entretenant ou en solidifiant la « matérialité » de ses illusions, ou en se faisant complice du passé qui le retient dans l’attachement à la matière et à l’ego. Certes toute cette illusion est un prétexte à son évolution, mais ce n’est pas pour cela qu’il doit ne pas en tenir compte. L’illusion est là pour qu’on la fasse reculer. Tous les grands maîtres ont été aussi de grands politiques, Jésus a été considéré comme une menace politique par les Pharisiens et un peu aussi par les Romains, Confucius, Lao Tseu ont toujours encouragé l’homme spirituel à la prise de responsabilités plutôt que de laisser la conduite du sort des populations à ceux qui ne savent ni pourquoi ils sont là ni où il faut aller. Gandhi, Mandela ont changé leur monde. Ils n’ont pas fui l’illusion qu’ils ont créée au niveau du Soi (« Dieu ») bien que la reconnaissant comme telle. Leur corps (et le monde-prison qui va avec) a pour mission de servir d’outil de libération. De paix. Pas de paix sans liberté, c’est le même infini.

Si le monde est illusion, la souffrance, elle, n’en est pas une. Jusqu’où faut-il qu’elle aille pour qu’enfin les hommes veuillent bien faire preuve d’amour au-delà de leur sphère personnelle immédiate ? Si la situation est si dure aujourd’hui c’est parce que nous n’avons pas réagi plus tôt.

Peu importe les noms qu’on attribue à ceux qui jouent le rôle des tortionnaires ou des geôliers. Ils sont là pour qu’on prenne position, et que grâce à l’opportunité qu’ils nous donnent, nous puissions dépasser notre condition humaine et nos peurs et avancer vers notre réalité et notre liberté. Il n’y a de liberté que celle qu’on donne. L’amour est don de soi, rien d’autre.

Un jour, pour chacun d’entre nous, lorsque le théâtre de marionnettes aura fermé, nous nous remercierons tous en coulisses. Mais celui qui ne jouerait pas le jeu dans l’incarnation vivante de tous les jours sous prétexte que c’est un jeu illusoire serait un bien plus grand criminel que les responsables qu’il montre du doigt. Car il se tue lui-même en interdisant au Soi de le faire progresser vers le But. Tout au moins en y résistant au lieu d’en redemander avec une soif inextinguible de s’incarner davantage et d’évoluer le plus vite possible. Cela dit, on ne peut y échapper, il y aura toujours des limites, reste à savoir si on on veut souffrir davantage de ces limites ou si on les assume pour s’en déclarer responsable.

Que sont mes conditionnements si je me vois me conditionner moi-même ?

Qui d’autre peut le faire ?

Il y a en moi un saint transdimensionnel qui se nourrit de mes joies et actes d’amour quotidiens, et il y a aussi un reptilien qui se nourrit de mes émotions négatives, et veut faire de moi un esclave. Lequel gagnera ? Celui que je nourris ici et maintenant.

Bonne fin du monde.

Frank Hatem DSD
conférence à Paris dimanche 9 décembre 2012. 

Publié dans:REINCARNATION |on 10 février, 2013 |Pas de commentaires »

Karma et réincarnation

 

RO. Vous avez indiqué auparavant que la vie humaine avait un dessein, un but. Si ce but est de devenir un dieu réalisé, il est bien évident que nous n’en sommes pas encore là ; dans ce cas, une autre chance nous est-elle donnée ?

BC. Le processus d’évolution est basé sur le processus de renaissance ; la réincarnation est le moyen qui permet à notre conscience d’évoluer.

RO. En ce qui concerne les ésotéristes et vous-même, c’est donc une vérité de base ?

BC. Absolument. Si c’est quelque chose d’inacceptable pour bien des individus, laissez-les se familiariser avec cette idée. De toutes façons, de plus en plus de gens commencent à réaliser que c’est une vérité.

Karma et réincarnation dans KARMA pour-ton-anniv-claude-225x300RO. Parlons alors, si vous le voulez bien, du processus de renaissance, ou de réincarnation. Comment cela se passe-t-il ?

BC. Des groupes d’âmes sont amenés en incarnation sous l’effet de deux grandes lois. La loi de renaissance elle-même, en relation avec la loi de cause et d’effet, et cela se manifeste de nombreuses manières. D’un point de vue scientifique, on peut dire que c’est la loi d’action et de réaction, ces deux forces étant, comme vous le savez, opposées et égales. Interprétée en termes religieux, on retrouve cette loi dans l’Ancien Testament, lorsque Dieu exige  » œil pour œil et dent pour dent « , loi rigide, froide, implacable et un peu méchante. Mais, dans l’Evangile, le Christ – en la personne de Jésus – l’exprime de manière très simple en disant que l’on récolte ce que l’on a semé. C’est si simple que les gens l’oublient. Ils se rappellent plus volontiers  » œil pour œil et dent pour dent « , mais la vérité, c’est que nous récoltons ce que nous avons semé. Selon cette loi, chacune de nos pensées, chacune de nos actions, met en mouvement une cause ; nous créons sans cesse des causes. Les réactions à ces causes, les effets qui en découlent, font que nos vies sont ce qu’elles sont, en bien ou en mal. En ce moment, nous construisons le reste de notre vie et la prochaine. Nous recevons ce qui est appelé du karma. La loi du karma est la loi de cause et d’effet. Les effets de nos actes passés, bons ou mauvais, créent les conditions de notre vie présente, et les résultats de nos actes d’aujourd’hui créent les conditions de ce que nous vivrons par la suite, dans cette vie même ou lorsque nous reviendrons dans un corps nouveau.

L’âme crée, de manière magique, une série de corps qui lui permettent, finalement, de se manifester en tant qu’âme. Quand nous en arrivons là, nous commençons à approcher de la fin du processus évolutif. Il faut des centaines de milliers d’incarnations pour parvenir à ce stade, mais une fois qu’il est atteint et que l’âme constate, en regardant sa réflexion (l’homme ou la femme en incarnation), qu’elle commence à répondre à ses qualités (celles de l’âme) et devient plus divine : moins égocentrique, plus altruiste, se souciant davantage des autres et moins de la satisfaction de ses propres désirs, elle stimule son véhicule et entame un processus qui termine le voyage évolutif, le processus de l’initiation.

RO. Nous avons tendance à considérer la réincarnation comme un concept des religions orientales. Pourquoi n’existe-t-il pas dans les religions occidentales ? Pourquoi n’en parlent-elles pas ?

BC. Ce concept existait, mais il a été supprimé. Jésus l’enseignait et ceux qui l’entouraient le considéraient comme allant de soi. On trouve dans la Bible chrétienne des passages où il est très clair que les disciples de Jésus comprenaient et acceptaient l’idée de la réincarnation.

RO. Pouvez-vous donner des exemples ?

BC. En parlant de St Jean Baptiste, les disciples demandèrent à Jésus :  » Qui est Jean ? Qui est cet homme extraordinaire qui prêche dans le désert ?  » Et Jésus répondit :  » Ne vous souvenez-vous pas de ce que je vous ai dit ? C’est Elie qui est revenu.  » Une autre fois, lorsqu’il guérit un aveugle de naissance, ils demandèrent :  » Qui a péché, lui ou son père, pour qu’il soit né aveugle ?  » En d’autres termes, était-ce le karma du père qui, à la suite de quelque méfait dans une vie précédente, avait dû avoir un fils aveugle, ou était-ce le karma, le résultat de quelque mauvaise action du fils lui-même, dans une vie précédente, qui l’avait fait naître aveugle ? Beaucoup des premiers Pères de l’Eglise, Origène par exemple, ont parlé de la réincarnation dans leurs enseignements.

RO. Que s’est-il passé par la suite ?

BC. L’idée de réincarnation ne plaisait pas à l’empereur Justinien ni à sa femme, aussi obligèrent-ils les Pères de l’Eglise à la faire disparaître. Au VIe siècle, on supprima de la Bible toute allusion à ce sujet, excepté les exemples que nous avons cités.

En Orient, par contre, on croit à la réincarnation, mais on s’en fait une idée inexacte. Les bouddhistes l’acceptent, les hindous également. Toutes les religions orientales admettent la réincarnation comme un fait. Mais elles la voient de manière très fataliste. Si vous êtes né dans une famille très pauvre, si vous êtes intouchable en Inde, par exemple, c’est à cause des mauvaises actions que vous avez accomplies dans une vie précédente, et vous n’y pouvez plus rien. Vous êtes un intouchable, vous êtes frappé par la pauvreté pour toute votre vie, et les autres vous exploiteront d’autant plus que vous étiez censé connaître la misère. Tout se passe comme si aucun changement n’était possible, on accepte totalement son sort, comme une punition, comme le résultat de ses mauvaises actions. Ce n’est pas une punition. Il n’y a pas de châtiment. C’est la loi de cause et d’effet : elle est impersonnelle. Des réformes sociales pourraient mettre fin à la pauvreté et à la souffrance, indépendamment du karma individuel.

RO. Si des vies successives nous donnent, à chaque fois, une nouvelle chance de progresser sur l’échelle de l’évolution, que nous arrive-t-il entre temps ? Que nous arrive-t-il par delà la mort ?

BC. Cela dépend de votre niveau d’évolution. Si vous n’êtes pas très évolué (ce qui est le cas de la plus grande partie de l’humanité), vous revenez rapidement en incarnation. Le grand aimant de l’évolution vous ramène sans cesse en incarnation. Etant donné que nous avons beaucoup à apprendre, nous avons besoin de fréquentes leçons, des expériences de la vie, sans cesse répétées, pour faire le moindre progrès. Si vous êtes plus évolué, vous venez en incarnation en groupes, en famille et dans des groupes familiaux élargis. Au sein de ces groupes, les relations changent : nous avons tous été le frère ou la sœur de notre mère et son enfant, son père, son grand-père, ou un autre membre de sa famille, à maintes reprises. De cette façon, nous créons des liens karmiques. Ces liens karmiques assurent la cohésion des groupes, et ils nous permettent aussi de rembourser nos dettes karmiques, dans un cercle relativement restreint, jusqu’à ce que nous soyons quittes.

Quand nous apprenons à être inoffensifs, nous nous libérons de notre karma. Il arrive un moment où l’âme se manifeste si puissamment à travers sa réflexion, l’individu en incarnation, qu’il cesse de produire trop de karma négatif, et devient de plus en plus inoffensif. Nous pouvons donc voir l’importance de l’innocuité dans toutes les relations humaines. Lorsque nous sommes destructifs, nous créons du karma négatif, dont nous devrons ensuite nous débarrasser. Nous naissons avec ce karma, et tous les malheurs de notre vie, les chagrins, les souffrances, sont mis sur le compte de notre manque de chance. Ce n’est pas un manque de chance, mais le résultat direct de notre karma.

RO. Vous avez parlé de l’âme et du corps. A quel mécanisme sont-ils soumis entre les incarnations ? Lorsque nous mourons, par exemple, vont-ils dans un lieu particulier ?

BC. Oui, le corps retourne à la poussière, excepté un atome permanent qui demeure. Il reste également un atome permanent du véhicule émotionnel et un atome permanent du véhicule mental. C’est autour de ces trois atomes permanents que l’âme créera le nouveau corps, sur le plan physique, émotionnel et mental. Nous revenons en incarnation au niveau exact que nous avions atteint à la fin de notre vie précédente, et par conséquent, avec le taux vibratoire de ces trois atomes permanents.

RO. Mais que se passe-t-il dans l’intervalle entre deux vies ?

BC. Cela dépend encore de votre niveau d’évolution. Si vous n’êtes pas très évolué, vous passez peu de temps hors incarnation. Vous vous incarnez et vous réincarnez assez vite. Si vous êtes plus évolué, vous passez une période relativement plus longue en pralaya. Le pralaya correspond à l’idée chrétienne de paradis. Rien n’arrive, vous n’y faites aucun progrès, mais c’est un état de félicité sans fin interrompu de temps en temps lorsque votre  » numéro  » est appelé et qu’il vous faut retourner en incarnation.

Lire la suite ici… 

Publié dans:KARMA, REINCARNATION |on 30 janvier, 2013 |Pas de commentaires »

La réincarnation en chien ?

La réincarnation en chien ? dans HUMANITE a-petit-31 RO. Il existe, me semble-t-il, pas mal de folklore au sujet de la réincarnation. Est-il exact que nous pouvons nous réincarner sous une forme animale, celle d’un chien par exemple, si nous nous conduisons mal ?

 BC. Non. La transmigration des âmes n’existe pas. Selon la vision orientale fantaisiste de la réincarnation, vous ne pouvez faire quoi que ce soit pour modifier votre sort. Si misérable que soit votre vie, il vous faut l’accepter, aucun changement social ne pourrait l’améliorer. En Occident, certaines personnes croient que l’on va et vient du règne animal au règne humain. Il n’en est rien. Une fois que vous êtes un être humain, vous le restez. Puis vous devenez un être surhumain, un Maître.

RO. Mais l’on peut s’incarner soit en homme soit en femme.

BC. Tout le monde s’incarne, tour à tour, en homme ou en femme. Pas forcément en alternance régulière : vous pouvez avoir deux ou trois incarnations successives en tant qu’homme, puis trois ou quatre en tant que femme, et ensuite une ou deux en tant qu’homme et ainsi de suite.

RO. Existe-t-il une certaine tendance à renouer des relations passées : à revenir dans les mêmes groupes, que ce soit la nation, la cellule familiale ou la famille au sens large ?

BC. Oui, tout à fait. Nous venons en incarnation en groupes, généralement en groupes familiaux. Il existe des exceptions, bien sûr ; il y a toujours de nouveaux venus dans les familles. Au cours du cycle des réincarnations, les individus qui arrivent dans une famille y apportent des énergies différentes, des qualités et des expériences variées, mais ils font tous partie de cette famille, ils créent des liens karmiques entre eux et dénouent des nœuds karmiques. Il s’agit de défaire, à l’intérieur de la famille, les nœuds du karma que nous avons créés par notre égoïsme ou notre égocentrisme.

http://www.partageinternational.org/

Publié dans:HUMANITE, REINCARNATION |on 27 janvier, 2013 |Pas de commentaires »

Mythologie et Réincarnation

 

par Isabel de la Cruz

Toutes les civilisations ont créé des mythes décrivant la création du monde et retraçant l’origine de leur existence. Dans ces récits, la plupart du temps, “l’humain” se confronte à une situation insoluble ou à une épreuve surhumaine qui lui demande de faire appel à quelque chose de plus élevé en lui, à une identité supérieure qui lui permettra de trouver une réponse au-delà des limites de ce monde. Les mythes reflètent des moments essentiels de notre évolution personnelle et décrivent les moments clés de l’évolution d’une civilisation. Ils nous invitent à une vision plus large de l’histoire de l’humanité.

La mythologie est considérée de nos jours comme un ensemble de récits fabuleux et de contes, ou tout au mieux comme des textes renfermant une symbolique universelle. Plus la distance est grande – dans l’espace et le temps – avec une civilisation, plus l’ensemble des récits mythiques qui lui sont propres parait perdre le lien avec une quelconque réalité. Ce phénomène est surtout une caractéristique du monde occidental. Pourtant, l’Occident, ou plus précisément le système de croyances dans lequel l’homme occidental baigne, est en lien direct avec certaines mythologies, dont les plus importantes sont : la mythologie égyptienne (puis son héritière, la gréco-romaine), la mythologie celtique, et la plus récente, la mythologie hébraïque.

Mythologie et Réincarnation dans REINCARNATION egypte-ancienne

Et si tous ces récits mythiques étaient la chronique de véritables évènements historiques ?

Chaque culture et chaque peuple de la Terre possède sa propre mythologie. Nous pouvons ainsi dire qu’une mythologie définit une civilisation au même titre que son organisation sociale, son activité artistique, le savoir scientifique et technologique qu’elle développe. Seulement, en parcourant les différentes mythologies de la planète, il est possible de remarquer certaines similitudes entre les récits issus de toutes les grandes civilisations, même éloignées géographiquement et surtout dans le temps. Il est en effet très intéressant d’observer une récurrence infaillible dans toutes les traditions, aussi bien anciennes et élaborées que plus récentes. Toutes coïncident à retracer l’origine d’une culture et son évolution première grâce à l’aide “d’êtres venus du ciel”, apportant un savoir essentiel à son développement : l’agriculture, la construction, le tissage, la musique, l’écriture. Chaque civilisation naissante cherche ainsi, à travers sa mythologie, à perpétuer une vision du monde, de ses origines, de son vécu. En fait, elle apporte une réponse aux grandes questions existentielles.

D’où venons-nous ? Pourquoi sommes-nous ici ? Vers où allons-nous ?

La culture occidentale a toujours porté un intérêt, qui devient de plus en plus important actuellement, aux recherches archéologiques, et pour cause : le lien avec sa tradition mythique et son vrai sens a été perdu. Par ce geste de découvrir, de dévoiler le passé, l’homme occidental cherche à retrouver ses origines. Tout comme un orphelin chercherait à découvrir qui sont ses vrais parents. D’autre part, lorsqu’à un niveau individuel nous nous sentons appelés à chercher des réponses à ces mêmes questions essentielles sur nos origines, nous arrivons assez vite à l’idée de la réincarnation. En introduisant cette nouvelle variable, celle de la possibilité pour l’âme d’évoluer grâce à de multiples expériences, il est alors possible de commencer à percevoir la vie et le monde de manière non linéaire, mais plutôt multidimensionnelle, de la même manière que la physique actuelle (théorie des cordes, théorie quantique) commence à décrire l’Univers : un système de synchronicités parfaitement orchestrées à différents niveaux et en interaction constante.

Dieux, anges, et êtres venus du ciel.

C’est ainsi que toute une civilisation, vue comme une famille d’âmes, naît dans ce monde, grandit, mûrit et quitte ce plan terrestre en laissant le fruit de son expérience pour les civilisations héritières à venir. Si ce point de vue est exact, alors ces “dieux”, “êtres venus du ciel”, “anges” dont parlent les mythes sont probablement différents noms donnés aux mêmes personnes. Des êtres que nous pourrions appeler aujourd’hui frères de l’espace, êtres de lumière, ou encore maîtres ascensionnés. Tous des noms différents pour appeler ceux qui, faisant partie d’une civilisation ancienne, sont partis de cette réalité pour vivre sur d’autres espaces des multiples dimensions planétaires, afin de continuer leur évolution. Les mêmes qui non seulement ont laissé leur savoir inscrit avant de partir (Guizeh, Chichen-Itza, …), mais aussi maintiennent un lien de fraternité et d’aide envers leurs cadets (sauf quelques-uns qui ont commis des erreurs d’évolution par superbe : mythe d’Hercules/Héraclès ou autres), et qui parfois reviennent achever des expériences propres à notre dimension (acquisition d’une conscience de la réalité sensible), comme les “anges déchus”. Petit à petit, nous observons que les différents mythes, au-delà de leur symbolique certaine et de l’idée religieuse qu’ils véhiculent, correspondent avant tout à une chronique d’évènements historiques clés, riches en enseignements initiatiques. Ils contiennent la mémoire de l’évolution de l’humanité, à travers des civilisations qui se succèdent et se chevauchent, parfois violemment (génocides, cataclysmes, …), pour donner toujours une nouvelle opportunité d’apprendre aux nouvelles et aux anciennes âmes. Par exemple, celui qui a participé à l’extermination de groupes indiens pourrait bien aujourd’hui être l’un d’eux, et vivre dans sa propre chair une situation qu’il a lui-même aidé à mettre en place.

Les mythes, témoignages de l’invisible et du monde spirituel.

Pensons par exemple à l’échelle de Jacob : ce mythe sur la création et le fonctionnement du monde dans l’Ancien Testament, qui parle des anges, explique que celui qui est plus proche du Ciel aide celui qui est immédiatement en dessous à monter, à s’élever, à ascensionner sur le chemin vers le Ciel. Cette description pourrait bien nous donner de bonnes raisons de concevoir l’existence d’une aide apportée par des êtres plus évolués technologiquement et spirituellement, et qui seraient en réalité des “anciens”, des “grands frères” qui nous montreraient l’exemple de la tolérance et de la solidarité comme moyen de vivre. Cette vision de la diversité et de la multiplicité de la réalité, intégrée à notre vie quotidienne, en commençant par nous-mêmes, est un des cadeaux que nous apportent les mythes. <

Isabel de la Cruz organise et anime des stages et des formations basés sur une approche quantique de la santé et une vision multidimensionnelle de l’Être humain.

le lien vient de : www.etoileduberger.com

Venez rejoindre le forum de Francesca : http://devantsoi.forumgratuit.org/  

Publié dans:REINCARNATION, VIES ANTERIEURES |on 2 décembre, 2012 |1 Commentaire »

Les cycles et le choix d’incarnation

 

Par le Collectif Ashtar 
 le 23 juillet 2012 par Simon Leclerc 

Salutations à vous chers enfants de la Terre, 

Il nous fait plaisir de revenir vers vous en cette période de transition si importante pour votre humanité. Beaucoup d’éléments se mettent en place en ce moment sans que vous n’en soyez conscients. C’est une période bénie qui vous permet de raffiner votre préparation et de rester attentifs aux prochains signes que la vie vous présentera. Qu’il en soit ainsi. 

Dans notre dernier message, nous avons souligné le fait que la survie et la peur du manque éveillaient chez les Êtres un état qui les éloigne de leur pulsion d’association naturelle. À un niveau plus global, les Êtres se sont rassemblés dans les grandes cités pour se sécuriser, tout en y vivant de façon individualiste. Mais cette sécurité est artificielle et en vérité, les Êtres se sont plutôt déconnectés graduellement des cycles naturels de la vie qui leur témoigne à chaque instant que la planète est abondante. 

Les cycles 

Les cycles et le choix d'incarnation dans REINCARNATION astreLa lune, le soleil et les différentes étoiles sont étudiés depuis le début des temps par vos initiés, parce que leur parcours orbital influence la vie sur Terre. L’Univers fonctionne par cycles, et les Êtres humains aussi. Mais ces derniers se sont déconnectés des courants naturels, car ils avancent trop souvent à contre-courant. Ils voudront pousser lorsqu’il est temps de se déposer, et ils voudront ralentir lorsqu’il est temps d’avancer. Ainsi, plusieurs Êtres arrivent difficilement à transformer les choses, parce qu’ils agissent contre nature. Lorsque la vague repousse l’eau au rivage, c’est alors que l’Être est invité à nager pour regagner la berge, et non au moment du reflux. 

Symboliquement et de façon très concrète, il est important de comprendre les cycles pour faciliter le parcours dans l’incarnation. Beaucoup d’Êtres tentent de changer les choses avec une forme d’acharnement au moment où ils sont plutôt invités à les contempler avec un regard amoureux. Et les Êtres auront alors l’impression qu’ils sont impuissants puisque rien ne bouge. Et s’ils ne sont pas attentifs, ils émettront en plus un jugement envers eux-mêmes, ce qui viendra empirer la situation. 

L’impuissance 
Au moment où l’extérieur invite les Êtres à créer un changement, animé par leur feu intérieur qui s’allume, les Êtres entrent en résonnance avec leur impuissance et les jugements qu’ils ont émis envers eux-mêmes au moment où ils ont voulu changer les choses et qu’ils n’y sont pas parvenus. C’est alors que le saboteur intérieur entrera en scène pour confirmer l’impuissance, parce que c’est ce qui aura été enregistré intérieurement, ce qui viendra amplifier la stagnation. 

Le saboteur inconscient chez un Être l’amènera à avancer à contre-courant. Lorsqu’il aura envie de changer les choses, ses mémoires et conditionnements d’échecs passés lui rappelleront son incapacité à le faire. Ces jugements déjà présents en lui seront réveillés par sa sensation d’impuissance, résultat de l’impasse dans laquelle il s’est placé. Et il est difficile de sortir de cette spirale lorsque l’Être n’est pas conscient du processus. Qui plus est, en déconnectant les Êtres des cycles naturels de la création, les grandes cités de votre planète ne participent pas à rétablir l’équilibre rompu. Au contraire, elles l’amplifient. 

La vie fonctionne par cycle, et les humains s’en sont coupés massivement. Voilà pourquoi la vie à la surface de la Terre est devenue difficile. Au moment où l’Être est invité à agir il se sabote, et au moment où il veut se déposer pour ressentir son cycle naturel, il n’y arrive pas parce qu’il est coupé de lui-même. Et c’est ainsi que les Êtres de vos sociétés, séparés des cycles lunaires et solaires, avancent à contre-courant. Ne suivant plus les marées ascendantes et descendantes, ils ont perdu de vue le soutien naturel que la vie leur offre continuellement dans leur incarnation.

Les fruits de la nature 
À chaque instant, la nature offre ses fruits de façon surabondante à qui sait les recueillir. À elle seule, cette nature représente l’infinie abondance de l’Univers. Elle est l’image de la vie en perpétuel mouvement. Dans la nature, le vide et le manque n’existent pas. Pourtant, tant d’Êtres expérimentent ces réalités. Ils sont coupés des cycles de la nature et oublient que tout autour d’eux leur propose l’abondance. 

Le manque est une illusion créée par l’homme qui a peur, afin d’avilir ses frères et sœurs. Cette utopie est née de la sensation de séparation de l’homme avec la vie. 

Celui qui plante les carottes sait qu’au moment de la cueillette, il doit recueillir les légumes. Si, par peur d’en manquer dans son futur, il choisit d’attendre, il perdra sa récolte entière. La peur du manque ne peut justifier l’attente, car dépassé un certain seuil, les légumes commenceront à dépérir dans le sol. Rien ne se perdra, puisque la nature récupèrera l’engrais ainsi produit pour nourrir la prochaine récolte. Mais elle n’attendra pas que l’humain soit prêt. 

Lire la suite ici…. 

Publié dans:REINCARNATION |on 16 novembre, 2012 |Pas de commentaires »

Le choix de s’incarner

Le choix de s'incarner dans HUMANITE Jeux-de-strategie_footer90En choisissant de s’incarner, tous les Êtres traversent d’abord une étape fondamentale d’oubli de qui ils sont, processus essentiel leur permettant de redécouvrir leur nature véritable par la suite. Une fois le processus d’oubli amorcé, les souvenirs subtils de l’Univers que les Êtres conservent leur suggèrent inconsciemment que s’ils ne sont plus unis à cet Univers d’amour, c’est parce que quelque chose en eux n’était pas apprécié. Sans s’en rendre compte, les humains ont interprété que la dimension unique de leur Être n’était pas appréciée de l’Univers. Ils se sont imaginé qu’ils ont été punis pour quelque chose dont ils n’ont plus aucun souvenir. 

À partir de ce principe présenté simplement, il faut comprendre que les Êtres humains ont voulu être acceptés, tout en portant en eux la peur fondamentale de ne pas l’être. Et donc naturellement, lorsqu’ils se retrouvent devant les autres, ils reproduisent cette thématique, c’est-à-dire qu’ils chercheront à plaire pour être reconnus et aimés, tout en craignant de ne pas l’être. Et leur peur de ne pas être reconnu sera telle que s’ils n’y sont pas attentifs, ils chercheront à connaître ce que l’on attend d’eux et à y répondre, afin de s’assurer d’obtenir l’amour qu’ils recherchent si vivement dans l’incarnation. Et lorsque celui-ci n’est pas inconditionnel, l’Être se contentera d’un amour conditionnel, car l’envie d’être aimé est plus forte que tout. 

Comprenez chers amis que s’il y a eu cette inversion, c’est-à-dire que si les Êtres ont priorisé l’envie d’être aimé et reconnu extérieurement avant de s’offrir la reconnaissance intérieure inconditionnelle, c’est parce qu’ils ont eu l’impression que quelque chose en eux ne méritait pas d’être aimé. 

Le Collectif Ashtar et la Grande Fraternité Universelle- Issu du site http://www.psychologiedelame.com

Publié dans:HUMANITE, KARMA, REINCARNATION |on 27 août, 2012 |Pas de commentaires »

La Réincarnation

 

Qu’en est-il de la réincarnation ? 

La Réincarnation dans REINCARNATION rayon-300x225La réincarnation est le processus qui permet à une âme de venir plusieurs fois au même endroit en prenant une apparence différente. L’âme peut se réincarner sur Terre mais il existe d’autres endroits dont nous n’avons pas conscience parce que nous les avons oubliés en venant sur Terre. La seule réincarnation que nous connaissons est celle qui se passe sur Terre.

Une âme peut se réincarner plusieurs fois sur terre, c’est d’ailleurs la majorité des âmes car elles savent qu’elles vont beaucoup apprendre sur tous les plans de leur être. L’âme va apprendre au niveau spirituel, émotionnel et autres. 

L’âme qui se réincarne sur Terre et qui a une vie difficile n’est pas la conséquence d’un mauvais karma parce qu’elle a fait des choses mauvaises dans une autre vie. Elle ne se punit pas en vivant des choses difficiles. En voulant venir sur terre, elle savait qu’elle allait apprendre beaucoup en ayant telle ou telle expérience mais ce n’est pas pour se punir, c’est pour évoluer. 

Notre société est faîte, est fondée sur le jugement, il est donc  » normal  » de réagir ainsi mais là-haut il n’y a pas de jugements, vous vous retrouvez sur le niveau de conscience qui vous correspond avec les personnes qui sont le plus proche de vous en terme d’énergie. Lorsque vous avez tué quelqu’un sur terre et que vous mourrez vous n’avez pas le petit diablotin qui est là pour vous pousser vers ses flammes. Non, vous arrivez simplement à un niveau énergétique qui vous correspond.

Ainsi si vous êtes évolués spirituellement vous irez vers les hautes sphères, celles qui se rapprochent de plus en plus de Dieu. A votre mort personne ne vous jugera, vous seul vous le ferez mais vous comprendrez qu’au fil de vos vies et de votre évolution qu’il est mauvais de se juger même à notre mort en revoyant ce que nous avons fait. L’essentiel est d’être auprès de Dieu, le jugement nous en éloigne. Il est évident que dire que l’on ne juge pas ne signifie pas faire n’importe quoi. En effet lorsqu’une personne a un niveau de conscience assez élevé pour ne pas juger, cela signifie qu’elle est dans le cœur, dans l’Amour de Dieu donc que sa vie suit le chemin de Dieu, par conséquent tout ce qu’elle fera consciemment ou inconsciemment sera Amour. 

Article 6 GDL – source-lumiere.net – 2002-2007 http://www.source-lumiere.net/serendipity/archives/34-Reincarnation-1.html

Publié dans:REINCARNATION |on 8 août, 2012 |Pas de commentaires »

Réincarnation et Amérindiens

Le voyage éternel des âmes: la réincarnation chez les Amérindiens

Cher Aigle Bleu, pouvez-vous nous en dire un peu plus sur la notion de réincarnation dans la tradition amérindienne? Les Amérindiens croient-ils aussi que l’âme voyage d’une vie à l’autre ? Merci !

Réincarnation et Amérindiens dans AMERINDIENS 0712031158301745254

 Chère Dominique,

Oui, certaines nations connaissent cette notion de réincarnation. Certains clans Cherokees ont même des cérémonies et des pratiques qui permettent à des membres d’une même famille de s’unir à nouveau d’une vie à l’autre, et de conserver la mémoire de leurs relations passées. Je n’ai jamais rencontré un fils des Premières Nations qui croie en la mort. La mort n’existe pas, en réalité il s’agit d’un changement de plans, où l’on passe de ce plan d’existence terrestre, à un autre plan. Cette partie de nous qui voyage de la dimension physique à d’autres dimensions plus subtiles, pour revenir ensuite en ce monde, est appelée « âme » ou « esprit », ou les deux. Comme je l’appris de la chamane guerrière Apache OhShinnah, l’âme est cette partie de nous qui contient la mémoire de cette vie, la personnalité, si tu préfères.

L’esprit est la part immortelle en nous, à l’image de Dieu, qui fait voyager l’âme d’une vie à une autre. C’est pourquoi il existe un rituel de veille de trois jours, au cours de laquelle les gens ont coutume de veiller le corps sans le déplacer. L’esprit quitte le corps immédiatement au moment de la mort. Par contre, cela peut prendre de quelques heures à plusieurs jours, avant que l’âme ait rassemblé toutes les mémoires de la personne, et puisse quitter le corps. L’esprit peut alors envelopper l’âme, et l’emmener vers une autre vie. Si on déplace le corps trop tôt, il se peut que l’âme ait de la difficulté à s’unifier avec l’esprit. Elle sera donc condamnée à l’errance et à la souffrance, tant qu’elle n’aura pas retrouvé le chemin de la lumière.

 Il y a une grande sagesse, dans ces anciennes traditions. Il est très significatif que beaucoup de nations, beaucoup de cultures ancestrales, sur tous les continents, possèdent les mêmes traditions. La vérité est une pour tous les humains.

   Le jour viendra où nous retrouverons l’accès direct, comme aux premiers temps, il y a des milliers d’années, à la vérité et à toute connaissance. Nous ne sommes pas séparés de la sagesse aujourd’hui, mais notre style de vie, notre éducation, notre éloignement de la nature et d’un mode de vie en harmonie avec la vie a rendu difficile cet accès immédiat à la sagesse primordiale qui est notre héritage. Pourtant c’est là! Si nous prenons davantage de temps pour la réflexion, pour contempler la nature en silence, une grande partie de ce savoir nous apparaîtra de façon naturelle et spontanée. Nous connaîtrons la vérité et recevrons la connaissance de manière directe. Car c’est notre nature véritable. Lorsque nous contactons cette sagesse innée, notre éternité et notre immortalité nous sont révélées. Nous retrouvons la conscience que nous sommes venus en ce monde des milliers de fois, et que ces mémoires, ainsi que le savoir qui en est issu, sont présents à l’intérieur de nous, intégralement. Ce jour venu, la réincarnation ne sera plus pour nous un concept, une idée ou un dogme, mais une réalité.

 Dans les enseignements cherokee et dans les enseignements d’Anastasia on donne une pratique pour que nous puissions retrouver de vie en vie ceux qu’on aime et aussi le souvenir de ce que nous avons vécue ensemble.  Cela permet d’être plus conscient et de ne pas devoir à chaque vie tout réapprendre.  C’est élémentaire en fait mais les forces de l’ombre ont fait tous ce qu’ils ont pu pour cacher ces pratiques afin d’être les seules a en bénéficier.  Mais voilà, c’est tout simple.  Je vous dévoile cela demain ou dans les jours qui viennent. 

 Paix et lumière

 Retrouvez me blog de Aigle Bleu : http://www.aiglebleu.net/

 

Publié dans:AMERINDIENS, REINCARNATION |on 20 juillet, 2012 |Pas de commentaires »

Lettre à une mère qui a perdu son enfant

 

 Voici l’histoire d’une femme bien connue de nous et qui a perdu son fils dans un accident de voiture. Cette perte l’ayant anéantie, elle ne parvenait pas à retrouver son équilibre sur le plan affectif. Pour mieux comprendre la situation, elle a demandé à Aurelia de me canaliser afin de découvrir les raisons cachées de cette tragédie, qu’elle percevait comme une odieuse injustice ; elle allait même poursuivre en justice celui qu’elle jugeait responsable de la mort de son fils unique. Voici la réponse que je lui ai faite, par l’intermédiaire d’Aurélia.

 Je souhaite également faire savoir que cette réponse lui apporta un grand réconfort. En la parcourant, elle fut enfin en mesure de s’affranchir du chagrin assez rapidement, de reprendre le cours de sa vie avec joie et espoir, car elle avait désormais la certitude que son fils se portait à merveille de l’autre côté du voile, qu’il l’aimait plus que jamais et se consacrait à la prochaine phase de son évolution. Je trouve qu’il est important que vous compreniez tous plus profondément ce passage appelé « la mort » car tôt ou tard vous rencontrerez une situation similaire dans votre vie ou celle de quelqu’un de votre entourage. Ceux qui saisiront à fond le phénomène pourront se consoler de la même manière que les maîtres placés devant une telle situation ; ils seront aussi en mesure d’apporter un réconfort aux autres qui n’auront pas encore le privilège d’avoir une perception éclairée de la mort physique.

 

Voici donc cette histoire.

Lettre à une mère :

 Chère sœur lémurienne,

Je suis heureux – en tant que frère et ami – de communiquer de cœur à cœur avec vous aujourd’hui. Je vous ouvre le mien et vous demande d’en faire autant et de vous éveiller à la vérité de votre être.

 Je ressens profondément votre douloureux chagrin, provoqué par la perte de votre fils adoré. Cette réaction est tout à fait normale chez une mère ; mais je vous en prie, ma pauvre amie, il est indispensable que vous consentiez à éprouver cette douleur, ce chagrin, car il est néfaste, physiquement et spirituellement de nier ou de refouler ses souffrances. Et une fois prête, après quelques temps, il vous faudra absolument renoncer à la souffrance et retrouver la joie, car la vie continu puisqu’elle est en perpétuel mouvement.

 Lettre à une mère qui a perdu son enfant dans La MORT resurrection-tombeau-smallVous avez le cœur ouvert, chère sœur, et la douleur causée par la perte de votre fils tant aimé sert de catalyseur permettant à vote cœur de s’ouvrir davantage. Vous savez bien que la mort n’existe pas, qu’il s’agit d’une illusion propre à la perception tridimensionnelle. Si vous pouviez voir au-delà du voile, vous sauriez que votre fils vit, qu’il a bien et qu’il est plus conscient que jamais. Il est à présent en mesure de comprendre les erreurs qu’il a commises envers vous pendant son incarnation physique, et il a obtenu la permission de se rapprocher de vous plus qu’il ne l’a jamais été en cette vie terrestre. Il a désormais pleinement conscience de l’amour profond et vrai que vous éprouviez pour lui ; son cœur s’est aussi ouvert tout grand. Il reconnaît ne pas vous avoir rendu l’amour qu’il vous devait come il aurait pu le faire, comme vous l’espériez, et ceci l’incite fortement – de son côté du voile – à réévaluer les leçons à assimiler lors de sa prochaine incarnation.

 Au cours de votre évolution, vous avez traversé des milliers d’incarnations sur cette planète et avez donné naissance à des milliers d’enfants. Vous avez eu à revenir, encore et encore, et en vérité vous n’avez jamais été bien longtemps éparée de ceux avec qui vous aviez une connexion par le cœur. Votre fils a fait partie de votre vie à plusieurs reprises auparavant, et il reviendra, notamment à l’époque actuelle, lorsque le voile entre les dimensions s’amenuisera progressivement pour finir par se lever dans les années qui viennent. En vous engageant dans le processus d’ascension, vous goûterez bientôt l’expérience de la grande « joie », le bonheur de vous retrouverez face à face avec les êtres chers qui ont quitté le monde physique ; vous vivrez cette expérience sans avoir à quitter votre forme corporelle ; imaginez le spectacle, la joie intense que vous procurera cette réunion ; cela fait partie du plan, chère amie. Gardez vivante la bougie d’amour et d’espoir.

 Moi, Adama, je vous demande de vous départir de ce sentiment de tragédie. Naturellement, cette mort brutale vous apparaît, de votre côté du voile, comme une tragédie, car il s’agit d’un lien familial très proche. En ce qui concerne votre fils, néanmoins, l’accident qu’il a dû subir était l’œuvre de la destinée, en dépit des apparences. L’homme qui l’a frappé fut l’instrument d’un accord karmique. Sachez que cet accident n’est survenu qu’en vertu d’une décision qu’avait prise votre fils depuis les plans intérieurs de mettre fin à la présente incarnation pour passer au degré subséquent. Sur le plan ultime, il n’y pas eu d’accident ; il s’agissait plutôt de la mise en œuvre d’un choix de l’âme en vue d’une progression évolutive.

 D’un point de vue spirituel, le moment n’était pas venu pour votre fils de se joindre au processus d’ascension tel que vous l’aviez décidé pour vous-même. Il restait trop de questions à résoudre depuis une perspective différente. Sachez qu’il lui aurait été très difficile de les solutionner dans le cadre de l’expérience incarnée qu’il vient d’achever. En choisissant de quitter son corps à ce moment-là, votre fils a eu la chance de préparer avec beaucoup plus de sagesse et de perspicacité ses objectifs et sa destinée pour la prochaine incarnation. Il reviendra dans quelques années sous la forme d’un enfant prodigue appartenant au « monde nouveau » : il fera le bonheur sur terre et prêtera main-forte autour de lui. Dans sa prochaine incarnation, il sera bien mieux équipé sur le plan affectif pour réaliser ses rêves et atteindre ses objectifs spirituels qu’il ne l’aurait été maintenant .

 En ayant choisi de quitter aujourd’hui son corps en vertu du choix de son Soi divin, il sera en mesure au cours de sa prochaine vie d’ascensionner sans les souffrances, les problèmes et les épreuves qu’il aurait rencontrés s’il était demeuré ici-bas. Et en raison du grand amour que vous éprouviez envers cet être, vous l’avez aidé à recevoir cette exemption pour sa prochaine incarnation. Il vous est infiniment reconnaissant de cet amour inconditionnel constant que vous lui avez accordé lorsqu’il était dans sa forme corporelle. Sachez que votre fils vous le rend bien à l’instant même, doublement et triplement. Il vous épaule afin de préparer la voie en vue de votre retour à la maison. Puisque vous l’aimiez tant, sans réserve aucune, acceptez son choix de passer à la prochaine étape. Depuis notre point de vue et celui des objectifs spirituels, quitter son incarnation représentait une décision juste et bénéfique. Votre fils vous aime énormément et souhaite vraiment vous voir heureuse, débordante de la joie qui est votre nature véritable. Il ne veut pas que vous refouliez votre chagrin et désire plutôt que vous acceptiez son départ comme si c’était la meilleure chose qui lui soit arrivée. Il vous dit : « Maman, je vis toujours et je me sens beaucoup mieux. La vie ici est merveilleuse et je me prépare à nos retrouvailles sur le plan physique. Ce ne sera pas long avant que nous nous retrouvions face à face ; tu sauras que je ne t’ai jamais quittée ; pendant mon absence apparente, prends le temps de te donner de l’amour, de devenir l’amour que tu es et de ressentir la joie et ta vivacité. Voilà ton prochain test, ta prochaine mission ».

 Votre enfant veut que vous réévaluiez vos convictions au sujet de l’étape de la vie qu’on appelle la « mort ». Cet incident cette « transition » vers l’autre monde vous offre l’occasion de progresser en conscience. Posez-vous des questions. Existe-til un phénomène tel que la mort ? N’est-ce pas plutôt la transition depuis une expérience physique vers une réalité plus vaste ? Est-ce que je connais vraiment mon fils ou appartient-il à Dieu, comme toutes les autres âmes évoluant ici et ailleurs ? Mon rôle entant que mère consistait-il surtout à le parrainer et à seconder son âme au cours d’une expérience incarnée sur terre pendant un moment, en vertu de quo nous avons tissé des liens qui perdureront éternellement ? Notre séparation est-elle permanente ou n’est-ce qu’une illusion éphémère ? Puis-je choisir de continuer à vivre dans l’amour et dans l’étreinte du Soi divin tant en profitant de ma vie de nouveau, même en l’absence de mon fils unique, ou est-ce que je préférerais m’attarder dans le chagrin au lieu de me détacher et de lâcher prise ?

 Très chère soeur, je connais votre cœur et je vous transmets mon amour le plus sincère. Veuillez accepter ce don de paix de la part d’Adama, et restez joyeuse. Songez à la mort de la forme physique de votre fils comme à la métamorphose de la chenille en un magnifique papillon. Soyez vous-même ce papillon, et sous peu, tous deux vous jouerez, folâtrerez et rirez ensemble dans le jardin de Dieu.

 Je suis Adama, père de tous.

 Adama, Maître Lémurien, canalisé par Aurélia Louise Jones – TELOS II – CHAPITRE 10 – page 131.

 

Publié dans:La MORT, LEMURIENS, REINCARNATION |on 6 mai, 2012 |7 Commentaires »

L’incarnation ou Handicap

Rollin Olson. Apparemment, il semble bien qu’être en incarnation soit plutôt un handicap.

Benjamin Creme. Ce n’est pas un handicap mais l’occasion de servir, d’élargir son champ de conscience et d’évoluer. Cependant, la naissance apporte souvent plus de problèmes et de souffrance que la mort.

J’ai rencontré des gens qui m’ont dit : « Je ne souhaite pas revenir. » Ils ne veulent pas croire à la réincarnation parce qu’ils n’ont pas envie de revenir et de recommencer les mêmes choses. Mais, bien sûr, vous ne recommencez pas les « mêmes choses », vous n’êtes plus la même personne, parce qu’en général vous n’avez pas gardé le souvenir de l’incarnation précédente. Aussi ne traînez-vous pas toute une montagne de « bagages » derrière vous, en vous disant : « C’était beaucoup plus facile la dernière fois », ou bien au contraire : « Ça va mieux ! la dernière fois, c’était beaucoup plus difficile. » Nous n’avons pas cette faculté.

L'incarnation ou Handicap dans KARMA 250px-DedelerRO. Est-il exact que nos vies précédentes ont été généralement plus dures ?

BC. Non.

RO. Mais il n’est pas question de porter un jugement les uns sur les autres. Chacun doit franchir l’étape suivante, n’est-ce pas ?

BC. Ce que nous devons apprendre, c’est la manière de vivre avec les autres sans créer de karma négatif, sans être destructeur, sans détruire les relations. Il s’agit de créer des relations humaines justes et, finalement, parvenir à la conscience de groupe. Tel est le prochain pas en avant pour chacun de nous.

RO. Si nous mettons en mouvement une cause négative, existe-t-il un moyen d’en atténuer les effets ?

BC. Oui, vous pouvez essayer de réparer les torts causés, et vous pouvez accomplir une forme de service suffisamment importante pour contrebalancer les effets de cette négativité. C’est l’un des grands résultats de la loi de service, « brûler » le mauvais karma.

RO. Si l’on considère le karma dans une perspective beaucoup plus vaste, celle de groupes d’individus, de nations, ou même celle des habitants du monde entier, est-il possible de déclencher certaines causes qui affecteront la vie sur la planète ?

BC. Oui, bien sûr, à chaque instant.

RO. Comment cela ?

BC. C’est le cas des gouvernements. Des individus comme Hitler, par exemple, ont déclenché des guerres qui ont eu des effets dévastateurs sur la vie pendant des années. Les événements actuels en Bosnie ont été déclenchés par le chef des groupes rebelles serbes et le président de la Serbie. Ces deux hommes ont une énorme dette karmique à rembourser aux centaines de milliers de Bosniaques et de Croates qui ont souffert de leurs méfaits. Des millions de personnes meurent de faim dans le tiers monde à cause de l’attitude des pays développés. Il y a environ 40 guerres dans le monde au moment où nous parlons. Elles ne peuvent se prolonger que dans la mesure où les pays riches vendent des armes.

texte issu de : Les enseignements de la Sagesse éternelle
Interview de Benjamin Creme, par Rollin Olson

(source: PartageInternational.org)

Publié dans:KARMA, REINCARNATION, VIES ANTERIEURES |on 30 avril, 2012 |Pas de commentaires »

La réincarnation

 

Rollin Olson. Il existe, me semble-t-il, pas mal de folklore au sujet de la réincarnation. Est-il exact que nous pouvons nous réincarner sous une forme animale, celle d’un chien par exemple, si nous nous conduisons mal ?

La réincarnation dans REINCARNATIONBenjamin Creme. Non. La transmigration des âmes n’existe pas. Selon la vision orientale fantaisiste de la réincarnation, vous ne pouvez faire quoi que ce soit pour modifier votre sort. Si misérable que soit votre vie, il vous faut l’accepter, aucun changement social ne pourrait l’améliorer. En Occident, certaines personnes croient que l’on va et vient du règne animal au règne humain. Il n’en est rien. Une fois que vous êtes un être humain, vous le restez. Puis vous devenez un être surhumain, un Maître.

RO. Mais l’on peut s’incarner soit en homme soit en femme.

BC. Tout le monde s’incarne, tour à tour, en homme ou en femme. Pas forcément en alternance régulière : vous pouvez avoir deux ou trois incarnations successives en tant qu’homme, puis trois ou quatre en tant que femme, et ensuite une ou deux en tant qu’homme et ainsi de suite.

RO. Existe-t-il une certaine tendance à renouer des relations passées : à revenir dans les mêmes groupes, que ce soit la nation, la cellule familiale ou la famille au sens large ?

BC. Oui, tout à fait. Nous venons en incarnation en groupes, généralement en groupes familiaux. Il existe des exceptions, bien sûr ; il y a toujours de nouveaux venus dans les familles. Au cours du cycle des réincarnations, les individus qui arrivent dans une famille y apportent des énergies différentes, des qualités et des expériences variées, mais ils font tous partie de cette famille, ils créent des liens karmiques entre eux et dénouent des nœuds karmiques. Il s’agit de défaire, à l’intérieur de la famille, les nœuds du karma que nous avons créés par notre égoïsme ou notre égocentrisme.

texte issu de : Les enseignements de la Sagesse éternelle
Interview de Benjamin Creme, par Rollin Olson

(source: PartageInternational.org)

Publié dans:REINCARNATION |on 30 avril, 2012 |Pas de commentaires »

L’initiation : incarnation

 

Rollin Olson. Combien de fois devons-nous passer par le processus de réincarnation ?

Benjamin Creme. Il faut littéralement des centaines de milliers d’incarnations pour arriver au début du processus final, celui de l’initiation. L’initiation a été conçue dans le but d’accélérer l’évolution. Ce n’était pas absolument indispensable, nous aurions pu évoluer sans cela, mais il nous aurait fallu des millions et des millions d’années supplémentaires pour arriver au point où nous en sommes aujourd’hui. Il y a cinq grandes initiations planétaires à franchir pour atteindre la perfection.

RO. Et quel est le but de l’initiation ?

BC. Le but est la réalisation du Soi, de notre aspect divin. Alors nous n’aurons plus besoin de nous incarner sur Terre. Les Maîtres ont tous passé ces cinq initiations (qui sont des expansions de conscience), et cela leur donne la possibilité soit de quitter cette planète, soit de demeurer en retrait et de veiller à l’évolution du reste de l’humanité.

texte issu de : Les enseignements de la Sagesse éternelle
Interview de Benjamin Creme, par Rollin Olson

(source: PartageInternational.org)

 

Publié dans:REINCARNATION |on 29 avril, 2012 |Pas de commentaires »

Karma et réincarnation

 

Rollin Olson. Vous avez indiqué auparavant que la vie humaine avait un dessein, un but. Si ce but est de devenir un dieu réalisé, il est bien évident que nous n’en sommes pas encore là ; dans ce cas, une autre chance nous est-elle donnée ?

Benjamin Creme. Le processus d’évolution est basé sur le processus de renaissance ; la réincarnation est le moyen qui permet à notre conscience d’évoluer.

RO. En ce qui concerne les ésotéristes et vous-même, c’est donc une vérité de base ?

Karma et réincarnation dans KARMA 190px-Reincarnation_ASBC. Absolument. Si c’est quelque chose d’inacceptable pour bien des individus, laissez-les se familiariser avec cette idée. De toutes façons, de plus en plus de gens commencent à réaliser que c’est une vérité.

RO. Parlons alors, si vous le voulez bien, du processus de renaissance, ou de réincarnation. Comment cela se passe-t-il ?

BC. Des groupes d’âmes sont amenés en incarnation sous l’effet de deux grandes lois. La loi de renaissance elle-même, en relation avec la loi de cause et d’effet, et cela se manifeste de nombreuses manières. D’un point de vue scientifique, on peut dire que c’est la loi d’action et de réaction, ces deux forces étant, comme vous le savez, opposées et égales. Interprétée en termes religieux, on retrouve cette loi dans l’Ancien Testament, lorsque Dieu exige « œil pour œil et dent pour dent », loi rigide, froide, implacable et un peu méchante. Mais, dans l’Evangile, le Christ – en la personne de Jésus – l’exprime de manière très simple en disant que l’on récolte ce que l’on a semé. C’est si simple que les gens l’oublient. Ils se rappellent plus volontiers « œil pour œil et dent pour dent », mais la vérité, c’est que nous récoltons ce que nous avons semé. Selon cette loi, chacune de nos pensées, chacune de nos actions, met en mouvement une cause ; nous créons sans cesse des causes. Les réactions à ces causes, les effets qui en découlent, font que nos vies sont ce qu’elles sont, en bien ou en mal. En ce moment, nous construisons le reste de notre vie et la prochaine. Nous recevons ce qui est appelé du karma. La loi du karma est la loi de cause et d’effet. Les effets de nos actes passés, bons ou mauvais, créent les conditions de notre vie présente, et les résultats de nos actes d’aujourd’hui créent les conditions de ce que nous vivrons par la suite, dans cette vie même ou lorsque nous reviendrons dans un corps nouveau.

L’âme crée, de manière magique, une série de corps qui lui permettent, finalement, de se manifester en tant qu’âme. Quand nous en arrivons là, nous commençons à approcher de la fin du processus évolutif. Il faut des centaines de milliers d’incarnations pour parvenir à ce stade, mais une fois qu’il est atteint et que l’âme constate, en regardant sa réflexion (l’homme ou la femme en incarnation), qu’elle commence à répondre à ses qualités (celles de l’âme) et devient plus divine : moins égocentrique, plus altruiste, se souciant davantage des autres et moins de la satisfaction de ses propres désirs, elle stimule son véhicule et entame un processus qui termine le voyage évolutif, le processus de l’initiation.

RO. Nous avons tendance à considérer la réincarnation comme un concept des religions orientales. Pourquoi n’existe-t-il pas dans les religions occidentales ? Pourquoi n’en parlent-elles pas ?

BC. Ce concept existait, mais il a été supprimé. Jésus l’enseignait et ceux qui l’entouraient le considéraient comme allant de soi. On trouve dans la Bible chrétienne des passages où il est très clair que les disciples de Jésus comprenaient et acceptaient l’idée de la réincarnation.

RO. Pouvez-vous donner des exemples ?

BC. En parlant de St Jean Baptiste, les disciples demandèrent à Jésus : « Qui est Jean ? Qui est cet homme extraordinaire qui prêche dans le désert ? » Et Jésus répondit : « Ne vous souvenez-vous pas de ce que je vous ai dit ? C’est Elie qui est revenu. » Une autre fois, lorsqu’il guérit un aveugle de naissance, ils demandèrent : « Qui a péché, lui ou son père, pour qu’il soit né aveugle ? » En d’autres termes, était-ce le karma du père qui, à la suite de quelque méfait dans une vie précédente, avait dû avoir un fils aveugle, ou était-ce le karma, le résultat de quelque mauvaise action du fils lui-même, dans une vie précédente, qui l’avait fait naître aveugle ? Beaucoup des premiers Pères de l’Eglise, Origène par exemple, ont parlé de la réincarnation dans leurs enseignements.

RO. Que s’est-il passé par la suite ?

BC. L’idée de réincarnation ne plaisait pas à l’empereur Justinien ni à sa femme, aussi obligèrent-ils les Pères de l’Eglise à la faire disparaître. Au VIe siècle, on supprima de la Bible toute allusion à ce sujet, excepté les exemples que nous avons cités.

220px-PanchenLama dans REINCARNATIONEn Orient, par contre, on croit à la réincarnation, mais on s’en fait une idée inexacte. Les bouddhistes l’acceptent, les hindous également. Toutes les religions orientales admettent la réincarnation comme un fait. Mais elles la voient de manière très fataliste. Si vous êtes né dans une famille très pauvre, si vous êtes intouchable en Inde, par exemple, c’est à cause des mauvaises actions que vous avez accomplies dans une vie précédente, et vous n’y pouvez plus rien. Vous êtes un intouchable, vous êtes frappé par la pauvreté pour toute votre vie, et les autres vous exploiteront d’autant plus que vous étiez censé connaître la misère. Tout se passe comme si aucun changement n’était possible, on accepte totalement son sort, comme une punition, comme le résultat de ses mauvaises actions. Ce n’est pas une punition. Il n’y a pas de châtiment. C’est la loi de cause et d’effet : elle est impersonnelle. Des réformes sociales pourraient mettre fin à la pauvreté et à la souffrance, indépendamment du karma individuel.

RO. Si des vies successives nous donnent, à chaque fois, une nouvelle chance de progresser sur l’échelle de l’évolution, que nous arrive-t-il entre temps ? Que nous arrive-t-il par delà la mort ?

BC. Cela dépend de votre niveau d’évolution. Si vous n’êtes pas très évolué (ce qui est le cas de la plus grande partie de l’humanité), vous revenez rapidement en incarnation. Le grand aimant de l’évolution vous ramène sans cesse en incarnation. Etant donné que nous avons beaucoup à apprendre, nous avons besoin de fréquentes leçons, des expériences de la vie, sans cesse répétées, pour faire le moindre progrès. Si vous êtes plus évolué, vous venez en incarnation en groupes, en famille et dans des groupes familiaux élargis. Au sein de ces groupes, les relations changent : nous avons tous été le frère ou la sœur de notre mère et son enfant, son père, son grand-père, ou un autre membre de sa famille, à maintes reprises. De cette façon, nous créons des liens karmiques. Ces liens karmiques assurent la cohésion des groupes, et ils nous permettent aussi de rembourser nos dettes karmiques, dans un cercle relativement restreint, jusqu’à ce que nous soyons quittes.

Quand nous apprenons à être inoffensifs, nous nous libérons de notre karma. Il arrive un moment où l’âme se manifeste si puissamment à travers sa réflexion, l’individu en incarnation, qu’il cesse de produire trop de karma négatif, et devient de plus en plus inoffensif. Nous pouvons donc voir l’importance de l’innocuité dans toutes les relations humaines. Lorsque nous sommes destructifs, nous créons du karma négatif, dont nous devrons ensuite nous débarrasser. Nous naissons avec ce karma, et tous les malheurs de notre vie, les chagrins, les souffrances, sont mis sur le compte de notre manque de chance. Ce n’est pas un manque de chance, mais le résultat direct de notre karma.

RO. Vous avez parlé de l’âme et du corps. A quel mécanisme sont-ils soumis entre les incarnations ? Lorsque nous mourons, par exemple, vont-ils dans un lieu particulier ?

BC. Oui, le corps retourne à la poussière, excepté un atome permanent qui demeure. Il reste également un atome permanent du véhicule émotionnel et un atome permanent du véhicule mental. C’est autour de ces trois atomes permanents que l’âme créera le nouveau corps, sur le plan physique, émotionnel et mental. Nous revenons en incarnation au niveau exact que nous avions atteint à la fin de notre vie précédente, et par conséquent, avec le taux vibratoire de ces trois atomes permanents.

RO. Mais que se passe-t-il dans l’intervalle entre deux vies ?

BC. Cela dépend encore de votre niveau d’évolution. Si vous n’êtes pas très évolué, vous passez peu de temps hors incarnation. Vous vous incarnez et vous réincarnez assez vite. Si vous êtes plus évolué, vous passez une période relativement plus longue en pralaya. Le pralaya correspond à l’idée chrétienne de paradis. Rien n’arrive, vous n’y faites aucun progrès, mais c’est un état de félicité sans fin interrompu de temps en temps lorsque votre « numéro » est appelé et qu’il vous faut retourner en incarnation.

texte issu de : Les enseignements de la Sagesse éternelle
Interview de Benjamin Creme, par Rollin Olson

(source: PartageInternational.org)

Publié dans:KARMA, REINCARNATION |on 29 avril, 2012 |Pas de commentaires »

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