Archive pour la catégorie 'SUMERIENS'

Chef de l’expédition

ENLIL, CHEF DE L’EXPÉDITION À LA TERRE

 

Chef de l'expédition dans SUMERIENS hieroplanes

Bien qu’il fût le plus jeune fils d’Anou, Enlil devint le dieu le plus puissant du panthéon sumérien sauf Anou. Littéralement « le seigneur de l’ordre », Enlil fut commandant de l’expédition des Anounnaki à la Terre. Il avait un grand nombre de noms qui décrivirent son autorité–seigneur du ciel et de la terre, seigneur de toutes les terres, donneur des royautés, prince du ciel et chef de la terre.

Enlil fut l’archétype pour le dieu des terres occidentales de la Palestine et de la Syrie–le « El » des Sémites et en particulier le « El » générique ou « Élohim » de la Bible.

Enlil s’assura que les décrets des dieux furent respectés et accomplis par l’espèce humaine. Il fut souvent représenté avec un arc et des flèches, un symbole des armes puissantes à sa disposition pour faire respecter son autorité.

Enlil détestait l’espèce humaine et les tolérait seulement puisqu’ils furent nécessaires au bien-être des dieux. Selon l’histoire sumérienne du Déluge, ce fut Enlil qui amena la destruction de l’espèce humaine parce que le bruit des êtres humains perturbait son repos.

Le temple consacré à lui à Nippour fut appelé le DUR-AN-KI ou « lien du Ciel et de la Terre », d’où il dirigea les activités de l’espèce humaine. Cette structure est décrite en partie dans les tablettes cunéiformes comme un type de centre de communication ou de contrôle.

De son temple au-dessus l’Ekur à Nippour, on disait qu’il avait « des yeux qui pouvaient parcourir la Terre ». L’équipement utilisait les sons comme une sorte de radar puisque les tablettes décrivent, « il soulève les rayons qui cherchent le cour de toutes les terres ».

Le règne d’Enlil fut parfois turbulent. Un jour, voyant une déesse nue se baignant dans un ruisseau sur la Terre au-dessous, il s’en est amouraché et descendit la séduire. Le panthéon fut horrifié de son escapade puisque cela abrogea une de leurs conventions de base. Bien qu’il fût le dieu principal, il fut exilé du vaisseau spatial et perdit ses pouvoirs. Le panthéon permit à Enlil de reprendre son autorité seulement qu’après l’avoir marié et faire en sorte qu’elle soit sa femme principale.

Enlil la nomma Ninlil et lui donna un statut équivalent au sien. Le résultat de cet épisode fut un fils appelé Nannar qui devint le favori d’Enlil. Dans le Panthéon, on donna à Nannar le rang immédiatement dessous celui d’Enlil et Enki, et des honneurs et des terres en rapport avec sa position. [Note de l'éditeur : Selon Sitchin, dans la mythologie grecque, Enlil fut l'équivalent de Zeus, et le Prince Nannar fut le Grec Hermès et l'Égyptien Thot. Parce que les parents d'Hermès furent Zeus et Maia, il s'ensuit que Ninlil fut l'équivalent de Maia.] 

 

 

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Par R. A. Boulay ©1990
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Publié dans:SUMERIENS |on 14 avril, 2011 |Pas de commentaires »

PÈRE DES ANOUNNAKI

LES DIEUX AÎNÉSANOU, PÈRE DES ANOUNNAKI

PÈRE DES ANOUNNAKI dans SUMERIENS hieroplanes

Anou, ou An en Akkadien, signifiait « Celui des Cieux » et son nom fut toujours illustré par le pictogramme d’une étoile. Il fut le grand ancêtre et dieu aîné qui fut au-dessus de tous les autres dieux. Sa demeure et son siège d’autorité furent dans les cieux, le vaisseau spatial orbitant ou URU-SAG-AN-NA, littéralement « la ville principale des cieux ». [Note de l'éditeur : Anou en Grec/Romain fut Kronos/Saturne, le fils d'Alalou ou Ouranus/Caelus. Sitchin écrit comment Anou et Antou organisèrent un coup d'État et déposèrent Alalou et Lilitou. La mythologie grecque rajoute une note curieuse de cette même histoire en affirmant qu'avant d'usurper le trône d'Ouranus, Saturne castra d'abord son père. En effet, ces Sauriens sont des créatures impitoyables ! Et il devrait être noté que bien que la Planète Nibirou arriva dans notre système solaire il y a de cela 500,000 années terrestres, la Liste des Rois sumériens ne commence pas avant 240,000 ans. Donc, les années survenues avant l'ascension d'Anou et le début de la Liste des Rois peuvent signifier le règne d'Alalou.]Il descendait sur la Terre pour certaines occasions spéciales seulement, en temps de crise ou pour des cérémonies. Sur la Terre, il demeurait dans son temple, l’E-ANNA ou « Maison d’Anou » sur la ziggourat à Ourouk, sa ville sacrée. Le terme ziggourat vient du mot babylonien « zaquru » et signifie « être élevé et au-dessus ». Il signifie le sommet d’une montagne ou une tour à étages et celle-ci fournissait une plate-forme artificielle sur la plaine mésopotamienne.

Anou avait trois enfants–deux fils, Enlil et Enki, et une fille Ninhoursag. La division d’autorités entre ses deux fils causa beaucoup de dissension, et le dieu aîné dépensa beaucoup de temps à régler des différends entre eux aussi bien que ses petits-fils par la suite. [Note de l'éditeur : Reportez-vous à « The Vengeful Birth of Lord Hellespontiacus » dans lequel on mentionne qu'Anou dut régler le différend entre la princesse Inanna et la reine Éreskigal sur la « propriété » de l'enfant kidnappé Doumouzi qui devint enfin l'amant public de la princesse Inanna. Voir : Lord Hellespontiacus.] 

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Publié dans:SUMERIENS |on 14 avril, 2011 |Pas de commentaires »

Les Dieux sumériens

LE RANG NUMÉRIQUE DES DIEUX

Les Dieux sumériens dans SUMERIENS logo

Il y avait un ordre très explicite parmi les astronautes-dieux du panthéon sumérien. Ils furent assignés des rangs numériques basés sur un système de 60. Pour les Sumériens, ce nombre avait une signification spéciale, presque mystique.

Chaque dieu majeur portait un « nom » numérique qui représentait son rang dans la hiérarchie. De cette façon, les nombres furent utilisés comme une sorte de cryptographie. Les rangs numériques des divinités souveraines sumériennes furent assignés en ordre d’importance descendant :

Anou 60 – Antou 55
Enlil 50  – Ninlil 45
Enki 40  – Ninki 35
Nannar 30 –  Ningal 25
Outou 20 – Inanna 15
Ishkour 10 – Ninhoursag 5

Les nombres qui se terminent par 5 furent assignés aux femmes. Selon la tradition sumérienne, seuls les mâles pouvaient commander, une politique qui causa beaucoup de détresse dans les affaires du Moyen-Orient, puisque Inanna refusa d’accepter son statut et complotait régulièrement pour gagner le pouvoir politique.

Le nombre 50 ne représentait non seulement le rang d’Enlil, mais aussi sa place comme chef de toutes les activités sur la Terre. Après le Déluge, quand les plus jeunes dieux défièrent l’autorité des plus vieux pour la direction, l’assistant militaire d’Enlil, Ninourta assuma le titre de 50 et de ce fait, réclama le rang qu’Enlil avait apparemment délaissé.

En plus de Ninourta, il y avait un autre revendicateur à la direction. Mardouk, le fils aîné d’Enki, fut sans rang dans le panthéon ; il assuma lui aussi le titre de 50 en se proclamant chef de Babylone.

Avec l’éclipse des dieux aînés après le Déluge, il y eut une bousculade pour le pouvoir parmi les plus jeunes dieux Nannar, Outou, et Ishkour (toujours avec la participation d’Inanna). Cela causa beaucoup de désordre aux nations du Moyen-Orient et se manifesta par des guerres constantes parmi les villes de la Mésopotamie qui sont devenues des pions dans la lutte des dieux rivaux.

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Publié dans:SUMERIENS |on 13 avril, 2011 |Pas de commentaires »

Dieux du Panthéon

LES DIEUX SOUVERAINS DU PANTHÉON SUMÉRIEN

Dieux du Panthéon dans SUMERIENS shamash


Les Sumériens et les Akkadiens n’appelèrent pas leurs visiteurs étrangers des « dieux ». C’est dans les cultures qui suivirent que la notion des êtres divins s’infiltra dans notre langage et notre pensée. Ils les appelèrent « ilu » ou ceux du ciel, duquel évoluèrent le « ili » sémite et « el » hébreu. [Note de l'éditeur : Le nom du prince Outou dans la langue des Mayas fut Xochipili.]

À travers son utilisation, le mot occidental « dieu » vint à signifier des êtres spirituels supérieurs, distant de l’homme et incapables de défaut ou d’erreur. Par contre, l’homme est considéré comme étant incomplet, taché, accablé par le « péché originel » et destiné à adorer et rendre hommage à un dieu qu’il ne peut atteindre. Les dieux sumériens furent loin de la spiritualité. Ils furent vraiment des êtres physiques vivants capables de commettre de sérieuses erreurs et des manques de jugements. Ils pourraient être appelés des « surhommes » si ce terme pouvait être appliqué génétiquement à une race saurienne.

Les dieux sumériens considérèrent l’homme comme une commodité et rien de plus. Ils leur fournissaient leurs manques, gardaient leurs villes et servirent de fourrage à canon à leurs divers projets militaires. Les dieux pouvaient être des maîtres cruels et antipathiques. Ils considérèrent les êtres humains simplement comme des enfants indisciplinés, pas plus importants que les animaux domestiques, devant être gouvernés sans pitié et sans sentiment. Ces accusations peuvent paraître comme hyperboliques au lecteur, mais nous verrons dans les événements subséquents que ce fut effectivement le cas. [Note de l' éditeur : Cette notion est semblable à la discussion des « Archons de la Destiné » de John Baines dans son livre « The Stellar Man ».]

Bien que le terme Anounnaki s’applique normalement à tous les proto-sumériens qui vinrent sur cette planète, il signifie littéralement « les fils d’Anou », leur grand dieu. Pendant la période antédiluvienne, un fort groupe de ces Anounnaki descendit du vaisseau mère pour coloniser la Terre. Selon le « Enuma Elish », le Mythe babylonien de la Création, 300 de ces Anounnaki descendirent tandis qu ‘un autre 300 restèrent à bord du vaisseau mère. Ceux-ci s’appelaient des « Igigi » et furent vraisemblablement les techniciens du vaisseau spatial.

 

 

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Berceau de la civilisation

LA MÉSOPOTAMIE : BERCEAU DE LA CIVILISATION

 

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Notre histoire ne commence pas avec la création du monde. Elle commence avec l’arrivée de la vie intelligente sur la Terre–ceux que nous connaissons historiquement comme les proto-sumériens. On ne sait pas exactement quand ces ancêtres vinrent ici et ni pourquoi. On présume qu’ils arrivèrent ici quelque temps avant la catastrophe mondiale appelée le Déluge. Ce fut également longtemps avant la venue de l’homme moderne ou Homo-sapiens.

Il est généralement acquiescé que ces proto-sumériens furent à l’ origine de notre civilisation occidentale et que leurs commencements fussent dans la région appelée la Mésopotamie, littéralement « la terre entre les deux rivières ». L’arrivée de ces « dieux » est narrée dans les registres que leurs descendants laissèrent derrière–les Sumériens, les Akkadiens et les tablettes cunéiformes de la Babylonie.

La terre connue comme la Mésopotamie et le berceau de la civilisation se situe principalement entre les rivières Tigre et Euphrate. En provenance des montagnes d’Arménie au Nord, les deux rivières convergent graduellement leur cours sur une large plaine herbeuse jusqu’au Golfe Persique. À ce temps, la région fut composée de marais et de lagunes, telle qu’aujourd’hui.

L’introduction d’un système de canaux-rivières pour irriguer et assécher la plaine créa par la suite une grande population et l’ établissement d’une grande culture. La partie Sud de la Mésopotamie devint une région de jardins fertiles que les Sumériens surnommaient l ‘E-DEN, ou « la demeure des justes et vertueux ». Ce fut l’emplacement de l’Éden biblique.

La partie Sud de la Mésopotamie s’appela Sumer et la région juste au Nord à la convergence des deux rivières s’appela plus tard Akkad. La ville Akkadienne BAB-ILU devint proéminente et donna son nom à la région entière-la Babylonie.

Après le Déluge, les villes sumériennes furent reconstruites et habitées de nouveau sur la plaine alluviale de la Mésopotamie. Puisque la plus vieille est datée à environ 3500 avant J.-C., il est évident qu’elles ne furent pas construites sur les ruines des villes précédentes. Ceci est dû au fait que les eaux du Golfe Persique se sont élevées de 150 pieds depuis le Déluge, inondant ainsi les villes antérieures. Cela sera discuté plus loin.

Nous ne savons pas clairement quelle raison ou but emmena ces êtres étrangers ou Anounnaki à cette planète. Mais, de leurs légendes et Mythes, nous pouvons déduire que ce fut probablement dans un but de commerce. Selon la Liste des rois, ils vinrent ici il y a plus de 240,000 ans.

Ce document décrit les activités des Anounnaki antédiluviens comme « la royauté descendit du ciel » qui fut en premier établie à Éridou, l’ Érek de la Bible. À cet endroit, deux rois gouvernèrent durant 64,800 ans.

Éridou fut abandonné comme capitale et la royauté fut déplacée à Badtibira où trois rois régnèrent durant 108,000 ans. Par la suite, la royauté fut déplacée à Larak et un roi gouverna durant 28,800 ans. Une quatrième ville à devenir la capitale fut Sippar où un roi, Enmeduranna, régna durant 21,000 ans. Cet Enmeduranna est important à notre histoire, puisque, comme nous le verrons, il fut l’Hénok de l’ Ancien Testament.

La royauté fut transférée à Shouroupak où un roi gouverna durant 18,600 ans. Donc, comme la tablette résuma, huit rois gouvernèrent cinq villes pour un total de 241,200 ans.

La Liste des rois affirme alors succinctement, l’inondation balaya la Terre, mettant une fin à toutes les activités commerciales et autres.

Ces nombres énormes furent un casse-tête pour les savants. Ils sont cohérents partout dans la Liste des rois et par conséquent ne sont pas erronés. Bien qu’une explication rationnelle ait jusqu’ici échappé aux historiens, la plupart des chercheurs sentent qu’il doit y avoir une réponse logique à ces grands nombres puisqu’un parallèle est évident dans le nombre d’années énorme des patriarches antédiluviens.

Il est entièrement possible que ce ne soient pas des années terrestres comme nous les connaissons. Une année divine ou « année d’Anou » est souvent mentionnée dans les tablettes cunéiformes et, bien que non complètement saisit, n’est probablement pas équivalente à notre année normale. Une réflexion sur ce sujet se trouve dans le l’Ancien Testament (Psaumes 90:4) où un jour divin est l’équivalent de mille ans. [Note de l'éditeur : Je pense que cette même phrase ou quelque chose de similaire se trouve aussi dans le Coran.]

Il ne fut pas exceptionnel pour les anciens de calculer le temps par un moyen autre que des années terrestres normales, comme par exemple, dans le « Livre des Jubilés » où une année de Jubilé est équivalente à 50 années régulières, c’est-à-dire, sept semaines années (une semaine année fut l’équivalent de sept années) et une année ajoutée pour l’expiation lorsque toutes les activités furent supposées cesser.

De plus, il y a une indication que les années de la Liste des Rois ont une logique fondamentale comme on trouve dans leur système d’énumération. Leur système numérique fut sexagésimal, mais de plus, ils utilisèrent aussi le facteur de 10 aussi bien que celui de 6. Donc la séquence 1, 10, 60, 360, 3600 prend une signification spéciale dans leur mythologie. Le chiffre 60 avait une signification spéciale pour les Sumériens, parce que dans leur système de rang numérique, il fut le plus haut chiffre et fut assigné à leur dieu principal, Anou.

Si la durée des plusieurs termes de royauté est présentée graphiquement, il devient évident que ce système sexagésimal doit être la composante des nombres fabuleux de la Liste des Rois. Appelé un « shar » par les Sumériens, le nombre 3,600 paraît avoir une signification spéciale dans cette liste. On peut voir que, avec un léger ajustement, les années de règne des rois sumériens sont divisibles par ce nombre. Cela indique que le terme pour le règne d’un roi sumérien antédiluvien fut vraisemblablement un shar et fut renouvelable à chaque période de 3,600 ans. [Note de l'éditeur : C'est la période d'orbite de la Planète Nibirou.] 

 

 

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Publié dans:SUMERIENS |on 13 avril, 2011 |Pas de commentaires »

Le langage Sumérien

La langue sumérienne ne peut s’apparenter à aucune autre langue connue. On ne put la comprendre et la traduire qu’en ayant recours à des traductions de cette langue en d’autres langues qui nous étaient connues, un peu à la manière de l’égyptien. Ainsi, c’est par des traductions akkadiennes qui avaient été faites en Babylonie ancienne par quelques érudits qu’il devint possible aux étudiants modernes de traduire le sumérien. Il était en effet beaucoup plus aisé de comprendre l’akkadien, dans la mesure où cette langue était sémitique et s’apparentait donc à l’hébreu et à l’arabe. 

Le langage Sumérien dans SUMERIENS papyrus

Quoiqu’il en soit, le génie des sumériens s’exprima de façon éclatante dans l’invention de l’écriture. Et là, l’influence sumérienne perdura plusieurs millénaires. Ce n’est qu’avec la disparition définitive du système d’écriture cunéiforme au 1ersiècle avant Jésus Christ que l’on peut considérer l’influence sumérienne directe sur l’écriture définitivement terminée. Dans la phrase précédente, le mot « direct » est mis en évidence, car l’influence des sumériens sur l’écriture se fait encore sentir aujourd’hui si l’on pense que certaines de nos lettres ne sont que l’évolution plus ou moins lointaine du sumérien primitif, pour s’en convaincre il suffit de jeter un coup d’oeil sur la figure ci-contre. 

L’histoire du sumérien et de son écriture : - Les plus vieux exemples d’écriture sumérienne datent d’environ 3000av JC (fin de l’époque proto-littéraire). Au début, l’écriture sumérienne était plus du type pictogramme, un peu à la façon des hiéroglyphes égyptiens. Petit à petit, le dessin fit place à l’abstraction pour donner l’écriture cunéiforme qui, depuis, est devenue dans 

l’esprit de beaucoup de gens synonyme de sumérien. 

ecrituresumer dans SUMERIENS

Les premiers exemples d’écriture sumérienne n’étaient que de la comptabilité, l’écrit ne servant que de pense-bête pour se souvenir de ses comptes (le nombre de troupeaux, la quantité de blé, etc…). Les signes étaient incisés ou « imprimés » sur des tablettes d’argile qui avaient été préalablement mouillées avant d’être séchées. Sur ces tablettes, on trouve généralement des incisions à côté du dessin simplifié de l’objet ou de l’animal compté.

- Plus tard, les scribes abrégèrent, simplifièrent et stylisèrent les signes-dessins, ce qui, sur plusieurs générations, aboutit à l’association abstraite d’impressions cunéiformes : l’écriture cunéiforme sumérienne était née ! Avec cette simplification de l’écriture et son évolution vers la rapidité, la souplesse et la rationalisation, le contenu des écrits sumériens tout naturellement se complexifia et conduisit à l’apparition de documents historiques écrits. Evidemment, ces documents n’étaient pas comme maintenant soucieux de l’exactitude historique, ils racontaient plutôt les exploits des héros et des dieux sumériens à la manière d’épopées. 

akkadtablette

- Vers 2300av JC déjà, le sumérien avait cessé d’être la langue prépondérante en Mésopotamie. L’akkadien avait pris la relève. Dès la fin de l’époque dite « proto-littéraire », les Akkadiens avaient emprunté l’écriture sumérienne et l’avait adaptée aux besoins de leur langue sémitique bien différente du sumérien.

- En 2000av JC, le sumérien n’était plus parlé. L’akkadien, puis l’assyro-babylonien, l’avait définitivement remplacé. Le sumérien devait cependant rester la langue de la religion, de la science, des affaires et du droit pendant encore bien des siècles. Abraham, en 1900av JC, a donc vraisemblablement été en contact d’une manière ou d’une autre avec le sumérien.
On pense que le sumérien, comme langue littéraire, fut en usage jusqu’à la disparition définitive de l’écriture cunéiforme 

Le Sumérien 8r0ooyp3Archaïque
3100-2500av JC
 

Le Sumérien Ancien ou Classique
2500-2300av JC
 

Le Néo-Sumérien
2300-2000av JC
 

Le Post-Sumérien
2000-1er siècle av JC
 

Publié dans:SUMERIENS |on 21 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

C’est qui les Sumériens

Mais qui sont donc les Sumériens ? Quelles sont leurs origines ? 

Voici deux questions par lesquelles on pourrait commencer cette exposé sur les Sumériens. En effet, il faut bien reconnaître que beaucoup de mystère subsiste sur ce peuple. Pourtant, il est important d’avoir une idée relativement précise de l’histoire de cette civilisation si l’on tient compte du fait qu’Abraham est précisément originaire du pays des Sumériens (Ur). Il a donc connu cette civilisation. 

 

C'est qui les Sumériens  dans SUMERIENS dieuxsumer

N’oublions pas que la datation la plus courante pour Abraham est 1900av JC. Cette date correspond certes au déclin de ce peuple, mais, il n’en reste pas moins que son histoire et sa culture ont sans doute marqué le jeune Abraham. La preuve en est que les exégètes s’accordent généralement à dire que les onze premiers chapitres de la Genèse véhiculent les légendes et les histoires de cette civilisation, mis à part le concept du monothéisme, bien sûr. 


De plus, l’influence sumérienne sur le peuple hébreu ne s’arrête pas à Abraham. En fait, par les nombreuses avancées technologiques dont les habitants du pays de Sumer sont responsables, c’est toute la Mésopotamie, et même bien au-delà, qui est redevable à cette civilisation. Cet héritage sumérien va d’ailleurs constitué une partie de cet exposé consacré à ce peuple. 

 

carte1 dans SUMERIENS

L’histoire des Sumériens est indissociable de l’entité géographique que l’on connaît sous le nom de : « Mésopotamie« . Cette région, qui s’étendait du Golfe Persique au sud à la mer Méditerranée au nord (= l’Iraq actuel, en gros), est généralement divisée en trois partie : 

  • Mésopotamie septentrionale ou Haute Mésopotamie (= nord) 

  • Mésopotamie centrale (= le centre) 

  • Mésopotamie méridionale ou Basse Mésopotamie (= sud) 

Cette division géographique a son importance, dans la mesure où elle facilite l’identification des diverses civilisations qui se trouvaient en Mésopotamie.

Dans le cas qui nous intéresse la Mésopotamie septentrionale ne présente guère d’intérêt. Elle aura surtout un rôle à jouer avec l’arrivée en scène des Assyriens, bien plus tard.

Les deux autres parties de la Mésopotamie ont joué très tôt un rôle essentiel dans l’histoire de la région. Ainsi, la Mésopotamie centrale est le lieu où s’est développée la civilisation dite ‘akkadienne’. Ce peuple dont la capitale était Akkad habitait probablement à la frontière entre la Mésopotamie centrale et la Mésopotamie méridionale. Les Akkadiens ont cependant connu un développement plus tardif que les Sumériens.

Quant aux Sumériens, ils furent les premiers à occuper la Mésopotamie. Ils en colonisèrent la partie méridionale.
Cette partie a d’ailleurs donné son nom aux Sumériens. En effet, en histoire ancienne, on appelle également la Basse Mésopotamie : « le pays de Sumer ». 

 

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  1. C’est peut-être pour leurs mythes de la création du monde et de la naissance de la civilisation que les sumériens sont les plus connus. On leur doit, par exemple, l’idée d’une époque héroïque où la perfection humaine devait laisser la place à la fragilité humaine, fragilité qui pouvait même déboucher sur l’échec.
    L’autre grand apport culturel de ce peuple sur le plan des mythes fondateurs est sans aucun doute la notion de déluge universel.
    Toutes ces histoires, comme il a été dit plus haut, ont été reprises dans la Bible tout en étant adaptées au monothéisme. 

2.     Les Sumériens ont aussi légué à l’humanité les concepts de loi, de gouvernement et de vie urbaine. 

  1. On leur doit également un système astronomique et mathématique qui permit de diviser le temps et l’espace en degrés ce qui allait, plus tard, aboutir à nos heures, nos minutes et nos unités de mesure linéaire. 

  2. N’oublions pas non plus la poterie et le développement de la roue à des fins de transport. Ces deux bonds en avant dans les domaines de la vie quotidienne sont bel et bien d’origine sumérienne. 

  3. Et enfin, comment passer sous silence LA grande invention sumérienne par excellence : « l’écriture ».

 

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Publié dans:SUMERIENS |on 21 septembre, 2010 |Pas de commentaires »

Leur science

Maintenant, je vous ramène aux Sumériens. Ils n’avaient pas de télescopes, mais ils savaient tout du cosmos. C’est dû au fait que leur « vision interdimensionnelle » leur a donné cette possibilité. C’était absolument intuitif dans leur perception de « savoir » ce qui était autour d’eux. Ni le temps ni la distance n’était un facteur pour « voir » le système solaire. Donc, la technologie dont vous avez besoin en 2004, ils le faisaient intuitivement. La même chose est vraie pour les Lémuriens, seulement, encore plus. Les Lémuriens n’ont pas seulement cette habilité, mais aussi une connaissance intuitive de l’ADN interdimensionnel. C’est ce qui les a conduits à construire facilement le Temple de Rajeunissement et qui leur permet d’utiliser les champs magnétiques pour modifier leur horloge biologique.

 
Ainsi, comprenez qu’aucune de ces révélations Sumériennes n’avait besoin de la science avancée, comme vous pourriez dire qu’ils auraient dû avoir, mais plutôt seulement d’une simple perception qu’ils avaient, mais que vous n’avez pas. Ce serait comme une société aveugle tombant par hasard sur une autre qui pourrait voir. Si la culture a été aveugle pendant des siècles, il leur semblerait étonnant de trouver une culture ancienne qui avait la vue. Dans la réalité aveugle, ils ont dû avancer et découvrir à quoi ressemblait une montagne au loin, mais vous pourriez la « voir » à distance ! C’est une situation très similaire : une perception versus une autre. 

 

 

 

 

Leur science dans SUMERIENS tjagbc7z

 

7e Conférence Annuelle du Solstice d’Été au Mont Shasta, le 24 juin 2004.

Channeling Kryeon par Lee Carroll 

 

Publié dans:SUMERIENS |on 10 juillet, 2010 |Pas de commentaires »
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