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PROGRAMMER LA MAGIE

Alors, systémisme ou psychanalyse ? 

Chaque école propose sa clé au mystère familial.
Et le poltergeist ?
Chaque école apporte son explication. 

Selon le systémisme, exprimer les tensions trop fortes étant devenu impossible tant elles mettent en péril son homéostasie, la famille les répercute sur sa demeure, interface du système, par le biais d’un « adolescent coupable » jouant le rôle de patient identifié sans symptôme. 

Pour les psychanalystes, c’est l’inconscient groupal qui, sous l’effet de pulsions archaïques contradictoires et inavouables, est projeté et explose sur les murs de la maison, membrane matérialisée de l’appareil psychique familial.

PROGRAMMER LA MAGIE dans PENSEE meriusQuel modèle adopter ? La famille, système ou entité rêvante ? Le réseau de liens, de mythes et de croyances ou l’ectoplasme hirsute ? 

Faut-il d’ailleurs choisir ? Après tout, les deux visions paraissent compatibles. Si elles cultivent des images différentes de l’individu, toutes deux considèrent la résistance au changement et la nécessité d’évoluer comme les tendances opposées du fragile équilibre familial, et voient dans le poltergeist un symptôme comme les autres, bien que plus marqué d’irrationnel. 
Un débat fait pourtant rage entre psychanalystes et systémistes, particulièrement quant aux méthodes d’intervention applicables aux familles.

Travailler uniquement sur le présent et sur la communication, disent les psychanalystes, sans mettre à jour les processus inconscients, c’est courir le risque de voir apparaître le « syndrome pop-corn » : la fille anorexique devient boulimique, si elle va mieux son frère développe soudain un autre symptôme, ou bien le malaise devient général et éventuellement un poltergeist éclate. Pour les analystes, une thérapie doit restituer aux patients leur histoire par la levée des refoulements et aboutir à « l’insight », prise de conscience des pulsions fondamentales en jeu dans la situation, sans laquelle aucun problème ne peut-être définitivement résolu.

Mais que dirait-on d’un médecin qui prétendrait rendre pour toujours la santé à ses patients, d’un mécanicien annonçant que sa réparation tiendra éternellement ?, rétorquent les systémistes. Pourquoi demander aux psychologues une disparition permanente des problèmes, que l’on n’exige de personne d’autre ? La vie comporte une montagne de difficultés, qu’il vaut mieux apprendre à gérer que vouloir résoudre àjamais, espoir vain dont l’échec renforce la famille dans son sentiment d’impuissance, excusant toutes ses résistances ! De plus, les systémistes considèrent comme dangereux, voire malsain, le récit des rêves en famille, ouverture d’une boîte de Pandore sur des pensées qui gagneraient à rester ignorées, notamment des enfants. L’inconscient est volage et parfois agressif. Imaginez les conséquences de l’aveu d’un rêve meurtrier ou sexuel ! Le partage des rêves, s’il est possible dans certaines sociétés où l’habitude entraîne à faire la part des choses, représente chez nous le risque de les voir pris au pied de la lettre. Pire encore, il est contre-productif. Violer le jardin secret propre àchacun va à l’encontre du processus d’individuation. Et lever des refoulements qui forment souvent la base des croyances familiales, c’est s’opposer aux conceptions du monde qu’elles sous-tendent au lieu de s’en servir. Quant à la prise de conscience, si elle permet de connaître en profondeur tous les éléments d’un problème, aide rarement à en sortir, comme le rapporte la blague du bègue qui, au bout de dix ans d’analyse, bégaye toujours, « mais maintenant sait pourquoi » ! L’insight dépend des capacités de chacun, et de nombreuses familles ont plus besoin d’outils pratiques pour changer que des interprétations parfois fort compliquées que leur propose la psychanalyse. 

Ce conflit oppose aussi deux conceptions de la psyché, et du monde. Pour la psychanalyse, le psychisme demeure principalement individuel, sa cartographie est verticale, montant de l’inconscient au préconscient puis au conscient. Le monde est le reflet du dialogue entre ces éléments, dans l’opposition entre individu et collectif. Pour le systémisme l’individu existe avant tout dans les relations, son psychisme est commandé horizontalement par l’action complémentaire et parfois contradictoire des deux hémisphères cérébraux, et le monde est le lieu de la communication entre différents éléments d’un système. 

Au delà d’un accord fragile sur les pathologies, ces points de vue semblent inconciliables, entraînant avec eux des divergences sur les images du monde, le vocabulaire et les méthodes. 

Pourtant, les dissentions s’affirment moins vigoureuses lorsqu’on approche les praticiens qui se préoccupent de travailler sur le terrain plutôt que de théoriser. Le systémisme, arrivé tardivement et encore peu reconnu en France, a été adopté par des professionnels qui avaient pour la plupart reçu auparavant une formation freudienne, contrairement à d’autres pays où furent formés à la thérapie des néophytes venus d’horizons divers, sans aucune connaissance psychologique préalable, pratique inimaginable dans un pays aux structures rigides comme le nôtre. Bien qu’elle enflamme les théoriciens, la lutte entre les deux écoles ne passionne guère les praticiens français et beaucoup conjuguent pratique de l’analyse individuelle et thérapie familiale. 

Ainsi Nicole, thérapeute analytique à l’hôpital psychiatrique de Laborde, la Mecque de l’antipsychiatrie française, et praticienne familiale systémiste dans la ville voisine : 

 » Ma formation de systémiste, avoue-t-elle sans embarras, m’a surtout servi personnellement. Elle m’a permis d’acquérir une vision plus large de la vie, de relativiser le contenu transmis par les mots, de m’ouvrir à l’analogique, aux gestes, aux regards, aux positions, au ton de la voix, à tout ce qui permet de recadrer le langage dans un contexte qui l’éclaire et parfois le modifie. 
 » Cela m’aide tout le temps, ajoute-t-elle, même devant le journal télévisé, je peux recadrer les problèmes, car je sais qu’il y a dix façons de présenter les choses, que cela dépend par quelle porte on les aborde. Face à une famille, on utilise sans cesse cette approche, on tente une hypothèse, c’est une porte, et si cela ne marche pas, on entre par une autre. Impossible dans les pathologies lourdes rencontrées à Laborde, pour des raisons tant pratiques qu’institutionnelles, la thérapie familiale fait d’abord l’objet d’une séance d’évaluation, en fonction de laquelle nous proposerons soit une thérapie individuelle si le problème est personnel et relève de la psychanalyse classique, soit une thérapie de couple, soit une thérapie familiale. Celle-ci nous paraît indiquée et semble efficace dans tous les cas de problèmes collectifs, de symptômes circulants, dans la majorité des problèmes enfantins, comme l’énurésie, les angoisses et phobies, l’anorexie, mais aussi dans les pathologies dites comportementales comme l’alcoolisme, la toxicomanie ou l’agressivité. Mais ce n’est ni la panacée universelle ni même le garant du succès.

– D’autant plus, fait remarquer Anne Michel qui travaille dans un centre médico-social de la région parisienne, que le problème pratique fondamental ne se situe pas dans le choix entre systémisme et analyse, mais dans la population à laquelle on a affaire. Dès que vous mettez en péril l’homéostasie d’une famille particulièrement rigide, elle sabote la thérapie familiale, par abandon, ou par des actes manqués, des absences de l’un ou de l’autre sous de faux prétextes, ou encore par une aggravation de l’état du patient identifié justifiant une hospitalisation. Nous en sommes réduits, surtout dans le cadre médico-social où la thérapie est souvent imposée de l’extérieur par l’école ou les organismes sociaux, à revenir à une thérapie individuelle alors que nous savons bien qu’un traitement familial serait la meilleure solution. Qu’elle soit systémiste ou analytique, la thérapie familiale a ses limites, qui sont celles de la famille elle-même.

Pour Xavier Colle, psychologue au Centre Monceau de thérapie familiale spécialisé dans le traitement de la toxicomanie, la différence théorique est pourtant fondamentale. 

– Le systémisme, dit-il, peut englober la psychanalyse car il se trouve à un niveau d’abstraction supérieur. Comme le montre von Bertalanffy dans sa Théorie générale des systèmes, le systémisme utilise des modèles et peut effectuer des transferts d’un savoir à un autre car il s’intéresse aux interactions plus qu’aux caractéristiques individuelles. Un systémiste observera les relations, les communications, les réseaux et les coalitions, les phénomènes de causalité linéaire et circulaire dans lesquels la famille est prise, ce que la psychanalyse ne peut faire, puisque son objet est l’inconscient, considéré dans une logique intra-psychique de causalité linéaire. 

 » Cela dit, la rivalité entre les deux écoles de thérapie familiale est placée sur un plan intellectuel alors que sur le terrain elle se situe sur un plan commercial, c’est une défense de territoires, de bastions, de privilèges, un débat typiquement franco-français, sans intérêt. Certains thérapeutes du centre où je travaille ont une approche psychanalytique, sans aucune formation systémique. Je suis en désaccord avec eux, mais parfois je me rends compte qu’en fait, ils travaillent pratiquement comme moi, la pertinence et la finesse de leurs interventions sont totales. Un bon clinicien est un bon clinicien quel que soit son modèle. »

Rassurante réconciliation. Mais, si les conceptions d’un clinicien sur la famille et la thérapie importent peu, quels facteurs déterminent sa valeur et son efficacité ?

C’est pour répondre à cette question que John Grinder, psychologue et linguiste, et Richard Bandler, psychologue et mathématicien, décidèrent dans les années soixante-dix d’observer méthodiquement des interventions thérapeutiques. Par une démarche typiquement nord-américaine, ils choisirent des psychologues reconnus comme étant les meilleurs, sans se préoccuper de leurs écoles ou de leurs chapelles, filmèrent et analysèrent avec minutie leurs pratiques. Surprise ! En concentrant leur attention sur ce que les thérapeutes faisaient vraiment, sans tenir compte de ce qu’ils disaient faire, ils découvrirent certains types d’interactions communs à tous, et pour la plupart inconscients, comme s’il existait, au delà des théories divergentes, de grands schémas directeurs de l’activité thérapeutique. Partant du principe, après tout discutable, que l’on peut enseigner ce à quoi certains excellent sans en être conscients, ils reprirent ces grands shémas, pour en extraire des données susceptibles de « modéliser l’excellence ». On pense aussitôt à l’écoute, indispensable préalable àtoute relation d’aide. Pourquoi certains semblent-ils posséder un talent inné pour susciter la confiance et inviter autrui à s’épancher librement ?
Mais la question est plutôt de savoir comment. Et précisément, Grinder et Bandler cherchaient à élaborer un modèle, non une théorie. Une théorie essaye d’expliquer pourquoi un système fonctionne comme il le fait. Eux s’intéressaient au comment, voulaient décrire le fonctionnement du système, tentaient d’en dégager un modèle, puis d’en élaborer une réplique plus performante. D’abord limité au système thérapeutique, leur modèle fut rapidement étendu à toutes les communications, et baptisé Programmation Neuro-Linguistique (PNL). Le terme paraît quelque peu ostensiblement cybernétique et post-moderne. Il suffit de le décortiquer pour en comprendre le sens. 

La programmation constitue l’ensemble des croyances, souvenirs, façons de penser, de ressentir et de se comporter à partir duquel une famille, un individu ou un groupe construisent cette réalité de deuxième ordre dont parle Watzlawick. C’est le produit de cette écologie des liens dont parle Jacques Miermont.

Toute programmation nécessite un « hardware » sur lequel s’imprimer, un support physique, constitué chez l’être humain par le système neurologique. L’activité humaine repose sur l’utilisation des cinq sens et sur l’excitation neuro-cérébrale, d’où le « neuro » de cette programmation.

Elle est dite « linguistique » parce que c’est le langage, verbal ou non, qui structure l’activité mentale et reflète la programmation spécifique à chacun. 

Prise au pied de la lettre, la PNL ressemble fort à une nouvelle version des vieilles conceptions réductrices de l’humain, le comparant aujourd’hui aux ordinateurs après en avoir fait une mécanique horlogère ou une cellule. Elle présente pourtant deux avantages : elle ne prétend pas être autre chose qu’une grille de lecture, et elle englobe la communication comme caractéristique fondamentale de l’activité humaine. Loin de définir la nature profonde de l’être humain, elle s’attache à montrer comment il fonctionne, et surtout communique.

C’est en effet à partir de l’observation de la façon dont les thérapeutes communiquaient avec leurs patients que Grinder et Bandler dégagèrent des concepts plus généraux, destinés selon eux à rendre les relations plus harmonieuses, quels que soient leur cadre et le système de croyances qui les sous-tendent. Ils remarquèrent par exemple que, malgré les différences de discours et de méthodes d’intervention, tous les thérapeutes particulièrement efficaces semblaient copier leur attitude, leur vocabulaire, souvent même leurs gestes, sur ceux de leurs patients, par cette sorte de mimétisme naturel immédiat dont le guérisseur Jean Favier nous avait montré l’efficacité et Laurent Corbin souligné l’importance. 

tempete-en-mer-189x300 dans POLTERGEISTS et LEGENDESLes fondateurs de la PNL en déduisirent le modèle et les méthodes de la « synchronisation », que le bon sens populaire illustre par l’adage bien connu « chez les Romains, faites comme les Romains ». Hypocrisie, proclameront certains, considérant avec dédain les vertus du caméléon comme une manipulation, une faiblesse de caractère ou une perte d’identité. Certitude à la vue bien courte, répondent les PNListes (pé-ène-elle-iste), qui conduit à passer sans cesse à côté de l’autre et à ne pouvoir communiquer que dans le ghetto relationnel de ceux qui pensent, parlent et se comportent comme vous. Certitude commune, ajoutent les thérapeutes familiaux familiers des idées PNListes, aux membres de familles à transactions rigides et illusion puissante, incapables de se démarquer de leur milieu et de s’ouvrir au monde. 

Se synchroniser demande en effet de sortir de soi-même, impose l’observation, la prise en compte et l’imitation, inconscientes chez certains, du mode de perception sensorielle de l’autre que la PNL dénomme système VAKO, pour Visuel, Auditif, Kinesthésique ou Olfactif. Chaque individu privilégie l’un ou l’autre de ces modes de perception, qui transparaît dans son langage. D’un même propos un Visuel dira « Je vois clairement de quoi vous voulez parler », un Auditif : « J’entends bien que vous me dites », un Kinesthésique : « Vos propos me touchent », et un Olfactif : « Je sens que nous pourrions collaborer ». Les membres d’une famille partagent en général un même type de vocabulaire spécifique. Tout comme le mode de perception qu’il transcrit, celui-ci traduit leur façon d’appréhender la réalité, de construire le réel, et véhicule leur système de croyances. 
La PNL apporte de lumineuses précisions sur le processus de construction du système de croyances propre à l’écologie familiale. Avant de se construire un monde, une famille doit approcher celui qui existe, et dépend pour ce faire de limitations d’ordre neurologique, sociologique et personnel. Approche du monde et limitations sont loin d’être des concepts abstraits. Ce n’est pas pour rien, par exemple, que l’on dit souvent d’ene maison qu’elle reflète le mode de pensée de ses habitants. Avant de la choisir ou de la faire construire, une famille en visite plusieurs, examine des plans : c’est l’approche. L’être humain diffère de l’animal, il lui est impossible de vivre en pleine nature, à l’air libre : c’est sa limitation neuro-physiologique. Le choix sera déterminé par des critères de prix, de confort, d’esthétisme qui sont le reflet de limitations sociologiques. Il y entrera enfin des préférences irrationnelles éminemment personnelles.

A partir de leurs limitations, une famille et les individus qui la composent construisent leur univers, intérieur autant qu’extérieur, grâce à trois facultés que possède la pensée pour se fabriquer des modèles à partir du réel. 
La généralisation dirige l’apprentissage. Savoir monter un escalier ou rouler à bicyclette signifie pouvoir monter tous les escaliers et enfourcher n’importe quel vélo. 

La sélection évite d’être submergé par toutes les informations que rapportent les sens, permet d’enregistrer celles qui sont utiles. Un automobiliste concentre son regard sur l’essentiel et délaisse le superflu. 

La distorsion, enfin, représente le travail de l’imagination, transforme la réalité et change l’expérience sensorielle. Les ciels fous de Van Gogh transmettent l’émotion, on « voit » la belle maison que donnera une ruine une fois bien rebâtie. 
Déterminantes dans le mode de fonctionnement et le système de croyances que se constitue une famille, ces trois capacités illustrent le paradoxe inhérent au phénomène familial, car autant elles contribuent à fabriquer sa vision du monde, autant elles peuvent en appauvrir les ressources et rétrécir les dimensions, par un processus de boucles auto-justifiantes caractéristique de la causalité circulaire. Chacune possède aussi en effet ses aspects négatifs. Avoir vécu une relation tendue avec son père peut entraîner à rencontrer des difficultés avec tous les hommes. Une sélection morbide peut inciter à ne relever dans les situations que leur côté dramatique et à oublier ce qui va bien. La distorsion négative conduit à prendre la critique d’un comportement pour un rejet de la personnalité, à se mettre martel en tête, « elle ne m’a pas souri, ô pleurs, elle ne m’aime plus ».

Pour la PNL toute communication, familiale ou autre, se situe sur deux niveaux : le contenu de ce qui est dit, et le processus, qui représente comment les choses sont dites et détermine à l’insu des interlocuteurs la relation qu’ils vivent, comme la « ponctuation » des systémistes. Pour être efficace et durable, un changement doit concerner le processus, car le comment est le plus fondamental, en particulier dans les tensions. Une famille n’est pas rigide par plaisir, elle ne vit pas avec bonheur ses problèmes ou la pathologie de l’un de ses membres, elle ne crée pas un patient identifié par volonté de vengeance ou d’échec, mais parce qu’elle ne sait pas comment faire autrement. 

Sur ce point encore, la PNL et le systémisme se rejoignent. La deuxième génération de systémistes affirme en effet que le symptôme, s’il est la preuve d’un dysfonctionnement du système tout entier, représente surtout une formidable adaptation à ce dysfonctionnement. « C’est la solution qui pose problème, pas le problème ! », disent-ils.
Plus encore, affirment les PNListes, les ressources nécessaires au changement sont présentes dans la dynamique même de la pathologie. 

Devant de telles affirmations l’esprit logique se rebiffe. Bon, d’accord, admettons : bien que son origine collective ne paraisse pas toujours évidente, le symptôme n’est qu’un signal. Le patient identifié joue le rôle de disjoncteur d’un système sous tension, le poltergeist sert à exprimer le malaise familial. Mais de là à penser qu’une pathologie recèle, en elle-même, le remède aux problèmes qu’elle dénonce, ne serait-ce pas pousser le bouchon un peu loin ?

La question méritait d’être posée à des représentants de cette nouvelle école aux affirmations bien surprenantes.

Jane Turner et Bernard Hévin, psychologues et PNListes parisiens, animent le « Dôjô », centre de formation aux techniques de la PNL. Dans ce duo parfait, chacun reprend les paroles de l’autre pour en renforcer l’impact. Bernard, agitant sans cesse son corps compact de judoka, fourrage d’une main nerveuse une barbe touffue dont il semble sortir soudain, comme des lapins d’un chapeau, les bons mots, anecdotes et histoires drôles dont il fleurit son discours avec la voix forte et posée de l’homme habitué à parler en public. Jane, impeccable de blancheur, si droite sur sa chaise qu’elle en paraît immobile, lui donne le répons d’un ton doux agrémenté d’une pointe d’accent anglais, qu’elle ponctue parfois d’un geste élégant. 

Jane et Bernard furent les seuls psychologues rencontrés dans cette enquête à spontanément s’intéresser au poltergeist, que les autres, exceptée bien sûr Djohar Si Ahmed qui les connaît de près, semblèrent considérer comme un symptôme parmi d’autres, sans signification ni teneur particulières, pour certains plus proche du délire hallucinatoire collectif que d’un phénomène remettant en question nos certitudes (croyances ?) sur la nature de la matière et les capacités du psychisme.
 » N’ayant pu observer directement de tels phénomènes, dit Bernard Hévin, je peux réfléchir uniquement sur ce qu’ils indiquent quant au système de croyances des familles qui les vivent. Et pour un PNListe, c’est particulièrement intéressant : comment une famille arrive-t-elle à un moment donné à produire un événement pareil, négatif, perturbateur, désagréable et surtout en apparence étranger à elle-même ? Si elle est capable de le produire négativement, elle doit pouvoir le produire avec des effets positifs, à l’utiliser d’une autre manière. Quelles que soient les choses que l’on fait, ce n’est pas pour qu’elles nous nuisent.

– C’est l’idée de base, la croyance fondamentale de la PNL, intervient Jane Turner. Une intention positive existe dans tout phénomène. La question posée ne sera évidemment pas : en quoi est-il positif ?, mais : quel est le besoin sous-jacent qui demande une réponse et a pour l’instant trouvé cette issue-là ?

– Vous rejoignez donc la conception systémiste du malaise ?
– Tout à fait. La PNL reprend d’ailleurs toutes les techniques systémistes, la prescription du symptôme, l’injonction paradoxale de ne surtout rien changer, etc. Mais nous allons plus loin dans l’utilisation du symptôme ou, si vous préférez, nous en restons là où est la famille, c’est-à-dire avec son problème, sans chercher à savoir quelles en sont les raisons, ni à changer son système de pensée et de croyance.

– Imaginons que nous intervenions dans l’affaire des apparitions de poteries que vous décriviez, reprend Bernard. Dans un premier temps, nous nous efforcerions d’établir une relation avec cette famille, pour adopter son langage, ses croyances, nous synchroniser avec elle, la mettre en confiance. Il ne s’agit pas d’arriver dans la pièce et de leur conseiller gentiment d’accepter la mort de leur fils, ni de leur dire : « Vous êtes encore plus fous que les fantômes que vous inventez », ni de proclamer : « Vous savez, ce phénomène, c’est vous qui le produisez, et devinez quoi ?, derrière lui se cache une intention positive ! » Ça ne marcherait jamais ! Ensuite nous chercherions à leur faire préciser quelle est leur demande. Arrêter ce vacarme et ces apparitions ? Avant d’élaborer une tactique d’intervention, nous travaillerions sur leurs points de repère, pour faire émerger le rôle que joue le phénomène. Si, parce que le guérisseur est venu et a mis fin aux troubles, ils sont incapables de préciser cette demande, je leur demanderais par exemple : « Qu’est-ce que vous allez mettre à la place ? ». Cela les surprendrait, et s’ils ne savent pas, nous réfléchirions ensemble là-dessus, ce qui les amènerait à rechercher en quoi ce poltergeist leur servait. Ma question est au présent, et dirigée vers l’avenir, donc positive, mais elle conduit à remonter la Ligne de Temps, dont Jane est une grande spécialiste.

– La Ligne de Temps, poursuit Jane avec un sourire indulgent envers son partenaire, rejoint les délégations trans-générationnelles dont parlent les systémistes, et le système d’allégeances qui en découlent. Un événement passé n’a pas de véracité absolue, il n’existe que dans l’intériorisation que chacun en fait, en termes non seulement de souvenirs, mais aussi de signification. Il s’agit de trouver un sens qui soit plus efficace, compte tenu de ce que la famille est en train de vivre et veut obtenir. Pour cela, on l’amène à percevoir quelle est son organisation spatio-temporelle.

– A l’aide des génogrammes systémistes, ces arbres généalogiques un peu particuliers ?
– C’est une option complémentaire. Mais on utilisera plutôt la visualisation. Dans ce cas, par exemple, puisqu’ils hésitent entre le fantôme de leur fils et un égrégore de leur belle-fille, on va d’abord demander à cet « esprit » quel qu’il soit s’il est d’accord pour dialoguer. On va trouver une acceptation, sous une forme ou une autre. Par le biais du fantôme, le symptôme va « parler », et finira par nous dire pourquoi il est là. En dialoguant avec lui, on lui demandera àquoi il sert, quelle est son intention positive. Et il va répondre, tout simplement ! Il va se déclarer. Peu importe comment. Des bruits, des déplacements d’objet, un coup pour oui, deux coups pour non, je ne sais pas, je n’ai pas vécu de poltergeist. Mais j’ai l’expérience de phénomènes analogues, d’individus ayant subi des chocs épouvantables. Et le travail qui m’était demandé concernait les deux bouts, en quelque sorte, de la Ligne de Temps : aidez-moi à ce que cela ne se reproduise pas, et : aidez-moi à reconstruire ma vie. 
Alors on travaille sur les repères. Comment cela a-t-il commencé ? Comment pointer un redémarrage du phénomène ? Que faire pour retrouver les repères d’avant ? Et le fantôme va répondre, on va pouvoir amorcer une négociation, que nous appelons « gagnant – gagnant », où nous proposerons des moyens qui conviennent à tous, y compris au fantôme, ou aux bruits, ou à tout ce qu’on veut, pour que ce qu’ils expriment soit reconnu, mais par d’autres moyens que ceux qu’ils utilisent.
– Si on prend cette famille dont vous parlez, intervient Bernard, même sans la connaître je pense qu’il sont très soudés autour de ce phénomène, contre quelque chose, la peur de voir leur fils cadet partir comme l’aîné l’avait fait, la mort de leur fils, la belle-fille, que sais-je. Le moyen est franchement désagréable. Mais on peut penser que si le phénomène cessait, la famille éclaterait. Eviter la dispersion représente l’intention positive. On pourrait comparer cela avec des problèmes dans une entreprise, excepté que la famille ne peut pas déposer le bilan ! Alors la question sera : comment faire pour rester tous ensemble, et plutôt que de lutter contre, lutter pour quelque chose ? A partir de là, on peut travailler sur l’acquisition de nouveaux moyens de préserver cette unité, ou bien la famille décide qu’elle n’a rien envie de mettre à la place de ce phénomène, et le hasard devient volonté. Ils réalisent que cela permet d’avoir une vie plus individuelle, moins reliée à leur fils mort, moins confinée, et simplement d’être heureux, ensemble mais séparés.

– Le travail de toute thérapie est d’aider les individus à se placer côté cause, à devenir initiateurs de l’action, sujets de leurs vies.

– Bien sûr, mais comment faire ?
– Multiples tactiques qui se résument en une : il faut augmenter les choix, aussi bien de définitions du problème que de ses solutions.

– Un exemple ! s’exclame Bernard. Samuel, mon fils de cinq ans, se réveillait toutes les nuits à cause de cauchemars, un horrible sorcière qui venait le tourmenter. Je lui ai prêté mon boken, le sabre en bois d’entraînement aux arts martiaux, en l’autorisant à s’en servir contre la sorcière. « Bon, écoute, lui ai-je dit ensuite, cette sorcière est peut-être très forte, tu n’es pas certain de gagner. Alors on va fabriquer un piège avec une boîte dans laquelle on mettra une pomme que je vais empoisonner, je connais la formule, je te la donnerai quand tu seras plus grand. Si la sorcière prend la pomme, elle tombera dans la boîte. »

La nuit passe sans cauchemar. « Parfait, à mon avis elle est très maligne, elle a vu le piège, elle a compris qu’elle risquait gros. Elle ne reviendra plus, mais on va laisser le piège une semaine pour plus de sûreté. » Et elle n’est jamais revenue ! Quand Samuel est persuadé de voir une sorcière, il voit vraiment une sorcière. Le faire agir dans son rêve, c’est accepter le fait que ce rêve soit pour lui une réalité. Une autre réalité. Comme le poltergeist. Peu importe qu’il soit réel ou non.

– Vous tenez les mêmes propos que les guérisseurs qui interviennent dans les cas de poltergeist ! Mais c’est de la magie, tout ça. Efficace avec des enfants, ou même des adultes qui vous croient investis d’un pouvoir. Mais dans les autres cas ?

– Un autre exemple. Voilà ce que me raconte l’autre jour un participant dans un séminaire d’entreprise. « Mon couple vivait de graves problèmes. Le divorce semblait inéluctable. Nous décidons d’aller voir un psychologue. Nous tombons sur un bonhomme incroyable, vraiment un âne, qui nous écoute pendant une heure, puis nous dit : bon, écoutez, vous me devez cinq cents francs, moi je ne peux rien faire pour vous, trouvez-vous de bons avocats. On est ressortis scandalisés, on n’est bien sûr jamais retournés le voir, les psys sont vraiment d’incroyables charlatans ! » J’approuve et je lui demande : – Et c’était il y a combien de temps ? – Oh, une dizaine d’années – Et comment cela va-t-il avec votre femme ? – Eh bien, on est toujours ensemble – Donnez-moi vite l’adresse de ce psy, parce que pour arriver à cela en une seule séance, il doit être vraiment fort ! – Je ne comprends pas ce que vous voulez dire – Vous êtes allés le voir parce que vous hésitiez entre rester ensemble et divorcer, et en une heure il a réalisé le tour de force de vous souder si bien contre lui que depuis dix ans vous êtes restés ensemble. Ce type est un génie ! » Et tout d’un coup, mon bonhomme a réalisé que j’avais raison, et qu’il ne s’en était jamais rendu compte ! 

Tiens donc ! La magie redeviendrait-elle en odeur de sainteté dans certains milieux psy ?

Micky Reeman n’est pas près d’oublier le séminaire d’initiation à la PNL auquel il participa l’automne dernier. Organisé dans le somptueux décor des montagnes cévenoles par un organisme allemand, le Centre d’Entraînement à la Communication de Wiesbaden, ce fut, avoue-t-il, l’expérience la plus enrichissante mais aussi la plus inconfortable de sa vie. Certes, on l’avait prévenu que l’aventure ne serait pas théorique et qu’il serait demandé aux participants un travail sur eux-mêmes, notamment sur leurs « représentations familiales ». Mais il ne s’attendait pas à ce que de simples représentations puissent prendre un caractère aussi vivant ! 

L’affaire démarra sans fioritures ni longs préliminaires. Après une première prise de contact et une rapide présentation des grands principes, on demanda un volontaire. Intrépide, Micky s’avança. 

Et se retrouva seul au milieu d’un grand cercle, autour duquel les autres participants s’alignèrent.
Le principe est très simple, lui expliqua-t-on, tu vas choisir parmi nous des personnes qui joueront le rôle de membres de ta famille, les placer où tu veux, leur faire prendre toutes les positions que tu désires et estimes symboliques de ce qu’ils représentent pour toi, bref animer une pièce de théâtre silencieuse dont la troupe serait ta propre famille. 

Ces « sculptures », empruntées à la thérapie systémiste, ne permettent pas seulement de repérer les éventuelles délégations trans-générationnelles, mais aussi de se positionner soi-même par rapport aux différents membres de sa famille, et aux grands courants relationnels qu’elles font rapidement apparaître, en déclenchant parfois une vague d’émotions insoutenables.
Un stagiaire put ainsi affronter son grand père, disparu depuis longtemps, mais dont le passé nazi entachait d’une culpabilité inavouée le souvenir conservé par sa famille. Se rendant compte à quel point il l’avait éloigné de la sculpture familiale en l’isolant à l’écart des autres dans un exil symbolique, il put enfin s’en approcher pour lui dire, après de longues hésitations et avec beaucoup de difficulté : « je te reconnais, grand père, comme un quart de moi-même. Mais je ne partage pas tes idées, et si je condamne tes actions, je t’invite à rejoindre la lignée de mes ancêtres, tout assassin que tu aies été ».

Le processus va encore plus loin, car il permet aussi de renouer cette Ligne du Temps dont parle Jane Turner, d’en ravauder les « trous noirs », événements toujours dramatiques que la famille a rejetés, dont elle ne parle jamais, mais qui restent non résolus, inexplicables béances dans la trame de son histoire. On invita Micky et ses partenaires à se concentrer non plus sur leur position personnelle dans la famille, mais sur les lignes interactives qui la traversent et le rôle qu’y joue chaque membre. Pour cela, plus de sculpture, mais chacun dut s’asseoir à une table et dessiner, sous l’oeil vigilant d’un observateur, sa cartographie familiale, à l’aide de ficelles et de pièces de monnaie. Spectacle cocasse et parfois poignant, comme lorsque Micky éclata soudain en sanglots en réalisant combien la famille de sa mère avait vécu sans jamais en parler dans le souvenir permanent d’un jeune frère disparu prématurément, cause profonde de l’éternelle tristesse mêlée de sur-investissement affectif dont Micky avait tant souffert pendant son enfance.

C’est là qu’intervient vraiment la PNL, qui ose prétendre à la possibilité de se refabriquer un réel à partir de ce que l’on en ressent et voudrait qu’il soit. Il est possible, et permis, de changer ces lignes d’échanges, d’imaginer ce qui serait advenu si les événements avaient été différents, de se fabriquer une autre histoire, en réintroduisant par exemple des membres absents parce que reniés, rejetés ou morts dans des circonstances inacceptables. Grâce àl’intervention des animateurs du séminaire, le jeune homme fit revivre cet oncle disparu depuis si longtemps, enfant lointain à l’influence mystérieuse et, imaginant un autre réel, se reconstitua une ascendance positive.

Cette expérience, avoue aujourd’hui Micky, bouleversa les souvenirs qu’il gardait de son enfance, transforma les rapports avec sa famille. Plus encore, elle le conduisit à entrevoir d’une façon différente ses relations, à en rompre certaines qu’il n’entretenait que pour mieux se protéger du monde, à affronter celui-ci avec plus d’autonomie et de maturité.
Là, la thérapie rejoint le chamanisme, dans le sens où elle permet de se créer un réseau d’aides, de faire de ses ancêtres des « alliés », comme disent les chamans.

A ses débuts la psychanalyse, emportée par son désir de scientisme, évacua l’irrationnel hors de son champ en l’assimilant à un « esprit magique » fondamentalement primitif et archaïque, que l’introspection logique permettait de rendre conscient et rationnel et que la connaissance scientifique du psychisme finirait par chasser de la nature humaine. Cependant l’aspect magique de toute thérapie, incompréhensible alchimie de la transformation mentale, est mentionné de ci de là dans de nombreux ouvrages, et certains analystes ne renient pas le caractère parfois surnaturel de leurs interventions. Son importance était-elle au coeur de l’aveu de Freud lorsqu’il disait que s’il devait refaire sa vie il la consacrerait au paranormal ? 

Le systémisme, moins imprégné d’esprit rationaliste, marque le début d’un abandon de cette véritable croyance dans le pouvoir de la science à expliciter le phénomène humain, qui relève plus de la foi que de la raison et est d’ailleurs abandonnée par les scientifiques les plus modernes. Certes, pour les systémistes, les phénomènes paranormaux ne constituent pas un sujet d’intérêt en soi, puisque le problème n’est pas le symptôme mais la dynamique familiale qui l’a fabriqué, le rôle qu’il y joue, les solutions cherchées pour le résoudre ou les moyens parfois trouvés pour s’en satisfaire. Schizophrénie, toxicomanie, poltergeist ou pipi au lit seront considérés de la même façon, les différences d’intervention portant sur la spécificité de chaque famille plutôt que sur les particularités des pathologies. Mais les systémistes se montrent ouverts à la dimension irrationnelle présente à des degrés divers dans toute famille, plus que la psychanalyse dont ils inversent la démarche. Au lieu de faire remonter l’inconscient vers le conscient comme dans l’interprétation des rêves, ils s’efforcent de bloquer le rationnel cerveau gauche pour atteindre le cerveau droit, à l’aide de métaphores, de paradoxes, et au besoin d’objets symboliques, tels le fusible et le réseau électrique hâtivement confectionnés par Alain dans la thérapie du jeune homme hébéphrène. L’utilisation d’objets chargés de sens, propre aux pratiques magiques, rejoint le scarabée d’or et la synchronicité de Jung, à ceci près qu’ils sont employés sciemment et font partie intégrante des méthodes systémistes, d’ailleurs plus rarement explicitées que ne le laissait penser la thérapie prise pour exemple.

La PNL franchit une autre étape, et se sert de la dynamique même du symptôme, invité à coopérer dans une recherche commune de son message positif et une mutation de ses manifestations. Malgré la froideur apparente de modèles très rationnels, la pratique s’inspire franchement du chamanisme où le malade, presque toujours entouré de ses proches, est entraîné dans une descente jusqu’aux racines de son mal dont le chamane le libère en luttant, pour lui mais aussi avec lui et avec le symptôme, contre les esprits qui en sont la cause.

Le premier traité de PNL écrit par Grinder et Bandler en 1976 s’appelait The Sructure of Magic. Derrière la Magie, la PNL, de Josiane de Saint Paul et Alain Cayrol, introduisit, onze ans plus tard, la PNL en France.

A l’extrême opposé de la psychanalyse, dont elles acceptent le savoir à défaut d’en partager les méthodes et croyances, de nouvelles pratiques thérapeutiques apparues ces dernières années tentent délibérément d’établir la synthèse entre recettes magiques et découvertes récentes sur le fonctionnement mental. 

C’est là que nous retrouvons Djohar Si Ahmed et l’Institut des Champs Limites de la Psyché. 
Les entraînements à la télépathie mettent effectivement en valeur le caractère insolite, inconnu, secret et magique des communications humaines. Ils repoussent aussi la frontière entre individu et collectif, en permettant par exemple à quelqu’un ayant une tendance paranoïaque de faire la part entre ce qui vient de lui et ce qui vient d’ailleurs, de mesurer combien les processus inconscients qui déforment le message télépathique proviennent de son histoire personnelle et non de l’extérieur.

Ce n’est donc pas à une vision annihilée de l’individu qu’ils invitent, mais à un recadrage des positions respectives de l’individu et du collectif.

transforme-237x300 dans POUVOIRLa respiration holotropique, mise au point par le psychiatre d’origine tchèque Stanislas Grof à partir de travaux effectués dans les années soixante sur l’utilisation thérapeutique du LSD, représente la dernière née de ces techniques d’exploration des dimensions collectives de la psyché humaine. Atteignant un état modifié de conscience grâce à la relaxation, à une hyper-ventilation respiratoire et à l’influence quasi hypnotique d’une musique soigneusement sélectionnée, le « respirant » refait l’expérience de sa naissance. Il la revit littéralement, avec une intensité souvent pathétique et des découvertes parfois lumineuses, comme lorsqu’un participant comprit que la peur d’être étranglé qui le tourmentait depuis toujours provenait de ce qu’il était né avec le cordon ombilical enroulé autour de son cou. Certains respirants remontent jusqu’à leur vie intra-utérine, dont ils retrouvent alors cette ambiance symbiotique qui revêt une telle importance pour la psychanalyse familiale. Là aussi, l’expérience peut apporter de féconds éclaircissements, en informant sur l’état d’esprit de la mère pendant la grossesse. Plus encore, certains franchissent parfois une frontière étrange, au delà de laquelle ils atteignent un autre univers, dont ils reviennent en racontant d’incroyables histoires de vies antérieures ou d’expériences animales, trop précises, réelles et chargées de vécu pour être seulement considérées comme hallucinatoires.

Ainsi donc, s’éloignant d’une conception classique de l’individu, la psychologie semble appelée par la pensée de système et la découverte des dimensions transpersonnelles de la psyché, à intégrer toujours plus l’être humain dans les réseaux de liens et de communications dont il est membre, à le relier au monde, aux autres et à ses origines, à en accepter le caractère irrationnel et magique. 

Mais, ce faisant, elle remet en question toute notre conception de la réalité. Que reste-t-il de l’individu ? De quelle nature sont les liens qui le relient à ses ancêtres ? Qu’est-ce que la pensée ? Quels rapports entretient-elle avec la matière ?
En réhabilitant des pratiques quasiment chamaniques, les nouvelles thérapies, familiales ou pas, conduisent aussi à se poser une autre question : en quoi la pensée moderne rejoint-elle les pensées traditionnelles ? Nous avions quitté un mystère moyen-âgeux pour un mystère moderne, qui s’avère finalement presque aussi insoluble. Quels éléments de réponse les « Moyen-Ageux », les « Primitifs », auraient-ils à apporter, eux qui, après tout, jouaient avec aisance de ces notions que les « Modernes » ne réussissent à aborder que par un détour ?

Il restait à interroger un autre de ces psychanalystes « pas comme les autres », dont nous avons déjà rencontré quelques specimens et qui, en approfondissant la recherche sur le psychisme, en élargissent les limites.

Agitateur iconoclaste n’hésitant pas à dénoncer les lacunes de la théorie freudienne, sans toutefois la répudier, Didier Dumas va nous permettre, grâce à sa théorie du fantôme et à sa connaissance du taoïsme, de relier chamanisme moderne et traditions antiques. Il va aussi, au passage, jeter un dernier coup de projecteur sur quelques questions laissées en suspens au cours de cette enquête.

             Extrait de Lorsque la Maison crie, phénomènes paranormaux et thérapie familiale, Robert Laffont, Paris, 1994

La prière

La prière dans PRIERE ET MEDITATION 62225-300x300La prière a un grand pouvoir, la prière est une force immense, une force dirigée vers Dieu et lorsqu’elle est faîte sincèrement avec le cœur cette force vous emmène avec elle pour rejoindre ces énergies d’Amour. La prière est un pont entre vous et le divin. Il existe d’autres ponts mais la prière en est un tout simple et si grand. Prier c’est aimer. Prier c’est oublier sa condition terrestre pour aller un moment vers le divin, vers ce qui est sacré. Vous pouvez prier pour une entité particulière, il existe différents noms selon les religions même si des fois il s’agit de la même entité. Peu importe, une prière reste une prière.

Ne sous-estimez pas les forces que peuvent procurer les prières. Si vous priez en doutant de son efficacité c’est comme si vous offrez un cadeau à quelqu’un en vous demandant si vous avez vraiment envie de lui offrir. La personne le ressentira et ne l’acceptera pas avec autant de joie que si vous l’aviez offert avec tout votre cœur. La prière fonctionne de la même façon. Dieu qui reçoit les prières regarde la foi qui est mise dedans. Il regarde la ferveur, l’Amour qui est dans cette prière car la prière va refléter la façon dont elle est émise. On ne peut rien cacher à Dieu.

Douter des prières c’est diminuer les forces d’Amour qui y partent et qui en reviennent. Car la prière est comme un boomerang, vous envoyez à Dieu votre Amour, vos désespoirs, vos peines, vous donnez donc de vous à Dieu, rien de plue beau que de se donner entièrement, le cœur ouvert à Dieu, et lui, en vous voyant si triste, demandant de l’aide, de l’Amour ne peut pas résister. Il prendra tout l’Amour qu’il a en lui (et il en a !) et vous donnera exactement ce dont vous avez besoin, il sait être juste dans sa façon de donner.

Ce que vous recevrez en prière comme Amour sera à l’image de ce que vous donnez, de la confiance que vous accordez à la prière, de la confiance que vous avez de recevoir du divin. Plus vous aurez confiance, plus vous donnerez sans doutes, sans craintes, vous saurez ouvrir votre cœur à Dieu et plus Dieu vous donnera d’Amour. Dieu sait comment agir, il sait si vous êtes prêts ou pas à recevoir, comment recevoir et quoi recevoir. Lui, il sait. Laissez le faire, ne vous occupez pas de savoir quels sont les résultats de nos prières car ces résultats peuvent vous dépasser complètement, ce sont des choses dont vous n’auriez peut être même pas pensées. Vous n’avez qu’à seulement lâcher prise, lui faire confiance et s’abandonner à lui en lui donnant tout votre Amour. Il est là et nous aime.

Article 60 GDL – source-lumiere.net – 2002-2007 http://www.source-lumiere.net/serendipity/archives/46-La-priere.html

Publié dans:PRIERE ET MEDITATION |on 6 août, 2012 |Pas de commentaires »

Etre au service et méditation

 

Rollin Olson. Y a-t-il quelque chose que nous puissions faire, une manière de penser qui accélérerait notre évolution ?

Benjamin Creme. Il y a, bien sûr la méditation. L’évolution est accélérée par la méditation et le service. Ce sont les deux leviers du processus évolutif. Rien ne vous fait avancer plus vite qu’une méditation correcte, scientifique et une activité efficace de service altruiste.

RO. Cela fait longtemps que l’on nous dit que le service est une bonne chose. C’est presque devenu une sorte de cliché, mais vous dites que c’est l’absolue vérité.

Etre au service et méditation dans MEDITATION meditationBC. Oui, c’est même l’unique raison de notre incarnation. L’âme vient en incarnation, avant tout, pour servir le plan de l’évolution. Elle est consciente du plan du Logos de la planète et elle cherche à le réaliser par tous les moyens. L’aspect majeur de ce plan est la spiritualisation de la matière. L’âme accomplit ce service en venant en incarnation, ce qui est, bien sûr, une limitation pour elle. Elle est parfaite sur son propre plan mais, une fois incarnée, elle doit traverser toutes les limitations de nos misérables vies : l’égoïsme et l’avidité, les pensées déformées que les hommes projettent autour d’eux et qui créent de terribles conflits comme ceux de la Bosnie ou du Rwanda, ou encore des situations dramatiques comme en Afrique où des millions de gens meurent de faim alors que nous vivons dans un monde d’abondance.

RO. Pourquoi la méditation fait-elle progresser ?

BC. Parce qu’elle coordonne les véhicules et met en contact avec l’âme. La méditation est une méthode, plus ou moins scientifique selon le type de méditation, qui met l’individu en contact avec son âme ; et lui permettra finalement de fusionner avec elle. Tel est le but. Lorsque ce contact est établi, la méditation est utilisée comme un moyen pour s’élever et pénétrer plus profondément dans la nature de l’âme qui, en réalité, est triple. L’âme est une réflexion de l’étincelle divine, qui présente trois aspects : atma, bouddhi et manas. L’aspect manasique est centré sur l’intelligence, l’aspect bouddhique sur l’amour-sagesse et l’aspect atmique sur la volonté. Graduellement, grâce à la méditation et au service, l’intelligence, l’amour-sagesse et finalement la volonté de Dieu sont contactés et connus, et font partie de la nature du disciple.

texte issu de : Les enseignements de la Sagesse éternelle
Interview de Benjamin Creme, par Rollin Olson

(source: PartageInternational.org)

Prière et méditation

 

En ce début du XXIième siècle, les moyens de communication écrits, parlés et visuels atteignent un tel degré de rapidité, de fidélité et d’universalité, qu’ils permetteent un contact instantané et direct entre les hommes de la planète.

Le Verbe est universel et touche les âmes à la vitesse du son.

En matière de Spiritualité Oeucuménique, voir interreligieuse, ne pourrions nous pas travailler à une expression renouvellée de notre Foi, qui soit commune à toutes les communautés religieuses visant à reconnaître le fondement commun des valeurs chrétiennes dont Dieu a pétri l’humanité pour les rapprocher.

Ce chantier pourrait réaliser enfin cette Unité Oeucuménique, dont on parle beaucoup, sans qu’on la voit avancer de façon vraiment significative.

N’ayons pas peur de l’avenir et des initiatives fondées sur la pierre d’Angle des textes évangéliques : Je suis l’Amour, la Vie, la Sagesse et la Vérité, revisitées à l’aune de ces certitudes bibliques.

Les prières de cet opuscule sont le fr’uit de lectures, d’Expériences et de Méditation au fil des ans.

Elles montrent qu’entre Chrétiens mais aussi croyants en un seul Dieu, les voies de la Sagesse, de la Foi, de l’Amour, de la Charité et de la Vérité, peuvent être comprises par toutes les « nations », et que l’Unité par le Verbe de Vie, d’Amour, de Charité, de Sagesse et de Vérité est possible ; c’est toujours la dernière et Bonne Nouvelle du Christ.

 

Publié dans:PRIERE ET MEDITATION |on 30 mai, 2012 |Pas de commentaires »

Invitation FORUM de discussion

 BONJOUR A TOUS ET TOUTES !

Invitation FORUM de discussion dans 2007 - PREDICTIONS 150157_979163764_coeur-rouge_H224046_L

Pour ceux qui apprécient ce blog et les autres, vous pouvez nous rejoindre sur Le forum que je viens de créer, c’est un nouvel espace de discussion supplémentaire et complémentaire….

Voici son adresse : http://devantsoi.forumgratuit.org/        

       Venez nombreux ! Je serai heureuse de vous y accueillir !

Vous pourrez toujours reprendre des éléments contenus sur ce blog afin de pouvoir en discuter ensemble sur le forum !

Je vous dis donc à TRES BIENTOT !

877c29ca dans 2008 - PREDICTIONS

Pleine lune du Wesak 2011

issu du site : http://eveil-a-soi.com/meditation/pleine-lune-du-wesak/

Pleine lune du Wesak 2011 dans LUNES 17th%20Annual%20Wesak%20Celebration%20in%20Mt%20Shasta%202011%201296247142

Le Wesak est la Descente et la Bénédiction des énergies Bouddhique et Christique : Le Bouddha et le Christ viennent ensemble bénir la Terre et toute l’Humanité à la Pleine Lune du Taureau de chaque année.

Les Maîtres de Lumière préparent cette Fête quelques jours avant et la terminent quelques jours après sur une période de 14 jours environ. Ils vous invitent tous et chacun à y participer avec le cœur.

Le Wésak est la fête du Bouddha, Représentant du Plan Divin. Le Christ est l’expression de l’Amour du Père, Bouddha est l’expression de Sa Sagesse. Les deux Maîtres Ascensionnés Bouddha et Jésus Sananda s’unissent pour apporter à la Terre, l’énergie d’Amour Universel. Ils posent sur Terre, l’énergie de la Compassion. La compassion est l’Amour sans condition. Il nous incite à abandonner le mental en vivant la simple Présence dans l’instant présent. Ils nous connectent ainsi avec nos Univers multidimensionnels.

C’est la grande fête de l’Orient. Au Tibet, elle est célébrée dans la vallée du Wésak. C’est la grande fête de l’Orient qui commémore la naissance, l’illumination et la mort du Bouddha. 

C’est aussi le moment où les deux guides divins de l’Orient et de l’Occident collaborent et travaillent dans l’union spirituelle la plus étroite, le Christ et le Bouddha utilisant chaque année cette fête comme point d’inspiration pour le travail de l’année suivante. 

Lors de la méditation de ce Wésak, connectez-vous le plus possible avec le Soleil Central, et aussi avec votre Soleil. Sentez son immense Amour vous pénétrer. Même un petit peu avant et après ce jour du Wésak, il y aura de très fortes émanations de votre Soleil, de votre Terre, de votre système solaire.

Il y aura aussi de très grandes émanations de la Lune. Vénus aussi aura un rôle très important au niveau de la conscience de l’Amour et aussi de votre créativité dans la beauté, c’est à dire que vous arrivez à concevoir davantage la beauté. Abandonnez-vous aux Énergies Christiques, mais concevez aussi que ces Énergies Christiques sont en vous.

Le jour du Wésak, essayez de prendre un petit peu plus conscience du Divin en vous. Faîtes l’unité totale entre vous et Vous, c’est à dire entre la matière physique qui vous entoure et la matière spirituelle et divine. Essayez aussi de faire l’unité non seulement avec votre système solaire mais avec tout l’Univers.

Pas besoin de grands mots, pas besoin de grandes phrases ! Il vous suffira simplement d’ouvrir votre cœur, d’être en réception de ce que l’Univers déposera en vous.

Pour vous préparer à vivre ce magnifique moment, portez à haute voix vos demandes. Parlez à votre Monade et faites savoir précisément ce que vous voulez accomplir. Dites à votre Monade que vous voulez l’incarner, que vous faites votre possible pour être prêts.

« Deux faisceaux d’Infinie Lumière, BOUDDHA et CHRIST entrent en communion.
L’Éveillé recueille à la Source de notre Univers, Sirius, le Cœur du Père, la force d’éclosion dont les hommes ont tellement soif. Il La remet au Cœur du Christ qui lui-même L’insuffle au cœur de l’Humanité. 

À chaque battement de Son Cœur comme de notre cœur, les Principes d’Amour et de Lumière réactivent à tout instant l’impulsion première du UN en Qui nous avons la vie, le mouvement et l’être, au-delà de toute notion religieuse.Tous ensemble, nous constituons un Corps Universel, le « NOUS » suprême de toutes les Fraternités de Lumière. 

UN RASSEMBLEMENT UNIVERSEL unanime et simultané crée un canal direct de précipitation de la Lumière Suprême au cœur de notre planète. »Initialement et traditionnellement, la cérémonie du Wésak commémore la venue au monde, l’illumination puis le départ du Bouddha. En réalité, c’est bien plus que cela.  Elle signifie la transmission, le renouvellement d’un souffle de vie qui permet aux hommes de mûrir. Le jour même du Wésak, celui qui s’annonce par la lune pleine, l’Éveillé recueille à la Source de l’univers, des univers, la force d’éclosion dont les hommes ont tellement soif. Il la remet au Cœur du Christ qui Lui-même, l’insuffle à la surface de ce monde. Ainsi chaque année davantage, l’Amour uni à la Sagesse sont-ils proposés aux humains. Ils représentent le seul et unique moteur à la résolution de toutes nos tensions, c’est-à-dire à la propulsion de la conscience sur ses propres et infinis moteurs.

Peut-être préférez-vous déclarer que c’est votre Christ ou votre Bouddha intérieur qui agit ainsi, mais cela reviendra au même car au-delà de la réalité historique, le Christ et le Bouddha sont les principes, les champs de la conscience qui vous animent depuis l’aube des temps. Ils représentent votre cœur et votre conscience par delà toute notion religieuse. Les deux grandes Lumières jumelles de l’Orient et de l’Occident ne joueront pas le rôle d’extincteur d’ego que l’on s’acharne encore à Leur faire endosser. Elles sont des rappels vivants, des batteries sur lesquelles vous pouvez constamment vous placer en charge, mais le seul Messie qui agira définitivement en vous, c’est vous. Le Wesak est un moment privilégié pendant lequel vous pouvez contacter les Hiérarchies car en fait les Maîtres, les Consciences Cosmiques ouvrent une porte et s’approchent de vous. Vous avez un accès direct par exemple à un aspect de la Conscience Christique (que nous appellerons Christ pour ceux qui sont Chrétiens), au Bouddha.

17th%20Annual%20Wesak%20Celebration%20in%20Mt%20Shasta%202011%201296247142 dans PRIERE           LA GRANDE INVOCATION

Du point de Lumière dans la pensée de Dieu
Que la Lumière afflue dans la pensée des hommes
Que la Lumière descende sur la Terre
Du point d’Amour dans le cœur de Dieu
Que l’Amour afflue dans le cœur des hommes
Puisse le Christ revenir sur Terre
Du centre où la volonté de Dieu est connue
Que le dessein guide le faible vouloir des hommes
Le dessein que les Maîtres connaissent et servent
Du centre que nous appelons la race des hommes
Que le plan d’Amour et de Lumière s’épanouisse
Et puisse-t-il sceller la porte de la demeure du mal
Que Lumière, Amour et Puissance
restaurent le plan sur la Terre


Cette Invocation ou Prière, transmise par le Maître Djwal Khul n’appartient à aucune personne ni à aucun groupe en particulier mais à toute l’humanité. Elle fut reçu en canalisation par Alice Bailey.

La Grande invocation de milliers d’hommes et de femmes qui manifestent dans leur vie quotidienne LUMIÈRE, AMOUR ET VOLONTÉ. Ils instaurent les nouvelles conditions d’une universalité qui réalisent la Vie Solaire, l’Homme Unifié.Pour les personnes qui désirent s’unir à cette prière mondiale, unissez votre coeur quelque soit l’heure à l’égrégore d’amour qui unit les êtres des différentes dimensions. C’est pour cela que la fête du Wésak s’est transformé avec les siècles afin que par cette puissante force de l’Orient Bouddha et de l’Occident Christ, nous recevions pour l’année une directive vibratoire énergétique pour que l’humanité puisse s’éveiller, elle aussi !

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Traité sur les Sept Rayons: « Psychologie Esotérique Vol. 2″. Page 689 Alice Bailey

Publié dans:LUNES, PRIERE, PRIERE ET MEDITATION |on 25 juillet, 2011 |Pas de commentaires »

Méditation et décret suggérés

Méditation et décret suggérés dans MEDITATION meditation

1 – Portez votre attention vers votre Présence I AM et vers votre élémental corporel.

 

2 – Adressez votre Amour et votre Gratitude à cet ami béni qui vous a accompagné durant toutes vos incarnations passées et qui a fait le vœu de rester avec vous jusqu’à votre Ascension. 

3 – Invoquez la Flamme Violette pour nettoyer votre corps éthérique, pour éliminer les causes, les noyaux et les effets des pensées, sentiments et actions erronés du passé. Cela fournira à l’élémental corporel un schéma plus parfait avec lequel il pourra travailler. 

 

Décret : 

 

Puissante Présence I AM, bien-aimé Maha Chohan, 

bien-aimé Maître Ascensionné Marie! 

Bénissez mon élémental corporel pour son service! 

Au terme de mon espace de temps terrestre, rendez-le libre pour toujours! 

Sans sa présence aimante, je n’existerai même pas. 

Elémental corporel béni, fais l’Ascension avec moi! 

 

Bien-aimé I AM! (3 fois) 

Par la Main même de Dieu! (3 fois) 

Je l’ordonne! (3 fois) 

Fais-le ce jour! (3 fois) 

Fais-le pour toujours! (3 fois) 

 

Extrait des leçons essentielles de Géraldine Innocente

Publié dans:MEDITATION, PRIERE ET MEDITATION |on 19 juillet, 2011 |Pas de commentaires »

Processus

Le Processus de la Prière et de la Méditation 

 
Je veux vous parler de quelque chose de spécial aujourd’hui. C’est au sujet de la méditation. Elle a été pratiquée aujourd’hui même, mais je n’en ai jamais parlé aussi clairement, comme nous allons le faire dans les quelques moments qui vont suivre. Certaines personnes l’appellent la prière et certaines autres l’appellent la méditation. Dans le passé, la prière a été considérée comme « parler à Dieu », et la méditation a été vue comme « écouter ». En réalité, les deux sont une communication. Ce soir, nous essayerons de vous donner de l’information plus spécifique sur la façon dont ça fonctionne. En plus, nous aimerions vous donner certains attributs entourant cela dont vous n’étiez peut-être pas conscient. 

 
La meilleure façon de vous donner cette information est de répondre à des questions qui ont été posées sur le sujet. La première chose dont nous parlons, c’est la ligne de vie de l’être humain illuminé, avec la famille. Certains ont dit, « Enfin, Kryeon, je n’ai réellement pas le temps de méditer beaucoup. » Comme nous avons déjà dit, dans la nouvelle énergie, ça n’a pas vraiment d’importance. Si vous avez formulé l’intention de communiquer avec la famille, vous méditez avec le Troisième Langage en allant de place en place. Cependant, le genre de méditation dont nous souhaitons parler est la méditation « concentrée ». C’est un processus qui ne fait pas seulement communiquer mais qui manifeste aussi l’énergie. 

 
La méditation concentrée et la prière ne sont pas ordinaires. Elles ne sont pas le genre de communication apportant une étreinte occasionnelle de l’Esprit ou un clin d’oeil cosmique quand vous voyez le 11:11 sur l’horloge. Non. Cette sorte de méditation est entre le vous humain et le vous spirituel. C’est l’énergie qui a lieu sur une base régulière, si vous le permettez, durant vos moments de communications les plus profonds avec Dieu. 

 

Dans un récent channeling, nous avons décrit à qui vous parliez quand vous méditiez. Nous voulions que vous compreniez que lorsque vous parlez avec Dieu, vous ne levez pas les yeux au ciel en attendant que quelque chose de grandiose descende et vienne vous visiter. C’est en effet l’autre façon de faire. Au lieu de cela, vous tentez de vous adresser à la divinité qui vit en vous. L’étincelle de Dieu est dans chaque humain dans la pièce. Vous pouvez ne pas le croire parce que c’est contraire à l’intuition car cela va à l’encontre de tout ce que vous présente votre dualité. Cet attribut impressionnant est bien caché en vous, mais plusieurs le découvrent avec la nouvelle énergie.


Processus dans PRIERE ET MEDITATION 85b440qe

 

Channeling de Kreyon par Lee Caroll 

Ce channeling en direct a été donné le 20 mars 2004 à Reno, Nevada 

 

Publié dans:PRIERE ET MEDITATION |on 13 juillet, 2010 |Pas de commentaires »

La méditation

Les Couches de la Méditation 

 
La méditation a trois sections distinctes. Nous appellerons la première, l’intention. Cette première couche, en passant, est celle où 80 pour cent de l’humanité passe son temps lorsqu’elle décide de parler à Dieu. C’est bien reçu par l’Esprit, mais c’est seulement la portion « Allô ! » du processus. 

 
Les deuxième et troisième couches de ce processus n’ont pas réellement de nom et aucun concept ne peut être donné par mon partenaire, mais il va essayer d’en donner quand même. La seconde est ce qu’il va appeler, la pose. La troisième il l’appellera simplement, la réception et la livraison. Ce sont ses noms aujourd’hui parce que le concept de ce qu’elles sont en réalité est inconnu de vous à n’importe quel niveau dans votre langue. Ces couches de méditation ne sont pas si faciles qu’elles le paraissent en se basant sur leurs noms. Ceux d’entre vous qui ont eu des expériences très profondes avec des visions, savent de quoi je parle. Il n’y a rien de simple dans l’explication d’une vision.  

 

La méditation dans PRIERE ET MEDITATION 85b440qe

Channeling de Kreyon par Lee Caroll 

Ce channeling en direct a été donné le 20 mars 2004 à Reno, Nevada 

 

Publié dans:PRIERE ET MEDITATION |on 13 juillet, 2010 |Pas de commentaires »

1er niveau

Première couche : L’Intention 

 
Parlons de l’intention. Il y a trois questions auxquelles je voudrais répondre concernant la première couche de la méditation et de la prière. Imaginez-vous en position, prêt à communiquer. Vous êtes seul. (1) « Cher Kryeon, cher Esprit, est-ce qu’une cérémonie est nécessaire pour aller à cet endroit que nous appelons la méditation et la prière ? » Voici notre réponse : L’Esprit aime les cérémonies. La raison pour laquelle nous les aimons, c’est parce que c’est la façon des humains de faire de la place à un événement spécial. Ainsi, c’est un honneur – un honneur à la famille. Donc, nous disons, créez une cérémonie si cela vous fait du bien. Nous n’avons aucune objection. Vous allez entendre cette affirmation de notre part à plusieurs reprises : Nous attendrons patiemment jusqu’à ce que vous soyez prêt ! S’il y a une cérémonie d’impliquée, nous l’honorerons. Si vous construisez un autel, nous serons là, et sinon, nous serons là. Nous sommes prêts, peu importe ce que vous désirez faire, si vous sentez que c’est approprié à la situation.

« Kryeon, est-ce correct de jeûner – pour purifier le corps pour cette rencontre ? » C’est sûr que c’est adéquat. Mais ce n’est pas une règle. Après avoir préparé votre corps, nous serons là. « Bien, alors, combien de temps devrais-je jeûner ? » Combien de temps voulez-vous jeûner ? Quel que soit le temps que vous décidiez de jeûner, nous serons là quand vous aurez terminé. Vous voyez, nous n’allons nulle part. Nous allons seulement vous surveiller. Mais comprenez bien, nous aimons les cérémonies ! De nouveau, ça dépend de vous, si vous voulez honorer la situation.

« Enfin, je pense que ce que je veux dire est ceci : Est-ce que ça aide ou non de purifier le corps avant la prière et la méditation ? » Cela dépend du chemin que vous suivez. Il y a en a certains qui peuvent ouvrir le dialogue et aller directement à la dernière couche, la plus élevée. Il y en a certains qui ouvrent le dialogue et doivent prendre un moment avant d’arriver là. Chaque chemin est différent. Certains aiment prendre leur temps, et d’autres souhaitent aller droit au but. Comprenez que lorsque vous ouvrez le dialogue avec l’Esprit, même si c’est seulement à un niveau superficiel, même si c’est dans la première couche, de notre point de vue, vous donnez seulement une salutation. Vous pouvez jeûner pendant trois jours pour être prêt à ouvrir un dialogue. Dans le processus de ces trois jours, nous rassemblons un entourage pour vous écouter. Vous ne saviez pas ça, n’est-ce pas ? Vous voyez, ça dépend de votre intention. Mais une chose intéressante se produit : Si vous n’allez pas dans la couche suivante, que nous allons décrire brièvement, et que vous restez juste dans la couche de l’intention, c’est comme un millier d’individus qui viendraient voir un film qui ne serait jamais présenté. Vous voyez, quelque chose doit arriver en plus de l’intention.

Voici une autre question : Qu’en est-il du protocole ? Chaque religion semble avoir un certain protocole, et ils sont tous très différents. Vous levez-vous ou restez-vous assis ? Faites-vous face à une certaine direction ou non ? Qu’est-ce qui est le meilleur, le jour ou la nuit ? Qu’êtes-vous supposé porter comme vêtement ?

 Comment vous préparez-vous pour Dieu ?

Ha ! Très cher ! Pourquoi ne pas juste vous asseoir et le faire ?

Nous sommes patients, vous savez. Nous attendrons.

« Mais, Kryeon, il y a certaines cultures sur la planète où les humains montent des escaliers pendant des jours, en prière. Quand ils ont terminé, ils sont exaucés… Parfois, ils le font sur les mains et les genoux – éraflés et blessés. D’autres sociétés et cultures vont se flageller jusqu’à ce qu’ils saignent, ils souffriront ainsi pour arriver à l’autel et parler à l’Esprit. Qu’en pensez-vous? »

De nouveau, la réponse est que nous attendrons. Peu importe ce qui vous semble approprié afin que vous vous sentiez prêt pour nous. Faites ce que vous pensez qui doit être fait. Il n’y a pas de jugement à ce sujet. Nous sommes fins prêts à recevoir la communication, peu importe la façon dont vous souhaitez nous la donner. Mais nous voudrions vous faire une suggestion : Pourquoi ne pas juste vous asseoir et le faire ? Laissez-moi vous poser cette question : Si vous êtes une partie de Dieu, pourquoi devriez-vous traverser toutes ces choses ? Est-ce que vous vous flagellez avant d’appeler votre frère ? Escaladez-vous une montagne pour arriver à parler à votre partenaire ? Malgré tout, il n’y a pas de jugement si vous le faites, et nous vous attendrons.

« Kryeon, il y a toujours eu un problème à savoir combien de temps nous devrions prendre pour demander quelque chose ou comment nous devrions le mieux expliquer les choses dont nous avons besoin. Plusieurs croient qu’afin que l’Esprit comprenne pleinement l’imploration humaine, nous devons continuer à demander. D’autres pensent que la répétition est nécessaire pour n’importe quel genre de prière. Vous savez, j’ai une vie compliquée et ça me prend du temps pour expliquer cela à Dieu quand je prie. Je tombe souvent endormi. Alors, je me réveille et je réalise que je n’ai pas terminé ma prière parce qu’elle est trop compliquée. J’ai cette chose-ci à venir, en plus de cette chose-là à venir, et si une chose n’arrive pas bientôt, alors, l’autre chose pourrait bientôt arriver à la place. Si c’est le cas, alors, j’ai des problèmes ici et j’ai de l’anxiété là. Le drame devient hors de contrôle avec les autres qui ne comprennent pas. Ma vie est compliquée ! »

Je souhaite vous donner une vision : Je vais vous demander de vous imaginer pour un moment que vous avez un ami de toujours qui est attaché à vous de façon interdimensionnelle. Tout ce que vous faites et partout où vous allez, vous le partagez avec cet ami imaginaire. Faites-en un frère, une soeur – quelqu’un de très près. Maintenant, c’est une personne imaginaire, mais vous pouvez quand même lui donner un nom si vous préférez. Si vous voulez, cette personne peut vous ressembler, mais elle est interdimensionnelle, donc, elle n’a pas de poids à transporter ou de bouche à nourrir. Elle fait vraiment partie de vous. Faites-la du sexe que vous voulez, celui qui vous fait plaisir, mais elle/il est collé à vous. Quand vous riez, il rit aussi. Quand vous êtes triste, il est triste aussi. Quand vous êtes frustré, il est aussi frustré. Tout ce qui est connu de vous est connu en même temps par ce partenaire qui est le vôtre. Côte à côte, vous traversez la vie.

Maintenant, c’est seulement une métaphore… Ou est-ce bien cela ? Laissez-moi vous introduire ce partenaire. Il est appelé votre Soi Supérieur. Il est aussi appelé « la connexion à Dieu ». Il vit dans votre ADN. Je vais être très clair : Il sait tout ce que vous savez. Laissez-moi vous dire, être humain, la réponse à la question sur combien de fois vous devez répéter ou combien de fois devez-vous dire à Dieu à quel point les choses sont compliquées ? Pourquoi ne pas vous asseoir et le faire ?

Voici un défi : La prochaine fois que vous vous assoirez pour méditer, ne dites rien ! Pouvez-vous concevoir cela ? Pourquoi ne pas juste vous asseoir et être aimé ? Dans ces couches de l’intention, c’est ce qui est le plus efficace. Sachez que Dieu est littéralement en vous. Toutes les choses que vous êtes et toutes les choses que vous avez traversées sont connues de l’Esprit. Aucune explication n’est désormais nécessaire. Aucune réunion n’est requise. (Rires)

Vous pourriez être surpris d’apprendre qui est plus prêt pour parler à qui. Savez-vous ce que nous voulons faire – ce que nous voulons réellement faire ? Je parle du point de vue de ces « partenaires » autour de vous en ce moment qui sont assis à côté de vous, qui font pression sur vous et vous aiment, et qui sont prêts à écouter quand vous dépassez cette étape de l’intention. Nous voulons continuer et vous aider à régler les problèmes ! Nous voulons nous marier avec vous au niveau énergétique. Nous voulons vous aider à créer votre maîtrise. Nous voulons lever le voile afin que vous puissiez manifester des choses avec vos propres mains. Nous voulons faire en sorte que vous puissiez vous lever de vos sièges et dire, « C’est une vie glorieuse. C’est parfois difficile, mais quel temps spécial pour être sur la planète ! » Voilà ce qu’est Dieu. Dieu est un partenaire qui sait tout, dévoué et prêt à être à vos côtés. Mais le voile, la dualité, et le test qui est devant vous exige toujours que vous recherchiez cela en dehors de vous. Vous êtes réellement une partie de Dieu, mais là encore, ce fait est complètement caché.

Béni soit l’être humain qui peut crier aux éléments : « Je suis heureux avec moi-même. Je suis heureux d’être ici. Je peux rencontrer des défis dans la vie parce que j’ai choisi de faire le remodelage spirituel sévère pendant que je suis ici, mais ces choses vont m’aider en réalité à changer et à changer la planète. Je vais chanter parce que je suis heureux d’être ici. » C’est un être humain sage, très cher, qui peut proclamer le bien-être de l’âme, peu importe ce qui arrive. C’est la sagesse du maître qui chante dans le processus des essais. Ce sont encore les mêmes êtres assis devant moi, écoutant et lisant. Je parle aux Lémuriens dans une très grande pièce hors du temps. Je pense que vous savez qui vous êtes.

 

1er niveau dans PRIERE ET MEDITATION 85b440qe

 

Channeling de Kreyon par Lee Caroll 

Ce channeling en direct a été donné le 20 mars 2004 à Reno, Nevada 

 

Publié dans:PRIERE ET MEDITATION |on 13 juillet, 2010 |Pas de commentaires »

2ème niveau

La Seconde Couche 

 
Maintenant, avant d’aborder le second niveau, le deuxième de trois, je veux vous rappeler un processus – celui que vous oubliez continuellement. En passant au travers les leçons de cette planète, dont vous aviez l’impression qu’elles étaient, entre vous et certaines autres personnes, avez-vous déjà pensé que votre travail et vos frustrations aidaient la terre ? Ou les voyez-vous seulement comme des choses que vous souhaitez voir disparaître ? Avez-vous déjà pensé que d’une certaine façon, vous êtes dans « un mode de punition » où cette chose appelée Terre est une prison ?

Je veux vous rappeler à nouveau un processus très spirituel et grandiose : Vous êtes des Travailleurs de Lumière, et vous être maîtres dans l’art de trouver les solutions. En travaillant sur ces problèmes, pour ainsi dire, pendant que vous pardonnez, pendant que vous endossez énergiquement le manteau de la douceur autour d’un drame, quand vous cessez de sentir la pression monter émotionnellement provenant de certains attributs du passé, à mesure que vous vous désengagez, à mesure que vous changez votre karma – la terre le sait. Partout où vous allez, la terre se modifie et change à cause de ce que vous êtes. Vous allez de place en place en pensant que vous êtes ordinaire, mais c’est faux. Vous travaillez sur un puzzle géant que vous avez créé. La première chose que vous faites est de ; (1) réaliser que c’est un puzzle que vous avez créé ; (2) examiner les joueurs et ; (3) trouver les solutions en changeant les règles. Vous pouvez seulement changer les règles si vous avez créé le puzzle. Pensez à cela. Mais comprenez que vous n’êtes pas ici pour souffrir !

C’est très difficile de parler de la seconde couche, mais pas autant que de la troisième. Cette seconde couche est un état d’être. C’est là où vous allez à partir de l’intention vers un endroit qui est difficile à décrire, et il n’y a pas de mots pour le faire. Certains d’entre vous vont ressentir qu’ils sont sur le point de s’endormir. Il y a ceux dans la pièce, ici à Reno, qui pensent qu’ils sont endormis, mais ils ne le sont pas. Ils ont reçu cette information exacte d’une façon différente – ce n’est pas fait oralement. Je livre ce message à mon partenaire de la même façon.

C’est une perception de la réalité à la frontière du rêve – cet endroit où le conscient et l’inconscient rivalisent – un endroit qui représente une réalité qui vous est familière et aussi une autre qui vous paraît étrange – un endroit dont vous ne pouvez pas vous rappeler, mais qui vous attire quand même. Ceux qui pratiquent la méditation savent comment se maintenir à cette frontière qui ne peut pas être comparée à rien d’autre dans la perception humaine normale.

C’est un port d’entrée interdimensionnel entre vous, en 4D, et le vous interdimensionnel. C’est le tremplin où vous remontez en flèche les couches d’ADN pour travailler avec elles et pour arriver à leur parler. C’est là où vous visualisez les formes qu’on vous a dit être importantes dans votre vie (La géométrie sacrée). C’est là où vous demandez la pyramide et où vous pratiquez les anciennes vérités. C’est l’endroit où les choses commencent à arriver. C’est une position de création. C’est un endroit agréable – imprégné de l’amour de Dieu.

Vous pouvez ressentir que votre corps pèse réellement plus qu’il est supposé peser. Votre structure moléculaire change au niveau physique et vos perceptions changent aussi. La science a vu cela, et ils connaissent les changements dans les ondes de votre cerveau pendant la méditation. Vos perceptions deviennent légèrement interdimensionnelles. Votre corps semble peser plus lourd parce que vous « savez » que vous êtes beaucoup plus grand que vous paraissez. La question de poids par rapport à la gravité change aussi. Ceux d’entre vous qui font de la méditation dans cette couche-là savent ce que je veux dire.

Les choses font pression sur vous. Vous avez de la difficulté à bouger. Certains d’entre vous commencent réellement à voir les couleurs derrière leurs paupières. Certains d’entre vous vont avoir un spectacle de lumière en combinaison avec ce qui se passe réellement sur la terminaison nerveuse de leur rétine. Toutes les fonctions profondes corporelles commencent à bouger et à changer. C’est la couche où les plus grands maîtres de cette terre étaient capables de ralentir, et même d’arrêter leurs fonctions corporelles pour un court instant. C’est vous dire combien c’est puissant.

La pose est le meilleur mot que mon partenaire puisse utiliser. C’est une énergie qui prépare à aller à la troisième couche. L’intention est en place. Vous savez ce que vous faites. La pose commence juste à vous atteindre physiquement, et maintenant, vous êtes prêt pour la magie.

Peu sont capables d’arriver à cette troisième étape. Vous serez assis dans cette seconde couche et vous souhaiterez continuer, mais vous êtes en train de construire le pont, donc vous devez encore y « travailler ». Comment arrivez-vous à la troisième étape ? C’est quelque chose qui arrive quand le temps est venu. C’est quelque chose qui dépend littéralement de vous et qui sera alloué quand vous aurez mis en place toutes les autres choses de façon appropriée. Ce n’est pas un processus. C’est une indulgence, avec la permission de votre propre structure cellulaire intelligente.

 

 

2ème niveau dans PRIERE ET MEDITATION 85b440qe

 

  

 

Channeling de Kreyon par Lee Caroll 

Ce channeling en direct a été donné le 20 mars 2004 à Reno, Nevada 

 

 

Publié dans:PRIERE ET MEDITATION |on 13 juillet, 2010 |Pas de commentaires »

3ème niveau

La Troisième Couche 


 Le niveau vous donnant accès à la troisième couche est alloué quand vous êtes en communication complète et totale avec les couches de l’ADN qui sont interdimensionnelles. Ce n’est pas un accident si dans les derniers mois, nous vous avons donné la structure symbolique de l’ADN afin que vous puissiez la visualiser dans votre esprit. Nous vous avons aussi donné les noms d’au moins cinq couches afin que vous puissiez les comprendre et savoir quel est leur rôle.

C’est vrai, c’est une information ésotérique que vous pouvez ne jamais, jamais utiliser, excepté pour visualiser ce que vous avez appris au sujet de la maîtrise. Laissez-moi vous dire ce qui se passe quand vous commencez à méditer et que vous atteignez la troisième étape : C’est l’étape où il y a l’indulgence suprême pour découvrir ce que les autres appellent la « magie ». Nous utilisons le mot magie dans le même souffle que nous utilisons la co-création. Ce sont des choses qui vont à l’encontre de la physique et qui vont à l’encontre de ce que vous avez appris dans vos leçons de biologie. Mais il a été écrit que les maîtres de la planète ont aussi fait ces choses.

Nous vous avons dit que la couche de base est celle que vous pouvez voir en 4D. Nous vous avons dit que c’était la couche un, et nous vous avons donné un nom (Keter Etz Chayim). C’est un nom de Dieu. Nous vous avons dit qu’elle interagit avec les couches deux et trois. Nous vous avons même dit que la couche trois était la couche de l’ascension ; et que les couches un, deux et trois étaient le premier de quatre groupes. De 12 couches au total, nous en avons identifié 5, et nous sommes restés évasifs sur la numéro 6.

Nous vous avons dit que la couche un n’était pas la première, mais qu’elle était plutôt placée au milieu. Et maintenant, je vais vous dire que la couche six est aussi au milieu ! Vous pourriez dire, « Enfin, Kryeon, comment peuvent-elles être toutes les deux au milieu ? » La réponse est oui. (Rires) Vous savez ce qui arrive en quatre dimensions ? Vous ne pouvez pas avoir les mêmes choses occupant le même espace. Par conséquent, ce que je viens de vous dire est ce que vous pourriez appeler une impossibilité physique. De façon interdimensionnelle, les choses occupent constamment le même espace. Pour cette raison, les couches d’ADN un et six sont liées en un sens, donc, elles sont assises l’une sur l’autre. Elles doivent être ainsi. La couche un est appelée le génome humain et c’est la chimie 4D. C’est là où les puzzles se situent. Bien que ce soit trop tôt pour vous dire ça, je vous le dirai quand même. Les couches 1, 6 et 12 occupent toutes le même espace.

Le génome humain est très intéressant. Votre science pourrait demander, « Pourquoi y a-t-il tant de choses dans votre ADN qui ne font rien ? » Ils regardent les gènes et les séquences des parties. Ils regardent presque trois billions de pièces et de parties ! C’est seulement une couche. Voici ce qui les rend perplexes : Il y en a un lot entier qui semble ne rien faire !

Maintenant, laissez-moi vous demander avant que vous alliez plus loin : Quand avez-vous vu le processus de l’évolution humaine créer un système où il y avait un lot de choses inutiles ? La réponse est : Jamais. La nature ne fonctionne pas comme ça. La biologie est très efficace, si vous avez remarqué. Donc, voici quelque chose que nous n’avons pas mentionné auparavant : Dans ce secteur, qui est souvent appelé le « fouillis » de l’ADN, il y a en effet un modèle. Ça concerne la communication avec la couche six, la couche magique.

Quand vous êtes dans la troisième couche de la méditation – celle que les maîtres sur terre ont parcourue – vous êtes toujours en contact avec la couche six. De toutes les 12 couches de l’ADN, c’est la plus divine. Son nom est : Ehyeh Asher Ehyeh, et c’est le nom de Dieu. Cela signifie dans une autre langue : Je suis ce que je suis. Voilà le nom de la couche six : Ehyeh Asher Ehyeh. Donc, la troisième couche de méditation est une communication réelle. Quand vous arrivez là, ça active aussi le « fouillis de l’ADN » parce que la 4D doit réagir aux instructions interdimensionnelles. Laissez-moi vous dire ce qui arrive quand vous entrez en contact avec cette couche : Soyez prêt à être modifié et à changer. Vous voyez, une fois que vous êtes convaincu que c’est possible, les parties de votre ADN qui sont interdimensionnelles vont entendre votre message. Elles vont avoir la permission de changer, au-delà de ce qui est là en 4D. Saviez-vous qu’il est approprié de changer l’énergie avec laquelle vous êtes arrivé ? Qu’en est-il de la prédisposition qui dit que vous allez avoir une maladie que vos parents ont eue ? Laissez-moi vous poser cette question – où est-ce situé dans votre ADN ? Je vais vous le dire. C’est là dans la couche un de l’ADN, attendant et attendant d’être changé par l’ordre des communications dans la couche un (le fouillis), en parlant à la couche six interdimensionnelle !

Ces attributs chimiques de la couche en 4D de votre ADN vont continuer à « jouer le même air » jusqu’à ce que vous changiez la chanson ! Ce qui est tellement difficile pour l’humanité à comprendre, c’est que le pont que vous construisez, celui que vous appelez la méditation et la prière, est un pont de communication avec la couche un de votre ADN, et quand le pont est construit, il informe le reste des couches de l’ADN que vous êtes prêt à changer. Aimeriez-vous écrire votre propre chanson ? Les maîtres l’ont fait, et leur ADN l’a chanté !

Ho ! Être humain, la magie est à votre porte. Aimeriez-vous la faire entrer dans votre vie ? Pour un moment, disons qu’elle n’y est pas. Voici la grande question. Pouvez-vous la célébrer quand même ? Nous vous avons parlé de cela dans le passé ; ce n’est pas ce qu’il paraît. Souvent, votre travail spirituel vous montre une perspective complètement différente de ce que vous pensiez être réellement là, et plus vous devenez interdimensionnel, plus vous devenez imprégné par les pensées Lémuriennes.

Résumons : Pourquoi êtes-vous venu ? Vous êtes-vous venu pour travailler avec l’énergie de la terre et créer la paix sur cette planète. N’oubliez pas que peut-être certains d’entre vous doivent rester dans des endroits auxquels vous n’auriez pas pensé, des endroits que vous ne méritiez pas, où vous n’aviez pas voulu être, pour travailler ce puzzle juste un peu plus longtemps. C’est peut-être ce qui se passe dans votre ADN en ce moment. C’est peut-être ce qui se passe dans votre vie. C’est peut-être ce qui se passe dans votre famille. C’est peut-être pourquoi vous vous sentez si coincé !

Bénis soient les humains qui se sentent coincés parce qu’ils travaillent pour la planète. Ils vont de place en place et la planète les honore. Les guides baignent leurs pieds, même s’ils se plaignent en disant : « Je suis coincé. Cher Dieu, je suis coincé. Sortez-moi d’ici. » Nous vous avons dit tellement souvent : Voilà du travail ! Vous appelez cela, « être coincé ». Ho ! Ce ne sera pas toujours comme ça ! Béni soit l’humain qui est coincé.

Il y a beaucoup de Lémuriens qui lisent cette page, et ils célèbrent votre vie pendant que vous êtes assis ici en face de moi, cher humain. C’est ce que nous voulions vous dire ce soir. Éventuellement, nous allons être plus spécifiques et vous parler du reste de l’ADN. Saviez-vous que l’Annale Akashique de toutes les vies que vous avez déjà vécues, incluant la première, est dans la couche de l’ADN ? Saviez-vous que les frustrations que vous avez résolues sont là ? Saviez-vous que les questions sur la divinité que vous avez demandées et qui ont été répondues sont là, aussi… À travers toutes vos incarnations passées ? Laissez-moi vous dire quelque chose d’autre à propos d’un Lémurien (Vous n’allez pas aimer celle-là). Les Lémuriens continuent à revenir ! Ho ! Je sais ! Vous pensez que vous êtes ici pour la dernière fois, n’est-ce pas ? C’est aussi une caractéristique Lémurienne… De toujours penser qu’ils ont fini. Enfin, vous pensez que c’est la dernière fois encore, et la fois d’avant vous pensiez la même chose.

Pensez-y. Ce que vous faites est rempli de joie ! Ce que vous faites va au-delà de ce que vous pouvez voir. Quand vous êtes de l’autre côté du voile et que vous terminez cette vie, vous avez la conscience de Dieu. Tout est connu, et la première chose que vous faites est de commencer à planifier la façon de revenir ! Vous voyez, vous êtes amoureux de la terre et c’est ce que font les Lémuriens. Ils aiment leur famille et ils aiment la terre. Aussi difficile que cela puisse vous sembler cette fois-ci, vous savez que votre sagesse est basée sur l’Annale Akashique que vous avez développée dans votre ADN. Vous influencez la planète à toutes les fois où vous revenez. Voici une loi spirituelle : L’être humain qui entre en contact avec la couche six, est l’être humain qui est capable de changer une image beaucoup plus grande qu’il ne pense. Le sol de la terre réagit en sa présence et le temps lui-même peut changer autour de lui.

Nous terminons avec ceci. Vous êtes dans une grande pièce. Je vais encore l’agrandir. Je veux que vous enleviez le toit. Ho ! Je sais que c’est seulement une métaphore donc, je ne veux pas blesser quelqu’un. Voici une foule qui pourrait faire lever le toit. Maintenant, le toit a été enlevé et il y a une foule au-dessus. Des dizaines de milliers peuvent maintenant nous voir clairement. Ne vous sentez pas mal. Ne vous sentez pas intimidé. Ils ne sont pas ici pour vous juger ou pour vous surveiller pendant que vous travaillez. Au lieu de cela, ils veulent se lever debout et applaudir. C’est la raison de leur venue. Vous aviez l’intention d’être ici aujourd’hui. Le lecteur avait l’intention de regarder la page… Et nous le savions.

Il y a des dizaines de milliers d’entités, certaines d’entre elles sont collées à vous d’une façon que vous ne pouvez pas comprendre, certaines d’entre elles marchant avec vous à chaque moment de votre vie, et certaines d’entre elles vous soutenant d’autres façons. Elles sont maintenant dans un grand stade dont les sièges sont au-dessus de cette bâtisse. Cette pièce et le siège où vous êtes assis sont maintenant visibles à chacun d’entre eux. Ils sont prêts. L’êtes-vous ?

Je leur donne la permission de se lever et d’applaudir ce groupe d’auditeurs et de lecteurs. Je veux que vous ressentiez les accolades tout de suite, ici même et en ce moment. Peut importe en quelle année nous sommes ou quelle est l’heure en ce moment, je vous rappelle que lorsque vous êtes tous nés, vous n’aviez jamais pensé que cette heure et cet endroit pourraient avoir lieu. Parce qu’en effet, la prophétie vous voyait morts à ce jour, horriblement tués ou vous auriez traversé des tourments qui auraient signifié de la souffrance et encore plus de souffrances. Au lieu de cela, vous êtes assis confortablement dans une réunion ou sur une chaise à la maison, où vous célébrez l’amour de Dieu. Si cela ne vous dit pas pourquoi nous baignons vos pieds, alors, vous avez manqué l’objectif !

Ils se sont levés et ils ont applaudi. Mais réfléchissez. Vous avez encore beaucoup de travail à faire. Tout ce que vous avez fait annule une réalité, sauf que maintenant, vous devez en créer une autre. Avec l’énergie que vous avez ici, lecteur et auditeur, il est temps de créer quelque chose que les détracteurs disent être impossible à faire. La nature humaine ne permettra jamais la paix sur Terre. Regardez seulement autour de vous ! Ce que vous voyez va à l’encontre de votre intuition, n’est-ce pas ?

Je vous donne cette métaphore avant de terminer : Qu’est-ce qui arrive quand vous allumez la lumière dans un endroit qui a été sombre depuis des milliers d’années ? Les choses qui ont toujours été dans le noir, quand elles sont soudainement illuminées, sont souvent très laides ! Cher humain, maintenant, vous allez voir ça à vos nouvelles. Donc, qu’allez-vous faire à ce sujet ? Pourquoi ne pas célébrer le fait que vous ayez levé ce rideau et allumé la lumière ? Pourquoi ne pas célébrer le fait que l’Armageddon n’arrive pas ! Pourquoi ne commencez-vous pas à utiliser la logique spirituelle et dire, « Comment une telle chose peut-elle exister. Comment se fait-il que les prophéties aient été annulées ? Si c’est le cas, qu’est-ce qui va venir après ? Tout ce que je lis et entends est peut-être exact. Nous pouvons peut-être parler réellement à notre structure cellulaire ! Nous pouvons peut-être même créer la paix sur Terre ! »

L’Esprit veut que vous restiez longtemps. C’est très inefficace de mourir et de revenir. Savez-vous cela ? Ça prend 20 ans pour grandir. Pourquoi ne restez-vous pas seulement ici et travailler avec cette planète ? Il y a ceux dans cette pièce qui ne savent pas ce qui ne leur est pas arrivé. Il y en a deux assis là-bas (Kryeon montre un endroit dans l’audience) qui sont supposé être morts dans un accident d’auto ! Le saviez-vous ? (En murmurant) Saviez-vous cela ? Vous ne réalisez pas ce que vous avez fait vous-mêmes quand vous avez manifesté l’intention de rester, et quand certaines choses passent dans votre vie en étant près de vous frapper. Souvent, vous dites, « L’appel a passé très près ! » Mais vous ne comprenez jamais ou ne réalisez pas que dans une ancienne énergie, vous seriez déjà en terre ! Et dans cette énergie, parce que vous en avez donné la permission, vous pouvez encore aller où bon vous semble. Est-ce du pouvoir ou non ? N’est-ce pas de la co-création ? N’est-ce pas l’amour de Dieu à l’oeuvre dans votre vie ? N’est-ce pas un changement de réalité ? Qui l’a réellement créé ?

Certains de ceux qui sont dans le stade symbolique ont demandé la permission de venir avec vous à la maison. Ça dépend de vous. Si vous acceptez, vous ne dormirez probablement pas beaucoup ce soir. (Rires) Ils vont franchir la porte avec vous. Ça dépend de vous. Il y a une équipe de soutien, ici, qui est énorme et c’est celle qui vous appartient. Tout ce qu’ils veulent, c’est soutenir vos décisions, si possible, cher humain.

Et il en est ainsi ! Il est encore temps de conclure, un temps où nous remettons le toit à sa place et où nous retournons à la réalité qui vous est familière. C’est le temps de dire, au revoir. Cependant, il y a ceux qui vont sortir d’ici différents de ce qu’ils étaient lorsqu’ils sont entrés, et vous savez qui vous êtes. Vous serez peut-être différent quand vous vous lèverez après votre lecture. Vous le ressentez probablement en ce moment. Réfléchissez : Si c’était ainsi ?

Si c’était réellement vrai ? Si c’est le cas, vous avez du travail à faire. C’est pourquoi vous êtes venu. Vous le savez et nous aussi. Il n’est pas question de trouver une période de repos. Il est plutôt question d’être heureux avec votre période de travail et de rester longtemps sur cette planète… Longtemps sur cette planète… Longtemps sur cette planète.

Et c’est ainsi.

 Kryeon  

 

3ème niveau dans PRIERE ET MEDITATION 85b440qe

 

Channeling de Kreyon par Lee Carroll 

Ce channeling en direct a été donné le 20 mars 2004 à Reno, Nevada 

 

 

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