Archive pour la catégorie 'PLANTES'

Origine des drogues récréatives

 

Plantes sacrées de la création.

Effets des drogues récréatives sur le développement spirituel

 

Lorsque ces plantes sacrées apparurent dans la Création, elles avaient pour rôle de hausser l’énergie et la conscience. Au départ, il y a très longtemps, les plantes altérant l’état de conscience aidaient les humains à percevoir leurs qualités divines, leur Soi divin éternel et le Créateur. Elles furent également employées pour augmenter les facultés téléphathiques, de même que les dons de clairaudience, de clairvoyance, de psychométrie, et à d’autres fins similaires. Ces ouvertures spirituelles reliaient chacun plus directement au royaume angélique, aux esprits de la nature, au royaume animal et aux êtres de l’autre côté du voile. Les énergies accrues par les plantes sacrées donnaient accès au voyage interdimensionnel. Tels étaient les Origine des drogues récréatives dans GUERISON 190px-Macro_cannabis_budprincipaux rôles de ce substances végétales ; il s’agissait de percer des voies spirituelles. C’était ainsi au début de la création, avant de déclin du niveau de conscience qui eut lieu au cours du quatrième âge d’or.

 Pendant une très longue période d’évolution de la Terre, les gens puisaient à même l’énergie de ces plantes avec grande déférence, en ayant le sentiment du sacré et une intention pure ; ils consommaient une petite portion de la feuille cueillie directement sur la plante vivante, selon l’expérience désirée. Une grande variété de ce genre de plantes existait, chacune offrant un don spirituel spécifique ; on n’en faisait jamais mauvais usage et elles ne provoquant aucune dépendance. On enseignait aux petites à s’en servir dès un âge tendre ; du coup, il n’était pas question d’employer ces plantes pour des usages autres que ceux auxquels elles étaient destinées. Les plantes sacrées étaient douées d’une fréquence vibratoire de la cinquième dimension, ou plus encore.

 Par ailleurs, on ne fumait pas ces substances pour ensuite les inhaler dans les poumons, comme on le fait avec les équivalents actuels des herbes d’origine, du reste tout à fait différents. L’époque, les utilisateurs ne consommaient qu’une petite portion de la feuille ou une feuille entière, selon l’espèce ; cela suffisait à obtenir les résultats désirés. En outre, on traitait ces végétaux avec le plus grand respect ; il fallait demander l’autorisation des devasde chaque plante pour bénéficier des propriétés de chacune. Toutes croissaient partout en abondance et presque chaque foyer réservait dans son jardin un coin sacré pour la culture de quelques espèces ; elles étaient considérées comme une nourriture de l’âme aussi importante que les aliments destinés au corps.

 En vérité, les plantes sacrées étaient porteuses d’une vibration si élevée que, lorsqu’on les absorbait, les propriétés liées à leur vibration élevaient le corps et ouvraient la conscience à des révélations et à des expériences de nature supérieure. Lesdites « herbes » que fume la génération actuelle dans l’espoir d’établir une connexion avec un aspect supérieur en elle ou d’expérimenter d’autres réalités dimensionnelles appelées fix ou « voyages » n’ont rien à voir avec celles qui étaient initialement employées à des fins spirituelles ; ces dernières n’existent plus dans votre réalité tridimensionnelle ; plusieurs espèces ont toutefois été préservées à l’intérieur de la Terre.

 220px-Haeckel_Siphoneae dans HUMANITEPour comprendre ce qu’il est advenu de cet héritage dont l’humanité a fait libre usage pendant si longtemps, il faut remonter le cours de l’histoire jusqu’au début de l’âge des ténèbres, au moment où les gens ont abandonné leurs pouvoirs au profit de vibrations inférieures et à des puissances autres que leur Soi divin. L’une après l’autre, les civilisations de Gaia ont oublié leur état originel d’ouverture au divin et se sont tournées vers les énergies manipulatrices et tyranniques des ténèbres. Certains êtres incarnés qui, avant de venir sur terre, s’adonnaient aux arts obscures et avaient acquis un vaste savoir à propos d’autres sphères d’existence, devinrent les magiciens sinistres des temps anciens. Ce sont eux qui on d’abord modifié génétiquement la racine des plantes originelles afin d’exercer un contrôle plus grand sur la population en atténuant ses pouvoirs et perceptions spirituels. Le processus eut cours sur une période de temps très longue ; les plantes d’origine furent progressivement détruites ou leurs vibrations abaissées.

 Aujourd’hui, ce que vous appelez « drogues récréatives » présente une vibration négative corrompue très éloignée de celle des substances sacrées de jadis. Ce à quoi sont accros nombre de jeunes et d’adultes en ce monde, ce sont des produits qui mènent leurs usagers à des plans inférieurs de la sphère astrale, là où ils sont capturés et attachés par des entités qui ont besoin de leurs énergies afin de survivre ; ces entités sont la cause première des dépendances. Elles naissent des distorsions dans le corps émotionnel des utilisateurs de drogues. Bien réelles, elles existent sous forme de conscience à faible énergie ; il vient un moment où leurs tentatives de s’emparer de l’énergie des humains deviennent de plus en plus agressives. Avec le temps et l’usage, ces entités augmentent en nombre et en puissance dans le champ énergétique de leurs hôtes.

 On peut affirmer que votre dépendance est aussi leur « drogue ». Ce concept de la genèse de la dépendance est mal compris ; s’il l’était, rares seraient ceux qui, en votre monde, consommeraient des substances provoquant une dépendance, y compris la cigarette et l’alcool. Avec le temps, les vibrations des plantes qui restaient furent encore modifiées, jusqu’à ce que peu de choix s’offrent à vous aujourd’hui. Il  ne reste qu’un nombre infime de végétaux de basse vibration pouvant modifier l’état de conscience. Au lieu de mener mentalement les adeptes vers des royaumes lumineux lors de leurs voyages multidimensionnels, les drogues actuelles le conduisent vers la vibration inférieure du plan astral, là où la lumière est voilée et la conscience, complètement déformée. Les magiciens funestes ont réussi à modifier les vibrations des plantes primitives de façon à provoquer une déchirure de l’âme et une dissociation plus profonde de la Source.

 Les adeptes des drogues récréatives sont, pour la plupart des individus qui perçoivent consciemment ou non le fait d’avoir perdu toute connexion avec leur Soi divin et qui sont alors en quête d’une forme d’union affective avec un aspect plus vaste d’eux-mêmes. Les dépendances résultent du fait que ce désir naturel de l’âme n’est jamais assouvi en se livrant à ce type d’activité. Les drogués finissent par inhaler ou ingurgiter une quantité croissante de substances psycho-actives par besoin ou par désir désespéré de se relier à une partie d’eux-mêmes qui comblerait le vide, ce néant qu’ils ressentent dans leurs tripes. Plusieurs le perçoivent comme une tentative de découvrir à l’extérieur les joyaux, l’amour qui ne résident que dans le Soi et auxquels on accède exclusivement en appréciant le Soi qui vit  l’intérieur et palpite dans le coeur. Je le répète, les substances disponibles à la surface aujourd’hui et susceptibles d’altérer l’état mental et spirituel ne peuvent qu’amplifier le vide, le néant, la solitude de l’âme qui cherche la plénitude hors du Soi.

220px-Cycas_inflorescence dans PLANTES Si une personne dépend d’une substance à basse vibration pour connaître un état de conscience altéré ou se reconnecter avec le divin, les résultats obtenus deviennent l’illusion la plus trompeuse, le leurre d’un mental-ego tortueux. Saisissez-vous ce point ?

 Les herbes que l’on cultive à ce jour et les substances chimiques fabriquées aux fins d’altération des états de conscience sont totalement étrangères à l’âme, aux corps physique, au mental et au corps émotionnel. Elles entraînent dans ces corps des dénaturations que seul le temps pourra rectifier, voire plusieurs vies dans certains cas. Là où régnaient l’amour, l’innocence et la pureté d’intention au départ, au temps où les plantes sacrées avaient préservé leur schéma génétique premier, on rencontre maintenant une négativité qui a pris la forme d’une gigantesque conscience collective d’entités attachées à la drogue qui ravagent la fibre même de la vie et de la conscience. Il est presque impossible désormais de trouver un endroit exempt de ces entités. Ils ‘agit d’un autre complot des frères maléfiques, dot l’intention est d’entraver ou de stopper l’évolution de cette génération tout entière. De vastes groupes de ces créatures attendent une « proie consentante » agglutinés là où les gens se réunissent pour inhaler ou consommer de la drogue.

 Si vous pouviez apercevoir ce que nous voyons de notre point de vue, vous sauriez sans l’ombre d’un doute que quiconque s’adonne aux drogues appelle à lui des dizaines voire des légions, de ces entités diaboliques qui s’accrocheront à lui et le tourmenteront sur le plan affectif pour l’inciter à consommer davantage. Vampires assoiffés, elles rivalisent pour obtenir leur « drogue ». La dépendance ne provient donc pas tant des plantes en soi que des entités qui se fixent à ceux qui les absorbent. Voilà la cause première des tourments reliés à la toxicomanie.

 Ces entités ont l’apparence de serpents de fumée opaque mesurant de deux à cinq mètres de longueur. Elles s’amplifient et s’intensifient sous la forme d’une énergie qui enveloppe les divers corps – physique, émotionnel, mental et spirituel – des consommateurs de drogues, peu importe le mode d’usage. C’est surtout le corps émotionnel qui en subit l’influence, car les entités astrales incarnant cette vibration lui impriment l’envie insatiable d’une quantité croissante de drogues. Ce qui conduit  la plupart du temps à des changements de personnalité et à des dommages psychologiques ; l’âme se dissocie de plus en plus de l’objectif de l’incarnation de son « véritable soi ». Car ceux qui passent leur vie confinés à un tel état d’être auront peut-être à vivre plusieurs incarnations avant de retrouver le niveau de conscience qu’ils avaient en venant à cette vie. Ils auront régressé sérieusement dans leur évolution personnelle.

 Adama, Maître Lémurien, canalisé par Aurélia Louise Jones – TELOS II – page 35

 

Publié dans:GUERISON, HUMANITE, PLANTES |on 5 mars, 2012 |Pas de commentaires »

QUINOA – Le saviez-vous ?

Le quinoa, vénéré comme grain sacré par les Incas, est la graine la plus nutritive que vous puissiez consommer. Cette plante est tellement complète en nutriments qu’elle a été choisie comme nourriture idéale par la NASA pour les longues missions humaines dans l’espace.

 Chenopodium quinoaLe quinoa généralement associé aux céréales est en fait une plante herbacée de la même famille que les épinards et la betterave. Les graines ressemblent à de petits disques aplatis d’environ 2 mm de diamètre et de couleur légèrement jaune. C’est probablement la graine championne en éléments nutritifs. Elle contient un haut pourcentage de protéines, 13,8g pour 100g, et possède tous les acides aminés essentiels.

De plus le quinoa est très riche en minéraux. Il contient deux fois plus de calcium, de magnésium et de fer que le riz. Il contient également de bonnes quantités de vitamines C, du groupe B: B1, B2, B3, acide folique et vitamine E.

Il apporte moins de glucides que le riz et son indice glycémique est assez bas, ce qui en fait un excellent aliment pour les personnes diabétiques.

Il est cultivé sur les hauts plateaux andins d’Amérique du Sud, principalement en Bolivie. L’origine de la culture du quinoa remonterait à plus de 5000 ans avant J.C. Le quinoa était la ressource alimentaire principale des Incas jusqu’à l’invasion de leur territoire au XVIème siècle par les Espagnols qui interdirent sa culture. Ce n’est qu’au XXème siècle que progressivement la culture du quinoa a redémarrer, en partie grâce à l’aide et au soutient des occidentaux.

 GrainesLe quinoa doit sa grande richesse en protéines à son germe, qui représente près de 30% de son poids, contre seulement 1% pour les autres céréales.

Il représente un aliment de choix pour les jeunes et les personnes âgées. De plus comme il ne contient pas de gluten, il représente un bon choix pour les personnes souffrant de certains problèmes intestinaux ou d’intolérance au gluten. Il possède également des propriétés anti-inflammatoires et cicatrisantes.

À consommer… sans modération !

Publié dans:PLANTES |on 18 février, 2012 |Pas de commentaires »

Plantes et animaux…

Les fleurs :

gifs fleursLes fleurs ont déjà été parmi les espèces les plus avancées et les plus conscientes de cette planète. Vous serez peut-être étonnés d’apprendre que certaines variétés ont même été les enseignantes des premières générations de Lémuriens. Ces variétés très intelligentes et très puissantes rappelaient à l’humanité naissante qu’elles étaient leurs gardiennes. Elles affirmaient l’importance de « cultiver son jardin ». Vous vous en souvenez ? Les fleurs et les plantes possédant la plus haute vibration sont les descendantes de ces variétés conscientes. Plus que toutes les autres, elles comprennent l’humanité, ses besoins et son évolution.

 Nous avons précisé déjà que les plantes restaurent. Nous ajouterons ici que les fleurs réapprovisionnent. Autrement dit, elles alimentent et ravivent le feu intérieur ou la passion de la vie. Voilà pourquoi certains parfums et certains arômes ont toujours été très recherchés. Les Lémuriens, vos plus anciens ancêtres doués de conscience, avaient le sens de l’odorat très développé, grâce aux dons reçus de leurs enseignantes, des fleurs géantes mesurant parfois très près de deux mètres de diamètre. Les premiers Lémuriens, qui se souciaient très peu de leur corps physique, se sont facilement dissociés de leur environnement. Les fleurs enseignantes leur ont appris à respirer de manière à régénérer la capacité de l’âme-esprit à demeurer dans un véhicule physique. Elles ont aussi contribué à la création et au développement des poumons physiques. L’histoire véritable de ces êtres floraux a sombré dan s la mythologie et le folklore comme tant d’autres espèces merveilleuses qui se sont éteintes. Nous dirons simplement ici que ce qui passe aujourd’hui pour une énergie fantaisiste et infantile fut jadis une sagesse élémentaire très puissante, quoique innocente.

 

LES ANIMAUX DOMESTIQUES

 

gifs chiensPlusieurs d’entre vous se demandent si les animaux domestiques ont la capacité de guérir leur propriétaire ou d’absorber des énergies négatives à leur place. La réponse est oui, mais cela n’est pas aussi fréquent que plusieurs semblent le croire. Le règne animal est d’abord sauvage et ensuite domestique. L’espèce humaine est d’abord domestique et ensuite sauvage. Les animaux domestiques sont une sous-catégorie d’une famille non domestiquée, et non de simples descendants d’ancêtre sauvages. Presque n’importe quel animal peut devenir domestique, mais toutes les espèces ne peuvent être domestiquées. La différence réside dans la sous-catégorie elle-même, quelque peu comparable à une famille animique ; il est également intéressant de noter qu’il y a une différence entre un animal domestique et un animal de compagnie, tout comme il y en a une entre le gibier et un animal élevé pour la consommation humaine, même s’ils appartiennent à la même espèce.

 Un animal de compagnie peut détourner ou rediriger une énergie qui autrement affecterait son compagnon humain. Il ne s’agit pas de guérison au sens où vous l’entendez habituellement, mais le résultat est le même. Très sensibles aux vibrations, les animaux peuvent en distinguer les fréquences. Les énergies discordantes leur sont désagréables et ils sentent souvent qu’il vaut mieux pour eux en débarrasser le plus possible leur environnement immédiat. Les chiens peuvent parfois le faire en jappant, remplaçant ainsi une énergie néfaste par une autre qu’ils préfèrent. La prochaine fois que vous verrez un chien japper sans raison apparente, dites-vous que son action a peut-être un motif approprié. De même, un chat peut bondir sur une proie qui semble inexistante, mais il est probable que ce sur quoi il s’est jeté s’est dissous.

 Compte tenu des activités que nous venons de mentionner, les animaux de compagnie peuvent aussi détourner leur maître les énergies destructrices avant qu’elles soient absorbées par l’aura ou la matrice de celui-ci. Ils sont capables de diriger cette énergie ailleurs et de la remplacer par une autre, plus équilibrée.  Plus l’animal est proche de son maître, plus cette tâche est facile et rapide à effectuer. C’est pour les animaux qui ont la possibilité de dormir près de leur maître que c’est le plus facile. Une maladie chronique ou mortelle est plus difficile à traiter. La capacité de l’animal de compagnie de guérir sa contrepartie humaine dépend du lien qui les unit et de leur compatibilité. L’énergie doit trouver une résonance ou une attraction à laquelle s’attacher afin de libérer son poison. Si un animal devient trop attaché au poison (par exemple le cancer), il ne pourra peut-être pas s’en séparer assez souvent pour restaurer sa propre harmonie. Les propriétaires d’animaux de compagnie ignorent souvent les cadeaux que leur font leurs compagnons ou les sacrifices qu’ils font pour eux.

 gifs arbres et feuillesUne plante ou un arbre a une existence différente et offre donc un autre type de compagnonnage. Une plante domestique inhale, exhale, fait une pause, puis recommence le même cycle. Puisque ces cycles sont constants, vous ne pouvez pas observer la plus légère nuance de changement, mais chaque pause comporte un moment d’unité. Elle constitue le cycle réparateur qui restaure tout ce qui se trouve dans le « champ d’influence » de la plante. Il en est de même pour les plantes d’extérieur et les arbres, ce qui explique pourquoi lap plupart des gens se sentent régénérés au contact de la nature. Tout le monde ne peut pas adorer enlacer un arbre, mais il suffit de s’installer tout près pour en retirer les bénéficies.

  

Issu de Transition 2010 – série Kryeon – Redéfinir la dualité, canalisé par Lee Carroll –. Gaïa canalisée par Pepper Lewis, en page 177.

Publié dans:PLANTES |on 17 février, 2012 |Pas de commentaires »

Vertus de l’Ortie

MARIE ANTOINETTE MULOT :

 Cette plante bien connue de vous tous pousse et vous le savez dans les lieux incultes, les décombres mais hélas aussi dans nos jardins les mieux entretenus, où elle tente des apparitions.

 Tiges

Elles sont dressées à partir d’une tige souterraine et terriblement traçante. Ces tiges mesurent 1 mètre environ.

Feuilles

Elles sont couvertes de poils irritants. Elles sont ovales, allongées, pointues et très dentelées. 

Fleurs

Disposées en grappes, elles sont vert jaune.
La récolte des feuilles s’effectue en été. Pour ces deux variétés, les feuilles sont utilisées, les semences, les racines également. 

Composition

Vertus de l'Ortie dans PLANTES 250px-Urtica_atrovirens_plage_Bussaglia_CorseLa plante contient une substance histaminique qui favorise la dilatation des capillaires avec augmentation de la perméabilité locale, (piqûre d’ortie) elle contracte les bronches et l’intestin et augmente les secrétions gastriques, salivaires et médullo-surénnaliennes, du potassium, de la silice, un tanin, des vitamines A et C. Les poils urticants de l’ortie contiennent de l’acide formique qui irrite tant la peau.

 L’Ecole de Salerne prescrivait l’ortie et de nos jours elle est bien prescrite également. Elle est considérée comme un fortifiant général, comme un dépuratif régénérateur du sang, ou stimulant des fonctions digestives.

 C’est aussi un appoint précieux contre le diabète, et également contre l’hydropisie et les rhumatismes, puisqu’elle facilite la sécrétion urinaire. Elle est aussi utilisée avec succès, dans les cas de diarrhée, d’entérite et d’hémorragie. En cas d’hémorragie interne, utérine, d’hémoroïdes, le docteur Leclerc recommande le sirop d’orties.

 Sur 250 grammes de feuilles fraîches, verser 1/2 litre d’eau bouillante. Laisser infuser 12 heures, filtrer et ajouter 500 g de sucre. Prendre 4 à 5 cuillerées à soupe par jour, entre les repas.

 «Les graines prises avec du vin cuit excitent au jeu de l’amour» dit Galien qui conseille contre 1′impuissance 1 cuillerée à café de graines réduites en poudre, mélangées à du miel ou de la confiture. Elles sont en «remède de bonne femme» utilisées à la campagne contre le «pipi au lit». Il y a deux façons de procéder, nous dit‑on : 15 g de semences d’orties pilées et 50 g de farine de seigle.

Préparer une pâtée en ajoutant de l’eau chaude miellée. Façonnez 6 petits pains, faites-les cuire au four, et que l’enfant les mange le soir pendant une quinzaine de soirs de suite.

 Seconde façon de procéder :
15 g de semences dans 50 g de beurre
20 g de poudre d’écorce de chêne
20 g de poudre de tormentille.

Étaler comme de la confiture cette pâte sur les biscottes en y ajoutant du miel, ou de la crême de marrons et faire manger à l’enfant au repas du soir.

 Le suc de jeunes feuilles introduit dans les narines stoppe l’hémorragie nasale.

Pour tonifier le cuir chevelu, empêcher les cheveux de tomber, faire disparaître les pellicules, vous pourriez faire des lotions quotidiennes avec : 100 g de racines d’orties pour 1 1itre d’eau. Faire bouillir pendant 1/4 d’heure. Filtrer. Ou encore faire macérer dans 1 litre d’alcool à 45° pendant 15 jours, 60 g de racines d’orties, 50 g de marjolaine, filtrer. Lotion quotidienne du cuir chevelu.

 Vous pouvez également passer au mixeur des feuilles d’orties. Passez le suc obtenu sur le cuir chevelu avant le shampooing en l’y gardant 10 minutes.

Voici à présent «un truc» pour garder les mains blanches. Faire bouillir pendant 10 minutes dans 3/4 de litre de vin blanc plus 1/4 de litre de vinaigre de vin, 80 g de racines d’orties. Filtrez, conservez en flacons bien bouchés et lotionnez-vous chaque soir au coucher les mains avec ce liquide.

 Urtica atrovirensMaintenant un «guérisseur» que j’ai bien connu guérissait les rhumatismes de ses clients en les fouettant littéralement là où se trouvait le mal, avec des orties fraîches… C’est terrible… mais il réussissait… à guérir le client. Un dernier tuyau que je découvre dans un vieux cahier de recettes :

 En cas de perte de cheveux, surtout au moment où tombent les châtaignes, ou après un traitement aux antibiotiques, faire bouillir pendant 20 minutes :

100 g de feuilles d’orties
500 g de vinaigre de vin
500 g d’eau.

Passer, faire des frictions quotidiennes du cuir chevelu, et un excellent shampooing, formule de Quintefeuille :
- racines d’orties
- semences de capucines
- saponaire
- bois de Panama.

 C‘est naturel, efficace, peut être utilisé pour tous types de cheveux, et plusieurs fois par semaine.

Publié dans:PLANTES |on 11 janvier, 2012 |Pas de commentaires »

Saturne

Il lui faut environ 2 ans et demi pour parcourir un signe et 29 ans pour le zodiaque en entier.

Son élément est la Terre, il est froid et sec; il maîtrise le Capricorne et le Verseau (avec Uranus) et est en exaltation dans la Balance; il est en analogie avec le système osseux (le squelette) et la peau.

Il représente les grands-parents, les sages, les vieillards, les hommes de sciences, de connaissances; l’âge de Saturne est la vieillesse, de 70 ans ou parfois avant en fonction de la santé du sujet jusqu’à la mort.

Tempérament : Nerveux

Caractérologie : Non-Emotif, Actif, Secondaire ou bien Emotif, non-Actif, Secondaire ou parfois non-Emotif, non Actif, Secondaire . C’est un Flegmatique, un Sentimental ou un Apathique.

                               Saturne vue par la sonde Cassini en 2008.

À l’opposé de Jupiter qui est expansion, Saturne est restriction. Il symbolise le temps, implacable. Il est valeur de dureté, de sévérité, de discipline, de limitation.
Il nous informe sur les obstacles dans la vie du sujet, les leçons, les épreuves qu’il doit endurer. Où se trouve Saturne, il écrase, ralentit, demande de l’effort et de la concentration. Saturne, étant une planète dite maléfique, paraît peu sympathique mais elle permet au sujet d’évoluer, de savoir réfléchir, de devenir fort et responsable. Il est signe d’ambition, de maturité, de sagesse, d’ascèse.

Un individu fortement marqué par Saturne sera plutôt introverti, solitaire, calme, discret, observateur, ambitieux, impassible et pourra paraître froid et sans émotions, ce qui n’est pas vrai ; c’est un passionné et il est fier car il ne veut pas montrer qu’il est parfois faible et qu’il peut être touché dans sa sensibilité ou ses sentiments. Cependant il peut faire montre d’avarice, de cruauté, de sécheresse et d’intérêt.

Les personnages ayant rapport avec Saturne sont les vieilles personnes, les sages, ceux qui peuvent nous aider dans une épreuve, comme les prêtres, les médecins…
Saturne correspond à l’âge de la vieillesse, où l’on commence à se désintéresser de la vie matérielle, c’est l’âge de la solitude, du retirement (maison de retraite).

 

http://www.astrotheme.fr/bases_planetes.php

Publié dans:ASTROLOGIE, PLANTES |on 8 janvier, 2012 |Pas de commentaires »

Orties Médicinales

 

Urtica dioica ou Urtica Major, ortie commune ou grande ortie.

Urtica Urens ou Urtica Minor, petite ortie, ortie brûlante ou ortie piquante.

L’ortie blanche ou lamier blanc (Lamium album).

Vertus de l’Ortie

Urtica sp.Ortie commune : Propriétés : Anti diarrhéique, dépurative, diurétique, emménagogue, hémostatique, révulsive, vasodilatateur, vermifuge, virulicide. Elle est conseillée contre la goutte, les calculs urinaires, la rétention d’urine.
Dans le quart monde, on l’emploie avec succès contres les diarrhées du choléra.
Elle arrête les saignements de nez, les crachements de sang, les hémorragies de toutes sortes.
Souveraine contre les rhumes de cerveau, les embarras des voies respiratoires.
Elle est reconstituante, elle fait venir le lait chez les femmes qui en manquent, elle régularise les règles ou les fait réapparaître si elles sont interrompues anormalement.
Dépurative (une cure d’orties au printemps est la meilleure des choses), elle est vermifuge et elle est révulsive.
La tisane à l’ortie permet de faire baisser le taux de glycémie, elle aide les malades qui souffrent de diabète.
Ses propriétés virulicides et antibactériennes sont souveraines dans les maladies infectieuses.
En cas d’hydropisie, les propriétés diurétiques de l’ortie font leurs preuves. Ses substances hémostatiques sont d’un grand secours en cas de pâleur, d’anémie, et d’autres graves maladies du sang.
En association avec d’autres plantes médicinales, I’on utilise également avec succès l’ortie contre la leucémie.
Elle supplée à la carence de l’organisme en fer.
On dit que l’Ortie est souveraine contre l’Anémie, les Maux de tête, les Allergies (notamment le rhume des foins), la Sciatique, le lumbago, les névrites.

Pour enrayer la chute des cheveux : décoction de feuilles, tiges et de racines d’orties, teinture d’ortie.
- hypoglycémiantes (feuilles) : diabète
- diurétiques (feuilles) : goutte, cure de diurèse
- aphrodisiaques (semences) : stimulant sexuel
- antiénurésiques : «pipi au lit».

Recettes

Quelle que soit leur provenance, les crampes indiquent des troubles de la circulation sanguine. 

En cas de sciatique, de lumbago et de névrites aux bras et aux jambes, l’on frotte légèrement les parties douloureuses avec de l’ortie fraîche. Par exemple, en cas de sciatique, l’on masse très lentement avec la plante fraîche, en commençant par la cheville, sur le côté externe de la jambe, jusqu’à la hanche, et de là sur le côté externe de la jambe, jusqu’au talon. L’on répète deux fois le processus et pour finir, I’on frotte de la hanche, en descendant vers le bassin. L’on procède de la même façon pour les autres régions malades. Recouvrir ensuite de poudre les endroits frictionnés. 

Soupe à l’ortie

Cuire 100 grammes de têtes d’orties fraîches lavées, dans un litre d’eau salée (sel de mer naturel) avec trois pommes de terre moyennes. (Dix minutes à l’autocuiseur). Passer au mixeur jusqu’à ce que le liquide soit parfaitement homogène, sans traces de fibres. Au moment de servir, ajouter un peu de lait ou de crème fraîche.

 Légumes

Pour quatre personnes : cuire à gros bouillons 400 grammes de jeunes feuilles d’ortie dans 2 litres d’eau salée, égoutter en recueillant à part l’eau de cuisson. Servir chaud comme des épinards, avec un peu de poivre et de muscade. Ajouter une cuillère de crème fraîche.

L’eau de cuisson de l’ortie est un excellent jus naturel. Se boit chaud ou rafraichi. 

Jus d’ortie fraîche

Ortie à pilulesMixer un sac d’orties fraîchement cueillies et en filtrer le jus que l’on boit frais. Le broyat retenu par le tamis ou le filtre peut servir d’emplâtre ou de cataplasme à appliquer sur le cuir chevelu si l’on souffre d’alopécie, de psoriasis, de pellicules, d’eczéma. 

Bain d’ortie fraîche

Jeter 200 g de plantes fraîches dans l’eau de bain à 50 degrés. Laisser refroidir jusqu’à ce que la température soit supportable. Ne pas retirer les plantes du bain (elles ne piquent plus !). 

Bains de pied et de mains

Jeter 100 grammes de plantes fraîches dans trois litres d’eau bouillante. L’eau et les plantes peuvent être réutilisées trois fois.

 Cataplasmes

Appliquer un broyat d’orties fraîches sur la partie lésée. 

Conseils d’utilisation

Plus les orties sont utilisées fraîches, plus le succès thérapeutique est grand.
Les orties de printemps (mois de mai) sont réputé les meilleures. C’est aussi celles que l’on conseille de récolter pour les sécher pour l’hiver. 

Cure d’ortie

Urtica pilulifera feuille.JPGMaria Treben écrit : «J’ai pris l’habitude d’en faire une cure de quatre semaines, au printemps avec les jeunes pousses, et en automne après le regain, lorsque les jeunes pousses ressortent un peu partout.

 J’en bois une tasse le matin à jeun, une demi-heure avant le petit déjeuner, et une ou deux tasses réparties au cours de la journée, par gorgées.

 Pour augmenter l’efficacité, il serait bon de boire également la tisane avant le petit déjeuner par gorgées. Après une telle cure, je me sens extrêmement bien et j’ai chaque fois l’impression que je pourrais avoir une activité triple de celle que j’ai d’habitude.

 Ma famille et moi, nous n’avons plus besoin de médicaments depuis des années, et je me sens souple et jeune. La tisane n’a pas mauvais goût. On la boit sans sucre. Mais les personnes quelque peu délicates peuvent y mélanger un peu de camomille ou de menthe pour en améliorer le goût.» (Maria Treben Opus cit.)

 

CONSEILS D’UTILISATION

Infusion : ébouillanter une cuillerée à café avec 1/4 de litre d’eau, laisser infuser peu de temps.

 Orties Médicinales dans PLANTES 255px-Urtica_urens_seeds%2C_kleine_brandnetel_zadenTeinture d’ortie : laver les racines déterrées au printemps ou en automne et les brosser, les couper menu et les remplir dans une bouteille jusqu’au goulot. Recouvrir d’eau-de-vie de grain à 38 à 40%, et laisser reposer 14 jours à un endroit chaud.

 Bains de pieds : Faire macérer dans 5 litres d’eau pendant la nuit deux poignées bien remplies de racines bien lavées et brossées ainsi que d’orties fraîches (tiges et feuilles), et les porter à ébullition le lendemain. Prendre un bain de pieds aussi chaud que l’on peut le supporter, pendant 20 minutes. Les orties restent dans l’eau pendant le bain de pieds. Ce dernier peut être réutilisé réchauffé deux à trois fois.

 Shampooing : réchauffer lentement, à petite flamme, 4 à 5 fois le contenu de deux poignées bien remplies d’orties fraîches ou séchées dans un récipient de 5 litres rempli d’eau froide. Laisser infuser 5 minutes. Si l’on utilise des racines d’orties, l’on en fait macérer une bonne poignée dans de l’eau froide pendant la nuit, on les réchauffe le lendemain jusqu’à ébullition, et on laisse ensuite infuser 10 minutes. Pour laver la tête, l’on devrait dans ce cas utiliser un savon de Marseille.

 

Publié dans:PLANTES |on 7 janvier, 2012 |Pas de commentaires »

Ortie blanche

L’ortie blanche ou lamier blanc (Lamium album) 

 

Ortie blanche dans PLANTES 5374664-geen-feuilles-d-39-ortie-et-d-39-orties-en-fleurFamille des Labiacées. Son suc est préconisé contre les métrorragies (hémorragie d’origine utérine survenant en dehors des règles normales), la leucorrhée (pertes blanches), et généralement contre tous les troubles du bas-ventre et de la menstruation. La tisane et l’infusion de fleurs de lamier blanc ont une action dépurative, elles combattent les insomnies nerveuses. En bain de siège (plantes entières) c’est généralement un remède efficace contres les différentes maladies féminines. Témoignages : «J’ai pu conseiller à une mère de sept enfants, qui souffrait constamment d’eczéma depuis la naissance de son dernier, de boire de la tisane d’orties. En peu de temps, l’eczéma avait disparu et avec lui les maux de tête dont elle souffrait également depuis cette époque. Comme l’ortie aide en cas de calculs rénaux et urinaires, et que je pensai que les reins ne fonctionnaient plus très bien depuis le dernier accouchement, je lui conseillai cette tisane. Lors de maladies des reins, l’on souffre souvent de maux de tête. En peu de temps, l’eczéma et les maux de tête avaient disparu. Comme l’eczéma a souvent une cause interne, il doit être traité par l’intérieur, au moyen de plantes dépuratives.» (Maria Treben) «Dans notre petite ville, je fis la connaissance d’une dame âgée qui me raconta que son médecin avait constaté de fortes excroissances cancéreuses de l’estomac. Elle ne pouvait plus se résoudre à se faire opérer, vu son grand âge. Quelqu’un lui conseilla alors de boire de la tisane d’ortie. Et elle se rendit tous les jours dans son jardin, où les orties foisonnaient le long de la clôture, et en ramenait chaque fois une poignée chez elle. Lorsque, quelque temps après, elle se rendit chez le médecin, celui-ci lui demanda, étonné : « Vous avez subi l’opération? Mais l’on ne voit aucune cicatrice. » Les excroissances avaient totalement disparu et la vieille dame put profiter d’une vieillesse sans ennui de santé.» (Maria Treben). 

 

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(© Marc Schweizer & APB) 

Publié dans:PLANTES |on 8 novembre, 2011 |Pas de commentaires »

Utilisations de l’ORTIE

Pour les  Animaux 

Utilisations de l'ORTIE dans PLANTES 3212550-ortieSéchée, l’ortie constitue un excellent fourrage et beaucoup de cultivateurs écobiologiques la laissent volontiers proliférer dans leurs herbages à foin et à regain. Jadis, nos anciens hachaient les orties importunes de leurs jardins potagers et la donnaient à manger aux volailles, aux canards, aux cochons qu’elles protégeaient des parasites et des maladies. Les maquignons qui connaissaient ses propriétés, mêlaient l’ortie à l’avoine, cela rendait les chevaux plus fringants et leur donnait un poil plus brillant. Mélangée à la pâtée des poules, elle active naturellement la ponte. (Mulot : Opus cit.) 

Horticulture 

«Mon voisin utilise les orties également pour détruire les insectes nuisibles et ravageurs de son jardin. Il met de grandes quantités d’orties dans un récipient contenant 300 litres d’eau (on peut évidemment utiliser de plus petites quantités d’orties), où il laisse macérer les orties pendant une période de temps assez longue. Avec ce liquide à base d’orties, il arrose ensuite ses autres plantes, empêchant ainsi les insectes nuisibles d’intervenir, sans utiliser de produits chimiques. Les vers n’entrent plus non plus dans les carottes !» (Maria Treben). 

Cuisine 

Les orties ont été dégustées depuis les temps les plus reculés, soit en légumes (même préparation que pour les épinards), soit k2132486 dans PLANTESen soupes. Mixée elle devient une soupe délicieuse et raffinée (ajouter une ou deux pommes de terre), cuire dix minutes à la cocotte minute, mixer, ajouter du lait ou de la crème fraîche avant de servir. La « soupe d’orties » de nos grands-mères est un véritable régal. Séchée ou cuite, les orties ne sont plus irritantes (« au contraire, nous dit Mésségué, elles sont douces comme un velours sur la langue…* »). 

Dans certaines régions de France, on mange les jeunes pousses de l’ortie blanche (qui elle ne pique pas) soit en potage soit en vinaigrette ou même crues comme au XVIIIe siècle. 

Les Orties sont en effet des plantes fort nutritives, riches en fer, (indispensable à la reconstitution des globules rouges, et pour la bonne oxygénation des tissus), magnésium, etc.). L’ortie représente l’avantage sur les épinards de n’être pas trop acide, donc favorable aux rhumatisants, aux goutteux, et aux arthritiques. Elle contient en outre de la sécrétine, une hormone excellente stimulant des glandes digestives de l’estomac, de l’intestin, du foie, du pancréas et de la vésicule biliaire.  «Mangez de l’ortie, nous dit Mésségué, le goût en est délicieux, lorsque les feuilles sont choisies bien tendres, et vous y gagnerez en outre la santé.» 

Herbier de Santé 

Maurice Mésségué, dans son Herbier de Santé dit de l’ortie : «L’ortie, cette herbe que l’on dit cruelle parce qu’elle sait se défendre, peut aussi prendre la défense des autres. J’interdis formellement à mes fermiers de l’arracher, le long des vieux murs, des mares, des terrains vagues ou des jardins bien fumés où elle pousse en vagues épaisses ; et j’envoie mes ramasseurs d’herbes en cueillir de grands sacs trois fois par an… » 

Aphrodisiaque 

Les vertus aphrodisiaques de l’ortie sont connues depuis l’antiquité. Le poète latin Pétrone préconisait, pour renflouer la virilité déficiente des hommes, de les fouetter avec un bouquet d’orties « au-dessous du nombril, sur les reins et sur les fesses ». Mességué corrobore cette qualité stimulante de la plante en nous contant la cure adoptée par l’un de ses vieux amis gascons qui, « incorrigible coureur de jupons, pour se redonner du coeur à l’ouvrage, se roulait périodiquement dans un champ d’orties… » 

Vertus médicinales 

00636CS-UL’ortie a un effet thérapeutique de la racine à la tige, des feuilles aux fleurs. La sagesse populaire de nos anciens, préconisait l’urtication, c’est-à-dire la flagellation aux orties, comme révulsif. On l’ordonnait contre les fièvres (typhoïde), les rhumatismes, les crises d’apoplexie et l’absence de règles chez les femmes. Les piqûres du végétal stimulent l’organisme (on disait aux enfants qui revenaient les mollets tout piqués d’orties, qu’ils avaient gagné la santé pour la vie, et qu’en tout cas ils n’auraient jamais plus de rhumatismes). (Mésségué Opus cit.) 

En tant que plante médicinale, l’ortie est vraiment prodigieuse. Diurétique (elle est efficace contre les rhumatismes, la goutte, les calculs urinaires, l’énurésie (incontinence) mais également contre la rétention d’urine. Elle est antidiarrhéique : on l’a employée notamment contre le choléra. 
Elle arrête les saignements de nez, les crachements de sang, les hémorragies de toutes sortes, ainsi que les écoulements désagréables du rhume de cerveau et des voies respiratoires. 


Elle est reconstituante, fait venir le lait chez les femmes qui en manquent, elle régularise les règles ou les fait réapparaître si elles sont interrompues anormalement ; elle est dépurative et combat l’acné et les boutons de fièvre ; elle est vermifuge et révulsive. 

En médecine populaire, la tisane à l’ortie est conseillée contre les troubles du foie et de la rate, des crampes et des ulcères d’estomac et intestinaux ou des maladies pulmonaires.
 

En usage externe, elle donne les meilleurs résultats contre les rhumatismes (ceux des hommes comme ceux des animaux. «C’est avec l’ortie, le chou et la chélidoine que je soigne mes vieux chiens», reconnaît Mésségué. En gargarismes, elle est souveraine contre les infections de la bouche, les aphtes, les gingivites et les angines. 


En lotions et en compresses, c’est une herbe de beauté : elle nettoie la peau, fait disparaître l’acné et l’eczéma, et combat la chute des cheveux.
 

(© Marc Schweizer & APB) 

Publié dans:PLANTES |on 8 novembre, 2011 |Pas de commentaires »

SA MAJESTÉ L’ORTIE


  
SA MAJESTÉ L'ORTIE dans PLANTES ortie  

L’ortie est l’une des plantes médicinales les plus riches et les plus efficaces de nos climats tempérés, mais la majorité de nos contemporains semble l’ignorer. 
Connue des Gaulois et des Romains, célébrée par la fameuse École de Salerne, peinte par Albert Dürer (1471-1528) dans la main d’un ange volant vers le trône de Dieu, la grande ortie (Urtica dioica), de la famille des urticacées, est une plante commune de nos campagnes et de nos jardins. Sa tige peut atteindre un mètre de haut. Ses feuilles sont opposées et, comme la tige, hérissées de poils urticants. Considérée par les jardiniers et les paysans comme une mauvaise herbe, l’ortie est fauchée, arrachée, piétinée, malmenée, combattue avec des pesticides, empoisonnée sans aucune pitié.
 

Pourtant cette grande dame ne mérite pas ce traitement indigne de la part de l’homme dont elle est la nourricière et la protectrice tutélaire. En effet, non seulement elle constitue un aliment de choix, riche en enzymes, en oligo-éléments et en précieuses vitamines, mais, contre beaucoup de maladies, et des plus graves, elle est le plus efficace des médecins. 

L’ortie prolifère dans les lieux laissés à l’abandon, dans les décharges publiques ou sur les terrains en friche. Comme c’est une plante dominante et tenace, elle réapparaît souvent inopinément dans les jardins les mieux entretenus. 

Mauvaise réputation 

 dans PLANTESL’ortie commune doit sa mauvaise réputation aux poils urticants qui garnissent le dessous de sa feuille et de sa tige, secrétant un liquide âcre contenant de l’acide formique et des enzymes analogues à celles de certains venins de serpent.. Son contact provoque une démangeaison douloureuse et prolongée. Mais c’est ce liquide irritant qui représente une valeur non négligeable de la plante. 

Cueillette 

Pour cueillir l’ortie à la main sans douleur, mieux vaut revêtir des gants ou saisir fermement la tige entre le pouce et l’index, sans toucher le dessous des feuilles, avant de la briser, sans laisser le reste de la main au contact de la plante. Toute la plante se consomme, en toute saison, mais l’ortie se cueille de préférence jeune, à l’aube, au printemps, ou, lorsqu’elle a été fauchée, lors de sa repousse de la fin de l’été. On dit que ses racines sont les plus riches au début du printemps ou à la fin de l’automne. 

Si l’ortie sauvage, hôte fréquent mais non souhaité de nos jardins et de nos champs est devenue le cauchemar du jardinier et du cultivateur, il n’en a pas toujours été ainsi. Et nos anciens reconnaissaient en elle une des plantes les plus utiles à la santé des hommes et des animaux. Pour l’adepte convaincu de la vertu des plantes l’ortie remplace à elle seule toute une valise de médicaments. 

Récolte 

Mésségué recommande : «Ne coupez pas toutes les orties qui poussent dans votre jardin ; ne les traitez surtout pas aux herbicides (ce qui est éminemment dangereux pour toutes les autres plantes… et pour votre santé. Loin d’être des « mauvaises herbes », les orties aident bien plutôt à la croissance des espèces fragiles, et notamment des espèces médicinales que vous aurez plantées tout à côté ; une rangée d’orties vous fournira des soupes, des mets délicieux, des médicaments contre nombre de troubles, et… renforcera la teneur de vos autres herbes aromatiques ou médicinales en principes actifs. Récoltez les feuilles, les sommités fleuries des tiges et les racines, en toutes saisons, selon vos besoins ; ne les utilisez que fraîches.» 

Préparation et emploi de l’ORTIE 

Infusion ou décoction de feuilles : 2 poignées de feuilles fraîches dans un litre d’eau. (3 tasses par jour). Infusion ou décoction de feuilles et de fleurs (pour l’usage externe : gargarismes en cas d’angine, pansements, lotions de beauté, shampooings contre l’alopécie (chute des cheveux, pellicules, etc.) : jetez 3 poignées de feuilles et de fleurs fraîches dans un litre d’eau. Bains de mains et de pieds contre l’acné, l’urticaire, les règles douloureuses, pour favoriser la circulation sanguine et surtout contre les rhumatismes : 2 poignées de feuilles fraîches par litre d’eau. Lotion spéciale Contre les rhumatismes : hachez trois poignées de feuilles d’orties, deux de feuilles et de fleurs de chélidoine, et deux belles feuilles de chou ; faites-les macérer pendant 48 heures dans deux litres d’eau de pluie ; filtrez. (En applications locales). Suc frais d’orties : prenez-en un grand verre par jour ou utilisez-le à l’extérieur, en compresses, lotions, etc. Décoction de racines (diurétique, dépurative et reconstituante) : jetez une poignée de racines fraîches et soigneusement nettoyées dans un litre d’eau. (3 tasses par jour). (© Marc Schweizer & APB) 

Publié dans:PLANTES |on 6 novembre, 2011 |Pas de commentaires »

Esprits des plantes

Sorcières des plantes Extrait du livre de Nigel Jackson

La sorcière traditionnelle était un véritable répertoire de l’ancienne connaissance des herbes et connaissait bien l’utilisation des plantes Esprits des plantes dans PLANTES 9naturelles et substances fongiques pour guérir les souffrants ou pour empoisonner le fâcheux qui persécute les membres du groupe. La Sorcellerie et les Arts du Guérisseur employaient des brouets, potions, infusions, onguents et fumigations préparés magiquement, à base de fleurs, de graines, de tiges, de feuilles et de racines d’herbes indigènes qui pouvaient être récoltées dans les champs, les bois et les haies de la campagne par les bien informés et ceux aux yeux-perçants. La connaissance des plantes constituait une branche étendue de la « magie naturelle » en elle-même au sein de laquelle chaque herbe était sensée receler des qualités astrales et planétaires, qui pouvaient être employées en sorcellerie et sceller les sorts dans divers buts.

Les racines anthropomorphiques, telles que la légendaire mandragore et la bryone blanche, ont longtemps été prisées pour leur potentielle magique. La Mandragore, également connue comme le Gallow’s Man (le Pendu), Mandragora, et la Pomme de Satan, est cueillie selon une cérémonie élaborée ; le cueilleur doit s’approcher, au crépuscule, et dessiner trois cercles autour d’elle avec une lame consacrée avant de creuser autour de la racine. Selon certaines autorités en la matière, la Mandragore brille d’un étrange halo dans le noir et doit être arrachée avec un instrument en ivoire ou en bois plutôt qu’en fer. On dit qu’elle émet un cri mortel lorsqu’elle est extirpée de la terre et quelques fois un chien était utilisé pour tirer l’herbe, à l’aide d’une corde attachée à sa queue. La Bryone Blanche est interchangeable avec la Mandragore et on dit qu’elle pousse avec une luxuriance particulière sous une potence ou sur les tombes de suicidés ou de sorciers.

mandragore dans PLANTESLa Mandragore est appelée « la Plante de Circée » et était employée, d’après certaines informations, par la grande Enchanteresse Grecque pour apporter des transformations magiques. Elle est également sacrée pour Vénus et à une formidable renommée de puissant aphrodisiaque et d’inspiratrice d’amour, de fornication et de fertilité quand portée par la personne ou consommée en breuvages magiques.

Les Mandragores pouvaient aussi être employées en qualité de familier  ou esprit-guide qui facilitait la divination et protègeait la sorcière des attaques psychiques malveillantes. La racine était ‘baptisée’ rituellement trois fois avant d’être à nouveau enterrée pendant un mois lunaire ; elle était alors arrachée et à nouveau baptisée trois fois tandis qu’elle était lavée dans du vin un Vendredi. La racine devait être enveloppée dans un morceau de soie blanche et on s’adressait toujours à elle en utilisant son nom magique auparavant. Les sorcières allemandes connaissaient cette image comme un ‘Alrun’ ou Erdemannekin.

Les fleurs d’ail et les oignons sont réputées pour leur pouvoir de parer aux méfaits des esprits vampiriques dans la campagne slovène. De même, les fermiers scandinaves suspendaient des gousses d’ail autour du cou du bétail pour prévenir des vols de lait par les goblins et pour détourner l’attention malicieuse des trolls. On dit que l’ail pousse sur l’empreinte de sabot-fendu du Diable.

fougereLa fougère est sacrée pour la lune et ses graines recèlent le pouvoir de rendre invisible celui qui les porte lorsque ramassées la nuit, veille de Midsummer. Dans le folklore allemand, on appelle cette plante « Ailes de la Sorcière ». Le savoir sorcier Slovène célèbre la fougère comme étant la « Fleur de Feu », la principale herbe sacrée à Kupala. Au cours de « la nuit de Kupala », le cueilleur doit aller en forêt à minuit et observer comme les fleurs de fougère baignent dans un nuage d’une ardente lumière brillante. Puis un cercle magique était dessiné autour de la fougère tandis que ses fleurs étaient coupées, alors que de nombreux démons tentaient de dissuader et de terrifier le cueilleur. Armée de la fleur de fougère, la sorcière pouvait réellement écouter et comprendre le langage des plantes tandis qu’elles conversaient entre elles. L’armoise est une autre herbe lunaire tenue pour accroître la vision-esprit et la clairvoyance lorsqu’elle est bue en thé ou brûlée en fumigations. Les feuilles fraîches d’armoise, lorsque frottées sur les miroirs de divination ou « keek-stone » (pierre de vision), accroîtraient leur magnétisme magique.

Le Millepertuis ou hypericum est sacré pour le soleil et manifeste une influence protectrice solaire contre les entités malignes ; il est sous le règne du « brillant dieu-du-jour » Baldur et des bouquets étaient accrochés sur la porte des maisons de campagne pour leur qualités apotropaïques. Le Millepertuis possède aussi la capacité étrange de se déplacer aux alentours pour éviter les cueilleurs. Parmi d’autres herbes solaires importantes, on trouve l’Héliotrope, la Camomille et la Pâquerette commune, qui selon le savoir celte, est l’œil de la Déesse-Solaire Grainne.

verveineLa Verveine est une herbe magique puissante, sous le règne martial du dieu Tiw, un rameau suspendu sur la porte repousse les mauvaises créatures et esprits. Un collier de Verveine est sensé guérir la fièvre, calmer les maux de tête et accroître sa chance. Lorsque enterrée rituellement dans un lopin de terre, on dit que la Verveine favorise la fertilité agraire. La Verveine est puissante dans la projection des sortilèges d’amour et était utilisée par les sorcières pour prédire l’avenir lorsque préparée en encens. D’autres herbes sacrées à Tiw ou Mars incluaient le vénéneux aconit tue-loup, l’Absinthe et la Rue.

L’Euphorbe Réveille-Matin (Euphorbia Helioscopia) est la plante d’Odin et peut être incorporée à l’encens pour les sortilèges liés à la sagesse, l’inspiration et la connaissance ésotérique. Parmi d’autres plantes mercuriennes et Odiniques estimées par les sorcières, nous trouvons le champignon qui produit des visions, l’amanite tue-mouches (amanita muscaria) et le commun champignons psychoactifs « Bonnets de lutin ». Les sorcières portugaises utilisaient dans leurs pratiques le petit champignon psychoactif, qui pousse sur les excréments, Panaeolus Papilionaceus afin de produire des états de conscience pour atteindre des visions. La plante Quintefeuille est également sacrée pour Odin/Mercure et faisait partie des ingrédients des « onguents de vol » français et la Sauge favorise également la sagesse.

L’herbe maîtresse Jupitèrienne de Tonant (du Jupiter Tonant), Thunor ou Thor, est la Joubarbe qui, lorsqu’elle pousse sur le toit d’une maison, la protège de la foudre. Parmi les herbes Jupitèriennes, on retrouve l’aigremoine.

L’herbe de Freya est l’Adiante pédalé ou Capillaire du Canada (Adiantum pedatum) qui peut être utilisée dans la magie et les talismans d’amour. Le chèvrefeuille est une plante vénusienne et provoque des rêves érotiques lorsque suspendue au-dessus du lit d’une fille, dans sa chambre. L’alchémille est infusée dans un bain pour aider les femmes à concevoir et elle est également utilisée en remède contre les désordres menstruels et induire le sommeil. Une autre herbe magique pour l’amour est le souci (calendula officinalis) et était employée comme un aphrodisiaque en Sorcellerie Saxonne. Les pétales de primevères à grandes feuilles (Primula vulgaris) peuvent être préparés en fumigations dans les sortilèges d’amour, en combinaison avec du romarin.

herbeL’infâme herbe Saturnienne, sacrée pour Dame Hel ou Herodias, est la Belladone, autrement nommée Cerises de Satan ou Baies du Diable (chez les anglais) ; c’est un hallucinogène très dangereux et qui a longtemps été célébrée en tant que « herbe-sorcière » par excellence car le jus de ses baies mélangé à de la graisse d’oie forme la base d’un célèbre « baume de vol », moyen par lequel les sorcières, sorcières et voyageurs de la nuit (la sorcière, le chamane) s’envolaient pour le sabbat. Une autre herbe Saturnienne importante est la vénéneuse ciguë qui réside sous le règne de la Déesse Hécate : les sorcières de Shakespeare cherchent la « racine de la ciguë est déterrée dans le noir ». La Valériane est une plante également Saturnienne qui possède des propriétés sédatives.

Le mage du XVIème siècle, Agrippa von Netteshaim, donne la recette de fumigation d’herbes traditionnelle dont la fumée causera instantanément l’apparition et le rassemblement de démons et esprits de l’Autre-Monde : cette « fumée-sorcière » est composée de proportions spécifiques de Coriandre, de Céleri, de jusquiame noire et de ciguë, plantes totalement séchées et brûlées sur des braises rougeoyantes.

L’Herbe à Robert ou la Langue de Serpent est sacrée pour le Dieu des Sorcières, Robin Goodfellow ou Puck, et si elle daigne pousser sur la maison, celle-ci invoquera Sa bénédiction et aidera les habitants. Cette herbe est aussi efficace pour stopper les écoulements.

La Chélidoine ou Herbe aux Verrues est associée à Maytide, lorsque les jeunes hirondelles naissent dans les nids. Si les yeux des hirondelles étaient abîmés, les parents les soigneraient avec le jus de cette herbe. Comme le Gerard’s Herbal le dit, la Grande Chélidoine « est bonne pour aiguiser la vue ».

L’Achillée Millefeuille a une réputation méritée pour ses pouvoirs de guérison et pour dissiper les forces mauvaises. On prétend qu’Achille l’utilisait pour baigner et nettoyer les blessures de son compagnon. En Irlande, l’achillée millefeuille était employé par les sorcières gaéliques afin d’acquérir le pouvoir de voler lorsqu’elles portaient leur chapeau, le Cappeen d’Yarrag (chapeau rempli d’achillée). L’achillée est puissante pour soulager les désordres menstruels féminins et était inestimable dans la projection des sorts. L’achillée est une « herbe de féerie » et dans les îles de l’Ouest, ses feuilles lorsqu’elles sont tenues devant les yeux permettent d’obtenir « la seconde vue » ou « la vision des deux mondes ».

Pour conclure cette brève promenade à travers le jardin botanique sorcier, il faudra noter que la cueillette de ces plantes suit toujours un schéma magique spécial, selon l’heure du jour ou de la nuit et les phases de la lune. De grandes précautions seront prises pour apaiser l’esprit qui réside dans la plante et pour obtenir son champ magique de pouvoir intact. Une offrande de grains ou de miel pourrait être donnée à la terre afin de remplacer la plante ou, occasionnellement, quelques gouttes de sang pourront être mises dans le sol en échange.
On dit que le savoir populaire des plantes était transmis aux sorcières par Dame Holda, sur la Montagne de Vénus, comme une partie de leur initiation. De même, dans la tradition populaire allemande, l’Homme Sauvage ou l’Homme Vert des Bois passe pour être un maître de la connaissance des herbes et de la magie verte.

GIFS  GRENOUILLE

Extrait du livre de Nigel Jackson ©, traduction Lune (Chapitre ’15′ de « Call of Horned Piper ») http://www.le-sidh.org/site/list_38.html  

Publié dans:PLANTES |on 23 septembre, 2011 |Pas de commentaires »

Esprit des fleurs

La terre nous a donné les plantes, elles sont ses organes.

Nous savons les manger, les utiliser pour décorer nos jardins, nous soigner. Mais elles peuvent aussi participer à notre santé, celle du corps, du coeur et de l’esprit

Le trèfle, Trifolium pratense 

Le trèfle est né sous l’égide du nombre 3 (Trifolium signifie trois feuilles). Les druides le nommaient Herbe à la Trinité et l’utilisaient dans leur cérémonie de printemps en relation avec l’idée de renaissance après la mort. « Botaniquement parlant », aucun individu de la famille Trèfle n’est indépendant. Si vous arrachez un morceau, tout vient.  

En florathérapie, il sera utilisé pour parler de solidarité et aider les groupes en marche spirituellement à rester cohérents. Il aide à gérer ce qui vient des groupes humains en général : famille où un individu détisse les liens, hystérie ou panique collective, idées négatives qui se répandent (au sujet d’avenir catastrophique par exemple etc.). Les fleurs se voient de loin dans la prairie, elles évoquent l’embrasement des émotions dans les mouvements de masse. La plante nous convie à trouver la sérénité et l’objectivité lors de décisions collectives ou si l’une de nos décisions dépend d’un groupe.

La réputation de porte bonheur du trèfle à quatre feuilles, individu différent dans son milieu nous enseigne comment respecter nos propres particularités. 

Son nom associé en argot à l’argent rappelle une de ses vertus alchimiques : il met de l’ordre dans notre vie matérielle qui peut être satisfaisante, indépendante et sans fidélité aux malchances du passé.

En phytothérapie, on l’utilise pour ses vertus diurétiques et adoucissantes dans la toux des bronchites. Des recherches récentes ont mis en évidence l’action d’un de ces composants, la génistéine dans la lutte contre le cancer. On a également révélé sa teneur élevée en phyto œstrogènes utiles en période de ménopause. Au niveau alimentaire, la consommation des graines germées permet de bénéficier des vitamines et oligo-éléments présents dans la plante.

barre fleur et coccinelle

Publié dans:NATURE, PLANTES |on 18 septembre, 2011 |Pas de commentaires »

L’esprit des plantes

Quelle est donc cette influence que les odeurs ont sur nous ? 

L'esprit des plantes  dans PLANTES gif5_butterfly1Les plantes aromatiques entrent en contact de façon très direct et intime avec l’homme et nous pourront „reconnaître“ leur nature dans la mesure de nous ouvrir à eux et de les laisser influencer notre mental. 

 

Chaque personne a le choix de se laisser toucher par le parfum d’une plante, de s’en laisser envelopper de façon consciente ou de refuser ce contact profond. Au premier contact, certaines personnes vont reculer comme si un champ de mines s’étendait devant eux car parfois, le ressenti inconscient qu’une odeur peut révéler en nous pourra nous reconnecter à des moments érotiques, ou des sentiments d’enfant joyeux, parfois à un moment de notre vie difficile ou mal vécu. Observer de façon consciente et „(re)vivre“ ces sentiments ouvre une nouvelle dimension de reconnaissance de soi. 

 

L’être humain pourra enfin s’approcher consciemment de la plante et préparer avec son imagination le terrain mental sur lequel la plante pourra „s’enraciner“ afin d’établir une synergie avec le „nous“ et nous guider sur notre chemin de découverte de notre être profond. 

 

Site à visiter …. http://ennearom.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=50&Itemid=58 

Publié dans:PLANTES |on 18 septembre, 2011 |Pas de commentaires »

L’esprit des arbres

L'esprit des arbres dans ENERGIES arbreL’esprit des ARBRES nous parle

par Marie Emilia Vannier 

Article paru aux Editions g.productions : http://www.gproductions.fr/presse_detail.php?id_art=60 

L’apocalypse de Jean nous parle de trompettes qui viendraient nous réveiller dans les temps que nous traversons. Les signes qui parsèment le monde semblent bien lui donner raison. Mais il existe aussi des trompettes auxquelles on ne s’attendait pas ! Elles sont pacifistes, préservées et bien gardées par ceux qui n’appartiennent à aucun temps et qui se font entendre aujourd’hui ! Sous leurs aspects fortuits, elles nous apportent des vérités qui touchent aux fondements de nos croyances et semblent nous envoyer, en s’amusant, de signifiants clins d’oeils ! 

 

Première trompette et les suivantes 

Déjà, une première trompette nous avait gentiment tirés de notre léthargie, aux sons des manuscrits trouvés dans les grottes de Qumram. Et à peine ceux-ci avaient-ils fini d’agiter les grands remous qu’ils avaient suscités, que ceux de Nag Hammadi faisaient résonner la deuxième ! 

La troisième trompette vient magistralement de sonner, avec l’évangile de Judas et j’attends avec impatience le son de la quatrième qui remettra, je l’espère, les pendules à l’heure concernant les croyances que beaucoup trop d’humains ont encore, sur toutes les autres formes de vie. Il est plus que temps que l’on prenne en considération les autres règnes, afin qu’ils soient intégrées, au même titre que l’homme, aux bagages de la Terre ! Tout ce qui nous entoure n’attend que cela et demande une prise de conscience générale et urgente. 

Déjà, nous pouvons entendre avec délices, les échos d’autres trompettes qui murmurent dans le lointain.  En effet, à leur grande stupéfaction, nos scientifiques commencent à voir émerger dans ce que nous appelons « la matière »,  et à laquelle nous avons donné une connotation vague et abstraite, quelque chose qui n’est pas tant dépourvu d’esprit que cela ! Cela remet bien évidemment en cause le sort que nous réservons à un minéral, à un végétal ou à un animal, dans notre façon de nous comporter. 

Rencontre avec l’Arbre 

Pourtant, ces règnes apportent tout sur la table de notre vie.  Ils vivent, par ailleurs, la même aventure que nous et nous sommes, sans que nous en prenions suffisamment conscience, intimement liés à eux.  Il faut, une bonne fois pour toutes, que nous comprenions que nous avançons tous les uns à côté des autres, et tous dans l’effort. 

L’Esprit d’un arbre m’a un jour interpellée et je dois dire qu’il me donnait là, la plus grande leçon de vie que je pouvais espérer recevoir. Je n’ai pas senti de différence entre son intelligence et la mienne. Je pressentais bien cette intelligence présente partout et en chaque chose, mais je ne l’avais jamais clairement entendue en moi-même se manifester. 

Il m’a été donné ensuite d’aller plus loin dans la rencontre et de ressentir profondément l’âme de l’arbre lorsqu’il a éprouvé de la tristesse et j’ai pu constater que son action s’étendait bien au-delà de ce que nous pouvions imaginer. 

L’arbre, outre la nourriture et les remèdes, est en effet capable de nous parrainer et de nous investir s’il ressent de l’amour. Il nous donnera, alors, la force et le don qui nous manquent pour accomplir correctement notre destinée. 

De quels trésors fabuleux notre époque nous prive t-elle, ou nous privons-nous ? Pourquoi, depuis des millénaires, l’homme saccage t-il ses précieux compagnons de route ? Pourquoi détourne t-il ses yeux, son intelligence et son cœur du grand Tout dans lequel il évolue ? 

Faire marcher notre intelligence 

Les trompettes pacifistes qui sonnent actuellement, sont là pour lui demander de faire marcher quelque peu son intelligence, et lui rappeler son rôle premier : un père qui doit soigner et garder le jardin. Seule cette attitude préservera le havre magnifique dont il est l’hôte et auquel sa vie est liée. Seule cette prise de conscience garantira la préservation et la survie de son corps/temple qui est, lui aussi, le gardien de son jardin intérieur. 

L’Arbre Guérisseur est le titre de l’ouvrage qui délivre leur message. Ce n’est pas un titre que j’ai inventé. Ce sont les deux premiers mots que j’ai reçus de l’Esprit des Arbres.  Dans ce message, ils m’ont fait comprendre qu’ils sont des entités bien vivantes et conscientes auprès de nous, me rappelant des coutumes et des pratiques très anciennes, qui permettaient une véritable communication avec eux. C’est ce chemin qu’ils désirent ardemment que nous retrouvions afin que s’établisse le dialogue et l’entraide. 

C’est à nous qu’il appartient, maintenant, de poursuivre l’aventure merveilleuse à leurs côtés car, en ce qui les concerne, ils n’ont jamais rompu le pacte de vie et d’assistance auprès de la Terre Mère et de tout ce qu’elle porte. Pensons avec humilité qu’ils ont su maintenir l’union d’âme avec Elle et avec nous, sans que notre âme ait su répondre à leur sagesse. 

Son site internet 

Publié dans:ENERGIES, ESPRITS, NATURE, PLANTES |on 24 juillet, 2011 |1 Commentaire »

Végétarisme

Messages des Guides spirituels de l’humanité à propos du végétarisme(Cf. pages L’enseignement d’Orthon et L’héritage spirituel de George Adamski)

NOTA : Orthon (dont on ignore s’il s’agit du même être que celui qui contacta George Adamski en 1952 pourrait être un autre nom désignant Sananda. Il affirme en tous cas avoir été Jésus de Nazareth il y a 2.000 ans et être le Représentant suprême du Très-Haut dans notre système solaire. En Scandinavie, ses messages font l’objet d’une grande dévotion et d’un enseignement complet et détaillé.

Végétarisme dans PLANTES adamski-orthon

« Le problème de l’alimentation carnée est un sujet auquel les hommes ne comprennent pas grand chose, d’autant qu’ils ne veulent pas comprendre ! Je l’ai déjà dit et je le répéterai encore ici : quand on mange de la viande, on attire sur soi un karma incalculable et la Loi Divine intervient avec toute sa logique.

Laissez-moi vous expliquer.

Quand un homme a peur et qu’il devient agressif à cause de cette peur, cette excitation déclenche certains processus chimiques dans le corps humain. La fonction du coeur est changée, la circulation est modifiée et le métabolisme accéléré. L’organisme secrète alors une substance secondaire appelée adrénaline. Cette adrénaline provoque de l’agressivité qui peut aller jusqu’à la fureur. Le cerveau est influencé par cette substance toxique et émet de mauvaises impulsions, ce qui se traduit par de mauvaises réactions.

Quand un animal est mené à l’abattoir, il a également peur. Il produit lui aussi de l’adrénaline. L’adrénaline s’infiltre dans le sang, ce qui est un processus chimique instantané. Tous les tissus nerveux sont imprégnés d’adrénaline et lorsque un homme mange de la viande de cet animal, il absorbe lui-même cette adrénaline. C’est une substance toxique, un poison qui, logiquement, engendre la haine, l’agressivité, l’hostilité envers les autres et qui, dans sa conséquence extrême, conduit à la guerre. Il devient ainsi ce que j’ai appelé un « homme-animal » et se conduit en conséquence.

Les guerres sont liées au meurtre des animaux. On ne peut séparer les deux.Quand l’homme a commencé jadis à tuer les animaux pour manger leur chair, il s’est engagé sur le chemin conduisant au meurtre de ses semblables, déclenchant ainsi une Loi de Dieu qui agit de manière inexorable.

Du fait de l’évolution, nous en sommes aujourd’hui arrivés au point où nous pouvons dire que les hommes ne supportent plus, moralement, de voir tuer les animaux à l’abattoir. Mais quand ils sont à table, ils ne réfléchissent plus, car la viande a bon goût ! C’est peut-être un délice pour le palais de certains, mais une charge terrible au niveau de leur âme. Les céréales, les fruits et les légumes avec leurs graines sont au contraire pour elle une bénédiction.

J’ai promis qu’un jour l’homme ne connaîtrait plus la mort. Beaucoup d’entre vous diront que cela est impossible, car ils sont persuadés que le corps humain ne peut vivre éternellement. Je vous demande de suivre ma pensée et vous comprendrez que cela est en réalité tout à fait possible.

Le corps humain se renouvelle en permanence au cours de la vie. Des cellules sont continuellement crées et d’autres meurent. Le sang ainsi renouvelé, on se crée soi-même un nouveau corps qui cependant vieillit, car on n’a pas compris le fonctionnement et les lois de la vie. Les cellules que l’on crée au cours de sa vie sont influencées directement par nos actes, à commencer par les actions que l’on commet envers le règne animal. C’est surtout ici que quelque chose ne va pas, c’est dans ce domaine que l’homme de la Terre commet la violation la plus flagrante de la Loi.

Quand l’homme s’arrêtera de manger de la viande, ses cellules se renouvelleront d’une autre façon. S’il acquiert simultanément des connaissances nouvelles sur la structure de ses cellules et leur composition et sur la manière dont tout est transformé chimiquement, il sera capable de renouveler tout simplement ses cellules, de façon à ce qu’elles restent toujours jeunes et pures. Et c’est pourquoi je vous l’affirme : on peut avoir l’apparence d’un homme de 30 ans, alors qu’en réalité on en a 8 ou 900, ou même davantage.

Ainsi, je peux vous assurer que dorénavant la mort physique n’existera plus. Vous êtes capables de comprendre cela et c’est pourquoi je vous le dis. »

 Orthon 

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 gardez toujours votre discernement
source : Extrait des cahiers de l’école spirituelle de Borup, Danemark
http://erenouvelle.nous-les-dieux.org/editemer.htm 

Publié dans:PLANTES |on 7 mai, 2011 |Pas de commentaires »

Les minéraux et les plantes.

Que pensez-vous de la division de la nature en trois règnes, ou bien en deux classes : les êtres organiques et les êtres inorganiques ? Quelques-uns font de l’espèce humaine une quatrième classe. Laquelle de ces divisions est préférable ? 

« Elles sont toutes bonnes ; cela dépend du point de vue. Sous le rapport matériel, il n’y a que des êtres organiques et des êtres inorganiques ; au point de vue moral, il y a évidemment quatre degrés. » 

Ces quatre degrés ont, en effet, des caractères tranchés, quoique leurs limites semblent se confondre : la matière inerte, qui constitue le règne minéral, n’a en elle qu’une force mécanique ; les plantes, composées de matière inerte, sont douées de vitalité ; les animaux, composés de matière inerte, doués de vitalité, ont de plus une sorte d’intelligence instinctive, limitée, avec la conscience de leur existence et de leur individualité ; l’homme ayant tout ce qu’il y a dans les plantes et dans les animaux, domine toutes les autres classes par une intelligence spéciale, indéfinie, qui lui donne la conscience de son avenir, la perception des choses extra-matérielles et la connaissance de Dieu. 

Les plantes ont-elles la conscience de leur existence ? 

« Non, elles ne pensent pas ; elles n’ont que la vie organique. » 

Les plantes éprouvent-elles des sensations ? Souffrent-elles quand on les mutile ? 

« Les plantes reçoivent des impressions physiques qui agissent sur la matière, mais elles n’ont pas de perceptions ; par conséquent, elles n’ont pas le sentiment de la douleur. » 

La force qui attire les plantes les unes vers les autres est-elle indépendante de leur volonté ? 

« Oui, puisqu’elles ne pensent pas. C’est une force mécanique de la matière qui agit sur la matière : elles ne pourraient pas s’y opposer. » 

Certaines plantes, telles que la sensitive et la dionée, par exemple, ont des mouvements qui accusent une grande sensibilité, et dans certains cas une sorte de volonté, comme la dernière dont les lobes saisissent la mouche qui vient se poser sur elle pour puiser son suc, et à laquelle elle semble tendre un piège pour ensuite la faire mourir. Ces plantes sont-elles douées de la faculté de penser ? Ont-elles une volonté et forment-elles une classe intermédiaire entre la nature végétale et la nature animale ? Sont-elles une transition de l’une à l’autre ? 

« Tout est transition dans la nature, par le fait même que rien n’est semblable, et que pourtant tout se tient. Les plantes ne pensent pas, et par conséquent n’ont pas de volonté. L’huître qui s’ouvre et tous les zoophytes n’ont point la pensée : il n’y a qu’un instinct aveugle et naturel. » 

L’organisme humain nous fournit des exemples de mouvements analogues sans la participation de la volonté, comme dans les fonctions digestives et circulatoires ; le pylore se resserre au contact de certains corps pour leur refuser le passage. Il doit en être de même de la sensitive, chez laquelle les mouvements n’impliquent nullement la nécessité d’une perception, et encore moins d’une volonté. 

N’y a-t-il pas dans les plantes, comme dans les animaux, un instinct de conservation qui les porte à rechercher ce qui peut leur être utile et à fuir ce qui peut leur nuire ?

 « C’est, si l’on veut, une sorte d’instinct : cela dépend de l’extension que l’on donne à ce mot ; mais il est purement mécanique. Lorsque, dans les opérations de chimie, vous voyez deux corps se réunir, c’est qu’ils se conviennent, c’est-à-dire qu’il y a entre eux de l’affinité ; vous n’appelez pas cela de l’instinct. » 

Dans les mondes supérieurs, les plantes sont-elles, comme les autres êtres, d’une nature plus parfaite ? 

« Tout est plus parfait ; mais les plantes sont toujours des plantes, comme les animaux sont toujours des animaux et les hommes toujours des hommes. » 

Les minéraux et les plantes. dans PLANTES gif-barre01

Texte issu du Livre des Esprits – Allan Kardec – Les principes de la doctrine Spirite. 

Publié dans:PLANTES |on 1 mai, 2011 |Pas de commentaires »

Hisoire de L’ALOÈS

L’histoire légendaire de l’aloès et la connaissance de ses propriétés médicinales remontent à la nuit des temps. Les civilisations les plus anciennes ont décelé dans cette plante les vertus qui ont fait sa renommée. 
Les premières allusions à ses vertus thérapeutiques furent gravées dans les tablettes sumériennes du temps des rois d’Akkad, peintes sur les vases égyptiens de l’époque archaïque, mentionnées dans les pharmacopées chinoises et hindoues, avant de figurer dans la Bible et les traités médicaux grecs et romains. 


la reine des plantes médicinales 
                                    Hisoire de L'ALOÈS  dans PLANTES field

Aloe vera barbadensis Miller 

ANTIQUITÉ 

Les vertus curatives de l’aloès étaient déjà bien connues dans l’antiquité. Expériences, observations, témoignages et récits légendaires parsèment sa fabuleuse histoire.
  

Il semble que ce soit chez les Sumériens, à l’époque des rois d’Akkad, que l’on trouve sur des tablettes d’argile, la première allusion à l’usage thérapeutique de l’aloès (musabbar). Les Assyro-Babyloniens l’utilisaient, avec l’absinthe vraie, contre la paresse d’estomac.
  
L’aloès figure aussi sur des vases peints égyptiens de l’époque archaïque. Le Livre égyptien des remèdes du fameux papyrus Ebers (XVe siècle av. J.-C.) fait également mention de l’aloès parmi des formules de guérison remontant peut-être au IIIe millénaire avant notre ère. Pour les Hindous, l’aloès figure en bonne place parmi les plantes secrètes de l’Atharvaveda qui le surnomme «le guérisseur silencieux».
  
Dans la Bible, on en trouve la trace dans plusieurs Livres sacrés: (Nombres, Cantique des Cantiques, Évangiles). L’Évangile selon saint Jean relate:«Nicodème, qui auparavant était allé de nuit vers Jésus, vint aussi, apportant un mélange d’environ cent livres de myrrhe et d’aloès. Ils prirent donc le corps de Jésus, et l’enveloppèrent de bandes, avec les aromates, comme c’est la coutume d’ensevelir chez les Juifs.»
  

aloegypt dans PLANTES

MOYEN ÂGE ET RENAISSANCE 

Dans un célèbre ouvrage de médecine de l’École de Salerne, Constantin l’Africain et ses disciples accordent une place de choix aux vertus thérapeutiques de l’aloès. Robert Dehin, dans son livre Le Docteur vert ou Docteur Aloès (voir bibliographie), rapporte ces vers fameux dédiés à la plante fétiche: 


  

Il sèche une blessure, il ravive la chair
Du prépuce malade il détruit le cancer
Purge d’humeur les yeux, la tête dégagée
L’oreille oblitérée et la langue chargée
D’un débile estomac ranime la vigueur
Arrête des cheveux la chute et la langueur
Il soulage le foie et guérit les ictères.

  

Ce fut lors des Croisades que les chrétiens d’Occident découvrirent les vertus de l’aloès que leurs adversaires musulmans considéraient comme le remède par excellence. Au cours de leurs conquêtes, les Arabes acclimatèrent l’aloès en Afrique du Nord et en Andalousie. C’est grâce à l’aloès que les marins espagnols de la Santa Maria, décimés par la maladie et la malnutrition seront partiellement sauvés, incitant Christophe Colomb à l’appeler le «docteur en pot». Dès lors, les Espagnols en transportèrent toujours à bord de leurs navires pour se préserver du scorbut. 

Paracelse, le grand médecin de la Renaissance, découvre l’aloès à Salerne, puis en Espagne et au Portugal. Dans une lettre à Amberg, il parle à mots couverts de « la mystérieuse et secrète «Aloe» dont «le suc d’or» guérit les brûlures et les empoisonnements du sang ». 

Mais ce sont surtout les pères jésuites portugais et espagnols qui, sur les pas des premiers explorateurs, cultivèrent l’aloès dans toutes les colonies, une plante dont ils connaissaient les propriétés curatives. Les Indiens convertis l’appelaient «l’arbre à Jésus». 

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(© Marc Schweizer & APB) 

Publié dans:PLANTES |on 19 avril, 2011 |Pas de commentaires »

L’Aloès et symbolisme

L'Aloès et symbolisme dans PLANTES ALOES        ÉGYPTE ANCIENNE 

Chez les anciens Égyptiens, l’aloès avait la réputation de garder aux femmes leur beauté et leur éclat. Les pharaons le considéraient comme un élixir de longue vie. La tradition voulait que l’on apportât un plant d’aloès, symbole du renouvellement de la vie, comme cadeau, lors des cérémonies funéraires.
  
Planté autour des temples, des pyramides et le long des routes menant à la Vallée des Rois, l’aloès accompagnait le pharaon dans son passage vers l’au-delà, afin de le soigner et de le nourrir tout au long de son voyage. Quand il fleurissait, c’était signe que le défunt avait heureusement atteint l’«autre rive». Les prêtres associaient la «plante de l’immortalité» à leurs rites funéraires, l’incorporant à la composition de la formule de l’embaumement. 

Les anciens Égyptiens, inventeurs du clystère, l’employaient en lavements purgatifs. 

En outre, l’aloès possédait pour les anciens des vertus cosmétiques. On dit que les yeux de Cléopâtre devaient beaucoup de leur légendaire éclat à un collyre à base d’aloès confectionné par l’une de ses esclaves numides, et que le secret de la beauté de la peau et du teint de Néfertiti résidait dans ses bains quotidiens de lait d’ânesse et de pulpe d’aloès. 

ALOES dans PLANTES   Grèce et Rome 

Pour les Grecs, l’aloès symbolisait la beauté, la patience, la fortune et la santé. 

Dans ses traités, Hippocrate décrit quelques propriétés curatives de l’aloès: repousse des cheveux, guérison des tumeurs, soulagement des dysenteries et des maux d’estomac. 

On dit que vers 330 avant J.-C., Alexandre le Grand blessé au siège de Gaza (Palestine) par une flèche ennemie, vit sa plaie s’infecter durant sa chevauchée conquérante à travers l’Égypte et le désert de Libye. 

Proclamé fils de Zeus à l’oasis d’Amon, un prêtre envoyé par le célèbre Aristote, (son précepteur et mentor), l’oignit d’une huile à base d’aloès en provenance de l’île de Socotra, qui le guérit de sa plaie. Il semblerait que ce fut également sur l’incitation d’Aristote qu’Alexandre le Grand entreprit une expédition navale pour s’emparer de l’île de Socotra afin de mettre la main sur ses plantations d’aloès. On prétendait en effet que le suc de cette plante rendait les guerriers invulnérables. Pour de nombreux Orientaux, l’huile d’aloès a la réputation de procurer la sagesse et l’immortalité. Les Phéniciens faisaient sécher la pulpe extraite de ses feuilles dans des outres en peau de chèvre et l’exportaient à travers tout le monde gréco-romain jusqu’en Inde. 

Pour de nombreux Orientaux, l’huile d’aloès a la réputation de procurer la sagesse et l’immortalité. Les Phéniciens faisaient sécher la pulpe extraite de ses feuilles dans des outres en peau de chèvre et l’exportaient à travers tout le monde gréco-romain jusqu’en Inde. 

Ce fut au cours des guerres puniques que les Romains découvrirent avec étonnement les vertus de l’aloès dont leurs prisonniers carthaginois faisaient grande consommation pour soigner leurs blessures. 

Au Ier siècle de notre ère, Celse, «le Cicéron de la médecine», vanta lui aussi les mérites de l’aloès dans son livre De arte medica. Quant à Dioscoride, médecin grec qui servit longtemps dans les armées romaines, il décrivait avec enthousiasme dans son De materia medica les propriétés de l’aloès, dont il notait, entre autres vertus, celles de faire coaguler le sang des blessures, de cicatriser les écorchures et les plaies ouvertes, de guérir les furoncles, les hémorroïdes. Il prétendait aussi que la pulpe fraîche d’aloès arrêtait la chute des cheveux et enrayait les ophtalmies. 

Mais restons prudents. Cette réputation de «plante miraculeuse», ces louanges, ce dithyrambe, n’est-ce pas trop beau, ne serait-ce pas qu’une belle légende ou une vulgaire campagne de propagande pour favoriser la promotion des mille produits à base d’aloès, plus ou moins purs et plus ou moins efficaces qui déferlent d’ores et déjà sur le monde ? 

Pline l’Ancien (23-79 ap. J.-C.) confirmant les découvertes égyptiennes, décrit dans son Histoire naturelle la manière originale de guérir la dysenterie en injectant de l’aloès à l’aide d’une poire à lavement.

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(© Marc Schweizer & APB) 

Publié dans:PLANTES |on 19 avril, 2011 |Pas de commentaires »

ALOES

 de l’EXTRÊME-ORIENT 

Au Japon, l’aloès est une plante reine. Une demie douzaine d’espèces sont cultivées pour de multiples usages. Il se boit, il se mange, il se consomme et il soigne. Jadis, avant le combat, les samouraïs enduisaient leur corps de pulpe d’aloès pour chasser les démons et se rendre immortels. Aujourd’hui, la pulpe de l’Aloe saponaria sert à faire des savons et des cosmétiques, l’Aloe ferox, l’Aloe thraskii, l’Aloe marlothii, l’Aloe vera entrent dans la composition de nombreuses préparations pharmaceutiques et cosmétiques. 

Les Chinois, non moins friands d’aloès que leurs voisins japonais, l’utilisent également tant dans leur nourriture que dans leurs soins. Depuis des siècles, l’aloès y est reconnu comme médicament spécifique contre les brûlures et les affections de la peau. 

Le poète Liu Yu Xi (8e siècle) raconta comment enfant il fut guéri d’un eczéma tenace dont aucune médecine ne venait à bout par un marchand d’herbes ambulant qui élabora pour lui une préparation de deux tiers d’aloès et d’un tiers de réglisse qui le soulagea instantanément. 

L’aloès fit longtemps partie des plantes médicinales réservées à la famille impériale. Il figure notamment dans le Ben Cao (1505) ouvrage rédigé sur l’ordre de l’empereur Xiao Zong. 

La pharmacopée chinoise de Li Shih-Shen (1518-1593) cite l’aloès parmi les plantes aux vertus thérapeutiques majeures et le nomme: «remède d’harmonie». Les épines de l’Aloe ferox servaient d’aiguilles d’acupuncture aux fameux «médecins aux pieds nus», thérapeutes itinérants. 

Notons que la médecine chinoise traditionnelle, très précise dans ses indications pharmacologiques et ses formulations, prescrivait des règles très strictes pour l’administration des médicaments. Les phases lunaires, la hauteur du soleil, le moment de la journée faisaient partie des ordonnances, concept repris de nos jours par des adeptes des médecines alternatives et même, depuis peu, par certains praticiens officiels 

La médecine chinoise moderne utilise la pulpe de l’aloès dans le traitement de l’artériosclérose. 

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(© Marc Schweizer & APB) 

Publié dans:PLANTES |on 19 avril, 2011 |Pas de commentaires »

ALOES

 des INDIENS D’AMÉRIQUE 

L’aloès était avec l’agave l’une des 16 plantes sacrées des Amérindiens*. Les Indiens cuisaient les feuilles d’aloès sous la cendre pour les manger, arrêtaient les hémorragies et cicatrisaient les blessures avec sa pulpe. Fermenté, le gel amer était réputé «calmer» le ventre, nettoyer les reins et la vessie, dissoudre les calculs, arrêter la toux, soulager les fluxions de poitrine et provoquer les menstrues. Les jeunes Indiennes enduisaient leur visage de jus d’aloès pour attirer les garçons (et chasser les parasites), comme le faisaient déjà les belles de l’antiquité. 

Avant de partir à la chasse ou à la guerre, les guerriers frottaient leur corps de sa pulpe. Pour les Mazahuas, l’aloès était la plante magique par excellence. Il guérissait de toutes les maladies celui qui en consommait, lui procurait la force en «faisant venir le dieu en lui», donnait l’esprit clair au fou, à l’ivrogne, à celui qui déraillait. Une curieuse tradition indienne affirmait que si le pulque, (vin de l’agave) rend fou, le vin d’aloès guérit de la folie. Les Jivaros l’avaient surnommé «le médecin du ciel» car ils croyaient que la plante sacrée les rendait invulnérables.

 Le ticitl ou guérisseur était chez les Nahuas l’homme un peu sorcier qui connaissait les plantes de pouvoir et les plantes qui guérissent. Il soignait les blessures, les piqûres d’insectes et les morsures de serpents en enduisant les plaies avec du «sang» de l’aloès. Les Indiens chassaient la migraine en l’appliquant en cataplasmes autour de leur tête souffrante. En fait, ce sont les Jésuites qui popularisèrent l’aloès dans les colonies d’Amérique. 

ALOES dans PLANTES aloe


  
* La plupart des botanistes affirment que l’aloès fut une plante importée et acclimatée sur le continent américain par les conquérants espagnols. Pourtant, les récits dignes de foi de voyageurs et d’auteurs ibériques de l’époque de la Conquête mentionnent la présence d’aloès en Amérique à l’arrivée des Européens. D’autres scientifiques estiment que l’Aloe barbadensis serait indigène du Cap Vert et de Madère, qu’il aurait pu être amené dans les Amériques par des oiseaux de mer ou les courants marins. L’aloès a souvent été confondu avec l’agave, plante indigène de l’Amérique précolombienne.
  

(© Marc Schweizer & APB) 

Publié dans:PLANTES |on 19 avril, 2011 |Pas de commentaires »

ALOE VERA

DE LA LÉGENDE À LA SCIENCE 

 

Dans de nombreux pays où la médecine occidentale n’a pas tout à fait chassé les médecines traditionnelles, l’aloès demeure la plante médicinale par excellence. Les traditions locales attribuent à cette plante magique des vertus de protection et de porte-bonheur. 

 

Au retour d’un pélerinage, les Musulmans suspendent à la porte de leur demeure des feuilles d’aloès ramenées de la Mecque, témoignant ainsi qu’ils ont bien effectué leur devoir afin que le Prophète vienne à son tour leur rendre visite. 

Pour les Afrikanders et les Zoulous, l’aloès est «la plante qui guérit tout». Certaines peuplades du désert en tirent un savon liquide dont ils enduisent le corps et les cheveux, ce qui leur procure une peau resplendissante, une chevelure abondante et luxuriante. 

 

Carol Miller Kent, dans son livre Aloe vera prétend qu’un onguent contre les brûlures à base d’aloès fit partie de la pharmacie emportée à bord de la capsule spatiale qui se posa sur la lune en 1969. 

 

Les travaux du biologiste soviétique Israël Brekhman, restés longtemps secrets, prouvent l’efficacité de l’aloès dans les cas d’irradiation atomique. C’est Brekhman qui proposa le concept d’«adaptogène» pour expliquer son effet régulateur sur l’organisme. 

 

La réputation séculaire de l’aloès et la renommée de ses vertus légendaires ont évidemment incité d’innombrables scientifiques à étudier ses propriétés médicinales et ses effets thérapeutiques. Or, malgré leur prévention devant ce remède de «bonne femme», ils durent admettre, non sans surprise, que beaucoup de ses vertus légendaires n’étaient pas du tout imaginaires, mais, de plus, ils lui en ont découvert d’inédites.  

ALOE VERA dans PLANTES separation

 

(© Marc Schweizer & APB) 

Publié dans:PLANTES |on 19 avril, 2011 |Pas de commentaires »
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