Archive pour la catégorie 'PLANTES'

la communication des plantes

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Les plantes communiquent-elles avec leurs congénères ?

Bruno Moulia : On connaît plusieurs messagers chimiques, tels le jasmonate ou l’éthylène, qui sont échangés entre individus. Par exemple, en Namibie et en Afrique du Sud, les antilopes koudous mangent les feuilles des acacias. Certains ont voulu élever cet animal et en ont parqué plusieurs dans des enclos plantés d’acacias. Tous les koudous sont morts ! Les autopsies ont révélé qu’ils étaient morts de faim, malgré leur panse pleine. Ils ne digéraient pas les feuilles qui étaient recouvertes de tanins. La raison est que, lorsqu’il est dérangé, un acacia produit ces molécules toxiques et surtout émet de l’éthylène qui signale aux autres le danger : ils fabriquent eux aussi des tanins. En liberté, les koudous évitent cet inconvénient en remontant le vent, vers des arbres qui n’ont pas été alertés. Ce n’est qu’un cas de communication végétale parmi de nombreux autres. De fait, en laboratoire, les expériences doivent tenir compte de ce phénomène, quelles que soient les plantes et même en l’absence de lésion !

Qu’en est-il de la perception mécanique ?

Bruno Moulia : Les végétaux comme les animaux perçoivent les forces qui s’exercent sur leur organisme par la déformation des cellules. De la sorte, une plante qui est courbée par le vent perçoit la déformation et adapte sa croissance en conséquence. D’un point de vue évolutif, l’un des enjeux est de réagir avant qu’il ne soit trop tard. Un arbre doit être prêt à affronter une tempête avant qu’elle ne se déclare. Les végétaux sont ainsi dotés de nombreux systèmes de perception mécanique pour analyser leur environnement et s’y adapter. On connaît de mieux en mieux les rouages moléculaires sous-jacents.

D’abord, plusieurs milliers de gènes ont leur expression modifiée lors de cette perception mécanique. Les voies de la mécanoperception impliquent des canaux, insérés dans les membranes, qui laissent passer les ions calcium. La perméabilité de ces protéines dépend de l’état de tension des membranes : plus celles-ci sont étirées, plus les canaux sont ouverts ! Notons que des canaux fonctionnant de façon similaire participent au sens du toucher chez les animaux.

Dans la cellule, les ions calcium sont reconnus par des molécules nommées calmodulines, l’association déclenchant alors une voie de transduction qui conduit à la modification de l’expression des gènes.

Le cytosquelette est également très sensible aux contraintes mécaniques. Cette armature est reliée à la paroi cellulaire par des molécules particulières. En outre, la cellule est soumise à la pression de turgescence de la vacuole qui comprime le contenu du cytoplasme à la périphérie (jusqu’à une dizaine de bars) Au final, tous ces éléments sont solidaires, et chaque déformation se répercute au niveau de la cellule. Selon certains, le noyau lui-même serait déformé…

Cette perception mécanique a-t-elle des applications ?

Bruno Moulia : On exploite la thigmomorphogenèse, par exemple en « secouant » un peu les plantes en intérieur pour les renforcer avant de les sortir. Avec l’inra d’Angers, nous avons mis au point un système d’endurcissement des roses. En effet, cultivées sous serre, ces fleurs sont fragiles mécaniquement et s’effondrent parfois sous leur poids une fois cueillies. Pour y remédier, des sortes de barres passent régulièrement parmi le couvert végétal et ploient les tiges pour les solliciter mécaniquement afin qu’elles se renforcent.

Les plantes perçoivent-elles la gravité ?

Bruno Moulia : Elles le font de deux façons. Un mécanisme basal, peu efficace, est fondé sur la perception de la déformation des membranes sous le propre poids du végétal. Les plantes terrestres ont également développé un système plus complexe constitué de cellules particulières où des grains d’amidon, nommés statolithes, circulent dans le cytoplasme et peuvent sédimenter selon le sens de la gravité.

Cependant, le liquide étant très visqueux, les déplacements sont lents. Aussi les statolithes mettent-ils du temps avant de toucher une membrane et que leur position soit détectée. En conséquence, le système réagit peu aux accélérations rapides, tels les coups de vent. En revanche, la plante perçoit qu’elle est installée sur un sol incliné et peut donc adapter sa croissance.

Chez les plantes, un autre sens important est la proprioception. Les animaux, et donc les humains, en sont aussi dotés. Outre nos cinq sens, nous sentons également la déformation de nos tendons et celle de nos muscles. Ces informations, complétées par d’autres sur la pression sous nos pieds, notre environnement visuel et la position de notre oreille interne, nous renseignent sur notre posture. De même, les végétaux ont une perception diffuse de leur état de déformation qui leur permet de contrôler leurs propres mouvements.

Cette proprioception des plantes a longtemps été sous-estimée. L’idée qu’une plante se tient en posture verticale de la même façon qu’un poteau fiché dans le sol – juste parce qu’elle est rigide – est une erreur. C’est oublier qu’une plante croît en permanence : sa masse, son port, les courbures de ses éléments varient sans arrêt au cours de sa vie. Or, sans information posturale ni réaction motrice appropriée, la station verticale serait impossible. Par exemple, dans la branche d’un pommier qui ploie sous le poids de ses fruits, le dépôt, permanent, de nouveau matériau se moulerait sur la déformation et la stabiliserait. D’année en année, l’arbre deviendrait inéluctablement pleureur !

Ce problème d’instabilité lente de la station érigée chez les plantes est compensé par un contrôle postural qui influe sur la croissance. La pression dans les cellules ainsi que des bois particuliers qui se rétractent en certains endroits constituent les moteurs nécessaires à ce contrôle. Mais les plantes doivent aussi recueillir des informations sur les déformations créées par leurs mouvements. On a affaire à une proprioception très élaborée et presque aussi complète que chez les êtres humains !

Certains affirment que les plantes entendent…

Bruno Moulia : Grâce à quelques études expérimentales probantes, on sait que les plantes sont sensibles aux sons, mais une équipe a récemment proposé qu’elles pourraient percevoir plus particulièrement ceux émis par leurs voisines. Ces sons sont multiples, il peut s’agir de craquements mécaniques ou bien de ceux résultants de l’évaporation par les feuilles : ce phénomène entraîne parfois l’apparition de bulles dans les vaisseaux transporteurs de sève (on parle d’embolie) qui se traduisent par des claquements ; ce phénomène est de la cavitation. Toutefois, ces résultats sont débattus, la question étant de savoir si toutes les autres sources de communication possibles ont été bloquées. Quoi qu’il en soit, le sujet se développe.

Chimique, lumineux, mécanique, voire sonore… les plantes sont très sensibles à leur environnement et le perçoivent de multiples façons. C’est aujourd’hui admis, mais de nombreux obstacles ont dû être surmontés pour que des résultats obtenus en laboratoire soient validés dans des conditions naturelles. Les arbres sont tout aussi sensibles que les humains !

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Publié dans:PLANTES |on 1 septembre, 2013 |Pas de commentaires »

La vie des plantes

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Les plantes ne subissent pas leur environnement : elles en perçoivent de nombreuses informations grâce auxquelles elles adaptent leur croissance. Et l’on découvre qu’elles communiquent et qu’elles sont sensibles à la gravité, aux sons, aux déformations mécaniques… Elles sont même dotées d’une perception d’elles-même !

Depuis quand sait-on que les plantes sont sensibles ?

Bruno Moulia : Dès l’Antiquité, notamment chez le philosophe grec Théophraste, on s’est aperçu que des plantes avaient des formes différentes selon leur environnement et qu’elles réagissaient par exemple au vent.

Ensuite, au XIXe siècle, quand la physiologie végétale prend son essor, on s’intéresse aux plantes qui ont une sensibilité mécanique, telles les plantes carnivores ou bien la sensitive (Mimosa pudica) qui se referment au moindre contact. Cependant, ces espèces semblaient être des exceptions rares dans le monde végétal.

Enfin, dans les années 1970 et surtout depuis 2000, les biologistes se sont rendus compte que toutes les plantes perçoivent leur environnement au sens où nous l’entendons pour les animaux.

Précisons la signification de cette perception. Les plantes vertes captent la lumière du Soleil et l’utilisent via la photosynthèse. La perçoivent-elles pour autant ? Non, car dans ce cas, l’énergie reçue est simplement transformée : de lumineuse, elle devient chimique. De même, une cellule photovoltaïque ne perçoit pas les photons qu’elle convertit. Une vraie perception suppose la réception d’un signal qui entraîne une réponse dont l’énergie nécessaire n’est pas dépendante de celle reçue. Cette notion de signal est récente.

On a montré que des plantes perçoivent la lumière réfléchie par des plantes voisines grâce à des capteurs, des pigments photosensibles proches de ceux de nos yeux. Les végétaux détectent la modification de la composition spectrale et adaptent leur croissance pour « échapper » à la concurrence avant même d’être à l’ombre.

Un autre exemple est celui de la régularité des champs de blés, où tous les plants ont la même hauteur. Cette uniformité résulte de la perception de la lumière, et probablement du vent, nous y reviendrons. Chaque pousse évite d’être trop au-dessus des autres, ce qui la rendrait vulnérable. Le mécanisme, actif, fonctionne aussi bien en conditions agronomiques que naturelles. Les agronomes l’ont sans doute exploité, de façon empirique, pour obtenir des couverts homogènes, faciles à gérer.

Les plantes communiquent-elles avec leurs congénères ?

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Publié dans:PLANTES |on 26 août, 2013 |Pas de commentaires »

l’intelligence des plantes

On a tendance a regarder les plantes d’un certain œil : jolies, pour certaines, mais plutôt inertes… Or, rien n’est plus loin de la vérité : une nouvelle étude nous montre désormais que les plantes savent calculer leurs dépenses afin de ne jamais se retrouver à bout de ressources.

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On sait déjà que les végétaux sont capables de se prévenir mutuellement d’un danger en s’envoyant de savants cocktails chimiques. On sait aussi que leur génome est bien plus riche que le notre – l’homme possède 26 000 gènes, un plant de riz 50 000. C’est d’ailleurs ce qui a fait dire au généticien Alex Kahn, interviewé dans Inexploré n°17 (« Ces plantes qui nous ressentent »), que « le riz est indiscutablement plus évolué que l’homme ». Maintenant, on apprend que les plantes savent calculer leurs dépenses en fonction d’un temps qu’elles anticipent. 

Une équipe britannique de chercheurs en botanique et microbiologie s’est rendu compte que l’Arabette des dames (Arabidopsis thaliana) stocke plus de la moitié de son hydrate carbone – de l’amidon – assimilé en journée. Ces réserves, stockées au niveau des feuilles, lui fournissent les calories dont elle a besoin la nuit alors qu’elle ne peut plus faire de photosynthèse. Cette consommation nocturne est alors savamment calculée de manière à ce qu’il lui reste 5% d’amidon au petit jour. Voilà qui est déjà intelligent en soi. 

Mais ce que cette équipe du John Innes Centre a constaté, c’est que si la durée de la nuit est artificiellement raccourcie ou rallongée, la plante continue d’utiliser 95% de son amidon. Fidèle gestionnaire, elle finira à 5% que la nuit soit tombée à 18h, 20h ou 22h. En fait, la plante sait par son horloge interne qu’un cycle entre deux aubes est de 24h. Si la nuit tombe plus tôt ou plus tard que prévu, elle arrive à calculer le temps qui lui reste sur ce cycle entier. Elle s’organise alors pour avoir une consommation régulière d’amidon jusqu’au bout de la nuit. Ayant foncièrement conscience des ressources et du temps dont elle dispose, elle est capable de réguler ses dépenses pour un laps de temps qu’elle sait anticiper. A quand les plantes à Wall Street ? 

Longtemps les plantes n’ont été appréciées que pour ce qu’elles produisaient (graines, fleurs, fruits, racines, tubercules, bois, oxygène…). Aujourd’hui, on s’intéresse de plus en plus à ce qu’elles sont, à la manière dont elles fonctionnent et réagissent à leur environnement. Effacée l’image caricaturale du sous-être vivant, passif parce que privé de la possibilité de se mouvoir, insensible parce que n’exprimant rien face aux agressions. On sait aujourd’hui que, à l’instar des animaux, les plantes sont douées de capacités sensorielles variées et qu’elles communiquent aussi entre elles, notamment dans le but de se défendre.

 

Les plantes ressentent, les plantes s’expriment et maintenant… elles comptent ! Publiée le 25 juin dans la revue eLife, cette dernière découverte est à mettre au crédit d’une équipe du John Innes Centre, un organisme de recherche installé en Grande-Bretagne, spécialisé dans la botanique et la microbiologie. Les auteurs de l’étude sont partis d’un constat très simple. Comme nous l’apprenons tous à l’école, lors de la photosynthèse, les plantes utilisent l’énergie solaire pour fabriquer de la matière organique, ce en assimilant le carbone du CO2 présent dans l’atmosphère. Mais il ne fait pas jour tout le temps. Lorsque, pendant la nuit, l’énergie solaire n’est plus disponible, les plantes ne cessent pas de vivre pour autant et puisent dans leurs réserves d’hydrates de carbone (typiquement, de l’amidon) pour continuer à alimenter en calories leur métabolisme et leur croissance. Chez l’arabette des dames (Arabidopsis thaliana) qui est un organisme modèle en botanique, plus de la moitié du carbone assimilé pendant la journée est ainsi stockée au niveau des feuilles dans des granules d’amidon et consommée presque intégralement (95 %) durant la nuit. Or, on s’est aperçu que si l’arrivée de la nuit était artificiellement avancée ou retardée, ce pourcentage de 95 % se retrouvait quand même.

Pour les auteurs de l’étude, ce phénomène soulevait une hypothèse pour le moins intrigante : n’existerait-il pas, au sein d’A. thaliana, un mécanisme capable de mesurer le contenu en amidon des plantes ainsi que le temps qu’il reste avant l’aube, puis de diviser la première valeur par la seconde, afin de calculer la vitesse à laquelle l’amidon doit être consommé, l’idée étant, chaque nuit, d’exploiter au maximum les réserves de glucides sans pour autant se mettre dans le rouge (d’où les 5 % de marge de sécurité) ? Autre possibilité :  que la plante adapte sa consommation au fur et à mesure que la nuit passe. Dans le premier cas, la vitesse à laquelle s’écoule le stock d’amidon serait constante tandis que, dans le second, elle varierait au fil du temps, avec des accélérations ou des ralentissements.

 

Afin de trancher, les biologistes ont mené une longue série d’expériences que je n’évoquerai pas toutes. Dans un premier temps, ils ont modifié la durée de la nuit chez des plantes qui étaient habituées à un régime de 12 heures de vie …..

Lire l’article sur Le Monde.fr

Publié dans:PLANTES |on 21 août, 2013 |Pas de commentaires »

Le Basilic pour la santé

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Le basilic est considéré comme faisant partie des fines herbes, que l’on apprécie et utilise comme assaisonnement. Elles sont de manière générale consommées en petites quantités ce qui leur permet d’apporter à l’organisme certains nutriments.
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On y retrouve des antioxydants qui réduisent les dommages causés par les radicaux libres. Les radicaux libres sont des molécules d’oxygène instables et incomplètes qui peuvent se retrouver dans l’organisme et qui tentent de s’accoupler à des éléments de nos propres cellules afin de se compléter. Dans l’opération, ils détruisent alors des cellules saines. Les antioxydants jouent un rôle important, celui de gendarmes face aux radicaux libres qui sont impliqués dans l’apparition des maladies cardiovasculaires et neuro-dégénérative, du vieillissement et de certains cancers en plus de stimuler le système immunitaire.
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L’antioxydant que l’on retrouve dans le basilic est l’acide rosmanirique qui appartient au groupe des polyphénols. Cet acide est absorbé par les cellules du système gastro-intestinal, puis conjugué et méthylé au niveau hépatique. évacué ensuite par les voies urinaires. Des flavonoïdes et des acides phénoliques aux propriétés antioxydantes sont également présents dans le basilic.
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On retrouve également dans le basilic du bêta-caryophyllène (BCP), un composé anti-inflammatoire naturel. Cette substance permet de lutter contre l’inflammation intestinale et l’arthrite rhumatoïde.
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En Inde, le basilic Tulsi ou basilic sacré est cultivé pour des raisons religieuses et médicinales ainsi que pour son pour son huile essentielle. Il est couramment utilisé dans la médecine ayurvédique. On traite notamment des affections telles que le diabète, les troubles respiratoires, l’impuissance, les allergies et l’infertilité. Il serait un élixir de vie apte à promouvoir la longévité. 

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Les Égyptiens avaient déjà découvert les propriétés antibactériennes du basilic. Les feuilles fraîches utilisées permettent de désinfecter.
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Riche en camphre, le basilic est efficace contre les rhumes, la grippe car il dégage les voies respiratoires. Une étude allemande montre que le basilic augmente la production d’anticorps de 20 %. On peut également l’utiliser en traitement contre la toux, pour calmer les maux de gorge. En gargarisme il soulagera les infections buccales.
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Le basilic est également réputé pour ses vertus apaisantes et équilibrantes du corps et de l’esprit. Il atténuerait sensiblement les troubles nerveux, comme le stress, la déprime, l’irritabilité. En tisane il permet de bien dormir donc d’avoir un sommeil réparateur.
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On confère également au basilic des propriétés digestives. Utilisé en infusion ou décoction, le basilic facilite la digestion, réduit les flatulences, les ballonnements et est un excellent vermifuge naturel. On peut également mâcher une feuille pour calmer une indigestion passagère. Il traite les diarrhées, les vomissements et les nausées. Il préviendrait les ulcères gastriques.
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En usage externe, le Basilic sert à traiter la perte d’odorat (principalement celui provoqué par le coryza chronique). Pour ce faire il suffit d’inhaler de l’huile essentielle de basilic, ou des feuilles sèches pulvérisées. Elles seront également un excellent remède d’appoint contre les piqûres de serpent ou de guêpes.
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En cas d’acné, appliquer quotidiennement de l’huile de Basilic sur la peau, le résultat est surprenant.
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Par ailleurs, le basilic séché est une excellente source de vitamine K, la vitamine de la coagulation. Cette vitamine est indispensable à la fabrication de protéines participant à la coagulation du sang. Elle joue également un rôle important dans le bon développement du tissu osseux et aide à prévenir l’ostéoporose.
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Avec des feuilles fraîches écrasées on peut faire des compresses pour guérir les irritations cutanées, le feu du rasoir ou les piqûres d’insectes, les coups de soleil.

Pour éloigner les moustiques de la peau, appliquer de l’essence de fleurs de basilic et disposer un pot de basilic sur un rebord de fenêtre, il éloignera les moustiques.
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On retiendra donc du basilic les bienfaits suivants :
En usage interne les feuilles de basilic sont :
- toniques du système nerveux,
- stomachiques (stimule les fonctions de l’estomac),
- antiseptiques de l’intestin,
- antispasmodiques (calmant et faisant cesser les spasmes des organes),
- carminatives (font cesser la fermentation et font expulser las gaz intestinaux),
- légèrement laxatives.
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Elles sont indiquées pour soigner (en complément du traitement médical) :
Le surmenage intellectuel, angoisses, migraines, vertiges et palpitations d’origine nerveuse.
Digestion lente, aérophagie, spasmes digestifs, gastrites, infection intestinale, entérite, flatulences, constipation légère.

Article intégral sur http://www.energie-sante.net/

Publié dans:PLANTES |on 19 août, 2013 |Pas de commentaires »

le cyprès contre les boutons de fièvre


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Cette plante est très active contre les virus : l’herpès, la varicelle, le zona, la rougeole, les oreillons ou encore la mononucléose.

Le cyprès est un arbre qui peut atteindre 25 mètres de hauteur. Originaire d’Europe orientale et d’Asie occidentale, il pousse en particulier sur le pourtour méditerranéen. Son écorce gris rougeâtre exhale une très forte odeur de térébenthine. Les feuilles sont persistantes, petites, vert grisâtre et en forme d’écailles. Les fleurs femelles, groupées en chatons, donnent naissance à des fruits appelés galbules ou noix de cyprès, que l’on utilise en médecine.

Principales propriétés pharmacologiques

In vitro (en laboratoire), les proanthocyanidines (PAC) de cyprès ont été testées sur différents virus. Leur mode d’action est double : non seulement elles entravent l’adhérence des virus sur leurs cellules hôtes, ce qui limite leur multiplication, mais en plus elles induisent une lyse, une destruction des virus, ce qui permet la diminution rapide de la charge virale. Des études menées chez des souris montrent que l’administration quotidienne d’une solution de PAC de cyprès à 0,5 % pendant 7 jours avant l’inoculation du virus de la grippe permet de garder en vie 90 % des rongeurs, contre 40 % dans le groupe témoin non traité. De même, les proanthocyanidines ont un effet protecteur chez l’animal vis-à-vis de l’infection à coronavirus. Chez la souris, les PCA limitent les conséquences pulmonaires de l’emphysème et diminuent les symptômes de l’insuffisance veineuse ou des troubles hémorroïdaires.

Usages les plus fréquents

Ils concernent l’herpès. Qu’elle soit due au virus de type 1 – à l’origine de 95 % des boutons de fièvre (qui touchent les deux tiers de la population) – ou à celui de type 2 – responsable de l’herpès génital -, cette maladie contagieuse provoque plus ou moins souvent l’éruption de vésicules douloureuses. L’herpès labial est efficacement combattu par l’association de cyprès et d’échinacée, par voie orale et en application locale. Le soulagement est rapide et la cicatrisation accélérée. En stimulant l’immunité, l’échinacée complète l’action anti-herpétique du cyprès, qui a été démontrée même dans les formes résistant au médicament synthétique de référence. Au niveau génital, il faut également privilégier l’extrait fluide de cyprès, qui peut être associé à la réglisse pour calmer la douleur. En rapport avec ses activités antivirales, le cyprès est aussi utile pour lutter contre les infections ORL et pulmonaires (bronchite, grippe…), les maladies de l’enfance (rougeole, rubéole, varicelle, oreillons), ainsi que contre le zona et la mononucléose.

Précautions d’emploi

Le cyprès est très bien toléré, sans aucune contre-indication, précaution d’emploi ou interactions médicamenteuses. Mais, attention, les personnes souffrant de maladies auto-immunes, notamment en période de poussée évolutive, ne peuvent prendre de l’échinacée en plus de leur traitement que pendant de courtes périodes.

À savoir

La tradition a souvent consacré le cyprès au culte des morts et à l’ornementation des cimetières en raison de son feuillage sombre et de sa couleur éternellement verte. En médecine grecque comme au Moyen Âge, le cyprès était surtout employé pour ses vertus anti-hémorroïdaires. 

Publié dans:PLANTES |on 18 août, 2013 |Pas de commentaires »

le ginseng pour la tête et pour le corps


 Tout un panel sur La vie devant Soi ici….

Plante mythique d’Extrême-Orient, elle fait partie de la pharmacopée de la médecine chinoise depuis près de 7 000 ans, notamment comme fortifiant.

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Le ginseng est une plante herbacée, vivace, de 30 à 50 centimètres de hauteur et à racine tubérisée de grande taille. Les feuilles sont palmées et composées de 5 folioles dentelées. Les fleurs sont petites et de couleur blanche en ombelle terminale. Les fruits sont des baies rouge clair.

Le ginseng pousse à l’état sauvage dans les forêts montagneuses d’Asie orientale. Il est cultivé principalement dans la péninsule coréenne et le nord-est de la Chine. Les seuls véritables ginsengs sont ceux de la famille des panax.

La racine tubérisée principale, de saveur douce amère, est la partie de la plante utilisée en médecine. Mais il faut plusieurs années pour que ce rhizome acquière toutes ses qualités.

Principales propriétés pharmacologiques

Les scientifiques ont toujours du mal à faire la synthèse entre l’usage traditionnel asiatique du ginseng, les résultats d’expérimentations in vitro (en laboratoire) et les indications cliniques éventuelles en médecine occidentale.

Néanmoins, de multiples études prouvent que cette plante est capable de tonifier l’organisme des personnes fatiguées ou affaiblies, de rétablir la capacité de travail physique, de concentration intellectuelle, d’adaptation au stress et d’aider les convalescents à reprendre des forces.

D’autres travaux indiquent que le ginseng augmente significativement l’oxygénation des muscles et améliore la fréquence cardiaque. Il potentialiserait également l’effet du vaccin contre la grippe.

Usages les plus fréquents

Ils sont nombreux. Les spécialistes citent l’amélioration des activités intellectuelles, les troubles débutants de la mémoire chez la personne vieillissante, les troubles cognitifs lors de stress chroniques ou répétés, le surmenage, la fatigue intellectuelle de l’adulte ainsi que celle des étudiants, notamment en période d’examens.

Quelques associations améliorent encore ses résultats : celle avec le ginkgo biloba pour combattre la fatigue intellectuelle et les troubles de la mémoire débutante ; celle avec le tribulus et le cassis pour améliorer les activités physiques (préparation et récupération) chez le sportif et la personne de plus de 50 ans ; celle avec le millepertuis pour sortir d’une dépression liée à un stress chronique.

En cas d’épuisement chronique, il faut lui adjoindre le cassis ou la réglisse (tous deux anti-inflammatoires). Et, pour combattre les troubles du sommeil qui accompagnent souvent la grande fatigue, la valériane (anxiolytique) et l’eschscholtzia (sédative) sont indiquées.

Précautions d’emploi

Aux doses habituelles, les effets secondaires sont rares.

Néanmoins, le ginseng est à éviter chez les malades bipolaires non stabilisés, en cas d’hypertension sévère. C’est également le cas chez la femme enceinte, allaitante et chez le jeune enfant, en raison d’un manque d’études.

Attention aussi lors de la prise d’anticoagulants, de certains antidépresseurs (inhibiteurs de la monoamine-oxydase ou IMAO) et de triptans (contre la migraine).

À savoir

La célébrité de cette plante vient de la forme particulière de sa racine évoquant un corps humain (le terme ginseng signifie « essence de la terre ayant forme humaine » et le radical « seng » désigne les racines employées comme tonique).

Les Asiatiques le considèrent comme un excellent aphrodisiaque, mais ce n’est pas prouvé… 

 

Publié dans:PLANTES |on 12 août, 2013 |Pas de commentaires »

mélilot contre les jambes lourdes


Cette plante agit sur les parois veineuses et capillaires, améliore la fluidité sanguine et provoque aussi un « drainage lymphatique végétal ».

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L’origine étymologique du mélilot provient du grec « méli », qui signifie « miel », et de « lôtos », « lotus », car ces « fleurs à miel » sont très recherchées par les abeilles. Cette plante bisannuelle commune en Europe et en Asie tempérée pousse jusqu’à 2 200 mètres d’altitude dans des terrains calcaires ou légèrement salés, donc des endroits secs et pauvres.

Les tiges, de 0,5 à 1 mètre, portent des feuilles trifoliées. Les fleurs, jaunes, odorantes, visibles de mai à septembre, sont réunies en grappes allongées. Les fruits sont des gousses contenant des graines. Ce sont les sommités qui sont utilisées en médecine.

Principales propriétés pharmacologiques

La présence de dérivés de la coumarine explique le triple effet du mélilot. En premier lieu, ces substances stimulent la pompe lymphatique (elles augmentent la fréquence et l’efficacité des contractions lymphatiques). En deuxième lieu, elles diminuent la perméabilité capillaire. Enfin, elles améliorent l’oxygénation des tissus.

Il faut ajouter que cette plante est bénéfique à la circulation sanguine dans l’ensemble du corps (dont le cerveau) et qu’elle favorise la cicatrisation ainsi que la régénération tissulaire.

Usages les plus fréquents

Les jambes lourdes ainsi que le lymphoedème des membres supérieurs et inférieurs sont les principales indications de cette plante herbacée capable de produire un « drainage lymphatique végétal » et de fluidifier le sang. La vigne rouge et l’hamamélis (protecteurs vasculaires tous les deux) sont ses compléments naturels.

Pour les jambes lourdes et pleines d’eau, avec des chevilles gonflées, ainsi que pour lutter contre la couperose, rien ne vaut un mélange mélilot et vigne rouge.

Si la fragilité des veines et des capillaires sanguins prédomine (ce qui se manifeste par des hématomes au moindre choc et des extrémités froides), mieux vaut préférer le mélange hamamélis et vigne rouge.

En cas d’hémorroïdes et de congestion pelvienne, l’association avec du marron d’Inde est conseillée. Celle avec du ginkgo est utile pour la protection des parois des vaisseaux sanguins et capillaires.

Précautions d’emploi

Le mélilot n’a pas d’effets secondaires. Mais, attention, il faut arrêter d’en prendre trois jours avant une intervention chirurgicale, pour éviter de trop saigner.

À savoir

L’odeur de foin fraîchement coupé de la coumarine a attiré l’attention des parfumeurs dès le XIXe siècle. Elle entre toujours dans la composition de l’immense majorité des parfums et dans celle de nombreux produits cosmétiques.

Le mélilot peut trouver sa place en cuisine. Il est, par exemple, possible de faire infuser quelques fleurs séchées et d’incorporer le liquide une fois filtré à la recette de la crème brûlée. Cela lui donne un goût vanillé et miellé.

Publié dans:PLANTES |on 7 août, 2013 |Pas de commentaires »

Artichaut, plante de désintoxication

Si le coeur de cette plante est très apprécié des gourmets, les feuilles en rosette de la première année ont des qualités inégalables en phytothérapie.

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À l’origine, l’artichaut était un chardon sauvage qui, sous l’influence de croisements, est devenu la plante vivace, herbacée à tige rigide et cannelée pouvant atteindre 1,50 m de hauteur que nous connaissons aujourd’hui. Ses feuilles en rosette sont très divisées et très grandes. Les fleurs, de couleur bleue violacée, sont groupées en un gros capitule à bractées ovales charnues à la base. Les fruits sont des akènes surmontés d’une aigrette blanche.

Les feuilles en rosette de la première année sont les parties de la plante utilisées en thérapeutique et non les bractées.

Principales propriétés pharmacologiques

Ces feuilles contiennent différents composés chimiques (acides phénols, acides alcools, lactones, flavonoïdes …) qui expliquent ses propriétés pharmacologiques. D’abord, elles facilitent et régulent l’évacuation de la bile, ce qui est bien démontré chez le rat de laboratoire.

La feuille a également un effet protecteur vis-à-vis du foie et elle inhibe la synthèse de cholestérol dans cet organe, d’où un effet hypolipémiant (réduction du taux de graisse dans le sang).

Usages les plus fréquents

L’emploi de feuilles d’artichaut contribue à améliorer les symptômes gastro-intestinaux. En effet, des études cliniques mettent en évidence une diminution de la dyspepsie (digestion difficile) et des manifestations du syndrome de l’intestin irritable (ballonnements, douleurs abdominales, constipation…) au bout de deux mois de traitement.

Ce légume est le plus riche de France en acide chlorogénique, aux propriétés antioxydantes, d’où son rôle possible dans la prévention du diabète de type 2.

Le mélange artichaut/curcuma/radis noir est particulièrement indiqué à la suite d’excès alimentaires ou pour le « nettoyage » de printemps (saison du foie en médecine chinoise). Cette formule (associant un produit qui régule le flux biliaire, un anti-inflammatoire et un détoxiquant hépatique), protège le foie des patients sous chimiothérapie, pilule, paracétamol, ou atteints de certaines maladies hépatiques.

Le desmodium (protecteur du foie) et le chardon-marie (hépatoprotecteur) sont également efficaces.

En plus de leur action sur le foie, l’artichaut, la bardane (anti-infectieuse cutanée et anti-inflammatoire) et le pissenlit (diurétique) stimulent l’élimination rénale, tandis que la réglisse (anti-inflammatoire) est active sur l’intestin et sur son écosystème, essentiel pour un bon équilibre immunitaire.

Précautions d’emploi

L’artichaut n’est pas toxique. Néanmoins, il n’est pas recommandé si l’échographie révèle la présence de petits calculs dans la vésicule (en raison d’un risque de coliques hépatiques dues à leur migration dans les voies biliaires) et il est à éviter en cas d’allaitement.

Les personnes sensibles à cette plante peuvent voir apparaître des nausées, des diarrhées et des urines abondantes.

À savoir

On trouve sur les marchés des artichauts blancs ou violets, les plus gros pesant jusqu’à 500 grammes pièce, les plus petits moins de 100 grammes.

Ce légume est pauvre en lipide et cholestérol, mais il apporte de bonnes quantités de vitamine B3 et C, de magnésium, de phosphore, de potassium, de cuivre, ainsi que des fibres.

Publié dans:PLANTES |on 5 août, 2013 |Pas de commentaires »

L’arnica : une petite fleur

 aux pouvoirs très doux

L’arnica : une petite fleur dans PLANTES arnica-vignette

Tout le monde connaît les vertus de l’arnica contre les bleus et les bosses. Mais qui sait à quoi ressemble cette plante ?

Avant d’être transformée en granules homéopathiques ou en crème calmante, l’arnica est une délicate petite fleur jaune qui s’épanouit, à la mi-juillet, sur les hautes prairies des Vosges.

Une tradition très moderne

Sur les hautes chaumes des Vosges, au petit matin d’été, dans les premières lueurs du jour, des silhouettes se penchent sur le sol, au milieu d’une prairie couverte de fleurs jaunes. Ce sont les silhouettes des cueilleurs d’arnica.

Derrière cette tradition de cueillette séculaire de l’arnica se cache une histoire : celle d’un formidable mouvement éco-citoyen, qui a vu s’unir, pour le respect de la biodiversité, tous les intervenants d’une filière agro-économique.

Rustique et fragile

Souveraine contre les coups et les ecchymoses, l’arnica des montagnes figurait déjà parmi les plantes remèdes identifiées au Moyen Age. Étonnamment, cette plante de la famille des astéracée d’une très grande richesse se complaît dans les terres pauvres et acides des chaumes. Le massif vosgien du Markstein accueille ainsi l’une des plus grandes populations d’arnica en Europe. Mais si l’arnica est une plante rustique, elle n’en est pas moins d’une grande fragilité. L’un de ses pires ennemis est la fertilisation des sols, pratiquée pour produire des foins de bonne qualité.

Mise en place d’une filière

Pour réagir face à la mise en péril de l’arnica des Vosges, et de ce fait à la disparition possible de tout un pan de l’agriculture montagnarde, un vaste mouvement citoyen a été enclenché depuis le début des années 2000. Une charte de cueillette a été mise en place pour préserver la ressource, afin de laisser sur les sites une partie des plantes fleuries pour assurer le maintien de l’espèce. De leur côté, les agriculteurs se sont engagés dans une démarche de bonnes pratiques sur les problématiques de fertilisation et de fauchage des prairies. 

La cueillette se fait par arrachage, manuellement. Une pratique qui, si la plante est arrivée à maturité dans sa floraison, stimule le rhizome (tige souterraine) et permet des reprises vigoureuses l’année suivante. 

Une fois cueillies, les tiges d’arnica sont rassemblées en bottes puis pesées, avant d’être expédiées, en direction du laboratoire. Selon les utilisations, la pharmacopée transforme au choix les fleurs, la plante entière ou uniquement son rhizome. Une partie de la récolte est traitée sur place à la Ferme du Bien-Etre, à Gérardmer qui travaille tous les trésors de la montagne vosgienne en agriculture biologique.

La Ferme du Bien Etre
http://www.gaec-fermedubienetre.fr/

Publié dans:PLANTES |on 27 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

canneberge, « la » plante contre les infections urinaires

 

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Les femmes sujettes aux cystites ont tout intérêt à consommer régulièrement des extraits de ce fruit acide, qui a bien d’autres vertus.

La canneberge est un arbrisseau à feuilles persistantes qui pousse à l’état sauvage dans les tourbières des régions froides, les forêts de montage et les prés sablonneux, notamment en Amérique du Nord (États-Unis, Canada). Sa culture nécessite un sol acide ainsi que beaucoup d’eau. Ses rameaux minces et rampants peuvent atteindre 80 centimètres. Ils portent de petites fleurs ovales et roses qui produisent des baies rouges. Ces fruits au goût acidulé, qui sont récoltés de fin septembre à fin octobre, sont utilisés en thérapeutique.

Principales propriétés pharmacologiques

La canneberge a une acidité supérieure à celle du citron. Dans l’urine, ce pouvoir acidifiant inhiberait le développement de bactéries E. coli qui ne prolifèrent qu’en milieu neutre (ni acide, ni basique).

Plus récemment, les recherches ont permis également de montrer que l’un de ses tanins diminue la fixation de cette bactérie E. coli sur les parois de la vessie.

D’autres études indiquent qu’un des composants des baies de canneberge peut empêcher le rassemblement de certaines bactéries responsables de la plaque dentaire et de maladies parodontales.

Usages les plus fréquents

C’est avant tout la prévention de la cystite (inflammation infectieuse de la vessie) et de ses récidives chez les femmes, une action validée par l’Agence du médicament. Les spécialistes conseillent de la mélanger avec la piloselle (diurétique) et l’échinacée (stimulant l’immunité). Mais, dès les premières brûlures urinaires, ils recommandent de prendre une association busserole (antiseptique urinaire)/échinacée, le tout dans une eau minérale riche en bicarbonates.

La canneberge permet aussi d’éviter les ulcères digestifs dus à Helicobacter pylori et les maladies du parodonte (tissu de soutien des dents). D’ailleurs, ils est démontré qu’un traitement quotidien de 6 semaines avec un rince-bouche contenant les constituants de la canneberge entraîne une diminution significative du nombre de bactéries dans la salive.

Précautions d’emploi

Aucune toxicité, aucun effet secondaire connu et aucune contre-indication. Néanmoins, les personnes ayant un excès d’acide urique ou des antécédents de calculs urinaires doivent être prudentes. Quant aux diabétiques, ils ne doivent pas négliger la présence de sucres dans ces fruits.

À savoir

Cette plante, dont les baies constituent un composant de base de la sauce anglaise, est souvent appelée par son nom anglais, celui de cranberry. Mais attention, ce n’est pas son jus mais son extrait qui est efficace en thérapie.

L’ingestion d’un litre de jus de canneberge par jour pendant une semaine entraîne une légère diminution de l’acidité urinaire, une augmentation significative du taux de calcium et d’oxalate. Cette boisson augmente donc le risque de certains calculs (ceux à base d’oxalate de calcium), tandis qu’elle diminuerait celui de calculs phosphocalciques.

Ces fruits comestibles mais acides sont meilleurs après le gel ; dans le nord de l’Europe, on en fait une excellente gelée et aussi des confitures. Les feuilles peuvent servir à faire du thé.

Sources: Monographie de l’Institut européen des substances végétales (IESV) Le guide des plantes sauvages comestibles en France, par Michel Botineau, collection Guides des fous de nature, éditions Belin.

 

Publié dans:PLANTES |on 26 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

l’herbe aux écrouelles

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La scrofulaire est une plante vivace herbacée de 50 centimètres à plus d’un mètre de hauteur. Originaire d’Europe, d’Asie centrale et d’Amérique du Nord, elle pousse à basse altitude dans des lieux incultes, humides et marécageux, au bord des chemins. Sa tige est rigide, pleine et robuste. Les feuilles larges, opposées et légèrement dentées, sont tronquées ou échancrées à la base en forme de coeur. Les fleurs, de couleur rouge-brun verdâtre, de petite taille et groupées en inflorescence, apparaissent entre juin et septembre. Le fruit est une capsule ovoïde contenant des graines. Seules les parties aériennes sont utilisées en thérapeutique.

Le nom latin de la scrofulaire vient du latin scrofulae, « scrofules » et de nodosa, en raison des nodosités de sa souche. Aux XVIe et XVIIe siècles, la scrofulaire était considérée comme le remède approprié pour traiter les scrofules, inflammation chronique des ganglions lymphatiques touchés par la tuberculose. Ce sont les fameuses écrouelles que le roi de France devait toucher pour les guérir. Ceci explique son autre nom, celui d’ »herbe aux écrouelles ».

Principales propriétés pharmacologiques

Plusieurs espèces du genre Scrophularia sont réputées anti-inflammatoires. En France, la scrofulaire noueuse peut revendiquer des actions similaires à celles de la racine tubérisée d’harpagophytum en raison de la présence d’un certain nombre de composés identiques dans les deux plantes. Ce sont principalement des iridoïdes, et notamment l’harpagoside, le principe actif qui a été le plus étudié.

Usages les plus fréquents

La scrofulaire est traditionnellement utilisée par voie orale dans le traitement symptomatique des manifestations articulaires douloureuses mineures (arthrose, tendinite, lombalgie…) On peut l’associer à la prêle, reminéralisante, qui agit sur la structure osseuse, et à la valériane, qui décontracte et combat le stress en intervenant sur la composante musculaire de la douleur. La prêle peut être remplacée par la reine des prés si la douleur est forte (avec oedème) et par le curcuma en cas de surpoids. La scrofulaire est particulièrement indiquée après des séances d’ostéopathie, de rééducation, de thermalisme ou de thalassothérapie.

Précautions d’emploi

Aucune toxicité avérée n’a été rapportée chez l’homme à ce jour. Néanmoins, à forte dose, la scrofulaire peut entraîner des nausées, des vomissements et être irritante pour l’intestin. Elle est contre-indiquée chez la femme enceinte ou allaitante, ainsi que chez les enfants de moins de 12 ans. Et son utilisation est déconseillée en cas d’ulcère gastroduodénal et d’insuffisance cardiaque sévère. Enfin, mieux vaut l’éviter lors de la prise de warfarine (un anticoagulant) et de traitements contre les troubles du rythme cardiaque.

À savoir

Les feuilles de scrofulaire peuvent être appliquées localement sur les coups de soleil, les brûlures superficielles ou les érythèmes fessiers. Attention, elles dégagent une odeur désagréable quand on les froisse. Certains utilisent aussi sa cousine, la scrofulaire aquatique qui possède des vertus similaires et la même toxicité.

Publié dans:PLANTES |on 23 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

la bardane est « la » plante de la peau

C’est la racine de cette plante qui est utilisée en phytothérapie, alors que ses fruits sont à l’origine de l’invention du Velcro.

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La grande bardane, aussi appelée « herbe aux teigneux », est une plante vivace ou bisannuelle. La racine, fusiforme, charnue, allongée, est brune à l’extérieur et blanche à l’intérieur. La tige haute de 50 à 180 cm possède des feuilles larges, alternes (disposées en spirale le long de la tige) et dentées sur les bords. Les fleurs pourpres sont groupées en capitules et entourées de bractées vertes terminées en crochets.

Très répandue dans les régions tempérées d’Asie, d’Amérique et d’Europe, sauf en Méditerranée, la bardane peuple les bords des chemins, les terrains incultes de préférence calcaires et riches en ammoniaque. La bardane peut se développer jusqu’à 1 800 mètres d’altitude.

Principales propriétés pharmacologiques

Certains dérivés provenant uniquement de sa racine fraîche sont actifs, in vitro (donc en laboratoire), contre les bactéries (Staphylococcus aureus, Escherichia coli, Shigella flexneri et sonnei, Pseudomonas aeruginosa) et les champignons (Candida albicans). La bardane possède des propriétés anti-inflammatoires et anti-oxydantes (en inhibant la formation des radicaux libres). Elle agit également contre l’inflammation, ce qui explique ses propriétés adoucissantes et son effet sur les démangeaisons. Au niveau cutané, la racine régule la sécrétion de sébum et favorise la maturation de l’abcès et l’élimination du pus.

Usages les plus fréquents

La bardane est « la » plante de la peau et de ses affections (eczéma, urticaire, dermatoses…).

Un mélange bardane/ortie racine aide les adolescents victimes d’acné à venir à bout de ces vilains boutons, à condition d’y associer un nettoyage local, régulier et doux. Car la racine de l’ortie combat l’excès de sébum qui est au coeur du problème.

Pour combattre le psoriasis, la formule bardane/scrofulaire donne de bons résultats, mais à condition de l’utiliser longtemps.

Précautions d’emploi

Cette plante, qui n’est pas toxique, est néanmoins à éviter chez la femme enceinte et elle doit être consommée avec prudence par les diabétiques traités par insuline.

À savoir

Sans doute utilisée depuis la préhistoire, elle a été récoltée dans la nature mais aussi cultivée pour ses racines très longues et charnues, consommées crues ou cuites et qui ont une saveur d’artichaut. Cette dernière est due à la présence d’inuline, un sucre qui remplace l’amidon dans la famille des astéracées (et qui est assimilable par les diabétiques). La racine contient aussi du potassium et des vitamines.

Les jeunes tiges, une fois pelées, sont croquantes et sucrées; elles peuvent être consommées crues ou cuites.

Les fruits de cette plante, au contact pour le moins piquant et dont il est difficile de se séparer, sont à l’origine de l’invention du Velcro.

Publié dans:PLANTES |on 23 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

La feuille d’Olivier

Un peu de botanique

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L’olivier, qui aurait été domestiqué en Crète environ 3 500 ans avant notre ère, est très facilement identifiable en raison de son tronc tortueux, recouvert d’une écorce grise. Il peut atteindre dix mètres de haut. Ses feuilles, persistantes, oblongues et lancéolées, sont vert cendré au-dessus et d’un blanc soyeux en dessous. Les fleurs sont blanches et réunies en grappes à l’aisselle des feuilles. Quant à son fruit, l’olive, inutile de le décrire…

Commun en Méditerranée, l’olivier ne peut vivre au-delà de 800 mètres d’altitude. Il craint le gel et une humidité excessive. 

Principales propriétés pharmacologiques

Les feuilles d’olivier ont principalement une action contre l’hypertension artérielle, que les pharmacologues attribuent en grande partie à l’oleuropéine.

De plus, leur emploi normalise le taux de sucre dans le sang et fait baisser celui du cholestérol. En laboratoire (in vitro), l’extrait de feuille d’olivier est actif contre un grand nombre de microbes (staphylocoques, streptocoques, hémophilus – à l’origine de la grippe -, pseudomonas…) ainsi que contre certaines affections virales.

Usages les plus fréquents

Les feuilles d’olivier sont très utiles pour prévenir ou combattre certaines pathologies cardiovasculaires, notamment une hypertension artérielle légère à modérée, un excès de cholestérol en particulier de LDL, celui qualifié de « mauvais » car il se dépose sur la paroi des artères. Les spécialistes conseillent alors souvent de lui adjoindre de l’aubépine.

Ils le mélangent au chardon-marie en cas de diabète, pour améliorer les paramètres métaboliques sanguins et protéger le foie ainsi que les vaisseaux, à l’artichaut en cas de surcharge pondérale et d’obésité de type androïde (ventre volumineux), au pissenlit chez les personnes souffrant de syndrome métabolique (donc à la fois d’un excès de graisse dans le sang, d’une glycémie élevée, d’HTA et avec un fort tour de taille) ainsi qu’au ginseng en cas de fatigue (d’asthénie).

Précautions d’emploi

L’olivier est très bien toléré par tous, jeunes et vieux, hommes et femmes, sans effets secondaires ni contre-indications connues.

À savoir

Les feuilles d’olivier perdent leur activité au séchage. Celles employées en thérapie doivent donc absolument être aussi fraîches que les rameaux de cet arbre biblique, portés par les colombes comme symbole de paix.

Des recherches archéologiques montrent que l’on extrayait déjà l’huile 4 000 ans avant J.-C. en Syrie et à Chypre, et en Crète environ 3 500 ans avant notre ère. Les vertus sur la santé de ce précieux liquide ont été mille fois prouvées. C’est d’ailleurs l’un des piliers du célèbre et bénéfique régime méditerranéen.

Retrouvez notre dossier Les plantes qui font du bien

Publié dans:PLANTES |on 23 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Les Plantes magiques et leurs secrets

 

Par Patrice de Bonneval.

Venez me rejoindre sur le FORUM : http://devantsoi.forumgratuit.org/

 

Les Plantes magiques et leurs secrets dans PLANTES g

Une rencontre 
J’ai rencontré un jour, dans l’avion, un chercheur africain missionné par un laboratoire pharmaceutique pour recueillir les données de la tradition concernant certaines plantes médicinales de son pays. L’ordre de mission qu’il me montra précisait bien qu’il s’agissait de savoir à quoi servaient les plantes mais, en aucun cas comment on les cueillait. Le laboratoire définissait ainsi sa philosophie totalement matérialiste ramenant la plante à un principe actif, c’est-à-dire quelque chose de concret, mesurable et utilisable sous forme pharmaceutique. Son refus de considérer l’entourage de la récolte comme une donnée importante souligne la peur ou l’aveuglement des techniciens de santé face à ce qui n’est pas purement matériel.

La Magie 
« La magie est liée à la sorcellerie, et au monde des éléments que l’homme ne peut mesurer, par conséquent, cela est dangereux et mensonger…. » 

Telle est la pensée résumée, caricaturée, du scientisme mondial : 
Seul ce que je touche est réel, cette manière de voir, bien que datant des siècles passés, semble encore bien installée dans l’esprit matérialiste actuel. En ce qui concerne l’homéopathie, par exemple, la médecine continue à vouloir utiliser des « preuves » adaptées à l’allopathie alors même que l’on est dans l’infiniment petit. Je ne dirai pas que cela est absurde mais en tout cas loin du bon sens pratique que devrait posséder tout esprit dit scientifique. Dans notre monde des soins naturels, nous ne concevons en aucun cas le médicament comme soignant suffisant.

Les ensembles 
En Inde, et aujourd’hui dans la recherche fondamentale scientifique très moderne de l’infiniment petit ou de l’infiniment grand, on tient compte de trois points principaux : 
– L’objet de l’observation 
– L’observateur 
– et la relation entre les trois. 
En médecine, il en est de même : 
– L’objet de l’expérience est le malade. 
– L’expérience est le type de soin. 
– L’expérimentateur, le praticien. 

Le malade et le praticien ont une relation basée sur quatre points principaux correspondant à leurs différents plans de vie interdépendants et indissociables : 
– Intellect 
– Affectif 
– Physique 
– Spirituel. 

On ne peut soigner l’un sans tenir compte des autres. Dans notre société occidentale qui pratique la séparation des pouvoirs temporels et intemporels, notre Inconscient collectif répète cette idée séparative alors même que les spiritualistes dits civilisés ou ceux qui sont, paraît-il, en voie de civilisation ne conçoivent le Monde et l’Individu que dans un rapport global synthétique et interconnecté.

Pour le thérapeute de la nature, il n’est pas concevable de cueillir, transformer et prescrire une plante sans tenir compte de l’environnement, se mettre en état de réceptivité ou utiliser nos vieilles méthodes ancestrales que sont le chant et la danse comme support d’action thérapeutique. 
Ces méthodes plus ou moins rituelles ont pour effet de mettre à niveau la plante et le cueilleur puis le soignant et la maladie avec la présence participative du malade.

Le médicament moderne 
Revenons au médicament : celui-ci ne peut se concevoir sans prévoir une synthèse chimique du ou des principes actifs principaux afin de rentabiliser l’investissement. 
Autrement dit : l’aspect Magique est totalement exclu de la pensée Occidentale.

La Magie 
On peut dès lors se poser la question de ce qu’est réellement la Magie. Le dictionnaire nous assure qu’il s’agit d’un ensemble de pratiques visant à la maîtrise des forces invisibles immanentes à la Nature et à les faire servir aux fins que l’on se propose. Pour le scientifique de base, la question ne se pose guère car son matérialisme lui interdit d’imaginer autre chose que ce qu’il connaît. Pour les autres, au contraire, l’invisible et par voie de conséquence, la Magie existe aussi :

Les Forces invisibles existent 
Ce qui n’est pas connu ce jour le sera demain. C’est ce que nous disent les différents Yogi, Sages, Chamans, Mediums de toute contrée et de tous âges. Nous vivons dans un monde de mystère en croyant vivre dans un monde déterminé. 
Physiquement tout le monde admet l’existence de vibrations dont la sphère humaine ne perçoit normalement qu’une microscopique partie, bien que ses ressentis puissent assez facilement s’affiner. 

Même le plus courant est mystère pour nous ; ainsi, nous utilisons la fée électricité sans même savoir ce qu’elle est. 
Affectivement, il en est de même : nous croyons à l’amour, à la haine, à la colère mais nous ne savons que reconnaître leurs effets sans en connaître la Nature. Dans ce cas, même le plus retardataire des scientistes est obligé de reconnaître qu’il vit et utilise des émotions dont il ne peut trouver la moindre preuve d’existence. Psychiquement le domaine des rêves et de la télépathie restent totalement mystérieux.

Les plantes 
Ce sont des êtres vivants qui souffrent, vivent, perçoivent la présence de ce qui les entoure. Pour les personnes intéressées par le sujet, je conseille la lecture de « La vie secrète des Plantes »*. Etudiez l’Homéopahie. Pratiquez les Fleurs de Bach. Et surtout apprenez à parler et écouter les plantes, soignez les chez vous, immergez vous dans les forêts et la Nature. Vous ne serez pas déçus car LES PLANTES PARLENT VOUS ECOUTENT ET VOUS CONSOLENT. 
<Je le sais parce que je les pratique depuis bien longtemps.

*« La vie secrète des Plantes » de P. Tomkins et C. Bird chez Presse Pocket.

A lire : 
Manuel pratique d’aromathérapie au quotidien. Patrice de Bonneval et Franck Dubus. Editions le Sureau 29 €.

Cours à Lyon, Toulouse, ou par correspondance 
www.ecoledeplantesmedicinales.com Email : elpm@wanadoo.fr

Publié dans:PLANTES, POUVOIR |on 24 mai, 2013 |Pas de commentaires »

Nature et intention

Quand les plantes ressentent nos intentions

Les plantes ont-elles une forme de perception ? D’après l’expérience de Cleve Backster , il semblerait que ce soit bien le cas, et que les plantes soient réceptives à ce qui se passe dans leur environnement. Extrait du livre « La Science de l’intention » de Lynne McTaggart.

Nature et intention dans NATURE 46

Cleve Backster fut parmi les premiers à suggérer que les plantes sont affectées par l’intention humaine, une idée considérée comme si absurde qu’elle fut ridiculisée pendant quarante ans. Backster doit sa notoriété à une série d’expériences censées démontrer que les organismes vivants perçoivent les pensées des gens et y réagissent. (…)

Un matin de février, après avoir travaillé toute la nuit, Backster prit une pause-café et s’apprêta à arroser le dracéna et les autres plantes dans son bureau. Alors qu’il remplissait son arrosoir, il se demanda s’il serait possible de mesure le temps qu’il faut à l’eau pour se rendre des racines jusqu’aux feuilles, particulièrement dans le cas du dracéna, une plante possédant une très longue tige. Il se dit qu’il pourrait tester cela en reliant le dracéna à l’un de ses polygraphes. Une fois que l’eau aurait atteint le point situé entre les électrodes, l’humidité contaminerait le circuit et s’afficherait sous forme d’une baisse de résistance. (…)

Backster intercala une des longues feuilles arrondies du dracéna entre les deux électrodes d’un détecteur de mensonges et l’encercla avec un élastique. Après avoir arrosé la feuille, il s’attendait à voir un mouvement de hausse dans le tracé s’imprimant sur le papier déroulant du polygraphe, ce qui correspondrait à une baisse dans la résistance électrique de la feuille à mesure que son taux d’humidité augmentait. Mais alors qu’il versait l’eau, exactement le contraire se produisit. Le tracé commença à se diriger vers le bas et afficha ensuite une déviation de courte durée, semblable à ce qui survient lorsqu’une personne éprouve brièvement une peur d’être détectée. 

A ce moment-là, Backster crut être témoin d’une réaction typique de celle d’un humain, bien qu’il apprit plus tard que l’isolant cireux présent entre les cellules des plantes provoque une décharge électrique semblable à une réaction humaine de stress captée par un polygraphe. Il décida que si la feuille faisait effectivement preuve d’une réaction émotionnelle, il allait devoir trouver un important stimulus émotionnel pour intensifier sa réaction. (…)

Pour susciter l’équivalent d’une alarme dans une plante, Backster savait qu’il lui fallait menacer d’une façon ou d’une autre son bien-être. Il essaya d’y parvenir en plongeant une des feuilles dans une tasse de café, mais cela ne causa aucune réaction intéressante dans le tracé obtenu, sinon la continuation du mouvement vers le bas. S’il s ‘était agi là du tracé généré par un être humain, Backster en aurait conclu que la personne testée était fatiguée ou bien qu’elle s’ennuyait. A l’évidence, il lui fallait brandir une menace immédiate et authentique ; il pensa donc à trouver une allumette et brûler la feuille équipée d’électrodes. 

A l’instant même où il eut cette pensée, le crayon traceur bondit soudain vers le haut du papier déroulant du polygraphe et faillit jaillir à l’extérieur. Backster n’avait pourtant pas brûlé la feuille ; il avait seulement pensé à le faire. Selon son polygraphe, la feuille avait perçu la pensée comme une menace directe et avait manifesté une inquiétude extrême. Il courut alors jusqu’au bureau de sa secrétaire situé dans une autre pièce afin d’y prendre des allumettes. Lorsqu’il revint, la feuille enregistrait toujours des signes manifestes d’angoisse sur le polygraphe. Il frotta donc une allumette et l’agita sous la feuille de la plante. Le crayon poursuivi sa course erratique. Backster ramena ensuite les allumettes sur le bureau de sa secrétaire. Le tracé se calma et redevint droit petit à petit. 

Backster ne savait pas quoi penser de tout cela. Il s’intéressait depuis longtemps à l’hypnose et aux idées relatives au pouvoir de la pensée et à la nature de la conscience. Il avait même tenté un certain nombre d’expériences à l’aide de l’hypnose au cours de son travail au Service de contre-espionnage de l’armée et avec la CIA, dans le cadre d’une campagne conçue pour déceler si les services d’espionnage russes avaient eu recours à des techniques d’hypnose.

Cependant, ce qu’il venait d’observer était proprement extraordinaire. Cette plante, semblait-il, avait lu ses pensées. Il ne se considérait pas comme quelqu’un qui aime particulièrement les plantes. Cela n’avait pu advenir que si la plante possédait une sorte de faculté de perception extrasensorielle sophistiquée. Elle devait être d’une manière ou d’une autre réceptive à ce qui se passait dans son environnement, et capable de percevoir bien davantage que de simples informations sur l’eau ou sur la lumière. (…)

extrait de La Science de l’intention, Lynne McTaggart
aux Editions Ariane (Mars 2008 ; 416 pages) 

Publié dans:NATURE, PLANTES |on 25 avril, 2013 |Pas de commentaires »

Les Plantes enseignent aux humains

Publié par  

PlantesPar Alessandra Buronzo - http://www.inrees.com/

Les plantes peuvent être une source d’apaisement, de tranquillité, de bien-être. De là à leur « parler », il n’y a qu’un pas que les chamanes amazoniens ont franchi il y a fort longtemps.
« Ce sont les plantes elles-mêmes qui me communiquent directement leurs propriétés thérapeutiques. » C’est ce que les chamanes de la forêt amazonienne ont répondu à Jeremy Narby lorsque à plusieurs reprises au cours de ses enquêtes, l’anthropologue les a questionnés sur l’origine de leur savoir. Selon les chamanes amazoniens, ce type de communication n’a rien d’extraordinaire. Ils affirment tirer tout leur savoir de la nature elle-même, en particulier du règne végétal. Les plantes seraient des enseignants qui leur transmettraient toute leur science… « Pour les peuples de la forêt amazonienne, c’est comme si le monde végétal était une université et chaque plante une sorte de professeur », explique Jeremy Narby.

Mais comment ces plantes peuvent-elles devenir des enseignants ? Il faut les « boire » sous forme de décoction, répondent les chamanes. « Une fois ingérées », précise l’anthropologue, auteur du livre Le Serpent cosmique, « toutes ces plantes ont un impact sur les rêves. C’est ainsi qu’elles apportent un enseignement. Pour apprendre d’un grand arbre ou d’une plante, on dit qu’on le ou la « diète ». Autrement dit, il s’agit d’être attentif à l’impact que l’ingestion va avoir sur les rêves. En effet, ces plantes permettent à l’individu qui les ingère de « voir » la cause d’une maladie, le problème dans une situation, ou de recevoir toute autre information. Jeremy Narby cite l’anthropologue Jean-Pierre Chaumeil qui écrit : « Selon les chamanes Yagua du Nord-Est péruvien, toute la démarche chamanique consiste à « voir ». Ce que l’on voit amène au savoir. Ce savoir peut alors donner du pouvoir. Il n’y aurait pas de limites à ce qu’on peut voir et donc apprendre des plantes. »

Les plantes sont-elles toutes en mesure de communiquer ? « Les Shipibo, un peuple originaire du Pérou, disent que la plupart des plantes médicinales communiquent avec les hommes. Il y a un certain nombre de plantes qui ne communiquent pas car n’étant pas comestibles et n’ayant pas d’effets thérapeutiques, elles sont inintéressantes pour l’être humain », explique Aziz Khazrai, chirurgien français et expert en médecine amazonienne. Certaines plantes seraient donc « bavardes » tandis que d’autres resteraient « muettes ».

Guillermo Arevalo Valera, chamane descendant d’une longue tradition de guérisseurs Shipibo-Conibo, commente cette différence : « Une plante qui enseigne, c’est une plante qui va nous apprendre à vivre sur la terre, à nous occuper de notre prochain et à le respecter, tout simplement à être humain. Nous cherchons à apprendre de la plante et à partager ce savoir avec les êtres humains. Ici en Amazonie, nous respectons énormément la nature. » Et il poursuit : « Les plantes médicinales ont seulement les principes actifs, les plantes « maestras » (celles qui enseignent) ont les principes actifs ainsi que de l’énergie et de l’esprit. » Dans cette terminologie, la « plante qui enseigne » a, en plus de ses vertus médicinales, des propriétés qui permettent de guérir des maladies psychiques : elle aide surtout sur le plan psychologique et spirituel. « Cette plante agit sur la partie physique, psychologique et au niveau de l’âme. Elle commence par provoquer des sensations physiques. Pendant le sommeil, elle peut provoquer des rêves liés à la guérison qu’elle effectue. L’esprit de la plante peut nous guider sur ce que l’on doit faire pendant le traitement, concernant par exemple la nourriture que l’on doit manger. L’esprit de la plante reste en communication avec nous. »

À l’appui de ces propos, on ne peut qu’être frappé par le degré de complexité et d’élaboration de certains mélanges. Comme le souligne Jeremy Narby, il est difficile d’imaginer que certaines préparations puissent être le fruit d’une expérience acquise suite à des erreurs successives.

Le docteur Aziz Khazrai explique que les chamanes d’Amazonie ont su construire quelque chose de cohérent et de pertinent à partir du « discours » des plantes reçu lors des transes. « Personnellement, j’ai découvert une véritable médecine qui repose sur un corpus de connaissances théoriques du fonctionnement du corps humain, du psychisme, des perceptions sensorielles, de l’esprit. Les chamanes sont en mesure de faire des diagnostics médicaux et d’obtenir des connaissances botaniques et pharmacologiques de leur environnement. Un grand nombre de médicaments actuels sont issus de la pharmacopée amazonienne ! Les laboratoires envoient d’ailleurs des gens sur place pour enquêter sur les plantes utilisées par les Indiens. Cela montre l’intérêt de cette médecine, aussi vaste que celle que j’ai apprise à l’université. Mais son originalité majeure est qu’elle ne s’apprend pas dans les livres ou par transmission orale, mais directement des plantes médicinales elles-mêmes par des techniques connues des chamanes. »

Francis Hallé, botaniste, professeur à l’Institut de botanique de l’université de Montpellier et spécialiste des Tropiques, a dirigé les missions du célèbre Radeau des cimes (expéditions scientifiques en 1986 visant à explorer la canopée des forêts tropicales). Il s’interroge sur le crédit qu’on peut accorder à des gens qui considèrent les plantes comme des personnes : « En Europe, ces idées-là choquent ; mais qui faut-il croire, de l’Occidental qui nie la personnalité des plantes sans jamais leur avoir accordé beaucoup d’attention, ou du guérisseur, qui passe sa vie entière au contact des flores les plus riches du monde, pénétrant l’intimité de milliers de plantes, et devenant ainsi, plus que leur familier, un véritable complice ? »

Il est indéniable que les chamanes de la forêt amazonienne détiennent une connaissance impressionnante du monde végétal qui les entoure. Ce qui est encore plus étonnant, c’est qu’ils l’ont acquise dans un milieu très diversifié. 74 % des remèdes ou des substances d’origine végétale utilisés dans la pharmacopée moderne ont été découverts en premier lieu par les sociétés « traditionnelles ». À ce jour, 2 % de toutes les espèces végétales ont subi des tests scientifiques complets en laboratoire. La grande majorité des 98 % restants se trouve dans les forêts tropicales, là où est concentrée la plus grande biodiversité. L’Amazonie contient plus de la moitié des variétés de plantes du monde. « Les scientifiques ont répertorié en Amazonie péruvienne plus d’espèces de fourmis sur un seul tronc d’arbre que dans toutes les îles britanniques, plus d’espèces d’arbres sur un hectare que sur tout le continent européen… »

Jean-Marie Pelt est pharmacien agrégé et botaniste, professeur universitaire de biologie végétale et botanique, auteur de nombreux ouvrages et d’émissions télévisées. Cet écologiste a participé à de nombreuses missions scientifiques et a fondé l’Institut européen d’écologie à Metz. Lui qui étudie les plantes depuis de très nombreuses années et toujours avec le même enthousiasme, ne trouve pas incongrue la démarche des peuples amazoniens : « Les gens d’Amazonie ne voient pas de hiérarchie entre nous, les plantes et les animaux car ils ont une relation fusionnelle avec la nature. Ils voient dans la nature la présence d’esprits. Les plantes ont un esprit, nous dirions peut-être une âme… Ils ont par instinct le sens d’une interrelation étroite entre tous les êtres vivants. Tout est sacré ! Lorsqu’on touche une plante, on lui parle, quand on la coupe, on lui demande pardon, on la remercie pour les services qu’elle va nous rendre… Il y a un contact qui s’élabore comme avec une personne. Une plante ou un animal sont une sorte de personne. Nous avions cette vision il y a très longtemps. Nous avons perdu tout cela par l’approche purement objective et matérielle. Nous sommes maintenant dans des sociétés très matérialistes qui ont rompu leurs liens avec la nature, ce qui nous amène à la crise écologique. » Reste à savoir s’il y aura un jour, comme l’espère Jeremy Narby, « un terrain d’entente entre savoir indigène et science occidentale ».

Source: http://www.inrees.com/

Publié dans:PLANTES |on 28 février, 2013 |Pas de commentaires »

Herbes Amérindiennes

 

Le foin d’odeur est la plus féminine des herbes qui entrent dans la composition des encens amérindiens. Nous l’appelons aussi « les cheveux de la Terre Mère ». Souvent, les hommes-médecine vont faire brûler le foin d’odeur pour attirer les entités bénéfiques, après avoir utilisé la combustion de la sauge pour chasser les mauvais esprits. Le foin d’odeur est la seule herbe qui ne brûle pas beaucoup. Pour régler ce problème, nous la coupons en petits morceaux et la mélangeons aux autres. Quelquefois, nous allumons directement la tresse et l’agitons pour encourager la combustion. Cette herbe dispense une odeur sucrée, douce et inspirante. L’inspiration qu’elle apporte est unique dans les fragrances que nous connaissons. Les tresses de foin d’odeur sont souvent placées au-dessus de la porte des maisons, suspendues aux rétroviseurs de l’auto ou sur des objets spirituels afin que cette énergie bénéfique puisse les protéger. Le foin d’odeur est souvent utilisé dans la confection des paniers amérindiens. Nous le retrouvons sur les autels et les espaces sacrés de toutes les nations indiennes. Il est associé à de nombreux rituels et cérémonies. 

Herbes Amérindiennes dans AMERINDIENS 071213042709181071508846

Vous pouvez vous procurer tous les encens traditionnelles sur le site d’INVOCATION 

NB: Pour d’autres informations sur l’utilisation des plantes chez les Amérindiens, consulter l’article De nouvelles thématiques à partager… La sauge sauvage

 

Publié dans:AMERINDIENS, PLANTES |on 20 juillet, 2012 |Pas de commentaires »

L’origine des plantes médicinales

Par les Amérindiens (légendes)

 

L'origine des plantes médicinales dans PLANTES 220px-Alacaluf_woman%2C_Villa_Puerto_Ed%C3%A9n%2C_Chile_-_20060111Il y a fort longtemps, un homme et une femme ont été enlevés par des ours qui les ont conduits très loin dans la forêt des Montagnes rouges.

Cherchant constamment à s’enfuir de sa captivité, l’homme s’infligea maintes fois de graves blessures. Mais toujours les ours le ramenaient dans leur repaire.

À chaque fois, l’homme revenait à la santé grâce aux bons soins de sa femme qui profitaient des enseignements que lui prodiguaient les ours sur toutes les plantes médicinales présentes dans la forêt.

C’est ainsi que la femme put guérir les nombreuses blessures subies par son mari qui récupéra la santé.

Lorsque l’homme et la femme furent libérés, ils quittèrent les Montagnes Rouges et regagnèrent leur village avec joie.

En plus de cette liberté retrouvée, la femme ramenait une foule de connaissances sur les plantes que l’on peut ramasser dans la nature et à partir desquelles on peut guérir des maux et des blessures.

Depuis ce temps, les connaissances sur les plantes médicinales apprises du peuple Ours se transmettent de mère en fille.

Publié dans:PLANTES |on 7 mai, 2012 |Pas de commentaires »

Invitation FORUM de discussion

 BONJOUR A TOUS ET TOUTES !

Invitation FORUM de discussion dans 2007 - PREDICTIONS 150157_979163764_coeur-rouge_H224046_L

Pour ceux qui apprécient ce blog et les autres, vous pouvez nous rejoindre sur Le forum que je viens de créer, c’est un nouvel espace de discussion supplémentaire et complémentaire….

Voici son adresse : http://devantsoi.forumgratuit.org/        

       Venez nombreux ! Je serai heureuse de vous y accueillir !

Vous pourrez toujours reprendre des éléments contenus sur ce blog afin de pouvoir en discuter ensemble sur le forum !

Je vous dis donc à TRES BIENTOT !

877c29ca dans 2008 - PREDICTIONS

Réchauffement planétaire

 Le réchauffement planétaire est causé par les humains seulement et leurs désirs égoïstes qui ne montrent que très peu, pour ne pas dire aucun égard pour toutes les autres créatures vivantes sur cette planète. La population de la terre augmente sans contrôle et cela signifie une plus grande demande de construction d’édifices. Le problème est que la construction dévore le béton et que pour faire une tonne de ciment – un ingrédient clé du béton – on a 900 kilos de dioxyde de carbone (CO2) relâchés dans l’atmosphère chaque fois. La production de ciment à elle seule est cause de deux fois plus d’émissions de carbone que l’ensemble de l’industrie aérienne mondiale le fait en ce moment.

Toutefois, ceci ne produit qu’une fraction seulement des mauvaises manchettes que les gens qui dirigent les compagnies mondiales de ciment préfèrent garder de cette façon. Les édifices, l’industrie, les entreprises et leurs pareils contribuent tous au réchauffement de la planète. Le facteur commun dans tout ceci : les humains!

Que cela vous plaise ou non, cette planète a besoin d’un contrôle de population!

La Terre vue depuis Apollo 17 en 1972[Note 1].Présentons ce concept du réchauffement de la planète dans une perspective que chacun va comprendre. Comme la population augmente incontrôlée, il y a une demande pour « plus ». Une croissance démographique effrénée cause des problèmes qui peuvent être vus très clairement quand on les regarde sous deux angles. D’un côté, nous avons une demande pour :

Plus de logements, plus d’écoles, plus d’hôpitaux, plus de policiers, plus de crimes, plus de magasins, plus d’industries, plus d’articles utilitaires, plus d’eau propre, plus de routes, plus de véhicules, plus d’émissions de CO2, plus de pollution, plus de demandes d’emplois, plus de sans emplois, plus de nourriture, plus de gaspillage, plus de mendiants et une plus grande demande de ressources précieuses très limitées.

Nous pouvons voir ces problèmes de nos jours dans n’importe quelle grande ville où la population est couramment très concentrée. Dans ces cas-là la demande pour plus devient moins : il y a moins de logements, moins d’écoles, moins de professeurs, moins d’hôpitaux, moins de docteurs et d’infirmières, moins de policiers, moins de routes, moins d’emplois, moins d’eau propre, moins de nourriture et moins de ressources précieuses.

Réchauffement planétaire dans PLANTES 220px-236084main_MilkyWay-full-annotatedNous, les humains, oublions qu’il y a une limite aux ressources que cette petite planète peut fournir ; ce n’est pas sans fin comme plusieurs pensent. Si vous cherchez le point commun de tout ce qui a été dit ci-haut : c’est l’être humain. De là mon commentaire du besoin désespéré de contrôle des populations. Les émissions de CO2 produites pour maintenir n’importe quelle population est de loin beaucoup trop pour notre petite planète.

Plus de gaz à effet de serre, plus de pollution largement répandue, disponibilité déclinante d’eau fraîche, déforestration, dégradation des fermes, acidification des océans – il est difficile d’arriver avec une liste plus complète et, franchement, plus décourageante. L’augmentation de la population humaine a atteint le point, selon les Nations Unies, « où la quantité de ressources nécessaires pour la soutenir dépasse ce qui est disponible. »

Voici le “Rapport des Nations Unies” sur l’Avenir de l’Environnement Mondial pour 2007

RAMPA site : http://www.lobsangrampa.org/

Publié dans:PLANTES |on 16 mars, 2012 |1 Commentaire »
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