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TRANSFORMER SES PEURS

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Publié dans:PEUR |on 2 mai, 2012 |Pas de commentaires »

L’approche spirituelle de la peur


La peur se définit par un objet : ce qui fait peur, et un sujet : celui qui a peur.

L’objet de la peur peut être très varié : situation, image mentale, être, animaux, lieu, etc….

Le sujet est celui qu’on nomme Moi-Je.

La peur est donc une réaction réflexe issue de l’interaction d’un sujet et d’un objet.

Elle s’exprime sur un plan physiologique – tensions corporelles, crampes digestives, difficultés respiratoires, fébrilité, accélération du rythme cardiaque- , ou psychique – agitation mentale, désir de fuite.

Lorsqu’elle se manifeste de manière prédominante sur le plan psychique, elle est dénommée anxiété : peur du lendemain, de la vieillesse, de la maladie, de la vie, de la mort, etc….

L'approche spirituelle de la peur dans PEUR 253px-IMac_aluminiumLa réaction appelée peur est habituellement ressentie comme désagréable. Elle entraîne donc souvent un désir de fuite ou de suppression de l’objet de la peur. C’est la solution la plus habituelle. La situation est évitée, l’objet de la peur est supprimé. Si la fuite ou la suppression n’est pas possible, la peur atteint un paroxysme qui peut entraîner des comportements de violence hétéro- ou auto-agressifs. Si, pour une raison ou une autre, la réaction de violence n’est pas permise ou possible, il y arrêt. Cet arrêt correspond à une soumission, une acceptation imposée par la situation et l’absence de possibilité de fuite. C’est l’exemple du lapin paralysé devant le serpent.

Une analyse un peu plus poussée montre que fuir l’objet de la peur n’a qu’une utilité momentanée. La situation peut se renouveler d’une manière ou d’une autre, et la peur reviendra aussi présente, inchangée. Ce n’est donc qu’une solution transitoire, un compromis, mais pas une libération.

Descendons donc plus profondément dans les mécanismes psychiques.

Une situation est une perception. Elle est vécue comme réelle, mais est en fait une construction mentale. La perception initiale passe à travers le filtre de la mémoire, qui contient le souvenir de la douleur et de la joie, et des événements associés. La situation est donc élaborée sur le plan mental et émotionnel, et l’objet de la peur est le fruit de cette élaboration. C’est l’exemple de la corde qui est prise pour un serpent.

A ce niveau de compréhension, l’objet n’est plus vécu comme quelque chose d’extérieur, dont on peut se débarrasser, mais comme une représentation qui apparaît au sein de la conscience. La réaction interne consécutive à cette apparition est comprise comme un conditionnement lié au contenu de la mémoire. C’est cette réaction qu’on appelle peur.

La peur n’est donc plus alors une situation, mais une sensation. Cette sensation est vivante, fluctuante et ressentie sous diverses formes au niveau corporel.

Cette sensation peut également devenir un objet de la peur, c’est-à-dire, entraîner une réaction de fuite ou d’évitement, du fait de son caractère inhabituel et qualifié de désagréable.

On peut alors parler de peur de la peur.

Il y a donc un cercle clos qui est installé : le mental élabore une image, une réaction conditionnée est liée à l’apparition de cette image, et cette réaction engendre elle-même une réaction.

Chercher une solution intellectuelle à la peur est sans issue. Le mental ne peut que constater son impuissance à résoudre ce qu’il a lui-même créé. Le créateur est indissociable de sa création.

Ce constat amène un arrêt. La fuite n’est plus perçue comme salvatrice. Aucune solution n’apparaît possible. La conséquence en est une immobilisation.

Dans ce non-mouvement, une énergie nouvelle se fait jour. L’arrêt de la recherche d’une solution à la peur libère une force insoupçonnée, masquée par le bruit de la quête.

Vient alors la compréhension que la peur est sans remède, car elle n’a pas d’existence propre. Elle n’est connue qu’à travers les réactions qu’elle engendre.

Ces réactions peuvent être explorées. Cette exploration va apporter de précieuses informations sur le fonctionnement du mental et des relations corps-mental.

Lorsque l’objet qui a initié la réaction est relégué au second plan, il ne reste qu’un face-à-face avec la réaction elle-même.

Celle-ci apparaît sous forme de tensions et contractures au niveau de la structure corporelle. Ces réactions corporelles peuvent être récentes et fluctuantes, ou anciennes et enkystées.

Li-6 - deuteriumChercher à les expliquer ne permet pas leur résolution.

C’est l’observation qui va amener la maturation.

Les réactions ne sont ni qualifiées, ni nommées ou expliquées, mais simplement observées. Dans cette observation, la contracture trouve un espace. Elle n’est plus renforcée par une réaction de refus.

La contracture vit alors dans un espace élargi.

Comme un sucre qui se dissout dans de l’eau, la zone contractée se dissout dans l’espace environnant. La matière nouée se résorbe dans une substance de moindre densité. Cette substance environnante devenue elle-même plus dense va à son tour se résorber dans un espace plus vaste. Jusqu’à ce que la notion d’intérieur et d’extérieur se dissolve. La frontière entre le dense et l’éther disparaît.

Dans tout ce processus, quel est le rôle du sujet ?

Toute peur se réfère à un moi qui a peur. La peur de la solitude, de la souffrance et de la mort sont indissociables d’un sujet qui se sent seul, souffre et meurt.

Lorsque l’on cherche à explorer celui qui a peur, on ne trouve qu’une image de soi, une construction élaborée par la pensée, la mémoire, ensemble de conditionnements plus ou moins stéréotypés. La disparition de cette image construite est l’angoisse fondamentale. Toute peur se réfère à la disparition du sujet qui a peur. Exister sans repère, sans identité, sans qualification, sans rôle et sans fonction, est vécu comme une mort, une annihilation. Mais l’est-elle vraiment ?

Lorsque l’accent est mis sur l’absence, le regard est focalisé sur ce qui n’est pas. Cette concentration fait oublier que toute absence n’est reconnue comme telle que parce qu’il y a conscience d’une présence. L’absence est le reflet de la présence.

Celui qui a peur, l’image de soi conditionnée par la mémoire, la personnalité, est observée comme un objet extérieur. Etant un objet d’observation, elle est reconnue comme n’étant pas moi. Une distanciation survient entre celui qui a peur et son connaisseur. La démarche à reculons du témoin vers l’ultime témoin est entamée.

Léonard de VinciLe sujet, le connaisseur de la peur, est resté témoin neutre. Ni pour, ni contre. Observateur silencieux des subtils rouages de l’esprit, il se sait extérieur au processus.

L’ultime témoin se sait, mais ne peut se voir, ne peut s’objectiver. Il n’est en aucun cas un objet. S’il apparaît comme un objet, la question « Qui a peur ? » va bloquer toute élaboration mentale de soi-même. L’absence de réponse est en soi la réponse. Le silence contient la réponse. Ce silence n’est ni un objet, ni un sujet. Il est et se sait lui-même. En lui se résout le conflit. En lui se dissout la peur.

La peur aura ainsi joué son rôle initiatique, en permettant un retour de l’objet vers le sujet, et une résolution du sujet dans le silence sans nom. 

Publié dans:PEUR |on 2 avril, 2012 |Pas de commentaires »

Invitation FORUM de discussion

 BONJOUR A TOUS ET TOUTES !

Invitation FORUM de discussion dans 2007 - PREDICTIONS 150157_979163764_coeur-rouge_H224046_L

Pour ceux qui apprécient ce blog et les autres, vous pouvez nous rejoindre sur Le forum que je viens de créer, c’est un nouvel espace de discussion supplémentaire et complémentaire….

Voici son adresse : http://devantsoi.forumgratuit.org/        

       Venez nombreux ! Je serai heureuse de vous y accueillir !

Vous pourrez toujours reprendre des éléments contenus sur ce blog afin de pouvoir en discuter ensemble sur le forum !

Je vous dis donc à TRES BIENTOT !

877c29ca dans 2008 - PREDICTIONS

La peur du bonheur


Si l’on est convaincu que l’on a rien à perdre et tout à gagner, il peut sembler absurde d’avoir peur de gagner. Pourtant, cette crainte est insidieuse et fréquente. Beaucoup de personnes ont construit leur quotidien dans la lutte pour survivre, en effectuant des taches, en résolvant des difficultés, en combattant leur maladie, au point qu’ils se sont identifiés à ces actions. Imaginer qu’ils ont la santé, de l’argent, de l’amour les rends nerveux car ils ressentent le vide, ils ne savent plus qui ils sont, ils sont perdus et ils ont l’impression de ne plus exister. Que peuvent-ils faire de ce bonheur s’ils n’ont plus de souffrance ou de problème à traiter?

A titre d’exercice, imaginez, au choix, qu’on vous procure le moyen de bénéficier d’un long séjour dans le pays de vos rêves. Ou si vous préférez, le meilleur compagnon ou compagne correspondant à votre idéal. Ou bien, une grosse somme d’argent. Puis interrogez-vous. Seriez-vous prêt à délaisser vos occupations, vos habitudes? Vous sentez que l’exemple vous fait baver d’envie, ou suscite du plaisir. Si en même temps, vous sentez monter quelques réticences et inquiétudes, ce sont des peurs de l’égo.

La peur du bonheur dans PEURSommes-nous prêts à assumer la joie, la santé, les relations fraternelles? Sommes-nous prêts à nous voir beaux, belles, et rayonnants? Certains sont très dérangés par cette idée. Cela vient que cela comporte une responsabilité, celle de vivre et de prendre sa place pleinement. Bien que cela se fasse naturellement, notre personnalité est à nouveau confrontée par de vieilles blessures, des mémoires où être en lumière nous attirait la jalousie ou l’inimitié, ou même la haine.

Une culpabilité d’être heureux peut aussi être présente, car tellement de gens sont dans la difficulté et la douleur. Ai-je le droit d’aller bien alors que les autres souffrent autour de moi? Vais-je être mal vu, classé dans les nantis, rejeté?

La peur de l’inconnu

La peur de changer résulte du fait que nous ne savons pas vers quoi le présent nous conduit. Nous avançons dans l’inconnu et cet inconnu nous inquiète. Nous ne faisons pas confiance aux poteaux indicateurs et au chauffeur intérieur.

En quoi l’inconnu peut-il nous faire peur? Nous ne nous sentons pas en sécurité. Dans quoi suis-je entrainé? Quel sort cela me réserve-t-il? C’est la peur de perdre son intégrité, peur de ne plus exister en tant qu’être sain et entier. L’inconnu nous semble dangereux et menaçant.

Par contraste, nous avons appris à nous situer en tant que personnalité avec nos rôles sociaux. Nous avons bâti notre vie, parfois durement, en construisant des repères (métier, famille, relations, etc) qui nous permettent de nous sentir en sécurité, du moins tant que ces repères ne s’écroulent pas. Aussi, nous craignons de les perdre. Nous avons peur de voir tous nos efforts anéantis. Nous nous accrochons ferme à ce que nous possédons parce que c’est ce que nous connaissons. Lâcher prise, c’est accepter de nous détacher de ces repères, c’est détacher le bateau de la rive. Mais où nous mènera-t-il? Lâcher prise nous confronte à notre attachement à nos possessions.

Il nous confronte aussi à notre désir de contrôler toutes les circonstances de notre vie, ce qui nous donne l’illusion de la sécurité. Imaginez-vous cesser ce contrôle, quels sentiments surgissent en vous?

200px-Scared_Child_at_Nighttime dans PEURSouvent, il y a la crainte d’être non respecté, utilisé, manipulé, abusé pour des fins égoïstes. Ces résistances proviennent de vieilles blessures qui ne sont plus de mise, car elles nous maintiennent dans la coupure avec notre Essence.

Rester attaché à la rive est un choix de vie possible. Pourquoi pas? Jusqu’à ce que la petite voix intérieure intervienne en disant que nous passons notre vie sans être véritablement nous-mêmes, et que nous nous sommes limités, enfermés. Et qu’une autre façon d’être est possible. S’autoriser à lâcher est la plus grosse difficulté que nous rencontrons sur ce chemin. Cela demande de la volonté, du courage et de la confiance.

Toutefois, même si nous restons attachés, le courant de vie est bien présent en nous, et cela nous demandera énergie, peine et fatigue pour résister à sa poussée. Si nous faisons barrage, la pression se fera plus forte et nous devrons lutter de plus en plus fort. Le courant est patient et intelligent, il sait doser et évaluer quand les conditions nous sont favorables.

Or la Terre subit des élévations rapides d’énergie, de fréquence, elle reçoit des impulsions de l’univers et cela a des répercussions sur notre corps, notre énergie et notre Être intérieur (voir La transformationLa transition 2008-2012). Celui-ci est stimulé de plus en plus fort. Demain les énergies seront tellement importantes qu’elles nous entraineront comme un fleuve puissant vers notre devenir.

Vous ne voulez pas vous laisser entraîner par ce fleuve qui vous mène à votre destinée. Cependant, si vous aviez conscience de l’endroit où il vous mène, ce serait avec un immense Amour, une immense joie, que vous lâcheriez ce à quoi vous vous accrochez si désespérément. Si vous lâchez prise, si vous êtes dans l’acceptation, si vous avez enlevé de vous toute crainte, toute violence, tout regret, vous aurez l’impression d’être une plume qui s’envole au gré du vent vers sa destination. Il n’y aura donc aucune souffrance, il n’y aura que légèreté, joie et bonheur. (Monique Mathieu, Les portes de notre destinée)

http://www.spirit-science.fr/doc_spirit/spiritualite.html

Publié dans:PEUR |on 9 mars, 2012 |Pas de commentaires »

Peur…

 Peur... dans PEUR 200px-Scared_Child_at_NighttimeVous devez avant tout savoir de quoi vous avez peur. Craignez-vous l’inconnu ? Que craignez-vous ? Tant que vous ne le saurez pas exactement, vous ne pouvez rien y faire. La peur est une chose atroce, honteuse, douloureuse, la peur empêche de progresser. Comment surmonter la peur ? Le meilleur moyen est d’identifier avec précision la cause de votre peur.

Réfléchissez, examinez-la sous tous ses angles. Que se passe-t-il ? En quoi êtes-vous affecté? De quoi avez-vous peur au juste? D’une blessure physique? D’un ennui financier? Cela aura-t-il encore de l’importance dans cinquante ans? Si vous analysez avec soin vos sentiments, si vous étudiez le sujet en profondeur, vous finirez certainement par comprendre que vous n’avez aucune raison d’avoir peur – puisque l’on ne craint pas ce que l’on comprend parfaitement, n’est-il pas vrai ? Lisez « Les clés du Nirvana » page 106 pour de plus amples informations.

RAMPA le site : http://www.lobsangrampa.org/

Publié dans:PEUR |on 8 mars, 2012 |Pas de commentaires »

Origine de la croyance aux démons

Les démons ont, à toutes les époques, joué un grand rôle dans les diverses théogonies ; bien que considérablement déchus dans l’opinion générale, l’importance qu’on leur attribue encore de nos jours donne à cette question une certaine gravité, car elle touche au fond même des croyances religieuses : c’est pourquoi il est utile de l’examiner avec les développements qu’elle comporte.

La croyance à une puissance supérieure est instinctive chez les hommes ; aussi la retrouve-t-on, sous différentes formes, à tous les âges du monde. Mais si, au degré d’avancement intellectuel où ils sont arrivés aujourd’hui, ils discutent encore sur la nature et les attributs de cette puissance, combien plus imparfaites devaient être leurs notions à ce sujet dans l’enfance de l’humanité !

Origine de la croyance aux démons dans ESPRITS 250px-OnigawaraLe tableau qu’on nous représente de l’innocence des peuples primitifs en contemplation devant les beautés de la nature, dans laquelle ils admirent la bonté du Créateur, est sans doute très poétique, mais il y manque la réalité.

Plus l’homme se rapproche de l’état de nature, plus l’instinct domine en lui, ainsi qu’on peut le voir encore chez les peuples sauvages et barbares de nos jours ; ce qui le préoccupe le plus, ou, mieux, ce qui l’occupe exclusivement, c’est la satisfaction des besoins matériels, parce qu’il n’en a pas d’autres. Le sens qui seul peut le rendre accessible aux jouissances purement morales ne se développe qu’à la longue et graduellement ; l’âme a son enfance, son adolescence et sa virilité, comme le corps humain ; mais, pour atteindre la virilité, qui la rend apte à comprendre les choses abstraites, que d’évolutions ne doit-elle pas parcourir dans l’humanité ! Que d’existences ne lui faut-il pas accomplir !

Sans remonter aux premiers âges, voyons autour de nous les gens de nos campagnes, et demandons-nous quels sentiments d’admiration éveillent en eux la splendeur du soleil levant, la voûte étoilée, le gazouillement des oiseaux, le murmure des ondes claires, les prairies émaillées de fleurs ! Pour eux, le soleil se lève parce qu’il en a l’habitude, et, pourvu qu’il donne assez de chaleur pour mûrir les récoltes et pas trop pour les griller, c’est tout ce qu’ils demandent ; s’ils regardent le ciel, c’est pour savoir s’il fera beau ou mauvais temps le lendemain ; que les oiseaux chantent ou non, cela leur est bien égal, pourvu qu’ils ne mangent pas leur grain ; aux mélodies du rossignol ils préfèrent le gloussement des poules et le grognement de leurs porcs ; ce qu’ils demandent aux ruisseaux clairs ou bourbeux, c’est de ne pas tarir et de ne pas les inonder ; aux prairies, de donner de bonne herbe, avec ou sans fleurs : c’est tout ce qu’ils désirent, disons plus, tout ce qu’ils comprennent de la nature, et cependant, ils sont déjà loin des hommes primitifs !

 Si nous nous reportons à ces derniers, nous les voyons plus exclusivement encore préoccupés de la satisfaction des besoins matériels ; ce qui sert à y pourvoir et ce qui peut y nuire résument pour eux le bien et le mal en ce monde. Ils croient à une puissance extra-humaine ; mais, comme ce qui leur porte un préjudice matériel est ce qui les touche le plus, ils l’attribuent à cette puissance, dont ils se font du reste une idée très vague. Ne pouvant encore rien concevoir en dehors du monde visible et tangible, ils se la figurent résider dans les êtres et les choses qui leur sont nuisibles. Les animaux malfaisants en sont donc pour eux les représentants naturels et directs. Par la même raison, ils ont vu la personnification du bien dans les choses utiles : de là le culte rendu à certains animaux, à certaines plantes et même à des objets inanimés. Mais l’homme est généralement plus sensible au mal qu’au bien ; le bien lui semble naturel, tandis que le mal l’affecte davantage ; c’est pourquoi, dans tous les cultes primitifs, les cérémonies en l’honneur de la puissance malfaisante sont les plus nombreuses : la crainte l’emporte sur la reconnaissance.

Pendant longtemps, l’homme ne comprit que le bien et le mal physique ; le sentiment du bien moral et du mal moral marqua un progrès dans l’intelligence humaine ; alors seulement l’homme entrevit la spiritualité, et comprit que la puissance surhumaine est en dehors du monde visible, et non dans les choses matérielles. Ce fut l’oeuvre de quelques intelligences d’élite, mais qui ne purent néanmoins franchir certaines limites.

  dans HUMANITEComme on voyait une lutte incessante entre le bien et le mal, et celui-ci l’emporter souvent ; que, d’un autre côté, on ne pouvait rationnellement admettre que le mal fut l’oeuvre d’une puissance bienfaisante, on en conclut à l’existence de deux puissances rivales gouvernant le monde. De là naquit la doctrine des deux principes : celui du bien et celui du mal, doctrine logique pour cette époque, car l’homme était encore incapable d’en concevoir une autre, et de pénétrer l’essence de l’Etre suprême. Comment aurait-il pu comprendre que le mal n’est qu’un état momentané d’où peut sortir le bien, et que les maux qui l’affligent doivent le conduire au bonheur en aidant à son avancement ? Les bornes de son horizon moral ne lui permettaient de rien voir en dehors de la vie présente, ni en avant, ni en arrière ; il ne pouvait comprendre ni qu’il eût progressé, ni qu’il progresserait encore individuellement, et encore moins que les vicissitudes de la vie sont le résultat de l’imperfection de l’être spirituel qui est en lui, qui préexiste et survit au corps, et s’épure dans une série d’existences, jusqu’à ce qu’il ait atteint la perfection. Pour comprendre le bien qui peut sortir du mal, il ne faut pas voir qu’une seule existence ; il faut embrasser l’ensemble : alors seulement apparaissent les véritables causes et leurs effets.

 Le double principe du bien et du mal fut, pendant de longs siècles et sous différents noms, la base de toutes les croyances religieuses. Il fut personnifié sous les noms d’Oromaze et d’Arimane chez les Perses, de Jéhovah et de Satan chez les Hébreux. Mais, comme tout souverain doit avoir des ministres, toutes les religions admirent des puissances secondaires, ou génies bons ou mauvais. Les Païens les personnifièrent sous une multitude innombrable d’individualités ayant chacune des attributions spéciales pour le bien et pour le mal, pour les vices et pour les vertus, et auxquelles ils donnèrent le nom général de dieux. Les Chrétiens et les Musulmans reçurent des Hébreux les anges et les démons.

La doctrine des démons a donc son origine dans l’antique croyance aux deux principes du bien et du mal. Nous n’avons à l’examiner ici qu’au point de vue chrétien, et à voir si elle est en rapport avec la connaissance plus exacte que nous avons aujourd’hui des attributs de la Divinité.

Ces attributs sont le point de départ, la base de toutes les doctrines religieuses ; les dogmes, le culte, les cérémonies, les usages, la morale, tout est en rapport avec l’idée plus ou moins juste, plus ou moins élevée que l’on se fait de Dieu, depuis le fétichisme jusqu’au Christianisme. Si l’essence intime de Dieu est encore un mystère pour notre intelligence, nous le comprenons cependant mieux qu’il ne l’a jamais été, grâce aux enseignements du Christ. Le Christianisme, d’accord en cela avec la raison, nous apprend que :

Dieu est unique, éternel, immuable, immatériel, tout-puissant, souverainement juste et bon, infini dans toutes ses perfections.

Ainsi qu’il est dit ailleurs (chapitre VI, Peines éternelles) : «Si l’on ôtait la plus petite parcelle d’un seul des attributs de Dieu, on n’aurait plus Dieu, parce qu’il pourrait exister un être plus parfait.» Ces attributs, dans leur plénitude la plus absolue, sont donc le critérium de toutes les religions, la mesure de la vérité de chacun des principes qu’elles enseignent. Pour qu’un de ces principes soit vrai, il faut qu’il ne porte atteinte à aucune des perfections de Dieu.

 Extrait de LE CIEL ET L’ENFER SELON LE SPIRITISME par Allan Kardec

Lire le livre en son entier ici http://spirite.free.fr/ouvrages/ciel.htm

Publié dans:ESPRITS, HUMANITE, PEUR |on 17 janvier, 2012 |Pas de commentaires »

Découvrir nos peurs universelles

Gif diablesAussi diverses que puissent paraître les peurs de chaque personne, un fil en relie les nombreux masques. Je dis rarement « jamais » et « toujours » en décrivant les mécanismes de la création tels qu’ils me sont montrés dans la vie. Cela étant, je sais qu’il y a toujours des exceptions. Selon mon expérience de travail auprès de plusieurs milliers de personnes au cours des huit dernières années, chaque expression de peur que j’ai vue semble provenir de l’un ou de l’autre, ou d’une combinaison quelconque de trois pattems de perception sous-jacents. De ce point de vue, chaque symptôme, même s’il est extrême ou unique, devient le masque d’un système de croyances subtil mais puissant. Ces pattems sont si omniprésents dans les relations sociales, politiques, économiques, ethniques, culturelles, romantiques et commerciales de notre monde que je les appelle les trois peurs « universelles » ou centrales. (p. 116) 

Les patterns de peur universelle peuvent être si subtils dans notre vie, mais leur souvenir si pénible, que nous leur créons magistralement des masques acceptables. Comme pour une relique douloureuse dans les annales familiales rarement exposée, nous nous sommes inconsciemment entendus entre nous pour déguiser notre souvenir de manière que notre passé ne soit jamais oublié. Le déguisement est devenu le mécanisme de défense collectif qui nous permet de faire l’expérience des peurs à des niveaux de blessure subtils et acceptables. En distançant l’expression des peurs des peurs en soi, nous avons éloigné l’expérience de notre vie du pattem même que nous sommes venus guérir. (p. 116) 

Ces peurs sont masquées avec tant d’habileté, qu’en définitive, les patterns originaux qui propulsent la vie sont oubliés. C’est cette distanciation qui permet aux blessures de la vie d’apparaître sous la forme d’expériences discrètes, aléatoires et sans relation. Souvent, ces expériences ont été interprétées comme de la trahison, de l’abus et de la tromperie. La même distanciation masque la guérison de la vie telle que nous l’exprimons dans l’extase, la joie et le rire. (p. 116) 

Première peur universelle : l’abandon et la séparation 

Presque universel est le sentiment qu’éprouve chaque individu, dans chaque famille, chaque culture et chaque société, d’être en quelque sorte « séparé » de l’intelligence créative qui est responsable, en premier lieu, de son existence sur terre. Nous sentons que, quelque part dans les brumes oubliées de notre mémoire la plus ancestrale, nous avons été placés ici puis laissés ou abandonnés sans explication ni raison… (p. 116) 

L’expérience de la peur comprend la charge de ce que signifie cette peur pour nous maintenant et ce qu’elle a voulu dire pour nous, sous la forme de notre vie. Pour les fins de cet exposé, on peut définir la charge comme un a priori émotionnel relatif à la valeur ou à la pertinence du résultat d’une expérience donnée. La charge permet l’expérience de l’a priori, de façon qu’il puisse être guéri et soulagé de sa charge. Vôtre charge de peurs universelles, bien que souvent inconsciente, fait en sorte que vous allez créer des patterns de relations qui vous montreront vos peurs. Ces relations vous donneront l’occasion de reconnaître vos charges et de vous rappeler vos patterns centraux. Avez-vous la sagesse et le courage d’explorer ce que vos relations vous laissent voir? (p. 117) 

Si vous ne vous souvenez pas de vos sentiments de séparation et d’abandon, ou si vous avez choisi de reporter leur équilibration et leur guérison, il y a une forte possibilité que vos peurs s’expriment à vous de manières inattendues, vous rappelant le report de votre engagement, par le biais des relations que vous créerez magistralement dans votre vie… (p. 117) 

Deuxième peur universelle : le sentiment d’être indigne Presque universel est le sentiment qu’éprouve chaque individu, dans chaque famille, dans chaque culture et chaque société, de ne pas être en quelque sorte « à la hauteur ». Par la logique et la rationalisation, nous créons des scénarios décrivant pourquoi nous ne sommes pas à la hauteur de nos plus grands rêves, de nos aspirations les plus élevées ou de nos désirs les plus profonds. Malgré nos vœux, nos désirs et nos rêves, un doute est profondément ancré, que nous  » aurons  » toujours, parce que nous mettons collectivement en question notre mérite. (p. 118) 

Pourquoi nous attendrions-nous à nous sentir différemment ? Depuis au moins 2000 ans, nous nous sommes fait dire, par ceux à qui nous accordions confiance et respect, que nous sommes en quelque sorte des « êtres inférieurs » à nos contreparties angéliques. Nous nous sommes convaincus du fait qu’en naissant en ce monde, nous avons commis un acte pour lequel nous chercherons toujours rédemption auprès d’une force qui, nous a-t-on affirmé, dépasse notre entendement… (p. 118) 

Notre peur de l’inadéquation et de la valeur garantiront que nos relations refléteront notre peur. Si vous ne vous rappelez pas la valeur de votre vie en tant que partie intégrante de ce monde, il y a une forte possibilité que vos peurs s’expriment à vous de façons inattendues… (p. 119)

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Publié dans:PEUR |on 22 octobre, 2011 |1 Commentaire »

Le choix de la peur

 

Le choix de la peur dans 2012 - PREDICTIONS 220px-Aboriginal_holllow_log_tombs02_detailPuisque vous avez un ou des choix à faire, quel est votre choix du moment ? Il se peut que vous ayez peur de ce qui est devant vous, car il y a beaucoup d’Êtres Humains qui vont vous dire que l’année 2012 sera peut-être terrifiante. Chaque chose que nous avons dite, depuis 20 ans, avait un rapport quelconque avec cette profonde transformation. Il s’agit de ce que vous avez fait, du potentiel de ce que vous pouvez faire, et de l’état d’illumination de cette planète. Elle a maintenant le potentiel d’entrer dans ce niveau d’illumination. Vous vous préparez pour 2012, au lieu de craindre les malheurs prédits par les marchands de peur. Vous vous préparez pour une incroyable vérité qui vous a été donnée par les anciens qui ont sculpté le même message sur la pierre (les glyphes des Mayas).

Vous dites que l’Alignement Galactique (selon vos mots) est en train de se réaliser. Pourtant, c’est quelque chose que vous ressentez depuis 1998. Il s’agit plutôt d’un événement qui a déjà eu lieu. Vous pouvez le vérifier avec les récentes observations de vos astronomes. Vous verrez que le cycle de 26 000 ans a déjà atteint son point culminant – le pic de la précession. Pourquoi avoir peur de quelque chose en 2012, alors que cet événement est déjà en cours depuis 1998 ? Regardez tout ce qui se passe autour de vous depuis 1998 ; ces changements et mouvements qui affectent vos vies. N’est-il pas évident que vous êtes déjà au sommet de cet alignement ? *

Les personnes mal informées se préparent pour « le défi de 2012″, selon leur vérité, mais je vous dis que ce ne sera pas un défi… Sauf si vous le créez personnellement. Si le Phare de Lumière sait à quoi s’en tenir, ce ne sera pas un défi. Vous souvenez-vous du fameux et prétendu « bug de l’an 2000″ ? L’an 2012 ne sera pas plus dangereux que ce légendaire bug de l’an 2000 qui a été créé de toutes pièces par des personnes mal informées. Évidemment, ceci représente de grosses affaires pour elles. Ouvrez l’oeil et le bon. Voyez la vérité qui suinte de tout ceci.

Je veux vous dire que 2012 n’est pas la fin des temps.

Le peuple Maya qui a créé son propre calendrier ésotérique avait bien saisi la situation. Il a vu un arrangement qui allait éventuellement augmenter la vibration de cette planète, et par le fait même, toucher la conscience humaine. La nouvelle Grille Cristalline est aussi en harmonie avec ce changement, mais ceci représente une chose qui n’avait pas été prévue par les anciens. Elle ne faisait pas partie de leur calendrier, mais elle coïncide avec leur prophétie qui annonce une élévation de la vibration de la Terre. La Grille Cristalline a été crée aux alentours de 2002, afin de soutenir le changement de conscience et créer un changement en temps réel. Le choix que vous avez fait en 1987 a amené la Convergence Harmonique, et ceci n’avait pas été prévu par les anciens. La Grille Cristalline est le résultat de votre choix de 1987 et de la Convergence Harmonique. Voilà pourquoi il y a autant de changements et de mouvements dans un court laps de temps qui s’effondre. C’est pourquoi la Grille Cristalline ne fait pas partie de leur calendrier ou prédictions. Il en est de même pour les prophéties ou quatrains de Nostradamus. Est-ce que cela vous donne une indication de ce qui se passe sur votre planète Terre ? L’évidence vous dit qu’aucun Être Humain ne peut prédire avec exactitude ce qui va se passer.

Vous êtes en train d’observer un nouvel arrangement de ces choses.

À quel endroit êtes-vous, dans le département de la peur ? Quels choix allez-vous faire, à ce sujet ? Quel est votre choix du moment présent ? Si vous voulez avoir peur de ces choses, sachez que vous avez la puissance pour ce faire. C’est votre propre « libre-choix » ou votre propre « libre-arbitre ». Toutefois, si vous souhaitez trouver la vérité, vous pouvez tourner votre regard vers la source de ces informations. Les Mayas vont ont donné la base de cette vérité. Ils ont dit que ce serait le début d’une très haute énergie qui allait « probablement » élever et conduire la conscience humaine vers de grands changements.

Cependant – en ce moment – l’an 2012 a le potentiel d’être traité exactement comme étant le tournant d’un millénaire.


N’oubliez pas que ceci représente un grand potentiel de peurs diverses. Il semble que beaucoup des « Saintes Écritures » parlent des ces calamités du deuxième millénaire après Jésus-Christ, n’est-ce pas ? Beaucoup de quatrains en parlaient aussi, n’est-ce pas ? Mais… Que s’est-il passé ? Pas grand-chose. Nous vous disons qu’en ce moment je suis assis dans l’année 2014, et je suis en train de vous donner un message. Il est intéressant de constater que certaines choses ne se sont pas réalisées. (Kryeon fait un saut dans le potentiel futur que nous avons créé, et il nous parle de l’année 2012 comme faisant partie du passé) Alors, chers Êtres Humains, que pensez-vous de ce regard en arrière ? Vous avez le choix. Tout ce que vous faites est enregistré dans la grille magnétique, car elle représente la collectivité. 

 

Kryeon – canalisé par Lee Carroll 

 

Publié dans:2012 - PREDICTIONS, PEUR |on 19 octobre, 2011 |Pas de commentaires »

Peur et mort

A mesure que l’homme comprend mieux la vie future, l’appréhension de la Une bien jolie bullemort diminue ; mais en même temps, comprenant mieux sa mission sur la terre, il attend sa fin avec plus de calme, de résignation et sans crainte. La certitude de la vie future donne un autre cours à ses idées, un autre but à ses travaux ; avant d’avoir cette certitude, il ne travaille que pour la vie actuelle ; avec cette certitude, il travaille en vue de l’avenir sans négliger le présent, parce qu’il sait que son avenir dépend de la direction plus ou moins bonne qu’il donne au présent. La certitude de retrouver ses amis après la mort, de continuer les rapports qu’il a eus sur la terre, de ne perdre le fruit d’aucun travail, de grandir sans cesse en intelligence et en perfection, lui donne la patience d’attendre et le courage de supporter les fatigues momentanées de la vie terrestre. La solidarité qu’il voit s’établir entre les morts et les vivants lui fait comprendre celle qui doit exister, entre les vivants ; la fraternité a dès lors sa raison d’être et la charité un but dans le présent et dans l’avenir.

Pour s’affranchir des appréhensions de la mort, il faut pouvoir envisager celle-ci sous son véritable point de vue, c’est-à-dire avoir pénétré, par la pensée, dans le monde spirituel et s’en être fait une idée aussi exacte que possible, ce qui dénote chez l’Esprit incarné un certain développement et une certaine aptitude à se dégager de la matière. Chez ceux qui ne sont pas suffisamment avancés, la vie matérielle l’emporte encore sur la vie spirituelle.

L’homme, s’attachant à l’extérieur, ne voit la vie que dans le corps, tandis que la vie réelle est dans l’âme ; le corps étant privé de vie, à ses yeux tout est perdu, et il se désespère. Si, au lieu de concentrer sa pensée sur le vêtement extérieur, il la portait sur la source même de la vie : sur l’âme qui est l’être réel survivant à tout, il regretterait moins le corps, source de tant de misères et de douleurs ; mais pour cela, il faut une force que l’Esprit n’acquiert qu’avec la maturité.

L’appréhension de la mort tient donc à l’insuffisance des notions sur la vie future ; mais elle dénote le besoin de vivre, et la crainte que la destruction du corps ne soit la fin de tout ; elle est ainsi provoquée par le secret désir de la survivance de l’âme, encore voilée par l’incertitude.

L’appréhension s’affaiblit à mesure que la certitude se forme ; elle disparaît quand la certitude est complète.

Voilà le côté providentiel de la question. Il était sage de ne pas éblouir l’homme, dont la raison n’était pas encore assez forte pour supporter la perspective trop positive et trop séduisante d’un avenir qui lui eût fait négliger le présent nécessaire à son avancement matériel et intellectuel.

Barre scintillante

Extrait de LE CIEL ET L’ENFER SELON LE SPIRITISME par Allan Kardec 

Lire le livre en son entier ici http://spirite.free.fr/ouvrages/ciel.htm

Publié dans:PEUR |on 30 septembre, 2011 |Pas de commentaires »

Annales Akashiques sur La Peur

Ecrit par Jen Eramith – Traduction Anne Duquesne  

Quand la peur commence-t-elle dans une vie humaine ? Commençons-nous à affronter les peurs aussitôt que nous prenons contact avec notre corps, même avant d’être nés ? Ou les affrontons-nous dans l’enfance ou un peu plus tard ? gyfNous allons parler de la peur de deux manières différentes dans cette canalisation. L’une d’elles est la peur en tant qu’énergie qui existe indépendamment de toute personne ou de toute âme. C’est de l’énergie qui existe dans l’univers, comme un signal radio. La deuxième définition de la peur que nous allons utiliser ici est celle dont la plupart des gens parlent, une expérience physique et émotionnelle qui est propre aux êtres humains. La manière dont les êtres humains éprouvent une peur — l’émotion et l’expérience physique — est spécifique à l’expérience humaine. La manière dont les gens ressentent la peur en tant qu’émotion n’est pas vraiment possible pour les âmes en dehors de l’existence humaine. Avant la naissance donc, en tant qu’esprit, vous pouviez sentir la peur comme une énergie, mais sans en avoir peur.Avoir peur n’est possible que si vous êtes humains parce qu’avoir peur est une expérience qui se produit dans votre corps. Vous devez avoir un corps humain pour éprouver le sentiment de la peur. Vous ne pouvez avoir peur que si vous oubliez qui vous êtes réellement en tant qu’âmes, et si vous vous voyez comme séparés de l’univers. Cela arrive lorsque vous êtes un être humain. Lorsque vous êtes juste un esprit sans corps humain, vous ne pouvez pas vraiment avoir peur. Vous pouvez sentir la peur comme une énergie neutre, mais parce que vous vous souvenez que tout va bien, parce que vous vous souvenez que vous êtes faits d’amour et de lumière, quand vous êtes sous cette forme d’esprit vous ne pouvez vraiment avoir peur de rien. Du point de vue de votre esprit, votre âme ne peut pas vraiment être blessée et il n’existe donc rien dont avoir réellement peur.

Annales Akashiques sur La Peur dans ENERGIES wj54rajhLors de la conception, de la gestation et finalement de la naissance d’un être humain, ce qui se passe est que l’âme s’attache à ce petit corps humain et commence à se vivre comme séparée de l’univers. Comme nous l’avons évoqué dans de précédentes canalisations (voir grossesse et avortements et accouchement et avortements) cet attachement se produit au cours de la gestation et il est différent pour chaque âme. Parfois il arrive tôt, parfois il arrive tard. Cela dépend de l’âme de ce bébé et de l’âme des parents. En fin de compte, à un certain stade une âme devient complètement attachée à ce corps de sorte qu’elle peut naître. Une bébé ne naît jamais tant que l’âme n’est pas complètement entrée dans le corps et ne s’est pas engagée à vivre dans ce corps pour le temps d’une vie. Quand cela arrive, il est possible durant la gestation qu’un fœtus commence à éprouver de la peur.Le fœtus expérimente la peur de deux manières — l’une est physique et l’autre est énergétique. Sur le plan physique, un fœtus expérimente ou ressent la réaction de peur de la mère. Donc, si la mère est surprise ou effrayée par quelque chose, ou si elle porte un traumatisme chronique ou de la peur dans son corps, le fœtus est influencé par cela et va souvent être gagné par les modèles physiques de la peur. À ce stade, parce que le fœtus vit en connexion physique complète à l’intérieur de l’utérus et qu’il est en général toujours conscient spirituellement de lui-même en tant qu’âme, il ne ressent pas la peur. Le fœtus n’a aucune notion de peur. Il ne se conçoit pas lui-même comme quelque chose de séparé de l’univers, de sorte qu’il ne peut pas vraiment avoir peur. Mais en général, les bébés avant leur naissance auront vécu l’énergie de la peur et auront senti « par procuration* » à quoi cela ressemble de retenir de la peur dans le corps, parce que le fœtus est exposé aux substances chimiques du sang que libère le corps d’une mère quand celle-ci a peur.

ChouetteSur le plan énergétique ou métaphysique, beaucoup de bébés naissent avec le karma ou la résonance énergétique de leur lignée. Si donc il y a eu des peurs transmises de génération en génération dans la famille de ce bébé, alors le bébé sera déjà habitué à la manière dont la peur s’est construite à travers la lignée. Mais encore une fois, le bébé lui-même n’a pas peur jusqu’à ce qu’il commence à se concevoir comme séparé de ses parents et du monde qui l’entoure. Au cours des premières heures ou des premiers jours de sa vie, en général un bébé ne ressent pas de peur. La première expérience de peur survient chez la plupart des gens au cours de la petite enfance, quand ils commencent à comprendre qu’ils sont séparés de tout ce qui les entoure. Pour certains bébés, cela arrive dès l’accouchement. Si le besoin de connexion du bébé n’est pas pris en compte à l’accouchement, celui-ci peut ressentir la séparation d’avec sa mère avec une grande violence. Tandis que si l’accouchement prend en considération l’expérience du bébé, s’il se déroule d’une manière qui l’aide à poursuivre sa connexion, à la fois énergétique et physique, à sa mère et aux autres humains, alors le bébé ne connaîtra l’expérience d’avoir peur que plus tard dans sa vie.

Chez certains bébés, l’apparition de la peur peut survenir quelques jours ou même quelques mois après la naissance. À un certain moment, le bébé commence à percevoir qu’il est maintenant séparé des autres, qu’il a un corps. C’est généralement la première expérience de peur. À partir de là, les peurs qui ont été ancrées dans la lignée vont commencer à être activées. Les expériences que va vivre le bébé peuvent soit aider à guérir cette peur et à la lâcher, soit amener le bébé à se construire sur cette peur et à développer des modèles chroniques de peur. Voilà comment la peur commence à se construire dans un cadre humain.

Les membres ont accès à la canalisation complète sur ce sujet, qui aborde la relation entre la peur et la douleur, et la manière dont la peur affecte l’énergie. Les membres peuvent toujours accéder à la canalisation complète, y compris les questions archivées et les canalisations audio mensuelles.

BARRE

Pour accéder à la totalité des

Archives des Annales Akashiques sur… et pour lire la suite du présent sujet, vous êtes invités à rejoindre Akashic Transformations, ou si vous êtes déjà membre, à vous Identifier maintenant.

Source : http://www.anneduquesne.com/
Page d’origine :
http://www.akashictransformations.net/ARonFREE 

Publié dans:ENERGIES, HUMANITE, PEUR, VIES ANTERIEURES |on 7 août, 2011 |Pas de commentaires »

L’Élan du cœur ou le courage d’être soi

Entretien entre Ghislaine St Pierre Lanctôt et Jean-Claude Genel(Les 3 Mondes, n°32 -déc. 2002)
L’Élan du cœur ou le courage d’être soi dans AMOUR petit_geste_deviendra_grand_02
Le courage est présenté comme la valeur des circonstances extrêmes, mais aussi de plus en plus comme celle de tous les instants. 

La croyance dans le tout matériel a curieusement renforcé un sentiment de peur et d’insécurité. Pour l’explorer plus avant, j’ai rencontré Ghislaine St Pierre Lanctôt, célèbre auteure de La Mafia Médicale, qui incarne pour moi cette force d’action.Ghislaine St Pierre Lanctôt : Le courage est un élan du cœur qui nous fait quitter la réflexion – parfois la spéculation et l’abstrait – pour passer à l’action. Il permet donc la concrétisation de la pensée qui conduit à l’action. Cette valeur m’évoque l’image d’une personne sur le bord d’un tremplin. Cette personne veut plonger, mais a peur de l’inconnu. Elle s’interroge : comment cela va-t-il se passer ? Y a-t-il de l’eau ? Vais-je bien plonger ? Quelle est la profondeur ? Cette peur légitime est celle du futur. Et nous voilà à hésiter, souffrir, entre l’élan du cœur qui veut plonger pour passer à autre chose, et la peur de ce qui va arriver. Le courage nous permet de prendre la décision de sauter, quoi qu’il arrive. 

 Jean-Claude Genel : C’est cet élan du cœur qui nous permet aussi d’exprimer nos opinions et parfois de préserver nos convictions. Et Dieu sait si toi, Ghislaine, tu as le courage de ne jamais renoncer aux tiennes. Mais dans ce cas, une opinion n’est sans doute pas qu’une simple pensée. G.S.P.L : Pour moi, l’opinion c’est la voix de ma conscience qui me parle et me donne ma vérité. Elle peut s’avérer différente de celle de la majorité et c’est là que je dois puiser dans le courage qui se manifeste par l’amour de soi. L’amour de soi, c’est oser être soi et dire, faire ce que notre conscience nous dit. On se retrouve donc presque quotidiennement face au cœur qui nous parle, à la conscience qui nous dit quoi faire et, en même temps, face aux institutions ou aux gens qui affirment que “ ça ne se fait pas ” ou que “ ça ne se dit pas ” ! Et inévitablement, une question nous taraude : vais-je perdre l’amour des autres en ayant le courage de qui je suis ? Si je devais condenser L’expérience courage, je dirais que c’est donner, chaque fois, la préférence à l’amour de soi. 

  Est-ce que le courage signifie “ ne plus avoir peur ”, de la vie, des autres, de leur jugement et du mal-être qui peut naître de certaines expériences ? 

G.S.P.L : J’ai longtemps cru qu’il fallait se débarrasser de la peur. Aujourd’hui, je sais que la peur ne disparaît pas et j’ai décidé de ne plus lui faire la guerre. Quand j’en prends conscience, je l’accueille et lui permets d’être. Mais pour autant, elle ne va pas diriger ma vie. Je la reconnais, je l’accepte, je l’accueille et je l’aime. C’est alors qu’elle se transforme et que mon “ élan du cœur ” – le courage – se manifeste. Etre courageux, c’est toujours faire ce que dit notre cœur, sans même raisonner, parce que cette force n’a rien à voir avec le cerveau. Cet élan nous fait dire des mots qui nous échappent et qui témoignent de notre vérité profonde, de la seule énergie véritable en soi : l’amour. 

  Sur Terre, tout le monde connaît la peur qui peut aller jusqu’à paralyser. Tu conseilles de l’accueillir ! Est-ce à dire que la peur, quand elle se manifeste, vient éclairer une partie de nous ? 

G.S.P.L : Oui, mais elle n’est pas une réalité, elle est illusion. D’où la dualité de l’être humain qui est amour et peur, “ lumière et ombre ”. Le but de notre présence sur terre est de vivre cette dualité, connaître et aimer notre côté “ ombre ” pour l’amener à vibrer sur la même fréquence que notre côté “ lumière ”. 

  C’est là que l’on peut faire appel sans faillir au courage de ses opinions, au courage d’exprimer ce qui est connu de soi, ce qui est éclairé en soi, au courage d’aller au bout de ses choix aussi. Tu parles de s’incarner dans la matière, sur cette terre, mais n’est-ce pas un acte de courage pour l’“ âme ” ? 

G.S.P.L : Ou de l’inconscience… (rires) ! Oui, s’incarner demande du courage, c’est de l’amour en tout cas, sûrement. Et c’est avant tout par amour pour “ moi ” que je me suis incarnée, mais pour ce “ moi ” en tant qu’être divin et qui inclut tout le monde. Toute la matière est le miroir de l’esprit. C’est donc pour “ voir de quoi j’ai l’air ” (rires), donc grandir en conscience, que je décide de m’incarner. Quand j’ai peur, c’est l’ombre que je vois dans la matière. La peur que l’on éprouve sur le bord du tremplin résulte de notre condition humaine qui nous fait prendre conscience de nos limites dans l’amour de soi. Le courage, c’est ce qui permet de revenir à soi, à l’amour de soi et d’aller avec cet élan du cœur qui déplace les montagnes. 

  Mais justement, l’amour inquiète, l’amour fait peur. Il faut beaucoup de courage pour aimer quelqu’un. Cela semble facile au premier abord, mais quand on s’engage dans une relation sur le long terme, cela demande un certain courage, celui d’apprendre à s’aimer. 

G.S.P.L : Le couple est souvent compris comme un couple extérieur, mais celui-ci n’est que la manifestation – l’effet miroir, là encore – du couple intérieur (masculin/féminin). Alors, si j’ai de la difficulté dans mon couple extérieur, cela me permet de comprendre qu’il y a dualité, division dans mon couple intérieur. 

  La force qui vient animer le courage anime-t-elle aussi toutes les autres valeurs ? 

G.S.P.L : Je dirais que l’amour de soi est cette force vitale dont nous devons prendre conscience. Depuis toujours, on va chercher l’amour à l’extérieur de soi. Mais le seul véritable amour, c’est l’amour de soi. Il est intérieur, illimité et c’est le courage qui nous permet de le vivre. La grande expérience humaine d’incarnation est d’apprendre à s’aimer. Le courage permet d’agir et ce passage à l’action permet à l’esprit de se libérer dans la matière ; c’est ce qu’on appelle “ spiritualiser la matière ”. La difficulté de prendre la décision réside dans le fait qu’il faut mourir à quelque chose pour pouvoir naître. Il faut sortir d’une certaine sécurité dans laquelle on se trouve, même si elle est désagréable. 

  Le courage permet non seulement de prendre la décision mais aussi de la faire durer dans le temps. 

G.S.P.L : Effectivement, dans l’image de la personne qui saute du tremplin, il y a l’idée de non-retour. Il est impossible, à mi-chemin, de se dire qu’on va revenir sur la planche. Pour moi, cette décision et c’est ça le courage, c’est de couper les ponts, c’est la décision de plonger. Il faut donc la valider chaque fois que le doute revient, que l’hésitation apparaît et que la peur, sous quelque manifestation que ce soit, se manifeste. Le courage permet de revenir à sa décision première de vivre, c’est-à-dire de mourir à la survie. 

  Ça veut donc dire que le courage nous fait franchir une grande étape, faire un saut énorme qui s’opère dans toutes les petites choses de la vie quotidienne. 

G.S.P.L : Le grand saut consiste à prendre une décision pour sa vie, donc de vivre et d’arrêter de survivre. Cela veut dire en pratique de donner priorité à son “ être ” sur son “ avoir ”, cela veut dire que, dans toutes situations, nous allons revenir à nous, aller voir ce que nous dit notre être et lui obéir. C’est à cette condition que la survie ne mènera plus notre existence. C’est un virage à 180 degrés, les autres petits virages ne peuvent pas se faire tant qu’on ne prend pas le premier grand virage qui est de décider de vivre. 

  Tout le monde traverse des difficultés, rencontre des moments pénibles et doit prendre des décisions importantes. Le courage est alors un formidable moteur qui nous entraîne vers ce meilleur de nous-mêmes. Mais n’existe-t-il pas aussi un faux courage ? 

G.S.P.L : Absolument et il faut mettre en garde contre lui. Par exemple, un athlète olympique fait preuve de beaucoup de courage pour, finalement, passer quelques secondes sur un podium une fois dans sa vie ! Dans ce sens-là, nous sommes dans un courage extérieur, lié à l’obtention ou à un dépassement dans la matière. Mais ce que j’ose appeler le vrai courage, c’est le courage intérieur, c’est être soi-même. Cela peut sembler difficile, mais je pense qu’il est beaucoup plus facile d’être courageux dans ce sens-là. Le faux courage est extrêmement difficile alors que le vrai courage est divin et tout ce qui est divin est simple et facile. 

  Il y a la pensée d’un Sage qui dit ceci : “ Nous ne sommes pas des êtres humains venus vivre une expérience spirituelle, mais des êtres spirituels venus vivre une expérience humaine. ” Cette vision change nos points de repère habituels. Vivre une expérience humaine nécessite le courage d’affirmer en tout point l’être spirituel que l’on est. C’est manifester le courage qu’il faut pour venir dans la matière. 

G.S.P.L : A cause de mon livre La mafia médicale et de la position que j’ai prise, les gens me disent que je suis courageuse ! Mais je leur fais toujours cette réponse : “ Je vais vous dire un secret, l’élan de mon cœur pour écrire ce livre était tellement fort que cela m’aurait demandé beaucoup plus de courage pour ne pas l’écrire ! Et si j’avais résisté à cet élan, je serais sans doute tombée malade. ” 

Etes-vous courageux ?  Voici quelques pistes pour expérimenter, dans votre quotidien, le courage. Si vous les avez déjà explorées, vérifiez alors que vous savez garder le cap ! 


L’élan du cœur
Vous avez déjà ressenti cette force qui vous a fait passer à l’action malgré le danger. Quel sera votre prochain acte de courage, là où jusqu’à maintenant vous hésitez à vous engager ?
Prendre la décision
Avez-vous déjà ressenti ce tiraillement entre l’élan du cœur et la peur de ce qui va arriver ? Si la situation semble se reproduire dans votre vie, qu’est-ce qui vous permettrait de prendre la décision de “ sauter ” ?
L’amour de soi
Vous avez déjà osé être vous-même malgré l’opposition. Dans ces circonstances, avez-vous eu le sentiment d’avoir perdu l’amour des autres ? Continuez-vous de donner la préférence à l’amour de soi ?
Aimer la peur
Etes-vous capable de reconnaître vos peurs, de les accepter et de les accueillir ? Qu’est-ce qui vous empêche de les aimer ?
Déplacer les montagnes
Quelle “ montagne ” avez-vous déjà déplacée, sans vous en rendre compte sur le moment, en étant courageux (ses) ?
Courage dans le couple
En faisant la paix avec vous-même, avez-vous constaté une amélioration dans votre relation de couple ? Quelle action “ courageuse ” vous permettrait de poursuivre cette amélioration ?
Apprendre à s’aimer
En étant courageux dans certaines circonstances, qu’avez-vous découvert et apprécié de vous-même ?
Valider les décisions
Une fois votre décision prise, savez-vous rester fidèle à votre décision première ?
La grande étape
Avez-vous déjà éprouvé le sentiment d’avoir vécu une grande étape dans votre vie en prenant une décision courageuse ?

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Publié dans:AMOUR, MAITRISE, PEUR |on 20 juillet, 2011 |2 Commentaires »

Les grands départs

Les grands départs dans PEUR myemoticone_gif-paysage_PAYSAGE   Depuis le début de l’année 2011, plusieurs personnalités de monde spirituel, guide et leader, sont disparues. Ces hommes, ces femmes, ont choisi ce moment précis de l’évolution planétaire pour quitter afin de revenir dans une nouvelle incarnation subséquente au moment jugé approprié. Cela est juste… ne vous sentez pas amoindri ou peiné par la disparition physique de ces «grands sages». La Terre a encore en réserve d’autres «grands personnages ayant une grande sagesse divine» et qui foule encore le sol de la planète. Vous n’êtes pas seuls. Et encore moins abandonné! 

Vous vivez un moment crucial de votre évolution et vous devez le faire sans la présence de ces guides qui vous ont accompagné physiquement jusqu’à maintenant. Leur travail pour l’humanité est maintenant fait à partir de l’autre côté du voile… comme leur corps est enseveli sous terre, celui-ci agit toujours comme intermédiaire dans le monde physique. C’est ainsi que ces guides peuvent intervenir dans ce monde avec une grande simplicité et efficacité. Leur sépulture émane une énergie, car le corps qui s’y trouve est en connexion avec celui qui l’habitait… c’est une «magie» qui opère grâce à la grande lumière qui habitait ces êtres. Il est possible de vivre de grande transformation seulement en approchant ces endroits où ils reposent. C’est en quelque sorte un dernier cadeau que ces «grands sages» offrent à l’humanité. Leur vibration est toujours vivante… 

Est-ce un appel à vous rendre sur les lieux de leur dernier repos? Non. Par contre, si vous sentez l’appel de ce guide qui est là, quelque part, suivez-le. Ce n’est pas un appel anodin lorsqu’un guide vous sonne! Sachez reconnaitre l’appel… ne confondez pas l’appel et la curiosité. L’appel vous apportera de grands changements alors que la curiosité ne vous apportera qu’une visite touristique enrichissante, certes, mais vous bénéficierez de tout le potentiel énergétique si vous êtes prêts… et lorsque vous êtes prêts, un appel vient toujours. Parfois cet appel vient d’un être vivant… et parfois, d’un disparu… 

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Source : Doan Donald – noramadoan.comBlogue Lémuria-Atlantia – copyright © 2010 Tous droits réservés, Doan Donald – N’oubliez pas, utilisez toujours votre discernement par rapport à ces textes. Vous avez un Libre Arbitre, alors utilisez le et surtout, écoutez ce que vous dicte votre coeur ; Il détient la vérité, laissez le vous guider. – Retour à l’accueil de Messages… Terre Nouvelle Visitez le Site Mère Terre Nouvelle : Portail sur la Spiritualité 

Publié dans:PEUR |on 6 juin, 2011 |Pas de commentaires »

Illumination

Illumination dans PEUR emotions_peurLa peur de l’illumination, une peur fondamentale 

« Mes très chers, c’est avec un formidable amour que je parle maintenant de la plus grande peur qui imprègne au moins la moitié des personnes ici présentes (et un grand nombre de celles qui Usent maintenant ce livré). C’est une peur qui est bien dissimulée, et dont la plupart des gens n’ont pas conscience, mais qui est en bonne partie à l’origine de l’anxiété qui apparaît dans votre vie. J’en ai déjà parlé, en tant que Kryeon, à quelques personnes, mais le temps est maintenant venu d’amener ceci au premier plan. » (p.96) 

« Le temple (du renouveau ou du rajeunissement) représente une époque durant laquelle beaucoup parmi vous ont œuvré, à l’endroit que vous avez appelé l’Atlantide… Pour votre illumination à cet endroit et à cette époque, pour vos efforts de guérison dans ce temple… et pour toute la compréhension que vous aviez acquise sur la façon dont les choses fonctionnaient dans l’Univers, ainsi que pour les vies de longue durée qui en résultaient, il semblerait qu’en retour vous ayez été honorés par la mort. Car ce fut peu de temps après le moment observé dans ce voyage que vous avez tous péri. Cela s’est produit sans que vous ne compreniez ce qui arrivait, mais l’événement était justifié, et il faisait partie d’un tableau d’ensemble beaucoup plus vaste. » (p.98-99) 

« Vous portez en vous les séquelles de la peur entourant cet événement. Vous seriez en droit de dire : « Je ne m’en rappelle pas du tout; qu’est-ce que j’ai à craindre de cela? ». Il s’agit là de la peur la plus fondamentale des enseignants et des humains éclairés sur Terre aujourd’hui. Il s’agit, de fait, de la peur de l’illumination. C’est la peur d’être guéri, et d’être un guérisseur dans la nouvelle énergie que j’apporte. C’est une peur qui est si profondément ancrée en vous que certains en tombent malades à l’approche de l’illumination et de la connaissance qui vous revient de droit. Et comme vous commencez à revendiquez le prix qui est offert dans la nouvelle énergie, votre corps le rejette parce qu’il ne sait pas qu’il n’y a plus aucun danger maintenant à revendiquer le prix. Il y eut auparavant une époque où votre corps a ressenti cet éveil, et où il fut apparemment récompensé par la mort. » (p.99) 

« Je parle de la nouvelle énergie. Je parle de la raison pour laquelle je suis ici, et j’explique pourquoi les nouvelles entités à votre service sont ici. Car il n’y eut qu’une seule autre époque où nous avons tous été ici… et, selon toute apparence, vous avez été punis peu après; vous vous en souvenez clairement au niveau cellulaire. Je suis maintenant devant vous pour vous révéler qu’il n’y aura aucune punition de ce genre cette fois. Il s’agit d’une époque paisible, glorieuse, et remplie de possibilités. Vous avez maintenant le pouvoir de passer à travers cette peur de base, de la même manière que j’ai décrite pour les autres fantômes. Faites face à ces peurs avec moi maintenant, il n’y a aucune raison pour laquelle vous ne pourriez le faire. » (p.99)

  

Pour en savoir plus rejoignez-moi ICI ….. 

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 Extraits du livre Aller au-delà de l’humain- Kryeon canalisé par Lee Carroll – Ariane Éditions, 1996 

Publié dans:PEUR |on 6 mai, 2011 |Pas de commentaires »

Nouveau regard

Nouveau regard dans PEUR emotions_peurNouveau regard sur nos peurs et nos anxiétés (suite) 

 

« Imaginez ceci : qu’est-ce que ça représenterait pour vous comme parent de vous vêtir d’un déguisement effrayant et d’apparaître devant votre enfant, et de l’effrayer délibérément à de nombreuses reprises… en tout amour, avec l’intention de rendre votre enfant plus fort? Et aussi de ne jamais révéler votre présence derrière le déguisement! Cela affecterait l’enfant durant toute sa vie, et l’enfant aurait une peur fantôme. Ce serait certainement là quelque chose de très difficile! En fait, la plupart d’entre vous ne feraient jamais pareille chose, car vous ne seriez pas capable de supporter le sacrifice de voir votre enfant souffrir et être terrorisé de peur. » (p.94) 

 

« Pourtant, ceux qui sur Terre vous ont fait le plus de tort, qui ont été pour vous la source de chagrin, d’anxiété ou de douleur dans vos rapports humains, ont consenti à le faire par pur amour, à la suite d’un contrat passé avec vous avant votre venue. Ils sont des frères et des sœurs en Esprit avec vous-même en ce moment, et jamais ils ne révéleront la nature de cette entente pendant qu’ils sont ici. Lorsque vous mourrez, vous les verrez et les aimerez, car le rôle qu’ils ont joué était vraiment très convaincant! Ils vous ont suffisamment aimé pour jouer le rôle négatif et vous rendre ainsi plus fort. Comprenez maintenant tout l’amour que ça leur a demandé pour faire cela, et aimez-les maintenant pour cela. Vous êtes aussi sans aucun doute l’ennemi de quelqu’un d’autre, une cible de négativité pour la leçon de quelqu’un d’autre… jouant dans un rôle inversé. Comment vous sentirez-vous lorsque cette personne vous pardonnera complètement? Cela aura-t-il un effet sur vous? Comment réagirez-vous? La vérité est que vous sentirez certainement l’événement; vous prendrez conscience tout au fond de vous de votre réussite… sachant que vous avez accompli la tâche pour le bien de l’autre, et vous vous sentirez assurément différent envers cette personne à partir de ce moment-là, même si vous ne la revoyez plus jamais. » (p.94-95) 

 

Pour en savoir plus, rejoignez-moi ICI …… 

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Extraits du livre Aller au-delà de l’humain – Kryeon canalisé par Lee Carroll Ariane Éditions, 1996 

Publié dans:PEUR |on 6 mai, 2011 |Pas de commentaires »

Peur et anxiété

    Peur et anxiété dans PEUR emotions_peurLes formes que prennent la peur et l’anxiété 

« Laissez-moi vous expliquer, en tout amour, de quelle façon vous devriez considérer ces fantômes de peur qui vous concernent plus particulièrement. Même au cours de cette incarnation, de votre expression en cette vie, beaucoup parmi vous éprouvent de l’anxiété à propos de choses qui se sont produites, mais qui ne peuvent être expliquées d’un point de vue rationnel. Il y a de nombreuses peurs représentées ici : la peur d’être seul, la peur d’être abandonné, la peur de ne pas être en bonne santé, la peur de l’échec, la peur de votre propre mort – toutes ces peurs sont des fantômes… ah ah… particulièrement la dernière. La peur de la mort est si solidement implantée en vous tous qu’il est très difficile de passer à travers cette peur. Il est approprié qu’il en soit ainsi, car si vous pouviez voir ce fantôme dans toute sa faiblesse, vous passeriez certainement à travers… et cela ne servirait pas le but de votre présence ici. » (p.93) 

« Certaines des autres peurs que vous avez sont également très réelles pour vous. Que devriez-vous faire avec l’anxiété que vous ressentez en ce qui a trait aux personnes qui dans votre vie semblent vous avoir fait du tort? Que faire avec la colère que vous ressentez envers d’autres humains, et particulièrement envers ceux avec qui vous entretenez des liens? Vous transportez partout ce bagage avec vous, et celui-ci vous pousse à vous comporter de certaines manières, ce qui, rétrospectivement, semble indiquer qu’en réalité il vous contrôle. « Que devrais-je faire avec cela? » vous direz- vous. Cette peur est en fait l’une des plus faciles à éliminer! Laissez-moi vous expliquer comment. » (p.93-94) 

Comment éliminer nos anxiétés liées à nos rapports avec les autres 

« Je désire vous donner une idée générale de ce qui se passe réellement en ce qui concerne ces anxiétés liées à vos rapports avec les autres, afin de vous transmettre la sagesse d’une merveilleuse perception de votre fantôme. Evoquez en votre esprit les humains qui suscitent votre anxiété; faites-vous en une image réelle devant vous. Prenez ceux qui vous ont causé du tort dans le passé : amenez-les à vous, regardez-les, et puis aimez-les pour ce qu’ils sont réellement. Pardonnez-leur et observez ce qui se produit. Il n’est pas nécessaire qu’ils soient devant vous en personne, mais l’énergie de la leçon karmique le sera. La première chose qui surviendra est que la bulle noire disparaîtra. Vous pouvez revendiquer le cadeau qui s’y trouve, et le karma sera alors libéré… disparu à tout jamais. La seconde chose qui se produira est que, l’énergie karmique s’étant dissipée, ces individus n’auront plus d’effet sur vous. La troisième chose est plus difficile à expliquer, mais avec l’élimination de l’attribut karmique, ces autres joueurs du théâtre de la vie vont effectivement modifier leurs interactions avec vous à partir de ce moment-là. Avez-vous eu une influence sur eux? Absolument. Comment peuvent-ils savoir ce qui s’est produit? Croyez-moi, la partie d’eux-mêmes qui leur est cachée le saura sur-le-champ. » (p.94) 

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Extraits du livre Aller au-delà de l’humain – Kryeon canalisé par Lee Carroll
Ariane Éditions, 1996 

Publié dans:PEUR |on 6 mai, 2011 |Pas de commentaires »

Ne plus douter

MESSAGE DE JESUS 

  

Lorsque Jésus a demandé à ses disciples de tout quitter pour le suivre, cela était symbolique et réel à la fois. Il s’est exprimé à une période où les êtres humains du  moment étaient totalement englués dans leur ignorance (et cela n’est pas beaucoup mieux à votre époque). Les seules choses qui comptaient pour eux étaient le temporel, la possession de tel ou tel objet, de telle ou telle maison, de tel ou tel petit bout de terre, et ils ne donnaient aucun intérêt ni même une minute de réflexion à tout ce qui pouvait être spirituel. A cette époque là, ils déléguaient toute la spiritualité aux représentants des Dieux ou de Dieu sur la Terre. La seule préoccupation qu’ils avaient était de pouvoir vivre dans le matériel, dans ce qu’ils connaissaient. Pour tout ce qui était spirituel ils déléguaient le pouvoir aux prêtres. 

Jésus a voulu leur faire comprendre, par ses paroles, que la seule voie à suivre était la voie spirituelle, et que pour pouvoir accéder à cette voie spirituelle il fallait absolument qu’ils coupent court avec leur enlisement dans la matière, il fallait qu’ils aient le courage, la confiance et la foi pour pouvoir quitter toutes leurs possessions et tout ce qu’ils connaissaient, et qu’ils puissent aller vers l’inconnu. Jésus avait un tel pouvoir attractif que les êtres qui s’éveillaient à cette conscience spirituelle ne doutaient plus, et leurs choix étaient très vite faits par rapport à leur engagement spirituel. 

Il vous est demandé la même démarche, quoique différente, car la conscience de l’humanité actuelle est totalement différente de celle qu’elle avait il y a deux mille ans. Chaque époque a son niveau de conscience global. Bien évidemment, dans ce niveau de conscience global, s’élèvent des niveaux de conscience supérieurs. Si vous faites la moyenne du niveau de conscience de la planète Terre, vous pourrez vous donner une idée de ce qu’est le niveau de conscience global sur la planète Terre en ce moment. Donc les époques étant différentes, les moyens pour ouvrir l’humanité à la spiritualité étaient évidemment différents. » 

Je suis projetée très loin dans le temps, il y a un soleil éblouissant, je vois une grande foule assez bruyante, les gens se bousculent. Je ne comprends pas leur langue, cependant je sais ce qu’ils disent. Les mots qui reviennent en permanence sont « Il est là ». Je ne vois rien que cette barrière humaine, je ressens une chaleur écrasante, il y a beaucoup de poussière, beaucoup de bruit. J’essaie de me frayer un chemin au travers de cette foule et je vois devant moi un Etre d’une immense bonté. Ce qui est frappant, c’est le calme, la sérénité et l’Amour qui émanent de cet Etre. Il lève les bras, et d’un seul coup tout le monde se tait, tout le monde attend. Le silence est profond, le recueillement aussi. Je le vois debout, habillé de blanc, mais ce qui est le plus marquant c’est la Lumière qui émane de lui. Je m’approche et je vois son visage, un très beau visage, mais sa beauté ne peut être décrite car elle est au-delà de la beauté humaine. La beauté vient de ce qui émane de lui

Tout est silencieux et il me parle, il me dit : 

« Tu vois que le temps et l’espace n’existent pas, car tout est relatif. Tu peux venir me rejoindre au moment où j’étais sur Terre, où j’éduquais les hommes.

Je voudrais te dire afin que tu puisses le transmettre à tes frères qu’ils peuvent devenir ce que je suis en comprenant simplement ce qu’ils sont.  

Il faut qu’ils comprennent que Dieu en eux est la Vie, que Dieu en eux est l’Amour, que c’est Dieu en eux qui accomplit toutes les œuvres, que c’est Dieu en eux qui met la Lumière et l’Amour dans leur cœur, que c’est Dieu en eux qui leur donne la force d’avancer, la force de vivre sur ce monde bien difficile et cependant merveilleux. 

Enfant, pourquoi me ressens-tu aussi serein ? 

Tout simplement parce que je ne crains rien, parce que personne ne peut m’atteindre car entre moi et les êtres il n’y a que l’Amour. Je suscite chez tous les êtres qui sont autour de moi ce qu’il y a de meilleur en eux, je n’ai aucune peur, et cependant certains de ceux qui sont venus m’écouter aujourd’hui voudraient me lapider car ce que je suis les dérange. Cependant aucune pierre ne m’atteindra, aucune parole ne me blessera parce que je n’ai aucune peur. 

La peur attire la peur, alors comme je n’ai que de l’Amour à leur donner, j’attire à moi l’Amour.

Mon rayonnement les éclaire et mon Amour les touche au plus profond de leur cœur. 

J’ai été comme les hommes de la Terre soumis aux énergies très puissantes de ce monde, j’ai donc vécu certaines souffrances. La plus grande souffrance a été de voir la cruauté chez mes frères, de voir combien ils étaient éloignés de leur Source, de leur propre Divinité, de voir combien ils ignoraient notre Père Divin. Ma plus grande souffrance a été de ne pas pouvoir les aider comme je l’aurais voulu. Je leur ai donné tout ce que je pouvais, tout ce qu’ils pouvaient accepter et comprendre. La petite graine qui a été mise en eux a grandi au travers de multiples expériences, de multiples vies. 

Si aujourd’hui je revenais parmi vous, mon discours ne serait plus le même, il serait différent car vous avez grandi et votre compréhension est différente. L’Amour qui serait entre vous et moi serait encore beaucoup plus fort qu’il n’a pu l’être il y a deux mille ans car j’étais obligé de voiler ma puissance d’Amour pour ne pas effrayer les êtres, je donnais ce qu’ils pouvaient recevoir. Maintenant je donnerais beaucoup plus car les êtres humains sont capables de recevoir beaucoup plus. 

Dis à tes frères qu’ils travaillent la confiance, qu’ils travaillent la sérénité, qu’ils travaillent les peurs. Nous les aiderons afin qu’ils puissent mieux se comprendre, afin qu’ils puissent plus vite avancer et être prêts pour le grand moment, ce grand moment qui approche car mon avènement est tout proche maintenant. 

Soyez prêts, car si je devais venir demain, si je frappais à la porte de votre cœur, il faudrait que vous puissiez me recevoir, m’ouvrir la porte de votre cœur et m’ouvrir la porte de l’Amour qui demeure en vous. 

Lorsque je reviendrai sur ce monde physiquement, je reviendrai dans ma plus grande gloire car je me manifesterai au monde afin que chacun de mes enfants, de mes frères de la Terre puisse me reconnaître, afin que chacun des enfants de ce monde puisse ressentir mon Amour. Il n’y aura aucune contestation possible quant à ce que je suis, les forces de la lumière sombre se plieront devant moi car je les aurai absorbées, anéanties. 

Alors vous, mes frères de la Terre, vous que j’ai aimé au-delà de ce que vous pouvez concevoir de l’Amour, travaillez sans relâche, travaillez à la compréhension de votre éveil spirituel. 

Comment doit-il se faire ? Il se fera essentiellement par la maîtrise de vos pensées, de vos paroles et de vos actes. Cet éveil spirituel se fera aussi par la maîtrise de vos peurs, par la maîtrise de votre émotionnel. IL se fera aussi grace a l’aide considérable que je vous donnerai et que vous donneront aussi ponctuellement vos frères de lumière, vos guides. A partir du moment où vous enclenchez le processus de la transformation, celle-CI s’accomplit plus ou moins vite. IL s’accomplit EN chacun de vous ainsi qu’EN beaucoup d’autres etres sur la planète Terre qui L’ont enclenché. 

Comment pouvez-vous imaginer un Christ Cosmique ? Comment pouvez-vous imaginer un être qui n’a plus besoin de vêtement de matière quel qu’il soit mais qui occasionnellement, pour des missions bien spécifiques, revêt encore un vêtement de matière, un corps physique. Il faut que vous sachiez que pour moi c’est toujours une grande souffrance mais il n’y a qu’une infime partie de moi qui s’incarne sur les mondes pour des missions bien ponctuelles. » 

Son Energie est tellement puissante ! Deux visions restent imprimées en moi : la vision de Jésus il y a 2000 ans, et surtout la vision d’un Etre d’une lumière tellement éblouissante et tellement immense que rien ne peut la contenir. 

Il essaie de me faire comprendre comment il peut venir sur ce monde et sur bien d’autres. Il prend une toute petite partie de son énergie à laquelle il donne une pensée, cette toute petite partie d’énergie peut s’incarner, mais pas forcément au moyen de la naissance, et cette toute petite partie d’énergie est en relation permanente avec la totalité de son être. La pensée de cet Etre de Lumière immense est en permanence en relation avec l’être qui s’est manifesté sur ce monde ou sur d’autres mondes. C’est pour cela que des êtres comme lui peuvent s’incarner au même moment dans plusieurs parties de l’Univers. Ils prennent une toute petite partie d’eux-mêmes qu’ils habillent d’un corps (un corps quel qu’il soit d’ailleurs, pas forcément un corps de matière comme le nôtre, un corps adapté aux planètes où ils doivent se manifester)

  

Ne plus douter dans PEUR dyn005_original_400_83_gif_2629745_3895e5abf3a3e085c47c2aa2efa9bd5d

 

  

Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes : 

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Publié dans:PEUR |on 9 décembre, 2010 |Pas de commentaires »

Création mentale

Nous allons parler d’un sujet qui vous tient à cœur, c’est-à-dire la peur. Il est fort difficile pour nous de vous faire travailler la peur, car la peur est à quatre vingt pour cent une création mentale, une illusion, et vous allez mieux comprendre cette illusion quand nous allons parler de certains comportements humains qui commencent d’ailleurs dans la toute petite enfance. 

Dans votre toute petite enfance on vous a inculqué un phénomène de peur, on l’a programmé dans votre inconscient. Vous-même avez continué à alimenter cet inconscient, ce mental, au niveau de vos jeux. 

Qui d’entre vous, lorsqu’il était enfant, n’a pas joué à se faire peur ? Et vous continuez, même en étant grand, à jouer à vous faire peur, seulement vous n’avez plus la conscience que c’est un jeu, que c’est votre mental qui le continue, qui continue à alimenter vos peurs inexistantes. 

Il faudrait absolument que vous puissiez les reconnaître. Les peurs primaires sont en fait les plus redoutables, non seulement pour votre compréhension de la vie, mais aussi pour votre avancement. 

La peur s’appelle soucis,
La peur s’appelle manque de confiance en soi,
La peur s’appelle doute,
La peur s’appelle jalousie,
La peur s’appelle manque d’Amour pour soi.
 

Ces peurs primaires vous font souffrir beaucoup plus que des peurs réelles. ………. 

Toutes vos peurs sont en fait comme des tremplins pour vous permettre d’aller beaucoup plus haut, mais à la seule condition que vous puissiez bien les comprendre, bien les maîtriser et bien les anéantir, car ce sont des énergies qui demeurent en chacun de vous, que vous pouvez faire vivre ou que vous pouvez anéantir définitivement. La maîtrise totale s’obtient lorsqu’il n’y a plus aucune énergie de peur en vous. 

Vous pourriez dire : «  il demeure toujours un peu d’énergie de peur, ne serait-ce que la peur de la souffrance ou la peur de la mort.  ». 

Sachez ceci : 

Un Maître n’a plus aucune peur, car il sait qu’il n’a rien à craindre, qu’il est immortel. Il sait que personne ne peut l’atteindre, car il a compris que celui qui lui veut le plus de mal, c’est lui-même, que celui qui lui fait le plus de torts, c’est lui-même, que celui qui lui occasionne le plus de souffrances, c’est lui-même, que celui qui l’aime le moins, c’est lui-même. Il sait donc que c’est lui-même qui est l’artisan de toutes ses peurs, de toutes ses souffrances

C’est pour cela qu’il est très important de changer votre état de conscience, votre état d’esprit par rapport à vous-même, à votre vie, à votre relationnel, à l’Amour que vous vous portez, que vous portez à vos frères. 

………. 

Vous avez beaucoup plus de ressources en vous que vous ne le pensez. Vous ne vous servez de ces ressources que très rarement, vous ne sollicitez pas les meilleures parties de vous-même, vous avez certaines parties de votre programmation intérieure subconsciente, inconsciente ou mentale, peu importe le nom, que vous ne mettez pas en œuvre, que vous ne stimulez pas, que vous ne sollicitez pas. 

Lorsque le moment sera venu, des portes s’ouvriront en grand, et non seulement vous solliciterez ces parties de vous-mêmes, mais elles entreront énormément en action. C’est en quelque sorte comme si vous étiez coupés en deux, une partie de votre mental fonctionne par rapport à votre vie, à votre vécu, à vos besoins et une autre partie est mise en réserve, en attente d’un besoin différent, d’une sollicitation différente en vue d’une action de vie différente. 

Les deux parties ne fonctionnent pas ensemble, et vous verrez que lorsque vous serez devant des situations dont vous n’avez même pas idée actuellement, que la partie de votre fonctionnement actuel au niveau des peurs sera totalement annihilée, complètement ensommeillée, inefficace, inactive car vous n’aurez plus la possibilité de vous créer des peurs, vous aurez à gérer des situations totalement différentes

La préoccupation première, c’est d’essayer de connaître et de juguler les illusions de peur que vous vous créez journellement. C’est cela qu’il faut comprendre et c’est sur cela qu’il faut travailler. Nous ne pouvons pas faire ce travail pour vous, vous seuls pouvez le faire. 

Le manque d’Amour pour vous est une des peurs. Nous vous expliquons pourquoi nous classons cela dans les peurs : 

Quand vous vous aimez totalement, vous n’avez aucun doute par rapport à vous-même, à vos capacités d’actions, à ce que vous représenterez pour les autres, aux sentiments qu’ils vous portent. Donc, vous comprenez que le manque d’Amour pour vous fait partie d’une grande peur. 

Ce que nous souhaitons pour vous, c’est que vous restiez disponibles, que vous ayez la capacité d’intégrer de plus en plus de nouvelles bases, de nouvelles données par rapport à vos comportements, à vos idées, à vos conceptions, à vos émotions, que vous ayez déblayé une partie de votre programmation actuelle afin que la nouvelle partie vierge puisse être imprégnée par de nouvelles capacités qui vous feront agir différemment. 

Vous verrez que vous vous êtes fait des idées totalement étriquées par rapport à la vie, par rapport à l’Amour, par rapport à nous. Et lorsque vous découvrirez l’ampleur de cette Connaissance, votre émerveillement n’aura plus de limites, vous vous rendrez compte combien vous étiez handicapés et aveugles par rapport à la réalité de la vie. 

………. 

Votre ennemie la plus féroce, celle qui vous attend à chaque recoin de votre existence, celle qui est blottie au plus profond de vous-même, c’est la peur qui occulte une certaine vérité, qui met des voiles sur votre conscience. Pour arriver à l’annihiler, il faut que vous ayez confiance en vous, car rien ne peut arriver qui ne soit déjà programmé dans vos vies. 

Alors, pourquoi avoir peur ? S’il doit vous arriver telle ou telle chose, vous l’avez programmé ! Si vous n’avez pas peur, les choses pourront se passer différemment, pourront être vécues différemment. Que de soucis inutiles ! Ces soucis vous alourdissent. 

Il faut maintenant que chacun de vous s’allège au maximum pour pouvoir être opérationnel le moment venu, opérationnel par rapport à vous-même, à la dualité qui peut encore subsister en vous au non-lâcher prise, et surtout à l’Amour. 

………. 

Il faut que vous compreniez aussi que toute peur prend naissance dans le mental. Vous extrapolez, vous projetez toujours ce qui n’a pas encore d’existence et ce qui n’en aura probablement jamais, ou, si existence il y a, ce ne sera pas comme vous l’avez prévu, imaginé. 

Alors, apprenez à ne pas écouter votre mental lorsqu’il génère la peur, que ce soit la peur de la maladie, la peur de votre situation qui est plus ou moins facile ou plus ou moins difficile à gérer, la peur de certains événements. Tout cela doit disparaître de votre mental et faire place à la confiance par rapport à vous-même, par rapport aux comportements que vous pourrez avoir dans telle ou telle circonstance lors de vos expérimentations. 

………. 

La peur prend essentiellement racine dans les énergies d’involution qui demeurent encore en vous. C’est cette énergie qui nourrit, qui façonne, qui donne vie à vos peurs. Nous, dans nos mondes, ne connaissons pas la peur, tout du moins pas la peur comme vous la connaissez sur votre monde terrestre. 

Le principal, lorsque la peur se présente à vous, c’est de vous questionner par rapport à la résonance qu’elle a en vous. Que représente-t-elle ? Pourquoi se présente-t-elle à vous ? Que doit-elle vous faire comprendre ? Que doit-elle vous faire dépasser ? 

Ils me disent quelque chose d’étonnant : dans l’état actuel de notre avancement, il est nécessaire que nous ayons en nous des énergies d’involution. Ce sont des énergies de tremplin. Ils m’expliquent que si ces énergies n’existaient pas en nous, nous ne pourrions pas être projetés vers le haut. 

Ils me montrent un tremplin. Lorsque nous n’aurons plus besoin d’être projetés vers le haut, que nous aurons compris que seule notre conscience peut nous faire dépasser toutes nos limites et toutes nos limitations, les énergies d’involution n’auront plus de place en nous, elles ne pourront plus nous aider à nous transformer, elles n’auront plus d’utilité, ni dans notre corps, ni dans notre âme. Ils me donnent un exemple très facile. Ils me disent : 

«  Chacun de vous a eu peur de la maladie, un jour ou l’autre, Que veut dire, avoir peur de la maladie ? Que représente cette peur pour vous ? 

Elle représente essentiellement la souffrance, et la possibilité que vous ne soyez plus tout à fait comme vous étiez auparavant, que vous soyez diminués dans vos capacités physiques ou dans vos capacités de réflexion. Elle signifie aussi que le regard de l’autre sur vous pourra être différent. Cette peur générée par la maladie peut également être un grand révélateur et un outil merveilleux qui vous permettra de dépasser la maladie et la peur qu’elle occasionne, qui vous permettra de vous hisser vers des plans de conscience supérieurs en dépassant ces stades de peur, de maladie, de souffrance. 

Vous ne pourrez faire cela qu’avec la confiance et l’Amour, l’Amour que vous projetterez sur vous-même, tout autour de vous et sur l’Univers. Ayant confiance, vous saurez que rien ne peut vous arriver de désagréable, que vous êtes totalement le maître à bord, maître de toutes vos cellules, de toute vie. 

C’est la conscience que vous avez des choses qui fait que vous vivez plus ou moins bien toutes les expériences que vous devez vivre en ce monde et c’est une nouvelle conscience qu’il faut absolument intégrer pour aller toujours plus loin dans l’évolution, dans la compréhension, dans la transformation

Il faut dire que certains êtres ont la capacité d’aller toujours un petit peu plus loin, de pousser la barre un tout petit peu plus haut, et qu’il y a des êtres qui ne l’ont pas. Il faut avoir beaucoup de compassion, beaucoup d’Amour pour ceux qui ne peuvent aller plus loin, qui prennent une route plus facile qui correspond mieux à leur avancement. 

………. 

Le travail essentiel, enfants de la Terre, c’est le travail sur la peur

Travailler la peur, c’est connaître ses mille et un visages obscurs, c’est les transformer en visages de Lumière, c’est aller au plus profond de vous, avoir le courage de faire les investigations qui vous permettront de les connaître. 

Vos peurs ne SERONT pas nettoyées par un coup de baguette magique. ELLES NE LE seront que dans la compréhension de leur réalité, ET parfois par la souffrance ET le lâcher prise. Il faut avoir le courage et la possibilité de regarder vos peurs en face

Il ne faut pas vous détourner d’elles, il faut aller au devant d’elles. La peur est inhérente à la matière dense, la peur est l’animalité en l’homme. Si l’homme veut atteindre sa vraie dimension cosmique, il ne peut le faire qu’en transformant la totalité de ses peurs en Force et en Lumière. Il n’y a pas d’autre moyen le faire qu’en allant les chercher au plus profond de soi-même, en faisant leur connaissance, en les apprivoisant et en les transformant. Lorsque vous aurez transformé une peur, sachez qu’une autre et encore une autre surgiront, jusqu’à ce que tout soit clair en vous. 

La peur s’appelle jalousie, rancœur, la peur a mille et un noms. Allez à la recherche de tous les noms de vos peurs, et lorsque vous aurez compris ce travail essentiel pour votre ouverture vers une autre conscience, une grande partie de celui-ci sera accompli dans cette existence. 

vous ne pouvez absolument pas travailler la peur sans l’Amour et l’Amour sans la peur, Ce sont les deux opposés, mais deux opposés indispensables pour vous faire avancer

Il faut que vous acceptiez ceci et que vous mettiez toute votre énergie à vous transformer. Il faudra travailler la peur maintes et maintes fois, car elle demeure au fond de vous et ne veut pas disparaître. Elle fait partie de la matière dense dont elle est une énergie primordiale, et vous avez pour but, quand vous prenez corps physique, de modeler la matière qui entoure votre âme et de la libérer de toutes les énergies basses formant la peur. Ces énergies vous empêchent de vous projeter, de vous propulser vers des plans de conscience plus élevés et vers la Lumière. Un des buts de la prise d’un habit physique par l’âme, c’est de transformer, de transmuter toutes ces énergies. 

……… 

Pourquoi insistons-nous tant pour vous faire travailler les peurs ? Uniquement parce que vous serez confrontés à des choses dont vous n’avez même pas conscience. 

Quand vous serez confrontés à certains évènements, (nous ne vous dirons pas lesquels pour l’instant) toutes les petites peurs n’existeront plus, et ce que nous aimerions surtout, c’est que vous deveniez plus solides, que vous vous fermiez totalement à toutes ces peurs inutiles. 

Pour arriver à travailler toutes ces petites peurs qui n’ont qu’une réalité mentale, il faut essentiellement travailler l’Amour. Mais comment travailler l’Amour ? Celui-ci a mille et une facettes, de même que toutes les peurs que vous pouvez vivre réellement ou mentalement. 

Pour arriver à travailler l’Amour et les peurs, il faut que vous appreniez à vivre l’instant avec toute l’Energie d’Amour qui est en vous. La peur est une vibration importante que vous émettez sans que vous vous en rendiez compte, qui est captée tout autour de vous, que ce soit par vos frères ou par les animaux, par ces deux règnes de vie. 

Pour pouvoir avancer sur ce chemin, il faut que vous puissiez avoir une confiance totale en vos capacités d’appréhender les expérimentations, dans l’aide que nous vous apportons et que vous oubliez trop souvent, il faut aussi que vous ayez une confiance totale quant au plan de vie que vous avez programmé pour cette existence, pour votre découverte de la vie sur la planète terre. 

L’amour et les peurs sont liés, l’un servant la lumière sombre et l’autre servant le Divin. Comme vous êtes faits de ces deux énergies, il faut comprendre et transcender l’énergie la plus basse, c’est-à-dire l’énergie de la lumière sombre. 

Il faudra essentiellement continuer à travailler sur toutes les peurs que nous considérons comme illusoires Vous devrez assumer les peurs réelles qui se présenteront à vous pour protéger votre vie ou celle de ceux qui vous entourent. 

Lorsque vous serez confrontés à ce genre de peurs, (nous souhaitons que ce ne soit jamais le cas), la première des choses qui doit venir à votre conscience, c’est de nous demander notre aide. A ce moment là, la peur n’existera plus, et vous saurez complètement ce que vous devrez faire pour mettre entre vous et l’adversaire, quel qu’il soit, un bouclier d’Amour et de protection que personne ne pourra défaire ou atteindre

………. 

Vous pensez être préparés en vue de certains événements, mais demeure en vous encore la peur que vous a donnée votre incarnation dans la matière. C’est afin que vous n’ayez plus aucune peur, que vous ayez une confiance totale quant à votre devenir et celui de vos familles, que vous devez absolument vous préparer sans violence, en douceur, en étant, en donnant l’exemple de la plénitude, de la paix, de l’harmonie, de la joie et de beaucoup d’Amour. C’est la seule façon de préparer les vôtres afin que vous puissiez les emmener avec vous lorsque le moment sera venu. 

……….. 

Nous aimerions que vous avanciez beaucoup plus vite car, nous le répétons sans cesse : le temps presse et il faut que vous soyez prêts à dépasser tout ce que nous appelons vos petites misères de la vie, pour aller vers l’essentiel, et l’essentiel est que vous puissiez enfin voir votre réalité, et voir enfin le vrai visage de l’Amour en vous et autour de vous. 

Nous vous disons tout cela car vous êtes encore très enfants, très fragiles par rapport aux expériences vécues. Vous êtes très facilement déstabilisés, et nous aimerions vous voir travailler beaucoup plus efficacement sur vos déstabilisations

Les blessures d’amour propre que vous avez du mal à vivre n’ont aucune importance, tout ceci ne se situe qu’au niveau de votre petit moi, de votre personnalité, et il faut que vous compreniez que ce que nous espérons et désirons pour vous, c’est que vous dépassiez la conscience de la personnalité.

Les marches qui vous restent à monter pour atteindre le Divin en vous sont les plus difficiles, certes, mais lorsque vous aurez réellement commencé à monter vers le sommet, ce sera comme un embrasement dans l’Amour Universel et vous monterez avec une grande rapidité.

  

Création mentale dans PEUR tfx7f1zr

  

Monique Mathieu Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes : 

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Publié dans:PEUR |on 10 juillet, 2010 |Pas de commentaires »

Comprendre la Peur

Si vous voulez travailler avec L’Accord, vous devrez comprendre la peur. Je n’ai pas dit de l’éliminer parce que vous ne pouvez pas faire ça. Vous n’êtes pas autorisé. Même les maîtres avaient peur, mais ils l’équilibraient. Ils la remettaient à sa place. Vous voyez, la peur est dans l’humain de telle façon qu’elle ne peut pas être retirée. Elle doit rester en vous pour garder votre dualité. Cela fait partie du test. Cependant, elle doit être placée derrière vous. Toutes les choses qui pourraient vous faire peur, même les plus subtiles, doivent être identifiées, reconnues, classées si nécessaire, et reléguées à un endroit derrière la couche qui est divine.  
J’essaie de vous expliquer les choses aussi simplement que je peux. Mais vous pourriez dire, « Enfin, Kryeon, j’ai fait cela. Je n’ai pas de problèmes de peur. Passons à autre chose. » Laissez-moi vous demander, guérisseur, vous protégez-vous quand vous travaillez sur les humains qui ont des problèmes ? Avez-vous quelque chose autour de vous qui va vous aider avec les énergies pour ne pas que ceux que vous guérissez vous affectent ? Leurs énergies négatives interfèrent peut-être avec votre énergie ? Vous utilisez peut-être quelque chose pour vous aider ? Si c’est le cas, c’est la peur qui vous fait agir ainsi. Ne faites-vous pas confiance à votre lumière ? Quel degré de divinité avez-vous pour être capable d’approcher l’énergie plus basse sans qu’elle vous affecte ? Vous êtes une partie de Dieu ! Peu importe où vous allez, vous portez une bulle de divinité, et la seule chose qui peut percer cette bulle, c’est vous. Dans votre incrédulité et votre peur, vous annulez votre pouvoir


 
Nous ne sommes pas ici pour vous juger ou vous réprimander. Ces enseignements sont seulement des instructions qui vous disent de placer la peur à sa place – en arrière de vous ! Ne faites rien qui est spécifiquement conçu pour vous protéger de l’énergie des autres parce que ce n’est pas nécessaire. Vous possédez toute la lumière. Quand vous allez à un endroit et que vous l’imprégnez de la lumière la plus brillante possible, en retenez-vous un peu et dites-vous, « Enfin, vous savez, la noirceur peut arriver, et elle va éteindre la lumière. » Non, vous ne faites pas ça parce que vous connaissez les attributs puissants de la lumière que vous portez. N’ayez pas peur de ces choses, peu importe jusqu’à quel point elles peuvent vous sembler sombres. Votre lumière va les transformer. Faites face aux défis tête première. Quand il y a de la négativité, changez-la. Inondez-la d’amour et imprégnez-la de l’énergie divine de Dieu que vous portez en vous de façon inépuisable
 

 

divers

Channeling de Kryeon par Lee Caroll Vous pouvez diffuser librement cette traduction, à condition que ce qui suit soit inclus et que la présentation ne soit pas modifiée.
 

Interprétations et/ou traductions de ; Jean-M. Gobeil

 

Publié dans:PEUR |on 10 juillet, 2010 |Pas de commentaires »
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