Archive pour la catégorie 'PEUR'

Peur de l’éveil spirituel

Le jeune élève vit un éveil et raconte la magie du moment et la peur….

Extrait de « This Valley of Terror » (saison 3, épisode 3)

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Publié dans:PEUR, VIDEOS à voir |on 27 avril, 2013 |Pas de commentaires »

Lors de rencontres d’entités

Lors de rencontres d'entités dans ESPRITS foret-300x187

 Placez immédiatement l’entité ou l’énergie dans une bulle de lumière et demandez qu’une puissante expression d’amour bien réelle pour vous se manifeste en vous et sur celle-ci. Vous pouvez choisir une représentation personnalisée, telle que le Christ, Mère Marie, Bouddha, l’archange Mickael ou une énergie plus impersonnelle comme le soleil, une forme géométrique radiante ou toute autre expression qui vous permet d’imaginer une lumière dorée et chaude vous enveloppant.

 Puis, faites pénétrer cette énergie de lumière dans votre plexus solaire et votre cœur en l’inspirant, jusqu’à ce que vous voyiez, entendiez ou sentirez une présence aimante et pénétrante.

 Maintenant, permettez à l’énergie de l’amour de vous assister afin d’être calme et plus détendu. Sentez l’énergie lourde, basée sur la peur, être comportée loin de vous par cette présence aimante à un endroit où elle peut guérir ou sentez-là se faire absorber complètement dans la lumière par un pouvoir plus grand que celui de votre ego.

 Désengagez-vous de l’expérience et ancrez-vous dans le nouveau présent en étant attentif à votre corps, à votre respiration et à vos sens. Délassez-vous et sachez que vous êtes en sécurité. Lâchez prise, pardonnez.

 Vous seul dirigez votre expérience. Le libre arbitre humain est toujours honoré. Dès que possible, tenez-vous debout, les pieds nus sur le sol, ou prenez une douche ou un bain. Sentez votre colonne vertébrale devenir forte et droite, votre cœur et votre ventre se libérer de toute tension. Soyez reconnaissant pour la sagesse acquise et la paix que vous ressentez maintenant.

 Avec le temps, recherchez des enseignements authentiques sur la façon de méditer et d’élargir votre conscience sans faire usage de drogues ni vous adonner à des cultes ou faire le jeu de manipulations religieuses. Soyez patient et compatissant envers vous-mêmes. Il n’y a rien à atteindre, à arranger ou à faire ; ce genre de pensées crée seulement de l’inquiétude et plus de difficultés. Votre nature profonde est celle du Christ et du Bouddha, grandes Lumières infinies attendant patiemment et avec compassion que vous arriviez, c’est-à-dire que vous vous souveniez que vous êtes et avez toujours été celui que vous recherchez.

 Quand viendra le moment de « vous connaître vous-même », vous, le maître projectionniste, fournirez le miroir divin. Les agents nettoyants viendront automatiquement ! Ce n’est pas là une théorie conceptuelle, mais une expérience de connaissance interdimensionnelle très réelle. Vous, mon cher ami, êtes l’Amour et la Sagesse incarnés ici sur la plante Terre.

 Issu du livre : Transition 2010 – série Kryeon – Redéfinir la dualité, canalisé par Lee Carroll  et les invités comme Anna, grand-mère de Jésus, en page 225.

Publié dans:ESPRITS, PEUR |on 12 avril, 2013 |Pas de commentaires »

La peur du bonheur


La peur du changement : principale résistance au bonheur.

La peur du bonheur dans PEUR a

Qui, spontanément réfléchit au bien fondé et au pourquoi de ses actes quand tout va bien ? Spontanément ? Pas grand monde.. Quand la vie est un long fleuve tranquille où tout coule de source (ou presque !), les interrogations existentielles ne semblent pas être le propre de l’homme. Et même quand çà va moins bien, il est démontré qu’on possède des capacités énormes à vivre avec nos conflits, nos incohérences et même une bonne dose de mal-être. Parmi les moyens les plus répandus qui contribuent à nous faire accepter ces contraintes, deux semblent exceller : 

-le premier constitue en une rationalisation après coup de nos actions même les plus involontaires, automatiques, néfastes ou incohérentes auxquelles on va trouver une excellente raison logique tendant à prouver que c’était la seule solution possible. Une telle attitude venant d’une autre personne nous semblerait le comble de la mauvaise foi, de nous, çà paraît logique !
-le second est de projeter sur l’extérieur la cause de nos problèmes : l’autre quel qu’il soit, conjoint, enfant, parent, supérieur, etc.ou de manière plus large, la malchance, la fatalité, le destin.

Autre croyance profondément enracinée : celle du caractère. On est malchanceux, timide, nerveux, timoré, etc, etc.de la même manière qu’on a le nez aquilin ou les yeux marrons, une fois pour toutes .C’est comme une caractéristique figée de notre être qui nous détermine à vie dans une certaine catégorie d’individus.

Et ce n’est le plus souvent que quand la souffrance ou le handicap deviennent trop difficiles à supporter et qu’on a l’impression que le temps nous vole une vie dont on a été incapable de profiter, qu’on commence à ressentir le besoin de faire cesser cet état de choses. Encore que dans un premier temps c’est vers l’extérieur qu’on se tourne, attendant la recette ou l’intervention magique, la solution toute faite (et si possible rapide) à nos problèmes.

Et si on a la chance de ne pas se prendre au piège des marchands d’illusion en tout genre et de leurs produits miracles, peut-être en viendra-t-on à considérer que c’est sur soi-même qu’on devra réfléchir et agir pour essayer de changer les choses.
C’est ce que propose une démarche thérapeutique.

1) Responsabilité personnelle ou destin.

Pour entrer dans une telle démarche, il faut éprouver une souffrance ou un handicap suffisamment fort pour dépasser notre inertie habituelle, mais également et surtout avoir au moins l’intuition que nous ne sommes pas pour rien dans cette souffrance, que çà vient en grande partie de nous et non entièrement de l’extérieur. En grande partie ne veut pas forcément dire entièrement : votre conjoint ou partenaire peut être effectivement un ignoble individu, et il n’est pas question de le blanchir, toutefois quand en analyse on découvre les raisons de notre choix, on n’ose plus vraiment impliquer la malchance ! Ce n’est pas forcément lui qui a changé, mais le temps qui révèle peu à peu ce qui était là dès le début mais qu’un aveuglement total de notre part nous masquait afin de nous permettre de mieux tomber dans le piège dont justement on se plaint aujourd’hui. A croire que nos inconscients communiquent mieux que nous et signent des pactes à notre insu, nous laissant le soin de régler les factures ! Ce début de sentiment de responsabilité dans la situation que l’on vit est la condition sine qua non sans laquelle rien n’est possible.

Par exemple, suite à une série d’échecs sentimentaux, 2 solutions se présentent : la première est de dire qu’on n’a décidément pas de chance et que le destin semble s’acharner à nous faire rencontrer exclusivement des personnes qui ne nous correspondent pas. On a alors toutes chances de finir dans une solitude aigrie ou se résigner à se contenter d’une vie insatisfaisante en renonçant à un bonheur qui ne semble pas être pour nous. La deuxième est de réfléchir au fait que c’est bien nous et personne d’autre qui avons été attiré par ces partenaires (et non par d’autres tout aussi possibles).On verra également que toutes ces personnes sous des apparences parfois très différentes ont beaucoup de points communs et que les relations engagées sont quasiment similaires, en tout cas répétitives comme si les leçons des échecs précédents n’avaient pas servi. Peut-être même détectera-t-on certains comportements répétitifs de notre part qui entraînent inéluctablement les mêmes conséquences. Alors de victime, on deviendra acteur et responsable de la situation dans laquelle on se trouve, de passif, on pourra redevenir actif, chercher à comprendre le pourquoi de ces comportements et envisager d’abandonner ces attitudes nocives pour en choisir de plus appropriées. Ce ne sera alors plus exclusivement la faute de l’autre ou du manque de chance mais de comportements erronés de notre part, entraînant des conséquences forcément insatisfaisantes mais toutefois logiques et prévisibles. 

Se sentir responsable de sa situation, c’est reprendre la maîtrise de sa vie, c’est surtout reprendre espoir dans l’avenir puisqu’on sait maintenant qu’il ne dépend que de nous (ou du moins en très grande partie) et qu’il suffit le plus souvent de changer d’attitude pour changer de destin. En effet si on l’a créé, il devient possible de le modifier.

2) Et la maladie ?

Jusque là on n’a parlé que de situations d’échec ou de malaise existentiel.
Qu’en est-il lorsque le malaise n’est pas ressenti à l’état pur mais se masque derrière un symptôme ou une série de symptômes ?

Fatigue, douleurs, troubles fonctionnels tels que colites, migraines, etc. ne sont le plus souvent que des témoins d’un état de stress entretenu par de mauvaises conditions de vie, mais surtout par notre manière de réagir à ces conditions, par exemple en les subissant passivement au lieu de les changer ou en se mettant « comme par hasard » dans des situations impossibles ou des relations toxiques. Alors le conflit engendré dont on n’est pas forcément conscient ou dont on n’ose parler se manifeste au travers du symptôme, celui ci étant une manière pratique d’évacuer nos problèmes sans faire le lien avec leur cause, donc sans éprouver la nécessité de changer quoi que ce soit.

Il est plus dur de nier l’origine personnelle du ou des troubles quand leur origine psychique est plus manifeste comme par exemple dans des crises d’angoisses, une anxiété généralisée, un TOC, une dépression avérée, etc.. encore qu’avant d’en identifier la source réelle il faudra parcourir un long chemin.

La forme la plus insidieuse reste la vraie somatisation, celle qui dépasse le trouble fonctionnel pour passer dans le domaine de la lésion organique. Le type de personnes ayant recours à ce mode d’évacuation extrême de leurs problématiques psychiques semble en effet souffrir d’une « défaillance » dans l’élaboration psychique de leurs conflits et de leurs émotions qui rend extrêmement difficile toute remise en question (mais pas impossible). Le corps par la maladie se charge alors de parler de ce qui ne peut ou ne sait se dire autrement.

Il est évident que rien ne peut se substituer à une consultation médicale, toutefois prendre en compte le facteur psychique de la maladie, en rechercher la cause dans une insatisfaction chronique, un stress subi juste avant son apparition et en suivre l’évolution par rapport aux évènements de vie peut apporter bien des réponses et ouvrir une autre voie de traitement possible même si elle n’est que complémentaire.

3) De la difficulté de changer.

Tenons pour acquis que la responsabilité personnelle de nos problèmes a été admise et que des deux solutions qui se présentent supporter l’inconfort ou décider d’y mettre un terme c’est la seconde qui a été choisie.

Je vous renvoie entre autres au bulletin 39 (les défenses du Moi) ou encore au bulletin 43 (les facéties de l’inconscient) pour comprendre à quel point il est difficile d’être objectif avec soi-même et cesser de voir la réalité au travers d’un prisme déformant. La première action sera donc de choisir quelqu’un pour nous aider dans cette démarche de compréhension des causes réelles de nos difficultés. Et admettre qu’il faudra peut-être du temps car on ne peut défaire en un jour ce qui depuis des années constitue en quelque sorte pour nous une seconde nature.
Admettons encore une fois que ceci est compris et admis, la personne volontaire et motivée, suffisamment adaptable, mentalement ouverte à d’autres possibles et décidée à agir pour faire bouger les choses (le patient idéal en quelque sorte). 

Et bien même une telle personne ne fera pas l’économie de la difficulté à changer les choses, même s’il est largement démontré que c’est de loin notre intérêt de le faire. On peut même dire que le succès et la durée d’une thérapie sont directement liés à notre capacité à négocier avec ce refus du changement.

Le refus du changement c’est tout d’abord la peur de l’inconnu. Un « tiens » vaut mieux que deux « tu l’auras » nous dit La Fontaine. Ce précepte de sagesse populaire semble être fortement ancré dans les esprits. Mais peut -on vraiment parler encore de sagesse quand tenir à une souffrance semble valoir mieux que d’espérer deux bonheurs ? Car ce besoin de sécurité extrême en arrive à nous faire effectivement tenir à nos souffrances parce qu’elles sont connues donc quelque part sécurisantes. Choquant n’est-ce pas ? Et pourtant. Tous les psychothérapeutes quelque soit leur orientation qui assistent au quotidien au spectacle de patients qui semblent s’accrocher à leurs symptômes comme à une bouée de sauvetage plutôt que d’opérer une petite remise en question (et surtout les actions qui en découlent) en sont témoin.

Parce qu’entreprendre une démarche de changement c’est affronter l’inconnu à nouveau, prendre le risque de perdre ses sécurités, de contrarier son entourage, de modifier ses conditions de vie et bien sur d’échouer dans cette démarche. Autant de chose qui font reculer avant même de faire un point objectif sur les avantages et les inconvénients de cette tentative qui nous diraient qu’au pire l’échec nous renverra dans notre situation initiale, au mieux, on risque d’être plus heureux.

Témoin de ce type de mouvement une patiente fortement dépressive qui en tout début de thérapie se demandait si son époux l’aimerait encore si elle guérissait. Drôle de préoccupation mais qui indiquait de manière certaine ce qui s’est confirmé par la suite, qu’elle pressentait intuitivement qu’inconsciemment il la préférait dépressive ce qui était pour lui un excellent moyen de donner libre cours à son tempérament tyrannique sans qu’elle n’ait la force de s’y opposer.
Ces peurs à elles seules suffisent pour que le patient se mette en situation d’échec par rapport à sa thérapie qui va alors s’éterniser, à moins qu’il ne décide sous un prétexte quelconque d’y mettre brutalement un terme.

4) Une peur d’un autre âge..

Alors comme çà l’être humain serait condamné à vie par une peur injustifiée de changer, une insécurité fondamentale qui lui interdirait de sortir des sentiers battus comme un programme génétique inhérent à la race et qui la marquerait d’une tache indélébile qui constituerait à faire elle -même son propre malheur ? Ou encore une fois faut-il aller chercher plus loin les raisons d’une telle aberration ?
Quelle est cette force d’inertie qui va à l’encontre de notre propre bonheur contre toute logique ?
Et bien c’est une certaine forme de fidélité à une autorité intérieure qui nous ordonne de ne pas désobéir à certaines opinions, comportements ordres et interdits qui même totalement dépassés et inadaptés règnent en maîtres absolus sur nos décisions, opinions et actions. Ces « programmes » sont ceux que nous avons intériorisés à partir des messages directs ou indirects que nous ont transmis nos parents et auxquels notre inconscient continue de se soumettre automatiquement et contre toute logique alors même que notre conscient hurle leur inutilité et leur côté néfaste.

Parce que pour un tout petit enfant dépendant pour sa survie de ses parents, ceux ci prennent valeur de Toute Puissance qui peut autant préserver la vie que la détruire.

Et que perdre l’approbation dont l’appui de personnages aussi puissants n’est ni plus ni moins que prendre le risque de mourir. Donc cet appui doit être préservé à tout prix , même si pour çà on doit faire le sacrifice de notre individualité juste pour leur plaire et ainsi conserver leur amour et par conséquent leur protection.
Et alors même que l’on est devenu adulte, qu’on les a quittés, que peut-être même on s’est fâché, voire même qu’ils sont morts, on continue à se conformer à leurs désirs pour ne pas perdre leur appui ( imaginaire bien sûr), appui qui un jour nous a été vital. Et on continue à se sentir terrorisé à la simple idée de le perdre comme si on était encore un tout petit enfant démuni qui n’a d’autre ressource qu’eux pour survivre. Tout ceci reste vous l’aurez compris totalement inconscient autant qu’irréel puisqu’il y a en réalité bien longtemps qu’on se passe d’eux.
Mais vu à travers ce miroir déformant, désobéir, risquer de déplaire, de transgresser leurs ordres prend valeur de risque mortel et on renonce à vivre pour obéir à des ordres qui depuis longtemps ne nous concernent plus.

5) Conclusion.

Il semble être grand temps de séparer présent et passé, adulte et enfant, parents imaginaires tout puissants et parents réels et surtout parents et figures parentales réactualisées et projetées sur notre entourage, pour revenir à quelque chose de beaucoup plus simple qui serait le vrai contact avec la réalité et ses problèmes qui bien souvent n’ont besoin pour se résoudre qu’un minimum de bon sens.

C’est ce simple bon sens que je vous souhaite pour continuer votre chemin

 Martine Massacrier, Psychothérapeute, Sophrologue 

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Publié dans:PEUR |on 2 mars, 2013 |Pas de commentaires »

La peur de soi-même

 

Respect et affirmation de soi

Pour imposer le respect aux autres, il convient déjà de se respecter soi-même. Donc de s’accorder une juste valeur, ni trop basse ni trop haute. Hélas, complexes et craintes héritées de l’enfance poussent souvent à se mésestimer.

Isabelle Taubes

  • On peut avoir peur de soi-même. Les passions, échappant à la volonté, on peut avoir l’impression d’être un autre. Freud montrera que l’homme est dirigé par son inconscient]
  • [Il est aussi absurde d'avoir peur de soi-même que d'avoir peur de son ombre. La connaissance de soi est le meilleur moyen pour ne plus se craindre soi-même. L'homme, grâce à sa volonté, peut maîtriser ses passions.] 
  • Une dévalorisation précoce

La peur de soi-même dans PEUR image-116-300x186Dans cette société qualifiée par le psychanalyste Jean-Claude Liaudet d’« hypernarcissique et irrespectueuse des êtres », nous ne sommes pas tous logés à la même enseigne. Comment l’individu hors normes, trop petit, trop gros, trop maigre, trop vieux, oserait-il faire entendre sa voix, protester et affirmer une valeur qu’il a déjà du mal à s’accorder à lui-même ? Face au sentiment de se faire « marcher sur les pieds » par un enfant, un collègue ou un inconnu, la personne issue d’un milieu dévalorisé, convaincue de son infériorité, se taira ou, au contraire, exigera maladroitement, agressivement, d’être respectée. Et peu importe si cette sensation repose sur un simple malentendu, pour un regard ou un mot mal compris…

Notre capacité à réagir, à nous imposer – ou non – repose en effet sur nos complexes et nos craintes les plus intimes. Car, pour inspirer le respect, pour oser s’affirmer, il convient déjà de se respecter soi-même. La peur de déplaire, le sentiment de ne pas valoir grand-chose peut pousser quelqu’un à subir sans réagir les remarques désobligeantes de son entourage ou à demeurer avec un partenaire grossier.

Une dévalorisation précoce

Ces difficultés à s’affirmer remontent généralement à l’enfance, aux premières années où le moi et l’estime de soi se construisent. Il n’existe pas de recette miracle pour permettre à un individu d’avoir conscience de sa valeur et de son droit au respect. En revanche, avec un enfant, toutes les petites phrases dévalorisantes qui vont parfois le marquer à vie (« Tu n’es qu’un bon à rien », « Tu n’arriveras jamais à rien »…) doivent être bannies. Même si « cela ne signifie pas qu’en s’interdisant d’humilier l’enfant, de se moquer de lui, ses parents en feront un ado puis un adulte sans complexes, tempère le psychanalyste Gérard Louvain. Un enfant peut aussi manquer de confiance en lui car il est identifié à un père ou une mère méprisé par l’autre parent. De plus, certains parents brillants, doués, sûrs d’eux refusent inconsciemment de servir de modèle : ils voient en leur fils ou leur fille des rivaux ne devant surtout pas les égaler ».

Lui répéter qu’il est merveilleux l’expose à se prendre de plein fouet les démentis du réel. Quant aux malentendus autour de la fameuse idée de Françoise Dolto – « l’enfant est une personne », une phrase trop souvent interprétée comme : « L’enfant est un adulte miniature qui sait ce qu’il lui faut, laissons-le s’exprimer » –, ils ont produit des dizaines de milliers d’enfants privés de repères. Car livré à ses pulsions, loin d’apprendre à s’autonomiser et à s’affirmer, l’enfant risque au contraire d’osciller entre mégalomanie et basse estime de soi, sans jamais apprendre à se connaître et à s’affirmer à bon escient. « C’est exactement le phénomène auquel nous assistons actuellement, remarque Gérard Louvain. D’un côté, nous voyons des ados et des jeunes adultes incapables de supporter la moindre frustration, le plus petit retard dans la satisfaction de leurs envies, de se séparer de leur téléphone portable pour se concentrer sur une leçon d’anglais… Et de l’autre, nous recevons de plus en plus de jeunes souffrant de phobies scolaires, qui ne savent pas se situer tellement ils sont terrifiés par les autres. »

À la différence de la politesse, qui s’enseigne, le respect se transmet. « Ce qui conduit au paradoxe suivant, décrypte Stéphane Clerget : un individu peut être d’une exquise politesse en société et totalement irrespectueux envers sa femme, par exemple. » Pourtant, la bonne nouvelle, c’est que le respect est contagieux. « Brisons la chaîne, propose Stéphane Clerget. Défendons les autres quand nous voyons qu’on leur manque de respect, et nous serons plus à même de le susciter envers nous-mêmes. » Car qui respecte les autres se respecte soi-même. Ce qui est encore la meilleure voie vers l’estime de soi.

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Publié dans:PEUR |on 1 mars, 2013 |Pas de commentaires »

Tremplin d’évolution

La maladie :

tremplin d’évolution individuelle

de Jean GRACIET

Que croyons-nous jusqu’à maintenant, au sujet de la maladie ?

La médecine actuelle sait très bien soigner le corps quand un symptôme apparait mais elle s’arrête à la frontière du monde physique ou du monde de la matière pensant que c’est là un tout.

Pour elle, les manifestations tels, rougeurs, tumeurs, fièvres, etc., de la maladie représentent un état anormal qu’il faut immédiatement soigner ou bien supprimer, éradiquer.

En effet, quand une maladie apparait, elle dérange, elle perturbe, elle devient le centre d’intérêt, elle accapare toute l’attention. Elle est devenue un frein, un obstacle qu’il faut éliminer, combattre. D’ailleurs ne dit-on pas « …se battre contre la maladie? ».

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On parle alors de hasard, de fatalité, voire d’injustice.

On voit donc le médecin et on attend de lui qu’il nous sorte de ce mauvais pas. On se confie totalement à lui et on suit docilement ses prescriptions et son traitement. Puis, si ça n’est pas suffisant, alors le chirurgien sera chargé de supprimer l’organe ou partie de l’organe atteint par la maladie afin d’assurer la survie.

Si la maladie est provoquée par un virus, une bactérie, un champignon, ou un agent allergène ou cancérigène, on évitera tout contact avec les agents en question avant de les combattre pour les supprimer.

Fidèle aux théories de Descartes, Pasteur ou Darwin, la médecine traditionnelle n’établit aucun lien entre le monde physique, visible et le monde invisible, de l’esprit, des croyances et des émotions. Il y a séparation entre ces 2 mondes. Elle ne tient pas compte de l’importance et de l’impact des émotions et des croyances sur le corps physique. Pour elle, la maladie n’est que le fait d’un accident de la vie, le fait du hasard. Sa cause est donc extérieure à l’individu. Lui n’y est pour rien. La maladie vient de l’extérieur.

Donc la maladie n’a aucun sens.

Pourtant Hippocrate disait déjà en son temps que « Le hasard quand on vient à l’examiner se trouve n’être rien. Tout ce qui se fait a une cause certaine et cette cause se trouve encore en avoir une autre qui l’a produite. On ne voit point que le hasard puisse exister dans la nature. C’est seulement un nom. »

Ainsi que Platon qui écrivait dans « Les Charmides », à propos des médecins grecs de son temps, « qu’on ne peut guérir la partie sans soigner le tout. On ne doit pas soigner le corps séparé de l’âme, et pour que l’esprit et le corps retrouvent la santé, il faut commencer par soigner l’âme. Car, c’est une erreur fondamentale des médecins d’aujourd’hui : séparer dès l’abord l’âme et le corps »

Malgré cela, la médecine officielle a continué de soigner le corps physique comme s’il était séparé du corps émotionnel et du corps spirituel.

Depuis plusieurs décennies, beaucoup de médecins, physiciens, biologistes ou philosophes, à travers leur recherche, ont démontré que les symptômes physiques ou maladies n’étaient pas dus au hasard mais découlaient plutôt de chocs émotionnel, de croyances limitantes ou négatives et de mémoires ancestrales.

Parmi ceux-ci, on peut citer deux médecins qui ont laissé un héritage important pour l’humanité, Samuel Hanneman et le Docteur Edward Bach.

Le fondateur de l’Homéopathie, Samuel Hanneman , affirmait que « La maladie commence quand nous justifions par l’extérieur, le malaise intérieur. »

Le célèbre Docteur Bach s’était rendu compte que ce que nous nommons maladie, est une manifestation ultime produite par le corps et qu’une personnalité sans conflit serait immunisée contre la maladie . Pour lui, la peur, la lassitude, la résignation,…diminuent les défenses naturelles. Il estimait que pour guérir les maladies, il fallait d’abord reconnaître la cause psychique, l’émotion perturbatrice, l’état d’âme négatif. Et ensuite grâce à des remèdes naturels, le malade serait soignée dans sa globalité.

Et ce qui est remarquable, c’est que pour lui, «  Les véritables maladies de l’homme proviennent de tares telles que l’orgueil, la cruauté, la haine, le narcissisme, l’ignorance, l’instabilité, le déséquilibre, la convoitise, la jalousie et la cupidité. Chacun de ces défauts produit un conflit qui ne peut que se refléter au niveau du corps physique, produisant ainsi des malaises et des maladies. »

Sa philosophie, “Tant que l’Ame, le Corps et l’Esprit sont en harmonie, rien ne peut nous affecter.”

Dès 1978, un médecin allemand, le Docteur Ryke HAMER découvre que tout cancer résulte d’un « choc psychique, conflictuel, dramatique, vécu dans l’isolement ». Ce choc psychique ou émotionnel, il l’a appelé le Dirk Hamer Syndrom ou D.H.S. en mémoire de son fils. Il affirme que la maladie est la solution parfaite du cerveau en réponse à un stress ou à un conflit antérieur.

Pourquoi son fils ? Parce qu’à la suite de sa mort accidentelle, qui pour lui fut un véritable drame, il démarre un cancer des testicules. Ces évènements tragiques sont à l’origine des travaux qu’il entreprend dès lors et des découvertes tout à fait nouvelles qui vont ébranler les fondements de la médecine officielle.

Il établit un lien irréfutable entre la mort de son fils et son cancer et ses recherches vont l’amener à découvrir les causes psychiques ou émotionnelles de chaque cancer et, par extension, de chaque pathologie.

Le Docteur Hamer a donc découvert, qu’avant l’apparition de tous symptômes ou maladies, il y avait eu un choc émotionnel qu’il a appelé le D.H.S.
Nous vivons tous des chocs, des situations difficiles sans que chaque choc, chaque conflit n’entraîne obligatoirement une maladie. En fait, pour qu’il y ait maladie, pour biologiser en nous un choc, le DHS doit répondre à plusieurs critères.

Le choc doit être :

Dramatique (petit drame ou drame plus important). Il peut être très intense, brutal, dans une période très courte ou bien il peut être moins intense mais répété sur une période plus longue.
En fait, c’est un coup de foudre qui saisit tout notre être, le met en stress. Tout notre être vit la situation comme un drame qui prime sur tout le reste. Il n’y a plus rien d’autre d’important, on n’est plus en paix avec soi-même, on est comme « déconnecté ».

Inattendu (souvent), la plupart du temps on est pris par surprise et nos moyens de défense habituels sont dépassés.
Le choc n’est pas quelque chose que l’on voit venir, on est surpris, le choc arrive en un instant.
Exemple  : Le père dit à sa fille : « tu es une putain comme ta mère ». Elle est prise par surprise et le prend comme un coup de tonnerre sur la tête.

Vécu dans l’isolement , à l’intérieur de soi, sans qu’on puisse traduire à d’autres l’intensité du ressenti du choc reçu. Ce ressenti va dépendre de l’environnement, de nos croyances, de nos valeurs (croyances et valeurs qui fonctionnent comme un filtre à travers lequel on voit, on vit l’évènement) et ce ressenti qui est lié au choc est vécu dans l’isolement. Les gens qui nous entourent, familles, amis voient bien le même évènement sans connaître le même ressenti. Le ressenti est unique, il est bien vécu dans l’isolement.

Exemple  :
« Je me fais cambrioler. Tout le monde le sait mais personne ne se doute de la terreur qui m’envahit à chaque fois que je rentre chez moi. »

Si on parle de l’évènement sans entrer dans son ressenti, on ne guérit pas. Il faudra comprendre la nature de ce ressenti.

On ne trouve pas de solution , on ne voit pas la solution. Nous sommes comme prisonniers de notre conflit. Le conflit, le drame, par son intensité, sa nature, nous obsède. On devient prisonnier, sous son emprise. On y pense sans arrêt, on est préoccupé à l’excès. On a le « nez » dans le conflit et on ne voir rien d’autres et on cherche désespérément une solution.

L’homme vit des situations de dévalorisation professionnelle ou familiale, des conflits purement familiaux, des frustrations d’ordre sexuel, des affrontements d’ordre territorial, des humiliations. Dès l’instant où un de ces conflits atteint un niveau tel et que la personne n’est plus en mesure de solutionner, à ce moment là, la maladie apparait. De l’intensité du ressenti et de la durée du conflit vécu par la personne découlera la gravité de la maladie.

Ainsi la maladie apparait comme un programme de survie en réponse à un choc émotionnel devenu ingérable par la psychologie. Cette manifestation dans le corps est donc un langage, un message envoyé par l’inconscient afin qu’on le libère de douleurs passées.

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Publié dans:AME, MALADIE, PEUR, POUVOIR |on 27 février, 2013 |Pas de commentaires »

La peur de l’abandon

Cette peur est inhérente à la dualité et cette peur de l’abandon circule dans nos veines à tous !

Chez nous les femmes, surtout, tant de femmes craignent d’être abandonnées ! Certes, il n’est pas question de toutes les femmes, mais d’un bon nombre d’entre elles…

La peur de l'abandon dans PEUR apetitQuelles en sont les raisons me demanderez vous ?
Abandonnées par qui ? Les autres humains dites-vous ? 

J’ai des informations pour vous. Savez-vous ce qu’est l’âme sœur, la flamme jumelle ? Nous vivons toutes notre existence pour cette personne qui est censée nous rendre heureuses, demeurer toujours à vos côtés et ne jamais nous abandonner. 

Nous avons soif d’être amoureuses de cette énergie. Existe-t-elle, peut-elle-même exister ? Trouver l’AUTRE, le vrai, vous manquait-il véritablement ?

En vérité, nous ne sommes pas tout entier ici … Cela signifie qu’une autre partie de nous-mêmes est séparée de nous, nous entourant constamment, et nous l’appelons le Soi supérieur. 

Certaines parcelles de nous se cachent au sein de notre propre énergie ! De l’autre côté du voile sont restées d’autres parties de nous, au-delà du visible, s’occupant à des choses que nous ne pouvons imaginer. Cela fait partie intégrante du plan de soutien de votre libre arbitre. 

En vérité, permettez-moi d’affirmer que l’énergie de la flamme jumelle, de l’âme sœur, représente le profond désir de l’être humain de tomber amoureux de toutes ses autres parties et de s’y unir. A bien y penser, il s’agit d’une quête toujours teintée d’accents spirituels, n’est-ce pas ? C’est une fusion à travers l’énergie et qui traverse le voile pour nous tendre la main. 

Une fois ce mariage réalisé dans cette énergie nouvelle, cette poignée de mains demeure solide. Tout ce que vous avons fait, c’était de rencontrer une autre partie de nous-mêmes et qui ne nous quittera jamais plus et dont nous pouvons tomber amoureux parce qu’elle ne nous abandonnera jamais ! 

Nous ne serons plus jamais seules. Nous pouvons dorénavant parcourir la planète sans jamais plus penser à l’abandon, puisque nous savons aujourd’hui que celui-ci est désormais impossible !

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Publié dans:PEUR |on 15 février, 2013 |Pas de commentaires »

La semence de la peur

 

Parce que nous n’avons connu que la peur depuis 2000 ans sur notre planète…

la semence de peur, c’est une énergie déferlant dans les veines mêmes de notre Etre, les couches de notre ADN qui véhiculent cette peur dans notre cœur. Elle est très répandue. Ce pourquoi on l’appelle semence.

D’où nous vient cette semence de peur ?

La semence de la peur dans PEUR a-petit-cobraVoilà l’explication : Nous sommes déjà passés par là où nous passons, nous avons déjà tout fait, à l’identique de ce que nous faisons aujourd’hui, mais en d’autres temps, mais ce fut alors dans la souffrance. Certains y ont même perdu la vie. Ce ne fut pas du tout une expérience agréable !

Et pourtant, nous y revoilà, pressentant tout cela au niveau cellulaire.

La semence de peur est tout simplement la peur de l’illumination, la peur de peler l’oignon de la dualité, et de découvrir le prophète en Soi. C’est une vérité. Nous pouvons affirmer que cette peur est fausse. Néanmoins, elle est en nous afin que nous ne cessions jamais de nous demander ce qui est réel et ce qui ne l’est pas.

Cette peur est souvent la cause de notre refus de prendre parti. Le plus comique, c’est que nous sommes de véritables anges de Dieu ! Et pourtant, nous sommes assis là, nous nous demandons encore s’il y a une parcelle de vérité dans tout ceci. Nous connaissons le nom de chacun, pas celui sous lequel chacun s’est incarné, mais son nom éternel, celui que nous chantons dans la lumière chaque fois que nous rentrons au foyer. Nous sommes au courant de tout ce que nous avons vécu et savons qui nous sommes réellement. Toutefois, rien de cela ne nous est accessible tant que nous serons assis sur cette clôture à attendre que le rideau se lève.

Pourtant, certains d’entre nous véhiculent dans leur corps le souvenir d’avoir déjà connu l’éveil spirituel, ce qui engendre en eux une peur que tout cela ne recommence…. Mais quoi donc, qu’est-ce qui va recommencer ???

Et bien cette semence que nous avons reçue de nos ex-passages sur terre qui se sont vécus essentiellement dans la douleur … Sur cette planète… mais les sentiments évoluent vers une énergie dont chacun de nous a déjà fait l’expérience, une énergie chargée de sacré et de sagesse, d’adoration à l’image de ceux que je nommerai Les Travailleurs de la lumière.

J’ose sincèrement espérer que cette fois, très chers, c’est différent, nous ne vivrons plus de calamités, de catastrophes personnelles ni de décès sans raison car nous les comprenons ! Notre présence dans cette période de l’Histoire est la raison pour laquelle nous nous sommes ré-incarnés. Toutes les vies antérieures à celle-ci nous ont aidés à créer cette énergie nouvelle.

Peut-être vous reconnaissez-vous dans cette description ?

Nous remémorer ces précédents passages peut réellement réveiller aussi nos peurs…

Très chers, permettez-moi de vous demander quel sens cela aurait d’avoir choisi de nous réincarner dans cette vie, alors que sévissait si fort le fantôme d’une nouvelle apocalypse ?

Ce serait plutôt bizarre de nous retrouver ici en ces temps menaçants ! Non ?

Pouvez-vous vous imaginer en train de faire la queue de l’autre côté du voile pour revenir sur la Terre ? Et de déclarer peut-être même à votre proche voisin : « j’ai vraiment hâte de retourner sur terre, là, je vais vivre l’enfer, me faire écraser comme un vulgaire moucheron, être brûlé vif avec tous mes enfants. Allez On y va ! »

C’est plutôt absurde, non ? car pourtant, nous sommes là !

En fait, une partie de nous savait qu’un changement était en réalisation possible ; au niveau cellulaire, nous connaissions le fonctionnement des choses, nous étions tous conscients d’avoir le pouvoir de les changer, et nous le fîmes.

Ainsi, bon nombre d’entre nous se sont incarnés en cette période-ci, parés des sentiments et des attributs de l’être humain en quête. Cet endroit reflète notre choix. Certains, comme moi d’ailleurs, ont découvert très tôt un malaise vis-à-vis des explications de nature spirituelle. Ne possédant pas d’instinct grégaire et ne se conformant pas à ce que l’on attendait d’eux, ils ont élaboré leur propre philosophie spirituelle, et beaucoup parmi nous se trouvent ici après avoir revendiqué le pouvoir de l’humain de découvrir lui-même sa propre divinité.

Ceux-là même savent où se situe leur centre, où se cache le prophète…. Tous ces éléments spirituels inhérents à chaque religion de la Terre les habitent. Avec intégrité, ils pèlent l’oignon de la dualité jusqu’à ce que se révèle à eux leur propre centre spirituel, prêt à servir. Ils sont conscients de receler honnêteté, esprit d’à-propos, intégrité, manifestation et joie !

Maintenant, nous vivons sur cette planète renouvelée, féconde d’une énergie nouvelle, et même si les transformations actuelles nous donnent l’impression qu’elle est en train de s’écrouler, c’est qu’elle rase les anciennes fondations afin de pouvoir reconstruire sur un terrain bien mieux nivelé.

Avez-donc toujours peur ?

Cette réflexion est le fruit de mon travail d’introspection suite à de nombreux questionnements personnels depuis 1997 !

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Publié dans:PEUR |on 27 janvier, 2013 |Pas de commentaires »

Vaincre ses peurs

http://www.dailymotion.com/video/xihqhl

 

« Comment, craintif et effacé, j’ai vaincu définitivement ma peur du jugement des autres » à lire ici :

 http://www.s149926057.onlinehome.fr/enfant%20interieur/peur_du_jugement_des_autres 

 

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Publié dans:MAITRISE, PEUR |on 12 janvier, 2013 |Pas de commentaires »

La peur du Jugement

 

L’anxiété en soi n’est pas mauvaise. Loin de là. L’anxiété est universelle. Elle sonne l’alarme et nous prévient du danger. Elle nous rend plus prudents et vigilants. Elle est essentielle à notre survie.

Cependant, certaines personnes ressentent une anxiété dite « anormale » dans des situations précises. Leur anxiété n’est pas le fruit d’un délire. Elle est la réaction disproportionnée à une « menace » amplifiée. On parle d’anxiété anormale quand notre mécanisme de défense se met en marche trop souvent, dans des circonstances qui ne le requièrent pas.

L’anxiété face aux autres

La peur du Jugement dans PEUR fractale-18-300x225En société, les autres peuvent être source d’anxiété. On a tous, à différents niveaux, peur d’être jugés. On essaie souvent d’imaginer ce que les autres vont penser de nous. On peut parfois s’imaginer le pire. Certaines situations semblent être anxiogènes pour la majorité d’entre nous : parler en public, passer une entrevue pour un emploi. Le trac et la timidité sont des formes d’anxiété causée par la présence des autres. On rougit, on tremble ou on perd le fil de nos idées. Bien que nous préférions éviter ces situations, notre anxiété face à celles-ci est normale. 

La « peur des autres »

Que faire quand les autres deviennent une menace? Quand l’idée de rencontrer de nouvelles personnes nous terrorise? Quand la peur d’être jugé nous pousse à limiter au maximum nos contacts sociaux?

Trouble d’anxiété sociale

Si on évite systématiquement les situations redoutées et que celles-ci provoquent une anxiété forte, que le regard des autres est un problème, on souffre d’un trouble d’anxiété sociale.D’après une étude menée auprès de 8 000 Canadiens, près de 13 % de la population serait aux prises avec cette forme d’anxiété. Les femmes en sont plus souvent victimes. Souffrir d’un trouble d’anxiété sociale signifie qu’on a au moins trois fois plus de chance de faire une dépression. Cela signifie également qu’on risque davantage d’être au chômage ou d’avoir besoin d’un arrêt de travail et qu’on consomme probablement plus de substances qui calment l’anxiété, telles que l’alcool.

Phobie sociale

Le trouble d’anxiété sociale, ou phobie sociale, est donc plus répandu qu’on pourrait le penser. Tchaïkovski en aurait souffert. La phobie sociale est souvent associée à un ou plusieurs types de situations bien précises dans lesquelles la personne est exposée au regard et aux jugements des autres, qu’ils soient des étrangers ou non. 

Le trouble de la personnalité évitante

Ce trouble est plus insidieux. La personne vit dans une crainte permanente d’être jugée, rejetée, et ce, dans toutes circonstances. Elle est aux prises avec une estime de soi très déficiente et vit dans la peur que sa « nullité » soit découverte. Elle ne s’investira pas dans une relation à moins d’être certaine d’être aimée et acceptée. Elle est dans un grave état de dépendance par rapport à ses proches qui deviennent une sorte de refuge. Elle limite ses interactions à un réseau très limité de connaissances et de situations familières. Ces personnes auront peur, par exemple, de demander où sont les toilettes publiques ou d’appeler une entreprise ou un commerce pour prendre des renseignements. Elles vivent une peur profonde et constante de ne pas être aimée..

Les causes de la phobie sociale

Il y a des prédispositions génétiques qui affectent notre façon de réagir au regard des autres. Mais l’éducation y est évidemment pour quelque chose. Des parents exigeants, méprisants auront un effet certain sur l’estime de soi. Les parents surprotecteurs, qui apprennent à leur enfant à se méfier des gens, nourrissent également la crainte des « autres ». Il y a aussi les parents, soucieux de leur image, qui inculquent l’idée que le paraître est très important. 

Les enfants et les troubles d’anxiété sociale

Est-il nécessaire de dire que les enfants victimes de taxage, les boucs émissaires et « rejets » des cours d’école ont de fortes chances de développer une phobie sociale? Encore mal connue et peu diagnostiquée, la phobie sociale serait responsable de nombreux échecs scolaires. La peur paralysante de prendre la parole devant la classe, d’être questionné devant ses pairs ou même de se trouver en classe nuit à l’écoute, la concentration et l’apprentissage. Il est donc important de porter attention aux aptitudes sociales de notre enfant et de l’aider à surmonter sa timidité et ses peurs si on sent qu’elles l’empêchent de se mêler aux autres et de progresser. 

Comment surmonter nos peurs

Qu’on soit simplement un grand timide ou victime d’une phobie sociale, on est conscient que notre peur et notre anxiété ne sont pas partagées par tous et que nous avons un problème. C’est déjà un grand pas vers le mieux-être. 

Dans les cas moins aigus, quand la peur du jugement nous assaille, il suffit parfois de renverser la situation et de se demander si nous jugerions l’autre aussi sévèrement qu’on se croit être jugé. Si l’idée même d’être jugé nous déplaît, il faut se rappeler que nous jugeons les autres nous aussi et que cela n’est pas nécessairement négatif. Juger, c’est faire preuve de jugement. Pour choisir nos amis, nos partenaires, nos collègues, nous devons juger les gens qui nous entourent en fonction de leurs paroles et leurs gestes. Juger n’est pas condamner.

D’autres petits trucs pour nous aider à surmonter nos craintes :

  • Prendre conscience des idées préconçues et des pensées automatiques qui nous assaillent dans les situations qui nous causent de l’anxiété. Nous tenons souvent un discours intérieur fort peu élogieux à notre endroit.
  • Identifier nos forces et nos faiblesses en terme d’interactions sociales et chercher à nous améliorer.
  • Se fixer des buts afin de progresser. Pour gonfler un peu notre estime de soi, on débute par de petits défis et on progresse lentement vers des situations qui sont plus difficiles pour nous.

En cas de phobie sociale sévère, une thérapie avec un spécialiste est à envisager. Parfois, la prise de médicament est recommandée.

Pour poursuivre sa réflexion :

  • La peur des autres : trac, timidité et phobie sociale, de Christophe André et Patrick Légeron. Éditions Odile Jacob.
  • Comment vaincre ces peurs qui vous paralysent : guide de survie pour reconnaître les phobies sociales les plus courantes et découvrir les clefs pour les combattre de Francisco Gavilan. Éditions de la Lagune.
  • Approcher les autres, est-ce si difficile? d’Isabelle Nazare-Aga. Éditions de l’Homme.

Caroline Bouffard, rédactrice Canal Vie

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Publié dans:PEUR |on 11 janvier, 2013 |Pas de commentaires »

La peur de l’Ombre

 

Nous abordons ici la peur de l’ombre. L’information que nous allons maintenant livrer, vous l’avez toujours connue intuitivement : l’ombre n’existe pas.

La peur de l'Ombre dans PEUR taoAu cours de l’histoire de l’Humanité, dans toutes les cultures, les humains ont associé l’ombre et son énergie à une autre entité ou un autre pouvoir. les enseignements reçus professent que cet autre pouvoir n’aura de cesse que lorsqu’il vous aura saisis et entraînés vers le bas ! Tout au long de votre enfance, vous avez eu peur des monstres et autres entités qui allaient venir vous chercher. D’aucuns voudraient vous faire croire que toute âme qui ne croit pas d’une certaine manière est vouée aux entités de l’ombre et que vous êtes tous constamment en danger d’être possédés. Ce n’est vraiment pas ainsi que les choses se passent, et ça ne l’a jamais été.

Les humains créent eux-mêmes leur ombre. Ils détiennent les pouvoirs de la lumière, mais aussi ceux de l’ombre. Soyons plus spécifiques ; certains ont demandé : « Kryeon, est-il possible que des êtres humains choisissent une tonalité si sombre qu’ils pourraient attirer l’ombre autour d’autres personnes ? » La réponse est oui ! Voici un exemple : que se passe-t-il quand vous cherchez votre chemin dans une pièce faiblement éclairée où, soudain, la plus petite lueur qui vous aidait un tant soit peu disparaît ? Vous restez pétrifiés. Et si ce chemin symbolisait votre ligne de vie ? Vous prenez peur. Vous êtes paralysés. Privés de toute lumière, vous vous demandez ce que la vie vous réserve d’autre ! Vous vous mettez à entendre des voix. La peur vous envahit carrément ; regardez donc ce qui est survenu : d’autres n’ont fait qu’éteindre la lumière, mais vous seuls avez généré l’émotion qui permet à la peur de s’épanouir.

Existe-t-il un groupe d’humains venus d’un autre endroit, qui vous a envoyé d e l’ombre ? Oui, ils ont toujours eu le pouvoir de le faire. N’est-il pas normal, chers êtres humains, que vous soyez livres de choisir entre l’ombre et la lumière ? N’est-il pas normal que la conscience humaine ne soit pas limitée à émettre uniquement de la lumière ? Mais reprenons quelques notions.

L’histoire que nous venons de relater peut sembler effrayante, à moins que la personne n’ait disposé d’une lampe de secours. Voyez-vous, les tonalités de la lumière ne sont pas égales, chacune possédant une énergie qui lui est propre ; vous pouvez manifester la nuance qui vous plaît, mais elle possède sa propre énergie. Il y a longtemps, nous avions expliqué que la lumière était active et l’ombre, passive ; les tonalités possèdent des énergies très variées ! Lorsque, dans une pièce sombre, vous ouvre z la porte, l’obscurité ne s’en échappe pas ! Au contraire, c’est la lumière qui pénètre à l’intérieur. Que cela vous révèle-t-il sur le pouvoir de la lumière ? Une fréquence plus élevée se montre plus active et plus puissante : il en faut moins pour  générer une énergie spécifique. Un plus grand nombre d’humains est requis pour créer une fréquence plus basse que pour en créer une plus élevée.

Si dans une pièce très sombre remplie de gens pénètre un travailleur de la lumière, toute la pièce s’illumine ! Ceux d’entre vous qui craignent l’ombre le font pour la raison suivante : ils n’ont jamais saisi la capacité contenue dans leur énergie de créer un phare. N’importe où, vous pouvez vous tenir au beau milieu du scénario le plus sombre, entourés de douzaines de personnes avides de vous ré-ouvrir d’ombre, et un seul humain illuminé aura le pouvoir d’annihiler cette ombre !

Et vous vous demandez pourquoi vous étiez si excités ? Parce que ces deux dernières années, la Terre vient de hausser d’un cran son étalon du normal. Comme, avec votre mode de pensée linéaire tridimensionnel, vous vous plaisez à créer des paliers, nous allons vous donner un coup de main en affirmant seulement ceci : cette planète a décidé collectivement d’élever le niveau de ce qu’elle considère comme normal vers une autre tonalité de la lumière ; c’est la raison de notre présence ici aujourd’hui. C’est également ce pour quoi la grille est en train d ‘être réajustée.

La différence entre l’ombre et la lumière, et le milieu entre les deux, est dorénavant plus élevée que jamais. Les personnes qui s’obstinent à vouloir générer l’ombre éprouvent de plus en plus de difficultés à trouver les lieux mal éclairés. Saisissez-vous ? Chaque entité qui vous a approchés depuis l’autre côté du voile vous a déjà transmis ces informations ! Très chers, vous détenez le pouvoir de créer toute nuance que vous choisissez ! Il fut un temps où presque tout comportait un côté obscur, si obscure en définitive que les secrets y restaient cachés pendant des siècles ; qu’avez-vous remarqué récemment en ce qui concerne les secrets et les conspirations ? Il s ne demeurent plus longtemps cachés, dans cette énergie. Pensez-vous que toutes ces révélations sont l’effet du hasard ? Les plus hautes sphères tombent sous la loupe, et les secrets ne tiennent plus dans aucune  zone d’ombre. Ils ne le pourraient pas, puisque vous y faites resplendir votre lumière ! cela survient dans le domaine politique, ce lui des affaires, même avec les chefs de gouvernement. La responsabilité étant maintenant essentielle, il est devenu impossible de rester dissimulés ; que cela vous révèle-t-il sur l’équilibre entre la lumière et l’ombre sur votre planète  ?

Kryeon : Tome VII – Un nouveau départ, canalisé par Lee Carroll – page 233. Channeling de Newport Beach, Californie, Décembre 2001.

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Publié dans:PEUR |on 3 janvier, 2013 |Pas de commentaires »

La peur de l’échec


Vous devez faire face à vos propres attentes, à celles de votre culture, de votre famille ; tous s’attendent à ce que vous réussissiez. Au fait, ceci est présenté sur le mode linéaire….

Comment savez-vous ce qu’est l’échec ?

Vous êtes trop orientés vers le but !

La peur de l'échec dans PEUR visage-236x300 messieurs, écoutez : beaucoup de carrières sont possibles ! Vous avez vécu de nombreuses histoires de réussite qui s’accumulent l’une par-dessus l’autre dans le cadre temporel du maintenant. Mais de cela, vus ne pouvez avoir conscience en ce moment. Ce que vous considérez souvent comme un échec vous mettra à genoux, vous amenant à vous remettre à la tâche pour laquelle vous vous êtes incarnés.

Lorsque vous vivez en pensant avoir peut-être échoué, ou en appréhendant une chose susceptible de survenir dans votre vie et de provoquer l’échec, peut-être cela vous amène-t-il à l’endroit où vous avez justement demandé à vous trouver. Peut-être est-ce le chemin menant à l’intersection où vous choisirez de dépasser quelque chose d’inadéquat, passant à autre chose, ce qui est la raison de votre venue. Sans cesse votre cœur palpite, répétant cette rengaine ! « Je suis en train  d ‘échouer ! » Mais tel n’est pas le cas. Un si grand nombre d’entre vous ont formulé l’intention de suivre un chemin linéaire qu’ils considèrent comme progressif, comme une succession de périodes de progression couronnées de remises de diplôme. Vous ne pouvez savourer la beauté de ce calendrier, ne voyant pas que, sur le  mode interdimensionnel, vous n’avez aucunement besoin d’acquérir une connaissance avant l‘autre. Parfois, ce que vous trouvez stupide à un moment peut par la suite devenir essentiel ! Ne vous jugez pas, ne remplissez pas de feuille de route, et célébrez plutôt l’endroit où vous êtes maintenant.

Savez-vous ceci ? Pour moi, les neuf attributs se déroulent simultanément. Lorsque nous aborderons la peur numéro sept, vous saisirez la relation. Curieusement, en additionnant 3 + 7 on obtient 1, qui représente l’énergie du commencement. Tout est interrelié, vous le savez. Les neuf peurs sont exposées en cercle. Allez-y, additionnez 1+2+3+4+5+6+7+8+9 ! La somme, après réduction, montre le cercle des neuf.

Messieurs, écoutez-vous ? Tout n’est pas conforme aux apparences. Ce que, dans votre réalité à quatre dimensions, vous considérer comme un chemin, un but ou un succès, peut aussi ne préfigurer que le début de quelque chose d’autre. Vous n’avez pas toutes les informations. Certains faits vous seront révélés au cours de votre cheminement linéaire. Donc, ne vous jugez pas ! Tenez-vous droits devant l’Esprit, lui demandant : « Montre-moi ce que je dois savoir » Estes-vous capables de célébrer votre situation actuelle, peu importe ce qu’il advient ? Pouvez-vous lever la main et proclamer que tout arrive au bon moment, que vous êtes divins ? Béni soit l’être humain qui le comprend, car il comprend également que ce calibrage au treillis engendre succès et manifestation aux yeux de Dieu. Dans ces conditions qui pensez-vous à échoué ? Cette peur constitue un coup monté par les humains, et la compréhension spirituelle l’annihile.

Autre aspect : le long du parcours, avez-vous fait des essais que vous avez ensuite abandonnés faute de résultats ? Les avez-vous rejetés, pensant que l’énergie du moment ne produisait rien malgré vos efforts ? Vous souvenez-vous de l’horloge de l’Esprit, qui se situe hors du temps ? Ne concluez jamais que vos actions ou essais passés n’ont donné aucun résultat dans le maintenant et n’en donneront aucun à l’avenir ! Examinez bien tout le temps passé ! Peut-être est-ce le moment de réessayer ; peut-être cela s’était-il soldé par un échec, alors que maintenant cela pourrait réussir ? Sortez donc de votre espace-temps linéaire ! Les peurs quatre, cinq et six offrent un thème commun : elles sont inter-reliées, que vous le croyiez ou non. Ainsi, nous nous rapprochons de ce thème des tonalités de la lumière. Nous abordons maintenant ce que vous n’avez pas l’habitude d’entendre.

Tout d’abord, comprenez bien ceci : l’Humanité donne naissance à toutes les tonalités de la lumière qu’elle désire. Les humains créent l’énergie désirée grâce au pouvoir cocréateur qui leur est propre. Tous les humains peuvent choisir de se rendre dans les lieux les plus obscurs ou les mieux éclairés possible et se mettre à créer, utilisant alors les teintes qu’ils souhaitent. Et ils seront également capables de générer les pouvoirs obscurs s’ils le désirent ; oui, cela est vrai. Avez-vous pensé que le pouvoir de la conscience humaine pouvait se résumer aux seuls faits lumineux ? Détrompez-vous ! Avec le libre arbitre, toutes les tonalités sont concevables. Pour créer l’ombre, cela nécessite peut-être davantage, mais cette utilisation des différentes tonalités fait partie de l’expérience de cette planète. C’est l’ancien paradigme qui a emprisonné la conscience collective dans la peur, renforçant dès lors les pouvoirs de l’ombre.

Le choix de l’humanité fut de déterminer ce qui serait désormais considéré comme normal, quelle énergie habiterait la planète, à quelle fréquence vibratoire celle-ci s’installerait au cours de l’histoire, et ce, jusqu’au point culminant de ce nouveau millénaire. Voilà ce qui explique votre  place à ce point de l’histoire, ce que personne n’aurait pu concevoir ! 

Kryeon : Tome VII – Un nouveau départ, canalisé par Lee Carroll – page 229. Channeling de Newport Beach, Californie, Décembre 2001.

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Publié dans:PEUR |on 2 janvier, 2013 |Pas de commentaires »

La peur des autres entités

 

Cette peur-ci présente des liens avec la précédente, n’est-ce pas ?

Beaucoup voudraient imputer l’ombre à une entité, terrifiés qu’ils sont de tout ce qui sort de leurs quatre dimensions. Peu importe ce que c’est, si cela peut travers un mur, c’est sans doute néfaste !

Ne voyez-vous pas que c’est exactement le cœur de ce que vous êtes, êtres interdimentionnels ? Savez-vous pourquoi vous n’êtes pas contenus intégralement dans votre corps physique ?

Si vous l’étiez, les lois de la physique quadridimensionnelle ne s’appliqueraient pas à vous. La multidimensionnalité constitue votre état naturel, si vous vous en souvenez ; c’est seulement parce que vous avez accepté de la voir réduite et dissimulée de vous par votre dualité que vous pensez être limités aux quatre dimensions.

La peur des autres entités dans PEUR visage-236x300Rappelez-vous ! Tout ange divin qui vous soit jamais apparu a prononcé les mots ; « N’aie crainte ! » En effet, les entités divines habitant la planète sont bien conscientes que les êtres humains ont tendance à craindre tout ce qu’ils ne peuvent comprendre. Certains d’entre vos appréhendent des entités de l’ombre. La vérité est que ça n’existe pas.

Quelques-uns répliqueraient : « J’ai vu ci ou ça ». Ce n’est qu’une projection de ce qu’un être humain – ou quelqu’un aidé d’autres personnes cachées derrières lui- a placé sur vos épaules. Il s’agit d’une peur renforcée par votre propre peur, en coopération avec eux. La crainte peut-elle faire apparaître la magie ? Oui, si vous coopérez avec elle. Elle peut vous montrer n’importe quoi, puisque aucune lumière ne permet de déceler la vérité. Cela signifie que vous pouvez grandement faciliter le travail de ceux qui désirent vous envoyer de l’ombre si vous leur en concédez le pouvoir. Si, de votre plein gré, vous éteignez les lumières, ils accourront et se feront un plaisir de projeter sur l’écran noir tout ce que vous pouvez imaginer. Multiples peuvent être alors les visages de la danse que vous exécuterez dans le noir, et ils seront tous terrifiants ; à vous de décider. Mais ce dont vous devez être certains, c’est que tout cela est toujours humain, peu importe le visage que vous lui attribuez. Là est la vérité.

Beaucoup redoutent de ce qui se déroule à l’instant présent. Ils s’exclameraient : « Une entité nommée Kryeon a possédé une personne et s’exprime par la biais de celle-ci pendant cette rencontre ». Détrompez-vous, cela ne se passe pas ainsi. Que ressentez-vous actuellement ? La peur ou une impression de sécurité ? Une entité faisant partie de la famille pourrait-elle mystifier votre cœur année après année ? Seriez-vous si faibles ? Non. Une fusion se produit sous le sceau de l’amour, votre Soi supérieur et un frère ou une sœur vous transmettant des messages d’amour depuis l’autre côté du voile. Et quelles sont nos recommandations par rapport à cela ? Exercez votre discernement. Nous vous laissons toujours le dernier mot ; est-ce que cela sent le piège ? Est-ce que cela s’appelle avoir une idée derrière la tête ? Notre fil d’Ariane, c’est d’accroître votre niveau de conscience et d’amour puis de nous retirer pour vous laisser faire le reste. Quelle astuce ?

Il est temps de vous rappeler la lumière que vous portez et les événements survenus sur cette planète. Vous vous déplacez, porteurs d’une vibration accrue, et n’en êtes même pas conscients. Aujourd’hui, nous avons effleuré le fait que certains d’entre vous se rendaient en des endroits de travail qu’ils n’aiment pas. C’est difficile pour eux et ils prient afin d’en être délivrés. Ils pensent que cette situation est inopportune et qu’ils ne font que passer le temps en attendant que leur prière soit exaucée. Nous le répétons, ces lieux de travail où même ces logements, où vous habitez ont besoin de la lumière que vous émettez. Ecoutez-vous ? Et si c’était l’unique lumière qui y brillait ?

Voilà en quoi consiste la tâche des travailleurs de la lumière. Et vous n’avez aucun moyen d e savoir de quelle manière vous avez touché une personne côtoyée. Vous ne saurez jamais à quel point les gens gravitant autour de vous auront bénéficié du contact avec ce phare qui porte votre visage. Le phare se dresse sans fin dans la nuit, émettant en rotation sa source lumineuse afin de permettre au capitaine de gouverner son navire sans écueils vers le port. Le capitaine ne rencontre jamais le gardien du phare ; il ignore son nom et quelle sorte d’être c’est, mais son navire n’en est pas moins guidé.

Vous continuez à avoir peur de l’énergie de l’entité qui porte votre nom, vous craignez l’entité qui se nomme Kryeon, alors que nous éclairons votre chemin. Quelle dichotomie, mais cela reflète tellement votre vie dans la troisième dimension ! Nous célébrons votre lumière alors que vous avez peur de l’ombre. Voilà pour la sixième peur.

Kryeon : Tome VII – Un nouveau départ, canalisé par Lee Carroll – page 235. Channeling de Newport Beach, Californie, Décembre 2001.

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Publié dans:PEUR |on 25 décembre, 2012 |Pas de commentaires »

La peur de ne pas trouver sa voie

 

La septième peur est reliée à la troisième, comme je l’ai déjà indiqué. Il s’agit de la peur de ne pas trouver votre voie. Ecoutez-moi !

La peur de ne pas trouver sa voie dans PEUR fractale-14-300x225Vous marchez à l’intérieur d’une sphère. Vous pensez que vous suivez une ligne droite, mais c’est faux. Votre voie n’est pas une ligne droite. Vous croyez faire une chose après l’autre, dans un ordre à deux dimensions. Vous vous interrogez sur l’avenir et observez votre passé, mais sans jamais les voir ensemble. Quelques-uns demandent : « Kryeon, quand trouverai-je ma voie ? » Certains d’entre vous y sont déjà !

C’est exactement la raison de votre incarnation, et pourtant vous passez votre temps à envisager le futur en répétant ; « Eh bien ! Je vais peut-être la découvrir plus tard, dans l’avenir ». Vous évoluez à l’intérieur d’une sphère, ce qui signifie qu’au niveau interdimensionnel, vous pouvez appréhender d’un simple coup d’œil tous les chemins parcourus et ceux à venir. Ils vont de pair ! Cela ressemble à votre conception du succès ou de  l’échec ! L’être humain sage a conscience que tout n’est pas conforme aux apparences et que la réalité ne s’y borne pas.

Quand découvrirez-vous votre voie ? Et si le phare se mettait à penser ainsi : « personne en m’a appelé pour me remercier d’éclairer l’océan. Aucun capitaine n’est venu exprimer sa reconnaissance pour ma présence ici. Je pense que je vais éteindre le phare et mettre la clé sous la porte. Il est temps de passer à autre chose. Je vais partir à la découvert de ma vocation ».

Est-ce bien là ce que vous souhaitez ? Cette peur est reliée à la peur-semence et à la troisième peur, celle de l’échec. Comme elle est très linéaire, nous reprenons donc ces recommandations : célébrez à chaque instant l’endroit où vous vous trouvez ! Au-dessus de ce que vous considérer comme une progression linéaire se trouvent tous les maintenant. Le concept d’interdimensionnalité est ardu à expliquer à un être humain unidimensionnel. Mais notre perception de vous diffère de la vôtre. Si nos pouvions seulement vous offrir cette brillance et vous montrer vos réalisations passées… et futures !

Il n’est pas question de ce que vous voyez dans le miroir, chers êtres humains. Cela va bien au-delà et c’est la raison de notre si grand amour pour vous ; vous vivez littéralement sans possibilité de voir ce qui vous entoure, et cela requiert un immense courage ; voilà pour la septième peur.

extrait de Kryeon : Tome VII – Un nouveau départ, canalisé par Lee Carroll – page 237. Channeling de Newport Beach, Californie, Décembre 2001.

 

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Publié dans:PEUR |on 21 décembre, 2012 |Pas de commentaires »

La fin de la peur

 

Par Bernard Clavière

Descartes a dit : « Je pense, donc je suis ». Il aurait pu dire : « Je pense, donc j’ai peur ».

C’est parce que nous pensons que nous avons peur. L’animal ne connaît pas la peur car il ne pense pas. S’il fuit devant son prédateur c’est par instinct de survie, pas par peur. L’animal est conditionné pour survivre, il ne réfléchit pas, il n’a pas de libre arbitre, de choix. Il vit en accord parfait, spontanément, avec les lois de la vie. L’animal ne peut avoir peur car la peur est le sous-produit de la pensée. 

La fin de la peur dans PEUR 2013Le terreau sur lequel se développe la peur est toujours l’ignorance de la réalité de la vie – et donc de cette phase de la vie que nous appelons la mort. L’ignorance de notre propre réalité. 
Aussi longtemps que nous nous prenons pour cette image que nous voyons dans le miroir, notre conscience est limitée à nos souvenirs – de notre enfance, de l’école, de nos aventures sentimentales, de notre premier enfant …-, et à nos désirs – de confort, de sécurité, d’amour, de plaisirs, d’expériences. 

Cette perception illusoire de notre vie met en œuvre des processus mentaux visant à réaliser ces désirs et à maintenir cette forme que nous croyons être nous – ce corps physique, nos émotions, nos idées – et à laquelle nous nous identifions. 

Par la pensée, nous donnons forme aux idées que crée le mental. La pensée nous permet d’échafauder des théories, des systèmes, de créer, de faire des projets, de tirer des plans sur la comète. Outre le fait que ces élucubrations mentales ni même l’éventuelle réalisation de ces désirs et projets n’apportent jamais de joie durable, dans le monde de la dualité le désir est nécessairement accompagné de son double : la peur de ne pas pouvoir assouvir ce désir ou, plus insidieusement souvent, de ne pas pouvoir assouvir les désirs des autres, que nous voulons satisfaire pour gagner leur amour, parce que nous n’avons pas encore trouvé en nous la Source de tout Amour. 

Alors on a peur ; de « ne pas y arriver », de ne pas donner satisfaction (à nos supérieurs hiérarchiques, à nos patrons, à nos parents, nos médecins, nos professeurs, nos curés, nos guides spirituels …) ; on a peur de manquer, on a peur de la maladie, de perdre ceux que l’on aime (de perdre ceux qui NOUS aiment ?…) ; on a peur de la critique (susceptible de nous faire mettre le doigt sur nos imperfections, sur notre inadéquation…) ; on a peur de vieillir (et donc de ne plus ressembler à celui/celle que l’on voit dans le miroir), de souffrir, et bien sûr, on a peur de mourir. On a peur de la mort parce qu’on pense que l’image dans le miroir disparaîtra pour toujours et cette pensée nous est insupportable. Toujours la pensée… 

Nos peurs sont le facteur le plus inhibant dans notre vie ; elles nous empêchent de nous épanouir, de « réussir », ou simplement d’être heureux. En fait, elles inhibent la manifestation et l’expression de notre divinité essentielle. 
Car la pensée est créatrice. Nous sommes ce que nous pensons, nous créons ce que nous pensons. 
Nos peurs nous rendent malades, psychiquement, physiquement, elles nous rongent et nous détruisent. 

Si certaines peurs nous viennent de la nuit des temps, où l’homme primitif était constamment menacé par les grands animaux prédateurs et l’absence de nourriture, ce sont depuis longtemps des modèles sociétaux iniques et abrutissants qui ont favorisé le développement de la plupart de nos peurs. Les religions nous ont imposé de suivre leurs préceptes en instillant en nous la peur de Dieu et une vision totalement erronée de la vie. C’est grâce à la peur de la souffrance que les médecins exercent depuis toujours une fascination excessive, proprement pathologique, sur le citoyen moyen. Et c’est par peur de la répression – plus ou moins violente – que des régimes dictatoriaux font régner la terreur sur des peuples pendant des dizaines d’années. 

Alors nous obéissons, parce que nous avons peur. Nous obéissons aux religieux, aux médecins, aux dictateurs. L’obéissance est devenue un réflexe spontané inscrit au plus profond de notre subconscient. Milgram a magnifiquement montré dans son expérience éponyme que l’obéissance est un ressort assez puissant pour annuler autant les codes personnels de morale et de conduite que le potentiel de sympathie et de compassion. 

Mais sur le long chemin de l’évolution, un jour vient où les péripéties de ses multiples incarnations amènent inéluctablement l’individu à un point où il se demande « qui suis-je ? ». 
A partir de ce moment, cette interrogation ne le quitte plus. C’est elle qui pousse les peuples du monde à se libérer des oppressions en tout genre ; à ne plus obéir docilement à des dirigeants corrompus ; à se détacher des religions pour se réapproprier leur spiritualité (Dieu a-t-il vraiment besoin d’intermédiaires ou de « représentants » ?) ; à quitter la médecine officielle et ses imprécateurs arrogants pour se réapproprier la gestion autonome de leur santé. 

En cette époque magnifique, l’être humain est en train de recouvrer sa souveraineté. Partout, la voix des peuples exige justice, démocratie, partage. Ces grandes conquêtes seront la marque de notre siècle. Dans le monde en paix où ils règneront, la peur disparaîtra
Une fois éliminées les peurs profondes inhérentes à l’insécurité physique (alimentation, hébergement, guerre, terrorisme), l’homme s’engagera résolument dans la quête du sens de la vie, et la découverte de sa propre nature, avec pour conséquence la destruction de l’illusion du moi. Nous saurons que l’image dans le miroir n’est pas nous. 

En évoluant spirituellement, notre vision nous-mêmes change. 
Nous cessons de nous identifier à cette accumulation d’expériences que nous appelons le « moi », limité dans le temps et l’espace, pour stabiliser progressivement une relation avec le Soi, notre Etre immortel. 
En d’autres termes, notre conscience passe des véhicules du Soi que sont les corps physique, astral (ses émotions) et mental (ses idées), au Soi lui-même. La paix et l’amour s’installent peu à peu dans le cœur de l’homme, la lumière du Soi illumine son mental et révèle l’unité de la Création. A ce stade, l’individu n’est plus le jouet de ses pensées. Il les contrôle pleinement et les met au service des objectifs les plus élevés : servir et contribuer au mieux à la réalisation du Plan. La pensée manifeste alors naturellement puissance, amour, et intelligence créatrice. Elle est devenue un instrument évolutif parfait. Dans cet état de plénitude intérieure, toute peur a disparu. 

  Bernard Clavière contact@DocteurNature.org 
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Publié dans:PEUR |on 17 décembre, 2012 |Pas de commentaires »

La peur de la maladie

 

Des êtres parmi vous, bien qu’éclairés, ressassent les mêmes idées : « Vous savez, elle (la maladie) se promène en ville, et elle va m’attraper ! J’ai un ami qu’elle a eu, elle va m’avoir aussi ! »

 Ce n’est pas ainsi que les choses se passent. Peu importent vos prédispositions génétiques à une maladie. Quoi que vous ayez entendu dire à ce sujet selon l’ancienne énergie, on ne vous a pas exposé le plan d’ensemble ! Finissez-en avec les vieilles explications biologiques et accueillez la nouvelle manière d’expliquer le fonctionnement des choses !

La peur de la maladie dans MALADIE eau_vivante-199x300 Par la conscience humaine, vous pouvez vous adresser à votre structure cellulaire, la renouveler, l’améliorer, l’éveiller, la guérir, la purifier. Vous pouvez même parler directement à la maladie. Plus tôt fut étudiée la question suivante : « Sur le plan biologique, de quoi êtes-vous faits ? » D’eau.

De quoi est constituée la maladie ? D’eau.

Puis on vous a montré comment la conscience humaine pouvait profondément modifier l’eau (dans cet article http://devantsoi.forumgratuit.org/t239-transformer-son-eau-du-robinet-en-eau-diamant?highlight=transformer+son+eau ). En avez-vous tiré des conclusions ? La conscience apte à transformer les structures cristallines dans une jarre remplie d’eau peut aussi considérablement transformer l’eau contenue dans un être humain, dans sa structure cellulaire. Peu importe ce que vous avez appris, telle est la vérité.

 Si vous avez envie de vivre dans la peur, vous le pouvez, vous êtes libres. Si vous préférez faire le contraire et célébrer votre situation, votre cheminement et les événements susceptibles de survenir, cela créera de la lumière. Alors, vous vous mettrez à rire de votre peur en réalisant quelle blague c’était.

Béni soi l’être humain qui comprend que l’influence qu’il peut exercer sur sa structure cellulaire est sans limite ! Voilà le nouvel ordre des choses ; chamans et yogis des temps anciens vous l’avaient révélé, et c’est maintenant à vous de jouer ! Voilà pour la huitième peur.

Kryeon : Tome VII – Un nouveau départ, canalisé par Lee Carroll – page 238. Channeling de Newport Beach, Californie, Décembre 2001.

 

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Publié dans:MALADIE, PEUR |on 3 décembre, 2012 |Pas de commentaires »

La peur de l’avenir

 

Enfin celle que nous avions gardée pour la fin, la neuvième peur, car vous connaissez bien l’énergie du 9, celle de l’achèvement. L’énergie du 11 et du 9 ?

 Celle du 11 est celle qui prévaut maintenant, le maître nombre qui symbolise la Terre nouvelle. L’énergie du 9 vous enrobe, c’est le contenant dans lequel se tient le 11. Il s’agit de l’aboutissement de l’ancien, du vieux paradigme, de la vieille énergie. Et malgré tout, baignant dans ce paysage dont la portée et le potentiel sont inouïs, vous craignez pour l’avenir !

La peur de l'avenir dans PEUR mortQUESTION « Kryeon, que va-t-il se passer ? Le dernier événement nous a tous grandement suris ! S’en profile-t-il un autre à l’horizon ? Qu’allons-nous devenir ? » demandez-vous. Permettez-moi de vous faire remarquer un fait ; récemment, avez-vous prêté attention aux dires des marchands de malheur – ceux qui suivent les chemins d el a peur ? Avez-vous observé qu’ils étaient peu présents avant l’événement du  11 septembre ? Par contre, depuis, ils sont partout ! Ils se repaissent de  votre peur ! Ils n’aspirent qu’à l’amplifier, si vous leur en donnez l’occasion, vous annonçant des scénarios encore plus terrifiants. Ce sont eux qui s’efforcent de faire redescendre à son niveau antérieur cette énergie hors du commun pour laquelle vous aviez tant travaillé. Ils souhaitent que ces tonalités d’ombre et de lumière retrouvent leur état initial. Telle est la différence entre l’ancien et le nouveau. Ce sont ceux-là qui resteront derrière.

REPONSE de Kryeon : Vous souvenez-vous de nos premiers enseignements ? Vous ne pouvez pas amener l’énergie à un état de moindre conscience. Vous ne pouvez rien désapprendre de votre plein gré. La Terre ne peut pas perdre son niveau de lumière. Elle ne peut désinventer ce qui s’est passé au cours des derniers mois. Pourtant les vendeurs de peur essaieront, ils vous mettront en garde contre une foule de dangers : « Ayez peur ! Méfiez-vous ! » Puis ils vous prédiront les dates et les heures de votre destin. Des planètes vont s’écraser sur vous, des astéroïdes vous détruiront, des alignements d’influences astronomiques détruiront la Terre. Bien sûr, rien de tout cela ne surviendra, mais beaucoup ne le remarqueront même pas et continueront à réclamer de nouvelles dates de catastrophes, devenus drogués de l’énergie de peur. Effectuez une rétrospective. Leurs messages n’ont jamais changé depuis les premiers, livrés il y  a mille ans ! N’est-il p as temps de passer à autre chose ?

Si vous les suivez cependant, votre lumière en sera diminuée. Possédez-vous la preuve qu’ils sont plus nombreux aujourd’hui qu’hier ? Non, mais laissez-moi vous donner matière à réflexion : où étaient les marchands de peur la veille du 11 septembre ? Encore cachés sous leurs tonnes de peur, à inventer des menaces irréelles, ratant ainsi LA vraie. Ce que je veux dire par là ? Simplement que c’est la manifestation d’un événement terrifiant qui leur a ouvert le chemin vers ce qui fait leur bonheur actuellement, c’est à dire être écoutés. Certains en sont pleinement conscients ; quel message en tirez-vous ? En ce qui concerne votre pouvoir et la lutte qui vous incombe, rien n’a vraiment changé. La différence, c’est qu’à présent le tout est au grand jour. Les éléments de la batille deviennent évidents, et celle-ci vient tout juste de commencer.

A Terre manifeste maintenant une contingence que nous avions annoncée : la conscience. La bataille entre l’ancien et le nouveau fait désormais partie de vos événements courants. Vous allez devoir prendre position. Où vous situerez-vous ? En 1999, nous avions posé la question suivante : « Que considérez-vous comme normal pour la civilisation ? » A ce moment-là, pour bon nombre d’entre vous, cela semblait seulement intéressant ; jusqu’à tout récemment, personne n’y prêtait la moindre attention ! Il vaut peut-être la peine de s’y arrêter de nouveau ?

Vous faites l’expérience d’une nouvelle voie de réalité qu’aucune prophétie n’avait prédite. Tout est possible ; les devins s’amènent et vous concoctent un scénario de peur. Ils sont ici, et c’est normal, pour vous offrir le choix entre l’ombre et la lumière. Mais vous connaissez une possibilité qu’eux ignorent : votre immense potentiel ! Depuis combien d ‘années avons-nous décrit ce potentiel comme la Nouvelle Jérusalem ? Vous preniez cela pour quelque formule mystérieuse ou historique ? Regardez les nouvelles ! Comprenez-vous dorénavant sa signification ?

Vous l’avez tant de fois entendu proclamer par Kryeon et d’autres avant lui : Jérusalem n’est pas seulement une ville d’Israël. Son nom symboliser une Terre capable de résoudre l’insoluble, atteignant un niveau encore jamais conçu, et la reconstruction, pour a troisième fois, d’un temps de la conscience. Il représente une planète nouvelle, une Terre nouvelle.

Cela inclut plusieurs métaphores et, je vous en prie, ne redoutez pas un avenir que vous, travailleurs de la lumière, contrôlez et manifestez. C’est vous qui avez fait échouer l’Armageddon ; vous qui tombez sur les chiffres 11-11 à vos horloges ; vous qui, en ce moment, faites des câlins à l’Esprit, enfantant la lumière du monde !

Voilà pour la peur numéro neuf.

 Tome VII – Un nouveau départ, canalisé par Lee Carroll – page 239. Channeling de Reno, Nevada février 2002.

Publié dans:PEUR, SOCIETE |on 24 novembre, 2012 |Pas de commentaires »

La Fin de la peur

 

Par Bernard Clavière

Descartes a dit : « Je pense, donc je suis ». Il aurait pu dire : « Je pense, donc j’ai peur ».

C’est parce que nous pensons que nous avons peur. L’animal ne connaît pas la peur car il ne pense pas. S’il fuit devant son prédateur c’est par instinct de survie, pas par peur. L’animal est conditionné pour survivre, il ne réfléchit pas, il n’a pas de libre arbitre, de choix. Il vit en accord parfait, spontanément, avec les lois de la vie. L’animal ne peut avoir peur car la peur est le sous-produit de la pensée. 

Le terreau sur lequel se développe la peur est toujours l’ignorance de la réalité de la vie – et donc de cette phase de la vie que nous appelons la mort. L’ignorance de notre propre réalité. 
Aussi longtemps que nous nous prenons pour cette image que nous voyons dans le miroir, notre conscience est limitée à nos souvenirs – de notre enfance, de l’école, de nos aventures sentimentales, de notre premier enfant …-, et à nos désirs – de confort, de sécurité, d’amour, de plaisirs, d’expériences. 

Cette perception illusoire de notre vie met en œuvre des processus mentaux visant à réaliser ces désirs et à maintenir cette forme que nous croyons être nous – ce corps physique, nos émotions, nos idées – et à laquelle nous nous identifions. 

La Fin de la peur dans PEUR main-300x168

Par la pensée, nous donnons forme aux idées que crée le mental. La pensée nous permet d’échafauder des théories, des systèmes, de créer, de faire des projets, de tirer des plans sur la comète. Outre le fait que ces élucubrations mentales ni même l’éventuelle réalisation de ces désirs et projets n’apportent jamais de joie durable, dans le monde de la dualité le désir est nécessairement accompagné de son double : la peur de ne pas pouvoir assouvir ce désir ou, plus insidieusement souvent, de ne pas pouvoir assouvir les désirs des autres, que nous voulons satisfaire pour gagner leur amour, parce que nous n’avons pas encore trouvé en nous la Source de tout Amour. 

Alors on a peur ; de « ne pas y arriver », de ne pas donner satisfaction (à nos supérieurs hiérarchiques, à nos patrons, à nos parents, nos médecins, nos professeurs, nos curés, nos guides spirituels …) ; on a peur de manquer, on a peur de la maladie, de perdre ceux que l’on aime (de perdre ceux qui NOUS aiment ?…) ; on a peur de la critique (susceptible de nous faire mettre le doigt sur nos imperfections, sur notre inadéquation…) ; on a peur de vieillir (et donc de ne plus ressembler à celui/celle que l’on voit dans le miroir), de souffrir, et bien sûr, on a peur de mourir. On a peur de la mort parce qu’on pense que l’image dans le miroir disparaîtra pour toujours et cette pensée nous est insupportable. Toujours la pensée… 

Nos peurs sont le facteur le plus inhibant dans notre vie ; elles nous empêchent de nous épanouir, de « réussir », ou simplement d’être heureux. En fait, elles inhibent la manifestation et l’expression de notre divinité essentielle.  Car la pensée est créatrice. Nous sommes ce que nous pensons, nous créons ce que nous pensons. 
Nos peurs nous rendent malades, psychiquement, physiquement, elles nous rongent et nous détruisent. 

Si certaines peurs nous viennent de la nuit des temps, où l’homme primitif était constamment menacé par les grands animaux prédateurs et l’absence de nourriture, ce sont depuis longtemps des modèles sociétaux iniques et abrutissants qui ont favorisé le développement de la plupart de nos peurs. Les religions nous ont imposé de suivre leurs préceptes en instillant en nous la peur de Dieu et une vision totalement erronée de la vie. C’est grâce à la peur de la souffrance que les médecins exercent depuis toujours une fascination excessive, proprement pathologique, sur le citoyen moyen. Et c’est par peur de la répression – plus ou moins violente – que des régimes dictatoriaux font régner la terreur sur des peuples pendant des dizaines d’années. 

Alors nous obéissons, parce que nous avons peur. Nous obéissons aux religieux, aux médecins, aux dictateurs. L’obéissance est devenue un réflexe spontané inscrit au plus profond de notre subconscient. Milgram a magnifiquement montré dans son expérience éponyme que l’obéissance est un ressort assez puissant pour annuler autant les codes personnels de morale et de conduite que le potentiel de sympathie et de compassion. 

Mais sur le long chemin de l’évolution, un jour vient où les péripéties de ses multiples incarnations amènent inéluctablement l’individu à un point où il se demande « qui suis-je ? ». 
A partir de ce moment, cette interrogation ne le quitte plus. C’est elle qui pousse les peuples du monde à se libérer des oppressions en tout genre ; à ne plus obéir docilement à des dirigeants corrompus ; à se détacher des religions pour se réapproprier leur spiritualité (Dieu a-t-il vraiment besoin d’intermédiaires ou de « représentants » ?) ; à quitter la médecine officielle et ses imprécateurs arrogants pour se réapproprier la gestion autonome de leur santé. 

En cette époque magnifique, l’être humain est en train de recouvrer sa souveraineté. Partout, la voix des peuples exige justice, démocratie, partage. Ces grandes conquêtes seront la marque de notre siècle. Dans le monde en paix où ils règneront, la peur disparaîtra
Une fois éliminées les peurs profondes inhérentes à l’insécurité physique (alimentation, hébergement, guerre, terrorisme), l’homme s’engagera résolument dans la quête du sens de la vie, et la découverte de sa propre nature, avec pour conséquence la destruction de l’illusion du moi. Nous saurons que l’image dans le miroir n’est pas nous. 

En évoluant spirituellement, notre vision nous-mêmes change. 
Nous cessons de nous identifier à cette accumulation d’expériences que nous appelons le « moi », limité dans le temps et l’espace, pour stabiliser progressivement une relation avec le Soi, notre Etre immortel. 
En d’autres termes, notre conscience passe des véhicules du Soi que sont les corps physique, astral (ses émotions) et mental (ses idées), au Soi lui-même. La paix et l’amour s’installent peu à peu dans le cœur de l’homme, la lumière du Soi illumine son mental et révèle l’unité de la Création. A ce stade, l’individu n’est plus le jouet de ses pensées. Il les contrôle pleinement et les met au service des objectifs les plus élevés : servir et contribuer au mieux à la réalisation du Plan. La pensée manifeste alors naturellement puissance, amour, et intelligence créatrice. Elle est devenue un instrument évolutif parfait. Dans cet état de plénitude intérieure, toute peur a disparu. 

Bernard Clavière contact@DocteurNature.org
www.docteurnature.org le portail des moyens naturels de santé.

Publié dans:PEUR |on 2 octobre, 2012 |Pas de commentaires »

Suggestions lors de rencontres d’entités sur la peur

 

Placez immédiatement l’entité ou l’énergie dans une bulle de lumière et demandez qu’une puissante expression d’amour bien réelle pour vous se manifeste en vous et sur celle-ci. Vous pouvez choisir une représentation personnalisée, telle que le Christ, Mère Marie, Bouddha, l’archange Mickael ou une énergie plus impersonnelle comme le soleil, une forme géométrique radiante ou toute autre expression qui vous permet d’imaginer une lumière dorée et chaude vous enveloppant.

Puis, faites pénétrer cette énergie de lumière dans votre plexus solaire et votre cœur en l’inspirant, jusqu’à ce que vous voyiez, entendiez ou sentirez une présence aimante et pénétrante.

Suggestions lors de rencontres d'entités sur la peur dans ESPRITS imagesMaintenant, permettez à l’énergie de l’amour de vous assister afin d’être calme et plus détendu. Sentez l’énergie lourde, basée sur la peur, être comportée loin de vous par cette présence aimante à un endroit où elle peut guérir ou sentez-là se faire absorber complètement dans la lumière par un pouvoir plus grand que celui de votre ego.

Désengagez-vous de l’expérience et ancrez-vous dans le nouveau présent en étant attentif à votre corps, à votre respiration et à vos sens. Délassez-vous et sachez que vous êtes en sécurité. Lâchez prise, pardonnez.

Vous seul dirigez votre expérience. Le libre arbitre humain est toujours honoré. Dès que possible, tenez-vous debout, les pieds nus sur le sol, ou prenez une douche ou un bain. Sentez votre colonne vertébrale devenir forte et droite, votre cœur et votre ventre se libérer de toute tension. Soyez reconnaissant pour la sagesse acquise et la paix que vous ressentez maintenant.

Avec le temps, recherchez des enseignements authentiques sur la façon de méditer et d’élargir votre conscience sans faire usage de drogues ni vous adonner à des cultes ou faire le jeu de manipulations religieuses. Soyez patient et compatissant envers vous-mêmes. Il n’y a rien à atteindre, à arranger ou à faire ; ce genre de pensées crée seulement de l’inquiétude et plus de difficultés. Votre nature profonde est celle du Christ et du Bouddha, grandes Lumières infinies attendant patiemment et avec compassion que vous arriviez, c’est-à-dire que vous vous souveniez que vous êtes et avez toujours été celui que vous recherchez.

Quand viendra le moment de « vous connaître vous-même », vous, le maître projectionniste, fournirez le miroir divin. Les agents nettoyants viendront automatiquement ! Ce n’est pas là une théorie conceptuelle, mais une expérience de connaissance interdimensionnelle très réelle. Vous, mon cher ami, êtes l’Amour et la Sagesse incarnés ici sur la plante Terre.

 

Issu du livre : Transition 2010 – série Kryeon – Redéfinir la dualité, canalisé par Lee Carroll  et les invités comme Anna, grand-mère de Jésus, en page 225.

Publié dans:ESPRITS, PEUR |on 7 septembre, 2012 |Pas de commentaires »

Le Discernement sage et mûr de la canalisation

 

-        Lorsque vous recevez une communication, avez-vous l’impression d’accéder à votre propre moi sage, expansé, et compatissant ?

-        Eprouvez-vous une pénétrante sensation d’ouverture, de quiétude et d’humilité ?

-        Si d’autres entités apparaissent aussi, leur présence et leur communication reflètent-elles l’amour, la sagesse et le bon sens ?

-        La communication que vous recevez est-elle alignée sur vos valeurs et vos pratiques de ne faire aucun mal dans toutes vos relations ?

-        La signature de la fréquence et l’information ouvrent-elles immanquablement votre cœur et le portent-elles à s’ouvrir encore davantage, apportant plus de clarté et de perspicacité à votre esprit, et soutiennent-elles l’égalité et une connexion bienveillante avec toute la vie ?

-        Votre attitude est-elle impartiale, pleine d’humour et de légèreté ?

-        Votre guidance interdimensionnelle adopte-t-elle la voie du milieu qui donne des résultants pragmatiques et prévisibles susceptibles d’être partagés avec les autres de façon salutaires et joyeuses ?

-        Pouvez-vous affirmer que tout ce dont vous faites l’expérience est vous ?

-        Que vos perceptions et vos personnalisations des énergies reflètent votre évolution de conscience et votre état d’esprit à tout moment dans le temps, peu importe jusqu’à quel point vos expériences interdimensionnelles sont expansées et réelles pour vous ?

Le Discernement sage et mûr de la canalisation dans CHANNELING arcenciel-daniel-bayers-300x138 

OU

 

-        Votre moi parle-t-il de manière inintelligible, créant de la confusion dans votre esprit et poussant votre corps à se contracter ?

-        Est-il indiscipliné ou irrespectueux de votre sens de vous-même et de vos frontières ?

-        Est-il en relation avec vous comme s’il était autre que vous et mieux que vous, plus sage ou plus puissant que vous ? Renforce-t-il votre désir de vous échapper de votre vie présente et de ce monde ?

-        Est-il inconsistant, se sentant abruptement à l’aise ou inconfortable, aimant ou dur ?

-        Ressentez-vous qu’il vole trop haut, qu’il est maniaque ou hystérique, ou trop déprimé, dépressif, paranoïaque.

-        Se prend-il trop au sérieux ou vous pousse-t-il à vous prendre trop au sérieux, à devenir pompeux et à vous mettre sur la défensive ?

-        Vous persuade-t-il de rechercher la grandeur à l’extrême ou exige-t-il que vous passiez à l’austérité extrême ?

-        Vous amène-t-il à vous sentir spirituellement supérieur aux autres ou immunisé contre les conséquences que les autres connaissent ?

-        Fait-il des promesses qu’il ne peut sans doute pas tenir ?

-        Est-il manipulateur en quelque sorte, vous punissant, vous critiquant et vous rendant plus important que vous ne l’êtes ou vous excuse-t-il d’avoir ce comportement avec les autres ?

-        Crée-t-il de la peur et de la confusion ou demande-t-il et justifie-t-il de faire le mal ?

S’il y a quelque indice de certaines ou de toutes ces projections basées sur la peur, je vous en prie ARRETEZ. Je vous encourage à prendre une longue pause. S’il vous est impossible de faire une pause ou si vous trouvez i de vous dégager de ces énergies ou de ces expériences, CONSULTEZ une personne qualifiée qui est alignée sur une pratique de psychologie transpersonnelle incluant l’aspect spirituel de l’être. Sondez profondément votre âme. Soyez disposé à guérir les zones sombres et les projections de votre ego qui déforment votre réception et votre perception. Avancez avec prudence, si toutefois vous avancez. Souvenez-vous que le mental est un projecteur d’illusions. La clarté et le discernement sont donc nécessaires. Il y a aussi des entités astrales liées à la Terre et encore attachées à leurs penchants et à leurs traumatismes. Ces âmes désincarnées et ces formes d’énergie projetées mentalement sont attirées par les âmes naïves pour nombre de raison. « Qui se ressemble s’assemble », par amour ou par peur. Soyez sage, courageux, compatissant, et sachez dire non quand il le faut.

Répondez alors avec une gentillesse aimante, mais ferme. Ne réagissez pas avec peur ou colère. Dites non, même quand ces énergies semblent être des aspects de votre moi qui demandent à être guéris. Faites-vous guider pour savoir comment vous engager efficacement dans pareille guérison et poursuivez seulement si vous sentez qu’il est important de le faire pour votre bien-être. Approchez ces énergies avec calme et adresse, et ce, uniquement lorsque vous êtes totalement ancré dans votre corps et que votre esprit est clair et concentré sur le moment présent !

 

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Issu du livre : Transition 2010 – série Kryeon – Redéfinir la dualité, canalisé par Lee Carroll  et les invités comme Anna, grand-mère de Jésus, en page 223.

Publié dans:CHANNELING, GUERISON, PEUR, POUVOIR |on 4 septembre, 2012 |Pas de commentaires »

Pourquoi la Peur ?

 

Référencé par : diffusion@apprendreafairedesmiracles.com;

La peur est elle un attribut de Dieu! Non certainement pas. Alors, avez-vous besoin d’avoir cette peur qui génère bien des soucis au sein de votre vie? La peur à de nombreux visages, est-elle pire chez ceux qui ont des difficultés? Oui, seule la peur attire ces difficultés. Avez-vous réfléchi à tout cela? Certainement pas. La vision sur un événement quand vous affichez un certain contrôle n’est pas suffisamment claire pour que vous y voyiez la peur qui se cache derrière.

Ne soyez pas si insouciant en déclenchant des peurs inconscientes, restez fidèle a vos idées de peur quelquefois panic, ne serre a rien et si peu de bien ressort de ces peurs ou panics que je viens vous aider à les dissoudre, en comptant sur votre force intérieur, la même qui m’habite a chaque instant. Nous allons donc faire un exercice qui s’avérera si vous le pratiquez très efficace dans votre libération de nombreux schémas de peur dans votre attitude habituelle.

Pourquoi la Peur ? dans GUERISON cristal-300x150

Prenons un exemple, pour vous convaincre de sa grande portée. Celui qui a peur de perdre quel qu’un, un conjoint, un ami, un représentant, un employé, s’attire automatiquement son départ. Ce qui ne veut pas dire une mort bien entendu, seulement une séparation. Vous comprenez que sa ressemblance dans l’univers ou sa correspondance est la mise en action de votre profond sentiment de perte, ni plus ni moins. Voyons un autre exemple, si vous appartenez a une famille bien aisée, et que vous apprenez une perte d’argent dans un commerce quel conque, vous pensez que cette perte peut vous arriver, pour une affaire de bourse ou autre provenance et la peur vous fait advenir exactement ce que vous pensiez, peut être pas de la façon exacte de votre peur, mais le résultat en est le même.

Vous pouvez toujours avoir le sentiment de perdre quelque chose, ce qui arrive dans la vie de chacun d’entre vous, puisque c’est l’évolution, mais la perte est seulement dans vos croyances. La vie, les changements, tout cela fait qu’à chaque instant vous pouvez avoir ce sentiment de peur, puisque la plus grande des peurs est l’insécurité, elle-même découlant de la méconnaissance de la vie. Comment affranchir cet état de peur? En lui faisant face, regardez-le, écrivez-le, mais ne le laissez pas vous détruire. Allez en pensée jusqu’au bout de cette peur, jouez le scénario comme un film, si cette peur arrive et se réalise, que va t’il arriver? Qu’allez-vous devenir, quel est la suite de cette catastrophe? Si vous jouez le scénario jusqu’au bout, vous allez voir que vous possédez beaucoup de ressources pour vous en sortir, et peut être que la suite serait meilleure pour vous que ce qui est maintenant.

C’est seulement en allant au-delà de la peur, que vous allez comprendre que cette peur ne veut rien dire, alors elle sera guérie automatiquement. La peur est un grand manque de connaissance et également de confiance en vous-même. Si vous apprenez que cette peur appartient à une autre personne de votre entourage, pourquoi y participer. Pourquoi entretenir quelque chose qui vous fait du mal, si cela ne vous appartient pas. Ce sont vos croyances qui font que vous acceptez la peur de l’autre, c’est un automatisme dont vous devez vous défaire, au risque de le réaliser pour vous-même, et d’être obligé d’en vivre les conséquences.

La peur ne doit pas exister dans votre vie, vous devez régler toutes ces peurs au plus vite. Elles sont la porte ouverte a la manipulation et croyez-moi, nombreux sont ceux qui vont l’utiliser, si vous ne la guérissez pas. Le monde actuel est basé sur la peur et tous ceux qui vous manipulent et profitent de vous, savent que si ils créer une peur dans le monde, ils sont capables d’obtenir du monde en général, ce qu’ils n’auraient jamais pu faire sans cette peur. Pour n’importe quoi vous avez peur et bien guérissez cette peur immédiatement en faisant le devoir que je vous ai donné, si cela ne suffit pas recommencez le jusqu’à se que cette peur disparaisse.

La peur engendre les guerres et les confits de toutes sortes, dans votre couple, dans votre famille, dans votre travail, dans votre ville, dans votre pays. Toutes les discordes, quelles qu’elles soient ont pour base la peur. Réfléchissez-y si vous n’aviez plus de peur que pourrait-il vous arriver? Rien ou pas grand-chose, car vous seriez capable de faire face a presque tout, sans appréhension et le résultat serait fantastique pour vous et tout le monde autour de vous. Vous avez déjà entendu dire, que la pensée crée dans l’énergie ce qui lui correspond et l’amène dans la matière, toutes les personnes qui ont la même énergie, au-dessus des pays des nations et des races ce trouve relié dans cette même énergie et reçoit les résultats de cette énergie basée sur la peur qui se manifeste actuellement sur la terre.

Voulez-vous la paix ! Mais vous avez peur de la guerre, voulez-vous l’abondance! Mais vous avez peur de la pauvreté, voulez-vous la santé! Mais vous avez peur de la maladie. Le monde entier des humains de la terre et branché dans cette énergie de peur, pour tout ou presque. Croyez-vous vraiment que tout cela va changer tout seul, ou voulez-vous commencer par vous-même! Et petit à petit le monde changera, mais sans vous rien n’est possible. Chacun de vous est relié dans l’univers et nous avons besoin de chacun de vous, pour que le monde des humains avance et grandisse. La peur est la plus grande barrière entre vous et les mondes supérieurs, c’est-à-dire nous les maitres. Alors, faites vite ce travail et nous serons ensemble pour un monde meilleur. Je vous souhaite bonne guérison à tous.

J’ai dit cela est, et c’est bien.

Jésus

Publié dans:GUERISON, JESUS, PEUR |on 27 août, 2012 |Pas de commentaires »
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