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N’ayez pas peur du Noir

 

Alors que nous célébrons la deuxième récolte de Mabon et sentons l’air se rafraichir, nous commençons à peine à réaliser que l’été disparaît lentement pour laisser place à la saison sombre de l’année. Pour certains d’entre nous, c’est le temps de l’euphorie, où nous dansons à Samain avec la vraie nature de l’obscurité et nous nous préparons à vivre ce cadeau que représentent les fêtes de fin d’année quelques semaines plus tard. Ceux qui aiment les sports d’hiver et autres activités par temps froid passent à la vitesse supérieure et entrent dans un rythme effréné d’activités diverses.

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Cependant, pour beaucoup, la saison sombre de l’année représente un défi, non seulement pour les païens, mais aussi pour la société en général. En cette période de l’année, la détresse est si répandue que nous avons fini par légitimer les maladies et troubles actuels, tels que la dépression saisonnière, liée au manque de lumière survenant pendant les mois d’hiver. Les taux de suicide augmentent, particulièrement pendant les fêtes. Le stress lié aux attentes explicites et implicites, conjugué à la frustration face à des objectifs non atteints, peut davantage nous entraîner vers l’obscurité que vers la lumière. Même l’optimisme se dégageant des bonnes résolutions de Nouvel An est généralement de courte durée, et apporte sa propre contribution à cette période de désarroi dont peut s’imprégner un moment de l’année qui n’est objectivement pas plus sinistre que son homologue estival. Nous, peuple magique, résistons souvent, et ce à juste titre, à la tendance à diaboliser l’obscurité et à la confondre avec le mal. Même les enfants ont souvent une peur innée de l’obscurité.

Dans beaucoup de grandes religions, on entend associer «bon» à la «lumière», et «mauvais» à l’«obscurité». Nous soupirons et exposons la vérité au sujet de la magie «noire» et «blanche». Nous écoutons d’adorables novices expliquer qu’ils s’entourent d’une lumière blanche pour se protéger et chasser l’obscurité, ce qui est efficace certes. Mais cela l’est d’autant plus si l’obscurité est utilisée en tandem, pour sa capacité à effectivement absorber et neutraliser l’énergie négative, plutôt que de simplement la repousser.

Nous brandissons sans crainte le symbole du yin et du yang et sommes pleins de bon sens lorsque nous nous exprimons sur la nécessité et l’égalité des deux énergies, ainsi que sur ce point minuscule provenant de chacune d’elles et résidant dans le cœur de l’autre. Nous expliquons à nos étudiants que, pour marcher dans la lumière, nous devons comprendre l’obscurité, non seulement dans le monde et dans la magie, mais aussi en nous-mêmes. L’obscurité étant même parfois diabolisée par nos propres pratiques, n’est-il pas étonnant que la saison sombre soit un endroit effrayant ? Pendant des milliers d’années, la plupart des sociétés étaient basées sur l’agriculture; les villages s’organisaient autour du cycle des saisons et de la lune.

Ces deux forces célestes indiquaient la période à laquelle il fallait planter, récolter, réformer les troupeaux et, moment tout aussi important, laisser la terre en jachère. Il était peu probable que les difficultés psychologiques auxquelles beaucoup de gens sont actuellement confrontés pendant la saison sombre, surgissaient lorsque nous étions si attentifs aux cycles naturels. A Samain, nos ancêtres honoraient non seulement la mort de ceux qui partaient avant eux, mais aussi la mort de la récolte. On pensait que les cultures laissées dans les champs le 1er Novembre étaient touchées par le Trickster, un esprit malin et farceur, ainsi empoisonnées et impropres à la consommation. Nous savons, et probablement nos ancêtres le savaient tout autant, que les cultures laissées sur pied le 1er Novembre ne sont pas différentes de celles qui s’y trouvaient la veille. Mais nos ancêtres comprenaient aussi que l’homme a besoin de cycles.

De même que nous avons besoin de l’effervescence de la période de récolte, de même, nous avons besoin de calme et d’introspection pendant l’obscurité de l’année. Samain leur donnait une ligne de conduite bien définie, afin de respecter la transition vers la saison sombre. Ils étaient également encouragés à «battre le fer pendant qu’il est encore chaud», en faisant les foins et en s’efforçant de terminer les travaux de récolte tant que le soleil brillait. Samain leur a donné un enseignement; et si nous laissons son influence entrer pleinement dans nos vies, il nous montre quand vient le moment.

Il nous montre la délimitation entre la saison claire et la saison sombre de l’année. Il nous apprend à cesser de vouloir obtenir de l’Univers et à renoncer aux attentes et surtout, à modifier notre définition de la réussite et de la productivité pendant quelques mois. Durant cette période active de récolte, nous travaillons dur. Cela vaut parfois aussi bien pour les authentiques agriculteurs que pour ceux qui ne le sont pas littéralement, mais qui «cultivent» des objectifs dans leur vie et pendant l’année.

Durant la saison claire, les heures d’ensoleillement sont plus longues et le temps est plus clément, de sorte que nous augmentons naturellement nos heures productives et connaissons des périodes de travail actif plus longues. Lorsque les jours raccourcissent, nous pouvons sentir que notre corps a grandement besoin de repos et de calme. Avec la baisse des températures et de la lumière sur cette partie de la terre, même la nature nous conseille de rester à l’intérieur.

Dans cette optique, Il nous enseigne à accepter «ce qui est» et nous encourage à pleurer nos pertes, à admettre que ce que nous avons et qui nous sommes à l’instant pré- sent, est suffisant. Samain nous dit de renoncer à vouloir et convoiter des résultats et de laisser nos champs se reposer pendant un moment, le temps de nous adapter et de nous recentrer.

Malheureusement, la plupart d’entre nous ne menons pas une vie qui puisse accueillir sans difficultés une baisse de la productivité au cours de la saison sombre. Nous occupons en général des emplois exigeant le même résultat en hiver qu’en été. Nous créons un éclairage artificiel pour étendre nos journées de travail durant la nuit. Nous buvons des boissons énergisantes pour rester éveillés plus longtemps et du café pour nous réveiller plus tôt.

Dans de nombreuses sociétés de pays industrialisés, les expressions «allez, allez, allez» et «produire, produire, produire» reflètent ni plus ni moins un comportement considéré comme acceptable pour les adultes. Mon point de vue est qu’il est temps pour nous de redécouvrir l’obscurité et les dons qu’elle nous apporte. Même avec les exigences de la vie moderne auxquelles nous faisons face, nous pouvons apporter des changements subtils afin d’accueillir la saison sombre et de créer une alliance, nous permettant d’en tirer plein avantage. Comme peuvent vous le dire tous ceux qui ont déjà arpenté chaque recoin de leur esprit, l’obscurité a de la valeur et c’est en fait l’endroit où l’on apprend les meilleures leçons.

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En tant que peuple magique, il est adroit de nous plonger dans l’obscurité de l’année et de travailler sur sa progression naturelle; mais cela est presque obligatoire. Alors que nous progressons vers la sagesse et développons notre énergie, nous gravitons naturellement ou sommes amenés à explorer complètement la lumière et l’obscurité dans toute leur gloire et tous leurs aspects. Les saisons sont tout simplement une représentation naturelle, fournissant des aspects distincts d’un même décor, dans lequel nous pouvons repousser nos limites et en apprendre davantage sur ces concepts.

Caractérisée par la planification et la contemplation calme : où nous en sommes et où nous voulons être. Tout comme les agriculteurs profitaient de cette période pour planifier les récoltes de l’année suivante, nous pouvons sérieusement évaluer ce qui doit changer dans nos vies et comment nous pouvons devenir de meilleures personnes ainsi que des représentations plus fortes des Dieux et des Déesses sur terre. Nous pouvons arriver à mieux nous connaître, en retirant les masques et les étiquettes que nous portons et en prenant conscience de notre Moi authentique.

Quels que soient les moyens que nous prenons pour rester reliés et en contact avec qui nous sommes réellement, les exigences et les frustrations du monde extérieur vont inévitablement nous distraire de temps en temps. La saison sombre est un moment idéal pour redéfinir qui nous sommes réellement et ce que nous représentons dans ce monde. Comment changeriez-vous votre vie pour honorer et accueillir la saison sombre ? La plupart des païens ont deux méthodes de prédilection de transition énergétique : les rituels, et brûler des choses, de préférence en conjonction l’un avec l’autre.

Notre Moi supérieur répond très favorablement au rituel, car il est un terrain d’entente parfaite pour la communication entre le Moi supérieur et le Moi conscient. Ritualiser la transition entre la saison claire et sombre de l’année permet à notre esprit, corps et âme de reconnaître le changement naturel et de faciliter le changement.

En revanche, ignorer le changement et agir comme si toute l’année avait la même saveur et le même objectif peut totalement détraquer nos processus énergétiques. Concrètement, afin de tirer le meilleur parti de la saison sombre, nous devons tenir compte de ce que nos ancêtres faisaient, car ce message est profondément ancré dans notre ADN et notre conscience collective. Une fois les dernières céréales récoltées et les champs brûlés pour l’année, le travail principal de la récolte s’achevait.

Tout au long du processus de récolte, la nourriture était «entreposée» au moyen de procédés tels que la mise en conserve et le stockage dans les silos. Quand ce travail était terminé, la moisson s’achevait et la vie changeait considérablement. En aucun cas la ferme n’était laissée en veille pour le reste de l’année. Il fallait encore s’occuper des animaux, préparer les repas, faire des réparations; mais l’énergie était orientée vers un autre type de productivité. Les hommes allaient à la chasse pour la viande, en complément de la récolte.

Les femmes ne travaillaient plus dans les champs avec leurs familles, mais s’adonnaient plutôt au tissage et à la création. Étant donné que la lumière diminuait, les gens dormaient plus, se levaient plus tard et allaient au lit plus tôt. Le froid réunissait les familles autour du feu, pour partager des histoires et souvent dormir ensemble pour se tenir chaud. Tout ce processus créait un sentiment de solidarité et renforçait les liens familiaux. C’était un temps où l’on partageait et apprenait les uns des autres.

S’adapter aux conditions naturelles de cette précieuse période de l’année est plus facile que la plupart des gens ne l’imaginent. L’instinct automatique est d’insister sur le fait que tout ce que nous faisons est vraiment essentiel et que nous ne pourrions pas prendre le temps de ralentir. Souvent, c’est notre ego qui parle et cache la réalité. Il y a toujours de la place pour créer une marge de manœuvre, laisser pénétrer le calme et renoncer aux activités inutiles. La première fois que j’ai travaillé sur cette période d’adaptation, j’étais mère célibataire avec quatre enfants et trois emplois, dont l’un était à temps plein. Je correspondais parfaitement à la définition d’une personne surchargée, surmenée, trop stressée, et débordée.

Je cherchais les moindres petits moments où je pouvais être calme. Je m’asseyais même dans les toilettes et respirais, laissant mon esprit ralentir en imaginant que je marchais dans l’obscurité. Quand la nuit, j’allais enfin me coucher, je me mettais en état de méditation, laissant mon esprit s’ouvrir aux leçons de l’obscurité et prenant le temps d’inspirer, d’expirer, et de sentir le calme se propager en moi. Même les plus petits moments de silence mis bout à bout peuvent nous aider à passer vers l’obscurité de manière efficace.

Laissez Samain vous montrer qu’il est temps de :

- Lire des livres

- Passer du temps avec la famille et les amis

- Explorer vos centres d’intérêts créatifs

 - Calmer consciemment les pensées et se détendre.

Cela peut souvent devenir tout un processus, car nous ne sommes pas habitués à le faire. – Boire des boissons chaudes et non stimulantes. – Prendre le temps de se reposer et de se remettre du stress de l’année. – Dire «non» aux activités et invitations ne favorisant pas le repos et la paix. Rationaliser votre calendrier et éliminer les activités qui ne sont pas essentielles.

- Écouter et redécouvrir votre musique préférée.

- Nettoyer et dégager votre espace de vie et décorer selon l’énergie de la saison, afin de fournir des repères visuels pour la transition énergétique.

- Vous entourer de symboles évoquant la saison et faisant appel à vos sens, tels que des huiles essentielles et encens, un autel, des aide-mémoires, des changements dans les choix musicaux, des produits frais de saison.

Lorsque vous célébrerez Samain cette année, outre vos autres centres d’intérêt, prenez le temps d’accueillir l’obscurité et les enseignements qu’elle vous apporte. Remerciez la saison claire et tout ce qu’elle vous a donné. Demandez aux Sages de votre choix de vous guider à travers les leçons de l’Obscurité et ouvrez-vous à sa sagesse.

Écrivez sur un bout de papier, un ruban ou des feuilles de maïs ce que vous voulez libérer du passé et brûlez-le afin de vous diriger nu et sans entraves vers la saison sombre. Dites à votre Moi supérieur que de suivre le courant naturel est sans danger, et que vous honorerez le besoin d’entrer dans l’obscurité pour y trouver ce qui est là pour vous. Accordez-vous une période de jachère pendant les six semaines séparant Samain du solstice d’hiver.

N’hésitez pas à rejeter toute activité inutile, allant même jusqu’à informer vos amis proches et la famille que vous avez besoin d’un congé. Faites aussi peu que possible et résistez à l’envie de planifier, de vous préoccuper, ou d’anticiper. Bien sûr, vous avez encore des obligations et vous devez les honorer, mais faites un sérieux bilan de votre investissement en temps et énergie et déterminez ce que vous pouvez réduire. Faites le strict minimum et refusez toute autre activité en surcroît de ce que vous devez déjà absolument faire. Lorsque le solstice d’hiver arrivera, laissez cette étincelle de lumière retourner vers le ciel et enflammer vos objectifs et vos aspirations pour l’année. Ré- fléchissez sur l’année de récolte précédente et sur ce que vous avez manifesté dans votre vie et imaginez ce à quoi vous voulez que votre vie ressemble le 1er Novembre de l’année prochaine. Ne vous laissez pas préoccuper par la façon dont ces changements vont se produire. Rêvez simplement et écrivez-le. Faites une liste que vous garderez et une liste que vous brûlerez en offrande au Dieu et à la Déesse, tel un testament pour l’année. Il n’y a pas besoin de planifier le voyage. Pour l’instant, vous êtes en train de créer la destination.

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Trouvez des moments de méditation pendant la journée ; profitez-en pour explorer les coins sombres en vous-même et engager le dialogue avec vos propres démons. Explorez doucement les entraves que vous créez à votre propre succès et trouvez le moyen d’améliorer vos relations ainsi que d’autres processus personnels.

Trouvez les mensonges que vous vous dites et objectivez-les jusqu’à ce que vous trouviez la vérité. Profitez de ce temps pour vous remémorer de vieilles expériences que vous percevez comme des échecs et commencez à les considérer comme des leçons essentielles de votre vie.

Observez avec du recul le travail des Dieux dans votre vie et voyez comme la sagesse et le don (même la trahison!) ont été créés dans l’adversité. Honorez vos forces et pardonnez vos faiblesses, en sachant que vous resterez maître de leur emploi l’année prochaine. L’hiver peut être un endroit très sûr et agréable lorsqu’il est correctement utilisé. Trouvez votre «rythme d’hiver» et portez-le jusqu’à l’équinoxe de printemps, lorsque la partie active de l’année recommencera. Votre chi vous remerciera.

par Katrina Rasbold, traduit par Catherine

(Magazine Lune Bleue/ LWE) et le lien : http://la-lwe.bbfr.net .

Publié dans:LUMIERE, MULTIDIMENSIONNALITE, PEUR, POUVOIR |on 6 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

LES FANTOMES NOCTURNES

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Pendant le jour, c’est l’esprit conscient qui gouverne au moyen de la force nerveuse cérébro-spinale; pendant la nuit, cette force étant épuisée, le conscient se repose, tandis que les accumulateurs se rechargent par le cervelet; l’esprit inconscient, si l’on peut parler de la sorte, s’éloigne du corps, se divise même parfois; et les actes qu’il effectue dans ces courses, les rencontres qu’il fait, les scènes auxquelles il assiste, ne se transmettent à la conscience que s’il reste dans le corps, et surtout dans le cerveau, assez de force nerveuse pour les enregistrer.  Ainsi, on rêve constamment, mais on ne se souvient que rarement. 

 Cet esprit, intermédiaire entre l’âme et le corps, n’est pas un halo, une aura, un oeuf fluidique; c’est un véritable organisme, bien plus complexe et plus délicat que le corps de chair et dont les nombreuses propriétés siègent dans des localisations différentes.  Il possède des fonctions de nutrition, de respiration, d’innervation; des organes de locomotion et de perception; une intelligence, du libre arbitre; et chacune de ces facultés correspond avec une des parties du corps physique.  De même que le muscle grossit en raison du travail mesuré qu’on lui impose, de même cet esprit se développe par les exercices qui lui sont propres : ambitions, inquiétudes, efforts volitifs, vertus, vices.  Les entraînements artificiels de l’ésotérisme l’accroissent aussi, mais d’une façon hâtive et anormale.  De tous les travaux de l’esprit, seule la lutte contre l’égoïsme l’affine et le purifie. 

 En outre, de même que, dans le corps de chair, entrent par l’alimentation et la respiration des molécules de tout ordre, de même, dans l’esprit, entrent, s’installent, repartent, vivent et meurent toutes sortes d’esprits subordonnés.  Ces visites produisent dans la conscience les intuitions, les idées, les sentiments, les découvertes; elles rendent possibles les événements de l’existence, les maladies, les rencontres; enfin elles participent à la production des songes.  

Pendant le sommeil, l’esprit s’aventure donc plus ou moins loin.  Quand il va dans un pays très inconnu, il s’y trouve étranger, puisque ni ses propres éléments ni les cellules corporelles n’ont d’affinités avec les choses de cette région.  Il a beau regarder, s’instruire, aller et venir, le cerveau ne peut rien rapporter à la conscience de ces enquêtes, puisque ses molécules sont incapables d’enregistrer des messages qui ne les font pas vibrer. 

 Quand la promenade est courte, au contraire, les objets sont plus familiers, l’expérience s’enregistre. 

 Il faut dire que ces excursions peuvent très bien avoir lieu pendant le jour; mais alors on ne s’en aperçoit pas, parce que la force nerveuse est presque tout entière employée aux actes de la conscience, et aussi parce que notre cerveau n’est pas assez robuste pour supporter une double tension, ni notre volonté assez calme pour résister aux désirs nouveaux que ferait naître cette vie seconde. 

 Le songe remplace avantageusement toutes les inventions par lesquelles la science ésotérique établit les rapports volontaires de l’homme avec l’Invisible.  C’est un phénomène normal, sain, à la portée de tout le monde; il ne demande pas un genre de vie spécial.  De plus, la Nature lui prépare avec soin les conditions les meilleures; le milieu est organisé en vue de notre instruction nocturne comme il est organisé pour notre subsistance corporelle.  Pendant la nuit, la circulation magnéto-tellurique change, l’atmosphère est débarrassée de certains éléments trop actifs; la lune remplace le soleil jaune, d’autres ordres de génies s’approchent de la terre; le sol, la mer, les arbres, les animaux émanent une aura spéciale et exercent une influence propice au dégagement de l’esprit. 

 Tout ce qui peut devenir la cause d’un rêve : les anges, les dieux, les démons, les défunts, les clichés, les images de ce qui fut, les fluides en déplacement dans les espaces intérieurs, les esprits des choses et des vivants, les images de ce qui a lieu, à cette heure, et de tout ce qui aura lieu jusqu’à la fin, en un mot, la Vie tout entière peut venir se refléter dans le miroir translucide de l’imagination. 

 Mais les facteurs du songe les plus fréquents sont les clichés du destin personnel et les visites des membres de la famille spirituelle. 

 Chacun de ces groupes, dont tous les membres se ressemblent, même corporellement, et, par suite, ont à faire des travaux identiques, suit la même route.  Ainsi, par exemple, l’aîné de la famille à laquelle j’appartiens possède, en plus parfait, les mêmes facultés que moi-même; il rencontre des clichés divers, mais plus tôt que moi; il se peut qu’il ait reçu le cliché de la tuberculose il y a trente ou cinquante ans et que moi, je ne le rencontre que dans dix ans.  Au point de vue de Sirius, cet écart est insignifiant; mais si j’étais déjà né sur terre quand mon chef de file est devenu phtisique, j’ai pu en rêve ressentir une douleur au poumon, pour me prévenir de l’épreuve encore lointaine. 

  On ne rêve donc que des choses qui possèdent en nous une délégation, une cellule physique ou psychique de même nature.  Pour qu’un cliché m’affecte, il faut qu’il trouve en moi un point où s’accrocher; le rêve est ce contact.  C’est pour cela que le seul fait d’être averti d’une épreuve en diminue la rigueur ou augmente notre résistance; les myriades de petits génies dont le travail nous fait vivre s’inquiètent alors, se préparent à la défense et vont partout chercher du secours. 

 Ainsi l’être de l’homme recèle les germes de tous les bonheurs, de tous les malheurs et de toutes les prérogatives.  Sa dignité est donc très haute, sa mission grave et ses responsabilités lourdes.  

Extrait des Amitiés Spirituelles de Sédir

 

Publié dans:PEUR, POLTERGEISTS et LEGENDES, REVES |on 12 avril, 2015 |Pas de commentaires »

EN FINIR AVEC LE DECALAGE TEMPOREL

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Quand on pénètre dans les décalages temporels, il y a essentiellement trois composantes qui sont : Penser, Parler, et Agir. Le fondement de la Co-Création tient dans ces trois mots. Nous allons les parcourir ensemble.

PENSER : DEVENIR MAITRES DE VOS PENSEES

Les pensées sont le commencement de toute Co-Création. Nous vous demandons de prendre conscience de chaque pensée à laquelle vous autorisez un espace ans votre tête. Jusqu’au moment où vous serez maître de votre processus de pensée, nous vous demandons de contrôler ce que vous autorisez dans vos pensées par l’intermédiaire de vos autres sens.

Choisissez avec lucidité toutes les pensées qui entrent dans votre tête en devenant conscients de ce que vous permettez de pénétrer dans vos oreille set dans vos yeux. Chaque personne ou pensée avec lesquelles vous entrez en contact partagera votre vibration momentanément et modifiera votre propre vibration même imperceptiblement. Soyez conscients des vibrations que vous libérez dans votre sphère. Choisissez soigneusement avec qui vous passez du temps et ce que vous laissez pénétrer dans votre tête à travers vos sens. Choisissez vos lectures et ce que vous regardez à la télévision. Si cela vous donne du pouvoir, alors faites-le vôtre. Si vous n’êtes pas à l’aise avec les pensées qui arrivent dans votre tête alors tournez les yeux ailleurs.

C’est vous qi à chaque instant décidez de ce vers quoi vous vous focaliser. Sachez que beaucoup de gens, en faisant appel à vos sens, aimeraient vous voir Co-Créer leurs manifestations. Une des méthodes en question est ce que vous appelez « la publicité ». C’est le domaine qui est bien informé des mécanismes de la Co-Création. Il n’y a pas lieu d’en avoir peur ni de le juger. Vous avez, en permanence, la contrôle de vos Co-Créations simplement en étant conscient du processus. Remonter l’énergie jusqu’à son origine révélera toujours la véritable motivation. Fates vos choix, pleinement informé de la motivation, et ceci vous procurera l’équilibre. De surcroît, sachez que toutes les idées que vous acceptez comme votre vérité sont le début du processus de Co-Création. Il n’est pas possible, au stade où vous en êtes en matière de développent, de contrôle totalement toutes les pensées qui entrent dans votre tête. Vous avez cependant le plein contrôle des pensées qui y demeurent. Choisissez bien car elles sont porteuses de votre prochaine réalité.

PARLER

A mesure que vous conceviez le Terrain de Jeux, il était nécessaire de vous ancrer à la Terre de façon à assumer votre tâche. Il devenait donc indispensable pour vous de trouver d’autres moyens de communication. Les langues que vous avez développées sont très limitatives et ne laissaient pas de place aux « mots » que l’Esprit utilise. Il est donc sage d’étudier les paroles qui sortent de votre bouche et ce, en permanence. Ecoutez les mots en  relation avec la phrase : ainsi soit-il….

L’Univers n’est qu’un miroir de votre énergie et tout est renvoyé exactement tel qu’émis par l’intermédiaire de votre intention. Les véritables mots ne sont pas entendus de ce côté-ci du voile, pourtant l’énergie est correctement reflétée par le choix de vos mots. Telle est l’énergie de la réponse que l’Univers donne toujours à chaque demande qu’il entend. Quand on sait qu’ils engendrent la réponse, il est donc tout à fait approprié de trier soigneusement les propos que l’on exprime. Par exemple, c’est une pratique courant que de demander à ce que l’on vous donne quelque chose. Nous vous rappelons ici que demander quoi que ce soit est en réalité une déclaration de manque devant l’Univers. Ce que l’Univers vous entend dire est que vous n’êtes pas complet jusqu’à ce que l’on vous ajoute quelque chose. Souhaitez-vous vraiment que l’Univers exauce cette demande ? Ce scénario, en l’état, est joué bien plus que vous n’en avez conscience. C’est de cela que nous parlons quand nous vous affirmons que vous êtes beaucoup plus puissants que vous ne l’imaginez. Quand vous dites que vous « désirez ceci ou cela », l’Univers répond : Ainsi soit-il… et ainsi vous le « voudrez » pendant très longtemps. Etudiez l’énergie de vos déclarions avant de les mettre en mouvement.

Nous vous offrons ici un rappel des paroles les plus puissantes qui peuvent être prononcées dans l’objectif de la Co-Création.

Ce sont des paroles de GRATITUDE : offrir ses remerciements pour quelque chose fait passer le processus de manifestation de l’état de faire à l’état d’être. Ce n’est qu’n léger changement de perception et pourtant c’est le plus puissant des outils que nous sommes ne mesure de vous offrir pour vous aider à vous rappeler. Remercier pour toutes choses est une déclaration à l’Univers qu’elles sont déjà en votre possession. L’Univers naturellement répond : Ainsi soit-il. 

AGIR

Une action est nécessaire de votre part pour rendre toute manifestation effective. Dans certains cas, vous devrez exécute rune action concrète dans votre dimension. L’Esprit mettra en place l’énergie pour votre manifestation, mais il vous appartiendra de fournir toute l’initiative nécessaire de votre côté du voile. Ce n’est que quand vous aurez fait tout ce que vous pouviez que l’Esprit prendra la suite. Dans toute Co-Création, existe un point où l’ensemble des éléments requis sont en place et il est alors temps de la céder à l’Esprit. Ceci, en soi, est un acte très fort et laisser Dieu prendre le relais suppose confiance et foi. Il arrive que ce soit pour vous une démarche très difficile à accomplir. Ainsi, de temps à autre nous vous voyons vous tenir près de la porte dans l’attente qu’elle s’ouvre. Ce que vous ne comprenez pas, c’est qu’elle s’ouvre vers vous. Votre attente bloque l’ouverture. Ayez le courage et la force de laisser faire. Quand tout est prêt et que les choses sont en place, abandonnez(les à l’Esprit. Offrez-les à l’Univers dans la pleine connaissance qu’elles vous reviendront entières. C’est l’application de l’acte final qui met toute manifestation pleinement en mouvement. Ce savoir est le début de la vacuité qui tire le reste de la manifestation pour la mettre en place.

retranscrit par Francesca 

Communication Pléiadienne – Extrait du livre de Steve Rothier, intitulé « R-APPELEZ-VOUS »  aux éditions Hélios.

Publié dans:PEUR, PLEIADES |on 25 mars, 2015 |Pas de commentaires »

Mon enfant entend des voix

 

Selon une étude psychiatrique irlandaise, plus d’un enfant sur cinq âgé de 11 à 13 ans, entendrait des voix. De quoi s’agit ? Faut-il s’inquiéter ? Pourquoi ce phénomène tend à disparaître avec l’âge ? Et si, adulte, j’entends des voix, suis-je vraiment sujet à des troubles mentaux ? Décryptage.

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Mon enfant entend des voix… Comment dois-je réagir ? Que faut-il faire ?

Voilà un phénomène qui, si l’on en parle peu, s’avère plus courant qu’on ne le croit. Selon les conclusions d’une étude psychiatrique menée en Irlande, au Royal College of Surgeons de Dublin, sur 2500 enfants, âgés de 11 à 13 ans, plus d’un sur cinq serait susceptible d’entendre des voix. « Cela peut être un cri, des murmures, des phrases isolées voire des conversations durant quelques minutes, explique le Dr Ian Kelleher qui a dirigé l’étude.

Certains adolescents souffrent d’hallucinations auditives tous les jours, d’autres qu’une fois par mois. » Quel est donc la nature de ce phénomène ? Une voix intérieure ? Un parasitage extérieur ?

«J’appellerais cela des phénomènes extraordinaires de la conscience, explique le Dr Vincent Liaudat, psychiatre et psychothérapeute à Lausanne. Savoir, en revanche, comment ces voix qui se manifestent à l’intérieur de la conscience de l’enfant sont produites est un mystère… S’agit-il d’une voix intérieure, qui a plusieurs couleurs ? S’agit-il de phénomènes extérieurs qui peuvent entrer en connexion avec des parties de la conscience capables de les entendre, et d’induire ces voix intérieures, voire quasiment extérieures, je ne m’aventurerai pas à donner une réponse. Personne ne le sait vraiment. »

Toujours selon cette même étude irlandaise, ce phénomène tendrait à disparaître avec l’âge car seulement 7% des 13-16 ans entendraient des voix. Pourquoi les enfants d’un plus jeune âge seraient-ils plus enclins à vivre ce type de phénomène ? Ces conclusions posent à nouveau la question des capacités extra-sensorielles qui pourraient, selon certains spécialistes en parapsychologie, s’avérer plus développées chez les jeunes enfants. « Les jeunes enfants ont une capacité de rêverie et d’imagination beaucoup plus aiguisée, concède le Dr Liaudat. Et leur conscience est plus flexible, plus souple que la nôtre. Ils ne sont ni dans le mental, ni dans l’analyse mais plutôt dans le lâcher-prise.C’est lié à leur développement. Car la partie de la conscience – qu’on appelle l’ego et qui va nous permettre de nous différencier, de nous individualiser – est encore en construction. Ceci peut leur permettre de percevoir des phénomènes subtils dans des mondes subtils auxquels on perd accès en grandissant. »

 Alors, finalement, si notre ado entend des voix, faut-il s’en inquiéter ou pas ? Pour, l’équipe psychiatrique du Royal College of Surgeons de Dublin qui a mené l’étude, « il n’y a pas d’inquiétude à avoir pour les jeunes enfants puisque le phénomène se dissipe avec le temps… ». Autrement dit, ce ne serait pas grave, si ce ne sont « que » des enfants. Néanmoins, passé un certain âge, entendre des voix peut, selon le Dr Kelleher, s’avérer être le signal d’alarme d’un problème sous-jacent plus profond car sur la totalité des 13-16 ans ayant des hallucinations auditives, 80% d’entre eux auraient un trouble mental diagnostiqué. Ce point de vue se réfère au DSM américain, manuel statistique et diagnostique des troubles mentaux, sur lequel s’appuie aveuglément un courant majoritaire de la psychiatrie française.

Le Dr Liaudat ne partage pas ces conclusions hâtives. Il se veut plus nuancé, et pointe du doigt les conséquences néfastes de cette doxa chez les médecins psychiatres : « Il y a là un véritable enjeu de société, un enjeu de culture autour de ce type de phénomène. Le contexte culturel influence grandement l’interprétation qu’on va en faire.Historiquement, pour les psychiatres occidentaux, entendre des voix autrement dit l’hallucination acoustique – constitue un des seuls signes « pathognomoniques » d’une maladie mentale, c’est-à-dire un signe spécifique permettant de reconnaître une maladie.

Exactement comme quand un généraliste va diagnostiquer une jaunisse, il va savoir qu’à coup sûr, c’est le foie qui est touché. Mais il est faux d’affirmer qu’entendre des voix présuppose systématiquement un trouble psychique ou une maladie mentale, chez les enfants comme chez les adultes d’ailleurs. J’ai connu beaucoup de patients qui entendent des voix et qui ne sont pas malades pour autant ! Il faut une série, un cortège de maux ou de signes psychiques avec une souffrance établie pendant un certain temps et avec une certaine intensité pour en conclure qu’il y a vraiment l’existence d’une pathologie. En Orient, quand les gens disent entendre des voix, on va plutôt avoir tendance à les écouter, et à attribuer cela au divin. Tout est une question de regard sur les choses. »

 

source INREES

Publié dans:ENFANTS, PEUR |on 5 avril, 2014 |1 Commentaire »

DIX CHOSES QUI NOUS FONT PEUR et pourtant

 

 

téléchargementLa peur détruit. Elle nous isole, nous force à nous replier sur nous-mêmes, et nous prive de notre dignité, de notre confiance en nous et de notre foi. Le peur se nourrit de ses propres effets et devient un compagnon railleur si nous la laissons faire. Et malheureusement, personne ne peut se vanter de n’avoir jamais senti son étreinte. 

Nos peurs sont parfois ancrées si profondément dans notre subconscient que nous ne sommes même pas sûrs de savoir ce qu’elles  sont ou d’où elles viennent, alors nous vivons avec la désagréable impression que quelque chose ne va pas, qu’un danger émotionnel dont nous ne connaissons pas la véritable nature nous menace. Mais comment combattre quelque chose que nous ne pouvons pas identifier, sans parler de la vaincre et de nous en débarrasser une fois pour toutes ? 

En fait, c’est impossible.

Lorsque nous entendons un bruit ou apercevons une forme étrange dans un coin durant la nuit, nous avons deux options : nous pouvons demeurer étendus dans le noir et alimenter notre peur en imaginant qu’il s’agit d’un monstre ou nous pouvons allumer la lumière et découvrir exactement à qui ou à quoi nous avons affaire. Neuf fois sur dix notre monstre se résume à une planche qui craque ou à une pile de vêtement sur une chaise. 

Et même s’il s’agit de quelque chose d’un peu plus sérieux, je crois qu’il est préférable d’allumer toutes les lumières de la maison. Savoir, c’est pouvoir. Plus nous avons peur d e quelque chose, plus nous nous devons à nous-mêmes de découvrir ce que c’est. Et plus nous en apprendrons sur cette chose, plus nous serons confiants d’y faire face et de la vaincre. 

Vous pouvez surmonter chacune des dix peurs suivantes :

Le rejet

L’abandon

L’échec

Le succès

La trahison

La solitude

La maladie

Le vieillissement

La mortalité

La mort

  A première vue, certaines d’ente elles ne semblent pas poser de problèmes au plan psychique. Pourtant, elles sont souvent profondément enracinées dans notre psyché. Elles sont parfois reliées à des événements traumatisants, mais il arrive aussi que le sentiment d’impuissance qu’elles provoquent soit décuplé par le fait que nous n’arrivons pas à mettre le doigt sur leur cause. 

La douleur causée par ces peurs peut nous frapper au cœur de notre psyché. Et c’est ce cœur que nous devons examiner, traiter et soigner ; ces peurs peuvent compromettre notre essence psychique, et nous ne pouvons fuir une peur dont  les racines psychiques plongent aussi profondément en nous.  Toutefois, il n’est pas nécessaire de fuir. Par chance, nous pouvons faire mieux que cela, car une fois que nous aurons compris ce qu’elles sont et quels sont les coups qui portent, nous pourrons nous emparer d’un gros soulier psychique et écraser ces dix peurs comme des insectes. 

Savoir, c’est pouvoir. Peu importe ce qui vous fait peur, je vous en prie, au lieu de fuir, armez-vous de connaissances et abordez le problème de front. A la lumière du jour, rien n’est jamais aussi effrayant qu’l n’y semblait. Et apprendre à surmonter ses peurs peut faire toute la différence entre une vie vécu pleinement et une vie passée au fond d’un trou noir où le soleil ne luit jamais. 

Voir les différentes peurs en détail ici ……

 

Extrait du livre : ALLER-RETOUR DANS L’AU DELA de Sylvia Browne aux Editions ADA.

 

Publié dans:PEUR |on 5 avril, 2014 |Pas de commentaires »

COMMENT SURMONTER SES PEURS : rejet, abandon, échec

 

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Surmonter sa peur du REJET et de l’ABANDON

Ces deux peurs sont si apparentées qu’il n’est pas facile de les distinguer. L’une et l’autre sont très douloureuses, et l ‘un et l’autre peuvent nous donner l’impression que nous avons échoué ou déçu quelqu’un et que pour cette raison nous avons été écartés de sa vie. 

La peur du rejet et/ou de l’abandon peut interférer dans nos relations tout au long de notre vie ; Nous pouvons refuser de nous laisser approcher par les gens pour éviter qu’ils nous causent d’aussi grandes souffrances. Nous pouvons nous cramponner si fort à quelqu’un que nous l’étouffons sans nous en rendre compte, ce qui provoque en retour le rejet de l’abandon tant redoutés. Il nous arrive même de rechercher inconsciemment la compagnie de ceux-là même qui nous rejetteront ou nous abandonneront, soit pour nous prouver que notre peur est justifiée, soit pour nous prouver, ne serait-ce qu’une seule fois, qu’elle ne l’est pas toujours. 

Pour ma part, je considère que quelqu’un me rejette lorsqu’il me dit « Vas-t’en » et qu’il m’abandonne quand il me dit « Adieu ». Vous pouvez être rejeté par un inconnu, par un ami ou par quelqu’un que vous aimez, à votre lieu d e travail ou à la maison. L’abandon, de son côté, implique que de l’amour ou ce qui semblait être de l’amour a été donnée, puis repris. Dans les deux cas, cependant, le résultat est souvent un sentiment de perte dévastatrice sur le plan émotionnel. Si le rejet et l’abandon nous affectent à ce point, il ya une bonne raison à cela, une raison profondément spirituelle que nous devons comprendre si nous voulons mettre ces peurs en perspective. 

La douleur inhérente au rejet et à l’abandon nous est familière depuis que nous sommes au monde, et c’est pourquoi chaque fois que nous en faisons l’expérience sur terre nous avons l’impression de rouvrir une vieille blessure. 

Lorsque dans l’au-delà nous prenons la décision de revenir ici-bas pour une nouvelle incarnation, on nous fait passer par un processus de désensibilisation pour nous aider à atténuer le choc spirituel de la transition. D’une certaine manière, cette étape constitue le pendant inverse du processus d’orientation auquel nous sommes conviés lorsque nous quittons cette vie pour revenir à La Maison. Pendant ce processus de désensibilisation, les entités de l’au-delà, nos êtres chers, nos guides spirituels, nos âmes sœurs et nos innombrables amis et collègues s’éloignent de nous, spirituellement parlant. Ils le font par gentillesse et pour notre bien, afin que nous soyons prêts à entreprendre notre voyage. 

Imaginez que vous êtes entourés tous les jours d’une famille joyeuse, stimulante, productive et qui déclare ouvertement vous adores, ainsi que d’amis compatissants en qui vous pouvez toujours avoir confiance et qui vous aiment d’un amour inconditionnel. Vos animaux domestiques adorés sont à vos cotés et l’air que vous respirez est imprégné de la puissance et de la présence de Dieu. Votre bonheur est complet. Mais pour le bien de votre propre croissance et de votre propre développement, vous avez promis à votre âme que vous iriez à l’université ou que vous obtiendriez un poste important. Vous savez que vous avez pris la bonne décision de tous ceux qui vous aiment sont parfaitement d’accord avec vous. Vous avez déjà fait ce voyage, eux aussi d’ailleurs, vous savez donc qu’avant de quitter l’au-delà, ils doivent s’éloigner de vous. S’ils ne le faisaient pas, votre départ serait incroyablement douloureux et vous n’arriveriez pas à destination avec l’ouverture d’esprit et l’indépendance nécessaires. Poussé par la nécessité, vous entreprenez donc ce voyage loin de l’au-delà en vous sentant abandonné et rejeté, et c’est pourquoi chaque fois que vous ressentirez ces mêmes sentiments par la suite, vous revivrez dans votre subconscient les mêmes impressions de perte, de vide et de séparation qui ont rendu possible votre venue sur terre en premier lieu. Il est normal d’associer la douleur causée sur terre par l’abandon et le rejet à l’événement qui l’a déclenchée. Mais pour l’essentiel, notre douleur ne vient pas de cet événement lui-même , mais du souvenir d’une perte encore bien plus grande – quoique purement temporaire – que tout ce que nous pourrons jamais connaître ici-bas. 

Je ne cherche pas à minimiser la douleur bien réelle que peut provoquer sur terre le fait d’être abandonné ou rejeté ou encore l’importance de demander de l’aide lorsque le besoin s’en fait sentir. Je veux simplement que vous  sachiez qu’il ne s’agit pas d’une blessure récente, mais de l’aggravation d’une ancienne blessure à laquelle vous avez déjà survécu. Bien sûr, le traitement le plus efficace consiste à soigner la blessure originelle, celle provoquée par notre éloignement dévastateur, mais essentiel de La Maison. 

La clé de la réussite passe par la spiritualité. Plus nous investirons d’énergie et de passion dans notre spiritualité pendant notre séjour sur terre, plus nous nous serons en contact avec le monde et ceux que nous avons laissés derrière afin d’entreprendre ce bref voyage loin de l’au-delà. C’est le moyen le plus sûr de demeurer en contact avec ceux qui nous manquent le plus jusqu’à ce que nous soyons tous à nouveau réunis. De plus, si nous cultivons et entretenons ce lien spirituel, ceux qui nous abandonneront ou nous rejetteront sur terre ne pourront jamais nous infliger de blessures assez profondes pour que nous ne puissions les supporter. 

Comment supprimer sa peur de l’ECHEC

La peur de l’échec a pris des proportions quasi épidémiques, en partie en raison de notre mode de vie qui est de plus en plus compliqué. Grâce aux avancées constantes de la technologie, à un accès toujours plus grand à la communauté globale et à l’évolution, parfois lente mais inexorable, de l’égalité des chances pour tous, quels que soient notre race, notre sexe, notre religion ou nos préférences sexuelles, nous nous retrouvons aujourd’hui avec plus d’options que nous n’en avons jamais eues, plus d’avenues à explorer au cours de notre vie sur terre. 

Mais coupons court à toutes ces difficultés sans plus attendre. Peu importe le nombre des options qui se présentent à vous, peu importe si ces choix vous troublent à l’occasion, la véritable racine spirituelle de la peur de l’échec  se résume à une simple question, que vous en soyez conscient ou non. Est-ce que je suis mon plan de vie ?

Et la réponse est sans équivoque : oui ! 

Mais s‘il nous a été donné de suivre notre plan de vie même s’il nous arrive de tout foutre en l’air, même si nous sommes paresseux et parfois méchants, pourquoi serions-nous motivés à faire quelque effort que ce soit ? Pourquoi ne pas rester étendus sur le sofa comme des mollusques et laisser les autres se dépêtrer avec le stress, l’anxiété et les risques d’échec ? 

Rappelez-vous qu’avant de quitter l’au-delà pour venir sur terre, nous avons élaboré le plan de vie de notre prochaine existence, et nous avons choisi, pour nous améliorer pendant notre séjour, un thème de vie principal et un  thème de vie secondaire compatibles avec celui-ci. PERSONNE – pas même nous-mêmes – ne peut interférer avec ces thèmes de vie ou intervenir dans le déroulement du plan que nous avons élaboré ; Nous venons au monde dotés de cette motivation, et c’est pourquoi nous ne pouvons nous empêcher d’atteindre les objectifs que nous nous sommes donnés. En fait, croyez-le ou non, mais si au cours d’une lecture je vous apprenais que vous êtes venu sur terre uniquement pour vous prélasser comme un lézard et ne rien accomplir du tout, peut-être vous sentiriez-vous soulagé pendant cinq ou dix secondes, mais je peux vous garantir que si cette information était contraire à votre plan et à vos thèmes de vie, nous ne seriez pas capable de mener ce genre d’existence. 

Les variations que nous introduisons dans notre plan de vie sont le résultat des inévitables obstacles que nous rencontrons en cours de route et des difficultés que nous nous imposons nous-mêmes. Disons, pour prendre un exemple imagé, que selon votre plan de vie, votre but sur terre est de parcourir à pied la distance entre Los Angeles et New York. Il est absolument certain qu’au cours de votre vie vous y parviendrez. La question est de savoir comment. Allez-vous faire un détour par l’Argentine ? Allez-vous vous plaindre de votre sort à chaque pas et rendre tous ceux qui vous entourent malheureux ? Allez-vous vous entêter à porter des chaussures trop petites ou à vous attacher les jambes ensemble et à sautiller jusqu’à New York , pour vous assurer que ce voyage de six mille kilomètres soit le plus pénible possible ? Les gens que vous rencontrerez en cours de route s’en trouveront-ils mieux de vous avoir connu ? Puisque vous avez le choix, allez-vous consacrer votre temps à des gens qui vous traiteront en ami et qui enrichiront votre voyage ou allez-vous rechercher la compagnie de ceux qui se feront un plaisir de semer des embûches sur votre chemin et qui essaieront de vous convaincre que leur voyage est plus important que le vôtre ? 

En d’autres mots, vous ferez le voyage entre Los Angeles et New York, peu importe les circonstances. Vous ne pouvez pas échouer. Vous y parviendrez d’une manière ou d’une autre, donc avoir peur de l’échec, c’est avoir peur de quelque chose qui ne peut pas se produire. 

Une façon sûre de vous débarrasser une fois pour toutes de cette peur consiste à vous concentrer sur la qualité de votre voyage. Pour ce faire, vivez votre vie conformément à la promesse non écrite que Dieu nous offre chaque fois que nous quittons l’au-delà pour venir ici-bas ; «Si vous prenez soin de mes enfants, je prendrai toujours soin de vous. »  

Pour ce qui est de vous assurer que vous progressez conformément à votre plan de vie, essayez de vous asseoir une fois par mois et de prendre le temps de répondre honnêtement à ces questions de base :

-          Comment vous débrouillez-vous face à l’inévitable négativité que vous êtes venu affronter ici-bas ? Faites-vous de véritables efforts pour la surmonter, en aidant ceux autour de vous sans les juger lorsqu’ils ont besoin de vous ? Ou êtes-vous en train d e perpétuer vous-même cette négativité, en vous vautrant dedans et/ou en attirant l’attention des autres en acceptant d’en être victime ?

-          Quel usage faites-vous des dons qui vous ont été alloués ? En abusez-vous ? Les avez-vous gaspillés ?

-          A cause de vous, la vie des gens que vous côtoyez est-elle plus riche ou plus pauvre ?

-          Lorsque vous faites du mal à quelqu’un, êtes-vous capable de dire sincèrement que cela n’était pas dans votre intention ?

-          Est-ce que votre vie de tous les jours reflète vraiment vos valeurs e t vos croyances ou vous servez-vous de ces valeurs uniquement pour jauger la vie des autres ?

-          Lorsque vous commettez une erreur, en prenez-vous la responsabilité et faites-vous tout ce qui est en votre pouvoir pour vous excuser et corriger la situation ou cherchez-vous aussitôt à jeter le blâme sur quelqu’un d ‘autre ? Pardonnez-vous à ceux qui vous ont offensé aussi rapidement que vous aimeriez qu’ils vous pardonnent ?

-       téléchargement (1)   Peu importe votre âge, quand avez-vous pour la dernière fois  fait l’effort d’apprendre quelque chose de nouveau ?

-          Peu importe votre âge, prenez-vous les mêmes soins de votre santé mentale, psychique et spirituelle ?

-          Vous arrive-t-il souvent de vous arrêter pour écouter et remercier la sagesse universelle, ainsi que vos aides spirituelles dans l’au-delà, qui ne vous ont jamais abandonné, même durant les moments difficiles où vous les avez-vous-mêmes abandonnées ? 

Peut-être parce que nos vies sont compliquées, avez-vous tendance à élaborer des réponses encore plus compliquées ; mais il existe une réponse toute simple, une réponse qui nous concerne tous, indépendamment de notre plan de vie :

 Aimez Dieu, Faites le bien autour de vous, Puis taisez-vous, et rentrez à La Maison. 

Extrait du livre : ALLER-RETOUR DANS L’AU DELA de Sylvia Browne aux Editions ADA.

 

Publié dans:GUERISON, PEUR |on 30 mars, 2014 |1 Commentaire »

AU-DELÀ DE NOTRE PEUR

 

images (16)La peur qui est en nous est le plus grand obstacle auquel est confrontée toute forme de vie faisant appel à l’énergie d’Andromède. Nous demandons de l’aide mais en même temps la refusons. Notre conscience est si fragmentée et limitée qu’il est difficile de trouver le chemin menant aux formes-pensées cristallisées créatrices de notre réalité.

Bien que certains d’entre nous aient aperçu des anges, des extra-terrestres et des guides spirituels, de telles apparitions n’ont pas suffisamment marqué la conscience collective pour lever les obstacles empêchant d’atteindre notre moi profond. L’Inquisition, orchestrée par l’Église catholique romaine à travers la torture et le meurtre systématiques des thérapeutes de l’âme et des individus intuitifs, a si profondément mutilé la conscience collective de l’homme que celui-ci se détourne à présent instinctivement de sa véritable puissance.

(Cet épisode de l’histoire s’explique du fait que l’homme, dans sa conscience collective, a rejeté ses pouvoirs – mais aucun pouvoir négatif ne peut exister sans notre accord.)

L’homme est effrayé par les entités immatérielles et a adopté des croyances négatives à l’encontre des formes de vie évoluant hors de son univers. Anges, extra-terrestres et les véritables guides spirituels s’efforcent d’attirer notre attention mais le peu de succès rencontré n’a qu’un impact très bref car les croyances négatives qui sont les nôtres à leur égard sont bien trop puissantes. 

Aussi, ces entités faisant appel à l’énergie d’Andromède doivent faire preuve d’initiatives les plus diverses mais continuent à nous faire signe par des méthodes de communication telles que la clairaudience et la clairvoyance car certains d’entre nous y répondent positivement.  

Auteur : Yasmine ROONEY – LE PROJET PLEIADIEN – l’Assistance pléiadienne dans le vie humaine. 

 

Publié dans:PEUR |on 11 mars, 2014 |Pas de commentaires »

LA PEUR ne fait pas partie de moi

 

 

images (1)Il y a peu de temps, quelqu’un me disait : « La peur et l’amour ne peuvent pas cohabiter. Mon cœur est trop plein d ‘amour pour abriter la peur ». (Srimad Bhagavatam)

J’aimerais, si vous le voulez bien, que vous méditiez sur cette phrase jusqu’à la faire vôtre et la graver en vos cœurs. Pas dans votre mental, mais bien au fond de votre cœur, où elle sera comme un viatique aux moments les plus difficiles de votre chemin. Car celui qui est débordant d‘amour peut rester calme et confiant même si le monde s’écroule autour de lui. Réfugié dans cette énergie d’amour, bien ancré en lui-même, sûr de la protection qui l’entoure, il peut paraître inconscient des dangers, mais il ne l’est pas. Simplement, il SAIT que rien ne lui arrivera.

Les milices célestes, ou les flottes galactiques, si vous préférez un langage plus actuel, veillent sur cette planète depuis très longtemps et surtout en cette époque de transition. Elles vous ont épargnés des désastres terribles, à votre insu, et si elles ont été impuissantes pour vous protéger de vous-mêmes, c’est le revers de la médaille de votre liberté, de votre libre arbitre. Pourtant aujourd’hui les choses ont changé. Vous êtes assez nombreux à avoir demandé que la Lumière Divine revienne sur la Terre et votre Père vous a écoutés. Chaque Travailleur de la Lumière, chacun de vous, est sur les listes des êtres à sauver en priorité en cas de conflit grave, déclenché par des êtres qui ne veulent pas sortir de l’obscurité. Ce n’est que justice ; Souvenez-vous que vous êtes venus ici comme volontaires, pour réveiller vos frères et sœurs endormis. Votre karma était soldé ou presque, et votre dévouement au Père/Mère/Créateur de Tout, à l’Humanité et à la Terre, a effacé le peu qui restait ; Dans ces circonstances, il est normal que vous soyez les plus précieux et donc les premiers à secourir. Ceci ne veut pas dire que le Ciel abandonnera les autres humains. La flotte dispose d’assez de vaisseaux pour accueillir tous les êtres humains, sauf ceux qui ne voudront pas être sauvés, incapables de sortir de leurs systèmes de fausses valeurs. Et vous savez que nous ne pouvons rien leur imposer, en raison de leur libre arbitre.

Ces derniers iront donc continuer à jouer, aux guerres, aux tueries, aux luttes pour le pouvoir et la richesse, ailleurs dans l’univers. Et un jour, peut-être dans 2000 ans de votre temps, ils seront mûrs à leur tour pour appeler la Lumière Divine. Sachez donc que la Flotte connaît vos noms et adresses, même si vous déménagez ; que les vaisseaux du Commandant Ashtar Shéran vous trouveront, où que vous soyez, fut-ce au fond d’une grotte sous la mer. Et ceci n’est pas de la science fiction. Plutôt le contraire. Votre science-fiction s’est parfois inspirée de la vérité, même si la plupart du temps elle crée des fantaisies destinées à vous maintenir dans la crainte. Vos seuls ennemis, les seuls qui peuvent vraiment vous nuire, ce sont vos peurs et vos doutes. Et ceux-ci ne s’empareront jamais de vous si votre cœur déborde d’amour. Ces précisions sont nécessaires face aux bruits qui courent et que malheureusement vous écoutez souvent. Vous n’êtes pas assez prudents, mes enfants. En dépit de nos mises en garde, vous êtes encore trop fascinés, trop hypnotisés par vos médias et leurs scénarios catastrophes, généralement conçus exprès pour vous insuffler la crainte qui vous maintiendra sous l’emprise de leurs patrons.

Vos Frères de Lumière sont à votre disposition pour vous instruire, vous renseigner, vous encourager, vous sustenter. Malgré cela, vous cherchez des informations dans les livres qui ne portent pas toujours le sceau des Maîtres ou des Etres Angéliques, et sur votre dernier jouet, cet Internet qui est le véhicule le plus dangereux de votre monde, où circulent de belles choses, des données utiles, mais aussi les pires poisons pour vos âmes. On y trouve le vrai, le faux, mais le pire de tout est un mélange sournois de vrai et de faux, destiné à créer la confusion dans vos esprits. Si au moins vous suiviez les sages conseils que vous laissés votre Maître Jésus, lorsqu’il a dit : « Les arbres se reconnaissent à leurs fruits ».

Ceci était une bonne clé pour vous permettre de trier le vrai du faux. Quels fruits, mes enfants, font pousser en vous certaines soi-disant informations ? La vanité d’en savoir plus que les autres, de connaître davantage ce qui va se passer l’année prochaine, ou encore dans les huit ans à venir ? Le sentiment de supériorité que vous confère l’idée d’être, comme vous dites, dans le secret des dieux ?

Désolé de vous décevoir. Personne, même pas les Maîtres et les Archanges ne peuvent prédire avec certitude ce qui va avoir lieu, car il s’agit d’un processus nouveau pour lequel nous n’avons pas de références. Plus important encore, personne ne connaît d’avance les émotions et réactions que vont expérimenter les êtres humains de la Terre confrontés à ces événements nouveaux. Donc, ceux qui vous préviennent qu’il va arriver ceci ou cela ne sont pas tous forcément vos amis. On peut, certes, faire quelques prévisions, étant donné que certaines probabilités sont déjà plausibles, telle l’Ascension de la Terre et d’une partie de l’humanité. Partie qui, nous l’espérons, ira en grandissant à un rythme exponentiel au cours des prochaines années. Mais comment se fera cette Ascension est encore dans le domaine des hypothèses. Si cela  vous rassure, je vous dirai que, jusqu’à présent, cela se passe mieux que ne le prévoyaient certaines prophéties pessimistes (je ne parle pas de celles émises au cours es siècles passés, mais d’autres plus récentes).

Les secousses telluriques, bien que traumatisantes pour ceux qui les subissent, ne sont pas très étendues. Les inondations et les feux n’atteignent pas des proportions extrêmes et les vents violents sont localisés. Seuls les actes des êtres de l’ombre restent imprévisibles. Contre ceux-ci nous prenons toutes les mesures possibles ; Et vous serez informés par l’un ou l’autre de nous sur les choses que vous devez savoir. Pour le reste, faites-nous confiance. Bien sûr, nous pensons aux victimes vers lesquelles vont notre amour et compassion. Ceux qui périssent sont accueillis par les Maîtres et les Anges avec toute la douceur dont ils ont besoin. Ils sont réconfortés et retrouvent vite, à note côtés, paix et bonheur. Quant à ceux qui survivent en ayant perdu tout ou la plupart de leurs biens matériels, ils ont tout notre amour, notre compassion, nos encouragements. Nous aimerions que ces leçons amères les invitent à reconnaître la fragilité des choses et à se tourner davantage vers leur seul trésor inaliénable : leur âme immortelle, divine. Seront-ils prêts à le comprendre ?

Je termine ici ce message, en souhaitant que la peur soit éloignée de vous, et que l’amour, la paix, la joie prennent sa place. Mon Amour et celui des Maîtres sont avec vous pour toujours.

Extrait de Le Temps des Maîtres – transmis par Marlice d’Allance 2012

Publié dans:AMOUR, PEUR |on 12 février, 2014 |Pas de commentaires »

La peur est l’ennemi de l’homme

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Swami Prajnanpad    


     »  La peur est le plus grand ennemi de l’homme. Cette peur peut prendre des formes aussi diverses que la honte, la jalousie, la colère, la mauvaise humeur, une conduite arrogante et insolente, une manière désinvolte de parler aux autres, en fonction de ce qui fait plaisir à soi-même et sans tenir aucun compte des sentiments de l’autres, etc. Quelle est la cause de la peur? Le manque de confiance en soi. Pourquoi ce manque de confiance? A cause d’une action qui a été désapprouvée par quelqu’un d’autre et pour laquelle on a été rejeté, battu, blâmé. On fait des erreurs seulement parce que l’on ignore ce qui est juste et qu’on accepte comme correct ce que disent les autres, spécialement les aînés. On en vient à considérer ses propres actions comme des erreurs. Plus tard dans la vie, face à une situation semblable ou potentiellement semblable, apparaît dans le mental l’impression: « non, ce n’est pas bien. et immédiatement apparaissent en conséquence les émotions de peur et de honte: « c’est incorrect d’agir ainsi, que vont dire les autres! etc… Mais quand le mental refuse d’accepter cette manière de penser, on commence à ressentir: « non, ce n’est pas moi qui ai fait quelque chose de mauvais, ce sont les gens qui sont méchants; c’est pourquoi ils disent que mon action est mauvaise ». On tombe alors sous l’emprise de la colère, de la jalousie etc. et le comportement devient arrogant; on ne se contrôle plus et on se livre à des excès aussi bien en parole qu’en action. Alors voyons, où est la cause de tout ce trouble? Vous avez fait quelque chose; quelqu’un d’autre a fait des remarques sur votre action; vous vous êtes trouvé dans un état de confusion et vous avez, en conséquence, accepté comme vrai ce que les autres ont dit. Vous n’avez pas découvert vous-même ce qui était réellement juste. »

La vérité du bonheur, édition l’originel, p. 53-54.

Publié dans:PEUR |on 2 février, 2014 |Pas de commentaires »

La peur, porte d’accès à l’inconnu

            Pamela transmet Marie. Juin 2010

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Chers amis,

Je suis Marie, mère de Jeshua. Je suis ici pour vous venir en aide et vous apporter l’aspect féminin de l’énergie de Christ. Elle est terriblement nécessaire pour la plupart d’entre vous en ce moment où vous traversez un processus de profonde transformation.

Actuellemnt, il y a sur Terre un groupe important de travailleurs de Lumière et certains sont partiellement éveillés, certains se souviennent de qui ils sont. En fait, il est possible de distinguer trois groupes de travailleurs de Lumière, trois phases dans lesquelles vous pouvez vous retrouver au cours de ce processus de transformation.

Le premier groupe de travailleurs de Lumière n’est pas encore éveillé. Ils ne réalisent pas encore qui ils sont et se sentent très seuls et perdus à cause de cela. Ils se sentent différents, en fait, ils ont l’impression de ne pas être adaptés à la société humaine. Ils se sentent seuls et étrangers au courant principal de la société. Ces êtres souffrent. Ils croient avoir échoué. Ils sont souvent d’une grande sensibilité. Ce sont des rêveurs, comme vous tous : ils rêvent d’un autre monde, ils s’en souviennent au fond de leur âme, mais ils sont incapables d’établir une connexion entre leur rêve et la réalité quotidienne. Ils vivent donc en retrait, dans leur monde intérieur. Parce que leur lumière ne rayonne pas à l’extérieur, ils se sentent malheureux, voire étouffés.

Puis il y a un autre groupe de travailleurs de Lumière, qui commencent à se souvenir de qui ils sont. Peu à peu, ils se souviennent de leur véritable force, du fait qu’ils sont en réalité des anges incarnés dans un corps humain pour apporter la Lumière sur Terre. Cette Lumière est si nécessaire en ce moment. Dès que vous réalisez que vous êtes une âme éternelle, non attachée à la sphère matérielle, vous avez plus de force. Il se peut que vous vous sentiez encore différents, en marge, mais à présent, vous vous sentez connectés à un autre monde, un monde de beauté et d’harmonie. C’est votre foyer, le monde d’où vous venez en réalité. Sachant cela, il n’y a plus de raison de vous sentir seuls. Aujourd’hui, nous voulons vous rappeler l’énergie du foyer.

Ceux dont je parle dans ce message, ceux qui entendront ou liront ce message, font partie du groupe de travailleurs de Lumière qui sont éveillés, qui se sont déjà connectés à leur soi véritable, à leur âme. Ils savent qu’ils sont ici pour une raison, ils savent qu’ils sont ici pour créer la différence sur Terre. Nous vous bénissons pour cette intention, cette ferveur à apporter la Lumière sur Terre, et nous savons à quel point il est difficile d’être fidèle à soi-même, au milieu d’une réalité qui semble hostile à la sorte d’énergie que vous apportez.

Il y a encore un autre groupe de travailleurs de Lumière. Nous pouvons les appeler « les seniors ». Ce sont ceux qui participent au processus d’éveil depuis fort longtemps. Cela fait des années, voire des dizaines d’années, qu’ils travaillent sur eux, et ils ont traversé de nombreuses phases de transformation intérieure. Ils savent ce que c’est que de changer intérieurement, de prendre conscience de fardeaux émotionnels profondément enracinés et de croyances négatives. Ils ont fait l’expérience de ce que signifie se libérer de leur vieille identité et s’ouvrir à une nouvelle, plus proche de leur véritable nature. Beaucoup d’entre vous qui entendez ou lisez ce message font partie de ce troisième groupe de travailleurs de Lumière. Vous vous sentez très vieux… Vous avez traversé beaucoup de choses, dans cette vie et dans de nombreuses autres. À nos yeux,  vous êtes vénérés pour votre courage et la profondeur de votre sagesse. Vous êtes les trésors de la Terre, même si vous avez l’impression d’être vieux et usés. C’est à vous en particulier que nous nous adressons.

Au cours de votre vie, vous avez transformé beaucoup d’émotions. Vous avez permis à la peur et à d’autres émotions difficiles de venir à la surface de votre conscience, vous les avez regardées dans les yeux et ainsi, elles se sont libérées. Vous avez eu des expériences spirituelles tout au long de votre chemin, des expériences de béatitude où vous étiez en unité avec Tout-Ce Qui-Est. Beaucoup d’entre vous ont déjà entrepris l’œuvre de leur vie, qui est d’enseigner et de soigner d’autres êtres en chemin spirituel. Dans votre vie quotidienne, vous exercez le travail de Lumière qui était l’intention de votre âme.

Aujourd’hui, je m’adresse à vous qui appartenez à ce troisième groupe de travailleurs de Lumière, et je m’adresse également à ceux qui font partie du second groupe. Il n’existe pas de démarcation entre ces deux groupes, c’est plutôt un développement graduel de l’un à l’autre. Il n’est pas utile de s’attarder sur la question de savoir à quel groupe vous appartenez, nous ne sommes pas là pour décerner des titres. L’essentiel est de vous reconnaître comme quelqu’un qui est engagé cœur et âme dans ce processus de croissance intérieure. Je souhaite expliquer à tous pourquoi ce processus d’éveil peut sembler si difficile par moments.

Voyez-vous, la croissance spirituelle, l’évolution, ne suit pas un tracé linéaire. Ce n’est pas comme s’il y avait un escalier que vous gravissez marche après marche. La croissance et l’évolution s’effectuent en cycles. Prenez par exemple, le cycle du jour et de la nuit. Pendant la nuit, vous sombrez dans votre subconscient. La relative obscurité de votre subconscient se présente sous forme de rêves, qui vous sortent de l’ordinaire, du connu. Ce faisant, il vous est permis d’aller au fond de vous et d’y découvrir des sentiments et des émotions qui ne se montrent pas facilement pendant les heures de veille. Pendant la journée, vous accumulez des expériences, car vous participez à la réalité de la Terre. La nuit vous intériorise et vous aide à faire face aux énergies émotionnelles dont vous n’aviez pas conscience le jour.

Ce cycle du jour et de la nuit vous permet d’intégrer des expériences à un niveau plus profond que le niveau mental. Une croissance s’effectue grâce à cette alternance, même si vous ne vous souvenez pas de vos rêves. Cette croissance s’effectue en cycles répétés, et il en va de même pour la croissance spirituelle. Vous à qui je m’adresse, vous savez bien ce que signifie s’intérioriser, contacter de vieilles peines émotionnelles, de vieilles peurs, et les relâcher. Vous savez bien ce que c’est que d’être submergés par une vieille peine et d’éprouver la joie de la relâcher, de vous sentir plus libres et plus puissants après. Vous à qui je m’adresse, vous êtes avancés. Vous avez bien progressé, mais là encore, même à ce stade, après le jour vient la nuit. De nouvelles strates d’in-conscience veulent être vues, contactées et libérées. En ce moment, beaucoup d’entre vous sont au milieu d’une nuit profonde qui fait remonter à la surface une strate de peur très enfouie qui veut être vue à la lumière du jour. Elle veut être libérée pour que vous puissiez faire briller votre lumière sur le monde de façon encore plus étincelante et paisible.

Dans votre vie, vous êtes influencés par vos cycles personnels de développement, selon votre âge, votre sexe et les accords de votre âme. Mais vous recevez aussi les influences de courants d’énergie plus vastes qui participent aux transformations que subissent la Terre et l’humanité dans son ensemble. Il y a des courants d’énergie à l’œuvre actuellement qui propulsent à la surface de vieilles énergies sombres à un rythme qui peut sembler implacable, si vous ne faites pas confiance en ce processus. L’humanité dans son ensemble n’est pas prête pour cette libération de la vieille énergie qui remonte à la surface en ce moment. La majorité des gens ne sait pas comment gérer la peine émotionnelle profonde et l’énergie destructrice qui peut en résulter. Vous êtes experts en cela. Cependant, cela peut aussi très bien vous submerger. Il se peut que vous vous sentiez submergés par des strates de vous-mêmes qui vous paraissent purement ingérables et étrangères. Au point d’avoir l’impression de devenir fous. Peut-être pensiez-vous en avoir fini avec la plupart des questions qui se trouvaient dans votre assiette, en cette vie, et maintenant, une autre strate de peur ou d’ignorance vient frapper à votre porte, que vous n’attendiez pas. Vous êtes peut-être indignés, vous avez le sentiment de vous être suffisamment transformés et que vous êtes prêts pour une vie meilleure. Ce nouveau puits d’obscurité peut sembler trop lourd à gérer. Je suis ici aujourd’hui pour vous dire de ne pas perdre courage et de garder foi en votre périple. Vous entrez maintenant dans une phase de votre développement où vous ne pouvez plus exercer de contrôle sur votre croissance. La sphère d’expansion de conscience où vous entrez est celle de l’abandonnement et du lâcher-prise. Il ne s’agit pas de faire certains exercices ou visualisations, de suivre certains régimes ou disciplines par lesquelles vous cherchez à contrôler la vie. Il est impossible de contrôler la gigantesque vague d’énergie qui veut s’écouler par votre être.

Votre âme veut vous élever jusqu’à cette vague d’énergie parce qu’elle est consciente que c’est un bon courant. Toutefois, votre personnalité humaine est incapable de voir où cela mène. L’esprit humain est incapable de comprendre vers quoi se dirige le courant de l’âme, c’est pourquoi vous avez peut-être le sentiment d’être désespérés, et d’être coupés de votre intuition, de votre passion et du sens d’orientation général. Si c’est ainsi que vous vous sentez, s’il-vous-plaît, sachez que vous ne faites rien de travers. Ce sentiment de désorientation et de chaos est toujours présent quand vous êtes sur le point de prendre un nouveau départ. En vérité, les nouveaux débuts sont toujours précédés d’une période de chaos et de crise. Ce qui est neuf ne peut entrer avant que l’ancien s’en soit allé. Vous pensiez avoir lâché prise de tant de choses, mais maintenant, il vous faut encore en lâcher davantage. S’il-vous-plaît, prenez conscience qu’il s’agit d’un processus pertinent même s’il n’y paraît pas. Essayez de rester dans un espace de confiance et d’abandonnement, parce que de cette façon, vous vous alignez sur le courant de votre âme, et que vous vous rendez le voyage un peu plus facile.

Vous êtes des enseignants.  Vous faites entrer la nouvelle énergie sur Terre en ce moment, même si vous avez l’impression d’être dans l’obscurité, même si vous avez le sentiment d’être au plus bas, déprimés, et n’avez aucune idée quant à votre destination. Vous faites le travail de Lumière pour lequel vous êtes venus. Le travail de Lumière signifie souvent que vous voyagez de nuit, dans les coins les plus sombres de votre âme, ne sachant pas ce qui va arriver. Vous voyagez dans l’obscurité, sans mode d’emploi ni carte pour vous guider. Vous êtes jetés dans l’obscurité et tout ce que vous pouvez faire, c’est vous abandonner à l’expérience et faire confiance que vous allez la traverser et que cela aura un sens.

Dès que vous serez sortis de l’obscurité et reviendrez à la lumière du jour, vous comprendrez le sens de votre voyage, pas seulement avec votre tête, mais avec votre cœur Le côté obscur a toujours un trésor à vous offrir. Les émotions sombres sont des parts cachées de vous-mêmes qui veulent se ré-unir à vous. La négativité que vous rencontrez en vous est une part de votre énergie qui est restée coincée, qui n’a pas pu bouger pendant longtemps. S’il-vous-plaît, comprenez bien que votre âme a eu de très nombreuses vies, sur Terre aussi bien qu’en d’autres lieux de l’univers. À présent que votre cycle de vies terrestres tire à sa fin, les parties les plus tourmentées de votre âme, celles qui se sont coincées en des vies très différentes, viennent à vous pour être relâchées et libérées. Souvent, vous ne comprenez pas d’où proviennent tous ces traumas émotionnels. Mais en définitive, cela revient toujours à la même chose : la peur veut que vous la contactiez. La peur veut que vous la regardiez dans les yeux et elle veut que vous l’accueilliez. C’est une part de vous, et une part valable, assurément. La peur fait partie de ce jeu de la dualité que vous jouez dans ce coin de l’univers.

Si vous pouviez juste la laisser être, si vous n’aviez pas peur de votre propre peur, vous verriez bien qu’elle est inoffensive. Cela peut paraître étrange de dire cela, parce que la peur est capable de vous déstabiliser si profondément. Mais la peur est inoffensive. Elle est innocente comme un enfant. La peur est simplement une réaction face à l’inconnu. Si un enfant affronte quelque chose qu’il ne connaît pas encore, il réagit souvent par la peur : il lui faut s’habituer à ce qui est nouveau. Il lui faut l’explorer, être à l’aise et apprendre à lui faire confiance. Réellement, la peur est innocente. Il est tout à fait compréhensible de ne pas se sentir à l’aise immédiatement avec ce que nous ne connaissons pas encore. Il n’y a rien de mauvais dans la peur. Toutefois, si vous portez un jugement sur elle, si vous n’êtes pas à l’aise avec la peur et que vous la rejetez, elle devient alors cette chose énorme et sombre, un démon qui vous terrorise et qui vous paralyse contre votre volonté. Ne faites pas de la peur votre ennemie, parce qu’alors, vous en faites une énergie sombre et étrangère. La peur en elle-même n’est pas sombre, ce n’est que la réaction émotionnelle au fait de se sentir déstabilisé par quelque chose de différent et de nouveau.

Chers amis, vous êtes sages. Du tréfonds de votre cœur, là où vous êtes Esprit, là où vous êtes lumière étincelante, éternelle et pleine d’amour, venez en aide à la peur qui est en vous. Vous êtes bien plus vastes et bien plus forts que votre peur. Vous pouvez lui venir en aide, comme vous le feriez avec un enfant, et lui dire qu’elle est en sécurité avec vous, que vous n’avez pas peur d’elle, que vous n’avez pas peur de votre propre peur. N’essayez pas de vous en débarrasser, parce que l’intention d’éliminer la peur contient en elle un jugement. La part de vous qui est effrayée le sera encore davantage si vous vous dressez contre elle, car en faisant cela, elle reçoit le message qu’elle n’est pas bonne, qu’elle n’est pas digne d’intérêt.

S’il-vous-plaît, comprenez bien que la peur est un élément nécessaire dans l’univers. Autrement, il ne vous serait pas possible d’explorer et de faire l’expérience de choses nouvelles. La peur marque la frontière de ce qui pour vous représente la sécurité, de ce qui vous est familier. Au-delà de cette limite, se trouve quelque chose de neuf, que vous ne comprenez pas encore ou que vous n’avez pas encore expérimenté. Si vous pouviez considérer la peur de cette façon, cela enlèverait le jugement que vous portez sur elle, et il y aurait même un potentiel de joie, parce que la peur vous promet une nouvelle contrée à découvrir, un nouveau lieu où votre lumière pourra briller. Faites donc confiance en la peur, qu’elle soit votre lumière ! S’il y a dans votre vie une situation qui génère de la peur, remarquez-la, simplement. Faites briller la lumière de votre conscience sur votre peur. La peur ne va pas se dissoudre immédiatement, mais si vous ne la considérez pas comme une énergie effrayante, vous serez plus détendus et par conséquent, vous serez ouverts à la possibilité qu’il y a un trésor présent au cœur de la peur.

Vous savez, la peur sera toujours là, elle fait partie de la création. Même si vous êtes très évolués, il y a toujours un élément inconnu qui veut être exploré. S’il n’en était pas ainsi, l’univers stagnerait et perdrait sa vitalité et sa vivacité. Ce serait comme vivre dans un beau pays que vous aimez et avec qui vous êtes en résonance, mais d’où il ne serait pas possible de sortir, de franchir ses limites. Vous ne seriez jamais capables d’explorer de nouveaux territoires. Est-ce qu’à long terme, cela vous comblerait ? Bien, je sais que vous vous connaissez suffisamment pour réaliser que vous aimez explorer la nouveauté. Vous avez tous l’esprit d’aventure. Par conséquent, s’il-vous-plaît, ne condamnez pas votre peur, car en définitive, elle fait partie de votre part aventureuse, exploratrice. La peur vous montre où il y a de nouvelles contrées à découvrir. Dès lors que vous traverserez cette nouvelle contrée, en tenant votre peur par la main, vous connaîtrez une beauté et une joie qui dépassent votre entendement actuel. Le secret est : vous ne savez jamais par avance ce que vous allez découvrir, autrement, ce ne serait pas neuf pour vous.

Ainsi, cette délicieuse expérience de vous aventurer en terre vierge, d’avoir des expériences nouvelles et toujours plus belles de l’amour, de la beauté et de la joie, peut se produire uniquement si vous acceptez la réalité de la peur, qui n’est autre que la réalité de l’inconnu, ce qui se trouve au-delà de votre connaissance et de votre expérience actuelles. Accueillez la peur qui est en vous, même si elle vous semble irrationnelle et que vous n’en connaissez pas la cause. De nombreuses peurs proviennent de parts très anciennes, d’autres vies très lointaines. Elles portent même la promesse d’une compréhension nouvelle, de quelque chose que vous n’avez pas encore découvert. Peut-être y-a-t-il là une expérience de violent rejet qui vous effraie et que vous ne voulez pas ressentir. Cependant, si vous n’aviez pas peur de l’expérience, si vous vous donniez la permission de ressentir ce que cela fait d’être violemment rejeté, et laisser l’émotion remonter à la surface, vous ressentiriez de la compassion envers vous, et pourquoi certaines choses sont difficiles pour vous maintenant. Vous vous pardonneriez cela et ne vous jugeriez plus aussi durement. Se pardonner à soi-même est une expérience édifiante. Si vous vous permettez d’accueillir une expérience qui, vue de l’extérieur, semble horrible, si vous la traversez avec confiance et sans aucun jugement, alors cette expérience pourrait devenir édifiante, voire joyeuse. Cela pourrait vous permettre de goûter à la libération et à la détente qui accompagnent l’acceptation de soi. Voyez à quel point l’univers est flexible, à quel point l’expérience est flexible.

Si vous connaissez la peur dans votre vie, sachez que son autre face recèle un grand potentiel d’amour, de beauté et de joie à expérimenter. Ce n’est pas lointain. Comme je l’ai mentionné, la croissance spirituelle n’est pas un processus linéaire, dans lequel vous relâchez un peu de peur à chaque pas. Au contraire, la peur s’accumule puis atteint un summum, qui probablement transforme votre vie en crise, et vous vous sentez alors incapables de gérer votre vie quotidienne. Arrivés à ce point, vous êtes confrontés à votre peur en tête-à-tête, vous ne pouvez plus la supprimer ni l’éviter. Elle vous traverse et vous perdez le contrôle. À ce point, vous avez l’air d’être vaincus. La digue cède et vous êtes incapables de contenir l’eau. Cela peut paraître désastreux mais ça ne l’est pas !

La peur veut briser les portes qui vous ont enfermés, qui vous ont emprisonnés. La peur veut s’écouler et vous traverser, et si vous allez avec ce flot, il vous emportera vers une nouvelle réalité, bien plus libératrice que celle que vous vivez actuellement. Donc, si vous avez l’impression que votre peur est incontrôlable, si vous n’y comprenez rien, félicitations ! C’est là que vous voulez être. Vous êtes juste au seuil de la nouveauté et très proches d’une avancée évolutive.

Laissez-la être, laissez la peur être, ne luttez pas. Ne pensez pas : « Qu’est-ce que j’ai fait de travers ?Tout ce que j’ai fait sur mon chemin spirituel est-il vain ? Pourquoi je me sens complètement perdu(e) ? Ai-je fait une erreur ? » C’est du bavardage mental. Votre esprit mental essaie de comprendre quelque chose qu’il ne peut saisir. Votre âme sait ce qu’elle fait. Elle veut vous libérer de la peine en profondeur et cela se fait si vous gardez confiance et que vous n’essayez pas de garder le contrôle. Plus vous êtes alignés avec votre âme, moins vous pouvez garder le contrôle sur votre vie, et vous savez quoi ? C’est une telle libération ! Le lâcher-prise fait entrer la nouveauté, fait entrer la belle énergie raffinée de ce qui est Vous, non-réprimé. La peur est la porte d’accès à une version agrandie de vous, qui veut s’incarner sur la Terre actuelle.

Je vous demande de respecter votre processus intérieur, même s’il semble vous mener dans l’obscurité, même si toute logique semble avoir disparu. Gardez toujours ouverte la possibilité que vous n’êtes pas en mesure de comprendre dans votre état d’esprit actuel, que vous n’avez pas besoin de comprendre, et que sa signification vous sera révélée plus tard. Ouvrez-vous à la réalité plus vaste de votre âme, soyez l’explorateur (trice) de la conscience que vous êtes en réalité et que vous voulez être !

Nous vous bénissons d’accueillir l’aventure d’être sur Terre en ces temps de changement et de bouleversement. Vous êtes courageux (ses). Vous aimez la vie, même si vous avez l’impression d’être déprimés et solitaires. Si vous n’aviez pas cet amour de la vie, vous ne seriez pas ici, en ce moment.

Nous sommes proches de vous. Je représente l’énergie maternelle de la conscience de Christ. Ressentez-vous enveloppés de cette énergie. Peut-être la voyez-vous d’un rose très doux, brillant, à la fois espiègle et très tendre, délicate et douce. Permettez-lui d’entrer dans votre espace énergétique, elle peut vous apporter la guérison. Et par « guérison », je ne veux pas dire « enlever votre peur », je veux dire, l’accepter comme porte d’accès à une autre réalité, une réalité plus légère et pleine d’amour.

Soyez vous-mêmes. Soyez simplement vous-mêmes. N’essayez pas de vous changer. Vous êtes déjà parfaits. Vous êtes adorables. Nous vous voyons et nous reconnaissons votre combat. Nous avons beaucoup de respect pour vous, nous vous honorons. S’il-vous-plaît, permettez à mon énergie de vous réconforter. Je ne veux rien changer en vous. Je veux juste que vous vous regardiez différemment. Même au cœur de votre combat, vous restez des anges. Vous êtes merveilleux.

Souvenez-vous : après chaque nuit, un nouveau jour viendra. Le soleil brillera de nouveau. C’est la vie qui achève son cours naturel. De même que vous ne pouvez empêcher la nuit de tomber, vous ne pouvez empêcher le jour de se lever. Alors, permettez-vous de suivre ce mouvement et vous vous retrouverez dans une aurore resplendissante.

En faisant ce voyage intérieur, vous aidez un grand nombre de gens sur Terre qui essaient de trouver leur chemin vers la liberté. Vous préparez la voie pour d’autres travailleurs de Lumière qui en sont aux premiers stades de leur éveil, et qui à leur tour, aideront ceux qui deviennent plus perceptifs, et qui veulent s’ouvrir à la réalité de leur âme.

Nous vous remercions pour votre travail, votre travail de Lumière sur cette Terre, en ce moment. Vous n’êtes jamais seuls. Nous nous joignons à vous depuis l’autre côté, s’il-vous-plaît, acceptez notre amour. C’est une très grande joie de vous rappeler qui vous êtes.

© Pamela Kribbe 2010 - www.jeshua.net                 

Publié dans:PEUR |on 6 janvier, 2014 |Pas de commentaires »

La Biologie qui fait peur

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Nouvelles Clés : Autrefois, la biologie et les neurosciences nous émerveillaient. Aujourd’hui, elles font plutôt peur, alors qu’a priori, elles visent quand même à soigner. Comment s’y retrouver ?

Hervé Chneiweiss : Nous traversons un passage difficile parce nous en savons aujourd’hui beaucoup plus. Or, la science commence toujours par désenchanter le monde… avant de le réenchanter. Il faut comprendre que la biologie a fini par entièrement s’intégrer au grand courant de la démarche scientifique, où l’on passe de l’approximation à l’accumulation des connaissances. Grâce au microscope optique ou électronique, on a pu observer les cellules, leur développement, leurs assemblages. Le séquençage du génome humain – grand rêve de quelques pionniers lancé le lendemain même du jour où Armstrong mettait le pied sur la lune, quand James Watson (Découvreur, avec Francis Crick, de la structure de l’ADN, en 1953. Prix Nobel en 1962.) a convaincu les autorités d’en faire la « next frontier » du rêve américain – a été réalisé deux à trois fois plus vite que prévu. Avec, au passage, la première aventure industrielle menée par la recherche fondamentale (qui n’en a pas été dépossédée comme avec l’atome), et même un moratoire d’un an sur les recherches, décidé en 1974 à la suite d’une rencontre, à Asilomar en Californie, de tous les scientifiques travaillant sur la génétique. Une année à réfléchir aux enjeux éthiques et à mettre au point les protocoles de confinement des labos ! Bref, on a fait entrer la vie dans le monde technique, où tout est mis à plat, révélé. Les questions éternelles (d’où vient la vie ? pourquoi vit-on ?), simples au départ, ne relèvent plus du « grand mystère de la vie » dont parlaient les théologiens. Du moins en apparence ! Car une fois que l’on a dit cela, tout le mystère réapparaît : on découvre qu’il n’y a rien de pré-déterminé vraiment, rien de pré-écrit vraiment, mais un ensemble de possibles.

Comment passe-t-on d’une cellule d’un centième de millimètre – où se trouve cependant un ruban d’ADN mesurant, déplié, environ un mètre – à un individu fait de centaines de milliards de cellules assemblées à peu près correctement en organes, qui va vivre environ 90 ans, interagir avec son environnement, se nourrir, aimer, penser, et tout ça avec des molécules ? Comment est-ce possible ? Les questions éternelles restent les mêmes, avec ceci de merveilleux : le mystère n’est plus « fermé », on a posé le pied sur un continent nouveau, l’atome conduit au quark appelé « charmant » ou « étrange », la cellule montre qu’il ne suffit pas d’avoir lu ses gènes pour comprendre comment elle marche, tout comme il ne suffit pas de voir l’activité du cerveau pour comprendre la conscience – ou de connaître les lettres pour faire de la poésie.

N. C. : En entrant dans l’ère de la complexité, la biologie ne fait-elle pas exploser tous ses dogmes ?

H. C. : Si ! À chaque découverte, un dogme explose. Quand j’étais étudiant, on considérait le gène, constitué d’ADN, comme une simple unité de codage des informations permettant, via l’ARN-messager, de produire une protéine. Gène, ARN, protéine, chacun avait sa fonction, comme un interrupteur allumé ou éteint. C’était simple. On sait aujourd’hui que la moindre protéine interagit avec une centaine d’autres, en fonction d’une multitude de facteurs qui lui donnent une formidable palette d’expressions, comme un être humain que l’on trouve habillé différemment selon les lieux, les époques de l’année ou de la vie. Quant à l’ARN, on a découvert qu’il n’était pas seulement un intermédiaire entre l’information génétique et la protéine. Il existe plusieurs ARN, et chacun a un sens. Certains fragments, les SIRNA (small inhibitory ribo nucleic acid) peuvent même empêcher l’expression des autres… Inutile de dire que le gène lui-même se révèle d’une complexité extrême, bien loin de l’idée : un gène = une fonction !

N. C. : Et du côté du cerveau ?

H. C. : C’est la même chose : les dogmes s’écroulent et ça change tout ! On vivait depuis 1904 dans le dogme du neurone : la cellule qui transmet l’information, c’est le neurone – soit seulement 10 à 15 % des 500 milliards de cellules du cerveau. Le reste – la « glie » – a été considéré pendant un siècle comme du remplissage. Il fallait bien que ça tienne, elle était là pour ça. Or, pas du tout ! On sait aujourd’hui que les cellules gliales entrent en interaction avec les neurones, codent de l’information de façon spécifique, interagissent les unes avec les autres et provoquent, quand elles se dérèglent, l’immense majorité des maladies neurologiques. Les astrocytes, qui constituent la majorité de ces cellules gliales, jouent un rôle primordial dans la constitution de l’architecture cérébrale au cours du développement : ils servent de « rails » lors de la migration des neurones immatures vers les couches externes du cortex. Par ailleurs l’astrocyte est le seul lieu de stockage du glucose dans le système nerveux, donc la seule source énergétique des neurones.

N. C. : L’idée selon laquelle nous n’utilisons que 10 % de notre cerveau est donc fausse également ?

H. C. : Tout comme celle disant que l’on naît avec un stock de cellules à peu près fixe, avec quelques ajustements jusque vers l’âge de trois ans et qu’ensuite, jusqu’à sa mort, on va conserver ce capital – tout en l’usant ! Ce n’est pas vrai du tout, nous renouvelons des cellules pendant toute notre vie, grâce aux fameuses cellules souches présentes dans tous nos organes. Nos os se remanient sans arrêt, notre tube digestif change chaque semaine. Mieux , notre système nerveux lui-même a sa plasticité : chaque neurone remodèle en permanence son « arbre dendritique » – l’endroit où il reçoit de l’information – sous l’influence des cellules gliales, qui déterminent quelle synapse doit être mise en place ou remaniée pour travailler avec plus d’efficacité. Plus encore : deux zones du cerveau (la zone sous-ventriculaire et la zone sous-granulaire de l’hippocampe) abritent des cellules souches qui donnent naissance à de nouveau neurones tout au long de la vie, y compris à l’âge adulte. Il existe également des cellules souches adultes capables de donner naissance aux différentes lignées cellulaires du système nerveux central, dont des neurones, dans d’autres régions du cerveau (le striatum, la moelle épinière). Toutefois ces cellules restes inactives tant que tout est normal dans la physiologie du système nerveux. D’où une idéée simple : l’environnement local conditionne la capacité des cellules souches à proliférer et à se différencier.

Autrement dit, cette nouvelle complexité nous montre que les mécanismes d’apprentissage sont infiniment moins déterminés qu’on le pensait. Nous pouvons continuer d’apprendre jusqu’à un âge très avancé, et même jusqu’à la fin de notre vie, aucune fatalité ne s’y oppose. Tant que nous nous servons de notre système nerveux central – en agissant, en communiquant, en réfléchissant – notre réseau de cellules gliales continue d’établir de nouvelles passerelles synaptiques entre nos neurones, et ceux-ci peuvent même, dans certains cas, se renouveler !

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Publié dans:ADN, ESPRITS, LOI NATURELLE, PEUR |on 15 décembre, 2013 |Pas de commentaires »

pour ne plus en avoir peur

 

 

Le professeur Antoine Pelissolo publie un livre pour tenter de combattre les idées reçues sur ces angoisses qui paralysent mais qui peuvent être traitées.

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Achluophobie (peur de l’obscurité), aichmophobie (peur des objets pointus), basophobie (peur de marcher), pédiophobie (peur des poupées), scopophobie (peur du regard des autres), tous ces noms compliqués peuvent faire sourire ou aider à marquer des points au Scrabble. Mais derrière les mots il y a une véritable souffrance qui impacte sur le quotidien. Or, selon le professeur Antoine Pelissolo, psychiatre et président de l’Association française de troubles anxieux et de la dépression, 15 % de la population a une pathologie phobique avérée. 

Dans le livre qu’il consacre au sujet, il précise que ce type de troubles est nettement plus fréquent chez les femmes. Cela ne signifie pas pour autant que les hommes y échappent : témoin, ce jeune facteur qui avait quitté une grande ville pour s’installer à la campagne et qui ne pouvait pas entrer dans un jardin sans avoir auparavant vérifié qu’il n’y avait pas de grenouille en vue… Ou cet agent commercial dans les matériaux de chantier, rugbyman à ses heures, qui ne pouvait pas monter sur un balcon en raison d’un vertige « maladif ». 

Les peurs « développementales » de l’enfant

L’âge joue également un rôle important. « L’âge moyen est de 32 ans pour la phobie sociale et de 40 ans pour l’agoraphobie. Les phobies spécifiques débutent en général dans l’enfance et peuvent rester présentes toute la vie. Les phobies sociales, quant à elles, peuvent apparaître soit autour de 5 ans, soit autour de 15 ans. Elles peuvent persister pendant quelques décennies, avec une atténuation progressive au fil du temps. La peur de marcher et de tomber concerne surtout les personnes de plus de 70 ans. »

En revanche, chez les enfants, les phobies sont normales et il ne faut pas s’inquiéter, précise le spécialiste. La peur du noir, qui pousse les jeunes à demander à leurs parents de laisser une lumière allumée, apparaît en général vers 3 ou 4 ans et peut rester forte jusqu’à l’âge de 10 ans. Les psychologues parlent de peurs « développementales », donc liées à la maturation de l’enfant.

Efficacité des psychothérapies

Globalement, entre 4 et 9 ans, les craintes les plus fréquentes concernent les animaux (des gros chiens aux minuscules araignées) et les peurs imaginaires (monstres, fantômes…). Entre 9 et 13 ans, les peurs développementales deviennent plus concrètes et s’appuient sur des événements de la réalité, même si l’enfant en surévalue le risque. Une information négative entendue à la radio ou vue à la télévision (tempête, tremblement de terre, agression, enlèvement…) peut alors avoir un impact émotionnel fort. Enfin, à l’adolescence, les principales craintes portent sur des aspects sociaux comme les performances scolaires et les relations aux autres.

51555Z+OD5L._Quand les phobies envahissent le quotidien, il faut les traiter. De nombreuses études scientifiques prouvent désormais l’efficacité des psychothérapies et, quand c’est vraiment nécessaire, des traitements médicamenteux. Sans oublier l’informatique et la réalité virtuelle, qui sont des outils de plus en plus utilisés pour aider les personnes paralysées par une peur injustifiée. Il serait dommage de s’en priver.

* « Les phobies, faut-il en avoir peur ? », éditions Le Cavalier bleu, 154 pages, 18,50 euros

Publié dans:PEUR |on 21 novembre, 2013 |Pas de commentaires »

La peur d’Halloween

La peur d'Halloween dans PEUR halloween3_250

La plus célèbre fête d’Halloween a lieu chaque année à New York dans le fameux Greenwich Village. Indéniablement l’endroit où il faut être pour vivre une grande nuit de peur.

Lieu de fête new yorkais par excellence, le Greenwich Village connait une fièvre particulière la nuit de la parade d’ halloween. Personnages déguisés, danseurs, musiciens et autres artistes défilent pour la plus grande joie du public : plus d’1,5 million de personnes ont participé à cette fête de la citrouille ces dernières années dans toute la ville. Il n’y a qu’à New York que l’on peut voir un pareil spectacle lors d’ halloween. Fantômes, sorcières, monstres, nains sataniques et dragons se confondent dans un esprit général très créatif et frôlant souvent l’art abstrait. Chaque année, les organisateurs font appel à de gigantesques et loufoques marionnettes, portées par plusieurs personnes en tête de cortège pour la fête d’ halloween.

Il n’y a qu’à New York que l’on peut voir un pareil spectacle. Fantômes, sorcières, monstres, nains sataniques et dragons se confondent dans un esprit général très créatif et lorgnant souvent vers l’art abstrait. Chaque année, les organisateurs font appel à de gigantesques et loufoques marionnettes, portées par plusieurs personnes en tête de cortège.

Agglutinés sur le trottoir, juchés sur les cabines de téléphone ou des panneaux publicitaires, les spectateurs envahissent tous les points d’observation imaginables. Une folie à laquelle ne songeait pas le groupe de voisins de quartier qui a monté en 1973 le premier défilé avec la marionnette Ralph Lee. L’événement, devenu une manne financière fort profitable à la ville de New York, a logiquement reçu la caution morale de la municipalité. 

Depuis le 11 septembre 2001, la fête du 31 octobre a un goût particulier. Celui de l’infaillible instinct de survie de la Big Apple, car la parade a pour thème le phénix, l’oiseau mythologique qui renaît toujours de ses cendres… Pour défiler, rendez-vous comme tous les ans à 19 heures sur la sixième avenue à l’angle de Canal Street et Spring Street. Et pour faire la fête, vous pourrez aller dans tout le Greenwich Village, jusqu’à une heure avancée de la nuit. 

psychologie.aujourdhui

Publié dans:PEUR |on 1 novembre, 2013 |Pas de commentaires »

Mourir par peur d’avoir mal

Mourir par peur d'avoir mal dans La MORT

Le Point.fr ouvre son espace de débat au professeur Didier Raoult, spécialiste des maladies infectieuses tropicales émergentes à la faculté de médecine de Marseille.

Une évolution majeure s’est produite dans les priorités de la société et de la médecine. La lutte contre la douleur figure désormais parmi les premiers objectifs. Ce qui a provoqué des changements parfois très dangereux dans la prise en charge des malades.

J’ai eu l’occasion de voir des patients reçus aux urgences pour une méningite ou pour une péritonite non diagnostiquées et traités par de la morphine pour calmer la douleur ! Le fait d’avoir dissimulé la douleur derrière les morphiniques a autorisé le retour au domicile de ces patients calmés. Sauf que la maladie a évolué et que cette prescription a retardé de façon importante le diagnostic, faisant courir des risques de séquelles, voire des problèmes vitaux. 

La douleur est un symptôme d’appel extrêmement important sur le plan médical. Elle traduit une souffrance du corps. Quand elle est inexpliquée, elle alerte le médecin et le pousse à en identifier la cause. Les maladies où la sensation douloureuse disparaît par atteinte nerveuse – la lèpre ou la syphilis non traitée par exemple – engendrent rapidement des mutilations. L’absence de signal douloureux ne permet plus de limiter les actes dangereux, ce qui expose le patient à des blessures ou à des brûlures… 

15 000 morts par an

Notre société supporte de moins en moins la douleur. C’est l’une des causes de la surconsommation de médicaments antidouleur, qui est maintenant associée à une mortalité considérable directement due à ces médicaments. Une étude récente du Lancet montre qu’aux États-Unis les médicaments légaux dérivés de l’opium ont vu leurs ventes quadrupler entre 1999 et 2010. Selon les estimations officielles, les médicaments antidouleur causeraient la mort de près de 15 000 personnes chaque année aux États-Unis. Dans certains États, cette cause de mortalité dépasse celle des accidents de la route ! Plus encore, la mort résultant de l’usage de médicaments dérivés de l’opium vendus légalement dépasse maintenant aux États-Unis les décès dus aux drogues illicites dérivées de l’opium ! En pratique, il devient clair que pour diminuer toutes nos douleurs, nous avons créé une addiction aux « drogues légales » qui tuent actuellement plus que les drogues illégales. C’est devenu, dans les pays riches, un problème majeur de santé publique.

La douleur fait partie de la vie et sert à signaler la maladie. Autant il est légitime de tout mettre en oeuvre pour calmer les douleurs insupportables dont la cause est connue – en particulier les douleurs chroniques d’origine neurologique -, autant nous sommes entrés dans une sur-utilisation de ces drogues. J’ai ainsi vu une angine douloureuse traitée par de la morphine en intraveineuse ! L’illusion d’un monde sans douleur est mortelle.

Le Point.fr – Par LE PROFESSEUR DIDIER RAOULT

Publié dans:La MORT, PEUR |on 31 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

l’art d’instrumentaliser la peur

Les prévisions catastrophistes du Web-Bot 
(ou l’art d’instrumentaliser la peur tout en prétendant vouloir rassurer) :

 http://www.dailymotion.com/video/xioojd  

Au cours des dernières années, ce réseau de la peur s’est développé à une vitesse vertigineuse et a pris dans sa toile l’ensemble des pays de notre planète à travers la tentaculaire et toute puissante « Multimedia Illuminata ». Les méthodes de ses membres sont sournoises mais remarquablement efficaces. Une technique, notamment, consiste à faire mine de partager les valeurs et le point de vue des personnes auxquelles on s’adresse tout en instillant perfidement le doute dans leur esprit. C’est une stratégie couramment utilisée en matière de prédictions et de projections dans l’avenir.

Ainsi, le reportage télévisé intitulé Apocalypse 2012, dont est tiré l’extrait vidéo consacré au projet Web-Bot présenté ci-dessus, se termine par : « … les oracles apocalyptiques concernant 2012 feront erreur. » Mais ces mots s’inscrivent facilement dans le subconscient du spectateur sous une forme subliminale qui n’est plus « feront erreur » mais « feront terreur », car la puissance magique du Verbe se manifeste à travers l’intention ; or, l’intention de ce genre de document n’est évidemment pas de rassurer !

De la même manière, la plupart des « sommités » scientifiques de notre planète qui évoquent la question de 2012 semblent s’être donné le mot pour pratiquer le double langage. Elles affirment spontanément et dans une apparente unanimité que toutes les rumeurs qui circulent depuis quelques années au sujet du 21 décembre 2012 ne sont que des aberrations répandues par des adeptes d’idéologies communautaristes d’obédience « New Age » qui ne chercheraient en réalité qu’à accroître leur emprise et leur contrôle sur les humains les plus fragiles. Mais parallèlement et paradoxalement, ces mêmes personnes semblent s’ingénier à prouver que notre humanité se trouve effectivement dans de bien sales draps, et que seule la science – « leur » science, cela va sans dire ! – peut peut-être encore réussir à nous sauver, s’il n’est pas déjà trop tard !

Le chargé de communication d’une équipe d’héliosismologues de la NASA, c’est-à-dire de chercheurs étudiant l’activité sismique solaire, répète ainsi inlassablement aux journalistes que les craintes que l’on peut avoir à propos de 2012 lui semblent totalement irrationnelles et injustifiées. Il prétend que ce type de pensée ne peut trouver écho qu’auprès d’individus perturbés, fragilisés par l’idéologie New Age et ses « litanies channelisées ».

Il ajoute que ces personnes sont endoctrinées et plongées sournoisement dans un état de prostration qui les incite à attendre passivement la Parousie christique et la fin des temps, que ce sont les responsables de mouvement sectaires qui ont imaginé une succession d’événements apocalyptiques accompagnés de changements planétaires. D’après lui, ce sont « des charlatans avides de pouvoir » qui présentent ces événements comme foudroyants et ne laissant aucune marge de manœuvre à ceux qui ne seraient pas prêts ou qui n’auraient pas suffisamment travaillé sur eux-mêmes pour vivre cette transformation, ce saut l’art d’instrumentaliser la peur dans PEUR images-4quantique vers une dimension supérieure, dans le seul but de les manipuler.

Les Êtres de Lumière ajoutent  :

« Si d’un seul coup une grande majorité du peuple des humains se mettait à penser Fraternité et Amour, votre merveilleuse planète réagirait différemment. Les séismes, les volcans, les immenses vents et les pluies diluviennes disparaîtraient parce que tout cela est l’expression de la conscience de votre planète Terre et également l’expression de votre système solaire.

Les énergies émises par les hommes, les pensées de violence, de tristesse, de souffrance, ne restent pas entièrement sur le monde et vont au-delà de la Terre, au-delà de sa conscience. Votre Père le Soleil réagit également en conséquence pour détruire toutes ces pensées parasites qui peuvent aller polluer d’autres planètes de votre système solaire.

Cela peut vous paraître bizarre, mais les éruptions solaires font partie des énergies de purification. Plus vous serez en révolte, plus vos pensées seront négatives, plus votre système solaire se manifestera au travers de ses propres énergies, notamment par des éruptions solaires.

Vous devez comprendre que tout s’interpénètre, que tout est connecté. La conscience de votre Mère la Terre est connectée à la conscience du Soleil, à la conscience de toutes les autres planètes de votre système solaire. Tout est relié, tout est uni. Vous faites partie de cette unité mais vous ne pouvez pas encore totalement l’intégrer. »

Extrait du site de Monique Mathieu

D’autres informations concernant 2012 et l’avènement de l’Ère Nouvelle sont présentées dans son nouveau livre. Pour vous le procurer, rendez-vous ICI 

Publié dans:PEUR, VIDEOS à voir |on 19 septembre, 2013 |Pas de commentaires »

Délaissez vos peurs


Délaissez vos peurs dans ASCENSION agissante3

Chères Âmes, accueillez notre amour.

S’il vous sied, derrière vos yeux clos, respirant consciemment, retrouvez, recréez un état et un espace de légèreté qui vous sont si naturels. Ils vous permettent de ressentir votre propre vibration, votre nature et votre essence. Ouvrez votre couronne. Invoquez le rayon du violet, émanation de la présence Je Suis, votre dimension divine, christique, universelle. En vous, elle favorise l’unification de votre aspect terrestre à votre aspect céleste, l’élévation de votre rythme vibratoire et votre guérison.

Tout Être, de par sa nature, est parfait. Il est de lumière et porte en chacune de ses cellules la connaissance pure et infinie de l’univers. Un maître d’amour vibre en lui.

Pourquoi alors souffre-t-il dans son incarnation ? Pourquoi ne répond-il pas de par lui-même dès sa naissance au besoin de reconnaissance de son universalité ? Pourquoi permet-il que la peur de ne pas être aimé, de ne pas être uni à toutes les formes de vie l’éloigne de lui-même et l’entraîne dans la douleur ?

Dès l’arrivée de la lumière de l’âme et de l’esprit dans la chair un instant de conscientisation est vécu et la fréquence fondamentale individuelle de l’Être s’inscrit en lui.

Puis la manifestation dans la matière provoque une diminution de son rythme vibratoire et la création d’une membrane d’incarnation autour de lui. Son état d’Être incarné l’alourdit par la suite et modifie sa fréquence vibratoire.

Sur Terre, en relation avec toutes les beautés de toutes les formes de vie, chaque Être éventuellement retrouvera sa nature et son essence, élèvera son rythme vibratoire, retrouvera sa fréquence et s’affranchira de la membrane de l’incarnation ou du poids de la matière.

Tout comme, par exemple, un Être humain a la capacité de voir autour de lui dans la pénombre. Pourtant, lorsque qu’il quitte un ‘environnement ensoleillé pour pénétrer dans un espace d’ombre ou de noirceur, il ne voit pas. Il vivra un moment l’expérience de ce lieu ombragé pour ensuite retrouver progressivement sa faculté naturelle de telle sorte que son regard transcende la noirceur. Il en est de même pour son incarnation. Pendant l’instant où ses yeux ne sont pas acclimatés à la pénombre de l’espace sombre, il se peut que la peur ou l’angoisse l’envahissent et qu’ils vivent des sensations de limitation ou de lourdeur et qu’il en souffre

Il en est de même dans l’incarnation; pendant un instant, celui nécessaire à la retrouvaille de sa vibration, un individu peut être envahi de peurs ou d’angoisses. Celles-ci l’entraînent à s’identifier à la matière et à la façon de vivre d’une collectivité de fréquence vibratoire réduite. Il se sépare de lui-même pour se conformer afin d’être aimé et reconnu. Il souffrira alors de cette séparation d’avec lui-même.   Toutefois, la souffrance d’un tel rythme vibratoire qui ne lui correspond pas, inévitablement le guidera à sa propre transformation. Peu à peu l’expérience de la vie, même celle de la souffrance le guide vers les retrouvailles de lui-même. Il en ressentira l’amour et la reconnaissance de son être véritable Il n’est toutefois pas nécessaire que l’Être vive la souffrance puisqu’en chacun, la fibre universelle vibre et indique la voie de l’amour.

Chères Âmes, vous n’êtes pas incarnés pour souffrir. Vous êtes de lumière, des Êtres parfaits. Un moment d’acclimatation à l’ombre et aux lourdeurs pour que vous retrouviez toutes vos facultés. Que ce moment se termine maintenant et que vous puissiez vous réjouir de la vie. Offrez votre beauté, réjouissez-vous de celle des autres, délaissez vos peurs et vos appréhensions. Que votre incarnation soit une célébration de l’univers dans la troisième dimension. Et que de celle-ci vous puissiez vous projeter vers toutes les dimensions. Que l’amour que vous émettez et que vous ressentez soit infini.

Accueillez notre amour.

[nous vous proposons d'offrir ce message à tous les Êtres qui veulent bien entendre.] 

Les Énergies du Maître Saint-Germain 
Par Pierre Lessard 

Publié dans:ASCENSION, MEDITATION, PEUR |on 1 août, 2013 |Pas de commentaires »

Surmonter ses peurs pour oser être soi !

Surmonter ses peurs pour oser être soi !  dans PEUR gif

Les personnes gentilles et généreuses n’accumulent aucun regret, aucune culpabilité car elles font, au fur et à mesure, ce que leur cœur leur dicte. Et elles se sentent heureuses d’avoir agit comme elles l’ont fait, tout simplement ! La gentillesse et la générosité sont des sentiments bien vivants, qui agissent sur nous, puis rejaillissent sur les autres chez qui ils font ressortir le meilleur. En tenant compte de la relation de cause à effet, nous pouvons imaginer combien cela influe favorablement sur les évènements qui se produisent tout autour de nous. Et lorsque nous rencontrons des difficultés, en restant fidèle à nos valeurs nous pouvons renverser une situation mal engagée, désamorcer un conflit… 

La force de ces sentiments crée une multitude de satisfactions qui nourrissent notre désir d’être heureux, et nous fait envisager les choses sous leur meilleur jour. _ La sincérité de nos agissements nous renvoie un véritable effet miroir qui s’accomplit, car plus on est gentil et bon, plus on suscite cette même attitude chez les autres. La générosité devient donc une autre manière de provoquer la chance, car plus on l’exprime, plus on la reçoit et on attire de belles choses à soi. Quand au plus profond de l’intelligence de notre cœur, le meilleur de nous prend ainsi racine, la peur perdre ce que l’on a et l’idée que l’autre est une menace s’amenuise peu à peu. La confiance que l’on ressent peut nous encourager à nous défaire de notre méfiance habituelle, et c’est alors que nous cessons d’être constamment sur le qui-vive. Du coup, notre perception de l’autre change et nous pouvons devenir plus enclin à nous ouvrir, à aller davantage à la rencontre de ceux que l’on croise. Cette présence, ce regard bienveillant nous offre l’occasion de trouver chez l’autre ce qu’il a de meilleur. Et dès lors que nous imprégnons nos gestes quotidiens de gentillesse et de générosité, nous devenons bienheureusement contagieux et partout où nous allons, nous laissons une empreinte positive. 

Faites-en l’expérience, consciemment, afin de vérifier dans votre réalité l’impact heureux que cette attitude peut déclencher dans votre quotidien. Pour cela, passez une journée* entière à mettre en œuvre ces valeurs-là, et exprimez autour de vous votre gentillesse et votre générosité. Le soir, faites le point et tirez les enseignements de toutes les situations que vous avez rencontrées. 

En définitive, il appartient à chacun d’entre-nous de faire de ce rêve d’un monde meilleur, une réalité ! 

*voir l’initiative de psychologies magazine n°290 

Publié dans:PEUR |on 12 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

N’ayons pas peur de mourir

(Editions Accarias L’Originel)

N'ayons pas peur de mourir  dans La MORT mourir
 » Ce livre est le témoignage de ma rencontre avec ce que l’on nomme la mort.
Je vous parle ici d’un vécu conscient, bien réel pour celle qui l’a expérimenté. J’ai la certitude d’être entrée
en contact avec une réalité qui s’ouvre à notre conscience dès l’abandon du corps physique. J’ai pu
voir ce qu’enseignent tous les maîtres spirituels : derrière les apparences de l’univers, se trouve la réalité
d’une Conscience unique et éternelle. « 

Extraits du livre N’ayons pas peur de mourir

Nicole Montinéri

Je n’ai pas « vu » Dieu, cet Absolu qui n’a pas de nom. Cela aurait été une image de plus, une simple production de l’esprit. C’est le mental qui attribue à ce mot de Dieu une entité qu’il personnalise.  Cependant, je savais être en présence d’une Intelligence qui se conçoit Elle-même, se manifestant en une énergie qui pénètre tout et en laquelle est tout pouvoir.
           Au sein de cette énergie lumineuse qui se meut éternellement en elle-même, je perçus clairement la Transcendance qui répondit à Moïse : Je Suis Cela qui Est. Immédiatement, sans ambiguïté, une communication s’installa. Ce qui est depuis toujours apparut dans l’espace libre de ma conscience. Celle-ci recevait des informations dont elle percevait instantanément la signification. Tout était clair. Chaque information était parfaitement adaptée à ma conscience. Elle était investie de perceptions qui la dotaient d’une compréhension profonde et subtile de la vie. Tout était accessible, comme si ma conscience ouverte et la Conscience cosmique se reflétaient parfaitement, dans cet accomplissement d’une existence voulue par Elle.
           Les informations semblaient toutes arriver simultanément, dans cette dimension atemporelle. Elles ne constituaient pas un savoir, ne passaient pas par la formulation de mots, l’élaboration de pensées ou d’images. La conscience, parce qu’impersonnelle et transparente, était devenue connaissance. La compréhension était directe et sans effort. Elle ne produisait aucune réaction, aucune émotion, car j’étais vide de toute mémoire. Elle dépassait de loin les capacités mentales. C’était comme si je percevais avec l’Intelligence, comme si je voyais avec Son regard. J’étais le fragile réceptacle de vérités intransmissibles, car intraduisibles par des mots. Ce que j’ai perçu se situe au-delà de l’expression de notre langage. Les mots ne peuvent traduire que des images ou des concepts liés à la dimension terrestre espace-temps au sein de laquelle nous évoluons. Ils ne pourront jamais exprimer les perceptions connues dans cette autre réalité. Bien que mon cerveau fût inactif durant toute cette expérience, je me souviens cependant avec précision de la connaissance essentielle de l’origine de l’univers et du sens de la vie à laquelle j’ai eu accès. Je compris la signification de l’univers, perçu comme un ensemble cohérent, comme un tout harmonieux qui me donna la certitude d’appartenir à une unité cosmique. Je saisis la raison d’être de tout ce qui existe. Rien ne se crée en vain. Chaque chose a sa juste place. L’Intelligence sait parfaitement ce dont la création a besoin, ce qui lui convient pour son développement. Je perçus la cohérence des évènements de tous les temps, leur enchaînement sans commencement ni fin. Un processus cosmique, ayant un sens, se déroule. Il s’agit, pour ses créatures, de se laisser guider, de s’abandonner sans réserve à l’énergie de l’Intelligence qui façonne sans cesse la marche du cosmos. Tout, absolument tout, est contenu en elle : nos existences, bien sûr, mais aussi la moindre de nos pensées.

           J’avais le sentiment que mon identité était parfaitement connue de cette Intelligence. Ce qui suggère un lien permanent indéfectible et montre l’extrême importance de notre vie sur la terre, de nos actions,  de nos relations avec les autres, placées dans ce contexte du sens de la création et du rôle de nos existences en son sein. L’Intelligence ne m’est pas apparue comme une pure abstraction. Toutes les formes manifestées de l’univers sont inséparables de Sa conscience. Tout provient d’Elle et y retourne. Tout ce qui existe dans l’univers a sa source en Elle, sa substance en Elle, son sens en Elle.

           La vie se présenta à moi éclairée depuis sa source. C’est dans la lumière de la Conscience suprême que se crée l’univers, que les formes naissent et se dissolvent. Cette lumière est aussi la substance de la part de notre conscience qui demeure reliée à la vibrante réalité. Cette conscience pure, conscience sans objet, est la claire connaissance. Elle est immuable, éternelle, absolue. C’est pourquoi elle est réelle. Elle est même la seule réalité. Elle est notre véritable nature. L’univers entier se trouve en son sein. Il n’y a rien qui soit à l’extérieur, parce que le monde et ses manifestations ne peuvent être appréhendés que par la conscience. Sans son miroir, on n’aurait aucune image, aucune représentation.            

           Lorsqu’on comprend que chaque chose fait partie de nous, on connaît tout de l’action de l’énergie cosmique sur l’univers, sur notre monde changeant et multiple, sur nos existences fragiles. C’est une compréhension sans la moindre réflexion, car aucun de nos raisonnements, aucune de nos facultés intellectuelles ne peuvent cerner la réalité ultime. La connaissance suprême ne prend pas sa source dans le mental, mais dans la conscience impersonnelle. Tout est perçu intensément dans la lumière qui la baigne, qui la fond dans la Conscience cosmique. Au sein de cette Conscience, notre propre conscience est légère, car vide. Seulement conscience-de-soi, et non conscience d’un objet. Débarrassée du poids de l’ego, dépourvue de toute identification. Ce vide, potentiel infini, est plénitude. Les anciens textes sacrés indiens expliquent que la vacuité est la plus haute forme d’énergie et que d’elle émerge la multitude des manifestations de l’univers. C’est cette plénitude que ressent la conscience lorsqu’elle s’immerge totalement dans l’énergie vide d’objet. Une plénitude vibrante d’amour et de connaissance, l’un toujours uni à l’autre. Un espace sans direction, immobile, non créé et qui permet à toutes choses d’exister. Notre conscience est alors Je Suis. Pleine de la Présence divine. Ce fut la plus haute connaissance qui me fut révélée.

Publié dans:La MORT, PEUR |on 28 juin, 2013 |Pas de commentaires »

les créations du mental


Un forum : http://devantsoi.forumgratuit.org/

 

Par la pensée, nous donnons forme aux idées que crée le mental. La pensée nous permet d’échafauder des théories, des systèmes, de créer, de faire des projets, de tirer des plans sur la comète. Outre le fait que ces élucubrations mentales ni même l’éventuelle réalisation de ces désirs et projets n’apportent jamais de joie durable, dans le monde de la dualité le désir est nécessairement accompagné de son double : la peur de ne pas pouvoir assouvir ce désir ou, plus insidieusement souvent, de ne pas pouvoir assouvir les désirs des autres, que nous voulons satisfaire pour gagner leur amour, parce que nous n’avons pas encore trouvé en nous la Source de tout Amour. 

les créations du mental dans PENSEE 49

Alors on a peur ; de « ne pas y arriver », de ne pas donner satisfaction (à nos supérieurs hiérarchiques, à nos patrons, à nos parents, nos médecins, nos professeurs, nos curés, nos guides spirituels …) ; on a peur de manquer, on a peur de la maladie, de perdre ceux que l’on aime (de perdre ceux qui NOUS aiment ?…) ; on a peur de la critique (susceptible de nous faire mettre le doigt sur nos imperfections, sur notre inadéquation…) ; on a peur de vieillir (et donc de ne plus ressembler à celui/celle que l’on voit dans le miroir), de souffrir, et bien sûr, on a peur de mourir. On a peur de la mort parce qu’on pense que l’image dans le miroir disparaîtra pour toujours et cette pensée nous est insupportable. Toujours la pensée… 

Nos peurs sont le facteur le plus inhibant dans notre vie ; elles nous empêchent de nous épanouir, de « réussir », ou simplement d’être heureux. En fait, elles inhibent la manifestation et l’expression de notre divinité essentielle. 
Car la pensée est créatrice. Nous sommes ce que nous pensons, nous créons ce que nous pensons. 
Nos peurs nous rendent malades, psychiquement, physiquement, elles nous rongent et nous détruisent. 

C’est grâce à la peur de la souffrance que les médecins exercent depuis toujours une fascination excessive, proprement pathologique, sur le citoyen moyen. Et c’est par peur de la répression – plus ou moins violente – que des régimes dictatoriaux font régner la terreur sur des peuples pendant des dizaines d’années. 

Alors nous obéissons, parce que nous avons peur. Nous obéissons aux religieux, aux médecins, aux dictateurs. L’obéissance est devenue un réflexe spontané inscrit au plus profond de notre subconscient. Milgram a magnifiquement montré dans son expérience éponyme que l’obéissance est un ressort assez puissant pour annuler autant les codes personnels de morale et de conduite que le potentiel de sympathie et de compassion. 

Mais sur le long chemin de l’évolution, un jour vient où les péripéties de ses multiples incarnations amènent inéluctablement l’individu à un point où il se demande « qui suis-je ? ». 
A partir de ce moment, cette interrogation ne le quitte plus. C’est elle qui pousse les peuples du monde à se libérer des oppressions en tout genre ; à ne plus obéir docilement à des dirigeants corrompus ; à se détacher des religions pour se réapproprier leur spiritualité (Dieu a-t-il vraiment besoin d’intermédiaires ou de « représentants » ?) ; à quitter la médecine officielle et ses imprécateurs arrogants pour se réapproprier la gestion autonome de leur santé. 

En évoluant spirituellement, notre vision nous-mêmes change. 
Nous cessons de nous identifier à cette accumulation d’expériences que nous appelons le « moi », limité dans le temps et l’espace, pour stabiliser progressivement une relation avec le Soi, notre Etre immortel. 

En d’autres termes, notre conscience passe des véhicules du Soi que sont les corps physique, astral (ses émotions) et mental (ses idées), au Soi lui-même. La paix et l’amour s’installent peu à peu dans le cœur de l’homme, la lumière du Soi illumine son mental et révèle l’unité de la Création. A ce stade, l’individu n’est plus le jouet de ses pensées. Il les contrôle pleinement et les met au service des objectifs les plus élevés : servir et contribuer au mieux à la réalisation du Plan. La pensée manifeste alors naturellement puissance, amour, et intelligence créatrice. Elle est devenue un instrument évolutif parfait. Dans cet état de plénitude intérieure, toute peur a disparu. 

  Bernard Clavière 
  www.docteurnature.org le portail des moyens naturels de santé.

Publié dans:PENSEE, PEUR |on 16 juin, 2013 |Pas de commentaires »

Au-delà des croyances

Au-delà : 
Quand nos croyances basculent

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Pourquoi certaines personnes ayant frôlé la mort parlent aussi assurément d’un « au-delà » ? Qu’en pense le corps médical ? Deux spécialistes dans ce domaine apportent des réponses à ces questions dans le documentaire « After Life ».

Au-delà des croyances dans La MORT 4

Dans notre société, parler de la mort n’est pas facile. Envisager qu’il puisse y avoir une fin, se préparer à « perdre » un être cher et à vivre « sans » sont autant d’éventualités effrayantes auxquelles la plupart d’entre nous refusent de penser. Pourtant, une question, vieille comme le monde, nous a tous traversé l’esprit un jour : que se passe-t-il une fois que l’on meurt ? « Je crois que quand on meurt, c’est comme une bougie qui s’éteint, les gens décèdent et l’esprit ne peut survivre hors du corps. » Interrogées au hasard dans la rue au sujet de la mort et de l’au-delà, plusieurs personnes témoignent dans le documentaire « After Life » et font part de leurs croyances personnelles. Il y a celles pour qui ne rien pouvoir envisager après la vie est difficilement concevable : « Je pense que notre âme est une force puissante, chargée d’émotions, et je ne peux pas croire que quand nous mourons, tout est terminé. » Pour d’autres personnes, en revanche, l’idée même d’un au-delà semble inimaginable : « Je crois qu’il n’y a rien. Les gens meurent et après c’est fini. Je ne pense pas qu’il y ait d’ascension mystique… ». Comment savoir ce qui nous attend ?

L’au-delà, la preuve par l’expérience ?

Si les nombreuses références religieuses évoquant les notions de paradis et de réincarnation font partie de notre culture et de notre système de croyances, d’autres éléments beaucoup plus troublants persuadent définitivement certaines personnes de l’existence d’un au-delà, comme les expériences de mort imminente (EMI). Ce phénomène peut survenir lorsqu’une personne frôle la mort comme lors d’un accident de voiture, d’une opération, d’une maladie grave, d’un arrêt cardiaque, mais pas seulement. Un danger psychique ou physique, une chute ou une peur conséquente n’entraînant pas de conséquence physique peuvent également déclencher une EMI. 

Pendant quelques instants, ces personnes accèdent à un autre monde, une autre réalité. C’est ce qui est arrivé à Martha. En 1974, au cours d’une sortie en ski nautique, s’étant accroché le bras à la corde, Martha a été traînée sous l’eau et a bien failli se noyer : « Je me suis retrouvée dans un tunnel obscur. Il y avait des fleurs magnifiques et des couleurs que l’on ne voit pas sur Terre. J’avais toujours un corps, mais ce n’était pas mon corps physique. C’était comme un corps de lumière. Je me suis retrouvée dans l’Univers au milieu des étoiles et des galaxies et cela m’a paru normal, comme si j’étais chez moi. Et puis, je me suis retrouvée dans mon corps. Je n’ai pas eu de discussion, ni d’argument avec qui que ce soit. Je n’ai pas eu le choix. Je ne savais pas du tout comment réagir à cette expérience. Cela s’est passé un an avant que ne soient publiés les premiers ouvrages sur les EMI. Je ne savais pas ce que c’était et quand je l’ai dit à ma famille, ils ont refusé de croire que j’avais vécu ça. Ça leur faisait peur et ils ne voulaient pas l’entendre. » Cette expérience, profondément marquante, modifie souvent la façon de percevoir la mort et les croyances à son sujet. Comme l’explique Martha : « Ce qui ressort de mon expérience d’EMI, c’est que, depuis, je me sens beaucoup plus en phase avec ce qu’il y a de l’autre côté, avec le ciel, avec cette énergie-là. Je n’ai absolument plus peur de la mort. » Plusieurs études indiquent qu’en moyenne, 4% de la population vivraient ce genre d’expériences. Pour la France, cela concernerait environ 2, 5 millions de personnes. Qui sont-elles ? Comment les croire et surtout quels éléments permettent de penser que ces expériences ne sont pas le fruit d’hallucinations ? 

Quand le corps médical se confronte à la question

Des médecins s’intéressent au sujet depuis de nombreuses années, à l’image du Dr Jeffrey Long, co-auteur du livre « Preuve d’une vie après la mort » et à l’initiative de la création de la fondation sur les expériences de mort imminente. Il a recueilli des milliers de témoignages à travers le monde et dans toutes les cultures afin de les analyser et de noter leurs similitudes. Les personnes qui vivent une expérience de mort imminente évoquent généralement les mêmes souvenirs : le tunnel, la lumière, le sentiment de calme et de paix, la rencontre avec des êtres chers décédés et/ou avec des guides spirituels, la sensation de baigner dans un amour absolu, la vision de paysages magnifiques, le passage en revue de la vie. Chaque expérience est différente et ne comporte pas forcément l’ensemble de ces éléments. Pour le Dr Jeffrey Long « Depuis des milliers d’années, les grandes religions, ou d’autres cultes ou philosophies nous ont dit d’avoir foi en la vie éternelle, de croire qu’il y a autre chose que ce que l’on voit et que ce que l’on vit durant notre expérience terrestre, que l’on est plus que cela, que l’on est des êtres magnifiques, que l’on continue à vivre après la mort. Le plus incroyable, c’est que ce message de foi spirituelle, affirmé dans d’innombrables cultures depuis des milliers d’années peut être prouvé. »

D’après ce médecin, l’un des éléments les plus flagrants prouvant qu’il existe une vie après la mort, est la sortie hors du corps vécue par près de la moitié de ceux et celles qui vivent un expérience de mort imminente. Alors qu’ils sont entre la vie et la mort, ils voient et entendent tout ce qu’il se passe au-dessus de leur corps et sont capables, une fois revenus à la vie, de restituer chaque parole prononcée par les chirurgiens et infirmières. C’est ce qui est arrivé à Lupita Kirckland. Après avoir traversé une baie vitrée qu’elle n’avait pas vue, elle s’est retrouvée avec de multiples coupures sur tout le corps et avec de nombreuses veines sectionnées : « J’ai compris que j’allais mourir. J’ai vu mon corps de loin, je flottais dans la pièce et j’ai vu ma mère aller chercher le médecin. Elle hurlait, elle pleurait et elle m’a fait de la peine. Je voulais la consoler, lui dire que j’allais bien. Même si j’ai eu peur au début quand je me suis détachée de mon corps, une sensation incroyable de paix m’a envahie. Et j’ai su que tout irait bien et que je retournais dans un endroit qui était chez moi. Je voulais partager tout cela avec mes parents, leur dire que tout allait bien, mais je ne pouvais plus leur parler et je voyais mon cadavre sur le lit. C’est là que le médecin est arrivé, je me souviens qu’il a dit : « Oh mon Dieu, elle va y passer ! ». J’ai vu le tunnel, il semblait être fait de nuages sombres. Au bout du tunnel, il y avait de la lumière et dans cette lumière, j’ai vu l’image de ce que j’ai pensé être la Vierge Marie. J’ai revu ma vie avec elle. On a parlé de ma mission dans cette vie. Ensuite, on a décidé qu’il fallait que je revienne. J’ai compris que je n’avais pas rempli ma mission. J’ai été aspirée comme ça. En tout cas, j’ai senti que mon âme rentrait dans mon corps avec force. J’ai compris que le médecin m’opérait. J’ai senti une douleur intense dans la poitrine. Toute cette douleur physique est revenue dans mon corps. J’essayais d’aspirer le plus d’air possible dans mes poumons. Il me fallait de plus en plus d’air. Puis le médecin a dit : « Elle est sauvée ! Elle est sauvée ! » 

Le Dr Raymond Moody, médecin et docteur en philosophie, est mondialement connu pour être le premier à avoir étudié en détail les témoignages de personnes ayant vécu une expérience de mort imminente. Dans le documentaire « After Life », il aborde l’une des autres similitudes fréquemment citées : « Bon nombre de personnes qui sont passées par ces expériences en reviennent profondément transformées, le changement le plus flagrant s’observe chez ceux qui ont recherché toute leur vie la connaissance, la célébrité, le pouvoir ou l’argent et tout ce genre de choses. Lorsqu’ils reviennent, ils déclarent qu’à leurs yeux, la chose la plus importante est d’apprendre à aimer. » Lupita Kirckland, déclare par exemple : « Quand je suis revenue, je n’étais plus la même. J’étais quelqu’un d’autre, plus spirituelle, avec plus de compassion pour les autres. J’étais plus à l’écoute des autres et j’avais plus d’amour à donner. » Lorsqu’elle était adolescente, Jenny Somers a fait une chute de quatre mètres. Son expérience de mort imminente a profondément modifié sa façon de voir la vie : « Il s’agit de se reconnecter avec la personne que l’on est vraiment. Il faut se reconnecter à un esprit universel qui est là. Mais nous sommes souvent séparés de notre source. Alors on essaie de se connecter à d’autres gens, aux objets. Cette personne-là va me rendre heureuse, cette voiture-là va me combler. Nous essayons de nous ressourcer auprès des autres dans cette dimension-ci. Mais si, on se reconnecte à la source, là on est épanoui. Maintenant, je réalise que je n’avais pas besoin de toutes ces choses extérieures, mais que je peux être cette lumière, cette mémoire, cette énergie qui nous rappelle de ne pas nous connecter entre nous, mais à la source elle-même. »

Enfin, la plupart des personnes témoignant de leur expérience évoquent également le fait de ne plus avoir peur de la mort. Pour le Dr Raymond Moody : « Nous pouvons affirmer aux gens qu’ils n’ont plus de raison d’avoir peur de la mort. Nous pouvons travailler sur cette peur grâce aux informations solides dont nous disposons, qui sont porteuses d’espoir pour les gens qui ont perdu des proches. Perdre un être aimé est l’une des expériences les plus douloureuses de la vie terrestre, et c’est un réconfort de savoir qu’il y a un autre monde dans l’au-delà, dans lequel nous retrouvons les êtres aimés et continuons la relation avec eux. »

S’il est difficile de prouver scientifiquement qu’il existe une vie après la mort, ces personnes ayant vécu une expérience de mort imminente nous interrogent sur nos modèles de croyance. Et si ces questions sur la mort et sur l’au-delà nous invitaient finalement à vivre différemment, ici et maintenant ?

SOURCE : Magazine INREES

Publié dans:La MORT, PEUR |on 2 juin, 2013 |Pas de commentaires »
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