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LE TEMOIGNAGE d’une vie à travers les Univers parallèles

 

ENTREVUE AVEC DANIEL MEUROIS-GIVAUDAN – Il y a de nombreuses demeures.

A l’état de veille, nous rêvons notre monde, de la même façon que nous rêvons durant notre sommeil… jusqu’à ce que nous ayons totalement dépassé la gigantesque sphère vibratoire de la Maya. (article de Marie-Johanne Croteau)

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Marie-Johanne Croteau : Daniel Meurois, vous venez de faire paraître votre dernier livre « Il y a de nombreuses demeures » consacré aux univers parallèles. L’une de ses particularités est qu’il cite beaucoup d’événements ayant marqué votre propre cheminement. Pourquoi, après trente années de témoignages, nous confier pour la première fois vos expériences personnelles ?

Daniel Meurois : Je crois tout simplement que le moment en était vraiment venu. Jusqu’à présente, je n’avais pas souhaité exposer publiquement – même en privé d’ailleurs – les expériences dont je témoigne ici et qui ont marqué de l’intérieur mon parcours à cause d’une espèce de pudeur, me semble-t-il. A mes yeux, elles sont en effet de l’ordre de l’intime. Qu’y a-t-il de plus personnel que les articulations par lesquelles notre âme apprend à fleurir ?

Et puis aussi, je ne voyais pas en quoi ma propre vie, dans quelques-uns de ses aspects privés, pouvait être intéressante pour qui que ce soit. Je suis cependant heureux du franchissement de cette « ligne rouge » car ce pas de plus me rapproche sans doute davantage de ceux qui me lisent. Je n’ai jamais aimé les distances. C’est la proximité et la simplicité qui permettent d’enseigner au-delà de l’intellect. F’autre part, je crois que les anecdotes que je cite étaient indispensables pour inviter chacun à explorer la notion d’univers parallèles d’une façon différente. J’ai voulu que ce soit en prise avec le quotidien et non pas par le biais d’un échafaudage d’hypothèses. Comprendre clairement la notion des univers parallèles est capital dans une démarche d’ouverture de conscience. En fait le vrai sujet de ce livre est celui des « sphères de vie » virtuelles que nous construisons à chaque instant par notre façon d’être et de penser.

Sa fonction est de nous amener à comprendre que nous co-créons constamment les mondes dans lesquels nous tâtonnons et évoluons. Même si nous acceptons déjà cette vérité dans son principe, nous ignorons cependant la plupart du temps comment cela fonctionne et à quel point nous naviguons dans nos propres créations.

Mon intention a donc été de mieux mettre en évidence le fait que les mondes qui nous entourent sont la résultante directe de nos niveaux de conscience successifs. Avant tout, c’est ce concept, celui des « niveaux de conscience », qui est au centre de la réflexion. Vu comme cela, je conçois que le propos puisse sembler aride, mais par le biais des anecdotes qui font mon propre vécu, on s’aperçoit rapidement qu’il n’en est rien… même si nous frôlons constamment les considérations de la physique quantique.

« Il y a de nombreuses demeures » clame tout simplement que la Vie est passionnante et fantastique. Il nous suggère de la débanaliser en nous faisant pénétrer dans quelques-uns de ces rouages les plus mystérieux ; ceux de ce qu’on appelle la mort, bien sûr, mais aussi, entre autres, ceux du rêve, ceux des mondes elfiques, puis archangéliques et enfin des Archétypes. D’y exposer également quelques méthodes de travail sur soi afin de développer la perception multidimensionnelle de notre être et donc de nous rapprocher de notre véritable nous-même. Au fil des pages, j’invite à prendre continuellement une sorte d’ascenseur entre les différents degrés de notre réalité … Le but est de faire reculer, voire de faire exploser nos barrières mentales. C’est la condition de base de tout espoir de retrouvailles avec Soi. Redécouvrir notre rapport avec l’univers, c’est nous redéfinir et, ultimement, être amené à réinventer les lois de celui-ci… jusqu’à la nature de sa matérialité.

MJC : Pouvez-vous nous parler plus précisément des différentes demeures de l’âme auxquelles vous faites allusion ? Vous avez évoqué celle de la mort, mais cette dimension n’a-t-elle pas déjà fait l’objet de nombreux livres ? En quoi votre témoignage est-il différent, ici ?

DM : Oui, lorsqu’on parle des demeures de l’âme, on pense tout de suite à la mort, et dans notre culture, on évoque aussitôt, comme par réflexe, les notions de paradis, de purgatoire et même d’enfer. On y est soit récompensé, soit mis en quarantaine… soit radicalement puni… Cela tourne autour d’une imagerie très dualiste, puérile et stéréotypée qui ne nous aide en rien à grandir, ni à comprendre le vrai sens de la vie.  Mon souhait était de montrer que ces univers ne sont pas des lieux générés par le Divin »quelque part » dans l’univers et dans lesquels « Il » nous place arbitrairement après notre mort, mais au contraire des espaces vibratoires que nous générons nous-mêmes par la nature de nos propres pensées et au sien desquels nous nous persuadons vivre. En réalité, les demeures de l’après-vie sont des hologrammes issus des micro-univers qui peuplent notre âme. On peut donc dire qu’il y en existe autant que d’êtres humains.

Les anecdotes que je cite m’amènent à insister sur le fait que tous les mondes dans lesquels nous vivons, ou vivrons, sont d’abord des espaces mentaux et émotionnels. Ce sont des bulles vibratoires destinées à exploser dès que nos horizons intérieurs reculeront. Tout cela nous incite forcément à explorer le concept d’illusion, la Maya. Mon témoignage vise beaucoup à nous faire prendre conscience de la nature profonde de la matière ainsi que de notre rapport inconscient avec elle. On s’imagine facilement que seule la matière de notre univers quotidien offre les aspects du tangible. C’est faux… Toutes les demeures que j’investigue, pas seulement celles de l’après-vie mais aussi, par exemple, celles des rêves ou du monde elfique, présentent les caractères du tangible. On a simplement affaire à un autre état de la matière, à une matière qui est la projection directe de ce que nous sommes intérieurement.

MJC : Vous venez de parler de la Maya, l’illusion. Pour vous, la Maya serait donc, paradoxalement, une réalité et non pas un concept philosophique ou métaphysique ?

DM : Elle est une évidence et non pas un concept… Les expériences dont je témoigne parlent d’ailleurs de notre monde quotidien comme d’une demeure parmi d’autres. celle-ci n’est que le fruit d’un hologramme collectif traduisant notre niveau de conscience moyen commun. Les Orientaux, familiers avec cette approche de la vie, l’appellent le Bhur Loka… Que tous ensemble nous commencions à penser la matière autrement et celle-ci modifiera aussitôt sa structure atomique et ses lois. Elle s’ajustera aux horizons de notre âme, elle en traduira les nouvelles perspectives…

Tous les phénomènes qu’on qualifie de miracles sont la résultante de l’infinie malléabilité de la matière. C’est avec cette malléabilité que jonglent quelques êtres réalisés. Leur niveau de conscience les a entraînés dans une autre relation avec le monde. Pour moi, il est clair qu’à l’état dit de veille, nous rêvons notre monde, de la même façon que nous rêvons durant notre sommeil ou encore que nous rêvons nos différentes demeures de l’au-delà… jusqu’à ce que nous ayons totalement dépassé la gigantesque sphère vibratoire de la Maya.

MJC : La Maya est donc l’obstacle absolu,  celui qui nous empêche de nous réaliser…

DM : On peut la voir de cette façon. Il serait cependant plus juste de la considérer aussi comme l’outil d’élévation le plus incroyable qui soit. Il faut s’user dans l’illusion des rêves pour finalement comprendre que ce sont des rêves et souhaiter ardemment l’Eveil, c’est à dire le retour à la Maison, derrière la multitude des demeures. C’est de l’errance à travers les différentes strates de l ’ego que jaillit l’impérieux besoin de retrouver le chemin de l’Origine.

MJC : Vous nous racontez avoir pénétré, une certaine nuit, dans ce qu’on appelle un sanctum. Vous avez donc découvert votre propre sanctum ou sanctuaire personnel, celui qui traduit l’architecture idéale de votre âme, le point de lumière réclamé par votre être pour se ressourcer. Pouvez-vous en dire plus ?

DM : Un sanctum est une sorte de refuge… ainsi qu’une plate-forme à partir de laquelle l’âme peut envisager s’élever davantage. La zone de conscience qu’il représente en dehors du corps est un outil de croissance. Le sanctum est la traduction fidèle de l’espace de notre cœur et des aspirations profondes de notre être. Il m’a semblé intéressant de d’indiquer de quelle façon chacun peut se tisser une telle demeure de ressourcement car, en vérité, sa réalisation et son atteinte en tant que « point d’ancrage céleste » ne sont pas réservées à quelques personnes dotées de capacités psychiques.

Chacun de nous peut aisément se bâtir son propre sanctum dans l’ »Invisible » ou devenir conscient de celui qui existe déjà. Nous devons réaliser le fait que nous sommes tous, sans le savoir, des architectes, des maçons, des charpentiers, des sculpteurs, des jardiniers-paysagistes… bref des créateurs. Construire lucidement, dans l’Invisible, une demeure ou un espace qui nous ressemblent c’est une belle façon de consolider une démarche intérieure. Pour certains, cela peut s’avérer plus facile que de méditer ou de prier. Prendre un bain de lumière dans son propre royaume est une bouffée d’air pur que toute âme peut s’offrir afin de mieux apprendre à retrouver la mémoire.

MJC : Comment pouvez-vous expliquer que les anciens Egyptiens, ceux du temps d’Akhenaton, par exemple, connaissaient déjà tout cela ?

DM : Vous savez, plus j’avance, plus je m’aperçois que nous n’avons pas inventé grand-chose malgré les millénaires qui ont passé. Les Anciens avaient une connaissance de l’esprit humain, des lois du cosmos et de la vie en général qui était infiniment plus profonde que nous ne le supposons. Nous ne faisons que redécouvrir au grand jour – et avec nos propres mots – la nature énergétique du corps et une multitude de réalités d’ordre vibratoire qui étaient jadis de l’ordre de l’évidence. Aujourd’hui, considérer l’existence d’autres demeures de vie à travers l’univers nous demande une ouverture d’esprit qui nous marginalise… C’est tout à fait surprenant car c’est comme si une large part de notre humanité avait passé des siècles à rétrécir son champ de vision au lieu de l’agrandir. Je suis d’ailleurs surpris que nous ayons fait tant de percées sur le plan technologique alors que, parallèlement, nos consciences ont manifestement très peu évolué. Viscéralement, émotivement et mentalement notre espèce est la même qu’il y a des milliers d’années. Elle s’est technicisée mais elle n’a pas maturé.

La sagesse et la connaissance sont présentes depuis l’aube des Temps… Je crois que notre époque se singularise seulement par le fait qu’elle les rend disponibles plus aisément au plus grand nombre. Nous n’avons rien gagné en qualité ni en profondeur mais, par contre, nous avons grandi en nombre.

MJC : Dans « Il y a de nombreuses demeures », vous nous dites que la méditation est une voie privilégiée pour visiter non seulement les demeures de notre âme, mais pour atteindre « la Maison du Père ». Vous évoquez aussi la puissance de la prière, sœur jumelle de la méditation, au cours d’un passage qui est certainement l’un des plus marquants de votre livre. Pourriez-vous commenter ?

DM : Aborder le thème de la prière dans le contexte des univers parallèles peut surprendre, néanmoins j’ai voulu aller dans cette direction car mon propre vécu me pousse à parler de la prière comme d’un outil de construction, pour édifier et parfaire la demeure que représente tout être humain. A mon sens, elle constitue un lien entre le Divin et nous, un lien qui entretient ce que j’appelle Souvenance, c’est à dire notre proximité, notre parenté avec la Source. En Occident, nous avons trop souvent l’habitude de concevoir la prière comme une récitation dont on ne se sert que lorsqu’on a quelque chose à demander au « Ciel ». Elle est abordée comme une supplique et est généralement vécue comme un monologue figé que l’on prononce plutôt machinalement.

L’anecdote que je relate à son propos en fait au contraire quelque chose de vivant et de dynamique qui l’apparente au dialogue. Je raconte en effet de quelle façon, quelque part dans l’Himalaya et dans un lâcher-prise total, une véritable ligne téléphonique s’est établie entre les sphères supérieures de mon être et ma réalité incarnée. Redécouvrir le vrai mécanisme ainsi que la fonction prière de la prière peut être une clé déterminante nous amenant à faire un bond en avant. La prière nous réintroduit dans le Sacré… et son aide redevient ainsi très concrète.

MJC : Pour la toute première fois, vous nous relatez une expérience unique, celle d’avoir approché le Portail des Archanges. Vous en rapportez les souvenirs inoubliables.. Pourquoi avez-vous eu accès à ce monde et ne pas en avoir parlé avant ce livre ?

DM : Tout d’abord, il faut préciser que je n’y ai pas eu accès, mais que j’ai connu la grâce d’approcher ce Portail. C’est très différent… Pour qu’elle raison ? Parce que je crois qu’en me permettant de soulever très légèrement un coin du voile, les Présences qui guident mes pas me donnaient ainsi l’opportunité de témoigner un peu plus de l’infinitude de Lumière à laquelle chacun de nous est convié. Pour avancer vers l’Esprit, notre âme a besoin de perspectives de Lumière de la même façon que notre corps réclame de l’oxygène et d’eau pour vivre. Il faut entrevoir ce qui est, ce qui nous attend, ce vers quoi  nous sommes aimantés pour trouver la force d’avancer. Il faut également prendre conscience par tous les moyens que notre forme de vie ou d’expression de la vie n’est qu’une parmi une multitude d’autres.

Notre espèce est extraordinairement égocentrique ; elle se sent être la mesure de tout de la même façon qu’elle se conçoit au sommet de la Création. C’est aberrant ! Tels que nous sommes, nous ne représentons guère plus que quelques acteurs à demi conscients dans le tournage d’une série télévisée qui se diffuse sur un seul des innombrables canaux de vie de l’univers. Non seulement il existe heureusement d’autres films, d’autres scénarios sur d’autres chaînes télévisées, mais il y a aussi d’autres récepteurs de télévision dotés d’autres qualités ou capacités que les nôtres ou que celles que nous pouvons imaginer. Si je n’ai pas parlé plus tôt de mon contact avec le monde archangélique, c’est parce que je craignais de caricaturer des moments qui avaient été particulièrement sacrés pour moi. J’ai fait le pas parce que je maîtrise peut-être un peu plus l’écriture qu’autrefois et parce que le sujet abordé m’y poussait fortement. Il faut savoir que ma méthode de travail n’a rien à voir ici avec le 61pXeLRdG-L._channeling et qu’il y aura toujours des choses, des éléments ou informations qui ne seront pas communicables à travers des mots.

L’expérience directe sera à jamais irremplaçable. C’est cela qui me rend sensible, par exemple, à la pensée gnostique ; grandir non pas en croyant simplement mais en éprouvant, en expérimentant, donc en connaissant du dedans. « Il y a de nombreuses demeures » nous invite à ce type d’approche. N’est-il pas écrit qu’il faut demander pour recevoir ? Bous sommes la porte d’entrée conduisant à ne infinité de demeures… Pourquoi ne pas alors utiliser nos vies à tout mettre en œuvre afin d’en obtenir les clés ? Si nous voulons nous libérer, je crois qu’il convient d’abord d’apprendre à distinguer la nature des barreaux de notre prison.

propos recueillis par M.J.Croteau -

 

Publié dans:AME, PENSEE, REVES |on 24 novembre, 2013 |Pas de commentaires »

Pénétration de notre pensée par les Esprits

Pénétration de notre pensée par les Esprits dans ESPRITS z-300x195

Les Esprits voient-ils tout ce que nous faisons ?
 » Ils peuvent le voir, puisque vous en êtes sans cesse entourés ; mais chacun ne voit que les choses sur lesquelles il porte son attention ; car pour celles qui lui sont indifférentes, il ne s’en occupe pas. « 

Les Esprits peuvent-ils connaître nos plus secrètes pensées ?
 » Souvent, ils connaissent ce que vous voudriez vous cacher à vous-mêmes ; ni actes, ni pensées ne peuvent leur être dissimulés.  »
- D’après cela, il semblerait plus facile de cacher une chose à une personne vivante, que nous ne pouvons le faire à cette même personne après sa mort ?
 » Certainement, et quand vous vous croyez bien cachés, vous avez souvent une foule d’Esprits à côté de vous qui vous voient.

Que pensent de nous les Esprits qui sont autour de nous et qui nous observent ?
 » Cela dépend. Les Esprits follets se rient des petites tracasseries qu’ils vous suscitent et se moquent de vos impatiences. Les Esprits sérieux vous plaignent de vos travers et tâchent de vous aider. « 

Influence occulte des Esprits sur nos pensées et sur nos actions.

Les Esprits influent-ils sur nos pensées et sur nos actions ?
 » Sous ce rapport leur influence est plus grande que vous ne croyez, car bien souvent ce sont eux qui vous dirigent. « 

Avons-nous des pensées qui nous sont propres, et d’autres qui nous sont suggérées ?
 » Votre âme est un Esprit qui pense ; vous n’ignorez pas que plusieurs pensées vous arrivent à la fois sur un même sujet, et souvent bien contraires les unes aux autres ; eh bien ! il y en a toujours de vous et de nous ; c’est ce qui vous met dans l’incertitude, parce que vous avez en vous deux idées qui se combattent. « 

Comment distinguer les pensées qui nous sont propres de celles qui nous sont suggérées ?
 » Lorsqu’une pensée est suggérée, c’est comme une voix qui vous parle. Les pensées propres sont en général celles du premier mouvement. Du reste, il n’y a pas un grand intérêt pour vous dans cette distinction, et il est souvent utile de ne pas le savoir : l’homme agit plus librement ; s’il se décide pour le bien, il le fait plus volontiers ; s’il prend le mauvais chemin, il n’en a que plus de responsabilité. « 

Les hommes d’intelligence et de génie puisent-ils toujours leurs idées dans leur propre fonds ?
 » Quelquefois, les idées viennent de leur propre Esprit, mais souvent elles leur sont suggérées par d’autres Esprits qui les jugent capables de les comprendre et dignes de les transmettre. Quand ils ne les trouvent pas en eux, ils font appel à l’inspiration ; c’est une évocation qu’ils font sans s’en douter. « 

S’il eût été utile que nous puissions distinguer clairement nos pensées propres de celles qui nous sont suggérées, Dieu nous en eût donné le moyen, comme il nous donne celui de distinguer le jour et la nuit. Quand une chose est dans le vague, c’est que cela doit être pour le bien.

On dit quelquefois que le premier mouvement est toujours bon ; cela est-il exact ?
 » Il peut être bon ou mauvais selon la nature de l’Esprit incarné. Il est toujours bon chez celui qui écoute les bonnes inspirations. « 

 Comment distinguer si une pensée suggérée vient d’un bon ou d’un mauvais Esprit ?
 » Etudiez la chose ; les bons Esprits ne conseillent que le bien ; c’est à vous de distinguer. « 

Dans quel but les Esprits imparfaits nous poussent-ils au mal ?
 » Pour vous faire souffrir comme eux.  »
- Cela diminue-t-il leurs souffrances ?
 » Non, mais ils le font par jalousie de voir des êtres plus heureux.  »
- Quelle nature de souffrance veulent-ils faire éprouver ?
 » Celles qui résultent d’être d’un ordre inférieur et éloigné de Dieu. « 

Pourquoi Dieu permet-il que des Esprits nous excitent au mal ?
 » Les Esprits imparfaits sont des instruments destinés à éprouver la foi et la constance des hommes dans le bien. Toi, étant Esprit, tu dois progresser dans la science de l’infini, c’est pour cela que tu passes par les épreuves du mal pour arriver au bien. Notre mission est de te mettre dans le bon chemin, et quand de mauvaises influences agissent sur toi, c’est que tu les appelles par le désir du mal, car les Esprits inférieurs viennent à ton aide dans le mal quand tu as la volonté de le commettre ; ils ne peuvent t’aider dans le mal que quand tu veux le mal. Si tu es enclin au meurtre, eh bien ! tu auras une nuée d’Esprits qui entretiendront cette pensée en toi ; mais aussi tu en as d’autres qui tâcheront de t’influencer en bien, ce qui fait que cela rétablit la balance et te laisse le maître. « 

C’est ainsi que Dieu laisse à notre conscience le choix de la route que nous devons suivre, et la liberté de céder à l’une ou à l’autre des influences contraires qui s’exercent sur nous.

Peut-on s’affranchir de l’influence des Esprits qui sollicitent au mal ?
 » Oui, car ils ne s’attachent qu’à ceux qui les sollicitent par leurs désirs ou les attirent par leurs pensées. « 

Les Esprits dont l’influence est repoussée par la volonté renoncent-ils à leurs tentatives ?
 » Que veux-tu qu’ils fassent ? Quand il n’y a rien à faire, ils cèdent la place ; cependant, ils guettent le moment favorable, comme le chat guette la souris. « 

Par quel moyen peut-on neutraliser l’influence des mauvais Esprits ?
 » En faisant le bien, et en mettant toute votre confiance en Dieu, vous repoussez l’influence des Esprits inférieurs et vous détruisez l’empire qu’ils voulaient prendre sur vous. Gardez-vous d’écouter les suggestions des Esprits qui suscitent en vous de mauvaises pensées, qui soufflent la discorde entre vous, et qui excitent en vous toutes les mauvaises passions. Défiez-vous surtout de ceux qui exaltent votre orgueil, car ils vous prennent par votre faible. Voilà pourquoi Jésus vous fait dire dans l’oraison dominicale : Seigneur ! ne nous laissez pas succomber à la tentation, mais délivrez-nous du mal. « 

Les Esprits qui cherchent à nous induire au mal, et qui mettent ainsi à l’épreuve notre fermeté dans le bien, ont-ils reçu mission de le faire, et si c’est une mission qu’ils accomplissent en ont-ils la responsabilité ?
 » Nul Esprit ne reçoit la mission de faire le mal ; quand il le fait, c’est de sa propre volonté, et par conséquent il en subit les conséquences. Dieu peut le lui laisser faire pour vous éprouver, mais il ne le lui commande pas, et c’est à vous de le repousser. « 

Lorsque nous éprouvons un sentiment d’angoisse, d’anxiété indéfinissable ou de satisfaction intérieure sans cause connue, cela tient-il uniquement à une disposition physique ?
 » C’est presque toujours un effet des communications que vous avez à votre insu avec les Esprits, ou que vous avez eues avec eux pendant le sommeil. « 

Les Esprits qui veulent nous exciter au mal ne font-ils que profiter des circonstances où nous nous trouvons, ou peuvent-ils faire naître ces circonstances ?
 » Ils profitent de la circonstance, mais souvent ils la provoquent en vous poussant à votre insu vers l’objet de votre convoitise. Ainsi, par exemple, un homme trouve sur son chemin une somme d’argent : ne crois pas que ce sont les Esprits qui ont apporté l’argent en cet endroit, mais ils peuvent donner à l’homme la pensée de se diriger de ce côté, et alors la pensée lui est suggérée par eux de s’en emparer, tandis que d’autres lui suggèrent celle de rendre cet argent à celui à qui il appartient. Il en est de même de toutes les autres tentations. « 

Issu du livre d’Allan Kardec : Le livre des Esprits – Livre II

Publié dans:ESPRITS, PENSEE |on 22 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

JOURNEE de DEUIL PERINATAL (parlons-en)

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« Le deuil d’un bébé pendant la grossesse ou après, ce n’est pas le deuil du passé, comme le deuil d’un adulte.  C’est le deuil de l’avenir, le deuil du futur et des projets qui viennent avec.  Ce n’est pas un deuil qui se règle en très peu de temps, puisqu’on va peut-être revivre une grossesse, accompagnée d’inquiétudes et de stress.  Et c’est justement à ce moment-là qu’il faudra renégocier la perte qu’on a vécue. »

Ce site a vu le jour le 26 avril 2001.
Il est le premier groupe de soutien virtuel créé
pour les parents qui font face au deuil de leur petit bébé décédé
en cours de grossesse, en naissant
ou durant ses premières semaines de vie.
Depuis, il réunit des parents endeuillés habitant aux quatre coins du monde…
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«Chaque année des milliers de parents vivent le décès d’un bébé en cours de grossesse ou dans les jours, semaines ou mois suivant sa naissance. Aujourd’hui j’appuie ces parents en affichant comme photo de profil le ruban du deuil périnatal, faites comme moi!» 

Cet événement vient de toucher le couple de ma fille et son compagnon ! la grossesse avait atteint 7 mois ! le petit Nolan sera… en pensées ! 2758329009 dans Entre amis

«Un bébé qui meurt entourant sa naissance, c’est toute une vie qui ne sera jamais vécue. Appuyons les parents vivant un deuil périnatal en affichant comme photo de profil le ruban de la cause aujourd’hui»

«La peine ne se mesure pas au nombre de semaines ou au vécu d’un bébé, mais à la grandeur du rêve que portaient en eux ses parents. Aujourd’hui j’appuie la cause du deuil périnatal en affichant le ruban officiel comme photo de profil. Faîtes comme moi!»

«Le deuil périnatal est ce que vivent les parents dont le bébé décède en cours de grossesse ou dans l’année suivant sa naissance. Un deuil méconnu, tabou et très difficile à vivre. Aujourd’hui est la journée internationale de sensibilisation au deuil périnatal, faites comme moi et affichez le ruban de la cause comme photo de profil!»

OSEZ en parler et faites en sorte que le deuil périnatal ne soit plus un sujet tabou pour notre société !

Chaque petit geste compte!

France – Fondatrice

Nos Petits Anges au Paradis
Groupe de Soutien au Deuil Périnatal 


www.nospetitsangesauparadis.com

Nos Petits Anges au Paradis – Deuil Périnatal


www.nospetitsangesauparadis.com

Groupe de soutien pour les parents qui font face au deuil de leur petit bébé mort in utero, décédé à la naissance ou encore suite à de graves malformations menant au décès.

MERCI DE PARTICIPER ! 

Quelques clés pratiques pour le développement spirituel


Par Alain Boudet du site http://www.spirit-science.fr/doc_spirit/spiritualite.html

Quelques clés pratiques pour le développement spirituel dans MAITRISE insolite-5

De nombreuses écoles de sagesse, inspirées par l’Orient, l’Égypte ou le druidisme, ont diffusé dans les siècles passés des enseignements destinés à reconnecter les êtres à leur essence et à leur révéler les mystères de l’univers. Aujourd’hui les rites, les rituels, les règles, les codes et les secrets ne sont plus adéquats à l’humanité actuelle. Les réponses que vous cherchez reposent en vous. Les seules pratiques spirituelles recommandées sont celles qui vous éveillent à votre vérité. En voici quelques-unes qui peuvent vous aider dans votre évolution, et que vous adopterez si elles vous conviennent.

L’attention aux sentiments

Dans votre quotidien, arrêtez-vous de temps en temps sur vos sentiments et émotions. Observez-les. Accueillez-les. Puis demandez-vous ce qu’ils cherchent à vous dire. Lorsque des sentiments négatifs (ou plus exactement de basse énergie) tels que tristesse, chagrin, colère, mélancolie vous habitent, remettez-les mentalement à la lumière (ou avec un geste symbolique). Vous imaginez que vous les tenez dans vos mains et que vous les redonnez au soleil, ou à un être de lumière, à une divinité tel que la Mère Terre, la Mère Divine, Dieu, l’archange Michaël, les anges, les esprits, etc, en fonction de votre culture, de vos croyances et de vos attirances. Un peu comme on remet un appareil en panne au spécialiste pour qu’il s’en occupe. Vous n’êtes pas obligés de vous occuper de tout. Vous pouvez confier vos difficultés à d’autres énergies.

La pensée juste

Dans votre quotidien, efforcez-vous de porter votre attention à vos pensées, et orientez-les vers l’authenticité, la sincérité, la vérité, la liberté, la paix, l’amour et l’abondance. Évitez la critique ou le jugement sur vous, sur les autres, sur les médias, sur ce qui vient de l’extérieur. Cela ne signifie pas que vous n’avez pas une avis sur la situation. Ce qui est important, c’est le sentiment qui est associé à l’avis. Est-ce de la colère, de l’amertume ou de la sérénité? Si des pensées négatives reviennent avec persistance, remettez-les à une énergie de lumière de la même façon que les sentiments négatifs.

Dans le cas de sentiments et de pensées négatives sur soi, il est recommandé de déverser amour, tendresse et compassion sur vous-même, comme vous le feriez à un enfant.

Gratitude et joie

Dans la journée, exercez-vous à repérer ce qui vous a plu et ce qui vous a causé de la joie, que ce soit une petite joie fugitive et souvent inaperçue de quelques secondes ou une grande joie. Quelles que soient vos difficultés du quotidien, vous découvrirez, si vous voulez bien y prêter attention, que la vie vous offre beaucoup de petits cadeaux, ainsi que beauté, générosité et témoignages d’amour. Ajoutez-y une pensée de reconnaissance. Remercier est une façon d’alimenter l’Essence en nous et de lui donner une place croissante. Exprimez le plus possible la joie, la sérénité et l’amour.

Abandonnez-vous à la Vie

S’abandonner à son être intérieur et suivre le courant de vie, c’est adopter une attitude de service envers la Source intérieure, quels que soient les chemins qu’elle emprunte et les circonstances qui les accompagnent. Cessez de lutter et mettez-vous à sa disposition. Notre Source intérieure est le poste avancé d’une source plus grande, une Source solaire (voir article L’âme et l’Univers). C’est donc aussi servir et se mettre à disposition de cette Source. Toutefois, il ne s’agit pas d’une attitude servile sans discernement, mais d’une harmonie joyeuse avec notre Essence. Il s’agit plus d’un état de réceptivité que d’une action.

Élevez votre âme

Nourrissez votre conscience en lisant des textes qui vous inspirent. Évitez les actualités télévisées. Contemplez et communiez avec la nature. Pratiquez un art sans souci du résultat, comme un enfant qui joue avec la matière, la couleur, le son, la voix, le corps.

Respiration profonde

La respiration est l’un des moyens les plus puissants pour entrer en contact avec notre être intérieur. Elle fait le lien entre notre conscient et notre inconscient, entre le corps et l’esprit. Installez-vous confortablement et respirez tranquillement en observant votre respiration. Imaginez l’air qui entre dans tout votre corps, et qui s’installe partout jusqu’au bout des membres. Arrêtez-vous entre l’inspiration et l’expiration, entre l’expiration et l’inspiration. Faites cet exercice assez longtemps pour constater son effet. D’abord 5 min, puis jusqu’à 30 min ou plus. Faites-le régulièrement. C’est une forme de méditation.

Méditation

Méditer n’est pas réfléchir. C’est se mettre en état de réceptivité vis-à-vis de son état intérieur. On détourne son attention de l’extérieur pour devenir observateur de son monde intérieur. Par ce fait, on peut ouvrir la communication intime avec sa propre essence. On n’émet pas de jugement sur cet état intérieur, qui peut se présenter comme un calme plat, ou avec sensations, sentiments, émotions, et pensées diverses plus ou moins tumultueuses. On accueille et on laisse passer. Avec le temps et la pratique, se produisent au cours de la méditation une distanciation vis-à-vis des pensées, des émotions et des sensations physiques, une détente du corps physique et un élargissement des corps subtils. Cela profite au système nerveux toujours sursollicité, au cerveau, aux glandes endocrines, qui peuvent ainsi se régulariser.

Installez-vous confortablement. Commencez par un moment de respiration profonde afin d’occuper le mental jusqu’à ce qu’il soit calmé. La présence d’une bougie allumée est favorable, ainsi que le nettoyage vibratoire préalable de la pièce par de l’encens. Vous pouvez suivre votre respiration et peu à peu laisser le silence et le calme vous envahir afin d’écouter les battements de votre cœur. De 15 min à 1 heure, selon votre sensation.

Visualisation

La visualisation consiste à imaginer un scénario se déroulant en nous, dans le but d’aider le mental à coopérer à la méditation ou à la prière (voir article Le pouvoir de l’imaginaire). Par exemple, il est bon de préparer la méditation en visualisant les couleurs qui nourrissent et équilibrent les chakras, successivement de bas en haut (voir article Nature de la couleur). Certaines méditations-visualisations sont proposées dans ce site: J’invite la lumière en moiLa clé de communication avec les plans de lumièreRéactiver la merkabah.

Chant et mantras

Le chant est un excellent moyen d’entrer en communication avec le Soi, à condition qu’il ne fasse que très peu appel au mental. Cela est réalisé lorsque nous chantons sans mots, seulement avec des sons tels que des voyelles, ou avec un texte répétitif inspirant et élevant qui ne nécessite pas d’effort de mémoire. C’est par exemple le cas avec les mantras, textes courts sacrés issus de diverses traditions, comme le Kyrie Eleison chrétien ou le Om, ou encore Om Nama Shivaya indiens. Les vibrations du son pénètrent profondément dans le corps et dans les cellules (voir article Résonance corporelles des sons). Elles éveillent certains codes des cellules ou de l’ADN, codes qui s’activent seulement dans le processus d’éveil (voir articles Codes, mémoires et information et L’ADN et ses modes d’expression).

Géométrie sacrée

Certains types de figures et de pictogrammes, ainsi que les couleurs, agissent de la même façon que les sons en éveillant les codes cellulaires. Pour les recevoir, on se laisse imprégner par leur beauté en les contemplant. Par exemple dans l’article sur les diagrammes de champ, contemplez le diaporama inclus. (Voir aussi les pictogrammes Langages de lumière de Stéphane Cavé)

Prière

La prière n’est pas, comme on le croit communément, le simple fait de réciter mécaniquement un texte. Ce n’est pas non plus une demande faite à un Dieu tout puissant, comme un enfant demande à un parent de le protéger. C’est un dialogue avec votre Source intérieure et la Source élevée dont elle est le poste avancé, comme on dialogue avec un ami. Le dialogue peut se faire avec des mots, des mots appris ou spontanés, ou sans mots, par la pensée et l’intention. Une prière exprime une intention. Cela peut être l’intention d’apaiser vos ombres, de faire la paix, de réaliser la lumière en vous, d’être guidé de la meilleure façon, etc. C’est un travail de collaboration, de cocréation. Il se fait dans la gratitude, ce qui signifie que la demande d’aide est associée à un abandon total de ce qui en résulte. Il n’y a pas d’attente d’un résultat, ni de colère si la prière n’est pas exaucée selon les souhaits de l’égo, car la Source a une vue plus globale et saisit le sens subtil de votre demande au-delà de la forme. La prière a pour but d’élever votre état vibratoire. La méditation en est un préalable dans la mesure où elle permet de se détacher de la personnalité. L’état de prière est un état de recueillement et de communication profonde avec la Source, issu du cœur.

Source : http://www.spirit-science.fr/doc_spirit/spiritualite.html

Publié dans:MAITRISE, PENSEE, SOCIETE, TERRE, TOLERANCE |on 29 septembre, 2013 |Pas de commentaires »

Techniques de visualisation créatrice

Succès et réussite à votre portée

 

Les techniques de visualisation créatrice sont assez simples à définir, bien que leurs effets positifs soient immenses.

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Il s’agit, pour expliquer cela aussi simplement que possible, de  » voir  » avec les yeux de l’esprit, une situation ou un évènement, comme si cela était déjà en train de se produire, ou mieux s’était déjà produit.

Ceci affecte positivement les fluctuations de vos ondes cérébrales et, par ricochet, influence le monde qui vous entoure, faisant que ce que vous visualisez se manifeste concrètement dans votre vie quotidienne.

Bien que cela puisse paraître incroyable, ou même simplement ridicule pour un esprit fort, imbu de faux cartésianisme, les effets des techniques de visualisation n’en sont pas moins réels. Autrefois nommée  » magie mentale « , la visualisation créatrice est sortie de son carcan de superstitions à la fin du 19 ème siècle, grâce à des femmes et des hommes de génie : Charles HanelMary Baker Eddy – Phinéas Parkhust Quinby

Pour n’en citer que les plus grandes figures.

Leurs écrits et conférences sont encore les références incontournables de tous les chercheurs et écrivains modernes sur la pensée positive et les techniques de visualisation créatrice. Les effets concrets de la visualisation sont régulièrement utilisés par les sportifs de haut niveau, pour améliorer leurs performances, ou bien, et cela est fort intéressant à noter, pour continuer à obtenir les bénéfices de l’entrainement, même quand celui-ci est rendu impossible physiquement par une blessure importante. Les images mentales engendrées à l’intérieur du cerveau ont autant d’impact sur la physiologie d’un individu, au niveau profond, que l’acte physique lui-même.

Quand on lit quelque chose de ce genre, on se dit généralement :
«  Formidable, il faut absolument que j’apprenne comment faire pour visualiser ! « 

Mais apprendre à visualiser n’est pas nécessaire. Tout le monde sait visualiser, tout le monde, donc vous aussi, construit des images mentales qui ont un impact immense sur sa vie quotidienne et son déroulement.

  • Quand vous pensez à…
  • Quand vous laissez votre esprit vagabonder.
  • Quand vous ressassez les évènements positifs ou négatifs de votre vie passée.
  • Quand vous anticipez mentalement les résultats de tel ou tel acte, ou parole, que vous prononcerez ou que d’autres feront, vous employez une techniques de visualisation créatrice.

C’est aussi simple que cela. Mais c’est aussi TOUT LE PROBLÈME ! Comment ? Toute pensée, donc toute visualisation, entretenue avec suffisamment de puissance mentale, se concrétise automatiquement, sous une forme ou sous une autre, dans le quotidien de la personne qui entretien cette pensée-visualisation.

Que vous en soyez conscient ou non, que vous y croyiez ou non, cela s’applique, systématiquement. C’est une des lois de l’univers. C’est même LA LOI principale de l’univers !

Elle se nomme la loi d’attraction et elle est mise en œuvre par l’aimant situé dans votre esprit, lequel est mis en fonctionnement à chaque fois que vous avez une pensée précise, accompagnée des images mentales lui correspondant.

- » Mais alors, direz vous peut-être, pourquoi n’ai-je pas gagné au Loto, alors que j’y ai pensé si souvent ?  »

La réponse est elle aussi très simple. Parce que le sentiment qui accompagnait cette visualisation était davantage incliné vers l’échec que vers la réalisation réelle de cet objectif. Pour programmer le succès volontairement, en utilisant la visualisation créatrice, il faut que celle-ci soit accompagnée de son pendant émotionnel.

Autrement dit, vous devez ressentir en avance les sentiments de bien être et de joie que vous procurera la réussite de cet objectif. Clairement, il vous faut, INTÉRIEUREMENT, faire comme si cela était déjà en votre possession. La première étape pour une visualisation créatrice réussie est la relaxation profonde, totale. Une relaxation réellement effective et qui détende les moindres muscles de votre corps.

Ainsi, libéré des tensions corporelles, votre esprit pourra se consacrer entièrement à la réalisation d’images claires et précises, accompagnées des émotions positives correspondantes.

La seconde étape consiste simplement à observer mentalement le film de votre esprit qui correspond à l’objectif que vous vous êtes fixé.

La troisième étape requiert simplement de votre part que vous attendiez, dans un état d’esprit positif, la réalisation de votre film mental.

Quelle est exactement cette attitude d’attente positive ? Encore une fois cela est très simple. Faites «  comme si  » vous veniez de passer une commande auprès d’une grande société de vente par correspondance, en qui vous avez toute confiance, et attendez simplement votre livraison.

Ne vous préoccupez pas de savoir comment votre livraison sera effectuée, attendez la, dans un état d’esprit positif et en ressentant déjà le plaisir d’avoir votre  » paquet « .

Testez ces simples techniques de visualisation, vous verrez elles fonctionnent à tous les coups. Mais, et cela est très important, il faut que vous vouliez VRAIMENT. Un vague souhait, une petite espérance, ne sont pas suffisants. Souvenez-vous bien que le déclencheur est le sentiment qui accompagne votre visualisation créatrice. Que ce soit un sentiment de crainte, de peur irraisonnée ou de joie, seul le sentiment et sa force comptent. La loi de l’univers ne fait pas de différence !

Toute visualisation, consciente ou inconsciente, accompagnée d’un sentiment suffisamment fort, sera réalisée.

C’est pour cela que tant de personnes ne s’attirent que des choses négatives, les sentiments de craintes, de manques et de peurs viscérales étant dominants, les visualisations de leurs appréhensions se concrétisent systématiquement.

Surveillez donc vos sentiments intérieurs et soyez heureux, même sans raison apparente et le bonheur viendra dans votre vie, sous la forme qui vous correspondra le plus.

D.C. Braibant
Auteur des CDs d’auto-hypnose: Attirez l’abondance dans votre vie

Publié dans:EXERCICES DEVELOPPEMENT, PENSEE |on 7 septembre, 2013 |Pas de commentaires »

Comprendre la Cause des Causes

pour Guérir l’Individu et l’Humanité ! »

par Claude Traks

Comprendre la Cause des Causes dans GUERISON images-20

La raison principale pour laquelle l’Humanité en est à ce point, c’est parce que les peuples ne sont pas assez précis dans leur perception et dans leur compréhension des mondes de l’invisible, des dimensions « énergétiques » de la vie. Dans ce sens, le shamanisme devrait être enseigné dans les écoles. La science des mondes de l’invisible à été confisquée par les religions, qui ont été à leur tour confisquées par ceux qui dirigent, afin d’en faire un outil de contrôle des Esprits humains ! Cela me fait penser au droit des Etats d’imprimer leur propre argent qui a été dérobé par les financiers, ce qui a crée la chaos actuel.

J’espère d’ailleurs que vous êtes assez informé que pour savoir qu’un énorme complot des mondes de la finance est en train d’essayer de tuer les démocraties, de réduire à néant de quelques traits de stylo des siècles d’acquis sociaux pour lesquels nos grands parents on donné leur sang, de racheter les Etats et de diviser le monde entre ceux qui travaillent pour ce complot et ceux qui en sont les esclaves. Ce sont eux qui ont inventé la dette qui est une « manipulation comptable », elle n’existe pas vraiment ! Pour en savoir plus sur la dette et la seule solution légale et pacifique qui existe pour sortir de cette « crise », rendez-vous sur mon site. Je vous promets un scoop, même pour eux qui connaissent déjà beaucoup le sujet ! 

Beaucoup de gens me diront : « Ok ! Pourquoi tu nous parles de la crise dans un article sur le shamanisme ? ». Car ce que peu de gens savent, c’est que la quasi totalité de ces êtres (les politiciens, médias, financiers et autre PDG des grands groupes) sont complètement habités par des entités non humaines et que si vous voulez les influencer vous devez vous attaquer à la source. Vous aurez beau tous les tuer, cela n’arrangera rien car les entités qui les possèdent passeront dans le corps de quelqu’un d’autre. Ils ne sont plus connectés à leur Conscience, ils ne sont plus là ! Ce sont un peu des morts vivants ! Il ne créent rien et se nourrissent du travail et des énergies des autres. Mais pas de panique ! Tout va, l’évolution suit son cours… Si vous comprenez l’Histoire de Terre Gaïa et de ses âmes (cf : claudetraks.com) vous comprendrez qu’il ne s’agit absolument pas d’un combat « bien » « mal », mais d’un processus d’évolution très efficace. 

Vous comprendrez que ce monde qui est dans l’ombre a aussi sa part à jouer dans la création. La raison la plus importante pour laquelle il est vital pour les futurs humains d’apprendre comment sentir et appréhender les mondes de l’invisible se comprend par la comparaison suivante : auriez-vous l’idée de vous asseoir sur un nid de fourmis ? Non bien sûr. Et bien imaginez que dans l’invisible, il y a des fourmis invisibles mais que vous ne les voyez pas, que vous ne les sentiez pas sur votre peau et que vous n’étiez pas non plus Conscient de leur morsure ? Et bien c’est la même chose pour les mondes de l’invisible. Il y a par exemple un endroit où vous avez une aspiration d’énergie et ce n’est pas bon de dormir dessus. Mais si vous ne sentez pas cette énergie, si vous ne savez pas que cette aspiration n’est pas bonne pour y dormir et qu’en plus le fait de vous faire aspirer de l’énergie vous créez une sensation agréable, alors vous vous ferez aspirer beaucoup d’énergie. 

Dans l’invisible il y a de nombreuses sortes d’êtres vivants différents, il y a des courants d’énergie comparables à des rivières, des volcans énergétiques et… des fourmis, des moustiques, des dragons… Oui, oui, riez et le jour où vous vous retrouverez en face de l’un d’eux… Notez que les dragons sont des êtres dotés d’un amour d’une grandeur difficile à imaginer pour un homme ! Faut juste pas s’asseoir sur leur tête, ils détestent cela… Ce qui est compliqué lorsqu’on ne sait pas où est la tête et encore moins où est le dragon ! 

Les premières fois qu’on réalise qu’il y a toujours des êtres invisibles autour de nous, cela fait souvent peur ! 
Pourtant, dans les mondes de l’invisible, la plupart des êtres que vous rencontrez sont moins puissants que les humains. Certains d’entre eux arrivent cependant à influencer les choix importants des humains en influençant leurs pensés et leurs émotions. Ils y arrivent grâce au fait que les humains ne savent pas que ces entités existent ! Mais ne croyez pas que les mondes de l’invisible soient hostiles à l’humain, loin de là ! 

Parmi ces êtres invisibles, il existe des élémentaux, qui sont un peu l’équivalent des animaux mais en invisible. Ils vivent très proches de la nature. Il existe aussi de nombreuses races E.T. de quasi toutes les planètes et surtout de toutes les dimensions possibles et inimaginables. Ils n’ont jamais été aussi nombreux sur Terre Gaïa ! Ils viennent ici pour participer à l’une des plus grandes Alliances que cette Humanité n’aie jamais connue. Il est en effet VITAL pour toute la création que l’espèce humaine ne s’autodétruise pas ! En effet, le corps des êtres humains est un maillon essentiel de la création qui doit et va jouer un rôle capital dans l’éveil de l’Humanité. Les corps des futurs humains vont servir de passerelles pour réunifier toute la création. En effet, les Humains ont cette faculté fabuleuse de pouvoir connecter des êtres qui ont une Conscience très élevée et d’amener ces messages dans les mondes où il y a moins de Conscience. 

Ainsi l’homme va muter et va devenir vraiment Humain, de gré ou de force…Ceux qui acceptent qu’ils ont besoin d’être guéris et acceptent au moins en théorie de vivre dans une culture qui sera quasi exactement à l’opposé des cultures dites patriarcales pourront rester sur Terre Gaïa. Les autres devront partir dans des hôpitaux en dehors de cet espace temps car il faudra remplacer leur âme par leur âme originelle. Une âme doit être remplacée lorsqu’elle met en danger toute son espèce et qu’elle n’en est même pas Consciente ! Cela me semble être une Loi tout à fait Juste, pas vous ? C’est le cas de pas mal de gens dans cette Humanité vu qu’on vit dans un système qui sacrifie l’existence même des générations futures pour le confort de ceux qui s’appellent eux-mêmes les « adultes ». Mais ne vous inquiétez pas, tout va très bien, personne ne sera puni et chaque âme sera traitée comme un enfant Divin ! 

Nous vivons dans une espèce de programme de simulation de jeu vidéo interactif qui est fait justement pour jauger les âmes et voir jusqu’à quel point elles sont prêtes à « se remettre au boulot » en servant l’intérêt de l’évolution, donc de l’Amour éternel. Ce n’est que lorsqu’on a passé cette épreuve, que l’on peut retrouver ses pouvoirs Divins. Et c’est grâce à ce stratagème, qu’il n’y a pas de dualité dans la création et que les mondes Divins sont vraiment Divins ! J’aime aussi le concept que notre réalité est une sorte de camp de vacances pour les divinités qui sont fatiguées de faire tout le temps des choix. On commence à devenir divin à partir du moment où on fait des choix ! 

Pour être précis ce sont les « formes pensées » issues de l’astral qui sont le grand défi des humains. Ce sont chez les formes pensées que vous trouverez la cause de toutes les injustices et leurs remèdes ! La plupart des gens ne veulent pas voir ces jeux de force, car il leur fait peur. En fait cela fait peur aux entités qui les influencent, car elles ont peur d’être démasquées et c’est cette peur là que leur âme ressent ! On les appelle les « formes pensées » car ce sont des formes qui ont été pensées par les humains ! Ce sont les hommes et les femmes qui créent les formes pensées et qui ensuite les nourrissent ! Tous les futurs humains sont attachés aux formes pensées au travers de leur corps astral ! Certains en ont à l’intérieur d’eux, la quasi totalité à l’extérieur de leur corps physique. On les appelle des formes car elles ne sont que formes sans autre identité que celle que les hommes projettent en elles ! Ce n’est qu’une image qui agit en réaction à la Lumière ! Chacun d’entre nous a une projection de son image dans l’astral. La plupart des gens, croient que cette image, c’est eux, alors que c’est leur fantôme, leur propre ombre. Ils ne sont plus qu’une image qui suit ou rejette les mouvements de masses, dont l’inconscient n’arrive pas à se dissocier de l’inconscient collectif, un principe d’action/réaction primaire qui ne crée rien… Même si Facebook a beaucoup d’avantages, il faut y faire très attention car on assiste à l’avènement d’une génération obsédée par son image… 

Ce qu’il est très important de comprendre, c’est que comme l’homme vit de plus en plus dans sa tête(nouvelles technologies), il crée de plus en plus de formes pensées et vit de plus en plus dans leur monde qui donne à la matrice de plus en plus de pouvoirs. Même s’il elles n’avaient pas été « pensées » pour cela à l’origine, les formes pensés ont fini par penser par elles mêmes et par vouloir s’émanciper de leur « créateurs ». Je peux vous affirmer qu’avec l’énergie des humains elles ont construit un véritable monde qu’elles ont peur de perdre si les humains arrivent à se connecter à l’énergie inépuisable de leur dimension quantique (l’infiniment petit, l’intérieur de l’atome, l’ADN, les profondeurs des chakras…). 

On ne se rappelle jamais assez que chacun des atomes de notre corps détient la puissance d’une centrale atomique ! Mais pour capter cette énergie, il faut que nos attaches vers l’intérieur soient plus fortes que nos attaches extérieures. C’est pour cela que nos dirigeants sont amis avec toutes les religions qui nous font chercher ce dont on a besoin à l’extérieur de nous : chercher Dieu dehors, le grand Amour, l’autorité etc…. Donc, la stratégie à adopter pour faire ses choix dans les mondes « matériels de la matrice » et nos « intérêts Divins », vont en général dans le sens exactement opposé. Comme le disait Hermès, « la terre est le miroir du ciel ». Tout y est inversé ! 

Revenons-en aux formes pensées. Ce sont des êtres qui sont créés par les hommes et les femmes sans qu’ils s’en rendent compte. Ce n’est qu’en comprenant bien l’histoire de Terre Gaïa et de ses âmes que vous comprendrez d’où viennent ces forces, pourquoi elles sont là et en quoi elles font à la fois partie du problème et de la solution ! Le monde que ces êtres de l’invisible ont crée est d’une sophistication inouïe. Ils ont notamment créé un faux « monde divin » (l’astral) dans lequel les âmes sont retenues prisonnières dans des cycles de réincarnation sans fin. Ils ont leurs faux dieux, leurs faux saints de toutes les religions patriarcales de la planète (qui sont tous les saints vénérés par les religieux). Quel que soient leur nom ou leur culture, chaque fois qu’un être donne de l’attention à ces soit disant saints, cela nourrit encore un peu plus leur monde. Certains appellent ce monde « la matrice » en référence au film « Matrix » mais aussi en référence à la matrice de la création. On l’appelle le monde de l’ombre notamment car c’est un monde qui ne peut survivre qu’en se cachant. Sa plus grande force réside d’ailleurs en ce que la quasi totalité des humains ne savent pas qu’il existe. Le gouvernement mondial invisible et sa soit disant dette en est le reflet dans la matière. Mais comprenez bien que le gouvernement invisible est théâtre de marionnettes ! Alors si tu fais partie des très rares (tu comprends très rares ?) êtres humains encore vivants sur cette planète, rejoins-nous ! Dans l’invisible ou dans la matière, rejoins-nous ! Mets-toi dans cette Etat d’Esprit, ferme les yeux et parle nous : nous ta famille de Lumière sommes toujours à tes côtés ! 

Revenons-en à leur caractéristique principale : ils ne savent pas comment se connecter à leur énergie intérieure. Il dépend donc de leur survie que de vivre aux crochets des humains, de tout simplement « se nourrir » de l’énergie des humains afin d’en tirer leur énergie de vie. On ne peut pas leur en vouloir, ce ne sont pas les forces du mal pour autant. C’est d’ailleurs la même chose avec les futurs humains qui mangent des animaux et des plantes. On ne peut pas dire qu’ils sont mauvais parce qu’ils sont à une phase de leur évolution où il se nourrissent de plantes et d’animaux ! 

C’est là que réside tout le comique de la blague cosmique que nous vivons. Nous créons et nourrissons nous-mêmes un monde qui nous asservit ensuite ! Mais plus vous comprendrez les subtilités de toute cette histoire, plus vous comprendrez qu’ils sont en fait nos meilleurs amis car ils sont là pour réveiller les guerriers immortels qui sont en nous ! Ce qui est fabuleux avec ces entités, c’est qu’elles s’accrochent à des failles de notre aura, nous montrant ainsi là où il est nécessaire de travailler. Quant à leur complot il est là pour réveiller nos guerriers intérieurs qui sortent souvent lorsqu’ils sont en danger. Donc merci le complot, et merci aux entités de l’ombre d’être si efficaces ! C’est la même chose avec ce complot de la finance qui s’attache à la faille du système qu’est le capitalisme sauvage. Comme la planète est en danger, autant accélérer un processus de répartition des richesses de toute façon injuste ! 

C’est pour cela que si on veut un nouveau monde ou améliorer celuici, c’est aussi par les mondes de l’invisible qu’il faut commencer. 

Et le plus important, c’est de comprendre que ces forces se nourrissent au travers nos désirs de possessions.La majorité des gens sont conditionnés à vouloir posséder ce qu’ils aiment… Et se rattachent à leurs possessions au lieu de se rattacher à l’intérieur d’eux-mêmes, là où ils peuvent se connecter à l’identité de leur Divinité intérieure ainsi qu’à une énergie et à une créativité illimitée ! Nous sommes sur Terre pour apprendre à aimer sans posséder ! Si tu veux posséder, tu te perds dans tes possessions au sens propre et figuré car tu te perds énergétiquement dans l’autre ! Aimer doit nous aider à nous trouver nousmêmes, c’est ça le plus beau des cadeaux que nous pouvons apporter dans cette crise de l’Humanité. Et notre identité nous allons la trouver en aspirant l’énergie de l’infiniment petit, de nos atomes, de notre ADN, et de nos chakras… Mais la grande difficulté que très peu comprennent c’est que pour bien sentir notre identité énergétique, il ne faut pas trop fusionner avec d’autres énergies, et notamment éviter d’avoir des contacts physiques avec des personnes qu’on n’a pas vraiment choisies. Il faut apprendre à aimer sans vouloir absolument fusionner à chaque coup ! Dans les mondes de l’invisible, imaginez deux auras qui se rencontrent. C’est comme deux bulles ovaloïdes. Elles ne se pénètrent pas l’une l’autre sans connaître d’abord les caractéristiques énergétiques de l’être et la plupart du temps elles ne fusionnent pas. Bien sûr, quand elles le choisissent elles fusionnent en ayant bien pris soin d’être sûres que l’autre le désire aussi. Lorsqu’on fait des bises automatiques, parfois, on n’a pas vraiment envie d’avoir ce contact physique, mais on le fait par obligation. Pourtant nos auras s’interpénètrent, et donc il y a échange d’identité énergétique ! C’est bien dans l’absolu, mais lorsque la majorité sont endormis ! 

Si on n’apprend pas le shamanisme à l’école pour une certaine hygiène énergetique, il ne peut y avoir de monde libre, est-ce si difficile à comprendre ? L’apprentissage des mondes invisibles doit être la priorité absolue des scientifiques au service de l’humain. 

Et le vrai shamanisme utilise aussi les plantes n’en déplaise aux français qui sont toujours traumatisés dans leur inconscient collectif par le fait que sur le sol de France durant l’inquisition, on brûlait tous les shamans, druides, sorciers et autres guérisseurs des âmes. Et la plupart de ces êtres étaient des femmes. Ce travail doit se faire en suivant un minimum de règles parmi lesquelles… 
  Règle 1 : ne pas le faire en dehors d’un travail de remise en question profond en amont en aval. 
  Règle 2 : le faire sur le sol où la plante pousse dans l’idéal ou au moins dans un endroit où elle pourrait pousser ! 
  Règle 3 : vous ne pouvez vous faire accompagner que par des êtres qui savent que la plupart des shamans se connectent aux faux mondes Divins, ce qu’ils appellent l’astral. Et pour connaître l’Etat d’Esprit des mondes Divins, c’est l’opposé de nos cultures patriarcales… 

N’oublie pas que malgré les apparences nous nous aimons tous et toutes depuis l’éternité. On va réussir à amener cette Humanité dans son âge d’Or. C’est promis ! La question c’est « veux-tu venir créer sur cette planète un paradis pour tous les êtres vivants ? » Tout ce que tu as à faire c’est lâcher le bord de la piscine… 

A lire de Claude Traks : 
 sur www.claudetraks.com

telechargement-7 dans HUMANITEClaude Traks a aussi écrit 5 autres livres que vous pouvez tous commander sur son site. Si c’est trop cher pour vous, proposez ce que vous pouvez… 
1/ A la Recherche du message des Dauphins 
2/ Les dernières pièces du puzzle ou la mission spirituelle de la France et de l’Europe 
3/ Pour se Libérer de la matrice ou les piège du Nouvel âge 
4/ Les mensonges de la Bible, du Coran et de la Torah ou comment le rôle des femmes a été soigneusement gommé de l’histoire par les religions 
5/ Lettre au président Sarkozy et au nouvel ordre mondial de la part du monde des fées, des anges et des dragons

Publié dans:GUERISON, HUMANITE, LOI NATURELLE, PENSEE |on 5 août, 2013 |Pas de commentaires »

Créer par la pensée

Dessiner, peindre, voilà quelque chose qui était tout simplement impensable pour les grands paralysés. Une nouvelle Interface Cerveau Ordinateur permet désormais d’accéder à un logiciel de peinture… a condition de bien maitriser ses ondes cérébrales.

Créer par la pensée dans CO-CREATION crayon

Imaginez manier des crayons et des pinceaux sans lever le petit doigt. Heide Pfützner, une autrichienne paralysée à cause d’une sclérose latérale amyotrophique (SLA), a réussi à actionner un logiciel de peinture rien qu’avec sa pensée. 

C’est un véritable exploit. Car il ne suffisait pas juste de penser la peinture pour qu’elle se fasse. Il s’agissait de réellement maîtriser l’état de ses ondes cérébrales afin d’obtenir des effets précis sur le logiciel auquel elle était reliée. C’est ce qu’on appelle un exercice de neuro-feedback : apprendre à moduler ses réactions neuronales en fonction des résultats qu’elles ont sur un dispositif. Un vrai travail de yogi, coiffé d’électrodes qui actionnent une Interface Cerveau Ordinateur (ICO).

Si le champ des ICO est en plein essor, les recherches de l’équipe du Dr Guger de la société de technologie gTec en Autriche, permettent d’ouvrir la possibilité de créer. Et cela peut faire une grande différence pour des personnes dont le champ d’expression est autrement réduit à néant ou à des réponses fonctionnelles, du genre oui-non. « Le Brain Computer Interface est une technologie révolutionnaire qui me permet de créer de l’art avec mes pensées », a témoigné Heide Pfützner pour le Telegraph.

Et selon Javi Rodriguez chercheur de gTec, ce genre d’ICO pourrait aussi être utilisé chez les comateux. « Il peut être très difficile de dire si un patient est dans un coma réel ou « bloqué ». L’idée est de fournir un test pour contrôler l’état du patient », explique-t-il. Ces dispositifs pourraient alors ouvrir le scaphandre de certaines personnes en leur donnant la possibilité de peindre des papillons.

Lire l’article sur Maxisciences

Publié dans:CO-CREATION, PENSEE |on 21 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

La médecine du futur


Loin de la conception cartésienne de l’être humain, des scientifiques sont en train de prouver l’existence de champs énergétiques liant le corps, l’esprit et l’environnement. Le documentaire The Living Matrix évoque ces pistes de recherches qui bouleversent nos conceptions traditionnelles. Si le film juxtapose parfois les témoignages et les découvertes scientifiques sans démontrer leur lien logique, il esquisse aussi le portrait prometteur d’une médecine d’avenir.

La médecine du futur dans GUERISON image_front_1_

Serions-nous à l’aube d’une révolution médicale ? Les avancées en matière de biophysique et de soins bioénergétiques sont en passe de changer fondamentalement notre conception de l’univers et de l’être humain.
Les peuples premiers et les cultures ancestrales ont toujours considéré l’univers comme un tout.
A la fin du 17ème siècle, les découvertes d’Isaac Newton et de René Descartes nous ont extraits de la trame de cet Univers, créant un modèle mécaniste où nous sommes tous séparés les uns des autres, et où l’esprit est séparé du corps. Un esprit réduit à un épiphénomène de la matière. Un corps sans pensée ni intériorité, qu’on voit comme une machine chimique à deux moteurs : le cerveau et le cœur, et qu’il suffit, en cas de défaillance, de rebooster avec la bonne substance chimique pour aller mieux. Il n’y a plus d’interconnexion entre les êtres vivants, et tout n’est plus qu’une histoire de suprématie de la matière, régie par des lois fixes. Cette idée réductionniste demeure le fondement de la pensée occidentale. Et notre médecine actuelle fonctionne encore sur cet ancien paradigme de la physique. Pourtant, aujourd’hui, des chercheurs en biophysique et biologie cellulaire vont vers une nouvelle compréhension de l’Univers, de l’Homme, du corps, de l’esprit et de la maladie, laissant entrevoir alors de nouvelles perspectives sur le plan médical. 
Le documentaire The Living Matrix, réalisé en 2009, par Greg Becker, donne la parole à des chercheurs, des thérapeutes, une journaliste scientifique, Lynne Mc Taggart ou encore l’astrophysicien Edgar Mitchell, pour explorer les principes de la bioénergétique du champ corporel humain. Si, à sa sortie, ce film n’avait pas fait grand bruit, il devient aujourd’hui une référence pour tous ceux qui s’intéressent aux médecines alternatives. Un succès tardif qui coïncide avec une ouverture d’esprit récente du grand public, et symbolise une tendance à ne plus vouloir considérer la science comme une vérité immuable et absolue. 
« A travers les siècles, explique le Dr Bruce Lipton, biologiste et généticien, nous nous sommes focalisés sur la réalité mécanique et avons abandonné le concept d’énergie et de champs dans la biologie. Mais on reconnaît maintenant que l’esprit est un champ énergétique de pensée que l’on peut lire avec les capteurs d’un électroencéphalogramme ou encore mieux, à l’aide d’un nouveau procédé de magnéto-encéphalographie, une sonde qui, bien qu’elle soit placée en dehors de la tête, peut lire les champs de l’activité nerveuse, sans même toucher le corps ». « La physique quantique tente de comprendre comment les cellules se parlent entre elles et comment elles gèrent l’information », explique Peter Fraser, chercheur en biophysique. 

Le pouvoir de la pensée

D’après les scientifiques intervenant dans ce documentaire, tout est question d’interconnexions entre les champs énergétiques du corps et de l’esprit. Les pensées, qui possèdent une réelle énergie physique, iraient même jusqu’à créer le corps. Le mental, l’intention et les croyances seraient alors trois facteurs capables d’influencer la maladie ou la guérison. « Nous avons constaté en laboratoire que lorsque nous avons des pensées positives, nous envoyons des substances chimiques, explique Edgar Mitchell. Pareil pour les pensées négatives qui ont un effet significatif sur le comportement des cellules. »
Si je pense : « Je vais aller mieux », serai-je réellement capable de me soigner ? 

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Publié dans:GUERISON, MAITRISE, PENSEE, POUVOIR |on 21 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Hommage à la Mère

Hommage à la Mère dans MARIE-MADELEINE images-26

Chères Âmes, accueillez notre Amour.

En tout Être humain et en toute forme de vie, existe la Femme Sacrée. Celle-ci se manifeste à vous et à la vie qui l’entoure sous plusieurs aspects merveilleux : celui de la créatrice, celui de la guérisseuse, celui de la diffusion de l’Amour sans réserve, dans toute sa lumière. Et parmi ces multiples aspects, expressions d’Isis, de Myriam-Marie-Magdeleine, il y celui a la Mère. Rendons hommage à la Mère.

La Mère, Femme Sacrée est celle qui accueille la vie. Son accueil est celui de l’univers manifesté en un Être humain qu’elle porte dans ses entrailles, qu’elle porte dans son cœur, par amour, sans jamais l’y emprisonner. La Mère est aussi celle qui reconnaît dans la nature universelle de chaque Être sa dimension individuelle, soit son essence; l’essence reconnue permettra à l’Être de la déployer et d’en ressentir la pure joie de l’existence et l’union aux autres Êtres humains par sa collaboration à l’œuvre commune. Elle reconnaît l’enfant et sa beauté, ses dons, ses qualités. Elle anime en lui son mouvement créateur. Et c’est ainsi que son accueil, sa reconnaissance, son animation permettent l’éveil d’un Être universel incarné pour qu’il se déploie dans toute sa beauté. Elle collabore au miracle de l’univers. Ainsi, elle est sacrée.

Nous vous proposons d’éveiller en vous la Mère, Femme Sacrée : chaque jour, pendant les prochains jours, reconnaissez un aspect de vous, soit de votre essence, de même qu’un aspect merveilleux d’un Être qui croise votre chemin. Ressentez en vous la lumière de ce que vous reconnaissez en vous et en l’autre et inscrivez-le dans un petit livre sacré que vous porterez sur vous.

En reconnaissant ainsi un aspect très concret de votre beauté, soit d’une véritable qualité  et celle d’un autre Être la Mère en vous s’éveillera et vous en sentirez l’Amour inconditionnel.

Accueillez notre Amour

Maître Saint-Germain
Par Pierre Lessard

Publié dans:MARIE-MADELEINE, NATURE, PENSEE, PRIERE |on 16 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Le Grand Esprit ou Supra-mental

 Le Grand Esprit ou Supra-mental dans AMERINDIENS u

Au-delà du mental, il y a ce que Hegel appelle le supra-mental et que les Indiens nomment le Grand Esprit. Il peut agir lorsque le mental est calmé. Le chaman est un allié du Grand Esprit. Il est en état constant de relation amoureuse. Le chaman ne regarde pas un arbre en attendant que l’Esprit y descende. Il le regarde pour informer l’Esprit que c’est dans le bois qu’il va descendre. Ca se passe instantanément car son mental inférieur, qui sait que c’est du bois, il l’utilise comme associé. Lorsqu’il descend, est-ce le Grand Esprit qui descend dans la Matière, ou le Grand Esprit caché, tapi dans le mystère de la conscience humaine qui se révèle ? C’est là la grande joie, le mystère de l’arbre, aussi !.

Le mental inférieur est un excellent ouvrier, un excellent outil pour explorer le monde. Son lieu de vie est le temporel, il n’est pas dans l’éternel, dans l’infinitude. Il ne peut pas pénétrer dans le domaine de l’intuition pure, de la raison objective, de la captation. S’il est livré à lui-même, il n’est qu’un serviteur qui se prend pour le maître. S’il est relié, s’il est au service du Seigneur, il est noble. Il peut servir d’intermédiaire, de messager. Si le mental inférieur est dans le croire, l’intuition sensitive est dans le savoir. Attention, il ne s’agit pas d’un savoir possessif, il s’agit d’un savoir ancré dans l’absolu. Le mental inférieur a besoin de preuves, l’intuition sensitive ne se soucie d’aucune justification ni d’aucun raisonnement.

Pour passer du mental inférieur au supra-mental, il faut une préparation. Si vous branchez un appareil de 100 volts sur du 220, il claque. Tout réveil prématuré par la drogue, ou par des expériences chamaniques inopinées en pleine Amazonie, est extrêmement dangereux, parce que ceux qui s’y livrent, poussés par l’avidité, entrent en contact avec des choses qui sont d’une autre fréquence, très haute.

Le sentir est une dilation de l’organisme et le mental est la réduction de tout à des concepts.

Le corps est un immense radar des tons vibratoires dans lequel le ton vibratoire de la pensée occupe une certaine place mais pas toute la place.

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La pensée du monde ordinaire, mécanique, contient trois niveaux : la pensée comparative, la pensée cumulative, la pensée possessive. La créature qui vit sous leur emprise sécrète des angoisses qui s’ankylosent jusqu’à former des kystes où s’enracinent le mal-être et la maladie. S’informer, apprendre, avoir des diplômes, être reconnu… Nous nous privons de la grâce pour avoir le mérite. C’est d’eux-mêmes que les gens ont peur. Le premier travail est de vaincre sa peur. Peur de se libérer de ses opinions. Peur de changer le niveau où s’opère sa conscience et d’être privé de repères. Peur de perdre ses droits qu’il pense avoir sur autrui, ou des prérogatives purement fantasmatiques, car elles n’existent qu’à l’ombre de cette sorte de réduit qu’il croit être le monde. Il faut savoir que nous pouvons, si nous le voulons, pénétrer dans un royaume magique à l’intérieur de nous-mêmes, animés par la force de l’amour qui nous aime.

 banniere-coloree dans DEVELOPPEMENT

Le chaman est un individu simple, naturel, qui, pour avoir développé sa dimension féminine par le sentir, est entré de plain-pied dans l’alchimie profonde de l’être. Qui s’intègre à la mémoire de toute chose et non pas au concept ou à l’opinion qu’il peut avoir des choses. 

Maître Eckhart a dit : « L’œil par lequel je vois et l’œil de Dieu sont un seul et même œil ».

Saint-Augustin a dit : « L’amour est spirituel parce que charnel et charnel parce que spirituel ». Il n’énonçait pas des concepts, il parlait d’expérience. Il est entré dans la vibration de la cellule, sentant les échos de ce qu’il appelait la fréquence de l’esprit dans l’incarnation de sa propre matière. Il annonçait déjà la grande découverte du XXème s.: il n’y a pas d’énergie sans matière.

Le dénominateur commun entre la voie soufie et le chamanisme est, dans les deux cas, un travail à l’intérieur de l’expérience du sentir amoureux, dans le présent, au moyen d’actions sans récompense ni châtiment futur, opérant sans culte visible, libre de tout dogme et qui, en général, se voilent avec art dans les aspects les plus ordinaires de la vie. 

Si les Seigneurs le désirent, Ils viendront et se révèleront pour donner à chacun ce dont il a besoin pour continuer sa route. Chacun reçoit selon ses nécessités et son destin. On ne mange pas tous dans le même plat, et pas forcément non plus la même nourriture. 

« Reste dans le sentir de ton Cœur. Ne pense plus ta vie, retourne dans le temple de ta substance chaque fois que tu respires et l’Amour viendra… Il te cherche ! Sors de ta souffrance. Brise la cage où gît la peur de tes ancêtres. Libère ton esprit et rejoins le mon des hommes qui se sont engagés sur le sentier de la joie dans l’éphémère. Joue sans peur ave l’Aigle. Ecoute-le lorsqu’il te parle, il le fait avec Amour en te chuchotant à voix basse ses secrets, ceux qui sont gardés dans la mémoire des pierres. Retourne au minéral, au végétal, à l’animal et avance. Avance jusqu’à toi et, de là, vole avec l’Aigle. Ne cherche pas à piller ses Secrets, ils te seront donnés au fil de ta vie, au fur et à mesure que ton être grandira en habileté, en expérience, en ruse. C’est cela, la voie royale que tu cherches, la voie du guerrier. Au banquet des initiés, veille à devenir, par l’amour, digne de participer au premier secret, CELUI DU PARTAGE.

Sort de la mort, cesse de rêver, frappe aux cinq portes de tes sens et opère avec le vent. Appelle le Seigneur caché dans le secret de ta substance. Ton propre corps est ton tabernacle. Je suis toi-même. Sors de ton histoire. Ecoute les légendes et le parfum des dieux. Elles ont pénétré le monde afin d’aider les hommes. Colle-toi au feu d’amour et deviens le fils de sa lumière ».

L’homme vient au monde formé à la fois d’une créature charnelle et d’un être spirituel. Dépendant des lois de l’ampleur qui règnent sur la planète, il est inexorablement poussé par l’instinct à croître et à se multiplier. Parallèlement, des réminiscences de l’Etre en lui l’attirent vers des sentiments nobles et altruistes et des états de conscience élevés. La racine de la souffrance humaine est là, dans le voisinage de ces deux natures qui , enfermées dans le même corps, se disputent le droit à la vie plénière. Dans ce triangle infernal de l’Affirmation et de la Négation, l’homme doit apporter, souverainement, la Réconciliation ».

En contact avec l’invisible

  
confidences d’un médium

Henry Vignaud est sans doute l’un des plus grands médiums actuels. Quel est l’ordinaire de cet homme aux capacités extraordinaires, dont le métier est de faire le lien entre les morts et les vivants ? Confidences autour de son parcours et de ses perceptions.


En contact avec l'invisible dans ESPRITS travail1

Vous recevez jusqu’à 25 personnes par semaine, depuis plus de 20 ans. Arrivez-vous encore à trouver votre don surnaturel ?
Voir des esprits et communiquer avec eux fait partie de mon quotidien, mais je ressens toujours une forme d’émerveillement. Face aux preuves de survie, d’abord, mais aussi quand je vois combien, par mon intermédiaire, certains retrouvent la paix et l’espoir. 

Avez-vous parfois la pression ?

Les perceptions ne sont pas automatiques. Il peut y avoir des filtres spirituels, ou des écrans créés par l’énergie des vivants. Je reçois parfois des gens très durs, très exigeants. L’autre jour, une dame me reconnaît sur le quai d’une gare. « Mon fils unique est décédé, j’ai rendez-vous avec vous dans quelques mois, m’apprend-elle. Je ne sais pas si je vais tenir jusque là… Je n’ai jamais consulté de médium. Si je n’obtiens pas de signe, je me suicide. » Quand les gens sont dans une telle détresse, je prie pour obtenir des informations ! Mais à la clé, il peut y avoir des moments très forts.

Êtes-vous parfois surpris par des esprits ?

Je suis toujours curieux de découvrir leur intention. J’aime ces moments où l’âme s’impose à moi pour que je dise des choses. Hier par exemple, pendant une voyance, je vois apparaître la mère de mon client. Puis presque malgré moi, je lance à toute volée, en reprenant son ton tonitruant : « Arrête d’aller en boîte de nuit et de draguer les autres femmes alors que tu es marié ! » Le monsieur le reconnaît : « Mon épouse est dépressive, elle prend des médicaments pour dormir ; alors parfois j’en profite pour sortir… » Pas de quoi plaire à sa mère, une femme très droite et très autoritaire ! J’aime aussi quand des gens découvrent par mon intermédiaire des informations qu’ils ignoraient : comme cette dame, dont j’avais vu l’arrière-grand-père jouer de l’harmonium dans une église ; sur le moment, elle m’avait dit « non, ce détail ne colle pas ». Vérification faite, c’était vrai ! Ces indications invitent les gens à s’intéresser à leurs aïeux ; elles renforcent le lien.

Recevez-vous des gens parasités par des esprits ?

Ce n’est pas très fréquent, mais ça arrive. Je me souviens d’une dame ; à peine était-elle entrée que j’ai perçu la densité d’un esprit, une main se matérialiser et taper fortement sur ma table. Je capte tout de suite qu’il s’agit de son mari, mort six ou sept mois auparavant. « Ça commence bien, il est très en colère ! »préviens-je. Je me concentre, il me montre des scènes de lui, assis sur un canapé, saoul, entouré de canettes de bières, gueulant comme un putois, frappant sa femme et ses enfants. Je vois aussi qu’il est mort au volant, brutalement. J’apprends qu’il s’est tué le jour où il a reçu le papier du divorce. Son irritation et son désir de la posséder venaient du fait qu’il refusait qu’elle soit en vie et pas lui. Je ne suis pas dégageur d’âme, mais j’essaie de parler à l’esprit intérieurement, et je conseille aux gens d’en faire autant, dans un état de recueillement qui favorise la connexion.

Vous avez l’air de ne pas capter uniquement des informations, mais des émotions.
L’âme aussi à des sentiments ! Je ne reçois pas que des données visuelles ; dans l’injonction de l’esprit, il peut y avoir de la souffrance, de la joie, de l’amour… C’est ça qui est passionnant ! Lorsque l’esprit a gardé un humour ou une façon de parler savoureuse, cela peut mener à de grands moments de rigolade. 

Est-ce toujours aussi enthousiasmant ?

Une séance peut être très fatigante. Si certaines énergies tonifient, d’autres plombent. Entrent en jeu l’atmosphère du lieu, l’énergie des vivants, celle des défunts… Accéder au bon degré vibratoire pour canaliser l’esprit demande beaucoup d’énergie. A la fin, je suis parfois en hypoglycémie ! On peut y laisser la santé… Parfois, je me sens vieux de toute cette souffrance, toutes ces expériences, toutes ces histoires partagées, parfois très intimement.

Vous avez aussi des dons de clairvoyance. Sont-ils vraiment un moyen d’obtenir des réponses, ou du moins des orientations ?

Je sais que les choses que je perçois auront lieu, mais pas comment ni quand. Il y a quelques années, une amie me titillait pour savoir si je voyais quelqu’un dans sa vie. Sa question me provoque un cliché : « Je te vois invitée à une cérémonie, dans une grande propriété, lui dis-je. J’ai l’impression qu’une situation cocasse te rapproche d’un homme : vous avez tous les deux l’air différent des autres. » Je ne comprenais pas ce que ça voulait dire ! Les mois passent. Une copine lui propose de l’accompagner à un mariage. L’événement a lieu dans un château, loué pour l’occasion. Mon amie se pointe : on a oublié de la prévenir qu’il s’agissait d’un mariage costumé ! La seule autre personne a ne pas avoir eu l’information, c’était un jeune homme… Ils sont aujourd’hui les parents d’une charmante adolescente.

Vous vivez parfois des situations embarrassantes ?

Un jour, une très belle femme, très chic, arrive pour une voyance. Dès le début, je distingue nettement un matelas et un lit. Un peu gêné, je tente : « Vous envisagez de changer de literie ? » Réponse négative. Je continue la séance ; je la vois beaucoup bouger, parfois avec des hommes d’affaires, à l’étranger. Mais ce plumard ne cesse de revenir… Elle finit par m’avouer qu’elle est call-girl de luxe !

Avez-vous déjà sauvé des vies ?

Il m’est arrivé de détecter un cancer chez une femme venue pour une voyance. Prenant mon indication au sérieux, elle est allée consulter un spécialiste, alors qu’elle ne souffrait de rien. Le médecin a confirmé qu’elle avait un début de tumeur, prise suffisamment à temps pour être soignée. Idem avec une jeune fille, venue avec ses parents à une séance publique. Un défunt s’est présenté pour eux, me montrant très précisément une noirceur au niveau des ovaires, une opération, la prise d’un traitement. Ces gens m’ont envoyé une lettre magnifique pour me dire que ma vision était exacte et me remercier de les avoir alertés. Mais je n’y suis pour rien : je ne suis qu’un passeur !

Sentez-vous un engouement ?

Les gens sont de plus en plus ouverts. De grands universitaires m’invitent à la Sorbonne pour échanger avec eux, des psychothérapeutes m’envoient des patients lorsqu’ils pensent que mon intervention peut aider… Le public s’intéresse au bien-être, aux soins énergétiques, aux approches transpersonnelles. Attention toutefois à ne pas croire n’importe quoi. Ce ne doit devenir ni une addiction, ni un enfermement. Je connais un monsieur qui voit dans chaque problème relationnel le signe de prétendues possessions, alors qu’il ne s’agit que de psychologie humaine ! La connaissance est importante, mais il faut rester dans une dynamique de recherche et d’échange.

Que vous a apporté votre don de plus positif ?

D’abord un profond éveil intérieur. La surprise de vivre ces phénomènes, puis la curiosité qu’ils ont suscité en moi, m’ont fait grandir. Ressentir des forces d’amour, venues de l’au-delà, m’a fortifié. Exercer en tant que médium me permet aussi de me nourrir de rencontres humaines. Parfois je pleure avec mes clients, submergé par leur émotion ! L’autre jour, un peintre de 80 ans vient me voir pour sa femme défunte. De belles preuves m’apparaissent. Alors que je lui parle, les yeux fermés, le monsieur me prend la main et se met à l’embrasser, comme si c’était celle de son épouse. Il était tout en gratitude, c’était super touchant. Pour moi, il n’y a rien de plus beau que de lire la libération sur un visage, le voir s’illuminer, les yeux pétiller, l’être se rouvrir à la vie, ici et maintenant.

En contact avec l’invisible, Henry Vignaud & Entretien avec Samuel Socquet
InterEditions (2013 ; 192 pages) 

Publié dans:ESPRITS, MAITRISE, MEDIUM, PENSEE |on 22 juin, 2013 |Pas de commentaires »

les créations du mental


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Par la pensée, nous donnons forme aux idées que crée le mental. La pensée nous permet d’échafauder des théories, des systèmes, de créer, de faire des projets, de tirer des plans sur la comète. Outre le fait que ces élucubrations mentales ni même l’éventuelle réalisation de ces désirs et projets n’apportent jamais de joie durable, dans le monde de la dualité le désir est nécessairement accompagné de son double : la peur de ne pas pouvoir assouvir ce désir ou, plus insidieusement souvent, de ne pas pouvoir assouvir les désirs des autres, que nous voulons satisfaire pour gagner leur amour, parce que nous n’avons pas encore trouvé en nous la Source de tout Amour. 

les créations du mental dans PENSEE 49

Alors on a peur ; de « ne pas y arriver », de ne pas donner satisfaction (à nos supérieurs hiérarchiques, à nos patrons, à nos parents, nos médecins, nos professeurs, nos curés, nos guides spirituels …) ; on a peur de manquer, on a peur de la maladie, de perdre ceux que l’on aime (de perdre ceux qui NOUS aiment ?…) ; on a peur de la critique (susceptible de nous faire mettre le doigt sur nos imperfections, sur notre inadéquation…) ; on a peur de vieillir (et donc de ne plus ressembler à celui/celle que l’on voit dans le miroir), de souffrir, et bien sûr, on a peur de mourir. On a peur de la mort parce qu’on pense que l’image dans le miroir disparaîtra pour toujours et cette pensée nous est insupportable. Toujours la pensée… 

Nos peurs sont le facteur le plus inhibant dans notre vie ; elles nous empêchent de nous épanouir, de « réussir », ou simplement d’être heureux. En fait, elles inhibent la manifestation et l’expression de notre divinité essentielle. 
Car la pensée est créatrice. Nous sommes ce que nous pensons, nous créons ce que nous pensons. 
Nos peurs nous rendent malades, psychiquement, physiquement, elles nous rongent et nous détruisent. 

C’est grâce à la peur de la souffrance que les médecins exercent depuis toujours une fascination excessive, proprement pathologique, sur le citoyen moyen. Et c’est par peur de la répression – plus ou moins violente – que des régimes dictatoriaux font régner la terreur sur des peuples pendant des dizaines d’années. 

Alors nous obéissons, parce que nous avons peur. Nous obéissons aux religieux, aux médecins, aux dictateurs. L’obéissance est devenue un réflexe spontané inscrit au plus profond de notre subconscient. Milgram a magnifiquement montré dans son expérience éponyme que l’obéissance est un ressort assez puissant pour annuler autant les codes personnels de morale et de conduite que le potentiel de sympathie et de compassion. 

Mais sur le long chemin de l’évolution, un jour vient où les péripéties de ses multiples incarnations amènent inéluctablement l’individu à un point où il se demande « qui suis-je ? ». 
A partir de ce moment, cette interrogation ne le quitte plus. C’est elle qui pousse les peuples du monde à se libérer des oppressions en tout genre ; à ne plus obéir docilement à des dirigeants corrompus ; à se détacher des religions pour se réapproprier leur spiritualité (Dieu a-t-il vraiment besoin d’intermédiaires ou de « représentants » ?) ; à quitter la médecine officielle et ses imprécateurs arrogants pour se réapproprier la gestion autonome de leur santé. 

En évoluant spirituellement, notre vision nous-mêmes change. 
Nous cessons de nous identifier à cette accumulation d’expériences que nous appelons le « moi », limité dans le temps et l’espace, pour stabiliser progressivement une relation avec le Soi, notre Etre immortel. 

En d’autres termes, notre conscience passe des véhicules du Soi que sont les corps physique, astral (ses émotions) et mental (ses idées), au Soi lui-même. La paix et l’amour s’installent peu à peu dans le cœur de l’homme, la lumière du Soi illumine son mental et révèle l’unité de la Création. A ce stade, l’individu n’est plus le jouet de ses pensées. Il les contrôle pleinement et les met au service des objectifs les plus élevés : servir et contribuer au mieux à la réalisation du Plan. La pensée manifeste alors naturellement puissance, amour, et intelligence créatrice. Elle est devenue un instrument évolutif parfait. Dans cet état de plénitude intérieure, toute peur a disparu. 

  Bernard Clavière 
  www.docteurnature.org le portail des moyens naturels de santé.

Publié dans:PENSEE, PEUR |on 16 juin, 2013 |Pas de commentaires »

L’étoile annonciatrice

 

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L’étoile annonciatrice dans ASTROLOGIE c3

Peut-être avez-vous remarqué dans le ciel une étoile plus brillante que les autres ? Peut-être avez-vous zoomé dessus, avec votre appareil photo ou votre caméscope ? Peut-être avez-vous alors observé qu’elle changeait de couleur, qu’elle changeait de taille, de forme, qu’elle se déplaçait avant de disparaître comme par enchantement ? Peut-être même l’avez-vous observée en plein jour ?

Dans un communiqué de presse diffusé le 12 décembre 2008, Benjamin Creme annonçait : « Dans un avenir très proche, les gens auront partout l’opportunité d’observer un signe extraordinaire et d’une grande portée [...] : une grande étoile, particulièrement brillante, va apparaître dans le ciel ; partout dans le monde, chacun pourra la voir, de jour comme de nuit. » 

Et ça n’a pas tardé. Dès les jours suivants, les premiers témoins ont placé sur Internet leurs films montrant une grande étoile au comportement des plus surprenants. « Suis-je le seul à avoir vu ça ? De quoi s’agit-il ? » Voilà leurs commentaires les plus fréquents. Depuis, les témoignages se sont multipliés, des médias en ont parlé, certains l’ont même montrée, de la Norvège au Brésil, de la Chine aux Etats-Unis et partout ailleurs. 

Dans un communiqué de presse ultérieur, on pouvait lire : « L’unique occasion, au fil de l’histoire, où un signe semblable se soit manifesté, a été la naissance de Jésus. Selon la tradition chrétienne, dans les cieux est alors apparue une étoile qui a guidé trois mages venus d’Orient jusqu’à son berceau. Bientôt, une fois encore, on verra autour du monde une source de lumière d’un puissant éclat, ressemblant à une étoile. [...] Ce mystérieux événement est un signe qui annonce le début de la mission publique de Maitreya. Peu après l’apparition de ce signe dans notre ciel, Maitreya entrera sur la scène médiatique en donnant à la télévision américaine sa première interview. » 

  Les Frères aînés de l’humanité : les Maîtres de Sagesse 
Depuis des millénaires en Orient, on connaît ces êtres parfaits sous différents noms : la Grande Fraternité blanche, les Frères aînés de l’humanité, les Instructeurs, les Guides, les Mahatmas, les Maîtres de Sagesse, les Seigneurs de Compassion… Ils vivent dans les montagnes reculées et les régions désertiques du monde, comme l’Himalaya, la Cordillère des Andes, veillant sur l’évolution de l’humanité. 

L’existence d’un groupe d’hommes devenus parfaits, qui veillent sur l’évolution de l’humanité, fut révélée en Occident à la fin du XIXe siècle par les écrits d’Helena P. Blavatsky, fondatrice de la société théosophique. A ces grands êtres, elle donna le nom de « Maîtres de Sagesse » pour marquer l’exceptionnel degré de sagesse spirituelle auquel ils sont parvenus. Elle appela « Instructeur mondial » celui qui est à leur tête, pour mettre en évidence son rôle d’enseignant et de conseiller pour toute l’humanité. Par la suite, Alice A. Bailey annonça au début du XXe siècle le retour à la vie publique des Maîtres de Sagesse. 

Au début de chaque cycle, l’un de ces Grands Etres vient enseigner le chemin du progrès, le prochain pas à franchir dans l’évolution vers la perfection. L’Histoire a retenu le nom de certains d’entre eux : Hercule, Hermès, Rama, Mithra, Vyâsa, Krishna, Confucius, Zoroastre, Shankaracharya, le Bouddha, le Christ, Mahomet… Ainsi se construisent de nouvelles civilisations. 

Toutes les traditions spirituelles partagent cette idée que l’Instructeur qui les a inspirées doit revenir. Il y a 2 600 ans, Gautama Bouddha a prophétisé qu’au début de l’ère nouvelle viendrait dans le monde un grand instructeur, « un Bouddha comme moi », du nom de Maitreya. Maitreya, a-t-il dit, inspirerait à l’humanité la création d’un âge d’or, d’une brillante civilisation fondée sur la justice et la vérité. 

La chose extraordinaire est que l’humanité n’a jamais été seule. Toute notre évolution, pendant des millions d’années, a pris place, étape par étape, avec l’aide d’un tel groupe d’hommes parfaits, sans enfreindre notre libre arbitre. 
Les Maîtres sont nos guides, nos instructeurs, les inspirateurs de ceux qui sont prêts à recevoir l’inspiration, les protecteurs de l’humanité. Aujourd’hui à l’heure du village planétaire, à l’aube de l’ère du Verseau, un tel Guide revient pour l’humanité entière. 

  Maitreya a commencé sa mission au grand jour 
Le 14 janvier 2010, lors d’une conférence à Londres, Benjamin Creme annonçait cette fois : « L’« étoile » annonciatrice a préparé la voie à Maitreya, l’Instructeur mondial, qui a donné récemment sa première interview télévisée aux Etats-Unis. Des millions de personnes l’ont entendu parler, que ce soit à la télévision ou sur Internet. » 

Il n’a pas été présenté en tant que Maitreya, Instructeur mondial [...], mais simplement comme un homme parmi d’autres. « Il s’assure ainsi que les hommes le suivront et le soutiendront pour la vérité et le bien-fondé de ses idées, plutôt que pour son statut. » Il a parlé avec gravité de la nécessité de la paix, à laquelle on ne peut parvenir que par la création d’un monde juste, dont les ressources seront partagées. 

Cette interview est la première. Bien d’autres suivront aux Etats-Unis, au Japon, en Europe et ailleurs. 

  De nouveaux horizons en perspective 
Maitreya aidera l’humanité à se percevoir comme une seule grande famille.
Il lancera tout d’abord un appel à l’action, pour sauver les millions de personnes qui meurent de faim chaque année dans un monde d’abondance. Parmi les recommandations de Maitreya, la principale sera un changement dans les priorités sociales, de telle sorte que l’alimentation, l’habitation, l’éducation et les soins médicaux de base deviennent réellement des droits universels. 

La restauration de la santé de la planète est également une de ses priorités. Si les hommes répondent à l’appel au partage, l’aide des Maîtres ouvrira l’accès à de nouvelles découvertes scientifiques permettant de produire une énergie inépuisable sans polluer. Nous pourrons ainsi construire une nouvelle et brillante civilisation fraternelle. 

  Benjamin Creme, « ambassadeur » de Maitreya 
Depuis 35 ans, Benjamin Creme, infatigable « ambassadeur itinérant de Maitreya », annonce l’ « émergence » de Maitreya et de son groupe, les Maîtres de Sagesse. Formé et entraîné par son Maître, avec lequel il est en contact télépathique constant, Benjamin Creme est informé en permanence du déroulement de ce processus d’émergence, ce qui lui donne la conviction nécessaire pour présenter cette information à un monde sceptique. 

Il donne des conférences dans le monde entier et est fréquemment interviewé par les médias. Il est l’auteur de treize livres traduits dans onze langues, et rédacteur en chef de la revue Share International (Partage international pour la version française), diffusée dans 70 pays. Il ne reçoit aucune rémunération pour son travail. 

  Informations gratuites à : 
Partage Publication, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2 ou visitez le site :partageInternational.org

Publié dans:ASTROLOGIE, CHANNELING, PENSEE, PLANETES |on 28 mai, 2013 |Pas de commentaires »

symboles des lettres

 

Initiation à la langue des Oiseaux

extrait de dix minutes tiré du site http://www.baglis.tv

« Les mots nous parlent autant que nous les parlons » nous dit Luc Bigé. L’auteur distingue quatre fonctions du langage qui nous racontent des choses différentes. La langue des oiseaux, ou « langue des anges », nous parle de sens. Dans ce langage vivant, les mots, traités comme des symboles tant par la géométrie des lettres qui les composent que les sonorités qui les agitent, nous en disent plus que ce qu’ils semblent. Véritable forme de pensée en soi, ils nous conduisent à une pluralité de sens à explorer comme un jeu, nous dit l’auteur.

Image de prévisualisation YouTube

Par exemple, la « maladie » peut se lire le « mal a dit ». Le son est ici porteur d’une nouvelle signification qui échappe au sens conventionnel. A leur tour, chaque lettre est à la fois un son et une image, un véritable archétype nous guidant sur un chemin de transformation et d’évolution intérieure. Qu’est-ce que l’euphonie?

Pour accéder à la vidéo dans son intégralité allez sur http://www.baglis.tv/religion-video/1…

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La puissance de la pensée

 La puissance de la pensée dans PENSEE image-128-b-300x201

Parlons un peu de la puissance de nos pensées. Vous allez me dire « oui, oui, on sait, on sait ça déjà… » Et bien j’y reviens encore…

J’ai pu constater aujourd’hui même que nos pouvoirs télépathiques se sont encore amplifiés. Forcément, puisse que nous lâchons prise de plus en plus, nos peurs ne bloquent plus nos canaux de lumière. La lumière circule de mieux en mieux entre les uns et les autres.

Désormais il n’y a plus de marge d’erreur possible, nous devons vraiment maîtriser nos pensées, toujours en lâchant prise et bien sùr en restant nous-mêmes.

Concrètement, ça veut dire tout simplement que les gens peuvent ressentir vos troubles ou vos joies à distance et qu’elles sont communicatives.

C’est encore plus vrai entre les membres d’une même famille d’âmes, d’un même rayon.

Le mien trouve sa source dans le rayon bleu. A un certain niveau intermédiaire de conscience, ce rayon est représenté par l’être qui se nomme Ashtar. C’est pourquoi je canalise souvent ses messages, c’est plus facile pour moi de recevoir les siens, car nous sommes sur la même fréquence.

Ce rayon diffracte sa lumière au travers de plusieurs autres âmes incarnées à l’heure actuelle. Ces personnes font donc par conséquent partie de la même famille d’âmes, puisqu’elles proviennent du même rayon et de ce fait elle ont une fréquence vibratoire similaire.

Depuis quelques temps déjà je remarque que mes « frères et soeurs de rayon » me contactent, poussés par une force invisible, et nous nous retrouvons ainsi.

A chaque fois c’est un bain vibratoire régénérant qui se produit alors que de véritables retrouvailles se passent dans la joie.

Aujourd’hui une de mes soeurs d’âme qui ressentait un mal être, à prié ses guides pour qu’une aide lui soit apportée au plus vite.

A ce moment là, elle a réellement eu la ferme intention de se défaire de ce sentiment désagréable et son appel à été entendu. Au même moment, moi-même, qui ne savais rien de ce qui se passait de son côté, me suis mise à ressentir l’appel.

Une force invisible m’a soudainement extraite de mon activité du moment. J’attrape alors mon téléphone et là je tombe sur elle, qui remerciait déjà la Source d’avoir traité l’information aussi vite…

Je vous invite à parler à vos frères et soeurs d’âme, invisibles ou incarnés. Ils sont connectés, ils peuvent vous entendre. Ils ne savent pas toujours pourquoi ils pensent à vous, du moins pour les seconds, mais au moins ils vous entendent, d’âme à âme…

Pour la petite histoire je précise que vous n’êtes pas obligé de tout recevoir, vous pouvez décider de ne rien entendre et fermer votre canal à chaque fois que vous le voulez.

Il peut être utile parfois de faire ainsi pour penser à vous avant tout. Surtout si vous êtes naturellement très réceptif, et que vous avez besoin de vous recentrer un peu.

Belle journée à vous!

Aurélie Pech,

Médium et Coach en Eveil Spirituel

Vous pouvez reproduire ce texte pour le transmettre à condition de ne pas le couper, ne pas modifier le contenu et de mentionner ce site: www.smilingsky.fr

Publié dans:PENSEE |on 20 avril, 2013 |Pas de commentaires »

Le pouvoir de la pensée

…pour produire le changement

un endroit à votre disposition pour en parler : http://devantsoi.forumgratuit.org/

À ce point de notre voyage vers le Nouvel Âge, beaucoup parmi nous se sentent impuissants contre l’écrasante structure de contrôle physico-mental dont disposent les Forces Sombres. Mais s’il existe quelque chose au monde qui soit plus puissant que l’arsenal des Forces Sombres, c’est encore le pouvoir de la pensée. C’est l’arme dont chacun dispose durant la bataille en cours avec les Forces Sombres. C’est bien plus puissant que les émeutes de rue ou les manifestations contre les injustices humaines, bien que de telles manifestations servent de repères pour mesurer l’état de changement dans la transmutation des problèmes en cours. La pensée est aussi l’outil créatif qui peut être employée pour attirer ce dont chacun à besoin.

Le pouvoir de la pensée dans PENSEE 9-petitCe qui confère du pouvoir à la forme pensée La clé du pouvoir de la forme pensée c’est la clarté et le détail. Le Maître, qui autrefois enseigna à Londres et à Boston comme l’a dépeint Cyril Scott dans la série l’Initié et nous étant connu sous le pseudonyme terrestre de Justin Moreward Haig, livra à l’auteur cette formule simple pour utiliser les formes pensées :

…Nous qui, aux pieds des grands Boudhas rendons hommage, nous les trouvons contemplant cette simple vérité. Vous voyez, il y a quelque chose qui relève du mystère ici. Ce qui passe pour être simple est souvent le plus profond. Quand je dis alors que toute chose commence avec la pensée, je parle de création du début à la fin. Les vêtements que vous portez ont été autrefois une pensée dans l’esprit du couturier. Maintenant, elles embellissent votre forme …

Il y a beaucoup à dire à propos de la pensée, sauf que cela se résume à ceci. Quoique vous souhaitiez accomplir, pensez-y d’abord précisément comme à une pensée seulement. Vous voyez qu’en cela, il y a confusion. Premièrement, cela doit être vu comme une forme pensée qui existe et seulement alors, une fois que la forme pensée est claire, les atomes savent comment procéder pour construire les molécules de matière autour de la forme pensée. Donc vous voyez que la pensée elle-même doit être intacte, claire et aussi nette et précise que l’on peut la rendre. Justin Moreward Haig

Le pouvoir de la pensée est très sous-estimé et la tendance parmi les porteurs de lumière est de penser que nous sommes individuellement trop insignifiants pour faire une différence. Mais avec une compréhension des cycles et des tendances cosmiques qui nous sont données dans la Sagesse Antique, notre pensée peut être mise en harmonie avec ce que nous connaissons du Plan Divin, et à l’intérieur de ce plan, nous pouvons produire des formes-pensées détaillées et de qualité qui peuvent faire tourner la bataille avec les Forces Sombres en faveur des forces de lumière.

La création de formes-pensées pour manifester ses propres besoins est aussi un droit légitime, mais ce processus créatif a été déformé dans encore une autre industrie Nouvel âge qui commercialise des enseignements spirituels. Par de très puissants et coûteux séminaires, les experts en marketing s’en prennent aux porteurs de lumière bien intentionnés pour utiliser « le secret » » de la Loi d’Attraction afin que chacun puisse satisfaire ses désirs égoïstes et faire partie des supers riches. Être en train de créer des formes-pensées pour s’offrir une grande propriété clôturée avec une piscine et deux voitures de sport garées dans l’allée est tout à fait différent que de créer des formes-pensées qui vont éclairer les mensonges et les projets que les Forces Sombres commettent contre leurs frères.

ISSU du site http://www.sanctusgermanus.net/french/Seeding%20the%20Mass%20Consciousness.html

Publié dans:PENSEE, POUVOIR |on 6 avril, 2013 |Pas de commentaires »

Les 10 secrets

Les secrets du succès et de la paix intérieure

 

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Avoir un esprit ouvert à tout et attaché à rien. Croire que tout est possible si on a suffisamment de volonté. Renoncer totalement à ce à quoi on est attaché (lieu, objet, personne). Accueillir ce que nous offre l’Univers sans juger.

Jouer sa propre musique intérieure. Écouter son coeur. Prendre des risques pour sa passion. Savoir que l’échec n’est qu’une illusion et qu’il ne faut pas en avoir peur.

Vous ne pouvez pas donner ce que vous ne possédez pas. Changer ce que nous n’aimons pas en nous. S’aimer soi-même et se respecter. Trouver son but.

Adopter le silence. Découvrir la valeur du silence. Intégrer plus de silence dans sa vie. Prendre consciemment contact avec Dieu.

Renoncer à son histoire personnelle. Décrocher du passé. Vivre l’instant présent et acceptez la réalité telle qu’elle est.

Il est impossible de résoudre un problème avec le même esprit qui l’a créé. Accepter le monde tel qu’il est. Savoir qu’il existe un lien entre chaque individu, que nous sommes tous liés.

Il n’y a pas de ressentiment justifié. Accepter l’opinion des autres même si elle est différente de la nôtre. Pardonner quand c’est nécessaire de pardonner.

Traitez-vous comme la personne que vous aimeriez être. Faire partout place à l’inspiration.

Chérissez le divin en vous. Vous êtes Dieu créateur de votre vie et du monde dans lequel vous vivez.

Être positif et penser positivement.

Source : Dr. Wayne Dyer

Publié dans:AME, PENSEE |on 28 février, 2013 |Pas de commentaires »

Action de la pensée

 

résumé de lectures par : Pascuser

L’action de la pensée peut faire changer les choses. Par exemple, une concentration durant 36 secondes visant à enlever la croyance que quelque chose nous prendra des années à accomplir car on ne s’en sent pas capables, peut éliminer cette certitude intérieure. Ensuite avec 36 autres sec. de concentration on peut remplacer cette certitude par une nouvelle.

Action de la pensée dans PENSEE oracle-des-runesEn se concentrant 36 sec. sur un évènement dont on veut se souvenir, il restera imprimé dans la mémoire. De même on peut effacer un souvenir en 36 sec. de concentration. Une pensée bien placée et efficace peut provoquer des changements en nous- mêmes en 36 sec. Par exemple si on est malade, penser avec certitude durant 36 sec. qu’on est guérie met en œuvre les énergies aidant à nous guérir.

En fait 33,3sec est exactement le temps nécessaire, avec une concentration n’ayant pas faiblie un seul instant. 36sec est une durée de « sécurité » ; mais bien sûr on peut faire plus de temps….

Pour avoir une action efficace sur des éléments plus ancrés, à la fois dans le conscient, l’inconscient et le moi inférieur ; il faut une méditation plus longue de 33,3 min durant laquelle on construit une pyramide dans notre esprit ; avec une force d’esprit très grande. C’est un exercice très difficile pour l’esprit de rester concentré aussi longtemps sur une image aussi structurée. Cela nécessite un entrainement et une pratique longue avant de vraiment y arriver. Ceci peut permettre d’éliminer une erreur ancrée au fond du soi mais aussi des erreurs réalisées par d’autres.

[Note personnelle : cette durée ne semble pas avoir de sens réel, pourquoi un facteur de 60 fois la durée de concentration pour l’impact dans le soi conscient, en quoi 60 est un nombre particulier ; à moins que ça ne soit une durée suffisante sans que ça soit la durée minimale]

Les neuf poursuivent en disant que si on prend 12 personnes ayant cet entrainement et sachant réaliser cette construction mentale durant les 33,3 min, dans un lieu ayant besoin d’une purification, alors le lieu sera purifié (mais les autres peuvent aussi intervenir si cela n’a pas été correctement construit).

Lire la suite ici…

Venez nous rejoindre sur le forum http://devantsoi.forumgratuit.org/

 

Publié dans:PENSEE |on 18 février, 2013 |Pas de commentaires »

Maîtriser ses pensées

 

Si l’être humain désire un jour pouvoir créer une société idéale, il devra comprendre et appliquer cette deuxième loi. Apprendre à maîtriser ses pensées devra faire partie intégrante de sa vie au même titre que se nourrir tous les jours.

— Tu dois savoir, vous devez savoir, que toutes les pensées que vous avez dans le monde voyagent vers un point qui est défini par cette même pensée. Si elle ne trouve pas de récepteur pour recevoir et emmagasiner cette énergie générée, elle retourne alors à son créateur. C’est donc dire que plus vous émettez de mauvaises pensées, plus vous recevez de mauvaises pensées. Une mauvaise pensée ne peut rien créer. Imagine maintenant, si cette mauvaise pensée est dirigée vers un individu en particulier et que celui-ci est sur la bonne fréquence, même s’il n’en est pas conscient, il la retournera amplifiée. Car l’écho d’une pensée est toujours amplifié. Si ce n’était pas le cas, nous n’aurions aucun avantage à créer des pensées. De toute façon, vous connaissez déjà cela.

Maîtriser ses pensées dans MAITRISE zen1Quand vous parlez de choc en retour, c’est exactement à cela que vous faites allusion. Donc, la pensée est amplifiée et c’est de cette façon que le processus de création peut commencer. Une pensée créatrice n’est jamais négative. Les pensées négatives font en sorte de maintenir l’homme et la femme dans l’ignorance de leurs véritables pouvoirs. Si vous espérez bâtir une nouvelle société gouvernée selon les lois universelles de la création où règnent paix et amour, vous devez absolument apprendre à maîtriser vos pensées. Au fur et à mesure du déroulement de ce processus, vous deviendrez de plus en plus conscients de la vie qui vous entoure. En devenant conscients de cette vie, vous apprendrez à être respectueux à son égard. Vous pourrez alors lui ordonner et elle vous obéira, car vous faites partie de la race des créateurs. Dès le moment où vous serez capables de contrôler totalement vos pensées, votre puissance sera telle que vous deviendrez les bâtisseurs de votre propre destinée. La conscience est la science du nouveau monde.

 

Cliquez ici pour accéder au document PDF « Le Messager »

(logiciel Acrobat Reader requis)

Publié dans:MAITRISE, PENSEE |on 17 novembre, 2012 |Pas de commentaires »

PROGRAMMER LA MAGIE

Alors, systémisme ou psychanalyse ? 

Chaque école propose sa clé au mystère familial.
Et le poltergeist ?
Chaque école apporte son explication. 

Selon le systémisme, exprimer les tensions trop fortes étant devenu impossible tant elles mettent en péril son homéostasie, la famille les répercute sur sa demeure, interface du système, par le biais d’un « adolescent coupable » jouant le rôle de patient identifié sans symptôme. 

Pour les psychanalystes, c’est l’inconscient groupal qui, sous l’effet de pulsions archaïques contradictoires et inavouables, est projeté et explose sur les murs de la maison, membrane matérialisée de l’appareil psychique familial.

PROGRAMMER LA MAGIE dans PENSEE meriusQuel modèle adopter ? La famille, système ou entité rêvante ? Le réseau de liens, de mythes et de croyances ou l’ectoplasme hirsute ? 

Faut-il d’ailleurs choisir ? Après tout, les deux visions paraissent compatibles. Si elles cultivent des images différentes de l’individu, toutes deux considèrent la résistance au changement et la nécessité d’évoluer comme les tendances opposées du fragile équilibre familial, et voient dans le poltergeist un symptôme comme les autres, bien que plus marqué d’irrationnel. 
Un débat fait pourtant rage entre psychanalystes et systémistes, particulièrement quant aux méthodes d’intervention applicables aux familles.

Travailler uniquement sur le présent et sur la communication, disent les psychanalystes, sans mettre à jour les processus inconscients, c’est courir le risque de voir apparaître le « syndrome pop-corn » : la fille anorexique devient boulimique, si elle va mieux son frère développe soudain un autre symptôme, ou bien le malaise devient général et éventuellement un poltergeist éclate. Pour les analystes, une thérapie doit restituer aux patients leur histoire par la levée des refoulements et aboutir à « l’insight », prise de conscience des pulsions fondamentales en jeu dans la situation, sans laquelle aucun problème ne peut-être définitivement résolu.

Mais que dirait-on d’un médecin qui prétendrait rendre pour toujours la santé à ses patients, d’un mécanicien annonçant que sa réparation tiendra éternellement ?, rétorquent les systémistes. Pourquoi demander aux psychologues une disparition permanente des problèmes, que l’on n’exige de personne d’autre ? La vie comporte une montagne de difficultés, qu’il vaut mieux apprendre à gérer que vouloir résoudre àjamais, espoir vain dont l’échec renforce la famille dans son sentiment d’impuissance, excusant toutes ses résistances ! De plus, les systémistes considèrent comme dangereux, voire malsain, le récit des rêves en famille, ouverture d’une boîte de Pandore sur des pensées qui gagneraient à rester ignorées, notamment des enfants. L’inconscient est volage et parfois agressif. Imaginez les conséquences de l’aveu d’un rêve meurtrier ou sexuel ! Le partage des rêves, s’il est possible dans certaines sociétés où l’habitude entraîne à faire la part des choses, représente chez nous le risque de les voir pris au pied de la lettre. Pire encore, il est contre-productif. Violer le jardin secret propre àchacun va à l’encontre du processus d’individuation. Et lever des refoulements qui forment souvent la base des croyances familiales, c’est s’opposer aux conceptions du monde qu’elles sous-tendent au lieu de s’en servir. Quant à la prise de conscience, si elle permet de connaître en profondeur tous les éléments d’un problème, aide rarement à en sortir, comme le rapporte la blague du bègue qui, au bout de dix ans d’analyse, bégaye toujours, « mais maintenant sait pourquoi » ! L’insight dépend des capacités de chacun, et de nombreuses familles ont plus besoin d’outils pratiques pour changer que des interprétations parfois fort compliquées que leur propose la psychanalyse. 

Ce conflit oppose aussi deux conceptions de la psyché, et du monde. Pour la psychanalyse, le psychisme demeure principalement individuel, sa cartographie est verticale, montant de l’inconscient au préconscient puis au conscient. Le monde est le reflet du dialogue entre ces éléments, dans l’opposition entre individu et collectif. Pour le systémisme l’individu existe avant tout dans les relations, son psychisme est commandé horizontalement par l’action complémentaire et parfois contradictoire des deux hémisphères cérébraux, et le monde est le lieu de la communication entre différents éléments d’un système. 

Au delà d’un accord fragile sur les pathologies, ces points de vue semblent inconciliables, entraînant avec eux des divergences sur les images du monde, le vocabulaire et les méthodes. 

Pourtant, les dissentions s’affirment moins vigoureuses lorsqu’on approche les praticiens qui se préoccupent de travailler sur le terrain plutôt que de théoriser. Le systémisme, arrivé tardivement et encore peu reconnu en France, a été adopté par des professionnels qui avaient pour la plupart reçu auparavant une formation freudienne, contrairement à d’autres pays où furent formés à la thérapie des néophytes venus d’horizons divers, sans aucune connaissance psychologique préalable, pratique inimaginable dans un pays aux structures rigides comme le nôtre. Bien qu’elle enflamme les théoriciens, la lutte entre les deux écoles ne passionne guère les praticiens français et beaucoup conjuguent pratique de l’analyse individuelle et thérapie familiale. 

Ainsi Nicole, thérapeute analytique à l’hôpital psychiatrique de Laborde, la Mecque de l’antipsychiatrie française, et praticienne familiale systémiste dans la ville voisine : 

 » Ma formation de systémiste, avoue-t-elle sans embarras, m’a surtout servi personnellement. Elle m’a permis d’acquérir une vision plus large de la vie, de relativiser le contenu transmis par les mots, de m’ouvrir à l’analogique, aux gestes, aux regards, aux positions, au ton de la voix, à tout ce qui permet de recadrer le langage dans un contexte qui l’éclaire et parfois le modifie. 
 » Cela m’aide tout le temps, ajoute-t-elle, même devant le journal télévisé, je peux recadrer les problèmes, car je sais qu’il y a dix façons de présenter les choses, que cela dépend par quelle porte on les aborde. Face à une famille, on utilise sans cesse cette approche, on tente une hypothèse, c’est une porte, et si cela ne marche pas, on entre par une autre. Impossible dans les pathologies lourdes rencontrées à Laborde, pour des raisons tant pratiques qu’institutionnelles, la thérapie familiale fait d’abord l’objet d’une séance d’évaluation, en fonction de laquelle nous proposerons soit une thérapie individuelle si le problème est personnel et relève de la psychanalyse classique, soit une thérapie de couple, soit une thérapie familiale. Celle-ci nous paraît indiquée et semble efficace dans tous les cas de problèmes collectifs, de symptômes circulants, dans la majorité des problèmes enfantins, comme l’énurésie, les angoisses et phobies, l’anorexie, mais aussi dans les pathologies dites comportementales comme l’alcoolisme, la toxicomanie ou l’agressivité. Mais ce n’est ni la panacée universelle ni même le garant du succès.

– D’autant plus, fait remarquer Anne Michel qui travaille dans un centre médico-social de la région parisienne, que le problème pratique fondamental ne se situe pas dans le choix entre systémisme et analyse, mais dans la population à laquelle on a affaire. Dès que vous mettez en péril l’homéostasie d’une famille particulièrement rigide, elle sabote la thérapie familiale, par abandon, ou par des actes manqués, des absences de l’un ou de l’autre sous de faux prétextes, ou encore par une aggravation de l’état du patient identifié justifiant une hospitalisation. Nous en sommes réduits, surtout dans le cadre médico-social où la thérapie est souvent imposée de l’extérieur par l’école ou les organismes sociaux, à revenir à une thérapie individuelle alors que nous savons bien qu’un traitement familial serait la meilleure solution. Qu’elle soit systémiste ou analytique, la thérapie familiale a ses limites, qui sont celles de la famille elle-même.

Pour Xavier Colle, psychologue au Centre Monceau de thérapie familiale spécialisé dans le traitement de la toxicomanie, la différence théorique est pourtant fondamentale. 

– Le systémisme, dit-il, peut englober la psychanalyse car il se trouve à un niveau d’abstraction supérieur. Comme le montre von Bertalanffy dans sa Théorie générale des systèmes, le systémisme utilise des modèles et peut effectuer des transferts d’un savoir à un autre car il s’intéresse aux interactions plus qu’aux caractéristiques individuelles. Un systémiste observera les relations, les communications, les réseaux et les coalitions, les phénomènes de causalité linéaire et circulaire dans lesquels la famille est prise, ce que la psychanalyse ne peut faire, puisque son objet est l’inconscient, considéré dans une logique intra-psychique de causalité linéaire. 

 » Cela dit, la rivalité entre les deux écoles de thérapie familiale est placée sur un plan intellectuel alors que sur le terrain elle se situe sur un plan commercial, c’est une défense de territoires, de bastions, de privilèges, un débat typiquement franco-français, sans intérêt. Certains thérapeutes du centre où je travaille ont une approche psychanalytique, sans aucune formation systémique. Je suis en désaccord avec eux, mais parfois je me rends compte qu’en fait, ils travaillent pratiquement comme moi, la pertinence et la finesse de leurs interventions sont totales. Un bon clinicien est un bon clinicien quel que soit son modèle. »

Rassurante réconciliation. Mais, si les conceptions d’un clinicien sur la famille et la thérapie importent peu, quels facteurs déterminent sa valeur et son efficacité ?

C’est pour répondre à cette question que John Grinder, psychologue et linguiste, et Richard Bandler, psychologue et mathématicien, décidèrent dans les années soixante-dix d’observer méthodiquement des interventions thérapeutiques. Par une démarche typiquement nord-américaine, ils choisirent des psychologues reconnus comme étant les meilleurs, sans se préoccuper de leurs écoles ou de leurs chapelles, filmèrent et analysèrent avec minutie leurs pratiques. Surprise ! En concentrant leur attention sur ce que les thérapeutes faisaient vraiment, sans tenir compte de ce qu’ils disaient faire, ils découvrirent certains types d’interactions communs à tous, et pour la plupart inconscients, comme s’il existait, au delà des théories divergentes, de grands schémas directeurs de l’activité thérapeutique. Partant du principe, après tout discutable, que l’on peut enseigner ce à quoi certains excellent sans en être conscients, ils reprirent ces grands shémas, pour en extraire des données susceptibles de « modéliser l’excellence ». On pense aussitôt à l’écoute, indispensable préalable àtoute relation d’aide. Pourquoi certains semblent-ils posséder un talent inné pour susciter la confiance et inviter autrui à s’épancher librement ?
Mais la question est plutôt de savoir comment. Et précisément, Grinder et Bandler cherchaient à élaborer un modèle, non une théorie. Une théorie essaye d’expliquer pourquoi un système fonctionne comme il le fait. Eux s’intéressaient au comment, voulaient décrire le fonctionnement du système, tentaient d’en dégager un modèle, puis d’en élaborer une réplique plus performante. D’abord limité au système thérapeutique, leur modèle fut rapidement étendu à toutes les communications, et baptisé Programmation Neuro-Linguistique (PNL). Le terme paraît quelque peu ostensiblement cybernétique et post-moderne. Il suffit de le décortiquer pour en comprendre le sens. 

La programmation constitue l’ensemble des croyances, souvenirs, façons de penser, de ressentir et de se comporter à partir duquel une famille, un individu ou un groupe construisent cette réalité de deuxième ordre dont parle Watzlawick. C’est le produit de cette écologie des liens dont parle Jacques Miermont.

Toute programmation nécessite un « hardware » sur lequel s’imprimer, un support physique, constitué chez l’être humain par le système neurologique. L’activité humaine repose sur l’utilisation des cinq sens et sur l’excitation neuro-cérébrale, d’où le « neuro » de cette programmation.

Elle est dite « linguistique » parce que c’est le langage, verbal ou non, qui structure l’activité mentale et reflète la programmation spécifique à chacun. 

Prise au pied de la lettre, la PNL ressemble fort à une nouvelle version des vieilles conceptions réductrices de l’humain, le comparant aujourd’hui aux ordinateurs après en avoir fait une mécanique horlogère ou une cellule. Elle présente pourtant deux avantages : elle ne prétend pas être autre chose qu’une grille de lecture, et elle englobe la communication comme caractéristique fondamentale de l’activité humaine. Loin de définir la nature profonde de l’être humain, elle s’attache à montrer comment il fonctionne, et surtout communique.

C’est en effet à partir de l’observation de la façon dont les thérapeutes communiquaient avec leurs patients que Grinder et Bandler dégagèrent des concepts plus généraux, destinés selon eux à rendre les relations plus harmonieuses, quels que soient leur cadre et le système de croyances qui les sous-tendent. Ils remarquèrent par exemple que, malgré les différences de discours et de méthodes d’intervention, tous les thérapeutes particulièrement efficaces semblaient copier leur attitude, leur vocabulaire, souvent même leurs gestes, sur ceux de leurs patients, par cette sorte de mimétisme naturel immédiat dont le guérisseur Jean Favier nous avait montré l’efficacité et Laurent Corbin souligné l’importance. 

tempete-en-mer-189x300 dans POLTERGEISTS et LEGENDESLes fondateurs de la PNL en déduisirent le modèle et les méthodes de la « synchronisation », que le bon sens populaire illustre par l’adage bien connu « chez les Romains, faites comme les Romains ». Hypocrisie, proclameront certains, considérant avec dédain les vertus du caméléon comme une manipulation, une faiblesse de caractère ou une perte d’identité. Certitude à la vue bien courte, répondent les PNListes (pé-ène-elle-iste), qui conduit à passer sans cesse à côté de l’autre et à ne pouvoir communiquer que dans le ghetto relationnel de ceux qui pensent, parlent et se comportent comme vous. Certitude commune, ajoutent les thérapeutes familiaux familiers des idées PNListes, aux membres de familles à transactions rigides et illusion puissante, incapables de se démarquer de leur milieu et de s’ouvrir au monde. 

Se synchroniser demande en effet de sortir de soi-même, impose l’observation, la prise en compte et l’imitation, inconscientes chez certains, du mode de perception sensorielle de l’autre que la PNL dénomme système VAKO, pour Visuel, Auditif, Kinesthésique ou Olfactif. Chaque individu privilégie l’un ou l’autre de ces modes de perception, qui transparaît dans son langage. D’un même propos un Visuel dira « Je vois clairement de quoi vous voulez parler », un Auditif : « J’entends bien que vous me dites », un Kinesthésique : « Vos propos me touchent », et un Olfactif : « Je sens que nous pourrions collaborer ». Les membres d’une famille partagent en général un même type de vocabulaire spécifique. Tout comme le mode de perception qu’il transcrit, celui-ci traduit leur façon d’appréhender la réalité, de construire le réel, et véhicule leur système de croyances. 
La PNL apporte de lumineuses précisions sur le processus de construction du système de croyances propre à l’écologie familiale. Avant de se construire un monde, une famille doit approcher celui qui existe, et dépend pour ce faire de limitations d’ordre neurologique, sociologique et personnel. Approche du monde et limitations sont loin d’être des concepts abstraits. Ce n’est pas pour rien, par exemple, que l’on dit souvent d’ene maison qu’elle reflète le mode de pensée de ses habitants. Avant de la choisir ou de la faire construire, une famille en visite plusieurs, examine des plans : c’est l’approche. L’être humain diffère de l’animal, il lui est impossible de vivre en pleine nature, à l’air libre : c’est sa limitation neuro-physiologique. Le choix sera déterminé par des critères de prix, de confort, d’esthétisme qui sont le reflet de limitations sociologiques. Il y entrera enfin des préférences irrationnelles éminemment personnelles.

A partir de leurs limitations, une famille et les individus qui la composent construisent leur univers, intérieur autant qu’extérieur, grâce à trois facultés que possède la pensée pour se fabriquer des modèles à partir du réel. 
La généralisation dirige l’apprentissage. Savoir monter un escalier ou rouler à bicyclette signifie pouvoir monter tous les escaliers et enfourcher n’importe quel vélo. 

La sélection évite d’être submergé par toutes les informations que rapportent les sens, permet d’enregistrer celles qui sont utiles. Un automobiliste concentre son regard sur l’essentiel et délaisse le superflu. 

La distorsion, enfin, représente le travail de l’imagination, transforme la réalité et change l’expérience sensorielle. Les ciels fous de Van Gogh transmettent l’émotion, on « voit » la belle maison que donnera une ruine une fois bien rebâtie. 
Déterminantes dans le mode de fonctionnement et le système de croyances que se constitue une famille, ces trois capacités illustrent le paradoxe inhérent au phénomène familial, car autant elles contribuent à fabriquer sa vision du monde, autant elles peuvent en appauvrir les ressources et rétrécir les dimensions, par un processus de boucles auto-justifiantes caractéristique de la causalité circulaire. Chacune possède aussi en effet ses aspects négatifs. Avoir vécu une relation tendue avec son père peut entraîner à rencontrer des difficultés avec tous les hommes. Une sélection morbide peut inciter à ne relever dans les situations que leur côté dramatique et à oublier ce qui va bien. La distorsion négative conduit à prendre la critique d’un comportement pour un rejet de la personnalité, à se mettre martel en tête, « elle ne m’a pas souri, ô pleurs, elle ne m’aime plus ».

Pour la PNL toute communication, familiale ou autre, se situe sur deux niveaux : le contenu de ce qui est dit, et le processus, qui représente comment les choses sont dites et détermine à l’insu des interlocuteurs la relation qu’ils vivent, comme la « ponctuation » des systémistes. Pour être efficace et durable, un changement doit concerner le processus, car le comment est le plus fondamental, en particulier dans les tensions. Une famille n’est pas rigide par plaisir, elle ne vit pas avec bonheur ses problèmes ou la pathologie de l’un de ses membres, elle ne crée pas un patient identifié par volonté de vengeance ou d’échec, mais parce qu’elle ne sait pas comment faire autrement. 

Sur ce point encore, la PNL et le systémisme se rejoignent. La deuxième génération de systémistes affirme en effet que le symptôme, s’il est la preuve d’un dysfonctionnement du système tout entier, représente surtout une formidable adaptation à ce dysfonctionnement. « C’est la solution qui pose problème, pas le problème ! », disent-ils.
Plus encore, affirment les PNListes, les ressources nécessaires au changement sont présentes dans la dynamique même de la pathologie. 

Devant de telles affirmations l’esprit logique se rebiffe. Bon, d’accord, admettons : bien que son origine collective ne paraisse pas toujours évidente, le symptôme n’est qu’un signal. Le patient identifié joue le rôle de disjoncteur d’un système sous tension, le poltergeist sert à exprimer le malaise familial. Mais de là à penser qu’une pathologie recèle, en elle-même, le remède aux problèmes qu’elle dénonce, ne serait-ce pas pousser le bouchon un peu loin ?

La question méritait d’être posée à des représentants de cette nouvelle école aux affirmations bien surprenantes.

Jane Turner et Bernard Hévin, psychologues et PNListes parisiens, animent le « Dôjô », centre de formation aux techniques de la PNL. Dans ce duo parfait, chacun reprend les paroles de l’autre pour en renforcer l’impact. Bernard, agitant sans cesse son corps compact de judoka, fourrage d’une main nerveuse une barbe touffue dont il semble sortir soudain, comme des lapins d’un chapeau, les bons mots, anecdotes et histoires drôles dont il fleurit son discours avec la voix forte et posée de l’homme habitué à parler en public. Jane, impeccable de blancheur, si droite sur sa chaise qu’elle en paraît immobile, lui donne le répons d’un ton doux agrémenté d’une pointe d’accent anglais, qu’elle ponctue parfois d’un geste élégant. 

Jane et Bernard furent les seuls psychologues rencontrés dans cette enquête à spontanément s’intéresser au poltergeist, que les autres, exceptée bien sûr Djohar Si Ahmed qui les connaît de près, semblèrent considérer comme un symptôme parmi d’autres, sans signification ni teneur particulières, pour certains plus proche du délire hallucinatoire collectif que d’un phénomène remettant en question nos certitudes (croyances ?) sur la nature de la matière et les capacités du psychisme.
 » N’ayant pu observer directement de tels phénomènes, dit Bernard Hévin, je peux réfléchir uniquement sur ce qu’ils indiquent quant au système de croyances des familles qui les vivent. Et pour un PNListe, c’est particulièrement intéressant : comment une famille arrive-t-elle à un moment donné à produire un événement pareil, négatif, perturbateur, désagréable et surtout en apparence étranger à elle-même ? Si elle est capable de le produire négativement, elle doit pouvoir le produire avec des effets positifs, à l’utiliser d’une autre manière. Quelles que soient les choses que l’on fait, ce n’est pas pour qu’elles nous nuisent.

– C’est l’idée de base, la croyance fondamentale de la PNL, intervient Jane Turner. Une intention positive existe dans tout phénomène. La question posée ne sera évidemment pas : en quoi est-il positif ?, mais : quel est le besoin sous-jacent qui demande une réponse et a pour l’instant trouvé cette issue-là ?

– Vous rejoignez donc la conception systémiste du malaise ?
– Tout à fait. La PNL reprend d’ailleurs toutes les techniques systémistes, la prescription du symptôme, l’injonction paradoxale de ne surtout rien changer, etc. Mais nous allons plus loin dans l’utilisation du symptôme ou, si vous préférez, nous en restons là où est la famille, c’est-à-dire avec son problème, sans chercher à savoir quelles en sont les raisons, ni à changer son système de pensée et de croyance.

– Imaginons que nous intervenions dans l’affaire des apparitions de poteries que vous décriviez, reprend Bernard. Dans un premier temps, nous nous efforcerions d’établir une relation avec cette famille, pour adopter son langage, ses croyances, nous synchroniser avec elle, la mettre en confiance. Il ne s’agit pas d’arriver dans la pièce et de leur conseiller gentiment d’accepter la mort de leur fils, ni de leur dire : « Vous êtes encore plus fous que les fantômes que vous inventez », ni de proclamer : « Vous savez, ce phénomène, c’est vous qui le produisez, et devinez quoi ?, derrière lui se cache une intention positive ! » Ça ne marcherait jamais ! Ensuite nous chercherions à leur faire préciser quelle est leur demande. Arrêter ce vacarme et ces apparitions ? Avant d’élaborer une tactique d’intervention, nous travaillerions sur leurs points de repère, pour faire émerger le rôle que joue le phénomène. Si, parce que le guérisseur est venu et a mis fin aux troubles, ils sont incapables de préciser cette demande, je leur demanderais par exemple : « Qu’est-ce que vous allez mettre à la place ? ». Cela les surprendrait, et s’ils ne savent pas, nous réfléchirions ensemble là-dessus, ce qui les amènerait à rechercher en quoi ce poltergeist leur servait. Ma question est au présent, et dirigée vers l’avenir, donc positive, mais elle conduit à remonter la Ligne de Temps, dont Jane est une grande spécialiste.

– La Ligne de Temps, poursuit Jane avec un sourire indulgent envers son partenaire, rejoint les délégations trans-générationnelles dont parlent les systémistes, et le système d’allégeances qui en découlent. Un événement passé n’a pas de véracité absolue, il n’existe que dans l’intériorisation que chacun en fait, en termes non seulement de souvenirs, mais aussi de signification. Il s’agit de trouver un sens qui soit plus efficace, compte tenu de ce que la famille est en train de vivre et veut obtenir. Pour cela, on l’amène à percevoir quelle est son organisation spatio-temporelle.

– A l’aide des génogrammes systémistes, ces arbres généalogiques un peu particuliers ?
– C’est une option complémentaire. Mais on utilisera plutôt la visualisation. Dans ce cas, par exemple, puisqu’ils hésitent entre le fantôme de leur fils et un égrégore de leur belle-fille, on va d’abord demander à cet « esprit » quel qu’il soit s’il est d’accord pour dialoguer. On va trouver une acceptation, sous une forme ou une autre. Par le biais du fantôme, le symptôme va « parler », et finira par nous dire pourquoi il est là. En dialoguant avec lui, on lui demandera àquoi il sert, quelle est son intention positive. Et il va répondre, tout simplement ! Il va se déclarer. Peu importe comment. Des bruits, des déplacements d’objet, un coup pour oui, deux coups pour non, je ne sais pas, je n’ai pas vécu de poltergeist. Mais j’ai l’expérience de phénomènes analogues, d’individus ayant subi des chocs épouvantables. Et le travail qui m’était demandé concernait les deux bouts, en quelque sorte, de la Ligne de Temps : aidez-moi à ce que cela ne se reproduise pas, et : aidez-moi à reconstruire ma vie. 
Alors on travaille sur les repères. Comment cela a-t-il commencé ? Comment pointer un redémarrage du phénomène ? Que faire pour retrouver les repères d’avant ? Et le fantôme va répondre, on va pouvoir amorcer une négociation, que nous appelons « gagnant – gagnant », où nous proposerons des moyens qui conviennent à tous, y compris au fantôme, ou aux bruits, ou à tout ce qu’on veut, pour que ce qu’ils expriment soit reconnu, mais par d’autres moyens que ceux qu’ils utilisent.
– Si on prend cette famille dont vous parlez, intervient Bernard, même sans la connaître je pense qu’il sont très soudés autour de ce phénomène, contre quelque chose, la peur de voir leur fils cadet partir comme l’aîné l’avait fait, la mort de leur fils, la belle-fille, que sais-je. Le moyen est franchement désagréable. Mais on peut penser que si le phénomène cessait, la famille éclaterait. Eviter la dispersion représente l’intention positive. On pourrait comparer cela avec des problèmes dans une entreprise, excepté que la famille ne peut pas déposer le bilan ! Alors la question sera : comment faire pour rester tous ensemble, et plutôt que de lutter contre, lutter pour quelque chose ? A partir de là, on peut travailler sur l’acquisition de nouveaux moyens de préserver cette unité, ou bien la famille décide qu’elle n’a rien envie de mettre à la place de ce phénomène, et le hasard devient volonté. Ils réalisent que cela permet d’avoir une vie plus individuelle, moins reliée à leur fils mort, moins confinée, et simplement d’être heureux, ensemble mais séparés.

– Le travail de toute thérapie est d’aider les individus à se placer côté cause, à devenir initiateurs de l’action, sujets de leurs vies.

– Bien sûr, mais comment faire ?
– Multiples tactiques qui se résument en une : il faut augmenter les choix, aussi bien de définitions du problème que de ses solutions.

– Un exemple ! s’exclame Bernard. Samuel, mon fils de cinq ans, se réveillait toutes les nuits à cause de cauchemars, un horrible sorcière qui venait le tourmenter. Je lui ai prêté mon boken, le sabre en bois d’entraînement aux arts martiaux, en l’autorisant à s’en servir contre la sorcière. « Bon, écoute, lui ai-je dit ensuite, cette sorcière est peut-être très forte, tu n’es pas certain de gagner. Alors on va fabriquer un piège avec une boîte dans laquelle on mettra une pomme que je vais empoisonner, je connais la formule, je te la donnerai quand tu seras plus grand. Si la sorcière prend la pomme, elle tombera dans la boîte. »

La nuit passe sans cauchemar. « Parfait, à mon avis elle est très maligne, elle a vu le piège, elle a compris qu’elle risquait gros. Elle ne reviendra plus, mais on va laisser le piège une semaine pour plus de sûreté. » Et elle n’est jamais revenue ! Quand Samuel est persuadé de voir une sorcière, il voit vraiment une sorcière. Le faire agir dans son rêve, c’est accepter le fait que ce rêve soit pour lui une réalité. Une autre réalité. Comme le poltergeist. Peu importe qu’il soit réel ou non.

– Vous tenez les mêmes propos que les guérisseurs qui interviennent dans les cas de poltergeist ! Mais c’est de la magie, tout ça. Efficace avec des enfants, ou même des adultes qui vous croient investis d’un pouvoir. Mais dans les autres cas ?

– Un autre exemple. Voilà ce que me raconte l’autre jour un participant dans un séminaire d’entreprise. « Mon couple vivait de graves problèmes. Le divorce semblait inéluctable. Nous décidons d’aller voir un psychologue. Nous tombons sur un bonhomme incroyable, vraiment un âne, qui nous écoute pendant une heure, puis nous dit : bon, écoutez, vous me devez cinq cents francs, moi je ne peux rien faire pour vous, trouvez-vous de bons avocats. On est ressortis scandalisés, on n’est bien sûr jamais retournés le voir, les psys sont vraiment d’incroyables charlatans ! » J’approuve et je lui demande : – Et c’était il y a combien de temps ? – Oh, une dizaine d’années – Et comment cela va-t-il avec votre femme ? – Eh bien, on est toujours ensemble – Donnez-moi vite l’adresse de ce psy, parce que pour arriver à cela en une seule séance, il doit être vraiment fort ! – Je ne comprends pas ce que vous voulez dire – Vous êtes allés le voir parce que vous hésitiez entre rester ensemble et divorcer, et en une heure il a réalisé le tour de force de vous souder si bien contre lui que depuis dix ans vous êtes restés ensemble. Ce type est un génie ! » Et tout d’un coup, mon bonhomme a réalisé que j’avais raison, et qu’il ne s’en était jamais rendu compte ! 

Tiens donc ! La magie redeviendrait-elle en odeur de sainteté dans certains milieux psy ?

Micky Reeman n’est pas près d’oublier le séminaire d’initiation à la PNL auquel il participa l’automne dernier. Organisé dans le somptueux décor des montagnes cévenoles par un organisme allemand, le Centre d’Entraînement à la Communication de Wiesbaden, ce fut, avoue-t-il, l’expérience la plus enrichissante mais aussi la plus inconfortable de sa vie. Certes, on l’avait prévenu que l’aventure ne serait pas théorique et qu’il serait demandé aux participants un travail sur eux-mêmes, notamment sur leurs « représentations familiales ». Mais il ne s’attendait pas à ce que de simples représentations puissent prendre un caractère aussi vivant ! 

L’affaire démarra sans fioritures ni longs préliminaires. Après une première prise de contact et une rapide présentation des grands principes, on demanda un volontaire. Intrépide, Micky s’avança. 

Et se retrouva seul au milieu d’un grand cercle, autour duquel les autres participants s’alignèrent.
Le principe est très simple, lui expliqua-t-on, tu vas choisir parmi nous des personnes qui joueront le rôle de membres de ta famille, les placer où tu veux, leur faire prendre toutes les positions que tu désires et estimes symboliques de ce qu’ils représentent pour toi, bref animer une pièce de théâtre silencieuse dont la troupe serait ta propre famille. 

Ces « sculptures », empruntées à la thérapie systémiste, ne permettent pas seulement de repérer les éventuelles délégations trans-générationnelles, mais aussi de se positionner soi-même par rapport aux différents membres de sa famille, et aux grands courants relationnels qu’elles font rapidement apparaître, en déclenchant parfois une vague d’émotions insoutenables.
Un stagiaire put ainsi affronter son grand père, disparu depuis longtemps, mais dont le passé nazi entachait d’une culpabilité inavouée le souvenir conservé par sa famille. Se rendant compte à quel point il l’avait éloigné de la sculpture familiale en l’isolant à l’écart des autres dans un exil symbolique, il put enfin s’en approcher pour lui dire, après de longues hésitations et avec beaucoup de difficulté : « je te reconnais, grand père, comme un quart de moi-même. Mais je ne partage pas tes idées, et si je condamne tes actions, je t’invite à rejoindre la lignée de mes ancêtres, tout assassin que tu aies été ».

Le processus va encore plus loin, car il permet aussi de renouer cette Ligne du Temps dont parle Jane Turner, d’en ravauder les « trous noirs », événements toujours dramatiques que la famille a rejetés, dont elle ne parle jamais, mais qui restent non résolus, inexplicables béances dans la trame de son histoire. On invita Micky et ses partenaires à se concentrer non plus sur leur position personnelle dans la famille, mais sur les lignes interactives qui la traversent et le rôle qu’y joue chaque membre. Pour cela, plus de sculpture, mais chacun dut s’asseoir à une table et dessiner, sous l’oeil vigilant d’un observateur, sa cartographie familiale, à l’aide de ficelles et de pièces de monnaie. Spectacle cocasse et parfois poignant, comme lorsque Micky éclata soudain en sanglots en réalisant combien la famille de sa mère avait vécu sans jamais en parler dans le souvenir permanent d’un jeune frère disparu prématurément, cause profonde de l’éternelle tristesse mêlée de sur-investissement affectif dont Micky avait tant souffert pendant son enfance.

C’est là qu’intervient vraiment la PNL, qui ose prétendre à la possibilité de se refabriquer un réel à partir de ce que l’on en ressent et voudrait qu’il soit. Il est possible, et permis, de changer ces lignes d’échanges, d’imaginer ce qui serait advenu si les événements avaient été différents, de se fabriquer une autre histoire, en réintroduisant par exemple des membres absents parce que reniés, rejetés ou morts dans des circonstances inacceptables. Grâce àl’intervention des animateurs du séminaire, le jeune homme fit revivre cet oncle disparu depuis si longtemps, enfant lointain à l’influence mystérieuse et, imaginant un autre réel, se reconstitua une ascendance positive.

Cette expérience, avoue aujourd’hui Micky, bouleversa les souvenirs qu’il gardait de son enfance, transforma les rapports avec sa famille. Plus encore, elle le conduisit à entrevoir d’une façon différente ses relations, à en rompre certaines qu’il n’entretenait que pour mieux se protéger du monde, à affronter celui-ci avec plus d’autonomie et de maturité.
Là, la thérapie rejoint le chamanisme, dans le sens où elle permet de se créer un réseau d’aides, de faire de ses ancêtres des « alliés », comme disent les chamans.

A ses débuts la psychanalyse, emportée par son désir de scientisme, évacua l’irrationnel hors de son champ en l’assimilant à un « esprit magique » fondamentalement primitif et archaïque, que l’introspection logique permettait de rendre conscient et rationnel et que la connaissance scientifique du psychisme finirait par chasser de la nature humaine. Cependant l’aspect magique de toute thérapie, incompréhensible alchimie de la transformation mentale, est mentionné de ci de là dans de nombreux ouvrages, et certains analystes ne renient pas le caractère parfois surnaturel de leurs interventions. Son importance était-elle au coeur de l’aveu de Freud lorsqu’il disait que s’il devait refaire sa vie il la consacrerait au paranormal ? 

Le systémisme, moins imprégné d’esprit rationaliste, marque le début d’un abandon de cette véritable croyance dans le pouvoir de la science à expliciter le phénomène humain, qui relève plus de la foi que de la raison et est d’ailleurs abandonnée par les scientifiques les plus modernes. Certes, pour les systémistes, les phénomènes paranormaux ne constituent pas un sujet d’intérêt en soi, puisque le problème n’est pas le symptôme mais la dynamique familiale qui l’a fabriqué, le rôle qu’il y joue, les solutions cherchées pour le résoudre ou les moyens parfois trouvés pour s’en satisfaire. Schizophrénie, toxicomanie, poltergeist ou pipi au lit seront considérés de la même façon, les différences d’intervention portant sur la spécificité de chaque famille plutôt que sur les particularités des pathologies. Mais les systémistes se montrent ouverts à la dimension irrationnelle présente à des degrés divers dans toute famille, plus que la psychanalyse dont ils inversent la démarche. Au lieu de faire remonter l’inconscient vers le conscient comme dans l’interprétation des rêves, ils s’efforcent de bloquer le rationnel cerveau gauche pour atteindre le cerveau droit, à l’aide de métaphores, de paradoxes, et au besoin d’objets symboliques, tels le fusible et le réseau électrique hâtivement confectionnés par Alain dans la thérapie du jeune homme hébéphrène. L’utilisation d’objets chargés de sens, propre aux pratiques magiques, rejoint le scarabée d’or et la synchronicité de Jung, à ceci près qu’ils sont employés sciemment et font partie intégrante des méthodes systémistes, d’ailleurs plus rarement explicitées que ne le laissait penser la thérapie prise pour exemple.

La PNL franchit une autre étape, et se sert de la dynamique même du symptôme, invité à coopérer dans une recherche commune de son message positif et une mutation de ses manifestations. Malgré la froideur apparente de modèles très rationnels, la pratique s’inspire franchement du chamanisme où le malade, presque toujours entouré de ses proches, est entraîné dans une descente jusqu’aux racines de son mal dont le chamane le libère en luttant, pour lui mais aussi avec lui et avec le symptôme, contre les esprits qui en sont la cause.

Le premier traité de PNL écrit par Grinder et Bandler en 1976 s’appelait The Sructure of Magic. Derrière la Magie, la PNL, de Josiane de Saint Paul et Alain Cayrol, introduisit, onze ans plus tard, la PNL en France.

A l’extrême opposé de la psychanalyse, dont elles acceptent le savoir à défaut d’en partager les méthodes et croyances, de nouvelles pratiques thérapeutiques apparues ces dernières années tentent délibérément d’établir la synthèse entre recettes magiques et découvertes récentes sur le fonctionnement mental. 

C’est là que nous retrouvons Djohar Si Ahmed et l’Institut des Champs Limites de la Psyché. 
Les entraînements à la télépathie mettent effectivement en valeur le caractère insolite, inconnu, secret et magique des communications humaines. Ils repoussent aussi la frontière entre individu et collectif, en permettant par exemple à quelqu’un ayant une tendance paranoïaque de faire la part entre ce qui vient de lui et ce qui vient d’ailleurs, de mesurer combien les processus inconscients qui déforment le message télépathique proviennent de son histoire personnelle et non de l’extérieur.

Ce n’est donc pas à une vision annihilée de l’individu qu’ils invitent, mais à un recadrage des positions respectives de l’individu et du collectif.

transforme-237x300 dans POUVOIRLa respiration holotropique, mise au point par le psychiatre d’origine tchèque Stanislas Grof à partir de travaux effectués dans les années soixante sur l’utilisation thérapeutique du LSD, représente la dernière née de ces techniques d’exploration des dimensions collectives de la psyché humaine. Atteignant un état modifié de conscience grâce à la relaxation, à une hyper-ventilation respiratoire et à l’influence quasi hypnotique d’une musique soigneusement sélectionnée, le « respirant » refait l’expérience de sa naissance. Il la revit littéralement, avec une intensité souvent pathétique et des découvertes parfois lumineuses, comme lorsqu’un participant comprit que la peur d’être étranglé qui le tourmentait depuis toujours provenait de ce qu’il était né avec le cordon ombilical enroulé autour de son cou. Certains respirants remontent jusqu’à leur vie intra-utérine, dont ils retrouvent alors cette ambiance symbiotique qui revêt une telle importance pour la psychanalyse familiale. Là aussi, l’expérience peut apporter de féconds éclaircissements, en informant sur l’état d’esprit de la mère pendant la grossesse. Plus encore, certains franchissent parfois une frontière étrange, au delà de laquelle ils atteignent un autre univers, dont ils reviennent en racontant d’incroyables histoires de vies antérieures ou d’expériences animales, trop précises, réelles et chargées de vécu pour être seulement considérées comme hallucinatoires.

Ainsi donc, s’éloignant d’une conception classique de l’individu, la psychologie semble appelée par la pensée de système et la découverte des dimensions transpersonnelles de la psyché, à intégrer toujours plus l’être humain dans les réseaux de liens et de communications dont il est membre, à le relier au monde, aux autres et à ses origines, à en accepter le caractère irrationnel et magique. 

Mais, ce faisant, elle remet en question toute notre conception de la réalité. Que reste-t-il de l’individu ? De quelle nature sont les liens qui le relient à ses ancêtres ? Qu’est-ce que la pensée ? Quels rapports entretient-elle avec la matière ?
En réhabilitant des pratiques quasiment chamaniques, les nouvelles thérapies, familiales ou pas, conduisent aussi à se poser une autre question : en quoi la pensée moderne rejoint-elle les pensées traditionnelles ? Nous avions quitté un mystère moyen-âgeux pour un mystère moderne, qui s’avère finalement presque aussi insoluble. Quels éléments de réponse les « Moyen-Ageux », les « Primitifs », auraient-ils à apporter, eux qui, après tout, jouaient avec aisance de ces notions que les « Modernes » ne réussissent à aborder que par un détour ?

Il restait à interroger un autre de ces psychanalystes « pas comme les autres », dont nous avons déjà rencontré quelques specimens et qui, en approfondissant la recherche sur le psychisme, en élargissent les limites.

Agitateur iconoclaste n’hésitant pas à dénoncer les lacunes de la théorie freudienne, sans toutefois la répudier, Didier Dumas va nous permettre, grâce à sa théorie du fantôme et à sa connaissance du taoïsme, de relier chamanisme moderne et traditions antiques. Il va aussi, au passage, jeter un dernier coup de projecteur sur quelques questions laissées en suspens au cours de cette enquête.

             Extrait de Lorsque la Maison crie, phénomènes paranormaux et thérapie familiale, Robert Laffont, Paris, 1994

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