Archive pour la catégorie 'PENSEE'

L’homme cherchant à se penser lui-même

 

Sans titre2Penser,  en citant Julien Benda, c’est penser à quelque chose. Si je « me » pense, il faut bien que je « me » pense quelque chose, sans quoi je ne serais rien. Et ce quelque chose ne peut être que quelque chose d’extérieur à moi-même, sans quoi je ne pourrais pas l’appréhender. Je ne peux pas, en effet, me présenter à moi-même une repré­sentation de moi-même, si cette représentation n’est pas objective à mon esprit. Cette pensée de moi-même, je suis bien forcé de la constituer avec des éléments. Et ces élé­ments sont nécessairement statiques, le temps que je puisse les voir. Mais, plus je réfléchis et m’aperçois que « je » ne suis pas telle ou telle identification en vertu de laquelle je « me » pensais sans le savoir (à la façon du « moi » qui cherchait de l’eau de fleur d’oranger dans un rêve, ou de l’enfant au « pour-moi » instantané) plus s’ouvre en moi un gouffre intérieur, qui est gouffre parce qu’il est impensable.

Force est de constater que l’être de cette conscience qui a, à juste raison, refusé de se reconnaître partout où elle se retrouvait, n’est qu’un néant à soi-même, à tout jamais en fuite devant sa propre investi­gation.

C’est là que commence le vertige et que s’offrent, en manière de médecine, ces prolongements de soi, ces identi­fications avec un dépassement, ou avec un surpassement : l’un humain, l’autre divin. Apparemment – et, comme nous nous interdisons de les situer, l’on voudra ne prendre ceci que comme une tentative d’éclaircissement – Aveline et Vercors optent pour la première médecine, Martin­-Chauffier insiste pour les deux, Cassou les refuse toutes les deux. Il les refuse, parce qu’à chaque rejet d’un quelque-chose en vertu de quoi il eût pu se penser – ou s’était pensé, pendant quelque temps – le non-quelque-chose résultant de cette opération, loin de lui donner le vertige, l’amuse. Oui, l’amuse. Et ce jeu, qui est un acte de création spon­tanée (« j’ai un certain goût de la création libre ») est aussi un travail, et est certainement l’action d’une conscience révolutionnaire. Mais le mot action n’a plus le sens qu’on lui donne en général, parce qu’on ne sait plus où ni comment définir cette action qui se veut incréée. Il emploie les mots « patriote » et « démocrate », mais il n’est ni patriote ni démocrate, c’est son cœur qui l’est : « tout cœur patriote et démocrate épris d’indépendance nationale, de justice sociale… » etc… Il y a là plus qu’une nuance, il y a un refus de systématisation. Et ces principes, qu’il veut que l’on cultive au fur et à mesure que l’on se bat pour eux « sont des principes de valeur humaine et universelle » . Leur définition n’ira guère plus loin, donc n’aidera évidemment personne à « se » penser. Ni à penser la révolution. Les théories préfabriquées ne sont pas des facteurs de révolution.

Retenant tout de suite, en cette affaire, ce qui nous importe – la perception de soi par opposition à la connaissance de soi – notons que, dans cette conscience coupée en deux, la perception de soi, l’identification, se dégage de la partie où n’existe pas de libre arbitre. Libre arbitre veut dire d’abord pensée, puis liberté, puis jugement basé sur cette liberté de pensée. 

 

(Extrait de Critique de la raison impure par Carlo Suarès. Édition Stock 1955) sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:ESPRITS, HUMANITE, PENSEE |on 17 décembre, 2015 |Pas de commentaires »

Émotion, pensée, sentiment

 

reactivation-pyramides«  Les anciens Esséniens établirent une nette distinction entre émotions, pensées et sentiments. Bien qu’étroitement liées, pensées et émotions doivent tout d’abord être considérées de façon indépendante, puis réunies dans une fusion de sentiments qui deviennent le langage silencieux de la création.  » (p. 155)

«  L’émotion peut être considérée comme la source de la puissance qui nous aide à atteindre les buts de notre existence. C’est grâce à l’énergie provoquée par nos émotions que nous nourrissons nos pensées afin de les concrétiser… Nos émotions prennent une certaine direction grâce à la pensée, insufflant la vie aux images créées par celle-ci. … au cours de notre existence, nous vivons des situations variées qui se résument à deux émotions extrêmes et opposées : l’amour et la peur. C’est la qualité de notre émotion qui détermine sa manifestation.  » (p. 155-156)

«  La pensée peut être perçue comme le système de guidance qui dirige nos émotions. C’est l’image ou l’idée crée par notre pensée qui détermine la direction que prendront nos émotions et notre attention. La pensée est étroitement associée à l’imagination… la pensée en elle même ne dispose que d’une faible énergie; il ne s’agit que d’une possibilité sans aucune énergie pour lui donner la vie… Rien ne peut concrétiser une pensée en l’’absence d’émotion… C’est seulement par l’amour ou la peur que nous projetons sur les objets de nos pensées que nous insufflons la vie aux créations de notre imagination.  » (p. 156)

«  Les sentiments, représentant l’union des pensées et des émotions, ne peuvent exister qu’en leur présence simultanée. Lorsque nous éprouvons des sentiments, nous ressentons le désir de nos émotion se fondre dans nos pensées. Les sentiments sont la clé de la prière, car c’est au monde du sentiment que réagit la création… Par définition, pour éprouver un sentiment, nous devons d’abord avoir une pensée et une émotion sous-jacentes. Notre grand problème, en développant les plus hauts niveaux de la maîtrise personnelle, est de reconnaître les pensées et les émotions manifestées par nos sentiments.  » (p. 156-157)

Purger nos souvenirs en changeant l’émotion de l’expérience

«  … il nous est impossible d’écarter ou d’oublier nos expériences effrayantes et douloureuses. La pensée n’est que l’une des composantes de nos expériences – la ‘projection’ dans notre esprit de résultats possibles. Cependant, la souffrance est un sentiment, le produit de nos pensées stimulées par l’amour ou la peur provoqués par notre esprit. Grâce à cette formule, les maîtres esséniens nous invitent à purger nos souvenirs de nos plus douloureuses expériences, en changeant l’émotion de l’expérience elle-même.  » (p. 157)

Focaliser au bon endroit

«  le fait de focaliser notre attention sur les expériences que nous souhaitons éviter les attire précisément. Plutôt que de nous concentrer sur ce que nous ne voulons pas, nous devrions focaliser notre attention sur ce que nous désirons créer dans notre existence et vivre selon cette perspective… plus claire est l’affirmation, plus clair sera le résultat.  » (p.157)

Lorsque la prière n’est pas efficace

«  Une pensée privée de l’énergie capable de la stimuler s’appelle un souhait. Pour que notre pensée puisse devenir efficace, nous devons lui fournir de l’énergie… C’est l’émotion qui entraîne la réalisation de nos souhaits. Tout en admettant que nous pouvons choisir l’amour ou la peur comme émotion capable de stimuler notre pensée, il n’en est pas moins vrai que, la plupart du temps, notre besoin conscient est basé sur la peur…  Nous choisissons les conditions de notre existence grâce à nos sentiments – l’union de nos pensées et de nos émotions.  » (p. 159-160)

«  Les sentiments d’infériorité donnent vie à la création d’expériences que nous ne souhaitons pour rien au monde voir se produire dans notre vie – la concrétisation de notre manque de valeur… Perdu par l’Occident il y a 1,500 ans, le bonheur issu du souvenir de notre pouvoir peut amener dans notre vie bien-être, abondance, santé, sécurité et joie!  Outre le fait de pouvoir identifier comment notre technique intérieure de prière fonctionne, nous disposons également d’un moyen de changer les éléments constitutifs de notre prière afin de la rendre plus efficace pour notre usage futur.  » (p. 161)

GREGG BRADEN – Extraits de son livre
L’EFFET ISAÏE – Accéder à la science perdue de la prière et de la prophétie véritable
Ariane Éditions, 2000 sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

 

Publié dans:PENSEE, PRIERE ET MEDITATION |on 17 décembre, 2015 |Pas de commentaires »

La fin de la pensée est le commencement de l’amour

 

commencement d'amourL’amour est probablement le mot le plus utilisé dans toutes les langues. Nous parlons toujours d’amour, et nous le qualifions d’érotique, de platonique, de profane, de divin, de paternel, de maternel, de filial, d’amour de soi, etc. Toutes ces catégories ont ceci en commun qu’elles sont caractérisées par et dépendantes d’une image mentale particulière; c’est-à-dire qu’elles impliquent la pensée en rapport avec l’objet de cet amour. Puisque j’ai énoncé que l’amour naît de la cessation de la pensée, je ne peux évidemment avoir eu à l’esprit aucun des types d’amour mentionnés plus haut.

J’essaie d’exprimer quelque chose de tout à fait différent et qui est aussi très simple même si, plus nous en parlons, plus cela semble compliqué. Je ne veux pas en venir à une nouvelle catégorie d’amour à laquelle personne n’a jamais songé; ce n’est pas non plus le mysticisme, ni la sentimentalité, ni ce que l’on appelle ordinairement la « sympathie ». Essentiellement, cela concerne l’établissement de véritables relations dans la vie de l’individu.

La relation avec les autres, comme nous le savons pour la plupart d’entre nous, est une chose substituée, quelque chose d’abstrait, d’intellectuel. J’aborde un individu avec l’idée, l’image que j’ai de lui; et lui m’aborde de la même façon, avec l’image qu’il a de moi. Donc, cette relation est substituée, irréelle; parce que ce sont ces images, qui sont le résultat de la pensée et de la mémoire, qui se rencontrent.

La véritable relation n’est possible que si l’esprit est vide d’idées, d’opinions, d’abstractions; c’est-à-dire qu’il n’y a relation, communion, que dans l’observation silencieuse. Une telle observation n’a pas de centre, d’observateur, qui pèse, compare, juge. La relation qui naît de l’observation sans un centre n’est pas ce que l’on appelle l’ »amour » de façon conventionnelle, qui n’est que le simple effet réciproque d’une image sur une autre, mais une communion dans laquelle l’observateur, l’observé et l’observation ne font qu’un. Une telle vision n’est donc pas faussée, elle est délivrée de l’effort, délivrée de tout conflit d’intérêts, délivrée du désir de changer l’autre, délivrée de l’exigence, délivrée de la jalousie.

Parce que nous avons créé et fermement établi le centre immuable, l’observateur, avec lequel nous abordons toute relation, une telle communion est très rare de nos jours. J’ai simplement choisi de l’appeler Amour — bien que le mot n’importe pas — parce qu’en une telle vision, dans un tel état d’expérimentation et dans cette façon de vivre, le monde redevient un tout.

 

Propos de Robert Powell Sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

 

Publié dans:AMOUR, PENSEE |on 24 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

La conscience sans pression de l’Esprit

cage

La conscience sans choix doit naître sans aucune pression de l’esprit, spontanément; autrement, elle n’est pas « sans choix ». Examinez tout d’abord la question de motivation, et voyez si votre conscience sans choix est le moyen d’arriver à une fin, ou si c’est une fin en soi pour vous. Si tel est le cas, vous serez en présence de justes assises. Ne tentez pas alors de « retenir votre jugement, » c’est impossible; si vous essayez de le faire, vous ne ferez que refouler la pensée et donner plus de force à l’esprit subconscient. N’essayez pas d’être conscient. Soyez-le. Faites-en l’expérience, jouez avec, et voyez ce qui se produit; personne ne peut vous le dire, et si quelqu’un vous le disait, cela n’aurait aucune valeur pour vous. N’en faites surtout pas un problème; nous en avons déjà assez comme ça !

Soyez conscient passivement de tout ce qui se déroule devant les yeux de votre esprit, et si un objet fait surgir un « jugement », acceptez-le comme tel et ne soyez conscient que de ça. Voyez à ce que tous les actes d’observation mentale soient également importants ou non importants, que ce soit à la première observation ou à la deuxième, une « seconde pensée ». En d’autres mots, il n’y a aucune sorte de discrimination dans la prise de conscience, donc aucun besoin de choisir, de réprimer ou d’exalter une pensée, bien que le jugement puisse les étiqueter comme « bonnes » ou « mauvaises » et chaque pensée doit être observée séparément à un moment donné, parce qu’il n’y a pas de rétention d’observation mentale par la mémoire.

Étant ainsi conscient de toutes observations et de leurs réactions et associations possibles, dans l’instant, sans mémorisation et donc sans donner d’impulsion à la pensée et sans créer de résistance entre celui qui voit et ce qui est vu, existe-t-il encore un censeur à l’œuvre et qui juge selon l’éthique judéo-chrétienne, ou tout autre forme d’éthique ? Sans ce censeur, reste-t-il encore un centre de conditionnement ? Que se produit-il donc ? Sans aucune action consciente de la part de l’observateur, le cortège de réflexion et d’images mentales a sensiblement ralenti; et en même temps, la vision est devenue plus directe, plus vive, parce qu’elle n’est plus défigurée par aucune sorte de conditionnement. Une telle vision ne laisse aucune trace dans la mémoire; elle n’alimente plus notre conditionnement.

 

Propos de Robert Powell Sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:ESPRITS, PENSEE |on 21 octobre, 2015 |1 Commentaire »

Forces mystiques et conduite de la vie

sedir-et-son-chien-1c77636Quand l’homme envisage avec la gravité convenable  les vastes complications de la vie, il aperçoit aussitôt la nécessité d’une aide.  Il la trouve dans le milieu invisible où son esprit a élu résidence; et, selon son caractère, il utilise ces forces auxiliatrices, il les sollicite ou il essaie de les commander. 

   Si le moi habite l’appartement de la matière, il s’adressera aux forces matérielles; s’il habite l’appartement des fluides, il s’adressera aux divers magnétismes; s’il habite l’appartement de  l’intelligence, il aura recours aux forces mentales, et ainsi de suite.  Si ce moi connaît la Lumière surnaturelle, ce sont les forces mystiques qu’il sollicitera.

il nous suffit de savoir qu’elles existent à portée de la main, qu’elles nous  entourent, qu’elles nous baignent, et qu’il dépend de notre seul bon vouloir de nous les incorporer. 

   L’ambiance tout entière est pleine d’esprits.  Non seulement des anges et des démons, mais des créatures de tout degré, en qui la bonté et la méchanceté se mêlent selon des proportions  infiniment diverses.  Si l’enseignement religieux commun ne parle que d’êtres bons ou mauvais à toujours, c’est sans doute afin d’éviter à la masse ces curiosités dangereuses qui essaient de se satisfaire par la pratique de la magie. 

   La littérature patristique mentionne bien l’existence des esprits de la Nature, mais sans s’y arrêter.  A vrai dire, il n’y a pas d’êtres fixés éternellement dans les Ténèbres, et il y en a très peu – on pourrait les compter- fixés à jamais dans la Lumière.  Nous fûmes des anges; nous sommes en alternative de devenir des démons ou de remonter plus haut que les anges.  Mais ce qui nous intéresse pour le moment, c’est de savoir que nous avons des auditeurs et des spectateurs invisibles en grand nombre.  Vous avez amené, chacun, avec vous, toute une cohorte d’esprits : esprits de vos ancêtres, esprits de vos descendants, esprits de vos parents actuels, esprits auxiliaires, adversaires, illuminateurs, corrupteurs.  Vous n’avez pas une haine, une amitié, un désir, un élan, un souci, une joie, une larme, qui n’existent individualisés dans les espaces intérieurs de votre personnalité avant de devenir un fait matériel sur cette terre.

Percevoir ces entités, les classer, accepter les unes, rejeter les autres, cela, il ne faut pas le faire; ce n’est pas de notre ressort.  Nous n’avons, vous et moi, qu’à nous préoccuper d’une seule  chose, « l’unique nécessaire ».  Que toutes ces présences, toutes ces énergies, bonnes, mauvaises, hésitantes, s’en retournent, tout à l’heure, dans leurs séjours respectifs avec une joie, un  confort, un rafraîchissement. 

   Comment faire ?  Nous réconcilier, nous mettre en paix avec tous les êtres. 

   Ceci n’est pas une maxime banale; c’est une formule de dynamique spirituelle simple, efficace, précise dans son emploi, générale dans ses effets; c’est une loi rigoureuse, un accumulateur  d’énergies incommensurables. 

   Ne pas attaquer de créature, ni par la pensée, ni par la parole, ni par l’acte, c’est une discipline ardue.  Essayez de la suivre une journée; aux efforts qu’elle vous coûtera jugez de l’importance des résultats. 

   Demeurer en paix avec les hommes, les animaux, les plantes, les pierres, les objets, les idées, les événements, le temps, les passions, les anges, les démons et les morts, c’est ne rien leur  prendre de plus que ce que la Loi leur commande de nous donner; c’est les recevoir tous avec un sourire; c’est leur offrir ce qui leur fait envie de nous-mêmes.  C’est une charité immense, inlassable, très secrète; c’est l’empire sur soi-même le plus constant, le plus immuable, le plus serein; c’est le retour au bercail d’un nombreux troupeau dispersé.  C’est un épisode de la bataille cosmique dans le tumulte de laquelle jaillit çà et là, comme l’éclair, la présence ineffable de l’Etre incompréhensible, du grand Ange de la Paix, venu toutefois pour apporter la guerre et allumer dans ce monde un certain feu : Notre Jésus. 

  téléchargement Si nous ne lésons personne, toutes ces créatures viendront à nous, en nous, parce qu’elles ont soif de Lumière et que ce n’est qu’à travers le coeur de l’homme qu’elles peuvent apercevoir la  gloire de Dieu.  Cette gloire, c’est l’harmonie, c’est la paix; nous ne pouvons nous l’assimiler que si nous habitons son royaume.  Pacifions, Messieurs; pacifions nos corps, nos sens, nos  esprits et les milieux où nous peinons avec une pleine conscience.  Ne vous inquiétez pas de l’invisible, des arcanes, des choses secrètes; rien n’est secret devant Dieu; or vous vous êtes assemblés ici pour apprendre de nouveau à vivre en Dieu.  

Extrait du livre « Les Forces mystiques » de Paul Sédir – par Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:ENERGIES, MEDIUM, PENSEE |on 21 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Des êtres invisibles autour de nous

1954-tnPartout, dans les mondes de l’invisible, la plupart des êtres que vous rencontrez sont moins puissants que les humains.

Certains d’entre eux arrivent cependant à influencer les choix importants des humains en influençant leurs pensés et leurs émotions. Ils y arrivent grâce au fait que les humains ne savent pas que ces entités existent !

Mais ne croyez pas que les mondes de l’invisible soient hostiles à l’humain, loin de là !

Parmi ces êtres invisibles, il existe des élémentaux, qui sont un peu l’équivalent des animaux mais en invisible. Ils vivent très proches de la nature. Il existe aussi de nombreuses races E.T. de quasi toutes les planètes et surtout de toutes les dimensions possibles et imaginables. Ils n’ont jamais été aussi nombreux sur Terre Gaïa ! Ils viennent ici pour participer à l’une des plus grandes Alliances que cette Humanité n’aie jamais connu.

Il est en effet VITAL pour toute la création que l’espèce humaine ne s’autodétruise pas !

En effet, le corps des êtres humains est un maillon essentiel de la création qui doit et va jouer un rôle capital dans l’éveil de l’Humanité. Les corps des futurs humains vont servir de passerelles pour réunifier toute la création. En effet, les Humains ont cette faculté fabuleuse de pouvoir connecter des êtres qui ont une Conscience très élevée et d’amener ces messages dans les mondes où il y a moins de Conscience.

Ainsi l’homme va muter et va devenir vraiment Humain, de gré ou de force…

Ceux qui acceptent qu’ils aient besoin d’être guéris et acceptent au moins en théorie de vivre dans une culture qui sera quasi exactement à l’opposé des cultures dites patriarcales pourront rester sur Terre Gaïa. Les autres devront partir dans des hôpitaux en dehors de cet espace-temps car il faudra remplacer leur âme par leur âme originelle. Une âme doit être remplacée lorsqu’elle met en danger toute son espèce et qu’elle n’en est même pas Consciente ! Cela me semble être une Loi tout à fait Juste, pas vous ? C’est le cas de pas mal de gens dans cette Humanité vu qu’on vit dans un système qui sacrifie l’existence même des générations futures pour le confort de ceux qui s’appellent eux-mêmes les « adultes ». Mais ne vous inquiétez pas, tout va très bien, personne ne sera puni et chaque âme sera traitée comme un enfant Divin !

Nous vivons dans une espèce de programme de simulation de jeu vidéo interactif qui est fait justement pour jauger les âmes et voir jusqu’à quel point elles sont prêtes à « se remettre au boulot » en servant l’intérêt de l’évolution, donc de l’Amour éternel.

Ce n’est que lorsqu’on a passé cette épreuve, que l’on peut retrouver ses pouvoirs Divins. Et c’est grâce à ce stratagème, qu’il n’y a pas de dualité dans la création et que les mondes Divins sont vraiment Divins ! J’aime aussi le concept que notre réalité est une sorte de camp de vacances pour les divinités qui sont fatiguées de faire tout le temps des choix. On commence à devenir divin à partir du moment où on fait des choix !

Pour être précis ce sont les « formes pensées » issues de l’astral qui sont le grand défi des humains.

Ce sont chez les formes pensées que vous trouverez la cause de toutes les injustices et leurs remèdes !
La plupart des gens ne veulent pas voir ces jeux de force, car il leur fait peur.

En fait cela fait peur aux entités qui les influencent, car elles ont peur d’être démasquées et c’est cette peur-là que leur âme ressent !

On les appelle les « formes pensées » car ce sont des formes qui ont été pensées par les humains ! Ce sont les hommes et les femmes qui créent les formes pensées et qui ensuite les nourrissent !

Tous les futurs humains sont attachés aux formes pensées au travers de leur corps astral ! Certains en ont à l’intérieur d’eux, la quasi-totalité à l’extérieur de leur corps physique. On les appelle des formes car elles ne sont que formes sans autre identité que celle que les hommes projettent en elles ! Ce n’est qu’une image qui agit en réaction à la Lumière !

 

Extrait de Claude Traks sur www.claudetraks.com

Claude Traks est également l’auteur des ouvrages :
• A la Recherche du message des Dauphins, publié aux Éditions CommuniCare
• Dernières pièces du puzzle – Objectif 2012 : La mission spirituelle de l’Europe et de la France,
  publié aux Éditions CommuniCare
• Les Mensonges de la Bible, du Coran et de la Torah, publié aux Éditions CommuniCare
• Lettre au président Sarkozy et au nouvel ordre mondial de la part du monde des fées, des anges et des dragon,
  publié aux Éditions CommuniCare
• Pour se libérer de la matrice, publié aux Éditions CommuniCare

Publié dans:ENERGIES, ESPRITS, PENSEE |on 21 août, 2015 |Pas de commentaires »

Méditation d’enracinement

 

ancrage-énergétique« Cette méditation nous aide à nous enraciner dans un pilier énergétique de Lumière qui nous porte avec amour et à mesure que nous avançons dans notre travail. Veuillez donc vous trouver un fauteuil confortable dans une pièce silencieuse. Asseyez-vous carrément, le dos droit et les pieds au plancher. Puis lisez au complet la méditation suivante à un rythme qui vous convient.

Assis les pieds posés à plat au plancher, laissez-vous porter et soutenir par le fauteuil. Sentez l’espace où vous êtes et où se trouve votre corps … Maintenant, frottez-vous les mains et commencez à attirer l’énergie à partir du cœur de la terre. Tirez-la du centre même de la planète par la plante de vos pieds et laissez-là s’élever dans tout le corps… à travers vos jambes… à travers votre torse… dans votre cou… et dans la cavité de votre crâne.  Laissez l’énergie appuyer sur la paroi intérieure de votre crâne.

Tout en continuant de frotter vos mains, vous remarquerez peut-être que l’énergie a circulé dans vos bras et vos mains. Présentement, vos mains devraient être chaudes. Utilisez-les pour dégager votre aura (le champ d’énergie qui entoure votre corps). Balayez physiquement votre corps, le dégageant de toute vibration qui soit sur vous ou autour de vous et qui n’est pas à vous. Envoyez-la dans la terre, qui peut l’absorber et la transmuter. Puis, lorsque vous avez fini, posez vos mains, paumes vers le haut, sur vos genoux ou sur les accoudoirs du fauteuil.

A présent, laissez-vous prendre conscience de la source infiniment puissante et aimante de Lumière qui est toujours là, à environ 45 centimètres au-dessus de votre tête… A mesure que vous prenez conscience de la Lumière, celle-ci s’active et se déverse en pluie sur vous (devant, derrière et des 2 côtés.) La Lumière dégage tout ce qui sur vous ou autour de vous, interfère avec votre capacité de ressentir votre propre bonté.

A mesure que la Lumière circule de la tête aux pieds, elle s’accumule sous vos pieds et commence à se répandre. Elle se met à vous fournir une plate-forme de Lumière qui vous maintient à cet endroit, en ce moment. Elle ne vous retient pas les pieds, mais elle les tient et les soutient.

Puis, la Lumière commence à remplir votre champ énergétique. C’est une espace ovoïde qui s’étend tout autour de vous, à environ 45 cm dans chaque direction : devant, derrière et des 2 côtés. La Lumière commence à remplir cet espace… jusqu’à vos chevilles… vos genoux… vos hanches… jusqu’à vos épaules et au-dessus du sommet de votre tête, et vous êtes maintenant assis à l’intérieur d’un pilier de Lumière. Prenez un moment, à présent, pour laisser la Lumière faire son chemin sur vous. D’abord, de par son magnétisme naturel, la Lumière vous enlève tout ce qui, de l’intérieur ne vous aide pas en ce moment : douleurs physiques, stress ou détresse ; turbulences émotionnelles, inquiétudes ou chaos ; et de votre esprit, elle enlève toute pensée qui pourrait vous effrayer ou vous perturber. La Lumière peut vous enlever tout cela : tout ce qui est en vous et qui interfère avec votre expérience immuable de paix intérieure. Vous n’avez pas à lui dire quoi faire : la Lumière est une intelligence infinie qui connaît précisément vos besoins dans l’instant. Vous n’avez qu’à la laisser faire son travail…

Et alors que la Lumière vous enlève tout cela de par sa nature magnétique, en même temps, de par sa nature rayonnante, elle s’irradie en vous. Et tout comme elle s’irradie en vous de chaque angle possible (de l’avant, du haut, d’en-dessous) et qu’elle traverse la frontière de votre peau, la Lumière devient exactement ce qu’il vous fallait. S’il vous faut du courage, la Lumière en devient. Si vous avez besoin de réconfort, la Lumière en devient. Laissez-vous observer la Lumière à mesure qu’elle devient ce dont vous avez besoin et qu’elle répond au besoin du moment, quel qu’il soit. Prenez quelques instants pour la laisser agir …

Vous devriez maintenant vous trouver dans un état d’équilibre raisonnable et prêt à avancer. Ramenez votre attention à cet instant, puis continuez de lire »

Cette méditation est extraite du livre de Linda Howe aux éditions Ariane : Comment lire les Dossiers Akashiques – Accéder aux archives de l’âme et à son parcours.

La discipline de l’esprit

Prenez conscience de vos pensées

Preparation

Depuis le début de cette démarche, nous avons mis plusieurs moyens à votre disposition, dont un très important qui est la discipline du cœur et de l’esprit. Toutefois, plusieurs se demandent encore comment appliquer la discipline de l’esprit. Pourtant nous vous l’avons dit à maintes reprises.

Laissez-moi vous le rappeler encore une fois : C’est en prenant conscience de vos pensées que vous réussirez. Et cette prise de conscience doit se faire rapidement. Dans l’instant présent, dans la seconde même où ces pensées, ces mots, ces images intérieures se présentent. Pas lorsque cela fait déjà une heure, une journée que vous êtes dans le même marasme intérieur à tourner en rond dans des énergies d’insatisfaction et d’inconfort. La vigilance dans l’instant présent est la clé de la réussite. C’est seulement en étant dans l’instant présent que vous pouvez écouter ce qui se dit en vous. Votre ego parle sans arrêt et maintient votre mental inférieur occupé avec des milliers de pensées à l’heure.

Faites un temps d’arrêt sur vos pensées

Alors prenez plusieurs petits moments dans la journée où vous faites un temps d’arrêt des pensées. Au début, une minute suffit. Et durant cette minute, notez intérieurement ce qui se passe. Peut-être remarquerez-vous que votre mental est très actif. Et après quelques secondes, je ne serai pas surpris qu’il s’inquiète à savoir comment il saura que cela fait bien une minute. Ne le laissez pas vous déstabiliser, restez simplement à l’écoute de ce qui se dit en dedans. Au début vous n’entendrez pas grand-chose parce que ce murmure est bien enfoui dans votre inconscient. Il est aussi possible que vous ressentiez des inconforts dans votre corps ou que vous ayez des pensées de jugement ou de critique comme : C’est stupide ce que tu es en train de faire. (Jugement de l’ego) Tu n’y arriveras pas. (Encore un autre jugement de l’ego). Vous réaliserez vite que votre ego produit des pensées déstabilisantes et démotivantes beaucoup plus souvent que vous ne croyez, d’où l’importance d’être conscient dans l’instant présent.

Le meilleur moment pour prendre conscience de ce flot de pensées est lorsque vous faites une activité automatique, comme laver la vaisselle, faire le ménage, préparer un repas, jardiner. Car lorsque vous faites quelque chose d’habituel, les pensées ont la vie belle, elles profitent de ce temps pour se manifester. Écoutez-les, à chaque jour, prenez le temps de vous arrêter et d’écouter ce que vous manifestez à l’intérieur de vous. Et lorsque vous vous assoyez pour méditer ne vous battez pas contre vos pensées. Écoutez-les puis laissez-les glisser comme un morceau de bois sur une rivière. Par la pensée suivez le morceau de bois jusqu’à ce qu’il disparaisse et bientôt une autre pensée se présentera et encore une autre. Laissez-les passer sans vous y attarder, ne cherchez pas à savoir pourquoi cette pensée se présente ni ce qu’elle signifie. Plus vous leur donnez de l’importance plus elles résistent, Alors lorsque vous méditez ou faites une activité automatique n’accordez aucune importance à ces pensées. Elles sont puis elles ne sont plus. Elles viennent puis elles disparaissent. Cet exercice de la prise de conscience des pensées dans l’instant présent est essentiel pour manifester une guérison profonde à tous les niveaux de votre être, aussi bien conscient qu’inconscient.

Et comme autre activité mentale je vous suggère de vous imaginer dans la lumière durant la journée. Faites le souvent et spontanément. Et plus vous le ferez, plus souvent vous y penserez. Vous pouvez le faire 100 fois par jour simplement en manifestant l’intention de vous envelopper de lumière. Vous n’avez pas besoin de grands scénarios, vous dites simplement : Je m’enveloppe de lumière. Et l’espace d’un instant, d’une fraction de seconde vous vous imaginez dans cette lumière. C’est aussi simple que cela, puis vous continuez vos activités quotidiennes. Vous pouvez le faire lorsque vous travaillez à votre ordinateur, lorsque vous faites le ménage, lorsque vous êtes en train de manger, dans le métro ou l’autobus. Vous pouvez le faire n’importe où, n’importe quand et le plus souvent est le mieux. Deux petits exercices faciles, supers simples mais qui demandent une discipline car la répétition est essentielle pour obtenir un résultat. Si vous le faites une fois par-ci par-là ou pendant une semaine seulement puis oubliez. Ou si vous vous trouvez 56 milles raisons pour ne pas poursuivre, demandez-vous : Qui trouve ces raisons ? N’est ce pas votre mental inférieur encore une fois ? Alors allez de l’avant et disciplinez-vous. Si vous êtes ici aujourd’hui c’est parce que vous avez cette discipline du cœur et de l’esprit, alors utilisez-la dans les mois qui viendront pour stabiliser vos énergies afin que nous puissions amorcer cette prochaine étape de guérison des mémoires cellulaires matérielles dans votre corps.

Laissez passer les pensées disharmonieuses

En ce faisant vous aurez une longueur d’avance car votre esprit conscient pourra déceler les pensées disharmonieuses et les laisser passer rapidement sans s’y attarder. Et si vous vous enveloppez souvent de lumière, instinctivement, dans les moments difficiles, votre esprit pensera lumière. Et comme vous le savez, la lumière chasse l’ombre et les pensées sombres. Alors si vous appliquez les enseignements que maître Jésus vous a donnés ce matin ainsi que ces petits moyens bien matériels que je vous propose ; je suis certain de vous revoir en pleine santé physique spirituelle au printemps. Ce qui sera un grand bond en avant pour votre esprit, votre cœur et votre corps à la fois. Ne rêvez-vous pas tous de vivre le calme intérieur, la sérénité de l’âme ? Ne rêvez-vous pas de manifester la joie d’être ? Oui n’est-ce pas ? Alors osez mettre en pratique ce qui vous est enseigné et cela de façon régulière, continue, car la constance dans l’esprit est le seul et unique moyen d’y arriver.

Le futur des ateliers est en changement, en mouvement. Nous hésitons encore à vous en parler parce que beaucoup de mouvements se produisent dans l’énergie de la planète et dans l’énergie des personnes qui sont appelées à venir à ces ateliers. Très bientôt ces changements se seront stabilisés et alors nous pourrons vous annoncer de belles nouvelles pour le devenir. En attendant rester centrés sur la tâche de vous aimer dans cette expérience, de ne pas vous juger et d’accepter ce que la vie vous offre.

Merci d’être là aujourd’hui, merci de faire ce travail sur vous-mêmes, merci pour l’humanité entière, merci pour la vie divine qui coule en vous, en nous, en tous les êtres vivants.

Merci, merci, de faire grandir votre lumière.

Message du Maître Sérapis Bey par
Louise Racette et Mariette Robidas
lors d’un atelier « Être la Présence Je suis« 
qu’elles ont animé.

Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, si vous ne le modifiez pas et que vous citiez la source : www.energie-sante.net - Téléchargement libre de l’article, en .pdf

Publié dans:DEVELOPPEMENT, ESPRITS, PENSEE |on 4 juin, 2015 |Pas de commentaires »

L’effet des mauvaises pensées

 

     mauvaises penséesLes suggestions ou les mauvaises pensées d’un méchant compagnon sont semblables à la piqûre d’un insecte dans une feuille de chêne. Cette piqûre provoque la naissance d’une noix de galle lorsque la feuille est arrivée à maturité. Un serpent ne se fait pas de mal à lui-même en s’inoculant son propre poison, mais d’autres créatures inoffensives en sont affectées. Ainsi, un homme porté au mal a déjà le poison du péché en lui, de sorte que l’influence empoisonnée du méchant lui fait moins de mal qu’à un homme bien disposé.

     L’upas de l’arbre antjar ou anchar de Java ou le lierre empoisonné d’Amérique produisent une sorte d’huile ou de suc nocifs qui, emportés par le vent, propagent des maladies dangereuses et des épidémies dévastatrices dans les pays situés dans le rayon d’action de ces poisons. Ainsi, sans qu’on s’en rende compte, l’effet mauvais et empoisonné de la vie d’hommes méchants se répand autour d’eux, provoquant chez beaucoup des maladies spirituelles et la mort.

     On a observé que les insectes qui percent les troncs les plus épais et les vers marins qui perforent les pierres, sont extrêmement mous et délicats ; pourtant avec le temps, ils détruisent entièrement le bois le plus dur ainsi que les pierres. De même, si nous ne veillons pas et si, avec le secours de Dieu, nous ne chassons pas les mauvaises pensées et les mauvaises habitudes qui souvent nous semblent peu importantes, elles rongent notre vie spirituelle au point de n’en laisser que l’apparence. Les reptiles et les insectes nuisibles comme les serpents venimeux et les scorpions, attaquent et blessent, injectant dans les blessures qu’ils ont faites le poison sécrété par leurs glandes, causant ainsi la souffrance et la mort. Les mouches et la vermine ne sont pas tenues pour aussi dangereuses. alors qu’en réalité, elles provoquent la mort en transmettant les germes de maladies qu’elles répandent partout. De même, nous ne rangeons pas au nombre des criminels dangereux des hommes qui, pourtant, sans qu’on le remarque, sont tout aussi redoutables, car ils propagent autour d’eux, avec leur langue qui n’a pas été bridée, le poison de doctrines morbides.

     Certains insectes réussissent à se percer un chemin dans un fruit encore vert où ils déposent leurs oeufs. A mesure que le fruit se développe, le trou se referme à l’extérieur. Les oeufs éclosent et les petites chenilles se mettent à manger le fruit. A l’extérieur il n’en paraît rien, le fruit semble mûr, il est tentant, mais à l’intérieur il est vide et n’a aucune valeur. De même, les idées et les habitudes coupables que nous contractons dans notre enfance et dans notre jeunesse se développent progressivement et produisent au plus profond de notre âme la corruption de notre nature morale. 1l est donc absolument nécessaire que dès notre plus tendre enfance nous soyons sur nos gardes à l’égard du péché qui déprave notre nature.

     Au Mexique, il existe une sorte de fève nommée le grain dansant. Dès que les rayons du soleil la touchent, elle commence à se tordre et à tourner jusqu’à ce qu’elle trouve l’ombre d’une pierre ou d’un buisson. Cet étrange phénomène s’explique par la présence d’un insecte qui s’est introduit dans la fève, s’en est nourri et n’en a laissé que la cosse. Lorsque la chaleur du soleil l’atteint, l’insecte s’efforce de sortir de la fève et tourne continuellement dans la cosse jusqu’à ce qu’ayant atteint l’ombre, la fraîcheur met un terme à son agitation. De la même manière, lorsque des pensées et des désirs mauvais entrent dans le cœur de l’homme et que le soleil de justice répand sa lumière sur la vie impure d’un pécheur, celui-ci est troublé et cherche à se réfugier dans les ténèbres où les rayons divins ne luisent pas , ainsi il vit dans les ténèbres du dehors et ne jouit plus de la lumière et de la chaleur divines.

     Dieu ayant fait l’homme à sa propre image, il n’y a rien qui puisse gêner celui-ci s’il remplit cette seule condition que, dans l’usage de sa libre volonté, il ne tombe dans le péché. Nous ne faisons aucun tort à Dieu en péchant, mais nous nous en faisons à nous-mêmes et à ceux qui nous sont apparentés. Le Dieu d’amour désire que nous soyons sauvés du péché sous toutes ses formes afin que nous puissions jouir de sa communion. Le péché nous exclut de cette sainte union avec Dieu. Entre individus, les relations sont si étroites que le mal dont nous souffrons fait souffrir les autres et le mal des autres nous fait souffrir. Il n’a jamais été et il ne sera jamais possible de commettre le mal sans que d’autres en souffrent. A un degré quelconque les hommes sont affectés par le bien ou le mal que nous faisons, c’est pourquoi le résultat de la repentance doit être de nous amener à nous abstenir d’actes nuisibles à nous et aux autres par le secours et la grâce de Dieu, de faire comme Zachée, qui répara le mal qu’il pouvait avoir commis (Luc XIX, 8 à 10)

Extrait de Méditations sur différents aspects de la vie spirituelle par le SADHOU SUNDAR SINGH

Publié dans:PENSEE |on 14 mai, 2015 |Pas de commentaires »

L’importance des pensées et des émotions pour notre santé

cyuPrisonnière de la physique newtonnienne qui considère l’univers comme une mécanique, la médecine allopathique, mécaniste elle aussi, ne prend même pas en considération notre mental lorsqu’elle parle de la guérison. Il est pourtant prouvé qu’un tiers des guérisons médicales est dû à l’effet placebo (capacité du mental à changer l’état de notre santé).

Ce qu’on sait moins, en revanche, c’est qu’il existe aussi un effet nocebo : si les pensées positives ont beaucoup de pouvoir, les pensées négatives en ont elles aussi. Or, les psychologues nous disent que 70 p.cent des pensées de leurs patients sont négatives, autolimitantes et répétitives (je ne vais pas bien, je ne peux pas, ce n’est pas pour moi, je ne mérite pas cela, je n’ai pas assez d’argent, je suis nul(le), je suis bête, incapable, je suis moche, trop gros(se), trop maigre, etc. ) …

On pourrait penser qu’il suffit d’entretenir dans notre mental des pensées positives (de réussite, d’abondance, etc.) pour que tout aille bien dans nos vies. Le problème c’est qu’entretenir des pensées positives ne suffit pas pour que celles-ci se concrétisent dans la réalité. Dans ce processus, il y a en effet une pièce manquante sans l’intervention de laquelle la pensée positive reste inopérante. En fait, nous avons un conscient et un subconscient et, tandis que nous entretenons des pensées positives, nous oublions que c’est notre subconscient qui mène la danse puisqu’il contrôle 95 p.cent de notre organisme, tel un processeur, un programme bien plus puissant que le conscient. La première des choses à faire est donc de prendre conscience de ce subconscient et de trouver un moyen de changer le programme qu’il diffuse dans notre être à longueur de temps.

En plus des pensées qui traversent sans cesse notre mental, nous sommes aussi en proie à des émotions, générées par les événements que nous vivons, les relations que nous entretenons avec les autres. Elles sont reconnues comme des facteurs importants qui influent elles aussi sur notre état de santé. Là encore, les émotions positives contribuent au maintien d’une bonne santé tandis que les émotions négatives ont une responsabilité dans sa dégradation. Effectuer un travail sur ses émotions fait donc également partie d’une vraie politique de prévention santé.

Contrairement à l’Orient (médecine chinoise, taoïste, ayurvédique), l’Occident ne s’est mis que récemment à les prendre en compte dans l’évaluation de l’état de santé global. Les travaux d’Antonio Damasio, neurologue américain auteur des best-sellers L’erreur de Descartes : la raison des émotions, Paris Odile Jacob, 1995 et Spinoza avait raison : joie et tristesse, le cerveau des émotions, Paris, Odile Jacob, 2003, ont ouvert la voie à d’autres chercheurs qui ont, par exemple, mis en avant la capacité du corps à produire en quelques minutes de la sérotonine, efficace pour lutter contre la dépression, à partir de la stimulation d’émotions comme la joie. De son côté, le docteur en biologie Bruce Lipton, américain lui aussi, a fait avancer la connaissance sur l’ADN et ses relations avec la santé en promouvant l’idée que les gènes et l’ADN peuvent être manipulés par les pensées, les croyances et les émotions de la personne. Il a constaté qu’en exposant les cellules à un environnement sain, propice au développement de la dopamine, de l’ocytocine ou de la sérotonine, les cellules malades s’autorégénèrent. A contrario, en compilant 300 études réalisées sur 40 ans, l’American Psychological Association a confirmé en 2004 les liens existant entre le stress et l’affaiblissement du système immunitaire.

Que faire alors quand on est ainsi envahi en permanence par des pensées et émotions négatives qui génèrent un état d’angoisse, d’anxiété ou de dépression susceptible de se transformer en toutes sortes de pathologies ?

Vu la puissance du subconscient, il semble quasi impossible de lutter directement contre les pensées et les émotions négatives par le seul usage de la volonté. En revanche, se trouver dans une ambiance ou entreprendre une activité propice à générer des pensées et émotions positives et les cultiver paraît la bonne solution. De plus, c’est une solution qui requiert l’investissement de l’individu concerné, le rend responsable et cocréateur de sa santé.

Anne-Marie Bruyant
Professeur de Danse Libre, Mezy-sur-Seine, France  www.danse-libre.com

Anne-Marie Bruyant est l’auteure du livre «  La danse libre, sur les traces d’Isadora Duncan et François Malkovsky« , éd. Ch. Rolland

Publié dans:PENSEE |on 3 mai, 2015 |Pas de commentaires »

L’évolution vue par la Théosophie

Comme on l’a rappelé au début, la Théosophie voit très large lorsqu’il s’agit de l’évolution sur cette Terre : des milliards d’années au total. La première phase d’involution de l’Esprit dans la matière est révolue depuis la naissance de l’homme soi-conscient. Il reste à parcourir la phase ascendante d’évolution, permettant à la conscience de se dégager de la matérialité la plus dense, remonter au niveau d’origine et opérer la pleine communion avec l’Esprit divin Universel. 

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En remontant vers le plan de l’Esprit, l’évolution va passer en sens inverse à travers les niveaux parcourus au cours de l’involution, cette fois de moins en moins matériels, jusqu’au degré spirituel le plus éthéré. C’est dire que, une fois toute l’expérience utile récoltée sur le plan physique, l’évolution se poursuivra pour nous de façon continue et consciente dans la sphère astrale, et cela jusqu’à ce que, toute l’expérience utile ayant été récoltée sur ce niveau, l’activité des êtres change encore de théâtre d’opération vers des plans de plus en plus élevés.

En clair, notre itinéraire (où la réincarnation ininterrompue nous entraîne, sous le contrôle de karma) va nous mettre de plus en plus en rapport avec l’astral, jusqu’à ce que nous n’ayons plus finalement de corps physique, et vivions entièrement dans la sphère astrale. Cela suppose que nos sens psychiques, avec les pouvoirs correspondants, vont s’éveiller progressivement, pour devenir totalement opérationnels dans l’avenir. Ces sens pourront fonctionner bien avant que nous n’ayons plus de corps matériels : à nous de les accueillir en nous, à mesure qu’ils se révéleront actifs, et de les utiliser au mieux, avec la conscience que ce surcroît de pouvoirs comporte pour nous une responsabilité de plus en plus grande, en augmentant considérablement notre champ d’action et notre capacité d’intervention dans tous les domaines de notre vie humaine. Imaginons les conséquences karmiques qu’entraînerait aujourd’hui l’éveil brusque de la clairvoyance, du pouvoir d’influencer les autres par la pensée, de déplacer les objets à volonté, etc. chez tous les êtres humains.

Comme l’indique Mme Blavatsky dans la Doctrine Secrète, l’humanité a pris du retard sur son programme d’éveil et d’épanouissement intérieur, en raison de la tyrannie des passions, de l’égoïsme et de la séparativité. Le développement de l’intelligence, au détriment de la dimension spirituelle (avec la paralysie du 3e Œil), n’a pas été accompagné d’un développement correspondant du sens moral : d’où le danger permanent qui pèse non seulement sur l’humanité mais aussi sur la planète entière.

Il y a donc grande urgence à ce que l’homme - individuellement et collectivement - découvre la réalité et les perspectives de sa destinée divine, pour la prendre en main dans toute la mesure du possible. 

En résumé, il n’est pas dit que les pouvoirs psychiques soient inutiles, ou à écarter comme dangereux : étant naturels, ils ont leur nécessité et leur utilité. De même que les sens physiques ont leur nécessité et leur utilité mais ne peuvent servir de guide pour l’homme intérieur appelé à incarner le Divin, de même les sens psychiques ne doivent servir de guides pour s’élever vers le spirituel.

Fascinés comme nous le sommes par les merveilles du monde physique, la même fascination nous guette souvent lorsque nous entrerons dans la sphère astrale. À nous de ne pas nous arrêter en chemin, de continuer la quête de l’Esprit là où il se trouve : dans les replis cachés les plus secrets du cœur.

Condensé d’après un article théosophique sur http://www.francelecture.net/

 

 

Publié dans:ESPRITS, PENSEE, POUVOIR, REINCARNATION |on 2 avril, 2015 |Pas de commentaires »

Le pouvoir fiable des formes pensées


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La pensée, dans sa richesse multiforme, se réalise grâce aux composantes complexes des deux cerveaux agissant dans une symbiose à géométrie variable : la visualisation et l’imagination. L’intuition relève de ces « formes pensées ».

La visualisation

La visualisation consiste à créer des images mentales vivantes et réalistes, puis à les envoyer dans des régions subtiles afin d’obtenir en retour, parfois de façon instantanée, leur matérialisation. Une visualisation réussie peut déclencher « en haut lieu » les réactions qui permettent à un souhait ou à un programme de se réaliser. Cette opération de matérialisation de la pensée constitue la clé de voûte de la radionique. L’étincelle divine a été déposée dans chaque Homme, mais l’Homme ne le sait pas. Et si, par bonheur, il en prend conscience, il n’a pas forcément les moyens d’en maîtriser l’énergie. L’humain est fait à l’image de Dieu : il a le pouvoir de participer à la création du monde mais il ignore souvent ce don.

L’imagination

La radionique repose sur le radionicien, son comportement et son imagination, un appareil comparable à un ballon-sonde qui permet de voyager dans l’Univers, comme le spécifiait Mikhaël Aïvanhov. Voltaire écrivait que, sans cette faculté merveilleuse de l’imagination, l’Homme n’aurait jamais pu évoluer et devenir ce qu’il est. L’imagination se manifeste par l’apparition d’une série d’images qui s’enchaînent par associations. En relation avec l’intellect, elle permet d’organiser des réalités qui pourront, grâce à l’action de la pensée, se manifester sur le plan physique. À la limite des mondes visibles et invisibles, elle devient alors limpide et claire. Elle ouvre la voie à l’intuition. À ce moment-là, l’imagination peut devenir vision, voire clairvoyance, ce qui est courant chez les radiesthésistes et les radioniciens, dès qu’ils ont acquis une certaine pratique.

L’intuition

À la différence de l’imagination, l’intuition est une forme de connaissance immédiate qui apporte toujours une révélation. Elle ne recourt pas du tout à l’intellect. Grâce à elle, on peut ressentir et comprendre un problème de l’intérieur, en tenant compte de tous ces éléments, aussi bien conscients qu’inconscients, visibles qu’invisibles. Cette compréhension parfaite permet d’aller bien au-delà de ce qu’inspire le seul intellect. Imprégnée de lumière, la pensée intuitive diffuse dans le corps une résonance harmonique inimitable, un bien-être, un sentiment de paix profonde, de satisfaction et de joie intérieure. Ainsi que nous l’a transmis Paracelse, un simple regard vers les choses extérieures est une affaire de rustres mais l’intuition de l’intérieur est un secret qui appartient aux médecins… 

Michel Grenier*

*Pour en savoir plus, lire :
« ABC de la radionique »,
Éditions Grancher. 

La conviction

Elle peut être négative ou positive et c’est ce qui en fait une des plus grandes puissances. Lorsqu’elle est orientée vers le mal, elle produit ravages et destructions. Tournée vers le bien, elle est capable de transformer le monde…

Publié dans:PENSEE |on 17 février, 2015 |Pas de commentaires »

On n’est… JAMAIS trop petit pour changer le MONDE

 

« … Les idées se propagent plus vite que la lumière.

 

images (13)Tous les chercheurs le savent : une découverte émerge souvent en deux points de la Planète en même temps. De tout temps ce sont toujours les minorités qui ont changé le monde. Minorités d’abord regardées avec amusement, ironie, mépris, peur. Minorités combattues par le plus grand nombre : parce qu’il est plus nombreux, il se croit plus fort. 

Le tout petit David vainqueur du colosse Goliath. David, lui ne comptait pas sur sa force physique ou sa puissance. Il a réfléchi. Quelques secondes, le temps de ramasser un caillou : gratuit. Il l’’a balancé, Goliath s’est effondré. Tel est exactement notre travail aujourd’hui pour sauver la Planète, sauver ce qui vit, qui a un coeur, qui a du coeur. 

Prendre le temps de réfléchir quelques secondes. Trouver le geste qui sauve, la parole qui construit, l’idée généreuse qui permet de se réjouir de la bouteille à moitié pleine au lieu de pleurer sur celle à moitié vide. 

Tous les désordres su monde sont un humus pourrissant, sous lequel pointent déjà des nouvelles pousses qui feront la forêt de demain. C’est exactement cela : une jeune pousse…. Délicieuse à croquer ! » 

France Guillain

 

Publié dans:PENSEE |on 8 février, 2015 |Pas de commentaires »

Transformation de son véhicule physique d’incarnation

 

Plus une âme est polarisée sur un plan subtil, plus son taux vibratoire en incarnation est élevé, et plus ses véhicules eux-mêmes vibrent. À un moment donné, quand la maîtrise de l’âme sur ses véhicules et les plans de la forme atteint un degré suffisant, au-delà d’un certain seuil, et quand, parallèlement, le karma individuel disparaît, le taux vibratoire est tel qu’il est difficile, voire impossible de trouver un véhicule physique d’incarnation capable d’y résister, parmi les embryons humains (dans la matrice maternelle) en attente de sélection par une âme en vue d’une prochaine incarnation).

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 L’humanité terrestre est en retard sur son évolution initialement prévue par rapport au dessein de Gaïa et par rapport à celle de la planète sœur de la Terre, Vénus. L’humanité de Vénus possède des millions d’années d’avance, évolutivement (et donc sur le plan de la Conscience), socialement, culturellement, politiquement, scientifiquement, spirituellement… Pour tenter de combler une partie du retard et faire entrer l’humanité dans un mode évolutif accélérer, il a était instauré sur Sol 4 un processus initiatique des consciences avec le concours notamment du cinquième règne spirituel, et initialement grâce à des frères venus de Vénus pour créer ce règne sur la Terre (aucune âme terrienne n’étant parvenue à l’époque à se libérer du cycle des réincarnations et de la forme).

Certains Vénusiens et certaines Vénusiennes sont actuellement présents sur la planète pour aider l’humanité dans la phase actuelle. Leur véhicule physique a subit les ajustements nécessaires et ils vivent généralement incognito, bien qu’assez récemment une Vénusienne présente sur Terre depuis 1955 ait dévoilé sa véritable identité. Il va sans penser, mais mieux en le pensant, que peu d’êtres humains informés de la chose l’ont cru. Et la masse des hommes est ignorante du fait, car aucune campagne médiatique n’a été orchestrée dans le but de la faire connaître. Si une campagne avait lieu, ce serait pour la faire passer pour une terrienne folle. Il n’est pas dans l’intérêt des dominants de révéler un tel fait, car ils perdraient rapidement toute crédibilité quant à leurs capacités à gouverner (quand on en voit le résultat). Quand les hommes cesseront de dormir et ouvriront les yeux, ils verront enfin le contrôle et la manipulation qu’ils subissent depuis tant et tant d’années.

 Symboliquement, le processus initiatique consiste, pour une âme donnée, à franchir certaines étapes cruciales, certaines portes, qui peuvent être vues comme des sortes d’examens dans certaines classes du parcours scolaire dans l’école de la vie sur Terre. Pour chaque porte, un certain degré de maîtrise, de connaissances et de sagesse doit être démontré pour pouvoir la franchir. Si sur l’ensemble des critères requis, une moyenne suffisante est atteinte, l’initiation peut techniquement avoir lieu, un peu à la manière de réussir un examen universitaire dans certaines universités terrestres, par l’obtention d’une note moyenne suffisante sur l’ensemble des matières étudiées et requises.

La première porte à franchir, correspondant donc à la première initiation,  majeure, de l’âme en incarnation, peut être appelée symboliquement la Naissance du principe d’amour inconditionnel. Pour l’atteindre, un certain degré  de maîtrise du plan physique doit être démontré, avec une activité correspondante suffisante des trois chakras inférieurs et leurs pétales désormais orientés vers le haut. Correspondant au chakra racine, transmetteur de la vie physique et pourvoyeur de l’instinct de survie individuelle, un degré suffisant de maîtrise sur le véhicule physique lui-même doit être démontré, une maîtrise telle que l’individu pourrait pratiquer de nombreux sports et d’autres activités physiques avec une excellente coordination. À ce niveau, un degré de maîtrise suffisant de l’alimentation doit aussi être démontré. Les pétales du premier chakra (en partant du bas) ne s’orientent vers le haut que lorsque l’âme incarnée, et par conséquent également la personnalité, pratique l’activité physique dans un but d’élévation spirituelle et non simplement de compétition, d’entretien ou de performance. Correspondant au second chakra, le centre sacré, transmetteur de l’énergie créatrice physique et lié à la vie sexuelle et pourvoyeur de l’instinct de survie de la race, un certain degré de maîtrise sexuelle doit être démontré, sans répression de la sexualité. Les pétales de ce chakra ne se tournent vers le haut que lorsque l’acte sexuel est pratiqué dans un but d’élévation ou de partage avec l’autre, et non pour assouvir les plus bas fantasmes, et lorsqu’une partie de l’énergie pro-créatrice est utilisée dans une forme de création artistique ou manuelle. Correspondant au troisième chakra, le centre du plexus solaire, transmetteur de l’énergie émotionnelle et pourvoyeur de l’instinct de possession, un certain degré de maîtrise du monde du désir et du besoin de collectionner ou de posséder (objets ou êtres) doit être démontré. Les pétales ne se tournent vers le haut que lorsque les désirs commencent à se transmuer en aspirations. Enfin, une certaine activité du cœur doit aussi être enregistrée, par le développement du sens du groupe et de l’esprit fraternel.

Une âme travaille plus ou moins simultanément sur tous les plans et sous-plans d’activité humaine, à chaque étape de son parcours terrestre, du moins à partir de moment où les expériences de la vie ont été suffisantes, après un nombre suffisant d’incarnations, pour qu’elle commence à porter un intérêt (depuis son propre plan, hors de la forme) à sa personnalité (ses véhicules) d’incarnation, quand le moment est venu pour elle d’entrer sur le chemin de probation. Sur ce sentier de probation, l’âme se met à l’épreuve, ou plus exactement éprouve son degré potentiel de maîtrise sur les véhicules d’incarnation, éprouve sa capacité éventuelle à entreprendre le processus initiatique. Les âmes sur le sentier de probation ont généralement des vies éprouvantes, difficiles, pour lesquelles la personnalité souffre souvent beaucoup, parce qu’elle ne comprend pas encore son rôle et qu’elle n’est pas encore reliée en conscience à son âme. (D’autres vies difficiles peuvent être liées à la résolution d’un karma particulier ou au passage d’initiations, mais dans chacun de ces cas, le vécu intérieur de la personnalité est différent). Quand une âme a testé avec succès sa capacité à entrer sur le chemin de l’initiation et de l’évolution supérieure, elle prépare la première initiation.

Lorsque l’âme a démontré, en incarnation et pour une durée suffisante, un degré de maîtrise adéquat du plan physique et un début d’expression d’amour inconditionnel (amour qui se donne sans s’occuper d’en recevoir à son tour en retour, et amour qui se donne quoi que l’autre (nous) fasse ou ne (nous) fasse pas), elle trouve la clef de la première porte. La première initiation peut avoir lieu. À l’époque actuelle de l’humanité de Sol 4, cette initiation est collective.

Les âmes arrivent en nombre devant la première porte, et le passage de la porte, d’un point de vue technique, est maintenant collectif. Les âmes prêtes, sont amenées devant l’initiateur, celui qui, dans le cinquième règne de la nature, a la fonction de Christ, et en l’occurrence devant le Christ qui s’était manifesté, il y a deux mille ans, via l’individu nommé alors Jésus, et qui est toujours en charge.

L’initiateur stimule spécialement le chakra cardiaque de l’individu. Celui-ci reçoit et vit une révélation, et même si la cérémonie de l’initiation a lieu sur le plan causal de l’âme, elle est normalement ressentie aussi sur le plan physique.

La première initiation voit aussi l’établissement durable d’une première connexion consciente de la personnalité vers l’âme (sachant que le lien âme vers personnalité existe de tout temps et est condensé sous la forme de la corde d’argent existant entre les véhicules subtils et le corps physique).

Après la première initiation majeure de l’âme, celle-ci travaille plus spécialement à atteindre la maîtrise du plan astral des émotions, avec tout ce que cela comporte, mais continue à parfaire sa maîtrise du plan physique et à travailler sur la substance mentale. Il est à remarquer qu’à partir de la première initiation, l’évolution de l’âme en incarnation est accélérée et présente même une croissance généralement exponentielle, chaque étape suivante étant atteinte en un temps de plus en plus réduit. Ainsi, si l’âme reste plusieurs dizaines ou quelques centaines de vies sur le sentier de probation, il ne lui en faut généralement que quelques dizaines pour parvenir au seuil de la seconde porte, puis seulement une ou deux pour parvenir à la troisième… Il peut même arriver qu’une âme passe les deux et troisièmes portes dans la même vie et si elle ne le fait pas, il arrive encore plus fréquemment, à l’heure actuelle, de passer la troisième et la quatrième initiation dans la même vie.

 La seconde porte à franchir, ou seconde initiation majeure de l’âme, peut être appelée symboliquement le Baptême de l’eau et du feu (et dans le passé de l’humanité terrestre, il ne s’agissait que du baptême de l’eau). L’eau et le feu engendrent les brumes des mirages auxquels l’âme en incarnation va être confrontée à ce stade et même jusqu’au franchissement de la troisième porte.

Parvenir à cette porte ne se fait pas sans démontrer un dépassement suffisant de l’illusion du temps et une maîtrise subséquente du plan astral. L’illusion du temps est essentiellement ce qui contribue à plonger l’être humain dans l’angoisse face à l’avenir ou dans le désir de voir dans son avenir se matérialiser tel ou tel rêve, ainsi que dans l’existence de phobies héritées de traumatismes passés et non encore transcendés, ou encore par de la nostalgie concernant des événements passés perçus comme heureux face à un présent moins satisfaisant.

Quand l’illusion du temps est en grande partie dépassée, l’avenir est essentiellement considéré sous l’angle de la curiosité mentale, sans angoisses ni désirs relatifs aux possibles événements à-venir. Et l’individu ne connaît plus non plus de phobies notables ni de nostalgie relatives au passé, celui-ci étant  d’ailleurs alors perçu essentiellement comme une partie intégrante de lui-même (lui-même : l’individu, pas le passé). L’essentiel de la peur humaine provient de l’illusion temporelle et de la méconnaissance de la nature de la mort, de la vie et de l’âme. La préparation de la seconde initiation implique notamment un travail sur la Peur, sous toutes ses formes, et de la transmutation des désirs en aspirations spirituelles. L’individu ne désire plus rien pour lui-même, en tant que Soi illusoirement séparé de ses frères, mais aspire pour le groupe. Il ne s’entoure plus matériellement que des objets qui lui sont strictement nécessaires pour sa vie physique et pour son activité de service à l’humanité, sachant que rien de matériel n’est requis pour le travail sur lui-même. Pour celui-ci, ce sont les rencontres et les circonstances de la vie qui procurent les opportunités.

Une partie du travail sur le dépassement des peurs et de l’illusion du temps peut parfaitement s’accomplir durant la nuit. Ce sont même les sorties du corps ayant lieu sur le plan astral qui fournissent la meilleure matière sur laquelle travailler.

C’est plus particulièrement dans les sous-plans inférieurs de l’astral (ou bas astral), là où sévissent une bonne partie des forces reptiliennes et des égrégores créés par l’humanité, que la confrontation aux peurs est la plus intense. Bien entendu, sur le plan physique même, les situations vécues peuvent fournir également un excellent support, d’autant plus qu’elles auront été prédéterminées pour l’essentiel par l’âme lors de son choix des conditions d’incarnation, pour lui fournir les meilleures opportunités de travail, compte tenu de ses objectifs (et  pour lui permettre parallèlement de rectifier le karma, ou plus exactement de transmuter le karma en dharma, ce qui constituera en définitive l’essence de l’Être, en accord avec les Lois universelles).

Au passage, dans une vie donnée, l’âme ne retrouve pas d’emblée le degré de conscience et de maîtrise qu’elle avait pu acquérir en incarnation jusque-là. Elle doit d’abord se réapproprier progressivement ses divers véhicules d’incarnation (ou, en d’autres termes, s’y placer en conscience, dans l’objectif de ce travail subséquent de maîtrise sur les plans et substances correspondants aux différents véhicules). En moyenne, la réappropriation du véhicule éthérique ou vital est achevée vers la septième année. Ensuite, jusqu’à approximativement 14 ans, l’âme se réapproprie progressivement le véhicule astral des émotions, sensations et désirs. Puis jusqu’à environ 21 ans, c’est le tour du véhicule mental. Entre 21 et 28 ans, s’établit une communication plus efficace entre ces divers véhicules et un certain degré de synthèse fournissant l’essence de la personnalité est  atteint.

Et entre 28 et 35 ans, se déroule l’étape finale, comprenant notamment l’acquittement de l’essentiel du karma des vies précédentes que la vie présente peut régler, pour parvenir vers 35 ans à retrouver le point où l’âme était parvenue dans son existence terrestre précédente. Il est à noter que sur Sol 4 actuellement, les âmes réellement concernées par l’intégralité du processus évoqué de réappropriation sont en nombre encore relativement limité (un individu sur cent tout au plus). Par exemple, la masse des âmes dont la vie incarnée est encore centrée sur le plan astral, passent le restant de leur vie, après la réappropriation astrale, à tenter de s’approprier le véhicule mental. Ainsi, environ deux êtres humains sur trois demeurent émotionnellement centrés et donc immatures, toute leur vie. Un individu n’est réellement capable de maturité qu’à partir du moment où l’âme parvient à se réapproprier le véhicule mental, ce qui concerne environ actuellement un terrien sur quatre.

En raison de la polarisation émotionnelle de la plus grande partie de l’humanité, le travail sur la nature émotionnelle est l’un des plus difficiles actuellement sur Sol 4, pour les âmes engagées sur le sentier de l’initiation. Et en raison même de la nature de la substance astrale confrontée ainsi que des mirages créés alors par interaction des eaux émotionnelles avec le feu du mental, l’âme doit faire face à un grand nombre de mirages typiques de ce sentier….

Après le passage de la seconde porte, l’initié peut maintenant se consacrer plus activement au travail final de libération de l’âme des plans terrestres et se focalise plus particulièrement sur l’obtention d’une maîtrise suffisante du plan mental. L’objectif est ici d’obtenir une très bonne capacité à utiliser la substance mentale pour visualiser sur le plan mental et pour y formuler les concepts issus des plans supérieurs. Également, une compréhension et un contrôle plus poussés du processus de descente des impressions en provenance de l’Esprit divin sont recherchés. En parvenant ainsi à canaliser l’énergie supramentale, source des concepts émergeants dans le mental, ou, en d’autres termes, en parvenant à contrôler quelque peu la source des pensées, l’initié parvient à clarifier son mental, et à en faire un lac paisible, à la surface uniquement parcourue par les ondes des pensées dirigées. À l’occasion, le lac mental peut se trouver parfaitement calme, aucune pensée ne venant alors traverser le mental de l’individu, lui-même devenu alors observateur également sur ce plan.

C’est le travail conscient de l’initié, et essentiellement ce travail, qui permet l’impression supramentale. Si les canaux (ou liens entre les différents plans) ne sont pas préalablement ouverts et clarifiés, aucune impression supramentale ne parviendra à la personnalité via le mental ou, dans le meilleur des cas, si elle y parvient, elle sera faible et dénaturée.

images (6)Après le passage de la seconde porte, l’initié est en outre spécialement soumis à l’illusion mentale qu’il devra dépasser. Au voisinage de la troisième initiation, l’initié confronte consciemment le Gardien du Seuil, la Mémoire de l’être, la somme résiduelle de ses personnalités et expériences antérieures et doit apprendre à s’en détacher, à ne plus s’y  identifier. L’âme, elle, procure à l’individu sa conscience d’exister, sa conscience d’être lui-même, son sentiment du je suis ou je suis cela (et pas un autre ni autre chose), la conscience de son unicité. Elle est indépendante de toute mémoire et un amnésique total, ayant perdu toute forme de mémoire événementielle et relative à son identité sociale, conserve la conscience, la conscience d’être quelqu’un, même s’il ne connaît plus son identité en incarnation. La conscience est procurée indépendamment de toute mémoire. Elle découle uniquement de l’interaction entre la Vie de l’Esprit de l’homme et la Forme que représente l’ensemble de ses véhicules d’incarnation. L’âme est une émanation de l’esprit alors que la Mémoire qu’est le Gardien du seuil est l’empreinte des personnalités successives dans la forme. Chaque nouvelle personnalité voit cette empreinte se creuser, alors que l’âme, sur son plan demeure. Le travail de l’initié sur ce point est donc de réaliser la séparation consciente du Gardien et de l’âme. Il se détache du gardien et se rapproche de l’âme. Le Gardien du Seuil est l’ultime illusion à dépasser. Ce n’est pas sa mémoire qui constitue l’être. La mémoire n’est tout au plus là que pour lui rappeler les étapes de son parcours pour en arriver où il est maintenant.

Quand la maîtrise mentale est suffisante et démontrée pendant une période conséquente, l’initié se présente devant la troisième porte pour vivre la Transfiguration de sa personnalité. À partir de cette initiation et pour les suivantes jusqu’à la septième, l’initiateur est cette fois la partie Personnalité de Gaïa, partie qui se présente sous des traits humains, mais dont le niveau de conscience est nettement plus élevé que celui du Christ.

Après le passage de la troisième porte, l’initié se prépare à la Grande Renonciation. À ce stade, l’âme doit renoncer à tous les aspects de la vie terrestre, sur tous les plans de la forme. Elle n’est plus attirée en rien par aucune dimension de la vie humaine, ne recherche plus aucune forme de plaisir. Son monde de désirs est entièrement géré depuis les plans supérieurs à tel point qu’on ne parle plus de désirs pour le petit soi Elle est simultanément capable de poursuivre son rôle et d’agir pleinement dans la forme, sans résignation, sans indifférence, sans rejet, dans l’acceptation totale, à la fois comme acteur intensément à son jeu et comme observateur extérieur à la scène. La véritable renonciation ne se fait pas sans détachement doublé d’acceptation. 

 Mais le plus difficile est de parvenir à renoncer à sa propre âme après un contact direct avec l’Esprit, la source de Vie. L’initié qui passe la quatrième porte voit son âme fusionnée avec l’Esprit. Il n’a plus d’ego et ne se voit plus comme un individu séparé. Il se retrouve présent en chacune des expressions de la vie, du minéral à l’homme, en passant par le végétal et l’animal. Il est tout cela.

L’humanité comme un tout prépare actuellement la première initiation majeure, la naissance du principe christique. Quand l’initiation sera passée, le Christ manifestera de nouveau sa présence sur le plan physique. Avec d’autres membres du cinquième règne de la nature, il aidera l’humanité dans l’établissement d’un nouvel âge qui ne sera pas encore d’or, mais ne sera plus de fer et de sang. Cela aussi est inscrit et aura lieu, tôt ou tard, sur Sol 4 ou ailleurs, selon le choix des hommes. Cela aura lieu, car tel est le dessein divin. C’est inscrit dans le grand livre de Vie. Les aliénigènes avancés, sur Vénus et ailleurs dans l’univers, ont accès à ce livre. L’humanité de la Terre devra encore attendre pour pouvoir le lire. Elle a encore de nombre pages de sa propre histoire à écrire.

téléchargement (4)L’époque actuelle de l’humanité terrestre est d’autant plus particulière que Gaïa elle-même prépare l’équivalent de la troisième initiation, au niveau planétaire. Cet événement imminent en fera alors une planète sacrée, comme le sont notamment actuellement Vulcain et Vénus. En raison de la montée subséquente de l’énergie de vie planétaire, la planète connaîtra un accroissement de radioactivité dans tous les règnes de la nature. Devenant planète sacrée, elle ne sera plus sous l’influence directe du mal cosmique et les égrégores Reptiliens actuels seront nettoyés. Il ne sera plus nécessaire pour l’humanité de connaître et d’expérimenter une telle friction avec les forces de contrôle et d’asservissement, et la suite de son évolution se fera de manière plus légère, et le niveau de souffrance physique sera assez nettement réduit.

EXTRAIT de « La Terre vue d’ailleurs » par http://www.louisecourteau.com/

Publié dans:ENFANTS, La MORT, PENSEE, REPTILIENS |on 3 janvier, 2015 |Pas de commentaires »

HARMONISER LE CONSCIENT ET L’INCONSCIENT

 

images (2)« harmoniser le conscient et l’inconscient afin que les deux instances ne tirent plus à hue et à dia », reprend la psychanalyste. Aujourd’hui, nombreuses sont les méthodes qui permettent d’accéder à un champ de conscience élargie. Nous vous proposons d’en découvrir quatre : la respiration holotropique, l’hypnose ériksonnienne, le dessin projectif et le rêve éveillé libre.

La respiration holotropique - Faire l’expérience de la transe

Qu’est-ce que c’est ? Par l’effet combiné d’une hyperventilation et de musiques évocatrices, la respiration holotropique s’apparente à une forme de transe. La technique a été mise au point dans les années 1970 par Stanislav Grof, psychiatre américain d’origine tchèque, comme alternative aux thérapies dites « psychédéliques » (sous drogues).

Comment ça marche ? En groupe, allongé dans la pénombre, le patient est invité à respirer rapidement et profondément, accompagné par une musique forte et enveloppante, ce qui induit un état modifié de conscience. « L’hyperventilation provoque un état de conscience élargie, permettant de passer la main à notre guérisseur intérieur et d’explorer les différents royaumes de l’inconscient », explique Bernadette Blin, psychologue et psychothérapeute. Il s’agit de l’inconscient individuel ou biographique (ce qui nous est arrivé depuis notre petite enfance), du périnatal (de la conception à la naissance), et du transpersonnel, qui comprend le transgénérationnel, le mythique, le spirituel…

La respiration holotropique (du grec holos, « le tout », et trepein, « aller vers »), se situe à la croisée du chamanisme et des mystiques orientales. Elle permettrait d’expérimenter une « autre réalité » : voyage dans des vies antérieures, retour à la vie foetale, identification à un animal totem… Cathartique, libérant souvent de manière spectaculaire des émotions archaïques, le processus peut durer jusqu’à trois heures, chacun étant accompagné par un autre participant et sous la surveillance des thérapeutes. Revenu à la réalité, le patient traduit et intègre son expérience en dessinant un mandala et en le partageant avec le reste du groupe.

En savoir plus : La respiration holotropique

L’hypnose ériksonienne - Modifier son niveau de conscience

Qu’est-ce que c’est ? Développée par le psychiatre et psychologue américain Milton H. Erickson à partir des années 1920, l’état d’hypnose est une modifi cation de la conscience opérée pour permettre la rencontre du conscient et de l’inconscient.

Comment ça marche ? Le patient commence par définir avec le thérapeute les changements à obtenir. « S’il travaille, par exemple, sur sa confiance en lui, dans quelle situation voudrait-il se sentir plus à l’aise ? Que ressentirait-il ? » demande Kévin Finel, hypnothérapeute. Après une préparation mentale (« phase de préinduction »), vient l’« induction » pendant laquelle le patient fixe son attention sur une partie de son corps, en visualisant son angoisse, en s’observant de l’extérieur… Il apprend ainsi à entrer en état d’hypnose, à voir qu’il peut en sortir, refuser certaines propositions du thérapeute ou y aller plus profondément. Rassuré de ne pas perdre le contrôle, le conscient, toujours vigilant, laisse ainsi plus de place à l’inconscient, accepte de dialoguer avec lui et d’entendre ses réponses. Pour l’accompagner, le thérapeute établit un code avec celui-ci : lever un doigt signifie, par exemple, « oui », le baisser « non ». Plusieurs techniques sont ensuite possibles : un travail sur la créativité, une régression, des suggestions directes (« votre douleur s’atténue ») ou indirectes en utilisant des métaphores dans lesquelles l’inconscient se reconnaît… « En revenant juste après un traumatisme, par exemple, on peut l’interpréter différemment, en faire une force ou décider de s’en libérer », reprend Kévin Finel. À la fin du processus, le patient se réveille à son rythme, puis commente la séance avec le praticien.

Le dessin projectif - Laisser sa main tracer des symboles

Qu’est-ce que c’est ? Une projection symbolique de soi-même sur une feuille, inspirée de l’utilisation, par Carl Gustav Jung, des mandalas pour représenter le soi. En silence, on se laisse aller à faire des traits, des tâches, des arabesques, sans chercher le beau ni le figuratif.

Comment ça marche ? En groupe ou en individuel, avec ou sans thème (la rencontre, la joie…), cela commence par une relaxation. La main doit être détendue, autonome. Celui qui ne parvient pas à lâcher le contrôle peut changer de main ou avoir les yeux bandés. Au hasard, le patient choisi trois crayons de couleur. Il a ensuite vingt minutes pour dessiner sans y penser… jusqu’à ce que quelque chose apparaisse. C’est alors « du dedans qui s’exprime », selon l’expression de Jung. Les vingt minutes suivantes sont consacrées à l’interprétation du dessin. Guidé par les questions du thérapeute, le décodage des symboles, ses souvenirs et ses associations d’idées, le patient explore les pistes de réfl exion données par son inconscient. « Contrairement à une étude psychologique, nous n’interprétons pas les couleurs, l’absence ou la présence de certains signes, explique Claire Delabare, analyste jungienne à l’origine de la technique. Un soleil, par exemple, signifie la chaleur, le besoin d’éclairage, non la relation au père. » En stage, les patients travaillent sur de grandes feuilles de couleur, des toiles, avec de l’argile et sur des dessins communs. Vient ensuite la restauration, « une manière symbolique de prendre soin de soi », en lissant, par exemple, les pics qui hérissent une silhouette, expression d’une situation conflictuelle non résolue. Contrairement aux rêves de nuit, dont il est parfois difficile de se souvenir, le dessin n’est pas modifi é par l’imaginaire. On peut même le garder et le retravailler plus tard.

Rens. : ledessinprojectif.free.fr/index.htm. Prix : 65 euros la séance d’une heure et demie en individuel, 50 euros la séance de trois heures en groupe.

images (3)Le rêve éveillé libre - Libérer ses images intérieures

Qu’est-ce que c’est ? On rêve sans dormir. La méthode, mise au point à partir des années 1970 par le psychothérapeute Georges Romey, auteur du Rêve éveillé libre, une nouvelle voie thérapeutique (Dervy, 2010). Il s’inspire du « rêve éveillé dirigé », inventé par l’ingénieur Robert Desoille dans les années 1920. Avec une grande différence : le thérapeute laisse le patient dérouler son rêve sans intervenir.

Comment ça marche ? Plongé dans un état de conscience intermédiaire – un sommeil éveillé –, le patient décrit les images qui lui viennent à l’esprit, sans chercher de logique. Peu à peu, un scénario prend forme. D’après Georges Romey, « les traumatismes ou diffi cultés passées ont figé les neurones dans certaines positions. En état de relaxation, l’influx nerveux circule mieux, repérant et libérant les blocages, provoquant ainsi des prises de conscience par l’apparition d’images, de souvenirs et d’émotions ». Non seulement le rêve éveillé modifie les enregistrements neuronaux, mais son étude avec le praticien consolide les changements. Combinant l’interprétation freudienne des rêves, par décodage des fantasmes et du refoulé personnel, à l’analyse jungienne – ce qui relève de l’inconscient collectif –, et grâce à une typologie des symboles établie par Georges Romey à partir de milliers de séances, le thérapeute aide le patient à en comprendre le sens. La puissance réparatrice des images initie une dynamique de changement positif. « Celui qui, dans son rêve, parvient à sortir d’un tunnel et à se retrouver à l’air libre, puise dans cette libération symbolique l’énergie nécessaire pour poursuivre le changement consciemment », révèle Georges Romey.

Rens. : Association pour le développement du rêve éveillé libre (Adrel), reve-eveille-libre.org. Prix : 65 euros la séance de deux heures, à raison d’une quinzaine de séances pour une cure.

En savoir plus : Le rêve éveillé libre

 

Publié dans:PENSEE, REVES |on 22 novembre, 2014 |Pas de commentaires »

Maintenez une haute Vision de vous-mêmes

 

images (1)Parce que les temps sont exceptionnels, les Êtres de Sphères Supérieures nous demandent de maintenir toute notre attention sur la Lumière. Même au cœur de l’adversité, il est fondamental que nous utilisions de façon constructive, nos pensées, nos mots, nos émotions et nos actions afin d’accroître notre potentiel et créer dans notre vie ce que nous désirons et ce que nous souhaitons voir se manifester dans le monde. Si nous portons notre attention sur nos peurs et sur les événements négatifs qui émergent pour être transmutés, nous donnerons plein pouvoir à ce que nous ne souhaitons pas et nous alimenterons ce que nous souhaitons voir disparaître de la Planète. 

Rappelez-vous : chacune de vos pensées, chacun de vos mots, chacune de vos émotions et chacune de vos actions, accroissent la Lumière ou bien nourrissent la négativité. Prenez pleinement conscience de cette Vérité et maîtrisez votre attention ainsi que vos intentions à chaque instant. 

Pour vous aider dans le processus, je vais expliquer à nouveau la notion du «Point Critique » Atteindre le « Point Critique » Dès que nous désirons changer nos vies, nous observons qu’un phénomène se met en place qui engendre beaucoup de frustrations et qui nous plonge dans le douloureux sentiment de perte de pouvoir. Ce phénomène est appelé : le Point Critique, le point de bascule, le point de non retour Quand nous nous éveillons, nous prenons conscience du pouvoir de nos pensées et de nos émotions. Il nous apparaît évident et important de faire attention à nos attitudes et à ce sur quoi nous portons notre attention. Alors, nous nous disciplinons et nous nous appliquons à penser de façon positive. 

Nous mettons tout notre coeur à maintenir des pensées et des émotions qui nourrissent ce que nous désirons voir se manifester dans nos vies. Nous posons une belle Vision et nous ajoutons aux images pleines de sentiments et de sensations agréables. Nous méditons, nous affirmons, nous créons de belles formes pensées … Et, nous faisons tout cela avec beaucoup d’enthousiasme.

Mais souvent, après bien des efforts, nous expérimentons encore et encore les mêmes difficultés et les mêmes problèmes. 

Ces situations qui se répètent malgré notre bonne volonté nous plongent dans un découragement qui nous pousse à croire que nous ne sommes pas capables de changer de vie. A ce stade, nous pensons que nos efforts sont vains. Alors, nous décidons d’abandonner le processus et nous cessons de faire en sorte que nos vies deviennent meilleures. 

Quand nous abandonnons notre Vision ainsi que nos espoirs, nous régressons dans des formes pensées négatives. Nous replongeons dans nos peurs, nos problèmes et nos défis, au lieu de nous concentrer sur nos rêves, nos buts et nos aspirations.. 

Cette tragique rechute nous conduit souvent à vivre des expériences bien plus douloureuses qu’auparavant. Tout semble alors inextricable Une fois que nous comprenons le phénomène du Point Critique, cela nous redonne le courage de persévérer jusqu’à l’accomplissement de nos désirs. Nous avons, alors, la volonté de rester centrés sur nos aspirations et donc sur la Lumière, même si tout semble échouer. (Ce sentiment d’échec est TOUJOURS une illusion).  Tout est fait d’énergie, de vibration et de conscience. Quand on se penche sur les théories de la physique quantique, nous constatons que : dès que quelque chose atteint le Point Critique, s’en suit une bascule que l’on ne peut arrêter. Par exemple, si la vibration d’un électron s’accélère, au moment où il atteint le Point Critique d’une vibration supérieure, l’électron s’élève à une nouvelle fréquence. Dès que l’électron atteint Le Point Critique, rien ne peut empêcher la bascule vibratoire. 

Le Point Critique est très complexe et reste unique à chaque situation. Les Êtres de Lumière ont précisé que ce point était atteint quand 51 % de l’énergie était franchie dés lors que nous portons notre attention sur un point particulier. Par exemple, quand 51% d’un électron vibre à une fréquence supérieure, les 49% restant sont instantanément élevés dans la nouvelle vibration !

D’accord, mais comment cela affecte-t-il notre capacité à transformer nos vies ?

Alors que nous faisons tout ce qui nous est possible pour améliorer nos vies, la même loi observée dans la physique quantique s’applique dans notre processus d’évolution. Ces Lois Universelles, nous y sommes TOUS soumis. Quand nous renforçons notre vision, ou notre forme  pensée, le moment où l’on atteint le Point Critique, au niveau vibratoire, il se produit un alignement avec notre Vision, à ce moment précis, RIEN ne peut empêcher la manifestation de cette Vision ou de cette forme pensée. Le problème est que nous ne savons jamais si nous sommes ou pas sur le point d’atteindre le Point Critique. 

Bien souvent, il n’y a pas de signes extérieurs qui pourraient indiquer que nous sommes au seuil de ce Point Critique. En fait, bien souvent, il semble qu’on en soit même loin et que la transformation n’est pas à l’ordre du jour. Pourquoi cela? 

Parce que Notre Présence Divine nous présente toutes les opportunités   possibles pour que nous puissions transmuter les blocages et les résistances.

Tout doit être nettoyé. Alors, quand cela se produit, nous nous sentons « dépassés », et parfois accablés. Nous en déduisons, à tort, que nos efforts sont vains, et hélas, nous abandonnons. 

Les Êtres de Lumière nous ont souvent confirmé que nous n’étions parfois pas très loin de cet instant de bascule et que notre but était sur le point de se réaliser.Parce que nous n’en avions pas conscience, nous sommes retombés dans les schémas limités et nos rêves sont restés à l’état de rêve. Nos vies n’ont pas évolué et nos espoirs se sont envolés. 

Tentons de ne pas laisser ce scénario se reproduire. 2008 a été l’année de nouveaux commencements et l’Assistance des Sphères Supérieures, dont nous bénéficions, n’a jamais été aussi importante.  Concrètement, le Point Critique signifie que lorsque nous nous efforçons de créer l’abondance dans nos vies, vient le moment, où nos pensées, nos mots, nos émotions et nos actions, vibrent avec une telle intensité que les événements de nos vies basculent. Très rapidement, nous commençons à faire l’expérience d’une douce Abondance! 

Dès que le point critique de notre énergie est centré et aligné à l’estime de soi et à l’amour, nous attirons des relations agréables. Dès que le point critique de notre énergie est centré sur la Paix, l’Harmonie et l’équilibre, nous manifestons ces divines qualités au quotidien. 

La clef de notre réussite réside sur ce fait: Nous devons persévérer et persévérer encore, même si tout semble difficile ! Il est important que nous comprenions que la Lumière est bien plus puissante que nos distorsions humaines (volontairement créées ou pas). La pauvreté n’a aucun pouvoir sur l’Abondance ! Notre Potentiel Divin est infiniment plus puissant que la maladie, l’échec, les conflits, la haine, l’envie, la corruption, la guerre ou tout autre disfonctionnement que l’on peut observer. 

Si nous maintenons notre attention sur la Lumière, et si nous concentrons notre énergie seulement sur les événements positifs que nous désirons voir se  manifester dans notre monde, nous manifesterons notre vision et nos rêves bien plus rapidement que ce que nous pouvons l’imaginer. Quoi qu’il en soit, n’abandonnez pas ! Parce que ces temps sont cruciaux, cette information nous est transmise directement par Les Êtres de Lumière. Elle a pour objectif de nous rappeler que si nous désirons changer nos vies, nous pouvons le faire et que cela est possible et vrai pour tous, sans exception. 

Il n’est pas nécessaire de croire et d’adhérer aux Lois Universelles, mais quoi qu’il en soit, nous y sommes tous soumis. Par conséquent, il est plus aisé pour chacun de coopérer avec Elles. Nous n’avons pas besoin de croire que chacune de nos pensées, chacun de nos mots, chacune de nos émotions et chacun de nos actes ont un impact dans le monde puis nous reviennent amplifies, car dans tous les cas, cela se produit que l’on y croit ou pas ! 

Il est important de reconsidérer les événements et d’accepter que nous avons la responsabilité d’agir pour une vie meilleure. Quand, délibérément nous mettons toute notre énergie à vouloir transformer positivement nos vies ainsi que la Vie sur Terre, nos efforts sont grandement amplifiés par la Lumière de Notre Présence Divine JE SUIS. Si nous invoquons l’Assistance des Êtres de Lumière, notre Victoire est assurée. 

Alors, ne vous découragez pas! 

Par Patricia Diane Cota-Robles

Traduit par Dominique-Claire Germain

Source : Magazine « Vivre sa Légende »

Publié dans:ENERGIES, HUMANITE, PENSEE |on 22 novembre, 2014 |1 Commentaire »

L’Art du rien

 images (2)

Lorsque je commence à regarder le temps qui passe, à m’y attarder, je sais que j’en ai pour un bon moment. C’est sournois. Ça vient me visiter quand je suis un peu fatiguée. Pas trop. Juste assez pour en profiter. Je décide d’arrêter et d’observer ce qui va se passer.

C’est-à-dire rien.
Ô rien, tu m’inspires !

Depuis que je suis enfant, j’ai ce rapport particulier avec le temps. Peut-être que ce n’est pas si particulier et que chacun vit des moments semblables. C’est même prétentieux de penser autrement. Je regarde autour de moi les humains s’affairer et déplacer beaucoup d’air. À mes heures, je participe moi-même à ce va-et-vient avec beaucoup d’application.

D’un coup, l’élastique pète et stop, je débarque. Littéralement. Un refus total et global de participer à toute forme d’agitation. Une grève des obligations, des « il faut ». Il faut quoi ? Suis obligée à quoi ? 

Pour quelques jours – un temps indéfini – sans date de péremption inscrite sur mon front. J’arrête. Je ne suis obligée à rien. Je pourrais même devenir « périmée », comme les œufs, le yaourt et  le lait. Il est étonnant qu’on ne sache pas encore, d’une manière scientifique, à quel moment on sera « périmé ». Cela simplifierait grandement nos vies. J’aurais le temps de faire mon ménage, la semaine  d’avant, question de faire bonne impression avant de partir. À 89 ans, vers 16 heures, vous serez « périmée ». Pas de niaisage, ni étonnement, ni grands sparages.

— Goodbye, Loulou, was nice meeting you ! 
— Vous le saviez depuis longtemps. Vous avez donc eu le temps, tout le monde, de vous y faire.

Ça prend quelques minutes et neuf mois pour faire un enfant. C’est clair et précis. On suit le déroulement  avec toute la gamme d’émotions liées à ce grand évènement. Tout est mis en place pour que ce soit une réussite. Une des plus grandes de la vie.

Donc, si on connaît précisément le temps nécessaire à faire un enfant, il serait juste de savoir aussi combien de temps il faut pour atteindre la date de péremption, non ? Incroyable, le nombre de détails laissés en suspens au moment de la création !

Sept jours ! C’était trop court. Ce fut bâclé. Et nous voilà pris avec les conséquences. Ce qui fait qu’on ne cesse de s’agiter parce que si on s’arrête un tant soit peu, on se met à y penser. À la date de péremption ! 

***

Ce détour pour arriver à mon sujet, le Rien.

Ce n’est pas simple de vivre avec Rien. Quand le signal est clair, je m’enferme avec lui chez moi. Je me glisse doucement sur le divan parmi les coussins. La couverture de laine pas trop loin. Plus de radio ni de télé. Je triche un peu avec le web. Essayez pendant quelques jours, en vous appliquant. Presque impossible ! Même les moines n’y arrivent pas. Je travaille à maîtriser ce Rien depuis des années.

Mon éducation judéo-chrétienne a laissé des traces. Dans l’art du Rien, la culpabilité est l’ennemi numéro un. J’ai tout essayé pour m’en défaire. Une vieille gomme collée, incrustée dans les parois de ma mémoire. Je sais, au plus profond de moi, que je dois m’abandonner à cet appel du Rien. Et la culpabilité, vilaine sorcière, commence son numéro.

— Un avant-midi, ce n’est pas grave, ça fait même du bien.

Arrive la fin de l’après-midi et le malaise est déjà installé. Les « il faut » s’accumulent en rangs d’oignons. 

— Tu devrais te préparer pour aller au théâtre, la pièce finit ce soir.
— Non.
— Tu devrais lire Modiano, Prix Nobel, il est dans la troisième rangée dans la bibliothèque.
— Non. Trop de poussière. Et je l’ai déjà lu. Même si je ne m’en souviens plus.
— Tu devrais écrire ton billet. Tu es partie depuis deux semaines. Grouille !
— Non. Je n’ai rien à dire.
— Prends un mot, n’importe lequel et commence. Ça va venir.
— Non !

Les jours passent. Je ne bouge presque plus. J’ignore même Facebook. J’y arrive. Je suis une roche. Enfin ! Je n’entends presque plus la voix de la méchante sorcière. Le monde extérieur n’a plus tant d’importance. Je prends quand même les appels de ma famille. Les seuls ! Je suis aussi intéressante qu’un bottin téléphonique. Ce Vide est d’un grand confort. Le Rien tant espéré fait son œuvre. Les interdits ont pris le bord. J’avais un début de grippe, j’avais mal aux muscles, je me trouvais plate. Pfffft…

Ne connaissant toujours pas ma date de péremption, je passerai encore du temps avec mon petit Rien. Il fait des miracles ! Quand il vient me visiter, il suffit que je le laisse entrer et que je lui donne la place qu’il réclame. Il n’a pas d’autres exigences. Quand il part, je ressens un regain d’énergie, comme une nouvelle jeunesse ! Je n’ai pas perdu mon temps. Au contraire, j’en ai gagné ! Et c’est gratuit !

Mes batteries rechargées, je repars m’exciter dans le trafic, jusqu’à ce qu’il revienne.

— Toc, toc, toc.
— Qui est là ?
— Rien.
— Mais entre, voyons ! Entre !

Billet de Louise Latraverse pour La Presse+

http://www.terre-de-lumiere.com/  

Publié dans:PENSEE |on 3 novembre, 2014 |Pas de commentaires »

LA MUSIQUE DES SPHERES

 

images (1)Entité, la lumière est le son ultime qui est l’absence de son et cependant tous les sons. La lumière, étant le premier corps de ce qu’on appelle la pensée, émet le son par sa vibration. Elle émet le son par sa compréhension vibratoire. Entité, alors que les choses vibres à différents niveaux et que la lumière vient – et ses couleurs différentes ont des sons différents – et alors que les couleurs jouent dans le spectre, elles résonnent en tant que son. Ceux qui viennent dans ce plan et sont possédés du son qu’ils tentent laborieusement de parfaire dans ce qu’on appelle des instruments s’efforcent de représenter ou de reproduire les sons dont ils ont conscience dans les sphères plus élevées.

Ce plan est le seul où l’on ne peut pas entendre la musique de toute lumière car ce plan est le seul qui, dans la plupart de son expérience de la noirceur, soit dépourvu de lumière. Entité, dans tous les autres plans, on entend de la musique, croyez-moi. C’est comme un bourdonnement et, alors que la lumière change et évolue, sa compréhension vibratoire s’accroît, sa tonalité se fait plus élevée et plus douce. Et, en vérité, la lumière évolue augmente et se manifeste par la pensée ; la pensée, la pensées, le proverbe, l’action. Les sons descendent d’octave et cependant toute vie étant avec le un simultanément, moment après moment ils créent une tonalité différente et les différentes couleurs du spectre de lumière, faisant connaître la musique de Dieu sur tous les plans. Ce plan est le seul où on ne l’entend pas ; il est ainsi le seul plan qui soit fait à l’image de ce qu’on appelle le souvenir de l’homme et de sa mémoire. Et musique signifie seulement Amour …

Image de prévisualisation YouTube

http://www.youtube.com/watch?v=CcPDy1RD28w

Ce qui amène à comprendre leur demeure, c’est qu’ils sont tous hérétiques à ce niveau-ci. Ils viennent de vastes royaumes où ils sont de souverains seigneurs, où leur pensée même fait que la musique émane de leur être. Le son a également une odeur – une odeur suave. Les couleurs ont une odeur – des odeurs variées. Et aucune d’entre elles n’est jamais mauvaise ; elles sont toutes merveilleuses. Ainsi, la lumière est du banc le plus pur. Entité, le son est d’une telle tonalité qu’il est impossible de l’entendre car il s’adoucit dans la pensée. C’est la lumière blanche, en vérité, les couleurs de l’arc en ciel du spectre – toutes les couleurs sur ce plan – étant en vérité qu’une seule couleur unique au cinquième  niveau. Et, entité, alors que toutes les couleurs se manifestent, les sons émanent des divisions de couleur et de lumière, et ainsi elles fleurissent lorsqu’elles se joignent les unes aux autres. Merveilleux.

La fleur avait, en vérité, sa graine dans le sol et la graine sera d’une tonalité élevée parmi les sons. Alors que la tige s’élève, la tige sera pâle en vérité et le son sera élevé, doux, bourdonnant. Magnifique. Et alors qu’elle devient verte,  en croissant, le son deviendra vif. Et alors que la tige s’élève en vérité et que le bourgeon floral est formé, en vérité, le son devient une myriade de sons car la couleur est alors déployée.

Et alors que le bourgeon éclate, en vérité – au moment même, au moment même, la profondeur même de la couleur de chaque pétale, de chaque veine, de chaque spectre de sa couleur – il émet un son simultanément avec la graine et en mouvement harmonieux avec elle en même temps mais en tant que fleur. Et les plans qui possèdent une flore sont partout. Et, entité, le ciel est en extase en son être car il y a les montagnes, les plaines, en vérité, et les vallées qui émettent les sons de ce qu’ils sont tous ; la vie résonne dans sa beauté, le son.

Maintenant, l’instrument qui reproduit le mieux les sons est votre harpe et toutes ses cordes. Depuis la tonalité la plus élevée de ses sons qui serait la lumière la plus pure, presque inaudible, jusqu’aux profondeurs de sa personnification, jusqu’à la consistance pleine et robuste de ce qu’on appelle la lumière, la couleur. La lumière est son mais, selon une compréhension vibratoire, le son naquit de la lumière. Sur ce plan-ci, l’homme entend une musique qui est indéfinissable. Et avec sa bouche il tente de la chantonner, avec les instruments de recréer la myriade des musiques qu’il a entendues et dont il a conscience et à laquelle vibre son corps.

Et c’est ainsi entité, que la musique est devenue le langage universel car ceux qui l’entendent – qui n’en comprennent ni les mots ni la langue – se mettent à converser les uns avec les autres. Voilà ce qu’est la musique. En essence, entité, la musique est les sons de la vie et Dieu. 

 retranscrit par Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/ 

  Extrait du livre RAMTHA : « L’épopée de la création » aux Editions AdA.

 

Publié dans:PENSEE, PLANTES, VIDEOS à voir |on 29 octobre, 2014 |Pas de commentaires »

La force-pensée

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Le Psychisme Expérimental est intimement mêlé au Magnétisme. La Force-Pensée, ou (si l’on préfère) la concentration mentale, est forcément employée par l’opérateur tant en hypnotisme qu’en magnétisme. La pratique de la force-pensée est aussi appelée : Mentalisme ou Mentalisation. Mais nous allons voir que la force mentale est inséparable du magnétisme et que le terme : psychomagnétisme serait sans doute celui qui conviendrait le mieux à cette discipline.

Beaucoup de personnes se font une idée fausse du mental ; la pensée n’est pas une chose abstraite et purement immatérielle. Le Maître Jean Varagnat faisait très justement le départ entre l’idée et la pensée. L’idée est purement subjective et on ne peut se la représenter par une image mentale ; vous ne pouvez pas visualiser, c’est-à-dire en pensée, l’Idéal, la Spiritualité, la Rectitude, l’organisation, la pensée juste, la méchanceté, car ce sont des IDEES ; elles sont purement abstraites. La pensée, elle, est concrète et vous pouvez la voir mentalement ; par exemple : un ange, un chien, un juge, une route, un train, un diable. Notez donc bien cette différence car nous allons étudier ici, non les idées, mais la pensée.

Les pensées sont des choses tellement existantes qu’on a pu fréquemment les photographier. Et comme il n’est pas bon d’avancer ce qu’on ne peut démontrer, voici deux moyens de photographier la pensée. Il n’est pas certain que tout le monde puisse le faire, mais certains y ont réussi et vous le pouvez peut-être si vous êtes capable de maintenir votre pensée sur une image mentale nette pendant dix minutes, sans vous laisser distraire.

 Premier procédé : Dans un bain révélateur posez une plaque ou pellicule photographique, support au-dessus. Sur ce support posez le bout des doigts de l’une de vos mains ; sur le dos de cette main, posez le bout des doigts de l’autre main ; et sur le dos de cette deuxième main, posez votre front.

SANS VOUS LAISSER DISTRAIRE voyez mentalement un carré, ou un triangle, ou une bouteille, un aigle, une canne, etc… La « forme-pensée » doit se reproduire sur votre pellicule, plus ou moins nette suivant la netteté de votre vision mentale.  

Deuxième procédé : Posez sur votre front une pellicule enveloppée de son enveloppe de papier noir. Pendant dix à quinze minutes, visualisez votre image mentale. Développez votre pellicule comme une photographie ordinaire.

Les voyants (les vrais) voient les images mentales qu’ils appellent souvent : « clichés ». Vous aussi vous les voyez, mais vous ne vous rendez pas compte. Faites cette expérience : prenez votre stylo et une feuille de papier ; décrivez par écrit un de vos meubles, au choix, sans le voir. Maintenant, rendez-vous compte que si vous n’avez pas VU MENTALEMENT ce meuble, sa forme, sa couleur, les objets posés dessus, vous n’auriez jamais pu le décrire. Vous avez vu l’image mentale de votre meuble. De même vous vous représentez mentalement le visage de votre tante Adèle, votre chien, ou un paysage qui vous a plu pendant vos vacances.

Maintenant que vous savez ce qu’est une image mentale (ou forme-pensée) remarquez que ces images ne sont pas uniquement visuelles ; vous pouvez vous souvenir en imagination du son des cloches, du bruit des vagues déferlant sur une plage, de l’odeur du bois brûlé ou du parfum d’une rose. L’image peut être tactile : souvenez-vous de la sensation qu’avait votre main caressant le poil de votre chien ou un objet en cuivre, ce qui était bien différent. Maintenant, voici quelque chose de très important : essayez de vous souvenir de sensations cénesthésiques, par exemple : les sensations que vous avez dans vos muscles lorsque vous fléchissez les jambes, les bras.

Sachez maintenant ceci : c’est uniquement par le moyen des images mentales que s’exerce le pouvoir de la pensée, la force mentale. Et la force de la pensée est la FORCE LA PLUS PUISSANTE de l’Univers. Nous allons l’utiliser consciemment, nous entraîner, faire de l’athlétisme mental.

ENTRAINEMENT.

Soyez tout d’abord positifs ; si vous doutez de l’efficacité de ce que vous faites, vous agissez comme Pénélope qui défaisait la nuit ce quelle avait fait pendant la journée. Ayez confiance et vous obtiendrez ce que vous voulez. Comme le dit justement Richard Ingalese : « Otez-vous de l’idée que Dieu vous récompense parce que vous êtes bon ; vous obtenez ce que vous voulez parce que vous utilisez une Loi de l’Univers ; Dieu lui-même ne pourrait s’y opposer car ce serait annuler ses propres créations ». Toute image mentale, vitalisée et entretenue, se réalisera tôt ou tard dans le monde objectif. Si, par conséquent, vous visualisez une image mentale de vous-même, heureux et en bonne santé, vous vous préparez un avenir de bonheur et de santé. Bien sûr, s’il vous manque un bras, il serait fou de visualiser qu’il repousse. Mais des hommes grisonnants ont fait reprendre à leurs cheveux leur teinte naturelle, des personnes ont effacé peu à peu leurs rides, des femmes ont modifié leurs formes, de nombreux malades se sont guéris.

Inutile de préciser que le malade qui se complait à imaginer et à raconter ses malaises, s’enfonce inexorablement dans sa maladie.

Lorsque vous voyez un athlète soulever des haltères de cent cinquante kilos, vous comprenez de suite que c’est là le résultat d’un long entraînement. Il en est de même du sport mental ; entraînez -vous progressivement à obtenir de petits résultats. Peu à peu vous en obtiendrez de merveilleux.

Premier exercice : Sur un papier blanc, écrivez en noir, et en grande majuscule d’imprimerie la première lettre de votre prénom. Regardez-là intensément… Fermez les yeux et MENTALEMENT voyez-la en lettre lumineuse sur un fond noir.

Exercez-vous jusqu’à ce que vous puissiez la voir nettement. Ajoutez-y alors la deuxième lettre de votre prénom… et ainsi de suite jusqu’à ce que vous puissiez voir briller sous vos paupières closes votre prénom entier.

Deuxième exercice : Commodément installé, regardez (yeux ouverts) une surface unie, le plafond par exemple, et visualisez que vous voyez votre prénom s’y inscrire en lettres rouges.

Troisième exercice : Placez devant vous une statuette ou un bibelot que vous connaissez bien. Regardez-le bien… Fermez les yeux et revoyez-le mentalement. Puis voyez-le tourner lentement sur lui-même…

Quatrième exercice : Reprenez votre statuette. Les yeux ouverts, visualisez-la posée sur un meuble où elle ne se trouve pas.

Cinquième exercice : Contemplez une photographie représentant un paysage. Fermez les yeux et reconstruisez mentalement ce paysage, pièce par pièce : cet arbre au premier plan… cette petite maison plus loin… la campagne… le ciel. Regardez à nouveau votre photographie ; notez ce que vous avez oublié. Et recommencez !

Sixième exercice : Les yeux fermés, imaginez que vous êtes assis devant le paysage que vous avez créé mentalement. VOYEZ-le bien. ENTENDEZ le chant d’un oiseau et le murmure de l’eau qui coule. SENTEZ le parfum des plantes, le souffle du vent sur votre visage. En imagination levez vous et SENTEZ vous vous dresser sur vos jambes, marchez en sentant bien le jeu de vos muscles.

Cet exercice est très important. Il faut vous y entraîner souvent. Le soir, au lit, visualisez que vous vous levez, vous sortez de votre chambre, de votre maison ; vous marchez dans la rue… ; vous vous envolez dans l’espace.

Vous pouvez ensuite visualiser que, à travers murs ou portes, vous arrivez dans la chambre d’un malade que vous connaissez. Etendant vos mains vers lui vous projetez en lui votre fluide magnétique sous forme d’un rayon de lumière blanche. Entendez-vous lui suggérez à haute voix qu’il se guérit.

La pratique quotidienne de cet exercice, toujours sur le même malade, peut le guérir et le soulagera certainement.

Si possible, persévérez dans cet exercice, chaque jour, pendant des mois. Un jour vous aurez la surprise de vous trouver OBJECTIVEMENT HORS DE VOTRE CORPS PHYSIQUE. Ce phénomène appelé « dédoublement » ou « sortie en astral » est le point culminant de l’Art Psychique et fait de vous un INITIE.

Septième exercice : Contemplez longuement la photographie d’une personne… Fermez les yeux et visualisez le visage de cette personne… Entraînez-vous bien. A partir du moment où vous voyez nettement l’image d’une personne, vous êtes en rapport psychique avec elle. Répétez-lui X fois la même suggestion : qu’elle se porte de mieux en mieux, par exemple. Si elle n’en a pas conscience soyez certain que son Inconscient reçoit et enregistre votre message. Essayez donc par ce moyen de suggérer de vous écrire à un ami dont vous êtes sans nouvelles ; le temps que vous mettrez à obtenir un résultat vous donnera la mesure de votre force.

Huitième exercice : Confortablement installé dans une salle où vous êtes seul, les yeux ouverts, visualisez que la porte s’ouvre, que X… entre en souriant et vous dit bonjour…

Neuvième exercice : Reprenez l’exercice 8. Votre ami X… qui vient de vous dire bonjour, vous dit qu’il souffre (par exemple) de l’estomac. ALORS LEVEZ-VOUS, faites-le s’asseoir sur une chaise.

Magnétisez longuement l’image mentale de X… assis sur cette chaise, en lui suggérant que sa douleur diminue et disparaît… Entendez-le vous dire qu’il est guéri et voyez cette image partir (pour aller se fondre dans le corps matériel de X…).

A lire dans : Cours pratique de magnétisme expérimental de Marcel FOLENA

http://api.ning.com/files/S6leBpJ8ovC7*5jgeYmvIxrQA*w**bELoImwzwrqrt0mJR5vIA0BtVvu4cggty8*kQ0YOly0L89dDh0M6FV8zpG0*befHWnV/2_frenchmarcel_folena__cours_pratique_de_magntisme_exprimental__xxxx__39ppfrenchspirite.free.fr2.pdf

Publié dans:PENSEE, POUVOIR |on 23 mars, 2014 |Pas de commentaires »

CONTROLE DE LA PENSEE

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Une rencontre peu commune avec Anne Givaudan

 

Je reviens d’une rencontre peu commune puisqu’il s’agit d’une rencontre intergalactique. J’ai été amenée là avec cette sensation d’être aspirée vers « le haut » et sachant que mon rôle serait davantage celui d’une reporter ou chroniqueuse de ce moment-là.

Les Solaires étaient présents, ce qui est rarissime, ainsi que d’autres êtres sans doute d’une énergie identique puisque je ne pouvais distinguer d’eux qu’une lumière fabuleusement aimante qui s’en dégageait. Mes yeux encore trop humain, même en dehors de mon corps physique, ne me permettaient pas d’en distinguer davantage.

J’ai reconnu là aussi, dans ce lieu, des êtres déjà rencontrés sur d’autres planètes. C’est toujours un extraordinaire moment pour moi que d’être en présence d’autant d’êtres aux formes les plus diverses mais à l’émanation identique dans l’amour qui en émane.

Il fut question, entre autre, de la façon dont il était à présent important d’entrer en contact d’une façon bien plus générale avec les humains. Comment apparaître sans créer de panique et sans apporter à ceux qui gouvernent la terre une raison de plus de garder la population dans la terreur et dans la soumission.

Il a été également question de trouver comment rendre plus autonomes ceux de la Terre, au-delà des révoltes et des abattements, comment aider les humains à avoir confiance dans leur propre lumière, au delà de tout égo. Comment leur apprendre qu’ils ont en eux un pouvoir phénoménal qui va les aider à sortir de la matrice qui leur donne l’illusion d’être impuissants.

Il fut question aussi de permettre aux êtres de la planète Terre d’apprendre à distinguer les clones et les robots d’apparence humaine afin de ne pas tomber directement dans des pièges évidents pour tous ceux qui ne sont pas de la Terre.
Le point ultime fut aussi la mise au point de moyens pour élever suffisamment le niveau vibratoire de ceux qui se préparent aux changements rapides qui se mettent en place afin qu’ils puissent ouvrir un regard plus vaste sur le monde et cesser de se fermer à des possibilités qui leurs sont proposées.

Il fut question de nouveaux sas interplanétaires à ouvrir sur Terre prochainement et de renforcer les équipes de rêveurs nocturnes terrestres qui aident considérablement la planète par des rencontres sur des plans d’où ils envoient des ondes bénéfiques sur Terre.

Nombreux des humains qui souhaitent une nouvelle Terre font partie de ces « équipes ».
Tout est encore en projet mais je sais que, sur ces plans, il y a très peu de temps entre le projet et la réalisation et je suis sûre que dans les mois qui viennent nous verrons la concrétisation de la plupart de ces points soulevés. Comme lors d’autres réunions, certains des participants étaient entièrement confiants dans ce que les humains feraient alors que d’autres restaient sceptiques.

Apprendre à dire non, apprendre à dire oui en conscience et parce que nous écoutons ce que dit notre coeur en prenant le risque de nous tromper (si ce n’est pas lui qui parle) est une étape essentielle si nous voulons sortir de notre prison actuelle.
Je ne suis venue sur terre que pour élever le niveau vibratoire (comme d’autres aussi) et je peux choisir pour cela tous les moyens à ma disposition, le reste ne m’appartient pas et je ne suis pas maître du résultat. J’ai cependant une totale confiance en le fait que les dispositifs mis en place et à la disposition de chacun puissent devenir des sas ouverts sur les mondes que nombre d’entre nous ignorent encore, mais pressentent.

D’énormes changements sont en train d’arriver et certains sont déjà mis en place aussi. Quoi qu’il arrive, sachez qu’il ne peut vous arriver que ce à quoi vous avez dit oui. N’acceptez pas l’inacceptable et mettez de la Lumière sur ce que vous souhaitez vraiment, mais pour cela il vous faut apprendre rapidement à penser et à manier les formes pensées pour qu’elles ne soient plus involontaires et incontrôlables comme jadis.

Vous vous entraînez pour tout exercice que ce soit physique ou intellectuel. Aujourd’hui, il est grand temps de concevoir ce même entraînement pour vous servir de vos formes pensées afin de laisser la place aux évènements que vous voulez voir arriver. 

Lors de la réunion, il a été fait mention du brouhaha incessant des pensées humaines. Il est plus que temps non seulement de connaître leur fonctionnement mais d’avoir une action et un contrôle sur ces pensées qui nous échappent, qui vivent leur vie et nous reviennent tel un boomerang. La conclusion de cet échange était que, dès à présent, il était important de passer aux actes et non plus simplement de comprendre.

J’ai vu aussi dans l’immense sphère semblable au cristal en suspension au centre de la salle (et qui sert de pôle d’information pour des évènements actuels ou pour un éventuel futur) des scènes d’exode et de feu, de tremblements de Terre et de montée des eaux, de soulèvements populaires. Rien de très nouveau pour moi mais ce que j’ai vu aussi, c’est un nouveau soleil, une atmosphère encore inconnue sur Terre, l’émergence de bâtiments autrefois disparus, des aubes aux couleurs transparentes, des êtres aux radiations semblables à celles que l’on peut trouver sur d’autres planètes de l’Alliance et plus loin encore, en dehors de notre système galactique, un monde tellement différent que je ne peux le décrire sans l’amoindrir.

Je restai fascinée, presque collée au dessus du globe lorsque la voix chaleureuse et puissante d’un des êtres s’insinua en moi :
« Ceci est un des multiples possibles vers lequel se dirige la planète Terre.Toi qui est sur cette Terre, ne vois que la lumière au bout du tunnel et que ceux que tu approche fassent de même. Le But est lumineux ne le perdez surtout pas de vue et ne perdez plus de temps à comprendre. Il est plus que temps pour vous dans le temps qui vous est imparti de vous lever intérieurement et d’agir. »

Anne Givaudan du site : http://sois.fr/messages_single

Publié dans:PENSEE |on 27 janvier, 2014 |Pas de commentaires »
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