Archive pour la catégorie 'MEDIUM'

LES EXPERIENCES AU SEUIL DE LA MORT

gifs coccinelles  J’ai déjà consacré, dans la même rubrique, quatre pages au sujet des expériences au seuil de la mort (NDE, EMI ). J’y mets notamment l’accent sur la critique des explications psychologiques, neurologiques, pharmacologiques, mises en avant par les tenants des explications prétendument « rationnelles », et donc matérialistes et athées. Cette cinquième partie apporte des informations nouvelles et complémentaires.   

1. Le film « Au-delà »et le numéro 9 (janvier 2011) du magazine de l’INREES: 

En janvier 2011 est sorti un très intéressant film du réalisateur Clint Eastwood : « Au-delà », avec, parmi les interprètes principaux, Cécile de France et Matt Damon. C’est l’histoire de « trois destins croisés » : une rescapée de la mort (lors du tsunami de décembre 2004) ayant vécu une EMI (Marie, interprétée par Cécile de France), un médium (interprété par Matt Damon), et un frère jumeau cherchant à renouer contact avec son frère décédé… Il s’agit d’un film très réaliste sur le sujet, ce qui est très rare en la matière ! 

On trouve, dans le numéro 9 (janvier 2011), du magazine de l’INREES, une interview de Cécile de France et de Peter Morgan (« l’homme derrière l’histoire de ‘‘Au-delà’’). Dans ce même numéro, notons : 

- Un article de Virginie Gomez sur les EMI, avec le témoignage de Nicole Dron et de Joseph McMoneagle (le célèbre « visualiseur à distance »). 

- « Cinq questions au cardiologue hollandais Pim Van Lommel ».  

 

- Un texte sur les médiums, une interview du médium Henry Vignaud, et « deux questions à Julie Beischel » (qui étudie les communications entre des médiums et des défunts, et que l’on a vue, ainsi qu’Henry Vignaud, dans l’une des émissions de la série documentaire « Enquêtes extraordinaires », sur M6 en juin 2010).  

- « Apprendre à utiliser son sixième sens », avec Maud Kristen. 

 

En 1968, Nicole Dron était âgée de 26 ans. Trois semaines après la naissance de son deuxième enfant, elle a fait coup sur coup deux hémorragies, et son cœur s’est arrêté pendant 45 secondes. Et durant ce bref laps de temps elle a vécu une expérience décrite comme « profonde et inoubliable ».  

« Tout d’abord, je me souviens m’être trouvée à la hauteur du profond. J’étais là avec toutes mes pensées, mes émotions, mes impressions, avec tout ce qui constitue mon être profond. J’ai pris conscience de voir de tous les côtés à la fois, mais surtout j’éprouvais un sentiment nouveau et incroyable : celui d’exister en dehors de mon corps. Je l’ai regardé et je ne l’ai pas trouvé beau. J’étais cadavérique, j’avais des tuyaux qui me sortaient du nez et de la bouche, je n’étais pas du tout à mon avantage ! J’ai entendu le chirurgien s’exclamer : ‘‘Elle me pète entre les mains !’’ Ces propos m’ont été confirmés plus tard par une infirmière. 

Je ne me suis pas trop attardée dans cette salle d’opération, car j’ai pensé à mon mari et à mon beau-père qui attendaient dans la salle d’attente, et instantanément je me suis trouvée près d’eux. J’ai pris conscience de traverser les murs.  

Dans cette salle d’attente, j’ai constaté qu’il n’y avait pas de siège. Mon mari me l’a confirmé plus tard. J’ai vu que mon beau-père et lui arpentaient la pièce et j’ai essayé de me manifester à eux, en vain. Ils ne me voyaient pas. Je ne comprenais pas. De ne pas pouvoir communiquer avec eux me désolait. En désespoir de cause, j’ai posé la main sur l’épaule de mon beau-père et ma main a traversé son corps !  

Je me suis ensuite trouvée dans un abîme de ténèbres, de silence. J’étais seule au monde, dans un néant infini, et j’aurais tout donné pour entendre un bruit et voir quelque chose. Je ne sais pas combien de temps cela a duré. Peut-être une fraction de seconde ? J’ai pensé : ‘‘Cela y est, ma fille, tu es morte.’’ Et pourtant, je n’étais pas morte puisque j’existais. L’idée de vivre dans ce néant et ces ténèbres m’est apparue insupportable. 

Quelque chose en moi a appelé à l’aide, et au loin j’ai vu une lumière. A partir de ce moment je n’étais plus seule au monde. J’ai été propulsée à une vitesse prodigieuse vers cette lumière et, au fur et à mesure que j’en approchais, elle grandissait jusqu’à occuper tout l’espace. Les ténèbres s’éclaircissaient, je sentais des présences autour de moi sans les voir distinctement. Surtout, une joie inouïe s’élevait de mon cœur, mille fois plus grande que toutes les joies que j’ai pu éprouver sur cette Terre. 

Et je suis rentrée dans la lumière. Là, il n’y a plus de mots. Cette lumière était aussi un océan d’Amour pur, de celui qui s’offre sans rien demander en retour. J’étais immergée dans cet océan, totalement comprise, comblée et aimée telle que j’étais, et si loin des soucis et des agitations de cette Terre ! Je n’avais plus conscience du temps et de l’espace, mais d’être, d’avoir toujours été. J’ai compris que j’étais une partie de cette lumière, que j’étais éternelle. Dans cette plénitude et cette paix immense, j’ai compris le sens des mots : ‘‘Je suis’’. C’est comme si, tout en étant moi, je devenais tout et que je retrouvais ma nature réelle. Mon Dieu, comment partager cette expérience ? Si chacun pouvait la vivre, ne serait-ce qu’un instant, il n’y aurait plus de misère ni de violence, ni de guerre sur cette planète. Le sens de l’existence serait perçu et la beauté serait son accomplissement. 

Dans cette lumière j’ai vu un jeune homme resplendissant de lumière venir vers moi. Mon cœur a bondi de joie quand j’ai reconnu mon frère, mort lorsqu’il avait sept mois et moi onze ans. J’adorais cet enfant, j’étais sa petite maman. Comment pouvais-je être certaine que cet être était mon frère ? Il y a évidemment une grande différence entre les traits physiques d’un bébé et ceux d’un adolescent. Pourtant je sais de façon absolue que c’était lui. J’ai revécu ma vie à l’envers, de mes 26 ans de l’époque jusqu’à ma naissance. Près de moi il y avait un être de lumière. Je ne peux pas décrire le rayonnement et la force d’amour qu’il dégageait. J’ai entendu sa voix qui semblait venir du fond de l’univers, puissante et douce à la fois. 

Il m’a demandé : ‘‘Comment as-tu aimé et qu’as-tu fait pour les autres ? » J’ai senti tout de suite l’exigence de la question. C’était troublant car, pendant le déroulement de ce bilan, j’étais à la fois celle qui revivait chaque situation avec toutes les émotions qui l’accompagnaient, et l’autre partie de moi, celle qui n’était pas du tout affectée par les émotions, qui était toute sagesse, connaissance, amour et justice. Lorsque j’avais accompli un acte de bonté, j’étais dans le cœur de la personne à qui j’avais fait du bien et je recevais le bien que je lui avais fait. Il en était de même lorsque j’avais été désagréable envers autrui. J’éprouvais en moi-même les souffrances que j’avais infligées à cette personne.  

Je me rappelle aussi avoir été en possession d’une grande connaissance. En quelques secondes j’ai vécu des millénaires.  

Je ne me rappelle pas être sortie de mon corps, mais je me rappelle l’avoir réintégré en passant par ma tête et m’y être glissée comme dans une chaussette.  

Toute l’expérience s’effaçait. Je ne pouvais pas la retenir.  

Et pour moi, c’est cela le drame de l’existence. Finie la plénitude, finie la liberté, fini le fait de se sentir un et tout à la fois. On rentre dans son corps comme si l’on rentrait dans une boîte. On oublie que les autres sont nous et l’on se fait du mal…  

Mais je sais depuis que l’amour est le secret de la vie. » (N. Dron) (1) 

 

 

barre fleur et coccinelle

Nicole Dron est l’auteure de : « 45 secondes d’éternité », Kymzo éditions, 2009.  

Voici le témoignage de Joseph McMoneagle que vous pouvez lire ici… http://www.mondenouveau.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=233&Itemid=48 

 

Publié dans:MAITRISE, MEDIUM, TEMPS |on 15 novembre, 2011 |Pas de commentaires »

Contacter les personnes décédées

LE MEDIUM HENRY VIGNAUD  Gif fleurs autreOn a vu à plusieurs reprises, à la télévision, le médium Henry Vignaud. On l’a notamment vu dans l’une des émissions de la série documentaire (« Enquêtes extraordinaires ») de l‘INREES (Institut de recherche sur les expériences extraordinaires) diffusée sur M 6 en 2010. 

Les éditions InterEditions ont publié en 2011 un livre le concernant : « En contact avec l’invisible », ce livre étant préfacé par Stéphane Allix (de l’INREES). Il s’agit en fait d’une interview d’Henry Vignaud réalisée par Samuel Choquet. Un extrait a été publié dans le numéro de printemps 2011 de la revue « Parasciences »Henry Vignaud précise qu’il demande de laisser passer quelque temps après la mort, avant de tenter d’entrer en contact avec la personne décédée. 

« En effet, s’il arrive qu’une âme se manifeste spontanément au moment où elle quitte son corps, il est souvent impossible d’établir le contact avec elle durant le temps du  »sommeil réparateur de l’âme ». Pendant ce laps de temps qui suit le décès, ce n’est pas le moment de demander des signes au défunt (même s’il peut se manifester spontanément, conscient ou non de sa mort), car alors l’âme a besoin de temps pour se dégager de ce qu’elle a vécu sur Terre, pour dépasser sa souffrance, ses souvenirs, son attachement… Je demande donc d’attendre trois à six mois avant de venir me voir. Durant cette période, c’est aux vivants d’avoir des pensées d’amour pour fortifier le défunt, pour l’aider à se dégager. » (H. Vignaud) 

Pour une séance de médiumnité, il autorise les enregistrements. Lors d’une consultation en privé, il demande à son client ou à sa cliente de lui apporter une photo du défunt, ce qui l’aide à établir plus rapidement le contact. Le contact avec un défunt nécessite un changement de « taux de vibration » des deux côtés : défunt et médium. Pour que le contact puisse avoir lieu, il faut qu’il existe une empathie entre le vivant et le défunt. 

« La plupart du temps, je sens l’âme qui vibre autour de moi, mais depuis quelques années il m’arrive aussi, lors de certains contacts, d’être entraîné dans un ailleurs qui est une sorte de point de rencontre entre ces deux mondes. Quand ça se produit, je me sens happé dans cet ailleurs, tout en étant conscient de mon client ou de ma cliente assis en face de moi. C’est dans cet espace proche d’un tunnel, mais sans forme précise, qu’il peut m’arriver de percevoir l’âme avec laquelle je suis en contact. Je la perçois sous sa forme de lumière – la radiance de sa lumière m’informe de son évolution spirituelle. » (H. Vignaud) 

Selon Henry Vignaud, l’âme, qui continue son évolution dans l’Au-delà, finit par se dégager de ses corps « causal » et « mental ». (Je précise qu’en langage théosophique, on dirait : de ses corps « astral » et « mental », le corps causal correspondant au Moi supérieur.) Elle se trouve alors dans son corps glorieux. Henry Vignaud a eu l’occasion d’être en contact avec quelques-unes de ces âmes évoluées. Au bout d’un moment, la perte du contact avec l’entité est inévitable. 

« La rencontre entre ces deux mondes est éphémère car on ne peut pas demeurer très longtemps en dehors de celui auquel on appartient. Tout contact médiumnique est donc forcément saccadé et fugace. » (H. Vignaud)  

Henry Vignaud vit le contact avec le défunt comme une rencontre de cœur à cœur. 

« En réalité, c’est une rencontre à trois, qui dépend aussi de la personne qui vient me consulter. Dans ce triangle, la présence de chacun est importante : celle du défunt, celle du médium, celle de son client (ou de l’assistance en cas de prestations médiumniques publiques). » (H. Vignaud) 

La rencontre est parfois impossible. Il se peut que le contact ne puisse pas s’établir. 

« J’explique simplement à la personne que le contact ne s’établissant pas, je ne peux pas développer mes perceptions sensorielles. Evidemment, elle s’en va sans payer. C’est très difficile de renvoyer ainsi des personnes qui pour certaines traversent la France pour venir me voir, parfois qui viennent de l’étranger, qui ont pris leur rendez-vous longtemps à l’avance, et qui viennent avec beaucoup d’attentes (…). » (H. Vignaud) 

Le lieu de travail doit être calme. 

« Parfois, c’est la vibration de mon client qui fait barrage, d’autres fois l’âme du défunt ne peut pas venir par manque de lien avec le proche, ou par manque d’empathie avec le médium, ou parce qu’elle est déjà trop loin pour être accessible, ou encore parce qu’elle est dans un état de transition comme l’état de  »sommeil réparateur de l’âme ». Cette période transitoire que j’ai évoquée tout à l’heure est nécessaire à l’âme pour se dégager de son expérience terrestre et se détacher de ses dépendances psychologiques et émotionnelles.  Le degré de compréhension du médium influe aussi sur sa capacité à transmettre un message : un médium peut capter certaines informations, mais pas d’autres. Par exemple, je ne serais pas capable de restituer une équation mathématique d’un grand chercheur… Je pourrais par empathie entrer à un certain degré de ce que l’on nomme le corps mental, et donc restituer pour partie son fonctionnement intellectuel, mais même si je la captais, je ne saurais pas restituer dans son ensemble une équation complexe.  Bien sûr, quand le contact ne passe pas, tous ces paramètres peuvent s’interpénétrer. Il se peut aussi que l’au-delà n’autorise pas ce contact, pour une raison que j’ignore. Ainsi, il m’est arrivé d’entendre très clairement un  »non » formulé alors que je commençai mon travail. Là, je sais qu’il ne faut pas insister. Il m’arrive aussi, alors que je cherche à établir le contact, de ressentir sur le sommet de la tête comme une chape de plomb, au niveau de la fontanelle, le lieu du chakra coronal, ce qui empêche la connexion. Je peux en ces instants ressentir une certaine douleur, voire un fort mal de tête. Malgré ma volonté d’entrer dans le contact, on coupe mon élan. Pour moi, cela équivaut à un  »non » et je n’insiste pas non plus. »(H. Vignaud

 

Lire quelques exemples ici….

Publié dans:MEDIUM |on 13 novembre, 2011 |Pas de commentaires »

Amour et l’invisible

étoilesQuand l’amour rend visite… (première partie)

 

Nous ne connaissons pas les effets a posteriori de nos histoires d’amour sur le monde invisible. C’est pourtant ce qui détermine la qualité du dialogue avec l’au-delà. 

 

EXTRAIT de la source : http://www.gproductions.fr/presse_detail.php?id_art=131 

 

étoilesParmi les rencontres avec « l’autre rive » qui m’ont particulièrement ému, je me souviens de cette femme désirant éclairer différents points de son existence et mieux comprendre qui elle était. Alors que nous parlions ensemble, un halo de lumière se manifeste à ses côtés, dans lequel doucement apparaît la silhouette d’un jeune homme. Il reste là un instant, semble regarder par-dessus l’épaule de cette femme. Ce type de manifestation n’étant pas si fréquente, je m’arrête de parler afin de mieux entendre en moi cette présence ; « Vous êtes avec ma mère, quant à moi je suis mort dans un accident de moto. » Je suis un peu troublé par cette annonce car, d’une part la personne en face de moi ne m’a rien dit de particulier et d’autre part si la mort du jeune homme vient de se produire, je ne me vois pas l’annoncer même avec quelque prudence. Comprenant mon inquiétude – la ressentant surtout – le jeune homme ajoute ; « Mais elle le sait, il y a plus d’un an que cela s’est produit. » 


Présent dans cette brillance

 Avec mille précautions, je préviens la personne qu’un jeune homme souriant se tient à ses côtés et qu’il la regarde avec beaucoup d’affection. Je ne dis rien d’autre, dans l’attente de sa réaction. Je ne connais pas l’histoire de cette femme, ni celle de ce jeune homme et je ne veux pas la choquer. Le jeune homme est toujours présent dans cette brillance, son image semble bouger comme si j’assistais à une projection sur un écran qui ondulerait légèrement, faisant perdre parfois la netteté. Mon regard se fixe de nouveau sur cette dame. Les larmes aux yeux, elle me dit ; « C’est mon fils. Vous le voyez, il est venu. » Sa réaction m’encourage et son émotion me rassure. En fait, je comprends qu’elle est venue pour cela. 

Soulagé, porté par le bonheur de cette femme et l’amour qu’il lui porte, je suis tout écoute. De la même manière qu’il devait lui parler de son vivant, le jeune homme confie à sa mère ; « Je vais bien. Je suis en paix, il n’y a pas de souffrance. Je ne suis pas mort sur le coup comme tu le sais, quelques instants après. Mais le choc a été si violent que c’est comme si j’avais été projeté hors de mon corps. Et la seule pensée que j’ai eue, c’est… Oh, maman va être inquiète. Aussitôt, je me suis retrouvé auprès de toi. Tu servais du café à tes collègues de service où tu étais de garde au centre hospitalier. La pendule sur le mur indiquait minuit passé. Tu riais tout en ayant le souci de tes malades, je le ressentais. Je savais que tu ne me voyais pas, que tu ignorais tout. Puis j’ai pensé à ma sœur et instantanément je me suis retrouvé au pied de son lit. Elle dormait et je l’ai contemplée. Et c’est parce que je l’ai regardée qu’elle a bougé, ouvert les yeux et qu’elle m’a vu. Elle en a été surprise, mais a cru à un rêve. A nouveau, j’ai vu mon corps, mais cette fois étendu sur une table et j’ai compris alors que j’étais mort. » 

Un monde de ressentis


Et ce fils d’expliquer à sa mère tout l’amour qu’il éprouve pour elle, « pas l’amour que mon cœur de fils te portait de son vivant… il s’agit d’autre chose. » Il attendait de pouvoir communiquer avec elle. Pour lui, le temps n’existe pas mais il ressent l’impatience de sa mère. Et c’est maintenant que devait se faire cette rencontre, partager ce bonheur. Il lui dit aussi qu’il a beaucoup à faire, qu’avec d’autres, dans un ailleurs comme l’on dit sur Terre, il a choisi d’accueillir et d’aider ceux qui sont victimes de mort violente. Et il demande à sa mère de ne pas chercher à reprendre contact avec lui et dit qu’il donnera de ses nouvelles par rêve. Qu’elle sache simplement qu’il est bien, heureux et qu’il y a toujours une partie de moi qui est là, qu’il ne vit pas ailleurs, qu’il est juste là avec ceux qu’il a aimés, qu’il lui est difficile de trouver les mots mais qu’il pourrait dire ceci ; « Il n’y a aucun éloignement entre les êtres que vous prétendez morts et vous autres qui êtes vivants. C’est juste une autre façon de vivre. Notre vie est parfaitement réelle tout autant que la vôtre. Elle est organisée autrement, c’est un monde fait de ressentis, de vagues successives d’amour. » Et cet homme confie à sa mère que, chaque fois qu’elle pense à lui, une vague d’amour le submerge. Il la reconnaît car seule sa mère peut l’aimer ainsi et penser à lui de la sorte. Il est alors aussitôt avec elle. Cette même force comporte d’autres fréquences vibratoires et c’est ainsi qu’il reconnaît s’il s’agit de sa sœur ou de son père. Il sait toujours qui pense à lui, qui l’aime autant. Il est donc omniprésent dans le cœur de tous, mais aussi sur le plan humain à les accompagner. 


Le rejoindre en esprit 

Par rapport à sa mère, il explique que, non seulement, il perçoit ses pensées mais il continue de vivre avec elle au niveau de l’âme, au niveau intérieur. C’est comme si elle le portait. En effet, bien que l’âme de sa mère soit au cœur d’une expérience humaine (l’incarnation), leurs âmes ne sont pas assujetties à la matière. Sur leur plan de conscience, elles se rejoignent, sont toujours complices. L’âme d’une mère porte l’âme de son enfant. C’est ce qui permet les retrouvailles au moment de la mort, retrouvailles prévues car l’amour ressenti et vécu intensément a des conséquences sur un plan spirituel. Les liens ne sont plus seulement physiques, mais deviennent des liens spirituels éternels. Cela explique pourquoi le jeune homme demande à sa mère de ne pas chercher à l’appeler uniquement sur un plan humain. Désormais, leur relation se poursuit à un niveau plus subtil et il lui explique avec une grande délicatesse qu’elle doit, parce qu’elle le peut, le rejoindre en esprit, communiquer avec lui davantage à travers sa pensée et son cœur. Et pour cela, elle doit écouter en elle et faire confiance à ce qu’elle ressent. 

A la fin du contact, il lui redit tout son amour. La maman est en larmes d’émotion et de bonheur. Elle retrouve son calme et m’explique enfin l’histoire qui s’est révélée en tout point exacte. Elle est infiniment heureuse de ce contact et ne doute pas un instant que son enfant de dix-neuf ans est toujours vivant, même si son absence physique lui pèse parfois. La perte d’un être cher est toujours difficile, alors celle d’un enfant… 

J’étais moi-même très heureux qu’elle ait retrouvé son fils et qu’elle sache que lorsque des émotions surgissent en elle, c’est parce qu’elle le porte toujours comme au moment de sa grossesse ; que leurs âmes dialoguent dans une autre dimension de l’esprit. 


Cette histoire ne s’arrête pas ainsi CLIC ici pour savoir la prochaine fois comment le jeune homme est intervenu auprès de sa famille. 

Source de cet article : EXTRAIT de la source …..

ourse coeurs

 

Publié dans:AMOUR, ESPRITS, MEDIUM, REINCARNATION |on 31 octobre, 2011 |Pas de commentaires »

Ne pas confondre channeling avec…

 

Ne pas confondre channeling avec... dans CHANNELING 200px-RobertFuddBewusstsein17Jh· le spiritisme: vos parents décédés ne sont pas vos guides spirituels, un guide de lumière n’incorpore jamais son canal, il respecte votre conscience et votre liberté, il n’utilise aucun moyen matériel pour communiquer avec vous, (même pas l’écriture automatique), il utilise seulement votre pensée et votre voix quand vous les lui offrez en état de collaboration consciente. La vision que les guides spirituels ont de notre vie procède d’un autre niveau que la vision astrale provenant d’un décédé. Il ne s’agit plus d’informations mais d’enseignement. 

 

· la médiumnité : celle-ci est quelque chose de beaucoup plus vaste, et de beaucoup plus vague à la fois, elle fait très souvent appel à d’autres plans que les plans de lumière, par exemple les plans astraux. 

 

· la voyance : aucun guide ne vous rendra » voyant » à moins que vous ne le soyez déjà. Votre guide ne vous transmettra aucune prédiction ou prophétie, il ne vous donnera que de l’amour, et c’est cet amour qui éclairera votre route. 

 

· la sortie hors du corps : channeling et sorties hors du corps sont deux états de conscience bien différents : 

 

CHANNELING : je suis dans mon corps physique en état de méditation.
Je me mets en état de réceptivité et accueille mon guide en moi, méditation, contemplation intérieure, ressenti de sa présence, c’est le channeling guidance..
 


SORTIES HORS DU CORPS ou SHC: La sortie hors du corps n’a rien à voir avec le channeling, mais un des intérêts majeurs de la SHC est de permettre d’accéder à un contact direct à mon guide en toute conscience. Lors d’une SHC, je ne suis pas dans mon corps physique, celui-ci dort profondément, et ma conscience, tout à fait éveillée, se trouve dans un autre corps (le corps astral), je vais au devant de mon guide, ce sera une rencontre « réelle », je vois mon guide, je l’entends, je le touche… Et une fois rentré dans mon corps, j’ai un souvenir précis et entier de notre contact, cette expérience n’a rien à voir avec un rêve, elle est entièrement contrôlée par ma conscience.… En d’autres termes : En channeling je téléphone à mon guide, en SHC je lui rends visite ! 

 

Lire la suite sur le site d’origine…. http://www.ascensionplanetaire.com/   

 

BARSEPA - automne et glands

Publié dans:CHANNELING, MEDIUM |on 29 octobre, 2011 |Pas de commentaires »

Le peintre-médium

 Augustin  Lesage 


 

Peintre médium natif du Nord de la France a réalisé de nombreux tableaux ,très riches en couleur .Il n’a aucune aptitude à dessiner. Augustin Lesage , né le 9 Aout 1876 à St Pierre les Auchel, travailla à la mine à 14 ans . C’est en 1911 que commença  cette grande aventure de peintre médium

Il réalisa 800 toiles distribuées dans le monde .Il exposa  à la société nationale des Beaux Arts à Paris. Il reçut les palmes académiques ,sa vie a été faite de renoncements, d’humilité , de pauvreté. 

 

 

 

Le peintre-médium dans ARTISTES PEINTRES Augustin_Lesage_-_portrait_et_galerie

  

Un soir de 1911, alors qu’il avait trente-cinq ans, il entendit au fond de la mine, effrayé, une voix lui annoncer : « Un jour, tu seras peintre ! ». Le message se répète peu de temps après, puis les voix – au sens sonore du terme -, ne se feront plus jamais entendre. L’année d’après, il est initié au spiritisme et participe à ses premières séances. Là, sous l’impulsion de ce qu’il pense être l’esprit de sa sœur Marie, morte à l’âge de trois ans, il commence ses premiers dessins automatiques. Des messages par écriture automatique lui sont également transmis à travers sa main : « Les voix que tu as entendues sont une réalité. Un jour tu seras peintre. » Puis, au bout de quelque temps, l’esprit lui dicte :

    • « Aujourd’hui il n’est plus question de dessin, mais de peintures. Sois sans crainte, et suis bien nos conseils. Oui, un jour tu seras peintre et tes peintures seront soumises à la science. Tu trouveras cela ridicule dans les débuts. C’est nous qui tracerons par ta main. Ne cherche pas à comprendre. Surtout suis bien nos conseils. Tout d’abord, nous allons te donner par l’écriture le nom des pinceaux et des couleurs que tu iras chercher chez M. Poriche à Lillers. Tu iras chercher là et tu trouveras tout ce qu’il te faudra. ».

Lesage achète donc du matériel et se met au travail. Puis vient le message : « Maintenant, tu vas travailler sur la toile ». Il demande alors à un ami de lui commander une petite toile, mais il en reçoit une de trois mètres sur trois ! Il va pour la couper, mais un message s’y oppose : « Ne découpez pas la toile, elle se réalisera, tout s’accomplira. Suis nos instructions et nous la remplirons dans la perfection… Mets-toi à la peinture. » Il commença alors la toile monumentale (que l’on peut encore voir de nos jours à la Collection de l’art brut) dans le coin supérieur droit, et la remplir lui prendra deux ans… « Chaque soir j’ai travaillé au sortir de la mine. J’arrivais fatigué, mais la fatigue partait aussitôt que je me mettais à peindre. L’Esprit m’a tenu sur un petit morceau de la toile pendant trois semaines. Ma main bougeait à peine. J’en perdais patience. Je n’avançais pas. Et il y avait tant de travail à faire ! ».

Augustin-Lesage-Saint-Pierre-Iez-Auchel-1928 dans MEDIUMÀ partir de juillet 1913, Augustin Lesage interrompt son travail à la mine pour se consacrer à des activités de guérisseur. Des dizaines de malades affirment avoir été guéris par lui, et parviennent à obtenir son acquittement devant le tribunal qui, en janvier 1914, le poursuit pour exercice illégal de la médecine. Il est ensuite mobilisé pour la guerre entre 1914 et 1916, où il continue à dessiner des cartes postales. Dès son retour, il reprend la peinture qui ne la quittera désormais plus jusqu’à sa mort.

En 1921, il reçoit la visite de Jean Meyer, directeur de la Revue spirite. Celui-ci devient rapidement son mécène, ce qui permet à Augustin Lesage de quitter définitivement la mine en 1923 pour se consacrer entièrement à la peinture.

En 1925, il expose deux toiles à la Maison des Spirites à Paris, puis est organisée sa première exposition publique au Congrès Spirite International, où il rencontre Léon Denis et sir Arthur Conan Doyle. C’est le début d’une série d’expositions, dont le Salon des Beaux-Arts, le Salon d’automne de Paris, et même le Salon des artistes français.

En 1927, il est invité par le Dr Osty à l’Institut métapsychique international, un cercle privé fondé en 1920 à l’instigation de personnalités scientifiques qui se proposent d’étudier dans une perspective rationaliste les phénomènes paranormaux. Là, il réalise devant un public nombreux une toile de 2 m sur 1,50 m et en entame une autre, de format plus modeste. Des entretiens avec Augustin Lesage, Osty en retirera une étude publiée la première fois en 1928 dans la Revue métapsychique.

Source wikipédia.

Gif anniversaire gateaux anniversaire

Publié dans:ARTISTES PEINTRES, MEDIUM |on 27 octobre, 2011 |Pas de commentaires »

Médiums

Etude sur les médiums

 

Médiums dans MEDIUM image_livre_devintLes différentes variétés de médiums reposent sur des aptitudes spéciales, et jusqu’à présent on ne sait trop quel en est le principe. Au premier abord, et pour les personnes qui n’ont pas fait de cette science une étude suivie, il ne semble pas plus difficile à un médium d’écrire des vers que de la prose ; s’il est mécanique surtout, l’Esprit, dira-t-on, peut tout aussi bien le faire écrire dans une langue étrangère, le faire dessiner ou lui dicter de la musique. Il n’en est rien pourtant. Bien que l’on voie à chaque instant des dessins, des vers, de la musique faits par des médiums qui, dans leur état normal, ne sont ni dessinateurs, ni poètes, ni musiciens, tous ne sont pas aptes à produire ces choses. Malgré leur ignorance, il y a en eux une faculté intuitive, une flexibilité qui en fait des instruments plus dociles. C’est ce qu’a très bien exprimé Bernard Palissy quand on lui a demandé pourquoi il avait choisi, pour faire ses admirables dessins, M. Victorien Sardou, qui ne sait pas dessiner ; c’est parce que, a-t-il dit, je le trouve plus souple. Il en est de même des autres aptitudes ; et chose bizarre, nous avons vu des Esprits se refuser à dicter des vers à des médiums qui connaissaient la poésie, et en donner de charmants à des personnes qui n’en savaient pas les premières règles ; ce qui prouve une fois de plus que les Esprits ont leur libre arbitre, et que c’est en vain que nous voudrions les soumettre à nos caprices.

Il résulte des observations précédentes qu’un médium doit suivre l’impulsion qui lui est donnée selon son aptitude ; qu’il doit tâcher de perfectionner cette aptitude par l’exercice, mais qu’il chercherait inutilement à acquérir celle qui lui manque, ou tout au moins que ce serait au préjudice de celle qu’il possède. Ne forçons point notre talent, nous ne ferions rien avec grâce, a dit La Fontaine ; nous pouvons ajouter : nous ne ferions rien de bon. Lorsqu’un médium possède une faculté précieuse avec laquelle il peut se rendre vraiment utile, qu’il s’en contente, et ne cherche pas une vaine satisfaction d’amour-propre dans une variété qui serait l’affaiblissement de la faculté primordiale ; si celle-ci doit être transformée, ce qui arrive souvent, ou s’il doit en acquérir une nouvelle, cela aura lieu spontanément et non par un effet de sa volonté.

quiz_B_paranormal dans MEDIUMLa faculté de produire des effets physiques forme une catégorie bien tranchée qui s’allie rarement avec les communications intelligentes, surtout avec celles d’une haute portée. On sait que les effets physiques sont dévolus aux Esprits de bas étage, comme chez nous les tours de force aux saltimbanques ; or, les Esprits frappeurs appartiennent à cette classe inférieure ; ils agissent le plus souvent pour leur propre compte, pour s’amuser ou vexer, mais quelquefois aussi par l’ordre d’Esprits élevés qui s’en servent, comme nous nous servons de manœuvres ; il serait absurde de croire que des Esprits supérieurs vinssent s’amuser à faire tourner ou frapper des tables. Ils se servent de ces moyens, disons-nous, par des intermédiaires, soit dans le but de convaincre, soit pour communiquer avec nous quand nous n’en avons pas d’autres ; mais ils les abandonnent du moment qu’ils peuvent agir par un moyen plus rapide, plus commode et plus direct, comme nous avons abandonné le télégraphe aérien, dès que nous avons eu le télégraphe électrique. Les effets physiques ne sont point à dédaigner, parce que, pour beaucoup de gens, c’est un moyen de conviction ; ils offrent d’ailleurs un précieux sujet d’étude sur les forces occultes ; mais il est remarquable que les Esprits les refusent en général à ceux qui n’en ont pas besoin, ou que tout au moins ils leur conseillent de ne pas s’en occuper d’une manière spéciale. Voilà ce qu’écrivait à ce sujet l’Esprit de saint Louis à la Société parisienne des Etudes spirites :

« On s’est moqué des tables tournantes, on ne se moquera jamais de la philosophie, de la sagesse et de la charité qui brillent dans les communications sérieuses. Ce fut le vestibule de la science ; c’est là qu’en entrant on doit laisser ses préjugés, comme on laisse son manteau. Je ne puis trop vous engager à faire de vos réunions un centre sérieux : qu’ailleurs on fasse des démonstrations physiques, qu’ailleurs on voie, qu’ailleurs on entende, que chez vous on comprenne et qu’on aime. Que pensez-vous être aux yeux des Esprits supérieurs quand vous avez fait tourner une table ? Des ignorants. Le savant passe-t-il son temps à repasser l’a b c de la science ? Tandis qu’en vous voyant rechercher les communications intelligentes et instructives, on vous considère comme des hommes sérieux en quête de la vérité. » 

Il est impossible de résumer d’une manière plus logique et plus précise le caractère des deux genres de manifestations. Celui qui a des communications élevées le doit à l’assistance des bons Esprits : c’est une marque de leur sympathie pour lui ; y renoncer pour rechercher les effets matériels, c’est quitter une société choisie pour une plus infime ; vouloir allier les deux choses, c’est appeler autour de soi des êtres antipathiques, et dans ce conflit il est probable que les bons s’en iront et que les mauvais resteront. Loin de nous de mépriser les médiums à influences physiques ; ils ont leur raison d’être, leur but providentiel ; ils rendent d’incontestables services à la science spirite ; mais lorsqu’un médium possède une faculté qui peut le mettre en rapport avec des êtres supérieurs, nous ne comprenons pas qu’il l’abdique, ou même qu’il en désire d’autres, autrement que par ignorance ; car souvent l’ambition de vouloir être tout, fait que l’on finit par n’être rien.

 

 

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Extraits des revues spirites de 1858 à 1868 

ALLAN KARDEC

Publié dans:MEDIUM |on 9 août, 2011 |Pas de commentaires »

Écueils des médiums

 

Écueils des médiums dans ESPRITS 20100128231137!Medium-Eva-Carriere-1912La médiumnité est une faculté très multiple, et qui présente une variété de nuances dans ses moyens et dans ses effets. Quiconque est apte à recevoir ou à transmettre les communications des Esprits est, par cela même, médium, quel que soit le mode employé ou le degré de développement de la faculté, depuis la simple influence occulte jusqu’à la production des phénomènes les plus insolites. Toutefois, dans l’usage ordinaire, ce mot a une acception plus restreinte et se dit généralement des personnes douées d’une puissance médiatrice assez grande, soit pour produire des effets physiques, soit pour transmettre la pensée des Esprits par l’écriture ou par la parole.

Quoique cette faculté ne soit pas un privilège exclusif, il est certain qu’elle trouve des réfractaires, du moins dans le sens qu’on y attache ; il est certain aussi qu’elle n’est pas sans écueils pour ceux qui la possèdent ; qu’elle peut s’altérer, se perdre même, et souvent être une source de graves mécomptes. C’est sur ce point que nous croyons utile d’appeler l’attention de tous ceux qui s’occupent de communications spirites, soit directement, soit par intermédiaire. Nous disons par intermédiaire, parce qu’il importe aussi à ceux qui se servent de médiums de pouvoir apprécier leur valeur et la confiance que méritent leurs communications.

Le don de médiumnité tient à des causes qui ne sont pas encore parfaitement connues et auxquelles le physique paraît avoir une grande part. Au premier abord il semblerait qu’un don si précieux ne doit être le partage que des âmes d’élite ; or, l’expérience prouve le contraire, car on trouve de puissants médiums chez des personnes dont le moral laisse beaucoup à désirer, tandis que d’autres, estimables à tous égards, en sont privés. Celui qui échoue malgré son désir, ses efforts et sa persévérance, n’en doit rien conclure de défavorable pour lui, et ne pas se croire indigne de la bienveillance des bons Esprits ; si cette faveur ne lui est pas accordée, il en a d’autres sans doute qui peuvent lui offrir une ample compensation. Par la même raison, celui qui en jouit ne saurait s’en prévaloir, car elle n’est chez lui le signe d’aucun mérite personnel. Le mérite n’est donc pas dans la possession de la faculté médiatrice qui peut être donnée à tout le monde, mais dans l’usage que l’on en peut faire ; là est une distinction capitale qu’il ne faut jamais perdre de vue : la bonté du médium n’est pas dans la facilité des communications, mais uniquement dans son aptitude à n’en recevoir que de bonnes ; or, c’est là que les conditions morales dans lesquelles il se trouve sont toutes puissantes ; là aussi se rencontrent pour lui les plus grands écueils.

Pour se rendre compte de cet état de choses et comprendre ce que nous allons dire, il faut se reporter à ce principe fondamental, que parmi les Esprits il y en a de tous les degrés en bien et en mal, en science et en ignorance ; que les Esprits pullulent autour de nous, et que lorsque nous croyons être seuls, nous sommes sans cesse environnés d’êtres qui nous coudoient, les uns avec indifférence comme des étrangers, les autres qui nous observent avec des intentions plus ou moins bienveillantes selon leur nature.

Le proverbe : Qui se ressemble s’assemble, a son application parmi les Esprits comme parmi nous, et plus encore parmi eux, si c’est possible, parce qu’ils ne sont pas comme nous sous l’influence des considérations sociales. Toutefois si, parmi nous, ces considérations confondent quelquefois les hommes de mœurs et de goût très différents, cette confusion n’est, en quelque sorte, que matérielle et transitoire ; la similitude ou la divergence des pensées sera toujours la cause des attractions et des répulsions.

Notre âme qui n’est, en définitive, qu’un Esprit incarné, n’en est pas moins Esprit ; s’il est momentanément revêtu d’une enveloppe matérielle, ses relations avec le monde incorporel, quoique moins faciles qu’à l’état de liberté, n’en sont pas interrompues pour cela d’une manière absolue ; la pensée est le lien qui nous unit aux Esprits, et par cette pensée nous attirons ceux qui sympathisent avec nos idées et nos penchants. Représentons-nous donc la masse des Esprits qui nous environnent comme la foule que nous rencontrons dans le monde ; partout où nous allons de préférence, nous trouvons des hommes attirés par les mêmes goûts et les mêmes désirs ; dans les réunions qui ont un but sérieux, vont les hommes sérieux ; dans celles qui ont un but frivole, vont les hommes frivoles ; partout aussi se trouvent des Esprits attirés par la pensée dominante. Si nous jetons un coup d’œil sur l’état moral de l’humanité en général, nous concevrons sans peine que, dans cette foule occulte, les Esprits élevés ne doivent pas être en majorité ; c’est une des conséquences de l’état d’infériorité de notre globe.

 

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Extraits des revues spirites de 1858 à 1868 

ALLAN KARDEC

 

Publié dans:ESPRITS, HUMANITE, MEDIUM |on 27 juillet, 2011 |Pas de commentaires »

Mon contact avec Dalida

Mon contact avec Dalida dans AME album200-3259   par Jean-Claude Genel

Parmi les nombreux témoignages que je reçois des personnes ayant connu Dalida et ayant apprécié le livre, beaucoup veulent savoir si tout cela est le fruit de contacts médiumniques. Voici quelques explications.     En réalité, il ne s’agit pas de médiumnité au sens courant du terme mais d’un processus d’extension de la conscience. Je travaille en états modifiés de conscience déclenchés par une sensibilité proche des qualités dites « médiumniques ». Le monde invisible, qu’on appelle l’Au-delà, est avant tout un monde de pure énergie dont la fréquence s’harmonise naturellement avec l’intelligence de l’âme. C’est cette qualité que l’âme de Dalida a appelée en moi pour établir le contact et dialoguer. Ma facilité d’entrer en « extension de conscience » m’a permis d’y répondre en établissant, en quelque sorte, une « télépathie énergétique ». Il s’agit donc d’une médiumnité qui libère l’intelligence de l’âme par laquelle les contacts subtils sont possibles.

Entre deux mondes 

Les messages sont essentiellement orientés sur sa pleine conscience des tenants et des aboutissants de sa quête d’amour pendant sa vie terrestre. Dalida met en évidence que trouver l’amour en soi est profondément libérateur. Ce que l’on ne trouve pas en soi ne peut être reçu de l’extérieur, malgré le succès, les amis, l’argent et la notoriété. A travers différents passages de sa vie qu’elle analyse désormais avec une « vision globale », elle insiste sur le fait que, sans l’amour de soi qui se traduit par nos valeurs spirituelles, on reste prisonnier de notre condition humaine. Beaucoup de biographies sont parues depuis sa disparition mais aucune autobiographie de son âme. Ce livre est donc une première. 

Le message essentiel 

Dalida comprend et montre que toutes ses pensées et ses actes ont eu une résonance dans le monde invisible, que tout est continuité. Elle poursuit donc sa quête d’amour en tenant compte de ce qu’elle a su vivre ici-bas mais aussi avec la conscience de ce qu’elle a apporté à son public qui continue de l’aimer. Elle montre que toute vie, de la plus insignifiante à la plus glorieuse, laisse une signature énergétique dans le vaste plan cosmique et que la création entière en est imprégnée, que tout est amour mais que celui qu’elle a vécu sur terre n’a rien à voir avec celui qu’elle révèle désormais. Le secret d’une vie « réussie » est donc de le trouver ici-bas, sans attendre, en toute conscience et connaissance. L’une des preuves d’amour qu’elle donne dans ses contacts est que, par fidélité à son public – elle lui doit tout ! – elle décide de « rester » accessible sur le plan où elle continue d’évoluer bien qu’elle puisse aller vers une plus grande lumière, un « plus grand amour ». 

Posez vos questions à Jean-Claude Genel avec contact@entre-deux-mondes.fr 

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ARTICLE source : http://www.gproductions.fr/presse_detail.php?id_art=153 

Publié dans:AME, ESPRITS, MEDIUM |on 22 juillet, 2011 |3 Commentaires »

L’Effet BARNUM

L'Effet BARNUM dans MEDIUM barnum

Effet de validation subjective 

Phinéas T. Barnum était loin de se douter que son nom passerait non seulement à l’histoire de la psychologie, mais également à celle des spectacles populaires. On attribue au patron du célèbre cirque américain deux phrases qui expliquent, à ses yeux, le succès de son entreprise. La première, qui affirme qu’« à chaque minute naît un gogo », évoque l’indéracinable crédulité de tout un chacun et la seconde nous dit que pour être populaire « il faut réserver à chacun un petit quelque chose ». C’est sans doute la raison pour laquelle le psychologue Paul Meeh a nommé « effet Barnum » l’importante illusion perceptive qui porte aussi le nom d’effet de validation subjective. L’effet Barnum consiste en notre tendance à voir dans un événement, un phénomène, une analyse, etc., ce que nous désirons voir, ce qui nous convient. Une fausse description de notre personnalité peut nous paraître précise et spécifique alors qu’elle est vague et qu’elle peut s’adapter à de nombreux sujets. En ce qui concerne l’astrologie l’effet Barnum peut être défini comme un penchant à accepter comme pertinent un thème qui ne nous correspond pas. On rencontre cet effet dans la graphologie et dans bien d’autres domaines.

Avec un test très simple, il est possible de participer à une expérience qui donnera en cas de réussite une idée de l’effet Barnum. Il faut absolument suivre les indications à la lettre, il ne faut pas écrire n’importe quels noms ou prénoms mais de préférence des noms de personnes que l’on connait.  
  Réalisation du test :

Ce test n’est pas probant à tous les coups mais on obtient parfois des résultats étonnants (jusqu’à 10 réponses “justes” sur 11 dans certains cas).  

et Explications :   A voir ici….

Publié dans:MEDIUM |on 17 juin, 2011 |1 Commentaire »

Le COLD READING

Comment tout savoir sur tout le monde 

Le COLD READING dans MEDIUM question

Le cold reading est une technique utilisée par les tarologues (ceux qui lisent dans les tarots), les voyants, médiums, chiromanciens, iridologues, astrologues et parfois les vendeurs, pour recueillir des informations sur un sujet-client. Le procédé commence par une observation attentive, associées à une bonne connaissance des statistiques et de la nature humaine. 
La connaissance de la technique du cold reading est essentielle pour le sceptique car il lève le voile de mystère des prétendus voyants et médium, et fait la lumière sur beaucoup de phénomènes paranormaux. 

En partant de ces points de départ, des formulations assez générales sont faites, formulations qui sont probablement vraies pour presque tout le monde (comme celles-ci). Le retour (feedback) visuel ou verbal du sujet étudié est alors utilisé pour poursuivre vers des affirmations de plus en plus précises tout en laissant de côté les voies sans issues, et ceci sans arrêt, en aiguisant les conjectures initiales vers des conclusions de plus en plus exactes. Dans les mains d’un expert, la technique peut être terriblement efficace.Le cold reading est une addition de différentes méthodes dans l’unique but de glaner des informations étonnamment exactes sur la personnalité du sujet et de ses problèmes, avec un effort apparemment invisible, imperceptible. Par définition, ces informations sont ramassées sur le tas pendant la conversation, grâce à une observation vive et une bonne mémoire. Au contraire, les termes anglophones « hot reading » (lecture « à chaud ») s’appliquent à l’information recueillie avant le contact visuel ou physique, habituellement par le canal de bases de données spéciales, ou de sources médiatiques. Les « lecteurs à froid », eux, n’ont pas besoin de compter sur de telles sources. Tout ce dont ils ont besoin est d’une interaction avec le sujet. Avant chaque échange, la plupart des spécialistes de cette technique possèdent déjà une information de base reposant sur une connaissance des probabilités et des dénominateurs communs de la condition humaine. 

Les probabilités et les statistiques s’immiscent dans ce schéma d’une manière aussi simple et banale qu’une connaissance, par exemple, que la plupart des noms masculins dans notre culture commencent par la lettre « J » ou « F », alors que la plupart (ou beaucoup statistiquement) de prénoms féminins débutent par un « C ». Ceci sera traduit par une affirmation du genre « je vois une femme dans votre vie, son nom commence par un C ».Un autre exemple de cette manipulation sera « Je vois des palmiers près de l’eau ». Si le sujet habite dans le nord et semble un minimum fortuné, il y aura une forte probabilité pour que celui-ci ait prévu de partir en vacances, et le « devin » aura vu juste, plus spécialement encore s’il n’existe aucunes limitations temporelles comme le passé ou le futur, ou peut-être la vision se réfèrera-t-elle à un ami du sujet. 

Les hypothèses et suppositions sur les motivations et les désirs touchant ou stimulant la plupart des êtres humains vont ensuite aider ces pseudo-voyants, ces « cold readers » (lecteurs à froid), dans leurs prédictions. La plupart des gens seraient d’accord avec cette description : « Je vois que vous avez un (ou des) problème financier qu’il vous faut régler ». Qui n’en a pas ? Le mot « financier » peut tout aussi facilement être remplacé par « sexuel » ou « travail » ou « relationnel » et rester valide pour pratiquement tout le monde. 


Le cold reader se doute bien que si vous venez le voir, c’est qu’il y a quelque-chose dans votre vie qui ne va pas et que vous voudriez bien éclaircir ou prévoir. Va-t-on voir son médecin quand tout va bien? 

Lire la suite sur ce site ….

Publié dans:MEDIUM |on 17 juin, 2011 |Pas de commentaires »

Voyance

QUAND VOYANCE RIME AVEC THERAPIE A la découverte d’une voyance spirituelle 

Voyance dans MEDIUM 2

Lorsque l’on parle de voyance, on s’attend généralement à une pratique destinée à percevoir l’avenir d’un être humain. Cette forme de voyance fait partie des plus courantes et demeure, néanmoins, un art divinatoire fort utile depuis la nuit des temps. Elle a pour but de permettre aux individus perdus sur leur chemin de vie, de prendre leur existence en main en s’aidant des conseils éclairés d’une personne clairvoyante. Cette pratique fait des émules depuis toujours et s’avère réellement efficace sur un parcours de vie troublé au quotidien. 

Cependant, nous allons découvrir qu’il n’existe pas uniquement cette forme de voyance dite de prédiction. 

La pratique dont il est question au cœur de cet article figure parmi ce que l’on peut nommer la « voyance thérapeutique », plus axée sur l’épanouissement et le développement personnel de l’individu. Cette voyance s’adresse directement à l’âme, en permettant à l’être humain de comprendre la « loi de cause à effet », doctrine apparemment cohérente et relative a son karma. Autrement dit, le but de la voyance observée au sein de ces pages, aspire essentiellement à mieux responsabiliser l’individu, afin de lui démontrer qu’il est le seul et unique maître de son destin. C’est pourquoi, personne ne sera surpris par cette célèbre citation biblique, qui décrit judicieusement cette forme de voyance thérapeutique. Elle est vraiment très parlante quant à la notion profonde de responsabilisation de l’être humain : 

« On ne récolte que ce que l’on sème ». 

Cette précieuse pratique sert en quelque sorte de révélateur des âmes. Après une séance, on va le voir, l’être est à même de sentir combien il est le seul dirigeant de ses actes et de sa vie. 

Il sait ainsi qu’il est l’unique créateur qui va projeter, recevoir ce qu’il aura semé sur son parcours de destinée. A partir du moment où il fera un pas en lui, cherchant ainsi sa propre Vérité, il se modifiera profondément, ne se sentant ainsi plus jamais victime d’autrui. 

Il est réellement important de souligner cette responsabilisation pour chaque individu, doté d’un libre arbitre naturel. Personne n’est une marionnette du destin !

Aussi, la voyance par le plomb n’est surtout pas à considérer comme une voie vulgairement magique. Elle se révèle en pratique un outil des plus profonds et spirituel. Il s’agit d’un véritable catalyseur entraînant chez un individu une réelle transformation évolutive. 

Brigitte Faccini, qui pratique la voyance par le plomb depuis 14 ans, déclare par expérience, que cette pratique permet non seulement des révélations utiles à la connaissance de soi-même et du monde, mais également de découvrir combien chacun d’entre nous est utile sur Terre. 

Ainsi, l’être humain révélé à lui-même et au monde, sait intimement désormais que cet autre qu’il prenait pour ennemi parfois, est surtout sur sa route pour lui renvoyer son propre miroir. 

Ce qui l’aide considérablement, et avec lucidité, à s’améliorer, trouvant ainsi sa place réelle dans l’univers et sur cette Terre pleine de richesses à offrir à tous.

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Source : http://www.spiritsoleil.com/actualite/dev-perso/voyance-spirituelle.htm 

Publié dans:MEDIUM |on 24 mai, 2011 |2 Commentaires »

La Magie et les Miracles

La Magie et les Miracles dans MEDIUM Diane                                                   (Version en PDF)     Vous arrive-t-il de prier le ciel pour obtenir un Miracle? D’implorer les Anges, le Christ, la Mère Divine, Dieu ou l’Univers pour faire advenir LA solution à un problème particulier? Qu’il s’agisse d’une maladie grave, d’un souci monétaire, d’un conflit avec une personne chère à vos yeux ou toute autre difficulté existentielle, le réflexe bien humain n’est-il pas de se tourner vers une Force plus grande que la sienne?   

Or, il importe de vous demander si, actuellement, vous êtes réellement en mesure d’accueillir cette Force, cette Énergie miraculeuse dans votre vie : si vous ne voyez plus la Lumière en vous-même, comment pouvez-vous efficacement la percevoir autour de vous?   

Vous le savez, le négatif attire le négatif et le manque attire le manque. Bien souvent, lorsque vous en venez à demander qu’un miracle survienne, c’est parce que vous êtes vous-même désespéré-e. Vous sentez que vous avez tout essayé et que vous devenez de plus en plus démuni-e, impuissant-e, angoissé-e ou anéanti-e par la situation « extérieure » qui vous oppresse. Le sentiment de « vide intérieur » que vous ressentez alors finit par vous inciter à demander de l’aide : d’abord autour de vous si possible, puis, auprès des « Instances Supérieures »…   

Plus l’urgence est grande, plus le Miracle demandé est important… et tarde à venir. Pourquoi? Parce que toute votre attention est focalisée sur la souffrance ressentie et non sur l’occasion qui vous est offerte de faire émerger votre Magie intérieure, de mettre votre Âme à contribution et vous abandonner à la Puissance Divine qui VOUS habite : l’Âme agit (La Magie)…   

Et si la solution se trouvait à l’intérieur de vous plutôt qu’à l’extérieur? Que le vrai Miracle ne consistait pas nécessairement à résoudre votre problème « imminent » (des difficultés, vous en rencontrez tous les jours!), mais bien à retrouver l’attitude positive qui attirera à vous les meilleures solutions (réponses, ressources, soins, etc.) en tout temps!   

Combien de fois avez-vous entendu dire que tout ce qui se passe autour de vous n’est qu’une vaste pièce de théâtre dont vous êtes à la fois l’acteur principal, le scénariste et le metteur en scène? Que tout ce qui vous arrive, c’est vous qui l’avez créé par vos pensées, vos habitudes de vie… et, bien souvent, votre manque de reconnaissance envers vous-même?!?   

Toutefois, ce n’est pas en vous « culpabilisant », en vous remettant en question ou en cherchant « pourquoi » cela vous arrive, que vous réussirez à vous hissr hors de cette situation douloureuse, bien au contraire!     

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Publié dans:MEDIUM |on 14 mai, 2011 |Pas de commentaires »

Magie et Sorcellerie

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Fille de l’Imaginaire et de la Magie, la Sorcellerie personnifie la nuit, les forces obscures, les pulsions mauvaises, les miasmes de notre inconscient. La Sorcellerie aime l’obscurité, la brume, elle est lunaire. Ni science, ni religion, elle est à la fois mythe, rite et pratique opératoire. La Sorcellerie est une force illusoire mais qui agit. Par la prière la religion donne l’espérance ; par l’invocation et le pacte la Sorcellerie espère forcer la chance. 

La sorcellerie est un phénomène universel. Sous des formes très diverses, on la retrouve partout, depuis les sociétés africaines les plus primitives aux nations les plus avancées. Pourtant le concept même de «sorcellerie» est très mal connu, peu étudié, et plein de contresens. 

La confusion commence avec l’usage des mots : les termes de mage, magicien, magiste, magie, et de sorcellerie, sorcier, sorcière sont souvent mal employés. 

Essayons d’y voir clair.  

La magie est une quête spirituelle, une initiation aux grands mystères de la création, une recherche de l’explication du monde. Elle étudie les forces inconnues, cosmiques, surnaturelles. La magie est pratiquée par des hommes savants qui prétendent disposer de certains pouvoirs. La magie n’implique rien de diabolique, bien au contraire, elle serait d’essence divine. 

Si le mage est un maître initié aux grands mystères, le sorcier par contre est «un petit apprenti ne maîtrisant que de petits mystères». L’un connaît les lois et les formules, l’autre est un simple vulgarisateur qui risque, par sa méconnaissance, de déchaîner des forces qu’il ne maîtrise pas. 

Enfin, si le véritable mage prend appui sur Dieu, le sorcier est lié au Diable. Au XVIe siècle, le célèbre démonologue Jean Bodin donnait la définition la plus claire et le plus simple : «Sorcier est celui qui, par moyens diaboliques, sciemment s’efforce de parvenir à quelque chose.» 

Guy Bechtel remarque que le mot «sciemment» est essentiel car il permet de distinguer les cas de sorcellerie des cas de possession. La sorcière fait librement allégeance au Diable. En échange de pouvoirs sur-naturels elle lègue son âme à Satan par un pacte. «Son acte de subordination relève de son libre arbitre ; il est fait «sciemment». 

Précisons enfin qu’un magicien n’est ni un mage ni un sorcier, c’est un illusionniste, un prestidigitateur, un artiste qui épate, éblouit par des trucs, des « tours de magie » , et que le terme de « magiste » beaucoup utilisé aujourd’hui, définit le praticien moderne de la magie cérémonielle ou opératoire qui prétend, selon le cas faire appel à des entités soit divines, soit diaboliques ou à l’esprit des défunts 

La Magie est le royaume de l’imaginaire, le royaume du verbe, des mots, par opposition à la réalité matérielle qui demeure le royaume des faits. Sa langue est universelle et me semble aussi éternelle que la crédulité des foules. Fille de l’Imaginaire et de la Magie, la Sorcellerie personnifie la nuit, les forces obscures, les pulsions mauvaises, les miasmes de notre inconscient. La Sorcellerie aime l’obscurité, la brume, elle est lunaire. Ni vraiment sciences, ni tout à fait religions, la Magie et la Sorcellerie apparaissent comme des dérives de l’ésotérisme. 

La Magie est à la fois mythe, rite, savoir et pratique opératoire. La Magie blanche ou théurgie, prétend agir pour le Bien en faisant appel à des forces surnaturelles. La Sorcellerie ou magie noire (goétie) fait appel aux puissances malfaisantes. Pour un être raisonnable, ces forces invoquées semblent totalement illusoires, pourtant elles agissent. 

Par la prière la religion donne l’espérance ; par l’invocation et le pacte avec les esprits, les entités démoniaques ou le Diable, la sorcellerie veut « forcer » le destin, imposer le succès. 

«On serait presque tenté d’écrire que la Magie est une forme secrète et brutale de la religion.» Ce qui pourtant la différencie, c’est qu’elle prétend contraindre les forces spirituelles auxquelles elle s’adresse, tandis que les religions espèrent seulement les convaincre. A la prière persuasive, la Magie substitue la contrainte mécanique. A ce titre elle constitue un rite d’exorcisme; rite qui forme partie intégrante des pratiques religieuses. Le Mage est un initié, il « reçoit » son pouvoir. 

© Marc Schweizer 1990 

Publié dans:MEDIUM |on 13 mai, 2011 |Pas de commentaires »

Spiritisme

Spiritisme dans MEDIUM magie%20livre  MAGIESPIRITISME ET NOUVEL-ÂGE 

L’explosion des découvertes scientifiques et la percée des technologies, au cours des deux derniers siècles, laissait présumer l’éradication de la pensée magique au profit exclusif de la pensée scientifique. Nos pères voyaient l’âge d’or de l’humanité devant eux. Or, l’impuissance de la science à expliquer le monde dans sa totalité, la pollution catastrophique engendrée par un développement industriel anarchique au détriment de l’homme et de la nature, ont inversé notre foi profonde dans le progrès et redonné leurs lettres de noblesse à la Tradition, à la vie sauvage, à la pensée religieuse ou magique. 

Le Spiritisme, doctrine basée sur la croyance que l’homme peut communiquer avec les esprits des défunts et les entités incorporelles (les guides), et son prolongement moderne, le Nouvel-Age, religion privée, syncrétique, qui se veut « scientifique », basée sur une vie spirituelle libérée des dogmes des Églises, sorte d’écologie mentale libertaire, avec ses rites et ses croyances empruntés à la Tradition, au chamanisme, aux sagesses orientales ou primitives, tels le voyage astral, les sorties hors du corps, la réincarnation, ont bouleversé le système de croyance de nos contemporains. 

La nouveauté dans le domaine de la Magie opératoire et de la Sorcellerie, c’est qu’elles sont sorties de leurs « réserves » africaines ou paysannes, pour se répandre dans les villes et leurs banlieues, gagnant des populations paumées, ayant perdu leurs racines et leur foi ancestrale. Déçus par la désacralisation de l’image du prêtre, la négation du « merveilleux », l’abandon des pompes et des rites traditionnels, ces déracinés ont peu à peu déserté les églises et les prêches sans conviction, pour se réfugier au sein d’associations spirituelles, de sectes, où des gourous charismatiques, beaux parleurs et chaleureux, les prennent en charge, corps et âmes… et portefeuille. 

Dans nos campagnes, le curé postconciliaire n’accepte plus de rarement de venir bénir une maison, un champ, une étable ou une nouvelle voiture, d’exorciser un malade qui se croit envoûté, de procurer à ses ouailles du sel bénit. Tout juste s’il croit encore un peu à Dieu, aux vertus des prières et de l’eau bénite (en tant que placebo spirituel). 

Alors le mage moderne, à la fois médium et sorcier prend la relève. Il apparaît comme le recours. Il est l’homme fort, riche, invincible : l’homme de pouvoir. Celui qui a réussi et à qui tout réussit. Il fait de la publicité, parade à visage découvert sur le petit écran, roule en Mercédès, BMW ou Rolls, parle d’égal à égal avec le médecin, le chercheur, l’ingénieur, le professeur et l’évêque. Le curé était au service de Dieu, il ne prenait rien pour ses « travaux », le sorcier, lui, prend très cher. Or tout le monde croit aujourd’hui que seul ce qui est cher est efficace. 

Dans l’imaginaire d’une bonne partie de la population, le savoir sur les sorts peut attirer la chance, procurer de l’argent sans travailler, semer la zizanie et la terreur, donner le pouvoir de vie ou de mort : réalités autrement fascinantes que la laborieuse acquisition d’une culture et d’un savoir scientifique. 

Aujourd’hui comme hier, la sorcellerie est l’explication irrationnelle de faits et de phénomènes rationnels. «En sorcellerie l’acte c’est le verbe. La sorcellerie, c’est de la parole qui est pouvoir et non savoir ou information. » (Jeanne Favret-Saada). La sorcellerie c’est la guerre des mots contre la réalité des faits, le conflit entre le verbe et les idées, l’affrontement entre la crédulité et l’intelligence, la lutte éternellement indécise entre le savoir et la connaissance. 

* Voir Jean Palou : La Sorcellerie.Que Sais-je ? PUF (1957) et Guy Bechtel : Sorcellerie et PossessionEditions Culture, Arts, Loisirs (1972 

Publié dans:MEDIUM |on 13 mai, 2011 |Pas de commentaires »

Etre médium – Interview n°1

 

Etre médium - Interview n°1 dans MEDIUM dyn006_original_536_768_pjpeg__5081d99e3eb98d914fe478f4c59ce4c6

Empreint d’une grande simplicité et d’une extraordinaire gentillesse, le médium Pascal Riolo âgé de 32 ans. a accepté de répondre aux questions de Marie-Hélène Dourte et Vincent Cheppe, coauteurs de l’excellent et très complet livre « Voyage dans l’Invisible » qu’ils viennent de publier (Cf. présentation de leur ouvrage à la fin de l’article).

Voici une part du texte de cette interview.  

 

Question : Pascal, pourriez-vous nous raconter brièvement comment vous vous êtes rendu compte de vos dons de voyance et de médiumnité ? Ces dons que vous possédez se sont-ils révélés dans votre enfance ?

Pascal Riolo : Très étrangement, je peux vous dire que je ne me suis jamais rendu compte à aucun moment de ma vie de ces capacités, parce que je suis né avec. Disons plutôt que ce sont les autres qui m’ont fait remarquer que j’étais différent, mais à aucun moment moi-même je ne me suis rendu compte de cette réalité. Ce sont plutôt les amis, l’entourage, mes parents qui se sont aperçus qu’il se passait des choses complètement anormales dans ma vie : je pouvais savoir et voir les choses à l’avance comme par exemple en me promenant avec ma maman, je lui disais « Tiens, regarde maman, la voiture là est cassée, ou il y une bosse », mais il n’y avait rien. Et en réalité, dès le lendemain ou la soirée même, la voiture était déclassée, celle du voisin par exemple. J’ai pris conscience, on m’a fait prendre conscience précisément à l’âge de neuf ou dix ans que j’étais différent.

Tout a démarré par un débat en classe ayant pour thème « le lion », débat qui a dévié sur les phénomènes paranormaux, l’astrologie, les esprits. A partir de ce moment-là, j’ai commencé à faire des recherches sur les phénomènes liés à l’ésotérisme, à la parapsychologie. J’ai appris qu’il y avait des gens qui pouvaient voir des choses que tout le monde ne voyait pas, et là j’ai réellement pris conscience que j’avais un don, « une faculté ». Ce fut un choc parce que je me suis dit : « Tiens, je ne suis pas comme les autres ! ». Voilà comment l’histoire a commencé.

Question : Comment votre entourage a-t-il réagi à vos capacités paranormales ? Vous a-t-on encouragé à poursuivre dans ce sens ?

Pascal Riolo : Pas du tout. Cela a été un désastre, une catastrophe ! Lorsque mes parents ont su que je développais ces capacités, cela a été un combat de tous les jours. Pendant des années, ils ont tenté de m’éloigner de cet univers, premièrement parce qu’ils ne le connaissaient pas et deuxièmement parce que c’était quelque chose de tout à fait étrange pour eux, de tout à fait bizarre, un monde à part. Ne sachant pas très bien dans quoi j’allais évoluer, ils ont tenté par tous les moyens de me dissuader, chose qu’ils n’ont pas réussie à faire, parce que à l’âge de dix-huit ans, j’ai ouvert mon cabinet de voyance et j’ai démarré, et aujourd’hui j’ai trente-deux ans et cela continue. C’était ma destinée, c’était dans mon karma, mais. comment vais-je dire, c’est surprenant pour les autres ! Mon parcours, vous le verrez en lisant mon livre. Pour moi cependant il n’y a rien d’extraordinaire, c’est comme cela, c’était prévu, aussi fou que cela puisse paraître. 

 

Question : Pourriez-vous nous expliquer comment vous entrez en contact avec les personnes décédées, les voyez-vous ? Les entendez-vous habituellement ou vous faut-il des circonstances particulières, par exemple concentration, support photo, méditation ?

 

Pascal Riolo : Il y a deux grandes catégories, deux méthodes particulières qui me permettent de déclencher un contact avec l’Au-delà. Il y a le contact direct, le contact recherché, le contact voulu et désiré, qui est celui que nous venons de créer ; dans ce cas il me faut une photo, il me faut un instrument pour me mettre en concentration. Ce support peut être n’importe quoi, même une flaque d’eau ! À un moment donné, mon esprit va jusqu’à la personne décédée, précisément jusqu’à son âme, et à l’instant où nous nous rencontrons, l’univers qui se situe autour de moi devient complètement inexistant, je perds ma sensibilité, je ne suis plus présent dans la pièce.

Question : C’est ce que l’on appelle la transe médiumnique ?

Pascal Riolo : Absolument, tout à fait ! Et à cet instant en réalité, mon esprit fusionne avec celui de la personne décédée qui, elle, prend vraiment une énorme partie de ce qui se passe en moi, et à cet instant précis, elle prend possession de mes moyens, de ma voix par moments. Quant à moi, je dors, je ne suis plus présent, je suis dans une autre dimension, et le contact se réalise.

Il est possible également qu’à certains moments, sans que je ne le veuille, en me promenant dans la nature, dans un château, dans des ruines, en vacances, à l’étranger, en Asie, il est possible que certaines choses déclenchent une communication avec l’Au-delà. Cela peut-être la vue d’un tombeau, cela peut être un os, un crâne, cela peut être tout simplement en marchant sur une terre où il y a, où il s’est produit des choses. Là en réalité le contact est auditif; cela veut dire que j’entends, que j’entends comme si vous me parliez, mais avec des phrases beaucoup plus courtes et pas très recherchées, ou alors, je peux également les voir, les observer. Le plus souvent ce sont des âmes que l’on voit, et un peu plus rarement, on voit réellement la personne comme elle était lors de son vivant; tout dépend du moment où elle est décédée. On peut la voir plus jeune, ou comme elle était au moment où elle est décédée ou entre les deux. Disons qu’en ce qui concerne le contact avec l’Au-delà, on croit qu’on le maîtrise, mais pas du tout, on subit c’est-à-dire que l’on subit le choc de la faculté de perception, et l’on ne sait pas toujours comment réagir, parce que c’est toujours une nouvelle expérience, de nouvelles surprises. Avec l’Au-delà, tout est possible! Dans la voyance, on peut encore contrôler, mais avec l’Au-delà on ne sait pas très bien quand cela commence et quand cela se termine. 

 

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Source : Les Portes de l’ère Nouvelle Extrait du livre « Voyage dans l’Invisible » de V. Cheppe et M.-H. Dourte – Février 2007 

Publié dans:MEDIUM |on 18 février, 2011 |Pas de commentaires »

Interview n° 2

 

 Empreint d’une grande simplicité et d’une extraordinaire gentillesse, le médium Pascal Riolo âgé de 32 ans. a accepté de répondre aux questions de Marie-Hélène Dourte et Vincent Cheppe, coauteurs de l’excellent et très complet livre « Voyage dans l’Invisible » qu’ils viennent de publier (Cf. présentation de leur ouvrage à la fin de l’article).Voici une part du texte de cette interview.   

Question : Pourriez-vous nous raconter brièvement comment et dans quelles circonstances a eu lieu le premier contact avec une personne décédée ?

Pascal Riolo : C’est une question qui est très difficile parce que, étant donné que j’ai commencé très tôt, je ne sais pas en réalité si mon premier contact était une entité, un esprit, ou une personne décédée. J’ai dévoilé pour la première fois, l’année dernière dans mon livre (Pascal Riolo : « Mon Parcours à travers la Voyance »), la vraie vérité sur ce qui s’est passé dans ma vie. Cette histoire s’est passée en juillet 1979, j’ai eu un contact avec une personne qui n’existait pas ; j’ai été  » téléporté  » dans une autre dimension. Mais l’histoire est un peu longue, je préfère que vous la lisiez dans mon livre.

Question : Que voulez-vous dire par « une personne qui n’existait pas » ?

Pascal Riolo : Une personne que je ne voyais pas.

Question : Mais qui avait été humaine ?

Pascal Riolo : Encore à ce jour, je n’en ai aucune idée. Il s’est passé quelque chose qui a bouleversé toute ma vie et mon existence, et je suis convaincu que c’est à cause de cela que j’ai des capacités de voyance, et des perceptions paranormales. J’ai vécu une expérience qui aurait pu traumatiser n’importe quel enfant à vie, parce que j’ai vraiment été « téléporté » quelque part, c’est une histoire vraie ! Quand vous allez la lire, vous aurez sans doute un choc, c’est vraiment choquant.      

Pour en revenir aux premiers contacts que j’ai eus, dont je suis certain qu’ils émanaient de personnes décédées, c’était en fait via des photos. J’étais devant des photos de personnes décédées, et là je voyais les cadres bouger, je voyais des ombres circuler autour de moi dans la pièce. Les contacts ont démarré ainsi, via les photos qui étaient présentes chez les grands-parents, chez les personnes auxquelles j’allais rendre visite. J’étais comme captivé par la photo et je sentais que la personne me parlait. Au début, évidement, je coupais le lien, jusqu’au moment où je n’ai plus pu. Voilà d’ailleurs pourquoi, dans ma maison, vous ne verrez pas une seule photo de personnes décédées, parce que ce genre d’expérience se produirait tout le temps !

Question : Pourriez-vous nous décrire ce qu’est un flash de voyance ?

Pascal Riolo : Il y a dans l’univers de la voyance plusieurs termes que les gens ne comprennent pas, par rapport auxquels ils se trompent, vis-à-vis desquels ils font des amalgames. Cela est un vrai problème parce qu’ils ne peuvent pas faire la différence entre une intuition, une voyance, une voyance auditive, etc. Un voyant travaille soit par support, soit en voyance directe, soit éventuellement par rapport à des visions. Que sont les visions ? Cela peut se produire quand vous êtes par exemple assis, debout, ou couché, et à un moment donné, il se produit une vision. Il ne s’agit pas d’un rêve, mais d’une vision, c’est-à-dire que nous (les voyants) restons conscients. Le corps ne dort pas, le corps est vraiment présent, mais nous entrons en transe dans un univers dans lequel nous sommes transportés, et là nous voyons une scène, un film se dérouler : des scènes de la vie qui peuvent durer trois secondes, dix secondes, quinze secondes, pas plus. Voilà ce qu’est une vison. Remarquez que quinze secondes, c’est énorme ! C’est vraiment un film qui est très long, parce qu’en quinze secondes, vous en voyez des choses ! Mais c’est rare.      

Un flash, par contre, c’est une photo. Clic ! C’est une photo qui est immortalisée, un flash ne bouge pas. C’est une vision fixe d’un événement futur dont nous n’avons pas encore connaissance à l’heure à laquelle nous parlons.

Question : Lorsque vous faites une voyance, avec les tarots, etc., vous avez forcément des flashs ?

Pascal Riolo : Non. En ce qui me concerne, quand je pratique une consultation à travers le tarot, il y a minimum 80% de visions, mais ces visions en réalité sont un mélange d’interprétation des cartes : interprétation des couleurs, des chiffres, des symboles. C’est vraiment de la symbolique à 80% dans le tarot, et pour ma part, j’ai à peu près une quinzaine de pour cent d’espèces de flashs, de visions, d’intuitions tout simplement aussi. Il y a aussi 1%, 2 % parfois de contact avec l’Au-delà, même dans une consultation de voyance. 

Question : Certainement via vos guides ?

Pascal Riolo : Non, pas nécessairement.

Question : Ou les guides de la personne ?

Pascal Riolo : Oui absolument, les guides du consultant, ou tout simplement une personne décédée de son entourage qui veut manifester quelque chose. Et par moments, on ne sait même pas de qui il s’agit !  

Question : Êtes-vous en contact avec vos guides spirituels et vous aident-ils dans vos activités médiumniques ?

Pascal Riolo : Oui, tous les jours.

Question : Vous les connaissez ? Vous savez déterminer qui ils sont ?

Pascal Riolo : Oui, je les connais. Il y en a deux et il y a d’autre part quatre esprits qui depuis de très très nombreuses années m’accompagnent et me protègent dans la plupart de mes travaux, recherches, voyages, conférences. Ce sont des esprits qui en fait m’accompagnent, ils sont comme quatre murs placés autour de moi. Je baigne dans l’univers de l’irrationnel et du rationnel dans mon travail, par rapport à des forces que les gens ne voient pas et que moi je vois comme je peux vous voir maintenant en fait. Tout cela est très troublant mais je dirais que cela fait partie de ma vie, de mon existence, et je crois que sans eux (sans mes guides) je n’aurais pas été très loin.

Question : Pensez-vous, comme l’affirme le Docteur Melvin Morse (que vous avez rencontré) que tout le monde est capable de « faire » comme vous, en activant le point de Dieu ?

Pascal Riolo : Moi je crois que toute personne sur Terre est capable d’avoir des résultats extraordinaires avec le travail de l’esprit, avec les mécanismes cachés du mental, parce que le mental peut faire des choses exceptionnelles. Je dirais simplement qu’il y a des gens qui sont plus doués que d’autres, il y a des gens qui peuvent avoir un peu plus de capacités que d’autres, mais à la base, je pense que chacun a des capacités extrasensorielles, même si tout le monde n’a pas forcément le même don, je le pense fermement.

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Source : Les Portes de l’ère Nouvelle Extrait du livre « Voyage dans l’Invisible » de V. Cheppe et M.-H. Dourte - Février 2007 

Publié dans:MEDIUM |on 18 février, 2011 |Pas de commentaires »

Médium clairvoyant

  • Médium clairvoyant : 

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Les médiums clairvoyants sont ceux qui sont capables de voir des événements ou des personnes d’une autre dimension. Ils sont alors les uniques témoins de scènes liées au consultant, et peuvent lui en rapporter la teneur. Un médium clairvoyant, s’il n’est pas également clairentendant, ne pourra que voir des images, et non entendre ce qui se dit.Les médiums clairvoyants fascinent par leur capacité à capter une réalité sans l’aide d’aucun des sens connus. Ils sont donc particulièrement recherchés par les consultants. Dans les descriptifs publicitaires des médiums, la plupart d’entre eux sont qualifiés de « clairvoyant » ou « clairentendant ». Les résultats apportés par un médium clairvoyant ne sont pourtant ni plus ni moins efficaces que ceux révélés par un médium à planchette ou à table tournante. 

Mais dans l’esprit populaire, un médium clairvoyant est associé à un sage ou à un saint, qui est parvenu à des degrés de conscience supérieurs, lui ouvrant la porte à ces visions. Les médiums clairvoyants sont donc assurément les « chouchous » du grand public ! Pour obtenir une séance de spiritisme avec un médium clairvoyant, il suffit a priori de s’adresser à l’un de ceux qui se présentent sur Internet. Toutefois, comme le médium clairvoyant est le seul à voir les scènes qu’il décrit ensuite, il est absolument impossible de vérifier la véracité de ses dires. Pour l’instant, les médiums clairvoyants ne sont pas reconnus par la communauté scientifique, et ils ne disposent donc d’aucun argument matérialiste pour prouver leur capacité. Si vous choisissez de consulter un médium clairvoyant, ne tentez pas d’obtenir à tout prix une preuve du prodige qui s’accomplit, mais laissez-vous aller, et voyez si vous pouvez retirer un enseignement de ce qui vous sera dit.Les médiums clairvoyants pratiquent bien sûr en cabinet, au cours de rendez-vous classiques, ou par téléphone. Il est conseillé de favoriser la concentration du médium clairvoyant en conservant le silence, et en s’abstenant de l’interrompre pendant l’une de ses visions. 

EXEMPLE : Bernadette Soubirous Bernadette_soubirous_1_publicdomain dans MEDIUM(Bernadeta Sobirós en occitan), de son vrai nom Bernarde-Marie Soubirous (Maria Bernada Sobirós), née le 7 janvier 1844 à Lourdes, et décédée le 16 avril 1879 à Nevers, est une sainte catholique, célèbre pour avoir été, selon ses dires reconnus vrais par l’Église catholique romaine, témoin d’apparitions de la Vierge, à plusieurs reprises, dans une petite grotte non loin de sa ville natale. Entrée en religion chez les soeurs de la Charité de Nevers, elle a été béatifiée le 14 juin 1925, puis canonisée le 8 décembre 1933 par le pape Pie XI

Bernadette témoigne de dix-huit apparitions de la Vierge entre le 11 février et le 16 juillet 1858 dans la petite grotte de Massabielle, renfoncement dans une paroi rocheuse le long du Gave de Pau, à proximité immédiate du bourg de LourdesLors de la neuvième apparition notamment, Bernadette suit ce qu’elle dit être les indications de la Vierge et découvre une source d’eau. 

Au départ, la jeune fille déclare qu’elle a vu une lumière. Ce n’est qu’a posteriori qu’elle accepte de livrer des descriptions de plus en plus détaillées de ce qu’elle a vu  Le 28 juillet 1858, soit douze jours seulement après la dernière apparition, Mgr Laurence, évêque de Tarbes, réunit une commission d’enquête destinée à établir le crédit que l’Église doit apporter aux affirmations de Bernadette Soubirous. 

Son corps repose dans une châsse de verre et de bronze dans la chapelle de l’Espace Bernadette à NeversBernadette a été béatifiée le 14 juin 1925 et canonisée le 8 décembre 1933 non en raison des apparitions dont elle a été témoin, mais eu égard à sa Foi et à sa vie religieuse. 

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Publié dans:MEDIUM |on 12 octobre, 2010 |Pas de commentaires »

Médium clair entendant

Médium clair entendant :

Médium clair entendant dans MEDIUM publicite

 Le médium entend une entité qu’il est généralement le seul à percevoir (exemples : Jeanne d’Arc, John Edward, Lisa Williams). Les sons qu’il entend peuvent également provenir d’énergies propres à des lieux ou des personnes. Le médium clair-entendant peut aussi être clairvoyant ainsi que tout type autre de médiumnité.

 

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L’enjeu de la virginité de Jeanne d’Arc 

En s’appelant ouvertement la « Pucelle », Jeanne accréditait l’idée qu’elle était envoyée de Dieu et non une sorcière, sa virginité symbolise clairement la pureté de Jeanne, aussi bien physiquement que dans ses intentions religieuses et politiques. Dès lors vérifier sa virginité devient un enjeu important, étant donné l’importance politique des projets de Jeanne : restaurer la légitimité de Charles, et l’amener au sacre. 

Par deux fois, la virginité de Jeanne fut constatée par des matrones, à Poitiers en mars 1429, mais aussi à Rouen, le 13 janvier 1431. Pierre Cauchon (celui-là même qui la fit brûler) avait ordonné ce deuxième examen pour trouver un chef d’accusation contre elle, en vain. 

Il est en revanche difficile de savoir ce qui s’est passé entre le jugement et le constat de « relapse », période où Jeanne a été durement maltraitée par ses geôliers, défigurée. Selon Martin Ladvenu, un lord anglais aurait essayé de la forcer dans sa prison, en vain. 

Jeanne d’Arc ne fut pas un cas unique à son époque. Le Journal d’un bourgeois de Paris rapporte un sermon entendu le 4 juillet 1431 faisant référence à trois autres femmes : 

« Encore di-t il en son sermon qu’ilz estoient IIII, dont les III avoit esté prinses, c’est assavoir ceste Pucelle, et Perronne et sa compaigne, et une qui est avec les Arminalx (Armagnacs), nommée Katherine de La Rochelle ; … et disoit que toutes ces quatre pouvres femme frère Richart le cordelier (…) les avoit toute ainsi gouvernées ; (…) et que le jour de Noel, en la ville de Jarguiau (Jargeau), il bailla à ceste dame Jehanne la Pucelle trois foys le corps de Nostre Seigneur (…) ; et l’avoit baillé à Peronne, celui jour, deux fois (…) » 

De ces trois autres femmes, le même Bourgeois de Paris relate l’exécution de Piéronne, qui « estoit de Bretaigne bretonnant » et fut brûlée sur le parvis de Notre-Dame le 3 septembre 1430. Et s’il ne la nomme pas, le Formicarium du frère Jean Nider semble décrire la même exécution. 

Interrogée au sujet de Katherine de La Rochelle lors de son procès, Jeanne d’Arc déclara l’avoir rencontrée et lui avoir répondu « qu’elle retournât à son mari, faire son ménage et nourrir ses enfants ». 

 

 

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John Edward McGee Jr

 

 plus connu sous le nom de John Edward, est un auteur américain et un animateur de télévision qui se présente comme médium. Sa célébrité vient de ses deux émissions télévisées : Crossing Over with John Edward et John Edward Cross Country, dans lesquelles il prétend entrer en communication avec les esprits de défunts autrefois connus des membres du public. Après avoir rédigé son premier livre sur le sujet en 1998, il devint une figure médiatique et controversée aux États-Unis

Les scénaristes de la série animée South Park ont inséré une caricature de John Edward dans l’épisode 15 de la saison 6, intitulé « Le Plus Gros Connard de l’univers« . Dans cette fiction, le jeune Stan Marsh, voulant ouvrir les yeux de son ami Kyle convaincu par le médium qui prétend être entré en contact avec sa grand-mère, fait de son mieux pour faire comprendre au public le concept de lecture froide et insulte John Edward en le qualifiant de « plus gros connard de l’univers ». À la fin de l’épisode, un jury d’extra-terrestres qualifie une nouvelle fois J. Edward de « Plus gros connard de l’univers ». 

 

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Lisa Williams  

(née à Birmingham, en Angleterre) se décrit comme médium et clairvoyante. Elle anime une émission de télévision nommé Lisa Williams: Life Among the Dead (Lisa Williams dialogue avec les morts dans la version française sur la chaine Téva). 

L’émission suit Lisa Williams tout au long d’une journée au cours de laquelle elle va rencontrer plusieurs personnes souhaitant entrer en contact avec une personne de l’au-delà. Elle se rend également parfois dans des maisons hantées pour servir de médiateur et calmer les esprits. 

Lisa Williams est l’arrière petite fille de Frances Glazebrook, connue également pour être une célèbre médium britannique. 

Elle a déclaré être entrée en contact avec des personnalités comme Bob Hope, la princesse Diana, Natalie Wood, Marilyn Monroe et Ray Charles après leur mort.

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Publié dans:MEDIUM |on 11 octobre, 2010 |Pas de commentaires »

Médium christique

  • Médium christique :   

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Le médium possède un magnétisme qui lui permet de guérir toutes sortes de maux, il est à la fois guérisseur et magnétiseur. 

Il s’agit ici d’individus aux dons de magnétisme plus ou moins développé selon le médium. Le médium christique possède les facultés de magnétiser certes mais aussi de guérir. Défini de guérisseur, de magnétiseur, le médium guérit alors des maladies, parfois même de celles restées incontrôlées par la science « à l’aide de sa propre énergie » ce qui le différencie du médium guérisseur présenté plus loin. 

Présentation du Coeur du Christ 

 

Le Coeur du Christ est une canalisation énergétique qu’un ensemble d’Êtres, que j’appelle le collectif christique, m’a incité à mettre en place de manière mensuelle. 

Ce collectif christique est composé entre autres de Jésus, du maître ascensionné Saint-Germain et de l’archange Michael. 

 

Ils m’ont bien sûr expliqué en quoi consiste selon eux le Coeur du Christ. C’est un enseignement précieux. Il peut être compris… et surtout reçu du collectif christique si vous demandez à recevoir cette belle canalisation. 

 

Les qualités du Coeur du Christ 

 

La canalisation christique « Coeur du Christ » est destinée à transmettre une qualité particulière de l’énergie christique. Cette énergie ne se limite ni au concept catholique qu’elle évoque pour de nombreuses personnes ni aux qualités de coeur qui paraissent évidentes – comme l’amour et la compassion. En réalité, l’amour et la compassion ne sont qu’un aspect du Coeur du Christ. 

 

Il faut comprendre le Coeur du Christ comme l’ensemble des qualités christiques essentielles. De ce point de vue, on pourrait aussi l’appeler essence christique ou essence spirituelle du Christ. Il s’agit d’un joyau à trois facettes : amour, force intérieur et joie / créativité.

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·   Amour. C’est l’aspect du Coeur du Christ le plus connu. Il est aussi lié au pardon, des autres mais aussi de soi-même, à la compassion, à la tolérance et au bonheur profond. 

 

·   Force intérieure. Le Coeur du Christ rayonne une grande force intérieure. De nombreuses qualités en sont l’expression : estime de soi, dignité, stabilité, autorité naturelle et charisme. 


Établi dans sa propre force, le Coeur du Christ fait preuve de discernement et ne se laisse ni duper, ni corrompre ni influencer.
 


Cette qualité du Coeur du Christ manque terriblement sur terre à l’heure actuelle. Il est indispensable que l’humanité trouve le juste milieu entre faiblesse et soumission d’une part et abus et domination d’autre part.

En rétablissant cet équilibre dans son propre coeur, chacun peut trouver plus de paix intérieure et contribuer à la paix mondiale. 

 

·   Joie. À l’image des enfants dont on admire la fraîcheur et la spontanéité, le Coeur du Christ est d’une joie profonde, emplie d’innocence, de pureté. Cette simplicité est aussi la base de l’intuition, de l’inspiration et de toute créativité artistique véritable. 


Bien sûr, cette pureté de coeur n’a rien à voir avec une impulsivité excessive due à une certaine instabilité émotionnelle. Elle est bien loin aussi de la naïveté dont peuvent faire preuve les enfants ou certaines personnes trop crédules. En effet, cette joie née d’un coeur pur repose sur l’une des autres qualités du Coeur du Christ : la force intérieure. 

On comprend donc que les trois qualités essentielles du Coeur du Christ sont interdépendantes et que leur intégrité dépend de leur parfait équilibre.

 

 

Le Coeur du Christ est une canalisation visant à infuser, en nous et sur terre, un équilibre harmonieux des trois qualités christiques essentielles : amour, force intérieure et joie.

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Tiré du site 

http://www.activations-energetiques.com/ 

 

 

 

 

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Publié dans:MEDIUM |on 11 octobre, 2010 |Pas de commentaires »

Médium à inspiration

  • Médium à inspiration :   

Le médium est spécifiquement réceptif aux idées suggérées par une entité (exemple le médium de Gitta Mallasz).

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Gitta Mallasz (épouse Walder) née le 21 juin 1907 à Ljubljana (Slovénie) et décédée le 25 mai 1992, à Tartaras (Rhône), a été l’une des destinataires d’un enseignement spirituel hors du commun, qu’elle a fait connaître par la publication du livre Dialogues avec l’ange

Dix sept mois d’un enseignement spirituel reçu et transmis par Hanna, qui s’achèvera dans un ancien collège transformé en atelier de confection militaire pour sauver une centaine de juives et que Gitta a accepté de diriger pour protéger ses amies. Mais en Hongrie en 1944, l’étau nazi se resserre. Joseph est déporté le 3 juin, Hanna et Lili partiront le 2 décembre à Ravensbrück. Ils ne reviendront pas. Gitta se retrouve seule avec les petits cahiers de moleskine noire où sont transcrits les Dialogues.

 

Cette faculté se confond avec l’intuition, la prémonition et l’inspiration artistique. Ces incitations se mélangent aux pensées personnelles du médium, qui peine fréquemment à faire la distinction. Ces suggestions sont bonnes ou mauvaises, créatrice ou destructive, selon la nature de l’entité qui les produit. Un concept équivalent existe en psychanalyse, mais dans ce cas, les pulsions sont attribuées à l’inconscient et non à des entités extérieures.

Dans le type de cas ou le don du prétendu médium est authentique, l’individu est fréquemment en proie à l’hypersensibilité, il ressent des émotions submergeantes, déroutantes qui ne proviennent pas de lui, il capte les énergies produites par des entités, des personnes, des lieux. C’est le type de médiumnité le plus complexe à déceler car on peut le confondre avec un désordre psycho-émotionnel et une fragilité toute simple de l’individu dans ses ressentis, ce qui conforte les sceptiques dans l’idée que tout part d’une volonté complexe inconsciente de créer soi même ces altérations de ressentis, qui seraient selon eux particulièrement humains dans le cas des personnes psychologiquement fragiles. C’est aussi un état à ne pas confondre avec certains troubles psychiques. Le médium à inspiration perçoit en lui quelque chose de différent, impalpable et le plus fréquemment dés le plus jeune âge, comme un feeling qu’on ne peut analyser matériellement. 

 

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Publié dans:MEDIUM |on 8 octobre, 2010 |Pas de commentaires »
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