Archive pour la catégorie 'MARIE-MADELEINE'

Le Manuscrit : 5

Cinq 

 

Le Manuscrit : 5 dans MARIE-MADELEINE

 

 L’Église prétend que j’étais une prostituée ; moi je vous dis que c’est l’Église qui est la prostituée, car elle voudrait vous faire croire que la femme est un être impur et que la passion sexuelle entre l’homme et la femme est mauvaise. Pourtant, c’est dans le magnétisme de la passion qu’est engendrée la matrice de l’ascension. 

 

Le secret des secrets était connu de tous les initiés d’Isis, mais je n’avais pas imaginé que ce pourrait être moi qui serais appelée à le réaliser pleinement avec un être tel que Yeshua. 

 

Pour moi, c’est un cheminement de l’esprit et du coeur. Pour ceux qui aimeraient savoir quel a été notre parcours physique cependant… Après la crucifixion de Yeshua, Marie, la mère de Yeshua, Joseph d’Arimathie, Aaron, son fils, alors âgé de douze ans, deux autres jeunes femmes et moi-même avons pris la route de l’Égypte du nord. 

 

Ironiquement, nous avons d’abord été entraînés vers l’est, puis nous avons dû faire halte en chemin pour le ravitaillement, car notre bateau était minuscule. Ensuite, notre périple passa d’abord par Malte et la petite île d’Oudish, puis par la Sardaigne et la pointe de ce qu’on appelle aujourd’hui Cinque Terra. Finalement, nous avons abouti à Saintes-Maries-de-la-Mer, cheminé vers le nord de la France en passant par Rennes-le-Château, puis traversé la Manche pour se rendre en Angleterre comme on l’appelle aujourd’hui. Pour finir, nous nous sommes installés à Glastonbury pendant plusieurs années, jusqu’à ce que Sar’h ait douze ans. 

 

Lorsqu’elle a eu douze ans, nous sommes retournées parmi les roseaux au bord de la Méditerranée, là où nous avions accosté en provenance d’Égypte. C’était le point le plus proche de l’Égypte qui soit aussi sans danger pour nous. Là, j’ai initié ma fille au culte d’Isis, et l’ai fait prendre un bain dans les eaux de la Méditerranée, comme l’indiquent les enseignements que j’avais reçus. 

 

Nous sommes ensuite retournées à Glastonbury, jusqu’à ce que ma fille – et fille de Yeshua – ait l’âge de se marier, à 16 ans. Elle a épousé le fils d’une famille bien connue, dont les descendants devaient donner naissance aux Templiers, bien qu’à cette époque-là les Chevaliers du Temple n’existaient pas. 

 

Le sang dont Sar’h est issue a donc couru dans les veines des Templiers eux-mêmes. Une fois Sar’h mariée et installée dans sa nouvelle vie, je suis partie vers le nord pour le Pays de Galles, où j’ai vécu le reste de mes jours dans une petite maison en pierre près de la mer.

 

 Derrière ma maison coulait un ruisseau qui jaillissait du flanc de la colline. Bien souvent, je me suis assise auprès de ce ruisseau qui se divisait en deux. Sur une certaine distance, les deux bras affluaient parallèlement, puis l’un obliquait vers la gauche et l’autre vers la droite. 

 

Et je réfléchissais, assise entre les deux ruisseaux, au courant qui entraînait ma vie et à celui qui avait emporté la vie de Yeshua, et au fait que, pendant un moment, les deux courants avaient filé ensemble, puis s’étaient séparés. 

 

 

Le Manuscrit transmis par Marie Madeleine 

Publié dans:MARIE-MADELEINE |on 21 décembre, 2010 |2 Commentaires »

Un couple resté dans l’ombre

Marie-Madeleine et Jésus, un couple resté dans l’ombre… 

Un couple resté dans l'ombre dans MARIE-MADELEINE jesus_et_les_femmes_516

Interview de Françoise Gange, propos recueillis par Marjolaine Watelle 


Découvrez le Vrai visage de Jésus, cet homme pur qui oeuvrait pour l’égalité entre les hommes et les femmes, cet homme en avance sur son temps, dont le message a été incontestablement déformé au profit d’un pouvoir patriarcal… 


question : Françoise G., dans votre ouvrage Jésus et les Femmes, vous évoquez la relation de Jésus avec ses disciples féminins. Vous vous basez sur des évangiles gnostiques. Que découvre-t-on sur Marie-Madeleine ? 


Dans les textes gnostiques, Marie de Magdala (Marie-Madeleine) apparaît comme la compagne de Jésus et sa disciple de prédilection. C’est ce qu’on voit dans l’Évangile selon Marie, dans un texte intitulé Pistis Sophia (la Sagesse et la foi), ou encore dans l’Évangile selon Philippe, évangile qui précise que Jésus embrassait Marie sur la bouche et que parfois les autres disciples s’en montraient jaloux. Jésus apparaît, non plus comme cet être asexué qu’on a présenté dans les évangiles canoniques, mais comme un sage qui souhaite rétablir l’Unité, masculin et féminin unis, afin de parvenir à la Totalité : l’Homme parfait, pourvu des deux moitiés inséparables qui le constituent. Dans la société judaïque de l’époque, la femme n’était pas l’égale de l’homme : les biens par exemple, appartenaient à l’époux, et la femme était l’un des biens de l’époux, qui pouvait la prendre puis la répudier comme bon lui semblait. 

Dans l’Évangile selon Thomas, Jésus dit : « Si deux (l’homme et la femme) sont l’un avec l’autre en paix dans la même maison, ils diront à la montagne : Déplace-toi, et elle se déplacera. » Il insiste constamment pour dire que l’amour profond dans un couple (amour conçu comme Alliance à la fois sensuelle et spirituelle) décuple les forces des deux individus qui le composent. Ceci était très novateur car à l’époque, il n’y avait pas d’Alliance d’amour entre l’homme et la femme, mais un mariage patriarcal dominant dominé. Seul le plaisir de l’époux était pris en compte. Pour la femme, le plaisir était interdit ou en tous cas jamais mentionné : l’église lui parlait de « devoir conjugal ». 

Marie_Madeleine dans MARIE-MADELEINE

Ce couple entre Jésus et Marie Madeleine apparaît donc détonant : il rappelle le monde « païen » antérieur, et plus particulièrement la longue culture de la Déesse qui avait précédé l’apparition des Dieux dans le panthéon. Culture qui pratiquait la hiérogamie ou union sacrée entre le principe masculin et le principe féminin, âprement combattue par l’Église, comme on le voit dans les Actes des Apôtres où Paul, venu prêcher dans l’amphithéâtre d’Éphèse, doit reculer devant la grande Artémis, encore prédominante en ce premier siècle de notre ère. Entre Jésus et Marie Madeleine, il y a une véritable liaison, car non seulement ils s’aiment d’amour, mais ils partagent le plus grand : la spiritualité. 


« L’Evangile selon Marie » est un texte capital, qui montre qu’après la mort de Jésus, tandis que les disciples sont découragés et craignent d’être poursuivis à leur tour par les autorités du temple, c’est Marie Madeleine qui les console et leur redonne des forces pour continuer l’œuvre consistant à répandre la Parole ; elle leur rappelle que Jésus « les a fait Homme », c’est à dire les a réconciliés avec les deux moitiés de l’humain, féminin et masculin. On voit Pierre lui demander si Jésus, « qui la préférait », lui aurait délivré un enseignement que les autres ne connaîtraient pas et qu’elle pourrait leur délivrer à son tour. Prenant la place de Jésus, « l’Enseigneur », elle leur fait alors partager un message essentiel, qui déroute les plus misogynes d’entre eux, et tout particulièrement Pierre. 

  

Enseignement « secret » qui parle de la remontée de l’Ame féminine du monde, ensevelie par les Archontes, parmi lesquels Ialdabaoth, alias Yahvé. C’est à dire qu’elle leur enseigne, ce qui constitue le centre de tous les écrits gnostiques : le grand Féminin du monde (jadis féminin divin) a été précipité dans l’En bas, c’est à dire démonisé par Yahvé, et il crie vers les hauteurs pour retrouver sa lumière, sa grandeur d’autrefois. Et Jésus apparaît comme celui qui va l’aider à retrouver sa Lumière, c’est à dire sa grandeur. Pierre, furieux et jaloux comme il apparaît souvent (dans « l’Evangile selon Thomas » par exemple, ou encore dans « Pistis Sophia » ) à l’égard de Marie Madeleine, doute et se révolte à l’idée qu’elle, une femme, ait pu recevoir un enseignement que lui n’aurait pas reçu. 

 

Il tente de dresser les autres contre Marie : Jésus lui aurait-il vraiment donné cet enseignement, et eux, les hommes, devraient-ils faire cercle autour d’elle pour l’écouter ? 

 

A ce moment là, un autre disciple, Lévy, se lève et dit à Pierre : Qui es-tu pour douter, nous savons que Jésus la préférait… Et l’évangile se termine par ces termes très significatifs : « Ils partirent prêcher l’Évangile selon Marie ». Ce texte montrant donc qu’après la crucifixion, Marie Madeleine prit pendant un laps de temps la tête de la petite communauté des disciples. Ce qui a été totalement occulté dans les textes du canon qui ont effacé le rôle de Marie Madeleine … 


Il y a donc une réelle manipulation de l’église envers les croyants ? 


Le judéo-christianisme a fait dégénérer le message d’Amour (amour envers l’autre et Amour/Alliance entre les deux moitiés de l’humain) qu’il a changé en message de force. Le Jésus de la gnose dit : « Aimez vous les uns les autres, et à cela on reconnaîtra que vous êtes les miens » ce qui ne peut que signifier : « aimez vous, hommes et femmes, et vous montrerez ainsi l’Alliance féminin/ masculin. Réconciliez le féminin et le masculin en vous et en dehors de vous et à cela on vous reconnaîtra pour les miens. » Message qui a été enseveli. La volonté de l’église ayant été la domination de l’homme sur la femme, dans une culture misogyne qui considérait l’accouchement, l’acte sexuel et même le corps de la femme, comme « impurs ». Le message « gnostique » de Jésus apparaît ainsi avoir été radicalement modifié, dans le sens d’un maintien des hiérarchies et d’un encouragement au renoncement à toute recherche personnelle… permettant aux autorités dûment habilitées (les évêques), l’exercice d’un pouvoir présenté comme incontestable. Habilement, le message d’amour de Jésus a été conservé en surface, tandis qu’était véhiculé en profondeur un tout autre message. Message étayé sur le pouvoir, la hiérarchie, l’argent et l’accumulation des biens -il ne faut pas oublier que le Vatican est l’un des États les plus riches du monde. 


Tout ceci fait froid dans le dos… 


Avec l’inversion de la polarité du divin, du féminin divin, époque de la Déesse considérée comme la Mère/protectrice de l’univers, aux Dieux Pères, tous guerriers- s’est inversé le rôle de la femme et du féminin. Désacralisée, réduite à son corps (épouse et mère ou prostituée), elle est censée n’avoir plus d’esprit ni d’âme, elle qui était l’Ame du monde, l’Esprit de justice et de droiture, de bonté et de générosité dans les premiers mythes de Sumer… Il faut rappeler que c’est la haine de la femme et du féminin qui allumera les bûchers d’une Inquisition avide de purger le monde des « sorcières », l’église ayant organisé là, pendant plus de 2 siècles, un véritable « sexocide » ainsi que l’a très justement écrit Françoise d’Eaubonne. Les sorcières n’étant autres que des femmes jeunes et jolies, des femmes médecins, des herboristes, qui continuaient à transmettre la très ancienne connaissance des Plantes guérisseuses. Toutes refusant leur exclusion du monde patriarcal. 


A lire « Jésus et les femmes », « Avant les dieux la mère universelle ». Françoise Gange. Éditions Alphée. 

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Source : http://www.soleil-levant.org/presse/article.php3?id_article=40 

 

Publié dans:MARIE-MADELEINE |on 26 novembre, 2010 |Pas de commentaires »

Qui est Marie-Madeleine

Qui est Marie-Madeleine dans MARIE-MADELEINE 280px-Canova-Magdalene_45_degree_view VM : - Marie Madeleine, personnage mythique ? Ou historique ?

Chr. D. : D’une certaine manière les deux. Personnage mythique, parce qu’il y a eu, c’est certain, une reconstruction imaginaire de Marie-Madeleine. Mais personnage historique, parce qu’il y a, à la base, avant cette reconstruction, une femme réelle. Qu’il y ait eu reconstruction imaginaire de ce personnage originel, c’est indéniable, mais cela n’interdit en rien son existence historique. Le processus est d’ailleurs assez habituel. Tous les grands personnages de l’Histoire ont une double figure. Une figure « réelle », et une figure mythique, forgée par eux de leur vivant à des fins politiques, ou par d’autres après leur mort. C’est en général cette second figure qui est la plus connue. De ce point de vue, l’Histoire est une fable. Pour Marie-Madeleine, le phénomène est sans doute plus accentué encore. Ce qui est vrai en histoire politique, est en effet, comme on a pu le remarquer, plus sensible encore concernant le domaine du religieux. Edith Mora analyse très bien ce phénomène dans sa biographie de la poétesse Sappho. Bien qu’il y ait, de manière incontestable, une Sappho historique, celle que l’on perçoit en pensant à la poétesse de Lesbos, est avant tout le personnage mythique élaboré sur ce substrat historique. Au point, nous dit Edith Mora, qu’il serait presque tentant de ranger Sappho au rang des poètes purement mythiques, tels Orphée. Les raisons de ce phénomène sont bien connues. Le saut de Sappho depuis le rocher de Leucade est, sous le règne de Claude, choisi par les Pythagoriciens de Rome pour être l’apothéose de la décoration ésotérique de leur chapelle secrète. A la même époque, dans les « Epîtres amoureuses » d’Ovide, Sappho est le seul personnage ayant eu une existence réelle, au milieu d’autres personnages purement légendaires… Comme le note Edith Mora, à partir de là, Sappho acquiert un statut similaire à celui des figures imaginaires qui l’entourent, que ce soit Hélène ou Ariane. Par effet de contamination, elle devient, elle aussi, un mythe. Le même phénomène a engendré l’apparition d’une Marie-Madeleine mythique à côté de la Marie-Madeleine historique.

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Cette reconstruction mythique de Marie-Madeleine est flagrante chez plusieurs auteurs. Marie-Madeleine est un agrégat de mythes. Je ne prendrai ici que deux exemples.

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Le premier concerne la beauté légendaire de Madeleine. Cette idée que Marie-Madeleine était une femme d’une beauté incomparable a fait que sa figure s’est peu à peu confondue à celle de Vénus… Cela est plus ou moins explicite. Explicite, par exemple, en 1668, chez Pierre de Saint Louis qui, lorsqu’il décrit Marie-Madeleine traversant la Méditerranée, met en scène les poissons regardant la jeune femme sur son navire et conclut : « Et son port gracieux la leur fait estimer / Cette Divinité qui nâquit de la Mer. » La comparaison est fréquente. On la trouvait déjà en 1663 dans la « Sainte Magdeleine » d’Antoine Godeau. Alors que le poète évoque l’arrivée de Marie-Madeleine à Marseille, il signale que les habitants de la ville, éblouis par sa beauté, la prirent pour l’antique déesse : « Lors que l’on vid marcher l’illustre Magdelaine, / On crut voir des Amours la fabuleuse reine. » Cette comparaison est plus particulièrement intéressante. On voit ici sur quel système d’analogie se construit le mythe magdalénien. Marie-Madeleine arrivant à Marseille, rappelle la figure de Vénus sortant des eaux… Cette identification tend par un effet de contamination comparable à celui noté pour Sappho, à faire de Madeleine un être mythique au même titre que Vénus. Car si elle est rarement aussi explicite, l’assimilation de Madeleine à la déesse de l’amour, est souvent là. Dans les Beaux Arts, les nudités de Madeleine rappellent celles de Vénus. La magnifique « Marie-Madeleine dans la grotte » de Jules Joseph Lefebvre, est plus une invitation au plaisir, qu’à la pénitence…

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Autre exemple : Madeleine et la Mélancolie. Sous la plume de plusieurs auteurs, Marie-Madeleine se retire à la Sainte-Baume parce que terrassée par la mort de Jésus. La logique de son retrait est donc une logique de deuil, de désespoir. Ainsi, plusieurs peintres, vont-ils représenter sa pénitence en s’inspirant du modèle des Mélancolies. Madeleine prend dès lors le visage d’une figure allégorique. Il est à ce sujet notoire que plus d’un tableau représentant sainte Marie-Madeleine ermite a été confondu, le titre du tableau ayant été perdu, à des figures de Mélancolie. Anne Larue aborde ces cas de confusion…
                                 80px-Mary_Magdalen_Donatello_OPA_Florence    105px-Marie-Madeleine_en_extase_au_pied_de_la_croix   
Pour conclure, disons que concernant le rapport entre mythe et réalité, le cas de Marie-Madeleine, est comparable à celui de Jésus. Du point de vue de l’Histoire, il ne fait aujourd’hui plus de doute que Jésus a bien existé. Toute la question est de savoir qui il a vraiment été. Il s’agit de déceler la vérité historique à travers le mythe reconstruit au fil des siècles… D’une certaine manière, voilà quel était le but de mon ouvrage : essayer de déceler le véritable visage de Madeleine, c’est-à-dire le visage historique, à travers le visage mythologique composé au fil des siècles…

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Publié dans:MARIE-MADELEINE |on 20 septembre, 2010 |1 Commentaire »

Châteaux Cathares

 

Canalisation d’Eléonore (Aliénor d’Aquitaine)

 

 par Bianca Gaïa

le 4 juin 2009 au château de Puivert (France)

Question provenant de quelqu’un de l’assistance : Qu’en est-il de l’empreinte de Marie-Madeleine dans les châteaux cathares ?

Tout comme le Christ, Marie-Madeleine était une grande initiée. Quand elle est venue ici en France, ce que vous appelez la France, elle portait en elle le désir profond de faire communier les hommes et les femmes au message de son Bien-aimé. 

Elle a fait une longue route et a laissé très peu de traces de son passage, quoi que l’on vous dise à ce sujet. Elle s’est faite discrète, se sachant menacée et pourchassée. Elle s’est mêlée aux hommes et aux femmes de son temps pour vivre avec eux, non pas en prêchant et en enseignant comme l’avait fait son bien-aimé, mais bien en demeurant un témoignage vivant, vibrant de tout ce qu’elle avait vécu, de toute ce qu’elle avait compris, reçu, de tout ce qu’elle avait intégré dans son âme et dans sa conscience.

   Ce qui fait que tant d’entre vous sont interpellés par l’énergie de Marie-Madeleine, c’est qu’elle représente aux yeux de plusieurs le féminin sacré, la femme qui retrouve enfin sa dignité, sa pureté virginale qui peut être considérée à l’égal de l’homme et qui peut ouvrir la voie menant au cœur, aux sentiments, à l’âme dans son essence la plus pure. 

De cette femme humble, courageuse et généreuse, vous avez fait un archétype, vous l’avez élevée à un rang dont elle-même rougirait si elle entendait certaines paroles qui sont prononcées à son sujet. Essentiellement, l’Esprit de Marie-Madeleine se retrouvait tout simplement dans l’énergie des cathares, des occitans qui considèrent la femme dans son essence, sa grâce et son ouverture de cœur.

 Cette présence féminine, nous pourrions la retrouver dans bien des femmes, dans bien des figures de l’Histoire ; le besoin de retourner aux sources, le besoin essentiel de retourner à l’Esprit, celui qu’on appelle l’Esprit-Saint. Et comme Marie-Madeleine figure dans les personnages féminins qui sont le plus proche de cet Esprit qui n’est ni Père, ni Fils, l’énergie de Marie-Madeleine nous invite à goûter à l’équilibre, à l’harmonie entre féminin et masculin en soi… et cet Esprit perdure encore aujourd’hui. 

    

  **************

 

Message de Bianca Gaïa/Diane LeBlanc, transmis le 4 juin 2009,  

 

aussi disponible sur www.biancagaia.com.

Vous êtes invité à faire circuler ce texte
à condition d’en respecter l’intégralité, y compris ces quelques lignes

Publié dans:MARIE-MADELEINE |on 26 juin, 2010 |Pas de commentaires »
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