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Rencontre avec le Dr Raymond Moody

 

''La vie après la vie'', Raymond MoodyJe n’avais jusque-là jamais pris le temps d’envisager sérieusement la vie autrement. Mais un jour, en méditant, toutes mes croyances et mes valeurs ont été remises en cause par une expérience de communication avec un défunt. Je me suis alors retrouvée avec mille et une questions relatives à cette expérience, mais sans aucune réponse. 

Un livre, découvert par hasard, m’a alors rassurée : La vie après la vie du Dr Raymond Moody. Treize ans plus tard, j’ai eu l’immense honneur de rencontrer le Dr Moody pour échanger avec lui sur la vie et la mort. Un pur moment de bonheur que je partage avec vous aujourd’hui. 

Dr Moody, croyez-vous qu’une plus grande compréhension de la mort pourrait nous aider à mieux vivre notre quotidien? 

Oui, cela aide. Vous savez, il y a un moment que je réfléchis à cela et je crois que c’est un point de vue qui remonte au moins jusqu’à l’époque de Platon. Je pense que de nombreuses personnes vivent leur vie en tentant de fuir toute réflexion au sujet de la mort. À mon avis, elles ne semblent pas très heureuses. Alors, selon moi, la meilleure chose à faire est d’en savoir davantage au sujet du processus de la mort. 

Mais en quoi cela peut-il nous aider? 

Vous savez, en se basant sur les expériences de mort imminente (EMI), il n’y a pas encore de procédure ou d’explication rationnelle qui peut offrir une preuve de l’existence d’une vie après la vie. Je n’ai pas inventé la mort, comme ont pu le dire certains sur le mode de la plaisanterie. Je me suis simplement penché sur ce qu’avaient vécu des personnes aux frontières de la vie afin d’analyser le processus du mourir et ses différentes composantes. Et j’ai donné à la combinaison de l’ensemble ou d’une partie de ces composantes le nom d’expérience de mort imminente.1 

Néanmoins, le fait est que les EMIs sont un phénomène remarquable, même si nous n’avons pas encore de moyen clair de les analyser ou de les comprendre entièrement. L’humanité s’est toujours extasiée sur les merveilles de la nature malgré leur caractère inexplicable… Pour les expériences de mort imminente, c’est la même chose : bien qu’elles n’aient jamais été réellement expliquées, elles sont un sujet d’émerveillement pour tous ceux qui en connaissent l’existence.1 Dans ce contexte, il est très légitime que chacun les interprète comme bon lui semble. 

Leur effet est universel. Depuis que j’ai commencé à étudier ces phénomènes, j’ai remarqué que lorsque les gens lisent sur ces EMIs, ça les inspire et réduit leur peur de la mort. Ils commencent à penser aux choses importantes de la vie, comme l’amour par exemple. 

Est-ce que vous abordez le thème de la mort avec vos patients en phase terminale et est-ce que cela les aide à mieux vivre la mort? 

Avec mes patients en phase terminale, mon éthique m’a toujours imposé de ne jamais leur livrer de l’information sans un contexte préétabli. Vous savez, on doit laisser chaque personne mourir à sa manière. Jamais je n’irais voir un patient en phase terminale pour lui dire : Laissez6moi vous expliquer ce qui se passe durant le processus de la mort. Par contre, il m’arrive effectivement d’en parler. À plusieurs  reprises, en tant que médecin, certains de mes patients en phase terminale qui n’étaient pas au courant de mes travaux sur les expériences de mort imminente me disaient : Je sais que je vais mourir. Est-ce qu’il y a des personnes qui ont vécu un tel processus et qui peuvent en parler? À ce moment, je me sentais dans l›obligation de répondre à cette question factuelle. Je leur disais alors : Oui, voici ce que les gens nous disent à propos des expériences de mort imminente… 

J’ai alors remarqué que ça leur apportait beaucoup de réconfort d’en apprendre davantage à ce sujet. Pour moi, il me semblerait tout à fait inapproprié d’aller voir un patient en phase terminale et de lui présenter cette information sans qu’il pose lui-même la question. Ce serait comme si on lui parlait de religion sans qu’il l’ait demandé. L’information à ce sujet sera aidante seulement quand le patient est prêt à l’entendre. 

Lorsqu’une personne touche à une parcelle de l’au-delà lors d’une EMI, est-ce que vous croyez que cela peut l’inciter à quitter notre monde matériel? 

En général, je dirais que c’est le contraire. J’ai connu plusieurs personnes qui avaient quand même un intense désir de vivre pour plusieurs raisons. Lorsque les gens reviennent de ce genre d’expérience, ils s’engagent de manière plus active dans le monde. En fait, immédiatement après une EMI, plusieurs personnes qui ont été ramenées à la vie par des manoeuvres de réanimation m’ont dit qu’elles ne voulaient pas du tout revenir ici-bas. 

D’autres m’ont dit qu’elles étaient même en colère contre leur  docteur qui les avait ramenées à la vie. Cependant, il faut avouer qu’avec le temps, les gens finissent généralement par avouer : « Je ne voulais vraiment pas revenir, mais aujourd›hui, je suis tout de même content d’être là. Je vois maintenant qu’il me restait d’autres choses à faire. » En fait, rares étaient ceux qui voulaient réintégrer leur corps physique, mais, après l’avoir fait, ils avaient presque tous le sentiment d’un dessein supérieur et la certitude d’avoir des tâches à accomplir sur Terre avant de rejoindre le monde spirituel.1 

Est-ce possible que l’âme d’une personne en fin de vie fasse des aller/retour entre ici et l’au-delà, ce qu’on pourrait aussi appeler une expérience de conscience accrue et qu’elle ait en conséquence des visions de l’au-delà? Le cas échéant, à quoi cela peut-il servir? 

Dans la forme la plus commune de ces visions, le mourant va voir des êtres angéliques ou des parents décédés venus pour le rassurer et même communiquer avec lui… Il arrive aussi que le visiteur emmène le mourant dans un plan céleste que ce dernier décrira ensuite à ses proches.1 Je ne sais pas quel en est le but particulier, mais je crois qu’effectivement ces phénomènes se produisent. Dans le cadre de mon travail, j’ai oeuvré auprès des patients en phase terminale. Au fil des années, j’ai observé que dans les derniers mois, semaines, jours ou heures, ces derniers semblaient surtout connectés à un autre état d’existence, tout en restant parfaitement lucides dans cette réalité matérielle. Alors, oui, je pense que le processus de mort est graduel et que les gens ont parfois un pied dans ce monde et un pied dans l’autre. 

À votre avis, est-ce que les aller/retour que l’âme effectue au moment de la mort peuvent se comparer à ce qui se passe durant le processus de la grossesse et de la naissance? 

Oui, je pense qu’il y a plusieurs similitudes. Les sociétés occidentales ont tendance à voir le temps de manière linéaire. On réfère souvent à la ligne du temps par exemple. Cependant, dans plusieurs autres sociétés, incluant la Grèce, le temps n’est pas vu comme une ligne, mais plutôt comme une sphère rotative ou comme un cercle.

Ainsi, pour ces sociétés, la mort et la naissance ne sont pas perçues comme les opposés d’une ligne droite, mais bien comme un processus qui se complète. On va souvent prononcer les mêmes paroles à un mourant qu’à l’enfant qui vient de naître. Alors, ces deux passages sont souvent traités de manière identique. 

Les peuples ancestraux racontaient des expériences de mort imminente en mettant l’emphase sur la circularité du phénomène. Une des histoires anciennes les plus célèbres parle d’un homme qu’on croyait mort. La dernière chose qu’il évoque a trait à la manière dont les âmes font la file en attendant de naître. Bref, ce concept de circularité où l’âme attend pour joindre notre monde peut être retracé jusqu’à la Grèce Antique. Vous savez, j’ai souvent entendu des récits de personnes qui étaient prêtes à s›incarner dans nos sociétés occidentales.

 Selon vous, qu’est-ce que la vie sur Terre, la mort et l’incarnation signifient? 

Je ne sais pas. Je ne sais vraiment pas! Tout cela est si complexe. Je ne pense même pas que nous puissions vraiment résoudre complètement cette énigme dans ce monde des plus amusants. Au cours de ma vie, j’ai rencontré plusieurs personnes qui s’empressaient de donner un sens à tout cela. Personnellement, je ne suis pas certain qu’on possède la compréhension nécessaire pour décoder le mystère de ce monde. En attendant, j’observe la vie qui me semble être une sorte de divertissement éducatif qu’on choisit, mais dans quel but? Je n’ai pas réussi à le comprendre encore. En attendant, j’ai l’intention de poursuivre ma quête de réponses. L’univers spirituel est immensément vaste et la joie que j’éprouve à l’explorer est infinie.2

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Merci!

C’est sur un regard amusé et émerveillé par le mystère de la vie que nous avons terminé ce riche entretien. Cher Dr Moody, vous qui êtes un éternel chercheur qui osez aller au-delà des vérités établies, acceptez toute notre reconnaissance pour cette sagesse partagée avec nous. Un merci particulier à Michaël McGraw pour son précieux apport de traduction à cet article

 

1. Tiré de Témoins de l’après-vie par Dr Raymond Moody et Paul Perry

2. Tiré de Paranormal par Dr Raymond Moody et Paul Perry

Publié dans:La MORT, MAITRISE |on 4 juillet, 2015 |Pas de commentaires »

Voyage dans la Caverne de votre Coeur

grotte-Son-DoongPour trouver le chemin qui mène à la caverne de votre cœur, il suffit de vous asseoir bien droit dans un endroit calme, libre de toute distraction.

Respirez profondément et paisiblement. Détendez-vous. Prenez conscience de votre respiration, accueillez-là, puis laissez-la se répandre dans votre poitrine, dans votre ventre, dans tout votre corps. Fermez les yeux, détendez-les et laissez cette détente se propager dans tout votre corps.

Prenez conscience de votre corps, soyez conscient de son existence. Regardez passer vos pensées sans vous y attacher, lâchez-prise, sentez-vous apaisé.  Prenez conscience de votre Chakra du Cœur au centre de votre poitrine, soyez conscient de son existence. Si des ressentis ou émotions remontent, prenez en conscience et laissez les partir sans vous y attacher, au rythme de votre respiration profonde et paisible. Soyez présent à vous-même.

Une fois parfaitement détendu, alors que vous continuez à respirer, imaginez, visualisez, voyez, un superbe paysage enneigé. Face à vous, la montagne est recouverte de neige. Le givre recouvre les arbres de diamants dans lesquels se reflètent les rayons du soleil. C’est un nouveau jour  qui se lève et vous admirez  à perte de vue, la blancheur immaculée de ce paysage qui se teinte d’or au fur et à mesure que l’astre de Lumière s’élève vers le firmament. Tout est silencieux, calme. Juste cette blancheur illuminée par le soleil et le bruit de vos pas dans la neige. Vous marchez calmement, pieds-nus dans la neige. La neige chante sous vos pieds qu’elle accueille avec douceur. Vous vous sentez bien, vous adorez le contact de vos pieds dans la neige. Et ce silence. Comme vous êtes bien ! A chaque pas vous respirez cette lumineuse blancheur dorée que vous laissez se répandre en vous.

Alors que vous arrivez  aux pieds de la montagne, un éclat lumineux attire votre attention, vous avancez et découvrez une porte. Une porte étincelante,  en Or, incrustée d’Émeraude et de Rubis dont les facettes scintillent au soleil. Intrigué par la présence de ce chef d’œuvre en pleine nature, vous décidez très rapidement malgré quelques appréhensions, d’ouvrir cette porte.   Au moment où vous avancez la main vers la poignée, la porte s’ouvre comme par magie.

Un sentier étroit et sombre qui contraste avec la magnificence de la porte  s’ouvre devant vous.  Le temps que vos yeux s’habituent à l’obscurité, vous apercevez au loin une lueur, et, après quelques secondes d’hésitation choisissez de vous engager sur le chemin. Quelle aventure !

Le sentier est en descente, sinueux, mal éclairé, la voûte rocheuse est basse. Malgré tout,  vous continuez votre cheminement dans les dédales, pas à pas, vous courbant quand cela est nécessaire, en respirant paisiblement, confiant, et comme poussé par une force invisible.

Plus vous cheminez, plus la lueur s’intensifie. Le chemin s’élargit peu à peu, vous pouvez vous redresser et cheminer avec plus de facilité, en distinguant plus nettement tout ce qui vous entoure.  Vous vous sentez de plus en plus léger, comme si le poids de vos préoccupations habituelles s’était envolé en cheminant dans ce labyrinthe.

Après un détour, le chemin s’ouvre sur une immense caverne à ciel ouvert. Un paysage d’une beauté éblouissante s’offre à vous. Un lac vert émeraude aux reflets, turquoise, violet, indigo changeants selon les rayons du soleil, entouré d’arbres gigantesques, et d’une végétation luxuriante s’étale jusqu’aux flancs de la montagne. Les roches des murs sont cristallines et émettent une mélodie céleste dont les notes résonnent joyeusement en votre âme.

Vous vous asseyez au pied d’un arbre pour contempler. La sublime beauté de ce lieu caché, de cette caverne, fait  chanter la Lumière dans votre cœur. Vous vous sentez vibrant d’un Amour Inconditionnel, d’un Amour illimité.  À la Lumière de cet Amour sans frontière, tous les vains souhaits, les frustrations, les rancoeurs, les jugements, la culpabilité, les peurs que vous avez pu accumuler pendant cette année (voire depuis des éons) s’envolent et vous choisissez de les laisser partir. En posant le regard de l’Amour, sur tous vos ressentiments habituels, ils vous apparaissent insignifiants. Pourtant tels des mirages, ils vous maintiennent dans l’illusion de la séparation et créent votre mal-être.  Au rythme de votre respiration profonde et tranquille, vous inspirez la Lumière dans votre Cœur et expirez tout ce qui n’est pas Amour en vous. Inspirez la Lumière, expirez tout ce qui est inharmonieux et soufflez sur ces lourds nuages jusqu’à ce qu’ils s’envolent au-dessus de la voûte de la caverne, deviennent tous petits à l’horizon et se dissolvent au contact du soleil dans le bleu du ciel. Prenez votre temps, fouillez dans tous les recoins et laissez s’envoler tout ce qui encombre votre cœur et votre esprit. Donnez-vous la permission  de laisser aller toutes les blessures, toutes les idées préconçues que vous entretenez sur l’amour, les attachements. Si les conflits à propos d’une personne ou d’une situation en particulier  créent quelques résistances, vous pouvez déclarer : «  Je m’ouvre à la Lumière, j’accepte à présent d’être surpris et de me réjouir des merveilleux potentiels contenus dans cette situation. »

Maintenant que vous avez laissé partir une grande partie de ce qui bloquait le flux des énergies dans votre cœur, vous pouvez intégrer en vous plus de Lumière et la répandre autour de vous. Continuer à inspirer la Lumière par le Centre de votre Cœur et laissez-là se répandre consciemment dans votre corps, accueillez-la et laissez-la continuer à nettoyer tout ce qui n’est plus adapté pour vous, tout ce qui vous empêche d’exprimer qui vous êtes vraiment : Vous êtes la Lumière du monde !
 
Alors que vous continuez à respirer tranquillement dans la beauté de votre Caverne du  Cœur, permettez que je place dans votre cœur le Flambeau de la nouvelle Lumière qui soutiendra votre renaissance, fera chanter tous vos corps à l’UNIsSon et fera résonner plus que jamais chaque atome de votre Être avec l’UNIvers, avec la Source de toute chose. Inspirez depuis votre Centre du Cœur, accueillez cette nouvelle Lumière et laissez-là cheminer au plus profond de vous. Sentez la fusion de l’UNIfication se faire en vous. Et pour faciliter cette UNIfication, vous pouvez affirmer : « Je suis UN, je suis une UNIté de Lumière. J’inspire la Lumière depuis le Centre de mon Cœur, je demande à mon Soi Supérieur (Présence Je Suis, Soi Divin, Être Essentiel…), de fusionner avec ce champ unifié de Lumière. A présent, je rayonne à chaque instant la Lumière Immaculée et l’Amour Inconditionnel. Je suis la Lumière. »
 
Souvenez-vous que la Lumière réagit instantanément lorsque vous l’appelez. Vous pouvez amener plus de Lumière dans votre vie, tout simplement en pensant à elle. Elle réagira à vos pensées et se dirigera immédiatement vers vous.  Quand vous vous sentez déstabilisé par des pensées ou des émotions discordantes qui obscurcissent votre discernement, ne laissez pas cela s’installer, dites juste : « Je veux que la Lumière soit ! », et servez-vous du Flambeau de Lumière que j’ai placé au centre de votre Cœur pour vous éclairer. Dans les moments de grands changements, ou pour faciliter la transition des fins de cycles, pensez à m’appeler moi, Gabriel, pour que je puisse vous apporter plus de Lumière et vous aider à purifier toute disharmonie avant qu’elle ne s’installe dans votre système énergétique, dans vos corps et dans votre vie. Il suffit de m’appeler : « Archange Gabriel, envoie-moi ton Rayon Blanc de Lumière Immaculée pour éclairer cette situation et être capable de voir et de me réjouir de la nouvelle piste qu’elle m’offre,  aide-moi à rester connecté à ma Source personnelle de Lumière et d’Amour UNIversels. Merci infiniment. » 
 
Alors que vous revenez bien tranquillement de votre voyage dans la Caverne du Cœur,  vous « co-naissez » maintenant que vous êtes Lumière, vous êtes Amour.  Ce voyage continuera à éclairer votre vie  pendant un temps certain.  Dès que vous sentirez que les éléments extérieurs vous font vaciller de votre Centre du Cœur et que votre Lumière perd de son éclat, ce sera le signal qu’il est temps de vous offrir à nouveau ce voyage, au plus profond de vous.  Si vous le souhaitez, et que vous me le demandez, je vous accompagnerais à nouveau : « Archange Gabriel, merci de m’accompagner pour ce nouveau Voyage dans la Caverne de mon Cœur ».

Et maintenant, dans une grande infusion de Lumière d’un blanc lumineux, étoilé d’or,  je vous bénis et vous laisse reprendre en douceur  le cours de votre vie, dans la légèreté et la joie.

Que la Lumière soit !

Merci de diffuser ce texte et d’en indiquer l’auteur et la source : http://www.aquarienne.net

Un maître éveillé raconte

 

images (5)On raconte qu’un maître éveillé zen était assis en méditation à côté d’une rivière, c’était le soir, il savourait le bruit de l’eau et celui du vent dans les arbres… Un homme s’approcha et lui demanda : « Pouvez-vous me dire en un seul mot en quoi consiste l’essence de votre religion ? »

Le maître resta silencieux, absolument silencieux, comme si il n’avait pas entendu la question. L’homme demanda : « êtes-vous sourd ou quoi ? ».

Le maître répondit, « j’ai entendu votre question, et j’y ai répondu. Le silence est la réponse. Ma réponse est dans ce moment de silence ».

L’homme dit : « je ne comprends pas cette étrange réponse, pouvez-vous être plus explicite ? »

Le maître zen décida alors d’écrire sur le sable avec son doigt le mot « méditation » en petites lettres.

L’homme dit, « je peux au moins lire quelque chose maintenant, c’est déjà un peu mieux. Je peux au moins réfléchir sur le sens de ce mot. Mais, pourriez vous être encore un peu plus clair ? »

Le maître écrivit de nouveau « MEDITATION »,mais en plus gros caractères. L’homme commença alors à se sentir embarrassé, offensé et en colère. Il dit, « je ne comprends pas, vous écrivez de nouveau méditation ? Ne pouvez-vous pas être plus précis ?

Et le maître écrivit une nouvelle fois en lettres capitales, « MEDITATION. »

L’homme s’exclama alors : « Mais, vous êtes fou ! »

Le maître répondit, « Je me suis déjà bien éloigné de la vérité. La première réponse était la réponse juste, la seconde l’était déjà un peu moins, la troisième était encore plus fausse et la quatrième réponse est vraiment fausse ! » – car lorsque vous écrivez MEDITATION en lettres capitales, vous faites de la méditation votre nouveau Dieu.

C’est la raison pour laquelle, le mot Dieu est toujours écrit avec la lettre capitale D. Quand vous souhaitez idéaliser quelque chose, le mettre sur un piédestal, vous l’écrivez en lettres capitales.

Le maître ajouta : « J’ai déjà commis une erreur. » Il effaça tous les mots inscrits sur le sable puis il dit, « S’il vous plaît, écoutez ma première réponse – c’est à ce moment là seulement que je fus dans le vrai ! »

Histoire zen

Publié dans:MAITRISE, MEDITATION |on 7 juin, 2015 |Pas de commentaires »

Moyen de se recharger en énergie

 

Précisons tout d’abord que les exercices de recharge en énergie, c’est-à-dire d’élévation de notre taux vibratoire ne s’accommodent nullement du porte d’une montre, d’un collier, ni même d’un bracelet ou d’une bague qui risqueraient de fermer les circuits radiatifs…

On se tient debout, bien droit et face au nord.

Les jambes sont légèrement écartées et les pieds, capteurs d’ondes telluriques, bien appuyés sur le sol. Les bras écartés sont tendus vers le haut et les paumes des mains tournées vers le ciel.

Imaginez-vous être le trait d’union entre les forces telluriques qui vous pénètrent par les pieds, sortes de prises de terre, et les forces cosmiques que vos mains captent comme des antennes ; méditez un instant sur cette conjonction dont vous êtes le centre.

Selon les schémas ci-dessous, les mains jointes qui ferment le circuit énergétique s’abaissent alors sur la tête. En frottant l’une contre l’autre forment les pôles opposés qu’elles constituent, vous obtiendrez ainsi l’éclatement des énergies, propagateur d’une sensation envahissante de chaleur.

Vos mains palpent ensuite les énergies qui vous entourent et, s’attardant quelque peu à hauteur du plexus solaire, les y centrent en faveur d’une profonde méditation.

Exercices

Cette enveloppe devrait augmenter de volume avec les exercices plus volontiers effectués en pleine nature et face au soleil, de l’énergie duquel vous vous laisserez pénétrer.

Ces exercices n’allant pas sans la faculté de se concentrer, le suivant vous aidera à la développer.

Les yeux fermés, représentez-vous face à un grand tableau noir sur lequel vous écrivez à la craie blanche, lentement et fermement, le chiffre 1.

Le début du tracé sera le plus souvent effacé de votre esprit quand vous arriverez tout au bout. Recommencez aussitôt et poursuivez jusqu’à pouvoir visualiser le 1 pendant une minute. Faites de même jusqu’à 9.

Après une huitaine de jours et à raison de trois ou quatre séances par jour, vous serez à même de faire de la même manière des additions. Occasionnellement, visualisez les chiffres et, d’autres fois, des mots, sans l’aide de la craie.

D’autre part, comme notre situation actuelle résulte de nos pensées de la veille puisqu’ici comme en tout, le passé explique le présent, c’est aujourd’hui que nous construisons demain, en élevant notre taux vibratoire, indispensable pour entrer en résonance avec certains fluides. L’hygiène et la programmation du mental y pourvoiront.

L’hygiène consiste à écarter toute pensée négative, pessimiste ou défaitiste. Elle ignore haine et rancune, elle impose au contraire un amour conscient de s’inscrire dans le plan universel.

Si un médecin affirmait à son malade ne rien pouvoir faire pour lui, cela anéantirait toute chance de guérison. On comprend déjà que la programmation du mental consiste donc à imprégner son subconscient d’un objectif qui empêchera la dispersion des énergies et se réalisera selon certaines lois. Le conditionnement mental, renforcé par l’appel aux forces cosmiques, augmentera nos vibrations spirituelles.

Rappelons, à ce propos, que la spiritualité est un état intérieur qui, reposant sur la paix et l’équilibre, irradie l’entourage ; on y accède grâce au silence extérieur et intérieur, à la recherche dans la connaissance de soi. Et celle-ci se forge bien plus à la faveur de méditations devant mener à un comportement dicté que par le contrôle de la volonté. Car, plus qu’un enseignement du bien et du mal, la spiritualité est la mesure de ces notions innées dont ressort l’harmonie.

Bien à vous !

Francesca du Blog http://channelconscience.unblog.fr/  

VOULOIR ETRE

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L’effort tout simple de vouloir. Il ne faut pas vouloir être, pour ne pas vouloir être mauvais, perdu. Il faut vouloir être, simplement parce que vous voulez réellement devenir heureux, devenir grand, devenir sain et fort. Il ne faut pas vouloir être par peur de ne pas être bon ou lumineux, parce qu’à partir de ce moment-là, vous n’aurez pas les énergies et les convictions nécessaires pour poursuivre l’effort.

Si vous voulez réellement changer, tous les changements vous sont possibles. Si vous ne voulez pas réellement, ou si vous le voulez parce que c’est une mode, parce que vous vous sentez coupables, pas tellement propres, ou simplement parce que vous voulez découvrir un nirvana quelconque, ces motifs-là ne sont pas suffisants. Il vous faut réellement vouloir, avec responsabilité. Faites le bilan de votre personnalité, prenez un crayon, et une feuille de papier, allumez une bougie, et qu’on vous laisse tranquille pendant tout le temps de votre méditation. Regardez-vous dans un miroir, et notez tout ce que vous pensez à propos de vous. Vous vous trouvez belle, ou beau, marquez-le, « Je me trouve très beau ». Vous vous trouvez laid ou laide, marquez-le. « Je me trouve très laide ». Notez tous les sentiments que cela éveille à l’instant où vous les sentez. Ne vous dites pas, finalement, considérant la majorité, je ne me trouve pas mal fait. Écrivez exactement ce que vous sentez à propos de vous, et rappelez-vous vos actes.

Si un jour, vous avez été impoli envers quelqu’un et que cela vous ait culpabilisé, « Je suis quelqu’un d’impoli, mal élevé, ou je suis quelqu’un sans culture », marquez-le, il vous faut absolument exorciser votre mental et votre moral. Si vous avez tendance à des actes d’avarice, ou à des actes de générosité, notez-le « Je suis généreux », et pensez à toutes les fois où vous avez été généreux. Si vous êtes avare marquez-le, et pensez à toutes les fois où vous avez été avare.

Faites ce bilan de façon très sérieuse et très authentique. L’authenticité, je vous en prie, sinon cela ne sert à rien Personne ne vous regarde, personne ne vous juge, il n’y a que vous face à votre conscience. Vous allez voir que vous allez faire sortir hors de vous des complexes que vous avez oubliés, des traumatismes, des fiertés que vous essayez d’ensevelir pour ne pas vous sentir trop orgueilleux, sortez tout.

Ensuite, prenez une autre feuille, que vous poserez juste à côté. Chaque fois qu’il y aura quelque chose de positif, vous le marquerez sans y prêter attention. Chaque fois qu’il y aura quelque chose de négatif, vous marquerez sur la deuxième feuille, la qualité de votre défaut, et vous ne considérerez à la fin, que cette deuxième feuille, où en fait sera marqué tout ce qui, en vous, attend d’être éveillé. C’est comme cela qu’il faut vous régir.

Aucun maître, aussi grand soit-il, ne peut venir vous juger, « Tu es un orgueilleux, » cela ne sert à rien. Par contre si vous, vous sentez que là il y a un effort à faire, alors tous les maîtres vont venir vous aider, parce qu’ils ne peuvent être là, que comme une aide, et non comme des dirigeants. Ils vont venir vous encourager, vous aider, vous inspirer, vous soutenir, pour que vous deveniez ce que vous avez souhaité et décidé de devenir. Ensuite, travaillez chaque jour à vous surveiller. Lorsqu’un événement se produira, et que vous aviez l’habitude, à cet événement précis, de réagir de manière négative par la méchanceté, par la colère, par l’impatience, par l’intolérance, par l’agressivité, par l’avarice, ou l’orgueil, ayez le réflexe de vous dire : attention, là je vais exprimer le côté négatif de ma personne et je vais en souffrir.

L’homme croit, que, du fait qu’il ait pu exprimer sa méchanceté, cela peut lui faire du bien, parce qu’il s’est libéré de quelque chose qu’il voulait absolument exprimer. Ayant exercé cette liberté, il est très heureux, et cela le satisfait. Mais, du fait qu’il a exprimé quelque chose de négatif, qu’il a émis un rayonnement négatif, les énergies qu’il va recevoir en retour doivent être en correspondance. Ce qui fait qu’immanquablement, un jour, un problème va surgir dans sa vie. Il va se demander : « Mais qu’ai-je fait au bon Dieu, pour mériter cela. Je ne fais que quelques petites erreurs. Je ne fais que de petites méchancetés, je ne suis pas si vilain que ça ». L’homme ne se rend pas compte à quel point, un acte, une pensée peut émettre d’énergies, et du fait qu’un acte, une pensée émettent des énergies, que dans la nature, comme dans l’univers, tout est correspondance, eh ! Bien, quand l’homme reçoit les mêmes énergies qu’il a envoyées, il est étonné. 

Donc, lorsque vous vous rendez compte que vous allez exprimer le négatif qui est en vous, contrôlez-vous, et rappelez-vous que votre conviction, que votre volonté est de vous sublimer pour acquérir un bonheur. Comment pourrais-je vous donner un bonheur ? Comment le maître pourrait-il vous donner le bonheur ? 

Pour créer en vous le bonheur, n’attendez pas qu’il vienne de Dieu, d’un maître, d’un monde nouveau, paradisiaque. Le bonheur peut être ici et maintenant, si vous faites votre bonheur.

source Extrait de http://www.conscienceuniverselle.fr/lart-de-vivre

Publié dans:ENERGIES, MAITRISE, SOCIETE |on 15 avril, 2015 |Pas de commentaires »

Terra Nostra : hommage

 

images (8)Imaginez les sons qui vous parviennent depuis une vieille demeure en pierre, derrière une lourde porte de bois entrouverte : des cliquetis, le bruit d’une scie, et une douce musique qui s’élève dans les airs, au rythme des tambours. Imaginez également les odeurs, la sciure du bois, la cire, les vieilles pierres qui constituent les murs de la pièce… Si vous poussez la porte, vos yeux se poseront sur un Atelier modeste. Au centre trône une table usée par les années, remplie de perles et de breloques, de baguettes, de pierres et d’autres merveilles. Au mur, des dizaines d’étagères pleines à craquer de coffrets et de tissus qui se soutiennent les uns aux autres. Là bas, tout au fond, il y a une   bibliothèque, dont les planches courbent sous le poids des livres accumulés depuis si longtemps. Chacun d’eux contient un rêve, un souffle, un murmure, une idée. Et même lorsque les tambours s’arrêtent, la Magie est encore là.» S’il fallait décrire Terra Nostra tel qu’il se présente dans ma tête,  s’il m’était demandé de vous faire ressentir ces images, ces sensations qui emplissent mon esprit, c’est ainsi que je le ferais, jamais autrement. «Terra Nostra», «Notre Terre» en français, est mon atelier d’artisanat Païen, un espace de partage quotidien et d’expérimentations créatives. Pourquoi ce nom ? Tout simplement parce qu’il évoque la Terre, bien entendu, Celle qui est à la base de tout, Gaïa, celle qui soutient nos pas jour après jour malgré nos erreurs et sans laquelle nous ne serions pas là aujourd’hui… Elle représente pour moi l’Energie primordiale, la Déesse au dessus des Dieux – s’il fallait la personnifier ; je ne connais rien de plus puissant, de plus enivrant ni de plus inspirant que sa force et son énergie.

Il faut la respecter, lui rendre hommage pour les cadeaux qu’elle nous offre. Parmi ces cadeaux se trouvent justement les matières naturelles avec lesquelles je travaille jour après jour : mes matériaux de prédilection sont la pierre et le bois, mais également les plumes, l’écorce, que je ramasse avec bonheur lors de mes balades en forêt. Enfiler des perles, pyrograver un symbole, poncer du bois, dessiner… Ce sont autant d’actes qui sont tout sauf dénués de sens.

En créant, on se concentre non seulement sur ce que l’on cherche à réaliser, sur la cohésion  d’ensemble, les matières et les teintes, les reflets et les formes, mais aussi sur soi. Plus longue est la création, plus longue est la réflexion. Il ne s’agit pas juste d’assembler trois pierres ensembles parce que-c’est-cool-et-hop-voila-c’est-fait, non, bien au contraire !

On met toujours un peu de soi dans ce que l’on fait, peu importe ce que l’on fait, comment on le fait et pourquoi on le fait. Et on prend le temps de réfléchir. Parfois, notre esprit divague, on pense à autre chose, on se remémore des faits, des gens, des images ou des paroles, et puis on revient à ce que l’on a entre les mains, on constate, on évolue, on change des éléments, tant sur le bijou/objet/autre que dans notre propre cheminement. On se met en relation avec ce en quoi nous croyons au plus profond de nous-mêmes et, parfois, en y mettant le coeur nécessaire, il est possible de percevoir un peu de cette énergie, de cette force qui anime nos croyances.

«Terra Nostra», c’est aussi un nom plein de mystère, élément qui, selon moi, manque trop souvent à nos vies quotidiennes, happées par la société d’aujourd’hui. Nous ne prenons plus le temps de rêver. Une fois tombés dans l’âge adulte, il nous est demandé de devenir raisonnable, d’oublier les contes de fées pour se concentrer sur la rentabilité, le marketing. Il faut consommer, consommer, consommer encore… Alors, une once de mystère, un peu de fantaisie, quelques gouttes de rêverie au milieu de tout ceci, ça ne fait pas de mal !

1Je me suis lancée dans l’aventure créative il y a maintenant plus d’un an. Après avoir crée depuis ma plus tendre enfance aux côtés de ma famille, qui m’a appris énormément, j’ai décidé d’allier ma spiritualité aux travaux manuels car j’ai la conviction que l’un ne va pas sans l’autre. Créer, c’est faire le lien entre Ciel et Terre, c’est relier esprit et matière, pour que l’un soit le résultat de l’autre et vice versa. Pendant un an, donc, j’ai partagé mes créations sur un blog, rencontré des gens fabuleux avec qui il m’a été donné de faire un petit bout de chemin. En un an de création, à savoir 365 jours de réflexion, de découvertes et d’échanges, beaucoup de choses se sont passées et ont changé tout naturellement en moi et autour de moi. Il y a quelques mois, je me suis retrouvée à la croisée des chemins, et j’ai dû faire un choix décisif pour la suite de ma vie. Je venais de finir mes études de graphisme/webdesign, mon contrat de travail avait touché à sa fin, et les offres dans mon domaine ne pullulaient pas trop (et ce n’est d’ailleurs toujours pas le cas…). Ainsi, un cycle se terminait pour laisser place à un autre et j’ai pris le temps de faire le bilan. Qu’est-ce que je voulais faire de ma vie ? Pour quoi étais-je réellement faite ? J’ai toujours aimé le graphisme, et j’aime toujours ce métier pour lequel j’ai été formée. Ce qui ne me plaît pas, en revanche, c’est tout ce qui l’entoure, ce brouillard informe et nauséabond d’hypocrisie, de stress et de profit qui plane au dessus de ce genre de métier. Comment me résoudre à créer des affiches publicitaires, à imaginer des story boards pour vendre à des inconnus ce dont moi-même je ne suis absolument pas convaincue ? D’autant que la plupart du temps, les gens n’ont vraiment pas besoin qu’on les matraque encore et encore d’images supplémentaires, alors que nous avons déjà l’esprit encombré de milliers d’entre elles dès que nous ouvrons les yeux au petit matin…

Je me suis toujours sentie en décalage avec la société actuelle. Mes aspirations ont toujours été simples, hors du cadre «normal» : apprécier la Nature, lire, flaner… et fuir les métros bondés ! Ce que j’aime par dessus tout, c’est donc la création, faire plaisir en me faisant plaisir, offrir des choses originales, différentes, être proche de ceux qui viennent me demander un coffret, une baguette ou  un collier rituel… J’aime essayer de donner vie à leurs envies, il n’y a rien de mieux que de travailler sur un bijou personnalisé qui vous tient à cœur, ou de décorer un objet selon vos goûts, avec l’appréhension de savoir si cela va vous plaire ou non lorsque vous le recevrez. A quoi bon être tous  différents si, lorsque nous cherchons par exemple un outil de pratique magique, nous nous retrouvons tous face aux mêmes créations, fabriquées à la chaîne par une machine qui se fiche plutôt pas mal de ce que nous sommes ? Nous sommes tous différents, et nous avons donc tous des envies et des besoins différents. C’est la base de tout.

En un an, j’ai eu la possibilité d’expérimenter de nombreuses choses, de tester de nouvelles techniques, d’observer l’évolution de l’Atelier, de voir si le projet était viable à long terme. Et je pense sincèrement qu’il l’est. Depuis le début du mois de novembre, j’ai fait de l’Atelier mon projet professionnel. Voilà, ça y est, le pas a été franchi. Je veux me lever le matin en étant heureuse d’«aller travailler», en faisant tous les jours un métier qui me plaît. Peut-être que ça marchera, peut-être que ça ne marchera pas, je n’en sais rien, et je ne veux pas le savoir. Mais dans tous les cas, j’essaie, et j’y crois fort ! Certains ont vu démarrer ce projet d’un œil bienveillant, m’ont même beaucoup aidée et donné des ailes pour aller de l’avant, et je les en remercie du fond du coeur car, sans eux, je pense que je ne serais pas là où j’en suis aujourd’hui. Mais d’autres en revanche n’ont pas mis longtemps avant de faire fuser critiques infondées et réflexions méprisantes alors qu’on ne se connaissait même pas. A ceux-là, je répondrais simplement que le monde est bien assez vaste pour qu’ils y trouvent leur place eux aussi, sans pour autant nuire à ceux qui souhaitent s’épanouir en toute quiétude. Mon but n’est pas de me faire de l’argent sur le dos des autres. Je ne souhaite pas devenir comme ces gens que je critique si fort. Ce n’est pas parce que je suis passée d’«amateure» à «professionnelle» que mes aspirations, idées et points de vue ont changé. Bien au contraire ! Mais ne nous leurrons pas, à chaque fin de mois, il faut payer des factures, faire des courses, payer un loyer… Vivre, tout simplement !

De «Rêves Païens», l’ancien nom de mon Atelier, à «Terra Nostra», j’ai souhaité garder la même ligne de conduite, la même proximité. Un nom qui change ne veut pas dire que la personne qui se cache derrière change elle aussi.  Terra Nostra, au final, c’est une multitude d’objets créés par vous et pour vous, qui évoluent constamment au fil du temps et des saisons, se parent de mille couleurs en  automne et d’un manteau blanc scintillant en hiver. Ce sont des encens aux senteurs multiples, faits de résines et d’herbes sélectionnées avec soin, ce sont des baguettes de bois, gravées de vos symboles, issues du cœur même de la forêt.

animée6Ce sont des coffrets aux multiples facettes, prêts à protéger vos propres trésors, mais aussi des bijoux magiques pour enchanter les Sabbats, prier la Lune ou Cernunnos. Ce sont aussi des créations plus fantaisistes, des boucles d’oreilles, des bracelets ou des pendentifs de pierres qui caressent du bout du doigt les mythes et légendes celtiques, nordiques ou chamaniques, soufflés par une mélodie, une image ou un murmure. Ce sont des cadres en bois pour orner vos murs, des plaques d’autel pour accueillir vos offrandes, des Runes, des Tarots, et tant d’autres choses encore…

Et si vous poussiez la porte de l’Atelier ?

Carnet d’adresse : La boutique : http://atelier-terranostra.net

La plateforme d’échange : http://blog.atelier-terranostra.net/

Contact : yuna@atelier-terranostra.net

Publié dans:ENERGIES, MAITRISE, POUVOIR, TERRE |on 27 janvier, 2015 |Pas de commentaires »

L’art de la Hedge-Witch

Par Geraldine Lambert, traduit par Sam’ et Xael

c0a15b24835df309cf9a786fce6033eaJ’ai toujours été intéressée par le concept de mondes alternatifs, où les perceptions de la réalité sont en dehors de notre quotidien mondain. Cette fascination et l’expérience rêvée d’un autre monde m’ont donné envie d’en savoir plus sur l’art de la hedge-witch1 et les autres méthodes pour passer dans le monde surnaturel. Une hedge-witch ou haegtesse est connue sous plusieurs noms – la passeuse, celle qui marche entre les mondes, la sorcière des  frontières, etc. En passant dans un autre monde, la sorcière est à cheval entre deux existences différentes, le monde de l’invisible et le monde ordinaire de la forme. La hedge-witch ou passeuse est un nom donné à ce type de pratiques. 

Ce sont souvent des femmes, mais pas toujours. Il s’agit d’une voie solitaire, bien que certains covens soient constitués de passeurs qui se rencontrent en astral, d’autres covens de diverses traditions peuvent inviter un passeur ou une passeuse dans leur cercle pour qu’il/elle pratique son art. Une hedgewitch est donc une personne qui franchit spirituellement la frontière entre ce monde et l’autre dans le but d’acquérir connaissances et  informations, expériences et aventures. Ces expériences peuvent être soudaines et spontanées ou élaborées en utilisant, par exemple, une préparation à base de plantes et des outils pour induire une transe et donner le moyen   de voyager pour que l’expérience ait lieu. D’autres voies sont similaires en ce sens, comme le chaman, médium et voyant pour n’en nommer que quelques-unes. En projetant sa conscience, la hedge-witch passe la frontière vers le monde du sublime, partie cachée de l’ensemble, le monde en dehors de la réalité perceptible. 

L’origine du terme hedge-witch ou hedge-rider2 est lié à l’esprit de la haie (hedge en anglais), il est prouvé qu’il était utilisé par les anciens peuples germains. Mike Howard note dans son article «Glossing the Hedgewitch» que la signification de l’expression «boundary crosser»3 est répertoriée dans les vieilles lois de Vastogoland (Europe du Nord) vers 1170. Il précise : «femme, je vous ai vue chevaucher une clôture4, vos cheveux et ceinture lâches, dans l’habit d’un troll5, au moment où le jour et la nuit sont égaux.»6 

Howard pense que la clôture se rapporte à l’ancien Gandr nordique (baguette  magique)7. Cette «baguette» aurait peut-être été fabriquée à partir d’une haie qui divise symboliquement les mondes. L’habit du troll était une cape invisible et le moment de la journée, sans être ni le jour ni la nuit, est symbolique de l’entre deux, moment magique pour travailler, au crépuscule ou à l’aube. Dans le livre d’Eric de Fried «Hegde Rider», il affirme que «heks» vient du néerlandais moyen «haghetesse», qui signifie «hedge-rider» ou «esprit de la haie», qui signifie aussi l’âme de la haie. Le terme hedgerider apparait aussi dans le vieux norrois, «hagsissand», et dans le vieil anglais, «haegtesse».8 

La définition du terme «hedge rider» est une référence symbolique à la clôture ou la haie comme limite de démarcation entre un lieu et un autre, ou un monde et l’au-delà ou Autre Monde. Les haies de prunellier, aubépine et sureau étaient les plus habituelles et ont été utilisées pour protéger les gens et animaux des envahisseurs et animaux sauvages (il est également curieux de voir que la maison de la sorcière est en bois de sureau dans le folklore). Avant, le village était considéré comme un lieu de protection et de sécurité. La vie était plus «civilisée» pour les villageois dans les limites de la haie, parce que les autres étaient là pour offrir de l’aide en ce qui concerne la société, les compétences et la nourriture. Cependant, contrairement à la vie du village, au-delà de la frontière, les choses étaient plus imprévisibles et dangereuses. La terre et les forêts étaient pleines de dangers démoniaques, comme les bêtes sauvages et les étrangers, les esprits des eaux et des bois. Le monde sauvage au-delà de la haie était effrayant et inconnu. C’est pourquoi la nature sauvage est nommée l’au-delà ou enfers, où les esprits sauvages et familiers président. La haie a été le séparateur de ces deux endroits et «l’entre deux» du monde familier et de l’inconnu sauvage. C’est pourquoi la chevaucheuse de frontières ou hedge-witch est un nom qui décrit symboliquement la personne qui voyage entre les mondes, avec un pied de chaque côté de la barrière, pour ainsi dire. 

Il y a différentes façons de voyager entre les mondes et de nombreuses portes d’entrées. Certains trouvent que c’est une expérience spontanée qui peut se produire sans préparation ni avertissement. Cela peut être très perturbant au début, mais comme pour toutes choses pratiques, cela fait partie de la vie d’une sorcière de vivre l’extraordinaire ainsi que l’inconnu. Dans son livre «Magic, Witchcraft and the Otherworld», Susan Greenwood décrit l’autre monde comme «le royaume des divinités, esprits et autres êtres expérimentant un autre état de conscience. On considère l’au-delà comme faisant partie d’un ensemble holistique coexistant avec l’ordinaire, la réalité quotidienne ; il est source d’une puissance effrayante.» 9 

En allant dans l’Autre Monde, le voyageur peut percevoir beaucoup de visions, images et sons, avec les yeux de son esprit. Une fois que la signification de l’expérience vient ou fait sens, cela devient ce que j’appelle un moment crucial, quand le sens caché s’explique soudain dans le monde ordinaire. J’appelle cela des «vraies rêveries» parce que leur signification et leur action passe de l’esprit dans le monde physique et logique et/ou une action peut alors être prise. C’est comme pour les prémonitions et prophéties, où les expériences se produisent pendant une transe ou un rêve par exemple, et sont transmises par le communicant qui comprend les évènements passés, présents et futurs, aussi bien que les esprits errants qui parlent avec les Déesses du destin ou des esprits enseignants.

 

Outils magiques et méthodes pour entrer dans l’autre monde 

Les actes magiques ne peuvent pas toujours se produire spontanément, aussi il faudrait explorer d’autres méthodes et outils pour atteindre ces états modifiés de conscience.  La répétition et les activités banales peuvent aider à se préparer à atteindre des états de transe pour voyager. Des activités telles que le chant et le plain chant, les percussions, la marche et la danse en continu contribuent à atteindre cet objectif. Les outils pour la divination et la clairvoyance comme les surfaces réfléchissantes, par exemple des bols d’eau ou miroirs, les flammes de bougie et les images picturales du tarot peuvent être utilisés pour entrer en transe à des fins de voyance.

 Surfaces réfléchissantes

En tant que praticienne de la divination par le miroir, j’ai constaté que les surfaces réfléchissantes sont un moyen  utile et efficace pour entrer dans l’espace alternatif, et aussi une façon de rencontrer des entités et esprits. Les surfaces réfléchissantes ont toujours été considérées comme magiques, qu’il s’agisse de l’eau, d’une boule de cristal, de métaux polis (bronze et cuivre) ou de miroirs. Les miroirs traditionnels avaient du mercure ou vif-argent peint derrière la surface du verre, ce qui permettait aux forces de descendre sur le plan terrestre et aussi d’élever le niveau de la conscience humaine. Les miroirs vus avec les «yeux psychiques» (le front ou troisième oeil, les poignets ou l’estomac/plexus solaire) peuvent recevoir des empreintes où des symboles, formes et signes apparaissant à divers moment du travail de transe. C’est une façon de traverser l’abîme pour trouver un sens et des réponses aux questions et aussi pour rencontrer des entités spirituelles qui vivent au-delà de cette sphère. 

images (9)Les miroirs ne font pas que refléter les objets de la pièce, ils projettent également des images vers l’astral aussi bien qu’ils reçoivent l’énergie de l’observateur dans son processus. Dans certaines maisons, les miroirs sont recouverts lorsqu’une mort a eu lieu dans la famille pour empêcher le défunt de revenir à travers le miroir dans le monde des vivants. Je me souviens de ma grand-mère recouvrant les vieux miroirs de sa maison avec des draps pour que l’esprit de mon grand-père ne soit pas tenté de revenir. Elle disait que les reflets avaient un mauvais effet sur lui et que nous devions l’aider sur son chemin. La surface réfléchissante est un moyen de franchir l’abîme pour trouver un sens et des réponses aux questions et de rencontrer des entités.

 

L’art du miroitement

L’art du miroitement ou de la métamorphose consiste à transférer sa conscience dans une forme animale dans le but de servir physiquement la sorcière. Dans la tradition européenne, il y a beaucoup d’histoires de sorcières qui gardaient des animaux comme familiers, esprits assistants, ou qui se transformaient physiquement en lièvres, souris et rats. Dans le folklore nordique, Freya est capable de se transformer en faucon tout en portant une cape de plumes magiques qui la rendent invisible. On lui prête aussi la capacité de pouvoir invoquer ou projeter un double astral lors d’un voyage spirituel. Hans Peter Duerr écrit qu’il existe des rapports montrant des femmes sud-américaines qui, en mâchant certaines graines, voyageaient dans l’autre monde pour rencontrer des esprits et se transformer en animaux.10 L’illustratrice et graveuse sur bois Claire Leighton rapporte dans son livre «Country Matters» comment une sorcière locale a été vue se transformer en lièvre qui s’est fait tirer dessus par un fermier. L’artiste raconte que le jour suivant, la sorcière soignait une blessure qui était sur le même côté de son corps où le lièvre avait été touché.11 La métamorphose en animal est aussi le sujet d’une chanson folk, The Fith Fath song. Les paroles de la chanson décrivent la transformation en diverses créatures avant de «rentrer à la maison» sous le nom de La Dame ou Le Dieu Cornu. Tous ces exemples montrent comment l’esprit de la sorcière peut se déplacer dans différentes formes pour devenir une partie du monde naturel sauvage. Cela montre comment nous pouvons interagir avec ces mondes comme un ensemble, à travers les yeux de la conscience. 

Envol, herbes et baumes

L’usage d’herbes et de baumes spécifiques pour faciliter le voyage et l’envol dans l’Autre Monde a souvent été débattu et a été un sujet d’intérêt chez les chercheurs comme chez les sorcières. Hans Peter Duerr dans son chapitre sur les baumes des sorcières (Dreamtime – l’heure des songes) présente un compte-rendu historique dans lequel une femme accusée de sorcellerie, appelée Agnes Gerhardt, avoua sous confession en 1596 avoir, avec ses compagnes, frictionné la plante de leurs pieds avec un baume confectionné à base de tanaisie,  d’ellébore, d’asaret frit et mixé avec un oeuf afin de «s’envoler vers la danse telle des oies des neiges».12 Duerr prétend que les recettes collectées pour les pommades d’envol ont été recueillies à la base dans les écrits de physiciens, astrologues et scientifiques passionnés de «magie naturelle». Certains de ces «baumes végétaux» comportent des plantes connues pour aider le sommeil en provoquant la fatigue. Celles-ci incluent l’Hyoscyamus niger, la ciguë, la «moonshade», le tabac, l’opium, le crocus et les feuilles de peuplier. Cette liste comprend des herbes réputées populaires dans les baumes magiques d’envol actuel. Je devrais aussi mentionner que certaines de ces plantes contiennent des alcaloïdes toxiques qui peuvent provoquer la mort si elles ne sont pas utilisées avec discernement. 

images (10)Duerr continue en donnant davantage d’exemples historiques de ces herbes et pommades «efficaces». Il écrit : Andrés Leguna, en 1750, parle d’une «certaine pommade végétale, telle que le baume de peuplier», avec laquelle les sorcières s’enduisent. Son odeur oppressante et désagréable indiquait qu’elle était composée d’herbes soporifiques telles la ciguë, les solanaceae, l’hyoscyamus niger et la mandragore.»13 Un autre baume contenant de la potentille, de la belladone, de la berle douce, du salsifi des prés, du céleri sauvage et de l’aconit toxique est censé permettre aux femmes d’«imaginer qu’elles volent» et leur induire des «rêves de danses, où elles se gavent de musique».14 Dans cette déclaration, la célèbre belladone et l’aconit extrêmement toxiques sont mentionnés, bien qu’il soit possible que les autres herbes de la liste aient pu être utilisées en tant qu’aide spirituelle convenant à l’individu. 

Que ce soit en rêvant qu’elles volent, en mangeant et se gavant de vin, les sorcières mentionnent leur rencontre avec Frau Holda, la reine d’Elphame15 et parfois avec le diable lui-même. Ces déclarations ont principalement été faites sous la torture durant des interrogatoires menés par l’inquisition. L’usage spécifique de plantes permet à la sorcière de s’unir à l’esprit de la plante en vue de former un partenariat. Il est admis qu’une fois cette alliance créée avec la plante (ou l’animal/l’esprit en général), la sorcière peut accéder à son énergie16 ce qui a pour effet que la plante communique avec elle par l’intermédiaire des rêves et du sommeil. Une fois encore, il est question de la nature de la conscience et de la même façon que les métamorphes animaliers, la sorcière peut moduler ses états de conscience pour se relier aux plantes, aux esprits des lieux aussi bien qu’aux éléments des dimensions des autres mondes. 

Bien que franchir les frontières (psychiques) peut être effrayant, cela peut procurer des expériences plus profondes et plus stimulantes d’envol et de vision, de transformation et de perception du double ou de l’esprit lui-même. Les visions obtenues et la connaissance reçue peuvent être comme une pensée soudaine, ou peuvent apparaître à travers le contact avec l’esprit et par des références symboliques dont les sens peuvent être multiples pour la sorcière qui les décodera. J’ai découvert que parfois les informations apparaissent comme un film animé ou comme un territoire étranger où j’observe la scène de dessus, à environ une hauteur de 3 mètres. 

Ce n’est qu’un exemple, il y a de nombreuses façons de recevoir des informations avant de pouvoir les interpréter et les utiliser afin d’améliorer une situation. Je pense qu’il est important de mentionner que cette information reçue ne vient pas toujours sous la forme de mots ou de messages, et certaines connaissances peuvent apparaître sous des formes dérangeantes et étranges. Robin Artisson dit dans son essai «Sur l’ensorceleuse et la passeuse de haie», «l’inconnu est toujours une réalité, un tout. Mais l’autre côté de la vie, le monde inversé, contient à la fois un penchant sombre et chaotique de ce monde, et à la fois un autre penchant, aux pouvoirs plus étendus et plus puissants.»17 

En résumé

Toutes les méthodes et les témoignages mentionnés donnent un éclaircissement sur les façons de voyager dans les différents niveaux de la réalité alternative, l’Autre Monde, où les forces spirituelles et élémentaires, la mort, l’ombre et les autres puissances peuvent être expérimentées et recherchées. La sorcière passe-haie voyage sur cette route cachée et agit de sorte qu’un pont entre le Soi (l’ego) et les autres, le visible et l’invisible, l’ombre et la lumière, les relie pour qu’ils ne fassent plus qu’un. Contacter les ancêtres appartenant à l’Autre Monde apporte un sentiment de totalité, une unité holistique dans l’existence en complétant la vie quotidienne et ordinaire. A l’instar des enseignements du Tao silencieux, le monde de la sorcière passe-haie est complété de différentes parties qui sont chacunes une facette de ce Tout. C’est le développement de la réunion de ces connexions qui permet la communication et l’information nécessaire pour voyager au-delà de la frontière.

 

Article publié dans Dolmen Grove Issue 2

1 – La «sorcière passe-haie». Dans la culture germano-nordique, les haies sont considérées comme des frontières, tout comme les portes, entre différents espaces psychiques

2 – «chevaucheuse de frontières»

3 – «passeuse»

4 – Chevaucher une clôture dans l’idée de pouvoir ouvrir et fermer le passage et passer d’un état à l’autre.

5 – Être surnaturel féerique

6 – M. Howard, Glossing the Hedgewitch, The Cauldron 127 Feb 2008

7 – Le Gandr pourrait être aussi un bâton. Certains Gandr sont surmontés de tête d’animal (surtout de cheval, dont l’esprit est réputé notamment en chamanisme pour véhiculer et guider l’esprit lors d’un voyage dans un autre monde). D’aucuns prétendent même qu’il s’agirait de l’ancêtre du balai de sorcière et l’équivalent réduit des mats chamaniques (grâce auxquels les chamans évoluent sur différents plans de conscience).

8 – E. Hedge Rider, Vries, Pendraig 2008

9 – S. Greenwood, Magic,Witchcraft and the Otherworld, Berg 2000

10 – H.P. Duerr, Dreamtime, Blackwell 1985

11 – C. Leighton, Country Matters, Victor Gallancz 1932

12 – H. P. Duerr, Witches Salves, Dreamtime, Blackwell 1985

13 – H.P. Duerr, Dreamtime, Blackwell 1985

14 – H.P. Duerr, Dreamtime, Blackwell 1985

15 – Royaume des elfes/fées

16 – «shadow» dans le texte original, «l’ombre» est souvent associée à l’énergie que dégage une personne

17 – R. Artisson, Connecting the Hex and the Hedge Crosser

Publié dans:MAITRISE, NATURE |on 17 décembre, 2014 |Pas de commentaires »

Contre le vampirisme

 

 images (3)Nous ne sommes jamais victime de rien, car nous ne sommes jamais une victime. Tout ce qui se trouve en nous et à l’extérieur de nous, tout ce que nous vivons, traversons, toutes les personnes que nous rencontrons et les expériences par lesquelles nous passons, ne sont que ce que nous attirons à nous et donc ce que nous créons. 

Dans cette compréhension des choses, comment peut-on alors expliquer le phénomène des entités (vivantes ou désincarnées) qui peuvent nous vampiriser et se nourrir de notre énergie jusqu’à en ressentir les conséquences parfois terribles ? 

J’en ai fait l’expérience récemment et c’est pour cette raison que je voudrais partager ça avec vous aujourd’hui…

Les entités sont des « énergies » et pour continuer à survivre elles doivent se nourrir d’énergie, mais pas de n’importe qu’elle énergie.

Lorsqu’une personne décède, une partie d’elle-même, son âme, se détache de son corps et quitte la terre, mais quelques fois, pour ne pas dire très souvent, certaines zones d’ombres, des parties d’énergies négatives sont incapables de se dissiper dans la lumière. Ces parties sont des croyances ou des formes pensées que la personne a entretenu durant son existence. Elles peuvent être des énergies de colère, de peur, de tristesse, d’attachement,… toute sorte de chose ayant une densité très lourde et donc incapable de se dissoudre lors de la mort.

Chaque zone d’ombre, au cours du temps, est devenue une sorte d’énergie autonome et vivante. Lorsque chacune d’entre elles  était encore attachée à l’aura de la personne en vie, elle se nourrissait de ce que cette personne lui donnait en continuant à maintenir des pensées et des croyances négatives, mais lorsque la personne décède, elle a besoin, pour continuer à vivre, de se  nourrir de cette même énergie dont elle émane. Elle va donc se mettre à rechercher une proie alimentant le même type d’énergie afin qu’elle puisse continuer à se nourrir.

Quand une entité s’immisce dans le champ vibratoire de quelqu’un, c’est qu’elle a trouvé une faille quelque part. En aucun cas elle ne peut se nourrir de notre lumière, c’est de notre ombre dont elle va se nourrir et précisément de celle dont elle est porteuse (peur, colère, sentiment d’injustice, …). Ce qui signifie que si une entité arrive et s’installe chez nous, c’est que nous sommes celui ou celle qui, soit était déjà en train d’alimenter une énergie sombre  de même fréquence que la sienne, soit que subsiste chez nous une faille qui, lorsqu’elle s’y introduit, lui permet de facilement faire renaître en nous cette énergie dont elle a besoin.

Il va de soi que lorsqu’une entité se met à nous habiter, nous pouvons voir notre comportement changer. Nous allons être fatigués, mais aussi souvent plus nerveux, ou dépressifs, ou encore, en colère. Nous pouvons même ne plus nous reconnaître et sentir que nous ne sommes plus nous-mêmes, mais sachez que si cette entité arrive à ce résultat, c’est uniquement parce qu’il subsiste chez vous un moyen de développer toute cette énergie dont elle a besoin pour se nourrir, et si ce moyen existe, c’est que cette énergie est bien présente chez vous.

C’est par la loi de la résonance que cette entité arrive chez vous. Elle ne choisit jamais quelqu’un par hasard, elle va aller se nourrir là où elle trouvera le plus de nourriture… 

Ce qui est assez difficile pour nous, c’est d’admettre que nous ne sommes pas une victime dans ce phénomène, car cela signifie que c’est parce que nous avons résonné cette énergie que nous avons attiré à nous cette entité.

Je voudrais aussi éclaircir une chose, j’ai souvent entendu dire que plus on est lumineux et on plus on attire les ombres et les entités. C’est vrai, mais pas dans le sens où nous l’entendons. L’histoire qui dit que c’est parce que nous montons en lumière ou parce que nous sommes très lumineux que ces entités s’accrochent à nous afin d’essayer de nous nuire comme si c’était une guerre de l’ombre et de la lumière n’est pas juste. C’est notre compréhension des choses parce que nous pensons et réfléchissons dans une structure de 3D et de dualité. Dans cette logique, nous sommes encore en train de nous positionner en victime : « nous sommes lumineux alors nous nous faisons attaquer par l’ombre ». En réalité, ce qui arrive c’est que plus nous montons dans notre conscience/notre évolution/notre lumière, plus nous allons être confrontés à nos ombres les plus profondes (et ce, pour pouvoir continuer à évoluer). Nous sommes comme l’arbre, plus il va grandir, plus il aura besoin de laisser ses racines descendre plus profondément dans le sol pour le soutenir. C’est la loi de l’équilibre qui régit l’univers et nous n’en sommes pas épargnés. Plus nous voudrons évoluer, plus nous serons amenés à descendre dans les profondeurs pour les transcender.

Quoiqu’il arrive, et je parle par expérience, essayer de « dégager » une entité n’est jamais une solution en soi, car si cette faille existe, une autre entité viendra et à moins de recommencer sans arrêt la démarche, vous ne serez jamais libre. 

Si vous portez une entité, prenez cela comme un chemin d’évolution, car elle vous donne une opportunité de voir les énergies sombres que vous alimentez de façon inconsciente.  Car souvent, nous ne sommes pas conscients de ces énergies, elles sont totalement refoulées et ne peuvent remonter à la surface que par l’intermédiaire de ces entités.

Le vrai travail n’est donc pas de « dégager » ces entités, mais de les percevoir comme une aide nous permettant de comprendre et de libérer les énergies lourdes encore présente en nous. Lorsque nous parvenons à nous libérer de ses zones d’ombre, de ses mémoires, car ce sont bien des mémoires, alors ces entités partiront, car elles ne trouveront plus de quoi se nourrir chez nous et de notre côté, nous aurons corrigé nos failles et repartirons plus légers de cette aventure.

C’est une manière unifiée de voir les jeux d’ombres et de lumières et c’est dans cette direction que nous devons maintenant commencer à aller, c’est de cette façon que nous devons comprendre la vie, car elle n’est pas duelle,  ce n’est que notre perception qui l’est. 

Caroline Blanco du site http://www.guerisonintuitive.com

Publié dans:ESPRITS, MAITRISE |on 8 août, 2014 |Pas de commentaires »

Identifier ses émotions pour vivre mieux

téléchargement (1)Les personnes dépressives ont du mal à identifier et à distinguer les émotions négatives telles que la tristesse, la frustration, ou la culpabilité. C’est ce que révèle une étude menée par une équipe de l’Université du Michigan, qui nous apprend également que savoir identifier ce type d’émotions constitue un véritable atout pour avancer dans la vie.

Savoir si le malaise que l’on ressent relève de la frustration, de la tristesse ou de la culpabilité est particulièrement utile pour faire des choix constructifs au quotidien. Nos émotions sont en ce sens des guides de haute portée. Or nous ne sommes pas tous capables de les discerner. Une équipe de l’université du Michigan dirigée par le chercheur en sciences cognitives Emre Demilrap vient en effet de découvrir que les personnes diagnostiquées comme dépressives ont plus de difficultés qu’une population « saine » à distinguer ces sentiments négatifs qui les envahissent à certains moments : culpabilité ou colère ? Et, encore plus difficile, colère ou frustration ?

Dans la publication où il livre les résultats de son étude, Demiralp rappelle d’abord combien nos émotions nous sont utiles au quotidien. Il les qualifie même de « jauges », nous comparant à des véhicules qui, sans ces outils d’évaluation, ne pourraient savoir où ils en sont de leur course: « Il est difficile d’avancer dans sa vie et de l’améliorer lorsqu’on ignore si un aspect de celle-ci nous rend triste ou frustré, explique-t-il. Nous avons donc voulu observer si les personnes atteintes de dépression disposaient de ces jauges émotionnelles et si elles ressentaient leurs émotions avec le même niveau de précision et de différenciation que les autres ».

106 personnes âgées de 18 à 40 ans ont donc été recrutées, la moitié étant constituée de malades dépressifs. Équipées pendant une semaine d’un carnet électronique, elles devaient enregistrer chaque jour leurs émotions, à 56 moments pris au hasard. Elles devaient aussi indiquer leur niveau de ressenti allant de 1 à 4 et concernant 7 émotions négatives (tristesse, anxiété, colère, frustration, honte, dégoût, et culpabilité) et 4 émotions positives (bonheur, excitation, éveil, activité).

Emre Demilrap et son équipe ont regardé la tendance des participants à citer plusieurs émotions au même moment. Il leur est apparu que plus une personne citait d’émotions en même temps, moins elle savait différencier celles-ci. Les participants diagnostiqués comme dépressifs étaient en grande majorité dans ce cas, alors que les participants « sains » s’étaient montrés davantage capables de distinguer leurs différentes expériences émotionnelles. Autre fait notable, cette différence d’aptitude disparaît lorsqu’il s’agit d’émotions positives. Cela laisse supposer que les déprimés savent mieux les discerner parce qu’elles leur sont plus bénéfiques.

Toutes les informations enregistrées lors de cette recherche devraient être particulièrement utiles pour mieux comprendre la vie émotionnelle des personnes dépressives, ce qui fera progresser leur prise en charge et leur traitement. Mais, autre apport inestimable, cette étude rappelle que notre « intelligence émotionnelle » est un atout pour vivre mieux. Emre Demilrap avance quelques conseils en ce sens : « Parvenir à être plus spécifique quant à ses émotions négatives peut être vraiment bénéfique. Au lieu de vous dire « Je vais mal », demandez-vous : qu’est-ce que je ressens vraiment ? de la colère, de la honte ou de la culpabilité ? Cela vous aidera à contourner cette émotion et à améliorer votre existence ».

Lire l’article sur Lefigaro.fr

Publié dans:GUERISON, MAITRISE |on 26 juillet, 2014 |Pas de commentaires »

POUR EN FINIR AVEC LE COMBAT NOIRCEUR/LUMIÈRE

 

images (3) Depuis quelques années, les prophètes annonçant des malheurs à venir pullulent. Combien de fois avons-nous entendu parler de destructions massives, catastrophes naturelles, guerres bactériologiques et autres cataclysmes mondiaux ? Les gens tentent d’expliquer du mieux qu’ils le peuvent les changements planétaires qui s’effectuent d’abord et avant tout en dedans d’eux-mêmes. Oui, il est vrai que la Terre se transforme, qu’elle se « purifie » pour accéder à des vibrations plus « légères », mais est-il obligatoire que certains en souffrent ? Pas nécessairement. Selon Bianca Gaïa, notre attitude individuelle et collective peut faire toute la différence.

Prenez une pile bien ordinaire, vous savez, telle celles que vous utilisez pour faire alimenter votre baladeur ou votre réveil matin. Eh bien, vous pouvez constater qu’elle est munie d’un pôle dit « positif » et d’un pôle « négatif ». Ces polarités font intrinsèquement partie de la pile et c’est même ce qui en assure son fonctionnement. C’est ce qui permet à l’énergie électrique de circuler à travers elle en toute sécurité. Il en va de même pour tous les humains et la planète toute entière. Notre dimension matérielle, notre corps physique, comme d’ailleurs la plupart de nos corps subtils, demeurent polarisés. Les Pôles Nord/Sud, Négatif/Positif, Noirceur/Lumière sont comme les côtés d’une même médaille. Il ne s’agit pas de dualité, mais de complémentarité. Ils ne peuvent exister les uns sans les autres. C’est ce qui permet les échanges d’énergie, l’harmonisation et le rééquilibre de toutes les cellules vivantes…

Alors, imaginez un instant qu’une pile se rebelle. Qu’un beau matin, le côté positif se lève en affirmant que « Seul le côté positif est important et le négatif ne vaut rien ! Il faut se débarrasser du négatif ! ». Qu’arrivera-t-il à cette pile ? Tout simplement, elle cessera de fonctionner. Les deux pôles sont nécessaires à son équilibre. Nier le négatif, c’est courir tout droit à sa perte car, en réalité, si le pôle positif « donne » de l’énergie, le pôle négatif en « reçoit ». Les deux ensemble permettent que l’énergie circule. S’il n’y a plus de négatif, le positif ne peut plus donner ou, s’il continue à donner, il se vide totalement de toute substance. S’il n’existe qu’un pôle négatif, cette partie qui « va chercher » et « emmagasine » l’énergie, il y aura risque de « surcharge interne » du circuit, ce qui pourrait causer une « explosion » dans le cas d’une pile alcaline… tout comme dans le corps humain, bien entendu !

Voyez maintenant ce qui se passe partout dans le monde. Certains craignent ceux qui travaillent « dans l’ombre », ceux dont on dit qu’ils « travaillent pour la noirceur » (les Illuminatis, les gouvernements, les banquiers, etc.) ou, même, feraient de la « magie noire ». On dit d’eux qu’ils « entravent le travail de la Lumière » et qu’ils nuisent à l’évolution spirituelle de la planète. Est-ce bien vrai ? Regardez-y de plus près. Ils représentent le pôle « négatif » de l’humanité.

Imaginez-vous dans leurs souliers un instant. Que pensent-ils ? Croyez-vous qu’ils se disent : « Je suis Noirceur, je suis Négatif, je rejette tout ce qui est Lumière » ? Mettez-vous un instant à leur place et voyez à quel point ils croient eux aussi jouer un rôle déterminant dans le destin de l’humanité. Ils sont persuadés être ceux qui se « dévouent » pour maintenir l’équilibre de la planète. Ils croient qu’en détenant le contrôle économique et social de la planète, ils « assurent » leur survie… et la vôtre ! Ils croient qu’ils ont raison et que VOUS avez tort.

Ce sont eux qui « emmagasinent » les richesses et « acquièrent » leur pouvoir, au détriment de ceux qui sont généreux, qui prônent le partage et le « don » de soi. Mais pouvez-vous considérer le « danger » auxquels s’exposent, d’après eux, les « travailleurs de Lumière » ? Ces gens qui « donnent » sans compter, qui ne prennent pas le temps de « recharger leur batterie », qui se « campent » dans des positions de victimes en « luttant » contre des causes perdues. À leurs yeux, VOUS êtes des illuminés et des inconscients ! Des individus qui ne prennent pas la peine d’assurer leur propre sécurité, leur survie et leur abondance, qui font passer les autres avant eux-mêmes… VOUS ne pouvez que courir à votre perte !

Qui a tort et qui a raison ? En fait, ni les uns, ni les autres, ne sont dans l’équilibre. Nul ne peut prétendre vivre dans l’harmonie tant qu’un pôle prend le dessus sur l’autre. Oh, bien entendu, vous pouvez continuer d’entretenir l’illusion d’une lutte à finir. Que le « BIEN » doit absolument vaincre le « MAL ». Mais vous rendez-vous compte à quel point ce jugement est illusoire ? Demandez donc à un Irakien si les Américains luttent réellement pour le bien et la paix dans le monde ? Tout est une question de point de vue. Il en fut ainsi pour toutes les guerres de l’histoire. Chaque faction croyait lutter pour la cause la plus « noble » et jouir du soutien absolu du « Dieu » de leur religion respective.

Il en va de même encore aujourd’hui pour chaque conflit dans lequel vous pataugez chaque jour. Avec vos voisins, vos collègues de bureaux, les membres de votre famille : « J’ai raison, il a tort ! Je suis Lumière, donc l’autre est nécessairement noirceur » Tous se disent la même chose. Chacun cherche à l’emporter sur l’autre plutôt que de respecter ses opinions et ses choix qui semblent différents, mais qui sont en réalité COMPLÉMENTAIRES aux vôtres! À défaut d’un équilibre individuel permanant, l’inconscient collectif recrée la polarité entre les membres d’une même famille, d’un même quartier, voire même de nations entières. C’est une question universelle de survie qui se joue à l’intérieur de tout système vivant.

Votre conjoint-e est dissipé, bohème et nonchalant ? Vous serez tenté de compenser en étant raisonnable, prudent et perfectionniste. Les contraires s’attirent pour maintenir l’équilibre et l’équilibre, c’est la polarité ! Vous êtes assidu au travail, consciencieux et perfectionniste… et vous attrapez une grosse grippe qui vous cloue au lit pour une semaine ? Votre organisme tente tout simplement de rétablir l’équilibre, de compenser pour le surplus d’énergie dépensé. A qui cela servirait de pester contre le virus de la grippe, de partir en guerre contre les microbes, d’entretenir une phobie des bactéries qui menacent votre santé ? Soyez dans l’équilibre dans toutes les sphères de votre vie et vous n’aurez plus à « subir » le contrecoup du « rebalancement » de vos polarités internes.

Il en va de même de par tout l’univers. Ne croyez-vous pas que la vision qui anime l’âme de chacun est la même pour tous ? Peu importe les moyens que choisissent les humains, leur but n’est-il pas identique : être pleinement heureux, épanoui et en santé à chaque instant ? Ne vous rebellez plus contre les mouvements « négatifs » à l’extérieur comme à l’intérieur de vous-même. Cessez de chercher à devenir « Lumière » à tout prix. Plutôt, contentez-vous d’être centré, aligné en créant l’harmonie entre les deux pôles. Blanc/noir, lumière/noirceur, bien/mal, ce ne sont pas des dualités, mais bien les deux côtés d’une même médaille, « le yin et le yang » de l’équilibre énergétique chinois.

Votre ultime défi : rester en équilibre au milieu, comme sur la tranche d’une pièce de monnaie. Afin de ne plus nier les parties de vous qui ont besoin de « recevoir » autant que de « donner ». Afin de ne plus recréer, ni en vous, ni autour de vous, les éternels enjeux et luttes de pouvoir. Mais plutôt demeurer en retrait, témoin imperturbable, jouissant de la sagesse de celui qui SAIT que tout est temporaire, tout est illusion, et seule l’attitude compte. C’est votre attitude et vos pensées qui créent le monde qui vous entoure. Vous avez le choix entre « subir » et « lutter », ou demeurer calme et serein à chaque instant, CONSCIENT qu’après chaque orage, le soleil revient TOUJOURS briller pour tout le monde.

Vous vous demandez pourquoi le passé revient toujours vous hanter ? Pourquoi vous nourrissez tant d’inquiétudes face à l’avenir ? La réponse est simple. Parce que vous ne vivez pas pleinement votre moment présent. Plutôt que de vous amuser, tel un funambule qui prend plaisir à déambuler sur son fil (ou en équilibre sur la tranche d’une pièce de monnaie), vous vous tourmentez en regardant en arrière, ou pire : en bas, dans le vide. Il y a de quoi avoir mal, avoir peur !!! Fixez plutôt droit devant vous et assurez-vous du prochain pas à faire pour demeurer en harmonie au-dedans de vous-même, le reste ira tout seul !!!

Le combat noirceur/lumière, c’est d’abord et avant tout en vous-même qu’il se joue. Et plutôt que de continuer la lutte, vous êtes tout simplement invité à CHOISIR DE VOUS AIMER INCONDITIONNELLEMENT TEL QUE VOUS ÊTES !!! Avec vos zones d’ombres et de lumière. Avec vos besoins de donner ET de recevoir. Ne reniez plus aucune partie de vous-même, ni à l’intérieur, ni à l’extérieur. Ne tombez plus dans les pièges de la dualité, du jugement et du rejet. Il vous suffit de fusionner dans l’AMOUR avec ceux qui vous « dérangent » ou vous « opposent » pour que tout rentre dans l’ordre. Leur envoyer de la « Lumière » c’est croire qu’ils sont dans la « noirceur ». Ceux-ci pourraient être entrain de penser la même chose de vous. Plutôt, demandez-vous en quoi ils vous sont « complémentaires » et accueillez la partie de vous qu’ils représentent : celle qui aspire à être reconnue, rééquilibrée et harmonisée en vous-même.

La planète Vénus et ses habitants sont passés dans la 5ème dimension depuis longtemps et, pourtant, celle-ci n’est pas que pure Lumière, elle existe encore dans le plan matériel et demeure soumise à l’attraction solaire tout comme notre planète. La Quintessence, la fusion avec le plan divin ne se joue pas dans la « Luminosité », mais bien dans l’AMOUR ! Être centré n’est pas être « lumineux », mais bien « harmonieux », empreint d’AMOUR INCONDITIONNEL pour tout ce qui vit, semblable ou différent à vous. Vous faites UN avec l’univers tout entier.

Considérez les parties humaines et divines au-dedans de vous non plus comme des dualités, ou une lutte à finir, mais bien comme une complémentarité et un équilibre à maintenir… qui deviendra peu à peu contagieux et se communiquera à l’Univers entier. C’est ainsi que vous n’aurez plus à « élever » vos vibrations, mais tout simplement à laisser l’AMOUR embraser tout votre Être et le laisser accomplir son oeuvre purificatrice au plus profond de vous-même, à partir du coeur, là où toute dualité est inexistante. C’est la meilleure façon – que dis-je – l’UNIQUE façon de favoriser le passage vers la 5ème dimension, celle de la FUSION CHRISTIQUE, de l’UNIFICATION PLANÉTAIRE et la SOUVERAINETÉ ABSOLUE dans L’ALLÉGRESSE ILLIMITÉE.

VOUS Y ÊTES DÉJÀ, DITES OUI !!!

Rejoindre le FORUM de Francesca : La Vie Devant Soi : http://devantsoi.forumgratuit.org/

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Message de Bianca Gaïa, canalisé par Diane LeBlanc, le 24 mars 2005, disponible aussi sur www.biancagaia.com

Vous êtes invité à faire circuler ce message à condition d’en respecter l’intégralité,

y compris ces quelques lignes. Pour vous inscrire/désinscrire de notre liste d’envoi,

commander un channeling personnalisé ou tout simplement communiquer avec Diane :

par téléphone (450) 752-0224 ou par courriel : dleblanc@biancagaia.com

Publié dans:ASCENSION, LUMIERE, MAITRISE |on 6 mars, 2014 |Pas de commentaires »

Quelqu’un peut-il réaliser l’Eveil divin en un simple clin d’œil ?

 

 

images (8)Ici nous parlons plus précisément du premier degré… l’Eveil divin se produit en un instant, c’est une activation énergétique, une sorte d’explosion énergétique particulière qui transforme votre soleil intérieur non-éveillé en soleil intérieur éveillé, faisant de vous un Eveillé vertical, c’est-à-dire un Maître vertical. Mais ce que vous voulez savoir, c’est s’il est possible à une personne d’atteindre l’Eveil divin en un instant, dans une sorte d’effort suprême. Comprenez d’abord ceci : l’activation énergétique du soleil intérieur se produit lorsque le feu de la joie solaire a atteint un certain degré de développement. Il faut un travail intérieur déterminé pour atteindre ce degré de développement, et cela prend naturellement du temps. 

Certains mettront peut-être une dizaine d’années pour y arriver, tandis que d’autres mettront peut-être une trentaine d’années… cela dépend de la justesse, de la qualité, de l’intensité et du volume du travail intérieur. Ceci n’est cependant qu’une règle générale. Il existe une autre possibilité, qui coexiste naturellement avec la première. 

Quelle est cette autre possibilité ? Peu importe le niveau de développement de votre feu intérieur, si vous étiez capables de déployer à l’instant, ici et maintenant, un effort absolu pour rayonner avec une intensité totale une qualité parfaite de joie solaire, alors là tout de suite votre soleil intérieur s’activerait et vous réaliseriez l’Eveil divin. Pour le dire autrement : si vous étiez capables de poser ici et maintenant un acte de rayonnement absolu, vous réaliseriez l’Eveil divin à l’instant, et cela peu importe à quel niveau de développement en est votre feu intérieur. Donc, en réalité, vous n’avez pas réellement besoin de temps pour atteindre l’Eveil divin, il vous suffirait de poser ici et maintenant un acte de rayonnement absolu, et vous deviendriez à l’instant un Eveillé. Mais l’existence de cette possibilité d’atteindre l’Eveil divin en un clin d’œil peu importe l’état de développement du feu intérieur, ne doit pas vous incliner à déconsidérer d’une manière ou d’une autre le processus plus ordinaire du travail intérieur qui prend du temps, des années le plus souvent, pour conduire à l’Eveil divin. 

La voie du travail intérieur progressif et la possibilité du rayonnement absolu sont deux choses différentes que vous ne devez pas confondre. Néanmoins elles sont totalement compatibles et combinables. La personne qui pratique le travail intérieur augmente sa capacité à pouvoir poser un jour l’acte de rayonnement absolu. 

Une telle personne pourra atteindre l’Eveil divin, soit parce que son feu intérieur aurait atteint à terme le degré de développement nécessaire, soit parce qu’à un moment donné, étant devenue capable de cela, elle aura pu poser un acte de rayonnement absolu. Elle pourrait s’être éveillée par le développement de son feu intérieur sans avoir jamais été capable de poser l’acte de rayonnement absolu, tout comme elle pourrait s’être éveillée grâce à l’acte de rayonnement absolu sans que son feu intérieur ait jamais atteint le degré de développement normalement requis dans la voie progressive. J’ai dit que le développement du feu intérieur augmentait la capacité de pouvoir poser l’acte de rayonnement absolu, mais vous serez avisés de ne pas prendre cela comme une loi ou une règle, dites-vous que c’est quelque chose comme une occurrence statistique très relative. 

Pour le dire ainsi : ce dont vous disposez réellement c’est du moyen de développer votre feu intérieur, et non du moyen d’augmenter votre capacité de poser l’acte de rayonnement absolu. Ne vous préoccupez donc pas de votre capacité à poser ou non l’acte de rayonnement absolu. Faites simplement le travail intérieur pour développer le feu de votre joie solaire, et si la capacité de l’acte de rayonnement absolu vous vient, alors tant mieux. 

Bien peu parmi vous sont capables de poser l’acte de rayonnement absolu, ou sont susceptibles d’acquérir cette capacité à court ou moyen terme. Néanmoins, l’existence d’une telle possibilité montre que la distance n’est pas si grande entre un non-Eveillé divin et un Eveillé divin. On peut même dire, d’une certaine manière, que cette distance est aussi réduite qu’est brève l’infime fraction d’un instant. L’espace temporel qui vous sépare de l’Eveil n’est fondamentalement pas plus grand que la durée du battement évanescent d’une aile de papillon. Mais une fois que l’on est sorti de la perspective exceptionnelle de l’acte de rayonnement absolu, il est tout à fait exact de dire que la distance temporelle qui vous sépare de l’Eveil divin est inversement proportionnelle à l’intensité et au volume de votre travail intérieur. 

Rejoindre le forum « La Vie Devant Soi » : http://devantsoi.forumgratuit.org/

 

Extrait de LA CLE DE L’ASCENSION Transmis par Kessani et Chris Iwen édité aux éditions Altess (Ce livre va de paire avec l’ ouvrage « Comment éveiller le soleil intérieur ? »)  Le site internet : http://iwen.free.fr/

Publié dans:ASCENSION, DEVELOPPEMENT, MAITRISE |on 4 mars, 2014 |Pas de commentaires »

La progression humaine

images (4)

Le progrès de l’humanité a son principe dans l’application de la loi de justice, d’amour et de charité ; cette loi est fondée sur la certitude de l’avenir ; ôtez cette certitude, vous lui ôtez sa pierre fondamentale. De cette loi dérivent toutes les autres, car elle renferme toutes les conditions du bonheur de l’homme ; elle seule peut guérir les plaies de la société, et il peut juger, par la comparaison des âges et des peuples, combien sa condition s’améliore à mesure que cette loi est mieux comprise et mieux pratiquée. Si une application partielle et incomplète produit un bien réel, que sera-ce donc quand il en aura fait la base de toutes ses institutions sociales ! Cela est-il possible ? Oui ; car puisqu’il a fait dix pas, il peut en faire vingt, et ainsi de suite. On peut donc juger de l’avenir par le passé. Déjà, nous voyons s’éteindre peu à peu les antipathies de peuple à peuple ; les barrières qui les séparaient s’abaissent devant la civilisation ; ils se donnent la main d’un bout du monde à l’autre ; une plus grande justice préside aux lois internationales ; les guerres deviennent de plus en plus rares, et elles n’excluent point les sentiments d’humanité ; l’uniformité s’établit dans les relations ; les distinctions de races et de castes s’effacent, et les hommes de croyances différentes font taire les préjugés de sectes pour se confondre dans l’adoration d’un seul Dieu. Nous parlons des peuples qui marchent à la tête de la civilisation . Sous tous ces rapports, on est encore loin de la perfection, et il y a encore bien de vieilles ruines à abattre, jusqu’à ce qu’aient disparu les derniers vestiges de la barbarie ; mais ces ruines pourront-elles tenir contre la puissance irrésistible du progrès, contre cette force vive qui est elle-même une loi de la nature ? Si la génération présente est plus avancée que la génération passée, pourquoi celle qui nous succédera ne le serait-elle pas plus que la nôtre ? Elle le sera par la force des choses ; d’abord, parce qu’avec les générations s’éteignent chaque jour quelques champions des vieux abus, et qu’ainsi la société se forme peu à peu d’éléments nouveaux qui se sont dépouillés des vieux préjugés ; en second lieu, parce que l’homme voulant le progrès, il étudie les obstacles et s’attache à les renverser. Dès lors que le mouvement progressif est incontestable, le progrès à venir ne saurait être douteux. L’homme veut être heureux, c’est dans la nature ; or, il ne cherche le progrès que pour augmenter la somme de son bonheur, sans cela le progrès serait sans objet ; où serait le progrès pour lui, si ce progrès ne devait pas améliorer sa position ? Mais quand il aura la somme de jouissances que peut donner le progrès intellectuel, il s’apercevra qu’il n’a pas le bonheur complet ; il reconnaîtra que ce bonheur est impossible sans la sécurité des relations sociales ; et cette sécurité, il ne peut la trouver que dans le progrès moral ; donc, par la force des choses, il poussera lui-même le progrès dans cette voie, et le spiritisme lui offrira le plus puissant levier pour atteindre ce but.

 

Ceux qui disent que les croyances spirites menacent d’envahir le monde, en proclament par cela même la puissance, car une idée sans fondement et dénuée de logique ne saurait devenir universelle ; si donc le spiritisme s’implante partout, s’il se recrute surtout dans les classes éclairées, ainsi que chacun le reconnaît, c’est qu’il a un fond de vérité. Contre cette tendance, tous les efforts de ses détracteurs seront vains, et ce qui le prouve, c’est que le ridicule même dont ils ont cherché à le couvrir, loin d’en arrêter l’essor, semble lui avoir donné une nouvelle vie. Ce résultat justifie pleinement ce que nous ont maintes fois dit les Esprits :  » Ne vous inquiétez pas de l’opposition ; tout ce que l’on fera contre vous tournera pour vous, et vos plus grands adversaires serviront votre cause sans le vouloir. Contre la volonté de Dieu, la mauvaise volonté des hommes ne saurait prévaloir. « 

Par le spiritisme, l’humanité doit entrer dans une phase nouvelle, celle du progrès moral qui en est la conséquence inévitable. Cessez donc de vous étonner de la rapidité avec laquelle se propagent les idées spirites ; la cause en est dans la satisfaction qu’elles procurent à tous ceux qui les approfondissent, et qui y voient autre chose qu’un futile passe-temps ; or, comme on veut son bonheur avant tout, il n’est pas étonnant qu’on s’attache à une idée qui rend heureux.

Le développement de ces idées présente trois périodes distinctes : la première est celle de la curiosité provoquée par l’étrangeté des phénomènes qui se sont produits ; la seconde celle du raisonnement et de la philosophie ; la troisième celle de l’application et des conséquences. La période de la curiosité est passée ; la curiosité n’a qu’un temps : une fois satisfaite, on en quitte l’objet pour passer à un autre ; il n’en est pas de même de ce qui s’adresse à la pensée sérieuse et au jugement. La seconde période a commencé, la troisième suivra inévitablement. Le spiritisme a surtout progressé depuis qu’il est mieux compris dans son essence intime, depuis qu’on en voit la portée, parce qu’il touche à la corde la plus sensible de l’homme : celle de son bonheur, même en ce monde ; là est la cause de sa propagation, le secret de la force qui le fera triompher. Il rend heureux ceux qui le comprennent, en attendant que son influence s’étende sur les masses.

Celui même qui n’a été témoin d’aucun phénomène matériel de manifestations se dit : en dehors de ces phénomènes, il y a la philosophie ; cette philosophie m’explique ce que NULLE autre ne m’avait expliqué ; j’y trouve, par le seul raisonnement, une démonstration rationnelle des problèmes qui intéressent au plus haut point mon avenir ; elle me procure le calme, la sécurité, la confiance ; elle me délivre du tourment de l’incertitude ; à côté de cela la question des faits matériels est une question secondaire. Vous tous qui l’attaquez, voulez-vous un moyen de le combattre avec succès ? Le voici. Remplacez-le par quelque chose de mieux ; trouvez une solution PLUS PHILOSOPHIQUE à toutes les questions qu’il résout ; donnez à l’homme une AUTRE CERTITUDE qui le rende plus heureux, et comprenez bien la portée de ce mot certitude, car l’homme n’accepte comme certain que ce qui lui paraît logique ; ne vous contentez pas de dire cela n’est pas, c’est trop facile ; prouvez, non par une négation, mais par des faits, que cela n’est pas, n’a jamais été et ne PEUT pas être ; si cela n’est pas, dites surtout ce qu’il y aurait à la place ; prouvez enfin que les conséquences du spiritisme ne sont pas de rendre les hommes meilleurs, et partant plus heureux, par la pratique de la plus pure morale évangélique, morale qu’on loue beaucoup, mais qu’on pratique si peu. Quand vous aurez fait cela, vous aurez le droit de l’attaquer. Le spiritisme est fort parce qu’il s’appuie sur les bases mêmes de la religion : Dieu, l’âme, les peines et les récompenses futures ; parce que surtout il montre ces peines et ces récompenses comme des conséquences naturelles de la vie terrestre, et que rien, dans le tableau qu’il offre de l’avenir, ne peut être désavoué par la raison la plus exigeante. Vous, dont toute la doctrine consiste dans la négation de l’avenir, quelle compensation offrez-vous pour les souffrances d’ici-bas ? Vous vous appuyez sur l’incrédulité, il s’appuie sur la confiance en Dieu ; tandis qu’il convie les hommes au bonheur, à l’espérance, à la véritable fraternité, vous, vous lui offrez le NEANT pour perspective, et l’EGOISME pour consolation ; il explique tout, vous n’expliquez rien ; il prouve par les faits, et vous ne prouvez rien ; comment voulez-vous qu’on balance entre les deux doctrines ?

Issu du livre d’Allan Kardec : Le livre des Esprits – Livre II

Publié dans:ESPRITS, HUMANITE, MAITRISE, MEDIUM |on 21 décembre, 2013 |Pas de commentaires »

Comment notre cerveau se reconstruit jusqu’à la fin

 

Entretien avec le Pr Hervé Chneiweiss

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C’était un dogme inébranlable : notre système nerveux se bâtit pendant l’enfance et, dès la fin de l’adolescence, c’est fini, nous devrons nous débrouiller notre vie durant avec le même stock de neurones – promis à une sénilité quasi automatique au-delà d’un certain âge, quand le stock se trouvera épuisé. Mais voilà, les neurobiologistes ont découvert que ce dogme était faux.

Tant qu’il y a de la vie, tout se renouvelle, y compris le système nerveux – à condition de le faire fonctionner, en agissant, en communiquant, en réfléchissant… ou en méditant  ! En fait, c’est toute une vision rigide de la vie qui s’efface depuis quelques années. Comme si les cadres dogmatiques qui encadraient notre compréhension du vivant depuis un siècle et demi (normal après tout, la biologie est une science très jeune) se dissolvaient peu à peu, pour laisser place à une vision bouillonnante, incroyablement créative et même vertigineuse : la plasticité de la vie est telle qu’on ne sait plus où cela s’arrête.

Des biologistes comme Albert Jacquard affirment qu’en réalité, il n’y a pas de différence entre l’animé et l’inanimé. D’autres, comme Jean-Claude Ameisen, démontrent que la mort est en réalité un outil de la vie : c’est elle qui « sculpte » les formes vivantes dans l’indifférencié. D’autres encore, comme Henri Atlan, nous préparent à accueillir des formes d’humanité inconcevable, élaborées dans des utérus artificiels ! Après avoir désenchanté le monde, partout, les scientifiques le réenchantent… même si, pour nous, simples citoyens, cela ressemble parfois, comme chez l’enchanteur Merlin, à de la sorcellerie. Fécondation in vitro, clonage, manipulation génétique, séquençage du génome humain, tout va si vite que nous sommes complètement dépassés. N’est-ce qu’un mauvais cap à passer ? Se pourrait-il que les percées foudroyantes des sciences du vivant soient vraiment porteuses d’espoir ? Pour tenter de faire le point, nous sommes allées à la rencontre du neurobiologiste Hervé Chneiweiss, directeur de recherche au CNRS, professeur au Collège de France, membre du comité éthique de l’INSERM, conseiller pour les sciences du vivant auprès du Ministre de la Recherche entre 2000 et 2002, auteur avec Jean-Yves Nau, journaliste au Monde, de Bioéthique, avis de tempêtes (éd. Alvik). Avis de tempête ?

 

Propos recueillis par Sylvain Michelet et Patrice Van Eersel

Publié dans:MAITRISE, MEDITATION |on 15 décembre, 2013 |Pas de commentaires »

Caractères de l’homme de bien

 

images  AA quels signes peut-on reconnaître chez un homme le progrès réel qui doit élever son Esprit dans la hiérarchie spirite ?
 » L’Esprit prouve son élévation lorsque tous les actes de sa vie corporelle sont la pratique de la loi de Dieu et lorsqu’il comprend par anticipation la vie spirituelle. « 

Le véritable homme de bien est celui qui pratique la loi de justice, d’amour et de charité dans sa plus grande pureté. S’il interroge sa conscience sur les actes accomplis, il se demandera s’il n’a point violé cette loi ; s’il n’a point fait de mal ; s’il a fait tout le bien qu’il a pu ; si nul n’a eu à se plaindre de lui, enfin s’il a fait à autrui tout ce qu’il eût voulu qu’on fît pour lui.
L’homme pénétré du sentiment de charité et d’amour du prochain fait le bien pour le bien, sans espoir de retour, et sacrifie son intérêt à la justice. Il est bon, humain et bienveillant pour tout le monde, parce qu’il voit des frères dans tous les hommes sans exception de races ni de croyances.
Si Dieu lui a donné la puissance et la richesse, il regarde ces choses comme UN DEPOT dont il doit faire usage pour le bien ; il n’en tire pas vanité, car il sait que Dieu qui les lui a données peut les lui retirer.
Si l’ordre social a placé des hommes sous sa dépendance, il les traite avec bonté et bienveillance, parce qu’ils sont ses égaux devant Dieu ; il use de son autorité pour relever leur moral, et non pour les écraser par son orgueil.
Il est indulgent pour les faiblesses d’autrui, parce qu’il sait que lui-même a besoin d’indulgence et se rappelle cette parole du Christ : Que celui qui est sans péché lui jette la première pierre. Il n’est point vindicatif : à l’exemple de Jésus il pardonne les offenses pour ne se souvenir que des bienfaits, car il sait qu’il lui sera pardonné comme il aura pardonné lui-même.
Il respecte enfin dans ses semblables tous les droits que donnent les lois de la nature, comme il voudrait qu’on les respectât envers lui.

 Issu du livre d’Allan Kardec : Le livre des Esprits – Livre II

Publié dans:MAITRISE, MEDIUM |on 15 décembre, 2013 |Pas de commentaires »

La Connaissance de l’avenir – est-ce possible.

 

images (2) L’avenir peut-il être révélé à l’homme ?
 » En principe l’avenir lui est caché, et ce n’est que dans des cas rares et exceptionnels que Dieu en permet la révélation. « 

Dans quel but l’avenir est-il caché à l’homme ?
 » Si l’homme connaissait l’avenir, il négligerait le présent et n’agirait pas avec la même liberté, parce qu’il serait dominé par la pensée que, si une chose doit arriver, il n’a pas à s’en occuper, ou bien il chercherait à l’entraver. Dieu n’a pas voulu qu’il en fût ainsi, afin que chacun concourût à l’accomplissement des choses, même de celles auxquelles il voudrait s’opposer ; ainsi toi-même, tu prépares souvent, sans t’en douter, les événements qui surviendront dans le cours de ta vie. « 

Puisqu’il est utile que l’avenir soit caché, pourquoi Dieu en permet-il quelquefois la révélation ?
 » C’est lorsque cette connaissance préalable doit faciliter l’accomplissement de la chose au lieu de l’entraver, en engageant à agir autrement qu’on n’eût fait sans cela. Et puis, souvent c’est une épreuve. La perspective d’un événement peut éveiller des pensées plus ou moins bonnes ; si un homme doit savoir, par exemple, qu’il fera un héritage sur lequel il ne compte pas, il pourra être sollicité par le sentiment de la cupidité, par la joie d’augmenter ses jouissances terrestres, par le désir de posséder plus tôt en souhaitant peut-être la mort de celui qui doit lui laisser sa fortune ; ou bien cette perspective éveillera en lui de bons sentiments et des pensées généreuses. Si la prédiction ne s’accomplit pas, c’est une autre épreuve : celle de la manière dont il supportera la déception ; mais il n’en aura pas moins le mérite ou le tort des pensées bonnes ou mauvaises que la croyance à l’événement a fait naître en lui. « 

Puisque Dieu sait tout, il sait également si un homme doit succomber ou non dans une épreuve ; dès lors, quelle est la nécessité de cette épreuve, puisqu’elle ne peut rien apprendre à Dieu qu’il ne sache déjà sur le compte de cet homme ?

 » Autant vaudrait demander pourquoi Dieu n’a pas créé l’homme parfait et accompli ; pourquoi l’homme passe par l’enfance avant d’arriver à l’état d’adulte. L’épreuve n’a pas pour but d’éclairer Dieu sur le mérite de cet homme, car Dieu sait parfaitement ce qu’il vaut, mais de laisser à cet homme toute la responsabilité de son action, puisqu’il est libre de la faire ou de ne pas la faire. L’homme ayant le choix entre le bien et le mal, l’épreuve a pour effet de le mettre aux prises avec la tentation du mal et de lui laisser tout le mérite de la résistance ; or, quoique Dieu sache très bien d’avance s’il réussira ou non, il ne peut, dans sa justice, ni le punir ni le récompenser pour un acte qui n’a pas été accompli. « .

Il en est ainsi parmi les hommes. Quelque capable que soit un aspirant, quelque certitude qu’on ait de le voir réussir, on ne lui confère aucun grade sans examen, c’est-à-dire sans épreuve ; de même le juge ne condamne un accusé que sur un acte consommé et non sur la prévision qu’il peut ou doit consommer cet acte.
Plus on réfléchit aux conséquences qui résulteraient pour l’homme de la connaissance de l’avenir, plus on voit combien la Providence a été sage de le lui cacher. La certitude d’un événement heureux le plongerait dans l’inaction ; celle d’un événement malheureux, dans le découragement ; dans l’un et l’autre cas ses forces seraient paralysées. C’est pourquoi l’avenir n’est montré à l’homme que comme un but qu’il doit atteindre par ses efforts, mais sans connaître la filière par laquelle il doit passer pour l’atteindre. La connaissance de tous les incidents de la route lui ôterait son initiative et l’usage de son libre arbitre ; il se laisserait entraîner à la pente fatale des événements, sans exercer ses facultés. Quand le succès d’une chose est assuré, on ne s’en préoccupe plus.

 

Issu du livre d’Allan Kardec : Le livre des Esprits – Livre II

Publié dans:ESPRITS, MAITRISE, MEDIUM |on 7 décembre, 2013 |Pas de commentaires »

Comment vous contrôler pour vous développer

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Aime-toi et connais-toi d’abord, sache te pardonner, mais que ce pardon ne soit pas un leurre et une permission accordée pour d’autres aberrations. Pardonne-toi afin de te donner l’énergie nécessaire pour recommencer une autre vie, pour être quelqu’un d’autre, déchargé du vieux cadavre que tu étais. Donne-toi la chance de te renouveler, découvre cette énergie fantastique de mouvement, renouvelle-toi.

Mais pour se renouveler, il faut avoir un esprit souple, un esprit d’enfant, un esprit qui se pardonne, un esprit qui joue avec sa personnalité comme avec un ami. Soyez ami avec votre personnalité, je vous assure que c’est facile. Il faut simplement apprendre à vous aimer. Il ne sert à rien d’être amour pour les autres, puisque telle est la grande mode, amour pour votre voisin, amour pour vos enfants, pour la société, pour Dieu, pour la terre, amour pour tout, si vous ne pouvez pas, d’abord, vous aimer.

Pour qu’un verre puisse transporter de l’eau, il faut qu’il soit creux. Pour que le soleil puisse envoyer sa lumière, il faut qu’il brille lui-même. Pour être véritablement amour, il faut que vous vous aimiez, et s’aimer ce n’est pas un acte narcissique.

C’est pour cela qu’à un certain moment, comme je vous l’ai dit au début de mon exposé, le mot devient d’une inutilité effroyable. Le mot est limité, parce qu’en fait, il faudrait réveiller en vous l’état de la chose. Sur un mot l’homme peut mettre mille images, mille fonctionnements, mille nuances, alors qu’un état n’a pas mille nuances, il est, un point c’est tout. 

S’aimer soi-même, est un acte rationnel, c’est savoir gérer la vie intérieure et gérer la vie extérieure qu’offrent la personnalité et le corps. Le respect, c’est de l’intelligence, c’est la connaissance de la véritable fonction de votre personnalité et de votre corps physique. 

Quand vous avez cette connaissance, la véritable notion du respect et de l’amour de vous  ne fait aucun doute. Retrouvez ce respect, et n’oubliez pas de l’éveiller chez les autres. Si l’humanité est à ce point présente  dans les problèmes actuels, c’est parce que l’humanité n’a plus aucun respect d’elle-même. Il faut d’abord que toute chose soit connue et vécue en vous, car vous ne pouvez pas exercer à l’extérieur l’action et le rayonnement de ce que vous ne connaissez pas en vous.

C’est pourquoi il faut absolument changer l’homme en lui-même. La solution pour un nouveau monde n’est pas dans la création d’un nouveau système, n’est pas dans le déferlement d’universités paranormales, spirituelles ou ésotériques. C’est dans la racine profonde de votre être que naît le monde, pas ailleurs. Donc aidez le monde à mieux se porter.

Publié dans:EXERCICES DEVELOPPEMENT, MAITRISE |on 27 novembre, 2013 |Pas de commentaires »

l’esprit dans la matière

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Lorsque nous choisissons la voie spirituelle, comment travailler sur nous-mêmes pour surmonter nos aspects négatifs qui font barrage à cette évolution et comment prendre conscience de notre mission dans la présente incarnation ?

Avant tout, il me tarde que vienne le jour où je n’aurai plus à vous parler, où simplement les flux de l’esprit suffiront à réveiller, en vous, les idées que nous aurons exprimées. À ce moment-là, le véritable enseignement pourra venir.
Chaque fois qu’un mot est dit, il perd de sa valeur initiale. Le mot passe par les sonorités de la terre, par les capacités vocales, donc par le corps, alors que l’idée peut venir directement d’un plan, d’une sphère, sans s’occuper du réceptacle terrestre, et vous, en tant qu’esprit, en tant qu’âme, pouvez appartenir à cette sphère. 

Il s’agirait donc, de voyager entre sphères et non plus de faire descendre une sphère sur la terre. C’est une parenthèse, mais cette osmose peut venir, je vous l’assure, lorsque vous êtes dans votre chambre en train de prier, dans vos travaux occultes, auprès de votre culte, d’une église ou quoique ce soit d’autre, ce qui fait que vous n’aurez plus besoin de rechercher véritablement un contact, une manifestation.

Je veux absolument préciser ce point, surtout en public, parce que beaucoup trop de gens cherchent, par des moyens paranormaux, à contacter une source divine, leur âme, un guide ou un maître. Ces idées sont fausses dans la réalité profonde, dans l’usage et dans la priorité que l’humain leur donne.

La source divine est la source divine. La source du guide est la source du guide. Il y a plus de choses qui passent par intuition que par les voies paranormales. Le paranormal et certains aspects de la médiumnité ne sont qu’accessoires, et ne permettent d’aller que jusqu’à un certain point. Ces voies ne permettent pas d’aller dans tous les coins de l’univers, de rejoindre tous les êtres de l’univers, toutes les sources de l’universalité. C’est une erreur.

C’est pourquoi il ne faut pas les développer dans l’espoir que ces voies mènent à Dieu ou à un Maître. Soyez donc contents d’être ce que vous êtes, sinon, ce serait être comme une fleur, qui dans l’espoir de mieux pousser, s’occuperait davantage du tuteur qui la soutient, que de sa racine.

Les voies du paranormal sont uniquement des accessoires, des tuteurs en bois, mais ils ne sont pas la voie, pas plus que la sève de la vie, de la divinité ou du contact avec Dieu.

Le contact avec votre divinité intérieure ne passe pas par un phénomène paranormal. Rien n’a lieu qui soit paranormal dans la voie divine. L’accessoire est utilisé, mais il ne faut pas confondre l’accessoire et ce qui est pris par l’accessoire, transmis par l’accessoire, sinon c’est un maquillage qui ne tient pas et qui, en fait, ne fait qu’enlaidir la personne.

Je sais bien que le phénomène réveille dans beaucoup de gens l’envie, ou même la décision de développer quelque chose pour contacter, à sa manière, une source divine. C’est le grand problème à l’heure actuelle. Chacun veut, à sa façon, capter un guide, une source.
Il ne faut surtout pas s’aventurer dans cette zone, ni dans ces idées. La meilleure façon qui soit pour contacter votre divinité intérieure, c’est faire tout ce qui va être expliqué maintenant, et qui sera la réponse à la question.

Développez-vous en tant qu’âme, en tant qu’esprit, et non pas en tant que chakra.
La voie paranormale ne dépend que de l’activité ou de l’ouverture de certains chakras, cela ne dépend pas, en fait, de la beauté de l’âme.

Quelqu’un qui n’exerce aucune activité dans les voies paranormales, peut être bien plus initié que celui qui en exerce plusieurs. Le chakra éthérique n’a rien à voir avec l’ampleur de l’âme, il est le chakra le plus proche du plan terrestre, sa zone vibratoire, sa zone de substance se trouve plus proche du plan physique.

Donc, développer un chakra afin qu’il donne une certaine activité paranormale, équivaut à développer l’éthérique. Qui a dit que développer l’éthérique éveillait l’âme ? Personne, parce que c’est faux. C’est pourquoi, à un certain moment sur la voie, il ne faut rien exercer de ce que l’éthérique vous octroie, mais au contraire détruire l’éthérique afin qu’il ne soit plus, et que seule la lumière de l’âme rayonne.

Il ne faut donc pas que les esprits s’échauffent à propos du paranormal, et si je prends la peine de le dire, c’est parce qu’à l’heure actuelle et d’une façon générale dans le monde, sur cette planète, l’accent est trop mis sur le côté technique, c’est-à-dire sur la puissance de l’éthérique, sur la puissance d’un chakra, la possibilité d’un chakra, au lieu de viser l’épanouissement de l’âme. 

extrait du site http://www.conscienceuniverselle.fr/voie-spirituelle

Publié dans:ESPRITS, MAITRISE |on 27 novembre, 2013 |Pas de commentaires »

L’Esprit de guérison


Une autre lecture des guérisons du Christ

par Jean-Claude Genel           

L’Esprit de guérison dans GUERISON images-37                                                                            

Pour mieux comprendre le processus invisible de toute guérison, mais aussi les notions mystiques de « centre » et de manifestation de la foi, une scène de la vie du Christ peut nous aider. Il y est question de la guérison d’une femme (voir texte en fin d’article) et du « réveil » d’une enfant de douze ans, fille du chef de la synagogue. En apparence, rien ne semble lier ces deux événements, mais en entrant dans leur valeur symbolique, nous allons nous intéresser à l’action d’une trame invisible, que j’appelle l’esprit de guérison, que nous révélons aux moments critiques de notre vie.

De quelle foi cette femme, appelée l’hémorroïsse, s’est-elle revêtue en voulant toucher le manteau de Jésus ? A quel centre a-t-elle accédé pour se libérer de douze années d’hémorragies ? Jésus n’étant pas intervenu, il serait donc possible de se guérir seul. Mais quel est le sens de ces paroles : « Ta foi t’a guérie » ? Voyons comment la présence christique a mis en scène cette histoire d’âmes.

Cette femme a cru, elle a mis dans son acte tous ses sentiments, toute son intention, toute sa foi. Elle a déclenché ce mécanisme sans même s’en rendre compte. Mais elle y a pensé… pendant douze ans ! Douze années de galère dirions-nous aujourd’hui pendant lesquelles elle a consulté tous les médecins possibles et elle a « dépensé tout son avoir ». Et que lui restait-il en désespoir de cause, sinon de s’abandonner à sa foi ? Or sa foi est récompensée, Jésus arrive dans son village. Elle décide d’aller à sa rencontre malgré son impureté qui le lui empêche (selon la loi juive). Passant au-delà de cette humiliation constante vécue depuis si longtemps, elle ose le tout pour le tout. Peut-être a-t-elle pensé : s’il est vraiment le Christ, le Messie, le Fils de Dieu, il est donc amour et il passera outre à mon impureté ?

Retrouver sa dignité devant tous

Tout en elle sait qu’elle va toucher l’amour. Il est saisissant de voir d’un côté la foule inconsciente qui presse Jésus et de l’autre cette femme, seule et consciente qui vient seulement effleurer le bas de sa robe. De plus, dès que Jésus demande qui l’a touché, « tous s’en défendent », à commencer par Pierre. En réalité, le Christ sait qu’un seul être vient de le rencontrer par son âme. Et en demandant avec insistance qui l’a touché, Jésus incite la femme à retrouver sa dignité devant tous. Il l’oblige à venir devant lui, à quitter l’ombre où elle a vécu pendant douze ans pour venir en pleine lumière face à lui. D’impure qu’elle était et connue comme telle, elle redevient pure puisqu’elle s’est guérie. Elle vient témoigner de toute la foi dont un être est capable. En obéissant au Christ en elle et à Jésus devant tous, elle prend place sur le devant de la scène. Comme pour l’épisode de la femme adultère (Jean 8, 1 à 12), au milieu de la foule qui forme un cercle, deux êtres se rencontrent au centre – l’être humain et l’être divin – deux êtres témoignent de l’union des contraires – pureté et impureté. La femme qui vient de toucher son propre centre dans l’invisible est maintenant au centre dans le visible. Elle conte son histoire, se dévoile et par la même dévoile les lois divines. Elle a reçu l’amour, elle a été équilibrée dans ses polarités masculines et féminines, elle a guéri. Jésus la laisse témoigner et, au point culminant, lui dit : « Va, ta foi t’a guérie ! » À partir de ce moment tout est scellé. Elle et Jésus sont un seul être, le point dans le cercle, symbole du soleil, symbole du Christ. Dans la vibration, ils sont un couple, l’alchimie a eu lieu.

Le subtil mécanisme de guérison

Entrons maintenant dans le subtil mécanisme de cette guérison. Comment cela s’est-il passé ? Une femme erre pendant douze ans sans jamais trouver le « bon médecin ». N’a-t-elle pas fait ainsi le tour du zodiaque, un cycle complet qui la ramène au point de départ ? Ce point de départ n’est pas la maladie, comme nous pourrions le croire, mais plutôt une incapacité à accéder au véritable âge adulte, c’est-à-dire à passer des lois de Moïse (les dix Commandements) à celles que Jésus vient révéler. Les saignements périodiques font de la femme juive un être impur, ce qui l’éloigne de la communauté. Inconsciemment, l’hémorroïsse prolonge ses saignements tant qu’elle n’a pas trouvé le chemin des lois nouvelles, celles qui guérissent du passé dans lequel les peurs, les dogmes et les interdits nous maintiennent encore aujourd’hui. Au terme du cycle, du retournement complet, elle n’avait plus aucun espoir. « Elle a dépensé tout son avoir. » ! C.G. Jung affirmait qu’on guérit avec ce que l’on est, pas avec ce que l’on a. Mais « avoir » peut aussi se lire en deux mots, « à voir », comme au jeu de cartes où l’on mise son argent pour voir le jeu de l’autre. La femme a donc montré tout ce qu’elle possédait extérieurement, mais le temps est venu pour elle de découvrir ce qu’elle est intérieurement : l’essentiel symbolisé par la venue de Jésus. Elle sait qu’il vient, elle sait qu’il est la seule richesse, la richesse intérieure. Elle attend un miracle, elle le définit, elle l’organise pour qu’il se produise. Elle doit désobéir aux lois anciennes en s’approchant du Christ, mais n’ayant plus rien à perdre, elle saisit l’occasion.

A la rencontre de soi-même

Elle a mis en place tout un mécanisme de pensée et elle est partie à la rencontre d’elle-même. Aux yeux du Christ – l’être divin en soi – elle ne peut pas être impure, bien au contraire, et c’est emplie de la foi qu’elle part le toucher. Sa foi lui dicte la plus extrême discrétion pour ne pas être repoussée par ceux qui la connaissent et parvenir jusqu’à Jésus. Elle va le toucher discrètement, sans que personne ne la remarque… elle sait qu’elle sera guérie. Elle y met une foi extraordinaire, mais en même temps déclenche un processus irréversible : elle se place en elle-même, dans sa véritable richesse. Quelle est cette richesse, cette foi ? Pour moi, la foi est alimentée par les acquis de vies antérieures, elle grandit donc toujours plus. Même si l’hémorroïsse n’en comprend pas le mécanisme, à travers sa foi elle mobilise tous ses acquis pour toucher son christ intérieur, l’éveiller. C’est parce qu’elle réussit cette rencontre dans l’invisible que Jésus lui demande de l’expliquer à tous. Il révèle ainsi une scène symbolique, une parabole, capable d’être comprise de nos jours à un autre niveau de conscience.

Renversement de conscience

Le renversement de conscience inhérent à toute guérison peut aussi s’expliquer de cette manière. Le nombre 12 (douze ans d’hémorragies) correspond à l’arcane 12 du Tarot de Marseille : le Pendu. Il concerne le renversement de conscience que cette femme a su accomplir en trouvant sa vraie richesse. Le nombre 12 est composé du 1, le Bateleur, et du 2, la Papesse. D’après ces lames, la femme possède tous les outils pour lire dans son livre de vie. Et  1 + 2 = 3 (les lois divines) elle devient ces lois divines et ne peut plus être malade.

En utilisant le langage des initiés, ou langue des oiseaux, un mot résume à lui seul cette parabole. Il explique le processus de guérison ; c’est « hémorragie ». Phonétiquement, on peut alors décomposer « hémorragie » ainsi : AIME + OR + AGIT. La femme va vers le Christ, elle va donc vers l’or, vers la lumière et elle le fait par amour, elle aime. Enfin, elle va toucher son vêtement, donc elle agit.

Accomplir en soi-même le passage

Cette femme connaît les lois anciennes, celles de Moïse, et pressent les nouvelles incarnées par Jésus. Elle ne renie pas les unes pour les autres, mais s’incline au contraire devant celui qui les a dépassées : elle touche son vêtement, et pas n’importe quelle partie, la frange munie d’un fil violet (appelé également phylactère) rappelant les commandements de Dieu. Elle fait donc le lien, accomplit en elle-même le passage vers les nouvelles lois préfigurées par Jésus le Christ. Elle relie les deux triangles formant l’étoile de David et en occupe le centre, la loi de son âme. En puisant à la source, la foi, elle a su dégager les nouvelles lois des anciennes et peut en rayonner l’esprit.

Parallèlement à cet événement, une enfant de douze ans meurt. Elle est la fille de Jaïros, le chef de la synagogue. Pourquoi ces deux situations se déroulent-elles ensemble et comment les relier ?

Les lois qui nous gouvernent

L’âge de l’enfant est symbolique : 12 ans. L’enfant est donc né alors que la femme commençait à saigner. Symboliquement, le passage de l’enfance à l’âge adulte doit s’effectuer. Mais la mort de l’enfant semble venir contrarier ce plan. C’est alors que Jésus la transforme en passage vers la nouvelle vie (l’âme–or). Comme l’hémorroïsse, Jaïros vient vers Jésus, lui aussi se prosterne à ses pieds sachant qu’il est le seul à pouvoir sauver sa fille. Jaïros est le représentant officiel des lois de Moïse, mais il se tourne vers les nouvelles, opérant le renversement de conscience indispensable. Cela peut paraître étonnant de la part d’un rabbin, mais n’oublions pas qu’il est avant tout un père et qu’il s’agit de sa fille unique, symbole de l’âme des lois anciennes. Ses sentiments – les lois qui nous gouvernent – sont touchés. En se présentant devant Jésus, Jaïros libère l’âme de ses sentiments : les vertus. Et celles dont il fait preuve d’emblée sont l’humilité et la simplicité. De plus, son action permet et à sa fille de vivre son propre renversement de cons-cience puisqu’elle meurt et elle revient à la vie. N’est-ce pas ce que nous pourrions appeler une expérience de mort imminente ou N.D.E. ? C’est parce que son père accepte sa propre impuissance et regarde vers l’avenir (Jésus) que sa fille revient à la conscience. Sa fille mourante a allumé en lui la flamme de la foi et il est devenu puissant par son humilité. Il ne transgresse pas les lois mais implore Dieu. Il ose le geste et la prière, il ose la démarche pour grandir intérieurement.

De son côté, la femme aux hémorragies quitte, elle aussi, ces mêmes lois et guérit, c’est donc une naissance. Face à la demande de Jaïros, Jésus redonne naissance à l’enfant, il réveille ce qui est endormi, il donne un nouveau souffle aux lois. Pour cela il n’appelle pas l’enfant par son prénom, mais dit simplement : « Mon enfant ! » Il réveille ainsi la pureté oubliée et rappelle l’âme dans le corps, dans le temple. Il rappelle l’enfant endormi comme certaines épreuves nous rappellent les forces vives endormies en nous-mêmes.

En guise de conclusion

Je dirai qu’avec la maladie, nous ne sommes plus logiques. Nous sommes obligés de faire intervenir autre chose et ces deux guérisons le prouvent. C’est pourquoi la maladie nous élève. Certes, il y a parfois la peur de mourir, souvent la peur de souffrir, mais il y a toujours la possibilité de se transcender. La maladie n’est pas quelque chose de négatif. Cela le devient chaque fois que nous n’osons pas le changement, le mouvement qui nous conduit invariablement au centre de nous-mêmes, là où coule la vraie vie. La maladie est destinée à nous guérir totalement, et pas seulement des symptômes. Elle est aussi un chemin qui nous permet de travailler avec le cœur, de faire appel à tout ce que l’on est, à tout ce que l’on connaît et même à ce que l’on ne connaît pas de soi.

Devant la maladie, nous avons la même réaction qu’une mère dont l’enfant serait en danger. Nous sommes capables d’oublier toutes nos peurs et de dépasser tous nos blocages pour accomplir la seule chose qui compte : être sauvé, à l’exemple de la mère qui transcende sa peur pour sauver son enfant. Mais alors, quel rôle l’enfant joue-t-il ? Celui du « centre » de la mère ; parce qu’elle y met tout son amour, tout ce qu’elle possède en elle de beau et qu’elle ressent pour lui. La maladie est ce  »centre provisoire » qui fait aller à l’essentiel. C’est ce que nous sommes invités à faire chaque jour, au quotidien, pour prouver la vérité de l’esprit qui nous anime et qui fait de nous des êtres spirituels.

Encadré : Évangile de Luc 8,40-56

« A son retour, Jésus fut accueilli par la foule, car ils étaient tous à l’attendre. Et voici qu’arriva un homme du nom de Jaïros ; il était chef de la synagogue. Tombant aux pieds de Jésus, il le suppliait de venir dans sa maison parce qu’il avait une fille unique, d’environ douze ans, qui était mourante. Pendant que Jésus s’y rendait, les gens le serraient à l’étouffer.

Il y avait là une femme qui souffrait d’hémorragies depuis douze ans ; elle avait dépensé tout son avoir en médecins et aucun n’avait pu la guérir. Elle s’approcha par derrière, toucha la frange de son vêtement et, à l’instant même, son hémorragie s’arrêta. Jésus demanda : « Qui est celui qui m’a touché ? » Comme tous s’en défendaient, Pierre dit : « Maître, ce sont les gens qui te serrent et te pressent ». Mais Jésus dit : « Quelqu’un m’a touché ; j’ai bien senti qu’une force était sortie de moi ». Voyant qu’elle n’avait pu passer inaperçue, la femme vint en tremblant se jeter à ses pieds ; elle raconta devant tout le peuple pour quel motif elle l’avait touché, et comment elle avait été guérie à l’instant même. Alors il lui dit : « Ma fille, ta foi t’a sauvée. Va en paix ».

Il parlait encore quand arrivé de chez le chef de synagogue quelqu’un qui dit : « Ta fille est morte. N’ennuie plus le maître ». Mais Jésus, qui avait entendu, dit à Jaïros : « Sois sans crainte ; crois seulement et elle sera sauvée. »

A son arrivée à la maison, il ne laissa entrer avec lui que Pierre, Jean et Jacques, avec le père et la mère de l’enfant. Tous pleuraient et se lamentaient sur elle. Jésus dit : « Ne pleurez pas ; elle n’est pas morte, elle dort ». Et ils se moquaient de lui, car ils savaient qu’elle était morte. Mais lui, prenant sa main, l’appela : « Mon enfant, réveille-toi. » Son esprit revint et elle se leva à l’instant même. Et il enjoignit de lui donner à manger. Ses parents furent bouleversés ; et il leur ordonna de ne dire à personne ce qui était arrivé. »

SOURCE – G. PRODUCTIONS

Publié dans:GUERISON, JESUS, MAITRISE |on 11 novembre, 2013 |Pas de commentaires »

Ce que l’exil les oblige à créer


Par Thich Nhat Hanh

Ce que l'exil les oblige à créer dans ASCENSION images-81

Commence pour la Communauté de l’Inter-Être, en exil à Paris, une période difficile et pourtant riche de potentialités insoupçonnées. D’une façon quelque peu similaire à celle des Tibétains après l’invasion chinoise de 1959, ces Vietnamiens vont se trouver dans l’obligation de créer des modes d’expression nouveaux, adaptés non seulement à leurs concitoyens, mais à tous les humains.
Au début, c’est impossible. Ils pensent à leur pays 24 heures sur 24. Et ce que les medias leur disent des boat people, qui tentent de fuir le régime communiste, ne leur laisse pas le choix : tous leurs efforts sont tendus vers le Golfe de Siam, où ils interviennent avant même l’appareillage de l’Île de lumière de Bernard Kouchner… Mais à la longue, l’impuissance les ronge (Thây ne s’en sort qu’en écrivant des poèmes et des nouvelles pour enfants). Installée en camping, dans une ferme proche de Paris, la « Communauté des patates douces », comme ils s’appellent pour rire, est menacée par l’amertume.

Leur sursaut va se faire en plusieurs étapes… D’abord, ils se trouvent confrontés à des milliers de Vietnamiens arrachés à leur pays, aux familles séparées et détruites. Beaucoup de ces gens vont si mal qu’ils se retrouvent en psychiatrie, mais sans succès. Ce sera l’un des premiers résultats frappants, en Occident, du « retour au bouddhisme originel » de Thây. Revenant aux bases de l’enseignement du Bouddha, c’est-à-dire à une méthode pragmatique pour :

• respirer consciemment,

• arrêter l’agitation et la dispersion mentales,

• regarder profondément en soi,

• y distinguer la souffrance…

• l’apaiser

• réaliser qu’il n’y a pas de coupure entre soi et le monde,

• différencier en soi les graines de la colère de celles de la conscience,

• arroser ces dernières…

le maître vietnamien réussit à remettre en selle des centaines de ses compatriotes en état de « traumatisme lourd », que la médecine occidentale ne sait comment soigner.

Qui rêverait d’une meilleure démonstration pour éprouver une technique de « développement personnel » ? – terme que Thây ne récuse pas, mais complète : « Il s’agit d’un développement personnel… et collectif ! Les trois précieux trésors ne sont-ils pas, indissociablement liés, le Bouddha (dont l’histoire prouve que tout humain peut connaître l’éveil), le Dharma (la nécessité de s’appuyer sur l’enseignement d’un grand éveillé) et la Sangha (la communauté des pratiquants, qu’ils soient moines et moniales ou laïcs) ? » Sous sa douceur légendaire, le maître n’a pas dévié d’un degré son cap vers le projet de départ : fonder une communauté nouvelle qui respecte le bouddhisme originel. La fondation d’un nouvel ordre, non sans affinité avec les Franciscains, revêtus, comme eux, d’une robe marron, signe d’humilité et d’amour de la nature. De fait, Thich Nhat Hanh va prendre l’initiative d’ordonner des moines et des moniales, hors de la stricte tradition orthodoxe (qui exigerait la présence d’au moins dix moines certifiés), faisant avec les premiers postulants le voyage jusqu’en Inde, à l’endroit où le Bouddha lui-même a enseigné et où l’ordination prend une force particulière. C’est ainsi qu’après plus de dix ans d’attente, Cao Ngoc Phuong va devenir Sœur Chân Không  – confirmant son rôle de première assistante de Thây…

Quand arrive le début des années 80, une évidence s’impose : leur exil va durer. Thich Nhat Hanh et sœur Chan Khong se mettent alors à la recherche d’un endroit propice pour édifier, en France, le monastère que Thây n’a pas eu la chance de pouvoir fonder au Vietnam. Un monastère qu’il imagine depuis longtemps : ouvert aux laïcs autant qu’aux moines ; servant de lieu de pratique sociale, autant que de centre de méditation ; en résonance avec le monde moderne, mais aussi avec les splendeurs de la nature ; où le catalyseur sera le bouddhisme, mais où les pratiquants d’autres spiritualités se sentiront à l’aise.

Leur premier voyage les amène en Provence. Mais le mistral est trop fort et rend Thây nerveux (Sœur Chân Không en rit encore). Le Bordelais et la Dordogne leur vont mieux. C’est là, à quelques kilomètres de Ste-Foy-la-grande, qu’une série de coïncidences vont leur permettre d’acheter, au fil des années, une, puis deux, puis trois anciennes fermes – baptisés Hameau du bas, Hameau du haut et Hameau nouveau. Un ensemble que Thich Nhat Hanh nommera « le village des pruniers », en référence à un arbre vénéré par les bouddhistes – symbole d’éternité – et dont il plantera mille deux cent cinquante spécimens (chiffre sacré) sur ces terres d’un monde nouveau.

Deux types de population vont se côtoyer là : d’une part des moines et moniales, observant sans faiblesse – avec, semble-t-il, plus de rigueur qu’ailleurs – les cinq préceptes définis du temps du Bouddha (pauvreté, chasteté, fraternité…)  ; d’autre part, des laïcs venus de tous les horizons, d’abord de la diaspora vietnamienne, puis de la mouvance bouddhiste française (beaucoup de soignants et de psychothérapeutes), puis du monde entier et notamment des États-Unis, où Thich Nhat Hanh n’a jamais cessé d’être considéré comme un guide spirituel de haut niveau. Peu nombreux au début, les moines et moniales sont aujourd’hui (été 2006) environ deux cent cinquante, à parts égales entre hommes et femmes ce qui représente désormais un ordre de belle importance. Les laïcs, de plus en plus nombreux, sont rarement moins de six cents, aux retraites que la Communauté de l’Inter-Être organise plusieurs fois par an…

Des retraites qui constituent une forme précieuse de ressourcement, encadrées de différentes façons :

• par l’enseignement de Thây, toujours aussi chaleureux, doux, humain, souvent axé sur les difficultés relationnelles et les souffrances amoureuses des participants ;

• par des séances de relaxation, souvent murmurées et chantées, dans un lâcher prise enviable, par Sœur Chân Không, qui a gardé une voix de jeune-fille ;

• par des rituels de salutation – les Touchers à la terre -, où chacun est invité à se prosterner sur le sol, à plusieurs reprises, prenant conscience chaque fois de ses propres ancêtres : d’abord biologiques et familiaux, puis culturels et nationaux, enfin spirituels et essentiels ;

• par des marches méditatives, souvent menées par Thich Nhat Hanh lui-même, à travers la campagne… ou en pleine ville, comme ce sera le cas, cet automne, à Paris.

Par ailleurs, Thây voyage énormément, en particulier aux États-Unis, où il a fondé deux mini-monastères (en Californie et au Massachussetts). Un peu partout, il donne des conférences, aussi bien auprès des dirigeants d’entreprises que des détenus en prison, avec un principe simple : entrer en résonance avec le type de souffrance spécifique au groupe visité. Tout le monde souffre, mais chacun à sa façon. Ainsi prône-t-il une « compassion de caméléon ». Le bouddhisme lui-même ne s’est-il pas toujours adapté aux cultures locales, tibétaine au Tibet, chinoise en Chine… ?

Le plus émouvant de ces voyages a eu lieu début 2005 et a duré trois mois. Après trente-neuf ans d’exil, le maître bouddhiste venait enfin de recevoir l’autorisation de retourner dans son pays.

CONTACT : Le Village des Pruniers : Le Pey,
24240 Thénac – www.villagedespruniers

Publié dans:ASCENSION, DEVELOPPEMENT, ENERGIES, MAITRISE |on 5 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

Quelques clés pratiques pour le développement spirituel


Par Alain Boudet du site http://www.spirit-science.fr/doc_spirit/spiritualite.html

Quelques clés pratiques pour le développement spirituel dans MAITRISE insolite-5

De nombreuses écoles de sagesse, inspirées par l’Orient, l’Égypte ou le druidisme, ont diffusé dans les siècles passés des enseignements destinés à reconnecter les êtres à leur essence et à leur révéler les mystères de l’univers. Aujourd’hui les rites, les rituels, les règles, les codes et les secrets ne sont plus adéquats à l’humanité actuelle. Les réponses que vous cherchez reposent en vous. Les seules pratiques spirituelles recommandées sont celles qui vous éveillent à votre vérité. En voici quelques-unes qui peuvent vous aider dans votre évolution, et que vous adopterez si elles vous conviennent.

L’attention aux sentiments

Dans votre quotidien, arrêtez-vous de temps en temps sur vos sentiments et émotions. Observez-les. Accueillez-les. Puis demandez-vous ce qu’ils cherchent à vous dire. Lorsque des sentiments négatifs (ou plus exactement de basse énergie) tels que tristesse, chagrin, colère, mélancolie vous habitent, remettez-les mentalement à la lumière (ou avec un geste symbolique). Vous imaginez que vous les tenez dans vos mains et que vous les redonnez au soleil, ou à un être de lumière, à une divinité tel que la Mère Terre, la Mère Divine, Dieu, l’archange Michaël, les anges, les esprits, etc, en fonction de votre culture, de vos croyances et de vos attirances. Un peu comme on remet un appareil en panne au spécialiste pour qu’il s’en occupe. Vous n’êtes pas obligés de vous occuper de tout. Vous pouvez confier vos difficultés à d’autres énergies.

La pensée juste

Dans votre quotidien, efforcez-vous de porter votre attention à vos pensées, et orientez-les vers l’authenticité, la sincérité, la vérité, la liberté, la paix, l’amour et l’abondance. Évitez la critique ou le jugement sur vous, sur les autres, sur les médias, sur ce qui vient de l’extérieur. Cela ne signifie pas que vous n’avez pas une avis sur la situation. Ce qui est important, c’est le sentiment qui est associé à l’avis. Est-ce de la colère, de l’amertume ou de la sérénité? Si des pensées négatives reviennent avec persistance, remettez-les à une énergie de lumière de la même façon que les sentiments négatifs.

Dans le cas de sentiments et de pensées négatives sur soi, il est recommandé de déverser amour, tendresse et compassion sur vous-même, comme vous le feriez à un enfant.

Gratitude et joie

Dans la journée, exercez-vous à repérer ce qui vous a plu et ce qui vous a causé de la joie, que ce soit une petite joie fugitive et souvent inaperçue de quelques secondes ou une grande joie. Quelles que soient vos difficultés du quotidien, vous découvrirez, si vous voulez bien y prêter attention, que la vie vous offre beaucoup de petits cadeaux, ainsi que beauté, générosité et témoignages d’amour. Ajoutez-y une pensée de reconnaissance. Remercier est une façon d’alimenter l’Essence en nous et de lui donner une place croissante. Exprimez le plus possible la joie, la sérénité et l’amour.

Abandonnez-vous à la Vie

S’abandonner à son être intérieur et suivre le courant de vie, c’est adopter une attitude de service envers la Source intérieure, quels que soient les chemins qu’elle emprunte et les circonstances qui les accompagnent. Cessez de lutter et mettez-vous à sa disposition. Notre Source intérieure est le poste avancé d’une source plus grande, une Source solaire (voir article L’âme et l’Univers). C’est donc aussi servir et se mettre à disposition de cette Source. Toutefois, il ne s’agit pas d’une attitude servile sans discernement, mais d’une harmonie joyeuse avec notre Essence. Il s’agit plus d’un état de réceptivité que d’une action.

Élevez votre âme

Nourrissez votre conscience en lisant des textes qui vous inspirent. Évitez les actualités télévisées. Contemplez et communiez avec la nature. Pratiquez un art sans souci du résultat, comme un enfant qui joue avec la matière, la couleur, le son, la voix, le corps.

Respiration profonde

La respiration est l’un des moyens les plus puissants pour entrer en contact avec notre être intérieur. Elle fait le lien entre notre conscient et notre inconscient, entre le corps et l’esprit. Installez-vous confortablement et respirez tranquillement en observant votre respiration. Imaginez l’air qui entre dans tout votre corps, et qui s’installe partout jusqu’au bout des membres. Arrêtez-vous entre l’inspiration et l’expiration, entre l’expiration et l’inspiration. Faites cet exercice assez longtemps pour constater son effet. D’abord 5 min, puis jusqu’à 30 min ou plus. Faites-le régulièrement. C’est une forme de méditation.

Méditation

Méditer n’est pas réfléchir. C’est se mettre en état de réceptivité vis-à-vis de son état intérieur. On détourne son attention de l’extérieur pour devenir observateur de son monde intérieur. Par ce fait, on peut ouvrir la communication intime avec sa propre essence. On n’émet pas de jugement sur cet état intérieur, qui peut se présenter comme un calme plat, ou avec sensations, sentiments, émotions, et pensées diverses plus ou moins tumultueuses. On accueille et on laisse passer. Avec le temps et la pratique, se produisent au cours de la méditation une distanciation vis-à-vis des pensées, des émotions et des sensations physiques, une détente du corps physique et un élargissement des corps subtils. Cela profite au système nerveux toujours sursollicité, au cerveau, aux glandes endocrines, qui peuvent ainsi se régulariser.

Installez-vous confortablement. Commencez par un moment de respiration profonde afin d’occuper le mental jusqu’à ce qu’il soit calmé. La présence d’une bougie allumée est favorable, ainsi que le nettoyage vibratoire préalable de la pièce par de l’encens. Vous pouvez suivre votre respiration et peu à peu laisser le silence et le calme vous envahir afin d’écouter les battements de votre cœur. De 15 min à 1 heure, selon votre sensation.

Visualisation

La visualisation consiste à imaginer un scénario se déroulant en nous, dans le but d’aider le mental à coopérer à la méditation ou à la prière (voir article Le pouvoir de l’imaginaire). Par exemple, il est bon de préparer la méditation en visualisant les couleurs qui nourrissent et équilibrent les chakras, successivement de bas en haut (voir article Nature de la couleur). Certaines méditations-visualisations sont proposées dans ce site: J’invite la lumière en moiLa clé de communication avec les plans de lumièreRéactiver la merkabah.

Chant et mantras

Le chant est un excellent moyen d’entrer en communication avec le Soi, à condition qu’il ne fasse que très peu appel au mental. Cela est réalisé lorsque nous chantons sans mots, seulement avec des sons tels que des voyelles, ou avec un texte répétitif inspirant et élevant qui ne nécessite pas d’effort de mémoire. C’est par exemple le cas avec les mantras, textes courts sacrés issus de diverses traditions, comme le Kyrie Eleison chrétien ou le Om, ou encore Om Nama Shivaya indiens. Les vibrations du son pénètrent profondément dans le corps et dans les cellules (voir article Résonance corporelles des sons). Elles éveillent certains codes des cellules ou de l’ADN, codes qui s’activent seulement dans le processus d’éveil (voir articles Codes, mémoires et information et L’ADN et ses modes d’expression).

Géométrie sacrée

Certains types de figures et de pictogrammes, ainsi que les couleurs, agissent de la même façon que les sons en éveillant les codes cellulaires. Pour les recevoir, on se laisse imprégner par leur beauté en les contemplant. Par exemple dans l’article sur les diagrammes de champ, contemplez le diaporama inclus. (Voir aussi les pictogrammes Langages de lumière de Stéphane Cavé)

Prière

La prière n’est pas, comme on le croit communément, le simple fait de réciter mécaniquement un texte. Ce n’est pas non plus une demande faite à un Dieu tout puissant, comme un enfant demande à un parent de le protéger. C’est un dialogue avec votre Source intérieure et la Source élevée dont elle est le poste avancé, comme on dialogue avec un ami. Le dialogue peut se faire avec des mots, des mots appris ou spontanés, ou sans mots, par la pensée et l’intention. Une prière exprime une intention. Cela peut être l’intention d’apaiser vos ombres, de faire la paix, de réaliser la lumière en vous, d’être guidé de la meilleure façon, etc. C’est un travail de collaboration, de cocréation. Il se fait dans la gratitude, ce qui signifie que la demande d’aide est associée à un abandon total de ce qui en résulte. Il n’y a pas d’attente d’un résultat, ni de colère si la prière n’est pas exaucée selon les souhaits de l’égo, car la Source a une vue plus globale et saisit le sens subtil de votre demande au-delà de la forme. La prière a pour but d’élever votre état vibratoire. La méditation en est un préalable dans la mesure où elle permet de se détacher de la personnalité. L’état de prière est un état de recueillement et de communication profonde avec la Source, issu du cœur.

Source : http://www.spirit-science.fr/doc_spirit/spiritualite.html

Publié dans:MAITRISE, PENSEE, SOCIETE, TERRE, TOLERANCE |on 29 septembre, 2013 |Pas de commentaires »
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