Archive pour la catégorie 'La MORT'

Le sujet de la mort est-il important ?

Question à mon ange : Le sujet de la mort est-il important ?

L’acceptation  de la mort fait partie du processus du changement de conscience de l’humain et donc de son ascension vers les dimensions supérieures.

Dans la psyché humaine de 3e densité, la mort était un processus tabou, un verrou traumatique ayant engendré la peur de cet au-delà, du non visible que vous ne pouviez toucher tant que vous étiez limités par vos croyances. Souvent, certaines circonstances de décès ont induit dans votre psyché des traumatismes qui ont configuré vos croyances, qui se sont répétées tout au long de vos incarnations.

Votre perception de la mort était dûe à un schéma inconscient de la pensée qui était intrinsèquement relié aux ressentis de la densité du corps physique. A partir du moment où l’âme habite un corps, elle s’identifie à ce corps. C’est le « JEU » du « JE » qui n’est autre que le jeu de l’incarnation, le jeu de l’oubli.

L’humanité moderne, au fur et à mesure de son évolution (ou devrait-on dire plutôt sa régression ou sa chute) a appris à en avoir peur. L’incarnation en 3e densité contenait donc pour ainsi dire dans son ADN « un programme par défaut » générant un état de « non-conscience ».

Le sujet de la mort est-il important ? dans La MORT mort1

Par des schémas de pensées provenant de l’egrégore des croyances de votre société, l’illusion de 3e dimension masquait pour ainsi dire la non-conscience ou « l’oubli multidimensionnel ». Cette amnésie multidimensionnelle se manifestait exactement de la même façon sur toutes les lignes temporelles sur lesquelles vous expérimentiez l’oubli.

Par exemple, les époques Essénienne et Cathare qui parlent à beaucoup de lecteurs, correspondent à des lignes temporelles différentes, donc se déroulent à des fréquences électromagnétiques différentes. Elles sont en « réalité » un seul moment présent superposé à celui que vous vivez en ce moment même.

La perception du temps à ces différentes époques se manifeste dans la conscience de chacun de vos véhicules physiques simultanément, y-compris celle de votre présent actuel. Sauf que vous y  portez des costumes différents et que ces époques sont séparées par une « zone astrale ». Cette zone correspond à un champ magnétiquement inversé par rapport à vos corps physiques.

Ainsi, le corps astral est une réplique immatérielle, un corps d’éther inverse à la polarité du corps physique. Ce corps astral navigue entre les dimensions densifiées en votre corps grâce à un phénomène semblable à la piézoélectricité, par l’intermédiaire de la glande pinéale. De ce fait, vos apparences physiques peuvent être similaires lors de vos différentes incarnations. Vous pouvez dors et déjà comprendre pourquoi lorsque vous rencontrez certaines personnes, celles-ci vous paraissent très familières.

Question à mon ange : L’humain lorsqu’il aura changé de plan de conscience, arrivera-t’il aussi à appréhender la mort autrement ?

Effectivement, « la loi de cause à effet » et la science quantique le démontrent bien.

Lorsque vous donnez de la force à une croyance ou alimentez une peur, celle-ci se manifeste inéluctablement dans le champ de votre création, de votre Monde.

Ainsi en 3e dimension/densité, le décès est généralement interprété comme un accident de la vie ou une fatalité. Si vous avez peur de mourir, vous manifestez alors cette peur dans votre vie et effectivement la mort vous « surprendra » un jour ou l’autre.

En 4e dimension/densité, lorsque le champ unifié de conscience devient effectif, l’approche de la mort peut être ressentie par le corps et la conscience. Cela signifie que la mort est pressentie par une personne et qu’elle est capable de l’appréhender dans la sérénité. C’est le cas par exemple pour les chamanes amérindiens qui quittaient la tribu lorsqu’ils sentaient la mort approcher.

A partir de la 5eme densité, la mort devient une option consciente. Vous pourrez décider d’arrêter l’expérience avec votre corps physique quand vous en ressentirez la nécessité. Cette possibilité sera en accord avec la conscience supérieure qui vous habite.
Actuellement, certains ayant déjà transcendé cette peur ont choisi en toute conscience de laisser leur corps.

A suivre…

Transmis par Sand & Jenaël le 11 Février 2013. Source originale.

Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source

Publié dans:La MORT |on 25 février, 2013 |2 Commentaires »

Royaume des morts au temps des pharaons

 

La mort ressentie comme un évènement pénibles, une source de larmes et de chagrins n’est pourtant que la séparation des éléments corporel et spirituel. Or une nouvelle vie est possible si l’on parvient à réunir ces entités associées. C’est ce désir de survie qui explique le soin extrême apporté aux pratiques funéraires : construction de la tombe, embaumement, statues, funérailles, offrandes…

Royaume des morts au temps des pharaons dans La MORT egypte-antique-mort-228x300

Une longue lamentation s’échappe d’une riche maison thébaine, retentissant bientôt dans tout le voisinage : un homme vient de mourir. Lancinant, ce cri inaugure une période de deuil d’environ soixante-dix jours. Amis et parents se sont rassemblés. Ils manifestent leur douleur de façon démonstrative. Tous se couvrent la tête de limon du Nil et, publiquement, se frappent le sommet du crâne à deux mains ; les hommes ne se rasent plus, les femmes préparent des repas plus chiches que d’ordinaire ; dans la maison, le silence et la réserve sont de rigueur.

Pour témoigner de leur douleur, certains hommes se couvrent même la tête de poussière, imités par les femmes qui, lorsqu’elles sont dans la rue, se frappent le visage. Les proches du défunt jeûnent, leur nourriture est limitée au strict nécessaire. Il arrive que certains fassent du zèle, et pratiquent un jeûne total. Dès la mort venue, on se dépêche de prévenir les prêtres funéraires, qui prennent en charge le futur « glorifié ». Placé sous une tente, dans le quartier des embaumeurs, il va y être lavé, purifié, à grand renfort d’eau, oint d’onguents et habillé de vêtements propres. Il peut maintenant être remis entre les mains ha-biles des embaumeurs, qui vont le momifier.

C’est dans la ouabet, la place pure, qu’est pratiqué le rituel de l’embaumement. Là officient le maître des cérémonies, le chef des embaumeurs, les prêtres lecteurs, qui récitent les formules appropriées à chaque étape de la momification, et tout un personnel de laveurs d’entrailles (paraschites) et de rouleurs de bandes (choachytes). On ne les aime guère car ils transportent avec eux une odeur de mort. Ils ont la mauvaise réputation de ceux qui vivent en marge de la société.

Il existe trois sortes d’embaumement, plus ou moins per-fectionnés, dont le choix dépend de la fortune du défunt. C’est la formule de luxe qui a été retenue par la famille de notre défunt. Voici que commencent les opérations. Avec un crochet métallique, un membre de l’équipe va chercher le cerveau qu’il retire par le nez. Puis le flanc gauche est incisé au moyen d’un silex ; les viscères, à l’exception du coeur et des reins, sont prélevés puis lavés séparément dans du vin de palme. Ils sont placés dans quatre vases spéciaux : les vases canopes, que l’on joindra au matériel funéraire. Un paraschite lave maintenant la cavité adbominale puis la remplit de myrrhe et d’aromates, oliban, résine, térébinthe ; une fois bourrée de natron sec, elle est enfin recousue. Le cadavre a maintenant l’aspect d’un squelette recouvert d’une peau tannée. Il faut le déshydrater : pendant soixante-dix jours environ, il va séjourner dans le natron sec qui en absorbera toute l’humidité.

Au terme de cette période, le corps est lavé ; on peut lui apporter les dernières finitions: les ongles sont maintenus par un fil de lin, le crâne et la cavité des yeux sont bourrés, et l’on coule sur l’incision du flanc gauche une plaque de métal. Enfin, dernière coquetterie, le corps est maquillé, parfumé. Le choachyte peut opérer l’enroulement des bandelettes qui atteignent parfois plus d’une centaine de mètres. Les doigts, les mains et les pieds sont entourés de bandes très fines, puis le corps reçoit un réseau de bandelettes plus larges. Toutes sont imprégnées de gomme arabique. Certaines portent le dessin de divinités. Pendant ce travail, on introduit aux endroits prescrits des amulettes qui seront des protections supplémentaires : oeil oudja, noeud d’Isis, pilier djed. Tous ces gestes sont scandés par la voix du prêtre lecteur, qui récite inlassablement les passages du rituel de l’embaumement

Le mort peut maintenant gagner sa demeure éternelle, accompagné d’un ultime cortège. Derrière le sarcophage, des pleureuses au visage maculé de boue et de poussière, le sein découvert, la robe déchirée, gémissent ou hurlent, en se frappant la tête et la poitrine. Payées par la famille, elles expriment sa douleur et dépeignent l’horrible lieu dans lequel le mort se trouve.

egypte-antique-tombe-120x300 dans La MORTAu milieu du cortège, les serviteurs croulent littéralement sous les gâteaux, les fleurs, les jarres, les vases, les sceptres, les pagnes, les sandales, les bijoux, les cannes, les statues du mort, les parasols et les coffres à ouchebtis. Les funérailles ressemblent à un véritable déménagement. Les peintures des hypogées thébains représentent des chaises, des sièges, des lits, des coffres, des armoires et, quand le défunt est très riche, un char. Enfin, arrive le sarcophage, caché dans un catafalque tiré par deux vaches. Deux statues divines veillent sur le mort: Nephtys à sa tête et Isis à ses pieds.

Sorti de la ville, le cortège atteint les rives du fleuve-dieu. Tout le monde embarque. Le catafalque est installé dans la plus grande des barques. Un prêtre, vêtu d’une peau de léopard, fait brûler de l’encens en psalmodiant. Les pleureuses, montées à bord de l’embarcation, hurlent de plus belle.

Enfin la nécropole est atteinte. L’assemblée semble alors entrer en transe : les pleureuses, les enfants, les proches se frappent la tête plus durement encore. Le cortège arrive devant la tombe. Le caveau a été creusé et décoré dès le début de la carrière du haut dignitaire. Les peintures mettent en scène la vie quotidienne du défunt entouré de sa famille et de ses serviteurs.

Les rites qui suivent sont essentiels à la survie du mort dans l’au-delà. Déjà les prêtres ont placé devant la momie de quoi éviter au défunt de souffrir de la faim, et disposé à ses pieds d’étranges instruments : une herminette, un couteau en forme de plume d’autruche, une jambe de boeuf   factice, etc. Ces outils vont permettre au prêtre d’annuler les effets de l’embaumement et de remettre en état de marche les organes du mort. La momie verra à nouveau, ouvrira à nouveau la bouche, parlera et mangera. Bref, une momie vivante ! Cette succession de rites a un titre évocateur : l’ouverture de la bouche. Au cours de cette cérémonie, le prêtre semble plongé dans un sommeil extatique, comme parti à la rencontre de l’âme du défunt dans le monde des morts.

Pendant ce temps, les serviteurs ont commencé à descendre et à installer dans le caveau le sarcophage et tout le mobilier funéraire. Le cercueil momiforme est placé dans la cuve rectangulaire, taillée et sculptée; longtemps à l’avance. On dispose autour du mort ses cannes, ses armes et bien sûr des amulettes. On n’est jamais assez prudent ! Et enfin on pose le lourd couvercle sur le sarcophage. Maintenant, les prêtres et leurs officiants se retirent. Un maçon mure l’entrée du caveau.
Après cette pénible et fatigante cérémonie, les assistants participent à un banquet funèbre, en communion avec le mort. Les serviteurs ont ap­porté des monceaux de victuailles (oies, canards, poissons, quartiers de boeuf, pains, légumes), destinées en partie au disparu. Ils ont eu, en effet, la sagesse et la délicatesse d’en réserver une large part aux invités. Avant de ripailler, les hôtes écoutent, en silence, les chants d’un harpiste, traditionnellement aveugle

SOURCEhttp://www.histoire-en-questions.fr/antiquite/egypte-funerailles-demeure.html

Publié dans:La MORT |on 25 février, 2013 |Pas de commentaires »

Vers l’au-delà

Question à mon ange : Alors comment se passe le passage vers l’Au-delà ?

Durant le processus de décès, l’illusion générée par le mental/cerveau ne disparaît que lorsque les sensations rattachées au corps physique disparaissent. Tant que cet attachement au corps persiste, la croyance de l’âme perdure aussi.

Ces sensations sont liées aux fonctions du complexe pinéale-pituitaire et du maintien du champ magnétique dans lequel les fonctions de la pinéale restent effectives (la médecine attribue à l’hypothalamus la fonction d’interface entre la pinéale et la pituitaire).

Vers l'au-delà dans La MORT colines
Tant que le « liquide » dans la pinéale reste en « suspend  dans sa cavité magnétiquement nulle » et que la géométrie sacrée du crâne n’est pas endommagée, l’activité de celle-ci est prolongée. Ce qui signifie qu’aussi longtemps que le corps et principalement le crâne sont maintenus irrigués et hydratés, la pinéale peut encore « jouer » son rôle de porte des étoiles.

Il est ainsi aisé de comprendre pourquoi, même après un encéphalogramme plat de longue durée, les individus qui réintègrent leur corps après une expérience de mort imminente (NDE) ont conscience de tout ce qui s’est passé lors de leur expérience.

Lorsque l’activé électrique du cerveau est complètement nulle depuis un certain temps (selon les circonstances de la mort) ou que l’intégrité de la boîte crânienne est atteinte, la neutralité du champ magnétique de la pinéale diminue graduellement jusqu’à se rompre, pour devenir définitive et irréversible.

Certaines traditions interprètent ce phénomène par le mythe du « cordon d’argent ». Sa rupture correspond à l’arrêt des fonctions de la pinéale. C’est pour cette raison que traditionnellement, le corps du défunt restait mis en bière au minimum trois jours après le décès (ce qui n’est plus le cas aujourd’hui).

Comme de leur vivant, les défunts restent attachés à leurs croyances associées au treillis vibratoire aussi longtemps que la pinéale reste en activité après le décès. Ce phénomène donne l’illusion au défunt d’un espace-temps indéfini et impalpable, à l’image d’un « instant présent éternel ». Il s’agit tout simplement du « bond » resté en suspend entre une ligne temporelle à une autre, d’une incarnation à une autre.

Ce « bond suspendu » donne l’illusion à la psyché qui fonctionne encore un laps de temps par « inertie/habitude » dans l’au-delà, d’un espace-temps qui lui n’a plus d’emprise sur la conscience du défunt.

pour : A suivre…

Transmis par Sand & Jenaël le 11 Février 2013. Source originale.

Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source

 

Publié dans:La MORT |on 16 février, 2013 |Pas de commentaires »

La transition

Question à mon ange : Quel est le rapport entre la perception de la mort et la transition que nous sommes en train de vivre actuellement ?

Il s’agit de faire ÉCROULER TOUTES LES CROYANCES qui maintiennent l’humain dans l’illusion en le réveillant de son long sommeil. Tant que l’humain a peur de la mort et qu’il s’identifie à un seul corps, il ne peut accéder à sa multidimensionnalité d’Être.

Sa translation vers une nouvelle dimension de conscience lui permettra de s’extirper de son illusion. Lorsqu’il la conscientisera, il s’apercevra qu’il est déjà un Être réalisé en une conscience supérieure d’ Être immortel incarné multidimensionnellement.

Le programme qui liait l’humanité à ce treillis magnétique a pratiquement achevé sa mutation au cœur de l’ADN et a engendré un nouveau pas dans l’Évolution de l’humanité. La Terre accouche présentement d’une NOUVELLE RACE D’HUMAINS qui ne sont plus victimes mais CRÉATEURS D’UNE NOUVELLE RÉALITÉ.

L’humain se libérant de ses couches d’ignorance, s’affranchit ainsi de ses peurs et s’autorise à élever sa propre fréquence vibratoire.

Pour l’instant, il est encore difficile pour beaucoup d’êtres d’appréhender les nouveaux paradigmes qui sont déjà réalisés. Cependant, l’illusion du treillis magnétique de 3e/4e dimension persiste car la psyché humaine fonctionne pour le moment encore par habitude/inertie. Cette « inertie psychique » est partiellement reliée à l’expérience de Montauk (dont je vous parlerai prochainement).

 

clic pour : A suivre…

Transmis par Sand & Jenaël le 11 Février 2013. Source originale.

Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source

Publié dans:La MORT |on 16 février, 2013 |Pas de commentaires »

La mort symbolise le chaos

  L’INCONNU.

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Il est important de comprendre que la peur de la mort est sournoisement camouflée sous toutes les formes possibles dans la psyché humaine. Derrière chaque peur se cache insidieusement la peur de la mort.

Ce changement de conscience passe par la résolution de la peur de la mort, c’est à dire l’acceptation de ce chaos. C’est ce que vous appelez les nuits noires de l’Âme.

La physique quantique démontre que c’est du chaos que naît un nouvel univers.

La peur de la mort est la vibration la plus lourde/dense et la plus puissante qui reliait l’humanité à la 3e dimension densifiée.
Lorsqu’en ses cellules, l’Homme transcende cette peur de l’au-delà en acceptant tout d’abord de la reconnaître puis de la « conscientiser émotionnellement », il est alors prédisposé à admettre de nouvelles vérités. De ce fait, de nouveaux concepts peuvent alimenter et rejoindre le treillis vibratoire de conscience plus élevée. L’humanité avec l’aide de tous les « travailleurs de lumière » est en train de glisser vers cette nouvelle « intelligence ».

Vous avez décidé en votre âme et conscience de vous incarner dans un corps physique pour apporter l’équilibre de l’Amour au plus profond de la matière. Tout, absolument tout; peut être résolu de votre vivant en accord avec le choix de votre âme.

L’illusion de la Séparation avec votre multidimensionnalité et le Grand Tout était à l’origine de tous conflits. Elle était symbolisée par la dualité entre la polarité masculine (patriarcat) et féminine (matriarcat). Cette illusion provenait uniquement de la barrière corporelle du cerveau/mental (reptilien) liée à l’ancien treillis de conscience de 3-4e dimension, que les « archontes de la lumière sombre » désespérés ont réussi à maintenir artificiellement jusqu’à aujourd’hui.

Je vous en dirai davantage prochainement, sachez seulement que cette expérience touche à sa fin en ce moment-même.

 

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Transmis par Sand & Jenaël le 11 Février 2013. Source originale.

Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source

 

Publié dans:La MORT |on 14 février, 2013 |Pas de commentaires »

La mort Aztèque

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la mort n’est pas du tout un mauvais signe. Et il faut rappeler que les Aztèques l’ont choisi, avec dix-neuf autres symboles, pour être un signe de vie.

Il est ici nécessaire de faire abstraction des conceptions occidentales de la mort pour replacer le signe dans son contexte indigène.

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En réalité, la mort aztèque a deux caractéristiques symboliques principales : elle est associée au Nord et à la Terre. c’est en effet dans le Nord que les Aztèques situent le  » séjour des morts « . ce lieu est un endroit obscur et souterrain, enserré dans les entrailles de la Terre. c’est là que se rendent la plupart des défunts à l’issue d’un cheminement de quatre ans dans l’au-delà. Dans le fond, ce voyage infernal apparaît comme une migration inversée, comme si les Aztèques qui sont des nomades originaires du Nord devaient après leur mort retourner vers le lieu d’origine de leur tribu.

Le signe de la mort, parce qu’il sous-tend une quête de l’identité, suscite chez ses natifs un goût pour l’introspection. Dans l’ensemble, ils aiment s’analyser, s’intéressent à leur être profond et parviennent à une bonne connaissance de leur psychisme. Cette dernière qualité leur est très utile car la bonne fortune qu’apporte le signe de la mort est fragile. Probablement faut-il y voir l’influence des embûches qui parsemaient, dans l’au-delà souterrain, le chemin des morts.

Le signe requiert de l’application, de la dévotion et réclame de l’humilité, surtout de la part des riches et des puissants. c’est un signe qui empêche de prendre des risques; il exige au contraire mesure et prudence dans les décisions et les comportements. Il faut se défier des éclats de voix, des transports amoureux, des exaltations. .

Cette absence de passion, qui correspond au profil du signe, peut se transformer en mollesse, voire en apathie: ici encore, il convient d’être vigilant pour éviter ce travers. D’une façon générale, les influences du signe portent à la mélancolie; elles peuvent induire une tendance à l’anorexie et à l’anémie. Les maladies de cœur sont à redouter. Les natifs de la mort ont souvent une santé délicate et n’ont que peu d’appétit. ,

Mais il ne faut pas s’y tromper; ce que l’on pourrait prendre pour de la froideur de caractère correspond à un grand contrôle de soi; le calme et la pondération – qualités du signe – ne sont pas nécessairement innés.

 

en rapport avec Tecciztecatl, la déesse de la lune

Publié dans:La MORT |on 14 février, 2013 |Pas de commentaires »

Communications entre la Terre et les autres Sphères

 Communications entre la Terre et les autres Sphères dans La MORT a-petit-c

Nous sommes, maintenant, dans le  cas de discerner les différentes espèces de communications qui peuvent se produire entre ceux que nous partageons si légèrement en « morts » et « vivants », comme si le corps était l’homme, ou comme si l’homme véritable pouvait mourir ; il serait donc plus raisonnable de dire : « Communications entre les incorporés et les désincorporés ».

Supprimons d’abord le mot esprit, car les communications de l’Esprit avec l’Esprit dépassent notre compréhension. Ce premier principe n’est pas manifesté dans la chair ; il est la source cachée de tout, l’énergie éternelle, un des pôles de l’Etre manifesté. Quand on se sert du mot Esprit, sans définition spéciale, on veut parler d’Intelligences supérieures qui existent et se meuvent en dehors de toute condition matérielle  concevable pour nous ; mais nous ne pouvons connaître, pour le moment, la nature réelle de l’Esprit pur. Comme, dans le chapitre actuel, nous avons affaire à des êtres humains de développement moyen, nous ferons mieux d’éviter autant que possible le mot esprit pour ne pas donner lieu à l’équivoque. Mais puisque, dans nos citations, ce mot revient souvent, nous dirons ici que, dans ces cas, il signifie l’Ego.

Si nous considérons les états par lesquels l’homme vivant passe après la « mort », ou mieux, après sa désincarnation, nous  pouvons facilement classer les communications reçues ou les apparitions aperçues :

Lorsque l’âme s’est dépouillée de son corps physique seul, et se trouve encore revêtue de son double éthérique, ce qui ne constitue qu’un intervalle fort court, elle peut se montrer revêtue de son corps subtil. « Pendant l’intervalle très court qui suit la mort et durant lequel les principes désincarnés restent dans la sphère d’attraction de la terre, il est  possible à l’esprit d’apparaître aux vivants, sous des conditions particulières et favorables. »

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Publié dans:La MORT |on 9 février, 2013 |Pas de commentaires »

Destinée du double Ethérique

 

Le double éthérique est la contre-partie éthérée du corps grossier de l’homme. C’est ce double que, pendant la vie, l’on aperçoit quelquefois près du corps, et dont l’absence plonge ce dernier dans une espèce de coma ou semi-léthargie. Ce double étant le réservoir ou véhicule du principe de vie pendant la vie terrestre, sa sortie du corps se fait sentir par un ralentissement général de toutes les fonctions vitales, même lorsque le fil qui unit ces deux corps persiste. Comme nous l’avons déjà dit, la rupture de ce fil c’est la mort du corps.

Destinée du double Ethérique dans La MORT ombreQuand le double éthérique abandonne définitivement le corps, il ne s’en éloigne pas beaucoup et flotte généralement au-dessus de lui, dans un état de rêverie paisible, à moins que  de violents chagrins, de bruyantes émotions n’entourent  le cadavre dont il vient de se séparer.  Et ici, nous saisirons l’occasion de dire combien il est nécessaire d’observer une grande tranquillité et de rester maître de soi, dans la  chambre mortuaire, pendant que le double éthérique se retire du corps en entraînant avec lui les principes supérieurs, aussi bien qu’après qu’il s’est retiré. Car, pendant ce temps, l’Ego voit passer rapidement devant lui sa vie tout entière, comme l’ont raconté certaines personnes qui, pendant la submersion, sont passés par cet état spécial de conscience, tandis que leur corps se trouvait comme mort. Un Maître a écrit :

« Lorsque nous touchons à nos derniers moments, notre vie tout entière se réfléchit  dans notre mémoire, et les faits les plus oubliés surgissent de tous côtés ; une image chassant l’autre, un événement succédant à l’autre…

L’homme peut souvent paraître mort, et pourtant, même après sa dernière respiration, après le dernier battement de son cœur, après que le dernier degré de chaleur ait abandonné le corps, le cerveau pense et l’Ego revoit toute sa vie en quelques instants. Parlez bas, vous qui vous trouvez auprès d’un lit d’agonie, en face de la présence solennelle de la mort ! Et, surtout, gardez le silence, au moment où elle a saisi le mourant de sa main de glace.

Parlez bas, je le répète, de peur de troubler la tranquillité de ses pensées,  et d’empêcher le passé de compléter son œuvre en projetant ses reflets sur le voile de l’avenir. »

C’est le moment où les formes-pensées sans nombre qui ont agité la vie qui vient de s’éteindre, se groupent autour de celui qui les a créées.

Elles s’entrecroisent, s’entrelacent pour former l’image complète de cette vie, et c’est alors qu’elles sont empreintes, dans leur totalité, sur la lumière astrale. Les tendances prédominantes, les pensées et les habitudes les plus enracinées, affirment leur suprématie et forment les signes caractéristiques qui apparaîtront dans les incarnations successives, et auxquels on donne le nom de « qualités innées ». Cette minute solennelle, où se fait comme un compte rendu de la vie et la lecture des annales karmiques, est bien mal choisi par les parents et amis pour donner libre cours à leur douleur.

Lire la suite du livre ici ….  

Publié dans:La MORT |on 3 février, 2013 |Pas de commentaires »

Le Retour sur la Terre

 

Enfin vient le moment où les causes qui ont porté l’Ego dans le Dévachan sont épuisées et les expériences recueillies entièrement assimilées ; l’âme commence alors à sentir de nouveau le  désir de la vie des sens, désir qui ne peut être réalisé que sur le plan  physique. Plus le degré de spiritualité a été élevé, plus la vie terrestre précédente a été pure et noble, plus le séjour dans le  Dévachan, qui est le  monde des effets spirituels, purs et élevés, se prolonge. (Je ne parle pas ici des conditions spéciales qui entourent celui qui, forçant son évolution, entre dans la voie qui conduit à l’Adeptat en un petit nombre de vies.)

La durée ordinaire du Dévachan « est de dix à quinze siècles ». H. P. Blavatsky dit que le cycle de quinze siècles est celui que l’histoire indique le plus clairement . Mais dans la] vie moderne, cette période s’est beaucoup accourcie, en raison de la grande attraction exercée, sur le cœur de l’homme, par les objets physiques. En outre, on doit se rappeler que la « moyenne de temps » n’est pas le temps passé en Dévachan par n’importe qui. Si une personne y reste mille  années et une autre cinquante, la « moyenne » est 525. La période dévachanique est  plus longue ou plus courte suivant le caractère de la vie qui l’a précédée ; la dominante y a-telle été d’activité spirituelle, intellectuelle et d’émotion d’ordre sublime, plus longue sera la cueillette de la récolte ; a-t-elle été, sur la terre, absorbée par une activité guidée par l’égoïste intérêt, plus courte sera la période dévachanique.

Quand les expériences sont assimilées, que ce soit en beaucoup ou peu de temps, l’Ego est alors prêt à  retourner et rapporte avec lui une expérience grandie et enrichie par les glanes dans les champs de la pensée abstraite du Dévachan. Car, en Dévachan, « Nous pouvons, en un sens, augmenter nos connaissances, c’est-à-dire, développer toute faculté qui nous a été chère et que nous avons cultivée pendant notre vie terrestre, à la condition qu’elle s’applique à des choses abstraites et idéales, comme la musique, la peinture, la poésie, etc. »

lire la suite du livre la Mort et l’au-delà ici …  

Publié dans:La MORT |on 3 février, 2013 |Pas de commentaires »

Mort imminente

L’expérience de mort imminente, des révélations scientifiques…

Trente années se sont écoulées depuis que le Dr Raymond Moody a recueilli les premiers témoignages de ceux qui ont frôlé la mort. Ils sont des millions à travers le monde à nous raconter la même histoire : la sensation de se détacher de son corps, assister à sa propre réanimation, entendre les chirurgiens parler entre eux, puis traverser un tunnel au bout duquel se trouve une extraordinaire lumière…. Cette expérience a bouleversé leur vie, au point qu’ils ne craignent plus la mort.

Longtemps considéré comme obscur et assujetti aux railleries, le phénomène intéresse aujourd’hui de nombreux scientifiques qui s’interrogent : Comment ces personnes ont-elles pu percevoir et mémoriser des scènes de leur réanimation alors qu’elles étaient inconscientes, dans le coma et parfois déclarées morte cliniquement ? 

Ils sont Cardiologues, Neurologues, Anesthésistes-Réanimateurs, Médecins ou Psychologues, certains conduisent une étude, d’autres ont vécu eux-mêmes une expérience de mort imminente. Ils témoignent sans complexe pour lever un tabou qui se révèle être une mine de connaissance pour la science et pour l’Homme. 

  FAUX DEPART un film exceptionnel pour une expérience hors du commun 

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« Faux Départ » est le film documentaire le plus complet jamais réalisé sur les Expériences de Mort Imminente (EMI). Les EMI sont une énigme scientifique qui est aujourd’hui prise au sérieux par un nombre sans cesse croissant de chercheurs. Popularisées par le best-seller du Dr Raymond Moody dans les années 1970, « La vie après la vie », elles font désormais l’objet de protocoles de recherche rigoureux pour tenter d’obtenir des réponses qui dépassent le cadre de l’anecdote. 

Pour l’heure, ces réponses n’ont pas été obtenues en termes scientifiques, mais le fait même que de telles recherches soient engagées par des médecins anesthésistes-réanimateurs, des neuroscientifiques ou des physiciens, montrent que les dizaines de milliers de témoignages recueillis ne peuvent simplement pas être évacués comme des « hallucinations ». 

Aussi les EMI bouleversent-elles notre vision du monde, notre conception même de la vie et de la mort, car elles amènent à considérer très sérieusement, et très rationnellement, que la « conscience » de l’individu pourrait disposer d’une forme d’indépendance vis-à-vis du corps physique et serait dès lors à même de survivre à sa disparition. 

  Loin des raccourcis et des chimères « new-age », l’auteure s’est attachée à rendre compte de toutes ces pistes de réflexion qui ouvrent sur l’insondable, l’indicible, et amènent chacun d’entre nous à remettre en perspective ce qu’il tient pour acquis, qu’il s’agisse de croyances religieuses ou de présupposés philosophiques. Il ne s’agit pas en effet de croire, mais de comprendre ce qui fait l’humain jusque dans sa dimension spirituelle, et nous permettre peut-être, enfin, de bâtir un monde de paix en intégrant une fois pour toutes dans nos vies quotidiennes cette idée forte, belle et simple, qui est aussi le message de « Faux Départ » : l’Amour est le lien qui nous unit mais c’est aussi et avant tout l’énergie à la base même de la vie. Si la conscience poursuit son chemin après la disparition du corps physique, comme l’affirment avec une conviction inébranlable tous les témoins d’expériences de mort imminente, c’est là qu’elle se « re-trouve », dans un océan d’énergie-amour à l’état pur, et on ne peut que spéculer sur ce qu’il advient ensuite… 

  « Faux Départ », un film de Sonia BARKALLAH à voir et à réfléchir, pour ne pas « mourir idiot » mais effectuer une transition en pleine conscience, et en ayant pleinement vécu sa vie. 

  SONIA BARKALLAH S17 PRODUCTION 
16 Boulevard Marcel Cachin BP 10089 13133 Berre l’Etang Cedex. 
  www.s17production.com

Publié dans:La MORT |on 3 février, 2013 |Pas de commentaires »

La Mort et l’au-delà

 

La Mort et l'au-delà dans La MORT mort1Ceux qui ont lu Les sept Principes de l’homme  savent que le double éthérique est le véhicule de Prâna, le principe de vie, ou vitalité. C’est par le double éthérique que Prâna,  comme nous l’avons dit plus haut, contrôle et coordonne les vies inférieures, et c’est lorsque le double éthérique a quitté le corps, et que le dernier lien fragile qui l’unissait à ce dernier est brisé, que la « Mort » en prend triomphalement possession.

Ce procédé de retrait a été observé et décrit d’une manière définitive par plusieurs clairvoyants. André  Jackson Davis, « le voyant de Poughkeepsie », raconte les observations qu’il a faites sur cette fuite du corps éthérique et décrit comment il a vu le fil magnétique ne se rompre que trente-six heures après la mort apparente. D’autres ont décrit, dans les mêmes termes, comment ils ont vu un léger brouillard violet s’élever du cadavre, se condenser graduellement, prendre une forme exactement semblable à celle de la personne qui venait d’expirer, et rester liée à cette personne par un fil étincelant. La rupture de ce fil signifie que le dernier lien magnétique entre le  corps physique et les autres principes de la  constitution humaine est brisé. L’homme s’est dépouillé de son corps, il est délivré de la chair, il est désincarné ; six principes lui restent encore, qui  forment sa constitution, après que le septième, ou corps dense, ait été abandonné comme un vêtement usé.

On pourrait dire, en effet, que la mort dévêt l’homme peu à peu ; que sa partie immortelle se dépouille de ses formes extérieures, l’une après l’autre, comme le serpent se débarrasse de sa peau, comme le papillon sort de sa chrysalide, et que, passant ainsi d’un état à l’autre, il atteint un degré de conscience plus élevé.

De plus, c’est un fait bien constaté que, même pendant la vie terrestre, on peut abandonner le corps physique et passer soit dans le véhicule appelé corps du désir, corps kâmique ou astral, soit dans le corps plus éthéré encore de la Pensée, tout en conservant une pleine conscience ; de sorte que l’homme peut se familiariser avec l’état de désincarnation, et chasser la terreur qui entoure l’inconnu. Il peut, pendant qu’il est dans l’un ou l’autre de ces véhicules, se reconnaître comme être pensant, et se prouver ainsi, à sa propre satisfaction, que la « vie » ne dépend pas de ses fonctions à travers le corps physique. Pourquoi un homme, parvenu à quitter ainsi à volonté ses corps inférieurs et ayant constaté que ce fait amenait, non l’annihilation de sa conscience personnelle, [30] mais une liberté et une intensité de vie infiniment plus grandes, pourquoi cet homme devrait-il craindre la rupture définitive de ses chaînes, et la libération finale de son Ego immortel de la prison de la chair ?

                                    Lire la suite du livre ici …. 

Publié dans:La MORT |on 30 janvier, 2013 |Pas de commentaires »

Expérience de Mort Imminente

 

Témoignage de Nicole Dron

Il y a plus de 30 ans, j’ai vécu une expérience particulière qui a renversé toutes les valeurs de ma vie. Profonde et inoubliable, elle a touché tous les aspects de mon être et m’a donné la certitude que la mort n’existe pas.

Cela se passait en 1968, j’ai fait une très grosse hémorragie. J’ai été hospitalisée et opérée d’urgence…et mon coeur s’est arrêté de battre pendant environ 45 secondes.

45 secondes d’éternité !

Expérience de Mort Imminente dans La MORT 7-copie-207x300D’abord, je me souviens m’être trouvée à la hauteur du plafond. J’étais là avec toutes mes pensées, mes émotions, mes impressions. J’ai pris conscience de voir de tous les côtés à la fois, mais surtout j’éprouvais un sentiment nouveau et incroyable : celui d’être l’habitante de mon corps. Celui-ci était étendu sur la table d’opération. J’étais cadavérique, j’ai entendu le chirurgien s’exclamer : « Elle me pète entre les mains ! ». Ce qui m’a été confirmé un mois après par une infirmière ayant assisté à mon opération.

Je ne me suis pas trop attardée dans cette salle d’opération, car j’ai pensé à mon mari et à mon beau-père qui attendaient dans la salle d’attente. En pensant à eux, instantanément, je me suis trouvée près d’eux.

Dans cette salle, je les voyais arpentant la pièce et j’essayais de me manifester à eux, en vain. Ils ne me voyaient pas. J’éprouvais une sorte de désespérance, celle de ne pas pouvoir communiquer avec ceux que j’aimais. En désespoir de cause, j’ai posé la « main » sur l’épaule de mon beau-père et ma main a traversé son corps !

Je prenais conscience d’une faculté nouvelle, celle de pénétrer tout ce qui est. Je n’ai jamais perdu la notion d’être » moi « , mais j’avais l’impression de prendre plus d’espace et je me suis trouvée dans le coeur de mon mari. Je connaissais toutes ses pensées, mais aussi l’essence de son être.

L’au-delà.

Puis, je me suis ensuite trouvée dans un abîme de ténèbres, de silence. J’étais seule au monde, dans un néant infini et j’aurais tout donné pour entendre un bruit et voir quelque chose. Je ne sais pas combien de temps cela a duré. Peut-être une fraction de seconde ? J’ai pensé : « Ca y est ma fille, tu es morte ». Quelque chose en moi a appelé à l’aide et au loin, j’ai vu une lumière. J’y ai été propulsée à une vitesse prodigieuse, au fur et à mesure elle grandissait jusqu’à occuper tout l’espace. Je sentais des présences autour de moi sans les voir, distinctement, mais surtout une joie inouïe s’élevait de mon coeur, mille fois plus grande que toutes les joies que j’ai pu éprouver sur cette terre.

Et je suis rentrée dans la Lumière, dans un océan d’Amour pur, celui qui s’offre et ne demande rien. J’étais immergée, totalement comprise, comblée et aimée telle que j’étais et ceci de toute éternité et si loin des soucis et des agitations de cette terre ! J’ai compris que j’étais une partie de cette lumière, que j’étais éternelle. Dans cette plénitude et aussi cette paix immense, j’ai compris le sens des mots : « Je suis ».

Dans cette lumière j’ai vu un jeune homme resplendissant venir vers moi. Mon coeur a bondi de joie car je reconnaissais mon frère décédé à sept mois, alors que j’avais 11 ans. Je lui ai « dit » : « Comme papa et maman seraient heureux de te voir ! » Il m’a dit qu’il nous avait toujours suivis et accompagnés dans notre vie. J’ai compris que les liens d’amour ne meurent jamais…

« Comment as-tu aimé et qu’as-tu fait pour les autres ? »

Puis j’ai revécu ma vie à l’envers, de mes 26 ans de 1’époque jusqu’à ma naissance. Près de moi il y avait un Etre de lumière, un être que notre coeur connaît. Je ne peux pas décrire le rayonnement et la force d’Amour qu’il dégageait. Je me suis aperçue par la suite qu’il avait aussi beaucoup d’humour. J’ai entendu sa voix qui semblait venir du fond de l’univers, une voix puissante et douce à la fois, mais qui n’a rien à voir avec de la sensiblerie. C’est une voix qui par la force et l’amour vrai qui s’en dégagent, est capable de restaurer les forces vives d’un individu. Cette voix m’a demandé : « Comment as-tu aimé et qu’as-tu fait pour les autres ? ». J’ai senti tout de suite l’exigence de la question. Simultanément, j’avais la vision d’une multitude d’êtres dont les bras étaient tendus vers le ciel et qui imploraient. Je savais que ces êtres souffraient dans leur corps ou dans leurs coeurs et je ressentais toutes leurs souffrances.

Qu’avais-je fait pour eux ? Je n’avais pas été méchante, mais je n’avais rien fait de particulier. Cette question exigeait de moi plus de fraternité, d’ouverture, de disponibilité.

Je comprenais simultanément que cela demandait beaucoup d’amour, de cet amour fort et éclairé qui libère la vie. Elle exigeait aussi de moi une croissance, une extraction du meilleur de moi-même afin que ma transformation et mon accomplissement puissent aider l’autre à s’accomplir lui même. Et je sentais l’humanité comme un seul être dont tous les membres étaient interdépendants pour leur progrès et leur survie. Je m’éveillais à une responsabilité toute neuve….

Il m’a été montré ce que serait ma vie lorsque je reviendrai sur cette terre. Mais auparavant, « on » m’avait demandé si je désirais rester ou revenir sur terre. Mon âme voulait rester mais j’ai pensé à mes deux jeunes enfants. Il m’a été dit que lorsque je reviendrai, j’oublierai beaucoup de choses car il le fallait. Malgré mon désir de fixer toutes ces connaissances en moi, je sais que beaucoup d’entre-elles se sont effacées, je le regrette.

Une grande connaissance.

Je me rappelle aussi avoir été en possession d’une grande connaissance. En 45 secondes j’ai vécu des millénaires. On me disait que Dieu était la force, la vie et le mouvement, que la vie existait partout dans l’univers, qu’à l’intérieur de notre terre il existait de grandes cavités… Que notre planète était une planète non sacrée, que le Christ, Bouddha et Mahomet travaillaient ensemble à la régénération de la terre.

J’ai vu que notre terre serait l’objet de grands bouleversements et que nous traverserions de grandes épreuves, car nous avions une technologie avancée, beaucoup de science, mais peu de fraternité et de sagesse. Et l’on me montrait tout ce qui risquait d’arriver si on ne changeait pas.

Et on m’a dit que le Christ allait revenir sur la terre et que c’était imminent. Je ne sais plus si c’est une entité telle que le Christ qui doit s’incarner sur cette terre physiquement ou si c’est sa conscience dont nous sommes chacun une étincelle en devenir que nous devons laisser s’épanouir en nous jusqu’à la dimension « Christ », mais j’ai pleuré car je comprenais que « sa » venue était la seule chose qui nous sauverait.

Le retour

Je me rappelle avoir réintégré mon corps en passant par ma tête et m’y être glissée comme dans une chaussette.

Toute l’expérience s’effaçait. Je ne pouvais pas la retenir, et pour moi c’est cela le drame de l’existence. Fini la plénitude, fini la liberté, fini le fait de se sentir un et tout à la fois. On rentre dans son corps comme si l’on rentrait dans une boite.

On a dû me réveiller rapidement par une paire de claques. A mon réveil, j’avais dans les oreilles une musique sublime, une symphonie d’une grande amplitude, d’une grande douceur et qui me faisait fondre d’amour….

Je sais désormais que le but de ma vie n’est pas uniquement d’acquérir avoir, savoir et pouvoir, mais surtout de retrouver cet état de plénitude et de le réaliser en soi, tout l’amour et toute la sagesse du ciel.

—————–

Vous pouvez voir le témoignage de Nicole Dron dans son intégralité sur DVD en le commandant sur :www.debowska.fr rubrique Instants de Vie. Ou en téléphonant au 04 68 69 87 23

Publié dans:La MORT |on 19 janvier, 2013 |Pas de commentaires »

Partir sans mourir – partie 1

 

« Tout le monde veut aller au ciel

Mais, personne ne veut mourir. »

(chanson de Petula Clark)

 

Pourquoi le ciel serait-il pour notre esprit seulement?

Pourquoi mourir si notre corps est programmé pour la survie?

Comment apprendre à activer cette programmation de vie?

Comment désactiver cette autre programmation

qui dit qu’il faut absolument mourir?

Dans tout être humain, il y a rencontre de l’Esprit qui veut s’exprimer dans la Forme-Matière (Dieu descendant) et de la Forme-Matière qui veut retourner à l’Esprit (Déesse ascendante).

 

Partir sans mourir - partie 1 dans La MORT cleSi la Forme-Matière dont est composé notre corps se trouve être de la lumière qui a ralenti ses vibrations jusqu’à la densité physique, pourquoi cette lumière densifiée ne pourrait-elle pas accélérer ses vibrations à nouveau et redevenir Lumière? C’est ce qu’on a appelé le processus de l’Ascension.

La programmation de la mort serait-elle une conséquence de la peur du changement? Serait-elle une attitude de raideur mentale et émotionnelle face à l’inconnu? En libérant nos peurs, pouvons-nous défaire ou annuler cette programmation apprise?

Ce sont nos émotions non reconnues, non acceptées, non exprimées, qui ont rendu notre corps rigide et dense au point où il ne peut plus accélérer ses vibrations à la vitesse de la lumière, afin de suivre l’esprit dans son ascension. Par conséquent, notre corps a dû rester en arrière.

 Ce sont surtout nos peurs que nous avons besoin de faire vibrer pour être transmutées : peur de l’inconnu, peur du changement, peur de perdre le contrôle sur notre vie. En libérant nos peurs, nous pouvons rendre notre corps plus léger, plus ouvert, plus subtil, plus lumineux.

 Pas besoin d’attendre la mort pour effectuer cette transmutation de nos peurs. Nous en avons ample opportunité grâce aux événements chaotiques de cette fin de cycle où tout semble basculer : instabilité économique et politique, pertes d’emploi, séparations, désastres dits naturels, dégradation de l’environnement, propagande de la peur par les médias, etc. Nous pouvons apprendre à vivre ces changements de façon plus harmonieuse en rendant notre corps et nos émotions plus flexibles, plus transparents.

 Si je considère la mort du point de vue de mon esprit seulement, je n’en ai aucune peur, car elle plutôt une libération de tout ce qui m’accable et me limite. Par contre, si j’écoute vraiment mon corps et mes émotions, c’est là que montent la terreur, la révolte, ou la dépression qui les recouvre. C’est à ce niveau que doit se produire la transmutation, et non au niveau du mental conscient.

 Est-ce que notre corps meurt parce que nous n’avons pas encore appris à nous aimer en totalité? Il me semble facile d’apprendre à m’aimer comme être spirituel, mais est-ce suffisant? Puis-je apprendre à m’aimer également en tant qu’être émotionnel, être corporel, m’aimer comme je suis, m’aimer suffisamment pour exprimer qui je suis, pour émettre ces sons authentiques qui expriment la totalité de mon être?

 Je ne pourrai emmener avec moi au ciel les parties de moi que je n’aime pas. Puisque ces parties reniées ou mal aimées n’ont pas la permission de vibrer, elles demeurent denses et ne peuvent donc s’élever avec mon esprit.

 Si je laisse derrière moi à la mort une partie de moi-même, ne devrai-je pas revenir la chercher, éventuellement?

 Puis-je faire le choix de quitter la roue de la réincarnation en emmenant avec moi toutes les parties de mon être?

 

Nous retrouverons ce potentiel d’immortalité du corps

quand nous aurons appris à l’aimer, à le respecter,

à lui donner sa vraie place,

non pas seulement comme contenant de l’esprit,

mais plutôt comme manifestation du Divin.

© Tous droits réservés LaPresseGalactique.orgTitre: PARTIR SANS MOURIR

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Publié dans:La MORT |on 14 décembre, 2012 |Pas de commentaires »

Partir sans Mourir – partie 2

 

Publié par Carmelle Amara le 7 déc, 2012

 

À l’Univers, j’envoie cette question:
Quel est ce secret au cœur de la matière, de la cellule même, qui va nous permettre de « passer au-delà de la mort sans mourir » comme le dit Mère, ce secret qui va transmuter l’espèce humaine? (¹)

Partir sans Mourir - partie 2 dans La MORT arbre2Au tout début, une explosion gigantesque d’où partit toute la création.  En contrepartie, une résistance, une contraction, toute aussi grande où s’est logée la peur de l’inconnu, dans le rouge du Feu originel qu’on retrouve dans le chakra racine, relié à la survivance dans la matière.

Le « spectre » de la mort nous pousse à rentrer dans cette peur, cette exigence de survie de la matière, et ainsi retrouver le moment de l’Origine, la mémoire de l’éclatement, en  toute conscience cette fois, pour réunir ce qui a été séparé, ce que Mère appelle le « Tout et les détails », et que j’appelle le Tout et les fragments éclatés.

Que serait donc ce secret, sinon la possibilité de libérer la charge émotionnelle de cet instant de peur, refermée sur elle-même, et ainsi donner naissance à un nouvel éclatement, un orgasme cosmique sans retenue qui nous fera passer à un nouveau mode de conscience, dans l’extase (ex-stase = hors de la stase).

Mais comment libérer cette peur quand on a tendance à se contracter dès qu’on y touche?

On peut commencer par se permettre de trembler quand on la ressent, afin de relâcher la contraction et faire vibrer à nouveau nos cellules, et les tissus de notre corps qui ont formé des nœuds à force de rigidité. Une fois libérées de leur fardeau de peur, nos cellules entreront en résonance avec le Tout dont elles font partie.

La Terre elle-même ne tremble-t-elle pas de plus en plus en ces temps de transition? Tremblons donc avec Elle afin de l’assister à libérer la contraction qui pourrait conduire à une explosion destructrice, par exemple, un volcan ou un tremblement de terre.
Ainsi nous expanserons dans une toute nouvelle création, sans la peur, et sans la mort qui en découle, l’énergie étant alors dirigée vers une manifestation grandiose, dans la matière, de la gloire, de la beauté, de la puissance, de l’amour et de la félicité, à l’état latent dans la Source, et que nous avons comme mandat de déployer.

Ce nouveau mode d’être pourrait nous effrayer au début, notre corps n’y étant pas habitué. Il est plus familier avec la résistance, la retenue, la souffrance et les limites qui s’ensuivent.

Laisser vibrer la peur originelle
Nous permettra d’éviter de l’enfermer à nouveau
Au cœur d’une matière qui est fatiguée d’en mourir.

Parce qu’elle est intimement connectée à la mort, la peur est l’émotion la plus difficile à déloger et à transmuter. Les événements de plus en plus chaotiques de cette fin de cycle peuvent servir d’agents catalyseurs pour nous aider à libérer la programmation de la mort basée sur la peur et à accueillir notre potentiel d’immortalité. Notre esprit peut facilement se détacher de la peur, mais si le corps la garde toujours enfermée en ses cellules, peut-on vraiment affirmer qu’on n’a plus peur de la mort?

La compassion aimante pour notre corps de matière, ainsi que notre réalisation que cette matière est  « lumière solidifiée », peut grandement nous assister à résoudre ce dilemme, cette énigme à laquelle est confrontée l’humanité depuis si, si longtemps. Si chacun de nous contribue à changer l’égrégore collectif à ce sujet, nous pourrons plus facilement nous reprogrammer pour cette immortalité à laquelle toute forme de vie aspire, consciemment ou non.

Pour terminer, je partage avec vous ce message reçu juste avant de m’éveiller le 11 mai dernier :

« Va, accepte le monde, et vis la matérialité. »

——————————————————————

(¹) L’Agenda de Mère – 1972-1973 (vol. 13)

© Tous droits réservés LaPresseGalactique.orgTitre: PARTIR SANS MOURIR – 2e partie

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Publié dans:La MORT |on 14 décembre, 2012 |Pas de commentaires »

Adoucir la mort

Au moment de notre mort, que se passera-t-il ? 

Lorsque nous allons mourir notre âme se détachera de notre enveloppe corporelle. Elle atteindra l’astral durant 3 à 4 jours mais toujours reliée à notre corps physique par la corde d’argent. Il est donc souhaitable d’attendre au moins 4 jours avant d’incinérer un corps. Ensuite l’âme peut partir suivant plusieurs directions :

Adoucir la mort dans La MORT mort1-300x199- Si l’âme ne voulait pas mourir, qu’elle est très rattachée au monde terrestre alors elle va errer dans l’astral terrestre, elle va souvent rendre visite à ses proches. Elle n’arrive pas à  » décoller  » de la terre. Elle ne rejoindra sa sphère que si elle prend conscience de sa fausse route, ceci par les prières que nous pouvons lui adresser. En fait lorsque nous prions Dieu, Marie, Jésus, les saints pour nos défunts, ceci leur envoie des messages d’amour pour les guider vers le bon chemin.

– Si l’âme est consciente qu’il y a une vie après la mort ou que même si elle ne le sait pas, elle n’est pas refermée à cette idée et qu’elle se laisse aller alors elle ira vers sa sphère correspondante. Des saints, ses guides, des proches décédés peuvent alors l’attendre pour faire le chemin ensemble et lui expliquer ce qui se passera. Cette personne n’a pas peur, elle est entourée d’amour. Certaines personnes à l’hôpital ou après un grave accident ont vécu des morts imminentes et sont ensuite revenues sur terre. Elles ont expliqué qu’elles ont vu un tunnel et au bout de la lumière. Ces personnes n’ont pas rêvé, elles ont effectivement fait ce voyage mais il était trop tôt pour elles de mourir et sont venues réintégrer leur corps. Généralement, ces personnes, une fois revenues sur terre, n’ont plus peur de mourir car elles savent ce qui les attendent donc connaissent la vérité la-dessus.

Que se passe-t-il pour les gens qui se suicident ? 

Lorsque nous décidons de venir sur Terre, nous avons déjà fait au niveau inconscient un programme de ce que nous désirons apprendre. Toutefois nos expériences peuvent être vécues comme très difficiles si nous sommes perdus, si nous nous cherchons, si nous ne connaissons pas cette part de divin en nous. Comme nous avons le libre arbitre, certaines personnes décident d’arrêter, de stopper brusquement pour en finir avec la vie. Or le suicide ne rentre pas dans le programme d’une personne donc lorsqu’elle met fin à ses jours, tout ce qu’elle n’a pas fait il faudra qu’elle revienne pour arriver au bout de ce qu’elle s’était fixée. Car une fois revenue là-haut, cette personne se rentra compte que la vie sur terre n’est pas la vraie vie et que malgré les expériences si dures soient-elles, c’est seulement pour apprendre certaines choses qu’elle y va. 

 

Publié dans:La MORT |on 30 novembre, 2012 |Pas de commentaires »

Autour de la Mort…

 

Les Grecs appelaient les morts « les plus nombreux« . Camille Flammarion affirmait que « tout est plein d’âmes« . 

   Sous l’Antiquité, placer des pierres sur un corps, c’était aussi bien bâtir une tombe qu’empêcher le mort de se relever… Petit zoom sur les rites mortuaires, à quelques jours de la Toussaint

Autour de la Mort... dans La MORT foret-224x300

Quand on craint le retour des morts

   Se préoccuper des morts est une attitude qui remonte à la nuit des temps puisque les rites funéraires sont apparus vers 100 000 ans avant notre ère. Mais les relations entre les vivants et leurs défunts ont évolué au fil du temps.

   Sous l’Antiquité, les Romains redoutaient le retour des morts et l’errance des revenants. Aussi construisaient-ils des tombes en pierre bien solides, afin que les morts ne puissent en sortir, et disposées hors des villes, loin des vivants. 

   Enfin, ils honoraient scrupuleusement le souvenir de leurs défunts, une façon comme une autre selon eux de les maintenir dans le repos éternel.

Quand le cimetière est un lieu de vie….

   Avec le christianisme des premiers siècles et du bas Moyen Age, tout change. Les lieux d’inhumation vont s’établir dans l’église ou autour d’elle. Les corps sont entassés dans des fosses communes car peu importe la destination exacte des ossements ou leur individualisation dès lors qu’ils sont près des saints et de l’église, inhumés « en terre très chrétienne ».

Ce cimetière qui entourait l’église est pendant longtemps un lieu de passage en plein centre du village, un lieu de vie où l’on n’hésite pas à parler, passer, installer boutique et faire commerce. Bref : tout sauf un lieu de recueillement car la mort n’est perçue que comme une autre vie, près de Dieu.

L’horreur d’une mort sans baptême

  Dans cette Europe « chrétienne jusqu’à la mœlle » selon l’expression de l’historien Emmanuel Le Roy Ladurie, une mort sans baptême était la pire des choses puisqu’elle privait le défunt de sa seconde vie, éternelle celle-là.

L’angoisse des parents d’enfants morts à la naissance sans avoir pu être baptisés était indescriptible et l’amour porté à ces tout-petits leur donnait une place privilégiée jusque dans la mort. 

Ainsi, les enfants morts sans baptême étaient le plus souvent inhumés aux endroits les plus saints : dans les canalisations du baptistère ou les fondations de l’église, dont les murs étaient creusés pour accueillir les petits corps, dans le chœur, sous le parvis de l’église (surnommé « le Paradis ») ou bien sous une gouttière : ils étaient ainsi baignés pour l’éternité dans l’eau ruisselant du toit de l’église et sanctifiée. 

Quand on élimine la mort ….

   A partir du XIIIème siècle, les sépultures s’individualisent, les tombeaux et les inscriptions réapparaissent. Ce qui n’empêche pas le passage des ossements vers des ossuaires ou des fosses lorsque le cimetière est plein. 
Tout cela favorise la familiarité des communautés chrétiennes avec la mort… jusqu’au XVIIIème siècle quand les esprits des Lumières vont souligner les risques d’épidémie liés à la proximité des cadavres. On interdit les inhumations dans les églises et on commence à chasser les cimetières loin des villes, une tendance que la Révolution va accentuer. 

  Quand le cimetière devient un lieu de souvenir…

 Les laïques vont reprocher à l’Église d’avoir négligé le corps au profit de l’âme et vont prôner un culte du souvenir, à l’image de la piété des Romains pour leurs défunts : les grands hommes et les héros doivent être vénérés par l’État, comme les particuliers doivent l’être par leurs familles, dans des cimetières devenus lieux de promenade et de recueillement. Les Romantiques favorisent ce mouvement en exaltant la mort et les deuils ostentatoires. 

« Toutes les conditions étaient alors réunies pour que s’épanouissent le pèlerinage au cimetière et le culte des tombeaux », souligne le sociologue Jean-Hugues Déchaux. La tombe va désormais prendre une importance toute particulière, cessant souvent d’être individuelle pour devenir familiale, hymne à la puissance d’un patriarche à travers la splendeur de sa construction. 

La première des chapelles funéraires familiales a été construite en 1815 par la famille Greffulhe au Père-Lachaise, mais ce type de monument va se multiplier jusqu’à nos jours. Le recueillement et le culte du souvenir lors du jour des morts le 2 novembre va ainsi prendre le pas sur la Toussaint, « fête joyeuse de tous les saints », le 1er novembre. 

Texte : Marie-Odile Mergnac  

 

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Publié dans:La MORT |on 26 octobre, 2012 |Pas de commentaires »

L’ange de la mort


L’ange de la Mort est décrit comme un serviteur de Dieu, mais n’a jamais été nommé. Dans la tradition musulmane du jugement dernier, l’archange Israfel annoncera le jour de la résurrection des morts en soufflant dans la trompe ou corne. L’ange de la Mort, traditionnellement nommé Azraël, sera le dernier survivant de toutes les créatures (anges, démons, humains, …), après avoir repris les âmes de DjibrilMikaël et Israfel. Dieu lui ordonnera de mourir, puisque pour les musulmans, l’ordre de Dieu se manifeste par le Verbe. Après la mort de l’ange de la Mort, Dieu restera seul et unique.

Le prophète Mahomet a dit que la douleur ressentie par l’ange de la Mort lors de sa mort est suffisante pour tuer toutes les créatures qu’Allah a créé. Dans le récit de son voyage au septième ciel,Mahomet décrit le véritable visage de l’ange de la Mort : il a des pieds se trouvant dans la septième terre et sa tête est sous le trône de Dieu située au septième ciel. Tout ce qui a été décrit par le prophète de l’islam en ce qui concerne l’ange de la Mort est qu’il ôte les âmes des créatures selon un ordre divin.

L’ange de la Mort utilise différents moyens pour extraire l’âme d’une personne, selon que celle-ci aura été mauvaise ou bonne durant sa vie. Certains sont décrits dans le Coran (Sourate An-Naziâat).

Le prophète Mahomet dit que cet archange est entouré de plusieurs anges qui l’aident à extraire les âmes (des humains, des animaux ou mêmes les âmes des anges eux-mêmes et des démons). Il y a un grand arbre dont les feuilles comportent les noms de tous les humains ; lorsque la date de la mort de quelqu’un approche sa feuille devient jaune et tombe, l’Ange de la Mort comprend alors que c’est un homme qui va mourir. Quand l’heure de la mort arrive, les anges commencent à extraire l’âme à partir des nerfs et de sa chair en commençant par les pieds puis en remontant vers l’abdomen ; ils accordent un peu de repos au mourant puis recommencent pour que l’âme vienne jusqu’à la poitrine et puis à la gorge ; à ce moment-là le mourant commence à voir ce qui se passe dans l’autre monde (« Tu restais indifférent à cela. Et bien, Nous ôtons ton voile ; ta vue est perçante aujourd’hui. » Sourate Qaf-Versets 22), puisqu’il ne peut plus parler et ainsi révéler ce qui se passe. Il ne peut que grimacer (sourire, sourciller, être effrayé s’il est malfaisant).

L'ange de la mort dans ANGES 187px-Johann_Heinrich_F%C3%BCssli_016

L’ange de la mort est considéré de nombreuses manières par différentes religions. Bien que certaines sources aient spéculé sur un lien entre Azraël et le prêtre Esdras, il est généralement décrit comme un archange avec une longue histoire antérieure à cette personnalité. Plutôt que d’être simplement la personnification de la mort, Azraël est habituellement décrit dans les sources islamiques comme subordonné à la volonté de Dieu « avec la plus profonde révérence. Dans la mystique juive, il est identifié comme l’incarnation du mal et pas nécessairement ou spécifiquement, la mort elle-même. Selon les perspectives et les préceptes des diverses religions, Azraël peut être un résident du troisième paradis. Dans l’une de ses formes, il a quatre faces et quatre mille ailes, son corps tout entier est couvert de langues et d’yeux, dont le nombre correspond à celui des personnes vivant sur Terre.

Enregistrant sans cesse, dans un grand livre, le nom des hommes à leur naissance et les effaçant à leur décès, il sera le dernier à mourir.

Azraël est le nom de l’ange de la mort dans certaines traditions hébraïques. Son nom vient de l’arabe Azra’il ou Azra’eil. Le Coran n’utilise jamais ce nom, se référant plutôt à Malak al-Maut (qui se traduit littéralement en ange de la mort). Il est également appelé IzrailIzraelAzrailEzraeilAzrailleAzryel, ou Ozryel. Le nom signifie littéralement que Dieu aide.

On retrouve également ce nom dans un certain nombre d’ouvrages de science-fiction ou de Fantasy, et même dans les Schtroumpfs (le chat Azraël). Il apparaît également sous les traits de Jason Lee dans le film Dogma de Kevin Smith (1999) mais est une muse déchu et non pas l’Ange de la Mort, celui-ci est représenté par Loki (Matt Damon). Ainsi que dans le film de Jean CocteauL’aigle à deux têtes sous les traits du poète Jean Marais. Dans le jeu Final Fantasy on retrouve dans certains épisodes un boss nommé Zaléra, une anagramme d’Azraël et qui est aussi un ange, de la mort.

Dans le jeu fantasy Warhammer 40 000, Azraël est le maître suprême du chapitre space marine des Dark Angels, tandis qu’Izrafael est un jeune archiviste Dark Angel de l’époque de la Grande Croisade.

Azrael est également le titre d’un morceau du groupe de black metal suédois Marduk, présent sur l’album La Grande Danse Macabre.

Azraël est un ange dans le jeu Darksiders. Il demande à Guerre de le libérer dans le Trône Noir et a en charge la garde du puits des âmes. 

venez nous rejoindre sur le forum : http://devantsoi.forumgratuit.org/

Publié dans:ANGES, La MORT |on 19 octobre, 2012 |Pas de commentaires »

Thanatos devant la porte des Enfers

 

Ennemi placable du genre humain, il a fixé son séjour dans le Tartare (mythologie), selon Hésiode, devant la porte des Enfers, selon d’autres poètes. C’est en ces lieux qu’Héraclès l’enchaîna avec des liens de diamant, lorsqu’il vint délivrer Alceste. Thanatos était rarement nommé en Grèce, car la superstition craignait de réveiller une idée fâcheuse, en rappelant à l’esprit l’image de la destruction.

Les Éléens et les Lacédémoniens l’honoraient d’un culte particulier, mais on ne sait rien concernant le culte qu’ils lui rendaient. Les Romains lui élevèrent aussi des autels.

Thanatos devant la porte des Enfers dans La MORT 220px-Malczewski-Thanatos-IThanatos avait un cœur de fer, des entrailles d’airain et une âme de bronze. Les Grecs le représentaient sous la figure d’un enfant noir avec des pieds tordus, et caressé par la Nuit, sa mère. Quelquefois ses pieds, sans être difformes, sont seulement croisés, symbole de la gêne quand les corps se trouvent dans la tombe.

Cette divinité apparaît aussi sur les sculptures anciennes avec un visage défait et amaigri, les yeux fermés, couverte d’un voile, et tenant, comme le Temps, une faux à la main. Cet attribut semble signifier que la vie est moissonnée comme le blé.

Les sculpteurs et les peintres ont conservé cette faux à la Mort, et se sont fait un plaisir de lui donner les traits les plus hideux. C’est, le plus souvent, sous la forme d’un squelette qu’ils la représentent.

Les attributs communs à Thanatos et à la Nuit sont les ailes et le flambeau renversé ; mais Thanatos est encore distingué par une urne et un papillon. L’urne est censée contenir des cendres, et le papillon prenant son essor est l’emblème de l’espoir d’une autre vie.

Dans la mythologie grecqueThanatos (en grec ancien Θάνατος / Thánatos) est la personnification de la Mort. Selon Hésiode, il est le fils de Nyx (la Nuit), qui l’avait engendré seule. Thanatos est également le frère jumeau d’Hypnos la personnification du Sommeil, de Moros (fatalité) et de Kèr.

Publié dans:La MORT |on 19 octobre, 2012 |Pas de commentaires »

Un nouveau Forum

Un nouveau Forum dans CO-CREATION montage1--300x173

 

UN NOUVEAU FORUM s’est OUVERT

puis s’est refermé….

 

montage1-38a47c1 dans DEVELOPPEMENT

 

FORCES   SACREES

 

Forum ésotérique d’échange sur le paranormal

Réflexions sur les lois qui régissent la matière,

Une autre compréhension sur  l’esprit en toutes choses

il arrive que l’on soit blessé par les mots d’un autre, dans ce cas là, alors prenez l’attitude du soleil. Le soleil ne s’occupe pas des nuages ou des orages, il ne fait qu’étendre ses rayons partout sans distinction sans se soucier de savoir si ses rayons sont bienvenus ou pas. Imitez donc le soleil, et continuer à rayonner même si l’on vous offense. Ce ne sont que des mots ….

Avec cet état d’esprit, vous serez en meilleure position pour continuer à être courtois et diplomate en toutes les situations. Evidemment, vous n’avez pas à laisser qui que ce soit abuser de vous, ben ça c’est sur. Mais lorsque vous êtes insultés sachez simplement, que c’est à vous seul d’identifier la bonne attitude à prendre. 

Nous devons nous évertuer à mieux gérer les conflits, plutôt que d’essayer de les éliminer totalement, car leur existence est inévitable. 

gifs coeur et coeur scintillant

La Mort

 

Le numéro trois est un sujet profond sur lequel nous ne nous attarderons pas parce que nous en avons parlé à plusieurs reprises. Quelle est la perception du maître, à travers les yeux de l’ascension, de la mort humaine? Nous avons touché à cela durant le dernier mois de travail. Nous avons vu et nous vous avons décrit ce que le maître fait avec la troisième couche, la couche de l’ascension, concernant la mort.

La Mort dans La MORT jacques_de_gheyn_ii_-_vanitas_still_life_-_1603-193x300Chers êtres humains, vous êtes tous conçus pour avoir la paix sur Terre. Vous êtes tous conçus pour trouver la parcelle d’amour en chacun d’entre vous. Saviez-vous que vous devez par ailleurs activement décider de le faire? La mort est appropriée pour l’équilibre d’un grand système, et nous n’avons pas besoin de vous dire cela. Toute mort est appropriée, même celles que vous pensez ne pas l’être. Laissez-moi encore vous donner l’image globale, comme le maître le perçoit.

 Il y a des ententes extrêmement complexes qui entrent en jeu entre vous tous, qui donnent des potentiels de cycles spirituels sur cette terre appelés la vie humaine. C’est interdimensionnel et cela va au-delà de tout ce que vous pourriez penser qui pourrait se produire durant un cycle de vie, de mort, de renaissance et de vie, encore. C’est un système tellement complexe dans sa profondeur qu’il vous épuiserait. La raison? Parce qu’il vous « voit » comme un groupe, et qu’il n’est pas linéaire. Votre vie est linéaire, mais la planification ne l’est pas. Cela concerne aussi la vie et la mort des autres qui vous entourent, et à l’intérieur de la dynamique du libre arbitre. Avez-vous déjà considéré qu’il pourrait y avoir un « contrat établi » qui ne concernerait pas que vous? Qu’en est-il si c’est un multi-contrat! En fait, vous devez vous demander, « Qui êtes-vous? »

 « Vous » n’êtes pas entièrement ici! Comment pourriez-vous l’être si vous avez un Soi Supérieur? Est-ce vous ou non? Est-ce « Soi » ou non? Si c’est une véritable partie de vous, et si elle n’est pas ici, alors, vous n’êtes pas complet, n’est-ce pas? Elle est de l’autre côté du voile. Avez-vous pensé à cela? Ainsi, en réalité, vous n’êtes pas entièrement ici. Cela vous ouvre la porte à la compréhension pour ainsi réaliser que vous êtes peut-être un groupe spirituel (plus que deux), qui peut être vraiment à plusieurs endroits!

 Le Soi Supérieur de chaque humain est impliqué avec les autres Sois Supérieurs des autres humains. Comment pensez-vous que la co-création pourrait fonctionner autrement? Vous ne co-créez pas dans le vide, vous savez. Chaque fois que vous changez votre réalité et créez une situation, vous interférez dans la réalité de quelqu’un d’autre. Chaque fois que vous changez votre propre situation, vous affectez ceux qui vous entourent. Aussi, quel genre de libre arbitre aurait l’humanité si seulement un petit nombre pouvait pousser de ci de là l’énergie pour la majorité? Beaucoup de choses se produisent en dehors de ce que vous appelleriez votre propre conscience, et la mort – ou le potentiel de mort – est un de ceux-là.

 Peu importe qui vous perdez sur cette planète, que vous ressentiez qu’il est trop tôt [un accident, peut-être] ou si vous ressentez que c’est approprié [à un âge avancé], une partie et une part d’eux [que vous ne pouvez pas comprendre encore] vous est transférée. Ainsi, ce que vous avez considéré comme une âme unique est, au lieu de cela, répandue à l’intérieur de votre famille! « Comment cela peut-il se faire? » dites-vous. « L’âme humaine n’est-elle pas une entité? » Non, elle ne l’est pas. Si vous êtes une partie de Dieu, alors, vous avez les attributs de Dieu. Vous n’avez aucun problème avec l’idée que Dieu peut être partout, bien que vous changiez d’avis à la pensée que vous êtes semblables. Vous pensez que « vous » êtes singuliers et que Dieu est immense. La vérité? Vous avez les attributs de divinité, et voilà Dieu.

 Vos ancêtres sont donc avec vous maintenant. Ils déferlent à travers les parties interdimensionnelles de votre ADN… certaines des couches que nous allons vous décrire éventuellement. Celles qui sont les plus près de vous et les plus récentes. Elles font partie de vous et elles restent avec vous jusqu’à votre mort. Elles peuvent vous parler et vous pouvez leur parler. C’est ainsi que fonctionne « parler à ceux qui sont de l’autre côté du voile ». Ce n’est pas une certaine expérience mystique et étrange… entrer en contact avec votre grand-mère décédée dans une séance de spiritisme ou un spectacle. C’est un voyage à l’intérieur de votre propre structure cellulaire! Et vous n’avez pas besoin d’un médium pour vous aider non plus. Vous pouvez le faire quotidiennement dans la joie… pendant que vous marchez dans la vie ordinaire.

 Quand vous décédez, une partie de vous reste avec votre famille. Écoutez… Ceci est en dehors de la compréhension de votre espace temps. Ce n’est pas linéaire. Même si vous êtes réincarné, il y a une partie et une part de vous qui est toujours avec une personne vivante sur la planète. Vous pourriez vous réincarner dans une nouvelle expression, et il y aurait toujours une partie et une part de vous qui serait avec un autre être humain jusqu’à ce qu’il décède. C’est aussi ce qui crée le système des groupes karmiques. Comment vous sentez-vous quand Maman décède ou Papa décède? Sont-ils perdus pour toujours? Laissez-moi vous dire quelque chose. Maman et Papa sont ici! Ils seront avec vous jusqu’à ce que ce soit votre tour de partir, et quand il sera temps pour vous de partir, vous serez avec vos enfants jusqu’à ce que ce soit leur tour, et ils seront avec leurs enfants jusqu’à ce qu’ils partent. Quel système! Il est écrit dans votre ADN. Vous ne le croyez pas, n’est-ce pas? Il est juste trop complexe. Il est peut-être juste trop grand? Il est peut-être trop merveilleux?

 Qu’allez-vous faire de cette information? Voici ce que nous vous demandons de faire. Pourquoi ne pas l’accepter et y croire? Vous pourriez pour un moment suspendre vos croyances dans les choses que vous ne pouvez pas voir, et appeler celles dont nous parlons et demander, « Êtes-vous ici? Pourquoi ne me touchez-vous pas pour que je sache que vous êtes ici? » Et alors, écartez-vous et ressentez le toucher de vos parents qui sont partis ou ceux que vous avez perdus, peut-être de façon « inappropriée »? Ils sont morts trop tôt, pensez-vous. Bien, ils sont ici, et tout cela fait partie d’un système à l’intérieur de l’amour de Dieu, que vous avez aidé à rassembler. Et le maître sourit et voit cela. Le maître comprend que la mort est un changement d’énergie, pas la fin de quelque chose.

  

PERCEPTIONS DE LA MAÎTRISE I – par KRYEON – Extraits du channeling Les perceptions de la Maîtrise I, 9 septembre 2003 : SOURCE INITIALE: http://www.double-helice.org


Publié dans:La MORT, MAITRISE |on 13 octobre, 2012 |Pas de commentaires »
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