Archive pour la catégorie 'La MORT'

Quand la vie s’arrête

Nous avons tous peur de la mort… Et nous allons tous mourir. Que se passe-t-il à l’instant du dernier souffle ? Comment comprendre les expériences extraordinaires et les visions qui accompagnent la fin de vie ? Autant de questions qui nous concernent tous et que nous abordons sans tabous.

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Jamais peut-être le rapport à la mort n’a été si pauvre qu’en ces temps de sécheresse spirituelle où les hommes, pressés d’exister, paraissent éluder le mystère. Ils ignorent qu’ils tarissent ainsi le goût de vivre d’une source essentielle », estimait François Mitterrand dans sa préface au livre de Marie de Hennezel, La Mort intime. Alors que la génétique nous promet la vie éternelle, la mort est écartée de notre champ de vision : « Dans la civilisation occidentale d’aujourd’hui qui pousse très loin l’individualisme, on refoule la mort. Il est alors question de tabou et même de dénégation », résume l’universitaire et créateur de la thanatologie Louis- Vincent Thomas : « Dorénavant, la mort cesse d’appartenir au monde naturel : c’est une agression venue du dehors. »


« On parle peu de ses dernières volontés à ses proches, les gens meurent souvent seuls car la famille n’est pas préparée, ou ne veut pas savoir »
, souligne Jessie Westenholz, organisatrice en 2011 à Paris d’un salon de la mort qui a rassemblé plus de 14 000 visiteurs. Exit les rituels, les veillées funéraires. « Les familles ont trois jours pour accomplir toutes les formalités administratives, et trois jours pour faire le deuil » qu’au demeurant on ne porte plus. Selon Jessie Westenholz, ces deuils inexprimés font régulièrement surface dans les problèmes que les patients évoquent en psychothérapie.

La médicalisation de la mort participe pleinement de cette occultation. Environ 70 % des quelque 549 000 décès en France en 2009 ont eu lieu en établissement hospitalier (60 %) ou en maison de retraite (12 %) selon les chiffres de l’INSEE. Les cancers en sont la première cause, suivie par les maladies cardiovasculaires, puis celles des appareils respiratoire et digestif. Ces types de pathologies représentaient en 2008 près de 70 % des causes de décès. A en croire les chiffres, si on ne veut plus voir la mort, on a en revanche de bonnes chances de se voir mourir des suites d’une maladie. Mais on a tendance à éluder cette perspective. Beaucoup d’entre nous associent la mort à la souffrance, et espèrent une fin rapide, une mort subite ou en plein sommeil. En réalité, le processus est loin d’être uniforme. Certains connaissent une longue agonie, et d’autres s’essoufflent en douceur, jusqu’à s’éteindre. Contrairement à une idée reçue, mort ne signifie pas morphine. Toutes les morts n’ont pas lieu sous sédatif.

Dans le schéma général, on distingue quatre paliers du processus de mourir, depuis la mort apparente – l’arrêt respiratoire, activités cardiaques et circulatoires affaiblies – jusqu’à la mort totale – la disparition des cellules vivantes. Mais la mort reste un phénomène difficile à cerner. Autrefois, on prenait le pouls pour constater le décès ; aujourd’hui, légalement, il faut un tracé plat de deux électroencéphalogrammes de trente minutes chacun à quatre heures d’intervalle. Ce qui fait dire au professeur Léon Schwartzenberg que la définition de la mort est non pas physique, mais métaphysique : « On définit la mort d’un être humain à partir du moment où sa conscience est morte ; on le déclare mort non parce que ses organes ont arrêté de vivre, mais parce qu’il est mort à l’espèce humaine. On établit une différence entre l’espèce humaine et toutes les autres espèces vivantes. Cette différence s’appelle la conscience. »

La conscience au moment de la mort

Précisément, qu’advient-il de la conscience durant le processus de mourir ? Comment se comporte-t-elle ? Que vit-elle ? S’arrête-t-elle avec l’arrêt des fonctions cérébrales ? Que désigne-t-on par « conscience » d’ailleurs ? Il existe aujourd’hui un consensus implicite selon lequel…

Enquête parue au magazine http://www.inrees.com/articles

 

Publié dans:La MORT |on 1 novembre, 2013 |Pas de commentaires »

Mourir par peur d’avoir mal

Mourir par peur d'avoir mal dans La MORT

Le Point.fr ouvre son espace de débat au professeur Didier Raoult, spécialiste des maladies infectieuses tropicales émergentes à la faculté de médecine de Marseille.

Une évolution majeure s’est produite dans les priorités de la société et de la médecine. La lutte contre la douleur figure désormais parmi les premiers objectifs. Ce qui a provoqué des changements parfois très dangereux dans la prise en charge des malades.

J’ai eu l’occasion de voir des patients reçus aux urgences pour une méningite ou pour une péritonite non diagnostiquées et traités par de la morphine pour calmer la douleur ! Le fait d’avoir dissimulé la douleur derrière les morphiniques a autorisé le retour au domicile de ces patients calmés. Sauf que la maladie a évolué et que cette prescription a retardé de façon importante le diagnostic, faisant courir des risques de séquelles, voire des problèmes vitaux. 

La douleur est un symptôme d’appel extrêmement important sur le plan médical. Elle traduit une souffrance du corps. Quand elle est inexpliquée, elle alerte le médecin et le pousse à en identifier la cause. Les maladies où la sensation douloureuse disparaît par atteinte nerveuse – la lèpre ou la syphilis non traitée par exemple – engendrent rapidement des mutilations. L’absence de signal douloureux ne permet plus de limiter les actes dangereux, ce qui expose le patient à des blessures ou à des brûlures… 

15 000 morts par an

Notre société supporte de moins en moins la douleur. C’est l’une des causes de la surconsommation de médicaments antidouleur, qui est maintenant associée à une mortalité considérable directement due à ces médicaments. Une étude récente du Lancet montre qu’aux États-Unis les médicaments légaux dérivés de l’opium ont vu leurs ventes quadrupler entre 1999 et 2010. Selon les estimations officielles, les médicaments antidouleur causeraient la mort de près de 15 000 personnes chaque année aux États-Unis. Dans certains États, cette cause de mortalité dépasse celle des accidents de la route ! Plus encore, la mort résultant de l’usage de médicaments dérivés de l’opium vendus légalement dépasse maintenant aux États-Unis les décès dus aux drogues illicites dérivées de l’opium ! En pratique, il devient clair que pour diminuer toutes nos douleurs, nous avons créé une addiction aux « drogues légales » qui tuent actuellement plus que les drogues illégales. C’est devenu, dans les pays riches, un problème majeur de santé publique.

La douleur fait partie de la vie et sert à signaler la maladie. Autant il est légitime de tout mettre en oeuvre pour calmer les douleurs insupportables dont la cause est connue – en particulier les douleurs chroniques d’origine neurologique -, autant nous sommes entrés dans une sur-utilisation de ces drogues. J’ai ainsi vu une angine douloureuse traitée par de la morphine en intraveineuse ! L’illusion d’un monde sans douleur est mortelle.

Le Point.fr – Par LE PROFESSEUR DIDIER RAOULT

Publié dans:La MORT, PEUR |on 31 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

JOURNEE de DEUIL PERINATAL (parlons-en)

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« Le deuil d’un bébé pendant la grossesse ou après, ce n’est pas le deuil du passé, comme le deuil d’un adulte.  C’est le deuil de l’avenir, le deuil du futur et des projets qui viennent avec.  Ce n’est pas un deuil qui se règle en très peu de temps, puisqu’on va peut-être revivre une grossesse, accompagnée d’inquiétudes et de stress.  Et c’est justement à ce moment-là qu’il faudra renégocier la perte qu’on a vécue. »

Ce site a vu le jour le 26 avril 2001.
Il est le premier groupe de soutien virtuel créé
pour les parents qui font face au deuil de leur petit bébé décédé
en cours de grossesse, en naissant
ou durant ses premières semaines de vie.
Depuis, il réunit des parents endeuillés habitant aux quatre coins du monde…
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«Chaque année des milliers de parents vivent le décès d’un bébé en cours de grossesse ou dans les jours, semaines ou mois suivant sa naissance. Aujourd’hui j’appuie ces parents en affichant comme photo de profil le ruban du deuil périnatal, faites comme moi!» 

Cet événement vient de toucher le couple de ma fille et son compagnon ! la grossesse avait atteint 7 mois ! le petit Nolan sera… en pensées ! 2758329009 dans Entre amis

«Un bébé qui meurt entourant sa naissance, c’est toute une vie qui ne sera jamais vécue. Appuyons les parents vivant un deuil périnatal en affichant comme photo de profil le ruban de la cause aujourd’hui»

«La peine ne se mesure pas au nombre de semaines ou au vécu d’un bébé, mais à la grandeur du rêve que portaient en eux ses parents. Aujourd’hui j’appuie la cause du deuil périnatal en affichant le ruban officiel comme photo de profil. Faîtes comme moi!»

«Le deuil périnatal est ce que vivent les parents dont le bébé décède en cours de grossesse ou dans l’année suivant sa naissance. Un deuil méconnu, tabou et très difficile à vivre. Aujourd’hui est la journée internationale de sensibilisation au deuil périnatal, faites comme moi et affichez le ruban de la cause comme photo de profil!»

OSEZ en parler et faites en sorte que le deuil périnatal ne soit plus un sujet tabou pour notre société !

Chaque petit geste compte!

France – Fondatrice

Nos Petits Anges au Paradis
Groupe de Soutien au Deuil Périnatal 


www.nospetitsangesauparadis.com

Nos Petits Anges au Paradis – Deuil Périnatal


www.nospetitsangesauparadis.com

Groupe de soutien pour les parents qui font face au deuil de leur petit bébé mort in utero, décédé à la naissance ou encore suite à de graves malformations menant au décès.

MERCI DE PARTICIPER ! 

Rivière de vie

Rivière de vie dans KARMA images-41

….papillons et créatures supérieures

Il y a quatre ans, un matin, je me suis réveillé avec des maux de tête d’une force incroyable. En quelques heures, mon cortex – la partie du cerveau qui contrôle la pensée et les émotions et qui, par essence, fait de nous des hommes – s’est retrouvé hors service. A l’hôpital, on m’a diagnostiqué une forme très rare de méningite foudroyante. La bactérie E.coli avait pénétré dans mon liquide céphalo-rachidien et était en train de me ronger la cervelle. […]

J’ai alors plongé dans un coma profond dont personne ne prédisait que je pourrais sortir autrement que dans un état végétatif – si jamais j’en sortais. Au septième jour, alors que mes collègues s’interrogeaient sur l’intérêt de poursuivre le traitement, j’ai ouvert les yeux.

Il n’y a aucune explication scientifique au fait que, pendant que mon corps était plongé dans le coma, mon esprit – ma conscience, mon moi intérieur – soit resté, lui, en activité et en parfaite santé. Tandis que la bactérie neutralisait totalement les neurones de mon cortex, ma conscience, comme libérée de mon cerveau, s’envolait vers une autre dimension. Une dimension dont je n’aurais jamais pu rêver, et dont l’ancien moi, celui d’avant le coma, aurait été ravi de prouver l’impossibilité théorique. 

Et pourtant, j’ose l’affirmer, cette dimension existe. Ce que j’y ai vu et appris m’a plongé dans un autre monde où l’Homme est bien plus que la somme d’un cerveau et d’un corps, et où la mort n’est pas la fin de la conscience, mais seulement un chapitre d’un voyage incroyablement positif. […]

Il m’a fallu plusieurs mois pour accepter ce qui m’était arrivé. Je ne parle pas seulement de l’impossibilité médicale d’avoir pu être conscient durant mon coma, mais aussi – et c’est le plus important – de ce qui s’est produit alors. Mon aventure a débuté dans un lieu empli de nuages rose pâle bouffis se détachant nettement d’un ciel bleu nuit profond. Au-dessus, […] des êtres transparents, chatoyants, décrivaient des arabesques, laissant une traînée dans leur sillage. Des oiseaux ? Des anges ? Aucun mot ne convient à ces créatures si différentes de tout ce que j’ai pu connaître sur Terre. Elles semblaient d’une forme plus avancée, supérieure. […] Dans cet univers, la vision et l’ouïe n’étaient pas deux sens distincts : j’entendais la beauté de ces êtres scintillants et je voyais la joie parfaite découlant de leurs chants. On aurait dit qu’il était impossible de regarder ou d’écouter quoi que ce soit sans en devenir soi-même partie intégrante. […]

Durant presque tout mon voyage, j’étais accompagné par une femme. Elle était jeune, avec de hautes pommettes et des yeux d’un bleu profond. Des tresses châtain doré encadraient son visage doux. La première fois que je l’ai vue, nous chevauchions ensemble un papillon. Tout autour de nous, il y avait des millions d’autres papillons, une rivière de vie et de couleurs transperçant l’air. […] Elle m’a parlé, mais sans dire un mot. Son message m’a traversé comme une brise et j’ai compris instantanément que c’était réel. Si je dois traduire ses propos dans un langage terrestre, cela donne à peu près : « Tu es aimé et chéri, tendrement, jusqu’à la fin des temps. Tu n’as rien à craindre. Il n’y a rien que tu puisses mal faire. » 

Une incroyable sensation de soulagement m’a submergé. Comme si on me révélait les règles d’un jeu auquel j’avais joué toute ma vie sans vraiment le comprendre. « Nous te montrerons beaucoup de choses ici, a continué la jeune femme, mais tu finiras par rentrer chez toi. » […]

Je sais bien à quel point tout cela est inimaginable. Et si, dans le passé, quelqu’un – même un médecin – m’avait raconté une fable pareille, je l’aurais, à coup sûr, cru en proie à une hallucination. Pourtant ce que j’ai vécu n’avait rien d’hallucinatoire, c’était aussi réel, voire plus réel que beaucoup d’événements de ma vie. Y compris le jour de mon mariage et la naissance de mes deux fils. […]

En tant que neurochirurgien, j’ai travaillé des dizaines d’années pour les institutions médicales les plus prestigieuses des Etats-Unis. Je sais que beaucoup de mes confrères s’accrochent – comme je l’ai fait moi-même – à l’idée que le cerveau, en particulier le cortex, génère notre conscience et que nous vivons dans un univers dépourvu de toute forme d’émotion. Cette croyance, cette théorie, est désormais en miettes à mes pieds. Ce qui m’est arrivé l’a détruite, et je compte passer le reste de ma vie à rechercher la vraie nature de notre conscience, et à prouver que nous sommes bien plus que notre cerveau physique. […]

L’un des rares endroits où j’ai pu partager mon histoire, c’est à l’église, où je mettais rarement les pieds jusqu’alors. La première fois que j’y suis allé après mon coma, j’ai eu l’impression de voir avec d’autres yeux. Les couleurs des vitraux me rappelaient la beauté lumineuse des paysages de l’autre monde. Les notes graves de l’orgue faisaient ressurgir en moi les pensées, les émotions qui, là-bas, m’avaient submergé comme une vague. Et surtout, un tableau de Jésus partageant le pain avec ses disciples évoquait le message qui m’avait alors touché au cœur : nous sommes aimés et acceptés sans réserve par………..

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Publié dans:KARMA, La MORT, MEDIUM, POUVOIR |on 12 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

Ce que j’ai vu quand j’étais mort

Ce que j'ai vu quand j'étais mort dans ESPRITS telechargement

par Eben Alexander, Patrice van Eersel

Un neurologue américain croyait dur comme fer que les expériences de mort imminente étaient de simples hallucinations expliquées par la médecine. Jusqu’à ce qu’il sombre dans le coma…

Supposons que vous n’ayez jamais entendu parler des NDE (near death experience – en français EMI : expérience de mort imminente) et que vous tombiez sur l’histoire du Dr Eben Alexander, que nous publions dans les pages suivantes. Il y a des chances pour que vous éclatiez de rire. Ou que vous le preniez pour un fou. Si cette histoire a fait la une de « Newsweek », c’est forcément parce qu’il s’agit d’une farce ! Je pensais ainsi quand, ayant lu un article similaire dans « Der Spiegel », en 1980, je suis parti en reportage aux Etats-Unis pour rencontrer les neuropsychiatres qui disaient pouvoir expliquer ce genre de délire de A à Z. J’étais enthousiaste et sincère – et je rigolais d’avance (c’était bien notre genre, à « Actuel ») à l’idée qu’on allait même pouvoir expliquer les visions de sainte Thérèse d’Avila par la neurochimie. Au moment de mourir, ou de nous croire mourant, nous aurions tous, disaient ces savants, une formidable overdose endogène. Un grand flash hallucinatoire final. La nature est bien faite… J’ignorais alors que les scientifiques en question n’avaient en fait rien expliqué et que ce reportage allait changer ma vie, en me faisant découvrir la plus improbable des zones d’humanité : la fin de vie. Tout un univers.

Trente-deux ans plus tard, la NDE demeure un mystère. En fait, c’est un phénomène aussi vieux que l’humanité, mais qui connaît un boum fou en raison des progrès des techniques de réanimation. Dans toutes les autres sociétés, ces gens seraient morts : les unités de soins intensifs les ramènent à la vie. Dès qu’ils retrouvent la parole, 20 % d’entre eux racontent une histoire insensée… en précisant qu’elle est « strictement indicible ». Ils devraient donc se taire. Mais leur besoin de témoigner est si fort qu’ils parlent quand même, quitte à basculer à leur insu dans le symbolique. Que disent-ils ? Qu’ils sont « sortis de leur corps », qu’ils ont vu, étonnés, leur entourage s’affoler, puis qu’ils ont fait un voyage cosmique dans une « pure lumière d’amour et de connaissance ». Une sorte de songe biblique. Ou boud­dhique. On se dit : « Quel délire ! » Oui, mais il faut alors imaginer un délire dont on sortirait structurellement changé, en général dans un sens positif, plus authentique, plus vivant, plus altruiste et débarrassé de la peur de mourir…

Dans ma première enquête, « La Source noire », publiée en 1986 (Grasset), j’étais fasciné par le profil type de l’expérience : tous les cas répertoriés semblaient quasiment superposables. Dix ans après, dans un complément d’enquête intitulé « Réapprivoiser la mort » (Albin Michel), c’est le contraire qui m’a sauté aux yeux : le profil type est utile, mais théorique ; en réalité, il n’y a pas deux cas identiques. Celui du neurologue américain qui témoigne ci-après raconte un scénario unique, un parmi des millions. Il sera à Marseille les 9 et 10 mars, aux deuxièmes Rencontres internationales EMI organisées par la réalisatrice Sonia Barkallah *. Si vous voulez vous faire votre propre opinion, vous pouvez toujours y faire un tour. C’est un événement sans équivalent dans le monde. 

Le récit d’Eben Alexander

En tant que médecin, je n’avais jamais accordé de crédit aux expériences de mort imminente. Fils

d’un neurochirurgien, j’ai suivi les pas de mon père jusqu’à devenir professeur en neurochirurgie, enseignant entre autres à la Harvard Medical School. J’ai appris à comprendre ce qui se passe dans le cerveau d’un homme sur le point de mourir. Et j’ai toujours cru que, derrière chaque récit de voyage astral rapporté par ceux qui ont frôlé la mort, il y avait une explication scientifique précise.

Le cerveau est, certes, une mécanique étonnamment sophistiquée, mais il est également d’une extrême fragilité. Réduire un tout petit peu la quantité d’oxygène qu’il reçoit le fait réagir. Je ne m’étonnais donc pas outre mesure que les personnes ayant subi des traumatismes sévères en réchappent la tête pleine d’étrangetés. Cela ne signifiait pas qu’elles aient véritablement voyagé quelque part. 

Pourtant, à l’automne 2008, après plusieurs jours de coma au cours desquels […] une partie de mon cerveau s’est retrouvée désactivée, j’ai fait une expérience si intense qu’elle m’a donné une raison scientifique de croire en une conscience après la mort. […]

Lire la suite ici… 

 

Publié dans:ESPRITS, La MORT, LOI NATURELLE |on 12 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

La mort, c’est la vie

La mort, c’est la vie dans La MORT images-92

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« La mort fait partie de notre vie. Elle habite avec nous. Souvent masquée, habituellement silencieuse, parfois révoltante et parfois envisagée avec sérénité, elle ne nous est jamais tout-à-fait étrangère. Nous en avons, de fait, une certaine expérience, indépendamment de l’acte de mourir qui reste, lui, fort mystérieux et probablement indicible.

J’ai toujours eu conscience que la mort était une des dimensions de la vie, qu’il fallait l’accepter avec simplicité. Mais les derniers évènements de ma vie m’ont rendue plus fragile, tout simplement parce que la mort on n’en parle pas. Ca dérange, ça met mal à l’aise. Pourtant souvent, je vous avoue, j’ai besoin d’en parler.

La psychanalyste Françoise Dolto aimait à dire aux enfants que chacun meurt quand il a fini de vivre. Explication aussi simple qu’irréfutable ! De même que chacun naît et vit parce qu’il l’a choisi. Les enfants, par leur bon sens naturel, posent souvent les questions importantes à des adultes qui ont déjà renoncé à chercher pour eux-mêmes des réponses. « Pourquoi les gens meurent, ça veut dire quoi la mort, qu’est-ce qu’on fait quand on est ‘à la mort’ ? » sont des interrogations fréquentes chez les enfants aux environs de cinq ou six ans. Il leur arrive même de demander directement : « Toi aussi tu vas mourir ? quand est-ce que tu vas mourir ? » Les parents sont embarrassés, parfois choqués, par l’aspect si direct que prennent ces questionnements pourtant naturels chez toute personne en bonne santé psychique. Ils ne savent que répondre et usent de périphrases pour ne pas dire les choses simplement. « Mamie est à l’hôpital. Ton grand-père est parti. La voisine a perdu son mari. » Françoise Dolto s’amuse à se rappeler quand, enfant, elle entendait une dame dire à sa mère qu’elle avait perdu son mari. « Elle est bête, se disait-elle, pourquoi ne va-t-elle pas le chercher si elle l’a perdu ? Il n’est pas chez nous et ce n’est pas en restant assise là qu’elle va le retrouver ! » Humour d’enfant mais vérité tout de même. Il serait bon de dire les choses et de parler enfin de la mort comme elle se présente. Au moins sur le fait brut de la séparation définitive d’avec les êtres chers, nous pourrions dire la vérité. Quand les questions portent sur l’après-mort, les choses se corsent peut-être, mais chacun peut sentir en lui-même ce dont son enfant à besoin pour continuer de donner du sens au fait d’être vivant. Ici nous sommes déplacés du registre de la réalité effective (nous mourrons tous) à celui de la croyance individuelle (que devient l’esprit, l’âme ou l’être même de la personne qui meurt ?). Il peut alors être bon de saisir cette occasion non pour se rassurer soi-même par un mensonge confortable, mais pour partager ensemble ce mystère qui nous revient en tant qu’humains mortels destinés à mourir. Ou comme le dit Dolto : « C’est cela vivre, avec cette limite qui donne sens à la vie, et sans laquelle la vie n’aurait pas de sens. »

Etre vers la mort - Lisez le livre de Fr. Dolto Parler de la mort 

 

Publié dans:La MORT |on 25 septembre, 2013 |Pas de commentaires »

Le soleil se lève à l’Est et je ne veux pas mourir

Le soleil se lève à l'Est et je ne veux pas mourir dans La MORT images-81

L’Inde bien sûr me hantait depuis longtemps. Trois ou quatre fois, je m’étais apprêté vers elle, mais un obstacle de dernière minute était toujours venu empêcher mon départ. Au point que j’en avais pris mon parti, presque vexé : la plus fabuleuse des civilisations de la terre ne voulait pas de moi ! Je m’était retrouvé vis-à-vis d’elle dans une situation d’enfant boudeur. Elle ne voulait pas de moi ? Je ne voulais pas d’elle non plus. Ce petit jeu stupide se trouva soudain gommé de ma conscience, comme si j’avais franchi une étape dans une invisible initiation et passé un seuil.

Plusieurs seuils, en fait.

C’est une impression que j’avais d’abord nettement ressentie, une fois digérée la première émotion du “ Strümpell Lorrain ”. Avoir été un SEP (personne atteinte de sclérose en plaques), très officiellement, pendant quatorze ans ; m’être littéralement bâti une identité autour de cette maladie – et autour de la lutte menée, jour après jour, contre elle – ; m’être reconnu dans la fraternité des victimes de ce mal mystérieux… pour finalement m’en trouver brusquement exclu… Ce fut un sentiment bizarre, ambivalent.

J’avais déjà entendu des copains frappés par le sida (notamment membres de l’association Narcotiques Anonymes) me raconter comment, quelques années plus tôt, lors de l’arrivée de la tri-thérapie – que tout le monde avait saluée avec un immense soupir de soulagement -, ils avaient dû, eux, faire leur “ deuil du deuil ”. C’est une notion qu’une personne bien portante risque d’avoir du mal à comprendre…

Disons que voilà, vous êtes atteint d’une maladie mortelle. Vous commencez par passer par des états épouvantables… Celle qui a le mieux décrit les étapes successives que vous allez connaître est certainement Elisabeth Kübler-Ross, la psychiatre helvéto-américaine qui fut l’une des principales pionnières des soins palliatifs et de l’art d’accompagner les personnes en fin de vie. Très schématiquement, les étapes que franchit une personne menacé de disparaître sont :

1°) le déni (je refuse de voir et d’entendre) ;

2°) la révolte (contre qui vous voudrez, et c’est souvent nécessaire, surtout si j’ai été toute ma vie un docile ou un gentil) ;

3°) le marchandage (mon Dieu, faites que je tienne le coup jusqu’au retour de mon amour) ;

4°) la dépression (je suis KO, je me vis comme déjà fini) ; et enfin, si j’ai eu la chance d’avoir été bien accompagné, c’est-à-dire par des gens qui n’étaient pas tous dans le mensonge et la terreur (de leur propre mortalité, en fait) ,

5°) l’acceptation (où la légende raconte, mais c’est vrai, j’ai pu le vérifier, que l’on voit alors des personnes très inattendues, notamment des enfants, ou des gens très simples, devenir de vrais philosophes, c’est à dire des professeurs de vie alors qu’ils sont en train de mourir).

Bref, j’en reviens à mes potes atteints par le sida : certains avaient réussi, en quelque sorte, à passer ces différentes étapes et se trouvaient à présent face à l’inconnu, dans l’attente de la fin de leur séjour terrestre. Pour eux, la question n’était plus vraiment de savoir avec qui ils allaient vivre, ni dans quelle maison, ni quel travail allait leur rapporter de quoi vivre, etc. Le passage avait été épouvantablement difficile, mais ils avaient fini par faire leur deuil de tout ça… Et voilà que vlam ! tout d’un coup est arrivée une nouvelle thérapie, qui a remis les compteurs à zéro. Plus question de mourir. Pour eux, il a fallu littéralement renaître, avec ce que ça suppose de violent…

Attention, je ne me reconnais pas personnellement dans le scénario que je viens de raconter. Je fais partie des “ survivors ” tenaces, accrochés à la vie comme des algues à leur rocher ! Mais je peux comprendre. Parce que les étapes du deuil ne concernent pas seulement la mort définitive, la vraie. Toutes les “ petites morts ” qui jalonnent notre vie nous font passer par des stades similaires. Vous pouvez le vérifier même sur un deuil anodin. Vous venez de perdre votre portefeuille. Au début, vous n’y croyez pas. C’est impossible, ce machin doit forcément se trouver quelque part. Il m’est arrivé de refuser d’avoir perdu un objet pendant des semaines ! Ensuite, un bon coup de gueule contre un coupable – réel ou inventé – aide nettement à faire passer à la phase suivante, qui est celle du marchandage… Et il est exact que, parfois, après avoir pesté, pleuré, déprimé pendant des heures sur ce machin qu’on regrette tant, s’ouvre soudain un état de grâce où tout devient très calme et où l’on se sent devenir l’être le plus tolérant du monde : j’ai perdu mon portefeuille, avec plein d’argent dedans et tous mes papiers à refaire, mais je suis là, avec mes jambes et mes deux bras, mon amour me sourit, nous allons dîner et je suis… infiniment heureux !

En un mot comme en mille, aussi absurde que cela puisse paraître, quelque part dans les replis bizarres de mon inconscient, j’ai dû faire le deuil de ne plus avoir la sclérose en plaques !

Quant au Strümpell Lorrain, mon inconscient a dû décider que de tout recommencer serait un peu lourd. Pas question de nier cette nouvelle maladie, ni même de me révolter contre elle, je suis passé directement au marchandage… mais avec l’assurance d’un vieux marchand de tapis. En réalité, je me promettais bien de lui faire un sort.

Le second seuil que j’ai réussi à franchir et qui m’a, je crois, ouvert les portes de l’Inde, a été de réussir ma maîtrise de droit. Avec la mention “ Carrières Judiciaires ”. Là, les choses se sont passées très vite, presque comme dans un film. Ou plutôt un conte de fée. Le problème, c’est que j’avais oublié que les fées peuvent parfois se transformer en sorcières…

Je venais d’apprendre cette bonne nouvelle, en lisant mon nom sur une liste, affichée dans le grand hall central de l’université Paris VIII, et j’étais parti manger, avec un appétit d’ogre, à la cantine de la fac. Quand une ravissante créature de Dieu s’est posée devant moi et m’a demandé si je l’acceptais à ma table. J’ai dit : “ Et comment donc ! ” et cette femme-fille de 20, 25 ans, aux yeux bleu lagon et aux courts cheveux blond vénitien, s’est assise en face de moi. Très vite, nous nous sommes mis à parler de tout et de rien, de nos vies et de nos envies, et elle m’a dit que son rêve était d’aller visiter l’Inde…

Un amour fou s’est embrasé en moi en quelques heures. Un amour qui allait demeurer strictement platonique de bout en bout, ce qui – je l’ignorais encore – ne signifie pas moins de joie, mais surtout pas moins de malheur qu’un amour non-platonique. Je n’allais pourtant pas manquer de la prévenir qu’une amitié entre nous me semblait totalement exclue. Je la trouvais beaucoup trop belle et séduisante pour prétendre jouer à ce jeu-là. Mais elle s’en fichait éperdûment. Et ce qui devait arriver arriva. J’ai accepté de la revoir, une fois, deux fois, trois fois. Et mal m’en a pris…

Mais sur mon chemin d’initiation, Zip (c’était son surnom) était sans doute le prix à payer, pour trouver enfin le début de résolution de ma quête. Peut-être que sans elle, je ne serais finalement jamais parti en Inde.

Quelque temps avant de nous décider à partir, nous avons participé à un jeu étonnant, dans une maison du Faubourg St Antoine, à deux pas de la Bastille. Ça s’appelle le “ Jeu du Tao ”. On est plusieurs, autour d’une table, et chacun doit énoncer une quête. Toutes les quêtes sont admises (sauf les négatives ou les agressives) à condition d’être conjuguées à la première personne du singulier et d’être compréhensibles par les autres joueurs. Le jeu lui-même consiste à traverser quatre mondes : le monde de la terre vous amène à clarifier votre quête et il commence par la question “ Que cherches-tu ? ” ; le monde de l’eau vous aide à trouver en vous les qualités nécessaires à l’accomplissement de votre quête, et il commence par la question “ Quelles sont tes armes ? ” ; le monde du feu vous fait affronter les obstacles qui empêchent l’accomplissement de votre quête, et démarre par la question “ Quelles sont tes peurs ? ” ; enfin le monde de l’air est celui où vous vous engagez publiquement à franchir le premier pas en direction de votre quête, et il s’ouvre par la question “ Quel est ton prix ? ”

Avant de démarrer, les joueurs promettent que, dans la mesure de leurs possibilités, ils aideront le gagnant à accomplir son vœu… Mais en réalité, ce qui est extraordinaire dans ce jeu, c’est que l’entraide a lieu tout le long de la partie. Comme si, quand la règle est bien posée, l’être humain s’avérait bien moins aggressif que ce que l’on dit. Quelque part Jean-Jacques Rousseau doit avoir raison, quoi qu’on dise : nous aimons bien voir s’accomplir les quêtes des autres. Pourquoi ? Je pense que c’est un sentiment extrêmement ancien en nous, datant peut-être du temps où la vie a commencé sur terre : nous sommes peut-être souvent en compétition les uns contre les autres, mais pour l’essentiel, nous sommes surtout dans le même bateau ! Et dans ce fameux Jeu du Tao, faire capoter la quête d’un autre, non seulement ne rapporte pas de points, mais n’aurait aucun sens. Alors qu’il est fantastique de s’apercevoir, à mesure que la partie se déroule, à quel point des quêtes apparemment isolées et individualistes peuvent en réalité entrecroiser leurs questionnements et leurs motivations, au point, à la fin, de ne plus former qu’un seul tissu…

La légende de ce jeu raconte que les parties menées à terme voient leurs quêtes s’accomplir. Ainsi en est-il allé pour nous ce soir-là. Zip avait décidé de jouer comme quête : “ Je voudrais tant partir en Inde ”, et moi : “ J’aimerais vraiment écrire un livre ”…

Au dernier moment, craignant peut-être que, depuis mon fauteuil, je ne lui fasse des avances désobligeantes, ma fée m’a annoncé qu’elle emmenait une amie avec elle. C’est donc à trois que, via la Jordanie, nous avons atterri à Bombay.

Mon premier choc fut de débarquer au royaume des vaches. Et j’ai adoré ça – presque sans blasphème. Comment n’y avais-je pas pensé, avec toutes les blagues qu’on raconte sur les vaches sacrées ? Je n’y avais jamais pensé que sous cet angle : des plaisanteries. Or, immédiatement, j’ai senti l’aspect sacré. Pour moi, qui avais élevé, mais surtout énormément aimé mes vaches pyrénéennes, et qui ne m’en étais séparé qu’avec douleur, ce fut une divine surprise. Comme dans un conte, là encore. Une histoire racontée par un enfant génial et délirant. “ Dans ce pays-là, les vaches pouvaient marcher n’importe où, manger n’importe quoi et personne ne leur disait rien. ” J’ai souvent réfléchi à la fantastique alliance entre les humains et quelques races d’animaux particuliers, qui sont devenus “ domestiques ”. Et j’ai toujours trouvé que, dans ce grand deal cosmique sans lequel il n’y aurait jamais eu de civilisation, les humains modernes se comportaient comme des fous somnambuliques et sanguinaires. Et voilà qu’à peine sortis de l’aéroport, nous voyons des vaches se balader sur la route… Je suis aux anges.

La plupart des temples sont interdits aux touristes occidentaux. Il faut dire que beaucoup ne respectent pas les lieux sacrés. Ils s’affalent sur les statues, rentrent en short dans les temples et beaucoup de femmes le font avec les épaules nues. J’en suis déjà malade de honte.

Bien sûr, dans mon fauteuil roulant, je sors du lot. Un brahmane (représentant de la caste supérieure des lettrés, qui peut être pauvre, comme c’est le cas de celui-ci) m’a repéré.

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Publié dans:La MORT |on 25 septembre, 2013 |Pas de commentaires »

De La naissance à la réincarnation

De La naissance  à la réincarnation dans La MORT v-suisse1-300x235

Naissance

«Chaque être qui vient sur la terre a, dans son horoscope, une croix spéciale formée par l’Ascendant et le Descendant d’une part, et le Milieu du Ciel et le Fond du Ciel d’autre part. D’après les signes du zodiaque où se trouvent les branches de cette croix, l’homme rencontre dans sa vie tel ou tel problème à résoudre. C’est de cette croix de la destinée que Jésus parlait quand il disait : « Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix et qu’il me suive. Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi, la sauvera ». Oui notre véritable croix est en nous-mêmes, et notre horoscope n’est en réalité que l’indication des problèmes que nous devrons affronter et résoudre dans notre vie. Quelles que soient les difficultés et les souffrances que nous rencontrons dans notre vie, elles nous ont été données par des Êtres supérieurs qui ont agi avec justice.»

La deuxième naissance 

«Jésus a dit: « Si un homme ne naît d’eau et d’esprit, il ne peut entrer dans le Royaume de Dieu ». Dans le langage des symboles, l’eau représente le principe féminin, la mère; et l’esprit (ou le feu) le principe masculin, le père. L’être humain est déjà né dans le plan physique, mais c’est insuffisant, il lui reste encore à naître dans le plan spirituel. Pour que se produise cette naissance spirituelle, la deuxième naissance, il doit avoir aussi une mère et un père. Un enfant, cela sous-entend toujours un père et une mère. Cette mère, c’est l’amour, et ce père, c’est la sagesse. Oui, celui qui ne possède pas l’amour et la sagesse ne peut pas renaître, car il n’a pas de parents. Pour naître dans le plan spirituel, nous aurons toujours besoin de la mère, l’amour, et du père, la sagesse; alors l’enfant qui viendra sera la vérité: le Royaume de Dieu en nous.» 

Mort 

«On a peint la mort sous des formes et des couleurs effrayantes. En réalité, il n’y a rien de vrai dans tout cela. La mort est une libération. Oui, surtout pour les Initiés. Pour un Initié la mort est non seulement un changement de domicile, mais une réception triomphale, un couronnement.»

 «La crainte de la mort prouve un manque de lumière, une compréhension limitée de ce qu’est véritablement la vie. D’une certaine façon, la mort n’existe pas, elle est contenue dans la vie, elle n’est qu’un changement de plan et de vêtements, afin que nous progressions, justement, dans la compréhension de la vie. Chaque fois qu’un comédien doit interpréter un nouveau rôle, il change de costume mais aussi de partenaires, et ce nouveau rôle lui apprend quelque chose de plus sur lui-même et sur les autres. Et bien, nous non plus, nous ne pouvons pas nous éterniser dans un rôle et, après un certain temps, nous devons quitter la scène du monde. On appelle cette sortie de scène la mort, mais en réalité seule existe la vie ininterrompue.» 

«Celui qui comprend la signification de son existence terrestre quitte la vie avec la sensation qu’il a accompli la tâche pour laquelle il était venu, et il sait qu’il poursuivra ce travail dans l’autre monde. C’est pourquoi la mort ne l’effraie pas, il sait, il sent qu’il va continuer à vivre et à travailler ailleurs. La lumière de la connaissance supprime la peur. On a peur de la mort parce qu’on ne la connaît pas. Il faut donc se familiariser avec l’idée de ce passage que nous appelons la mort et qui n’est en réalité que la continuation de la vie sous une autre forme.» 

«Que la disparition d’un être cher soit aussi très douloureuse, je ne dirai jamais le contraire; moi aussi je l’ai éprouvée, et surtout si cette disparition se produit brutalement. Mais l’amour permet de la surmonter. Vous pensez que plus on aime, plus on souffre d’une telle séparation. Sur le moment, oui, sans aucun doute. Mais si vous avez aimé véritablement un être, avec le temps une autre forme de lien se crée entre lui et vous, vous le sentez comme une présence constante. Et la nuit, pendant le sommeil, vous êtes aussi avec lui. Au matin, vous ne vous souvenez peut-être pas de cette rencontre, parce que les voyages de l’âme pendant le sommeil ne parviennent que rarement à la conscience, mais avec le temps, vous ressentirez de plus en plus la force de ce lien. Dieu n’a pas fixé de limites à l’amour. Les êtres qui se sont aimés d’un amour véritable ne se quittent jamais, leur âme franchit tous les obstacles de la matière.» 

Le suicide 

«Les jeunes doivent se persuader au moins d’une chose : C’est que le monde est vaste et qu’ils ne sont pas seuls. Ce qui pousse le plus les gens au suicide, c’est le manque d’amour. Quand on a perdu l’amour, on veut mourir, la vie n’a plus de sens. La vie est liée à l’amour. C’est tellement vrai que si vous êtes dans les bras de celui ou celle que vous aimez, vous voulez vivre éternellement! Oui, gardez précieusement l’amour et vous voudrez toujours vivre à cause de l’amour. Beaucoup justement ont supprimé l’amour et ils se demandent pourquoi ils n’ont plus de goût pour rien. Et bien, justement parce que l’amour n’est pas là.» 

«Certains pensent échapper aux difficultés en se supprimant. En réalité c’est encore pire après, une fois qu’ils sont de l’autre côté, parce qu’on n’a pas le droit de s’en aller avant le terme, sinon c’est une désertion et l’on doit payer deux fois, trois fois plus cher. Il n’y a pas de place en haut pour celui qui a voulu déserter la terre : autant il lui restait à vivre sur la terre, autant il doit souffrir. Évidemment, on peut donner au suicide toutes sortes d’explications. Mais quelles que soient les raisons pour lesquelles un homme ou une femme se suicide, on peut dire que la véritable raison est celle-ci : il s’agit d’une créature qui ne sait pas que le Créateur a placé en elle des possibilités inouïes pour pouvoir triompher dans n’importe quelle condition de la vie : des possibilités de communiquer avec les êtres du monde invisible, des possibilités de créer par la pensée et de lancer des créations à travers l’espace… Elle ne sait pas que même dans la plus grande solitude et dans la plus grande misère, on peut ne pas se sentir seul et pauvre, mais visité, entouré et riche de tous les trésors : quoi qu’il arrive, on a au-dedans un monde tellement vaste, tellement beau que l’on est heureux!»  

Réincarnation 

«L’être humain ne vient chaque fois sur la terre que pour très peu de temps, comme un voyageur, un explorateur : il doit s’instruire, travailler là pendant quelques années, puis il repart. Vous ne pouvez donc avoir une vision exacte, complète de la vie, que si vous apprenez à y inclure ce que l’on appelle la mort. Votre vie ne se limite pas seulement à ce laps de temps que vous venez passer sur la terre. Votre vie est très longue, infinie, c’est une succession d’allers et de retours entre la terre et le monde de l’au-delà.» 

Publié dans:La MORT, REINCARNATION |on 21 septembre, 2013 |Pas de commentaires »

LE PASSAGE dans l’au-delà

 

 

La mort est définitive pour certains, pour d’autres c’est un nouveau départ. Par cette vidéo, j’ai voulu rassurer et attester que ce passage de notre vie terrestre à vie céleste n’est qu’un moyen de changer de plan. Bien évidemment, le processus expliqué est simplifié et généralisé pour sa bonne compréhension.

 

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Publié dans:La MORT, VIDEOS à voir |on 17 septembre, 2013 |Pas de commentaires »

LA MORT EST MORTE

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L’enjeu est de taille. La peur de la mort est souvent une des raisons principales pour lesquelles nous n’osons pas vivre ou ne vivons pas dans l’attitude mentale permettant joie et paix.

Souvent a-t-on davantage peur de la mort des autres que de soi. Normal de ne pas vouloir abandonner ses amis et ses responsabilités, normal également de ne pas vouloir perdre ses proches.

Savoir ce qui en nous meurt et ce qui ne meurt pas, avoir la certitude que l’autre est encore là, plus proche qu’on ne le croit, peut aider.

La croyance en la mort (à part celle du corps physique évidemment) est une méconnaissance de soi, de ce que c’est que l’esprit. Ce n’est pas facile de comprendre, cela demande du travail sur le mental, mais le jeu en vaut la chandelle. Le séminaire du 19 mai en région parisienne au sujet de la mort, de la réincarnation, et de l’immortalité de l’esprit, permettra de tordre le cou aux vieilles croyances qui nous empoisonnent la vie en nous empêchant de croire à notre éternité métaphysique (pas physique bien sûr, les corps disparaissent et sont remplacés, mais la conscience, elle, ne disparaît jamais. On peut en avoir la certitude et non plus la simple croyance ou espérance).

A  la question « qui suis-je », nous avons répondu. Je-suis, qui est tout, est la nécessité qu’il y ait un tout et que ce tout soit infini, rendue limitée et consciente par le fait que l’infinité est impossible. Si vous lisez cela pour la première fois, cela vous paraît sans doute incompréhensible, mais l’intérêt de ces chroniques hebdomadaires, c’est que semaine après semaine, vous pouvez vous habituer à une tournure d’esprit et comprendre petit à petit ce qui auparavant vous paraissait abscons. Prenez le temps de regarder ce qui a été écrit auparavant et tout s’éclairera.

Le paradoxe de la Nécessité de l’infini impossible (ou du néant, c’est la même chose) fait que le but est toujours à distance. C’est la source de la relativité qu’on appelle conscience. Je me sépare de l’infini mais j’ai vocation à l’être. Répulsion, donc, puis attraction (l’amour est la contrepartie de la conscience).

 Cette distance éternellement maintenue engendre l’effet d’espace et, puisque le but reste l’infinité donc l’union avec tout, la conscience se vit dans l’amour avec effet de temps (puisque ce but est toujours repoussé). L’esprit est ce double processus, impersonnel, de conscience et d’amour, et ce n’est personne qui a conscience : la conscience est le produit de ce paradoxe qui, s’il n’était vécu ainsi réellement, serait conceptuel et non effecif.

Je suis donc énergie magnétique, attractive et répulsive, et tout est cela. Ce qui permet d’expliquer la nature du réel, l’univers, le corps, sous forme atomique et cosmique.

Ce processus est unique, il n’y a qu’une seule conscience, mais comme elle ne peut pas être infinie, elle est fragmentée, discontinue, et ne pouvant vivre tout, elle vit chaque destin possible, sous forme de corps. C’est le même être qui anime chacun de nous.

Evidemment, puisque c’est cela la conscience, cela explique aussi notre vie concrète quotidienne : donner et recevoir, vouloir et avoir peur, échanger, communiquer pour intégrer l’autre mais tout en restant soi. Cette dualité magnétique est notre nature profonde.

L’appel de l’infini est donc permanent, même si l’impossibilité lui résiste, et c’est cette résistance qui engendre le corps et son inertie d’apparence matérielle. La rencontre des deux volontés contraires engendre le « grain » de matière, la « résistance » extérieure du monde. Inconsciemment je refuse la fusion et maintiens le monde à l’extérieur, consciemment je fais tout ce que je peux pour m’unir à lui. Je me crois amour, mais je suis tout autant créateur.

Voilà ce que l’évolution humaine amène à comprendre progressivement, ce qui est la source de toute guérison, car c’est uniquement lorsqu’on se reconnaît créateur (inconscient) de sa vie et de son passé, que l’on peut aimer ce passé et s’en libérer. Si je me reconnais créateur de mon passé, je peux enfin me reconnaître créateur pour mon avenir. Sinon c’est impossible d’être libre. Tant que je n’aime pas totalement mon passé, je suis un infirme au niveau création consciente et, comme je ne me crois pas responsable, ce sont les circonstances extérieures qui s’imposent à moi pour décider ma vie.

Et tant que je me crois une créature soumise à la volonté de l’univers, un corps, au lieu de me reconnaître créateur de cet univers à chaque instant (donc esprit), évidemment je me prends pour un ego limité dans l’espace et le temps, au centre d’un tout éternel, au lieu de me reconnaître éternel créateur dont l’univers est la forme toujours changeante de la pensée.

C’est l’univers, ou plutôt les univers, qui sont éphémères, et moi qui suis immuable, et non l’inverse. Le mental nous fait croire que nous sommes nés il y a un certain temps dans un univers qui existe depuis toujours et existera bien après nous, c’est exactement l’inverse : je suis éternel, en tant que conscience, car la cause de la conscience, le paradoxe magnétique de l’impossible nécessité du néant, est éternelle : à tout instant elle engendre toute l’énergie créatrice de mon univers (la création dans l’espace et le temps, on l’a dit, n’étant que la résultante de ces deux fonctions contradictoires). Et c’est donc l’univers qui change tout le temps, qui est éphémère. PAS SOI. Il n’y a pas d’univers. Il n’y a qu’une succession d’illusions instantanées toujours différentes. Mais « les jours s’en vont, JE demeure », comme disait Apollinaire.

Cette succession vient du fait que la cause déjà citée est permanente. Elle n’a aucune raison de s’éteindre. La Nécessité du Néant est absolue, on ne va pas revenir sur la démonstration.

Revenons-en à la « mort ».

Une fois qu’on a compris d’où vient la conscience on a compris pourquoi elle est éternelle. Et quand on a compris pourquoi et comment elle engendre le corps, il n’est pas difficile de comprendre pourquoi les corps disparaissent, pourquoi ils ne sont pas, eux, immortels. La durée d’un corps n’est pas une donnée qui va de soi, comme si tout ce qui existe devait se situer dans un temps absolu et rester là tant qu’il ne se passe rien de contraire ! Pas du tout. Il n’y a pas de temps absolu. La durée dans le temps est un miracle extraordinaire qui a besoin d’être expliqué (et qui l’a été depuis longtemps ici). Durer et ne pas être éphémère suppose un considérable travail de chaque instant, du fait que ce dont on parle est fini, n’a aucune raison d’être infini ni éternel.

La manifestation de ce qui est éternel n’est pas éternel : la conscience est éternelle parce qu’elle n’atteint jamais son but : l’infinité. Ce faisant elle se manifeste matériellement puisqu’elle est en opposition avec son but. C’est le conflit entre les deux forces qui donne l’inertie, la sensation de matière, et la DISCONTINUITE. Tout est délimité et séparé.

Pour que quelque chose de matériel dure, il faut que sa cause dure. La chose en elle-même ne peut pas avoir de durée. La durée vient de la reproduction à chaque instant. Si la cause était seulement dans le passé, si elle était le fait d’un instant, les corps seraient éphémères, on n’aurait même pas le temps de s’en apercevoir, car il n’y aurait aucune raison qu’ils continuent dans le temps. S’il y a durée, si la cause se reproduit à chaque instant, c’est qu’il y a nécessité et non hasard.

La conscience est éternelle parce que la Nécessité du Néant n’a aucune raison de s’éteindre. Mais comme l’infinité de la nullité est éternellement impossible, le zéro se distingue perpétuellement de l’infini et se positionne donc au centre pour que l’infini lui soit « extérieur ». C’est la conscience (d’espace). Mais à partir de là la conscience est figée dans des corps et des univers délimités qui manifestent simplement sa non-infinité. Tout paraît discontinu.

Mais chacun de ces corps peut-ils durer aussi longtemps que la cause de la vie ? L’existence de corps ne cessera pas. Il y aura toujours des corps, une discontinuité apparente de la conscience. Mais pour chaque corps le problème se pose différemment.

Ces corps ne peuvent pas être limités dans l’espace et pas dans le temps pour une raison simple : leur but, comme le but de toute chose, est l’infinité. Les limites qui manifestent l’impossibilité de cet infini, même si on s’y accroche le plus possible, finissent par être remises en cause afin qu’une progression vers l’infini ait lieu. L’incarnation est une résistance à cet appel de l’infini, un garde-fou contre l’infini, mais la nécessité de l’infini est la plus forte, elle est première. Donc aucun fini ne peut être éternel. Le temps de la vie est discontinu tout comme les corps dans l’infini sont discontinus.

Résister à l’appel de l’infini est un effort qu’on en peut maintenir éternellement.

MA VÉRITÉ VRAIE EST UNE VOCATION A L’INFINITÉ, ET IL FAUT DONC BEAUCOUP DE COURAGE ET D’EFFORTS POUR RÉUSSIR À RESTER IDENTIFIE A QUELQUE CHOSE DE LIMITÉ ET STABLE.

Le corps vivant n’est pas le produit d’une lancée une fois pour toute, qui épuiserait petit à petit son énergie. Le corps vivant est une résistance permanente à l’infini qui nous appelle, et c’est pour cela qu’il s’use, tout en évoluant en cours de vie (on accumule de l’information). J’ai besoin d’être infini, mais le corps, la matière en général, en manifeste l’impossibilité. Le besoin n’en reste pas moins pressant, et il y a un moment où la volonté de lui résister lâche prise. Alors les limites sautent, la conscience cesse de tenter de s’identifier à un corps limité, elle rend les armes, et se retrouve davantage dans sa réalité, un peu plus infinie, moins matérielle. Mais pas infinie pour autant. C’est la vie après la mort.

La vie après la mort se fait avec des corps plus subtils, moins matériels, mais des corps quand même, dans un monde où l’espace et le temps limitent beaucoup moins nos vies, et donc où, comme dans le rêve, créer est plus aisé.

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Si vous préférez croire que la matière existe vraiment et qu’elle est le produit d’une cause passée qui n’est plus, une source d’énergie passée qui s’épuise petit à petit, et donc que vous êtes ce corps qui va disparaître un jour, vous ne pouvez croire à la survivance de « l’âme ». Il n’y a aucune raison pour que la conscience perdure car elle ne serait pas le moyen d’un but mais un sous-produit de la matière. Quand la matière a fini de bouger, on n’en parle plus.

Par contre, si vous avez compris que la conscience est éternelle parce que sa cause est éternelle, mais qu’elle ne peut pas s’identifier à l’infini et donc qu’elle s’identifie au fini, à des corps, à des personnalités, alors vous comprenez que ce faisant elle lutte contre sa propre nature potentiellement infinie, et donc que tôt ou tard la Vérité va l’emporter. C’est la mort.

La partie personnelle de cette conscience va donc lâcher le corps dont le maintien la fatiguait, et va pouvoir reprendre contact avec sa réalité non physique. Mais comme sa limitation reste nécessaire du fait qu’elle ne peut brûler les étapes de son évolution vers l’infini, dès qu’elle en est capable, elle recrée un corps et une personnalité pour reprendre les choses là où elle les avait laissées.

On ne peut pas ici expliquer tous les niveaux de conscience auxquels on s’identifie selon les étapes de la « mort », mais il suffit de comprendre grosso modo cette respiration qu’est la mort, la conscience ne pouvant maintenir éternellement un corps qui est constamment rappelé par l’infini.

Et en fonction du niveau spirituel auquel on meurt, on choisira quelle nouvelle vie construire physiquement par la suite.

Mais bien sûr, l’ego a peur de tous les changements, et on s’identifie à l’ego quand on est vivant, non au Soi ou à la conscience. Nous ne sommes pas conscients d’être les organisateurs et les décideurs de tout cela, et nous nous sentons in­capables de coopérer avec ces nécessités, nous n’avons pas accumulé assez d’expériences pour vivre cela confortablement ; nos peurs et nos désirs sont toujours trop forts et limitent notre capacité d’amour : alors on ne peut assumer tant d’infinité et il nous faut retourner sur la scène de l’univers pour jouer un nouvel acte et apprendre davantage. Quelque chose de nouveau qui va nous permettre d’avoir moins peur, et d’aimer plus. Nous revenons ainsi plus ou moins vite à la sécurité de la matière dans une nouvelle incarnation. Dans l’illusion bien entendu.

Pourtant, lorsque l’heure approche de prendre un nou­veau corps, de renaître, nous regrettons un peu ce monde où l’amour est plus inconditionnel, où les corps sont plus subtils, où le sentiment de fusion et de liberté est plus grand. Mais il est encore trop tôt pour y rester de façon permanente. Après ces vacances qui vont permettre à vos plaies de guérir, vous devez retourner au travail.

Qui décide de cela ? Je décide. Moi seul peux décider. Qui y a-t-il d’autre que Soi ? En fait, je ne le décide pas après ma mort, mais je le décide tous les jours pendant ma vie sur Terre : chacun de mes comportements est une déci­sion. Chaque fois que je choisis de haïr ou d’aimer, d’être ceci ou cela, de mentir ou de dire la vérité, chaque geste, parole ou pensée dans ma vie, vont justifier de mes besoins spirituels, de mon assomption plus ou moins grande de mon potentiel infini, et donc décider de ma vie future. Ma décision est une décision de chaque instant. Seul “ je ” est responsable, et ma mort dépend de moi.

C’est pour cela que plus les gens sont amour inconditionnel, plus ils paraissent en unité avec le Tout, moins ils ont l’air de vieillir.

Dans les milieux spirituels, et ceux qui lisent la Presse Galactique peuvent se sentir visés, on n’aime pas toujours l’incarnation. On n’aime pas toujours le corps. On n’aime pas toujours la relativité. On préfère les perfections divines, on préfère jouer avec l’infini et les états de conscience auxquels habituellement la vie matérielle ne nous donne pas accès, et donc le galactique nous passionne.

On a gardé de la vie avant la vie le souvenir de plus de fusion, de plus d’amour, de plus d’indifférenciation, et revenir dans le monde où on est séparé, chacun seul face à lui-même et toujours trop éloigné de l’autre, paraît insupportable. Qu’ai-je donc fait de mal pour mériter ce nouveau destin ?

Je n’ai spécialement rien fait de mal, simplement j’expérimente la discontinuité. C’est à présent que ma vie commence car c’est maintenant que je peux faire la preuve de ma compréhension de la vie et faire de ma relation au monde une relation parfaite, d’acceptation et de création, pour manifester que je n’ai plus besoin de m’incarner et que mon évolution peut prendre une autre forme, plus subtile. Plus proche de Toi mon « Dieu-but » infini.

Ce n’est que dans la mesure où j’aimerai pleinement la vie que je pourrai ne plus la vivre. Car à un certain niveau elle ne pourra plus rien m’apporter et donc ce n’est plus de cette vie que j’aurai besoin. Et ce n’est qu’ainsi que la succession de vies et de morts cessera. Mais si je n’aime pas totalement mon passé et ma création universelle, alors j’ai encore tant de choses à apprendre de ma vraie nature qu’il me faut encore beaucoup, beaucoup d’expériences corporelles.

La spiritualité est une relation à la matière, pas une relation à « Dieu ». C’est la vie elle-même. L’acceptation, l’amour du monde, la reconnaissance qu’on en est créateur, voilà ce qui fait plaisir à notre divinité. C’est notre « but », notre vocation. Et la succession de nos vies ne sert qu’à consolider cet amour de l’incarnation. La fuir est le meilleur moyen de s’y emprisonner encore et encore, car cela montre qu’on n’a pas compris, et donc qu’on a encore besoin de souffrir un peu.

Aimer l’incarnation est la clef. Et pour l’aimer il ne faut pas s’en culpabiliser, et pour ne pas s’en culpabiliser, il faut comprendre le jeu. S’incarner totalement et pleinement est l’objectif de toute compréhension métaphysique. Ce n’est certes pas de comparer la vie à un idéal supposé immatériel, et de profiter de toutes les occasions pour échapper aux responsabilités du quotidien qui nous rappellent nos limites et nous apportent parfois la souffrance.

La vie est une relation. Vous êtes une relation. Vous êtes une manière d’aimer le monde, et votre façon de l’aimer détermine votre image actuelle, qui vous limite, pour en­suite créer votre univers environnant, votre complément pour être un. Votre univers est exactement votre complé­ment, celui dont vous avez besoin pour devenir complet.  Peut-être pas infini mais en tout cas plus libre.

Lorsque vous avez compris comment et pourquoi votre esprit crée l’univers, vous savez pourquoi et comment l’aimer : en essayant de vous y voir vous-même. Vous êtes amour, il y a l’amour dans toutes les choses de l’univers. C’est alors que vous pourrez l’aimer.

Ceux que l’on n’aime pas ou ceux à qui l’on s’oppose nous sont indispensables pour être. Ce sont ceux dont nous avons le plus besoin, et c’est pourquoi nous les retrouve­rons toujours sur notre chemin, nous priant de les aimer. Nous devons tous nous aimer les uns les autres, aimer les multiples facettes de Soi. Ce sont des expériences différentes de l’être. Pour qu’on soit tous d’accord, il faudrait qu’elles soient toutes identiques, et dans ce cas, à quoi serviraient- elles ? Elles ne constitueraient pas le tout qui a besoin de cette diversité, de tous ses points, de tous ces “ points de vue de l’infini ”.

Voilà pourquoi on ne peut aimer “ Dieu ” qu’en aimant ses créatures, et on ne peut vivre “ Dieu ” qu’en vivant l’uni­vers. Cela réhabilite l’existence humaine par rapport à l’Absolu. L’Absolu a bseoin du relatif. “ Dieu ” a besoin de nous.

L’imperfection de la nature humaine manifeste sa dualité. Sans l’imperfection du relatif, sans l’homme avec tous ses défauts, sans “ Satan-la-Séparation ”, l’Absolue perfection de l’instant présent divin ne serait pas. Il n’y a pas de perfec­tion sans toutes les imperfections, comme il n’y a pas d’infini en dehors de l’ensemble de toutes nos limites et de nos finitudes. Merci à vos défauts, merci aux miens, qui nous font parfois nous chamailler. Notre impatience vis-à-vis des autres n’est qu’un amour insatisfait ; car refusé. Et quand on retrouve nos ennemis après la mort, dans l’amour, on les congratule d’avoir bien joué le rôle qui nous a fait évoluer vers notre vérité.

On ne remercie jamais assez les autres d’être ce qu’ils sont ; cela nous permet d’être nous-mêmes, et réciproque­ment, dans ce grand concert universel de l’infinie multitude des limitations de l’être.

C’est cela, « 1′unité », l’unité du moi avec la réalité que JE vis, et qui est déjà du passé. Il n’y a pas d’autre unité accessi­ble à la conscience que grâce aux différences de la discontinuité. Nous sommes tous les vies futures ou les vies antérieures les uns des autres.

On est tous là pour le comprendre.

MERCI DE DIFFUSER CE TEXTE ET D’EN INDIQUER L’AUTEUR ET LA SOURCE: LAPRESSEGALACTIQUE.ORG : ECOLE de HAUTE METAPHYSIQUE

Vous pouvez aller voir http://www.hatem.com/seminaires.htm

Publié dans:La MORT |on 9 septembre, 2013 |Pas de commentaires »

Mort ou pas

Les personnes ayant fait des expériences de mort imminente rapportent qu’une partie d’eux-mêmes est sortie de leur corps, a pu voir des choses, penser, se déplacer dans l’espace… Quel est donc le lien entre notre conscience et notre corps ? L’un pourrait-il vivre sans l’autre ? Extrait du livre « Mort ou pas » de Pim van Lommel.

Mort ou pas  dans La MORT ecran

Les résultats de recherches sur les EMI suggèrent que la conscience (non locale) est présente en permanence et va donc durer toujours. Le contenu des expériences de mort imminente suggère une permanence de la conscience indépendamment du corps. Mais comme je l’ai déjà souligné, il arrive que des expériences identiques de conscience élargie et non locale (parfois accompagnées d’un contact avec une personne décédée) se produisent en cas de peur mortelle, de désespoir, d’isolement, pendant une méditation, au seuil de la mort et au cours d’expériences peri ou post-mortem.

Même si les questions restent plus nombreuses que les réponses, nous devrions, au vu de toutes les expériences de conscience dont nous disposons, considérer sérieusement la possibilité que la mort, comme la vie, soit simplement un passage d’un état de conscience à un autre. La conclusion quasi inévitable qu’après la mort du corps la conscience non locale peut persister dans une autre dimension dans un monde invisible, immatériel qui contient le présent, le passé et le futur est de nature à modifier complètement notre vision de la mort.

La conscience n’est pas enfermée dans le cerveau, parce qu’elle est non locale, et parce que le cerveau facilite plutôt qu’il ne produit notre expérience de la conscience. Si notre conscience de veille repose sur une base biologique, puisque notre corps fonctionne comme une interface, il n’y a pas de base biologique à notre conscience infinie, non locale, qui prend racine dans l’espace non local. L’expérience de la conscience de veille passe par notre corps, mais la conscience infinie ne réside pas dans notre cerveau.

Dans une notice nécrologique que j’ai lue récemment figuraient ces mots : « Ce que nous avons périt ; ce que nous sommes survit par-delà le temps et l’espace ». La mort marque simplement la fin de notre aspect physique. Autrement dit, nous avons un corps, mais nous sommes la conscience. Libérés de notre corps, nous sommes encore capables d’expériences conscientes, nous sommes encore des êtres sensibles. Quelqu’un qui avait eu une EMI m’a écrit récemment : « Je peux vivre sans mon corps, mais apparemment mon corps ne peut pas vivre sans moi ». Une fois que notre corps a cessé de vivre, après une agonie qui peut durer des heures ou des jours, nous sommes en contact, ou plutôt nous devenons partie intégrante de cette conscience infinie, non locale.

Les recherches sur les EMI ne nous fournissent pas de preuves irréfutables concernant cette conclusion, puisque les sujets qui en ont fait l’expérience ne meurent pas vraiment. Ils reprennent conscience. Mais ils ont frôlé la mort de près, avec la perte totale et temporaire de leurs fonctions cérébrales pendant le processus (réversible) menant à la mort. En outre, la recherche scientifique a montré que la conscience peut effectivement exister indépendamment du corps privé de tout fonctionnement cérébral. Cette conclusion modifie notre vision de l’humanité et a des conséquences tant sur les questions médicales que sur le plan éthique. La connaissance des expériences de mort imminente peut avoir une signification pratique importante pour le personnel médical comme pour les patients mourants et leur famille. Tous auraient intérêt à savoir ce qui peut se passer d’extraordinaire pendant une période de mort clinique ou de coma, au seuil de la mort ou après la mort. Je reviendrai plus en détail sur ces aspects médicaux dans l’appendice.

D’autres formes d’échange non local d’information

Après une EMI, bien des sujets sont perturbés par une plus grande sensibilité intuitive ou par des échanges non locaux d’information. Ils deviennent plus sensibles à des parties de la conscience non locale auxquelles ils n’avaient pas accès avant. Ils sont aussi beaucoup plus sensibles à des aspects de la conscience d’autrui. Le concept de conscience non locale pourrait expliquer non seulement les EMI, mais aussi cette sensibilité accrue, la vision à distance ou perception non locale, le génie, et l’influence de l’esprit sur la matière (perturbation non locale). Tous ces phénomènes font partie de ce qui est vécu et rapporté par les sujets pendant ou après une EMI, comme nous l’avons vu.

couv_871 dans La MORTMort ou pas ? , Pim van Lommel
Dunod – InterEditions (Mai 2012 ; 416 pages) 

vu sur INREES.com 

Publié dans:La MORT |on 29 août, 2013 |Pas de commentaires »

LA VIE ET LA MORT


LA VIE ET LA MORT dans La MORT images-30La plupart des Occidentaux n’ont qu’une vague idée de la vie difficile de la majorité de la population sur cette planète. Plus de 5 milliards de personnes vivent bien en dessous du seuil de la pauvreté. Ceux qui vivent au-dessus devraient se rendre compte de leur chance. Cependant ce sont les personnes qui vivent en Occident qui se suicident ou qui attendent la mort et pas ceux qui vivent aux frontières de l’enfer dans les pays du Tiers-Monde. Je voudrais transmettre quelques informations sur ce qui nous attend après à tous ceux qui croient que la vie n’a rien à leur offrir. Cette vie est très importante et ce que vous en faites déterminera où vous vous trouverez ensuite… Il faut utiliser cette vie avec sagesse !

À votre mort, de l’autre coté, vous rejoindrez des amis et des membres de votre famille qui se trouvent dans une étape intermédiaire. Et vous serez totalement conscients de ceux que vous laissez derrière jusqu’à ce que vous entriez dans une autre vie.

Si vous revenez sur Terre ou sur une autre planète semblable, une grande partie de votre mémoire sera effacée. Plus le niveau que vous avez atteint est élevé, plus vous conservez de souvenirs, quel que soit l’endroit ou vous alliez. Vous ne cessez jamais d’être vous-même quand vous mourez, vous serez encore plus conscients que vous l’êtes maintenant. Tous vos souvenirs seront intacts et très clairs, pas comme ici sur Terre.

La vie et la mort sont toutes deux des illusions. Les gens qui sont sur cette planète le sont parce qu’ils ne sont pas parfaits. La route vers la perfection est un voyage long et tortueux, il ne peut s’accomplir en une vie. La plupart des gens ont besoin de beaucoup de vies pour y parvenir.

Dans cette étape intermédiaire, immédiatement après votre mort, vous, avec d’autres, déciderez de ce qui sera le mieux pour vous. Soyez cool dans cette étape, allez visiter d’autres planètes ! Si vous vous suicidez, sans raison valable, vous serez ramenés sur cette planète très rapidement et placés dans des circonstances beaucoup plus difficiles.

De l’autre côté, toutes vos peurs, toutes vos colères auront disparu, et vous redeviendrez les meilleurs amis du monde, y compris avec vos ennemis, quoique plusieurs siècles puissent s’écouler avant que vos chemins ne se recroisent. Chaque personne que vous avez rencontrée sur terre a une connexion avec vous à partir de l’autre coté.

Chaque fois que vous revenez, même en ayant un but, vous avez toujours ce maudit libre-arbitre à gérer. Si vous décidez de fumer ou de sauter devant une voiture, vous changez le contrat d’origine. Si plus de gens réalisaient que la vie continue après la mort et que ce qui est fait dans cette vie détermine ce qui sera fait dans la suivante, le monde serait un endroit bien plus agréable. Il faut une détermination féroce pour voir la vérité et seuls ceux qui sont résolus la verront.

Il n’y a pas de mort réellement, nous nous réveillons après cette vie dans une autre vie. Les extraterrestres ne meurent pas, ils ne sont pas aussi connectés à leurs corps que nous le sommes. Autrement dit, si nous étions comme eux, nous pourrions passer d’un corps à un autre aussi facilement que d’un vêtement à un autre.

Personne n’arrive dans ce monde par accident, ils sont envoyés ici ou ont choisi eux-mêmes de venir. Cette planète, c’est littéralement le paradis et l’enfer. Le paradis pour certains, l’enfer pour d’autres et le reste est quelque part entre les deux. Tout ce qui arrive sur la Terre est noté, le bon comme le mauvais. Ceux qui font le mal peuvent échapper à la sanction pendant qu’ils sont sur Terre, mais une fois qu’ils la quittent, ils auront à payer pour chaque méfait. De toutes façons, les mémoires d’anciennes vies, les succès et les échecs sont gardés dans un coffre fort cosmique que vous pouvez consulter entre les vies.

Tout ce que l’on fait compte. Toutes nos actions sont enregistrées et quand nous quittons la Terre, nous voyons quelle sorte de personne nous sommes en réalité et nous ne pouvons rien nier car tout ce que nous faisons ou pensons sera devant nous comme dans un film.

Nos actions charitables, nos tromperies, nos passions, notre haine, nos envies, notre jalousie, nos actions héroïques, notre lâcheté, tout cela sera indiscutable et sera inscrit sur notre CV cosmique. Au final, nos actions détermineront notre place dans l’Univers.

Le remord est le boulet que devront traîner tous ceux qui se couvrent d’arrogance et de stupidité. Très peu échappent à l’attirance des transgressions parce qu’au fond de nous, on a tous envie d’être mauvais, c’est pourquoi nous sommes là. De l’autre coté du rideau, nous trouvons la pureté, la vérité ; la douleur et l’anxiété ont disparu. Notre conscience entière est intacte. Nous sommes comme en vacances pour un temps, puis nous contemplons notre prochain rappel. Sommes-nous prêts ? Les rappels sont nombreux et peuvent être aussi déroutants qu’un palais de miroirs pour ceux qui ont abusé du vin, de l’orgueil et de la sottise pendant leur séjour sur Terre.

De l’autre coté du voile, une grande majorité des âmes ou des gens si vous préférez, vivent comme des rois. Beaucoup sont bien plus riches que Bill Gates ; il ferait figure de mendiant en comparaison. Ici sur Terre, la grande majorité vit à peine mieux qu’un animal. La différence principale est que ceux de l’autre coté savent que les ressources de l’esprit n’ont pas de limites alors qu’ici certains croient qu’ils proviennent d’une sorte de boue cosmique, qu’ils redeviendront poussière, pendant que d’autres se sont persuadés qu’ils doivent s’appauvrir une vie entière pour apaiser les dieux.  

Publié dans:La MORT |on 26 août, 2013 |Pas de commentaires »

Que dire à l’heure de la mort ?

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Que dire à l’heure de la mort ? dans La MORT images-9Bien sûr exprimer ce que l’on ressent, ce que l’on éprouve lors de la perte d’un être cher. Mais cela ne s’exprime pas facilement. Et d’ailleurs toute indication indiscrète sur ce que peut être l’acte de mourir risque vite d’être dérisoire. Mais, si l’on ne peut guère dire le « vécu », on peut du moins affirmer ou annoncer ce qui est « cru ».

Il me semble que trois paroles sont possibles dans cette perspective.

  • Tout d’abord l’affirmation que l’on ne meurt pas seul, quand bien même la traversée des portes de la mort se fait individuellement. La présence des autres est, dans la foi, un signe et une réalité qui marquent le passage du mourant. On meurt porté par les autres, sans doute plus que par les anges. On meurt associé à cet « autre unique » qu’est le Christ auquel la vie a associé et auquel le don de l’Esprit a fait participer.
  • En deuxième lieu, l’acte de mourir, pour obscur qu’il soit, est a priori reliable à la vie que l’on a eue. C’est là ce que Jésus a perçu à Gethsémani et c’est ce dont il nous donne l’assurance. La mort est donc déjà actualisée dans l’existence quotidienne. L’inconnue que représente l’acte de mourir se trouve par conséquent non pas annulée mais transformée. Mourir, c’est conclure, achever, accomplir.
  • Enfin, troisième propos de chrétien méditant sur son passage par la mort, il est bon de se rappeler que l’évangile est nouveau et que le don de Dieu est renouvellement. Il est donc normal que la mort fasse apparaître de l’inattendu et du non encore expérimenté. C’est si elle ne le faisait pas, si elle s’inscrivait totalement dans le prolongement de ce que nous avons déjà vécu, qu’elle serait non conforme à la voie de l’Évangile. Par conséquent, il est évangélique d’être un peu pris au dépourvu par la mort et surtout d’avoir le goût ou le désir de l’être. La mort : une dernière nouveauté à découvrir.

Voir le livre : La mort. Sa signification chrétienne. 

Publié dans:La MORT |on 10 août, 2013 |Pas de commentaires »

Entretenir la peur de la mort

Entretenir la peur de la mort dans La MORT mort3

 

Souvenez-vous d’une de nos premières chroniques. Si on ne comprend pas pourquoi le mental a peur de la vérité, il est très difficile de ne pas se laisser leurrer par les fausses croyances qui finissent par générer des doutes insupportables. On ne se pose pas des questions fondamentales tout le temps, mais dans les moments importants de la vie ces questions reviennent, et en l’absence de réponse, les épreuves sont plus difficiles à surmonter. Et si on n’a pas la réaction juste, on reproduit ces situations. Perpétuellement s’il le faut. Jusqu’à ce qu’on comprenne. C’est pourquoi, certes, la Métaphysique peut paraître un luxe superflu ou une lubie inutile, mais ce n’est pas vrai. C’est la chose la plus importante car c’est elle qui permet d’avoir la réaction juste face à ce que nous nous donnons dans la vie. Et la vie est un apprentissage de cela. 

En général, l’homme s’identifie au mental. C’est son rôle. Comme l’animal s’identifie à l’émotionnel, le végétal à l’éthérique, le minéral au physique. Avec à chaque niveau d’évolution des vitesses de l’énergie (vitesse d’évolution) plus ou moins grandes, des capacités de changement plus ou moins grandes, des aspirations plus ou moins fortes. 

Le mental est le point de contact de l’ego avec ce que nous considérons comme le monde extérieur. C’est le lieu du conscient. Tout le reste, dedans comme dehors, est largement inconscient. Le mental est le garde-fou du moi par rapport à l’infini, ce qui justement est là pour l’empêcher de changer et pour le maintenir dans ses croyances. C’est le mental qui donne à l’univers sa consistance, qui lui donne sa durée, et il voudrait bien les lui donner encore plus et toujours plus, que tout soit immuable. Que les gens ne changent pas. Que les situations n’évoluent pas. Ne rien découvrir. Que tout soit comme on en a l’habitude pour se rassurer. On croit que le bonheur dépend de cette permanence. 

Je m’assoie sur cette chaise aujourd’hui, demain je reviens et je m’assoie sur la même chaise au même endroit ! Pourquoi ? Le mental est l’outil de « l’inertie du moi », qui fait que dès qu’on a commencé à tracer un sillon dans la mémoire, on va repasser par ce même silllon parce que c’est plus confortable, jusqu’à ce qu’il devienne une autoroute et qu’il devienne très difficile de s’en écarter. 

C’est ainsi que nous fonctionnons parce que nous nous identifions au mental.

 Vous imaginez bien dans ces conditions que les sciences, qui pour la plupart sont des sciences mentales, régies par le mental, par le conscient qui observe l’univers, qui donc croit à la « matière », ont peu de chance d’évoluer et d’accepter des idées nouvelles, très peu de chances de connaître une vérité qui est très au-delà du mental. Il faut choisir : ou bien on est dans le mental, ou bien on est. 

Ou bien on est attaché aux autoroutes de la pensée, ou bien on reconnaît que tout est fuyant et mutable, et qu’en fait il n’y a rien à quoi se raccrocher dans l’univers, que seul le Principe créateur d’illusions est éternel dans sa poursuite de l’impossible néant. Confronté à cela, la Mécanique quantique a parlé du « Principe d’incertitude ». Ce n’est cependant pas suffisant de constater que rien n’est si je ne l’observe pour comprendre le processus. 

On peut croire que s’accrocher aux habitudes est plus confortable, mais c’est faux. C’est au contraire s’identifier au mouvement qui s’avère, au bout du compte, beaucoup plus confortable. La première option rend la mort, toutes les morts, à chaque instant, insupportables. La vie est un stress. On fait tout pour y échapper et on ne peut pas. Certains, pour supporter l’existence, sont obligés d’avoir recours à des addictions qui les détachent de force de ce plan. 

Mais la seconde option s’avère, au bout du compte, la meilleure. C’est celle qui fait de la mort, du changement, le symbole même de la vie en perpétuelle évolution. Tout meurt tout le temps pour que naisse quelque chose de plus proche du But. Et c’est une bénédiction. Quel soulagement ! Je me réjouis que tu changes, je me réjouis que disparaisse ce qui doit disparaître, je suis le calme observateur des tribulations du monde, identifié à l’immuable et unique qui engendre ces choses, et non à chacune ou à l’une de ces choses sans lesquelles j’ai l’impression de ne pouvoir vivre. 

Evidemment, ce faisant, je me reconnais seul et créateur, puisque seul observateur de mon univers. C’est moi qui anime tout cela. Pas moi en tant que personne, cette personne n’est rien, elle est éphémère et sans pouvoir. Non. En tant qu’esprit. En tant que Principe attractif et répulsif qu’est la Nécessité du Néant. Même s’il n’est pas utile de le formuler ainsi. Le ressentir suffit. 

Le vrai amour ne consiste pas à vouloir garder, il consiste à aider l’évolution. 

Le fait de laisser mon mental décider ma vie, en jugeant ce qui est bon pour mon ego et le confirme, pour rejeter ce qui est mauvais et le remet en cause, me conduit au rôle de victime, subissant un monde que je renonce à créer. Je lui confère une autonomie indépendante de mon esprit, qui fait qu’il s’impose, et qu’il décide à ma place. Alors que JE SUIS LE CREATEUR et que ce n’est pas aux circonstances de créer ma vie, mais à moi de créer les circonstances ! 

J’ai peur, tellement peur d’être le créateur ! Je préfère obéir à l’autorité du monde, qui me sert de papa et de maman, pour qu’on me prenne en charge et me dise ce que je dois faire. Ainsi je ne suis pas seul et responsable. Mais la vie se charge, petit à petit de nous montrer que cette position est intenable, et que c’est à moi de devenir le Père, de devenir le Créateur responsable, auquel aucun monde, aucun univers ne s’impose, et qui ne cherche à rien reproduire, qui cherche seulement l’omnipotence, l’omniscience et l’omniprésence qui est la vraie réalité du Soi.

 Le processus qui donne à l’univers sa matérialité et sa durée est simple. Ce n’est pas une matérialité ni une durée qui s’impose naturellement aux choses. Ce n’est pas une réalité du monde « objectif » à laquelle je dois me soumettre au nom d’un principe de « réalité ». Non. Cela c’est du vent, de la peur. 

Le processus qui donne à l’univers sa matérialité et sa durée c’est la peur d’être libre, infini et responsable, car c’est cette peur qui me fait à chaque décision retracer les mêmes sillons, me reproduire à l’identique dans les mêmes chemins afin que le reste du monde soit aussi toujours le même, pour ensuite me retourner et dire : « vous voyez bien que c’était la route, je n’y peux rien ».

 En fait, on l’a compris avec nos développements précédents, je crée le monde en fonction de l’ego que j’entretiens d’instant en instant par mes réactions, réactions qui sont la qualité d’amour que je sais manifester. 

Il est normal d’avoir un ego, il n’est pas nécessaire de s’y attacher. Il vaut mieux s’en servir d’outil pour le changement. 

Car je suis libre de manifester à tout instant d’autres qualités d’amour beaucoup plus élevées que ce que j’ai l’habitude de manifester, mais je ne veux pas car cela voudrait dire que je ne suis pas l’ego auquel je suis attaché. Si je ne le défendais pas, je crois que je me confronterais à la mort alors que je ne me confronterais qu’à la transformation, ce qui est beaucoup plus « moi ». Je n’aurais pas peur de mourir à chaque instant pour vivre une autre planète. Mais comme je m’y attache, je subis toutes les morts comme des malédictions. 

L’amour c’est l’attitude naturelle du Soi, par rapport à ce qu’on considère comme n’étant pas soi. Mais cet amour n’existe que pour la raison simple qu’en fait, cela est déjà soi. Sinon si ce n’était pas soi, le fait d’en être séparé ne nous laisserait pas dans l’insatisfaction, et il n’y aurait rien qui motiverait l’amour. C’est pour être UN qu’on aime, parce qu’être deux est une illusion du mental. Sinon il n’y aurait aucune raison d’aimer : pourquoi faire un si on est vraiment deux ? Il n’y a jamais eu deux. C’est juste une illusion. Mais on va reconnaître petit à petit cette unité alors qu’on avait l’illusion d’être séparé, à force de s’apercevoir que quand on unit deux, en fait on est un. Comme les aimants qui ont chacun deux pôles et lorsqu’ils sont unis s’aperçoivent qu’il n’y a toujours que deux pôles, pas quatre ! Donc qui est ce nouvel aiment ? Le premier ou le second ? Ni l’un ni l’autre, le premier comme le second sont des illusions, et le troisième qui est le résultat également. Seul le but de toutes ces unions est authentique. 

Les pôles d’un aimant croient que l’autre est en face alors que cela a toujours été soi. Et nous sommes des aimants constitués d’aimants. 

Cette sensation qu’on est deux est le résultat de la dualité, de la répulsion. La répulsion précède la conscience, elle l’engendre, et c’est pourquoi elle n’est pas consciente : je ne suis pas conscient d’être le créateur de l’univers. Je n’ai conscience qu’après, lorsqu’il s’agit d’aimer cet univers pour que l’unité soit. Je n’ai pas conscience de créer l’autre hors de moi. Je n’ai conscience que de l’aimer pour annuler cette séparation.

L’autre, quand je le perçois, est le résultat de cette création. Le monde que je perçois est donc toujours du passé. Il n’y a pas d’univers dans le présent, ce n’est que de la mémoire. Cela, même les physiciens le reconnaissent. Mais quand j’observe cet univers, je le crois présent. Et quand je l’aime, je l’aime vraiment, c’est tout à fait cela ma nature. Et il ne s’agirait pas de s’en priver sous prétexte que le monde est illusion, au contraire, ce n’est que pour cela que je peux l’aimer : parce qu’il est intérieur à ma conscience. 

Ce qui donne prétexte à l’amour est illusion, et la seule chose qui soit présente, c’est l’émotion : la réaction que j’ai par rapport à cet univers. Je l’aime plus ou moins, je réagis plus ou moins de façon juste. Si je savais toujours que c’est moi qui l’ai créé, je l’aimerais toujours comme on aime son enfant. 

Dans le présent je peux aimer. Je peux accepter (attraction). Mais dans le présent il y a aussi le Principe créateur (répulsion), la conscience, qui, lui, est inconscient. Et qui est sans contenu à la base. C’est une page blanche en vérité, que j’ai devant moi. Par l’affirmation c’est-à-dire par le fait que je porte mon attention sur quelque chose, je le crée. Alors évidemment ce Principe créateur est libre. Mais le problème c’est que je crois que l’illusion passée que je perçois est présente. Je crois à la matière. Je crois au monde et ça m’arrange bien car ainsi je ne suis ni seul ni infini ni responsable. Donc le fait de porter mon attention vers les apparences au lieu de la porter vers mon IDEAL, vers mon but, fait que je crois à ce monde, et comme c’est l’instant présent de la conscience qui est créateur, c’est ce monde qui devient ma prière. C’est donc mon passé que je reproduis, car c’est à lui que je crois. Croire que le passé est présent c’est PRIER pour que le passé se reproduise. Et c’est ce qui se passe la plupart du temps. D’instant en instant je photocopie l’univers. Et c’est pourquoi « l’univers » dure. Et c’est pourquoi la « matière » est dure. Et ensuite je me dis que l’univers s’impose à moi, que mon passé est le plus fort, que je ne suis pas libre, que c’est le monde qui décide  pour moi. Bravo, je me suis trouvé un papa, un créateur extérieur qui me permet de fuir le fait que JE SUIS LE CREATEUR.

 Le tour est joué. 

Le mental, dans ces conditions, a tout gagné. Jusqu’au jour où on lui dit : « au fait, est-ce que tu peux avoir conscience de quelque chose qui ne soit pas dans ta conscience ? » 

Alors ce jour-là il se dit que finalement, si c’est la forme de sa conscience, c’est à lui de décider. Il est sur le point de comprendre que c’est peut-être bien plus confortable d’être libre. Bien plus simple. Bien plus vrai. Bien plus éternel. Que la mort n’existe que pour celui qui reproduit un passé auquel il est attaché. Et qu’en fait, quand on est l’évolution elle-même, on est bien plus puissant, bien plus vrai que quand on s’accroche aux chimères de la durée. 

Voilà un mental rassuré, qui ne cherche plus à se rassurer lorsqu’il subodore l’illusion et l’impermanence des choses, qui désormais peut se mettre au service du Vrai, et qui va pouvoir être la Connaissance, la Science et la Lumière pour lui comme pour son univers, son enfant. Le bonheur peut-être… 

Le monde est merveilleux à condition de le comprendre. 

MERCI DE DIFFUSER CE TEXTE ET D’EN INDIQUER L’AUTEUR ET LA SOURCE: LAPRESSEGALACTIQUE.ORG : ECOLE de HAUTE METAPHYSIQUE

Vous pouvez aller voir http://www.hatem.com/seminaires.htm

Publié dans:La MORT |on 10 août, 2013 |Pas de commentaires »

le langage sur la mort

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le langage sur la mort dans La MORT mort1

Tantôt la mort ne donne pas lieu de parler. Et alors elle triomphe doublement puisqu’elle parvient à enfermer les humains dans un mutisme et un silence analogues aux siens. Tantôt la mort donne la parole ou se met en images mais c’est de manière masquée et allusive ou de façon objective et presque obscène. Entre ces deux situations extrêmes se distribuent les multiples possibilités dont nous avons tous plus ou moins l’expérience.

Pour mieux faire percevoir ce qui est en jeu, je voudrais relever comment en christianisme l’alliance de la parole et de la mort n’a rien d’automatique.

  • Certains chrétiens, des clercs souvent mais pas toujours, ont des mots à leur disposition pour s’adresser à des malades proches de leur fin ou aux familles atteintes par un deuil. Mais ce qu’ils disent et qui est souvent fondé sur l’Écriture parait trop général, parfois trop doctrinal. On dirait que les mots employés masquent ce que les personnes en présence pourraient ou devraient se dire. La mort est alors dite. Mais elle est exprimée à trop longue distance de ce que les êtres expérimentent dans leur chair et leur sang, dans leur esprit aussi d’ailleurs. Ma remarque ne vise évidemment pas à discréditer le langage biblique ou doctrinal. Elle voudrait bien plutôt plaider pour le respect des « genres » de paroles : l’affirmation de foi demande toujours à être explicitée et mise progressivement en forme pour pouvoir être reçue par la plupart de nos contemporains.
  • Autre difficulté présente dans les Églises : on dit ce que la mort peut ou doit être, non ce qu’elle est comme acte mystérieux du mourir. Cela se comprend, certes, puisque cet acte ne peut se mettre en mots capables de le décrire. Pourtant il y a quelque chose à dire en l’occurrence, soit quand quelqu’un va faire le pas hors de notre monde soit surtout quand une assemblée chrétienne réfléchit sur le mystère de la mort. Si ou ne dit rien, si l’on se contente de recouvrir la mort par l’annonce de la résurrection, si l’on superpose sans plus l’affirmation de l’immortalité de l’âme à l’acte même de mourir, quelque chose en chacun demeure dans l’attente d’une parole sur ce que peut être le moment ou l’événement de la mort.
Publié dans:La MORT |on 28 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

La mort libératrice

 La mort libératrice dans La MORT veille

La plupart des humains sont terrifiés par l’idée de la mort. Qu’en serait-il si vous aviez la certitude que vous ne pouvez pas mourir ?

Qu’en serait-il si vous regardiez en face que des milliers d’années « d’évolution » n’ont pas suffi à améliorer la destinée de l’humanité ? Et que, vie après vie, vous reproduisez les mêmes errances et les mêmes souffrances.

La mort ne prendrait-elle pas un autre visage ? La mort véritable évidemment, car ni la mort naturelle, ni la mort provoquée ne peuvent résoudre l’équation. Le mystère reste entier et cela peut durer l’Eternité, la réincarnation n’est pas forcément un avantage.

La mort physique est la « petite mort ». La mort psychique, la « seconde mort », est la dissolution de la structure qui perpétue la séparation. La mort est une transformation, mais transformation n’est pas libération.

  •     pour le non-éveillé, quand le corps ne soutient plus la conscience, celle-ci continue son cycle d’expériences dans d’autres corps.
  •     pour le libéré, la conscience se détache du corps, brisant le cycle des causes et des effets qui amène la conscience à s’incarner.

Sortir de l’auto-contemplation

La structure qui perpétue la séparation amène à vouloir prendre & repousser, c’est la  motivation personnelle. Ce mécanisme place la conscience dans une auto-contemplation, visant à se connaître et se posséder en tant que Totalité, ce qui génère insatisfaction et anxiété. Tant que ce mécanisme n’est pas dissous, il se nourrit de tout, même de l’éveil.

Transcender la personnalité est une chose, dissoudre le soi  (celui qui s’auto-contemple)  est la libération (l’ascension) de la conscience. Cela signe la disparition complète du monde intérieur, la fin des questions, la fin de l’illusion de séparation. Se connaître, c’est s’oublier, c’est se libérer de la saisie de soi-même, se détendre dans « ce qui est ». C’est trouver « ce qui reste » quand tout est abandonné.

Ce que vous êtes est au-delà de toute expérience, aucune expérience ne vous permet de découvrir ce qui a toujours été. Et pourtant, chaque expérience pointe vers ce qui n’est jamais né. La liberté est de pouvoir tout vivre sans chercher à vous y trouver, c’est là que tout peut se révéler.

Le mystère, c’est ce que vous êtes et pourtant, tout est ouvert, exposé, non caché depuis l’origine, rien n’a changé. Mourir à ce que vous croyez être, rétablit le spectre de l’expérience humaine dans sa totalité. C’est embrasser votre humanité sans vous y noyer pour en révéler la divinité. La vie est d’une étonnante simplicité.

Source: http://chantalhubert.net/

Publié dans:La MORT |on 28 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Communiquer avec un défunt

et réenvisager la thérapie du deuil

Perdre un être cher… La douleur d’une vie pour de nombreuses personnes. Comment apaiser sa peine et revivre normalement ? Et s’il était possible de communiquer avec l’esprit d’un défunt ? La méthode Allan Botkin, basée sur l’EMDR, change notre façon d’envisager la thérapie du deuil.

Communiquer avec un défunt  dans La MORT image-141-f-300x200

Alors que l’on croyait la possibilité de communiquer avec des défunts uniquement réservée à certains médiums, la méthode américaine Allan Botkin, basée sur l’EMDR, permettrait à des patients ayant des difficultés à faire le deuil d’un proche, ou témoins de morts violentes, d’entrer en contact avec un défunt. Une méthode « révolutionnaire »« aux bénéfices immédiats », selon le Dr Olivier Chambon, médecin, psychiatre et psychothérapeute, et qui change la façon d’envisager la thérapie du deuil.

Psychologue américain, le Dr Allan Botkin s’occupe de vétérans de guerre souffrant de stress post-traumatique. En 1990, il découvre l’EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing : Désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires), une technique psychothérapeutique utilisée pour le traitement des traumatismes psychiques. Le patient se concentre sur un souvenir douloureux, une émotion telle que la tristesse, la colère, ou encore le sentiment de culpabilité. Il suit ensuite des yeux les doigts du thérapeute sans bouger la tête et réalise ainsi des mouvements oculaires rapides permettant « un retraitement inconscient des données par le cerveau. Les patients adoptent spontanément un point de vue nouveau sur leur traumatisme, beaucoup plus positif. L’EMDR possède la particularité de mettre le patient en état modifié de conscience, afin d’ouvrir les canaux de perception sur d’autres niveaux de réalités » explique le Dr Olivier Chambon, formé par le regretté Dr David Servan-Schreiber qui a popularisé cette méthode américaine en France.

Le Dr Allan Botkin se met donc à pratiquer l’EMDR et constate des résultats spectaculaires. Puis il se l’approprie et, en 1995, lors d’une séance, un de ses patients lui raconte avoir eu un contact avec un défunt. Il affirme l’avoir vu, entendu lui parler, et avoir même senti sa présence physique autour de lui. Des confidences qui le laissent d’abord sceptique. Mais d’autres patients lui font part de récits similaires. Par ailleurs, ces contacts semblent leur apporter beaucoup d’apaisement et de réconfort. Le Dr Allan Botkin poursuit ses expériences pendant plusieurs années et met au point sa méthode, qu’il baptise IADC (Induced After-Death Communication : Communication induite avec les défunts). Il la teste sur plus de 3000 patients. Les résultats sont impressionnants : la très grande majorité d’entre eux disent avoir eu un contact avec un défunt. Il l’enseigne à une trentaine d’internes en milieu hospitalier qui obtiennent le même type de résultats.

La communication induite avec les défunts

Durant ses années d’expérimentations, le Dr Allan Botkin constate que ses patients ressentent généralement trois types d’émotions : la colère, la culpabilité et la honte. Il s’aperçoit que derrière se cache souvent une profonde tristesse et que le travail sur cette émotion en particulier agit également sur les autres. Il demande donc à ses patients de se focaliser principalement sur la tristesse. 

Une fois que celle-ci a diminué, et après le balayage oculaire, le thérapeute demande au patient de garder les yeux fermés. Il a ainsi plus de facilité à se mettre en état de réceptivité sans attente particulière afin d’être ouvert à toute information pouvant provenir du défunt. D’après le Dr Olivier Chambon, le contact s’établit dans environ deux tiers des cas. Le patient reçoit alors des informations « sous forme de contact physique, de voix entendues télépathiquement et de visions qui tout à coup se sont imposées à lui », peut-on lire dans son livre. Pour lui qui a expérimenté cette technique sur lui-même avec l’aide d’un autre thérapeute et l’emploie sur des patients ayant des difficultés à se remettre d’un deuil, il ne s’agit « ni d’hallucination, ni de rêve, ni de mécanisme de défense, ni même de désir inconscient. ». Les messages des défunts peuvent d’ailleurs aller à l’encontre de ce qu’attend le patient. Il peut s’agir d’informations extrêmement précises concernant par exemple une assurance vie, rangée dans tel tiroir dont le vivant ignorait l’existence, ou d’avertissement sur une situation à venir comme un problème de santé. Le Dr Olivier Chambon aime à dire que les défunts sont « de bons psychothérapeutes ». La plupart du temps, « ils précisent qu’ils vont bien, qu’ils sont pleins d’amour pour les vivants, qu’ils leur ont pardonné ceci ou cela ou qu’ils demandent pardon pour certaines choses faites de leur vivant et qu’ils regrettent maintenant. » C’est ce qu’a vécu Priscilla il y a tout juste un an. Agée de 28 ans au moment des faits, elle consulte le Dr Olivier Chambon pour des crises d’angoisse. Au cours d’une séance d’EMDR, elle travaille sur une problématique de sentiment d’abandon. Son angoisse diminue et soudainement, l’image de sa grand-mère maternelle lui apparaît. Priscilla la voit seule, dans sa chambre, couchée dans la position du fœtus. C’est ainsi qu’elle a été découverte 5 ans plus tôt après son décès. Priscilla s’adresse à elle et s’excuse au nom de sa famille de ne pas avoir été plus présents de son vivant, pensant que cela aurait pu changer les choses. A ce moment précis, elle réalise qu’elle porte en elle une culpabilité dont elle ne soupçonnait aucunement l’existence. Elle sent ensuite comme une présence sur sa droite et entend mentalement les propos de sa grand-mère : « Je ne vous en veux pas. Mon heure était arrivée et de toute façon, même si vous aviez été là, cela n’aurait rien changé. »Priscilla voit ensuite l’image de son grand-père, décédé 15 ans plus tôt. Sa grand-mère se tourne vers lui et s’adresse de nouveau à sa petite-fille : « Aujourd’hui je suis avec mon papy (c’est de cette manière qu’elle appelait son mari) là où je suis. Même si j’en avais la possibilité, pour rien au monde je ne voudrais revenir. Dis à tes frères et à ta mère que je les aime et que je ne leur en veux pas. » Priscilla a du mal à réaliser ce qu’il vient de se produire. Pourtant, au plus profond d’elle-même, elle sait qu’il ne s’agit pas d’un rêve. Et même si ce contact est plutôt furtif, ces paroles réconfortantes lui apportent beaucoup. Elle se sent immédiatement libérée de la culpabilité dont elle n’avait pas conscience. Elle observe par ailleurs que le sentiment d’abandon qu’elle ressentait très fortement dès qu’elle se retrouvait seule la quitte progressivement. « Depuis cette séance, j’ai le sentiment d’avoir grandi, de mieux me connaître » analyse-t-elle.

Une transformation instantanée pour le patient

La technique de l’IADC est une « super thérapie du deuil » estime le Dr Olivier Chambon. Dans son livre, il observe que les spécialistes de la thérapie du deuil reconnaissent que les anciennes recommandations consistant à oublier le défunt, ne pas conserver d’objets lui appartenant, et à ne pas entretenir de conversations intérieures « étaient inadaptées et potentiellement dommageables. Au contraire, il faut entretenir la relation qui a finalement changé de niveau : cette relation est devenue plus subtile, mais les liens d’amour peuvent être cultivés plus profondément. » Ainsi, selon lui, la méthode Allan Botkin « accélère incroyablement le processus de deuil ». Les personnes qui vivent cette expérience « en retirent du réconfort, de la compréhension, et une bien meilleure acceptation de la mort. La relation est maintenue, elle n’est pas finie, elle est juste d’une autre nature, elle reste dynamique, interactive, et les gens s’aperçoivent que leurs défunts n’ont pas souffert. » Leur rapport à la mort change: « guand ils ont un contact avec un défunt, les patients savent qu’ils le retrouveront. Ils ont moins peur de la mort et de leur propre mort » confie le Dr Olivier Chambon.

Une expérience « transpersonnelle » bouleversante pour les patients comme pour les thérapeutes. La méthode Allan Botkin permet d’ajouter de nouveaux témoignages de contacts avec des défunts aux milliers d’autres déjà recueillis à travers le monde lors d’autres phénomènes péri-mortels tels que les EMI (Expériences de mort imminente). La vie après la vie, une hypothèse pour certains, une réalité pour de plus en plus de thérapeutes et de personnes.

EXTRAIT DE L’Expériences extraordinaires autour de la mort, Olivier Chambon & William Belvie
Editions Trédaniel (Juin 2012 ; 256 pages) 

Publié dans:La MORT |on 28 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Futur rayonnant


Extrait des messages de SaLuSa. Site web http://salusafrancais.blogspot.fr/

Futur rayonnant dans INTRATERRESTRES - MESSAGES 88

Au cours des prochaines années, vous serez témoins de merveilleux changements qui vous porteront finalement à la « terre promise » et vous vivrez dans des villes cristallines de Lumière, dont les caractéristiques permanentes seront la propreté et la pureté. Cela signifie que vous allez passer par plusieurs étapes passionnantes de changements pour atteindre ce niveau, et être capables de vous libérer de votre dépendance aux combustibles fossiles au profit de l’énergie libre. Elle commence déjà à pointer son nez, mais de prime abord ceux qui s’opposent à de tels changements doivent être écartés de votre chemin pour mettre fin à leur ingérence.

Lorsque la situation parviendra au stade qui nous permettra de nous montrer ouvertement et de collaborer avec vous, vos amis de la Terre Intérieure pourront également vous rejoindre et une autre période importante dans votre évolution commencera. Vous rattraperez très rapidement le temps perdu, devenant ainsi les Etres Galactiques que vous êtes réellement et que vous étiez avant que vous acceptiez de faire l’expérience des basses vibrations. Du fait de tous ces changements, vous ressentirez un immense bonheur d’être en vie, et la vie deviendra enrichissante et offrira beaucoup de satisfaction. En fait, vous serez bientôt tellement absorbés par vos nouvelles expériences que toute cette période dans la dualité s’estompera rapidement dans le passé.

La mort en tant que telle ne présentera plus aucun problème, car vous déciderez lorsque vous souhaiterez passer à une autre expérience. Changer de corps sera aussi simple que d’enfiler un nouveau vêtement. Ceci nous amène au point que lorsque vos pouvoirs créatifs s’accroîtront, il vous suffira d’imaginer de quelle manière vous souhaitez apparaître, pour que cela se produise. Toutes ces avancées vous donneront tant de temps pour vous-même, et le « travail » tel que vous le connaissez, ne sera plus quelque chose que vous ayez à faire pour survivre. Il ne prendra plus autant de temps comme aujourd’hui. Ce sera plus une question d’accomplir ce qui vous plaît et vous apporte satisfaction. Finalement, il n’y aura plus d’argent en jeu, car il sera devenu depuis longtemps superflu et c’est là qu’une société travaille ensemble pour le bénéfice de tous. Tous vos besoins seront comblés et beaucoup d’entre eux pourront être réalisés par le pouvoir de la pensée, au moment opportun.

Très Chers, nous sommes conscients que certains d’entre vous se sentent abandonnés du fait que rien ne s’est passé de façon manifeste le 21 décembre, mais au-delà des apparences beaucoup de choses ont eu lieu et il n’y a eu aucun relâchement de notre aide pour permettre que tout arrive à une conclusion merveilleuse. En réalité, tout se passe exactement au bon moment, et puisque nous vivons dans le « Maintenant », nous ne partageons pas les mêmes expériences que vous. Mettons de côté le temps car il n’est plus fiable et n’a jamais été constant. Allez avec le courant et laissez les choses venir à vous lorsque c’est possible et vous découvrirez que vous pouvez compter sur votre intuition bien plus encore. Comprenez qu’il arrivera un moment où vous serez en mesure de vous déplacer instantanément, uniquement à l’aide de la pensée pure. Le présent, le passé et l’avenir seront un et une fois que vous serez des Êtres Galactiques, vous serez en mesure de voyager au-delà de votre propre Univers, si tel est votre désir.

Certains d’entre vous sont tellement attachés aux choses terrestres qu’ils oublient quelle est leur destinée. Nous ne prenons pas à la légère vous problèmes, mais s’il vous plaît ayez confiance que tout se déroulera afin de vous donner l’expérience nécessaire à votre évolution. Si vous la considérez comme désagréable, cessez de penser à la leçon intégrée pour votre évolution. La dualité peut être terminée, mais vous n’avez pas encore tout à fait dénoué vos liens avec elle. Il y a aussi le karma qui doit encore être purgé, et tout cela fait partie de votre purification personnelle. Voyez cela comme c’est et laissez le derrière. Si cela implique d’autres personnes envers lesquelles vous pourriez avoir des reproches, s’il vous plaît laissez de côté ces jugements et pardonnez aux personnes impliquées. Rien ne se passe dans votre vie sans raison valable, donc acceptez ce qui vous arrive avec bonne grâce et bienveillance.

Je suis SaLuSa de Sirius 

Parler de la mort

Parler de la mort dans La MORT mort

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Si la mort donne à parler, elle le fait de bien des manières.

  • Il y a d’abord le langage à mots couverts, prudent pour ne pas effaroucher un malade, peut-être soucieux de ne pas déranger par des propos trop directs la puissance mystérieuse à laquelle on fait allusion. Ce langage est celui des sous-entendus convenus : « il est disparu », « on l’a perdu », « elle est en phase terminale » de son cancer, « il est condamné », « il n’en a plus pour longtemps ». Permanente question des infirmières et médecins : faut-il dire la vérité aux malades ? Comme si la vraie question n’était pas : oserons-nous la dire ? et surtout : saurons-nous la dire ?
  • Dans cette même ligne, on parvient vite à l’absence de tout langage. La mort devient tabou. On n’en parle pas parce que cela ne se fait pas. Ce serait inconvenant. Cela ferait peur. Le résultat de telles attitudes est bien connu : les relations du mourant ou du malade à son entourage sont faussées, celui ou celle qui s’en va voudrait parfois parler de ce qui va lui arriver et il n’est personne pour entrer dans l’échange désiré.
  • Autre manière de parler de la mort, presque au pôle inverse : on en parle beaucoup, sans doute trop. Elle devient une sorte d’obsession. On la voit partout et à tout moment. Le cas est pathologique ? Sans doute. Mais, dans la culture occidentale de ce temps, il se pourrait bien que de telles formes d’expérience aient assez largement cours. Par exemple dans l’affirmation récente de la littérature ou des émissions de télévision sur ce qu’ont vécu des gens qui « reviennent » de la mort, après un coma. Ou bien dans l’abondance des analyses, descriptions et études sur le sida ou l’accompagnement des mourants. L’Occident qui semblait, il y a quelques années encore, censurer la mort et la mettre entre parenthèses paraît aujourd’hui assister à un « retour de la mort », analogue à d’autres retours, comme celui, ambigu, de la religion. Le problème n’est pas tant alors dans l’abondance parfois excessive des paroles que dans leur qualité médiocre : on parle autour de la mort, on ne parle pas réellement de ce que c’est que mourir ou de ce que peut être dans la vie quotidienne l’expérience de la mort. Et sans doute ne parle-t-on guère plus à celles et ceux qui vont mourir. Bref, on bavarde, on transmet des informations, mais on n’adresse pas la parole.
  • Dans cette même perspective, j’inscrirai le goût ou le besoin de montrer la mort. Comme un spectacle. Accidents, théâtralisations des funérailles de personnages illustres, reportages auprès de condamnés à mort, films et émissions de télévision mettent en scène pour le grand public l’épreuve ou simplement le serein départ de certains d’entre nous. Il y a là une forme renouvelée de la mort d’autrui dont j’ai parlé précédemment. Comme telle, elle peut donc donner lieu pour les spectateurs à une véritable expérience. Encore faut-il que l’image parle, que le témoignage trouve le chemin du cœur et de la pensée dans le publie auquel il est proposé.

Voir le livre : La mort. Sa signification chrétienne.  

Publié dans:La MORT |on 14 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

N’ayons pas peur de mourir

(Editions Accarias L’Originel)

N'ayons pas peur de mourir  dans La MORT mourir
 » Ce livre est le témoignage de ma rencontre avec ce que l’on nomme la mort.
Je vous parle ici d’un vécu conscient, bien réel pour celle qui l’a expérimenté. J’ai la certitude d’être entrée
en contact avec une réalité qui s’ouvre à notre conscience dès l’abandon du corps physique. J’ai pu
voir ce qu’enseignent tous les maîtres spirituels : derrière les apparences de l’univers, se trouve la réalité
d’une Conscience unique et éternelle. « 

Extraits du livre N’ayons pas peur de mourir

Nicole Montinéri

Je n’ai pas « vu » Dieu, cet Absolu qui n’a pas de nom. Cela aurait été une image de plus, une simple production de l’esprit. C’est le mental qui attribue à ce mot de Dieu une entité qu’il personnalise.  Cependant, je savais être en présence d’une Intelligence qui se conçoit Elle-même, se manifestant en une énergie qui pénètre tout et en laquelle est tout pouvoir.
           Au sein de cette énergie lumineuse qui se meut éternellement en elle-même, je perçus clairement la Transcendance qui répondit à Moïse : Je Suis Cela qui Est. Immédiatement, sans ambiguïté, une communication s’installa. Ce qui est depuis toujours apparut dans l’espace libre de ma conscience. Celle-ci recevait des informations dont elle percevait instantanément la signification. Tout était clair. Chaque information était parfaitement adaptée à ma conscience. Elle était investie de perceptions qui la dotaient d’une compréhension profonde et subtile de la vie. Tout était accessible, comme si ma conscience ouverte et la Conscience cosmique se reflétaient parfaitement, dans cet accomplissement d’une existence voulue par Elle.
           Les informations semblaient toutes arriver simultanément, dans cette dimension atemporelle. Elles ne constituaient pas un savoir, ne passaient pas par la formulation de mots, l’élaboration de pensées ou d’images. La conscience, parce qu’impersonnelle et transparente, était devenue connaissance. La compréhension était directe et sans effort. Elle ne produisait aucune réaction, aucune émotion, car j’étais vide de toute mémoire. Elle dépassait de loin les capacités mentales. C’était comme si je percevais avec l’Intelligence, comme si je voyais avec Son regard. J’étais le fragile réceptacle de vérités intransmissibles, car intraduisibles par des mots. Ce que j’ai perçu se situe au-delà de l’expression de notre langage. Les mots ne peuvent traduire que des images ou des concepts liés à la dimension terrestre espace-temps au sein de laquelle nous évoluons. Ils ne pourront jamais exprimer les perceptions connues dans cette autre réalité. Bien que mon cerveau fût inactif durant toute cette expérience, je me souviens cependant avec précision de la connaissance essentielle de l’origine de l’univers et du sens de la vie à laquelle j’ai eu accès. Je compris la signification de l’univers, perçu comme un ensemble cohérent, comme un tout harmonieux qui me donna la certitude d’appartenir à une unité cosmique. Je saisis la raison d’être de tout ce qui existe. Rien ne se crée en vain. Chaque chose a sa juste place. L’Intelligence sait parfaitement ce dont la création a besoin, ce qui lui convient pour son développement. Je perçus la cohérence des évènements de tous les temps, leur enchaînement sans commencement ni fin. Un processus cosmique, ayant un sens, se déroule. Il s’agit, pour ses créatures, de se laisser guider, de s’abandonner sans réserve à l’énergie de l’Intelligence qui façonne sans cesse la marche du cosmos. Tout, absolument tout, est contenu en elle : nos existences, bien sûr, mais aussi la moindre de nos pensées.

           J’avais le sentiment que mon identité était parfaitement connue de cette Intelligence. Ce qui suggère un lien permanent indéfectible et montre l’extrême importance de notre vie sur la terre, de nos actions,  de nos relations avec les autres, placées dans ce contexte du sens de la création et du rôle de nos existences en son sein. L’Intelligence ne m’est pas apparue comme une pure abstraction. Toutes les formes manifestées de l’univers sont inséparables de Sa conscience. Tout provient d’Elle et y retourne. Tout ce qui existe dans l’univers a sa source en Elle, sa substance en Elle, son sens en Elle.

           La vie se présenta à moi éclairée depuis sa source. C’est dans la lumière de la Conscience suprême que se crée l’univers, que les formes naissent et se dissolvent. Cette lumière est aussi la substance de la part de notre conscience qui demeure reliée à la vibrante réalité. Cette conscience pure, conscience sans objet, est la claire connaissance. Elle est immuable, éternelle, absolue. C’est pourquoi elle est réelle. Elle est même la seule réalité. Elle est notre véritable nature. L’univers entier se trouve en son sein. Il n’y a rien qui soit à l’extérieur, parce que le monde et ses manifestations ne peuvent être appréhendés que par la conscience. Sans son miroir, on n’aurait aucune image, aucune représentation.            

           Lorsqu’on comprend que chaque chose fait partie de nous, on connaît tout de l’action de l’énergie cosmique sur l’univers, sur notre monde changeant et multiple, sur nos existences fragiles. C’est une compréhension sans la moindre réflexion, car aucun de nos raisonnements, aucune de nos facultés intellectuelles ne peuvent cerner la réalité ultime. La connaissance suprême ne prend pas sa source dans le mental, mais dans la conscience impersonnelle. Tout est perçu intensément dans la lumière qui la baigne, qui la fond dans la Conscience cosmique. Au sein de cette Conscience, notre propre conscience est légère, car vide. Seulement conscience-de-soi, et non conscience d’un objet. Débarrassée du poids de l’ego, dépourvue de toute identification. Ce vide, potentiel infini, est plénitude. Les anciens textes sacrés indiens expliquent que la vacuité est la plus haute forme d’énergie et que d’elle émerge la multitude des manifestations de l’univers. C’est cette plénitude que ressent la conscience lorsqu’elle s’immerge totalement dans l’énergie vide d’objet. Une plénitude vibrante d’amour et de connaissance, l’un toujours uni à l’autre. Un espace sans direction, immobile, non créé et qui permet à toutes choses d’exister. Notre conscience est alors Je Suis. Pleine de la Présence divine. Ce fut la plus haute connaissance qui me fut révélée.

Publié dans:La MORT, PEUR |on 28 juin, 2013 |Pas de commentaires »
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