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Hors du paradis – La 1ère chute dans l’expérience Atlantis

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Pendant des millions d’années, il y eut sur Terre de nombreux  évènements qui sont difficiles à décrire dans une coquille de noix. Cependant, à un moment donné, votre merveilleuse aventure dans le jardin d’Eden a été troublée par une influence extérieure, que l’on pourrait qualifier de « mauvaise » ou « obscure ».

D’autres dimensions de l’univers, des êtres commençaient à s’intéresser à la Terre. Leur but était d’exercer leur pouvoir et leur influence sur la vie terrestre. Cet événement, l’interférence de puissantes énergies obscures qui sortaient de nulle part, selon votre point de vue, a profondément choqué vos Sois angéliques.

Vous n’étiez pas préparés à cela. C’était votre 1ère rencontre avec « le mal » et elle a ébranlé votre monde jusqu’en ses fondations. Pour la 1ère fois, vous avez fait l’expérience de ne plus vous sentir en sécurité. Vous avez fait connaissance avec les « émotions humaines » : peur, choc, colère, déception, chagrin, indignation. Qu’est-ce que c’est ? Que se passe-t-il ?

Ressentez comment les ombres sont tombées sur vous lors de votre 1ère rencontre avec l’obscurité, le côté obscur de la dualité. Doucement, la soif de pouvoir qui vous avait choqués et horrifiés a commencé à prendre possession de vous. Ceci parce que vous vous sentiez indignés et scandalisés face aux agresseurs et que vous vouliez défendre et protéger la Terre contre cette invasion étrange.

Je parle ici d’une influence extra-terrestre, d’ une certaine race, pourrait-on dire, dont l’origine importe peu pour notre histoire. Ce qui est important, c’est que vous avez partiellement absorbé l’énergie de ces êtres, et que vous avez donc fait une chute dans l’expérience, dans l’obscurité, chute qui était en un sens « prédestinée » parce que vous faisiez partie du monde de la dualité. En étant un « je », en faisant l’expérience de la séparation  du tout, les graines de la dualité étaient nées en vous. Cela fait partie de la logique de la création que vous avez à explorer toutes les extrêmes de la dualité, une fois que vous y êtes.

Peu à peu, vous êtes devenus vous-mêmes des guerriers, à mesure que vous avez désiré le pouvoir pour protéger votre « territoire ». Une nouvelle étape est apparue dans votre histoire, au cours de laquelle vous avez été entraînés dans diverses guerres galactiques. S’il vous plaît, prenez un moment pour ressentir cet événement, la chute depuis l’énergie espiègle de l’enfant-ange jusqu’à l’énergie cruelle et furieuse du guerrier galactique. Nous parlons ici de longues périodes de temps. Cela peut vous sembler  extraordinaire d’être passés par toute cette épopée, je vous demande pourtant de permettre à votre imagination de voyager quelque temps avec moi.

Vous avez été entraînés dans une bataille féroce et gigantesque. 
Une partie de la litttérature de science-fiction qui vous est familière décrit tout cela, elle est en réalité inspirée par des évènements réels d’un lointain passé. Ce n’est pas une simple fiction. Beaucoup de choses se sont réellement passées, et vous y étiez profondément impliqués. Vous vous êtes perdus dans la lutte pour le pouvoir et durant cette période de votre histoire, vous avez fait une expérience profonde de l’énergie de l’ego.

J’ai déjà parlé de cela dans la série des artisans de lumière (publiée sur ce site).
Je veux à présent faire un autre grand saut dans le temps et vous parler de l’étape suivante qui est importante.

Après un très long laps de temps, vous avez été fatigués de combattre. Vous en avez eu assez. Vous étiez fatigués, lassés de ces batailles, et une sorte de nostalgie gagnait votre cœur. Longtemps, vous avez été obsédés par les guerres et les conflits où vous étiez engagés. L’illusion du pouvoir peut exercer une influence hypnotique sur un esprit naïf et inexpérimenté. Vous étiez naïfs et inexpérimentés quand vous avez vécu la 1ère chute dans l’obscurité.

C’est alors que vous avez eu un sursaut de conscience. Un vague souvenir des jours anciens au paradis s’agitait dans votre esprit et votre cœur, vous rappelant la joie et l’innocence que vous y aviez connues. Vous souhaitiez  y retourner  et ne désiriez plus vous battre. On pourrait dire que vous aviez épuisé les énergies de l’ego en vous, en en faisant l’ expérience complète.

Vous avez connu tous les aspects de la bataille, tout l’éventail des émotions liées au gain et à la perte, au contrôle et à l’abandon, au tueur et à la victime. Vous avez été déçus par le pouvoir et avez découvert que le pouvoir ne vous donne pas ce qu’il promet : amour, bonheur, accomplissement. Vous vous êtes réveillés de votre sommeil hypnotique et vous aspiriez à quelque chose de neuf.

Lorsque vous avez dû vous élever au-dessus de l’énergie du combat, et vous connecter à l’énergie du cœur, vous étiez là encore naïfs et inexpérimentés. Vous étiez comme des enfants qui passent leur tête au-dessus du mur d’un tout nouveau pays, où ce ne sont plus le combat ou le pouvoir qui règnent, mais l’amour et la connexion. Vous avez suivi l’appel de votre âme et sauté par-dessus le mur. Vous avez commencé à vous retrouver et vous reconnaître comme des âmes-sœurs, des membres de la même famille. Un jour, vous avez joué ensemble dans le Jardin d’Eden.

Les membres de la famille des artisans de lumière, qui font partie de la même vague d’âmes, se sont rassemblés à nouveau et se sont sentis attirés par un appel commun, une mission partagée. Vous saviez que vous aviez quelque chose à faire pour qu’ un pas essentiel vers la conscience du cœur, vers le retour au paradis puisse se réaliser  pour vous. Vous aviez le sentiment d’avoir affaire à nouveau avec la Terre, mais cette fois en être humain, incarné dans un corps humain, pour faire l’expérience, cette fois de l’intérieur, de ce qui est arrivé à la Terre à cause des guerres galactiques et de vos abus de pouvoir.

Dans votre lutte pour le pouvoir, la Terre a toujours été le point focal de votre attention. De nombreux peuples de la galaxie se sont affrontés pour assujettir la Terre et cela a eu une influence négative sur elle, sur toute vie à sa surface, et sur l’âme collective de l’humanité en évolution. La raison pour laquelle la Terre était  une cible si importante pour tous ces peuples belligérants ne s’explique pas si facilement. En bref, la Terre est le point de départ de quelque chose de neuf : c’est un lieu qui rassemble de nombreuses dimensions et réalités et qui, de ce fait, constitue un carrefour vers le futur. Beaucoup, beaucoup d’ énergies se rencontrent et se mélangent sur Terre – dans les royaumes végétal, animal et surtout humain. C’est très particulier. Lorsque ces énergies pourront co-exister pacifiquement, cela entraînera une énorme explosion de lumière dans tout le cosmos. C’est pourquoi la Terre joue un rôle-clé et pourquoi elle a été au centre d’une grande bataille.

Autrefois, vous avez participé à cette bataille, du côté des offenseurs, vous avez essayé de manipuler la vie et la conscience sur Terre de manière très agressive. Cela a endommagé l’être humain en développement. L’humanité était alors à son stade enfantin, le « stade de l’innocence ». L’humanité était « habitée » par des âmes d’une vague différente de la vôtre. Nous les avons appelées les « âmes de la Terre » dans la série des artisans de lumière. C’était un groupe d’âmes plus jeunes que vous, qui s’étaient manifestées sur Terre plus tôt et avaient dû affronter des manipulations extérieures, extra-terrestres, qui avaient réduit les capacités de l’être humain. Ces forces extra-terrestres projetaient des énergies de peur et d’infériorité dans la conscience humaine  ouverte et jeune. Cela leur permettait de les contrôler.

Je reviens à présent à votre décision de vous incarner sur Terre en êtres humains. Vous aviez deux motifs. D’abord, vous vous sentiez prêts pour un changement intérieur et une transformation. Vous vouliez renoncer à l’attitude guerrière de l’ego et grandir vers une autre manière d’être. Vous ne saviez pas exactement ce que cela signifiait , vous ne le saisissiez pas encore, mais vous aviez le sentiment que vous incarner sur Terre vous offrirait précisément les défis et possibilités dont vous aviez besoin.

Deuxièmement, vous saviez que vous aviez à répondre de choses qui étaient arrivées sur Terre, en partie à cause de vous. Vous aviez le sentiment qu’à l’origine, vous aviez un lien profond avec la Terre, fondé sur l’amour et le respect mutuel, et que ce lien avait été corrompu lorsque vous vous êtes laissés entraîner dans la guerre et la bataille pour cette même Terre. Les deux extrêmes en vous, celui de l’enfant-ange et celui du guerrier endurci, avaient besoin d’être réunis et transformés, et pour cela, quel lieu pouvait mieux convenir que la Terre? Vous vous sentiez en profonde connexion avec cette planète et vous sentiez une « obligation karmique » d’améliorer les conditions de vie sur Terre. Vous souhaitiez changer et élever le niveau de conscience de la Terre. C’est ainsi que vous êtes devenus des  « artisans de lumière ».

Vous vous êtes incarnés sur Terre au temps d’Atlantis.

 © Pamela Kribbe 2006 -  www.jeshua.net/fr 

Publié dans:ATLANTES, JESUS |on 9 janvier, 2014 |Pas de commentaires »

Atlantis – la seconde chute dans l’expérience

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Atlantis est une civilisation bien plus ancienne que l’ère historique que vous connaissez. Atlantis est entrée en existence de façon graduelle il y a environ 100.000 ans et s’est terminée il y a environ 10.000 ans. Les prémices sont même antérieures de 100.000 ans. Atlantis a évolué progressivement lorsque des races extra-terrestres ont commencé à « envahir » la Terre en s’incarnant dans des corps humains. Ces âmes avaient en général un niveau élevé de développement mental. En ce temps-là, les sociétés et communautés étaient largement composées d’âmes de la Terre, c’était des « sociétés primitives », comme vous dites.

Il y avait, même avant Atlantis, de nombreuses influences extra-terrestres sur Terre, venant de domaines galactiques qui envoyaient des formes-pensées à la Terre par différents moyens. Les formes-pensées sont des énergies qui se connectent aux humains au niveau éthérique ou aurique, et influencent alors les pensées et les émotions des gens. Cela arrive continuellement quand vous absorbez des idées et des croyances provenant de votre éducation et de la société. Elles vous environnent comme une toile infectieuse. Mais elles peuvent aussi provenir des  « plans astraux » qui vous entourent. Les formes-pensées projetées sur vous par les guerriers galactiques étaient généralement contrôlantes et manipulatrices, mais il y avait toujours aussi des influences de lumière et de bonté. C’est l’être humain lui-même qui décide de ce qu’il permet de laisser entrer en lui. A un certain moment, les peuples galactiques ont souhaité avoir une influence plus profonde sur la Terre et il y avait pour eux une chance d’habiter un corps humain, bref, de s’incarner sur Terre. L’Esprit ou la Vieleur a ouvert cette possibilité parce qu’elle s’intégrait à leur chemin de développement intérieur. Vous étiez l’un de ces peuples. Dans votre littérature spirituelle, ils sont souvent appelés «le peuple des étoiles » ou « graines d’étoile ». 

Atlantis était le résultat d’une mise en commun, d’un mélange de sociétés indigènes de la Terre et de l’afflux d’âmes provenant « de l’extérieur ». Vous, la vague des âmes artisanes de lumière, vous êtes incarnée sur Terre parce que vous souhaitiez  provoquer un changement et un progrès  et que vous vouliez évoluer d’une conscience fondée sur l’ego à une conscience fondée sur le cœur.

Lorsque vous êtes arrivés, cela vous a semblé très bizarre et inconfortable d’être dans des corps humains physiques. Vivre dans de la matière physique aussi dense vous donnait un sentiment de malaise et d’emprisonnement, puisque vous aviez l’habitude de corps beaucoup plus fluides et volatiles, qui possédaient plus de pouvoir psychique. A des fréquences ou dimensions plus élevées (moins denses ou matérielles), votre psyché exerce une influence bien plus grande sur l’environnement matériel. Sur ces plans, rien qu’ en y pensant, ou en  désirant quelque chose, il vous est possible de la créer ou de l’attirer à vous. Votre esprit était habitué à créer bien plus vite que ce n’était possible sur Terre. On pourrait dire que le temps de réaction sur Terre est bien plus lent. Aussi, lorsque vous êtes là pour la première fois, vous avez la sensation d’être en quelque sorte confiné dans un corps solide et rétif et vous vous sentez en insécurité, puisque ce que vous désirez et ce à quoi vous aspirez ne se matérialise plus aussi facilement et que la maîtrise sur votre vie et ses circonstances semble très limitée.

En arrivant ici, vous étiez donc dans la confusion. En même temps, vous aviez des capacités mentales hautement élaborées qui s’étaient développées durant vos précédentes vies galactiques. Envoyer des formes-pensées et les projeter sur d’autres êtres vivants requiert un certain pouvoir psychique. Votre esprit était comme une batterie de couteaux aiguisés qui devaient prouver leur efficacité dans un environnement très différent. Vos capacités mentales élaborées étaient une acquisition ancienne, et à cause de ce sentiment d’aliénation et de malaise dont vous faisiez l’expérience sur Terre, instinctivement, vous avez essayé de trouver votre chemin ici, en vous servant de cette ancienne acquisition. Vous avez donc commencé à exercer vos pouvoirs mentaux sur Terre. A l’origine, vous aviez l’intention de vous connecter à la réalité de la Terre à partir du cœur.

Avant de vous incarner, vous saviez que, en dépit de vos formidables pouvoirs analytiques et psychiques, les terrains de votre cœur étaient en friche et avaient besoin de graines, de petits semis de lumière. Vous avez« oublié »cela lorsque vous avez plongé dans la réalité de la Terre et que votre conscience s’est voilée.

Sur Terre, vous avez dû vous confronter aux âmes de la Terre, qui y vivaient en tant qu’êtres humains, et vous ne les compreniez pas très bien. Vous pensiez qu’ils étaient des êtres barbares et instinctifs. Vous ne compreniez pas leur façon directe et spontanée d’exprimer leurs émotions. A vos yeux, ils étaient primitifs, ils étaient plus accordés à leurs émotions et à leurs instincts qu’à leur mental. Vous aviez des capacités et des dons différents des dispositions naturelles des populations de la Terre.

Même si vous avez souvent pris naissance et été élevés comme leurs enfants (quand vos parents étaient des âmes de la Terre), peu à peu une division sociale se creusa entre eux et vous. Grâce à vos aptitudes mentales supérieures, vous avez élaboré des technologies inconnues auparavant. Tout cela s’est passé de façon lente et naturelle. Nous parlons de milliers, voire de dizaine de milliers d’années.

Sans entrer dans les détails de ce processus, je vous demande de ressentir l’essence de ce qu’il se passe là. Pouvez-vous imaginer en faire partie ? Pouvez-vous imaginer à quoi cela ressemble d’atterrir quelque part où vous ne vous sentez pas réellement chez vous et de savoir que vous aviez prévu d’y faire quelque chose, mais quoi… ? Laissez-moi voir, j’ai certaines aptitudes, certains pouvoirs à ma disposition… cela me différencie de ceux qui sont autour de moi… je vais me servir de ces talents pour m’affirmer. Reconnaissez-vous ce type de fierté et d’ambition en vous ? Vous souvenez-vous qu’elles étaient vôtres ? C’est là une énergie typiquement Atlante.

Peu à peu, une nouvelle culture a pris naissance sur Terre, une civilisation qui  a produit un développement technologique sans précédent  affectant tous les secteurs de la société. J’aimerais en dire un peu plus sur la sorte de technologie qui s’est développée en Atlantis. Ce dont vous, « le peuple des étoiles », vous souveniez clairement, malgré le voile de l’ignorance, c’était que vous pouviez influencer la réalité matérielle en vous servant du pouvoir  de votre esprit, spécialement du 3ème œil, le centre d’énergie (chakra) de l’intuition et de la conscience psychique qui se trouve derrière les deux yeux physiques.

Le pouvoir du 3ème œil vous était encore très familier dans ces premières incarnations, comme une seconde nature pour votre âme. Vous saviez comment cela fonctionnait. Vous saviez que la matière (la réalité physique) a une forme de conscience, est  de la conscience dans un certain état d’être. Grâce à cette perception essentielle de l’unité de la conscience et de la matière , vous pouviez influencer et donner forme à la matière, par le contact intérieur  avec la conscience dans un morceau de matière. De cette manière, vous pouviez littéralement faire bouger la matière, la manipuler mentalement. Vous connaissiez un secret qui a été oublié dans des temps plus récents.

Actuellement, la matière (la réalité physique) vous semble séparée de la conscience (l’esprit).  Influencés par la science moderne, vous avez oublié que tous les êtres sont dotés d’une âme, que tout ce qui existe a une forme de conscience avec laquelle vous pouvez vous connecter et coopérer de façon créatrice. Cette connaissance était évidente pour vous en ces temps anciens. Mais, au temps d’Atlantis, quand votre centre du cœur n’était pas pleinement éveillé, votre 3ème œil était surtout contrôlé par le centre de la volonté ou de l’ego (le plexus solaire ou 3ème chakra). Vous étiez au seuil d’une nouvelle réalité intérieure, la réalité d’une conscience fondée sur le cœur, mais à cause du choc d’avoir été engloutis dans la réalité dense de la Terre, vous aviez perdu temporairement votre inspiration fraîche et tendre.

Vous vous êtes laissés détourner de votre chemin par l’usage excessif de la volonté mêlée au pouvoir du 3ème œil. Vous aspiriez sincèrement à améliorer les choses sur une plus grande échelle (« œuvre de lumière ») mais vous l’avez fait de façon égoïste, avec une attitude autoritaire envers les âmes de la Terre et la nature.

A l’apogée d’Atlantis, les possibilités étaient nombreuses, et la technologie hautement avancée, dans certains domaines même plus que votre technologie actuelle, parce que la télépathie et la manipulation psychique étaient beaucoup mieux utilisées et comprises. Différentes personnes pouvaient communiquer entre elles par télépathie, instantanément et à de grandes distances. Il était possible de quitter son corps consciemment et de voyager alentour. La communication avec des civilisations extra-terrestres était recherchée et réalisée.

Beaucoup de choses sont devenues possibles à l’époque d’Atlantis, et beaucoup d’autres ont mal tourné. Il y avait généralement une division entre l’élite politico-spirituelle et « le peuple », composé essentiellement d’âmes de la Terre. Ils étaient considérés comme des êtres inférieurs, des moyens en vue d’ une fin, et utilisés en réalité pour des expériences génétiques qui participaient à l’ambition Atlante de manipuler la vie au niveau biologique, de façon à ce que soient créées davantage de formes de vie supérieure.

En l’occurrence, un aspect positif de la société Atlante était l’égalité entre l’ homme et la femme. Le dernier épisode de la lutte pour le pouvoir entre l’homme et la femme, au cours duquel les femmes ont été horriblement opprimées, ne faisait pas partie d’ Atlantis. L’énergie féminine était pleinement respectée, spécialement parce qu’elle est directement reliée au pouvoir du 3ème œil (intuition, clairvoyance, pouvoir spirituel).

Je souhaite maintenant vous ramener au déclin d’Atlantis. Des énergies que vous essayez encore de mettre au point y étaient à l’œuvre. Vous avez été fortement impliqués dans ce qui a mal tourné à cette époque. En Atlantis, vous avez vécu à partir des centres de la volonté et du 3ème œil. L’énergie de votre cœur ne s’est pas épanouie de façon importante. A un certain point, vous êtes tombés amoureux des possibilités de votre propre technologie et de l’ambition de créer des formes de vie supérieures. Vous avez mis en application l’ingénierie génétique et fait des expériences sur plusieurs formes de vie, et vous avez été incapables de comprendre, de ressentir , qu’en agissant ainsi, vous manquiez de respect envers la vie. Ceux qui vous servaient de cobayes ne pouvaient pas compter sur votre empathie et votre compassion.

L’énergie présente à ce stade de perversion dans la civilisation Atlante s’est retrouvée  spécifiquement  au 20ème siècle sous le régime nazi en Allemagne. L’expérimentation cruelle et une attitude générale de froideur clinique envers les « formes de vie inférieures » caractérisaient ce régime. Le manque de compassion et d’empathie envers les offensés, le manque d’émotion et la manière mécanique de traiter les victimes, étaient semblables à l’attitude Atlante. Cela vous horrifie à présent. Vous en avez vu et ressenti l’autre face, celle de la victime, au cours des vies qui ont suivi Atlantis.

Mais à l’époque d’Atlantis, vous étiez les offenseurs. C’est de là qu’est venu un karma particulier. Atlantis est la clé pour vos vies d’offenseurs, votre face obscure. Je vous dis cela, ce n’est pas pour que vous vous sentiez honteux ou coupables, pas du tout. Nous faisons tous partie de cette histoire, endossant des rôles variés, des déguisements, et c’est cela être dans la dualité. C’est fait pour faire l’expérience et jouer toutes sortes de rôles imaginables, du très clair au très sombre. Si vous vous permettez de connaître votre face obscure, si vous pouvez accepter d’avoir joué aussi le rôle de l’offenseur, vous serez plus équilibré, libre et joyeux. C’est pourquoi je vous dis tout cela.

Arrivés à un certain point, les développements technologiques que vous et d’ autres groupes d’âmes avez réalisés, ont eu un tel impact sur la nature que les systèmes écologiques sur Terre ont été perturbés. Le déclin d’Atlantis n’a pas pris place tout à coup. Il y a eu de nombreux signaux d’alarme – les signes de la nature – mais ils n’ont pas été reconnus et il y a eu d’énormes catastrophes naturelles au cours desquelles la civilisation Atlante a été inondée et détruite.

Comment cela vous a-t-il affectés au niveau intérieur ? C’était une expérience choquante, traumatisante, une autre chute, une seconde chute de l’expérience dans la profondeur.

Pendant vos incarnations sur Terre, vous aviez finalement perdu la connexion avec l’énergie du cœur que vous aviez atteinte. Plus fortement que jamais vous avez réalisé après le déclin d’Atlantis que la vérité ne se trouvait pas dans le contrôle de la vie, même si le but semblait noble. Vous avez alors commencé à vous ouvrir à la douce voix du cœur, qui vous dit qu’il y a une sagesse à l’œuvre dans la Vie-même, qui n’a pas besoin de directives ni de contrôle. Dans le flux de la vie-même, dans le flux du cœur et des sentiments, il y a une sagesse à laquelle vous pouvez vous accorder, ou sur laquelle vous pouvez vous aligner, par l’écoute et l’abandon. Ce n’est pas une sagesse créée par la tête ou la volonté, c’est une sagesse qui vient en permettant à une perspective plus élevée, à la voix de l’amour, de s’exprimer.

Vous avez commencé à ressentir de l’intérieur cette connaissance mystique, accompagnée d’un sentiment d’humilité et d’abandon. Mais même alors, le temps n’était pas encore mûr pour un éveil joyeux des énergies du cœur. Une ombre s’était abattue sur vous pendant Atlantis, l’ombre d’avoir affecté négativement d’autres êtres. Vous alliez devoir ressentir en profondeur ses effets avant que l’éveil puisse prendre place.

A nouveau, je fais un grand pas dans cette vieille histoire, et vous ramène au moment où vous êtes revenus sur Terre, après la disparition d’Atlantis, emportée dans les vagues de l’océan. Une nouvelle fois, vous vous êtes incarnés dans des corps humains, le souvenir d’Atlantis enfoui au fond de la mémoire de votre âme, nouée par un sentiment de honte et de doute-de-soi. Le déclin d’Atlantis vous a stupéfiés et laissés perplexes, mais il a aussi ouvert  votre cœur un peu plus grand.

Quelles immenses évolutions sur une si grande échelle de temps !

 © Pamela Kribbe 2006 -  www.jeshua.net/fr 

Publié dans:ATLANTES, JESUS |on 9 janvier, 2014 |Pas de commentaires »

Le rejet de l’artisan de lumière

 

– la 3ème chute dans l’expérience Atlantis

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Un autre cycle important a commencé avec la venue sur Terre de l’énergie du Christ, représentée par moi, de façon plus visible. Beaucoup d’entre vous étaient présents en ce temps-là, ou alentour. Quelques siècles avant ma naissance, vous avez commencé à vous incarner à nouveau en grand nombre. Une voix venue de votre cœur vous y poussait, vous y appelait. Vous aviez le sentiment de « devoir y être », qu’il était temps pour vous de faire un nouveau pas dans votre voyage spirituel, qui était si intimement mêlé à la Terre.

La venue de l’énergie du Christ, ma venue sur Terre, a été en partie préparée par vous. Je n’aurais pas pu venir sans une couche d’énergie présente sur Terre pour me recevoir, « m’attraper », pour ainsi dire. Votre énergie a fourni le canal par lequel j’ai pu ancrer l’énergie du Christ sur Terre. C’était un effort collectif, en vérité. Votre cœur s’était ouvert à moi, à ce que je représentais. En ce temps-là, vous étiez la part de l’humanité la plus ouverte pour recevoir l’amour et la sagesse qui viennent du cœur.

Une certaine humilité était née en vous, dans le meilleur sens du mot : un abandon au non-savoir, à la non-volonté de contrôler ou diriger , et une ouverture véritable à quelque chose de neuf, quelque chose à l’écart du pouvoir et du contrôle, quelque chose de différent. Et grâce à cette foi et cette ouverture dans votre cœur, vous avez pu me recevoir.

J’étais comme un rayon de lumière tombant sur Terre, rappelant à ceux qui étaient prêts leur nature angélique, leur essence divine. Vous avez été ému par moi, par ce que j’ exprimais et rayonnais de mon essence intérieure. L’énergie du Christ vous a par conséquent fortement affectés, dans cette vie-là autour du Christ et dans celles d’après, jusqu’à aujourd’hui. Dans toutes ces vies, vous avez essayé de faire descendre  l’énergie du Christ sur Terre, de la répandre par l’enseignement et la guérison sous différentes formes. Vous étiez des artisans de lumière inspirés et passionnés, travaillant dur pour apporter plus de justice, de loyauté et d’amour à cette planète.

Dans cette ère, l’ère de l’éveil de l’énergie du Christ, vous étiez ceux qui étaient opposés aux religions trop étroites, trop organisées, aux méthodes autoritaires pour assujettir le peuple. Vous avez lutté pour la liberté, l’émancipation de l’énergie féminine, des valeurs fondées sur le cœur à une époque qui en était à peine consciente. Au cours de ces deux mille dernières années, vous avez été des combattants de la liberté, et vous avez été rejetés et persécutés pour cela. Vous avez été punis et torturés pour qui vous étiez, et fréquemment, vous avez fini sur le bûcher ou l’échafaud. Vous portez un lourd trauma émotionnel qui date de cet épisode de l’histoire.

Dans les combats et la résistance que vous avez rencontrés, le karma Atlante et galactique était à l’œuvre. Les rôles étaient à présent renversés. Vous êtes devenus des victimes et vous êtes passés par les affres de la solitude, de la peur et du désespoir. Vous avez intimement fréquenté la profonde douleur émotionnelle du rejet.  C’était votre 3ème chute, une 3ème chute dans l’expérience, et celle qui vous a conduits au cœur de votre mission : comprendre l’unité sous-jacente à la fois à la Lumière et à l’Obscurité, apprendre ce que signifie vraiment l’amour. Cette 3ème chute vous a conduits à maintenant, à qui vous êtes maintenant.

Aujourd’hui, au seuil d’un nouveau cycle, en ces temps de transformation, vous êtes vraiment ouverts à la signification de l’énergie du Christ. Dans votre cœur, une sagesse est en germe, qui embrasse et transcende les opposés et reconnaît le flux divin unique dans toutes les différentes manifestations. Votre amour n’est pas un simple savoir abstrait, mais un flux sincère, pur et réel qui vient de votre cœur, qui s’étend vers les autres et vers la Terre. Vous vous reconnaissez à présent dans le visage de l’autre, qu’il soit « lumineux » ou « obscur », riche ou pauvre, artisan de lumière ou âme de la Terre, humain, animal ou végétal. L’amour enchâssé dans la conscience de Christ comble le fossé entre les opposés et vous donne un sentiment palpable de l’interconnexion entre tout ce qui existe.

Ange, vous avez été un jour gardien du paradis sur Terre. Vous vous êtes coupé de cet état d’innocence, quand vous vous êtes engagé dans la danse du pouvoir avec des énergies qui voulaient vous voler le paradis. Par cet acte, vous avez abandonné le royaume spirituel et vous êtes incarné plus profondément dans la réalité matérielle de la forme et de l’illusion. D’ange vous êtes devenu guerrier. Quand vous vous êtes incarné sur Terre et avez fait l’expérience de ce qu’est l’être humain, vous avez été à nouveau tenté par le désir de contrôler les choses et cela a causé le déclin d’Atlantis et le vôtre en tant que guerrier. Vous êtes revenu sur Terre pour faire l’expérience du dessous du jeu du pouvoir, ressentir ce que cela fait d’être la proie de l’agression et de la violence. Les séquelles de cette dernière partie du cycle sont encore clairement présentes dans votre mode d’expérience, et vous faites tout ce que vous pouvez pour surmonter le trauma du rejet en vous. Avec cela, vous revenez au point de départ, au point où cela a commencé. Vous revenez à votre vraie nature d’ange, mais à présent un ange pleinement incarné, avec une connaissance réelle et vivante des extrêmes de lumière et d’obscurité, d’amour et de peur. Vous êtes un ange sage et plein de compassion, un ange humain…

J’ai un grand respect pour vous, pour le voyage incroyable que vous avez fait. Je me tiens devant vous maintenant, en égal. Je suis ici, enseignant et guide, mais aussi frère et ami. J’aimerais vous offrir mon amour  et mon amitié, pas de manière abstraite mais comme une énergie tangible de compagnonnage et de compréhension. Je sais qui vous êtes. 
A présent, reconnaissez-vous dans mon visage.

Vous êtes à la fin de grands cycles de temps, où vous avez traversé de nombreuses expériences. Aujourd’hui, j’ai voulu vous parler d’Atlantis, car la reconnaissance des énergies que vous y avez incarnées peut vous aider à entrer dans un état de paix et de complétude avec vous-mêmes. L’énergie Atlante est une énergie de grand pouvoir mental, combinée avec une fierté et une arrogance distinctives. Osez reconnaître cette « énergie obscure », osez accepter qu’un jour vous en avez fait l’expérience et que vous l’avez vécue. Ressentez que vous avez été l’offenseur et le criminel tout autant que la victime. Autoriser ce fait dans votre conscience ouvre la porte à la plus grande sagesse que vous puissiez embrasser dans votre vie : la sagesse du non-jugement. En étant conscients de votre face obscure, vous renoncerez à juger les autres, à les qualifier de bons ou de mauvais, ou vous-mêmes. Tous les prétextes au jugement s’effondreront. Le jugement, la critique, feront place à la compréhension et à la compassion. 

Vous commencerez à comprendre réellement ce qu’est l’amour, ce que signifie « œuvre de lumière ». L’expression  « œuvre de lumière » peut suggèrer à tort qu’il y a une sorte de combat en cours entre la lumière et l’obscurité, et que l’artisan de lumière est celui qui vainc l’obscurité. Mais la véritable œuvre de lumière n’a rien à voir avec cela. L’œuvre de lumière réelle suppose que vous soyez capables de reconnaître la lumière de l’amour et de la conscience dans tout ce qui est  même si c’est caché derrière le masque de la haine et de l’agression.

Vous êtes encore très souvent tentés de porter un jugement sur la réalité de la Terre, par exemple sur la façon dont fonctionne la politique, ou la façon dont les gens traitent l’environnement. C’est facile de dire que tout est faux et que vous vous sentez étrangers sur cette planète Terre, rejetés et sans-foyer. Essayez de prendre contact avec l’énergie de l’offenseur dans ces moments-là. Permettez-vous d’avoir accès à  l’énergie Atlante, qui est encore présente dans la mémoire de votre âme, et ressentez que vous aussi, vous avez été cela, et même que c’était OK.

Toutes vos « chutes dans l’expérience » vous ont finalement  ramenés à la maison, et ont ouvert votre cœur à l’essence de la création de Dieu : l’amour, la créativité, l’innocence. Vous, qui avez fait l’expérience des extrêmes de l’obscurité et de la lumière, tout au long de votre voyage, n’avez été rien d’autre qu’un enfant innocent du paradis, s’élançant avec franchise, plein de curiosité intrépide et d’enthousiasme pour la vie. Au cours de ce voyage, vous n’avez pu apprendre que par l’expérience. S’il vous plaît, reconnaissez donc et honorez le courage  de cet enfant-ange que vous étiez. Voyez sa vitalité, son courage et sa persévérance en s’aventurant dans l’inconnu, puis ressentez votre innocence, même dans votre face la plus obscure.

Je vous demande de vous respecter, y compris votre face obscure. Ressentez juste un moment le pouvoir et la conscience de soi de l’énergie Atlante. Il y a  en elle aussi un côté positif. Vous aviez de nombreux  dons. Invitez cette énergie, ici et maintenant. Permettez au sentiment d’estime de soi et de maîtrise de soi de revenir à vous, et pardonnez-vous les atrocités qui ont eu lieu dans le passé. Oui, vous avez infligé de la souffrance à d’autres, vous étiez alors l’agresseur… mais ressentez aussi combien vous avez regretté cela, et comme  vous êtes maintenant ouverts  au respect véritable envers tout ce qui vit. Lorsque vous vous pardonnez, vous vous ouvrez à la joie d’abandonner tout jugement. C’est la conséquence, voyez-vous : si vous reconnaissez votre face obscure, et êtes capables de vous pardonner  cela, vous n’avez plus besoin de porter un jugement sur vous-mêmes ou les autres. C’est un tel délice pour votre âme…

Vous vous clouez si souvent  au pilori de vos jugements. 
Vous vous dites qu’il y a encore tant de choses à accomplir. Aujourd’hui, je vous demande de faire le point et de voir ce que vous avez déjà accompli. Soyez conscients de l’ampleur de votre voyage à travers ces longs cycles de temps. Et ne me considérez plus comme un maître. J’ai  accompli ce rôle, il y a deux mille ans, mais ce temps est révolu. Vous êtes les Christs de cette ère nouvelle, vous apporterez la paix dans un monde de dualité et de polarité, en laissant rayonner la paix qui se trouve dans vos cœurs. Ressentez comme vous êtes prêts pour ce rôle. Laissez-moi simplement vous offrir le soutien et l’encouragement d’un ami et d’un frère.  Nous sommes UN .  

© Pamela Kribbe 2006 -  www.jeshua.net/fr         

Publié dans:ATLANTES, JESUS |on 9 janvier, 2014 |Pas de commentaires »

L’Esprit de guérison


Une autre lecture des guérisons du Christ

par Jean-Claude Genel           

L’Esprit de guérison dans GUERISON images-37                                                                            

Pour mieux comprendre le processus invisible de toute guérison, mais aussi les notions mystiques de « centre » et de manifestation de la foi, une scène de la vie du Christ peut nous aider. Il y est question de la guérison d’une femme (voir texte en fin d’article) et du « réveil » d’une enfant de douze ans, fille du chef de la synagogue. En apparence, rien ne semble lier ces deux événements, mais en entrant dans leur valeur symbolique, nous allons nous intéresser à l’action d’une trame invisible, que j’appelle l’esprit de guérison, que nous révélons aux moments critiques de notre vie.

De quelle foi cette femme, appelée l’hémorroïsse, s’est-elle revêtue en voulant toucher le manteau de Jésus ? A quel centre a-t-elle accédé pour se libérer de douze années d’hémorragies ? Jésus n’étant pas intervenu, il serait donc possible de se guérir seul. Mais quel est le sens de ces paroles : « Ta foi t’a guérie » ? Voyons comment la présence christique a mis en scène cette histoire d’âmes.

Cette femme a cru, elle a mis dans son acte tous ses sentiments, toute son intention, toute sa foi. Elle a déclenché ce mécanisme sans même s’en rendre compte. Mais elle y a pensé… pendant douze ans ! Douze années de galère dirions-nous aujourd’hui pendant lesquelles elle a consulté tous les médecins possibles et elle a « dépensé tout son avoir ». Et que lui restait-il en désespoir de cause, sinon de s’abandonner à sa foi ? Or sa foi est récompensée, Jésus arrive dans son village. Elle décide d’aller à sa rencontre malgré son impureté qui le lui empêche (selon la loi juive). Passant au-delà de cette humiliation constante vécue depuis si longtemps, elle ose le tout pour le tout. Peut-être a-t-elle pensé : s’il est vraiment le Christ, le Messie, le Fils de Dieu, il est donc amour et il passera outre à mon impureté ?

Retrouver sa dignité devant tous

Tout en elle sait qu’elle va toucher l’amour. Il est saisissant de voir d’un côté la foule inconsciente qui presse Jésus et de l’autre cette femme, seule et consciente qui vient seulement effleurer le bas de sa robe. De plus, dès que Jésus demande qui l’a touché, « tous s’en défendent », à commencer par Pierre. En réalité, le Christ sait qu’un seul être vient de le rencontrer par son âme. Et en demandant avec insistance qui l’a touché, Jésus incite la femme à retrouver sa dignité devant tous. Il l’oblige à venir devant lui, à quitter l’ombre où elle a vécu pendant douze ans pour venir en pleine lumière face à lui. D’impure qu’elle était et connue comme telle, elle redevient pure puisqu’elle s’est guérie. Elle vient témoigner de toute la foi dont un être est capable. En obéissant au Christ en elle et à Jésus devant tous, elle prend place sur le devant de la scène. Comme pour l’épisode de la femme adultère (Jean 8, 1 à 12), au milieu de la foule qui forme un cercle, deux êtres se rencontrent au centre – l’être humain et l’être divin – deux êtres témoignent de l’union des contraires – pureté et impureté. La femme qui vient de toucher son propre centre dans l’invisible est maintenant au centre dans le visible. Elle conte son histoire, se dévoile et par la même dévoile les lois divines. Elle a reçu l’amour, elle a été équilibrée dans ses polarités masculines et féminines, elle a guéri. Jésus la laisse témoigner et, au point culminant, lui dit : « Va, ta foi t’a guérie ! » À partir de ce moment tout est scellé. Elle et Jésus sont un seul être, le point dans le cercle, symbole du soleil, symbole du Christ. Dans la vibration, ils sont un couple, l’alchimie a eu lieu.

Le subtil mécanisme de guérison

Entrons maintenant dans le subtil mécanisme de cette guérison. Comment cela s’est-il passé ? Une femme erre pendant douze ans sans jamais trouver le « bon médecin ». N’a-t-elle pas fait ainsi le tour du zodiaque, un cycle complet qui la ramène au point de départ ? Ce point de départ n’est pas la maladie, comme nous pourrions le croire, mais plutôt une incapacité à accéder au véritable âge adulte, c’est-à-dire à passer des lois de Moïse (les dix Commandements) à celles que Jésus vient révéler. Les saignements périodiques font de la femme juive un être impur, ce qui l’éloigne de la communauté. Inconsciemment, l’hémorroïsse prolonge ses saignements tant qu’elle n’a pas trouvé le chemin des lois nouvelles, celles qui guérissent du passé dans lequel les peurs, les dogmes et les interdits nous maintiennent encore aujourd’hui. Au terme du cycle, du retournement complet, elle n’avait plus aucun espoir. « Elle a dépensé tout son avoir. » ! C.G. Jung affirmait qu’on guérit avec ce que l’on est, pas avec ce que l’on a. Mais « avoir » peut aussi se lire en deux mots, « à voir », comme au jeu de cartes où l’on mise son argent pour voir le jeu de l’autre. La femme a donc montré tout ce qu’elle possédait extérieurement, mais le temps est venu pour elle de découvrir ce qu’elle est intérieurement : l’essentiel symbolisé par la venue de Jésus. Elle sait qu’il vient, elle sait qu’il est la seule richesse, la richesse intérieure. Elle attend un miracle, elle le définit, elle l’organise pour qu’il se produise. Elle doit désobéir aux lois anciennes en s’approchant du Christ, mais n’ayant plus rien à perdre, elle saisit l’occasion.

A la rencontre de soi-même

Elle a mis en place tout un mécanisme de pensée et elle est partie à la rencontre d’elle-même. Aux yeux du Christ – l’être divin en soi – elle ne peut pas être impure, bien au contraire, et c’est emplie de la foi qu’elle part le toucher. Sa foi lui dicte la plus extrême discrétion pour ne pas être repoussée par ceux qui la connaissent et parvenir jusqu’à Jésus. Elle va le toucher discrètement, sans que personne ne la remarque… elle sait qu’elle sera guérie. Elle y met une foi extraordinaire, mais en même temps déclenche un processus irréversible : elle se place en elle-même, dans sa véritable richesse. Quelle est cette richesse, cette foi ? Pour moi, la foi est alimentée par les acquis de vies antérieures, elle grandit donc toujours plus. Même si l’hémorroïsse n’en comprend pas le mécanisme, à travers sa foi elle mobilise tous ses acquis pour toucher son christ intérieur, l’éveiller. C’est parce qu’elle réussit cette rencontre dans l’invisible que Jésus lui demande de l’expliquer à tous. Il révèle ainsi une scène symbolique, une parabole, capable d’être comprise de nos jours à un autre niveau de conscience.

Renversement de conscience

Le renversement de conscience inhérent à toute guérison peut aussi s’expliquer de cette manière. Le nombre 12 (douze ans d’hémorragies) correspond à l’arcane 12 du Tarot de Marseille : le Pendu. Il concerne le renversement de conscience que cette femme a su accomplir en trouvant sa vraie richesse. Le nombre 12 est composé du 1, le Bateleur, et du 2, la Papesse. D’après ces lames, la femme possède tous les outils pour lire dans son livre de vie. Et  1 + 2 = 3 (les lois divines) elle devient ces lois divines et ne peut plus être malade.

En utilisant le langage des initiés, ou langue des oiseaux, un mot résume à lui seul cette parabole. Il explique le processus de guérison ; c’est « hémorragie ». Phonétiquement, on peut alors décomposer « hémorragie » ainsi : AIME + OR + AGIT. La femme va vers le Christ, elle va donc vers l’or, vers la lumière et elle le fait par amour, elle aime. Enfin, elle va toucher son vêtement, donc elle agit.

Accomplir en soi-même le passage

Cette femme connaît les lois anciennes, celles de Moïse, et pressent les nouvelles incarnées par Jésus. Elle ne renie pas les unes pour les autres, mais s’incline au contraire devant celui qui les a dépassées : elle touche son vêtement, et pas n’importe quelle partie, la frange munie d’un fil violet (appelé également phylactère) rappelant les commandements de Dieu. Elle fait donc le lien, accomplit en elle-même le passage vers les nouvelles lois préfigurées par Jésus le Christ. Elle relie les deux triangles formant l’étoile de David et en occupe le centre, la loi de son âme. En puisant à la source, la foi, elle a su dégager les nouvelles lois des anciennes et peut en rayonner l’esprit.

Parallèlement à cet événement, une enfant de douze ans meurt. Elle est la fille de Jaïros, le chef de la synagogue. Pourquoi ces deux situations se déroulent-elles ensemble et comment les relier ?

Les lois qui nous gouvernent

L’âge de l’enfant est symbolique : 12 ans. L’enfant est donc né alors que la femme commençait à saigner. Symboliquement, le passage de l’enfance à l’âge adulte doit s’effectuer. Mais la mort de l’enfant semble venir contrarier ce plan. C’est alors que Jésus la transforme en passage vers la nouvelle vie (l’âme–or). Comme l’hémorroïsse, Jaïros vient vers Jésus, lui aussi se prosterne à ses pieds sachant qu’il est le seul à pouvoir sauver sa fille. Jaïros est le représentant officiel des lois de Moïse, mais il se tourne vers les nouvelles, opérant le renversement de conscience indispensable. Cela peut paraître étonnant de la part d’un rabbin, mais n’oublions pas qu’il est avant tout un père et qu’il s’agit de sa fille unique, symbole de l’âme des lois anciennes. Ses sentiments – les lois qui nous gouvernent – sont touchés. En se présentant devant Jésus, Jaïros libère l’âme de ses sentiments : les vertus. Et celles dont il fait preuve d’emblée sont l’humilité et la simplicité. De plus, son action permet et à sa fille de vivre son propre renversement de cons-cience puisqu’elle meurt et elle revient à la vie. N’est-ce pas ce que nous pourrions appeler une expérience de mort imminente ou N.D.E. ? C’est parce que son père accepte sa propre impuissance et regarde vers l’avenir (Jésus) que sa fille revient à la conscience. Sa fille mourante a allumé en lui la flamme de la foi et il est devenu puissant par son humilité. Il ne transgresse pas les lois mais implore Dieu. Il ose le geste et la prière, il ose la démarche pour grandir intérieurement.

De son côté, la femme aux hémorragies quitte, elle aussi, ces mêmes lois et guérit, c’est donc une naissance. Face à la demande de Jaïros, Jésus redonne naissance à l’enfant, il réveille ce qui est endormi, il donne un nouveau souffle aux lois. Pour cela il n’appelle pas l’enfant par son prénom, mais dit simplement : « Mon enfant ! » Il réveille ainsi la pureté oubliée et rappelle l’âme dans le corps, dans le temple. Il rappelle l’enfant endormi comme certaines épreuves nous rappellent les forces vives endormies en nous-mêmes.

En guise de conclusion

Je dirai qu’avec la maladie, nous ne sommes plus logiques. Nous sommes obligés de faire intervenir autre chose et ces deux guérisons le prouvent. C’est pourquoi la maladie nous élève. Certes, il y a parfois la peur de mourir, souvent la peur de souffrir, mais il y a toujours la possibilité de se transcender. La maladie n’est pas quelque chose de négatif. Cela le devient chaque fois que nous n’osons pas le changement, le mouvement qui nous conduit invariablement au centre de nous-mêmes, là où coule la vraie vie. La maladie est destinée à nous guérir totalement, et pas seulement des symptômes. Elle est aussi un chemin qui nous permet de travailler avec le cœur, de faire appel à tout ce que l’on est, à tout ce que l’on connaît et même à ce que l’on ne connaît pas de soi.

Devant la maladie, nous avons la même réaction qu’une mère dont l’enfant serait en danger. Nous sommes capables d’oublier toutes nos peurs et de dépasser tous nos blocages pour accomplir la seule chose qui compte : être sauvé, à l’exemple de la mère qui transcende sa peur pour sauver son enfant. Mais alors, quel rôle l’enfant joue-t-il ? Celui du « centre » de la mère ; parce qu’elle y met tout son amour, tout ce qu’elle possède en elle de beau et qu’elle ressent pour lui. La maladie est ce  »centre provisoire » qui fait aller à l’essentiel. C’est ce que nous sommes invités à faire chaque jour, au quotidien, pour prouver la vérité de l’esprit qui nous anime et qui fait de nous des êtres spirituels.

Encadré : Évangile de Luc 8,40-56

« A son retour, Jésus fut accueilli par la foule, car ils étaient tous à l’attendre. Et voici qu’arriva un homme du nom de Jaïros ; il était chef de la synagogue. Tombant aux pieds de Jésus, il le suppliait de venir dans sa maison parce qu’il avait une fille unique, d’environ douze ans, qui était mourante. Pendant que Jésus s’y rendait, les gens le serraient à l’étouffer.

Il y avait là une femme qui souffrait d’hémorragies depuis douze ans ; elle avait dépensé tout son avoir en médecins et aucun n’avait pu la guérir. Elle s’approcha par derrière, toucha la frange de son vêtement et, à l’instant même, son hémorragie s’arrêta. Jésus demanda : « Qui est celui qui m’a touché ? » Comme tous s’en défendaient, Pierre dit : « Maître, ce sont les gens qui te serrent et te pressent ». Mais Jésus dit : « Quelqu’un m’a touché ; j’ai bien senti qu’une force était sortie de moi ». Voyant qu’elle n’avait pu passer inaperçue, la femme vint en tremblant se jeter à ses pieds ; elle raconta devant tout le peuple pour quel motif elle l’avait touché, et comment elle avait été guérie à l’instant même. Alors il lui dit : « Ma fille, ta foi t’a sauvée. Va en paix ».

Il parlait encore quand arrivé de chez le chef de synagogue quelqu’un qui dit : « Ta fille est morte. N’ennuie plus le maître ». Mais Jésus, qui avait entendu, dit à Jaïros : « Sois sans crainte ; crois seulement et elle sera sauvée. »

A son arrivée à la maison, il ne laissa entrer avec lui que Pierre, Jean et Jacques, avec le père et la mère de l’enfant. Tous pleuraient et se lamentaient sur elle. Jésus dit : « Ne pleurez pas ; elle n’est pas morte, elle dort ». Et ils se moquaient de lui, car ils savaient qu’elle était morte. Mais lui, prenant sa main, l’appela : « Mon enfant, réveille-toi. » Son esprit revint et elle se leva à l’instant même. Et il enjoignit de lui donner à manger. Ses parents furent bouleversés ; et il leur ordonna de ne dire à personne ce qui était arrivé. »

SOURCE – G. PRODUCTIONS

Publié dans:GUERISON, JESUS, MAITRISE |on 11 novembre, 2013 |Pas de commentaires »

voyage dans la mémoire du temps

L’initiation de Jésus dans la pyramide  

voyage dans la mémoire du temps dans JESUS images-10

Les éditions Entre Deux Mondes vienne de publier le cinquième volume de la collection A travers les yeux de Jean dans lequel Jean-Claude Genel, son auteur, propose un récit exceptionnel sur l’initiation de Jésus dans la grande Pyramide.

Mystérieuse mémoire akashique

Concernant ses sources, l’auteur aurait pu dissimuler son travail d’exploration de la mémoire du temps par un traitement romanesque. Il n’aurait ainsi pas eu à aborder des notions qui paraissent bien étranges. En dévoilant la manière dont il scrute la mémoire universelle par extension de conscience, Jean-Claude Genel témoigne, comme d’autres avant lui, que ce que nous nommons réalité n’est qu’une façon de voir le monde, mais ce n’est pas la seule. L’Akasha est une dimension de l’univers qui interroge aussi certains scientifiques depuis que Jean-Emile Charon (physicien et philosophe – 1920-1998) a démontré que l’électron est porteur de l’Esprit, introduisant ainsi le nouveau concept de psychomatière. Jacqueline Bousquet (Docteur ès-science en biologie et biophysique) parle de la matière en tant qu’énergie agissant comme support de l’information, donc de la conscience. Quant à Emmanuel Ransford (Les racines physique de l’esprit, Ed. Le Temps Présent, 2009), il fait la démonstration que, si l’univers est composé de psychomatière, il est possible d’entrer en contact avec la totalité du monde et ses infinies ressources grâce à l’intuition dite suprale, sorte de connectique en réseau qui nous relierait à l’univers entier de façon inconsciente et instantanée.

A travers les yeux de Jean

Ce qui rend l’expérience singulière, c’est que Jean-Claude Genel, à l’instar d’autres personnes ayant accès à ce réseau d’informations, offre ici une restitution vivante, quasi cinématographique, des fait et gestes de Jésus et de ceux qu’il a côtoyés durant sa mission. C’est un privilège qu’il ait accepté de publier pour la première fois depuis 25 ans ces « mémoires » consignées par la conscience de l’âme.

Ce premier volume ouvre une série dont chaque parution offre son lot de réminiscence, d’émotions et de révélations. Vous pensiez connaître Jésus et Jean, savoir qui étaient Marie ou Jean-Le-Baptiste et comment ils vivaient ? Vous allez plonger dans une saga inédite et partager le quotidien de ces êtres si proches de nous dans leur humanité, tout en restant des modèles par leur pureté d’âme au service de la mission christique. Qu’allez-vous faire de ses reportages « en direct », de ces explorations au cœur de la vie du Christ ? C’est à vous de répondre mais, avec ce livre en mains, vous disposez d’un outil simple et profondément spirituel pour vous libérer du passé et vous ouvrir à votre plein épanouissement.

Achetez le volume 5 ici

Publié dans:JESUS, PYRAMIDE |on 9 novembre, 2013 |Pas de commentaires »

La Grande Pyramide d’Égypte


Jésus lève le voile… 

Grâce à une scène de la vie de Jésus captée dans la mémoire du temps, je vous offre des clés afin de percer le mystère des pyramides d’Égypte. En effet, dans le cinquième tome de la collection « A travers les yeux de Jean », j’ai pu assister à l’initiation de Jésus dans la grande pyramide. En voici quelques extraits.

C’est au cours d’une soirée privée à laquelle Jean et ses compagnons assistent que Jésus évoque son initiation en Egypte. Il a souhaité que ses proches soient présents afin qu’ils bénéficient de sa rencontre avec différents Sages. Il précise d’emblée qu’en Egypte, tout est évocation. Les fonctions cosmiques ne sont jamais représentées directement. Elles sont incarnées en La Grande Pyramide d’Égypte dans JESUS 9782919537112_1_75toute vie et l’être humain doit les appréhender pour les vivre. L’Egypte est un livre de pierre où sont gravées des histoires mystiques. Les temps, les tombeaux, les dieux et les déesses, Pharaon lui-même, tous sont des représentations des lois universelles en action. L’apprentissage de la connaissance ne repose donc pas sur un e loi divine révélée comme dans les religions du Livre, mais sur l’expérience des Anciens qui ont vécu conformément à la Maât et ont montré la voie des vertus indispensables à son respect. Grâce aux scènes et aux hiéroglyphes issus de tous les éléments qui composent la nature – animaux, végétaux et minéraux – l’étudiant s’ouvre progressivement aux lois de l’univers. A travers son récit, Jésus évoquera donc lui –même des scènes et des symboles permettant à chacun de vivre sa propre initiation qui respectera son éveil et sa sensibilité. C’est aussi le rôle de la tradition orale de vous inviter à partager cette initiation orale de vous inviter à partager cette initiation de Jésus dans la Pyramide que j’ai enregistrée sur le CD joint au volume 5 de la collection « A travers les yeux de Jean ». 

DANS LE TEMPLE

Avant d’être initié, Jésus fait d’abord un séjour dans un temple afin de se familiariser avec cette tradition. Jésus est admiratif de l’ornementation du temps dont le rôle est uniquement initiatique : Sachez que tout y est symbolique et se rapporte à La Science magique et à l’Immortalité. Ici, tout est évocation pour éveiller la conscience du Divin en l’homme. La connaissance sacrée est exprimée à travers des scènes et non pas des mots… En Egypte, tout ce qui se rapporte à la connaissance et au monde invisible est construit en pierre afin d’en montrer la pérennité. En revanche, tout ce qui est éphémère est abrité dans des construction faites de terre crue et de paille. Le temple dans lequel Jésus se rend est un lieu qui reflète en tout point l’harmonie. L’ensemble de ce qui est dessiné, gravé et peint évoque les lois cosmiques. Tout y est donc chargé d’énergie set d’ondes de formes.

DESTINATINATION SACREE

320px-Abousir_Sahoure_01 dans PYRAMIDEQuand Jésus dit que dans ce lieu tout est symbolique et se rapporte à la Science magique et à l’Immortalité, cela doit nous rappeler que dans la pensée pharaonique, l’Egypte était la représentation de l’Au-delà et le gigantisme de ses constructions entretenait cette idée. L’architecture sacrée de tous les sanctuaires indique une destination mystique matérialisée par un axe qu’il convient de suivre en se conformant à la Maät. La direction indiquée est le Naos, le Saint des saints, partie centrale où se trouve la statue de dieu. De nos jours, les touristes y accèdent directement, mais l’initiation imposait que l’on chemine selon un itinéraire symbolique permettant de devenir soi-même l’offrande lors de l’ultime étape de la rencontre avec la divinité. Le temple est une invitation permanente à rejoindre l’invisible, en allant « au-delà » de l’humain vers l’âme qui, elle, ne quitte jamais le monde invisible, comme la statue du dieu résidait en permanence dans le sanctuaire. Quant à la Science magique évoquée par Jésus, il s’agit principalement de l’art de laisser l’âme agir en tout occasion et de réaliser ce que le profane nomme des prodiges.

CARTOGRAPHIE VIBRATOIRE

Lorsque Jésus dit : ici, tout est évocation pour éveiller la conscience du Divin en l’homme, il parle de la conscience que nous sommes des êtres divins. Dans les lieux sacrés, tout incite l’âme à la beauté et ce que l’homme vit doit lui transmettre cette beauté mais aussi la grâce et l’émerveillement afin de la maintenir dans son efficacité créatrice. L’initiation est une forme d’éducation supérieure qui pousse le récipiendaire à aller toujours plus loin dans la connaissance de lui-même et des mystères de la création. La connaissance des fonctions spirituelles en l’homme est accessible sous forme de représentations scéniques mais reste cachée au regard profane. En parcourant le temple, la sensibilité de l’initié agit tel un scanner et transforme dessins et hiéroglyphes en un parcours intérieur, sorte de cartographie vibratoire de la montée vers Dieu. A l’intérieur du temps, reflet de l’intérieur de soi, tout est magique et invite à sentir vibrer la divine présence. Entrer dans un temple, c’est donc entrer dans une « image » qui parle du Soi : les hiéroglyphes, les scènes et leur orientation, les couleurs et les sculptures, tout nous montre qui nous sommes.

AU-DELA DES APPARENCES

Jésus évoque alors le symbole Oudjat : Puis un prêtre d’une grande dignité, royal dans ses vêtements dorés est arrivé. Ses yeux étaient soulignés : croyez-moi, là-bas, on les souligne avec différentes couleurs et c’est à la fois curieux et très beau. Pour certains dignitaires, la portée symbolique est évidente. L’initié est entraîné à voir au-delà des apparences. Vous l’avez compris, le symbolisme est le langage de l’intelligence du cœur. Celui qui peint et souligne ses yeux change les traits de son visage et donne à voir l’être spirituel qui dépasse son apparence humaine pour s’imposer : l’œil est la demeure de l’âme du dieu et fait référence à l’œil. Ondjat qui révèle la création.

LA SOURCE DE TOUTE VIE

Puis on m’a parlé de la fonction du Soleil et de la puissance bénéfique des dieux et des déesses qui sont des représentations des Principes divins. De tous temps, le Soleil a représenté la richesse cosmique, la lumière de la connaissance et un point de reliance avec le Divin. Ce symbole permet de mieux appréhender notre quête d’élévation vers la lumière de la création. Source de tout vie dans le monde manifesté, le soleil représente l’ouverture sur les mystères de l’origine. Quant aux dieux et aux déesses, ils illustrent les principes divins et n’ont de véritable existence que dans l’imaginaire de celles et ceux qui les font vivre comme des modèles capables, en retour, de guider spirituellement leur existence afin de maintenir l’ordre sur Terre jusque dans l’organisation sociale. En s’appuyant sur ces représentations, la foi reste vive et les êtres reliés à leur part divine. Dieux et déesses peuplent donc les temples, véritables livres de pierre destinés au culte et à l’initiation.

IMAGES ANIMEES

La vie est une vaste bande dessinée que nous parcourons de nos émotions afin que l’âme se souvienne de son désir d’incarnation. Elle attire dans notre existence les événements majeurs dont nous n’avons pas conscience d’avoir besoin. Dans le quotidien, nous apprécions certaines scènes parce que nous savons les lire. Elles nous rendent valeureux et créatifs et s’inscrivent facilement dans notre « œuvre spirituelle ». D’autres scènes nous déplaisent et nous font travailler quand nous acceptons de les voir ! Rappelez-vous ce que j’ai précisé dans les volumes précédents : les situations et les personnes sont les images animées de notre propre rayonnement. Tout parle de nous, mais à des niveaux différents ; sensoriel, psychologique, émotionnel, spirituel, etc. Notre quête personnelle nous fait rechercher et donc choisir les scènes qui nous rapprochent toujours plus de notre vérité. Toute scène – symbolique, rappelez-vous – qui nous fait réagir, comprendre et ressentir, nous rend un peu plus vivants de l’interprétation de son message.

PUISSANCE D’EVOCATION

A ce stade du récit, jésus sensibilise son auditoire : Ecoutez bien car il est nécessaire que vous ressentiez mes paroles afin qu’elles agissent en vous comme il se doit. Il sait qu’en relatant son initiation, il la revivra afin qu’elle soit partagée. Chacun doit être touché dans son cœur et dans sa compréhension. Jésus parle de la puissance évocatrice des mots quand ceux-ci traduisent une vérité millénaire vécue. Personne ne connaissant l’intérieur de la pyramide, cette puissance assurera l’évocation des images. Alors, l’intelligence sera sollicitée, elle fera participer le corps aux émotions et tout l’être aux ambiances vibratoires. Comme il le fait depuis le début de son récit, Jésus transmet son ressenti afin que le voyage au cœur de l’initiation soit possible pour chacun.

Voici donc la pyramide, d’une pureté et d’une beauté saisissantes. Tout en elle est perfection, dans les proportions comme dans la profondeur et dans la masse. Sa forme, issue des Eaux primordiales, évoque l’ordre du monde et sa force incarne les mystères du cosmos et de la vie sur cette Terre.  Tout en elle traduit le monde des Idées supérieures. Matrice de toutes les formes futures, elle montre ce que nous sommes intérieurement : le mouvement d’un devenir !… Elle est si impressionnante que tout s’élève en soi ; les valeurs s’imposent et des pensées différentes relient directement à l’essence de tout chose. Elle est le lieu de la transmutation de l’âme.

S’OUVRIR AU MYSTERE

Bien que ce récit date d’une bonne trentaine d’année, je garde intactes les images gravées dans mon esprit au moment de la découverte de la pyramide. Au fur et à mesure que Jésus s’en approchait, elle s’imposait dans toute sa magnificence. Toutefois, je ne saurais dire s’il s’agit ou non de Khéops car je ne voyais d’elle que sa blancheur immaculée. La pureté dont parle Jésus est une sensation incomparable qui vous fait accepter d’emblée de vous ouvrir au mystère. Cette construction est d’une telle démesure et d’une telle pureté de lignes, elle est si différente des temples que tout en vous est saisi. Encore de nos jours, même après de très nombreuses visites, vous êtes humbles à ses pieds, avec un étrange sentiment de reconnaissance pour ceux qui ont déposé là cette œuvre grandiose. Votre pensée est littéralement « soufflée » et vous ne revenez à la raison que lorsqu’on vous parle techniques de constructions, nombres d’années et d’ouvriers, etc. mais revenons à ce que Jésus nous en dit :

320px-Pyramide_Khentkaous_II_elevationGEOMETRIE COSMIQUE

La pyramide lui apparaît comme l’aboutissement d’une géométrie cosmique dont il ressent la divine proportion à travers ses propres corps subtils. Il entre en résonance avec sa majesté, comme sait le faire tout initié. Sa forme, issue des Eaux primordiales qui évoque l’ordre du monde. Dans bien des traditions, l’apparition du monde créé, mais non, encore manifesté, est figurée par un monticule de terre dont la pyramide est la représentation la plus parfaite. De plus, quand vous l’apercevez, votre regard file immédiatement vers le sommet où vous attend le pyramidion qui parachève l’œuvre. Recouvert d’or, la lumière divine semble s’y refléter. On dirait qu’il perce le ciel afin que les « Eaux de la connaissance » s’écoulent en cascade dans votre cœur. Recueillies et transmises par les initiés, elles maintiennent l’ordre du monde en l’homme et sur Terre. Ainsi la pyramide est-elle le symbole du Ciel sur la Terre !

LIEU DE TRANSMUTATION

Tout en elle traduit le monde des Idées supérieures. En effet, tout nous ramène au cosmos et donc à nos origines. Quand nous la regardons, le ciel nous appelle et nous pouvons le contempler. Elle est si imposante et sa pureté si énigmatique qu’elle nous interroge ; elle semble venue du ciel pour se poser sur terre, rappelant la possible origine extraterrestre de notre humanité. Mais si nous revenons au symbole de perfection qu’elle inspire, il y a bien été choisi comme lieu de l’initiation pour rappeler que nous sommes partout à la fois par notre corps de lumière. Notre âme emplit le cosmos, le nombre d’or nous y relie comme les valeurs mystiques nous accordent à toutes les dimensions d entre âme. Un tel symbole nous fait ressentir notre complétude, il satisfait toutes les attentes, comble tous les ressentis tant son élévation nous place au cœur même du cosmos, donc au cœur de la vie.

Quand jésus qualifie la pyramide de matrice de toutes les formes futures qui montrent ce que nous sommes intérieurement : le mouvement d’un devenir ! il nous rappelle que, dans la forme, nous sommes des êtres en devenir afin d e rendre grâce à ce qui est immuable en nous. Le vrai prodige de cette pyramide n’est pas de nous faire spéculer sur sa construction mais de nous interroger sur notre devenir mystique, celui de la transmutation de l’âme. Et Jésus nous dit : Elle est si impressionnante que tout s’élève en soi : les valeurs s’imposent et des pensées différentes relient directement à l’essence de toute chose. Elle est le lieu de la transmutation de l’âme. Et Jésus nous dit : Elle est si impressionnante que tout s’élève en soi : les valeurs s’imposent et des pensées différentes relient directement à l’essence de toute chose. Elle est le lieu de la transmutation de l’âme.

L’OFFRANDE A SON AME

La pyramide nous soulève d’émotion, nous place au cœur de notre intelligence et, par un ressenti, nous percevons la majesté de l’invisible en nous et autour de nous. Céder au vertige serait possible si les valeurs ne nous gardaient en équilibre. Devant la pyramide, le chercheur pense différemment, son ordinaire s’efface et ses habitudes ne sont plous tenues. Placé en son cœur, il se découvre : Elle est le lieu de la transmutation de l’âme. Encore faut-il que l’être qui, comme Jésus, se rend dans la pyramide, soit devenu « offrande à son âge » car elle seule est concernée par l’initiation. E profane peut toujours la visiter, se coucher dans la cuve du sarcophage, y passer la nuit à prier, à psalmodier des mantras et même penduler ou jouer de la musique, sans la profondeur des valeurs de l’âme, une fois le frisson passé, que reste-t-il ? Sans l’intelligence du cœur, on ne pense à rien et on ne fait rien, si bien qu’on ne perçoit rien et qu’on ne devient rien ? Quant à l’initié, il s’inscrit dans ce lieu de la transmutation de l’âme comme dans un athanor afin d’en vivre les différentes étapes. L’initiation est alors résumée dans cet aphorisme : « Il faut qu’il croisse et que je diminue ». C’est ce processus que Jésus va suivre avec sa  conscience d’initié et il sera accompagné et guidé à chaque étape.

220px-All_Gizah_PyramidsAU CŒUR DE LA NUIT

Le point culminant de l’initiation arrive. Il est d’une extrême simplicité : rester allongé toute la nuit dans le sarcophage ! Cela pourrait manquer d’attrait mais ce serait oublier leurs grandes connaissances en astrologie qui ont permis aux sages d’identifier une nuit aux configurations exceptionnelles. L’être humain étant un être d’énergies évoluant dans un monde d’énergies. Jésus a été reconnu comme la personne choisie pour que l’alchimie de l’initiation s’accomplisse d’elle-même, au cœur de la nuit et du cosmos représenté par la pyramide. Le corps de Pharaon et l’esprit de Jésus vont ainsi voyager toute la nuit dans le monde de l’Au-delà.

Le moment où le couvercle se referme est particulièrement solennel. Jésus se retrouve seul dans le silence absolu d’un gigantesque vaisseau de pierre. Il peut maintenant s’abandonner totalement au ressenti car aucun de ses cinq sens ne lui est utile. C’est pourquoi, dans son récit, Jésus précise : Essayez d’imaginer une force, une émotion, une paix… et dans tout notre corps des énergies qui circulent. Elles passent si puissamment que vous les visualisez sans peine et, progressivement, vous n’êtes plus qu’énergie… En vérité, vous êtes seuls avec vous-mêmes, seuls comme je l’étais dans ce sarcophage.

VIVANT DE SON AME

Ce moment privilégié, Jésus le vit pleinement car, peu à peu, il devient ce qu’il ressent : mélange de force, de paix, peut-être même de crainte. Et le taux vibratoire qui s’élève le rend conscient de la vie qui coule en lui ! C’est la vie créatrice son âme qui le porte dans la continuité de sa mission. Puis tout bascule et il finit par oublier le corps, la mission… Je n’étais qu’énergie et ressentais des impulsions me traverser. Dans la première salle, il s’était senti « vide » jusqu’à en oublier son corps. Là, il oublie tout pour être vivant de son âme. Jésus fait donc l’expérience de la mort initiatique qui n ‘est que transmutation de la vie. Son corps, devenu sacré, n’est plus une limite et chacune des cellules qui le composent est une ouverture sur un univers de vibrations dans lequel son esprit s’aventure. Le voyage commence et Jésus nous en révèle la destination : Ce phénomène vibratoire m’élevait à la rencontre d’autres énergies lumineuses, dorées, fortifiant la mienne et la soulevant davantage par vagues pour me présenter à d’autres lumières et d’autres plans de conscience. J’intégrais la vérité de chacun d’eux et, en même temps, la puissance et la majesté du Créateur semblaient prendre positon en moi. Peu à peu, je devenais Cela. Alors, j’ai compris ma place dans cette éternité et comment en manifester la puissance. J’étais en train de naître, de naître à mes racines, élevé, comme attiré dans mes profondeurs pour regarder, dans ce face à face, l’Origine qui contient la vision du futur.

A SUIVRE…….. Je viens de vous donner de larges extraits de cette cérémonie initiatique dont je vous propose de découvrir la suite en écoutant le CD complet de ce récit. Vous y découvrirez d’autres révélations sur la fonction de la pyramide et comment la tradition égyptienne s’inscrit dans les douze notes de la grande tradition primordiale. Jean-Claude Genel.

issu de : articles-presse Planète Gaïa n°14-  Par J.Claude Genel, Spécialiste de la démarche mystique, des états de conscience élargis et de la quête de sens. Jean-Claude Genel s’inscrit dans la lignée de ceux qui ont su trouver, au-delà des traditons et des dogmes, l’enseignement direct du guide intérieur. Il anime depuis 1985 des activités d’éveil aux valeurs de l’âme.  Contact : www.gproductions.fr

Publié dans:JESUS, PYRAMIDE |on 26 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

Les Paroles Secrètes de Jésus

Les Paroles Secrètes de Jésus dans JESUS jesus

Dans un manuscrit intitulé « Les Paroles Secrètes de Jésus« , découvert en 1945 à Nag-Hammadi, en Haute-Égypte , il est textuellement écrit ceci dès le début :

 » Celui qui pénétrera le secret de mes paroles ne goûtera jamais la mort ! « 

C’EST DONC LE SECRET DE CES PAROLES QUI VA MAINTENANT VOUS ÊTRE ENTIÈREMENT DÉVOILÉ, AVEC TOUTES LEURS

EXPLICATIONS :

Jésus avait en fait chargé Didyme Judas Thomas de les transmettre à la postérité. Mais vous allez voir ci-après que la traduction littérale de ces textes précieux n’implique pas, hélas, le fait d’avoir pu réellement pénétrer le secret des paroles qu’ils renferment, comme le préconisait Jésus !

De plus, la seule connaissance de ces textes n’aurait jamais pu suffire, (ni, certes, prouver entièrement leur authenticité) : Il y manque en effet d’autres écrits, relatif à Jésus, mais ces derniers ont pour leur part été complètement occultés par l’Église. Et pour cause… OR CES DOCUMENTS VOUS SERONT ÉGALEMENT RÉVÉLÉS DANS CE LIVRE, INTÉGRALEMENT !

Le manuscrit découvert en 1945 venait néanmoins déjà confirmer l’authenticité des fragments de textes retrouvés un demi-siècle plus tôt à Oxyrhinchos, rédigés en langue Grecque. Mais comme ces derniers gênaient beaucoup l’Église, elle les a en fait laissés comme étant ce qu’ils avaient toujours été : des « Apocryphes ». (Car en réalité, cela signifie en Grec « cachés » : Apokryphos. Mais pour l’Église, cela signifie « douteux et non canoniques »).

Un problème persiste néanmoins : Nous verrons en effet ici-même que vraiment personne, -à part Jésus lui-même-, n’aurait jamais pu parler aussi lumineusement, avec autant de sagesse, d’intelligence, et de science, et encore moins révéler secrètement d’aussi grands mystères(Dont certains ne peuvent être vraiment accessibles à la compréhension des mortels que maintenant, à l’aube de ce IIIe Millénaire).

Mais pour pénétrer ces fameuses paroles secrètes de Jésus, encore faut-il d’abord posséder les clés de la Gnose, avant que de pouvoir les engendrer en soi ! En revanche, dès l’instant où elles nous ont été révélées en clair, (avec bien sûr toutes leurs explications pratiques),nous jouissons alors pleinement des richesses qu’elles renferment, et la lumière du Royaume illumine complètement notre esprit.(En l’éclairant lucidement, et sans l’aveugler)

Qui, en effet, s’il n’est Scribe ou initié, pourrait déchiffrer les paroles suivantes :

«  Heureux est le lion que l’homme mangera, en sorte que le lion se fasse homme. Mais maudit est l’homme que le lion mangera, en sorte que l’homme devienne un lion !  »

Encore faut-il avoir à l’esprit le langage que l’on employait en ce temps-là, (autant pour la compréhension des paraboles que dans la manière avec laquelle les gens s’exprimaient), et connaître les us et coutumes de l’époque. Ainsi pourra-t-on mieux comprendre la pensée de Jésus, le Prince des Initiés !

À dire vrai, ce fut un régal pour le Scribe, auteur du présent ouvrage, que de vous les dévoiler dans leur intégralité. En l’occurrence, si vous remplacez ici : « lion » par « démon« , puis « mangera » par « vaincra« , et enfin « homme » par « initié« , vous aurez en main la première clé de cette exhortation. Ce qui donne :

« Heureux est le démon que l’initié vaincra, en sorte que le démon se fasse « initié« .
Mais maudit est l’initié que le démon vaincra en sorte que l’initié devienne un démon !
« 

Pour Jésus, l’homme doit se mettre à l’école des dieux, sinon, il n’est rien ! Chaque Fille et Fils des Étoiles doit s’efforcer de devenir une digne progéniture de la Création. En effet, l’Initiation s’adresse aussi bien à l’homme qu’à la femme. Jésus est très explicite sur ce point avec Salomé et Marie-Madeleine, qu’il place au-dessus de la plupart des apôtres !

C’est ainsi que « LES ENSEIGNEMENTS SECRETS DU MAÎTRE, JÉSUS«  vous sont lumineusement explicités ici, avec en prime les véritables secrets de la Gnose LA PLUS HERMÉTIQUE QUI SOIT, entièrement dévoilée en clair sur 176 Pages ! (Y compris certains secrets Initiatiques jamais révélés auparavant : Outre que de « guérir les malades », n’oublions pas en effet que Jésus a volontiers été se faire Initier en Égypte, où il y est demeuré pendant un an)Aussi était-il au faîte de toute l’Initiation aux Mystères, telle que le présent auteur l’enseigne d’ailleurs lui-même dans ses ouvrages.

Par exemple à l’exhortation N° 84, Jésus dit :

« Quand vous voyez l’apparence que vous avez maintenant, vous vous réjouissez. Mais lorsque vous verrez vos apparences précédentes, celles que vous aviez avant, qui ne se manifestent point, mais qui ne meurent point. Quel ordre de grandeur supporterez-vous ?« 

Il apparaît donc ici avec évidence que Jésus était effectivement au faîte des réincarnations successives. (Mais pas seulement dans ce Logion, car il y en a d’autres où cet état de fait est beaucoup plus explicite dans ses paroles) :

Vous ignorez en effet ce que vous fûtes dans vos vies précédentes, et vous pensez pouvoir vous réjouir, -en voyant au jour le jour comment vous vivez votre vie présente-. Car effectivement, vous n’avez plus conscience de vos vies antérieures, lesquelles ne se manifestent plus en vous,« mais qui ne meurent point non plus », et restent enfouies dans le plus profond de votre âme ancestrale. Or, lorsque vous reverrez ce que vous fûtes, jusqu’à quel point pourrez-vous supporter de voir comment vous étiez et ce que vous avez fait ?

(Avant de rejoindre la sphère de l’au-delà qui vous échoit, vous revoyez ce que vous fûtes. D’aucuns disent encore aujourd’hui qu’un esprit de lumière vous pose cette sempiternelle question : « Qu’as-tu fait de ta vie ? » tout en la faisant défiler devant vous. C’est en tout cas ce que l’on ressent. Rappelons que l’esprit est à l’âme ce que le cerveau est au corps physique. Or l’esprit, votre propre esprit, constitue tout autant le conducteur de votre véhicule physique que de votre âme. C’est dire l’importance que revêt votre propre esprit, et la haute responsabilité qui est la sienne. Tout est là !)

Mais ce n’est pas tout ! D’autres révélations Initiatiques sont incluses dans cet ouvrage, qui vous surprendront : Jésus décrit entre autres lui-même la manière de transiter librement et en toute lucidité entre le monde des vivants, les plans invisibles, et le Royaume du Père. Cela tout en indiquant les raisons utiles et les avantages de tels accessits. Aussi, la façon dont il procédait vous sera clairement révélée, et vous pourrez facilement l’appliquer.

Mais le plus important est encore de savoir :

- QUI ÉTAIT RÉELLEMENT JÉSUS ?

- OÙ ÉTAIT-IL ENTRE L’ÂGE DE 13 ET 30 ANS ? – QUE FAISAIT-IL ?

- POURQUOI CES 17 ANNÉES DE SA VIE ONT-ELLES ÉTÉ OCCULTÉES ?

- EST-IL VRAIMENT MORT SUR LA CROIX ?

- SINON, EXISTE-T-IL DES PREUVES DE TOUT CELA ?

- OÙ AURAIT-IL DONC VÉCU ENSUITE ?

- COMMENT, AVEC QUI, ET JUSQU’À QUEL ÂGE ?

- QUELLE FUT EN RÉALITÉ TOUTE L’HISTOIRE DE SA VIE ?

jesus-222x300 dans JESUSIL VOUS SERA INTÉGRALEMENT RÉPONDU À TOUTES CES QUESTIONS ICI-MÊME, PREUVES À L’APPUI, AVEC LA RÉVÉLATION DES DOCUMENTS QUE L’ON VOUS A CACHÉS !

Seul un scribe authentique pouvait vraiment vous ouvrir  » la porte « . L’ayant ouverte devant vos yeux ébahis, pour vous montrer ce qui EST dans le Royaume du Père, vous pourrez alors VOIR par vous-même, immédiatement, et contempler ces mystères dans toute leur splendeur.

Ici encore, c’est bien au pied du mur que l’on voit le maçon ! Mais le présent auteur n’a pas fini de vous étonner par les nombreuses révélations que vous trouverez ici-même ! Et outre que Jésus reprochait aux Scribes d’avoir caché la Gnose, (ici entièrement dévoilée), vous comprendrez justement pourquoi le présent auteur dévoile tout cela aujourd’hui même, -à l’aube du troisième millénaire-, en lisant ce livre. Lequel vous introduira dans l’école des Logos. (Autant en théorie que par la pratique).

Se procurer le livre…. 

Publié dans:JESUS |on 13 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

message.. et Jésus


message.. et Jésus dans JESUS images-8Avez-vous senti les craquements de votre chrysalide énergétique ? Il semble que notre aura est étirée vers le haut, vers le bas, de l’intérieur vers l’extérieur pour que notre coeur devienne encore plus ample et qu’il sorte des limites énergétique qu’il s’était imposées:  il veut aimer plus qu’autrefois, s’investir plus qu’autrefois, se montrer plus qu’il ne se le permettait « avant »…mais avant quoi ?

Jusqu’à présent nous utilisions notre cœur pour aimer et comprendre chaque acte de notre vie, chaque passage devait servir de levier afin d’y puiser des forces morales et grandir en tolérance, en élégance, nous utilisions aussi chacun notre conscience pour séparer ce que nous étions de ce que nous n’étions pas et nous usions de discernement pour débusquer les vieilles rengaines destructrices.  Puis il y a eu ces passages où il était évident que les extrêmes s’opposent pour mieux construire l’Unité de l’expérience : notre vie est un puzzle d’intentions qui se réalisent avec ou sans notre accord conscient, en « prendre conscience » éveille au fait que l’on attire à soi autant ce que l’on est en positif, que ce que rayonnons en négatif intensément. Notre vie est la suite de nos désirs intenses, ou des pensées érigées comme des lois par ceux qui nous ont précédés génétiquement.

Restait à accepter que l’on ne peut changer sa vie sans changer ses propres fibres énergétiques, et déconnecter nos habitudes mentales au plus près du moment où elles sont nées, en s’enfonçant toujours plus profondément dans les replis de la mémoire et du passé : on en perdait l’impression de vivre dans l’Instant présent, pourtant ce nettoyage intime a fait ressurgir les besoins essentiels du Cœur de l’Etre.

Se connaître et comprendre son parcours de vie à l’aune de cette Révélation est une Réalisation, un Accomplissement de la première partie de sa vie : la floraison de l’âme vers sa Libération. Il reste ensuite à transmettre le parfum de cette essence divine d’une manière élégante, aussi proche que possible du « Je Suis » qui Reste Vivant quand tout de nous a disparu. C’est à partir de cette trace, de ce sillon qu’adviendra une nouvelle floraison.

Alors, la conscience individuelle, même bien épanouie ne nous satisfait plus tout à fait, et nous  cherchons à la relier à quelque chose de plus grand, de plus doux et authentique qu’elle-même ; nos rêves individuels bien intentionnés semblent  si peu importants  en comparaison de tout ce qu’il y aurait à faire pour réussir collectivement à rééquilibrer ce monde. Nous sommes individuellement puissant mais inconscients des mécanismes de création, aussi haut que nous soyons allés, il semble que les influences extérieures  conservent leurs marques en nous. Il faut donc vivre avec le chaos qui pointe son nez malgré les efforts d’amélioration car plus nous avançons vers le perfectionnement, plus l’écart avec le vulgaire est éclatant et disproportionné : le cercle de la beauté du monde fait face à la vraie laideur. La lutte et les oppositions se présentent inlassablement jusqu’au moment où l’on accepte de rester dans la ligne de son cœur, de ne plus lutter contre Soi-même, de choisir ce que l’on peut aimer en bon et en mauvais sans s’en sentir éloigné.

Dès lors, l’énergie de l’âme et de l’être transparaissent. Ainsi de plus en plus de Maîtres s’incorporent et se dévoilent tout autour du monde afin de guider les changements à venir. Il y a la douceur, l’élégance, la compassion et la bonté, l’intelligence et la tolérance, l’espoir et le courage,  l’intégrité, la force et la protection, la stabilité, l’acceptation des rythmes. Il y en a chaque jour qui viennent s’ajouter sous des formes livresques ou éthérées mais l’énergie prend corps et s’intègre avec discernement, en parfaite synchronicité avec les évènements. Les Maîtres se révèlent ensuite par la grâce des situations. L’énergie délicate des mondes subtils s’unissent à notre quotidien et harmonisent les contours, font disparaitre les tensions. Nous sommes intimement nous-mêmes et nous nous relions à l’énergie des autres, nous nous reconnaissons les uns les autres pour nos qualités d’être, encore faut-il ne pas en être déstabilisé lorsque l’aspect sombre apparaît en priorité.

« L’Ouverture » est ce moment actuel, délicat, où notre âme s’ouvre pour s’unir au monde tel qu’il Est, et non pas seulement tel que nous aimerions qu’il soit. Les craquements énergétiques, toutes ces micro-douleurs articulaires ou les sentiments apaisants et doux qui nous submergent correspondent précisément à ce lâcher prise d’une conception rigide et inerte du monde pour entrer dans une interconnectivité énergétique des âmes. Nous nous reconnaissons d’âme à âme et cette vulnérabilité nous donne de la force autant qu’elle nous impose d’être attentifs à ce qui n’est pas encore guéri en soi. Les brutalités que nous nous imposons sont les moyens d’attirer l’attention sur ce que nous ne comprenons pas, des limites qui restent à soulever pour agrandir notre pouvoir d’action. 

 Or nous ne pouvons pas tout comprendre sans devenir le Tout, et il est encore trop tôt. A chaque âge correspond une taille moyenne, cette vérité s’applique aussi à l’âme et à la Conscience : nous grandissons mais nous sommes encore des enfants au regard de la vastitude de ce que devons intégrer : nous avançons collectivement et maintenant vous sentez que vous n’êtes plus seul, vous êtes un maillon vivant d’une chaîne infinie de vies, de cette sensation provient le véritable pouvoir et l’assise de la motivation nécessaire avant tout nouvel engagement de l’Etre.

Je vous salue. Lila

issu du site http://www.lilaluz.net/m/

Publié dans:JESUS |on 1 octobre, 2013 |Pas de commentaires »

Message de Jésus

Ceci est la transcription légèrement mise en forme de la
transmission publique. Pour accéder à la version audio, 
cliquer ici.

Message de Jésus dans JESUS images-31

Chers amis, chers frères et sœurs,

Je suis pleine de joie de me trouver ici dans cet espace avec vous. Mon cœur s’ouvre vraiment car je vous aime tant. Je suis maintenant libérée de tous les fardeaux terrestres. Et je peux voir avec facilité votre beauté et votre courage tout au long de votre vie sur Terre. Je souhaite que vous puissiez le voir vous-mêmes. Souvent, vous êtes tellement empêtrés dans l’autojugement et le rabaissement. Cela rend difficile le fait de recevoir tout ce qui vous est offert. Je constate souvent que votre énergie est nouée. Vous avez les yeux fermés et vous êtes emprisonnés dans vos propres jugements négatifs. Et ce sentiment d’indignité semble aller de soi pour toute personne née sur Terre. Cela fait partie du fait d’être sur Terre. En fait, la Terre est couverte, sur le plan énergétique, d’un sentiment de dépréciation de soi et d’autojugement qui se transmet de génération en génération. Certaines personnes ont eu la bénédiction de vivre au cours de leur enfance le sentiment d’innocence et de 
spontanéité qui est naturel à la vie. Mais souvent, en vous incarnant sur Terre en tant qu’être humain, votre conscience est aisément assombrie par la négativité et la peur qui s’y trouvent. Je suis ici maintenant pour vous rappeler votre véritable nature et vous aider à vous éveiller à celle-ci dans votre vie quotidienne. Car je connais la force de votre âme, malgré la densité et la lourdeur de l’énergie terrestre. Vous êtes de vrais guerriers de lumière, même si parfois vous semblez l’avoir oublié. Parfois j’en éprouve du chagrin, une sorte de tristesse en voyant que vous semblez si perdus. J’ai encore des sentiments humains, vous savez, et je suis reliée à vous par le cœur.

Aujourd’hui, j’aimerais vous parler de ce qui est advenu entre les sexes, entre les hommes et les femmes, car une grande part de cette énergie sombre, ou de ce profond sentiment d’indignité, provient de cette histoire. Cette histoire a trait à la sexualité. Vous savez, la sexualité devrait être une source de lumière, d’amour et une authentique rencontre des âmes. Dans une vraie rencontre sexuelle, l’ouverture se fait à partir du cœur. Rencontrer quelqu’un sur ce plan est une expérience de félicité et d’extase. Mais de façon tragique, peu d’êtres sur Terre ont la possibilité de vivre l’union sexuelle de cette manière. Il y a une si profonde douleur dans le cœur des hommes et des femmes dans cette zone parce que c’est là où vous êtes le plus vulnérable, en tant qu’être humain. Vous êtes tous conscients de l’histoire récente, et par récente, j’entends ces derniers 4 ou 5000 ans. Au cours de cette période, l’énergie féminine a été dévalorisée et humiliée par une énergie masculine agressive.

 Dans l’être féminin, cela a occasionné une blessure à un niveau très profond. Mais cela a aussi blessé les hommes. À cause de cette énergie masculine agressive présente tout au long de cette ère, les hommes ont été incapables de développer leur côté féminin sensible. Il est devenu difficile pour eux de se relier aux autres à partir de leur cœur, de montrer leurs émotions. D’autre part, les femmes ont perdu contact avec leur sentiment de valeur intrinsèque et leur souveraineté. Et par conséquent, les hommes et les femmes sont devenus des étrangers, séparés les uns des autres. Et la sphère de la sexualité, la plus sacrée entre un homme et une femme, a été violée.

Au lieu d’être une source de félicité, elle est devenue une zone très douloureuse. À présent, je veux aller plus loin et vous narrer une part de l’histoire plus ancienne que celle que vous connaissez. Il fut un temps où les femmes se sont emparé du pouvoir et l’ont exercé contre les hommes. Les femmes peuvent éprouver cela en elles. Même si elles ont été victimes de l’agression masculine au cours de nombreuses vies, elles peuvent aussi ressentir en elles la capacité à manipuler l’énergie chez les hommes. Je vous dis cela en aucun cas pour que vous vous sentiez coupables ou honteuses.Je veux aller à l’origine de la blessure chez les hommes et les femmes.Je vous demande donc maintenant de ressentir si vous reconnaissez en vous la blessure

 dont je parle. Vous est-il possible d’éprouver un véritable amour en relation avec l’autre sexe ? Êtes-vous capable d’être un homme ou une femme sans honte, sans réserve envers l’autre sexe ?

Je suis en train de vous dire que ce sentiment d’indignité avec lequel vous êtes tous en lutte est en lien étroit avec la blessure sexuelle présente chez les hommes et chez les femmes. Le temps est venu de guérir cette blessure. Et je demande aux femmes spécialement de s’élever au-dessus de la colère et de la méfiance qu’elles ont envers les hommes. Hommes ou femmes, vous avez tous été à la fois victimes et persécuteurs dans cette longue histoire de bataille.

Imaginons ensemble que vous soyez face à votre partenaire, et si vous n’en avez pas, imaginez juste quelqu’un en face de vous.

Maintenant, jetez un coup d’oeil au courant du don : que donnez-vous à cette personne ? Qu’êtes-vous capable de donner ? Et observez aussi votre corps lorsque vous donnez cette énergie. Quelle impression y’a-t-il dans votre cœur ? Dans votre ventre ? Et si vous remarquez que le courant du don est interrompu dans certaines zones, ne jugez pas, n’essayez pas de le changer maintenant, observez-le simplement.

Maintenant, observez le courant de la réception. Que recevez-vous de votre partenaire ? Qu’êtes-vous capable de recevoir de votre partenaire, que pouvez-vous recevoir ?

Vous allez probablement voir que certaines zones sont bloquées en vous. Je veux que vous sachiez que ces blocages ne sont pas seulement personnels. L’histoire vous les a légués. Ne vous jugez donc pas. L’invitation actuelle est de guérir cette douleur, et ce faisant, vous contribuerez aussi à guérir la douleur collective de l’humanité. Vous êtes bien plus forts que vous ne le croyez.

Je vous invite à faire ensemble un petit exercice de guérison. Bien, je ne vous demande pas de guérir la douleur ou les blocages que vous percevez en vous, mais plutôt d’observer ceux que vous voyez chez votre partenaire. Restez simples. Demandez juste à votre partenaire : qu’aimerais-tu recevoir de moi ? Qu’est-ce qui te servirait le mieux ? Qu’est-ce qui t’aiderait à retrouver la souveraineté dans ta vie ? Et donnez-lui cela sur le plan énergétique.

J’aimerais que vous ayez une compréhension de votre partenaire, et surtout que vous compreniez la douleur spécifique du sexe opposé. La blessure, la douleur, est différente chez les hommes et chez les femmes. Les hommes se sont séparés de leurs sentiments, de leur nature féminine. Ils ont envie d’une connexion plus vraie. Et les femmes ont besoin de se relier à leur puissance et à leur dignité. Les hommes ont la capacité d’aider les femmes à réaliser cela en leur montrant leur vraie beauté et leur force. Les femmes ont la capacité d’aider les hommes en leur pardonnant et en assumant leur responsabilité. Il peut y avoir ainsi une très belle interaction entre hommes et femmes.

Bien que le chemin spirituel consiste essentiellement en une autoguérison, il est temps maintenant de vous unir et de bâtir des ponts entre hommes et femmes. C’est en ayant de la vraie compassion et de la compréhension les uns envers les autres que vous allez aussi vous autoguérir. Vous vous élevez au-dessus de la vieille bataille et permettez à la sexualité de redevenir un espace de vraie joie et d’entente.

Dans votre lutte contre l’ombre et le sentiment d’indignité, je vous demande de considérer à quel point cela est dû à vos blessures d’homme ou de femme. En étant conscients de cet aspect, vous allez acquérir plus de compréhension de vous-mêmes et laisser entrer plus de lumière dans votre vie. Sur la Nouvelle Terre qui est en train de naître, hommes et femmes vont se rejoindre dans l’harmonie. Leurs énergies vont se compléter naturellement. C’est par la sexualité que votre âme, votre énergie spirituelle, descend vraiment sur Terre, depuis le centre d’énergie le plus élevé jusqu’au plus bas. Lorsqu’il y a une union sexuelle de cœur à cœur, vous êtes de retour au centre du paradis. Vous vous sentez en union avec l’Esprit pour un moment.

 Ensemble, en cet instant, vous canalisez l’énergie la plus pure vers la Terre.À l’origine, la sexualité est ce précieux don. Le fait qu’elle ait été assombrie par une énergie obscure et pénible est un lourd fardeau pour vous tous. C’est la cause d’un grand nombre de vos émotions de solitude et de désespoir.

 Mais il y a de nombreux signes d’espoir en ce temps. Hommes et femmes cherchent sincèrement à établir une vraie connexion entre eux. Un lourd fardeau pèse encore sur vous tous, mais aussi un grand potentiel de guérison.

Une fois encore, je vous invite à vous voir comme je vous vois depuis l’autre côté du voile. Je vous demande de vous joindre à moi maintenant et de vous regarder à travers mes yeux. Pouvez-vous voir en vous les belles âmes courageuses que vous êtes ? Il n’y a rien de mauvais chez vous. Rien. Vous êtes des êtres parfaits. Je souhaite que vous puissiez accepter cela de ma part.

  Pamela Kribbe : www.jeshua.net/fr

Publié dans:JESUS, SEXUALITE, TOLERANCE |on 26 septembre, 2013 |Pas de commentaires »

La naissance de Jésus

La naissance de Jésus dans JESUS images-32

De tous les Evangiles, c’est celui de saint Luc qui donne le plus de détails sur la naissance de Jésus et je vous en lis un passage.

 « En ce temps-là, parut un édit de César Auguste, ordonnant le recensement de toute la terre. Ce recensement, le premier, eut lieu pendant que Quirinus était gouverneur de Syrie. Et tous allaient se faire inscrire, chacun dans sa ville. Joseph, lui aussi, quittant la ville de Nazareth en Galilée, monta en Judée dans la ville de David appelée Bethléem, parce qu’il était de la maison et de la lignée de David, afin de s’y faire inscrire avec Marie, sa fiancée, qui était enceinte. Or, pendant qu’ils étaient là, le temps où elle devait enfanter se trouva révolu. Elle mit au monde son fils premier-né, l’enveloppa de langes et le coucha dans une crèche, parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans l’hôtellerie.

            « Il y avait dans la contrée des bergers qui vivaient aux champs et qui la nuit veillaient tour à tour à la garde de leur troupeau. L’Ange du Seigneur leur apparut et la gloire du Seigneur les enveloppa de sa clarté, et ils furent saisis d’une grande frayeur. Mais l’Ange leur dit : « Rassurez-vous, car voici que je vous annonce une grande joie, qui sera celle de tout le peuple ; aujourd’hui dans la cité de David, un Sauveur vous est né qui est le Christ Seigneur. Et ceci vous servira de signe : vous trouverez un nouveau-né enveloppé de langes et couché dans une crèche. » Et soudain se joignit à l’Ange une troupe nombreuse de l’armée céleste, qui louait Dieu, en disant :

                        « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes qu’Il aime ! »

                        « Or, lorsque les anges les eurent quittés pour le ciel, les bergers se dirent entre eux : « Allons à Bethléem et voyons ce qui est arrivé et ce que le Seigneur nous a fait connaître. » Ils vinrent donc en hâte et trouvèrent Marie, Joseph et le nouveau-né couché dans la crèche. Et l’ayant vu, ils firent connaître ce qui leur avait été dit de cet enfant ; et tous ceux qui les entendirent furent émerveillés de ce que leur racontaient les bergers. Quant à Marie, elle conservait avec soin tous ces souvenirs et les méditait dans son cœur. Puis les bergers s’en retournèrent, glorifiant et louant Dieu pour tout ce qu’ils avaient vu et entendu, en accord avec e qui leur avait été annoncé.

«  Quand vint le huitième jour, où l’on devait circoncire l’enfant, on lui donna le nom de Jésus, nom qu’avait indiqué l’Ange avant sa conception.

« Et quand vint le jour où, selon la loi de Moïse, il devait être purifié, ils le portèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, ainsi qu’il est écrit dans la Loi du Seigneur : « Tout garçon premier-né sera consacré au Seigneur », et pour offrir en sacrifice, suivant ce qui est dit dans la Loi du Seigneur, un couple de tourterelles ou deux jeunes colombes. Or il y avait à Jérusalem un homme du nom de Siméon. Cet homme était juste et pieux : il attendait la consolation d’Israël et l’Esprit-Saint reposait sur lui. Et il lui avait été révélé par l’Esprit-Saint qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Christ du Seigneur. Il vint donc au Temple, poussé par l’Esprit, et quand les parents apportèrent le petit enfant Jésus pour accomplir à son égard les prescriptions de la Loi, il le reçut dans ses bras, bénit Dieu et dit :

« Maintenant, ô Maître, tu peux selon ta parole,

Laisser ton serviteur s’en aller en paix ;

Car mes yeux ont vu ton salut,

Que tu as préparé à la face de tous les peuples,

Lumière pour éclairer les nations

Et gloire de ton peuple Israël ».

On peut se demander Pourquoi est-il dit : « Marie conservait avec soin tous ces souvenirs et les méditait dans son cœur » ??

 C’est donc qu’il y avait quelque chose qu’elle ne pouvait pas dire. Si c’était ce qu’elle avait entendu raconter par les bergers, elle aurait pu en parler, puisque les bergers le racontaient à tout le monde. C’était donc autre chose qu’elle gardait précieusement dans son âme, quelque chose de sacré. Et qui était Siméon ?? Il est dit que l’Esprit-Saint était sur lui, c’est donc qu’il était très pur. Mais je ne pourrai pas toucher la question de Siméon parce que cela ébranlerait toutes les consciences chrétiennes. Oui, qui était Siméon ? Quel lien avait-il avec Jésus ?…

Quant à Marie et Joseph, s’ils avaient été choisis pour être les parents de Jésus, c’est qu’ils s’étaient déjà préparés : pour être dignes de recevoir Jésus dans leur famille, c’est qu’ils avaient déjà fait un grand travail spirituel dans leurs vies antérieures. Dans ce domaine aussi, il ya une justice, des règles, des lois. C’est le Seigneur qui a fait les lois et ce n’est pas Lui qui va les transgresser. Quand Dieu choisit des créatures, c’est qu’elles remplissent certaines conditions. Bien sûr « avec des pierres Dieu peut faire des enfants d’Abraham », mais en les faisant préalablement passer par l’état de plante, puis d’animal, et enfin d’homme. C’est comme pour l’enfant : le germe doit, lui aussi, passer par toutes sortes de formes et d’états avant de prendre l’aspect d’une créature humaine.

Et de même, Jésus a été obligé de franchir certaines étapes avant de devenir le Christ. Voilà encore ce que les chrétiens ne peuvent pas accepter. Ils pensent que Jésus, fils de Dieu, était Dieu Lui-même, qu’il était né parfait. Mais alors, pourquoi a-t-il dû attendre sa trentième année pour recevoir le Saint-Esprit et faire des miracles ?… Même si Dieu en personne doit venir s’incarner sur la terre, Il accepte de se soumettre aux lois qu’Il a Lui-même établies. Il se respecte Lui-même, le Seigneur, comprenez-vous ? C’est ainsi que les Initiés voient les choses ; dans leur tête, tout est en ordre, tout est logique, tout est sensé. Alors, est-ce le Saint Esprit qui a donné naissance à Jésus ? Oui, c’est le Saint Esprit. Dans le plan divin, c’est le Saint Esprit  mais dans le plan physique, il fallait aussi quelque chose, quelqu’un… afin que dans ce plan-là également il y ait un reflet du Saint Esprit. Pour que là correspondance soit parfaite entre les trois mondes, pour que dans le plan physique, dans le plan spirituel et dans le plan divin tout soit toujours saint, lumineux et pur, dans le plan physique aussi il fallait un conducteur du Saint Esprit.

Que Jésus soit né « par l’opération du Saint Esprit », oui bien sûr. Dans la mesure où sa conception n’a été souillée par aucun désir, aucune passion, aucune sensualité, on peut dire qu’il est né par l’opération du Saint Esprit. C’est ainsi qu’il faut comprendre la virginité de Marie. La virginité est une qualité plus spirituelle que physique. Combien il y a de femmes qui sont vierges extérieurement, mais intérieurement…. Voilà je ne vous en dirai pas plus, mais je vous en ai déjà dit beaucoup en vous parlant de Siméon.

La naissance de Jésus doit être comprise dans les trois mondes, c’est-à-dire comme un phénomène historique, comme un phénomène psychique, mystique, et enfin comme un phénomène cosmique. Aujourd’hui, c’est surtout le phénomène mystique qui m’intéresse. Dans son récit de la naissance de Jésus, saint Luc n’a retenu que les images des événements qui se répètent dans chaque être humain, et c’est sur ces images symboliques que nous allons nous arrêter. Pour que l’enfant naisse, il faut un père et une mère. Le père, Joseph, représente notre intellect, et à un niveau supérieur, notre esprit. La mère, Marie, c’est notre cœur, et à un niveau supérieur, notre âme. Quand le cœur et l’âme sont purifiés, alors l’enfant naît ; mais il ne naît pas de l’intellect et de l’esprit, il naît du Saint Esprit, cette pure flamme qui vient féconder l’âme et le cœur humains. L’intellect et l’esprit représentent le principe masculin en nous, qui prépare les conditions pour que le Saint Esprit prenne possession du principe féminin, le cœur et l’âme, afin de mettre au monde l’Enfant-Christ.

Quand Marie et Joseph ont voulu chercher refuge dans une hôtellerie, il n’y avait plus de place pour eux ; cela veut dire que les humains qui sont occupés à manger, à boire et à s’amuser, n’ont jamais de place pour l’être qui a reçu l’enfant divin. Cet enfant est déjà conçu en lui comme une lumière ; cela peut être un idéal, une idée qu’il nourrit, qu’il chérit .. Mais où aller maintenant avec cet enfant ? Personne ne lui ouvre la porte, c’est-à-dire personne ne le comprend. Mais voilà, il y a une étable. Cette étable, avec la crèche, est un symbole, et d’abord le symbole de la pauvreté, de la difficulté des conditions extérieures. Oui, pour l’homme que l’Esprit habite, ce sera toujours ainsi : son entourage ne l’appréciera pas, ne le recevra pas. Mais grâce à la lumière qu’il projette au-dessus de la crèche, d’autres le verront de loin et viendront le visiter. Cette lumière, représentée par l’étoile à cinq branches, est une réalité absolue. Elle brille au-dessus de la tête de tous les Initiés dont le principe féminin, c’st à dire l’âme et le cœur, a mis au monde l’Enfant-Jésus conçu de l’Esprit Saint. Et à ce moment-là, l’intellect, Joseph, au lieu d’être jaloux et de répudier Marie comme un homme grossier, en criant : « Cet enfant que tu as mis au monde n’est pas de moi, va-t-en ! »… doit s’incliner et dire : « C’est Dieu qui a effleuré le cœur et l’âme de Marie. Moi, je ne pouvais pas le faire ». Donc, l’intellect ne doit pas se révolter et se mettre en colère, mais comprendre correctement en disant : « Il y a là quelque chose qui me dépasse », et garder Marie. Répudier Marie, c’est répudier la moitié de son être et devenir comme ceux qui, sous l’empire exclusif de l’intellect, ont banni le côté réceptif, toutes les qualités de douceur, d’humilité, d’intuition. Beaucoup ont répudié Marie parce qu’elle aimait recevoir la visite du Saint Esprit…

Il faut que vous compreniez que Marie et Joseph sont des symboles de la vie intérieure : ceux qui ont répudié Marie se sont desséchés et ils n’ont plus que l’intellect qui disloque, qui critique, qui est toujours mécontent. Mais vous voyez, Joseph au contraire a respecté Marie, il l’a gardée avec lui, il a dit : « Oh, elle attend un enfant. Bien sûr, ce n’est pas moi le père, mais je la protégerai parce qu’elle a besoin de mon appui ».

Et que représente l’étoile ?

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C’est un phénomène qui se produit inévitablement dans la vie d’un véritable mystique, d’un véritable Initié : au-dessus de sa tête apparaît une étoile, un pentagramme lumineux. Et puisque « ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas », ce pentagramme doit exister doublement. D’abord, l’homme lui-même est un pentagramme vivant ; et ensuite, en haut dans le plan  subtil, quand il a développé en plénitude les cinq vertus ; la bonté, la justice, l’amour, la sagesse et la vérité, un autre pentagramme le représente sous forme de lumière.  Cette étoile qui brillait au-dessus de l’étable signifie qu’une lumière émane de chaque Initié qui possède le Christ vivant. Cette lumière est aperçue de loin par d’autres, et ils sentent que quelque chose de spécial se manifeste à travers cet être. Ce qui se manifeste, justement, c’est le Christ, et à ce moment-là, tous ceux qui représentent des autorités, tous ceux qui sont puissants et riches viennent auprès de lui. Et même les grands chefs religieux qui s’imaginent être au sommet, sentent eux aussi qu’il leur manque quelque chose, qu’ils ne sont pas arrivés à ce degré de spiritualité, et ils viennent s’instruire, ils viennent s’incliner et apporter des présents.

Alors, voilà la raison de la présence des Rois Mages auprès de l’Enfant-Jésus : « Des mages d’Orient arrivèrent à Jérusalem et dirent : Où est le roi des juifs qui vient de naître ? Car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l’adorer ». Ces Mages étaient des chefs religieux dans leur pays respectif. Ils sont venus parce qu’ils ont senti cette lumière. Et comme ils étaient astrologues, en observant dans le ciel certaines configurations exceptionnelles, ils en avaient conclu qu’il devait se produire quelque événement extraordinaire sur la terre. La naissance de Jésus correspond donc aussi à un phénomène qui s’est produit dans le ciel il y a deux mille ans.

D’après la tradition, les Rois Mages qui étaient au nombre de trois : Melchior, Balthazar et Gaspard, apportèrent à l’Enfant Jésus l’or, l’encens et la myrrhe, et chacun de ces présents est symbolique ; l’or qu’apportait Melchior signifiait que Jésus était roi : la couleur or est la couleur de la sagesse, dont l’éclat brille au-dessus de la tête des Initiés comme une couronne de lumière. L’encens apporté par Balthazar signifiait que Jésus était prêtre ; l’encens représente le domaine de la religion,  c’est à dire aussi du cœur, de l’amour. Et la myrrhe qu’apportait Gaspard, est un symbole d’immortalité : on se servait de la myrrhe pour embaumer les corps et les préserver ainsi de la destruction. Ces présents ont donc un rapport avec les trois domaines de la pensée, du sentiment et du corps physique. Chacune st aussi lié à une séphira ; la myrrhe à Binah, l’éternité ; l’or à Tiphéreth, la lumière ; et l’encens à Hessad, la dévotion.

Occupons-nous maintenant de l’étable, dans laquelle la tradition a placé un bœuf et un âne. Aucun autre animal n’est mentionné dans cette étable, seulement un boeuf et un âne. Pourquoi ? Depuis des siècles on répète cette histoire sans la comprendre, parce que la clé du symbolisme universel est perdue. L’étable représente le corps physique. Et le bœuf ? Vous savez que dans l’Antiquité le taureau (ici il faut rapprocher évidemment le bœuf et le taureau) a toujours été considéré comme le principe de la génération. En Egypte, par exemple, le taureau Apis était le symbole de la fertilité et de la fécondité. Le boeuf est sous l’influence de Vénus et il représente la force sexuelle. L’âne, lui est sou l’influence de Saturne ; il représente la personnalité, c’st à dire la nature inférieure de l’homme, ce que l’on appelle le vieil Adam, têtu, buté, mais bon serviteur. Et voilà que ces deux animaux étaient là pour servir Jésus. Mais le servir comment ? C’est maintenant que je vais vous révéler quelque chose d’essentiel.

 Quand l’homme commence à travailler pour se perfectionner, il entre en conflit avec les forces de la personnalité et celles de la sexualité. Et l’Initié, justement, est celui qui est arrivé à maîtriser ces deux forces et à les mettre à son service. Oui, vous voyez, il les met à son service, il ne les anéantit pas, il ne doit pas les anéantir. La preuve, si ces deux animaux étaient là, présents, c’est qu’ils étaient utiles. Et que faisaient-ils ? Ils soufflaient sur l’Enfant Jésus, ils le réchauffaient de leur souffle. Donc, quand l’Initié arrive à transmuer l’âne et le bœuf en lui et à les mettre à son service, ils viennent ensuite réchauffer et vivifier l’enfant nouveau-né de leur souffle. Non seulement ces forces ne sont plus là pour le tourmenter, mais elles deviennent des forces bénéfiques. Le souffle, c’est déjà la vie. Vous voyez, le souffle de l’âne et du bœuf est une réminiscence du souffle par lequel Dieu a donné l’âme au premier homme. L’âne et le bœuf ont servi l’Enfant Jésus ; cela signifie que tous ceux qui possèdent le Christ en eux seront servis par les forces de la personnalité et de la sexualité, car ce sont des forces extraordinairement utiles si on peut les atteler à un travail.

Ensuite un ange est apparu aux bergers qui possédaient cette étable ; ils gardaient leurs troupeaux dans les champs, et quand l’ange leur a annoncé la nouvelle de la naissance de Jésus, ils ont été émerveillés ; ils ont pris des agneaux et les ont apportés en offrande à l’enfant. Cela signifie que tous ceux qui possèdent des actions sur le corps physique, c’est-à-dire les esprits familiaux, réincarnés ou non, et qui ont des richesses (ces richesses sont ici symboliquement représentées par les brebis, les agneaux et les chiens) sont avertis. Ils sont avertis parce qu’ils ont participé à la formation de cette étable (le corps physique) et alors ils arrivent tous en disant : « Oh là là ! Nous n’avions jamais pensé que nous aurions un honneur pareil dans notre étable ! » Donc, tous les esprits familiaux, qu’ils soient dans l’au-delà ou sur la terre, reçoivent la nouvelle qu’un événement splendide s’est passé dans votre cœur et dans votre âme, et alors ils viennent aussi s’incliner et vous apporter des présents. Oui, le monde entier se met au service de l’Enfant. Mais tant que vous ne l’avez pas fait naître, ne comptez pas qu’on vienne vous servir, ni les anges chanter la gloire de Dieu auprès de vous. Car les anges ne viennent chanter que pour célébrer la naissance du principe divin.

Pourquoi Jésus, le fils de Dieu, devait-il naître dans une crèche, sur la paille, et non dans un magnifique berceau, dans la chambre d’une demeure vaste et somptueuse ? Là encore, ce détail est symbolique. Et vous comprendrez dans quel endroit de notre corps se trouve cette crèche si vous vous souvenez des conférences que je vous ai faites sur le centre Hara : je vous ai expliqué quel rôle peut jouer ce centre dans la vie spirituelle pour celui qui sait travailler avec lui. Si son nom, Hara, un mot japonais qui signifie ventre, montre que ce centre, situé à quelques centimètres au-dessous du nombril, est surtout connu au Japon, en réalité il était connu de tous les Initiés du passé et c’est de lui que parle Jésus quand il dit ; « De son sein jailliront des fleuves d’eau vive.. » Ce « sein » c’est le centre Hara : c’est là que se trouve la crèche où doit naître le Christ entre le boeuf et l’âne, c’est-à-dire entre la rate et le foie.

Vous êtes étonnés, je le vois, vous croyez que c’est dans votre tête que Jésus naîtra. Avez-vous vu un enfant naître du cerveau de sa mère ? Non, Eh bien, il faut s’arrêter là-dessus pour réfléchir. Le ventre, les entrailles, on trouve cela dégoûtant, mais voilà que le Seigneur a choisi justement cet endroit pour que l’humanité se perpétue. Et c’est là aussi, dans le centre Hara, que le disciple doit faire naître en lui cette nouvelle conscience ; l’Enfant Christ.

Rien n’est plus important que de travailler à faire naître l’Enfant divin en nous. A ce moment-là, la terre et le Ciel chanteront ; des quatre coins du monde des êtres comprendront qu’une nouvelle lumière est née et ils viendront nous visiter et nous apporter des présents. Bien sûr, il y aura Hérode (il y a toujours eu des Hérode) qui sera furieux et qui, voulant tuer Jésus, demandera aux Rois Mages : « Aller, renseignez-vous sur cet enfant, et quand vous l’aurez trouvé, faites-le moi savoir pour que, moi aussi, j’aille l’adorer ». Mais heureusement, il y aura aussi un ange qui viendra donner des avertissements, comme celui qui a dit à Joseph : « Prends l’enfant et sa mère et fuis en Egypte, parce qu’Hérode va le faire chercher pour le tuer. » Un ange du Seigneur vint donc auprès des Rois Mages pour leur dire de ne pas retourner auprès d’Hérode, et ils repartirent dans leur pays par un autre chemin. Cela signifie que tous ceux qui viendront auprès de Jésus, auprès du principe christique, ne pourront pas retourner par le même chemin, ils devront prendre une autre direction.

Extrait de « Vous êtes des Dieux » – Partie IX : Les voix de la divinisation – page 489 

Publié dans:JESUS |on 30 août, 2013 |Pas de commentaires »

Divin dans le presque rien


Extrait de l’interview de Christian Bodin  paru sur  lepoint.fr  

Divin dans le presque rien dans JESUS arbres

ET les autres évangiles ? Celui de Philippe, celui de Marie-Madeleine ?

C.B. : Les évangiles apocryphes peuvent être nourriciers pour l’imaginaire. Ils ont des beautés, qui font rêver, comme cette scène où le Christ fabrique des oiseaux en argile, leur souffle dessus et les oiseaux s’envolent. Dans le même évangile, je crois, il y a une scène terrible, où Jésus enfant, juste frôlé dans la cour de récréation par un camarade, lui dit : « Toi, tu ne vivras pas jusqu’au soir ! » Ces évangiles ont un charme de légende, comme les contes soufis ou juifs. Mais ils ne sont pas indispensables. En fait, le problème est peut-être de définir le spirituel – je ne pense pas y parvenir. Le problème de ces autres évangiles, et de beaucoup de textes gnostiques ou ésotériques, c’est qu’ils sont innombrables. Si vous vous aventurez dedans, on risque de ne plus vous revoir de votre vivant. Il n’y a aucune raison que ce genre de quête ou de lecture s’arrête. Il y a autant de livres de spiritualité que l’océan peut compter de vagues. Tout est fait pour qu’on s’y noie. Il me semble que l’on n’a besoin que de quelques livres, de même qu’on n’a besoin que de quelques paroles de notre père, ou de quelques gestes de notre mère. S’ils se mettent à nous parler sans arrêt, ils vont nous tuer. On a besoin, aussi, d’aller y voir par nous-mêmes, d’aller dans la vie, de nous affronter aux autres, et de laisser tomber ce qui pourrait être un jeu de miroirs, quand la recherche prend la place de l’objet recherché. C’est un peu le risque de cette littérature périphérique.

Alors, qu’est-ce que le spirituel ? C’est la vie engagée avec d’autres. Qu’est-ce que vous faites avec quelqu’un qui vous pose un problème ? Qu’est-ce que vous faites avec vos enfants ? Avec vos parents ? Avec un inconnu ? Le propre de la vie, c’est que vous n’avez jamais le temps. J’appelle ça le « principe de Pilate ». Pilate n’est pas un mauvais homme. On lui met le sort du Christ entre les mains, il est très embarrassé. Il a une profonde sympathie, presque une empathie, pour cet homme. Mais en même temps, il est dépendant des autorités religieuses et doit faire respecter l’ordre L’institution ecclésiale juive râle et souhaite une mise à mort, sans pouvoir y procéder elle-même. Le principe de Pilate se résume ainsi : on amène le Christ devant vous, et vous avez trente secondes pour décider de ce que vous allez faire. Pas plus. C’est ça, la vie. Et Pilate, même s’il avait une bibliothèque de livres de sagesse, n’aurait pas le temps de les consulter et ces livres ne pourraient d’ailleurs rien lui dire. Il faut trancher. Il espère une intuition, un instinct… Mais il n’a plus le loisir de tergiverser, et en vérité, on ne l’a jamais. La mort peut nous saisir à tout instant, on n’a donc jamais, au fond, le loisir de remettre à demain. De dire qu’on va réfléchir un peu : « Je crois qu’un livre vient de paraître, qui va m’éclairer. » Non. C’est toujours trop tard.
L’inscription de votre cœur dans cette vie se fait toujours à la seconde. Dans l’instant. Comme l’éclair qui entre dans la pierre et la fracasse. On n’a pas le loisir que supposent toutes ces lectures infinies, innombrables. Elles peuvent nourrir le songe, l’imaginaire, mais pas autre chose.

N.C. : Il faudrait donc porter le livre en soi ?

C.B. : C’est joli, cette image. Ça serait peut-être ça. Ce serait arriver à ce que l’écriture soit entrée en nous, de façon à ce qu’on puisse trancher au mieux. Personne ne peut tout lire, de toute façon. Je lis le Coran, aussi. J’aime beaucoup. J’aime aussi certaines parties du Talmud. Je ne suis pas enfermé. Mais au fond, à nouveau je vais faire un retour à une scène des Évangiles, qui se trouve dans Jean : le Christ, assez jeune, est assis au Temple, avec les autres, et c’est son tour de lire un texte sacré. Qui lit ce texte doit ensuite le commenter. Jésus lit un psaume qui parle du Messie, de la fin des temps. Et il a un seul commentaire : « Ce que je viens de lire, vous l’avez sous les yeux, maintenant. C’est moi. » La dernière lecture qui contient toutes les autres, c’est simplement la présence humaine. La présence d’un homme ou d’une femme est beaucoup plus éclairante que toutes les bibliothèques du monde. Et en même temps, la Bible, les Évangiles, le Coran sont des centrales atomiques de poésie…

N.C. : Ce qui est frappant, c’est que ni Bouddha, ni Mohammed, ni le Christ n’ont écrit quoi que ce soit eux-mêmes.

C.B. : Socrate non plus… Sans doute sont-ils dans une fonction supérieure à l’écriture. Peut-être ces gens très rares sont-ils allés dans le noyau du feu, l’ont traversé. Alors qu’écrire est déjà un état second. Vous prélevez les braises, en y cherchant l’empreinte des pieds de ceux qui les ont traversées, mais ceux-là l’ont fait en silence. Comme peut-être on traverse la mort. Il y a un moment fondateur du silence. Et ces gens-là sont donc plus hauts que l’écriture. La beauté de l’écriture, c’est de les reconnaître, de les révérer, de les éclairer. D’essayer de nous les donner à voir.

Une légende dit que la plume qui sert aux écrivains a été empruntée au coq du reniement de Saint Pierre. Peut-être l’écriture trahit-elle toujours un peu. Et en même temps, avez-vous remarqué comme ce qui n’est pas écrit se délite, se perd, s’efface. Donc l’écriture nous sauve aussi, nous préserve, nous redonne une fluidité….

Cela dit, il y a une belle réflexion de Grojean sur la supériorité du lecteur par rapport à l’auteur. L’auteur prend un morceau de vie et en fait un livre. Le lecteur prend un livre et en fait un morceau de vie. Il ressuscite ! Il a donc un travail encore plus puissant – qui n’aurait certes pas pu être accompli s’il n’y avait pas eu le labeur de l’auteur avant. Il n’empêche : le travail du lecteur remet en vie quelque chose qui avait été enfermé dans le livre.

N.C. : Ou alors, c’est raté !

C.B. : Ou alors la lecture ne s’est pas faite, ou le livre était mauvais. Idéalement, l’écriture, comme la lecture, devraient être deux instants de récréation dans la clarté d’un ciel étoilé. Ils devraient être d’une gaieté et d’une inventivité totales. Il devrait y avoir une grande fantaisie dans les livres, qui réveillerait une grande liberté chez le lecteur. Tous les trois – l’auteur, le livre et le lecteur – se trouveraient, du coup, dans une sorte de cour de récréation angélique. Avec une grande liberté. La vraie justification de l’écriture, à mon avis, c’est qu’elle est comme la vie : elle ne se fige pas. C’est sans doute ce que les Juifs de la tradition talmudique ont perçu très fort. Il y a quelque chose de beau comme l’enfance dans leurs commentaires de commentaires de commentaires des écritures, cette lecture sans fin, sans cesse revivifiante, irriguée, surprenante.

N.C. : Voyez-vous votre propre vie comme un ciel clair où se détachent les étoiles ?

C.B. : Ma vie ? C’est comme si depuis toujours, j’avançais dans la brume ! Et tout ce que je vois me semble déchirer un voile de néant posé sur le monde. Soudain ça m’apparaît, dans une splendeur ! Je suis sujet à des éblouissements. Ça peut être un visage, un objet. C’est comme si la création du monde était continue, que nous étions contemporains de la création du monde. C’est comme si la création n’était pas une chose à l’arrière de nous, mais exactement en train de se faire.

Voir l’intégralité de l’interview 

Publié dans:JESUS, MARIE-MADELEINE |on 16 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Le Maître Jésus

Le Maître Jésus dans JESUS jesus

Le Maître Jésus, qui est le point de convergence de l’énergie qui s’écoule à travers les différentes églises chrétiennes, vit actuellement dans un corps syrien et habite quelque part en Terre sainte. Il voyage beaucoup et séjourne fréquemment en différents pays d’Europe. Il travaille spécialement avec les masses, plus qu’avec les individus, bien qu’Il ait rassemblé autour de Lui un large groupe d’élèves.

Il se trouve sur le sixième rayon, celui de la Dévotion ou de l’Idéalisme abstrait, et ses élèves se distinguent fréquemment par ce fanatisme et cette dévotion qui se manifestaient chez les martyrs aux premiers temps du christianisme. Lui-même est un personnage plutôt martial, un disciplinaire, un homme de grande autorité et d’une volonté de fer. Il est grand et maigre, avec un visage assez mince et allongé, des cheveux noirs, un teint pâle et des yeux bleus perçants. Son travail actuel est d’une extrême importance, étant donné qu’Il se trouve devant le problème de diriger la pensée occidentale hors de son état actuel de malaise, vers les eaux calmes de la certitude et de la connaissance, et de préparer les voies en Europe et en Amérique pour la venue de l’Instructeur du Monde. Il est bien connu dans l’histoire biblique, apparaissant d’abord sous le nom de Joseph, le fils de Nun ; puis de nouveau de Josué au temps d’Ezra ; recevant la troisième initiation, ainsi qu’il est relaté dans le livre de Zacharie, en la personne de Josué ; dans les Évangiles, Il est connu pour Ses deux grands sacrifices : celui dans lequel il céda son corps au Christ ; et celui de la grande renonciation qui est la caractéristique de la quatrième initiation. En la personne d’Appolonius de Tyane. Il reçut la cinquième initiation et devint un Maître de Sagesse. Depuis ce temps-là, Il est resté avec l’église chrétienne et y a travaillé, stimulant le germe de la véritable vie spirituelle qu’on peut trouver parmi les membres de toutes  les sectes et les subdivisions, et neutralisant autant que possible les fautes et les erreurs du clergé et des théologiens. Il est particulièrement le Grand Guide, le Général, et le Sage Exécuteur, et dans les questions d’églises, Il collabore étroitement avec le Christ, lui épargnant beaucoup de travail et agissant comme Son intermédiaire partout où c’est possible. Personne ne connaît mieux que Lui les problèmes de l’Occident, personne n’est en contact aussi étroit avec ceux qui encouragent tout ce qu’il y a de meilleur dans les enseignements chrétiens, et personne n’est aussi conscient des nécessités de l’heure présente. Certains grands prélats de l’église anglicane et de l’église catholique sont pour Lui de sages agents.

Extrait des écrits du livre : « Initiations humaines et solaires » de Ann Bailey

Publié dans:JESUS |on 12 juillet, 2013 |Pas de commentaires »

Comment devenir l’Ange que vous êtes

 

Par Gerrit Gielen

Comment devenir l'Ange que vous êtes dans ANGES natureBeaucoup de gens sont hypersensibles. Ils ne supportent pas le bruit, l’agressivité et le rythme effréné de la société moderne. Ils souffrent souvent de troubles psychosomatiques et d’insomnies. Ce qui pour les autres semble aller de soi, par exemple : une fête de famille, est pour eux une corvée. Simplement faire ce que les autres considèrent comme normal tourne souvent au désastre pour eux.

Enfants, ils sont souvent incompris et sous-estimés. Parce qu’il leur est difficile de s’affirmer et qu’ils se réfugient dans leurs rêves, leur scolarité est pénible. Très souvent, mener une carrière et réussir selon les critères de la société ne fonctionne pas pour eux. Ils végètent alors plus ou moins en marge de la société. Le simple fait de participer aux activités courantes est vécu comme quelque chose d’épuisant. À cause de tout cela, l’image qu’ils ont d’eux-mêmes n’est pas très positive, ils se sentent souvent en situation d’insécurité et d’infériorité. Leurs pensées sont confuses, et il leur arrive de répéter sans cesse les mêmes choses.

Évidemment, ce tableau est assez caricatural. Cependant, beaucoup de gens s’y reconnaîtront (en partie). Concentrons-nous maintenant sur certains traits positifs communs aux êtres hypersensibles. Ils apprécient la paix et le calme, aspirent à vivre en harmonie avec leurs congénères. Ils sont sensibles à la beauté, surtout à celle de la nature. Ils sont très empathiques et ouverts au spirituel. Ils ont une imagination fertile. Ils attirent à leur insu les gens en difficulté qui leur demandent conseil.

Quel est leur problème ? La réponse est qu’ils ne sont pas (seulement) hypersensibles, ils sont aussi dotés d’une grande sensibilité. En fait, ce sont des anges déguisés.


Qu’est-ce qu’une grande sensibilité ?

Tout être vivant émet une certaine vibration, une aura : les fleurs, le soleil, les humains, les animaux, les plantes, ainsi que la société humaine dans son ensemble. Vous êtes d’une grande sensibilité lorsque votre vibration, votre aura, sont plus raffinées que celles de la société humaine.

Imaginez un instant un bel ange radieux qui descend du Ciel pour naître en un corps humain dans une métropole moderne. L’ange passe un moment très difficile, confronté au bruit, au chaos et à la laideur du monde qui l’entoure. Où sont passées la sérénité et la beauté de la nature ? Où sont les fleurs ? Où est la profonde sagesse intérieure ? Le sentiment d’unité avec le cosmos ? L’ange se sent anéanti, étranger. Le monde alentour ne le nourrit pas, il ne le reconnaît pas. L’ange commence à penser qu’il y a en lui quelque chose qui ne va pas, et il devient triste et déprimé. Comme il ne se sent pas chez lui ici, il vit à l’écart et aspire vaguement à une autre réalité. Les gens autour de lui le considèrent comme un rêveur qui ne veut pas affronter les réalités de la vie. La lumière de l’ange diminue. Alors qu’il était d’abord quelqu’un d’une grande sensibilité, il est maintenant devenu hypersensible.

Peut-être vous demandez-vous pourquoi cet ange s’est incarné sur Terre ?

Beaucoup d’anges s’incarnent sur Terre et chaque ange a sa propre motivation. Il existe toutefois une motivation d’ordre général : celle d’aider la Terre. Grâce à la présence de tous ces anges, la société humaine dans son ensemble gagne en lumière et en sensibilité. La présence angélique élève les vibrations du monde. C’est surtout vrai lorsque les anges se souviennent de qui ils sont et qu’ils ont retrouvé confiance en eux. Quand leur lumière brille vraiment.

Maintenant, imaginez un instant que vous êtes l’un de ces anges. Que pouvez-vous faire pour redevenir radieux, pour transformer votre hypersensibilité en une grande sensibilité ?


Première étape : Réaliser que vous êtes un ange

Réalisez que vous êtes un ange et n’ayez pas peur de le montrer. Croyez en votre lumière, en vos capacités créatrices et surmontez votre peur de vous montrer. Ceci est la première étape.

Comment ferez-vous cela ?

En vous connectant au spirituel. Voir le monde selon une perspective spirituelle, se souvenir de la sphère intemporelle d’amour et de beauté dont vous êtes originaire et à laquelle vous appartenez. Vous avez toujours été en contact avec cette réalité subtile, éthérée. À présent, faites un nouveau pas en avant et croyez vraiment qu’elle est là. À l’instant où vous entrez en connexion avec elle, vous entrez aussi en contact avec votre centre intérieur et vous commencez à réaliser qui vous êtes réellement. Vous vous souvenez que votre conscience est éternelle et que c’est une source prodigieuse de lumière et de créativité.

À partir du moment où vous réalisez que vous faites partie de cette autre sphère, qui est votre véritable foyer, le jugement que la société porte sur vous devient beaucoup moins pesant. Vous réalisez que votre séjour ici n’est que temporaire, et que cette société chaotique et trépidante va disparaître un jour et faire place à une société plus paisible, harmonieuse et heureuse. Ce que cette société pense et attend de vous est secondaire. Le plus important, c’est ce que vous êtes venus faire, comment vous allez manifester votre lumière en ce monde.

En percevant votre origine véritable, vous allumez votre lumière. La lumière est créatrice et transformatrice. Vous remarquerez que votre environnement va commencer à réagir différemment. La vie va devenir plus facile et les gens vont vous prendre plus au sérieux. Vous aurez franchi la première étape fondamentale dans la transition entre l’hypersensibilité et la grande sensibilité.


Seconde étape : Devenir conscient(e) de votre énergie masculine

Vous êtes capable de vraiment offrir votre lumière aux autres à la seule condition que vous soyez également capable de ne pas la donner. Si vous ne savez pas dire Non aux autres, votre Oui n’a pas de sens. Apprendre à poser des limites et à vous affirmer est crucial. Si vous ne le faites pas, votre énergie s’écoule dans un trou sans fond, et vous vous sentirez en permanence faible et fatigué.

Pour empêcher cela, vous avez besoin d’entrer en contact avec votre énergie masculine. Beaucoup de gens qui sont enclins au spirituel ont une image négative de l’énergie masculine. Elle est associée à la violence, l’oppression, l’agressivité et elle est considérée comme n’étant pas spirituelle. En résultat de cette attitude négative envers l’énergie masculine, beaucoup de personnes de tendance spirituelle et hypersensibles se sentent impuissantes et incapables de s’affirmer.

La solution est de comprendre qu’il n’y a rien de mauvais dans l’énergie masculine, en soi. C’est le déséquilibre entre le masculin et le féminin qui est la cause du problème. En considérant comme inférieure l’énergie masculine, beaucoup de personnes affaiblissent leur propre force. C’est ce qui arrive surtout chez les femmes sensibles. Spécialement lorsque l’on traverse un processus de croissance spirituelle, il est de première importance de se connecter avec son énergie masculine.

Dès que vous aurez franchi la première étape et que vous serez plus conscient(e) de ce que vous êtes en réalité, vous allez vous distinguer énergétiquement de votre entourage. Votre lumière sera remarquée. Ce qui va attirer vers vous ce que j’appelle des sangsues énergétiques. Ce sont des personnes ou d’autres entités, par exemple l’organisation pour laquelle vous travaillez, qui se nourrissent de votre énergie. Ils vous privent de votre énergie sans rien vous donner en retour. Si vous n’êtes pas capable de vous protéger dans un tel environnement, vous êtes coincé(e).

À ce point, il est nécessaire d’utiliser votre énergie masculine. Accueillez votre part masculine, votre homme intérieur et faites-lui confiance. Laissez-le prendre la forme d’une épée qui, dans vos mains, tranche les liens entre vous et tout ce qui vous prive de votre énergie.

Un piège fréquent, lorsque vous utilisez l’épée de votre énergie masculine efficacement, est la notion d’égalité. « Nous sommes égaux et je ne devrais pas donc pas faire de distinction entre moi et les autres, et je devrais partager ce que j’ai avec eux. » La notion d’égalité est vraie jusqu’à un certain point. Au niveau de l’âme, nous sommes tous égaux. Au niveau de la manifestation, toutefois, nous ne le sommes pas. Certaines personnes sont plus aptes que d’autres à laisser briller leur lumière. En ne reconnaissant pas cela, nous donnons libre accès aux sangsues énergétiques. Spécialement ceux qui rayonnent beaucoup de lumière et qui ont beaucoup à donner devraient se protéger. Faites attention à qui ou à quoi vous donnez votre énergie. Tout le monde n’est pas prêt à recevoir ce que vous avez à offrir. Ne laissez pas votre don précieux être gaspillé par des personnes ou des organisations qui ne correspondent pas à vos vibrations. Utilisez votre énergie masculine pour discerner.


Troisième étape : Réaliser que mère Terre est votre amie

Beaucoup d’êtres hypersensibles éprouvent de la résistance à vivre sur Terre. Cette résistance est en partie due au fait qu’ils ne se sentent pas chez eux dans notre société occidentale moderne. L’énergie de la société ne correspond pas à la leur et ils se sentent étrangers à cette société. Ils veulent partir. Dans leur subconscient, ils se souviennent de leur héritage spirituel et aspirent à rentrer « à la maison ». Ils veulent retourner à la paix et à l’harmonie de leurs sphères célestes, qui contrastent tant avec le bruit, la peur, l’agressivité et l’anonymat de la société humaine actuelle.

À part cette raison pour laquelle ils ressentent de la résistance envers le fait de vivre sur Terre, les êtres sensibles savent aussi intuitivement ce qu’il leur est arrivé au cours de leurs vies passées sur Terre. Ils ont souvent des mémoires de guerre, de persécution ou d’autres formes d’agression. Ils se souviennent d’avoir essayé d’être bons et de faire le bien sur Terre et d’avoir été violemment rejetés pour cette raison.

Pour surmonter votre résistance à être ici, il est important de faire la distinction entre l’énergie de la société humaine et l’énergie de la Terre en elle-même. Pour ce faire, trouvez-vous un bel endroit dans la nature. Allez-y en semaine, par exemple, quand c’est calme. Ressentez l’énergie présente, la sérénité et la paix. Ouvrez votre cœur à ce lieu naturel et ressentez toutes les énergies qui y sont présentes. À part vous, il y a aussi des esprits de la nature, comme les fées et les lutins, qui travaillent en étroite collaboration avec la Terre. À présent, ressentez la Terre, cette Terre pour laquelle vous êtes venus, la Terre qui vous vient en aide et qui souhaite vous soutenir. Ouvrez votre cœur à son énergie et à son amour.

En entrant en communion avec la Terre, vous êtes capable de prendre vraiment votre place et de laisser briller votre lumière dans ce monde. Vous êtes capable de changer le monde et de le rendre plus beau. Il y a un lieu pour vous sur Terre, où vous vous sentez chez vous. Et cela deviendra un phare qui transformera le monde alentour.

Les êtres hypersensibles se cachent. La lumière de ceux qui sont d’une grande sensibilité rayonne dans le monde.


Quatrième étape : Utiliser votre énergie féminine pour devenir encore plus sensible

Votre énergie féminine peut faire la différence entre avoir peur de quelqu’un et aimer quelqu’un. Elle vous permet de regarder derrière le masque et de voir sa vulnérabilité. Dans notre cœur, nous sommes tous bons. Dieu est dans le cœur de chacun. Vous pouvez utiliser l’énergie féminine qui est en vous pour devenir quelqu’un d’encore plus sensible ; utiliser votre capacité d’empathie pour comprendre réellement comment l’autre se sent dans ses souliers. Comprendre l’autre de l’intérieur peut vous aider à relativiser ses remarques désobligeantes ou son comportement belliqueux. Cela peut vous aider à lâcher prise.

Cela devient possible quand l’énergie masculine en vous est assez forte pour protéger votre côté féminin. Quand nous sommes blessés par ce que quelqu’un nous dit, bien souvent, ce ne sont pas ses paroles qui nous blessent, mais notre interprétation trop susceptible de ces paroles. Bien souvent, les gens ne nous en veulent pas personnellement, ils ne font que nous lancer à la figure ce qui ne nous était pas destiné personnellement. Votre énergie féminine peut vous aider à ressentir ce qui se passe en réalité chez l’autre. En utilisant le don féminin de la sensibilité, nous voyons à présent pleins de lumière dans ce monde obscur qui nous entoure. Devenant encore plus sensibles, nous franchissons une étape vers le cœur de nos congénères, qui est souvent plus chaleureux et lumineux que nous le pensions. En percevant la lumière dans le cœur de l’autre, celle-ci brillera davantage.

Devenir encore plus sensible fonctionne dans deux directions : non seulement vous percevez mieux qui est l’autre, mais aussi les autres vous connaissent mieux. Ils ressentent quelque chose de sensible, de chaleureux et de beau en vous, qu’ils n’avaient pas remarqué auparavant. En reconnaissant l’autre, les autres vous reconnaissent. C’est comme cela que vous commencez à vous sentir chez vous sur Terre.


Être un ange, c’est être équilibré

Tout être humain donne et reçoit. Pour rester en bonne santé physique et spirituelle, nous avons besoin d’être en équilibre avec notre entourage. Les courants du don et de la réception ont besoin d’être équilibrés. À partir du moment où notre lumière rayonne davantage, que nous faisons la transition de l’hypersensibilité à la grande sensibilité, et que nous devenons l’ange que nous sommes, le courant du don s’accroît. Il émane de nous une belle lumière créatrice et nous la partageons avec notre entourage, souvent à notre insu. L’énergie que nous projetons dans le monde veut nous revenir sous forme d’abondance (physique).

C’est une cause de problèmes pour beaucoup de personnes sensibles. Souvent, les hypersensibles ne croient pas que la vie peut être belle, pleine de richesses et d’abondance pour eux. Ils ont l’impression que ce ne serait pas juste, qu’ils ne le méritent pas, et c’est ainsi qu’ils bloquent le courant de réception qui veut venir à eux. Des traditions religieuses qui vous enseignent qu’il vaut mieux donner que recevoir, ou bien que c’est un péché de se réjouir, renforcent cette ligne de pensée. La peur et le doute font obstacle à l’abondance naturelle qui veut venir à vous.

Soyez attentif (ve) à cela. Vérifiez si vous êtes bien ouvert(e) à ce que l’univers aimerait vous donner, à tout l’amour qui est là pour vous. Tant que vous ne dites pas Oui à ce que l’univers veut vous envoyer sur votre chemin, vous ne vous êtes pas vraiment dit Oui. Dites-vous un Oui franc et sonore, plein d’amour, à vous tout entier.

Accepter le courant de réception dans votre vie vous deviendra alors naturel.

Gerrit Gielen :  - Les messages de Jeshua sont disponibles en livre ! -       

Publié dans:ANGES, HUMANITE, JESUS, MEDITATION |on 9 mars, 2013 |Pas de commentaires »

Le Fils de l’Homme


Par le Maître -, par l’entremise de Benjamin Creme

  Nombreux sont ceux qui attendent le retour du Christ dans l’appréhension et dans la crainte. Ils pressentent que son apparition provoquera de grands changements dans tous les domaines de la vie. Ils n’ignorent pas que ses valeurs ne pourront que transformer leur façon de penser et de vivre, et pâtissent face à une telle perspective. En outre les Eglises ont donné du Christ une image si mystique à travers les siècles, que beaucoup craignent son jugement et son pouvoir omnipotent. Ils l’attendent comme un Dieu venu pour punir les méchants et récompenser les fidèles.

  Il est profondément regrettable qu’une vision aussi déformée du Christ ait ainsi pénétré la conscience humaine. Un tel être n’existe pas. Pour comprendre la véritable nature du Christ, il est nécessaire de le considérer comme un fils de Dieu parmi tant d’autres dotés chacun d’un potentiel pleinement divin, et ne différant de ses frères que par le degré qu’il a atteint dans la manifestation de cette divinité.

Le Fils de l'Homme dans JESUS personnage-300x300  Que le Christ ait manifesté cette divinité dans sa plénitude est ce qui fait sa gloire, et nous pouvons nous incliner devant un tel accomplissement. Qu’un tel accomplissement soit rare est également une vérité indiscutable. Mais pour les hommes, le prodige est que le Christ ait été l’un d’entre eux. Il n’est rien, parmi les épreuves et les souffrances des hommes, qu’il ne connaisse. Comme tous les hommes, il a parcouru le sentier pas à pas. Il n’est rien, dans l’éventail complet de l’expérience humaine, qu’il n’ait partagé. Ainsi est-il vraiment le Fils de l’Homme.

  Il ne fait guère de doute que s’il devait apparaître parmi nous sans être annoncé, peu le reconnaîtraient. Il est si différent de l’image que l’on se fait de lui habituellement, qu’il passerait inaperçu dans la foule. Il en est ainsi aujourd’hui, alors qu’il se trouve parmi ses frères, n’attendant que l’invitation des hommes pour commencer sa mission. Nombre de ceux qui le voient quotidiennement ne le reconnaissent pas. D’autres le reconnaissent, mais ont peur de parler. D’autres encore attendent et prient, dans l’espoir qu’il est bien celui qu’ils n’osent espérer. Ce n’est qu’une fois qu’il aura fait sa déclaration devant le monde qu’il sera reconnu aux yeux des hommes et dans leur cœur.

  Tandis que nous attendons ce jour sans pareil, tentons de clarifier dans notre esprit les raisons de son retour et de comprendre la nature de la tâche qu’il s’est lui-même imposée. C’est pour établir parmi nous la réalité de Dieu, qu’il est venu ; pour restaurer les Mystères divins, qu’il est ici ; pour apprendre aux hommes comment aimer, et aimer encore, qu’il est parmi nous. C’est pour établir la fraternité humaine, qu’il foule de nouveau le sol de notre Terre ; pour tenir ses engagements envers Dieu et envers les hommes qu’il accepte ce fardeau ; pour inaugurer le nouvel âge qu’il est revenu. C’est pour confirmer les inestimables acquis du passé, inspirer les merveilles du futur, glorifier Dieu et les hommes, qu’il est descendu de sa montagne.

  Considérons ses priorités : instauration de la paix ; inauguration du système de partage ; élimination de la culpabilité et de la peur ; purification du cœur et de l’esprit des hommes ; éducation des l’humanité selon les lois de la vie et de l’amour ; introduction aux Mystères ; embellissement de nos villes ; suppression des obstacles aux voyages et aux échanges entre les peuples ; création d’un fonds commun de connaissances accessible à tous.

  Que pareille tâche ne soit pas aisée, même pour le Fils de l’Homme, est l’évidence même. Les habitudes anciennes de division et de séparation ont de profondes racines, la peur et la superstition tiennent des millions d’êtres sous leur emprise. Mais jamais auparavant dans l’histoire du monde n’est venu un Instructeur aussi bien équipé pour sa tâche. Maitreya vient faire la guerre à l’ignorance et à la peur, à la division et à la pauvreté. Ses armes sont la compréhension spirituelle, la connaissance et l’amour. Son armure resplendissante est la Vérité elle-même.

Juin 1984 
Extrait du livre L’EVEIL DE L’HUMANITE de Benjamin Creme

Venez nous rejoindre sur le forum http://devantsoi.forumgratuit.org/

Publié dans:JESUS |on 3 mars, 2013 |Pas de commentaires »

Développement de la vie et conscience de la Terre

 

sur la terre, l’évolution des formes de vie était intimement mêlée au développement intérieur des âmes de la terre. Bien qu’aucune âme ne soit limitée à une planète particulière, on pourrait qualifier les âmes de la terre d’autochtones de votre planète. Cela parce que leur croissance et leur expansion coïncident grosso-modo avec la prolifération de la vie sur la terre.

Lorsque des unités individuelles de conscience naissent, elles sont assez semblables à des monocellules physiques, en ce qui concerne leur structure et leur potentialité. Tout comme des cellules individuelles ont une structure relativement simple, les mouvements intérieurs d’une conscience nouveau-née sont transparents. Il y existe encore peu de différenciation. Elles ont un monde de possibilités à la fois physiques et spirituelles à leurs pieds. Le développement qui s’étend d’une unité de conscience nouveau-née à un type de conscience capable de réfléchir, d’observer et de réagir à son environnement peut se comparer grosso-modo au développement qui s’étend d’un organisme monocellulaire à un organisme vivant complexe  capable d’être en interaction avec son environnement de multiples manières.

Développement de la vie et conscience de la Terre dans ASCENSION a-petite1

Nous comparons ici le développement de la conscience de l’âme avec le développement biologique de la vie et ce n’est pas qu’une métaphore. En fait, le développement biologique de la vie tel qu’il a pris place sur la terre doit être vu sur l’arrière-plan d’un besoin spirituel d’exploration et d’expérience de la part des âmes de la terre. Ce besoin ou ce désir d’exploration a fait naître la richesse de variétés des formes de vie sur la terre. Comme nous l’avons vu, la création est toujours le résultat d’un mouvement intérieur de conscience. Bien que la théorie de l’évolution, telle que reconnue par votre science actuellement, décrive de façon correcte le développement des formes de vie sur votre planète jusqu’à un certain point, elle omet complètement la commande intérieure, le motif caché derrière ce processus profondément créatif. La prolifération des formes de vie sur la terre était due aux mouvements intérieurs au niveau de l’âme. Comme toujours, c’est l’esprit qui précède et crée la matière.

D’abord, les âmes de la terre se sont incarnées dans des formes physiques qui convenaient au mieux à leur sentiment de soi rudimentaire : des organismes monocellulaires. Après une période d’acquisition  d’expérience et d’intégration de celle-ci dans leur conscience, s’est éveillé le besoin de moyens d’expression physique plus complexes. C’est ainsi que des formes de vie plus complexes ont vu le jour. La conscience créait ces formes physiques pour répondre aux besoins et aux désirs des âmes de la terre dont la conscience collective habitait la terre à l’origine.

La formation de nouvelles espèces et l’incarnation d’âmes de la terre en membres individuels de ces espèces représentent une belle expérience de la vie et de la conscience. Bien que l’évolution soit dirigée par la conscience, et non par l’accident ou l’incident, elle ne suit pas une ligne de développement prédéterminée. Cela parce que la conscience est libre et imprévisible.

Les âmes de la terre ont expérimenté toutes sortes de formes de vie animale. Elles ont habité plusieurs corps physiques du règne animal mais toutes n’ont pas suivi la même ligne de développement. Le chemin de l’âme est beaucoup plus fantaisiste et aventureux que vous ne le supposez. Il n’existe aucune loi au-dessus ou hors de vous. Vous êtes votre propre loi. Si par exemple vous désirez faire l’expérience de la vie du point de vue d’un singe, vous pouvez vous retrouver à un moment donné dans le corps d’un singe, dès la naissance ou en visiteur temporaire. L’âme, et spécialement l’âme jeune, a un ardent désir d’expérience et d’expression. Cette soif d’exploration explique la diversité des formes de vie qui abonde sur la terre.

Dans cette grande expérience de vie, l’éveil de la forme de vie humaine a marqué le début d’un stade important du développement de la conscience de l’âme sur la terre. Avant d’entrer dans une explication plus détaillée, nous parlerons d’abord des stades du développement intérieur de l’âme en général.

issu du livre de Pamela Kribbe : L’Artisan de la Lumière Tome II
www.jeshua.net/fr

Publié dans:ASCENSION, JESUS, TERRE |on 12 février, 2013 |Pas de commentaires »

Jésus, les Maîtres et les Grands Instructeurs

 

RO. Certains des ces Maîtres sont-ils connus publiquement ?

BC. L’un d’entre eux, que tout le monde connaît, est le Maître Jésus. Lorsqu’il vivait en Palestine, Jésus était un disciple très avancé, un initié du quatrième degré, presqu’un Maître. Il passa la quatrième initiation, la Crucifixion, ouvertement, dans le monde extérieur. Normalement, nous ne sommes pas censés mourir sur une croix lorsque nous passons la quatrième initiation. Lui le fit de manière à symboliser pour nous, de manière saisissante, cette grande expérience de renoncement. Jésus est maintenant un Maître. Il l’est devenu, dans sa vie suivante, sous l’identité d’Appolonius de Tyane, qui ouvrit un ashram au nord de l’Inde, où il mourut et fut enterré. C’est de là qu’est venue la légende selon laquelle Jésus ne serait pas mort sur la croix, mais qu’il aurait quitté secrètement la Palestine et serait parti en Inde, où il serait enterré. Il s’agit bien de l’être qui fut Jésus, mais dans son incarnation suivante en tant qu’Appolonius. Jésus est maintenant un Maître très avancé. Aux VIIe et VIIIe siècle, il s’est rendu en Amérique où il a transmis des enseignements aux populations indiennes, puis il est parti pour le Pacifique où il a donné des enseignements aux Polynésiens. Tous ces peuples ont gardé la légende d’un homme blanc venu enseigner, et les différents noms qu’ils lui donnent ont tous un lien avec celui de Jésus. Il leur apprit qu’un autre grand instructeur viendrait de l’Est, qui prodiguerait lui aussi ses enseignements aux Indiens et, bien sûr, lorsque les Espagnols, Cortez et ses hommes, sont arrivés, ils furent accueillis à bras ouverts par Montezuma et son peuple qui, pour leur peine, furent massacrés, comme chacun le sait.

Jésus, les Maîtres et les Grands Instructeurs dans JESUS jesus

RO. Vous avez mentionné le nom de Jésus. Y a-t-il d’autres noms qui pourraient nous être familiers ?

BC. Celui, très connu, du Maître Djwhal Khul, le Maître tibétain qui a donné au monde les enseignements transmis par Alice Bailey. De 1919 à 1949, il lui dicta par télépathie mentale, une série d’ouvrages, 19 au total (auxquels s’ajoutent les cinq livres qu’Alice Bailey écrivit elle-même). Ces enseignements très profonds et, à mon avis, très pratiques, constituent la phase intermédiaire des enseignements donnés par les Maîtres pour le nouvel âge, celui du Verseau, qui commence maintenant. Les enseignements préliminaires furent communiqués auparavant dans la Doctrine secrète, transmise par l’intermédiaire de Helena Petrovna Blavatsky. Mme Blavatsky travailla avec un groupe de Maîtres et pendant quelques années elle vécu avec eux dans l’Himalaya. L’un d’entre eux était le Maître Morya, son propre Maître, et un autre le Maître Koot Hoomi, tous deux très avancés. Profondément concernés par l’évolution humaine, ce sont eux qui, avec le Maître Jésus, inaugureront la nouvelle religion mondiale qui se développera plus tard : une religion très scientifique, basée sur le processus d’initiation dont nous venons de parler.

RO. Les Maîtres que vous avez cités sont tous des hommes. N’y a-t-il pas de femmes parmi les Maîtres ?

BC. Actuellement, il n’y a pas de Maîtres incarnés dans des corps de femmes.

RO. Pourquoi cela ?

BC. Les Maîtres, en un sens, ne sont ni hommes ni femmes. Ils sont parvenus à un équilibre parfait entre ces deux aspects. Sur le plan de l’âme, il n’y a pas de sexe, ni masculin ni féminin. Il existe simplement une énergie avec deux pôles, l’un positif, l’autre négatif, comme pour l’électricité. C’est une énergie bipolaire. Les Maîtres, étant des âmes parfaites, ont atteint l’équilibre entre ces deux pôles. Cependant, lorsqu’ils prennent un corps physique (ce qu’ils ne font pas tous : deux tiers d’entre eux sont actuellement incarnés dans un corps physique dense, c’est-à-dire environ 40), c’est pour l’instant un corps masculin, afin d’ancrer puissamment dans le monde l’énergie qu’ils possèdent abondamment, celle de l’aspect masculin ou spirituel, ceci pour contrebalancer l’aspect matériel qui se manifeste bien davantage dans le monde d’aujourd’hui. Cela est lié au niveau d’évolution atteint par notre planète. Dans 350 ou 400 ans environ, les choses changeront, et les Maîtres s’incarneront dans des corps féminins jusqu’à ce qu’un équilibre soit atteint entre le nombre de Maîtres masculins et de Maîtres féminins.

Cela n’a rien à voir avec un quelconque parti pris à l’égard des femmes, ou de l’aspect féminin. Bien au contraire, les Maîtres sont à l’origine du mouvement de libération des femmes. Ils jugent essentiel que les femmes prennent leur place en toute égalité avec les hommes dans le nouvel âge, âge qui sera connu comme celui de Tara, la Mère. L’ère de Maitreya est celle où se manifestera l’aspect maternel. La femme représente la Mère, l’aspect nourricier, celui qui nourrit l’enfant, la famille, la civilisation. Les nations sont également masculines ou féminines, et celles qui sont féminines pourront devenir le siège d’une civilisation. Aussi est-il essentiel que les femmes puissent jouer totalement leur rôle, en toute égalité, dans la vie de l’humanité. En Occident, cela s’inscrit déjà largement dans les faits, mais en Orient, c’est encore très loin d’être le cas. Les femmes ne sont souvent considérées guère mieux que des biens mobiliers. Un grand changement est nécessaire. C’est pour cette raison que les Maîtres ont inspiré le mouvement de libération des femmes.

RO. Un Maître a-t-il un corps physique comparable au nôtre ? Ou est-il différent ?

BC. Il nous ressemble (en mieux), mais son corps est parfait, c’est un corps de lumière et il peut disparaître et réapparaître à volonté. Il peut traverser les murs et voyager instantanément par la pensée.

RO. Est-il exempt de toute maladie ?

BC. Oui, totalement. Les Maîtres ne meurent pas, ne vieillissent pas. Ils peuvent vivre des milliers d’années dans le même corps. On verra bientôt le Maître Jésus qui possède le même corps depuis plus de 650 ans. Certains Maîtres ont le corps qu’ils avaient lorsqu’ils ont atteint la maîtrise. D’autres ont des corps qui ont littéralement des milliers d’années. Ils ne dorment pas et ne mangent pas. Ils se nourrissent directement de la lumière solaire, du prana, de l’énergie venant directement du soleil. Ils portent des robes immaculées, ou, s’ils sont vêtus à la manière occidentale, des costumes très bien coupés. Mais ils créent leurs vêtements par la pensée.

RO. Les vêtements aussi… ?

BC. Oui. Ils n’achètent pas du tissu dans le commerce ; ils peuvent le créer eux-mêmes.

RO. Quelle est la place de l’humanité dans cette notion de hiérarchie ? Vous avez parlé des Maîtres, en incarnation ou non, où nous situons-nous par rapport à eux ?

BC. Il existe trois grands centres, et j’ai mentionné deux d’entre eux. Le premier est celui qui s’appelle Shamballa, un grand centre éthérique situé dans le désert de Gobi. C’est le centre où sont connus la Volonté et le Plan (le plan de l’évolution) de la Déité qui est l’âme de notre planète. Cette volonté et ce plan sont transmis au deuxième centre, la Hiérarchie spirituelle des Maîtres et des initiés, le centre où s’exprime l’Amour de Dieu. Le troisième centre est l’humanité elle-même, le centre où se manifeste l’Intelligence de Dieu. Ces centres sont actuellement séparés, mais grâce au processus évolutif, ils finiront par être réunis. Tout comme l’étincelle divine, appelée la  » monade  » dans la terminologie théosophique, se reflète en tant qu’âme, qui elle-même se reflète dans la personnalité humaine qui finit par s’unir à elle au cours du processus d’évolution, de même, dans l’ordre extérieur, l’humanité s’unira à la Hiérarchie. Quand les hommes seront prêts, lorsqu’il y aura suffisamment de disciples dans le monde pour créer un lien avec la Hiérarchie, le centre que nous appelons l’humanité deviendra finalement identique à celui où s’exprime l’Amour de Dieu, la Hiérarchie spirituelle. Puis, celle-ci s’unira finalement avec Shamballa, le centre où la Volonté de Dieu est connue. Le but des Maîtres est de se joindre à Shamballa, tout comme le nôtre, même si nous l’ignorons, est de nous unir à la Hiérarchie. Pour finir les trois centres seront réunis. Le processus évolutif sera alors achevé.

RO. On pourrait dire que l’intelligence n’est guère exprimée par l’humanité.

BC. Ce n’est pas un manque d’intelligence, mais de volonté spirituelle. Nous avons de grands idéaux, mais nous avons tendance à penser que l’idéal suffit, qu’il se réalisera en quelque sorte tout seul. Mais il faut le mettre en œuvre.

ISSU DU SITE….. 

Publié dans:JESUS |on 2 février, 2013 |Pas de commentaires »

Homosexualité… 2013

 

Sous cette rubrique, vous trouverez des réponses de Jeshua à des questions posées par des lecteurs.

- Quel est votre point de vue sur l’homosexualité ?

Homosexualité... 2013 dans HUMANITE homoIl n’y a rien de mal dans l’homosexualité. L’homosexualité est parfaitement honorable et la façon dont elle a été mise à l’index dans diverses traditions religieuses, qualifiée de coupable et de préjudiciable provient de la peur et des préjugés. Il n’y a rien de mal à éprouver de l’attirance envers des personnes du même genre que soi.

En fait, préférer le même sexe ou l’autre n’est pas aussi fixe ni rigide que le pensent certains. Vous pouvez fort bien être hétérosexuel et dans certains cas, éprouver de l’attirance envers des personnes de même sexe. Il pourrait vous arriver de ressentir une connexion d’âme qui transcende la forme corporelle. En d’autres termes : il se peut que vous soyez en général hétérosexuel, mais que vous éprouviez de l’attirance envers quelqu’un du même genre que vous, parce qu’il existe une profonde connexion au niveau de l’âme. Il s’agit plus d’une graduation variable entre l’hétérosexualité et l’homosexualité, que d’une limite fixe.

Dans les relations sexuelles, ce qui importe dans une perspective spirituelle, c’est la façon dont vous vous connectez à l’autre d’âme à âme. Chaque fois qu’il y a une profonde connexion, reconnaissable à un véritable compagnonnage et à un respect mutuel, la question d’être un homme et une femme, ou un homme et un homme, ou une femme et une femme, n’a pas de réelle importance.

Bien sûr, pour le monde, il est important de savoir si vous êtes homosexuel (le). Dans beaucoup d’endroits du monde, existent encore des préjugés et de l’hostilité envers l’homosexualité. Beaucoup d’âmes qui s’incarnent en homosexuels sont très courageuses, parce qu’elles savent qu’elles devront affronter la situation de mise à l’écart, d’être différentes des autres, d’avoir à gérer l’hostilité et l’incompréhension.

Ce peut être une décision consciente de l’âme d’en faire l’expérience, soit d’affronter et de dépasser la blessure émotionnelle causée par le rejet et de se renforcer, de devenir indépendantes à cause de cela, soit d’élever la conscience sur Terre en faisant réfléchir les gens sur leurs définitions traditionnelles étriquées de l’identité sexuelle.

Par exemple, les hommes homosexuels peuvent montrer comment la masculinité peut aussi s’accorder avec la sensibilité et le sens artistique. Les hommes et les femmes homosexuels invitent les gens à voir différemment le masculin et le féminin.

Aux homosexuels qui se sentent déchirés et en conflit par rapport à leur nature sexuelle, je dirais ceci : Ne jugez pas votre manière d’être naturelle, honorez votre nature et sentez-vous libres d’être qui vous êtes. Soyez vrais envers vous, ne vous cachez pas. D’autres personnes peuvent apprendre de vous. Des épouses ou des parents qui sont choqués ou offensés si vous leur parlez de votre nature seront touchés par votre courage et votre honnêteté, d’une certaine façon, même si ces qualités ne sont pas visibles en surface. La vérité est toujours libératrice. En restant vrais envers vous, vous vous guérirez et serez une lumière pour les autres. 

Copyright Pamela Kribbe 2011 www.jeshua.net

Traduction de l’anglais : Christelle Schoettel www.revessentiel.ursiteweb.com

Publié dans:HUMANITE, JESUS |on 18 janvier, 2013 |Pas de commentaires »

Un couple resté dans l’ombre

Jésus et Marie-Madeleine, un couple resté dans l’ombre…

Interview de Françoise Gange, propos recueillis par Marjolaine Watelle

Découvrez le Vrai visage de Jésus, cet homme pur qui oeuvrait pour l’égalité entre les hommes et le femmes, cet homme en avance sur son temps, dont le message a été incontestablement déformé au profit d’un pouvoir patriarcal…

Françoise, dans votre ouvrage Jésus et les Femmes, vous évoquez la relation de Jésus avec ses disciples féminins. Vous vous basez sur des évangiles gnostiques. Que découvre-t-on sur Marie-Madeleine ?

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Venez me rejoindre sur le FORUM : http://devantsoi.forumgratuit.org/

Dans les textes gnostiques, Marie de Magdala (Marie-Madeleine) apparaît comme la compagne de Jésus et sa disciple de prédilection. C’est ce qu’on voit dans l’Évangile selon Marie, dans un texte intitulé Pistis Sophia (la Sagesse et la foi), ou encore dans l’Evangile selon Philippe, évangile qui précise que Jésus embrassait Marie sur la bouche et que parfois les autres disciples s’en montraient jaloux. Jésus apparaît, non plus comme cet être asexué qu’on a présenté dans les évangiles canoniques, mais comme un sage qui souhaite rétablir l’Unité, masculin et féminin unis, afin de parvenir à la Totalité : l’Homme parfait, pourvu des deux moitiés inséparables qui le constituent. Dans la société judaïque de l’époque, la femme n’était pas l’égale de l’homme : les biens par exemple, appartenaient à l’époux, et la femme était l’un des biens de l’époux, qui pouvait la prendre puis la répudier comme bon lui semblait. Dans l’Evangile selon Thomas, Jésus dit : « Si deux (l’homme et la femme) sont l’un avec l’autre en paix dans la même maison, ils diront à la montagne : Déplace-toi, et elle se déplacera. » Il insiste constamment pour dire que l’amour profond dans un couple (amour conçu comme Alliance à la fois sensuelle et spirituelle) décuple les forces des deux individus qui le composent.Ceci était très novateur car à l’époque, il n’y avait pas d’Alliance d’amour entre l’homme et la femme, mais un mariage patriarcal dominant-dominé. Seul le plaisir de l’époux était pris en compte. Pour la femme, le plaisir était interdit ou en tous cas jamais mentionné : l’église lui parlait de « devoir conjugal ». Ce couple entre Jésus et Marie apparaît donc détonant : il rappelle le monde « païen » antérieur, et plus particulièrement la longue culture de la Déesse qui avait précédé l’apparition des Dieux dans le panthéon. Culture qui pratiquait la hiérogamie ou union sacrée entre le principe masculin et le principe féminin, âprement combattue par l’Eglise, comme on le voit dans les Actes des Apôtres où Paul, venu prêcher dans l’amphithéâtre d’Ephèse, doit reculer devant la grande Artémis, encore prédominante en ce premier siècle de notre ère. Entre Jésus et Marie, il y a une véritable liaison, car non seulement ils s’aiment d’amour, mais ils partagent le plus grand : la spiritualité.

« L’Evangile selon Marie » est un texte capital, qui montre qu’après la mort de Jésus, tandis que les disciples sont découragés et craignent d’être poursuivis à leur tour par les autorités du temple, c’est Marie qui les console et leur redonne des forces pour continuer l’œuvre consistant à répandre la Parole ; elle leur rappelle que Jésus « les a fait Homme », c’est à dire les a réconciliés avec les deux moitiés de l’humain, féminin et masculin. On voit Pierre lui demander si Jésus, « qui la préférait », lui aurait délivré un enseignement que les autres ne connaîtraient pas et qu’elle pourrait leur délivrer à son tour. Prenant la place de Jésus, « l’Enseigneur », elle leur fait alors partager un message essentiel, qui déroute les plus misogynes d’entre eux, et tout particulièrement Pierre. Enseignement « secret » qui parle de la remontée de l’Ame féminine du monde, ensevelie par les Archontes, parmi lesquels Ialdabaoth, alias Yahvé. C’est à dire qu’elle leur enseigne, ce qui constitue le centre de tous les écrits gnostiques : le grand Féminin du monde (jadis féminin divin) a été précipité dans l’En-bas, c’est à dire démonisé par Yahvé, et il crie vers les hauteurs pour retrouver sa lumière, sa grandeur d’autrefois. Et Jésus apparaît comme celui qui va l’aider à retrouver sa Lumière, c’est à dire sa grandeur. Pierre, furieux et jaloux comme il apparaît souvent (dans « l’Evangile selon Thomas » par exemple, ou encore dans « Pistis Sophia » ) à l’égard de Marie, doute et se révolte à l’idée qu’elle, une femme, ait pu recevoir un enseignement que lui n’aurait pas reçu. Il tente de dresser les autres contre Marie : Jésus lui aurait-il vraiment donné cet enseignement, et eux , les hommes, devraient-ils faire cercle autour d’elle pour l’écouter ? A ce moment là, un autre disciple, Lévy, se lève et dit à Pierre : Qui es-tu pour douter, nous savons que Jésus la préférait… Et l’évangile se termine par ces termes très significatifs : « Ils partirent prêcher l’Evangile selon Marie ». Ce texte montrant donc qu’après la crucifixion, Marie prit pendant un laps de temps la tête de la petite communauté des disciples. Ce qui a été totalement occulté dans les textes du canon qui ont effacé le rôle de Marie.

Il y a donc une réelle manipulation de l’église envers les croyants ?

Le judéo-christianisme a fait dégénérer le message d’Amour (amour envers l’autre et Amour/Alliance entre les deux moitiés de l’humain) qu’il a changé en message de force. Le Jésus de la gnose dit : « Aimez vous les uns les autres, et à cela on reconnaîtra que vous êtes les miens » ce qui ne peut que signifier : « aimez vous, hommes et femmes, et vous montrerez ainsi l’Alliance féminin/ masculin. Réconciliez le féminin et le masculin en vous et en dehors de vous et à cela on vous reconnaîtra pour les miens. » Message qui a été enseveli. La volonté de l’église ayant été la domination de l’homme sur la femme, dans une culture misogyne qui considérait l’accouchement, l’acte sexuel et même le corps de la femme, comme « impurs ». Le message « gnostique » de Jésus apparaît ainsi avoir été radicalement modifié, dans le sens d’un maintien des hiérarchies et d’un encouragement au renoncement à toute recherche personnelle… permettant aux autorités dûment habilitées (les évêques), l’exercice d’un pouvoir présenté comme incontestable. Habilement, le message d’amour de Jésus a été conservé en surface, tandis qu’était véhiculé en profondeur un tout autre message. Message étayé sur le pouvoir, la hiérarchie, l’argent et l’accumulation des biens -il ne faut pas oublier que le Vatican est l’un des Etats les plus riches du monde.

Tout ceci fait froid dans le dos…

<Avec l’inversion de la polarité du divin -du féminin divin, époque de la Déesse considérée comme la Mère/protectrice de l’univers, aux Dieux Pères, tous guerriers- s’est inversé le rôle de la femme et du féminin. Désacralisée, réduite à son corps (épouse et mère ou prostituée), elle est censée n’avoir plus d’esprit ni d’âme, elle qui était l’Ame du monde, l’Esprit de justice et de droiture, de bonté et de générosité dans les premiers mythes de Sumer… Il faut rappeler que c’est la haine de la femme et du féminin qui allumera les bûchers d’une Inquisition avide de purger le monde des « sorcières », l’église ayant organisé là, pendant plus de 2 siècles, un véritable « sexocide » ainsi que l’a très justement écrit Françoise d’Eaubonne. Les sorcières n’étant autres que des femmes jeunes et jolies, des femme médecins, des herboristes, qui continuaient à transmettre la très ancienne connaissance des Plantes guérisseuses.. toutes refusant leur exclusion du monde patriarcal.

A lire « Jésus et les femmes », « Avant les dieux la mère universelle ». Françoise Gange. Editions Alphée.

Publié dans:JESUS, MARIE-MADELEINE |on 17 décembre, 2012 |Pas de commentaires »

Un nouveau Forum

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UN NOUVEAU FORUM s’est OUVERT

puis s’est refermé….

 

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FORCES   SACREES

 

Forum ésotérique d’échange sur le paranormal

Réflexions sur les lois qui régissent la matière,

Une autre compréhension sur  l’esprit en toutes choses

il arrive que l’on soit blessé par les mots d’un autre, dans ce cas là, alors prenez l’attitude du soleil. Le soleil ne s’occupe pas des nuages ou des orages, il ne fait qu’étendre ses rayons partout sans distinction sans se soucier de savoir si ses rayons sont bienvenus ou pas. Imitez donc le soleil, et continuer à rayonner même si l’on vous offense. Ce ne sont que des mots ….

Avec cet état d’esprit, vous serez en meilleure position pour continuer à être courtois et diplomate en toutes les situations. Evidemment, vous n’avez pas à laisser qui que ce soit abuser de vous, ben ça c’est sur. Mais lorsque vous êtes insultés sachez simplement, que c’est à vous seul d’identifier la bonne attitude à prendre. 

Nous devons nous évertuer à mieux gérer les conflits, plutôt que d’essayer de les éliminer totalement, car leur existence est inévitable. 

gifs coeur et coeur scintillant

Vouloir le meilleur

 

Référencé par : www.lessecretsdelavie.com

 Vouloir le meilleur aux yeux de certain est répréhensif, pourquoi? Pourquoi des humains peuvent-ils croire que le meilleur ne leur appartient pas? Cette croyance est ridicule croyez-moi. Pourquoi si les humains sont les représentants de Dieu sur la planète terre n’auraient-ils pas droit au meilleur, si Dieu est tout et dans tout…même dans les humains pourquoi le meilleur ne serait-il pas pour tous les humains indépendamment de leur race ou de leur couleur, de leur travail, ou même de leur pays. Il y a des raisons et nous allons les voir ensemble afin de vous guérir à tout jamais de ces croyances.

Vouloir le meilleur dans JESUS 170px-Galerie_Lafayette_Haussmann_DomeEn premier lieu que pensez-vous de vous-même? Répondez à cette question avant de continuer. Ensuite, qui vous a dit que vous ne méritiez pas le meilleur? Avez-vous regardé ces personnes si bien intentionnées ont-elles le meilleur ou sont elles dans la misère? Là est toute la différence. Si des personnes autour de vous sont misérables, avec des problèmes de toutes sortes, de la maladie ou autres, il arrive que ces personnes soient aigries, jalouses et en colère, elles en veulent au monde entier, ce qui leur appartient bien entendu. Que faire avec ces personnes : premièrement ne pas vous laissez influencer et rester calme malgré tout, surtout si vous ne pouvez pas leurs parler, rester neutre et éloigner-vous en, même si c’est seulement en changent de pièce dans la maison. Vous devez toujours penser que le meilleur vous appartient.

Ensuite, qui ou quoi peux vous empêcher d’avoir le meilleur? Votre attitude et vos paroles sont extrêmement importantes. Vous devez être attentif à vos paroles, parlez-vous de manque? De drame? D’échec? Parlez-vous seulement de ce que vous n’avez pas et que vous pensez indispensable, si oui faites très attention aux mots que vous employez ils sont constructifs ou destructifs c’est vous qui les choisissez. Est-ce que votre attitude est celle des gagnants ou celle des perdants? Vous attendez-vous à réussir ou à échouer? Si vous réussissez tout ce que vous entreprenez vous comprenez ce message, mais si vous échouez toujours et pour tout, posez-vous la question*pourquoi* pourquoi n’avez-vous pas de chance? Parce que vous partez perdant au départ, vous ne vous croyez pas capable, vous n’avez pas confiance en vous, votre voisin est meilleur que vous, le monde entier est contre vous et votre réussite. Faites-vous partie de ces humains, alors il est temps de changer cela et c’est maintenant.

Vous croyez en un être supérieur quelque part dans un lieu appelé ciel, mais ne faites-vous pas partie de ce ciel? Je pense que oui, vous faites partie de la création complète de Dieu. Et si vous ne croyez pas en vous, mais que vous croyez en Dieu, Dieu n’est-il pas vous! N’êtes-vous pas son représentant sur la terre! Il serait bon que vous fassiez une petite rétrospective, à savoir d’où croyez-vous que vous venez, faites vous partit de cet univers Dieu et de tout ce qu’il peut comporter de belles créations et de réussites! Car Dieu n’échoue jamais, ne l’oubliez pas. Vous dites souvent : seul Dieu peut faire cela! Mais vous êtes ce Dieu que vous admirez et que vous croyez capable de tout, qui peut tout faire et avoir! Alors à partir de maintenant quand vous doutez pour une chose quelque qu’elle soit, dites vous : si Dieu était a ma place il réussirait, alors je peux et je dois réussir puisque c’est Dieu au fond de moi qui va faire cette chose, merci d’être là pour moi.

 Si vous acceptez de faire ce petit travail en ma compagnie je vous promets la réussite complète et total de votre vie, peu importe, si vous êtes riche ou pauvre grand ou petit noir ou blanc ou jaune vous réussirez. Le pays ou vous êtes n’est pas important la race que vous êtes n’est pas importante, la discipline que vous exercez n’est pas importante* je parle de votre religion*. La seule chose qui importe c’est votre pensée, vos croyances, vos paroles et votre attitude, si vous changez tout cela, votre vie entière va changer pour votre bien, le bien de votre famille, de votre travail, de votre pays et de la planète tout entière.

J’ai dit cela est et c’est bien.

 Jésus

Publié dans:JESUS |on 29 septembre, 2012 |Pas de commentaires »
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