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MÉDECINES CHAMANIQUES

médecine chamanique

Souffle de l’esprit, alliance avec la nature, globalité de l’univers, voici que reviennent à la mode des pensées que le XXème siècle avait oubliées. Véritable pirouette des Temps Modernes, cette autre façon de percevoir le monde resurgit presque par surprise des entrailles mêmes de l’humanité. A vrai dire, elle fut pendant des millénaires la voie spirituelle et instinctive de l’humanité, avant d’être étudiée, non sans une certaine condescendance par l’Homme Blanc, sous le terme générique de chamanisme. A la fois ancêtre des « grandes » religions et technique archaïque de guérison, on se précipitait à son chevet pour en recueillir ses ultimes soupirs. Contre toute attente, le chamanisme est resté bien vivant… il s’est adapté aux nouvelles contraintes en prenant de multiples formes dites néochamaniques, il se propose même aujourd’hui de pénétrer la modernité jusqu’à la réformer. 

Définir le chamanisme est certainement une entreprise des plus délicates tant la diversité de ses formes d’expression est immense. Le terme même de chamanisme faisant référence à une doctrine ou un culte établi est d’ailleurs fort mal adapté pour tenter de le cerner. Il serait plus opportun de parler de chamanismes au pluriel afin d’insister sur ses multiples facettes et interprétations du monde, voire de chamanité pour mieux traduire cet état d’esprit si particulier qui forge toutes les cultures dites primitives et qui probablement a pris naissance dés l’apparition des premiers hommes sur Terre.

Des chamanes de Sibérie (saman en langue Toungouse) aux hommes-médecine des Amériques en passant par les sorciers-guérisseur d’Australie ou d’Afrique sans oublier nos druides, chaque continent a vu surgir une infinité de versions du sacré, chacune d’entre elles s’illustrant par une pratique spécifique fondue dans une culture, une géographie, un climat, un mode de vie. Aussi différentes que puissent être ces visions du sacré, une idée centrale forge leur unité : hors de portée de nos cinq sens, la nature possède en son sein des « forces » actives sur la vie ordinaire. Appelées esprits ou flèches magiques, elles peuvent être perçues de tous, mais seul le chaman grâce à un apprentissage particulier parvient à les atteindre et les manipuler. En d’autres termes, le point de rencontre des mille versions du chamanisme réside dans une certaine forme de sacralisation de la nature, ce qui précisément le rend attrayant en ces temps d’écologisme.

Perception culturelle du monde et chamanisme

Le chamanisme ne peut cependant pas se réduire à une simple vénération des forces cachées de la nature car il se veut avant tout une manière d’envisager le monde et d’interagir avec lui. Plus qu’une voie spirituelle quelque peu abstraite, il est un modèle de vie cherchant à mettre en pratique au quotidien l’alliance avec l’univers, une sorte de fusion totale qui conduit à des notions de temps et d’espace bien différentes de celles aujourd’hui couramment admises.

La pensée sauvage refuse notamment l’idée d’un monde extérieur, indépendant et hostile à la survie de l’individu. Elle se fonde au contraire sur un principe simple, traduit ici en termes occidentaux : l’univers contient l’homme et l’homme renferme l’univers. Abolissant toute idée de lutte, l’être humain n’est pas seulement dans la nature, il est la Nature. On a trop souvent voulu réduire cette position à une sorte de soumission de l’être humain aux forces de la nature. Or, il n’en est rien. Car à l’instar de la notion de « Terre-Mère » chère à tous les Amérindiens, c’est bien de complicité ou de connivence dont il faut parler. Ainsi à titre d’exemple, la foudre qui s’abat tout près du village n’est pas perçue comme un déferlement des puissances hostiles, mais sera interprété sous la forme d’un message adressé aux hommes, lesquels en sont peut-être la cause par leurs actes récents. De même, l’ours, le loup, l’anaconda ou le jaguar, animaux capables d’attaquer l’homme dans certaines circonstances, sont systématiquement considérés comme nos proches ancêtres avec la volonté évidente de forger une alliance avec eux plutôt que de verser dans une peur irrationnelle. Ici, les légendes ne racontent pas le monde, elles sont littéralement investies du pouvoir de créer la réalité, une réalité mouvante de par le mode de transmission oral, mais une réalité à la mesure des hommes et que les anthropologues ont appelée cosmovision.

Chamane

Sans cesse à l’écoute des forces qui meuvent la nature, le sauvage entretient ce lien magique qui le relie à l’univers entier. Cette vision le transcende, il n’est plus seul mais en communion avec le « Grand Tout », une sorte de confident mystique de l’univers. Humble particule d’une fresque grandiose, il a su cultiver une certaine conception de la solidarité aujourd’hui inconnue en Occident : les hommes étant reliés entre eux et avec leur environnement, toute modification d’attitude de l’un d’eux ou événement naturel influencera leur propre vie. En terre sauvage, il y a comme de la prudence ou de la précaution à ne pas gêner l’équilibre du Grand Tout et un souci constant de se fondre avec celui-ci comme pour mieux profiter de son étonnante dynamique.

La pensée sauvage refuse aussi l’idée d’un temps linéaire déroulant son intraitable empreinte sur l’espace. Aux antipodes de cette conception, les peuples de la nature affectionnent dilater l’instant présent au point d’en oublier leur passé et de ne rien attendre du futur. Par exemple, pour beaucoup d’entre eux, le premier homme est né tout au plus deux ou trois générations avant les derniers aïeux qu’ils ont connus. Etouffer la marche du temps, c’est en quelque sorte rendre à l’espace son entière puissance. On parvient alors à saisir toutes les forces de l’univers concentrées en un seul instant dilaté et omnipotent. Celles-ci dansent une sarabande éternelle et l’homme pris dans son tourbillon se doit d’interagir avec elles pour maintenir le miracle de sa vie. Sauver sa vie n’est pourtant pas le sentiment qui s’en dégage. On pourrait presque dire qu’il faut savoir donner sa vie pour qu’elle existe vraiment. Aussi, il n’est pas étonnant de constater que pour tous ces peuples, le prestige et les valeurs morales ont plus d’importance que les aspects matériels. Conséquence incontournable de cette disposition d’esprit, la vie et la mort se côtoient en permanence. L’une et l’autre sont à l’oeuvre en même temps et rien ne servirait à repousser l’une au profit de l’autre, telle la surprenante attitude des peuples premiers pour qui la notion de survie est en elle-même inconcevable.

Le chamanisme est à n’en point douter l’héritier légitime de cette façon ancestrale de penser le monde. Il se propose de plonger au delà de nos sens à la recherche de cette autre partie du monde qui nous échappe. Voyages hallucinatoires, transes extatiques, envoûtements, c’est dans une sorte de « réalité profonde » que se meuvent les chamans. Mais leurs efforts seraient vains, si tout un peuple derrière eux ne se sentait pas concerné. En terre sauvage, il est du ressort de chaque homme, de chaque femme d’aller à la rencontre des signes annonciateurs du monde total. Plus qu’un devoir, cela est devenu le sens de leur vie comme de leur mort. Car cette réalité-là est perçue comme le cadre élargi de la vie, la véritable dimension dans laquelle il faut agir pour orienter le modeste destin de chacun.

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Publié dans:AMERINDIENS, HUMANITE, PLANTES |on 16 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

APPRENEZ A ETRE VIVANTS

ETRE VIVANT

Quand chacun connaît la Vérité et l’interprète correctement, n’est-il pas évident que toutes les formes proviennent de la même source ? Ne sommes-nous pas liés indissolublement à Dieu, substance universelle de la pensée ? Ne formons-nous pas tous une grande famille ? Chaque enfant, chaque homme ne fait-il pas partie de cette famille, quelle que soit sa caste ou sa religion ?

Exercez-vous à acquérir une conscience d’enfant.

Visualisez l’Enfant divin en vous-même. Avant de vous endormir, ayez conscience de posséder en vous un corps de joie spirituelle toujours jeune et beau. Pensez à votre intelligence, vos yeux, votre nez, votre bouche, votre peau, et au corps de l’Enfant divin. Tout cela est en vous, spirituel et parfait, dès maintenant, dès ce soir. Réaffirmez ce qui précède en le méditant avant de vous endormir paisiblement. Et le matin, en vous levant, suggestionnez-vous à haute voix en vous disant à vous-même : Eh bien, mon cher X…, il y a un alchimiste divin en toi. Une transmutation nocturne se produit par le pouvoir de ces affirmations. L’Esprit s’épanouit du dedans, sature le corps spirituel, remplit le temple. L’alchimiste intérieur a provoqué la chute des cellules usées et fait apparaître le grain doré de l’épiderme nouveau, perpétuellement jeune et frais. En vérité, la manifestation de l’amour divin c’est l’éternelle jeunesse. Le divin alchimiste est dans mon temple, fabriquant continuellement de nouvelles cellules, jeunes et magnifiques. L’esprit de jeunesse est dans mon temple dans la forme de mon corps divin, et tout va bien.

Om Santi ! Santi ! Santi ! (Paix, paix, paix !)

Apprenez le doux sourire de l’enfant.

Un sourire de l’âme est une détente spirituelle. Un vrai sourire possède une grande beauté. C’est le travail artistique de l’immortel Maître intérieur. Il est bon d’affirmer : « J’envoie de bonnes pensées au monde entier. Qu’il soit heureux et béni. » Avant d’aborder le travail du jour, affirmez qu’il y a en vous une forme parfaite, divine. « Je suis maintenant comme je le désire. J’ai quotidiennement la vision de mon être magnifique, au point d’en insuffler l’expression à mon corps. Je suis un Enfant divin, et Dieu pourvoit à mes besoins maintenant et toujours. »

Apprenez à être vibrant. Affirmez que l’amour infini remplit votre pensée, que sa vie parfaite fait vibrer tout votre corps. Faites que tout soit lumineux et splendide autour de vous. Cultivez l’esprit d’humour. Jouissez des rayons du soleil. Toutes ces citations proviennent de l’enseignement des Siddhas. Leur doctrine est la plus ancienne qui soit connue. Elle date de milliers d’années avant les temps préhistoriques. Avant même que l’homme connût les arts les plus simples de la civilisation, les Siddhas allaient, de-çà de-là, enseignant par la parole et l’exemple la meilleure manière de vivre. Les gouvernements hiérarchiques naquirent de cet enseignement. Mais les chefs s’écartèrent bientôt de la notion que Dieu s’exprimait à travers eux. Ils crurent être eux-mêmes les auteurs des œuvres…

Perdant de vue l’aspect spirituel, et oubliant que tout vient d’une source unique, Dieu, ils se manifestèrent sous un aspect personnel et matériel. Les conceptions personnelles de ces chefs provoquèrent de grands schismes et une extrême diversité de pensées. Tel est pour nous le sens de la Tour de Babel. Tout au long des âges, les Siddhas ont conservé la révélation de la vraie méthode par laquelle Dieu s’exprime à travers tous les hommes et toutes ses créations, se rappelant que Dieu est tout et se manifeste en tout. N’ayant jamais dévié de cette doctrine, ils ont préservé les grands fondements de la Vérité.

Pour rendre le ciel manifeste, sachez qu’il ne contient rien de matériel. Tout y est spirituel. Le ciel est un état de conscience parfait, un monde parfait sur terre, ici et maintenant. Il nous suffit de l’accepter. Il est là, autour de moi, attendant que j’ouvre mon œil intérieur grâce auquel mon corps deviendra lumière. Cette lumière n’est ni celle du soleil ni celle de la lune mais celle du Père, et le Père est là, au plus profond de mon être. Rien n’est matériel, tout est spirituel. Pour réaliser ce monde merveilleux donné par Dieu qui est là, ici et maintenant, il faut le connaître en pensée.

LA VIE DES MAITRES sur le blog de Francesca : http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:EXERCICES DEVELOPPEMENT, HUMANITE |on 12 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Réunifier corps-émotion-esprit pour accueillir la Vie

 

Que faire quand notre tête nous met en déroute et nous tourmente ? Lorsqu’elle a peur de ne pas connecter suffisamment de données mentales, qui puissent l’aider à contrôler et à savoir se contrôler elle-même….

Quand et comment ramener la Paix et le Silence dans un vacarme incompréhensible de détails tellement « humains » et conceptuels ?
Comment réunifier l’Âme et le Corps, quand une seule parole surgit de votre cœur : « au secours, où en suis-je ? qui et que dois-je entendre pour me reconnecter à mon essentiel ? Qui suis-je et quels choix puis-je poser ? Je ne m’entends plus… ».

Corps-ame-esprit

Le remue-méninges humain…

L’aurez-vous remarqué… l’Homme, avec tous ses aspects beaux et sensibles, est le champion de la réflexion ininterrompue !! De sa tête peuvent sortir tous azimuts un flot de questionnements, parfois les idées se surenchérissent, donnant naissance à de nouvelles idées, au point que ce vacarme ambiant mette en péril la quiétude de notre esprit. Tout ceci nous empêchera alors parfois d’entendre, voire de reconnaître, notre Intuition intérieure. Ce concert de paroles intérieures peut nous empêcher de nous poser en tant qu’Enfant chéri de la Terre, qui reçoit abondance, sans même qu’il n’y ait de doute à poser, sans avoir besoin absolu de poser contrôle sur toute situation.

Et tout ce remue-ménage, même si en apparence il veut servir l’évolution spirituelle ou personnelle… peut même nous faire carrément divaguer car nous perdons nos sens et sommes désorientés… Nous vagabondons alors d’une idée à l’autre, sans relâche, toujours plus vite et plus pressé, avec le risque même de perdre confiance en nous, tout simplement, car nous n’entendons plus notre belle voix intérieure nous insuffler les voix qui sont bonnes pour nous, dans l’instant.
Comment, loin de nos sens, pouvons-nous encore entendre notre Intuition, claire, qui elle sait nous envoyer ses messages, à l’aide de mots, oui, mais aussi de saveurs et sensations corporelles.

Et dans ce vacarme, nous nous sentons perdus, perdus dans notre vie, qui se mène, voire se démène, et que nous tentons de ramener vers un « axe » purement conceptuel, en y posant des repères mentaux qui pourraient nous créer un semblant de direction…au lieu de sentir directement la vie nous parler, nous porter dans nos choix.

que fait alors la conscience animale ?

Et quel est donc le rapport entre l’Animal et cette discordance mental-corps, plus ou moins typiquement humaine ? Cette discordance qui peut nous fausser la route et nous faire croire à notre bon sens, alors que ce n’est que déroute. Cette discordance qui peut nous emmener loin, tellement loin, de nos objectifs et envies de cœur et d’âme, essentiels à notre réalisation et à notre bonheur. Cette discordance encore qui masque notre écoute toute naturelle de ce qui est bon pour nous, pour notre plus grand bien, et qui fait que l’on confond dramatiquement notre « petite voix » de l’Intuition, porteuse de vie toujours, et la voix artificielle de notre saboteur intérieur, qui cherche même à se faire identifier à notre mental ! Tout ceci masque notre vraie liberté, celle d’être un Être pleinement Vivant !

Comment stopper le flux incessant d’idées parasites ?

Comment alors stopper le flux incessant d’idées parasites qui tournent dans notre tête et veulent guider les pas de notre vie ?

Et si, pour nous dégager de ce carcan, nous ouvrions d’autres portes que celles de la tête, au lieu de vouloir faire le tri dans ces idées, savoir à quel plan elles appartiennent, mental (inférieur, supérieur), émotionnel, spirituel, etc., ce qui d’ailleurs nécessite analyse et jugement… donc possible erreur de discernement ! Poser un choix intellectuel sur les idées qui nous turlupinent peut mener à continuer à faire le lit de nos schémas de blocage et nous voiler la voix de notre intuition. Tant que c’est la tête qui jauge une situation, elle doit poser une analyse (étymologie : se couper de la source), donc disséquer, s’approprier une situation à distance, sans la vivre, pour la juger. Tout ce processus nous sépare du Senti direct, qui lui, vit les choses de l’intérieur, sans avoir à poser une pseudo-étiquette au sujet de telle ou telle situation ou phrase qui peuple notre tête. Par le corps, nous vivons, par la tête seule, nous imaginons.

Le corps, lorsqu’il est vivant et qu’on lui laisse la parole, vit une expérience directe. Je décide de lui faire confiance, je me relie à lui, et je sens l’impact du choix qui se dessine : la phrase clé est « comment je me sens » par rapport à tel mot, telle situation, et peu à peu, un discernement, non pas mental, mais bien direct, va se redessiner, au fur et à mesure que j’aurais redonné confiance à mon corps, suffisamment qu’il pourra se libérer lui aussi de ses peurs toutes émotionnelles ou inconscientes, et redevenir ainsi un outil de Vie.
Un discernement non pas construit par une analyse mentale, mais qui provient du corps lui-même, de son potentiel à CHOISIR LA VIE, au-delà des apparences et des croyances même sociétales. Notre corps recontacte son intelligence innée qui sait toucher directement la source de toute idée ou notion, qui sait ressentir le bien-fondé d’une suggestion et les effets d’une décision sur sa vie.

Aussi, dans ma tête, quand cela foisonne… d’où cela vient ? Ma tête, mon mental, ma véritable intuition ? Peu importe. Je lègue tout cela à mon senti corporel, qui, une fois touché par l’information, saura, lui, dire d’où cela provient et qu’est-ce que cela génère. Deux possibles que mon corps saura discerner : c’est vivant – c’est morbide. Et notre corps sent deux mouvements de vie, sans avoir à juger, à séparer, à interpréter quoi que ce soit.

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Le corps voit à travers le visible apparent et sent et sait le cœur des événements. Le corps est Animal, de Anima = souffle de vie. 

Ainsi, plus vous laisser votre corps parler et s’exprimer, plus il reconnecte lui aussi de plus en plus sa véritable nature, celle d’un officiant pour les sens de la Vie. Et notre corps humain, au lieu de s’émousser et de se croire vieux et ratatiné, redevient ce qu’il est : un « outil », si vous souhaitez, de recueil d’informations, de précisions, un hôte pour notre individualité. Nous sommes portés, aidés, en sécurité, car dans un corps merveilleux, qui se réalimente à la source de toute vie, car il croît en elle.

Et dans notre tête s’allège le fardeau des mots, jusqu’à ce que les maux disparaissent. Nous co-naissons et nous nous connaissons à nouveau, à l’issue d’un long périple d’expérience et de pratique, mais nous pouvons dès à présent goûter les effets immédiats de la joie qui suit un dialogue et reconnexion avec son propre corps. Car avec le Corps vivant, l’intégration de toute expérience libératoire est directe et non le fruit d’une réflexion. Et ainsi reconnecté, de nouvelles voies de perceptions, sans cesse, sont ouvertes et s’engagent entre le corps et ce que l’on peut appeler Esprit de vie. Un véritable mouvement vertueux fait place dans le creux de votre être, tout heureux de retrouver son autonomie, capacité pourquoi pas à nommer et retrouver ce qui est bon pour nous, simplement pour notre plus grande joie.

En pratique, comment faire ?

Le retour au corps permet de se sentir neuf par rapport à la vie, par rapport bien entendu à la rencontre avec l’animal et facilite notre échange à tous deux.
En communication Animale, il s’agit de partager des expériences corporelles et de contact sensible avec les Animaux. Nous nous focalisons donc essentiellement sur nos perceptions corporelles. Ainsi, outre le plaisir des sens, nous repartons de ces échanges avec de nouvelles clés de compréhension et de sensations pour notre propre corps.

Des contacts plus sincères, en communication animale, sur photo, puis chez vous en direct, s’offrent alors. Plus nous cultivons le langage intérieur du corps, expression de qui l’on est sur l’instant (émotion) mais aussi dans notre nature (vibratoire), plus nous serons nous-mêmes et donc plus les animaux sauront nous accueillir et nous voir. Ne vous étonnez alors pas si les animaux, et domestiques et sauvages, peuvent venir ensuite plus facilement à vous.

En posant une vraie écoute corporelle, peu à peu, vos communications se feront plus précises, posées et révélatrices non pas de vos projections mentales, mais bien de l’échange vivant qui a lieu entre vous et l’animal avec lequel vous entrez en communication. C’est aussi une plus grande confiance en vous et en la vie qui va s’en dégager progressivement. Tout cela est facilité au départ sans le contact physique cutané, qui vous remet dans des habitudes tactiles et ne vous permet pas de sentir autrement. Ainsi, sur photo, ou en se tenant à distance physique de l’animal au départ, vous retrouverez vous aussi la capacité de communiquer avec votre senti corporel et donc serez plus à l’écoute des Animaux. Vous entrez dans une véritable communication vécue et non interprétée, au cours de laquelle chacun, homme et animal, recevant de l’autre le cadeau qui lui était destiné, son essentiel.

Dans les stages de communication consciente avec les Animaux, nous ne commençons jamais par entamer des conversations intellectuelles ou de paroles avec les Animaux. Tout d’abord, et à chaque contact avec un animal, nous nous réapproprions tout simplement déjà nos perceptions corporelles. Au début, cela se fait sous forme de jeux d’écoute avec un animal, ou une plante, un ruisseau, un rocher, dans une rencontre sensible où nous offrons nos sens pour recevoir la façon dont l’animal utilise ses propres sens. Ainsi, nous posons un regard neuf, d’Écoute globale (accueil et réception sans jugement et analyse) avant même d’engager un dialogue de mots et d’informations verbales.

L’Animal, avec un peu d’expérience au fur et à mesure que nous nous laissons faire, nous fait sentir comment il voit, sent, touche, goûte, entend, tout cela à travers notre propre perception corporelle, qui alors se remet à neuf et nous permet de plus en plus de ne rien attendre et de découvrir à chaque instant. Combien de nous, Humains, sans même le savoir, n’osons employer pleinement notre odorat, notre ouïe ?etc. Par ce rapprochement des sens, non seulement nous nous mettons plus aisément à la portée de l’animal avec lequel nous souhaitons communiquer, pour l’entendre de notre intérieur par un rapprochement direct du cœur et des sens, mais en plus ce processus, via l’animal, offre de nouvelles perspectives sur nos propres sens corporels, qui se remettent à jour, se clarifient (se nettoient des mémoires ancrées qui nous obstruaient la vue), pour être plus vrai et pointus dans leurs perceptions.

Puis, tout doucement, nous glissons alors très aisément vers ce que l’on appelle perceptions extra-corporelles ou clair-senti, avec tout le remaniement d’ouverture d’esprit qui s’accompagne conjointement sur ce qui nous entoure et donc nous-mêmes aussi. Tout cela ne se pose pas comme une machine en but de performer, mais s’intègre, grâce à l’échange intuitif entre nous et un être pleinement vivant comme peut l’être l’animal, dans une symphonie de vie, un échange à la fois sensible mais aussi très sensé et donc constructif mais pas seulement intellectuellement. Ainsi, le corps ne part pas en quête de performance sans but de cœur mais il sert de lien et de liant à l’écoute des âmes qui se rencontrent, et c’est tout un univers qui se déploie, tout autant qu’il nous apporte tranquillité de l’âme et du corps. Il y a un SENS à toutes ces redécouvertes sensibles, celui de porter l’Amour en son sein, tout en accueillant les magnifiques multiples spécificités de chaque être vivant, qu’il soit humain, végétal, minéral ou animal, ou tout autre. C’est un hymne à la beauté des mondes, où chacun -soi compris !- redevient libre de rencontrer, de savourer les échanges et de porter en paix et en unité, tant dans la tête, que cela aide à clarifier, que dans les sens corporels et notre plus grand intérieur.

C’est toute une aventure, qui se déroule au contact de l’Animal en toute simplicité et innocence, de redécouverte de la Vie et de ses Mystères, pour aller vers notre allégement des rétrécissements que nous portons parfois depuis tant de temps. C’est juste bon à vivre et grandement structurant tout autant que libérateur, de pouvoir laisser parler son cœur à travers l’écoute de sa voie corporelle. Nous entrons alors dans l’aire du mouvement sacré, où tout est lié, corps et esprits, ce mouvement intentionnel qui porte véritable soin à tous les plans de vie, pour une ouverture mystique des plans de conscience tout autant que pour un équilibre émotionnel, mental, corporel et donc relationnel. Nous renforçons progressivement notre confiance en Nous et en la Vie.

L’Animal est une voie de redécouverte du chamanisme universel ou du Lien qui ne dépend ni du temps ni de l’espace pour des applications concrètes de bonheur et de mieux-être au quotidien.

Florence Emmeline Lombardini Ostéopathe animalière de formation vétérinaire, communicante animale, claire-sentante Courriel : contact@terres-d-emeraude.eu

Association Wakama Nagi – Esprit Animal : www.wakama-nagi.org

Mettre sa part d’ombre en Lumière

 

LumièreEgoïsme, jalousie, timidité, agressivité, trop ceci, pas assez cela… Ce qui mijote en nous n’est pas toujours de notre goût. Parfois au contraire, nos forces sombres semblent nous satisfaire, nous aimons nous y complaire. Faut-il les réprimer, de peur de ne plus être aimé, ou bien leur céder, en les laissant nous définir ? Pour la thérapeute psychocorporelle Caroline Jeannet, la clé est d’abord « d’accueillir ce qui est là », sans jugement, mais sans se laisser emporter. Vous êtes en colère ? « Ah ! Je suis en colère. » Vous détestez telle personne ? « O.K., j’éprouve de la haine. »

Une remarque vous blesse ? Notez la tension qui se crée dans votre corps. Est-elle nécessaire, maintenant ? Que pouvez-vous faire pour y remédier ?

 Respirer, vous masser le ventre ou les mains, relativiser… Traquez vos réactions avec curiosité, arrêtez de les estampiller « négatives », comprenez qu’elles sont simplement le fruit de circonstances, qu’il n’y a pas la vilaine ombre d’un côté et la belle lumière de l’autre : chacune a le pouvoir de faire de vous un être complet. « Si nous nions notre peur, nous minimisons notre courage. Si nous nions notre cupidité, nous réduisons d’autant notre générosité », note Debbie Ford. Plutôt que de les « mettre sous le tapis », reconnaissez leur existence ; c’est déjà un moyen de les dompter, d’éviter qu’elles vous rongent de l’intérieur ou vous explosent brutalement à la tête. Ayez envie de les débusquer, relevez le défi d’agir sur ces ombres plutôt qu’elles agissent sur vous.

Comprendre

Une fois ces ombres repérées, « identifiez leurs fonctions, c’est- à-dire les raisons pour lesquelles elles sont là », indique Caroline Jeannet.

Car loin d’être des démons intérieurs auxquels on ne peut échapper, ce sont des « dragons protecteurs » mis en place dans l’enfance, en réaction à certaines expériences blessantes : soumission ou agressivité édifiée pour survivre dans un milieu violent, façade dure pour masquer une hypersensibilité… L’ombre est une part de notre identité construite dans des moments de difficulté. Normaux pour un enfant, ces mécanismes n’ont très souvent plus lieu d’être à l’âge adulte. Assumez la responsabilité de chercher à les comprendre, de ne plus vous cacher derrière. « En contactant la souffrance de l’enfant, vous donnez du sens et de l’empathie à l’attitude qu’elle a engendrée », et commencez à la déconstruire.

Prenez aussi conscience de vos stratégies de défense. Etes-vous dans le déni total de vos parts sombres, ou plutôt dans le reniement – vous les connaissez mais les rejetez ? Etes-vous dans la projection, le rejet de la responsabilité sur l’autre, ou dans une identification à 100 % à vos ombres, au point de vous dire : « Je suis nul, je ne vaux rien » ou de passer à l’acte, en devenant le jouet de votre Mister Hyde ?

Observez également comment votre comportement change en fonction de votre degré de fatigue ou du contexte social. Vous êtes timide, mais sur une scène de théâtre, vous vous galvanisez et osez tout ? Vous êtes plus vaste que vous ne l’imaginez, alors cessez de vous conformer à l’image que vous vous êtes forgée de vous-même.

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Fermez les yeux, détendez-vous, accédez à un état favorable à l’ouverture de conscience. En « héros courageux », posez l’intention de plonger dans « l’énergie de vos ombres pour voir ce qu’elle révèle », conseille le thérapeute psychocorporel Félix Haubold.

Listez les défauts que vous détestez et les mots qui vous blessent : leur charge émotionnelle est révélatrice. Quelles sont les 5 choses que vous n’aimeriez pas qu’on écrive à votre propos ?

Notez aussi celles qu’on pourrait dire sans que cela vous touche. « Ne sont-elles pas toutes des vérités ? », suggère Debbie Ford. Réfléchissez : quelles sont les croyances qui dirigent votre vie ? Comment sont-elles nées, sous l’influence de quelles personnes ou de quelles circonstances ? De quoi vous protégez-vous (et vous privez-vous) en les perpétuant ? Essayez d’identifier l’événement originel, afin de le dépasser et d’ouvrir la cage à la partie de vous qui s’y est cristallisée.

Si c’est difficile, n’hésitez pas à vous faire accompagner. Traquez aussi les comportements qui vous agacent ou vous interpellent chez les autres : ils sont souvent le miroir de ce qu’on refuse de voir en soi. Pourquoi vous perturbent-ils ? à quoi réagissez-vous ? Dans quelles situations avez-vous fait preuve d’une attitude similaire ? Petit à petit, vous commencerez à percevoir en vous un microcosme entier. Impossible dès lors de morceler, de porter des jugements péremptoires… Embrassez vos peurs, acceptez votre vulnérabilité, prenez le risque de vous ouvrir, de vous découvrir. Aussi déstabilisante qu’elle paraisse, cette mise en mouvement – comme la mise en mots de ce que vous ressentez – fera sauter vos carcans.

Extrait du  Magazine Inexploré N°21 janvier – février – mars 2014 – - 

Publié dans:HUMANITE, LUMIERE |on 29 août, 2015 |Pas de commentaires »

L’Expérience de Lucifer

 

ob_ef73a2_jfkjOui, il existe de nombreuses conceptions erronées du règne angélique. Parlons en particulier de l’une d’elles que nous aimons, parce que nous trouvons que les humains ont des conceptions tellement merveilleuses. Il est, pour nous, tellement intéressant de nous voir à travers vos yeux. Nous espérons que vous pouvez en faire de même et apprendre à vous voir à travers nos yeux. En nous regardant mutuellement de cette façon, nous pouvons évoluer et croître ensemble. En nous voyant à travers vos yeux, nous apprenons à être meilleurs dans ce que nous faisons, nous apprenons comment atteindre le mieux possible la nouvelle humanité. Vous avancez si vite en ce moment. C’est presque comme essayer d’attraper une cible volante. La conception erronée dont nous parlons concerne l’expérience de Lucifer. Nous allons vous expliquer cet événement sous un angle différent.

L’humanité est profondément plongée dans la polarité; vous êtes venus pour travailler avec la conscience de la polarité. Vous êtes venus pour travailler avec les idées contraires du style haut et bas, gauche et droite, juste ou faux, amour et peur. Vous ne voyez les choses que lorsqu’elles sont en totale opposition, et vous avez tendance à aller dans cette direction. Cependant, vous n’êtes plus pour longtemps dans ce domaine, parce que vous sortez actuellement du champ de la dualité pour passer dans le champ de la trialité (Puissance 9).

Dans la trialité, toutes ces façons de voir vont maintenant s’équilibrer grâce à un lien renforcé avec le Soi supérieur. C’est lui qui constitue la trialité dont nous parlons et il est tout-à-fait magique d’observer comme toute l’humanité change sa façon de vivre son quotidien. C’est tout-à-fait intéressant à voir, mais c’est aussi, pour vous, parfois difficile de passer par là. Mais vous agissez bien. C’est vous qui aiderez les autres. Au début, il était très important que les humains comprennent et voient le Ciel et la Source comme un reflet de la Terre. C’est pourquoi vous avez tendance à attribuer des caractéristiques humaines à l’autre côté du voile. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les Archanges portent des noms.

N’est-il pas intéressant qu’ils portent uniquement des noms terrestres ? Ils ne portent des noms terrestres que dans le règne qui s’occupe de la Terre. De toute manière, vous ne comprendriez pas leurs autres noms, donc faites-nous confiance.

A l’origine, pour vous donner l’illusion – dans votre champ de polarité – il nous a fallu prétendre jouer le jeu de la polarité au ciel. L’un des anges les plus grands s’est avancé et a dit : « Je vais jouer ce rôle qui consiste à être dans l’opposition. » Vous ne saurez jamais combien ce rôle s’est avéré difficile. Vous ne saurez jamais l’amour véritable qu’il a fallu pour jouer ce rôle. C’est cela, Lucifer. Il s’est levé et a accompli une mission incroyable, celle de jouer le rôle du méchant au ciel. Quelle expérience magnifique, qui vous a donné quelque chose à quoi vous référer lorsque vous tentiez de vous rappeler la Source. C’est ce qui a été accompli. Par-dessus tout, vous avez compris le concept du ciel à ce moment, du fait qu’il y avait de la polarité. Vous avez pu voir la polarité, et vous avez compris la Source pour la première fois. Ce fut là le cadeau d’un ange appelé Lucifer.

Très chers, Lucifer, c’est la Source. Lucifer a fait son travail et il est de retour, et c’est l’un des anges les plus grands qui aient jamais existé. Il est de retour à la Source maintenant, parce que les humains n’ont plus besoin du drame de la conscience de polarité. Les humains n’ont plus besoin d’une entité diabolique pour les motiver à suivre le chemin de la lumière. Vous êtes bien plus évolués que cela, maintenant.

Sachez que vous avez encore la polarité. Vous avez quotidiennement affaire à elle. Vous êtes nombreux à avoir des clients qui sont englués dans des situations ou des croyances bipolaires, dont ils n’arrivent pas à se débarrasser. Ce que nous essayons de vous dire, c’est que si vous comprenez que tout ceci se fonde sur la confiance de l’âme, c’est ce qui marche. C’est ainsi que se réalise votre potentiel. C’est le cadeau de Lucifer. Le fait qu’il lui ait été permis de jouer ce rôle, puis de revenir ensuite dans la famille et de participer à tout ce processus fut absolument incroyable, non seulement pour lui, mais pour vous aussi car cela a représenté pour vous un cadeau que vous n’auriez pas pu recevoir autrement. Vous voilà donc en train d’avancer avec ce petit quelque chose qui manque au dedans de vous.

Cherchez autant que vous voudrez, il y a toujours un petit quelque chose, lorsque vous vous regardez dans le miroir, qui vous fait dire : qui est-ce ? Qu’est-ce que je fais là ? Oû est-ce que je vais ? Que suis-je censé être ? Vous vous posez toutes ces questions afin de connaître votre destination. Comprenez d’abord le voyage, car c’est là la vérité sur votre chemin. La destination n’est que la conclusion du voyage. Vous n’arriverez pas à destination avant de revenir à la Source.

Nous ne vous demandons pas de vivre votre vie entière dans l’attente de retourner à la Source. Ce serait un bien triste voyage, parce qu’il y a tant de beauté sur votre chemin. Il y a tant de choses que vous commencez à appréhender et à comprendre sur vous-mêmes, où vous allez et ce que vous pouvez faire. Il est enthousiasmant de vous voir réaliser votre potentiel. Il y a maintenant tant de choses que vous commencez à comprendre à propos de la lumière dans l’obscurité. Votre obscurité n’a toujours été qu’un manque. Votre obscurité a toujours été un secret, une sorte de vide qui attire toute l’énergie ambiante et l’absorbe dans un gouffre que vous avez créé avec vos peurs. A présent, vous commencez à passer dans le champ de la trialité – en particulier ceux d’entre vous qui reçoivent ce message, car il y a quelques rares élus qui mènent le jeu vibratoirement et qui apportent cette énergie au reste de l’humanité.

Le Groupe par Steve Rother retranscrit par Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:ANGES, ESPRITS, HUMANITE |on 7 juillet, 2015 |Pas de commentaires »

LE POINT D’ORIGINE : l’histoire cosmique

 

Comme l’histoire cosmique est le cœur du champ de l’intelligence universelle, il n’existe rien qui ne soit l’histoire cosmique. Afin que cette intelligence se manifeste sur terre, il devait y avoir un point d’origine : Votan et la Reine rouge représentent ce point d’origine. Chacun a été divinement préparé dans son mental ainsi que dans sa forme corporelle. Ainsi, ce que l’on nomme « l’histoire cosmique » est en fait la manifestation de l’information enfermée dans leurs corps. Par l’activation psychique de leurs deux champs d’énergie, le programme d’information connu sous le nom d’histoire cosmique a été lancé.

Si vous pouviez visualiser un film astral du processus de transmission entre Votan et la Reine rouge, vous verriez certaines formes et structures qui semblent émaner de Votan, mais qui sont en réalité une réponse aux matrices des formes et structures que la Reine rouge recèle. C’est là un processus mutuel. Le transmetteur et la réceptrice ne font qu’un. Le transmetteur est appelé à fermer ce cycle, tandis que la réceptrice est destinée à ouvrir le nouveau cycle. Les deux acteurs ou agents de l’histoire cosmique interprètent non seulement la dynamique de présentation du principe de l’histoire cosmique dans la sphère humaine, mais remplissent également une fonction ou injonction prophétique qui confère à leur relation une qualité extraordinaire. Cela nous ramène aux racines de noms tels que Votan et la Reine rouge. Ils sont dérivés d’une prophétie établie à Palenque par les Mayas galactiques. Cette prophétie insuffle une qualité surnaturelle aux fonctions et relations de Votant et de la Reine rouge.

VOTAN ET LA REINE ROUGE

Le but principal des deux niveaux interprétés et joués par Votan et la Reine rouge est, d’une part, la présentation de la reformulation de la base de la connaissance humaine et, d’autre part, la révélation du mystère de la vie et de la mort. Tout cela, nous ramène à la signification prophétique de ces personnages à travers le mystère de leurs tombes, lequel mystère est à l’origine de cette prophétie.

 

 

LE CONTE DES DEUX TOMBES :           

 La représentation de l’histoire cosmique prend sa source et trouve son sens dans les deux tombes de Palenque, celle de Pacal Votan (en 692 après JC) et celle de la Reine rouge (en 700 après JC). La tombe unique de Pacal Votan, la seule comparable à la tombe de la Grande Pyramide de Guizèh, fut découverte le 15 juin 1952. Cette découverte fut instaurée en 1949 dans le Temple situé au-dessus de la Pyramide des inscriptions. Lorsque l’archéologue Alberto Ruz enleva un grand tas de gravats, il remarqua un conduit en céramique qui se dressait depuis le sol. Il fut découvert ensuite que ce tube courait tout droit depuis la tombe située au pied du Temple des inscriptions et montait sur le côté des escaliers jusqu’au sol du temple situé au sommet. Ce tube, que Ruz appela « conduit psychique », vint à être connu sous le nom de TELEKTONON ou tube parlant de l’Esprit de la Terre.

Dans la chambre où la tombe fut trouvée étaient sculptées des représentions des Neufs Seigneurs du temps et de la destinée. Au-dessous de la dalle du sarcophage finement sculptée il y avait un masque de jade représentant celui qui a acquis un « un vrai visage » c’est-à-dire la connaissance, la sagesse et l’illumination. Depuis le moment où la tombe de Pacal fut scellée en 692 après JC jusqu’à son ouverture en 1952, exactement 1 260 années se sont écoulées. Depuis la découverte de la Loi du temps, nous avons que 12 :60 est le nombre de l’exil vers le plan matérialiste de la troisième dimension. Selon le cycle de 13 baktuns, le Compte long maya s’étend de 3113 AV. JC à 2012 après JC. De 692 à 2012, il y a 1320 ans. Selon la Loi du temps, 13 :20 est la fréquence de la rédemption du temps. C’est l’essence de la prophétie de la tombe de Pacal Votan : nous disposons de soixante années, de 1952 à 2012, pour quitter le temps artificiel du 12 :60 et revenir au temps naturel du 13 :20.

La tombe de la Reine rouge fut découverte le 1er juin 1994 et saluée comme la découverte la plus sensationnelle depuis celle de la tombe de Pacal Votan. Puisque quarante-deux années auparavant. La nouvelle tombe fut pour ainsi dire immédiatement identifiée comme « la tombe de la Reine rouge », car la dalle du sarcophage était peinte en rouge non seulement à l’extérieur, mais aussi à l’intérieur. Lorsqu’on souleva la dalle révélant la « Reine rouge » le 1er juin 1994, une poudre rouge (du cinabre) s’envola partout dans l’air, révélant les restes d’un squelette de femme accompagné de somptueux amas de jades, de perles, d’autres pierres semi-précieuses et de coquillages. Il faut aussitôt admis que la personne dans la tombe était un membre de noble lignée et que ce corps appartenait à une dirigeante de haut rang. Il était naturel de penser ainsi, car la tombe était semblable, sous bien des aspects, à celle de Pacal Votan. Et bien sûr, elle fut découverte dans le Temple XIII, adjacent à la face ouest du Temple des inscriptions à neuf étages où le sarcophage et la crypte du Grand Pacal furent trouvés.

Contrairement à la tombe de Pacal qui était couverte de hiéroglyphes, ni le temple, ni la crypte, ni même le sarcophage de la Reine rouge ne portaient la moindre inscription. Pas un seul indice de glyphe n’a été laissé sur son identité et encore moins sur la date de son enterrement. Il semblerait que la tombe de la Reine rouge était destinée à rendre perplexes les esprits perspicaces des experts décodeurs de glyphes. Seule une pièce de poterie en céramique dénichée à l’extérieur de la crypte a pu être datée en 697 après J.C

Tout comme l’emplacement de la tombe de la Reine rouge dans le Temple XIII (adjacent à celui de la tombe de Pacal) est significatif, le manque d’indices hiérogplyphiques ou concernant la date semble également avoir été purement intentionnel. Ces sarcophages presque identiques étaient assortis de masques de jade jumeaux représentant des signes de sagesse. La tombe masculine porte des inscriptions et s’avère, de ce fait, historique. La tombe féminine, dépourvue d’inscription, est quant à elle post-historique, au-delà du cycle, attendant d’être gravée. Voilà pourquoi Votant, le transmetteur, est celui qui est inscrit, et la Reine rouge, la réceptrice, celle qui ne l’est pas. 

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Ces tombes sont une allégorie ou une métaphore qui ajoute l’élément extraordinaire ou surnaturel aux personnages archétypiques que les deux modèles de l’histoire cosmique doivent posséder afin d’avoir l’attraction magnétique nécessaire pour être des acteurs planétaires. Le problème des traditions spirituelles réside dans le fait que ces dernières se sont empêtrées dans divers types de sectarisme provincial de théologie, de dogmes et de points de vue. il fallait qu’il y ait des performances et des acteurs spirituels d’un niveau supérieur, à savoir absolument planétaires et non pas enlisés dans ce type de sectarisme provincial. Il fallait qu’il en soit ainsi, car le concept du système de croyances actuel, celui qui renferme, cadre et informe tous les systèmes de croyances spirituels existants, est totalement matérialiste et séparatiste. C’est le raison pour laquelle le nouveau concept, le nouveau système de croyances et la nouvelle base de connaissance doivent être spirituellement universels et non matérialistes.

Extrait de : « les chroniques de l’histoire cosmique » écrit à 4 mains (José Arguelles / Valum Votan / Stéphanie South / Reine Rouge ) et retranscrit par Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:CHANNELING, HUMANITE, La MORT |on 5 juillet, 2015 |Pas de commentaires »

Chercher à Etre Soi

 

 
2013-02-21-être-soiDécouvrir la Vérité de Qui Vous Êtes

« La cause originelle de la souffrance humaine est la conséquence d’une erreur tragique et pourtant simple : l’ignorance de notre nature véritable. Si nous nous identifions par erreur à un ego, à un individu séparé de la source unique qui anime toute vie, nous sommes plongés dans la confusion et vivons un calvaire indicible. Nous sommes séparés les uns des autres et de nous-mêmes. Consciemment ou inconsciemment, nous ne faisons pas confiance à la vie. Nous nous sentons seuls, nous avons peur et nous nous épuisons à rechercher désespérément une reconnaissance personnelle. Ce livre traite de la fin de cette quête. Il parle de la capacité à découvrir une fraîcheur et un accomplissement éternels dans notre propre coeur, immédiatement. »

 
L’auto-investigation

« Gangaji pose des questions qui encouragent à procéder à un examen de soi honnête et profond. Répondez-y rapidement avant que la censure intérieure n’ait le temps de s’imposer. Le but de ces questions est de faciliter votre ouverture à une self-inquiry immédiate pour explorer les concepts et les croyances que vous croyez réels et qui n’ont pas encore été examinés. Profitez le plus possible de ces occasions et des  profondes réalisations rendues accessibles. »

« Self-inquiry : processus de découverte de la vérité de qui on est, quête de soi, investigation pour découvrir qui l’on est vraiment »

 
Vous n’êtes pas qui vous pensez être

« Chacune de vos pensées à votre propos, qu’elle soit positive ou négative, est étrangère à vous-même. Il s’agit simplement d’une pensée. Qui vous êtes vraiment ne peut être saisi par la pensée, car c’est l’origine de toutes les pensées. Cette vérité ne peut être nommée ou définie. Lumière, âme, Dieu, vérité, soi, conscience, intelligence universelle ou divinité sont des mots totalement inadéquats pour décrire l’immensité de qui vous êtes en vérité. La définition de vous-même, quelle qu’elle soit – enfant, adolescent, mère, père, personne âgée, personne saine, personne malade ou souffrante, ou personne éveillée – cache la vérité à votre sujet. Elle est si proche, si intime, que vous n’arrivez pas à croire qu’il s’agisse de vous-même. Au lieu de cela, vous adoptez le conditionnement de vos parents, de votre culture ou de votre religion pour vous définir, plutôt que ce qui a toujours été présent en vous – plus proche que le battement de votre coeur, plus proche que toute pensée ou expérience.

Qui vous êtes vraiment est dénué de tout concept le définissant. Que vous vous considériez ignorant ou éveillé, sans valeur ou génial, vous êtes libre de tout cela. Vous êtes déjà libre. Seul l’attachement porté à vos définitions de vous-même vous empêche de réaliser cette liberté. Les pensées elles-mêmes ne vous empêchent pas d’être qui vous êtes. Vous êtes déjà cela. Ces définitions vous séparent seulement de la réalisation de qui vous êtes.

Je vous invite à laisser votre attention plonger dans ce qui a toujours été là,et qui attend simplement sa propre réalisation. Qui êtes-vous, en vérité ? Êtes-vous certaines images qui apparaissent dans votre esprit ? Êtes-vous certaines sensations que vous ressentez dans votre corps ? Êtes-vous certaines émotions qui traversent votre mental et votre corps ? Êtes-vous ce que quelqu’un a dit que vous étiez, ou êtes-vous celui qui se rebelle contre ce que quelqu’un a dit à votre sujet ? Ce ne sont que quelques exemples d’identification erronée. Toutes ces définitions vont et viennent, elles prennent naissance, puis elles meurent.

Qui vous êtes vraiment ne change pas ; il est présent avant la naissance, durant la vie entière et après la mort.

Un droit de naissance

Découvrir qui vous êtes vraiment est non seulement possible, mais aussi un droit de naissance. Tout ce qui vous porte à croire que cette découverte n’est pas pour vous, que ce n’est pas le bon moment, que vous n’en valez pas la peine, que vous n’êtes pas prêt, que vous savez déjà qui vous êtes – tout cela signifie que vous vous êtes à nouveau fait piéger par le mental.
Le moment est venu de remettre en question cette pensée liée au « Je » et de déterminer sa valeur réelle. Cette investigation offre la possibilité à l’intelligence consciente que vous êtes, de finalement se reconnaître elle-même. » 

Quelques extraits du livre
Le Diamant dans votre poche de Gangaji 

Publié dans:ACCORD, DEVELOPPEMENT, HUMANITE |on 30 juin, 2015 |Pas de commentaires »

La solitude n’a rien à voir avec l’isolement

 

Beaucoup d’entre nous, en quête de sens et de repères entament une démarche spirituelle. La croyance inoculée depuis des siècles que les réponses se trouvent à l’extérieur de soi, peut inciter à enchaîner les stages et séminaires les uns derrière les autres, sans se laisser le temps d’intégrer les enseignements et de les passer aux tamis de l’expérimentation en les utilisant dans la vie quotidienne.

Cette course au savoir, fait oublier que c’est dans la solitude que l’esprit se déploie librement. C’est en se tournant vers l’intérieur de soi, que nous pouvons découvrir notre pierre philosophale. Trouver le chemin qui mène à cette pierre originelle spécifique à chacune  ne peut se faire que dans le recueillement et la solitude, loin du tumulte.
 
Un processus de transmutation que les alchimistes condensaient dans le mot initiatique VITRIOL : Visita Interiora Terrae Rectificandoque Invenies Occultum Lapidem, qui se traduit par Visite l’intérieur de la Terre et en rectifiant tu trouveras la pierre cachée ou occulte. Une invitation claire à l’introspection qui indique : Descends au plus profond de toi-même et trouve le noyau insécable, sur lequel tu pourras bâtir une autre personnalité, un homme nouveau.
 
« La solitude, c’est un pont entre le monde visible et le monde invisible » Jacqueline Kelen  
 
Une solitude que je vous invite à envisager, non pas comme un isolement attristant, mais comme une pleine solitude pourvoyeuse de liberté, de légèreté et de verticalité, qui ouvre la porte de tous les possibles, en visionnant cet entretien de  Jacqueline Kelen pour RACINES.

Jacqueline Kelen et la pleine solitude

http://www.dailymotion.com/video/xbbbti

L’esprit de solitude

* L’auteure téléchargement
Après avoir produit des émissions à France Culture pendant une vingtaine d’années, Jacqueline Kelen a publié depuis 1982, une trentaine d’ouvrages. Plume atypique, elle consacre la plupart de ses livres et de ses séminaires au déchiffrement des mythes de la tradition occidentale et à l’étude de la voie mystique.

* Quelques morceaux choisis du livre

« On demandait à Diogène qui est riche parmi les hommes et il répondit aussitôt : « Celui qui se suffit à lui-même ». Au IVe siècle avant l’ère chrétienne, ce philosophe cynique allait pieds nus, vêtu d’un seul manteau, ne possédant que sa liberté et son verbe haut. Ayant réduit au minimum ses besoins et ses désirs, il avait élu domicile dans un étrange tonneau et décida même de se passer d’un gobelet le jour où il vit un petit garçon boire dans ses mains. Diogène ne vivait cependant pas loin des hommes mais, installé à Athènes ou Corinthe, il haranguait les passants, parlait avec des amis choisis, interpellait le grand Alexandre. Avant lui, Socrate qui supportait le froid et la faim mais pouvait également banqueter et boire jusqu’au matin déclarait : « S’il est un homme qui se suffit à lui-même pour être heureux, c’est bien le sage, et il est celui de tous les hommes qui a le moins besoin d’autrui ». Épicure, qui pose le plaisir comme but essentiel de l’humaine existence dans laquelle les dieux n’interviennent pas, insiste pareillement sur « l’autosuffisance comme un grand bien non pour satisfaire à une obsession gratuite de frugalité, mais pour que le minimum, au cas où la profusion ferait défaut, nous satisfasse ». Illustrant une autre tendance philosophique, le stoïcien Épictète conseille : « Va te promener seul, converse avec toi-même ». Ces divers préceptes de la sagesse grecque représentent moins une apologie du dénuement qu’une recherche de la liberté totale. Ils invitent chacun à dépendre le moins possible des circonstances extérieures et à s’ancrer en soi-même. C’est une façon aussi de savourer la vie présente, sans se plaindre et sans être suspendu à l’avenir : la frugalité par exemple n’est pas une privation, elle permet d’apprécier les choses simples et la qualité plutôt que la quantité. Et, dans ces diverses écoles philosophiques, les hommes savent alterner les temps de retraite et de conversation ; pour eux la solitude n’est pas misanthropie et la compagnie des autres n’est pas fuite de soi. »

« La solitude est un cadeau royal que nous repoussons parce qu’en cet état nous nous découvrons infiniment libres et que la liberté est ce à quoi nous sommes le moins prêts.
Solitaire je suis. Depuis toujours et plus que jamais. La solitude est ce qui me fait tenir debout, avancer, créer. C’est une terre sans limites et ensoleillée, une citadelle offerte à tous les vents mais inexpugnable. C’est la seule part d’héritage que je défends âprement, part d’ermitage qui est tout et qui est moi.
Solitaire, donc, quoique bien entourée et riche d’amitiés. Solitaire comme un défi à la banalité, comme un refus de se résigner. Solitaire pour continuer à m’aventurer, pour honorer la précarité humaine et ne pas démériter de l’Esprit. »
 
« Lorsqu’on va seul dans la vie, ce n’est pas qu’on soit méchant ou délaissé : c’est que le monde entier vous sourit et offre du sens. Lorsqu’on vit seul, ce n’est pas manque de chance ni absence d’amour : c’est que justement jamais on ne se sent seul, que chaque instant déborde de possibles floraisons.

Pour devenir soi et devenir quelque peu libre, il faut lâcher le recours permanent à l’autre, au regard de l’autre. Marcher seul. Refuser l’aide autant que l’apitoiement et la flatterie. La voie solitaire n’engage pas nécessairement à un combat héroïque, elle invite d’abord à la rencontre avec soi-même, à la découverte de cet être qui n’est pas seulement un produit de la société, de la famille, de l’histoire ou de la génétique. Et ici, le précepte du temple de Delphes, invoqué par Socrate, prend toute son ampleur : « Connais-toi toi-même, et tu connaîtras l’univers et les dieux ». Son équivalent se trouve dans la mystique de l’islam, avec ce hadith : « Celui qui se connaît, connaît son Seigneur ». Car il ne s’agit pas d’une introspection, d’une analyse psychologique, mais d’un éveil au Moi céleste, au Moi transcendant qui échappe à toute contingence, à tout conditionnement, à la mort même, et se rencontre dans la solitude, le silence, tout au fond ou plutôt au sommet de la profondeur. »
 
« Il y a en chacun de vous une solitude qui est ce que vous avez de plus précieux. Une solitude inaliélable, magnifique, qui est la solitude de l’esprit. » C’est sur ces mots que Jacqueline Kelen termine son ouvrage. L’esprit de Solitude 

 

Publié dans:ESPRITS, HUMANITE, VIDEOS à voir |on 30 juin, 2015 |Pas de commentaires »

Différencier l’AME de la Personnalité

 

l'âme et personnalitéCe n’est pas que dès demain vous devez vous voir dans votre glace et vous aimer profondément comme si vous étiez amoureux de vous et que vous vous contempliez en notant tous les bons aspects de vous-même. Ce que j’évoque par l’amour de soi, c’est la paix en soi, c’est la cessation de l’autodestruction lorsque l’on n’est pas satisfait de soi, parce que l’on n’a pas conquis telle chose, réussi telle chose, parce que l’on n’a pas les yeux de telle couleur, les cheveux de telle abondance.

Pour s’aimer soi-même, l’homme doit avant tout accepter son destin. Si tu es petit accepte-le. Si tu n’es pas belle accepte-le. Si toute ta vie tu n’es qu’un ouvrier, accepte-le. Non pas par fatalité, ou parce qu’il faut plier le dos sous le souffle du destin, mais parce qu’il faut savoir venir apprendre ce que l’âme a prévu d’apprendre, et que si l’on ne donne pas d’abord à l’âme les occasions qu’elle a prévues, comment pourrait-elle faire émerger son rayonnement. Car l’émergence de son rayonnement est quelque chose qui vient en conséquence de l’éducation qu’elle a pu apprendre à travers la personnalité.

Donc, toi qui as un petit emploi et qui t’en plains, si tu veux connaître malgré tout la grande jouissance de la présence de l’âme, va à ton travail le jour qu’il faut, sois heureux d’y être, et accomplis ton œuvre. Et tu verras que même à travers ton modeste emploi, tu pourras connaître les grands principes de la présence de l’âme, par le fait tout simple et tout bête que si tu étais ailleurs il n’y aurait pas de différence. Que tu sois ouvrier, ou que tu sois un Roi, que tu sois connu ou inconnu, cela n’a aucune importance par rapport à la vie de l’âme et à l’expression qu’elle est venue chercher. Toute la différence est dans l’interprétation qu’en fait l’être humain, en tant qu’entité psychologique.

Ce qui fait la différence entre l’âme et la personnalité, ce n’est pas qu’il existe une âme et une personnalité, mais qu’il existe un être intermédiaire issu de la personnalité, issu de l’âme et étant la réunion des deux, il  juge que son âme est en haut, que sa personnalité est en bas, et qui se dit que si l’âme et la personnalité voulaient bien s’associer, on serait heureux. Mais voila, cela ne se passe pas exactement comme cela.

Tant que ce témoin dit, qu’il y a une âme en haut et une personnalité en bas, le haut et bas existeront et seront séparés et antagonistes. Sitôt que ce témoin dit, il n’y a qu’une seule et même chose, c’est moi, je suis cela, à partir de ce moment-là, que l’individu à travers son corps effectue un travail subalterne, cela n’a aucune importance, parce qu’avant tout, il est celui qui est et qui est depuis l’origine, c’est-à-dire son âme.

Ce qu’il faut donc déplacer, c’est la nature, ou la spéculation que fait le cerveau inventif de l’homme à propos de son identité. Il lui faut déplacer le « qui suis-je » comme je l’ai dit au début, et le mettre au-delà de la personnalité.

Pour s’interroger dans ce sens-là, il faut que l’individu ait énormément souffert de par sa personnalité; Car la loi occulte et la loi de la manifestation ont prouvé que l’homme n’arrive à se détacher de sa personnalité que lorsqu’elle est devenue brûlante et tellement brûlante qu’il la lâche, parce qu’il ne peut plus la tenir. C’est à ce moment-là, après s’être totalement consumée, la personnalité redevient des cendres, retourne aux cendres, et que renaissant, l’esprit issu de cette grande fusion redevient libre et arrive à retrouver sa dimension cosmique.

Mais s’il y a un chemin inévitable qui est l’involution puis l’évolution, il y a cependant des raccourcis qui font que la fatalité ne tombe pas sur la tête de tout le monde. Vous pouvez, même si vous êtes un petit disciple, même si vous êtes nouvellement initiés à toutes ces choses de la spiritualité, vous pouvez dès demain gravir l’échelle de l’initiation et obtenir plus et d’avantage que celui qui a commencé longtemps avant vous, il y a peut-être même plusieurs vies.

Pourquoi, comment ?

Tout simplement en vous mettant au travail et en ne croyant jamais ce qui parle en vous et qui vous rapproche de la personnalité. Donc il faut faire un effort constant au niveau mental. Et ceci est important à l’heure actuelle, puisque la race que nous connaissons, cette race qui vit sous le nom de race arienne et qui s’est épanouie surtout en Europe et aux États-Unis, cette race à un plan mental extrêmement développé, avec un cerveau physique très actif, capable d’abstraction, capable d’une intuition des plus fines. Il faut donc profiter de ces capacités, vous qui êtes des âmes incarnées dans ces corps-là, car elles n’existeront pas toujours. Demain sera une autre race avec d’autres capacités et pas forcément celles-ci.

Les instruments que sont les corps sont mis à votre disposition comme moyens d’évolution. Ils ne sont pas mis à votre disposition pour vivre la vie terrestre. La vie terrestre n’existe pas. Même si l’homme s’efforce de créer une société, constituer des lois, des religions, une famille, des principes, une éducation, la moralité, etc., la vie terrestre en elle-même n’existe pas, parce que n’a d’existence que ce qui a une âme.

Or la vie terrestre n’a pas d’âme, elle est une fonction, et l’âme se sert de cette fonction pour obtenir, à chaque cycle, une vie et une vitalité toujours plus grande, plus étendue, plus proche du divin qui est son origine. Donc il ne faut pas croire que vous êtes sur terre pour mélanger un peu de terre, un peu de Bon Dieu, on fait un joli pâté et on appelle cela un initié. Ça ne marche pas comme cela.

Ce qui ne veut pas dire que dès demain vous devez dire adieu à la vie terrestre, adieu à la femme ou au mari, aux enfants. Il faudra aimer avec encore plus d’amour et  c’est véritablement à travers le véritable amour que vous allez connaître la liberté qui vous permet d’aimer sans attacher l’autre, ni être vous-même attaché ou enchaîné.

Je dis que demain, il faudra être encore plus généreux, de cette générosité qui fait que vous n’êtes plus attachés à ce que l’on pourrait vous donner en retour, ou au fait que vous aller donner pour que l’on vous aime, ou pour que l’on vous regarde, ou pour être bien avec vous-même. Je dis que demain, il faudra être encore plus lumineux, non pas que ce soit un nouveau terrain à conquérir, non pas parce qu’il vous faudra éveiller des chakras, mais parce que c’est votre nature et que cela s’imposera à vous-même.

Donc, n’essayez pas d’être quelque chose de différent de vous-même, soyez simplement un petit peu plus que ce que vous êtes déjà. Vous avez de l’amour dans votre cœur, c’est très bien, alors ayez-en, encore plus. Vous sentez une flamme qui vous brûle la poitrine quand vous regardez vos enfants, un parent, vos amis, ou un être cher, ne pensez pas : «je suis attaché à ces êtres, je n’arriverai jamais au grand détachement, je n’arriverai jamais à la paix intérieure, je ne suis pas un initié.»

Simplement, quand vous sentez cette flamme dans votre poitrine, au lieu de vous précipiter sur la personne, ou au lieu de vous faire des reproches, installez-vous confortablement et entrer pleinement dans cette flamme, et servez-vous de la flamme comme un support de méditation. Entrez pleinement dans cet amour qui vient de jaillir dans votre poitrine et allez jusqu’au fond du sentiment éprouvé, de la conscience éprouvée, et vous verrez qu’en rentrant dans ce sentiment, qui à l’origine n’est qu’un sentiment, cela va développer un état de conscience, et que de l’amour éprouvé pour un enfant, pour un être cher, vous en viendrez à éprouver de l’amour pour le monde entier, et qu’à ce moment-là vous serez vraiment un initié.

imagesIl ne faut donc pas vous départager, vous séparer des choses de la vie, il faut les inclure dans votre vie de disciple comme des supports constants de méditation. Soudainement, à la vue d’un tableau, vous sentez un bien être vous envahir, une sorte de plénitude, de paix, de grande joie, ne vous dites pas que cela est ridicule, ne vous dites pas qu’en vous il y a encore des émotions et qu’il faut tuer les émotions et que le corps astral n’est pas bien. Non, asseyez-vous calmement et entrez pleinement avec la conscience dans ce sentiment et faites de ce sentiment un état de conscience.

Vous verrez qu’à force de pousser toujours plus loin, pousser vers plus de sens cosmique, les choses qui commencent à naître en vous de façon humaine, vous deviendrez cosmique. Car c’est à la base, tout ce qui est humain en vous qui doit devenir cosmique. Il n’y a pas la nature humaine et la nature cosmique, et pendant des siècles les deux se tapent dessus, et c’est à celui qui aura gagné que reviendra la couronne de l’initié. C’est ce qu’imaginent beaucoup de disciples: « Ma personnalité à encore parlé. Je m’étais promis de ne pas l’embrasser et voilà j’ai failli, j’ai encore fondu, je l’ai embrassée, je me suis laissé faire. » Il ne faut pas penser de cette façon-là. Il ne faut pas se dire: «Encore une fois j’ai échoué, je m’étais promis de ne plus être gourmand, quand est-ce que je contrôlerai cette bouche, ce corps astral et cet estomac ?»

Ce qui compte, ce n’est pas d’arriver à vaincre ses instincts, puisque nous les nommons instincts, mais de savoir reconnaître ce qui dans l’instinct est une essence divine, car c’est peut-être troublant de le dire, mais il n’y aurait pas d’instinct s’il n’y avait pas d’essence divine, car rien ne peut exister s’il n’y a pas d’âme.

Extrait source : www.conscienceuniverselle

Publié dans:AME, HUMANITE |on 14 juin, 2015 |Pas de commentaires »

La Biognose : Rencontrer le Divin dans chaque être vivant

 

 Biognose. Fred Lefaune nous dit :  Je découvris ce mot pour la première fois dans le livre de Stephen Harrod Buhner, «The secret teachings of plants : the intelligence of the heart in the direct perception of Nature».

 94928987Le titre du bouquin est en soi très révélateur. Il exprime le fait que si l’on souhaite accéder à l’enseignement des maîtres végétaux, il convient de développer une forme d’intelligence, celle du cœur, laquelle nous ouvre à une perception différente de la nature. La gnose postule la possibilité d’appréhender le divin par l’expérience directe. Par la biognose, c’est le divin qui habite tout être vivant qui se donne à connaître. En parcourant le livre de cet auteur, je parvins pour la première fois à me reconnaître moi-même sur le plan spirituel. Je n’étais donc pas le seul à interroger le monde végétal. Je ne parle pas d’une connaissance biologique, mais bien d’une démarche spirituelle. 

La plupart de mes expériences cherchent à comprendre les  plantes, pas seulement sur un plan botanique, voire médicinal, mais bien sous un point de  vue spirituel. Je crois, personnellement, que le divin se manifeste à travers chaque être vivant. Je crois aussi que cette partie divine se donne elle-même à connaître. Et qu’elle se manifeste pour peu qu’on l’approche avec un esprit libre et ouvert. Si tous les êtres vivants sont interconnectés, nous pouvons parcourir ces fils qui nous relient et diminuer du même coup la distance qui nous sépare les uns des autres. Croire la chose possible est une première étape. Recevoir l’enseignement en est une autre.` 

J’emploie plusieurs méthodes pour cela. La première passe par l’observation de la plante. Cela suppose de l’approcher physiquement, dans son milieu de vie. On l’observe. 

Comment sont ses feuilles ? Les perd-elle en hiver ? Comment se comporte-t-elle ? Est-elle seule ? De quelles plantes s’entoure-t-elle ? Où pousse-t-elle ? Comment sont ses fleurs et ses fruits ? Quel est leur parfum, leur couleur, leur goût ? Est-elle comestible ? Toxique ? Si oui, en quoi ? A la voir, quel trait de caractère semble-t-elle posséder ? Est-elle massive ? Elancée ? Rampante ? A quelle période de l’année se réveille-t-elle ? 

Ensuite, il faut laisser se dissoudre les frontières et croire qu’il est possible de rencontrer la plante sur un plan plus spirituel. Interroger la plante. Accepterait-elle de dialoguer ? Si le moindre malaise surgit, autant abandonner. Si ce n’est pas le cas, pourquoi ne pas poursuivre ? On peut entrer dans un état méditatif et laisser surgir les images. La tentation serait de croire qu’elles naissent de notre propre imaginaire. Qu’elles ne signifient rien. Qu’elles ne sont que tromperies. Avec le temps, je me suis libéré de cette tentation. Les images ont un sens. 

 Il est très fréquent qu’une  plante communique au moyen  d’images. Dans son livre, «Plant Spirit Familiar», Christopher Penczak nous le souligne. Après tout, les plantes ne se nourrissent-elles pas de lumière ? En général, je procède à une méditation guidée. Ce n’est pas nécessaire. Peut-être même cela est-il limitatif dans certains cas. On peut tout aussi bien se laisser aller à une méditation libre et laisser faire les choses. Toutefois, cet exercice guidé me donne un canevas que je juge utile. Avec le temps, ce guidage s’est ancré dans ma mémoire et s’opère de lui-même sans besoin d’écouter un enregistrement. Je commence tout bêtement par me détendre. Je m’ancre à la terre qui me porte, je me centre et je laisse les pensées s’en aller. Le plus souvent, je réalise alors des exercices de rééquilibrage des chakras. Si je le sens nécessaire, j’appelle la protection de mes gardiens et le conseil de mes guides. 

Puis j’observe longuement la plante. Ensuite, je ferme les yeux et la laisse apparaître en esprit. En général, une sorte d’abri apparaît. Qui est une forme de métaphore de son corps. J’ai vu des abris incroyables et totalement loufoques. Un gâteau par exemple. Ou des fenêtres ornées de paupières. Ensuite, un personnage se montre. Ce personnage est une autre métaphore qui permet d’appréhender cette fois l’âme de la plante. Que fait-elle ? A quoi sert-elle ? Quelle est sa fonction en ce monde ? Souvent, je laisse des images de bougies et de coupes apparaître. Je note leur aspect souvent riche d’informations. Je bois alors le liquide de la coupe, en esprit, et laisse d’autres visions surgir, qui seront un conseil personnel délivré par la plante elle-même. Des éléments d’une nature plus spirituelle encore peuvent se manifester sous la forme d’une phrase, de quelques mots, souvent parcimonieux. Puis vient l’instant où je laisse mon esprit offrir quelque chose à la plante. Le cadeau qui lui est offert, ainsi que la réaction du personnage, sont très révélateurs. C’est un remerciement, bien sûr.

Mais c’est aussi, parfois, la métaphore de moyens très humains avec lesquels nous pouvons nous rapprocher de la plante en question, coopérer avec elle. J’ai découvert énormément de choses avec cette méthode. Je consigne ensuite tous les éléments que j’ai aperçus. Tout de suite. Afin de ne rien oublier. Puis, seulement, j’effectue des recherches sur la plante rencontrée. Je parcours des livres. Ou encore internet. Je compare mes interprétations aux connaissances déjà existantes. Au fil du temps, j’ai découvert que je ne suis pas le seul à pratiquer ce genre d’expérience, loin de là. A chaque fois, je les vis comme un vrai cadeau. Un bonheur. Une rencontre. Un partage. J’éprouve une intense gratitude pour ces végétaux. Il est utile, bien sûr, d’effectuer cet exercice en étant soi-même assis ou couché, voire debout, à côté de la plante elle-même. 

Ce n’est toutefois pas nécessaire. Un des plus extraordinaires moyens de communication que les végétaux utilisent est leur parfum. Il ne faut pas hésiter à fermer les yeux en se penchant sur leurs fleurs. Surtout, il faut rester ouvert aux images révélées. Humer un parfum d’huile essentielle est également porteur. Une autre méthode que j’utilise fait appel au pendule. J’étale alors une liste de divinités devant moi. Des dieux et des déesses provenant de divers panthéons. J’ai peu de goût pour la mythologie, je le confesse. J’en connais peu de choses. Toutefois, par le biais du pendule, je parviens à trouver un dieu ou une déesse associé(e) à la plante étudiée. Parfois, la divinité désignée par le pendule sera très différente de celle que la culture populaire lui a attribuée. Pour prendre un exemple, il se peut que le pendule montre une autre déesse qu’Artémis lorsque l’on étudie l’Armoise. C’est que la divinité désignée possède elle-même un attribut, une caractéristique qu’elle partage avec le végétal concerné. La plupart du temps, cela nous ouvre des horizons insoupçonnés. Quand on parcourt le monde de la magie verte (comme certains la dénomment), un triste constat s’impose très vite. Les auteurs, et ils sont nombreux, vous enseignent comment telle plante attirera sur vous l’amour. Ou bien encore la chance. Ou guérira telle ou telle maladie. Des préoccupations somme toute très anthropocentristes. C’est égoïste, je regrette. On peut tout aussi bien se poser d’autres questions. D’abord, quelle place spirituelle la plante occupe de manière générale dans le monde. Ou, pour le dire autrement, quelle lumière du divin elle rayonne, manifeste, rend réelle. Souvent, c’est vrai, les végétaux ont un double visage. Je l’ai fréquemment constaté. 

images (1)La Rose a des épines. Ce n’est pas par hasard. Il serait fou d’imaginer que le peuple végétal soit totalement gorgé de bienveillance pour les humains. Certaines plantes s’intéressent bien peu à l’humanité.   Une plante peut néanmoins  adopter une forme humaine quand elle se manifeste à nous  en esprit. Mais cela s’explique uniquement par le fait que sous cette forme nous la comprendrons peut-être mieux. Ce que je verrai n’est pas ce que vous verrez. Cependant, il se peut que les enseignements retirés concordent, si tant est que nous devions collaborer avec cette plante de la même manière. Ce n’est pas forcément le cas. Les plantes ont de nombreuses facettes. Une autre démarche intéressante est de comprendre comment l’humain peut soutenir le peuple végétal en esprit. Si telle plante est connue pour purifier un lieu, en enlever les pollutions énergétiques, pourquoi ne pas la soutenir ? 

On peut le faire matériellement, bien sûr. Dans cet exemple, il s’agira de retrousser ses manches et de nettoyer l’endroit pollué. Mais on peut également opérer cette aide par la visualisation par exemple. Si les plantes communiquent avec nous par le biais des images, je suis persuadé que cette communication fonctionne dans les deux sens. Une visualisation diversifiée sera plus efficace, à mon sens, qu’une prière. Si telle plante est liée à l’amour maternel, il s’agit par exemple d’imaginer toute une série de scènes par lesquelles cet amour-là se manifeste. On pourrait m’objecter que ce n’est pas forcément l’esprit de la plante que je rencontre lors de ces exercices. Que c’est peut-être un cadeau de mes guides. Que ce sont eux qui m’enseignent et pas les plantes elles-mêmes. C’est possible. Mais je ne le crois pas. Je crois qu’une époque est venue. Un temps où l’homme va cesser de se croire supérieur aux autres êtres vivants. Un temps où l’homme va re-découvrir que le divin habite chaque être de la nature. Et qu’il est également possible de les rencontrer.

Qui sont ces esprits végétaux ? Des élémentaires ? Autre chose ? Je l’ignore. Je suis par contre convaincu qu’ils sont très étroitement liés aux plantes qu’ils protègent. Certaines personnes opèrent une sorte de communication «verticale». Elles s’intéressent à une forme de divin céleste et se moquent complètement du reste des êtres vivants. Ils ne les perçoivent pas comme habités par le divin. Beaucoup de religions monothéistes procèdent de cette manière.

 Je pratique pour ma part une communication «horizontale». Je ne recherche pas à contacter un divin totalement désincarné. Mais au contraire à trouver la lumière divine exprimée en chaque être vivant. Ce Dieu qui est au ciel ne me concerne pas.

 Le divin qui vit dans la mousse, l’Hellébore, le Pommier m’interpelle beaucoup plus. C’est une façon pour moi d’expérimenter le paradoxe immanence-transcendance. Contacter le divin qui s’exprime chez une plante revient à admettre que nous sommes différents, qu’une distance nous sépare. Sans cela, il n’y a pas de contact possible, à mon sens. Rejoindre ce divin, le vivre, le célébrer, accepter qu’il procède de la même source que le divin qui habite l’être humain relève par contre de l’immanence. Nous faisons partie du Vivant. Nous faisons partie du Divin. Quand une plante et moi unissons nos lumières divines, cela, oui, c’est de la Magie.

Cette union de l’humain et du végétal possède son symbole : l’homme vert. Au Royaume Uni, ces masques à la fois humains et végétaux sont nombreux. Ceux que vous admirez sur cette page proviennent d’un site où il est possible d’en acheter. Il y en a de superbes, vraiment. 

Retrouvez les articles de Fred Lefaune sur son blog : http://sentierdesfaunes.canalblog.com

 

Publié dans:HUMANITE, NATURE, POUVOIR |on 31 mai, 2015 |Pas de commentaires »

Se satisfaire de n’être que ce que nous sommes

 

coloursLorsqu’un esprit supérieur veut réaliser une œuvre, il contemple ses puissances et dirige vers elles les éléments qui lui permettront de réinsérer ses configurations dans un plan de réinsertion plus élevé. Les corps qui veillent sur les choses ont des moyens d’intervenir dessus. La corde de vie est un élément qui permet d’animer ces corps.

En conséquence, les corps sont formés lorsque l’esprit supérieur a distingué dans l’ensemble des puissances qui sont à traiter une configuration qui ne peut être signée ni par l’esprit ni par l’énergie. La forme alors est fabriquée pour créer une intervention sur ce plan. La mutation de cette configuration ne peut être faite que par la formalisation.

Les corps de puissance qui s’initient dans ce type de gestion demandent alors que soient réglés des actes matériels. La mutation ne se réalise que si le maître qui surveille cette figure puise dans cette existence les moyens de se formaliser sur le plan de surface.  La numération n’intervient que lorsque les actes consommés ont produit sur ce plan les moyens d’intervention qui se feront sur la forme matérielle.

Il est marqué dans les textes anciens que, ayant désobéis au Seigneur, le couple Adam et Eve fut condamné. A partir de ce moment-là, la femme a été condamnée à accoucher dans la douleur et l’homme à gagner son pain à la sueur de son front. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce la signifie qu’on les fait sortir du plan des civilisations avancées, c’est-à-dire que lorsqu’il n’y a plus de technologie particulière ni de science particulière pour empêcher la femme de souffrir lors de l’accouchement, celle-ci accouche dans la douleur.

Dans une civilisation plus avancée, s’il y a fabrication de véhicules physiques par des bébés-éprouvettes, le problème de l’accouchement dans la douleur disparaît. Par contre, s’il y a des êtres condamnés et qui sont déposés sur une planète, ils n’ont plus que des fonctions ordinaires plus ou moins animales pour se reproduire et ils subissent l’accouchement dans la douleur. Puisque le fait de gagner son pain à la sueur de son front fait partie de la condamnation, il faut bien remarque que le travail en usine est la perpétuation de cette condamnation et l’installation dans la chute, sans essai d’arriver à une situation d‘évolution de civilisation et de technologie plus avancées où le rapport à la matière serait tenu par des robots et des androïdes, mis pas par la dimension humaine. Tomber dans le travail et gagner son pain à la sueur de son front est une chute qui vient du fait que l’évolution technologique et la civilisation ne sont pas assez avancées pour libérer l’être humain de cette condensation.

Ces éléments, une fois qu’ils sont compris, nous permettent de mieux saisir la raison pour laquelle, dans la civilisation Sumériennne, il était question de trois catégories d’êtres ; les hommes, les femmes qui accouchent d’enfants et les femmes qui n’accouchent pas d’enfants. Si dans la situation de chute l’homme gagne son pain à la sueur de son front et la femme accouche dans la douleur, alors dans une situation rédempté et au sien d’une civilisation avancée, nous pouvons considérer que d’une part, l’ensemble de l’organisme peut être situé sur une planète moins condensée que la Terre, où il y a des courants d’énergie plus faciles, une circulation d’énergie plus aisée et peut-être aussi des accouchements moins douloureux, s’il y a accouchement ; d’autre part il y a des transferts de configurations qui sont plus simples, ainsi que des informations et une connaissance des lois de fonctionnement qui permettent d’avoir un style d’existence moins descendu et moins condamné. En ce qui concerne l’élévation sur un plan complètement subtil, les circulations d’énergie se font très aisément on n’est plus soumis à cette résistance qui vient de la condensation matérielle. En plus, il peut exister une fonction télépathique, qui n’existe plus quand le mental est piégé dans la condensation.

En conséquence, il faut examiner tout ceci avec une conscience totalement nouvelle. Si on parle de femme cosmique, c’est bien pour insister sur le problème. Si l’homme accepte cette situation déchue, s’y installe et organise toute sa société dans cette situation déchue, c’est à dire s’accroche avec acharnement au fait de gagner son pain à la sueur de son front au lieu de se faire remplacer intelligemment par les machines et de faire un partage du travail intelligent, de sorte qui’ n’ait plus qu’à surveiller les machines, cet homme est un abruti et il va rester dans l’état de chute et de condensation.

Si la femme ne réfléchit pas non plus à sa condition, si à toute force elle s’accroche à l’accouchement dans la douleur, si elle ne se rend pas compte que cette situation de matrone en état de chute est quelque chose qu’il faut faire cesser un jour et que ce n’est pas dans ce plan et dans ce niveau vibratoire qu’il faut accoucher mais dans un niveau plus élevé qui est celui d’une situation connectée et de civilisations cosmiques et avancées, elle perpétue l’erreur de la chute. Alors, elle ne s’inscrit pas dans la troisième catégorie d’êtres mentionnés dans les textes sumériens, c’est à dire la femme qui n’accepte pas d’accoucher sur ce plan physique parce qu’elle se souvient qu’elle doit redevenir une femme cosmique avant de multipliez. Il est dit : « Croissez et multipliez ». Il faut qu’elle puisse croître vers sa dimension cosmique avant de pouvoir multiplier.

De son côté, l’homme doit s’organiser pour maîtriser au mieux tous les intermédiaires qui peuvent exister entre lui et la matière s’il ne veut pas gagner son pain à la sueur de son front. Il doit s’organiser pour gérer tout ce qu’il peut mettre en place afin de ne pas être en contact direct avec la matière. Pour cela, il ne faut pas rêver, il y a des étapes. On commence d’abord à le faire avec son corps physique un certain temps pour bien connaître la technique, ensuite on enseigne à d’autres êtres et on apprend d’autres techniques, plus on se regroupe avec d’autres pour le faire plus vite, on fabrique des machines pour en faire une partie, et enfin on perfectionne les machines pour qu’elles le fassent complètement. Pour tout cela, il faut être à la fois un homme au départ et plusieurs : lui, les dieux, Elohim.

En ce qui concerne la femme, il est bien entendu qu’il faut qu’elle complète éventuellement son instruction à nouveau afin qu’elle conceptualise ce qu’est le profil d’une femme cosmique, qu’elle s’achemine pour pouvoir s’intégrer dans un système structural organisé par elle et par des hommes et ainsi exister dans une sorte de vaisseau bien délimité, bien musclé, bien redimensionné, bien verticalisé, bien évolué. Elle pourra ainsi poser son véhicule forme-âme sur un support qui la soutienne, qui la sépare de l’excès de gravitation, et lui donne la possibilité de sortir d’un système matriciel de matrone qui pèse sur elle en tant que forme-âme quotidiennement par le fait que la majorité des femmes de cette planète sont déchues dans une situation d’accouchement dans le douleur qui est bien mentionnée comme étant un état de chute et de condamnation. 

Vous pouvez reproduire ce texte à la condition d’en indiquer sa source : http://channelconscience.unblog.fr/

 

Publié dans:HUMANITE, SOCIETE, SUMERIENS |on 25 mai, 2015 |Pas de commentaires »

Notre Elévation vers la transcendance

 

D’où vient cette alimentation du feu de l’âme ?

vibratoiresSi vous avez la chance de résonner avec un niveau d’amour, d’allumer votre feu intérieur et d’élever cette flamme qui devient une lumière communiant avec le mental puis la conscience supérieure, si vous avez la chance de pouvoir participer un moment à la qualité de l’univers, ce n’est pas la peine d’aller chercher le carburant dans des plans très profonds. Le courant d’énergie qui se crée est un courant éthérico-astral et le carburant est le réseau éthérique.

La flamme, c’est l’étoile : l’astralité stellaire, c’est votre dimension psycho-animique illuminée. Dès que vous avez en vous cet éveil magnifique de la lumière, il suffit que vous vous promeniez dans la nature, que vous soyez au milieu d’un champ où résident des choses très belles, des objets merveilleux, et vous avez des lignes de force qui se créent. Vous avez de l’admiration, de l’enthousiasme (du grec enteos, le dieu intérieur) qui se déploient en vous et sont alimentés, galvanisés de plus en plus fort par cette illumination que vous projetez et par cette lumière qui vous revient.

Si vous avez quelque chose de très beau devant vous, et qu’il n’y a pas de lumière pour l’illuminer, vous ne le voyez pas. La vie est atroce lorsque que vous n’avez aucune lumière pour illuminer ce qui vous entoure. mais si vous avez une lumière en vous, ce qu’on appelle l’esprit de bénédiction, si vous apprenez à bénir tout ce qui est autour de vous – bénir, cela veut dire vouloir du bien – si vous apprenez à émettre cette bonne disposition d’esprit sur tout ce qui vous entoure (les êtres, les objets, les formes de toutes figures, apparents ou invisibles), alors vous avez une lumière pour tout illuminer. Ce qui est beau devient encore plus beau et ce qui est dangereux vous apparaît aussi en pleine lumière, et vous pouvez vous déplacer hors de ces zones dangereuses parce que vous êtes illuminés.

A partir du moment où vous avez réussi cette illumination en vous, vous faites un voyage de la Terre au Soleil. Et si vos pieds sont à la lune avec des deux pointes du croissant, votre sexe à la Terre, et votre cœur au Soleil, votre œil peut communiquer avec le centre galactique, et le sommet de votre crâne avec la centrale intergalactique. Et c’est pourquoi cette illumination, cette flamme qui s’élève nous sort de notre engloutissement, de notre stress terrien et d’animal préhistorique. Nous entrons dans un monde de rayonnement et de communion et nous voyageons parmi les étoiles. Que fait le soleil au juste. Il ne brille pas pour lui tout seul, il illumine la Terre, et la lune tout pareil, et nous vivons de son énergie. Ce qui veut dire que si votre soleil s’illumine, vous pouvez envoyer des rayons vers le mental et vers l’esprit, dans tout votre corps, sur la vie, sur la forme.

Vous pouvez féconder tout ce qui est autour de vous. C’est cela la résonance, c’est cela l’augmentation de vos possibilités. Cet acte de bénir son environnement est peut-être l’acte le plus important que vous puissiez faire.

Il faut bien méditer sur tout cela et nous poser des questions sur la manière dont nous sommes orientés : « Est-ce qu’il y a en moi un élan ? Si oui, où se dirige-t-il ? Est-ce qu’il va vers l’extérieur, l’inférieur, l’intérieur, ou le supérieur ? Qu’est-ce qu’il détermine en moi ? « 

Si jamais un élément de notre environnement nous déclenche un élan, alors il faut le soigner, parce que c’est l’étincelle de déclenchement que nous pourrions galvaniser jusqu’à ce qu’elle gagne la totalité de notre nature, illumine notre environnement et devienne cette chaleur permanente qui s’élève vers la transcendance. Cette étincelle ne doit pas rester enfermée sur place, recroquevillée, elle doit gagner sur toute notre nature.

Si vous trouvez un objet ou un être qui peut déclencher chez vous cet élan, cette émotion, il faut essayer de l’engober aussi dans le cadre de la qualité de l’univers. Il faut donc que vous vous intégriez, vous, dans cette qualité. Il faut que vous intégriez l’être qui est votre déclencheur dans cette qualité de l’univers et ensuite que vous communiiez avec celle-ci.

D’où vient cette qualité ?

Dans tout univers, il y a des êtres qui aiment noblement, d’une manière élevée, et qui sont sensibles à cet élan. Ils sont d’un niveau inimaginable par rapport à la situation dans laquelle nous sommes, ils sont dans un état de vibration pure et absolue. Des êtres formels, des êtres subtils qui s’aiment mutuellement ou qui sont en adoration de la qualité de l’Univers et de la présence divine, il y en a dans tout l’univers.

Cette qualité vient de la communion avec ces courants d’énergie formidables, extraordinaires, qui existent. Vous sentez venir à vous à certains moments, cette qualité et vous communiez avec elle. Vous la sentez comme si elle venait d’ailleurs, parce que vous menez souvent une existence qui vous en déconnecte, il faut certains moments bénis pour que vous puissiez vous reconnecter à cette qualité.

Alors faites-le dès maintenant….

Vous pouvez recopier ce texte à la condition d’en indiquer la source  : http://channelconscience.unblog.fr/  

Publié dans:DEVELOPPEMENT, HUMANITE, LUMIERE |on 22 mai, 2015 |Pas de commentaires »

Découvrir l’harmonie, et faire de sa vie, une vie divine

divine-masculine-energyComme je vous l’ai dit si souvent, il faut d’abord se connaître soi-même. Vous voulez avoir une vie équilibrée, alors regardez-vous dans votre miroir. Vous ne pourrez aller nulle part, à moins que vous n’ayez fait un bilan de votre propre personnalité. Et là, je ne prends pas la parole de ce frère ancien, qui disait : connais ton âme et tu connaîtras l’univers. Je vous parle de votre personnalité.

Faites le bilan de ce que vous savez de vous : vos défauts, vos qualités, vos capacités, vos incapacités. Il est important de faire ce point, parce que c’est à partir de ce point que vous allez avoir une base de référence pour guider votre évolution, afin d’arriver à l’harmonie.

Si c’est un orgueil démentiel qui vous empêche de découvrir l’harmonie, tant que vous n’aurez pas franchement, honnêtement, diagnostiqué dans votre personnalité que c’est l’orgueil qui prime en vous, alors vous pourrez essayer de méditer mille ans, vous pourrez faire de bonnes œuvres pendant mille ans, vous direz comme des millions de gens disent : 
« J’ai fait tant de bonnes choses, j’ai rendu service à tel individu, j’ai fait du bien à tel autre, je me suis sacrifié, et regarde seigneur maintenant je suis malade, tu ne fais rien pour moi, que t’ai-je dont fait pour que tu m’accables ».

Il faut d’abord vous prendre en mains, et à la suite de cette prise de conscience, il faut vous modeler comme vous modèleriez une boule d’argile. Cela vous appartient, vous faites ce que vous voulez de votre vie, personne ne vient vous diriger, même pas Dieu, sinon depuis déjà très longtemps, vous seriez devenus des maîtres. Or, Dieu vous laisse faire de votre vie ce que vous voulez, il vous laisse devenir un magicien blanc, ou un magicien noir, il vous laisse devenir un moine ou un diable, un bienfaiteur ou un voleur.

Pourquoi vous laisse-t-il cette liberté ?

Parce qu’il vous a donné l’étincelle de la vie, sans aucune directive, comme on fait un cadeau gratuit. Il donne tout d’avance et en abondance, alors la vie suit cette loi.

Pourquoi des lois existent-elles quand même ?

Ces lois existent, non pas, comme je l’ai dit au début, en tant qu’objets à suivre, principes à obéir, elles existent de la même manière que la musique a ses lois. Mais il n’empêche, que n’importe qui peut taper sur des casseroles, si pour cette personne ce bruit veut dire musique, c’est son appréciation. Pour celui qui veut jouer quelque chose de très beau, il va falloir qu’il apprenne à faire fonctionner certains principes, je dis bien à faire fonctionner, et non pas à obéir à certains principes.

La création est quelque chose de méticuleux, et ne peut pas se maintenir d’un coup de baguette magique. Regardez de quelles manières ont été composées les molécules, les atomes. Tous ceux qui s’intéressent à la médecine, ou à la physique, sont plus à même d’apprécier la grande mathématique et la grande précision céleste. Donc, il y a dans la création quelque chose d’extrêmement précis, minutieux et ordonné. Et c’est dans la mesure où l’homme, veut continuer cette vie, veut la faire prospérer, qu’il est obligé d’apprendre à faire fonctionner ces mêmes harmonies en lui, bien que cela ne soit pas un ordre venu de Dieu.

Jusqu’à présent, les religions, les églises, les temples, les ordres, ont fait croire que les principes de Dieu étaient à suivre, comme si de là dépendait le salut de l’âme. Ils n’ont pas eu tort, parce que cela a permis à une société de se bâtir. Sinon, vous seriez encore tous dans vos huttes, dans vos cavernes. Or, il a fallu cette morale pour bâtir une société.

Mais maintenant, étant donné que l’homme est devenu moderne, il faut comprendre que ces principes ne doivent plus être vécus comme une moralité, comme je l’ai déjà dit, mais comme des énergies que l’homme doit connaître, afin de pouvoir les manipuler. C’est pour cela que le terme loi, est un terme faux, j’appelle toujours les lois les harmonies cosmiques.

Étant donné que vous êtes des microcosmes, la phrase est bien connue, l’homme est une représentation intégrale, mais microcosmique de l’univers entier. Lorsque, justement, vous devenez dépositaire de la vie, lorsque vous vous éveillez au monde, pour que vous soyez heureux, bien dans votre peau, pour que vous ayez la santé, le bonheur, il vous faut connaître les lois, qui ont donné naissance à votre âme, à votre vie. Il vous faut connaître ces énergies.

source www.conscienceuniverselle

Publié dans:ACCORD, ASCENSION, HUMANITE |on 7 avril, 2015 |Pas de commentaires »

DES CHANGEMENTS DANS NOTRE BIOLOGIE

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Avec nos nouvelles vibrations, notre biologie connaît des « chutes en densité » à mesure qu’elle retourne à son état éthérique d’origine. Sachez que ce mouvement déclenchera des réactions de la part de vos ego pour essayer d’assurer votre survie. Pendant cette progression, il se peut que vos ego deviennent hypersensibles. Nous vous demandons de vous montrer patients avec vous-mêmes et avec autrui tandis que le nouveau paradigme s’installe.

Pendant la progression de la forme physique vers l’état éthérique, vous trouverez que la plus grande partie de la résistance émane de l’intérieur de vous. Gardez un œil attentif sur ceux qui se considèrent comme séparés. Comprenez qu’l ne s’agit que d’un effet de polarité et aidez-les, si possible, à voir l’unité en toute chose. Soyez prudents avec ceux qui essaient de s’emparer de votre pouvoir en promettant de vous montrer le chemin du retour à la Maison. Le seul chemin est en vous et il s’accomplit seulement en trouvant votre propre pouvoir. Permettez à la compréhension, au pardon et à la sollicitude de prendre laps sur le jugement lorsque ces situations se présentent. Rappelez-vous que l’ego aimerait vous faire croire que vous êtes séparés du tout et il fera de son mieux pour vous couper de votre connexion. Equilibrer l’ego exige donc une concentration focalisée sur la connexion avec votre esprit intérieur. Vous faites actuellement de grands progrès dans ce domaine.

Il existe un être intérieur en chacun de vous qui se meut à chaque pas que vous faites. Devenir conscient implique de faire honneur à cet esprit. A tout instant, réalisez votre connexion avec l’esprit et utilisez ces pouvoirs naturels. Avec la pratique vous découvrirez vite que ce sont vos pouvoirs personnels qui vous reviennent. Demandez à cet être intérieur de se connecter et de vous accompagner consciemment à nouveau. Prévoyez une cérémonie pour célébrer cette réunion. Le rituel recèle une clé dans cette mémoire car il invite la biologie à jouer un rôle actif dans le processus. Votre cérémonie de mariage est destinée à permettre à votre biologie de participer à glorifier une intention déclarée d’avancer à l’unisson avec un partenaire humain. Faites la même chose pour que votre intention se reconnecte à votre soi supérieur.

A l’instar de vos mariages humains, le travail véritable commence réellement après la cérémonie. Avancer ensemble et se soutenir sont des actions qui s’apprennent et demandent de la pratique ; c’est vrai également quand il s’agit d’apprendre à marcher côte à côte avec l’esprit pour partenaire. Cela implique de votre part un effort conscient jusqu’à devenir naturel. Nous vous donnons pour outils le cérémonial suivant :

26 SECONDES POUR CHANGER VOTRE VIE

Au début de la journée, asseyez-vous en silence, les extrémités de vos deux pouces touchant l’extrémité des deux doigts du milieu (majeurs et annulaires). A cet instant vous devriez ressentir un léger frémissement à l’arrière de votre tête ou dans la nuque car le circuit des connexions est établi. Faites appel à la partie de Dieu en vous et patientez un moment pour que les connexions se renforcent. Ensuite autorisez uniquement des pensées sur les potentiels extraordinaires de la journée qui vous attend.

DOIGTS MAJEUR ET ANULAIRE

Voyez-les se développer avec l’esprit, votre partenaire, toujours à vos côtés. Visualisez les portes que l’esprit ouvre magiquement devant vous ; Laissez votre mental jouer avec les diverses possibilités. Prenez-y du plaisir et retournez à l’état de rêve éveillé que vous affectionniez étant enfants.

Dans cet état, tout est possible. S’il n’y avait aucune restriction et que votre vous pouvait se réaliser, que souhaiteriez-vous créer pour vous-mêmes, aujourd’hui ? Faites-le. Maintenez cette pensée pendant au moins 26 secondes. Si  à un quelconque moment des pensées négatives ou effrayantes entrent dans votre sphère, relâchez vos doits, faites trois respirations profondes et recommencez. Dans le courant de la journée, chaque fois que vous rencontrez défi ou adversité, quand vous sentez que votre énergie est déséquilibrée, utilisez cet outil pour retrouver cet état. Le simple fait de connecter ces trois doigts sera un appel immédiat à l’esprit pour qu’il rétablisse l’équilibre. Vous allez découvrir qu’avec la pratique vous développez rapidement un puissant dispositif à utiliser en toutes circonstances.

La connexion entre vos corps émotionnel et physique est permanente et inaliénable. Tout changement intervenant dans l’un de ces deux corps se reflète naturellement dans l’autre. En ces temps de transition, de nombreuses modifications dans les cops physiques engendrent des turbulences émotionnelles. Sachez que c’est une condition temporaire et appuyez-vous sur le soutien des membres de votre famille spirituelle. Tous dans ce vaste clan font l’expérience de traumatismes similaires à un moment ou un autre.

De nombreux guérisseurs sont maintenant présents et vous aideront à dépasser cette étape inconfortable. Nous avons eu l’occasion de parler de cela et de vous donner des techniques efficaces concernant l’enracinement, des méthodes qui vous aideront à dissiper gênes et malaises associés à ces transformations. Nous évoquons ceci maintenant car notre référence à votre histoire en facilité la compréhension.

Votre corps physique change au niveau de l’ADN. Il s’agit d’un processus d’éveil qui, en réalité, est un retour vers les corps éthériques. Avec le temps, vos besoins d’ingérer des aliments produits par la Terre diminueront. Nous vous demandons d’être patients et de ne pas précipiter le processus car beaucoup de choses sont à régler à de nombreux niveaux. Dans l’intervalle, il serait nécessaire de vous alimenter en conscience.

retranscrit par Francesca 

 Communication Pléiadienne – Extrait du livre de Steve Rothier, intitulé « R-APPELEZ-VOUS »  aux éditions Hélios.

Publié dans:HUMANITE, PLEIADES |on 23 mars, 2015 |Pas de commentaires »

VISION D’AVENIR

 

 

Naissance d’un Nouveau Monde :

81983577_oA ceux, qui, un peu vite, pensent que cette proposition vient «d’Esprit rêveur» se rappellent : Bientôt l’ordre mondial ne sera plus au service d’un système où l’argent est roi, mais au service de l’Homme, défendant l’idée première que chaque être est grand et que c’est tous ensemble, avec nos merveilleuses différences, que nous allons sur le chemin de la vie, vers l’inéluctable Amour universel auquel nous aspirons tous ! . Là est le véritable destin de l’humanité pour lequel nous nous devons d’oeuvrer. 

Ce monde nouveau honorera la terre, il cessera de l’exploiter sans vergogne et ne sera plus dans l’appropriation, que ce soit des biens, des personnes et des territoires. Le temps de l’esclavage est fini, celui d’une humanité que l’on épuise et que l’on achète pour obtenir sa soumission avec de l’illusion et du virtuel, révolu. 

Le monde de demain aura une attitude respectueuse envers tout ce qui est vivant… Les animaux ne seront plus maltraités. Il n’y aura plus de fermes d’élevages intensifs. Les sols ne seront plus profanés par une agrochimie dévastatrice. L’eau, trésor des trésors, ne sera plus salie. L’air sera enfin respirable partout.. La médecine sera globale, unifiant les différentes approches et aura pour vocation d’enseigner à chacun le pouvoir de s’auto-guérir.

Dans ce monde, l’homme et la femme seront ensemble, sans emprise aucune, libres d’aimer l’immense en complicité. 

Ce sera l’avènement de l’être humain debout sur la voie du grand partage. L’on y verra la naissance d’un nouveau regard, non plus jugeant, jaloux, inquisiteur, répressif, mais fondé sur la confiance et la bienveillance. Après tous ces  millénaires, il est clair que condamnation et punition ne changent pas l’Homme, seuls la compassion et l’amour permettent le miracle de la transformation. 

Le milieu du vingtième siècle a connu l’indépendance des pays, ce nouveau monde permettra la décolonisation des esprits. Ainsi, le système éducatif sera soucieux d’offrir à chacun un savoir suscitant l’émergence du soi et non un formatage encombrant les cerveaux et niant les porteurs de grâce que nous sommes tous. 

La science, sensible à cette grâce, ne brisera plus l’atome ou les gênes. Énergie, productivité et puissance ne sont pas dans la modification des organismes jusqu’à la fission mais dans le tout magnifié. Là sont les fondements mêmes de la nouvelle alchimie. Il n’y a rien de mauvais et d’impur. Tout est important et a son rôle à jouer. En mesurant le sens profond de ces mots, demain, il n’y aura plus de déchets, de meilleur, de plus ou de moins. Tout est juste dans cet ajustement perpétuel qu’est la vie. 

Le sacré sera libre, chacun pouvant se relier en silence au grand mystère à sa façon. S’il ne devait y avoir qu’une seule prière, ce serait celle de  l’émerveillement qui conduit à la gratitude. Ainsi, demain, « diviser pour régner» fera place à « ensemble pour partager ». Demain plus de président ou de roi mais un groupe de « sages » s’accordant à créer avec toute l’humanité, la civilisation de l’amour. 

Parce que tout nous est donné en abondance, nulles dépendances, qu’elles soient alimentaires, médicales, technologiques, religieuses ou autres ne seront instituées. La monnaie ne connaîtra plus la spéculation, elle sera libre et ne sera plus rare. Ce nouvel ordre mondial ne cherchera en aucun cas le profit et le contrôle des richesses et des peuples car il ne peut y avoir de développement et d’économie durables que lorsque les échanges sont basés sur le respect et l’estime. 

Ce futur ne connaîtra pas la manipulation par la peur, les «bidonnages » médiatiques et l’abrutissement des masses par certains programmes de télévision pratiquant un véritable « génocide » des consciences. Si l’on veut que cette humanité aille vers la paix, alors, engageons-nous à la rendre amoureuse d’elle-même en montrant sa beauté. 

Le divertissement gras et la démolition de l’Homme par des images de plus en plus violentes ne sont plus d’actualité. La télévision se doit de mettre à l’honneur l’art sous toutes ses formes et les actions positives qui se font à travers le  monde, réalisées en toute simplicité par des millions de personnes porteuses de rêves et d’espérance. Invitant l’auditeur à être et non à avoir, en le  responsabilisant et en l’impliquant à ce qui se passe, la télévision se doit d’être l’outil premier de mise en réseau. Tous ceux qui ne croient pas en ces mots, qui prétendent que nous allons manquer de tout, que nous sommes trop nombreux, que l’Homme ne changera pas, qu’il est semblable à un animal juste bon à utiliser, cautionnent la haine de l’autre et nourrissent désespérance et tristesse qui règnent dans nos rues. Les individus n’osent plus se regarder, le sourire  laisse place à la méfiance et à l’indifférence. Là où l’amour disparaît, même les terres les plus fertiles finissent par générer misère et famine… Mais le temps du mépris, du cynisme et de l’arrogance est bientôt fini… 

En vérité, tout être porte en lui les germes de la haute conscience. Le premier droit humain est de lui reconnaître cela, le premier devoir de tout un chacun est de servir cette conviction profonde. En pensant ainsi, on s’extrait du triangle infernal « persécuteur-victime-sauveur,» on rend à l’Homme ce qui lui appartient fondamentalement : sa dignité. On lui reconnaît le droit à la maladresse et celui de se dépasser. 

La crise mondiale nous invite à réaliser un saut quantique qui nous affranchit des stratégies archaïques de l’ego, nous libérant de facto, de la dualité, de tout asservissement et culpabilité. L’arme de destruction massive c’est cela : la culpabilité. Il y a eu trop de vies gâchées à cause de celle-ci, révélant simplement un manque de foi en soi. Là est la racine de tout mal ! 

Pour réaliser le monde de demain, nous devons établir une alliance sacrée avec celui d’aujourd’hui. À l’heure où le royaume des exclus s’agrandit jour après jour, ici et là, émerge une autre conscience d’éveil et d’amour proposant d’autres paradigmes. Et nous n’avons pas d’autres choix maintenant que de les mettre en pratique ensemble. La terre et nos coeurs étant pollués en profondeur, le travail est considérable et nous sommes tout juste assez nombreux pour l’entreprendre. 

Le nouvel ordre mondial, en se mettant au service de l’Amour, régulera naturellement sa démographie ; il sera plus cohérent, plus intelligent avec l’environnement. Il sera tendre, délicat, poétique et humble ! Quand l’Homme apprivoisa le feu, il bâtit sa civilisation sur terre. Le jour où il apprivoisera le feu spirituel, (par l’esprit) il la développera dans tout l’univers. 

Message de Marc Vella et Cathy Masseus  du Magazine « Vivre sa Légende »

La grande offense de l’homme et comment se libérer de son karma

 

vision--galeL’homme se tient au centre de la création, entre les mondes de la Mère – les pierres, les plantes et les animaux – et les royaumes du Père – les Anges, les Archanges et les Dieux. De par sa position, il a une grande responsabilité dans l’équilibre des mondes.

Malheureusement, depuis des siècles, l’homme commet l ’offense envers les règnes de la Mère. Il est maintenant temps qu’il demande pardon, mais sait- il comment ?…

En effet, de nos jours, l’homme se comporte comme un roi sur la terre, se croyant supérieur aux pierres, aux plantes et aux animaux. Par la pollution, les pesticides, les coupes à blanc, les expériences de laboratoire, les manipulations génétiques…, il a asservi la nature en ne se souciant que de sa propre existence, comme si les autres règnes n’étaient pas eux aussi des êtres vivants. L’homme ne peut pas vivre sans ces êtres, et pourtant, il vit dans l’inconscience et commet l’offense envers eux en les asservissant. L’offense à Dieu consiste à tuer la présence divine dans la vie et à ignorer le Créateur à travers la créature. L’homme a ignoré le Divin dans la pierre, dans la fleur, dans l’arbre, dans l’oiseau… Le sens du pardon des offenses consiste à retisser des alliances saines et pures avec tous les règnes de la nature, qui ont chacun quelque chose de précieux à transmettre à l’homme. 

RENOUER AVEC LES RÈGNES DE LA MÈRE

Les minéraux transmettent à l’homme la stabilité, l’enracinement, le feu intérieur, la forme. Les êtres qui vivent à travers le minéral veulent bien porter et donner une forme, mais uniquement à ce qui est divin, à ce qui a un sens sacré. Sinon, ils se trouvent plongés dans le désespoir, la peine, le trouble. Les végétaux transmettent à l’homme le désir, l’aspiration à s’élever et à grandir. Ils lui permettent d’assimiler, de digérer, de se développer, d’atteindre des buts. Ils ne veulent pas vivre dans un homme qui ne porte pas en lui la lumière d’un haut idéal, l’aspiration à l’éveil dans une conscience supérieure et à l’ennoblissement de son être. Les animaux transmettent à l’homme le rêve, l’imagination, les sens et le pouvoir de perception. Les intelligences qui gouvernent ce règne ne veulent pas que l’homme soit bestial, que ses mouvements d’âme soient animés par des intentions inconscientes et faussement égoïstes. Ils n’aiment pas qu’il utilise ses sens pour nourrir ce qui est limité, ce qui est sans respect de la vie et de l’âme. Les intelligences derrière le règne humain transmettent à l’homme la pensée. Elles ne veulent pas qu’il éteigne la lumière de la pensée et s’en serve pour matérialiser des oeuvres éphémères, qui ne servent pas le Divin. Elles souhaitent plutôt qu’il illumine le monde de la Lumière de l’intelligence du Soleil pour que les associations de l’homme avec tous les règnes soient en accord avec l’harmonie, le respect de Dieu et la vie belle et juste.

SE RÉCONCILIER AVEC LES PIERRES, LES PLANTES ET LES ANIMAUX

Le pardon des offenses est un travail dans la subtilité. Acquis par l’homme, il permet que l’amour divin règne sur la terre. En élevant son être, l’homme devient un transformateur d’énergie ; en s’élevant dans d’autres vibrations, il élève non seulement son corps, son énergie, ses sens, ses pensées, mais il élève avec lui la terre et l’humanité. Pour élever la terre tout entière avec lui, l’homme doit guérir en lui les 3 règnes de la nature…

 

Par Olivier Manitara
source : magazine http://www.magazine-essentiel.com/

Publié dans:GUERISON, HUMANITE, KARMA |on 27 février, 2015 |Pas de commentaires »

INTENSIFIER LA TRILOGIE ENERGETIQUE

 

images (4)En intensifiant la trilogie énergétique en lui, l’être fortifie les assises de ses pouvoirs réels. Pour ce fait, il en prendra d’abord conscience, puis il portera son attention sur l’énergie qui vibre en lui et qu’il peut ressentir physiquement et psychiquement. Enfin, il choisir de se laisser guider et inspirer par elle. Chaque jour, en portant attention à ses idéaux et à ses choix primordiaux, et en s’unissant à eux, il s’ouvrira à l’énergie de la conscience.

Chaque jour, en ressentant la puissance de l’énergie dans son hara, il goûtera sa pulsion de vie, s’imprégnera de son essence, et l’énergie de la volonté s’élèvera. Chaque jour, en reconnaissant et en nourrissant sa conviction qu’il est universel et qu’il a son essence propre, il créera de plus en plus librement pour sa plus grande joie et celle des autres. Il sentira en lui l’énergie de l’amour et l’émanera.

Voilà comment les assises puissantes de la trilogie énergétique permettent à l’individu de retrouver, de ressentir et d’exprimer ses pouvoirs. Allons maintenant plus avant dans ce processus en clarifiant de quelle manière l’intention, associé e à l’élévation du rythme vibratoire – jusqu’à atteindre la fréquence fondamentale individuelle – et à l’amplification du champ magnétique, permettra véritablement à l’être d’entrer dans les processus de guérison, de création et de projection de sa vibration.

Ces trois processus constituent la manifestation des pouvoirs énergétiques d’une personne. Ces trois types de pouvoirs sont innés. Toutefois, rappelons ceci ; pour que la personne puisse les exercer, elle devra intensifier chacune des expressions de son énergie, soit la volonté, la conscience et l’amour :

Amour/cœur :reconnaissance de sa divinité, union à l’ensemble.

Conscience/troisième œil : faire sens, inspiration et direction.

Volonté/hara : pulsion de vie, source et puissance générée.

 découvrir le forum LA VIE DEVANT SOI : http://devantsoi.forumgratuit.org/

Extrait MANIFESTER SES POUVOIRS SPIRITUELS de Pierre Lessard aux Editions Ariane

Publié dans:DEVELOPPEMENT, ENERGIES, HUMANITE |on 7 février, 2015 |Pas de commentaires »

La Biologie des Croyances

 

Nous avançons à grands pas grâce à la physique quantique.

 images (2)

Les recherches alliant physique quantique, ingénierie électrique, chimie et biologie, sont particulièrement pertinentes, car elles pourraient donner naissance à des thérapies entraînant beaucoup moins d’effets secondaires que les médicaments. Or, ces recherches confirmeront ce que « savent » déjà, sans l’avoir réalisé, le scientifique et le non-scientifique : tout organisme, y compris l’humain, communique avec son environnement et le décode en évaluant les champs d’énergie. Comme l’humain dépend étroitement des langages parlé et écrit, il a négligé ses senseurs d’énergie en tant que système de communication. 

Comme pour toute fonction, le non usage mène à l’atrophie. Les aborigènes utilisent encore quotidiennement cette fonction hypersensible, et il n’y a pas chez eux d’atrophie sensorielle. Ainsi, ils sont capables de sentir l’eau enfouie profondément dans le sable. Quant aux chamans de l’Amazonie, ils communiquent avec l’énergie des plantes médicinales. Vous avez déjà eu, à l’occasion, un aperçu de cet ancien mécanisme sensoriel. Par exemple, vous est-il déjà arrivé de marcher dans une rue sombre la nuit et de vous sentir soudainement vidé de toute énergie ? Que pensez-vous avoir ressenti ? Tout simplement une interférence « destructive », comme les cailloux déphasés dans l’eau. 

Dans le jargon populaire, il s’agit de mauvaises vibrations, d’ondes négatives. Vous est-il déjà arrivé aussi de rencontrer inopinément une personne et d’être, au contraire, énergisé au point d’avoir l’impression de « planer » ? Dans  ce cas, vous avez ressenti une interférence constructive, c’est-à-dire de bonnes vibrations ou des ondes positives. Quand j’ai abandonné l’idée que nous sommes faits de matière inerte, j’ai non seulement compris que la science où je faisais carrière était dépassée, mais aussi que je devais favoriser davantage d’interférences constructives dans ma propre vie. J’avais besoin d’une mise au point quantique dans ma propre vie. Au lieu de m’employer à créer des énergies harmoniques dans ma vie, je vivais en dispersant mon énergie sans réfléchir. C’était un peu comme chauffer une maison en plein hiver tout en gardant portes et fenêtres grandes ouvertes. J’ai donc commencé à fermer ces portes et ces fenêtres en observant soigneusement où je gaspillais mon énergie. Certaines portes furent faciles à fermer. Ce fut le cas quand je décidai de mettre un terme aux activités épuisantes, dont les mortelles soirées de faculté. Il me fut par contre plus difficile d’abandonner mon défaitisme habituel, tout aussi épuisant. Comme nous le verrons au prochain chapitre, les pensées consomment autant d’énergie qu’un marathon.

 

BIOLOGIE ET CROYANCES.

…. Comment est-il possible que l’esprit surpasse le programme génétique, comme dans ce cas-là (cas du Dr Mason et du patient souffrant d’une maladie génétique mortelle)… le médecin ne le savait pas, a pensé que c’était des verrues, a soigné le jeune homme avec l’hypnose en pensant que c’était des verrues, et le jeune garçon a été guéri de sa maladie. Il n’a plus jamais pu recommencer, car ensuite il « savait  » qu’il ne pouvait pas guérir. En quoi la croyance de Mason en son traitement a-t-elle pu influencer sur le résultat ? La nouvelle biologie fournit quelques réponses à ces questions. Nous avons vu que la matière et l’énergie sont enchevêtrées. Il en découle logiquement que l’esprit (énergie) et le corps (matière) sont liés de façon similaire, bien que la médecine occidentale ait vaillamment tenté de les séparer depuis des centaines d’années. Au 17ième siècle, Descartes rejeta l’idée que l’esprit puisse avoir une quelconque influence sur le corps. Selon lui, le corps physique était fait de la matière concrète et l’esprit, matière non identifiable mais clairement immatérielle. A défaut d’identifier la nature de l’esprit, Descartes abandonna l’énigme philosophique suivante impossible à résoudre : Si seule la matière peut agir sur la matière, comment un esprit immatériel peut-il être « relié » à un corps matériel ? L’esprit non physique que voyait Descartes fut communément appelé le « fantôme dans la machine » par Gilbert Ryle, dans son livre « The concept of Mind », publié en 1949.

 

La biomédecine classique, fondée sur l’univers exclusivement matériel de Newton, adhère à la notion cartésienne  d’une séparation entre l’esprit et le corps. D’un point de vue médical, il serait plus facile de réparer un corps mécanique que d’avoir à se préoccuper de son « double fantomatique » désordonné. L’univers quantique réunit ce que Descartes avait séparé. Eh oui, l’esprit (énergie) émane du corps physique, comme le pensait Descartes. Toutefois, notre nouvelle compréhension des mécanismes  de l’univers nous révèle de quelle manière l’esprit immatériel peut avoir une incidence sur le corps physique. La pensée, cette énergie de l’esprit, affecte directement la façon dont le cerveau contrôle la physiologie.  

L’ « énergie » de la pensée peut activer ou inhiber la production cellulaire de protéines par la mécanique des interférences  constructives et négatives, dont j’ai parlé au chapitre précédent. Voilà pourquoi, j’ai effectué un premier pas en vue de changer ma vie, j’ai effectivement observé comment je dispersais mon énergie cérébrale ; j’ai dû examiner l’effet de l’énergie investie en pensées aussi attentivement que celle  investie physiquement. Malgré les découvertes de la physique quantique, la dissociation entre le corps et l’esprit se perpétue dans la médecine occidentale. On apprend aux   scientifiques à qualifier d’anomalies étranges, et à rejeter en ce sens, les cas analogues à celui du garçon guéri d’une maladie génétique par le pouvoir de son esprit. Je crois au contraire que les scientifiques devraient se lancer dans l’étude de ces anomalies. Derrière ces cas exceptionnels se cache une compréhension plus puissante de la nature de la vie, plus « puissante » parce que ces exceptions contredisent les « vérités » établies. En fait, exploiter le pouvoir de votre esprit peut s’avérer plus efficace que les médicaments qu’on vous a programmé à croire nécessaires. La recherche dont il a été question au chapitre précédent révélait que l’énergie agit plus efficacement sur la matière que les agents chimiques.  

Malheureusement, les scientifiques préfèrent souvent nier les exceptions au lieu de les comprendre. Mon exemple préféré du déni scientifique devant la réalité de l’interaction entre le corps et l’esprit est tiré de l’article paru dans Science. Il portait sur un physicien allemand du 19è siècle, Robert Koch, qui avec Pasteur, bâtit la «théorie des germes ». Selon cette théorie, les bactéries et les germes sont la cause des maladies. La théorie des germes est aujourd’hui largement admise, mais, à l’époque, elle était plus controversée. L’un des critiques de Koch était si convaincu de la fausseté de cette théorie qu’il avala imprudemment un verre rempli de « vibrion cholérique », la bactérie responsable du choléra selon Koch. A la surprise générale, l’homme ne fut aucunement atteint par ce virulent pathogène.images (3) 

L’article publié dans le magazine Science en 2000, relatait l’incident : « pour une raison inexplicable, cet homme n’eut aucun symptôme, mais avait tout de même tort. » L’homme avait survécu et, reflétant l’opinion  unanime sur la théorie des germes, Science avait tout de même eu l’audace d’affirmer  que la critique de cet homme était incorrecte. Pourtant s’il est admis que cette bactérie cause le choléra, et si l’homme a prouvé qu’il n’était pas affecté par ces germes… alors, comment pouvait-il « avoir tort » ? Au lieu d’essayer de comprendre comment l’homme avait échappé à cette maladie redoutable, les scientifiques rejetèrent allégrement cette exception embarrassante, ainsi que d’autres qui gâchaient leurs théories. Vous rappelez-vous du dogme selon lequel les gênes contrôlent le vivant ? Voilà un autre exemple où les scientifiques, enclins à établir la validité de leur vérité, ignorent les exceptions troublantes. Le problème ici, c’est qu’il ne peut y avoir d’exceptions à une théorie, car l’exception démontre que la théorie n’est pas totalement exacte. L’ancienne pratique religieuse de la marche sur le feu est un exemple courant où la réalité défie la croyance scientifique établie. Des croyants se rassemblent quotidiennement pour dépasser les frontières de la conscience habituelle en marchant sur des charbons ardents.

Bien que la température du charbon et le temps d’exposition soit suffisants pour causer des brûlures médicalement significatives aux pieds, des milliers de participants en ressortent totalement indemnes. Avant de sauter sur la conclusion que les charbons ne sont pas réellement très chauds, il faudrait compter le nombre de participants qui manquent de foi et se brûlent les pieds en marchant sur ces mêmes charbons. Même si la science admet formellement que le VIH est la cause du Sida, elle ne peut expliquer pourquoi un si grand nombre d’individus infectés par ce virus depuis des décennies ne présente aucun signe de la maladie. L’exemple des cancéreux en phase terminale qui recrouvrent la santé après une guérison spontanée totale est encore plus déconcertant. Etant donné que de telles rémissions dépassent les frontières de la théorie classique, la science rejette complètement le fait qu’elles se soient produites. Les rémissions spontanées, qualifiées d’exceptions inexplicables selon nos valeurs courantes, ou simplement de mauvais diagnostics, sont tout bonnement écartées.

 

Quand la pensée positive se gâte.

Avant de poursuivre sur le pouvoir incroyable de l’esprit et sur la façon dont ma recherche sur les cellules m’a amené à comprendre le fonctionnement des voies de communication entre le corps et l’esprit, je viens de clarifier  ceci : je ne crois pas qu’une simple pensée positive mène invariablement à la guérison physique. Il est important pour notre santé et notre bien-être de canaliser l’énergie de l’esprit vers des pensées positives, et vivifiantes, et d’éliminer les constantes pensées négatives, qui sont débilitantes. Mais, et j’insiste fortement « MAIS », le seul fait de penser positivement n’a pas nécessairement d’effet sur nos vies ! En réalité, ceux chez qui la pensée positive ne réussit pas deviennent encore plus démunis face à la situation qu’ils croient sans issue, car ils pensent avoir épuisé tous les remèdes de l’esprit et du corps. Ce que ces décrocheurs de la pensée positive n’ont pas compris, c’est que même si les subdivisions de l’esprit, le conscient et l’inconscient semblent   séparés, elles sont interdépendantes. Le conscient est le créatif, celui qui peut créer les pensées positives. 

En revanche, l’inconscient est l’archivage d’actions-réactions mémorisées, archivage hérité de l’instinct et de l’expérience acquise. L’inconscient fonctionne uniquement par habitude. Il rejoue sans cesse les mêmes  réactions comportementales aux signaux de la vie, et c’est déplorable ; combien de fois êtes-vous parti en guerre pour un détail  aussi bête qu’un tube de dentifrice ouvert ? Comme, dès l’enfance, on vous a montré à soigneusement remettre le bouchon sur le tube, votre « esprit programmé » s’active et vous vous mettez automatiquement en colère en voyant le tube débouché. Ainsi, vous répétez tout bonnement le mécanisme d’action-réaction d’un programme comportemental stocké dans votre inconscient.  

Sur le plan des capacités neurologiques, l’inconscient est des millions de fois plus puissant que le conscient. Si la volonté du conscient entre en conflit avec la programmation inconsciente, laquelle des deux l’emportera à votre avis ? Vous aurez beau vous répéter sans cesse l’affirmation positive que vous êtes digne d’être aimé, ou que votre tumeur cancéreuse se résorbera, si, dans l’enfance, on vous a constamment répété que vous étiez nul et maladif, ce message programmé dans votre inconscient minera vos efforts en vue de changer. Pensez seulement à la vitesse à laquelle votre résolution du Nouvel An, visant à moins manger, à fondu à l’odeur du gigot au four… mais il y a de l’espoir pour les personnes chez qui la pensée positive n’a pas réussi…. Nous verrons cela plus tard….

 

L’esprit prime sur le corps

… à mesure que les animaux plus complexes ont évolués, les cellules spécialisées ont pris la responsabilité de surveiller et d’organiser le flux des signaux moléculaires régulant leur comportement. Ces cellules se sont constituées en des réseaux de nerfs et un processeur central d’information, le cerveau. La fonction de ce dernier est de coordonner le dialogue des signaux moléculaire dans la communauté. En conséquence, chaque cellule d’une communauté doit obéir aux décisions éclairées de son autorité consciente, le cerveau, lequel contrôle le comportement des cellules du corps. C’est là un point dont il faut tenir compte lorsque nous accusons les cellules de notre corps des problèmes de santé qui nous affectent.

 

images (4)Emotions : comprendre le langage des cellules

Chez les formes de vie supérieures plus conscientes, le cerveau s’est spécialisé pour permettre à toute la communauté de se syntoniser sur ses signaux régulateurs. Le système limbique s’est doté d’un mécanisme unique qui convertit les signaux communicationnels chimiques en sensations que toutes les cellules de la communauté sont aptes à ressentir. Notre conscient ressent ces signaux en tant qu’émotions. Le conscient ne se limite pas à « lire » le flux des signaux de coordination cellulaire qui constituent « la conscience » corporelle. En réalité, il peut également générer des émotions sous la forme d’une émission de signaux régulateurs contrôlée par le système nerveux.  

… Candace Pert, étudiait le cerveau humain et comprenait de mieux en mieux les mécanismes du cerveau cellulaire. Dans « Molécules of Emotion », Pert révèle comment, en étudiant les récepteurs d’information situés sur les membranes des cellules nerveuses, elle a découvert que ces récepteurs étaient présents dans la plupart, si non la totalité, des cellules de notre corps. Par ses expériences, elle a établi que « l’esprit » n’est pas uniquement localisé dans la tête, mais réparti dans tout le corps, sous forme de signaux moléculaires. Son travail soulignait en outre que les émotions n’émanent pas seulement d’une réaction à l’information provenant de l’environnement physique. Le mental peut consciemment utiliser le cerveau pour « générer » des « molécules d’émotion » et outrepasser le système. Si la conscience, employée judicieusement, peut améliorer la santé du corps, le contrôle inconscient des émotions peut aisément nuire à un corps en santé… 

Les croyances contrôlent la biologie

… nous avons la capacité d’évaluer consciemment nos réactions aux stimuli et de changer nos vieilles réactions n’importe quand … après nous être occupé du puissant inconscient… dès lors nous ne sommes donc pas esclaves de nos gènes ni de nos comportements autodestructeurs… 

Placebo : l’effet croyance

En médecine, on enseigne aux étudiants, du moins en survol, que le mental peut affecter le corps. On leur apprend que certaines personnes vont mieux quand elles croient (à tort), qu’on leur administre des médicaments. Lorsque le patient se sent mieux après avoir avalé un comprimé de sucre, la médecine appelle ce phénomène effet placébo. Mon ami Rob Williams, fondateur de PSYCH-K, un système de traitement psychologique basé sur l’énergie, affirme qu’il serait plus juste de qualifier ce phénomène : d’effet perception. Pour ma part, je l’appelle effet croyance pour souligner que nos perceptions, exactes ou inexactes agissent de la même manière sur le comportement et le corps… En tant que scientifique, je crois pour ma part que plus nous en saurons sur la « science » du placébo, plus nous pourrons nous en servir en milieu clinique. A mon avis, si l’esprit a été rejeté aussi sommairement en médecine, c’est

non seulement en raison d’une pensée dogmatique, mais également pour des considérations financières. En effet, si votre esprit avait le pouvoir de guérir votre corps malade, pourquoi iriez-vous consulter un médecin, et, pire encore, pourquoi achèteriez-vous des médicaments ?…  

Une étude de la Baylor School of Medecine, publiée en 2002 dans le New England Journal of Medecine, a évalué la chirurgie dans le cas de douleurs débilitantes sévères au genou. Le principal auteur de l’étude, le Dr Bruce Moseley, « savait » que la chirurgie aidait ses patients. « Tout bon chirurgien sait qu’il n’y a pas d’effet placebo en chirurgie ». Or, Moseley tentait de comprendre qu’elle partie de la chirurgie soulageait ses patients. Dans son étude, les patients se divisaient en trois groupes. Dans le premier groupe, Moseley avait cureté les cartilages du genou endommagé de ses patients ; dans le deuxième groupe, il avait lavé l’articulation et retiré la matière qu’il croyait être la cause de l’inflammation. Ces deux procédures constituent en effet le traitement courant dans le cas d’arthrite du genou. Quant aux patients du troisième groupe, ils avaient subi une « fausse » chirurgie. Après leur avoir administré un sédatif, Moseley fit les trois incisions habituelles, parla et agit comme durant une véritable opération, et aspergea même le genou d’eau salée pour simuler le bruit d’une procédure de lavage. Au bout de quarante minutes, il recousit les incisions comme dans une chirurgie. Aux trois groupes, il prescrit les mêmes soins postopératoires, dont un programme d’exercices. 

Les résultats furent incroyables. Bien sûr, comme on s’y attendait, les groupes ayant subi une chirurgie s’étaient améliorés. Cependant, le groupe placebo s’était amélioré tout autant que les deux autres ! Malgré le fait qu’il y ait actuellement 650 000 chirurgies du genou, coûtant chacune 5 000 $, pour Moseley les résultats étaient clairs : « mes talents de chirurgien n’ont été d’aucune utilité à ces patients. L’avantage d’une chirurgie pour l’arthrose du genou est entièrement attribuable à l’effet placébo »… Effet placebo et antidépresseur… le professeur de psychologie Irving Kirsch, de l’université du  Connecticut, découvrait que 80% de l’effet des antidépresseurs, tels que mesuré en essais cliniques, serait imputable à l’effet placebo… Autre fait intéressant à noter sur l’efficacité des antidépresseurs : les performances en essais cliniques s’est améliorée au fil des années, ce qui laisse penser que leur effet placebo est partiellement attribuable à un bon marketing. Plus le miracle des antidépresseurs était vanté dans les médias et en publicité, plus ceux-ci devenaient efficaces. Les croyances sont  contagieuses ! 

Nous vivons maintenant dans une culture où les antidépresseurs fonctionnent, parce que les gens y croient !

 

… le nocebo : l’effet des croyances négatives

Bien que de nombreux professionnels de la santé soient conscients de l’effet placebo, peut-on considéré son potentiel d’auto guérison ? Si la pensée « positive » peut vous sortir de la  dépression et guérir un genou endommagé, imaginez un peu ce que la pensée négative peut faire dans votre vie ! Le phénomène de l’esprit, qui par la suggestion positive, améliore la santé, est connu sous le nom de placébo. En revanche, lorsque le même esprit est absorbé par des pensées négatives susceptibles de nuire à la santé, cet effet négatif est appelé nocebo En médecine, l’effet nocebo peut s’avérer aussi puissant que l’effet placébo, ce que vous devriez avoir à l’esprit chaque fois que vous consultez un médecin. Par leurs paroles et leurs attitudes, les médecins sont à même de transmettre aux patients des messages décourageants qui, à mon avis, sont totalement gratuits…

Dans l’émission « Placebo : Mind Over Medecine », diffusée en 2003 sur les ondes de Discovery Health Channel, … le passage le plus touchant présente un médecin de Nashville, Clifton Meador,

lequel avait réfléchi pendant trente ans au pouvoir potentiel de l’effet nocebo. En 1974, le Dr Meador avait un patient du nom de Sam Londe. Cet homme, un vendeur de chaussures à la retraite, souffrait du cancer de l’oesophage, considéré comme fatal à l’époque. Londe fut traité pour ce cancer, mais toute la communauté médicale « savait » que son cancer reviendrait. Ce ne fut donc pas une surprise lorsque l’homme mourut, quelques semaines après son diagnostic. La surprise vint après la mort de Londe,  lorsque l’autopsie révéla que celui-ci n’avait que très peu de cancer, et certainement pas suffisamment pour en mourir. Il présentait quelques taches au foie, et une autre au poumon, mais aucune trace de ce cancer de l’oesophage qui était censé l’avoir tué. Le Dr Meador fit ce commentaire à la télévision : « cet homme est mort avec le cancer, non du cancer. » de quoi Londe est-il mort, si ce n’est du cancer de l’oesophage ? Est-il mort parce qu’il croyait qu’il allait mourir ? Ce cas hante encore le Dr Meador,   trente ans après le décès de Londe : « je pensais qu’il avait le cancer. Il pensait en être atteint. Tout le monde autour de lui le pensait … ne lui aurai-je pas fait perdre espoir, d’une certaine manière ? » De tels cas de nocébos suggèrent que les médecins, les parents et les enseignants peuvent vous amener à perdre espoir en vous programmant à croire que vous n’avez aucun pouvoir. Nos croyances positives et négatives affectent non seulement notre santé, mais aussi les autres aspects de notre vie. Vos croyances agissent comme les filtres d’un appareil-photo : elles changent votre façon de voir le monde. Et votre biologie s’adapte à vos images (1)croyances. Lorsque nous admettons réellement que nos croyances ont un tel pouvoir, nous détenons la clé de la liberté. Nous ne pouvons changer les matrices de notre code génétique, mais nous pouvons changer notre esprit… »

 

Livre «Biologie des Croyances». Docteur Bruce H. Lipton

Ce livre révèle les découvertes majeures en la matière, et qui vont changer considérablement notre vision du monde.

 

Publié dans:DEVELOPPEMENT, HUMANITE, POUVOIR |on 6 février, 2015 |Pas de commentaires »

Que l’humain se reconnaisse

 

 

téléchargement« L’Humanité est-elle prête à accueillir une transformation de la conscience, « une Floraison » intérieure si radicale et si profonde que, comparée à celle-ci, la floraison des plantes, aussi belle qu’elle puisse être, n’en soit qu’un pâle reflet ? Peuvent-ils défier l’attraction gravitationnelle du matérialisme et de la matérialité pour s’élever au dessus de l’identification à la forme, qui maintient l’égo en place et les condamnent à rester prisonniers de leur personnalité ? 

L’état « normal » d’esprit de la plupart des êtres humains comporte un puissant élément  propre à ce que nous pourrions appeler « dysfonctionnement » ou même « folie ». Ce sont certains enseignements de l’Hindouisme pur qui arrivent le plus près de présenter ce dysfonctionnement comme une forme de maladie mentale collective. Ces enseignements qualifient ce dysfonctionnement de maya, d’illusion. Ramana Maharshi, un des plus grands Sages de l’Inde le dit sans détour : 

« le mental est pure illusion » … Le plus grand accomplissement de l’humanité n’est pas ses oeuvres d’art, sa science ou sa technologie, mais plutôt la reconnaissance de son propre dysfonctionnement, de sa propre folie. Il y a très longtemps, certaines personnes isolées ont reconnu cette folie. Un homme appelé Gautama Siddharta et ayant vécu il y a 2600 ans en Inde fut peut-être le premier à le voir avec une clarté absolue. Ce n’est que plus tard, que le titre de Bouddha lui fut attribué, terme qui signifie « celui qui est éveillé ». 

Quand on reconnait sa propre folie, on permet à la santé mentale d’émerger et à la guérison et à la transcendance de s’effectuer Une nouvelle dimension de la conscience avait donc commencé à voir le jour sur notre Planète Les rares personnes chez qui elle était advenue s’adressèrent à leurs  contemporains, leur parlèrent de souffrance et d’illusion : 

« Observez la façon dont vous vivez. Observez ce que vous faites. Regardez la souffrance que vous causez. » Ils leur ont ensuite montré qu’il était possible de sortir du cauchemar collectif, de cette   existence humaine « normale ». Ils leur ont montré le chemin. … Un pourcentage croissant de l’Humanité est en train de faire sauter les vieilles structures de l’égo et d’entrer dans une nouvelle dimension de la conscience ! Ce qui émerge en ce moment ce n’est pas un nouveau système de croyances, une nouvelle religion, mythologie ou idéologie spirituelle, puisque nous arrivons au bout, non seulement, des mythologies, mais également des idéologies et des systèmes de croyances. Le changement se situe au-delà du contenu mental, au-delà de nos pensées.. 

Quelle libération de réaliser que la « voix dans ma tête » n’est pas ce que je suis. Mais alors qui suis-je ? Je suis celui qui voit ceci. Je suis celui qui est avant la pensée. Je suis la Présence dans laquelle la pensée, l’émotion ou la perception se produisent… 

… Le « Nouveau Paradis » c’est l’avènement d’un état de conscience humaine transformée, la « Nouvelle Terre » en étant le reflet dans le monde physique….  Une nouvelle espèce est sur le point de voir le jour sur cette Planète. Elle est sur le point de voir le jour maintenant. Cette Nouvelle espèce, c’est VOUS !

 

Issu de Nouvelle Terre de Eckhart Tolle

Publié dans:HUMANITE |on 20 janvier, 2015 |Pas de commentaires »

Voici le Problème que nous Sommes

 

77126491_oLa race souche humaine actuelle expérimente le troisième plan de conscience.

Chez la plupart des individus, les trois chakras du bas sont actifs et le centre laryngé et le centre frontal commencent à s’éveiller. Leur activité et leur lumière commencent à devenir plus notables. Le centre laryngé (au niveau de la gorge), transmetteur des fonctions de communication et de création consciente (et non pas instinctive), n’est plus lié à un instinct comme les sont les centres du bas. Le centre frontal (au niveau du front) transmet les fonctions de visualisation et de conceptualisation mentale. Il possède aussi un rôle d’intégrateur des trois plans d’existence que sont le physique, l’émotionnel et le mental dans le but de créer une personnalité parfaitement synchronisée sur ces différents plans. Le même agencement et les mêmes fonctionnalités des chakras se retrouvent dans bien d’autres races. Les plus grandes différences proviennent du degré d’activation et de luminosité de tel et tel centre énergétique, celui-ci étant directement lié, comme le savent généralement les visiteurs de Sol 4, au niveau évolutif de l’être et de sa race.

Le problème de l’humanité actuelle est son proche passage sur le quatrième plan de conscience. À ce stade, le centre cardiaque, transmetteur du sens, de la conscience et de la responsabilité de groupe, devient plus actif et les énergies des centres inférieurs commencent à se réorienter vers le haut, alors que les chakras laryngé et frontal luisent d’un éclat progressivement dominant. Du fait de cette transition particulière, elle est en phase probatoire et doit prouver sa capacité, de manière collective, à contrôler suffisamment le plan d’existence physique.

Quand on observe l’état actuel de la planète Terre sur ce plan, on peut douter du prochain passage sur le quatrième plan de conscience, comme on dit là-bas : Il y a encore du travail !

L’autre problème de l’humanité actuelle, est le fait que les Reptiliens cherchent par tous les moyens à enfermer les hommes, à en faire une race de purs esclaves à leur service, avant qu’ils ne puissent accéder au quatrième plan de conscience.

Car une telle étape ruinerait leur espoir de domination absolue sur les hommes, leurs créateurs. Les hommes parvenant à un tel éveil de conscience, les dragons se verraient contraint de cohabiter sans plus réellement dominer qu’une minorité d’entre eux.

Il est bien entendu du libre choix des hommes de continuer à subir la politique et le plan Reptiliens ou de développer leur propre manière de se gouverner et de prendre leur destinée planétaire en main. Veulent-ils continuer à croire qu’ils ont besoin d’un roi, d’un président, d’un gouverneur ou de maire pour organiser leur  vie individuelle et collective ?

 

EXTRAIT de « La Terre vue d’ailleurs » par http://www.louisecourteau.com/

 

Publié dans:HUMANITE, TERRE |on 28 décembre, 2014 |Pas de commentaires »
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