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Le pouvoir de S’abandonner

 

 bouddha

L’un des plus grands défis sur le chemin de notre évolution est de parvenir à surmonter notre difficulté à lâcher prise, à nous abandonner. S’abandonner, c’est s’en remettre à notre conscience, à l’intelligence de notre cœur, plutôt qu’à notre ego et ses schémas de pensée. La résistance est le frein majeur à la croissance spirituelle mais aussi la cause de souffrances qui rendent plus difficile encore l’immense tâche de libérer notre âme du carcan de notre personnalité. L’abandon est une disposition d’esprit, une attitude d’ouverture, de confiance, et de réceptivité.

La voie de la conscience nous apprend que le but de notre existence est d’apprendre les leçons de toutes les épreuves que nous traversons. Notre attitude détermine notre réussite ou notre échec face au défi que représente la reddition de notre ego devant notre soi. Mais en réalité, notre résistance est illusoire et vaine car elle ne nous permet pas d’éviter les épreuves que nous rencontrerons inévitablement à nouveau jusqu’à ce nous ayons compris les leçons qu’elles ont pour but de nous enseigner. Si nous les acceptons sereinement, nous nous enrichissons de chaque moment de notre vie et découvrons ainsi le pouvoir de l’abandon.

Paradoxalement, plus nous aspirons à la libération et plus nous nous en approchons, plus nous résistons. Nous croyons généralement être prêts à recevoir les enseignements qui nous feront évoluer vers l’éveil de notre conscience. Mais que nous en soyons conscients ou pas, nous faisons absolument tout pour éviter les situations qui nous remettent en cause et les épreuves qui nous permettent d’évoluer. En fait, nous passons notre temps à imaginer les choses telles que nous voudrions qu’elles soient, au lieu de les accepter telles qu’elles sont. Nous invitons le Divin mais quand il frappe à notre porte, nous refusons de lui ouvrir, trompés par l’illusion de son apparence que nous n’attendions pas, que nous ne reconnaissons pas.

L’énergie phénoménale que nous déployons pour tenter de garder le contrôle sur les évènements de notre vie révèle la nature même de l’ego qui est de s’opposer à tout ce qui le met en danger. Sur le chemin de l’évolution, cette résistance au changement devient le mur auquel nous nous heurtons. Selon les êtres, notre réaction face à cet immense défi prend mille et une formes, par des réactions de colère, de peur, de désespoir, le fait d’éviter ou de mettre fin prématurément à une relation… Dans cette lutte intérieure entre notre âme qui aspire à sa libération et notre ego qui cherche à tout prix à l’empêcher, réside le dilemme auquel est confronté tout chercheur spirituel. Et il arrive toujours un moment où ce paradoxe atteint un paroxysme, lorsque nous sommes confrontés à nos limites et nous retrouvons face à nos contradictions.

Ce moment signifie que la Vie nous ouvre un passage, en nous offrant l’opportunité de transmuer l’énergie de notre résistance en une énergie d’amour, de confiance et d’abandon. S’abandonner, c’est briser les chaînes de la peur et de l’illusion. C’est passer de l’autre côté du miroir, où nous réalisons que les expériences que nous avons tant combattues sont celles que notre âme a tant désirées. Que nos résistances et notre cécité spirituelle sont la cause de toutes nos souffrances. Que tous nos efforts pour être heureux et comblés sont éphémères et vains tant que nous n’apprenons pas à lâcher prise, à nous abandonner.

L’expérience du lâcher-prise est un moment intense et extraordinaire, qui nous enseigne que nos peurs disparaissent au moment où nous sommes prêts à les affronter. Nous découvrons alors que cesser de satisfaire les insatiables désirs de notre ego et s’en remettre à la volonté du Divin – qui est notre désir le plus profond, n’est pas un renoncement mais une renaissance et la source d’une joie incommensurable. L’abandon est une véritable libération pour notre âme. Dans cet état sans demande ni attente, l’énergie qui envahit notre être agit comme un baume, guérit notre corps, ouvre notre cœur, libère notre intuition et éveille notre conscience.

C’est en vivant cette expérience que l’on se débarrasse de la croyance que nous perdons notre souveraineté lorsque nous consentons à nous abandonner. Car si l’abandon est synonyme de perte ou de défaite pour l’ego, il est signe de croissance, de richesse pour la conscience. Il est aussi l’expression de notre maturité.

Seul celui qui a vaincu la peur est capable de s’abandonner.

Et notre abandon est indispensable pour parvenir un jour à l’éveil de notre conscience.

Brenda travaille depuis plus de douze ans aux côtés d’Amédée, le créateur de Guérir par la Conscience.

Chez Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:ENERGIES, GUERISON, HUMANITE |on 22 mars, 2016 |Pas de commentaires »

Les différentes consciences

 

« Nous allons essayer de vous parler de la conscience de l’esprit et de la matière. Tout cela est encore un peu confus en vous car vous n’arrivez pas à bien cerner comment vous situer par rapport aux notions d’esprit, de conscience, de conscience de la matière, de conscience de l’âme et de conscience de l’esprit.

Votre corps de matière est également un corps d’énergie. Ce corps de matière, comme vous le savez, a une conscience. Ensuite vous avez la conscience de l’âme, qui est également une conscience d’énergie, mais totalement différente de la conscience du Divin.

envol

Parlez à votre corps, ayez réellement conscience de ce qu’il est, aimez-le, remerciez toutes les parties de votre corps qui vous permettent de vivre et d’être heureux, de découvrir les merveilles, d’être créatif, remerciez vos mains qui peuvent créer des choses merveilleuses, car elles le font grâce à la conscience de la matière et en accord avec la conscience spirituelle, donc la conscience de l’âme.

Puisque vous pouvez créer des choses absolument merveilleuses, que ce soit dans la musique, la sculpture, le dessin, avec la fusion momentanée de la conscience spirituelle de la conscience de l’âme et de la conscience de la matière, (celle du corps), il pourrait en être totalement de même lorsque vous voulez réharmoniser une partie de votre corps. Le seul problème, c’est que les êtres humains sont trop impatients, qu’ils ont l’impression de solliciter la partie Divine, l’âme bien évidemment, puisque tout passe par l’âme avant d’aller jusqu’au corps, et ils ont l’impression que s’ils sollicitent leur partie divine une fois ou deux, le résultat sera atteint. Souvent, il faut la solliciter plusieurs fois avant que le contact ait lieu entre la demande sincère faite avec une confiance absolue et le résultat de cette demande.

La conscience de l’âme est très profondément liée à la conscience de la matière, à la conscience de votre corps humain. S’il n’en était pas ainsi, votre corps n’aurait pas l’énergie qu’il a et ne pourrait pas faire tout ce qu’il fait. Vous êtes vous posé la question : qui me donne la chaleur ? Qui régule toutes les fonctions vitales de mon corps ? Bien sûr, c’est la conscience du corps, mais en liaison permanente avec la conscience de l’âme !

Vous allez le comprendre très vite : lorsque l’âme quitte le corps, celui-ci ne peut plus continuer à vivre ; alors, puisque la conscience de l’âme a une telle importance sur votre corps, essayez de l’utiliser lorsque votre corps est en demande. Souvent, lorsque vous ressentez des douleurs dans un endroit ou dans un autre, c’est toujours en raison d’un blocage d’énergies, c’est-à-dire que des énergies en dualité, des énergies créées par une souffrance qui n’est pas forcément souffrance physique, une souffrance créée par votre mental, par un refus, par une lassitude, par un manque d’amour ou des frustrations.

Toutes les pensées créées par le mental, qui est totalement au service de la conscience humaine et qui gère aussi la conscience humaine, ont une réalité dans votre corps, et elles créent une réalité (souvent des dysharmonies) dans celui-ci. Lorsque nous disons « créent une réalité », nous voulons dire qu’elles créent des désagréments, car il y a somatisation. Tout ce que vous pensez, toute la souffrance que vous créez et va parfois s’imprégner dans votre âme. »

Ils me montrent une image : la conscience humaine est représentée par une boule d’énergie qui prend mille et une couleurs, parfois des couleurs merveilleuses, parfois des couleurs beaucoup plus sombres. Il y a comme un tunnel qui la relie à une autre boule d’énergie, souvent d’une merveilleuse couleur, et avec une immense puissance, mais qui n’est pas utilisée. Ce tunnel réunit ces deux boules d’énergies qui sont les deux premières consciences. Il y a une troisième boule d’énergie, celle de notre conscience divine, encore beaucoup plus lumineuse et beaucoup plus puissante, qui est elle aussi relié aux deux autres par ce tunnel.

 « Si nous vous expliquons les différentes consciences de cette façon, c’est pour que ce soit plus compréhensible et que vous puissiez comprendre ce que peuvent représenter la conscience Divine, la conscience spirituelle et la conscience du corps, la conscience humaine.

Donc lorsque la conscience de l’être humain, alimentée par le mental, par les pensées créatrices plus ou moins inférieures ou positives, le passage entre la conscience de l’humain et la conscience de l’âme se fait dans les deux sens. D’une certaine façon vous pouvez donc imprégner votre âme de tout ce que vous vivez au travers de votre corps, de toutes vos souffrances, de toutes vos pensées inférieures.

A partir du moment où vous commencez à comprendre le fonctionnement entre vos différents niveaux, il est nécessaire que vous soyez beaucoup plus vigilants. En visualisant ces deux sphères et le tunnel qui les relie, vous pouvez demander à votre âme la force de réharmoniser les parties de votre corps qui vous occasionnent des difficultés, qui vous font souffrir.

Essayez d’imaginer l’énergie venant du Divin qui alimente votre âme, et demandez à votre âme, à votre conscience spirituelle, de vous donner tout ce qui est nécessaire pour le bon fonctionnement de votre corps et pour annihiler et transcender toutes les parties d’énergie en dualité dans ce corps. Elle vous aidera, mais il faut savoir formuler les demandes. Si vous n’avez pas de résultat, c’est que la demande n’est pas correctement formulée. Dans la formulation des demandes faites par la pensée, il peut toujours subsister un petit doute. Même si vous ne formulez pas ce doute au travers de la parole, il peut s’insinuer dans votre pensée.

Si à la première demande vous n’avez pas de résultat, recommencez une première fois, une deuxième fois, une troisième fois et jusqu’à ce que l’ouverture se fasse entre les sas, que l’énergie venant de l’âme pénètre à flots au travers de ce tunnel et inonde votre conscience humaine et votre corps humain.

Votre conscience humaine pourrait davantage tenir compte de ce qu’est réellement votre corps de matière. Vous avez trop tendance à dire : j’ai mal ici, j’ai mal là, et vous n’avez pas le réflexe de demander à votre âme : peux-tu me donner un petit coup de main pour que je n’aie plus mal, pour que tout soit réharmonisé ?

Il est plus facile pour vous d’avoir des pensées involutives que d’imprimer en vous des pensées de force, des pensées d’harmonie, des pensées de santé parfaite.

Vous n’en êtes pas réellement coupable car vous subissez tout ce qui vous a été inculqué depuis votre naissance et tout ce qu’on a inculqué à vos parents, à vos grands parents depuis leur naissance respective. Vous subissez une certaine éducation, et lorsque nous vous disons, nous vos Frères de Lumière, qu’il faut essayer d’apprendre à désapprendre tout ce que vous avez appris, cela veut dire qu’il faut que vous arriviez à comprendre la façon dont vous fonctionnez et non la façon dont la médecine ou l’étude de votre corps vous l’expliquent.

Vous n’avez qu’une toute petite expérience de votre corps ; vous, humains, vous voyez la matière, vous essayez de réparer la matière (plus ou moins bien d’ailleurs) et vous oubliez les paramètres essentiels.

Nous allons vous donner un exemple très simple : lorsque vous vous cognez, lorsque vous chutez, vous créez automatiquement un blocage d’énergie, parce que l’énergie de souffrance empêche l’énergie normale de circuler librement. Lorsque vous vous cognez, lorsque vous tombez ou que vous avez un hématome quelconque, lorsque vous vous brisez un os, vous devriez faire sur vous-même un travail d’énergie : visualisez l’énergie de la couleur de la lumière qui circule librement ; faites-le plusieurs fois et vous sentirez que la douleur s’en va petit à petit. Il y a la douleur de l’hématome physique et il y a aussi la douleur de l’énergie.

A partir du moment où vous comprendrez le pouvoir de la pensée et celui de votre âme sur votre corps, vous arriverez à annihiler totalement un hématome, à régénérer complètement la partie de votre corps en souffrance, et même consolider totalement vos os ; lorsque vous serez habitués à faire ce travail, vous n’aurez pas besoin d’opération, vous visualiserez l’endroit avec une grande netteté et vous ferez le travail pour ressouder vos os.

L’énergie de reconstruction vient de la conscience spirituelle, du pouvoir de régénération de votre âme. Pensez aux trois sphères, c’est simple mais cela vous aidera peut-être à mieux comprendre, et, de ce fait, à mieux travailler sur votre corps et à mieux le comprendre.

N’oubliez pas, lorsqu’une partie de votre corps vous fait souffrir, de solliciter l’énergie de votre âme, d’ouvrir le passage, le sas qui vous conduit au travers du tunnel vers votre âme. Quand vous sollicitez l’énergie de votre âme, le sas entre l’âme, le petit tunnel et la partie Divine s’ouvre automatiquement pour alimenter votre âme parce que la partie Divine ne laissera jamais l’âme sans l’énergie qui lui est nécessaire. »

Ils me montrent (et c’est très beau), des symboles, des images très représentatives et très importantes. Je vois la première sphère extrêmement lumineuse, extraordinairement belle et d’une grande puissance. Ce sas et ce petit tunnel la relient à l’autre sphère qu’elle nourrit en permanence, elle aussi très brillante, et la troisième sphère qui est la sphère de votre corps, de votre conscience humaine.

« En définitive, c’est cette dernière qui a le plus besoin de cette énergie parce qu’elle s’épuise. Votre âme peut ressentir la souffrance de votre corps et celle que vous génèrerez au travers de vos pensées, au travers de vos refus d’expérimenter.

Alors, dans n’importe quelle circonstance, essayez de solliciter l’énergie qui vous est nécessaire, non seulement pour restaurer votre corps mais aussi pour le réparer si cela est nécessaire.

Pourquoi parlons-nous de cela? Parce que nous savons que vous êtes capable de comprendre, et nous savons également que dans un temps relativement très court vous aurez besoin de vous régénérer, de vous réharmoniser vous-même.

Lorsque vous serez suffisamment fort dans ce domaine, vous pourrez considérablement aider les autres. Comment pouvoir aider les autres ? Tout simplement, lorsque vous serez prêt, en parlant à la conscience humaine de l’autre et en lui demandant de bien vouloir ouvrir le passage, le sas, le tunnel qui la mène à son âme, à sa conscience spirituelle, afin que cette âme, cette conscience spirituelle puisse accomplir des miracles sur son corps. Ce sera comme si vous parliez télépathiquement à la personne que vous désirerez aider.

En plus, ce que vous pourrez faire (parce que tout le monde peut le faire et tout le monde devra le faire), c’est projeter beaucoup d’Amour Lumière. Cela permettra à la personne d’avoir beaucoup plus de facilité à prendre instinctivement conscience de son âme.

C’est un sujet que nous n’avions pas abordé de cette façon mais pensez-y. Nous avons essayé d’employer des images très simples afin que pour vous ce soit plus facile à comprendre et à mettre en application. »

Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :

  • qu’il ne soit pas coupé
  • qu’il n’y ait aucune modification de contenu
  • que vous fassiez référence à  notre site  http://ducielalaterre.org
  • que vous mentionniez le nom de Monique Mathieu 
Publié dans:AMOUR, ENERGIES, HUMANITE |on 14 février, 2016 |1 Commentaire »

Un Dialogue Avec L’Âme Sur L’Essence De La Vie

arbre

Nous savons sans aucun doute que nous sommes des êtres conscients. Nous sommes même ‘’conscients d’être conscients’’. 
En ce sens, que l’on sait, que l’on est des personnes vivantes douées d’intelligence et de sentiment. Nous sommes conscients de nos pensées et émotions, de notre monde mental. Nous possédons la capacité de regarder en nous, de voir notre intériorité. On peut traduire conscience par divers termes comme : connaissance, esprit penseur, cognition, expérience, intuition, intellect et lumière.

Le mot conscience, veut en terme clair dire : ‘’Connaissance’’, comme dans ‘’se connaitre’’, – en être conscient. C’est la  »Connaissance de soi ». La conscience est l’activité principale de notre propre esprit et de l’esprit créateur de l’univers.

Notre conscience se situe à l’intérieur de nous. Entres autres, elle circule à travers les neurones de notre cerveau et dans tout notre corps. Ne la cherchez pas, elle n’a pas de point fixe. La conscience circule de l’information sur l’autoroute de l’esprit. Elle est comme une onde, on ne peut la voir. De la même façon que les ondes apportent l’image sur l’écran de votre télé. Il circule par câble, par satellite ou par sans fil. 

Notre conscience objective et la conscience subjective sont deux phénomènes d’une seule et même conscience ou énergie spirituelle. La conscience subjective est formée de notre mémoire que l’on a accumulé du monde objectif et de l’intelligence universelle qui est reliée au tout. Il y a aussi la mémoire cellulaire, qui elle est cachée de notre esprit conscient d’une certaine façon, car elle est dans nos cellules. Elle se focalise dans le bon fonctionnement de notre corps et non du monde extérieur. C’est pour cela que nous n’en sommes pas conscient objectivement.

L’esprit, la conscience, et les pensées, sont agissants dans notre boite crânienne et dans notre être entier. Le cerveau est le support, de même que le fil du câble est le support des ondes vidéo. Tout ce que l’on voit à l’extérieur par les fenêtres de nos yeux, est vu de l’intérieur de notre tête. Dans le fond, nous voyons l’extérieur, mais de l’intérieur. De la même façon que vous voyez à l’extérieur de chez vous, à travers la fenêtre.

Notre esprit conscient ne peut voir, et ne peut se concentrer que sur une seule chose à la fois. Cela se comprend quand on sait que deux objets ne peuvent occuper le même espace en même temps. On peut penser à plusieurs choses l’une après l’autre, mais pas à deux pensées en même temps, tel que je ne peux écrire deux lettres en même temps, mais subséquemment.

Ce qu’il faut retenir, c’est que la conscience est à l’intérieur de nous. Cet esprit est toujours conscient. Que l’on soit endormi ou ce que l’on appelle inconscient, la conscience est toujours là, puisque nous sommes toujours vivant. Notre mémoire ne s’est pas effacé. Si vous fermez les yeux maintenant. Pouvez-vous dire que vous n’êtes plus conscient ? Bien sûr que non ? Vous ne voyez plus ce qui se passe à l’extérieur de vous, mais vous êtes toujours conscient !

Nous sommes conscients du monde objectif physique à travers nos cinq sens, qui sont comme des antennes qui enregistre tout ce qui se passe en dehors de nous, vers notre disque cérébral interne.

La conscience est en toute vérité psychique, elle est énergie et en même temps, elle est information, de la même façon que l’on peut faire circuler de l’information à travers un fil électrique. La conscience est le mouvement de l’esprit universel, de la même manière que la parole est le mouvement de l’air sur nos cordes vocales.

L’esprit conscient est le principe de base de toute chose. Il est une énergie statique qui devient dynamique par le mouvement circulaire de la pensée. L’esprit est électrique et la conscience est information. L’esprit est la force vitale qui englobe toute chose, soyez conscient de cette énergie, elle rayonne partout.

Penser à ceci : ‘’Tout ce que nous sommes aujourd’hui est l’intégral de tout ce que l’on a appris, depuis que l’on est venu au monde. Nous sommes avant tout le fruit de notre environnement extérieur. Car tout ce que l’on connait est extérieur à nous.  

Si l’on parle français, ou si nous sommes de telle religion, de telle culture ou de telle ethnie, cela provient de notre environnement externe. Notre conscience est  littéralement peinturée des couleurs culturels, sociales, politiques et religieuses de notre milieu.

Voilà ce qui forme l’information de notre conscience. Nous sommes le fruit bien mur et bien former de notre société. Voilà pourquoi il est si difficile de changer notre façon de penser. Nos pensées et croyances sont formées par habitudes. Notre conscience est programmée, et reprogrammable.

Notre conscience est malléable comme de la gélatine, car elle est faite d’ondes et d’informations. On peut la programmer ou la déprogrammé comme on veut, de la même manière que l’on peut effacer ou écrire sur le disque dur de l’ordinateur.  

Je ne dis pas ici d’effacer votre mémoire, mais bien que l’on se doive de la développer pour une efficacité maximale. De la nourrir de ce que l’on désire vraiment. Votre esprit est la source de tout pouvoir, mais encore faut-il savoir comment l’utiliser. Et malheureusement, on ne vous enseigne pas cela à l’école. 

Comme on a vu, notre conscience et notre intelligence est la somme totale de ce que l’on connait, de ce que l’on sait. Ce savoir peut-être exact ou édulcoré par des informations mi-exact ou des demies vérités ou carrément des croyances erronées, imprimées dans notre mental.

Bien que l’on veuille changer notre mode de pensée, il est très difficile de le faire en un mois ou même en un an, à cause de ce conditionnement cérébral. De la même façon que l’on ne peut pas perdre un excédent de poids en 1 semaine. Tout cela dépend de notre diète mentale et de son excédent de détritus psychologiques.


[ Nos 5 sens externe agissent comme des antennes : 
Voir, sentir, entendre, toucher, et gouter. Ils captent 
l’information externe et la ramènent vers le serveur interne – le cerveau. ]

SCHEMA

Pour changer nos pensées et ainsi notre monde – cela demande une véritable discipline mentale. Cela demande une saine alimentation intellectuelle et beaucoup d’exercices mentaux. Mais le prix en vaut la chandelle et nous fera remporter la ‘’coupe de l’esprit’’ et nous vaudra triomphe, dans le monde des sens.  

On crée bien notre réalité par l’esprit, mais il faut quand bien même que notre esprit soit programmé sur le programme de notre choix.

Il est dès lors impératif de modifier nos paradigmes, nos habitudes mentales en faisant la même chose, par la répétition sans borne. Par la pratique et la répétition, vous y arriverez. Ne vous découragez pas, prenez votre temps, vous n’avez rien à perdre, a part vos illusions.

Il n’y a pas de grand secret ici, ni de formule magique – tout se fait d’abord dans l’esprit par l’habitude et tout s’accomplis par la suite dans l’action. Ce qui nous motive est la qualité et la quantité de nos pensées positives et constructives.

Pour récapituler. L’esprit est la substance invisible qui dans le mouvement produit la pensé. Tous nos sens externes captent de l’information externe vers le ballon cérébral, notre cerveau. Cette information est ce qui constitue notre conscience, notre niveau de connaissance. Cette connaissance est ce qui constitue nos habitudes de penser et de faire.

Si on veut changer nos pensées, on se doit de les modifier par de la nouvelle information, comme lorsque l’on change d’idée. Notre conscience est notre programme ‘’Windows’’ interne et de la même manière, il coordonne ce que l’on voit, ce que l’on pense et ce que l’on peut faire ou non.

Tout est possible, tout est en devenir, du moment que l’on s’y mette corps et âmes et au pic et la pelle de l’action. Vous avez toutes les informations nécessaires pour la réussite. Il n’en tient qu’a vous de les appliquer. De toutes façons, votre vie se déroule maintenant, vous devez travailler, manger, dormir et vous relevez encore le lendemain. Il est de beaucoup plus préférable, de beaucoup plus adorable de mettre ne serait-ce qu’une heure par jour à l’étude et aux exercices de la science de l’esprit.

Car cela vous apportera la paix de l’esprit. Cela vous apportera la clarté et la motivation qui vous mèneront à la réussite totale de votre vie et cela dans tous les aspects que vous voulez.  

ISSU du site : Paroles De Mon Âme :

P.S. Vous pouvez copier ou distribuer ce texte en autant que vous citez l’auteur et mettez un lien vers cette page.

Nous choisissons notre souffrance

chooisir sa souffrance

La souffrance et le malheur sont les ingrédients de base de la vie cyclique mondaine. Les humains doivent faire face aux quatre grandes souffrances : la naissance, la maladie, la vieillesse et la mort. Il faut encore ajouter les souffrances périodiques ; ne pas obtenir les choses que l’on veut, avoir à faire face à des expériences indésirables, devoir constamment se battre pour obtenir les nécessités de base de la vie, etc… Celles-ci nous tombent dessus comme des vagues déferlantes depuis l’océan. La venue à maturité de ces événements est la souffrance de la souffrance.

Un deuxième type de souffrance est celui du bonheur changeant, ou du bonheur instable. Nous voulons quelque chose et travaillons dire pour l’obtenir, mais en fin de compte, une fois que nous l‘avons, nous en tirons plus de souffrance que de plaisir. Le courant des renaissances est tel que l’on est constamment dans la situation où l’on souffre ou bien d‘avoir ou bien de ne pas avoir. C’est la nature de l’esprit insatisfait.

Il y a un dicton tibétain qui dit : « Si vos possessions ont la taille d’un pou, vos souffrances auront la taille d’un pou. Si vos possessions ont la taille d’une chèvre, vos souffrances auront la taille d’une chèvre ».  Quand on a, on souffre d’avoir ; quand on n’a pas, on souffre de ne pas avoir. Telle est la nature frustrante du bonheur changeant. Nous pensons que si nous achetons ou possédons quelque chose, que si nous nous installons dans un autre pays, notre esprit sera satisfait, mais il n’y a pas de possibilité de satisfaction dans cette approche. A moins de développer la sagesse qui libère du karma et des émotions, tout bonheur est voué à se dissoudre in jour et à être remplacé par de la souffrance.

Les substances mêmes à partir desquelles notre corps est formé sont impures. C’est ce que l’on nous a appris depuis tout petit…. Qu’est-ce que notre corps sinon la quintessence d’un millier de générations d’évolution du sperme et de l’ovule ? Ceux-ci se réunissent dans les parties inférieures du corps, entre des intestins pleins d’excréments et une vessie pleine d’urine.

On doit alors expérimenter l’obscurité de la matrice, dans laquelle notre corps se développe pendant neuf mois, tout lié et enserré. Nous y gisons comme si nous étions ligotés dans un étroit sac de cuir, éprouvant une intense chaleur quand notre mère mange ou boit des aliments chauds, et un intense froid quand elle mange ou boit quelque chose de froid, ayant l’impression d ‘être frappé avec un bâton si elle bouge soudainement, et ainsi de suite. La mère elle-même connaît beaucoup de souffrances durant cette période, et vers la fin de sa grossesse elle se sent presque prête à éclater. Au moment de l’accouchement, sa souffrance est si grande qu’elle doit crier et gémir de douleur.

Nous autres, êtres humains, n’avons pas pris naissance d’une façon grandiose, mais au milieu du sang, de l’urine et de beaucoup de douleurs. Notre entrée dans la vie ne présage en fait rien de bon. Si nous n’utilisons pas notre corps comme un support de développement spirituel, il n’est effectivement qu’un sac inutile empli de sang, de pus, d’excréments et d’os. A moins que notre direction ne soit spirituelle, la seule utilité de manger plus de nourriture est de produire plus d’excrétions.

Parce qu’un corps est un produit du karma et des émotions, c’est une source permanente d’anxiété   et de douleur. Nous finissons en général par passer la plupart de nos vies à le servir, le nourrir, l’habiller, l’abriter, le laver, le soigner quand il tombe malade, et ainsi de suite. Mais à moins que nous ne l’utilisions pour développer notre esprit, nous n’en tirerons en fin de compte aucun bénéfice. Nous mourrons, et le précieux corps que nous chérissons tant, que notre mère regardait avec tant de fierté, refroidira et deviendra nourriture pour les vers. Telle est la réalité que nous devons vivre dans toutes nos existences.

Si nous acquerrons le contrôle des énergies subtiles du corps et des niveaux subtils de conscience nous aurons contrôle sur les éléments internes et externes et pourront par conséquent transformer sa forme ordinaire en un joyeux corps d’arc en ciel. Mais jusqu’à ce que nous puissions faire cela, nous devons accepter le fait que notre base physique est un aimant pour toutes sortes d’inconforts et de souffrances.

Du point de vue de la circulation des énergies, le corps humain ordinaire est la source de nombreuses émotions négatives. Avec l’évolution de nos chakras, Nadis   , gouttes primordiales blanches et rouges, énergies vitales, etc… la nature du flux d’énergies vitales qui agit comme véhicule de l’esprit, parce qu’elle est impure, donne lieur à des états d’esprit impurs, tels l’attachement à la colère. Dans la vue de la circulation des énergies, l’esprit et les énergies du corps qui le soutiennent ont une relation inder-dépendante.

Le corps énergétique nous garde occupé toutes nos vies. Nous devons courir pour satisfaire ses besoins sans fin, pour le garder hors de portée des choses qui pourraient lui nuit et pour le protéger de tout ce qui est désagréable Nous devons lui donner plaisir et confort. Nous devenons moines et cela commence par nous apporter beaucoup de satisfaction : mais rapidement notre corps nous rend les choses si difficiles que nous pensons que notre pratique serait moins perturbée si nous menions une vie de laïque. Nous abandonnons donc la vie monastique et retournons à la vie ordinaire, mais voici alors que nous nous retrouvons avec une grande famille à faire vivre, qui ne nous laisse ni temps ni énergie pour méditer. Nous avons les lourds charges de nourrir nos enfants, de les habiller, de les abriter, de nous occuper de leur éducation et ainsi de suite. Nos vies s’écoulent, partagées entre le travail et les soucis, avec occasionnellement de courtes périodes de plaisir, puis nous devons mourir. Mais, même cela nous ne pouvons le faire en paix car lorsque nous allongeons pour mourir, nos dernières pensées sont pleine de soucis pour la famille que nous laissons après nous. Telle est la nature de l’existence mondaine.

La période la plus heureuse de nos vies, en général, se situe entre les âges de cinq et quinze ans, et la plus créative entre trente et quarante ans. A ce moment, nous sommes dans la pleine fleur de l’âge et pouvons accomplir n’importe quoi, matériellement ou spirituellement.

Les gens les plus beaux deviennent laids quand la vieillesse les atteints. Leurs cheveux tombent ou bien blanchissent, et leur teint ternit. Certains deviennent maigres comme des cadavres, d’autres si gras qu’ils ne peuvent se lever sans être aidés, et d’autres se retrouvent cloués au lit et impotents. Prendre soin de nos personnes âgées – ces personnes qui nous ont donné notre corps, notre vie et notre culture – est un devoir sacré de l’humanité. Mais la plupart des gens agissent davantage comme des animaux que comme des êtres humains, et l’on voit souvent des personnes âgées abandonnées par leur famille. La cellule familiale était très forte auparavant, et les personnes âgées étaient habituellement prises en charge directement par leur famille. Le système occidental d’assistance nationale pour les personnes âgées est un système très bon et très sain, bien que la base spirituelle et psychologique lui fasse peut-être quelque peu défaut.

Nous pouvons donc voir que ce corps est réellement la cause de beaucoup de malheurs dans cette vie et que, c’est triste à dire, en cherchant à satisfaire ses nombreux besoins, la plupart des gens ne font qu’amasser un courant sans fin d ‘instincts karmiques négatifs qui les mèneront dans le future à une renaissance inférieure. Telles sont les souffrances du monde humain.

Cependant, si nous n’avons pas de conviction de l’existence des royaumes célestes, il est suffisant de méditer sur les souffrances humaines. Celles-ci apparaissent avec évidence dès que l’on commence à les chercher. Le point important est de devenir conscient du troisième type de souffrance, la souffrance subtile qui imprègne toute l’existence imparfaite, l’omniprésente misère concomitante avec la possession d’une base périssable…. Un dieu dans les paradis les plus hauts, un humain, un animal, els êtres des enfers et les esprits avides sont tous pris dans les mailles de la souffrance, parce que la nature de leur corps et de leur esprit est liée au processus cycliques compulsifs. Jusqu’à ce que nous développions la sagesse qui puisse libérer l’esprit de ces forces contraignantes, c’est une certitude que nous devrons expérimenter la souffrance tout au long de nos existences et que nous continuerons d’errer sans fin dans la roue de la naissance, de la vie, de la mort et de la renaissance, où la présence de la misère peut être en permanence ressentie, si nous ne faisons rien.

Nous pouvons éliminer les sources les plus profondes de toute notre souffrance en cultivant certaines qualités dans notre courant de conscience. Si nous ne possédons pas de hautes qualités spirituelles, il est certain que les événements dans lesquels la vie nous projettera donneront naissance à la confusion, au désordre émotionnel et à toutes sortes d’états de conscience déformée.  Si notre esprit peut demeurer dans la sagesse qui connaît le mode ultime de l’existence, nous serons en mesure de détruire les racines les plus profondes de la distorsion mentale, du karma négatif et de la souffrance.

Avec une base de discipline éthique, on peut alors entrer dans l’entraînement supérieur de la concentration méditative. C’est pourquoi nous devons méditer sur les souffrances inhérentes aux royaumes même les plus élevés et cultiver une conscience attentive qui considérera spontanément les plus hauts plaisirs tels que la renommée, la fortune, le prestige, etc… du monde humain,  avec aussi peu d’appétit qu’un tigre pour les herbes. L’esprit de liberté, qui est le non-attachement et la non-saisie propres au renoncement intérieur, nous inspirera ainsi à consacre la totalité d entre énergie à transcender toute  imperfection.

Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/

 

Publié dans:HUMANITE, MEDITATION, TOLERANCE |on 30 janvier, 2016 |Pas de commentaires »

Elargir notre champ magnétique

LES ANGES

Lorsque les vibrations de l’âme-esprit conscientisent le fœtus, un éclat de lumière d’une intensité associée à l’extase crée autour de l’être un champ magnétique. Celui-ci consiste donc en un champ énergétique issu de la lumière émanant de l’être.

Le champ magnétique pourrait être compris comme la somme de toutes les vibrations exprimant la puissance de l’être. C’est un halo d’énergie qui diffère des corps subtils. Les couleurs de l’aura caractérisent le champ magnétique.

Vous avez sans doute déjà constaté, lorsque vous étiez fort présent à vous-même, donc disponible à votre environnement, que toute la vie s’exprime par des vibrations, par des ondes. L’énergie en mouvement crée ces vibrations. Ainsi, toute vie émet un champ magnétique pouvant être ressenti, qu’il s’agisse de l’humain à vos côtés ou de l’animal qui approche. Vous êtes en mesure de ressentir la vie, pas simplement de la voir ou de l’entendre, mais de capter ses vibrations. Il en va de même pour les végétaux et les minéraux, quoique la conscience et les rythmes diffèrent dans ce cas. Les pierres, par exemple, émettent des ondes différentes selon leur provenance et leur parcours, même si elles sont de composition semblable.

Ainsi, les sensations éprouvées pour une personne sont dues aux ondes émises par son champ magnétique, lequel permet de capter les vibrations de l’environnement.

Imaginez-vous en train d’entrer dans une salle dépourvue d’éclairage où il n’y a aucun mouvement, aucune sonorité ni aucun parfum. Un humain y est présent, mais immobile. Si vous n’êtes pas distrait ni préoccupé, mais bien présent à vous-même, vous serez en mesure de ressentir la présence de vie dans cette salle. En vous approchant, vous sentirez même les vibrations circulant dans les corps subtils de cet humain, en lien avec son champ magnétique.

Le champ magnétique varie en intensité selon l’état, le rythme vibratoire et la fréquence fondamentale de l’être. Il explique l’attraction, vers lui, d’ondes, de personnes, de formes de vie et de situations, mais aussi de son attirance vers elles. Non seulement ce champ attirera des connaissances subtiles, mais il permettra aussi de les emmagasiner. L’être pourra par la suite, selon son éveil de conscience et ses facultés, utiliser ces connaissances ou les projeter vers un autre espace. Le champ magnétique agit aussi comme un accélérateur de vibrations ou de particules lumineuses. Il en intensifie la projection.

Ainsi, plus le champ magnétique est ample et intense, plus les intentions seront propulsées avec cohérence et puissance dans les matrices subtiles terrestres et multidimensionnelles. C’est aussi par l’intensité de son champ magnétique que l’être pourra attirer une réponse à ses intentions, à ses pensées, à ses demandes. La réponse à une intention se présente potentiellement sous de multiples formes, en fonction de la synchronicité avec d’autres émanations ou intentions émises par d’autres individus. De cette manière, pour maximiser le potentiel d’une intention, l’être, en amplifiant son champ magnétique, assure une projection adéquate.

Amplifier son champ magnétique

En général, l’amplification du champ magnétique se produit en intensifiant la lumière en soi par:

  • l’identification à cette lumière, la reconnaissance du Maître de lumière en soi, et par le choix de s’unifier à toutes les sources lumineuses;
  • la fusion des trois corps qui constitue le renouvellement de l’expérience intense de la fusion de la lumière à la chair vécue au moment de la conscientisation ;
  • la projection de faisceaux d’énergie du cœur et du troisième œil créant un triangle de force en mouvement ;
  • une méditation et une contemplation qui permettent l’unification avec sa propre lumière et la lumière d’autres formes de vie terrestres et universelles.

Par cette pratique énergétique et spirituelle, la fréquence de l’être sera de plus en plus en phase avec sa fréquence fondamentale et le champ magnétique sera alors libre d’agir selon l’usage désiré. L’intensité et l’ampleur du champ magnétique définissent les réels pouvoirs de transmutation de l’être.

 Extraits du livre Manifester ses pouvoirs spirituels, p. 31 à 43 retranscrit par Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/

LES ASSISES DE NOS POUVOIRS SPIRITUELS – 2 Rythme vibratoire, fréquence fondamentale et champ magnétique
par PIERRE LESSARD ET MAÎTRE SAINT-GERMAIN - 
Ariane Éditions, 2009  

Publié dans:ENERGIES, HUMANITE |on 26 janvier, 2016 |Pas de commentaires »

RECIT d’UNE EXPERIENCE DE SORTIE HORS DU CORPS

 

 

expérience HORS CORPSCela s’est passé quand j’avais 13 ans. J’étais une petite fille très ordinaire … Et puis une nuit, toute ma vie s’est trouvée changée.

J’étais allongée sur mon lit, parfaitement réveillée, quand je suis sortie hors de mon corps en toute conscience. Bien sûr, à cette époque, je ne savais absolument pas que de telles choses étaient possibles. Je n’avais pas peur. J’ai voyagé à une vitesse vertigineuse dans les espaces sidéraux, froids et bleu sombre d’après mes perceptions. J’allais à la vitesse de la pensée, je me percevais en tant que pur esprit, détaché de toute enveloppe corporelle. Je voyageais dans l’infini des mondes, percevant les circuits de gravitation des corps célestes, et ne m’en approchant pas.

Je suis arrivée à une sorte de « carrefour » de l’espace-temps, attendant une sorte de permission pour passer. Puis j’ai quitté et l’espace et le temps pour me retrouver à l’intérieur même de toutes choses, dans l’unité. Mon esprit n’était plus différencié du « tout ». Il y avait, durant tout ce voyage, une incroyable intensité de conscience et d’énergie pure, à côté de laquelle la vie sur Terre ressemble à un sommeil épais et interminable.

Donc, après différentes étapes impossibles à décrire avec des mots, je suis revenue dans l’atmosphère terrestre, au-dessus de la maison dans es bois d’acacias où était resté mont corps de petite fille. Je me percevais alors comme un très grand volume de présence invisible car transparente. Là, « on », c’est à dire d’après ce que je ressentais, une sorte de conscience absolue, m’a appris beaucoup de choses sur différents sujets, et «on»  m’a prévenue que j’allais devoir presque tout oublier en rentrant dans mon corps, car cette perte de conscience est inhérente au fait de vivre dans un corps condensé comme ceux que nous avons sur Terre. Je me demandais comment faire pour rentrer dans un corps si petit.

Finalement, j’ai réussi à rentrer dans mon corps physique, en comprimant une partie de mon grand volume transparent ; J’ai vérifié si j’étais bien partout, dans les jambes et les bras, et j’ai pensé que sans doute j’avais dû être morte quand je n’étais plus dans mon corps.

Dans les nuits qui ont suivi, j’avais encore la mémoire interne de ce qui s’était passé, et je savais que j’avais la possibilité de me décrocher de mon corps si je le voulais. Je ne l’ai pas fait car n’ayant pas décidé par moi-même de sortir de mon corps la première fois, j’ai pensé que si je n’étais plus guidée par la sorte de perfection qui avait décidé de mon voyage, je risquais de n’être pas à la hauteur de la situation.

J’ai vécu, au début, cette expérience très innocemment, mais j’ai vitre perçu qu’il valait mieux n’en parler à personne, de peur que l’on me dise que j’avais rêvé, dans le meilleur des cas, ou que l’on me prenne pour une folle dans le pire. Donc j’ai passé 10 ans de ma vie sans parler de cette expérience et sans entendre parler de quelqu’un ayant vécu ce type de voyage, 10 ans avec la nostalgie infinie de cette intensité de présence que j’avais ressentie en étant hors de mon corps.

A 23 ans, « par hasard », j’ai assisté à une conférence d’une personne plus courageuse qui affirmait être sortie de son corps, elle aussi. Quel soulagement ! Ainsi donc je n’étai spas seule et, de plus, cette expérience devenait objective, car qu’est-ce que l’objectivité sinon la réunion de plusieurs subjectivités ? Puis je me suis mise à lire des livres, je me suis rendue compte que depuis toujours certains humais  sortaient de leur corps, cela fait partie des capacités les plus ancestrales et originales qu’on ne nous a prend nulle part, ni à l’école, ni à l’église, ni dans la famille. Tout le monde a oublié. Mais quand même, cela continue de se passer, souvent par surprise, chez des êtres pas u tout préparés, dans des conditions extrêmes entre la vie et la mort, lors d’accidents, d’accouchement sou de maladies. Les enfants aussi volent, avant qu’on ne leur apprenne qu’ils ne savent pas voler, même s’ils voient leur corps d’en haut, étendu sur le lit, et s’ils peuvent décrire tout ce que font les gens dans la maison lorsqu’ils volent…

Si tous ensemble nous apportions notre témoignage, peut-être que la vie deviendrait plus immense aussi pour ceux qui n’ont jamais fait le voyage.

Extrait de L’Ethérien sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/ -  un journal mensuel d’informations composé d’un éditorial,
d’actualités internationales, de conférences d’IJP. Appel Guéry, d’articles écrits par les membres de l’Institut, de commentaires, de témoignages, d’informations et d’annonces

Une énergie de douceur

 

porte-lumiere-serrureEt voilà que l’envie de douceur chez les Êtres humains devient le moyen de reproduire au niveau terrestre le lien qu’ils entretiennent avec leur fréquence universelle. La douceur rappelle aux Êtres leur réalité divine, qu’ils en soient conscients ou non. Et vous aurez compris chers amis que votre plan de vie vous destine, vous condamne même, à reproduire sur Terre la douceur ressentie au niveau universel.

Toute cette humanité se dirige véritablement vers un Nouveau Monde qui sera représenté par une énergie de douceur associée à l’énergie de l’Âme. Lorsque les Êtres touchent à la douceur du cœur, ils se rappellent qu’ils sont en lien avec l’Univers.

Il devient alors intéressant de regarder votre envie de douceur non pas comme un élément de refuge, mais comme un élément qui réveille la nostalgie d’une réalité parallèle en vous, pour mieux rencontrer les inconforts ressentis. Parce qu’à priori, dès qu’un Être cherche à recréer la douceur dans sa vie pour compenser un malaise, une réaction ou une envie de fuite, ce qu’il reproduit en réalité c’est le thème de la douceur-refuge. Son envie de créer la douceur est alors utilisée pour compenser sa tristesse de vivre.

À partir de la 5 e dimension, tout n’est que douceur, lumière et enveloppement. Cela ne veut pas dire que les Êtres ne sont pas bousculés, car même dans la 5 e dimension il y a des dépassements. Les Êtres y sont invités à dépasser certaines limites. Ce ne sont pas des limites comme vous les connaissez humainement, mais le concept d’évolution se poursuit. Nous rectifions cette idée pour ceux qui croient qu’une fois dans la 5 e dimension ils seront « rendus ». Cela n’arrêtera pas votre progression.

Les Maîtres continuent d’évoluer et cela est magnifique. Demandez à un Maître s’il aimerait cesser d’évoluer et il vous répondrait que la vie n’aurait alors plus aucun sens. Certes, les Maîtres évoluent à partir de leur réalité unifiée, mais l’expansion se poursuit toujours.

Un idéal

L’évolution vers les dimensions supérieures fait parti d’un idéal que tous les Êtres humains portent en eux, même ceux qui font la guerre. Ces derniers vous diront qu’ils font la guerre pour créer la paix, et vous savez que c’est une grande illusion. Ils croiront à tort qu’en stimulant la guerre, ils obtiendront enfin la paix. S’ils se débarrassent de tout ce qui est opposé à la paix, ils se diront qu’enfin ils auront la paix et la douceur, soit les éléments qui rappellent aux Êtres leur nature véritable. Et voilà que cette nature véritable ne semble jamais se présenter parce que l’Être, dans la dualité, utilise la douceur comme un refuge pour compenser les lourdeurs que la vie lui présente.

Le thème de la douceur-refuge est souvent associé aux Êtres humains dans la catégorie des rêveurs. Il est magnifique de rêver. C’est le moyen que les humains ont d’actualiser en eux leurs idéaux en les ressentant comme étant réels, comme étant déjà manifestés. C’est cela le rêve.

Le véritable rêve, c’est de vous permettre de vous imbiber complètement de vos idéaux. Pourquoi est-ce que dans vos rêves nocturnes, vous avez vraiment la sensation d’être pourchassé par un ours lorsqu’il se présente? Pourtant, dans la conscience vous direz « ce n’était qu’un rêve ». Mais souvenez-vous de ce que vous avez éprouvé en apercevant l’animal.

En sa présence, vous étiez complètement absorbé par les sensations ressenties. Vous ne pouviez pas vous dire que ce n’était qu’un rêve, un peu comme si vous lisiez un livre. Vous êtes dans la réalité d’être pourchassé par un animal, ou d’entendre une sirène chanter dans l’océan. Donc peu importe l’expérience vécue, le rêve vous amène à la ressentir comme étant bien réel, et vous nommez cela le rêve. N’est-il pas intéressant que vous nommiez un rêve quelque chose qui vous absorbe totalement au point d’y croire complètement pendant que vous le vivez? Et voilà qu’en parallèle, nous vous disons que cette envie de douceur reliée à ce refuge est associée au rêve et au rêveur.

Par Le Collectif Ashtar et la Grande Fraternité Universelle  sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/ Reçu par Simon Leclerc, le 25 avril 2012 

Publié dans:ENERGIES, HUMANITE |on 10 janvier, 2016 |Pas de commentaires »

L’intégration de notre essence Mâle et Femelle

 

Le but à viser est l’intégration en soi-même de l’essence mâle et de l’essence femelle. Elles constituent un tout. Les personnes entières cherchent à entrer en contact avec d’autres personnes entières dans des relations fondées sur la confiance, le désir et le choix. Les relations ne sont pas fondées sur le besoin d’avoir quelqu’un dans sa vie pour combler un manque et pour se sentir validé. Vous êtes complets en vous-mêmes et vous fonctionnez avec une autre personne qui est complète en elle-même et qui offre un tout nouveau territoire à explorer.

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Lorsque vous épousez cette flamme soeur en vous-mêmes, vous reconnaissez alors la partie en vous qui est intuitive, déesse, donneuse de vie et sensible, tout aussi bien que la partie en vous qui est puissante, rationnelle et intellectuelle, l’une procédant du plan terrestre et l’autre procédant du plan spirituel. Lorsque vous fusionnez ces énergies ensemble, il est impératif que vous trouviez quelqu’un qui possède les mêmes qualités. Vous ne vous harmoniserez pas avec quelqu’un qui n’est pas intégré et entier.

Vous attirerez automatiquement vers vous des gens qui sont entiers, et cela se fera sans effort. Vous serez capables de vous brancher l’un dans l’autre à partir d’un désir et d’une reconnaissance mutuellement partagés, et non à partir d’un besoin. Vous réaliserez quelque chose que vous n’aviez jamais cru possible auparavant dans une relation, et vous donnerez à la relation une toute nouvelle personnalité, une nouvelle dimension et une nouvelle définition. Vous deviendrez vos propres modèles pour ce nouveau type de relation…

Alors que vous êtes tous en voie d’intégrer les polarités en vous-mêmes, des questions difficiles ne cesseront de faire surface encore et encore. Accueillez de bon coeur les temps difficiles, car ils peuvent être la source des plus importantes leçons que vous apprendrez. Demeurez centrés sur votre propre croissance, votre propre cheminement, et votre propre soi, et non pas sur ce que font les autres. Faites appel à vos aspects masculins et féminins en vous et établissez un dialogue entre eux afin qu’ils puissent commencer à travailler en association et dans l’harmonie. Donnez-vous beaucoup d’amour et d’encouragement. Prenez rendez-vous avec vous-mêmes et dites, « Je t’aime, cher soi. Tu es un soi merveilleux, Tu est le numéro Un, le meilleur soi. »

Lorsque vous vous accordez la dignité de votre propre amour, comme si vous étiez un prince royal recevant les marques d’approbation des gens, tout change. La force et l’intégration deviennent vôtres parce que vous croyez en vous et que vous aimez qui vous êtes. Lorsque vous croyez en vous et que vous vous aimez, tout commence à bien aller pour vous. La chose la plus difficile à faire pour la plupart d’entre vous c’est de prendre l’engagement de croire que vous méritez l’amour. Personne d’autre n’a à vous aimer. Vous n’êtes pas ici pour aller de tous côtés recueillir l’amour des autres personnes pour vous convaincre que vous méritez d’être aimés.

Vous êtes ici pour maîtriser une tâche très difficile dans un système qui est dominé par l’obscurité et qui vous donne très peu de données, de stimulation et d’information sur la vrai nature des choses. Vous êtes ici pour accomplir l’impossible. En vous engageant à vous aimer vous-mêmes et à faire de cet engagement le fondement de tout ce que vous faites à chaque jour, tout prend naturellement la place qui lui revient. Vous devenez entiers et complets. Vous êtes alors prêts pour une relation engagée avec une autre personne qui est complète, et cette relation peut vous faire pénétrer dans des royaumes inexplorés.

Barbara Marciniak dans Messagers de l’Aube 

Publié dans:ELEMENTS, ENERGIES, HUMANITE, LOI NATURELLE |on 6 janvier, 2016 |Pas de commentaires »

La fréquence fondamentale de notre rythme vibratoire

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Ainsi, c’est par la pratique de l’élévation du rythme vibratoire, favorisée par la contemplation et la méditation, que l’homme atteindra sa fréquence fondamentale individuelle.

Cette fréquence est celle de son essence. Nous vous avons déjà transmis que chaque être, même s’il est de nature universelle, a une essence individuelle. En d’autres mots, chacun est distinct par l’ensemble de ses qualités, de ses dons et de ses talents. Son essence exprime la teinte, la couleur et le parfum de sa pulsion de vie, de même qu’une force énergétique s’exprimant tant physiquement que subtilement.

En s’incarnant, le duo âme-esprit manifeste à la fois l’universalité et l’individualité de l’être. Il se présente donc avec une fréquence qui lui est propre. C’est grâce à celle-ci qu’il peut entrer en relation avec les autres et même avec d’autres formes de vie. Ainsi, par l’intermédiaire de cette fréquence, il peut accéder à des portails de communication sur différents plans de conscience, différentes dimensions, avec différentes formes de vie.

Vous allez constater que la fréquence fondamentale d’un individu lui permet non seulement de s’exprimer, de manifester ce qu’il est véritablement, et d’émettre sa vibration pure, mais aussi de mieux percevoir les vibrations des formes de vie universelles autour de lui.

Pour plus de précision, ajoutons ceci: lorsqu’un être vibre à sa fréquence fondamentale – au moment où la lumière du duo âme-esprit rencontre la matière dans le fœtus -, il peut entrer alors en relation avec diverses formes de vie, que ce soit celles que l’on retrouve dans la nature (animale, végétale ou minérale), de ce monde et d’autres mondes, extraterrestres comme intraterrestres.

Par contre, les inscriptions mémorielles présentes génétiquement et l’ampleur des influences de la société feront en sorte qu’inconsciemment souvent, mais très concrètement, l’être cherchera à s’identifier à son milieu et à vibrer sur la fréquence de masse. Dès lors, il diminuera son rythme vibratoire et sa capacité de réception et de communication avec le subtil.

Chaque humain est en soi une expression de l’univers tout entier. Ce dernier se manifeste à chaque instant par de multiples formes de vie. Chaque manifestation universelle est en soi une expression holographique. Ainsi, vous portez en vous l’univers tout entier, tout comme chacune de vos cellules porte la connaissance et la vibration de tout votre être incarné. Chaque cellule est une représentation de votre être, lequel est une représentation de l’univers.

L’univers se manifeste donc par l’union de toutes ces cellules. Nous pourrions ensemble imaginer que chaque cellule a une fréquence qui lui est propre, une expression de la fréquence globale de l’univers. Chaque particule unie aux autres particules constitue l’univers dans sa fréquence universelle. Par conséquent, chaque humain s’exprime naturellement à une fréquence particulière qui lui permet de s’harmoniser avec chacune des autres fréquences pour constituer le Tout.

Un exemple de fréquence est celle du rythme cardiaque. C’est là une analogie intéressante, car le cœur physique, par son battement, permet à l’individu de se sentir uni. Observez comment les humains retrouvent un calme, une paix dans un mouvement répétitif associé aux battements du cœur.

En se présentant sur terre, l’individu vit d’abord l’union avec un autre être, car il est dans le corps physique d’une femme. Et dans ce corps physique, il ressentira la fréquence de cet être et, bien sûr, le battement de son cœur. Puisque, en s’incarnant, l’être peut avoir l’impression de se séparer du Tout, il cherchera un nouvel univers dans le corps de sa mère.

Entendez ceci de nos paroles: l’être, avant de s’incarner, existe dans l’univers entier. Il n’a pas cette sensation d’individu séparé. Il est dans une expression d’union totale. Dans l’incarnation, parce qu’il se manifeste dans un corps physique, il peut avoir, à cause de sa densité, la sensation d’être désuni et séparé. La période de gestation lui permet de retrouver la sensation d’union. Le battement de cœur de la mère, qui représente sa fréquence, sera ce à quoi il pourra s’associer pour retrouver la paix.

Le battement du cœur est l’une des façons d’émettre sa vibration. Une façon fondamentale par laquelle l’humain manifeste son existence et communique avec les autres. Le cœur physique qui bat est lui-même en association avec le thymus et les autres glandes supérieures du corps.

Les humains sont tous à la fois identiques et différents, à l’instar des flocons de neige que vous pouvez si bien observer. Identiques de par leur nature et leur manifestation concrète, et différents par une forme légèrement nuancée l’une de l’autre. Cette nuance est leur individualité. Elle est aussi associée à une fréquence unique.

Nous vous l’avons souvent transmis: l’humain est une antenne qui accueille et reçoit les vibrations de toutes les formes de vie qui l’entourent. Chaque forme de vie est en soi une énergie en mouvement. Comme cette énergie est en mouvement, elle crée et émet des vibrations. L’être est donc une antenne qui reçoit des vibrations et en émet. Ces vibrations sont reçues et émises à une fréquence précise, propre à chacun, mais suffisamment similaire pour favoriser la communication, la communion. Toutefois, la distinction dans la fréquence permet à chacun d’être une expression unique tout en étant une expression du Tout – différent et UN en même temps.

Le fait de vouloir s’unir à un Tout et d’être UN, en cherchant aussi à être unique, est peut-être un paradoxe existentiel ou l’expression d’une multitude de particules qui forment d’abord un Tout. En cela, l’envie et la pulsion d’être unique ne doivent pas être condamnées dans un parcours qui se veut spirituel. Elles doivent être comprises de telle sorte qu’elles puissent s’exprimer sans pour autant créer de l’opposition, de la division et de la concurrence.

Voyez comment l’évolution de votre humanité a toujours été associée à une forme de concurrence et de comparaison entraînant de l’opposition. Si les hommes sont l’expression d’un Tout parfait, donc eux-mêmes parfaits, pourquoi entrent-ils dans un mouvement d’opposition, de division et de concurrence? Simplement parce qu’ils saisissent mal cette pulsion d’unicité, laquelle fait en sorte qu’ils cherchent à se manifester de façon unique. Il est fort intéressant de noter que cette pulsion à exprimer et à déployer son caractère unique servira de catalyseur pour retrouver l’union. Et cela se fera par la découverte de la fréquence fondamentale. Ainsi, il est tout aussi important d’honorer la pulsion d’être unique que la volonté d’être UN et uni au Tout.

Pour l’individu très identifié à l’incarnation, la pulsion de l’unité ressentie peut entraîner une angoisse de se perdre ou de se dissoudre dans le Tout. C’est souvent ce qui explique la peur de la mort, par exemple. Car, au-delà de la peur de souffrir avant la mort ou de la peur de l’inconnu d’un voyage cosmique possible, il y a aussi une peur d’exister dans un tout indifférencié. De même, la difficulté de s’abandonner ,dans l’espace méditatif et de permettre l’augmentation du rythme vibratoire y trouve sa source.

Dans chaque cellule, on retrouve cette pulsion de l’unicité susceptible de provoquer la peur du tout et la crainte d’être trop identifié à l’incarnation. Ces peurs peuvent alors engendrer des conflits intérieurs. Éventuellement, tout cela tend vers un équilibre.

Ainsi, chaque être vibre sur une fréquence propre à partir de laquelle il peut capter et émettre. Or, ce qui est à la fois magnifique ici, mais insécurisant pour certains, c’est qu’étant donné la nature universelle de l’être, celui-ci a la possibilité de vibrer sur plusieurs fréquences, donc de transformer sa fréquence. Cela signifie aussi qu’il peut oublier sa fréquence dans cette capacité de la changer.

Alors, quelle est la raison première de retrouver sa fréquence fondamentale? Quel en est le bénéfice? Cela se résume dans la relation continue que celle-ci procure avec le Soi, dans l’accès ininterrompu à son inspiration. Être à l’écoute sans être dans l’effort de l’écoute.

Une autre analogie vous permettra de saisir une nuance importante ici. Lorsqu’une radio émet dans votre langue maternelle, vous comprenez le contenu même si vous êtes occupé. Si, toutefois, la radio diffuse dans une langue que vous connaissez, sans la maîtriser, il y a de fortes probabilités que vous passiez à côté du message principal, à moins d’être particulièrement attentif. Il en est de même avec votre fréquence. Même sans concentration dirigée, vous pouvez capter une inspiration dans la mesure où vous êtes dans votre mouvement créateur naturel.

Or, si vous captez ainsi l’inspiration, c’est que vous êtes aussi en relation continue avec chacune de vos cellules (en plus de l’âme). Que signifie recevoir et émettre à partir des cellules? Comprenez que ces dernières ont été créées par une première cellule, une cellule fondamentale ou maîtresse qui porte en elle la vibration de votre esprit, de votre âme, et le plan pour tout le corps. Et de cette cellule maîtresse, toutes les autres sont nées. Or, vos cellules savent ce qui est juste pour votre corps. Par exemple, les cellules d’un tissu de votre épaule savent qu’un mouvement de votre bras et de votre épaule est juste et qu’il assure la circulation. Toutefois, elles savent aussi qu’un autre mouvement n’est plus juste, qu’il crée une tension et que cela peut provoquer là une contraction, sinon une déchirure. Non seulement vos cellules le savent, mais elles vous le communiquent.

Les cellules de votre corps vous indiquent ce qui est juste pour ce dernier, et ce, de manière tout à fait naturelle. Chez tous les humains qui sont à l’écoute et qui ont retrouvé leur fréquence fondamentale, cette écoute n’exige pas une attention particulière, car cette attention est acquise. Il n’y a pas là nécessité d’une interrogation profonde ni d’une intériorisation pour s’unifier aux cellules et demander ce qui est juste. Tout cela est immédiat, instantané, naturel, parce que vous êtes alors à votre fréquence fondamentale, donc à la fréquence la plus naturelle de chacune de vos cellules.

Ainsi, chacun peut s’assurer d’un équilibre et d’une harmonie par une relation de communication avec les cellules de son corps. Dans ce nouveau monde qu’ils sont à créer, les humains vont de plus en plus apprendre à se guérir par un tel rapport naturel et constant avec le corps. Par la suite, ils vont apprendre à ne plus le détériorer comme par le passé.

La guérison est en soi associée à un mouvement naturel de régénérescence cellulaire. Or, ce mouvement est facilité lorsque l’être tend vers sa fréquence fondamentale, dans un parcours conscient d’élévation de son rythme vibratoire.

Déjà, en étant plus sensible à sa fréquence naturelle, l’individu a une communication avec ses cellules beaucoup plus spontanée et naturelle. Bien sûr, la fréquence fondamentale fait en sorte que l’être est beaucoup plus conscient de chacune d’elles et va ainsi augmenter, intensifier sa capacité d’autoguérison. Dans le retour à la fréquence fondamentale, l’être va vers une guérison beaucoup plus accélérée puisque sa communication avec ses cellules est beaucoup plus naturelle. D’une part, il peut communiquer avec ses cellules, mais d’autre part, il les entend lui transmettre ce qui est juste ou ne l’est pas. Elles sont comme des voix intérieures qui le guident spontanément et naturellement dans un rapport constant avec lui.

De manière générale, les humains ont créé une fréquence à partir de laquelle ils communiquent à un premier niveau, dans un langage, des physionomies, des mouvements, par une codification. Nous dirons qu’il y a ici un accord inconscient, tacite, d’utiliser une fréquence, comme si vous étiez tous des postes émetteurs ayant désormais à syntoniser la même fréquence pour s’assurer d’être entendus. Cela semble extraordinaire, n’est-il point? Pour vous assurer d’être chacun entendu au premier niveau, vous allez quitter la fréquence qui vous permet d’émettre les subtilités, les nuances et les raffinements de votre être afin de communiquer à ce premier niveau. Vous vous êtes standardisé ou identifié à une norme, et tous ici ont l’impression de pouvoir communiquer.

Toutefois, cela occasionne pour les individus la perte des échanges subtils et des nuances de qui ils sont. Ils ont alors l’impression d’être sans pouvoirs ou de les avoir perdus. Actuellement, ils émettent tous sur une même fréquence, avec les mêmes codes, mais curieusement ils ne se comprennent pas. Vous voyez comme tout cela est paradoxal! C’est simplement que la vibration de chacun n’est pas comprise.

Retrouver sa fréquence fondamentale est d’abord un choix.

La fréquence fondamentale permettra à l’intention d’être réellement créatrice. Elle est associée au battement du cœur physique, donc aussi au thymus, et à trois glandes: l’épiphyse (pinéale), l’hypophyse (pituitaire) et la glande thyroïde. Ces glandes sont associées à la couronne, au troisième œil et au centre d’expression. Elles sont en soi en harmonie avec le cœur, lequel manifestera votre choix réel et votre conviction de qui vous êtes. C’est à partir d’un choix du cœur que vous serez en mesure d’émettre à votre fréquence véritable.

Ce choix suppose un respect et un amour profond de qui vous êtes. Non par rapport à vos caprices, à vos désirs et à vos besoins, mais dans votre nature véritable universelle et votre individualité. il vous faudra apprendre à ne pas confondre votre unicité avec vos traits de caractère. Par individualité, nous entendons ce qui vous distingue dans votre puissante expression de vie.

À partir de là, nous vous suggérons de vous octroyer des moments pour élever volontairement votre rythme vibratoire (la partie II de ce livre est conçue dans ce but). Au début, prenez le temps de méditer afin de favoriser des états d’expansion. En élevant ainsi votre rythme vibratoire chaque jour, vous pourrez éventuellement créer un véritable moment de bascule. En d’autres mots, vous pourrez vivre une expérience de transcendance dans votre fréquence. Nous dirions que c’est là une première phase vers l’illumination. Cette pratique régulière facilitera, bien sûr, de plus en plus la chose. Plus vous créerez ces moments, plus vous en maîtriserez la dynamique.

Viendra un moment où vous vivrez une bascule de fréquence, c’est-à-dire un choix intérieur, vibratoire qui fera en sorte que vos glandes – l’épiphyse, l’hypophyse et la thyroïde – s’harmoniseront avec l’espace de la poitrine, du cœur, et manifesteront leur pleine fréquence. Dès lors, dans un lieu physique ou un espace subtil, guidé par votre Maître intérieur ou un Maître de lumière, vous ferez en sorte d’exprimer réellement votre choix de vibrer sur votre fréquence fondamentale.

Ce ne sera pas une question de technique, mais de vibration. Vous sentirez une ouverture du cœur, une sensation d’amour pur pour vous. La retrouvaille de la fréquence fondamentale est en soi ressentie comme une bascule amoureuse. Il y a vraiment, physiquement, une sensation de transformation, d’explosion dans la poitrine.

Ainsi, plus vous êtes présent à vous-même et dans une expression consciente, plus vous vibrez à une fréquence qui vous est naturelle. Vos pouvoirs de guérison et de manifestation seront alors en croissance jusqu’à ce que vous retrouviez votre fréquence individuelle fondamentale. À ce moment, vos pouvoirs de communication et de projection seront tous éveillés.

Extraits du livre Manifester ses pouvoirs spirituels, p. 31 à 43 sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

de PIERRE LESSARD ET MAÎTRE SAINT-GERMAIN  - aux Ariane Éditions, 2009  

Publié dans:ENERGIES, HUMANITE |on 4 janvier, 2016 |Pas de commentaires »

Au son de notre rythme vibratoire

 

L’humain peut utiliser ses pouvoirs subtils à chaque instant de sa vie. Cependant, c’est son rythme vibratoire, c’est-à-dire le mouvement de son énergie et la fréquence de ses émanations, qui en détermine l’intensité et la puissance. Si son rythme vibratoire n’est pas suffisamment élevé et que son champ magnétique n’est pas assez ample, il aura de la difficulté à reconnaître ses pouvoirs, à s’en servir et, bien sûr, à obtenir des résultats.

Un rythme vibratoire élevé assure d’être plus perceptif et sensible aux connaissances subtiles. Toutes les facultés sensorielles et extrasensorielles de l’humain seront alors stimulées et favoriseront une plus grande intensité. À un rythme vibratoire élevé, l’énergie circule plus librement et plus naturellement, et l’individu en ressent un grand bien-être, une harmonie et une puissance.

taux-vibratoire

L’élévation du rythme vibratoire favorisera donc l’utilisation des pouvoirs et une création concrète. Ce rythme s’élève lorsque l’être:

  • se désidentifie, un moment, de son personnage, de ses désirs et de ses soucis pour s’identifier à sa dimension lumineuse;
  • intensifie l’énergie à chacun des trois constituants de la trilogie énergétique, soit la volonté, la conscience et l’amour;
  • favorise la pratique méditative et contemplative, qui facilite la centration et l’expansion;
  • met en place une pratique de vie équilibrée et consciente à chaque instant.

Par sa constitution, l’homme est une âme et un esprit. Il est lumière vibrant à un rythme très élevé. Leur union dans le corps crée une contraction qui est accentuée par l’identification de l’être à son incarnation. Le rythme vibratoire diminue en proportion de cette identification et, de ce fait, l’humain perd les sensations de sa dimension subtile.

Toutefois, même si l’homme a souvent oublié ou nié sa dimension lumineuse, se plaçant ainsi dans un aspect contracté de lui-même, il a néanmoins vécu certains moments de joie et de satisfaction et, de ce fait, il exprime des résistances à élever son rythme par peur de perdre les sensations associées au corps, aux émotions, etc. C’est en devenant conscient qu’il peut tout autant se réjouir des sensations agréables de la vie terrestre sans que cela soit une entrave à son évolution ou à son rythme vibratoire, qu’il abandonnera alors ses résistances et son attachement à certaines choses.

Les sensations qui créent les plaisirs de l’incarnation peuvent non seulement continuer à exister, mais qui plus est, comme elles guideront l’humain vers la sensation de lui-même et du subtil, ce dernier n’aura plus à en abuser et à supporter l’effet de l’abus!

Ne croyez pas que pour élever son rythme vibratoire dans la voie du Maître il faille nier l’incarnation. Ce serait vraiment une mauvaise interprétation. Nier l’incarnation signifierait se diviser, rompre, et c’est justement cette division qui crée la souffrance. Il ne s’agit pas de rejeter l’incarnation pour s’élever à un état d’Esprit, mais plutôt unir l’être incarné à l’Esprit.

L’élévation du rythme vibratoire est simple et procure un bien-être physique et subtil, alors que la contraction provoquée par une diminution du rythme crée des inconforts et des douleurs. Ainsi, l’élévation vers un état plus élevé, sans nier le corps, est beaucoup plus satisfaisante qu’une contraction dans la matière qui alourdit physiquement et psychiquement.

Plus l’être élève son rythme vibratoire, plus il pourra se dissoudre dans l’espace méditatif et moins il sera envahi par les sollicitations de la pensée ou du corps. Plus il s’élève par la pratique de la contemplation, plus il réussira à s’unir à la nature et à bénéficier des connaissances subtiles que celle-ci fera rejaillir en lui.

Plus un être s’élève en vibration, plus sa création est pure et représente ce qu’il est vraiment. Il est alors de moins en moins assujetti aux conditions de l’incarnation qu’il a fait siennes, mais qui sont illusoires. Il pourra vivre des éveils importants et accéder à une vision de l’espace multidimensionnel. Cela lui permettra de vivre dans une réalité beaucoup plus vaste.

Imaginons une personne à la fois mue dans son quotidien par une envie de vivre quelque chose de plus grand et sollicitée par ses peurs, ses contractions et ses désirs. Disons, à titre d’exemple, qu’elle vibre à un rythme de 3 sur une échelle hypothétique de 20. Maintenant, imaginons que cette personne choisit consciemment, pour un moment, de laisser se dissoudre tous les aspects plus ombrageux de son être et de vivre dans un espace plus libéré, et que cela élève son rythme à 10. Durant les périodes de méditation et de contemplation, le rythme pourrait même s’élever progressivement de 10 à 12 et jusqu’à 14. Par la suite, en reprenant ses activités quotidiennes, son rythme, au lieu de redescendre à 3, va se maintenir autour de 3,5 – éventuellement à 4 et plus.

Voilà comment sa disponibilité à une pratique quotidienne visant à élever son rythme vibratoire permettra non seulement à la bande supérieure de son rythme, mais aussi au rythme vibratoire de sa vie quotidienne, de progresser.

Si l’individu choisit d’inscrire dans sa vie une pratique régulière de méditation, de contemplation et d’activités expansives, son rythme vibratoire moyen et supérieur s’élèvera et il sera alors de plus en plus éveillé et conscient de ses possibilités dans la vie de tous les jours.

En atteignant la fréquence de 20, il vibrera alors à la hauteur de sa fréquence fondamentale, c’est-à-dire dans l’expression totale de lui-même et dans toute sa puissance.

Dès maintenant, il est possible à chacun d’élever son rythme vibratoire et de constater les résultats de ses pouvoirs. Cependant, si son rythme est trop bas, l’individu risque d’être déçu. C’est pourquoi nous insistons sur la pratique. Ainsi, l’être en constatera non seulement les résultats, mais aussi et surtout une sensation de joie. Car, au-delà des résultats, c’est la joie et le bonheur associés au nouvel état d’être qui prédomineront. L’être sera de plus en plus stimulé par ses dons et le fait que les personnes autour de lui se réjouiront de ses émanations.

Et, un jour, lorsqu’il deviendra un Maître, il savourera entièrement ce qu’il est en tant qu’être incarné et être de lumière. Il se réjouira de tout ce qu’il est et de tout ce qu’il accomplit pour son entourage humain et sur d’autres plans de vie.

LES ASSISES DE NOS POUVOIRS SPIRITUELS – 2 - Rythme vibratoire, fréquence fondamentale et champ magnétique par PIERRE LESSARD ET MAÎTRE SAINT-GERMAIN :  Extraits du livre Manifester ses pouvoirs spirituels, p. 31 à 43 paru aux Ariane Éditions, 2009  

Publié dans:CO-CREATION, ENERGIES, HUMANITE |on 29 décembre, 2015 |Pas de commentaires »

Vision d’une humanité universelle

Nous vous présentons ici le récit d’un moment très significatif dans la vie de Barbara Marx Hubbard. Il s’agit d’une vision qu’elle a eue il y a 40 ans et qui allait influencer tout le cours de sa vie. Des propos qui s’adressent à chacun de nous et qui peuvent nourrir notre espoir. Ils sont tirés du DVD Visions qui est inclus avec le livre La Mère de l’invention…..

LIVRE

Tout a commencé par une vision, un jour où je me promenais dans les collines dominant ma maison. J’avais beaucoup lu les grands mystiques et les enseignants spirituels du passé qui évoquaient un futur positif pour l’humanité, mais je n’arrivais pas à rassembler toutes mes pensées. Frustrée, je me suis arrêtée net et j’ai posé une question à l’univers : quelle est la nouvelle histoire de l’humanité qui serait comparable à celle de la naissance et de la vie du Christ, lesquelles ont inspiré tant de gens depuis 2 000 ans? À cette question, l’univers m’a répondu.

J’ai alors fait l’expérience d’une réalité expansée. J’ai transpercé le cocon bleu de la Terre comme l’ont fait nos astronautes et je me suis retrouvée flottant en apesanteur dans l’espace. J’étais devenue un Être universel capable de voir et de comprendre le rôle de l’humanité dans l’histoire du cosmos tout entier. En un éclair, j’ai été propulsée dans l’avenir et j’ai aperçu quelques-unes des futures séquences du film de la création. J’ai pris conscience de moi-même comme membre de la planète Terre.

J’ai vu que nous épuiserions nos ressources et que nous manquerions d’air. J’ai senti la douleur parcourir le corps planétaire tout entier alors que des gens mouraient de faim, étaient torturés, s’entretuaient. L’accumulation de la douleur est devenue si intense qu’il y a eu un moment d’attention partagée, comme si une catastrophe majeure avait frappé toute la population de la Terre.

Cette douleur partagée a ouvert notre coeur. L’amour a submergé notre système nerveux dans une expérience de résonance de masse : une harmonique supérieure de conscience. Une réaction en chaîne d’amour réprimé, créée par l’illusion de la séparation, avait été déclenchée et ne pouvait être arrêtée. Une vibration sonore a alors couvert la planète. Elle a nettoyé les airs. Les eaux sont redevenues pures.

Lorsque cette résonance s’est amplifiée, les systèmes de notre corps social semblèrent s’unir comme jamais auparavant. J’ai senti tous les systèmes sociaux de base changer simultanément, les innovations et les ruptures se connectant entre elles. Les systèmes de santé et d’éducation, économique et environnemental ont commencé à fusionner parfaitement, par les mêmes pouvoirs qui ont orchestré la création de l’univers. Nous étions coordonnés par ce même processus naturel sous-jacent qui joint l’atome à l’atome et la cellule à la cellule.

Avec cet amour qui emplissait notre coeur, nous commencions à percevoir une lumière émanant de chacun de nous. Je savais que c’était la lumière dont parlent les mystiques. J’ai ensuite senti cette lumière avancer vers nous depuis l’univers immense. Le voile de séparation entre l’esprit et la conscience humaine se dissipait. Notre lumière intérieure et la lumière extérieure allaient se confondre. J’ai senti que nous étions à deux doigts d’un contact partagé avec l’intelligence universelle. Mon intelligence intérieure a alors entendu ces mots : « Vous êtes encore trop jeunes pour comprendre le langage de la lumière. »

Je suis aussitôt retombée dans la spirale de l’évolution. J’ai traversé toute l’histoire de la création, réalisant que les atomes, les molécules, les cellules et les organes de nos corps, qui ont tous été formés pendant le processus de la création, vivent en nous aujourd’hui. Puis j’ai entendu ceci : « Notre histoire est la naissance d’une nouvelle humanité. Nous sommes tous des membres d’un seul corps planétaire vivant, la progéniture d’une vaste intelligence cosmique, prédestinés à explorer les secteurs lointains de notre univers infini. »

À ce moment, j’ai compris ce que le Christ et tous les grands Êtres venus sur la Terre ont annoncé : que l’humanité est en train de donner naissance à une version plus évoluée d’elle-même. Ma question avait trouvé sa réponse. La nouvelle histoire était révélée. Ma vie en fut changée pour toujours.

Cela s’est passé il y a quarante ans. Cette expérience a créé en moi l’impulsion de découvrir si cette possibilité est bien réelle. Nous savons que, sans vision, nous mourrons. Nous savons aussi qu’avec une vision nous nous épanouissons, nous grandissons, car elle nous attire. J’ai donc entrepris des recherches : que savons-nous qui rendrait possible notre interconnexion en un seul corps pour que nous naissions à notre prochain stade d’évolution?

J’ai invité certains grands visionnaires de notre époque, que j’ai rencontrés, à nous aider à voir la vérité et la possibilité objective que nous devenions une humanité universelle cocréatrice.

Dans «Visions », nous allons construire cette nouvelle histoire, cette nouvelle vision. Nous irons là où les êtres humains ne sont encore jamais allés.

Bien plus qu’une simple biographie, La Mère de l’invention     souhaite interpeller directement chaque lecteur. Au travers du récit de la vie de Barbara Marx Hubbard, le livre raconte l’histoire de chaque être humain présent aujourd’hui sur Terre. L’auteur, en accord avec celle dont il raconte la vie, croit que nous sommes tous engagés dans le même processus : celui de la naissance de notre espèce dans sa dimension universelle.

Sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:ASCENSION, HUMANITE |on 26 décembre, 2015 |Pas de commentaires »

L’homme cherchant à se penser lui-même

 

Sans titre2Penser,  en citant Julien Benda, c’est penser à quelque chose. Si je « me » pense, il faut bien que je « me » pense quelque chose, sans quoi je ne serais rien. Et ce quelque chose ne peut être que quelque chose d’extérieur à moi-même, sans quoi je ne pourrais pas l’appréhender. Je ne peux pas, en effet, me présenter à moi-même une repré­sentation de moi-même, si cette représentation n’est pas objective à mon esprit. Cette pensée de moi-même, je suis bien forcé de la constituer avec des éléments. Et ces élé­ments sont nécessairement statiques, le temps que je puisse les voir. Mais, plus je réfléchis et m’aperçois que « je » ne suis pas telle ou telle identification en vertu de laquelle je « me » pensais sans le savoir (à la façon du « moi » qui cherchait de l’eau de fleur d’oranger dans un rêve, ou de l’enfant au « pour-moi » instantané) plus s’ouvre en moi un gouffre intérieur, qui est gouffre parce qu’il est impensable.

Force est de constater que l’être de cette conscience qui a, à juste raison, refusé de se reconnaître partout où elle se retrouvait, n’est qu’un néant à soi-même, à tout jamais en fuite devant sa propre investi­gation.

C’est là que commence le vertige et que s’offrent, en manière de médecine, ces prolongements de soi, ces identi­fications avec un dépassement, ou avec un surpassement : l’un humain, l’autre divin. Apparemment – et, comme nous nous interdisons de les situer, l’on voudra ne prendre ceci que comme une tentative d’éclaircissement – Aveline et Vercors optent pour la première médecine, Martin­-Chauffier insiste pour les deux, Cassou les refuse toutes les deux. Il les refuse, parce qu’à chaque rejet d’un quelque-chose en vertu de quoi il eût pu se penser – ou s’était pensé, pendant quelque temps – le non-quelque-chose résultant de cette opération, loin de lui donner le vertige, l’amuse. Oui, l’amuse. Et ce jeu, qui est un acte de création spon­tanée (« j’ai un certain goût de la création libre ») est aussi un travail, et est certainement l’action d’une conscience révolutionnaire. Mais le mot action n’a plus le sens qu’on lui donne en général, parce qu’on ne sait plus où ni comment définir cette action qui se veut incréée. Il emploie les mots « patriote » et « démocrate », mais il n’est ni patriote ni démocrate, c’est son cœur qui l’est : « tout cœur patriote et démocrate épris d’indépendance nationale, de justice sociale… » etc… Il y a là plus qu’une nuance, il y a un refus de systématisation. Et ces principes, qu’il veut que l’on cultive au fur et à mesure que l’on se bat pour eux « sont des principes de valeur humaine et universelle » . Leur définition n’ira guère plus loin, donc n’aidera évidemment personne à « se » penser. Ni à penser la révolution. Les théories préfabriquées ne sont pas des facteurs de révolution.

Retenant tout de suite, en cette affaire, ce qui nous importe – la perception de soi par opposition à la connaissance de soi – notons que, dans cette conscience coupée en deux, la perception de soi, l’identification, se dégage de la partie où n’existe pas de libre arbitre. Libre arbitre veut dire d’abord pensée, puis liberté, puis jugement basé sur cette liberté de pensée. 

 

(Extrait de Critique de la raison impure par Carlo Suarès. Édition Stock 1955) sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:ESPRITS, HUMANITE, PENSEE |on 17 décembre, 2015 |Pas de commentaires »

Les Esséniens, des moines à Qumrân

Qumran Comme les pharisiens, les Esséniens doivent vraisemblablement trouver leur origine auprès de ceux qui soutinrent les Maccabées, dans la fidélité à la dynastie sacerdotale. Les écrivains juifs, Philon d’Alexandrie et Flavius Josèphe, les présentent comme organisés en petites communautés locales. Jusqu’en 1947, on ne disposait guère de renseignements sur cette secte juive du premier siècle en réaction contre l’oppression et la misère subies par les juifs, sous les Hérode, certains hommes décidèrent de se mettre à l’écart du monde mauvais et te vivre désormais dans la piété et la sécurité de la religion. Certains suivirent les conseils de vie des Esséniens, mais ne quittèrent pourtant pas leur existence quotidienne, si bien qu’il existait des communautés esséniennes locales, chargées surtout d’oeuvres de solidarité envers les frères de passage dans les villes et les villages. Mais la plupart des fidèles de la secte se retiraient dans les voisinages de la mer Morte, pour pratiquer un ascétisme très rigoureux. Il semble ainsi, après les fouilles entreprises à Qirbet Qumrân, que l’ensemble des constructions découvertes formait un véritable monastère, une sorte de maison-mère régie par la Règle de la communauté. De 1951 à 19t6, on a pu mettre à jour l’ensemble des bâtiments de cette communauté ; mais la découverte la plus extraordinaire fut certainement la découverte des manuscrits que les Esséniens avaient dissimulés dans les grottes voisines de leur communauté, quand ils durent s’enfuir devant l’avance des armées romaines…

La Règle de la communauté est probablement le plus ancien document de la secte : sa composition littéraire permet de la situer au deuxième siècle avant l’ère chrétienne. Elle contient les statuts concernant l’initiation des membres et une sorte de règlement intérieur pour diriger la vie commune : organisation, discipline, code pénal, devoir religieux et liturgique du maître et de ses disciples. La communauté ressemblait donc assez étrangement, quant à son mode de vie, à un monastère dont les différents membres travaillaient en grande partie dans la copie soigneuse des textes scripturaires. Beaucoup plus soucieux de la pureté du judaïsme que les pharisiens eux-mêmes, les Esséniens recherchaient la perfection la plus absolue. Pour ce faire, certains se vouèrent même au célibat, dans l’attente de la venue imminente du Messie. Ce célibat rompait avec la tradition entière du judaïsme qui prône le mariage et la fécondité. Il est cependant pratiquement certain que tous n’embrassèrent pas le célibat, puisque, dans le cimetière redécouvert à Qumrân, les archéologues ont trouvé quelques squelettes de femmes et d’enfants. Ceux qui recherchaient la plus grande sainteté devaient considérer comme préférable de n’avoir point charge de famille. A cet égard, les Esséniens se présentent comme les précurseurs des moines et des ermites de l’Église chrétienne.

La communauté de Qumrân reprenait à son compte les concepts fondamentaux du judaïsme : l’élection d’Israël, l’alliance entre YHWH et son peuple et le salut universel dont le peuple d’Israël devait être le témoin à la face du monde. YHWH avait choisi Israël en fidélité à la promesse qu’il avait faite à Abraham, il renouvela son choix, en accordant l’alliance du Sinaï, pour le salut du peuple tout entier, et à travers ce peuple au monde. Mais l’infidélité de ce peuple ne pouvait pas ruiner la fidélité éternelle de Dieu à la promesse qu’il avait faite : le reste d’Israël – et les membres de la secte se considéraient comme ce petit reste – devait racheter l’ensemble du peuple et assurer le salut au peuple choisi par YHWH. Pour cela, une guerre sainte était pratiquement inévitable, et c’est ce que présente la Règle de la guerre. Cette Règle est évidemment un écrit théologique qui présente le combat éternel entre les fils de la lumière et les fils des ténèbres. Mais elle contient également des aspects politiques : il n’est pas impossible d’identifier les fils des ténèbres avec les armées romaines qui devaient finir par vaincre toute résistance palestinienne.

Proches des Esséniens, certains visionnaires, désespérant de la situation que connaissait Israël, mirent leur espoir dans un autre monde, un monde surnaturel qui succéderait au monde présent, grâce à une intervention divine qui ne pouvait être qu’imminente. Leurs écrits sont qualifiés d’apocalyptiques, car ils se présentent comme des révélations faites par Dieu lui-même, et d’eschatologiques, puisqu’ils traitent des choses dernières de l’existence humaine. En insistant sur la perversité ou sur la dépravation de la nature humaine, les écrivains apocalyptiques et les Esséniens s’opposaient à la doctrine traditionnelle du judaïsme, qui affirme que l’homme possède des qualités morales et spirituelles qui lui permettent de vaincre tout mal et de hâter la venue du Messie. Les Esséniens rompirent donc avec le judaïsme traditionnel : celui-ci n’admet pas le retrait du monde pour échapper aux souffrances et ne peut approuver l’ascétisme absolu comme ligne de conduite essentielle de la vie humaine. Très rapidement donc, la doctrine essénienne tomba en désuétude et n’exerça aucune influence sur le développement ultérieur du judaïsme.

source http://ilmsil.free.fr/branche6/les_grandes_religions/622Judaisme/07lamystiquejuive.htm

Publié dans:HUMANITE |on 1 décembre, 2015 |Pas de commentaires »

Que savons-nous au juste des mécanismes de la perception

 

 

différences de perception Nous définissons volontiers l’homme comme « le seul être conscient d’être conscient » — recul prodigieux que nous prenons pour nous inscrire personnellement dans l’univers où nous nous mouvons, qui lui donne tout son relief et en assure la continuité en lui attribuant un centre, qui n’est autre que nous.

Tant que le monde ne possède pas ce centre, nous ne pouvons sans doute en voir le visage continu ; tant que nous ne percevons pas notre perception elle-même, le temps ne peut se réfléchir en rien ; tant que nous n’exis­tons pas pour nous-mêmes, tant que nous ne sommes pas ­si peu que ce soit — distincts et du monde et de nos sem­blables, l’univers spatio-temporel ne peut s’articuler autour de nous. Il faut que nous commencions par nous découvrir et nous individualiser pour que l’Espace et le Temps prennent naissance autour de nous et qu’alors s’esquisse peu à peu le sens d’une causalité.

À quel moment de l’évolution s’est produit ce qui, à la fois, a séparé l’être de la Nature en lui en donnant une autre appréciation et lui a permis d’établir avec elle de nouveaux rapports, plus libres et plus profonds ? Il y a deux millions et demi d’années, époque des premiers outils d’os ou de pierre ? Il y a huit cent mille ans, lors de la conquête du feu ? Plus tôt ? Plus tard ?

Lentement, souterrainement, s’est amplifié le rythme, s’est enrichie la préhension. Au fil des dizaines de milliers d’années, la personnalité humaine s’est laissé tailler dans un matériau inerte et, de l’insensibilité à l’écoulement temporel, est passée à la faculté de mesurer le Temps. De l’indifférence aux causes de ses actes, elle est passée au sens du péché. Et ce sens n’est, en réalité, qu’un effet de cette perception du Temps qui, s’écoulant, enchaîne l’un à l’autre des événements qui, autrefois, étaient distincts, existaient en soi, n’étaient produits par rien.

C’est là, peut-être, la charnière de notre métamorphose, l’axe de notre passage de la conscience animale à la conscience humaine, de l’ignorance au savoir, de l’incapa­cité de discerner la Mort au respect de nos morts et à l’idée de leur survie. Une différence de qualité dans la perception du Temps nous a graduellement tirés de notre hébétude. Une nouvelle altération pourrait, demain, nous extraire du clair-obscur où nous nous débattons.

Nous avons tendance à nous imaginer que l’univers tel que nous le voyons est l’univers en soi, qu’il n’en existe aucune autre représentation possible. Mais comment les animaux le verraient-ils du même regard, qui ne possèdent pas les mêmes instruments de vision ? La manière d’occuper l’espace, l’habitat, la morphologie, autant de caractères qui peuvent varier d’une espèce à l’autre et tout faire varier à leur suite.

Dans quel univers vit l’oiseau, qui n’est celui ni du che­val, ni du serpent, ni encore moins du poisson ? Tous sont des expressions de la vie sur la Terre, et aucun, cependant, ne voit la Terre de la même façon, ne se meut, dirait-on, sur la même planète. Nous comprenons sans mal qu’il y a une relation entre l’apparence physique et les pouvoirs moteurs qu’elle recouvre, qu’il faut avoir la forme et les caractéristiques d’un oiseau pour voler, celles d’un cheval pour galoper, celles d’un serpent pour ramper, celles d’un poisson pour vivre au fond des eaux.

Mais nous nous arrêtons là et ne déduisons pas le plus important : ces pouvoirs physiques sont associés à des facultés plus subtiles qui déterminent la perception du monde. Ou bien faut-il dire qu’une certaine perception du monde nécessite certains instruments pour s’exprimer et qu’elle les met au point au fil de l’évolution ?

Selon qu’à notre avis l’essence précède l’existence, ou le contraire, nous privilégions l’une ou l’autre explication. Mais le résultat demeure le même : chaque espèce voit différemment l’univers, y participe d’une autre manière, est régie par des lois qui lui sont propres, selon des valeurs, physiques ou non, qui changent de l’une à l’autre, celle-ci étant aveugle à ce qui est élémentaire pour celle-là, pouvant ce qu’aucune autre ne peut, et impuis­sante à seulement ébaucher ce que toutes les autres accomplissent d’instinct.

La conscience de l’oiseau perçoit le monde de telle façon qu’il peut voler dans l’espace et que son corps s’adapte naturellement aux exigences du vol — ou bien, son corps pouvant voler, sa conscience perçoit le ciel d’une manière qui permet à ce pouvoir de s’exercer. Cela, nous le comprenons et l’admettons, sans pour autant savoir de quelle manière, justement, l’oiseau voit le ciel. Firmament bleu ? Désert transparent ? Océan fluide ? Ou autre chose encore, qui, étranger à notre conscience, n’appartient pas à notre vocabulaire ?

Depuis le plan de notre mentalité humaine, nous étudions l’oiseau tel qu’il apparaît à nos sens, et qui n’est pro­bablement pas ce qu’épie la convoitise du chat. Et cet oiseau que nous seuls voyons sous cet aspect, nous le proje­tons dans un azur que nous seuls aussi, sans doute, voyons sous l’aspect de l’azur. Nous enfermons la réalité dans une formule que nous croyons indiscutable : l’oiseau vole dans le ciel. Mais qu’en savons-nous? En fait, ce n’est là que notre réalité.

Tout ce que nous considérons et dont nous admettons que chaque être humain peut déjà l’interpréter à sa façon s’échappe de surcroît dans le multiple chatoiement de la conscience des autres espèces. Une chose n’est pas seule­ment modifiée, dans un cadre donné, par la subjectivité de chaque observateur, comme l’a démontré la science moderne. Elle est simultanément connue — quand elle n’est pas ignorée totalement — par des observateurs appar­tenant à des ordres différents, revêt pour chaque espèce une forme, un sens, une texture — une matérialité — qu’elle n’a pas pour les autres.

Dans quel « monde » vivent les bêtes qui nous entourent ? Et les plantes, et les pierres ? Les immenses forêts balsamiques qui charment nos errances et les cimes éperdues qui s’effilent dans le vertige bleu des glaciers ? Tout est-il donc conscient ? demanderont certains. Mais justement, s’il est des choses qui ne sont pas conscientes d’une manière ou d’une autre, où existent-elles, en quel plan où rien de ce que nous connaissons n’a d’apparence ? Et faut-il alors déclarer qu’existe un Inconscient gigan­tesque, ténébreux, aveugle et sourd, immobile et muet où rien ne paraît de ce qui est pourtant ? Un coma du monde ? Et qu’est, au fond, cet inconscient de la Matière que nous savons décomposer jusqu’à ne plus capter que de l’Éner­gie ? L’Énergie est-elle inconsciente, qui, aboutissant à la multiplicité de la conscience, en contient donc dès le début la graine ? Ou au contraire, comme l’affirment cer­tains, est-elle conscience à l’état pur ? Franchi le seuil du scientifiquement décelable, du mentalement analysable, les choses ne s’inversent-elles pas, le cœur de la cécité matérielle se muant en abîme de voyance, la ténèbre en lumière, le néant en absolu de l’être ?

« Sans effort, les mondes se meuvent l’un en l’autre », dit le Rig Véda. Là où, en ce moment précis, nous nous trou­vons, hommes doués de pensées, sensibles à l’écoulement du Temps et à la profondeur de l’Espace, mais indiffé­rents à ce que les ordres inférieurs perçoivent ou à ce que percevraient des espèces supérieures, là se situe une infi­nité de mondes. Ce ne sont pas seulement les mondes de l’imaginaire et du rêve, ni les mondes subtils dont parlent les occultistes et où, disent-ils, s’élèvent les demeures des dieux et des démons, ce sont les autres mondes matériels, ceux où circulent les bêtes, où croît l’herbe et fleurissent les arbres, où sommeillent les pierres.

À l’endroit même où nous vivons, et que nous percevons d’une manière qui nous est propre, se trouve une multi­tude de lieux qui n’ont rien à voir entre eux, ni avec ce que nous appelons le monde. Et tous sont matériels. Ou bien tous sont les innombrables visages d’un seul monde qu’aujourd’hui nous disons matériel, mais qui, pour pos­séder ce pouvoir d’afficher à la fois tant d’aspects, est peut-être, fondamentalement, autre chose.

Les sphères de la création s’enchâssent les unes dans les autres. Ou plutôt elles s’évanouissent les unes dans les autres. Sans s’annuler, elles existent simultanément au même endroit. Et cette simultanéité dans l’Espace et le Temps abolit toute notion d’Espace et de Temps.

L’Espace et le Temps ne sont d’ailleurs que des façons de mesurer une chose qui nous échappe et qui nous consti­tue. Ont-ils une réalité en soi, séparément ou en tant que bi-unité einsteinienne ? Comment apparaîtrait l’univers à une intelligence plus vaste que la nôtre et fonctionnant différemment ? Comment apparaîtrait-il effectivement au jour de la mutation annoncée par tant de savants et de mystiques ? Volatilisés en leur transcendance que l’on nomme éternité et où l’immortalité, ultime continuité de l’être, est le principe des choses ?

Peut-être. En tout cas, il semble que la courbe de notre destinée aille dans ce sens et que, si nous regardons à nou­veau en arrière pour nous incliner, il y a soixante mille ans, sur la dépouille d’un homme de Néandertal, c’est à cela que semblera désormais aboutir cette première inhu­mation, origine de notre instinct du sacré.

 

(Extrait de Le Dieu de Dieu de Alexandre Kalda aux éditions Flammarion 1989)

Publié dans:HUMANITE, LOI NATURELLE |on 12 novembre, 2015 |Pas de commentaires »

Texte prophétique de 1854 mais d’actualité

amérindiens

Ce discours est la réponse du Chef Seattle en 1854 au gouvernement américain qui lui proposait d’abandonner sa terre aux blancs et promettait une réserve pour le peuple indien. À la lumière des problèmes écologiques, ce texte est à la fois prophétique, poétique et éclairant.

Comment peut-on vendre ou acheter le ciel, la chaleur de la terre ?
Cela nous semble étrange. Si la fraîcheur de l’air et le murmure de l’eau ne nous appartient pas, comment peut-on les vendre ?

Pour mon peuple, il n’y a pas un coin de cette terre qui ne soit sacré.
Une aiguille de pin qui scintille, un rivage sablonneux, une brume légère, tout est saint aux yeux et dans la mémoire de ceux de mon peuple. La sève qui monte dans l’arbre porte en elle la mémoire des Peaux-Rouges. Les morts des Blancs oublient leur pays natal quand ils s’en vont dans les étoiles.

Nos morts n’oublient  jamais cette terre si belle, puisque c’est la mère du Peau-Rouge.

Nous faisons partie de la terre et elle fait partie de nous.

Les fleurs qui sentent si bon sont nos sœurs, les  cerfs, les chevaux, les grands aigles sont nos frères ; les crêtes rocailleuses, l’humidité des Prairies, la chaleur du corps des poneys et l’homme appartiennent à la même famille.
Ainsi, quand le grand chef blanc de Washington me fait dire qu’il veut acheter notre terre, il nous demande beaucoup… Les rivières sont nos sœurs, elles étanchent notre soif ; ces rivières portent nos canoës et nourrissent nos enfants.
Si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler tout cela et apprendre à vos enfants que  les rivières sont nos sœurs et les vôtres et que, par conséquent, vous devez les traiter avec le même amour que celui donné à vos frères. Nous savons bien que l’homme  blanc ne comprend pas notre façon de voir.

Un coin de terre, pour lui, en vaut un autre puisqu’il est un étranger qui arrive dans la nuit et tire de la terre ce dont il a besoin.

La terre n’est pas sa sœur, mais son ennemie ; après tout cela, il s’en va. Il laisse la tombe de son père derrière lui et cela lui est égal !

En quelque sorte, il prive ses enfants de la terre et cela lui  est égal. La tombe de son père et les droits de ses enfants sont oubliés. Il traite sa mère, la terre, et son père, le ciel, comme des choses qu’on peut  acheter, piller et vendre comme des moutons ou des perles colorées. Son appétit va dévorer la terre et ne laisser qu’un désert…

L’air est précieux pour le Peau- Rouge car toutes les choses respirent de la même manière. La bête, l’arbre, l’homme, tous respirent de la même manière.

L’homme blanc ne semble pas faire attention à l’air qu’il  respire. Comme un mourant, il ne reconnaît plus les odeurs.
Mais, si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler que l’air nous est infiniment précieux et que l’Esprit de l’air est le même dans toutes les choses qui vivent.

Le vent qui a donné à notre ancêtre son premier souffle reçoit aussi son dernier regard.

Et si nous vendons  notre terre, vous devez la garder intacte et sacrée comme un lieu où même l’homme peut aller percevoir le goût du vent et la douceur d’une prairie en fleur… Je suis un  sauvage et je ne comprends pas une autre façon de vivre.
J’ai vu des milliers de bisons qui pourrissaient dans la prairie, laissés là par l’homme blanc qui les avait tués d’un  train qui passait. Je suis un sauvage et je ne comprends pas comment ce cheval de fer qui fume peut-être plus important que le bison que nous ne tuons que pour les  besoins de notre vie.

Qu’est-ce que l’homme sans les bêtes ? Si toutes les bêtes avaient disparu, l’homme mourrait complètement solitaire, car ce qui arrive aux bêtes bientôt arrive à l’homme.

Toutes les choses sont reliées entre elles. Vous devez apprendre à vos enfants que la terre sous leurs pieds n’est autre que la cendre de nos ancêtres.

Ainsi, ils respecteront la terre. Dites-leur aussi que la terre est riche de la vie de nos proches.

Apprenez à vos enfants ce que nous avons appris aux nôtres : que la terre est notre mère et que tout ce qui arrive à la terre arrive aux enfants de la terre.
Si les hommes crachent sur la terre, c’est sur eux-mêmes qu’ils crachent.

Ceci nous le savons : la terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la terre.

Ceci nous le savons : toutes les choses sont reliées entre elles comme le sang est le lien entre les  membres d’une même famille. Toutes les choses sont reliées entre elles…

Mais, pendant que nous périssons, vous allez briller, illuminés par la force de Dieu qui vous a  conduits sur cette terre et qui, dans un but spécial, vous a permis de dominer le Peau-Rouge. Cette destinée est mystérieuse pour nous. Nous ne comprenons pas pourquoi les bisons sont tous massacrés, pourquoi les chevaux sauvages sont domestiqués, ni pourquoi les lieux les plus secrets des forêts sont lourds de l’odeur des hommes, ni pourquoi encore la vue des belles collines est gardée par les fils qui parlent. Que sont devenus les fourrés profonds ? Ils ont disparu. Qu’est devenu le grand aigle ? Il a disparu aussi.

C’est la fin de la vie et le commencement de la survivance.

Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:HUMANITE, PROPHETIES, TERRE |on 31 octobre, 2015 |1 Commentaire »

Reste-t-il un domaine de la vie qui ne soit pas bouleversé par Internet

 ?

Reste-t-il un domaine de la vie qui ne soit pas bouleversé par Internet dans CO-CREATION 220px-Personal_computer%2C_exploded_4.svgDes relations amoureuses jusqu’au Trading de la haute finance en passant par le commerce ou les divertissements… globalement, même si toute cette « nouveauté » induit parfois quelques errances, tout le monde semble d’accord pour dire qu’Internet représente un (grand) progrès pour l’humanité. Qui souhaiterait revenir en arrière ? Internet a même été proposé comme lauréat du prix Nobel de la Paix par certaines personnes.

Pourtant, si l’on n’y prend garde, il se pourrait qu’un jour prochain cela change et que l’on en vienne à regretter cette époque insouciante. D’outil de liberté, Internet pourrait alors se transformer en un outil de répression, de propagande, de contrôle des opinions et des pensées d’autant plus pernicieux qu’il s’est infiltré dans tous les domaines de notre vie et qu’il serait quasi impossible de lui échapper.

Les frasques des pirates informatiques qui défraient maintenant régulièrement la chronique et qui auraient pu être considérées autrefois comme de la science-fiction tant elles sont spectaculaires et parfois rocambolesques ne sont que la face visible de l’iceberg. En coulisses, Internet est devenu un enjeu majeur pour les politiciens, les multinationales, les militaires (et pour les trafiquants de drogue ou les révolutionnaires) et même s’il tend parfois à l’oublier, pour le citoyen ordinaire qui peut parfois être pris en otage.

Internet ne sert pas qu’à jouer, faire ses courses et partager de la musique, loin de là.

Il se réinvente tous les jours….

Quand quelqu’un choisit d’utiliser Facebook pour échanger avec ses amis parce que ce service de réseautage en ligne est gratuit et à la mode contrairement à un autre logiciel, c’est tout, sauf un choix anodin. Cachées derrière la légèreté, voire la frivolité des échanges, des luttes titanesques se jouent pourtant à cause des volumes de données en jeu qui pourraient à terme avoir des conséquences beaucoup plus pénibles qu’il n’y paraît au premier abord ; Pourquoi ?

Parce que Facebook est un outil centralisé, et donc facile à contrôler, facile à censurer. C’est pareil avec Twitter, qui vient d’ailleurs récemment de se doter officiellement d’outils de censure à l’attention des gouvernements, très demandeurs ; et cette centralisation n’a rien d’une obligation technique. C’est un choix, commercial en l’occurrence, qui permet de garder ses « clients » captifs.

Si l’outil en question est centralisé, la tentation de contrôler de manière arbitraire deviendra forcément effective un jour ou l’autre. Et c’est cet arbitraire qu’il faut combattre qu’il a toujours fallu combattre. Les  textes de loi ont été inventés pour combattre l’arbitraire de la décision d’un roi ou d’un seigneur. La démocratie a aussi été inventée pour combattre l’arbitraire grâce aux élections et à la séparation des pouvoirs. Car qui dit arbitraire dit lutte de pouvoir, injustice et violence.

Internat a été construit à l’inverse, grâce à la collaboration, au partage et au dialogue. Son architecture technique le reflète. La gratuité, qui est pour certains le symbole du partage et de la coopération, est pour d’autres un simple appât. Et on sait ce qu’il advient du poisson une fois qu’il a été ferré.

Quels sont les enjeux cachés ?

Qui sont les acteurs et quels sont leurs intérêts ?

Comment tout cela a-t-il commencé et pourquoi en sommes-nous arrivés là ?

Que pouvons-nous faire ?

Pour répondre à ces questions, il faut connaître un peu son Histoire….

ordinateur web

La machine d’Anticythère

C’est en 1946 que provient le terme « bug » aujourd’hui francisé sous l’appellation bogue, qui désigne un problème informatique. Un insecte (de l’anglais bug) s’était donc introduit dans un tube à vide par inadvertance et avait causé le premier dysfonctionnement informatique célèbre. Aujourd’hui, les insectes ne peuvent plus s’introduire dans un microprocesseur, mais le terme est resté.

A peine vingt ans après sa naissance en 1991, le Web est devenu indispensable tant pour les entreprises que pour les particuliers. Sa croissance est exponentielle en termes d’usagers, d’usages et d’appareils connectés. De plus en plus de personnes sont connectées, mais pour des questions d’inégalités économique son peut estimer que d’ici peu de temps le nombre de ces personnes ne croîtra plus aussi vite. Internet s’est diffusé rapidement parmi les classes moyennes, mais ne se répandra sans doute pas aussi vitre chez les individus plus pauvres.

Toutefois, les usages se multiplient, notamment dans les services commerciaux. Les marchands ont vite compris le potentiel d’Internet et se le sont quasiment entièrement accaparé. D’autant que les services de livraison sont très efficaces de nos jours. Au départ, Internet était gratuit et coopératif, non pas concurrentiel et commercial. Mais l’arrivée massive des utilisateurs et des marchands a permis un développement de plus en plus rapide du réseau. Sans eux, Internet serait probablement encore réservé à une élite. C’est donc ce côté commercial, que l’on peut déplorer d’une part, qui a permis la démocratisation du Net d’autre part, et donc aussi la multiplication des échanges gratuits.

Aujourd’hui, nous en sommes au débat sur la fracture numérique, car ceux qui ne sont pas connectés sont de plus en plus pénalisés socialement et professionnellement. Les prochains acteurs sur le net ne seront sans doute même pas humains.

On parle déjà d’un Internet des objets. Les enjeux liés à Internet sont de plus en plus importants et les batailles, virulentes, au point de parler d’un changement d’époque que l’on pourrait dater l’âge du virus Stixnet, qui sera peut-être retenu par les historiens tant elle est lourde de conséquences….

Internet risque d’être dénaturé par les batailles dont il est l’enjeu, ce qui serait potentiellement catastrophique si les politiciens parvenaient à leur fin et s’en emparaient.

L’ENSEIGNEMENT ENLIGNE se développe aussi énormément : c’est une vraie révolution en soi : imaginez un Africain ou un Indien diplômé du MIT alors qu’il n’aurait même pas les moyens de se payer un billet d’avion pour aller une seule fois aux Etats-Unis. Ce qui augure d’une véritable révolution de l’enseignement et peut-être même de la disparition à terme des campus. Après tout, Internet offre des possibilités bien plus riches et moins coûteuses qu’un tableau noir et de la craie en matière de transmission du savoir.

De manière plus ou moins visible, plus ou moins subtile, Internet prend de plus en plus de place dans nos vies !

Ecrit par John Oreil dans son livre : La Face cachée du Web

Publié dans:CO-CREATION, ELEMENTS, ENERGIES, HOLONS, HUMANITE |on 29 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Paroles de paix dans un monde dévasté

thay_duncan_berryDans le séisme provoqué par les attaques terroristes à Paris début janvier 2015, comment pouvons-nous envisager la paix ? Pensées de sagesse du grand maître activiste de paix Thich Nhat Hanh.

 « La noirceur ne peut chasser la noirceur. La lumière peut le faire. La haine ne peut chasser la haine. L’amour peut le faire », avait proclamé Martin Luther King. Mercredi 7 Janvier 2015, douze innocents sont tués à la kalachnikov en plein Paris. Parmi eux, des dessinateurs connus qui n’avaient que leur crayon à papier pour arme, et qui ont illustré notre quotidien avec intelligence et irrévérence. D’autres, moins connus, seront assassinés tout aussi sauvagement le surlendemain. Au moment où la Terre entière subit ce séisme provoqué par le geste désespéré de quelques désaxés qui se prétendent être des fidèles de Dieu, nous souhaiterions partager avec vous des réflexions échangées en mai 2014 avec Thich Nhat Hanh. Ce moine bouddhiste vietnamien, activiste de paix, avait été très proche en son temps de Martin Luther King qui l’avait proposé comme Prix Nobel de la Paix avant son assassinat à Memphis le 4 avril 1968. Aujourd’hui, en guise de paix, laissons la place à des paroles de paix. 

Une synchronicité ou coïncidence a-t-elle marqué votre vie ? 
T. N. H. :
 Quand j’ai rencontré Martin Luther King en 1966, nous avons longuement discuté de l’énergie de la communauté. J’utilisais le terme de « sangha » et lui de « beloved community » – chère communauté – ; il avait conscience que sans celle-ci il n’aurait pu réaliser son rêve de paix. Malheureusement, il fut assassiné trois mois après notre dernière rencontre. J’étais à New York ; j’en ai été malade, très en colère. Comment avait-il pu être tué sur son propre sol ? Il n’était plus là, et je devais donc aussi œuvrer pour lui, avec l’appui de gens de paix. Car si vous avez un rêve, il convient de le rendre réel en communauté : une personne seule, aussi talentueuse qu’elle soit, s’épuise tôt ou tard. C’était il y a plus de 40 ans, et de nos jours nous avons des milliers de sanghas de par le monde…

Vous insistez que parler de paix aux puissants ne suffit pas ? 
T. N. H. :
 Les négociations pour la paix devraient être conduites autrement, en utilisant moins le mental, dans une atmosphère de paix, et en invitant des personnes qui ont la capacité de comprendre, d’avoir une vision profonde. De la même façon, dans nos familles la paix doit être un but et un moyen. S‘il y a de la joie, de la paix et de la compréhension, un changement peut se produire, et le moyen – la paix – devient le but. Pratiquer pour que ce moyen devienne le but est quelque chose que nous travaillons tous les étés avec des milliers de familles (ndlr : qui sont accueillies pendant 2 mois tous les étés pour recevoir l’enseignement du maître et participer à la vie de la communauté du village des Pruniers en Dordogne) , car la pleine conscience se joue au delà du mental ; par la pratique, elle imprègne nos cellules. D’ailleurs, dans chaque famille il devrait y avoir une pièce de méditation, un endroit où l’on pourrait inviter la cloche à sonner et respirer. 

Vous organisez des retraites, mais pour beaucoup l’idée de se retirer, ne serait-ce qu’une semaine, n’est pas évidente. 
T. N. H. :
 La pratique nécessite à la fois un retour sur soi, et un soutien. Etre entouré de frères et de sœurs, mais aussi d’un enseignant, permet la concentration. Au village, nous pouvons exercer la vision profonde, la pleine conscience, mais aussi nourrir notre joie, entourés de gens qui suivent cette même intention. On peut bien sûr acheter des livres sur la méditation, mais cela n’a rien à voir avec les partages au sein d’une communauté de pratique. Durant les retraites, la pratique se fonde sur les 5 entraînements à la pleine conscience qui portent autant sur la consommation (nourriture, télévision, livres, eau…) que sur des moyens d’existence justes ou sur la pratique de la parole aimante et de l’écoute profonde. Quand 700 personnes pratiquent en pleine conscience ces entraînements, la transformation est profonde. Elle agit beaucoup plus vite que si on reste seul à méditer chez soi. La qualité de l’énergie est primordiale. On est comme une goutte d’eau qui se permettrait d’être transportée par la rivière toute entière. 

Certaines personnes ont la croyance que seule leur propre pratique religieuse ou spirituelle est valable ; qu’en pensez vous ? 
T. N. H. :
 Nous avons tous une idée du bonheur ou de la spiritualité. Nous avons tous aussi une idée du Bouddha, du bouddhisme, ou du royaume de Dieu. Ce sont des obstacles ! C’est en se libérant de ces notions que nous acquérons la liberté d’expérimenter. Or, la liberté est la condition de base du bonheur. Ici, nous vivons entre frères et sœurs, en fraternité. Chacun est différent. Mais comme pour les doigts de la main où le petit doigt n’est pas moins important que le reste des doigts, nous apprenons à vivre ensemble avec l’intention commune de pratiquer la pleine conscience, la joie et la paix. Les personnes extérieures qui viennent pratiquer au centre peuvent bénéficier de cette énergie commune. C’est ainsi que toutes les intentions de changement devraient se matérialiser : en communauté de pratique, ou « sangha », car elle permet une vision profonde de l’action ainsi que les moyens de la nourrir. Moi-même je ne prends pas de décision, c’est sur l’énergie de la sangha que je m’appuie. 

Quand la guerre du Vietnam à débuté, vous ne pouviez pas vous contenter de réciter des sûtras ; vous avez créé des associations, des écoles, et contribué à la naissance d’un bouddhisme engagé. Face à la mondialisation de la violence, comment intégrer la méditation dans l’action ? 
T. N. H. :
 Le problème est que nos conceptions du bonheur vont souvent à l’encontre de la préservation de la planète : déjà, le réchauffement planétaire, auquel nous contribuons, est une violence. De plus en plus de gens pensent qu’ils ont le droit de consommer. De la Chine à l’Inde, les gens souhaitent consommer de plus en plus de viande et d’alcool ; or on sait bien que l’industrie de l’alcool et de la viande a contribué à diminuer de façon drastique les terres autrefois cultivées pour nourrir les humains. Des études scientifiques démontrent que si nous réduisions de 50 % notre consommation d’alcool et de viande, nous pourrions sauver des milliers de vie. Qu’attendons nous ? Il n’est pas suffisant de parler de l’environnement ; des mesures concrètes doivent être prises jour après jour. Chacune de nos actions peut faire des dégâts inestimables, mais tout acte réalisé en pleine conscience, qu’il vise la paix dans nos foyers ou l’équilibre planétaire, est une graine en germe qui possède des répercussions inestimables. Nous transmettons nos pensées, nos paroles, nos actions – c’est à dire notre karma – à nos enfants et au monde entier. C’est là que réside notre avenir. 

Selon une étude effectuée par l’International Peace Project in the Middle East (« Projet international de paix au Moyen-Orient ») en 1988, des personnes formées à la méditation furent priées d’établir l’énergie de leur pleine conscience pour réduire les opérations militaires entre le Liban et Israël. Les résultats furent très encourageants : les attentats diminuèrent considérablement, et les scientifiques purent démontrer qu’un seul méditant peut influencer dix mille habitants. 


T. N. H. :
 La prise de conscience seule ne suffit pas, car elle peut disparaître d’un moment à l’autre. Mais si nous pratiquons régulièrement la méditation en communauté de pratique, la vision profonde devient vivante et notre manière de penser, téléchargement (1)d’agir, de ressentir, se transforme. Un éveil collectif est possible ! Votre exemple le montre.

L’Art de communiquer en pleine conscience, Thich Nhat Hanh
Le Courrier du Livre (Novembre 2014 ; 151 pages) 

Prendre soin de l’enfant intérieur, Thich Nhat Hanh
Belfond (Février 2014 ; 200 pages) 

 

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Publié dans:HUMANITE, TOLERANCE |on 27 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

ETRE UN PARENT PRESENT

parent

Lorsque Susan Stiffelman a présenté son programme télévisé de quatre heures, intitulé L’art d’être un parent présent, plus de six mille parents, disséminées aux quatre coins du globe et provenant des horizons les plus divers, ont participé avec enthousiasme ; ils ont formulé des commentaires dithyrambiques sur ces enseignements qui leur avaient permis de résoudre des dilemmes pratiques sans jamais remettre en cause leurs idéaux supérieurs.

L’art d’être un parent présent offrira le type de soutien que recherchent tous les parents désireux d’assumer leur rôle plus consciemment.

Que les enfants que nous élevons

Et ceux qui vivent dans nos cœurs,

Puissent découvrir qu’il est bon

De jouer, de danser, et de briller.

Pour pouvoir conduire une automobile, vous devez passer des examens pratiques et théoriques de façon à ne pas constituer un danger pour vous-même et pour autrui. Pour la plupart des emplois, à l’exception des plus rudimentaires, certaines qualifications sont requises alors que les postes les plus complexes nécessitent des années de formation. Cependant, aucune formation ou qualification particulière n’est requise pour exercer une des occupations les plus éprouvantes et essentielles – l’art d’être parent.

En fait, en règle générale les parents aiment profondément leurs enfants et veulent leur offrir ce qu’il y a de mieux pour eux. Pourtant, ils sont totalement démunis lorsqu’il s’agit de relever les défis que ceux-ci leur posent sur une base quasi quotidienne, et ils ne savent pas non plus comment répondre de façon appropriée aux besoins croissants de leurs enfants sur les plans émotionnel, psychologique et spirituel.

Alors que par le passé l’éducation parentale était excessivement autoritaire, dans nos sociétés contemporaines de nombreux parents ne parviennent pas à fixer l’orientation claire que l’enfant attend et dont il a désespérément besoin. Dans l’environnement familial actuel, il y a souvent un manque absolu de structure qui évoque l’image d’un bateau sans gouvernail, abandonné par son capitaine et dérivant sur l’océan. Les parents ne se rendent pas compte que leurs enfants s’attendent à ce qu’ils assument pleinement leur rôle de « capitaine du bateau », comme Susan Stiffelman l’a si bien exprimé, un terme qui ne signifie nullement un retour au mode d’éducation autoritaire des temps passés. Il s’agit plutôt de trouver un juste équilibre, une voie médiane entre l’excès de structure et l’absence de toute structure.

Ultimement, la cause majeure d’un tel dysfonctionnement familial ne réside pas dans le manque de connaissance ou de formation des parents, mais dans leur manque de conscience. Sans un parent conscient, il ne peut y avoir d’éducation parental consciente. Un parent conscient est capable de maintenir un certain niveau de conscience dans la vie quotidienne, et ce, bien que certains écarts se produisent de temps à autre pour la plupart des gens. Lorsqu’il n’y  a pas de conscience (vous pouvez aussi employer les termes pleine conscience ou présence), les liens que vous établissez avec votre enfant, ainsi qu’avec ceux qui partagent votre environnement, sont le produit du conditionnement de votre esprit. Vous êtes alors sous l’emprise de schémas mentaux et émotionnels réactifs, de croyances et d’hypothèses inconscientes qui vous ont été léguées par vos parents et qui résultent aussi de la culture ambiante au sein de laquelle vous avez grandi.

La plupart de ces schémas remontent aux innombrables générations qui vous ont précédé dans le passé. Cependant, lorsqu’il y a conscience – ou présence, comme je préfère la nommer – vous pouvez prendre conscience de vos propres schémas mentaux, émotionnels et comportementaux. Si tel est le cas, vous pouvez alors commencer à vous interroger sur la meilleure façon de répondre à vos enfants, plutôt que de réagir aveuglément en répétant d’anciens schémas. Plus important encore, en agissant ainsi vous éviterez de transmettre ces schémas à vos enfants.

Sans présence, vous ne pourrez établir de liens avec votre enfant qu’à travers l’esprit et les émotions, et non pas en recourant au niveau plus profond de l’Etre. Même si vous faites tout ce que vous devez faire, il manquera un élément important dans la relation que vous entretiendrez avec votre enfant : la dimension de l’Etre, qui recouvre le domaine spirituel. Cela signifiera que le lien le plus profond est tout simplement inexistant.

Intuitivement, l’enfant ressentira qu’une dimension vitale manque dans sa relation avec vous, que vous n’êtes jamais totalement présent, jamais vraiment là et que vous êtes toujours absorbé par votre esprit. Inconsciemment, l’enfant supposera ou plutôt ressentira que vous occultez ou lui cache quelque chose d’important. Fréquemment, une telle attitude suscitera chez l’enfant une colère inconsciente ou un ressentiment qui se manifesteront de diverses manières ou demeureront latents jusqu’à l’adolescence.

Bien que cette aliénation entre le parent et l’enfant soit encore la norme, il semblerait que cette situation soit en train d’évoluer. En effet, un nombre croissant de parents sont de plus en plus conscients de ces enjeux et peuvent ainsi transcender leurs schémas mentaux conditionnés pour établir des liens véritables avec leurs enfants, et ce, sur le plan plus profond de l’Etre.

Alors que de nombreux ouvrages fournissent une foule de conseils pratiques aux parents qui les lisent, à ce jour peu de livres soulèvent la problématique du manque de conscience des parents et offrent une orientation circonstanciée leur permettant d’utiliser les défis quotidiens de l’éducation parentale comme moyen privilégié de croître sur le plan de la conscience.

Susan Stiffelman, L’auteur de « L’Art d’être un parent présent » a écrit : « qui parmi nous est assez mûr pour accueillir des enfants avant que ces enfants eux-mêmes n’arrivent ? La valeur du mariage ne réside pas dans la proposition que les adultes engendrent des enfants, mais dans le fait que les enfants engendrent des adultes ».

Peu importe que nous soyons mariés ou que nous élevions seuls nos enfants, ces derniers nous aideront certainement à devenir des humains plus mûrs et plus accomplis. Certes, les enfants engendrent des adultes mais, plus important encore l’auteur comme Susan Stiffelman nous révèle comment des enfants peuvent engendrer des adultes conscients.

Quand la relation avec nos enfants est imprégnée d’une présence et d’un engagement résolus, ces derniers sont plus enclins à faire appel à nous, plutôt qu’à leurs amis, pour des conseils et du soutien. De plus, les enfants qui se sentent aimés, reconnus et chéris – tels qu’ils sont – sont naturellement plus motivés à accepter ce que leurs parents leur demandent car une des caractéristiques de la nature humaine est de coopérer avec ceux auxquels nous nous sentons étroitement reliés.

Que vous soyez un fervent praticien de spiritualité ou que vous cherchiez tout simplement à être un parent plus conscient, élever des enfants en étant totalement présent vous apportera l’amour, l’apprentissage et la joie véritable que peut conférer l’aventure de l’éducation parentale.

Pour ceux et celles qui souhaiteraient pratiquer quelques exercices, veuillez visiter le site www.SusanStiffelman.com/PWPextras – soyez conscient de ce à quoi vous souhaiteriez que ressemble idéalement votre vie familiale, en imaginant, pour ce faire, des rapports plus sains et plus aimants avec votre enfant, ainsi qu’avec vous-même. En vous fixant une intention claire ou un résultat escompté, vous pourriez vous rendre compte que vous obtiendrez plus en travaillant à partir de la documentation et des données contenues dans l’ouvrage, particulièrement si vous voulez prendre quelques notes auxquelles vous pourrez vous référer de temps à autre.

Extrait des Propos d’Eckhart Tolle – dans l’Art d’être un parent présent, aux Editions Ariane. Synthétisé par Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:ENFANTS, HUMANITE |on 25 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Plainte pour hantise

 

Un couple de locataires du New Jersey vient de porter plainte contre son propriétaire pour un motif surprenant: la maison serait hantée ! Si les plaignants obtiennent gain de cause, la décision de justice pourrait faire jurisprudence, aux Etats-Unis. Comment reconnaît-on une maison « habitée » par des entités ? Et que faire pour s’en débarrasser ? Explications avec Florence Hubert, médium spirite.

hantise

Des bruits inexpliqués, des craquements, une sensation de froid dans le dos, des maux de tête récurrents, des coups de pompe répétitifs ou encore des insomnies. L’impression de se sentir épié en permanence, des portes qui claquent, des lumières qui clignotent, des appareils qui s’allument tout seuls, des chaises qui se déplacent… Voici, selon Florence Hubert, quelques-uns des symptômes et autres phénomènes que l’on serait susceptible de ressentir ou de constater quand une maison est « habitée par une ou plusieurs entités ». « Parfois, ajoute-t-elle, les disputes se multiplient au sein du foyer, il y a des tensions qui ne parviennent à s’apaiser. L’ambiance est pesante. Les animaux le ressentent plus que nous. D’ailleurs, bien souvent, ils ne veulent plus entrer dans la maison. »

 Qui seraient ces entités ? Que chercheraient-elles en se manifestant ? Et pourquoi stagneraient-elles dans nos maisons ? « Nous sommes en permanence entourés d’entités », affirme la médium spirite qui, dans son métier, peut être appelée à « nettoyer » des maisons, c’est-à-dire débarrasser un lieu de ces entités. « Partout, nous sommes en présence d’âmes errantes, restées bloquées dans le monde des vivants. A cela, plusieurs raisons : soit parce qu’elles ne savent pas qu’elles sont décédées, ce qui est souvent le cas des morts violentes ou brutales. Soit parce qu’elles ont un niveau de conscience peu élevé, elles ne croient pas en un au-delà, et ne savent ni où elles sont, ni comment sortir de cet entre-deux. Soit parce qu’elles sont trop attachées à la matière : certaines se raccrochent à un proche qui vit encore dans la maison – comme une mère décédée qui ne peut se résoudre à quitter son fils, par exemple -, d’autres ne peuvent se résoudre à quitter un lieu dans lequel elles ont vécu de leur vivant. Parfois, c’est aussi parce qu’elles ont un problème qu’elles n’ont pas réglé dans notre monde ou qu’elles ont un message à faire passer. » 

De célèbres films d’horreur comme L’ExorcisteAmityville ou encore Paranormal Activityont alimenté notre peur féroce de tout ce qui peut s’apparenter aux « esprits » mais Florence Hubert se veut rassurante : « J’ai certes déjà été confrontée à de mauvais esprits. Une fois, je me suis pris une claque. Il y a eu le bruit, et la marque d’une main laissée sur ma joue. Une autre fois, on m’a poussée pour me faire tomber. Mais les trois-quarts du temps, ce sont des âmes angoissées, perdues qui ont simplement besoin d’être guidées, et qui ne nous veulent aucun mal. Certaines ne font que passer et ne dérangent personne, d’autres se manifestent et squattent un lieu dans lequel beaucoup de personnes se sentent tout de suite mal à l’aise dès qu’elles y pénètrent sans comprendre pourquoi.

C’est ainsi que certaines maisons deviennent invendables. » Pour faire monter ces âmes vers des sphères plus propices pour elles, et débarrasser un lieu de ses esprits, Florence Hubert déboule avec ses bougies, de l’encens et des bons sentiments. Son « kit de nettoyage », dit-elle en plaisantant. « Mieux vaut s’armer d’amour plutôt que de débarquer avec son sabre,précise-t-elle. Je n’ai pas de rituel spécifique. Je leur parle simplement, leur demande comment ils sont morts, pourquoi ils sont là… En fonction de ce qu’ils veulent et de combien ils sont, cela me peut me prendre entre une heure et une journée pour nettoyer un lieu. ».

Toutefois, la médium tient à préciser que : « Dans 95% des cas, tous ces phénomènes qu’on dit surnaturels mais aussi les symptômes physiques qu’on peut ressentir, tels que les maux de tête récurrents ou les insomnies, sont dûs à des problèmes électromagnétiques ou d’eau stagnante qui influent sur les énergies d’un lieu et de ses habitants… C’est environ dans 5% des cas seulement qu’ils sont provoqués par des entités. Avant de faire appel à un médium spirite, je pense qu’il est judicieux de contacter un radiesthésiste ou un géobiologue qui va vérifier l’origine du problème et rétablir l’équilibre dans la maison. Dès que j’arrive quelque part, je me mets en résonance avec le lieu, je déploie mes « antennes », et je sens très vite si il est « habité » ou non. Je le sens physiquement : j’ai d’abord des bourdonnements dans les oreilles, des espèces de faisceaux devant les yeux. Ensuite, je vois que ça bouge, et j’entends des choses parfois aussi. Quand ce sont des problèmes électromagnétiques, j’ai l’honnêteté de le dire aux gens mais il faut se méfier car il y a beaucoup de charlatans dans ce domaine ! » 

Autre précision, parfois, un lieu peut dégager des énergies négatives allant jusqu’à entraîner des problèmes de santé chez certaines personnes sensibles, sans pour autant être pollué par des ondes électromagnétiques ou des entités, juste la « mémoire des murs ». « Les lieux sont comme des éponges, ils conservent des traces de passage de ceux qui les ont habités : cela peut être une femme qui souffrait de dépression, un couple qui se disputait beaucoup ou encore un papy qui y est décédé après une longue maladie. Son âme n’est plus forcément présente mais les murs sont imprégnés de mal-être, de souffrance. C’est pourquoi, il est important de se renseigner sur les anciens propriétaires d’un lieu avant d’acheter. Je conseille également à tous ceux qui viennent d’emménager de nettoyer leur appartement ou leur maison. Ils peuvent le faire eux-mêmes avec des bougies et de l’encens. Ça n’est pas cher, ça ne prend pas beaucoup de temps, mais cela peut permettre de se sentir bien chez soi, et en harmonie avec ceux qui partagent votre vie ! »

source INREES

Publié dans:ENERGIES, ESPRITS, HUMANITE, MAITRISE |on 21 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Le gluten peut-il nous poser un problème

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● Les apports nutritionnels du gluten

En ce qui concerne notre santé, le gluten ne nous apporte pas de nutriment indispensable que l’on ne saurait trouver par ailleurs. 

Qu’on se le dise : un régime sans gluten ne provoque pas la moindre carence… Mais une alimentation riche en gluten… Qu’en est-il ? 

● La transformation des céréales

Lorsque l’on dit que le gluten est une colle, il est facile d’imaginer ce qu’il va faire une fois dans notre système digestif : il va coller.

Le problème est d’autant plus aigu que l’industrie agro-alimentaire est passée par là. Ainsi, le blé actuel contient trois fois plus de gluten (et de chromosomes !) que le blé d’origine. Quel a été ce processus ?

« Apparu » il y a 10 000 ans dans le bassin mésopotamien, le blé comptait alors 14 chromosomes. Il y a d’abord eu les sélections naturelles bien sûr, inhérentes à toutes les espèces vivantes.

Ensuite l’homme est intervenu. Il a d’abord choisi, puis domestiqué les variétés les plus avantageuses pour l’agriculture, les plus résistantes. La logique agricole a intensifié cette sélection : seuls les plus beaux grains étaient gardés pour être replantés, d’où les premières mutations génétiques. L’homme a ensuite croisé, combiné les variétés. Si l’ingrain (le seul blé cultivé il y a 4 000 ans environ) portait un seul grain, l’amidonnier des Egyptiens en offrait déjà deux ou trois fois plus. Notre blé commun se targue de six rangs de grains…

Le milieu naturel a eu également son mot à dire : les différents sols et climats ont influencé les sélections de blé lors de leurs « voyages » d’une région, d’un pays, d’un continent à l’autre.

Aujourd’hui, on refuse de parler d’OGM pour le blé. Pourtant, bien des manipulations ont encore été effectuées depuis les années 70. Ainsi, le blé moderne présente 42 chromosomes…

● L’impact de ces transformations sur notre organisme

Deux conséquences majeures apparaissent.

D’une part, notre organisme n’a pas évolué à la même vitesse que le blé ou autres céréales à gluten. Les manipulations génétiques des céréales font que le gluten n’est jamais complètement digéré. Le Dr Seignalet souligne également que la cuisson de ces protéines entraîne des transformations nuisibles pour notre corps.

D’autre part, certaines études ou expériences montrent à quel point l’alimentation peut influer non seulement notre terrain, mais aussi notre ADN. Ainsi, deux études indépendantes menées sur l’épigénétique – par les universités de Duke (Etats-Unis) en 2010, et de Groningen (Pays-Bas) plus récemment – ont non seulement montré que notre alimentation avait un impact sur notre ADN, mais que cet impact se répercutait sur les générations suivantes… Ces études ont par ailleurs été corroborées par des épisodes historiques, comme le développement de certaines intolérances alimentaires chez les jeunes populations (1), suite aux famines subies par les mères (par exemple l’augmentation de l’intolérance au lactose suite à la disette hollandaise de la Seconde Guerre Mondiale), ou l’apparition de certaines maladies suite aux modifications des habitudes alimentaires (phénomène largement rencontré en Asie dans les dernières décennies, et bien illustré dans le film documentaire « La santé dans l’assiette »). Dans son livre « Le syndrome entéro-psychologique », le Dr Natasha Campbell-Mc Bride a d’ailleurs expliqué que les déséquilibres intestinaux (dysbioses, porosités, intolérances alimentaires, etc.) se retrouvent de façon de plus en plus prononcée d’une génération à l’autre. 

Si l’on détecte aujourd’hui plus d’intolérances ou de sensibilités au gluten, c’est donc tout simplement parce que notre organisme n’a pas eu le temps de s’adapter, que ce soit face à la quantité de gluten ingérée ou à la transformation des céréales en elles-mêmes, et que cette inadaptation s’accentue à chaque génération. Il est alors possible de se trouver face à quatre types de situations, que nous allons détailler.

Alors, gluten or not gluten ?

Face à toutes les problématiques engendrées par le gluten moderne, il est bien tentant de conseiller une éviction du gluten de l’alimentation. Toutefois, changer son alimentation sans conseil thérapeutique n’est pas forcément une bonne idée… Effectivement, les symptômes présentés par une sensibilité au gluten peuvent être communs avec d’autres pathologies. Il vaut donc mieux savoir ce qu’il en est plus exactement. Des examens médicaux permettront de faire le point.

• Si l’on pense être sensible au gluten, mieux vaut requérir les conseils d’un naturopathe. Enlever le gluten de son alimentation ne suffit pas à régler totalement un problème de santé ou retourner vers l’équilibre. Il s’agit aussi de réinoculer la flore, réparer la muqueuse (par des moyens naturels bien sûr), et tous les autres dégâts ; une chélation des métaux lourds (en toute sécurité, sans faire de bêtises) peut s’avérer nécessaire. Enfin, enlever le gluten de son alimentation ne signifie pas que l’on mange bien : respecter un bon équilibre alimentaire reste primordial.

•             Ainsi, si l’on se contente de remplacer les produits contenant du gluten par des produits sans gluten, cela peut devenir très vite onéreux : mieux vaut modifier certaines habitudes alimentaires (en limitant sa consommation de pâtes et de gâteaux, par exemple, même s’ils sont sans gluten !) Cela peut même se retourner contre nous. La mode du sans gluten faisant son apparition, nombre de produits présents sur le marché sont très peu qualitatifs, compensant l’absence de gluten par des taux de sucre, conservateurs ou colorants frisant l’indécence…

•             Si bien des problèmes de santé ont été réglés après une éviction du gluten et que l’on souhaite le réintégrer dans son alimentation, il est important de suivre certaines règles, sous peine de retrouver des symptômes de départ intensifiés. Si rien n’a été fait pour préparer le corps à ce retour du gluten, l’organisme va réagir fortement à la réintroduction d’une molécule qui a posé problème à un moment donné.

•             C’est pour cette raison que certaines personnes critiquent les régimes sans gluten. Or les problèmes de santé extérieurs qui se retrouvent lors de cette réintroduction mal menée du gluten ne font qu’illustrer toutes les perturbations internes engendrées par le gluten initialement.

• Par expérience, la question de la sensibilité au gluten est très largement présente chez les personnes que je reçois en cabinet. Je me suis aussi aperçue d’une chose : plus les personnes sont réceptives aux différentes énergies, et plus elles sont sensibles à la qualité des aliments : que ceux-ci soient liquides (qualité de l’eau), ou solides (et dans ce cas la transformation et la mutation des produits comme les céréales pose souvent problème).

Conclusion

L’intolérance au gluten n’est pas un effet de mode : l’industrie agro-alimentaire ainsi que nos modes alimentaires, nos choix de consommations, ainsi que d’autres facteurs aggravants comme le stress ou les métaux lourds font qu’un nombre de plus en plus important de personnes sont sensibles ou intolérantes au gluten.

Ces difficultés face au gluten sont difficiles à comprendre, car les effets ne sont pas forcément immédiats, et, les symptômes peuvent être très variables d’une personne à l’autre.

La sensibilité est aussi décriée parce que difficile à détecter médicalement. Les études et validations scientifiques sont encore en cours (des recherches américaines sont menées depuis février 2015). La méthode la plus fiable est celle des tests de peptidurie, qui sont toutefois peu reconnus en France et payants, car non pris en charge par la Sécurité Sociale.

Ce seront les personnes qui ont souffert de leur intolérance ou sensibilité au gluten, qui l’auront enlevé de leur alimentation et procédé aux différents rééquilibrages qui en parleront le mieux : parce que rien ne vaut l’expérience et la santé retrouvée !

Extrait du site Energie Santé, à lire en son entier sur le site : http://www.energie-sante.net/fr/nt/NT021_gluten-ou-pas.php

Publié dans:GUERISON, HUMANITE, MALADIE, PLANTES |on 19 septembre, 2015 |Pas de commentaires »
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