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SE LIBERER DE SES EMOTIONS

La nature des émotions, leur fonctionnement et leur surgissement

L’émotionnel ne provient pas des sensations mentales de base de l’être humain, ni de sa culture, mais est issu de nos schémas individuels C’est pour cela que l’émotionnel est propre à chacun. Deux personnes placées devant une situation similaire auront des ressentis très différents. Ce n’est pas la situation extérieure qui est en cause mais la structure individuelle propre à chacun.

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Cette structure s’élabore sur plusieurs niveaux. Quelle que soit la culture ou l’époque, les humains ont un corps physique particulier qui leur permet d’expérimenter la réalité à travers leurs organes sensoriels. D’un autre côté, nous avons une façon fondamentale de structurer mentalement cette réalité sensorielle avec le langage :
– D’abord on voit, on entend…
– Puis on met des mots appris culturellement sur ce qui est perçu,
– Enfin on structure cette réalité avec notre esprit.

Nous n’avons pas conscience, le plus souvent, de ces trois différents niveaux que nous mélangeons et nous pensons saisir une seule et même réalité en laquelle nous croyons. Nous vivons nos émotions et nos sensations à travers cette triple structure qui définit ce que nous sommes en tant qu’être humain à un niveau normal.

Nous sommes parfaitement convaincus de la réalité véritable de notre perception humaine physique et mentale: la réalité de nous-mêmes, de cette terre… et de cette conviction proviennent le ressenti puis les émotions. Si nous croyons conceptuellement que quelque chose n’est pas bon, nous nous disons simplement: “Ce n’est pas bon, je n’en veux pas”, sans en être perturbé. Mais si nous y croyons beaucoup plus profondément, cela devient émotionnel: “C’est épouvantable, je déteste ça”, on se sent attaqué. L’émotionnel est donc un ressenti mental très fort, très puissant. L’émotionnel et la sensation mentale sont tous deux créés par notre conscience conceptuelle, par notre croyance en la vérité “vraie” de ce qui nous entoure. Cette croyance est la source des émotions. Si on ne croit pas de façon absolue en ce niveau de la réalité, on ne ressent aucune perturbation émotionnelle.

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Dans l’émotion, il y a d’abord une sensation sur laquelle notre esprit s’emballe immédiatement pour commenter ce qui se passe. En Occident, les émotions sont cet ensemble. Pour les Tibétains, elles sont purement sensitives et le reste: pensées, jugement… fait partie du conceptuel. Il est nécessaire de séparer ces deux aspects. Pour autant cela ne veut pas dire qu’il faille refuser les pensées.

Généralement, tout commence par une circonstance extérieure à laquelle nous sommes confrontés. Mais à des circonstances extérieures identiques, diverses personnes vont se relier différemment. Ce qui fait cette différence est à l’intérieur de nous: c’est en lien avec le sentiment de soi. Si ce sentiment de soi est faible, vous pouvez être blessé très facilement. Vous prenez immédiatement les reproches pour vous par exemple. Alors qu’une autre personne à côté ne se sentira pas concernée et réagira autrement. C’est pourquoi, si ce sentiment de soi est faible, vous serez fréquemment la proie des émotions.

Les émotions comme la colère, la jalousie, la peur nous donnent un sentiment désagréable de mal-être. Tout être humain est traversé de temps en temps par des émotions, ce qui est normal. Par contre, si vous êtes pris très fréquemment par ces émotions, ce n’est plus tout à fait normal, il y a une raison à cela et il importe de faire quelque chose. C’est pourquoi nous devons travailler sur ce type d’émotions, même si nous n’arrivons pas à les libérer complètement.

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Les méthodes à employer pour s’en libérer

La tradition bouddhiste tibétaine comprend un grand nombre de méthodes pour faire ce travail sur les émotions perturbatrices. Dans cette tradition, il y avait deux systèmes généraux d’enseignements: les pratiques graduelles et les pratiques simultanées. Les secondes ont été développées au Tibet dans les écoles les plus anciennes: c’est l’auto-libération des émotions. Elle sont simples car directes, sans longues préparations et explications et sans entraînements complexes, mais elles sont difficiles à accomplir.

Par contre les méthodes graduelles sont inefficaces si nous sommes pris dans des émotions trop fortes. L’émotionnel a besoin d’être un peu apaisé avant que l’on puisse travailler dessus. Dans “l’entrée simultanée”, avec une volonté forte, il est possible de rentrer directement dans l’émotion présente, de s’unir au sujet du conceptuel ou à l’énergie de la sensation mentale pour arriver ainsi à l’auto-libération.

Cette méthode peut se subdiviser en deux grandes options :

Rentrer dans la sensation de l’émotion
La première méthode consiste à contacter la sensation proprement dite de l’émotion. Lorsqu’une émotion se lève en nous, notre mental a l’habitude de s’emballer pour décrire ce qui se passe en y ajoutant un jugement (“c’est terrible…”). Cette agitation du mental a pour résultat de nous distancier de ces sensations. Rentrer dans la sensation pure de l’émotion permet de libérer ce problème, de séparer le ressenti des pensées qui l’accompagnent.

À ce niveau, il y a d’un côté le sujet et de l’autre, l’objet. Par exemple: on se dit “cette personne est mauvaise” (c’est l’objet) et notre conscience conceptuelle qui émet cette pensée est le sujet. On va éviter de se focaliser sur la personne (est-elle réellement mauvaise ou non) mais se retourner vers le sujet. Si vous pouvez vous unir avec le sujet au lieu de porter votre énergie sur l’objet comme nous en avons l’habitude, la sensation va se modifier. Vous pouvez arriver à l’auto-libération.

Si nous nous tournons ainsi vers le sujet, les pensées ne peuvent plus créer la réalité, elles n’ont plus de point de projection car elles sont occupées par elles-mêmes. De cette façon, on rentre dans l’énergie de la pensée, c’est-à-dire que cette croyance en la solidité de la réalité que nous avons créée à l’extérieur va s’amenuiser. On peut sentir en soi que, très rapidement, quelque chose change. C’est une des formes d’auto-libération.

Sauter directement dans la situation problématique.
La seconde méthode consiste à sauter directement dans le cœur de l’expérience problématique elle-même. Dans la vie, quand l’émotion surgit, il y a en nous un ressenti physique et mental, puis tout un dialogue mental qui provoque cette forme d’hésitation et nous nous distançons de l’expérience en ne sachant que faire. Il s’agit donc de prendre la décision de rentrer directement dans la sensation au lieu de s’en détourner. Par exemple quand vous marchez sur un sentier de montagne avec des passages difficiles, vous hésitez, prêt à faire demi-tour puis, brusquement vous prenez la décision: “je dois y aller”, et vous passez. L’aspect conceptuel de l’esprit aura tendance à ne pas vouloir rentrer dans l’affaire, à reculer devant cette sensation. Après avoir clairement identifié cet aspect, vous le mettez de côté et vous essayez de rester dans la sensation pure de l’émotion, de vous confondre, de vous unir à cette sensation.

Lorsque nous prenons la décision de sauter dans la situation émotionnelle elle-même, cela produit un revirement, le conceptuel change. On se désinvestit de la croyance conceptuelle qui faisait surgir l’émotion. Bien sûr, nous voyons la situation et tout ce qui l’entoure mais elle n’a plus le même goût. Nous voyons les choses d’une autre façon. La croyance en la solidité de la réalité que nous avons créée à l’extérieur va s’amenuiser. Sa cause disparaît. C’est cela l’auto-libération. On l’appelle ainsi car vous gardez ce que vous voulez changer et vous vous en servez comme méthode pour arriver à la transformation. Cela se transforme de soi-même.

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Vue de Tarab Ling, Inde du Nord

Conclusion
Dans chacune des deux méthodes, le ressenti du soi devient plus naturel. Nous quittons la zone du soi la plus extérieure pour nous relier à l’essence de nous-mêmes, à notre nature la plus profonde. Nous nous sentons alors plus sain et plus fort, et nous pouvons aller au-delà des structures dans lesquelles nous avons établi notre énergie, et notre “sentiment de soi” au cours des évènements de notre vie. Et c’est de ce niveau que nous expérimentons la réalité. Les circonstances extérieures ne nous heurteront plus car elles seront reliées à ce niveau plus profond, plus naturel, plus sain du soi qui n’a pas le sentiment de faiblesse du soi superficiel.

L’auto-libération des émotions peut être pratiquée par toute personne qui le désire, qu’elle suive ou non un chemin spirituel. Elle permet de réduire les perturbations émotionnelles afin de rendre le soi plus sain et de mieux fonctionner en tant qu’être humain.

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Tarab Tulku XI
Fondateur de la formation « Unité dans la Dualité »
1935 – 2004

Sandrine Gousset
Enseignante de la formation « Unité dans la Dualité »
www.tarab-institute.fr

Publié dans:DEVELOPPEMENT, ENERGIES, GUERISON |on 30 mai, 2016 |Pas de commentaires »

RITUEL DE PASSAGE par la vision du coeur

 

 

Les origines de la quête de vision

« Apprendre à aimer l’univers, de l’insecte minuscule jusqu’aux étoiles du ciel, avec une véritable émotion humaine, comme s’il s’agissait de personne qui te sont proches. Alors tu éprouveras l’intensité de l’amour libéré de ses contraintes et l’éternité descendra sur toi et te couvrira de ses ailes d’or ».

Jean-Paul Bourre, Préceptes de vie issues de la sagesse amérindienne

Dans la plupart des cultures indigènes du monde il existe une ancienne pratique que l’on appelle la « Quête de vision ». C’est un puissant rite d’initiation en nature sauvage qui, comme tous les rites initiatiques, est basé sur le fait de mourir et de renaître symboliquement. 

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Traditionnellement pratiquée par les hommes elle souligne le passage de la puberté à l’adolescence. C’est un moment très particulier dans la vie d’un jeune : il part en pleine nature, seul, durant quatre jours et quatre nuits, munis seulement d’une couverture, pour être en intime relation à l’univers. Il s’abstient de nourriture et parfois même d’eau, les distractions sont réduites au minimum afin d’être pleinement ouvert au monde vivant autour de lui autant qu’aux profondeurs de son âme . Il médite, prie, danse, chante, écoute, observe pour entrer en contact avec son destin, avec sa puissance intérieure, avec sa sagesse, avec le monde spirituel. Il demande un rêve ou une vision qui leur indiquera quels sont ses talents, ses pouvoirs ou ses « médecines personnelles » en termes traditionnels, quelle est sa place au sein de la tribu… 

Ces messages prennent parfois la forme de grands rêves ou de grandes visions, mais le plus souvent ils se manifestent de façon plus subtil : un oiseau se pose sur une branche et, de ses cris poussent le quêteur à chercher plus profondément en lui ; une chenille arpenteuse tombe d’un arbre et s’emmêle dans ses fils ; l’oeil est attiré par un petit plant de chêne ; une souche qui pourrit peut parler de mort et de renaissance, une biche aperçue au loin éveille une pensée ou une idée qui fait sens pour le quêteur. Dans le calme, le silence, la solitude et la sobriété de la nature, ces événements naturels et presque ordinaires deviennent un miroir dans lesquels le quêteur peut recevoir des éléments de réponses à ses questions et voir plus clairement qui il est vraiment.

La quête de vision : soutient et facilitateur de transition de vie

Avez-vous la patience d’attendre que la boue se dépose au fond de l’eau et que l’eau de l’étang devienne claire à nouveau ?
Avez-vous le courage de rester immobile jusqu’à ce que l’action juste émerge d’elle-même ?
Lao Tseu

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La Quête de Vision est un rituel de passage qui marque dans la vie d’un individu, la fin d’une période importante et le début d’une autre. C’est une cérémonie pour faciliter et soutenir les transitions d’une étape de la vie à l’autre. De nos jours, les cérémonies de passage ne rythment plus guère nos vies, rares sont les transitions réellement célébrées (hormis les anniversaires, la nouvelle année). Cependant, ces pratiques reviennent de plus en plus, sous leurs formes traditionnelles ou sous des aspects plus contemporains. En effet, aujourd’hui un nombre croissant de personnes sont appelées par ce genre de travail pour se reconnecter avec leur moi véritable, trouver une nouvelle inspiration, prendre une nouvelle direction, célébrer l’entrée dans une nouvelle période de la vie personnelle ou professionnelle…

Qu’entent-on par « Vision » ?

« La plus grande vision concerne d’abord la connaissance de soi. 
La plus puissante vision vient toutes en nuances, rarement dans une grande dimension. 
La quête de vision n’est pas un élément déclencheur mais un processus continu. 
[...] vous devez vous rappeler que ce n’est qu’un début et non une fin » 
Tom Brown, The Vision

La Vision dont parle les traditions ne s’apparente pas à une fantaisie de l’imagination ou à une rêverie, ni un délire, une vue de l’esprit déjantée ou une hallucination.

La Vision peut être une illumination ou une révélation soudaine, cependant le plus souvent elle ne l’est pas. Elle peut prendre toutes sortes de formes : une intuition, une imagine mentale, un chant spontané, une sensation corporelle, la mélodie d’un d’oiseau, une forme dans le ciel …Pour les indiens d’Amérique le Grand Esprit est partout. Les attentes conditionnent nos esprits et nos cerveaux et ferment les portes aux expériences extra ordinaires alors mieux vaut ne pas s’attendre à une expérience mystique, il parait que Dieu voyage incognito et dans les choses ordinaires…

La plus part du temps il n’y a pas d’éclaire mystérieux ou « divin » comme pourrait s’y attendre notre égo frugal d’expériences exotiques ou énigmatiques. La vision est le plus fréquemment discrète, sobre, subtile mais tout aussi bouleversante, renversante et puissante . Sans tambour ni trompette elle vient informer tous les pans de la vie, soulever les vieux tapis de son histoire, éclairer les coins oubliés ou négligés de son être.

La Vision peut prendre toutes sortes de formes : une intuition, une imagine mental, une sensation corporelle, la mélodie d’un d’oiseau, une forme dans le ciel …
Elle donne l’occasion de porter un certain regard sur son chemin. Avec ces nouvelles perspectives c’est comme si  vous saviez mieux comment danser avec la vie et ses événements …

La Vision peux donner l’occasion de porter un certain regard sur son chemin et sa trame de vie ; elle peut apporter une connaissance, une compréhension, un enseignement que nous pourrons alors mettre en œuvre. C’est comme si après une quête de vision ou tout autre travail d’archéologie personnelle profonde, authentique et sincère, vous regardiez votre existence avec une longue vue, vous aviez une vision plus globale du tableau de votre vie et de la Vie. Avec ces nouvelles perspectives c’est comme si vous saviez mieux comment danser avec telle difficulté, tel événement, tel challenge ou tel choix. Les appuis sont différents, de nouvelles ressources émergent, le terreau de votre Terre intérieure a été est nourris d’un engrais fertile …

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Des rites traditionnels aux démarches intérieures contemporaines tout aussi audacieuses et engageantes

« Qui es-tu ? » demanda la chenille
« Je …. je ne sais pas vraiment à présent, Monsieur », répondit Alice timidement. 
« Je sais qui j’étais ce matin quand je me suis levée, 
mais je crois que j’ai dû changer plusieurs fois de peau depuis » 
Lewis Carrol

Aujourd’hui, les hommes et les femmes qui entreprennent ce type de démarche proviennent de toutes les couches de la société, peu importe leur statut ou leur âge. Ce sont des personnes qui cherchent un sens nouveau à leur vie, qui ont besoin de plus de clarté concernant la direction de leur chemin, qui ont besoin de trouver des réponses à des interrogations profondes, importantes, voir vitales. Certains entreprennent ce cheminement à une croisée de routes, dans un moment de remise en question, de crise, de deuil, de séparation, à la suite d’une perte d’emploi, à l’entrée en retraite, lors d’un changement de carrière, de lieu de vie….

Beaucoup s’engagent dans cette aventure en réponse à un élan puissant intérieur qui pousse sans cesse à sonder, consulter et mettre en corps avec authenticité et simplicité leur identité profonde. Des individus qui osent être déformés, re-formés, transformés par ce qu’appelle la vie au fond d’eux. Des êtres qui sont dans le besoin impératif de grandir, de soulager des blessures, de se déployer, de se libérer. Des personnes, de plus en plus nombreuses, qui questionnent la justesse de leur choix, de leur chemin, de leur décision, de leur mode relationnel au Monde. Qui répondent à l’appel indiscutable de la croissance, de la guérison et de l’incarnation de leur Etre dans toutes ses dimensions.

Un démarche en réponse à appel indiscutable de croissance, de transformation et d’incarnation de son Etre profond dans toutes ses dimensions.

C’est un voyage intérieur qui demande du courage, de l’audace, de la confiance, de l’engagement, de la curiosité. La capacité à s’ouvrir à une autre réalité, à un autre mode de perception, à un autre rapport au temps et à l’espace est convoquée et développée. Se retrouver seul-e face à soi-même, face aux éléments, aux animaux, au silence, à la nuit, parfois au froid, au vent, à la pluie, au soleil, sans autres compagnon que soi-même et l’univers font appel à l’humilité, la confiance en soi et la foi en plus grand que soi.

Rando Danse, Immersion en grande Nature, Autoportrait, nuit dansée : des Quêtes de Vision traditionnelles aux quêtes contemporaines de Vision….

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La quête de vision ou tout autre travail nourrit des mêmes intentions est en fait une quête d’éveil. Eveil à la vie et à son caractère impénétrable. Des expériences variées sont proposées et peuvent prendre des formes bien différentes des quêtes de visions traditionnelles. Ces propositions hors de l’ordinaire du quotidien répondent à une intention délibérée de se relier au mystère du vivant, à sa puissance, à sa magie, motivé par un appel intérieur fort.

Que se soit une immersion en nature l’espace d’une nuit, une nuit dansée, un temps d’exploration en mouvement conscient, un processus de création d’un autoportrait, une méditation-création avec des éléments naturels, une rando danse dans un environnement radicalement différent, il s’agit de faire une pause, de s’arrêter et de se retirer du monde. Pour quelques heures ou journées, vivre et être avec un esprit et les sens grands ouverts, lucides, éveillés et non pas endormis ou engourdis comme ça peut être parfois le cas dans la vie quotidienne.

Immersion dans la nature ou rencontre avec soi-même par  les arts expressifs, une même intention : faire une pause, se retirer du monde, se relier au mystère du vivant, à sa puissance, à sa magie…

Regard sur le processus de l’Autoportrait : une quête de vision avec des outils et une méthode contemporaine

Le processus de création d’un Autoportrait peut être considéré comme une quête de vision dans le sens où il invite à questionner son Identité profonde et élargie, à explorer et mettre en perspective la relation à soi, à son histoire, aux autres, au Monde. Il conduit à trouver des chemins nouveaux afin de révéler la meilleure version de soi-même. Il aide dans l’ expression de son plein potentiel et épaule dans l’incarnation d’un Je Suis singulier, audacieux et talentueux

Pour cette quête le Life Art Process donne la parole au corps et s’appuie sur l’intermodalité artistique. La méthode consiste à faire des allers/retours entre le mouvement, le dessin, l’écriture et la voix. Elle s’ancre dans les trois niveaux de conscience : le physique, l’émotionnel et le mental/imaginaire, permettant de s’appréhender dans la globalité et d’être au plus proche de soi instant après instant. Les nombreuses explorations en lien étroit avec la nature viennent informer et nourrir le cheminement de chacun. Comme dans un quête de vision traditionnelle la nature est à la fois une partenaire, un miroir et un guide précieux. Elle est une alliée dans la restauration et l’intégration d’un Je Suis puissant, aligné, équilibré. Enfin, la pratique intimement reliée au « ici et Maintenant » est orientée ressources et s’appuie sur le potentiel de chaque individu. Les vas et viens entre travail seul-e, par deux ou trois et en groupe permettent de respecter son espace intime, d’alimenter sa recherche personnelle et de se sentir soutenu par des courants plus forts que les siens propres. La semaine se clôture par la création de ce que l’on nomme en Life Art Process un « Autoportrait » : un dessin sur un grand format réalisé aux pastels gras et secs et par un « Rituel dansé ».

En bref, un stage sur l’Autoportrait c’est :
- Une quête contemporaine de vision qui donne la parole au corps

– Un processus qui s’appuie sur le corps physique, émotionnel, et mental/imaginaire
– Du mouvement, du dessin, de l’écriture, de la voix
– En lien étroit avec la Nature
– Dans « l ‘ici et maintenant »
– Orienté ressource et basé sur le potentiel de chacun
–  Accessible à tous

Comme une quête de vision en nature, ce voyage artistique à la rencontre de soi conduit à se voir avec un regard inédit et à se penser avec une fraîcheur nouvelle. L’ensemble du cheminement donne lieu à l’émergence de nouvelles possibilités et convoque des façons d’être différentes en s’appuyant sur des ressources nouvelles et inhabituelles. A la suite de cette expérience une stagiaire exprime que « l’expérience a vraiment été déterminante dans [sa] réorientation professionnelle… ». Une autre femme « sens que cette expérience [la] suit encore aujourd’hui dans [sa] vie et l’entraîne à envisager [ses] expériences de vie sous différents aspects. Elle poursuit en écrivant « Je sens que ce sont des graines qui sont en train de germer… »

Le processus de l’autoportrait est, en quelque sorte, un rendez-vous avec soi-même et avec la fertilité, la puissance et l’intelligence de la vie qui vous traverse. C’est un voyage vers la restauration du dialogue entre votre nature sauvage et votre condition de Femmes et d’Hommes contemporains. C’est un itinéraire que chacun invente à son rythme. C’est un moyen pour remettre à jour la carte qui vous sert de guide dans la vie de tous les jours. C’est un espace privilégié pour explorer votre matière organique, sensorielle, émotionnelle, imaginaire et spirituelle.

Dans ce genre d’expérience le rapport à l’espace et à la matière n’a plus la même consistance, le temps subit presque une distorsion. Les organes sensoriels et les filtres de la conscience ordinaire sont distendus. La relation entre le monde dit intérieur et le monde dit extérieur est différent. Souvent, nous sommes projetez hors de nos habitudes, de nos rythmes journaliers, de nos disques rayés, de nos limitations, de nos schémas de pensées ordinaires. Notre Etre peut être en lien avec une autre forme de réalité, un monde invisible pour les yeux du corps, une réalité où la dualité n’existe pas, où la conscience égotique peut se dissoudre (au moins en partie). De cet espace-temps particulier peut jaillir des ressources insoupçonnées. Certains disent que nous faisons un « saut dans la beauté de la vie » ….Une participante à un stage témoigne d’avoir  » été profondément touchée lors des rituels par autant de beauté et de vérité. » Elle poursuit :  » Je suis admirative de ce potentiel qui est en nous, cette richesse, ces joyaux qu’il faut parfois aller déterrer avec douceur, bienveillance et courage. »

« Depuis le stage je sens en moi le DEBOUT, la verticalité et la clarté dans les trois niveaux. Je goute chaque fois la vie entière, c’est délicieuse. J’en suis reconnaissante à tout : le groupe, Béatrice, le Life Art Process, à la nature, cette rivière, l’eau qui a rincé et faire sortir en moi un coté que j’avais mis de côté. L’énergie du groupe qui m’a porté, qui m’a encouragé et permis d’oser aller au plus profond de mon être. Plusieurs proches m’ont dit qu’ils voient la transformation sur moi, sur mon visage, à mes actes. depuis le mois d’août je sens, je vois et je pense que j’ai abouti un truc. Maintenant je suis émue de la liberté que je ressens. ça me dépasse, ça me fait si du bien, j’en déguste pleinement. »  N., éducatrice, stage autoportrait août 2015

Après ce type d’immersion il y a cet étrange phénomène que « tout change mais rien ne change », que « plus rien ne sera jamais pareil, mais pourtant, en apparence, tout est semble pareil ». Il y a bien un « avant » et un « après » mais les phénomènes visibles et tangibles sont presque imperceptibles mais pourtant bien réels et bien significatives. Il y a cette certitude intérieure que « quelque chose d’indescriptible » a puissamment, indéniablement et durablement changé. Comme si le corps organique, émotionnel et psychique intime de l’être avait été malaxé par des mains invisibles et que la vie se réorganisait à partir de ces nouvelles informations. 

Peut être la Vision, celle d’une quête de quatre jours et quatre nuits seul-e en nature ou celle d’un autoportrait, est-elle à propos d’un dialogue et d’une reliance entre différentes parties de Soi et le Grand tout qui l’enveloppe. Une inter-relation qui se situe à un niveau large et profond, très spacieux. Tellement vaste que notre imaginaire ne peut en appréhender l’étendue. La conscience humaine se trouve alors en peine pour expliciter, rationnaliser, nommer ces échanges insondables et inexplicables par le verbe. Ou peut être est-ce tout simplement l’ouverture sur un champ de possibles. Comme le dit Jade dans Jade et les mystères de la vie « Un champ de possibles, c’est pas un champ de poireaux, de tomates ou de pommes de terre !… Ton champ de possibles, ça veut dire : le domaine de tes libertés, l’espace où tu peux faire de tes désirs des réalités, bref l’endroit où les choses te sont accessibles, où des possibilités te sont offertes… »

Béatrice MAINE, mars 2016
www.terrededance.com
Email : terrededance@gmail.com

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LES PROCHAINS STAGES :

DANSE, LIFE ART PROCESS & NEUROSCIENCES 
Investigation entre pratique artistique et apports théoriques
18 – 22 JUILLET à BRENAZ – Jura (01) 

Pourquoi est-ce parfois si difficile de changer en profondeur ? Comment transformer des habitudes qui se révèlent être des freins et élargir l’éventail des possibles? De quelle manière le détour par l’intermodalité artistique peut-il vous accompagner du désir au plaisir de changer? Le Life Art Process® et les récentes découvertes en neurosciences proposent des ressources d’actions et des pistes de compréhension pour installer des changements durables dans sa vie et être autonome dans son processus d’évolution.

FEMME & HOMME SAUVAGE : AUTOPORTRAIT D’UN ÊTRE CONTEMPORAIN
19 – 24 JUIN BRUAILLES (71) Terre du ciel
1er – 6 AOUT à MARSAZ Drôme (26) 

Comment prendre du recul par rapport à des parties de soi qui limites votre expressivité et votre créativité, votre bien être, votre épanouissement, votre confiance en vous? Quels ressorts pour entrer en contact avec les univers multiples de son Identité, incarner des facettes soutenantes de son moi profond? Le processus de l’autoportrait est une invitation à explorer son identité profonde et élargie. Une pratique et des outils originaux entre danse, dessin, écriture pour vous permettre de vous voir avec un regard inédit et de vous penser avec une fraîcheur nouvelle.

DEBRANCHE TOUT! Danse, Création, Vision
13 – 19 AOUT à LA CHAPELLE en VERCORS – DROME (26)

Un processus de 5 jours et 5 nuits dont 1 nuit et une journée seul-e en nature pour débrancher et se re-brancher sur sa guidance interne personnelle. A travers la danse, le dessin, l’écriture, le corps, les sensations, les perceptions et la nature chacun sera encouragé à se laisser conduire sur la route menant à sa vérité personnelle. Pré requis : voir le site.

ADN Libre & Créatif – Art Danse Nature & Autohypnose 
24 – 29 juillet à REIMS – Terre du Ciel

Nous sommes tous potentiellement créateurs et talentueux. Mais, avec les expériences passées, les peurs, les blessures, les auto jugements, les croyances comment restaurer et consolider sa confiance et son estime? comment incarner et affirmer sa puissance? sa liberté? son être profond? 
Et si danser, dessiner, créer, écrire, explorer avec la nature pouvait modifier notre cerveau, changer notre biochimie, transformer des habitudes mentales et émotionnels, libérer le corps, restaurer le lien avec son âme?

MARCHER, DANSER ET CREER DANS LES GRANDS ESPACES
24 AOUT – 3 SEPTEMBRE 2016 – en MONGOLIE 

Voyage dans les steppes de Mongolie. Sept jours entre randonnées, nuits en yourte, explorations sensorielles, Life Art Process et danse. Se déposer dans l’immensité des paysages, se laisser toucher par la présence puissante des steppes, sonner à notre regard la possibilité de courir à perte de vue, se relier à l’infiniment grand autour de soi et l’infiniment petit au creux de soi.

Se connecter au vivant et retrouver sa liberté

 

Lorsque notre Mère Nature nous offre le don de vie, et qu’elle nous comble de ses bienfaits, nous lui montrons de la reconnaissance. Lors des rituels, elle est toujours remerciée, et chaque sabbat célèbre une facette de la déesse. 

Plus que n’importe qui, nous, païens, avons conscience de la valeur de ce don, de son importance, et de ce que sa préservation ou non implique pour toute la chaîne du vivant. Lorsque nous nous connectons au monde du vivant en écoutant les arbres, le miaulement d’un chat, nous savons ce que cela signifie. Chacun à sa manière, certes, mais nous savons. Notre être intérieur interpelle notre conscience et la guide pour «voir» et «entendre» au-delà de ce que perçoivent les sens. 

Ce qui est enfoui en nous, notre inconscient, fait surface et alors, un arbre devient un organisme vivant, à plusieurs bras, tous tendus vers le ciel, cherchant le soleil et sa lumière. Ses racines deviennent des doigts longs et forts cherchant dans la terre la nourriture qui lui convient. Et son intérieur, un réseau veiné où la sève monte et descend au fil des saisons. 

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Il nous semble alors beaucoup moins étranger. Se connecter au vivant nous rappelle d’où nous venons, et ce à quoi nous retournerons. Car la vie est cet extraordinaire mécanisme cyclique de naissances et de morts. La vie doit se perpétuer. Il est là son sens, dans l’absolu. En revanche, c’est au niveau individuel que le sens de la vie devient source de pathologies. C’est dans notre inconscient que se trouvent les questions et les réponses, les maladies et leurs remèdes, les émotions et leur mode d’emploi. Et cet inconscient est la face invisible de l’iceberg, qui nous maintient sur l’océan de la vie, qui nous stabilise, et empêche les trop grandes dérives. Il est la source dans laquelle nous pouvons puiser les outils qui nous connectent au vivant. 

Il est à la fois facile et difficile de se connecter au vivant. Car cela suppose d’une part de se connaître soi-même et de connaître son inconscient, du moins, d’y avoir fait le ménage, et d’autre part de connaître la nature, dans ses manifestations du vivant et dans ses interactivités. 

La première étape pour se connecter au vivant est de suivre une thérapie, pour dénouer tout ce qui dans notre vie nous empêche de nous réaliser. Et cela peut prendre du temps. C’est le premier pas nécessaire pour y arriver. La thérapie peut être faite à la guise de chacun, en lisant des livres, en allant voir un spécialiste, en discutant avec des amis, ou tout à la fois. 

Parfois, cela nous amène à rompre avec nos éducations, et nos cultures. C’est quelque chose qu’il faut être prêt à accepter. Parallèlement, il est bon de suivre des méditations de pleine conscience. Les  méditations permettent d’apprendre à respirer et à moduler la respiration en fonction de l’état recherché, sans pour autant être dépossédé de soi-même. Et dès qu’on le peut, s’isoler et faire des activités qui nous épanouissent. Et les faire si possible seul. Car cela permet d’apprendre qu’avec soi-même, il est possible d’exister et d’être en bonne compagnie. 

Lorsque ces exercices sont faits régulièrement, se développent alors les sens de ce que les Anglo-Saxons appellent « l’Inner eye », ou le troisième oeil, ou le sixième sens. Quelque chose de  difficilement définissable mais qui chuchote tout un tas de choses à nos oreilles cosmiques. Et cela peut se vérifier, quand auprès d’un cours d’eau, le son de l’eau qui s’écoule nous paraît légèrement différent. Au fur et à mesure que les sens se développent, les chants des oiseaux deviennent des conversations, et non plus un vacarme de « cui-cui ». 

Les gens des villes qui aiment la pollution et les odeurs des égouts ont en fait des sens atrophiés. Ils ne peuvent plus « voir » et « écouter ». 

La deuxième étape est de comprendre que nous sommes un maillon de la chaîne du vivant. Que nos actes ont une incidence. Parfois, c’est une incidence légère, comme lorsqu’on fait attention à ne pas gaspiller ; parfois, l’incidence est plus lourde. Les déchets jetés ici et là dans les forêts le montrent bien. Enfin, il faut travailler sa spiritualité. Penser à la Grande Mère, croire en son existence, la sentir au fond de nous, comme partie intégrante de nous et de tout ce qui est vivant. Et cela, chacun à sa  manière. 

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En nous coupant du vivant, en gardant la porte de notre inconscient fermée, en pensant être «  extérieurs », « supérieurs », «punis suite à une désobéissance », nous devenons des fantômes. Nous nous coupons de nos racines. Un grand vide nous envahit, un trou noir, un abîme sans fin. Nous cherchons alors la nourriture dans les paradis artificiels, qu’on fume, qu’on boit, qu’on mange, qu’on prie. Et c’est peut-être là l’intérêt de tout type d’idéologie. 

Se substituer à notre propre savoir inné pour dispenser un savoir superficiel, afin de contrôler les masses. Quel pouvoir peut avoir une idéologie politique, religieuse, sociale sur des individus « libres » ? Des individus qui « savent », chacun à leur manière, mais ils « savent ». Leur instinct leur parle et les guide, comme la poupée de Vassilissa, dans le conte Russe « Baba Yaga ». Et parce qu’elle écoute sa poupée, son instinct, elle s’en sort et triomphe de la vieille sorcière malfaisante. N’importe quoi peut être symbolisé par cette sorcière : un état, une secte, une famille, des amis toxiques, etc. Ce que les idéologies disent par « je sais mieux que toi » traduit un « j’ai peur qu’on découvre mon imposture ». 

C’est pour cela que l’humanité est tombée petit à petit malade et que la violence a gagné du terrain et que ça recommence de nouveau. Jamais aucune idéologie n’a encore compris que la seule façon de rendre les gens heureux est de leur permettre de s’écouter, se comprendre et s’aimer. Et jamais aucune idéologie n’a intérêt à le faire, car alors, elle n’aurait aucune raison d’exister. Les révolutions, les conquêtes de territoires, les porteurs de la vérité vraie, ont tous, et de toute époque du sang sur les mains. Et l’histoire ne retient que les héros qu’elle a bien voulu fabriquer pour servir les idéologies triomphantes. 

En nous enlevant notre savoir inné, les cultures, les sociétés, les idéologies nous dépossèdent de nos richesses intérieures, et ne nous permettent pas d’avoir confiance en nous et en nos capacités d’êtres vivants intégrés à leurs environnements. Alors qu’il est primordial de retrouver la confiance en soi, en tant qu’être vivant intégré à son environnement. En se reconnectant au vivant, en comprenant simplement que le « tout » est « un » et que le « un » est « tout », nous reprenons racine dans la vie.  Nous retrouvons la nourriture qui nous convient. Et nous nous sentons complets, riches, nourris et apaisés, au moins en grande partie. Nous retrouvons alors notre liberté. Celle qui nous garantit une vie sereine et indépendante. 

Se connecter au vivant nous apprend à le respecter, à le traiter comme son égal. C’est la première  notion. Nous savons que nous sommes une partie de la chaîne, et que chaque élément de la chaîne a  son importance. 

La connexion au vivant du païen se fait avec une charge spirituelle intentionnelle. Les émotions utilisées pour faire passer cette charge sont choisies en fonction de la connexion souhaitée. Il est possible  d’utiliser des émotions de joie et de contentement pour remercier les dieux ou Mère Nature d’un bienfait. Il est possible d’utiliser des émotions de tristesse  et de colère pour se connecter au côté sombre et y  laisser ce qui nous nuit. C’est comme mettre des  piles chargées dans un appareil pour le faire fonctionner. Nous savons que c’est ce qu’il faut pour que ça marche. 

Nous savons que lorsque des éléments, des maillons de cette chaîne tombent malades, c’est toute la chaîne qui est affectée. Nous sommes interdépendants. C’est la deuxième notion importante : l’interdépendance. Il est alors très important d’apprendre à mettre les bonnes charges au bon moment, car l’équilibre de notre monde en dépend. Gandhi disait « une grande civilisation se voit à la manière avec laquelle elle traite ses animaux », il serait sage de rajouter que la grandeur d’une civilisation se voit à la manière avec laquelle elle comprend et traite son environnement. L’image qui vient en tête est celle du battement d’ailes d’un papillon qui provoque un ouragan à l’autre bout de la Terre. 

La troisième notion étant celle de la préservation, préservons ce qui doit être préservé. Puisque nous sommes l’espèce animale qui a pu atteindre la lune et se rendre compte de la force et de la fragilité de la vie, alors il est de notre devoir de la préserver. C’est peut-être pour cela que la Grande Mère nous a  fait l’honneur de notre existence. Peut-être sommes nous les gardiens de la chaîne ? 

Intuitions

Mais comment honorer cette fonction si nous considérons la nature comme un ensemble d’éléments à notre service et que nous pouvons modifier à notre guise ?

Comment penser sa liberté individuelle et collective lorsque nous n’arrivons pas à faire face à nos responsabilités ? 

Et méritons-nous encore d’être les gardiens de la vie sacrée ? A maltraiter nos corps, nos coeurs, nos semblables à 2 et à 4 pattes, méritons-nous encore d’être les gardiens de cette chaîne ?

Il est difficile de répondre à ces questions. Pas impossible, mais difficile. Peut-être qu’en continuant à se connecter au vivant, comme nous, païens, le faisons, à chaque sabbat, à chaque promenade dans les bois, à chaque méditation, simplement en apportant sa part, comme le colibri, peut être que nous pourrons « sauver ce monde ».

par Lilith du magazine Lune Bleue sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

ETRE CONNECTE A L’ENSEMBLE DU VIVANT

 

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Tu dis dans une interview vidéo qu’être un chaman « c’est être connecté à l’ensemble du vivant » que signifie « être connecté à l’ensemble du vivant » lorsque je prends le métro ou que je suis au travail ou avec les enfants, peux-tu nous expliquer plus en détail ?

Il faut au moins deux choses. La première c’est avoir eu l’ouverture. Si par exemple, vous voulez vous connecter aux odeurs, il est important que vous ayez l’odorat. Donc pour un chaman, la première des étapes c’est ouvrir l’ensemble de ses sens et ouvrir aussi la géométrie de l’intestin, c’est-à-dire le filtre qui donne une réalité aux vibrations du monde qu’il reçoit. La seconde chose c’est d’avoir conscience de sa fonction. Sa fonction est qu’il est le gardien de l’harmonie. Ce qui est à l’intérieur est le reflet de l’extérieur. Donc quand l’extérieur le touche, il se connecte à la partie intérieure qui est sollicitée. Pour qu’il y ait connexion, il faut que les deux parties soient réunies. Et pour lui, c’est la vie qui le connecte. De fait, la vie est constamment celle qui enseigne. Alors quand il est dans le métro, il ne se ferme pas, il ne va pas dans la source de paix qui est en lui, mais se laisse, comme une feuille, porté par le vent des vibrations extérieures.

Quand ces vibrations extérieures, supposons, amènent de la colère, parce qu’il rencontre quelqu’un qui est en colère, il touche la partie intérieure de lui où il reste une porte où il reste peut-être une petite colère mais où il y a la racine ou la graine de la colère. À ce moment-là, il se met en conscience dans cette colère et en fait juste une saison. La colère, ça peut être la frustration donc à ce moment, il laisse venir ce qu’il se passe pour lui avec la colère et la transforme dans la « loi de la vie ». Ainsi l’énergie qu’il va dégager, comme elle sera aussi connectée au monde extérieur qu’il a provoqué, va créer une goutte de vin dans cet ensemble important que peut être la colère et va peut-être permettre une transformation de l’énergie, à son niveau, mais aussi au niveau connecté.

Voilà ce que c’est qu’être dans le métro quand on est un chaman, ou ailleurs. On est toujours en mouvement et on pense que la vie, telle une vague qui percute constamment sur les rochers, que la vie nous sculpte et qu’on est dans un incessant mouvement.

Qu’est-ce que tu appelles « la troisième voie » dans ton approche chamanique ? 

La troisième voie est le schéma de réunification entre le cerveau droit et le cerveau gauche. Le cerveau gauche est surdéveloppé dans le conditionnement occidental. Le cerveau droit est surdéveloppé dans le conditionnement des peuples racines que j’enseigne.

Le cerveau gauche est le gardien de la permanence culturelle, de la culture que l’on transmet de père en fils, de génération en génération depuis des milliers d’années. Ce qui fait qu’on dit « in fine l’homme n’évolue pas ». Pourquoi ? Parce que chaque génération transmet sa réalité du monde à l’autre génération et que notre culture est essentiellement empirique. On construit une ligne droite, une verticalité, et effectivement, à un moment, on arrive dans des extrêmes qui font que le monde va s’effondrer. Dans le cerveau droit, on est dans la « perma-culture », qui est aujourd’hui un outil alternatif extraordinaire de connaissances pour chacun. La perma-culture c’est la permanence de la culture c’est-à-dire l’éternité dans le cycle. On sait que tout vient, tout meurt. On est contre l’attachement. Et c’est la transformation qui crée le mouvement. C’est garder l’équilibre dans ce renouveau essentiel.

On ne construit pas, on n’en fait pas un trésor, on danse !
Voilà les deux. Aujourd’hui, il y a quelque chose d’extraordinaire c’est qu’il faut trouver l’éternité dans le mouvement, sans peur. La physique quantique a approché ce concept sur le plan mathématique mais effectivement notre conditionnement ne peut pas entendre ça, ne peut pas entendre que je suis l’auteur de la réalité. Par contre, c’est ce qu’ont vécu au quotidien les peuples racines dont je me sens très proche. Alors on peut réunir les deux : l’application avec la théorie ! Et cela, c’est tout simplement rééquilibrer notre cerveau droit et notre cerveau gauche.

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Tu expliques que nous passons au niveau collectif une période « extrêmement violente »… faut-il accepter de passer de vieux repères à de nouveaux repères ou de vieilles valeurs à de nouvelles valeurs ? 

Mais bien sûr que l’on est dans une période violente. Mais qu’est-ce que ça veut dire violente ? Ça veut dire que l’on a des contractions parce que toute naissance est une souffrance. Même si on met la péridurale.

Mais ça veut dire quoi une naissance ? C’est quand même, pour le bébé, un passage extraordinaire. On passe du monde aquatique au monde terrestre. On perd, là-aussi, la moitié de son corps, le placenta et il va falloir développer une partie que l’on ne connait pas et pourtant que l’on a fabriqué, qui sont les poumons.Alors ceci résume ce qui nous arrive. Nous sommes à la fin de quelque chose. Comme le ver à soie qui doit devenir un papillon, nous avons à vivre cette phase de mutation, où l’on va perdre certaines choses, où l’on ne sait pas ce que l’on va trouver et où on a construit, surement, à l’intérieur de nous, quelque chose qui est à développer pour pouvoir être adapter au monde de demain.

Qu’est-ce qui fait qu’un indien le vit mieux qu’un occidental ? C’est que l’occidental c’est la culture du mort, c’est-à-dire « on préserve ce qui a été ». Donc on est le ver à soie qui a beaucoup travaillé pour avoir plus de feuilles et on n’a aucune envie d’aller dans le cocon pour se transformer. Voilà pourquoi on a un vrai problème aujourd’hui.

Mais si on rééquilibre les deux cerveaux, le droit et le gauche, alors on a l’intuition qu’on va là où on doit aller, que cette transformation, on a les outils pour le vivre et on préserve la confiance en la vie, qui est la valeur essentielle qui reste dans toute l’éternité.

Quelle est la place de la sexualité et du désir sexuel dans ton enseignement chamanique ? Est-ce que pour toi la sexualité s’oppose à la spiritualité comme dans certaines traditions ou es-tu plus proche du Tantra ?

Mais ça, ça ne peut arriver que dans un conditionnement d’un cerveau occidental ou d’un cerveau vertical. La spiritualité est au même titre que la sexualité. On est dans le même niveau, on est dans l’expression de la vie. La sexualité est une expression de la vie, une porte de plus dans laquelle je rencontre l’autre et une porte de plus qui me connecte à la source.

Voilà ce que c’est que la spiritualité. Ni plus, ni moins. Elle peut être dans un premier temps l’expression de la reproduction comme on le retrouve partout ; cette pulsion qui fait que l’espèce se reproduit. Elle peut être un champ de jeux, elle peut être un champ qui va dans cet espace, qui est un espace qui ramène à la source. Ce sont des espaces essentiels à la vie. Donc il n’y en a pas un de plus que l’autre. La spiritualité est une expression de la vie.

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Que penses-tu de cette « nouvelle tendance » dans le milieu spirituel, être poly-amoureux ou poly-amoureuse ? Crois-tu vraiment que ce soit possible de vivre avec plusieurs partenaires sans se blesser et se perdre dans la jalousie ? 

Dans le schéma amérindien, cette question ne se poserait pas. A nouveau, la relation à l’autre dépend de la nature de chacun. Certaines des espèces sont polygames, d’autres vivent en couple ; on le trouve chez les oiseaux ou comme chez les mammifères, comme chez toutes les autres espèces. Nous faisons partis des espèces de la terre et donc certains hommes ou femmes ont besoin de multiples partenaires et d’autres, ont un tempérament plutôt fidèle. Ça, c’est la réalité de l’incarnation et on reste au plus près de la réalité de son incarnation.

Dans un autre cadre, qui est la voie du chaman, on doit pouvoir s’accoupler avec le monde. C’est-à-dire à tous les gens, mais aussi avec les arbres, avec la terre, avec les animaux, avec la sève qui se trouve dans une fleur. On doit pouvoir s’accoupler à tout. Donc ça va au-delà du poly-amoureux ou poly-amoureuse. Mais dans ce cadre (celui du chaman), on utilise un outil extrêmement érotique, extrêmement sensuel, et qui amène dans des états de transe et d’orgasme aussi profond qu’un rapport sexuel, c’est-à-dire le tambour. Dans le battement du tambour, on laisse monter la transe et ça nous ouvre une porte vers un voyage incroyable. Et dans ce voyage, l’accouplement aux énergies du monde se font et se confondent et nourrissent l’être vivant. Dans le rapport sexuel, avec un-e partenaire, l’autre est aussi un tambour qui nous mène à la source mais il-elle nous y amène avec le côté limité de l’espèce.

Au quotidien, dans tes journées, comment tu fais pour essayer de rester dans la pleine conscience ? 

Eh bien, c’est un peu ce que je disais au début de notre entretien. C’est-à-dire que si j’ai ouvert mon odorat, je ne suis pas en train de penser : « je sens des choses ». Par contre, je dois garder, et c’est ce qui est le plus difficile, cette fraicheur du moment où j’ai enfin senti le parfum. Et cela, nécessite tout simplement je crois, de rester dans la joie du vivant. C’est ce qui permet d’être le mieux connecté à la pleine conscience.

 

Tu as créé le centre Le Cœur du Hérisson à 1H15 de Paris, dans la vallée de la Charentonne. Le lieu permet d’héberger environ une trentaine de personnes, il s’y passe différents types de stages (yoga, chamanisme, thérapie etc..) et des rencontres de personnes « connectées », que souhaites-tu développer à travers Le Cœur du Hérisson ?

Qu’est-ce que j’attends du Cœur du hérisson que nous avons créé, il y a 10 ans, avec mon mari ? Je n’attends rien, je laisse la vie faire. Le Cœur du hérisson c’est comme un utérus : viens s’y déposer ce qui doit s’y déposer. Viens naitre ce qui doit naitre. Moi, je m’en réjouis parce que je suis juste la gardienne, pour quelques temps, de ce lieu. Il y en aura d’autres après moi. Mais en attendant ce qui sera né appartient à la vie et donc amène la joie. C’est un utérus, c’est une énergie extrêmement puissante car elle donne le leurre que l’on peut tout contrôler et en fait, ceux qui viennent ici se laisse déstabiliser par la paix qui y règne. C’est une joie pour moi tous les jours que ce lieu soit ensemencé en permanence par des êtres merveilleux.

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Interview complète de Gislaine Duboc sur sa vision du chamanisme :

Image de prévisualisation YouTube

 

Eveil chamanisme (agenda, vidéothèque et le blog) :
http://eveil-chamanisme.fr/

La médecine sacrée des plantes de nos jours

 

 

Après le développement phénoménal de la science qui a suivi la chasse aux sorcières et aux druides d’antan, que reste-t-il du savoir ancestral des plantes en France?

FC : Il est vrai que l’Homme moderne s’est beaucoup éloigné de la nature et de la puissance des sensations vraies. Heureusement la médecine sacrée des plantes a survécu, intemporelle et éternelle, bien cachée, à l’intérieur de chaque fleur, dans chaque herbe, en chaque arbre. Se perpétuant de graine en graine et se transmettant de génération en génération de manière cachée à travers nos traditions et nos gênes, dans la trame de l’inconscient collectif de notre peuple.

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Les plantes offrent des portails pour le développement à la fois psychologique et spirituel. Leur action ne limite pas au seul plan physique.

L’initiation à cette médecine sacrée des plantes est non seulement une opportunité d’expérimenter le sacré à travers la nature et ses merveilleuses plantes, mais aussi de se remettre en contact avec le sacré de l’intérieur, afin de réveiller et révéler sa propre lumière. Retrouver la connaissance sacrée des plantes vous ramène à votre vraie nature, celle que des siècles de poudre aux yeux et d’interdits nous ont extorquée.

L’esprit des plantes permet de réveiller la prêtresse ou le prêtre de la nature qui sommeille en soi, de redécouvrir la beauté du divin qui réside en chaque plante.

Vous avez mentionné le terme « esprit des plantes » c’est plutôt chamanique … Faites-vous référence aux techniques chamaniques amazoniennes ou péruviennes qui consistent à dièter des plantes sacrées telles que l’Ayahuasca ?

FC : Pourquoi aller chercher loin, sur un autre continent, ce qui appartient à votre terre depuis toujours ? Cette connaissance universelle est accessible à tous, pour peu qu’on veuille bien prendre la peine de regarder en nous et d’ouvrir notre cœur à la nature, à notre terre. Nul besoin d’aller chercher des plantes exotiques quand les plantes locales sont plus adaptées à nos besoins et à notre physiologie car nous avons grandi avec elles. Les vertus et usages sacrés de nos plantes de guérison locales étaient déjà connus de nos ancêtres les celtes et les gaulois, ainsi que des peuples qui les ont précédés dont nous ne connaissons l’existence que par les œuvres qu’ils nous ont laissées en héritage : les menhirs et dolmens, les cromlech (cercles de pierres où se déroulaient des rites sacrés de guérison), les oghams (l’alphabet des arbres maitres) et les runes (pierres gravées de signes sacrés permettant de communiquer avec la Terre-Mère). Nos gênes portent toute cette mémoire de ces peuples qui nous ont précédés.

 

Vous voulez dire qu’ici en France, nous avons des plantes de pouvoir toutes aussi puissantes et un savoir-faire bien de chez nous qui n’est pas celui des sorcières, ni celui des amazoniens ?

FC : Oui. Cependant les sorcières et druides d’antan n’y sont pas étrangers. Ils ont joué leur rôle dans la préservation et développement de cette connaissance sacrée.

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Toutes les plantes de notre terre peuvent être nos initiatrices à la médecine sacrée des plantes. Car toutes les plantes sont sacrées et portent une médecine qui leur est spécifique. Par exemple le tournesol nous enseigne comment rayonner qui nous sommes avec confiance. Le pommier quant à lui nous apprend à lâcher nos complexes. Et l’ortie est un maitre dans l’art de conquérir et défendre son territoire. Leur médecine spirituelle est accessible dès lors qu’on est capable d’entrer en relation avec l’esprit de la plante.

Toutes les plantes sont des guérisseuses à tous niveaux (physique, énergétique, émotionnel, mental et spirituel). Elles peuvent par exemple corriger le rayonnement énergétique d’un lieu ou d’une personne et le purifier (cas des plantes dépolluantes).

Les plantes sont des êtres hypersensibles capables de comprendre et soigner toute la gamme des états d’âme expérimentés par l’humanité (le docteur Bach l’a bien démontré et mis en application avec ses élixirs floraux ou fleurs de Bach).

La « plant spirit médicine » ou médecine sacrée des plantes est une approche spirituelle de la thérapie. On soigne l’âme humaine avec l’âme des plantes et cette guérison de l’âme se propage ensuite à travers toutes les dimensions de l’être.

Pouvez-vous nous en dire davantage sur cette voie sacrée des plantes ? Et en quoi diffère-t-elle des recettes de grand-mère et des herboristes de campagne d’aujourd’hui ?

FC : Je dirais pour commencer que la voie sacrée des plantes ne se résume pas à des recettes de grand-mère, ni aux archives d’herboristes célèbres, basées sur la liste des propriétés thérapeutiques et principes actifs répertoriés pour chaque plante dite « médicinale ».

La voie sacrée des plantes n’exclut aucune plante (même celles qui ne sont pas dans le codex alimentarius définissant les plantes qui sont médicinales) que ce soit l’herbe, les mousses ou les pâquerettes, … Car toutes les plantes sont habitées par une particule essentielle reliée à la source du vivant, appelée esprit, dont la mission première est de protéger, régénérer, aider. A chaque mal, sa plante. A chaque poison, son antidote végétal. Les plantes nous soignent physiquement, mais pas uniquement … elles sont des guides spirituels qui veillent au bon développement et à la croissance saine du vivant.

Il existe une relation entre l’âme humaine et l’âme des plantes : les plantes sont comme programmées pour aider l’humanité à évoluer. C’est leur mission d’élever le niveau vibratoire de la planète et de nous aider à évoluer. Le règne végétal contribue aux cycles de la vie qu’il manifeste, au maintien de la vie sur terre. Elles sont spécialistes de l’équilibre.

Nos vies sont étroitement liées au règne végétal par le fait que les végétaux absorbent en permanence le dioxyde de carbone qu’humains et animaux exhalent et qu’ils expirent en échange un oxygène propre à notre survie. Sans les plantes nous ne pourrions vivre. Nous devons notre survie à la générosité bienveillante du règne végétal. L’air que nous respirons en ce moment même est celui des plantes. Nous fusionnons en permanence avec le monde des plantes sans le savoir.

La voie des plantes consiste à nourrir une relation avec l’amour, honorer la terre et répondre à sa magie, apporter la bénédiction à tous les êtres de la création. C’est une vision mystique de l’univers qui voit la terre comme un être, comme une mère dont nous sommes les enfants (nous sommes de ce fait frères et sœurs).

Lorsqu’on utilise la médecine des plantes, c’est incompatible avec le fait d’ignorer le rythme naturel de la planète, parce que la connaissance et le respect des rythmes naturels fait partie de la façon d’explorer le monde des plantes. C’est une façon de célébrer le divin dans la nature.

Les plantes sont en relation permanente avec l’univers (par les parties aériennes) et plus particulièrement avec la terre (par leurs racines) : c’est donc par cette aptitude naturelle que l’esprit des plantes nous relie à la terre, aux cycles de la nature, à l’énergie de certaines planètes. Chaque être végétal incarne une nature spécifique qui est le reflet des énergies qu’elle porte et émane dans son environnement.

Lorsque nous empruntons la voie des plantes, nous devenons porte-parole des plantes pour les aider à transmettre ce qu’elles sont en train d’offrir à la race humaine et à la terre et à toute la création.

La plante est un être vivant qui est beaucoup « plus » que ce qu’il ne montre.

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Les esprits de plantes ont une relation très intime avec la terre mère, de par le fait qu’elles sont pour la plupart enracinées dans le sol et sont donc en contact permanent avec la terre.

Le monde végétal nous apaise, nous rééquilibre, nous soigne, nous ramène à notre vraie nature, à cet être émotionnel et raffiné que nous sommes. Car sans sensibilité, quel genre d’être humain serions-nous ?

En chamanisme, on parle beaucoup de l’animal totem. Mais l’énergie des « animaux totem » est différente de celles des plantes alliées : plus instinctive, plus simple ou basique, presque monocorde, alors que celle des plantes alliées est beaucoup plus raffinée, du fait que les plantes disposent d’une sensibilité émotionnelle développée qui leur permet de mieux comprendre la complexité du psycho-émotionnel humain. Le livre « la vie secrète des plantes » de Jean-Marie Pelt le démontre d’ailleurs très bien d’une manière scientifique.

Et pourtant les plantes maitresses et les plantes alliées sont moins connues … c’est si dommage !

Oui c’est vrai, pourquoi cela ?

C’est lié à l’histoire de notre terre et au mode de vie moderne qui coupe de la nature.
Par ailleurs le travail d’inventaire des pratiques chamaniques réalisé par l’anthropologue américain Michael Harner a permis la vulgarisation du chamanisme et sa fédération a fortement contribué à son ouverture à un plus large public occidental, provoquant un renouveau du chamanisme, désormais appelé « le néo-chamanisme ».

Cependant étudier les plantes cela prend toute une vie, voire plus, Michael Harner était probablement trop occupé pour passer la sienne à étudier tous les esprits de plantes. Depuis que le chamanisme est ouvert au grand public, le focus est donc limité à quelques plantes psychotropes telles que l’ayahuasca, la chacruna, l’iboga, mais aussi le tabac et la sauge. Reléguant ainsi les autres plantes dans un vague arrière plan, et l’herboristerie chamanique à quelques diètes de plantes alors qu’il existe de nombreuses autres façons d’utiliser les plantes pour un chamane …

Comment avez-vous découvert cette façon de soigner ?

FC : Tout au long de ma vie, mon fil conducteur a toujours été la recherche d’expériences me permettant de vivre le sacré sous toutes ses formes. C’est ce qui m’a amené au fil du temps à travers un long et passionnant jeu de pistes et des années de formation en herboristerie, à retrouver des méthodes oubliées et des savoirs anciens disparus, et notamment ceux des sorcières, des druides ou chamanes guérisseurs de notre terre.

Une partie de ma mémoire est toujours restée connectée à cette connaissance perdue. Cette mémoire continue à vivre à travers moi depuis toujours et me pousse à la partager auprès du plus grand nombre, les perpétuer en les faisant vivre.

Mon chemin de vie m’a offert l’opportunité d’être initiée depuis 2004 au chamanisme par des chamanes issus de différentes traditions. Parcourant ce chemin j’ai découvert ma médecine personnelle, et j’ai été consacrée femme-médecine en Irlande en 2012, recevant à cette occasion des esprits mon nom sacré « Dancing Light of the Plants ».

Comment peut-on aujourd’hui se réapproprier ce savoir ancien ?

Je dirais qu’il faut avant tout ouvrir son cœur, se reconnecter intimement à toute la nature et se laisser guider par la « Source de la vie » présente en nous et dans la nature. Par ailleurs j’ai remarqué que le fait de se mettre en quête de sa médecine personnelle réveille des mémoires anciennes, par le fait de se reconnecter au haut rêve de son âme. Notre âme est en communication directe avec le grand esprit. 

Personnellement j’accompagne des personnes sur cette voie des plantes lors de stages d’initiation à l’herboristerie traditionnelle et chamanique (Plant Medicine Spirit) et de cercles de tambours chamaniques où les participants trouvent un cadre en ville pour maintenir un lien intime avec le sacré. Par ailleurs le cursus initiatique de « médecine de l’âme » que j’ai conçu est le fruit des initiations personnelles que j’ai reçues. Connaitre notre médecine personnelle est essentielle au développement de notre âme. J’ai parcouru ce chemin et c’est pourquoi je suis prête à guider d’autres sur ce merveilleux chemin de découverte personnelle.

La médecine personnelle est différente de la vocation professionnelle et n’a rien à voir avec le terme médical. Elle réfère à ce que votre âme est venue chercher et ce à quoi elle souhaitait contribuer dans cette vie. L’objectif de ce cursus de médecine de l’âme consiste à permettre de retrouver le rêve de votre âme afin de pouvoir l’accompagner, le rendre réalité.

Par exemple à travers l’aubépine, je porte en moi la médecine des fées : une médecine herbale empreinte de Beauté, de Joie et de Sacré, qui aide à clarifier et manifester le rêve de l’âme.

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Frédérique Croquelois
www.dame-verte.fr

ETRE Esclave de ses désirs

 

 

La plupart d’entre nous, nous nous laissons entrainés et possédés par nos désirs.
Désirs d’argent, désir de pizza à l’emmental, désir d’amour, désir de commune spirituelle, désir de paix dans le monde, désir de pouvoir, désir sexuel etc etc. La liste est longue, infinie probablement, il suffit d’être créatif (rire)…avez-vous remarqué le nombre de désirs, petits ou grands qui peuvent passer dans notre tête ?

esclave

Ahhh le prochain iPhone 6…ou le prochain Samsung Alpha (pour ceux qui sont plutôt Android)….là encore…est-ce que cela va changer notre vie ? Nullement, nous le savons bien, c’est un gadget de plus…et pourtant regardez bien, l’énergie que la société déploie vis-à-vis des smartphones comme si cela était un besoin vital.

La pratique de la méditation ou l’attitude « mindfulness » nous permet de prendre conscience de tous nos désirs…petits ou grands, moraux ou immoraux.
Le mental passe d’un désir à l’autre…et peu importe le contenu du désir, la satisfaction est certes, parfois là, pendant un instant, mais elle n’est jamais profonde et durable.

Le maître spirituel Osho dit : « Le désir est le chemin qui vous amène à l’extérieur. Si votre mental continue de désirer, vous ne pouvez pas aller à l’intérieur ».

Dernièrement, j’ai plusieurs fois réalisé ce que dit Osho : un désir c’est comme une tension. Quand je désire, je me projette dans le futur, je ne suis plus dans le moment présent. Le désir n’existe pas et n’a jamais existé en quelques sortes, c’est ma fabrication mentale.

Contrairement à l’éducation occidentale qui nous enseigne l’ambition et la compétition (en suivant nos désirs justement), le Bouddha nous enseigne que la vie devrait être simple, sans complexité. Nous avons des besoins essentiels dans la vie. On a besoin d’habits, d’un toit, d’amour, de relations humaines…ce sont des besoins simples qui peuvent être satisfaits, comblés. Les désirs par contre ne sont pas simples, ils sont même inatteignables et je constate en observant ma propre vie que en effet, j’ai beau faire des efforts pour réaliser mes désirs, rien n’y fait. Mes désirs restent souvent inassouvis… et au fond, je reste insatisfait.

Et quand par hasard, j’arrive à assouvir un désir, l’insatisfaction est toujours là, même si elle est parfois plus subtile. Le romancier et essayiste français Jean Dutourf disait avec justesse : « Rien n’est plus triste qu’un désir assouvi. Il faut bien constater que maintenant que nous avons la lune, nous ne savons pas quoi en faire ».

Le voyage intérieur s’approfondit quand nous comprenons que les désirs n’amèneront aucune satisfaction profonde et véritable.

Peut-être pensez-vous : « Oui, mais aujourd’hui, avoir un smartphone est quasiment un besoin »…c’est vrai. Je préfère aussi manger une pizza à l’emmental plutôt que du pain sec et de l’eau. Ce n’est donc pas seulement ce que nous faisons qui compte mais il faut encore une fois percevoir le désir qui est derrière chaque acte. Apprécier une pizza ou se servir d’un nouveau smartphone est une chose, le désirer et se rendre malade pour satisfaire ce désir en est une autre.

Le désir sexuel est de ce point de vue intéressant à observer…C’est un des désirs les plus enracinés dans le corps humain et animal. Une étude scientifique américaine réalisée par des chercheurs de l’Ohio State University en 2013 et menée auprès d’étudiant(e)s âgé(e)s entre 18 et 25 ans montre que les hommes penseraient au sexe 34,2 fois par jour soit toutes les 28 minutes.

Et les femmes ? Elles ne pensent au sexe 18,6 fois par jour soit toutes les 51 minutes. Cette différence de 24 minutes expliquerait-elle pourquoi l’homme et la femme ont du mal à se comprendre ? Peut-être…

Une petite blague au passage lié à Mollah Nasrudin qui est un personnage légendaire du Moyen Orient dont les histoires drôles sont utilisées par les soufis pour illustrer la sagesse de leurs enseignements.

« Est-ce que tu m’aimes Mollah ? » chuchote la jeune fille.
« Bien sûr que je t’aime, » lui répond en chuchotant Mollah Nasreddin.
Alors, est-ce que tu te marieras un jour avec moi ? demande-elle ?
« NE CHANGEONS PAS DE SUJET ! » répondit Nasreddin.

Revenons aux désirs même si cette blague soufie est aussi directement liée aux désirs !

Le tantra et les enseignements spirituels contemporains expliquent que la liberté ce n’est pas de renoncer aux désirs, ni de les contrôler, c’est d’ailleurs là une grande différence avec les vieilles religions.

La vraie liberté c’est d’en être libre….ce qui signifie être libre de suivre un désir ou de ne pas le suivre justement. Pour cela, il faut déjà accepter nos désirs tels qu’ils sont. Tous ceux qui ont fait des stages de tantra ou pratiquent le tantra savent de quoi je parle.

« Si vous acceptez votre désir, un moment « d’absence de désirs » (le mot en anglais est desirelessness) est créé. Accepte-ton désir tel qu’il est. A cet instant-là, il n’y a plus rien à désirer. Désirer disparait. » Osho

La question des désirs n’est pas seulement essentielle pour la transformation de l’individu mais cela l’est aussi pour la société dans son ensemble. Il me semble que beaucoup de grands problèmes de société sont directement liés aux désirs.

A chaque élection présidentielle par exemple…le peuple suit un certain désir de changement. C’est le désir d’améliorer une situation personnelle et/ou collective. Le désir est « louable » me direz-vous, mais cela ne reste qu’un désir !

On peut constater que souvent les politiciens nous manipulent en surfant sur nos désirs. Car le principal désir d’un homme politique (à quelques exceptions espérons-le !) c’est d’être élu…et d’avoir du pouvoir, de la reconnaissance. Et pour être élu, il n’a pas le choix, il doit promettre de satisfaire à « notre désir de changement».

Les hommes politiques promettent des changements…un futur meilleur. Ce sont souvent des promesses qui sont impossibles à tenir. Et donc, le désir de changement reste insatisfait, il n’est pas comblé…et c’est pourquoi le peuple est souvent en colère, frustré.

C’est ainsi que la démocratie est devenue une sorte de bipartisme : la gauche – la droite, puis de nouveau la gauche et la droite etc…mais en réalité, rien ne change vraiment. Tout se passe surtout au niveau des désirs aveugles que nous avons tous plus ou moins au fond de nous.

Un jour, il est aussi possible qu’un populiste encore un peu plus fou que les autres (peut-être même un fasciste) puisse être élu car la non satisfaction des désirs du peuple a atteint sa limite. Le peuple en colère a besoin de trouver des coupables.

En réalité, aucun système politique et économique ne peut remplacer la conscience et même la démocratie a ses limites….l’être humain est plein de désirs et il est temps d’en prendre conscience et d’y amener de la lumière.

Je suis persuadé que l’heure n’est plus aux révolutions politiques mais à une évolution de la conscience.
Sur la nouvelle Terre, dit Eckhart Tolle, « le plaisir remplacera le désir comme force de motivation. Le désir émane de l’illusion de l’ego que vous êtes un fragment distinct et débranché du pouvoir sous-jacent à toute création, Par le plaisir, vous vous rebranchez sur le pouvoir créatif universel lui-même. »

Sans désirs, cette vie est un cadeau. Chaque moment se suffit à lui-même.

Le paradis est ici et maintenant.

 

par Emmanuel Moulin
directeur de la publication de Meditation france.

Publié dans:ESPRITS, GUERISON |on 26 avril, 2016 |Pas de commentaires »

Le chant de la terre, la conscience de la vie

 

 

L’univers qui nous entoure,
notre monde intérieur,
nos pensées sont vibrations.
Celles des sons, de la musique
nous réharmonisent avec la Vie.

Toute vie naît de l’harmonie engendrée par l’amour. La puissance de cette vibration est-elle présente durant toute notre vie ? Stress, peurs, deuils et autres souffrances nous placent en désaccord avec l’harmonie universelle. Nos pensées se matérialisent dans notre corps vibratoire, puis physique et font ainsi le lit de la maladie.

Rien d’étonnant, si de nos jours, nombreux sont  les thérapeutes  proposant certaines techniques de guérison incluant le pouvoir des sons : bols tibétains et de cristal, vibrations  de diapason, son de digderidoos, yoga du son, synthétiseurs etc.…
Comment distinguer celles qui vous conviennent ?
Qu’apportent-elles de nouveau ?
Sont-elles vraiment efficaces ?

chant de la tere

Une énergie active en guérison

L’usage des sons pour la guérison est un art vieux comme le monde. Chacun sait que la musique détient le pouvoir de déclencher des réactions émotionnelles. Elle contourne les barrières de nos résistances mais aussi notre logique analytique. La musique détient toutes les puissances liées au son. Elle devient une énergie active agissant au plus profond de l’être, et ouvre parfois l’accès au monde invisible. C’est pourquoi l’être entre directement en résonance avec ses sentiments. Certains  événements  enfouis profondément dans la mémoire, peuvent être libérés, puis guéris.

Les anciennes civilisations ont utilisé les pouvoirs du son. Les chamans voient dans le son un « moyen de transport vibratoire vers d’autres dimensions de l’être et de la conscience ».

Les chercheurs de vérité  ou les mystiques ont probablement été les précurseurs de nos musicothérapeutes. Des papyrus médicaux égyptiens décrivent certaines incantations destinées à guérir toutes sortes de maladie. La guérison découle alors de cette incantation prononcée sur le malade par les prêtres.
Mantras, plain-chant, prières et autres incantations dérivent de ces us anciens.

 

Un retour à l’harmonie originelle

Rappelons aussi que, selon le grec Pythagore, la terre était entourée d’une série de sphères transparentes et cristallines. Ces sphères, glissant l’une contre l’autre, émettent des sons qui se combinent et produisent une musique harmonieuse, la musique des sphères, malheureusement inaccessible au commun des mortels.

Par sa connaissance et son utilisation du pouvoir des sons, Pythagore cherchait à susciter un état d’être et de conscience universelle. Et en Orient, quel secret détient le  son  OM.  Aurait-il des  vertus thérapeutiques ?

En Inde, des textes sacrés et des  enseignements parmi les plus anciens du monde affirment que l’univers « uniforme » était à l’origine contenu dans une goutte. Un point symbolise cette origine, et c’est de ce point que retentit le OM, la note originelle de la Création, et que les mondes purent se déployer : le son précède la forme. Mystère aussi profond que le  « Au début était le Verbe ».

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Lorsque s’élève la musique du monde

D’après les enseignements védiques, c’est à travers la force dynamique féminine (Shakti), issue du grand Un divin immobile (brahman), que le premier son originel put se répandre dans le monde.

Les dernières découvertes de la physique moderne proposent  aujourd’hui  une nouvelle conception du monde qui donne raison aux Rishis des Védas et  aux maîtres éveillés qui leur succédèrent.

C’est la fameuse théorie des cordes. Que nous dit –elle ? Tout ce qui existe n’est que le résultat de quelques notes pincées sur une corde. Ce n’est pas une quelconque doctrine mystique, ni une hypothèse de musicologue, mais une théorie physique bien rationnelle. La théorie des cordes affirme que les particules subatomiques ne sont pas des particules, mais des cordes à une dimension. Ces cordes peuvent vibrer, comme celle d’un violon ; à ceci près qu’elles sont un million  de milliards de fois plus petites et enroulées de façon si serrée qu’on ne peut les voir.

De même que les fréquences d’un violon produisent des notes différentes, les diverses vibrations des cordes engendrent des particules très diverses.

Notre monde serait donc une immense vibration sonore.

Au XVIIIème siècle le physicien Chladni démontrait déjà  le pouvoir des ondes sonores à tracer des motifs harmonieux sur une plaque recouverte de sable. Certaines sonorités  font   naître des tracés harmonieux alors que d’autres n’engendrent qu’un désordre visuel.

Plus récemment, Emoto a également démontré par des travaux reconnus dans le monde entier le pouvoir de la musique et de la prière sur l’eau.

Notre corps est l’instrument de la Vie

Les cellules des êtres vivants, humains, animaux et plantes, répondent directement à la musique et aux sons primordiaux. Des changements ou des transformations surviennent quand ces mêmes cellules entrent en résonance avec certains sons. Comme un merveilleux instrument peut être réaccordé, notre corps entrant en syntonie avec le son retrouve son harmonie et sa place dans le cosmos.

La musique demeure langage pour tous les univers. Présente lors de l’initiation ou des rites de passage. Elle guide le futur initié et facilite l’expansion de conscience. Elle achemine le patient vers l’accomplissement d’une guérison profonde, en nourrissant l’âme et le corps.  Toute musique qui réharmonise devient une invitation au silence du mental  et  mène à  la plénitude intérieure.

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Patricia Menetrey

Guérir le corps, l’esprit et l’âme
Patricia Menetrey propose des méthodes efficaces : Massage intuitifs aux huiles chaudes et bains sonores, lecture d’aura, reiki, sophrologie, oracle zen par le tarot.
Voir son site

Le pouvoir des sons est infini. Le thérapeute qui l’utilise se doit d’être musicien, artiste et  poète. Si le corps capte cette  résonance, une réunification avec l’univers se produit.

« Quand la conscience descend de plus en plus profond en nous, petit à petit , des instants surgissent, des instants de silence , des instants d’espace pur, des instants où rien ne bouge en nous  et où tout est calme . Dans ces moments tranquilles, nous pouvons toucher au mystère de l’existence. » Osho 

Publié dans:AMERINDIENS, GUERISON, HUMANITE, PLANETES, TERRE |on 17 avril, 2016 |Pas de commentaires »

Travailler avec les couleurs

INDIGO

Indigo :  Couleur apaisante pour les anxieux et les maux qui affectent la tête. 

Exercice pour améliorer la vue

«  Portez votre attention sur vos yeux. Ont-ils l’air fatigués et lourds, ou au contraire  légers et détendus?

     Imaginez que la lumière indigo pénètre dans vos yeux pour rechercher les zones d’ombre dans votre champ de vision et les en dissiper.  Posez vos paumes de mains sur vos yeux et laissez-les y pendant quelques minutes pour les détendre complètement. 

    Imaginez quelque chose que vous souhaitez créer à l’avenir. Ensuite, immortalisez-la comme s’il s’agissait d’un beau tableau . Maintenant placez ce tableau dans une bulle indigo , laissez-la flotter au milieu du monde et laissez son énergie rayonner. 

    Dites : « Intelligence Divine, merci de faire se réaliser la vision que j’ai eue, au bon moment et de la bonne manière. »                                       Inna Segal

 Le vendredi est le jour de la planète Vénus. 

En tant que planète du signe du Taureau Vénus régit les cinq sens.

La carte couleur du jour incite à se concentrer sur la vue aujourd’hui, aussi bien physique que subtile. 

Portez un vêtement, un accessoire indigo ou allez dans un lieu où il domine et observez si vous y voyez plus clair, plus calme, plus sereinement….

 

Chocolat

« La couleur chocolat est un mélange de marron et de noir. C’est donc une couleur qui nous relie à la terre, pose des limites saines et nous encourage à nous structurer. Elle vous donne accès à votre part d’ombre, vous permet d’améliorer votre discernement et de mûrir. La couleur chocolat peut aussi vous apporter nourriture morale et résilience.

Nourissez votre corps et votre esprit avec la couleur chocolat. 

Nourriture 

  Réfléchissez à ce que la nourriture signifie pour vous. Comment pouvez-vous vous nourrir moralement et vous choyer plus? Sur une feuille de papier écrivez dix actions nourrissantes que vous pouvez faire pour vous même dans la semaine qui vient… et faites-les. »                                       Inna Segal

 Le samedi est le jour de la planète Saturne.  

Effectivement, le chocolat peut adoucir les effets de ce jour qui nous demande de nous intérioriser et de faire le point. Saturne nous met souvent en contact avec les vieilles blessures, les frustrations et les douleurs mais lorsque nous savons vivre ses énergies au bon niveau, nous inspirons le sens de la responsabilité, nous  ressentons du respect pour nous-même, de la confiance, ce qui est à la base de la vie en conscience…

Arc en ciel 

images (4)« Le rayon arc en ciel est une combinaison de plusieurs couleurs; c’est pourquoi son énergie est très puissante et régénérante. C’est un rayon qui vous permet de vous détendre, de vous sentir plus heureux et plein de vie. En outre, il ouvre les portes du royaume mystique et peut vous relier aux fées, aux anges et à votre créativité.

Se relier à la Nature 

 Rendez-vousdans un parc. Debout sans bouger, connectez-vous à vote intuuition, ragardez autour de vous et cherchez un arbre qui vous inspire. Sentez l’attirance de cet arbre qui vous demande de vous approcher de lui.

Marchez jusqu’à lui et entourez-le de vos bras. Sentez-le vivre, ressentez sa connexion avec la terre, avec les autres arbres, avec le monde Laissez un peu de l’énergie Divine que renferme cet arbre entrer dans votre corps…Visualisez un arc en ciel et laissez-le baigner votre corps, renforcer votre connexionà la nature…. »                     Inna Segal

 Le dimanche est le jour du Soleil 

Si vous ne saviez pas quoi faire aujourd’hui …

Le Soleil est la force de vie primordiale qui anime toute chose. Le dimanche est le jour pour rayonner et recevoir le rayonnement des autres: êtres, animaux, plantes et objets…

Cerise 

« La couleur cerise aide à améliorer l’estime de soi et apporte douceur, joie et sagesse dans votre vie. Elle peut ouvrir votre coeur et vous permettre d’écouter vos désirs les plus profonds. Cette couleur intense et profonde vous encourage à vivre votre vie pleinement. Elle agit comme un aimant qui  attire des personnes et des opportunités merveilleuses ainsi que l’abondan ce dans votre vie. »        Inna Segal 

Bien que ce fruit mûrisse en été, la couleur intense de certaines variétés est très appropriée à l’automne. Entourez-vous ou habillez-vous de la couleur cerise. Elle réchauffe en analogie avec le sang qui coule dans vos veines.             

Le lundi est le jour du la Lune 

La Lune est en résonance avec les comportements instinctifs. La sécurité est l’un des premiers besoins de l’homme. Le rouge profond de ces cerises reflète la brillance, comme la Lune reflète la lumière du Soleil. Pour vous sentir en scurité aujourd’hui osez révéler votre brillance intérieure, c’est elle qui éclaire votre journée. Il n’est rien de plus extraordianire que de choisir de vivre la vie d’un être ordinaire comme vous et moi, ici et maintenant.

Perle 

« La couleur perle est une teinte de blanc qui calme, purifie et favorise la foi. Elle vous permet d’être en harmonie avec la vie et de vous relier à votre nature divine. C’est aussi la couleur de l’intégrité personnelle, de la vérité, de la loyauté.  Elle apporte clarté, paix et harmonie dans votre vie. »        Inna Segal 

Visualisez une lumière perle pour vous connecter aux plans les plus élevés de votre être.             

Le mardi est le jour de Mars 

C’est la planète qui révèle le désir qui nous anime et nous pousse à l’action. 

Aujourd’hui, les actes vont naturellement vers ce qui est clair, respectueux de soi et des autres. Cette couleur attire vers le meilleur en nous et révèle le meilleur chez ceux qui nous entourent. C’est le jour de mettre son collier de perles…

Vermillon : Attirez les relations 

images (5)Le but de l’incarnation est de rencontrer les autres, de les comprendre et de vivre avec eux. La gentillesse est un mot dont l’énergie d’ouverture et d’acceptation demande à être revalorisée et réhabilitée. La relation amoureuse, intime, est une relation parmi d’autres… La première est la relation à soi, l’acceptation de nos parts masculine et féminine, de nos particularités qui en sont à ce stade parce que c’est le mieux que nous puissions vivre dans l’instant, autrement…

Le Petit Prince apprend que nous sommes responsables de ceux que nous apprivoisons. Attirer les relations veut aussi dire développer le courage et la patience de les gérer, de se remettre en question, d’accepter les différences de l’autre. 

La chaleur du vermillon dissipe le stress et les inquiétudes. Nous ne sommes jamais seuls si nous ressentons les liens avec les autres, avec chaque autre qui croise notre chemin  aujourd’hui.Carte du jeu Langage secret des couleurs de Inna Segal

Corail : la fluidité des synchronicités

« Cette nuance d’orange aide à retrouver la vitalité physique, à s’ancrer, à chasser le stress, l’inquiétude et l’anxiété. Elle permet de considérer les évènements sous un autre angle et de soigner les coeurs brisés ou les amours non partagés. 

Visualisez-vous traversant un pont de couleur corail afin d’amener plus de fluidité et de facilité dans votre vie.

Représentez-vous des rayons de couleur corail rayonnant de votre coeur et dites: « ma vie est facile et pleine de synchronicités. Je suis mon chemin le plus divin. »

A chaque fois que vous devez prendre une décision ou que vous avez besoin d’aide, visualisez-vous marchant sur un chemin corail. » Inna Segal 

Les synchronicités sont un miracle en soi, partout autour de soi. Pour qu’il se produise, il réclame notre attention sur le mouvement naturel de la vie, de la disponibilité et de la Foi en nos capacités de connexion avec le Tout. 

Le corail, ce petit animal si précieux, si magique des mers chaudes, est hélas en voie de disparition.

Il se nourrit de tout ce qui l’entoure et même des fines particules de plastique présentes partout dans l’eau marine mais il ne peut pas les assimiler, les dégrader, alors il s’étouffe lentement de l’intérieur manquant d’oxygène.

Par notre visualisation aidons-le à trouver des ressources nouvelles, à « muter » pour continuer à prospérer comme nous les faisons chaque fois que notre passé est dégradé, digéré, complètement assimilé. 

Abricot: la volupté 

Pensez à ce fruit bien mûr, velouté, délicat qui garde les traces de doigts. Il est gorgé de soleil, juteux, il fond dans la bouche, sucré juste à point, libérant une saveur incomparable.  

« La couleur abricot permet d’alléger toute l’énergie lourde et pesante que vous pourriez véhiculer. Elle apporte énormément de vitalité, de joie et d’entrain dans votre vie. Elle vous aide à vous libérer de votre anxiété, et de vos peurs irrationnelles. C’est la couleur de la créativité, de la gaieté, de l’intuition. » Inna Segal 

La couleur abricot est un orange au repos, un orange qui savoure à l’intérieur,par les capteurs subtils, la délicatesse et la finesse du moment. Il se laisse aller et accepte de s’ouvrir, de dévoiler la douceur de l’intime. Il dégage confiance, sérénité, plénitude et volupté. 

L’intensité de la force de vie, l’éclosion du désir se vivent aussi dans le lent processus du bourgeon, du bouton de fleur qui déploie un pétale après l’autre , qui répand son parfum suave et s’offre en une fleur complètement ouverte au vent, aux brises, au soleil, aux abeilles… 

Réjouissez-vous et détendez-vous. 

Mandarine: La spontanéité 

 Ce fruit au jus rafraichissant qui réjouit nos papilles tout au long de l’hiver s’ouvre comme une fleur aux multiples pétales.  Il invite à la dégustation, au plaisir. 

images (6)« La couleur mandarine est vibrante, synonyme de créativité, d’appétence pour la vie et la vitalité.Elle a la capacité à réveiller vos énergies sexuelle et créatrice. Cette couleur symbolise la chaleur, la richesse, le courage et la spontanéité. Elle favorise la connaissance de soi, l’action, la confiance et la détermination. Stimulez votre énergie mandarine et débridez votre personnalité sauvage et spontanée » Inna Segal 

La spontanéité fait référence à l’instinct qui est un comportement naturel, le plus souvent associé à la survie, mais aussi à la franchise, au fait d’être direct, d’une impulsivité qui garanti la sincérité. Les réflexes inconscients, dits aussi spontanés, révèlent l’authenticité de notre être. Laissez les huiles essentielles s’échapper de la peau des mandarines et embaumer votre univers. Tout devient léger, facile, agréable et incite à s’amuser.

SOURCE http://www.astro-couleurs.com/#!-jeu-inna-segal/c4at

Publié dans:ASTROLOGIE, ENERGIES, GUERISON |on 7 avril, 2016 |Pas de commentaires »

La combinaison des fluides

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La médiumnité guérissante pure, étant une exception, la guérison spirituelle est quasiment toujours la résultante d’une combinaison des fluides humains et célestes la différence et donc les résultats obtenus se trouvent dans la prédominance de l’un ou l’autre fluide. 

Tout magnétiseur, s’il sait s’élever, peut bénéficier de l’assistance d’esprits élevés et ainsi devenir médium-guérisseur. Parfois il l’est sans le savoir. Au fur et à mesure des soins, le guérisseur spirituel augmente sa sensibilité et peut parfois ressentir les douleurs de son consultant. Son intuition développée se trouvera ainsi confirmée, sa confiance, sa foi, se renforcent et engendrent une émission plus importante de fluides. 

Cette sensibilité joue aussi dans l’autre sens, ainsi il sera également plus sensible aux fluides nocifs, car ceux-ci se mêlant aux siens pour un temps, il peut ressentir des symptômes de la maladie et se mettre à tousser en ayant soigné une bronchite ou avoir les mains moites s’il a opéré sur un fiévreux. C’est pourquoi le guérisseur pourra parfois perdre quelques forces, mais il a à sa disposition d’excellents moyens d’autodéfense et sa faiblesse ne dure que peu de temps puisqu’il bénéficie de l’assistance d’esprits élevés qui sauront le remettre très vite sur pieds. 

Ne maîtrisant pas le sujet des maladies psychiques, nous ne l’aborderons que très succinctement et invitons le lecteur à chercher par lui-même les réponses à ses questions, toutefois nous en tenterons une approche approximative : 

En dehors du dérangement du cerveau, la maladie psychique peut être due à l’emprise d’un esprit malfaisant, elle revêt la forme de la fascination, de la subjugation mentale ou corporelle (obsession ou possession) L’esprit (parfois attiré par une séance de spiritisme faite dans l’inconscience la plus totale), arrive à maîtriser la personne et lui faire accepter toutes sortes d’inepties comme étant la vérité. Il paralyse son jugement et la personne, harcelée par des esprits de bas étage, voit sa vie se déchoir et s’incline devant ce qu’elle croit être la fatalité, s’ensuit alors une grande souffrance, parfois l’esprit arrive même à faire bouger le corps par sa volonté. C’est là que le guérisseur peut intervenir en tentant de dégager la personne de l’emprise psychique et/ou corporelle dont il est victime. Il lui faudra le soutenir moralement, remonter sa confiance, lui rendre son équilibre, lui redonner les forces vitales (par les gestes qu’il trouvera le plus appropriés) qui lui manquent, épurer son ambiance, fortifier sa volonté et l’engager à s’élever par une vie plus généreuse, l’amour de son prochain, l’élévation  morale, afin que les esprits si peu fraternels ne puissent plus être « accrochés » (voir la loi d’affinité). 

Au cours des soins spirituels, les forces vitales afflueront au patient chaque jour un peu plus, les mauvaises suggestions ne feront plus qu’effleurer son âme, l’angoisse s’effacera et il reprendra goût à la vie. Lorsque le patient se décide profondément à « changer de vie » avec foi en lui-même et en Dieu, l’esprit jette le masque et se dévoile, la guérison est parfois longue à venir mais au bout des efforts le succès. 

Intervention de l’esprit : « Il ne suffit pas de le vouloir il faut le croire comme vrai et prier

Dieu de donner force et courage au malade. L’esprit quant à lui, aussi réfractaire qu’il soit, devra partir expier en d’autres endroits le mal qu’il a fait, la justice de Dieu est implacable. » 

En cas d’obsession ou de possession grave, la moralisation de l’esprit peut être salutaire, parfois il est inconscient de son état spirituel et se croit encore en vie. Il s’agit alors de lui demander le pourquoi de sa haine, l’inciter à oublier les torts qui ont pu être commis envers lui par ignorance ou par faiblesse et lui démontrer que son bonheur dépend de son pardon. 

Cette « conversation » peut avoir lieu à l’insu de l’obsédé ou du possédé afin d’éviter une première réaction trop vive de l’esprit envers lui. Puisque la volonté peut donner certaines qualités aux fluides extériorisés, certaines personnes, possédant des dons psychiques et un pouvoir de concentration développé, peuvent lancer contre leur frère des fluides pernicieux. Rassurons-nous, ceux-ci sont facilement déjouables et ne sont pas sans effet sur le frère mal intentionné. 

Que la personne qui pense être victime d’un « mauvais sort » se rassure, celui-ci ne peut être effectif que si on y croit. Que le « receveur » commence par ne pas y penser : se demander si le problème existe ou si c’est untel qui en est l’auteur est déjà y penser, (chasser donc toute pensée à ce sujet même), c’est s’abaisser au niveau de la personne malveillante et ouvrir la porte à la perversion. Au contraire, la personne « envoûtée » s’abstienne d’un tel effort pour diriger ses pensées vers la bonté, l’altruisme, l’amour, la foi, Dieu. Qu’il aime sincèrement tous ceux qu’il côtoie en leur souhaitant beaucoup de bien et d’amour. Le guérisseur pourra intervenir pour libérer la personne de l’envoûtement. La « victime » pourra se libérer elle-même très facilement par la valeur de ses pensées et son élévation morale. 

Quant au « mauvais frère », par effet de ricochet, les fluides dispensés qui finalement doivent bien aller quelque part, lui reviendront tel un boomerang. 

La souffrance morale, la tristesse, la détresse, peuvent diminuer la résistance du corps à la maladie, voire la déclencher. La consolation, le calme, la confiance, l’élévation de l’esprit sont des éléments importants de rétablissement et engendrent la joie de vivre, force d’expansion et d’équilibre, qui reprend possession de notre âme, détendant les nerfs et activant les sécrétions glandulaires. Au contact qu’une personne gaie, on se sent à l’aise, le courage renaît, l’espoir grandit. Le guérisseur doit être cela, sa personnalité sera également un élément non négligeable de la guérison par effet d’imitation sur le malade. Un homme soupçonneux, mal pensant, acariâtre, critiquant amèrement déverserait des fluides néfastes. La joie est un élément important : le sang circule plus rapidement, les substances toxiques s’éliminent, la digestion se fait plus facilement, les globules blancs se multiplient, en un mot la santé réapparaît. 

Les forces vitales sont aussi atteintes par la propre pensée du consultant. Son imagination parfois déréglée exagère ses émotions, excite ses nerfs, provoque une sécrétion excessive des glandes ou la diminue, multiplie les mauvaises suggestions comme un poison dans les veines. 

Il s’agit alors de canaliser cette imagination, de la diriger en lui donnant un but supérieur et non la refouler, car refouler une tendance c’est la comprimer et décupler ses forces d’expansion (un peu comme une cocotte minute que l’on persiste à maintenir fermée, bref, contourner l’obstacle au lieu de l’attaquer de front. Angoisses, émotions réprimées, idées fixes, désarroi, moral au plus bas, provoquent de la fatigue et des troubles organiques qui se cachent adroitement avec la complicité involontaire du malade. 

Si le guérisseur joue ici aussi un rôle grâce aux soins spirituels qu’il peut prodiguer auxquels il peut adjoindre un objet magnétisé qu’il remettra au malade (anciens « gris-gris » dans des cultures ancestrales), tout le monde peut participer au bien être de la personne en prenant soin d’écouter et accompagner doucement, sans heurts et avec patience et amour, l’affligé vers le mieux-être. On peut aussi soigner les maux avec des mots, nul besoin d’être guérisseur pour cela. 

Il existe une autre forme très rare de médiumnité guérissante : les chirurgiens aux mains nues philippins. Il s’agit là d’une chirurgie sans instruments où le médium est incorporé par un esprit guérisseur qui fera l’opération à travers le corps du médium. Elle se pratique beaucoup au Brésil où la pauvreté ne permet pas l’hospitalisation et l’intervention chirurgicale de la médecine traditionnelle. Elle est très controversée, mais outre le caractère un peu trop spectaculaire qu’elle offre, il faut y voir là une médecine des plans Divins. 

Le médium-guérisseur est un guérisseur du corps et de l’âme, l’une réagissant sur l’autre et réciproquement. Plus il sera spiritualisé et de haute moralité plus son action fluidique sera puissante et plus il sera assisté d’esprits de plus haut niveau. Par le détachement matériel, le pardon, la prière, la méditation, l’humilité, l’abnégation, l’homme se détache progressivement du monde terrestre pour s’élever vers un monde lumière régi par l’amour spirituel, se déjouant ainsi des pièges de l’égoïsme et de l’orgueil. 

Le médium guérisseur ne guérit pas tout ni tout le monde et, ne pourra comme le magnétiseur ni ressusciter les morts ni avoir une action probante sur les fonctions vitales atteintes. En ce domaine, comme en beaucoup d’autres, il n’y a pas de raison sans cause, l’esprit « souffle » où il veut et Dieu seul le sait. 

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Conseils au guérisseur débutant

 

 guérisseur

Le guérisseur débutant, enthousiasmé par une foi exaltée par les guérisons merveilleuses, peut se figurer qu’il suffit de faire certains gestes, de répéter certaines paroles et de vouloir avec force pour que les choses s’accomplissent. Il sera déçu s’il n’a pas pris conscience que les connaissances, l’amour, la foi, l’humilité, le désintéressement et l’élévation spirituelle sont nécessaires pour mériter l’assistance indispensable des esprits ! Le guérisseur doit comprendre que c’est à condition d’humilité qu’il conservera sa faculté, qu’il se méfie donc de lui-même et de l’orgueil qui le guette sournoisement… 

La spiritualité n’implique pas que le guérisseur néglige quelques règles de bases. 

La propreté de la personne et le lavage des mains, avant et après la séance, pour aussi, la symbolique de la pureté, sont souvent de mise. Une autre coutume veut que le guérisseur se « décharge » les mains en les secouant loin du malade et de lui-même autant que faire se peut, afin de faire partir les fluides nocifs, qui attirés par les mains de certains guérisseurs peuvent indisposer un organe délicat et transmettre d’autres malades. 

Le régime alimentaire peut aussi avoir une influence sur certains guérisseurs. En tout état de cause, la sobriété et la tempérance (pas d’excès alimentaires) sont primordiales. Il s’abstiendra de tout excitant (alcool, drogue etc..). 

De même les fatigues excessives laisseront le guérisseur sans force. Le médium guérisseur se tiendra dans une disposition d’esprit calme et bienveillant, un colérique ou un bouillonnant ne sera pas un bon guérisseur. 

En cas de fatigue psychique, la marche au grand air, qui en même temps régénère les poumons (l’oxygène est source de vie) lui fera le plus grand bien. Le malade quant à lui, arrive au guérisseur souvent dans un état de total découragement. Il convient alors d’être à son écoute, de lui redonner espoir, de susciter en lui la foi en une puissance souveraine qui dispense la vie : DIEU. Et la foi en lui-même. Lui faire comprendre que son « genre » de vie, son caractère, son mental influent sur son état. L’apaiser, le calmer, le déculpabiliser parfois tout en lui donnant l’intime conviction qu’il existe bel et bien au-dessus de nous des forces d’amour et d’intelligence à qui on peut demander une assistance efficace. 

En même temps le guérisseur doit gagner la confiance de la personne et manifester son dévouement désintéressé qui ne réclame aucun merci, aucune reconnaissance, aucune rétribution. L’abnégation totale, l’amour de l’autre. L’autre, son frère, partie de lui, partie du grand tout comme lui. 

De même que pour le magnétiseur, le guérisseur spirituel aura soin de conseiller au malade de ne pas se soustraire aux soins médicaux traditionnels, de poursuivre ses consultations et son traitement, faisant preuve ainsi de son ouverture d’esprit : Science et foi ne sont pas contraires, elles sont complémentaires. 

Après avoir éclairé le consultant de ce qu’on attend de lui, le guérisseur ne s’imposera pas davantage, il saura attendre que la personne soit demandeur de ses soins, forcer ne ferait que bloquer la personne et l’on sait que le refus psychologique implique l’échec. Comme pour toutes facultés, la guérison spirituelle connaît plusieurs niveaux et si nous parlons essentiellement ici des « grands » guérisseurs dont certains de nos jours sont très connus pour leur action salutaire, il n’en demeure pas moins que, beaucoup d’anonymes tout aussi dévoués pratiquent un peu partout dans le monde depuis la nuit des temps. 

On pourrait résumer très succinctement quelques guérisseurs « types » : 

- Magnétiseur clairvoyance spirite qui permet de voir l’entité dans les cas d’obsession,

- Magnétiseur doué de la clairvoyance médicale (vision des organes malades) ;

- Magnétiseur doué de la clairvoyance aurique (nous parlons de l’aura ci-dessous). 

Un médium guérisseur peut posséder plusieurs facultés qui se développeront avec l’exercice. 

Au fur et à mesure de son avancement, il abandonne de plus en plus le magnétisme humain soumis à sa propre volonté pour s’abandonner à celle de son guide qui dirigera sa main et l’inspirera. Les déclarations du consultant confirmeront ses indications, cette manière de faire lui servira de boussole, l’empêchera de s’égarer et ainsi lui permettra de progresser. 

La clairvoyance de l’aura peut, comme on vient de le dire être un facteur d’aide à la guérison ; En effet, la partie du corps psychique (ou éthérique) contenu dans le corps matériel dépasse quelque peu de ce dernier et se nomme aura. Elle est plus importante chez les méditatifs que chez les personnes à tendance matérielle prononcée. Les premiers détiennent une réserve d’énergie suite à la concentration et l’élévation de leurs pensées, de l’économie vitale réalisée par leur mode de vie et peut-être aussi leur alimentation peu carnée. L’activité organique des seconds réclame la presque totalité de leurs forces psychiques disponibles, d’où une faible influence magnétique. 

L’aura apparaît aux clairvoyants auriques (après entraînement) et aide à la compréhension de la maladie. Elle apparaît comme une buée laiteuse qui se colore d’après la qualité des aspirations de la personne. Pour certains l’aura n’est visible que lorsque la personne est placée dans l’obscurité la plus complète. On peut dire que pour le voyant chaque couleur correspond à un état : 

- blanc : pureté

- or : calme

- vert : intelligence et savoir

- jaune : pouvoir cérébral

- mauve : bienveillance

- bleu : recherche de la vérité

- rouge : passion

- brun : dépression mentale

- gris : désespoir

- noir : idée de suicide, animalité 

Cette « liste » n’est donnée qu’à titre d’exemple indicatif et ne peut être, elle non plus, tenue comme vérité. 

Les pensées elles-mêmes se traduisent par des mouvements rectilignes ou tourbillonnants qui sont, eux, provoqués par une agitation mentale (colère, passion). Un manque de rayonnement dénote un manque de vie, indice d’une maladie dégénérescente (cancer). 

Pour résumer ces exemples, nous dirons, sans l’affirmer, que lorsque le corps est en bonne santé l’aura est légèrement bleutée et striée de rayons rectilignes. Aux alentours des parties malades, les rayons s’estompent, tourbillonnent, s’entrecroisent ou s’affaissent. 

C’est par la pensée que l’homme peut donner au fluide vital les qualités bonnes ou mauvaises selon sa nature, la valeur des pensées qui les provoquent et les dirigent. Ainsi le magnétiseur, avec foi et amour, pourra faire des prodiges. Par son action désintéressée et morale, il s’élèvera peu à peu vers le plan spirituel et obtiendra, même à son insu, l’assistance d’un esprit supérieur. 

La pensée donne au fluide les qualités de calme ou d’excitation désirée. De même, les esprits donnent au fluide médiumnique, la forme, la couleur, la densité, la direction, les propriétés qu’ils désirent lui imprimer, ils « travaillent » le fluide du médium à l’aide de leurs pensées et de leur volonté. Son action terminée, l’esprit se retire et retourne à sa vie spirituelle. 

Pour guérir, l’esprit travaille le fluide du médium auquel il adjoint le fluide spirituel. L’esprit dirige le fluide vital du médium auquel il donne des qualités spéciales en vertu de ses connaissances et de son élévation morale. Le médium guérisseur, n’est en fait qu’un instrument docile de l’esprit, un condensateur de forces et un collaborateur de bonne volonté.

« Le médium guérisseur est le fil conducteur », nous dit l’esprit. 

Le fluide du guérisseur est quelque fois long à rendre sa santé à l’organisme, car aucune amélioration du corps ne peut se faire de façon rapide. Un peu comme dans la médecine traditionnelle où il ne sert à rien de donner en seule fois le sirop antibiotique, le fluide agit de même, et donné chaque jour, il modifie de façon stable la vitalité du consultant. Si la maladie est consécutive à une influence psychique ou spirite, l’action du médium guérisseur peut-être extrêmement rapide et la guérison parfois foudroyante. 

Les fluides sont donc le véhicule de la pensée, comme nous l’avons vu plus haut et sont modifiés par la pureté des sentiments qui les animent. C’est donc avec foi que les fluides agissent et par amour qu’ils révèlent leur puissance. 

Le corps humain, comme l’aimant, est polarisé (expériences établies grâce à des voyants sensitifs, entre autres, Durville). Le côté droit du corps, le front et la ligne médiane de la poitrine et du ventre sont positifs. Le côté gauche, la nuque et la colonne vertébrale sont négatifs. Mis en présence, les pôles de même nom (positifs avec positifs….) provoquent de l’excitation, de l’échauffement, de la force, le sommeil magnétique. Les pôles de noms contraires (positifs avec négatifs) calment, décongestionnent. 

Un exemple d’application : la main droite placée à la nuque ou le long de la colonne vertébrale donne une impression de bien être, diminue les spasmes nerveux des organes qui se trouvent à la même hauteur et commandés par les nerfs de la moelle épinière. Comme pour le magnétiseur, l’action magnétique du guérisseur sera la même, à la différence près que le fluide de l’esprit lui sera adjointe pour les raisons déjà exposées. Ainsi, le guérisseur spirituel établira la mise en rapport, et travaillera comme il le sent (passes, jet fluidique, souffle etc.), souvent inspiré par l’esprit. Son action se réduit à deux actions principales : dispersion des fluides nocifs (dégagement) puis concentration et application de fluides bienfaisants. Il utilisera la ou les méthodes qui lui conviennent le mieux, parfois pour une raison inexpliquée puisque inspiré et assisté.

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Publié dans:ESPRITS, GUERISON, MAITRISE, PENSEE |on 30 mars, 2016 |Pas de commentaires »

L’action du médium-guérisseur sur la souffrance

 

 LE COEUR

Le médium guérisseur guérit les corps et guérit les coeurs, son action peut être efficace aussi sur la souffrance morale, sur le psychisme, et outre les maladies que nous nous déclenchons nous-mêmes par notre propre mental, certains esprits malveillants (parfois inconsciemment d’ailleurs parce qu’ils sont comme dans un brouillard, un rêve et n’ont pas pris conscience qu’ils sont morts) peuvent quelquefois, altérer notre santé, ou la loi de cause à effet, résultant de nos vies antérieures peut se faire jour. 

Un esprit est attiré en raison de sa sympathie pour la nature affective, intellectuelle ou morale d’un autre esprit incarné ou désincarné. Ainsi, notre ambiance spirituelle est le reflet de notre mentalité. Elle sera constituée d’esprits sérieux si en nous, dominent l’amour, la sincérité et le désir sérieux de nous instruire. Au contraire, la frivolité, la sensualité excessive ou l’ignorance par exemple attirerons à nous des esprits inférieurs qui se plairont en notre compagnie, nous entourant de leur fluide grossier, qui, à la longue peut altérer nos fluides personnels et les répercussions peuvent se faire sentir sur notre organisme. 

Parfois, les pensées légères de ces entités légères ou néfastes, s’imposeront aux nôtres et peuvent nous pousser à commettre de regrettables excès, parfois ces entités peuvent nous dominer suffisamment pour nous obséder réellement. Vivant dans notre milieu, elles peuvent nous « vampiriser » en utilisant notre force vitale dans le but d’arriver à leurs fins et peu à peu les forces s’affaiblissent. Notre corps est alors incapable de réagir contre les atteintes extérieures (microbes, désordre physique, influence spirituelle inférieure) de les combattre, la maladie s’installe. Ce qui ne veut pas dire que toute maladie est due à cette influence, car de nombreux facteurs entrent en compte dans le déclenchement d’une maladie (influence de notre mental, pollution etc.). 

Certaines souffrances trouvent leur fondement dans le cours de nos vies antérieures : pour imager, nous pourrions dire que toutes nos pensées, bonnes ou mauvaises se gravent ou se photographient dans notre subconscient donnant au périsprit une apparence qui se modifie constamment au cours de notre évolution. Ces images/pensées sont des vibrations, elles sont donc mobiles en fonction des circonstances qui les différencient. Elles ne peuvent ni se mêler ni se détruire, ni s’effacer parce que l’âme qui les perçoit n’est pas isolée dans l’infini, étincelle de la « grande âme universelle », sa mémoire se prolonge dans la mémoire cosmique ou Divine. Ainsi, plus il y a effort de l’âme pour avoir de bonnes pensées, et donc de bonnes paroles et de bonnes actions, c’est-à-dire pour être dans l’amour, plus ses vibrations deviennent subtiles et plus son milieu s’épure et s’éclaire. 

Nous devons donc tout faire pour nous dégager le plus possible de notre passé d’égoïsme et d’orgueil et donner à nos pensées une élévation qui allègera notre âme et lui permettra un jour de se dégager de la réincarnation dans les mondes inférieurs et donc aux souffrances qu’ils comportent. Les réfractaires, insensible à l’amour, continueront leur route infernale inlassablement jusqu’à ce qu’ils comprennent, errant à la recherche d’un bonheur inaccessible pour eux, puisque seul l’amour procure le vrai bonheur. Ils subissent inlassablement les conséquences de leurs fautes et cette déchéance serait éternelle s’ils n’étaient pas soutenus par les pensées d’amour et de réconfort des âmes plus évoluées incarnées ou désincarnées. Ainsi si la loi d’affinité nous attache, la justice de Dieu nous redresse et l’Amour nous soutient ou nous délivre pour nous porter toujours plus haut. 

Le guérisseur pourra éventuellement donc guérir le coeur (l’esprit, pas l’organe) du malade, par l’imposition des mains, la prière etc. Comme le magnétiseur, il devra avoir la foi et réfléchir à ce qu’il fait, le guérisseur doit savoir aussi que toutes les épreuves qui nous affligent ont un but utile et sont la conséquence souvent de la loi de cause à effet. Aussi, si le guérisseur enlève l’épreuve à l’intéressé avant que celui-ci n’en ait compris les raisons, la vraie personnalité du consultant réapparaît avec toutes ses tendances inférieures et ses défauts (pour un temps). 

Intervention de l’esprit : « Guérir les coeurs, ce n’est pas seulement cela, c’est aussi d’abord savoir écouter la personne afin de déterminer le mieux possible l’affliction qui la met en situation d’échec. » 

 

SOURCE http://www.alliancespirite.org

Publié dans:GUERISON, LOI NATURELLE |on 27 mars, 2016 |Pas de commentaires »

Faire naître l’âme

 

Un modèle de sagesse invite à rechercher une vie possédant un sens autre que simplement naître, vieillir et mourir. Cela ne concerne que le corps physique. Grandir spirituellement permet l’accès à une vie pleine de conscience, régénère l’âme et fait alors sortir l’esprit et le corps de la souffrance.

Les maître éveillés contemporains semblent être les nouvelles figures qui remplacent désormais les philosophes. Ces derniers ont pour bilan de leurs théories et mises en pratique un échec : leurs propositions pour un modèle nouveau de vie en harmonie se soldent par des luttes entre les égos, qu’ils soient individuels ou collectifs. La planète n’est pas respectée, ni l’individu, ni le peuple.

De même, par l’exclusion du sacré ou de toutes figures divines ou de la reliance à un ordre supérieur, ces nouveaux philosophes se sont eux-mêmes égarés. Cela nous montre que les labyrinthes des théories conduisent rarement à l’éveil.

Actuellement, il ne s’agit pas de combattre les religions, ni de prôner un retour au christianisme ou même d’aller vers un fanatisme religieux. Retrouver en soi le religieux est le but. Renaître, c’est se relier donc faire vivre en soi et relier à soi le Sacré.

Ainsi, faire renaître notre âme, la mener sur d’autres cheminements nous conduit à l’expérience du sacré.

pensée positive

Percevoir en tout l’indicible

Toutes les religions anciennes proposent des dogmes mais qu’en est-il de la transmission de l’expérience ? Chaque génération d’homme a connu une occasion de vivre une expérience. Vie après vie. Et en 2012, quel chemin prendre ?

Ceux qui parlent de l’éveil utilisent des mots. Ces derniers demeurent bien trop faibles pour décrire l’extase, l’épectase, l’expérience ultime comme une invitation à suivre cette voie différente.

Pour emprunter cette voie, dont la seule promesse est de rencontrer le Soi uni au Grand Tout, il aura bien fallu entendre qu’elle existe. Pour la retrouver, comment ces maîtres de sagesse ont-ils transmis une parole permettant de percevoir l’indicible ?

 

La transmission invisible

Petite ballade du côté de l’histoire et de la transmission invisible…

Lorsque Bouddha voulut transmettre l’essence de son enseignement, il interrompit le sermon qu’il prononçait à ses disciples, prit un lotus dans sa main et le fit lentement tourner entre ses doigts, en SILENCE.

La plupart de ses disciples ne comprirent pas, mais Mahakasyapa sourit. A ce moment-là, Bouddha aurait déclaré :
« Je possède l’œil du trésor du vrai Dharma, l’esprit serein du Nirvana, et je le transmet à Mahakasyapa.
Notre véritable nature se manifeste, est présente.
»

Mahakasyapa est encore considéré aujourd’hui comme le premier patriarche indien, le seul disciple de Bouddha à avoir reçu Sa transmission de l’esprit. Il s’agirait là de l’origine de la Transmission spéciale en dehors des écritures du Chan ou Zen
Dictionnaire encyclopédique du Bouddhisme. P.Cornu

Cette transmission s’est effectuée dans un moment où le mental de son disciple demeure silencieux, au delà du sens des mots : Mahakasyapa touche enfin à l’essence de l’être. « Prendre et faire tourner la fleur » est un geste de totale attention à la fleur telle qu’elle est. Dépouillé de ses attachements, de ses « à priori, de ses certitudes » …l’esprit serein peut alors refléter la réalité dans son essence. Il n’y a plus séparation entre l’observateur et ce qui est observé. Dans le bouddhisme, c’est l’essence même de l’éveil.

Non dualité et coucher de soleil

Vivre totalement le moment présent si cher à Eckart Tolle se traduit par Nirvana, Moksa, Illumination, Eveil… Bien des mots qui pourraient nous décourager de devenir ces chercheurs de vérité, tant l’expérience même de cet état semble inaccessible.
Traduire en paroles l’expérience du non mental, de la non dualité, c’est comme décrire le plus magnifique des couchers de soleil à un aveugle.

« La résonance de la Vérité est tout ce dont nous disposons pour reconnaître ce qui est réel »
Barry Long

Autrefois, certains maîtres très explicites transmettaient par leurs enseignements le parfum de ce qu’ils nous invitent à partager, de ce qui nous attend au bout du chemin.

Pour d’autres, la parole n’a jamais réussi à être transmise même au cœur de leur enseignement.
Leur présence seule, telle celle de Ramana Marshi, invitait au silence.
Ceux qui ont eu la chance ou le courage d’en approcher un ont certainement ressenti que de demeurer à leurs côtés était la plus belle des invitations à explorer le voyage intérieur et à s’approcher ainsi d’un espace non dualiste.

zone d'ascension

Permanence de la béatitude

Krishnamurti nous offre une vision radicale dans cette recherche de la pure béatitude. Il s’agit d’un retour absolu à soi, faisant fi des traditions ancestrales.

A une époque où la conscience fait naître le désir de se transformer radicalement, Krishnamurti rejette toute la structure psychologique de la société, les valeurs traditionnelles, les morales établies, le « Connu » puisqu’il est le passé, ce passé qui projette une ombre sur les esprits.

Que nous donne-t-il à méditer ? Pour lui, l’amour et l’intelligence n’ont pas de cause. Ils sont lumière. Lorsque la véritable nature dans le psychisme est clairement observée et comprise, le processus de la pensée cesse d’être prédominant. Une telle compréhension est pure intelligence, libre de toute causalité, c’est la voie d’un changement radical de la condition humaine.

« La Vérité n’a pas de sentier, et c’est cela sa beauté : elle est vivante. Une chose morte peut avoir un sentier menant à elle, car elle est statique. Mais lorsque vous voyez que la Vérité est vivante, mouvante, qu’elle n’a pas de lieu où se reposer, qu’aucun temple, aucune mosquée ou église, qu’aucune religion, qu’aucun maître ou philosophe, bref que rien ne peut vous y conduire. Alors vous verrez aussi que cette chose vivante est ce que vous êtes en toute réalité. « La vérité n’est jamais dans le passé. Les vérités du passé sont les cendres de la mémoire. La mémoire appartient au temps. Dans les cendres mortes d’hier, il n’y a pas de vérité. La vérité est une chose vivante, elle n’est pas dans la sphère du temps. »

Yvan Amar se situe au confluent de trois héritages culturels : le judaïsme, reçu de son père, le christianisme transmis par sa mère, et l’hindouisme, légué par son maître, un sage indien contemporain.
Son livre « L’effort et la grâce » est une profonde réflexion sur la notion d’éveil, sur le concept de réalisation et des processus de croissance. En voici un extrait :

L’éveil extirpe le doute, premier poison du mental. Au fur et à mesure que l’éveil s’intègre au niveau psychologique, le doute disparaît, sans être pour autant remplacé par son contraire – la conviction ou la certitude – car la qualité fondamentale de l’éveil, c’est de ne pas connaître le contraire. Il ne connaît que l’évidence, qui engendre la vision non duelle de sagesse, de non-séparation. Le travail d’un éveillé n’est pas de résoudre les problèmes de ses disciples, mais bien de leur faire prendre conscience de leur nature profonde.
L’Effort et la Grâce

Ramakrisna
Seule, l’âme vêtue de Silence peut lever le voile qui Le sépare – Lui ! – de l’embrassement…

Ramakrishna, Une vie

Arnaud Desjardins
« …Vous trouverez toujours sur toutes les voies sans exception la même insistance sur l’attention et le souvenir, et d’abord me souvenir que je suis engagé sur la voie, me souvenir que j’essaye d’entrer en relation avec la plus grande profondeur possible en moi-même. Ce qu’on recherche en méditation, mais que vous pouvez rechercher dans toutes les circonstances de votre existence, c’est le tréfonds de votre propre réalité, la vie de votre vie. Qu’est-ce qui vous donne l’être, l’existence ?
J’existe : qu’est-ce que je suis vraiment ? Qu’est-ce que cette vie qui m’anime, plus profondément, plus durablement que tous les changements à la surface ?

Est-ce que vous êtes quoi que ce soit de non changeant – qui n’est pas soumis au temps, au vieillissement – et d’autonome – qui ne soit pas produit par autre chose ? À cette question, les enseignements spirituels répondent : oui. Il y a bien une réalité ultime.

L’invitation à l’expérience

Karlfried Dürckheim n’a jamais prétendu être réalisé. Son enseignement relie la tradition orientale et occidentale, il mérite bien sa place parmi les « grands ».

« Il existe deux notions du temps. En parlant du temps, nous pensons à quelque chose où se positionnait un avant et un après. Il y a également la notion de l’instant éternel. Rien ne bouge. Mais c’est faux de dire rien ne bouge, car c’est au-delà de bouger et de ne pas bouger.

Nous disons oui à la forme et par cela nous nous intéressons à ce qui est là et à ce qui va devenir. Alors les deux choses vont ensemble : le oui à la forme, le oui à la personne, le oui au temps et à l’espace. Et de l’autre côté, le oui à l’instant éternel, à la non forme. C’est le vide qui est la plénitude.  Ce n’est pas le rien, c’est l’absence de la multitude qui fait sortir la plénitude de ce temps éternel. Il est important de cultiver le sens de l’instant éternel, du temps au-delà du temps. (…) Mon travail a toujours été de préparer les conditions grâce auxquelles s’approche la chance d’être touché par le Tout Autre.

Kaveen
Disciple du Maitre spirituel Osho, il a suivi la voie de la méditation pendant plus de 20 ans, puis cette recherche comme il l’affirme s’est évaporée d’elle-même. Il partage son expérience dans un vocabulaire où est exclu tout le « jargon oriental. »

Voici la quintessence d’un art de vivre au présent : pas d’éveil, pas d’état à atteindre. Tout simplement la poésie d’une vie vécue en pleine conscience.

Expérimenter le développement de la conscience de soi est le plus somptueux cadeau qu’un être humain puisse recevoir. La promenade ne s’arrête jamais, le mouvement de la vie est éternel, et seul le promeneur décide, un jour, d’y rencontrer sa solitude, d’en tomber amoureux et de faire naître de ce coup de foudre un être naturel conscient et qui grandit ainsi vers plus de liberté. « La promenade » aux éditions Almasta Kaveen@zeecelebration.com

 

Nous sommes lumière

La vision d’Osho : la vie sans limite

« …Il est le suprême iconoclaste Le visionnaire devenant la vision. Certainement, un projet pour l’Existence – le droit de naissance de chacun de se régaler de la même expérience océanique d’une véritable individualité.
…Il n’y a aucun point à la ligne dans la vision d’Osho, mais une main aidante pour nous comprendre nous-mêmes.
»

Tom Robbins auteur

Dieu n’est pas une personne mais un vécu. La vision de l’univers que vous procure la dissolution de l’égo est ce que j’appelle la divinité. Rien ne peut vous révéler le divin en particulier, « Dieu » est l’expérience de l’amour parfait et universel. Cela n’a pas de centre, c’est l’existence sans limite. Le centre est donc partout. Parler de Dieu est une erreur, mais vous pouvez dire qu’accéder à l’amour parfait est « Dieu »
Osho « Méditation, la connaissance de soi » Aux éditions du Voyage intérieur

Méditer et guérir

Si les maîtres réussissent à transmettre l’indicible, qu’en est-il des thérapeutes qui ont inclus dans leurs séances une dimension méditative ? Pour ma part, cette dimension méditante s’inclut dans le travail de mes guérisons.

Dans chaque séance, j’invite la personne à vivre un espace permettant la rencontre avec elle-même. Ainsi s’ouvre une brèche qui n’est plus blessure mais guérison.
Suit un accueil du Verbe, parole reliée au sacré que nous venons d’expérimenter.

Cette quête et surtout de longues années de pratique m’ont permis de goûter à ce silence, devenu une part essentielle de mes soins. Cette dimension établit toute la différence.
Plus de théories, d’analyse du pourquoi et du comment, mais une expérience à partager.
Vécue à deux, cette expérience capte toute la vibration de ceux qui avant nous l’ont vécue. C’est la transmission de l’indicible, à nous de la vivre.

Patricia Menetrey sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/
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Déprogrammer la mémoire cellulaire grâce à l’Écoute Imaginaire

Et si la mémoire cellulaire était reliée à un univers psychique dans lequel baigne la mémoire de l’humanité entière ?

L’aura est programmée par nos expériences passées

Il existe un rayonnement qui se manifeste autour du corps physique que l’on appelle aura. Les recherches du physicien Popp ont démontrées que ce rayonnement provient d’une activité cellulaire.

Mes observations en tant que thérapeute intuitif depuis près de 25 années me permettre d’affirmer que la mémoire cellulaire est observable dans l’aura. Elles se manifestent s sous la forme d’empreinte mémorielle associées à des souvenirs d’expériences positives et négatives que la personne a vécue depuis la naissance. Ces événements n’ont pas été vécus de façon harmonieuse d’où la présence d’une empreinte mémorielle dans l’aura. L’ensemble de ces souvenirs constitue une programmation qui vont faire en sorte que l’individu va malgré lui attirer d’autres individus ou situations qui vont favoriser la réactualisation de sa programmation. Ce processus se poursuivra tant que l’individu ne parviendra pas à s’harmoniser aux besoins inassouvis qui animent ces énergies mémorielles.

Par exemple, si vous avez une énergie mémorielle de victime dans votre aura, vous allez attirer à vous des individus qui sont animés par des énergies mémorielles de bourreau. Ce processus a pour but de vous rendre conscient de la programmation que vous avez créée. Toutefois, comme vous n’êtes pas conscient des mémoires qui animent votre aura, vous aurez tendance à les réactualiser sans prendre conscience de leur véritable raison d’être. C’est un peu comme si vous traîniez de très lourds bagages dans votre aura.

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Avant un soin de déprogrammation et soin psychoénergétique

L’aura est étroitement reliée à la mémoire de l’humanité entière

Chaque être humain génère des énergies mémorielles qui s’accumulent dans son aura. L’ensemble des échanges énergétiques entre les êtres humains forme un véritable univers psychique. Un thérapeute intuitif qui développe la perception de cet univers constate que l’humanité entière se trouve inter relié par une trame dans lequel s’accumulent les mémoires de tous les êtres humains ayant vécues sur terre.

Cette trame s’apparente à une autoroute d’information qui circule entre les être humains sans qu’ils en soient conscients. Pour parvenir à se libérer de son histoire personnelle, il est nécessaire de se rendre compte que nos mémoires personnelles résonnent avec une multitude d’expériences mémorielles provenant de l’histoire humaine. ‘Ces expériences mémorielles errent dans cet univers car elles n’ont pas découvert la raison d’être de leur existence. C’est seulement lorsqu’il y a une résonance avec un individu vivant sur terre que l’énergie mémorielle est réactivée. Il s’en suit un échange énergétique grâce auquel la mémoire collective va se nourrir de l’énergie d’une personne. Cette résonance favorise la réactualisation de l’événement à l’origine de la mémoire qui perturbe l’aura de la personne. Ce processus se répètera tant que l’individu n’aura pas résolu la raisons d’être du bagage mémoriel qui l’anime.

Voyons un exemple. Supposons qu’une énergie mémorielle qui se sent abandonnée résonne avec une mémoire collective d’un soldat de la Grèce antique qui a un sentiment similaire. Ce soldat se sent abandonné car il pose souvent des actions téméraires qui ne sont pas valorisés par ses coéquipiers. Il meurt lors d’un combat parce qu’il n’a pas respecté les consignes de retraite ordonnées par son chef. L’individu qui résonne avec cette mémoire se comporte dans sa vie courante de façon similaire à celle-ci.

Cette personne, d’un naturel téméraire, pourrait se retrouver dans des situations où son entourage l’abandonne. Cet abandon pourrait être vécu comme un sentiment de trahison où il a l’impression que son entourage assiste à sa mort sans intervenir. Si l’individu ne développe pas d’habileté pour communiquer avec son énergie mémorielle, il ne pourra pas déprogrammer le schéma de comportement qu’il subit.

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Pendant un soin de déprogrammation et soin psychoénergétique

La déprogrammation de la mémoire cellulaire

Comment cette personne peut-elle se libérer de ce schéma de comportement ? Mon expérience m’a amené à comprendre la dynamique énergétique sous-jacente à la mémoire qui pollue notre aura. À la base de toute énergie mémorielle, il y a toujours une incapacité de l’individu à assumer une partie de lui-même. Pour se protéger d’une souffrance associée à l’énergie qu’il ne peut assumer, l’individu va la rejeter. Cette énergie mémorielle va résonner avec des énergies similaires provenant de l’histoire humaine renforçant le rejet de celle-ci. Cette énergie mémorielle n’a pourtant qu’un seul désir, c’est de revenir à sa source.

J’ai développé l’Écoute Imaginaire dans le but d’aider les gens à se réapproprier l’énergie dont il s’était dissocié afin qu’ils assument pleinement tous leur potentiels. Si on revient à notre exemple, l’Écoute Imaginaire permettrait de communiquer avec l’énergie mémorielle d’abandon. Il est fondamental ici de comprendre que toute énergie mémorielle possède une autonomie propre et qu’il est possible pour un intuitif entraîné d’engager un dialogue avec celle-ci. Et étant donné que l’énergie mémorielle a pour but de se réunifier à sa source, le thérapeute intuitif pourra entrer en communication avec l’énergie mémorielle et dévoiler à la personne qui consulte le chemin vers la réunification.

Poursuivons notre exemple : Le thérapeute en Écoute Imaginaire perçoit dans l’aura de la personne une énergie mémorielle de son enfance. Cet enfant explique au thérapeute qu’il agit de façon impulsive car il est convaincu qu’il n’est pas aimé par son entourage. D’autres scènes de l’enfance surgissent de l’aura montrant l’enfant ridiculisé par ses parents.. L’enfant explique qu’il est révolté de ce manque de support et c’est pourquoi il agit de façon téméraire pour ne pas démontrer ses peurs.

Lorsque le thérapeute comprend la raison d’être de l’énergie mémorielle, il peut alors passer à la déprogrammation de la mémoire. Cette étape consiste à transmettre des informations énergétiques afin de libérer l’énergie mémorielle de ses limitations. Le thérapeute demeure en état d’écoute pour observer les diverses réactions qui se produisent dans l’énergie mémorielle. Typiquement, l’énergie mémorielle figée se transforme laissant apparaître une énergie plus en harmonie avec les besoins actuels de l’individu. Lorsque cette étape est atteinte, le flux énergétique circule plus facilement vers le cerveau et la personne intègre un nouveau comportement a adopté dans sa vie. L’énergie mémorielle ne se trouve plus isolé et elle se réintègre à la personne.

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Après un soin de déprogrammation et soin psychoénergétique

La rééducation de l’inconscient

Pour favoriser le changement en profondeur, il est nécessaire de prévoir une étape d’intégration. La rééducation de l’inconscient a pour but de créer de nouvelles organisations du système nerveux et du cerveau permettant à l’individu de consolider sa nouvelle perception de lui-même.

Ce travail consiste à accompagner la personne aidée dans son propre système de croyance afin qu’elle apprenne à rééduquer les dynamiques pouvant inhiber la libre expression de son potentiel.

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Pour conclure, l’Écoute Imaginaire est une approche intuitive et énergétique permettant de :
• décoder la raison d’être des énergies mémorielles qui animent l’aura ;
• de les déprogrammer afin de favoriser leur réintégration dans le champ d’énergie ;
• de les rééduquer à long terme afin que de nouveaux signaux soient de plus en plus facilement
reconnu par la personne aidée ;
• rétablir les perturbations énergétiques afin de favoriser la santé optimale de la personne aidée.
Parmi les bienfaits ressentis, on dénote une augmentation de l’énergie vitale, un sentiment d’être en harmonie avec soi et de faire les actions justes.


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Sylvain Bélanger est le créateur de l’Écoute Imaginaire. Il est auteur des livres : L’Écoute Imaginaire, Devenez Intuitif, Le Messager et de 17 cd audio d’enseignement. Il propose une formation personnelle (2 we) et une formation personnelle à distance à l’aide de cd-audio s’adressant à tous. Il propose également une formation professionnelle pour devenir
thérapeute. Consultations en personne et téléphoniques disponibles.
 
Site internet : www.ecouteimaginaire.com

Publié dans:DEVELOPPEMENT, GUERISON, POUVOIR |on 24 mars, 2016 |Pas de commentaires »

Le pouvoir de S’abandonner

 

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L’un des plus grands défis sur le chemin de notre évolution est de parvenir à surmonter notre difficulté à lâcher prise, à nous abandonner. S’abandonner, c’est s’en remettre à notre conscience, à l’intelligence de notre cœur, plutôt qu’à notre ego et ses schémas de pensée. La résistance est le frein majeur à la croissance spirituelle mais aussi la cause de souffrances qui rendent plus difficile encore l’immense tâche de libérer notre âme du carcan de notre personnalité. L’abandon est une disposition d’esprit, une attitude d’ouverture, de confiance, et de réceptivité.

La voie de la conscience nous apprend que le but de notre existence est d’apprendre les leçons de toutes les épreuves que nous traversons. Notre attitude détermine notre réussite ou notre échec face au défi que représente la reddition de notre ego devant notre soi. Mais en réalité, notre résistance est illusoire et vaine car elle ne nous permet pas d’éviter les épreuves que nous rencontrerons inévitablement à nouveau jusqu’à ce nous ayons compris les leçons qu’elles ont pour but de nous enseigner. Si nous les acceptons sereinement, nous nous enrichissons de chaque moment de notre vie et découvrons ainsi le pouvoir de l’abandon.

Paradoxalement, plus nous aspirons à la libération et plus nous nous en approchons, plus nous résistons. Nous croyons généralement être prêts à recevoir les enseignements qui nous feront évoluer vers l’éveil de notre conscience. Mais que nous en soyons conscients ou pas, nous faisons absolument tout pour éviter les situations qui nous remettent en cause et les épreuves qui nous permettent d’évoluer. En fait, nous passons notre temps à imaginer les choses telles que nous voudrions qu’elles soient, au lieu de les accepter telles qu’elles sont. Nous invitons le Divin mais quand il frappe à notre porte, nous refusons de lui ouvrir, trompés par l’illusion de son apparence que nous n’attendions pas, que nous ne reconnaissons pas.

L’énergie phénoménale que nous déployons pour tenter de garder le contrôle sur les évènements de notre vie révèle la nature même de l’ego qui est de s’opposer à tout ce qui le met en danger. Sur le chemin de l’évolution, cette résistance au changement devient le mur auquel nous nous heurtons. Selon les êtres, notre réaction face à cet immense défi prend mille et une formes, par des réactions de colère, de peur, de désespoir, le fait d’éviter ou de mettre fin prématurément à une relation… Dans cette lutte intérieure entre notre âme qui aspire à sa libération et notre ego qui cherche à tout prix à l’empêcher, réside le dilemme auquel est confronté tout chercheur spirituel. Et il arrive toujours un moment où ce paradoxe atteint un paroxysme, lorsque nous sommes confrontés à nos limites et nous retrouvons face à nos contradictions.

Ce moment signifie que la Vie nous ouvre un passage, en nous offrant l’opportunité de transmuer l’énergie de notre résistance en une énergie d’amour, de confiance et d’abandon. S’abandonner, c’est briser les chaînes de la peur et de l’illusion. C’est passer de l’autre côté du miroir, où nous réalisons que les expériences que nous avons tant combattues sont celles que notre âme a tant désirées. Que nos résistances et notre cécité spirituelle sont la cause de toutes nos souffrances. Que tous nos efforts pour être heureux et comblés sont éphémères et vains tant que nous n’apprenons pas à lâcher prise, à nous abandonner.

L’expérience du lâcher-prise est un moment intense et extraordinaire, qui nous enseigne que nos peurs disparaissent au moment où nous sommes prêts à les affronter. Nous découvrons alors que cesser de satisfaire les insatiables désirs de notre ego et s’en remettre à la volonté du Divin – qui est notre désir le plus profond, n’est pas un renoncement mais une renaissance et la source d’une joie incommensurable. L’abandon est une véritable libération pour notre âme. Dans cet état sans demande ni attente, l’énergie qui envahit notre être agit comme un baume, guérit notre corps, ouvre notre cœur, libère notre intuition et éveille notre conscience.

C’est en vivant cette expérience que l’on se débarrasse de la croyance que nous perdons notre souveraineté lorsque nous consentons à nous abandonner. Car si l’abandon est synonyme de perte ou de défaite pour l’ego, il est signe de croissance, de richesse pour la conscience. Il est aussi l’expression de notre maturité.

Seul celui qui a vaincu la peur est capable de s’abandonner.

Et notre abandon est indispensable pour parvenir un jour à l’éveil de notre conscience.

Brenda travaille depuis plus de douze ans aux côtés d’Amédée, le créateur de Guérir par la Conscience.

Chez Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:ENERGIES, GUERISON, HUMANITE |on 22 mars, 2016 |Pas de commentaires »

Qu’est-ce que la Médiumnité guérissante

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Le sujet de la médiumnité guérissante, a été traité par une personne, en fonction de ses lectures, de ses ressentis et de sa compréhension, elle n’a donc pour valeur que ce que chacun voudra lui attribuer et ne peut refléter LA vérité, mais seulement UNE vérité. 

Il appartient à chacun de se déterminer par rapport cette lecture et de n’y voir que le fruit d’un travail mais en aucune manière un cours ou le dévoilement de ce qui est. Chacun aura son ressenti personnel et pourra être en accord ou en désaccord avec tout ou partie de cette production. 

Message de l’esprit : « La vérité est le fruit de l’imagination de chacun. Chacun imagine en fonction de ses peurs, de ses croyances, de ses capacités de compréhension, de ses espoirs de ses envies, mais la vérité des hommes n’est pas une, elle est aussi multiple que le nombre d’âmes que Dieu a créé. Seul Dieu détient la vérité, la seule, la vraie l’unique. La vérité de Dieu est UNE, mais seules les âmes averties peuvent en entrevoir une partie, car Dieu ne se dévoile pas, Dieu laisse les hommes venir à lui, le ressentir. Chacun avance à son rythme sur le chemin de sa vérité. Dieu ne laisse personne au bord de la route, et tous verront la vérité un jour, mais pour cela il faudra des efforts et du courage, beaucoup de vies, beaucoup d’expériences, mais au bout du chemin, la lumière. La lumière de la vérité de Dieu, la lumière des âmes enfin réconciliées à jamais, la lumière de l’Amour et de la communion tout en UN. » 

La médiumnité est la faculté de pouvoir entrer en communication avec les esprits, c’est un acte sacré de foi et d’amour. 

La médiumnité guérissante, réside en la faculté de guérir, grâce à la prière, la foi et l’amour.

C’est le moyen qu’utilisent les esprits guérisseurs pour projeter sur les incarnés leur fluide céleste, qui, combiné au fluide terrestre du médium peut ainsi agir sur la matière. 

Mais afin de mieux aborder ce thème, il nous faut tout d’abord avoir une approche de ce qu’est la médiumnité, puis le magnétisme curatif (fluide terrestre), puisque la guérison spirituelle trouve son fondement dans le magnétisme. C’est seulement à l’issue de cette approche que nous pourrons aborder « la médiumnité guérissante », alliant fluides terrestres et fluides célestes. 

LIRE LE DOSSIER en entier http://www.alliancespirite.org/dossiers/la-mediumnite-guerissante-1.html 

Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:GUERISON, MEDIUM |on 19 mars, 2016 |Pas de commentaires »

Connexion avec les praticiens de l’invisible

 

Je souhaite vous parler de mes expériences de guérison et évoquer mes contacts établis avec ces praticiens de l’invisible que j’appelle dans mon livre la guérison harmonique : les thérapeutes supramentaux.

Sur un plan subtil, ils sont en relation avec le quatrième plan de conscience, celui où certaines entités œuvrent pour le soulagement de la souffrance. Je me souviens notamment du témoignage de Maguy Lebrun sur les médecins du ciel et de ses groupes de prière qui poursuivent, encore aujourd’hui, leur action positive aux quatre coins du monde.

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Pour ma part, en tant que « musicien de l’âme », ces connexions sont tellement évidentes quand les voix s’élèvent d’un groupe pour nous relier au cosmos, que je ne ressens pas le besoin de m’initier à telle ou telle instruction particulière pour contacter ces plans liés aux hiérarchies invisibles. La pratique personnelle du chant thérapeutique, les expériences toujours plus profondes réalisées sur la conscientisation des sons, me mettent en relation avec eux, sans que j’en sois toujours conscient, et révèlent naturellement mes énergies de guérison. Bien sûr, on peut aussi supposer que mon chemin actuel – comme celui d’autres chercheurs-musiciens – se place dans la continuité des connaissances accumulées dans mes vies passées, celles qui caractérisent, selon certaines sources traditionnelles, les « vieilles âmes » ! Je ne me considère pas pour autant comme un être d’exception, mais plutôt comme quelqu’un qui a vécu intensément sa part d’ombre et de lumière, et qui a pris, en son temps, des engagements pour aider les autres.

Accueillir et transmettre les énergies

J’ai toujours prôné l’autoguérison, et je continue de le faire, car il n’y a rien de tel que d’être son propre thérapeute et de rester le plus possible autonome face à la maladie, à la dysharmonie. En l’écrivant, je réalise que je touche le nœud du problème : cette capacité inhérente de se guérir ne fait-elle pas un peu peur, ne nous transforme-t-elle pas en apprenti sorcier ? Ne se crée-t-on pas des thérapeutes sur-mesure, des praticiens virtuels issus de notre imagination débridée, avec sous-tendue la représentation allégorique de sauveurs qui nous tireront des affres de l’adversité et du mal-être ? Après tout, si la créativité sans limite de notre imagerie mentale contribue à nous guérir, il n’y a rien à redire, il faut continuer. Ou alors cette capacité que nous avons de recevoir et de transmettre des énergies s’inscrit dans un plan hors norme, qui nous dépasse totalement, pour que nous ne cédions à la tentation de lui donner visages humains. Face à ces interrogations sans fin, lâchons prise tout simplement, laissons-nous porter, laissons-nous guérir. Accueillons les réajustements salutaires du corps et de l’esprit.

Un autre point essentiel est de redistribuer aux autres cette énergie bénéfique que nous avons reçue. En fait, qui que nous soyons, tout est à notre portée, à condition que ce soit le chant de l’humilité qui prévaut sur celui de l’ego, que le don de guérison soit utilisé pour servir les autres en respectant une éthique personnelle stricte.

Saturer l’être de positif

Toujours est-il que ce n’est que par l’expérience réitérée de contacts avec les plans supérieurs que l’incrédulité s’efface, que le pas est franchi. Dans les sphères de l’invisible – puisque nous y sommes – tous les impossibles sont permis ! Quitte à me rapprocher des pensées de pascal, pourquoi ne pas y croire, car quand bien même ça n’existerait pas, on n’aurait rien perdu pour autant ! Ce doute, il est préférable qu’il soit exploité comme accélérateur de guérison et non comme freinateur. N’oubliez jamais qu’il faut saturer l’être de positif pour guérir et je vous assure, pour l’avoir expérimenté personnellement, de l’existence de ces entités, en mesurant bien toute l’énergie de guérison que j’ai reçue d’elles – ou en tout état de cause que j’ai sincèrement supposé venir d’elles – et du travail qu’elles ont accompli sur tous les plans. Est-ce pour autant la suppression de la souffrance physique ou mentale ? – non, pas toujours, mais son acceptation certainement.

Croire ou ne pas croire

Rien ne se fera sans votre adhésion totale au processus de guérison métaphysique mis en place. Dans ce domaine encore plus que dans d’autres, il faut souligner qu’il ne s’agit en aucune façon d’une intoxication mentale, d’une prise de pouvoir psychique ne respectant pas l’intégrité de la personne. Vous restez un agissant et décidez par vous-même de vous connecter, de constater les effets positifs de ce contact et de suivre ou non les conseils qui vous sont suggérés. Petit rappel : si vous, ou une personne à traiter, n’adhère pas au principe même de l’existence de thérapeutes œuvrant sur d’autres plans de conscience, vous pouvez très bien ressentir la présence d’un guérisseur intérieur qui répond toujours à votre demande d’aide, ou encore considérer que vous pratiquez de la visualisation créatrice. D’ailleurs, le lien est étroit entre les phases de visualisation et celles qui aboutissent à la connexion : le passage progressif dans les différents états de conscience modifiés – alpha, thêta, delta – conduit à l’immersion totale et acceptée dans les chants profonds de l’être, à son ouverture, à son déverrouillage. Aborder confiant et serein les soins thérapeutiques, ne plus se protéger, ne plus craindre, ne plus avoir peur, supprimer les verrous inutiles face à l’implacable permanence des forces régénératrices mises à votre disposition, telle est la voie de la guérison.

Etablir une connexion par les huit rayons

Parmi les techniques que je pratique au quotidien et que je transmets dans mes séances individuelles, la connexion par les huit rayons apporte beaucoup de bienfaits. Il s’agit des rayonnements de vos centres énergétiques : les sept chakras majeurs et le hara. Je l’ai vécu sous la forme de huit faisceaux irradiant une lumière blanche de forte intensité. Celle-ci se teinte subtilement d’un violet un peu froid et inhabituel quand ces rayons se connectent aux plans supérieurs. La force qu’ils dégagent peut induire des affects très opposés où se mêlent de la crainte, une perte de repères spatio-temporels compensés par un sentiment intense de gratitude et d’amour universel.
Lors des premiers contacts, peu de souvenirs subsistent de ces rayonnements verticaux et parfaitement alignés qui sont bien vite effacés par le sommeil. Mais après plusieurs connexions, à la première phase de manifestation des huit faisceaux s’ajoute une remarquable transmutation des énergies. 

Effets positifs des connexions

Bien que ces thérapeutes interviennent principalement durant le sommeil profond, j’ai gardé le souvenir, au fil des expériences, de certaines phases de leurs interventions : au niveau énergétique et prânique, ils me faisaient ce que j’ai supposé être des « transfusions », me préconisaient un régime alimentaire à suivre, m’indiquaient le nom d’un médicament… mais leur travail de guérison holistique consistait essentiellement en une « chirurgie » sur les énergies très difficile à décrire, des actes précis réalisés par des mains invisibles. Aucun souvenir d’un contact ou d’un dialogue avec eux, encore moins de leurs visages ou de la couleur de leurs yeux, rien que des formes translucides penchées au-dessus de moi et nimbées d’un halo doré.

Au réveil et les jours qui suivirent, l’amélioration de l’état de santé était perceptible : les douleurs s’atténuaient ou disparaissaient, la pesanteur souvent ressentie dans une zone en souffrance s’était gommée ou allégée, enfin une force vitale inhabituelle m’habitait en permanence.

Toutefois, ces aides ne vous dispensent pas pour autant d’arrêter vos traitements médicaux ou de vous dire : « miracle, je suis guéri ! ». Non, il faut continuer à se soigner en étant assuré d’un soutien métaphysique puissant qui peut être réactivé à tout moment quand le besoin s’en fait sentir.

Affronter ses zones de turbulences

Sans titreIl arrive que pendant une connexion, le sommeil soit particulièrement agité par des images effrayantes, des sons vécus comme désagréables, des êtres qui s’interposent, qui prennent la parole avec des mots durs, chargés de reproches, de mise en garde. S’il est parfois nécessaire de pousser le potentiomètre un peu plus à fond pour vous faire comprendre qu’il y a urgence à réagir, il n’est pas dans le rôle de ces « chirurgiens » des énergies de vous traumatiser mais plutôt de vous apporter une aide efficace en corrigeant les défaillances de vos corps subtils. Mais en opérant sur vos enveloppes sensibles, ils dégagent de grandes quantités d’agrégats psychiques : des nœuds résiduels qui raniment des sentiments enfouis, des blessures de l’âme en étroite relation avec votre vécu. C’est donc une foultitude de « personnes » qui prennent la parole : en son temps, vous les avez bâillonnées, frustrées, effacées ; elles se rappellent aujourd’hui à vous, non dans l’espace spatio-temporel de leur vie présente mais dans celui qui était le leur au moment où vous les avez connues. Vous les aviez « gelées » dans les tréfonds de votre inconscient, l’exérèse de l’agrégat psychique leur permet aujourd’hui de s’exprimer.

Bien sûr, il n’est pas exclu que ce processus de régression puisse atteindre des zones karmiques en relation avec vos vies passées, ou encore que des entités s’interposent pour que ne vous franchissiez pas certains portails pour lesquels vous n’êtes pas suffisamment préparé. Imaginez votre vie si vous étiez conscient de tous les actes de vos existences antérieures. Seriez-vous plus heureux pour autant ? – je ne le pense pas. Chacun a sa place définie dans l’univers et dans les différents mondes sans qu’il soit toujours nécessaire de lever tous les coins du voile. Le chant thérapeutique, associé aux techniques de connexion, est là pour ça : vous apporter de la lumière, vous replonger dans vos résonances, juste ce qu’il faut, pour ne plus subir la vie, mais la chanter dans toutes ses tonalités intérieures.

Par Philippe Barraqué
thérapeute de la voix, musicologue

© 2007 – tous droits réservés pour tous pays

La guérison harmonique – Philippe Barraqué (Editions jouvence)

Publié dans:ESPRITS, GUERISON, MAITRISE, POUVOIR |on 9 mars, 2016 |Pas de commentaires »

Comment prévenir les maladies et comment les guérir

 

J’ai décrit en détail dans mon dernier livre  » Le langage de la guérison  » les processus qui déterminent ou provoquent nos maladies physiques, à partir de chocs psychiques intenses ou de grands stress. Dans le cadre de cet article, cela me paraît inutile d’aller plus loin dans les explications, car le raisonnement est le même pour toutes les maladies, quelque soit leur degré d’intensité et de gravité.

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Ce qu’il faut retenir de tout cela, c’est que d’une part, le cerveau ne se trompe jamais et que d’autre part, c’est lui qui déclenche toutes les  » maladies  » pour garantir à l’individu les meilleures chances de survie. L’intérêt d’une telle vision est énorme, vous le devinez. En effet, pour la première fois dans l’histoire de la médecine, rien, dans nos affections et nos déséquilibres n’est dû au hasard. Tout se manifeste en accord avec des lois immuables inscrites dans la biologie des êtres vivants, comme le dit le Docteur Claude Sabbah.

Cela signifie, concrètement, que si vous apprenez les lois de la Médecine Nouvelle de Ryke Geerd Hamer ou de la Biologie Totale de Claude Sabbah, lois aussi immuables que celles de la physique ou de la chimie, vous pouvez non seulement comprendre d’où viennent toutes vos maladies, mais surtout vous pouvez les prévenir et les guérir. Comment ? En apprenant ces compétences relationnelles de base que tout être humain devrait acquérir : exprimer ses besoins et ses émotions, oser les confrontations respectueuses, reconnaître et accepter la réalité telle qu’elle est, poser des actes adaptés à la réalité, boucler les affaires non terminées, pardonner. Reprenons-les une à une, pour examiner en quoi ces compétences pourraient nous éviter d’être malades ou nous permettre de nous guérir…

Exprimer nos besoins : beaucoup de frustrations, beaucoup de stress proviennent du fait que d’une part, rares sont les êtres humains conscients de leurs véritables besoins et d’autre part, encore plus rares sont ceux capables de les exprimer de manière adaptée. Par conséquent, nous accumulons des rancœurs, des ressentiments, nous restons bloqués dans des impasses, sentant bien que quelque chose ne nous convient pas, mais sans savoir comment en sortir. Les choses qui nous arrivent sont souvent inacceptables, mais nous les acceptons quand même, parce que nous ne connaissons même pas les limites de ce que nous sommes prêts à vivre ou pas.

Réapprendre à identifier nos besoins et les limites de ce que nous ne voulons plus, être capable de les formuler à nos interlocuteurs, sans avoir peur des conséquences est une des voies possibles pour prévenir et pour guérir les maladies provoquées par les conflits humains et les frustrations.

Exprimer nos émotions : une émotion, c’est comme un symptôme. C’est l’indicateur de l’état de satisfaction et d’insatisfaction de nos besoins. Un besoin est frustré ? Nous en serons averti par une émotion désagréable (colère, tristesse, peur, etc.). Un besoin est satisfait ? C’est une émotion agréable qui nous avertira (joie, plaisir, etc.). Malheureusement, notre éducation nous a enseigné la même attitude à l’égard de nos émotions que la médecine à l’égard des symptômes : les nier, les rejeter, les supprimer. En agissant de la sorte, nous nous privons des meilleurs indicateurs à notre disposition pour connaître avec certitude ce qui est bon pour nous, et ce qui ne l’est pas. Et c’est cette ignorance qui nous précipite dans la frustration, puisque n’ayant plus de voyants lumineux sur notre tableau de bord, nous ne sommes même plus averti qu’un ou plusieurs de nos besoins sont frustrés. Et c’est là que le cerveau est obligé de prendre le relais, pour inscrire dans la biologie des organes les mêmes renseignements dont nous disposions avec les émotions (souvenez-vous : dans la métaphore de la voiture, si les voyants du tableau de bord ne fonctionnent plus ou ne sont pas pris en compte (les émotions), c’est au niveau des organes du moteur que la rupture se manifestera (les organes)).

Réapprendre à écouter nos émotions, les reconnaître et les accepter, les remercier même pour le travail de vigilance qu’elles opèrent pour nous est une première étape pour sombrer moins souvent dans des conflits et des stress destructeurs. Si, en plus, nous pouvons exprimer nos émotions de manière adaptée, en en prenant toute la responsabilité, sans en rendre les autres responsables, alors, très vite, nous pourrons retrouver notre équilibre (j’en ai fait très souvent l’expérience avec de nombreuses personnes).

Oser les confrontations respectueuses : combien de fois, dans des situations difficiles, tendues, désagréables, nous n’osons pas dire les choses à l’autre, respectueusement, mais fermement ? Combien de fois ne ravalons-nous pas notre salive, de peur de créer un conflit ? Nous craignons souvent que les choses désagréables soient dites, parce que nous pensons qu’il est préférable de conserver la paix entre les êtres. Mais cette paix n’est qu’illusoire, puisqu’à l’intérieur peut sourdre une violence énorme. Remarquez même que le calcul est illusoire : en voulant éviter le conflit, on ne dit pas ce qui devrait être dit. Mais en ne disant rien, on augmente notre frustration et notre rancœur, jusqu’à ce qu’elle devienne insupportable. Alors, soit nous explosons contre l’autre, et c’est le conflit et la rupture qu’on avait justement tenté d’éviter ; soit nous implosons, et c’est le cancer ou la maladie fulgurante qui vient nous inviter à regarder de plus près le déséquilibre que nous avons créé…

Oser les confrontations, c’est apprendre à dire les choses qui nous dérangent, calmement, mais sans faux-fuyants. C’est se dire aussi que la meilleure façon de prendre soin de la relation que nous avons avec les autres est encore d’exprimer honnêtement ce qui se passe pour nous dans l’interaction avec l’autre.

Reconnaître et accepter la réalité telle qu’elle est : je l’ai souvent observé, beaucoup de maladies se déclenchent lorsque nous refusons de voir une situation, lorsque nous y résistons, lorsque nous n’acceptons pas ce qui nous arrive. Ainsi, nous pouvons entrer dans des conflits de résistance, de répugnance, de dévalorisation, de perte d’image ou de territoire. Et plus nous luttons contre la réalité, plus nous renforçons son emprise et sa force contre nous, jusqu’à en être épuisé.

Loin d’être fataliste (il ne s’agit pas d’être une loque humaine qui encaisse tout sans rien dire, au contraire), cette attitude consiste à oser regarder la réalité en face, objectivement, sans la juger. Il s’agit aussi de changer son regard sur les événements, en ne les considérant ni comme bons, ni comme mauvais : je conseille plutôt de considérer tout ce qui nous arrive comme des opportunités offertes pour apprendre quelque chose de nouveau.

Poser des actes adaptés à la réalité : Jung insistait beaucoup sur ce point. Il n’y a, en effet, pas de guérison si nous ne posons pas des actes dans le Principe de Réalité. Souvent, nous restons bloqués dans des conflits ou dans des stress parce que nous n’osons pas poser un acte. Ou pire : parce que nous croyons qu’il suffit d’avoir pris conscience de l’origine de son cancer pour guérir. C’est faux, et tous ceux qui l’ont cru sont morts aujourd’hui. L’acte est la seule manière de donner au cerveau l’information de fin de programme conflictuel. Sinon, nous l’avons vu, l’activation de la maladie ne s’arrêtera jamais.

Boucler les affaires non terminées : cette notion a été mise en lumière la première fois par Elisabeth Kübler-Ross, ce médecin suisse émigrée aux États-Unis, à l’origine de la pratique des soins palliatifs répandus aujourd’hui dans le monde entier. Elle disait que beaucoup de patients, en fin de vie, éprouvaient le besoin absolu de faire la paix avec ceux avec qui ils avaient connu des ruptures qui s’étaient mal passées. Elle a observé des milliers de fois que dès que les affaires non terminées avaient été bouclées, les patients mouraient la nuit même, apaisés et sereins.

Pour agir de la sorte, je pense que nous ne devons pas attendre la fin de notre vie, en phase terminale d’une maladie longue et douloureuse. Je fais l’expérience régulièrement que boucler les affaires non terminées me permet de maintenir mon équilibre et de ne pas créer des sources de stress aussi inutiles que préjudiciables.

Pardonner : enfin, le dernier et non le moindre, pardonner. Non pas, pardonner à l’autre pour le mal qu’il pourrait nous avoir fait, mais nous pardonner à nous-même pour la souffrance que nous avons accepté de vivre si longtemps avant de lâcher prise, avant d’exprimer à l’autre nos besoins ou nos émotions, avant d’avoir oser les confrontations respectueuses, 514P0NxwP3L._SX305_BO1,204,203,200_avant d’avoir enfin reconnu et accepté la réalité, avant d’avoir posé des actes dans la réalité, avant d’avoir bouclé les affaires non terminées.

Aussi surprenant que cela puisse paraître, ce ne sont jamais les autres ni les événements qui sont responsables de nos chocs, de nos conflits, de nos stress. C’est toujours la manière dont nous avons reçu l’événement, dont nous l’avons perçu, interprété, filtré qui engendrera notre souffrance ou notre plaisir. Donc, en fin de compte, avec beaucoup d’amour, d’humour et d’humilité, nous nous remercierons d’avoir été aussi stupide et nous nous pardonnerons tout ce mal que nous nous sommes fait.

Extrait de : Le langage de la guérison de JEAN-JACQUES CREVECOEUR sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:GUERISON, MALADIE |on 29 janvier, 2016 |1 Commentaire »

La maladie n’est plus ce qu’elle était

 

MaladieEt si la réalité était toute différente ? Et si les apparences étaient trompeuses ? Et si on inversait les postulats, serait-il possible de mieux expliquer les résultats des nombreuses approches  » parallèles  » dont bénéficient des millions de patients, mais sans être reconnues par la Médecine scientifique officielle ?

Je vous invite à explorer avec moi ce retournement de perspective et à l’accepter comme une hypothèse de travail, de réflexion et de recherche, non comme une vérité définitive. Et si certaines de mes intuitions mettent quelque chose en résonance chez vous, je vous inviterai à approfondir votre recherche à la suite de cet article. Amusons-nous, donc, à réécrire les postulats classiques de ma médecine…

Nouveau postulat n° 1 : La maladie n’existe pas, ce n’est pas une fatalité et il ne faut pas nécessairement l’éradiquer.

Selon de nombreuses conceptions traditionnelles, la maladie n’existe pas. Seul le malade existe et doit faire l’objet d’une attention de la part du médecin, du guérisseur ou du thérapeute. De plus, nous le prouverons plus loin, la  » maladie  » est le signe d’un déséquilibre qui résulte, la plupart du temps, de comportements conscients ou inconscients de la part du malade ; ce n’est donc pas une fatalité (sauf si l’on considère que l’inconscience est une fatalité).

Par ailleurs, selon ces conceptions, les symptômes sont les indicateurs visibles d’un déséquilibre physique ou psychique, qui lui, est invisible. Les symptômes ne sont donc pas ce déséquilibre lui-même. Pour comprendre cela, prenons une première métaphore. Comparons notre corps (véhicule physique) avec une voiture (véhicule automobile). Quand il manque de l’eau dans le radiateur ou de l’huile dans le moteur, cela ne se voit pas immédiatement. Pourtant, le déséquilibre est déjà bien là, mais silencieux, invisible. C’est ce que nous appellerons la vraie maladie. Au moment où la surchauffe du moteur devient trop grande, certaines pièces (prévues pour cela), vont casser (soupape, durit, etc.), libérant instantanément beaucoup de vapeur ! C’est à ce moment-là que les choses se manifestent, deviennent visibles. Ça, ce sont les symptômes. Ainsi, cette évacuation de vapeur n’est en aucun cas la maladie de la voiture : il s’agit du processus mis en place (selon les lois de la physique) pour permettre à la sur-pression de disparaître, pour revenir à l’équilibre et à la normalité.

Pour éviter d’en arriver là, les constructeurs automobiles ont inventé un autre dispositif : ce sont les voyants lumineux placés sur le tableau de bord. Dès qu’un besoin fondamental risque de ne plus être assuré, respecté ou satisfait, l’ampoule s’allume invitant le conducteur à s’interroger sur la situation et à y remédier. Quand cela se passe, que diriez-vous d’un garagiste qui vous conseillerait de dévisser — ou de casser — l’ampoule allumée ?

C’est pourtant ce que fait la médecine scientifique, depuis des décennies : par définition, les symptômes sont mauvais et doivent être supprimés. Mais pourquoi faudrait-il donc systématiquement les éradiquer, alors que si l’on parvient à s’interroger sur le sens du message envoyé, si l’on identifie ce qui a causé ce déséquilibre et si on rétablit l’harmonie initiale, l’indicateur devrait s’éteindre de lui-même ?

Ainsi, si vous changez votre regard sur les symptômes, si vous les voyez comme des alliés qui vous apportent des informations précieuses (à décoder), vous ne confondrez plus jamais la maladie (déséquilibre silencieux) et son processus de guérison (les symptômes qui se manifestent parfois bruyamment).

Nouveau postulat n° 2 : Lorsque des symptômes apparaissent (douleurs, rougeurs, fièvre, boutons, éruptions, diarrhées, vomissements, etc.), c’est le signe que le corps commence à rétablir son équilibre.

J’ai retrouvé cette conception aussi bien dans l’homéopathie, dans l’acupuncture, dans l’ostéopathie, mais aussi dans la Médecine Nouvelle du docteur Ryke Geerd Hamer (Allemagne), dans la Biologie Totale des Êtres Vivants du docteur Claude Sabbah (France) et dans d’autres approches encore.

Pour comprendre cela, prenons une deuxième métaphore toute simple. Comparons notre corps (vivant) à une maison (habitée). La vie domestique produit normalement son lot de déchets quotidiens. Imaginons qu’une loi municipale vous interdise de sortir vos poubelles sur le trottoir jusqu’à nouvel ordre. Vous décidez alors de les stocker dans un local. Après quelques semaines, l’interdiction n’étant toujours pas levée, un deuxième, puis un troisième local sont affectés par les détritus, provoquant une odeur de plus en plus insupportable à l’intérieur de la maison. À ce stade, on peut dire que votre maison a perdu son équilibre, son harmonie : elle est infectée et empoisonnée.

N’y tenant plus, imaginons que vous décidiez de sortir vos poubelles, malgré l’interdiction. En faisant cela, vous manifestez votre volonté de rétablir et de retrouver un équilibre domestique à plus ou moins brève échéance. Vous vous rapprochez donc d’une maison à nouveau saine, en santé… Mais vos voisins ou la police municipale ne le verront pas du tout de cet œil : rapidement, des personnes interviendront pour non seulement refouler les poubelles à l’intérieur, mais en plus, pour clouer quelques planches sur les portes et les fenêtres du rez-de-chaussée, pour vous décourager d’une éventuelle récidive.

Ainsi, pour revenir au corps, lorsque le déséquilibre s’installe progressivement à l’intérieur de nous-mêmes (incubation de l’infection, accumulation de toxines, développement d’une tumeur, dégénérescence d’un organe, d’un muscle ou du sang, etc.), la maladie est silencieuse, indolore, asymptomatique. Les chinois parlent de maladie froide…

En revanche, lorsque le corps  » décide  » (nous verrons pourquoi plus loin) de rétablir son équilibre, il va chercher à se débarrasser de l’infection ou des toxines, à désagréger la tumeur ou à réparer l’organe, le muscle ou le sang atteints. Dans ce cas, le corps sort ses poubelles (fièvre, boutons, éruptions, etc.). La maladie se met à parler, les douleurs apparaissent, les symptômes se manifestent. Les chinois parlent de maladie chaude… Ainsi, lorsque les symptômes apparaissent, c’est le signe que le corps commence à rétablir son équilibre.

Ce qui est surprenant et déroutant dans cette vision des choses, c’est que ce que nous appelons  » être malade  » devrait être presque toujours interprété comme le début de la guérison. Or, nous faisons l’inverse.

Nouveau postulat n° 3 : Guérir une maladie consiste à écouter les symptômes morbides comme les indicateurs du chemin à suivre pour guérir.

Aussi bizarre qu’il puisse paraître, vous pouvez comprendre que ce postulat est tout à fait la conséquence logique de la vision développée dans le postulat n° 2. Si les symptômes sont les poubelles que le corps s’efforce d’évacuer régulièrement pour retrouver son équilibre, ils nous indiquent en même temps ce que nous pouvons et devons faire pour aider l’organisme à atteindre jusqu’au bout cet équilibre.

Car, si nous n’avions aucun stress, si nous avions un niveau élevé d’énergie vitale, probablement que le corps aurait suffisamment de ressources pour sortir seul toutes ses poubelles, chaque fois que nécessaire. Mais souvent, celui-ci est fatigué… Il commence donc le travail, sort les premières poubelles, mais ne va pas assez vite pour tout évacuer. Dans ce cas, tout se passe comme si la vitesse à laquelle l’évacuation se fait était trop faible par rapport à la vitesse de remplissage par de nouvelles poubelles. Nous sommes alors dans une maladie chronique, qui n’en finit pas de s’exprimer et de rechercher un équilibre jamais atteint.

Le thérapeute ou le malade qui comprend cela se mettra alors à l’écoute des symptômes, et mettra en œuvre un processus visant à apporter à l’organisme une énergie supplémentaire pour accélérer et augmenter l’expression des symptômes (c’est-à-dire l’évacuation des poubelles). C’est ce que font l’homéopathie uniciste (en prescrivant un remède qui provoque chez l’individu les mêmes symptômes que ceux que l’on cherche à évacuer), l’acupuncture (en débloquant des circuits énergétiques permettant d’accélérer les processus de rééquilibrage), l’ostéopathie (en libérant des blocages fonctionnels ou organiques), le jeûne et le repos (en mettant plus d’énergie à disposition du corps pour se nettoyer), etc.

En cherchant à supprimer au plus vite les symptômes, non seulement la médecine se prive d’informations essentielles pour une guérison naturelle et profonde de l’individu malade, mais en plus s’éloigne de plus en plus d’une sagesse fondée sur l’écoute de la nature pour se tourner vers l’orgueil et l’arrogance d’un savoir rationalisant déconnecté du Réel.

Nouveau postulat n° 4 : La maladie est une réalité multi-dimensionnelle qui touche une réalité complexe et systémique d’éléments en interaction permanente les uns avec les autres.

La médecine est fondée sur un double postulat de séparation. D’une part, elle considère que si un phénomène se manifeste sur le plan physique, c’est qu’il est de nature physique. D’autre part, elle pense également que si un organe particulier est touché, il faut chercher la cause dans le dérèglement de cet organe.

Or, nous en faisons l’expérience quotidiennement. Un mal-être psychologique, un conflit inter-personnel mal vécu, la perte du sens de la vie, un dilemme philosophique, le stress du quotidien, tout cela influence fortement notre santé physique. Inversement, des troubles physiques peuvent nous empêcher de nous sentir bien dans notre tête, peuvent nous faire perdre la foi ou nous précipiter dans une crise profonde. Essayer de soigner en cloisonnant les dimensions physique, psychique, relationnelle et spirituelle me paraît relever d’un aveuglement dommageable et inefficace. Ainsi, le physique influence le psychique comme le psychique influence le physique.

De plus, même si l’on se limite à la sphère strictement physique, la médecine chinoise, l’homéopathie, l’ostéopathie mais aussi d’autres disciplines comme l’orthodontie, l’étiopathie, la médecine holistique nous ont montré que le déséquilibre d’un organe particulier était souvent provoqué par le déséquilibre d’un autre organe. Il n’est pas rare que des sinusites soient soignées en libérant le foie de ses toxines, qu’un mal de dos soit soulagé par un déblocage des intestins, que des maux de tête soient éliminés par une remise en place du coccyx ou que des problèmes de genoux soient réglés par un réajustement de l’occlusion des mâchoires… De nouveau, ce n’est pas en s’acharnant sur l’organe lui-même que l’on trouve la solution au problème. C’est ici qu’il conviendrait de réintroduire dans la médecine une vision globale et systémique pour agir plus efficacement.

Nouveau postulat n° 5 : Les agents pathogènes ne sont pas des ennemis de la santé, mais ses alliés. Les agents cancérigènes ne sont pas responsables du cancer (sauf dans 1 % des cas). Les agents allergènes n’existent pas.

Pour démontrer cela de manière scientifique et détaillée, beaucoup plus d’espace me serait nécessaire. Lorsque j’aborderai les travaux du docteur Hamer et du docteur Sabbah, dans la suite de cet article, vous comprendrez mieux en quoi ce postulat est logique et cohérent, dans cette vision de la santé et de la maladie.

Pour l’instant, prenons juste une troisième métaphore. Lorsque, sur la route, survient un accident grave, on observe souvent la présence de policiers, de gendarmes, voire d’ambulanciers, de pompiers ou de médecins. C’est un fait. Dans ces cas-là, les journalistes sont souvent prévenus, pour couvrir l’événement. En général, à moins qu’ils ne disposent de moyens d’information particuliers, les reporters arrivent après l’accident et après les forces de police et les secouristes. S’ils ne connaissaient pas la réalité telle qu’elle est, à force de répéter toujours les mêmes observations, les journalistes pourraient conclure, en toute bonne foi, que les policiers, les gendarmes, les ambulanciers, les pompiers et les médecins sont à l’origine de tous les accidents de la route ! Et statistiquement, en se basant uniquement sur leurs observations a posteriori, ils auraient pratiquement toujours raison !

Bien entendu, vous me direz que c’est une faute grossière de logique, puisque l’accident a précédé l’arrivée des secours, et non l’inverse. Imaginez un instant que ce soit la même chose pour ce qu’on appelle les maladies. Nous savons déjà que lorsque quelque chose se manifeste, ce que l’on croit être le début d’une maladie est en réalité le début du processus de nettoyage, de rééquilibrage et de guérison (une des raisons pour lesquelles on meurt de la  » maladie  » est que le corps ne dispose pas assez d’énergie pour retrouver complètement son équilibre : il s’épuise alors dans cette quête jamais accomplie).

Ce qui veut dire que lorsqu’on commence à voir quelque chose se manifester (dans la métaphore de la maison, la sortie des poubelles), c’est que beaucoup de choses invisibles se sont déjà passées auparavant (l’accumulation des poubelles à l’intérieur). Quelques chercheurs reconnus pour leur efficacité thérapeutique, ont démontré que les virus, les bactéries et les champignons étaient mobilisés par le corps (sur l’ordre du cerveau) au moment où se déclenchait le rééquilibrage, pour aider le processus à s’accomplir. Soit pour apporter des matériaux pour reconstruire les cellules endommagées, soit pour évacuer les cellules devenues inutiles.

Évidemment, si le déséquilibre initial (phase de la maladie froide, invisible) a été trop profond, trop long et/ou trop intense, le nettoyage sera si brutal et si intense que cela peut rompre l’équilibre vital de l’organisme et provoquer sa mort. Mais, fondamentalement, comme les maladies ne sont pas des maladies, et comme les agents dits infectieux viennent au moment du processus de guérison, toute la vision de Pasteur s’effondre au profit d’une vision beaucoup plus dynamique qui vise le renforcement du terrain et de l’équilibre plutôt que la destruction pure et simple des agents nettoyeurs (virus) ou reconstructeurs (champignons et bactéries).

En ce qui concerne les agents cancérigènes, différentes recherches ont montré que seulement dans 1 % des cas, les cancers étaient provoqués par ces agents. C’est le cas de l’exposition à la radioactivité ou à certaines substances très toxiques à forte dose. En revanche, 99 % des autres cancers sont déclenchés par des facteurs de stress intense (des chocs psychologiques brutaux vécus dans l’isolement, traduits dans la biologie), liés souvent à des conflits humains intenses et dont on ne trouve pas de solution. Le Docteur Hamer a été le premier à mettre cela en évidence de manière scientifique, sur plus de 8,000 cas de cancers. Son mérite est d’avoir pu mettre en évidence que le développement du cancer se faisait selon certaines lois très précises et immuables, nous verrons cela plus loin.

Enfin, les agents allergènes sont une aussi pure fiction que ne l’est la croyance qui veut que ce soient les policiers et les autres qui provoquent des accidents. Toutes les allergies, sans exception, sont en réalité le processus de guérison (puisque c’est le moment où quelque chose se manifeste : boutons, éruptions cutanées, difficultés respiratoires) d’un énorme conflit de séparation. Je l’explique dans mon livre  » Le langage de la guérison « .

Nouveau postulat n° 6 : C’est la génétique qui est le reflet de l’état de santé du corps, et non la santé qui est le reflet du déterminisme génétique.

Ici encore, nous pourrions reprendre notre métaphore des accidents de voiture provoqués par les policiers et leurs complices. En effet, des généticiens dissidents ont découvert que notre carte génétique mutait en permanence, en fonction des stress positifs et négatifs que nous étions amenés à vivre tout au long de notre histoire.

Ainsi, selon le même principe que dans le postulat précédent, c’est le stress qui est premier. Celui-ci provoque un déséquilibre plus ou moins profond et durable dans l’organisme et chez l’individu. À ce moment-là, il va s’opérer une mutation génétique pour refléter dans notre structure d’ADN les nouvelles données de notre état. Un peu comme si notre patrimoine génétique avait reçu comme mission de consigner, de mémoriser toute notre histoire pour en transmettre l’information dans le futur de l’individu et de son espèce.

Croire donc que tel chromosome est responsable de telle maladie, c’est une fois de plus lire la chaîne temporelle des événements à l’envers. Et en déduire donc qu’en injectant un chromosome  » sain  » en lieu et place du chromosome  » pathogène  » revient à dire que c’est en détruisant les photos (la mémoire) d’un accident que l’on parviendra à annuler cet accident, ou à réparer les dégâts. Il est d’ailleurs intéressant de noter qu’avec pareil raisonnement, les généticiens qui nous promettent monts et merveilles (comme d’autres l’ont fait pour le cancer quarante ans plus tôt) s’engagent dans une nouvelle forme de révisionnisme, mais cellulaire cette fois :  » Si j’efface la mémoire d’un événement, j’efface l’événement.  » Voilà sur quoi reposent aujourd’hui les milliards d’investissement consentis dans le génie génétique…

Nouveau postulat n° 7 : Ce n’est pas en supprimant l’organe qu’on permettra au patient de survivre.

Dans ce dernier postulat, vous aurez compris de tout ce qui précède que ce qu’on appelle couramment une maladie n’est que l’expression d’un déséquilibre (processus invisible) qui cherche à revenir vers l’équilibre (processus visible). Dans ce contexte, l’organe ne doit être considéré que comme le lieu de manifestation par lequel le processus de guérison cherche à s’exprimer. En aucun cas, il n’est la cause première ! La cause, nous l’avons vu, c’est le conflit, le stress intense, qui une fois résolu, permet la guérison.

jj CrevecoeurEn supprimant l’organe, on ne fait que supprimer un lieu de manifestation. Et si le conflit reste encore actif, l’organisme se trouvera d’autres lieux, souvent contigus, pour continuer à manifester ce qui est nécessaire. C’est ainsi que certaines femmes ayant subi une ablation totale du sein produisent des ganglions alors que d’autres pas. Là où les premières n’ont pas encore résolu le stress à la base de leur cancer, il faudra qu’une manifestation persiste.

Ces sept nouveaux postulats que je propose à votre réflexion sont issus de ma synthèse personnelle, après 15 ans de fréquentation approfondie des médecines traditionnelles, globales ou holistiques. Elle s’inspire également des découvertes effectuées par des scientifiques qui ont eu le courage de sortir des sentiers battus de la pensée unique dominante et totalitaire répandue dans la communauté scientifique. Je pourrais présenter les travaux de nombreux chercheurs, mais je me limiterai…

LE LANGAGE DE LA GUÉRISON par JEAN-JACQUES CREVECOEUR – SOURCE: http://www.erichamel.com/custom18.html

Publié dans:GUERISON, MALADIE |on 23 janvier, 2016 |Pas de commentaires »

Coupeurs de feu et panseurs de secrets

LUMIERE

 
Il y aurait, en France, six mille « coupeurs de feu »… Qu’ils apaisent le feu ou guérissent d’autres maux,   tous sont appelés « panseurs de secrets ». L’un prie et marmonne des mots inintelligibles en faisant des   signes de croix, l’autre se concentre, le troisième applique la main sur le mal, un quatrième utilise de   mystérieuses préparations… L’origine de leur pouvoir est toute aussi diverse : transmission du don par   un parent, découverte fortuite, apprentissage des prières et invocations… L’apprentissage est plus simple   qu’il n’y paraît pour qui connaît les bonnes techniques. Sachez que si vous pouvez apprendre à couper   le feu, vous pouvez apprendre les autres compétences qui feront de vous un magnétiseur opérationnel.
 
C’est un fait que constatent tous ceux   qui ont eu la chance de fréquenter un   certain nombre de ces gens « à don »,   ils sont très différents du médecin ou   même du magnétiseur courant. Tous   les médecins allopathes ont fait les   mêmes études et utilisent les mêmes méthodes pour   diagnostiquer un mal. Quand vous en avez consulté   un, c’est presque comme si vous aviez consulté toute   la profession ! À moins que le premier ait fait une   erreur, ils vous donneraient tous, ou presque tous, le   même traitement.
 
UN MONDE DE DIVERSITÉ :  Avec le magnétiseur, les choses changent un peu :   l’efficacité du traitement varie de l’un à l’autre et   l’effet du traitement sur le patient dépend aussi de   ce dernier Monsieur X…, magnétiseur, peut très bien   n’avoir aucun résultat sur la sciatique de Paul, et obtenir   un soulagement rapide à celle de Jean. Ce peut   être complètement l’inverse avec M. Y…, lui aussi   magnétiseur, qui soulage facilement Paul, mais est   complètement inefficace avec Jean.   Évidemment, ni l’un ni l’autre magnétiseur n’est informé   de cette situation. Cependant, je sais que cela   existe parce qu’à une époque, en tant que journaliste   spécialisé, j’ai interviewé un grand nombre de   clients de magnétiseurs. Avec les coupeurs de feu   et autres panseurs de secrets, c’est encore pire : l’un   prie, enfin marmonne des mots inintelligibles avant   de faire un ou plusieurs signes de croix sur le mal,   l’autre se concentre, le troisième applique la main   sur le mal, un quatrième utilise une mystérieuse préparation   qu’il associe à quelques autres manoeuvres   … L’origine de leur pouvoir est toute aussi diverse :   quand l’un tient le « don » d’un ancêtre qui lui a   « transmis le secret », l’autre s’est aperçu un jour   qu’il « pouvait le faire », et un troisième a reçu le don   de couper le feu, mais a découvert par hasard qu’il   pouvait également agir sur les entorses… Le moins   qu’on puisse dire, c’est que le monde des « coupeurs   de… » et autres panseurs de secrets est étrange et   mystérieux.
 
CE DON, POUVEZ-VOUS L’ACQUÉRIR   ET SI OUI COMMENT ?   Au demeurant, même si le secret a été transmis   par un ancêtre, il y a eu forcément, dans le passé,   un « premier », un individu qui a inventé ou mis au   point la formule ou la technique, ou qui a cru qu’elle   lui était révélée par une puissance spirituelle quelconque.   Ce premier a dû apprendre, même si ceux à   qui il a transmis n’en ont pas eu besoin (ou croient   ne pas avoir appris).   En réalité, même s’il y a don naturel ou surnaturel   (nous ne prendrons pas parti sur ce point), il y a apprentissage.   Beaucoup de gens ont l’oreille absolue,   mais même eux, pour devenir de bons chanteurs,   doivent apprendre.
 
HEUREUSEMENT, L’APPRENTISSAGE  EST PLUS SIMPLE QU’IL N’Y PARAÎT   Tous les panseurs de secrets ne sont pas magnétiseurs   ou radiesthésistes, mais tous ont acquis quelque   chose que nous appellerons un « état de conscience »   ressemblant, et même identique, tantôt à celui du magnétiseur   tantôt à celui du radiesthésiste.   Nous entendons ici par magnétiseur celui qui « émet   du magnétisme », et par radiesthésiste celui qui « perçoit   des radiations »… Quand un radiesthésiste utilise   un pendule pour « émettre », son état de conscience   est de la même nature que celui du magnétiseur.   En fait, même si la plupart de ces praticiens ne les   différencient pas au quotidien, il existe un état de   conscience « émetteur » et un état de conscience   « récepteur », mais ils sont aussi proches que la face   et la pile de la plus mince des pièces de monnaie. Ils   sont différents, mais on passe facilement de l’un à   l’autre. Ces états sont faciles à atteindre, et l’apprentissage   en est très simple pour ceux qui connaissent   les bons exercices.   Si vous pouvez apprendre à couper le feu, vous pouvez   apprendre tout le reste…
 
EN QUOI CONSISTE CET APPRENTISSAGE ?   Le pouvoir du coupeur de feu, celui de tous les panseurs   de secret, relève du monde invisible, de ces   réalités non physiques dont certains nient l’existence.   Dans ce domaine, tous les apprentissages   consistent en des prises de contact avec des réalités   inconnues et en prise de conscience des pouvoirs   que donne leur connaissance.   Il ne s’agit pas d’élaborer des théories. Les théories,   c’est à vous de les construire ou de ne pas vous en   préoccuper. Elles peuvent vous aider à progresser ou   être pour vous sans intérêt. Les exercices sont des expériences, des expériences   de vie, des expériences de conscience, des expériences   qu’on ne peut raconter ou transmettre par   la parole. Ils ont pour but, tous, de modifier l’état   de conscience de celui qui les pratique. Ils ont aussi   pour but de permettre à celui qui les réalise de   prendre conscience de cette modification d’état et   d’apprendre à la provoquer. 
 
APPRENDRE À SENTIR   Le coupeur de feu, le toucheur d’entorses, de dartres,   de verrues et le rebouteux ont un point commun : ils   sentent le patient. Ceux qui ont reçu une transmission   n’ont, en général, pas eu besoin d’apprendre,   cela leur est venu avec la transmission, et ne me demandez   pas pourquoi, je n’en sais rien. Simplement,   je le constate à travers leurs témoignages.
 
QUE FAUT-IL APPRENDRE À SENTIR ?   Il existe une réponse toute faite : « des énergies   subtiles » ! Maintenant que les énergies que nous   devons apprendre à sentir sont défi nies, entrons   dans la pratique. Les « énergies » que nous devons   apprendre à percevoir émanent des êtres vivants,   mais aussi des objets. En fait, il n’existe pas de rupture   entre des « champs » purement physiques que   nous pouvons percevoir et des champs d’énergies   subtiles. C’est ce que j’avais compris à une époque   où j’enseignais l’hypnose et la radiesthésie.
 
UNE SENSATION BIEN PRÉCISE   La sensation provoquée par le magnétisme est   proche de celle provoquée par certains champs   purement physiques. C’est une sensation que l’on   compare à des coups d’épingle dans la main ou au   toucher d’une brosse à poils durs et pointus. Elle se   rapproche également de celle que l’on ressent en   passant la main dans le courant d’air d’un ventilateur   tournant à faible vitesse, qui donne une sensation   de coussin d’air.   C’est en réalité une combinaison de ces deux   sensations. Cette description est évidemment analogique.   La sensation n’est pas douloureuse, mais   tous ceux qui l’ont ressentie une fois dans leur vie la   décrivent de cette façon…  

Sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/     - Ecrit Par Jean-Luc Caradeau paru en librairie dans le magazine Essentiel n° 28 – 2 Janvier 2016

Publié dans:GUERISON, POUVOIR |on 14 janvier, 2016 |2 Commentaires »

L’inconscient guérisseur

 

PLACEBO : Du latin « je plairai », l’effet placebo renvoie aux ressources extraordinaires de notre conscience dans le processus de guérison.

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Janis Schonfeld est une architecte d’intérieur âgée de 46 ans et vivant en Californie. Elle est au bord du suicide quand elle trouve assez de courage pour s’enrôler dans une étude clinique sur la dépression.

Après quelques examens préliminaires, elle est impatiente d’essayer ces nouvelles pilules si prometteuses. Et les promesses sont tenues: sa vie est repartie sur de bons rails, même si les effets secondaires pénibles comme la nausée sont bien présents, mais son infirmière l’a prévenue. À sa dernière visite à l’hôpital, le médecin lui annonce qu’elle est guérie de sa dépression, une authentique guérison.

Toutefois, elle fait partie du groupe contrôle de l’étude, celui qui a pris un placebo, autrement dit une pilule sucrée sans aucun effet pharmacologique. « Le seul médicament qu’elle avait reçu était une substance immatérielle et immortelle: l’espoir », écrit le neuropsychologue Mario Beauregard qui relate cette histoire dans son livre Du Cerveau à Dieu. « Dans l’effet placebo, les croyances de l’individu et ses attentes au niveau du traitement semblent influencer l’activité du cerveau dans la durée, explique-t-il.

On a donc une causalité qui s’exerce du mental au cérébral. » Et Mario Beauregard de citer une étude de l’université de Colombie britannique à Vancouver avec des patients atteints de la maladie de Parkinson (dans laquelle un groupe de neurones cesse de produire de la dopamine): « Les patients qui croyaient le plus à l’efficacité du traitement, soi-disant révolutionnaire, sont ceux dont le cerveau a produit le plus de dopamine, en quantité comparable avec des individus sains, alors même que leurs cellules à dopamine étaient détruites à 80 %. Il y a donc un lien entre ce qui est vécu au niveau mental et l’effet neurobiologique subséquent. »

L’effet blouse blanche

Tous les médicaments sont testés « versus placebo » pour démontrer que leur effet est supérieur, ce qui ne s’observe souvent qu’à la marge, comme avec les antidépresseurs. Le simple fait de voir un médecin en blouse blanche produit un effet placebo, qui peut être aussi négatif (on parle alors d’effet nocebo (contraire de placebo)).

Le Dr Bernard Thouvenin explique dans Les Voies de la Guérison que « pratiquement tous les symptômes de toutes les maladies peuvent réagir au placebo étudié en double aveugle, même le diabète, l’angine de poitrine (angor, souffrance du cœur) et le cancer. La douleur est particulièrement “placebo sensible”, même les douleurs cancéreuses, peut- être en raison de la libération d’origine psychique des endomorphines. »

Selon Mario Beauregard, l’effet placebo ne doit pas être confondu avec les processus naturels de guérison: « Il repose spécifiquement sur la croyance et la conviction mentale qu’un remède particulier sera efficace. »

Mais ce qu’il met en jeu, ce qu’il mobilise, relève bien d’une extraordinaire capacité d’autoguérison. Parmi les cas les plus spectaculaires, Mario Beauregard cite celui d’une personne invalide en raison d’atroces douleurs aux genoux, qui se retrouve guérie après une intervention chirurgicale « simulée ». On a pratiqué trois petites incisions au niveau du genou, immédiatement recousues… Lève-toi et marche ! Les sceptiques ont beau jeu d’attribuer à l’effet placebo toutes les guérisons inexpliquées, mais le problème est seulement déplacé, car encore faut-il comprendre comment il fonctionne et la réalité qu’il recouvre.

Issu du magazine Nexus 66- sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:DEVELOPPEMENT, ENERGIES, GUERISON |on 21 décembre, 2015 |1 Commentaire »
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