Archive pour la catégorie 'ENERGIES'

A propos du sacré

 sacré

Dans l’esprit de nombreuses personnes, la notion de sacré est liée aux religions et, par extension, à Dieu. La plupart des croyants pensent en effet que c’est Lui qui a inspiré le Messie ou le Prophète auquel se rattache la religion qu’ils suivent, mais également ceux qui en ont rédigé les textes fondateurs, conçu les rites et défini les symboles. Par voie de conséquence, ils considèrent que ces textes, ces rites et ces symboles sont sacrés, c’est-à-dire d’inspiration et de nature divines, et manifestent à leur égard le plus grand respect. C’est vrai notamment pour les Livres sur lesquels reposent le Judaïsme, le Christianisme et l’Islam, en l’occurrence l’Ancien et le Nouveau Testament, et le Coran.

Les lieux de culte sont considérés également comme sacrés par les fidèles. Selon la religion qu’ils suivent, une église, une synagogue, une mosquée ou autre temple est en quelque sorte la«maison de Dieu». Lorsqu’ils s’y trouvent, seuls ou avec d’autres personnes partageant leur foi, ils ont le sentiment qu’Il est là, présent, prêt à entendre leurs prières et à y répondre. En principe, aucune pensée, aucune parole, aucune action profane ne doit être émise ou commise en ces lieux. Ce serait là un sacrilège, c’est-à-dire, par définition, «un manque de respect pour ce qui est considéré comme sacré». Pire encore est la profanation, qui va jusqu’à détruire des lieux ou des objets que les fidèles de telle ou telle religion considèrent comme sacrés.

Si tous les croyants étaient tolérants les uns vis-à-vis des autres, ils respecteraient ce qui est sacré aux yeux de toutes les religions. Les Chrétiens pourraient prier indifféremment dans une mosquée ou une synagogue, les Juifs dans une église ou une mosquée, les Musulmans dans une église ou une synagogue… Malheureusement, on en est très loin. Ce manque de tolérance est dû au fait que chaque religion a tendance à revendiquer le monopole de la foi et de la vérité. Dès lors, les fidèles tendent eux-mêmes à se comporter comme si celle qu’ils suivent était la plus sacrée d’entre toutes. Dans les cas extrêmes, ils en viennent à faire preuve d’intégrisme et de fanatisme.

A priori, on pourrait penser qu’un athée n’éprouve aucun respect pour le sacré ; il n’en est pas ainsi. Il vous est certainement arrivé de visiter une église, une cathédrale ou autre en compagnie de personnes qui ne croyaient pas en Dieu, et de constater qu’elles n’étaient pas irrespectueuses du lieu où elles se trouvaient. Pourquoi ? Parce qu’elles ont été capables de faire abstraction de leur athéisme et d’avoir une attitude positive à l’égard de ce qui se présentait à leurs yeux. Peut-être aussi parce que leur âme (car ils en ont une) a été sensible, pas nécessairement au décorum, mais à l’ambiance régnant dans cet endroit. Il est d’ailleurs probable que des athées soient devenus croyants après avoir été impressionnés par un lieu considéré comme sacré.

En relation avec les remarques précédentes, il est intéressant de noter qu’il existe une approche laïque du sacré, en ce sens qu’il n’est pas rare d’entendre des athées dire que «la vie est sacrée»,«la liberté est sacrée»«la personne humaine est sacrée»«les droits de l’homme sont sacrés»,«la République est sacrée», etc. Ces expressions courantes montrent bien que le mot «sacré», même lorsqu’il n’est pas employé dans un contexte religieux, véhicule un sens profond, à tel point qu’il est très difficile de lui trouver un synonyme : «la vie est …»«la liberté est…», «la personne humaine est…», «les droits de l’homme sont…», etc.

Serge Toussaint
Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

Publié dans:ENERGIES |on 27 novembre, 2015 |Pas de commentaires »

Traiter les démons et les reconnaître pour ce qu’ils sont

 

Milarépa est seul dans son ermitage, soudainement confronté à une horde de démons qui envahissent le ciel, venus pour semer la confusion et le harceler. Après avoir essayé sans succès toutes sortes de stratagèmes pour les chasser et s’en débarrasser, ce n’est que lorsqu’il les accepta avec compassion et finalement les reconnut complètement, qu’il dépassa ses peurs, son refus et les luttes qu’ils induisaient. Il vit alors le caractère illusoire de ces entités, ses projections qu’il solidifiait par ses fixations et ses attachements.

« Vous, les démons et les manifestations du cosmos, n’êtes que de simples illusions de l’esprit… des créations illusoires, des pensées qui attrapent des formes et les considèrent comme réelles… »

La maîtrise des démons par Milarépa est un aspect de la pratique de la méditation en tant que travail sur nos projections et sur nos émotions. Dans la pratique de la méditation, il ne s’agit aucunement d’essayer de fuir ses pensées, ses émotions, son moi ou ses démons ni de lutter contre ceux-ci. Au contraire, on y apprend à développer une relation juste avec eux en offrant à notre esprit un espace suffisant en lequel pourront petit à petit se résorber ses conflits émotionnels.

Démons

LA PRATIQUE DE LA MÉDITATION : NON-VIOLENCE FONDAMENTALE

La pratique de la méditation est la pratique de la non-violence fondamentale. En effet, nos pensées, nos émotions se développent dans la mesure même où nous entrons en conflit avec celle-ci. Elles subsistent et se nourrissent de nos réactions, de nos luttes et de toutes les façons dont nous interférons avec elles pour essayer de les neutraliser, de les maîtriser ou de les manipuler. Ces pensées et émotions ont besoin pour subsister de notre attention et de nos réactions. Elles se perpétuent dans la mesure où nous nous y investissons.

La pratique de la méditation consiste donc à défaire et abandonner ces mécanismes réactionnels, autrement dit, à déposséder les pensées et les émotions, en développant vis-à-vis d’elles une relation simple et directe dans laquelle, en cessant de les posséder, elles cessent par là même de nous posséder. Sa technique consiste à ramener les émotions et les pensées au niveau de simples phénomènes mentaux. Habituellement, nous les jugeons, nous les catégorisons et nous réagissons, attirant les positives, les divines et rejetant les négatives, démoniaques. On cherche à entretenir les « nobles » et condamner les « ignobles » et tous ces aspects lumineux ou obscurs, blancs ou noirs sont, à un certain niveau, nos dieux et nos démons intérieurs ou extérieurs.

Comme pensées et émotions, ils sont nos objets intérieurs ; comme projections, nous en faisons aussi l’expérience comme objets extérieurs. Plutôt que de lutter pour les uns contre les autres, la pratique de la méditation nous enseigne cette attitude de non-lutte, de non-violence et de simplicité dans laquelle sans juger ni catégoriser pensées, émotions ou projections, on les ramène toutes à ce qu’elles sont fondamentalement : de simples processus mentaux, de simples projections, de simples pensées.

 

(Revue Itinérance. No 2. Novembre 1986) Lama Denis Teundroup

Publié dans:ENERGIES, ESPRITS |on 20 novembre, 2015 |Pas de commentaires »

Des champs électromagnétiques et de la lumière

 

 Nous sommes lumière

Nous sommes des êtres énergétiques. Ce n’est pas un postulat ésotérique. En Asie, les traditions médicales et spirituelles appréhendent cette réalité – les premières en repérant la circuiterie invisible du corps humain désignée par les méridiens ou les chakras, les secondes en insistant sur la nécessité de contrôler ses désirs, ses pensées et le brouhaha du mental pour accéder à plus de clarté d’esprit. 

Cet état se traduit chez les méditants expérimentés par d’importants changements électromagnétiques dans le cerveau. Ils génèrent des fréquences si inhabituelles que les premiers scientifiques à les avoir mesurées en laboratoire ont cru à un défaut de leurs appareils ! 

Nos pensées, nos émotions, notre état physique et les atteintes qu’il subit, tout cela concourt à créer notre état énergétique. Cet état énergétique se décline en champs – un concept qui permet de modéliser les perturbations d’un espace par une force. Nous produisons en permanence des champs vibratoires – sonore, électromagnétique, lumineux. C’est cela l’énergie : une force qui est à la fois source et produit du mouvement, de la chaleur, de la gravitation… 

Qu’est-ce que le son ? 

Une vibration dans l’air, captée par nos oreilles. 

Que sont les couleurs ? 

Des vibrations d’ondes électromagnétiques dans la lumière. « En réalisant des mesures dans les mains des guérisseurs, on a pu détecter non seulement du son, mais aussi des champs électromagnétiques et de la lumière », explique le physicien James Oschman, spécialiste de médecine énergétique. 

Chaque battement de cœur produit une impulsion électrique envoyée au reste du corps. Or, un courant électri­que transitant par un conducteur – le sang en l’occur­rence – implique la  création d’un champ magnétique.  

« Le cœur génère le signal électromagnétique le plus important de tout notre corps », souligne le  Dr Rollin McCraty, directeur de recherche à l’Institute of HeartMath dans le documentaire de Living Matrix. Ses recherches ont montré que le cœur se comporte en véritable cerveau donnant la rythmique de base de l’organisme. Selon Oschman, « tous ces champs – du cœur, des yeux, etc – donnent une représentation plus claire de ce qui se passe dans notre corps que ne le faisaient les outils de diagnostic électriques classiques tels que l’électroencéphalogramme ».

C’est d’autant plus vrai que les progrès de la technologie permettent d’affiner sans cesse les mesures. Une technologie quantique mise au point en 1964, le SQUID (Superconducting Quantum Interference Device), permet de détecter des champs biomagnétiques extrêmement faibles. « La propagation de signaux par les neurones est associée à des mouvements d’ions, donc à des courants électriques. Cela se traduit par la génération de champs électriques et magnétiques », expliquaient les professeurs de physique Jean-Michel Courty et édouard Kierlick dans un article paru en 2011 dans le magazine Pour la science.

Ces courants sont un milliard de fois plus ténu que le champ électromagnétique de la Terre. Les systèmes de détection décomposent ces ondes de champs. A l’aide de logiciels informatiques, on peut en extraire de plus en plus d’informations. De la simple cellule au corps entier, nous sommes des paquets de fréquences en goguette sur la planète, des symphonies sonores, lumineuses, électromagnétiques

 

extrait du Magazine Inexploré N°15 – JUILLET – AOûT – septembre 2012

Publié dans:ENERGIES, LUMIERE |on 2 novembre, 2015 |Pas de commentaires »

L’association de trois chiffres semblables comme symboles dans la vie

 

 

Sans titre 1L’association de trois même chiffres ou plus est un des phénomènes qui se produisent actuellement pour nous amener à comprendre que notre esprit évolue. C’est une façon pour nos guides et nos maîtres de nous rendre conscients des énergies contenues dans les nombres et de leur signification.  » Très souvent je m’éveille au milieu de la nuit au moment précis où mon cadran digital marque 2h22, 3h33 ou 4h44 (quelques fois même 5h55) ou encore, fréquemment, quand je jette un coup d’œil à l’horloge, elle marque 1 h 11, ou occasionnellement 12 h 12.  » L’information qui suit a été compilée à partir de plusieurs sources. (D’après le bulletin d’information de Rona Herman.) 

111 : L’énergie coule et rehausse le niveau spirituel où vous vous trouvez, quel qu’il soit. 

222 : Votre travail touche des aspects importants de la résurrection et de l’ascension.

333 : C’est un nombre décisif, qui annonce la phase de l’accomplissement 999, mais vous devez aussi surveiller les éléments du 666 non encore maîtrisés.

444 : C’est le véritable nombre de la résurrection. Vous venez d’achever une phase importante de votre cheminement

555 : Vous expérimentez avec les fréquences de la conscience christique. Ce nombre est très significatif.

666 : Il représente le monde matériel. Votre travail est d’œuvrer à le spiritualiser et à lui rendre toute sa beauté. Il peut désigner aussi l’opacité de la troisième dimension.

777 : Il symbolise une étape importante dans l’intégration des quatre corps aux fréquences du corps spirituel à l’intérieur du plan terrestre.

888 : Symbole de l’infinité et de la danse spiralée de la fusion du physique et du spirituel. Il se déplace vers l’achèvement du processus de la spiritualisation entrepris avec le 222 et le 444.

999 : Il symbolise les trois niveaux de la trinité – l’accomplissement réalisé.

000 : C’est le Grand vide – la vacuité. Concept philosophique très intéressant. Il désigne ici une pause ou possiblement le déplacement à l’intérieur d’un nouveau champ d’énergie ou de conscience.

11.11 : Vous entrez dans une autre phase ou fréquence d’expérience. Un nouveau portail vous est maintenant ouvert

12.12 : C’est une connexion cosmique, un pont vers le futur, une graduation.

 

Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:CHIFFRES, ENERGIES |on 28 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

Méditer sur votre système énergétique

 

mentalLa meilleure façon d’apprendre à utiliser votre système énergétique consiste à pratiquer. Vous pouvez réaliser cette méditation guidée en la lisant d’abord, puis en l’essayant soit en l’enregistrant pour l’écouter ensuite, soit en demandant à quelqu’un de vous la lire.

 A – Installez-vous confortablement. Les pieds à plat sur le sol, commencez à respirer profondément. Concentrez-vous d’abord sur l’inspiration, en imaginant une douce lumière dorée entrer dans votre corps à chaque inspiration. Voyez ou ressentez ce cercle de lumière autour de votre poitrine s’ouvrir et se développer.

B – A chaque nouvelle inspiration, cette lumière se répand plus loin dans votre corps, enveloppe d’abord le cou, les épaules, puis circule dans les bras et les mains. La lumière traverse vos mains et emporte ave elle toutes les énergies dont vous souhaitez vous débarrasser. La lumière continue à se répandre vers le haut, traverse votre tête et en ressort. Là aussi, la lumière vous dégage de toute énergie dont vous n’avez plus besoin, fait surgir votre conscience de vous-même, votre vision intérieure, votre propre vérité et lumière.

C – La lumière commence alors à descendre, par pulsations, se développant, s’ouvrant et se dirigeant vers le plexus solaire, l’abdomen, pour arriver dans la région des hanches. Elle se sépare en deux faisceaux pour parcourir les jambes puis se rassembler aux pieds. Elle continue vers le bas, trouve une voie, un canal dans le sol. Là, dessous, vous découvrez une partie de vous-même qui vous attend, un centre énergétique ouvert à cette énergie. La lumière y entre, puis le traverse en emportant toutes les substances dont vous n’avez plus besoin pour les transférer dans le sol afin qu’elles y soient transformées. Vous portez votre attention sur cette partie de vous dans le sol et découvrez que celle-ci commence à respirer au même rythme que vos poumons. Inspirez, expirez. Inspirez, expirez. Vous remarquez que les expirations au-dessus et en dessous retirent maintenant toutes les énergies, les émotions, les pensées, les couleurs, les expériences qui ne vous servent plus. Vos respirations supérieure et inférieures sont accordées sur le même rythme.

D – Vous êtes maintenant ancré. Vous ressentez votre corps dans son entier. Vous êtes en sécurité. Vous êtes maintenant capable de déplacer votre conscience et de l’amener dans votre centre. Permettez-vous de trouver votre centre, cette partie de vous où vous serez le plus confortable. Restez là un moment. Ressentez la chaleur, les couleurs, les sentiments et la connaissance de vous-même qui s’y trouvent. Apportez un peu de lumière dans cet aspect de vous-même. Laissez-le se répandre, permettez-vous de fusionner avec elle.

E – En devenant de plus en plus confortable à l’intérieur de vous, vous prenez conscience de l’aura, les couches énergétiques qui vous entourent. Portez votre attention vers l’extérieur et demandez à voir toute décoloration, marque, couleur ou ombre qui indiquerait un trou ou un blocage. Si vous voyez quelque chose, demandez quelle couleur ou nuance pourrait réparer votre aura. Vous pouvez aussi demander à votre moi intérieur ou à un guide extérieur de vous dire si une partie de votre aura a besoin de soins. Le cas échéant, demandez de l’aide pour la réparer. Vous pouvez aussi vous permettre de simplement étirer votre énergie pour que celle-ci pénètre votre aura, en y apportant la sensation de lumière que vous avez répandue dans votre corps. Laissez cette lumière remplir les trous. Laissez-la expulser toutes les énergies ou les personnes dont vous ne voulez pas. Laissez-la vous réchauffer et vous protéger. Quand vous vous sentirez en sécurité, ramenez votre attention vers votre centre.

F – Une fois de nouveau centré, imaginez un commutateur, celui qui contrôle vos centres énergétiques. Ouvrez-le. Vous réveillez alors vos capacités de voir, d’entendre ou de savoir ce que vous devez comprendre. Ouvert et protégé, vous pouvez maintenant accéder à l’information.

G – Maintenant, ne vous préoccupez plus que de votre centre. Demandez à votre moi intérieur quelle conscience vous aiderait à rester centré plus souvent dans votre vie quotidienne. Accordez-vous une minute pour voir, entendre, sentir ou percevoir une réponse. Prenez le temps de suivre les directives qu’il vous donne.

H – Le moment est venu de fermer. Vous resterez ancré et centré tout au long du processus et après avoir retrouvé toute votre conscience. Examinez votre aura de nouveau. S’y trouve-t-il de nouveaux trous, blocages ou problèmes auparavant invisibles et qu’il faut réparer ? Soignez tout ce qui peut vous empêcher de vivre pleinement. Une fois de plus, imaginez votre commutateur central, mais cette fois sous forme de rhéostat. Ajustez-le vers le haut ou vers le bas, suivant l’intensité qui paraît la plus sûre. Ramenez votre attention à votre respiration en ressentant les inspirations et les expirations qui continuent à circuler dans votre corps et tout autour. En ressentant vos mains, vos pieds, votre tête, votre cœur, laissez la respiration vous ramener à la pleine conscience de vous-même.

LIVREQuand vous serez prêt, ouvrez les yeux.

Cette méditation est extraite du livre de Cyndi Dale La Bible de la guérison par les chakras Activez le pouvoir transformateur de vos centres d’énergie aux éditions ADA Vous pouvez acheter ce livre en ligne sur Amazon d’un clic sur http://www.amazon.fr/gp/product/2896672370?ie=UTF8&tag=aquarienne-21&linkCode=xm2&camp=1642&creativeASIN=2896672370 .

Publié dans:ENERGIES, MEDITATION |on 26 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

Comprendre l’efficacité des guérisseurs

 

la guérisonLynne McTaggar Journaliste scientifique américaine, Convaincue du pouvoir de l’intention sur la matière, elle a lancé plusieurs expérimentations dont certaines ont selon elle produit des résultats concluants.

Au cours de vos recherches, avez-vous relevé des points communs entre les guérisseurs ? 

J’en ai rencontré beaucoup pour écrire La Science de l’intention, et j’ai trouvé des points communs, même s’il y a des différences dans les pratiques. Tous ont un état d’esprit très concentré, énergisé. Cet « hyperétat » d’intense concentration pourrait expliquer la poussée d’énergie qu’on observe chez eux. Ils sont comme un laser. 

Un laser produit une lumière très cohérente et très focalisée. Ils atteignent le même genre d’état. Les chercheurs qui les ont étudiés – WilliamTiller, Gary Schwartz, Elmer Green – ont tous ont constaté chez eux de grandes décharges d’énergie électromagnétique. Gary Schwartz a même photographié des guérisseurs à l’aide d’une caméra capable de capter les émissions de biophotons (particules de lumière émanant des organismes vivants –NDLR) et a vu beaucoup de lumière émanant de leurs mains… 

Quel rôle la concentration joue-t-elle dans le processus ? 

Tous les maîtres en matière d’intention – qu’il s’agisse de guérisseurs, de maîtres qi gong, de moines bouddhistes – évoquent un degré extrême d’attention focalisée. Ce n’est pas un état de calme, c’est un état hyper chargé. L’étude de certains de ces moines a montré que leur cerveau ne fonctionne pas en mode alpha, mais en mode gamma, c’est-à-dire très rapidement, beaucoup plus qu’une conscience de veille ordinaire. J’ajoute que le guérisseur doit être très précis dans la désignation de la zone qu’il veut toucher. Si c’est la main gauche qui doit être soignée, c’est vers elle qu’il faut envoyer l’intention. On entend parfois des guérisseurs dire qu’ils ne veulent pas spécifier la zone et que « c’est le cosmos qui décide ». Mais les plus efficaces auxquels j’ai pu parler dirigeaient leur intention de manière précise. 

Est-ce que selon vous les magnétiseurs utilisent les champs électromagnétiques pour guérir les personnes tandis que les guérisseurs à distance utilisent d’autres mécanismes d’une tout autre nature ? 

Non, je ne le pense pas. Les deux utilisent la même chose. Certes, les études ont montré qu’il y a chez les guérisseurs en action une poussée d’énergie à la fois électrique et électromagnétique. Cette énergie est ce qui est observable. Mais cela ne signifie pas que c’est la source de la guérison. Pour preuve, les mêmes effets sont observés que le patient soit à proximité ou à 300 kilomètres de distance. Parfois, plus la distance est importante, plus l’effet est grand. Dans ce cas, les champs magnétiques ne peuvent expliquer la guérison. Il est donc nécessaire de faire appel à d’autres facteurs d’explication

 extrait du Magazine Inexploré N°15 – JUILLET – Août – septembre 2012

Et pour ma part, je dirais que le Guérisseur concentre et re-distribue les énergies dans le sens où ils doivent se diriger et que le patient, lui, réalise entièrement sa propre guérison. Parole de Francesca.

Publié dans:ENERGIES, GUERISON |on 25 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

LE HANDICAP VÉCU COMME UN DON

HANDICAP ET DONChaque handicap est un don, parce qu’il nous permet de découvrir en nous des pouvoirs qui, sinon, passeraient inaperçus. Le mot-clef ici est l’acceptation.

Tant que nous n’avons pas pleinement accepté d’être tels que nous sommes, ces dons et ces pouvoirs qui sont le corollaire de ce qui semble être un handicap, demeurent hors de portée. Toute forme de révolte crée un blocage qui empêche les énergies de la vie de circuler. Lorsque j’étais jeune, ce sont la maladie et la souffrance qui sont devenues mes enseignantes. L’inconfort de mon corps était tel que j’ai appris à voyager dans d’autres dimensions de l’être où mon corps ne me pesait plus. J’ai appris également à apprécier la solitude, la méditation, la contemplation et à vivre la philosophie de l’acceptation, avec laquelle vient une compréhension de ce que vivent les autres.

La plupart des chamans à travers le monde le sont devenus après une expérience de mort «temporaire » ou une maladie grave. Il est parfois très difficile d’être reconnaissant d’un handicap. Je me souviendrai toujours des prisonniers amérindiens que j’ai accompagnés en tant que conseiller spirituel dans une prison de haute sécurité. Ils ont dû apprendre à être reconnaissants d’être en prison. Cela leur a pris beaucoup de temps, environ 5 à 6 mois, pendant lesquels j’ai dû insister pour qu’ils puissent développer en eux le sentiment de reconnaissance d’être là où ils étaient.

Tant qu’ils n’avaient pas acquis la capacité d’éprouver cette gratitude, tout restait au point mort. Mais dès que cela leur a été possible, tout a changé. Ils sont devenus productifs et ont fabriqué de l’artisanat. Ils ont même entrepris des campagnes de financement pour obtenir les matériaux nécessaires et la permission de les faire entrer dans un établissement de sécurité maximale. Ils ont fait renaître la fraternité amérindienne qui continue à œuvrer depuis ce moment important. Certains d’entre eux sont devenus des guérisseurs reconnus qui enseignent aujourd’hui la méditation et guident leurs frères vers un autre mode de vie. Ce sont d’ex-criminels, qui ont vécu dans une ambiance où la violence et le crime étaient un mode de vie. Ils ont fait un virage à 180° et leur premier pas a été la gratitude d’être là où ils étaient. Il en est de même pour un handicap.

Après la reconnaissance et la gratitude, il est temps de générer de l’énergie pour transformer le handicap en atout. Il existe probablement autant de méthodes que d’individus….

Extrait de l’Interview de Aigle Bleu pour le magazine Sacrée Planète

Publié dans:AMERINDIENS, ENERGIES, GUERISON, POUVOIR |on 25 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

L’Accès aux autres mondes

 

les autres mondesSavoir demander à la nature sa force quand elle peut vous la donner, pendant sa période faste, de l’éveil à la floraison, de la fin mars à la mi-août, et même durant la rémission glorieuse de septembre, jusqu’à ce que la mort nécessaire reprenne ses droits en ce deuxième jour de novembre où la terre à son tour semble s’endeuiller et entre à nouveau en sommeil.

Ne pas craindre le contact : mettre sa peau contre l’écorce du chêne ou du frêne, selon l’affinité ressentie. Percevoir leur vibration profonde, s’abandonner à l’apaisement qui alors envahit, se soumettre à l’alchimie de la sève qui vous accorde aux rythmes de l’univers et vous relie à ses différents règnes. Mariez-vous à votre arbre favori. Marchez pieds nus. Que les forces bienfaisantes du sol pénètrent en vous par les chakras plantaires. Laissez-vous enterrer avec, à hauteur du visage, une simple grille de branchages pour vous permettre de respirer. Qu’en ces noces, où vie et mort semblent s’unir, en ce lieu d’obscur échange, la terre vous charge de ses énergies mères, d’où mystérieusement sourd le végétal, que ce rite soit signe d’amitié, d’alliance, recon­naissance de ce que le corps en reçoit chaque jour.

Mettez-vous à l’écoute du vent, des sources, de la pluie qui nous vient du ciel, rafale, crépitement, ou murmure, douceur où respire l’âme, quand elle court sur des lits de gravier ou de sable, et de ces présences insoupçonnées qu’il faut apprendre à percevoir.

Nous touchons là au point central de l’enseignement de Mario, affiner ses perceptions pour acquérir la vue éthérique et voir dans l’astral.

Si le bas-astral, l’égout de l’univers, est le lieu des pires rencontres avec les entités inférieures, les morts, les larves, en quête d’un corps à parasiter, et qui se logent dans le bas-ventre, le foie et le système cérébro-spinal, dès que l’on se trouve assez protégé, assez purifié, bref assez fort pour franchir ce seuil, les élémentaux se montrent, puis les es­prits de la forêt.

La nuit, à la pleine lune ou parfois par temps obscur, quand les yeux se sont habitués à la pénombre, on les per­çoit, brouillards légers, substances transparentes, subtiles, déployées en écharpes qui se déroulent et prennent forme, éclairant les ténèbres du sous-bois.

« Il faut apprendre à les distinguer, je n’invente rien », explique Mario en me tendant une photo de gnome vu de dos, petite taille, bonnet pointu, s’appuyant d’un bras à un tronc d’arbre. « Celle-ci est très nette, mais en voici une autre, banale à première vue. Pourtant dans la grisaille des taillis, s’inscrit la forme immense d’un chaman sibérien. Regardez le ciel avec attention. Vous y verrez des visages, des profils se détacher sur ce fond neutre. Nous ne som­mes jamais seuls. »

Mario a sorti ses richesses, les parfums astrologiques de la Lune, du Soleil, de Vénus, pour attirer les gnomes, une cage à esprits, sa canne de chaman, et un bandeau dont il se ceint la tête quand il travaille en forêt, exécuté d’après un modèle qui lui fut révélé en rêve.

Parfois, à quelques élus, apparaissent, resplendissantes, nimbées de lumière, les fées. Mario a de telles rencontres. Elles le laissent pour de longs jours ébloui, comblé, elles l’inspirent. Heureux, il tente de les reproduire sur ses toiles. Curieusement, sa peinture s’apparente à celle de la commu­nauté de Saint-Soleil en Haïti que le réalisateur de télévision Jean-Marie Drot a récemment révélée au grand public dans ses Carnets de voyage de Malraux. Les mêmes regards brû­lent ces visages étranges, surgis de quel inconnu, captés à quelle source ? Nulle naïveté, quoi qu’on en puisse dire, et Malraux fut le premier à le reconnaître, mais une présence indéfinissable, qui fascine, trouble et inquiète, et relève sans doute du même ordre de réalité.

D’autres que Mario accèdent à cet autre monde, telle cette jeune femme, Maja. « Elle est complètement occulte, me dit Mario. Elle sent les ambiances, les lieux, voit les auras. Elle a toujours été comme ça. »

Extrait de : Être sorcier, c’est une façon de regarder le monde.de

Mario Mercier

Comment peut-on entendre clairement l’Esprit ?

 

IllichVotre guidance intérieure est forte et pourtant beaucoup d’entre vous se demandent comment fortifier leur guidance intérieure. Comment puis-je entendre mes guides, quel est leur nom ? En vérité, il nous est très difficile de vous entendre poser ces questions humaines car de notre côté du voile, le fait d’exercer des qualités humaines ne fait que limiter la véritable magnificence de la Source. Nous vous le disons, beaucoup de noms que vous recherchez ne peuvent se traduire dans les langages de la Terre. Soyez patients. Il ne faudra plus longtemps pour que vous entendiez très clairement. Sentez l’amour que nous vous portons car c’est ainsi que nous communiquons aujourd’hui le mieux.

Sentez-le lorsque nous venons derrière vous vous étreindre à notre manière, et acceptez l’amour que nous vous offrons. Parfois, nous avons envie de vous étreindre, de vous parler et de vous donner tout ce que vous demandez. D’autres fois, nous vous touchons au chakra du coeur de nos deux mains. Cet échange de vibrations nous émeut à l’extrême et la seule chose que vous sentez, c’est les poils de vos avant-bras qui se dressent. Sachez que nous sommes alors présents et que nous vous touchons. Imaginez si vous voulez que vous trouviez une âme désespérée et que vous savez que vous seriez capables de lui ôter cette illusion de désespoir si seulement elle consentait à vous laisser la toucher.

C’est souvent notre dilemme car malgré que nous vous étreignions, si ce n’est pas accepté, le mélange des vibrations ne se fait pas. A présent, nous vous demandons d’être des anges sur Terre. Parfois cela signifie donner une présence angélique sans qu’elle soit acceptée. Répandez cette énergie comme vous seuls savez le faire, approchez-vous tranquillement de quelqu’un et touchez-le comme les anges de la Source vous touchent. Faites-le physiquement chaque fois que vous le pourrez et si ce n’est pas approprié physiquement, faites-le par des paroles ou d’autres actes.

Offrez cette étreinte angélique de soutien avec votre énergie. En le faisant, vous sentirez les vibrations de la Source courir le long de vos propres veines avec une telle force que vous ne serez plus jamais le même. Devenez les anges humains et votre propre illusion de désespoir disparaîtra. En utilisant ces outils dans votre vie quotidienne, vous vous élevez, et l’humanité tout entière avec vous, à un niveau supérieur.

Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:ANGES, ENERGIES, ESPRITS |on 11 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

Un voyage au cœur de la conscience du moment présent

 

LE PRESENT

Il est profondément satisfaisant de savoir que le Processus de la Présence est à votre disposition. Ce processus est conçu pour accueillir toute personne qui choisit de se reconnecter avec notre Présence commune.

Le processus est sûr, doux et facile à suivre. Ses bénéfices sont réels et ses effets sont durables. C’est un voyage guidé qui nous offre des techniques pratiques et les outils de perception nécessaires pour extraire notre attention des pièges d’une mentalité basée sur le temps, qui nous permet de progressivement entrer à nouveau dans le moment présent où notre expérience se déroule.

Le processus de la Présence est le résultat d’une quête qui a commencé consciemment dans le désert d’Arizona en 1996 par Michael BROWN.

Sa première rencontre significative avec la Présence et le rayonnement de la conscience du moment présent eut lieu en 1996 dans une hutte de sudation à Tuscon en Arizona, sous la guidance d’un homme médecine indien Yaqui. Pendant les heures qui ont suivi, il a expérimenté une connexion directe avec la Présence et le rayonnement de cet ETRE vibrant dans chacune des cellules de son corps physique, qu’il nomme son véhicule pour la manifestation de la Présence.

Sa seconde rencontre avec la Présence et la conscience du moment présent eu lieu quelques mois plus tard, facilitée par l’ingestion d’une infusion de peyotl. Le peyotl est l’une des substances les plus alcalines sur la planète. C’est également, et indiscutablement, l’un des liquides au goût le plus infect que sa bouche ait jamais rencontré.

Les Amérindiens autochtones qui ingèrent cette plante comme sacrement au cours de leurs cérémonies au sien de la Native American Church (l’Eglise des Amérindiens) s’y réfèrent comme étant « la médecine ». Sa première expérience d’ingestion de cette substance fut profonde. Après une heure de malaises empirant et de nausées, il s’est éveillé en ayant l’impression de sortir d’un rêve profond et obscure dans une expérience de conscience du moment présent. Bien qu’il fut fugace, l’indéniable sentiment d’unité qui se produit en se connectant intimement à la Présence, il s’est senti physiquement présent, mentalement clair, émotionnellement équilibré et « en harmonie » vibratoire.

Il était évident que des expériences telles que les huttes de sudation et le peyotl n’étaient pas à la portée de tout le monde. Les mécanismes d’un voyage dans la conscience du moment présent doivent être aussi naturels que possible – un chemin que tout le monde peut suivre, quelles que soient les situations. L’une des questions que Mickael BROWN a posée à la présence dut donc :

« Comment la conscience du moment présent peut-elle être réalisée essentiellement par un travail intérieur au lieu de dépendre de conditions extérieures, de substances, d’outils, de cérémonies, de rites et de rituels  » ?

Il fut alors introduit à la technique évidente, mais quelque peu oubliée, de la respiration consciente et connectée. La respiration consciente et connectée est une pratique de respiration délibérée, sans pause significative entre notre inspiration et notre expiration. En d’autres mots, il n’y a pas d’arrêt entre les respirations.

Ces séances de respiration apportaient également des intuitions fulgurantes. Par exemple, en se permettant d’expérimenter des moments de détachement par rapport à ses activités routinières quotidiennes. Cette pratique de respiration naturelle l’a aidé à discerner la nette différence entre ce qu’est la Présence et le déroulement de son expérience humaine. Pour identifier cette différence, il n’a pas eu la capacité de perception avant de commencer la respiration consciente et connectée. Il était tellement empêtré dans sa vie de tous les jours que ce qu’il traversait était devenue l’alpha et l’oméga de ce à qui il s’identifiait.

Atteindre la conscience du moment présent est une manière de vivre…. Une approche quotidienne de la vie sur cette planète et pas une solution unique et rapide. C’est un voyage et non une destination.

Mickaël BROWN nous raconte son expérience dans un livre intitulé : LE PROCESSUS DE LA PRESENCE paru aux Editions Ariane – 2012 – sur le blog de Francesca http://channelconscience.unblog.fr/

Reste-t-il un domaine de la vie qui ne soit pas bouleversé par Internet

 ?

Reste-t-il un domaine de la vie qui ne soit pas bouleversé par Internet dans CO-CREATION 220px-Personal_computer%2C_exploded_4.svgDes relations amoureuses jusqu’au Trading de la haute finance en passant par le commerce ou les divertissements… globalement, même si toute cette « nouveauté » induit parfois quelques errances, tout le monde semble d’accord pour dire qu’Internet représente un (grand) progrès pour l’humanité. Qui souhaiterait revenir en arrière ? Internet a même été proposé comme lauréat du prix Nobel de la Paix par certaines personnes.

Pourtant, si l’on n’y prend garde, il se pourrait qu’un jour prochain cela change et que l’on en vienne à regretter cette époque insouciante. D’outil de liberté, Internet pourrait alors se transformer en un outil de répression, de propagande, de contrôle des opinions et des pensées d’autant plus pernicieux qu’il s’est infiltré dans tous les domaines de notre vie et qu’il serait quasi impossible de lui échapper.

Les frasques des pirates informatiques qui défraient maintenant régulièrement la chronique et qui auraient pu être considérées autrefois comme de la science-fiction tant elles sont spectaculaires et parfois rocambolesques ne sont que la face visible de l’iceberg. En coulisses, Internet est devenu un enjeu majeur pour les politiciens, les multinationales, les militaires (et pour les trafiquants de drogue ou les révolutionnaires) et même s’il tend parfois à l’oublier, pour le citoyen ordinaire qui peut parfois être pris en otage.

Internet ne sert pas qu’à jouer, faire ses courses et partager de la musique, loin de là.

Il se réinvente tous les jours….

Quand quelqu’un choisit d’utiliser Facebook pour échanger avec ses amis parce que ce service de réseautage en ligne est gratuit et à la mode contrairement à un autre logiciel, c’est tout, sauf un choix anodin. Cachées derrière la légèreté, voire la frivolité des échanges, des luttes titanesques se jouent pourtant à cause des volumes de données en jeu qui pourraient à terme avoir des conséquences beaucoup plus pénibles qu’il n’y paraît au premier abord ; Pourquoi ?

Parce que Facebook est un outil centralisé, et donc facile à contrôler, facile à censurer. C’est pareil avec Twitter, qui vient d’ailleurs récemment de se doter officiellement d’outils de censure à l’attention des gouvernements, très demandeurs ; et cette centralisation n’a rien d’une obligation technique. C’est un choix, commercial en l’occurrence, qui permet de garder ses « clients » captifs.

Si l’outil en question est centralisé, la tentation de contrôler de manière arbitraire deviendra forcément effective un jour ou l’autre. Et c’est cet arbitraire qu’il faut combattre qu’il a toujours fallu combattre. Les  textes de loi ont été inventés pour combattre l’arbitraire de la décision d’un roi ou d’un seigneur. La démocratie a aussi été inventée pour combattre l’arbitraire grâce aux élections et à la séparation des pouvoirs. Car qui dit arbitraire dit lutte de pouvoir, injustice et violence.

Internat a été construit à l’inverse, grâce à la collaboration, au partage et au dialogue. Son architecture technique le reflète. La gratuité, qui est pour certains le symbole du partage et de la coopération, est pour d’autres un simple appât. Et on sait ce qu’il advient du poisson une fois qu’il a été ferré.

Quels sont les enjeux cachés ?

Qui sont les acteurs et quels sont leurs intérêts ?

Comment tout cela a-t-il commencé et pourquoi en sommes-nous arrivés là ?

Que pouvons-nous faire ?

Pour répondre à ces questions, il faut connaître un peu son Histoire….

ordinateur web

La machine d’Anticythère

C’est en 1946 que provient le terme « bug » aujourd’hui francisé sous l’appellation bogue, qui désigne un problème informatique. Un insecte (de l’anglais bug) s’était donc introduit dans un tube à vide par inadvertance et avait causé le premier dysfonctionnement informatique célèbre. Aujourd’hui, les insectes ne peuvent plus s’introduire dans un microprocesseur, mais le terme est resté.

A peine vingt ans après sa naissance en 1991, le Web est devenu indispensable tant pour les entreprises que pour les particuliers. Sa croissance est exponentielle en termes d’usagers, d’usages et d’appareils connectés. De plus en plus de personnes sont connectées, mais pour des questions d’inégalités économique son peut estimer que d’ici peu de temps le nombre de ces personnes ne croîtra plus aussi vite. Internet s’est diffusé rapidement parmi les classes moyennes, mais ne se répandra sans doute pas aussi vitre chez les individus plus pauvres.

Toutefois, les usages se multiplient, notamment dans les services commerciaux. Les marchands ont vite compris le potentiel d’Internet et se le sont quasiment entièrement accaparé. D’autant que les services de livraison sont très efficaces de nos jours. Au départ, Internet était gratuit et coopératif, non pas concurrentiel et commercial. Mais l’arrivée massive des utilisateurs et des marchands a permis un développement de plus en plus rapide du réseau. Sans eux, Internet serait probablement encore réservé à une élite. C’est donc ce côté commercial, que l’on peut déplorer d’une part, qui a permis la démocratisation du Net d’autre part, et donc aussi la multiplication des échanges gratuits.

Aujourd’hui, nous en sommes au débat sur la fracture numérique, car ceux qui ne sont pas connectés sont de plus en plus pénalisés socialement et professionnellement. Les prochains acteurs sur le net ne seront sans doute même pas humains.

On parle déjà d’un Internet des objets. Les enjeux liés à Internet sont de plus en plus importants et les batailles, virulentes, au point de parler d’un changement d’époque que l’on pourrait dater l’âge du virus Stixnet, qui sera peut-être retenu par les historiens tant elle est lourde de conséquences….

Internet risque d’être dénaturé par les batailles dont il est l’enjeu, ce qui serait potentiellement catastrophique si les politiciens parvenaient à leur fin et s’en emparaient.

L’ENSEIGNEMENT ENLIGNE se développe aussi énormément : c’est une vraie révolution en soi : imaginez un Africain ou un Indien diplômé du MIT alors qu’il n’aurait même pas les moyens de se payer un billet d’avion pour aller une seule fois aux Etats-Unis. Ce qui augure d’une véritable révolution de l’enseignement et peut-être même de la disparition à terme des campus. Après tout, Internet offre des possibilités bien plus riches et moins coûteuses qu’un tableau noir et de la craie en matière de transmission du savoir.

De manière plus ou moins visible, plus ou moins subtile, Internet prend de plus en plus de place dans nos vies !

Ecrit par John Oreil dans son livre : La Face cachée du Web

Publié dans:CO-CREATION, ELEMENTS, ENERGIES, HOLONS, HUMANITE |on 29 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

NDE : Réflexions avec Patrice van Eersel

 

Après avoir rencontré tous les pionniers de la recherche sur les NDE depuis une trentaine d’années, Patrice van Eersel a proposé quelques pistes de réflexion autour des expériences de mort imminente lors de la grande conférence INREES du 27 Novembre 2008.

NDE

Si la thématique de la mort est présente dans toutes les cultures depuis des siècles, comme dans le livre tibétain de la mort, ou dans les différents récits religieux, elle reste encore un sujet complexe et tabou pour notre société. Malgré cela, l’expérience de mort imminente est aujourd’hui en train de devenir un phénomène de masse reconnu à travers le monde notamment grâce aux progrès médicaux et en réanimation, un endroit clé des rencontres aux frontières de la mort. c’est sous cet angle que Patrice van Eersel a engagé la conférence : « Ce qui est complètement nouveau, c’est que les NDE se démocratisent parce que les techniques médicales se sont perfectionnés. Un simple accident peut nous amener dans une unité de soin intensif, et c’est dans ce temple des sociétés modernes que ressuscitent des milliers de personnes dont certaines ont vécu ces expériences »

Le film documentaire Aux frontières de la mort projeté avant la conférence nous apprenait ainsi à travers le témoignage d’Evelyn Elsaesser-Valarino, spécialiste du phénomène et membre d’honneur de l’INREES, qu’environ 20% des personnes proches de la mort traversaient une NDE selon une étude publiée aux Etats-Unis. Une statistique confirmée par les recherches de Pim van Lommel, qui après avoir mobiliser une dizaine d’hôpitaux sur une période donnée et comptabilisée toutes les personnes qui y avaient eu un arrêt cardiaque – soit 344 Personnes – a constaté que près de 18% avaient vécu une expérience de mort imminente. Une étude que n’a pas manqué de relayer Patrice van Eersel durant la conférence. « c’est très intéressant, et c’est d’un point de vue scientifique une des études les plus forte qui existe »

Le journaliste et écrivain nous rapportait également quelques anecdotes intéressantes sur le brusque changement de vie des expérienceurs après leurs NDE. « Ils reviennent souvent avec un besoin artistique, comme Oliver Sacks. c’est très frappant. Ce neurochirurgien a été pris d’une folie musicale alors qu’il ne savait pas une note de musique auparavant. » Une évolution qui peut également se traduire sous forme de cheminement spirituel, comme le décrivait l’un des expérienceurs interviewés dans le documentaire : « Actuellement j’ai trouvé un équilibre dans une vie de célibataire car le fait d’avoir eu cet expérience a eu beaucoup d’influence sur ma vie de couple, mais également sur ma vie professionnelle. j’ai une formation technique de monteur en tableau électrique. c’est un métier qui est très cartésien, et j’ai eu beaucoup de mal à intégrer cette expérience qui nous amène vers une nouvelle vision sociale, humaine et spirituelle. » 

Après avoir repris les différentes étapes d’une expérience de mort imminente – le sentiment de calme et de paix, la dé-corporation, le tunnel, le contact avec d’autres entités, le panorama de la vie, la frontière et le retour – Patrice van Eersel revenait sur une autre caractéristique frappante présentes dans les différents témoignages : cette difficulté à décrire ces expériences. « Il n’y a pas de mot. c’est ce que disent beaucoup d’expérienceurs. Ces personnes disent que la lumière était beaucoup plus fort que le Soleil, mais que ça n’éblouissait pas. qu’à côté, même le plus bel orgasme de votre vie n’est rien, ou bien que tout allait très vite, mais que c’était complètement en même temps immobile… » Voilà quelques-unes des observations qui révèlent la complexité métaphysique de cette expérience et qui montrent l’obligation d’humilité dont doit faire preuve un professionnel de santé dans l’écoute de ces témoignages. 

Et c’est justement sur ce thème qu’a continué Patrice van Eersel, revenant sur le rôle des infirmières, qui ont aidé au fil de l’histoire les personnes en fin de vie et qui ont été les premières à relever certains témoignages. Raymond Moody, précurseur de l’étude des NDE, avait d’ailleurs découvert de la bouche même d’Elisabeth Kübler-Ross que ces expériences n’étaient inconnu des soignants travaillant avec des personnes en fin de vie. « c’est à ce moment là une grande actrice de l’Acte I qui passe le relais à un jeune acteur de l’Acte II » souligne avec sourire Patrice van Eersel, profitant également de cette soirée pour saluer les travaux de l’INREES évoquant notamment le Manuel de description clinique. Le texte fondateur de l’INREES qui sera un ouvrage collectif regroupant et présentant par catégorie la totalité des expériences extraordinaires répertoriées à ce jour, ainsi que les suggestions d’approches thérapeutiques et d’écoute à paraître en 2009.

La Source noire, Patrice van EerselVan assel
LGF – Livre de Poche (Juin 1987 ; 445 pages)
 

Aux frontières de la mort 
Réalisé par Patrice van Eers
 & Denise Gilliand
AV3 DISTRI (Novembre 2007)
 

L’AMOUR INCONDITIONNEL

 

NamastéTu es unique, différent de toutes les autres, incomparable.

Sans réserve ni hésitation, je t’accueille comme tu es, sans une pensée ou une parole de jugement. Je ne vois aucune erreur ni faute dans tout ce que tu dis, accomplis, ressens ou crois, car j’ai conscience que tu fais ce que tu crois être bon pour toi.

Je ne peux observer la vie à travers tes yeux ni la comprendre à travers ton cœur. Alors, même si j’ai déjà foulé un chemin qui ressemble à celui que tu empruntes aujourd’hui, je reconnais toute la valeur de ton point de vue unique.

Je te vois comme une parcelle de la Conscience Infinie, du Tout, cherchant à trouver sa propre façon de s’unir à elle-même et au monde.

Sans réserve ni hésitation, je te laisse libre de chaque choix afin que tu puisses apprendre de la façon qui te paraît appropriée. Je ne peux savoir ce qui est mieux pour toi, ce qui est juste ou ce dont tu as besoin sauf si, à ta demande et en accord avec ton âme, je recherche dans tes archives subtiles ce que tu as chois d’apprendre, comment tu as choisi de l’apprendre, avec qui et pendant quelle période de temps. Sache que, seul, si tu fais silence et écoutes ta voix intérieure, tu pourras obtenir les mêmes réponses.

Sans réserve ni hésitation, j’accueille les choix que tu fais à chaque instant. Je n’émets aucune opinion à e sujet car je sais qu’avent de songer à retrouver l’unité, il te faut expérimenter toutes les facettes de la dualité. Avec humilité, je m’incline devant le constat que le chemin que je pense être le meilleur pour moi n’est pas forcément le meilleur pour toi. Je sais que ma vérité n’est pas ta vérité ni la vérité. Je sais que tu es guidé comme je le suis, que mes guides n’ont pas la voix qui porte plus que les tiens, amis simplement que j’ai appris à davantage tendre l’oreille vers eux.

Je te remercie de dévoiler auprès de moi tes blessures, tes souffrances et tes peurs qui, parce qu’elles font parfois encore écho en moi, me permettent aussi d’identifier et guérir les miennes.

L’amour que je te porte est sans attente, sans objectif et sans esprit de retour. Je connais ce lieu en toi où tout l’univers réside. Je connais ce lien en toi qui est Amour, Paix et Vérité. Et je connais ce lieu où, si tu es dans ce lieu en toi et moi dans ce lieu en moi, alors toi et moi ne sommes plus qu’UN.

SOURCE http://www.lasymphoniedesames.com

Publié dans:AMOUR, ENERGIES, LOI NATURELLE, LUMIERE, POUVOIR |on 23 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Plainte pour hantise

 

Un couple de locataires du New Jersey vient de porter plainte contre son propriétaire pour un motif surprenant: la maison serait hantée ! Si les plaignants obtiennent gain de cause, la décision de justice pourrait faire jurisprudence, aux Etats-Unis. Comment reconnaît-on une maison « habitée » par des entités ? Et que faire pour s’en débarrasser ? Explications avec Florence Hubert, médium spirite.

hantise

Des bruits inexpliqués, des craquements, une sensation de froid dans le dos, des maux de tête récurrents, des coups de pompe répétitifs ou encore des insomnies. L’impression de se sentir épié en permanence, des portes qui claquent, des lumières qui clignotent, des appareils qui s’allument tout seuls, des chaises qui se déplacent… Voici, selon Florence Hubert, quelques-uns des symptômes et autres phénomènes que l’on serait susceptible de ressentir ou de constater quand une maison est « habitée par une ou plusieurs entités ». « Parfois, ajoute-t-elle, les disputes se multiplient au sein du foyer, il y a des tensions qui ne parviennent à s’apaiser. L’ambiance est pesante. Les animaux le ressentent plus que nous. D’ailleurs, bien souvent, ils ne veulent plus entrer dans la maison. »

 Qui seraient ces entités ? Que chercheraient-elles en se manifestant ? Et pourquoi stagneraient-elles dans nos maisons ? « Nous sommes en permanence entourés d’entités », affirme la médium spirite qui, dans son métier, peut être appelée à « nettoyer » des maisons, c’est-à-dire débarrasser un lieu de ces entités. « Partout, nous sommes en présence d’âmes errantes, restées bloquées dans le monde des vivants. A cela, plusieurs raisons : soit parce qu’elles ne savent pas qu’elles sont décédées, ce qui est souvent le cas des morts violentes ou brutales. Soit parce qu’elles ont un niveau de conscience peu élevé, elles ne croient pas en un au-delà, et ne savent ni où elles sont, ni comment sortir de cet entre-deux. Soit parce qu’elles sont trop attachées à la matière : certaines se raccrochent à un proche qui vit encore dans la maison – comme une mère décédée qui ne peut se résoudre à quitter son fils, par exemple -, d’autres ne peuvent se résoudre à quitter un lieu dans lequel elles ont vécu de leur vivant. Parfois, c’est aussi parce qu’elles ont un problème qu’elles n’ont pas réglé dans notre monde ou qu’elles ont un message à faire passer. » 

De célèbres films d’horreur comme L’ExorcisteAmityville ou encore Paranormal Activityont alimenté notre peur féroce de tout ce qui peut s’apparenter aux « esprits » mais Florence Hubert se veut rassurante : « J’ai certes déjà été confrontée à de mauvais esprits. Une fois, je me suis pris une claque. Il y a eu le bruit, et la marque d’une main laissée sur ma joue. Une autre fois, on m’a poussée pour me faire tomber. Mais les trois-quarts du temps, ce sont des âmes angoissées, perdues qui ont simplement besoin d’être guidées, et qui ne nous veulent aucun mal. Certaines ne font que passer et ne dérangent personne, d’autres se manifestent et squattent un lieu dans lequel beaucoup de personnes se sentent tout de suite mal à l’aise dès qu’elles y pénètrent sans comprendre pourquoi.

C’est ainsi que certaines maisons deviennent invendables. » Pour faire monter ces âmes vers des sphères plus propices pour elles, et débarrasser un lieu de ses esprits, Florence Hubert déboule avec ses bougies, de l’encens et des bons sentiments. Son « kit de nettoyage », dit-elle en plaisantant. « Mieux vaut s’armer d’amour plutôt que de débarquer avec son sabre,précise-t-elle. Je n’ai pas de rituel spécifique. Je leur parle simplement, leur demande comment ils sont morts, pourquoi ils sont là… En fonction de ce qu’ils veulent et de combien ils sont, cela me peut me prendre entre une heure et une journée pour nettoyer un lieu. ».

Toutefois, la médium tient à préciser que : « Dans 95% des cas, tous ces phénomènes qu’on dit surnaturels mais aussi les symptômes physiques qu’on peut ressentir, tels que les maux de tête récurrents ou les insomnies, sont dûs à des problèmes électromagnétiques ou d’eau stagnante qui influent sur les énergies d’un lieu et de ses habitants… C’est environ dans 5% des cas seulement qu’ils sont provoqués par des entités. Avant de faire appel à un médium spirite, je pense qu’il est judicieux de contacter un radiesthésiste ou un géobiologue qui va vérifier l’origine du problème et rétablir l’équilibre dans la maison. Dès que j’arrive quelque part, je me mets en résonance avec le lieu, je déploie mes « antennes », et je sens très vite si il est « habité » ou non. Je le sens physiquement : j’ai d’abord des bourdonnements dans les oreilles, des espèces de faisceaux devant les yeux. Ensuite, je vois que ça bouge, et j’entends des choses parfois aussi. Quand ce sont des problèmes électromagnétiques, j’ai l’honnêteté de le dire aux gens mais il faut se méfier car il y a beaucoup de charlatans dans ce domaine ! » 

Autre précision, parfois, un lieu peut dégager des énergies négatives allant jusqu’à entraîner des problèmes de santé chez certaines personnes sensibles, sans pour autant être pollué par des ondes électromagnétiques ou des entités, juste la « mémoire des murs ». « Les lieux sont comme des éponges, ils conservent des traces de passage de ceux qui les ont habités : cela peut être une femme qui souffrait de dépression, un couple qui se disputait beaucoup ou encore un papy qui y est décédé après une longue maladie. Son âme n’est plus forcément présente mais les murs sont imprégnés de mal-être, de souffrance. C’est pourquoi, il est important de se renseigner sur les anciens propriétaires d’un lieu avant d’acheter. Je conseille également à tous ceux qui viennent d’emménager de nettoyer leur appartement ou leur maison. Ils peuvent le faire eux-mêmes avec des bougies et de l’encens. Ça n’est pas cher, ça ne prend pas beaucoup de temps, mais cela peut permettre de se sentir bien chez soi, et en harmonie avec ceux qui partagent votre vie ! »

source INREES

Publié dans:ENERGIES, ESPRITS, HUMANITE, MAITRISE |on 21 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Forces mystiques et conduite de la vie

sedir-et-son-chien-1c77636Quand l’homme envisage avec la gravité convenable  les vastes complications de la vie, il aperçoit aussitôt la nécessité d’une aide.  Il la trouve dans le milieu invisible où son esprit a élu résidence; et, selon son caractère, il utilise ces forces auxiliatrices, il les sollicite ou il essaie de les commander. 

   Si le moi habite l’appartement de la matière, il s’adressera aux forces matérielles; s’il habite l’appartement des fluides, il s’adressera aux divers magnétismes; s’il habite l’appartement de  l’intelligence, il aura recours aux forces mentales, et ainsi de suite.  Si ce moi connaît la Lumière surnaturelle, ce sont les forces mystiques qu’il sollicitera.

il nous suffit de savoir qu’elles existent à portée de la main, qu’elles nous  entourent, qu’elles nous baignent, et qu’il dépend de notre seul bon vouloir de nous les incorporer. 

   L’ambiance tout entière est pleine d’esprits.  Non seulement des anges et des démons, mais des créatures de tout degré, en qui la bonté et la méchanceté se mêlent selon des proportions  infiniment diverses.  Si l’enseignement religieux commun ne parle que d’êtres bons ou mauvais à toujours, c’est sans doute afin d’éviter à la masse ces curiosités dangereuses qui essaient de se satisfaire par la pratique de la magie. 

   La littérature patristique mentionne bien l’existence des esprits de la Nature, mais sans s’y arrêter.  A vrai dire, il n’y a pas d’êtres fixés éternellement dans les Ténèbres, et il y en a très peu – on pourrait les compter- fixés à jamais dans la Lumière.  Nous fûmes des anges; nous sommes en alternative de devenir des démons ou de remonter plus haut que les anges.  Mais ce qui nous intéresse pour le moment, c’est de savoir que nous avons des auditeurs et des spectateurs invisibles en grand nombre.  Vous avez amené, chacun, avec vous, toute une cohorte d’esprits : esprits de vos ancêtres, esprits de vos descendants, esprits de vos parents actuels, esprits auxiliaires, adversaires, illuminateurs, corrupteurs.  Vous n’avez pas une haine, une amitié, un désir, un élan, un souci, une joie, une larme, qui n’existent individualisés dans les espaces intérieurs de votre personnalité avant de devenir un fait matériel sur cette terre.

Percevoir ces entités, les classer, accepter les unes, rejeter les autres, cela, il ne faut pas le faire; ce n’est pas de notre ressort.  Nous n’avons, vous et moi, qu’à nous préoccuper d’une seule  chose, « l’unique nécessaire ».  Que toutes ces présences, toutes ces énergies, bonnes, mauvaises, hésitantes, s’en retournent, tout à l’heure, dans leurs séjours respectifs avec une joie, un  confort, un rafraîchissement. 

   Comment faire ?  Nous réconcilier, nous mettre en paix avec tous les êtres. 

   Ceci n’est pas une maxime banale; c’est une formule de dynamique spirituelle simple, efficace, précise dans son emploi, générale dans ses effets; c’est une loi rigoureuse, un accumulateur  d’énergies incommensurables. 

   Ne pas attaquer de créature, ni par la pensée, ni par la parole, ni par l’acte, c’est une discipline ardue.  Essayez de la suivre une journée; aux efforts qu’elle vous coûtera jugez de l’importance des résultats. 

   Demeurer en paix avec les hommes, les animaux, les plantes, les pierres, les objets, les idées, les événements, le temps, les passions, les anges, les démons et les morts, c’est ne rien leur  prendre de plus que ce que la Loi leur commande de nous donner; c’est les recevoir tous avec un sourire; c’est leur offrir ce qui leur fait envie de nous-mêmes.  C’est une charité immense, inlassable, très secrète; c’est l’empire sur soi-même le plus constant, le plus immuable, le plus serein; c’est le retour au bercail d’un nombreux troupeau dispersé.  C’est un épisode de la bataille cosmique dans le tumulte de laquelle jaillit çà et là, comme l’éclair, la présence ineffable de l’Etre incompréhensible, du grand Ange de la Paix, venu toutefois pour apporter la guerre et allumer dans ce monde un certain feu : Notre Jésus. 

  téléchargement Si nous ne lésons personne, toutes ces créatures viendront à nous, en nous, parce qu’elles ont soif de Lumière et que ce n’est qu’à travers le coeur de l’homme qu’elles peuvent apercevoir la  gloire de Dieu.  Cette gloire, c’est l’harmonie, c’est la paix; nous ne pouvons nous l’assimiler que si nous habitons son royaume.  Pacifions, Messieurs; pacifions nos corps, nos sens, nos  esprits et les milieux où nous peinons avec une pleine conscience.  Ne vous inquiétez pas de l’invisible, des arcanes, des choses secrètes; rien n’est secret devant Dieu; or vous vous êtes assemblés ici pour apprendre de nouveau à vivre en Dieu.  

Extrait du livre « Les Forces mystiques » de Paul Sédir – par Francesca du blog http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:ENERGIES, MEDIUM, PENSEE |on 21 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

LES SIGNES sont des messages pour nous

Interview de Christiane Beerlandt
Tout événement qui se produit [panne, crevaison, fuite, harcèlement moral, accident de voiture, cambriolage, verre cassé, inondation, lampe qui saute, incendie, etc...] serait le miroir d’un état psychologique spécifique présent synchroniquement chez la personne à qui cela arrive. Nous avons voulu en savoir plus… Rencontre avec l’auteur de la série «Le Livre des Signaux».

 SIGNES

A Plus : Christiane Beerlandt, pouvez-vous nous expliquer en quoi les événements, petits et grands, que nous rencontrons au quotidien seraient-ils des messages pour nous ?

Inconsciemment, c’est nous qui attirons tout ce qui se produit dans notre vie. Ces événements sont l’expression de quelque chose qui se passe à un niveau sousjacent : dans notre psychisme, dans notre vie émotionnelle, dans le monde de nos convictions et de nos attentes. Il est très salutaire de tirer la leçon de ces ‘signaux’ : ce sont comme des poteaux indicateurs montrant les pas à faire, les habitudes et les convictions profondes à changer, les choses par rapport auxquelles nous ferions bien de lâcher prise, etc…

A+ : Pouvez-vous nous donner quelques exemples éloquents ?

Lorsqu’une lampe après l’autre saute dans la maison, elles sont sans aucun doute usées ou il y a un autre problème technique, mais… en même temps, il y a quelque chose qui se passe en vous. Par exemple, vous avez été trop dur envers vous-même, vous avez travaillé avec un entêtement tenace, vous avez nourri des pensées pleines de rigidité, etc., etc… En comprenant le long texte que j’ai écrit sur ce sujet, vous pourrez opérer les changements nécessaires dans votre vie, débloquer la libre circulation de vos énergies vitales et éviter que d’autres signaux vous adressant le même message, mais plus graves, comme p.ex. des palpitations, ne se produisent.

Lorsque votre bicyclette a un pneu crevé, le pneu a probablement été percé par un morceau de verre ou un caillou, mais il est bon de vous interroger aussi sur l’INutILIté d’une certaine action, d’une habitude ou d’une entreprise… Par exemple, vers où étiez-vous en train de vous diriger ? Qu’est-ce que vous aviez l’intention de faire ?

Je connais un homme qui avait perdu sa carte d’identité. Dans le texte sur ce signal, il a lu, entre autres, qu’il vivait le présent à partir de certaines situations et expériences de son passé et que cela déformait sa vision des choses présentes ; qu’il vivait trop dans les rêves, les souvenirs, les émotions liées au passé ; qu’il rêvait trop sa vie, au lieu d’y participer vraiment. Au moment même où il s’est rendu compte de tout cela, se proposant de le changer, le téléphone a sonné… Quelqu’un avait trouvé sa carte d’identité dans la rue !

Attention, les textes que j’ai écrits n’ont pas pour but qu’on les lise dans l’intention de montrer l’autre du doigt à cause des signaux qu’il ou elle a rencontrés sur sa route. Ils invitent le lecteur à l’introspection, dans le but de le faire progresser sur sa propre route de vie.

A+ : Qu’est-ce qui vous a motivé à écrire «Le Livre des Signaux» Tome 1, puis Tome 2 et 3 ?

Après l’enthousiasme mondial pour «La Clef vers l’Autolibération», l’ouvrage dans lequel j’explique les origines psychiques et émotionnelles de quelques 1.000 maladies, beaucoup de lecteurs me demandaient si je ne pouvais pas leur expliquer la signification de certains événements. L’un sentait qu’il devait y avoir une raison profonde pour laquelle il s’était cogné la tête, un autre voulait savoir si un tremblement de terre ne pouvait pas être le reflet de certaines caractéristiques psychologiques, de certaines coutumes, etc…, chez les gens habitant dans une telle région. Après les 100 signaux du 1er tome, les lecteurs souhaitaient connaître la signification d’encore d’autres signaux : cave inondée, faire un faux numéro en téléphonant, chauffage en panne, problèmes financiers, électrocution, un profond chagrin, se faire escroquer, etc…
Le 3ème tome ne sera donc pas le dernier de la série.

A+ : En quoi ce sens caché des événements peut-il nous être utile dans notre quotidien ?

La compréhension des signaux nous permet de corriger notre route, de sorte que notre Essence Vivante ne doive plus susciter d’autres signaux plus importants [maladies, événements graves, etc…] pour nous faire prendre ‘conscience’ de la nécessité d’opérer un certain changement dans notre vie. Ainsi, en mettant en application ce que les signaux nous montrent, nous progresserons plus vite dans notre évolution personnelle. une joie et une santé toujours grandissants en seront le résultat.

A+ : Cette philosophie de vie implique qu’il y ait une intelligence à l’oeuvre dans les coulisses de la vie humaine. Qu’en pensez-vous ?

Il y a dans la Vie même une pulsion inhérente pour qu’elle puisse avancer, s’épanouir, se développer toujours davantage, sans fin. La vie peut s’exprimer et se réaliser merveilleusement par la voie de l’être humain. Celui-ci peut choisir consciemment d’être l’allié de la Vie et du bien. Son Noyau Vivant lui ‘parle’, lui montre le chemin, par l’intermédiaire des signaux, que ce soient des événements, des symptômes physiques, des émotions, des envies alimentaires, l’image- de-soi, etc… Mes ouvrages visent à aider les lecteurs à prendre conscience du sens profond de tout cela. Rien ne se passe par hasard, mais en même temps, rien n’est prédestiné. En vivant en accord avec notre véritable Essence Vitale, en accord avec qui nous sommes vraiment et fondamentalement, nous pouvons nous mettre sur la longueur d’onde de La Vie et de la fréquence de vérité, devenir les créateurs de notre propre vie, dans l’amour. Si nous le souhaitons, cela nous permettra de vaincre finalement la maladie ultime, la mort, comme je l’explique dans «Jours Nouveaux», autour duquel pivotent tous les autres livres que j’ai écrits.

Propos recueillis par Olivier Desurmont - Paru dans l’Agenda Plus N° 226 de Avril 2011

Publié dans:ELEMENTS, ENERGIES, SOCIETE |on 9 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Accueillir les énergies nouvelles

 

nouvelle énergieDe nouvelles énergies vibratoires se développent sur notre planète. Elles invitent les êtres humains – et toute vie sur Terre – à une évolution sans précédent. Le mouvement, progressif, devrait se poursuivre encore pendant plusieurs décennies. Il est possible de se préparer sereinement à cette étape essentielle.

Les scientifiques constatent des changements importants dans le magnétisme terrestre. Cela se traduit par des mouvements des plaques tectoniques et la menace de l’inversion des pôles magnétiques. De plus, le déplacement du nord magnétique n’a jamais été aussi rapide qu’aujourd’hui et l’activité solaire ne cesse de croître. Par ailleurs, le niveau vibratoire mesuré par la résonance de Schumann augmente, perceptible dans l’atmosphère terrestre.

Certains auteurs affirment aussi que la Terre, en bouclant le cycle de précession des équinoxes (changement d’orientation de son axe de rotation tous les 26 000 ans environ), atteint actuellement une zone de haute vibration. Les mesures en radiesthésie confirment cette augmentation du niveau vibratoire de notre planète : il serait passé de 6 500 unités Bovis il y a quarante ans, à 8 000 UB il y a une quinzaine d’années, jusqu’à 9 500 UB, voire davantage, actuellement.

Une période de transition

Ce changement conduira les êtres humains vers une ouverture de conscience peu commune. Or celle-ci se produit déjà, comme le montre le sentiment présent que nous avons de tous appartenir à la même planète et à la même humanité. La nature des nouvelles énergies est magnifique. Elle se développera progressivement au cours des prochaines décennies. Mais la transition pour l’atteindre semble plus délicate.

Car les êtres humains doivent s’adapter aux changements de niveau vibratoire dans leur environnement. C’est ainsi que ce passage est responsable de troubles fréquemment rencontrés aujourd’hui, comme une fatigue, une émotivité, des maux de tête, des difficultés à se concentrer, des insomnies, etc. Et si cette adaptation tarde à se faire, cela peut participer à l’apparition d’affections comme des dépressions, des maladies neurologiques, des allergies, des prises de poids, etc.

Or il est important de comprendre que, loin de rester passifs et de subir les événements qui se développent actuellement, nous pouvons tout au contraire nous y préparer tranquillement. Et il est également possible d’interférer sur eux si nous le voulons. Car si le changement est en route, rien n’oblige à ce qu’il se déroule dans le sang, la peur et les désastres. Il peut parfaitement survenir dans la paix et la sérénité, selon la façon dont nous l’appréhenderons.

Se préparer au changement

Alors que faire ? Tout d’abord, pour bien recevoir ces nouvelles énergies, mieux vaut cesser de suivre les médias qui transmettent peur et inquiétude en l’avenir, donc de basses vibrations. Si l’Univers avait vraiment voulu détruire les humains, il l’aurait fait depuis longtemps ! Au contraire, il veut notre bien et ne souhaite que notre évolution.

Ensuite, une vie équilibrée : alimentation biologique, bonne hydratation, sommeil, activité physique, contacts avec la nature, sans oublier des cures de détoxication, permettront à notre corps physique de s’adapter plus aisément au changement en cours.

 

Transition harmonieuse

Enfin, il est important de se débarrasser de tous les vieux conflits, rancunes et culpabilités que l’on traîne depuis des années afin de permettre à notre organisme de vibrer au niveau de la sérénité et de la compassion.

Des techniques de psychothérapie comme la PNL ou l’EMDR, ou de psycho-énergétique comme l’EFT, le TAT ou le Zensight aident à se libérer de ces fardeaux. Les techniques de captation énergétique, de levée des blocages, d’ouverture de chakras (notamment des nouveaux dont la présence s’affirme aujourd’hui), de relance de la circulation énergétique, de mouvement primordial sont aussi très utiles durant cette période.

Mais il est aussi possible d’interférer sur les changements qui arrivent dans notre univers, c’est-à-dire le monde dans lequel nous vivons, différent pour chacun d’entre nous. Les outils pour agir sur notre environnement existent : d’abord notre pensée, le pardon (aux autres et à nous-même) et surtout le maintien de notre intégrité afin que nos actes demeurent toujours en adéquation avec notre pensée. Ce sont des éléments essentiels. Enfin, Ho’oponopono et la loi d’attraction, déjà évoqués dans ce journal, permettront à chacun de développer une transition harmonieuse vers la prochaine étape de l’évolution humaine. 

Publié dans:ENERGIES |on 5 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

RENCONTRE avec les êtres de la nature

Interview avec Anne Givaudan …

Anne Givaudan nous rapporte depuis de nombreuses années ses rencontres avec les êtres des plans subtils plus étonnantes les unes que les autres. Cette fois encore elle nous ouvre les portes d’un monde connu qui a bercé notre enfance : celui des êtres de la nature, aussi nommé peuple de l’invisible.

Sans titre

 

AGENDA Plus : Vous avez intitulé votre nouveau livre «Rencontre avec les êtres de la Nature», pouvez vous nous expliquer de quels êtres s’agit-il plus précisément ?

A.G. : Les êtres dont je parle dans ce livre et qui me parlent sont d’une nature qui n’est pas tangible pour notre monde physique. J’ai d’ailleurs hésité avec le titre «rencontre avec les Invisibles», parce qu’en fait il s’agit de ces êtres qui ont peuplé nos contes de fée lorsque nous étions enfants et qui bien souvent sont relégués dans le rayon des contes fantastiques ou de l’imaginaire chez la plupart des libraires. Il s’agit plus précisément de ceux que l’on nomme dans les livres pour enfants : elfes, gnomes, lutins, salamandres, ondins et ondines, sylphes…

A+ : S’ils sont invisibles pour la plupart d’entre nous comment avez vous pu les contacter ?

A.G. : En fait, ce sont eux qui ont souhaité ce contact, car ils considèrent que le temps est venu pour qu’à nouveau leur peuple et le nôtre puissent communiquer ou du moins ne pas s’ignorer. J’ai des facultés qui me permettent d’entrer en contact avec des mondes qui ne sont pas tangibles avec nos cinq sens et je pense que c’est grâce à ces possibilités que le peuple des invisibles m’a demandé d’être un moment leur porte parole. Je sais cependant, et ils me l’ont dit, que je ne suis pas la seule, loin de là, et que bien d’autres êtres humains qui ont une grande sensibilité sont aussi en contact avec eux, soit par le biais de messages, soit par l’intuition d’agir d’une certaine façon. Prenons l’exemple de Findhorn ou des jardins de Perelandra, des indications très précises sont données à ceux qui vivent dans ces lieux pour jardiner en conscience. De même dans le livre «Nature», l’auteur Sylvie Hetzel crée des préparations et des huiles de soins après avoir eu des contacts avec les dévas. Il y en a sans doute bien d’autres qui bénéficient des contacts et des enseignements de ces êtres de la Nature et qui agissent en conséquence. Pour ma part, j’ai eu la chance de les voir et de les entendre et de retranscrire ce qu’ils m’ont dit afin que puissions mieux les comprendre et les connaître.

A+ : S’ils ne sont pas visibles pour nos cinq sens, où sont-ils ? Quel est leur monde ?

A.G. : Il m’est difficile de répondre à cette question brièvement. Ils vivent dans un monde proche de notre plan physique, mais qui n’est pas tout à fait sur le même taux vibratoire que le nôtre. Nous pourrions comparer cela à des ondes de radio qui se chevauchent et qui, quelquefois, se rencontrent et s’entremêlent. Nos yeux ne voient qu’une partie de ces ondes. Il faut développer ce que j’appelle les sens subtils pour pouvoir rentrer en contact avec leur monde que je qualifierais d’éthérique. Aujourd’hui notre monde vit un changement d’une importance inégalée jusqu’à présent et l’on entend souvent parler d’éthérisation de la planète Terre. Cela ne signifie pas que tout ce que nous connaissons va disparaître mais, au contraire, que nous allons acquérir d’autres aptitudes qui vont nous permettre d’entrer en communication avec des mondes plus subtils qui autrefois n’étaient accessibles qu’à certains d’entre nous. Par exemple, il y a de plus en plus de personnes qui entendent ou reçoivent des «messages» ou qui acquièrent des dons de guérison ou qui voient et entrent en connexion avec des êtres des mondes subtils. Je ne parle pas ici de la qualité des messages reçus, ni de la véracité de ces transmissions, mais du simple fait que ces capacités s’accentuent et deviennent accessibles à une plus grande partie des humains, ce qui fait partie de la transformation de la planète Terre et de ses habitants. Il est donc logique que les êtres de ces mondes, encore proches de notre matière, soient de plus en plus visibles et qu’ils souhaitent collaborer à nouveau avec nous. Si je dis «à nouveau», c’est parce qu’autrefois leur existence ne posait pas de problème en soi. Par exemple, Paracelse, Socrate qui sont des personnes dignes de confiance, parlaient d’eux et avaient des contacts étroits avec certains d’entre eux. L’Eglise a condamné par la suite tous ceux qui avaient un «commerce» quelconque avec ces êtres, en les accusant d’avoir des contacts avec le diable et la terreur qui régnait durant l’Inquisition a mis fin à toute collaboration avec les invisibles. Il est pourtant un pays qui a été moins touché par l’invasion religieuse et qui, de ce fait, a gardé les contacts avec les êtres de ce monde. Dans le film de J-M. Roux sur l’Islande «Enquête sur le monde invisible», les habitants de l’île ne se cachent pas de leur rencontre avec le monde des fées et des gnomes.

A+ : Pourquoi ces êtres souhaitent-ils nous contacter ?

A.G. : Ils ont toujours eu des contacts avec les humains, mais depuis quelques siècles, ce contact s’est interrompu, ce qui ne les a pas empêché de continuer à oeuvrer selon leurs capacités. Aujourd’hui, il leur paraît important que nous les ignorions plus, afin de collaborer ensemble à la construction d’une Terre nouvelle où tous les règnes auront leur place et se connaîtront. Sans cela nous courrons à notre perte. Nous voulons soigner notre Terre en pensant à juste titre qu’elle est malade, mais en même temps nous nous refusons de considérer tous les êtres qui contribuent à la beauté et la santé de la planète Terre. Chacun de ces peuples de la Nature a une spécificité et si nous étions plus attentifs ou plus à l’écoute, nous pourrions faire des miracles avec eux. Nous pourrions faire croître des plantes dans les zones désertiques, ne plus utiliser de pesticides, nourrir tous les habitants de la Terre, rendre nos eaux guérissantes, notre air salubre et bien d’autres choses etrenat02encore. Nous sommes loin d’imaginer combien ces êtres contribuent à notre bien-être, à notre santé et s’ils disparaissaient, nous ne pourrions vivre bien longtemps. Nous ignorons qu’ils contribuent à la vie de notre corps physique et de nos corps subtils. Ils sont bien davantage en relation avec les autres mondes que nous ne le sommes et c’est incroyable que nous puissions encore nier leur existence alors que nous croyons être une «civilisation avancée»…

Paru dans l’Agenda Plus N° 230 de Septembre 2011

Publié dans:ENERGIES, NATURE, TERRE |on 3 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Note sur les Mandalas couleurs

 

MANDALA arc en ciel

D’après Joan Kellogg, la symbolique de l’arc-en-ciel rejoint celle du vagin cosmique c’est- à-dire une renaissance dans des circonstances magiques. Par ailleurs, les couleurs de l’arc-enciel sont aussi celles des sept chakras. Créer un mandala arc-en-ciel, revient à activer tous les chakras en même temps. Et, c’est vrai que la répartition équilibrée des couleurs du spectre lumineux dans un mandala procure un sentiment de plénitude.

Si une couleur manque dans la composition, c’est qu’il y a un problème intéressant la tranche émotionnelle correspondant à cette couleur. C’est aussi le cas si cette couleur prédomine. Prenons par exemple le vert, couleur située au milieu du spectre lumineux, à mi-chemin du noir (absence de toute couleur) et du blanc (synthèse de toutes les couleurs). Ce n’est pas un hasard si c’est la couleur dominante de la nature, qui passe toutes les douze heures des ténèbres de la nuit à la lumière éclatante du jour. Dans le spectre des couleurs, le vert est encadré par le bleu et le jaune dont il est la résultante.

D’après Gœthe, le bleu est la projection du noir, et le jaune, la projection du blanc. Le sentiment d’harmonie qui résulte de la jonction entre ces deux opposés avait déjà été ressenti par Yolande Jacobi et, bien avant elle, par sainte Hildegarde qui voyait dans le vert la présence de Dieu dans les affaires terrestres. Pour Joan Kellogg, le vert symbolise le moment de la maturation où l’on intériorise à la fois la conscience de la Mère (bleu) et celle du Père (jaune), pour servir de parents à soi-même.

 Pour Cirlot, les couleurs des chevaliers de la mythologie européenne sont des symboles des stades successifs de la croissance humaine. C’est ainsi que le Chevalier Vert rencontré par Messire Gauvain dans le mythe d’Arthur représente un stade du développement où l’élève choisit la voie conduisant à l’illumination.

Pour Birren et pour DeVries, le vert dans les mandalas indique une prédisposition à porter secours et assistance à autrui. S’il est faiblement représenté, c’est une propension à trop prendre soin de soi-même au détriment des autres. S’il est largement utilisé, c’est l’indication d’une tendance exagérée à s’occuper des autres, à vouloir se les approprier. Il en est de même pour les verts trop foncés ou trop clairs. DiLéo, Graff et Kellogg jugent le vert dans les mandalas à travers le chakra central, Anâhâta chakra (dont la couleur est le vert), comme une accession à l’autonomie de l’adulte et, pour les personnes d’âge mûr, la révision d’expériences antérieures. En ce qui concerne les tendances émotionnelles des six autres couleurs de l’arc-en-ciel, on peut dégager les grandes lignes suivantes:

Le Rouge. Si cette couleur domine dans le mandala, on peut penser que le dessinateur est malade et qu’il fait appel à ses ressources de guérison dans les profondeurs de sa psyché. Il y a, en effet, une réaction d’alerte et d’excitation du cerveau, d’ordre électrique, citée par Birren.

Aux premiers temps du Christianisme, l’Église donnait la couleur bleue à Dieu le Père, la couleur jaune au Fils de Dieu et la couleur rouge à l’Esprit-Saint. Pour sainte Hildegarde, cette couleur exprimait l’impulsion du zèle religieux, avide de justice, qui naît de Dieu au cœur même de l’homme. Le rouge étant souvent associé aux concepts de feu et de sang, liés à la planète Mars, le dieu de la Guerre, les natifs du Scorpion et du Bélier auront tendance à utiliser abondamment cette couleur dans leurs mandalas, pour exprimer leur tempérament actif et évacuer leur trop-plein d’énergie. À l’inverse, ceux qui répugnent à l’employer révèlent une certaine passivité ou effacement de soi. Si le rouge se trouve mélangé à une autre couleur, il suggère que l’énergie est bien présente mais en étroite relation avec le symbolisme de cette autre couleur.

Par exemple, le violet peut indiquer que le rouge de l’énergie est en harmonie avec l’archétype de la Mère (le bleu).

L’orangé. Si le rouge est l’énergie brute, l’orangé est une énergie tempérée par le jaune de l’intuition. C’est la part d’énergie rouge investie par le sujet dans ses relations avec le Père (jaune). La couleur orange dans le mandala peut signifier une attitude hostile envers l’autorité ou un manque de discipline personnelle. Elle peut aussi indiquer une volonté de réussir, une saine et forte assurance. Son absence peut, au contraire, signifier l’automne de la vie, le coucher du soleil associé à un cycle finissant, la démission, le refus de voir sa jeunesse s’éloigner de façon inoxérable.

Le Jaune. C’est la couleur du soleil, symbole de lumière, de chaleur et d’énergie. Elle évoque la qualité divine de la conscience qui permet à l’homme d’imaginer. Sa présence dans les mandalas est un signe indéniable du développement de la conscience et de l’individualité. Le jaune reflète le moment où l’enfant prend conscience d’être un individu à part entière, désormais responsable de son devenir. La présence du jaune dans les mandalas peut donc être interprétée comme l’aptitude à saisir le sens général des faits. Jung, de même que Yolande Jacobi, identifie cette aptitude à l’une des quatre fonctions psychologiques, l’intuition. À l’inverse, son absence peut signifier une incapacité à voir les choses clairement, à se fixer des objectifs réalistes et à les réaliser, à rechercher le changement ou de nouveaux contacts.

Le Bleu. C’est la couleur du ciel et de la mer. Elle calme et détend. La réaction électrique du cerveau à cette couleur est la paix et la sérénité (Birren). Dans les mandalas tibétains, le bleu symbolise un état spirituel où « le tourbillon des passions a été transcendé et où ne demeure que la lumière claire et immobile de la conscience » (Tucci). Pour les premiers chrétiens, c’était la couleur de Dieu le Père. Depuis saint Bernard, c’est celle de la Vierge Marie. Pour Jung, le bleu signifie hauteur et profondeur. Dans une de ses visions, sainte Hildegarde décrit le Dieu trinitaire sous l’aspect d’un homme bleu au milieu d’un disque d’or, mais en parle comme de « l’essence de la compassion maternelle ». Dans les mandalas, le bleu indique une propension à la sollicitude, à la compassion, à l’amour inconditionnel. Trop clair, c’est l’expression d’un désir de calme et d’isolement.

Trop foncé (c’est alors l’indigo) ce peut être l’indication d’un instinct maternel excessif, dévorant et impersonnel, ou au contraire le souvenir de rapports négatifs anciens avec la Mère. Chez l’homme, trop de bleu indique la passivité (Kellog).

Le Violet. Avec son homologue le pourpre qui est aussi un mélange de bleu (sérénité) et de rouge (énergie), le violet est la couleur de la spiritualité. Pour Lüscher, violet et pourpre sont les couleurs de l’identification. Le sujet qui les utilise de façon excessive a tendance à pousser son union mystique jusqu’à la magie. Le pourpre est la couleur de la royauté et le violet celle des évêques. Dans les mandalas, c’est l’indication d’une vive imagination spirituelle, mais aussi d’égocentrisme s’il prédomine.

SOURCE LES YANTRAS Tracés dynamiques des Maîtres d’œuvre du Moyen-Age de Louis Rosier aux éditions Mosaïque 2013

Publié dans:CHAKRAS, CO-CREATION, ENERGIES, LUMIERE |on 28 août, 2015 |Pas de commentaires »

Chacun d’entre nous a une projection de son image dans l’astral

 Astral-Project

La plupart des gens, croient que cette image, c’est eux, alors que c’est leur fantôme, leur propre ombre.

Ils ne sont plus qu’une image qui suit ou rejette les mouvements de masses, dont l’inconscient n’arrive pas à se dissocier de l’inconscient collectif, un principe d’action/réaction primaire qui ne crée rien… Même si Facebook a beaucoup d’avantages, il faut y faire très attention car on assiste à l’avènement d’une génération obsédée par son image…

Ce qu’il est très important de comprendre, c’est que comme l’homme vit de plus en plus dans sa tête

Il crée de plus en plus de formes pensées et vit de plus en plus dans leur monde qui donne à la matrice de plus en plus de pouvoirs.

Même si elles n’avaient pas été « pensées » pour cela à l’origine, les formes pensées ont fini par penser par elles-mêmes et par vouloir s’émanciper de leurs « créateurs ». Je peux vous affirmer qu’avec l’énergie des humains elles ont construit un véritable monde qu’elles ont peur de perdre si les humains arrivent à se connecter à l’énergie inépuisable de leur dimension quantique (l’infiniment petit, l’intérieur de l’atome, l’ADN, les profondeurs des chakras…).

On ne se rappelle jamais assez que chacun des atomes de notre corps détient la puissance d’une centrale atomique !

Mais pour capter cette énergie, il faut que nos attaches vers l’intérieur soient plus fortes que nos attaches extérieures. C’est pour cela que nos dirigeants sont amis avec toutes les religions qui nous font chercher ce dont on a besoin à l’extérieur de nous : chercher Dieu dehors, le grand Amour, l’autorité, etc.

Donc, la stratégie à adopter pour faire ses choix dans les mondes « matériels de la matrice » et nos « intérêts Divins », va en général dans le sens exactement opposé. Comme le disait Hermès, « la terre est le miroir du ciel ». Tout y est inversé !

Revenons-en aux formes pensées.

Ce sont des êtres qui sont créés par les hommes et les femmes sans qu’ils s’en rendent compte. Ce n’est qu’en comprenant bien l’histoire de Terre Gaïa et de ses âmes que vous comprendrez d’où viennent ces forces, pourquoi elles sont là et en quoi elles font à la fois partie du problème et de la solution !

Le monde que ces êtres de l’invisible ont créé est d’une sophistication inouïe. Ils ont notamment créé un faux « monde divin » (l’astral) dans lequel les âmes sont retenues prisonnières dans des cycles de réincarnation sans fin. Ils ont leurs faux dieux, leurs faux saints de toutes les religions patriarcales de la planète (qui sont tous les saints vénérés par les religieux).

Quel que soit leur nom ou leur culture, chaque fois qu’un être donne de l’attention à ces soi-disant saints, cela nourrit encore un peu plus leur monde. Certains appellent ce monde « la matrice » en référence au film « Matrix » mais aussi en référence à la matrice de la création. On l’appelle le monde de l’ombre notamment car c’est un monde qui ne peut survivre qu’en se cachant. Sa plus grande force réside d’ailleurs en ce que la quasi-totalité des humains ne savent pas qu’il existe. Le gouvernement mondial invisible et sa soi-disant dette en est le reflet dans la matière. Mais comprenez bien que le gouvernement invisible est théâtre de marionnettes !

Alors si tu fais partie des très rares (tu comprends très rares ?) êtres humains encore vivants sur cette planète, rejoins-nous ! Dans l’invisible ou dans la matière, rejoins-nous ! Mets-toi dans cette État d’Esprit, ferme les yeux et parle-nous : nous ta famille de Lumière sommes toujours à tes côtés !

Extrait de Claude Traks sur www.claudetraks.com

Claude Traks est également l’auteur des ouvrages :
• A la Recherche du message des Dauphins, publié aux Éditions CommuniCare
• Dernières pièces du puzzle – Objectif 2012 : La mission spirituelle de l’Europe et de la France,
  publié aux Éditions CommuniCare
• Les Mensonges de la Bible, du Coran et de la Torah, publié aux Éditions CommuniCare
• Lettre au président Sarkozy et au nouvel ordre mondial de la part du monde des fées, des anges et des dragon,
  publié aux Éditions CommuniCare
• Pour se libérer de la matrice, publié aux Éditions CommuniCare

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