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Co-Créer avec les Multiples Soi

 

conscience5Permettez-moi de passer à un autre sujet que vous souhaitez tous entendre parler ou connaître. Les Humains sont possédés par le désir de savoir, et ils se disent,  » Comment puis-je co-créer ma réalité ?  » Bien, la première chose à faire est de se débarrasser de votre notion 3-D du temps. Comprenez et acceptez que vous êtes une énergie plus vaste que celle dont vous pouvez voir dans votre 3-D. Vous êtes « plus » que ce qu’il vous semble. Bien que vous soyez en charge de votre vie et de votre intelligence, pensez un moment à toutes ces autres vies qui sont encore actives et que vous devez également contrôler.  » Kryeon, est-ce que cela signifie que j’ai aussi le contrôle sur mon Soi-Supérieur ?  » Oui, car votre Soi-Supérieur n’est rien d’autre qu’un complément divin de votre être angélique. Il est assis là, sans aucun jugement, et il ne vous contrôle pas. Il est assis là, prêt à être relié ou branché à vous, et quand vous vous connectez à lui par les pensées, ces dernières deviennent plus performantes tout en demeurant vos propres pensées, mais elles sont améliorées par la sagesse de votre Soi-Supérieur.

Revenons à la co-création. De façon à ce que je puisse correctement vous donner les explications, je vais vous donner la règle. C’est un axiome que vous avez toujours su, intuitivement, qu’il est là, mais je ne vais pas le verbaliser. Cela concerne l’illumination. Le voici ; Peu importe la somme d’énergie lumière ou illumination que vous mettez sur une autre personne, vous ne pouvez pas la changer sans sa permission. Permettez-moi de vous l’énoncer d’une autre manière. Avec votre illumination, vous ne pouvez pas, spirituellement parlant, appliquer le principe du rouleau compresseur à une autre personne qui ne l’a pas. C’est contre les règles ; ça ne peut pas se faire.

Selon la perception 3-D, la co-création peut sembler être quelque chose que vous faites avec votre propre énergie. Une chose qui vous touche et qui vous apporte quelque chose. Ce n’est pas du tout de cette manière que ça fonctionne. En toute intégrité, vous ne pouvez pas affecter le vie de quelqu’un d’autre, avec votre propre co-création. Si vous prenez le temps d’y réfléchir, vous direz peut-être,  » Bien, de quelle autre façon peut-elle fonctionner ? Ne doit-il pas toujours y avoir un gagnant et un perdant ? Il doit y avoir au moins une personne qui soit touchée par ce que je co-crée. Je ne vis pas sur une île déserte. Tout ce que je fais doit, d’une façon ou d’une autre, affecter quelqu’un d’autre.  » La réponse est, non. Il n’y a pas de gagnant ou perdant, car c’est plutôt une situation où chacun y trouve son compte, une situation où les deux sont gagnants.

Il y a un concept énorme que vous ne comprenez pas. Lorsque vous co-créez pour vous-même, vous faites circuler une énergie. Ce faisant, vous aidez les autres à se déplacer vers des endroits qui vont éventuellement leur apporter une lumière qu’ils n’avaient pas auparavant, et ceci va procurer plus de choix à leur libre-arbitre. De plus, ceci crée la situation pour laquelle vous avez travaillé dans votre vie. C’est complexe, mais pensez-y de cette façon – votre énergie est en parfaite harmonie avec tout ce qui est autour de vous, quand vous co-créez avec une intention pure. Les règles ne sont jamais violées.

Faisons une révision, afin de comprendre deux choses que nous avons déjà mentionnées. C’est le même concept que celui où vous diffusez votre lumière. Nous vous avons déjà dit ceci,  » L’on ne vous demande pas d’envoyer de la lumière polarisée.  » Si vous savez que quelque chose est en train de se produire et que vous désirez envoyer de la lumière, n’envoyez pas la solution. Seulement de la lumière. Habituez-vous à comprendre que la lumière est tout ce que vous avez. Elle a une « intelligence cosmique » qui sait quoi faire. C’est ce que possède le Phare de Lumière. Il n’a pas d’ordre du jour. Seulement de la lumière. Il ne diffuse rien d’autre que sa lumière. Ce sont les autres qui vont décider de « voir ou ne pas voir » sa lumière. Vous projetez de la lumière dans l’ombre, et les personnes qui sont là vont bénéficier d’une meilleure vision. Vous comprenez ? Lorsque leur libre-arbitre a une meilleure vision, ils peuvent faire des choix plus « éclairés », grâce à votre lumière. C’est de la lumière diffusée avec intégrité, et ceci s’applique aussi à la co-création.

La deuxième révision concerne ce que nous vous avons dit au sujet de la prière. Lorsque vous priez pour quelqu’un, ne placez pas d’ordre du jour dans votre prière. C’est difficile !  » Kryeon si nous ne pouvons rien demander ou placer d’ordre du jour, comment pouvons-nous prier pour quelqu’un ?  » C’est facile. Imaginez le résultat final de la prière. Si vous priez pour la guérison d’une personne, alors, voyez-la mentalement comme étant heureuse et sans maladie. N’essayez pas d’imaginer de quelle manière la guérison se fera, et ne dites pas à Dieu comment procéder. Voyez le résultat. Vous attirez vos potentiels futurs quand vous agissez de cette façon. Si vous priez pour la paix, voyez une Terre où les familles ne vivent pas dans la peur et l’inquiétude. Là où il n’y a pas de guerre. Imaginez le sourire des enfants qui vivent dans un endroit sécuritaire.

C’est votre imagination ou visualisation qui est votre prière, et ceci, amies et amis, est comme le fait d’envoyer de la lumière. Envoyez la compassion de votre Soi-Divin aux endroits qui en ont besoin. C’est ce que font les vrais Phares de Lumière, sauf qu’ils ont une lumière physique alors que la vôtre est spirituelle. Ce n’est pas difficile à comprendre, mais la co-création est plus ardue.

Je vais vous donner un exemple que vous comprendrez tous, spécialement en cette ville (New York). Vous voyez que je sais où je suis (sourire de Kryeon). Combien parmi vous ont entendu parler de l’Ange du Stationnement (Parking Angel) ? Saviez-vous qu’ici, vous aviez de ces Anges ? Vous en avez probablement plus que la plupart des autres (grand sourire de Kryeon).

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La Façon de Procéder

Imaginons que vous êtes dans votre automobile et que vous tournez en rond, à la recherche d’une place de stationnement. Vous avez tous vécu une telle situation, n’est-ce pas ? (Rires) Vous priez,  » Cher Ange du Stationnement, je ne sais pas comment vous allez vous y prendre, mais j’ai besoin d’un espace pour garer ma voiture ici.  » Soudainement, une voiture voiturée garée juste en face de vous, quitte effectivement son emplacement, car le conducteur a décidé de partir, et vous prenez la place qui vient tout juste de se libérer. Vous dites,  » Merci, Ange du Stationnement !  » Permettez-moi de faire une révision de ce qui vient tout juste d’arriver, afin que vous ne soyez pas confus.

Il y en a qui estiment que le scénario se déroule comme ceci : Votre arrivée dans le quadrilatère a changé l’énergie, et d’une façon ou d’une autre, une pauvre âme qui magasinait s’est faite expulser du magasin par l’Ange du Stationnement qui l’a lancé dans sa voiture, où elle fut forcée de reculer et quitter son stationnement ! Déconcertée et perplexe, cette pauvre âme a soudainement réalisé qu’elle n’avait aucune intention de quitter, mais qu’elle l’a quand même fait ! Que s’est-il passé ou qu’est-il arrivé ? (Rires) Ensuite, vous prenez la place de stationnement qui vient tout juste de se libérer !

Oh ! Quel raisonnement 3-D ! Il est bien sûr que ce que je viens de décrire ne se réalise pas de cette manière. Non, c’est plutôt une danse synchronisée qui est hors du temps et de l’espace. Avez-vous une idée de la complexité de tout ceci ? La prochaine fois où vous entrerez dans cette danse, pensez-y. Voici le scénario réel : Votre arrivée est sur le point de correspondre avec le départ d’un autre. Donc, tout ce que l’Ange du Stationnement doit faire, c’est d’aligner la synchronicité de la danse. Vous êtes au bon endroit et au bon moment, la personne qui fait du shopping (ses emplettes ou du magasinage) quitte le magasin et vous prenez sa place. Elle est satisfaite et vous l’êtes aussi. Tout le monde gagne. Cependant, ceci implique « Les Multiples Portions du Vous » qui sont en plusieurs endroits à la fois, aussi bien que celles de la personne qui faisait du shopping. En fait, l’Ange du Stationnement joue le rôle de directeur du trafic dans l’immense session de planification où « Les multiples Vous » sont sans cesse impliqués.

Maintenant, prenez le temps de réfléchir à la complexité et à la planification de tout ceci. Vous avez votre Soi-Supérieur, en plus de tous vos autres Soi, et ils savent tous à quel moment vous arriverez et repartirez, sans compter que la même chose se passe pour l’autre qui fait ses emplettes. Avez-vous déjà pensé que les autres anges doivent être d’accord et se synchroniser avec la danse ? Ils le font. Vous êtes-vous jamais demandé si votre bonne fortune n’était pas le fait de la co-création d’une autre personne ? C’est souvent le cas… Et ce fut beaucoup plus facile à synchroniser.

Imaginez le scénario. Vous avez là, deux personnes ; celle qui quitte et celle qui arrive. Celle qui quitte se dit,  » Mon Dieu, les places de stationnement sont réellement difficiles à trouver. Faites que cette place aille à la personne qui le mérite vraiment et qui vous aime de la même façon que moi.  » Et, soudainement vous arrivez dans le décor ! Maintenant… Dites-moi ? De qui provient cette co-création ? De la personne qui arrive ou de celle qui part ?

Comprenez-vous la complexité de tout ceci ? À présent, amplifiez cette complexité par des dizaines de millions de fois, car le processus se rapporte à une danse de synchronicité. Vous demandez des solutions pour vos relations, vous demandez des solutions pour vos emplois, pour vos voyages… Vous essayez de co-créer tellement de choses dans votre vie.

En même temps que tout ceci, vous demandez que la danse soit synchronisée. Il y en a tellement parmi vous qui ne comprennent pas le fonctionnement de ce processus. Vous lui imposez des règles,  » Oh Esprit ! Délivre-moi exactement ce que j’ai besoin. J’ai besoin de ceci, de cela, et je vais le co-créer. Euh !… Mais je ne suis pas prêt à quitter la ville. En passant, je ne veux pas faire ceci et cela. « 

Votre ange dit,  » Que puis-je faire si vous mettez tant de restrictions ?  » Si vous lui imposez autant de restrictions, vous n’aurez pas d’aptitudes co-créatrices. Les restrictions arrêtent la musique.

Si vous voulez co-créer, alors permettez que commence la danse ! Sans restrictions. N’ayez pas peur de l’amour de Dieu. Vous pensez avoir déterminé l’endroit où vous êtes supposés être, et ce que vous êtes supposés faire, sauf que vous avez tous quelque chose dont vous ne voulez pas que Dieu interrompre ou change. Certains disent,  » Dieu, ne touche pas à ma famille !  » Permettez-moi de vous parler de vos pensées emprisonnées. Vous avez toujours peur que Dieu fasse quelque chose qui perturbe votre famille, vos amies et amis, ou les bonnes choses de votre vie. Que diriez-vous si, au lieu de cela, nous touchions votre famille et qu’elle s’élevait de nouveau, en amour pour vous ? [NDT : J'ai choisi l'expression, "s'élever en amour", au lieu de "tomber en amour".] Que diriez-vous si, votre famille bénéficiait d’une lessive qui rendrait l’amour encore plus étincelant ? Que diriez-vous si, cette famille dont vous ne voulez pas que nous touchions, devenait soudainement intéressée à ce que vous avez trouvé ? Avez-vous assez de courage pour permettre qu’elle soit au courant de ce que vous faites ? C’est ce que je tente de vous exprimer. Les choses ne sont pas toujours ce qu’elles semblent être.

Cette canalisation en direct fut présentée le 1er avril 2006, à la réunion de la S.E.A.T. (Society for Enlightment And Transformation), Organisation des Nations Unies (ONU), New York. Kryeon avait également délivré un message la journée précédente à cet endroit, soit le 31 mars 2006, intitulé: KRYEON AUX NATIONS UNIES – 2006.

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Publié dans:CO-CREATION, MULTIDIMENSIONNALITE |on 5 décembre, 2015 |Pas de commentaires »

17 raisons d’appeler à l’émergence d’une nouvelle conscience

 

. Ils sont astrophysiciens, biologistes, psychiatres, philosophes, enseignants, artistes, maîtres zen ou pionniers de l’écologie. Tous estiment qu’il est temps d’évoluer vers une nouvelle conscience, de soi et du monde.

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L’INREES leur donne la parole dans le hors-série n°1 d’Inexploré.

Et si vous oubliez tout ce que vous pensiez savoir des lois qui régissent le vivant ? XVIIe siècle, Newton décrit le monde comme un ensemble d’objets mécaniques et délimités, Descartes réduit le réel à ce qui est observable et mesurable – l’homme y compris. Emerge alors en Occident la représentation d’un univers fragmenté, déterministe, quantifiable. Tout devient maîtrisable, exploitable, consommable.

Au nom de quoi faire voler en éclat ces conceptions ? De la science elle-même. Depuis cent ans, des physiciens lèvent le voile sur de nouvelles dimensions. Trinh Xuan Thuan, astrophysicien : « Après avoir dominé la pensée occidentale pendant trois cents ans, la vision newtonienne a fait place à celle d’un monde holistique, indéterminé et débordant de créativité. L’avènement de la physique quantique et de la théorie du chaos a introduit les principes d’incertitude, d’imprévisibilité, d’influence entre l’observateur et le réel observé. Les atomes forment un monde de potentialités ou de possibilités, plutôt que de choses et de faits. Des phénomènes de mécanique quantique ne peuvent se comprendre avec les références classiques. Pourquoi par exemple, quand on sépare de plusieurs kilomètres deux photons qui étaient associés, l’un continue de savoir ce que fait l’autre, sans aucune communication ? Cela pose problème si on suppose que la réalité est morcelée et localisée sur chacune des particules. Le paradoxe n’a plus cours si on admet que les deux photons font partie d’une réalité globale, quelle que soit la distance qui les sépare. Ils sont interdépendants : chaque partie porte en elle la totalité, et de chaque partie dépend tout le reste. »

La réalité de cette nouvelle physique est multidimensionnelle, son univers constitué de matière, de flux d’énergie et d’information. Et si c’était le cas à tous les niveaux du vivant ? 

En biologie du cerveau, par exemple. Jean Becchio, médecin généraliste, président de l’Association française d’hypnose : « Dans les années 50-60, on pensait tout connaître du cerveau. Quarante ans plus tard, on est perdu ! La matière grise n’est plus considérée comme aussi primordiale : elle ne serait que le récepteur d’informations captées depuis l’extérieur, puis envoyées dans la substance blanche, où elles rencontrent d’autres informations issues du monde intérieur, de la mémoire, des émotions, des apprentissages… On vient aussi de trouver qu’il y a des neurones miroirs partout dans le cerveau, qui jouent un rôle important dans les phénomènes de sympathie, d’empathie et de compassion. Cette découverte fait évoluer la conception très robotique de l’humain ; il est d’abord un être relié aux autres. Le cerveau n’est plus étudié comme une boîte isolée, mais dans sa relation avec son entourage. »

Autre découverte de taille : le cerveau ne produirait pas la conscience. Pim Van Lommel, cardiologue, spécialiste des expériences de mort imminente : « Dans l’étude que j’ai menée sur des patients ayant survécu à un arrêt cardiaque, 18% rapportent une expérience d’expansion de conscience au moment où ils étaient en mort cérébrale. Ils ont perçu leur réanimation, peuvent avoir vu des souvenirs de leur vie entière, interagi avec des proches décédés… Des millions de gens dans le monde ont vécu ces phénomènes – 9 millions aux USA, 20 millions en Europe. Notre étude (la plus importante à ce jour) met en échec les explications matérialistes – manque d’oxygène, hallucinations, rêves, etc. Elle prouve que le cerveau ne crée pas la conscience ; il n’est que le catalyseur qui rend possible son expérience – comme le poste de télévision n’est qu’une interface pour accéder aux émissions. La véritable conscience est non locale, plus vaste que ce que nous percevons dans la vie quotidienne, et capable de survivre au corps physique. » 

Il existerait donc une conscience supérieure à la conscience ordinaire… Une hypothèse en voie de validation scientifique. Roger Nelson, directeur du Global Consciousness Project, chercheur en parapsychologie à l’Université de Princeton : « Nos expérimentations ont montré que les gens étaient capables, par la pensée, d’influer sur le contenu d’une séquence de nombres aléatoire. L’effet est ténu, pas suffisant pour ouvrir une porte de garage à distance, mais assez pour comprendre que l’esprit n’est pas confiné à la boîte crânienne et peut entrer en relation directe avec différents aspects du monde. Nos capteurs détectent aussi un changement lorsque les gens se retrouvent en communion, à l’occasion d’un événement fort. L’interaction des consciences individuelles induit un échange d’information et la création d’une cohérence de champ, qui n’existait pas auparavant, qu’on appelle la conscience de groupe. Nous avons plus de 400 enregistrements de ce type ; à partir de ce seuil, les critères scientifiques admettent la réalité d’un phénomène. »

Il serait même possible, par cette conscience non locale, d’accéder à des informations affranchies de l’espace et du temps. Stephan A. Schwartz, chercheur principal sur le cerveau, l’esprit et la guérison à l’Institut Samueli (USA) : « Les expériences que nous avons menées prouvent, protocoles scientifiques et données statistiques à l’appui, que nous avons la capacité de décrire des choses, des lieux ou des gens éloignés, comme s’ils étaient sous nos yeux. Nous pouvons également décrire un événement qui ne s’est pas encore produit. Les données recueillies sont de deux types : des impressions de sens – par le goût, le toucher, les odeurs – et une impression de connaissance : je ne sais pas comment, mais je sais que c’est vrai. Il n’y a rien de surnaturel là-dedans : vous vous ouvrez simplement à cette part non locale de votre conscience qui n’est pas limitée par le temps et l’espace. Cette compétence se développe, à condition d’en avoir la volonté. L’intention est un point clé. »

De quoi chambouler profondément nos visions du monde et de nous-mêmes. Comme l’ont pressenti nombre de sagesses traditionnelles, notre identité profonde ne serait pas nos corps ni nos esprits individuels, mais cette conscience connectée à un grand tout. Lynne McTaggart, journaliste scientifique : « Lorsque les particules subatomiques conversent, elles échangent de l’énergie. Quand vous multipliez cette infime quantité par tous les échanges entre toutes les particules de l’univers, vous obtenez une incroyable quantité d’énergie dans un espace vide. Ce champ permet de comprendre qu’il n’y aurait pas des objets séparés, mais un lien, c’est-à-dire une connexion si intriquée, si essentielle et si profonde qu’il est impossible de dire où une chose s’arrête et où l’autre commence. Notre environnement nous crée autant que nous le créons. C’est un processus coopératif, qui doit nous inciter à dépasser la polarisation terrible que nous observons aujourd’hui, et vivre selon une image plus organique et plus holistique. » 

Sortir du sentiment de maîtrise absolue, retrouver le sens de la globalité, de l’humilité et des responsabilités…

Dans le rapport à soi, d’abord, la manière dont on s’envisage et dont on se soigne.Thierry Janssen, médecin psychothérapeute : « En parallèle d’une médecine de plus en plus technologique, émerge un paradigme de santé issu de cultures traditionnelles, qui insistent davantage sur la prévention et, lorsqu’il s’agit de soigner, le font de manière globale, en ne réduisant pas la personne à un corps-machine. Il me paraît absolument pertinent de considérer l’humain comme un être indivisible, dont les pensées influencent le fonctionnement biologique et dont le fonctionnement biologique influence la pensée, sans tomber dans l’idée que toutes les pathologies sont causées par des conflits psychologiques et que la résolution de ceux-ci suffiraient à guérir. Dans une perspective intégrative, l’idéal serait de soigner les patients avec empathie, en développant des relations de respect, en les considérant comme des individus multidimensionnels, tout en profitant des merveilleux outils que la technologie nous offre. » 

Evolution, aussi, dans notre rapport aux autres, ce que l’on inculque et ce que l’on transmet. Antonella Verdiani, docteure en sciences de l’éducation, à l’initiative du Printemps de l’éducation : « Aujourd’hui, l’école est source d’inégalités car basée sur la compétition et non sur la coopération. Elle ne table pas sur l’échange et le partage des connaissances, mais sur un rapport autoritaire, qui n’autorise pas les enfants (et ils ne se l’autorisent pas eux-mêmes) à devenir auteurs de leurs propres vies. Notre époque n’a plus besoin des petits soldats de l’ère industrielle. Lorsque l’enseignant se positionne avec ouverture, en tant que guide et accompagnant, cela change totalement la donne. L’éducation intégrale, fondée sur le libre progrès de l’enfant, dans un cadre bienveillant, part du principe qu’il existe chez l’enfant une connaissance quasi-innée. Si on lui fait confiance, il sait très vite où il doit aller. Il faut stimuler le questionnement, les éveiller à leurs propres réponses. Y compris en matière existentielle, une dimension qui existe bel et bien chez les enfants. » 

la nature

Autres aspect fondamental : notre rapport à la nature.  

Pierre Rabhi, pionnier de l’agro-écologie, fondateur du mouvement Colibris : « Au lieu de prendre conscience de la beauté infinie de la planète et de considérer la Terre comme une oasis perdue dans un désert sidéral dont nous sommes totalement dépendants, nous continuons de la sinistrer, en agissant comme si ses ressources étaient inépuisables, comme si nous pouvions nous affranchir de cette nature que nous appelons “environnement”, comme si nous n’en faisions pas partie. Si des extraterrestres nous observaient, ils concluraient que nous avons des aptitudes mais que nous sommes inintelligents ! Tant que nous ne modifierons pas notre regard, nous serons dans cette dichotomie, dans ce dualisme totalement artificiel. A partir du moment où je suis à l’école de la nature, je ne cherche plus à m’imposer à elle, à la dominer ni à l’empoisonner, je suis à son écoute, j’observe son processus et je le respecte. Etymologiquement, humus, humanité, humilité, c’est la même chose. »

Jusqu’à notre rapport à l’univers, en prenant la mesure que nous n’en sommes qu’un des composants. Morvan Salez, chercheur en astrophysique : « Grâce à l’amélioration de la technologie, on trouve de plus en plus de systèmes planétaires très semblables au nôtre. Environ 780 exoplanètes ont été détectées de manière certaine, plus de 2000 sont en attente de confirmation. Les très importants progrès effectués dans la compréhension de notre propre écosystème ont aussi permis de découvrir que les bactéries sont absolument partout, dans des régions où l’on pensait que c’était impossible. Pour arriver à la biosphère actuelle à partir de molécules organiques inertes, il a fallu des mécanismes incroyablement subtils. Face à ce constat, on peut considérer que les paramètres de l’univers sont tels que si on laisse le temps agir à partir de bons ingrédients de départ, des formes de vie sont vouées à apparaître, peut-être très différentes de la nôtre. Nous dire que nous ne sommes pas seuls, c’est un électrochoc, qui peut remodeler en profondeur notre conception de nous-mêmes et de notre place au sein du cosmos. »

Cette évolution n’est pas un luxe : si on ne change rien, la planète court à sa perte, et nous avec. La crise actuelle n’est-elle pas révélatrice d’un besoin criant de retrouver un supplément d’âme, un sens et une cohérence ? Frédéric Lenoir, philosophe : « Les derniers grands succès de la littérature et du cinéma, tels que l’Alchimiste, le Seigneur des Anneaux, Harry Potter ou Avatar, réhabilitent les mythes, la magie, l’imaginaire. Preuve qu’on crève dans un rationalisme desséchant et que les gens ont besoin de rêver, de se relier au monde à travers des symboles, des archétypes. L’âme n’a pas suivi la croissance du corps matériel de l’humanité. Pourquoi ? Parce que nous ne la cultivons pas. On a aujourd’hui de plus en plus d’outils qui nous permettent de comprendre, de discerner, mais on ne sait pas bien s’en servir. Nous avons besoin de rééquilibrer notre cerveau. De plus en plus d’individus sont en quête d’une expérience intérieure qui touche leur cœur, leur vie. Ils sont à la recherche d’un éveil, d’un changement de conscience. Je crois que l’existence a un sens et que chacun peut le trouver, s’il le veut. » 

Pas seulement en acceptant un nouveau paradigme scientifique – qui ne serait alors qu’une idéologie de plus. Au-delà des théories, certaines expériences sensibles ouvrent sur une perception, intime, d’un autre réel : une musique que l’on écoute, un film que l’on regarde, une poésie que l’on lit, un paysage que l’on contemple… Jean François Clervoy, astronaute : « La Terre vue de l’espace, c’est très beau ! On en a les larmes aux yeux, on en tombe amoureux. Et on s’aperçoit que la couche d’atmosphère est fine comme du papier à cigarettes ; notre vie ne tient qu’à ce filet ! Tous les astronautes reviennent des vols spatiaux bien plus sensibles au fait que la Terre est un vaisseau spatial en soi, aux ressources limitées. L’espace enrichit : sur le plan sensoriel, émotionnel, spirituel, existentiel. Quand on voit la beauté de l’univers, on se demande pourquoi c’est aussi beau, pourquoi on est si ému. Lorsqu’on regarde la Terre par le hublot, en apesanteur, on oublie qu’on a un corps, on a l’impression qu’on est simplement une conscience qui flotte, qui a le pouvoir de voir. Je crois que l’univers n’est pas limité à la matière, aux couleurs que je vois, aux émotions que je perçois. Il y a quelque chose de supérieur. »

Un quelque chose qu’il est possible d’explorer en lâchant la raison individuelle – et les postures sociales – pour laisser vibrer cette justesse d’intuition qui sommeille en nous. Jan Kounen, cinéaste : « Créer est un processus très intuitif. Tout à coup, une histoire résonne en moi et ne me quitte plus. Cette intuition compte beaucoup dans mes choix. Avant de prendre une décision, je surveille les signaux qui m’indiquent, physiquement et psychiquement, que je ne suis pas dans la peur, dans la détresse artistique. Sinon, la décision restera liée à l’énergie qui l’a fait naître. La pensée est créatrice, elle est liée à un monde énergétique que l’on nourrit, et qui nous alimente en retour. Je pense qu’il existe à l’intérieur de nous une intelligence plus efficace que notre seule intelligence mentale, laquelle est limitée par notre culture, notre vocabulaire, nos modèles, etc. Dans le monde indigène, l’imaginaire est un outil, qui permet d’accéder à des réalités différentes, qui toutes peuvent donner des informations importantes. »

Y compris en psychothérapie, où de nouvelles méthodes explorent l’invisible, au-delà de l’ego. Olivier Chambon, psychiatre : « Focusing, cohérence cardiaque, hypnose, TIPI… Ces techniques travaillent sur le monde de l’âme, du rêve, de l’imaginal, qui amène des compréhensions dépassant les connaissances habituelles. Lorsque la conscience est attirée vers l’ego, celui-ci la rétrécit, la ratatine et la conditionne. C’est en allant chercher des choses extérieures à lui qu’on permet à l’ego de trouver des voies de transformation qu’il ne trouve pas en lui-même. On apprend à faire attention à des choses inconnues, irrationnelles, éphémères, imprévues, incontrôlées. En voyage chamanique sous hypnose ou en EMDR, on accède à des parties du soi oubliées, des souvenirs qu’on ignorait avoir, des énergies nouvelles, ainsi qu’à un espace de pardon, de compréhension et de confiance, où l’on peut se voir et voir les autres sans juger ni blâmer. On obtient alors un rééquilibrage à tous les niveaux : physique, émotionnel, mental et spirituel. » 

Mais la prise de conscience ne suffit pas. Elle doit se cultiver au quotidien. Thich Nhat Hanh, maître zen : « Pour que la paix, la joie de vivre, l’amour et l’espoir puissent émerger, il faut prendre soin de l’instant présent, être conscient d’être vivant, qu’on est en train de marcher sur la planète Terre, d’entrer en contact avec les merveilles de la vie. Cela s’acquiert par une pleine conscience nourrie à chaque instant, de la concentration sur le présent, et une bonne gestion de ce moment. Réorganiser sa vie quotidienne, sa manière de travailler, de manger, de dormir, de respirer… Etre capable de préserver la paix, la compréhension et la compassion dans n’importe quelle situation, est une pratique spirituelle. Une fois qu’on est habité par cette vision juste, on existe en tant qu’être véritable, solide, libre et joyeux, et on peut avoir une influence sur le monde. Il n’y a pas de cloison étanche entre le soi et le non-soi. Chaque énergie que vous émettez en termes de pensée, de parole et d’acte, a un effet sur tout le cosmos. » 

Exemple très concret avec la MBSR, une méthode de réduction du stress par la pleine conscience, implantée dans 550 hôpitaux aux Etats-Unis (et 200 ailleurs dans le monde). Jon Kabat-Zinn, professeur de médecine, concepteur du programme : « Le MBSR met de l’énergie sous forme d’attention dans ce qui va en nous, plutôt que dans ce qui ne va pas. Le patient devient acteur de sa santé, en entrant en contact avec le paysage de son être. En habitant le moment présent, qu’il soit plaisant ou non, sans rien prendre personnellement, sans créer une narration sur sa douleur, on finit par voir les idées et les opinions pour ce qu’elles sont : des habitudes de l’esprit, qui ne sont pas la vérité. Je ne suis pas ma douleur, je ne suis pas mes pensées, je ne suis pas mon cancer. Sans médicament ni chirurgie, juste avec la pleine conscience cultivée comme un muscle, la MBSR permet de réduire durablement les symptômes. Ce type de pratique change non seulement l’activité cérébrale, mais la structure du cerveau. Et il n’est pas le seul à être plastique : vos chromosomes, vos cellules, tout en vous est capable de changer en fonction de la façon dont vous mangez, dont vous aimez, dont vous faites de l’exercice, du temps que vous prenez pour le calme et l’attention méditative. »

Direction le pays des Bisounours et de l’amour rose bonbon ? Non. Le but n’est pas de vivre perché bien au chaud sur un petit nuage, mais au contraire de trouver en soi la lucidité et la force de cerner la réalité sous toutes ces facettes, même les plus sombres, et passer à l’action contre tout ce qui nous désincarne, faute de sens et d’âme. Fabrice Midal, fondateur de l’Ecole occidentale de méditation :  

« On n’a jamais rendu les hommes heureux en les gavant de sucreries ! Seule la vérité apaise réellement le cœur humain. Si nous ne l’affrontons pas, nous ferons de la spiritualité un rêve de plus. Impossible de s’asseoir et de méditer un moment sans rencontrer la souffrance. Mais à mesure qu’on s’y engage, la conscience s’ouvre et devient assez vaste pour soutenir les défis et les difficultés. L’important n’est pas d’avoir les solutions toutes faites, mais d’ouvrir notre champ de vision et notre capacité à faire face. La spiritualité doit chercher à comprendre le pire, afin de trouver des manières justes d’y répondre. La méditation donne le courage de revenir à l’essentiel. Elle montre un autre rapport à tout, fondé sur l’attention et la bienveillance. Partout où il y a l’être humain, il y a la possibilité d’un acte gratuit qu’on ne peut commander, instrumentaliser ni pronostiquer. C’est cela qu’il nous faut reconnaître, préserver et cultiver. » 

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Publié dans:CO-CREATION, LOI NATURELLE, MAITRISE, NATURE |on 13 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

Que subsistera-t-il de notre moi

 

Pourquoi meurt-on ? Que se passe-t-il après ?

porteDe la mort dans sa concrétude, on ne sait rien. Nous n’avons que des fantasmes, c’est-à-dire un savoir inventé pour se rassurer, insiste Françoise Dolto. Les religions – fantasmes collectifs, selon Freud – nous font espérer un au-delà, une survie de « l’âme » : expliquer que Dieu rappelle très tôt à lui ceux qu’il aime est une façon de mieux supporter ce scandale absolu qu’est la mort d’un enfant. Elles ont aussi insufflé l’idée que la mort est, à l’occasion, une libération, le remède le plus efficace aux blessures de la vie. Mais leur perte d’influence laisse l’Occidental d’aujourd’hui plus démuni que jamais. Il ne dispose plus des mots et des gestes qui permettaient jadis de faire face à la Grande faucheuse. D’où sa tendance à cloîtrer dans les hôpitaux, à éloigner de son regard malades et vieillards et à négliger les rites funéraires. 

Puisque la mort ne peut être pensée qu’à partir de l’unique expérience dont nous disposons – la vie –, l’illusion est nécessaire : après le moment fatal, quelque chose de notre moi subsistera. D’où nos préférences sur la façon dont sera traité notre cadavre. 

« Je tiens à être enterrée pour qu’on vienne me voir, qu’on se souvienne. Le nom sur la tombe continue de maintenir une sorte d’existence », explique Marie. « Je voudrais être incinérée pour que mes cendres soient dispersées, pour être libre, explique Laure. Léguer mon corps à la science ? Pas question d’être charcutée ! » Cette impossibilité de réaliser que, une fois morts, notre moi cessera d’exister, est à la base d’un fantasme très répandu : la peur d’être enterré vivant. Plus que la mort abstraite, c’est le « mourir » qui nous effraie. Evoquer ce moment de passage entre vie et trépas, où l’on se dirait « je meurs », donne le vertige. 

Mais au-delà de cette crainte métaphysique, il existe aussi la crainte très banale de la « sale » mort, celle qui fait souffrir. La plupart d’entre nous souhaite périr dans son sommeil, sans rien savoir de ce « mourir ». Mieux vaut une crise cardiaque brutale à la lente agonie qui laisse le temps de penser à l’inévitable. 

La mort, moteur de la vie

La mort impersonnelle, abstraite, nous la refusons tous : « Chaque individu veut mourir de sa mort “à lui” », constatait Freud dans ses Essais de psychanalyse (Payot, 1989). C’est pourquoi il agit, tente de se construire son propre destin. Selon les psychanalystes, c’est l’aiguillon de la mort qui nous pousse à faire des enfants grâce auxquels nous survivrons au-delà du néant. C’est lui aussi qui incite l’artiste à créer pour immortaliser son nom. James Joyce, auteur de textes particulièrement obscurs, l’affirmait clairement : « J’écris pour donner du travail aux universitaires pour les siècles à venir. »

En fait, vivre éternellement serait sans doute d’un ennui sans fin. Car le désir de vivre, de créer, d’aimer se nourrit d’obstacles. Et, sans l’horizon de la mort, cette énergie intérieure s’éteindrait probablement à tout jamais. Autrement dit, nous avons psychologiquement besoin de la mort pour vivre.

 Sur le blog de Francessca http://channelconscience.unblog.fr/

Publié dans:ASCENSION, CO-CREATION, La MORT |on 11 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

Pourquoi les anges s’habillent en blanc

 

Entretien avec Youmna Tarazi

Affiche

Quel est votre parcours ?

J’ai toujours eu deux passions et un dilemme : le théâtre et le monde des lignes et des couleurs, laquelle des deux choisir entièrement afin de m’y consacrer le plus profondément possible ? Jusqu’au jour où un troisième centre d’intérêt inattendu et puissant est venu s’imposer avec évidence dans ma pratique, en créant le trait d’union entre mes deux premières passions. Au final ces 3 domaines cohabitent avec harmonie dans mon quotidien professionnel.

Après avoir été directrice artistique free-lance pour les métiers de la communication (depuis 2001) et après avoir suivi de nombreux stages d’acteurs, j’ai effectué un grand réajustement dans ma pratique en mettant en place des stages de connaissance de soi par le vêtement. Par la suite je crée à mes clients entrepreneurs une identité visuelle (logo, carte de visite, site) à l’image de leurs archétypes morpho-psychologiques liés au vêtement. La pièce de théâtre sur le vêtement a surgit le jour où j’ai lâché mes représentations sur ce qu’était le métier de comédienne.

Au final mes 3 activités se sont articulées autour de l’axe de l’image de soi et du processus identitaire. Une belle manière d’introduire le corps au centre des lignes, des couleurs, de l’image et de ma nécessité de transmettre en stage ou sur les planches.

Et si la vie était une grande garde-robe en bordel, que prendriez-vous d’essentiel ?

Que mettriez-vous comme vêtements dans votre petite valise pour vous rendre sur une île déserte ? Dans ce spectacle où je suis seule en scène je vous dévoile ce que j’ai emporté dans sa petite valise. Mais pas seulement ! Je vous propose des ateliers flashs qui ponctuent la représentation afin que vous découvriez aussi ce que vous emporteriez à votre tour. Je vous révèle par la même occasion les dessous de chacun de mes choix, vous inspirant à regarder ce qui se cache dans les plis de vos habits. Le vêtement est ce qui fait écho à notre corps entre la naissance et la mort. Pas assez grand, pas assez large, pas assez long, pas assez coloré, pas assez ajusté, pas assez moi ! Le vêtement signe notre quête identitaire. Dis-moi ce que tu portes, je te dirais qui tu es ! Ou l’inverse, de préférence ;-) .

Un spectacle qui mêle théâtre et transmission en guise de rite de passage.

Les vêtements essentiels emportés dans la valise sont les symboles de l’essence de l’être. Lâcher le superflu, le brouhaha des diktats de la mode pour nous relier à qui nous sommes.

Si le vêtement était le prolongement de votre corps, de quelle partie en serait-il l’écho ?

Lorsque j’ai rencontré Iaro, elle m’a proposé de choisir les passages essentiels que je choisirai de la première version de mon texte, telle une grande garde-robe en bordel. Par la suite, chacun de ces vêtements est rentré en résonnance avec une partie de mon corps et une partie de mon histoire. Ainsi les bottines sont clairement complices de mes pieds et de mes jambes. Elles me mènent dans l’exploration du monde et dans ma curiosité d’enfant. Ma robe est en résonnance avec ma peau et la sensualité qui lui est propre. La brosse me sert à démêler mes idées et à peindre mes couleurs intérieures. Le bijou choisi est en lien avec ma dignité et avec l’intouchable qui me constitue. Je vous laisse la surprise pour le reste ! Ainsi j’ai travaillé à laisser émerger de mon corps l’écho de chaque vêtement essentiel choisi de ma garde-robe.

Quelle est la place de l’identité dans ce spectacle ?

Dans le spectacle le vêtement traverse les mouvements des différents âges et habille tour à tour la petite fille, la femme, la mère et la femme sage. Les habits brodent notre histoire d’humain et tracent la mémoire de nos corps. Le geste révèle le vêtement. L’habit anime le corps. Le corps donne naissance au verbe. C’est ainsi que ma langue maternelle (je suis d’origine libanaise) a fait irruption durant le travail. L’évidence de parler et de chanter en libanais s’est imposée.

Il a suffit que je prononce l’alphabet arabe pour ressentir une émotion très forte et voir apparaître des images de mon enfance.

Je ne pouvais pas aborder la question du vêtement sans la question de l’identité. L’identité c’est l’écho de mes os. Cette structure solide et érigée avec vérité, sans états d’âme. Reliée à tous ceux qui m’ont précédée. Mes fluides ne sont pas qui je suis. Ils sont l’énergie que je choisi de canaliser dans le sens de ma structure osseuse. Ou pas. Ma chair est la terre à travers laquelle s’incarne mon âme pour jouer de sa musique le temps d’une vie. Elle se trouve entre mes habits et mes os. La question de l’identité a aussi réveillé la mémoire du corps qui m’a permis de remonter le fil de mon histoire et de retrouver le tricot de mes racines.

Quels sont vos projets à venir ?

Je souhaite faire une tournée en France et à l’étranger avec ce spectacle pour transmettre ma vision du vêtement. En offrant sur scène mon rite de passage vers un être plus authentique, je souhaite rentrer en résonance avec l’histoire des spectateurs afin qu’ils repartent avec des bouts de fil à tirer pour tisser leur propre identité.
Toute proposition de programmer le spectacle est bienvenue.
Contact : youmna.tarazi@gmail.com

A la fin de ce spectacle vous repartirez avec :
– La conscience des vêtements essentiels qui vous vont
– Des pistes sur les liens entre vos choix de vêtements et votre histoire
– Une piste de réconciliation avec votre corps
– Votre livret de spectacle contenant les exercices proprosés durant la représentation
– Un pot de partage est offert à l’issue du spectacle

Pourquoi les anges s’habillent en blanc ? 21 et 22 octobre 2015 à 20, L’Archipel – Paris
Réservez votre place ici

 Youmna Tarazi
1Experte en cohérence identitaire et image de soi
Par le vêtement et l’image de marque
Youmna aide les femmes entrepreneurs qui se sentent tiraillées entre leur image professionnelle et leur nature profonde à identifier la tenue qui leur permette de se sentir en confiance, belle et bien dans leur peau pour se connecter à leur source d’abondance, point de départ de leur réussite. 
Après un training d’acteur de plus de 10 ans et plusieurs mises en scène, Youmna livre ici le fruit d’un travail de création de plus de 18 mois de travail. A travers lequel elle traverse son propre processus identitaire à travers le vêtement.
www.youmnatarazi.com

Iaro Râsoma
Danseuse-Chorégraphe
Somapsychanalyste et Fondatrice de la Somapoétique®
2Dès son enfance, c’est hors des sentiers battus qu’elle est marquée par le sceau de son destin. L’expérience précoce d’une descente ascensionnelle en Soi et la lecture de Baudelaire à Valéry… lui révèlent de grâce, sa vocation. Et sa maïeutique se met en branle dans la singularité de la conscience qu’elle a, d’une vie qui se féconde sans s’attacher aux cadres qu’elle explore. De la danse contemporaine en passant par les arts martiaux, elle s’est formée à la danse thérapie (Artec) et à la danse butô à la Minako Seki Company à Berlin et auprès de chorégraphes dont Atsushi Takenouchi…
Iaro est fondatrice de la Somapoétique®, une approche de la danse avec une double focale: une recherche chorégraphique et une démarche thérapeutique. 
laro propose avec beaucoup de joie, d’honneur et d‘engagement, d’accompagner les personnes désireuses, de vivre la naissance de soi à travers la danse et celle de sa parole au coeur du corps.
www.bare-dance.com

Reste-t-il un domaine de la vie qui ne soit pas bouleversé par Internet

 ?

Reste-t-il un domaine de la vie qui ne soit pas bouleversé par Internet dans CO-CREATION 220px-Personal_computer%2C_exploded_4.svgDes relations amoureuses jusqu’au Trading de la haute finance en passant par le commerce ou les divertissements… globalement, même si toute cette « nouveauté » induit parfois quelques errances, tout le monde semble d’accord pour dire qu’Internet représente un (grand) progrès pour l’humanité. Qui souhaiterait revenir en arrière ? Internet a même été proposé comme lauréat du prix Nobel de la Paix par certaines personnes.

Pourtant, si l’on n’y prend garde, il se pourrait qu’un jour prochain cela change et que l’on en vienne à regretter cette époque insouciante. D’outil de liberté, Internet pourrait alors se transformer en un outil de répression, de propagande, de contrôle des opinions et des pensées d’autant plus pernicieux qu’il s’est infiltré dans tous les domaines de notre vie et qu’il serait quasi impossible de lui échapper.

Les frasques des pirates informatiques qui défraient maintenant régulièrement la chronique et qui auraient pu être considérées autrefois comme de la science-fiction tant elles sont spectaculaires et parfois rocambolesques ne sont que la face visible de l’iceberg. En coulisses, Internet est devenu un enjeu majeur pour les politiciens, les multinationales, les militaires (et pour les trafiquants de drogue ou les révolutionnaires) et même s’il tend parfois à l’oublier, pour le citoyen ordinaire qui peut parfois être pris en otage.

Internet ne sert pas qu’à jouer, faire ses courses et partager de la musique, loin de là.

Il se réinvente tous les jours….

Quand quelqu’un choisit d’utiliser Facebook pour échanger avec ses amis parce que ce service de réseautage en ligne est gratuit et à la mode contrairement à un autre logiciel, c’est tout, sauf un choix anodin. Cachées derrière la légèreté, voire la frivolité des échanges, des luttes titanesques se jouent pourtant à cause des volumes de données en jeu qui pourraient à terme avoir des conséquences beaucoup plus pénibles qu’il n’y paraît au premier abord ; Pourquoi ?

Parce que Facebook est un outil centralisé, et donc facile à contrôler, facile à censurer. C’est pareil avec Twitter, qui vient d’ailleurs récemment de se doter officiellement d’outils de censure à l’attention des gouvernements, très demandeurs ; et cette centralisation n’a rien d’une obligation technique. C’est un choix, commercial en l’occurrence, qui permet de garder ses « clients » captifs.

Si l’outil en question est centralisé, la tentation de contrôler de manière arbitraire deviendra forcément effective un jour ou l’autre. Et c’est cet arbitraire qu’il faut combattre qu’il a toujours fallu combattre. Les  textes de loi ont été inventés pour combattre l’arbitraire de la décision d’un roi ou d’un seigneur. La démocratie a aussi été inventée pour combattre l’arbitraire grâce aux élections et à la séparation des pouvoirs. Car qui dit arbitraire dit lutte de pouvoir, injustice et violence.

Internat a été construit à l’inverse, grâce à la collaboration, au partage et au dialogue. Son architecture technique le reflète. La gratuité, qui est pour certains le symbole du partage et de la coopération, est pour d’autres un simple appât. Et on sait ce qu’il advient du poisson une fois qu’il a été ferré.

Quels sont les enjeux cachés ?

Qui sont les acteurs et quels sont leurs intérêts ?

Comment tout cela a-t-il commencé et pourquoi en sommes-nous arrivés là ?

Que pouvons-nous faire ?

Pour répondre à ces questions, il faut connaître un peu son Histoire….

ordinateur web

La machine d’Anticythère

C’est en 1946 que provient le terme « bug » aujourd’hui francisé sous l’appellation bogue, qui désigne un problème informatique. Un insecte (de l’anglais bug) s’était donc introduit dans un tube à vide par inadvertance et avait causé le premier dysfonctionnement informatique célèbre. Aujourd’hui, les insectes ne peuvent plus s’introduire dans un microprocesseur, mais le terme est resté.

A peine vingt ans après sa naissance en 1991, le Web est devenu indispensable tant pour les entreprises que pour les particuliers. Sa croissance est exponentielle en termes d’usagers, d’usages et d’appareils connectés. De plus en plus de personnes sont connectées, mais pour des questions d’inégalités économique son peut estimer que d’ici peu de temps le nombre de ces personnes ne croîtra plus aussi vite. Internet s’est diffusé rapidement parmi les classes moyennes, mais ne se répandra sans doute pas aussi vitre chez les individus plus pauvres.

Toutefois, les usages se multiplient, notamment dans les services commerciaux. Les marchands ont vite compris le potentiel d’Internet et se le sont quasiment entièrement accaparé. D’autant que les services de livraison sont très efficaces de nos jours. Au départ, Internet était gratuit et coopératif, non pas concurrentiel et commercial. Mais l’arrivée massive des utilisateurs et des marchands a permis un développement de plus en plus rapide du réseau. Sans eux, Internet serait probablement encore réservé à une élite. C’est donc ce côté commercial, que l’on peut déplorer d’une part, qui a permis la démocratisation du Net d’autre part, et donc aussi la multiplication des échanges gratuits.

Aujourd’hui, nous en sommes au débat sur la fracture numérique, car ceux qui ne sont pas connectés sont de plus en plus pénalisés socialement et professionnellement. Les prochains acteurs sur le net ne seront sans doute même pas humains.

On parle déjà d’un Internet des objets. Les enjeux liés à Internet sont de plus en plus importants et les batailles, virulentes, au point de parler d’un changement d’époque que l’on pourrait dater l’âge du virus Stixnet, qui sera peut-être retenu par les historiens tant elle est lourde de conséquences….

Internet risque d’être dénaturé par les batailles dont il est l’enjeu, ce qui serait potentiellement catastrophique si les politiciens parvenaient à leur fin et s’en emparaient.

L’ENSEIGNEMENT ENLIGNE se développe aussi énormément : c’est une vraie révolution en soi : imaginez un Africain ou un Indien diplômé du MIT alors qu’il n’aurait même pas les moyens de se payer un billet d’avion pour aller une seule fois aux Etats-Unis. Ce qui augure d’une véritable révolution de l’enseignement et peut-être même de la disparition à terme des campus. Après tout, Internet offre des possibilités bien plus riches et moins coûteuses qu’un tableau noir et de la craie en matière de transmission du savoir.

De manière plus ou moins visible, plus ou moins subtile, Internet prend de plus en plus de place dans nos vies !

Ecrit par John Oreil dans son livre : La Face cachée du Web

Publié dans:CO-CREATION, ELEMENTS, ENERGIES, HOLONS, HUMANITE |on 29 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Perception culturelle du monde et chamanisme

 Pablo Amaringo

image Pablo Amaringo

Le chamanisme ne peut pas se réduire à une simple vénération des forces cachées de la nature car il se veut avant tout une manière d’envisager le monde et d’interagir avec lui. Plus qu’une voie spirituelle quelque peu abstraite, il est un modèle de vie cherchant à mettre en pratique au quotidien l’alliance avec l’univers, une sorte de fusion totale qui conduit à des notions de temps et d’espace bien différentes de celles aujourd’hui couramment admises.

La pensée sauvage refuse notamment l’idée d’un monde extérieur, indépendant et hostile à la survie de l’individu. Elle se fonde au contraire sur un principe simple, traduit ici en termes occidentaux : l’univers contient l’homme et l’homme renferme l’univers. Abolissant toute idée de lutte, l’être humain n’est pas seulement dans la nature, il est la Nature. On a trop souvent voulu réduire cette position à une sorte de soumission de l’être humain aux forces de la nature. Or, il n’en est rien. Car à l’instar de la notion de « Terre-Mère » chère à tous les Amérindiens, c’est bien de complicité ou de connivence dont il faut parler. Ainsi à titre d’exemple, la foudre qui s’abat tout près du village n’est pas perçue comme un déferlement des puissances hostiles, mais sera interprété sous la forme d’un message adressé aux hommes, lesquels en sont peut-être la cause par leurs actes récents. De même, l’ours, le loup, l’anaconda ou le jaguar, animaux capables d’attaquer l’homme dans certaines circonstances, sont systématiquement considérés comme nos proches ancêtres avec la volonté évidente de forger une alliance avec eux plutôt que de verser dans une peur irrationnelle. Ici, les légendes ne racontent pas le monde, elles sont littéralement investies du pouvoir de créer la réalité, une réalité mouvante de par le mode de transmission oral, mais une réalité à la mesure des hommes et que les anthropologues ont appelée cosmovision.

Sans cesse à l’écoute des forces qui meuvent la nature, le sauvage entretient ce lien magique qui le relie à l’univers entier. Cette vision le transcende, il n’est plus seul mais en communion avec le « Grand Tout », une sorte de confident mystique de l’univers. Humble particule d’une fresque grandiose, il a su cultiver une certaine conception de la solidarité aujourd’hui inconnue en Occident : les hommes étant reliés entre eux et avec leur environnement, toute modification d’attitude de l’un d’eux ou événement naturel influencera leur propre vie. En terre sauvage, il y a comme de la prudence ou de la précaution à ne pas gêner l’équilibre du Grand Tout et un souci constant de se fondre avec celui-ci comme pour mieux profiter de son étonnante dynamique.

La pensée sauvage refuse aussi l’idée d’un temps linéaire déroulant son intraitable empreinte sur l’espace. Aux antipodes de cette conception, les peuples de la nature affectionnent dilater l’instant présent au point d’en oublier leur passé et de ne rien attendre du futur. Par exemple, pour beaucoup d’entre eux, le premier homme est né tout au plus deux ou trois générations avant les derniers aïeux qu’ils ont connus. Etouffer la marche du temps, c’est en quelque sorte rendre à l’espace son entière puissance. On parvient alors à saisir toutes les forces de l’univers concentrées en un seul instant dilaté et omnipotent. Celles-ci dansent une sarabande éternelle et l’homme pris dans son tourbillon se doit d’interagir avec elles pour maintenir le miracle de sa vie. Sauver sa vie n’est pourtant pas le sentiment qui s’en dégage. On pourrait presque dire qu’il faut savoir donner sa vie pour qu’elle existe vraiment. Aussi, il n’est pas étonnant de constater que pour tous ces peuples, le prestige et les valeurs morales ont plus d’importance que les aspects matériels. Conséquence incontournable de cette disposition d’esprit, la vie et la mort se côtoient en permanence. L’une et l’autre sont à l’oeuvre en même temps et rien ne servirait à repousser l’une au profit de l’autre, telle la surprenante attitude des peuples premiers pour qui la notion de survie est en elle-même inconcevable.

Le chamanisme est à n’en point douter l’héritier légitime de cette façon ancestrale de penser le monde. Il se propose de plonger au delà de nos sens à la recherche de cette autre partie du monde qui nous échappe. Voyages hallucinatoires, transes extatiques, envoûtements, c’est dans une sorte de « réalité profonde » que se meuvent les chamans. Mais leurs efforts seraient vains, si tout un peuple derrière eux ne se sentait pas concerné. En terre sauvage, il est du ressort de chaque homme, de chaque femme d’aller à la rencontre des signes annonciateurs du monde total. Plus qu’un devoir, cela est devenu le sens de leur vie comme de leur mort. Car cette réalité-là est perçue comme le cadre élargi de la vie, la véritable dimension dans laquelle il faut agir pour orienter le modeste destin de chacun.

source : http://arutam.free.fr/

Publié dans:AMERINDIENS, CO-CREATION, DEVELOPPEMENT, ESPRITS |on 12 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Note sur les Mandalas couleurs

 

MANDALA arc en ciel

D’après Joan Kellogg, la symbolique de l’arc-en-ciel rejoint celle du vagin cosmique c’est- à-dire une renaissance dans des circonstances magiques. Par ailleurs, les couleurs de l’arc-enciel sont aussi celles des sept chakras. Créer un mandala arc-en-ciel, revient à activer tous les chakras en même temps. Et, c’est vrai que la répartition équilibrée des couleurs du spectre lumineux dans un mandala procure un sentiment de plénitude.

Si une couleur manque dans la composition, c’est qu’il y a un problème intéressant la tranche émotionnelle correspondant à cette couleur. C’est aussi le cas si cette couleur prédomine. Prenons par exemple le vert, couleur située au milieu du spectre lumineux, à mi-chemin du noir (absence de toute couleur) et du blanc (synthèse de toutes les couleurs). Ce n’est pas un hasard si c’est la couleur dominante de la nature, qui passe toutes les douze heures des ténèbres de la nuit à la lumière éclatante du jour. Dans le spectre des couleurs, le vert est encadré par le bleu et le jaune dont il est la résultante.

D’après Gœthe, le bleu est la projection du noir, et le jaune, la projection du blanc. Le sentiment d’harmonie qui résulte de la jonction entre ces deux opposés avait déjà été ressenti par Yolande Jacobi et, bien avant elle, par sainte Hildegarde qui voyait dans le vert la présence de Dieu dans les affaires terrestres. Pour Joan Kellogg, le vert symbolise le moment de la maturation où l’on intériorise à la fois la conscience de la Mère (bleu) et celle du Père (jaune), pour servir de parents à soi-même.

 Pour Cirlot, les couleurs des chevaliers de la mythologie européenne sont des symboles des stades successifs de la croissance humaine. C’est ainsi que le Chevalier Vert rencontré par Messire Gauvain dans le mythe d’Arthur représente un stade du développement où l’élève choisit la voie conduisant à l’illumination.

Pour Birren et pour DeVries, le vert dans les mandalas indique une prédisposition à porter secours et assistance à autrui. S’il est faiblement représenté, c’est une propension à trop prendre soin de soi-même au détriment des autres. S’il est largement utilisé, c’est l’indication d’une tendance exagérée à s’occuper des autres, à vouloir se les approprier. Il en est de même pour les verts trop foncés ou trop clairs. DiLéo, Graff et Kellogg jugent le vert dans les mandalas à travers le chakra central, Anâhâta chakra (dont la couleur est le vert), comme une accession à l’autonomie de l’adulte et, pour les personnes d’âge mûr, la révision d’expériences antérieures. En ce qui concerne les tendances émotionnelles des six autres couleurs de l’arc-en-ciel, on peut dégager les grandes lignes suivantes:

Le Rouge. Si cette couleur domine dans le mandala, on peut penser que le dessinateur est malade et qu’il fait appel à ses ressources de guérison dans les profondeurs de sa psyché. Il y a, en effet, une réaction d’alerte et d’excitation du cerveau, d’ordre électrique, citée par Birren.

Aux premiers temps du Christianisme, l’Église donnait la couleur bleue à Dieu le Père, la couleur jaune au Fils de Dieu et la couleur rouge à l’Esprit-Saint. Pour sainte Hildegarde, cette couleur exprimait l’impulsion du zèle religieux, avide de justice, qui naît de Dieu au cœur même de l’homme. Le rouge étant souvent associé aux concepts de feu et de sang, liés à la planète Mars, le dieu de la Guerre, les natifs du Scorpion et du Bélier auront tendance à utiliser abondamment cette couleur dans leurs mandalas, pour exprimer leur tempérament actif et évacuer leur trop-plein d’énergie. À l’inverse, ceux qui répugnent à l’employer révèlent une certaine passivité ou effacement de soi. Si le rouge se trouve mélangé à une autre couleur, il suggère que l’énergie est bien présente mais en étroite relation avec le symbolisme de cette autre couleur.

Par exemple, le violet peut indiquer que le rouge de l’énergie est en harmonie avec l’archétype de la Mère (le bleu).

L’orangé. Si le rouge est l’énergie brute, l’orangé est une énergie tempérée par le jaune de l’intuition. C’est la part d’énergie rouge investie par le sujet dans ses relations avec le Père (jaune). La couleur orange dans le mandala peut signifier une attitude hostile envers l’autorité ou un manque de discipline personnelle. Elle peut aussi indiquer une volonté de réussir, une saine et forte assurance. Son absence peut, au contraire, signifier l’automne de la vie, le coucher du soleil associé à un cycle finissant, la démission, le refus de voir sa jeunesse s’éloigner de façon inoxérable.

Le Jaune. C’est la couleur du soleil, symbole de lumière, de chaleur et d’énergie. Elle évoque la qualité divine de la conscience qui permet à l’homme d’imaginer. Sa présence dans les mandalas est un signe indéniable du développement de la conscience et de l’individualité. Le jaune reflète le moment où l’enfant prend conscience d’être un individu à part entière, désormais responsable de son devenir. La présence du jaune dans les mandalas peut donc être interprétée comme l’aptitude à saisir le sens général des faits. Jung, de même que Yolande Jacobi, identifie cette aptitude à l’une des quatre fonctions psychologiques, l’intuition. À l’inverse, son absence peut signifier une incapacité à voir les choses clairement, à se fixer des objectifs réalistes et à les réaliser, à rechercher le changement ou de nouveaux contacts.

Le Bleu. C’est la couleur du ciel et de la mer. Elle calme et détend. La réaction électrique du cerveau à cette couleur est la paix et la sérénité (Birren). Dans les mandalas tibétains, le bleu symbolise un état spirituel où « le tourbillon des passions a été transcendé et où ne demeure que la lumière claire et immobile de la conscience » (Tucci). Pour les premiers chrétiens, c’était la couleur de Dieu le Père. Depuis saint Bernard, c’est celle de la Vierge Marie. Pour Jung, le bleu signifie hauteur et profondeur. Dans une de ses visions, sainte Hildegarde décrit le Dieu trinitaire sous l’aspect d’un homme bleu au milieu d’un disque d’or, mais en parle comme de « l’essence de la compassion maternelle ». Dans les mandalas, le bleu indique une propension à la sollicitude, à la compassion, à l’amour inconditionnel. Trop clair, c’est l’expression d’un désir de calme et d’isolement.

Trop foncé (c’est alors l’indigo) ce peut être l’indication d’un instinct maternel excessif, dévorant et impersonnel, ou au contraire le souvenir de rapports négatifs anciens avec la Mère. Chez l’homme, trop de bleu indique la passivité (Kellog).

Le Violet. Avec son homologue le pourpre qui est aussi un mélange de bleu (sérénité) et de rouge (énergie), le violet est la couleur de la spiritualité. Pour Lüscher, violet et pourpre sont les couleurs de l’identification. Le sujet qui les utilise de façon excessive a tendance à pousser son union mystique jusqu’à la magie. Le pourpre est la couleur de la royauté et le violet celle des évêques. Dans les mandalas, c’est l’indication d’une vive imagination spirituelle, mais aussi d’égocentrisme s’il prédomine.

SOURCE LES YANTRAS Tracés dynamiques des Maîtres d’œuvre du Moyen-Age de Louis Rosier aux éditions Mosaïque 2013

Publié dans:CHAKRAS, CO-CREATION, ENERGIES, LUMIERE |on 28 août, 2015 |Pas de commentaires »

LES YANTRAS

 

TRACE DYNAMIQUE

Yantra est un mot sanskrit qui signifie littéralement « support » ou « instrument ». C’est une figure géométrique qui est, dans la pure tradition hindoue, la représentation linéaire des manifestations de l’ordre cosmique et la matérialisation des puissances divines. En Inde, au Népal et au Tibet, les yantras ont une fonction rituelle. Les petits yantras sont des supports de méditation et les grands yantras définissent les plans des temples. Ils matérialisent tous la dualité liant le divin, symbolisé par le point et le cercle, et le monde des contraires représenté par le carré, le premier des vingt rectangles sacrés.

Le yantra est l’équivalent graphique du mantra qui est la formulation mentale de ces notions ésotériques. Il combine le concept de l’infini, symbolisé par le cercle de l’Unité, avec celui du fini, symbolisé par le carré de la Terre. On retrouve aussi cet emploi conjoint du cercle et du carré dans l’art arabe des mosquées et dans l’art gothique des cathédrales. La rose sud de la cathédrale de Clermont-Ferrand est significative à cet égard. Elle exprime l’infini dans le monde du fini par une disposition quasi islamique des figures géométriques. Quant au mantra, c’est en quelque sorte, l’âme du yantra. Ils sont d’ailleurs rituellement utilisés ensemble. Les Orientaux disent volontiers: « Ce que l’huile est à la lampe et le corps à l’âme, le Yantra l’est à la Divinité ».

C’est pourquoi ils observent la plus grande prudence dans le maniement des yantras et les considèrent un peu comme des divinités secondaires, des moyens permettant l’approche divine. La forme du yantra produit un champ de forces (ou d’énergies) qui est celui de la divinité représentée par le yantra. C’est ce qui se passe avec les mandalas que sont les rosaces de nos cathédrales. Les Orientaux utilisent la forme du mandala pour bien donner aux limites extérieures des enceintes sacrées de leurs temples leur vraie fonction de frontière entre le monde sacré et le monde profane. Leurs temples ont le plus souvent la forme du yantra « vâstu-purusha » qui représente l’essence de l’homme, son Moi divin. Un yantra pratiquement parfait est celui constitué par le stùpa de Borobudur, dans l’île de Java.

C’est une montagne entièrement recouverte d’une multitude de temples édifiés au cours du VIIIe siècle de notre ère. Mandala signifie en sanskrit « roue d’énergie » ou « roue de vie ». Le plus connu en Occident est le mandala du tai-chi, la monade chinoise ou Yin-Yang. Mais, ce terme de mandala peut désigner toutes les formes qui, au travers des diverses traditions, ont servi à représenter l’ordre et l’harmonie du Cosmos. C’est un symbole universel remarquablement illustré par la lame 10 du Tarot intitulée la « Roue du Destin ».

On peut l’admirer sur le portail de la cathédrale de Beauvais. Les mandalas sont des formes parfaites qu’on rencontre partout dans la nature pour peu qu’on se donne la peine de regarder. Elles permettent d’accéder à la vision profonde du centre qui est en nous, la redécouverte de ce centre nous invitant à réintégrer l’Unité. Les formes parfaites des mandalas propres à la culture occidentale sont magnifiquement exprimées par les rosaces médiévales de nos cathédrales. Il n’y a d’ailleurs pas grande différence dans l’ordonnancement des espaces sacrés de l’Orient et de l’Occident.

Dans les deux cas, le centre (le point sans espace) est le point primordial d’où jaillit toute création. Étant à la fois unité et totalité, il contient en devenir toute la Création.

SOURCE LES YANTRAS Tracés dynamiques des Maîtres d’œuvre du Moyen-Age de Louis Rosier aux éditions Mosaïque 2013

De La pomme à la Conscience

La pomme est un des fruits les plus répandus sur terre.

« Une pomme par jour éloigne le médecin pour toujours », dit un vieux dicton.

pommesLes médecins de l’époque moderne sont d’accord pour dire que la pomme est un aliment important. La peau d’une pomme contient 4gr de fibres alimentaires.

Dans la pomme, on trouve en quantités variables des minéraux comme le potassium, le calcium, le phosphore, le magnésium et le sélénium. Elle contient aussi de petites quantités de fer, de manganèse, de cuivre et de zinc.

Une pomme contient des vitamines A, C et E, et de l’acide folique, nutriment important pendant la grossesse. Quand on mange une pomme, on renforce les gencives sans qu’on en ait conscience. Les différentes couleurs de pomme sont agréables, comme leur parfum. Combien d’artistes ont pris la pomme comme sujet, en raison de sa beauté irrésistible ! Elle laisse un goût agréable sur la langue et dans la bouche. De nombreux plats seraient sévèrement désavantagés sans la pomme. Sa taille est idéale pour qu’on la prenne dans la main, et sa chair est succulente quand on la mord.

Les différentes variétés de pomme donnent l’impression de vivre des expériences nouvelles, tout en restant dans le cadre de nos habitudes. Les pommes sont des sources de nutriments attirantes et importantes aussi pour les animaux. Il y a beaucoup à dire à propos de la pomme et de son importance pour la vie humaine et animale, et sur la façon dont elle est une très bonne source de nutriments qui correspondent à nos besoins et comblent notre goût et notre plaisir.

À partir de ces informations, la perspective positiviste regarde la pomme elle-même, ses attributs, sa valeur nutritionnelle, ses propriétés matérielles, ainsi que les fonctions physiques de l’être humain et ses besoins en nutriments naturellement présents dans la pomme.

Ces informations physiques, quoique précieuses, sont incomplètes pour comprendre la corrélation parfaite entre non seulement les besoins de l’être humain, mais aussi notre sens du goût, et la pomme, comme nous l’avons brièvement résumé plus haut. Cependant, par inférence qualitative, nous pouvons conclure que la pomme est un cadeau non seulement à l’être humain mais à la plupart des créatures vivantes, un peu comme la chemise était envoyée comme cadeau dans l’exemple précédent.

Cette conclusion n’est pas en contradiction avec les informations physiques connues, mais incomplètes. Bien que l’expéditeur du cadeau soit inconnu, nous pouvons inférer qu’un tel Être existe et que cet Être connaît parfaitement l’être humain et a le pouvoir de fabriquer et d’envoyer ce cadeau par l’intermédiaire des arbres. Il se peut que cet Être aime les êtres humains et les autres êtres qui profitent de la pomme, et il aime leur faire plaisir. Pourtant, sans référence aux sentiments d’amour, de réjouissance et de plaisir, il serait impossible de tirer de telles conclusions. 

Publié dans:CO-CREATION, MEDITATION |on 28 juin, 2015 |Pas de commentaires »

Place à l’humain Interdimensionnel

 

MainIl est temps de révéler comment les choses fonctionnent, et nous allons commencer avec l’être humain. Puis nous aborderons des domaines biologiques pour représenter des informations n’ayant encore jamais été transcrites à ce jour. 

Voici des informations que certains d’entre vous ont toujours soupçonnées. Elles expliquent le fonctionnement de bien des choses, les filaments magnétiques qui relient les parcelles et les parties de ce que vous êtes individuellement. Chacun de vous n’est pas tout entier ici ! Une partie de chaque être humain assis dans cette pièce est dispersée dans l’espace interdimensionnel, et les diverses parties ont de nombreux objectifs.  

1)      Parlons de la première partie interdimensionnelle qui habite à l’intérieur de votre corps. La divinité que vous appelez le Soi supérieur n’est pas le but suprême de votre partie spirituelle. Elle n’est que celle qui suit votre corps et que vous pouvez sentir. C’est la partie à laquelle vous vous accrochez. C’est la partie magique, spirituelle, celle avec laquelle vous essayez de converser et de communiquer. Mais elle ne constitue qu’un fragment de ce que vous appelez vous-même.  

2)      Une parcelle de vous-mêmes est actuellement de l’autre côté du voile en tant que votre Guide. « Quoi, voulez-vous dire, Kryeon, que je suis mon propre Guide ? » Oui, une parcelle de vous l’est. Nous avons déjà décrit les Guides, et nous allons y revenir. Une parcelle de vous constitue une partie de l’énergie que nous appelons la soupe de Guides. Encore une fois, vous voulez mettre des nombres sur les Guides et les Anges, les parer de peau et d’ailes, les nommer et affirmer ; « Il y en a trois, il y en a quatre, il y en a huit ». en réalité, ils sont infinis, et ils sont UN, comme l’océan qui est UN, même s’il est rempli de millions de gouttes d’eau. Vos anges et vos Guides sont des formes d’énergie et non pas des morceaux de votre existence à quatre dimensions. Nous vous l’avions déjà expliqué ; une partie de vous se trouve dans votre « groupe de guides » ! que pourriez-vous vous offrir de meilleur que vous-mêmes, en termes d’énergie ? Il vaut mieux vous y habituer ! C’est la seconde partie de vous-mêmes. Cela vous arrive-t-il de vous parler à vous-mêmes ? Il y a longtemps, nous avions décrit la possibilité que vos guides puissent prendre congé de vous temporairement. Lorsque cela se produit, c’est dévastateur pendant un certain temps, car vous vous êtes quittés vous-mêmes !  

3)      Voyons ici la troisième partie de vous, de l’autre côté du voile, en train de planifier avec le reste de vous-mêmes ! Comment pourrait-il en être autrement ? Pensez-y ! Vous êtes-vous jamais demandé comment fonctionne la cocréation, la synchronicité ? Etes-vous conscients de ne pas pouvoir créer la synchronicité tout seuls ? Elle doit tenir compte de ceux qui vous entourent. Etes-vous conscients que vous faites partie de la synchronicité de quelqu’un d‘autre ? Cela doit relever d’un calendrier complexe !  

 

La cocréation n’a pas lieu dans un placard. Elle suppose un mouvement dans la vie, des intentions, un contact énergétique avec chaque personne que vous touchez – que vous éclairez de votre lumière. Quelle sorte de planification cela exige-t-il, pensez-vous ? Elle se situerait en tout cas sur une échelle qui dispose de temps zéro et du temps infini. De l’autre côté du voile, une partie de vous-mêmes et de chaque autre être humain vivant sur la Terre s’occupe de planification. Peut-être aviez-vous l’impression que la planification avait été réglée avant votre venue sur terre et que vous étiez désormais laissé à vous-mêmes ? Mais non ! O êtres humains, Anges, êtres divins, quelle impression cela vous fait-il ? De l’autre côté du voile vit une parcelle, une partie de vous-mêmes occupée à coordonner avec les autres les synchronicités, les cocréations ainsi que vos intentions. Pensiez-vous vivre dans un vide ? Que les choses se contentaient de se produire ? Non. Planification et guidance se poursuivent, et c’est vous, ainsi que les autres qui vous entourent qui vous en occupez – faisant tout dans l’espoir que votre recherche vous amène à cet endroit où vous comprendrez que la glace n’est pas du tout bizarre [rire].  

Nous avons mentionné que le défi de votre vie était d’être mis à l’épreuve ; nous vous avons entretenus de ce plateau d’or plein de vos solutions autant que de vos défis. Nous avons répété que tout se maintenait en équilibre et par le passé, nous avons dit que vous créez vos solutions au moment même où vous créez vos défis, bien avant d’y être parvenus. Dorénavant, vous savez que vos défis sont d’ordre quadridimensionnel, mais les solutions sont multidimensionelles !  

Comment les choses se passent-elles pour vous pendant votre séjour ici ? Et pour les autres êtres humains ? Certains d’entre vous s’inventent une prière en quatre dimensions ; ils s’agenouillent devant l’Esprit pour lui demander ; « Dieu, s’il te plait, fais les changer ! Fais en sorte que les membres de mon entourage fassent ceci ou cela ! » Je vais vous exposer la manière interdimensionnelle ; au lieu de supplier Dieu de changer autrui, commencez donc par vous-mêmes ! Transformez-vous autant que vous demandez aux autres de le faire. Lorsque vous montrez ainsi votre lumière, cela donne le coup d’envoi d’une séance de planification pour les autres ! Voici ce qui se passe : bien que ce soit par le biais des choix individuels des autres êtres humains autour de vous, votre propre changement crée de l’énergie. Dans les séances de planification, certains s’en rendent compte et apportent aux autres un choix d’intentions. Du fait que vous créez une réalité de votre choix en fonction de votre divinité, le Soi supérieur, le Soi des Guides, le Soi planificateur et tout être humain interdimensionnel peuvent être touchés. Ils ne sont pas changés, mais reçoivent l’énergie de nouveaux choix. Parfois, on leur donne même un défi… juste parce que vous avez changé. Le résultat : souvent des recherches, de la compassion, et le début de réels changements dans toutes vos vies.  

Et vous voudriez recouvrir l’humain de peau, lui donner un nom et le faire marcher tout seul sur la Terre ? Impossible ! Ce n’est pas ainsi que cela fonctionne, très chers. Et je n’en ai pas fini.  

4)      Ce qui suit va vous paraître curieux, incroyable, et très étrange. Une partie de votre contrat ici-bas, autant qu’on puisse le décrire en votre mode linéaire, consiste à guider les personnes ayant composé votre famille dans votre vie précédente. Le saviez-vous ? Tout simplement, vous faites partie du groupe de Guides de ceux que vous aviez quittés lors de votre dernière vie antérieure ! Vous pourriez rétorquer que cela n’a pas de sens au point de vue du temps du calendrier, et vous auriez raison. Habituez-vous ! Cela n’a pas de sens pour vous, mais dans le MAINTENANT, tout ceci est possible. « Voulez-vous me laisse entendre que je peux être à deux endroits en même temps dans des cadres temporels différents ? A la fois dans le passé et le futur ? » Oui. Et vous ne pourrez jamais le comprendre tant que vous serez un être humain. Cependant, au niveau du Troisième langage, c’est l’amour de Dieu qui offre ce cadeau de compréhension et dans un moment, vous saisirez mieux le vrai sens de ce cadeau. 

 Ainsi, vous êtes occupés en un autre lieu  à aider la famille qui fut la vôtre dans le passé ! Voyez la profondeur de ceci ! Les auditeurs et les lecteurs diront : « Je ne comprends toujours pas un mot de tout ça ! » Mais le langage du Trois vous présente cela sur le mode interdimensionnel ; alors que vous êtes assis, croyant ne rien faire, vous êtes en réalité en train de travailler. Peut-être vous demandiez-vous quand vous alliez continuer ce pour quoi vous étiez venus ? C’est ce que vous aviez toujours fait, en d’autres temps et d’autres lieux. Certains d’entre vous ont fait des rêves leur montrant ce qu’ils étaient en train de faire. Ils les ont écartés, pensant que ce n’était là que pure fantaisie, mais maintenant, ils savent que ceux-ci étaient réels. Ainsi, l’état de rêve est souvent un état interdimensionnel pendant lequel le cerveau se déconnecte et part en vol libre. Dès lors, les énergies du MAINTENANT peuvent entrer ; vous pouvez les voir et les sentir. Cela explique qu’autant les rêves que vous faites aient si peu de sens dans le temps linéaire, n’est-ce pas ? Ils se situent hors du temps et de l’espace, changeant sans cesse de costume. L’avez-vous remarqué ? Vous êtes plus près de votre véritable réalité pendant vos rêves qu’à l’état de veille. 

 

Message de Kryeon, retranscrit par Francesca du blog : http://channelconscience.unblog.fr/

Tous les chemins finissent par se rejoindre

 

59A0Placés devant la grande énigme de la destinée et effrayés de la complexité du problème religieux, les hommes adoptent une attitude différente, suivant le degré d’évolution auquel ils sont parvenus :  

 Quelques-uns, qui se croient des esprits forts et qui ont plus d’orgueil que de profondeur d’âme, préfèrent rejeter d’emblée toute croyance, reléguant au rang des mythes les objets de la foi.   Néanmoins, ils font souvent preuve d’illogisme pratique en se montrant sensibles au point de vue moral, car ils font le bien à l’occasion et seraient les premiers à se défendre, si on les accusait de déloyauté ou de dureté de coeur. 

 D’autres, et ce sont les plus nombreux, aiment mieux admettre, sans discussion, le credo hérité de leurs ancêtres et faire, tant bien que mal, le petit effort qu’exige l’observance des rites. Ils sont encore trop préoccupés de la vie d’ici-bas, de ses joies et plaisirs; leur croyance est superficielle et ils sentent instinctivement que, pour arriver à une conviction plus profonde, ils devraient consentir à des sacrifices auxquels ils ne sont pas encore préparés. Ils forment la masse. 

 Enfin, une dernière catégorie est constituée par ceux qui ont déjà souffert, par ceux que l’énigme de l’origine et de la destinée des êtres inquiète et qui ne veulent pas s’en tenir à une croyance douteuse.   Ce sont les ardents, les chercheurs passionnés et qui finissent par trouver, car « qui cherche trouve » affirme l’Évangile. 

 Selon que l’on appartient à l’une ou à l’autre de ces trois catégories, on habite un appartement spirituel différent. « Là où est ton trésor, là aussi est ton coeur. » 

 Si nous cherchons les connaissances et les pouvoirs, nous n’aurons fait que changer nos chaînes par d’autres plus subtiles et nous allons au-devant d’une nouvelle désillusion. La science, en effet, n’est pas stable, car les choses sont elles-mêmes muables et sujettes à l’évolution. Telle plante qui, au moyen-âge, était considérée comme médicinale, a perdu, de nos jours, ses propriétés curatives. 

 Le simple bon sens, d’ailleurs, ne suffit-il pas à nous convaincre de l’incapacité de la Nature, prise dans son ensemble, à constituer notre maison spirituelle? Nos esprits n’ont-ils pas un besoin absolu de liberté, de plénitude, d’éternité? La matière peut-elle satisfaire ce besoin. 

Sur quel terrain donc construirons-nous notre demeure définitive ? 
Dans quel royaume la placerons-nous?

 Cette question eût été à jamais insoluble, si Jésus n’était venu nous fournir la réponse : « Celui qui entend mes paroles et les met en pratique, déclare-t-Il, sera semblable à un homme prudent qui a bâti  sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont déchaînés contre cette maison; elle n’est pas tombée, car elle était fondée sur le rocher »; oui, sur le roc de Sa parole éternelle. 

On ne peut donc dire de personne qu’il suit une mauvaise route; il suit celle qui lui est destinée et qui est proportionnée à ses forces et adaptée à ses aspirations.

 Toutes les religions sont bonnes, parce qu’elles comportent toutes un ensemble d’entraînements qui dépouillent peu à peu leurs fidèles de l’égoïsme et les purifient, en les débarrassant de la gangue qui recouvre leur esprit et en les préparant à recevoir, un jour, la grâce du Christ. Toutes ces disciplines sont donc respectables.  

La construction de ce temple pour chacun de nous et de cette Cité mystique pour l’ensemble des êtres, c’est toute l’histoire de la Création.  Apprendre à nous aimer les uns les autres et à entraîner vers cet amour les êtres inférieurs, tel paraît être un des buts que Dieu s’est proposé, en nous envoyant expérimenter la vie relative de la matière.  En remontant vers la Patrie céleste, l’homme entraîne avec lui toute une armée de créatures qui gravitent dans son orbite et dont il est le soleil.  Et ce retour vers le Royaume qu’il a quitté, voici des millénaires, pour atterrir ici-bas, entraîne pour lui, par la connaissance vivante que seule donne l’expérience, une augmentation de bonheur stable.  Ses longues étapes dans les séjours terrestres, servent, d’autre part, à procurer le salut aux autres êtres créés qui ne peuvent voir Dieu que par son intermédiaire. 

Extrait de « LE CHEMIN DE LA FOI » par Émile Catzeflis

Publié dans:CO-CREATION, ELEMENTS, ENERGIES |on 3 juin, 2015 |Pas de commentaires »

QU’EST-CE QUE LA CO-CREATION

 

qu-est-ce-que-la-co-creationLa Co-Création s’exerce quand l’homme a l’intention de manifester quelque chose et qu’l demande à l’Esprit de le faire. lorsque l’Esprit prévoit une manifestation et demande à l’homme de la mettre à exécution,, il se produit ce que vous appelez une « Co-Incidence ». Telle est la nature de la Co-Création. 

C’est quand l’Esprit procède à exécuter ces manifestations que nous alignons les énergies dans votre dimension. Vous considérez souvent cela comme une intervention qui vient pour changer votre monde. Vous y avez apposé toutes sortes d’étiquettes telles que « prédestination », « chance », « malchance », selon le jugement que vous en avez. Parfois, vous utilisez le terme de « hasard » et celui qui nous amuse particulièrement est ce que vous appelez « Volonté Divine » car il n’y a aucun doute, c’est bien de cela qu’il s’agit. Ce que vous considérez comme « la chance » et de temps à autre la réalisation d’une manifestation que vous-mêmes avez mise en route. Ce sont les synchronicités pour lesquelles nous vous demandons de faire de la place dans vos vies. C’est très souvent de cette manière que l’Esprit vous renvoie votre Co-Création. 

Vos Co-Créations vous sont retournées exactement dans la même vibration que celle dans laquelle elles ont été émises et ceci fait que vous ne les reconnaissez pas toujours quand elles vous parviennent. Vous les qualifiez souvent d’aléatoires ou d’accidentelles. Un programme d’étude vous est maintenant proposé sur l’art de laisser l’espace nécessaire pour que la synchronicité se manifeste dans votre vie. Par l’intention, il est possible de créer le vide indispensable à l’introduction d’un style de vie synchronique sans aucune contrainte extérieure. Telle était la vie du maître que vous nommez Jésus. Il s’agit ici d’une étude de grande valeur qui complètera la trilogie des outils de manifestation. 

En chacun de vous existe une connexion qui vous définit en tant qu’individu. C’est la connexion avec votre soi supérieur. Bien que parfois vous puissiez avoir l’impression qu’elle est de faible intensité, elle est toujours présente en tous. En réalité, elle définit la frontière entre deux personnes, sans elle l’énergie serait totalement mélangée. Il est très complexe de trouver les mots pour décrire cette connexion car chacun la ressent différemment. 

La description qui lui convient le mieux serait « une connaissance intérieur ». Il y a des moments dans votre vie où votre connexion est totale. Ce sont des mémoires que vous percevez dans votre cœur comme authentiques. Ce serait peine perdue que de vouloir vous dire que ce n’est qu’un rêve ou votre imagination car la vérité est imprimée dans votre âme. 

C’est la connexion que vous expérimentez le plus souvent. La développer est une question d’intention et de pratique. Elle est la puissance intérieure. Exercez-la et apprenez à lui faire confiance. Elle se connectera toujours à notre sphère biologique dans des zones définissables. Trouvez ces zones de votre sphère biologique et observez ce que vous y ressentez. Ces sensations sont des baromètres tout à fait appropriés en même temps que des outils physiques et mesure du discernement. Devenez des experts en la matière car cette technique peut être utilisée de bien des façons. Nous vous demandons de vous servir de cet instrument de discernement sur vos propres Co-Créations. Ne consacrez votre énergie qu’à ce qui entre en résonance avec votre cœur.

Il existe de nombreux degrés de manifestation. Le processus de Co-Création est le niveau auquel vous vous placez dans le flux naturel de l’Energie Universelle et où vous permettez à vos manifestations de venir à vous. Le préfix « Co » de Co-Création se réfère à l’effort conjoint de l’Homme et de l’Esprit. Compte tenu que cette forme de manifestation engage l’Esprit, elle ne peut être utilisée que pour le bien supérieur de toutes les parties concernées. L’Homme dispose du libre Arbitre dans ses manifestations mais l’Esprit a la prédisposition de la Lumière. En conséquence, toutes les Co-Créations doivent être envisagées pour le bien le plus élevé, faute de quoi elles ne se manifesteront pas… tout simplement. 

L’art de la Co-création ou manifestation est un processus très élémentaire. Il implique uniquement de vous placer dans le flux énergétique. Ceci s’appliquant à la condition humaine, votre compréhension se trouvera facilitée si nous le décomposons en « règles » de base. Un grand nombre de ces règles s’appliquent à l’art de la Co-Création. Nous allons ici couvrir les plus simples et aborder des choses qui, le plus souvent bloquent votre réussite dans ce domaine. 

L’illustration du très grand cercle que vous a donné le Gardien est valide. Nous avons partagé cette information visuelle avec lui de sorte qu’il puisse, à son tour, la dispenser plus commodément aux autres. Vous êtes tous des étincelles dans cette extraordinaire expérience comme nous le sommes à un niveau différent. Vous avez les pouvoirs du Tout à votre disposition à tout moment vous rappeler les moyens pour y accéder est la raison pour laquelle nous sommes actuellement ici. Nous vous disons que ceci n’a rien à voir avec le succès ou l’échec mais simplement avec le fait d’être. C’est l’acte de manifestation délibérée en tant que tel qui vous permet d’exprimer Dieu pleinement quelle que soit la forme. Le moment où vous créez votre futur est honoré. 

Celui où vous créez votre manifestation dépasse en magie, et de loin, sa réalisation. Pour cette raison, vous trouvez souvent que ce que vous possédez ne vous laisse qu’une sensation de vide. C’est l’instant de la création qui est l’expression la plus extraordinaire de votre pouvoir. La seule chose que vous ayez à faire pour gagner le Jeu est « d’Etre ». Puissions-nous vous aider à comprendre que vous n’avez pas besoin « d’être quoi que ce soit ». Le simple fait « d’être » est suffisant. 

Une autre partie importante de cet art subtil est la compréhension que l’on ne peut pas Co-Créer pour autrui. L’art subtil de la Co-Création s’accomplit par la connexion avec le soi supérieur. Dans la mesure où il n’est pas encore possible maintenir une connexion avec le soi supérieur de quiconque, de la même manière il est impossible de Co-Créer pour quelqu’un d’autre. Il est possible Co-Créer à l’unisson tant que chacun le fait pour lui-même. Il est possible de créer de l’espace pour que quelqu’un d’autre accomplisse ses visions ou pour recevoir la guérison. Mais, dans tous les cas il relève du choix individuel de parcourir  et espace.  Les mots « soi d’abord » ont un sens prédisposé, pourtant si vous parvenez à en retirer le jugement, il reflète le flot naturel de l’énergie au sein de l’Univers. Tout doit venir de l’intérieur. Co-créer pour quelqu’un c’est le placer avant soi. C’est une orientation erronée de l’Energie universelle et elle ne produira pas le résultat souhaité. 

Ayez le courage et l’amour-propre de vous mettre en premier dans toutes les matières. C’est seulement lorsque vous centrerez votre propre énergie que vous pourrez vous donner pleinement. Ce qui vous attend est au-delà de votre compréhension. La Co-Création est juste un outil qui vous ouvrira les portes du retour à la Maison. Les présents qui vous attendent sont nombreux et nous sommes ici pour vous aider à retrouver votre chemin. Pratiquez le discernement chaque fois que vous en avez l’opportunité et trouverez les messages qui vous sont destinés. N’ayez pas peur, la peur crée sa propre énergie et peut détourner votre attention. Sachez que vous êtes bien protégé et que vous êtes guidés à chacun de vos pas, tout au long du chemin. Ecoutez cette guidance intérieure et trouvez votre connexion avec votre soi supérieur. Vous avez mérité le droit d’être ici à un moment passionnant de l’histoire du Terrain de Jeux du Libre Arbitre. Vous êtes sur le point de gagner le Jeu. 

MESSAGE PLEIADIEN : Extrait du livre de Steve Rothier, intitulé « R-APPELEZ-VOUS »  aux éditions Hélios.

Publié dans:CO-CREATION, PLEIADES |on 27 avril, 2015 |Pas de commentaires »

Co-Créer avec les Multiples Soi

 

2014-03-29-00-46-22Permettez-moi de passer à un autre sujet que vous souhaitez tous entendre parler ou connaître. Les Humains sont possédés par le désir de savoir, et ils se disent,  » Comment puis-je co-créer ma réalité ?  » Bien, la première chose à faire est de se débarrasser de votre notion 3-D du temps. Comprenez et acceptez que vous êtes une énergie plus vaste que celle dont vous pouvez voir dans votre 3-D. Vous êtes « plus » que ce qu’il vous semble. Bien que vous soyez en charge de votre vie et de votre intelligence, pensez un moment à toutes ces autres vies qui sont encore actives et que vous devez également contrôler.  » Kryeon, est-ce que cela signifie que j’ai aussi le contrôle sur mon Soi-Supérieur ?  » Oui, car votre Soi-Supérieur n’est rien d’autre qu’un complément divin de votre être angélique. Il est assis là, sans aucun jugement, et il ne vous contrôle pas. Il est assis là, prêt à être relié ou branché à vous, et quand vous vous connectez à lui par les pensées, ces dernières deviennent plus performantes tout en demeurant vos propres pensées, mais elles sont améliorées par la sagesse de votre Soi-Supérieur.

Revenons à la co-création. De façon à ce que je puisse correctement vous donner les explications, je vais vous donner la règle. C’est un axiome que vous avez toujours su, intuitivement, qu’il est là, mais je ne vais pas le verbaliser. Cela concerne l’illumination. Le voici ; Peu importe la somme d’énergie lumière ou illumination que vous mettez sur une autre personne, vous ne pouvez pas la changer sans sa permission. Permettez-moi de vous l’énoncer d’une autre manière. Avec votre illumination, vous ne pouvez pas, spirituellement parlant, appliquer le principe du rouleau compresseur à une autre personne qui ne l’a pas. C’est contre les règles ; ça ne peut pas se faire.

Selon la perception 3-D, la co-création peut sembler être quelque chose que vous faites avec votre propre énergie. Une chose qui vous touche et qui vous apporte quelque chose. Ce n’est pas du tout de cette manière que ça fonctionne. En toute intégrité, vous ne pouvez pas affecter le vie de quelqu’un d’autre, avec votre propre co-création. Si vous prenez le temps d’y réfléchir, vous direz peut-être,  » Bien, de quelle autre façon peut-elle fonctionner ? Ne doit-il pas toujours y avoir un gagnant et un perdant ? Il doit y avoir au moins une personne qui soit touchée par ce que je co-crée. Je ne vis pas sur une île déserte. Tout ce que je fais doit, d’une façon ou d’une autre, affecter quelqu’un d’autre.  » La réponse est, non. Il n’y a pas de gagnant ou perdant, car c’est plutôt une situation où chacun y trouve son compte, une situation où les deux sont gagnants.

Il y a un concept énorme que vous ne comprenez pas. Lorsque vous co-créez pour vous-même, vous faites circuler une énergie. Ce faisant, vous aidez les autres à se déplacer vers des endroits qui vont éventuellement leur apporter une lumière qu’ils n’avaient pas auparavant, et ceci va procurer plus de choix à leur libre-arbitre. De plus, ceci crée la situation pour laquelle vous avez travaillé dans votre vie. C’est complexe, mais pensez-y de cette façon – votre énergie est en parfaite harmonie avec tout ce qui est autour de vous, quand vous co-créez avec une intention pure. Les règles ne sont jamais violées.

Faisons une révision, afin de comprendre deux choses que nous avons déjà mentionnées. C’est le même concept que celui où vous diffusez votre lumière. Nous vous avons déjà dit ceci,  » L’on ne vous demande pas d’envoyer de la lumière polarisée.  » Si vous savez que quelque chose est en train de se produire et que vous désirez envoyer de la lumière, n’envoyez pas la solution. Seulement de la lumière. Habituez-vous à comprendre que la lumière est tout ce que vous avez. Elle a une « intelligence cosmique » qui sait quoi faire. C’est ce que possède le Phare de Lumière. Il n’a pas d’ordre du jour. Seulement de la lumière. Il ne diffuse rien d’autre que sa lumière. Ce sont les autres qui vont décider de « voir ou ne pas voir » sa lumière. Vous projetez de la lumière dans l’ombre, et les personnes qui sont là vont bénéficier d’une meilleure vision. Vous comprenez ? Lorsque leur libre-arbitre a une meilleure vision, ils peuvent faire des choix plus « éclairés », grâce à votre lumière. C’est de la lumière diffusée avec intégrité, et ceci s’applique aussi à la co-création.

La deuxième révision concerne ce que nous vous avons dit au sujet de la prière. Lorsque vous priez pour quelqu’un, ne placez pas d’ordre du jour dans votre prière. C’est difficile !  » Kryeon si nous ne pouvons rien demander ou placer d’ordre du jour, comment pouvons-nous prier pour quelqu’un ?  » C’est facile. Imaginez le résultat final de la prière. Si vous priez pour la guérison d’une personne, alors, voyez-la mentalement comme étant heureuse et sans maladie. N’essayez pas d’imaginer de quelle manière la guérison se fera, et ne dites pas à Dieu comment procéder. Voyez le résultat. Vous attirez vos potentiels futurs quand vous agissez de cette façon. Si vous priez pour la paix, voyez une Terre où les familles ne vivent pas dans la peur et l’inquiétude. Là où il n’y a pas de guerre. Imaginez le sourire des enfants qui vivent dans un endroit sécuritaire.

C’est votre imagination ou visualisation qui est votre prière, et ceci, amies et amis, est comme le fait d’envoyer de la lumière. Envoyez la compassion de votre Soi-Divin aux endroits qui en ont besoin. C’est ce que font les vrais Phares de Lumière, sauf qu’ils ont une lumière physique alors que la vôtre est spirituelle. Ce n’est pas difficile à comprendre, mais la co-création est plus ardue.

Je vais vous donner un exemple que vous comprendrez tous, spécialement en cette ville (New York). Vous voyez que je sais où je suis (sourire de Kryeon). Combien parmi vous ont entendu parler de l’Ange du Stationnement (Parking Angel) ? Saviez-vous qu’ici, vous aviez de ces Anges ? Vous en avez probablement plus que la plupart des autres (grand sourire de Kryeon).

La Façon de Procéder

Imaginons que vous êtes dans votre automobile et que vous tournez en rond, à la recherche d’une place de stationnement. Vous avez tous vécu une telle situation, n’est-ce pas ? (Rires) Vous priez,  » Cher Ange du Stationnement, je ne sais pas comment vous allez vous y prendre, mais j’ai besoin d’un espace pour garer ma voiture ici.  » Soudainement, une voiture voiturée garée juste en face de vous, quitte effectivement son emplacement, car le conducteur a décidé de partir, et vous prenez la place qui vient tout juste de se libérer. Vous dites,  » Merci, Ange du Stationnement !  » Permettez-moi de faire une révision de ce qui vient tout juste d’arriver, afin que vous ne soyez pas confus.

Il y en a qui estiment que le scénario se déroule comme ceci : Votre arrivée dans le quadrilatère a changé l’énergie, et d’une façon ou d’une autre, une pauvre âme qui magasinait s’est faite expulser du magasin par l’Ange du Stationnement qui l’a lancé dans sa voiture, où elle fut forcée de reculer et quitter son stationnement ! Déconcertée et perplexe, cette pauvre âme a soudainement réalisé qu’elle n’avait aucune intention de quitter, mais qu’elle l’a quand même fait ! Que s’est-il passé ou qu’est-il arrivé ? (Rires) Ensuite, vous prenez la place de stationnement qui vient tout juste de se libérer !

Oh ! Quel raisonnement 3-D ! Il est bien sûr que ce que je viens de décrire ne se réalise pas de cette manière. Non, c’est plutôt une danse synchronisée qui est hors du temps et de l’espace. Avez-vous une idée de la complexité de tout ceci ? La prochaine fois où vous entrerez dans cette danse, pensez-y. Voici le scénario réel : Votre arrivée est sur le point de correspondre avec le départ d’un autre. Donc, tout ce que l’Ange du Stationnement doit faire, c’est d’aligner la synchronicité de la danse. Vous êtes au bon endroit et au bon moment, la personne qui fait du shopping (ses emplettes ou du magasinage) quitte le magasin et vous prenez sa place. Elle est satisfaite et vous l’êtes aussi. Tout le monde gagne. Cependant, ceci implique « Les Multiples Portions du Vous » qui sont en plusieurs endroits à la fois, aussi bien que celles de la personne qui faisait du shopping. En fait, l’Ange du Stationnement joue le rôle de directeur du trafic dans l’immense session de planification où « Les multiples Vous » sont sans cesse impliqués.

Maintenant, prenez le temps de réfléchir à la complexité et à la planification de tout ceci. Vous avez votre Soi-Supérieur, en plus de tous vos autres Soi, et ils savent tous à quel moment vous arriverez et repartirez, sans compter que la même chose se passe pour l’autre qui fait ses emplettes. Avez-vous déjà pensé que les autres anges doivent être d’accord et se synchroniser avec la danse ? Ils le font. Vous êtes-vous jamais demandé si votre bonne fortune n’était pas le fait de la co-création d’une autre personne ? C’est souvent le cas… Et ce fut beaucoup plus facile à synchroniser.

Imaginez le scénario. Vous avez là, deux personnes ; celle qui quitte et celle qui arrive. Celle qui quitte se dit,  » Mon Dieu, les places de stationnement sont réellement difficiles à trouver. Faites que cette place aille à la personne qui le mérite vraiment et qui vous aime de la même façon que moi.  » Et, soudainement vous arrivez dans le décor ! Maintenant… Dites-moi ? De qui provient cette co-création ? De la personne qui arrive ou de celle qui part ?

Comprenez-vous la complexité de tout ceci ? À présent, amplifiez cette complexité par des dizaines de millions de fois, car le processus se rapporte à une danse de synchronicité. Vous demandez des solutions pour vos relations, vous demandez des solutions pour vos emplois, pour vos voyages… Vous essayez de co-créer tellement de choses dans votre vie.

En même temps que tout ceci, vous demandez que la danse soit synchronisée. Il y en a tellement parmi vous qui ne comprennent pas le fonctionnement de ce processus. Vous lui imposez des règles,  » Oh Esprit ! Délivre-moi exactement ce que j’ai besoin. J’ai besoin de ceci, de cela, et je vais le co-créer. Euh !… Mais je ne suis pas prêt à quitter la ville. En passant, je ne veux pas faire ceci et cela. « 

images (6)Votre ange dit,  » Que puis-je faire si vous mettez tant de restrictions ?  » Si vous lui imposez autant de restrictions, vous n’aurez pas d’aptitudes co-créatrices. Les restrictions arrêtent la musique.

Si vous voulez co-créer, alors permettez que commence la danse ! Sans restrictions. N’ayez pas peur de l’amour de Dieu. Vous pensez avoir déterminé l’endroit où vous êtes supposés être, et ce que vous êtes supposés faire, sauf que vous avez tous quelque chose dont vous ne voulez pas que Dieu interrompre ou change. Certains disent,  » Dieu, ne touche pas à ma famille !  » Permettez-moi de vous parler de vos pensées emprisonnées. Vous avez toujours peur que Dieu fasse quelque chose qui perturbe votre famille, vos amies et amis, ou les bonnes choses de votre vie. Que diriez-vous si, au lieu de cela, nous touchions votre famille et qu’elle s’élevait de nouveau, en amour pour vous ? [NDT : J'ai choisi l'expression, "s'élever en amour", au lieu de "tomber en amour".] Que diriez-vous si, votre famille bénéficiait d’une lessive qui rendrait l’amour encore plus étincelant ? Que diriez-vous si, cette famille dont vous ne voulez pas que nous touchions, devenait soudainement intéressée à ce que vous avez trouvé ? Avez-vous assez de courage pour permettre qu’elle soit au courant de ce que vous faites ? C’est ce que je tente de vous exprimer. Les choses ne sont pas toujours ce qu’elles semblent être.

Cette canalisation en direct fut présentée le 1er avril 2006, à la réunion de la S.E.A.T. (Society for Enlightment And Transformation), Organisation des Nations Unies (ONU), New York. Kryeon avait également délivré un message la journée précédente à cet endroit, soit le 31 mars 2006, intitulé: KRYEON AUX NATIONS UNIES – 2006.

Une connexion hors espace-temps

 

téléchargementÀ quel point l’amour sous toutes ses formes nous met-il en état de connexion avec l’objet aimé ? Ce n’est pas un hasard si le chercheur en parapsychologie Dean Radin commença sa conférence à Google Technologies en 2008 par le récit d’une mère éveillée à quatre heures du matin, oppressée par une douleur à la tête, avec l’impression de mourir : « Il me semblait que du sang ou je ne sais quoi s’écoulait de ma tête, et j’essayais de reprendre mon souffle. J’étais de plus en plus faible, je pensais que j’étais vraiment en train de mourir. [...] Puis j’ai eu l’impression que mon fils m’appelait. Il disait : « Oh ! maman, aide-moi » avec une grande angoisse. » Cela se passait un 10 février. Le 12, les parents reçurent un télégramme : leur fils s’était fait tuer le 10 à 1 heure du matin, d’une balle dans la tête. « Il y a neuf heures de décalage horaire entre nous et l’endroit où se trouvait mon fils, poursuivait la mère. Je sens qu’il m’a appelée quand c’est arrivé, que j’ai entendu son râle et senti son agonie. »

Dans une compilation de récits, Sally Rhine Feather du Rhine Center spécialisé dans la recherche en parapsychologie, rapporte que 40 % des 2 878 expériences collectées – télépathie, clairvoyance, précognition – ont eu lieu entre personnes proches. « Les gens émotionnellement proches, qu’ils aient ou non des liens biologiques, sont intéressés par la santé et le bonheur de l’autre. Ils s’en inquiètent. Ils veulent savoir si tout va bien, ou s’il y a un problème. Ce souci profond active un canal de communication spécifique qui n’est entravé ni par la distance ni par le temps », affirme Sally Rhine.

Le poète et essayiste Frederic Myers, un pionnier de la parapsychologie, avait déjà noté à quel point les liens émotionnels entre deux personnes favorisent l’apparition de ce qu’on appelle les perceptions extrasensorielles : des sensations précises – vision, sentiment d’angoisse, douleur physique, etc. – associées à ce que la personne aimée est en train de vivre dans un lieu éloigné, ou à des événements qu’elle vivra dans le futur. Pour Myers, l’amour était une sorte de « télépathie exaltée, – l’expression la plus simple et la plus universelle de l’affinité des esprits ». Nombre de gens disent avoir su ce qui arrivait à leur proche – enfant, parent, époux, compagne ou compagnon – au moment même où les événements se déroulaient. L’un de mes amis a été marqué par le souvenir de sa mère s’écriant soudain, sans raison apparente : « Il est arrivé quelque chose à ton père ! » Au même moment, loin de la maison, son père venait d’avoir un accident de voiture. L’histoire a été longtemps tue comme un secret de famille inquiétant. Car qu’est-ce qui pouvait bien expliquer cette clairvoyance, dont la mère était coutumière, sinon quelque accointance douteuse avec le monde subtil ?

Le coeur pourrait bien être la clé

Les récentes recherches menées par l’Institute of HeartMath aux États-Unis, fournissent un éclairage intéressant sur le lien entre amour et intuition. Selon son vice-président, Rollin McCraty, le coeur joue un rôle décisif dans la transmission des informations au reste du corps. Ce serait lui qui synchroniserait l’ensemble du système, plus que le cerveau, avec lequel il est en étroite relation. D’où l’importance des émotions positives telles que l’appréciation, l’attention, la compassion et l’amour, sources de cohérence cardiaque et donc d’harmonie de l’ensemble de notre physiologie. À l’inverse, la colère est un état psychophysiologique incohérent caractérisé entre autres par un rythme cardiaque désordonné. Dans son dernier livre, The Coherent Heart, paru en juin, il avance l’hypothèse que « le rôle du coeur est d’agir comme un conducteur dans la symphonie du corps, liant et synchronisant l’ensemble du système ». Selon lui, ses rythmes sont porteurs d’informations qui priment sur les autres. Le fait que le coeur, loin d’être un simple muscle, contienne 40 000 neurones, conforte cette hypothèse. Ce rôle serait d’autant plus important que le coeur est voyant. Dans une étude en deux parties intitulée Preuves électrophysiologiques de l’intuition, McCraty a enregistré les réactions cérébrales, cardiaques et épidermiques de 26 participants à la projection d’images, certaines au contenu neutre, d’autres au contenu émouvant : non seulement le coeur a réagi avant le cerveau, mais il a réagi par précognition 4,75 secondes en moyenne avant l’apparition sur l’écran de l’image bouleversante. De la précognition pure et simple.

Rollin McCraty émet l’idée que « le coeur agit comme une antenne tournée vers un champ d’informations hors de l’espace et du temps entourant le corps, qui informe directement le coeur et module ses schémas rythmiques ». Cela expliquerait en partie le lien entre la pratique des exercices de cohérence cardiaque et le développement de certaines intuitions télépathiques ou prémonitoires. L’amour fait partie des états qui peuvent générer cette cohérence cardiaque et partant, les perceptions intuitives. « Si considérée sous un certain angle, la découverte que le coeur est impliqué dans la perception intuitive peut paraître surprenante, il faut rappeler que dans virtuellement toutes les cultures du monde, anciennes et modernes, le coeur a été considéré comme un canal privilégié d’information et de sagesse », conclut McCraty.

Conscience et amour

Si l’amour appelle ce type de perceptions, cela marche aussi en sens inverse. Le physicien américain Russell Targ, spécialiste des lasers, a passé une bonne partie de sa vie à mettre au point les techniques de vision à distance, ou remote viewing. Elles permettent d’obtenir des informations dites extrasensorielles – éloignées dans le temps ou dans l’espace – à partir de ressentis physiques et émotionnels. Ces programmes ont été développés entre autres aux États-Unis et en Russie, parfois à des fins d’espionnage. Mais pour Russell Targ, la pratique du remote viewing fut surtout un chemin spirituel qui transforma « un scientifique de pointe en être humain ». Car cette pratique consistait en l’expérience répétée d’un champ de conscience « serein et océanique », où tout est interconnecté.

téléchargement (1)Selon Alexis Champion, fondateur en France d’IRIS Intuition Consulting qui enseigne les techniques du remote viewing et les applique à la recherche d’informations, « plus on va pratiquer, plus l’ouverture sur les autres va croître ; plus on élargit sa conscience, plus on tend à l’unification avec les autres ». Plus il y a d’empathie entre ceux qui pratiquent le remote viewing ensemble, et plus les résultats sont bons. « L’interconnexion optimise le système. » D’un point de vue théorique, la pratique amène à développer une vision de la conscience hors de l’espace et hors du temps. « Au bout d’un moment, on arrive à cette conclusion : je me connecte à tous et tout au-delà de l’espace et du temps, et la moindre de mes pensées est une interaction avec l’autre. »

Que cette conscience universelle soit l’amour même, et que nous soyons dépositaires chacun d’une étincelle, c’est ce qu’affirment de nombreuses traditions spirituelles. « Quand nous parlons ici d’amour, nous ne parlons pas d’un type d’amour en particulier, mais de la relation au sens global, non d’une relation intéressant une ou deux personnes. Ne savez-vous pas ce que cela veut dire que d’être relié au monde entier, ce que cela signifie lorsqu’on a le sentiment d’être soi-même le monde ? » interroge le philosophe Krishnamurti dans De l’amour et de la solitude. Selon lui, c’est lorsque nous sommes libérés de nos peurs et de nos attachements que l’amour se lève alors en nous.

Certes, nous ne sommes pas tous appelés à être des sages ou des mystiques. Mais n’y a-t-il pas une continuité, un jeu de miroirs, une résonance, entre ces multiples liens d’amour que nous cultivons dans nos existences, et une dimension plus vaste de la réalité ? Tout en écartant toute idée de religion, Fabrice Midal adhère à l’amour selon Dante, « qui meut le ciel et les étoiles », présent dans toute relation fructueuse, de professeur à élève, de médecin à patient… « C’est juste le droit d’être. On ne fabrique pas l’amour, ajoute-t-il, mais ne pas le recouvrir est un exercice. » Un exercice pour chacun.

Car tous, nous posséderions cette graine mystique. Dans son journal Une vie bouleversée, Etty Hillesum, juive néerlandaise d’une trentaine d’années déportée durant la Seconde guerre mondiale, relate sa relation passionnée, spirituelle et sexuelle, avec son thérapeute, Julius Spear. Alors que Julius est mort, et qu’elle-même est enfermée dans un camp de travail, elle s’interroge : « Cet amour qu’on ne peut plus déverser sur une personne unique, sur l’autre sexe, ne pourrait-on pas le convertir en une force bénéfique à la communauté humaine, et qui mériterait aussi le nom d’amour ? Et lorsqu’on s’y efforce, ne se trouve-t-on pas précisément en pleine réalité ? » Nos amours multiples seraient le ferment d’un amour plus vaste, autant de chemins menant au meilleur de nous-mêmes, et à l’humanité tout entière.

source : http://www.inrees.com

Publié dans:AMOUR, CO-CREATION |on 11 février, 2015 |Pas de commentaires »

NOS PERCEPTIONS EXTRA-SENSORIELLES

 

Russell Targ a dirigé pendant 20 ans un programme de recherches scientifiques sur les capacités de vision à distance, au-delà des limites ordinaires de l’espace et du temps. Conseils pratiques pour se lancer.

Croyez en vos capacités

téléchargement (14)« De mon point de vue, ce n’est pas un enseignement que je délivre aux gens, mais plutôt une permission d’exploiter des facultés qu’ils possèdent déjà », estime Russell Targ, qui anime depuis 1997 dans le monde entier des formations à la vision à distance. Soyez ouverts, confiants, curieux… L’important est de lâcher le mental et de se laisser porter par l’expérience, car « la vision à distance est une compétence non-analytique ».

Trouvez un partenaire

Russell Targ conseille de « trouver un ami de confiance qui travaillera à vos côtés et qui comptera beaucoup dans votre succès ». Le rôle de celui-ci sera d’abord d’apporter à chaque séance d’entraînement un petit objet, dissimulé dans un sac opaque, puis de vous demander de lui en parler. « La question ne doit pas être : devine ce que c’est, souligne Russell Targ, mais calme ton esprit et décris-moi l’image surprenante qui apparaît dans ta conscience. Sa forme, sa taille, sa couleur, son poids, sa texture… » Il ne s’agit pas de nommer l’objet, mais d’en percevoir les ressentis sensoriels. « Sinon, on risque beaucoup d’erreurs », explique le spécialiste. Répétez l’exercice, régulièrement, avec différents petits objets amenés par votre camarade. 

Expérimentez la sensation

« Cette première mise en pratique inclut la possibilité d’un canal télépathique, c’est-à-dire d’une communication d’esprit à esprit entre l’apprenti voyant et son assistant », note Russell Targ. Lorsque l’assistant connaît l’objet-cible, il y a toujours une possibilité qu’il vous oriente inconsciemment vers la bonne réponse en fonction de ce que vous direz ou dessinerez au fil de la séance. « Au départ, ce n’est pas grave, car l’expérience doit d’abord être l’occasion de s’amuser et de ressentir, d’une manière ou d’une autre, ce que ça fait d’être voyant », indique le chercheur. 

Multipliez les cibles

Après quelque temps, travaillez en « double-aveugle », en demandant à votre partenaire d’amener plusieurs petits objets, dissimulés dans des sacs identiques, puis de les mélanger avec soin, de sorte que lui-même ne sache plus ce que contient chacun d’eux. « Prenez ensuite un des sacs au hasard et posez-le sur le sol, hors de votre vue. » Dans le même ordre d’idée, la voyante Maud Kristen propose de sélectionner plusieurs photos ou cartes postales, chacune porteuse d’une image, d’un souvenir ou d’une émotion bien distincte, puis de les glisser dans des enveloppes identiques. Cachetez-les, mélangez-les hors de votre vue, puis tirez-en une et essayez d’en décrire le contenu, en formulant ou en dessinant ce qui émerge dans votre conscience. 

Affinez la technique

Pour Russell Targ, mieux vaut s’installer avec votre ami dans une pièce « à l’éclairage tamisé », chacun de vous devant être muni d’un stylo et d’une feuille de papier. « Si vous arrivez à la séance avec des impressions ou des images claires à l’esprit, il est très important de les coucher par écrit en haut de la feuille, en précisant “images initiales”. Sinon, elles vont vous rester en tête pendant toute la séance. Tracez une ligne pour les séparer du reste des notes qui seront prises, car elles peuvent, éventuellement, avoir un lien avec la cible du jour. » Puis fermez les yeux, détendez-vous quelques instants, et décrivez à votre ami, à sa demande, les formes et les images mentales inhabituelles qui se présentent à vous. Ecrivez ou dessinez tout ce qu’il vous vient, « même si cela ne semble avoir aucun sens et ne rien représenter. Il se peut que votre main se mette à exécuter de petits mouvements au-dessus de la feuille de papier ; tenez compte de ce que votre subconscient cherche à vous dire. » Faites une pause, « n’oubliez pas de respirer à chaque nouvelle image qui se présente », puis regardez à nouveau votre écran mental. Petit à petit, de nouvelles informations devraient surgir. « Traquez en particulier les images qui n’appartiennent pas à votre répertoire habituel d’impressions mentales », recommande le chercheur. Imaginez-vous ensuite tenir l’objet entre vos mains et demandez-vous : a-t-il une couleur, une texture, une odeur particulières ? A-t-il des angles saillants ? Que peut-on faire avec lui ? Continuez jusqu’à ce que vous ne receviez plus d’information.« Ce processus ne devrait pas durer plus de dix ou quinze minutes », note Russell Targ. 

Acceptez d’avoir tort

Avant que votre ami ne dévoile l’objet, essayez de faire la distinction entre les images et impressions que vous sentez le plus en lien avec lui, et celles qui sont plus probablement dues au bruit mental, à des souvenirs, à l’analyse ou à l’imagination. « Les chercheurs en perceptions extrasensorielles ont remarqué que l’impression d’être sûr est souvent la meilleure indication », indique Russell Targ. D’ailleurs, « les bons voyants ne savent pas s’ils ont tort ou raison, parce qu’ils ne sont couv_1717pas dans l’analytique ». Au départ, il est « très improbable » que vous trouviez parapsychiquement quel est exactement l’objet-cible. Restez confiant : vous y parviendrez peut-être plus tard, avec de la pratique. Dernier conseil : faites une petite place à votre sensibilité psychique dans votre vie quotidienne, par exemple « en cessant de vous reposer en permanence sur votre portable pour vous communiquer des informations. » Avant de recourir à la technologie, écoutez vos signaux intérieurs.

Perceptions extrasensorielles, Russell Targ
Editions Trajectoire (Janvier 2014 ; 334 pages) 

 

Publié dans:CO-CREATION, ENERGIES |on 8 février, 2015 |Pas de commentaires »

L’onde radio Savage Spirit

images (8)Eloa a lancé début janvier 2013 une nouvelle radio «libre et sauvage», que vous avez peut-être découverte à l’occasion de sa première émission live consacrée à la Ligue Wiccane Eclectique. 

Eloa, pourrais-tu nous nous expliquer comment est né ce projet ? 

Tout d’abord, l’onde radio Savage Spirit a pu prendre forme grâce au soutien technique de Darkoïd Radio, créée par Koolia. Darkoïd Radio1 est une radio en ligne avec pour objectif de diffuser des musiques qu’on entend rarement sur les autres radios, comme les styles pagan, folk, médiéval, darkwave, gothique, métal, viking… Ces musiques sont souvent en lien avec le paganisme, sans en être spécifique. On a ainsi pu observer dans les grands festivals promouvant ces genres de musiques que le public se composait de nombreux païens, outre les rôlistes et fans de fantasy. 

L’idée m’est venue de diffuser des informations sur le féminin sacré par le biais de la radio. Toutefois le public attiré par l’ambiance «dark» de Darkoïd Radio était plutôt masculin. C’est ainsi qu’a émergé peu à peu l’envie de créer un nouveau canal à orientation plus féminine et «fluffy», en adéquation avec mes goûts musicaux et ma spiritualité. 

Que peut-on écouter sur le canal Savage Spirit ? 

De la musique médiévale, viking, néo-celte, pagan-folk, darkwave, classique, new-age, mais aussi des messages de guidances, des méditations, des cérémonies de pleine lune et des émissions liées à certaines traditions païennes. 

Quelles difficultés as-tu rencontrées au cours de la création de l’onde radio ? 

La gestion technique et l’apprentissage des diverses fonctionnalités m’ont demandé beaucoup de travail et d’efforts. J’ai également connu de grands moments de stress, par exemple la première fois que je devais parler en direct, où je me suis retrouvée la voix coupée, ou lorsqu’on a eu des problèmes techniques juste avant une émission. 

J’ai créé cette radio avant tout pour me faire plaisir, mais il fallut que je paraisse sérieuse et professionnelle lorsque j’ai voulu demander des accréditations pour des évènements au nom de la radio. 

Quels sont tes projets ? 

Je me prépare à couvrir avec la radio divers évènements : des conférences, ateliers, rituels et festivals païens. Une de mes ambitions est de couvrir le trentième festival de la harpe celtique.

La radio étant entièrement basée sur la gratuité et le bénévolat, je suis limitée par le coût financier des déplacements. 

Je prévois également une émission live en avril sur le thème de la place de la jeune génération dans le paganisme. 

Pourrais-tu nous parler un peu de toi, Eloa ? Quel a été ton parcours dans l’univers païen ? 

Je fréquente la communauté païenne du web depuis 5 ans. J’ai toujours ressenti le besoin d’avancer dans ma spiritualité en me faisant plaisir et en explorant les aspects créatifs et artistiques. Le web est pour moi un fantastique lieu d’enrichissement personnel ainsi que d’échange d’idées et de projets. Je tiens depuis plusieurs années une boutique ésotérique, artistique et spirituelle2 qui évolue avec moi. En parallèle de la vente, j’essaie de proposer à la communauté des services gratuits : le comptoir du troc3, les rendez-vous des tarophiles à Paris, et maintenant la radio. J’aime bousculer un peu les choses en lançant de nouveaux projets ! 

Souhaiterais-tu ajouter quelque chose ? 

Toutes les contributions sont bienvenues sur l’onde Savage Spirit ! Si vous avez des idées de thèmes que vous souhaiteriez voir abordés, des projets d’enregistrements, etc. n’hésitez pas à me contacter ! Et pour finir je fais de gros bisous et adresse un grand merci à Darkoïd Radio !

 

Retrouvez l’onde Savage Spirit sur : http://www.savage-spirit.com/radio/

Publié dans:CO-CREATION |on 9 décembre, 2014 |Pas de commentaires »

Vous êtes ici pour apprendre à co-Créer

 

par l’Archange Métatron James Tyberonn

«Très Chers, vous créez votre réalité, et il n’y a pas d’autre règle. Vous êtes ici, à l’Université de la Dualité, pour apprendre à créer d’une manière responsable. De nombreux textes exposent le concept selon lequel un être humain crée ses réalités  probables. Nous vous mettons en garde : ce n’est pas la seule pensée qui crée, c’est LA CROYANCE…exprimée en pensée dans un esprit clair. 

Zusammenhalt mit vielen Händen als StapelDonc, pour préciser l’usage des mots, disons qu’en ce qui concerne la Loi d’Attraction, il est sage de remplacer Pensée par Croyance. Car si la pensée positive peut  promouvoir une nouvelle croyance, tant que vous ne croyez pas ce que vous pensez, vous ne créez pas de nouvelle réalité. La croyance crée la réalité. C’est logique. Comprenez, au-delà des mots, que le fait d’avoir des pensées positives ne sera pas suivi d’une manifestation sauf si celles-ci sont en accord avec vos croyances. Par exemple, si, dans votre for intérieur, vous CROYEZ que vous ne méritez pas l’abondance, ou si vous êtes convaincu que l’abondance est matérialiste et donc mauvaise, vous ne manifesterez pas l’abondance par le simple fait d’y penser. Si vous pensez que l’argent est à l’origine de tous les maux, la LOI d’Attraction sera inopérante pour vous jusqu’à ce que vous changiez cette croyance profonde. 

Si vous croyez que vous êtes pauvre et que vous aurez toujours du mal à joindre les deux bouts, cette croyance créera cette expérience. Même si vous avez deux ou trois emplois, votre croyance profonde est projetée dans la dimensionnalité et ne manquera pas de se manifester. Votre situation économique sera difficile. Si vous croyez que vous n’êtes pas « supérieurement intelligent », votre cerveau adoptera cette croyance, et vous serez limité. Si vous pensez que vous n’êtes pas séduisant, vous projetterez cette image autour de vous par télépathie. 

Vous projetez constamment vos croyances, et leurs manifestations vous « sautent à la figure » constamment quand vous regardez le monde autour de vous. Elles constituent l’image en miroir de vos croyances réalisées. Vous ne pouvez échapper à vos croyances. Elles sont, cependant, le moyen par lequel vous créez votre expérience. De la même manière, si vous croyez, en termes très simples, que les gens vous veulent du bien, il en sera ainsi dans votre expérience. Et si vous croyez que votre corps vieillira et commencera à s’affaiblir quand vous aurez 40 ans, il le fera. Saisissez-vous notre idée ? 

Vous vous trouvez dans l’existence physique pour apprendre et comprendre que vos croyances, traduites énergétiquement en ressentis, pensées et émotions, sont la cause de toute expérience. Point final. Cela dit, votre expérience peut changer vos croyances, et vous avez, à tout moment, la maîtrise de ce que vous choisissez de croire. La clé est de concevoir la CROYANCE selon le choix conscient de la Mer-Ka-Na du Soi supérieur, et non pas de la laisser émaner d’une programmation inconsciente. 

Considérons maintenant ce concept en multi dimensionnalité : Imaginez que vous ayez  eu un certain nombre d’incarnations comme moine ou prêtre, durant lesquelles vous  avez prononcé des voeux de pauvreté très stricte. Vous vous êtes écarté du « matériel » et avez fortement adhéré à la CROYANCE que l’argent est « la cause de tous les maux ». Dans l’éternel présent toutes les vies sont simultanées. Dans votre vie actuelle, votre attention se porte sur la création de votre réalité. Vous avez besoin d’abondance. Vous réalisez que l’argent n’est pas répréhensible, que c’est seulement de l’énergie, et qu’il peut être employé à beaucoup de choses positives. 

Vous avez lu tous les livres, tous les articles, qui exposent que la pensée positive   déclenche la « Loi d’Attraction ». Cependant, vous ne faites toujours pas apparaître l’abondance. Se pourrait-il que vous soyez multi dimensionnellement « dépassé en nombre » ? Si vous vivez une douzaine de vies dans leur moment PRESENT qui rejettent ce qu’elles CROIENT être «les biens matériels» et une seule qui essaie de créer l’abondance, quel est l’effort qui projette le plus d’énergie ? 

Vous avez l’aptitude, dans l’esprit PRESENT en Mer-Ka-Na, à changer le passé  apparent et à créer un champ unifié de ce que vous désirez et croyez. Et, Très Chers, l’argent n’est pas un mal ! C’est de l’énergie, et dans le nouveau paradigme vous devez apprendre à créer d’une manière aimante et responsable. Vous POUVEZ avoir ce que vous désirez, ce qui vous est nécessaire, mais la Croyance doit être en harmonie dans la multi dimensionnalité. Ce n’est pas aussi simple que « demandez et vous recevrez ». Cela doit être projeté dans un esprit clair et en harmonie. Et l’esprit est au-dessus du cerveau. Il est multi dimensionnel. Or, l’aspect multi dimensionnel de l’expérience humaine est essentiel à votre compréhension du fonctionnement de la « Loi d’Attraction ». Un élément-clé de la compréhension de votre multi dimensionnalité est que votre

Soi supérieur, la partie de vous qui se situe au-dessus du monde physique, a déterminé certains de vos «défis de croissance vitale»… et vous ne pouvez les éviter ni souhaiter qu’ils disparaissent. Ce sont des cours «obligatoires» dans le cursus de l’ «Université de la Terre» que vous avez vous-même choisi de poursuivre pour le plus grand bien. Et vous ne pouvez sauter les cours ! 

Ils se présenteront à vous parce que vous vous êtes inscrit, ils font partie de la « Loi d’Attraction » du supra mental, et ne peuvent être annulés. C’est là un domaine dans lequel la pensée de dualité, qui consiste à souhaiter qu’un obstacle apparent disparaisse, semble défier la « Loi d’Attraction ». Il se peut que vous soyez confronté à un scénario désagréable au travail et que toutes les démarches de « pensée positive » n’y changent rien. C’est parce qu’il y a là une leçon à apprendre, et tant que vous ne lui ferez pas face, elle se répètera sans discontinuer, jusqu’à ce qu’elle soit  assimilée…parce que vous l’avez attirée à vous depuis votre supra mental, et le cerveau de dualité ne peut y échapper. 

yoga-du-rire-030Elle n’est achevée que quand vous l’avez maîtrisée. Accepter le Défi : S’il est vrai que vos pensées et vos croyances créent la réalité que vous vivez en dualité, c’est vous, dans un aspect plus élevé, qui avez soigneusement et en connaissance de cause, composé et créé les défis auxquels vous êtes confrontés. Ils ont une grande raison d’être. Que vous le croyiez ou pas, vous créez vos propres tests. Et donc, même si la « pensée positive » est une fréquence-clé, elle vous sert à aborder vos leçons de vie et non pas à éviter le processus d’apprentissage. Vous ne pouvez ignorer ou souhaiter que disparaissent les leçons de croissance que vous avez créées pour vous-même en vue de votre expansion. C’est parce que les épreuves que vous vous êtes choisies sont, dans la plupart des cas, hors d’atteinte de votre ego-mental de dualité qui ne peut les annuler. Vous leur ferez face, parce que votre Soi Divin l’a voulu, à partir d’une perspective plus élevée. Vous avez conçu vos défis dans le supra mental. Nous vous assurons qu’il n’y a rien de plus stimulant, de plus digne d’être actualisé, que votre désir d’évoluer, de vous améliorer. 

C’est certainement l’objectif de chacune de vos vies. Il ne suffit pas de méditer, ou de visualiser l’accomplissement du but désiré, sans agir selon ce que dit la voix intérieure, l’inspiration d’où viennent vos méditations et visualisations. 

L’intention, la concentration et la méditation doivent absolument s’accompagner d’action. Devenir impeccable, et finalement atteindre l’illumination, ne signifie pas, comme certaines religions le suggèrent implicitement, que vous vous trouvez soudain dans un état d’oubli enchanté, ou à un stade éloigné du nirvana. Maîtres, nous vous disons que vous êtes autant dans le nirvana aujourd’hui que vous ne le serez jamais, il vous faut seulement le découvrir à l’intérieur de vous. 

Vous vivrez certes des cycles émotionnels, cela fait partie de la condition humaine. Il y aura des moments où vous vous sentirez apathiques et déprimés. Un tel état d’abattement peut être causé non seulement par les problèmes auxquels vous êtes confrontés, mais aussi par certaines pesanteurs astronomiques. Il faut faire face à tout cela, qui peut être surmonté. 

Sachez que le « Nirvana », comme vous dites, est atteint par la bonne attitude, et non par l’évitement, le déni ou l’échappatoire, mais plutôt en faisant face impeccablement à la projection de réalité qui vous entoure. L’expérience terrestre, la maîtrise de la dualité, est difficile. C’est une grande vérité, l’une des plus grandes de la dualité, et elle est généralement mal comprise. L’étude et la maîtrise de la vie demande un effort. Vous ne pouvez vous contenter de mettre le manuel sous votre oreiller et de dormir dessus, il doit être lu et compris une page à la fois. Moment par moment. 

Et le fait que vous compreniez et acceptiez totalement votre vie comme une construction de scénarios que vous avez planifiés en vue de votre croissance spirituelle est une encore plus grande vérité. Quand vous acceptez cette noble vérité, vous avez l’opportunité de la transcender. Ce que vous appelez « destinée » est en vérité composée de situations que vous avez planifiées pour votre leçon de vie. Et, Très   Chers, cette « destinée » auto- planifiée vous aidera à la fois à faire face à vos défis et à manifester alors vos désirs, mais pas en protestant contre ce que vous n’aimez pas. 

Pour atteindre la lumière de votre désir, vous devez déclencher la passion qui le libérera de la place-forte où il était étroitement gardé. La voie royale est d’accepter le défi de l’auto-purification, en étant un exemple vivant de votre propre lumière plutôt qu’en protestant contre l’ombre qui existe encore dans le monde de 3D pour vous en prémunir. 

L’Acceptation :Maîtres, en admettant le fait que vous êtes ici pour faire face à des défis, vous pourrez d’autant mieux créer l’énergie nécessaire à cette confrontation. Après  quoi, le fait que la vie puisse être difficile ne vous effrayera plus mais renforcera le guerrier spirituel dans sa résolution. 

La difficulté majeure que vous avez à vous reconnaître comme auteurs et responsables de vos actions tient à votre désir d’en éviter les conséquences douloureuses. Mais nous vous disons que c’est le courage de faire face aux problèmes, et de les résoudre impeccablement, qui permet et soutient une croissance significative dans votre vie. C’est là la ligne de démarcation inattendue entre le succès et l’échec, ou encore mieux, entre la croissance et la stagnation. 

Les problèmes poussent le chercheur impeccable à faire de son mieux, et ainsi à raffiner son courage et sa sagesse. 

C’est indubitablement grâce aux situations problématiques et aux obstructions que vous progressez mentalement et spirituellement. C’est à travers la souffrance d’avoir à faire face aux énigmes et aux « coups montés » de la vie et à les résoudre que vous apprenez la signification plus haute de la science de l’Amour. Chers Coeurs, il est de fait que vos accomplissements les plus frappants et vos plus grands progrès sont conçus quand vous vous trouvez aux carrefours des mystères qui vous tourmentent. 

Les épreuves et les révélations les plus grandes prennent place quand vous vous trouvez hors de votre « zone de confort «, désorientés, insatisfaits, et même dans les affres du désespoir. Car c’est à ces moments, sous l’effet de votre mal-être, que vous êtes forcés de sortir, en les brisant, des cages dans lesquelles vous étiez enfermés, et de rechercher une manière de vivre plus satisfaisante spirituellement. 

L’impeccabilité – L’État de Grâce : Qu’est-ce que l’impeccabilité ? Nous ne la  comprenons pas si nous la définissons comme « faire toujours de son mieux ». Elle demande plus d’efforts avec l’expansion de votre sagesse et de votre conscience. Plus votre conscience grandit plus vous en « savez ». Plus vous en savez plus votre responsabilité de vivre selon ce savoir augmente. Vous êtes en train d’accroître votre conscience vibratoire, d’entrer en participation avec votre âme. Vous devenez ce qu’est votre âme, en découvrant votre identité plus vaste. Très Chers, quand vous grandissez spirituellement, c’est parce que vous vous êtes ouverts à la recherche de la croissance, et que vous travaillez à la réaliser. 

L’impeccabilité implique l’extension délibérée de votre Être dans l’évolution. Elle vous met en état de grâce. Elle ne signifie pas que vous avez atteint l’illumination ou appris tout ce que vous aviez besoin d’apprendre, mais que vous êtes sur le bon chemin pour y parvenir.

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Nous la définirons donc en deux étapes :

1-   L’Impeccabilité Conditionnelle : celle de l’entité qui n’est pas hautement avancée tout en travaillant pour acquérir la maîtrise. Qui fait de son mieux. Qui utilise le savoir au mieux pour faire ce qui est juste, même s’il demeure de l’ignorance et des erreurs innocentes. Nous voulons dire par là que l’action est correcte même si elle n’est pas conforme à toute la vérité. Vous passez tous par ce stade. À ce niveau, si vous  commettez une erreur, elle est innocente, car vous croyiez bien faire. 

2-   L’Impeccabilité de la Maîtrise : c’est la phase de l’âme incarnée au seuil de la maîtrise, hautement avancée et accordant ses actes avec ses paroles, n’ayant pas de conflit interne entre la croyance de ce qu’est le droit chemin et les actions. Ces deux étapes activent ce qu’on peut appeler un état de grâce accéléré. La grâce est l’aide apportée par le Soi Divin dans les situations où l’on fait de son mieux. Elle peut faire penser à l’ «Ange Gardien» car, dans de nombreux cas, c’est exactement ce qu’est un Ange Gardien, votre Soi Divin venant inopinément vous aider. Si nous devions redéfinir ce que vos textes religieux considèrent comme le péché, nous ne le ferions pas en termes de commandements, mais de « savoir non utilisé », d’actions entreprises en sachant qu’elles sont mauvaises, en conflit avec vos croyances les plus hautes. 

La Sagesse est Intérieure : Vous désirez tous une sagesse plus grande que celle que vous possédez. Cherchez et vous trouverez. Et Maîtres, vous la trouverez « cachée » en vous. Malheureusement, c’est le dernier endroit où vous la cherchez. Cela demande du travail. La divine interface entre Dieu et l’humain se trouve dans ce qui, chez vous, s’appelle le subconscient. Même vos textes religieux disent que Dieu est à l’intérieur de vous, que vous êtes une étincelle du Divin. Le mental subconscient ou «cerveau arrière» comme vous dites, est la partie de vous qui est Divine, la portion de votre plus grand soi qui contient la connaissance de «Tout Ce Qui Est », les Annales Akashiques, la mémoire de l’âme. Pour cette raison, le but de la croissance spirituelle est atteint en entrant dans ce «Jardin de Sagesse» sacré, en calmant l’ego mental. La méditation a toujours été la porte d’entrée. Elle est essentielle pour assourdir le discours de l’ego-personnalité et permettre à la « Voix de l’Âme Divine » de se faire entendre. Nous répétons qu’il y faut un effort. Il n’y a pas de raccourci. 

Retrouver votre état divin est le but de votre existence individuelle sur le plan de polarité. Vous êtes nés pour devenir, en tant qu’individu conscient, une expression physique de Dieu. Une expression divine dans l’état d’Être. Le défi est la quête de votre âme, votre vraie raison d’être, et dans les incarnations l’heure tourne toujours. Atteindre la Divinité dans l’état physique se déroule dans le temps, par un pur désir qui se réalise dans le physique en s’unissant à la sagesse du non-physique. Le temps compte.

En polarité, le changement actuel de paradigmes et d’énergies peut facilement vous   décentrer en ces temps qui s’accélèrent. Votre but véritable est souvent difficile à définir subjectivement, et votre compréhension et votre ancrage se situent entre l’illusion et la réalité perçue. Vous pouvez avoir l’impression de vivre dans une distorsion, et que rien n’est vraiment ce qu’il a l’air d’être. Au passage, vous pouvez vous embrouiller et vous satisfaire de peu. Vous pouvez perdre la notion du temps. 

Très Chers, vos vies, chaque instant de votre vie physique, sont précieux, bien plus que certains d’entre vous ne le réalisent. Bien plus que la plupart d’entre vous n’en tiennent compte. Le temps est une chose précieuse, et il existe en quantité limitée dans votre dualité. Chacun de ceux qui lisent ces mots feront, à un moment dans le futur, leur transition hors du monde physique. 

Dans votre langage, vous passerez dans l’autre monde, vous mourrez. C’est une donnée de l’état physique tel que vous le connaissez. Pourtant, tant d’entre vous se comportent comme s’ils devaient vivre éternellement. Certes, l’âme est éternelle, mais vous ne serez plus jamais la personne, la personnalité ou l’expression que vous êtes aujourd’hui, dans une autre vie ou dans un autre aspect de votre Être. Vous êtes ici pour apprendre, Très Chers, les expressions de votre propre Divinité au sein de la dualité, qui est certainement un cadeau. La vie est un cadeau. Vous êtes ici pour apprendre à co-créer, car vous êtes, bien sûr, les co-créateurs de l’Univers, du Cosmos. Vous êtes ici pour atteindre la Maîtrise, et tant d’entre vous sont si près du but. 

Mets à Profit le Jour Présent : Maîtres, tant que vous ne vous appréciez pas  vous-mêmes, vous ne serez pas dans l’état de grâce de l’impeccabilité, et n’aurez donc pas de motivation pour valoriser et optimiser votre temps. Tant que vous n’accorderez pas une grande valeur au temps qui vous est imparti vous n’en tirerez pas le meilleur parti. « Carpe Diem » qui se traduit par « mets à profit le jour présent » est tout à fait approprié. 

Vous devez mettre à profit chaque instant ! Tant d’entre vous, malgré leurs bonnes intentions, se laissent aller au contentement de soi par moments ou dans certaines conditions de vos incarnations choisies par vous. Beaucoup d’entre vous perdent leur temps, le gâchent, et des vies successives peuvent être gaspillées. Ce à quoi vous ne faites pas face, ce que vous ne résolvez à aucun moment de votre vie, réapparaîtra.

 Vous rejouerez le scénario jusqu’à ce qu’il soit résolu, et c’est certes là une grande vérité. Maîtres, il est essentiel d’utiliser correctement votre temps en dualité, et c’est là une tâche complexe qui implique que vous recherchiez l’impeccabilité. Elle exige l’Amour de soi car tant que vous n’accordez pas de vraie valeur à vous-même, vous n’en accordez pas non plus vraiment à votre vie et à votre temps. Et tant que vous ne reconnaissez pas de valeur à votre temps, vous n’êtes pas incités à le dépenser au mieux. 

La Discipline naturelle est la boîte à outils qui permet de résoudre les problèmes de la vie. Sans discipline vous ne pouvez vous concentrer sur l’effort exigé pour résoudre vos problèmes. Vous pouvez devenir tout simplement immobilisés, apathiques, complaisants ou paresseux. Sur l’ «Échelle de l’Ascension» vous ne pouvez que  monter, descendre ou rester immobile. 

En physique de 3D il existe une loi selon laquelle l’énergie hautement organisée se dégradera naturellement si elle ne bouge pas. Sur le plan physique il est naturellement plus facile de se complaire dans l’inaction plutôt que de se mouvoir vers le haut. C’est logique. C’est la Loi de l’Amour qui pousse toutes les âmes à une plus grande conscience, et cela requiert du mouvement…du travail ! La paresse est en réalité un de vos obstacles majeurs, parce que le travail implique de nager à contrecourant. 

 Mettez à profit le jour présent !

 

Infini-possibleL’Ordre Parfait : Certains d’entre vous disent et pensent que « tout tourne comme il se doit, tout est en ordre parfait ». Mais Maîtres, ce concept est un paradoxe, et comme une carte à jouer, il est la tête en bas quel que soit le sens dans lequel vous le regardez. Du haut d’une perspective élevée tout est en ordre parfait, mais du point de vue de l’humanité en dualité ce n’est pas le cas ! Si ça l’était il n’y aurait pas de leçon à apprendre, pas de raison aux réincarnations comme vous dites. 

Il suffit de regarder autour de soi pour savoir que la condition humaine sur la planète Terre est loin d’être parfaite. Elle ne le deviendra certainement pas si vous ne vous en chargez pas. 

Blocages venant des Problèmes non résolus : Maîtres, dans le dernier tronçon du chemin de la Maîtrise, la plupart de vos problèmes majeurs ont été traités, et nous vous honorons pour cela. Il peut être moins évident de faire face à ce qui reste. Et il est important de faire face à tous les problèmes et à toutes les énergies non résolus. Nous disons cela sans jugement. Nous vous le signalons pour vous aider. Car, en temps utile, tout doit être traité. Plus vous êtes avancés et plus il peut se révéler difficile de se débarrasser des derniers restes de problèmes non résolus parce qu’ils sont souvent bien cachés. L’énergie non résolue, les problèmes restants, peuvent devenir polarisés et repoussés hors de votre champ mental, oubliés parmi les résidus de nombreuses incarnations. 

Chers Coeurs, prenez le temps de vous examiner en aspectmultidimensionnel, Mer-Ka-Na. Identifiez s’il vous plaît ce sur quoi il reste à travailler. Physique de Polarité- La Loi d’Attraction des  Opposés : Maîtres, plus vous vous approchez de la Lumière plus vous attirez l’obscurité. La lumière attire les insectes ! Plus vous avancez plus vous vous attirez de critiques, et il faut de la sagesse pour traiter cela. L’aspect de polarité de la «Loi d’Attraction des Opposés» entre alors en jeu. Du point de vue d’un état de détachement ce qui se passe relève de l’électro magnétisme. L’énergie positive pure exerce l’attraction « magnétique » la plus forte sur l’énergie négative. Donc, comme votre lumière brille plus fort l’effet magnétique sur l’exact opposé augmente. Cela peut se résoudre, mais vous devez avoir la clarté, l’humilité, la force et la discipline d’en venir à bout. 

Donc, avoir affaire aux affronts, à la difficile énergie de la jalousie, de la haine et de la colère constitue un élément important de l’accès au niveau Magistral d’Impeccabilité. Comment devez-vous agir face à cela ? Ne rien prendre personnellement est peut-être plus vite dit que fait, mais c’est très vrai. Votre Bible dit de tendre l’autre joue. Mais cela ne veut pas dire vous excuser quand on vous marche sur le pied. Une partie du paradoxe est que vous devez défendre votre vérité, mais pas en marchant sur les pieds des autres, intentionnellement ou pas. 

Tenir bon dans sa vérité est une action paisible. C’est une expression bienveillante d’opposition qui permet aux adversaires de conserver grâce et dignité de chaque côté de la barrière d’un conflit ou d’une attaque. Elle renvoie l’énergie attaquante à sa  source d’origine, mais sans malice et avec Amour. Chacun de vous a le loisir de se  tenir dans l’impeccabilité dans n’importe quel conflit. Vous pouvez venir à bout d’un conflit sans y entrer. Faites face au conflit, mais à partir d’un état de détachement émotionnel, en observateur, et ce n’est pas facile, mais c’est là l’attitude du Maître. C’est ainsi que vous «ne prenez rien personnellement», en vous abstenant de réagir émotionnellement. Chacun de vous a l’ occasion d’être impeccable chaque jour. Quand vous reconnaissez vos propres manquements, votre propre conflit avec l’intégrité, vous atteignez l’impeccabilité Magistrale, et c’est certes un voyage. Vous parvenez de même  à l’intégrité quand vous vous tenez dans votre vérité avec la volonté de reconnaître la vérité d’un autre. 

Le mental divin n’est atteint qu’à travers la résonance de la Mer-Ka-Na cristalline, au sein des ondes de pensée cristalline. La pensée cristalline est au-dessus de l’émotion, au-dessus des sentiments mesquins. Elle est réalisée dans le détachement. C’est le lac cristallin de Shamballa, du vrai Nirvana, lisse comme le verre, sans vagues qui déforment le visage vu dans ce miroir.»

source : http://www.dominique-claire-germain.com/magazines

Publié dans:CO-CREATION |on 4 décembre, 2014 |Pas de commentaires »

Nous sommes tous des créatifs

images (3)Il nous est naturel d’avoir des idées. Malheureusement, nous sommes souvent découragés de les exprimer. Si individuellement cela peut nous intimider, essayons autrement : partageons-les, pour nous aussi créer l’avenir de notre société.

La créativité, la pensée originale… Des aptitudes qui permettent l’innovation, l’invention, le progrès. Si ces capacités lui étaient peu innées, l’homme n’aurait pas pu faire éclore les Arts, développer sa pensée, ouvrir son regard sur le monde… Notre Histoire est jalonnée d’idées extraordinaires ; l’homme est naturellement créatif, il aime chercher, imaginer, trouver. Et pourtant, étrangement, il semblerait que ces précieuses qualités soient peu encouragées au sein de notre société post-moderne. 

Bloqués dans notre créativité par le système ?

D’après Sir Ken Robinson, expert mondialement reconnu sur l’éducation et la créativité, cette tendance s’observe dès les bancs de l’école, où nous sommes peu encouragés à essayer de faire les choses différemment, à innover, car nous avons peu le droit à l’erreur. « Je ne dis pas que se tromper équivaut à être créatif », souligne Sir Ken Robinson. « Mais nous savons que si nous ne sommes pas préparés à nous tromper, nous ne pourrons jamais développer quelque chose de nouveau. Et arrivés à l’âge adulte, la plupart des enfants ont perdu cette capacité : ils ont développé la peur de l’erreur. (…) Nous gérons des systèmes éducatifs où la pire chose que nous pouvons faire, c’est se tromper. Le système nous forme ainsi à nous éloigner de nos capacités créatives. » Et effectivement, une grande étude sur la pensée divergente, cette « qualité essentielle de la créativité, la capacité de penser latéralement », montre que 98% des enfants en maternelle en seraient des petits génies, mais que cette capacité se perdrait au fur et à mesure des années scolaires. Pourquoi ? Parce qu’ils « ont passé 10 ans à l’école où on leur assène qu’il y a seulement une seule bonne réponse : elle est à l’arrière du livre mais il ne faut pas regarder ! », affirme Sir Ken d’un clin d’œil malicieux devant la RSA en 2008. 

Cyril de Sousa Cardoso, entrepreneur dans le domaine du développement personnel, est d’accord : nous sommes tous naturellement des créatifs, « tout d’abord pour la bonne raison que nous sommes tous les descendants de créatifs. Des créatifs qui ont eu les bonnes idées pour survivre, inventer des outils, inventer l’agriculture, inventer l’écriture », dit-il lors de TEDx Vaugirard Road. Mais il relève une autre dynamique : dans notre société actuelle, tout le monde ne peut avoir des idées. Cyril l’observe autour de lui, jusque dans sa propre famille. Son père est maçon, mais il est également passionné de musique et de lecture. Le problème ? « Ses idées, tout le monde s’en fout. Et c’est normal… Qui va écouter les idées d’un maçon ? (…) Notre société est vraiment construite sur ce modèle pyramidal qui place en haut le petit nombre de ceux qui ont le droit d’avoir des idées, et en bas, la masse, très large, de ceux qui écoutent. » Aurait-on oublié que tout un chacun peut faire une contribution valable à la société, qui s’en retrouverait gagnante ? 

Nous serions ainsi bloqués dans l’expression de notre créativité par un mythe : que les grandes idées surviennent à un petit nombre de privilégiés uniquement. Et qu’en plus, elles arrivent d’un seul coup, comme un TGV, les faisant crier « Eurêka ! » « On nous raconte l’histoire de la créativité, des idées, comme l’histoire d’individus géniaux, qui seuls, de manière indépendante du monde, voient émerger en eux des idées géniales quasiment de manière divine », explique Cyril de Sousa Cardoso. Mais la réalité est bien différente : « une idée émerge bien souvent de manière multiple, chez plusieurs individus, de manière indépendante », comme l’on peut le constater de la photographie au téléphone en passant par la machine à écrire. 

Essayons autrement: partager les idées

En 2014, temps où tellement de choses semblent possibles, socialement, technologiquement, spirituellement, ne serait-il pas temps de lâcher ces croyances et de repenser notre vision de la créativité ? Si on osait se remettre à essayer, mais cette fois, ensemble ? 

« Ce qui différencie une personne d’une autre en matière de créativité c’est avant tout son habitude créative », explique Cyril de Sousa Cardoso, nous rappelant que les génies tels que Picasso ou Léonard de Vinci avaient développé l’habitude, pendant toute leur vie, d’accueillir quotidiennement leurs idées, sans les juger, afin de leur laisser le temps de mûrir. « Une grande idée n’est que rarement le fruit d’une grande intuition comme la pomme de Newton, mais plutôt, d’une lente maturation. D’une lente intuition. Une idée s’enrichissant peu à peu à la rencontre d’autres idées. Pour finalement devenir une grande idée. » 

Mais l’habitude créative n’est pas tout. « La créativité, c’est avant tout une affaire d’habitude, mais aussi de partage. (…) Une idée est le fruit de la collectivité humaine : elle n’est pas tant le fruit d’un individu, que de ses interactions avec son environnement, avec les personnes l’entourant, avec les idées de son époque, et les idées passées », rappelle Cyril de Sousa Cardoso. Ainsi, deux têtes valent réellement mieux qu’une, et plusieurs valent mieux que deux. Cyril y croit à fond : en partageant nos idées, « nous permettons leur rencontre. Nous permettons aux idées de s’entrechoquer, de rebondir les unes sur les autres. Voire de fusionner pour créer de nouvelles idées. » Et c’est ainsi qu’il a créé, avec un associé, la plateforme web Wydeez : un lieu d’échange interactif, ouvert et gratuit dédié à l’expression et au partage des idées, pour favoriser la créativité individuelle et collective. Le but ? Contribuer à la création de la société de demain, car « c’est en diffusant nos idées, et en les partageant, que nous pouvons changer les choses. » Pour renouer avec une des grandes beautés de l’être humain, et pour, nous aussi, apporter notre petite pierre à la construction de notre avenir. Alors, si on s’y mettait tous ? 

Partagez vos idées sur Wydeez

Publié dans:CO-CREATION, DEVELOPPEMENT |on 28 juillet, 2014 |Pas de commentaires »

Cultivez vos germes de créativité

9CD2FB3869163401A7680F54D64Réveillez votre curiosité

• Le premier pas vers un réveil de la créativité consiste à cultiver volontairement votre curiosité, c’est-à-dire à consacrer de l’attention aux choses pour elles-mêmes. Chaque jour, laissez-vous surprendre par quelque chose. Ne partez pas du principe que vous savez déjà tout de cette chose ou qu’elle ne vous intéresse pas de toute façon. Ouvrez « les yeux qui sont dans vos yeux », comme dit le Talmud. Soyez ouvert à ce que vous dit le monde.

• Inversement, chaque jour, essayez de surprendre une personne au moins. Rendez-vous compte de vos routines. Elles peuvent être excellentes, pour économiser votre énergie. Mais elles vous rendent prévisible. Amusez-vous à rompre avec telle ou telle habitude. Par exemple, invitez quelqu’un à sortir dans un endroit où vous n’êtes jamais allé. Ou changez d’apparence.

• Ensuite, notez chaque jour par écrit ce qui vous a le plus surpris et comment vous avez surpris les autres. Plus tard, vous pourrez relire la suite de vos surprises et cela vous fera réfléchir. Prendre des notes rend l’existence moins fugitive. Au bout de quelque temps, vous pouvez voir apparaître des constantes dans vos intérêts, signalant des directions créatives possibles.

• Dès qu’une direction se dégage (l’éveil d’un réel intérêt), poussez plus loin. Est-ce une idée, une musique, une technique, un animal ? Ne dites pas que vous n’êtes ni penseur, ni musicien, ni ingénieur, ni zoologue ! Le monde entier vous concerne et nous sommes là pour apprendre, enquêter, inventer.

2. Érotisez vos activités

• Il ne s’agit pas de sexe, mais d’un plaisir beaucoup plus général et diffus. Il faut apprendre à aimer ce que l’on fait. Si possible tout ce que l’on fait. Vous pensez que c’est impossible ? L’une des clés de cette étape est de s’appliquer à bien faire tout ce que l’on fait. Que vous écriviez un poème ou fassiez le ménage, prépariez le repas ou appreniez une langue étrangère, plus vous y investissez d’effort, d’attention, de concentration, plus vous en tirerez de plaisir. Inversement, plus vous bâclez, négligez, pensez à autre chose et abandonnez devant l’effort, plus l’ennui vous envahira.

• Dans une logique proche du « changement à petits pas » de Robert Maurer, le Pr Csikszentmihalyi conseille de s’entraîner d’abord avec des gestes quotidiens les plus anodins, comme de se brosser parfaitement les dents (sic), puis de monter progressivement en complexité. Sinon l’ennui revient vite. Mais dès que l’intérêt et la passion entrent dans votre vie, le moindre domaine – du jardinage à la philosophie, de la menuiserie à l’approfondissement des relations intimes – devient si complexe qu’une vie entière ne suffirait pas à en faire le tour.

• Précisez ce que vous aimez et ce que vous détestez. Beaucoup de gens ignorent au fond ce qu’ils ressentent et pourquoi ils font ce qu’ils font. La personne créative vit en contact direct avec ses émotions ; elle s’en va vite si elle s’ennuie et s’investit intensément si elle apprécie la situation.

3. Cultivez vos germes de créativité

• Une fois l’énergie créative réveillée, il faut la protéger et la canaliser, sinon, distraction et négligence l’éroderont. Paradoxalement, l’une des façons de le faire peut être de s’accorder des zones de paresse. Einstein portait toujours le même vieux pantalon, se facilitant la vie au maximum sur le plan vestimentaire. Cela vous semble contradictoire avec la lutte contre les routines ? C’est qu’on franchit là une étape, où la concentration et l’attention consistent à abandonner tout contrôle. De la même façon, celui qui pratique la méditation élargit ses frontières en cessant de diriger ses pensées et en tentant de se fondre dans l’énergie qui sous-tend le monde des apparences.

• Prenez votre emploi du temps en main, si possible en fonction de vos propres rythmes. Il est temps de vous demander à quel moment vous préférez réellement manger, dormir, travailler, etc. Manger et dormir sainement compte beaucoup.

• Aménagez-vous des temps de non-agir. N’ayez pas peur de rester inoccupé à certains moments. Une agitation constante ne favorise pas la créativité. Observez régulièrement des pauses, pour faire un bilan et surtout pour laisser de nouvelles idées spontanément émerger. Trouvez aussi quel type d’activité tranquille (marche, jardinage, broderie, bricolage…) peut accompagner ces émergences.

• Organisez votre espace. Si vous le pouvez, il est évidemment préférable de vivre et de travailler dans un endroit où vous vous sentez bien. À l’intérieur même de votre lieu de vie, découvrez quel type d’aménagement et de rangement favorisent votre créativité.

4. Intériorisez vos structures créatrices

• Selon le Pr Csikszentmihaly, la créativité jaillir de façon préférentielle chez les gens dont le caractère est composite, ambivalent, voire contradictoire. Les chercheurs de l’université de Chicago ont relevé au moins dix sortes de contradictions fécondes. La personnalité créative est par exemple : extravertie et timide, ou orgueilleuse et modeste, lucide et naïve, masculine et féminine, forte et fragile, casanière et nomade, ordonnée et désordonnée… Il convient d’apprivoiser ces balancements en nous-mêmes, et surtout d’aider enfants et adolescents à les vivre – et les accepter tels !

• Progressez dans la complexité, sans confondre celle-ci avec la complication : la première est intégrée, c’est-à-dire vécue intérieurement, alors que la seconde est un collage chaotique qui reste extérieur à vous-même. Ici, pas de raccourci : seule une pratique régulière, existentielle, souvent longue, permet l’intégration.

• Enfin redéfinissez votre quête à intervalles réguliers….

 

Publié dans:CO-CREATION, EXERCICES DEVELOPPEMENT |on 14 juillet, 2014 |Pas de commentaires »

JARDINER AVEC LES INTELLIGENCES DE LA NATURE

 

 

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Cela faisait très longtemps que j’avais entendu parler du Jardin de Perelandra. C’était à l’époque où tout le monde partait de Findhom. Le livre de Machaelle Small Wright, que j’avais pris le soin de commander en Virginie était entièrement en anglais, barrière que j’avais courageusement décidé d’escalader en me lançant dans une traduction littérale mot à mot dictionnaire à la main, laborieux travail que je n’ai jamais réalisé… Il me semblait aussi qu’il fallait avoir un don de claire audience pour espérer jardiner un jour ainsi, que cela n’était pas donné à chacun et nécessitait sans doute beaucoup de temps. Lorsque je m’y essayais, quelques informations fulgurantes un peu troubles m’apparaissaient sans que je sache vraiment s’il s’agissait de bon sens, d’instinct ou d’une réelle transmission venue des Devas. C’était trop imprécis pour être efficace et plutôt décourageant. 

Alors, en 1999, j’ai choisi d’opter pour les soins énergétiques. J’ai assis mon alignement, appris à capter la lumière, à la laisser traverser mon corps, mon cœur et mes mains, à percevoir le parfum et la note particulière de chacun, à produire des sons qui rééquilibrent la vibration des cellules, à voir et lire le corps physique, les corps subtils, les auras, les centres énergétiques et les nadis de l’organisme humain, comme on lirait un roman, avec tout le plaisir et l’amour du monde. J’ai découvert ainsi avec les autres, qu’en posant mes paumes ici ou là, le corps réagissait et les émotions, les pensées, l’âme se réajustaient ensuite d’elles-mêmes, retrouvant leur fluidité, leur équilibre et la guérison. Et à chaque fois m’a été donnée la confirmation que nous étions un Tout, un système merveilleux et relié sur lequel il était possible d’agir ici en apportant une guérison là. 

Soigner aujourd’hui en jardinant

Il en est de même pour la Terre. Tout ce qu’on y fait a une étonnante répercussion sur l’ensemble. En effet, il est possible aujourd’hui de la soigner en jardinant car, au lieu de placer une main ou une huile essentielle sur un corps, planter un jour précis un brocoli ou une variété de fèves, a un endroit déterminé permet de retrouver la géométrie sacrée du jardin que l’on sert et d’en recréer ainsi l’équilibre énergétique dont il a besoin. Cet équilibre, par la loi d’attraction, va harmoniser tout ce qui est alentour, comme si – et cela en surprendra plus d’un – une onde de guérison d’une portée qu’il est possible de mesurer et qui aura un impact sur le sol et sur tous les êtres végétaux, minéraux, animaux et humains, vivant sur ce rayon d’action se diffusait. Enthousiasmant, merveilleux et réconfortant.

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Un jardin cocréatif

 Machaelle Small Wright se consacre à l’apprentissage et à la découverte de ce qu’est réellement la Nature depuis 1976, date à laquelle elle a commencé à recevoir les enseignements, les informations et les directives des intelligences de la Nature, pour élaborer un jardin incluant toute vie, basé sur les principes de l’équilibre. Ce travail de cocréation  par une méthode de communication avec les Esprits et les Intelligences de la Nature étonnamment simple, concrète et facile, qu’elle a su rendre accessible au grand public, est réuni dans ses deux livres principaux. Elle y transmet certains messages des Devas, les aspects essentiels de cette nouvelle façon de jardiner et de cultiver. Elle y propose les questions à poser ainsi que les protocoles qui permettent d’entrer en relation avec les Esprits et les Intelligences de la Nature afin de recevoir les informations spécifiques liées au lieu de culture de celui qui va pratiquer. 

En effet, chaque petit coin de terre est spécifique et se trouve au sien d’un environnement unique. Les besoins d’équilibre et de guérison seront donc différents d’un lieu à un autre, mais aussi d’une année à l’autre. La relation avec les intelligences de la Nature qui, elles, savent ce dont le jardin a besoin, est donc essentielle pour un travail de cocréation avec la Nature qui dictera ce qu’il faut planter ou semer, de quelle manière et à quel moment. 

Le jardin thérapeutique

Chaque espèce vivante sur terre est gouvernée et développée par des Etres de Lumière d’un très haut niveau vibratoire et d’une connaissance qui va bien au-delà des connaissances humaines. Pour qu’une plante puisse exister, c’est-à-dire se développer dans le plan subtil puis dans la matière tangible, il est nécessaire qu’un architecte en ait dessiné le plan (la forme) et que les ouvriers en assemblent les éléments indispensables reconnus par l’architecte (la manifestation). Ainsi le rôle des Devas, êtres spirituels grands spécialistes de l’ordre, de l’organisation et de la vitalité, est de s’occuper de la forme de la plante. Les Esprits de la Nature, quant à eux, sont les ouvriers chargés de réaliser la manifestation de cette plante à partir des instructions données par les Dévas. L’être humain peut participer à cet ouvrage en recevant et en appliquant leurs instructions sur la forme à donner au jardin, pour révéler et redynamiser la géométrie sacrée du lieu. Les Dévas indiqueront également à chacun le type et le nombre de légumes à planter, leur emplacement ainsi que les dates de plantation. Le jardin ainsi créé, totalement équilibré, génèrera une large portée d’harmonie, de vitalité, d paix et de guérison alentour.

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Un jardin participatif

 La collaboration avec les Esprits de la Nature se fera au moment des plantations. A l’heure de semer la graine, le jardinier thérapeute pourra se mettre en contact avec le Deva de cette espèce. Il demandera que tous les composants d’énergie individuelle de la plante soient rassemblés, ce qui, sans cette intervention, n’est pas toujours le cas car la plupart des graines – y compris bio – ont une structure énergétique altérée par les destructions et l’émotionnel humain. Puis il s’adressera aux Esprits de la Nature pour leur demander de recevoir ces énergies et de les faire converger, en essence, vers la graine qui détient le potentiel de perfection de la plante afin que ce potentiel soit activé et transformé en réalité sensorielle ? tous les gestes concrets visant à mettre la graine dans le sol, à arroser (en ayant bien pris soin de demander avec quoi et en quelle quantité) sont ensuite effectués par l’homme. Le fruit de ce travail trinitaire donnera une plante vigoureuse, équilibrée, joyeuse et pleine de vitalité, qui partagera son harmonie, son équilibre et sa communication personnels avec les autres plantes et tous les êtres vivants du jardin.

 

Coopération efficace

En collaborant avec le Deva du Sol, par exemple, le jardinier thérapeute peut aussi recevoir des indications sur la façon de le préparer. Selon le moment et l’endroit, il sera parfois nécessaire d’apporter des feuilles sèches, un certain paillage ou quelques crottes de poules, mais l’équilibre et la stabilisation du sol peut aussi se faire très facilement de façon énergétique. En suivant un protocole précis, le jardinier thérapeute recueille différents échantillons (sel de mer, algues, argile, levure de bière, etc.) et teste avec le Deva du Sol ce dont la terre a besoin à un emplacement déterminé. Le responsable des Esprits de la Nature est ensuite sollicité pour transférer l’énergie des échantillons retenus à l’endroit souhaité, en quantité et à la profondeur nécessaires. Ce sont les Esprits de la Nature qui vont réaliser « concrètement » ce travail de transfert énergétique dans le plan subtil. Bien que chacun d’eux interagisse sur des plans vibratoires différents, à partir du moment où les procédés de communication sont dans – le test kinésiologique proposé par Machaelle Small Wright les rend aisés, précis et efficaces – les choses se passent comme dans une équipe d’amis qui coopèrent, où chacun accomplit avec soin et en conscience la tâche qui lui incombe, et ce dans un but commun. 

Paroles des intelligences de la Nature.

« Dans le cadre de l’évolution de notre développement sur la planète Terre, il est trop tard pour que l’homme se contente de reconnaître simplement sin ingérence et se retire complètement de la scène pour permettre à la nature de se reconstruire elle-même et de suivre à nouveau sa route. L’interdépendance entre l’homme et la nature est trop étendue et le développement de la technologie trop sophistiqué pour permettre un tel mouvement. Entrer ensemble dans un partenariat co-créatif est à présent l’action appropriée et recherchée (…). Plutôt que de nous reléguer à vous divertir et à vous charmer dans vos représentations artistiques, je vous suggère d’essayer de nous considérer comme vos professeurs. Nous désirons ardemment ce contact avec vous. Tout ce que vous avez à faire est de nous ouvrir votre cœur et votre intention. Vous serez très surpris de la rapidité avec laquelle nous nous emploierons à vous communiquer notre savoir et ce dont vous avez besoin ».

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Un jardin de paix

Les emplacements préconisés ou les instructions données par les Devas ne correspondent pas toujours à la logique humaine et demandent de l’humilité et une grande confiance en la très haute connaissance des intelligences de la nature. Mais au fur et à mesure du son engagement, le jardinier thérapeute d’émerveille de la guérison du lieu et découvre quelle est sa propre place et la valeur de celle-ci. Il reçoit intuitivement et par déduction, une nouvelle et profonde compréhension de ce qu’est réellement la Nature, sa grâce, sa beauté et ses merveilleuses interactions. Cette guidance douce et naturelle est un cadeau, d’une valeur inestimable qui, personnellement, me touche à chaque fois profondément et m’emplit de gratitude pour ces Etres sublimes, si souvent négligés, et pour toutes les manifestations qu’ils développent. Il est aussi extrêmement émouvant d’entrer en relation avec la note particulière de chaque légume et de l’Etre qui le gouverne. Chacun a son caractère, sa tonalité, sa particularité et toujours cet immense amour. Cultiver ainsi permet de créer un jardin de paix où chacun est reconnu pour ce qu’il est, a le droit d’être et se trouve à sa juste place. 

Dans cette nouvelle étape de transition où chacun est invité à se responsabiliser et à créer concrètement le nouveau monde, cet outil merveilleux plus novateur que les « nouvelles techniques » (comme la permaculture où l’homme décide arbitrairement de l’emplacement du jardin, de son contenu, de l’emplacement des légumes et des amendements) propose à chacun de se mettre entièrement à l’écoute des conseils des intelligences de la Nature. Un partenariat joyeux et humble est possible avec les Devas et les Esprits de la Nature pour réparer les erreurs de la destruction humaine, féconder le sol et les êtres vivants dans un esprit de beauté et de guérison durable. Pratiqué comme un jeu d’enfants par les spécialistes des soins énergétiques qui peuvent ainsi étendre leurs compétences des soins subtils de l’humain aux soins à la Nature. Il peut aussi être utilisé par tous ceux qui souhaitent cultiver leur jardin et apporter leur contribution à la guérison de Gaïa. Il peut même se réaliser en ville avec les plantes d’appartement. 

Nous sommes en 2014, le temps de la guérison responsable de la planète est arrivé et les clés sont là. A nous d’accepter de les accueillir et de les utiliser en agissant concrètement, sans précipitation mais avec engagement, amour, disponibilité et plaisir.

 

Un site à visiter : http://www.jardins-cocreatifs.com/

Tome I et II, de Machaelle Small Wright, traduits en français par François Deporte, Ed. Co-créatives.

 

 

Publié dans:CO-CREATION, PLANTES, TERRE |on 5 juillet, 2014 |Pas de commentaires »
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